Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
Daniel Coulibaly

Daniel Coulibaly

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le secteur des télécommunications est bien conscient que la transformation numérique changera pour de bon la façon dont nous interagissons avec nos clients. Cependant, il existe encore un grand scepticisme quant à l'impact réel et à la rapidité de la transformation numérique sur les entreprises déjà bien établies.

Le secteur des télécommunications est un exemple parfait de cette tendance dans la mesure où il joue un rôle essentiel dans le soutien de la transformation numérique à travers les secteurs, mais il peut également débloquer une valeur significative grâce à sa propre transformation numérique.

Les véritables entreprises de télécommunications numériques pourront développer de nouvelles façons de travailler à l'aide d'une nouvelle architecture informatique qui relie parfaitement les technologies frontale et dorsale. Cela signifie un niveau plus élevé d'assurance commerciale en protégeant les revenus et en empêchant la fraude.

L'un des obstacles à la transformation numérique est que de nombreux dirigeants estiment encore que les modèles commerciaux créés par des entreprises de rupture comme Uber ne sont pas réalistes pour leurs opérations spécifiques. D'autres hésitent à lancer des programmes sans les compétences, le soutien financier, le modèle d'investissement, la patience et la culture pour réussir.

L'Initiative de Transformation Numérique du Forum Economique Mondial (FEM) a analysé l'impact des technologies numériques sur l'industrie et la société. Dans son dernier rapport sur les télécommunications, le FEM a identifié quatre grands thèmes relatifs au numérique et  ayant le potentiel de débloquer 2 000 milliards de dollars en nouvelles opportunités de revenus pour l'industrie et la société:

Réseaux du futur - concerne la virtualisation et sa promesse de changer fondamentalement la façon dont les réseaux sont construits et fonctionnent.

Au-delà du réseau - se concentre sur la façon dont les technologies telles que l’Internet des Objets (IoT), la réalité virtuelle (VR) et les modèles ré-imaginés de communication numérique peuvent étendre les flux de revenus au-delà de la connectivité.

Redéfinir l'engagement des clients - met en évidence la façon dont les entreprises qui encouragent les consommateurs à vivre des expériences numériques de grande qualité finiront par gagner leur fidélité.

Combler le fossé de l'innovation – cela concerne la demande d'innovation rapide et ses exigences pour de nouveaux modèles et stratégies d'innovation pour une main-d'œuvre numérique.

De 2016 à 2025, les gains dans le secteur des télécommunications devraient dépasser        1 200 milliards de dollars de bénéfices d'exploitation cumulés. De même, la valeur pour la société devrait dépasser 800 milliards de dollars - dont la majorité proviendrait de la connexion de milliards de personnes qui ne sont toujours pas connectées à Internet.

Il est important de souligner ici que, bien que la transformation numérique soit différente pour chaque entreprise, nous devons comprendre comment l'intégration de la technologie numérique dans une entreprise entraîne des changements dans la façon de gérer son activité et d’apporter de la valeur à ses clients. Au-delà de cela, c'est un changement culturel qui nécessite d’expérimenter régulièrement et de ne pas avoir peur de l’échec.

Les entreprises de télécommunications sont confrontées à un paysage économique et concurrentiel en évolution rapide, grâce à des bouleversements numériques internes et externes. Le rôle que les opérateurs ont joué dans l'accélération des modèles d’affaires et de services numériques ne s'est pas traduit par une nouvelle valeur, leur part de marché étant passée de 58 % en 2010 à 47 % en 2015 et devrait chuter à 45 % en 2018. La pression sur les revenus traditionnels signifie qu’il est de plus en plus important pour les opérateurs de prendre en compte les nouveaux modèles commerciaux numériques afin de s'assurer qu'ils participent à la valeur de la transformation numérique.

Pour les organisations plus grandes et établies, la transformation numérique est une entreprise colossale, mais qui, lorsqu’elle est menée correctement, apporte des activités  plus en phase avec les demandes des clients et ces organisations seront plus résilientes dans un avenir numérique en constante évolution. Voici quatre impératifs pour le secteur et les décideurs politiques :

Une transformation des réseaux sera nécessaire pour permettre de nouveaux modèles commerciaux au-delà du réseau et pour répondre aux attentes des clients.

Les nouveaux modèles d’affaires adoptant les technologies émergentes       nécessiteront une forte collaboration avec les industries verticales et les plates-formes Internet.

Opérer à l'ère du numérique nécessite un changement de culture d'entreprise ainsi que de nouvelles structures organisationnelles.

La transformation numérique nécessitera un ajustement des modèles existants de politique et de réglementation.

La prochaine décennie de la transformation numérique sera considérablement différente. Les entreprises de télécommunications devront être bien préparées pour tirer profit de la transformation radicale qui intervient dans la vie des consommateurs, au sein des entreprises et dans l'ensemble de l'économie.

 

Comment

La question de l'immigration clandestine est devenue une préoccupation pour la plupart des  pays subsahariens. Selon les chiffres officiels, 5000 migrants clandestins ont péri dans les eaux de la Méditerranée en 2016. Et déjà plus d’un millier a été repêché mort sur les côtes italiennes cette année. Nombreux parmi eux fraudent sur l’identité ivoirienne, selon le ministère ivoirien de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur.

 

Une telle réalité amène chaque pays à s'organiser afin de trouver des approches de solutions au fléau qui décime la jeunesse africaine de plus en plus intéressée par ce « voyage mortel».

En côte d’Ivoire, le mal est profond et les autorités ivoiriennes ont décidé de prendre le taureau par les cornes, en menant plusieurs actions de sensibilisation des jeunes sur les dangers de l’immigration clandestine.

Pour ceux qui ont pris la route de la clandestinité pour l’Europe, encore vivants après un échec, 1200 d’entre eux ont pu regagner la terre natale, après une opération de retour volontaire au bercail organisé par l’Etat de Côte d’Ivoire, selon Alassane Zié Damouténé, directeur de cabinet au ministre ivoirien de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur.

M. Damouténé a fait cette déclaration lors de la 1ère édition de "Les cafés de l'intégration" initiée par le ministère de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur en partenariat avec le Fondation Friedrich Naumann sur le thème: "Immigration clandestine: responsabilités et impacts pour nos Etats africains", le jeudi 8 mai 2017. 

Le directeur de cabinet qui représentait le ministre Ally Coulibaly a soutenu que ces Ivoiriens viennent de l'Afrique(Libye)et aussi de l'Europe(Italie), indiquant que de plus en plus la nationalité ivoirienne est fraudée par de nombreux migrants clandestins qui sont en réalité des ressortissants d'autres pays.

"Ces derniers transitent par la Côte d'Ivoire pour obtenir une identité frauduleuse avant de poursuivre leur aventure. "Des présumés ivoiriens", a-t-il dénoncé.

Le ministère  à travers son bureau ivoirien pour la promotion de l'intégration africaine (Bipia) veut proposer aux décideurs des approches de solutions à la problématique de l'immigration clandestine. 

Un combat que la Fondation avait déjà débuté à travers des campagnes de sensibilisation dans le pays, selon Sophie Konaté sa chargée de programmes. 

Ainsi les débats qui ont tourné autour de 5 sous thèmes dont « Cadre institutionnel et politique migratoire en Afrique de l’Ouest », « Crise migratoire : les Etats africains ont-il failli ? », « Immigration Clandestine : impacts économiques et approches de solutions »…ont permis à des experts rompus aux questions de l’immigration clandestine de proposer leur stratégie de prévention ou de lutte. 

Pour David Musa Soro, directeur de BIpia, le problème de la migration clandestine est de la responsabilité de la famille, la société civile et l'Etat avec des solutions africaines. "L'Etat doit valoriser les compétences et les initiatives africaines. Et chacun doit se dire que le bonheur n’est pas ailleurs", a-t-il soutenu. 

Stéphane Aka Angui, directeur de cabinet adjoint au ministère de l’Intégration africaine, pense qu’il faut un cadre institutionnel et la mise sur pied d'une politique nationale migratoire, puisqu'officiellement la Côte d'Ivoire n'en dispose comme la plupart des pays de l'Afrique de l'Ouest. "Il n'existe aucun instrument justificatif au plan national pour contrer la migration clandestine, même s’il y a des lois internationales pour protéger le migrant et le refugié", a-t-il fait remarquer. 

"Il faut utiliser au mieux l'ensemble des dispositifs internationaux, continentaux, régionaux et nationaux pour tirer le maximum de profits de la migration tout en œuvrant à minimiser les effets pervers », a ajouté M. Angui. 

"La jeunesse doit se mettre au travail par ses propres initiatives", suggère de son côté le chef du département promotion du Bipia, Lassina Yéo. 

Mahoua Bakayoko, écrivaine et spécialiste de l'immigration clandestine, a partagé ses expériences vécues sur le terrain avec des migrants clandestins, tout en relevant les dangers auxquels sont exposés les candidats à la recherche de l’eldorado. Elle propose l'accentuation de la sensibilisation sur les dangers du fléau, la bonne gouvernance, la stabilité des Etats africains, et surtout le démantèlement des réseaux de passeurs en Côte d'ivoire (Daloa et Odienné), la destruction du mythe européen. etc.

 

Comment

«The Design Market », un événement saisonnier pour célébrer et promouvoir les designers contemporains Africains, ouvrira ses portes les 3 et 4 juin 2017 à Abidjan.

La première édition ‘’The Design Market’’ (marché du design) organisée par Dabira a eu lieu les 3 et 4 juin 2017 à Abidjan-Côte d’Ivoire. Il s’agit d’une exposition haut de gamme présentant des designers talentueux, des artistes et des créateurs de tout le continent africain.

Cette exposition-vente inédite a permis aux visiteurs de rencontrer de grands designers africains, de découvrir des produits uniques, et de soutenir leurs économies locales… de découvrir des spécialités africaines en matière de boissons,  du café aux fruits naturels fabriqués localement en Côte d'Ivoire. Les entrepreneurs de la restauration qui seront présents incluent Ivory Blue, Couleur Café et Nuage de Douceurs. 

Le marché du design a mis en vedette une sélection de designers et de produits de haute qualité allant de la mode, au décor de la maison en passant par les bijoux. 

Au total, plus de dix designers établis de cinq pays africains ont pu présenter leur savoir-faire. Il s’agit entre autres de l'artiste et photographe ivoirien, Paul Sika, le concepteur de «photomaking», la Malienne Awa Méité, créatrice et militante culturel, lauréate du prix «La réussite au Féminin 2016» à l’Afro Fashion Week 2016, Madonna Kendona du Ghana et sa marque de vêtements pour femmes socialement conscientes, Raffia, la tisseuse et créatrice de textile, Johanna Bramble(Sénégal), Ty Tys du Nigéria avec des cravates et des accessoires pour hommes et également son compatriote designer de la mode homme, Kelechi Odu, dont les collections ont été présentées au ‘’ Lagos Fashion and Design Week’’, Jean Servais Somian, le designer ivoirien de meubles et d'intérieur, très connu pour ses pirogues traditionnelles transformées en canapés et ses miroirs, lampes, bibliothèques, sculptés dans des troncs de cocotiers.

‘’The Design Market’’ s’est aussi présenté comme un événement à forte dimension communautaire avec de la musique, des échanges culturels et une large sélection de spécialités locales et de boissons 100% made in Côte d'Ivoire.

«Nous voulons présenter les talents du continent. Nos objectifs sont d'aider les créateurs africains et les petites entreprises locales de l’industrie créative à se développer, d’injecter de l'argent dans les économies locales et régionales et de montrer au monde que des produits impressionnants et de qualité sont fabriqués en Afrique », a déclaré Charlotte Ashamu., fondatrice de Dabira, et spécialiste du développement économique et lauréate du prix Mo Ibrahim Leadership. 

 

Comment

Microsoft fournira bientôt les services du Cloud Microsoft à partir de datacenters(centres de données) basés en Afrique, afin d'encourager l'innovation, la création d'entreprises et la croissance, à l'horizon 2018.   

Ce nouvel investissement constitue une étape majeure pour l'entreprise, qui a pour vocation de permettre à tous les individus et toutes les entreprises du monde de réussir. 

En élargissant des investissements existants, Microsoft fournira des services de cloud dont Microsoft Azure, Office 365 et Dynamics 365, à partir de data centers basés à Johannesburg et au Cap (Afrique du Sud), à l'horizon 2018.

Ces services dédiés au cloud proposeront des performances et une fiabilité de qualité professionnelle, ainsi que de l'hébergement de données afin de soutenir les opportunités de croissance et de faciliter l'accès aux services Internet et de cloud pour les populations et les organisations sur l'ensemble du continent africain.

«Nous sommes ravis de constater l'augmentation de la demande des services de cloud en Afrique, qui ont la capacité de devenir un accélérateur économique », a déclaré Scott Guthrie, vice-président Cloud and Enterprise Group, Microsoft Corp. 

«Avec des services de cloud qui vont de la collaboration intelligente à l'analyse prédictive, les solutions de Cloud Microsoft fournies depuis l'Afrique permettront aux développeurs de créer de nouvelles applications innovantes, aux clients de transformer les entreprises, et aux gouvernements de mieux répondre aux besoins des citoyens »

Élargir l'accessibilité et les opportunités

À l'heure actuelle, de nombreuses entreprises africaines s'appuient sur des services de cloud basés en dehors du continent. Avec ce nouvel investissement, Microsoft pourra proposer des services de cloud disponibles, évolutifs et sécurisés dans l'ensemble de l'Afrique, ainsi qu'une option d'hébergement des données en Afrique du Sud. Avec l'introduction de ces nouvelles régions, Microsoft propose désormais des services de cloud depuis 40 régions du monde, plus que tout autre fournisseur de cloud.  En associant son infrastructure globale de cloud à ces nouvelles régions en Afrique, Microsoft va permettre aux entreprises d’accéder à des opportunités dans le monde entier, mais aussi accélérer les nouveaux investissements et faciliter l'accès aux services Internet et de cloud pour les populations et les organisations, du Caire au Cap.

«Nous saluons l'investissement de Microsoft dans les services de cloud en Afrique. Le groupe Standard Bank s'appuie déjà sur ces technologies pour assurer une expérience fluide à ses clients », a témoigné Brenda Niehaus, DSI chez Standard Bank. « Pour assurer la réussite de notre entreprise, nous devons nous adapter aux évolutions du marché et aux besoins des clients. Office 365 nous permet de devenir progressivement une entreprise plus dynamique, tandis qu'avec Azure, nous pouvons proposer nos applications et nos services à nos clients en Afrique. Nous espérons pouvoir aller encore plus loin avec ces services de cloud basés sur le continent. »

Investir dans l'innovation en Afrique

Cette annonce marque l'élargissement d'investissements en cours en Afrique, où les entreprises utilisent déjà les services mobiles et de cloud comme une plate-forme d'innovation en matière de santé, d'agriculture, d'éducation et d'entrepreneuriat. Microsoft s'est attaché à soutenir des startups et des ONG locales pour encourager des innovations susceptibles de résoudre certains des problèmes les plus graves de l'humanité, tels que les pénuries d'eau et de nourriture ou la durabilité environnementale et économique, M-KOPA Solar. 

Microsoft a permis de connecter à Internet 728 000 petites et moyennes entreprises (PME) à travers l'Afrique qui ont ainsi pu transformer et moderniser leurs activités. Plus de 500 000 d'entre elles utilisent désormais les services de cloud Microsoft et 17 000 se servent du portail 4Afrika pour promouvoir et assurer la croissance de leurs entreprises. En formant 775 000 personnes sur divers sujets, tels que la culture numérique ou le développement de logiciels, le Cloud Microsoft aide aussi la population africaine à acquérir des compétences professionnelles. Le Cloud Microsoft en Afrique devrait booster les nouvelles opportunités offertes à nos 17 000 partenaires régionaux, mais aussi à nos clients.

«Cette évolution élargit nos solutions dans le cadre de notre travail de modernisation des infrastructures et des services informatiques gouvernementaux. Elle nous permet de saisir de nouvelles opportunités en vue de créer des solutions gouvernementales innovantes pour un coût raisonnable, mais aussi d'améliorer la gestion opérationnelle tout en améliorant la transparence et la responsabilité », a expliqué Dr SetumoMohapi, P-dg de SITA. 

Le Trusted Cloud de Microsoft 

Microsoft dispose d'une grande expertise dans la protection des données et la défense de la confidentialité et permet à ses clients du monde entier de répondre à des exigences strictes en la matière. Grâce aux principes de sécurité, de confidentialité, de conformité et de transparence du « Cloud de confiance » de Microsoft et en offrant le plus large éventail de certifications et d'attestations de conformité de l'industrie, l'infrastructure de cloud Microsoft soutient plus d'un milliard de clients et 20 millions d'entreprises dans le monde.  

«En implantant des datacenters géants en Afrique du Sud, Microsoft répond directement aux attentes des clients et prouve sa volonté de fournir des services de cloud dans l'ensemble du pays et de la région », a déclaré Jon Tullett, responsable de recherche d’IDC MEA. « La présence d'installations locales est un véritable atout pour les clients sud-africains, en particulier pour les industries réglementées, telles que les services financiers ou le secteur public, pour lesquelles la question de la souveraineté des données est essentielle. Cette évolution est très positive pour l'industrie du cloud en Afrique, notamment pour l'écosystème des partenaires de Microsoft, les éditeurs de logiciels et les clients ».

 

Comment

La Fondation Magic System du groupe zouglou ivoirien Magic System et son partenaire, la société de promotion immobilière, Opes Holding, vont construire un centre d’accueils pour les orphelins et déshérités de la commune de Port-Bouet, afin d’offrir un cadre optimal aux protégés de l'ONG Centre Oméga International. La cérémonie de pose de la première pierre de cet édifice a eu lieu, le vendredi 26 mai 2017 .

La ministre Mariétou Koné de la Solidarité, de la femme et de la Protection de l'Enfant, a salué ce don de Magic System, promettant de mettre à la disposition de l’ONG une équipe technique pour apporter son expertise dans l’éducation des enfants. "Merci de faire de la promotion des enfants un élément important de vos actions", a-t-elle dit à l’endroit du groupe zouglou ivoirien.

"Quand nous avons été informés des conditions dans lesquelles vivaient les enfants recueillis par l’ONG Oméga, nous avons été touchés et nous avons décidé de faire un geste pour permettre à ces tout-petits de vivre dans des conditions optimales, et avoir un avenir meilleur", relate Traoré Salif, président de la Fondation Magic System, annonçant la construction de ce centre(une villa) à Grand-Bassam, et sa remise en décembre 2017. 

"C’est important de soutenir ces structures qui œuvrent pour le bien-être des enfants ", a soutenu le lead vocal du groupe Magic System. Avant de révéler que ce geste repond à un engagement pris par le groupe lors de la 10ème édition du Femua de mener plus d’actions sociales.

"Nous sommes heureux de joindre l’acte à la parole. Ce qui motive Magic System, c’est être plus utile au pays et plus proche des populations", a ajouté A’Salfo.

Siriki Sangaré, PDG d'Opes Holding, est le partenaire qui va piloter la réalisation de ce centre. Selon lui, il s’agit d’une villa qui sera bâtie avec les conditions optimales pour le bien-être de ces enfants. "Nous nous réjouissons de savoir que bientôt, la situation d’hébergement de nos enfants dans ce centre d’accueil s’améliorera…espérant qu’ils deviendront de belles personnes intelligentes, honnêtes, travailleurs, de bons citoyens et des cadres de demain", a affirmé M. Sangaré. 

La présidente de l’ONG Centre Oméga InternationalChristine Bah, a exprimé toute sa gratitude au groupe Magic System pour ce geste d’une « bonté inestimable » au profit de ses protégés. 

Par ailleurs, A’Salfo et ses camarades ont offert 50 sacs de riz de 25 kg, des cartons de lait, pattes alimentaires, huile, savons… et 4 bouteilles de gaz de la part de l’un des partenaires de la Fondation Magic System à l'ONG Centre Oméga International. 

 

Comment

La compagnie ivoirienne d’électricité(CIE) a échangé avec le forum des promoteurs et constructeurs immobiliers agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI ) sur son projet « Cie branchement Express », le vendredi 26 mai 2017, à l’hôtel de Golf d’Abidjan.

 

L’objectif de cette rencontre était d’échanger autour de ce projet, et surtout recenser les préoccupations et suggestions des promoteurs immobiliers, afin que l’offre répondre aux besoins des usagers.

Il s’agit d’un service de raccordement des clients à  l’électricité répondant, selon Gooré Bi, chargé du programme d’électricité pour tous à la Cie, et chef de projet, à deux objectifs essentiels : permettre l’accès rapide et facile des ménages à l’électricité  et éviter les vas et vient de la population aux agences CIE…

Tout cela doit permettre, souligne-t-il, à raccorder 400 mille nouveaux clients d’ici 2020 dont 90 mille en 2017, et en moyenne 108 mille branchements-abonnements par an, pouvant ainsi contribuer à améliorer le rendement global du système électrique.

Les coûts pratiqués sont ceux dans le cadre des branchements basse tension et les documents(allégés) pour donner à chaque type de client d’avoir facilement son compteur d’électricité. « Au niveau des frais Securel, des discussions sont en cours pour une réduction des coûts», a-t-il ajouté.

une belle initiative saluée par Siriki Sangaré, le président de la CNPC-CI, qui soutient que c’est une opportunité pour les locataires et propriétaires d’accéder en un temps record à un « compteur intelligent», sans manquer d’exprimer sa disponibilité à accompagner ce projet. Il prévoit ainsi des séances de formation, afin de permettre aux membres de la Chambre de se l’approprier. Et d’indiquer qu’il mettra tout en œuvre pour aider l’Etat dans son ambition de réduire le déficit de logements en Côte d’Ivoire par un processus durable.

Ce projet vise à la longue le remplacement des compteurs classiques par ces « compteurs smart » ou « compteurs intelligents », permettant au client de gérer sa propre consommation.

Il sera mis en œuvre, pour l’instant, dans le périmètre de la ville d’Abidjan et ses banlieues.Pour ce faire quatre équipes ont été constituées sur 4 zones: la zone 1 couvrant toutes les agences de la direction générale d’Abidjan-Sud, la zone 2 prend en compte toutes les agences de la direction régionale de Yopougon, la zone 3 s’intéresse à toutes les agences de la direction régionale d’Abidjan Nord(Cocody) et la zone4 avec toutes les agences de la direction régionale d’Abobo.

 

Comment

Quelques jours après la mutinerie qui a secoué la Côte d’Ivoire, le Pr Amoa Urbain connu pour ses prises de positions « solitaires » a, à travers une lettre ouverte au président Alassane Ouattara, demandé la démission de celui-ci. Ces propos très durs n’ont vraiment pas été du goût des partisans de M. Ouattara et les différents partis qui le soutiennent. Pour l’instant la présidence ivoirienne n’a pas encore réagi à cette lettre. Nous vous proposons des parties de cette lettre avec nos commentaires.

«Permettez-moi, d’entrée de jeu, de préciser que la présente lettre ouverte n’a pas pour objet de venir auprès de Votre Excellence pour quémander ou solliciter un poste. Permettez- moi de vous dire que vous semblez avoir atteint le summum de vos performances au sommet de l’Etat et que, par conséquent, l’heure de la démission a sonné : ce serait un acte de courage et de bravoure. Une bonne partie de la population ivoirienne saluerait cette décision par un tonnerre d’applaudissements, cette fois-ci, sans que vous le quémandiez comme vous le fîtes le 1er mai 2017 au Palais présidentiel. Une partie du peuple de Côte d’Ivoire attend de vous une démission, sinon le trésor par vous, amassé en Eburnie, sur cette terre de nos ancêtres qui pleurent sur vous, ne servira que pour votre défense au soir de votre « très brillante et illustre» carrière politique de guerres fratricides aux relents d’«ingouvernabilité», écrit-il au début de sa lettre.

C’est un débat intellectuel qu’il veut engager, dit-il, «.. je voudrais ici engager un débat hautement intellectuel dans un style ainsi choisi et ce n’est pas un jeu d’enfant ».

Le défenseur des Us et coutumes africaines va plus loin dans ses propos, et on se demande s’il est l’auteur de cette lettre, parce qu’il tire à boulets rouges sur le président ivoirien dans tous les sens sans vraiment se retenir, comme si cela était l’expression d’un mal personnel.

« (…) Et c’est aussi vous, vos sponsors et peut-être sûrement une partie de vos adversaires politiques d’alors, qui avez instrumentalisé les jeunes que nous appelons tous honteusement « mutins » ou « microbes » et que vous voulez diaboliser sans remords.[...] c’est donc vous qui, toute votre vie, devez les payer et non l’Etat de Côte d’Ivoire. », accuse le promoteur du Festival international de la route des Reines et des Rois.

«(…)Votre conscience hélas ! déjà si chargée de mille et une lueurs de sang. Dieu fasse que, malgré tout, par démission peut- être (mais quand et comment ?), vous puissiez jouir d’une bonne fin de mandat ! », enfonce-t-il.

Et pire, il pense que M. Ouattara le ferait éliminer physiquement pour ses propos. «  Et si mes propos venaient à vous choquer, vous me feriez tuer peut-être, mais peut-être pas ma liberté d’expression ni mes idées qui, déjà, parcourent le monde ; à ma suite, vous en feriez tuer d’autres et vous nous y avez, déjà, si éloquemment habitué mais jamais vous ne pourriez faire tuer toutes les ivoiriennes et tous les ivoiriens qui vous observent et vous regardent dans le silence de la peur, de la terreur et de l‘horreur ».

« Que choisir entre la Grande honte qui vous ferait honteusement partir de la Côte d’Ivoire pour la Haye, peut-être, et une Petite honte qui s’appellerait : «démission» quoique l’une n’empêche pas l’autre?, propose-t-il à M. Ouattara. 

Démission ?

En quoi est-ce que la démission de M. Ouattara arrangerait-elle les choses ? Si le Pr Amoa estime que le président ivoirien est à l’origine de plusieurs maux dans le pays, alors qu’il lui donne la latitude de les régler avant de partir en 2020, car c’est celui qui crée les problèmes qui peut en trouver les solutions. Il aurait été encore plus judicieux pour le Pr Amoa de demander à rencontrer le président pour lui faire part de ses inquiétudes et de ses solutions pour la paix sociale et la réconciliation dans le pays que de l’accabler de tous les maux. Il y a donc lieu de s’interroger sur les réelles motivations de cette lettre qui frise une incitation à la révolte. 

Et puis une démission de M. Ouattara dans le contexte actuel du pays ouvrirait bien la voie à un désordre et à une instabilité inévitable. Tous ceux qui nourrissent le désir de le voir partir avant la fin de son mandat ou qui veulent lui succéder se livreront à une bataille fratricide. Ce qu’il cherche à éviter en ne démissionnant pas et en trouvant des solutions auxquels fait face le pays. 

Et même s’il acceptait de quitter le pouvoir, c’est sûr que les choses seront pires que la situation actuelle du pays. 

 

Comment

Trois(3) personnes sont mortes à la suite d’un affrontement entre policiers et ex-rebelles démobilisés qui bloquaient l’entrée de la ville de Bouaké, le mardi 23 mai 2017. Ces derniers réclament des primes similaires à celles des mutins qui ont ébranlé la Côte d’Ivoire durant 4 jours, rapporte l'AFP.

C’est aux environs de 7h00 (locales et GMT) que les manifestants qui bloquaient l’entrée principale de la ville de Bouaké depuis la veille ont été dispersés par la police. 

Dans cet affrontement, 3 personnes trouveront la mort du côté des manifestants. Les trois corps ensanglantés ont été amenés au Centre hospitalier universitaire de la ville.

Qui sont-ils ?

"Les démobilisés ». C’est comme ça qu’on les appelle. Ils sont estimés à environ 6.000 à travers le pays. Il s’agit d’anciens rebelles qui n’ont pas été intégrés à l’armée, contrairement aux mutins.

Lors de la mutinerie mi-mai, un démobilisé avait été tué à Bouaké par des soldats révoltés qui estimaient que les revendications de ces derniers mettaient en péril le paiement de leurs primes. Alors ceux-ci ont dû réviser leur copie en ajournant leur manifestation. 

Après la fin de la mutinerie qui a abouti sur un gain de 10 millions pour 12 millions au total réclamés(2 millions  à payer) par les mutins, les démobilisés ont décidé de reprendre leur mouvement pour le paiement de leur prime. 

Mais le hic, c’est qu’ils ne font plus partie de l’armée et par conséquent sont considérés comme des civils, donc ils n’ont pas d’armes. Toute chose qui rend leur action vulnérable et facile à être mâtée. 

"C’est grave ce qui est arrivé. Nous avons trois morts dans nos rangs", a affirmé à l’AFP Amadou Ouattara, porte-parole adjoint des démobilisés. "Je ne sais que dire. Je n’aurais jamais imaginé qu’on puisse tirer sur des personnes aux mains nues qui manifestaient".

Pour rappel, la ministre de la Solidarité, de la Femme et de la protection de l’Enfant, Mariétou Koné, était à Bouaké pour apporter la compassion du gouvernement et de la Nation à la famille de l’un d’entre eux tué lors des mouvements des mutins. A cette occasion, Mariétou Koné a rassuré ces derniers que le gouvernement a déjà tout prévu. « Le président Ouattara me charge de vous dire qu’il y a un fonds spécial qui est mis en place pour les démobilisés. Si vous vous mettez en groupe, parce que la violence ne sert à rien, chacun pourrait bénéficier», déclarait-elle lorsqu’elle a été interrompue par des démobilisés apparemment non content d’entendre ces promesses.

 

 

 

Comment

L’Institut de Sécurité Maritime Interrégional (ISMI) organise une session de formation sous-régionale sur la prévention et la lutte contre la cybercriminalité maritime du 22 au 24 mai 2017 à Abidjan-Hôtel Le Vaisseau(Angré-Cocody). 

La cybercriminalité est une menace pour la sécurité des citoyens et des entreprises. Si les pays du golfe de Guinée ont jusqu’à présent été épargnés dans leurs intérêts maritimes par ce phénomène, il n’en demeure pas moins que la menace est bel et bien réelle et risque de frapper les entreprises tout autant que les systèmes de défense. 

Conscient de cette menace,  l’ISMI veut anticiper sur la question à travers cette session de renforcement des capacités. Selon son administrateur en chef des affaires maritimes et responsable pédagogique, Olivier Mornet, elle va contribuer à consolider les connaissances des acteurs de la sécurité maritime dans les pays du golfe de Guinée, conformément aux accords pris par les Etats en 2014 à Yaoundé, et de la Charte de Lomé adoptée en octobre 2016.

Le commandant Lazare Abé Aké, représentant le Colonel Karim Coulibaly, directeur général de l’ARSTM(Académie régionale des sciences et techniques de la Mer), a souligné, pour sa part, la nécessité de s’attarder sur le risque croissant de ce fléau dans les transactions maritimes, constituant ainsi une véritable menace pour l’économie maritime.  

Durant trois jours, les particpants pourront bénéficier de l'expertise de Jean-Michel Ly Siou Ching-Kerneis, Officier cyber des éléments français en Afrique de l’Ouest-Responsable management de l’information/Dakar, Ludmann Mélissande, Augustin Ochogni, responsable de la PLCC au ministère ivoirien de l’Intérieur et de la Sécurité, et Modou MBOW, responsable du pôle sécurité DGD/DSID, direction générale des douanes/DGSIF, Sénégal. 

14 pays africains dont le Cameroun, le Togo, le Sénégal, le Gabon, la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Nigéria, la Sierra-Léone,…sont représentés. 

Ce séminaire de formation se veut être une source de solutions en termes opérationnels, techniques, juridiques et organisationnels aux menaces de nature à affecter les systèmes d’information d’un navire, d’une compagnie maritime ou de tout autre acteur du monde maritime dont les administrations, et pouvant même créer des dommages de nature à menacer la sécurité des citoyens, leur santé ou leur emploi. 

Pour la deuxième année consécutive, il a été financé par la France à travers le Fonds d’Appui à l’action de l’Etat en mer dans le Golfe de Guinée.

 

 

Comment

Touré Mamadou, secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, a présenté son plan de reformes pour redynamiser l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle, à l’occasion d’une conférence organisée par le forum des libéraux de Côte d’Ivoire en collaboration avec la Fondation Friedrich Naumann, dans le cadre des « Jeudis libéraux», le jeudi 18 mai 2017.

«Il faut aller à la formation professionnelle par vocation. Nous devons comprendre que ce n’est pas réservé aux « déchets du système », c'est-à-dire ceux qu’on considère qu’ils ont échoué dans l’enseignement général ou la formation classique qui y viennent. Il y a donc nécessité de changer les mentalités sur le système de cette formation », a-t-il dit se prononçant sur le thème : « La réforme de l’enseignement technique et de la formation professionnelle : Quelles perspectives ? ».

Le ministre Touré Mamadou n’écarte pas le fait qu’il faut aussi associer l’opérationnalité des structures d’accueil des apprenants : soit par la réhabilitation de 58/62 des infrastructures existantes ou en construisant d’autres(28).

Le plan de reforme adopté en 2016 sera mis en œuvre jusqu’en 2020. Les premières actions seront la mise à  niveau du système de formation professionnelle dans les écoles, le recyclage des formateurs et l’implication du secteur privé dans la formation.

L'objectif visé est d'accélérer la  mise  en  œuvre  de  la  réforme  de  l’ETFP  pour  permettre aux jeunes  de participer  à  l’émergence  en  y  contribuant  avec  de  nouvelles compétences et répondre à la demande économique et satisfaire davantage les besoins des entreprises par la qualité des personnes formées. 

Des filières comme la gestion des déchets peuvent bien permettre de trouver des débouchées pour la jeunesse, selon Sehi Bi Alphonse, Expert chargé des questions d'assainissement à I'ANASUR/Chargé du projet de professionnalisation de la filière déchets, se prononçant sur le thème: «L’adéquation formation-emploi : le cas de la gestion des déchets ».

« Il faut que la formation professionnelle prenne en compte cette filière qui est un bassin d’emplois inexploité. Il faut une filière de formation de gestion de déchets », a suggéré M. Sehi, car elle a une contribution de 11% au PIB, d’employer 9% de la population active et procurer 8% de recettes d’exportations, soulignant qu'il existe 22 opérateurs dans la filière employant 1230 personnes. 

«La formation professionnelle constitue-t-elle un facteur déterminant pour le développement de la Côte d’Ivoire?». C’est bien à cette interrogation qu’à répondu, de son côté, Diakaridja Doumbouya, directeur d’entreprise, partageant son parcours avec l’assistance.  

Pour Mamadou Kandé, président du Forum des libéraux de Côte d’Ivoire, la formation professionnelle va permettre de répondre aux besoins en ressources humaines qualifiées du pays.

Sylvie Konaté de la Fondation Friedrich Naumann a salué cette initiative mettant l’accent sur  la formation professionnelle dans un contexte où des jeunes diplômés sont en quête d’emplois, relevant le mérite du ministre Touré Mamadou pour ses efforts à l’employabilité de la jeunesse ivoirienne.  

Il faut préciser que le thème central de cette conférence était: «La politique nationale de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle». 

 

 

Comment

Dans une déclaration, Annick Odile Pety Zago, présidente de l’Union nouvelle pour la Côte d’Ivoire(UNCI) s’est prononcée sur la situation sécuritaire du pays, et surtout sur la mutinerie de 5 jours dans le pays, avant de demander une enquête parlementaire. 

« Depuis le mois de Janvier 2017, nous vivons des soubresauts, une situation de non droit que justifie une partie de l’armée en colère qui envahit les rues de nos villes, kalachnikovs en main, tirant en l’air, créant panique chez nos braves populations. Au motif pris que le Président Alassane Ouattara leur doit de l’argent. Pendant cinq jours, le pays a été paralysé, pris en otage par des mutins. Un accord a été conclu avec le gouvernement. Transformant notre nation en un gigantesque Far west… entrainant des pertes en vie humaine, des blessés et de nombreux dégâts matériels », a déploré Annick Odile Pety Zago, sans manquer d’exprimer sa compassion à toutes les victimes.

Pour la présidente de l’UNCI,  il faut une enquête parlementaire sur ces différentes mutineries pour situer les responsabilités, interpellant le gouvernement à la transparence des informations sur la gestion financière de cet énième conflit "mutins et pouvoirs".

«Le peuple de Côte d’Ivoire est fatigué, il vous convient, vous le garant de l’Institution du pays, l’obligation de faire de notre armée qu’elle redevienne républicaine, qu’elle redevienne la grande muette », a-t-elle dit s’adressant au président Alassane Ouattara, demandant plus de retenus dans les propos de la part des différents dirigeants du RDR.  

Par ailleurs, l’Union nouvelle pour la Côte d’Ivoire propose que les  forces militaires soient réorientées vers le service publique et civique, Diminuer les effectifs de l’armée et déconcentrer les bataillons militaires sur toute l’entendue du territoire, etc. 

 

Comment

L’opérateur de téléphonie mobile a lancé sa marque le jeudi 18 mai 2017 au Liberia. Ainsi Cellcom Liberia devient Orange Liberia. L’acquisition de l’opérateur mobile Cellcom a été conclue par Orange, grâce à sa filiale Orange Côte d’Ivoire, le 6 avril 2016, permettant au Groupe de renforcer ses positions en Afrique de l’Ouest. 

Conformément à son plan stratégique Essentiel2020, Orange bénéficie d’une présence significative dans cette région, avec un fort potentiel de croissance, et constitue une priorité stratégique pour le développement du Groupe.

Suite à ce rebranding, Orange Liberia rejoindra l'une des marques les plus puissantes du monde et bénéficiera de la force d’un Groupe de dimension international. Orange contribuera par son expertise marketing, commerciale et technique au développement de l’important réseau de l’opérateur libérien et à l’amélioration des services aux clients.

Avec plus de 1,6 million de clients à fin février 2017, Orange Liberia est le principal opérateur mobile au Liberia en nombre d’abonnés. Crée en 2004, l'opérateur mobile a joué un rôle pionnier dans la démocratisation de l'accès aux services de télécommunication dans le pays, malgré des conditions de marché difficiles. Précurseur en matière de déploiement réseau, en 2012 il a été le premier opérateur à lancer la 3G (HSPA +), suivie de la 4G-LTE en 2016. Orange poursuivra cette stratégie et continuera son développement dans ces domaines, où il est leader incontesté.

Avec 4,6 millions d’habitants, et un taux de pénétration mobile relativement faible (70% de la population), le Liberia présente un potentiel de croissance important pour Orange. Pour soutenir ce développement, le Groupe s'efforcera de renforcer la qualité de l'accès dans plusieurs domaines :

Investir dans l'extension du réseau, à l’instar de la construction de 39 sites en 2016 et de 65 sites supplémentaires prévus pour 2017. L’ambition est d'accélérer le déploiement de large bande et étendre la couverture de la 4G à travers le pays.

Améliorer la qualité de l'Internet en fournissant l'accès aux réseaux câblés sous-marins et internationaux du Groupe. Orange Liberia bénéficiera de deux points de connexion sécurisés supplémentaires, à Abidjan et à Paris, ce qui permettra d’augmenter la connectivité du réseau par quatre.

Bruno Mettling, Directeur Général Adjoint du Groupe Orange et président-Directeur Général d’Orange MEA (Afrique et Moyen-Orient) a déclaré : « Avec cette nouvelle implantation au Liberia, Orange étend son empreinte en Afrique de l’Ouest. L’arrivée de la marque Orange témoigne de notre confiance dans la reconstruction du pays et de notre engagement à apporter tous les bénéfices du numérique aux libériens ».

Mamadou Coulibaly, Directeur Général d’Orange au Liberia, a ajouté : « Même en 2017, une part importante de la population libérienne attend toujours les services de télécommunications de base. Nous investirons de manière significative dans le déploiement du réseau dans l'ensemble du pays, nous développerons les e-recharge afin de réduire les contraintes du chargement des cartes à gratter, lancerons Orange Money, un nouveau service puissant pour stimuler les services bancaires mobiles dans le pays. Nous allons également présenter de nouvelles offres hautement compétitives ainsi que des smartphones à faible coût afin de stimuler l'inclusion numérique. D'ici 2020, nous avons l'intention de positionner Orange Liberia comme un véritable catalyseur de la digitalisation de la société libérienne ».

 

Comment

AFC Live, le plus grand sommet d'infrastructure d'Afrique, a réuni plus de 600 éminents théoriciens des gouvernements, du monde universitaire, des affaires et des finances, le mercredi 17 mai 2017, à Lagos(Nigéria). Les échanges ont porté sur les opportunités ainsi que les défis que présentent les investissements dans l'infrastructure africaine. 

Les principaux intervenants, notamment HE Yemi Osinbajo, président intérimaire du Nigéria, et le Professeur Chukwuma Soludo, ancien gouverneur de la Banque centrale du Nigéria, ont souligné la nécessité d'avoir des initiatives menées par l'Afrique afin de promouvoir la révolution de l'infrastructure. HE, le président intérimaire, a félicité son hôte, Africa Finance Corporation (AFC), d'avoir réuni le secteur public et le secteur privé afin de développer les projets d'infrastructure essentiels à l'Afrique, et a rejoint les ministres des finances, du commerce et de l'économie du Nigéria, de Gambie et d'Ouganda, respectivement, pour discuter de certains des principaux défis et opportunités de l'industrie, y compris comment veiller à ce que les projets d'infrastructure soient finançables. 

Andrew Alli, Président Directeur Général d'AFC, qui a donné le coup d'envoi du sommet lundi, a expliqué à quel point l'expertise de développement de projets est importante aux investissements dans l'infrastructure africaine : « La première étape de la conception et du développement de tout projet est cruciale. Les capitaux privés n'investiront pas dans l'infrastructure africaine si les projets ne sont ni durables ni finançables. 

«En nous concentrant sur le soutien au développement de projets et sur l'utilisation de nos connaissances locales et de notre expertise du secteur pour identifier et atténuer les risques, nous pouvons contribuer à l'augmentation du nombre de projets viables et finançables à travers le continent, en créant le marché que d'autres formes de capitaux pourront suivre et en comblant finalement le fossé des investissements qui existe actuellement. » 

Ian Bremmer, Président et Fondateur du Groupe Eurasia, clôturera l'événement ce soir, en soulignant la façon dont les tendances économiques globales affecteront les marchés africains au cours des dix prochaines années. 

AFC Live coïncide avec le 10ème anniversaire d'AFC, l'occasion pour la Corporation de fêter une décennie innovante d'investissements dans l'infrastructure et de développement de projets, dans lesquels il a investi environ 4 milliards de dollars à travers 30 pays. 

Lors du sommet, AFC a également lancé son rapport novateur d'investissement dans l'infrastructure, en collaboration avec le Boston Consulting Group (BCG). Le rapport propose des directives permettant au secteur public et au secteur privé d'investir dans l'infrastructure et il met en évidence les études de cas sur les meilleures pratiques au sein de l'industrie, notamment Cenpower Kpone IPP, au Ghana, et Henri Konan Bédié Bridge, en Côte d'Ivoire. 

Le sommet était parrainé par : Hogan Lovells, cabinet juridique international ; KPMG, société de services professionnels ; Petrolin Group, groupe pétrolier international ; et Texel Finance Limited, l'un des plus grands courtiers en assurance crédit et risques politiques. 

 

Comment

Ecobank Transnational Incorporated, la maison mère du Groupe Ecobank, a signé un accord pour la distribution de services financiers numériques avec OiLibya, la société panafricaine de distribution de produits pétroliers et de gaz. Le contrat habilite les équipes d'OiLibya à distribuer divers services financiers numériques en partenariat avec Ecobank, conformément à la réglementation locale. 

La banque panafricaine tire parti de la puissance du numérique pour offrir à ses clients la commodité. L'application Ecobank Mobile, Ecobank Masterpass Merchant QR, Ecobank XpressAccount, Internet banking, la Carte Panafricaine, les distributeurs automatiques de billets, les terminaux de paiement électroniques (TPE) sont quelques-uns des services numériques que la banque a créés pour rendre les services bancaires plus aisés, plus accessibles et plus rentables qu’ils ne l’ont jamais été pour le Groupe bancaire. 

Le Directeur général du groupe Ecobank, Ade Ayeyemi, a déclaré : « Ce partenariat avec OiLibya démontre notre engagement à apporter des services bancaires abordables aux portes de tous les Africains, car nous cherchons à servir 100 millions de clients d'ici 2020. Ecobank estime que c'est le droit de tous les Africains d'avoir accès à des services financiers et nous tirons avantage des chaînes numériques, mobiles et de vente au détail en Afrique pour fournir des services numériques omniprésents. Cela aidera à débloquer les opportunités pour les petits et moyens entrepreneurs africains, à éliminer les poches d’inefficacité, à libérer la productivité et à répartir les opportunités à toutes les échelles de la société pour accélérer la croissance ". 

«Nous sommes ravis de nous associer à Ecobank pour offrir à nos clients des services financiers de manière simple et pratique grâce à notre réseau de stations-service et contribuer ainsi à améliorer leur accessibilité. OiLibya est un acteur majeur de la distribution de produits pétroliers et de services de proximité sur le continent africain. Ce partenariat avec Ecobank est conforme à notre vision de contribuer au développement économique et social de l'Afrique ", a indiqué Ibrahim Bugaighis, président du Groupe Libya Oil Holdings Ltd.

Ecobank et OiLibya ont une empreinte panafricaine aussi importante que croissante. Ecobank est présent dans 33 pays africains avec plus de 1200 agences. OiLibya couvre 18 pays avec plus de 1000 stations-service. 

 

Comment

L’Ong Brin d’Espoir International (BEI) a procédé à la remise de trois (3) pots de peinture à huile de 21kg chacun au Centre d’Observatoire des mineurs (COM) de la MACA (Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan), le samedi 13 mai 2017, à son siège social d’Adjamé 220 logements.

Cette action est en prélude à la Journée internationale de l’Enfant Africain qui aura lieu le vendredi 16 juin prochain.  

A l’occasion, sa présidente Touré Massaty Konet a plaidé pour une formalisation du partenariat entre son ONG et le Centre d’Observatoire des mineurs de la MACA.

«Notre vœu le plus cher, c’est celui de nous voir obtenir de votre tutelle l’habilitation qui pourra matérialiser notre partenariat. Cela nous permettra d’œuvrer efficacement dans le secteur de l’enfance en Côte d’Ivoire », a-t-elle soutenu. 

Traoré Issouf, conseiller du directeur du COM, s’est réjoui de cette action qui permettra d’embellir la façade des locaux du Centre d’Observatoire des mineurs. 

«Nous vous promettons de faire le lobbying auprès de notre responsable afin qu’il obtienne le document dénommé réhabilitation de la part du service de la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse(SPJEJ)», a-t-il dit.

Rappelons qu’en décembre 2016, l’ONG Brin d’Espoir International avait offert 104 doses de vaccins contre la fièvre typhoïde aux enfants mineurs ainsi qu’au personnel du Centre d’observation des mineurs  de la MACA.

 

 

Comment

Facebook a sélectionné 60 finalistes parmi les centaines de candidatures reçues du Moyen-Orient et d’Afrique dans le cadre du concours Bots for Messenger. 

Les développeurs, réunis en équipes de trois personnes maximum, étaient invités à créer des robots répartis dans trois catégories : les jeux et divertissements ; la productivité et les utilitaires ; et le bien social.

Les 60 équipes finalistes (10 par catégorie pour le Moyen-Orient/Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne) ont chacune remporté un équipement Gear VR et un téléphone mobile, une heure de mentorat dispensé par Facebook, et les outils et services de FbStart (Developers.Facebook.com/fbstart), un programme de Facebook destiné à aider les jeunes entreprises naissantes dans leurs premières phases de développement. 

Toutes les équipes d’étudiants qui sont parvenues jusqu'à la finale ont également remporté un prix de 2 000 $.

Facebook contactera les finalistes et les mettra en liaison avec un mentor. Ils devront soumettre leurs robots avant minuit (GMT) le 2 juin pour tenter de remporter la victoire. 

Pour chaque région, les trois équipes finalistes (une pour chaque catégorie) remporteront 10 000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook. 

Les trois gagnantes(pour chaque catégorie) de chaque région remporteront 20 000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook.

Les 60 équipes finalistes et leurs robots peuvent être consultés ici : https://messengerchallenge.splashthat.com

Emeka Afigbo, responsable des plateformes de partenariat de Facebook pour le Moyen-Orient et l’Afrique, a déclaré que «  La société Facebook est née d’une culture de hacker et prospère grâce à la promotion de l’innovation sur les nouvelles plateformes. C’est pourquoi nous avons lancé le concours Bots for Messenger, dans le but de récompenser les entrepreneurs et les développeurs capables d'exploiter le pouvoir des bots afin de créer de nouveaux services et applications incroyables ». 

«Nous avons été surpris de recevoir plus de 1 000 candidatures au concours Bots for Messenger, sur une période de deux mois et demi, de la part de développeurs et d’entrepreneurs à travers le Moyen-Orient et l’Afrique — chacun d’entre eux proposant de résoudre un problème de manière inventive ou d’enrichir la vie des utilisateurs cibles. », a-t-il ajouté.

Il faut souligner que le concours Bots for Messenger vise à reconnaître et à récompenser les développeurs capables de créer les robots les plus innovants pour Messenger.

 

Comment

Nommé lundi Premier ministre, Edouard Philippe, vient de publier mercredi la liste complète des membres de son gouvernement par le biais du secrétaire général de l'Elysée, Alexis Kohler. Il a livré un gouvernement paritaire, onze hommes et onze femmes, avec quatre ministres d'Etat. 

Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères: Jean-Yves Le Drian

Ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur: Gérard Collomb.

Ministre d'Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire: Nicolas Hulot. 

Ministre d'Etat, ministre de la Justice: François Bayrou

Ministre des Armées: Sylvie Goulard. 

Ministre des Solidarités et de la Santé: Agnès Buzyn.

Ministre de l'Economie: Bruno Le Maire

Ministre de l'Action et des comptes publics: Gérald Darmanin

Ministre de l'Outre-Mer: Annick Girardin

Ministre de la Cohésion des territoires: Richard Ferrand

Ministre des Sports:Laura Flessel

Ministre du Travail: Muriel Pénicaud

Ministre de l'Education nationale: Jean-Michel Blanquer

Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation: Jacques Mézard.

Ministre de la Culture: Françoise Nyssen

Ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation: Frédérique Vidal

Ministre, auprès du ministre d'Etat, en charge des Transports: Elisabeth Borne.

Ministre en charge des Affaires européennes: Marielle de Sarnez

Secrétaire d'Etat, en charge des relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement: Christophe Castaner

Secrétaire d'Etat, en charge de l'Egalité entre les femmes et les hommes: Marlène Schiappa. 

Secrétaire d'Etat, en charge des personnes handicapées: Sophie Cluzel. 

Secrétaire d'Etat en charge du numérique: Mounir Mahjoubi.

Le premier conseil des ministres doit se réunir, à l'Elysée, ce jeudi 18 janvier, à 11 heures. 

 

Comment

Les autorités ivoiriennes comptent plaider auprès de la Cour pénale internationale (CPI) pour l’abandon total de sa procédure judiciaire contre l’ancienne première dame de Côte d'Ivoire, annonce jeuneafrique sur son site internet, le mercredi 17 mai 2017.

Après avoir à maintes reprises refusé d’exécuter le mandat d’arrêt émis par la CPI en février 2012 à l’encontre de l’ex-première dame, le pouvoir d’Abidjan est bien décidé à ne pas fléchir sur sa position. Et plus, il compte même dans les mois qui viennent demander l’abandon définitif des poursuites judiciaires contre l’ex-première dame. 

C’est bien ce que Jean-Paul Benoit et Jean-Pierre Mignard, les avocats de la Côte d’Ivoire dans ce dossier, toujours selon jeuneafrique, ont expliqué à Fatou Bensouda, la procureure générale de la Cour, et à son équipe, lors d’une rencontre le 19 avril à La Haye.

Jeuneafrique croit savoir que cette demande se fera officiellement dans un mémorandum qui sera déposé à la CPI d’ici au mois de juillet 2017. 

Rappelons que Simone Gbagbo a été acquittée fin mars à Abidjan lors de son procès pour crime de guerre et crime contre l’humanité, mais purge depuis mars 2015 une peine d’emprisonnement de 20 ans pour son rôle durant la crise postélectorale de 2010-2011.

 

Comment

Le gouvernement ivoirien vient d‘ouvrir une enquête sur une cache d’armes découverte dans une résidence à Bouaké, dans les heures chaudes de la mutinerie, indiquent plusieurs presses. 

"Une cache d'armes à été découverte et les enquêtes sont en cours pour déterminer qui en est le propriétaire", a annoncé Richard Donwahi ministre ivoirien en charge de la Défense, en conférence de presse mardi à Abidjan.

Dans la mutinerie à Bouaké, les mutins sont allés piller une résidence privée dans laquelle se trouvait un arsenal de guerre, pourrait-on dire.

Il s’agit de plusieurs centaines d'armes et de munitions stockées dans des caisses découvertes dans celles-ci comme le montre de nombreuses images prises dans la maison.

La résidence appartient bien à Kamagaté Souleymane plus connu sous le surnom de « Soul to Soul », et par ailleurs, le directeur de protocole du président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, comme cela a été rapporté par plusieurs médias ivoiriens.

Ainsi, cette enquête pourrait bien permettre de situer les responsabilités sur l’origine des armes neuves que brandissaient la plupart des mutins à Bouaké.

 

 

Comment

Le nombre des attaques terroristes perpétrées sur le continent africain a augmenté de plus de 1000% entre 2006 et 2015, selon un récent rapport publié par la Fondation Mo Ibrahim, rapporte l’Agence Ecofin. 

Selon l’Agence Ecofin, le rapport intitulé «L’Afrique à un point de basculement» (Africa at a tipping point) publié à l’occasion de l’édition 2017 du forum de la Fondation, montre que 3 093 attentats ont été recensés en 2015 contre 271 seulement en 2006. 

Sur l’ensemble de la décennie 2006-2015, quelque 12 020 attaques terroristes ont été enregistrées, souligne le même rapport. 

L’Agence Ecofin citant les données de ce rapport indique que le Nigeria arrive en tête de la liste des pays africains où ces attaques terroristes ont été les plus meurtrières. Ce sont, en effet, 17 930 personnes qui ont trouvé la mort dans des attaques perpétrées par des groupes terroristes dans ce pays. Viennent ensuite la Somalie (6 278 morts) et la RD Congo (2 577 morts).

Les citoyens ordinaires restent les principales victimes des attaques terroristes (35,8%), devant les militaires (19,9%), les policiers (10%), les officiels locaux (8,1%), les dirigeants d’entreprise (5,3%), les officiels étrangers (3,3%) et les leaders religieux (3%).

Au cours de la décennie sous revue, 41,9% des attaques sur le continent ont été réalisées avec des explosifs ou des bombes, et 40,6% ont été effectuées avec des armes à feu.

Les terroristes  mis en cause sont les shebabs somaliens et Boko Haram, les deux groupes terroristes les plus meurtriers en Afrique.

Le rapport soutient que toutes ces violences meurtrières sur le continent se justifieraient par un manque d'opportunités économiques, le chômage qui touche massivement les jeunes africains et le déficit de démocratie.

Près de 30 millions de jeunes africains étaient sans emploi en 2015, et 60% de la population du continent est âgée de moins de 25 ans. En 2050, l'Afrique comptera 452 millions de personnes âgées de 15 à 24 ans. 

 

Comment

Dans un communiqué publié mardi sur le site internet de l’ambassade de France en Côte d’Ivoire, l’ambassade annonce la réouverture des établissements scolaires à programme français normalement mercredi 17 mai 2017, après avoir annoncé leur fermeture lundi. 

« Les établissements scolaires à programme français ré-ouvriront normalement demain mercredi 17 mai 2017 », indique le communiqué.

S’agissant de la situation sécuritaire du pays en raison de la mutinerie, le communiqué précise que les consignes de limiter les déplacements à Abidjan et dans le reste du pays sont levées. 

« Toutefois, lors de vos déplacements, la plus grande vigilance doit être observée en attendant une normalisation complète de la situation », recommande toujours le communiqué.

 

Comment

Selon les dernières évolutions sur la mutinerie des quelques soldats ivoiriens, ces derniers auraient accepté un accord sur le paiement de leurs primes et s’engagent à regagner leurs casernes. 

Après un jour de négociation intense, un accord semble avoir été trouvé entre le gouvernement ivoirien et les mutins.

Le ministre ivoirien de la Défense, Alain Richard Donwahi, a annoncé lundi soir au journal télévisé de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) qu’un "accord a été trouvé" entre l’état-major des armées et les militaires, demandant aux soldats de "retourner dans les casernes", dans une déclaration.

On se souvient qu'une première fois, une déclaration avait été faite à la télévison nationale présentant des mutins renonçant au paiement de toute prime, et s'excusant même auprès du président Alassane Ouattara. Mais en moins de 24 heures, les choses ont dégéré.

Cette fois-ci serait donc la bonne. Les mutins auraient finalement accepté cet accord sur les primes et s’engagent à regagner leurs casernes, mettant fin à plus de quatre jours d'instabilité dans le pays.

Ainsi avec cet accord, les activités doivent pouvoir reprendre normalement sur toute l'étendue du pays. 

 

Comment

Selon une information du site abidjan.net, des mutins ont obligé les travailleurs du journal pro-gouvernemental Fraternité Matin à quitter la rédaction dans l’après-midi du lundi 15 mai 2017, avant d’ériger devant le siège du journal des barrages pour empêcher toute circulation. 

Le site internet soutient que, selon des témoins, les mutins ont d’abord obligé journalistes, membres de l'administration, chauffeurs... du Groupe Fraterité Matin à vider les locaux, avant de prendre position devant le siège du quotidien gouvernemental en érigeant des barrages pour empêcher toute circulation. 

Mais joint par téléphone, Venance Konan, le Directeur général de ce média gouvernemental, aclarifié les choses au journal en ligneAfrikipresse.

« Il ne s’est rien passé. Ils (les mutins : Ndlr) de passage devant Frat Mat, paradaient dans les rues et tiraient en air comme ils le font dans les rues, partout. Mais ils ne sont pas venus à la rédaction pour faire sortir les journalistes. Si vous voulez, vous pouvez aller vérifier vous-même. Aucun mutin n’a mis les pieds à Fraternité Matin », a-t-il dit, selon  Afrikipresse. 

Il faut souligner que depuis ce lundi matin, les mutins ont occupé certains endroits stratégiques de la ville d'Abidjan perturbant ainsi la circulation, et obligeant de nombreuses personnes en route pour le travail ou aller faire des courses à rebourser chemin.

Ce n'est que peu après dans l'après-midi que la circulation a pu reprendre timidement dans la ville d'Abidjan, selon des témoins. 

 

Comment

Les soldats ivoiriens qui revendiquent depuis plusieurs jours le paiement de leurs primes rassurent qu’il ne s’agit pas d’un coup d’Etat, mais veulent simplement leurs primes, selon un porte-parole des mutins à Bouaké, rapporté par l’AFP. 

"Ce n’est pas un coup d’Etat. Nous voulons nos primes. Le président (Alassane Ouattara) a signé un papier pour dire qu’il était d’accord pour nos primes. Quand il paiera, on rentrera chez nous", a déclaré sous couvert d’anonymat ce soldat issu du camp du 3e bataillon d’Infanterie de Bouaké, épicentre de la mutinerie, soutient l’Agence française de presse. 

"On ira jusqu’au bout. On ne baissera pas les armes. Nous sommes les 8.500 qui avons porté Ouattara au pouvoir, on ne veut pas le faire partir mais il doit tenir sa parole. C’est simple", a-t-il ajouté, entouré de mutins exhibant des armes neuves et des cartouches rutilantes, toujours selon le confrère en ligne.

L’AFP affirme qu’il s’agit d’un contingent correspond aux anciens rebelles qui ont soutenu Alassane Ouattara pendant la crise électorale de 2010-2011 et qui ont ensuite été intégrés à l’armée.

 

Comment

De folles rumeurs ont créé lundi un vent de panique dans plusieurs écoles dans la commune de Yopougon, où les élèves ont fui les classes. Et pourtant, selon les informations, il n’y avait aucune menace. 

Des élèves issus du collège Sepi, sis au quartier Wassakara de Yopougon, et bien d’autres écoles primaires aux alentours ont dû quitter précipitamment les classes. 

La cause de ce vent de panique, une rumeur qui indiquait que la mutinerie aurait pris une autre tournure à Bouaké et que Abidjan pourrait être dans la danse dans les heures qui viennent. 

On a pu donc voir plusieurs élèves, écoliers, parents… courir dans tous les sens pour regagner leur domicile.

Rien que de l’intox 

Ce n'était que de l'intox. Il s’agit, en effet, de certains parents dont la plupart font partie de l’armée ivoirienne qui ont appelé depuis leur lieu de travail, et demandant à des proches d’aller chercher leurs enfants à l’école et les ramener à la maison pour leur sécurité. 

Ce sont ces proches qui ont colporté de fausses informations selon lesquelles la situation serait aggravée dans le pays, or plusieurs villes de l'intérieur, après des moments de panique, et la ville d’Abidjan vivent la tranquillité. 

...éviter de paniquer les populations 

La situation actuelle du pays est telle qu’il faut éviter de paniquer les populations avec de fausses informations. C’est vrai qu’il faut être méfiant, mais pas jusqu’à mettre toute une population dans la panique totale, surtout que très tôt dans la matinée du lundi, il y a eu des tirs sporadiques à des endroits stratégiques de la ville d’Abidjan. 

 

 

Comment

Startimes, opérateur leader de la télévision numérique en Afrique, et l’ONUSIDA ont signé un protocole d’accord, afin d’aller contre l’épidémie du SIDA d’ici 2030.

Selon ce protocole d’accord, les deux parties créent un partenariat stratégique dans le but de parvenir à leur objectif commun, qui est de mettre fin à l’épidémie de Sida.

De façon pratique, il s’agit StarTimes et l’ONUSIDA d’utiliser le réseau de diffusion du premier pour la sensibilisation sur le VIH et réduire l’opprobre et la discrimination dont sont victimes les personnes vivant avec la maladie. 

«Votre réseau qui sera capable d’informer des millions d’Africains, ne nous aidera pas seulement à donner des traitements à des populations mais pourra redonner leur dignité à ces populations, » a déclaré le directeur exécutif de l’ONUSIDA et sous-secrétaire général de l’ONU, Michel Sidibé, soulignant que les populations auront les connaissances et les informations pour se protéger, et ceci permettra véritablement de contrôler l’épidémie.

Le président du groupe Startimes Pang Xinxing, a indiqué que : « le Sida est l’ennemi public de toute l’humanité et nous sommes honorés de travailler aux côtés de l’ONUSIDA pour participer à la mission de la lutte contre le Sida ».

Pour lui, la première étape pour vaincre le Sida est d’améliorer la sensibilisation sur la maladie, et que son entreprise en tant que opérateur de télévision numérique influent, allait aider à faire connaître à un plus grand nombre de gens le VIH et la manière dont il se transmet. 

 

Comment

Satya Nadella, DG de Microsoft, Scott Guthrie, executive vice-president Cloud de Microsoft et Harry Shum, executive vice-président Intelligence Artificielle de Microsoft, ont accueilli de milliers de développeurs au Washington State Convention Center de Seattle, à l’occasion de la conférence annuelle Microsoft Build 2017 du 10 au 12 mai 2017 aux Etats-Unis.

Satya Nadella a annoncé que Windows 10 compte désormais 500 millions d’appareils actifs, et que les plateformes Windows, Office et Azure permettent aux développeurs de toucher, au total, plus d’un milliard de clients potentiels. Microsoft a également présenté plusieurs nouveaux services dans Azure pour accélérer la modernisation des applications ou encore développer facilement des applications intelligentes dotées de fonctionnalités d’interactions utilisateurs naturelles et contextuelles. Enfin, Microsoft a mis en avant de nouveaux services autour des données, de l’IoT et de l’Intelligence Artificielle qui accéléreront le développement d’une informatique et d’une intelligence présentes  partout.

« Nous sommes déterminés à offrir à chaque développeur la possibilité de concevoir et déployer des applications adaptées à la nouvelle ère qui s’ouvre à nous, où les environnements numériques deviennent intelligents grâce à la croissance exponentielle des données disponibles et une puissance de calcul presque infinie », souligne le DG de Microsoft.

Rendre les objets connectés plus intelligents

Microsoft a dévoilé des services qui permettent de capitaliser sur la masse de données et d’informations que nous produisons chaque jour, à tout instant, en facilitant la connexion grâce au Cloud de tous types d’objets et de périphériques, notamment :

– Un aperçu de AzureIoTEdge, qui permet d’apporter plus d’intelligence aux objets connectés.

– L’extension du Microsoft Graph qui intègre désormais, en complément des données professionnelles, les informations liées aux appareils utilisés.

Le Cloud pour tous les développeurs et des outils adaptés à toutes les plateformes et à tous les appareils

Microsoft a également mis en avant la manière dont Microsoft Azure et Visual Studio permettent à tous les développeurs, quel que soit leur environnement, de moderniser leurs applications existantes et de créer rapidement des applications intelligentes pour l’ensemble des plateformes. Parmi les nouvelles solutions présentées :

– Azure Cosmos DB est une base de données dont l’architecture a été conçue pour le cloud avec une très grande capacité de montée en charge. Azure Cosmos DB supporte plusieurs types de données, notamment de type Graph ou noSQL. Son architecture distribuée et multimodale lui permet de supporter une montée à l’échelle horizontale et donc d’offrir des temps de latence à la milliseconde. Les développeurs disposent ainsi d’une très grande flexibilité avec un seul service de bases de données multi formats capable d’indexer automatiquement l’ensemble des données.

– Azure SQL Database s’enrichit avec la mise à disposition de nouveaux services managés MySQL et PostgreSQL qui garantissent une haute disponibilité et une mise à  l’échelle, ainsi que des délais réduits d’interruption, de rétention et de récupération des données.

– Une preview des services de migration de bases de données permettront aux clients Oracle et SQL Server de migrer leurs données plus facilement.

– La disponibilité de Visual Studio 2017 pour Mac avec le support des applications mobiles, web et cloud et un aperçu des outils Docker, d’Azure Functions et de XamarinIoT.

– Avec la disponibilité générale des conteneurs Windows dans Azure Service Fabric ainsi que la version préliminaire de Docker Compose pour Service Fabric et les outils pour Visual Studio, Service Fabric permet à tous les développeurs de déployer des applications et services conteneurisés massivement évolutifs, sur n’importe quelle plateforme.

De nouvelles passerelles pour les développeurs vers Office 365, la première plateforme de communication et de collaboration

Microsoft a présenté les évolutions d’Office 365 conçues pour permettre aux développeurs de se connecter plus facilement aux 100 millions d’utilisateurs actifs de la plateforme.

Les développeurs peuvent créer de nouvelles applications qui étendront les fonctionnalités de Microsoft Teams.

De nouvelles APIs du Microsoft Graph sont également disponibles (SharePoint et Planner).

Enfin, les applications qui intègrent déjà  l’authentification Office 365 pourront désormais se connecter à PowerApps et à Microsoft Flow.

L’intelligence Artificielle au service de chaque développeur, organisation, plateforme

Enfin, Microsoft a réaffirmé sa volonté de mettre la technologie intelligente à la disposition de tous les développeurs grâce à la combinaison de ses services cloud et d’intelligence artificielle. Microsoft a ainsi présenté de nouveaux services cognitifs, de nouveaux développements sur le Microsoft Bot Framework, l’intégration toujours plus poussée de l’IA au sein des services et solutions Microsoft, des évolutions du Microsoft Graph… le tout pour soutenir le déploiement de nouveaux scénarios de croissance. Parmi les annonces faites dans ce domaine :

– Microsoft ajoute 29 nouveaux services cognitifs pour les développeurs dont certains personnalisables : Bing Custom Search, Custom Vision Service, Custom Decision Service et Video Indexer. Un nouveau complément à Powerpoint Presentation Translator qui permet de faire de la traduction en temps réel pendant une présentation. Cognitive Services Labs qui offrent aux développeurs la possibilité d’explorer des nouveaux services comme les Gesture API autour de la reconnaissance des gestes de la main.

– Le support des adaptive cards par le Microsoft Bot Framework qui les rend disponibles sur toutes les plateformes.

– La mise à disposition en prévisualisation privée de Azure Batch AI Training pour que les « data scientists » puissent lancer des entrainements de modèles AI sur des fermes de CPU / GPU.

– En parallèle du partenariat avec Harman Kardon autour de l’enceinte intelligente Invoke qui intègre l’assistant personnel Cortana, des partenariats ont également été présentés avec HP et Intel pour permettre le développement d’appareils intégrant Cortana.

– La Public preview aux Etats-Unis de Cortana Skills Kit qui permettra aux développeurs de concevoir de nouveaux bots intégrables au sein de Cortana. Il sera disponible sur Windows 10, Android, iOS et la nouvelle enceinte Invoke de Harman Kardon.

 

Comment

Le partenariat entre Aera Group et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) vient de déboucher sur le programme « BOAD-CO2 », la 1ère facilité carbone d’Afrique de l’Ouest. Elle sera en charge de l’ensemble des opérations techniques visant la certification des projets et structurer les opérations de marché permettant la valorisation des actifs carbone. 

«La dynamisation des opportunités liées à la finance climatique au bénéfice de la zone UEMOA est une nécessité pour mobiliser de nouvelles ressources financières utiles aux Etats membres et aux porteurs de projets de la sous-région. La facilité carbone que nous instituons s’inscrit dans la politique proactive de la BOAD en matière de changement climatique. Celle-ci comprend notre engagement financier auprès des projets d’énergies renouvelables, de traitement des déchets, d’efficacité énergétique, d’infrastructures urbaines résilientes ou d’agriculture raisonnée. Notre accréditation au Fonds Vert pour le Climat (FVC), notre accueil du Centre Régional de Collaboration de Lomé en partenariat avec le secrétariat de la CCNUCC ou le projet d’émission d’obligations vertes, participent de cette volonté. L’Afrique a l’opportunité d’être à l’avant-garde des solutions sur le climat. Notre leadership doit s’incarner dans nos actions », soutient Christian Adovelande, président de la BOAD.

«Nous avons conçu une facilité carbone concrète dans son contour, simple dans sa mise en œuvre et, nous l’espérons, efficace dans ses résultats. Nous sommes convaincus que les marchés du carbone, qui ont été fragilisés ces trois dernières années, et qui sont aujourd’hui fragmentés, connaissent un nouveau souffle suite au succès de l’Accord de Paris. Les émissions CO2 sont aujourd’hui régulées dans près de 60 Etats et nombre d’entre eux disposent d’un prix du carbone et d’outils de flexibilité permettant d’échanger quotas CO2 et crédits carbone. L’Afrique doit être, et sera, au cœur de la recomposition de notre marché. », relève de son côté, Fabrice Le Saché, président d’Aera Group.  

A ce jour, l’Afrique n’a concentré que 2% des revenus de la finance carbone dans les 10 dernières années. Cette situation est d’autant moins acceptable que le continent n’a pas de responsabilité dans le réchauffement planétaire mais qu’il en subit des conséquences majeures (stress hydrique, rendements agricoles, migrations internes). La finance climatique est un enjeu crucial pour capter des ressources financières permettant l’adaptation du continent, mais également accélérer une bascule vers des technologies bas carbone. Si l’Afrique est peu émettrice de CO2, il convient de répondre concrètement et rapidement à la forte trajectoire de croissance économique et démographique qui sollicitera des technologies d’autant plus respectueuses de l’environnement qu’elles seront appuyées financièrement.

Le programme BOAD-CO2 prévoit l’intégration par la BOAD de la certification carbone pour les projets réduisant les émissions CO2 avec des co-bénéfices de développement durable et la valorisation financière des actifs carbone. Tout projet éligible bénéficiera d’un appui financier de la BOAD pour obtenir les enregistrements internationaux adéquats et disposera d’une structuration pour monétiser ses réductions d’émissions. La certification est essentielle pour tracer la performance carbone des projets ouest-africains et obtenir des crédits carbone, source de revenus complémentaires, qui sont octroyés en contrepartie d’émissions CO2 évitées. 

Avec près de 36 projets enregistrés, dont les premières activités crédits carbone de 10 pays africains et le plus important projet UEOMA, Aera Group dispose du premier portefeuille carbone d’Afrique certifié auprès de l’ONU représentant un potentiel de près de 2 millions de tonnes équivalent CO2 évitées par an).

Ce programme vise 20 projets et 10 millions de tonnes de CO2 évitées entre 2018-2022. Les premiers projets en cours de sélection seront annoncés au Forum Africain du Carbone (Cotonou, 28-30 juin 2017).

 

Comment

Le Groupe BMCE Bank of Africa s’est vu décerner le Certificat d’Excellence pour la zone Afrique du Nord du GOLD SABRE Award pour la campagne Social Media de son programme « African Entrepreneurship Award » dédié à la promotion de l’entreprenariat en Afrique, le jeudi 11 mai à l’occasion de la 29ème Conférence annuelle internationale qui se tient pour la première fois au Maroc du 10 au 12 mai 2017. Les prix « Sabre Awards » sont les plus prestigieux dans le domaine des relations publiques.

L’African Entrepreneurship Award du Groupe BMCE Bank est un prix à vocation panafricaine, annoncé par le Président Othman Benjelloun en novembre 2014 lors du sommet Global Entrepreneurship Summit à Marrakech. Doté d’une enveloppe annuelle de 1 million de dollars, ce prix vise à promouvoir l’entrepreneuriat en Afrique, tout en récompensant les meilleurs projets avec un impact social et durable, dans les trois catégories « Education », « Environnement » et innovation dite « Uncharted ».

Le prestigieux SABRE Award Africa, première version continentale de cette compétition, est le fruit d’un partenariat entre The Holmes Report (www.HolmesReport.com), observateur incontournable sur le marché mondial des Relations Publiques et l’African Public Relations Association (APRA), premier organisme professionnel dédié aux acteurs des relations publiques en Afrique.

Ce programme met à la disposition des entrepreneurs une plateforme digitale constituant un espace d’échange entre les entrepreneurs et leurs mentors qui leur prodiguent des conseils et les font bénéficier de leurs expériences et expertises tout au long du parcours. 

Depuis son lancement en 2015, l’African Entrepreneurship Award a réussi à drainer plus de 12 000 entrepreneurs, issus de plus 100 pays dont l’ensemble des 54 pays africains, accompagnés par plus de 270 partenaires mentors expérimentés d’une quarantaine de nationalités. L’African Entrepreneurship Award dispose également d’un site Web dédié en 4 langues (Anglais, Français, Arabe et Portugais). 

 

Comment

Le Pr Amoa Urbain a indiqué trouver des solutions aux crises sociales en Côte d’Ivoire au travers de la situation que vit la ville de Bouaké. Il a décidé de se rendre dans cette ville le vendredi 12 mai 2017 pour enfin déceler le «nœud caché » de la crise engendrée par les ex-combattants, et en faire une solution nationale pour la stabilité du pays. Le Recteur de l'Université Charles-Louis de Montesquieu l’a affirmé le jeudi 11 mai au cours d’une cérémonie de présentation de deux livres à la presse.  

L'Universitaire fait ce voyage dans le cadre de ses tournées de recherche de solutions aux différentes crises sociales en Côte d’Ivoire, comme ce fut le cas à Bouna et dans bien d’autres villes du pays, où il a mené plusieurs missions de terrain. 

Pour le cas de la ville de Bouaké provoqué par des mutins réclamant le paiement de leur « prime dite Ecomog de 12 millions de francs CFA’’ promise par l’Etat de Côte d’Ivoire en janvier dernier, même si aux dernières évolutions de cette affaire, la télévision nationale ivoirienne a diffusé jeudi soir une cérémonie organisée mercredi au palais présidentiel présentant les représentants des 8 400 mutins présenter leurs excuses et acceptées par le président Ouattara, surtout renonçant à toute revendication financière, il pense avoir trouvé l’origine du problème.

« Je vais pour trouver le nœud caché pour le mettre à la disposition de toute la nation », a-t-il soutenu, relevant que la situation de Bouaké est un problème « culturel et historique ».

C’est pourquoi, il faut, selon lui, « dé-diaboliser les ex-combattants » pour que nous puissions aller à une paix durable, avant de s’interroger, cependant, sur l’esprit républicain de ces soldats. « Ont-ils eu le temps de s’imprégner de la devise du pays : l’union-discipline-travail ? ».

Pour donc réussir sa mission, il a défini sa stratégie en trois points essentiels. Il s’agit d’un projet de charte de cohabitation fraternelle pacifique, la création d’un corps de la paix et de la réconciliation nationale avec les ex-combattants? et  un projet de gouvernance de proximité. 

A ces stratégies, le Pr Amoa ajoute la théorie de l’évitement, la théorie de la diplomatie coutumière, la théorie de l’élégance langagière et la théorie de temps de réceptivité. 

«Tant qu’on ne va pas en profondeur pour résoudre les problèmes, on se contentera de les résoudre de façon superficielle », a-t-il souligné.

 

Comment

Le Pr Amoa Urbain a présenté « Et si j’étais amoureuse de mon Prof » et « Un bouquet de rêves pour Madagascar », deux de ses ouvrages littéraires parus aux Editions Passerelle-Abidjan en 2017 à la presse, le jeudi 11 mai 2017, à l’Université Charles de Montesquieu-Abidjan. 

«Et si j’étais amoureuse de mon Prof » est un recueil de nouvelles. Il s’agit de dix nouvelles qui nous révèlent chacune la méchanceté et l’hypocrisie de l’Homme à travers une tournante qui n’épargne pas non plus l’auteur. 

L’intrique de ce recueil est l’histoire de la belle Josie, élève en classe de 4ème, est amoureuse de son professeur principal, Sainta, nouvellement nommé au collège de Bidji. Secrètement, elle rêve de devenir son épouse. Ce dernier, ignorant les sentiments de son élève, s’inquiète de la baisse du travail de la jeune fille. Il fait donc convoquer Mimi G., la mère de Josie…elle aussi envoûtée par un coup de foudre aveuglant… Une belle histoire qui invite à la lecture.

Mais pour le Pr Amoa Urbain, il faut plutôt voir au-delà de cette histoire, un dépassement de soi pour devenir le meilleur des meilleurs dans son domaine d'activité.  

Avec « Un bouquet de rêves pour Madagascar », c’est le poète qui s’exprime. Ce recueil de poésies magnifie l’Île rouge ou Nossy-Be ou Mine d’Arts des Îles ou Douce Amande des Îles ou enfin Orchidées dont il est tombé amoureux…lors d’un voyage dans ce pays. 

En outre, le Pr Amoa indique que tous ses travaux de recherche ne sont pas reconnus à leur juste valeur. « Ce n’est pas bien que nous produisons et qu’on les utilises sans citer l’auteur », a-t-il déploré.

Malgré cela,  il dit persévérer dans le travail. « Si on ne reconnait pas ce que je fais, c’est que je me dois de continuer dans le travail quand même», a-t-il affirmé. 

Par ailleurs, l’initiateur du festival international de Route des Reines et des Rois a annoncé la 11ème édition de ce festival du 21 au 27 août 2017. Cette édition se fera avec des innovations de taille dont des tournées dans plusieurs villes du pays telle que Bouaflé et surtout Bouaké pour la « reconquête de l’âme spirituelle » de la deuxième plus grande ville de la Côte d’Ivoire. 

 

Comment

Les responsables des sociétés immobilières JIANGSU entrepreneurs union et OPES Holding, ainsi que leurs partenaires se sont retrouvés sur le site de Modeste (Grand-Bassam) pour la pose de la 1ère pierre d’un projet immobilier de 162 logements, le vendredi 5 mai 2017. 

En présence de la chefferie traditionnelle du village de Modeste représentée par son secrétaire général Arsène Kimou Kouamé et des partenaires financiers, Siriki Sangaré, PDG d’OPES Holding, a salué l’excellence de la coopération sino-ivoirienne dont une des matérialisations se traduit par le présent projet, qui consiste en la construction de logements économiques, sociaux et de standing. ‘’Nous connaissons le déficit de logements en Côte d’Ivoire. La volonté du Président de la République, c’est la construction de 15 0000 logements sociaux. Dès la semaine prochaine, nous procéderons à la remise de clés du site de Bingerville », a indiqué M. Sangaré, par ailleurs,  président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire. Il a ajouté que ce projet est en prélude à la création et la mise en place des Cfa -R(Centre de formation par apprentissage en reseau). "A  travers ce projet de Mingda Opes, l 'école se déplacera sur les chantiers pour la formation de nos jeunes pour l'apprentissage des métiers Btp. Ce site est l'un des chantiers Ecole dans le cadre du projet Cfa-R", a fait savoir Siriki Sangare.

Quant à M.Xia Jianming, vice-président de l’entreprise JIANGSU, il a d’entrée présenté ce grand groupe chinois qu’il représente et qui intervient à l’échelle internationale dans les projets de logements, d’études, de gestion de projets… Poursuivant, il a loué les mérites d’OPES Holding, la qualifiant ‘’d’excellente société’’, avant de relever que ce projet donnera de l’emploi à 50 jeunes ivoiriens (qui bénéficieront d’une formation-emploi), contre seulement 4 chinois.

Touré Mamadou, secrétaire d’Etat à la Formation professionnelle  et à l’Enseignement technique, présent à cette cérémonie, s’est réjoui pour sa part de la mise en œuvre de ce projet ’’car il va permettre à de nombreux jeunes d’avoir de l’emploi tout en apprenant’’. Se félicitant de ce que cette initiative s’inscrit dans la droite ligne  de la politique de formation-emploi du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, il a émis le vœu que les écoles de formation en Bâtiment et Travaux Public de la Côte d’Ivoire bénéficient de l’expérience de ce consortium chinois. ’’Je dis aux jeunes d’accepter de se former. On peut se former en travaillant. Il faut mettre la conscience professionnelle, l’assiduité dans le travail’’, a-t-il conseillé aux jeunes ivoiriens.

 

 

Comment

La 1ère édition de la conférence Mobile 360 Series-Afrique de l’Ouest a eu lieu, le jeudi 27 avril 2017 à Abidjan. Elle a enregistré la présence des différents dirigeants locaux et internationaux de la politique de la réglementation et de l'industrie mobile qui ont porté des réflexions sur la politique locale et internationale du mobile et du numérique, ainsi que sur les facteurs de la réglementation. Les leaders de l’industrie ont également débattu sur la façon d’exploiter au mieux le pouvoir que le mobile a afin de faciliter la transformation numérique et le développement durable dans la région. 

« La connectivité mobile est fondamentale pour l’inclusion numérique, financière  et sociale des citoyens de l’Afrique occidentale, mais de nombreuses choses sont encore à faire. A travers le mobile, les citoyens peuvent accéder à des services et des solutions qui permettent d’améliorer leur quotidien, selon leurs intérêts et cultures », a indiqué John Giusty, responsable de la réglementation de la GSMA. 

Pour lui, il faut aussi s’interroger sur comment faire pour élargir les services numériques en Afrique de l’Ouest ? Et également sur la volonté de l’industrie du mobile et les gouvernants à soutenir de telles ambitions numériques.

A ces deux préoccupations de John Giusty, le ministre ivoirien de l’Economie numérique et de la Communication Bruno Nabagné Koné  a fait cas de la volonté du gouvernement à soutenir de telles ambitions numériques. Ainsi, l’Etat ivoirien a demandé, l’année dernière, aux différents opérateurs de téléphonie mobile de se mettre à jour par rapport à leur cahier de charges. Et ceci a conduit à la fermeture des opérateurs mobiles qui n’étaient pas en règle. Objectif visé « la qualité de services » et « des opérateurs de téléphonie mobile plus performants » dans plusieurs services, a-t-il justifié. 

Le développement du numérique fait partie des priorités du Chef de l’Etat Alassane Ouattara, selon le ministre ivoirien de l’Economie numérique, pour atteindre l’émergence 2020. « l’Emergence n’est pas possible sans le numérique… », a ajouté Bruno Koné, soutenant que le pays a « une maturité numérique ». Toute chose qui l’a permis de quitter le 32ème rang pour le 14éme au niveau africain. 

A l’en croire, l’Etat œuvre pour faciliter la tâche aux opérateurs de téléphonie mobile et du numérique dans leurs ambitions d’offrir des services de qualité en matière d’internet, de transfert d’argent et de communication aux différents usagers. 

Au niveau de la région, les différents dirigeants locaux et internationaux de la politique de la réglementation et de l'industrie mobile sont unanimes qu’il y a du progrès, mais il faut continuer dans les efforts de sorte que l’internet et le mobile contribuent à la transformation des économies nationales et favoriser l’inclusion dans les sociétés, afin d’améliorer la qualité de vie des populations. (réduction de la pauvreté, accès aux soins de qualité et l’éducation, etc). 

Le forum du Mobile a aussi accordé une importance particulière à la représentativité des femmes dans l’utilisation des services de Mobile money. Selon un rapport du Global Findex 2014, les niveaux d’adoption et d’utilisation de ces services restent fortement inégaux entre hommes et femmes. Les données du Global soutiennent que les femmes ont 36 % de chance en moins d'avoir un compte d'argent mobile que les hommes - un écart souvent bien plus prononcé dans certaines régions. Par exemple en Côte d’Ivoire et au Mali, l’écart des transactions de clients hommes et femmes dans ces deux pays est considérable.  

Cependant, il n'existe pas de « solution unique » pour réduire l'écart entre les sexes et accroître l'adoption et l'utilisation des services d'argent mobile auprès des femmes, fait savoir ce rapport, préconisant donc l’adoption d’une approche holistique qui tienne compte du contexte culturel et des multiples dimensions d'un service d'argent mobile, telles que des activités ciblées de marketing et de sensibilisation des utilisateurs afin d’améliorer leur compréhension des services d'argent mobile et leurs avantages, et afin d’accroitre leur confiance lors de l’utilisation de ces services. l’augmentation du niveau de possession de téléphones mobiles chez les femmes, etc. 

«Le mobile comme fondement de la transformation numérique de l’Afrique de l’Ouest», « Construire un environnement propice à l’expansion de la connectivité haut débit mobile », « Prendre la tête du développement de services mobiles pour l’amélioration de la qualité de vie », « Le mobile et la transformation sociale »…sont entre autres les thèmes qui ont été abordés lors de cette 1ère édition de la conférence Mobile 360 Series-West Africa à Abidjan. 

 

Comment

Tennis Academy est un projet mis en place par Voodoo Fondation. Ce programme, dont le but est de détecter et former des jeunes talents de tennis, est organisé en partenariat avec NTC (N’Goran Tennis Concept), un club de tennis dirigé par le professionnel et ex-champion d’Afrique, Clément N’GORAN.

L’objectif de ce programme, qui est totalement gratuit pour les participants, est de donner une chance aux enfants défavorisés de découvrir le tennis, un sport qu’ils n’auraient autrement pas eu l’opportunité de connaitre, et ainsi leur apprendre la pratique d’un sport pour une hygiène de vie plus saine.

Suite au succès rencontré par la première édition du projet, qui a accueilli les enfants des communes de Cocody et du Plateau, le programme a été renouvelé pour donner une chance aux enfants des autres communes de découvrir cette discipline.

Pour cette 2e édition, l’appel à candidature est lancé pour les élèves de Marcory et Treichville désireux d’apprendre à jouer au tennis. Les critères de sélection se présentent comme suit :

•Avoir entre 6 et 10 ans à la fin de l’année 2017

•Etre apte à pratiquer une activité physique

•Etre inscrit pour l’année scolaire 2017 – 2018, dans une école publique de la commune de Marcory ou de Treichville

•Avoir de bonnes aptitudes scolaires ou sportives

L’appel à candidatures est ouvert du 1er mai au 30 juin 2017. 60 enfants seront sélectionnés pour participer au stage d’initiation et de découverte qui aura lieu en aout 2017, à la suite duquel les 10 joueurs les plus prometteurs bénéficieront d’une formation de tennis plus soutenue. 

 

Comment

 La 8éme édition du Forum des bâtisseurs de l`Economie Africaine s’est tenue le vendredi 28 avril 2017, à Abidjan. A cette occasion une trentaine de  bâtisseurs de l’économie africaine dont six Ivoiriens ont été distingués pour leur travail à la transformation économique et sociale de l’Afrique.

Il s’agit des Ivoiriens Jean-Marie Ackah, Président de la Cgeci, le Ministre Robert Beugré Mambé, le Ministre Saliou Touré, Siriki Sangaré, le Pdg d’Opes Holding, Fabrice  Sawégnon, le Pdg de Voodoo Group,  Dr Jean-Marc Anga, Directeur Executif de l’Organisation internationale du Cacao. A ceux-là s’ajoutent les autres distingués au niveau international Mathews Taapopi Hamutenya, Dg de Millenium Group,  Tania  Hangula, Présidente de la Banque de Développement de Namibie, Akon Lighting Africa,  etc. Et bien d’autres venus notamment de la Namibie, des USA ,du Gabon, de Madagascar ,du Kenya, du Burkina Faso.

Pour Michel Russel Lohoré, promoteur et Pco des Bâtisseurs de l’Economie Africaine, ce forum  « contribue à la promotion de la Côte d’Ivoire à l’international » avec la présence dans la capitale économique ivoirienne, de ce que l’Afrique (et ses diasporas) compte de personnalités des plus influentes dans le développement du continent.

C’est d’ailleurs pourquoi, Siriki Sangaré Sacré Prix du Meilleur Promoteur de Logements sociaux, n’a pas manqué de préciser, lors de son intervention au  Dîner-Gala de ce forum international, que :  « l’Afrique regorge de talents , notre jeunesse doit continuer de  s’engager dans l’entrepreunariat  et l’initiative privée en croyant en elle ». 

Aussi, M. Sangaré, président de la Cnpc-CI a-t-il dédié son Prix au Professeur Saliou Touré qui fut un modèle de réussite pour lui ,« Je dédie mon prix au Pr Saliou Touré qui fut mon prof de Mathématiques lorsque j’étais Etudiant  à l’Ufr de Math-Physiques à l’Université d’Abidjan. C’est un modèle pour moi  qui a de tout cristallisé mon attention et m’a motivé à toujours vouloir aller plus haut..», a-t-il dit, sans oublier de saluer ses partenaires et collaborateurs.

Précisons à toute fin utile que l’Ivoirien Siriki Sangaré a glané plusieurs prix et distinctions ces dernières années, notamment, le prix d’Excellence 2016 du Meilleur promoteur immobilier, le Prix du Meilleur Manager décerné par  le Cima (Conseil international des managers Africains), à Paris, le Prix Ivoire Builders 2017 , du Meilleur Promoteur immobilier. 

Cette 8ème édition de « Les Bâtisseurs de l’économie africaine » (African Economy Builders Awards) qui bénéficiait du Haut patronage du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et du Parrainage du ministre de la Communication , de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné  est un  rendez-vous annuel qui met en lumière l’attractivité économique de la Côte d’Ivoire par la participation des sommités du monde des affaires, du management, de la finance, de la politique en Afrique. Elle avait pour thème : « La jeunesse, enjeu majeur de la transformation économique et sociale de l’Afrique ».

 

Comment

A l’occasion du Femua 10, Marie-Christine Saragosse, présidente-directrice générale du groupe France Médias Monde(RFI/France24/Monte Carlo Doualiya), a procédé au lancement de la 2ème édition de « RFI Challenge App Afrique », qui vise cette année à favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine de l’éducation des filles en Afrique francophone, le jeudi 27 avril 2017, lors d’une conférence de presse à Abidjan. C’était en présence de Cécile Mégie directrice de Rfi et de Marc Saikali, directeur de France 24.  

Ouvert à tous les Africains et jeunes entreprises du continent, cette compétition récompense les innovations numériques permettant d’améliorer l’accès à l’éducation, à la connaissance et aux savoirs. Le thème : « Relevons le défi de l’éducation des filles avec le numérique ».A travers ce concours, la direction générale de RFI souhaite encourager et soutenir l’innovation, en stimulant et accompagnant les jeunes entreprises et développeurs africains.

 Ce concours se fera donc à travers l’émission de la radio mondiale «7 Milliards de Voisin(e)s », présentée par Emmanuelle Bastide et sera délocalisée à Abidjan tout comme « Couleurs Tropicales » de Claudy Siar et « Appels sur l’actualité » présentée par Juan Gomez, qui fête ses 20 ans d’existence, à l'occasion de la 10ème édition du Femua.  

Il s’agira pour les candidats de développer des services numériques (sites Internet, applications, services SMS…) innovants au service de l’éducation des filles en Afrique. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 juin 2017 sur le site Internet dédié : appafrique.rfi.fr

Les trois finalistes seront invités à présenter leur projet en octobre prochain à Abidjan devant un jury de professionnels présidé par Emmanuelle Bastide. Le lauréat se verra financer le développement de son projet. 

Et les 10 finalistes bénéficieront de formations, d’accompagnement et de programmes d’aide au développement délivrés en ligne par les partenaires de l’opération : Microsoft BizSpark et Facebook FbStart. L’IFEF (Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation), ONU Femmes, Orange, ainsi que des incubateurs africains d’entreprises innovantes.

Lancé en 2016 le RFI Challenge App Afrique est un concours visant à développer l’Internet citoyen en encourageant des projets aux services de l’intérêt général. La première édition était consacrée à la santé et portée par l’émission Priorité santé, présentée par Claire Hédon. Elle avait récompensé Cheick Oumar Bagayoko (Mali), un jeune docteur et informaticien malien pour son application de télé-expertise médicale « Bogou ». Son prix lui a été remis à Dakar le 24 mai 2016. 

 

Daniel Coulibaly

 

 

Comment

Il y a un an que Jumia Travel et le group hôtelier AccorHotels Afrique signaient un partenariat de collaboration en vue de trouver une solution adaptée aux voyageurs africains. A l’occasion de ce premier anniversaire, ils ont présenté un état des lieux du secteur du tourisme et de l’hôtellerie en Afrique en 2016 à travers des données internationales et internes…dans un rapport denommé "Hospitality report Africa", le mardi 25 avril 2017, lors d’une conférence de presse à Abidjan. 

En réalisant ce rapport commun, les deux partenaires comptent contribuer à la promotion du secteur du voyage et du tourisme en Afrique. Ce rapport commun présente un état des lieux du secteur du tourisme et de l’hôtellerie en Afrique en 2016 à travers des données internationales et internes à Jumia Travel et au Groupe AccorHotels ainsi que des contributions de l’Unesco et d’Ethiopian Airlines.

Il indique que la contribution du tourisme au PIB de l'Afrique a été de 7,8% (USD 165,6 milliards) en 2016 et devrait représenter à 7,9%, à USD 170,5 milliards, en 2017. Cette contribution devrait ensuite croître de 4,6% par an pour atteindre 268,2 milliards de dollars d'ici 2027. Toujours selon le même rapport, en 2016, les dépenses des voyageurs africains ont contribué à 63,7% du PIB en tourisme du continent et ce chiffre devrait augmenter de 2,8% en 2017 pour atteindre USD 73 milliard, puis de 3,6% par an pour s'établir à USD 104 milliards de dollars en 2027. Le nombre de touristes est estimé à 58 millions, soit plus de 8 % par rapport à 2015, les prévisions pour 2017 sont de 64 millions et de 110 millions en 2027. 

Les cinq principales destinations pour les arrivées internationales en 2015 sont : le Maroc (+ 10 millions), l'Égypte (9,1 M), l'Afrique du Sud (8,9 M), la Tunisie (5,36 M) et le Zimbabwe (2,06 M). Et la ville d’Abidjan est parmi les principales destinations business à l’instar de villes de Johannesburg, Lagos, Nairobi, Casablanca et Le Caire.

D'autre part, les dépenses des visiteurs étrangers y ont contribué avec 36,3% en 2016 (USD 40,7 milliards) et devraient croître de 5,3% en 2017, à USD 42,9 milliards, puis de 5,9% par an pour atteindre USD 76,0 milliards en 2027… Voir le rapport l’Hospitality Report Afrique 2017.

Selon Paul Midy, CEO de Jumia Travel, le voyage rend les gens meilleurs et essentiel pour le développement des affaires. Il faut donc une démocratisation du voyage, afin « d’accompagner les clients sur tous les services lors de leur voyage », a-t-il dit, ajoutant que la réduction du coût des voyages va aussi faciliter l’accès à l’information et une adaptation à une clientèle locale. C’est pourquoi, il trouve toujours utile d’expliquer l'importante de l’ industrie du tourisme et de l’hôtellerie aux acteurs et gouvernants.  «Des destinations comme Lagos, Nairobi, Accra ou Abidjan sont devenues des destinations très recherchées par les hommes d’affaires, et avec le développement de la classe moyenne africaine, les hôtels de 2, 3 étoiles sont les plus demandés par notre clientèle qui est à 90 % africaine », a-t-il soutenu. 

Souleymane Khol, AccorHotels VP Sales Marketing Distribution & Revenue Management for Africa & Indian Ocean, indique , de son côté, que l’ambition du groupe est de doubler le nombre de ses hôtels pour atteindre les 200 hôtels sur le continent. « Notre défi est de répondre aux attentes des voyageurs africains et de nous adapter aux comportements locaux. Nous ne pouvions pas trouver meilleur partenaire que Jumia Travel pour accompagner la croissance du voyage en Afrique », a affirmé M. Khol, précisant qu’il s’agit d’apporter «une solution adaptée » aux voyageurs africains.

Pour sa part, Cynthia Aïssy directrice de Jumia Travel-Côte d’Ivoire, s’est prononcée sur l’industrie hôtelière et touristique africaine, relevant que l’apport de l’industrie touristique en Côte d’Ivoire est de 2 milliards d’euros.

 

Comment

Le premier tour de la présidentielle française 2017 du diamcnhe 23 avril a donné son verdict. Emmanuel Macron(23,9) du mouvement « En marche » et Marine Le Pen(21,7%) du Front national(FN) sont qualifiés pour le second tour. Avec un taux de particiation de 77,3% au premier tour en baisse par rapport à 2012, cette présidentielle est bien un scrutin de toutes les premières fois. 

Débacle des partis traditionnels

C’est une première de constater dans une élection présidentielle en France que ni le Parti socialiste (La Gauche) de l’actuel président François Hollonde, ni le parti Les Republicains de Nicolas Sarkozy(La Droite) n’a réussi à se hisser au second tour. 

Dejà très divisés lors des primaires, ces deux grande tendances traditionnelles qui ont vu passer François Mittérand(Socialiste) et Jacques Chirac(Republicain), allaient à une bataille presque perdue d’avance, et qui faisait l’affaire du FN et du mouvemnt « En marche ». 

François Fillon (20%) de la droite, fragilisé au sein de son parti par ses ennuis judiciaires, explique sa débacle par le fait que « des obstacles trop nombreux et trop cruels » ont été posés sur son chemin. Une défaite qu’il assume. Il devient donc dans l’histoire de ce parti le seul candidat de la droite à ne pas être au second tour de la 5ème Republique. Fillon a toutefois choisi de voter pour M. Macron pour le second tour. 

De son côté, Benoit Hamon(6,3%), le candidat de la gauche n’a pas réussi non plus à rassembler autour de sa candidature la famille socialiste . « Une sanction historique », a-t-il souligné. Il appelle à son tour à voter pour Emmanuel Macron, même « s’il n’appartient pas à la gauche et n’a pas pour vocation de la défendre » contre Marine Le Pen. 

Marine Le Pen bat le record historique du FN

La mésentente au sein des partis traditionnels a contribué à la percée du Front national de Marine Le Pen, qui passe au second tour de ce scrutin. Pour la première fois de son histoire, le Front national obtient 21,7% dans une élection présidentielle française, après 20% obtenu en 2002 par le père Jean-Marie Le Pen. C’est un record hsitorique pour le parti de l’extrème droite dont se félicite la fille du père. « Une vcitoire historique », s’est-elle réjouie. 

Macron « En marche » vers l’Elysée

En seulement un an aprsè avoir lancé son mouvement « En marche » Emmanuel Macron crée la surprise dans toute la France. C’est vrai que les sondages le présentaient comme le grand favori de cette présidentielle. Mais avec ce qui s’est passé lors de la présidentielle américaine, la prudence était de mise. Et ces sondages n’ont pas menti. Emmanuel Macron remporte ce premier tour avec 23,9%. 

On se souvient, lorsqu'il démissionnait de son poste de ministre de l'Economie en août 2016 pour se consacrer à son projet présidentiel, nombreux sont ceux qui l’ont pris pour « un prétentieux », et lui prédisaient un avenir politique difficile. Mais le jeune homme de 39 ans, inconnu du paysage politique français, jusque-là, a su convaincre les Français. Son calme et son sens de maitrise des chiffres lui ont valu la sympathie d’une grande majorité de ses concitoyens. Aujourd’hui, les événements montrent que cet ancien banquier et ancien minisre de l’Economie de François Hollande a bien eu raison de quitter le gouvernement pour créer son mouvement. « Dans 15 jours, je souhaite devenir votre Président », a-t-il dit à l'endroit des Français, lors de son discours après sa victoire au premier tour de la présidentielle. Celà, devant des partisans rassemblés à son QG.

Alors, si Emmanuel Macron est élu au soir du 7 mai prochain, ce sera une première, en France, de voir un président sans vraiment un parti politique. Car « En marche » n’est qu’un mouvement et pas encore un parti politique. 

Déjà, les sondages classent largement vainqueur face à Marine Le Pen. Grâce au soutien de François Fillon et de Benoit Hamon, il pourrait devenir l’un des plus jeunes, sinon le plus jeune président de l’histoire de la Républicaine française. Mais il va donc falloir à M. Macron une majorité parlementaire forte pour arriver à mettre en marche son programme. 

Comment

La 2ème Assemblée générale ordinaire bilan de la MUPEMENET-CI(Mutuelle des personnels du ministère de l’Education nationale, et  de l’Enseignement technique de Côte d’Ivoire) s’est tenue le jeudi 13 avril 2017, à l’Amphithéâtre Laurent Gbagbo  de l’ENA. Cette AG avait pout but l’adoption du rapport de gestion 2016 du conseil d’administration, rapport du comité de contrôle et l’adoption du budget annuel 2017 de la mutuelle, ainsi que des résolutions.

Ce rapport d’activités présenté par le directeur général de la MUPEMENET-CI, Goze Tape Achille, évoque les actions majeures au cours de l’année 2016. Il s’agit entre autres, des  tournées de sensibilisation et d’adhésion, mise en place de la commission cartes, acquisition d’un système d’informations (site web), acquisition de terrains pour des programmes immobiliers. Un chapitre de ce même rapport exprimé la volonté de la mutuelle d’augmenter le nombre d’adhérents, construction de cliniques régionales, et surtout la mise en œuvre du projet immobilier, etc. C’est à l’unanimité donc qu’il a été adopté par les mutualistes comme cela a été pour le rapport du comité de contrôle.

Cissé Vacaba, le président du conseil d’administration, juge que la mutuelle a gagné en « vitalité » avec cette 2ème AG. Un bon « de géant et de maturité », a-t-il dit, saluant l’engagement et la mobilisation de tous les membres, sans manquer d’insister sur l’effectivité des programmes immobiliers cette année 2017. Toutefois, il reconnait que  la mission n’est pas aisée, mais pas impossible. « Le chemin est difficile certes, mais nous irons loin. Allons, allons et restons sereins. Allons de l’avant, poursuivons notre chemin dans la vigilance et le travail. Nous ne devons pas lâcher. Car nous devons tracer les sillons d’un lendemain meilleur », a-t-il soutenu. 

Par ailleurs, l’Assemblée générale a adopté le budget annuel 2017 estimé à plus de 2 milliards de FCFA. En outre, quatre résolutions ont été adoptées, afin de permettre à la mutuelle d’amorcer une véritable phase de la croissance. 

Rappelons qu’en deux ans d’existence, la MUPEMENET-CI compte à ce jour 30 mille adhérents. Elle agit pour le bien-être de ses membres et de leur famille (santé, condition de travail, retraite, logements, assistance lors d’un décès, etc).

 

Comment

Pour mener à bien ses missions, le Secrétariat exécutif du CCESP (Comité de Concertation entre l’Etat et le Secteur privé) a mis en place un réseau de points focaux composé de l’Administration publique, le secteur Privé, des représentations diplomatiques, la société civile…et la presse. Le lundi 10 avril 2017, il a organisé une rencontre marquant le démarrage officiel des activités de ce réseau à l’hôtel Novotel-Abidjan. Laquelle a porté sur le thème: «L’intelligence économique dans l’animation du Dialogue Public-privé: contribution du point focal».

Cette rencontre avait pour objectif d’informer et mobiliser les points focaux autour des actions du Dialogue Public-Privé, en général et en particulier à contribuer à la mise en place d’un dispositif de veille stratégique pour une compétitivité de l’économie nationale.   

A l’occasion, Mme Dadié Sylvie, conseiller technique, représentant le ministre Koné Adama de l’Economie et des Finances, a indiqué que la veille stratégique et l’intelligence économique sont devenues une nécessité dans un monde où l’innovation et la compétitivité sont incontournables.

Le gouvernement place « la veille stratégique et l’intelligence économique au cœur des enjeux des relations entre l’Etat et le Secteur Privé…», a-t-elle souligné, ajoutant que les acteurs de l’administration publique et ceux du secteur privé ont pour obligation de maîtriser les informations et en faire une partage efficiente.  

Sylvie Dadié croit que pour relever ce défi, une véritable culture de veille afin d'appréhender efficacement les opportunités et les risques liés à la mondialisation des échanges et favoriser l’efficacité collective dans une démarche prospective de développement s’impose au point focal. 

Ainsi, la Côte d’Ivoire engagée dans une dynamique de transformation structurelle de son économie et dans un contexte marqué par la globalisation des économies ne peut donc se soustraire à la mise en place d’un système national d’intelligence économique, constituant un échantillon représentatif de ce qu’on pourrait appeler « la communauté de l'intelligence économique ».

Pour Mariam Fofana Fadiga, secrétaire exécutif du CCESP, les points focaux constituent des sources et relais d’informations, et des personnes ressources pour animer des groupes de réflexions sur les problématiques liées à la compétitivité du secteur privé.

Il faut «converger nos idées et aller vers une synergie de nos efforts afin de  bâtir ensemble un réseau fort et dynamique constitué de compétences pluridisciplinaires », souhaite-elle, exhortant chaque point focal à jouer pleinement sa partition et se rende disponible pour une meilleure contribution au développement économique du pays, car ses informations doivent permettre d’améliorer la perception sur l’environnement des affaires…

Marc Amand, directeur associé du Cabinet Ileads Consulting, se prononçant sur le thème, a affirmé que la veille est le début de l’intelligence économique, relevant qu'une surveillance continue de l’information permet d’agir sur l’environnement des affaires.

«La Côte d’Ivoire a décidé d’être un Etat stratège. Il faut donc une mutualisation d’intelligence du secteur privé et du secteur public. Pour y arriver, il faut mettre à la disposition des points focaux, décideurs de toutes ces entités, un système de partage d’information pour atteindre les objectifs avec des informations de qualité», a-t-il soutenu.  

De son côté, Samuel Marthey, paneliste, pense que l’intelligence économique est un instrument qui permet d’atteindre les objectifs du DPP. Selon lui, il faut utiliser, ce qu’il appelle, les outils de l’intelligence économique, à savoir : les institutions, les ressources financières et équipements, les règlementations, l’innovation. Pour lui, tout dialogue public-privé doit conduire à la croissance économique, à la création d’emploi, à la stabilité des prix, etc. 

Rappelons que le réseau focal compte, à ce jour, 171 membres dont des représentants de l’administration publique, du secteur privé, des chambres, des conseillers, de la société civile et des journalistes.

 

Comment

L’entreprise de financement « GroFin » veut jouer un rôle efficient dans le financement des petites et moyennes entreprises (PME), a indiqué son directeur pays, Guillaume Liby, lors d’un déjeuner de presse à Abidjan, rapporte AIP.

Selon Guillaume Liby, GroFin est la solution à la problématique de financement des PME ivoiriennes. 

«Nous sommes disponibles et décidés à jouer un rôle important dans le financement des PME », a-t-il insisté, expliquant que sa structure est une multinationale dont le siège est basé en Ile Maurice et des bureaux techniques ouverts ici en Côte d’Ivoire pour évaluer les dossiers de prêts.

« Nous ne sommes pas une banque mais un établissement financier capable de faire des prêts, car en réalité notre credo est de travailler avec les PME », a-t-il indiqué.

‘’GroFin gère dix fonds et programmes pour le compte de plus de 30 institutions internationales de financement du développement, organisations du développement, fondations, grandes entreprises et bailleurs de fonds privés, d’un montant global de plus de 300 milliards FCFA’’, a précisé M. Liby.

Le financement de GroFin se présente sous forme de prêts à moyen et long terme (trois à huit ans) allant de 50 à 750.000.000 millions F CFA, fait-il savoir. Les remboursements sont structurés en fonction des flux de trésorerie de l’entreprise bénéficiaire. « Nous nous engageons activement auprès de nos clients en analysant les résultats d’affaires de chacun tout en dirigeant notre soutien à l’entreprise dans les domaines où il est le plus nécessaire », a conclu M. Liby.

 

Comment

L’auteur Kouadio Amos Assouman, préfet d’Issia, a dédicacé son ouvrage «Le rôle des préfets et sous-préfets en Côte d’Ivoire : gestion et prévention efficaces des conflits communautaires dans un contexte de sortie de crise » dans lequel il propose une mutation du pouvoir et de l’autorité préfectorale vers un « leadership transformationnel » pour jouer un rôle efficace en vue du succès de la politique nationale de cohésion sociale, le jeudi 30 mars 2017, au Centre ivoirien d’études juridiques (CIREJ), rapporte l'agence ivoirienne de presse(AIP).

En 108 pages, l’ouvrage propose la confirmation de la capacité des préfets à gérer les conflits à travers leur leadership, alliant expérience professionnelle, réflexion, le renforcement de leurs capacités mais aussi l’implication de la société civile et des leaders traditionnels et religieux. 

Amos Assouman ne remet pas en cause le programme actuel de cohésion sociale, mais propose un plan d’action pour la prise en considération de la valeur humaine de l’autre dans l’effort commun de transformation du peuple pour une paix qui s’enracine dans le respect, le partage, a analysé le préfacier, Pr Pohr Rubin de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Kouamé N’Guessan, chef de cabinet du ministre de la Femme, de la Protection de l’enfant et de la Solidarité, a salué « une contribution importante à la paix » estimant que le traitement du thème justifie le fait que « le rêve de transformer la Côte d’Ivoire en un havre de paix doit être partagé par tous ».

Le représentant du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Joseph Gnékré, a relevé le caractère spirituel du travail. «Au-delà du leadership de position, vous devez conduire en servant, en tant qu’acteur de développement au service des populations. Vous ouvrez une nouvelle perspective pour l’administration ivoirienne », a-t-il soutenu.

Préfet d’Issia, l’auteur est doctorant en développement holistique et leadership transformationnel.

 

Comment

La première Dame ivoirienne Dominique Ouattara a lancé les festivités de la 10ème édition du FEMUA(Festival des musiques urbaines d’Anoumabo), le jeudi 30 mars 2017, à Abidjan-Plateau.

Dominique Ouattara a traduit sa fierté et son admiration pour « les Gaous Magiciens dont l’initiative donne à la Côte d’Ivoire un rayonnement à travers la plateforme du Femua ».

Salif Traoré dit « Asalfo », commissaire général du FEMUA, a placé cette 10ème édition du festival sous le thème « L’Afrique face aux défis du changement climatique ».

Pour Asalfo, lead vocal du groupe Magic System,  cette thématique vise à promouvoir des comportements éco-citoyens chez les populations face aux changements climatiques.

Le festival s’articulera autour de plusieurs activités, notamment un cross populaire, dénommé le tournoi de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), des ateliers sur l’employabilité des jeunes,  une séance de reboisement afin de participer à la reconstitution du couvert végétal.

Le Femua 10 aura pour marraine la directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour la science, l’éducation et la culture (UNESCO), Irina Bokova, qui a fait de Traoré Salif son  ambassadeur.

Parmi les invités, il y avait les ministres Anne Ouloto, Kandia Camara, Maurice Bandama, Siandou Fofana, Mme Clarisse Duncan, de l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, du DG de MTN CI, des chefs coutumiers, religieuses, diplomatiques , etc. 

Prévue du 25 au 30 avril 2017, la 10ème édition du Femua va enregistrer les prestations de plusieurs artistes nationaux et internationaux de renom dont Tiken Jah, Salif Kéïta, Monique Séka, Kiff No Beat, DJ Léo, Révolution, Singuila, Black M.

Pour rappel, la 9ème édition avait réuni 30 pays d’Afrique, 250 artistes, mais n’était pas allé à son terme suite au décès brusque sur scène du père de la rumba congolaise, Papa Wemba. 

En dix ans d’existance, le Femua aura mobilisé deux millions de festivaliers, 800 millions de téléspectateurs à travers le monde, 10 000 emplois directs et indirects, 1200 enfants scolarisés et quatre écoles construites, etc.  

 

Comment

La troisième édition du Festival pour la promotion de la femme, dénommé Afriky Mousso a ouvert ses portes, à la salle Christian Lattier du Palais de la Culture d’Abidjan-Treichville, en marge de la Journée internationale de femme (JIF). 

Cet événement culturel à pour vocation la promotionnelle des valeurs  de la femme africaine, un instrument de développement et d’épanouissement, a expliqué le directeur du festival, Koné Dodo qui a  invité les femmes à y prendre toute la place qui leur est due, rapporte AIP.

Pour Fousseni Dembélé, directeur de cabinet du ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie, le festival Afriky Mousso est une œuvre qui est en train de s’enraciner dans le domaine de l’événementiel en Côte d’Ivoire. Pour ce cela, il a appelé à plus d’engagement, d’initiative personnelle et de responsabilité dans tous les domaines de la vie sociale.

La troisième édition du festival Afriky Mousso qui se tient sur trois jours se terminera par un concert live samedi, à la salle Kodjo Ebouclé du Palais de la culture.

 

Comment

Le Conseil a adopté un projet de loi relatif à la profession d’architecte qui intervient dans le cadre de l’harmonisation des règles régissant la profession d’architecte au sein de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), lors du conseil des ministres du jeeudi 30 mars 2017.

 

Ce projet de loi redéfinit la profession d’architecte, intègre les impératifs de développement durable dans les conceptions architecturales et fait de l’architecte un acteur central pour tous les travaux soumis à autorisation de construire en Côte d’Ivoire.

Par ailleurs,  il modernise le fonctionnement et la composition de l’Ordre des Architectes, désormais constitué d’une Assemblée générale, d’un Conseil National de l’Ordre et d’un Conseil de Discipline. 

En outre, ce projet de loi met en place les conditions de la liberté de circulation et d’établissement des architectes étrangers en Côte d’Ivoire. 

Il ouvre aux architectes ressortissants d’Etats membres de l’UEMOA, ainsi qu’aux architectes étrangers ressortissants d’Etats parties à un accord de libre circulation et d’établissement de personnes avec la Côte d’Ivoire, le droit de s’établir et d’exercer librement dans notre pays.

 

Comment

Le gouvernement ivoirien a fait un bilan et présenté les perspectives relatives au secteur minier (hors produits pétroliers et gaziers) pour l’année 2016, lors d’un conseil des ministres, le jeudi 30 mars 2017. En 2016,  le chiffre d’affaires du secteur minier est de 483,69 milliards de francs CFA en 2016 contre 479,22 milliards de francs CFA en 2015.

Selon le porte-parole du gouvernement, le ministre Bruno Nabagné Koné,  la production d’or a atteint 25 tonnes en 2016, contre 23,5 tonnes en 2015 et la production de manganèse s’est établie à 207 tonnes. 

« Le chiffre d’affaires déclaré par le secteur minier est de 483,69 milliards de francs CFA en 2016 contre 479,22 milliards de francs CFA en 2015, en hausse de 1%. », a-t-il indiqué, ajoutant que les recettes totales générées par le secteur ont été de 35 milliards de francs CFA en 2016 contre 30 milliards de francs CFA en 2015, soit une hausse de 16,5% .

Le nombre d’emplois directs enregistrés est estimé à 8 291 contre 6 600 en 2015, soit une hausse de 25%. Quand les emplois indirects sont estimés à 24 800 en 2016 contre 18 000 en 2015. 

Des décisions contre l’orpaillage clandestin

Au niveau des perspectives du secteur minier en Côte d’Ivoire, le porte-parole du gouvernement souligne qu’elles sont marquées par la construction de deux (02) nouvelles mines d’or, d’une nouvelle mine de manganèse, d’une mine de nickel latéritique et d’une mine de bauxite.

En outre, dans la lutte contre l’orpaillage clandestin, Bruno Nabagné Koné a fait cas de la recolonisation de 142 sites fermés en 2015 et 2016 ainsi que de la création de 47 nouveaux sites.

Pour donc mettre fin à cette pratique illégale, le Conseil a pris les décisions suivantes : 

- La fermeture systématique et immédiate par les autorités préfectorales, en liaison avec les Ministères chargés de la Défense et des Mines, de tous les sites recolonisés et de tous les nouveaux sites ;

- L’interpellation des orpailleurs retrouvés sur tout site non autorisé ;

- La poursuite de la sensibilisation des autorités coutumières et traditionnelles ainsi que des chefs de terre et des populations, sur les méfaits de l’orpaillage aux plans de l’environnement, de la sécurité, de la santé, de l’agriculture…

- La poursuite de la formalisation du secteur par la délivrance d’autorisations et la formation des artisans-miniers avec l’appui des entreprises et des organismes publics et privés. 

Un point sera régulièrement fait au Conseil sur la mise en œuvre effective de ces décisions. 

 

Comment

Le président sud-africain Jacob Zuma a mis fin le jeudi 30 mars 2017, aux fonctions de son ministre des Finances Pravin Gordhan, malgré l'opposition de ses alliés et une éventuelle implosion du parti au pouvoir, Congrès national africain (ANC).

Ce remaniement gouvernemental qui a conduit au limogeage de son ministre des Finances, Pravin Gordhan, a donné la nomination de dix ministres et de dix vice-ministres.

Dans ce nouveau gouvernement, le portefeuille du Trésor est désormais aux mains du ministre de l’Intérieur Malusi Gigaba, un proche du président Zuma. 

Depuis plusieurs mois déjà, la bataille faisait rage entre Jacob Zuma, cité dans plusieurs scandales de corruption, et Pravin Gordhan, respecté des investisseurs, autour de la bonne gestion des deniers publics.

Ce remaniement aura provoqué de vives tension au sein du parti au pouvoir l’ANC. Selon la presse sud-africaine, une partie du haut état-major de l’ANC, dont le vice-président Cyril Ramaphosa et le secrétaire général Gwede Mantashe, s’y sont fermement opposés.

L’un des principaux partenaires de l’ANC dans la coalition au pouvoir, le Parti communiste sud-africain (SACP), a lui aussi tenté de faire obstacle au départ du ministre. « Nous avons fait part de notre objection à un tel remaniement », a assuré jeudi 30 mars devant la presse un chef du SACP, Solly Mapaila.

 

 

Comment

La Fondation Children Of Africa a offert un chèque d’une valeur de 3 millions F CFA au Centre d’Action Médico-Psycho-Sociale pour la prise en charge des enfants victimes d’autisme, le jeudi 30 mars 2017, au siège de la Fondation à Abidjan-Cocody.

La présidente de la Fondation Children Of Africa Dominique Ouattara veut ainsi contribuer à la semaine de sensibilisation à l’autisme que le Centre d’Action Médico-Psycho-Sociale organise du 27 mars au 2 avril 2017.

L’objectif de cette campagne de sensibilisation, destinée à différents publics, est d’informer, mobiliser le public autour de la cause de l’autisme pour la mise en place de programmes d’aide aux familles par l’organisation de structures éducatives. 

Niyala Touré Kieffoloh, présidente du Centre d’Action Médico-Psycho-Sociale, a remercié Dominique Ouattara pour le soutien qu’elle apporte à son ONG, lançant un appel pour une meilleure prise en charge des enfants autistes.

«Je voudrais dire un grand merci à Madame Dominique Ouattara. Je suis tellement émue. Ce don vient nous soulager dans nos activités. Et cela ne nous étonne pas car, Madame Dominique Ouattara a toujours porté de l’amour dans son cœur pour tous les enfants en situation difficile. Aujourd’hui,  à l’occasion de  la journée mondiale de sensibilisation à l’Autisme,  elle a décidé de s’impliquer dans la lutte contre ce problème. J’aimerais que tout comme elle,  tout le monde puisse s’impliquer davantage », a-t-elle dit.   

De son côté, Nadine Sangaré, directrice de la Fondation Children Of Africa, a salué l’engagement de cette ONG pour le bien-être des enfants autistes.   

 

 

Comment

L’institut américain ‘’Best Companies’’ organise l'édition 2017 de son programme « Best Places To Work For in Ivory Coast » qui vise à reconnaitre le mérite des meilleurs employeurs de Côte d’Ivoire, selon un communqué de l’Institut.  

‘’Best Companies’’ vise à rendre hommage aux sociétés opérant en Côte d’Ivoire qui offrent le meilleur environnement de travail et savent attirer et retenir leurs collaborateurs » , indique le même communiqué. 

Ce programme international met l’accent sur la participation d’entreprises qui se distinguent par la mise en place de pratiques innovantes et avant-gardistes en matière d’engagement des collaborateurs.

«Dans le marché d’emploi d’aujourd’hui, être un Employeur de choix n’est pas simplement une bonne chose, mais une nécessité. L’engagement des collaborateurs peut influer sur l’attraction, la rétention et le rendement et la performance des employés. Dans ce sens, cette certification est uniquement accordée aux entreprises appliquant les critères d’excellence les plus élevés en matière de conditions de travail. Une fois certifiée, chaque entreprise pourra tirer parti de son statut exclusif en tant qu’employeur de choix », explique ‘’Best Companies’’ à travers son communiqué.

L’objectif, selon les organisateurs, est de permettre à l’employeur de renforcer sa marque et une occasion de communiquer auprès des salariés, candidats au recrutement et autres acteurs concernés l’excellence de l’entreprise dans sa capacité à proposer une expérience enrichissante à son personnel et son appartenance à des sociétés de premier plan en Côte d’Ivoire.

« Les résultats du programme 2017 seront annoncés lors de la cérémonie de remise des trophées prévue pour le mois de décembre 2017. », conclu l’institut américain.

Toutes les entreprises intéressées peuvent s’inscrire en téléchargeant le formulaire d’inscription sur le site web www.meilleuremployeurencoedivoire.com

 

Comment

La Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique 2017 s’est ouverte à Abidjan en présence du Chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara et trois de ses homologues africains, à savoir Alpha Condé de la Guinée, Ellen Johnson Sirleaf du Liberia, et le Sénégalais Macky Sall. Tous adhèrent à l'idée de voir leur pays émerger dans un avenir plus où moins prôhe : un rêve légitime qui pourtant n'échappe pas à un dévoir de vérité.  

L’émergence en question

Ces assises ouvertes depuis le 28 mars 2017 à Abidjan et censées prendre fin le 30 mars, se tiennent sur le thème : « La mise en œuvre des plans d’émergence ». Le but de cette grande conférence internationale sous-régionale est de jauger le niveau de developpement des Etats africains qui aspirent tous à l’émergence d’ici 2020 et au-delà pour la plupart. Laquelle émergence passe nécessairement par une économie plus forte avec une réduction significative de la pauvreté. Toute chose qui doit les conduire à se débarrasser de l’étiquette de pays sous-développés. 

C’est vrai que le chemin est tortueux et difficile mais, il faut croire à cette émergence avec beaucoup plus d’initiative. Selon le Guinéen Alpha Condé, l’Afrique a besoin d’être "plus innovante, plus productive et plus compétitive" pour réussir l’émergence de son économie, à l’ouverture de cette conférence internationale, notant tout de même des efforts réalisés. « "L’Afrique a amélioré ses résultats économiques et sociaux entre 2000 et 2015 en enregistrant une croissance réelle de son produit intérieur brut global de plus de 5% par an", a-t-il ajouté. Meme si, selon lui, "cette performance est très en deçà de celle des pays émergents d’Asie »".

« La pertinence des plans d’émergence… »

Pour Alassane Ouattara, il s’agit plutôt des obstacles qu’il faut relever pour amorcer le developpement des pays africains. Cette rencontre "devrait être une opportunité pour répertorier un certain nombre d’obstacles à lever afin d’accélérer la marche des pays africains vers l’émergence".

Et cela ne pourra être possible que par la nature des plans d’émergence mis en œuvre dans chaque pays. "Il s’agit de la qualité et de la pertinence des plans d’émergence qui devront tenir compte des logiques économiques mondiales et de nos réalités socioculturelles" a-t-il soutenu. Le président ivoirien pense que l'un des critères de l'émergence, c'est de partager ce rêve avec les populations. "(..)les populations doivent comprendre qu'elles doivent être le moteur de l'émergence", a-t-il souhaité.

Croissance non inclusive

L’émergence d’un pays est bien celui qui arrive à mettre en rapport la croissance économique et le developpment humain. Or la majorité des pays africains sont loin de cette réalité. En Côte d’Ivoire comme au Libéria, au Sénégal, en Guinée, ce sont presque les mêmes réalités. Les populations ne bénéficient pas des retombées de la croissance économique. Une mauvaise distrubtion des richesses fait que ces populations restent à majorité pauvres et ont du mal à subvenir à leurs besoins vitaux. En Côte d’Ivoire,  certes des efforts sont faits pour palier cet état de fait, mais il reste que le pouvoir d’achat des Ivoiriens demeure faible quand les prix des denrées alimentaires de première néccessité continuent de grimper. En clair, l’émergnce, c’est la volonté politique de réduire la pauvreté. Il faut donc davantage de croissance économique aux pays africains pour repondre aux besoins vitaux de leurs populations.  

Couper le cordon colonial

Selon le guinéen Condé, toutes ces bonnes intentions qui ne seront qu'un leurre si l'Afrique ne prend pas son courage pour prendre définitivement son indépendance vis-à-vis de ex-puissances coloniale. Bien que président en exercice de l'Union africaine, Alpha Condé s'est vertement insurgé contre la dépendance économique de cette organisation panafricaine de l'Europe. "Comment pouvons-nous parler d'indépendance financière quand l'Union Africaine est financée par l'Union Européenne", a-t-il fustigé. "Nous sommes encore trop attachés à la puissance coloniale. Il faut couper le cordon ombilical!", a-t-il appuyé. Pour lui donc, l’émergenece en question pourra être possible si l’Afrique s’affranchit réellement de l’occident au plan économique, politique, etc. 

 

Le rêve de la plupart des pays africains d’être émergents à partir de 2020 pourrait bien devenir un leurre, si les efforts ne sont pas faits par les dirigeants en mettant l’accent sur une croissance économique et developpement humain. La preuve, le Tchad, à l’émergence initialement prévue en 2020, mise désormais sur 2030, à l’instar du Togo. Le Sénégal, plus prudent, s’engage pour 2035. La Côte d’Ivoire continue, quant à elle, de croire à une émergence d’ici 2020.  

Daniel Coulibaly

Comment

La GSMA a donné les noms des premiers conférenciers du forum Mobile 360 Series-Afrique de l'Ouest 2017, qui aura lieu le 27 avril 2017 au Radisson Blu Hôtel d'Abidjan.

Mobile 360-Afrique de l'Ouest est un forum de leadership qui réunira des dirigeants locaux et internationaux de la politique, de la réglementation et de l'industrie mobile pour discuter de l’utilisation du pouvoir des technologies mobiles en vue de la transformation numérique et le développement durable de la région. 

Les échanges porteront sur la collaboration entre les organisations de réseaux mondiaux et les parties prenantes publiques et privées pour produire un impact social et stimuler la croissance, à travers les sous thématiques suivants: 

« Le mobile comme fondation pour la transformation numérique en Afrique de l'Ouest » ; « Bâtir un environnement favorable à l'expansion de la connectivité mobile haut débit »; « Stimuler le développement de services évolutifs qui améliorent la vie »; et « Favoriser la croissance, l'inclusion et l'innovation ».

La tâche reviendra à plusieurs acteurs majeurs du secteur de la téléphonie mobile et de la technologie en Afrique de l’Ouest dont Pierre Guislain, Vice-président, Secteur privé, Infrastructures et Industrialisation de la Banque Africaine de Développement, Daddy Mukadi Bujitu, Directeur de la Réglementation d’Airtel, Daniel Asare-Kyei, Directeur général d’Esoko, Matthew Wilshere, Directeur Général d’Etisalat Nigeria, John Giusti, Directeur de la Réglementation de la GSMA, Mamadou Bamba, Directeur Général d'Orange Côte d'Ivoire, de mener les débats.

En outre, Mobile 360 - Afrique de l'Ouest parlera des initiatives et les activités entreprises par le programme GSMA Mobile pour le Développement. Cette partie des échanges mettra l'accent sur l'acroissement de l'accès à l'utilisation de services mobiles améliorant la vie, et sur l'accélération des améliorations socio-économiques pour les personnes mal desservies, en particulier les femmes, les personnes en milieu rural et les jeunes, et notamment l'inclusion numérique et financière et l'identification des personnes non enregistrées.

Les participants discuteront de ce qu'il faut pour améliorer la transformation numérique dans la région d'une manière qui soit durable pour les entreprises, le gouvernement et la société. 

«Le secteur de la téléphonie mobile joue un rôle clé dans l'intégration numérique, financière et sociale dans de nombreux pays africains en fournissant un accès à des informations et des services essentiels », fait savoir Michael O'Hara, Directeur de Marketing de la GSMA. Et d’ajouter : «Nous sommes ravis d'apporter le Mobile 360 Series en l’Afrique de l'Ouest, en convoquant les parties prenantes clés pour examiner les mesures nécessaires pour franchir les obstacles critiques en termes de technologie, de gouvernance, de modèles d'affaires et d'investissement ».

Le programme GSMA de la Côte d'Ivoire regroupe des dirigeants d'organisations dont la Banque Africaine de Développement, Airtel, Esoko, Etisalat, IFC et Orange. 

 

Comment

Le procureur général du tribunal d'Abidjan a requis « la prison à vie » à l'encontre de l'ex-première dame de Côte d'Ivoire Simone Gbagbo, jugée pour crime contre l'humanité, le mardi 28 mars 2017. 

"Messieurs les jurés, vous déclarerez Mme Gbagbo coupable de crime contre l'humanité et de crime de guerre et vous la condamnerez à l'emprisonnement à vie", a demandé le procureur Aly Yéo à l'issue d'une heure de réquisitoire.

Les juges vont se prononcer sur ce requisitoire du procureur général, alors que Simone Ggagbo est déjà sous le coup d’une première condamnation pour son rôle dans les violences électorales de 2010-2011 en Côte d’Ivoire. Lesquelles violeneces avaient fait à l’époque 3000 morts. 

 

Comment

Oliver SHINE, de son vrai nom DABO Abou, demi-finaliste de l’édition 2008 de l’émission Star Karaoké sur la RTI1 vient de sortir son tout premier album de 10 titres intitulé « ESPERE EN LUI ».

« ESPERE EN LUI »  a été présenté au grand public, le samedi 25 mars 2017 au sein de l’Eglise Royaume de Stabilité de la Cité CIE de Yopougon(Niangon). 

Cet album invite à une Foi en Dieu quelques soient les situations qu’une personne peut traverser, traite également de l’Amour dans le couple à travers la chanson « Ma zazie » , ainsi que de la puissance de Dieu dans tous les domaines de notre vie.

Le chantre Olivier SHINE (lumière en anglais) est né à Gagnoa et issu d’une famille de sept enfants. Cet diplômé de l’INSAAC(Titulaire d’une Licence en Art et Communication) débute sa carrière musicale à l’âge de 8 ans à l’Eglise Baptiste Œuvre et Missions , où il se fait baptiser en 1999. 

Fils spirituel de l’Apôtre Apollinaire Konan, Oliver SHINE fut responsable adjoint du Groupe vocal des Assemblées de Dieu de Babré (Gagnoa) et metteur en scène de la Troupe théâtrale "Porteur de vie". 

En 2008, il particpe au concours de chant sur la RTI1  « Star Karaoké », et son parcours s'arrête en demi-finale. Mais l’année suivante, il atteint la finale de l’émission musicale Star de Demain sur la chaîne nationale. 

Passionné de musique, il fait le conservatoire de l’INSAAC et en ce moment officie en tant que Responsable musical de la "TROMPETTE" de la mission Royaume de Stabilité.

 

Nadège Koffi

 

Comment

Adama Koné, le ministre de l’Economie et des Finances, a présidé une réunion du comité technique de concertation du Comité de concertation Etat/Secteur Privé (CCESP), le jeudi 23 mars 2017. Au cours de cette réunion, le gouvernement et le secteur privé ont décidé de poursuivre les échanges à travers les propositions concrètes des différents groupes de travail aucomité technique de concertation.

La réunion a donc consisté à prendre conaissance des préoccupations relatives aux coûts de passage portuaire, aux réajustements tarifaires de la livraison et du positionnement des conteneurs dans les ports d’Abidjan et de San-Pedro; le suivi de la mise en œuvre du mémorandum sur l’acceptabilité de l’application intégrale du règlement 14 de l’UEMOA , l’orpaillage clandestin, etc. 

 «Le gouvernement a décidé de faire du secteur privé le moteur de la croissance de notre économie. Pour cela, il a trouvé necessaire d’établir un cadre d’échanges, afin de trouver des solutions durables aux préoccupations du secteur privé », a indiqué le minitre Adama Koné, président de ce Comité, au sortir de la réunion avec à ses côtés les représentants du Premier ministre et du Président de la République.

Le représentant du secteur privé, Hamed Cissé, vice-président du patronat ivoirien, a, pour sa part, souligné que les échanges sont été fructueux, mais attend plus de l’Etat. «Nous sommes satisfaits de cette rencontre, et nous avons été surtout attentfis aux propositions du gouvernement sur toutes les différtentes préoccupations », a-t-il ajouté. 

Mariam Fadiga Fofana du secrétariat exécutif du CEESP, a exprimé toute sa satisfaction de la reprise des échanges entre l’Etat et le secteur privé. 

En définitive, les deux acteurs ont décidé de poursuivre les échanges selon les propositions des différents groupes de travail au comité technique de concertation. 

 

Comment

Le ministère d’Etat, ministère de l’Intérieur et de la sécurité annonce dans un communiqué l’ouverture du concours d’entrée à la Police nationale.

«Il est ouvert, au titre de l’année 2017, trois (03) Concours directs d’accès aux corps des personnels de la Police Nationale, » indique le communiqué, précisant qu’il s’agit des concours directs de recrutement d’élèves Commissaires, le concours direct de recrutement d’élèves Officiers et le concours direct de recrutement d’élèves Sous-officiers.

«Toutes les informations relatives aux conditions de candidature et au déroulement des concours sont disponibles aux lieux suivants : Bureau Concours sis à Adjamé, Ecole nationale de Police, sise à Cocody route de Bingerville », conclu le communiqué.

Daniel C.

A lire aussi :::Côte d'Ivoire-Concours de police 2016 : Tout savoir sur les conditions et dossiers

Comment

La Côte d’Ivoire accueille la Conférence internationale sur l’émergence en Afrique les 28, 29 et 30 mars 2017.

Deux ans après l’édition de 2015, cette conférence intervient dans un monde qui est appelé à prendre en compte, en plus de ses préoccupations traditionnelles, le défi de la gestion de la nouvelle insécurité liée à la montée de l’extrémisme qui engendre une guerre asymétrique, marquée par des attentats terroristes, non plus seulement au Moyen et proche Orient, où cela commençait à faire partie du décor, mais en Afrique, au Mali, au Cameroun, au Nigeria, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire pour ne citer que ces pays.

Ces défis nouveaux imposent le renforcement du lien armée-nation, mais pas seulement. Une réelle passerelle entre les acteurs traditionnels de la sécurité et la société civile est une garantie de mutualisation des efforts face à la montée des extrémismes de tous ordres. 

L’une des faiblesses des pays d’Afrique reste l’exclusion de pans entiers de sa population. Les femmes, en dépit de plusieurs politiques initiées en leur faveur, restent dans l’arrière-cour du développement humain. Selon le Rapport sur le développement humain 2016, intitulé « Le développement humain pour tous », diffusé par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) « Les femmes et les filles, les populations rurales, les peuples autochtones, les minorités ethniques, les personnes handicapées, les migrants, les réfugiés… font partie des groupes qui sont systématiquement exclus par des obstacles qui ne sont pas purement économiques mais aussi politiques, sociaux et culturels. »

A cela, il faut adjoindre la persistance des mutilations génitales féminines que plusieurs pays ont pourtant interdites dans leurs lois. La mise en œuvre desdites lois reste à penser. Nous restons convaincus qu’une information et une sensibilisation qui inclut tous les acteurs (gouvernement, secteur privé et société civile) donnera, à court ou moyen terme, des résultats positifs sur la question. Mais, le nœud gordien de l’exclusion des femmes est l’insuffisance d’accès aux financements des banques et subventions des Etats. La situation en est pire dans les zones rurales où les filles ont rarement accès à l’école. 

La question de l’emploi, surtout celle des jeunes est l’une des premières préoccupations de tous les gouvernements. Comment utiliser le meilleur argument économique de l’Afrique, l’agriculture, pour créer de l’emploi ? 

Les jeunes diplômés en Afrique, restent de longues années dans l’attente d’un hypothétique premier emploi. Plus cette durée s’allonge, plus la tentation de l’immigration clandestine grandit chez le jeune africain. L’émergence sera réalisée avec les élites africaines, ou elle ne sera pas. « La formation dans les grandes écoles ne correspond pas aux attentes des entreprises » entend-on constamment dire. Les écoles de formation professionnelle sont moins prisées que l’université. Le motif en est que l’Africain moyen conçoit l’école de formation professionnelle comme moins reluisant que les universités. L’engouement de la jeunesse pour les écoles de formation professionnelle doit être suscité par une sensibilisation coordonnée où les partenaires de l’école (gouvernement, secteur privé et société civile) mutualisent leurs efforts pour la création d’une élite africaine productive.

La santé mérite un regard particulier vu que de sa bonne ou mauvaise gestion dépend tout le processus du développement. L’Afrique, surtout la zone subsaharienne, est selon les dernières estimations de l’OMS, publiées en décembre 2016, le foyer le plus exposé au paludisme. « 90% des cas et 92% des décès dus à cette maladie sont survenus dans cette région.  On a compté en 2015, 212 millions de cas de paludisme et 429 000 décès ». Le traitement du paludisme engloutit 2/5 des revenus des familles. Et selon des enquêtes réalisées par la Fédération des ONG de Développement de Côte d’Ivoire (FEDOCI), plus d’une femme sur trois, dans les zones rurales en Côte d’Ivoire, ignorent le mode de transmission du paludisme. La couverture sanitaire des pays d’Afrique est des moins parfaite. Quid d’une assurance maladie universelle dont les populations apprécient diversement les avantages, la médecine à base de plantes locales étant de plus en plus prisée et les campagnes de sensibilisation insuffisamment conduites ?

L’Afrique doit s’inscrire dans une dynamique de développement intégré pour faire face aux nouveaux enjeux de la protection de l’environnement et du développement durable. Par exemple, pour assainir un cours d’eau qui traverse plusieurs pays, une coopération sous-régionale est la voie du succès. Les questions de développement ont de plus en plus des enjeux régionaux ou sous-régionaux. Les pays d’Afrique devraient franchir le pas et coordonner les actions de développement selon des corridors économique, environnemental et social. Et cela doit être soutenu par l’amélioration de la libre circulation des biens et des personnes dans des zones sécurisées. Il est indéniable qu’à l’intérieur des frontières des Etats, le marché et l’offre de projets économiques sont en deçà des conditions pouvant catalyser une émergence réelle de l’Afrique.

La mise en œuvre effective des résolutions et des propositions repose sur une administration africaine efficace. Elle devra faire de la redevabilité dans la gestion des ressources publiques, un sacerdoce. En réalité, tout repose sur l’administration. Elle a besoin d’être formée aux exigences nouvelles du développement. Dans bien de pays en Afrique, l’administration reste encore à équiper en cadre et outils de travail. Ainsi, avec une conscience collective du développement où les gouvernements, la société civile et le secteur privé s’épaulent, l’émergence de l’Afrique est bien partie.

Satigui Koné, Président de l’Union Africaine des ONG de Développement (UAOD).

Tél : +225 09242453/ Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Comment

Le président sénégalais Macky Sall participera à la 5è édition du Forum des Marchés émergents et la 2ème édition de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique à Abidjan.

Selon une note de la présidence ivoirienne, l'arrivée du président sénégalais est prévue dans l’après-midi du lundi 27 mars 2017, à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, où il sera accueilli par son homologue ivoirien, Alassane Ouattara. 

Annoncé àla 5è édition du Forum des Marchés émergents sur l’Afrique ouvert depuis dimanche, il sera également à la deuxième édition de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique qui se déroulera du 28 au 30 mars, sous le thème: "Imaginez l’Afrique dans 40 ans’’.

Cette 2ème de la CIEA vise à ‘’approfondir le débat sur la problématique de la mise en œuvre des plans d’émergence des pays africains à la lumière des expériences menées en Afrique et ailleurs’’.

Présentés comme des modèles, les cas de l’Algérie, le Botswana, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Kenya, le Maroc, l’Ile Maurice, le Rwanda et le Sénégal seront présentés durant les travaux. 

400 personnalités et représentants de gouvernement, d’institutions internationales et de développement, de Centres de recherche, d’Université, du secteur privé et des organisations de la société civile sont attendus à cette conférence d’Abidjan. 

L' édition 2017 de la Conférence internationale pour l’émergence de l’Afrique (CIEA) est organisée conjointement par le gouvernement ivoirien, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en collaboration avec la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, et l’Agence Japonaise de coopération internationale (JICA). 

 

Comment

Le gouvernement ivoirien a signé un accord de prêt d’environ 10 milliards de Fcfa avec le Fonds koweitienpour le financement du projet de Construction et d’Equipement d'un Lycée Technique et Professionnel moderne à Daloa, le jeudi 23 mars 2017. 

D'un montant de 5 millions de dinars koweitiens, soit environ 10 milliards de F CFA, il a été signé par le ministre ivoirien de l’Economie et des Finances Adama Koné et le représentant du Fonds koweitien de Développement Economique et Arabe. Centre de formation de pointe, ce lycée aura une capacité d'acceuil de 2000 apprenants et d’un internat de 600 places.

Sa réalisation permettra de réduire l’insuffisance d’établissements de formation professionnelle dans la région liée à la demande de plus en plus croissante d’enseignement technique et professionnel. 

 

"Financement de projets majeurs"

Pour Adama Koné, la signature de cet accord traduit l’excellente qualité des relations de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Fonds koweitien de Développement Economique et Arabe.

« (..) il est important de rappeler ici que la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Fonds koweitien a débuté à la fin de l’année 1999, et depuis lors, le Fonds koweitien a participé au financement de projets majeurs pour notre pays », a-t-il indiqué, soulignant que le Fonds kowetien a déjà participé à la réalisation du projet de prolongement de l’autoroute Singrobo Yamoussoukro pour la sous-section (Singrobo-pacobo) pour un montant de 5,75 milliards de FCFA, et participe actuellement au financement du Projet d’aménagement et de bitumage de la route Bouna-Doropo-Frontière Burkina Faso à hauteur de 10,4 milliards de FCFA et celui du projet d’alimentation en eau potable de la Région de l’Est (Adzopé) pour 14,3 milliards de FCFA.

Avec taux d’intérêt de 1% et une durée de remboursement de 26 ans (5 ans de différé), le prêt relatif au futur lycée technique et professionnel de Daloa porte à environ 31,27 millions de dinars koweitiens, soit environ 58, 6 milliards de Francs CFA, l’ensemble des engagements du Fonds koweitiens en faveur de la Côte d’Ivoire.

 

 

Comment

Plus de 190 000 vaccinateurs dans 13 pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale vont vacciner plus de 116 millions d’enfants pour faire disparaître le dernier bastion de la poliomyélite sur le continent.

La campagne de vaccination synchronisée fait partie des mesures urgentes pour mettre définitivement fin à la poliomyélite sur le continent. C’est l’une des plus importantes campagnes jamais organisées en Afrique.

La vaccination concerne tous les enfants de moins de cinq ans dans les 13 pays – Bénin, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sierra Leone et Tchad. 

Ceci pour renforcer l’immunité des enfants contre la poliomyélite, car en août 2016, quatre enfants ont été paralysés par cette maladie dans des zones d’insécurité de l’État de Borno, au nord-est du Nigéria, généralement considéré comme étant le dernier endroit en Afrique où le virus reste implanté. 

« Il y a 20 ans, Nelson Mandela a lancé la campagne panafricaine ‘Bouter la polio hors d’Afrique’ », a indiqué le Dr Matshidiso Moeti, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, à cette époque, la poliomyélite était endémique dans chaque pays du continent et, chaque année, cette terrible maladie paralysait plus de 75 000 enfants pour tout le reste de leur vie. Grâce au dévouement des gouvernements, des communautés, des parents et des personnels de santé, elle est maintenant combattue jusque dans son dernier réservoir ».

Le Dr Moeti note de son côté la fragilité des acquis compte tenu du potentiel épidémique du virus. Selon les experts, rapporte-t-il, même s’il est confiné dans une région proportionnellement petite du continent, le virus pouvait se propager facilement dans des zones mal protégées des pays limitrophes. C’est la raison pour laquelle les cinq pays du bassin du Lac Tchad – le Cameroun, le Niger, le Nigéria, la République centrafricaine et le Tchad – ont déclaré que la flambée était une urgence régionale de santé publique et se sont engagés à organiser de multiples campagnes de vaccination synchronisées.

La Directrice régionale de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, Mme Marie Pierre Poirier, a déclaré qu’avec l’engagement résolu des dirigeants africains, il est possible de mettre fin à la dernière poche de résistance de la poliomyélite sur le continent. 

«Cette extraordinaire action coordonnée est précisément ce qu’il faut pour mettre fin à cette flambée de poliomyélite », s’est félicité Michael K. McGovern, Président du Comité PolioPlus du Rotary’s International. 

 

Comment

« Le niveau des stocks détenus dans les régions et en attente de déchargement dans les ports, qui était en moyenne de 60 000 tonnes sur la période allant de la mi-décembre à la mi-février, est aujourd’hui de l’ordre de 25 000 tonnes, avec une baisse hebdomadaire de l’ordre de 26% sur les deux dernières semaines », a fait savoir le ministre Bruno Nabagné Koné de l’Economie numérique et de la Poste, porte-parole du gouvernement. 

Pour le porte-parole du gouvernement, le niveau actuel des stocks en région et le niveau des exportations traduisent une normalisation de la commercialisation du cacao au titre de la campagne principale qui s’achève le 31 mars 2017.

Au 19 mars 2017, souligne-t-il, le niveau cumulé des autorisations d’exportation est en hausse de 9,63%, comparativement à la campagne 2015-2016. Et au niveau des embarquements, l’on observe une hausse de 7,11% comparativement à la campagne précédente.

Cependant, a-t-il indiqué, le ralentissement observé dans la commercialisation s’explique en partie par le niveau des cours à l’international, qui a connu une baisse significative au cours de la campagne. 

Sur la période allant du 3 octobre 2016, début de la campagne principale 2016-2017, au 17 mars 2017, l’on note une baisse des prix internationaux de l’ordre de 27%, de 1704 francs CFA à 1239 francs CFA par kilogramme. 

« Le prix payé au producteur ayant été maintenu sur toute la campagne, le Conseil du Café-Cacao a dû utiliser une part importante de ses ressources de stabilisation pour faire à ses obligations », a-t-il précisé. 

Toute chose, selon lui, qui confirme l’effectivité du système de stabilisation, qui a permis le maintien du prix garanti de 1100 francs CFA, le kilogramme de cacao.

 

Comment

L’Etat ivoirien a signé un accord-cadre de partenariat avec l’OIF(Organisation internationale de la francophonie) pour la mise en place en Côte d’Ivoire, du « Programme de Promotion de l’Emploi par l’Entrepreneuriat chez les femmes et les jeunes en Afrique Subsaharienne Francophone ».

L’accord-cadre de partenariat a été signé le mardi 21 mars 2017 entre le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly et la secrétaire générale de l’OIF, Michaëlle Jean, avant d’être adopté au conseil des ministres du mercredi 22 mars 2017. 

Lors de la traditionnelle conférence de presse après conseil des ministres, le ministre Bruno Nabagné Koné a confié que la Côte d’Ivoire fait partie des 12 pays pilotes que l’OIF a choisis pour la mise en œuvre de ce programme. Avant d’ajouter qu’il prévoit notamment l’accompagnement des porteurs de projets et d’entrepreneurs pour la mise en place d’incubateurs, l’appui au renforcement de l’environnement entrepreneurial et la mise en réseau des acteurs. 

Selon le porte-parole du gouvernement, ce programme, initié en 2015, vise à renforcer les capacités des pays ciblés afin de contribuer à la création d’emplois décents et de revenus durables par la promotion de l’entrepreneuriat chez les jeunes et les femmes dans les secteurs à fort potentiel de création d’emplois.

 

Comment

Le gouvernement ivoirien se dit satisfait de la première phase des remboursements dans le dossier agrobusiness démarré le 15 mars 2017. Par ailleurs,  il annonce le demarrage de la phase 2 pour le 23 mars 2017. 

Selon le ministre Bruno Nabagné Koné de l’Economie numérique et de la Poste, porte-parole du gouvernement, la phase 1 concernant sept (7) sociétés dont les niveaux de ressources disponibles sont satisfaisants et permettent aux souscripteurs de recouvrer entre 50% à 100% de leur investissement initial. 

S'agissant de la phase 2, qui se rapporte aux entreprises dont les soldes bancaires disponibles sont compris entre 20% et 50%, il demarre le 23 mars 2017, a-t-il annoncé.  

Quant aux phases 3 et 4 qui concernent les sociétés dont les soldes sont compris entre 0 et 20%, les nombreuses réclamations portant sur les listes des souscripteurs concernés exigent un approfondissement des vérifications.

Par ailleurs, rassure-t-il, les investigations se poursuivent afin de retrouver de nouvelles ressources disponibles et/ou d’autres actifs dont la réalisation permettra de relever le taux de remboursement des souscripteurs concernés.

Dans le dossier Agrobusiness, il convient de souligner que conformément aux décisions du Conseil des ministres du 1er mars 2017, un administrateur séquestre Drissa Koné a été nommé le 14 mars 2017 en vue d’assurer l’opération de remboursement des souscripteurs. 

 

Comment

Le Comité technique de concertation (CTC) du Comité de concertation Etat/Secteur Privé (CCESP) se réunit ce jeudi dans le cadre de sa première réunion de l’année 2017. Plusieurs points dont les coûts de passage portuaire, l’orpaillage clandestin , le prix du sucre…vont constituer les éléments sur lesquels vont plancher ses membres. 

Cette réunion intervient un mois après la rencontre entre le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, président du Conseil de concertation, et le secteur privé, le 23 février 2017. « d’importantes réformes institutionnelles, structurelles et sectorielles mises en œuvre ont permis d’améliorer l’environnement des affaires pour faire du secteur privé le principal moteur de la croissance économique ». Ainsi, « la contribution du secteur privé national et international à l’effort d’investissement a sans cesse progressé pour atteindre 63,9% en moyenne (…). L’objectif du gouvernement est de le porter à 65% voire 70% en 2020 », avait-il déclaré, lors de cette rencontre.

Elle va ainsi traiter de plusieurs dossiers déjà instruits par le Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat/secteur privé (SE-CCESP). Il s’agit des coûts de passage portuaire (relance des travaux  de la commission), le réajustement tarifaire de la livraison et du positionnement des conteneurs dans les ports d’Abidjan et de San Pedro (reprise des travaux de la commission), le suivi de la mise en œuvre du mémorandum sur l’acceptabilité de l’application intégrale du règlement 14 de l’UEMOA, l’orpaillage clandestin (Renforcement de la lutte contre l’orpaillage clandestin en liaison avec le Secteur Privé), le prix du sucre pour la Compétitivité des industries agro-alimentaires (rapport de conciliation à valider et à mettre en œuvre). A ces points s’ajoutent plusieurs d’autres préoccupations émises par le secteur privé.

Cette rencontre d’échange vise à la réactivation des travaux de plusieurs commissions paritaires Etat/secteur privé chargées de réfléchir sur des problématiques spécifiques en vue de l’amélioration de l’environnement des affaires et de la compétitivité des entreprises ivoiriennes.

Le Comité technique de concertation présidé par le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Koné, est l'organe technique de concertation entre l'Etat et le secteur privé. Il est composé de membres du gouvernement et de six présidents d’organisations patronales et Consulaires fédérant le Secteur Privé. Il est chargé notamment de trouver des solutions consensuelles aux préoccupations du Secteur Privé et de soumettre des recommandations au Conseil de Concertation pour décisions.

 

Comment

Le consul Honoraire de Côte d’Ivoire en Banière-Munich, le Dr Christophe Hahn a offert 15.000 paires de lunettes à la Fondation Children Of Africa de la première Dame ivoirienne Dominique Ouattara, le mardi 21 mars 2017, en Allemagne. 

Au nom de la Représentation diplomatique de Côte d’Ivoire près la République Fédérale d’Allemagne, l’Ambassadeur Léon Kacou Adom a rendu un vibrant hommage à Dominique Ouattara pour son engagement à la dignité et au bien-être des personnes vulnérables. 

«Votre engagement personnel en faveur des enfants et des femmes dans les secteurs de la santé, de l’éducation ainsi que dans celui du social, non seulement en Côte d’Ivoire mais également dans une dizaine de pays en Afrique, je dirais, n’a pas d’égal même en Europe. C’est un exemplaire qui est pour nous une source d’inspiration. Sans vouloir exagérer, je dirais que c’est un standard à labéliser comme marque de solidarité humaine(…) », a  affirmé le Dr Christopher Hahn en hommage à la présidente de la Fondation Children Of Africa.

«(…) le bien-être des enfants est également l’origine, la base et la condition fondamentale pour un développement économique durable. Les enfants d’aujourd’hui sont les piliers de la croissance de demain. Si ce petit geste peut faire en sorte qu’un seul enfant ou un seul jeune arrive à mieux lire des livres leur facilitant un meilleur accès au savoir, le don aurait déjà atteint son objectif », a-t-il ajouté. 

«En offrant ces 15000 paires de lunettes pharmaceutiques à la Fondation, vous contribuez à soulager les milliers de personnes défavorisées, particulièrement les femmes et les enfants, qui bénéficieront gratuitement de soins lors du passage de la prochaine caravane ophtalmologique de Children Of Africa, programmée pour le mois d’Avril 2017. Elles pourront également être distribuées aux différentes structures humanitaires avec lesquelles nous travaillons», a indiqué Mme Ouattara, remerciant son donateur, exprimant également sa disponibilité à accueillir des partenariats des professionnels de la santé d’origine allemande dans le cadre de l’hôpital Mère-Enfant de Bingerville. 

Pour ce geste de haute de portée humanitaire, ministres, diplomates, universitaires, étudiantes, opérateurs économiques et bien d’autres se sont retrouvé dans la salle de conférence de l’hôtel Steigenberger de Stuttgart, située au Sud Ouest de l’Allemagne.  

Notons que la République Fédérale d’Allemagne était représentée à cette sympathique cérémonie par son ministre des Affaires sociales et de l’Intégration de l’Etat de Baden Württemberg, Manfred Lucha, par ailleurs, directeur général du ministère de l’économie de l’Etat de Bavière.

 

Comment

Quelques 200 compagnies chinoises seront installées au Maroc, après une convention signée entre le pays et le groupe chinois Haite basé à Chengdu (centre de la Chine) pour la construction d'une "ville industrielle" près de Tanger (nord) du pays, le lundi 13 mars 2017 , lors d’une cérémonie présidée par le roi Mohammed VI au palais de Tanger.

La future "Cité Mohammed VI Tanger Tech"fait suite à un mémorandum d'entente signé en mai 2016 au cours d'une visite officielle du roi du Maroc à Pékin.

Ce sont au total 930 millions d'euros soit une enveloppe d'un milliard de dollars qui a été mobilisée pour "la construction d'un pôle économique capable de générer 100.000 emplois, dont un minimum de 90.000 emplois bénéficiera aux habitants de la région de Tanger", selon la présentation officielle.

"Les opérateurs économiques chinois sont à la recherche de plateformes compétitives. Et ils ont choisi le Maroc comme l'une de ces plateformes", s'est réjoui le ministre marocain de l'Industrie Moulay Hafid El Alamy, annonçant le premier coup de pioche au deuxième semestre de 2017 pour une durée de 10 ans. 

La "Cité Mohammed VI Tanger Tech" va accueillir 200 compagnies chinoises opérant dans la construction automobile, l'industrie aéronautique ou encore le textile.

Pour Li Biao, président du groupe chinois, cet investissement total des entreprises dans la zone après dix ans atteindra 10 milliards de dollars (9,3 milliards d'euros).

Cette « ville industrielle », selon la marquette s’étend sur 2.000 hectares et est portée par la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, le groupe chinois Haite et le groupe marocain BMCE Bank.

Le Maroc mène ces dernières années une politique d'industrialisation dynamique, notamment à Tanger, ville d'un million d'habitants qui abrite aujourd'hui plusieurs parcs industriels. Cete zone abrite déjà une usine Renault, la plus grande d'Afrique. En septembre dernier, l'avionneur américain Boeing avait annoncé la création d'une zone industrielle spécialisée pour ses sous-traitants, dans la même région.

 

Comment

Projet visant à fournir une formation pratique sur les compétences d'employabilité, ainsi que des services de transition vers l'emploi aux jeunes élèves des écoles secondaires et des écoles EFTP dans 6 des 14 provinces du Sénégal.

Education Development Center (EDC) et la Fondation MasterCard sont sur le point d'annoncer un projet de 15 millions de dollars, d'une durée de cinq ans, qui aidera plus de 30 000 jeunes Sénégalais à développer les compétences dont ils ont besoin pour obtenir un emploi ou monter une entreprise. 

Le Projet Amélioration des Performances de Travail et d'Entreprenariat au Sénégal (APTE-Sénégal) se concentrera sur 200 écoles du secondaire et 50 écoles de l'enseignement et de la formation techniques et professionnels (EFTP) à travers le pays, en fournissant aux étudiants des conseils d'orientation professionnelle et des services de transition vers l'emploi, notamment une formation et un tutorat en entreprenariat, des observations d'emploi dans les entreprises , des stages et des placements professionnels. L'initiative prévoit également de former 1 575 enseignants sénégalais sur le déploiement du programme Apte au travail dEDC, qui aide les jeunes des économies émergentes à développer les compétences dont ils ont besoin pour réussir sur leur lieu de travail ou dans la vie.

APTE-Sénégal sera lancé lors d'une cérémonie qui se déroulera le 23 mars à 10h00 à l'hôtel Ndiambour de Dakar.

«EDC est fière de poursuivre son travail avec la Fondation MasterCard pour aider à institutionnaliser les stratégies d'employabilité des jeunes en Afrique sub-saharienne » a affirmé Séni Diop, Directeur du projet. « Nous allons nous fonder sur notre expérience au Rwanda mais APTE-Sénégal nous permettra également de renseigner la recherche en cours relative à l'impact des programmes de préparation au travail dans les écoles sénégalaises. »

APTE-Sénégal consolide le projet Akazi Kanoze2 mené par EDC au Rwanda, qui a fourni à des milliers d'élèves rwandais du secondaire des compétences d'employabilité et un soutien à la transition vers l'emploi, pour accroître leurs chances d'obtenir un emploi. Le projet a initialement ciblé 16 500 jeunes Rwandais, mais on s'attend à ce que l'initiative atteigne directement 25 000 jeunes, en plus d'avoir indirectement atteint tous les étudiants Rwandais inscrits dans les écoles secondaires et EFTP du pays. Le gouvernement du Rwanda a intégré la méthode du programme Prêt pour le Travail d'EDC au programme national, pour fournir aux étudiants du secondaire général et de l'EFTP du pays les compétences dont ils ont besoin pour réussir.

« Nous sommes ravis de pouvoir consolider notre partenariat avec EDC, une organisation qui a contribué à intégrer la formation sur l'employabilité au programme scolaire du Rwanda » explique Samuel Yalew Adela, Directeur du programme, Education et Enseignement, de la Fondation MasterCard. « Même si le projet vise à atteindre une grande partie de la jeunesse sénégalaise, APTE-Sénégal donnera également son soutien aux efforts du pays pour réformer son programme et améliorer les pratiques d'enseignement et d'apprentissage des enseignants. ».

EDC travaillera en proche collaboration avec le Ministère de l'Education Nationale et le Ministère de la Formation Professionnelle, de l'Apprentissage et de l'Artisanat pour renforcer les programmes scolaires, en renforçant la collaboration avec lemarché local et en identifiant les opportunités économiques existantes dans les régions d'intervention. Le projet prévoit la mise en œuvre du programme Apte au travail dEDC et offrira un soutien à la transition école-emploi, notamment des placements professionnels, des stages et autres possibilités d'apprentissage sur le lieu de travail.

En plus de se concentrer sur ces 250 établissements, EDC travaillera avec des institutions ministérielles nationales et régionales dans le secteur de l'enseignement moyen secondaire et le secteur de la formation professionnelle et technique, pour renforcer la capacité de ces institutions à fournir une structure durable nécessaire à la formation des enseignants et au déploiement national du programme.

APTE-Sénégal desservira six régions (Diourbel, Thiès, Ziguinchor, Sédhiou, Kolda et Kédougou) sur cinq années pour améliorer les capacités des jeunes en matière d'employabilité, de professionnalisme et d'entreprenariat. La formation atteindra directement environ 30 000 jeunes sur la durée du projet.

 

Comment

Aux premières heures du début des passages des témoins à charge de l’Accusation dans le cadre du procès Laurent Gbagbo/Charles Blé Goudé contre le procureur, des noms ont été révélés par erreur à la CPI. Parmi ceux-ci, des chefs militaires des plus importants de la chaîne de commandement de l’armée ivoirienne à l’époque. A savoir l’ex-directeur général de la Police nationale ivoirienne, Brédou M’Bia, le Gl Edouard Tiapé Kassaraté, ex-commandant supérieur de la Gendarmerie nationale, Philippe Mangou, général de corps d'armée, ex-chef d'état-major des armées ivoiriennes, etc. 

 

Pendant la crise post-électorale en Côte d'Ivoire, si l'on était en football, on dirait que Philippe Mangou était avec Laurent Gbagbo jusqu’à la 85 minutes, avant de le lâcher à la 5 minutes de la fin du match pour Alassane Ouattara, le Président déclaré élu par la Comission électorale indépendante. Face au refus intransigent de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir, Mangou s’est rangé du côté de M. Ouattara dont la légimité était toujours contestée par M. Gbagbo, mais reconnu par la communauté internationale comme nouveau président de la Côte d'Ivoire. Le Gl Mangou s’est donc désolidarisé et a trouvé refuge à l’Ambassade du Gabon, après avoir dit à son ancien patron que la bataille était perdue.

Comme Brédou M’Bia et le Gl Edouard Tiapé Kassaraté, le témoignage de celui qui a été nommé ambassadeur de Côte d’Ivoire au Gabon par le président ivoirien, depuis mai 2012, est très attendu par tous les pro-Gbagbo et les pro-Ouattara, et surtout par l’Accusation qui jusque là a souvent du mal à comprendre les dires de ses propres témoins dont les dépositions sont peu convaincantes pour plusieurs observateurs. C’est bien ce qui se serait passé avec le Gl Edouard Kassaraté qui n’aurait pas été locasse lors de sa comparution devant les juges de la CPI recemment, accusant une imitation de sa signature sur des documents, et soutenant aussi avoir tenté de raisonner M. Gbagbo afin qu'il rende le pouvoir à M. Ouattara.

Or, l'actuel ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Sénégal avait une grande responsabilité dans la chaîne de commandemant du Gl Philippe Mangou. Peut-on affirmer, au risque de se tromper, qu’il a laissé la parole à ce dernier pour tout dire?

« ..quand on a la vérité à dire, on ne se cache pas »

Toutefois, Philippe Mangou pourrait être aussi un témoin « à charge » comme à « décharge » dans ce procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. D’ailleurs, n'a-t-il pas lui-même affirmé vouloir témoigner pour permettre à l’opinion de connaître la vérité? « J’avais moi-même, envisagé de témoigner sans camouflage, car quand on a la vérité à dire, on ne se cache pas. Je veux parler, non pas pour faire condamner qui que ce soit, mais pour permettre aux Ivoiriens et à l’opinion internationale de connaître la vérité », a laissé entendre Philippe Mangou dans les médias en février 2016.

Il avais alors confié qui lui aussi avait demandé à Laurent Gbagbo de démissioner. « Si encourager Monsieur Laurent Gbagbo le 11 mars 2011, à démissionner au moment où lui même demandait mon avis sur la question, pendant que l’armée était à court d’armes et de munitions, (vous et moi nous saurions certainement la provenance des armes et munitions stockées au palais) que les Ivoiriens mouraient et qu’ils ne pouvaient ni manger ni se soigner, c’est trahir, alors j’ai trahi », avait-il lancé à l’endroit de ceux qui l’accusent de trahison. 

Pour lui, mieux vaut l’entendre avant de le condamner. « Qu’ils ne me jugent pas avant de m’avoir entendu », a précisé celui qui fait partie des 138 témoins annoncés par le bureau du procureur dans le procès conjoint Laurent Gbagbo-Blé Goudé qui se tient à La Haye depuis le jeudi 28 janvier 2016. 

Le témoignage de Philippe Mangou, qui a été au coeur de cette crise post-électorale en avril 2011 en Côte d’Ivoire, pourrait donc être décisif pour le sort de Laurent Gbagbo et son ancien ministre de la Jeunesse Charles Blé Goudé.

Tout le monde se pose la question de savoir ce que dira le Gl Mangou, après le passage de l'ex-commandant supérieur de la gendamerie Edouard Kassaraté à la CPI. Pourra-t-il vraiment trahir les secrets militaires de cette époque? Ou alors, jouera-t-il la carte de la neutralité? C'est sûr que ce ne sera pas une tâche facile. 

 

Comment

Voodoo Group dirigé par Fabrice Sawegnon vient d’obtenir sa licence d’exploitation pour sa télévision Life TV. La signature de la convention entre la HACA (Haute Autorité de la communication audiovisuelle) et la structure a eu lieu le jeudi 16 mars 2017.

« La signature de la convention de la HACA (Haute Autorité de la communication audiovisuelle) marque un grand tournant dans la création de Life TV, car elle officialise l’obtention de la licence d’exploitation », indique Fabrice Sawegnon sur sa page officielle facebook, le mardi 21 mars 2017, revelant du coup cette information au grand public. 

Pour M. Sawegnon, la création de Voodoo Production vise, entre autres, à soutenir le cinéma ivoirien qui ne dispose pas de moyens techniques et financiers suffisants pour atteindre les standards internationaux.

« Nous sommes fiers d’avoir coproduit la série Aphasie, lauréate du prix spécial du jury FESPACO 2017 », s’est-il réjoui, soulignant qu'elle a été réalisée par Hyacinthe Hounsou qu'il ne manque pas de saluer le talent. « C’est un vrai talent du cinéma, la preuve vivante qu’avec un grand rêve et beaucoup de travail, on peut réaliser toutes ses ambitions », a-t-il dit.

Il faut rappeler que dans le cadre de la libéralisation de l'audiovisuel en Côte d'Ivoire, le gouvernement ivoirien avait autorisé la HACA à faire un appel d'offres en mai 2016 pour la délivrance de licences d’exploitation sur le réseau TNT(Télévision numérique terrestre) au regard de la décision N° 2016-012/HACA du 14 décembre 2016. Dans un communiqué, l'organe de régulation de l'audiovisuel avait signifié que LIFE TV, Optimum Media CI, Société audiovisuelle de CI et SORANO-CI ont été retenues au terme de cet appel d’offres pour exploiter un service de télévision privée commerciale en Côte d'Ivoire. 

Para ailleurs, les sociétés TELENUM Côte d’Ivoire et STARTIMES MEDIA Côte d’Ivoire ont été quant à elles autorisées à distribuer des services de télévision payants sur toute l’étendue du territoire.

 

 

Comment

Issa Hayatou est-il un mauvais perdant ? En tout cas, l’ancien président de la CAF(Confédération africaine de football) n’est pas du tout content de la FIFA(Fédération internationale de football association). Suite à sa défaite inattendue du jeudi 16 mars 2017 à Addis-Abeba en Ethiopie, face au Malgache Ahmad Ahmad à la présidence de la CAF , M. Hayatou n’a pas hésité à désigner le président de la FIFA Gianni Infantino et sa secrétaire générale Fatma Samoura comme responsables de son échec.

« Je sais que vous avez fait campagne contre moi. Voilà 29 ans que je suis à la tête de la Confédération africaine de football, mais visiblement certains pensent que je suis vieux et qu’il faut que je parte. Sepp Blatter a été réélu à la tête de la FIFA à 79 ans, mais personne n’en a parlé, là. Je ne veux pas faire de polémique. On voulait que je parte et je suis en train de partir », a laissé entendre le désormais ex-président de la CAF à l’endroit du président de la FIFA et de sa Secrétaire générale, à l’issue de l’Assemblée générale, tel que rapporté par les médias. 

Toutefois, il a exprimé sa disponibilité à se mettre au service de son successeur. « Sachez Monsieur le nouveau président que je suis à votre disposition, si jamais vous avez besoin de mon expérience. On ne peut pas avoir bâti l’organisation de la CAF pendant 29 ans et nous tourner le dos, c’est impossible », a-t-il dit.

Pour rappel, lors des élections à la présidence de la CAF, Issa Hayatou n’a obtenu que 20 votes contre 34 pour Ahmad Ahmad.

 

Comment

Le président du Groupe Banque Centrale Populaire(BCP) du Maroc, Mohamed Benchaaboun, a rendu un hommage à Souleymane Diarrassouba, l’ex-directeur général de sa filiale Atlantic Business International (ABI), nommé ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, le 11 janvier 2017, à l’occasion d'une cérémonie de présentation des vœux de nouvel an du personnel. 

Le président du groupe BCP Mohamed Benchaaboun a saisi cette tribune pour exprimer sa reconnaissance à Souleymane Diarrassouba pour le travail accompli à la direction de l’ABI, relevant ses qualités professionnelles de son ex-collaborateur.

«Ma présence ici me donne une occasion de rendre un hommage appuyé, amical et sincère à Souleymane Diarrassouba pour les accomplissements majeurs qu’ont connus les filiales du groupe Banque Atlantique sous sa direction. Ces réalisations ont permis à la Banque Atlantique d’être aujourd’hui une banque de référence en Afrique en général et plus particulièrement dans la zone UEMOA. Je voudrais pour cela lui exprimer mes remerciements ainsi que ceux de l’ensemble des collaborateurs de la Banque Centrale Populaire », a-t-il dit, souhaitant au nouveau ministre ivoirien du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, un succès dans ses nouvelles fonctions. « Je suis convaincu que vous y arriverez compte tenu de vos qualités humaines, professionnelles et surtout votre patriotisme à toute épreuve », a ajouté M. Benchaaboun.

Pour sa part, Souleymane Diarrassouba qui totalise 20 ans de carrière dans les finances dont 13 au sein du groupe Atlantic Business International (Banque Atlantique) est revenu sur son parcours qu’il qualifie de riche d’expériences et d’aventures humaines.

Reconnaissnt au Président du Conseil d’administration de l'ABI, Dossongui KONE, qui lui a fait confiance en le nommant comme premier directeur général Afrique de la Banque Atlantique, alors qu’il n’avait que 35 ans. Sans manquer de féliciter également Mohamed Benchaaboun pour son maintien à la direction du groupe au terme du closing entre AFG et le groupe BCP. 

Par ailleurs, le ministre a salué le choix de M. Habib KONE pour lui succéder et félicité tous ses anciens collaborateurs pour leur implication dans les différents projets structurants ayant permis de renforcer les fondations du groupe en tant qu’acteur financier majeur de l’espace UEMOA avec la création de la Banque Atlantique Guinée Bissau et Atlantic Asset Management et l’acquisition de compagnies d’assurance au Togo.

 

Comment

Le Campus Senghor Côte d’Ivoire a présenté avec la Commission nationale de la francophonie, l’Institut national supérieur des Arts et de l’action culturelle de la santé publique et l’Ecole professionnelle de la chambre de commerce et d’Industrie, ses filières de formation auprès des institutionels, à l’occasion d’une cérémonie à Abidjan. 

Managements de projets, gouvernance et management public, gestion du patrimoine culturel, gestions des industries culturelles, communication et média, gestion de l’environnement, gestion des aires protégées, santé internationale et politiques nutritionnelles, ce sont les formations dans lesquelles, cette Université offre un diplôme de master en Développement, depuis plus de 25 ans. 

"Notre université a pour vocation de former les cadres de haut niveau des secteurs public et privé et aussi d’orienter leurs aptitudes vers l’exercice des responsabilités dans des domaines prioritaires pour le développement’’, a fait savoir Assié Jean-Dominique, directeur de la décentralisation de l’Université Senghor. 

De son côté, Khadi Diallo, secrétaire générale de la commission nationale de la francophonie, n'a pas manqué de saluer la qualité de la formation de cette université, depuis 2013 qu'elle est l’implantée en terre ivoirienne.

 

Comment

Le Roi Mohammed VI a nommé le vendredi 17 mars 2017 un nouveau  Premier ministre Saad Eddine El Othmani, du parti de la Justice et du Développement (PJD), selon un communiqué du cabinet royale, rapporté par le site maroc-diplomatique.

maroc-diplomatique indique que  le Souverain a  reçu, le même jour, Saad Eddine El Othmani au palais Royal à Casablanca, le chargeant de former un nouveau gouvernement, tel qu’écrit dans le communiqué.

”Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a reçu vendredi 18 Joumada II 1438 de l’Hégire, correspondant au 17 mars 2017 au palais Royal à Casablanca, M. Saad Eddine El Othmani, du Parti de la Justice et du Développement (PJD), que le Souverain a nommé Chef du gouvernement, conformément à la Constitution et l’a chargé de former le nouveau gouvernement”, 

Saad Eddine El Othmani remplace à ce poste Abdelilah Benkirane limogé le jeudi 16 mars 2017, après cinq mois de négociations sans parvenir à former un gouvernement.

 

Comment

L'entraineur de Manchester-United, José Mourinho l’homme qu'on surnomme « The special one », a encore fait parler de lui, le jeudi 16 mars 2017, lors de la rencontre entre son équipe et le club russe Rostov en huitième de la League Europa. Contre toute attente, il a donné une banane douce à manger à Marcos Rojo, l'un de ses joueurs qui semblait très épuisé sur le terrain. 

 

Comme un magicien, José Mourihno a plusieurs tours dans son sac. Et dans un match « The special one », même s’il n’en fait plus comme avant, a toujours réussi à attirer les projecteurs sur lui.

Lors de cette rencontre, une scène insolite s’est produite. Selon Mourinho, Marcos Rojo visiblement très fatigué, lui a demandé de la banane douce pour retrouver ses forces. 

Mourinho n’a pas refusé de satisfaire au désir de son joueur. Il trouve une banane, l’épluche avec soin et la transmet à Ashley Young, qui la fait suivre à Marcos Rojo. 

L'entraîneur portugais a expliqué cette scène peu ordinaire en conférence de presse d'après-match.  "J'ai souvent été fatigué dans ma vie, et je sais ce que le corps réclame, a-t-il justifié. Il peut avoir besoin de plein de choses. Là, le joueur a demandé une banane. Ce n'était pas pour se moquer de lui mais pour le respecter qu'on la lui a donnée."

Il faut souligner que Mancherster United a réussi à se qualifier pour les quarts de finale de la League Europa.

 

 

Comment

Le tirage au sort des quarts de finale de la Champions League effectué vendredi au siège de l’UEFA, a rendu son verdict.  Il y a deux matches chocs avant la grande finale qui vont tenir les amoureux du ballon rond en haleine. 

L'Atlético Madrid sera opposé au champion d’Angleterre en titre Leicester. Et le Borussia Dortmund affrontera l’AS Monaco qui a réussi à faire barrage à Manchester City de Pep Guardiola. 

Par ailleurs, ce tirage au sort a donné deux chocs. Deux finales avant la lettre. La première concerne le Bayern Munich qui tentera de détronner le tenant du titre, le Real Madrid, avant la grande finale. La seconde vera le choc Juventus Turin et le FC Barcelone qui a reçu une 'remuntada' extraodinaire contre le PSG en huitème de finale au Camp Nou. 

Les matches aller seront disputés les 11 et 12 avril et les retours une semaine plus tard (18 et 19 avril).

 

Comment

Anne Désirée Ouloto, ministre ivoirienne de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable, a procédé jeudi à la fermeture de plusieurs usines de fabrication de sachets plastiques, dans le cadre de la mise en application du décret 2013-327 du 22 mai 2013 portant interdiction de la production, de la commercialisation, de la détention et de l’utilisation des sachets plastiques, après 4 ans de sensibilisation. 

Anne Désirée Ouloto est allée, elle-même, sur le terrain accompagnée d’un important dispositif de la Brigade de Salubrité, de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) et du Groupement Mobile d’Intervention (GMI). 

L’objectif, selon elle, de cette opération à terme est de ‘’couper la source de production’’ et d’épargner la vie et la santé des Ivoiriens de la pollution ou des menaces environnementales. 

Pour Mme Ouloto, ‘’l’opération de répression ne s’arrêtera pas et le Gouvernement ne reculera devant rien, car la patience à des limites’’, se félicitant de l’adaption d’une usine de fabrication de crème située en zone3 qui livre ses produits dans des tubes cartonnés.

Dans sa tournée de repression, à la Riviera Programme 3, la ministre a fait une visite inopinée dans une usine de facbrication d'eau en sachet située non loin du Commissariat du 35è arrondissement, appartenant à Dame Camara Ami. Grande fut sa surprise de constater que cette usine de fortune ne dispose pas de matériels adéquats pour se livrer à cette activité. Illico, elle a ordonné sa fermeture. 

Toujours à la Riviera, précisement à la Rue Ministre, les services de la Brigade de salubrité ont déniché une autre usine de fortune derrière un salon de coiffure. Après de vives altercations entre la ministre et la propriététaire, les éléments de la Brigade de Salubrité ont pu mettre la main sur cette dernière. Son usine a été également mise sous scellé.

A Akouédo village, une autre usine de fabrication illégale d’eau en sachet avec plus de 5 succursales appartenant à M. N’Goran a été fermée par les éléments de la Brigade de Salubrité.

Peu avant dans la matinée, Anne Ouloto est allée à la Marine située à Attécoubé pour visiter les anciens locaux du Centre Antipollution (CIAPOL). Elle a promis mettre tout en œuvre pour réhabiliter ces locaux, afin d’assurer le retour de l’Administration du CIAPOL. 

 

 

Comment

Alain Feler, représentant-résident FMI en Côte d’Ivoire quitte définitivement le pays. Il a fait ses adieux mercredi au vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan. 

Après près de quatre années passées en Côte d’Ivoire, Alain Feler est allé faire ses adieux au vice-président Daniel Kablan Duncan. 

A sa sortie d’audience, M. Feler n’a pas manqué de relever la bonne collaboration qu’il a eue avec les autorités ivoiriennes dans le cadre de sa mission en Côte d’Ivoire, exprimant toute sa gratitude pour tous les honneurs dont il a été l’objet durant son séjour dans le pays.

En outre, il reste « confinant pour l’avenir de la Côte d’Ivoire qui sortira renforcée des turbulences dues aux détériorations des termes de l’échange ». 

C'est en 2013 que Alain Feler a pris fonction à Abidjan en remplacement de Wayne Camard à la représentation du FMI à Abidjan. Auparavant, il était au Mali où il représentait l'institution financière. 

 

Comment

La lettre du président-directeur général du PSG, Nasser Al-Khelaifi, intervient une semaine après la défaite hallucinante du club parisien au Camp Nou à Barcelone. Après une victoire 4-0 au match aller, les Parisiens pensaient déjà à leur qualifictaion pour les quarts de finale de la ligue des Champions. Malheureusement, les Barcelonais ont pu remonter les 4 buts et ensuite marquer deux  autres qui leur ont donné le ticket pour les quarts de finale. Score final sur l’ensemble des deux rencontres(6-5) pour le Barça.

 

Une telle défaite qui arrivait pour la première dans l’histoire d’une coupe européenne a affecté dirigeants, et surtout supporters du club. C’est pourquoi, le président du PSG Nasser Al-Khelaifi a décidé d'adresser ce jeudi une lettre aux supporters parisiens déçus, mais surtout énervés par cette débâcle historique. 

Voici l'intégralité de cette lettre :

"Cher Supporter,

Nous sommes tous encore très touchés par l’élimination de notre Club de la Ligue des Champions à Barcelone même si nous sommes déjà repartis de l’avant.

Déçus par le sort cruel subi par notre club après une victoire enthousiasmante à Paris, la très forte émotion ressentie à l’occasion de cette rencontre a été à la mesure de notre joie après notre victoire.

Mais le sport n’est pas une science exacte et c’est bien pour cela qu’il apporte autant d’émotions à chacun de vous et de nous.

Dans ces moments difficiles pour tous ceux qui portent le Paris Saint-Germain dans leur cœur à Paris et dans le monde, comme pour tous ceux qui œuvrent chaque jour pour en faire une référence du sport mondial, il est essentiel de tous nous rassembler derrière notre équipe pour atteindre les objectifs importants qui nous attendent d’ici à la fin de la saison.

Notre projet ambitieux s’est toujours inscrit sur le long terme, un résultat, aussi décevant soit-il, ne nous fera pas dévier de notre chemin. Notre détermination est sans faille.

Dimanche nous nous retrouverons tous au Parc des Princes, je suis convaincu que vous, en tant qu’abonné, fan du Paris Saint-Germain, vous voudrez plus que jamais afficher votre soutien et votre confiance à nos joueurs.

Bien amicalement,

Nasser Al-Khelaifi

Président-Directeur Général du Paris Saint-Germain".

 

 

 

Comment

Mohammed VI va désigner un nouveau Premier ministre pour remplacer Abdelilah Benkirane, qui n'est pas parvenu à former un gouvernement après cinq mois de négociations, selon un communiqué du cabinet royal publié mercredi soir, et rapporté par jeuneafrique.

 «Pour dépasser la situation d’immobilisme actuelle, le roi a décidé de désigner une autre personnalité politique du Parti justice et développement (PJD) en tant que nouveau chef du gouvernement, dans le délai le plus proche », indique le communiqué diffusé mercredi 15 mars, selon jeuneafrique.

Le roi a « exhorté à plusieurs reprises M. Abdelilah Benkirane à accélérer la formation du nouveau gouvernement », justifie le cabinet royal. Mais en début de semaine, de retour de sa tournée africaine, Mohammed VI a constaté que les consultations menées depuis cinq mois n’avaient toujours pas abouti, et que l’absence de « signaux » n’augurait pas de déblocage, justifie le document que cite le magazine.  

Le roi « a décidé de désigner une autre personnalité politique du PJD en tant que nouveau chef de gouvernement », ajoute le communiqué. Il « recevra dans le délai le plus proche cette personnalité et la chargera de former le nouveau gouvernement », précise le texte, fait savoir l’hebdomadaire. 

« Préserver les acquis démocratiques »

Jeuneafrique soutient que, selon le communiqué du cabinet royal, « parmi toutes les autres options que lui accorde [la Constitution] », le roi a opté pour cette décision « dans son souci permanent » de « consolider le choix démocratique et de préserver les acquis » dans ce domaine.

Le communiqué indique que le roi salue le « haut sens de responsabilité et de patriotisme sincère dont a fait preuve M. Abdelilah Benkirane », et le remercie également de son « efficacité », de sa « compétence » et de son « abnégation », affirme le magazine. 

Il faut souligner que c’est la première fois dans son histoire récente que le pays reste aussi longtemps sans gouvernement.

 

Comment

Le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement Rural, Mamadou Sangafowa, et par ailleurs, président de la conférence des ministres de l’Agriculture région Afrique pour la FAO(Food and Agriculture Organisation) ou l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture,  entame une série de visites de travail dans plusieurs capitales africaines. 

Une tournée qui va débuter par le Ghana(Afrique de l’Ouest), et qui le conduira au Maroc(Afrique du Nord), au Rwanda (Afrique de l’Est), au Congo-Brazzaville(Afrique central), et terminer par l’Afrique du sud(Afrique australe).

En outre, il est prévu dans son agenda une rencontre avec le bureau régional de la FAO à Accra puis échangera avec son collègue du Ghana les 16 et 17 mars 2017. 

Ces rencontres ont pour objectif de mettre en œuvre les décisions prises lors de la 29ème conférence régionale de la FAO pour l’Afrique à Abidjan, tenue du 04 au 08 avril 2016. 

Mamadou Sangafowa entend marquer sa présence à la têtte de cette conférence régionale par la promotion d’une agriculture africaine résiliante face au changement climatique, d’où sa position portée sur le sujet, lors de la COP22, au Maroc au nom de ses pairs africains. 

 

Comment

En visite en France, le président ivoirien Alassane Ouattara s’est prononcé mercredi sur l’affaire Agrobusines de vive voix pour la première fois depuis l’éclatement de cette « cavalerie financière ». Selon lui, il s’agit d’une escroquerie organisée par un certain nombre de personnes, rapporte des médias. 

«L’agrobusiness, c’est un problème d’escroquerie par un certain nombre de personnes qui font d’ailleurs l’objet de poursuite. Des mandats d’arrêts internationaux ont été émis et les remboursements ont commencé aujourd’hui (mercredi 15 mars 2017, ndlr) pour protéger les Ivoiriens contre de telles pratiques. C’est cela notre rôle et nous l’avons engagé», a-t-il dit, en réponse à un journaliste sur l’affaire à sa sortie de dejeuner avec François Hollande, au Palais de l'Elysée, le mercredi 15 mars 2017.

Selon le calendrier prévu par le gouvernement ivoirien, le début des remboursements des souscripteurs dans cette affaire agrobusiness devrait commencer ce mercredi 15 mars 2017. 

 

Comment

Plusieurs médiax ivoiriens ont donné l’information selon laquelle, la caution à la présidentielle est passée de 20 millions Fcfa à 50 millions Ffca. Dans un communiqué la CEI(Commison électorale indépedante) organe chargée des élections, a formellement démenti cette augmentation de la caution aux élections en Côte d'Ivoire. Voici le communiqué. 

Les 11, 12, 13 et 14 mars 2017, plusieurs médias nationaux ont publié un article selon lequel la Commission Electorale Indépendante (CEI) aurait proposé, au cours de son atelier d’évaluation des activités électorales de 2016, tenu à Grand-Bassam du 06 au 09 mars 2017, le relèvement du cautionnement de 20.000.000 F CFA à 50.000.000 F CFA, s’agissant de l’élection du Président de la République et de 100.000 F CFA à 1.000.000 F CFA, s’agissant de l’élection des Députés à l’Assemblée Nationale.

Elle aurait également souhaité, selon ces médias, que la recevabilité de la candidature à l’élection du Président de la République soit conditionnée au dépôt de 250 signatures d’élus et de Chefs coutumiers. La Commission Electorale Indépendante dément formellement ces informations. L’atelier qui, du reste, visait à évaluer le processus électoral de 2016 marqué par la Révision de la Liste Electorale (RLE 2015), le Référendum et l’Election des Députés à l’Assemblée Nationale, n’a, à aucun moment, recommandé la modification, encore moins l’augmentation des cautionnements exigés pour les différents scrutins.

Une telle recommandation n’a jamais figuré au nombre de celles formulées par ledit atelier au terme de ses travaux. Ces recommandations ont d’ailleurs été lues en présence de la presse lors de la cérémonie de clôture. La Commission Electorale Indépendante en appelle au sens de responsabilité des journalistes quant au traitement des informations relatives aux questions électorales. Par ailleurs, la Commission Electorale Indépendante rassure la communauté nationale et internationale qu’elle œuvre chaque jour à la consolidation de l’expression démocratique en Côte d’Ivoire et n’entend pas déroger à ce principe.

Fait à Abidjan, le 14 mars 2017

Me Victoire Alley

Porte-parole

 

Comment

Un Ivoirien habitant les Etats-Unis depuis dix ans a été retrouvé en hypothermie à la frontière Canada-Usa. Il a voulu traverser illégalement la frontière pour aller au Canada, selon les informations de jeuneafrique, à la suite du décret anti-immigration du président américain Donald Trump.

Arrivé aux Etats-Unis en 2006, l’homme est chauffeur de taxi à New-York. Il avait fui la Côte d’Ivoire à cette époque-là. Le 4 mars, par crainte d’être renvoyé dans son pays d’origine par les autorités américaines, il s’est présenté au poste frontière de Lacolle (Québec) pour déposer une demande d’asile.

Malheureusement, sa demande a été refusée. Alors toujours selon les informations du magazine, l’homme dont l’identité n’a pas été dévoilée « a attendu la nuit pour traverser la frontière à pied » en passant par les  chemins forestiers, selon Me Eric Taillefer, son avocat, qui tente de régulariser sa situation par une procédure parallèle qui n’a que « 2 ou 3 % » de chances de réussir.

Il a donc été retrouvé « inconscient » et « dans des vêtements gelés » dans un état où sa température était en dessous de 35 dégré (hypothermie) dans la nuit du 4 au 5 mars, après avoir traversé une rivière et un lac en plein hiver près de la frontière entre les États-Unis et la province canadienne du Québec. Selon son avocat, il lui est très difficile de bouger les doigts, mettre les chaussures car ses pieds sont trop enflés et il a des bouts de peau encore noircis.

Pour sauver son client de cette situation, Me Taillefer compte plaider le volet humanitaire, un processus prenant plus de 2 ans. « Une course contre la montre » est engagée car « il n’y a pas grand chose » qui s’oppose à son renvoi, et il pourrait être expulsé « assez rapidement », selon lui. 

Le décret de Donald Trump en cause

De nombreux migrants ont opté pour le Canada en traversant illégalement la frontière pour y faire leur demande d’asile depuis le décret anti-immigration de Donald Trump, parce qu'une fois au Canada, ils ne peuvent être renvoyés aux États-Unis. Or, ces demandes ont « 2 ou 3 % » de chances de réussir. 

 

Comment

Dans une interview accordée à la chaine française Canal Sport + et diffusée le mardi 14 mars 2017, lors de l’émission le « Onze », l’Ivoirien a donné les raisons de son retrait de l’équipe nationale. Le milieu de terrain de Manchester City et des Eléphants de Côte d’Ivoire a confié qu’il a eu des "mésententes" avec les dirigeants du football de son pays, et surtout "beaucoup de promesses non tenues" par ces derniers. 

« Mésententes »

«(…) Il y a eu des différends entre moi et certains dirigeants de l' équipe nationale. Je ne le cache pas, je le dire ouvertement », a-t-il confié.

Pour Yaya Touré, il ne sert à rien de cacher certaines choses qui peuvent constituer des freins à l’évolution du football africain. « Je pense qu’aujourd’hui, si le football africain doit avancer, il faut arrêter de se raconter des salades et dire les choses comme elles sont», a soutenu le joueur.

« Promesses non tenues »

«Quand on promet quelque chose, on la fait(…), mais promettre et ne pas la faire, c’est autre chose », a-t-il déploré.

«Si j’envie de revendiquer ou parler à certaines personnes, je sais à qui m’adresser, si donc on n’a pu avoir le temps de discuter, c’est que j’avais pris ma décision avant. Beaucoup de choses m’ont été promises dans le temps et qui n’ont pas été réalisées », a ajouté le cadet de Kolo Touré, sociétaire de Celtic Glasgow FC(Ecosse), dénonçant les mauvaises interprétations des faits à son sujet.  

«J’ai voulu rester discret dans cette situation, parce que rentrer dans les polémiques, c’est quelque chose pour moi qui n’a aucun sens, épuis je n’aime pas rentrer dans les discours inutiles», a-t-il soutenu.

On retiendra de cette partie de son interview avec Canal Sport+ que «Beaucoup de choses » n'ont pas été détaillées par que le joueur.

 

Comment

Un prix a été créé par l’Institut Goethe d’Abidjan pour honorer la mémoire de Henrike Grohs, l’ancienne directrice de l’Institut, tuée lors de l’attaque terroriste de Grand-Bassam, le 13 mars 2016. 

Il s’agit du prix Henrike Grohs qui a été créé le lundi, jour anniversaire de sa mort, pour récompenser les jeunes artistes africains, a indiqué l’Institut dans le communiqué transmis à AFP.

Le "prix Henrike Grohs pour les artistes africains" vise à "encourager le dialogue international", souligne l’AFP tel qu’indiqué dans ce communiqué.

Le prix de 20.000 euros sera décerné chaque année à un ou plusieurs lauréats dans le domaine des arts visuels, de la danse, du théâtre, de la musique ou du film et sera également ouvert à ceux qui travaillent dans une démarche interdisciplinaire.

Les lauréats seront choisis par un jury composé de représentants de différents secteurs culturels en Afrique ainsi qu’un représentant de l’Institut Goethe. Le prix s’adresse aux artistes de moins de 40 ans, qui vivent et travaillent sur le continent africain.

"Henrike Grohs était une collègue qui a défendu le pouvoir unificateur de la culture. Dans le cadre de son travail au Goethe Institut, elle s’est engagée à soutenir la contribution des artistes africains dans leurs communautés, pour le continent et le monde. Nous tenons à honorer cette contribution et à récompenser les artistes africains", s’est confié Johannes Ebert, Secrétaire général du Goethe-Institut, à l’agence de presse. 

Avant Abidjan, Henrike Grohs avait passé quatre ans en poste à Johannesburg pour l’Institut Goethe et sept années à la Philharmonie de Berlin en tant que responsable du programme éducatif.

Le dimanche 13 mars 2016, trois assaillants ont mené une attaque terroriste sur la plage de Grand-Bassam faisant 19 morts et au moins 33 blessés. Elle a été revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

 

Comment

La Plateforme nationale des organisations professionnelles du secteur public de Côte d’Ivoire pourra-t-elle résister aux démons de la division ? En tout cas, les dernières informations concernant cette plateforme évoquent une mésentente entre les fonctionnaires.

Selon ce que rapporte le site infodromme.com, une partie de ce regroupement des fonctionnaires se sent trahie par la tête, sinon dans la lutte. 

La pomme de discorde, selon les mécontents qui se sont réunis vendredi 10 mars 2017 à Yamoussoukro pour décider de la conduite à tenir à propos de la grève, porte sur l'annulation de l'assemblée générale de la plateforme par Gnagna Zadi, président de la Plateforme nationale des organisations professionnelles du secteur public, qui devrait donner la conduite à tenir face à la reprise ou non de la grève. 

Le leader de ses mécontents, Pacôme Attabi, secrétaire général de la Coordination des enseignants du second degré de Côte d'Ivoire (Cesci), membre influent de la Plateforme, a du mal à comprendre cette demarche de son président.

«Mais, sans l'avis de la majorité du présidium, le camarade Gnagna Zadi a pris sur lui la décision d'annuler l'Ag et empêcher ainsi les camarades de se prononcer sur le projet gouvernemental de trêve sociale. Il convient de noter que le gouvernement n'a pris aucune mesure pour empêcher ou interdire l'Ag. C'est Gnagna Zadi qui a décidé que la rencontre n'ait pas lieu. Nous ne pouvons accepter ce dysfonctionnement grave », a dénoncé Pacôme Attabi joint par téléphone toujours selon l’infodrome, ajoutant que M. Attabi et ses camarades syndicaux comptent prendre leurs responsabilités devant l'histoire pour poursuivre la lutte de la défense des intérêts des fonctionnaires.

«Le bureau exécutif est dans une logique d'abandonner le combat. Suite à la grève, le gouvernement a proposé une trêve sociale sans apporter de réponses à nos revendications. La trêve sociale s'impose avec la satisfaction des préoccupations des fonctionnaires. Les problèmes ne sont pas résolus et on parle de trêve. S'il doit y avoir implosion ou dissidence, il y aura implosion de la Plateforme. Mais, nous n'allons pas accepter de renoncer à la lutte. D'ailleurs, de grandes décisions vont être prises dans ce sens », a-t-il prevenu.

 

Comment

Le match retour des 8èmes de finale entre Barcelone-PSG dans le cadre de la Ligue des Champions a tenu toutes ses promesses mercredi au Camp Nou(Barcelone). Le Barça a créé la surprise en réalisant le scénario impensable(6-1), après avoir perdu 4-0 au match aller aux Parcs des Princes de Paris. Du jamais vu dans une coupe européenne.

Incroyable ! C’est du jamais vu ce qu’a réalisé le FC Barcelone en match retour des 8èmes de finale contre le PSG en Ligue des Champions.

Les observateurs du football avaient déjà prédit la qualification des Parisiens, parce que jamais dans l’histoire d’une coupe européenne une équipe aura réussi à se qualifier en perdant 4-0 au match aller. 

Selon les statistiques, 213 fois les équipes qui ont gagné au match aller( 4-0), 213 fois ces équipes se sont  qualifiées au match retour. Mais ce mercredi 8 mars 2017, cette règle a fait une exception.

Le Paris Saint Germain a plié l’échiné face au Barça 6-1, dans un stade de Camp Nou plein à craquer, et où il lui fallait conserver ses quatre buts d’avance ou concéder une défaite de 4-1 pour se qualifier.

Malheureusement, Edison Cavani(auteur du seul but parisien) et Di Maria n’ont pu marquer d’autres buts pour leur permettre d’être à l’abri de toute élimination. 

Kevin Traap, le gardien parisien, est allé à 6 reprises dans sa cage. A 6-1, le PSG était donc éliminé pour les quarts de finale de la ligue des champions.

Dans cette rencontre dominée de bout en bout par les Barcelonais, il fallait seulement 4-0 au Barça pour se qualifier. A 3 minutes de la fin du match, l’équipe barcelonaise qui menait par 4-1 était toujours éliminée pour les quarts de finale. Et Lionel Messi et les siens ont cru en leur chance. Ils ont forcé le destin et ont réussi l’exploit en marquant 2 buts supplémentaires à trois minutes( 90, 90 +1, 90+5) de la fin du match au temps réglementaire + le temps additionnel. Incroyable scénario! 

Les parisiens qui se disaient déjà qualifier avec le but d’Edison Cavani à la 62è(qui valait deux buts à l’extérieur) sont passés du paradis à l’enfer. Catastrophe !

Comme au match aller, le Barça avait été dominé par le PSG dans tous les compartiments, dans ce match retour les Barcelonais ont pris une revanche historique sur les Parisiens. La remontada a bel et bien eu lieu au Camp Nou.

Qui l’eût cru. Le football n’est vraiment pas une science exacte.

 

Comment

Le comité de travail mis en place par le gouvernement dans le cadre du dossier agrobusiness n’a pas encore terminé ses investigations, si l'on s'en tient aux déclarations du ministre Bruno Nabagné Koné, porte-parole du gouvernement ivoirien, en conférence de presse après le conseil des ministres du mercredi 8 mars 2017. Il rassure, cependant que le remboursement se fera à partir du 15 mars 2017.

«En raison de l’importance du volume de travail du comité, le travail de recensement et de vérification des listes , des contrats n’est pas encore achevé », a-t-il dit.

"Il a été enregistré en tout 65.206 contrats et ces contrats ne sont pas rédigés de la même façon, il y a donc confusion entre le capital et le RSI », a ajouté le porte-parole du gouvernement sur le dossier Agrobusiness. 

Sur la somme qui sera reversée à chaque souscripteur, le ministre ivoirien de la Communication a clarifié les choses: " A ce jour, il n’a pas été possible de combiner définitivement les montants qui peuvent être concernés. On s’en tiendra donc aux montants donnés précédemment ».

Pour « éviter toute confusion, le travail va se faire contrat par contrat », a-t-il soutenu, indiquant que des mesures ont été adoptées par le conseil sur proposition du ministre de l’Economie et des Finances pour éviter les amalgames. 

Ce qu’il faut retenir "c’est que la totalité des montants retrouvés dans les comptes seront remboursés aux souscripteurs. C’est-à-dire, si on retrouve sur les comptes 2%, ce sont ces 2% qui seront remboursés. Donc le remboursement se fera sur la base des sommes retrouvées dans les banques », a-t-il insisté, précisant qu’il se fera exclusivement par les banques, sans l’implication du trésor public.

 

Comment

Une trêve sociale sur au moins une longue durée proposée aux syndicalistes de la fonction publique de Côte d'Ivoire à la suite d'une rencontre la veille avec les différents responsables syndicalistes, c’est ce qu’a indiqué le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Koné, lors de la conférence de presse après conseil des ministres du mercredi 8 mars 2017.

Pour lui, cette trêve sociale sur une longue durée va permettre à l’Etat de Côte d’Ivoire de trouver les ressources  pour satisfaire les revendications des fonctionnaires du pays. 

Le principe, a expliqué Bruno Nabagné Koné, est de convenir avec les syndicats d’un moment plus ou moins long d’accalmie, faire en sorte que chacun puisse se concentrer sur le travail et que le gouvernement ait la latitude de déployer son programme.

« Le gouvernement est conscient des revendications, mais il faut qu’il ait les moyens pour répondre aux renvendications. Et y répondre, c’est au minimum un pays qui est en paix, un pays au travail pour produire la richesse. Quand on ne produit pas de richesse, on ne peut pas en distribué », a-t-il souligné.

Pour lui, il faut donc créer ce moment d’accalmie qui permet à l’économie ivoirienne de continuer sa marche en avant et à créer la richesse et qui sera plus facilement distribuée.

«Nous leur demandons donc de taire les revendications et pas les enterrer définitivement. Mais de faire en sorte qu’ils ne s’expriment pas d’une certaine façon pendant un certain temps », a soutenu Bruno Nabagné Koné.

 

Comment

Le conseil des ministres du mercredi 8 mars 2017 a adopté des décrets portant sur des accords de prêts en vue du financement d’un projet de production et de traitement de semences certifiées de riz en Côte d’Ivoire et pour le financement du projet d’alimentation en eau potable dans la ville d’Abengourou et les localités environnantes.

Le premier concerne la ratification d’un prêt d’un montant de  4, 4 milliards de Fcfa conclu le 30 juin 2016 entre la BID (Banque islamique de développement) et l’Etat de Côte d’Ivoire.

Le second porte sur une ratification d’accord de prêt d’un montant de 8,4 milliards de Fcfa conclu lui aussi à la même date entre la BID et l’Etat de Côte d’Ivoire .

«Ces projets vont permettre de renforcer les capacités nationales de production de semences certifiées et de tendre progressivement vers les zones de production de riz en Côte d’Ivoire », a fait savoir Bruno Nabagné Koné.

Ils seront mis en œuvre dans les villes de Korhogo, Man, Gagnoa, Yamoussoukro, Odienné, Bondoukou et Agboville, ainsi que dans les localités proches de ces différentes villes.

Ces projets de production de développement de semences certifiées de riz ont pour objectif de renforcer la sécurité alimentaire dans le pays, par l’augmentation des rendements et aussi assurer une augmentation considérable de la production de riz.

En outre, le porte parole du gouvernement a indiqué que deux autres décrets ont été adoptés portant sur un accord de prêt de 8,5 milliards de Fcfa entre le Fonds africain de développement(FAD)  et la Côte d’Ivoire, pour le financement du projet d’alimentation en eau potable dans la ville d’Abengourou et les localités environnantes.

"C’est un projet qui fait partie d’un programme visant le développement économique et sociale de toute la région de l’Est du pays et a pour objectif de sécuriser l’accès à l’eau potable des populations dans les zones indiquées", a-t-il dit.

Il sera mis en œuvre principalement dans les villes d’Abengourou et d’Anuanssué et comprendra la construction d’équipements de pompage, de deux châteaux d’eau, de deux stations d’énergie électrique, etc. 

A terme, il permettra d’améliorer l’approvisionnement en eau potable, d’atténuer les risques de maladies d’origine hydrique et de préserver la santé des populations.

De mêmen un autre accord de prêt d’un montant de 25,4 milliards de Fcfa, selon Bruno Koné, a été signé entre l’Etat de Côte d’Ivoire et la FAD(Fonds africain de développement), le 2 mars 2016. Il servira pour le financement additionnel du programme d’aménagement de routes et de facilitation du transport au sein de l’Union Fleuve Mano.

Ce projet vise particulièrement la réduction du coût des transport, la facilitation de la libre circulation des biens et des personnes entre les trois pays concernés, à savoir la Côte d’Ivoire, le Nigéria et la Guinée-Conakry et aussi l’amélioration des conditions de vie des populations.

 

Comment

Bruno Koné Nabagné a annoncé mercredi au sortir d’un conseil de ministres une cérémonie de commémoration des victimes de l’attaque terroriste de Grand-Bassam, le lundi 13 mars 2017 dans la ville balnéaire.

Cela fait « un an que la Côte d’Ivoire a été victime d’une attaque terroriste » à travers la ville de Grand-Bassam. Pour cela, le gouvernement a décidé d’organiser une cérémonie de commémoration des victimes de cette attaque au lieu du drame à la date anniversaire du lundi 13 mars 2017.

 « Ca sera un moment de rassemblement de la nation ivoirienne autour d’un important événement de son histoire », a-t-il dit.

A cette date du lundi 13 mars, le gouvernement invite toute la population ivoirienne à observer une minute de silence à 12heures 45 mn(heure du déclenchement des premiers tirs) en la mémoire des victimes.

Le président ivoirien Alassane Ouattara sera à cette cérémonie et déposera une gerbe de fleurs en mémoire des victimes.

Au  niveau des enquêtes relatives à cette attaque terroriste, le ministre Bruno Koné a relevé que ce sont au total 38 personnes qui ont été interpellées dont 26 en Côte d’Ivoire, 6 au Burkina-Faso, 4 au Mali et 2 au Sénégal.

Rappelons que l’attaque terroriste de Grand-Bassam du 13 mars 2016 a fait officiellement 19 morts et plusieurs blessés.

 

Comment

Le match retour des 8ème de finale entre Barcelone-PSG dans le cadre de la Ligue des Champions, aura lieu mercredi à partir de 19:45, au Camp Nou(Barcelone).

 Un match va attirer l’attention de presque tous les amoureux du ballon rond lors des matchs retours des 8e de finale de la Ligue des champions. C’est bien la rencontre entre Barcelone et PSG(Paris Saint-Germain ), le mercredi 8 mars au Camp Nou, à Barcelone. 

Au match aller, les parisiens ont surpris le monde du football en battant le Barça 4-0, le 14 février aux Parcs des Princes. Di Maria, Edison Cavani et Julien Draxler ont été les grands artisans cette large victoire du PSG qui leur donne une option sérieuse sur les quarts de finale. 

Dans un match où Lionel Messi, Neymar et Luis Suarès n’ont jamais été un danger pour la défense parisienne, les hommes du coach parisien Unai Emery ont dominé physiquement, tactiquement et techniquement les barcelonais…Ils étaient bien au dessus de leurs adversaires du jour .

Ce match retour aura lieu le mercredi 8 mars. Il faudra un énorme cataclysme pour que le PSG ne soit pas présent en quarts de finale de cette Ligue des Champions pour la cinquième fois consécutive.

Mais comme le football n’est jamais une science exacte, les parisiens doivent se méfier du réveil des barcelonais qui ne voudraient pas manqué ces quarts de finale avec l’espoir de créer un immense exploit en remontant quatre buts sans encaisser un seul, même si la mission s’annonce presque impossible. 

Dans l’histoire des Coupes d'Europe, depuis sa création en 1956, jamais une équipe ne s'est qualifiée après avoir perdu 4-0 à l'aller, confie un observateur.  

Ce match sera l’attraction de ces 8è de finale retour de la ligue des champions. Il sera diffusé en direct sur la chaîne cryptée Canal+.

 

Comment

Les syndicalistes de la fonction publique ivoirienne pourraient décider de reprendre la grève vendredi lors de leur prochaine assemblée générale, après sa suspension le 27 janvier pour une durée d'un mois.

«Depuis la trêve fin janvier, les négociations avec le gouvernement n’ont pour le moment pas abouti », explique Théodore Gnagna Zadi, président de la plateforme nationale des syndicats des organisations professionnelles du secteur public, ajoutant qu’une rencontre entre les syndicats et le ministère de la Fonction publique aura toutefois lieu mardi 7 mars, rapporte jeuneafrique. 

« La question du stock des arriérés de salaire cristallise toutes les tensions. Si le gouvernement ne propose rien, alors nous n’aurons rien à montrer à nos camarades déjà chauffés à blanc et prêts à reprendre le mouvement », a confié Théodore Gnagna Zadi au magazine. 

De leur côté, les enseignants ne rament pas à contre-courant de ce que prévoit le syndicat. « Si le gouvernement ne nous fait pas de proposition concernant le paiement des arriérés de salaire, la reprise de la grève sera une option vendredi », affirme Mesmin Comoé, secrétaire général du Mouvement des instituteurs pour la défense de leurs droits (MIDD).

En attendant, La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de bonne source qu'une rencontre est prévue ce mardi 7 mars entre le ministre de la Fonction publique, Pascal Kouakou Abinan et les syndicats. 

Rappelons que les fonctionnaires ivoiriens exigent le paiement des arriérés de salaire qui concerneraient, selon les calculs de la plateforme syndicale de Théodore Gnagna Zadi, plus de 120 000 fonctionnaires sur les 200 000 que compte la fonction publique.

 

Comment

La cinquième édition du Forum international Afrique développement se tient les 16 et 17 mars prochains à Casablanca(Maroc), organisée  par le Club Afrique développement du groupe Attijariwafa bank. 

Plus de 1500 opérateurs économiques et institutionnels africains et internationaux de plus de 20 pays prendront part à la cinquième édition de cette plate-forme de dialogue et de création de valeur intra-africaine.

Il va s’agir pour les participants de mener des réflexions sur les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique, notamment par la participation à trois workshops animés par des experts. 

«Ce rendez-vous, qui a déjà réuni depuis sa création plus de 5.500 opérateurs de 36 pays et fait générer près de 13.000 réunions d’affaires, est devenu incontournable dans l’agenda des opérateurs économiques et décideurs politiques engagés en Afrique », avait indiqué Mohamed El Kettani, le PDG du Groupe Attijariwafa bank et président du Club Afrique Développement, dans une allocution prononcée en février dernier.

Mohamed El Kettani explique qu’une nouvelle manière de travailler avait déjà émergée il y a une décennie et que «de nouveaux modèles de croissance inclusive apparaissent, tant au niveau des grands ensembles sous-régionaux, et des pays qui organisent et rendent davantage visibles leurs stratégies de développement, qu’au niveau des entreprises elles-mêmes», en justifiant le thème de cette rencontre.  En plus de participer aux rendez-vous B to B et B to G, les participants prendront également part au « Marché de l’investissement » qui met à l’honneur huit pays subsahariens, à savoir le Burkina Faso, Madagascar, le Rwanda, la République du Congo, la Tunisie, l’Egypte, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

Par ailleurs, les organisateurs indiquent que les délégations officielles de ces différents pays seront invitées à présenter les plans nationaux de développement et les banques de projets d’investissements.

Le forum sera aussi marqué par l’organisation des « Trophées de la coopération Sud-Sud » qui récompenseront les trois entreprises ayant contribué au développement des échanges et des investissements intra-africains.  

Comme distinction : «Les Trophées du jeune entrepreneur», aux meilleurs jeunes entrepreneurs africains dans les catégories «Innovation», «Entrepreneuriat social» et «Développement durable».

Créé en 2010, le Forum international Afrique Développement est une plate-forme de dialogue et de création de valeur intra-africaine. Cette cinquième édition est placée sous le Haut-patronage de S.M le Roi Mohammed VI.

 

Comment

La Fondation Friedrich Naumann, pour la liberté a célébré ses 5 ans de retour en Côte d’Ivoire, après avoir quitté le pays en 2000 à cause de la crise sociopolitique. La cérémonie d’anniversaire a eu lieu le vendredi 3 mars 2017 en présence du directeur régional Afrique subsaharienne, Jules Maaten, et de l’ambassadeur de l’Allemagne en Côte d’Ivoire, Claus Bernard Auerau, au siège de la Fondation à Abidjan-Cocody. A cette occasion, Jules Maaten et Claus Bernard Auer se sont engagés contre l’immigration clandestine des jeunes africains en Europe.

 

Installée en Côte d’Ivoire dans les années 80, la Fondation Friedrich Naumann a dû quitter le pays en 2000 suite à l’instabilité sociopolitique. Mais le 3 mars 2012, elle effectuait son retour sur les bords de la lagune Ebrié déterminée à poursuivre sa lutte pour l’éducation civique, les consultations et dialogues politiques internationaux, et la formation politique. Objectif : la démocratie et le bonne gouvernance.

Ainsi, le vendredi 3 mars 2017, la date anniversaire des 5 ans de ce retour sur le sol ivoirien a été célébrée avec faste dans les jardins du siège de la Fondation à Cocody-Danga. 

Selon le directeur régional Afrique subsaharienne, Jules Maaten, le continent est un champ d’espoir et d’opportunités…, il faut donc continuer à y travailler pour plus de développement politique, économique et des libertés individuelles. C’est pourquoi, il salue le travail formidable accompli par le bureau d’Abidjan dirigé par Sophie Konaté, chargée de programmes, espérant plus pour les 5 années à venir. 

«Nous sommes sur un chemin , le chemin vers la liberté. Notre travail en Côte d’ivoire est très important, parce qu’il faut de bon exemple. Nous espérons restons beaucoup longtemps en Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté, s’engageant contre l’immigration irrégulière des jeunes africains en Europe.  

Pour Inge Herbert, directrice Afrique de l’Ouest, le travail à Abidjan est satisfaisant, même s’il y a des efforts à faire au niveau du respect des Droits de l’Homme, la démocratie et la bonne gouvernance, et surtout relevant les fortes relations qui ont pu se tisser avec les partenaires locaux tels que le RDR(Rassemblement des Républicains).

«Nous allons continuer ensemble pour la lutte des droits de l’homme, le foncier rural, le développement de compétence et surtout compter sur la jeunesse qui est une grande opportunité », a-t-elle indiqué, déplorant, à son tour, le désir ardent de la jeunesse africaine de vouloir immigrer en Europe que de se réaliser en Afrique. 

De son côté, Claus Bernard Auer, Ambassadeur de l’Allemagne en Côte d’Ivoire, a estimé que les fondations allemandes sur le sol ivoirien sont importantes pour la chancellerie dans le dialogue avec les politiques, la société civile, les jeunes, etc. « Je suis content que votre travail nous mène vers la même direction », a dit Claus Bernard Auer, se félicitant du travail des fondations contre l’immigration irrégulière des jeunes africains.

Par ailleurs, Aquilas Yao, Hamed Koné, Sidi Touré de jeunes ivoiriens qui ont pu bénéficier des sessions de formation de la Fondation en Allemagne ont partagé leurs expériences avec les invités. 

Il faut souligner que la Fondation Friedrich-Naumann pour la Liberté est allemande et lutte pour une politique libérale. Fondée en 1958 par Theodor Heuss, le premier président de la République Fédérale Allemande, elle fait la promotion des libertés (civiles, politiques, économiques). Elle a une soixantaine de bureaux à travers le monde avec plus de 470 employés. Pour ses activités, des programmes annuels sont organisés dans divers domaines comme les droits de l’homme, la gouvernance, la promotion et la valorisation des compétences de la jeunesse, les problématiques liées au foncier ou à l’immigration irrégulière. 

 

Comment

La Première dame de Côte d’Ivoire Dominique Ouattara a échangé avec la star sénégalaise Youssou N’Dour ce vendredi 3 mars 2017, à la résidence Présidentielle. Lequel est sur les bords de la lugne ébrié depuis le 2 mars 2017, pour donner deux (02) concerts.

Dominique Ouattara et Youssou N’Dour se sont entretenus sur les grands projets de la Fondation Children of Africa présidée par  la Première Dame ivoirienne.

«Je suis à Abidjan pour donner deux (02) concerts. Madame la Première dame a accepté de venir présider le concert de ce soir. Ce qui est un honneur pour moi parce que sa présence symbolise énormément deux choses. C’est une personne dont je suis les actions depuis longtemps bien avant qu’elle ne devienne la Première Dame de Côte d’Ivoire. Je suis venu aussi pour la remercier, l’encourager et m’entretenir aussi de projets en faveur des populations démunies. Je suis venu lui dire que je suis de tout cœur avec elle pour tout ce qu’elle est en train de faire pour les enfants en Afrique », a confié la star sénégalaise à sa sortie d’échanges avec la Première dame ivoirienne, remerciant son époux, Alassane Ouattara. 

«Depuis très longtemps, je suis tout ce qui se passe en Côte d’Ivoire.  Les ivoiriens ne savent pas ce qu’ils ont : d’où vous venez, et là où vous êtes… Il faut que vous en soyez conscients », a dit le roi du M’Balax à l’endroit du Chef de l’Etat ivoirien. 

Youssou N’Dour est en Côte d’Ivoire pour donner deux (02) concerts organisés par Nostalgie Event.  Le premier se tiendra ce vendredi au Sofitel Hôtel Ivoire. Le second le samedi 04 mars au Palais de la Culture de Treichville.    

 

Comment

Le secteur du tourisme devrait contribuer à une hausse du PIB à 5.6% par an en moyenne jusqu’en 2026, selon un rapport élaboré par Jumia Travel avec la collaboration du ministère ivoirien du Tourisme sur les activités touristiques du pays dénommé « Hospitality Report Côte d’Ivoire 20017 ». Ce rapport présenté par Cynthia  Aïssy directrice de Jumia Traval met en lumière l’évolution de l’industrie hôtelière et du tourisme en Côte d’Ivoire depuis 2012. 

Recettes touristiques

«Hospitality Report Côte d’Ivoire 20017 » indique que les recettes directes générées par le secteur du tourisme et du voyage se sont estimées à environ 419 milliards de francs CFA (638 millions d’euros) en 2015, avec 44,4% d’apport du tourisme de loisirs et 55,6% du tourisme d’affaires. La contribution du tourisme local est de 89% et de 11% pour le tourisme international.

Ces chiffres, souligne ce rapport, devraient enregistrer une hausse d’un peu plus de 4,8% pour atteindre environ 439 milliards de francs CFA (669 millions d’euros) en 2016.

Opportunités d’emplois

En terme d’opportunités d’emplois, « Hospitality Côte d’Ivoire 20017 » présente environ 101.000 emplois directs en 2015 soit 1.9% de l’emploi total. L’année 2016 a enregistré une baisse de 0.9% notamment due au terrorisme qui a occasionné une baisse de l’activité touristique. La tendance devrait s’inverser et connaître une hausse de 2.6% par an dès 2017 et ce jusqu’en 2026, avec la création d’environ 129.000 emplois directs.

Côte d’Ivoire : une destination prisée

Toujours selon le même rapport, la Côte d’Ivoire reste une destination prisée des touristes en Afrique subsaharienne. Le pays a atteint la barre des 1 million de voyageurs internationaux au cours de l’année 2015. Le secteur du tourisme a enregistré un investissement estimé à 48 milliards de FCFA (73 millions d’euros) au cours de cette même année, soit 1.6% de l’investissement total. Malgré une baisse en 2016 estimée à 1.4%, on pourrait observer une hausse de 6.7% an sur les dix prochaines années pour atteindre 90 milliards de FCFA (136,800 millions d’euros) en 2026.

L’industrie hôtelière en plein essor 

L’industrie hôtelière est en plein essor depuis ces 5 dernières années avec l’installation de grandes chaînes hôtelières à Abidjan et un taux de remplissage compris entre 65 et 69% entre 2015 et 2016. Rendant la ville d'Abidjan la capitale des affaires de l’Afrique de l’Ouest francophone en 2016, avec la tenue de plusieurs grands événements qui ont attiré une nouvelle clientèle.

La Côte d’Ivoire a enregistré un nombre total de 1.177.022 touristes dont 470 809 touristes étrangers et 706.213 touristes internes avec une durée de séjour de trois jours en moyenne et un taux d’occupation des hôtels s’élevant à 69,4% en 2015.

Les dépenses générées par les visiteurs étrangers sur le territoire ont été estimées à 109,3 milliards de FCFA (156 millions d’euros) en 2015, avec une croissance prévue de 4.9% par an entre 2017 à 2026.

Tout cela a contribué à la construction d’infrastructures hôtelières pour accueillir un grand nombre de touristes. Ainsi le nombre d’hôtels est passé de 1.770 en 2012 à 2.043 en 2015. Celui des chambres de 27.431 en 2012 à 30.471 en 2015. D’ici à 2020, le Ministère du Tourisme prévoit le passage de 2043 à 4.000 complexes hôteliers soit un total de 60.000 chambres.

« Il y a un projet d’appui au développement touristique » visant  à amener les élus locaux à intégrer le tourisme dans leur stratégie de développement. Il comprend 4 composantes: l’identification des potentialités, la formation des acteurs, la création des offices régionaux de tourisme et le forum de la collectivité », a fait savoir Assiélou Oua Assiélou de Côte d’Ivoire tourisme sur les actions prévues pour la dynamisation du Tourisme en Côte d’Ivoire. 

Abidjan en tête des tops 5 des villes ivoiriennes recherchées

Abidjan se classe en tête des tops 5 des villes ivoiriennes en terme de recherche d’hébergement en Côte d’Ivoire. Selon la directrice de Jumia traval, la ville d’Abidjan(50% des demandes de réservation) se trouve en tête pour ses hôtels de luxe 2,3,4,5 étoiles, ses infrastructures routières, ses lieux de loisirs, etc. Et nombreux sont les touristes qui préfèrent Abidjan à Grand-Bassam et Assinie(2ème , 28 %), Yamoussoukro(3ème, 11%), Bouaké(4eme,3%), et San-Pédro(5ème, 3%).

E-Tourisme

Le rapport évoque également un autre aspect du tourisme moderne qui est le e-tourisme. Le taux de pénétration à internet est en pleine croissance et le nombre d’abonnés mobile atteint quasiment 100 % de la population. Cependant, l’ E-tourisme ivoirien reste encore faible en Côte d’Ivoire par rapport à d’autres pays africains tels que le Nigéria et le Kenya qui enregistrent plus de 50% de taux de pénétration à internet.

La Côte d’Ivoire vise un taux de 50% de pénétration à internet d’ici à 2020. Ce qui devrait contribuer considérablement au développement du E-tourisme.

Le E-commerce

Une note forte croissance du e-commerce, la création de nombreuses startups depuis 2014 avec un taux de croissance estimé à 55% en 2015 et 70% en 2016.

Selon le rapport, plus de 94% des transactions e-commerce sont effectuées dans les plus grandes villes du pays : 74% à Abidjan, 12% à Bouaké, 4.5% à Daloa et 4% à Yamoussoukro.

Pour Isarel Yoroba Guébo, conseiller communication digitale Fondateur et CEO Institut Africain des Médias, l’internet est un outil formidable pour organiser son voyage. C’est pourquoi, il salue la plateforme Jumia Traval qui offre des possibilités aux voyageurs de trouver des chambres d’hôtel à leur goût. En ce concerne le e-commerce en Côte d’Ivoire, il pense qu’il est en plein essor vue le nombre d’utilisateurs  et aussi l’intérêt que les entreprises accordent au numérique dans leur fonctionnement.

Atouts et Faiblesses du Tourisme ivoirien

«Hospitality Report Côte d’Ivoire 2017 »  n’a pas manqué de relever les atouts et faiblesses du tourisme ivoirien. La Côte d’Ivoire dispose d’une grande diversité culturelle avec des sites touristiques naturels et un riche patrimoine qui attisent la curiosité des touristes(Pont de lianes, la basilique Notre dame, les réserves naturelles,  les parcs nationaux, etc).

Il y a cependant des aspects qui constituent un frein à l’évolution du tourisme du pays : la vétusté des infrastructures touristiques, le mauvais état du réseau routier, le manque de professionnalisation des acteurs du tourisme et de l’hôtellerie, le manque de décentralisation administrative, etc.

 

Comment

Le Programme Communal d’investissement de la commune de Yopougon prévoit la création des aires de stationnements, des parkings pour les véhicules et surtout un ambitieux plan d’embellissements et de pavages des artères principaux de la commune dont la légendaire Rue Princesse. Cette action est prévue dans le Plan Triennal 2016-2019 adopté au cours d’un conseil municipal, le 19 octobre 2016.

Pour relever ces défis, le maire Gilbert Koné Kafana et son conseil ont décidé de passer à l’action avec le déguerpissement des commerçants et autres vendeurs occupants des abords des grandes routes. 

Cette opération a déjà commencé par la Rue Princesse sur axe Bel air-Kénéya, et celle de l’axe Carrefour du Complexe Sportif Jesse Jackson- Collège William Ponty en passant devant la mairie Centrale Selmer.

Les populations de Yopougon ont pu constater depuis le lundi 27 février 2017 , la libération totale du carrefour Zone, intersection route de Dabou, et  la route principale menant à la Zone Industrielle du coté de Port Bouet 2. 

Aujourd’hui, les véhicules qui stationnaient à ce endroit par le passé ont tous été interdits de stationnement, les  artisans et autres petits commerçants qui obstruaient la route ont été priés de partir, et fait marquant, la propreté : les carcasses des voitures, pneus usés, tas d’ordures auxquels les véhicules de ramassage n’avaient pas accès n’existent plus. La circulation est depuis lors devenue très fluide pour les usagers qui se rendent à la Zone Industrielle et les travailleurs qui y passent pour rallier le Plateau.

Les semaines à venir verront le processus de déguerpissement s’amplifier, notamment sur l’axe Carrefour CHU-Mamie Adjoua et la grande route qui mène à la prison civile, la Maca.

Le programme communal pour voiries, stationnement, embellissements et espaces verts se décline comme suit:

Aires de stationnements pavés :

Carrefour Saguidiba-Pharmacie Antenne

Carrefour La Poste

Trottoirs pavés

Carrefour Saint –Pierre Gandhi

Carrefour du Complexe Sportif-Carrefour William Ponty

Carrefour Bel Air –carrefour Keneya (Rue Princesse)

Espaces verts

TPC carrefour Zone-Bae

TPC en face de Sicomex ( Axe Siporex -2 eme Pont).

Siporex, espace en face de Sicomex

Rond-point du Chu-Morgue

Terrain du Terminus 47

Aires de jeu

Terrain de l’Allocodrome de Banco II ( gazon, fleurs, clôture)

Terrain de l’Epp Bad à Ananeraie

 

Comment

La dixième édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA) prévue du 25 au 30 avril 2017 à Abidjan et à Adiaké a été lancée, le jeudi 02 mars 2017, à Paris sous le thème ‘’l’Afrique face aux défis du réchauffement climatique’’.

‘’Chacun doit de son côté jouer son rôle dans la sensibilisation contre le changement climatique. Le FEMUA est une belle tribune pour sensibiliser, surtout les jeunes à ne pas détruire l’environnement’’, a déclaré Salif Traoré dit A’Salfo, lead vocal du groupe Magic System et Commissaire Général du festival, au cours de la cérémonie de lancement au siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) à Paris. 

Le leader du groupe Magic System a aussi affirmé qu’en prélude au FEMUA 10, un hommage sera rendu à l’artiste Feu Papa Wemba décédé lors de l’édition 9, le lundi 24 avril 2017, date du premier anniversaire du décès du Roi de la Rumba Congolaise, à travers un concert du groupe Viva la Musica.

 « En accord avec les autorités ivoiriennes, la place du FEMUA à Anoumabo sera rebaptisée place Papa Wemba », a indiqué Asalfo devant la fille et le manager du défunt qui ont fait le déplacement à Paris.

Les artistes sollicités par Gaou Production pour l’évènement sont Salif Keita (Mali), Black M (France), Tiken Jah (CI), Maréma Fall (Sénégal), Bisa Kdei (Ghana), Soul Bangs (Guinée Conakry), Monique Seka, Kiff No Beat, DJ Léo, le groupe Révolution, Nash et la Formation Kruman Group Orchestra de la CI et Singuila. Ce dernier veut exporter le FEMUA dans d’autres pays d’Afrique, voyant en ce Festival une ‘’réussite’’ qui doit être ‘’exportée comme modèle pour la jeunesse’’.

De nombreuses innovations sont prévues pour l’édition 10 concernant le nombre de concerts à Anoumabo qui passe de deux à trois (Jeudi, Vendredi et Samedi). L’Institut Français accueillera cette année deux spectacles contrairement aux FEMUA précédents. Ayant connu un véritable succès l’an dernier le « Carrefour Jeunesse » et le « Femua Kids » sont reconduits pour 2017, a déclaré le commissaire général du Festival.

De son côté, M. ZADI, directeur général délégué en Charge du Marketing et de la Communication de la compagnie ivoirieinne d'électricité a réitéré son respect au partenariat qui le lie à ce festival. "(...)Soyez rassurés que la CIE ne ménagera aucun effort pour contribuer au rayonnement du FEMUA 10, et des autres éditions dans les années à venir", a-t-il dit.

Facteur de développement par ses actions sociales, le FEMUA compte à son actif la réhabilitation et l’équipement d’hôpitaux, d’orphelinats, de pouponnières, des dons aux réfugiés ainsi que la construction de plusieurs écoles primaires et maternelles offertes à l’Etat de Côte d’Ivoire. C'est pourquoi, cette énième édition sera marquée par la construction de deux écoles, l’une à  Gagnoa (Centre-Ouest) et l’autre à Odienné (Nord-Ouest).

Ce lancement a eu lieu en présence de SEM Charles GOMIS, Ambassadeur de CI en France, S.E Mme Denise Houphouët Boigny, Délégué permanent de la CI auprès de l’UNESCO et de plusieurs autres personnalités. 

 

 

Comment

Le porte-parole adjoint du gouvernement ivoirien Anne-Désirée Ouloto a annoncé la ratification de nombreux accords de prêts entre la Côte d’Ivoire, la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Fonds Africain de Développement, à la conférence de presse du conseil des ministres, le mercredi 1 mars 2017. 

Selon Anne-Désirée Ouloto, ministre de la Salubrité Urbaine et de l`Assainissement, l'Etat ivoirien a ratifié des accords de prêts avec la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Fonds Africain de Développement, en vue du financement de projets de développement des chaînes de valeur dans le secteur agro-industriel, dans les régions de l’Indénié- Djuablin et du Bélier.

Le porte-parole adjoint du gouvernement a également signifié la ratification d'un autre accord de prêt avec la Banque Africaine de Développement (BAD), en vue du financement du Projet de Renforcement des Réseaux Électriques de Transport et de Distribution.

Ce projet vise, précise-t-elle, à relancer les raccordements de nouveaux abonnés dans les villes de San-Pedro, Bingerville, Duékoué et Zagné, et d’électrifier 252 localités dans le District des Montagnes.

 

Comment

Le président ivoirien Alassane Outtara a eu un entretien avec une délégation allemande conduite par Gerd Müller, ministre de la Coopération économique et du Développement de la République fédérale d’Allemagne le mercredi 1er mars 2017, au Palais présidentiel d’Abidjan.

A sa sortie d’audience, M. Müller a indiqué avoir informé le chef de l’Etat ivoirien de la volonté de l’Allemagne d’élaborer un Plan Marshall en faveur de pays africains réformateurs, tels que la Côte d’Ivoire. Il n'a pas donner plus de détail sur ce projet.

Il s’est agi aussi dans les échanges de nouvelles initiatives qui permettront d’accroître les investissements privés allemands en Afrique et la mise en œuvre d’un commerce équitable entre les pays occidentaux et les pays africains dans le cadre du G20.

En outre, le ministre allemand de la Coopération économique et du Développement a souligné avoir profité de son séjour pour échanger avec les familles des producteurs de café et de cacao sur leurs conditions de travail et de vie ainsi que sur leurs revenus, annonçant la mise en œuvre de plusieurs projets, notamment la formation des producteurs, l’augmentation de la productivité et de la qualité du café et du cacao ainsi que la facilitation de l’accès de ces produits au marché européen.

Par ailleurs, l’envoyé Spécial de la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne, M. Harro ADT,  a exprimé le soutien de son pays à la candidature de la Côte d’Ivoire pour un siège de membre non permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU pour la période 2018-2019 et sollicité celui de notre pays à la candidature de l’Allemagne à un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU pour la période 2019-2020.

.

 

Comment

En 2016, 88% des vendeurs sur la plateforme de Jumia Côte d’Ivoire étaient de petites entreprises (TPE et PME), indique le site e-commerce dans un communiqué. Une proportion de 30% comparé à 2015. 

Selon Francis Dufay le Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire, l’augmentation du nombre des petites entreprises parmi les vendeurs sur la plateforme est le résultat d’une politique menée depuis plus d’un an. 

«En 2016, nous avons observé une forte croissance dans le nombre de PME qui nous rejoignaient, particulièrement en fin d’année à l’approche du Black Friday. Cette tendance continue et c’est une excellente chose pour nos clients qui auront plus de choix et donc de meilleurs prix. Cela démontre aussi, que la place de marché de Jumia a fait ses preuves comme étant un tremplin solide pour les entreprises locales,  pour croitre et saisir de nouvelles opportunités » , explique M. Dufay. 

Cette augmentation du nombre des petites entreprises est due au fait que l’e-commerçant a ouvert sa plateforme à plus de vendeurs en introduisant de nouvelles catégories telles que la beauté, la puériculture et les produits de grande consommation, avant de s’orienter vers un modèle de « place de marché généraliste » dans lequel plus de vendeurs de toute taille proposent leurs offres à sa base clientèle : les produits appartiennent aux vendeurs et Jumia s’assure de la qualité, de la livraison et du marketing.

Toute chose soutenue par Jamtal Ishola, jeune commerçant propriétaire des boutiques Jamtal : « nous avons pratiquement augmenté  notre chiffre d’affaires de 50% dès les premières semaines d’activité sur Jumia. De 2014 à 2016, nous sommes passés à plus de 95% de croissance. Au départ j’étais seul. En mai 2015, pendant la Mobile Week, le flux de commandes m’a obligé à  prendre un collaborateur. Puis, deux personnes de plus entre Juin et Juillet ».

Pour booster le trafic et la croissance des PME qui la rejoignaient, le site de commerce en ligne a organisé des séances de formation à l’intention des responsables de ces entreprises et a allégé les conditions d'inscription sur sa plateforme (baisse des frais, période de gratuité, etc.). 

Cap sur 2017

Pour 2017, le site de commerce en ligne prévoit une augmentation de 150% du nombre de ces PME vendant en ligne via sa plateforme.

Avec ses nouveaux vendeurs, Jumia a davantage diversifié son assortiment et renforcé sa position. La plateforme du marché en ligne capitalise sur ses points forts dans les catégories comme la mode, l’électronique et l’électroménager dont l’assortiment a cru de 40% . Il compte offrir également de nouveaux segments avec une demande forte (bébé, enfants, beauté, biens de grande consommation, sport, etc.).

 

Comment

François Fillon annonce maintenir sa candidature pour la présidentielle française 2017, malgré sa mise en examen prévue par les juges d’instruction , le 15 mars prochain dans l’affaire supposée d’emploi fictif impliquant sa femme Penelope. 

Et pourtant, le candidat des Républicains avait, le 26 janvier dernier, déclaré qu’il démissionnerait s’il venait à être mis en examen dans cette affaire. 

Il ressort donc de la déclaration de M. Fillon qu’il maintient sa candidature à la présidentielle. "Oui, je serai candidat", a clamé François Fillon ce mercredi annonçant sa mise en examen «le 15 mars par les juges d’instruction ».

Cependant, le maintien de sa candidature n’est pas du goût d’une partie de son camp qui réclame son retrait dans la course à la présidentielle. 

Démission de Bruno Le Maire

Face à ce maintien de candidature, Bruno Le Maire a décidé de quitter ses fonctions de représentant pour les affaires européennes et internationales de la campagne de François Fillon. Selon lui, «la parole donnée est indispensable à la crédibilité de la politique. Elle est la condition nécessaire pour mener sereinement les efforts de redressement de la France». «En accord avec mes principes, ajoute-t-il, je démissionne donc de mes fonctions de représentant pour les affaires européennes et internationales de la campagne de François Fillon», insistant que «Je crois au respect de la parole donnée», et est soutenu par plusieurs autres compagnons. 

L'UDI «suspend» sa participation à la campagne de Fillon

Après s'être réuni à 15h30 pour fixer le sort de sa participation à la campagne de François Fillon, l'UDI(L'Union des démocrates et indépendants)  a annoncé qu'elle suspendait sa participation à la campagne de François Fillon. La formation centriste indique se mettre «en position d'attente», a annoncé son président Jean-Christophe Lagarde à l'AFP. Selon RTL, l'UDI va convoquer un bureau exécutif exceptionnel la semaine prochaine pour trancher définitivement la question.

 (Toujours pas) de plan B, selon un journaliste sur France24.com

Il n'aurait toujours pas de plan B chez les Republicains, raison pour laquelle François Fillon a maintenu sa candidature, selon le journaliste Bruno Jeudy, rédacteur en chef de Paris Match invité sur le plateau de France 24 à l’issue de l’intervention de François Fillon. 

"il serait de toute façon trop tard pour la droite pour changer de candidat", estime-t-il.

Le journaliste rappelle que l’ancien Premier ministre n’a pas pris cette décision seul, mais en concertation avec son camp : "Quand François Fillon a reçu cette convocation de la justice qui va aboutir à une mise en examen, il a consulté les barons de la droite qui lui ont donné quitus (pour se maintenir)." À l'exception, toutefois, de Bruno Le Maire, qui a démissionné de ses fonctions dans l'équipe de campagne de François Fillon.

Le rédacteur en chef de Paris Match fait observer que la convocation de M. Fillon par les juges d'instruction le 15 mars, se situe soit deux jours avant la date limite pour recueillir les 500 signatures d’élus nécessaires pour valider les candidatures à la présidentielle.

Alain Juppé pas "chaud" pour remplacer François Fillon

Dès le début du "Penelopegate", Alain Juppé, arrivé deuxième à la primaire de la droite et du centre, avait fait savoir qu’il ne souhaitait pas être candidat si François Fillon était contraint de se retirer de la course. Par la suite, aucun remplaçant sérieux n'était parvenu à se dégager.

 

Comment

mercredi, 01 mars 2017 13:35

Claviger étend sa toile au Moyen-Orient

Claviger (www.ClavigerME.com), une agence de vente et de marketing spécialisée dans le secteur de l’hôtellerie, des voyages et du tourisme a récemment étendu ses activités au Moyen-Orient.

L’agence, siégeant à Dubaï et fondée en mars 2016 par Ahmed Baki, professionnel expérimenté dans le domaine de l’hôtellerie, procure des conseils stratégiques aux clients qui cherchent à améliorer leur rayonnement et à optimiser leur chiffre d’affaires global et leurs efforts de marketing dans la région. Claviger bénéficie déjà d’une liste impressionnante de clients issus du monde entier, qui comprend notamment les hôtels Sheraton et W Hotel Maldives, The St.Regis à Washington et Bal Harbour, les hôtels Kempinski à Berlin, Munich, Vienne, Venise, Saint-Moritz, les hôtels Alila à Bali, Goa, Jaipur et Oman, The Farm San Benito dans les Philippines, Regent Porto Montenegro et Senses Luxury Villa & Suites à Mykonos. Chaque villa et hôtel est représenté par l'agence via son réseau d’équipes hautement professionnelles et expérimentées situées à Dubaï, Riyad et Jeddah.

Le fondateur égyptien, comptant plus de 20 ans d’expérience dans le domaine des ventes et du marketing dans la région, a déclaré : « J’ai constaté le besoin d’une agence professionnelle au Moyen-Orient qui puisse aider les clients du monde entier à comprendre, gérer et tirer parti du potentiel illimité que représente la région du Moyen-Orient. Il s’agit de l’un des marchés qui bénéficie de la plus forte croissance au monde en matière de voyages internationaux. Compte tenu de la solidité des économies et du revenu disponible élevé, en particulier dans la région du Golfe, il serait judicieux de saisir cette énorme opportunité pour les clients du monde entier dans le but d’élargir leur portée et d’accroître leurs activités dans cette région géographique lucrative. »

« Claviger a été créée sur base de cette nécessité, avec l’objectif de fournir des solutions de vente et de marketing stratégiques et intégrées dans le cadre d’une démarche consultative auprès d’une très forte clientèle », a-t-il ajouté.

L’agence fait office d’extension en charge des ventes et du marketing pour ses clients et leur propose une représentation au sein du marché, identifie les opportunités de vente et de marketing et leur procure au quotidien des conseils stratégiques. L’acquisition de nouveaux clients, le renforcement des relations avec les clients existants, la conception de stratégies en termes de ventes et de marketing, l’organisation des tournées et autres activités promotionnelles constituent des éléments essentiels de ses activités. L’agence adopte une approche intégrée à 360 degrés prévoyant une consultation complète concernant la marque, le positionnement, la conceptualisation des plans marketing, la planification des stratégies de mise en œuvre et la prestation de services créatifs et numériques, notamment dans le cadre des médias sociaux.

En outre, Claviger fournit des services de gestion d’événements dédiés à la production d’événements de premier ordre destinés aux clients privés et aux entreprises. Grâce à son équipe fiable de fournisseurs et de partenaires, l’agence excelle dans la création d’événements uniques permettant d’accroître l’image de marque des clients. Depuis la conception jusqu’à la gestion et la perfection de la mise en œuvre, l’agence s’est bâti en peu de temps une réputation d’excellence.

Grâce aux expériences diversifiées de ses membres fondateurs dans le domaine de l’hôtellerie, Claviger s’est également aventurée dans la gestion des actifs hôteliers tant au niveau de l’hôtel que du portefeuille, afin d’aider les propriétaires à maximiser leurs rendements et à atteindre leurs objectifs.

« Nous sommes déterminés à agir rapidement et professionnellement en prenant compte des intérêts des clients à tous les niveaux, afin de garantir qu’ils reçoivent la meilleure exposition possible pour augmenter leur chiffre d’affaires global et leurs efforts de marketing, et optimiser leurs revenus dans ce marché émergent à croissance rapide qu’est le Moyen-Orient », a encore ajouté Ahmed Baki.

 

Comment

Dans un communiqué dont copie nous est parvenue, le nouveau ministère ivoirien des Transports Amadou Koné condamne le racket des "Gnambros" qui a conduit le lundi 27 février 2017, aux environs de 14 heures, à une perturbation du trafic routier sur l’axe Adjamé-Abobo, au niveau du rond-point du Zoo d’Abidjan.

Le communiqué indique que les conducteurs de minicars communément appelés « gbaka », en réaction aux tentatives de racket opérées par un groupe de jeunes dénommés « gnambros » ont marqué un arrêt de travail. 

"La récurrence de cette situation met à mal la fluidité des transports à Abidjan et la sécurité sur les voies de desserte des communes", souligne le ministère du Transport à travers ce communiqué. 

"Le Gouvernement condamne ce phénomène causé par des personnes ou groupes de personnes qui, en réalité, n’ont pas de lien avec l’activité de transport proprement dite", ajoute-t-il.

Pour ainsi mettre fin à cette activité qu'il trouve illicite, le communiqué précise que le gouvernement se propose, les jours à venir, d’initier à travers les départements ministériels concernés, des consultations, à l’effet d’y apporter des solutions appropriées.

 

Comment

La Côte d’Ivoire participe au segment de haut niveau de la 34ème Session du Conseil des Droits de l’Homme qui a lieu du 26 février au 03 mars 2017, à Genève en Suisse. A cette occasion, le ministre des Affaires Etrangères ivoirien Marcel Amon Tanoh a présenté la candidature du pays pour un siège de membre non permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies, lors d'une importante rencontre qui s’est tenue du 27 février au 1er mars 2017.  

Au cours du segment de haut niveau, le ministre des Affaires Etrangères ivoirien Marcel Amon Tanoh a fait un plaidoyer visant à promouvoir la candidature ivoirienne au poste de membre non-permanent au Conseil de Sécurité des Nations unies pour la période 2018-2019 de la Côte d’Ivoire. 

« La Côte d’Ivoire continuera à apporter sa contribution pleine et entière au dialogue sur la promotion et la protection des Droits de l’Homme, en mettant l’accent sur le partage d’expérience. C’est également cette ambition que mon pays poursuit, à travers sa candidature à un siège de membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, pour la période 2018-2019 », a fait savoir Marcel Amon Tanoh.

Pour son entrée au Conseil des droits de l’Homme, selon le ministre ivoirien des Affaires étrangères, le pays a, au cours de ces dernières années, poursuivi sa fructueuse collaboration avec les mécanismes relatifs aux Droits de l’Homme, en l’occurrence les procédures spéciales et les détenteurs de mandat…

Pour lui, la Côte d’Ivoire reste convaincue que le Conseil des Droits de l’Homme, de par ses nobles attributions, a un rôle primordial à jouer dans la lutte contre la prolifération et les agissements des groupes terroristes. 

Le ministre ivoirien des Affaires étrangères a ainsi rassuré les partenaires bilatéraux et multilatéraux sur la stabilité du pays, en dépit des remous sociaux observés ces derniers temps. 

La demande d’entrée de la Côte d’Ivoire au Conseil des Droits de l’Homme arrive au moment où le mandat de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) et celui de l’Expert indépendant des Nations Unies, sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, arrivent à leur terme en Juin 2017. 

Il faut souligner que la délégation ivoirienne est composée du ministre Marcel AMON-TANOH, des Affaires Etrangères, Roger GNANGO, Ambassadeur, Directeur Général de la coopération multilatérale au ministère des Affaires Etrangères, Alcide ILAHIRI DJEDJE, Ambassadeur, Conseiller Technique, Point focal de la candidature de la Côte d’Ivoire au poste de membre non permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies, Ernest François ASSAMOI, membre du Cabinet du ministre des Affaires Etrangères. 

La Côte d'Ivoire a été élue pour la première fois comme membre du Conseil des Droits de l’homme pour la mandature 2013-2015, puis reconduite pour 2016-2018. Le Conseil est composé de 47 Etats membres qui ont la responsabilité de renforcer la promotion et la protection des droits de l'homme dans le monde.

 

Comment

Comme chaque année, le POESAM(Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient) récompensera des projets innovants basés sur les Technologies de l’information et de la communication permettant d’améliorer les conditions de vie des populations d’Afrique et du Moyen-Orient, dans les domaines tels que la santé, la finance, l’éducation ou encore l’agriculture.

Les candidatures à la 7ème édition du Prix Orange (www.Orange.com) de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient sont ouvertes jusqu’au 6 juin 2017 21:00 GMT, dans la rubrique « Prix Orange de l’Entrepreneur Social » du site www.EntrepreneurClub.orange.com.

Comme chaque année, le POESAM récompensera des projets innovants basés sur les Technologies de l’information et de la communication permettant d’améliorer les conditions de vie des populations d’Afrique et du Moyen-Orient, dans les domaines tels que la santé, la finance, l’éducation ou encore l’agriculture.

Grande nouveauté de cette 7ème édition, le concours débutera par une phase nationale durant laquelle chacune des 17 filiales Orange participante étudiera les projets soumis dans son pays puis désignera trois gagnants. S’ensuivra une seconde phase internationale durant laquelle les gagnants de chaque pays, soit 51 gagnants au total, seront mis en concurrence par un jury international qui remettra le grand prix POESAM aux trois lauréats lors de la soirée des AfricaCom Awards le 8 novembre 2017 au Cap en Afrique du Sud. Les trois lauréats internationaux recevront, en plus des lots nationaux, respectivement 25 000€, 15 000€ et 10 000€ et bénéficieront d’un accompagnement par des professionnels de la création et du financement des jeunes entreprises.

Le POESAM s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative a moins de trois ans d’âge et concerne le Botswana, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, Madagascar, le Mali, le Maroc, le Niger, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, la Tunisie, la Jordanie, le Libéria et le Burkina-Faso.

Bruno Mettling, Directeur Général Adjoint du groupe Orange, PDG d’Orange Middle East and Africa, a déclaré : « Avec un record de 750 candidatures en 2016, le succès du prix POESAM auprès des entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient n’est plus à démontrer. Cette année, 17 pays dans lesquels nous opérons pourront récompenser 3 gagnants afin de promouvoir au mieux l’écosystème local des startups en sus des lauréats au niveau de l’ensemble de la zone. Nous réaffirmons ainsi  notre ambition de devenir le partenaire incontournable des start-up en mettant en particulier en valeur l’innovation au service des populations. ».

 

 

Comment

L’ambassade de France et ONU femmes ont organisé un débat sur le thème : «Représentativité des femmes dans les sphères politiques et décisionnelles», le mercredi 22 février 2017 à l’Institut Français d’Abidjan. C’était avec la participation de la ministre ivoirienne de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Marietou Koné, l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Georges Serre, et Marie Goretti Nduwayo, représentante de ONU-Femmes en Côte d’Ivoire.

Dans la sphère politique ivoirienne, la gent féminine y a fait son apparition en 1976 avec trois femmes au gouvernement. 16 ans après, en 2017, 29 femmes sont députés et plusieurs autres présidentes de partis et membres du bureau politique de leur parti, et 5 femmes membres de l’actuel gouvernement.

Elles occupent aussi des responsabilités au sein de l’administration civile, militaire et diplomatique. Mais cela semble insuffisant, car aujourd’hui il s’agit d’une question de parité 50/50, soutiennent-elles. Alors que faire pour que les femmes soient plus représentées dans les sphères politiques et décisionnelles, surtout les prochaines élections à venir ?

 « Il faut oser », c’est ce qui doit caractériser les femmes pour être représentées et se faire valoir dans la sphère politique et décisionnelles du pays, a déclaré la ministre Marietou Koné.

Pour elle, les femmes ne doivent pas attendre que les hommes leur offre des possibilités, mais elles doivent « arracher le pouvoir ». « La responsabilité politique des femmes est possible, si elles s’organisent », souligne la ministre, ajoutant que le gouvernement doit sortir une loi pour accompagner la promotion des femmes.

Pr Tenin Diabaté Touré, « il faut négocier la représentativité de la femme, plaider pour sa promotion avec les hommes », mais d’abord changer de mentalité. 

Pour Henriette Lagou, présidente du Renouveau pour la Paix et la Concorde (RPC-PAIX), « les femmes doivent surmonter les pesanteurs socioculturelles  pour « aller prendre  le pouvoir». Elle suggère qu’au niveau des instances décisionnelles des parties politiques, il y ait autant d’hommes que de femmes. Ce qu’elle appelle « des listes zébrées" ou « genrées ».

«Nous constatons que les autorités ne sont pas encore prêtes pour voir les femmes être en parité avec les hommes dans les sphères de décisions. Nous souhaitons que les recommandations soient prises en compte. Nous sommes disposées à travailler avec la ministre », a dit Georgette Zamblé, à la tête d’une association de la société civile. 

Pour ce faire, elles recommandent une loi sur la parité et le décret d’application, soumission des partis politiques à des lois contraignantes, la révision du code électoral, mise sur pied d’un programme de formation permanente pour les femmes à la chose politique, etc.

Le panel a été modéré par Agnès Kraidy, journaliste et présidente du Réseau des femmes journalistes et des professionnelles de la communication de Côte d’Ivoire.

 

Comment

Le 2 mars prochain, plus de 30 influenceurs et 250 participants en provenance de 10 pays africains se rassemblent à Paris à l’occasion des ADICOMDAYS (African Digital Communication Days), un rendez-vous international visant à mettre en lumière les influenceurs africains ainsi que les acteurs du digital actifs sur le continent.

Cette édition qui accueille comme invité d’honneur Kabirou Mbodje, CEO de la plateforme digitale Wari, sera rythmée par trois temps forts : les AdicomInsights, un zoom sur les influenceurs et les AdicomDays Awards. Le programme complet de l’évènement est consultable sur : www.adicomdays.com.

AdicomDays donnera la parole aux influenceurs africains pour partager leurs univers, inspirer le public par leurs parcours et expérience, défis quotidiens. Un accent spécifique sera mis sur le rôle de griots 3.0 dont ils se sont emparés, tantôt en se faisant prescripteurs d’opinions, tantôt en collaborant avec les marques et acteurs économiques pour promouvoir leurs produits et services. Parmi ces nouveaux ambassadeurs de l’Afrique connectée, Edith Brou, (Côte d’Ivoire), Rebecca Enonchong, Fondatrice d’AppsTech (Cameroun) Diane-Audrey Ngako, Fondatrice de Visiter l’Afrique (Cameroun), Samir Adbelkrim, Start-up Evangelist et fondateur de Start-upBrics (Algérie), Dycosh, Comédien (Congo), Maame Adjei, (Ghana). La liste complète des influenceurs peut être consultée dès à présent ici :  https://adicomdays.com/#speakers.

 

Comment

La Fondation Mo Ibrahim a annoncé aujourd’hui l’absence de Lauréat 2016 du Prix Ibrahim pour un Leadership d’excellence en Afrique.

Cette annonce fait suite à la réunion du Comité indépendant d’attribution du Prix présidé par le Dr Salim Ahmed Salim, et à la réunion ce week-end du Board de la Fondation Mo Ibrahim.

Commentant la décision du Comité, le Dr Salim a déclaré : « Comme je le souligne chaque année, nous avons délibérément placé la barre très haut lors de la création de ce Prix en 2006. Nous reconnaissons et saluons les contributions importantes de nombreux dirigeants africains en faveur d’un changement positif de leur pays. Il reste que le Prix Ibrahim a pour objet de mettre en exergue les dirigeants qui ont démontré un leadership véritablement exceptionnel, ce qui, par définition, est rare. Après des discussions approfondies et mure réflexion, le Comité a décidé de ne pas attribuer le Prix 2016. »

Les candidats au Prix Ibrahim sont tous d’anciens chefs d’État ou de gouvernement d’un pays africain, qui, ayant été élus démocratiquement, ont quitté leurs fonctions au cours des trois années écoulées (soit 2014-2015-2016 pour le Prix 2016), après avoir exercé leur mandat pendant la durée fixée par la constitution de leur pays.

Depuis sa création en 2006, le Prix Ibrahim a été décerné à quatre reprises. Les lauréats antérieurs sont Hifikepunye Pohamba (2014), ancien président de la Namibie, Pedro Pires (2011), ancien président du Cabo Verde, Festus Mogae (2008), ancien président du Botswana, et Joaquim Chissano (2007), ancien président du Mozambique. Nelson Mandela a été nommé Lauréat d’honneur lors de la première cérémonie de remise des prix en 2007.

La Fondation tiendra son prochain Governance Week-end à Marrakech (Maroc) du 7 au 9 avril 2017. Il débutera le vendredi soir par une « Conversation sur le leadership », autour des défis du leadership contemporain.

 

Comment

Le Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat/secteur privé (SE-CCESP) a organisé avec l’appui du Groupe de la Banque mondiale un atelier en vue de procéder à la validation et à la dissémination des axes de la Stratégie nationale de dialogue public-privé (SNDPP) dans le cadre du Programme national de développement (PND) 2016-2020.

Memba Antoine, conseiller technique du ministre auprès du Premier ministre chargé de l’Economie et des Finances, a félicité le SE-CCESP pour ce document qu’il trouve enrichissement qui selon lui, va permettre au gouvernement de disposer d’éléments susceptibles de répondre efficacement aux défis liés au Dialogue public privé en Côte d’Ivoire. 

Cet atelier visait un double objectif, selon Mariam Fadiga Fofana, le secrétaire exécutif du  SE-CCESP. D’une part enrichir à travers les contributions des participants les orientations proposées par la cellule d’analyses de politiques économiques(CAPEC) du centre ivoirien de recherches économiques et sociales (CIRE), et d’autre part échanger autour de la restitution, et surtout son appropriation par les acteurs et partenaires du Dialogue public privé ivoirien (DPP).  « (..) ceci devra permettre de le renforcer, le rendre efficace et plus inclusif », a-t-elle dit.

Méité Vaflahi, directeur exécutif du patronat ivoirien, espère de l’Etat plus d’efforts et de célérité pour la mise en œuvre des recommandations.

Steve Utterwulghe expert en dialogue public privé du groupe de la Banque mondiale a relevé que la Côte d'Ivoire est un exemple en matière du DPP au niveau de la sous région. « Contrairement à des pays de la sous région, la Côte d’ivoire est bon exemple en matière de DPP », a-t-il soutenu, saluant la volonté politique du gouvernement ivoirien dans ce sens. 

Rappelons que le document de Stratégie nationale de dialogue public privé élaboré par la Cellule d’analyses de politiques économiques (CAPEC) est la résultante d’une étude diagnostique sur la situation du DPP en Côte d’Ivoire en 2015 et dont le processus d’élaboration a été validé le 10 mai 2016.

 

Comment

La visite d’amitié et de travail de Mohamed VI initialement prévue du 24 au 28 février a été prolongée jusqu’à début mars. Si l'on s'en tient aux informations inscrites sur l’affiche officielle de cette visite visible lors de la cérémonie de signature des 14 projets d’accords bilatéraux entre les deux pays, le lundi 27 février, au Palais présidentiel d’Abidjan, le séjour du souverain chérifien devrait prendre fin le 3 mars. Une information dont La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), a pu avoir confirmation auprès de sources diplomatiques des deux pays.    

Ce changement de calendrier, d'après ces sources, s’expliquer par d’importants enjeux que revêt cette visite royale, qui au-delà du renforcement de la coopération bilatérale ivoiro-marocaine, intervient dans un contexte où le Maroc vient de demander son adhésion à la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest.

Les même sources n'excluent pas un autre prolongement du séjour de Mohammed VI en bordure de la lagune Ebrié, qui pourrait s'étendre au-delà du 3 mars. 

Il faut convient de souligner que la première visite officielle de Mohammed VI en Côte d’Ivoire date du 19 mars 2013. Il y est revenu en 2015 dans le cadre d'une seconde visite officielle.

 

Comment

Jean-Marie Aka, président du patronat ivoirien, a souhaité que le groupe d’impulsion économique(GIE) soit un puissant outil de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Maroc, permettant d’identifier plusieurs opportunités d’affaires, lors de la signature de 14 projets d’accords bilatéraux dans le cadre de la coopération ivoiro-marocaine, lundi au Palais présidentiel d’Abidjan.

 « Que le groupe d’impulsion économique (GIE) soit un puissant outil de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Maroc », permettant d’identifier plusieurs opportunités d’affaires entre les deux pays, a souhaité Jean-Marie Aka, président du Patronat ivoirien, en présence qu président ivoirien Alassane Ouattara et du Roi du Maroc, Mohamed VI.

Jean-Marie estime que que ces différents accords permettront de renforcer davantage les relations bilatérales entre les deux pays, mais surtout entre les opérateurs économiques. 

De son côté, Miriem Bensalah Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a demandé que la coopération soit de plus en plus accentuée pour une amélioration de l’environnement des affaires, un renforcement de la coopération en matière de l’économie numérique et d ans plusieurs autres domaines. « L’implication des gouvernements est très importante », a-t-elle dit.

La Côte d’Ivoire et le Maroc ont signé 14 projets d’accords bilatéraux dans le cadre de la pulsion économique entre les deux pays. Il s’agit entre autres  d’un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet Hexagone, d’un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire, d’une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes, etc. 

Daniel Coulibaly

Comment

Annoncé à Abidjan du 24 au 28 février, Sa Majesté Mohamed VI va visiter le chantier du débarcadère moderne en construction à Locodjoro (Abidjan). Construit sur un espace de 2.500 m2, le projet a coûté 18 millions de Dirham, soit 1.170.000.000 FCFA dont 12 millions de Dirham (700 millions de FCFA) financés par la Fondation du Roi marocain Mohamed VI et 6 millions (317 millions de FCFA) par le Département de la pêche maritime.

Les travaux de cette infrastructure ultramoderne avaient été lancés par le Roi Mohamed VI, en présence de l’ancien Premier ministre, Daniel Kablan Duncan, actuel vice-président et de plusieurs membres du Gouvernement, lors de sa dernière visite à Abidjan.  

Fiche technique

Le débarcadère de Locodjoro comportera des commodités de standards internationaux à savoir, des halls de poissons, des espaces froids, de fumage, des magasins de stockage de poisson fumé et un espace de maintenance. Le site sera également doté d’une garderie pour enfants et des salles de formation pour des renforcements de capacités des acteurs de la pêche. Il est d'une capacité d’accueil de 700 mareyeuses et fumeuses, 400 pirogues, et une production annuelle de 7.000 tonnes de poissons. Il pourvoira 2.000 emplois. 

 

Comment

Le groupe CANAL+ est partenaire officiel de la 25e édition du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). À cette occasion, une série de rendez-vous est prévue dans la salle CanalOlympia Yennenga, inaugurée le 24 février en présence du président Roch Marc Christian Kaboré. Sur ses chaînes CANAL+ et A+, le groupe propose par ailleurs un dispositif spécial : « FESPACO à l’honneur ».

Le groupe CANAL+, partenaire officiel de la 25e édition du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), annonce une série de rendez-vous à la fois dans le cadre du festival et sur ses chaînes, du 25 février au 4 mars.

À l’occasion de cet événement, trois co-productions CANAL+, Félicité d’Alain Gomis (Grand Prix du Jury, Berlinale 2017), Le Gang des Antillais de Jean Claude Barni et Wulu de Daouda Coulibaly, sont en lice pour l’Étalon d’Or, la plus haute distinction remise lors de la cérémonie de clôture du FESPACO, qui se tiendra le 4 mars. Durant cette cérémonie, CANAL+ et A+ participeront à la remise de différents prix d’une valeur de quinze millions de francs CFA dans les catégories suivantes : séries télévisuelles, films documentaires et films des écoles africaines de cinéma. D’autre part, en association avec la Guilde Africaine des Cinéastes, CANAL+ remettra, le 3 mars, le prix spécial Thomas Sankara récompensant le meilleur court-métrage de la sélection officielle du FESPACO.

CANAL+ s’associe également à Patou Films International et au FESPACO, dans le cadre de la Nuit de la Série Africaine, le jeudi 2 mars. Seront entre autres projetées six séries coproduites par CANAL+, A+, la chaîne de divertissement de CANAL+, et Nollywood TV.

Ces deux soirées se dérouleront dans le cinéma CanalOlympia Yennenga inauguré le 24 février à Ouagadougou de même que de nombreuses projections durant le festival.

Enfin, sur les chaînes CANAL+ et A+, l’opération « FESPACO à l’honneur » diffusera chaque soir des séries et longs métrages africains, sélectionnés ou récompensés lors des précédentes éditions du FESPACO. La pastille « Quotidienne du FESPACO » sera présentée chaque jour par Maimouna N’Diaye, réalisatrice et comédienne, « Prix de la meilleure interprétation féminine » pour L'œil du cyclone au FESPACO 2015. Parmi les films diffusés : Fièvres du réalisateur marocain Hicham Ayouch (Étalon d’Or, FESPACO 2015) ; Sans regret, film policier ivoirien réalisé par Jacques Trabi (Prix Spécial du Jury, festival du film africain de Louxor 2016) ou encore Lamb de Yared Zekele premier film éthiopien sélectionné au festival de Cannes (Sélection officielle Un Certain Regard 2015).

Enfin, un numéro spécial FESPACO de l’émission +d’Afrique Live, sera enregistré dans les conditions du direct, en présence du public burkinabè le 1ermars dans le CanalOlympia Yennenga. L’émission, présentée par Robert Brazza, sera diffusée sur CANAL+ le 4 mars à 20h30.  

« Le FESPACO est une institution pour le cinéma africain. Il récompense la création cinématographique du continent et est, de fait, un événement majeur pour CANAL+. En tant que producteur et diffuseur, notre groupe investit pour contribuer au développement de l’industrie africaine du cinéma. Que l’édition 2017 soit placée sous le signe de la professionnalisation de la filière en Afrique est une très bonne chose. Je souhaite le plus bel avenir à la dizaine de co-productions que nous avons soutenues et à l’ensemble de la sélection officielle », déclare Jacques du Puy, Président de CANAL+ International. 

 

Comment

Le Centre de Formation d’Ethiopian Airlines (EAA), membre à part entière du Trainair Plus de l’OACI et Centre mondial de formation agréé par l’IATA, vient de délivrer des diplômes de fin d’études à 184 professionnels de l'aviation lors d’une cérémonie qui s’est tenue le samedi 18 février 2017; 145 des diplômés sont des femmes.

Le Directeur général du groupe, M. Tewolde GebreMariam leur a remis à tous leur diplôme, puis a remis des prix d'excellence aux étudiants les plus méritants. 90 des diplômés sont issus du  personnel de cabine et de la restauration, 84 diplômés de l’école de formation commerciale et pour les opérations au sol et les autres ont été formés à l'entretien des équipements et des installations.

Le Directeur général, M. Tewolde a déclaré : « L'éducation est le plus grand facteur d’égalisation de notre monde d’aujourd’hui, hautement intégré.

C'est pour cette raison que nous mettons l'accent sur la formation des jeunes Ethiopiens et celle de nos sœurs et frères Africains, afin de leur permettre de développer l’expertise mondiale requise pour réussir une compagnie aérienne africaine », a-t-il poursuivi.

« Nous sommes très fiers des réalisations de notre Centre de Formation et de nos capacités standards mondiales dans diverses professions de l'industrie de l'aviation. Conformément à notre vision 2025, nous allons augmenter la capacité du Centre pour passer de 1 000 étudiants aujourd'hui à 4 000 d'ici à 2025. Cette cérémonie de remise de diplôme est la continuation de ce long voyage. Je profite de cette occasion pour féliciter les diplômés, leurs familles et leurs amis. Je remercie également le personnel du Centre de Formation pour son travail acharné et ses réalisations », a-t-il conclu.

Le Centre de Formation d’'Ethiopian est accrédité par l'Autorité de l'Aviation civile éthiopienne, l'Administration fédérale de l'aviation des États-Unis, l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) et l’IOSA. Depuis plus de sept décennies, le Centre de Formation apporte une formation aux pilotes, aux techniciens d'entretien d'aéronefs, au personnel de cabine, au personnel de marketing et aux stagiaires en développement du leadership pour des Ethiopiens et d’autres ressortissants d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Asie.

 

Comment

MyAfricanStartup.com publie la 1ère édition du palmarès annuel des 100 start-up africaines innovantes dans lesquelles investir. L’initiative vise à accroitre la visibilité des start-up à fort potentiel auprès des investisseurs africains et internationaux.

Le palmarès annuel des 100 start-up africaines répond aux besoins des investisseurs internationaux qui souhaitent identifier les entrepreneurs qui seront les acteurs clés de l’innovation et du secteur privé africain dans les prochaines années. «Les investisseurs ont de grandes difficultés à trouver les start-up africaines dans lesquelles investir. Avec notre palmarès, nous répondons à ce besoin et nous fournissons un outil utile aux investisseurs qui décrypte le marché et déniche les pépites», précise Christian Kamayou, fondateur de MyAfricanStartup.com.

22 pays africains sont représentés dans le palmarès des 100 start-up dont deux pays lusophones, cinq pays francophones, neuf pays anglophones et quatre pays arabophones. Les start-up identifiées innovent dans des secteurs très dynamiques tels que : la fintech (services financiers et inclusion financière), les services et commerce, les télécoms & technologies, les biotechs & la santé, l’éducation technologie, le tourisme & transport, le développement durable et l'agro-industrie. « La visibilité et la recherche d’investisseurs sont deux préoccupations majeures pour une start-up. MyAfricanStartUp 100 leur permet d’atteindre ces deux objectifs importants », analyse le Professeur Étienne Krieger, membre du jury de sélection et directeur scientifique du centre d’entrepreneuriat de HEC Paris.

Pour réaliser le palmarès, MyAfricanStartUp.com a été soutenue par la Banque africaine de développement (BAD) ainsi que par des partenaires stratégiques qui ont constitué l’équipe d'évaluation et de sélection : HEC Paris, le cabinet d'avocats Orrick, Emerging Capital Partners (ECP), Air France, CFAO et LelapaFund. Afin de parvenir à une sélection de 100 start-up pour cette promotion 2017, quatorze personnes ont été mobilisées sur une période de huit mois pour analyser 780 start-up selon une méthodologie rigoureuse et précise.

Partenaire de l’initiative, Samba Bathily, investisseur malien et PDG fondateur du groupe ADS, ajoute : «Pour nous investisseurs, il est important de bénéficier d’outils fiables capables de motiver une décision. L’univers des start-up est extrêmement dynamique et répond à des codes uniques. Le palmarès permet aux investisseurs d’identifier les prochaines tendances du marché».

Pour favoriser le financement des 100 start-up, un événement a été organisé mercredi 22 février 2017. Il a rassemblé les acteurs clés du capital-risque, de l’impact investment et de la formation. Cette rencontre a également été une occasion de rassembler les acteurs de référence de l’écosystème numérique africain à Paris.

 

Comment

Mariam Fadiga Fofana, secrétaire exécutif du CCESP(Comité de concertation Etat-Secteur privé) a rassuré le secteur privé de la disponibilité de l’Etat à se mettre à sa disposition pour toutes ses préoccupations au cours de l’année 2017. C’était lors d’une cérémonie de présentation du bilan des activités 2016 de la structure publique qu’elle dirige à son siège au Plateau.

« Le plus important, il faut que les opérateurs économiques sachent que l’Etat est à leur écoute. Il à l’oreille attentive à leurs préoccupations, parce qu’ils sont au cœur du développement de l’économie », a-t-elle déclaré.

Pour Mariam Fadiga Fofana, c’est de concert que l’Etat et les opérateurs économiques pourront trouver des solutions durables à leurs difficultés.« Une solution se prend à deux et non seul. C’est donc ensemble qu’on peut avoir des solutions durables », a-t-elle dit, insistant que l’Etat continuera d’améliorer sa relation avec le secteur privé.

En outre, le bilan 2016 des activités du CCESP a été dressé par Serges Seke Esso, conseiller technique de la secrétaire exécutif. 

On note, dans l’ensemble, selon lui, une satisfaction au vue des résultats et l’engouement suscités auprès des opérateurs économiques. Des nombreures actions ont été menées pour les aider à trouver des solutions à leurs préoccupations. Ainsi, l’organisation de la JNP 2016, des rencontres sectorielles, des réunions avec les opérateurs économiques, etc ont permis de mieux approprier leurs besoins.

«Mais beaucoup d’efforts restent à faire pour satisfaire totalement le secteur privé», a dit M. Seke, faisant savoir que le tarif de l’électricité a été la préoccupation majeure posée par les industries minières. 

De son côté, Ismaël Coulibaly, conseiller technique de Mme Fadiga Fofana, a présenté les perspectives de l’année 2017 du CCESP articulées autour de 4 grands axes, à savoir:  la médiation autour des préoccupations du secteur privé, l’Amélioration du dialogue public-privé(DPP) avec l’installation de plateformes locales de dialogue à San-Pédro, Bouaké…dans le cadre de la stratégie nationale du DPP, la Contribution à la politique de développement du secteur privé avec l’adoption d’un texte réglementaire pour la création de l’observatoire sur la compétitivité des entreprises et le Renforcement de la communication autour des produits du dialogue, tout en consolidant sa relation avec la presse. A cela s'ajoute la JNP 2017.

Pour rentrer dans la phase pratique de ses activités 2017, un atelier sur la stratégie nationale du dialogue public-privé est prévu, le lundi 27 février.

 

Comment

Nicolas Srakozy est-il en train de se retirer définitivement de la vie politique française? En tout cas, l'ancien chef de l'Etat vient de rejoindre le conseil d'administration du groupe AccorHotels trois mois seulement après sa défaite, le 20 novembre au premier tour de la primaire à droite.

Dans un communiqué du groupe hôtelier, l’'ex-chef de l'Etat a été coopté en tant qu'administrateur indépendant et va présider un comité de "stratégie internationale".

Le groupe AccorHotels indique que ce poste d'administrateur indépendant serait le premier poste de cette nature occupé par l'ancien président.

Nicolas Sarkozy s’est estimé "très heureux de participer au développement et au rayonnement international de AccorHotels, un des fleurons des entreprises françaises", toujours selon le communiqué de l'entreprise. 

"La réussite de ce groupe et la qualité de son management en font une des plus belles vitrines du paysage économique français", a-t-il dit, souligné par le même communiqué.  

De son côté, le PDG du groupe Sébastien Bazin, également cité dans le communiqué, estime que "l'expertise internationale de Nicolas Sarkozy et sa parfaite connaissance des enjeux géopolitiques mondiaux seront de formidables atouts pour le groupe". 

AccorHotels exploite sous ses 20 marques Sofitel, Pullman, Novotel, Mercure, Ibis, HotelF1 mais aussi Raffles, Fairmont et Swissôtel, plus de 4000 hôtels, dans 95 pays. 

 

Comment

La Fondation de Son Altesse Royale Lalla Salma, épouse du Roi Mohammed VI du Maroc va bientôt construire une maison de vie pour l’accueil des enfants atteints du cancer, ainsi que leur famille dans l’enceinte de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville. Une délégation de l’épouse du Roi Mohammed VI du Maroc l’a signifié à Mme Dominique Ouattara, Présidente de la Fondation Children Of Africa, le mardi 21 février 2017 à Abidjan. 

«Sur une invitation de la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, nous avons eu une réunion dont l’objet était la construction de la Maison de vie pour les enfants atteints de cancer et leur famille à Abidjan.  Il s’agit d’un projet bien réfléchi entre la Première Dame et son Altesse Royale, la Princesse Lalla Salma, épouse de sa Majesté le Roi Mohammed VI. Il va permettre à bon nombre d’enfants de bénéficier de soin de qualité à l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville où un service d’oncologie-pédiatrique a été construit, et qui va bientôt démarrer ses activités »,  a confié le Dr Chami Khazra, chef de délégation de la Fondation Lalla Salma à sa sortie d’entretien avec Dominique Ouattara, soulignant que la maison de vie est un concept qui va permettre aux enfants de poursuivre leur traitement du début jusqu’à la fin.

« Il va permettre d’augmenter le taux de guérison des enfants atteints de cancer, mais aussi, de diminuer le taux d’abandon des enfants qui démarrent leur traitement. Généralement, cet abandon est dû à l’absence d’un centre d’hébergement à proximité du centre d’oncologie », a ajouté le Dr Chami Khazra. 

Il faut indiquer que la maison de vie va comprendre une vingtaine de chambres, une administration, un espace de soin et un espace de jeu pour les enfants. Elle va permettre de diminuer le taux d’abandon des soins dû à la durée du traitement et parfois à l’absence de centre d’hébergement des parents des enfants malades. 

 

Comment

Facebook lance une nouvelle fonctionnalité via son application de messagerie instantanée Facebook Messenger. Cette nouvelle fonctionnalité « donne aux gens une façon plus pratique et sure d'envoyer ou de recevoir de l'argent entre amis », a indiqué l'entreprise sur son blog.

L’utilisation de ce nouveau service est simple, selon ses promoteurs. Pour envoyer de l'argent à un ami sur Facebook via Messenger, il vous faut commencer par démarrer une conversation avec votre ami, qui bien évidemment devra être connecté. Ensuite, vous devez taper l'icône de dollar ($) puis entrer le montant que vous voulez envoyer. Il ne vous restera plus qu'à taper sur « Pay » en haut à droite de la fenêtre Messenger et ajouter votre carte de débit pour envoyer de l'argent.

A l'autre bout du réseau, votre ami pourra recevoir l'argent en acceptant dans un premier temps la conversation que vous avez initiée. Il devra ensuite taper « Add Card » dans le message et ajouter sa carte pour recevoir l'argent.

L’argent est donc immédiatement transféré. Pour le retrait de cet argent, il faudra peut-être un à trois jours ouvrables pour que l'argent soit disponible en fonction de la banque du destinataire.

La carte de débit ajoutée la première fois pour recevoir ou envoyer de l'argent via Messenger pourra servir aux transferts d'argent dans l'avenir. « Vous pouvez créer un code PIN pour fournir un niveau de sécurité supplémentaire la prochaine fois que vous envoyez de l'argent », a indiqué Facebook, en ajoutant que pour les appareils iOS, il y a une possibilité d'activer le Touch ID.

Les cartes de débit acceptées sont les cartes Visa ou MasterCard émises par une banque américaine. La fonctionnalité sera en effet déployée pour les utilisateurs US dans les prochains mois pour les ordinateurs de bureau et appareils mobiles exécutant Android ou iOS. L’objectif de la société serait donc d’accroître le nombre d'utilisateurs d'applications Facebook, plutôt que de concurrencer directement les autres services de paiements similaires.  

Des inquiétudes

Les utilisateurs de Facebook se réjouissent de ce nouveau service, mais toutefois émettent des réserves sur les mesures prises pour sécuriser les informations.

A ce niveau, le réseau social rassure sur « un processeur de paiements fiables et de confiance » depuis 2007 et que plus d'un million de transactions sont traitées chaque jour sur le site. Les paiements effectués sont également gérés sur Messenger. La société ajoute encore que sa priorité absolue est d'intégrer « les meilleures pratiques de sécurité » pour traiter les paiements.

« Nous utilisons des systèmes sécurisés qui chiffrent le lien entre vous et Facebook ainsi que vos informations de carte lorsque vous nous demandez de les stocker pour vous. Nous utilisons des logiciels et matériels de protection qui répondent aux normes les plus élevées de l'industrie. Ces systèmes de paiement sont conservés dans un environnement sécurisé qui est séparé des autres parties du réseau Facebook et qui reçoit un suivi et un contrôle supplémentaires. Une équipe de spécialistes anti-fraude surveille les activités d'achat suspectes pour aider à garder les comptes en toute sécurité », a-t-elle dit.

Il faut noter que les paiements via Facebook Messenger sont gratuits. 

 

Comment

Le procès du meurtre de quatre hommes, dont deux Français Stéphane Frantz Di Rippel, directeur de l'hôtel Novotel d'Abidjan, Yves Lambelin, directeur général de Sifca,enlevés en 2011 à l’hôtel Novotel d’Abidjan, au plus fort de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, s’est ouvert le mardi 21 février 2017 au palais de justice de Yopougon. Dans le box des accusés, 10 personnes dont le général Brunot Dogbo Blé, commandant de la Garde républicaine au moment des faits. Ces accusés 8 militaires et deux civils( des ex-miliciens qualifiés d'"assimilés militaires") sont poursuivis pour «séquestration et assassinat», pour certains et d’autres « enlèvement » et/ou « disparition de cadavres ». Les débats ont tourné autour de la compétence du tribunal de Yopougon a jugé les accusés et de la qualité militaire de 2 d’entre eux. 

Lors des débats, les avocats de la Défense ont axé leurs argumentations sur les exceptions relatives à l’incompétence matérielle du Tribunal de Yopougon de pouvoir juger les accusés pour la simple raison que le code de procédure pénal combiné avec le code de procédure militaire distinguent selon la loi les compétences entre les juridictions de droit commun et les juridictions comme le Tribunal militaire. 

"Compétence"

Pour la Défense, le tribunal de Yopougon n’est pas compétent à juger les accusés. Selon elle, il faut une instruction d'un juge de ce tribunal pour être compétent. Or, selon la Défense, cette instruction n’a pas été faite par le juge de Yopougon. « Le lieu n’est pas propice pour la tenue des assises, parce que l’instruction n’a pas été faite par le tribunal de Yopougon, mais celui  d’Abidjan-Plateau. La tenue de ces assises viole la loi et est illégale», ont fait savoir les avocats de la Défense.  

« La loi dit que la Cour d’assise ne peut juger que dans la juridiction où l’instruction a eu lieu, où le Tribunal a instruit l’affaire. Cette affaire a été instruite par le juge d’instruction du 8ème Cabinet, c’est-à-dire le Doyen des juges d’instruction du Tribunal d’Abidjan-Plateau et non une cellule spéciale. C’est le Tribunal du Plateau conformément à l’article 232 du code pénal qui est compétent à juger cette affaire. Elle ne peut donc pas se tenir à Yopougon, parce que Yopougon et Plateau sont des Tribunaux de première instance qui sont concurrents », a expliqué Me Gohi Bi Raoul, l’avocat général de l’accusé Dogo Blé.

Mais l’avocat de la partie civile trouve insuffisants les arguments de la défense. « Cet argument n’est pas exact, parce que quand nous regardons le code de procédure pénal en prenant l’article 232, cet article dit que c'est devant le Tribunal qui a instruit l'affaire qu'elle est jugée. Mais quand on prend l’article 234, l’exception dit que le Garde des sceaux peut déplacer la Cour d’Assises dans une autre ville. Et dans le cas d’espèce, ce n’est pas le juge d’instruction du Tribunal qui a instruit, mais c’est un juge qui a été désigné par un décret présidentiel qui a une compétence nationale. Et lorsqu’il a fini ses investigations que l’affaire a été transmise à la Chambre d’accusation», a soutenu le Batonnier Me Adjié Luc.

La qualité militaire de deux accusés mise en cause

Au moment des faits les deux civils parmi les accusés, Yoro Tabekou et Guéhi Bleka Henri Joël, agissaient sous ordre militaire après un appel du porte-parole de l’armée le Colonel Bouanou, selon la défense. Et le code militaire dit dans ce cas d’espèce qu’ils sont « assimilés» à des militaires, donc considérés comme des militaires en fonction. Cette qualité leur est offerte par l’article 6 du code de procédure militaire.

« Lorsque des civiles obéissances à des ordres militaires, ils sont assimilés à des militaires », soulignent les avocats de la Défense. 

A à Me Gohi Bi Raoul d'ajouter: « Il est clair que lorsque ce sont que des militaires qui doivent être jugés et qu’on trouve qu’ils ont agi dans le cadre de leur fonction. Si les accusés ne sont que des militaires, la compétence revient exclusivement au tribunal militaire. Or ce que nous voyons ici, il s’agit d’un Tribunal de droit commun. Nous constatons que sur les 10 accusés, il y a 8 militaires de fonction et deux civils sans être légalement militaires de fonction ont agi sous contrôle de la hiérarchie militaire et ont exécuté des services pour le compte de cette celle-ci », insistant que l’arrêt de la chambre d’accusation qui revoie devant cette accusation dit que les deux civils dont Yoro Tabekou et Guéhi Bleka Henri Joël ont rejoint ces militaires sur appel du porte-parole de l’armée le Colonel Bouanou.

« Ils étaient équipés par l’armée ivoirienne et étaient au service de cette armée donc sous les ordres de la hiérarchie militaire. Du coup, c’est la caractéristique de l’article 6 du code de procédure militaire qui fait d’eux des militaires assimilés. Cela suffit qu’ils soient considérés comme des militaires. C’est bien le Tribunal militaire qui est compétent à les juger », a souligné Me Gohi Bi Raoul.

Mais l’avocat de la partie civile a refuté cette thèse de la Défense. « (...)ce sont des personnes qui ont été coptées ou des personnes qui ont été maintenues sous les ordres et si elles sont en mission ou si elles effectuent du service et renvoie au code de la fonction militaire qui définit les services. Alors,  si on nous dit que des personnes sont envoyées par des militaires aller chercher de l’eau à boire et qu’on dit ces dernières deviennent des militaires assimilés, je dis que c’est un argument qui ne tient pas", s'est opposé Me Adjié Luc.

La défense a demandé au juge président Cissoko Mourlaye, président de la Cour d’assises, de se déclarer incompétent pour ces assises, contrairement à l’avocat général, la partie civile, et l’avocat des victimes qui jugent compétent le Tribunal de Yopougon pour poursuivre ce procès.

De son côté l'avocat de la famille de Yves Lambelin, Me Pierre-Olivier Sur a demandé que la procédure soit accélérée, et que la vérité soit dite pour soulager les victimes qui attendent le verdict de cette affaire depuis 6 ansL'audience a été renvoyée au mercredi 22 février 2017. 

Pour rappel, c’est en avril 2011 que Stéphane Frantz Di Rippel, directeur de l'hôtel Novotel d'Abidjan; Yves Lambelin, directeur général de Sifca, le plus grand groupe agro-industriel ivoirien, son assistant, le Béninois Raoul Adeossi et le Malaisien Chelliah Pandian, directeur général de Sania, filiale de Sifca, avaient été enlevés par un groupe de militaires pendant les combats. Ils avaient été torturés et tués. 

 

Comment

Le service On Demand Delivery est actuellement déployé sur six marchés à travers la région SSA (Afrique du Sud, Kenya, Nigeria, Éthiopie, Ile Maurice et Tanzanie), et devrait être étendu à d’autres pays d’Afrique subsaharienne au cours de l’année 2017.

DHL Express (www.dpDHL.com), spécialisé en services d’expédition express, a annoncé le lancement de son service On Demand Delivery en Afrique subsaharienne (SSA). 

On Demand Delivery est un service élaboré en réponse à la croissance importante des volumes d’échanges transfrontaliers issus du commerce électronique.

Cette innovation vient faciliter les expéditions proposées dans le cadre du service pour améliorer l’expérience client des acheteurs en ligne. 

Le nouveau service permet aux expéditeurs et aux destinataires du monde entier de choisir parmi un éventail d’options de livraison standardisées. 

Le service On Demand Delivery est actuellement déployé sur six marchés à travers la région SSA (Afrique du Sud, Kenya, Nigeria, Éthiopie, Ile Maurice et Tanzanie), et devrait être étendu à d’autres pays d’Afrique subsaharienne au cours de l’année 2017.

Il offre aussi aux expéditeurs le choix d’activer des options de livraison spécifiques et permet à DHL Express d’informer ses clients par e-mail ou par SMS de l'avancement de la livraison de leurs colis. 

Il est spécifiquement adapté aux exigences des livraisons internationales propres au commerce électronique, où la majorité des expéditions sont destinées à des adresses résidentielles et où les clients privilégient la souplesse et la commodité.

«À l’échelle mondiale, nous avons constaté que la part des livraisons propres au e-commerce est passée d’environ 10 % en 2013 à plus de 20 % des volumes internationaux de DHL Express en 2016 », a déclaré Hennie Heymans, directeur général de DHL Express pour l’Afrique subsaharienne, ajoutant que cela a favorisé par la forte demande de biens de valeur sur le marché mondial, ainsi que par l’émergence des détaillants dont la présence s’élargit au-delà des frontières et qui ont donc besoin d'un service mondial de livraison porte à porte. 

En 2017, annonce M. Heymans, le service On Demand Delivery sera disponible dans plus de 45 langues et sera déployé dans plus de 100 pays à travers le monde afin de couvrir la majeure partie du commerce électronique mondial et des activités de ventes en ligne.

 

Comment

Samuel Eto'o, actuel sociétaire de l’Antalyaspor(Turquie) pourrait rejoindre la Chine et le Dalian Yifang (D2), d'ici le 28 février 2017. C'est une information donnée par la presse chinoise sur la suite de la carrière du joueur camerounais.

 

Samuel Eto'o pourrait poursuivre sa carrière en Chine, annonce la presse chinoise. Le media Sohu ainsi que le quotidien Titan Sports soutiennent dans leur parution du lundi 20 février que l'attaquant camerounais (35 ans) devrait s'engager avec Dalian Yifang, club de D2, d'ici le 28 février(date de la fermeture du mercato).

Le joueur actuellement lié avec Antalyaspor (9 buts en 18 matches) pourrait y signer un contrat de deux ans. L’ancien joueur du FC Barcelone ou encore de l’Inter Milan, de Chelsea, etc pourrait bien s’offrir un nouveau challenge et aussi un gros pactole en touchant une grosse prime en cas de montée en Super Ligue chinoise la saison prochaine.

Le directeur sportif de Dalian serait attendu dans les prochains jours en Turquie, pour finaliser le transfert.

Et’o pourrait donc rejoindre en Chine Carlos Tévez, d’Axel Witsel…

 

 

 

Comment

L’Agence du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) a publié son rapport annuel pour l’année 2016. Le document présente les avancées réalisées en 2016 pour chacun des quatre programmes du NEPAD : « Gouvernance des ressources naturelles et de la sécurité alimentaire », « Compétences et Emplois des jeunes », « Intégration régionale, Infrastructures et Commerce » et « Industrialisation, Science, Technologie et Innovation ».

L’année 2016 a notamment donné lieu à une restructuration de l’Agence, passée d’une organisation autour de six programmes à une action resserrée sur les quatre axes décrits ci-dessus. La simplification des champs d’intervention de l’agence est réalisée dans un double souci d’efficacité opérationnelle et de bonne compréhension des chantiers entrepris par le NEPAD dans sa mission de transformation de l’Afrique.

« En quelques années, le NEPAD a été transformé en une Agence de planification et de coordination à même de piloter des projets concrets. Nous avons posé les fondations et les résultats sont désormais perceptibles au plus proche des populations. Le NEPAD est en ordre de marche pour mener à bien et étendre ses missions », a commenté Ibrahim Assane Mayaki, Secrétaire exécutif du NEPAD.

Parmi les principales réalisations à fort impact  au niveau local, le programme Compétences et emplois des jeunes a organisé le second Forum du développement rural en Afrique, qui avait pour thème « Transformer le milieu rural en Afrique par le développement des compétences, la création d’emplois et l’émancipation économique de la jeunesse pour l’Afrique ». La seconde édition de l’Atlas pour le programme Rural Futures du NEPAD, réalisée en partenariat avec le CIRAD et intitulée « Un nouveau monde rural émergent : un aperçu du changement rural en Afrique » a été lancée. Cette étude très complète fournit des informations et des analyses sur des facteurs et des dynamiques intersectoriels, informant les débats de politique publique et les décisions concernant la transformation rurale. Ce type d’étude est indispensable car il permet aux décideurs de mieux appréhender la réalité de leurs territoires ruraux.

Le NEPAD s’est également attaché à augmenter son empreinte sur le terrain. Ainsi, en matière de gouvernance des ressources naturelles et de sécurité alimentaire, un cadre a été développé afin d’intégrer la politique et la gouvernance foncière dans des politiques nationales de l’agriculture et d’autres secteurs. Il appuie les États membres de l’Union Africaine en répondant aux problèmes de gouvernance foncière qui touchent de près les populations. En outre, la mise en œuvre du pavillon de l’Afrique lors de la COP 22 à Marrakech a fourni une opportunité pour les chefs d’États africains, les États membres, les communautés économiques régionales (CER) et d’autres parties prenantes de partager leurs expériences sur le changement climatique en Afrique.

En ce qui concerne le programme Intégration régionale, Infrastructures et Commerce, le NEPAD a lancé en mai 2016 l’initiative MoveAfrica pour soutenir et compléter les projets de corridor qui améliorent le commerce intra-africain. L’initiative relie les projets PIDA et de postes frontières uniques (OSBP).

L’Agence a organisé avec succès le second forum de Réseau d’Affaires Continental en mai 2016, en fournissant une plateforme afin que les représentants de haut niveau des secteurs public et privé accélèrent la mise en œuvre des projets du PIDA. Le PIDA a tenu à Abidjan sa deuxième «Semaine PIDA », donnant lieu à un engagement destiné à intégrer la dimension emploi dans tous les projets d’infrastructures.

Enfin, en matière d’Industrialisation, Science, Technologie et Innovation, un groupe de haut niveau de l’Union Africaine sur les technologies émergentes a été désigné. Il conseillera l’Union Africaine et ses États membres sur la manière d’exploiter les technologies émergentes pour le développement économique. Le groupe recommandera également le type d’accords institutionnels régionaux pour promouvoir et maintenir des approches règlementaires communes, tout en proposant une stratégie et une politique sur les technologies émergentes.

 

 

Comment

Un communiqué de la fédération ivoirienne de football (FIF) dément avoir pris attache avec Paul Leguen, un entraineur français, en remplacement deMichel DUSSUYER, démissionnaire.

A sa Une du jeudi 16 février 2017, le quotidien sportif SUPERSPORT titrait "Éléphants, Sidy Diallo va rencontrer LEGUEN à Paris". Cette information, selon la fédération ivoirienne de football en référence au choix du nouveau sélectionneur national des Éléphants, en remplacement de Michel DUSSUYER, démissionnaire, est fausse. 

« La Fédération Ivoirienne de Football (FIF) tient à informer les acteurs du football et l'opinion sportive que cette information est totalement fausse, le Président de la FIF n'ayant pris aucun rendez-vous avec l'entraîneur français Paul LEGUEN », a-t-elle précisé dans le communiqué. 

« Il reste entendu que la FIF fait ses meilleurs efforts pour recruter un sélectionneur, dont le profil répond aux préoccupations du moment, notamment la qualité de l'environnement qui doit entourer la Sélection nationale », conclut le même communiqué.

 

 

 

Comment

La première édition de Les Africa culture days 2017 aura lieu à Abidjan(Côte d’Ivoire), Brazzaville(Congo) et Casablanca(Maroc). Placé sous le thème “culture, créativité et développement durable”, cet évènement verra la participation de plus d’une centaines d’artistes, de professionnels de la culture africaine, etc.

 

"Africa Culture Days" est un événement qui va réunir plusieurs acteurs de la Culture africaine et qui ont pour ambition de fédérer, dans un premier temps, plusieurs pays du continent autour de l'importance de la Culture, en tant que vecteur de développement.

Pour ce faire, trois capitales africaines vont accueillir cette première édition. Il s’agit de Brazzaville du 25 au 27 mai 2017, Abidjan du 13 au 16 juillet 2017 et de Casablanca du 21 au 23 septembre 2017. 

Cet événement va permettre de faire la promotion des industries culturelles et créatives en Afrique, à travers des spectacles, des défilés de mode et des expositions d’œuvres d’art et des concours(“africa talents”) visant à promouvoir l’entrepreneuriat culturel chez les jeunes africains(AFRICA DESIGN AWARDS dans la catégorie Design, FIMA dans la catégorie Mode, FEMME D’AVENIR dans la catégorie entrepreneur des conférences économiques et des rencontres B to B).

C’est un moment unique de rencontre d’échanges et de synergies pour les acteurs des industries culturelles et créatives africaines.

Le but est de favoriser la création d’un écosystème dynamique pour aider les industries culturelles et créatives à s’épanouir, notamment en coordonnant les acteurs du secteur public et du privé, tout en favorisant le développement de nouveaux talents en créant des synergies pour les industries culturelles et créatives.

Les cibles: publicitaires, Musiciens, Architectes, Producteurs, post-producteurs et distributeurs de films, les libraires, l’Industrie de l’édition de journaux et magazines (B2C et B2B, agences de presse), Arts visuels, les Entrepreneurs , etc. 

Le grand public et en particulier tous les défenseurs du Made in Africa sont attendus. 

 

Comment

Jay Y. Lee, le patron du conglomérat sud-coréen de la technologie a été arrêté et mis en prison pour son implication dans l'affaire de trafic d'influence à l'origine de la suspension de la présidente Park Geun-hye.

Jay Y. Lee, 48 ans, président de Samsung Electronics, la principale filiale du groupe, a été interpellé vendredi, ensuite entendu avant d’être conduit au Centre de détention de Séoul, où il attendra la décision de justice le concernant.

Le numéro 1 du conglomérat sud-coréen Samsung Group a été arrêté en raison de son implication présumée dans l'affaire du trafic d'influence ayant mené à la suspension de la présidente de Corée du Sud Park Geun-hye.

On lui reproche d’avoir promis 43 milliards de wons (35 millions d'euros) à une entreprise et des fondations créées par Choi Soon-sil, amie et confidente de Park Geun-hye, en échange de l'appui de la caisse publique des retraites à un projet de fusion de deux filiales de Samsung en 2015.

 

Comment

La banque panafricaine Ecobank vient de se lancer un défi de décupler le nombre de ses clients d’ici 2020. Selon son patron Ade Ayeyemi, la compagnie bancaire vise 100 millions de clients à cet horizon, contre 10 millions actuellement.

Pour relever ce défi, Ade Ayeyemi indique pouvoir se servir de l’innovation technologique. Ce facteur, explique-t-il, permettra à la banque de gagner plus de clients dans les 33 pays africains où elle est actuellement installée. «Sans la technologie, nous ne pourrons aller nulle part», a-t-il dit à l’occasion du lancement du nouveau service de Mobile Banking d’Ecobank au Kenya, rapporte l'Agence Ecofin.

Fruit d’une association avec le géant américain Mastercard, ce produit baptisé, Masterpass QR «permet de tirer parti des avantages du numérique pour intégrer des millions de personnes dans le secteur financier formel.», déclarait, il y a quelque mois, le DG d’Ecobank.

La compagnie qui s’est imposée comme un modèle de banque panafricaine a été secouée ces dernières années par des crises au sein de sa direction mais semble afficher depuis quelques temps son désir d’aller de l’avant.

 

Comment

Une étude publiée par The MasterCard Foundation préconise une nouvelle approche relative aux stratégies de formation pour l'emploi des jeunes en Afrique. Invisible Lives: Understanding Youth Livelihoods in Ghana and Uganda, publié lors du sommet Young Africa Works à Kigali, au Rwanda, met en lumière la vie professionnelle des jeunes en Afrique. 

Il s’agit d’un rapport qui a été écrit en collaboration avec Low-Income Financial Transformation (L-IFT), soutenant que les programmes de développement international favorisent la formation professionnelle pour les carrières du secteur formel plutôt qu'une formation adaptée à divers emplois du secteur informel. 

Ceci a pour conséquence d'exclure des millions de jeunes du continent dont les moyens de subsistance sont divers.

« Pour atteindre une masse critique de jeunes, il est nécessaire d'apporter des changements fondamentaux à notre approche en matière de développement des compétences, d'accès à la finance et d'accompagnement de l'entrepreneuriat », estime Lindsay Wallace, Directrice formation et stratégie chez The MasterCard Foundation.

 «Les actions de développement doivent renforcer les systèmes économique, éducatif et social et promouvoir la croissance inclusive visant à offrir aux jeunes les plus vulnérables et marginalisés la possibilité d'améliorer leur quotidien», ajoute-t-elle. 

L’objectif de Invisible Lives, selon Mme Wallace, est d'examiner la manière dont les jeunes intègrent divers moyens de subsistances à leur vie professionnelle, les enjeux que cette approche représente, et la manière de concevoir au mieux des interventions pour les jeunes du secteur informel.

L’étude a été faite à l'aide des journaux intimes documentant la vie professionnelle de 246 jeunes âgés de 18 à 24 ans du Ghana et d'Ouganda sur une année, se focalisant sur les questions relatives au comportement, aux revenus, aux activités économiques et à la gestion du temps. Bien que les données concernent les réalités d'emploi au Ghana et en Ouganda, les recherche montrent qu'elles reflètent également les nouvelles tendances sur le continent africain.

Cette étude met en évidence les difficultés auxquels les jeunes sont prêts à faire face afin de pouvoir subvenir au mieux à leurs besoins.

Les résultats de la recherche Invisible Lives indiquent que :

Les jeunes africains diversifient leurs moyens de subsistance en optant pour un mélange d'emploi du secteur informel, de travail indépendant et d'activités relatives à l'agriculture pour subvenir à leurs besoins

La production agricole tient un rôle essentiel parmi les moyens de subsistance des jeunes mais les revenus agricoles sont faibles. 

Les emplois rémunérés des secteurs formels et informels sont rares et sporadiques, voire inaccessibles.

Les réseaux de soutien sont essentiels pour les jeunes. 

Outre ces informations sur l’employabilité des jeunes, l’étude souligne que les jeunes qui se sont sousmis à cette étude étaient, pour la majorité, invisibles aux yeux des organisations de développement et de leurs propres gouvernements et n'avaient aucun accès aux services d'accompagnement, de formation ou de capital financier. 

 

Comment

Opes Holding SA et IKDAM.TURC SA signent un accord de prêt de 20 millions d’Euros, soit plus de 13 milliards de Fcfa pour la construction de logements en Côte d’Ivoire.

L’objectif de cet accord de prêt signé entre les sociétés Opes Holding et Ikdam. Turc CI.SA est de réduire le déficit de logements en Côte d’Ivoire.

Ainsi Sangaré Siriki, PDG d’ Opes Holding SA et Savas Algul, Administrateur Général de la société Ikdam.Turc CI.SA, se sont engagés sur le long terme, à collaborer dans le domaine de la construction et la promotion immobilière, pour bâtir des logements tant dans la capitale ivoirienne qu’à l’intérieur du pays.

Ces logements pour leur phase de démarrage seront financés à hauteur de 20 millions d’Euros, soit plus de 13 milliards Fcfa par le groupe Ikdam.Turc CI.SA.

«Opes Holding avec son partenaire Ikdam.Turc CI.SA, à travers cet accord de prêt, pour la construction de logements, permettront à la Côte d’Ivoire de voir son déficit en logements être réduit un tant soit peu, surtout que ce projet bénéficie d’un accord de prêt de 20 millions d’Euros pour le démarrage des opérations immobilières, les autres financements suivront avec l’état d’avancement desdites opérations », a soutenu Sangaré Siriki, saluant la volonté des deux parties à collaborer. Et d’ajouter : « La condition sine qua non pour assurer et produire des logements sûrs en Côte d’Ivoire est de se pencher certes sur la loi des 3 F, le financement, la fiscalité et le Foncier. Mais le Financement est de loin, la condition la plus urgente à satisfaire pour y parvenir. Et en la matière, nous nous y attelons avec nos différents partenaires dont Ikdam .Turc.SA ».

Pour sa part, l’administrateur général d’Ikdam. Turc CI.SA Savas Algul, s’est dit satisfait de la signature de cet accord de prêt avec une structure de promotion et construction immobilière.

"Nous partageons la même vision et nous comptons faire de grandes œuvres, à commencer par le financement de ces logements, en Côte d’Ivoire, qui seront une réalité avec le financement nécessaire que nous apporterons. Déjà avec cet accord de prêt, nous sommes dans la phase active du financement des travaux de démarrage des logements", a-t-il déclaré.

Il convient de souligner qu’Ikdam .Turc Sa et Opes Holding ont signé un accord de partenariat le 03 janvier 2017, et c’est dans la phase pratique de la mise à exécution dudit accord que ce prêt portant sur 20 millions d’Euros vient d’être signé par ces deux entités, afin de faire de ce vaste projet immobilier, une réalité en Côte d’Ivoire.

 

Comment

Le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie Maurice Bandama, a indiqué le jeudi 16 février lors de la cérémonie officielle de la rentrée culturelle de son département, que l’Etat de Côte d’Ivoire ne doit rien à un artiste, avant d’appeler ceux-ci à la rigueur et à plus de discipline dans leur métier. 

Visiblement attristé par la mort de certains d’entre eux parce que n’ayant pas de moyens pour se soigner ou vivant dans des conditions précaires au soir de leur carrière, le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie Maurice Bandama a fait savoir que l’Etat n’est pas obligé de venir en aide à un artiste. « Quand un artiste est malade, on demande à l’Etat d’intervenir. L’artiste n’est pas à la charge de l’Etat. L’Etat ne doit rien à un artiste », a-t-il affirmé.

Cette sortie de Maurice Bandama vise à amener les artistes du pays à une prise de conscience, parce quand le malheur frappe à la porte ils sont sans moyens et attendent que l’Etat leur vienne en aide.

«Pendant que vous connaissez le succès, c’est maintenant qu’il faut chercher à construire des immeubles comme les footballeurs », a-t-il dit, faisant allusion au train de vie de certains artistes, surtout ceux du coupé-décalé.

C’est pourquoi, il pense qu’il faut qu’on arrête d’accuser les autorités ivoiriennes. D’ailleurs en 2017, « un artiste qui va m’insulter je vais porter plainte contre lui », a-t-il prévenu.

Pour lui, le métier d’artiste est noble. « Il faut être discipliné et beaucoup de rigueur pour gérer sa carrière. Des artistes sont morts parce qu’il étaient indisciplinés. Ce sont eux qui aiment rouler les grosses voitures à ciel ouvert et à vive allure », a-t-il déploré, insistant qu’un artiste doit pouvoir s’organiser et éviter de prendre plusieurs engagements qu’il sait qu’il ne pourra pas honorer.

En outre, le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie a relevé, en ce concerne l’assurance des artistes, que ce sont 116 d’entre eux qui ont souscrit. Il exhorte donc tout le monde à souscrire à cette assurance qui couvre jusqu’à 80% des soins. 

 

Comment

La Haute autorité pour la bonne gouvernance a dévoilé la liste des personnalités qui doivent déclarer leur patrimoine 

Aux termes de l’article 5 de l’ordonnance n° 2013-660 du 20 septembre 2013 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées, telle que modifiée par les ordonnances n° 2013-805 du 22 novembre 2013 et n° 2015-176 du 24 mars 2015, et de l’article 7 du décret 2014-219 du 16 avril 2014 portant modalités de déclaration de patrimoine, les Chefs et Présidents d’Institutions de la République, les Membres du Gouvernement et les Personnalités ayant rang de Ministre ou de Secrétaire d’Etat, les Gouverneurs de District et leurs Vice-Gouverneurs, les personnalités élues et toutes les autres personnes agissant pour le compte de l’Etat et utilisant dans le cadre de leurs fonctions les moyens financiers de l’Etat ont obligation de déclarer leur patrimoine dans les trente (30) jours qui suivent leur prise de fonction.

En application des dispositions susvisées, le Président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance invite les assujettis ci-après qui n’ont pas encore effectué leur déclaration de patrimoine à prendre toutes les dispositions utiles en vue de déclarer leur patrimoine dans les trente (30) jours qui suivent leur prise de fonction ou de début d’exercice de mandat. Ce sont :

–        Les Chefs et Présidents d’Institutions de la République ;

–        Les Membres du Gouvernement et les Personnalités ayant rang de Ministre ou de Secrétaire d’Etat ;

–        Les Gouverneurs de District et leurs Vice-Gouverneurs ;

–        Les Députés ;

–        Les Maires et leurs Adjoints ;

–        Les Ambassadeurs, les Payeurs d’Ambassade, les Attachés de Défense et les Agents publics en poste dans les représentations diplomatiques ayant rang de Directeur ;

–        Les Secrétaires Généraux et les Directeurs Financiers des Institutions de la République ;

–        Les Présidents, Secrétaires Généraux, Directeurs Généraux et Directeurs Financiers des Autorités Indépendantes de Régulation et de Contrôle rattachées aux différents Ministères ;

–        Les Directeurs de Cabinets des Ministères et leurs Adjoints ;

–        Les Chefs de Cabinets des Ministères ;

–        Les Directeurs Généraux et leurs Adjoints du Ministère en charge de l’Economie et des Finances ;

–        Les Directeurs Généraux et leurs Adjoints du Ministère en Charge du Budget ;

–        Les Inspecteurs Généraux et Directeurs Généraux des Ministères ;

–        Les Préfets et Sous-Préfets;

–        Les Directeurs Centraux des Ministères ;

–        Les Directeurs des Affaires Financières des Ministères ;

–        Les Présidents de Conseils d’Administration, les Directeurs Généraux et les Directeurs Financiers des Sociétés d’Etat et Sociétés à participation financière publique majoritaire de l’Etat ;

–        Les Directeurs Généraux, les Directeurs Administratifs et Financiers, les Agents Comptables et les Contrôleurs Budgétaires des Etablissements Publiques Nationaux ;

–        Les Coordonnateurs, les Directeurs ou Chefs, les Directeurs Financiers, les Agents Comptables et les Régisseurs des Projets et des Programmes ;

–        Les Contrôleurs Financiers ;

–        Les Trésoriers Principaux d’Abidjan ;

–        Les Inspecteurs Régionaux ;

–        Les Directeurs Régionaux ;

–        Les Payeurs de Régions et de Districts, les Trésoriers Généraux, les Receveurs Principaux des Impôts et des Douanes ;

–        Les Directeurs Généraux et Directeurs des Collectivités Décentralisées ;

–        Les Secrétaires Généraux, Directeurs Financiers ou Chefs de Services Financiers des Collectivités Décentralisées.

Les formulaires de déclaration de patrimoine sont disponibles au siège de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance sis à la Riviera golf 4 et auprès des Points Focaux des Préfectures de Région pour les services déconcentrés et les collectivités décentralisées.

Pour toute information complémentaire, les assujettis concernés sont priés de s’adresser à la Direction en charge de la Déclaration de Patrimoine au 22 47 95 00 / 22 47 95 05 ou se rendre au siège de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance sis à la Riviera golf 4, où une équipe se tient à leur disposition.

Pour le Président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance et par délégation

Le Secrétaire Général

Yves YAO KOUAME

 

Comment

Le réseau social Facebook a décidé de mettre en compétition les développeurs du Moyen-Orient et d’Afrique pour la création  de robots innovants dans le cadre du concours « Bots for Messenger Developer Challenge ». 

Les développeurs, réunis en équipes de trois personnes maximum, sont invités à créer des robots répartis dans trois catégories: les jeux et divertissements; la productivité et les utilitaires; et le bien social. 

Ce concours s’aligne avec l’engagement du réseau social envers l’innovation au Moyen-Orient et en Afrique et fournit les outils dont les développeurs et les jeunes entreprises ont besoin pour développer, monétiser et évaluer les produits et services.

Née d’une culture de hacker et prospère grâce à la promotion de l’innovation sur les nouvelles plateformes, Facebook lance ce  concours Bots for Messenger Challenge pour reconnaître et récompenser les développeurs capables de créer des robots plus innovants pour Messenger.

 

Récompenses

Équipes finalistes

Les 60 équipes finalistes (10 par catégorie dans chaque région) remporteront un équipement Gear VR et un téléphone mobile, une heure de mentorat dispensé par Facebook, et les outils et services de FbStart (https://Developers.facebook.com/fbstart), un programme de Facebook destiné à aider les jeunes entreprises naissantes dans leurs premières phases de développement

Toutes les équipes d’étudiants qui accèderont à la finale gagneront un prix supplémentaire de 2 000 USD (le statut d’étudiant sera vérifié par le biais des comptes de messagerie enregistrés auprès des établissements accrédités par le gouvernement). 

Équipes remportant la deuxième place

Pour chaque région, les trois équipes finalistes (une pour chaque catégorie) remporteront 10 000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook.

 

Équipes gagnantes

Pour chaque région, les trois équipes gagnantes (une pour chaque catégorie) remporteront 20 000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook.

 

Dates

Ouverture des inscriptions : 15 février à 9 h 00 GMT

Date limite des inscriptions : 28 avril à 11 h 59 GMT

Annonce des finalistes (30 équipes pour chaque région : Afrique subsaharienne et Moyen-Orient/Afrique du Nord) : 19 mai à 9 h 00 GMT

Date limite des inscriptions des finalistes : 2 juin à 11 h 59 GMT

Annonce des gagnants : 19 juin à 9 h 00 GMT (trois équipes gagnantes et trois équipes finalistes pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, trois équipes gagnantes et trois équipes finalistes pour l’Afrique subsaharienne)

Consultez les règles du concours ici : https://MessengerChallenge.splashthat.com

 

 

Comment

La ville de Dakar, Sénégal, a été choisie pour abriter, ce jeudi, le lancement de la plateforme d’accélération familiale en Afrique de l’Ouest francophone dénommée "The challenge initiative".

La plateforme « The challenge initiative » vise à appuyer les efforts des pays dans la mise en œuvre des interventions à haut impact de planification familiale, afin de contribuer au développement économique et socioculturel et à la lutte contre la mortalité maternelle et infanto-juvénile.

Il faut inscrire cette initiative  dans le cadre du partenariat de Ouagadougou dans lequel sont engagés neuf pays de l’Afrique de l’Ouest: le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Sénégal, la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Togo.

Les représentants de ces différents pays qui sont principalement des ministres et des maires auront à leurs côtés deux pays invités : la République centrafricaine et la République démocratique du Congo.

Ils pourront s’inspirer du modèle de réussite du Sénégal en matière de contraception moderne ces trois dernières années. Aussi pourront-ils participer à un atelier de réflexion sur la planification familiale et les nouvelles opportunités de financement.

Rappelons que le partenariat de Ouagadougou a tenu sa 5ème réunion à Abidjan(Côte d’Ivoire) du 12 au 14 décembre 2016 sur le thème : « Promouvoir la conception, c’est garantir un meilleur avenir pour les jeunes ».

 

Comment

Dominique Ouattara, première dame ivoirienne, veut prendre en charge les personnes souffrant d’infertilité en Afrique. C’est l’information capitale qui sort d’une conclave organisée par le groupe interafricain d’études, de recherche d’application sur la fertilité(Gieraf) du 7 au 10 février à Grand-Bassam(Côte d'Ivoire).

Selon son porte-parole, Son Jérôme, Dominique Ouattara a signé « un partenariat important avec une structure privée européenne, par le truchement de sa fondation Children of Africa », a-t-il confié.

Présente à cette cérémonie, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ivoirien, Ly Ramata Bakayoko a souligné que la stérilité demeure un problème de santé publique et la femme en paie le plus lourd tribut. Avant d’appeler les participants et les décideurs à conjuguer leurs efforts pour une prise en charge réussie des patients. 

Il faut indiquer que le sixième congrès du Gieraf tenu autour du thème : « Ethique et fertilité » a réuni 300 spécialistes de la santé venus de 17 pays africains et européens. Ils ont porté des réflexions sur la mise en place d’une plateforme pour intervenir dans la prise en charge des personnes stériles.

En outre, lors de ce sixième congrès le Béninois Latoudji Mohamed a été élu président de la Gieraf pour un mandat de 2 ans. Le prochain congrès se tiendra à Kinshasa en République démocratique du Congo.

 

Comment

Classé deuxième dans le top 7 des pays africains les plus développés, le Maroc n’est pas que beau. Il est aussi doux sur le palais. Caractérisée par la saveur, la diversité et l’originalité des mets, la cuisine marocaine est l’une des meilleures au monde. De plus, chaque recette présente des variantes.

Les appellations et même leurs préparations changent d’une région à une autre. C’est à juste titre que le pays s’est hissé au top des destinations gastronomiques du continent africain. Un tour d’horizon de la gastronomie marocaine avec Jumia Travel, acteur du tourisme en Afrique.

La gastronomie marocaine offre plusieurs recettes qui résultent  de la variété culturelle et  traditionnelle du pays. Les recettes sont aussi nombreuses que diversifiées. Plusieurs voyageurs et touristes vantent et apprécient bien cette cuisine, en général. Cependant, certains mets ont acquis une notoriété importante dans le pays. C’est le cas du Tajine, du Couscous, de la pastilla et du méchoui.

Le célèbre Tajine

Le Tajine est un plat emblématique du Maroc. Ce mets tient une place de choix dans le cœur de la population marocaine. Tous les voyageurs en demandent. Il doit sa popularité à son originalité et à sa touche traditionnelle. Il existe environs 300 recettes de tajines. C’est le mets qui comporte le plus de variantes. Vous avez entre autres le Tajine d’agneau aux abricots, Tajine traditionnel, Tajine d’agneau au pois chiches, Tajine de keftas aux œufs, Tajine de poulet au citron, Tajine de poulets aux figues séchées et bien d’autres.

Il se prépare à base de poisson, de viande, de légumes, de fruits et divers ingrédients. On en trouve de toutes les tailles et couleurs à moindre coût sur tous les marchés marocains, principalement dans les villes du sud telles que Marrakech et Agadir. À l’origine, le Tajine désigne un plat de cuisson de terre.

Le couscous

Mets d’origine berbère, le couscous est un plat typiquement marocain. Il est traditionnellement consommé les vendredis. Il est aussi consommé en grande masse les jours de célébrations spéciales telles que les mariages ou dans différentes fêtes de réjouissance familiale.

Le couscous est composé d’un mélange de viande, de légumes, et de semoule de blé cuite à la vapeur. Délicieux, plein de couleurs et de saveurs, le couscous présente également des variantes aussi multiples que succulents dont les plus populaires sont le couscous traditionnel, le couscous aux sept légumes et le couscous au poulet, à la cannelle et aux raisins secs aussi appelé la t’faya. C’est aussi l’un des mets marocains les plus exportés. On en trouve en Europe, notamment en France et dans les pays africains tels que l’Algérie, la Côte d’Ivoire, la Tunisie…

La pastilla, le mets qui se distingue

La pastilla est très appréciée par les touristes qui visitent le Maroc. Faite à base d’oignon, de viande de pigeons, de poulet ou de pintade, de fruits de mer et bien d’autres légumes, la pastilla est une sorte de gâteau de pâte feuilletée fourré d’un mélange des aliments précités. Elle est dégustée comme entrée ou comme plat principal. La pastilla est originaire de Fès, l’une des villes préférées des touristes européens. Cette spécialité typiquement marocaine est consommée généralement à l’occasion des cérémonies de mariages ou des fêtes traditionnelles. Il existe également de multiples variantes de la pastilla.

Le Méchoui : place aux carnivores

Essentiellement composé de viande, le Méchoui désigne plutôt le mode de cuisson de l’aliment principal de ce mets. Il est très répandu en Afrique du Nord avec parfois des préparations différentes. Au Maroc, il se prépare en creusant un trou dans lequel on construit un four en terre d’environ 2 mètres de profondeur. On y empile du bois qu’on brûle durant environ six heures. La terre étant brulante et le bois transformé en braise et en cendres, on y introduit la viande de mouton bien couverte après avoir réduit la quantité de braise dans le trou. La cuisson est prévue pour quatre bonnes heures.

C’est un plat qui se mange lors de l’Aid-El-Kbir (Tabaski), à des occasions de mariages et bien d’autres célébrations heureuses.

 

 Dominique Eliane Yao

 

Comment

«Mise en œuvre des plans d’émergence en Afrique », c’est le thème de l’édition 2017 de la  conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique(CIEA)  du 28 au 30 mars 2017 au Sofitel hôtel Ivoire, à Abidjan.

L’objectif général de la CIEA 2017 , selon le document que nous avons reçu, est d’approfondir le débat sur la problématique de la mise en œuvre des plans d’émergence de l’Afrique à la lumière des expériences menées en Afrique et ailleurs dans le monde. 

Ainsi la CIEA 2017 sera l’occasion de revisiter la pensée et les idées sur l’émergence de l’Afrique, qui a été déclinée en 2015 dans ses dimensions institutionnelles, économiques et sociales, en tenant compte des évolutions de l’environnement international, etc.

Toujours selon le document, les travaux de la 2ème édition de la CIEA seront principalement centrés sur la question cruciale de la mise en œuvre des plans d’émergence: Il s’agira concrètement de discuter des bonnes pratiques africaines et des pays émergents en matière de mise en œuvre des plans d’émergence sur le plan de la gouvernance des institutions publiques.

Ces échanges se feront en référance à ces deux principaux thèmes suivants: la gouvernance des institutions publiques  et la transformation structurelle, inclusive et durable.

 

Comment

L’opérateur hôtelier international, AccorHotels, a conclu 3 accords de partenariats avec des investisseurs éthiopiens pour la construction et la gestion de 3 hôtels à Addis-Abeba(Ethiopie). Ces partenariats renforce sa présence en Afrique anglophone.  

AccorHotels en Ethiopie

Des cérémonies officielles ont eu lieu pour chacune des 3 signatures, en présence de Steven Daines et Olivier Granet, tous deux récemment nommés respectivement PDG et, Directeur Général et Directeur de Opérations, de AccorHotels pour l’Afrique et le Moyen-Orient. 

«Nous sommes ravis de la signature de ces 3 projets représentant plus de 500 chambres, ce qui permettra de renforcer le leadership de tous les segments de AccorHotels sur ce marché en forte croissance et prometteur à l’horizon 2020 ; et ce, après la signature d’un Pullman de 330 chambres en 2014 et d’un Novotel de 156 chambres en 2015 », a déclaré Steven Daines.

L’opérateur hôtelier international nourrit de grandes ambitions pour préserver son leadership sur le continent en confortant sa position en Afrique du nord et de l’ouest et en accélérant son développement en Afrique de l’est et Australe. 

«Je tiens à chaleureusement remercier nos partenaires pour leur confiance et leur loyauté pour construire ensemble un partenariat fructueux » , s’est réjoui M. Daines. 

Ces projets contribueront à introduire de nouvelles marques internationales sur ce marché et participeront ainsi à l’élargissement de l’offre hôtelière du segment économique à Addis-Abeba. Leader en Afrique, AccorHotels gère 111 hôtels (19 600 chambres) couvrant tous les segments du marché allant du luxe à l’économique à travers 21 pays et emploie plus de 10 000 collaborateurs.

 

Comment

Des difficultés qui avaient été notées, il y a quelque temps, relativement à la commercialisation du cacao, le gouvernement donne l’assurance qu’il y a une nette amélioration d’évacuation des stocks observés dans les ports du pays, au niveau des paysans et des magasins, au sortir du conseil de ministres du mercredi 15 février 2017.

« Il est noté à ce jour, les baisses des stocks au niveau des paysans et des magasins de 17%. Il est également noté au niveau des ports, une amélioration substantielle des exportations, une amélioration de 33% », a confié Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, et ministre de la Communication, ministre de l’Economie numérique et de la Poste, se référant à  la dernière réunion du comité interministériel tenue lundi 14 février sous la présidence du Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly.

« Le comité interministériel après avoir noté ces évolutions favorables a instruit le Conseil du café cacao  de mettre l’accent sur toutes les zones de production de cacao et en particulier sur les zones frontalières  pour que les problèmes résiduels soient résolus  de façon à ce qu’un retour à la normale puisse être observé  le plus rapidement possible », a-t-il indiqué, ajoutant qu’il n’y a aucun problème de ressources pour l’achat du cacao dont le kilo reste à 1100 Fcfa.

 

Comment

Le gouvernement a décidé de procéder aux remboursements des souscripteurs des structures agrobusiness. Le démarrage du processus est prévu avant la fin du mois de février 2017, a rassuré le ministre Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, et ministre de a Communication, après un conseil de ministres, le mercredi 15 février 2017.

«Le gouvernement dispose d’un grand nombre d’informations sur le dossier. Il est prêt a démarrer les remboursements et cela se fera sur la base du capital investi dans la mesure évidemment des soldes disponibles sur les comptes», a-t-il dit, avant de préciser que le processus se fera avec les listes des différentes structures agrobusiness, lesquelles listes  sont en cours de croisement entre les fichiers des souscripteurs, de ceux des entreprises agrobusiness et des fichiers des  banques.

Concernant les différentes mesures prises par le gouvernement dans le cadre de ce dossier, le ministre Bruno Koné a une fois encore exprimé la bonne foi des autorités ivoiriennes. «Les décisions ont été prises dans l’intérêt des souscripteurs et dans l’intérêt du système financier du pays », a-t-il insisté.

Il faut souligner que dans l’affaire agrobusiness ce sont 28 structures qui ont été identifiées, 36 699 souscripteurs pour un capital investi de 66 milliards de Cfa, et un retour sur investissement de 660 milliards de Fcfa. Le gouvrenement a dit avoir retrouvé les traces de 22,7 milliards de Fcfa sur les comptes des entreprises agrobusiness.

 

Comment

La campagne 2017 de la commercialisation du noix de cajou est ouverte à partir du 16 février 2017, a indiqué Bruno Koné, le porte-parole du gouvernement, et ministre de la Communication, ministre de l’Economie numérique et de la Poste, au sortir d’un conseil de ministres mercredi 15 février 2017. 

« Le conseil de coton et de l’anacarde a été instruit à l’effet de prendre toutes les dispositions opérationnelles y compris les sanctions appropriées pour le respect strict du prix aux producteurs, ainsi que les actions nécessaires pour la préservation et l’amélioration de la qualité de cajou origine Côte d’ivoire. Le conseil a fixé à la date du 16 février 2017, l’ouverture de la campagne de commercialisation du cajou 2017 », a fait savoir Bruno Koné.

« Le conseil a approuvé le barème et les prix suivant pour cette campagne. Prix planché obligatoire fixé à 440 FCFA le kilo aux producteurs pour la noix de cajou bien séché et bien trié ne comportant aucune matière étrangère. Prix en nette augmentation par rapport à 2015.  Ce prix planché est fixé à 540 FCFA pour les magasins intérieurs et à 599 FCFA le kilo pour les magasins portuaires », a-t-il ajouté.

Il faut indiquer qu’en 2016, selon le porte-parole du gouvernement, le pays a enregistré 649.587 tonnes de noix bruts et 40.383 tonnes transformées localement. Le prix fixé, prix planché bord champ en début de campagne était de 350 F. Et le prix moyen qui a été observé au cours de cette campagne bord champ a été de 520 F. Tout cela a permis aux producteurs de collecter en 2016, 325 milliards de FCFA contre 288 milliards en 2015 bien que le prix unitaire d’achat bord champ, prix planché, fut inférieur à celui de 2016.

Toujours selon le ministre Bruno Koné, pour la commercialisation extérieure en 2016, il y a eu 128 exportateurs agréés pour 685 contrats enregistrés contre 513 en 2015. En 2015,  le nombre d’exportateurs était de 102. Tout cela pour une quantité exportée de 602.000 tonnes en 2016,  661.000 tonnes en 2015. « Le chiffre d’affaires FORBES enregistré a été de 441 milliards FCFA en 2016 contre 394 milliards FCFA en 2015 », a-t-il affirmé, indiquant que l’ambition de notre pays, c’est de transformer 100% de sa production en 2020. 

 

Comment

Le contingent togolais de l’Onuci(Opération des Nations-unies en Côte d’Ivoire) a quitté définitivement l’hôtel Sobreko, le quartier général de la Mission onusienne Abidjan, le mardi 14 février, annonce l'institution sur sa page Facebook officielle. 

Après 14 ans de présence sur le territoire ivoirien pour le maintien de la paix, le retrait définitif des casques bleus de la mission onucienne en Côte d'Ivoire avait déjà été annoncé par la représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU, Aïchatou Mindaoudou. Elle avait signifié au Conseil de sécurité de l’ONU que le processus débuterait à partir du 15 février jusqu'au 30 juin 2017. 

Et depuis cette annonce, les différents contingents repartis à travers le territoire ivoirien ont commencé à libérer les sites qu’ils occupaient dans le cadre de leur mission pour rejoindre le quartier général de la Mission onusienne à Abidjan, l'hôtel Sobreko.

Le départ définitif du contigent togolais annonce le retrait de plusieurs autres contigents onuciens de la Côte d'Ivoire.

« L’ONUCI a rempli son rôle, conformément aux mandats, en 14 ans de présence et le Conseil de sécurité a estimé qu’aujourd’hui la présence de la mission n’est plus nécessaire en Côte d’Ivoire. Le reste, ce sont les Ivoiriens qui devront le faire dans le cadre démocratique qui existe aujourd’hui », avait dit Aïchatou Mindaoudou. 

 

Comment

Abidjan, la capitale économique ivoirienne, devient un carrefour attrayant. Véritable pôle d’attraction touristique de l’Afrique subsaharienne, la ville accueille de plus en plus d’événements d’envergure internationale. Salons, festivals, rencontres d’affaires, concerts d’artistes internationaux, assises, forums, foires… On peut le dire, Abidjan est devenu l’eldorado africain des grands événements du monde.

 

Du petit village de pêcheurs à la grande métropole, Abidjan a connu un développement remarquable en un demi-siècle. Avec environ 5 millions d’habitants, repartis sur les 10 communes qui la composent, cette ville est aujourd’hui incontournable dans l’organisation des grandes rencontres mondiales. Et ce, dans tous les domaines : technologie, économie, tourisme, architecture, musique, beauté, hôtellerie, culture, etc.

Chaque année, des organisateurs et promoteurs nationaux et internationaux occupent les grandes places et salles de spectacles de la ville. Leurs évènements sont pris d’assaut par des milliers de personnes de tous les pays et de toutes les couches sociales.

Sur le plan culturel, le FEMUA (Festival des Musiques Urbaines d’Anoumanbo), la fête de la musique, l’Abissa, le MASA (Marché des Arts et du Spectacle d’Africain) sont désormais dans les habitudes des populations. Drainant, à chaque édition, un nombre important de touristes et d’acteurs mondiaux de la culture et de l’art sur le sol ivoirien.

Plateforme incontournable de la musique africaine, Abidjan accueille chaque année un nombre important d’artistes de renommée mondiale, dont le « rêve » est parfois de tenir un concert sur les bords de la lagune Ébrié.

Les amateurs d’esthétique et de mode trouvent également pour leur compte avec les évènements annuels tels que le Abidjan Fashion Night, Black Beauty Fair, Afrique fashion Show, le Salon International de la Mode Africaine et bien d’autres rencontres.

La technologie ne reste pas en marge des grands rassemblements que la ville d’Abidjan abrite. Africa Telecom People reste pour l’heure l’une des plus grandes rencontres de l’Afrique francophone autour des TIC. Cet évènement rassemble à lui seul toute la crème du monde de la technologie dans la capitale ivoirienne.

Nombreux sont les festivals et salons qui naissent chaque jour à Abidjan. Tous avec un même objectif : promouvoir la destination Côte d’Ivoire à travers ses richesses culturelles et artistiques, à l’instar des acteurs locaux du tourisme tels que Jumia Travel et Côte d’Ivoire Tourisme. Par ailleurs, il n’y a pas que les festivals, salons et foires. Abidjan est également l’eldorado de grands investissements. On le constate avec l’implantation récente de grandes chaînes hôtelières. Et bientôt, avec la sortie de terre de la baie de Cocody, on peut dire sans se tromper que la ville attirera davantage d’investisseurs et touristes internationaux.

Dominique Eliane Yao

 

Comment

La Convergence des Nations est une compilation d’essais de trente auteurs, qui souligne le potentiel de l’Afrique à tirer profit de la mondialisation et à assurer une croissance stratégique à long terme.

La Convergence des Nations est un échange d’idées politiques, économiques et artistiques sur un éventail de sujets, de l’humain au capital financier, du social aux infrastructures physiques et d’autres thèmes cruciaux pour le futur de l’Afrique.

Le livre, félicité par Dr. Akinwumi Adesina, Président du Groupe de la Banque Africaine de Développement comme étant « un résumé réaliste de tous les plus grands thèmes touchant au futur de l’Afrique », est une analyse concrète par des personnalités clés dans leur domaine tels que l’économiste politique Kingsley Moghalu, l’économiste mondial Gerard Lyons et le célèbre économiste et commentateur africain Razia Khan.    

Jean-Claude Bastos de Morais est également le Fondateur et PDG du groupe Quantum Global (www.QuantumGlobalGroup.com), une société d’investissements spécialisée sur l’Afrique, ciblant les industries transformatives en Afrique pour un développement accru. Il est aussi membre du Conseil Consultatif de l’Official Monetary Financial Institutions Forum (OMFIF), un groupe de réflexion indépendant pour la banque centrale, la politique économique et l'investissement public. Il est un influenceur africain passionné et porte un intérêt particulier au développement économique du continent. Au cœur de son engagement envers l’innovation, se trouvel’African Innovation Foundation (AIF), une organisation qu'il a fondée en 2009 afin d’encourager le développement dirigé par l'Afrique, en favorisant l'innovation.

Par le biais de La Convergence des Nations, Jean-Claude entend étendre le débat autour des sujets clés du livre à une audience élargie, particulièrement sur le continent africain lui-même : « Je suis déterminé à encourager l’innovation et la créativité; à contribuer de façon positive aux succès de l’Afrique et plus largement à soutenir les programmes de développement. La Convergence des Nations est désormais disponible en plusieurs langues parlées en Afrique, atteignant ainsi les pays anglophones, francophones et lusophones et ceux déterminés à voir l’Afrique réaliser son potentiel. Cet ouvrage entend explorer la narrative croissante de succès sur le continent. Je suis reconnaissant au groupe d'écrivains importants sans qui nous n'aurions pas été capables de dresser une analyse aussi réfléchie des opportunités de l'Afrique », a précisé Jean-Claude Bastos de Morais.

 

 

Comment

La 2ème édition du séminaire d’actualisation didactique destiné aux professeurs d’espagnol des Lycées et Collèges privés et publics de Côte d’Ivoire se tient le vendredi 17 Février 2017 à l’Ecole Normale Supérieure d’Abidjan (ENS). 

C’est une initiative de la Section Espagnol du Département des Langues de l’ENS destinée aux enseignants, conseillers et aux inspecteurs pédagogiques.

Plus d’une centaine de participants dont Luis PRADOS Covarrubias, ambassadeur du Royaume d’Espagne en Côte d’Ivoire, est attendue à ce séminaire.

Notons que la 1ère édition a eu lieu le 09 décembre 2016 à l’ENS. Les thèmes abordés étaient : A quoi obéissent les changements de méthode d'enseignement des langues ?, Les images dans les manuels scolaires d'enseignement-apprentissage, L'Espagnol dans le monde.

 

Comment

La mairie de Yopougon a tenu son premier conseil de l’année 2017 en présence du député-maire de la commune, Gilbert Koné Kafana, le vendredi 10 février 2017, a la salle de mariage de la mairie. A ce conseil, un budget primitif de plus de 7 milliards de Fcfa a été adopté  au titre de l’exercice 2017.

Il est reparti comme suit: 5.906.618.000 cfa en fonctionnement, soit 77,42% et 1.722.563.000 fcfa en investissement, soit 22,58%.

En ce qui concerne l'excercice 2016, ce sont plus de 8.956.802.401 fcfa qui ont été recouvrés comme recettes fiscales de janvier à décembre pour une prévision de 8.497.446.000 fcfa, ce qui donne un taux de recouvrement de 105,40%. Cette performance de la commission financière visant à ameliorer les taux de recouvrement de la régie des taxes et des services impôts à été saluée par le maire à sa juste valeur. 

Aussi, à ce conseil, le compte administratif du maire présentant un solde cumulé excédentaire d’un montant de 791. 178.830 cfa  a-t-il adopté.

Entouré de 30 conseillers municipaux, Gilbert Koné Kafana a tenu à remercier la population de sa commune pour son soutien et aussi ses collaborateurs, depuis sa prise de fonction en juin 2013.

Il a également pris l’engagement de poursuivre la réalisation des grands projets communaux, a savoir le Mall de Yopougon, la construction des marchés (Niangon-Bracodi, marche ananerie, Niangon-lubafrique, ect), réfection des routes, l’électrification du quartier Pk17 ect.

"Notre volonté, c’est de changer le visage de notre commune et faire en sorte quelle soit économiquement puissante.", a-t-il dit, soulignant qu'il aura dans les jours à venir des actions de déguerpissement des commerces occupant de façon anarchiques les voies. " Le progrès de notre commune est a ce prix...", a fait savoir le député maire de Yopougon.

Il faut indiquer que ce 1er conseil municipal a enregistré la présence des chefs coutumiers, chefs de communauté, les Associations, ONG, etc.

 

Comment

L’ambassade du Burkina-Faso en Côte d’Ivoire a organisé la fête de l’indépendance, le samedi 11 février 2017 qui était prévu le 11 décembre 2016. 

L’ambassadeur Zongo Mahamadou a saisi cette occasion pour exhorter les 3.5 millions de burkinabé vivant en Côte d’Ivoire a maintenir leur participation dans le tissu économique ivoirien, et surtout à  s'organiser pour mieux avancer.  

Le diplomate burkinabé pense que le «plus important défi » reste celui de l’organisation de la communauté. « ne n’est pas le nombre de chef ou d’associations que l’on rencontre au sein de notre communauté  qui pose problème, ce qui pose problème c’est que nous n’avons pas encore trouvé les moyens de coordonner les activités de l’ensemble des associations qui pourtant toutes défendent les intérêts des burkinabé en Côte d’Ivoire », a-t-il dit.

M. Mahamadou Zongo veut bien changer les choses cette année 2017 pour coordonner les actions de toutes les associations. 

Par ailleurs, il a rassuré ses compatriotes de "la volonté du président Roch Christian Kaboré de rendre effective la participation des burkinabés de l’extérieur aux élections présidentielles de 2020 », a-t-il affirmé.

Il  s’est aussi félicité des bonnes relations entre la Côte d’Ivoire et son pays. Les deux pays entretiennent des « relations historiques  et singulières » et de leur volonté de « construire des relations fortes et stables ».

 

Comment

L’opposant congolais Moïse Katumbi veut rentrer au pays. Il veut saisir l’arrivée de la depouille de l'opposant historique d’Étienne Tshisekedi  pour ce retour au pays. 

« Je vais rentrer avec la dépouille à Kinshasa », a-t-il déclaré, à l’occasion de la messe donnée jeudi 9 février pour la mémoire de Tshisekedi en la Basilique du Sacré-cœur, alias Koekelberg pour les Bruxellois.

« Je vais accompagner le corps pour l’enterrement au Congo, a-t-il ajouté. Le plus important, c’est d’honorer le ‘Vieux’ ».

Katumbi, qui avait cofondé avec Étienne Tshisekedi le « Rassemblement de l’opposition », est sous le coup d’une condamnation à trois ans de prison dans un nébuleux litige immobilier. En principe, il devrait donc être arrêté à son retour à Kinshasa.

 

Comment

L’ex-Premier ministre Mohamed Abdullahi Farmajo est le nouveau président de la Somalie. Il a été élu au suffrage indirect au vote des parlementaires somaliens le mercredi 8 février dans un hangar de l'aéroport de Mogadiscio sous haute surveillance. Il a été choisi par 184 parlementaires sur les 328 réunis. Il devient ainsi le 9è président du pays. Une élection qui a surpris plus d’un. 

Il était face à l’ancien président Hassan Cheickh Mohamoud, le premier ministre, Omar Abdirashid Sharmarke et d'un autre ancien président Cheickh Charif Cheikh Ahmed.

Il s'appelle officiellement Mohamed Adbullahi Mohamed et les Somaliens le surnomment « Farmajo », ce qui signifie fromage. Mohamed Adbullahi Mohamed a passé une grande partie de sa vie aux Etats-Unis, où il a exercé durant des années des fonctions administratives dans l'Etat de New York, possédant d'ailleurs la nationalité américaine. 

Dans son pays, il a occupé le poste de Premier ministre durant 7 mois entre 2010 et 2011. Il n'a cependant pas eu le temps d'aller très loin, victime des règlements de compte politiques entre la présidence et le Parlement de l'époque. C’est un homme qui prône une politique nationaliste. Toute chose qui aura contribué à sa popularité. 

De nombreux défis à relever

Stabilité, renforcement de l'armée nationale, et lutte contre la corruption. Tout dépendra de la nomination du Premier ministre, selon Abdi Barud, de la plateforme citoyenne Wakiil. 

Il faudra qu'il fasse l'unanimité entre les différents clans, car il est issu du clan des Darods, tandis que Mogadiscio est majoritairement Hawiye.

Au plan sécuritaire, il lui faudra un plan d’actions efficace contre les jihadistes shebabs qui multiplient les attaques d'ampleur à Mogadiscio ces derniers mois. Autre menace : la famine avec la moitié de la population somalienne qui a besoin d'une aide humanitaire d'urgence, selon les Nations unies.

Le nouveau président somalien devra travailler avec les gouvernements des différents Etats fédéraux du pays, mais aussi avec les hauts fonctionnaires proches de l'ancien président.

Pour l'instant, il bénéficie du soutien populaire et de l'armée nationale somalienne. Et le bilan positif de son passage à la primature entre 2010 et 2011 est susceptible de rassurer la communauté internationale, soutient RFI.

 

Comment

Adama Toungara, ancien ministre du Pétrole et de l’Energie, n’aura chômé qu’un seul mois. Sorti du gouvernement en janvier 2017, lors de la formation du premier gouvernement de la 3è République, il est de retour dans les sillages du président ivoirien en tant que ministre conseiller auprès du président de la République. C'est ce que dit un decret, relayé par le magazine jeuneafrique.

Fidèle parmi les fidèles du chef de l’Etat ivoirien, Adama Toungara connait bien les domaines du pétrole, des mines et de l'énergie. C'est bien ce qui aurait motivé M. Ouattara a le rappelé auprès de lui.

Ce diplômé d’ingénierie pétrolière à l’université de Californie du Sud (États-Unis) pourra être utile à son jeune frère Thierry Tano qui l'a remplacé au poste du  ministre du Pétrole et de l’Energie. 

Les attributions du nouveau ministre conseiller auprès du président de la République touchent aussi le domaine de la diplomatie, précise Jeuneafrique.  

Par ailleurs, selon les informations de l’hebdomadaire, Alassane Ouattara l’a maintenu comme agent principal de la Côte d’Ivoire dans la procédure judiciaire sur le conflit pétrolier frontalier entre la Côte d’Ivoire et le Ghana, procédure encore pendante devant le Tribunal international du droit de la mer. 

Toujours selon le magazine, Adama Toungara séjourne actuellement à Hambourg comme membre de la délégation ivoirienne aux côtés de Thierry Tanoh, nouveau ministre du Pétrole et de l’Énergie, du directeur général de Petroci, Ibrahima Diaby et des conseils de l’État ivoirien.

 

Daniel Coulibaly

 

Comment

jeudi, 09 février 2017 10:18

Le manioc : un met à variantes multiples

Le manioc est un aliment très digeste et énergétique qui est plutôt sud-américain à l’origine.  Introduit en Afrique par les colons, cet aliment a été fidèlement adopté et même valorisé par les africains. Il est aujourd’hui l’un des principaux aliments sur le continent et il occupe la 5è place mondiale après le maïs, le riz, le blé et la pomme de terre.

Pour ses qualités nutritionnelles, le manioc est consommé sous plusieurs formes  à travers le monde aujourd’hui. Redécouvrons les variantes de consommation du manioc avec Jumia Travel pour la promotion de la destination Afrique

Il existe deux types de manioc dont le manioc amer qui est un tubercule toxique qui contient du cyanure et nécessite alors un traitement minutieux à l’eau avant transformation et consommation. Le manioc doux quant à lui est non toxique, il peut être alors consommé comme un légume, cru.

En Côte d’Ivoire par exemple, le manioc se consomme sous plusieurs variantes. On peut le déguster en semoule, en morceaux simples, en lamelles, en farine.

L’attiéké le plus populaire. Semoule de manioc consommée avec du poisson ou de la viande selon les désirs de consommation, l’attiéké est vendue à tous les coins de rue des villes et villages de la Côte d’ Ivoire. La plus célèbre consommation est le garba, un met prisé par bon nombre d’Ivoiriens et même d’expatriés vivant en Côte d’Ivoire.

Le foutou manioc et le placali sont aussi massivement consommés avec plusieurs sauces selon les régions. La sauce graine, le jumgblé, la sauce gombo frais, la sauce aubergine et bien d’autres sauces.  A noté  que pour obtenir le placali, il faut râper le manioc, ensuite le presser pour en retirer l’amidon. La boule humide obtenue est ensuite rendue liquide. Ce liquide est tamisé dans une marmite pour préparation, un véritable exercice physique. 

Le Garri est également fait à base de manioc. A l’origine c’est un mets béninois, répandu et consommé dans toute l’Afrique de l’Ouest.  Et le con’godê vous connaissez n’est-ce pas ? C’est aussi un aliment  fait à base de manioc séché et poudré ensuite cuit un peu comme le placali. C’est une spécialité de plusieurs régions d’Afrique subsaharienne. Et en Côte d’Ivoire il est consommé dans presque toutes les régions mais principalement au nord ivoirien.

L’atoukpou est aussi sur la liste des aliments fait à base de manioc. L’atoukpou résulte du manioc râpé à la machine et ensuite séché et cuit à la vapeur d’eau. Il se mange avec une pate de piment assaisonnée.

L’une des variantes que certains trouvent amusante des fois, est « boule-boule » ou encore “Agba craclo” qui signifie beignet de manioc en Baoulé, langue locale du centre de la Côte d’Ivoire.  Le manioc est râpé et enroulé en de petites boules puis grillées à l’huile de palme. Il se consomme avec du coco découpé en dé. Très facile à mâcher mais quand il n’est pas bien frit, il donne plutôt l’air d’avoir de petits cailloux dans la bouche. Il est tout aussi prisé en Côte d’Ivoire. 

Le tubercule  de manioc peut être aussi épluché et bouilli simplement pour être consommé avec de l’huile de palme ou la pâte de piment assaisonnée. Le manioc est un aliment de base dans plusieurs foyers en Afrique. Il possède de nombreuses qualités et vertus thérapeutiques. Les feuilles, les racines et les écorces sont utilisés  pour traitements médicaux. De plus, les variantes et les utilisations thérapeutiques diffèrent selon les régions d’Afrique où cet aliment est consommé. 

 

Source : Jumia Travel

 

Comment

La Côte d’Ivoire vient de créer un observatoire de service public(OSEP) a indiqué le porte-parole du gouvernement ivoirien, le ministre Bruno Koné de le Communication. Sa mission sera de constater l’efficacité et de la transparence du service public.

Selon Bruno Koné, cet organe de veille sera logé au sein du ministère de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration.

La mission donc de l'OSEP sera, a-t-il souligné, de constater l’efficacité et de la transparence du service public, parmi d’autres : le recueil des requêtes des usagers et le suivi de ces quêtes.

L’OSEP est aussi un organe tripartite composé de représentants de l’administration publique, de la société civile et du secteur privé. 

Pour le gouvernement, la création de l’OSEP s’inscrit dans sa volonté de bâtir une administration publique moderne, plus ouverte, plus performante, et surtout au service des citoyens et du développement du pays.

 

 

Comment

Les frais d’organisation des obsèques de l’ancien footballeur Laurent N'dri Pokou connu sous le surnom de « L’homme d’Asmara » ou le « Duc de Bretagne », seront pris en charge par l’Etat de Côte d’Ivoire, selon le ministre Bruno Koné de la Communication, ministre de l’Economie numérique et de la Poste, et porte-parole du gouvernement, au sortir d’un conseil des ministres mercredi. 

Laurent Pokou s’est éteint, dimanche 13 novembre, à l’âge de 69 ans, des suites d’une longue maladie à la Pisam-Abidjan.

Les obsèques de celui qui a marqué l’histoire du football africain et en particulier ivoirien sont prévus pour le 5 mars 2017. 

Laurent Pokou, l’enfant de Treichville, a pendant longtemps détenu le record du nombre de buts (14) inscrits lors d’une phase finale avant que Samuel Eto’o ne le détrône en 2008 (16 buts) ».

 

 

Comment

Le gouvernement ivoirien a validé en Conseil des ministres, mercredi 8 février 2017, le réaménagement du calendrier scolaire 2016-2017, tel que prévu proposé par le ministère de l'Education nationale, en vue de sauver l’année scolaire d’une année blanche, et surtout respecter le calendrier des examens de fin d’année. 

La grève des fonctionnaires de près d’un mois a bien eu des conséquences importantes sur le calendrier scolaire 2016-2017. C’est donc face à ce désagrement que le gouvernement a décidé de réorganiser le calendrier scolaire. Ainsi, selon le porte-parole du gouvernement le ministre Bruno Koné, les congés de février ont été supprimés et ceux du mois d’avril réduit. 

En ce qui concerne les congés du mois d'avril « ça sera donc du 12 au 17 avril au lieu du 12 au 24 avril habituellement », a-t-il fait savoir, justifiant que cette disposition est la meuilleure alternative pour respecter le calendrier des examens de fin d’années, et surtout éviter une année blanche.

« Si l’Etat va au-delà, il risque d’avoir une année blanche. Les décisions s’imposent à tout le monde. Les enseignants doivent comprendre que cela y va de la vie de nos enfants et du pays », a-t-il soutenu.

Comment

Les Forces spéciales ivoiriennes basées à Adiaké, sont entrées depuis la matinée du mardi en mutinerie. Le gouvernement a entamé des discussions avec les militaires concernés, selon Bruno Koné, ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, et porte-parole du gouvernement, au sortir d’un Conseil des ministres présidé par le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, le mercredi 8 février 2017.

«Les discussions ont été entamées avec les forces concernées. Et une délégation pourrait être reçue par le ministre délégué à la Défense Alain-Richard Donwahi », a affirmé Bruno Koné, avant de condamner et déplorer "cette façon violente de revendiquer des militaires".

Concernant les griefs de ces hommes en arme, Bruno Koné a souhaité ne pas aller au-delà de ce qu’il sait, surtout que les discussions sont toujours en cours. 

« S’il y a des choses qui ne vont pas, il faut alerter de façon paisible. S’il le faut, on peut en parler à un Conseil des ministres ou au dernier recours au Président », a-t-il dit, avant d’ajouter : « Si les choses se font de cette manière, cela ternit l’image du pays et fait perdre à l’économie plusieurs opportunités ».

«Les gens doivent bannir de leur comportement les formes de revendications violentes », a conseillé le porte-parole du gouvernement. Et de rassurer toutes les forces de Défense et de sécurité que des engagements ont été pris pour l’amélioration de leurs conditions de vie. 

Il faut indiquer que deux personnes on été blessées au cours de cette mutinerie des Forces spéciales, lesquelles(blessés) seront pris en charge par le gouvernement.

La raison de leur manifestation, selon les informations que nous disposons, il s’agirait d’une affaire de prime et aussi exprimer leur « désaccord avec le maintien de leur chef d’unité le Général de Brigade Doumbia Lassina ».

Daniel Coulibaly

 

Comment

L'Africa Finance Corporation (AFC) annonce un investissement de 205 millions de dollars US en Guinée-Conakry, plus précisement dans le secteur des mines.  C’est l’un des investissements étrangers les plus importants dans le pays depuis la fin de la crise Ébola 2014. 

Cet investissement est prévu dans Alufer Mining Limited afin de financer le développement des réserves de bauxite de haute qualité de Guinée-Conakry. Il s’agit d’un montant de 205 millions de dollars US.

Une fois achevé, le projet permettra d'augmenter le niveau de production en fonction de la demande mondiale, actuellement supérieure à l'offre. 

Aujourd'hui, la prévision de croissance sur 5 ans relative à la consommation d'aluminium est supérieure à 6 % par an, principalement en raison de la demande chinoise. 

La modification de la dynamique de l'offre et de la demande crée l'opportunité d'expédier du minerai de bauxite de haute qualité depuis la Guinée vers les marchés tels que la Chine à des conditions économiques intéressantes, permettant ainsi d'augmenter le PIB de la Guinée. Le ratio de déficit commercial de la Guinée s'élève actuellement à environ 20:1 avec la Chine. 

Oliver Andrews, Directeur des investissements de l'AFC, a commenté l'annonce : « Les exportations minières ont historiquement joué un rôle crucial dans l'économie de la Guinée, représentant jusqu'à un quart de ses exportations. » 

« Avec l'augmentation de la demande mondiale en aluminium, l'AFC est fière d'être l'unique investisseur africain du secteur privé pour la mine de Bel Air et de développer une mine de classe mondiale qui adhère aux meilleures pratiques des principes environnementaux. Nous jugeons également encourageant le fait qu'Alufer travaille avec la communauté locale afin de mettre en œuvre des projets durables permettant l'approvisionnement en eau potable, ainsi que le développement des infrastructures locales et la création d'emploi. » 

L'AFC est expérimentée en matière de développement des économies africaines ayant connu des conflits et des crises. En Côte d’ivoire, elle a joué, à l'issue de la guerre civile du pays, un rôle essentiel dans la reconstruction, par le biais d'investissements tels que le pont Henri Konan. Au Libéria, avec le  financement de la reconstruction post Ébola de certaines installations de stockage et d'importation de carburant endommagées par les longs conflits civils ayant touché le pays. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment

La direction de la Rotonde des Arts contemporain d’Abidjan sis au Plateau a organisé une conférence de presse sur le thème : «et ses contraintes  économiques en Afrique occidentale », le lundi 6 février 2017. Cette conférence a été dite par le Pr Till Forster de l’université Bale (Suisse).

Le Pr Till Forster a indiqué que le marché de l’art n’est pas seulement une entreprise économique, mais aussi un moyen de communication entre les producteurs et les consommateurs.

Le plus important, pense-t-il, est la créativité de ceux qui sont dans ce domaine, et moins le côté économique. « Il faut regarder la créativité de ceux qui font ce marché et non penser que ce sont des personnes qui travaillent uniquement pour de l’argent », a-t-il fait observer.

Mais le chercheur suisse a, au cours de cette conférence, fait l’historique de l’art au pays sénoufo, au nord de la Côte d’Ivoire, après plusieurs années de recherche. Ehrung Foerster 1200x800

Le développement de l’art au pays sénoufo a connu plusieurs périodes. A l’époque coloniale, souligne-t-il, les objets d’art chez les Sénoufo se résumaient à la collecte d’armes des vaincus, et aussi la « curiosité ».

Le déclic interviendra à partir des années 60-70(période des indépendances) avec l’ouverture du marché. Cette période est marquée par l’arrivée des touristes dans un marché beaucoup plus porté par les sculpteurs et commerçants.

Et quand survient la crise de 2002 à 2011, les conséquences sont importantes sur la création, la commercialisation et la consommation des objets. « Le marché s’est développé avec les nouveaux maîtres(les rebelles), et à un niveau régional », a dit le Chercheur suisse.

Ainsi l’absence des touristes va conduire les sculpteurs à vendre les objets d’art aux « nouveaux maîtres » devenus par occasion des collectionneurs et aux commerçants qui sillonnent l’Afrique occidentale.

La situation étant devenue intenable, ils abandonnent leur métier pour s’intéresser à d’autres choses pouvant les aider à subvenir à leur besoin. « Les sculpteurs ont abandonné leur métier pour s’engager dans l’Agriculture ou d’autres métiers », a-t-il relevé.  

Actuellement, le Pr Till Forster confie que le peuple senoufo fait face à une crise de production artisanale et aussi des arts. Nombreux parmi eux ont dû abandonné leur terre pour d’autres cieux.  

Daniel Coulibaly

 

 

Comment

Claude Isaac De, le nouveau ministre de la Construction, du  Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme, a rencontré lundi à son cabinet les membres des Chambres des notaires et des Architectes. A cette rencontre, il a dévoilé les quatre axes stratégiques de ses actions, tout en promettant d’œuvrer pour lever les blocages à la réalisation du projet gouvernemental de logements sociaux, rapporte Fraternité Matin dans son édition du mardi 7 février 2O17.   

Les quatre axes stratégiques de Claude Isaac De vont le conduire à relancer la construction, accélérer la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de logement, contribuer à amélioration de l’environnement des villes et renforcer la bonne gouvernance dans les secteurs concernés par son ministère. 

En outre, le ministre a indiqué que le dossier de logements sociaux fera partie de ses priorités. « Nous allons travailler à accélérer la production des logements sociaux. Nous allons travailler sur les financements à long terme et faire en sorte que le maximum de personnes puisse avoir accès à ces logements», a-t-il rassuré, ajoutant que les souscripteurs ne doivent pas se décourager car le gouvernement travaille sur ce dossier afin que tous les obstacles soient levés. 

Et de demander aux deux chambres une franche et régulière collaboration. 

 

Daniel Coulibaly

 

 

Comment

En séjour médical depuis quelque temps à Londres, le président du Nigeria Muhammadu Buhari va attendre le résultat d’examens médicaux, avant de rentrer au pays, a annoncé dimanche son porte-parole, dans un communiqué, relayé par AFP.

 

Un  communiqué qui va encore enfler la polémique sur la santé délétère du présidant que certains Nigérians avaient annoncé pour mort sur les réseaux sociaux.

Selon AFP, le porte-parole du président nigérian Femi Adesina a indiqué que M. Buhari, 74 ans, avait écrit aux deux chambres du Parlement dimanche pour « les informer de son désir de prolonger son congé afin d’achever une série d’examens recommandés par ses médecins et recevoir les résultats ». 

Aucune information précise n’a été donnée sur une éventuelle retour du président et non plus sur les examens médicaux subis, fait savoir l’agence d’information. 

Aucun calendrier n’a été communiqué concernant le retour prévu du président, et aucun détail donné sur les examens qu’il a subis.

Or selon le calendrier, M. Buhari devrait retourner au pays le dimanche 5 février, après un congé de 10 jours. 

Toujours selon son porte-parole, M. Buhari s’est vu « conseillé de terminer le cycle d’examens avant de rentrer » au Nigeria.

En attendant son retour à Abuja, le vice-président Yemi Osinbajo assure l’intérim en son absence.

 

Comment

La ministre ivoirienne de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Mariatou Koné, a indiqué dans une déclaration à l’occasion de la journée internationale de lutte contre les mutilations génitales féminines(MGF), le 6 février de chaque année, que la prévalence nationale de l’excision est de 38% en Côte d’Ivoire, dénonçant ces pratiques qui portent atteinte à l’intégrité physique de l’être humain, de la femme en particulier. 

Pour elle, les mutilations Génitales Féminines constituent des actes de violation des droits humains et une grave menace pour la santé des femmes et des filles, notamment sur le plan psychologique, sexuel, procréatif, ayant entre autres pour conséquences d’accroitre leur vulnérabilité face au VIH/sida. 

« Les MGF posent l’épineuse question du genre et de la place des femmes dans notre société. Face à la persistance du phénomène avec des stratégies de contournement, l’Etat de Côte d’Ivoire entend s’approprier les stratégies de lutte innovantes et assurer la coordination des interventions de toutes les parties prenantes, qu’il s’agisse des actions de prévention ou de prise en charge holistique », a-t-elle soutenu.

En outre, Mariatou Koné exhorte les autorités politiques, acteurs des médias et de la communication, jeunes, leaders communautaires et guides religieux, ONG nationales et internationales, etc à s’impliquer davantage dans la lutte contre l’excision. 

« Chacune de nos victoires sauvera des vies et la politique « de tolérance Zéro » contre les mutilations génitales féminines en Côte d’Ivoire sera une réalité dans notre pays », a ajouté la ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, relevant que dix-neuf ans après l’adoption de la loi sur les mutilations génitales féminines  dans le pays, le gouvernement continue la répression à travers la loi n°98-757 du 23 décembre 1998 relative à la lutte contre l’excision. 

 

 

Comment

Siriki Sangaré, président de la Chambre nationale des Constructeurs et promoteurs agréés de Côte d’Ivoire, compte jouer pleinement sa partition dans l’ambitieux programme du gouvernement, visant à réduire le déficit de logements estimé à environ 700.000 logements. Il a pris cet engagement le jeudi 1 février 2017 à une cérémonie de présentation de vœux dans un restaurant à Abidjan.

Siriki Sangaré a saisi l’occasion pour faire un bref bilan des activités de la chambre au cours de l’année 2016. Selon lui, elle a été riche en activités avec entre autres, l’organisation de la 1ère édition du Forum international du Logement social, économique et de standing (FILOSES), dont la deuxième édition est prévue pour 2018, la signature de plusieurs conventions et accords de partenariat.

Siriki Sangaré a également exprimé sa gratitude et sa reconnaissance aux membres de la Chambre avec qui, il a réussi à obtenir les résultats qui font de la Chambre aujourd’hui une faitière crédible et un interlocuteur sérieux pour les gouvernants et les partenaires internationaux, avant de formuler vœux de santé, de bonheur et surtout de prospérité à ses membres.

En attendant de rendre public dans les jours à venir les grandes lignes du programme d’activité 2017, M. Sangaré a invité les membres de la chambre à préserver la cohésion et la solidarité, gages de succès et de réussite.

IMG 3567Par ailleurs, il a plaidé pour l’application des décrets signés sur la résolution du problème de déficit observé dans le domaine du logement en Côte d’Ivoire, insistant sur l’appui du gouvernement dans les questions liées au foncier. Il a souhaité plus de célérité au niveau des ACD et les Vrd primaires (épuration des eaux ? Canalisations, Fosses sceptiques…).

«L’Etat a déjà beaucoup fait, pour résorber la question du déficit en logements. Mais, il devrait continuer à faire davantage en favorisant une diligence dans  la délivrance des Acd , la réalisation des Vrd primaires sur les sites des logements sociaux, économiques et standing du programme présidentiel …», a-t-il dit, sans oublier de saluer les anciens ministres Sanogo Mamadou, Gnamien Konan et l’actuel ministre du logement Claude Isaac DE. 

Pour rappel, la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire a été portée sur les fonts baptismaux en février 2015. Elle compte à ce jour, plus d’une quarantaine d’entreprises de promotion, construction immobilière et d’entreprises de fabrication de matériaux de construction et professionnels du Bâtiment.

 

Daniel Coulibaly 

 

 

Comment

Le Cameroun a réussi l’exploit face à l’Egypte en finale de la CAN 2017 à Libreville au Gabon, le dimanche 5 février 2017. Un sore de 2-1 a sanctionné cette rencontre dantesque qui a vu Camerounais et Egyptiens se tenir presque au coude à coude. Les Camerounais s’offrent ainsi leur 5ème sacre continental, devenant 2ème meilleure nation la plus titrée du continent juste derrière l’Egypte(8 titres).

L’Egypte n’a pu rééditer l’exploit de 2008 au Ghana face au Cameroun. Cette fois, les dieux du football et de la victoire étaient bien du côté camerounais.

Il aura fallu attendre 15 années pour assister à ce 5ème sacre continental des Lions indomptables, après avoir traversé plusieurs années difficiles.  

Menés à la 21ème de la première mi-temps par l’Egypte grâce à un but de Mohamed Elneny, les poulains du sélectionneur camerounais Hugo Bross(Belge) ont su rebondir à la seconde pour l’égalisation à la 58e sur un coup de tête de Nicolas Nkoulou, avant que l’attaquant Vincent Aboubakar ne scelle le sort de Mohamed Salah et ses coéquipiers avec un splendide but(reprise de demi-volée) à la 88è.  

C’est vrai les statistiques donnaient largement l’avantage à Essam Al-Hadary(44 ans) et ses coéquipiers, mais cela n’a pas suffi pour battre les Camerounais qui avaient un plan B pour contrer le talentueux Mohamed Salah.

Le Cameroun vient donc de prendre une belle revanche sur l’Egypte après ses finales perdues en 2008(Ghana) et en 1986 toujours face aux Egyptiens à domicile. C’est bien les anciens comme Samuel Eto’o, Rigobert Song, Patrick M’Boma…qui sont les plus heureux. 

Bravo au jeune gardien camerounais Fabrice Ondoa, Nicolas Nkoulou, Adolphe Teikeu, Vincent Aboubacar, Christian Bassogog pour leur premier sacre continental. 

C’est donc en tant que champions d’Afrique que les Camerounais organiseront la CAN 2019.

 

 

Comment

Le Colonel Jean-Luc Kuntz, commandant des Forces françaises en Côte d’Ivoire(FFCI) a indiqué samedi au cours d’un point de presse que les FFCI n’ont aucune vocation à interférer dans les affaires ivoiriennes, évoquant la souveraineté de la Côte d’Ivoire. 

« Les forces françaises en Côte d’Ivoire n’ont aucune vocation à intervenir dans les affaires ivoiriennes. La Côte d’Ivoire est un Etat souverain, et son destin est entre ses mains et non entre celles de l’armée française», a affirmé le Colonel Jean-Luc Kuntz. 

Et de poursuivre : « Nous ne sommes plus l’opération Licorne. Elle ne sera pas reconstituée et nous n'allons pas non plus nous substitués aux forces onusiennes. Les dispositions du traité de partenariat ont changé. Le temps des interventions est révolu», a clarifié le commandant des Forces françaises en Côte d’Ivoire. 

Cependant, les FFCI continueront d’apporter leur expertise à l’armée ivoirienne dans le cadre du partenariat gagnant-gagnant, et surtout le lien d’amour qui lie les deux pays.

 

92b75dc5d9d2a08d9e7272ebecb9fd1d2296cff6Faisant allusion à la récente mutinerie de certains soldats ivoiriens en janvier dernier, et la rumeur qui courait faisant croire que les FFCI étaient sur le terrain pour une intervention, le Colonel Jean-Luc Kuntz s'est voulu clair : « Il n’ y a eu aucune intervention des forces françaises. Il n’y a eu aucune directive particulière venant de Paris. Et aucun renfort n’a été envoyé en Côte d’Ivoire ».

« Les mouvements des forces françaises observés à cette période n’avaient rien avoir avec ce qui se passait. Ces militaires étaient en transit pour d’autres pays de la sous-région où se trouve l’armée française», a-t-il précisé, ajoutant que les autorités ivoiriennes n’ont jamais sollicité l’intervention de l’armée française. Son souhait est que l’armée ivoirienne retrouve sa cohésion. 

Il faut indiquer que les forces françaises en Côte d’Ivoire sont plus de 200 mille dans plusieurs domaines militaires. Quelques unes de leurs missions sont:  la protection(personnel, sites), la prévention(appui aux forces locales), les actions environnementales( actions civilo-militaires pour les populations: microprojet, amélioration du cadre de vie, infrastructures, travaux d’aménagements, etc )…

Daniel Coulibaly : 08077227

 

Comment

Massandjé Touré-Liste, la directrice du Conseil du café-cacao(CCC), s’est prononcée sur le stockage du cacao observé dans les différents ports de Côte d’Ivoire, lors d’un entretien, le jeudi 02 février 2017 à la télévision nationale(RTI1). Elle a tenu à rassurer les Ivoiriens et surtout les producteurs sur les mesures prises pour que le rythme d’achat revienne à la normale. 

Quelques jours après les précisions du gouvernement sur la situation de la vente du cacao en Côte d’Ivoire, évoquant « une production plus importante que celle qui était prévue », la directrice du CCC, a donné plus de détails sur le stockage du cacao aux Ports de San-Pédro et d’Abidjan. 

Mme Touré-Litséa indiqué qu’il s’agit de plus de 110 mille tonnes de cacao arrivées entre mi-novembre et fin décembre 2016, qui n’ont pu être écoulées. Les causes de ce stockage, elle les trouve dans la défaillance de certains exportateurs qui ne sont plus capables d’honorer leur contrat, le changement climatique, etc. 

Pour Mme Touré, le « ralentissement » n’est pas « une cessation ». « Des mesures importantes ont été prises pour accélérer le rythme d’achat du cacao », a-t-elle fait savoir. 

Pour ce faire, la directrice du Conseil du café cacao annonce de  « vrais outils pour l’achat du cacao » qui passent par une panoplie de mesures devant être prises par le gouvernement pour éviter dans l’avenir ce genre de désagrément.

Et de rassurer les producteurs que le rythme d’achat reviendra à la normale pour la commercialisation du cacao dans les jours à venir. 

« Le fonds dispose d’assez de ressources pour la stabilisation les prix d’achat », a confié la patronne du café et du cacao ivoirien. Et de préciser que "le prix bord champ de 1100 Cfa reste inchangé" jusqu’à la fin de la campagne le 31 mars 2017. 

Daniel Coulibaly

 

Comment

Le Cameroun rencontre l’Egypte en finale de la CAN 2017, le 5 février à Libreville. C’est l'affiche de la finale de 2008 au Ghana où les Egyptiens ont pris le meilleur sur les Camerounais par 1-0. Et dans l’histoire de la CAN, c'est la troisième confrontation directe en une finale de la CAN entre les deux pays(Egypte 1986, Ghana 2008 et Gabon 2017). 

A quelques exceptions près

On a encore en mémoire cette finale de 2008 où l’Egypte s’est imposé aux Lions Indomptables du Cameroun sur un but de l’intrépide Mohamed Aboutreika dans l'enceinte de l'Ohene Djan Stadium, à Accra, devant plus de 40 000 spectateurs. 

C’était à la 76e minutes, Aboutreika se joue de Rigobert Song le capitaine défenseur des Lions indomptables avant de battre Carlos Idriss Kameni, le portier camerounais.

A quelques exceptions près, la même configuration allait se dessiner cette année. En 2008, Les Lions ont défait le Ghana 1-0. Mais cette fois, ils ont réussi à marquer deux buts contre les Ghanéens. L’Egypte de son côté prenait le meilleur sur la Côte d’Ivoire( 4-1). Mais cette fois, c’est le Sénégal qui en fait les frais du retour des Pharaons du Nil (5-4 aux tirs au but), après un 1-1 au temps réglementaire plus la prolongation. 

Une rivalité de longue date

Pharaons et Lions indomptables se connaissent bien. C'est une rivalité de longue date entre les deux pays. La première confrontation en phase finale de la CAN, entre le Cameroun et l’Egypte a eu lieu le 04 mars 1984 à Abidjan, lors du premier match dans le groupe A. Ce jour là, les égyptiens, grâce à un but de Taher Abou Zeid, prirent le dessus sur les camerounais (1-0). Mais ce sont les Lions de Cameroun qui ont remporté la compétition. A la CAN 1986 organisée par l’Egypte, Camerounais et Egyptiens se retrouvent en finale dans un Stade National du Caire archicomble (plus de 120 000 spectateurs). Les Pharaons vinrent à nouveau à bout des Lions après une séance de tirs aux buts (0-0, 5 tirs aux buts contre 4). Mais en 1988 au Maroc, dans la même poule B, le Cameroun brise le signe indien le 14 mars 1988 grâce un but de Roger Milla à la 5ème minute(1-0). Par la suite, les Camerounais ont infligé des défaites aux Egyptiens. 2 buts contre 1 en match de poule, en Afrique du Sud en 1996 et 1 but contre 0 en 2002 au Mali. Mais l'Egypte part avec la dernière victoire obtenue en quarts de finale de la CAN 2010. Les Camerounais avaient été battus par les Egyptiens 3 à 1 a.prlg. (1-1, 1-1).

 

Deux nouvelles générations

Cette finale est celle de deux nouvelles générations. Aujourd’hui, c’est une autre équipe du Cameroun qui se présente face à l’Egypte qui lui aussi présente une autre configuration. La plupart des joueurs de ces deux pays sont à leur première CAN voire finale. L’Egypte avait quitté la compétition,  il y a de cela des années le Cameroun non.  Cependant avec Les Lions indomptables, ce n’est plus l’époque de Samuel Eto'o, Rigobert Song(Capitaine,) Stéphane M'Bia, Geremi Njitap, Alexandre Song… mais la génération de Fabrice Ondoa, Nicolas Nkoulou, Adolphe Teikeu, Sébastien Siani, Christian Bassogog. 

L’Egypte aussi a bien changé. Des anciens, seul ou presque le « gardien fétiche » Essam al-Hadary est le « survivant » d’une génération dorée avec 7 titres, dont Aboutreika, Ahmed Hassan, Amr Zaki, Shady Mohamed, Ahmed Fathi. Cette CAN est bien la dernière de ce vieux Renard des perches.

Essam al-Hadary , le gardien égyptien, veut bien tirer sa révérence avec un huitième titre.  Il devra le faire avec cette nouvelle génération qui découvre la première fois la CAN dont Ahmed Fathy, Saad Samir, Mahmoud Hassan « Trezeguet », Ahmed Hassan, Mohamed Salah.

Une revanche en l’airegypte elhadary 040117 750x410

Depuis 2008, les Lions du Cameroun attendent de prendre leur revanche. Au Ghana, en phase de poule, l’Egypte a battu le Cameroun 4-2, avant de confirmer en finale 1-0. 

En 2017, c'est la troisième confrontation directe en une finale de la CAN entre les deux pays(Egypte 1986, Ghana 2008 et Gabon 2017). Dans cette finale, les Egyptiens sont favoris en terme de victoires et au plan psychologique. Il y a bien donc une revanche en l’air pour le Cameroun.Et l’occasion est toute trouvée ce dimanche pour laver l’affront. 

Le jeune gardien Fabrice Ondoa(22 ans) et ses coéquipiers pourront-ils prendre le dessus sur le «gardien fétiche» Essam al-Hadary( 44 ans), le joueur le plus âgé de la compétition ? C'est donc une finale qui promet.

 

 

Comment

Le 28ème Sommet de l’Union africaine(UA) s’est tenu du 30 au 31 janvier 2017 à Adiss-Abeba en Ethiopie. L’UA a profité pour renouveler la tête de sa commission et sa présidence. Le point d’attraction a été le retour du  Maroc au sein de l’Union, 33 ans après l’avoir quittée. Nezha Alaoui M'hammdi, ambassadeure du Maroc en Ethiopie, est le porte-voix du Royaume au sein de l'organisation panafricaine. 

Lors du 28ème Sommet de l'UA, les chefs d'Etats africains ont choisi le Guinéen Alpha Condé pour la présidence tournante de l’Union, succédant au Tchadien Idris Debi Itno, quand un autre Tchadien Moussa Faki Mahamat a été élu à la présidence de la commission, en remplacement de la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma.

Le retour du Maroc au sein de l’UA

Cette 28ème Sommet des Présidents africains a été marqué par le retour du Maroc au sein de l’Union africaine, 33 ans après. Le Royauame chérifien avait quitté l’organisation panafricaine à l’époque appelée l’OUA(Organisation de l’Union africaine) en 1984 pour protester contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique, proclamée par le Front Polisario au Sahara occidental, un territoire que Rabat contrôle et considère comme partie intégrante du royaume. 

Et le lundi 30 janvier, le Maroc a réintégré l’Union africaine avec l’accord des autres membres. Il devient ainsi le 55ème pays membre. 

Si le Maroc a pu réintégrer sans trop de difficultés la famille, le pays le doit aux négociations conduites par le carré royal composé de Fouad Ali El Himma, Nasser Bourita, Salaheddine Mezouar et Taïeb Fassi Fihri. Ces hommes auront été les maillons essentiels de ce retour.

Nezha Alaoui M’hammdi, le porte-voix du Royaume à l’UA

Mais, pour le porte-voix du Royaume à l’UA, le Roi Mohamed VI a décidé de faire confiance à une femme, Nezha Alaoui M’hammdi, ambassadeure du Maroc à Addis-Abeba. Elle s’y connait bien en matière de diplomatie, et a même fait ses armes au ministère des Affaires étrangères de son pays. Cela fait plusieurs années, selon jeuneafrique, qu’elle est associée à la diplomatie marocaine en Afrique. 

Née en 1967 à Rabat, Nezha Alaoui M’hammdi a fait des études au lycée français Descartes, avant de rentrer à l’École nationale d’administration publiques (Enap) pour une licence en 1988. Un an plus tard, elle rejoint le ministère des Affaires étrangères, dirigée à l’époque par le père du gendre de Hassan II, Abdellatif Filali. Par la suite, elle se retrouvera à la cellule de l’Union européenne (UE) qui était sous la houlette de Taïeb Fassi Fihri.

En 1993, elle est affectée en tant que conseiller économique à l’ambassade du Maroc à Rome, où elle supervise les dossiers de coopération du royaume avec la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM). Elle fait un tour à Bruxelles, toujours en tant que conseiller économique, et revient au ministère des Affaires étrangères de son pays en 2004 pour superviser le service des affaires européennes.

En 2009, elle est promue chef de division de la coopération bilatérale des affaires africaines. C’est à ce moment qu’elle intègre l’équipe royale chargée de mener la nouvelle politique d’influence du Maroc en Afrique, avec d’autres poids lourds comme Abdellatif Bendahane, ancien directeur du pôle Afrique (aujourd’hui à la retraite) et Moha Ouali Tagma, l’actuel ambassadeur du Maroc au Nigeria.

En 2013, elle est nommée ambassadrice au Ghana, son autorité s’étend au jusqu’au Bénin et au Togo. À Accra, elle tisse un solide réseau qui lui permettra de mieux appréhender les enjeux du continent et d’être nommée, en octobre dernier, ambassadeure du Maroc en Éthiopie et à Djibouti. Nezha Alaoui M’hammdi est mariée a un Ghanéen.

 

 

Comment

Dialogue de sourds. Le porte-parole du gouvernement ivoirien le ministre Bruno Koné a expliqué mercredi,  après un conseil des ministres, que les mesures prises dans le cadre de la situation des structures dites d'"agro-business" visent à "protéger les populations des activités illicites des ces structures".

Escroquerie

Ces entreprises proposent des ressources sur investissement (RSI) de 300 à plus de 1000% sur une période allant de 3 à 6 mois à leurs souscripteurs, dont l'argent est censé utilisé être utilisé pour créer des plantations clé en main. Une étude diligentée par le gouvernement, en novembre sur les activités de ce secteur, a décélé "une vaste escroquerie", une cavalerie financière fonctionnant à la manière d'une vente pyramidale. Cette étude, menée par un Groupe de travail note également que les structure ne disposent pour la plupart pas de plantation au profit des souscripteurs et même celles qui prétendent en detenir n'en ont que de façon très insignifiante par rapport au nombre de leurs souscripteurs. Pis,  elle relève que ces entreprises ne disposent que 22,7 milliards sur leurs comptes, alors qu'elles doivent 660 milliards à leurs souscripteurs.

Ce qui a emmené le procureur de la République à geler les comptes de ces entreprises, dont des dirigeants ont été mis aux arrêts et inculpés. Ces mesures, pourtant, ne sont pas du goût des plusieurs souscripteurs, car ceux-ci estiment non seulement que l'activité d'agro-business sont un moyen de les sortir de la pauvreté, mais surtout affirment ne pas se reconnaitre dans une quelconque plainte à l'encontre des promoteurs d'"agro-business".

"ces mesures visent à protéger"

Pour le porte-parole du gouvernement qui s'exprimait lors d'une conférence de presse, « ces mesures visent à protéger les populations" et les souscripteurs. "Il n’y a pas d’autres objectifs derrière les mesures. Il s’agit de faire en sorte que ces activités qui font appellent à des épargnes publics se fassent dans les normes », a-t-il expliqué, précisant que ce sont les institutions bancaires, établissements financiers ou les structures de micro finance qui sont habiletés à le faire. "Si cela était fait avec un fonds propres des promoteurs, il n’y avait pas de problème", a-t-il indiqué. 

"Que les souscripteurs mettent balle à terre. Nous voulons protéger ceux qui ont investi. Nous ferons en sorte que ceux qui se sont engagés soient au minimum remboursés pour ce qu’ils ont investi", a-t-il promis. 

"NON"

En face, les souscripteurs, organisés en divers collectifs, continuent de se mobiliser contre les mesures du gouvernement à l'encontre des entreprises d'agro-business. Ils dénoncent "un complot" du gouvernement en partenariat avec les banques classiques. Après avoir bruyamment manifesté il y a quelques jours à Abidjan, ils entendent renouveler cette action dans les jours à venir. Il réclament, entre autres, la libération des dirigeant de l"agro-business", le dégel des comptes, le reprise des paiements. Pour eux, c'est leur "RSI ou rien". Sans toutefois se demander à voir leurs plantations. 

Agro-business?

Car l'agro-business, dans son sens originel, et tel que pratiqué sous d'autres cieux (Maroc, Nigéria, Kenya, etc pour ne citer que ces pays africains), est l'ensemble des activités industrielles qui transforment des matières premières issues de l’agriculture, de l'élevage ou de la pêche en produits alimentaires destinés essentiellement à la consommation humaine. Cela prend en compte tout une chaine allant de la production à la consommation, en passant par la transformation, la fabrication, la distribution, la vente. L'on se pose la question, dès lors, à quels niveaux de cette chaine des valeurs interviennent les enpreprises dites d'agro-business en Côte d'Ivoire. Car elles n'ont pas de plantation. Et c'est par là que ça commence.  

Daniel Coulibaly

Comment

Bruno Koné, ministre de la Communication, de l'Ecconomie numérique et de la Poste, porte-parole du gouvernement, a donné des explications, mercredi 1er février 2017 relatives au stockage du cacao dans les ports ivoiriens depuis quelques mois, au sortir d'un conseil des ministres. 

Pour le porte-parole du gouvernement, il n’y a pas le feu en la demeure et pas de catastrophe non plus. Il s’agit d’une situation qui va se régler, a-t-il dit en reponse à une question d'un journaliste relative à cette situation. 

«La seule raison, c’est que nous nous retrouvons avec une production plus importante que celle qui était prévue. Et cela arrive au moment ou il est constaté au plan mondial une baisse des prix, ce qui a contribué à perturber l’évacuation des produits des ports », a-t-il expliqué.  

« Les baisses actuelles n’ont pas d’impact sur le prix d’achat aux paysans », a-t-il rassuré. Naturellement, a-t-il ajouté, il revient au gouvernement d’intégrer dans ces réductions les prix actuels pour les ventes à venir, annonçant une intervention dans les jours à venir du conseil du café cacao sur cette situation. 

 

Comment

Siriki Sangaré, PDG d’Opes Holding, et président de la Chambre nationale des Promoteurs et Constructeurs Agréés de Côte d’Ivoire(CNPC-CI) a effectué une mission de travail, à Sfax , capitale industrielle située dans le sud  de la  Tunisie du  27 au 28 janvier 2017. Il a rencontré des partenaires industriels tunisiens prêts à venir s'installer en Côte d'Ivoire pour la fabrication, et la distribution de matériaux de construction dans le secteur du BTP.

Il s’agit de grands groupes industriels tels que le Groupe SICERAM( Pdg Abdel Chaari), le Groupe Inter Metal,( Pdg Mohamed Bedi Ben Ayed), le Groupe SOROUBAT(Pdg Noureddine Hachicha), le Groupe Mas(Directeur général Mohamed Amous), le Groupe MAS(Dga Mohamed Hedi Amous), Kobbi Group(Pdg Hamadi Kobbi ) et Polybat(Dg Bayram Kamoun).

Ces partenaires industriels tunisiens ont annoncé dans un premier temps des études de faisabilité sur le terrain. Lesquelles études devront permettre à terme de créer des unités industrielles de fabrication, et distribution de matériaux de construction dans le secteur du BTP, afin de contribuer à résoudre le déficit criard des matériaux de construction de qualité, et  également réduire les coûts  pour les  promoteurs , les constructeurs immobiliers , les acteurs de la chaîne du logements…

Ces productions de matériaux de construction variés et de diverses qualités permettront un transfert de technologies,  la création d'emplois en Côte d’Ivoire etc. 

Il convient de souligner que ces matériaux de construction utilisés dans les secteurs de la construction ont une  gamme  relativement vaste. Ils concernent le bois, le verre, l'acier, l'aluminium, les matières plastiques (isolants notamment) et les matériaux issus de la transformation de produits de carrières, qui peuvent être plus ou moins élaborés. A cela s’ajoutent les dérivés de l'argile, les briques, les tuiles, les carrelages, la cimenterie, les logements préfabriqués, les éléments sanitaires etc.

 

Comment

Le Pr Martin Bléou semble avoir reconsidéré sa position sur la nouvelle constitution ivoirienne adoptée en octobre 2016 à 93,42 % de suffrages exprimés pour un taux de participation de 42,42 %. Celui qu’on dit être opposé à cette constitution fait une autre lecture du texte de lois fondamentales de son pays. 

Nouvelle Constitution : il y a du bon et du mauvais

« On ne peut pas dire que cette Constitution est entièrement mauvaise », a déclaré Martin Bléou, lors d’une conférence-débat à l’occasion des «Jeudis libéraux » de la Fondation Friedrich Naumann, le jeudi 26 janvier 2017. Il exposait sur le thème: «Quelles perspectives pour renforcer la démocratie participative et les institutions représentatives ».

Si le Pr Martin Bléou reconnait quelques points positifs contenus dans la nouvelle loi fondamentale du pays, il n’a, cependant, pas changé d’un iota sur sa position initiale. « Il y a beaucoup de bonnes choses, mais aussi de mauvaises», a-t-il affirmé. 

Pour lui, les incongruités dans la nouvelle constitution sont d’une énormité flagrante. « Des dispositions qui donnent l’impression de vouloir une chose et son contraire », relève-t-il.

Martin Bléou trouve impopulaire la méthode employée pour son adoption. Toute chose qu’il qualifie de «non participative» donc « pas inclusive ». « Comment peut-on demander à une personne de voter un texte sans qu’il n’ait pris connaissance, qu’on lui explique, voire qu’il s’y séjourne pour le comprendre…», a-t-il déploré, précisant que c’est le regard du peuple ivoirien sur la constitution qui compte et non celui de sa modeste personne.

Le référendum

Comment le citoyen ivoirien peut-il être amené a participé à la vie politique du pays ? A cette question, le Pr Martin Bléou repond que cela existe sous la forme du referendum.

«La constitution prévoit la possibilité pour le peuple d’exprimer sa souveraineté de deux manières différentes. La première formule, c’est à travers ses représentants élus, et la seconde c’est que le peuple intervient par la voie référendaire. Et c’est le Président qui suscite le référendum qu’il s’agit du référendum législative tendant à l’adoption d’une loi ou du référendum constitutionnel tendant à la révision de la constitution», a précisé M. Bléou, soulignant que le Chef de l’Etat n’a aucunement l’obligation de prendre une telle initiative, sauf s’il s’agit des « questions majeures, fondamentales présentant une importance sociale ».

«Il serait indiqué que le referendum soit utilisé afin que les citoyens prennent part à la vie politique. Cette technique est nécessaire étant attendu qu’elle pourra continuer à rendre les institutions plus solides et conduire les populations à adhérer aux institutions de leur pays », a éclairé le Cconstitutionnaliste.

De son côté, le Dr Julien-Geoffrey Kouao, constitutionnaliste politique, qui se prononçait sur le thème: "législative 2016 : une recomposition du champ politique ivoirien ?", a indiqué que le champ politique ivoirien reste toujours structuré par les mêmes partis politiques(PDCI-RDR-FPI-UDPCI-UDCI). Il fait plutôt une lecture de« repositionnement des partis et acteurs politiques pour 2020 ».  

Magloire N’Dehi, assistant programme de la Fondation, a salué l’engouement que les uns et les autres accordent aux «Jeudis libéraux ». Pour lui, le but est d’offrir un cadre d’échanges contradictoires contribuant au renforcement de la démocratie. « Seule la libre expression des idées permet de construire une nation plus forte», a-t-il affirmé. 

 

Comment

Le ministre ivoirien de la Communication et porte-parole du gouvernement Bruno Koné s’est prononcé sur l’utilisation de l’internet en Côte d’Ivoire, mercredi en conférence de presse après le conseil des ministres. 

Certes, en Côte d’Ivoire, a souligné Bruno Koné, il y a la liberté de communiquer à travers internet, mais cela ne doit pas conduire à un désordre.

Et d’ajouter : « Nous avons les moyens de bloquer l’accès à facebook, mais nous ne le ferons pas. C'est utile pour tout le monde, car il permet de s’ouvrir au reste du monde».

Cependant, le ministre de la Communication a déploré que des individus se servent de facebook pour publier de fausses informations.

C'est pourquoi, il pense que le meilleur moyen de lutter contre cette mauvaise pratique est de sensibiliser sur l’usage de l’internet en Côte d’Ivoire. 

« Nous allons sensibiliser les utilisateurs, et si ça ne marche pas, nous allons prendre dans l'avenir des restrictions sur l’accès à certains sites comme le font d’autres pays », a-t-il prévenu.

 

 

Comment

Daniel Kanblan Duncan, vice-président de Côte d’Ivoire, va représenter le président Alassane Ouattara au 28ème sommet de l’UA qui se tiendra les 30 et 31 janvier 2017 à Adiss-Abeba, en Ethiopie. 

L’information a été donnée par le porte-parole du gouvernement le ministre Bruno Koné de l’Economie numérique et de la Poste, ministre de la Communication, lors de la conférence de presse après le conseil des ministres du mercredi 25 janvier 2017. 

Le sommet de l'Union africaine débute mercredi avec le 30e Conseil exécutif qui rassemble les ministres des Affaires étrangères des pays membres. Et les 30 et 31 janvier 2017 aura lieu la  réunion des chefs d'État.

Ce sommet sera marqué par l’élection au poste du président de la commission actuellement assurée par  Nkosazana Dlamini-Zuma.

Déjà en juillet 2016, à Kigali, les chefs d’État des pays membres de l’UA n’avaient pas réussi à s’accorder sur le nom du successeur de Mme Dlamini-Zuma. 

Les profils des trois candidats étaient la véritable cause. L’Équato-Guinéen Agapito Mba Mokuy, la Botswanaise Pelonomi Venson-Moitoi et l’Ougandaise Speciosa Wandira-Kazibwe – et à la volonté de l’Afrique de l’Ouest de pousser la candidature d’Abdoulaye Bathily.

Outre ces candidatures, il y a deux autres candidats en lice : le Tchadien Moussa Faki Mahamat et la Kényane Amina Mohamed Jibril. 

Par ailleurs, la présidence tournante de l'UA pourrait être occupée par le Guinéen Alpha Condé à la place du Tchadien Idriss Déby Itno. Alpha Condé, 78 ans, candidat désigné par la Cedeao le 17 décembre, devrait prendre la présidence pour un an. 

Il sera aussi question du retour du Maroc, 33 ans après avoir quitté l’Union à l’époque appelée l’OUA, pour protester contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique, proclamée par le Front Polisario au Sahara occidental, un territoire que Rabat contrôle et considère comme partie intégrante du royaume.

 

Comment

Le ministre Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, a indiqué le mercredi 25 janvier 2017 au sortir d’un conseil des ministres que les fonctionnaires ont conclu un accord avec le gouvernement de Côte d’Ivoire pour renoncer à la somme de 249 milliards qu’ils réclament actuellement. Laquelle somme constitue des arrières de salaires de 2009 à 2013. 

Plus la grève se durcit, plus des choses se révèlent au grand jour. Le ministre ivoirien de l’Economie numérique et de la Poste, ministre de la Communication, faisait l’état des lieux de la grève générale entamée par les deux syndicats des fonctionnaires de Côte d’Ivoire, depuis quelques temps. 

Selon Bruno Koné, la bataille  pour le paiement des arriérés de 249 milliards Fcfa n’a pas lieu d’être, car c’est une affaire réglée. « Les salaires étaient bloqués depuis 1988 et ont été débloqués en 2014 par le président Alassane Ouattara. Au moment se prenait cette décision du déblocage, un accord avait été obtenu avec les représentations syndicales. Cet accord indique que les organisations acceptaient d’abandonner les arriérés liés aux paiements partiels jusqu’en 2013 des mesures actées. Mais il faut souligner que ce sont des engagements pris en 2009 par le président de l’époque. Et de 2009 et jusqu’en 2013 rien n’avait été payé. Et quand il y a eu l’accord le 5 mai 2014, le Chef de l’Etat a accepté de prendre en charge les arriérés de salaire depuis 2012 jusqu’à présent(entièrement payés). Les syndicats étaient d’accord de ne plus parler du stock d’arriérés qui précédait 2012. Nous sommes donc surpris de voir sur la table des négociations des questions qui ont été déjà réglées », a expliqué Bruno Koné.

C’est pourquoi, le gouvernement demande aux fonctionnaires de reprendre le travail. Car sur les 6 points des revendications, 4 ont été accordés alors il n’ y a plus lieu de ne pas reprendre le travail.  « L’abandon actuel des postes particulièrement dans le secteur de l’Education n’est pas légal». « Beaucoup d'efforts ont été faits. Nous sommes à la limite de ce qui aurait pu être fait », a dit M. Koné. 

Toutefois, le gouvernement laisse une chance à des ultimes discussions, si au sortir de là, il n’ y a pas d’entente, il prendra acte du désaccord et chacun sera ramènera à la loi du pays. « Si  le travail n’est pas repris à l’issu des négociations, le gouvernement va prendre acte de la rupture des discussions, et il ramènera tout le monde aux lois du pays(lois sur la grève de 1992) », a-t-il prévenu, ajoutant que l’Etat injecte au total 245 milliards par an dans les salaires des fonctionnaires.

Par ailleurs, à l’encontre des colporteurs des SMS de rumeurs, l’Etat a brandi la carte de la fermeté, annonçant des possibles arrestations et poursuites judicaires. « Ces auteurs seront arrêtés, si cela continue », a-t-il laissé entendre. 

Démenti d'une suspension des cours

Par ailleurs, La ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, Kandia Camara, a démenti mercredi, dans un communiqué, l’information selon laquelle elle aurait instruit des responsables d’établissements scolaires des communes de Cocody et de Bietry, à Abidjan, de « suspendre les cours jusqu’au 27 janvier 2017 pour ne pas s’exposer à la violence ».

« Madame le ministre rassure les élèves et leurs parents ainsi que tous les acteurs de l’école dans lesdites zones qu’un tel communiqué est purement et simplement fantaisiste et démagogique et émane de ceux qui veulent inoculer de la violence à l’effet de semer la peur dans les esprits », a affirmé Kandia Camara qui assure « qu’en tout état de cause, l’Etat de Côte d’Ivoire n’a donné aucune instruction dans le sens de la fermeture des écoles ».

Comment

En Côte d’Ivoire dans le cadre des 17èmes Journées du programme PAC-CI et des Rencontres sur « « la Santé mondiale, Recherche et Afrique francophone », Michèle Boccoz, l’ambassadrice française chargée de la lutte contre le VIH et les maladies transmissibles, s’est rendue  au laboratoire CePReF d’Abidjan, partenaire clé du projet OPP-ERA d’accès à la charge virale, le 19 janvier 2017.

Le laboratoire du CePReF est l’un des deux laboratoires de référence d’Abidjan où est mis en œuvre le projet OPP-ERA, sans oublier le laboratoire du CeDReS, un autre laboratoire de référence installé dans la capitale économique ivoirienne.

Cette visite de Michèle Boccoz s’inscrit dans le cadre de la collaboration entre le ministère ivoirien de la Santé et Expertise France pour le projet OPP-ERA d’accès à la charge virale du VIH. Mme Boccoz était accompagnée d’une délégation composée des représentants de l’Ambassade de France en Côte d’Ivoire, des représentants d’organisations partenaires et d’institutions, le Fonds mondial, le Programme National ivoirien de Lutte contre le Sida, Expertise France, PAC-CI et Solthis. 

Elle a expliqué au cours d’une conférence de presse les activités et perspectives du projet OPP-ERA dont l’objectif principal est de renforcer l’accès au test de charge virale.

Plus de 24 000 tests de charge virale...

Financé par UNITAID et mis en œuvre par Expertise France en partenariat avec le Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS), le projet OPP-ERA a déjà permis de réaliser plus de 24 000 tests de charge virale en Côte d’Ivoire. Lancé en mars 2013 dans quatre pays - Burundi, Cameroun, Côte d'Ivoire et Guinée, il vise à améliorer le suivi des personnes vivant avec le VIH à travers un accès gratuit au test de charge virale et à élargir ainsi l’accès à ces tests performants à un coût abordable en Afrique de l'Ouest et Centrale, favoriser l'accès à des plateformes ouvertes et polyvalentes (OPP) - un système ouvert innovant de techniques de biologie moléculaire pour les laboratoires qui permet de mesurer la charge virale du VIH, ainsi que de diagnostiquer d’autres pathologies infectieuses comme la tuberculose et les hépatites virales.

Ce projet est prolongé pour 3 ans dans ces quatre pays afin de développer à plus large échelle l'accès à ces tests et la polyvalence des plateformes. 

La deuxième phase du OPP-ERA, approuvée en Côte d’Ivoire en août 2016, devrait permettre entre autres le renforcement en équipements des laboratoires du CeDReS et du CePReF d’Abidjan afin d’augmenter leurs capacités, etc. 

Notons que le projet OPP-ERA est cofinancé et mis en œuvre par un consortium de partenaires français : Expertise France responsable de la mise en œuvre en Côte d’Ivoire et au Cameroun, Solthis (Solidarité Thérapeutique et Initiatives pour la Santé), chef de file et responsable de la mise en œuvre en Guinée; l’ANRS (France recherche Nord&sud Sida-hiv Hépatites), chargée de la direction scientifique et de la valorisation des résultats et Sidaction responsable de la mise en œuvre au Burundi.

 

Comment

Le Gabon est  éliminé de la coupe d’Afrique des Nations 2017. Le pays organisateur a été tenu en échec dimanche face au Cameroun. Après un match nul(0-0) concédé à Libreville au stade de l’amitié. Cela n’était pas arrivé depuis 23 ans(1994-2017). Un pays hôte éliminé de la compétition sans même atteindre le deuxième tour. 

Il faut remonter jusqu’en 1976 pour rencontrer ce cas de figure. Cette année là, l’Ethiopie pays organisateur est éliminé au premier tour. Quelques années plus tard, soit en 1984, alors que la Côte d’Ivoire accueille sa première CAN, elle se fait éliminer au premier tour. Et depuis lors, elle n’a plus jamais organisé cette compétition qu’elle a d’ailleurs réussi à remporter en 1992 au Sénégal et 2015 en Guinée-Equatoriale. Mais ce n’est pas tout. Le Maroc se fait virer au premier tour de sa CAN en 1994. Et en 2017, le Gabon sort de la compétition dans une poule, où il avait pourtant son mot à dire. 

En effet, logé dans la poule A avec le Cameroun, le Burkina-Faso, la Guinée-Bissau(pour sa première Can), le Gabon en tant que pays organisateur avait toutes les chances de se qualifier pour les quarts de finale. Avec un Cameroun rajeuni et moins percutant que la génération d’Eto’o Fils et de Patrick M’Boma, une Guinée-Bissau inexpérimentée, les Gabonais pouvaient se qualifier. Mais hélas, ils quittent leur CAN avec 3 points(3ème de la poule). Une poule dominée par le Burkina-Faso(1er , 5 points + 2 au Goal), Cameroun(2ème, 5points +1 Goal) et Guinée-Bissau(4ème , 1 point).

Il faut dire que cette CAN n’était pas faite pour le Gabon. Déjà avant le début de la compétition le pays était divisé sur cette organisation. Certains ont prié pour qu’elle n'ait pas lieu, en appelant au boycott. Quand d’autres par contre étaient heureux de cette CAN. Aujourd’hui, les Gabonais qui ont prié pour que leur pays n’accueille pas cette CAN semble avoir gagné la partie. 

Au cours de la confrontation avec le Cameroun, Pierre-Emerick Aubameyang et ses coéquipiers se sont offerts les occasions les plus nettes de but. Malheureusement, soit ils ont eu le pied trop carré, soit ils se sont trouvés face à un grand gardien camerounais, Fabrice Ondoa(21 ans), dans un beau jour et aidé par la chance.  A lui seul, il aura sauvé le Cameroun d’une défaite.  C’est bien Fabrice Ondoa qui aura permis aux Lions indomptables du Cameroun d’éviter la correctionnelle. 

Ainsi le meilleur joueur africain 2015, Aubameyang et les siens devront suivre la suite de la Can depuis les tribunes ou à domicile ou rejoindre leur équipe respective en Europe avec beaucoup de regrets. «On avait tout pour se qualifier. On avait des occasions. Malheureusement, il y a des jours comme ça où ça ne rentre pas, à l'image de ma première occasion à deux mètres du but. On a touché le poteau, le gardien qui fait une parade on ne sait pas d'où elle sort. Il nous a manqué peut-être cette petite hargne en plus qui allait faire la différence. Je pense que l'on a été plus fort que chaque équipe dans le groupe. Mais comme je l'ai dit, c'est un tout, la préparation, le changement d'entraîneur, ce n'était pas facile.», a confié le capitaine de l’équipe gabonaise à l’AFP, rapporté par le site français lequipe.fr.

 

Comment

672 milliards de Fcfa ont été investis en 2016 contre 670 milliards Fcfa en 2015 en Côte d’Ivoire, selon Emmanuel Essis Esmel, directeur général du guichet unique d’investissement du pays dénommé CEPICI(Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire), lors de sa 2ème conférence bilan à Abidjan. 

672 milliards de Fcfa investis

672 milliards de Fcfa. Ce chiffre traduit la densité des investissements directs étrangers(IDE) dans le secteur privé en 2016 contre 670 milliards Fcfa en 2015 en Côte d'Ivoire. Parmi ces investissements étrangers, la France se place en première position avec 12% suivi du Nigéria 10%, de l’Angleterre 9%, du Maroc 6%, etc. « Cette diversité des investisseurs montre que la Côte d’Ivoire est une terre d’opportunités », a-t-il soutenu. 

12166 entreprises créées 

En terme de création d’entreprises, le directeur général du CEPICI, a indiqué que ce sont 12166 entreprises qui ont été créées en 2016(28%) contre 9534 en 2015. Parmi elles, 95% continuent leurs activités quand 5% ont fermé, dû à « des problèmes de gestion, management et de financement », a-t-il expliqué. Les secteurs concernés par la création des sociétés sont les prestations de services (46%), le commerce(34%), le BTP(13%), Industries, mines et Energie(1%) et autres(10%). 

«Ce qu’il faut faire observer, c’est que la plupart des investissements se font dans le District d’Abidjan et moins à l’intérieur du pays », a-t-il souligné.

6647 emplois 

Par ailleurs, au cours de l’année 2016,  225 sociétés ont été agréées contre 186 en 2015. Elles ont pu générer au moins 6647 emplois contre 6533 l’année passée.  

En outre, M. Essis a évoqué l’exemple de 10 startups lauréates d’un concours en 2014, que sa structure a accompagner pour en faire des sociétés autonomes. Une initiative qu’il compte poursuivre au cours de cette année 2016, parce que promotrice de l’entrepreneuriat.

Les défis et perspectives

« Il faut une bonne compréhension de nos défis pour arriver à l’émergence. Pour cela, il faut rester fixé sur 5 défis », a-t-il précisé, avant de les décliner : 

Plus d’attraction des investissements directs étrangers(IDE)

Plus d’attraction des investisseurs directs nationaux(IDN)

Amélioration de l’environnement des affaires

Services à l’investisseur

Systématisation du suivi évaluation des investissements agréés

A cet effet, Emmanuel Essis demande la sécurité, et surtout la paix pour la Côte d’Ivoire. « Il faut l’accalmie afin de mettre en confiance les investisseurs. Les pays africains doivent comprendre que, s’ils veulent aller au développement , il y a des comportements qu’il ne faut plus avoir », a-t-il plaidé.

 

Comment

L’Institut de recherche pour le développement(IRD) et le ministère des Affaires étrangères et du développement international (MAEDI) ont co-organisé, en collaboration avec le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique,  et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de Côte d’Ivoire, une rencontre sur la diplomatie sanitaire sous le thème:  « la Santé mondiale, Recherche et Afrique francophone » le jeudi 19 janvier 2016, à Abidjan.

Cette rencontre d’échanges a réuni plusieurs spécialistes de la santé mondiale. Ils ont porté un regard sur la place de la francophonie dans la santé mondiale, le dynamisme de la recherche en santé dans les pays francophones d’Afrique sub-saharienne. 

le déséquilibre existant entre le français et l’anglais

Cet événement se situe en prélude au lancement de la revue scientifique britannique médicale « Lancet » qui s’est interrogé dans un numéro spécial sur la contribution du système de santé français à l’événement d’une couverture de santé universelle et le rôle de la France dans la diplomatie sanitaire. De l’avis de Richard Horton, son rédacteur en chef, la domination de l’anglais comme langue des sciences, et en particulier dans le domaine de la santé publique, à tendance à fermer les portes de l’histoire sur les autres expériences francophones.

Au cours des échanges, ces chercheurs en santé mondiale ont pu partager leurs expériences de mise en œuvre de l’accès aux soins au sein de l’espace francophone, plus précisément en Afrique de l’Ouest, mais aussi et surtout de réfléchir aux voies et moyens de corriger le déséquilibre existant entre le français et l’anglais dans les instances de gouvernance de la « santé mondiale », et la littérature scientifique et médicale. 

la mise sous traitement ARV, une priorité

A cette occasion, la ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou, a remercié la France pour son assistance dans la mise en place et au renforcement du système sanitaire en Côte d’Ivoire. En effet, selon la ministre, la coopération entre les deux pays a permis d’enregistrer une baisse de la positivité et la prévalence au vih-Sida de 3.8 en 2012 à 1.4 en 2016, chez les femmes enceintes. Et de 13.1 en 2012 à 3.4 en 2016 chez les enfants exposés.

Mais le gros challenge reste la réduction de la prévalence de la maladie de 3.7 en 2012 à 1 avant 2020. " La santé doit pouvoir être accessible et disponible pour l’ensemble des populations quelque soit leur catégorie sociale et leur lieu de résidence. Pour la Côte d’Ivoire, la couverture maladie universelle pourra être une réponse à ces préoccupations ", a-t-elle soutenu, ajoutant que la mise sous traitement ARV sans condition de toute personne déclarée positive au VIH-Sida est devenue une priorité pour presque tous les pays. 

Selon la Directrice de l’OMS-Afrique de l’Ouest, Alimata Diawara, l’organisme entend relever plusieurs défis tels que la lutte contre la mortalité maternelle, infantile, etc. 

«Aujourd’hui, il y a des interventions efficaces contre certaines maladies, et pour nous, il faut que tous les malades, surtout ceux du Sida aient accès gracieusement aux soins, quelque soit leur charge virale ». a-t-elle précisé, exhortant les pays de la francophonie à s’y consacrer avec l’appui des partenaires.

la coopération étroite entre les laboratoires

Pour sa part Anne-Marie Descotes, directrice de la MEAID-France, a reconnu que: "Les recherches dans le domaine de la santé en Afrique francophone ont énormément avancer grâce à la coopération étroite entre les laboratoires en France et les équipes de recherche de la francophonie. Au-delà, il y a un travail qui se fait sur l’ensemble des maladies infectieuses qui a permis aux différentes équipes d’apprendre à se connaitre et à travailler sur d’autres maladies".

Jean-Paul Moatti, directeur général de l’IRD, dira à son tour que la présence de Sénégalais, Camerounais, Français, Ivoiriens, etc, à cette rencontre est leur contribution au débat international sur le sujet pour faire avancer la science mondiale. "C’est bon pour toute l’Afrique en général, parce qu’un certain nombre de sujets sont peut-être plus supportés par nous les francophones, notamment en matière d’équité pour la santé, de couverture de maladie universelle que par d’autres cultures. Cela ne veut  pas dire que nous n’ avons plus à apprendre de nos collègues d’Afrique anglophone ", a clarifié M. Moatti.

 

 

Comment

Raymonde Goudou Koffi, ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygiène publique, a annoncé mercredi 18 janvier 2017 l’ouverture bientôt en Côte d’Ivoire d’un Centre de Recherche pour les maladies infectieuses(CERMIPA). Il s’agit d’un projet de recherche pour la lutte contre le VIH-Sida et les pathologies associées(cancers, etc). 

«Nous allons bientôt ouvrir un centre de recherche pour les maladies infectieuses. Les documents sont déjà transmis au gouvernement. Je pense que cela va pouvoir capitaliser tous les acquis et permettre à la Côte d’Ivoire avec la France de continuer les Recherches sur ces maladies », a indiqué Raymonde Goudou Koffi, lors de la 17ème « Journées scientifiques » organisées par le programme PAC-CI, soutenu par l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS-France), à Abidjan, soulignant qu’il va permettre de mettre en exergue les chercheurs ivoiriens et de pouvoir alimenter toutes les contributions pouvant apporter au  niveau national et international dans la lutte contre les pandémies.

 «Nous avons donc trouvé nécessaire de faire une halte pour faire des recherches qui vont au-delà du VIH-Sida et les hépatites virales »,  a-t-elle ajouté. 

De son côté, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Ramata Ly-Bakayoko, a relevé la qualité des résultats des recherches du PACI-CI, sans manquer d’exprimer le soutien de son ministère à ce programme. 

Pour la coordonatrice Sud du PAC-CI, Pr N’Dri Yoman, c’est une grande satisfaction vu les résultats des travaux et surtout de l’engouement des chercheurs ivoiriens et des partenaires internationaux(ANRS, Inserm,IRD, etc).  

«Après 22 ans d’existence, nous pensons que nous sommes sur le chemin de pérenniser les acquis des résultats de nos recherches. En matière de ressources humaines nous disposons des personnes de niveau PHD, Master, Doctorant , aussi des capacités structurelles: des laboratoires, des sites de recherches, etc. Ce qui nous permet d’étendre nos thématiques aux hépatites virales qui constituent pour la Côte d’Ivoire et l’Afrique un fléau», a-t-elle soutenu. 

Jean François, directeur général de l’ ANRS, décoré dans l’ordre national du mérite ivoirien, partenaire clé, de ce programme, a exprimé toute sa gratitude pour cette distinction. « Tout cela illustre bien la collaboration étroite et très productive au plan scientifique et très amicale entre les chercheurs ivoiriens et français. C’est une collaboration visible au niveau nationale et vous pouvez être fiers de vos chercheurs », a-t-il affirmé, saluant l'ouverture prochaine du centre ivoirien de recherche sur les maladies infectieuses, et rassurer la coordonatrice Sud du PACI-CI de son soutien indéfectible.  

Georges Serre, l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, a fait remarquer l’excellente relation entre la Côte d’Ivoire et son pays. Il a également réitéré son soutien au programme PAC-CI, afin d'accompagner tous ses projets pour le bien-être des  populations ivoiriennes. 

Notons que Michèle Boccoz, l’ambassadrice chargée de la lutte contre le VIH-Sida et des maladies transmissibles, Yves Levy, le PDG de l’Institut national de la santé et de la Recherche médicale(Inserm), Jean-Paul Moatti, le PDG de l'Institut de recherche pour le développement( IRD), le VP de l’Université de Bordeaux… ont pris par à ces 17èmes "Journées scientifiques" à Abidjan. 

 

 

Comment

Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi la mort de 4 personnes tuées par balles dans les évènements liés à la révolte des mutins. Il s’agit de militaires, civils, mais aussi des blessés. Il a aussi fait cas de l'origine de ses soldats issus des ex-Fafn sollicités à l'époque pour la sécurisation de sortie de crise de 2007 à 2011.

« Les évènements du mardi 17 janvier 2017 ont occasionné 4 décès et plusieurs blessés. Le gouvernement exprime toute sa compassion aux familles de toutes ces victimes. Des enquêtes sont en cours pour situer les responsabilités (…) », a confié Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication, de l'Economie Numérique et de la Poste, faisant lecture d’un communiqué au sortir du conseil des ministres.

 

L'origine des soldats mutins

Le communiqué fait également mention de l’origine des mutins. Il s’agit de soldats issus des ex-FAFN(Forces armées des forces nouvelles) qui avaient été sollicités pour le processus de sécurisation de sortie de crise de 2007 à 2011. Et selon les dispositions à l’époque, ils devraient être pris en charge par le budget de l’Etat.  Mais, il s’est trouvé « qu’ils n’ont perçu ni primes ni salaires durant toute cette période », souligne Bruno Koné.

Afin donc d’apporter des solutions durables à cette crise militaire, le Président a instruit les grands commandements de l’Armée, de la Gendarmerie et de la Police nationale ainsi que le ministre chargé de la Défense d’initier des rencontres avec toutes les composantes des forces de Défense et de sécurité afin de « recenser toutes  leurs préoccupations», a-t-il indiqué, avant de souligner qu'il demande à l’ensemble des militaires, des gendarmes, des policiers, des douaniers de contribuer à l’apaisement de la situation, car il les rassure sur sa ferme volonté d’améliorer leurs conditions de vie et de travail, et de construire des forces républicaines au service de la Nation. «Les dispositions ont commencé à être prises pour améliorer les conditions de vie et de travail de l’ensemble des militaires, des gendarmes et des policiers conformément à la loi de programmation militaire  et à la loi de programmation des Forces et de sécurité intérieure votée le 11 janvier 2016 à l’Assemblée nationale», a insisté le porte-parole du gouvernement.  

"Supposée prime Ecomog"

Lors de sa déclaration le porte parole a relevé que les soldats ont entammé leur manifestation pour reclamer le paiement de leur prime, l'amélioration de leurs conditions de vie. Mais de son côté, le gouvernement a voulu aussi avoir des précisions sur "une supposée prime Ecomog", a-t-il dit. 

 

 

 

Comment

Le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a effectué lundi une visite à l’aéroport Félix Houphouët Boigny, au Port Autonome d’Abidjan, et à l’Oser(Office de la sécurité routière). Il voulait s’assurer de la sécurité et la sureté dans ces structures sous-tutelle de son ministère, et surtout avoir une idée des difficultés qu’elles rencontrent dans l’exécution de leur cahier de charges.

Amadou Koné a débuté d’abord sa visite à l’aéroport Félix Houphouët Boigny, ensuite le Port Autonome d’Abidjan, et de terminer enfin par l’Oser. Pour cette visite, le ministre des Transports a mis l’accent sur la sécurité et la sureté dans l’exécution des missions de ces structures. Ainsi, il a échangé avec Sin Ali Silué(DG de l'Anac), Hien Sié(DG du Port) et Dr Désiré Echui Acka(DG de l'Oser) sur ces deux éléments essentiels à ses yeux parmi tant d’autres. 

 « Je tiens à ce que les populations circulent en sécurité et aussi dans la tranquillité. Je voulais m’assurer que tout se passe bien. Je me suis rendu compte que le travail fait à l’aéroport, au Port et à l’Oser est de qualité», a dit M. Koné, félicitant les différents directeurs généraux. 

Par ailleurs, Amadou Koné a également noté les difficultés exposées par ceux-ci dans l’exécution de leur cahier de charges. Il entend tout mettre en œuvre afin de permettre à chaque directeur général d’avoir les moyens nécessaires pour accomplir ses tâches quotidiennes. 

« J’ai été nommé pour apporter des solutions à tous les problèmes. Je ferai tout pour répondre aux attentes des populations, et surtout à ceux du gouvernement avec l’aide de mon équipe», a-t-il promis. 

Mais au-delà de cette visite, le ministre ivoirien des Transports a bien l’intention de faire participer toutes les structures sous-tutelle dans le secteur du transport à la croissance du PIB du pays.

« (...) nous allons travailler pour que toutes les conditions soient réunies, afin de permettre davantage au secteur du transport de contribuer fortement à l’accroissement du PIB de notre pays », a-t-il soutenu, souhaitant un secteur du transport fort, moderne et permettant à ceux qui y travaillent de vivre de leurs activités. 

 

Comment

Le Président élu de la Gambie, Adama Barrow, se trouve en ce moment au Sénégal. Dans un article publié dimanche par l’Agence de presse sénégalaise (APS) citant une source officielle, rapporté par l’AFP, le Sénégal a accepté l’accueillir jusqu’à son investiture le 19 janvier prochain, à la demande de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO).

"Le président sénégalais Macky Sall a accepté samedi à Bamako d’accueillir le président élu gambien Adama Barrow à Dakar jusqu’à son investiture", fixée au 19 janvier, indique l’APS.

Selon les différentes informations, M. Barrow qui s’est rendu à Bamako, afin de prendre part au Sommet France-Afrique, s’est retrouvé à Dakar à la suite de consultations avec des responsables de la CEDEAO.

"Le président de la République du Sénégal a répondu favorablement à la demande de son homologue du Libéria, Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), en marge du sommet France-Afrique", fait savoir l’agence de presse sénégalaise. Toujours selon l’APS, le président élu de la Gambie pourrait y rester « jusqu’à son investiture prévue le 19 janvier ». 

La CEDEAO mène des discussions avec Yahya Jammeh qui refuse de céder le pouvoir à Adama Barrow déclaré élu à l’élection présidentielle du dimanche 1er décembre 2016, une semaine après avoir pourtant reconnu sa défaite. Depuis ce volte face, la Cédéao, de nombreux pays et organisations, dont l’ONU, font pression sur M. Jammeh qui a saisi la justice pour faire annuler les résultats de l’élection et se dit déterminé à rester président tant qu’elle n’aura pas statué sur ses recours.

 

Comment

Alassane Ouattara et Patrice Talon ont évoqué les relations entre la Côte d’Ivoire et le Bénin, et surtout la crise qui secoue la Gambie, le mercredi 11 janvier 2016, lors d’une visite officielle du président béninois à Abidjan. Les deux chefs d’Etat se rendront à Banjul, le 19 janvier prochain en vue de contribuer à ramener la paix dans ce pays. 

Reçu en audience par le président ivoirien, Patrice Talon a indiqué, à sa sortie d’audience avec Alassane Ouattara, que la crise gambienne pourrait trouver une solution pacifique vu les dernières déclarations de Yahya Jammeh qui semble avoir mis un peu d'eau dans son vin. Ainsi, les deux Chefs d'Etat se rendront le 19 janvier 2017 à Banjul, capitale gambienne, pour rencontrer Yahya Jammeh, candidat malheureux à la dernière présidentielle qui refuse de céder le pouvoir après avoir reconnu sa défaite, et Adama Barrow, président élu. 

Par ailleurs, M. Talon a dit avoir échangé sur les relations entre la Côte d’Ivoire et le Bénin avec le président Ouattara. « Je suis très heureux d’être en Côte d’Ivoire et d’avoir été accueilli par le vice-président du pays. Cela démontre combien de fois, les relations entre les deux pays sont meilleures », a-t-il confié, saluant le leadership sous-régional de son aîné. 

De son côté, le chef de l’Etat ivoirien n’a pas caché sa joie de recevoir son homologue béninois. « Le Bénin a toujours été un pays d’hospitalité, d’amitié. Nous continuerons de travailler ensemble pour que les choses avancent entre nos deux pays et la sous-région », a ajouté M. Ouattara.

 

Comment

Dans  un scrutin où, il partait déjà favori face à son adversaire, Guillaume Soro, président sortant a réussi à se faire réélire pour un second mandat à la présidence de l’Assemblée nationale ivoirienne. Sur 242 suffrages exprimés, il a obtenu 230 voix soit 95,4% des suffrages contre 12 voix soit 4,95% pour son concurrent Evariste Méambly. Mais les ambitions politiques de Guillaume Soro vont au-delà de la présidence de l’Assemblée nationale. 

 

1-Une institution au service des populations

Fraichement réélu, Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale de la 3ème République a tenu son tout premier discours sur le perchoir. « J’accueille avec beaucoup d’humilité cette présidence de l’Assemblée nationale de la 3ème République. Je mesure le poids de la responsabilité », a-t-il dit. Il entend lutter pour l’unité et la solidarité au sein de l’hémicycle. « Ce qu’il nous unit est plus fort que ce qui nous divise », a-t-il soutenu. Au cours de son mandat,  il travaillera pour que cette institution soit au service des populations. C’est pourquoi, il compte lutter contre la pauvreté et l’insécurité, afin d’offrir des conditions de vie meilleure à la population du pays. Avant de dire « merci au président Ouattara et son aîné Bédié » pour leur soutien à sa candidature. 

2-Ambitions politiques

Oui ! Guillaume Soro a bien des ambitions politiques. Le président de l’Assemblée nationale ne le cache pas. Il veut un jour être à la magistrature suprême. Et cela est su de tous. Si sa première élection à la tête de cette Institution se présentait comme une sorte de récompense pour lui de la part du Président Ouattara, pour certains, ce second mandat sonne comme l’accomplissement d’une politique de l’homme, pour d’autres. Même s'il a été adoubé du soutien des partie du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir), M. Soro reste très souvent critiqué et même souvent humilié par ses détracteurs dans son propre camp. Qu'à celà ne tienne! Car ce n'est pas ce qui l'empêchera de viser loin. On se pose souvent la question de savoir jusqu’où ira l’enfant de Ferkessédougou? Mais c’est simple, il veut la présidence de la République. En 2020, il pourrait se lancer dans cette bataille. Surtout que M. Ouattara a annoncé son départ du pouvoir. Le seul hic, c’est que c’est tout le peuple de Côte d’Ivoire qui va choisir son Président. C’est différent d’une élection entre députés. Et quand on sait que son passé de chef de rébelle continue d'être un boulet à ses pieds, puisque de nombreux Ivoiriens ne lui ont pas encore pardonné. Et que dire de ceux qui lui prédisent plutôt un avenir dans les geôles de la CPI.

3- S’accrocher à un parti politique

S’il est candidat à la présidentielle de 2020, soit il se fait accepté comme le candidat du RHDP, chose quasiment peu probable, soit il lance son propre parti. En 2020, le PDCI d’Henri Konan Bédié voudrait bien tenter son retour le pouvoir perdu en 1999 par un coup d'Etat, en présentant un candidat. Et attendra un retour de l'assenseur de la part de son allié le Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel) en vue d'un soutien au candidat PDCI. Alors l’idée d'une candidature ou soutien du RHDP pourrait bien s’envoler. Il lui faudra alors à Guillaume Soro de s’accrocher à un parti politique. Une primaire au sein du RDR à l'avenir? Le temps nous contera.

Daniel Coulibaly

Comment

Alain-Richard Donwahi, ministre chargé de la Défense, a indiqué dans le journal télévisé de 20 heures du vendredi 6 janvier 2017, qu’il se rendra à Bouaké le samedi 7 janvier 2017 pour discuter avec les soldats mécontents.

Selon le ministre chargé de la Défense, cette décision fait suite à une réunion du conseil de sécurité avec le président Alassane Ouattara qui l’a instruit à se rendre à Bouaké, ville située au centre-ouest du pays d’où est partie cette mutinerie dans la nuit du jeudi à vendredi. «Nous allons discuter demain(Ndlr: samedi 7 janvier 2016)… et trouver les solutions à cette situation compréhensible, mais déplorable », a-t-il dit, ajoutant que l’appel aux soldats à rentrer dans les casernes a été respecté. « Il n’y a eu aucun dégât matériel et aucune perte en vie humaine », a-t-il souligné.  

Mais avant, M. Donwahi a précisé que ce sont 5 villes ivoiriennes: Bouaké, Daloa, Korogho...qui ont été touchées par cette journée de mutinerie. Les revendications portent sur le paiement de primes, de grades, les conditions de vie des militaires, etc.

 

Comment

La traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de nouvel an au président Alassane Ouattara a eu lieu mercredi 4 janvier 2017 au Palais présidentiel d’Abidjan-Plateau. Au cours de ces échanges de voeux, une phrase prononcée par le porte-parole du forum national des confessions religieuses a arracher un sourire au Chef de l’Etat.

Dans son intervention, Mgr Alexis Touably YOULO, Evêque du Diocèse d’Agboville, a mis les pieds dans les plats. Il a joué une note d’humour qui a fait sourire tout le monde et surtout le président Alassane Ouattara.

Le prête catholique demandait au président Ouattara de faire en sorte que les retombées économiques profitent à tous les citoyens en cette année 2017. Il serait donc dommage d’entendre que «  des gens sont malades parce qu’ils ne mangent pas, pendant que d’autres sont malades parce qu’ils mangent trop », a-t-il dit.

Cette observation satirique a presque faire rire tout le monde dans la salle, et même le président  Alassane Ouattara qui en prenant la parole a rassuré que tous les efforts se poursuivront pour améliorer les conditions de vie des Ivoiriens. 

 

Comment

Le président ivoirien Alassane Ouattara a réitéré sa volonté de quitter la scène politique après un demi siècle en activité en référence à sa carrière professionnelle comme politique, lors de la cérémonie traditionnelle de présentation des vœux de nouvel an mercredi 4 janvier 2017 au Palais présidentiel d’Abidjan-Plateau.  

«(…)merci pour le joyeux anniversaire à l’occasion de mes 75 ans. Cela me rappelle que j’ai commencé à travailler à 25 ans. Et cela fait un demi-siècle (50 ans) que je suis en activité. Il faut mettre en place très prochainement les Institutions de la 3ème République qui me permettront de prendre congé en 2020 », a indiqué Alassane Ouattara, faisant allusion à toutes ses activités politiques et dans le monde des finances.  Il a tenu ces propos en face de la grande famille du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire avec à sa tête le Nonce apostolique Mgr Joseph Spiteri.  

Cette affirmation devra donc rassuré tous ceux qui soupçonneraient M. Ouattara de vouloir s'accrocher au pouvoir en  2020. C'est aujourd'hui clair qu'il est prêt à partir à la fin de son mandat. D’où sa détermination à faire des réformes permettant au pays d’amorcer la modernisation.  

Les reformes, soutient le Président ivoirien, ont pour objectif de faire de la Côte d’Ivoire, un pays moderne à l’horizon 2020. C’est pourquoi, « les Institutions de la 3ème République seront mises en place dans les plus brefs délais », a-t-il insisté, exprimant son attachement aux relations extérieures.  

Au  plan social, il s’est engagé surtout à lutter contre le phénomène de «enfants en conflit avec la loi », communément appelés "Les microbes", en renforçant les actions des structures en charge de la resocialisation de ces enfants. Pour cela, il encourage l’Armée pour ses efforts à assurer la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire nationale.

Le président Ouattara n’a pas manqué de faire observer la croissance économique considérable du pays depuis son arrivée aux affaires. Une croissance à deux chiffres (9,5 en 2016) qui fait du pays l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique et dans le monde. Il a aussi rassuré sur sa politique de libéralisation de l’environnement des affaires. Toute chose, selon lui, contribuera à la création d’emplois pour les jeunes dont il en fait sa priorité au cours de cette année.

Par ailleurs, Alassane Ouattara a invité le Patronat ivoirien a prendre le relais de l’administration publique afin de l’application effective du SMIG au sein des entreprises. 

Il convient de préciser que la présentation des vœux a débuté avec les membres du gouvernement et les présidents des Institutions de la République. Après ont suivi la grande famille diplomatique, les Consuls honoraires, les représentants des bureaux des institutions et des juridictions étatiques, le corps préfectoral, les maires, les conseils généraux, l’Armée, les directeurs généraux et centraux, les centrales syndicales, l’Association des droits de l’Homme, les religieux, les chefs traditions et Rois... ont présenté leurs meilleurs vœux de nouvel an chef de l’Etat ivoirien, et ont reçu les siens. 

 

Comment

Siriki SANGARE, PDG  de OPES HOLDING, a signé un protocole d’accord avec le groupe turc IKDAM TURC CI.SA en présence de son PDG  Murtaza Okumus, pour la construction de 50 mille logements en Côte d’Ivoire, le mardi 03 janvier 2017 à Abidjan. 

Cet accord est un engagement pour la société de promotion et de construction immobilière Olpes Holding à réaliser 50.000 logements sur toute l’étendue du territoire national dans un délais de 15 ans.

Pour Siriki Sangaré, il n’y a pas d’inquiétude à se faire quant à la construction de ses logements dans le temps indiqué.  «Nous continuerons d’œuvrer autant que faire se peut , à assurer dans la mesure de nos possibilités des logements décents aux ivoiriens sur toute l’étendue du territoire national. C’est conscient de cet engagement que nous venons de signer ce protocole d’accord avec nos partenaires turcs, qui nous aidera à combler un temps soi peu le déficit criard en logement à l’endroit de nos concitoyens. », a-t-il affirmé, sans manquer d’exprimer sa joie pour ce partenariat. 

De son côté, Murtaza Okumus, PDG de IkDAM TURC CI .SA, a rassuré de sa disponibilité à aider les Ivoiriens à travers ce projet de construction à acquérir des logements avec des technologies innovantes et de qualité. « Nous travaillerons main dans la main avec Opes Holding pour réussir ce pari de produire et mettre à la disposition des Ivoiriens, 50000 logements sur 15 années », a-t-il dit.  

Ces logements dont la première phase débutera dans le District d’Abidjan seront commercialisés sous le mode de la vente directe et de la location-vente. L'objectif est de participer activement à garantir un logement de qualité à chaque citoyen du pays. 

 

Source: SerVCom/Opes Holding

 

 

Comment

Dans un communiqué publié sur le site web de l’entreprise le vendredi 30 décembre 2016, la société d'Agri-business Monhevea.com confrontée à des difficultés a annoncé la suspension des souscriptions. Cette décision intervient deux jours après l'appel du gouvernement aux populations de mettre fin à tout engagement financier avec ces structures d'agribusiness. 

 

Chers Partenaires, Chers Souscripteurs,

J’ai débuté l’activité de plantations clé en main courant 2008-2009, afin de répondre à l’intérêt des ivoiriens pour l’agriculture.

Vu la satisfaction de mes clients, je suis passé, en  2012, de la forme d’entreprise individuelle, à celle de SARL, afin de mieux répondre à la demande grandissante. Auparavant cantonnée à la création de plantation d’hévéa (d’où la dénomination « MONHEVEA.COM), cette activité, avec la baisse des cours du latex, s’est réorientée vers la création de plantation de vivriers et de maraichers. En effet, la production de vivriers et maraichers, en plus de satisfaire directement les besoins de base de la population, s’est avérée plus rapidement rémunératrice pour toutes les personnes qui nous ont fait confiance, en nous confiant leur argent.

D’une petite entreprise de prestations de services, MONHEVEA.COM est rapidement devenue une grosse entreprise, avec un impact direct et indirect sur des milliers de personnes et de familles.Depuis sa création, MONHEVEA.COM a redistribué des sommes très importantes à des milliers de récipiendaires, personnes physiques ou entreprises de petite taille, faisant chaque jour des heureux, et permettant à des milliers de familles d’espérer en des lendemains meilleurs.

Cependant, depuis quelque mois, notre attention est attirée par nos Autorités de régulation et de conformité sur la particularité de notre modèle économique qui est susceptible, s’il n’est pas bien maîtrisé et encadré, de créer des perturbations endémiques sur le système financier ivoirien, ce qui n’est pas, et ne sera jamais notre objectif.MONHEVEA.COM connaît aujourd’hui des soubresauts significatifs, dû à des incompréhensions en matière de conformité et de réglementation. Nous avons conscience de la pleine mesure de ces difficultés qui sont inhérentes à toute entreprise qui se donne de grands défis. Afin de prendre le temps de bien traiter ces difficultés, nous avons décidé, en toute objectivité, de suspendre nos activités de réalisation de plantations clé en main.

Les souscriptions sont donc suspendues sur toute l’étendue du territoire national à compter de ce vendredi 30 décembre 2016.

Nous poursuivons nos activités agricoles en attendant les clarifications et recommandations qui découleront de nos prochains travaux avec le Groupe de Travail sur l’Agri business.S’agissant des engagements avec nos clients qui courent jusqu’en juillet 2017, nous vous rassurons sur le fait que la situation financière et patrimoniale de notre société nous permet de les assumer jusqu’au bout, et de payer jusqu’au dernier souscripteur.

Pour ce faire nous avons besoin de travailler dans un climat de sérénité pour auditer tous nos contrats en vue de la programmation de paiement des RSI dans les meilleurs délais.Nous en profitons pour vous informer sur le fait que toutes les personnes qui n’ont pas reversé spontanément leur trop-payés, recevront très bientôt la visite d’huissiers de justice pour le recouvrement des fonds.Nous nous excusons auprès de tous nos clients pour tous les désagréments subis et vous remercions pour la foi en notre modèle économique de création de richesse.

Nous vous invitons à nous faire confiance, car notre structure est pleine de ressources et de génie.

NB : le traitement et la liquidation totale des RSI se poursuit, ainsi que ceux de Novembre et Décembre qui seront traités en priorité..et nous rassurons nos souscripteurs sur cet engagement.

Grâce à vous, le meilleur reste à venir.

Excellente année 2017.

Honoré Christophe YAPI 

Directeur Général de MONHEVEA.COM

 

Comment

L’atelier bilan 2013-2016 et renforcement des capacités du Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat Secteur privé (Se-Ccesp) a eu lieu du 14 au 17 décembre dernier  à Yamoussoukro, capitale politique ivoirienne. Mariam Fadiga, secrétaire exécutif du Comité de Ccesp (Se-Ccesp), a pris part à ces travaux.

Les travaux de l’atelier bilan 2013-2016 du Se-Ccesp et du renforcement des capacités de ses membres  se sont déroulés à l’Hôtel président de Yamoussoukro avec l’appui du Programme pays de renforcement des capacités (Pprc). Quatre jours ont suivi pour évaluer les activités du Se-Ccesp, de définir les perspectives pour la période 2017-2020 et de renforcer les capacités techniques de ses membres.

Le rapport d’activité 2016 indique que 25 préoccupations ont été enregistrées auprès du secteur privé dans le cadre de l’animation du dialogue Public Privé. Lesquelles préoccupations ont été traitées sur la base des orientations issues des réunions du Comité technique de concertation (Ctc) et des diligences exécutées par le Se-Ccesp.

A cela s’ajoute, l’organisation de la 2ème édition de la Journée nationale du partenariat Etat Secteur privé (Jnp 2016) avec pour thème central : « Enjeux d’un dialogue public privé constructif pour la vision 2020 de l’économie ivoirienne », avec la participation de 05 pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). 

La Jnp 2016 a été également l’occasion pour les opérateurs économiques de rencontrer les structures de l’administration publique à travers des rencontres Business to Government (B to G). Grâce à ces rencontres, 615 opérateurs économiques ou chefs d’entreprises ont pu échanger avec 23 administrations publiques, en vue de s’informer sur les missions et attributions des administrations publiques et de poser leurs préoccupations.

Aussi la Commission de l’Uemoa en collaboration avec le Se-Ccesp a-t-il organisé un atelier sous-régional sur le Dpp en octobre à Abidjan, visant à promouvoir le Dialogue Public Privé (Dpp) dans l’espace communautaire, 

Les acquis du Dialogue public privé(Dpp)

Le rapport d’activités 2016 met en lumière les acquis du DPP qui se résument en la contribution du Se-Ccesp à la politique de développement du secteur privé. En témoigne son assistance au Programme d’amélioration du système d’inspections, puis la mise en place d’un observatoire national de la compétitivité des entreprises, de même que des saisines, et bien d’autres activités. 

En outre, le Se-Ccesp a été saisi à maintes reprises par des opérateurs économiques et organisations pour faciliter le traitement de leurs requêtes. A titre d’exemple, une saisine a porté sur le règlement des arriérés fournisseurs, sur l’augmentation du tarif de l’électricité et une autre préoccupation relative à la Taxe spéciale (Ts) sur les boissons et l’importation frauduleuse de boissons sur le territoire ivoirien.

Le Secrétariat exécutif a réussi à booster le remboursement des crédits de Taxes sur la valeur ajoutée (Tva). Ainsi, un nouveau mécanisme de gestion de crédits de Tva a été mis en place et a permis de mobiliser plus de 80,5 milliards de Fcfa de janvier à octobre 2016 pour approvisionner la régie de la Direction générale des impôts (Dgi). 

Toute chose qui a conduit au règlement de 762 dossiers admis en remboursement sur cette période, estimés à 78,5 milliards de Fcfa. Sans oublier, l’organisation tribune d’échanges Twins Times et d’un zoom sur les nouvelles procédures d’acquisition de terrains à usage industriel.

 Les limites de l’animation du Dpp

Le rapport d’activités relève, en effet, des limites au niveau de l’animation du Dpp. Il s’agit de difficultés rencontrées à la planification des outils opérationnels, du fait de l’absence d’un calendrier des activités ; une insuffisance des relations avec les points focaux des missions économiques implantées en Côte d’Ivoire et la faible participation du Ccesp aux activités de nombreux cadres paritaires sectoriels. 

Comme recommandations, l’atelier bilan propose entre autres, la validation et la mise en œuvre de la Stratégie nationale de Dialogue public privé (Sndpp), l’adoption de la loi sur le Dpp, la mise en place des plateformes de Dpp au niveau des pôles régionaux et la mise en place d’une plateforme de Dpp au niveau sous-régional.

Matrice d’activités 2017

Pour être plus performant, le Se-Ccesp s’est doté d’une matrice d’activités pour l’exercice 2017. Cette matrice est articulée autour de plusieurs points à savoir : l’amélioration du cadre juridique, institutionnel et fonctionnel ; le renforcement de l’animation du Dpp ; la contribution à la politique de développement du secteur privé ; le renforcement des capacités opérationnelles et matérielles du Ccesp et le renforcement de la communication dudit comité. Tout cela doit aboutir à la signature par le ministère auprès du premier ministre, ministère de l’Economie et des finances, de l’Arrêté d’application du décret portant création du Ccesp ; la validation et la mise en œuvre du calendrier des réunions du Conseil de concertation (Cc) et du Comité technique de concertation (Ctc). 

Le plan d’actions 2017 prévoit la conduite de lobbying auprès des Partenaires techniques et financiers (Ptf) pour le financement de la Sndpp, de même que son adoption en Conseil des ministres. Le Se-Ccesp prévoit aussi de mener un lobbying auprès de la Commission de l’Uemoa pour la validation du projet de plateforme sous-régionale du Dpp. Il s’agira également, au cours de la période 2017, de parvenir à faire adopter les lois sur les licences et les inspections, de même que l’arrêté de l’observatoire sur la compétitivité des entreprises, puis la définition et la validation du cadre opérationnel de l’observatoire sur la compétitivité des entreprises. S’agissant du renforcement des capacités du Ccesp, il est envisagé l’établissement au sein du Se-Ccesp d’une base de données des entreprises par secteurs d’activités, l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de signatures de conventions avec les organismes de recherche et la conception et l’évaluation du coût total de la future maison du Partenariat. Puis, pour le renforcement des partenariats avec les services et structures de communications, une rencontre d’information avec le Fordpci (Forum des directeurs de publication de Côte d’Ivoire) est annoncée.

 

Source : L’inter 

 

Comment

Le foncier avant tout. La direction des examens et des concours(DECO) sera provisoirement délocalisée sur le site de la bibliothèque nationale de Côte d’Ivoire au Plateau. Cette information émane du dernier conseil des ministres de l’année tenu le mercredi 28 décembre 2016.

Selon le porte-parole du gouvernement ivoirien le ministre Bruno Koné, l’Etat de Côte d’Ivoire a donné son accord pour la construction et à l’équipement d’une bibliothèque africaine sur le site de la DECO au Plateau. Il s’agit de « la bibliothèque de la renaissance africaine d’Abidjan », dont le début de construction est prévu au premier trimestre 2017, a indiqué Bruno Koné, précisant qu’elle va se réaliser dans le cadre d’un partenariat public-privé.

«La DECO sera provisoirement localisée sur  le site de la bibliothèque nationale », a fait savoir le ministre, rassurant que les activités de cette direction du ministère de l'Education nationale ne seront pas perturbées. 

A cet effet, un accord cadre avait été signé le 28 décembre 2015 entre le Premier ministre Daniel Kablan Duncan et M. Ibrahima Konaré, PCA du Groupement Côte d’Ivoire Invest (C2I)/ Archi 2000, à la Primature, pour un investissement global de 49 milliards de FCFA.

 

 

Comment

Le dernier conseil des ministres de l’année 2016 du mercredi 28 décembre a pris d’importantes mesures sur les concours d’entrée à l'Ecole nationale d’administration(ENA). Il s’agit de mesures permettant la redynamisation et la modernisation de l’administration de cette école. 

Le porte-parole du gouvernement Bruno Koné a indiqué qu’au niveau des évolutions: il s’agit du détachement physique de l'ENA de l'école de la magistrature et des professions judiciaires qui a été transformée en Institut national de formation judiciaire.

Au niveau de l’organisation, on note la création d’un conseil pédagogique et scientifique, un conseil de discipline, une direction des recherches et la veille et de l’ingénierie administrative, une sous-direction au sein de la direction centrale pour « un meilleur fonctionnement administratif de l’école». 

Au niveau du fonctionnement, on enregistre l’arrivée de la société civile et du secteur privé dans le conseil de gestion de l’ENA.

Pour les conditions d’accès : il faut souligner la limite d’âge qui était de 35 ans revue à 40 ans pour les concours professionnels et d’accès direct, "pour tenir compte du relèvement de l’âge du départ à la retraite", a précisé le porte-parole du gouvernement.  

Et la condition d’ancienneté pour les concours professionnels d’accès au cycle moyen est désormais portée à 5 ans à compter de la titularisation. A cela s’ajoute une phase de présélection dans la phase écrite pour l’admissibilité des concours directs, "cela pour éviter la fraude", justifie M. Nabagné. 

Par ailleurs, le ministre de l’Economie numérique et de la Poste a également souligné que la préparation aux concours d’entrée à l’ENA est désormais obligatoire pour tous les candidats quelque soit le concours.

 

 

Comment

« La terre de trahit pas ! » : laconique slogan passe-partout utilisé comme credo par la plupart de ces entreprises qui fleurissent comme des champignons dans le secteur des services à Abidjan. Gram’s, Agromix (monhevea.com), Agrizinet, Agro Finances, Agro-Fin, Ivoire Agro, Agro Invest Côte d’Ivoire, Welle Agri Service, Ivagroup, etc. La liste est longue, celle des souscripteurs s’allonge à grande vitesse. Mais de quoi s’agit-il ?

Bénéfice massif

Il s’agit d’offres que font ces entreprises à leurs souscripteurs en leur proposant des plans d’investissement agricoles, notamment dans le domaine des cultures vivrières. Le souscripteur, via l’entreprise d’agro-business investit de l’argent sur une parcelle de terre, existant normalement quelque part dans le pays, pour réaliser un champ. Et une fois la récolte effectuée et les produits vendus, dans un délai généralement de six mois, le souscripteur reçoit un retour sur investissement avec un bénéfice pouvant aller jusqu’à 400% de la somme investie.

Exemple concret : une entreprise X lance un produit qui demande des souscriptions en raison de 2,3 millions de francs CFA la part. Le produit peut être une culture agricole, soit de la tomate, des mangues, du piment, etc. Les souscripteurs après investissement attendront six avant de revenir retirer un chèque d’un peu plus de 8 millions. Une affaire intéressante, qui suscite alors une véritable affluence des souscripteurs aux guichets des entreprises exerçant ce nouveau business.

Mais le hic, c’est que ces structures travaillent dans conditions encore floues, avec un modèle économique qui laisse penser à un système Ponzi ou vente pyramidale – sauf que là, les clients ne sont dans les faits attirés par d’autres clients vers le produits, mais le sont de façon subtile après avoir vu les gains des premiers souscripteurs- ; et dans ce genre de situation, seuls les premiers à investir perçoivent les retours sur investissements promis. Ils serviront d’appâts pour enfariner la grande masse de souscripteurs qui suivront.

Pire, c’est que ces activités rappellent insidieusement le phénomène des placements des maisons de argents qui avaient, il y a quelques années, plongé le pays dans une grave crise, plongeant dans la désolation plusieurs Ivoiriens qui y avaient investi toutes leurs épargnes sans rien recevoir en retour.      

Ni banques, ni bourses ni microcrédits

D’abord l’un des problèmes de ces établissements d’agro-business, c’est que même les régulateurs du secteur économique et financier, notamment le ministère de l’Economie et des Finances, ne savent dans quelle catégorie les classer. En effet, elles ne sont ni de banques ni des établissements boursiers, encore moins des microcrédits. Si bien que la Banque centrale des Etat de l’Afrique de l’Ouest s’est souventes fois inquiété de leurs activités qui brassent d’importantes sommes d’argent, le plus souvent constituées d’épargnes publiques, mais dont on ne dispose pas d’informations fiable sur leurs provenances.

Aussi, des investigations menées par La Diplomatique d’Abidjan (www.ladiplomatiquedabidjan.net) dans deux localités (Didiévi et Bocanda) où certaines de ces entreprises prétendent avoir des terres cultivables affectées à leurs souscripteurs, a permis de constater que les parcelles disponibles étaient juste des moyens de communication pour appâter des clients. Dans la mesure où, pour une entreprise ayant bouclé depuis trois mois un programme « tomate » pour 1500 souscripteurs, sa parcelle disponible atteignait à peine un demi-hectare.

De son côté, le gouvernement qui a mis en place un groupe de travail pour analyser les activités de ces entreprises, appelle à la « vigilance », en attendant les conclusions de cette enquête.

« Vigilance et prudence»

En fait, lors du dernier Conseil des ministres de l’année 2016 tenu le mercredi 28 décembre, le gouvernement a pris d’importantes mesures sur le fonctionnement des entreprises d'agrobusiness en Côte d’Ivoire. Il s’agit de mesures appelant les populations à la vigilance et à la prudence sur les activités que mènent ces sociétés.

Selon le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagne Koné, ministre de l’Economie numérique et de la Poste, des résultats partiels d’enquêtes sur les activités de ces entreprises, ont donné de savoir qu’il y a des risques réels  liés au mode de financement.  

« Il faut être prudent et vigilant », a-t-il conseillé, rappelant le mauvais souvenir des maisons de placement d’argent à un moment donné dans le pays, un business dans lequel plusieurs citoyens se sont vus grugés. 

Pour le gouvernement, il faut sursoir à tout engagement lié à ce business en attendant qu’il ait une visibilité dans les activités de ces structures qui offriraient aux souscripteurs des possibilités d’investissements agricoles ou de placement de leur épargne…

 

« Les conclusions partielles des travaux de ce groupe laissent entrevoir l’existence de risques réels liés à ce type de financement. Aussi, dans l’attente des conclusions définitives de l’étude et vu l’importance des flux financiers en jeu, le gouvernement appelle-t-il les populations à faire preuve de vigilance pour tout acte d’investissement et de placement de capital de ce type », a-t-il prévenu.

« Avoir une idée claire des activités et du mode de financement » est l’objectif du gouvernement, a soutenu Bruno Koné.  Et ce, jusqu’à ce que les résultats entiers de l’enquête soient connus. 

Daniel Coulibaly

Comment

«La direction de la Protection judiciaire de l’Enfance et de la Jeunesse est le visage humain de la justice qui protège et qui ne fait pas que condamner »,  ces propos sont de Marguerite Koffi GOUN, magistrat hors hiérarchie, et directeur de la Protection judiciaire de l’Enfance et de la jeunesse(DPJEJ), des juridictions de Côte d’Ivoire. 

Elle se prononçait à l’occasion d’une cérémonie d’arbre de Noël au Palais de Justice d’Abidjan-Plateau à l’intention de plusieurs enfants.  

Pour Marguerite Koffi GOUN, les populations doivent retenir que la Justice n’est pas là seulement pour envoyer des gens en prison, elle a aussi un visage affectif et qui protège surtout les enfants rattrapés par la loi-en centre d’observation des mineurs-et ceux sacrifiés au profit des intérêts des deux parents en instance de divorce ou de séparation. 

Selon Mme Goun, la mission de la direction de la Protection judiciaire de l’Enfance et de la Jeunesse et des différents services rattachés est de protéger et faire respecter les droits de ces enfants, mais plus principalement humaniser la Justice. Pour cela, souligne-t-elle, sa direction travaille en étroite collaboration avec les magistrats  pour mineurs, les commissariats de police et les brigades de gendarmerie, etc.  

Il faut indiquer que la direction de la Protection judiciaire de l’Enfance et de la Jeunesse a été créée par décret en 2000. Et jusque-là, elle est en expérimentation, depuis 2 ans, dans quatre juridictions du pays, à savoir Abidjan-Plateau, Yopougon, Bouaké et Man. 

 

Comment

La direction de la Protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse(DPJEJ), en partenariat avec l’ONG Brin d’Espoir international, a organisé un arbre de Noël pour 170 enfants, à la salle des Pas perdus du Palais de Justice d'Abidjan-Plateau, le samedi 24 décembre 2016.

 

L’objectif de cette action était de briser le mur de méfiance qu’il y a entre la Justice et les populations. Ainsi, elle a permis au Palais de Justice de vivre sa première magie de Noël avec 170 enfants, dont 107 issus de centres sociaux et de familles moins aisées.

Contrairement à l’ambiance peu gaie à laquelle on assiste avec les procès, l’atmosphère était plutôt joviale. Et ces enfants ont reçu des mains du « Père Noël Judiciaire » de nombreux cadeaux. 

Selon le président du Tribunal de Première Instance d'Abidjan-Plateau, M. Coulibaly Hamed, cette initiative vise à montrer aux yeux des populations que l’appareil judiciaire n’est pas que répressif, mais il a aussi un côté affectif et humain. «Nous avons des sentiments de joie de célébrer les enfants, en leur faisant comprendre que leurs difficultés sont partagées et l’avenir leur appartient », a dit M. Coulibaly, indiquant que célébrer Noël au Palais du Justice, c’est tout un symbole. Sans manquer de saluer les actions de l’ONG Brin d’Espoir international en faveur des enfants de Côte d’Ivoire. 

Pour sa part, Marguerite Koffi GOUN, directeur de la Protection judiciaire de l’Enfance et de la jeunesse, a décrié le fait que la plupart du temps des parents sacrifient leurs enfants à l’hôtel de leur conflit d’amour. C’est pourquoi, elle a suggéré qu’il ait un centre de formation où certains parents apprendraient à "devenir des parents". « Il faut éviter de laisser nos enfants dans la rue, car ce sont nos richesses. Les parents doivent s’unir pour leur offrir un avenir meilleur», a-t-elle conseillé. 

De son côté, Mme Konet Massaty Touré, présidente de l’ONG Brin d’Espoir international, a soutenu que les enfants sont une bénédiction de Dieu qu’il faut aimer et protéger. «Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime», a dit Mme Konet, qui pense que « tant qu’il y a la vie, il y a toujours de l’espoir ». 

C’est toute émue que la petite Sarah(10 ans) porte-parole des enfants a exprimé sa gratitude à ses bienfaiteurs. « Nous sommes heureux. Merci d’avoir pensé à nous», s’est-elle réjouie.

 

Comment

Guillaume Soro, actuel président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, se dit prêt pour occuper le poste de vice-président de la 3ème République. Il est intervenu en direct sur la RTI1 au cours d’une émission sur les législatives 2016 avec le journaliste David Mobio, le dimanche 18 décembre. Se prononçant sur le scrutin, par téléphone depuis la ville de Ferkessedougou où rempile pour un second mandat de député, M. Soro s’est estimé heureux du déroulement du scrutin dans son ensemble sur le territoire national. « Je veux bien rempiler pour un deuxième mandat, je pense que tout mon programme n’a pas été mis en œuvre…», a-t-il soutenu. En réponse à une question du journaliste sur sa volonté ou non d'occuper à nouveau le perchoir, Guillaume Soro ne s'est pas montré désintéressé. « Tout dépend du président Alassane Ouattara et du président Henri Konan Bédié », a-t-il dit. 

Plus de 6 millions d’électeurs étaient appelés au vote, le dimanche 18 décembre 2016, pour élire les députés devant constituer le premier parlement de la 3ème République de Côte d’Ivoire. Au total 1337 candidats étaient en lice pour 255 sièges de députés.

 

 

Comment

Des enfants mineurs de la MACA (Maison d’Arrêt et de correction d’Abidjan), ainsi que le personnel du COM (Centre d’observation des mineurs)  ont bénéficié de 104 doses de vaccins contre la fièvre typhoïde, le samedi 04 décembre 2016.

 

Ce sont au total 76 enfants sous OGP (Ordonnance de garde provisoire) et 23 encadreurs qui ont reçu la dose permettant d’être immunisés contre la fièvre typhoïde. 

« (…) Vous êtes nos enfants, nous vous aimons. C’est pourquoi nous sommes venus vous donner la protection pour trois (3) ans contre cette maladie la fièvre typhoïde qui tue. C’est un cadeau qui va durer dans votre corps », a dit Massaty Konet, présidente de l’ONG Brin d’Espoir International, déplorant la démission de certains parents à prendre soins de leurs enfants.  

De son côté, Dagnogo Kapari, directeur du COM de la MACA, a salué cette initiative. Selon lui, cette campagne de vaccination est la toute première initiée à l’intention de ses pensionnaires depuis février 2016 qu’il dirige ce centre, reconnaissant tout de même les efforts de l’Etat à offrir un mieux être aux différents pensionnaires, même si beaucoup reste à faire. Avant de plaider : « Nous attendons beaucoup de vivres et non vivre pour les fêtes de fin d’année, notamment du riz, de l’huile, des produits détergents (eau de javel, omo, grésil et savons), des sardines, des pâtes alimentaire, etc. ».

Il faut préciser que cette campagne de vaccination a été possible grâce à la DPJEJ (Direction de la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse), autorité de tutelle de la COM (Centre d’observation des mineurs) de la MACA. Bien avant cette action, l'ONG Brin d'Espoir International s’est engagée à soutenir Agodio Archange Peter, élève en classe de CM2 au groupe scolaire Vridi Canal 2.

 

 

Comment

Le Pr Amoa Urbain a indiqué, lors de la cérémonie officielle marquant la rentrée solennelle de l’Université Charles-Louis de Montesquieu, le jeudi 15 décembre 2016, qu’il faut « repenser en profondeur le système éducatif scolaire en Afrique » comme le prévoit l’Unesco dans le rapport d'un atelier tenu à Dakar en novembre 2016, sur le thème: "Repenser l'éducation". 

 

Selon M. Amoa, il faut passer à une alternance universitaire( avoir la possibilité d’étudier durant toute sa vie), que l’éducation soit humanisée et ait une approche heuristique(qui prend en compte la formation classique, la formation des arts, cultures et civilisation). « Cette réforme du système éducatif doit prendre en compte une approche humaniste, linguistique et socio-sportive ou culturelle », a-t-il soutenu. 

Le Recteur de l’Université Charles-Louis de Montesquieu a annoncé la construction d’un campus universitaire pour les étudiants. Cet édifice prévu dans la localité de Ahouakro(Taabo) verra la pose de la première pierre le samedi 17 décembre 2017, en présence de Maitre Frédéric Titinga Pacere du Burkina-Faso. 

En outre, le défenseur des chefs coutumiers et des valeurs traditionnelles a également affirmé qu’il faut revoir la gouvernance dans nos localités en donnant les moyens aux détenteurs des pouvoirs de proximité. « Il faut une prise en charge de nos chefs de villages et de nos localités respectives », a-t-il plaidé.

Par ailleurs, la conférence inaugurale de cette journée a été dite par Maitre Frédéric Titinga Pacéré sur le thème: «Université nouvelle, culture de paix et éducation en Afrique : plaidoyer pour une chefferie traditionnelle éclairée au cœur des Cités modernes ». 

L’étudiant Diakité Mory, Doctorant en 1ère année de thèse, a eu l’autorisation du jury présidé par le Pr Union Edibiri de l’Université de la Cité de Bénin(Nigéria), pour son admission en 2ème année après une soutenance de son travail de Recherches.

Autres faits marquant de cette cérémonie, c'est la distinction de plusieurs personnalités, la remise de diplômes de fin de formation à des étudiants, et la dédicace du livre «Démocratie et cheffocratie du Pr Albert Ouédraogo de l’Université Ouaga1-Burkina-Faso. 

 

Comment

Jennyfer, la marque française de la mode féminine, continue son expansion en Afrique avec l’ouverture de sa première boutique à Abidjan

 Enseigne phare de la fast-fashion française destinée aux filles de 15 à 35 ans, Jennyfer vient d’ouvrir sa première boutique à Abidjan, au sein du centre commercial Cap-Sud, dans la commune de Marcory. Cette nouvelle boutique présentera désormais, uniformément avec toutes les autres boutiques de la marque à travers le monde, les collections à des prix accessibles.

Dans une ambiance cosy et son décor boisé, la boutique Jennyfer logée au rez-de-chaussée du centre commercial Cap-sud, présente les dernières collections de la marque et accueille déjà de nombreuses clientes. Jennyfer entend s’adresser à la nouvelle consommatrice Ivoirienne avec un pouvoir d’achat stable, habituée de ces nouveaux centres commerciaux qui fleurissent aux quatre coins de la capitale abidjanaise et recherchant des pièces ultra tendances, à des prix abordables.

« Nos clientes sont des cool-girls qui trouveront à Jennyfer, une collection qui reflète les différentes facettes de leur style. Qu’elles soient trendy, casual, denim ou party, les nouveautés très régulières permettront à nos clientes de toujours trouver une sélection dans l’air du temps» a déclaré Mme Lamia Attoui, Responsable de la boutique.

Le premier magasin Jennyfer a ouvert ses portes en France en 1986 avec le concept de proposer aux jeunes de moins de 20 ans, les dernières tendances de mode à des prix abordables. Depuis son ouverture, la marque a beaucoup changé. Aujourd’hui, la boutique fait partie du top 3 des marques destinées au 15-35 ans en France avec près de 400 magasins. Elle a également entamé une importante expansion internationale avec plus d’une centaine de boutiques en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. En ouvrant cette nouvelle boutique dans le centre de la capitale Ivoirienne, Jennyfer rejoint plusieurs marques Françaises de mode, attirées par l’attractivité du marché Ivoirien. 

Comment

L’Agence française de développement(AFD) apporte un appui financier à hauteur de 10.000.000 euros, soit 6,5 milliards de Cfa à l’Organisation ouest africaine de la santé(OOAS) dans le cadre de la mise en œuvre du projet régional «DEMSAN » sur la planification familiale. 

 

La cérémonie de signature de cette convention de coopération entre l'AFD et l'OOAS a eu lieu à l’occasion de la 5ème réunion annuelle du partenariat Ouagadougou du 12 au 14 décembre 2016 à Abidjan. 

Transition démographique

L’AFD fait de la transition démographique une de ses priorités dans le cadre de ses actions. Ce projet régional sur la planification familiale auquel elle accorde une aide de 10.000.000 d’euros, soit 6,5 milliards de Fca, permettra d’accompagner l’accélération de la transition démographique dans les pays de la CEDEAO, en améliorant les droits et la santé sexuelle et reproductive. Pour les zones d’actions, il s’agit, pour ce projet-ci, du Mali, Niger et du Burkina-Faso . Et suivront les autres pays lusophones et anglophones. 

«Merci à la France pour cet important appui financier », s’est réjoui Dr Xavier Crespin, DG de l’OOAS, promettant de faire bon usage de ce fonds.  

De son côté, Marie-Pierre Nicolett, directrice département du Développement humain  de l’AFD, a indiqué que le domaine de la santé maternelle et infantile fait partie des priorités de l’Agence dans ses actions. « L’hospitalité de la planète », « vivre bien »…sont importants, a ajouté Mme Nicollet.

Les objectifs du DEMSAN(Démographie santé)

Dans la mise en œuvre, ce projet prendra en compte 3 axes : 

 

Renforcer la fonction d’observatoire de l’OOAS, 

 

Contribuer au mécanisme de financement régional,

 

Renforcer les capacités des Etats membres pour élaborer et mettre en œuvre des politiques et stratégies en faveur des droits et de la santé sexuelle et reproductive.

 

Comment

Gilbert Kafana Koné tête de liste RHDP à Yopougon a appelé les militants des différents partis à faire bloc autour des candidats choisis dans le cadre des législatives 2016, lors d’un meeting à la place CP1 de cette commune.  Cet appel arrive un jour après l’ouverture officielle de la campagne des législatives 2016 et  le lancement de la campagne de la coalition RHDP, la veille. 

 « Nous sommes ensemble et je suis persuadé que c’est pour toujours », a clamé Gilbert Kafana Koné.  Et de poursuivre pour lancer cet appel à tous les militants PDCI qui ont quitté le navire RHDP-Yopougon: « L’instrument de combat commun, c’est le RHDP. Ne nous laissons pas manipulés par des personnes qui ont des ambitions inavouées ». 

Sur le cas Zié Coulibaly dont la présence sur la liste de la coalition a suscité assez de mécontentements, Kafana Koné a clarifié les choses. « Le choix de Zié relève de la volonté de Bédié et Ouattara. Et cela à cause de son engagement et son respect », a-t-il dit.  

En ce qui concerne l’absence de Doukouré Moustapha(PDCI) sur la liste commune RHDP, l’actuel député-maire de Yopougon a encore éclairé la lanterne de tous.  « Ce n’est pas de ma faute si nous allons en rangs dispersés. Doukouré ne voulait pas que je sois en tête de liste. Il a donc fait une liste d’indépendants pour contrer notre candidature», a dénoncé M. Kafana, promettant d’œuvrer pour que l'esprit RHDP soit une réalité dans sa commune. 

De son côté, Zié Coulibaly a dit toute sa reconnaissance à MM. Bédié et Ouattara qui lui ont fait confiance, avant de s’engager à apporter sa contribution à la redynamisation de la coalition à Yopougon. 

Il faut souligner que dans la commune de Yopougon la liste RHDP comporte 6 candidats conduite par Gilbert Kafana Koné. Cette liste mènera une bataille électorale contre d’autres candidatures telle que celle du FPI tendance Affi, la liste de FNDR-Nouvelle génération et une liste d’indépendants. 

 

Comment

La nouvelle franchise de jouetspour enfants ToyCity vient d’ouvrir son premier magasin de 750 m2 à Abidjan. L’inauguration de cette boutique spécialisée dans la vente de jouets pour enfants située sur le boulevard VGE(Marcory-Zone4) a eu lieu le samedi 10 décembre 2016. 

 

ToyCity c’est tout  un ensemble de jouets de plusieurs marques dont Mattel, Disney Princesses, Hasbro, Play-Doh etc. Le tout à des prix adaptés à toutes les catégories socioprofessionnelles( à partir de 5000 Cfa ). Une belle opportunité pour tous les parents à la recherche de cadeaux pour leurs enfants à quelque jours de la fête de Noël. D’où le slogan : « ToyCity, là où parents et enfants partagent les mêmes rêves ».

Selon Céline Anweiller, gérante de  cette boutique, l’ouverture répond à la très forte demande de jouets de qualité. « Nous avons ouvert ce magasin pour rendre les jouets accessibles aux enfants de Côte d’Ivoire. Leur proposer des jouets de marque de premier choix et surtout qui ne soient pas dangereux pour leur santé », a indiqué Mme Anweiller.

«Nous nous sommes rendus compte que tous les enfants  d’ici n’avaient pas à leur accessibilité tous les types de jouets. Nous proposons donc des jouets de qualité, de tendance, provenant directement des fabricants », a dit Larissa Stocchi, la Responsable marketing et communication de ToyCity, justifiant le choix de la Côte d’Ivoire par son réveil  économique, et sans manquer d’annoncer un deuxième magasin dans les mois à venir dans la commune du plateau(Abidjan), Tchad et Bénin. Et de nombreux autres ailleurs en Afrique de l’Ouest(plus d’une quinzaine).

Pour  son directeur général exécutif, Alain Choucai, l’objectif est de s’imposer sur le marché de l’Afrique de l’Ouest, où l’enfant est roi. « Nous espérons que nos jouets procurerons de la joie aux enfants et parents, autant nous en avons eu à faire aboutir ce projet. L’Afrique de l’Ouest n’a jamais été considéré comme un marché potentiel, alors que nous le voyons comme le marché du futur(…) », a-t-il dit. 

 

Comment

Le Pr Amoa Urbain, recteur de l’Université Charles-Louis de Montesquieu, a annoncé au cours d’une conférence de presse la création de la « Fondation de la route des Reines et Rois »  pour le retour  du festival de la « route des Reines et Rois ».

Le Pr Amoa Urbain veut exporter le festival de la route des Reines et des Rois qui a longtemps sillonné plusieurs villes ivoiriennes. Cette orientation, selon lui, vise à « internationaliser le concept » dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest tel que le Burkina, le Mali, etc. 

Pour ce retour, il s’agira de la 11ème édition sous le thème : « Chefferie traditionnelle, gouvernance de proximité et autonomisation des femmes » du 1 er au 15 août 2017. 

Chambre africaine de Rois et chefs traditionnels près de l’UA

Pour le règlement des conflits intercommunautaires, le Pr Amoa a indiqué qu’il n’y a pas meilleure voie que de passer par les chefs de communautés.

C’est pourquoi, il déplore le mode de fonctionnement de l’actuelle Chambre des Rois et chefs traditionnels qu'il dit s'être détournée de sa mission première. Son combat aujourd’hui, a-t-il dit, c’est de parvenir à la création d’une Chambre africaine de Rois et chefs traditionnels près de l’UA.

C'est bien cette détermination pour la promotion de la culture africaine qui lui a permis de recevoir le prix d'honneur du festival « PRINGRE Kuni », lors de sa 3ème édition à Ouagadougou, le  11 novembre 2016. 

Par ailleurs, il souhaite que les Institutions comme le sien puisse être subventionnés par l’Etat dans les travaux de leurs recherches

Rentrée académique 2016-2017 

Il faut savoir que les cours ont débuté à l’université Charles Louis de Montesquieu. Mais la cérémonie officielle marquant la rentrée académique 2016-2017 aura lieu du 14 au 17 décembre 2016 dans les locaux du ministère des Affaires étrangères. Il aura plusieurs conférences dites par des professeurs nationaux et internationaux. «Elle est placée sous la double vision de la culture et de l’éducation », a indiqué le Pr Amoa Urbain.

 

 

Comment

Au moins 2000 mille pasteurs des églises protestantes évangéliques ont pris part à l’Assemblée générale de la commission protestante évangélique de Côte d’Ivoire, le mercredi 7 décembre 2016 à l’hôtel communal de Cocody.

A cette occasion, le Révérend Camille Makosso, secrétaire général de cette commission, a appelé les pasteurs à l’union autour du corps du Christ. 

Pour lui, les églises protestantes évangéliques doivent taire leurs querelles internes et penser à s'organiser. «Le temps des palabres au sein des églises est passé», a-t-il clamé, indiquant même avoir fait la paix avec le Bishop Kassi d’Azito avec qui il était en conflit depuis des années. « Les différends entre moi et lui sont réglés », a soutenu l'homme de Dieu.

Il n’a pas manqué d’attirer l’attention des pasteurs sur les propositions malsaines à leur faites par des hommes politiques, et qui conduisent l’église dans le désordre. « Rien ne nous divisait, mais c’est l’argent hélas souvent provenant des hommes politiques qui était notre problème», a-t-il avoué, rassurant que les hommes de Dieu ne feront plus la politique. 

Camille Makosso estime que «les organisations des églises n’ont pas été créées pour aller racketter les hommes politiques », ajoutant que le temps de tendre la main est fini. « Il faut respecter ce que nous faisons. Soyons fiers de ce que nous sommes des hommes de Dieu », a-t-il exhorté. 

Conquérir le pays

Celui qui se fait appeler le « Général de Dieu » a aussi dit à son « armée » que les années 2017, 2018, 2019 et 2020 seront des temps d’évangélisation, parce que l’église doit aller à la conquête de la Côte d’Ivoire. Un engagement a été pris à cet effet par les pasteurs.

Camille Makosso est convaincu que les fidèles protestantes évangéliques représentent plus de 7 millions donc 35% de la population nationale. 

Financement de projets

«Nous refusons d’être exclus de la vie sociale de la Côte d’Ivoire. Nous voulons participer au développement économique du pays en amenant les églises à cultiver la terre», a-t-il affirmé.

Pour ce faire, il compte mettre à la disposition des différentes églises un budget de 200 millions Fcfa dans les mois à venir.

Présent à cette cérémonie, le directeur général du Culte, M. Bamba Messamba, a salué le travail des pasteurs, mais surtout les a invités à plus de sérieux dans leur sacerdoce. «Vous devez vous unir dans le travail que vous faites. Les fidèles comptent sur vous et le pays également. Vous devez pratiquer ce que vous enseignez", a souhaité Messamba Bamba.  

Par ailleurs, de l’aides ont été apportées aux familles des pasteurs qui ont perdu la vie par noyade lors d’une cérémonie de baptême récemment dans la lagune à Yopougon. Sans oublier les prix qui ont été remis à des personnalités.

 

 

Comment

UniFrance en partenariat avec Majestic Cinéma organise les 1ers rendez-vous du cinéma francophone du 8 au 10 décembre 2016 à Abidjan. En conférence de presse jeudi, les organisateurs ont présenté les grandes articulations de ce festival de films. 

 

Il s’agit de 6 films avec en avant-première en Côte d’Ivoire «Bienvenue au Gondwana», de Mamane, l’humoriste chroniqueur de RFI et le concepteur du Gondwana City. Réalisé à Abidjan et Yamoussoukro avec des acteurs africains, ce film constituera le clap d’ouverture de ce festival avec un public select à Majectic ivoire, le jeudi 8 décembre(20H 30mn).

En plus de « Bienvenue au Gondwna », cinq autres films issus de la francophonie sont au programme: « Tour de France » de Rachid Djaidani(France), « Ma vie de Gougette » de Claude Barras(Suisse), « Les Chevaliers Blancs» de Joachim Lafosse(Belgique), « Wùlu » de Daouda Coulibaly(France/Sénégal) et « Il a déjà tes yeux » de Lucien Jean-Baptiste. 

Selon Jean Christophe Baubiat de UniFrance, l’objectif principal est de faire la promotion des films de l’espace francophone. Le but visé : « Investir l’espace francophone et surtout l’Afrique de l’Ouest avec des films adaptés au public » a-t-il ajouté. 

Et la Côte d’Ivoire sera le point de départ d’une aventure cinématographique qui pourra s’étendre au Mali, Sénégal, Burkina-Faso, etc, si l’expérience ivoirienne venait à être un succès. C’est pourquoi, M. Baubiat souhaite qu’il en soit ainsi pour en faire un événement annuel.

Pour sa part Sylvain Agbé, manager général de Majestic Cinéma, a indiqué qu’il voudrait redonner le goût du cinéma en salle aux Ivoiriens. « Offrir le meilleur au public ivoirien avec des projections en 3D », a-t-il dit, pouvant participer, selon lui, à l’essor de nouveaux talents du cinéma africain.

Les tickets d’entrée sont à 2000 francs par projection. Cependant, une faveur est faite à tous les adhérents du l’Institut français(1 ticket acheté, 1 offert). Pour les cinq films, il y a aussi une possibilité de payer un pass rendez-vous à 5000 frs.

La promotion de la langue française

L’autre aspect de ce festival est la promotion de la langue française, aujourd’hui avec plus de 220 millions de locuteurs dont 50% en Afrique. Le nombre de ses utilisateurs est appelé à croitre en 2050 avec 750 à 800 millions de personnes dont plus de 85% sur le continent. Ainsi, la langue française sera, avec l’Anglais et le mandarin, l’une des langues les plus pratiquées au monde. Si bien entendu, elle est enseignée et diffusée. 

 

Comment

Le procès pour crimes contre l’humanité de l’ex-Première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo a repris lundi avec la participation de ses avocats, après une semaine de suspension. L'accusée était quant à elle absente. Le président de la Cour d’assises d’Abidjan, le juge Boiqui Kouadjo, a renvoyé le procès au mardi 29 novembre 2016 avec possibilité d’établir un calendrier pour le passage à la barre des témoins cités par la Défense. 

 

Après des explications sur ce qui a pu conduire à la suspension du procès, les deux camps et même le président de la Cour d’assises se sont réjouis du retour de la défense à la Cour. Et cela, après une médiation du bâtonnier de l’Ordre des avocats. 

Le procès a été renvoyé au mardi avec la présence de Simone Gbagbo, et aussi de la mise sur pied d’un calendrier permettant aux témoins cités par la défense de comparaître à la barre.

C’est bien à ce niveau que se situe le désaccord entre les deux parties. En effet, après les témoins de l’accusation, les avocats de la défense ont demandé à la Cour la comparution d’un certain nombre de personnalités du pays dont l’actuel président de l’Assemblée nationale et ancien chef de la rébellion Guillaume Soro, l’ancien Premier ministre Jeannot Kouadio Ahoussou ou l’ex-ministre Charles Koffi Diby. A ceux-là s’ajoutent l’ancien chef de l’armée ivoirienne, Philippe Mangou, ambassadeur au Gabon, et l'ex-patron de la gendarmerie, le général Kassaraté Tiapé, ambassadeur au Sénégal. 

La Cour avait répondu que cette requête était nulle et qu’elle passait outre la comparution de ces personnalités. Ce qui a donc conduit Mme Gbagbo et ses avocats à suspendre leur participation au procès.

Aujourd’hui, la question semble être résolue avec une probabilité que ces personnalités soient à la barre pour donner leur part de vérité sur la crise postélectorale de 2011. Mais cela n’est pas chose aisée. Car, fait savoir le procureur général, on ne peut pas faire comparaître une personnalité à la barre comme un citoyen ordinaire. C’est  tout un processus qu’il faut respecter.

 « (…) Pour ceux qu’ils exigent à comparaître comme témoins, il leur est demandé de formuler leurs demandes à l’audience. Et si la loi permet de les  satisfaire, elles seront satisfaites, mais si la loi ne le permet pas, elles ne pourront pas être satisfaites», a-t-il indiqué, soulignant quand même que le code prévoit des dispositions pour le témoignage d’un certain nombre de personnalités: les présidents d’institutions, les ministres, etc. 

«Ce qu’il veut dire que la demande doit être présentée en conseil des ministres, et une fois  que le Conseil donne son accord, le président de la République l’acte avec un décret pour que le principal concerné puisse comparaître », a-t-il précisé.  

De son côté Me Rodrigue Dadje, avocat de Simone Gbagbo, soutient le contraire. Pour lui, il suffit tout simplement de faire respecter la loi. 

«Non, la procédure pour faire comparaître un ministre n’est pas trop longue. Elle peut se faire en une journée avec un courrier adressé au concerné ou au gouvernement qui donne son accord pour sa comparution et la rédaction d’un décret ne prend pas du temps. Si donc nous sommes revenus, c’est grâce à la médiation du bâtonnier et considérons que, plus aucune citation n’a été annulée. Ceux dont la Cour avait décidé de passer outre, elle n’en passe plus outre ces derniers. Nous avons donc la possibilité de citer tous les acteurs des faits sans exception…», a expliqué Me Rodrigue Dadje, annonçant le retour de sa cliente à l’audience, parce qu’il a reçu l’assurance que les droits de la Défense seront garanties.  

Pour rappel, le président de la Cour d’assises d’Abidjan, le juge Boiqui Kouadjo, avait décidé le 16 novembre que le procès de l’ex-première dame se poursuivrait sans elle et avec des avocats commis d’office. Suite donc au refus de celle-ci et de ses avocats de venir au procès.

Depuis le 31 mai 2016, Mme Gbagbo est jugée pour son implication présumée dans des tirs d’obus sur le marché d’Abobo, et pour sa participation à une cellule de crise qui planifiait et organisait des attaques menées par des milices et des membres des forces armées proches de l’ancien régime, lors de la crise postélectorale de 2011, qui a fait plus de 3.000 morts.

 

Comment

Depuis le vendredi 25 novembre 2016, la CEI(Commission électorale indépendante) présidée par Youssouf Bakayoko, a publié la liste officielle des candidats retenus pour les législatives de décembre prochain. Sur  1080 candidatures, 676 sont des indépendants et 404 candidatures issues de partis politiques. 

Les candidats aux législatives de décembre sont connus. Selon la liste officielle publiée sur le site web de l’institution en charge des élections en Côte d’Ivoire, la CEI, il y a au total 1080 candidats dont 199 issus du RHDP, 148 FPI (Tendance Affi N’Guessan), 20 UDPCI, 24 UPCI, 13 Lider et 676 indépendants.

Ce qui saute aux yeux sur cette liste, c’est bien le nombre impressionnant des indépendants : 676 candidats. C’est vraiment énorme. Même en additionnant les candidatures des différents partis(199 RHDP+ 148 FPI+20 UDPCI + 24 UPCI+ 13 Lider= 404 candts), leur nombre ne dépasse pas celui des indépendants. Plus de 200 candidatures de différence.  

On peut aisément imaginer que ces candidatures ont pu être favorisés par l’organisation interne de certains partis, dont les décisions ont poussé des militants à se présenter en indépendant, et d’autres comptant sur leur popularité dans leur circonscription d’origine sans être affiliés à un parti politique. 

Tout porte à croire que les 255 sièges à l’hémicycle seront âprement disputés entre partis politiques et indépendants. 

Le moins qu’on puisse dire, c’est que ces législatives 2016 réservent  bien des surprises à l’horizon. 

 

Comment

Le secteur de l’immobilier en Côte d’Ivoire vient d’enregistrer la naissance de la FIABCI(Fédération internationale des professions immobilières de Côte d’Ivoire). Une association à vocation internationale sous la dénomination de FIABCI-Afrique.

Son tout premier président est Siriki Sangaré, PDG de Holpes Holding, et président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs de Côte d’Ivoire(CNPC-CI). Il a été élu face à Ma Jun Marcel de la société Mingda Opes SA au cours d’une Assemblée générale constitutive pour un mandat de 4 ansSon élection s’est déroulée en présence de Me Didier Dougoué, notaire, au Palm Club à Abidjan. 

Siriki Sangaré entend œuvrer pour la professionnalisation du secteur, permettre aux membres d’avoir des financements de crédits promoteurs, aux acquéreurs d’avoir  des crédits, et aussi une exonération dans les différentes promotions immobilières dans le cadre des logements sociaux, etc. Il veut surtout « réduire le déficit de logements » dans nos différents pays africains, a-t-il soutenu, soulignant que toutes ces actions ont pour but de faire des professionnels du secteur des élites de « très bonne volonté ».

La FIABCI-Afrique a pour objectifs, entre autres, de lutter pour les intérêts collectifs, moraux et professionnels des membres et de ceux des groupements qui la composent, permettre aux professionnels du secteur immobilier d’améliorer la qualité de leurs activités, et faciliter les échanges sur le marché, Contribuer à améliorer les relations entre le public et les professionnels du secteur privé, au profit de la société, Contribuer aux échanges culturels et éducatifs entre les professionnels de l’immobilier, etc. Les actions de cette association couvrent la Côte d’Ivoire, le Burkina-Faso, le Ghana, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo, et le Bénin. Son siège social est à Abidjan(Cocody).

 

Comment

Dans un communiqué de la présidence de la République ivoirienne lu par le secrétaire général, Amadou Gon Coulibaly,  le vendredi 25 novembre 2016, le président Alassane Ouattara a mis fin au fonction de deux de ses ministres. Gnamien Konan de l’Habitat et de Logement social, et Albert Mabri Toiseuse des Affaires étrangères. Ce dernier n’a pas tardé à réagir.

 

« Le PR ADO vient de mettre un terme à notre collaboration au sein du gouvernement. Ce fût une belle aventure. Dieu bénisse la Côte d'Ivoire! », a indiqué le désormais ex-ministre des Affaires étrangères de Côte d’Ivoire, auparavant ministre d’Etat, ministre du Plan et du Développement, sur sa page officielle facebook.

Comme lui, son désormais ex-collègue de l'Habitat et de Logement social Gnamien Konan a été également limogé. M. Konan n’a pas encore réagi à cette décision du président Alassane Ouattara.

L’intérim des Affaires Etrangères sera assuré par Marcel Amon Tanoh, jusque-là directeur de cabinet du président de la République, et celui de l’Habitat et du Logement social par  le ministre de la Construction et de l’Urbanisme, Mamadou Sanogo, précise le même communiqué. 

Ce remaniement au sein du gouvernement serait parti de ce que les deux ministres ont opposé un refus catégorique à la décision de la direction du RHDP, une alliance dont est membre l’UDPCI d’Albert Mabri Toikeuse et de l’UPCI de Gnamien Konan, de ne pas présenter de candidats aux législatives 2016, après que des candidatures ont été proposées pour représenter l'Alliance des houphouétistes. 

On se souvient que le président Ouattara et Bédié, patron du RHDP, avaient donné un nombre de candidats pour représenter le RHDP dans plusieurs circonscriptions. Cette décision qui n’a pas rencontré l’assentiment de plusieurs membres de cette alliance a donc créé la vague des candidats indépendants. 

 

 

Comment

La banque européenne d’investissement(BEI) en partenariat avec la banque africaine de développement(BAD), et avec le soutien de l’Union l’européenne(UE) a organisé la 2ème journée de l’Afrique dénommée « Africa Day 2016 », au siège de la BAD à Abidjan. L’initiative « Boost Africa » a été lancée afin de financer les start-up et PME africaines pour le développement et la croissance économique du continent. 

 

Africa Day 2016 : une  opportunité pour le continent

Après la 1ère journée à Luxembourg, l’Afrique a eu son « Africa Day » et précisément en Côte d’Ivoire. Un important événement pour le développement et la croissance économique du continent. C’est une première et une grande opportunité pour les jeunes entrepreneurs africains. Tous les intervenants ont été unanimes sur cette opportunité pour l'Afrique.

 

« Boost Africa »  pour financer les jeunes entrepreneurs

Cette édition de la journée de l’Afrique a mis l’accent sur l’investissement des « projets bancables » des jeunes start-up africaines comme l’a indiqué M. Akinwumi Ayodeji Adesina, président de la BAD, afin de booster l’économie africaine. 1500 start-ups et des PME(Petites et moyennes entreprises) du continent pourront bénéficier de financement à travers le programme « Boost Africa ». Un fonds mis sur pied par la BEI et la BAD de plus de 150 millions d’euros, afin d’aider à la création d’emplois, une solution au chômage de la jeunessse africaine. Ce que M. Akinwumi a appelé « un fonds de confiance ». Les projets devront concernés les domaines de l’éducation, la santé, l’agriculture, la technologie et l’information. Et bien d’autres pourvoyeuses de richesses.

Pour le président de la BAD, l’Afrique continue d’être un continent où l’on peut faire des affaires. Elle a donc besoin d’être éclairée, nourrie, industrialisée... A cet effet, 24 milliards Us sont prévus pour l’Agriculture et l'alimentation, l’électrification 12 milliards de dollars US dans les 5 années à venir, une industrialisation plus forte avec des investissements dans les ports, les routes, voies ferrées. «Il faut créer les conditions pour aider les jeunes entrepreneurs », a-t-il dit, ajoutant que l’Afrique a la solution pour nourrir le monde, parce qu’elle possède des terres non cultivées.  

La Banque africaine compte également met un accent particulier sur le financement des femmes à hauteur de 3 milliards de dollars. 

C’est à juste titre que la Banque européenne d’investissement s’intéresse au continent. D’ailleurs son président M. Werner Hoyer, a salué la tenue de cet événement en terre africaine qui va occasionner des partenariats, annonçant un investissement de 2 milliards d’euros pour le continent sur un total de 84,5 milliards d’euros à travers le monde. « Nous croyons que les leaders d’opinions, les entrepreneurs et politiques travailleront ensemble pour le développement de l’Afrique », a soutenu Hoyer Werner.

M. Stefano Manservisi, directeur général de la coopération internationale et du développement de l’Union européenne(UE), a indiqué que l’Afrique a besoin d’une croissance quantitative et à la fois qualitative, surtout durable. La commission européenne annonce un investissement de plus de 40 milliards d’euros dans le secteur  privé en Afrique. 

Le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a indiqué que l’Afrique est la nouvelle frontière du développement, car elle est un partenaire privilégié de l’Europe. « Il faut conjuguer tous les efforts pour relever les défis. Le continent doit assurer l’essentiel de ses besoins avec l’appui de ses partenaires", a affirmé M. Duncan. Et de poursuivre pour dire qu’il faut accroître les investissements pour la création d’emplois pour les jeunes. 

 

Comment

Débuté le lundi 14 novembre, la 4ème session de formation en droit international humanitaire à Abidjan a pris fin samedi 19 novembre 2016 en présence de la ministre ivoirienne des Droits de l’Homme et des Libertés  publiques, Paulette Badjo Ezouehu.

 

«La consolidation des droits de l’Homme dans le processus de reconstruction post-crise de la Côte d’Ivoire». Ce thème central de cette session a constitué l’objet de communication de la ministre Paulette Badjo Ezouehu.  

Selon elle, après la crise-post électorale, l’Etat ivoirien a fait de véritables réformes afin d’améliorer les conditions de vie, des droits de l’homme dans le pays, à travers des institutions, des textes de loi sur la nationalité, le foncier rural, le code pénal et une nouvelle constitution récente, etc. 

Ainsi plusieurs structures permanentes comme la CDVR, la CONARIV… et temporelles: commission nationale d’enquêtes etc, ont permis de créer les conditions de paix et de réconciliation des Ivoiriens. 

Tout cela, a-t-elle souligné, a contribué à la création du ministère des Droits de l’homme et des Libertés  publiques. « Le gouvernent fait du respect des droits de l’homme l’une de ses préoccupations majeures. Car c’est une quête permanente», a-t-elle dit, exprimant le soutien de l’Etat à cette initiative qui fait la promotion des droits de l’homme. 

Daouda Seck, chargé de programmes de la Fondation Friedrich Naumann Sénégal et représentant de la directrice régionale Afrique de l’Ouest, a exprimé toute sa satisfaction pour cette session d’Abidjan, souhaitant l’engagement de tous pour les droits de l’homme. 

Pour sa part, Muriel Sognigbe Sangbana, chargée de programmes de la Fondation Réné Cassin, a demandé que tous s’engagent contre les violences, l'injustice... faites aux plus faibles en temps de guerre. Sans manquer de partager sa joie pour son séjour d’Abidjan. 

76 participants outillés

Sur 219 enregistrés, 150 présélectionnés, c’est finalement 76 participants qui ont remplis les conditions pour prendre part à la session de formation sur le droit international humanitaire à Abidjan. Ils sont venus de 8 pays africains, et ont pu bénéficier d’une formation donnée par des professeurs de Droits outillés en la matière, afin d’être capables de mener des réflexions, échanges, dialogues et des plaidoiries solides sur le droit international humanitaire. Parmi les partipants, il y avaient des juristes, défenseurs des droits de l’homme, d'étudiants, etc. Le major de cette promotion a été Rombiré Bakieka(Burkina) qui a reçu une bourse de réduction de frais pour la session de Bamako. Aussi des attestions de fin de formation ont-elles été délivrées aux plus méritants. 

La 4ème session de la formation en droit international humanitaire a été organisée par les Fondations Friedrich Naumann et Réné Cassin. Elle avait pour objectif de renforcer les capacités des participants en droit international humanitaire, en vue de leur permettre de relever les défis liés à la protection et aux violations des droits de l’Homme. Le cap a été mis sur la prochaine session à Bamako(Mali) en février 2017. 

 

Comment

Plus d'une dizaine de journalistes ivoiriens figurent parmi les candidats en lice aux législatives 2016 en Côte d'Ivoire. Des journalistes de la presse-écrite et audio-visuelle qui veulent siéger à l’hémicycle au soir du 18 décembre prochain, selon un décompte réalisé par l’Union des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), la principale organisation professionnelle, tel que rapporté par le site Alerte-info.net.

 

Amos Béonaho, un ancien président de l’UNJCI, et ancien journaliste du groupe Olympe, et par ailleurs PDG du défunt journal « La Tribune ivoirienne » est candidat “indépendant’’ à Bangolo (ouest ivoirien), sa région natale. Dans cette circonscription, il avait tenté de se faire élire maire en 2013. 

La curiosité pourrait être lui. Le jeune journaliste présentateur de journal télévisé de 20 heures à RTI1 Hamza Diaby s’est lancé dans la course à la députation en indépendant à Bingerville (banlieue abidjanaise). 

Un autre patron du journal satirique “L’Eléphant déchainé’’, Assalé Tiémoko, veut déranger l’ordre à Tiassalé (centre). Et comme s’il s’était entendu avec l’un de ses collaborateurs Francis Taky, un autre journaliste, a décidé de se lancer dans la bataille pour être député dans la circonscription électorale de Kouassi-Datékro (nord-est), où il sera en face du ministre Anzoumana Moutayé. 

Et que dire de la candidature de Dieudonné Wognin, ancien journaliste à “Le quotidien d’Abidjan’’, et journaliste à « Côte d’Ivoire économie », à Grand-Bassam(banlieue abidjanaise), où il devra se battre pour faire plier l’échine à l’actuel Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan. 

Le groupe Olympe aura son candidat en la personne du journaliste Bamba Idrissa, du quotidien “Soir Info’’ qui sera en face de l’ancien ministre Ibrahim Cissé Bacongo, aujourd’hui conseiller spécial chargé de la Réforme constitutionnelle à la présidence, à Koumassi (commune au sud d’Abidjan).

Michel Beta, membre du Forum des Directeurs de publication de Côte d’Ivoire (FORDPCI), veut représenter le peuple de Marcory (sud d’Abidjan) à l’Assemblée nationale. 

A cette liste, s’ajoute le nom de Léandre Koffi journaliste culturel à l’hebdomadaire Top Visages, Pierre Lemauvais , du défunt quotidien “Le National’’ et ancien membre du cabinet de Charles Blé Goudé, l’ex-leader des “Jeunes patriotes’’ . 

Parmi ces journalistes en course pour la députation, il y a ceux qui ont décidé de se présenter sous la bannière d’un parti politique. C’est le cas du  journaliste Félix Dessrait, du quotidien Notre Voie, et Léonard Guédé Pépé dit James cenach, journaliste au défunt journal Le Nouvel Horizon, qui se présentent sous les couleurs du FPI(Front populaire ivoirien-Opposition). James Cenach est tête de liste à Issia (centre-ouest), dans une zone réputée favorable à son parti, dit-on.

Qu’est-ce qui pourrait bien motiver ces candidatures des journalistes ivoiriens ?

 

Source: Alerte-info.net

 

Comment

La 1ère édition de Jumia Travel Awards s’est déroulée jeudi 17 novembre 2016 dans une résidence hôtelière à Cocody. Sept établissements hôteliers ont reçu des prix pour la qualité de leurs services.

 

Cette 1ère édition a concerné 5 catégories, récompensant le mérite de sept hôtels majoritairement issus du District d’Abidjan.

Ainsi, le 1er prix de la catégorie Customers’ choice award du meilleur hôtel évalué par les clients est revenu à Détente hôtel, le 2ème prix à la Résidence Case Ivoire et le 3ème à la Villa Oasis. Le prix booking Award destiné à l’hôtel qui a enregistré  plus de réservation sur la plate-forme Jumia Travel, selon les données des organisateurs, a été attribué à la Résidence Emeraude. Enotel Beach de Grand-Bassam s’est adjugé le prix du Best Hôtel partner Award de cette édition de la meilleure intégration réussie également sur la même plateforme. Quand à Accor Hôtels, il s’offre le prix Rising Star Award de la plus grande chaîne hôtelière partenaire. Le coup de cœur de Jumia Travel est revenu à la Résidence hôtel le Vaisseau ayant le plus de potentiel.

Selon Cynthia Aïssi, directrice de Jumia Travel, l’objectif est d’encourager les hôtels à améliorer leurs services et de créer une saine émulation entre les différents établissement hôteliers de Côte d’Ivoire, promettant de grandes choses pour l’édition 2017. 

Ralph Yao, représentant le directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme, Jean-Marie Somet, a encouragé cette initiative qui vise à promouvoir l’industrie touristique dans le pays. 

De son côté, M. Serhami, le directeur de l'Ecole Hôtellerie de Bassam, a exhorté les acteurs du secteur de l'hôtelerie a toujours mettre l'accent sur la qualité du service et aussi de la formation.

 

 

 

Comment

Le champion en titre de la ligeu1 l’As Tanda a été battu par le champion de la ligue 2, Williamsville Athlétic Club(WAC) par (1-3), lors de la première journée de la ligue professionnelle de football(LPF) au stade Robert Champroux de Marcory, le samedi 19 novembre 2016.  La surprise a été très grande.

La ligue professionnelle de football a repris. Le match d’ouverture a tenu toutes ses promesses. Un beau match devant un beau public. Dans un match dantesque, le nouveau promu a créé la surprise. Un hold-up parfait. Williamsville Athlétic Club(WAC), champion de la Ligue2, a fait d’une bouchée l’As Tanda, le champion en titre du championnat de la ligue1. Une humiliation qui sonne mal pour le champion sortant. « Comment cela a pu arriver ?» , se demandaient ses supporters. Dans ce match, tout est allé très vite. Dès la 3è mn, les poulains du coach Kouassi Aby Yao ont  pris le jeu en main. Le Wac manque d’ouvrir le score. Un avertissement que les poulains du coach Koffi Firmin de Tanda ne prennent pas au sérieux . Et à la 6mn, le Wac revient à la charge et manque une fois de scorer sur une mauvaise sortie de Badra Ali, le portier de Tanda. Ce n’est que partie remise. Acculé par le WAC, l’AS tanda va concéder un pénalty à la 14e mn sur une faute de main d'un joueur dans la surface de réparation. Le capitaine Kouassi Diallo du Wac se propose et prend à contre pied parfait Badra Ali. 1-0 pour le WAC. A la 17 minutes, l’équipe venue de Williamsville qui jusque-là est maitre du jeu se montre menaçante avec Diakité Aboubacar(18). Après cette action, la réaction de l’As Tanda ne se fait pas attendre. A la 19 minutes sur un contre attaque, le gardien du Wac, Dante El Hadje, sort de sa surface et touche de la main une balle chaude. Coulibaly Abou, l’arbitre central, n’hésite pas à sanctionner son geste par un carton rouge. Le Wac évoluera donc à 10 contre 11. Le coup franc qui suit fait mouche pour les hommes du président Kobenan Severin. Le gardien entrant qui apprécie mal la trajectoire du ballon concède un but sur son premier ballon. 1-1 partout, nous sommes à la 25ème minutes. Avec cette égalisation et le Wac qui évolue désormais en infériorité numérique, tout le monde se disait que Tanda va prendre le match en mains. Mais erreur. C’est au contraire, le Wac qui impose son jeu à l’As Tanda perdu depuis le début de cette rencontre à l’image d’un Zougoula Kevin amorphe et qui n’a pu frapper une seule balle au but(remplacé à la 57 mn par Koffi Foba Stevens). C’est le Wac qui a failli corser l’addition, si son attaquant avait été lucide dans les arrêts de jeu de la première mi-temps. Le score reste 1-1 à la mi-temps.

La seconde mi-temps n’est pas différente de la première. Le Wac reste toujours maitre du jeu, malgré son handicap. Le capitaine Kouassi Dialo et les siens développent un jeu plaisant fait de courtes passes et d’une touche. Ce jeu comparable à celui des Académiciens de l’Asec Mimosas à son temps désarçonne les joueurs de Tanda qui ne font que courir après le ballon. Cette dénomination du Wac va se concrétiser par un deuxième but sur un coup de pied arrêté. Nous sommes à la 62 ème minutes. Poe Jean Morel oblige Badra Ali à rester statique sur sa ligne  de but en nettoyant sa lucarne. Le Wac mène 2-1. Tanda fait tout pour revenir au score mais n’arrive toujours pas à se jouer de la défense des hommes de Williamsville. Toutes leurs tentatives restent stériles. C’est bien le Wac qui domine sur le plan tactique, technique et physique; et obtient un autre coup franc. Poe Jean Morel(7) se propose et crucifie Badra Ali qui était trop sur de lui. 3-1 pour le WAC à la 71 mn. Badra Ali se rend à l’évidence de ses lacunes. Dans les derniers instants de la fin du match, le Wac a failli même alourdi la marque. C’est bien sur ce score humiliant que l’arbitre central du match Coulibaly Abou met fin à ce match d’ouverture du championnat de ligue 1 ivoirien au stade Robert Champroux de Marcory.

Réactions après match

Après leur brillante victoire, le président et l'un des joeurs du WAC se sont exprmés. Pour le président Koné Abacar, cet exploit est à saluer, car le match n’était pas gagné d’avance. Mais, il était confiant qu’il allait repartir avec les trois points. Pour Poe Jean Morel, le bourreau de l’AS Tanda, il faut dire « merci » à Dieu pour cette victoire. Les deux restent confiants pour la suite du championnat de la ligue1.

Les innovations

Il faut dire que pour la ligue professionnelle de football 2016-2017, c’est bien Canal+ , la chaîne de télévision généraliste nationale française privée qui a le droit exclusif de la retransmission des matches. La chaîne de télévision diffusera 4 matches par semaine sur 26, et uniquement ceux qui se jouent au stade Champroux, selon le contrat avec la Fif. Ce partenariat avec la télévision  va générer pour chaque club une manne de 70 millions de Fca en remplacement de la subvention que la fédération donnait aux différents clubs à chaque saison . 

Les stades retenus

9 au total. La FIF a décidé que les clubs d’élite évoluent au Robert Champroux, et au Parc des Sports de Treichville à Abidjan. Le stade Henri Konan Bédié d’Abengourou, Ali Timité de Bondoukou, stade municipal de Yamoussoukro,, le stade de la PAIX de Bouaké, stade Auguste Denise de San-Pédro, le stade municipal de  Daloa, et le stade Biaka Boda de Gagnoa. Ce sont au total 14 clubs  qui animeront le championnat et qui verra les 13 autres à la conquête du titre. 

 

Comment

Organisée par les Fondations Friedrich Naumann et Réné Cassin, la 4ème session de la formation en droit international humanitaire a débuté lundi à Abidjan, en présence de Paulette Badjo Ezouehu, ministre ivoirienne des Droits de l’Homme et des Libertés  publiques.

 

Selon la ministre Paulette Badjo Ezouehu, le président Alassane Ouattara veut faire de la Côte d’Ivoire « un carrefour des Droits de l’Homme » au niveau de la sous région. Une volonté affichée depuis son accession au pouvoir en avril 2011. Cet engagement au respect du droit international humanitaire prend également en compte celui des enfants.Car Alassane Ouattara souhaite que le respect des libertés humaines soit une réalité dans son pays. «Sans l’éducation aux droits de l’Homme et la démocratie, il est difficile de promouvoir les idéaux de paix», a-t-elle ajouté.

Pour les organisateurs de cette session de formation, Daouda Seck, chargé de programmes de la Fondation Friedrich Naumann Sénégal et représentant de la directrice régionale Afrique de l’Ouest, et Muriel Sognigbe Sangbana, chargée de programmes de la Fondation Réné Cassin, l’objectif est de renforcer les capacités des participants en droit international humanitaire, en vue de leur permettre de relever les défis liés à la protection et aux violations des droits de l’Homme. 

Ainsi, « une centaine de participants seront formés, afin d’être capables de mener des réflexions, des échanges, dialogues et plaidoiries sur le droit international humanitaire », a indiqué M. Seck.

Dr. Claus Bernar, l’ambassadeur de l’Allemande en Côte d’Ivoire, a félicité le gouvernement ivoirien pour les actions menées à l’amélioration des droits de l’homme, avant de plaider que cela soit plus au niveau de la santé, l’éducation,  l’égalité des sexes, etc.

L’ONUCI de son côté a exprimé son soutien à cette initiative avec Augustin Somé.

La 4ème session de la formation en droit international humanitaire se tient du 14 au 19 novembre 2016 dans plusieurs endroits de la capitale économique ivoirienne. Parmi les participants, on note la présence de magistrats, juristes, défenseurs des droits de l’homme, d'étudiants, etc.

 

 

Comment

Jumia-Ci  a lancé lundi sa campagne Black Friday. En plus d’une liste d’offres et de réductions interminables, cette année, l’accent est mis sur plus de facilité en matière de paiement et encore plus d’économie pour les clients qui opteront pour la livraison en agence Jumia.

 

Les ventes de Black Friday ont demarré en ligne. Et ce, jusqu'au vendredi 25 novembre. La première journée placée sous le thème « Pour la maison » est principalement dédiée à l’électroménager et aux mobiliers de maison.

Les consommateurs ivoiriens pourront profiter des démarques exclusives avec encore plus de confort cette année. Désormais trois modes de paiement sont disponibles chez l’e-commerçant : le paiement en espèces à la livraison, le paiement via MTN Mobile Money et le paiement par Orange Money, lancé le mois dernier sur la plateforme.

Il est important de noter que les clients qui paient leurs achats par Mobile Money sur Jumia ne déboursent que le montant de l’article et les frais de livraison. Aucun frais supplémentaire ne leur est débité ; ils ne paient pas de ‘’frais de transfert’’. Au contraire, Jumia offre 1000 FCFA de remise immédiate sur tous les achats réglés par paiement mobile ainsi que de la data gratuite et du crédit intra en partenariat avec MTN et Orange.

Les agences Jumia vont-elles aussi faciliter le shopping des clients. Jumia dispose de 5 agences à Abidjan (Plateau, Cocody, Yopougon et 2 à Marcory) et de 21 dispersées dans plusieurs grandes villes du pays (la liste complète des agences est consultable sur le site). Plus notable encore, commander son article et opter pour un retrait en agence Jumia, coûte 30 à 50% moins cher que la livraison personnalisée à domicile ou au bureau.

Les équipes de Jumia de même que tous les partenaires et fournisseurs ont mis tout en ouvre afin que l’expérience d’achat de chaque client soit la plus parfaite possible durant Balck Friday 2016.

 

Source: Jumia-CI

 

 

Comment

Une  consultation d’experts sur le thème « Les magistrats et le droit international humanitaire  en Afrique francophone » se tient à Abidjan du 05 au 8 septembre 2016, dans les locaux du ministère ivoirien des Affaires étrangères. Le patron de ce ministère, Albert Mabri Toikeuse a bien voulu honorer de sa présence la cérémonie d’ouverture. 

 

Cette consultation est à l’initiative de la délégation régionale du Comité international de la Croix-Rouge(CICR), en partenariat avec l’organisation internationale de la Francophonie(OIF),, ainsi que les ministères ivoiriens de la Justice et des Affaires étrangères. 

Elle se situe dans un contexte où plusieurs pays africains, et surtout de la partie francophone, ont été ces dernières années ou son encore confrontés à des conflits armés soit sur leur territoire, soit par l’envoi de troupes dans le cadre d’opérations de maintien de la paix. Un tel contexte pose avec acuité l’épineuse question du droit de la guerre ou droit international humanitaire très cher au CICR. 

L’objectif général est de mieux comprendre et de renforcer le rôle des magistrats africains francophones dans l’application, la mise en œuvre et le respect du DIH. 

C’est pourquoi, à la cérémonie d’ouverture de cette rencontre d’experts, le chef de la délégation du CICR, Jean-Jacques Tshamala,  a indiqué que « pour le CICR la promotion et l’application du DIH revêtent une importance toujours grande(…) ». 

Mais en dépit du développement du DIH et des actions menées pour garantir le respect, les nombreux conflits ne cessent d’enregistrer de nombreuses violations des règles humanitaires. Pour M. Tshamala,  les Etats doivent faire plus d’efforts pour mieux protéger les victimes des conflits armés et de leurs conséquences directs, sans oublier de  remercier ses différents partenaires. 

Notons qu’une trentaine de juges, de procureurs, directeurs des écoles de magistrature...de 16 pays d’Afrique francophone(le Mali, Sénégal, Cameroun, Gabon, Burkina-Faso, Togo, Congo, la Guinée-Conakry, la Côte d’Ivoire, etc.) prennent part à cette consultation régionale d’Abidjan. 

 

Comment

L’Etat de Côte d’Ivoire dans sa volonté d’instaurer un dialogue public/privé a créé par décret N 213-462 du 19 juin 2013, le Comité de concertation entre l’Etat et le secteur privé(CCESP), dont la mission principale est d’organiser la concertation entre les deux parties, en vue de renforcer la confiance mutuelle entre elles. La présidence est assurée par Daniel Kablan Duncan, Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances. 

 

Le comité technique de concertation(CTC), organe technique du CCESP,  présidé par Adama Koné, ministre auprès du Premier ministre chargé de l’Economie et des Finances, se réunit le jeudi 8 septembre 2016, à Abidjan, afin de réfléchir sur les préoccupations du secteur privé et de proposer des pistes de solutions. 

Georges COPRE, conseiller technique du secrétaire exécutif du CCESP, Mariam Fadiga Fofana, a donné plus de précisions sur cette réunion de concertation au cours d’une rencontre avec la presse, dans les locaux de ce Comité. Soutenu par deux de ses collègues : Ismaël Coulibaly, et Serges Seke Esso, conseillers techniques CCESP, il a indiqué qu’elle(la réunion) va porter sur l’examen d’une matrice présentant l’état d’avancement du traitement des préoccupations du secteur privé,  le financement de la chambre nationale des métiers, … et des divers, avec la présence de ses membres(ministres, directeurs et présidents d’institution étatiques).  

Présentation du CTC

Cette rencontre a été aussi l’occasion pour Georges COPRE de présenter le Comité technique de concertation à l’ensemble des journalistes présents. Le conseiller technique de Mme Fadiga Fofana Mariam a soutenu que ses missions sont entre autres de  proposer des instruments d’arbitrage des conflits entre l’Etat et le secteur privé, Contribuer à la définition des orientations stratégiques et des actions à mener en faveur des acteurs économiques privés, Contribuer  à assurer l’application et le suivi des mesures gouvernementales touchant le secteur privé, Soumettre au Conseil de concertation les budgets et les comptes annuels du Comité, etc. 

Ainsi, le CTC  se donne la tâche d’enregistrer toutes les préoccupations du secteur privé et de proposer des pistes de solutions, avant de les soumettre au Conseil de concertation qui décide en dernier ressort pour l’avancement de l’activité économique.  

Par ailleurs, il peut être saisi par courrier, email:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou via son site web: www.ccesp.ci par la société civile, les entreprises, l’administration, etc. Il se réunit chaque deux mois.  

La collaboration avec la presse

M. COPRE Georges a souhaité également que le CTC et la presse travaille en étroite collaboration, afin de mieux faire connaitre ce comité technique aux acteurs du secteur privé, à travers ses activités. Nous souhaitons que «vous relayer les activités du CTC », a-t-il précisé. 

 

 

Comment

Le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan et Philippe Le Houérou, vice-président exécutif et Directeur général de la société financière internationale(SFI), groupe de la banque mondiale, ont signé un protocole d’accord portant sur le financement et des réformes de l’économie ivoirienne. Le directeur général de la SFI s’est dit satisfait de l’évolution économique du pays, et surtout de la relation entre l’institution financière et le gouvernement ivoirien. 

 

Daniel Kablan Duncan a salué l’apport important du groupe de la banque mondiale dans l’économie de la Côte d’Ivoire. Ainsi lors de cette signature, le Premier ministre ivoirien a indiqué que, depuis 2012, les actions de la SFI ont permis de booster cette économie, favorisant la création d’emplois durables, des reformes économiques et aussi la bonne gouvernance… Aussi ces actions ont-elles contribué à améliorer plusieurs secteurs dont la santé et l’éducation. «  Nous souhaitons que cela  puisse aider davantage à réduire la pauvreté  d’ici à l’horizon 2030», a-t-il dit.

De son côté, Philippe Le Houérou s’est dit satisfait de ces 2 jours de mission en terre ivoirienne. « Les relations entre la Côte d’Ivoire et la SFI sont aux beaux fixes. L’idéal de ce voyage est d’aller plus loin dans ces relations entre maintenant et 2020 comme ce qui avait été promis », a soutenu M. Le Houérou, rassurant que l’institution  qu’il dirige continuera à respecter son engagement de plusieurs années en Côte d’Ivoire, laquelle est devenue un modèle de développement pour d’autres pays africains. 

Selon lui, cet accord de protocole concerne le financement de plusieurs projets dans différents secteurs d’activités : Energie, Transport, Agriculture, Mines, etc. 

Il a confié avoir déjà identifié 3 projets dans le secteur de l’Energie, et 2 au niveau du Transport.

Cet accord concerne également le développement des PME et la réforme du système de financement ivoirien.

Le directeur général de la SFI a exprimé, par ailleurs, son soutien à financer l’accès aux logements, le développement des ponts ou autoroutes à péage, la création de nouvelles zones industrielles financées par le privé, la professionnalisation des filières de production du vivrier , etc, et surtout un accent particulier sur le financement des PME qui sont 90% sources d’emplois. « Le plus important, c’est de continuer ensemble ces reformes », a-t-il insisté, sans manquer de partager sa joie pour l’accueil à lui réserver par les autorités ivoiriennes. 

 

Comment

Le Premier ministre  ivoirien Daniel Kablan Duncan a reçu, lundi, en audience Philippe Le Houérou, vice-président exécutif et Directeur général de la société financière internationale(SFI), à la Primature.

Daniel Kablan Duncan a eu une séance de travail avec Philippe Le Houérou à son cabinet au Plateau, dans l’après-midi du lundi. A sa sortie d’audience, Philippe Le Houérou s’est confié à la presse. "Il s’est agi en résumé des reformes et des projets. Ils ont concerné plusieurs grands chantiers tels que les secteurs des infrastructures, l’Energie, le Transport", a-t-il dit.

Le côté finance a été abordé aux cours des échanges avec le développement des PME et l’organisation du secteur financier en Côte d’Ivoire. « Il va s’agir maintenant de prendre secteur par secteur pour voir quelle reforme et quel projet, afin de déterminer l’action de la SFI pour aider le gouvernement ivoirien à atteindre ses objectifs », a rassuré M. Le Houérou, insistant sur les projets bancables. 

Le montant total prévu pour ces investissements est estimé à 1,7 milliards de dollars. Un montant qui peut évoluer ou diminuer. « Tout dépend des projets à financer », a-t-il conclu.

Il faut souligner que Koné Adama, ministère auprès du Premier ministre, chargé de l`économie et des finances, et le ministre Adama Toungara du Pétrole et de l'Energie, ont pris part à cette séance de travail.

 

 

Comment

En conférence de presse jeudi, Michel Dussuyer, coach des Éléphants, a dévoilé la liste des 23 joueurs qui prendront part à la rencontre Côte d’Ivoire-Sierra-Léone dans le cadre des éliminatoires Can « Gabon 2017 »,  le samedi 3 septembre 2016 à Bouaké.

 

Sans grande surprise, la plupart des anciens tels que Gervinho, Salomon Kalou, Serge Aurier, Ousmane Viera ou encore le gardien Gbohouo Sylvain… sont présents, sauf Doumbia Seydou qui a quitté le groupe après qu’il n’est pas  été aligné par Michel Dussuyer face au Soudan, lors de la 3e journée des éliminatoires de la CAN 2017, Yaya Touré, qui réfléchit encore sur son retour en sélection, et Serey Dié(indisponible).

Michel Dussuyer a indiqué sur le cas de Doumbia Seydou qu’il n’a plus confiance au joueur. « J’ai pas confiance en Doumbia Seydou », a-t-il dit. Sur le cas Yaya Touré, il affirme être en discussion avec le joueur qui ne s’est pas encore décidé pour son retour en sélection. A part ces trois anciens qui manquent à l’équipe, le coach des Eléphants pourra compter, en attaque, sur Max Gradel, Gervinho, Salomon Kalou, Kodjia Jonathan qui a fait bonne impression contre le Gabon en juin dernier, le Rennais Sio Giovani, et le Bordeaulais, Touré Thomas.

En milieu de terrain les ténors sont présents tels que Angban Victorien, Kessie Franck' Sery Jean-Mickael, N’Guessan Yao Serge, Doukouré Cheick, Diomandé Ismaël. 

En défense Dussuyer a fait confiance à Serge Aurier, Eric Bailly, Deli Simon, Diarrassouba Ousmane, Goua Mahan Marc de l’Asec Mimosas, Kanon Wilfried, Koné Lamine et Traoré Adama. 

Les perches des Eléphants seront gardés par  Gbohouo Sylvain,  ses remplaçants sont Sangaré Dadra Ali de l’As Tanda, et Sayouba Mandé de Stabaek(Norvège).

Avec ces joueurs, la Côte d’Ivoire part avec l’avantage des pronostics, mais le technicien français sait que ce ne sont pas les noms qui gagnent un match. «  Nous devons nous battre sur le terrain pour nous qualifier et être en tête de notre poule », a promis Michel Dussuyer. 

En outre, les Eléphants auront trois séances d’entraînement avant d’aller croiser le fer avec les Sierra-Léonais. Lundi et mardi  à Abidjan(centre Technique de Bingerville) et le jeudi à Bouaké. 

 

Comment

La Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire et la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers de Tunisie ont  signé  un accord de partenariat, lundi 22 août 2016, à Tunis. Il s’agit de renforcer les liens de coopération dans le domaine de la promotion immobilière entre les deux pays. Le lauréat du prix d’excellence 2016 du meilleur promoteur immobilier ivoirien Siriki Sangaré, et PDG de OPES Holding, a été également honoré. C’était en présence de M. Arriko Serge Constant KOTCHI, premier  Conseiller de l’Ambassade de Côte d’Ivoire en Tunisie, représentant SEM. l’ambassadeur de Côte d’Ivoire auprès de la République de Tunisie.

 

Ce partenariat vise à renforcer les liens de coopération entre les deux pays frères dans le domaine de la promotion immobilière. Il s’agit en effet de définir un cadre de coopération entre les deux Chambres dans le domaine de la promotion immobilière et de préciser des actions communes à entreprendre par celles-ci en respect des a ccords existants entre les gouvernements ivoirien et tunisien.

Dans la mise en œuvre de cet accord, les deux parties ont convenu de renforcer leurs relations et d’étudier toutes les voies et moyens de favoriser les échanges d’expériences entre les opérateurs tunisiens et ivoiriens. Lesquels échanges devront porter sur les volets règlementaires, fonciers, financiers, techniques et de la formation professionnelle et approvisionnement en matériaux de construction.

Les deux présidents se sont également engagées à favoriser la création de sociétés mixtes tuniso-ivoiriennes et des groupements d’intérêt économique regroupant des opérateurs des deux pays. Afin d’assurer le suivi et la coordination des différentes actions, il a été décidé de la création, dans chaque pays, d’une structure permanente. Ont également pris part cette cérémonie les Tunisiens Kais BEDHIEF, Nejib SNOUSSI, Directeur général de l’Habitat de Tunisie, Ramzi ZARROUK, Dg de Sopivel… et l’Ivoirien Arriko Serge Constant KOTCHI, Premier  Conseiller de l’Ambassade de la Côte d’Ivoire en Tunisie. 

En outre, cette cérémonie de signature de partenariat a été aussi marquée par la distinction de Siriki Sangaré, président de la chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire par la Chambre syndicale la Chambre syndicale des promoteurs immobiliers de Tunisie, présidée par Fahmi Chaabane. Le lauréat du Prix d’Excellence 2016 du meilleur promoteur immobilier ivoirien s’est vu élever dans l’Ordre du mérite de l’immobilier de ce pays, la plus haute distinction décernée par la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers de Tunis.  

Il convient de préciser que Siriki Sangaré a déjà reçu plusieurs distinctions dont le prix du lauréat du meilleur manager africain 2016 décerné par le Conseil international des managers africains (CIMA) , à Paris en juin 2016, le prix Ascom du meilleur promoteur immobilier en juillet 2016. 

 

Source: ServCom

 

Comment

Les enfants du sous-quartier Wattcity à Williamsville dans la commune d’Adjamé (Abidjan) ont reçu la visite de l’Ong ''Brin d’espoir international'' pour la seconde dose de vaccin antitétanique, le samedi 30 juillet 2016, après la 1ère du mercredi 29 juin 2016.

 

Selon Touré Massaty Konet, présidente-fondatrice de l’Ong, il était important de revenir pour cette seconde dose de vaccin contre la maladie infectieuse due à un bacille ubiquitaire, afin de protéger définitivement ces enfants. « Le tétanos, c’est la maladie des enfants, ils sont exposés aux blessures à tout moment, spécifiquement, les enfants de Wattcity qui sont plus exposés au tétanos vu leur proximité avec le cimetière », a-t-elle précisé, ajoutant que l’objectif de son Ong est de contribuer à l’épanouissement des enfants issus de milieux défavorisés.

Remerciant ses bienfaiteurs au nombre desquels, SérifouYacouba (directeur de société), Bamba Vazoumana (directeur de société) et Soumahoro Farikou (homme politique), elle a invité les autorités ainsi que d’autres ONG à faire du bien-être des enfants leur cheval de bataille. « On peut faire des dons de vivres et de non-vivres, mais s’il n’y pas de santé, tout ce qu’on fait, ne servira à rien », a-t-elle soutenu.

La présidente-fondatrice de l’Ong Brin d’Amour a également lancé un cri de cœur à l’Etat de Côte d’Ivoire, aux différents ministères qui luttent pour le bien être des enfants, aux personnes de bonnes volonté, pour qu’ils puissent lui venir en aide. « Une Ong sans aide, quelle que soit sa feuille de route, elle ne peut rien faire », a-t-elle affirmé. Cette deuxième séance de vaccination s’est terminée avec la remise de dons composés de vêtements aux riverains.

 

Comment

Le rebranding de Jovago  devenu Jumia Travel a-t-elle eu un impact sur la plateforme de réservation de chambres d’hôtels en ligne ? C’est pour répondre à cette question que la directrice pays de la structure évoluant sous le label Jumia a confié des journalistes, à une rencontre d’échanges sur le thème : « Quel impact le rebranding pourrait avoir sur le futur de l’entreprise qui l’adopte? ».

 

L’objectif de cette rencontre avec les journalistes était de leur permettre de comprendre l’impact du  rebranding  sur les entreprises, en cerner les tenants et les aboutissants avant de s’y engager, Pourquoi et comment  engager une stratégie de changement de nom et de marque ?

Mohamed Diaby, spécialiste en Stratégie, innovation et développement d’entreprises, qui s’est prononcé sur ce thème, a donné les motivations d’un rebranding.

Il a indiqué que c’est une stratégie marketing qui consiste au changement de l’identité visuelle, à la reforme d’une marque, permettant à l’entreprise de développer  une meilleure image dans l’esprit de ses consommateurs et dans ses investissements sur le marché, et aussi se différencier de la concurrence. En d’autres termes, c’est une opération qui se fait à partir de toute une démarche qui se pense et se conçoit avant sa mise en exécution.

Et Pourquoi un rebranding? A cette interrogation, il répond qu’il s’agit soit d’une acquisition, soit d’une fusion, ou soit d’une internationalisation de sa marque etc.  

Dans le cas d’’espèce,  l’exemple de Jovago devenu « Jumia Travel » a été expliqué aux journalistes. Pour Mme Aïssy Cynthia , sa directrice pays, cela a permis à la plateofrme de réservation de chambres d'hôtels  de gagner en notoriété, visibilité et d’augmenter son portefeuille clients, surtout que la marque Jumia s’est imposée sur le marché africain. Toute chose qui permettra d’apporter, selon elle, une aide aux voyageurs africains pour leur réservation. 

Cynthia Aïssy a également évoqué les défis qui se présentent dans la valorisation de la destination Côte d’Ivoire classée 24ème africain et 117ème mondial. Elle compte à ce niveau accroître les actions pour promouvoir la destination du pays, en sensibilisant les parties prenantes sur la nécessité de remettre en valeur les sites touristiques, etc.

 

 

 

Comment

Le chef de l`Etat SEM Alassane Ouattara a présidé la 4eme édition de la Journée nationale d`excellence le samedi 6 Août 2016, à la salle des Pas Perdus du Palais de la Présidence de la République. Cette cérémonie a donné lieu à la récompense de 74 Ivoiriens les plus méritants et les plus excellents dans leur secteur d`activité dont Siriki Sangaré, PDG de Hopes Honding, lauréat du prix du meilleur Promoteur Immobilier de Côte d’Ivoire. 

 

Le lauréat du prix d’excellence 2016 du meilleur promoteur Immobilier est revenu au PDG d’Opes Holding, Siriki SANGARE.  Pour qui "seul l’abnégation , le sens de responsabilité , l’audace au travail permettent de parvenir à une réussite exemplaire dans ce qu’on que l’on entreprend" au regard des objectifs que l’on se fixe .

Avant de poursuivre pour soutenir que l’esprit d’équipe , de coopération et l’engagement véritable d’Opes Holding à jouer pleinement son rôle de promoteur immobilier  et avec son leitmotiv, « Mieux vaut un petit chez soi, qu’un grand chez les autres ». C’est bien tous ces atouts mis l’un dans l’autre qui ont débouché  inéluctablement sur la reconnaissance de l’Etat.

"Seul l’abnégation au travail, avec une équipe dynamique, professionnelle  et expérimentée  peuvent vous aider à obtenir des résultants satisfaisants. Le travail, rien que le travail", a-t-il insisté, se félicitant du Prix qui venait de lui être décerné par le Président de la République Alassane Ouattara.

Visiblement heureux de cette reconnaissance de l’Etat de Côte d’Ivoire, il a traduit ses remerciements à l’endroit notamment de Dieu, au Président de la République, aux  autorités ministérielles, ainsi que de ses collaborateurs d’Opes Holding.

A la tête d’Opes Holding  et de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire dont il en est le président, le meilleur promoteur immobilier ivoirien a largement démontré ses qualités de manager au sein de cette entreprise de promotion immobilière ainsi que de la coopération des promoteurs immobiliers ivoiriens. A travers lui,   la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire a organisé le Forum international du logement social , économique et standing  récemment qui  a réuni près de 200000 participants nationaux et internationaux . Le Pdg d’Opes Holding  a œuvré  à attirer davantage des partenaires extérieurs pour des projets immobiliers  importants en Côte d’Ivoire, qui verront bientôt le jour pour plusieurs corps de métiers.

Siriki Sangaré est Ingénieur Génie Electronique diplômé de l’Inset, (Inphb), titulaire  de plusieurs certificats de formation obtenus à Londres et Paris et fut Directeur Technique de plusieurs grosses firmes nationales et internationales .Son entreprise Opes Holding a une forte capacité à trouver des partenaires extérieurs ayant des pouvoirs de financement réels et plus expérimentés dans les promotions immobilières. La société dispose d’une capacité technique de construction innovante qui consiste à utiliser  des  panneaux structurels allégés, avec du polystyrène expansé ondulé (EPS), d’une armature d’acier galvanisé , complété par la projection du ciment et béton. Cette technique Eps  permet de faire une production industrielle rapide de logements à moindre coût aux effets économiques, écologiques durables et bioclimatiques en raison de son isolement thermique. Pour ce faire, un pool de prestataires techniques internationaux est mis en place en vue du transfert de technologie .Dirigée par Siriki Sangaré , son  pdg  , brillant manager , Opes Holding a achevé à ce jour 400 logements sur un total de 500 implantés sur le site de 12ha dénommé « cité opes 1 »de Bingerville , y compris les vrd , les espaces verts et les aires de jeux .Son chiffre d’affaire prévisionnel est de 5 milliards Fcfa .En vue de matérialiser son engagement à atténuer le déficit en logements  e Côte d’Ivoire, Opes Holding s’est dotée aussi d’une réserve foncière de 17ha dans le sud- Comoé (Aboisso 7ha, Tiapoum 5ha, Adiaké 5ha)

Siriki Sangaré , qui a reçu le prix d’excellence du meilleur promoteur immobilier 2016, a reçu en 2014, le prix  islamique de la meilleure innovation en matière immobilière , à Dubai, en juin 2016 , il a été le lauréat du prix international du meilleur manager Africain décerné à Paris, en France,  par le Conseil international des managers africains(CIMA) et récemment encore il reçu le  Prix Ascom  du meilleur promoteur immobilier. Il est également  le président de la Chambre nationale des Promoteurs et  Constructeurs Agréés de Côte d’Ivoire

 

Source : SerCom

 

Comment

Le ministre français de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Stéphane Le Foll, a été reçu en audience par le président ivoirien, Alassane OUATTARA, jeudi 28 juillet 2016, au Palais de la Présidence de la République de Yamoussoukro.

M. LE FOLL a rencontré M. Ouattara dans le cadre d’une visite qu’il effectue en Afrique de l'Ouest, précisément au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Sénégal dans la période du 27 au 30 juillet 2016, selon une note d'information de l'Ambassade de France en Côte d'Ivoire, dont nous avons reçue, le mercredi 27 juillet. Et l’émissaire l'agenda annonçait une rencontre du français avec M. Ouattara, le jeudi 28 juillet. 

A en croire, un compte rendu de la présidence ivoirienne relayé par le site abidjan.net, le ministre français de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a pu échanger avec le président ivoirien. 

Les deux hommes se sont entretenu autour sur les relations et la coopération bilatérale entre les deux pays. ‘’un message assez simple : celui d’une amitié forte entre la France et la Côte d’Ivoire et entre les Présidents Alassane OUATTARA et François HOLLANDE’’, a dit M. Le FOLL, à sa sortie d'audience. 

Stéphane Le Foll a noté par ailleurs que les échanges ont porté également sur sa femme volonté d’œuvrer au renforcement de la coopération entre la France et la Côte d’Ivoire dans les domaines agricole, forestier et économique, saluant le leadership de la Côte d’Ivoire dans le domaine agricole en Afrique de l’Ouest et se félicitant de la solidarité de la Côte d’Ivoire à l’égard du peuple français suite aux différentes attaques terroristes perpétrées en France.

M. LE FOLL a ensuite réitéré la détermination de son pays à lutter contre le terrorisme avant de rassurer les partenaires et alliés à compter sur la collaboration de Paris. 

 

 

Comment

Face aux casses et pillages dans plusieurs communes du pays et surtout  face à la récupération politique des grognes contre les facture CIE qui se préparent dans la commune de Yopougon, les jeunes du RDR de Yopougon ont tenu une Assemblée Générale Extraordinaire le dimanche 24 juillet 2016 au siège du parti à Yopougon-Wassakara pour dénoncer l’intrusion du politique dans le débat et refuser toutes violences et casses dans la commune.

« C’est une situation insurrectionnelle. La chienlit ne s’installera pas à Yopougon. A Yopougon, on ne veut aucune casse, aucune marche. Celui qui s’amuse à sortir, vous avez le devoir de le ramener tranquillement chez lui», a clamé Ouattara Drissa, président du Bureau Exécutif Départemental  du RJR de Yopougon aux grenadiers voltigeurs composés de 31 Délégués de Districts et 207 présidents RJR  de Section, venus prendre part à ce qu’ils ont eux-mêmes appelé, une « réunion de crise » face à la situation  sociopolitique du pays.

« Alassane Ouattara est notre fétiche. Personne ne doit ne désacraliser . Personne d’entre nous ne doit le livrer à la vindicte populaire avec tout ce travail qu’il a abattu en si peu de temps », a-t-il ajouté, précisant que la cherté de le vie ne date pas du mandat d’Alassane Ouattara qui y travaille chaque jour afin que le pays se révèle des 10 ans de gabegie du régime antérieure.

Zoro Zougla Bi Hervé, vice-président du bureau Exécutif RJR a également été appuyé les propos de son président en ces termes: «Nous sommes les gardiens du pouvoir RDR, nous devons être les gardiens de notre pouvoir par ce que le linge sale se lave en famille ». "Les Grenadiers Voltigeurs"  ou encore «  les hussards de la république », surnom donnés  aux jeunes du parti par feu Djéni Kobenan,  le « Fama » en tant que premier Secrétaire Général du RDR, ont dans leur majorité salué cette Assemblé générale de crise. Pour eux, il ne faut pas mélanger revendication sociales et pillages des édifices publics et privés encore moins  insurrection populaire. Ils se tiennent prêts à exécuter le mot d’ordre afin que la journée du lundi 25 juillet les Ivoiriens vaguent à leurs occupations avec quiétude. «  Que les femmes partent vendre tranquillement dans les marchés, les travailleurs rejoindre leurs bureaux et usines après le week-end », a déclaré Diomandé Mory Stéphane président RJR de Section.

 

Source: Service Com

 

Comment

Le maire de la commune de Yopougon Gilbert Kafana Koné a lancé un appel au calme à l'endroit des jeunes de Yopougon et au-delà ceux des autres communes d’Abidjan et de l’intérieur du pays. Il a fait cet appel suite à des rumeurs annonçant des mouvements de protestation dans la commune contre les factures de la CIE(Compagnie ivoirienne d’électricité). Lesquels mouvements ont déjà fait de nombreux dégâts matériels, des blessés et des pertes en vie humaine dans les villes de Daloa, Tiassalé, Korhogo et Bouaké.

 

"Il ne faut pas gâcher la chance que la Côte d'Ivoire a. Les jeunes  doivent se ressaisir, éviter de se laisser manipuler par des individus qui ont d'autres objectifs inavoués. Je voudrais leur dire que ces actions mettent en péril leur avenir. La Côte d’Ivoire mérite mieux que ça. Je demande aux jeunes de Yopougon de s’abstenir de tout acte de vandalise qui pourrait créer le désordre dans la commune », a indiqué Gilbert Kafana Koné. Il a lancé cet appel lors d’une rencontre avec les ressortissants de la région du zanzan de sa commune qu’il recevait dans le cadre d'un programme  initié depuis 2013 pour échanger avec toutes les communautés vivant sous son autorité. 

Pour lui, les populations devraient avoir raison gardé, et les jeunes éviter de se laisser manipuler. Ceux qui ont pillé, volé et cassé les symboles de l’Etat, soutient-il, sont totalement loin de  protester contre des factures d’électricité. Ce sont des « gens manipulés dont les actes vont se retourner contre eux plus tard. Chacun doit être conscient de la dangerosité de tels agissements. Il faut que les ivoiriens fassent attention ", a ajouté l’actuel président de l’UVICOCI(Union des villes et communes de Côte d’Ivoire), exhortant les parents à conseiller leurs enfants. 

Il va plus loin pour relever les conséquences néfastes que ces actions peuvent créer sur l'économie du pays.  "Ils ne savent pas que les actes qu'ils posent peuvent conduire les investisseurs à quitter le pays », a-t-il déploré.

Sur la rencontre avec les populations du zanzan composé des Abrons, Koulango, Agni, Lobis Vivant à Yopougon, le maire a indiqué que l’objectif est de remercier celles-ci pour leur soutien , et surtout leur expliquer la gestion administrative communale et les conditions dans lesquelles le conseil municipal travaille.

Selon le député maire de Yopougon, en prenant la tête de la commune en juin 2013, il y avait une ardoise d'arrières de factures aux fournisseurs estimée à 40 millions Fcfa, 155 agents recrutés dans des conditions illégales en 2012 étaient salariés(agents fictifs), des problèmes de locaux et d’équipement des bureaux de la mairie, sont entre autres des difficultés auxquelles, il a dû  faire fasse pour mettre la mairie sur les rails.

C'est donc après tous ces actions qu'il a pu construire avec l'aide du président Alassane Ouattara le siège central de la mairie à Selmer.  "La mairie était complètement à genou, et nous lui avons donné un nouveau visage digne de la grande commune de Yopougon en construisant ce local en moins de 2 ans", a-t-il affirmé. 

Par ailleurs, le maire a demandé aux ressortissants du zanzan de sa commune de lui faire confiance, car plusieurs projets de développement pour le bien-être des différentes populations  sont en cours. Il s'agit entre autres,  du  grand marché de Gesco( début de des travaux août 2016, 25 milliards de Fcfa), la construction du Mall de Yopougon, face place Ficgayo( livré en novembre 2017), et bien d'autres marchés qui seront construits sur fonds propre de la mairie. Il a aussi évoqué la récupération de la quasi totalité des terrains perdus par la mairie avant son arrivée.

Le premier magistrat de la commune de Yopougon n'a pas manqué de saluer l'union que manifeste le peuple du zanzan. " Vous avez donné l'image d'une région unie à la Côte d'Ivoire. Je vous encourage c'est un exemple que vous donné à tout le monde", a-t-il félicité. 

Les populations du zanzan de Yopougon ont exprimé leur reconnaissance, confiance et soutien au maire Gilbert  Kafana Koné à travers leur porte-parole, Youssouf Ouattara. 

 

Comment

La 3ème édition de EduMaroc, le forum de l'étudiant africain, organisée par le groupe de l'Etudiant marocain et Maroc Export en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire et l’Office des Foires et Expositions de Casablanca, a ouvert ses portes jeudi 21 juillet 2016, à Abidjan. 

Ce forum a pour objectif principal de présenter les offres de formations des universités marocaines aux bacheliers, étudiants, et travailleurs…ivoiriens. 

Le Pr Nindjin Aka, directeur général de l’Enseignement supérieur, et représentant la ministre de l’’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Ramata Ly-Bakayoko, a salué cette belle initiative marocaine, qui donne aux bacheliers et étudiants, etc une autre ouverture pour des études, surtout que les universités publiques ivoiriennes sont de plus en plus débordées par le nombre de bacheliers à orienter chaque année. En 2015, « c’étaient 83 mille bacheliers pour une capacité d'accueil de 20 mille places », a-t-il relevé, indiquant que ce forum dénote de l’ "excellent niveau des relations » entre la Côte d’Ivoire et le Maroc. 

De son côté, M. Mochcine Berrada, le président du groupe l'Etudiant marocain, a remercié les autorités ivoiriennes pour leur soutien à chaque édition de EduMaroc. Toute chose qui dénote, selon lui, des bonnes relations entre les deux pays frères.

Il estime, par ailleurs, que le développement de l'Afrique rime avec des hommes et des femmes bien formés et compétents. "Je crois en l'Afrique, je crois en son devenir. Il n'aura pas d'avenir , si on ne forme pas, si on ne donne pas à notre Afrique une ressource humaine compétente", a-t-il soutenu. 

Maguiraga Bakary, le représentant de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCICI), a exprimé toute sa joie d'accueillir ce Forum. "Cest un immense plaisir d'accueilir chaque année ce forum", a-t-il dit. 

Plus d’une trentaine d’universités marocaines agréées sont engagées dans le cadre de ce forum. Il s’agit entre autres:  Al Akhawayn, Université Mohamed VI, sciences de la santé, HEM Business School, IHEPS Marrakech(Institut des hautes études paramédicales du Sud), SUP'RH, Institut Abokrat ESCA, école de management, Université internationale de Casablanca, etc. Elles offrent des formations continues, professionnelles et supérieures dans plusieurs domaines tels que l'ingénierie, la paramédicale, le management, le commerce, etc.

Les différents responsables présents à Abidjan donnent toutes les informations nécessaires sur les conditions d’admission, les frais de scolarités, l’hébergement, la durée de la formation, les filières, etc. 

EduMaroc 2016 a lieu du 21 au 22 juillet à la Chambre de commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire-Plateau. Ce sont au moins 500 visiteurs qui ont été enregistrés lors de la première journée. 

Le Congo-Kinshasa accueillera son premier forum EduMaroc du 25 au 26 juillet 2016.

 

Comment

Ouvert le mardi 12 juin 2016, les lampions se sont éteints sur la 4ème édition des JPORCI(Journées ivoiriennes de la viande porcine et ses dérivées) organisées par l'INTERPORCI (Interprofession porcine en Côte d'Ivoire)  et l'ADVCI (Association des docteurs vétérinaires de Côte d'Ivoire), le vendredi 15 juillet 2016, en présence de M. Sirima Diawara, représentant le ministre Kobenan Adjoumani Kouassi des Ressources animales et Halieutiques. Au moins 500 professionnels du secteur de l'élevage du porcin et de la charcuterie et 22 mille visiteurs ont été enregistrés dans les différents stands.

 

Les JPORCI étaient à leur 4ème édition. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’évènement a pris une dimension internationale. En témoigne les différentes délégations venues de la France, du Maroc, du Burkina-Faso, etc.

Selon le commissaire général des JPORCI 2016, Dominique Koidjo, se sont au moins 500 professionnels du secteur de l'élevage du porcin et de la charcuterie qui ont pris part à cet événement. Et 22 mille personnes ont pu visiter les stands et participer aux différentes conférences qui ont constitué les grandes articulations de ces journées.  

Charles Emmanuel Yacé, DG de l'INTERPORCI, n'a pas manqué de remercier le ministre Adjoumani Kobenan Kouassi pour son soutien à chaque édition des JPORCI. Il a demandé cependant au ministre de tout mettre en œuvre, afin de réduire les importations massives de la viande porcine et de la charcuterie de mauvaise qualité. « La viande de porc est la meilleure viande qu'il faut consommer. J'invite tout le monde à la consommer”, a soutenu M. Yacé, donnant rendez-vous pour le Festiporc en décembre 2016 et JPORCI 2017.

Dr  Sirima Diawara, représentant le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, a exprimé les félicitations de son patron aux organisateurs, confiant que son ministère en a fait de la filière porcine l'une de ses priorités, surtout qu’il a pris l'engagement de réduire la disparité de production. Pour lui, la réussite de cette édition pose les jalons de l'édition 2017. 

Les distinctions

Les distinctions de la 4ème édition des JPORCI ont concerné le super prix "cochon ivoire" du meilleur éleveur de porcs de Côte d'Ivoire. Ce prix a été remporté par Dominique Koidjo. Le second prix est revenu à M. Tiékoura Alain. Ils ont reçu respectivement la somme de 300 mille Francs et 200 mille francs octroyées par la SIVAC. La sélection s’est faite à partir de plusieurs critères, a dit le président du jury.  

Par ailleurs, d'autres distinctions ont été faites à 5 personnes qui ont excellé dans leur domaine d’activité. 

Dr Taclé Mamadou(vétérinaire),

Dr Ossin Noel Boka, DG de la SIVAC(administration)

Dr Kouakou Alla(formation)

Germain Nahoya(élévage),

Akissi N'Guessan Hortense(commerce de porc)

La 4ème édition des JPORCI sponsorisée par la SICS(Société internationale de charcuterie et de salaisons) a fermé ses portes sur une note d'espoir: celle de former les acteurs du secteur porcin pour produire 600 mille tonnes de viande porcine dans les années à venir, et mettre fin à une forte importation estimée à 60 mille tonnes de viande porcine par an.

 

Comment

La mairie de Satama-Sokoro dans le département de Dabakala organise la 1ère édition du festival dénommé: "Djamala Kongnon-Yah", du 28 au 29 juillet 2016, dans cette même commune. Le maire Ouattara Soualiho avec à ses côtés, le commissariat général du festival, a donné les raisons de cette activité festive au cours d'une conférence de presse.

Le maire de Satama-Sokoro, Ouattara Soualiho a indiqué que ce festival fait partie de l’une de ses priorités pour redynamiser les activités dans sa commune. L’objectif, selon lui, est de contribuer au développement culturel et socio-économique de Satama-Sokoro, mais aussi et surtout de mettre en évidence le riche patrimoine culturel du peuple Djamala.

Pour lui, c’est une obligation pour le conseil municipal de réussir cette 1ère édition. « Nous devons réussir, il y va de notre propre honneur et celui de la région du Kong, du Hambol, et toute la Côte d’Ivoire », a-t-il affirmé. 

Le maire Ouattara Soualiho croit en un nouveau départ et un nouveau réveil pour sa commune au travers de ce festival. « Satama-Sokoro s’est réveillé, Satama-Sokoro ne va plus dormir…», a clamé le premier magistrat de la commune de Satama-Sokoro.

De son côté, le commissariat général composé de Mme Coulibaly Alimata Fofana et Hien Norbé, a présenté le festival Djamala Kongnon-Yah comme un moment de retrouvailles entre les fils et filles de Satama-Sokoro pour se replonger dans leur culture, que certains parmi eux ont abandonnée.

Les grandes articulations du festival sont entre autres, selon Mme Coulibaly, une célébration de mariages traditionnels et civils collectifs, la présentation du patrimoine culturelle du peuple Djamala(pagnes traditionnels, exécution de la danse takpè, la danse Mandio, le Kouroubi etc), un diner spectacles dénommé " la soirée du Walima"(défilé de mode de tenues traditionnelles, des danses traditionnelles, etc), des visites touristiques telle que celle du rocher de Kong et de la sous-préfecture de Satama-Sokoro suivant un circuit touristique, etc. 

Au cours de ce festival, fait-elle savoir, il sera aussi question de la sensibilisation sur le mariage précoce et l’excision.  

Cette édition du "Djamala Kongnon-Yah" à laquelle sont invités tous les peuples de Côte d’Ivoire est parrainée par M. Adama Coulibaly, président de l’université Poléféro Gbon Coulibaly de Korhogo.

 

 

Comment

Du 17 au 22 juillet 2016 se tient à Lagos(Nigéria) la conférence interuniversitaire des études doctorales initiée par dix(10) universités africaines dont celle de Charles Louis de Montesquieu de Côte d'Ivoire, présidée par le Pr Amoa Urbain. En prélude à cet événement, le Recteur de l'Unisersité Charles-Louis de Montesquieu a donné les grandes articulations de cette rencontre, au cours d’un échange avec des journalistes. Le thème: "Université universelle et climat social, sortie de crise. Quelle contribution des écoles doctorales ?"

 

Cette session de la conférence interuniversitaire des études doctorales verra la participera de dix universités africaines unies par une convention dont l’Université Charles-Louis  De Montesquieu(Côte d’Ivoire), l’University of Lagos(Nigeria), University of Education, Winneba(Ghana), University Of Cape Coast(Ghana), etc. 

Selon le Pr Amoa Urbain, le but principal est de définir une politique d'encadrement afin d’organiser les formations pour que les doctorants bénéficient de sujets de thèse porteurs de perspectives. 

Concrètement, il s'agira pour les responsables de ces différentes universités de mettre en place les politiques d'encadrement des doctorants pour qu'ils puissent amener des réflexions sur des sujets porteurs de lignes directives pour la formation des étudiants, des projets de pensées pour anticiper les crises, et pouvant contribuer a apporter des résolutions aux crises africaines.

En un mot, des thèses de doctorat qui puissent conduire vers la mise en place d'une nouvelle Afrique. 

Toujours selon le Pr Amoa, la question du bilinguisme sera aussi abordée lors de cette conférence interuniversitaire. 

Il s'agit d'échanges d'étudiants. Et selon la vision, ils doivent être capables de présenter leur thèse en français et en Anglais( les publications littéraires, la vie associative sur les campus), les universités centres d'études et de recherchent deviennent des centres de résolutions de conflits, etc.

 

Comment

Le Pr Amoa Urbain, recteur de l'Université Charles-Louis de Montesquieu, a donné les raisons qui ont motivé sa grève de la faim du mardi 14 juin 2016, à la Basilique Notre Dame de la Paix, à Yamoussoukro. Pour lui, il devrait poser cet acte pour donner un signal, recevant des journalistes à son bureau à l’Université Charles-Louis de Montesquieu, le mercredi 13 juillet 2016. 

Selon le Pr Amoa Urbain, il s'agissait de donner un signal. "C'est un signal trop fort et bien fait. Si je devrais le refaire, je le ferai", s'est-il justifié. Et d’ajouter : « C’est un acte préventif », précisant qu'il n'est pas à la recherche d'une nomination quelconque, et non plus de l'argent mais plutôt d'une reconnaissance. C’est pourquoi, a-t-il confié, j’ai refusé les 2 millions de Fcfa du ministre d’Etat, ministre de l'Intérieur Hamed Bakayoko quand il m’a reçu à son cabinet. « Je ne vends pas ma dignité pour de l'argent», a-t-il clamé. 

Il observe que les frustrations se font de plus en plus dans les relations entre citoyens ivoiriens. "J’étais même prêt à aller jusqu’à la désobéissance civile. Mais quand les autorités ivoiriennes m'ont demandé se sursoir à ma grève de faim, je l'ai fait par respect», a dit le Recteur de l’Université Charles-Louis de Montesquieu, s’estimant heureux d’avoir mené une telle action qui a eu des échos au sein de la société civile. 

Sur la composition des membres de la Chambre des Rois et les chefs traditionnels, il affirme avoir été contacté par le directeur de cabinet adjoint du ministre d'Etat, ministre de l’Intérieur qui lui a proposé le poste de directeur de la documentation au sein de cette Chambre. Une proposition qu’il a trouvée indécente. Il a donc refusé. "Je suis exténué des frustrations et de certaines choses que vit notre pays", a-t-il poursuivi. 

Par ailleurs, M. Amoa Urbain ne cache pas avoir soutenu le président Alassane Ouattara quand il arrivait au pouvoir en 2011, mais aujourd’hui pense qu’il faut tirer sur la sonnette d’alarme, cela ne fait donc pas de lui un opposant au Chef de l'Etat ivoirien.

"S'il n'y a personne pour dénoncer les choses, on ira tout droit dans le mur", a-t-il prévenu.

Pour rappel, le Professeur Amoa Urbain a observé aux pieds de la Basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro, une grève de faim pour, selon lui, protester contre « La Cherté de la Vie et la mal gouvernance», aussi contre ce qu’il a qualifié de « Pillage de ses œuvres d’esprits » et surtout une utilisation «abusive» des résultats de ses travaux de Recherche sur la Chefferie traditionnelle.

 

Comment

La 3ème édition du forum international de l'Etudiant africain, EduMaroc, a été lancée mardi à Abidjan. Les organisateurs le groupe de l'Etudiant marocain et Maroc Export ont donné les grandes articulations de ce forum qui aura lieu du 21 au 22  juillet 2016 à la Chambre de commerce d'Abidjan.

 

Selon Mestari Nédal, responsable du Forum de l'Etudiant d'Abidjan, l'objectif principal n'est pas différent des précédents forums qui ont eu un bilan positif.

Il s'agit donc de créer une parcelle pour permettre aux élèves, étudiants ivoiriens etc qui désirent faire des études dans les Universités marocaines d'avoir toutes les informations utiles. 

Ce forum se présente comme une plateforme d’informations sur les formations continues, professionnelles et supérieures, et les filières de formations( la paramédicale, le tourisme, l'ingénierie, etc, pour 2 à 5 ans de durée). A cela s’ajoutent la scolarité, les conditions de logement…

 Le choix d'Abidjan chaque année pour lancé le forum s'explique: "Nous commençons toujours par Abidjan, parce que les parents aiment la destination marocaine à cause de la qualité de formation, des infrastructures, le prix etc », a fait observer M. Nédal, qui précisent les intéressés pourront faire leur préinscription sur place.

Dans l'avenir, souligne le responsable du Forum de l'Etudiant d'Abidjan, des écoles marocaines s’installeront en Côte d'Ivoire pour offrir les mêmes formations qu’au Maroc.

Ce Forum international a aussi caution de Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc, qui accorde une attention particulière à la formation supérieure, et surtout au développement des relations sud-sud.

Après Abidjan, la caravane EduMaroc s'ouvrira au Congo Kinshasha du 25 au 26 juillet 2016.

 

Comment

La 4ème édition des JPORCI(Journées ivoiriennes de la viande porcine et ses dérivées) a ouvert ses portes mardi à la Caistab-Abidjan. Thématisées "La viande porcine ivoirienne, mon choix économique", les JPORCI 2016 sont organisées par l'ADVCI(Association des docteurs vétérinaires de Côte d'Ivoire) et l'INTERPORCI(Interprofession porcine en Côte d'Ivoire) dans le but de faire la promotion de la viande porcine ivoirienne, qui fait face à une concurrence déloyale externe. Le parrain est le ministre ivoirien Adjoumani Kobenan Kouassi des Ressources animales et Halieutiques.

 

A la cérémonie d'ouverture, le Dr Sirima Diawara, représentant le ministre Adjoumani Kobenan Kouassi, a indiqué que le thème choisi s’inscrit dans la politique de son ministère qui fait de la filière porcine un secteur prioritaire à forte croissance économique et pourvoyeur d'emplois. Le choix de ce thème « vise à montrer que la consommation de la viande de porc dans nos ménages est une des solutions contre la cherté de la vie", a-t-il dit, soulignant que le secteur porcin peut contribuer effacement à améliorer les moyens d'existence des éleveurs, charcuteries, bouchers, etc. 

Il justifie cette assertion par le fait que les acteurs de  la filière peuvent tirer d'importants revenus dans la vente de la viande porcine et ses dérivées. Sans manquer d'apporter le soutien du gouvernement à cette filière, dont la production, et l'importation est passée de 26376 tonnes(2011) à 56858 tonnes en 2015 à travers la mise en place d'un plan stratégique de développement de l'Elevage, de la Pêche et de l'Agriculture(PSDEPA 2014-2020), et soutenu par un fonds d'appui financier destiné aux éleveurs.

De son côté, Charles Emmanuel Yacé, président de l'INTERPORCI, a salué le soutien indéfectible du ministre Adjoumani Kouassi au développement de la filière porcine en Côte d’Ivoire.

Selon lui, l'élevage porcin repose sur cinq piliers que sont: la génétique, l’alimentation, la prophylaxie, le logement et la conduite de l'élevage. "Les JPORCI ont pour but de faire connaitre le porc dans toutes ses dimensions et de vulgariser sa consommation", a fait savoir M. Yacé.

Cette filière occupée à 50 % par les femmes, dénonce le président de INTERPORCI, est cependant confrontée aux importations de la viande porcine et ses dérivées de mauvaise qualité.

"Je suis persuadé que les communications qui seront données, apporteront une contribution positive au développement de notre filière", dira, pour sa part, Dominique Koidjo, PCO des JPORCI 2016.

Notons qu’il est prévu des conférences thématiques, des espaces bouffe, exposition d'animaux, etc, durant ces quatre jours (12, 13, 14, 15 juillet 2016) de découverte et de consommation de la viande porcine «Made in Côte d’Ivoire ».

 

Comment

L’équipe dirigeante de l’APSFD-CI(Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés de Côte d’Ivoire)  a conduit une mission à Yamoussoukro, les 7 et 8 juillet 2016. Objectif, échanger avec les membres de l’association pour mieux s’imprégner de leurs difficultés et leurs attentes.

 

L’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés de Côte d’Ivoire a été créée avec un objectif clé: promouvoir le secteur de la microfinance professionnel, responsable et inclusif qui contribue à l’amélioration des conditions de vie des ménages en Côte d’Ivoire.

Pour atteindre cet objectif, l’APSFD-CI privilégie l’esprit participatif dans son modèle de prise de décision. Et cela passe par une bonne stratégie de consultation de sa base pour mieux cerner les difficultés auxquelles ses membres font face. C’est dans ce cadre que l’association est allée à la rencontre de ses membres de Yamoussoukro avec une délégation composée de Kouassi Yao Georges (PCA), Cyrille Tanoé (directeur exécutif), Alexis Kaunan (vice-président) et Diama Eric (administrateur). 

Les quatre hommes ont pu visiter deux établissements de microfinance de la ville de Yamoussoukro, à savoir la Financière et le Fond Communautaire d’Epargne et de Crédit. Il s’agissait pour la délégation de voir dans quelles conditions évoluaient ces deux institutions et surtout d’écouter leurs responsables respectifs. Cette visite leur a permis de toucher du doigt les réalités de la microfinance dans la capitale politique ivoirienne. Les mêmes que vivent plusieurs établissements de microfinance de l’intérieur du pays. Cela a été vérifié lors de la rencontre du vendredi 8 à l’Hôtel Président. A cette rencontre, les responsables des systèmes financiers décentralisés sont longuement revenus sur les besoins en formation de leur personnel, certaines dispositions du cadre institutionnel et réglementaire qui représentent une difficulté à leur épanouissement, sans oublier les problèmes liés à la gestion quotidienne du crédit. 

Des questions liées  à la concurrence avec les banques et les grands groupes étrangers ont été aussi évoquées. Des éléments de réponse ont été apportés à ces différentes préoccupations et des pistes de solution proposées pour d’autres sujets sur la base de l’expérience des uns et des autres.

Les responsables des microfinances venus de Bouaké, Daloa, Oumé, Korhogo et Bouaflé ont reconnu que leurs difficultés ne pourront trouver des solutions sur le long terme qu’avec une faitière forte, capable de porter leur voix aussi bien au plan national qu’international.

Pour Cyrille Tanoé directeur exécutif de l’APSFD-CI, c’est seulement avec l’engagement de tous les acteurs que la microfinance ivoirienne pourra être plus forte. Son PCA Kouassi Yao Georges a lui invité les responsables des systèmes financiers décentralisés à rester mobilisés et à être des professionnels.

 

Source: ServCom

 

 

Comment

Le ministère ivoirien de la Construction et de l'Urbanisme organise du 11 au 13 juillet 2016, les journées de vulgarisation du schéma directeur d'urbanisme du District d'Abidjan, de la présentation des projets de schéma directeur d'urbanisme des chefs-lieux de région et de la présentation d'offres de terrains urbains qui seront viabilisés, à l’espace CERRAE-UEMOA-Abidjan. Selon le patron de ce ministère, le ministre Mamadou Sanogo l’objectif visé est de permettre aux villes ivoiriennes d'avoir des documents de planification efficaces et réalistes, afin de maitriser le développement de celles-ci.

A la cérémonie d’ouverture, Mamadou Sanogo a souligné l'opportunité de ces schémas directeurs d'urbanisme des villes ivoiriennes, intervenant dans un contexte où les anciens schémas directeurs d'urbanisme et les plans d'urbanisme directeur des villes sont devenus caducs, engendrant des difficultés de mobilité, le désordre urbain, insuffisance de logements décents, l'occupation anarchique des espaces, etc. 

C’est pourquoi, il a indiqué que l'objectif visé par ces nouveaux schémas directeurs est de permettre aux villes ivoiriennes d'avoir des documents de planification efficaces et réalistes, afin de maitriser le développement de celles-ci.

"Nous sommes convaincus que nos villes seront bientôt des cités où il fait bon vivre », a-t-il soutenu, ajoutant qu’elles abritent 11.276.646 habitants, soit 49,7% de la population ivoirienne.

En outre, le ministre ivoirien de la Construction et de l’Urbanisme a évoqué la question du foncier urbain qui demeure une source de conflit entre les populations. Pour lui, de nouvelles dispositions permettront de professionnaliser ce secteur où sévissent de nombreux arnaqueurs, annonçant 37 aménageurs fonciers agréés par son ministère, afin de produire des terrains viabilisés et leur mise en vente. "Notre objectif est de créer un corps de métier composé de professionnels, afin de mettre progressivement fin à l'existence des lotisseurs informels qui sont des arnaqueurs et qui alimentent les conflits dans le secteur du foncier urbain", a-t-il dit. 

M. Kra Kouman, directeur central de l’urbanisme, M. Konan Yao Godefroy du ministère du Transport, et M. Dimba Pierre du ministère des Infrastructures économiques, ont co-présenté les différents schémas directeurs d’urbanisme, à savoir le schéma directeur d'urbanisme du grand Abidjan qui comprend le schéma directeur des transports urbains[métro, transport lagunaire, et le service rapide des bus(SRB)], les projets de schéma directeur d'urbanisme des chefs-lieux de région qui seront soumis à l'observation des maires, députés, des décideurs, etc pour des suggestions, afin d'améliorer les schémas pour les 15 ans à venir, et ce jusqu'au 15 septembre 2016 et la présentation d'offres de terrains urbains qui seront viabilisés par les aménageurs. 

Selon M. Kra Kouman, le coût total de tous ces projets est estimé à 11 mille milliards de Fcfa, soit 4,6 du PIB.

Notons que l'Agence japonaise de coopération internationale(JICA) a entièrement financé à hauteur de 3 milliards de Fca la réalisation du schéma directeur d'urbanisme d'Abidjan.

 

Comment

La voie repressive a été pendant longtemps utilisée dans la lutte contre la drogue. Et malgré les actions d'envergure pour mettre fin à ce fléau, la drogue continue son avancée avec son corrolaire de malheurs, de destructions, de trafiquants et de consommateurs.

 

Aujourd'hui, la méthode de lutte a changé. Les organisations non gouvernementales et même des organismes internationaux engagés dans la lutte contre la drogue ont décidé d’adopter une autre approche qui consiste à être plus proche des consommateurs, afin d’une socialisation de ces derniers que de les reprimer ou rejeter. D’où le slogan : « Support. Don’t punish » qui veut dire : « Soutenez. Ne punissez pas ».

Ainsi, la platefomme des ONG pour le plaidoyer sur les politiques de drogues RAIDH(Regroupement des acteurs ivoiriens des droits humains) qui veut oeuvrer dans ce sens à travers le projet de "Plaidoyer en faveur des usagers de drogue en Côte d'Ivoire", bénéficiant de l’appui financié de WACSI/OSIWA, a organisé une conférence publique commémorant la journée internationale de la lutte contre les abus et le trafic des drogues à l’attention de jeunes étudiants de Côte d’Ivoire, au siège de la Croix Bleue-Abidjan. 

L'objectif est de contribuer à reduire l'impact de la consommation de la drogue dans le pays, à travers la sensibilisation des jeunes en général et des étudiants en particulier. Ce projet vise également à orienter les décideurs sur la gouvernance mais aussi à ameliorer la condition de vie des usagers de drogues, notamment sur leur situation. 

Cette conférence publique a donc enregistré deux communications. La première qui portait sur le thème: "L’impact de la consommation de la drogue sur la santé physique et mentale des jeunes et en particulier des étudiants" a été présentée par Fabrice Tiatine, sociologue-anthropologue santé, et coordinateur hôpital et des centres St Camille de Bouaké. Il a, dans un approche sociologique, estimé qu’il faut éviter de stigmatiser les drogués et plutôt leur accorder une attention d’affection, car ce sont des malades qu’il faut aider à guérir. « Il faut changer de regard envers les usagers de la drogue. Ils ne sont pas des dangers, mais plutôt des préoccupations pour la société », a-t-il dit. La seconde thématisée: 'la drogue comme un frein aux projets d’avenir" a été soutenue par Guy Bouabré, formateur des formateurs addictologue spécialiste en prise en charge des usagers de drogues et coordinateur de projet. M. Bouabré, lui-même ancien drogué, a bien voulu partager son expérience avec les jeunes étudiants. « J’ai connu la drogue à 12 ans.  Ma rencontre avec elle m’a détourné de mes objectfis, car j’étais promis à un bel avenir ». Et de souligner : «Une prise de conscience m’a permis de sortir de là. Je ne conseille pas la drogue à quelqu’un. Ce n’est pas une bonne chose », a indiqué le président de l'Association "Foyer du bonheur".  

En outre, ces deux conférenciers, deux témoignages d'anciens drogués ont exposé les méfaits de la drogue dans la vie du consommateur. 

Kanga  Marie-Claire, membre de l'association « Foyer du bonheur", qui a passé 30 ans de sa vie avec la drogue, conseille aujourd’hui: « C'est la chose la plus négative qui puisse exister. Je ne le souhaite même pas  à mon pire ennemi". Ouattara Aruna, également membre de cette association, qui s’est drogué pendant 7 ans demande pour sa part aux jeunes de ne pas s’y aventurer. 

M. Bakayoko Falikou, représentant M. Bamba Sindou le coordinateur de la RAIDH(Regroupement des acteurs ivoiriens des drooits humains), s’est estimé heureux de voir les jeunes prendre conscience des méfaits de la drogue en venant s’informer auprès des acteurs, et surtout que la plateformme s'est donnée pour mission de participer à la lutte contre l'usage abusive de la drogue par la sensibilisation, et des prises en charge des usagers.

De son côté, M. Tall Lacina, PCA du conseil des organisations de lutte antidrogue en Côte d'Ivoire(CONAD-CI), a indiqué qu’il faut continuer la lutte contre la drogue, en ayant une approche plus sociable avec les usagers qui ont besoin d’aide. « Il faut les considérer comme des malades et les soigner », a-t-il ajouté.

 

Comment

Le leader de l’e-commerce en Côte d’Ivoire Jumia et la célèbre marque de bonbons PECTO ont lancé une grande camapgne de chasse au trésor dénommée " le bon est dans le bonbon". Ce jeu consiste à faire gagner aux clients des smartphones, des télévisions LED, des ordinateurs et des mixeurs...qui trouveront un nombre suffisant de « bons » Jumia dans les bonbons PECTO MAXX, jusqu’au 31 Août 2016. Des milliers de bons, représentant l’étoile du logo Jumia sont cachés dans les paquets de PECTO MAXX déjà distribués dans tout le pays.

 

Ouvrir un bonbon Pecto Maxx et gagner un smartphone dernière génération !  Telle est l’idée simple mais innovante derrière la campagne dénommée « le bon est dans le bonbon ». Une initiative de Jumia et Pecto. Ainsi, jusqu’au 31 Août, partout en Côte d’Ivoire, les consommateurs pourront collectionner les bons surprises insérés dans les emballages des bonbons Pecto Maxx et se rendre dans les agences Jumia pour recevoir des lots.

Pour un ordinateur portable, il faudra collectionner 50 bons avec l’étoile Jumia ; 40 bons pour une télévision LED de 32 pouces, 30 bons pour un smartphone et 15 bons pour un robot-mixeur. De plus, Jumia offrira sur la même période un sachet de 250 grammes de bonbons Pecto Maxx à ses clients.

«Le jeu que nous lançons avec notre partenaire Pecto est une grande première. Notre souhait est de récompenser nos clients respectifs pour leur confiance en Pecto et Jumia, et j’espère faire découvrir Jumia au plus grand nombre !», a expliqué Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire.

Julien Achcar, Directeur Général du groupe Waraba, pour sa part, indique: «Pecto Maxx est un bonbon ivoirien historique fabriqué par le groupe Waraba. Nous sommes heureux de collaborer avec Jumia afin de pouvoir offrir aux clients fidèles à Pecto Maxx la chance de remporter de très beaux cadeaux! Jumia et Waraba sont des entreprises ivoiriennes qui ont pour objectif commun d'offrir la meilleure qualité au meilleur prix! ».

Les instructions du jeu sont disponibles sur la page www.jumia.ci/pectomaxx, sur les affiches dans les boutiques ou en appelant le service client de Jumia au 20 00 61 61/21 22 61 61.

 

Source: Jumia.ci

 

 

Comment

Pour finir en beauté la 1ère édition du Filoses( Forum international du logement social économique et standing), la chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d'ivoire(CNPC-CI) et la structure A+Médias, initiateurs du Filoses, ont offert un diner-gala aux participants à Ivotel Plateau, le vendredi 1 juillet 2016. 

 

Pour les initiateurs du Filoses, l’objectif était de terminer le forum sur une note festive et de remercier toutes les personnes, entreprises et partenaires qui ont contribué à sa réussite.

C'est pourquoi, son commissaire général, Amos Béhonao, a encore réitéré ses remerciements, comme lors de la cérémonie de clôture, aux ministres Gnamien Konan de l’Habitat et du Logement social, Anzouman Moutayé de l’Entrepreneuriat, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, qui ont tout mis en œuvre pour la tenue de ce forum. 

Pour sa part, Siriki Sangaré, PDG de Opes Holding, et président de la CNPC-CI, a souligné la mission assignée au Filoses. « La Côte d'Ivoire a besoin de logements pour que le devoir régalien de l'Etat soit une réalité. Il y a des logements sociaux, mais aussi des problèmes, et nous avons essayé d'apporter des solutions", a-t-il affirmé, exprimant toute sa reconnaissance aux autorités ivoiriennes, sans manquer de féliciter M. Béhonao qu'il a invité à penser à la 2ème édition en 2017. Poursuivant, le président du comité scientifique et d'organisation du Filoses a fait une motion spéciale à Florent Kouamé qui a été incontournable dans la réussite de ce forum.  

M. Doukouré Vazoumana, conseiller technique et représentant du  ministre Gnamien Konan a traduit la satisfaction, les encouragements et les félicitations de son patron aux promoteurs du Filoses 2016.  

Par ailleurs, ce diner-gala a aussi servi de tribune pour la remise de prix récompensant le mérite, l’abnégation et l’engagement de certaines personnes dans l’organisation. Ainsi M. Bourgi Khodor, PDG de LGI-BTP, et vice-président de la CNPC-CI a reçu le prix du meilleur jeune promoteur et constructeur de l'AFRIQUE de l'Ouest. « Je remercie tout le monde », a-t-il dit, dédiant son prix à toute la jeunesse africaine. Le prix du meilleur sponsor est revenu à Universelle industries avec son directeur général Adjoint M. Ali Ismail qui n’a pas caché sa joie de recevoir cette distinction, s'est engagé à sponsoriser et à favoriser la réussite de ce forum international. Quand Mme Ouattara, DG de Ital Costruzioni, et la société INOKS Capital(Génève) recevaient le prix de l’entrepreneuriat dans les BTP. La Tunisie a reçu le prix du pays invité d'honneur. 

Et pour apporter une note musicale à la soirée, les invités seront invités à apprécier les déhanchements de la jeune artiste Julie Chégué, ex-danseuse de David Tayorault et de Bétika, évoluant dans le coupé-décalé et la danse de «Waraba » proposée par Abou Nidal de Génève. 

Au total, 15 000 visiteurs se sont rendus à la 1ère édition de FILOSES 2016 qui s’est tenue du 28 au 30 juin 2016 à la CAISTAB.  Elle a été marquée par des panels, tables-rondes, conférences-débats de haut niveau, rencontres B to B, expositions de stands, projections de film-documentaires… 

Notons qu'une cérémonie officielle est prévue pour la présentation et la remise officielle des actes de cette 1ère édition dans les jours à venir.

 

Comment

250 enfants de 0 à 14 ans issus du quartier précaire de Watt City à Williamsville dans la commune d’Adjamé ont pu bénéficier d’un vaccin contre le tétanos grâce à l’ONG l’Ong ‘’Brin d’Espoir International’’.

Pour Touré Massaty Konet, présidente fondatrice de ladite organisation, l’objectif est de participer au bien-être des enfants issus de milieux défavorisés. « Tout enfant a droit à la santé, et la santé c’est la vie. Nous voulons développer une véritable chaîne de solidarité autour de l’enfant», a-t-elle dit, exprimant sa volonté de faire vacciner au moins 1000 enfants issues de familles défavorisées avant la fin d’année 2016. 

Elle a, par ailleurs, traduit sa gratitude à ses généreux donateurs notamment, Sérifou Yacouba, Touré Awa Sangaré et Touré Wassa Doumbia, sans oublier ses bénévoles qui accompagnent l’Ong ‘’Brin d’Espoir International’’ dans  différentes actions sociales. 

La présidente de « Brin d’Espoir international » a lancé un appel à l’Etat de Côte d’Ivoire et à d’autres donateurs afin de soutenir son ONG dans ses actions en faveur des tout-petits.

Cissé Fanta, commerçante au sein dudit quartier, mère d’enfant vacciné, et Ouattara Mohamed ont salué cette action de l’Ong ‘’Brin d’Espoir International’’. 

Depuis sa création en novembre 2015,  l’Ong ‘’Brin d’Espoir International’’ a mené de nombreuses actions de bienfaisance en faveur des enfants dans les hôpitaux, pouponnières d’Abidjan, du village Marchoux (village des lépreux) de Bingerville, puis la remise de présents aux enfants de Wattt City au mois de décembre 2015.

 

 

 

Comment

Pour la promotion des PME(Petites et Moyennes Entreprises) en Côte d’Ivoire, le ministre Anzouma Moutayé de l’Entrepreneuriat national, de l’Artisanat et de la promotion des PME, a signé une charte avec le Secteur Privé et la BSTP-CI(Bourse de Sous Traitance et de Partenariat de Côte d'Ivoire).

 

La signature de cette charte s’inscrit dans le cadre de la Promotion des PME pour les sous-traitances et co-traitance pour les marchés. La charte vise à :

Assurer aux Petites et Moyennes Entreprises, au sens de la Loi N° 2014 – 140 du 24 mars portant promotion des PME, plus de chance d’accès aux marchés, notamment aux marchés publics tout en permettant aux grandes entreprises d’être plus compétitives en se consacrant davantage sur leurs activités respectives ;

Encourager les parties prenantes, notamment les titulaires de marchés, les maîtres d’œuvre et d’ouvrage à faire, autant que possible, usage de contrats de sous-traitance et de co-traitance et des mécanismes d’allotissement, en vue de faciliter l’accès au PME locales aux marchés.

 

Source: ServCom ministère

 

 

 

Comment

Le Député-maire de Yopougon Gilbert Koné KAFANA a échangé avec la communauté gouro de sa commune, le samedi 02 juillet 2016, au Baron bar de Yopougon. Cette rencontre s’inscrit dans une série d’échanges que le maire a initié  avec toutes les communautés de sa commune autour de la gestion communale.

Comme ce fut le cas avec les précédentes communautés, Gilbert Kafana Koné a parlé de la gestion communale, en mettant l’accent sur le fonctionnement de l’administration et surtout fait un bilan à mi-parcours des actions menées avec le Conseil municipal depuis sa prise de fonction en juin 2013. « Nous sommes au travail depuis juin 2013 et ayant hérité d’une  administration dans un état de délabrement total, d’un personnel pléthorique qui avait un statut irrégulier, des dettes importantes envers des fournisseurs, nous avons mis de l’ordre et assaini l’Etat civil afin que Yopougon amorce  sa modernisation et son développement», a-t-il dit. 

Il s’est agi également de  recueillir les besoins de la communauté Gouro, tout en les invitant à s'investir davantage à la préservation de la cohésion sociale et au maintient de l'entente avec les autres communautés.

En outre, le premier magistrat de la commune de Yopougon a évoqué la réalisation du nouveau siège central de la mairie, les difficultés liées à la construction du marché Central en face de la place Ficgayo, la réfection d’une partie de la voirie, sans oublier les réhabilitations et constructions d’écoles primaires et les grands projets économiques et sociaux.

« La construction du marché de gros et de détails de 7 hectares à Gesqco, l’Hypermarché qui sra en face de la Place Ficgayo, la construction du Centre d’Apprentissage de danse et de musique de Yopougon, l’ancien restaurant universitaire au Toits Rouges, et la construction des marchés de quartier, notamment celui de Lubafrique et de Bracodi à Niangon, des espaces de 2 hectares chacun, etc sont en cours de réalisation », a rassuré M. KAFANA. 

La communauté gouro n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude à son maire pour toutes ses réalisations et projets dans leur commune.

«Quand l’éléphant passe, il n’y a pas plus de rosée sur la route. Le Chef a parlé les rumeurs se sont dissipées sur la place du marché central. Vous avez notre soutien », a exulté Yogouné Bi, porte-parole de la jeunesse Gouro de Yopougon. 

 

Source: Servcom Mairie

 

 

Comment

La cérémonie de clôture de la 1ère édition du FILOSES(Forum international du logement social, économique et haut standing), organisé par la chambre nationale des Promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire(CNPC-CI) en collaboration avec la structure A+Médias, s’est déroulée à l’auditorium de la Caistab en présence du ministre Anzoumana Moutayé, de l‘Entrepreneuriat national, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, le jeudi 30  juin 2016.

Allumés le mardi 28 juin, le  ministre Anzoumana Moutayé a éteint les lampions de la 1ère édition du FILOSES, le jeudi 30 juin 2016. C’est avec beaucoup de satisfaction qu’il a salué l’initiative des promoteurs de ce Forum et leur a rassuré de son soutien à chaque édition. « Je suis satisfait et je vous félicte et vous encourage sur cette lancée à mieux faire l’année prochaine », a-t-il dit. 

Par ailleurs, il a évoqué le projet CFA-R(Centre de formation d’apprentissage en réseau) qui est une solution contre le chômage des  jeunes ivoiriens. C’est pourquoi M. Moutayé n’a pas manqué de dire que: « Ce projet Cfa-R  permettra de former des jeunes  apprentis, des artisans en faisant  d’eux des personnes qualifiées pour les métiers du Bâtiment, et à même de créer leurs Pme, ou même de s’engager dans l’entrepreneuriat ».

Aussi ce projet aidera-t-il à professionnaliser le secteur de l’artisanat en partie pour ce qui, des métiers du Bâtiment, a ajouté le ministre ivoirien de l’Entrepreneuriat national, de l’Artisant et de la Promotion des PME.

M. Sangaré Siriki, président du comité scientifique du Filoses et président de la chambre nationale des promoteurs constructeurs agréés de Côte d’Ivoire, a remercié le ministre Anzoumana Moutayé pour tout son soutien à la réussite de la 1ère édition de ce forum. « Merci pour tout, c’est ensemble que nous pourrions résoudre le déficit de logement en Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué, associant à ses remerciements les pays étrangers participants : Tunisie, Maroc, France, Suisse, Etats-Unis, Algérie, etc. 

M. Sangaré a fait une motion particulière à l’ensemble de la grande famille des notaires dont la patronne est Me Koné Mahoua, les membres de la chambre nationale des promoteurs et particulièrement à son vice-président, M. Bourgi Khodor, jeune promoteur constructeur, sans oublier M. Amos Béhonao, commissaire général du Filoses, et DG de A+Médias.

Le commissaire général du Filoses Amos Béhonao s’est réjoui de cette première édition qui aura enregistré 15 mille visiteurs. Il a promis faire mieux l’année prochaine pour ouvrir les portes de ce forum au monde entier.

Cette fin de Filoses a été marquée par la remise de prix et de diplômes de participation à plusieurs entreprises exposantes. Ainsi: 

La SIB a reçu le prix du meilleur stand et un diplôme de participation,

Le Prix du jeune promoteur à M. Bouagi Khodor

Me Koné Mahoua a reçu un diplôme de participation

La Sicogi : un diplôme de participation

Un prix du meilleur partenariat extérieur à Export

Un diplôme de participation à l’entreprise LeGrand

Eric Gene, David Lahille(France),Marc Royer(France),M. Jacquemet (’France) ont reçu des diplômes de participation, et également des structures venues de la Tunisie, du Maroc, etc.

 

Comment

L’Association Citoyens et Participation (Civis-CI) avec l'appui du Groupe de travail de jeunes pour la gouvernance et les droits de l’homme(GTJ) a reclamé une réforme constitutionnelle transparente, inclusive et consensuelle lors d'une rencontre avec les membres de la société civile au siège de la la Fondation Fiedrich Naumann pour la Liberté, à Cocody-Danga. ’L’Initiative citoyenne pour une réforme constitutionnelle transparente, inclusive et consensuelle Acte 4 : bilan à mi-parcours : parole à la société civile", tel était le thème de cette rencontre.

La révision constitutionnelle entamée par le Président ivoirien Alassane Ouattara concentre l’intérêt de la société civile ivoirienne. C’est dans cette optique que l’Association Citoyens et Participation (Civis-Ci) avec à sa tête le Dr Christophe Kouamé a rencontré dans membres de la société civile. L'idée, selon lui, est d’anticiper les modifications constitutionnelles en ouvrant le débat public.Car, ajoutera-t-il, pour que la Paix se solidifie, il faut réveiller les citoyens et les préparer à la nouvelle constitution. 

Prenant la parole, le constitutionnaliste Kouao Geoffroy a affirmé: «La Côte d’Ivoire passera à la 3ème République si l’actuel constitution est changée. L’Objectif aujourd’hui, c’est de faire comprendre l’importance d’une constitution dans un pays ". Et de poursuivre pour dire : «La constitution n’est pas immuable, elle peut évoluer, une constitution s’établit dans un régime démocratique qui associe le peuple, qui lui est souverain… », rappelant que la constitution est le fondement juridique d’un Etat en paix, et d’un Etat prospère.

Noton que l’Association des femmes juristes de Côte d’Ivoire, les producteurs individuels de café-cacao, etc, ont pris par à cette rencontre d'échanges qui se poursuivra  le 29 juillet prochain, afin de mobiliser la population ivoirienne pour défendre les idées d'une nouvelle réforme constitutionnelle ivoirienne transparente, inclusive et consensuelle. 

 

Comment

Le ministre ivoirien de l'Habitat et de la Construction Gnamien Konan a indiqué mardi que ce sont 3 mille logments sociaux sur 60 mille prévus en 2012 qui ont été achevés dans le cadre du programme présidentiel des logements sociaux économiques et haut standing. C'était à l'ouverture du 1er forum international du logement social , économique et haut standing à Abidjan.

Pour Gnamien Konan, ce nombre très bas n'est pas un échec mais un constat. "C'est un constat et non un échec", a-t-il dit.

Toutefois, M. Konan pense que les défits à relever sont énormes dans le cadre de ce projet immobilier national, c'est pourquoi il a appelé à l'implication de l'Etat, promoteurs, banques, etc. On peut réaliser " 30  mille logements par an, ce n'est pas une utopie", a-t-il affirmé, soutenant que l'Etat doit trouver les bons mécanismes pour y arriver, afin de permettre à chaque ivoirien d'avoir un toit .

" Il n'y a pas une meilleure justice sociale que de permettre à chaque ivoirien d'avoir un logement social ", a souhaité le ministre de l'Habitat et de la Construction, saluant ce forum qui pourra faire des propositions concrètes et adaptées à la vie des Ivoiriens.

De son côté, Siriki Sangaré, PDG de OPES Holding, et président du CNPC-CI(Chambre nationale des promoteurs et constructions agréés de Côte d'Ivoire) et président du comité scientifique du Filoses, a confié que la demande annuelle en logements en Côte d'Ivoire est de 40 mille soit 20 mille pour Abidjan et 20 mille pour l'intérieur du pays, expliquant que ce déficit est dû à un manque de professionnalisme de certains promoteurs immobiliers et au faible accès au financement des promoteurs. 

D'ou l'opportunité de ce forum international qui se présente comme une plateforme d'échanges entre l'Etat, les promoteurs, les acquéreurs, les banques etc, pour trouver des solutions à la problématique de logements dans la plupart de nos pays africains.

La 1ère édition du Filoses est organisé par le CNPC-CI en collaboration avec la structcure A+ Média de Amos Béhonao, commissaire général du Forum. Sponsorisé par le suisse Inoks Capital et Universelle Industries, il a lieu du 28 au 30 juillet 2016 suivi d'un diner-Gala le vendredi 1 juillet 2016 au Sofitel Hôtel ivoire-Cocody. Plusieurs pays dont l'Algérie, les Etats-Unis, l'Afrique du Sud, l'Espagne, Maroc...et le pays invité d'honneur la Tunisie participent à cette grande rencontre sur le logement en Afrique. 

 

 

Comment

Le ministre ivoirien de la Construction et de l'Urbanisme Mamadou Sanogo a annoncé lundi au cours d'une conférence de presse de nouveaux schémas directeurs d'urbanisme pour la ville d'Abidjan et plusieurs autres chefs lieux de région. Celui de la ville d'Abidjan a été financé à hauteur de 3,7 milliards et 4,5 milliards de Fcfa pour ceux des villes de l'intérieure. La présentation officielle de ces schémas directeurs aura lieu les 11,12 et 13 juillet 2016 à l'Espace CRRAE-UEMOA à l'occasion d'un triple événements.

Selon le ministre Mamadou Sanogo, l'objectif général de ces schémas directeurs d'urbanisme est de structurer les villes ivoiriennes qui évoluent dans un désordre total, et dans l'immédiat mettre fin aux occupations anarchiques des espaces."Nos villes s'étendent dans un désordre", a-t-il déploré.

Adopté déjà par le gouvernement ivoirien, précise le ministre Mamadou Sanago, le schéma directeur d'urbanisme de la ville d'Abidjan financé grâce à une coopération avec le Japon sera présenté officiellement les 11,12 et 13 juillet 2016. Idem pour les schémas directeurs des chefs lieux de région financés entièrement par l'Etat de Côte d'Ivoire à hauteur de 4,5 milliards de FCFA.

Ceux-ci seront d'abord soumis à la sagacité des leaders d'opinions, maires, députés, présidents de conseil régionaux...pour des informations complémentaires avant d'être présentés au gouvernement dans le mois de septembre pour adoption.

Le schéma directeur d'urbanisme qui se présente comme un outil de planification comporte entre autres, le plan d'occupation des espaces, les sites logistiques, le plan routier, le réseau lagunaire, réseau ferroviaire, etc. Il est valable jusqu'en 2035.

Pour ce qui est du foncier, M. Sanago a souligné que 37 aménageurs agréés présenteront des projets d'aménagemnts sur tous les axes d'Abidjan durant ces trois jours, et les éventuels acquéreurs pourront se faire enregistrer.

Pour lui, de telles dispositions contribuent à lutter contre la vente illicite des terrains, invitant les populations à rentrer en contact avec les aménageurs privés agréés pour tout achat de portion de terre. 

Peu avant cette conférence, le ministre Mamadou Sanogo, avec le soutien du ministre Patrick Achi des Infrastructures économiques et du ministre Sidi Touré de la Promotion de la Jeunesse, de l'Emploi des Jeunes et du Service Civique, a procédé à la réouverture des locaux du service du guichet unique du foncier parti en fumée le 27 mars 2016 et l'ouverture du service des terrains aménagés(SETAM) de son ministère. 

Aussi 25 véhicules de type 4x4 ont-ils été remis à 25 directeurs régionaux et un mini-car à la disposition des agents dans le cadre du travail.

Comment

Bernadette Amoa Koffi remplace Hyacinthe Yapo à la tête du Rotary Club Abidjan-Biétry. La cérémonie de passation de charges a eu lieu au cours d'un Diner-Gala de Bienfaisance, en présence de Mariatou Koné, ministre ivoirienne de la Solidarité, de la cohésion sociale et de l'indemnisation des Victimes, le samedi 25 juin 2016.

 

La roue du Rotary Club Abidjan-Biétry a tourné. Bernadette Amoa Koffi est la nouvelle présidente. Le président sortant Hyacinthe Yapo lui a remis le collier symbolisant les rênes du pouvoir devant plus d'un millier de rotariens. 

Au cours de son mandat, Hyacinthe Yao, avec l'aide des membres de son comité et l'appui des partenaires, dit avoir réalisé plusieurs actions dans le domaine de la santé et de l'éducation( campagne de lutte contre la cataracte, remise de kits scolaires et des tables bancs, etc. ), et porté le nombre des membres de ce club à 49. "Je voudrais remercier toux ceux qui ont contribué à la réalisation de ces actions", a-t-il dit. 

"Chère présidente élue, je te laisse un club dynamique qui regorge de membres formidables, de qualité engagés au service du Rotary. Je n'ai aucun doute quant à ta capacité à le conduire vers d'autres challenges...", a dit M.Yapo à l'endroit de sa successeuse, sans manquer de saluer le parrain de son mandat le ministre Jean-Baptiste Aman.

De son côté Bernadette sAmoa Koffi compte travailler dans la réalisation du thème marquant son mandat d'un an(2016-2017): " Le Rotary au service de l'humanité".

"Un thème qui traduit toute la vocation altruiste, faite d'abnégation et du plaisir de servir que notre organisation cultive et pratique au quotidien depuis sa création, il y a 111 ans...", a souligné la 25ème présidente du Rotary-Abidjan Biétry, plaçant son mandat sous le signe de la Mère et de l'Enfant.

"Une nouvelle année(..)inscrite dans la contunuité, mais surtout dans le souci de relever enccore et toujours, des défis pour servir l'humanité", a-t-elle promis à partir du 1 juillet 2016 l'entrée en vigueur de cette nouvelle responsabilité, avec l'appui de sa marraine la ministre Mariatou Koné.

Mariatou Koné n'a pas manqué de manifester son soutien à sa filleule, invitant tout le monde à la célébration de l'amitié, le bénévolat et la solidarité. "Merci à chacun de donner à aider les autres, afin de donner de la joie de vivre aux plus démunis, et à ceux en détresse...", a-t-elle ajouté.

Quant à Marie-Irène Richemonde Ahoua, Gouverneur et membre Commission régionale PolioPlus pour l'Afrique, en fin de mandat au niveau du Rotary international, elle a tenu à remercier toute la grande famille des Rotariens qui l'ont aidé à réussir sa mission. Pour ce faire, en guise de reconnaissance, elle a remis de façon individuelle des présents à plusieurs de ses collaborateurs. 

En outre, les fonds recueillis lors de ce diner-Gala de bienfaisance à travers un tombola serviront pour le traitement des maladies(la lutte contre la polio), l'adduction en eau potable des populations, etc. 

 

 

Comment

Offrir un bien-être aux familles et aux populations en promouvant l’autonomisation de la jeune fille en Côte d’Ivoire. C’est objectif que recherche le Club « Les Amis de la Paix » en initiant la première édition de ‘’La Nuit de la Mode de Yopougon’’ , prévue le samedi 16 juillet 2016 dans la commune du maire Gilbert Kafana Koné.

Cet événement vise à accompagner les jeunes  entrepreneurs de mode en général, et ceux du District d’Abidjan, en particulier, dans le goût de l’effort, l’auto-détermination   à   travers   l’esprit   d’initiative   et   le   goût   de   l’entreprenariat   (l’auto-emploi).

Selon Patrick Krou, président du Club « Les Amis de la Paix » et par ailleurs,  PCO de ‘’La Nuit de la Mode de Yopougon’’ plus qu’une soirée dédiée à la Mode et aux accessoires de beauté, l’événement vise à mettre en compétition des  jeunes stylistes et modélistes amateurs exerçant dans le secteur du  design     (la  couture)   et   de   l’esthétique  (coiffure).  Dans  chaque  catégorie,  dix postulants seront retenus pour la finale. Ils seront au total vingt (20) qualifiés. S’agissant du domaine du Design (couture), dira le président du Comité d’organisation, les différent(e)scandidat(e)s devront réaliser deux (2) tenues notamment l’une au choix et l’autre imposée. Confectionnées dans la  taille 38 sur  l’œil  bienveillant  de   leurs  coachs,   les œuvres   seront présentées le jour du défilé (samedi 16 juillet 2016).

M. Krou souligne que dans le secteur de  l’esthétique   (coiffure),  les   candidat(e)s  devront  réalisés  séance   tenante   deux   types   de coiffure à savoir une coiffe artistique et une coiffe de mariée. Les deux (2) lauréats des deux catégories du concours seront insérés dans le tissu social, car ils se verront ouvrir chacun un atelier équipé pour leur permettre d’exercer leurs activités, promet-il. Et d’ajouter qu’il est prévu de nombreux lots intermédiaires à savoir des machines à coudre et des casques de coiffure. « Nous avons sollicité les ministères de l’Entreprenariat, de la Famille et de l’Emploi des jeunes sans oublier la Première Dame, Madame Dominique Ouattara pour  la réalisation de ce projet », a-t-il affirmé.

 La 1ère édition de La Nuit de la Mode de Yopougon réunira environ 1500 invités dont 300 créateurs de Mode,   à   savoir   des   débutants,   des   amateurs,   des   professionnels   et   des   étudiants   des établissements liés au secteur de la beauté. Il est prévu un défilé de mode de collection de plusieurs stylistes et modélistes ivoiriens. 

 

Serv Com

 

 

Comment

Africa Internet Group devient JUMIA. Et c’est sous cette marque qu’évolueront désormais les 9 entreprises du leader d'e-commerce en Afrique. L'information a été donnée à la première conférence annuelle du groupe à Abidjan, le jeudi 23 juin 2016.  

 

Un pour tous, tous pour JUMIA. C'est bien le cas de le dire dans cette cette nouvelle configuration de Africa internet group(AIG).

Les fondateurs qui n'ont pu effectuer le déplacement sur Abidjan ont partagé leurs sentiments: “Nous nous sommes lancés dans cette aventure car nous sommes convaincus qu’internet peut transformer la vie des gens en Afrique. En unissant l’ensemble de nos services, nous serons à même de mieux répondre aux aspirations de nos clients. Nous rendons cela possible en mettant à leur disposition des sites et des applications conçus pour leur donner un accès facilité à l’ensemble de nos produits et services, et en leur garantissant une offre de qualité et au meilleur prix dans un cadre fiable et pratique”, indiquent Sacha Poignonnec et Jérémy Hodara, fondateurs et co-CEOs de Jumia. Avant d'ajouter:  “Opérer sous une seule marque nous permet de proposer davantage de services à nos clients et partenaires. Nous souhaitons établir une marque inspirant de la confiance et de l’attachement à l’ensemble de nos clients et partenaires en Afrique”.

Abondant dans le même sens, Eric Lauer, membre du comité exécutif Jumia, qui a effectué le déplacement d'Abidjan, a indiqué que ces nouvelles dispositions repondent au souci de donner plus de visibilité et d’opportunités aux vendeurs et partenaires, parce que l'écosystème JUMIA donne accès à l’ensemble des produits et services de ses 9 sites référents présents dans 23 pays africains. 

"Il y a deux raisons qui ont conduit à cette fusion. La première c’est le côté des utilisateurs qui auront accès à l'ensemble des services disponibles sur un endroit unique. La seconde, c'est le côté clients: les entreprises auront accès à un nombre de clients beaucoup plus important et pourront developper leurs activités", a soutenu M. Laeur.

Lequel changement s'inscrit dans la nouvelle vision: “Vous ouvrir de nouveaux horizons", le nouveau slogan qu'il soutient. 

Pourquoi JUMIA? Tout simplement , parce que, selon lui, c'est à cause de la notoriété de cette marque. "On s'est rendu compte que quand vous êtes 9 entreprises différentes à essayer de construrire une marque connue, chacun de son côté met énormement d'efforts pour atteindre un résultat qui sera inférieur à celui de 9 marques ensemble à la construire..", fait savoir M. Laeur. 

En outre, Eric Lauer souligne aussi que cette nouvelle disposition ne change en rien l'organisation interne. C'est à dire chaque directeur conserve son poste, mais tous évoluent sous la bannière JUMIA. "Chaque directeur reste à la tête de son service", a-t-il précisé.

C'est avec grande satisfaction que Cynthia Adediran, DG Jumia travel , Francis Dufay, DG Jumia, Foulcauld Peuchot, DG Jumia Food, Ismael Rebière, DG Jumia Market, Gustave de Campigneulles, DG Jumia Jobs /Jumia Deals / Jumia Car, Joseph Coffie; DG, Jumia House, ont tous soutenu cette nouvelle politique marketing du groupe. 

Modibo Samaké, Conseiller Technique, représentant du ministre de l'Economie numérique et de la Poste, Bruno Koné, porte parole du gouvernement, a salué cette inititaive de Jumia qui va faciliter les transactions aux clients.

A l’en croire, l’Etat ivoirien a toujours accordé une attention particulière au developpement du commerce en ligne. Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, les abonnés internet sont passés de 200 mille à 800 millions, relève-t-il. Et de poursuivre pour dire: le gouvernement ivoirien met tout en œuvre afin de créer "un environnement securisé, un taux de couverture national à 90% et un haut débit de 50% en 2020 pour les acteurs du secteur du numérique". 

Les nouvelles dénominations

Cette fusion donnne les nouvelles dénominations suivantes.

Jumia Market (précédemment Kaymu), 

Jumia Travel (précédemment Jovago), 

Jumia Food (précédemment Hellofood),

Jumia Deals (précédemment Vendito), 

Jumia House (précédemment Lamudi),

Jumia Jobs (précédemment Everjobs), 

Jumia Car (précédemment Carmudi), 

Jumia Services (précédemment AIG Express),

Jumia(précédemment Jumia-CI).

 

Comment

Les œuvres et créations ne font pas l’ombre d’un doute sur son talent. Cumulé de qualités de peintre et de sculpture, Kouakou Konan Roger alias DK 18 Décor est un artiste autodidacte qui impressionne à plus d’un titre.

 

Si par faute de moyens, il a dû abandonner ses études en classe de 3ème, le destin lui aura permis de découvrir sa vraie passion : l’art figuratif. Dans son atelier au quartier Soleil 1, dans la ville de Daloa, DK 18 Décor est toujours à l’ouvrage. Car, il dit être père de quatre enfants. Ayant traversé plusieurs péripéties pour se positionner sur la scène nationale, DK 18 Décor conseille aux jeunes déscolarisés : « Ne vous découragez jamais dans la vie. Il n’y a que le travail qui donne un sens à votre vie ». 

 

Source: KP

Comment

L'UNESCO a organisé une journée de sensiblisation sur "l'image de la femme dans les médias" avec l'appui financier du Fonds des Nations-Unies pour la consolidation de la Paix, et le soutien de ONU Femmes, en collaboration avec le réseau des femmes journalistes et des professionnelles de la communication de Côte d'Ivoire(REFJPCI), à Abidjan. 

 

A l'absence de Agnès Kraidy présidente du REFJPCI, c'est sa représentante Yasmine Magoné qui a presenté une étude sur la présence de la femme dans les médias. Selon l'étude, ce sont 558 articles publiés citant ou donnant la parole aux femmes sur une production globale de 2441 articles, soit un taux de 22,85%. Sur 96 interviews, 19 donnent la parole aux femmes, soit de 9,79%, etc. 

«Très faible », a-t-elle soutenu soutient-elle. « Enjeu et objectif de cette charte est de lutter pour une meilleure représentation des femmes dans les contenus et institutions médiatiques du pays", a-t-elle ajouté.

La présentation de la charte au public a été faite par M. Zio Moussa, président de l'OLPED, et professsionnel de la communication. " Il faut l'aider à vivre et à être appliquée", a-t-il soutenu. A cet effet, plusieurs signatures ont été enregistrées en vue de sa promotion. 

Euphrasie Kouassi Yao, ministre ivoirienne de la Promotion de la femme, de la famille et de la protection de l'enfant, et Consultante internationale en genre, qui co'présidait cette cérémonie avec sa collègue du ministère de la Communication, a salué l'initiative qui vise à promouvoir la femme en général.

"La lute contre les stéréotypes collées aux femmes demande l'implication de tous. Aider les citoyens à prendre conscience est une étape de déconstruction de ces stéréotypes", a-t-elle indiqué, ajoutant qu'il faut favoriser l'accès de la femme au poste de responsabilité. Et les médias doivent contribuer à faire cette promotion de la gent feminine.

M. Doumbia qui représentait la ministre de la Communication Affoussiata Bamba Lamine, a abondé dans le même sens que la ministre Euphrasie Yao.

M. Ydo Yao représentant bureau Unesco-Abidjan a fait constater que dans les médias les femmes sont représentées parfois sous une forme stéréotypée où on ‘exhibe que leurs atouts physiques en omettant tout leur apport dans le developpement socio-économique communautaire ou du pays. « Notre objectif, c’est de faire en sorte que cette façon de la présenter change pour ce qu’elle apporte et non pour ce qu’elle est physiquement’, a-t-il dit.

Sa collègue de Unesco Femmes-Abidjan, Mme Marie Goretti N'Duwayo a également encouragé les femmes à prendre leur destin en mains, car personne d'autre ne fera leur promotion à leur place. 

Deux conférences ont meublé cette journée avec le Pr Blé Germain sur la "Construction, déconstruction, reconstruction de l'image de la femme dans les médias", et Mme Kaba Fofana sur "Médias et positionnement de la femme dans la prise de décisions et le processus de paix".

 

 

 

Comment

Du 13 au 16 juin 2016 des journalistes de la presse en ligne et des blogueurs ivoiriens ont été formés à la production et à la diffusion d’informations justes et équilibrées. C’était à l'occcasion d’un atelier de formation sur le code de déontologie initié par l’Unesco avec l’appui financier du Fond des Nation-Unies pour la consolidation de la paix, en collaboration avec le REPPRELCI (Réseau de la presse en ligne de Côte d’Ivoire), à Yamoussoukro.

 

L’objectif principal de cet atelier était de former les journalistes web pour la production et la diffusion d’informations justes et équilibrées. Il a regroupé plus d'une vingtaine de journalistes de la presse en ligne, associés à des blogueurs issus des deux principales associations de blogueurs ivoiriens, à savoir l’UNBCI(Union national des blogueurs de Côte d’Ivoire) et l'ABCI(Association des blogueurs de Côte d’Ivoire).  

Absent lors de la cérémonie de clôture, Ydo Yao, chef du bureau représentant Unesco-Abidjan, avait relevé l'importance de la presse en ligne et les blogueurs dans les médias numériques, à l'ouverture de l'atelier, le lundi 13 juin. Pour lui, journalistes web et blogueures peuvent jouer un rôle déterminant dans la consolidation de la paix et la cohésion sociale à travers la diffusion "d’informations justes et équilibrées" .

" Je voudrais remercier M. Koné Samba du CNP, la HACA, le CEPICI et surtout le REPPRELCI qui s'est impliqué à fond dans l'élaboration du contenu de cet atelier", a dit, pour sa part, Evelyne Deba, chargée de communication du Bureau Unesco-Abidjan, le jeudi 16 juin à la clôture de cet atelier. 

Les deux premiers responsables du REPPRELCI (Réseau de la presse en ligne de Côte d’Ivoire) David Youant(Président) et Mamadou Traoré(1er vice-président), ont adressé des mots de remerciement à l'Unesco, et au formateur principal Koné Samba, journaliste, expert consultant et formateur international et membre du CNP(Conseil national de la presse), sans oublier Danielle Balliet Akou, coordonnateur du guichet des Formalités d'entreprise au CEPICI(Centre de Promotion des Investissements en Côte d'Ivoire).

Des remerciements qui vont également à l'endroit des agents du CNP(Conseil national de la presse) et de la HACA(Haute autorité de la Communication audiovisuelle).

" Ethique et déontologie dans les médias numériques, "Les sources d’informations ", "Accroitre l’audience de son site web", étaient entre autres des sous thèmes de cet atelier de formation sur le code de déontologie. 

 

 

Comment

L’UNESCO (Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture) organise un atelier de formation sur le code de déontologie journalistique à l'attention de journalistes de la presse en ligne et de blogueurs ivoiriens, à Yamoussoukro. 

Cet atelier, ouvert le lundi 13 juin 2016, se situe dans un contexte où l’évolution des technologies a favorisé la création d’un nouveau type de médias, notamment les médias numériques dont la presse en ligne. Son caractère instantané ou en temps réel fait que le souci de diffuser le plus vite possible l’infrormation amène souvent une grande partie des sites d’informations générales à passer outre les valeurs déontologique du métier.

Quoi que des journalistes arrivent à sortir leur épingle du jeu, la nécessité de connaître le code de déontologie de ce métier est d'une importance capitale. 

C’est bien dans l’objectif de former les journalistes de la presse en ligne pour la production et la diffusion d’informations justes et équilibrées que l’Unesco initie cet atelier qui regroupe une vingtaine de web-journalistes, tout en y associant des blogueurs.   

Selon Ydo Yao, chef du bureau représentant Unesco-Abidjan, la presse en ligne et les blogueurs ont leur importance dans les médias numériques. « Nous avons invité les bloggeurs, parce que nous sommes concsients de leur importance. Bien que n’étant pas des journalistes, ils informent, font et defont les opinions », a-t-il relevé, soulignant le caractère évolutif rapide et incontournable de la presse numérique. 

« (...) Les citoyens ne sont plus obligés d’attendre plusieurs jours de posséder un journal papier ou une télévision pour être informés de l’actualité nationale ou internationale. Il suffit d’une connexion internet avec un téléphone portable ou un ordinateur pour savoir ce qui se passe dans le monde, et cela en temps réel", soutient-il. Avant d'ajouter: «Ils peuvent jouer un rôle déterminant dans la consolidation de la paix et la cohésion sociale à travers la diffusion d’informations justes et équilibrées ». 

En sa qualité d’agent des Nations-Unies pour promouvoir la liberté d’expression, poursuit M.Ydo, l’Unesco s’est engagée auprès des Etats membres à faire progresser la liberté de la presse et la sécurité des journalistes en ligne et hors ligne .. ». Sans oublier d'exhorter chacun à accorder une attention particulière à cette formation qui pourra permettre à la presse ivoirienne en générale d’être plus professionnelle, afin de se défaire de l’image dégradante qu’on lui colle.

«Aujourd’hui, le numérique fait partie de notre environnement. Les technologies de l’information de la communication sont des éléments incontrournables et indispensables dans tous les domaines de notre vie, parce que le numérique est un facteur de progrès et de croissance », a évoqué pour sa part, Serge Koffi, représentant du ministre de l'Economie numérique et de la Poste Bruno Koné, saluant cette initiative de l’Organisation.

«Si nous ne nous impregnons pas suffisament du numérique, le numérique viendra à nous avec brutalité et violence», a-t-il prévenu, demandant à l’Unesco d’oeuvrer pour une mise sur pied de l’autorégulation de l’internet et de la presse en ligne en Côte d'Ivoire.  

De son côté, le préfet de région M. Epkonon Assoumou André a exhorté à un encadrement de ce secteur pour éviter les éventuelles dérives. 

Les participants

Les participants sont une vingtaine de journalistes de la presse en ligne membre du REPPRELCI (Réseau de la presse en ligne de Côte d’Ivoire) dirigé par David Youant. A eux, s’ajoutent une dizaine de blogueurs issus des deux principales associations de blogueurs ivoiriens, à savoir l’UNBCI(Union national des blogueurs de Côte d’Ivoire) et l'ABCI(Association des blogueurs de Côte d’Ivoire). Des agents du CNP(Conseil national de la presse) et de la HACA(Haute autorité de la Communication audiovisuelle) y prennent également part.

Les formateurs

Koné Samba, journaliste, expert consultant et formateur international et membre du CNP en est le principale formateur. Il entretient les participants sur le code de déontologie du métier de journaliste en passant par l’éthique et la déontologie des médias, les articles du code de déontologie, les genres journalistiques. Le présicent du REPPRELCI, David Youant, interviendra pour sa part sur le thème « Les sources d’informations », quand Isarël Guébo, journaliste-consultant en communicaion digitale, apprendra aux participants « Accroitre l’audience de son site web". Un expert du CEPICI (Centre de Promotion des Investissements en Côte d'Ivoire) interviendra aussi sur le thème : « Création d’une netreprise de presse numérique; formalité et régime fiscal ». 

Cet atelier de renforcement des capacités des journalistes web et des blogueurs ivoiriens prend fin le jeudi 16 juin 2016.

 

Comment

Bamba Alex Souleymane dit BAS pour les intimes a encore sécoué le côcôtier. Sans faux-fuyant, le journaliste émérite et grand communicateur a réitéré son amitié à Blaise Compaoré, l'ex-président burkinabé dont il se dit fier et honoré d’être son ami, crachant ses quatres vérités à ses détracteurs. C’était lors de l’émission « Rien à Cacher » de Yves de Mbella, sur radio Nostalgie, le samedi 11 juin 2016.

 

Bamba Alex Souleymane a été très clair sur sa relation avec Blaise Compaoré, ancien président burkinabé, exilé depuis sa démission le 31 octobre 2014 en Côte d’Ivoire, après un bref passage au Maroc. "Je suis fier et honoré d’avoir été l’ami et frère de Blaise Compaoré", a-t-il clamé, ajoutant qu’il continue de le soutenir, malgré les conditions dans lesquelles, il est parti du pouvoir. 

Il a été amené aussi à se prononcer sur sa vie professionnelle, politique et privée au cours de cette émission que les auditeurs suivaient en direct. BAS tel qu’on le connait dans son franc parler n'a pas dérogé à la règle.  Et il n’est pas passé par quatre chemins pour dire ses vérités à ses détracteurs. « S’ils étaient forts, ils se mettraient en face », a-t-il lâché. Avant de poursuivre : « Dieu est le seul Maître de tous les hommes. Qui veut s’attaquer à ma personne est déjà combattu avant d’avoir commencé », a-t-il martelé.

Il a souligné avoir été copté par le ministre Hamed Bakayoko pour militer au RDR et s'est donné corps et âme pour ce parti. Au plus fort de la crise post-électorale de 2011 « J’étais l’un de ceux qui ont pu permettre aux Ivoiriens de voir les premières images de la TCI(Télé Côte d’Ivoire) », a-t-il révélé. Aujourd’hui, certains responsables du RDR qu’il considère comme des amis, frères ou cadets se permettent de lui manquer de respect et pire d’adopter une posture d’ingrats envers sa personne. Il trouve que c’est «méchant », dit-il. "Je ne ferai plus de cadeau à quiconque oserait m'attaquer", a-t-il prévenu. 

Toutefois, il confie être en bon termes avec le président Alassane Ouattara, le président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro et le ministre Hamed Bakayoko de l’Intérieur et de la Sécurité et bien d'autres. 

Au plan professsionnel, l’ex-patron du journal La Matinale, journal officiel du RDR, confie avoir mis voitures, local, argent au service de ce support presse, malheureusement, il a été incompris par la direction du RDR. C’est pourquoi, il a préféré partir.

Aujourd’hui, le fondateur du journal « La Gazette » et de la télévision en ligne "Dounouya TV " exprime son attachement au métier de journaliste. «Même à 90 ans, je continuerai d’être un journaliste dans l’âme », a-t-il indiqué. Car il fait partie, selon lui, de cette génération de journalistes qui ont eu la chance d’être bien formés. Et cela lui a valu, en son temps, d’être nommé rédacteur en chef de Fraternité Matin par le premier président ivoirien Félix Houphouët Boigny à 28 ans. 

 

 

Comment

Au 9ème jour de son procès devant la Cour d’Assises, dans l’affaire qui l’oppose au ministère public, Simone Ehivet Gbagbo, l’ex-première dame ivoirienne, a encore pris la parole devant les juges mercredi 8 juin 2016 pour se défendre, répondant aux questions relatives aux faits qui lui sont reprochés: « crimes contre l'humanité, crime contre les populations civiles... ». Elle s’est défendue comme d’habitude. Mais le procès a été renvoyé au lundi 13 juin 2016 à cause d’une pièce présentée par les avocats de la partie civile contre l’accusée, et qui n'a pas été communiquée aux avocats de la Défense. 

Entrée dans la salle

Comme on a l’habitude de le voir sur les images photos ou vidéos, Simone Gbagbo a fait son entrée dans la salle d’audience à 10 heures 16 mn avec le sourire. Vêtue d’une robe en pagne, avec un échappe au cours, les cheveux méchés, elle a salué toute l’assistance. Sans manquer de serrer la main de ceux qui sont venus la soutenir : Ses camarades de lutte du FPI-Tendance Aboudramane Sangaré : Danon Djédjé, Marie Odette Laurignon …. Des policiers, des gendarmes commis pour la sécurité ont été salués.  

La « Dame de Fer » touchée, mais pas couchée

Contrairement à ce que l’on dit dans la presse pro-Gbagbo ou  sur les images et bien d’autres supports visuels présentant une dame en bon point, celle qu’on surnomme la « Dame de fer » est touchée, mais pas couchée. Physiquement, elle a maigri. Depuis 2011, elle a bien perdu de la force. Et cela se perçoit dans sa démarche. A 67 ans, elle n’est plus la jeune femme de 40 ans ou de 45 ans. C’est bien une Simone Ehivet qu’on pourrait dire fatiguée qui se présentera devant la Cour d’Assises durant un mois. Cela laisse comprendre clairement pourquoi son plus jeune avocat Me Dadié lui tient tout le temps la main. Pas qu’elle ne peut pas se déplacer toute seule, mais elle a besoin d’une main. D’une aide. Et elle a choisit celle de son avocat. En plus de ce que Me Dadié soit son avocat, il pourrait être aussi son fils. On pourrait aussi interprètait cette main comme la bonne relation entre une mère et son fils. Et rien d’autre.

Pendant le procès

Bon déroulement : Simonne Gbagbo s’est tenue à répondre à toutes les questions mais n’en devrait pas posées, comme lui a signifié le juge président. Même si quelque fois certaines questions l’agaçaient, elle repondait avec beaucoup d’assurance, mais aussi avec des hésitations. Les avocats de la partie civile ont dénié à Mme Gbagbo Simone le titre de « 1ère dame honorifique», comparée à d’autres premières dames telles que Mme Houphouët, Mme Bédié, Mme Dominique Ouattara qui sont des «1ères dames honorifiques » pour l'Accusation. La partie civile reproche à Simone Gbagbo d’avoir fait de la politique pendant qu’elle était au Palais présidentiel contrairement aux premières dames suscitées. Par conséquent, elle n'est pas une "première dame honorifique". Mais elle a donné une réponse à la mesure de la question : « J’étais militante du FPI avant de devenir 1ère dame. Ce n’est pas après le mariage que je suis devenue politique », s’est-elle défendue. Avant d'ajouter: " Mme Houphouêt a créé nDAYA pour aider, Mme Bédié Servir, Mme Dominique Ouattara aussi...". Sur un document soulignant son implication dans une affaire d’achat d’armes en Israel, elle a reconnu le document qui lui a été présenté mais a rejeté avoir été impliquée dans cette transaction. Et le procureur général a sorti un autre document qu'il dit avoir trouvé à son domicile mais adressé au ministre de la Défense de l'époque sous le régime Gbagbo. « Un document qui m’est pas adressée comment voulez-vous que je donne des explications », a-t-elle réfuté.   Sur le charnier de Yopougon, l’ex-première dame a dit avoir eu connaissance lors d’une visite à des blessés dans un hôpital quand un blessé lui a dit qu’il y a des corps dans la forêt du banco. Mais l’information avait été déjà rendue publique par une dépêche de l’AFP. A ce niveau Mme Gbagbo a confié que les dispositions ont été prises depuis la présidence pour identifier les corps, mais cela n’a pu être possible. Ces corps n’étaient pas des personnes de "même religion, même ethnie, même région...", comme l’affirme avec certitude l’Accusation, fait-elle remarquer. « Sur les corps, il n’était pas écrit que celui-ci est baoulé ou dioula ou autre», a-t-elle dit. « Les ¾ des corps ont été enterrés dans des fosses communes comme des personnes anonymes, parce qu’elles n’ont pu être identifiées ». a-t-elle précisé. Une autre affaire relative à une Association dénommée « Panthère noire » qui sollicitait son aide financière a été évoquée. Dans cette affaire plusieurs personnes du camp Ouattara dont le ministre Hamed Bakoyo ont fait du lobbying afin de ralier ce groupe à leur cause, selon le contenu du document lu pendant l'audiance. Des hommes de médias étaient parmis. Ce groupe de jeunes combattants basé à Gagnoa voulait le soutien financier de Simone Gbagbo a confié, toujours selon le même document pour défendre la patrie. Mais Mme Gbagbo ne se souvient pas de les avoir reçus. Autre fait, selon l’accusation l’artiste Serges Kassy a mené des activités contraires à son titre de chanteur au village Rasta et dans le Port de Vridi Cité. « Je connais Serges Kassy comme un chanteur. Je ne suis pas informée de tout autre activité qu’il menait », a-t-elle répondu. De même pour M. Damana Pikass dont elle dit ignoré ses activités.

Pourquoi le procès à été suspendu ?

Tout est parti d’une pièce contre l’accusée(Mme Gbagbo) que les avocats de la partie civile disent avoir retrouvée au domicile de cette dernière. Et selon les faits, ce document l'accuse d’avoir mis en place une cellule de « ramification de la Peste ». C'est-à-dire selon l’explication d’un avocat de la partie civile, il s’agissait d’éliminer tout ce qui ne soutienait pas le pouvoir de Laurent Gbagbo pendant cette crise post-électorale. Un document que les avocats de l’accusation disent ne porter aucune signature. Alors de ce fait, les avocats de la défense ont vigoureusement protesté contre cette attitude de leurs collègues. Non seulement, ils constactent qu'ils n'ont pas l’entièrement des pièces relatives au dossier, mais on leur présente des documents non signés. Et un débat houleux va générer entre les avocats de Mme Gbagbo et ceux de la partie civile. Le juge président s’est aussi mêlé. L’un des avocats de l'ex-première dame ivoirienne a saisi cette aubaine pour dénoncer une vice de procédure. Et ceci lui a valu d’être traité par le Procureur général d '«Excité ». Toute chose qu’il a refuté avec véhémence. « Je ne suis pas excité, mais sachons utiliser les mots ». Avant que le collectif d’Avocats de l’ex-première dame ne demande une suspension du procès. 

C’est sur cette contestation de la Défense de l'épouse de Laurent Gbagbo et après avoir consulté les deux parties que le juge président a décidé de renvoyer le procès au lundi 13 juin 2016. Le temps de permettre à la Défense d’avoir l’entièreté de tous les documents relatifs au dossier. Il était midi passé.

«(..) Nous sommes allés voir le parquet général pour avoir toutes les pièces du dossier. On nous a rassurés que toutes les pièces étaient transmises. Malheureusement,  nous avons constaté qu’il y avait d’autres pièces dont nous n'avons pas eu connaissance. Le problème, c’est que les pièces ne nous ont pas étés toutes communiqués et même si elles avaient été, c’est après examen que peut débatre. Or le Procureur général a dit qu’il a communiqué une partie et c’est après que le reste des pièces devrait venir. C'est clair que des pièces nous ont été cachées. Alors on ne peut faire un procès contre Mme Gbagbo pour des pièces qu’elle n’a pas eu connaissance, surtout que celles-ci semblent avoir été prises chez elle à la maison(…) C’est donc du pure droit qu’on a demandé qu’on nous communique ces pièces pour que le procès soit équitable. Et nous avons fait un courrier pour ça», a expliqué l’un des avocats de Mme Simone Ehivet Gbagbo, juste à la suspension du procès.   

Dans l’affaire Simone Gbagbo contre le ministère public, déjà condamné à 20 ans de prison l’an dernier pour « atteinte à la sûreté de l’Etat »,  elle est cette fois jugée pour «crime contre l’humanité, crime contre les prisonniers de guerre, crime contre les populations civiles» durant la crise post-électorale de 2011 qui a fait officiellement 3000 morts.

Celle qu’on surnomme la « Dame de Fer » pour ses détracteurs ou affecteusement « Maman » pour ses partisans est sérieusement ébranlée, mais semble affichée une sérénité face aux accusations. 

Le procès reprendra le lundi 13 juin 2016 au Palais de Justice d’Abidjan.

 

Comment

Les Ivoiriens Siriki Sangaré, PDG d’Opes Holding et Président de la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs Agréés de Côte d’Ivoire(CNPC-CI), Charles Kouassi Denis, DG de la Caisse nationale de prévoyance sociale(CNPS) de Côte d’Ivoire, Ange Kacou Diagou, DG  de Nsia Technologie, ont été distingués au  XXIX Forum des Oscars du Leadership des managers Africains organisé par le Conseil international des managers Africains(CIMA) du 03 au 04 Juin  2016, au prestigieux Hôtel Méridien-Etoile et à Hyatt Regency, de Paris. Un honneur pour la Côte d’Ivoire sur le plan international. 

 

Avec pour leitmotiv développer le partenariat Sud-Sud et conforter le partenariat Nord-Sud, le Conseil International des managers africains, à la faveur de XXIXe Forum Economique de l’Afrique gagnante, à remis des oscars à des managers africains dont les Œuvres sont dignes d’exemplarité tant dans leur pays que sur le continent africain.

Au nombre de ceux-ci des ivoiriens dont Siriki Sangaré, Pdg d’Opes Holding et Président de la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs Agréés de Côte d’Ivoire(CNPC-CI), Charles Kouassi Denis, Dg de la Caisse nationale de prévoyance sociale( CNPS) de Côte d’Ivoire. Le jeune ivoirien Ange Kacou Diagou, Dg  de Nsia Technologie, fils de Jean Kacou Diagou, PDG de NSIA Groupe, a reçu le prix d’encouragement des Jeunes pour l’émergence de l’Afrique et leur sens de l’entrepreneuriat.

En dehors des Ivoiriens d’autres managers africains ont également été honorés. Il s’agit du PDG de la plus grande Microfinance du Niger, le DG des Télécommunications du Cameroun, DG de la Poste et des Télécommunications du Congo-Brazzaville, le DG des Télécommunications du Niger et le DG du pétrolier camerounais Tradex.

De même, de Jeunes chefs d’entreprises pour l’émergence de l’Afrique et leur sens de l’entrepreneuriat ont également reçu des prix d’encouragement à ce diner Gala à l'honneur des managers africains. 

C’est pourquoi, parlant des objectifs majeurs du Cima, le Président Sidi Abd Allah SY, n’a pas manqué de dire qu’il consiste à « se battre pour l’Afrique, tout pour l’Afrique .Tel est notre combat permanent. C’est une œuvre de pionnier aussi passionnante qu’exaltante . Sans conteste, nous pouvons nous targuer d’être à la base de deux actions de partenariat en Afrique ».

Pour sa part, Siriki Sangaré a affirmé que « l’Afrique qui est le berceau des civilisations , a besoin de ses fils pour davantage booster son développement et lui permettre d’être hisser au rang des continents les plus développés économiquement comme l’Europe , l’Asie et l’Amérique. Mais c’est ensemble, avec la prise de conscience de ses fils, dans l’union et la responsabilité  qu’elle y parviendra .D’où tout le sens de cet Oscar reçu qui au-delà de moi, honore mon pays la Côte d’Ivoire , mais également toute l’Afrique , pour que nous continuons sur cette lancé, nécessaire à une véritable croissance de notre continent ».

Après le XXVIIIe Forum économique de l’Afrique gagnante du 12 au 13 juin 2015 et la XXIIe Conférence annuelle du Forum Economique de l’Afrique du 18 au 19 décembre 2015, le XXIXe Forum de l’Afrique Gagnante marque les 30 ans du Conseil international des managers africains. Ayant pour thème majeur : Croissance et Emergence : Leviers d’une Afrique en Mutation, il a réuni des Economistes, des Chefs d’entreprise, des banquiers, des Universitaires venus des Etats-Unis, de la France, de la Belgique, de l’Afrique du Sud etc. .qui n’ont pas manqué non seulement de participer aux différentes séances plénières, mais qui y ont traduit toute leur satisfaction de voir l’Afrique honorer ses enfants , ses leaders , ses managers à travers des Oscars . 

Notons que le Forum Economique de l’Afrique Gagnante, compte en son sein 1500 entreprises, et a été porté sur les fonts baptismaux à l’Hôtel Sofitel Mont-Fébé de Yaoundé, au Cameroun, le 13 mars 1986. Son président d’honneur est le Sénégalais Babacar N’DIAYE de la Banque africaine de Développement(BAD). Le club des managers africains est sans doute une  des grandes fiertés du continent africain. 

 

Source: FK

 

Comment

Koné Amadou,  premier magistrat de la commune de Tanda, accompagnée de son épouse, s’est rendu à l’hôpital général de Tanda pour honoré plusieurs femmes, à l’occasion de la fête des mères le dimanche 29 mai 2016. Il avait les mains chargées de cadeaux.

 

Une visite surprise qui a fait beaucoup plaisir aux femmes malades et aux mamans des nouveau-nés en particulier. Elles ont reçu des kits de savon, de l’huile, de pagne, de T-shirt , etc. 

Selon le maire, l’objectif était d’ apporter un soutien moral, psychologique et même matériel à toutes ces mamans qui n’ont pu en  ce jour, avoir  la chance de faire la fête en famille, félicitant le personnel de l’hôpital.

En Outre, le maire a convié toutes les femmes de sa commune à un festin à sa résidence privée. Il leur a également rendu un vibrant et grand hommage pour ce qu’elles apportent à la société et les a exhortées à toujours continuer sur cette voie. « prôner toujours les valeurs qui nous unissent afin que Tanda connaisse un grand développement », a-t-il dit, leur promettant de reconstruire le marché parti en fumée.

C’était en présence de Sa Majesté nanan Appia premier,  roi des Bron à Tanda, Manzan Kouadio Antoine, chef du village de Tanda, la reine mère du village de Tanda et Adjoumani Ama Myriam, vice- présidente des femmes leaders de Tanda.

 

 

Comment

Le GTJ(Groupe de travail des jeunes pour la gouvernance et les droits de l’Homme) en association avec CIVIS-CI( du Dr Kouamé Christophe s’est prononcé sur la réforme constitutionnelle et  la composition du comité d’experts nommés par le président ivoirien Alassane Ouattara pour la rédaction de la nouvelle constitution ivoirienne. Pour ce groupe de jeunes ivoiriens, la nouvelle constitution ne doit pas s’écrire sans la jeunesse et la compositipn monodisciplinaire du comité d’experts pose un problème de représentattivité sociale. 

 

Le 31 mai 2016, le président ivoirien a nommé des constitutionnalistes chargés de lui faire des propositions en vue de l’élaboration d’un projet de « nouvelle constitution » à soumettre à référendum, pour l’avènement de la « troisième République » de Côte d’Ivoire. Si le GTJ salue cette action de M. Ouattara, et n’émet pas de doute sur la compétence de ces experts en droit constitutionnel, il pense, cependant,que les membres de ce comité devraient être élargis à la société civile, et surtout la jeunesse dont les moins de 35 ans représentent 77,7% de la population ivoirienne, selon le dernier recensement de 2014.

Au nombre des 10 personnes qui forment ce comité, fait observer Magloire N’Déhi, porte-parole du GTJ, il n’y a aucun jeune, ni un membre de la société civile, mais uniquement des constitutionnalistes. C’est bien cette composition monodisciplinaire qui inquiète ce groupe de jeunes ivoiriens, craignant ne pas voir leur avenir pris en compte. « Nous souhaitons que le comité reflète dans son ensemble la société ivoirienne avec par exemples des Economistes, des Historiens,  et surtout des jeunes etc » , soutient M. N’Déhi. 

Le disant, le GTJ s’appuie sur les articles 11 et 12 de la charte africaine de la Jeunesse, ratifié par l’Etat de Côte d’Ivoire, obligeant les Etats à favoriser l’exercice des responsabilités civiques des jeunes et de garantir la participation active de ceux-ci à tous les niveaux de prise de décisions et de gouvernance relative aux sujets concernant la jeunesse et la société générale.

Ainsi ces jeunes qui veulent éviter une autre crise que pourrait engendrer une nouvelle constitution non consensuelle, proposent pour l'élaboration de cette nouvelle constitution entre autres, la modification pure et simple de l’article 35 de la Constitution du 1er août 2000, la consécration du principe d’intangibilité des dispositon relatives à la durée du mandat du président de la Republique(5 ans) renouvelable une seule fois, l’Elargissement des pouvoirs de l’Assemblée nationale en matière de suivi-évaluation des politiques publiques, de contrôle des institutions de la République et des autorités administratives indépendantes, la Création d’une loi visant à reconnaître les responsabilités civiles et pénales du président de la Républlique et des membres du gouvernement, la constitutionnalisation du conseil national de la jeunesse(CNJ) chargé d’étudier, de suivre, de developper des initiatives de protection et de promotion de la jeunesse…, Réduction de l’âge des candidats à la présidence de la République à 35 ans minimum et 70 ans maximum, etc. 

Le GTJ compte également mener des actions de sensibilisation dans le pays profond afin d’expliquer les enjeux du processus du référendum aux jeunes.

 

 

Comment

C’est difficile à croire, mais la mort a encore frappé le groupe Fraternité Matin. 48 heures après le décès du journaliste sportif Mohamed Diallo à Bouaké, le journal gouvernemental vient de perdre un autre journaliste. Il s’agit de Landry Kohon, le spécialiste des Faits-Divers de la maison au Service Société, selon la presse ivoirienne. 

 

Toujours selon les informations, Landry Kohon a piqué une crise très tôt le matin du mardi 31 mai 2016 à son domicile de Cocody.Transporté d’urgence au Centre hospitalier Universitaire (CHU), il n'a pu survecu à son mal. 

L'information est confirmée par le site internet du journal d'Etat. "Fraternite-Matin:le journaliste Landry Kohon, specialiste des faits-divers s'en est allé", écrit le journal.

Surnommé « le Commissaire » de la rédaction, Landry Kohon(52 ans) dépose à son tour la plume après Diallo Mohamed retrouvé mort 48 heures avant dans une chambre d’hôtel à Bouaké.

La mort de ces deux journalistes survient après celle d’un autre journaliste de la rédaction du journal d’Etat, Cyprien Tiessé il y a 2 ans. 

Qu'est-ce qui se passe à Fraternité Matin ?

 

 

Comment

La 2ème édition de  Discop Africa Abidjan, le marché africain de l’audiovisuel, a ouvert ses portes mardi en présence du Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan, sous le thème : « Quelle peut être la place de l’industrie Audiovisuelle dans l’émergence de l’Afrique ? ». La volonté des autorités ivoiriennes est de faire d'Abidjan "un véritable hub de l'industrie audiovisuelle" de la sous-région...

 

Daniel Kablan Duncan a indiqué que l’un des objectifs de la Côte d’Ivoire, au regard de ses ressources humaines et de ses potentialités, est de faire d’Abidjan «un véritable hub de l’industrie audiovisuelle" de la sous-région ouest-africaine et pourquoi pas à terme pour l’ensemble de l’Afrique, avant d'annoncer la création d’un cadre institutionnel favorisant le développement du secteur public et privé de l’audiovisuel. Et de saluer la collaboration entre le Discop et le ministère de la Communication qui s’inscrit, selon lui, dans la dynamique du partenariat Public-Privé prôné par l’Etat ivoirien.

 

La ministre ivoiriennne de la Communication Affoussiata Bamba-Lamine a présenté le Discop Abidjan comme « une opportunité d’affaires pour les producteurs ivoiriens indépendants». « C’est la réponse à un engagement pris par la Côte d’Ivoire et la confirmation d’un partenariat gagnant-gagnant conclu entre le Ministère de la Communication et la société BASIC LEAD, initiatrice du DISCOP AFRICA », a-t-elle ajoutée.

Elle a aussi souhaité que pour le developement de ce secteur en plus du cadre institutionnel en cours, il faut une vraie politique de production, une coopération Sud-Sud, un financement des producteurs indépendants, des salles de cinémas, etc. 

Le promoteur de l’événement, le président directeur général de Basic Lead, Patrick Jucaud-Zuchowicki, s’est satisfait du scuccès que connait le Discop Africa à Abidjan en deux éditions.  Je suis heureux de voir que « Abidjan va devenir le hub de l’émergence de l’audiovisuelle en Afrique », a-t-il dit.

L’édition 2016 de Discop Africa à Abidjan se tient du 31 mai au juin 2016 au Sofitel Hôtel ivoire d'Abidjn. ce sont au total, 1300 participants sur une prévision de 1000, représentant 450 sociétés venues de 70 pays. Le nombre de participants à la présente édition connaît une hausse de 40% en termes de fréquentation, par rapport à celui de l’édition 2015. Notons que pendant trois années consécutives, le ministère de la Communication et Basic Lead co-organiseront Discop Abidjan. En 2018, l’organisation de l’évènement relèvera de la seule compétence de Basic Lead.

 

 

Comment

La saison 2015 de l’émission ‘’ Entreprenantes et Dynamiques’’ initiative de l’agence de communication, Pluriel Communications, s’est achevée par un somptueux Diner-Gala, le samedi 22 mai 2016, à l’espace Latrille Events de Cocody II Plateaux. 

Au total vingt-trois (23) lauréats ont été distingués dont cinq (5) femmes africaines faites ambassadrices du leadership féminin.  Notamment Raja Aghadi, la présidente de l’association cœur de femmes Maroc, Amsatou Sidibe, femme politique, Nadine Diatta, la Directrice  générale de NCI Sénégal, Leila Kefi, la Directrice de la clinique Taofik S.A Tunisie et Reckya Madougou, l’ex-garde des Sceaux de la république du Bénin. 

La ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l'Enfant, Euphrasie Kouassi Yao a félicité les « braves femmes», avant de les rassurer du soutien de l’Etat. «L’Etat va vous accompagner, femmes de Côte d’Ivoire. Le programme présidentiel va vous accompagner parce que vous le méritez. Le président de la République a favorisé l’accès au crédit  et le Gouvernement a donné sa caution pour rassurer les banques», a-t-elle déclaré.

Aussi, précisera-t-elle, la condition sine qua non pour les femmes est celle de l’adhésion au Compendium des Compétences Féminines, gage de leur plein succès.

Pour Djélika Yéo, PDG de Pluriel Communication, le développement n’a ni couleur ni race, le développement est universel. C’est le motif, selon elle, qui justifie l’ouverture de cette deuxième édition sur l’international. « Nous demandons autorités ivoiriennes de d’accompagner les femmes rurales pour l’accès au crédit», a lancé la promotrice de ‘’ Entreprenantes et Dynamiques’’ en guise de cri de cœur. Le Pr Alioune Mané, directeur de l’Université de l’Atlantique, par ailleurs, président du jury, a invité l’ensemble des couches sociales ivoiriennes à faire davantage confiance aux femmes rurales. « Tous les citoyens doivent mettre les moyens pour que les femmes continuent à nous rendre prospère», a-t-il conseillé.

Au nom des heureux récipiendaires, Leila Kefi de la Tunisie a traduit toute sa reconnaissance aux promoteurs de "Entreprenantes et Dynamiques’’, remerciant la Côte d’Ivoire pour l’honneur qu’elle fait à la femme africaine.

 

 

 

Comment

Jumia.ci lance pour la deuxième année consécutive, la plus grande vente d’appareils mobiles en Côte d’Ivoire : la Mobile Week. Jusqu’au vendredi 3 Juin, des milliers de smartphones et tablettes seront offerts à prix réduits sur la plateforme en ligne. Samsung, Infinix, Alcatel, Itel, Tecno, etc sont parmi les nombreuses marques qui participent à la deuxième édition de ce grand rassemblement en ligne, désormais annuel.

 

«La Jumia mobile week est le seul événement de cette ampleur en Côte d’Ivoire; nous réunissons pendant cinq jours les meilleures marques de téléphonie de Côte d’Ivoire et du monde avec leurs offres les plus spéciales. L’an dernier, la Mobile Week a abouti à la vente de plus de 8000 téléphones mobiles. Cette année, nous voulons doubler ce chiffre », indique Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire.

5 jours 5 marques

JUMIA a su convaincre 5 prestigieuses marques pour répliquer le concept du marathon déjà utilisé l’an dernier. Chaque jour, une marque est à l’honneur : la première journée du lundi 30 mai est dédiée à Itel, viendront les impressionnants modèles de la marque Tecno le mardi 31 mai, les incontournables Infinix le mercredi 1er, et la marque Samsung le Jeudi 2 et Alcatel le Vendredi 3.

Une vente flash à couper le souffle

Le vendredi 3 Juin à midi très exactement (heure locale), Alcatel offrira une vente flash sur deux de ses modèles phares.  Le Idol 3 et le Idol Alpha passeront au prix extraordinaire de 49 000 Fcfa chacun. Premier arrivé, premier servi !

Des lancements exclusifs

La Mobile Week sera l’occasion pour Jumia de dévoiler le tout récent Infinix Note 2 4G au prix de 77 000 FCFA et le Iphone SE d’Apple, disponible à partir de 399 000 Fcfa. En prime, les clients de Jumia assisteront au lancement en Côte d’Ivoire de la marque Snokor avec les modèles de la série Rocket vendus à seulement 38 000 Fcfa. Toutes les offres de la Mobile Week sont disponibles sur www.jumia.ci; par téléphone aux numéros du service clients (20 00 61 61/21 22 61 61) ou directement  dans les points relais Jumia dans 22 villes de l’intérieur.

 

Comment

Le journaliste Diallo Mohamed du journal gouvernemental Fraternité Matin envoyé spécial sur la 28è édition du "Tour cyclisme de l’Est" a été retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel à Bouaké, selon la presse. 

 

Le journaliste sportif de Fraternité Matin Diallo Mohamed a été retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel dans la ville de Bouaké dans la nuit du vendredi à samedi 28 mai 2016. L’information été confirmée par d’autres journalistes envoyés spéciaux sur la 28è édition du tour cyclisme de l’Est.  

Si les circonstances de sa mort restent élucidées, des journalistes indiquent qu'il était bien portant et ne montrait aucun signe de maladie depuis le premier coup de pédal du tour.

Anciennement correspondant de Fraternité Matin à Bouaké, c'est après le déclenchement de la crise militaro-politique en 2002 qu'il a été affecté au siège du quotidien gouvernemental à Abidjan, rappelle AIP .  

Après les étapes de Dimbokro-Toumodi, Yamoussoukro-Bouaflé, Tiébissou-Bouaké, c’est ce samedi 28 mai que devait reprendre la course avec l’étape de Bouaké-Daoukro. 

 

Comment

Dans le cadre de son projet « Leadership des jeunes dans la prévention des conflits », démarré en juin 2015, le Centre d’Education pour une Société Durable (Centre ESD), avec le soutien financier de la Fondation American Jewish World Service (AJWS) a organisé un atelier brainstorming pour l’élaboration d’une stratégie de prévention des conflits en milieu universitaire, le jeudi 26 mai 2016, dans un établissement hôtelier d’Abidjan.

 

Raphaëlle KOUASSI, administratrice principale du Centre ESD, a indiqué que c’est la violence persistante dans nos milieux scolaires qui a motivé l’organisation de cet atelier. "Les conclusions permettront d’élaborer un document cadre stratégique d’actions concrètes et réalistes que les étudiants pourront eux-mêmes exécuter afin de contribuer à réduire les nombreuses violences dans nos universités", a-t-il soutenu.

Pour sa part, Mme KEI Marie Joëlle, coordonnatrice de WANEP Côte d’Ivoire a félicité le Centre ESD pour cette initiative, proposant la dotation des campus d’outils et de mécanismes pacifiques de résolution de conflits et surtout mettre en place un système d’alerte précoce pour répondre aux conflits récurrents dans les milieux scolaires.

M. WANYOU Jérôme du WANEP a, lui, fait une communication sur le conflit. Il a défini le conflit comme une divergence de point de vue, d’idées ou de positions entre deux ou plusieurs entités. Comme outils de prévention, Jérôme WANYOU a insisté sur le système d’alerte précoce qui permet de collecter systématiquement des données à travers un processus analytique afin de produire un rapport à diffuser aux décideurs pour assurer une bonne gestion des conflits à travers la négociation et la médiation.

En outre, le Comité d’Initiative des Jeunes pour la prévention des conflits et ses actions en perspectives a été présenté. Son travail sera essentiellement focalisé sur le suivi/monitoring des situations de violences et de violation des droits de l’homme. 

Cet atelier a réuni les différents acteurs du système universitaire (syndicats d’étudiants, syndicats d’enseignants, ministères, ONG, etc.) sous le thème : « Faire ensemble-Agir pour la paix sur les campus » en vue de faire des propositions concrètes pour faire des campus des espaces paisibles et propices aux études via un brainstorming ludique et dynamique. Ce sont entre autres, un mécanisme d’alerte précoce sur les campus par l’utilisation de mécanismes d’actions de prévention déjà existantes pour relayer les informations et faire des propositions (comité composé de tous les syndicats et les acteurs), la mise en place d'un centre d’écoute et de médiation par les pairs (les étudiants eux-mêmes), la création d'un cadre de discussions intersyndical des étudiants, l'amélioration du système de sécurisation et de contrôle des entrées des universités et celui de la sécurisation et de contrôle des entrées des universités, etc.

 

Source : Centre ESD

 

Comment

Mme KANGOUTE Maïmouna  a été reconduite à la tête du secrétariat général du SYSAFCI( Syndicat des Sages femmes de Cöte d’Ivoire) pour son 1er mandat statutaire. Elle a été élue à l’unanimité à l’issue du 2ème congrès ordinaire du syndicat du 20 au 21 mai 2016 à la direction générale de la Sotra sise à Vridi.

Ce congrès a été l’occasion pour les sages-femmes de Côte d’Ivoire à prendre plusieurs résolutions afin de se réconcilier avec les populations vu que leur image est déjà beaucoup ternie à cause de plusieurs drames survenus lors des accouchements de certaines femmes, dus à un manque de professionnalisme.

Se résolutions résument au renforcement des capacités des sages-femmes qui passe par une initiation aux voyages d’études, participation aux rencontres internationales, recherche de bourses d’études pour les membres, etc. C’est la mise à disposition de compétences au service de la population qui devraient nous valoir plus d’égards, a reconnu le congrès. 

Le congrès a aussi fait des revendications pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses sages-femmes(un profil de carrière des Infirmiers et Sages-femmes, prime de logement, indemnités, etc).  

Aussi une ouverture du syndicat aux maïeuticiens a-t-elle été envisagée. 

Par ailleurs, cinq (05) militantes engagées dont la toute première secrétaire nationale du SYSAF-CI Mme GNAGNE Matilde née TETCHI, ont été distinguées. 

Il faut souligner que le SYSAFCI a vu le jour en septembre 2003. Suite à la démission de la première secrétaire nationale Mme GNAGNE née TETCHI Matilde en juillet 2009 pour des raisons personnelles, l’intérim du Secrétariat général a été assuré par  Mme KANGOUTE Maïmouna épse FOFANA, alors secrétaire générale adjointe. En prenant les rênes du Syndicat, Maïmouna KANGOUTE aura donné satisfaction à ses camarades syndicalistes. Tout naturellement son élection à l’unanimité au poste de secrétaire générale du SYSAFCI est une récompense pour son engagement à œuvrer pour le bien-être ses sages-femmes de Côte d’Ivoire. Il est affilié à la FESACI et est membre de la coordination des syndicats du personnel soignant.

 

Comment

L'hôtel Radisson Abidjan Airport a officiellement ouvert ses portes à la clientèle mercredi au cours d’une cérémonie solennelle à Abidjan. C’était en présence de Amadou Gon Coulibaly, secrétaire général de la présidence, représentant le président ivoirien Alassane Ouattara, du ministre ivoirien du Tourisme, Roger Kacou, de Cessé Komé, président directeur général de Koira Hôtel Investment, de Wolfgang Neumann, chief executive officer (CEO) de Carlston Rezidor Hötel Group, structure chargée de la gestion de l’hôtel. Le coût cet établissement hôtelier est estimé à environ 60 milliards de Fcfa.

 Un hôtel 5 étoiles 

Le Radisson Blu Hôtel Abidjan Airport vient de s’inscrire sur la prestigieuse liste des hôtels de luxe 5 étoiles installés en Côte d’Ivoire. Une fierté pour l’Etat ivoirien dans sa vision de réaliser une aérocité, selon Amadou Gon Coulibaly, représentant le président ivoirien Alassane Ouattara, à cette cérémonie. « Le Radisson Blu hôtel Abidjan est une expression de la confiance que le groupe Koira Hôtel Investment temoigne de la Côte d’Ivoire…», a-t-il dit. Cet hôtel par sa qualité architecturale et son statut de haut standing annonce que l’étape est enfin arrivé pour la réalisation du projet aérocité...Il doit rester et demeurer une fierté pour notre pays », a-t-il ajouté. Avant de féliciter M. Komé Cessé pour avoir choisi la terre ivoirienne.   

En outre, selon le secrétaire général de la présidence, le secteur du Tourisme et de l’Hôtellerie joue et continue de jouer un rôle économique et social important dans notre pays. « Depuis 2011, le tourisme a beaucoup évolué car sa part dans le PIB est de 4,8 en 2014 et s’est maintenu en 2015 », a fait savoir M. Gon, soulignant que le nombre de touristes est passé de 270 mille fin 2011 à plus de 500 mille en 2015.  

Pour le ministre ivoirien du Tourisme, Roger Kacou, la réalisation de cet établissement haut de gamme est un investissement important dans la capitale économique ivoirienne en matière des activités touristiques. Il exprime « notre foi en un avenir radieux» pour le tourisme et l’hôtellerie en Côte d’Ivoire, s’est-il réjoui. Avec une recette touristique, dira-t-il, estimée à plus de 300 milliards de Fcfa. 

Cessé Komé, président directeur général de Koira Hôtel Investment, groupe propriétaire de Radisson Blu Côte d’Ivoire a, de son côté, exprimé toute sa reconnaissance aux autorités ivoiriennes qui lui ont donné sa chance. «Je voudrais remercier cette nation, seule capable de donner la chance à n’importe quelle personne venant de partout dans le monde», a-t-il soutenu. Et d’ajouter : « Voyez-vous dans ce pays, on ne m’a pas demandé d’où je viens pour me laisser faire. Dans ce pays, la volonté, l’engagement, le sérieux et la détermination sont les seuls gage de réussite. Je ne sais pas si j’ai réussi, mais la Côte d’Ivoire m’a offert la chance de réussir», a indiqué M. Komé. « Je suis fier d’être citoyen malien de naissance et ivoirien de nationalité», a clamé l’homme d’affaires ivoiro-malien, remerciant la forte délégation malienne conduite par la ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat N’Diaye Ramatoulaye Diallo qui a effectué le déplacement sur Abidjan.  

Un coût total d’environ 60 milliards de Fcfa 

Le Radisson Blu Hôtel, Abidjan Airport a coûté environ 60 milliards de Fcfa dans sa réalisation, selon les autorités ivoiriennes. Le groupe Koira Hôtel Investment a pu le réaliser grâce une convention avec deux établissements financiers. Ce sont au total 260 emplois directs et 600 indirects. Cet hôtel sera sous la gestion de Carlson Rezidor Hôtel Group dont le CEO est Wolfgang Neumann qui a remercié M. Komé Cessé de lui faire confiance. «…Merci pour la confiance, merci pour le partenariat. Construire un hôtel comme celui-ci, on ne peut être que très fier de ça», a-t-il affirmé. 

Mme Aka Anghui Hortense, maire de la commune qui abrite le Radisson Blu Hôtel Abidjan, s’est estimée très heureuse de ce joyau architectural sur son sol. 

Fiche technique

Situé à 500m de l‘aéroport international Félix Houphouët Boigny dans la commune de Port-Bouët, ce réceptif hôtelier comporte 261 chambres, 195 standars, 50 business, 6 suites junior, 9 exécutives et 1 présidentielle. Le Radisson Blu Hôtel, c’est aussi des bars et restaurants, salles de conférences et réunions, salle de sport, plusieurs autres services utiles et surtout une conexion internet haut débit. Il a été bâti selon les normes et les standars internationaux. Le Radisson Blu Côte d’Ivoire est le deuxième établissement hôtelier après Radisson Blu Mali… du groupe Koira Hôtel Investment. Son directeur général est Frédéric Feijs. 

 

Comment

Le SYSAFCI (Syndicat des sages femmes de Côte d’Ivoire) tient son deuxième congrès ordinaire 9 ans après le 1er en 2007 en 12 ans d’existence. Il a lieu du 20 au 21 mai 2016 à Abidjan dans les locaux de la direction générale de la Sotra sis à Vridi sous le thème: « Une Côte d’Ivoire émergente avec les sages-femmes ».

Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, l’image de la sage-femme est moins gaie. Celle qui pourtant aide les femmes enceintes à donner la vie est sur la selette à cause de plusieurs scandales qui secouent cette corporation. Des femmes ont malheureusement perdu la vie en couche du fait de la responsabilité de certaines d'entre elles et aussi du manque de matériel d’accouchement dans les maternités.

C’est au vu de tous ces manquements que le 2ème congrès du Sy Sa F.CI se veut d’être un moment de rétrospection du Syndicat. Une mise en cause dans la pratique de ce noble métier, comme l’a signifié, Jeanne Kouamenan Abé, présidente du comité d’organisation.

Un tel congrès réjouit Mme Kangouté Maïmouna Epse Fofana, secrétaire générale du SYSAFCI, candidate à sa propre succession, qui, selon elle, va poser les jalons d’une nouvelle image de la sage-femme ivoirienne d'ici 2020. 

«Nous souhaitons aller à l’horizon 2020 pas immergées, mais émergentes avec notre pays dans sa marche vers l’émergence. Nous pensons que cette émergence se fera avec les sages-femmes, et surtout des sages-femmes bien formées qui savent que le patient a des droits», a-t-elle soutenu, soulignant tout de même que pour réussir ce pari, il faut que l’Etat trouve des solutions aux difficultés liées dans l’exercice de leur métier en améliorant leur cadre de travail. 

« Nous sommes confrontées à des plateaux techniques très défaillants, le manque d’ambulances dans certains centres de santé etc, font que le métier devient difficile dans la pratique », a déploré la SG du SYSAFCI, avant de promettre de faire en sorte que la sage-femme ivoirienne retrouve sa bonne reputation d'antan.

Dr Kouakou Alphonse, représentant la ministre de Santé et de la Lutte contre le Sida, Raymonde Goudou Coffie, a exhorté les sages-femmes à beaucoup de professionnalisme. Car, a-t-il affirmé, la réduction de la mortalité maternelle et infantile demeure un défi auquel est attachée la ministre. «Je souhaite que ce congrès permet de mieux organiser les actions sanitaires et qu’à travers celles-ci les sages-femmes se reconcilient avec les populations », a-t-il ajouté.  

De son côté, M. Diomandé Mamadou, directeur des ressources humaines de la Sotra, représentant le directeur général, M. Méité Bouaké, a relevé la noblesse de ce métier de sage-femme, en faisant même son historique. Ce noble métier, dira-t-il, est l’un des plus vieux au monde. Merci pour le service que vous rendez à la société, proposant un référenciel métier compétence de la sage- femme ivoirienne, afin de rendre cette corporation plus dynamique. 

Par ailleurs, M. Soumahoro du Mugefci(Mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l’Etat de Côte d’Ivoire,) et président de la cérémonie, a exprimé le soutien indéfectible de la mutuelle à l’un de ses membres. « Nous serons toujours à vos côtés pour les batailles à venir », a-t-il affirmé. M. Soumahoro Vassiriki de la Fesaci(Fédération des Syndicats autonomes de Côte d'Ivoire) en fait de même.

Il faut souligner que le parrain de ce 2ème congrès ordinaire du SYSAFCI est le député-maire de Transua-Assuéfry, M. Yeboua Kouabenan Severin. Ce congrès doit permettre l’élection d’un nouveau secrétaire général, la mise sur pied d’un nouveau statut et règlement intérieur, afin de rendre le syndicat dynamique et de meilleures recommandations pour redorer l’image de cette corporation d'environ mille membres. 

 

 

 

Comment

«Les entreprises qui n’auront pas embrassé la transformation digitale aujourd’hui dans 10 ou 15 ans vont avoir beaucoup de problèmes », a soutenu Ahmed Cissé, président du comité d’organisation, à l’ouverture de la 3ème édition des Journées de l’entreprise numérique(JEN) à Abidjan, avec la participation de plusieurs entreprises françaises et tunisiennes.  

Pour lui, la problématique de la mobilité des entreprises est réelle en Côte d'Ivoire. Car la mobilité permet au chef d’entreprise et son employer de travailler à distance. «  Il faut agir vite », conseille-t-il.

«(..) il est important que les entreprises ivoiriennes s’approprient de tout ce qui est numérique »,  a-t-il insisté.  

Ce qui peut arriver, si les entreprises ne s’incrivent pas dans cette dynamique, c’est de faire face à de gros problèmes dans les années a venir », a prevenu le président de la Commission TIC du CGEC(Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire).

En outre, M. Cissé a indiqué que les Journées de l’entreprise numérique répondent au désir du patronat ivoirien de contribuer au développement de la filière TIC, à la création de richesses pour la Côte d’Ivoire par le biais de la transformation de son économie en économie numérique et enfin participer au renforcement du partenariat de la coopération avec des pays frères et amis pour une croissance profitable à tous.

La plupart des chefs d’entreprises françaises et tunisiennes présents ont exprimé leur joie de participer à cette 3ème édition des JEN qui s’articulera sur deux jours avec plusieurs panels, ateliers, des rencontres B to B, etc. 

Sous le thème : « Mobilité, levier de performance des entreprises », cette 3ème édition des JEN est parrainée par le ministre ivoirien de l’Economie numérique Bruno Koné et la Tunisie comme pays invité d’honneur.

 

 

 

Comment

En Côte d’Ivoire, la vie est chère. C’est le moins que l’on puisse dire au regard de la montée des coûts des denrées alimentaires, des factures d’électricité et de l’eau, etc. Des nombreuses complaintes et grincements de dents se font de plus en plus assourdissants dans la capitale économique ivoirienne. C'est pourquoi, Patrick Krou, président du Club "Les Amis de la Paix" se félicite des décisions courageuses du président Alassane Ouattara dans la lutte contre la cherté de la vie pour le bien-être des populations ivoiriennes, tout en interppellant le Conseil économique et social(CES) qui a failli dans sa mission de veilleur et de surveillant des intérêts de ces populations.

 

Si à travers son discours lors de sa traditionnelle allocution du 1er mai devant les centrales syndicales, le président de la République Alassane Ouattara a dû rassurer ses concitoyens quant à sa volonté de réduire le coût de la vie en Côte d’Ivoire, certains mouvements de la société civile ivoirienne sont remontés contre le Conseil économique et social (CES) face à son silence. « C’est inacceptable ce qui se passe dans notre pays. Nous ne pouvons pas comprendre que le CES soit fonctionnel, des conseillers économiques restent de marbre devant la souffrance des Ivoiriens. Cela est injuste ! C’est même un crime que le CES reste silencieux. Il est inconcevable que les conseillers économiques soient complices des opérateurs économiques peu ou prouvéreux  et sans vergogne qui étreignent les populations par des stratégies d’oppression économique », a martelé Patrick Krou.

Selon lui, le CES a failli dans sa mission de veilleur et de surveillant des intérêts des populations ivoiriennes. « Nous interpellons avec véhémence les conseillers économiques à s’activer et à se remettre résolument au travail, car la cherté de la vie est un acte attentatoire à la paix, à la cohésion sociale et, plus est un facteur de trouble et de subversion », a-t-il lancé.

« C’est un aveu public d’incapacité en laissant le président Alassane Ouattara prendre sur lui, quand on sait les innombrables tâches quotidiennes qui sont siennes, de juguler la grogne sociale liée à la cherté de la vie. Si d’ici à quelques jours, le CES ne prend pas le taureau par les cornes, nous exigerions purement et simplement la dissolution de cette institution hémiplégique et amorphe dont l’attitude rame à contre courant de la vision de l’émergence à l’horizon 2020 », a-t-il indiqué. 

Pour Patrick Krou, il faut une institution plus forte pour jouer un rôle déterminant dans le jeu socioéconomique ivoirien.

Par ailleurs, le journaliste-président du Club « Les Amis de la Paix » se félicite des grandes décisions prises par le Président de la République lors de la fête du travail et encourage le Chef de l'Etat ivoirien à œuvrer pour le bien-être des populations ivoiriennes. 

 

 

Comment

La ministre Affoussiata Bamba-Lamine de la Communication et porte-parole adjointe du gouvernement, a annoncé le mercredi 11 mai dernier à Abidjan l’arrestation de Palé Jean-Marie, présumé instigateur des affrontements meurtriers de Bouna, au sortie d'un Conseil des ministres. Il fait partie d’une liste de 71 personnes détenues dans le cadre de cette affaire.

 

Selon la porte-parole adjointe du gouvernement le nommé Palé Jean-Marie, le présumé instigateur des affrontements meurtriers de Bouna, a été appréhendé le samedi 30 avril 2016 à l’exécution d’un mandat d’arrêt du juge d’instruction.

La ministre de la Communication a, par ailleurs, indiqué que plusieurs procédures judiciaires ont été ouvertes dans le cadre du conflit inter communautaires qui a endeuillé la ville de Bouna. Ces procédures, dont celles terminées, ont abouti à l’arrestation de 16 personnes jugées et condamnées à des peines d’emprisonnement dont 12 pour trouble à l’ordre public et 4 à agents dans l’exercice de leur fonction, détention illégale d’armes à feu et recels d’objets volés. 

Quant aux procédures en cours, il s’agit de 31 affaires qui sont sur la table du juge d’instruction portant sur le meurtre, violences, coups et blessures volontaires, détention illégale d’armes à feu, vol en réunion, incendie volontaire d’habitations et incitation au meurtre. Et jusqu'à la date du 10 mai 2016 « ce sont 71 personnes qui sont détenues » dans le cadre de cette affaire. 

 

« Le conseil s’est félicité du bon déroulement des enquêtes et a instruit le ministre de la Justice à l’effet de prendre les mesures nécessaires à l’aboutissement des procédures en cours », a confié Affoussiata Bamba-Lamine. 

Rappelons que les 24 et  25 mars 2016, un conflit inter communautaires a éclaté entre éleveurs et agriculteurs faisant 33 morts, 52 blessés, 2.640 déplacés internes. Alassane Ouattara avait promis lors d'une visite à Bouna en avril dernier des sanctions exemplaires contre les auteurs et commanditaires de ces massacres. «Les enquêtes sont en cours et il n’aura pas d’impunité pour ceux qui ont décidé délibérement d’ôter la vie à leur semblable. La violence ne doit pas être un moyen de réglement de conflit, car nous avons une justice qui fonctionne», avait promis le chef de l’Etat ivoirien devant des populations encore sous le choc des tueries. 

 

Comment

Nicolas Dibo, président sortant de la chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire(CCI-CI) était l’invité du 3ème numéro du « Twins Time » organisé par le Comité de concertation Etat/Secteur privé (CCESP) sur le thème : «Economie émergente :  enjeux et défis pour nos entreprises ». A cette occasion, Nicolas Djibo a indiqué que la plupart des entreprises ivoiriennes ne sont pas prêtes pour accompagner le pays vers une économie émergente à l’horizon 2020, parce qu’elles ne sont pas performantes. 

 

Selon M. Djibo, la Chambre assiste déjà les entreprises ivoiriennes de façon gracieuse. Il dénombre au moins 20 mille dans la base de données de la CCI-CI prédominées par les Petites et moyennes entreprises (PME), représentant 80% et contribuant à hauteur de 5% au PIB national.

Dans un tel contexte, soutient-t-il, ce ne sont pas toutes les entreprises ivoiriennes qui sont prêtes pour accompagner le pays à une économie émergente 2020. « Il leur faut au moins contribuer 30 à 40 % du PIB. », a-t-il ajouté. 

Pour lui, la plupart d’entre elles ont besoin d’un renforcement des capacités managériales de leur patron afin « qu’elles soient plus performantes », a-t-il soutenu.  

Pour y arriver, il préconise leur facilitation à l’accès au financement, une adaptation de la fiscalité, la sécurisation des investissements, des personnes et des biens. 

Pour ce qui concerne le fonctionnement de la CCI-CI, Nicolas Dibo pense que le « budget de 3 millards de Fcfa est insuffisant comparé à celui des chambres de commerce d’autres pays comme le Burkina-Faso( 9 millards Fcfa), le Mali (environ 8 millards Fcfa). « La Chambre mérite mieux», a-t-il affirmé, conseillant à son futur successeur de plaider auprès des pouvoirs publics pour que ce budget soit revu à la hausse, afin de permetrre à la Chambre d’avoir les moyens de sa politique. 

Il a, en outre, annoncé au moins un investissement de 30 mille millards de Cfa dans les années à venir pour les entreprises ivoiriennes qui doivent se rendre perfromantes pour prétendre à un appel d’offre. 

La secrétaire exécutive du CCESP, Mme Marime Fofana Fadiga a, à de son côté, signifié que ce cadre d’échanges a pour objectif principal de renforcer le partenariat entre Etat /Secteur privé prôné par le gouvernement. "Le cadre de cette concertation est de créer les conditions d’un dialogue fructueux entre l’Etat et le privé pour ensemble amener à terme une économie performante au service de la Côte d’Ivoire", a-t-elle dit.

 

Comment

Le Premier ministre Daniel Kablan Duncan a indiqué dans conférence de presse à Abidjan que les montants des avoirs sur les factures d'électricité seront communiqués aux intéressés à partir du lundi 23 mai 2016, après une communication de la CIE (Compagnie ivoirienne de l’électricité) sur les modalités pratiques de remboursement. Avant d'annoncer une nouvelle grille tarifaire pour tous les abonnés.

 

« La CIE a été instruite à l’effet d’informer largement les populations sur les modalités pratiques de remboursement. Les montants des avoirs seront communiqués aux intéressés à partir du lundi 23 mai 2016 », a indiqué Daniel Kablan Duncan, précisant que la période de remboursement prendra trois mois.

Selon le Premier ministre ivoirien un ajustement au niveau des tarifs de l’électricité avait été décidé en conseil des ministres le 24 juin 2015, en vue de permettre à ce secteur d’atteindre son équilibre et de poursuivre son dévéloppement. Malheureusement cette mesure a été mal appliquée. « Il a été constaté que certains abonnés ont été impactés au-delà des taux de 10% en juillet 2015 et de 5% en janvier 2016 autorisés par le gouvernement », a-t-il déploré. 

Face donc à une mauvaise application, a dit Kablan Duncan, le Président Alassane Ouattara a décidé de l’annulation pure et simple de la hausse tarifaire de 5 % de janvier 2016 pour tous les abonnés, le retour aux anciennes plages horaires pour les abonnés industriels à compter de janvier 2016, le remboursement des montants payés au-delà des 10% autorisés en juillet 2015, après l’annulation de la hausse de 5% de janvier 2016 . 

M. Duncan a également confié que le gouvernement poursuivra ses efforts d’amélioration du secteur de l’électricité. Pour ce faire, il a décidé de renforcer la capacité de production d’électricité de 2000 mégawatt à 4000 mégatwatt en 2020 avec un investissement dans l’ordre de 350 milliards de Fcfa, renforcement et intensification de la lutte contre la fraude et l’amélioration des rendements techniques 71% en 2011 à 79% en 2015 à 87% en 2018, la mise en place d’un programme d’économie d’énergie tant pour l’administration, l’éclairage public que pour les ménages. 

En outre, sur la libéralisation du secteur de l’électricité, du transport…, Daniel Kablan Duncan a affirmé qu’un texte de lois a été déjà deposé à l’Assemblée nationale.

 

 

Comment

L’investituture de Moussa Traoré(MT) président de l’UNJCI(Union des journalistes de Côte d’Ivoire) a eu lieu mercredi à la Maison de la Presse à Abidjan. A cette occasion, il a manifesté sa volonté de promouvoir l’image de l’union au plan continental et mondial, durant ce second mandat de 3 ans. 

 

«Je mesure l’immensité et la délicatesse de la tâche. Mon équipe et moi, nous comptons sur tous les journalistes pour qu’ensembble nous relevons de nouveaux défis. Nous devons nous battre pour repositionner notre union au plan continental et mondial», a dit Moussa Traoré, vêtu dans une tenue traditionnelle akan, installé par Serges Koffi, conseiller technique et représentant le parrain Bruno Koné, ministre de l’Economie numérique et de la Poste. 

MT a voulu toute de même marqué son territoire. " Je suis le président de tous les journalistes de Côte d’Ivoire", a-t-il indiqué, invitant tous les journalistes à l’union. Avant d'annoncer l'entrée de l'UNJCI à la confédération africaine des journalistes lors d'une élection à Abuja, Nigéria. 

Il a également promis oeuvrer pour le bien-être des journalistes en luttant pour l’application de la convention collective, la mise en place d’une mutuelle qui prendra en compte les problèmes sociaux et un plan de retraite pour les tous les journalistes.

De son côté, Serge Koffi a demandé au président de l'UNJCI de tout mettre en œuvre afin de réunir tous ses confrères autour de leur organisation.   

Quand M. Kouman Alexis, représentant du ministre de la Communication et présidente de la cérémonie, traduisait les félicitations de Mme Affoussiata Bamba-Lamine au président de l’UNJCI. « Il faut faire en sorte que la sérénité revienne dans la maison commune des journalistes », a-t-il ajouté. 

Plusieurs invités en majorité des hommes et femmes des médias, des journalistes, des présidents d’organisation de journalistes…ont réhaussé de leur présence cette cérémonie qui s’est déroulée dans une ambiance bon enfant. 

Il faut rappeller que Moussa Traoré a été réélu à la tête de l’UNJCI lors du 9ème Congrès de cette organisation les 16 et 17 avril 2016 à l’auditorium du ministère des Affaires Etrangères. MT a obtenu 96,22% des suffrages exprimés soit 255 voix sur 267 votants contre 3,01% soit 8 voixpour son challenger Vamara Coulibaly qui, il faut le souligner, s’était retiré au dernier moment protextant d’une irrégularité sur la candidature du M. Traoré. Il avait alors annoncé au cours d’une conférence de presse traduire ce dernier devant les tribunaux pour faux et usage de faux. 

 

Comment

La visite d’Etat d’Alassane Ouattara à Bouna lui aura permis de comprendre le conflit et de se rendre compte de certaines réalités que vivent les populations. Le nombre insuffisant de forces de l’ordre, la faible tension de l’électricité et le manque d’eau potable…ont amené M. Ouattara à prendre d'importantes mesures avant de quitter cette localité. 

 

Alassane Ouattara a réalisé que Bouna souffrait énormement d’un déficit d’eau potable. Et même des habitants de la ville que nous avons pu rencontrer n’ont pas cacher leur amertume sur cette question vitale. « Depuis un moment, l’eau est devenue une denrée rare à Bouna dû à une insuffisance du millimètre cube qui est en ce moment de 350 », ont-il confié. Ce qui fait que, selon eux, tous les quartiers ne peuvent avoir de l’eau en même temps. La Sodeci desservirait les populations en eau par alternance dans la ville. 

Alors, pour combler ce déficit, le président ivoirien a donné instructions au ministre des Infrastructures économiques Patrick Achi pour que les choses redeviennent normales dans les jours à venir comme par le passé. 

L’aspect sécuritaire a aussi attiré l’attention de M.Ouattara qui a décidé de maintenir l’armée aussi longtemps que nécessaire, ériger le commissariat en district et la création d’une brigarde de gendamerie à Bouna. 

Au plan économique et social, la construction d’un marché central d’une valeur de 355 millions de Fcfa et d’un parc à bétail d’1 milliard de Cfa. Sans oublier le financemnent des projets des jeunes et des femmes.

Ce sont entre autres, des mesures importantes prises par le président ivoirien Alassane Ouattara pour remettre Bouna sur la voie du développement avant de prendre la route pour Abidjan. 

 

 

Comment

Le président ivoirien Alassane Ouattara a effectué samedi une visité d’Etat à Bouna, dans la région du Bounkani, afin d’exprimer sa compassion et son soutien aux victimes des affrontements inter communautaires entre éléveurs et agriculteurs, les 23, 24 et 25 mars dernier, dont le bilan officiel fait état de 33 morts, 55 blessés, 2.640 déplacés internes et de nombreux dégats matériels enregistrés. Alassane Ouattara a annoncé des sanctions exemplaires contre les auteurs et commanditaires de ces tueries. 

«Une enquête sera ouverte et il n’aura pas d’impunité pour ceux qui ont décidé délibérement d’ôter la vie à leur semblable. La violence ne doit pas être un moyen de réglement de conflit, car nous avons une justice qui fonctionne », a laissé entendre Alassane Ouattara devant des populations du Bounkani encore sous le choc des récents affrontements inter communautaires entre éléveurs et agriculteurs à Bouna. 

Il y est allé pour exprimer sa compassion et présenter ses condoléances aux parents des victimes, et souhaiter un prompt rétablissement à tous les blessés de ce conflit. « Je suis contre la violence et je n’accepterai pas la division des Ivoiriens», a-t-il ajouté.     

Pour lui, le Bounkani ne mérite pas ce qui est arrivé. "Choqué et peiné", il a fermement condamné ces événements, avant d'inviter les populations à la tolérance, à la cohésion sociale et à vivre ensemble. « (…) Vous devez avoir l’amour du vivre ensemble, car vous êtes des frères et des sœurs. La paix a besoin d’être entretenue et consolidée», a-t-il dit. 

Le Chef de l'Etat ivoirien est convaincu que l’origine du conflit est bien au-déla d’une simple mésentente entre éléveurs et agriculteurs. «Nous savons qu’il y a eu des mains occultes qui ont poussé les communautés à s’affronter, à s'entredéchirer et à s'entretuer. Si les enquêtes montrent qu'il y a des autorités politiques que se soient impliquées toutes seront punies. Je prendrai les mesures qu’il faut et je serai sans état d’âme sur cette question », a prevenu le président ivoirien, exhortant à l’utilisation du dialogue comme moyen de réglement des différents.

Par ailleurs, M. Ouattara a offert 200 millions FCFA pour les réparations de tous les dégâts enregistrés lors de ce conflit inter communautaires.

Il faut souligner que le Premier ministre Daniel Kablan Duncan, le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko, la ministre de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de l'Indemnisation des Victimes, Mariatou Koné, et le ministre des Infrastructures économiques, Patrick Achi Jerôme...ont effectué le déplacement de Bouna.

 

Comment

Le président ivoirien Alassane Ouattara s’adressera à la population ivoirienne le dimanche 1er mai à l’occasion de la cérémonie officielle de la  fête du travail qu’il présidera au Palais présidentiel. Selon Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, en conférence de presse juste après le conseil des ministres du mercredi 27 avril à  Abidjan, M. Ouattara répondra à plusieurs préoccupations des populations relatives à la grogne sociale qui a court en ce moment dans le pays. 

 

A en croire au porte-parole du gouvernement, le président ivoirien a accordé une attention particulière sur la situation sociale du pays  au cours de ce conseil. « Le président à posé des questions précises aux ministres concernés, afin d’avoir les moindres détails des préoccupations des populations », a-t-il dit. 

Tout naturellement dans son adresse aux travailleurs le 1er mai,  M. Ouattara parlera à toute la population ivoirienne. « Il compte donc  apporter des réponses aux préoccupations qui  suscitent la grogne sociale depuis un certain temps », a-t-il rassuré.

Il s’agira de celles relatives à la cherté de la vie, surtout l’augmentation drastique de la facture de Cie, la question du renouvellement du  permis de conduire, etc.

Alassane Ouattara s’est donc montré, fait-il savoir, très exigent sur ces questions avant son adresse à la population, ajoutant qu’il a même donné des instructions aux ministres concernés afin de lui remettre des propositions avant son adresse du dimanche 1er mai  prochain. 

« Le gouvernement est à la disposition de la population. Il met tout en oeuvre afin  de lui offrir le maximum d’opportunités pour s’épanouir…Il s’impose l’obligation donc d’être à l’écoute permanente de celle-ci. Il se peut  que certains soient plus pressés, cela est compréhensible, mais que chacun soit rassuré, il a les oreilles attentives et les yeux ouverts sur tout ce qui se passe dans le pays », a-t-il soutenu.

 

Comment

Le gouvernement ivoirien a décidé de céder ses parts d’actions dans plusieurs sociétés dans le cadre de sa politique de privatisation.  La décision a été prise en conseil des ministres du mercredi 27 avril 2016 à Abidjan.

 

Dans le cadre de la politique de privatisation, le gouvernement ivoirien a pris d’importantes décisions en conseil des ministres. Il a adopté un décret autorisant la cession de la moitié de la participation de l’Etat détenue dans le capital de la société ivoirienne de banque(’SIB), aujourd’hui Attijariwafa bank. A cela s’ajoute la privatisation de la société Industrial promotion services West Africa (IPSWA), avec la cession de la totalité de la participation détenue par de l’Etat de Côte d’Ivoire dans le capital représentant 5%.

Aussi la participation résiduelle de 2,2% de l’Etat de Côte d’Ivoire dans la SN SOSUCO(Société nouvelle sucrière de la Comoé), société de droit burkinabé, a-t-elle été cédée totalement à une société privée.  

La société Côte d’Ivoire Engineering (créé en 1997)  passera aux mains d’un privé par la cession de la totalité de la participation de 74% détenus par l’Etat dans le capital de cette société par un appel d’offre ouvert.

M. Bruno soutient que ces décisions s’inscrivent dans le cadre de la politique de privation engagée part l’État de Côte d’Ivoire. « La cession des parts détenues par l’Etat dans ces différentes sociétés s’inscrit dans le cadre du programme de privatisation engagé par le gouvernement depuis plusieurs années. L’accord du conseil relatif à ces privatisations sera confirmé ultérieurement par des décrets au cours d'un conseil des ministres », a-t-il soutenu.

Par ailleurs, un décret portant ratification d’un accord de prêt d’un montant de 12 millions de dollars soit environ 6 milliards 928 millions Fcfa a été conclu le 21 mars 2016 entre la BADEA(Banque Arabe pour le développement économique en Afrique) et la Côte d’Ivoire pour le financement du projet de construction et d’équipements du centre hospitalier régional (CHR) de Yopougon. «Ce projet s’inscrit dans la stratégie sectorielle du gouvernement du plan national de développement du secteur sanitaire 2012-2015 », a-t-il indiqué. Il a pour objectif, selon le ministre ivoirien de l'Economie numérique et de la Poste, le renforcement des infrastructures sanitaires, l’amélioration, la qualité et les performances des prestations sanitaires, etc dans notre pays. 

 

 

Comment

L’État de Côte d’Ivoire a décidé d’ouvrir trois nouvelles ambassades dans trois pays. Il s’agit de la République de l’Australie, le Kenya et le Congo-Brazzaville.

 

Selon le porte-parole du gouvernement ivoirien Bruno Koné, le conseil a adopté un projet d’ouverture de trois nouvelles ambassades de Côte d’Ivoire en Australie, au Kenya et au Congo-Brazzaville, en vue de l'amélioration du taux de couverture diplomatique du pays. 

Selon Bruno Koné, l’objectif du président Alassane Ouattara est de voir la carte diplomatique du pays atteindre « 90% en 2018», soulignant que le pays est actuellement à 70% de sa couverture diplomatique contre 48,5% en 2013 avec 50 ambassades et 4 Consulats généraux.  

Par ailleurs, le conseil a nommé deux ambassadeurs. Le premier est M. Yapi Koffi Evariste, actuel ambassadeur de Côte d’Ivoire près de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près de la République de Djibouti, avec résidence à Addis-Abeba. Le second est M. AKA Amon Kassi Sylvestre, actuellement Ambassadeur de Côte d’Ivoire près de la République Fédérative du Brésil, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire, près la République du Suriname, avec résidence à Brasilia. A cela s’ajoute la mise en activité du Consulat général de Paris au deuxième trimestre 2016. 

Il faut noter que M. GONE FEH MOUSSA a été nommé en qualité de Représentant Permanent Adjoint de la Côte d’Ivoire auprès de l’Organisation des Nations Unies à New York (USA).

 

Comment

Le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncn a prodécé lundi à l’ouverture du 1er forum économique ivoiro-tunisien en présence de son homologue tunisien, Habib Essid, dans le cadre la 8ème session de la grande Commission mixte de coopération ivoiro-tunisienne à Abidjan. Daniel Kablan Duncn a souligné que les relations entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie ont considérablement évolué depuis 1965. La preuve « le volume d’échanges entre les deux pays est en hausse de 29% en 5 ans".

 

‘’Au niveau des échanges commerciaux, il faut relever que le volume d’échange est passé de 22,4 milliards FCFA en 2010 à 28,9 milliards FCFA en 2015 soit une hausse de 29% en cinq ans’’, a indiqué Daniel Kablan Duncan, rappelant que ‘’les relations diplomatiques et de coopération établies entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie, le 15 janvier 1965, se sont intensifiées, diversifiées, au fil des années, notamment, au niveau économique, avec d’importants accords conclus dans de nombreux domaines tels que, le transport, le commerce, les finances etc.’’.

Pour M. Duncan, ce forum doit permettre de consolider les ‘’liens d’amitié et de fraternité au niveau politique, social et économique’’ entre les deux pays. Et au-dela des aspects économiques, il représente une opportunité pour les deux pays de se solidariser davantage dans leur collaboration bilatérale.

Habib Essid, chef du gouvernement tunisien a, pour sa part, salué la tenue de ce forum qui s’inscrit dans le cadre des relations bilatériales économiques entre les deux pays frères. « Les relations entre les deux pays sont au beau fixe », a-t-il affirmé, encourageant les opérateurs économiques à saisir les différentes opportunités qui s’offrent à eux. Espérant que les échanges contribueront à redynamiser les relations de coopération. ’Ce forum favorisera la mise en place d’une nouvelle plate-forme de rencontres entre les opérateurs économiques des deux pays ainsi que l’accès aux opportunités d’affaires’’’’, a-t-il souhaité. 

Selon le directeur général du CEPICI, M. Essis Esmel Emmanuel, ce sont près de 35 entreprises tunisiens qui sont implantées en Côte d’Ivoire excerçant dans les secteurs de l’industrie manufacturière, BTP, industrie extractive, produits, pétroliers, santé et TICs, etc. 

«La Côte d’Ivoire est engagée sur le sentier d’une croissance forte et soutenue grâce à un secteur privé et compétitif. Et les perspectives économiques du pays sont promotteuses et soutenues par la mise en œuvre de grands projets structurants », rassurant que le CEPICI est disposée à accompagner tous les investisseurs tunisiens.  

‘’Coopération Sud-sud : renforcement des relations économiques ivoiro-tunisiennes’’, tel est le thème de ce premier forum économique ivoiro-tunisien qui a vu la signature de plusieurs accords de coopérations entre la Côte d'Ivoire et la Tunisie dans différents domaines d'activités économiques. 

 

 

Comment

Dans un communiqué dont nous avons reçu copie, le Club « Les amis de la Paix » exprime sa grande consternation à la suite du décès brutal et inattendu de M. Jules Shungu Wembadio, alias PAPA WEMBA, à l’âge de 67 ans ce dimanche 24 avril 2016 alors qu’il était en pleine prestation pour le compte du FEMUA (Festival des musiques urbaines d’Anoumabo, à Abidjan en Côte d’Ivoire.

« Nous nous inclinons respectueusement devant la mémoire de l’illustre disparu, dont le talent et le succès se confondaient harmonieusement avec l’identité culturelle et musicale de l’Afrique », indique le président de ce Club  PATRICK KROU. 

Au peuple frère du Congo, à la grande famille biologique et musicale du regretté disparu, « nous témoignons toute notre compassion en cette douloureuse circonstance. Aussi, voudrons-nous traduire toute notre fierté devant l’immensité de la tâche accomplie et surtout son rôle déterminant dans la promotion de la musique congolaise, voire de la musique africaine pour laquelle il fut un vaillant artisan et véritable ambassadeur », ajoute-t-il. 

Au Gouvernement ivoirien, suggère-t-il, d’une part, une implication résolue dans l’organisation des obsèques de PAPA WEMBA et d’autre part, l’érection d’une stèle en sa mémoire, lui qui fut un artiste africain à l’art musical transgénérationnel et interculturel. 

« Dans le dessein de pérenniser l’œuvre titanesque de ce rossignol de l’Africanité – identité culturelle africaine et l’une des plus grandes figures de la musique africaine, nous - Club « Les Amis de la PAIX » - adjurons les promoteurs du FEMUA à dénommer désormais ce festival : Festival PAPA WEMBA des musiques urbaines d’Anoumabo », conclu M. KROU PATRICK. 

 

Comment

A la faveur de l’édition 2016 du Salon international du Tourisme d’Abidjan(SITA) qui a lieu du 20 au 24 avril, à Heden Golf Hôtel d’Abidjan Riviéra, certains artisans dont le talent et la créativité ont déjà dépassés les frontières ivoiriennes, proposent des articles de grande qualité, à des prix étudiés.

 

Parmi eux, figurent en bonne place, les artisanes d’art et de maroquinerie africaine de luxe, membres de la Fédération des associations de femmes de la commune de Cocody, présidée par Mme Yvette Akpoué. Face à la presse le mercredi 20 avril dernier, à son stand de l’espace artisanal, Mme Akpoué a levé un coin de voile sur son organisation, avant de présenter les activités et des produits de ses camarades. « Nous sommes une fédération d’ong et d’associations. Certaines œuvrent dans le domaine de l’art. Les produits proposés sont les pagnes kita, les pagnes tissés, la décoration et accessoires pour les nouveaux mariés et grands évènements etc », a-t-elle fait savoir avant d’inviter vivement l’ensemble des associations et groupement de femmes vivant ou exerçant à Cocody à adhérer à cette faitière, soutenue, selon elle par le maire de Cocody Mathias Aka N’goan. « C’est un homme rompu aux affaires et qui accorde une place de choix dans sa politique de gestion participative de la commune de Cocody ».

La présidente Akpoué a terminé en invitant tous les opérateurs économiques, les femmes, jeunes filles de Cocody à prendre part à la 2ème édition de son l’évènement dénommé ‘’Marché forêt’’, qui aura lieu à l’espace St Jean du 06 au 08 mai 2016. 

 

Izoudine Youssef

 

Comment

Le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a procédé jeudi à l’ouverture d’un séminaire interministériel sur l' "Analyse et prévention des conflits inter communautaires en Côte d’Ivoire", dans la ville balnéaire de Grand-Bassam. A cette occasion, il a exhorté les populations à recourir à la justice et non à se faire justice en cas de conflits.

 

En Afrique, la plupart des causes des conflits inter communautaires sont dues à une mauvaise prévention, appréciaion d’une situation conflictuelle qui finit par dégénérer. Et en Côte d’Ivoire, les mêmes causes ont produit les mêmes effets. Plusieurs conflits de ce genre ont éclaté dans le pays, dont le plus récent est celui de la ville de Bouna.

Le Premier ministre ivoirien a déploré ces événements malheureux qui ont causé des blessés, des morts et des déplacés, surtout ce qui s’est passé à Bouna les 24 et  25 mars entre agriculteurs et éléveurs. Le dernier bilan  fait état de 33 morts, 52 blessés, 2.640 déplacés, selon Daniel Kablan Duncan, contre 19 morts et 41 blessés précédemment. Dans tous les conflits « il faut recourir à la justice et non se faire justice », a-t-il exhorté.

Pour M. Duncan, ces événements ont mis en évidence l’urgence de révisiter, de jeter un regard sur les mécanismes et pratiques en cours au reglement et la prévention des conflits, notamment entre agriculteurs et éléveurs. «la question des conflits communautaires sous toutes ses formes constitue une problématique essentielle, un réel défit qui pourrait s’il n’était pas relever "entraver notre modèle de vie et le fondement de notre société, à savoir la solidarité, l’hospitalité et le vivre ensemble", a-t-il soutenu, ajoutant que «La problématique est globale et transversale, et touche également la question de la transhumance et du transport des bétails, ainsi que la cohabitation entre bergers et agriculteurs, mais elle considère aussi la question d’élévage, de la propriété et de la gestion des terres cultivables". 

"Ce séminaire devra donc sonder et en dégager les causes profondes, analyser les conséquences, et proposer des solutions adaptées et perennes pour préserver ou prévenir durablement ces conflits. (…) les solutions aux conflits communautaires ne peuvent être trouvées seulement que dans les textes de lois ", a-t-il indiqué, remerciant le président Alassane Ouattara pour son soutien aux victimes de Grand-Basam et celles des affrontements fratricides sur l’étendue du territoire national. 

"Des recommandations concrètes, a estimé Hamed Bakayoko ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, au gouvernement afin de gérer au mieux les conflits inter communautaires". 

Il faut noter aussi la participation active du ministre Kobenan Adjoumani Kouassi des Ressources Animales et Halieutiques, et Mme Koné Mariatou, ministre de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de l'Indemnisation des Victimes.

Les participants sont entre autres les représentants des ministères et des institutions, et les autorités préfectorales, etc. Rappelons que ce séminaire a lieu du 21 au 22 avril 2016. 

 

Comment

Habib ESSID, Chef du Gouvernement de la République de Tunisie, sera en Côte d'Ivoire, à l'occasion de la 8ème Session de la Grande Commission Mixte ivoiro-tunisienne, et du Forum économique ivoiro-tunisien, les 25 et 26 avril 2016. La délégation de M. Essid est composée d’une trentaine de membres, dont deux ministres, des membres de son cabinet, des experts et des journalistes de la presse tunisienne.

 

La cérémonie d'ouverture de la 8eme Session de la Commission Mixte ivoiro-tunisienne est prévue le lundi 25 avril 2016 au Golf Hôtel. L’Ivoirien Daniel Kablan DUNCAN et son homologue tunisien Habib ESSID coprésideront cette cérémonie qui sera précédée des travaux des experts en séance plénière et commissions, le dimanche 24 avril 2016. 

Plusieurs projets d'accords dans les domaines de l'Enseignement supérieur, la Culture, l'Emploi, l'Enseignement technique, l'Education nationale, la Santé, la Promotion de la femme, la Gestion des ressources en eau, le Logement, la Communication, pour le renforcement des relations bilatérales entre Abidjan et Tunis. 

 

 

Comment

Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale (PAN) de Côte d’Ivoire: visé par des coups bas de certains adversaires politques qui souhaiteraient le voir disparaître de la scène  politique ivoirienne? Ces proches et fidèles y croient fort. Cité dans plusieurs affaires qui ternissent son image, le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire est bien en mauvaise posture pour une éventuelle ambition pour le fauteuil présidentiel. Autant qu'on puisse le dire, M. Soro est bien enmerdé par diverses affaires, dont les plus sérieuses sont le scandale des écoutes téléphoniques relatives au coup d’Etat manqué au Burkina-Faso, l’affaire de plainte de Michel Gbagbo contre lui en France, et maintenant une affaire de détention d’armes lourdes, selon l’ONU. 

 

"Tous les coups sont bons"

"Tous les coups sont bons pour faire tomber Guillaume Soro Kigbafori(GSK)", rigole-t-on dans l'entourage du PAN. Sauf que pour l’instant, les coups portés contre lui semblent bien l’atteindre. Dans les lianes des affaires qui l'accablent, il opte pour la discretion. Visé par un mandat d'arrêt burkinabé consécutif au scandale des écoutes téléphoniques, après avoir échappé de justesse à mandat d’amener émis contre lui par la juge d'instruction, Sabine Kheris,  en France, dans le cadre de la plainte de 2012 de Michel Gbagbo pour "enlèvement, séquestration et traitement dégradant et inhumain", il doit faire face maintenant à une affaire de détention d’armes lourdes estimé à 30 % de l’armement du pays, selon des experts de l’ONU qui ont mené leur enquête sur cette question.

Choqué, M. Soro n’a pas tardé à réagir de façon virulente à ces accusations.  Des « farceurs », a-t-il traité ces experts onuciens. Soutenu par un de ses collaborateurs qui n’est pas passé par quatre chemins pour accusser ouvertement l’ONU de les avoir aidés à s’armer militairement à une période cruciale de la crise ivoirienne. L'affaire suit son cours. 

Celui qui, dans le secret, se preparerait à se positionner pour la présidentielle 2020, n'aura pas fini de faire face à ces déboires qu'il voit son statut de "dauphain constitutionnel" menacé, avec la création d'un poste de vice-président qui pourrait être proposé par la réforme constitutionnelle à soumettre bientôt à reférendum.

Un poste de vice-président « menaçant »

Si la révision de la Constitution adopte la création de ce poste de vice-président, c’est dire que constitutionnellement, le président de l’Assemblée nationale ne sera plus le deuxième personnage de l’Etat en cas de vacance du pouvoir.  Joël N'Guessan, le porte-parole du Rassemblement des républicains (RDR), le parti présidentiel, réfute l'idée selon laquelle cette réforme est faite pour écarter politiquement le président de l'Assemblée : « Sachez que l’idée de poste de vice-président n’est pas nouvelle. Au temps du président Félix Houphouët-Boigny, en 80 et 85, voire même en 90, il avait institué ce poste de vice-président pour éviter le vide constitutionnel », a souligné M. N’Guessan.

Une évidence… le réduire au silence politiquement

Pour les "pro-Soro", il n'y a aucun doute. Il s'agit de "tuer politiquement" leur leader. Et cette période que traverse Guillaume Soro Kigbafori(GSK) pourrait être assimilée au cas Dominique Strauss Khan (DSK), politique français. GSK connait bien l’histoire de DSK qui, alors DG du Fonds monétaire international (FMI), était bien parti pour la présidentielle de 2012 en France, mais qui finalement s’est vu mêler dans une affaire de mœurs. Accusé de tentative de viol et séquestration sur une femme de chambre de l’Hôtel Sofitel de New York, DSK dira finalement adieu à ses ambitions politiques, et s’effacera même de la scène politique française. Sa femme Anne Sinclair le quittera.

L’ancien patron du FMI a été « tué » politiquement par ses adversaires. Pour dire qu’"en politique, il n’y pas de sentiments". Mais les soutiens de Guillaume Soro, leur champion, en "fin stratège", saura rebondir. "Il n’est pas DSK et DSK n’est pas non plus GSK", tonnent-ils. Les pays et le contexte politique diffèrent aussi.

A la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci), où il a fait ses armes en tant que secrétaire général, l’homme réussissait, dit-on, à chaque fois à sortir le grand jeu pour se repositionner. Cependant, le terrain de la lutte syndicale est différent de celui de la lutte politique. Et ça, "Bogota" comme l'appellent affectueusement ses amis, le sait très bien.Surtout que 2020, n’est pas loin. 

Il peut toujours rébondir 

Pendant que les alliés de la coalition au pouvoir passent leur temps à se battre pour une affaire d’"alternance", Soro pourrait bien se frayer un chemin pour se positionner. Car dans la "jungle politique", c’est souvent le plus rusé qui survit. Mais dans ce cas, ce qui pourrait constituer un autre ennemi à M. Soro, c'est bien qu'il n'aura pas de parti politique sur lequel s'appuyer.

Or cans un parti politique, que peut-il faire dans un pays comme la Côte d’Ivoire qui l’a vu assumer la tête d’une rebellion qui n'a pas eu que des admirateurs. En vérité, Guillaume Soro sait bien qu’il lui sera difficile de s’en sortir avec toutes ses casseroles sans un véritable soutien du Président Alassane Outtara. Alors, Bogota, futur vice-président de Côte d'Ivoire, avec un président de l'Assemblée nationale PDCI, pourquoi pas?, murmure-t-on dans son entourage. "Tout est possible en politique", dit-on. Et dans son lourd silence, pèse, lui seul sait, ce qu’il prepare…

 

Comment

Le lundi 18 avril 2016, à l’hôtel ibis plateau , s’est tenu un séminaire portant sur le financement de l’habitat abordable et du secteur de l’immobilier en Afrique, détenu par 44 pays actionnaires souverains, regroupés au sein de Shelter Afrique , institution panafricaine de financement. Ce séminaire organisé par  Shelter Afrique a été présidé par Enclude solutions , consultants de recherche et marketing pour Shelter Afrique, en présence du président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d'Ivoire (CNPC-CI), Siriki Sangaré.

Cette rencontre de travail a enregistré la présence de plusieurs promoteurs , constructeurs immobiliers , des représentants d’institutions bancaires , des représentants de ministères, des acquéreurs inscrits dans des programmes immobiliers. 

M. Diouf du Cabinet Enclude agissant pour le compte de Shelter Afrique, accompagné de son équipe et du Président de la CNPC-CI, Siriki Sangaré, a donné les nouvelles stratégies de Shelter Afrique en tant que partenaire et acteur clé du secteur de l’immobilier. Ainsi, il a précisé que Shelter Afrique agit désormais dans le moyen et bas standing de logements et serait favorable à mettre en place des fonds qui permettront de faire des prêts aux acquéreurs. «  Il y a dans la chaîne de valeurs de l’habitat, plusieurs étapes…Shelter Afrique veut mettre en place un fonds pour que les établissements financiers fassent des prêts aux acquéreurs ». En plus, « Shelter Afrique  prévoit des constructions de logements avec achat-vente  et location-vente », a-t-il ajouté.

A ce séminaire, le consultant d’Enclude a aussi annoncé une amélioration de la qualité d’actif, du portefeuille, lever les capitaux  de Shelter Afrique en mettant des obligations à des taux intéressants .

Shelter Afrique qui appartient à 44 Etats avec des fonds d’investissements dont ceux de la BAD, la société africaine de réassurance a été mis en place pour résoudre les questions liés à l’habitat en Afrique . C’est dire donc, que sa priorité est de permettre à l’habitat de se développer .

A ce jour, avec un Portefeuille de 800 millions de dollars, le capital de Shelter Afrique est estimé à 600 millions de dollars  dédié à l’Habitat. Notons, en définitive, que le mode de financement de Shelter Afrique n’est pas différent des autres banques. Par ailleurs , lors de ces échanges , les participants dont des promoteurs comme le Dga d’Interbat, n’ont pas manqué de solliciter de Shelter Afrique , un assouplissement de ses conditions d’octroi de crédit. Tout comme des banquiers présents qui ont sollicité plus de facilité dans les conditions de prêts et de crédits concédés par Shelter Afrique.

Précisons à toutes fins utiles que M .Siriki Sangaré , Pdg d’opes holding et président de la Chambre Nationale des Promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire, a pris une part active à ce séminaire, où , à la table de séance, il a participé à éclairer la lanterne de certains participants sur la spécificité de Shelter Afrique, qui n’est pas une banque ordinaire  , en tant que tel , mais plutôt une institution qui fonctionne avec des fonds d’investissement et dont l’objectif est d’aider nos opérateurs immobiliers, promoteurs et constructeurs à poursuivre leurs projets ou à entamer leurs projets de construction et  de promotion immobilières avec des financements structurés . Car a-t-il dit, « Le cash, la trésorerie de nos banques locales ne peuvent à elles seules permettre de financer l’objectif de 150000 logements à bâtir à l’horizon 2020 tel que voulu par le président Ouattara. Pour cela, Shelter Afrique est une aubaine à saisir pour tous les promoteurs, constructeurs immobiliers et même pour nos banques locales afin de leur donner les moyens financiers nécessaires pour le financement des programmes immobiliers ».

Soulignons, qu’à la suite de ce séminaire, des rencontres Be to Be sont prévues du Mardi 19 avril au vendredi 22 mars 2016 toujours à l’hôtel Ibis avec les promoteurs, constructeurs , acquéreurs , banquiers  avec les consultants d’Enclude agissant pour le compte de Shelter Afrique.

 

 

Comment

Plus les jours passent, plus Dilma Rousseff se rapproche de la destitution. Les députés ont voté à une large majorité pour sa mise à l'écart à la tête du pays. Dilma Rousseff est accusée d'avoir maquillé les comptes publics pour favoriser sa réélection pour un second mandat de quatre ans en 2014.

 

Avec ce vote en sa défaveur, la présidente du Brésil a perdu une bataille cruciale dans sa lutte pour son maintien à la tête du pays avec le feu vert donné par les députés pour sa destitution. Et cela venait à se confirmer, ça sera la fin de 13 années de pouvoir du Parti des travailleurs (PT). Après décompte final des votes, 367 élus se sont prononcés pour qu’elle quitte le pouvoir, 137 pour qu’elle reste et sept se sont abstenus. Deux députés n'ont pas pris part au scrutin.

Le Sénat doit prendre la décision finale

C’est au Sénat désormais de prendre la décision finale. S’il décide que la procédure peut se poursuivre, Dilma Rousseff, qui est de plus en plus lâchée par ses alliés, sera automatiquement suspendue et son vice-président Michel Temer dirigera le pays. Ce dernier sera à la tête du Brésil jusqu'à la fin prévue du mandat de Dilma Rousseff, soit 2018.

“Tentative de coup d'Etat”

Déjà fragilisée par l’affaire de corruption Petrobras qui éclabousse l’ancien président Lula Da Silva et le parti au pouvoir, Dilma Rousseff est accusée par l'opposition d'avoir maquillé les comptes publics. On lui repproche d’avoir manifestement fait supporter temporairement à des banques publiques des dépenses incombant au gouvernement, afin, selon l'opposition, de dissimuler l'ampleur des déficits publics, en 2014, année de sa réélection, et en 2015.

Pour la présidente, il s’agit clairement d’une procédure “sans base légale” solide, masquant une “tentative de coup d'État” institutionnel. Selon les sondages, 68 % des Brésiliens souhaitent son départ. 

 

Comment

Suite aux événements malheureux du jeudi 24 mars 2016 à Bouna(ville située au Nord-est de la Côte d’Ivoire), le Pr Amoa Urbain, le recteur de l’Université Charles de Montesquieu, a séjourné dans la ville du 2 au 10 avril 2016. L’Universitaire a pu échanger avec les autorités locales, des cadres, les différentes communautés, les leaders religieux, etc.

 

Selon le Pr Amoa son voyage sur Bouna avait pour objectif principal de contribuer au retour de la paix dans cette ville qui a été le théâtre d’affrontements inter-communautaires en mars dernier. Ces événements qui ont fait plusieurs morts, des blessés et de nombreux déplacés ont conduit l’homme de culture, le Scientifique, le Chercheur à se rendre sur le terrain pour comprendre ce qu’il a appelé les nœuds cachés du conflit. "Une initiative personnelle qui a pu avoir l’appui de l’Unesco et des autorités locales", précise-t-il. 

 12 mots clés…

Avec les différents échanges qu’il a eus, le Pr Amoa a resumé en 12 mots clés ce qui a pu se passer à Bouna. Et ces mots permettent de décrire et comprendre le conflit :

1)-Croyance, 

2)-Identité, 

3)-Territorialité, 

4)-Autorité,

 5)-Production,

 6)-Migration, 

7)-Injustice,

 8)-Frustration,

 9)-Impunité,

10)-Connaissance,

11)-Anticipation,

12)-Réparation.

Il observe que le manque d’anticipation sur un certain nombre de problèmes survenus dans la ville et mal reglés sont à la base de ces affrontements communautaires.« C’est l’expression  d’un étouffement qui a provoqué ces événements malheureux», a-t-il soutenu. 

Pour aboutir à cette conclusion, il dit avoir employé plusieurs méthodes dont la théorie de la diplomatie coutumière, l’élégane langagière, la vérité scientifique, la verité divine, la vérité consensuelle, etc pour essayer de comprendre en profondeur ce conflit. 

Bouna : une ville encore sous le choc

Après les événements, le temps d’une semaine que le Pr Amoa a pu passer à Bouna, la ville n’a pas encore retrouvé son ambiance des grands jours, relate-t-il. Une reprise timide due à une peur certaine qui anime encore les uns et les autres. « Les populations vivent encore dans la pychose d’un retour des violences », pense-t-il. « Même si la tempête s’est apaisée, il faut aller vite pour trouver des solutions durables à ce qui est arrivée», suggère-t-il, annonçant un autre voyage dans les jours à venir dans la ville avec 1000 jeunes volontaires pour contribuer au retour de la paix.  

La résidence du préfet : camp de déplacés

Selon le Pr Amoa, le conflit a fait de nombreux blessés, des morts, des maissons détruites, le marché central brûlé, etc. Surtout de nombreux déplacés qui ont trouvé refuge dans la cour de la résidence du Préfet de région du Boukani, Tuo Fozié, qui a été transformé en un camp de déplacés. De milliers de personnes y vivent avec l’accord du Préfet de région. « C’est une cour pleine de personnes qui ont fui les violences», a-t-il souligné. D’autres déplacés ont trouvé un abri dans le camp de l’ONUCI de la ville. 

Ses propositions

« Le conflit de Bouna n’est pas un petit conflit, mais un conflit sous régional. Il y a lieu de prendre ce qui s’est passé avec beaucoup de sérieux. Le climat social est tendu, il faut savoir alors anticipé pour regler les problèmes», prévient-il, proposant donc :

Une gouvernance de proximité,

Un cadre réglementaire statutaire des villages,

 un statut des rois,

Une réglementation des réparations, etc. 

Par ailleurs, le Pr Amoa Urbain a annoncé l’adoption d’une charte de cohabitation fraternelle pacifique par les communautés Koulango, Lobi, Malinké, Peulhs, le collectif des leaders religieux et la société civile, sous l’autorité d’un représentant du Préfet de Région du Boukani, après une journée de concertation et de dialogue intercommunautaire. Aussi la première pierre d’un centre d’incubation a-t-elle été posée.

 

Comment

La sélection nationale de la 1ère édition du concours panafricain « The entrepreneurship Challenge » initié par le groupe MTN a eu lieu le samedi 9 avril 2016 à Abidjan. Points et Monartisan sont les deux projets qui représenteront la Côte d’Ivoire, à la finale de ce concours « Le big Event » en Afrique du Sud. Plus de 25 000 dolllars sont en jeu. 

 

Des jeunes ivoiriens ont eu l'occasion de présenter leur projet devant un jury présidé par Francis Dufay, DG de Jumia-CI, partenaire du concours, dans le cadre de la sélection nationale des représentants de la Côte d’Ivoire pour le concours panafricain "MTN entrepreneurship Challenge" 2016. Que de beaux projets. Et que d’esprit d’initiative et de créativité. Face à huit autres concurrents, Work’D/Points(1er) et Monartisan(2ème) ont été retenus par ce jury composé de sept personnes.  

Des projets innovateurs

Work’D est une start-up qui a décidé de construire dans divers domaines des solutions informatiques inspirées du contexte africain mais pouvant intéresser le monde entier quelles que soit ses origines. Spécialisée dans la production de jeux vidéos son projet « Points » devra s’imposer en Afrique du Sud.

Monartisan est une plateforme web et mobile de géolocalisation d'artisans, proches de soi, testé, évalué et recommandé, qui met en relation artisans et clients, ayant pour objectif d'accroître le revenu des artisans et de répondre aux besoins des populations.

Ces deux projets innovateurs représenteront la Côte d’Ivoire à la finale « Le big Event » à Cape-Town, en Afrique du Sud. Ils doivent rivaliser avec plusieurs autres conccurents venus du continent pour un investissement de plus de 25 000 dolllars dans la cagnotte. Les porteurs de ces différents projets se félicitent pour le choix porté sur leur idée, et restent également conscients de la lourde mission qui est la leur au pays de Nelson Mandela.

Troisième (recevra un soutien local de MTN), Booking Travel est une application mobile permettant aux personnes désireuses de voyager via les compagnies de transport de planifier en ligne leur voyage (achat de tickets, informations sur les horaires de départ, etc…).

Objectif : encourager l’entrepreneuriat des jeunes

Selon Francis Dufay, les deux projets sélectionnés ont pu surclasser les autres grâce à leur originalité et leur simplicité. «Work’D/Points et Monartisan sont des projets très clairs dans leur présentation et qui s’appuient sur les réalités locales, avec un plan financier raisonnable. Le concept est bien pensé et surtout avec beaucoup de sérieux. Jumia en accompagnant ce projet apporte son assistance à la promotion d’entrepreneuriat des jeunes qui se lancent dans l’économie numérique avec de bonnes idées», a-t-il dit.

Pour Naminsata Bakayoko, Sous directrice de la Responsabilité sociétable à MTN-CI, cette initiative du groupe a pour objectif principal d’encourager l'esprit d'entrepreneuriat chez les jeunes. Surtout que le continentdoit faire face au manque d'emplois des jeunes. « Nous nous sommes associés à Jumia, leader du e-commerce pour encourager les jeunes qui ont des projets numériques à les partager afin d’avoir des financements », a soutenu Naminsata Bakayoko, précisant que les sélections nationales ont eu lieu dans les 15 pays africains couverts par MTN.

La finale de "MTN entrepreneurship Challenge" dénommée le« Big Event » a lieu en mai à Cap-Town, en Afrique du Sud.

 

Comment

Le Dr Dosso Karim, Doyen de la Faculté de Droit de l'université Alassane Ouattara de Bouaké, s’est prononcé sur «Les enjeux juridiques du référendum» à venir, lors de la 13ème édition des « Jeudis Libéraux » de la Fondation Friedrich Naumann à Abidjan.

 Dr Dosso Karim ne trouve aucun inconvénient sur la révision constitutionnelle, mais il a des inquiétudes qui se situent au niveau de la manipulation qui pourrait se faire derrière cette révision. Si donc le référendum est un instrument par excellence de la démocratie, fait-il remarquer, il peut être utilisé contre la démocratie. « En Afrique, sur la close limitative du mandat, on cherche la caution, la légitimité, la légalité du peuple pour assouvir une ambition personnelle qui est de conserver le pouvoir. Si le reférendum se retrouve ainsi contre la démocratie et elle tue la démocratie », explique-t-il. 

Alors, pour lui, si tout le monde s’accorde à dire qu’il y a des parties de la Constitutionn qui sont sources de conflits, « ça sera l’occasion pour le peuple de revoir certaines dispositions de cette Constitution qui posent problème . C’est donc une étape essentielle et importante pour les Ivoiriens de se prononcer sur ce texte", soutient-il. Juridiquement, insiste-t-il, le peuple en se prononçant par voie référendaire est l’auteur de ce texte».

Pour parvenir à cette révision sans créer de conflits et de frustrations, il propose la mise en place d’une commission de réforme de la Constitution, la close limitative du mandat soit intégrée dans les dispositions intengibles de la Constitution, le parlement puisse partager l’initiative du référendum avec le président de la République, le Conseil constitutionnel puissse se prononcer sur tout projet de lois avant la consultation du peuple, etc.

Pour Dr Adama Dosso, président de l’ONG PDRE.CI (Mouvement des peuples pour l’Education aux droits Humains-Côte d’Ivoire ) le référendum est l’expression la plus aboutie de la démocratie directe. De ce fait, il est un instrument juridique très important. «Nous pensons que le référendum qui arrive doit appeler, doit inviter, doit s’ouvrir à toute la nation ivoirienne. Il faut que le peuple soit entièrement impliqué dans cette action. Si le peuple est impliqué, il pourra se prononcer sur un texte dont il a lui-même participé à son élaboration », a-t-il dit.

Sophie Konaté de la Fondation Friedrich Naumann souhaite, pour sa part, que tous les acteurs de la société soient impliqués pour éviter les travers de 2000, et surtout que les parties confligènes de la loi fondamentale du pays soient revues.  

 

Comment

vendredi, 08 avril 2016 12:47

2e édition Journée nationale des Jumeaux

En Afrique comme dans le monde, la venue d'un enfant dans une famille est une bénédiction. Mais en recevoir des jumeaux, en est encore double. Pour ces êtres qui naissent 2, 3, 4, et même plus, les célébrés ne relève pas de l'ordinaire. Bien que certains pays africains et européens le font. Ainsi, que Dagry Géneviève, présidente de l'ONG Nklo Bakan a renoué avec les jumeaux, au cour de la 2e édition journée nationale des Jumeaux, tenues le 18 mars à l'école primaire M'Pouto dans la commune de Cocody, ou l’Ong N’Klo Bakn a réunit 120 couples d’enfants jumeaux.

 

Pour la directrice de l'EPP M'Pouto, « cela parait anodin de célébrer les jumeaux. Mais, en réalité, c'est la marque de la continuité de ce que nos valeurs traditionnelles, nous enseignent » à signifier Ballé Nadau, conseillère pédagogique. Qui mieux qu'une ONG qui lutte pour le bien-être des enfants peut mener un tel combat. A cette rencontre festif des bambins, danse, jeux, défilé et autres actrations ont meublé cette journée. Faire valoir les potentialités de ces mômes dont la ressemblance ne souffre d'aucune ambiguïté pour certains et viennent au monde le même jour. C'est tout le caractère que révèle cette célébration à l'endroit des clones vrais. La promotrice du festival 24 heures reggae d'Abidjan, initiatrices de l'événement, Dagry Geneviève a salué le déplacement massif des parents de ''besson'' avec leurs progénitures. « Loin de nous de montrer que les jumeaux sont extraordinaires, car ils sont normaux, c'est juste nous inspirer de ces être unis et solidaires ». Tout en invitant à s'inspirer du style de vie de ces jumeaux, elle a ajouté « le rassemblement des jumeaux se veut un cadre entre les concerner. Aussi, une tribune pour amener à prendre conscience de leur force ». Les gémeaux sont rentrés les bras chargés de cadeaux. Dagry Géneviève, réussi le pari, après la première édition tenu en 2015, elle ne compte pas baisser les bras. Son Ong qui est en plein dans la recherche de fond pour faire mettre sur pied le centre sociaux culturel dont le terrain est acquis. Au cour de la cérémonie, un sos a été lancé par la fondatrice de l'Ong N'Klo Bakan en vers les autorités pour l'EPP M'Pouto. Lieu de la célébration de la deuxième journée nationale des jumeaux. L’EPP M'Pouto souffre d’un manque cria de salle. Les élèves engouffrés dans les salles, souvent atteignant 100 apprenants pour un instituteur, tels est le drame que vivent les dirigeants de cette école. Lors de la célébration de cette journée dédiée aux jumeaux, la présidente-fondatrice de l’Ong N’Klo Bakan a lancé un cri de cœur à l’endroit de ce lieu du savoir. Afin que le gouvernement qui a pris à bras-le-corps la question de l'éducation. Et espère que la ministre Kandia Camara.

 

Izoudine Youssef

 

Comment

Près de deux mois après son arrivée au ministère de la Fonction publique et de la modernisation de l'administration Pascal Kouakou Abinan affiche déjà ses intentions de moderniser l’administration publique ivoirienne. Il a dévoilé les grands chantiers de cette action gouvernementale, lors de la 23ème édition des « Rendez-vous » du gouvernement organisée par le CICG(Centre d’information et de communication gouvernementale).

Les 3 grands axes de la modernisation de l’administration publique

Pour Pascal Abinan, la modernisation de l’administration passe par une informatisation des services publics. «L’informatisation est l’objectif essentiel dans la modernisation de l’administration », a relevé le ministre. Il a ainsi orienté ses actions autour de trois grands axes : le premier consiste à mettre à la disposition de l’Etat des ressources humaines compétentes et motivées, pour un service public de qualité; le deuxième contribuera à la mise en place d’une administration publique efficace et efficiente au service du développement, et le troisième travailler à satisfaire les usagers par la fourniture d’un service public de proximité, alliant célérité et transparence. Pour une administration publique qui crée un consensus autour de l’action de l’Etat. 

Concours 2016 : tous les réseaux de fraudeurs seront démantelés

 «Réadiquer complètement la corruption serait un leurre, mais on peut réduire ce phénomène », a dit M. Abinan. « Les réseaux de la corruption ayant pour but de salir la réputation de l’administration seront démantelés », a-t-il prevenu, précisant que tous les moyens légaux seront utilisés pour atteindre ses objectifs.  

Les fonctionnaires qui partent à la retraite

Grâce à la numérisation, le ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration dit avoir en prévision la liste des fonctionnaires qui partent à la retraite chaque année.

2016 : 3500 fonctionnaires

2017 : 4335 fonctionnaires

2018 : 4929 fonctionnaires

2019 : 5967 fonctionnaires

2020 : 5000 fonctionnaires

et c’est possible jusqu’en 2040, etc. Les ministères les plus concernés sont l’Education et la Santé.

 

Comment

L’ONG CIVIS-CI(Association pour l'Education à la Citoyenneté, la Promotion et la Défense des Droits Humains) en collaboration avec la Fondation allemande Friedrich Naumann a organisé un Panel-débat sur « Réforme constitutionnelle et démocratie en Côte d’Ivoire : Comment la réforme constitutionnelle peut-elle permettre un meilleur enracinement des valeurs démocratiques et d’Etat de droit ? », au siège de la Fondation à Abidjan.

 

La révision constitutionnelle a été annoncée pour 2016 par le président ivoirien Alassane Ouattara lors de la présidentielle de 2015. Le proposant, M. Ouattara espère, évidemment, «une nouvelle Constitution»  pour le pays. Pour lui, ce projet de révision par reférendumm « permettra d’enlever tous les germes"confligènes" dans la Constitution actuelle [...] », avait-t-il précisé.

Ce projet de révision a été le sujet d’un panel qui a réuni plusieurs constitutionnalistes, des hommes politiques, des membres de la société civile, des diplomates, des organisations de jeunessse, etc,  initié par le Dr Kouamé Christophe, président de l’ONG CIVIS-CI. Si au fond tout le monde approuve une telle initiative du président ivoirien, la question fondamentale qui constitue la pomme de discorde est bien les conditions dans lesquelles la révision se fera, c'est-à-dire les modalités de cette révision constitutionnelle. Et le débat houleux, mais courtois qui a eu lieu autour de cette question qui passionne tant les Ivoiriens a permis de savoir que les avis sont énormement partagés sur ce projet.

Pour le président de l’ONG CIVIS-CI, c’est bien à cela que repond ce panel-débat qui ambitionne engager une reflexion sur les mécanismes et démarches de cette révision qui à terme repondrait aux attentes d’un peuple avide de cohésion sociale, de paix, de liberté, de développement etc.  Mais, selon lui,  trois raisons fondamentales ont motivé ce panel : la paix sociale relative et la croissance économique soutenue, la lente amélioration des conditions de vie malgré les efforts du gouvernement et l’habitude pris par certains Chefs d'Etat africains( en fin de mandat) à modifier la constitution pour se maintenir au pouvoir. 

M. Affi N’Guessan, président du FPI( Front populaire ivoirien), présent à cette rencontre, est plus ou moins favorable à cette révision constitutionnelle. « La révision est une étape perçue par tous les Ivoiriens comme une nécessité. Les dernières années ont montré qu’il y a urgence de fonder un nouveau contrat social du fait des différentes crises en Côte d’Ivoire. Le contenu doit permettre au pays de retrouver une vie démocratique, de consolidation de la cohésion nationale, organiser le développement du pays de façon équilibrer(..). C’est pourquoi nous verons un approndissement de toutes les questions liées à la liberté, à la laïcité de l’Etat, à la place des parties politiques, à la régionalisation du processus de développement, etc », a indiqué le président du FPI.

Pour Sophie Konaté, chargée de programme de la Fondation, la constitution étant la loi fondamentale d’un pays, il est capitale que tous les acteurs de la société civile, les politiques, et les citoyens soient associés à cette reforme constitutionnelle.  

Ce panel-débat a réuni des acteurs partis politiques, institutions de la République, leaders religieux et communautaires, secteur privé et société civile, des acteurs internationaux (chancelleries), des organisations de  jeunesse etc. 

 

Comment

Le ministre Anzoumana Moutayé de lʼEntrepreneuriat national, de la Promotion des pme et pmi et de lʼartisanat) a conduit a une mission d’étude du projet CFA-R ,du 28 au 31 mars 2016 , à Saint-Etienne et Lyon, en France sur invitation de Thierry VIDONNE, Président de la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics de la Loire et de son Vice-président en charge des Affaires Internationales, Benoît FABRE. La délégation ivoirienne était également composée de Siriki Sangare, président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de C-I(CNPC-CI), des membres du  ministère de l’ Entrepreneuriat national , de l’Artisanat et de la Promotion des Pme, et du ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle.

  

Le Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane OUATTARA projette son pays dans un plan ambitieux d’expansion à l’horizon 2020. Pour ce faire, il a initié un Programme présidentiel des Logements sociaux, économiques et standing  pour y parvenir. Ce plan prévoit de combler le déficit  de 60 000 logements par an pour les Ivoiriens, afin de résorber un déficit de logements estimé à environ 600 000. 

Ainsi, l’objectif de cette visite de travail est de lancer un programme de coopération entre la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs Agréés de Côte d’Ivoire  (CNPC-CI) et la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics de la Loire de France. La mission d’étude a permis de découvrir des situations pratiques en matière d’implantation de culture d’entreprise, de consolider et d’élargir l’expérience ivoirienne, d’envisager une entente fonctionnelle avec International BTP et l’entreprise RAID, ainsi que d’acquérir des instruments pertinents permettant l’éclosion d’auto- entrepreneurs susceptibles de devenir des PME.

La fonctionnement de l’apprentissage en France

Cette mission de  travail a conduit également à la visite du CFA de la Loire , à St-Etienne pour s’imprégner et comprendre le fonctionnement de l’apprentissage en France, dont le dispositif de formation français a été établi à partir de la révolution (1789). Mais également de découvrir l’utilisation des NTIC pour créer les outils pédagogiques pour comprendre le dispositif pédagogique mis en œuvre et  vérifier que la pédagogie permettra de s’affranchir de l’hétérogénéité des potentiels apprentis en Côte d’Ivoire, Visite d’une prison transformée en une université, Découverte du savoir-faire de la région en matière de rénovation de vieux bâtis, Partager sur les facteurs de réussite de l’entreprenariat, et identifier ce qui est transposable pour la problématique en Côte d’Ivoire.

Le design a été aussi au centre de cette mission par la visite d’une zone urbaine rénovée pour développer l’emploi à travers le design .Tout comme la visite d’une pépinière d’entreprises afin de voir des entreprises issues des métiers du design .

Signature d’un protocole d’accord

Le clou de cette mission de travail a été la Signature du protocole d’accord entre CNPC-CI et IBTP à la Préfecture de la Loire, le jeudi 31 mars à Saint-Etienne en présence du  Préfet de la Loire  représentant l’Etat Français et le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, ANzoumana Moutayé. Ce protocole prévoit la mise en œuvre d’un projet de CFA en Réseau (CFA-R). Celui-ci prévoit de former très vite les ouvriers présents sur les chantiers  et  permettra d’amener l’école sur les chantiers pour ne plus déplacer les ouvriers et ne plus être limité par la capacité d’accueil d’un CFA classique. 

C’est pourquoi le ministre Azoumana Moutayé n’a pas manqué de dire que: « Ce projet Cfa-R  permettra de former des jeunes  apprentis, des artisans en faisant  d’eux des personnes qualifiées pour les métiers du Bâtiment, et à même de créer leurs Pme, ou même de s’engager dans l’entrepreneuriat ». Aussi aidera-t-il à professionnaliser le secteur de l’artisanat en partie pour ce qui, des métiers du Bâtiment, a ajouté le ministre ivoirien. 

Siriki Sangaré, PDG de OPES Olding, et président de la CNPC-CI,qui pilote ledit projet depuis 2 ans avec la Fédération Btp de la Loire a traduit toute l’importance et la nécessité que sa Chambre syndicale accorde à ce projet , où en tant que promoteurs et constructeurs agréées de C-I , lui et ses collaborateurs favoriseront cette formation des apprentis par Alternance sur les differents chantiers qui sont en plein essor en Côte d’Ivoire et surtout à Abidjan. « Le CFA-R est nécessaire pour une meilleure formation des apprentis afin qu’ils soient plus outillés et qu’ils deviennent des professionnels du Bâtiment pour garantir des finitions parfaites à la construction des maisons et autres activités du Bâtiment et des Travaux publics », a-t-il dit.

Le projet de CFA-R

Le projet de CFA-R (Centre de Formation par Apprentissage en Réseau) se fixe comme ambition de : Former en priorité les ouvriers déjà en activité, sur la base d’un référentiel technique en phase avec les solutions en cours de mise en œuvre Localiser l’école sur les chantiers pour en faciliter l’accès aux apprentis ; Fonder légalement le statut d’apprenti-salarié et intégrer un système de formation par apprentissage en réseau intégré au dispositif éducatif national.

Au-delà de la formation, le Cfa-R  prévoit une analyse des technologies utilisées et la définition de référentiels techniques qui conduiront à établir des labels de qualité. En somme la coopération est organisée dans le cadre d’un transfert technologique orchestré par une coopération systématique entre des entreprises françaises et des entreprises ivoiriennes. 

 

SourceCNPC-CI

Comment

Le ministre de l’Economie du numérique et de la Poste Bruno Koné a procédé jeudi au lancement des activités de la Fondation Jeunesse numérique pour le soutien et l’encadrement des jeunes au Vitib de Grand-Bassam. Il a pu bénéficier du soutien de Sidi Tiémoko Touré du ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l'Emploi des Jeunes et du Service Civique. 

 

"La jeunesse est le terrain fertile..."

Sur 800 projets soumis au départ, 200 ont été préselectionnés et 50 sélectionnés finalement sur la base du potentiel économique et innovatif des business plans. Parmi ces 50 promoteurs retenus qui constituent la pipinière dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet, dix(10) pu ont bénéficié d’un kit chacun au cours de ce lancement. Durant deux ans, l'ensemble de la pépinière sera accompagné par l’Etat de Côte d’Ivoire, afin que les différents projets deviennent des entreprises viables ou autonomes. 

Visiblement très heureux de cette initiative, Burno Koné, a indiqué que c’est l’un des projets emblamatiques que son ministère pilote et fier d’accompagner. Il a même déclaré qu’il ce jour sera inscrit dans les annales des innovations de développement numérique en Côte d’Ivoire. «Il était temps d’accorder plus d’attention à la promotion de l'entrepreneuriat des jeunes qui aboutira à la création d’emplois pour les jeunes et par les jeunes.La jeunesse est le terrain le plus fertile des nouvelles technologies qu’il faut soutenir. Nous apporterons un soutien réel à l’encadrement des jeunes pour le développement des TIC. », a-t-il indiqué .

« L’avenir est numérique », croit Bruno Koné. C'est pourquoi, il pense qu’il faut préparer les jeunes à rentrer dans cette ère du numérique en les accompagnant par la formation et l’initiation à la création d'emplois.  

Par ailleurs, le ministre a salué le courage de ces jeunes promoteurs qui ont choisi de sortir du côté obscur du net afin de créer eux-mêmes leurs propres emplois et pour le pays. Toutefois, il leur demande de " produire des résultats tangibles utiles à la population, l’administration... et pour le développement de la Côte d'Ivoire". 

 

Les membres de la Fondation et ses partenaires 

Situé au sein du VITIB de Grand-Bassam, le centre d’incubation pour les jeunes porteurs de projets innovateurs regroupe les structures sous tutelle du ministère de l’Economie numériqiue et de la Poste.

ATCI :  Autorité de régulation des télécommunications/Tic de Côte d'Ivoire

ANSUT : Agence Nationale du Service Universel des Télécommunications/TIC

VITIB : Village des Technologies de l'Information et de la Biotechnologie

AIGF : Agence Ivoirienne de Gestion des Fréquences Radioélectriques,

ESATIC : Ecole supérieure africaine des techniques de l’Information et de la Communication

Il a aussi pour partenaires techniques : Microsoft et ONUDI(organisation des nations Unies pour le developpement industriel).

 

Sa vision et mission

La Fondation jeune numérique est une association mise en place par le ministère de l’Economie numérique et de la Poste afin de favoriser l’innovation et d’accompagner la création d’entreprise innovante dans le secteur des télécoms/TIC en Côte d’Ivoire. Son activité principale consiste à la sélection et l’incubation de projets d’entreprises dans le secteur des Télécoms/TIC.

Sa mise sur pied s’inscrit dans le cadre du développement d’une expertise nationale en matière de TIC, l’un des axes stratégiques du programme de développement de la maturité numérique du pays. Grâce à ce programme d’incubatipon et de financement de nouvelles entreprises Télécoms/tic, le ministère de l’Economie numérique et de la Poste, et ses paratenaires entendent mutualiser les ressources des partenaires clés du secteur pour réussir le pari de la transition vers des modèles économiques davantage connectés, favorisant ainsi le developemment du numérique et la création de richesses à très haute valeur ajoutée.

 

Comment

Deux hommes de nationalité malienne impliqués dans l’attentat de Grand-Bassam (Côte d’Ivoire), et qui a fait 19 morts et plusieurs blessés, ont été arrêtés au nord du Mali. Mais le cerveau de cette attaque meurtrière Kounta Dallah est toujours en fuite.

 

Ces deux hommes soupçonnés d'avoir "activement participé" à l'attaque djihadiste du 13 mars ont été arrêtés dans le nord du Mali. Ils ont pu être arrêtés grâce à leurs indices qui prouvent qu'ils ont activement participé à l'attaque de Grand-Bassam", selon des sources de sécurité. 

C’est à Gossi, à 185 km au sud de Gao, la plus grande ville du nord du Mali que l’un des suspects a été arrêté. Il a reconnu avoir hébergé certains membres du commando à Abidjan et leur avoir fourni une aide logistique avant l'attaque. 

L’autre suspect a été arrêté à Goundam, localité située à 80 km de kilomètres de Tombouctou (nord-ouest). Il a recconnu avoir été le chauffeur et bras droit du cerveau de l'attaque de Grand-Bassam, Kounta Dallah. 

Kounta Dallah toujours en fuite

Dans l’évolution des enquêtes après l’attentat, il ressort qu’il y avait un homme qui a coordonné toute cette attaque. Il s’agit de Kounta Dallah. Mais ce dernier est depuis en fuite et est recherché activement dans la sous-région. Au total, quinze personnes ont été arrêtées.

L'attentat avait été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique(Aqmi) en réponse à l'opération antidjihadiste au Sahel menée par la France et ses alliés. La Côte d'Ivoire a aussi été visée pour avoir livré quatre membres d'Aqmi aux autorités maliennes. 

 

Comment

Les premières tendances du second tour de la présidentielle béninoise donnent largement gagnant Patrice Talon devant Lionel Zinsou, le premier ministre sortant. Dans la nuit de dimanche à lundi, M. Zinsou, a reconnu sa défaite face à M.Talon.

 

«Les résultats provisoires font apparaître une victoire très nette de Patrice Talon», a déclaré cette nuit par téléphone Lionel Zinsou à l'AFP, précisant que « l'écart est significatif». «J'ai appelé Patrice Talon ce soir pour le féliciter de sa victoire, lui souhaiter bonne chance et me mettre à sa disposition pour la préparation des dossiers de transition. J'ai eu une conversation cordiale avec lui », a-t-il ajouté.

Les résultats officiels du second tour de la présidentielle ne sont pas connus, mais ils donnent Patrice Talon largement en tête devant Lionel Zinsou. Une telle avance est à mettre sur le compte des ralliements de M. Talon. Avant la date du second tour, l'homme d'Affaires avait reçu le soutien de gros poids lourds comme Sébastien Ajavon qui s’est classé 3e du premier tour, le 4e Abdoulaye Bio Tchané, et le 5e, l’ancien Premier ministre du président Boni Yayi, Pascal Iréné Koukpaki. 

L'Institut béninois de sondages, un institut sérieux, donne 64,8% des voix à Patrice Talon contre 35,2% à Lionel Zinsou, un sondage portant que sur 3% des suffrages. Aussi des décomptes auxquels ont assisté des citoyens et largement communiqués sur les réseaux sociaux prébiscitent-ils Patrice Talon en tête. D’ailleurs à Cotonou dans la capitale économique, dans son propre poste de vote, Lionel Zinsou a été battu par Patrice Talon, 190 voix à 100.

Dans un scrutin très ouvert le report des voix a normalement fonctionné pour permettre à M. Talon de remporter la présidentielle. 

Le Bénin vient donc d'amorcer un nouveau départ avec Patrice Talon qui a longtemps été le bras droit de Boni Yayi, actuel président dont le mandat prend fin en avril 2016, avant de prendre ses distances à cause d'une affaire de tentative d'empoisonnement. Cette affaire fait toujours l'objet d'une procédure judiciaire en France. 

Quelque 4,7 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes dans les 7 908 bureaux de vote du pays. La Commission électorale annonce les grandes tendances officielles dans les 48 heures. 

 

Comment

Gnamien Konan, ministre de l’Habitat et du Logement social affiche sa détermination à améliorer le cadre de vie des Ivoiriens. Il a dévoilé les grands travaux qui seront mis en oeuvre par le gouvernement dans les mois à venir, et pilotés par son ministère, lors d'une cérémonie de remise de prix à des meilleurs acteurs de son secteur. 

 

Dès son arrivée aux affaires, le président Alassane Ouattara a mis en place le programme Présidentiel de construction de logements sociaux, avec pour objectif la construction de 60 000 logements sociaux et économiques sur la période 2012-2015. Le nouvel objectif qui vient d’être fixé par le Gouvernement passe à 150 000 logements à construire au cours des 5 prochaines années. Mais dans quel cadre ces logements se trouveront-ils quelques années après leur occupation ? C’est bien à cette question que le gouvernement veut apporter une solution à travers le ministère de l’Habitat et du Logement social. 

Selon le ministre Gnamien Konan, la décision a été prise de refaire les façades des habitations et des édifices publics. A cela s'ajoute l'assainissement des quartiers et trottoirs déjà mis en route par le ministère de la Salubrité urbaine et de l'Assainissement dirigé par la ministre Anne Désirée Ouloto. 

En s’appuyant sur plusieurs faits dont il a été temoin par le passé, il a exhorté les Ivoiriens à rendre leur cadre de vie sain et agréable. « Il appartiendra donc aux populations de ravaler les façades par la peinture des bâtiments. Le Gouvernement y tient particulièrement. Cette opération va démarrer dans les jours à venir», a-t-il annoncé, regrettant que la plupart des trottoirs dans nos villes sont devenus des espaces commerciaux et les cours en maquis. 

Sur la question de la copropriété, longtemps négligée dans notre pays, elle va désormais prendre de l’importance avec le développement de l’Habitat Social et la création de nouveaux quartiers et de villes nouvelles. «C’est en ces lieux que nous allons expérimenter le vivre ensemble, qui renvoi à la solidarité, à la convivialité mais aussi à la salubrité et à la propreté dans les cités», a-t-il soutenu, saluant toutes les actions des syndicats de copropriétaires qui œuvrent dans cette voie.

 

 

 

Comment

Le ministre Gnamien Konan de l’Habitat et du Logement Social a remis jeudi 17 mars 2016 à son cabinet sis au Plateau le 2ème et 3ème prix aux lauréats des meilleurs promoteurs immobiliers de l’année 2015. Ainsi que les prix du 2ème et 3ème meilleurs syndicats de copropriétaires.

 

Cette cérémonie de récompense s’inscrit dans le cadre de l’initiative du gouvernement ivoirien visant à célébrer les acteurs de la vie socio-économique et administrative ayant fait preuve d’exemplarité dans leurs domaines d’activités respectifs. Le président ivoirien, Alassane Ouattara, avait remis lors de la cérémonie nationale du Prix d’Excellence, le jeudi 6 août 2015, le 1er prix du meilleur promoteur immobilier à l’entreprise de promotion immobilière S3I et le 1er prix des meilleurs syndicats de copropriétaires de l’année 2015 au Syndicat de la cité GENIE 2000 de la Rivera Faya. 

Ainsi à son cabinet au Plateau, le ministre Gnamien Konan a honoré ces acteurs du secteur de l'Habitat et du logement social. Il a remis le 2ème et le 3ème prix recompensant respectivement l’entreprise OPES Holding et Ital Construzioni dans la catégorie des meilleurs promoteurs immobiliers de l’année 2015. Toutes deux ont reçu un chèque d’une valeur d’1 million de Fcfa, un diplôme et un trophée. Même récompense pour le Syndicat des locataires et copropriétaires de Cocody-Plateau Dokoui Zublin(2ème prix) et l’Association syndicale de lotissement de la Riviera3 Allabra(3ème prix) dans la catégorie des meilleurs syndicats de copropriétaires au niveau national. 

Pour le ministre, le secteur de l’Habitat et du Logement Social occupe une place centrale dans la marche vers l’Emergence. « Les questions liées à l’Habitat et au Logement social ont un impact direct sur le bien-être des populations et constituent de ce fait une priorité pour le Gouvernement », a-t-il dit, invitant les promoteurs immobiliers à s’autonomiser financièrement. 

Sur la question de la copropriété, M. Konan rassure qu’elle va désormais prendre de l’importance avec le développement de l’Habitat social et la création de nouveaux quartiers et de villes nouvelles. « C’est en ces lieux que nous allons expérimenter le vivre ensemble, qui renvoi à la solidarité, à la convivialité mais aussi à la salubrité et à la propreté dans les cités », a-t-il indiqué. 

Siriki Sangaré, PDG de OPES Holding, et président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire(CNPC-CI), a partagé la joie et la satisfaction des promoteurs immobiliers présents. « Nous avons traversé des moments de difficultés, mais c’est à travers les épreuves qu’on atteint l’excellence. Nous continuerons de travailler afin d’être toujours parmi les meilleurs promoteurs de Côte d’Ivoire », a dit le président de la CNPC-CI, remerciant le ministre Gnamien Konan pour son engagement à soutenir la grande famille des promoteurs immobiliers ivoiriens. 

M. Sanogo Siaka, président de l’Association syndicale de lotissement de Riviera 3 Allabra, a exprimé toute la gratitude des siens au gouvernement ivoirien pour cette initiative. Toutefois, il n’a pas manqué de souligner le côté bénévolat de leur activité, rendant leur tâche plus difficile sans subvention. C’est pourquoi, il a plaidé pour que l’Etat promeut la nouvelle loi sur la copropriété dans le but de professionnaliser ce secteur. 

Rappelons cette 3ème édition du Prix d’Excellence 2015 a récompensé au total 78 personnes physiques et morales représentant divers secteurs d’activités de la vie socio-économique nationale. Les trois éditions auront coûté la somme de 2,3 milliards F CFA dont  environ un milliard F CFA pour l’édition 2015. 

 

 

Comment

Arrivée deuxième au premier tour de la présidentielle béninoise, l’homme d’affaires, Patrice Talon(24,8 %). sans parti politique, et qui s’est présenté en indépendant pourrait bien remporter le second tour de la présidentielle. Plusieurs candidats du premier tour ont fait bloc autour de lui, au détriment de Lionel Zinsou, candidat du parti au pouvoir arrivé premier(28,44%).

 

Le second tour du scrutin présidentiel au Bénin est prévu pour le 20 mars 2016. Qui de Lionel Zinsou et Patrice Talon remportera cette élection? L'ancien économiste et banquier d'affaires soutenu par le chef de l'État sortant et par le Parti du renouveau démocratique, principale formation de l'opposition, affrontera l'homme d'affaires Patrice Talon. De nationalité franco-béninoise, Lionel Zinsou est contesté par le parti au pouvoir, la FCBE (Force Cauris pour un Bénin émergent), et par les syndicats qui lui reprochent d'avoir passé une grande partie de sa vie en France, à l'écart de la politique locale.

De son côté, l’homme d’affaires bénéficie de plusieurs soutiens de poids lourds comme Sébastien Ajavon(2ème, 24,8 %), Abdoulaye Bio Tchané(4ème) et Pascal Irénée Koupaki(5ème). A ceux-là s'ajoutent d’anciens ministres de Boni Yayi qui étaient de la course.

Selon Abdoulaye Bio Tchané, porte-parole de la coalition, la déclaration de soutien est intervenue après un conclave entre les candidats et M.Talon. Il précise que Patrice Talon se serait engagé à éviter tout conflit d’intérêts une fois élu à la présidence.

Ces ralliements donnent de fortes chances à M. Talon de remporter ce second tour fixé au 20 mars haut les mains. Le président élu succèdera à Boni Yayi, dont le deuxième quinquennat arrive à son terme le 5 avril prochain.

 

 

Comment

Il fait partie des chefs d’Etat africain qui auront duré au pouvoir après leur accession à la Magistrature suprême de leur pays. Arrivée en 1979, l’homme fort de Luanda dont le mandat actuel fini en 2017 a décidé de partir en 2018. Il a annoncé lui-même son départ de la vie politique lors d’une rencontre avec le comité central de son parti, le MPLA.

"J'ai pris la décision de quitter la vie politique en 2018", a déclaré le chef de l'Etat de 73 ans devant le comité central de son parti, le MPLA, rapporté par AFP.

En juin dernier, le président avait indirectement abordé la question de sa succession, en déclarant notamment: "Il nous faut étudier très attentivement la façon de construire la transition", en appelant le MPLA à réfléchir à la nomination d'un candidat.

À la tête du pays depuis 1979, José Eduardo dos Santos, âgé de 73 ans, est le second plus ancien chef d'État au pouvoir en Afrique, devancé seulement par le dirigeant de Guinée Equatoriale Teodoro Obiang Nguema, arrivé au pouvoir un mois avant lui. Tous deux coiffés par le Zimbabwéen Robert Mugabé(92 ans), le plus âgé des chefs d'État d'Afrique et du monde en exercice. En 2018, José Eduardo dos Santos aura donc passé un peu près de 40 ans à la tête de l’Angola. 

 

Comment

Le jeudi 10 Mars marque le début de la première période des soldes générales en Côte d’Ivoire et sur Jumia.ci. La première destination de shopping en ligne imposera une nouvelle fois les soldes sur le web, avec des prix réduits progressivement chaque semaine pour atteindre -90%, sur plusieurs références locales et internationales de mode, jusqu’au 31 Mars.

 

Plus de 10 000 produits des catégories vêtements, chaussures, accessoires, beauté et parfums pour hommes, femmes et enfants se retrouveront soldés pendant trois semaines (jusqu’à -50% la première semaine, jusqu’à -70% la deuxième semaine et jusqu’à -90% la dernière semaine). Comme l’an dernier, les accrocs de la mode et les férus de bonnes affaires pourront s’offrir en s’épargnant les déplacements, les pièces de leurs marques préférées ; Geox, Jack and Jones, Adidas, Yves Enzo, Bata, etc. à prix doux.

«Quand profiter des soldes et repérer les articles soldés peut rapidement devenir une tâche ardue dans les magasins, tout devient plus facile en ligne. Les bons plans et les rabais sont facilement identifiables. Avec ces soldes, Jumia simplifie la vie des consommateurs et les fait réaliser de grosses économies » a fait remarqué Francis Dufay, le Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire.

De plus, Jumia propose tous les services pour profiter des soldes : livraison rapide (1 à 4 jours à Abidjan), retours gratuits sous 7 jours (par exemple si la taille ne convient pas) et paiement cash à la livraison ou via MTN mobile money.

Le guide des soldes sur la mode de Jumia est consultable à l’adresse  https://www.jumia.ci/soldes-mode/ pour découvrir soldes et bons plans tels que : les élégantes chemises hommes Yves Enzo à 5 000 Fcfa, les robes Vila clothes à 12 250 Fcfa, ou les sublimes escarpins Bellucci à 9 750 Fcfa etc.

 

Source: Jumia-CI

 

Comment

La Chambre nationale  des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire(CNPC-CI) en partenariat avec la Fédération BTP  de la LOIRE en France a eu une séance de travail avec des directeurs de cabinet, des directeurs centraux et des conseillers techniques de plusieurs ministères au cabinet du ministre Azoumana MOUTAYE du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, au Plateau. Cette rencontre avait pour but de présenter le projet de formation par apprentisage en réseau initié par la CNPC-CI en partenariat avec la Fédération BTP  de la LOIRE en France.

 

Le secteur des métiers du bâtiment qui comprend notamment la maçonnerie, l’étanchéité, l’électricité et la peinture, Plomberie, tuyauterie, Carrelage etc, emploie de nombreux jeunes qui, dans la plupart des cas sont peu qualifiés. Ainsi la Chambre nationale  des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire en partenariat avec la Fédération BTP  de la LOIRE en France appuyé par l’Etat de Côte d’Ivoire veut redynamiser ce secteur à travers le projet de création de Centres de formation par apprentissage en réseau (CFA-R). Il a été présenté pour la deuxième fois, aux ministères engagés dans la réalisation dudit projet, notamment le ministère de l’entrepreneuriat National, de l’Artisanat et de la Promotion des Pme, le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, le Ministère de la Construction et de l’Urbanisme, le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation Professionnelle, le ministère de l’Education Nationale. Chacun de ces ministères étaient représenté par leur directeur de cabinet, des directeurs centraux et des conseillers techniques.

Selon le président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire, Siriki SANGARE, l’intérêt majeur, c’est d’aider les jeunes à trouver de l’emploi en les formant convenablement.« Notre objectif est de former des apprentis de façon pratique . De sorte qu’ils puissent également créer leur propre entreprise », a  souligné M. Sangaré, précisant que cette formation s’inscrit dans le cadre du Contrat de désendettement –développement (C2D). 

Pour Benoît Fabre, Vice-président de la Fédération BTP de la LOIRE, cette initiative vise à permettre aux jeunes qui, ont appris le travail du bâtiment sur le tas de se former et d’avoir les rudiments nécessaires à la pratique du métier choisi. «  Avec ce projet, c’est l’école qui va aller sur le chantier », a-t-il dit.

Le Directeur de cabinet du ministère de l’Entrepreneuriat national , de l’Artisanat et de la Promotion des PME , Paul-Marie Kossonou, a, pour sa part, affirmé « qu’il s’agit de donner l’opportunité aux ouvriers qui interviennent dans le programme des logements sociaux , économiques et standing et dans le domaine du BTP en général , d’améliorer leurs capacités et de devenir eux-mêmes des entrepreneurs pour que les maisons qui sont bâties soient d’une qualité irréprochable ». 

Abondant dans le même sens que son prédécessuer immédiat Diabaté Kaladji, directeur de cabinet du ministère de la Construction et de l’Urbanisme, a soutenu que « c’est une initiative qui vise le renforcement des capacités reste une préoccupation majeure pour le gouvernement. Pour réaliser cette capacité de production en masse, il faut avoir des outils de production de masse, entre autres, les maisons préfabriquées, les nouvelles méthodes de construction… Ces centres de formation par apprentissage en réseau  devraient pouvoir intégrer ces nouvelles méthodes pour nous permettre d’atteindre nos objectifs en termes de production en masse. » tout en saluant ce projet qui pour les différents ministères est une chance pour tous les intervenants dans la chaîne du bâtiment.

Afin de mieux apprehender le fonctionnement des CFA-R en France, dans la Région de la Loire, très bientôt une mission est prévue par les ministères sus-cités sur la France accompagnée par la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs agréés de Côte d’Ivoire.

 

Source: Florent Kouame 

 

Comment

M. Gré Faustin, président du Syndicat National des Fournisseurs de l’Etat de Côte d’Ivoire(SYNAFECI) invite tous ses membres à une grande réunion de PRISE DE CONSCIENCE, et sur l’avenir de l’entreprenariat en Côte d’Ivoire, jeudi 31 mars prochain à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Abidjan-Plateau. 

 

Selon une note d’information qui nous ait parvenue, Faustin Gré du Synafeci voudrait échanger avec ses camarades sur la proposition d’un nouveau type de collaboration entre les vraies organisations professionnelles du secteur privé ivoirien et le gouvernement de Côte d’Ivoire, faire l’état des lieux des factures de 1997 à 2010 et celles de 2011 à 2015 auditées par l’Inspection Générale des Finances ( IGF) non encore budgétisées et non payées à ce jour. A cela, il ajoute le non-paiement des factures en alimentation, les impayées des maisons baillées et le non-respect du délai (1 à 90 jours) de paiement des factures en instance de règlement au Trésor Public.

Au niveau des appels d’offre en Côte d’Ivoire, M. Gré entend se prononcer sur le non-paiement de l’avance de démarrage après l’obtention d’un marché public, le non-paiement des factures après exécution d’un marché public. Sans oublier la Titrisation « anormale » ou « imposée » , selon lui, des créances des fournisseurs de l’Etat, et l’appel lancé du SYNAFECI, en 2015, à l’endroit de l’Autorité Nationale de Régulation des Marchés Publics (ANRMP) et la Direction des Marchés Publics (DMP). 

 

Source: présidence SYNAFECI

 

Comment

Siriki Sangaré, président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agrées de Côte d’Ivoire(CNPC-CI), a été reçu par le ministre Gnamien Konan, ministre de l’Habitat et du Logement social, jeudi 03 mars, à son cabinet ministériel sis au 12é étage de la TOUR C. A cette occasion, le ministre a donné son accord pour l’organisation de la 1ere Edition du Forum international du Logement social, économique et de standing en mai 2016 à Abidjan par la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs Agréés de C-I en Collaboration avec A+ Media.

 

Expliquer au ministre de l’Habitat et du Logement social le bienfondé du Forum international du logement social, économique et de standing tel était l’objectif de cette rencontre entre M. Gnamien Konan, ministre de tutelle, et M. Siriki Sangaré, président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agrées de Côte d’Ivoire.

Le ministre Gnamien Konan a jugé opportun la tenue de ce Forum et a marqué son accord pour l’organisation de cette activité. «Les portes de mon ministère sont entièrement ouvertes à toutes les initiatives qui vont dans le sens du logement social . Pour le Forum International sur le Logement social, économique et standing, je donne mon accord », a-t-il dit.

C’est pourquoi, il a accepté le partenariat de son ministère, ministère technique et de tutelle de l’Habitat et du Logement en Côte d’Ivoire à cet événement.

M. Siriki Sangaré, président du CNPC-CI, et par ailleursprésident du Comité d’Organisation dudit forum, a décliné les objectifs, la mission, la vision et les différentes articulations de la 1ère Edition du Forum international du Logement social, économique et de standing à Abidjan en mai prochain. Selon lui, ce forum sera un cadre de rencontres entre promoteurs, partenaires nationaux, internationaux, et population autour des questions du logement. « Ce Forum est une plate-forme d’échanges d’expériences, d’expertises, technologies, d’expositions en matière de construction, de logement et de matériaux de construction. Il enregistrera la présence des partenaires nationaux, internationaux  dans le domaine du Btp, des Banques, des assurances, du financement  notamment de Tunisie, France, Maroc, Cameroun, Espagne, Liban etc. avec plusieurs panels, ateliers, des rencontres B to B » , a précisé M. Sangaré, ajoutant que c’est près de 2000 à 2500 participants qui sont attendus.

La suite des échanges ont permis au ministre Gnamien Konan, la présidence du CNPC-CI, et Amos Béonaho de A+ Médias, commissaire général de Forum et son équipe, de faire des propositions en vue d’une bonne organisation du Forum international du logement social, économique et de standing. 

 

Source : Florent Kouamé

 

Comment

Jumia a lancé une nouvelle série d’offres sur l’électronique baptisée « électrochoc ». Jusqu’au dimanche 6 mars, le supermarché en ligne fera bénéficier à ses clients partout en Côte d’Ivoire, de « prix chocs » sur des smartphones, des tablettes, des ordinateurs. En prime, Jumia offre en partenariat avec MTN,  10% de réduction supplémentaires sur tous les règlements effectués via MTN mobile money.

Acheter un smartphone dernière génération à moins de 20 000 Fcfa ? Ou un ordinateur portable HP à 99000 Fcfa ? Tout est possible avec la spectaculaire semaine « électrochoc » que Jumia s’apprête à faire vivre à ses clients du lundi 29 Février au dimanche 6 Mars, sur son site internet et l’application mobile. Le leader du commerce en ligne proposera les produits officiels et garantis des meilleures marques hight-tech (Apple, Huawei, HP, Alcatel, Lenovo, etc.) à des prix promotionnels : des réductions pouvant atteindre -75% et 10% de remise supplémentaire sur toutes les commandes réglées par MTN mobile money. D’ailleurs, le jeu « électrochoc » lancé la semaine dernière sur sa page facebook,  a déjà permis à plusieurs fans de repartir gracieusement avec des ipads, des iphones, des smartphones Alcatel, Huawei et Samsung.

« L’électrochoc est un concept que nous avons créé l’an dernier en travaillant avec les meilleures marques high-tech internationales et MTN. Notre objectif est véritablement de créer un événement annuel exceptionnel, qui garantit à nos clients un accès privilégié et moins cher aux TICs. Cette année, nous avons noué des partenariats avec les marques Alcatel, Apple, HP, Infinix, Lenovo et Huawei», a commenté Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire. 

En plus des promotions en ligne continuellement toute la semaine, les visiteurs de Jumia auront droit à cinq ventes flash exceptionnelles. Du lundi au vendredi, à partir de midi très exactement, une dizaine d’appareils en quantités limitées, seront offerts à des prix « extravagants ». Par exemple, le lundi, le smartphone Huawei Y6 passera pendant quelques minutes de 89 000 Fcfa à 13 800 Fcfa ; le vendredi, le J1 Ace de Samsung sera offert à 27 000 Fcfa au lieu de 60 000 Fcfa. Le guide des ventes flash de l’électrochoc peut être consulté à l’adresse https://www.jumia.ci/jumia-electrochoc/.

 

Source: Jumia-CI

 

 

Comment

A la faveur de la signature d’une convention entre son université Charles Louis de Montesquieu et l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan–Cocody, le Pr Amoa Urbain s’est prononcé sur les relations pour l’heure tendues entre la Côte d’Ivoire et le Burkina-Faso, avant de lever un coin de voile sur ses futurs défis en matière de formation et du développement de l’Afrique.

 «(…)Tant que les universitaires ne seront pas assis pour arracher leur part de responsabilité, pour cogiter à travers des colloques, des séminaires…sur des pactes de stabilité durable, nous ne nous s’en sortirons pas, parce qu’on aura laisser ce débat entre les mains des politiques. Et en tant que penseurs, nous n’avons pas le droit de laisser cette réflexion aux seuls hommes politiques. Nous n’avons pas la prétention d’être des lumières, mais nous pensons que la réflexion préludant à l’action…, il nous appartient de jouer notre part de responsabilité», a soutenu le Pr Amoa Urbain, faisant allusion aux incompréhensions entre la Côte d’Ivoire et le Burkina depuis quelque temps.  Il s’exprimait  à la sortie d’une signature de partenariat entre son université Charles Louis de Montesquieu et l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan-Cocody. 

 

Ses défis

Pour le Recteur de l'Université Charles Louis de Montesquieu, ce partenariat représente l’un des défis qu’il compte relever pour son université. En effet, après la diplomatie coutumière, il veut mettre en avant ce qu’il appelle la « diplomatie académique » grâce à des partenariats avec les grandes universités de Côte d’Ivoire dont l’université de Bouaké et de Cocody. Ainsi le mariage avec l’université de Cocody arrive comme un pas vers une approche de fédération d’énergies intellectuelles. «Nous sommes heureux qu’une université comme la notre aille à la rencontre d’une université publique comme Félix Houphouët Boigny, mais le plus important c’est de parvenir à cette fédération des énergies intellectuelles», dit-il. «  Mon ambition, c’est d’intellectualiser tous nos comportements autour de la dimension académique…», a-t-il ajouté. Sur la liste des partenariats, on compte des universités africaines comme les universités de Ouagadougou, Niger etc après les universités Fédéral de Lagos et de Lagon au Ghana. 

Il est convaincu que c’est cette diplomatie qui permettra aux africains de conceptualiser le type du village, le type d’organisation sociopolitique et le type de profil d’homme nouveau qu’il faut. Partant de ce fait, la responsabilité des universités est grande dans la transformation des mentalités sous l’emprise de la colonisation depuis des siècles. 

Pour ce faire, il faudra donc aller à la quête et la reconquête de l’âme africaine(un autre défi) qui a été, souligne-t-il, assujettie par la colonisation conséquence de plusieurs maux en Afrique. « L’Afrique traîne encore les pas sur le chemin du développement à travers nos villes mal construites, la Démocratie mal pratiquée, la Gouvernance chancelante, l’Economie en ballotage etc. Alors, la clé de libération qui nous reste, c’est d’assoir notre âme », clame-t-il, insistant que c'est bien à ce prix que l’Afrique prendra son envol vers un nouveau développement pour qu’à l’horizon 20116, elle se positionne comme une superpuissance. 

Le Pr Amoa pense que le défi de la reconquête de l’âme est porteur du défi de la promotion et de la valorisation de soi. C’est pourquoi, après 10 ans cet intellectuel ivoirien émérite a décidé de transformer tout ce qui a été fait dans le cadre de la route des Rênes et des Rois en encyclopédie des actes sur les valeurs et civilisations africaines enrichies à chaque étape de guides pédagogiques pour faciliter leur apprentissage.  

 

Adepte du bossonisme

Cet adepte du bossonisme qui soutient que le spirituel prélude au réel poursuit l’œuvre de Jean-Marie Addiafi d’une autre manière. «Je poursuis l’œuvre de Jean-Marie Addiafi, mais pas de façon restreinte. Je parle du bossonisme comme un symbole. Je parle du vaudou. Je parle de l’initiation aux masques, l’initiation au poro. Je parle aussi des rivières sacrés, des bois sacrés…c’est là que se retrouve le souffle de nos ancêtres. Donc notre âme s’y trouve également », a-t-il fait savoir. 

 

 

Comment

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet CFA-R(Centre de Formation par apprentissage en Réseau), le ministre Azoumana Moutaye de l’Entrepreneuriat national , de l’Artisanat et de la Promotion des Pme, a eu une séance de travail, jeudi 25 février 2016, avec M. Siriki Sangaré, président de la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs agréés de Côte d’ Ivoire(CNPC-CI), ainsi que la Fédération BTP de la LOIRE de France , représentée par son Vice-président, M. Benoît Fabre. 

 

Cette rencontre avait pour but de présenter le projet CFA-R(Centre de Formation par apprentissage en Réseau) à toutes les parties prenantes dans le cadre de la mise en œuvre dudit projet. A travers lequel, les partenaires français entendent, entre autres, aider la Chambre nationale des Promoteurs et Constructeurs agréés de Côte d’Ivoire, avec la coordination du ministère de l’Entreprenariat national, de l’Artisanat et de la Promotion des Pme.

« Quand nous savons que le président de la République accorde une place de choix à l’emploi des jeunes à travers la création de Pme et l’entrepreneuriat, si leCFA-Rest mis en œuvre, il permettra de former des jeunes apprentis, des artisans en faisant d’eux des personnes qualifiées pour les métiers du Bâtiment, et à même de créer leurs Pme, ou même de s’engager dans l’entrepreneuriat », a indiqué le ministre Anzoumana Moutayé, traduisant tout l’intérêt que l’Etat ivoirien accorde à ce projet. «( …) le CFA-R aidera à professionnaliser le secteur de l’artisanat… », a-t-il ajouté .

Le Président de la Cnpc-Ci, Siriki Sangaré qui pilote ce projet depuis 2 ans avec la Fédération Btp de la Loire a souligné toute l’importance et la nécessité que sa Chambre syndicale accorde au CFA-R. " C'est une nécessité pour une meilleure formation des apprentis afin qu’ils soient plus outillés et qu’ils deviennent des professionnels du Bâtiment pour garantir des finitions parfaites à la construction des maisons et autres activités du Bâtiment et des Travaux publics », a-t-il dit.

Pour sa part, Benoît Fabre de la Fédération BTP de LA LOIRE a exprimé toute sa gratitude au ministre Moutayé Azoumana pour son adhésion à ce projet qui bénéficie du soutien de la Région de la LOIRE et de tous ses élus locaux.

« Notre expertise a été louée pour l’Arménie, un pays où le froid glacial est sans pareil, mais où nous avons pu créer et installer des Cfa-R qui fonctionnent parfaitement. Pour la Côte d’Ivoire, nous sommes disposés à en faire autant surtout que le pays présente déjà des conditions favorables à la création des CFA–R avec les chantiers en pleine expansion dans le cadre des Logements sociaux, économiques et standing et avec nos partenaires de la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs Agréés de C-I », a soutenu M. Fabre.

Par ailleurs, cette séance de travail a permis, aussi, de donner les premiers signaux de ce que les partenaires au développement , la Fédération Btp de La Loire , et l’organisation locale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire entendent proposer à l’Etat ivoirien via son ministère de l’Entreprenariat National pour la mise en œuvre de ce projet. 

Le CFA–R est tellement important qu’une autre rencontre élargie aux ministres de la Formation professionnelle et l’Enseignement Technique, l’Education Nationale, la Construction et l’Urbanisme, l’Habitat et du Logement social, est prévue dans les jours à venir. C’est une grande opportunité pour tous les jeunes ivoiriens dans le cadre de la réalisation des logements sociaux ,économiques et standing : d’accéder à un métier par la formation, de découvrir l’entreprenariat et la création de valeur ; de prendre en main leur avenir en réalisant un transfert de savoir-faire. Pour établir et piloter un centre de formation par apprentissage en Réseau destiné aux métiers de la promotion et de la construction de Bâtiment.

 

 Source: Florent Kouamé

 

Comment

Une délégation de l’organisation des jeunes du parti libéral de l’Allemagne(JULIS) a effectué une visite de travail durant une semaine en Côte d’Ivoire. Cette délégation a pu échanger avec la jeunesse du parti libéral ivoirien, le Rjr(Rassemblement des jeunes républicains) du parti du Rassemblement des républicains (RDR), au siège de la Fondation Friedrich Naumann à Abidjan.

 

Conduits par Konstantin Kuhle, les jeunes libéraux allemands ont eu plusieurs séances de travail durant une semaine avec leurs camarades ivoiriens sur plusieurs thèmes dont « comment preparer une campagne électorale ? ». «C’était important pour nous de rencontrer des jeunes du parti libéral ivoirien, quand on sait que les jeunes sont l’avenir d’un parti et d’un pays. Ces échanges ont été enrichissants entre jeunes libéraux », a soutenu M. Kuhle. 

Dah Sansan, président de la Rjr, s’est exprimé à la fin de cette formation-échange. «Nous sommes très heureux d’avoir travaillé avec les jeunes du parti libéral allemand. Il s’agissait pour nous de tisser des relations bilatérales entre jeunes libéraux. Nous avons pu échanger à l’aide de plusieurs thèmes dans le but de promouvoir les valeurs libérales. En tout cas, nous avons appris d'eux et comme eux aussi ont appris de nous», a confié le président de la Rjr. 

«Le rôle de la fondation, a dit Sophie Konaté, chargée de programmes de la Fondation Friedrich Naumann, c’est de mettre en relation des groupements de jeunesse partageant les mêmes idéaux. Et la formation-échange entre les jeunes du RDR et ceux du parti libéral allemand repond à cette logique qui leur a permis de partager leurs expériences à travers des thèmes bien précis». 

 

 

Comment

Réunissant plus de 1000 entrepreneurs, étudiants et investisseurs, cette compétition panafricaine inédite a pour objectif de soutenir et inspirer les jeunes talents du continent. MTNEC by Jumia invite les étudiants de plus de 60 universités de 13 pays d’Afrique dont la Côte d’Ivoire à développer une solution digitale simple et intelligente permettant de répondre à un problème concret du continent. En Côte d'Ivoire, les activations se feront à l'Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny.

 

“Nous sommes très enthousiastes à l’idée de cette collaboration avec Jumia. L’Afrique est un continent de promesses. Notre objectif avec MTN Solution Space est de développer des solutions adaptées aux problèmes que rencontre l’Afrique. Nous sommes convaincus que le MTNEC by Jumia peut jouer un rôle majeur dans l’accomplissement de cet objectif. L’engagement des universités pour la réussite de ce projet a été remarquable. Cette initiative illustre l’impact positif et l’importance d’un effort collectif pour favoriser l’esprit entrepreneurial au sein de la prochaine génération de chefs d’entreprise”, explique Sarah-Anne Arnold, Directrice de MTN Solution Space.

Le Directeur en Chef du Digital de MTN Group, Herman Singh, ajoute que MTN Group est fier de soutenir et de promouvoir cette initiative.

“Le MTN Entrepreneurship Challenge by Jumia reflète notre culture d’entreprise, notre histoire ainsi que nos valeurs. Nous pensons que donner de l’inspiration et accompagner les leaders de demain vers la réussite sont des moteurs clés pour la croissance d’une culture de l’entrepreneuriat sur le continent. L’Afrique a des idées et du potentiel; nous espérons dénicher les talents, les accompagner et accélérer la croissance de leurs idées pour ainsi renforcer le positionnement de MTN comme créateur de nouvelles entreprises en Afrique”, ajoute Singh.

Les candidatures sont ouvertes dès aujourd’hui et se clôturent le 27 mars 2016. Les jeunes talents des universités partenaires peuvent s’inscrire en se connectant sur www.gsb.uct.ac.za/MTNECbyJumia. Chaque candidature sera évaluée par des entrepreneurs locaux ayant réussi à établir avec succès leurs entreprises dans leurs marchés respectifs. Les équipes préselectionnées devront ensuite passer une phase de pitch au sein de leur université du 1er au 8 avril 2016. Cinq finalistes seront ensuite sélectionnés pour la demi-finale.

Les finalistes seront annoncés le 16 avril 2016 et seront invités à assister au Festival de l’Entrepreneuriat à l’Université de Cape Town Graduate School of Business en Afrique du Sud le 27 mai 2016. Ce Festival vise à donner l’opportunité aux jeunes talents d’échanger et de collaborer avec des entrepreneurs et chefs d’entreprises expérimentés au cours de différents ateliers et conférences. Les finalistes devront ensuite pitcher leurs projets au grand jury d’entrepreneurs, de chefs d’entreprise, d’investisseurs et de médias internationaux. Le projet gagnant sera annoncé à la fin du Festival.

Le grand gagnant du MTNEC by Jumia se verra récompenser d’un chèque de 25 000$ pour lancer sa startup et aura l’opportunité de travailler depuis l’un des bureaux de Jumia en Afrique. Le projet récompensé bénéficiera ainsi de l’encadrement et de l’expérience du réseau Jumia. À cela s’ajoute l’accès au Facebook Start Program d’une valeur de 15 000$, la possibilité de travailler depuis les bureaux du MTN Solution Space à l’Université de Cape Town Graduate School of Business. Les deux finalistes recevront chacun 5000$ pour lancer leurs projets.

«Le MTNEC by Jumia appuie la création d’un environnement soutenant l’esprit entrepreneurial et les startups durablement en Afrique. Son objectif principal est de stimuler l’entrepreneuriat sur le continent en permettant aux jeunes talents de lancer leurs propres projets. La clé est d’apporter un soutien complet et adapté aux entrepreneurs de demain, du financement au mentorat sur le long terme”, déclare Bankole Cardoso, Responsable de la communication de Jumia. 

 

Source: Juma-CI

 

Comment

Le Réseau de la presse touristique et hôtelière de Côte d’Ivoire (Repthoci en partenariat avec Côte d’Ivoire Tourisme, a organisé une visite touristique sur la coquette ville balnéaire de Jacqueville, située à 40 km au sud Ouest d’Abidjan.

Cette excursion du samedi 13 février 2016, destinée aux journalistes, avait pour but de leur faire découvrir les potentialités touristiques de cette ville côtière. 20 journalistes issus de 15 organes de presse ont pris part à cette sortie recréative. « La Côte d’Ivoire est l’un des rares pays au monde à posséder tous les types de tourisme. Le tourisme d’affaire, le tourisme religieux, le tourisme sportif, l’agro-tourisme, l’écotourisme, le tourisme culturel etc. Nous ivoiriens, devrions en être fiers et nous approprier la promotion de notre pays, dans le cadre de la promotion du tourisme intérieur. C’est ce que le ministre du Tourisme Roger Kacou a indiqué lors de sa conférence bilan en fin d’année 2015. Et le Repthoci qui existe depuis le 25 janvier 2013, en fait son cheval de bataille », a soutenu Serge Amany, président du Repthoci, remerciant Côte d’Ivoire Tourisme et son directeur général Jean-Marie Somet, pour son soutien. Parlant des perspectives, il a souhaité accompagner les opérateurs du secteur, afin de donner plus de visibilité à leurs activités. Une escale dans le village de Taboth (5 km de Jacqueville), a permis aux journalistes d’admirer une séance de la danse locale ‘’Le Mapouka’’  originel exécuté par le groupe Taboth Racine, grâce aux soins de Josephe N’Djoh, organisateur de spectacle. 

Un repas sur la plage Winner Beach d’Adoumangan à Jacqueville et une séance de détente et de jeux ont mis fin à cette sympathique activité. Une visite du Parc national du Banco est prévue le samedi 19 mars prochain. 

 

Izoudine Youssef

 

Comment

Le prisonnier Yacou Le Chinois est mort. Samedi 20 fevrier 2016. La MACA(Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan) est le théâtre d’une fusillade. Raison : un transferement de ce prisonnier qui a mal tourné. Yacou Le Chinois et son gang ont échangé des tirs nourris avec les gardes pénitentiaires. Dans cet échange de tirs, Yacou le Chinois et plusieurs est abattu, ainsi qu'un élément de la garde pénitentiaire. Et plusieurs blessés sont enregistrés. Qui était Yacou Le Chinois ? Que faisait-il à la Maca ? Et dans quelles circonstances a-t-il trouvé la mort ? Retour sur la vie d’un prisonnier dont la renommée avait depassé les frontières ivoiriennes. 

Qui était-il ?

Coulibaly Yacouba dit « Yacou, le Chinois » était un bandit de grand chemin. Il était de taille moyenne, de teint clair et avait de gros yeux. Son physique, sinon son apparrence, lui donnait l'allure d'un asiatique. De son visage rond, ressemblait plus à un chinois. Ce qui lui a valu le surnom de « Yacou le Chinois ». 

Son histoire débute en 2010, où après avoir été reconnu coupable d’un vol aggravé, il est condamné à 20 ans de prison. Mais il réussit à s’évader de la MACA. Et là, il disparaît de la circulaion. Il réapparait lors de la crise post-électorale de 2011 aux côtés des FRCI(Forces republicaines de Côte d’Ivoire) avec le grade de "Caporal". Mais comme le chien ne change jamais sa manière de s’asseoir, il va comettre un autre forfait. Un braquage avec mort d'homme dans la commune de Cocody. Il est de nouveau arrêté et condamné à 20 ans de reclusion.  

 

La MACA : un royaume où Yacou Le Chinois regnait en maître absolu

Le retour de Yacou le Chinois à la MACA ne sera pas une surprise. Mais ce qui sera une surprise, c’est bien l’opulance et le libertisme dans lequel vivait ce prisonnier hors pair. En effet, Yacou le Chinois dirige d’une main de fer l’intérieur de la MACA. Il réussit à former une armée de plus de 40 personnes, tous des prisonniers autour de lui. Lui et ses hommes sont bel et bien armés au su des autorités pénitentiaires et même politiques, selon des indiscrétions. Il a le droit de vie sur d'autres prisonniers. Que lui et ses hommes rackettent.

L’aisance du caïd fait même dire à des personnes qu'il serait les "yeux et les oreilles" de certaines barons depuis l'extérieur. Car, il bénéficie d’un traitement attentionné. Et il n’a peur de personne. Au contraire, c’est lui qui sème la terreur. La preuve : A cause de lui, plusieurs mutineries ont eu lieu et causé la mort de pluseiurs prisonniers. Au  moins deux directeurs de la MACA ont été limogés pour non maitrise des agissements de ce prisonnier, qui est à la tête d'une veritable mafia. Il contrôle tous les trafics de drogue qui s’y passent.

Pire, Yacou le Chinois ‘s'offrait même le luxe de sortir pour aller en boite de nuit sans qu’il ne soit inquiété. Son dernier "boucan", la célébration de son anniversaire à la MACA. Au cours de cette fête, il distribue des billets de banque à d'autres prisonniers. En visionnant bien certaines de ses images avec des habits tirés, en costume, auréolé de bijoux de grande valeur, Yacou le Chinois faisait la pluie et le beau temps à la Maca. Et depuis la prison, il envoyait même de l’argent à sa mère. La Maca était devenu un royaume où Yacou Le Chinois regnait en maître absolu. De tels faits ont amené des organisations de défense des droits de l'homme, y compris la Division des droits de l'homme de l'Onuci, à  interpeller le pouvoir ivoirien sur le cas Yacou. Eugène Nindorera, Chef de la division droits de l’homme de l'‪Onuci‬, déclarait en mai 2014 sur ‪‎RFI‬ : "Yacou le Chinois est quelqu’un qui a le sentiment d’être au-dessus des lois et qui bénéficie de certaines protections. Il faudrait mettre fin à cette situation le plus rapidement possible."

 

Comment Yacou le Chinois est-il mort ?

Yacou le Chinois est mort comme un vulgaire bandit. Abattu et gisant dans un marre de sang. Sur les images qui font le tour des reseaux sociaux, on voit bien Yacou le Chinois couché sans vie, à moitié nu, avec une culotte de couleur jaune. Comment la mort de celui qui a été à la base de plusieurs mutineries à la MACA causant la mort de nombreux prisonniers est-elle survenue?.

Selon les informations reçue, la revolte de Yacou Le Chinois et ses hommes serait partie d’une intention du régisseur de la Maca de transferer ce prionnier dans une prison à l’intérieur du pays. Ce, après une première tentative qui aurait échoué en juillet 2013, débouchant sur une mutinerie.

Alors, ce samedi 20 février vers huit heures, des tirs très nourris sont entendus par les habitants du quartier voisins MACA venant de la prison. Il s’agissait d’échanges de tirs entre les gardes pénitentiaires et les hommes de Yacou qui s’opposaient à un éventuel transferment de leur « chef ». Ces affrontements se sont accentués avec l’arrivée sur les lieux de renforts pour appuyer les gardes pénitentiaires. Décidé à s’opposer, Yacou Le Chinois sera abattu au cours de ses échanges de tirs. Son corps sans vie gisant dans un marre de sang. Un garde pénitentiaire a également trouvé la mort, et plusieurs autres (prisonniers et gardes) blessés. Le ministre de la Justice, Sansan Kambilé, s’est rendu à la MACA à la mi-journée pour constater les faits.

Daniel Coulibaly

A Lire aussi :::: Côte d’Ivoire-Mutinerie à la MACA : Deux morts, selon le bilan officiel

Comment

A peine éjecté du ministère de la Fonction Publique et de la Réforme administrative, lors du dernier remaniement ministeriel en janvier, que Cissé Bacongo retrouve du service. Selon nos sources, Alassane Ouattara vient de le nommer comme son conseiller spécial, chargé de la réforme constitutionnelle.

 

Le Président ivoirien aurait donné lui-même la nouvelle aux membres du gouvernement, lors du Conseil des ministres du mercredi 17 février 2016. 

Selon le site Afrikipresse, Cissé Bacongo, juriste de formation, sera chargé de la question de la Réforme constitutionnelle, et plus généralement de certaines questions d'ordre juridique et politique. 

Toujours selon le journal en ligne, M. Bacongo pourrait incessament prendre possession de son bureau qui sur ordre de M. Ouattara serait en train d’être amenagé dans l'enceinte même du Palais présidentiel au Plateau. 

 

Comment

Boutros Boutros-Ghali, homme d'État et diplomate égyptien, spécialiste du droit international et ancien président du Conseil national des droits de l'Homme de l'Égypte, et sixième Secrétaire général de l'Organisation des Nations, est décédé ce mardi 16 février 2016 à l'âge de 93 ans. L'annonce de la mort de cet ancien secrétaire général de l’organisation (de 1992 à 1996) a été faite par le Conseil de sécurité de l’ONU. Le diplomate égyptien avait été le premier africain à accéder au poste de secrétaire général. 

 

Premier diplomate afrricain secretaire général de l’ONU

Boutros Boutros-Ghali était un homme d'État hors pair. Ce qui lui a valu d’être nommé ministre égyptien des Affaires étrangères de 1977 jusqu'en 1991. Il prend alors le poste de vice-Premier ministre égyptien chargé des affaires étrangères auprès des Nations unies. Il sera élu au poste de Secrétaire général des Nations unies le 1er janvier 1992 pour un mandat de cinq ans, devenant ainsi le premier diplomate égyptien et premier africain à accéder au poste de secrétaire général. Et devint le sixième secrétaire général de l'Organisation des Nations. On retiendra sa contribution essentielle à la doctrine de la diplomatie préventive : l'Agenda pour la paix. Après un seul mandat(4 ans 11 mois et 30 jours), ce spécialiste du droit international et ancien président du Conseil national des droits de l'Homme de l'Égypte, quitte l’ONU et se retrouve secrétaire général de la francophonie de 1997 à 2002(succédé par Abdou Diouf) concrétisant ainsi sa proximité diplomatique avec la France sur la scène internationale. 

 

Un bref aperçu de son parcours

Boutros Boutros-Ghali est né le 14 novembre 1922 au Caire en Égypte dans une famille de chrétiens coptes. Un bref aperçu de ce grand défenseur du tiers-monde donne de savoir qu'il a obtenu une licence en droit de l’université du Caire en 1946 et un doctorat en droit international de l’université de Paris et le diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris en 1949. La même année, il devient professeur de droit international et de relations internationales à l’université du Caire, un poste qu'il occupe jusqu'en 1977. En 1965, il devient président de la Société égyptienne de droit international, et en 1975 président du Centre d'études politiques et stratégiques (Al-Ahram).

De 1954 à 1955 il était le bénéficiaire d'une bourse de recherche Fulbright à l’université Columbia, il fut aussi directeur du Centre de recherche de l'Académie de droit international de La Haye de 1963 à 1964, et professeur invité à la faculté de droit de l’université de Paris de 1967 à 1968.

Boutros Boutros-Ghali était également membre du jury du Prix pour la prévention des conflits décerné annuellement par la Fondation Chirac depuis 2009. Il était président du Curatorium de l'Académie de droit international de La Haye.

Il était marié à Maria Ghali. 

 

Comment

Serge Aurier a été écarté du groupe du PSG, à deux jours du huitième de finale aller de Ligue des champions contre Chelsea. Mais l’international ivoirien a vite reconnu son erreur et s’est vite esccusé auprès de son entraineur.

 «Je suis vraiment désolé pour mes propos, je me suis excusé auprès du groupe et du coach. Je suis prêt à assumer toutes les conséquences…», a-t-il dit et rapporté par la presse locale. En effet, dans une vidéo sur Périscope, où il tient des propos insultants envers Laurent Blanc. On voit l'international ivoirien notamment traiter son coach de «fiotte».

Mais dans un premier temps, il avait remis en cause l'authenticité de la vidéo avant de reconnaître devant ses dirigeants avoir tenu ses propos dans un cadre privé et sans avoir mesuré les conséquences de ses paroles.

Il a donc été interdit d'entraînement ce dimanche matin, a priori à la demande de sa direction. C'est clair qu'en attendant qu'Aurier s'explique, la suite logique de cette affaire voudrait qu'il ne soit pas retenu pour le martch PSG/Chelsea mardi en 8e de finale aller de la Ligue des champions. 

 

Comment

La Haute autorité pour la bonne gouvernance dirigée par Seydou Elimane Diarra a presenté une liste de personnalités ivoiriennes sensées déclarés leurs patrimoines au président ivoirien Alassane Ouattara. Il ressort de ce rapport annuel d’activités de son institution que 2 581 personnalités sur une liste de 4 459 ont satisfait à cette exigence. A cela s’ajoute 63 cas de plaintes de dénonciation de corruption dont six sont déjà en instruction devant le procureur de la République. 

 

"A ce jour, 2 581 personnalités assujetties à cette disposition sur une cible de 4459 ont pu faire leur déclaration de patrimoine", a fait savoir Seydou Diarra. 

Pour Alassane Ouattara ce nombre est "insuffisant".  C’est pourquoi, il a  instruit sur le champ M. Diarra à faire en sorte que "ceux qui ne l’ont pas encore fait, s’exécutent dans les meilleurs délais".

La Haute autorité pour la bonne gouvernance assure une mission de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées notamment l’enrichissement illicite. Relativement à l’application des mesures répressives, A ce niveau, Seydou Elimane Diarra a fait savoir que son institution a enregistré "63 dossiers de plaintes de dénonciation de corruption dont six sont déjà en instruction devant le procureur de la République".

Il faut souligner que le classement dans la perception de l’indice de corruption de l’ONG Transparency International en 2015 place la Côte d’Ivoire au 107ème rang sur 168 pays évalués.

 

Comment

Jumia, le N°1 de l’e-commerce en Côte d’Ivoire a ouvert lundi 1er février, sa boutique spéciale Saint Valentin avec les plus belles sélections d’articles et accessoires de mode et les gadgets high-tech les plus en vogue ; le tout à des prix très spéciaux. Ouverte jusqu’au jeudi, la e-boutique de cupidon est la destination  incontournable, pour parcourir confortablement, un catalogue unique de plus de 50 000 références et choisir parmi plus d’une dizaine de catégories, le cadeau parfait.

La Saint valentin est imminente et l’hantise peut rapidement s’emparer des amoureux encore à la recherche du présent irréprochable. Difficile de trouver le cadeau spécial pour cette personne spéciale. Heureusement, Jumia a pensé à tout ! Depuis une semaine, le numéro un de l’e-commerce accompagne les « pèlerins » dans leur quête de sublimation de l’âme sœur. Une boutique aux couleurs de l’amour a spécialement été aménagée pour répondre aux plus fous désirs. Que l’âme sœur soit une fashionista, une féru de technologie, un accroc de fitness ou un adepte de jeux vidéos, Jumia a le cadeau qu’il faut, au prix qu’il faut.

Pour les indécis irréductibles, Jumia a mis à contribution ses employés pour sélectionner 5 idées cadeaux pour un 14 février d’anthologie. Deux équipes, chacune exclusivement composée d’hommes et de femmes se sont prêtées au jeu.

Les 5 idées cadeaux pour Lui, par des hommes :

1. Une chemise Manches Longues Col Mao, Delaveine à 16 000 Fcfa

2. L’eau de Parfum Pour Homme, Habit Rouge De Guerlain à 48 000 Fcfa

3. Une montre Homme, FILA Rouge/Blanc à 20 400 Fcfa

4. La tablette ITEL Inote Prime 1702 à 50 000 Fcfa

5. Le smartphone Infinix Hot 2 à 49 000 Fcfa

Les 5 idées cadeaux pour Elle, par des femmes :

1. Un magnifique Sac bicolore, Bowling de Bata à 39 500 Fcfa

2. La brume Parfumée Victoria's Secret, Coconut Passion à 15 000 Fcfa

3. Une nuisette Monikini de Soleil sucrée à 30 000 Fcfa

4. La tablette Alcatel pixi 3 à 48 700 Fcfa

5. Le smartphone Infinix Hot 2 à 49 000 Fcfa

En somme, si l’amour reste le plus beau des cadeaux, ceux là sont très bien aussi.

 

Source: Jumia-CI

 

Comment

Dans le cadre de ses divers programmes de formation, la Fondation Friedrich Naumann-Côte d’Ivoire a permis à Alex Mayeul Lagaud, Enseignant et Consultant dans le domaine du développement durable, de participer à une formation sur le « progrès technologique, la gestion des ressources et la protection environnementale: une approche de marché» du 04 au 16 octobre 2015 à l’Académie Internationale pour le leadership sis à Gummersbach en Allemagne.

 

De retour au pays, Alex Mayeul Lagaud avait la lourde tâche de partager son acquis de son périple allemand avec des jeunes ivoiriens jeudi 4 février dans les locaux de la Fondation Friedrich Naumann, à Cocody-Danga,

Selon l’Enseignant et Consultant dans le domaine du développement durable, il ne fait aucun doute que les pays développés comme l’Allemagne ont  bien une longueur d’avance sur les pays du tiers monde dans la gestion des ressources et la protection environnementale à partir du progrès technologique . « Mon voyage en Allemagne m’a permis de savoir comment le progrès technologique et le progrès scientifique peuvent contribuer à la protection de l’environnement.(…). J’ai pu me rendre compte aussi de l’importance de l’environnement et des ressources naturelles dans le développement durable d’un pays », a indiqué M. Lagaud. 

Le jeune ivoirien spécialiste du développement durable a pu visiter plusieurs sites de gestion de ressources et de protection de l’environnement, et a été émerveillé par un village bio-allemand alimenté avec de l’énergie produite à partir de déchets. « J’ai été surtout marqué par un village bio qui est alimenté par de l’énergie produite à l’aide de déchets», a-t-il confié. Pour la Côte d’Ivoire, conseille-t-il, il faut s’orienter vers les énergies renouvelables pour notre développement. 

« Nous avons d’énormes potentialités naturelles. On peut donc s’inspirer du modèle allemand pour continuer à préserver notre environnement », a-t-il soutenu.  

Pour Magloire N’Dehi, assistant de programmes-Fondation Friedrich Naumann pour la Côte d’Ivoire, représentant Sylvie Konaté, chef de programmes de la Fondation, le voyage de formation d’Alex Alex Mayeul Lagaud, s’inscrit dans le cadre de nombreux séminaires de formation notamment dans le domaine politique, de l’environnement, mais aussi à l’inttention des ONG etc, qu’offre la Fondation Friedrich Naumann via son Académie Internationale pour le leadership sis à Gummersbach en Allemagne. Ce sont au moins 25 jeunes venant de différents pays à travers le monde qui ont pris part à cette formation.  

 

Comment

Le virus Zika fait fureur sur le continent américain en s’attaquant aux femmes enceintes qui accouchent de bébés présentant des malformations. Il se répand à une vitesse explosive. L'Organisation mondiale de la santé s'inquiète de cette propagation "explosive" sur le continent américain.

 

Qu'est-ce que le virus Zika ?

Ce virus tire son nom d'une forêt en Ouganda, où il a été repéré pour la première fois en 1947 sur un singe. Le premier cas humain a quant à lui été rapporté en 1968, selon l'OMS. 

Il ne se transmet pas d'Homme à Homme mais par une piqûre du moustique tigre (Aedes aegypti), tout comme la dengue et le chikungunya. 

Quels en sont les symptômes et les risques ?

Dans la majorité des cas, (70 à 80%) l'infection passe inaperçue. Lorsque les symptômes apparaissent, ils sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures) avec des éruptions cutanées. Ils peuvent aussi se manifester par une conjonctivite, une douleur derrière les yeux, ou encore un œdème des mains ou des pieds.

Plus grave, des complications neurologiques peuvent résulter d'une contamination au virus Zika. Elles sont de type syndrome Guillain-Barré, une maladie auto-immune qui se traduit par une faiblesse, voire une paralysie progressive des membres.  

Chez les femmes enceintes, il peut être transmis au fœtus et entraîner des malformations congénitales, voire la mort du fœtus. Les nourrissons peuvent être atteints de microcéphalie ce qui provoque un retard mental irréversible lorsqu'ils survivent.

Il n'existe ni vaccin, ni traitement curatif. Seuls les symptômes peuvent être traités.

Où est-il présent ? 

Cinq voyageur qui ont contracté le virus Zika sont rentrés en France métropolitaine, selon l'Institut de la veille sanitaire (InVS). Des cas autochtones ont également été constatés en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane. La ministre de la Santé, Marisol Touraine a "fortement" recommandé ce jeudi sur France Info aux femmes enceintes de différer d'éventuels voyages en Martinique ou en Guyane.

Mais il a été signalé dans plusieurs pays d'Europe ces derniers jours, sur des personnes rentrant d'Amérique latine, notamment au Royaume-Uni, en Italie, au Pays-Bas, au Portugal, au Danemark et en Suisse. 

Selon l'OMS, il serait également présent dans 21 des 55 pays d'Amérique latine. L'Organisation précise qu'elle ne dispose pas encore de statistiques sur l'état actuel de l'épidémie, qui est sous-évaluée puisque la majorité des cas sont bénins. Elle s'attend toutefois à 3 à 4 millions de cas sur le continent américain.

 

Comment

Le président ivoirien Alassane Ouattara et burkinabé Roch Marc Christian Kaboré ont échangé plus d’une heure au sujet des relations entre les deux pays frères qui ne sont plus au beau fixe depuis le coup d’Etat au Burkina-Faso dont des écoutes téléphonnes interceptées mettraient en cause des autorités ivoiriennes. L’entretien entre les deux Chefs d’Etat a eu lieu à l’hôtel de M. Ouattara lors de son séjour à Addis-Abeba en marge du 26ème sommet de l'Union africaine(UA).

 

Les sources indiquent que les deux Chefs d’Etat ont échangé bien evidemment sur les ralations entre l’axe Ouaga et Abidjan très tendues depuis l’affaire des écoutes téléphoniques impliquant des autorités politiques et militaires ivoiriennes.

M. Ouattara a déclaré à la fin de cette rencontre avec son frère burkinabé qu’ils ont échangé sur les voies et moyens pour consolider les relations d’amitié et de fraternité entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, surtout qu'il a déjà manifesté sa volonté de regler cette affaire par voie diplomatique. 

«Les événements qui ont pu se passer çà et là doivent relever du passé, nous devons rétablir la confiance au sommet et entre les peuples. Et je crois que de part et d’autre, des dispositions seront prises pour que cela en soit ainsi. Il est de notre devoir de faire en sorte que nos relations soient renforcées », a-t-il rassuré. 

Il faut souligner que le Burkina a émis un mandat d’arrêt international contre le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, le Chef d’Etat Major de l’Armée, Soumaila Bakayoko, et Koné Zakaria, le commandant en second du bataillon blindé de la caserne d’Akouédo, accusé d’être impliqués dans la tentative de coup d’Etat éphémère du général Diendéré.  

 

Comment

«La caravane peace and love » mettra le cap le 14 février prochain dans un centre dédié aux enfants déshérités et démunis basés en Côte d’Ivoire. Une action sociale conduite par un groupe de miss, de chanteurs, d’écrivains et de journalistes  unis  pour la paix et l’amour au sein des populations.

 

Mise sur pied grâce par la volonté des hommes et des femmes épris de paix et d’amour pour leurs prochains, « la caravane peace and love » démarre ses activités en fanfare avec une série d’actions hautement sociales. Elle va enregistrer le soutien indéfectible de l’ex-miss Linda Delon Sangaré, Aklane, Mme Yvonne Rabet ( La Marraine de Clignacourt), Honakamy, Ayamé Lynda. Sans oublier la crème d’écrivains guidée par le Pèlerin de la paix et président du Mouvement de l’amour fraternel universel pour la paix (Mafup), Benjamin Irié ainsi que l’écrivain Kobena K. Hilaire. Nelly et ses camarades dauphines du concours de beauté miss Agnéby Tiassa y seront de la partie. Des journalistes prendront part à cette caravane. 

 Selon le comité d’organisation, le don va être constitué de vivres et non vivres. C’est d’ailleurs à juste titre que le comité a choisi la date du 14 février, jour marquant la fête de l’amour, pour faire son grand geste. « Contrairement à ce que pensent certaines personnes, la fête de la Saint Valentin est un jour pour exprimer son amour à autrui et non la fête des amoureux. Cette année, notre choix s’est porté sur les enfants démunis parce qu’ils ne sont pas responsables de ce qui leur arrive. Nous voulons par notre modeste geste prouver notre amour pour ces enfants qui ont besoin de bien grandir », a expliqué ce comité qui compte remettre des diplômes d’ambassadeurs de paix et d’amour à Miss Delon, La Marraine de Clignancourt  et à Aklane.

« Nous nous sommes unis pour donner le plus possible aux gens qui nous entourent. Nous collectons des fonds et organisons des cérémonies et des sorties destinées à véhiculer des messages de paix et d’amour. Notre pays a aussi connu des douloureux moments qui faut vite tourner la page », a ajouté le président du comité d’organisation.  Aussi faut-il noter que la mission de cette union ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Des actions éclatées sont prévues sur toute l’étendue du territoire national pour le bien-être des populations appelées à cultiver la paix et l’amour.

 

Izoudine Youssef

 

 

Comment

Le gouvernement ivoirien a décidé de supprimer plusieurs taxes à l’aéroport international Félix Houphouet Boigny. La décret a été pris mercredi en conseil des ministres présidé par Alassane Ouattara au Palais présidentiel d’Abidjan.

 

Il s’agit de la suppression de la taxe tresor (1000/passager), de la taxe solidarité nationale(2000/passager). A cela s’ajaute la réduction de moitié la taxe touristique qui passe de 8000 à 4000 FCFA sur les vols internationaux ainsi que la suppression du prélèvement de 10 000 FCFA en remplacement par une redevance de 5000 FCFA à percevoir par l’ANAC (l’Agence nationale de l’aviation civile de Côte d’Ivoire) au profit de la police nationale pour l’acquisition d’équipements… 

«Le total des taxes aujourd’hui à l’aéroport d’Abidjan est de 52 500 FCFA, là où, il est de 60 000 FCFA au Ghana, 64 000 FCFA au Sénégal et 65 900 FCFA au Nigeria », a fait remarquer Bruno Koné, ministre de l'Economie numérique et de la Poste, rassurant que ces mesures s’inscrivent dans la dynamique des réformes engagées pour faire de cet aéroport l’un des plus compétitifs de l’Afrique de l’Ouest. 

Les tradi-praticiens interdits d’utiliser les parties du corps humain pour soigner

Le conseil des ministres a également pris un décret interdisant aux tradi-praticiens de mener toute action à caractère publicitaire. « On voit partout des publicités dans la ville d’Abidjan, dans les journaux, la radio souvent même à la télévision. Désormais ces publicités sont interdites. », a-t-il laissé entendre.

Ils ont été aussi interdits d’utiliser des parties du corps humain(cheveux, organes vitaux etc,), pour des remèdes theurapeutiques. « Souvent on entend les praticiens de la medecine traditionnelle dire utiliser des parties du corps humain pour soigner des malades », a-t-il dénoncé.

Le gouvernement a aussi proscrit l’usage du titre de docteur ou de professeur ou de tout autre titre de la médecine conventionnelle par les tradi-praticiens. 

Mais  cette disposition, a précisé Bruno Koné, ne concerne pas les Marabouts, les charlatans, les féticheurs, etc. 

Selon le porte-parole du gouvernement, ces mesures visent à réorganiser le secteur.

 

 

Comment

Le président ivoirien, Alassane Ouattarra quitte Abidjan ce jeudi pour Addis-Abeba où il prendra part à la 28ème session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union africaine(UA) à Addis-Abeba, capitale éthiopienne.


Alassane Ouattarra assistera à cette rencontre dont l'ouverture est prévue ce samedi. L’information a été donnée par le porte parole du gouvernement ivoirien, Bruno Koné, juste après le conseil des ministres.

Le ministre de la Technologie et de l’Information a aussi indiqué que M. Ouattara se rendra à Paris pour rencontrer son homologue français après le sommet d’Addis-Abeba. 

 

Comment

Sauf changement de dernière minute, le procès de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, tous deux incarcérés à la Haye(Pays-Bas) s’ouvre ce jeudi 28 janvier 2016. Et depuis quelque jours, à en croire certaines déclarations de leurs proches, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé entendent plaider non coupable à l’ouverture de leur procès. 

 

«Non coupable », pourraient plaider Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à l’ouverture de leur procès, selon des proches de ces deux détenus de la Haye. L’information qui a été relayée dans la presse ivoirienne a conduit un journaliste à demander l’avis du gouvernement ivoirien sur ce procès très attendu par les Ivoiriens.

M. Koné Bruno, ministre de l'Economie numérique et de la Poste, Porte-parole du Gouvernement, a réagi à cette information, au cours de la conférence de presse juste après le conseil des ministres. 

« C’est une déformation inacceptable pour ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire », a-t-il soutenu, si Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé venaient à plaider non coupable. 

« L’essentiel est que la vérité soit connue, a-t-il ajouté, sur ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire. Et que cela serve de leçons ». 

Incarcéré depuis 2011, l’ancien président Ivoirien, Laurent Gbagbo sera jugé ce 28 janvier à la Cour pénale internationale (CPI) avec son ancien bras droit, Charles Blé Goudé, ex-ministre de la jeunesse, chargé à l’époque des « Jeunes Patriotes ». 

Les deux hommes sont poursuivis pour quatre charges de crimes contre l'humanité: «meurtre, viol, autres actes inhumains ou, à titre subsidiaire, tentative de meurtre, et persécution».

 

 

Comment

La start-up, Jovago Côte d’Ivoire, a présenté son bilan de l’année 2015 et ses perspectives à venir au cours de son traditionnel dîner de nouvel an dénommé « Diner Happy New Year » avec ses partenaires hôteliers et presses. Sa directrice pays Cynthia Adédiran, a annoncé de grandes innovations pour la clientèle à partir de 2016. 

 

L’objectif de ce dîner, selon les responsables de Jovago Côte d’Ivoire, est de renforcer les liens de collaboration, impliquer tous les partenaires dans les perspectives 2016, et présenter les vœux du nouvel an. 

25 000 hôtels

Pour Cynthia Adédiran, directrice Jovago Côte d’Ivoire, l’année 2015 a permis à la plateforme panafricaine de réservation d'hôtels en ligne d'asseoir sa notoriété en Côte d’Ivoire, et d’offrir ses services aux internautes ivoiriens en particulier et africains en général. Ce sont au total 25 000 hôtels qui sont repertoriés, aujourd'hui, sur le site jovago.com. Devenant ainsi le site de réservation d’hôtels numéro 1 en Afrique.

 

Les défis

Les défis à relever pour Jovago.CI dans les mois à venir sont, entre autres:

     Continuer à accroître son inventaire avec +1 000 hôtels en CIV

     Se concentrer sur les villes à forte affluence ainsi que celles en pleine expansion (ex. Jaqueville avec les relais Paillotes)

      Lancement de l’application mobile pour ses clients et lesmanagers d’hôtels (Android, iOS)

      Développer des outils d’intégration afin d’améliorer sa productivité

      Proposer des meilleurs prix à sa clientèle

      Accroître sa notoriété via les RP & TV/radio/Display push, etc. 

 

Les objectifs

      Etre en partenariat avec tous les hôtels dans la majorité des pays africains & conserver notre place N°1 en inventaire d’hôtels 

        Mettre en place un système de management des réservations 

        Inclure les paiements 100% mobile 

        Créer un produit spécialement pour les clients africains 

        Devenir la première et la meilleure marque de réservation d’hôtels pour les clients africains 

        Modifier le comportement du client: du Offline au Online, etc.

Le e-commerce en pleine ascension en Côte d’Ivoire, mais...

Des échanges qui ont eu lieu autour du thème : «L’impact du e-commerce en Côte d’Ivoire » a permis de souligner que le commerce en ligne est pleine ascension dans le pays. Selon les responsables de Jovago Côte d’Ivoire, au niveau des entreprises, on a pu observer des économies de production, le développement du paiement en ligne, l’accès des entreprises ivoiriennes au marché mondial, etc. Pour les consommateurs: une observation d’une baisse des prix dû à l’absence d’intermédiaires et de magasins, le changement du comportement des consommateurs ivoiriens avec une nouvelle expérience de consommation avec davantage de choix, etc. Pour le pays: le développement de nombreuses startups ( boom depuis 2013), l’augmentation des emplois liés au e-commerce, l’essor d’une  économie numérique, etc.

 

Perspectives

Le commerce en ligne pourrait représenter 10% des ventes dans les économies africaines les plus dynamiques.

 

Challages

        Encadrement de l’activité de l’e-commerce: ex. cybercriminalité (réticence au niveau des paiements, etc)

      Favoriser l’acte d’achat en ligne : faible taux d’équipement Internet, coût du haut débit, réticences face au paiement en ligne, taux d’alphabétisation encore faible, etc,

       Facilitation de l’acheminement des produits aux clients : contraintes logistiques, insécurité, etc, une utilisation de plus en plus poussée du commerce électronique,etc. 

Il reste néanmoins des efforts à fournir afin que la Côte d’Ivoire trouve une place dans le Top 10 des pays africains au niveau du développement de l’E-commerce. 

 

 

 

 

 

 

Comment

La traditionnelle cérémonie d’échanges de vœux entre le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, et les professionnels de la presse et des médias s'est tenue mercredi à la salle «Des Pas perdus » du Palais présidentiel d’Abidjan. Elle s’est déroulée dans une ambiance bon enfant. Revendications, «dénonciations », rires…étaient au menu. 

 

Les échanges de voeux du nouvel an entre les professionnels de la presse et des médias et le président Alassane Ouattara au palais présidentiel d'Abidjan a tenu toutes ses promesses. 

 

De la solennité de la cérémonie, on a vite passé à un moment de détente avec un langage direct entre le président et ses hôtes. Dans les revendications des patrons de presse de la GEPCI(Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire) portées par Antoine Assalé Tiémoko, directeur général de « l’Eléphant Déchaîné », il y a bien eu certaines paroles qui ont produit de l’étonnement chez M. Ouattara et d’autres qui lui ont arraché des sourires. 

 

Etonnement de Ouattara

 

M. Ouattara ne savait pas que la subvention de l’Etat à la presse de 800 millions Fcfa(2014), était passée à 200 millions Fcfa en 2015. Etonné, il a demandé illico à la ministre Affoussiatou Bamba Lamine de la Communication et de l’information, de donner des explications, car il n’a jamais été tenu informé de ce changement. L’injonction du Président à la ministre a fait tiquer toute la salle. La ministre qui s'est expliquée devant le Président et tout le monde a été plus ou moins convaincante. M. Ouattara a demandé sur le champ que la subvention aux entreprises de presse revienne à 800 millions de Fcfa. Un tonnerre d’acclamations a accueilli cette bonne nouvelle.

 

Pour la seconde fois qu'elle prenait la parole pour s'expliquer sur demande du Président, la ministre Affoussiatou Bamba a parlé du SMIG(Salaire minimum garanti) qui est de 60.mille francs et ne serait pas respecté au niveau des employés des radios de proximité, selon une voix dans la salle. Sur cette question, M. Ouattara a donné l’ordre à la ministre de veiller à ce que les choses se passent selon la loi pour tous les employés des radios de proximité.

 

Suite aux nombreuses questions de fond soulevées par les patrons de presse, le président Ouattara a demandé que désormais tous les discours parviennent au secrétarait de la présidence afin d'accorder les violons pour éviter d'éventuels désagréments. 

 

Un journaliste réclame son argent...

 

Sous forme d’une dénonciation, un conflit datant d’un an entre le patron du site Acturoutes, Barthélemy Kouamé, et le directeur général de Fraternité Matin, Venance Konan, a été évoqué par le premier. Evidemment, cette affaire a plus plongé la salle dans une grande gêne. Selon M. Kouamé, le directeur général de Fraternité Matin lui doit au moins 18 millions de Fcfa, dans le cadre de la collaboration entre Fraternité Matin et sa structure qui avait en charge le volet technique du produit Frat-Mat Mobile.

 

Et depuis un an que cela dure, il aurait utilisé toutes les voies possibles pour que cette affaire soit reglée à l’amiable. Mais M. Konan ne lui aurait pas accordé une oreille attentive. Alors, cette tribune était une belle occasion pour lui pour exposer son problème au Chef de l’Etat. Et la encore, la salle n’a pas manqué de réagir. Présent dans la salle, M. Konan n’a pas pris la parole pour donner sa version des faits. 

 

Le Président Alassane Ouattara a donc chargé la ministre Affoussiatou Bamba et le secrétaire général de la présidence de chercher plus à comprendre les contours et détours de cette affaire. Et s’il saverait que M. Kouamé a bien raison, il lui sera payé ses 18 millions de Fcfa. 

 

Après lui, le président Alassane Ouattara a demandé « s’il n’ y avait pas d’autres dénonciations ». Cette expression a bien arraché des éclats de rires et des acclamations à la salle. Personne d'autre n'a posé de questions, ni faire une dénonciation. 

C’est bien sur un présent(un ensemble de livres dédicacés) des journalistes au président ivoirien dans la salle "Des pas perdus" et  un cocktail dans le jardin du Palais présidentiel que la cérémonie a pris fin.    

 

Comment

L’intérêt porté par les Ivoiriens à l’utilisation de l’internet est de plus en plus grand. Conscient des possibilités infinies que présente cet outil révolutionnaire, l'état a lancé plusieurs opérations visant à vulgariser l’internet auprès des populations ivoiriennes. Cette initiative présente le double avantage de répondre non seulement à la gouvernance électronique chère à l'état ivoirien mais aussi de placer le e-commerce au cœur de l’activité économique.

Le passage de la Côte d’Ivoire à la gouvernance électronique 

La gouvernance électronique ou simplement l’utilisation des techniques de l’information et de la communication (TIC) dans l’administration publique est une nécessité. Aussi bien dans la transmission de données, que le traitement des actes administratifs de tous les jours.

« Le passage de la Côte d’Ivoire à la gouvernance électronique s’impose, car d’énormes pertes financières sont liées au mode de gestion actuel de l’administration. Les coûts des services pour le contribuable demeurent élevés parce qu’ils sont très peu informatisés » explique Bruno KONE, Ministre de la poste et de l'économie numérique. Mais pour atteindre cet objectif, d’énormes efforts restent à faire, notamment en vue de l’accès à l’internet, maillon essentiel à la réalisation d’un tel projet.

Aussi, depuis 2012, plusieurs projets ont été lancés dont les principaux sont la pose de 7 000 km de fibre optique à travers tout le pays, la création de 3 000 cyber centres (même dans les localités les plus isolées) et le lancement de l’opération dénommée :‘’un ivoirien, un ordinateur’’, visant à distribuer gratuitement quelques 500 000 ordinateurs aux ivoiriens.

Un apport de 7% à 8% du PIB national

Outre l’ambition de l’Etat ivoirien, la vulgarisation de l’outil internet vient placer le e-commerce au cœur de l’activité économique boostant ainsi un secteur déjà en pleine évolution.

Au cours de ces dernières années, le secteur des TIC a connu une forte croissance sur le marché ivoirien. Réalisant un chiffre d’affaires de 1000 Milliards de FCFA en 2014. Ce secteur a contribué à 7% à 8% du PIB national, soutient Bruno KONE.

Avec la percée de l’internet mobile, dont le nombre d’abonnés est estimé à plus de 7 millions au premier trimestre de 2015, selon l’agence de régulation des télécommunications (ARTCI), des entreprises du groupe Afrique Internet Groupe (AIG) telles que Kaymu et Carmudi, spécialisées dans le domaine du e-commerce ont connu une percée fulgurante sur le marché ivoirien et ont également lancé des applications mobiles dans le but de faciliter l’accès à des services tels que le e-achat.

“La percée de l’internet mobile représente une réelle opportunité pour le secteur du e-commerce ivoirien.  Cela a entraîné un désenclavement des populations rurales tout en permettant un accès plus facile à des services de base tels que le paiement mobile ou encore le transfert d’argent” explique Guy-Florent ATTIGBI, chargé des relations publiques à Kaymu Côte d’Ivoire.

Cette tendance devrait se poursuivre avec la récente création du ministère de l'économie numérique, ministère dont hérite Bruno KONE avec comme prérogatives de faire de ce secteur a fort potentiel économique, un maillon essentiel de la politique d'Emergence.

 

Source: Annicet Dally

 

Comment

Interrogé par l'humoriste Jerémy Ferrari, Manuel Valls, Premier ministre français, a tenu des propos, lors de l’émission « On n'est pas couché »  sur France 2, qui agitent depuis samedi soir le Gabon. Selon RFI, dimanche 17 janvier, Libreville a rappelé son ambassadeur, Germain Ngoyo Moussavou.

 

Manuel Valls : Ali Bongo "pas élu comme on l'entend"

"Comment vous expliquez qu’Ali Bongo se retrouve en tête d’une marche pour la liberté d’expression ?, lui demande Ferrari.

– Dans cette manifestation, il y avait des chefs d’Etat et de gouvernement. Vous retenez Ali Bongo, moi, je retiens surtout un autre Africain, élu lui : Ibrahim Boubacar Keïta.

– Ah, parce qu'il n'est pas élu Ali Bongo finalement ?

– Non, pas comme on l'entend."

Ces propos de Manuel Valls lors de son entretien avec l'humoriste Jérémy Ferrari n’ont pas du tout été appréciés par les autorités gabonaises. Surtout la dernière phrase de M. Valls. "Non, pas comme on l’entend". 

C’est cette petite phrase de Manuel Valls qui met Libreville dans une colère noire depuis samedi soir. En effet, le Premier ministre a sous-entendu que la président du Gabon n'avait pas été élu démocratiquement. 

Cet incident diplomatique a bien conduit Libreville à "rappeler son ambassadeur en France pour consultation", selon RFI. "Je rentre aujourd'hui à Libreville avec le premier avion, on va voir pour la suite", a déclaré l'ambassadeur du Gabon en France à un journaliste. 

 

Comment

Les forces de sécurité burkinabé ont lutté contre des terroristes qui ont pris d’assaut le Splendid Hôtel et le restaurant Capucino vendredi soir en plein centre de Ouagadougou. Selon un bilan officiel et encore provisoire, il y a eu au moins 26 morts côté civils. Du côté des assaillants, quatre jihadistes ont été tués, dont deux femmes.

A quelques heures de la fin de l'attaque terroriste en plein centre de Ouagadougou, le bilan des victimes est encore incertain. Le Quai d'Orsay a annoncé ce samedi en fin d'après-midi que deux Français ont été tués et une Française blessée. 

L’assaut lancé aux alentours de 1h30 (heure locale et TU) a permis d'évacuer 126 personnes, dont 150 blessés. Lors de son déplacement au Splendid Hôtel en début d'après-midi, le président burkinabè Roch Marc Kaboré a fait état d’au moins 23 morts de plusieurs nationalités.

Quelques heures plus tard et interviewé par RFI, Alpha Barry, le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso a affirmé : « Le dernier bilan qui nous a été communiqué fait état de 28 morts. »

De son côté, le ministre de la Communication burkinabè, Rémi Dandjinou, a communiqué le dernier bilan officiel : au moins 26 personnes ont été tuées.

Sur son compte Twitter, Gilles Thibault, l'ambassadeur de France, indique que l'attaque a fait 27 morts, que la nationalité des décédés n'est pas encore connue et « qu'environ 150 personnes de 18 nationalités différentes » ont été « évacuées et traitées par le centre de soins primaires ». 

L’identité des terroristes

Le mode opératoire indique qu’il s’agit des mêmes terroristes à l'origine en novembre dernier de l'attaque meurtrière contre un autre hôtel fréquenté par les Occidentaux, le Radisson Blu à Bamako(Mali). D’ailleurs, l'attentat a été revendiqué par al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), au nom du groupe al-Mourabitoune. 

Dans les rangs des assaillants, on annonce la mort de trois jihadistes au Splendid Hôtel tués par les forces de sécurité burkinabè, appuyées par les forces françaises et américaines. « Il s'agit d'un Arabe et deux Africains noirs », a déclaré le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré. 

Un officier de gendarmerie burkinabè confie de son côté un quatrième islamiste armé a été tué dans l'hôtel Yibi, où il s'était retranché après l'assaut donné par les forces de sécurité contre le Splendid Hôtel. Il a précisé que deux femmes faisaient parties du commando jihadiste, même si cette information reste à confirmer. 

A en croire aux informations de RFI, le commando terroriste était composé d'une quizaine d'hommes. Ce qui voudrait dire que plusieurs se sont évaporés dans la nature. 

Titre : La Diplomatique d’Abidjan

Source : RFI

 

Comment

M. Gré Faustin, président du Synafeci(Syndicat national des fournisseurs de l’Etat de Côte d’Ivoire) a tenu un point de presse mercredi à Abidjan. M. Gré a saisi cette occasion pour expliquer les conditions difficiles dans lesquelles vivent de nombreuses familles des fournisseurs de Côte d'Ivoire. C'est pourquoi, il a plaidé pour que le Président Alassane Ouattara intervienne afin de soulager ces familles en détresses à cause du non paiement de la dette intérieure de l'Etat.

Pour Faustin Gré, il n’y a aucun doute, le président Alassane Ouattara n’est pas bien informé de la situation que vit les fournisseurs de Côte d’Ivoire. «Les gens trompent le Président de la République. On ne lui dit pas la vérité, c’est pourquoi nos factures sont restées jusque là impayées », a-t-il dénoncé. 

Selon lui, les factures impayées concernent la période de 2000-2010(plus de 356 millards de Fcfa), de 2011-2015(non évaluées), mais auditées par l’Inspection générale des Finances(IGF). 

«Nous demandons pardon au président Alassane Ouattara d’agir en faisant parler son cœur paternel et présidentiel pour aider les fournisseurs de l’Etat de Côte d’Ivoire afin de soulager de nombreuses familles en détresses…», a-t-il plaidé. 

Par ailleurs, M. Gré a annoncé l'arrivée d'un conseil juridique international habilité et engagé à défendre les intérêts du Syndicat contre les mauvais payeurs. «Désormais, les mauvais payeurs seront poursuivis au-délà de 90 jours, et paieront avec un intérêt», a prevenu le président du Synafeci, annonçant la présentation officielle de ce Conseil juridique dans les mois à venir. 

 

Comment

L’OIDH(Observatoire ivoirien des Droits de l’Homme) soutenu par la Fondation Friedrich Naumann Stiftung a organisé avec le partenariat de South African Institute of International Affairs(SAIIA), un atelier de formation de la société civile sur son engagement dans le processus du MAEP(Mécanisme africain d’évaluation par les pairs) à Abidjan. Thème : « Quel engagement de la société civile et du patronat ivoirien dans le processus du MAEP en Côte d’Ivoire ? ».

L’objectif principal, selon Eric-Aimé Semien, président de l’OIDH, est de former les acteurs de la société civile et du patronat ivoirien sur le monitoring du processus national sur le MAEP et susciter leur engagement autour de ce processus. « La marche vers le MAEP n’est pas facile », a-t-il souligné. C’est pourquoi, il faut saluer l’engouement qu’il y a autour de ce processus. «Nous y avons cru, et nous continuons de croire que de nombreuses questions liées à la bonne gouvernance seront réglées», a-t-il ajouté. 

Mme Joséphine Charlotte Mayumakala, représentente spéciale de la présidente de la commission de l’Union africaine en Côte d’Ivoire, a soutenu que le MAEP est un instrument novateur d’auto-évaluation qu’il faut saluer. « La bonne gouvernance constitue un défi majeur dans nos pays africains. La société civile se doit de se former et renforcer ses capacités afin de jouer son rôle de monitoring de façon efficace du processus piloté par la commission nationale sur le MAEP », a-t-elle indiqué.  

Pr Lath Yédo, représentant le président de la commission nationale sur le MAEP, Bernard Konan, a traduit les encouragements de celui-ci aux organisateurs de cet atellier. Avant de rassurer que la Commission reste ouverte à toutes propositions de la société civile. 

Pour Sophie Konaté, chargée de programme de la Fondation Friedrich Naumann Stiftung, sa présence se justifie par le fait que les domaines d’action du MAEP s’inscrivent dans les axes d’intervention de la Fondation. 

Traoré Wodjo, vice-président du CNDH-CI(Commission nationale des droits de l’Homme de Côte d’Ivoire), Steven Gudz, représentant de la commision MAEP Afrique du Sud, et des experts africains(Bénin, Sénégal, Burkina-Faso etc,)…ont partagé leurs expériences au cours de cet atelier. 

La Côte d’Ivoire a ratifié la convention le 29 janvier 2015 à l’occasion de la 22ème réunion du MAEP à Addis-Abeba(Ethiopie). Elle est le 35ème Etat partie. 

 

Comment

Après plusieurs années de lutte, le Synafeci(Syndicat national des fournisseurs de l’Etat de Côte d’Ivoire) s’est attaché les services d’un Conseil juridique pour défendre ses intérêts. Selon un communiqué du Syndicat, la présentation officielle de ce conseil juridique est prévue pour le mercredi 13 janvier au cours d’un point de presse à Abidjan. 

 

Le Synafeci a décidé de passer à une étape supérieure de sa lutte pour le paiement de la dette intérieure de l’Etat. L’immensité de la tâche est telle que le Syndicat a décidé de s'appuyer sur un Conseil juridique pour mieux défendre ses intérêts. 

Selon son président Faustin Gré, plus de détails posssible sera donné sur la mission de ce Conseil juridique international lors du point de presse auquel est convié toute la presse nationale et internationale.  

En outre, M. Gré annonce que plusieurs autres points seront à l'ordre du jour, dont la menace sur la survie des entreprises de Côte d’Ivoire, l’interpellation du président de la Haute autorité pour la Bonne gouvernance et l’adresse du Synafeci au Président ivoirien en rapport aux factures de 2000 à 2010(plus de 356 milliards Fcfa) et celles de 2011 à 2015(non évalués) audités par l’Inspection générale des Finances(IGF) non encore payées à ce jour. 

 

-----------------------------------------------

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Comment

Le leader mondial de la conciergerie privée de luxe ‘’John Paul’’ vient de s’implanter à Abidjan, capitale économique ivoirienne. La Côte d’Ivoire est le premier pays d’Afrique subsaharienne à voir une implantation officielle de "John Paul’’. Et ce, grâce à la société Allys Limited, son partenaire exclusif.

Allys Limited et "John Paul’’ ont décidé d’offrir aux Ivoiriens un nombre assez restreint d’abonnements à ce service dont seulement 20 premium. Lequel sera commercialisé en co-branding sous l’appellation ‘’Xcluviv by John Paul’’.

Selon Mme Nelly Holland, Directrice Côte d’Ivoire, « Jonh Paul » va adapter les "offres à la Côte d’Ivoire afin de permettre à un grand nombre de cadres, d’opérateurs économiques, de chefs d’entreprises, de bénéficier des services d’un concierge de luxe reconnu au plan mondial à des coûts accessibles". " Nous comptons même élargir le nombre de porteurs de cartes aux clients de certaines entreprises qui la recevront en guise de cadeau de fin d'année ou même de récompense ", soutient-elle. 

Déjà, des particuliers choisis au hasard ont le privilège d’utiliser ses services de conciergerie qui sont actuellement en phase test en Côte d’Ivoire, avant leur lancement effectif dans le courant de la première quinzaine du mois de janvier 2016.

Accessible en plusieurs langues par simple appel téléphonique, par courrier électronique, par une application mobile, ou encore par site sécurisé extranet, ce service offrira aux futurs abonnés, le privilège de bénéficier d’un concierge dédié 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. « Partout dans le monde, vous aurez accès à votre concierge », rassure de son côté, Cheick Sylla, Directeur général d’Allys Limited.

 

Domaine de compétence

Vous voulez réserver un restaurant gastronomique ?, Sélectionner une terrasse pour un déjeuner d’affaires ?, Accéder aux concerts privés des plus grands artistes ? , Réserver une séance avec un coach sportif ? , Réserver un taxi à la dernière minute ? , Louer un cabriolet pour le week-end ? , Trouver un vol?, Besoin d’un plombier à 2h00 du matin ?, Organiser un goûter d’anniversaire ? , Préparer un dîner aux chandelles dans un musée privatisé pour l’occasion ? etc, autant de services taillés sur mesure et à même de réaliser, dans le moindre détail. 

 

Comment

La pétanque en Côte d’Ivoire va mal. L’élection de Touré Léopold à la tête de la fédération ivoirienne de Pétanque est plus que contestée. Lors du vote, ses adversaires ont jeté l’éponge parce que selon eux les conditions n’étaient pas réunies pour un scrutin libre et démocratique. 

 

Touré Léopold, présenté comme le candidat d’une forte communauté de Libanais a été donc élu sans adversaires. Mais, il se raconte que son élection serait tâchée d’irrigularités dû à une mauvaise gestion et de décisions unilatérales de M. Bah Simon, président sortant, qui aurait bénéficié du soutien du ministère de tutelle.

M. Bah aurait préféré Touré Léopold à José Gauté, vice-président chargé des finances et Trésorier de la fédération, qui aurait remporté la primaire. Mais Simon Bah avait déjà fait son choix : Léopold Touré. 

Lors du processus électoral, le comité exécutif a arrêté une liste de 20 clubs. Le président Bah Simon a fait des suggestions au comité électoral et a vu le nombre de clubs passé à 24. Au lieu de 24 clubs, c’est plutôt une liste de 28 clubs qui sera publiée le vendredi 11 décembre 2015 par le président Bah Simon. Toute chose qui n'a pas plus aux conccurents.  

Le comité exécutif avait saisi la confédération africaine de sport boule (CASB) et le ministère des Sports pour la situation qui se vivait au sein de la grande famille des boulistes ivoiriens.

Malgré cette interpellation, les choses se sont faites. Et aujourd’hui la pétanque est bloquée. L’on attend de voir un dénouement rapide pour que la boule ivoirienne continue de rouler. 

 

Izoudine Youssef

 

 

Comment

La traditionnelle cérémonie de présentation des vœux du nouvel an au Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara a eu lieu mardi au Palais présidentiel au Plateau-Abidjan. Si tous les autres ministres étaient présents, ce n’était pas le cas du ministre d'État Albert Toikeuse Mabri du Plan et du Développement et le Garde des Sceaux, ministre de la justice, Coulibaly Gnénéma Mamadou. 

L’absence de ces deux ministres ivoiriens à la cérémonie de présentation des voeux au Palais présidentiel n’est pas passée inapercue. Selon nos informations, le ministre d'État Albert Toikeuse Mabri se serait absenté pour cause de maladie. Il aurait attrapé une grippe  dans la nuit d'hier à aujourd’hui  et son médecin lui a conseillé de garder le lit, pour éviter de transmettre sa grippe. 

 

Concernant le Garde des Sceaux, ministre de la justice, Coulibaly Gnénéma Mamadou, une source proche de lui, contacté par La Diplomatique d'Abidjan a évoqué également un malaise. "Il est souffrant depuis hier dans la soirée", clarifie cette source, sans donner plus de détail sur le mal dont souffre le ministre. "Quelques temps après une rencontre qu'il a eue avec les procureurs hier, il ne se sentait pas bien. Mais je peux vous affirmer qu'il va nettement mieux à présent", assure la même source.

S’il est vrai, à en croire aux sources de la Diplomatique d’Abidjan, qu'aucun remaniement ministériel n’est prévu pour ce mois de janvier, il faut bien s’attendre toutefois à un réajustement du gouvernement Kablan Duncun à chaque moment. 

Comment

Ce sont des enfants de 3 villages de Jacqueville et des communes du district d’Abidjan qui ont bénéficié de l’arbre de Noël organisé par l’ONG N’Klo Bakan. Plus de 1500 enfants ont reçu des cadeaux.

 

Dagri Geneviève, fondatrice de l’ONG N’Klo Bakan, a permis à 1500 enfants de goûter à la magie féerique de noël. Ce sont des enfants issus de familles modestes et surtout des enfants nés de parents rasta. « donné le sourire et la joie aux enfants dont les parents ne peuvent leur acheter des cadeaux pour leur permettre deaussi de fêter noël »,  a dit Dagri Geneviève.

Devenu une tradition, l'arbre de noël qu’organise la promotrice des 24 heures Reggae est à sa 3e édition. Dans la même veine, celle dont les enfants appellent « Maman N’Klo Bakan » a annoncé l’acquisition du terrain pour le projet de construction d’un centre éducatif pour les enfants de son ONG.

 

Izoudine Youssef

 

Comment

Le journal proche du Rdr , "La Matinale" cesse de paraître en 2016 pour une durée non déterminée, rapporte le site afrikipresse.fr. Le journal est victime de sa mauvaise vente qui le plaçait toujours à la dernière position dans le classement des ventes des quotidiens ivoiriens. 

 

Face à l’obligation faite aux patrons de presse de passer à la convention collective qui ont triplé les salaires du journal, et la réalité sur le terrain avec les mauvais chiffres de vente ont poussé les gérants à envisager une fermeture du quotidien proche du RDR(Rassemblement des républicains), parti du Président ivoirien.  

Le promoteur Bamba Alex Souleymane avait ces derniers temps pris du recul dans la gestion éditoriale alors que la gestion financière - sous le contrôle d'Amadou Soumahoro, secrétaire général par intérim et de Jeanne Peuhmond la trésorière du Rdr - lui échappait totalement.

M. Bamba avait même failli être débarqué de la gestion du journal. Il a été sauvé de justesse grâce à son expérience du milieu en faisant valoir des documents attestant qu'il est le propriétaire de l'entreprise de presse éditant "La Matinale».

De leur côté, les journalistes et employés entendent saisir la justice, pour garantir leurs droits, mais aussi s'assurer une place en cas de reprise de la parution. 

 

Comment

Roch Marc Christian Kaboré, le nouveau président élu du Burkina Faso a été investi mardi, mettant ainsi fin à la transition qui a suivi la chute en octobre 2014 de l'ex-président Blaise Compaoré.

 

À 58 ans, Roch Marc Christian Kaboré, ancien bras droit de Blaise Compaoré avant de passer dans l’opposition, prend la tête de ce pays, ce 29 décembre,  pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Roch Kaboré : « Ma priorité est de remettre le Burkina au travail », a-t-il indiqué. 

« C’est le triomphe de l’alternance, de la démocratie et de la liberté», a salué Michel Kafando, le président de la transition.

Son élection, le 29 novembre au premier tour avec 53,46% des voix, avait été saluée par la communauté internationale. 

A 58 ans, Roch Marc Christian Kaboré devient ainsi le troisième chef d’État civil sur les neuf qu’a connus ce pays d’Afrique de l’Ouest depuis son indépendance en 1960.

Conformément au calendrier, le parlement intérimaire et le gouvernement de transition ont rendu lundi leur démission. 

Les chefs d’État de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal, de Guinée, du Bénin, l’ancien président Ghanéen Jerry Rawlings… ont assisté à  la cérémonie de prestation de serment et d’investiture  au Palais des Sports de Ouaga 2000. Plus de cinq mille officiels et partisans du nouveau régime étaient présents à cette cérémonie d’investiture.

 

 

Comment

La Côte d’Ivoire est en train de devenir un pays où tout est permis. La rigueur du président ivoirien a pris du plomb dans l'aille. La faute incombe à certains de ses collaborateurs plongés dans un laxisme sans pareil. Peut–on continuer à vivre et rêver d’une Côte d’Ivoire nouvelle, si le laxisme a atteint un certains niveau considérable. Des faits et de nombreux faits nous interpellent tous ! Atualité oblige, les affaires Guillaume Soro, Yacou le Chinois et l’affaire Koffi Olomidé. Trop de choses se passent. Et trop de choses se disent. Si nous voulons aller à un Ivoirien nouveau, il va falloir abandonner nos vieilles habitudes. Soit chacun s’y inscrit ou alors le concpet "Ivoirien nouveau" ne sera qu’un leurre.

Les affaires Guillaume Soro

Les affaires Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, 2ème personnalité de l’Etat, ont et continuent d’alimenter l’actualité ivoirienne, africaine et au-dela des frontières africaines. L’affaire des écoutes téléphoniques accusant M. Soro soutenir un putch au Burkina-Faso qui a été mal traitée a bien créer des incidents diplomatiques entre la Côte d'Ivoire et ce pays frère. Et on ne sait toujours comment tout cela va finir. A cela s’ajoute, l’affaire mandat d’amener contre M. Soro par la juge française, Sabine Khéris, à la suite d'une plainte de Michel Gbagbo, il y a de cela quelques années. Il a fallu l’intervention de M. Ouattara pour sauver Guillaume Soro de cette impasse. Jusqu’à présent, les responsabilités n’ont pas été situées dans ces différentes affaires. 

 

Yacou le Chinois :  il fait la pluie et le beau temps à la MACA

Yacou le Chinois de son vrai nom Yacou Coulibaly, un prisonnier incacéré à la MACA, qui fait la pluie et le beau temps au su et la barbe des autorités pénitentiaires et au-delà. Yacou le Chinois a pris en "otage" la Maca. Malgré ses agissements, il n'a jamais été inquiété. C'est bien un laxisme du ministère de tutelle dirigé par le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice des Droits de l'Homme et des Libertés Publiques, M. Gnénéma Coulibaly. Au lieu de prendre des mesures contre ce prisonnier, ce sont plutôt les régisseurs qui sont limogés à longueur de journée. 

En 2012, le régisseur Patrice Yao est débarqué de la MACA. Motif: l’évasion de 52 détenus. Bandaman Yobouet va succéder à Patrice Yao. Il ne dirigera pas plus d’un an la Maca. En 2013, il est à son tour limogé par le Ministre de la Justice, Gnénéma Coulibaly. En effet, en juillet, de la même année, une mutinerie a lieu à la MACA faisant officiellement 3 morts. Le responsable, le prisonnier Yacou le chinois. Il ne sera d’aiileurs pas inquiété. C’est plutôt le régisseur Bandaman Yobouet qui est débarqué. Celui-ci, est remplacé par le Capitaine Koné Hincléban. Fin 2015, c’est au tour du Capitaine Koné Hincléban de céder son fauteuil à l’ex-administrateur du camp pénal de Bouaké, Amonkou Monssan. M. Koné a laissé Yacou le Chinois organisé son anniversaire dans la prison. A cette cérémonie, selon les informattaions qui ont été rapportées, le prisonnier a distribué des billets de banques à d’autres prisonniers en présence du régisseur. Le Capitaine Koné Hincléban a même pris la parole en ces termes : « Je sais que vous aimez beaucoup Yacou, alors ne regardez pas seulement l’homme spectacle Yacou, regardez la transformation qui est en lui et faite comme lui », a-t-il dit. 

Et pourtant, le ministre Gnénéma Coulibaly avait rassuré les Ivoiriens quant au cas Yacou le chinois, lors des rencontres dites «Le fauteuil blanc » du quotidien "Le Nouveau Réveil", le 3 juillet 2014. A cette tribune, le Ministre a confié avoir pris toutes les dispositions pour qu’on entendre plus parler de lui. C’était bien un leurre. On se pose la question de savoir comment peut-on accordé de telles largesses à un prisonnier qui de surcroit est un criminel? Qui protège Yacou le Chinois? Où est-il l’espion de quelqu’un à la Maca ?

 

Koffi Olomidé: « Je peux faire ce que je veux dans ce pays »

Une autre affaire circule à Abidjan. Une histoire de concert inaché de l’artiste congolais Koffi Olomidé au Palais de la Culture de Treichville. Ce dernier arrivé à Abidjan pour un concert dans le cadre d’Abidjan By Night Festival n’aurait pas respecté son contrat comme prévu. Il est descendu de la scène plutôt que prévu prétextant être filmé par des cameras professsionnnelles qui dans le contrat ne devraient pas faire partie du décor. Alors le chanteur congolais qui a été nourri par la Côte d’Ivoire dans ses débuts pour connaître le succès a laissé les uns et les autres sur leur faim. Il a pris son avion le dimanche 27 décembre aux environs de 20 heures pour Kinsasha, son pays d'origine, sans trouver un accord avec les organisateurs. Les promoteurs MM. Dramane Ouattara, Pdg de Canta Production, et Augustin Akou, DG 2A Consulting, ont donc porté plainte contre celui qui se fait appeller Mopao. Mais Koffi Olomidé a quitté Abidjan sans qu’il ne reponde de ses actes et sans être inquiété. Selon certaines informations, il aurait brandi son amitié avec avec un certain Hamed. Voilà le temoignage de John Jay, animateur du concert qui a parlé avec Koffi Olomidé aux premières heures de cet incident: «Quand il est descendu de la scène je suis allé le voir. Je lui ai demandé, "grand-frère, qu’est-ce qu’il y a ?". Il m’a dit qu’il voulait parler à M. Ouattara. J’ai pris mon téléphone et je l’ai appelé. M. Ouattara m’a dit, "Jay, je suis fatigué ! Si Koffi trouve un inconvénient à ce que les caméras le filment, dit aux caméras d’arrêter". J’ai passé le téléphone à Koffi pour qu’il échange avec M. Ouattara. Il a pris le téléphone et il a dit : "Oui, mais ils ont déjà filmé. Il faut que tu viennes on va discuter". Plus grave, c’est que je lui demande, "Koffi, pourquoi tu fais ça ?". Il me dit : "De toutes les façons ils vont me faire quoi ? Ouattara n’a qu’à me mettre en prison, Hamed va me faire sortir. Je peux faire ce que je veux dans ce pays." Est-ce parce que lui et Hamed sont amis qu’il va faire ça ? Si on doit me mettre en prison à cause de ce monsieur. Koffi s’est rendu compte qu’il avait une vache à lait. Donc il voulait en profiter. Il traîne trop de casseroles, il faut qu’il arrête. Il faut que Koffi sache que là où il est arrivé, c’est "boribana" ("la course est finie", en langue Malinké). Si aujourd’hui, on doit me mettre en prison à cause de ce monsieur (Koffi Olomidé, Ndlr), moi, John Jay, on va me mettre en prison. Si Koffi part de la Côte d’Ivoire sans qu’il ne dédommage Canta Production, qu’on ne m’appelle plus pour tout ce qui concerne ce monsieur. Parce que, j’aurai compris que vous êtes des masos », a confié l’animateur.

 

Cet « Hamed » qui viendra le sortir de prison, fait-il allusion au ministre d’Etat ivoirien de l’Intérieur Hamed Bakayoko ? Quand on sait la grande amitié qui lie les deux hommes. Le seul ministre dont de nombreux artistes abusent de sa gentillesse. Si c’est le cas, Kofi Olomidé doit savoir que ce n’est pas parce qu’il est ami au ministre d’Etat qu’il viendra à chaque fois en Côte d’Ivoire et faire des bétises et s’en tirer à bon compte. Il doit savoir que le ministre d’Etat n’est là pas pour ses écarts de conduite en Côte d’Ivoire. Il doit pouvoir lui même repondre de ses actes et non brandir le nom d’un ministre ivoirien pour dire : « Je peux faire ce que je veux dans ce pays". Ailleurs, peut-il se comporter ainsi ? Il était temps que des personnes comme Koffi Olomidé sachent que l’époque « mon papa est ceci », « mon ami est tel vous ne pouvez rien me faire » est revolue.

 

Des affaires Soro Guillaume, Yacou le Chinois et Koffi Olomidé, il y a eu trop de laisser aller. M. Ouattara doit pouvoir dire à certains de ses ministres, dont des individus se servent constamment de leur nom pour manquer de respect à autrui que la récréation est terminée en 2016. Le concept "Ivoirien nouveau', c’est bien à cela qu'il doit appeller à la conscience de tous les Ivoiriens. Si donc Alassane Ouattara veut "Ivoirien nouveau", il doit sonner la fin  de la récréation pour tous. Sinon ce concept ne sera qu’un leurre. 

 

Comment

Le site de vente en Jumia-CI , et celui de commande en ligne de plats, Hellofood-CI, d'Africa Internet Group, se sont associés pour offrir un Noël inoubliable à des enfants démunis du District d'Abidjan par l'entremise de l’Association cri du cœur. La valeur des cadeaux est estimée à plus de 1,2 million de FCFA. 

 

Jumia et hellofood, deux acteurs majeurs du commerce électronique en Côte d’Ivoire, se sont associés à l’Association cri du cœur pour la 5ème édition de « Noël du Cœur ». Une centaine d’enfants démunis ou sans abri du district d’Abidjan, ont pris d’assaut le terrain de Basket-ball de Cocody Deux-plateaux pour vivre à leur tour la magie de noël.  

Les deux sociétés d'Africa Internet Group ont offert aux enfants présents, mais également à ceux restés dans les centres d’accueil des vêtements, sacs, chaussures etc, d’un peu plus de 1,2 million de FCFA. 

La 5ème édition de « Noel du cœur » a permis aux enfants de partager avec les membres de l’association cri du cœur, une journée de gaieté marquée par des jeux,  des animations, un copieux repas...

L’Association cri du cœur est une organisation humanitaire qui vient en aide aux enfants de la rue et enfants en situation difficile. Elle est présente à Abidjan depuis 2011. Son action consiste à apporter à ces enfants, des soins médicaux d’urgence, un suivi médical de longue durée, une réhabilitation nutritionnelle, une assistance à l’éducation et à l’insertion professionnelle.

 

Source Jumia-CI

 

 

Comment

Jeudi 24 décembre 2015, jour de lancement de campagne pour l’élection de la présidence de la fédération ivoirienne de Basketball (FIBB). Le premier à se prêter au jeu est Mahama Coulibaly, le président du Club Sportif d’Abidjan (CSA). Il a lancé sa campagne à Treichville et a présenté son « 5 majeurs ».

 

Dans un one-man-show à l’américaine, Mahama Coulibaly a lancé sa campagne depuis son quartier général situé à Treichville. Il a d’abord reçu 27 présidents de clubs et des partenaires pour leur expliquer sa vision.

Après cet échange, le fondateur de Waraba a présenté son programme dans un style à l'Obama aux journalistes présents. 

Parés d’une chemise blanche, cravatée, les manches pliés jusqu’aux coudes avec une casquette a son effigie, le candidat malheureux à l’ élection de 2010 a énuméré sa campagne en 5 points qu’il a denommé « 5 majeurs » avec le slogan.  « Rebondir ensemble ». Selon Mahama Coulibaly « Rebondir ensemble » est de rebondir avec toutes les générations afin de donner une vision pour un basket fort et rayonnant. Il entend miser sur la formation des acteurs de la balle au panier.

Faire du sport- étude une réalité au niveau des jeunes. Avoir des équipes nationales (féminine et masculine) compétitives dans les 4 années avenir. La création du projet Ivoire Academy en collaboration avec la NBA.

Participer aux championnats d’Afrique des clubs, Faire jouer le basket sur tout le territoire ivoirien, Renforcer un partenariat solide avec la presse pour la promotion des athlètes et de la discipline et recherche de partenariats et sponsors, etc sont entre autres les chantiers pour sortir le basket ivoirien de sa léthargie, selon Mahama Coulibaly. Aussi, il a présenté son équipe de campagne,  d’une vingtaine de personnes pour le conduire au fauteuil du parton du Basketball ivoirien.

 

Izoudine Youssef

 

Comment

L’association des habitants d’Anani-Amamou est montée au créneau, ce samedi 19 décembre 2015, face à l’injustice dont elle est victime. Ces habitants ne décolèrent pas face aux agissements de la municipalité de Port-Bouët et du District d’Abidjan.

 

C’est la chefferie centrale d’Anani-Amamou appuyée par celle des villages voisins ainsi que de Mafibley 2, qui a dévoilé l’affaire à  la presse. Ensemble, ces chefferies ont dénoncé l’intention de certaines personnes cherchant à les déloger de la forêt déclassé d’Abouabou d’une superficie de 4700 hectares, village de plus de 30.000 habitants. Ces popualations s’opposent formellement à la tentative démesurée d’expropriation de leurs terres par un opérateur économique avec une certaine complicité des autorités municipales de Port-Bouët et du district d’Abidjan. Cette  population est confrontée au collectif villageois de cinq villages se réclamant la propriété de la forêt déclassée d’Abouabou, depuis 1955 à savoir : Petit-Bassam, Anan, Akouè-Agban, Bregbo et   Abouabou. Pour se défense, les populations brandissent les titres de propriétés délivrés par le ministère de la Construction et de l’urbanisme depuis Amon Tanoh, actuel Directeur de  cabinet du chef de l’Etat ivoirien. Mais lequel  ministère de la Construction, en délivrant des lettres de mise à disposition ne prendra pas le soin de diligenter une enquête auprès même de ceux qui vivent sur le site. Mais, les populations meurtries brandissent à leur tour des décisions de la justice ivoirienne suspendant toutes actions sur ce site. 

« … qu’elle se fasse dans les règles de l’art »

Leur décision de justice est vaine devant l’appétit vorace de ceux qui veulent à tout pris les déloger. Pourquoi les arrêtés d’approbation des plans de lotissement ne font aucunement référence à un avis ou une enquête de commodo et incommodo ? Les  portes  du ministère de la Construction, de l’urbanisme et de l’habitat ainsi que celles de la mairie de Port-Bouët sont  pour l’heure, fermées si l’on s’y rend pour parler de ce sujet. Il est à l’évidence constaté que le village de Mafiblé2 qui a autorisé l’érection d’Anani-Amamou est  situé dans la forêt déclassée d’Abouabou d’une superficie de  4700 hectares qui a fait du fait du jugement N°1864 du  25 juillet 2005 du tribunal de première instance   d’Abidjan, l’objet d’un partage attribution entre les cinq villages : Petit-Bassam, Anan, Akouè-Agban, Bregbo et  Abouabou. Les  habitants de ce village  objet de convoitise d’opérateurs économiques avec l’avènement de l’autoroute Abidjan-Grand-Bassam fondent leur colère de leur propriété sur  leurs droits coutumier et indiquent n’avoir jamais consenti à une quelconque rétrocession de quelques hectares de ses terres et reste  un village du royaume Abouré de Mooussou. Pour le secrétaire du chef de Mafiblé II « il est inconcevable de voir comment nous sommes traqué. Nous ne sommes pas contre l’exploitation de cette terre. Mais si cela doit ce faire qu’elle se fasse dans les règles de l’art », a dit Traoré Lacina. Avant d’ajouté que le 30 novembre dernier sur la place du rond point, le premier ministre Kablan Duncan a dit qu’il y sera érigé une clôture grillagée pour la sécurité des populations aux abords de la voie express.  Mais rien ne donne une garantie à ces habitants qui dorment désormais d’un œil. Car craignant de se faire déguerpir par surprise. Une première tenue le 13 juin avait fait plusieurs morts et blessés. Ils ont désormais le regard tourné vers le chef de l’Etat qui peut les sauver de cette situation.

 

Izoudine Youssef

 

Comment

Alassane Ouattara a annoncé, en plein conseil des ministres, mercredi, un «remaniement du gouvernement en janvier 2016 », selon APA. Cette décision de M. Ouattara ferait suite à la mauvaise gestion de l’affaire «mandat d'amener contre Guillaume Soro » à Paris.

Le président ivoirien, selon les mêmes sources, n'a pas apprécié la « gestion » de l'affaire « du mandat d'amener contre Guillaume Soro », notamment, la question de « la commission rogatoire » que le président du parlement affirme n'avoir pas vu. 

Et les ministres ivoiriens des Affaires Etrangères, Charles Koffi Diby, et Gnenema Mamadou COULIBALY, Garde des Sceaux, ministre de la Justice des Droits de l'Homme et des Libertés Publiques, ont faillli perdre leur poste pour leur lassisme constaté dans la gestion de cette affaire qui a bien créé des incidents diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et la France.  

Alassane Ouattara, très « remonté », dit-on, dans la foulée, a annoncé au gouvernement « un remaniement ministériel en janvier 2016 », lors de ce coneil des ministres qui a moins duré que d’habitude. 

 

Comment

La 3ème édition du traditionnel Arbre de Noël de la mairie de Yopougon a eu lieu mercredi en présence du député-maire de la commune Gilbert Kafana Koné, dans la cour de la mairie centrale-Selmer. Au moins 3500 enfants son repartis avec les mains chargées de cadeaux. 

 

Plusieurs enfants de la commune de Yopougon fêteront Noël dans la joie comme il y a deux ans. La mairie n’a pas failli à sa traditionnelle fête d’Arbre de Noël. De nombreux enfants, accompagnés de leurs parents, qui ont pris d’assaut dès 6 heures la cours de la mairie ont reçu des cadeaux pour la fête de la nativité dans quelque jours. 

L’ambiance était telle qu’il était même difficile de se frayer un chemin dans une multitude de personnes dominée par les enfants. 3500 cadeaux correspondant à 3500 enfants bénéficiaires ont été distribués, selon Coulibaly Bangaly, président du comité d’organisation.

9 enfants ont reçu symboliquement des cadeaux d'usage des mains du maire. Pour le premier magistrat de la commune, faire des cadeaux aux enfants à cette période est synonyme de preuve d’amour des parents pour leurs enfants. A l'en croire, ces présents sont les efforts conjugués de tous les parents. Il a souhaité un joyeux noël aux enfants, avant de les conseiller d’aimer et de respecter leurs parents, en étant sages, travailleurs à l’école comme à la maison. 

La petite Sery Linda, porte-parole des enfants, a exprimé la joie et la gratitude de ses camarades à leur "Papa Kafana". Tout cela, a-t-elle souligné, dénote de la bonté de ce dernier qui chaque année pense aux enfants de sa commune en leur offrant des cadeaux.   

Plusieurs artistes dont Marechal DJ, Trio Légendaire, La Princesse du Wôrôdougou…ont apporté une note musicale à cette fête. 

 

Comment

Le maire Gilbert Kafana Koné a de grandes ambitions pour la commune de Yopougon. Après la reconstruction de la mairie centrale de Selmer, plusieurs projets de modernisation de la commune se pointent à l’horizon pour 2016. Il s’agit de la construction du marché de gros et demi-gros et de détails, du marché de Niangon, du marché de Lubafrique, du marché de Camp militaire et de la construction d’un Mall.

 

La construction d’un Mall

La construction d'un Mall à Yopougon fait partie des priorités du premier magistrat de la commune. Ce projet rentre dans une phase active avec la signature mardi d’une convention de bail emphytéotique entre la mairie et la société SCI Emergence Plaza du Groupe HC capital prosperties, en présence d’un notaire, Me Serge Roux. Il sera réalisé par SCI Emergence Plaza sur une superficie d’au moins 3 hectares en face de la place Ficgayo sur un espace anciennement prévu pour la construction d’un marché central par le passé. 

Ce centre ultra moderne comprendra un hypermarché, un espace de restauration, une salle de cinéma, salle de sports, des magasins etc. Les travaux débutent dans le premier trimestre de l’année 2016 et dureront 24 mois. Le coût est estimé à 18 millards de Francs CFA. Ce partenariat gagnant-gagnant est consenti pour une durée de 25 ans, renouvelable deux fois, à la suite de ce bail immobilier de très longue durée, la mairie pourrait le céder ou le racheter. 

Pour Gilbert Kafana Koné, c’est « le début d’une opération d’envergure » dans la commune de Yopougon qu’il ambitionne d’en faire une commune moderne. «(…) notre ambition est de changer la physionomie de cette commune. Et la construction de ce Mall fait partie de nos priorités depuis notre prise de fonction », a-t-il dit. 

La direction générale du Groupe HC capital prosperties n’a pas manqué de saluer la confiance placée en elle pour la réalisation de ce projet. « Nous sommes très heureux d’accompagner la mairie dans ce projet. Nous espérons que ce n’est que le début d’une longue marche », s’est-elle réjouie. 

 

Comment

L'organisation nationale des parents pour handicapés auditifs de Côte d'Ivoire (ONPHACI) a organisé le vendredi 18 décembre dernier, une cérémonie  de rentrée des sourds du collège Mittérand de Yopougon camp militaire en présence de Mme Séba, représentante du maire Gilbert Koné Kafana et d'autres partenaires. 

 

À cette occasion Camille Tano Kouassi, président de l’ONPHACI a donné une conférence pendant laquelle il a exposé les difficultés rencontrées par les Enfants vivants avec un Handicap Auditif (Evha)  à s'insérer dans le tissu social et au niveau scolaire. «Comme tout citoyen, ils ont droit à l'éducation. Toutefois, la réalité est que ces enfants ne comprennent que le langage des signes qui n'est pas utilisé dans  tous les établissements. Nous comptons juste quelques établissements qui ont en leur sein des interprètes dans les classes pour permettre aux enfants de comprendre les cours. Il y a aussi le problème d'équipements adéquats dans les salles de classes spécialisées pour ces enfants et l’insuffisance de professeurs ayant la connaissance de la langue des signes », a t-il expliqué. Il a par la suite lancé un appel au gouvernement ivoirien afin de venir en aide aux enfants vivants avec un handicap auditif.

Quant à la représentante du maire, elle a rassuré l'organisation de sa fidèle à rendre compte fidèlement au maire. À la fin de la cérémonie, Kouakou Stéphane, le porte-parole des élèves handicapés auditifs dudit collège a remercié toutes les personnes qui luttent pour leur éducation et leur bien-être, demandant aux autorités d'aider davantage le collège Mittérand de Yopougon camp militaire pour leur prise en charge effective.

 

Comment

Mme Ouattara Elise, directrice de l’Observatoire de la Solidarité et de la Cohésion sociale au ministère de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, a procédé samedi 20 decembre à l’inauguration du siège social de l’Ong Brin d’Espoir International sis à Adjamé 220 logements. 

 

Mme Ouattara Elise, par ailleurs, marraine de la cérémonie, n’a pas manqué de saluer Mme Konet Massaty Touré, présidente fondatrice de l’ONG Brin d’Espoir International, pour son engagement à œuvrer pour le bien-être des enfants issus de milieux défavorisés. « Tous les enfants démunis de Côte d’Ivoire ont besoin qu’on puisse leur apporter l’assistance nécessaire afin de leur procurer du bonheur», a indiqué Mme Ouattara. 

Mme Konet Massaty Touré raconte que c’est à la suite d’un événement malheureux survenu en 2006 qu’elle a décidé d’œuvrer pour le bonheur des enfants. « J’ai failli perdre la vie en voulant donner naissance à mon premier enfant…», s’est-elle confiée avec une voix pleine d’émotion. « Dès lors je me suis sentie investie d’une mission en formulant un vœu : mettre tout en œuvre pour apporter joie et bonheur aux enfants », a ajouté Mme Konet, justifiant ainsi la création de l’ONG Brin d’Espoir International(4 mois d’existence). Pour elle, l’urgence des questions liées à l’amélioration des conditions de vie des enfants doit être l’affaire de tous. «(..) L’enfant qui résulte de l’amour est une bénédiction. Ce n’est pas normal que cette bénédiction soit attristée ou meurtrie. Nous devons donc être unis autour de l’enfant. Car quelque soient les difficultés, la bénédiction reste la bénédiction », a conclu cette mère de trois enfants, sans oublier de remercier la marraine pour son soutien fort appréciable.

Les enfants présents ont reçu des mains de la marraine de nombreux cadeaux, et aussi une remise de vivres à ceux du village MARCHOUX des lépreux de Bingerville a eu lieu peu après la cérémonie d’inauguration du siège social, marquant ainsi le lancemment officiel des activités de l’ ONG au plan national. 

Des autorités municipales, des présidents d’ONG, des parents, des amis et connaissances…ont apporté leur soutien à l’ONG Brin d’Espoir International de Mme Konet Massaty Touré.

 

Comment

Les étudiants de la commune du Plateau réunis au sein de l’AEP(Amicale des étudiants du plateau) a organisé un séminaire sur les notions du « Genre » et de la « Citoyenneté » à l’attention de ses membres du 17 au 20 décembre 2015 au Centre Sainte Thérèse de Bingerville.

A la cérémonie d’ouverture, M. Lath Mel Alain Didier, Expert en genre, s’est prononcé sur l’un des sous-thèmes: « Genre et développement : problématique du genre, approche genre et développement ». Selon lui, le genre est un ensemble des interactions sociales entre hommes et femmes. Il s’agit en fait du rôle social et non de la distinction biologique basée sur le sexe. « Il faut comprendre que la notion du genre s’attache absolument au développement(…). Il est donc un partenariat social entre hommes et femmes», ajoute M. Lath Mel. Pour l’Expert en genre, la femme et l’homme peuvent occuper les mêmes responsabilités pour un développement durable de la société . A l’évidence nul n’est tenu, nous avons des femmes Présidentes de la Republique, ministres, directeurs généraux etc, fait-il observer. « Tout le monde peut contribuer à faire évoluer la société. Le développement implique donc la responsabilité des deux personnes », soutient-il.

M. Karim, représentant le parrain M. Ouattara Dramane, président de l’ONG Perspective, a traduit les encouragements de celui-ci, à l’ensemble des étudiants présents. Pour lui, ce sont des initiatives qui méritent d’être multipliées afin de former les jeunes sur ces questions importantes. Toute chose qui leur permettra de s’éloigner des mauvaises habitudes.   

De son côté, Aubin Tra, président de l’AEP, a souligné l’opportunité de ce séminaire qui vise à projecter les lumières de la connaissance sur un certain nombre de préjugés. « Nous avons constaté que dans la société ivoirienne l’acte de citoyenneté est un tout petit peu méconnue. Et nous sommes plus tournés vers les revendications, oubliant que c’est parce que nous avons des devoirs que nos droits doivent être respectés. Aussi la question du genre qui parait un peu ambigüe dans sa compréhension avait besoin d’être expliquée aux jeunes. Il fallait former nos membres sur ces notions-là », a-t-il indiqué. 

Ce séminaire a réuni plusieurs étudiants venus des communes du Plateau, de Cocody, de Yopougon…, et ont pu être instruits sur d’autres sous thèmes comme : « Genre et citoyenneté défis pour la paix et le développement », «Civisme et citoyenneté », « La gestion d’un groupe : cas de l’AEP », « Rédaction de termes de références et d’un planning organisationnel »,  etc. 

 

Comment

Les photographes de presse sportive en Côte d’Ivoire sont désormais regroupés en association. Ils vont parler d’une même voix à travers l’Association des photographes de la presse sportive de Côte d’Ivoire (APPRESS-CI). Le bureau de l’APPRESS-CI a été investi à la Maison de la presse au Plateau.

 

Selon son président, Marc Kablan, élu pour 4 ans, l’objectif est de donner une image représentative des photographes de la presse sportive en Côte d’Ivoire, parce que la quasi-totalité des photographes de cette spécialité est en marge lors de la prise des décisions. 

Cette cérémonie s’est tenue en présence de Touré Moussa, président de l’union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) et du représentant du parrain, le président de la FIF, Sydi Diallo. 

 

Izoudine Youssef

Comment

Le général Isaac Zida serait le futur ambassadeur du Burkina aux États-Unis, selon le site de la radio burkinabé Radio Omega FM. Le département d’Etat américain aurait donné son accord pour la nomination du premier ministre de la transition burkinabé à Washington.

 

La transition au Burkina prend officiellement fin le 29 décembre prochain avec la prestation de serment et l’investiture du président élu Roch Kaboré. Et le premier ministre de cette transion, le général Isacc Zida, a choisi l’ambassade burkinabé à Washington comme point de chute. 

Mais toujours selon la radio, Isaac Zida préfère attendre d’être nommé par les nouvelles autorités élues. Des sources au contraire soutiennent que c’est un souhait émis par Washington. Les Américains veulent avoir comme interlocuteur un ambassadeur nommé par un gouvernement jugé plus légitime.

 

Source: omegabf.info

 

Comment

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon termine son second et dernier mandat de cinq ans à la fin de 2016. Avant cette date, l’ONU a officiellement débuté le processus de sélection de son nouveau secrétaire général.

 

Fin 2016, Ban Ki-moon devra quitter son poste de secrétaire général de l’ONU. Un procédé qui devrait être un peu plus transparent que par le passé. 

Dans une lettre conjointe, les présidents du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale, l’ambassadrice américaine Samantha Power et le Danois Mogens Lykketoft, ont demandé pour la première fois aux pays membres de présenter, dès que possible, des candidats pour le poste.

 

Comment

Dix jours après le mandat d’amener délivré par la juge Française Sabine Kheris contre Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale ivoirienne, l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Georges Serre, s’est rendu mardi au domicile privé de M. Soro  à Marcory Résidentiel.

 

A sa sortie d’entretien, le diplomate français a dit être venu échanger avec le président de l’Assemblée nationale ivoirienne sur la coopération parlementaire entre les deux pays.

«On a parlé de coopération parlementaire puisque le Président Soro était en mission en France. Il a rencontré à la fois son homologue mais aussi le Président du Senat pour des échanges en matière de constitutionnalité par exemple. On sait qu’il y aura bientôt des réformes constitutionnelles en Côte d’Ivoire, c’est normal qu’il y ait des échanges de ce type-là qui se fassent », a confié Georges Serre, tel que confié par les services du cabinet du chef du parlement ivoirien à koaci.com. 

Interrogé sur la mandat d’amener contre M. Soro délivré par la juge française Sabine Kheris dans l'affaire Michel Gbagbo, le diplomate français a plutôt tenu un langage diplomatique: « Les diplomates ne font pas de commentaire sur les affaires judiciaires, c’est une règle qui est immuable », a-t-il esquivé.

Depuis quelques jours, à en croire la presse locale, M. Soro envisagerait se prononcer sur la question du mandat d’amener et l’affaire des écoutes téléphoniques, lors de la session de clôture du parlement sur la question du mandat d’amener et l’affaire des écoutes téléphoniques.

 

Comment

L’observatoire ivoirien des Droits de l’Homme(OIDH), en collaborabation avec la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté, a organisé un pré-atelier de reflexion et de formation à l’intention des acteurs de la société civile, des acteurs étatiques sur le Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs(MAEP). Cet atelier vise à la mise en place d’une coalition de la société civile en vue de promouvoir le MAEP en Côte d’Ivoire.

 

Selon Eric-Aimé Semien, président de l’OIDH, cette plateforme de la société civile s’érigera en force de veille, de propositions et d’actions pour la Commission nationale pour le MAEP en Côte d'Ivoire. «Pour nous les acteurs de la société civile, le MAEP se présente comme une bonne opportunité d’amélioration de la gouvernance. Nous estimons que nous devons prendre le devant des choses pour que le processus soit transparent équitable et inclusif, ce n’est donc pas seulement une affaire d’Etat », a-t-il ajouté. 

M. Konan Bernard, président de la Commission nationale pour le MAEP, a salué le processus de collaboration avec la société civile. « Notre présence confirme notre engagement à travailler avec la société civile dans nos diversités et différences pour bâtir un pays moderne. (…) La société civile est un instrument de participation à la bonne gouvernance, c’est pourquoi la Commission nationale lui accorde une place de choix. », a indiqué M. Konan, annonçant un plus grand atelier en janvier 2016 qui réunira de nombreuses personnalités africaines, marquant le lancement des activités de la Commission nationale pour le MAEP, créée en janvier 2015. 

Pour Sophie Konaté, chargée de programme, cet atelier s’inscrit dans le cadre des activités de la Fondation Friedrich Naumann qui s’intéresse à la bonne gouvernance, à l’économie et au développement social etc.  

Plusieurs organisations de la société civile, dont l’ONEF, le RHDH, la LIDHO, l’OFACI, OFACI, RAIDH… ont participé à ce pré-atelier. 

Le MAEP est un mécanisme d’auto-évaluation des Etats par les pairs. A ce jour, il y a 35 états membres, dont le Burkina, le Togo, le Ghana, l’Afrique du Sud, le Sénégal…et la Côte d’Ivoire(35eme). Il a quatre centres d’intérêt, à savoir la démocratie et la gouvernance politique, la gouvernance et la gestion économique, la gouvernance d’entreprise, et le développement socio-économique. 

 

Comment

Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, n’est plus visé par un mandat d’amener en France, bénéficiant d’une immunité diplomatique lors de son séjour, ont assuré mardi ses avocats dans un communiqué.

 

"Les documents attestant du caractère officiel de la présence (de M. Soro, ndlr) sur le territoire français à l’occasion de la COP21" ont été fournis à la juge d’instruction qui avait délivré le mandat lundi, ont indiqué Jean-Paul Benoit, Jean-Pierre Mignard et Pierre-Emmanuel Blard, avocats de Guillaume Soro.

La juge a reconnu qu’"il bénéficiait du statut diplomatique et de l’immunité" qui l’accompagne, ajoutent-ils. Leur client n’est donc plus visé, selon eux. La délivrance de ce mandat a suscité une vive protestation des autorités de Côte d’Ivoire qui ont convoqué mardi l’ambassadeur français. La juge d’instruction parisienne Sabine Khéris cherchait à entendre M. Soro dans le cadre de la plainte déposée en 2012 par Michel Gbagbo, fils de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, pour "enlèvement, séquestration et traitement dégradant et inhumain", selon des sources concordantes. Des policiers s’étaient présentés lundi au domicile français de M. Soro qui était absent. Selon une source judiciaire, la juge a délivré un mandat d’amener parce qu’il n’avait pas répondu à des convocations précédentes. Les avocats français de M. Soro ont protesté contre cet acte estimant qu’il avait été "délivré en méconnaissance des pratiques et usages diplomatiques admis et reconnus".

Guillaume Soro "saisira dans les prochains jours la justice française d’une plainte en dénonciation calomnieuse" contre M. Gbagbo, ont-ils indiqué. M. Soro, deuxième personnage de l’Etat, fait partie de la coalition au pouvoir dirigée par Alassane Ouattara, réélu président fin octobre dès le

premier tour.

En 2010, le refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle avait débouché sur une crise post-électorale qui a fait 3.000 morts. M. Gbagbo doit être jugé le 28 janvier pour crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye où il est détenu.

 

Source: AFP, Titre: LDA

 

Comment

La Côte d’Ivoire n’a pas fait le poids face au Maroc, ce dimanche à Abidjan. Les Lions de l’Atlas ont laminé(7-) les Eléphants, prenant ainsi une option sérieuse sur les phases finales de la CAN de futsal Afrique du Sud 2016.

 

Le Maroc a battu, 7-2, la Côte d’Ivoire en match éliminatoire allé de la CAN futsal 2016. Devant leur public, les Eléphants ont chuté lourdement devant les Lions de l’Atlas. Impuissants face aux hommes du royaume chérifien, les Marocains ont imposé leur dicta aux poulains de Soro Jean.

Le Maroc ouvre le score à la 5e. Les Eléphants répliquent par  Mohamed Siby sur une action personnelle (1-1). Le but égalisateur n’a fait que fouetté l’orgueil des marocains. Ils vont avoir les issues face à la maladresse des défenseurs ivoiriens.  

Revenus des vestiaires, les Lions planteront 3 buts en 5 minutes. Dès lors, les Ivoiriens paniquent et rien ne leur réussi. Le Maroc déroule et se balade. Trois autres buts seront inscrits faisant 7 au total. Mohamed Siby s’illustrera avec un doublé. Mais, trop insuffisant pour titiller l’ogre marocain.

Dimanche prochain, le match retour se déroulera au Maroc. Le coach Soro Jean dit être dans une logique d’apprentissage face à une équipe marocaine, une valeur sûre du futsal africain.

 

Izoudine Youssef

 

 

Comment

Loin derrière l’histoire des boycottes. Le ballon a roulé sur tous les stades de Côte d’Ivoire pour le compte de la 2e journée de Ligue1. Marqué par plusieurs matchs nuls dont le derby des Titans, Asec-Africa (1-1). Avec sa courte victoire 1-0 sur l’Afad, les militaires de la Société Omnisport de l’Armée (SOA) pointent en  tête du classement.

 

Le Stade d’Abidjan s’est fait surprendre par le nouveau promu Yopougon Fc (2-1). L’Afad et le Sewe Sport de San Pedro sont logés dans les profondeurs du classement après leur défaite sur tapis vert lors de la première journée et celle de la 2ème journée sur le terrain. Ce week-end, on enregistre 7 buts. Preuve que nos attaquants n'ont pas marqué assez de buts.

Les résultats de la 2e journée

AFAD 0-1 SOA 

Korhoga 0-0 Moossou FC 

Sporting Gagnoa 0-0 ASI Abengourou 

AS Tanda 1-0 Sewe Sport 

JCAT 0-0 AS Denguele 

Africa Sports 1-1 ASEC Mimosas

Stade d’Abidjan 1-2 Yopougon FC.

 

Izoudine Youssef

 

Comment

Le Syndicat national des fournisseurs de l’Etat de Côte d’Ivoire(SYNAFECI) annonce un point de presse mardi 15 décembre pour faire la lumière sur des faits qui retardent le paiement de la dette intérieure de l’Etat de Côte d’Ivoire. M. Gré Faustin, président du Synafeci, promet le grand déballage sur certains dossiers brûlants. 

 

Dans un communiqué dont copie nous est parvenue, le Synafeci de Gré Faustin entend faire des révélations sur des sujets brûlants de l’heure tels que les factures de 2000 à 2010 auditées par l’Inspection générale des Finances depuis 2012, mais ne sont pas budgetisées jusqu'à ce jour, la mise en faillite de certaines entreprises en Côte d’Ivoire par des administrateurs de crédit.

Il s'agira aussi pour le Syndicat de faire un point sur sa rencontre avec la direction générale des Impôts, sans oublier l'interpellation faite au président de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance. 

Dans une interview accordée un à un quotidien ivoirien, M. Gré a soutenu que les factures payées étaient insuffisantes pour la plupart des fournisseurs dont les arriérés de factures s'élèvent à des centaines de millards. Il estime qu'elles doivent être payées afin de permettre aux entreprises de faire face aux charges fixes.

Le 14 novembre dernier, l’Etat ivoirien a annoncé qu’au terme de l’audit des factures des fournisseurs, ce sont 152,9 milliards Fcfa, qui seront dégagés pour apurer les arriérés relatifs à la dette intérieure, au lieu de 356 milliards FCFA. 

 

 

Comment

Ce matin du 07 décembre 2015, un arrêt de travail de certains machinistes de la SOTRA a perturbé l’exploitation de la SOTRA, occasionnant d’énormes désagréments aux populations abidjanaises pour un lundi, début de semaine.

 

Cet arrêt de travail s’est opéré sans aucun préavis de grève, pas plus que les motivations évoquées par les grévistes n’aient fait l’objet d’aucune discussion préalable avec la Direction Générale.

Le service minimum qui impose la loi n'a pas non plus été respecté. 

L'inspection du travail répresentée par trois (03) inspecteurs a d'ailleurs mis l'accent sur le caractère illégal de cette gréve axée sur les revendications suivantes : 

- Paiement sans notation de la gratification à 150% ;

- Augmentation salariale de 8% des minimales catégoriels ;

- Instauration d’une prime de logement de 60 000 F.CFA ;

- Paiement d’une prime de sécurité de 50 000 F.CFA

- Embauche des stagiaires Formation Emploi ;

- Salaire mode horaire sur la base de 160 h / mois (et non plus mensuels) ;

- Avancement catégoriel automatique.

Au terme des échanges, la Direction Générale a concédé le paiement de la gratification au taux uniforme de 150%, et l’augmentation salariale de 8% pour les machinistes et les techniciens. 

Les autres points devant être débattus dans le cadre d’un Comité de Suivi regroupant la Direction Générale de la SOTRA, les syndicats, les grévistes et l’Inspection du travail.

La SOTRA condamne cette grève illégale qui n’honore nullement ses auteurs et s’excuse auprès de la population abidjanaise et de son aimable clientèle pour le désagrément que cette situation leur a causé.

Elle les rassure qu’elle a repris l’exploitation de son réseau depuis 15 heures et renouvelle son engagement à poursuivre sa mission de service public avec la plus grande responsabilité dans l’intérêt des Abidjanais.

 

Fait à Abidjan, le 07 décembre 2015

Le Directeur de la Cellule Communication

Théodore NIAMIEN

 

Comment

Le samedi 29 novembre dernier, à Pullman, s’est tenue une Assemblée générale en vue de l’organisation pratique du concours Miss-CI 2016. Présidée par Victor Yapobi, le président du Comité d’organisation de Miss Côte d’Ivoire(COMICI), cette AG aurait retenu 12 régions dont Divo et Dimbokro. Quand les régions de Gagnoa et Bondoukou, des habituées, auraient été retirées de la liste de l’édition 2016 du concours de la plus belle fille de Côte d’Ivoire.

Selon des sources dignes de foi, des autorités de la ville de Gagnoa auraient mal accueilli cette nouvelle. Pour elles, il est inadmissible que leur région soit écartée au profit de Divo, une autre région voisine, pour les étapes de présélection de ce concours. Et depuis quelque temps, elles feraient pression sur M. Yapobi, afin de lui faire changer d’avis. 

Alors, soutiennent les mêmes sources, ces autorités lui auraient proposé près de 5 millions de francs CFA, afin de voir inscrire Gagnoa dans le concours au détriment de Divo. 

Joint par téléphone vers 13 heures dans la journée du vendredi 4 décembre 2015, M. Yapobi qui a été maintes fois accusé de s’être trempé dans des actes de corruption au sein du COMICI, a été très clair : «  « Je ne sais pas qui vous a donné cette information, mais faites ce que vous voulez avec. Cela fait 20 ans que je dirige le COMICI, si vous me connaissez bien vous n’allez pas me demander ça. Je ne cherche pas l’argent du contribuable. Je ne suis pas corruptible», a-t-il rétorqué, sans toutefois infirmer notre information.   

Nous avons tenté de joindre M. Niamien Narcisse, président du Comici régional de Gagnoa, pour avoir la version des autorités de cette région, mais notre tentative a été sans succès. 

Affaire à suivre !

 

Comment

Le groupe Magic System en concert le 5 décembre 2015 en faveur des malades de l’ulcère de buruli à l’invitation du Rotary Club d’Abidjan Cocody sud, au Sofitel Abidjan hôtel Ivoire.

 

"Nous avons un concert gala en cette fin d’année pour pouvoir recueillir des fonds afin de lutter contre l’ulcère de buruli en côte d’Ivoire et cela a valu notre déplacement", a déclaré Asalfo le lead vocal du groupe en compagnie d’Alhi Kéita président du rotary club d’Abidjan cocody sud, à sa descente d’avion mardi, en provenance de Paris, à l’aéroport d’Abidjan. 

"Vous savez que Magic System travaille dans l’éducation et la santé et nous avons jugé bon d’associer notre image à des personnes qui pensent à la population (…) ", a-t-il ajouté.

Les fonds recueillis de ce concert organisé par le Rotary Club Abidjan Cocody sud aideront à la lutte pour l’extinction de l’ulcère de buruli, d’ici cinq ans en Côte d’Ivoire, selon le président Alhi kéita. 

L’ulcère de buruli est une maladie dont on parle rarement et qui pourtant touche plusieurs personnes dont "50% des enfants en âge scolaire".

 

Source : AIP

 

Comment

Le Sandton Convention Centre de Johannesburg en Afrique du Sud abrite du 29 novembre au 3décembre 2015, la 7 ème édition du Sommet Africités sur le thème « Façonner l’avenir de l’Afrique avec les populations, la contribution des autorités locales à l’agenda 2063 de l’Afrique ». 

A l’instar de plusieurs pays africains, une forte délégation ivoirienne composée, entre autres, du ministre Kafana Koné et du maire Danho Paulin, respectivement président et vice-président de l’Union des villes et communes de Côte d’Ivoire (Uvicoci), et d’une vingtaine d’élus et de techniciens, participe à cette grande rencontre sur l’avenir de l’Afrique. Cette délégation ivoirienne est conduite par le Directeur général de la Décentralisation et du développement local, représentant le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko, M. Gohouro Parfait. 

Les représentants ivoiriens ont a été acceuiilis par Sem Amos Djadan, Ambassadeur de Côte d’Ivoire, en Afrique du Sud, qui ont pris part à l’ouverture des travaux aux côtés d’autres représentants de pays africains. 

Plus de 5000 élus locaux, acteurs de la vie locale africaine, organisations de la société civile, opérateurs économiques, chercheurs et universitaires sont présents à cette grande rencontre. Ils viennent d’Afrique du Sud, la Tunisie, le Mali, le Burkina, la Côte d’Ivoire...

 

Comment

Le Mouvement des Forces d’Avenir(MFA) tendance Anzouma Moutayé a tenu s’est réuni mardi dernier à son siège sis à Cocody Angré. Il s’agissait pour les responsables de ce parti, de faire le bilan des élections présidentielles, d’amorcer les perspectives.

 

Anzoumana Moutayé s’est félicité du rôle joué par son parti dans la victoire du candidat  RHDP, Alassane Ouattara. Puis, il s’est prononcé sur l’actualité brûlante de l’heure à savoir le retour au PDCI-RDA de tous les partis membres du RHDP. M. Moutayé a préféré jouer la carte de la prudence. Pour lui, il faudrait que son parti ait les conclusions et recommandations des réflexions engagées avant de se prononcer sur la question. « Nous attendons les éléments de réflexion qui permettront au parti de faire le bon choix. Nous attendons ces éléments pour que nous nous prononcions sur le parti unifié car en aucun moment nous ne devons avoir une position ambigüe. Nous ne sommes pas contre mais nous attendons les conclusions pour que nous nous prononcions », a-t-il déclaré, dénonçant le mauvais traitement fait à ses militants dans les différentes équipes de campagne du RHDP. Il a aussi demandé aux militants de son parti de s’apprêter pour les futures joutes électorales. « Nous mettrons des comités en place pour les futures élections locales. En tant que MFA, nous continuerons de travailler sans mettre encore notre appartenance au RHDP en cause», a indiqué Anzoumana Moutayé. 

 

Izoudine Youssef

 

Comment

Très peu d’Ivoiriens connaissent l’histoire de Soro Badrissa, spécialiste de marionnettes. Ce jeune marionnettiste a une intimité extraordinaire avec ses figurines. A l’école de Wêrê-Wêrê Liking, il a appris à les connaitre, à les fabriquer, et à les faire parler… 7 ans de formtion auront suffi pour voler de ses propres ailes. Aujourd’hui, cet ancien pensionnaire du village Ki Yi M’Bock d’Abidjan fait des merveilles avec ses marionnettes. 

 

Soro Badrissa parle avec passion de son metier de marionnettiste. « Au début, c’était difficile. Ceux qui n’ont pu tenir sont partis. Mais moi, c'est ce que j'ai choisi de faire », raconte-il avec beaucoup d’émotion. 

Pour le marionnettiste ivoirien, sa spécialisation lui a permis de se faire très tôt une place dans le paysage culturel ivoirien. Et sur le plan international, il est le président de l’union internationale de la marionnette(UNIMA). Mais, son éclosison est partie avec le spectacle « Soro d’Abidjan » qui l’a révélé au public ivoirien grâce à une promotrice américaine. 

La compagnie Ivoire marionnettes, ce sont plusieurs spectacles dont « La main qui donne » qui a été présenté au public, le samedi 28 novembre au siège de la Compagnie à Abatta(Bingerville). Il s’agit de l’histoire d’une grande Marionnette Main qui donne naissance à 5 marionnettes géantes qui représentent les 5 continents symbolisant la paix l’union et la fraternité. Ce spectacle a été médaillé d’or aux 7ème jeux de la Francophonie à Nice en septembre 2013. 

Le spectacle « Le Tambour de l’union », qui a reçu le prix du concours vidéo ONG/Unesco à Charleville Mezièrres(France). « Ces prix m’ont permis de gagner en maturité », se réjouit-il. C’est même possible pour Soro, selon un de ses proches, de «faire parler » ses marionnettes au cours des spectacles. A cela s’ajoute, le 3ème prix de l’excellence de la Republique de Côte d’Ivoire pour les Arts vivants(2014) et 3ème prix de ASCAD des arts de la rue(2015).  

Créée en 2007, la compagnie Ivoire marionnettes est située à Abatta(commune de Bingerville). Elle est spécialisée dans la fabrication, la manipulation et la création de spectacles de marionnettes, mais aussi dans la formation et la promotion de la marionnette. L'objectif de Soro Badrissa, directeur artistique de la compagnie Ivoire marionnettes, est de faire de cette Compagnie un temple de la marionnette. 

 

Comment

Roch Marc Christian Kaboré, candidat du Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP), a été élu président de la République dès le premier tour avec 53,49 % des voix à la présidentielle et législative couplée du 29 novembre 2015 au Burkina, selon les résultats provisoires annoncés lundi soir par la Commission électorale nationale indépendante(CENI). Il devance largement Zéphirin Diabré, son rival de l'UPC, deuxième avec 29,65 % des voix, et loin derrière Benewendé Stanislas Sankara (UNIR/PS) qui obtient 2,77% des voix. 

 

Roch Marc Christian Kaboré du MPP a été élu président de la République dès le premier tour à la majorité absolue avec le score de 53,49 % des voix. Son rival et principal adversaire, Zéphirin Diabré, candidat de l’Union du peuple pour le changement (UPC), arrive en deuxième position avec 29,65 % des voix, et la troisième place est occupée par Benewendé Stanislas Sankara (UNIR/PS) qui obtient 2,77% selon les estimations. En ce qui concerne les tendances pour les législatives, sur la base des rapports transmis à la CENI, émergent des partis comme l’ADF/RDA, le CDP, le MPP, le PDS/Metba, l’UPC. 

À 58 ans, le futur locataire du palais de Kosyam et fils d’ancien ministre a su quitter à temps l’ex-président Blaise Compaoré dont il a été l’un de ses plus proches collaborateurs pendant près de trois décennies pour voler de ses propres ailes. 

 

Comment

Le bimensuel français La Lettre du Continent (LC) accuse ouvertement dans sa dernière parution Yehni Djidji, une blogeuse ivoirienne, d’être favorable à Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale ivoirienne. La Lettre du Continent se base sur les publications de la blogueuse au sujet de M. Soro. Ce dernier accusé depuis quelque temps d’être l’un des commanditaires du coup d’Etat laconique au Burkina-Faso, selon des écoutes téléphoniques mises en ligne sur le web, mène une véritable contre-attaque sur le web à travers des sites internet, des réseaux sociaux... Ainsi dans l'entendement de la Lettre du Continent, la blogeuse ivoirienne ferait partie des recrues pour l'équipe de communication sur le web du président de l’Assemblée nationale ivoirienne. Mais, à en croire l’écrivaine blogueuse, c'est un grossier mensonge fabriqué de toutes pièces par le journal français. En dessous sa réaction.

 

Publication d’un démenti face aux propos diffamatoires de la lettre du continent

 

Suite à la publication d’une information erronée me concernant dans la Lettre du Continent n° 718 paru le 25 Novembre 2015, dans l’article « Côte d’Ivoire-Pris dans la toile, Soro déploie sa Task force 2.0 », disant que j’avais été recrutée sur la toile pour magnifier l’action du chef du Parlement ivoirien, j’ai entrepris la démarche de leur faire parvenir un erratum, le 28 Novembre 2015, refusant de croire qu’un journal sérieux puisse offrir délibérément des informations fausses à son lectorat. Voici la réponse que j’ai reçue du rédacteur en chef de la lettre du continent ce même jour:

« bonjour, disons que votre blig est très favorable au PAN. Cdt. FI». La capture d’écran est disponible.

Ce message laconique comme réponse à mon erratum, montre d’une part le manque cruel de professionnalisme de cet organe de presse, d’autre part l’absence totale de preuves et d’arguments pour défendre leur point de vue, mais mieux encore que la mention de mon nom dans cet article était un acte délibéré à des fins connues d’eux seuls. 

Non seulement je ne me reconnais nullement dans une série d’articles qui permettraient de cataloguer mon blog de « très favorable » au PAN mais quand bien même ce grossier mensonge serait vrai, en quoi est-ce que être favorable veut dire être recruté ou employé pour une fonction de griot en ligne ?

Je suis blogueuse mais également écrivain. J’ai toujours pensé que le rôle de l’écrivain différait de celui du journaliste en ce que si le premier invente de toutes pièces, crée des histoires fictives et croustillantes par la seule force de son imagination, le second a un devoir de vérité, de recherches pointues et d’investigations poussées, tenu tant par la déontologie et l’éthique de son métier que par le respect le plus élémentaire de l’intellect de ses lecteurs.

Grande fut donc ma surprise de constater que la Lettre du Continent, que j’ai découvert d’ailleurs à la faveur de ses propos diffamatoires, ait choisi ses colonnes pour s’adonner à un exercice de fiction. 

A toutes fins utiles, je précise et rappelle que je n’ai jamais été une employée du Président de l’Assemblée Nationale. D’ailleurs, parmi les 1162 articles disponibles sur mon blog, ceux parlant du parlement ivoirien et de son premier responsable se comptent sur les doigts de la main. Travailler pour lui étant loin d’être un crime, je n’aurai pas de scrupules à l’admettre si ce grossier mensonge devenait un jour vérité.

Pour l’instant, je continuerai de mettre un point d’honneur à transcrire avec le plus d’impartialité possible mon regard sur le monde et de prêter ma voix aux causes que j’estime nobles et démocratiques, comme je le fais depuis 2008. Mon blog étant ouvert et disponible à l’adresse www.yehnidjidji.com, chacun pourra constater que les allégations de la Lettre du Continent sont totalement et purement infondées.

NB : J’ai fait parvenir un droit de réponse à la Lettre du Continent ce 30 Novembre 2015 et reste dans l’attente de leur réaction.

 

Comment

L’ONG Brin d’Espoir International a remis plus de 150 kits de bébé à plusieurs mamans, dont l’âge des enfants est compris entre 0 et 1 mois, jeudi 27 novembre 2015. Les responsables de cette ONG se sont rendus dans 4 centres de santé communautaire du District d’Abidjan. Le coût des kits de bébé est estimé à près de 1 million de francs CFA. 

 

Le bien-être des enfants, Mme Konet Massaty, présidente fondatrice de l’ONG Brin d’espoir international, en a fait une priorité. D’ailleurs, elle en parle avec beaucoup de détermination, et surtout avec amour. 

Pour elle, si l’on dit que l’avenir d’un pays appartient à sa jeunesse, il est claire que cela commence par le bébé depuis son berceau. C’est pourquoi, elle a décidé de jouer sa partition en apportant amour, joie et aides aux enfants de 0 à 14 ans à travers son ONG qui œuvre pour le bien-être de tous les enfants.  

Dans cette dynamique, elle s’est rendue avec quelque collaborateurs au centre de santé communautaire rural d’Adjamé Agban village, d’Abobo Clotcha, de Yopougon Attékoubé Lokodjoro et la maternité de Williamsville-Macaci.

Ce sont 150 kits de bébé essentiellement composés de couches jetables, de lingettes, de la poudre, du coton, de l’eau de cologne, des gangs de toilettes, etc qui ont été remis à des mamans dans ces différents centres de santé communautaire.

Selon la présidente fondatrice de l’Ong Brin d’espoir innternational, rien ne rend plus heureux que d’apporter du bonheur aux enfants. « Nous voulons apporter un brin d’espoir à tous les enfants, surtout à ceux issus de familles moins aisées. Et nous serons toujours avec vous», a-t-elle dit, indiquant que son organisation s’autofinance grâce à ses membres, et aura donc besoin des prières de tous pour grandir. « Nous pensons que c’est avec votre soutien et vos prières que nous pourrons aller loin », a-t-elle ajouté. 

Au centre de santé de Williamsville Macaci, le docteur Drissa Coulibaly, médecin chef, n’a pas manqué d’exprimer sa joie en voyant tous ces dons pour les bébés du centre de santé qu’il dirige. « Le couple mère-enfant est essentiel pour l’avenir d’un pays, souligne-t-il, car c’est de là que tout part », sans oublier de remercier les responsables de cette ONG. 

L’ONG Brin d’Espoir International a été créé en juillet 2015, et son siège se trouve à Adjamé 220 logements. L’organisation annonce dans les jours à venir une série d’activités dans la ville d’Abidjan. Sa présentation officielle est prévue pour le 19 décembre 2015. 

 

Comment

Lancé  en  juin  2015  dans  le  cadre  du  projet  Jeunesse  pour  les  Droits  Humains (PJDH), le concours « Génie en herbes » sur les droits de l’homme et les mécanismes de la Cour Pénale Internationale (CPI) a pris fin le 30 septembre 2015. Et comme promis, les 3 jeunes vainqueurs dudit concours avec leurs 2 encadreurs séjournent depuis le mercredi 25 novembre à la Haye aux Pays Bas pour un voyage d’études sur la justice internationale. 

Durant  5  jours,  ces  5  jeunes  ivoiriens  rencontreront  et  échangeront  avec  les  plus hautes autorités de la cour de justice internationale et de la cour pénale internationale (les présidents,  la  procureure,  le  greffier,  etc.)  pour  mieux  comprendre  les  missions  et  le fonctionnement  de  ces  institutions  de  justice  mondiale.  Aussi,  ils  prendront  part  à  des conférences, des émissions et visiteront diverses autres structures dont le Palais de la Paix, à  la  Haye,  abritant  le  siège  de  la  Cour  permanente  d'arbitrage,  la  Cour  internationale  de justice des Nations unies, l'Académie de droit international de la Haye et de la bibliothèque du Palais de la Paix. 

 

En effet, le projet Jeunesse pour les Droits Humains (PJDH), fait suite à une formation initiée par le Centre d’Education pour une Société Durable (Centre ESD) d’une trentaine de jeunes issus de diverses organisations de jeunesse, le 10 Décembre 2014 à l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits de l’Homme, en partenariat avec l’unité de sensibilisation de la Cour Pénale Internationale et avec l’appui de la Fondation Friedrich Naumann pour le Liberté de jeunes issus de diverses organisations de jeunesse, le 10 Décembre 2014 à l’occasion de  la célébration de la journée internationale des droits de l’Homme, en partenariat avec l’unité de sensibilisation de la Cour Pénale Internationale et avec l’appui de la Fondation Friedrich. Ce projet a fédéré 13 organisations de jeunesse et avait pour but de  former  400  jeunes  des  13  communes  du district d’Abidjan en  droit  de  l’homme,  droit  international humanitaire et aux mécanismes de fonctionnement de la CPI. La formation a été suivie d’un concours de génies en herbe qui s’est déroulé du 29 au  30 Septembre à la Fondation Friedrich Naumann avec à la clé un voyage de 5 jours à la Haye au Pays Bas pour  les  lauréats  afin  de visiter  les différentes instances  de  justice internationale. L’équipe arrivée 2 ème bénéficiera d’une formation en Droit International Humanitaire de l’Institut des droits de l’homme de Strasbourg offerte par la Fondation Friedrich Naumann pour le Liberté.

 

Source: Serv Centre ESD

 

 

Comment

La migration est le naturel de l’homme qui est en quête perpétuelle du changement d’air, d’espace  et d’habitudes. Autant pour   les adultes que pour les enfants, le voyage contribue à l’épanouissement. En plus d’être un simple loisir dans la majorité des cas, le voyage apporte une connaissance de plus aux enfants. D’où son importance dans leur vie.

 

L’éducation d’un enfant est aussi passionnante que mouvementée. Si pour les personnes âgées voyager reste un simple loisir, il n’en demeure pas moins pour les plus petits. Pour une vie heureuse et épanouie, les enfants ont toujours besoin d’acquérir de   nouvelles valeurs tant morales, spirituelles que sociétales. La migration est le naturel de l’homme qui est en quête perpétuelle   du changement d’air, d’espace et d’habitudes. Autant pour les adultes que pour les enfants, le voyage contribue à   l’épanouissement. En plus d’être un simple loisir dans la majorité des cas, le voyage apporte une connaissance de plus aux enfants. D’où son importance dans leur vie. L’éducation d’un enfant est aussi passionnante que mouvementée. Si pour les   personnes âgées voyager reste un simple loisir, il n’en demeure pas moins pour les plus petits. Pour une vie heureuse et épanouie, les enfants ont toujours besoin d’acquérir de nouvelles valeurs tant morales, spirituelles que sociétales. La connaissance   de   plusieurs   endroits   et   plusieurs cultures ouvre l’esprit de créativité des enfants. 

Les avantages du tourisme scolaire

Plusieurs systèmes éducatifs intègrent difficilement le tourisme à leur programme. Ils associent cette activité au simple loisir, à la distraction, au plaisir, pendant que l’éducation   est   plutôt   associée   au   strict   objectif   à atteindre.  Bien que cette option soit la plus partagée, la pratique du tourisme scolaire qui a été vulgarisée et développée   seulement   à   partir   du   19è   siècle reste aujourd’hui   très   répandue.   Si   bien   que   des organisations naissent à travers le monde pour faciliter le   périple   aux enfants   à   travers   des   colonies   de vacances ou des sorties détentes.

Le   tourisme   scolaire   est   un   formidable   outil d’apprentissage,   avec   des   activités   ludiques   et pratiques   qui   apportent   de   nombreux   savoirs   aux enfants.  Il   diffère   de   celui   des   adultes   de   par   ses caractéristiques   qui   résident   dans   les   objectifs   de formations.   Le   sortant   du   cadre   de   ses   habitudes quotidiennes,   le   voyage     est   le   moyen   idéal   pour l’enfant d’anirmer sa personnalité, de comprendre le monde extérieur, de choisir un tant soit peu son rythme de vie. Les   découvertes   touristiques   développent   l’esprit critique de l’enfant et initient ce dernier dès le bas âge à être ouvert sur le monde extérieur. Une connaissance diversifée aide à cultiver l’enfant. Le sport, la lecture en   équipe   et   les   échanges   entre   de   nouveaux   amis apportent encore plus.

 Les   voyages   en   famille,   une   aubaine   de découverte 

En   plus   des   voyages   de   colonie   ou   du   tourisme scolaire, chaque parent doit prendre l’initiative de faire changer   d’atmosphère   à   son   enfant.   Le   but   est   le même,   donner   de   nouvelles   vues,   de   nouvelles perspectives   à   son enfant,   lui   permettre   de   mieux connaître et appréhender ce monde extérieur. En vous déplaçant avec vos enfants, prenez soin de tout prévoir. Pour leur santé, assurez-vous de faire tous les vaccins nécessaires.   Quand   au   logis,   si   vous   n’avez   pas   de maison   d’accueil   sur   place,   vous   pouvez   passer   des reservations   d’hôtels   à   distance   sur   les   plateformes telles que Jovago pour être à l’abri de toutes surprises et éviter aux enfants de regretter le déplacement. Laisser   son   enfant   participer   aux   activités parascolaires,   c’est   élargir   son   horizon   culturel, participer à son développement personnel. Le tourisme constitue certes un outil d’éducation mais tout parent doit faire attention aux conditions de voyages de son enfant.   Prenez   toujours  toutes   les   précautions nécessaires au bien-être de votre enfant loin de vous. 

 

Source: Jovago

 

Comment

A l'occasion de la présidentielle d’octobre 2015 en Côte d'Ivoire, l’un des candidats indépendants s’était attaché des services d’un jeune plein d’ambitions. En terre éburnéenne, c’était l’une des rares fois qu’on voyait un directeur national de campagne issu d’une autre nationalité. Un jeune homme de nationalité française. 

 

A la présidentielle ivoirienne d’octobre 2015, le candidat indépendant Gnangbo Kacou avait pour directeur national de campagne, Louis de Gouyon Matignon, président du parti Européen, venu de France. Ce jeune politicien français était bien aux côtés de M. Gnangbo lors de ses tournées et meeting dans les villages, villes et communes d’Abidjan.

Si depuis la proclamation des résultats, Gnangbo Kacou, candidat malheureux avec 18.650 des suffrages exprimés soit 0,60%, est discret, ce n'est pas le cas pour son jeune directeur national de campagne, Louis de Gouyon Matignon.

Un mois après la présidentielle, il est devenu artiste chanteur. Dans un style zouglou, musique ivoirienne bien aimée par la plupart des européens, l'artiste Louis de Gouyon Matignon fait apprécier sa belle voix dans une chanson intitulée "EURAFRIQUE" avec en featuring MOMO LEKING. Le clip a été réalisé par Barros et tourné à Tibeita, village situé dans la sous-préfecture de Bouaflé.

 

Comment

Yves Louis Noel ZOGBO n’a vraiment pas l’intention de rester animateur toute sa vie. L’actuel membre du conseil d’administration de la Radio Nostalgie (Côte d’Ivoire) a bien une ambition politique. Celle de devenir ministre.  

 

Selon des sources bien introduites, l’émission de divertissement "Tempo" sera bientôt de retour dans les programmes de la Radiodiffusion-télévision ivoirienne(RTI). Dans les coulisses, il se murmure que Yves Zogbo Junior assurerait l’animation de cette émission. Mais le concerné lui-même a bien voulu tirer les choses au clair. 

«Qui vous a dit que moi je vais animer Tempo ? Qui ? Vous m’avez bien regardé? Pendant que moi je cherche à être ministre, vous voulez que j’aille faire Tempo ? Non merci. Mon but aujourd’hui, c’est chercher à gérer des affaires administratives, diriger une télévision, donner ma vision pour une nouvelle télévision que je dois diriger. Et vous voulez me ramenez à Tempo? Animer Tempo, ça c’était avant. Maintenant, nous avons dépassé cela. », aurait affirmé Yves Louis Noel ZOGBO, ancien candidat aux élections législatives sous le régime du général Guei, et conseiller du ministre d’Etat chargé de la défense, Moïse Lida Kouassi, rapporté par le site du magazine people ivoirien, Life. 

 

Comment

La deuxième édition d’Africa Web Festival, plate-forme du rendez-vous du numérique en Afrique francophone aura lieu ce vendredi à Abidjan. L’évènement qui se déroulera du 03 au 05 décembre 2015 dans la capitale économique ivoirienne a été annoncé par le conseil d’administration présidé par Mme Mariam Sy Diawara, fondatrice de la structure et Alfred Dan Moussa qui en assure la présidence du comité d’organisation.

 

«Nous voulons faire d’Abidjan la capitale du numérique », a déclaré la fondatrice d’Africa Web Festival, Mme Mariam Sy Diawara pour qui, il faut s’accommoder à l’évolution du temps qui court au rythme de la technologie numérique. Africa Web Festival est la plate-forme, souligne-t-elle, qui donne l’occasion à la jeunesse africaine d’exprimer son talent dans le domaine du numérique afin de l’accompagner dans la réalisation de ses projets. 

Autour du triptyque transport intelligent, ville et énergie intelligente au service du développement de l’Afrique, l’édition 2015 attend, annonce M. Dan Moussa la participation de plus de 15 pays africains et des représentants de la France, du Canada, de la Suisse, de la Belgique, de la Colombie mais surtout enregistrera la participation effective de Mme Michaelle Jean, Secrétaire Général de la francophonie pour montrer la dimension internationale de l'évènement. 

Plusieurs prix récompenseront les lauréats dont les créations dans la catégorie vidéo, dans la catégorie de Start-Up et Application auront convaincu le jury présidé par Samba Koné. Trois prix exceptionnels dont le prix Alassane Ouattara baptisé ‘‘Afrikenous/Meilleure image de l’Afrique, le prix du ‘‘Meilleur espoir féminin au nom du secrétaire général de la francophonie’’ et le prix du Premier Ministre de la ‘‘Meilleure créativité et de l’innovation’’, viendront couronner la cérémonie. 

Sont concernés, toutes les productions vidéo, les créations d’application technologie et de start-up. L’édition Africa Web Festival 2014 avait enregistré 5425 visiteurs, 61 médias dont 5 web TV d’Afrique, d’Amérique et d’Europe, 31 organes de presses écrites, 15 presses en ligne et 10 audiovisuels.

 

Izoudine Youssef

 

 

Comment

La vente de volailles vivantes en dehors des marchés et des points de vente déclarés est désormais interdite. C’est bien ce que dit un communiqué du Ministre des Ressources Animales et Halieutiques dont nous avons eu copie. 

 

Cette mesure, conforme au décret n°93-312 du 11 mars 1993, fixe les conditions d'exercice des professions touchant au commerce des animaux, des denrées animales et d'origine animale destinées à la consommation humaine. « Le Ministre des Ressources Animales et Halieutiques porte à la connaissance de la population et des opérateurs économiques de la filière avicole (éleveurs, grossistes, revendeurs de volailles vivantes) que la vente de volailles vivantes est une activité soumise à une déclaration obligatoire et ne doit s'exercer uniquement que sur les marchés conventionnels de volailles vivantes et les points de vente déclarés » , peut-on lire dans ce communiqué.  

En conséquence, précise la note du Ministère des Ressources Animales et Halieutiques, les services compétents en la matière procéderont à la saisie systématique de toutes volailles vendues en dehors des marchés et des points de vente déclarés de volailles vivantes. « Monsieur le Ministre des Ressources Animales et Halieutiques attache du prix à la mise en œuvre de cette prescription et compte sur la bonne compréhension de tous », conclue le communiqué. 

 

Comment

Du vendredi 27 au lundi 30 novembre, Hellofood marquera le weekend du Black Friday, avec une série d’offres exclusives en partenariat avec plus de 150 restaurants. Au menu de ce weekend baptisé « Foodie Friday »: des remises allant jusqu’à 50%, des ventes flash et des offres combinées.

Le weekend de shopping le plus important de l’année sera marqué à Abidjan par une savoureuse nouveauté. Les meilleurs restaurants de la capitale ivoirienne s’associent au leader de la livraison de plats cuisinés, pour créer le « Foodie Friday ». C’est l'égal du Black Friday made in Côte d’Ivoire. Pour les gourmets, ça sera une aubaine pour découvrir de grands plats proposés à petits prix. Un large choix d’offres promotionnelles sera proposé au public pour rendre les restaurants accessibles à tous les budgets.

Popularisé dans les pays anglo-saxons et adopté dans plusieurs pays, le Black Friday n’est désormais plus l’affaire exclusive des centres commerciaux et de la grande distribution. Les restaurateurs ont également embrassé la tendance. Aussi, si le concept est encore très peu connu des consommateurs ivoiriens, l’essor fulgurant du commerce électronique est en phase de modifier cet état de fait.

« Avec le Foodie Friday, hellofood s’inspire d’un phénomène de shopping mondial pour proposer un événement local à forte valeur ajoutée tant pour nos clients que pour nos partenaires restaurateurs, »explique Foucauld Peuchot, Directeur Général de hellofood Côte d’Ivoire. « Le Foodie Friday est également l’occasion idéale pour le grand public, de découvrir un nouvel usage du commerce électronique : commander son repas préféré en ligne et se faire livrer au bureau, à la maison ou même ailleurs en moins de 45 minutes », conclut-il. 

A 72 heures de ce festival culinaire exceptionnel, Hellofood dévoile le top 10 des bons plans du « Foodie Friday » : Il Carpaccio, Chez Talaat, Hai Phong, Big Burger, Le Petit Café, etc. 

 

Source: Hellofood-CI

 

Comment

Le Député-maire Gilbert Koné KAFANA a offert 2020 bons de prise en charge scolaire d’une valeur de 100 millions de F.CFA aux élèves et étudiants, issus des 38 établissements de l'enseignement général, l'enseignement technique, le supérieur et les cours du soir de sa commune. 

 

« Un acte de solidarité à l’africaine», a qualifié Gilbert Koné KAFANA ce geste à l’endroit des élèves et étudiants de sa commune, soulignant qu’il a lieu dans un contexte un peu particulier du fait de l’école obligatoire décrétée pour tous les enfants de 6 à 16 ans par le gouvernement ivoirien. «La Côte d’Ivoire ne peut être émergente sans des hommes et des femmes dotés de connaissances », a-t-il soutenu.

Le député-maire a également annoncé la prise de plusieurs décisions relatives à l’octroi des prises en charges municipales. «Nous voulons faire en sorte que l’attribution des prises en charge se fasse dans un cadre beaucoup plus ouvert. De sorte que le choix porté sur les uns et les autres soit transparente et que les cibles visées soient atteintes. C’est pour cela que nous avons décidé de suivre nous-mêmes l’affectation des prises en charge, en mettant en place une commission qui dépendra directement de mon cabinet », a-t-il ajouté.

M.Coulibaly Bengaly, directeur du Développement Humain de la mairie, a donné les détails sur la procédure d’octroi de ces prises en charge scolaire. « Lors de la rentrée scolaire 2013-2014, la prise en charge était destinée aux établissements de l'enseignement général. La rentrée suivante, elle s’est étendue à l’enseignement supérieur pour prendre en compte, cette année, l’enseignement technique, le cycle ingénieur et les cours du soir », a–t-il dit, soulignant que cela fait 3 rentrées scolaires de suite que la mairie octroie des prises en charge scolaire aux élèves et étudiants de la commune. 

Cette cérémonie a eu lieu en présence de nombreux élèves et étudiants, des parents d’élèves, des associations de femmes et la chefferie traditionnelle.   

 

Comment

210 pèlerins de la commune de Yopougon ont effectué le Hadj 2015. Une dizaine d’entre eux a pu bénéficier du soutien du maire, Gilbert Kafana Koné. Pour ce faire, ils ont tenu à lui exprimer leur reconnaissance au cours d’une cérémonie en son honneur.  

 

Des 210 pèlerins de la commune de Yopougon partis pour le Hadj 2015, une douzaine de fidèles musulmans a pu bénéficier du soutien direct de Gilbert Kafana Koné pour ce pèlerinage à la Mecque. Ce geste du premier magistrat de la commune de Yopougon a été salué à sa juste valeur par ces derniers.

«Chaque année, vous aidez de nombreux musulmans à se rendre à la Mecque. Merci pour votre soutien constant à notre communauté », a dit l’imam El Hadj Adam Diabaté de la mosquée Selmer, ajoutant que la mort d'un musulman en terre Sainte est synonyme de grâce, comme feu El Hadj Bakayoko Bassiafa. Pour l’organisation du Hadj 2015, le guide religieux a salué sa réussite. 

Prenant la parole au nom du maire, Imbassou Ouattara a, une fois de plus, manifesté le soutien du conseil municipal à la communauté musulmane. Indiquant que pour les prochains pèlerinages, il faut respecter les consignes des commissariats aux Hadj afin d’éviter les incidents malheureux. 

Les 210 pèlerins de la commune de Yopougon seront reçus ce lundi dans les locaux de la mairie centrale.

 

Comment

L’hôtel Radisson Blu situé au centre ville de Bamako, capitale malienne, a été le théâtre d'une prise d'otages tôt le matin du vendredi 20 novembre, par des terroristes. Bilan: 27 morts dont 2 présumés djihadistes, membres du groupe de Moktar Belmoktar, al-Mourabitoune, affilié à al-Qaïda.  

Selon les médias, la prise d’otages à Radisson, un grand hôtel situé dans le centre ville de Bamako, aura duré plus de neuf heures d'angoisse.( 7h du matin et s'est achevée à 16h). Les mêmes sources indiquent que les assaillants sont rentrés dans l’hôtel à 7h du matin à bord d’une voiture à plaque diplomatique. Ce qui leur a permis de tromper la vigilance des gardiens de l’hôtel. Une fois à l’intérieur, ils se sont  dirigés vers le 7ème ètage. Ils étaient au « 7ème étage et ont tiré dans les couloirs », raconte une source sécuritaire. En ce moment là, Ce sont "140 clients et 30 employés" retenus par ces assaillants, selon le groupe hôtelier Rezidor qui gère l’hôtel.  

L’intervention des forces de sécurité maliennes aidées par des militaires étrangers présents va permettre de libérer plusieurs otages sans oublier ceux qui ont pu s’échapper par d’autres entrées de l’établissement hôtelier. L'opération a pris fin au bout 9 heures du temps. Le bilan du massacre des terroristes fait état de 27 morts. Deux des assaillants ont été tués, l’un d’entre eux s’étant fait exploser. C’est ce qu’a confirmé le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, qui était au sommet du G5 Sahel sur la sécurité au Tchad au moment de la prise d'otages, lors d’un discours à la télévision nationale dans la soirée du vendredi, rapporte RFI.  

Parmi les victimes figurent un Belge, haut fonctionnaire de l'Organisation internationale de la Francophonie, et un Américain. L'identité des autres personnes tuées n’a pas encore été dévoilée.

A Paris, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian a indiqué qu'aucune victime française n'était à déplorer. A en croire M. Drian, un document sonore diffusé en soirée par la chaîne qatarie al-Jazeera, le groupe de Moktar Belmoktar, al-Mourabitoune, a revendiqué la prise d'otages. Ce groupe, affilié à al-Qaïda, « est sans doute à l'origine » de l'attaque, a-t-il soutenu. François Hollande a promis quelques heures après la prise d'otages le soutien de la France et a affirmé que Paris était « disponible » à apporter son aide à Bamako. « Nous devons encore une fois tenir bon » face à « cette présence barbare », a déclaré M. Hollande, invitant les ressortissants français au Mali, à contacter « l'ambassade de France pour être protégés » et de « prendre toutes les précautions ».

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a de son côté condamné une « attaque terroriste odieuse ». La Maison Blanche a pour sa part condamné avec « la plus grande force » l'attaque terroriste à l'hôtel Radisson Blu de Bamako.

 

Comment

Hellofood, la marketplace en ligne, leader de la livraison de plats cuisinés transforme discrètement les habitudes de restauration des Abidjanais. La plateforme qui a démarré avec une poignée de restaurants, les plus aventureux, compte désormais plus de 150 établissements partenaires, parmi les plus raffinés de la capitale ivoirienne. Une diversité culinaire exceptionnelle et inégalée, accessible en quelques clics.

Pour célébrer la diversité de son offre, hellofood Côte d’Ivoire a dévoilé depuis quelques jours une vaste campagne d’affichage à Abidjan autour du message: « mon restaurant préféré est sur hellofood, et vous ? ». Le livreur de plats cuisinés domine une industrie en phase avec la pénétration fulgurante de l’accès à internet et l’adoption progressive du commerce électronique.

Aujourd’hui à Abidjan, hellofood peut se vanter d’être le service de livraison de plats, le plus complet, offrant un menu quasi-illimité. Grâce à son application mobile et son site internet, hellofood entraîne tous les jours ses visiteurs dans un voyage gastronomique autour du monde. Restaurants, cafés, bistros, fast-foods, pâtisseries, glaciers et salons de thé, etc. tout ce qu’Abidjan a à offrir de plus savoureux se retrouve sur hellofood. La plateforme n’offre pas moins de 126 restaurants pour commander de la cuisine Africaine, 22 restaurants avec un menu Asiatique, 81 établissements avec un menu Européen, 33 avec un menu Américain, 43 dont la carte propose des pizzas, le plat le plus commandé en Côte d’Ivoire l’an dernier sur hellofood.

 

Source: Hellofood-CI

 

 

Comment

Infinix va littéralement créer l’émeute sur Jumia, la plus grande plateforme de vente en ligne en Côte d’Ivoire. Le vendredi 27 Novembre à 10h et 18h, 100 smartphones Infinix seront disponibles gratuitement. Les clients de Jumia pourront s’offrir un smartphone sans rien débourser.

Déjà présenté comme le plus grand événement e-commerce de l’histoire de l’entreprise, le Vendredi Fou s’annonce plus spectaculaire qu’espéré. Le Vendredi 27 novembre, Infinixoffrira sur Jumia, 100 smartphones Infinix Hot 2 pour les premiers arrivés.

«Les clients de Jumia n’auront qu’à valider leur commande et attendre chez eux la livraison de leur nouveau smartphone. Bien sûr, les plus rapides seront les plus chanceux » explique Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire.

Avec ce nouveau coup d’éclat, Infinix et Jumia supportent une transformation digitale qui s’appuie profusément sur l’accès à internet via le téléphone mobile. Les deux entreprises partenaires depuis le début de l’année se sont érigées en militants majeurs de la transformation digitale sur le continent. Pour rappel, l’Infinix Hot 2 est issu du programme Android One de Google et a été mis en vente exclusivement sur Jumia en Afrique en Août dernier.

 

Source: Jumia-CI

 

Comment

L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi portant ratification de l’ordonnance N 2015-228 du 8 avril 2015 portant création de l’Agence nationale pour l’insertion et l’emploi des jeunes, dénommée « Agence Emploi Jeunes ». 

 

Ce projet de loi a été présenté par le ministre ivoirien délégué auprès du Président de la République, chargé de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, M. Sidi Tiémoko Touré. 

En votant à l’unanimité cette loi, la commission des affaires sociales et culturelles de l’Assemblée nationale ivoirienne permet la création d'une agence ayant pour mission de faire face aux problèmes d’emploi des jeunes en Côte d’Ivoire. Et cela commence par éviter la dispersion des efforts de l’Etat en garantissant une plus grande synergie entre les différents programmes et initiatives en vue d’assurer l’orientation stratégique, la coordination programmatique, l’impulsion des initiatives d’emplois au profit des jeunes, le contrôle et le suivi évaluation. 

Ainsi pour la création de l’«Agence Emploi Jeunes », selon le ministre délégué auprès du Président en charge de la promotion et de l’emploi des jeunes, ce sont neuf structures qui ont été dissoutes pour répondre efficacement aux attentes des jeunes à la recherche d’emploi. Ceci a permis, souligne-t-il, de réduire le taux de chômage actuellement estimé à 26,5% soit 2,4 millions de personnes concernées.  

M. Sidi soutient par ailleurs que ce sont « 2,168 millions d’emplois » qui ont été créés au cours du premier quinquennat du président ivoirien Alassane Ouattara. 

Source : Abidjan.net

Comment

La 11ème conférence des « Jeudis libéraux » organisée par à la Fondation Friedrich Naumann a réuni sur la même table, Dr Flan Moquet, politologue et directeur du CRPA(Centre de recherche politique d’Abidjan), Dr Christophe Kouamé, président de Citoyens et Participation(CIVIS-CI), et Eric-Aimé Semien, président de l’OIDH(Observatoire ivoirien pour les droits de l’Homme), autour du thème : « Intérêt ou désintérêt des jeunes pour les processus électoraux», au  siège de la Fondation à Cocody-Danga.

Après un record de participation enregistré à la présidentielle de 2010 (84% et81%), on a assisté à une baisse considérable de ce taux à la présidentielle d’octobre 2015. 52,86% de participation pour une abstention de 47,14%. 

Cette chute importante du taux de participation est due selon des analystes à une forte abstention des jeunes qui représentent 77,7% de la population. 

Du spécialiste des questions du civisme au politologue en passant par le défenseur des droits de l’Homme, ce trio de panélistes est convaincu que les jeunes sont deçus et ont besoin d’être mis en confiance par les acteurs politiques. 

Selon les troix conférenciers, plusieurs facteurs expliquent ce désintérêt des jeunes des processus électoraux. Il s’agit entre autres de la crise militaro-politique de 2010, le manque de formation politique, l’analphabétisme, le chomage, les prisonniers politiques, la politique de la démagogie, manque de repère en politique, le manque de consensus autour de certains appareils du processus électoral(CEI, le code électoral, etc). 

«Les politiques doivent être au service de la jeunesse et non l’inverse », estime Eric-Aimé Semien. Pour lui, ce désintérêt est fondé mais pas justifié. Fondé, parce que les jeunes ne peuvent pas prendre part à un processus électoral auquel ils n’ont pas été associés au départ. Pas justifié, parce qu’ils doivent prendre la place qui est la leur afin d’être au cœur des instances décisionnelles. «Les jeunes doivent s’engager s’ils veulent changer les choses en leur faveur », a-t-il indiqué. 

Le Dr Flan Moquet Cesar explique, pour sa part, que l’engagement des jeunes aux processus électoraux peut amèner les acteurs politiques à prendre en compte leurs besoins. Ainsi, un désintérêt de leur part est plus préjudiciable que bénéfique. « Il n’y a rien à gagner en ne prenant pas part à un processus électoral pour un jeune. Au contraire, il perd beaucoup de choses », previent-il, préconisant de mettre un accent particulier sur la reconciliation et la bonne gouvernance. 

De son côté, le Dr Kouamé Christophe, confie que la jeunesse se doit de s’impliquer dans les processus électoraux. «L’avantage de la participation des jeunes permet de légitimer le processus et leur désinterêt met en mal ce processus », a-t-il fait savoir.

Pour Sylvie Konaté, chargée de programme de la Fondation, cette abstention des jeunes doit interpeller les leaders politiques qui doivent se remettre en cause.  

 

Comment

Le second Tour de la continentale Cup groupe B de beach-volley se tient à Abidjan. Qualificatives pour les Jeux Olympiques Rio 2016, les rencontres ont débuté ce 12 novembre dernier, au Parc des sports de Treichville. 

 

Chaque pays présente deux équipes à cette compétition. Les Ivoiriens ont ouvert le bal en Hommes face au Ghana. Les volleyeurs ivoiriens avec Cess Meless, la tête de file, se sont inclinés 2 sets à 0, face aux Ghanéens. Le match d’ouverture chez les Dames a opposé le Ghana à la Gambie. Les Gambiennes ont pris le meilleur sur les Ghanéennes(2-0).

Malgré les deux défaites d’entrée des Ivoiriens, le DTN, Koffi Koffi Bernard est confiant pour la suite. Selon lui, les joueurs ont montré qu’ils avaient du repondant. « Ils ont péché sur des détails et face aux professionnels on le paie cash. Nous allons corriger ces lacunes », a-t-il promis.

Les filles de Côte d’Ivoire devront entrer dans la compétition face aux filles du Faso. Pour cette première journée, les représentants de la CAVBH sont satisfaits de l’organisation. La fausse note vient du Congo, Sénégal, RD Congo et le Gabon qui ont brillé par leur absence. Si certains ont confirmé leur présence, d’autres ont manqué l’événement par faute de moyen. Lors de ces éliminatoires, les arbitres seront évalués. 

 

Izoudine Youssef

 

 

Comment

vendredi, 13 novembre 2015 00:49

Anniversaire : Namfat fête ses 10 ans

L’association musulmane Namfat mondiale fête ses 10 ans d’existence le 31 janvier 2016. La section Cote d’Ivoire, dirigé par Jaeola Suleyman Gbadegessin alias Le Boss ne veut pas rester en marge de ce grand événement. Ainsi, l’annonce a été faite ce 8 novembre 2015, à son siège à Treichville. 

 

Les résidents Côte d’Ivoire de Namfat vont la célébrer à la Bourse du Travail de Treichville l’anniversaire de cette association religieuse. Pour Jaeola Suleyman Gbadegessin, fêter les 10 ans de Namfat est tout un honneur. « Avoir été à sa création à aujourd’hui et la dirigé, je rends gloire à Dieu pour cette grâce. On fera tout pour que la fête soit belle », a-t-il indiqué. 

Sikiru Farombi, président du comité d’organisation, dit être déjà à la tâche pour la bonne tenue de l’évènement. Un pagne et une vente aux enchères est prvus pour cette fête. 

Plusieurs délégations de pays africains ainsi que de l’Europe seront présentes à cette réjouissance. Namfat est une organisation qui regroupe les nigérians musulmans du monde. Son siège est situé au Nigéria, et regroupe plus de 30 pays. 

 

Izoudine Youssef

 

 

Comment

Jumia Côte d’Ivoire prépare l’un des plus grands événements e-commerce de l’année: le « vendredi fou ». Une journée épique de promotions et d’offres sur l’ensemble de son assortiment. Le  « vendredi fou » est le concept tout trouvé de Jumia, pour répliquer le Black-Friday Américain. Une avalanche de réductions sur l’électronique, l’électroménager et la mode, allant jusqu’à 55%, déferlera sur le site et l’application mobile Jumia le Vendredi 27 novembre.

Avec son « Vendredi Fou », Jumia crée le Black Friday à l’ivoirienne. Le supermarché en ligne promet une déferlante d’offres exclusives sur son site internet et son application mobile, en collaboration avec ses partenaires MTN, Binatone, Mediatek, Infinix, Innjoo et tous ses fournisseurs. Le vendredi 27 novembre, des centaines de promotions inédites sur la mode, l’électronique,  l’électroménager et des prix défalqués de jusqu’à 55% permettront aux Ivoiriens d’expérimenter la folie de ce jour.

« Le "vendredi fou" de Jumia sera le meilleur moment pour s'équiper à prix cassés en téléphones, électronique, électroménager et produits de Mode. C'est un évènement qui n'a lieu qu'une fois par an, nous promettons des bonnes affaires, des prix imbattables à nos clients », indique Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire.

Pour assurer le succès de son second Black-Friday made in Côte d’Ivoire. Jumia travaille depuis Août 2015 sur des offres incontournables et les prix déjà concurrentiels subiront une nouvelle cure amincissante. Tout est finement orchestré pour faire vivre une expérience inédite et mémorable aux e-shoppers. Attentionné dans les moindres détails, le parcours client apportera un supplément d’âme, grâce à la récente actualisation du site internet et de l’application mobile. La flotte de livraison, le service client et le service après vente de la société, affinent également les derniers réglages pour faire face efficacement aux pics de commandes attendus.  L’an dernier, les ventes cumulées de Jumia en Afrique avaient été multipliées par 10 pour la seule journée.

Dans un contexte économique sensible, le « vendredi fou » représente la solution idéale pour préparer ses achats de Noël, renouveler sa garde-robe ou simplement se faire plaisir aux meilleurs prix.

Né aux Etats Unis, le Black-Friday a été popularisé dans les pays anglophones. Il rime avec grosses réductions, et ce sont des millions de personnes frénétiques qui vont à l’assaut des boutiques et des sites de commerce en ligne. Le Black-Friday marque traditionnellement le coup d’envoi de la période des achats de fin d’année, au lendemain du repas de Thanksgiving. L’an dernier, ce sont 370 millions de consommateurs à travers le monde qui ont dépensé plus de 70 milliards de dollars pendant le Black Friday.

 

Source: Jumia-CI

 

 

Comment

Le lundi 9 novembre 2015 le CNP(Conseil national de la presse), organe officiel de régulation du secteur de la presse écrite en Côte d'Ivoire, a suspendu le quotidien « L’Intelligent d’Abidjan » pour 3 jours de parution et le journaliste Charles Kouassi interdit d’écriture pour 30 jours(1mois) qui est le pseudonyme du directeur général de ce quotidien, M. Wakili Alafé. 

 

Alafé Wakili s’est exprimé sur sa page officielle facebook après cette 3ème sanction contre son journal et la 2ème contre sa personne au cours des 3 dernières années. Loin d'être démoralisé, c’est un homme visiblement très décontracté et heureux d’accueillir à la limite cette suspension, même s’il juge cette sanction du CNP un peu trop sévère, qui dédramatise. « Je prends acte. C'est 3 jours de repos pour toute l'équipe après une longue période sous pression. Pour moi qui ne me repose pas souvent , ces 30 jours de suspension tombent bien pour décrocher un peu. Et puis même s'il y'a toujours un peu à dire , cette troisième sanction contre l'IA- la 2 ème contre moi-au cours des 3 dernières années , me paraît moins inacceptable que les précédentes. Je note simplement que cette fois-ci, on ne m'a pas convoqué pour m'entendre sur les enjeux de l'article, et que sur la base de la simple lecture, il a été décidé que les faits rapportés n'étaient pas basés sur des faits réels. Le temps n'est pas aux débats. Je ne ferai pas de recours , ni aucune autre polémique , car l'article visait à informer sur une situation délicate : un coup d'État. Or le Cnp n'est pas là pour gérer ce type d'informations. Le Cnp a fait son travail selon la loi, selon ses prérogatives et selon sa compréhension des faits. Moi je sais ce qui s'est passé, mais c'est normal que le Cnp ne s'intéresse pas à ce genre de choses, et puisse faire librement son travail. Maintenant je vais décrocher durant une trentaine de jours, au niveau de l'écriture au quotidien dans le journal. Une occasion pour mettre la main à la finition de mon prochain roman, dont le titre provisoire est "L'enjailleuse" , et qui paraîtra simultanément à Abidjan, et à Paris, d'ici quelques semaines », a-t-il indiqué sur facebook. 

Il faut souligner que le journaliste-écrivain est l'auteur de deux livres : « Instants de vies » et « Notre histoire avec Laurent Gbagbo: Regard sur quinze années de crise en Côte d'Ivoire».

 

 

 

Comment

Une belle ambiance régnait samedi à la place Ficgayo de Yopougon. La raison, il s’y tenait un concert offert par le député-maire et directeur régional de campagne(DRC) du RHDP(Rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la paix), Gilbert Kafana Koné, aux militants de cette commune. L’objectif était de remercier tous les militants du parti des Houphouétistes, et de célébrer la victoire d’Alassane Ouattara au 1er tour de la présidentielle du dimanche 25 octobre 2015. 

 

Après les efforts, c’est la récompense. Et après la victoire, c’est la fête. A l’instar de certaines communes du District d’Abidjan qui ont décidé de fêter la victoire d’Alassane Ouattara, Yopougon n’est pas resté en marge de cette célébration. C’est bien cela qui justifie fondamentalement ce concert de reconnaissance et de remerciement aux militants du RHDP de cette commune. 

Une brochette d’artistes a pu égayer les nombreux militants qui ont effectué le déplacement de la place Ficgayo. Affou Keita, Bamba Amy Sarah, Les Leaders du Zouglou, Tonton Zela, Mam Tim, Bintou Cissé… ont ébloui par leur talent. De son côté, l’artiste humoriste Ramatoulaye DJ a apporté une note d’humour à cette fête.  

Le président du comité d’organisation, Yaya Doumbia a remercié le DRC qui a dégagé tous les moyens nécessaires pour que ce concert ait lieu. « Vous avez imaginé et vous avez réussi à combiner les différentes générations pour en faire une jeunesse qui gagne. Merci ! », a-t-il ajouté. 

« Nous sommes là pour fêter la victoire de notre candidat. C’est aussi un concert de remerciement et de reconnaisssance à tous les militants du RHDP de Yopougon. Je voudrais aussi, au nom de la direction nationale de campagne, saluer votre mobilisation qui a conduit à la victoire du Président Alassane Ouattara. Le « Un coup KO » a été vraiment un coup KO. Et c’est grâce à vous ! Merci infiniment ! », a indiqué, pour sa part, le directeur régional de campagne, et par ailleurs directeur adjoint national chargé du budget et des questions électorales, clamant que cette victoire est synonyme d’une Côte d’Ivoire nouvelle, prospère et réconciliée. 

Le DRC du RHDP apporte son soutien à un cadre du bureau politique du PDCI

Avant d’arriver à ce concert, le directeur régional de campagne du RHDP s’est rendu à Yopougon Sideci-Palais au domicile de M. Abolé Kouassi, membre du bureau politique du PDCI et délégué de son parti à Yopougon, qui a fait un accident vasculaire célébral(AVC) il y a de cela plusieurs mois. Gilbert Kafana Koné est allé apporter son soutien à la famille et souhaiter également un prompt rétablissement à ce militant du RHDP. Il a fait parler son cœur en lui offrant une enveloppe de 500 mille FCFA, afin de contribuer aux frais des soins médicaux et autres. Tout naturellement, M. Abolé qui est visiblement diminué par la maladie a salué à sa juste valeur ce geste de compassion du député-maire de Yopougon. 

 

Comment

Le député-maire de Yopougon Gilbert Koné KAFANA a rendu visite aux victimes de l'incendie du samedi 31 octobre 2015 qui a ravagé 10 appartements dans un quartier de sa commune. Il a offert la somme de 1,5 millions de F. CFA aux sinistrés. 

 

Le député-maire de Yopougon Gilbert Koné KAFANA s’est rendu sur le lieu du sinistre au quartier Millionnaire de Yopougon-Groupement foncier de Côte d'Ivoire(GFCI) avec une forte délégation composée de son 1er Adjoint et des membres de son cabinet. « C’est une situation terrible que vous vivez et nous sommes venus vous apporter notre compassion . Je suis venu vous exprimer le reconfort et le soutien moral du Conseil Municipal. », a-t-il indiqué, exhortant les uns et les autres à penser à une assurance, utile dans de ce genre de sinistres. 

Ainsi Gilbert Koné KAFANA a annoncé « des actions concrètes » avec son Conseil municipal dont la commission Habitat et copropriété a pour rôle d’appuyer les populations réunies en syndic pour les questions d'amélioration du cadre de vie et du loyer, afin de prévenir les sinistres dans les jours à venir.

Konan Guillaume, le porte-parole des victimes, après avoir fait visiter les logements calcinés au maire et sa délégation, n'a pas manqué de dire merci au premier magistrat de la commune pour son geste.  

 

Source : Servcom :  Mairie de Yopougon

 

Comment

Les prochaines législatives à Yopougon pourraient enregistrer une candidature de Michel Gbagbo, fils de l’ex-président Laurent Gbagbo, incarcéré à la Haye. 

 

Selon l’entourage de ce dernier, le fils de l’ancien chef de l’Etat ivoirien, et proche d'Aboudramane Sangaré, devrait se présenter comme candidat aux prochaines législatives dans la commune de Yopougon(Ouest d’Abidjan), indique le site d’information Alerte Info.

Le choix de Michel Gbagbo s’est porté sur Yopougon en raison de la popularité de son père dans cette commune, considérée comme l’un de ses fiefs à Abidjan, soutiennent les mêmes sources.

Outre Michel Gbagbo, Marcel Gossio, ancien directeur général du Port d’Abidjan, et proche d'Affi N'Guessan, serait également pressenti pour être candidat à Port-bouet, une autre commune située au Sud d’Abidjan. 

 

Comment

Très connu dans le milieu de la publicité en Afrique de l’Ouest, Fabrice Sawegnon, le patron de Voodoo Communication aurait bien des intentions de s’offrir la mairie du Plateau. Et c’est bien le maire actuel, Noel Akossi Bendjo, qui se sentirait menacé.

Selon le journal « La Tribune de l’Economie » qui donne l’information, il serait déjà en campagne pour ce poste du premier magistrat de la commune des Affaires de la ville d'Abidjan. Toujours selon le journal économique, le jeune homme d’affaires de 43(né le 18 janvier 1972 à Abidjan) était dimanche dernier dans la commune pour rendre visite à des parents mais aussi ses frères et sœurs des 6 Bâtiments, un quartier où il a passé sa tendre enfance. Le journal économique ivoirien soutient qu’il ne s’est pas empêché d’échanger avec quelques jeunes du quartier lors de cette visite improvisée.

M. Sawegnon a pu écouter ces derniers lui exposer leurs conditions peu gaies dans lesquelles les aurait laissés l’équipe municipale sortante, et de lui lancer un appel  pour leur venir en aide. 

En reponse aux jeunes, Fabrice Sawegnon qui était accompagné de Clément Adjouroufou et Williams Koffi, des cadres du Pdci, précise La Tribune de l'Economie, a dit avoir entendu leurs cris de désespoir. Il leur a donc fait la promesse de revenir avec un programme de société qui les prendra en compte, car ce n’était qu’un premier contact.

Celui qui s’occupe de la communication du cabinet de la première Dame ivoirienne et des campagnes publicitaires du président ivoirien, Alassane Ouattara(si l’on s’en tient aux campagnes de 2010 et 2015) pourrait être un adversaire très sérieux pour M. Akossi Bendjo, maire PDCI de la commune du Plateau depuis mars 2001.

Pour les municipales  à venir dans la commune des Affaires, selon des sources digne de foi, des velleités de candidatures se profineraient déjà à l’horizon telles que celle de Zoumana Bakayoko(Rdr), député du Plateau, frère ainé du ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko,  de Dramane Ouattara, cadre aux Impôts, qui convoiterait depuis quelques années le fauteuil de Noël Akossi Bendjo...

 

Comment

Gilbert Kafana Koné, directeur régional de campagne du candidat du RHDP à Yopougon, lors de la présidentielle d’octobre 2015, a tenu a exprimé de vive voix ses remerciements aux différents responsables des directions de campagne pour la victoire du candidat du RHDP, Alassane Ouattara(83,66% des suffrages exprimés).

 

A Yopougon, sur 470 mille électeurs, le taux de participation tourne autour de 37%. Et ce taux est bien loin de ce qu’espérait Gilbert Kafana Koné. Mais pour lui, c’est la finalité qu’il faut retenir, c’est-à-dire la victoire du candidat du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix(RHDP), Alassane Ouattara. « Merci pour le travail abattu ensemble, même si le taux de participation n’est pas à la hauteur de nos attentes. Chacun a fait son travail et la victoire est là. C’est le plus important. Félicitations à tous !», a-t-il dit aux différents responsables des directions de campagne(DDC, DLC) chargés de transmettre ces remerciements aux secrétaires de section et à tous les militants de base, etc.

Par ailleurs, le député-maire de Yopougon a exhorté chacun à garder cette unité pour d’autres batailles futures qui pourraient être les législatives et les municipales à venir. «  Je suis satisfait de collaborer avec vous. Nous devons continuer dans ce sens pour d’autres futures victoires », a-t-il ajouté.

Pour célébrer la victoire du Président de la République, Alassane Ouattara, un concert géant est prévu ce samedi à la place Ficgayo à partir de 14 heures.

Grand favori de la présidentielle d’octobre 2015, Alassane Ouattara a été élu au premier tour avec 83,66% des suffrages exprimés loin devant ses adversaires immédiats Affi Nguessan(9,29%) et Kouadio Konan Bertin dit KKB(3,88%). Après que le Conseil constitutionnel a confirmé les résultats de cette présidentielle, M. Ouattara a prêté serment le mardi 3 novembre 2015 pour son second mandat à la tête de la Côte d’Ivoire.

 

Comment

JUMIA-ci a lancé une nouvelle version de son site internet. Cette nouvelle version offre désormais une interface plus accessible, adaptée aux besoins des ses partenaires et vendeurs, et vise à améliorer l’expérience d’achat de ses milliers de visiteurs en Côte d’Ivoire.

 

Développé selon une approche mobile-first, le nouveau site web JUMIA.ci a été conçu pour répondre aux besoins de tous ses utilisateurs – vendeurs, partenaires, clients – et vise à leur fournir plus de fluidité dans la navigation pour une expérience optimale. « "Le nouveau site est conçu comme une vitrine pour les marques, il permet à chaque marque d'y refléter son identité et à chaque vendeur de créer une boutique unique. Pour nos clients, il donne accès à une offre plus claire avec une navigation simplifiée"», explique Francis Dufay, Directeur Général de JUMIA Côte d’Ivoire.

Au cours de ces derniers mois, la plateforme en ligne a connu un trafic record, et est devenu le site d’e-commerce le plus visité en Côte d’Ivoire. L’accent a notamment été placé sur le développement d’un nouveau framework pour améliorer le temps de chargement des pages du site et ainsi permettre à ses utilisateurs de faire des achats avec un débit de connexion plus faible. Le déploiement de ce nouveau site internet est une phase importante dans l’atteinte d’un objectif à long terme: l’offre de la meilleure expérience client.

Simple et facile à parcourir, le nouveau site internet a l’ambition de refléter la façon dont ses utilisateurs achètent en ligne en proposant un catalogue intuitif et facile à parcourir qui réduit le nombre de clics nécessaires avant d’atteindre le contenu recherché. Côté marques, le nouveau design donne davantage de visibilité aux partenaires et aux vendeurs. Outre la Côte d’Ivoire, la nouvelle version du site a été déployée dans l’ensemble des pays où l’e-commerçant est présent.

 

Source: Jumia-CI

 

 

Comment

La Mission d’observation électorale de la CEDEAO s’est prononcée sur le déroulement de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire du dimanche 25 octobre 2015 au cours d’une conférence de presse à Abidjan. Le chef de la mission d’observation, l’ancien président du Nigéria Olusegun Obasanjo, a soutenu que dans l’ensemble, le scrutin a été transparent, calme et organisé de manière acceptable.

 

«En général, la Mission d’observation de la Cedeao note que l’élection présidentielle du 25 octobre 2015 en Côte d’Ivoire s’est déroulée dans une atmosphère calme, pacifique et ordonnée », a-t-elle fait savoir dans une déclaration lue par le Général Francis Behanzin, observateur à long terme de la Mission d’observation électorale de la CEDEAO.

Pour elle, même s’il y a eu quelques difficultés par endroit, ces manquements(retard dans certains bureaux de vote, la maîtrise de la tablette biométrique etc) ne sont pas de nature à entacher l’intégrité du scrutin. Par conséquent, la Mission de la CEDEAO soutient que l’ensemble de l'élection a été transparent et organisé de manière acceptable.

En outre, elle a salué l’esprit de responsabilité du peuple ivoirien encore hanté par la crise post-électorale de 2010 qui a fait 3 mille morts. « La Mission de la CEDEAO apprécie les efforts déployés par toutes les parties prenantes, en particulier le peuple, le gouvernement, les parties politiques et des forces de sécurité du pays pour avoir assuré une élection calme, paisible et bien tenue. Elle salue également le sens de responsabilité et de discipline démontré par les électeurs dans l’exercice de leurs droits civiques », a-t-elle indiqué, exhortant les acteurs politiques ivoiriens à s’abstenir de tout acte qui pourrait perturber le processus électoral. Et surtout aux candidats à recourir exclusivement aux moyens légaux pour le règlement de tout différend découlant de cette élection.

Elle compte, par ailleurs, suivre tous les événements post-électoraux, jusqu’à la proclamation des résultats définitifs.

La Mission d’observation électorale de la CEDEAO avait pour objectif essentiel de s’assurer du bon déroulement du processus électoral en vue d’une élection libre, transparente et crédible, en facilitant la création d'un environnement propice à la tenue d'une élection apaisée et crédible acceptable par toutes les parties prenantes. A cet effet, 135 observateurs ont été déployés dans 12 districts du pays pour cette élection.

 

Comment

Décédé le samedi 10 octobre dernier au CHU de Treichville des suites d’une longue maladie, le Maracanier N'guessan N'zué dit Kopa sera inhumé le samedi 31 octobre prochain au cimetière de Williamsville. 

 

Avant cette ultime séparation, tous les Maracaniers ont décidé de rendre un vibrant hommage à l’illustre disparu le vendredi au Complexe sportif Jesse Jackson de Yopougon (siège sportif de la FIMADA). 

Président-fondateur de la Génération Espoir de Maracana Club (GEMC) de Yopougon Toits Rouges et conseiller spécial du Président de la Fédération Ivoirienne de Maracana et Disciplines Associées (FIMADA), feu N'guessan N'zué était un pion très essentiel du dispositif organisationnel de Bleu Charlemagne. En accord avec sa famille biologique, la FIMADA s’est donc appropriée l’organisation pratique de ses obsèques. Un comité de coordination a été mis sur pied et est dirigé par Séry Tazéré, président de la Commission Discipline de la FIMADA.

En outre, il est prévu des piquets d’honneur, des témoignages sur la vie du défunt. « J’invite solennellement tous les Maracaniers à envahir notre Q.G sportif ce vendredi afin de célébrer Kopa. Nous avons perdu un monument. Nous devons donc lui rendre un hommage mérité » , a indiqué M. Bleu.

Izoudine Youssef

 

Comment

Gilbert Kafana Koné, directeur régional de campagne du RHDP à Yopougon, est arrivée dimanche matin dans son bureau de vote au Groupe scolaire Saint Louis de Yopougon-Selmer pour prendre part au scrutin du premier tour de la présidentielle 2015 en Côte d’Ivoire.

 

Arrivée vers 10 heures 15 mn, le directeur régional de campagne du RHDP à Yopougon s’est rendu immédiatement dans son bureau de vote 3 pour accomplir son  droit et aussi son devoir de citoyen.  

Après son vote, il a salué les agents de la CEI(Commission électorale indépendante), les représentants de chaque candidat présents et les différents présidents des bureaux de vote. « J’ai pu voter sans difficulté. Pour l’instant tout se passe bien. J’observe une certaine lenteur. Mais je pense que d’ici la fin de la journée les choses vont évoluer. Nous sommes donc rassurés. Maintenant sur les petits soucis de tablettes numériques qui ne fonctionnent pas bien, des instructions ont été données pour que le vote se déroule calmement », a-t-il indiqué à sa sortie du bureau de vote.

Au Groupe scolaire Boni de Yopougon Wassakara, M. Traoré Drissa confie avoir accompli son devoir civique dans le calme. Son souhaite est que la paix continue de régner après ces élections. De son côté, M. Coulibaly Sidikh affirme qu’il a voté avec moins de stress contrairement à l’année passée.

« Je voté sans problème. Tout un chacun devrait accomplir cet acte pour que le pays avance. La Côte d’Ivoire est un pays de paix. Nous devons donc éviter les palabres à chaque élection. S’il y a la paix, c’est tout le monde qui gagne », a soutenu Mme Samassi Awa à sa sortie du bureau de vote 2 au Collège Jean-Baptiste de la Salle1(Wassakara), où il y avait une belle affluence.

Au Collège Moderne La Sorbonne(Wassakara), Groupe scolaire Gare-Nord (Gabriel Gare) Groupe scolaire Mosquée(Wassakara) affluence était relativement égale à celle des centres suscités.

Par ailleurs, si dans l’ensemble aucun problème majeur n’a été signalé au niveau des centres que nous avons visités, il faut relever le problème technique dû à l’utilisation de la tablette numérique, l’insuffisance de bulletin de vote, un manque d’encre, mauvaise éclairage dans certains bureaux de vote… qui nous a été rapportés lors de notre passage.

Dix candidats au départ, dont Alassane Ouattara, président sortant et candidat du RHDP, qui part favori et rassuré de sa réélection au premier tour, trois se sont désistés. Il s’agit de Essy Amara(Indépendant), Mamadou Koulibay, président du Lider et Charles Konan Banny(Indépendant) qui évoquent un manque de consensus, selon eux, sur la composition de la  CEI, l’organe qui organise les élections, et du listing électoral.

La présidentielle ivoirienne de 2015 devrait permettre à la Côte d’Ivoire de sortir définitivement de la crise post-électorale de 2010 qui a fait 3000 morts. Aujourd’hui, la plupart des Ivoiriens redoute une autre crise après cette élection, vue la situation qui reste plus ou moins tendue même s’il ne faut pas craindre le pire.

 

Comment

Les représentants ivoiriens à la prochaine finale mondiale de la 9ème édition du projet Aspire Football Dreams 2015 qui se déroulera en janvier 2016 au Qatar, sont connus. Il s’agit de Barro Djakaria (N° 23), Camara Aboubacar(N° 24), tous deux du site d’Attécoubé et Samabaly  Dembou (N° 11) du site 2 de Bouaké.  Ils ont été officiellement présentés par l’Association Ivoire Sports Promotion (ISP), à Cocody, Les II Plateaux. 

 

En présence des parents, encadreurs et connaissances de ces jeunes footballeurs de la catégorie des U13, le Vice-président d’ISP, Yves Mimi, a, au nom du Président Koné Mamadou (absent)  reconnu le mérite des jeunes garçons. « Parmis 50 mille jeunes, ce sont ces trois-là qui  ont été retenus pour représenter la Côte d’Ivoire à Doha au Qatar. Nous tenons à les féliciter pour leur brillante prestation. Et  toutes nos prières les accompagnent à la finale mondiale » a-t-il déclaré. Emus par cette bonne nouvelle, les heureux selectionnés et leurs parents ont tout simplement remercié le Président d’ISP et ses collaborateurs pour « le travail très remarquable qu’ils abattent afin de garantir  l’avenir du football ivoirien ».

Le trio Barro-Camara-Samabaly devra donc bien se concentrer afin de représenter dignement notre cher pays comme l’ont fait Diaby Salim (Daloa) et Ouattara Dao Ismaël  Stéphane (Camp Galliéni) qui sont actuellement en formation à l’extérieur. 

 

Izoudine Youssef

 

Comment

Ces cinq cent cinquante-deux commandos stagiaires des 15e et 16e promotions ont reçu à la caserne d’Agban sise Adjamé, leurs brevets et attributs les intégrant dans la gendarmerie nationale. 

 

Le directeur de stage, le lieutenant-colonel Bassanté Badara Aly, lors de la cérémonie de remise des attributs aux 552 nouveaux commandos a indiqué que cette formation aura duré 180 jours au centre d’entraînement et de formation commando d’Aké-Béfia (sous préfecture d’Azaguié). Encadrés par 56 moniteurs commandos avec à leur tête Tuo Issa, ces soldats comptent parmi eux Madou Yéo responsable de la sécurité aéroportuaire et quatre officiers. Ils ont été formés aux « techniques commandos éprouvées et adaptées à l’évolution du monde contemporain », a précisé pour sa part le commandant de l’Unité d’intervention de la gendarmerie nationale (UIGN). Présent au cour de cette célébration des nouveaux bérets rouges, le ministre de la Défense, Paul Koffo Koffi,  a indiqué que les nouveaux commandos doivent à être à la hauteur de la mission et respecter leur serment. Celui de la défense de la nation. Ces nouveaux agents seront affectés à la sécurisation du scrutin présidentielle. Soulignant que depuis l’année 2014, c’est 1067 commandos qui ont été formés et en service.

 

Izoudine Youssef

 

Comment

La Mission d’observation électorale de la CEDEAO(Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) est à Abidjan. Elle a tenu une conférence de presse vendredi pour expliquer sa mission sur le déroulement de l’élection en Côte d’Ivoire prévue le dimanche 25 octobre prochain.

 

En l'absence de son président, l’ancien Président nigérian, Olusegun Obasanjo, la commissaire chargée d'Affaires politiques, de la Paix et de la sécurité, Mme Salamatu Hussaini Suleiman, accompagnée du président de la Commission de la CEDEAO, Kadré Désiré Ouedraogo, a situé la mission des observateurs.

Selon elle, cette mission aura pour objectif essentiel de s’assurer du bon déroulement du processus électoral en vue d’une élection libre, transparente et crédible. A cet effet, 135 observateurs issus des membres de la Cour de Justice, du Conseil des Sages ainsi que des parlementaires de l’organisation régionale seront déployés sur toute l’étendue du territoire national. Il s’agit de spécialistes en sécurité, genre, opérations électorales, droit constitutionnel et communication.

Concrètement, ils devront observer et suivre toutes les opérations préélectorales, électorales et post-électorales du scrutin et de se prononcer sur son déroulement. « La CEDEAO lance un appel aux candidats, aux leaders des partis politiques ainsi qu’à leurs militants et sympathisants afin que le scrutin se déroule dans la paix, la quiétude, la sérénité et la cohésion sociale », a-t-elle exhorté.

Ces observateurs bénéficieront également de l’expertise d’une équipe d’assistance technique de la CEDEAO composée par Kadré Désiré Ouédraogo, Mme Salamatu Hussaini Suleiman, Dr Remi Ajibewa, le chef de la Division assistance électorale, Francis Oké, et d’autres cadres de l’institution. 

 

Comment

Le projet "African Dream" initié par le Dr. Ary Gracia, président de la Fédération Internationale de Volleyball, a été officiellement présenté aux acteurs du volleyball ivoirien à la salle de conférence du Comité National Olympique. Ce sont 30 000 dollars américains qui seront dégagés pour l’exécution de ce projet. 

 

Quatre établissements secondaires formateurs de volley-ball vont bénéficier de l’appui de la Fédération internationale de volley-ball à travers ce projet pour préparer la future élite ivoirienne. Il s’agit du Lycée municipal de Bonoua, le Collège Descartes de Marcory, le Collège Tafiré et le Collège Ehoulé de Divo. Ils seront environ 200 jeunes âgés de 10 à 12 ans qui prendront part à cette formation, Chaque centre travaillera avec 50 jeunes (25 filles, 25 garçons) au moins deux fois dans la semaine pendant l'année scolaire. 

«Ce projet qui s’étend sur 4 ans, vise à établir quatre centres d’excellence et à leur fournir les appuis techniques, matériels et financiers afin de pouvoir obtenir des sélections nationales de jeunes compétitives», a indiqué Koné Sanga, président de la Fédération ivoirienne de volley-ball à la cérémonie de lancement du projet, à Abidjan-Cocody. Il s’est réjoui de voir la Côte d’Ivoire éligible à ce projet mondial et a exhorté les acteurs du volley-ball ivoirien à œuvrer pour mériter la confiance de la Fédération internationale. 

Le projet déjà entamé dans la discrétion par les dirigeants fédéraux ivoiriens connaîtra une certaine accélération à la suite du séminaire de Niamey. La fédération internationale organisera un séminaire du 22 au 24 octobre prochain à Niamey au Niger pour donner les dernières formations et instructions sur le bon déroulement du projet.

 

Izoudine Youssef

 

 

Comment

La victoire du candidat du Rhdp à l’élection présidentielle du 25 octobre prochain se précise dans la région de la Mé. La preuve, le ministre Calice Yapo Yapo, digne fils du pays Kettin (Akoupé), directeur régional de campagne associé de la Mé, est à pied d’œuvre.

 

En compagnie d’autres cadres de la région, il a animé une série de meeting du 9 au 17 octobre dernier à Bouapé, Moapé, N’koupé, Grand Akoudzin, Bassadzin, Lobo-Akoudzin, Miadzin et Agbaou. Face à la presse le dimanche 18 octobre 2015 à Agbaou son village natal, l’ex ministre du commerce, a fait le bilan à mi parcours de cette campagne. « Ici mes parents ont compris qu’il ne faut pas se laisser stéréotyper. Nous avons démontré lors de la visite du chef de l’Etat par une mobilisation exceptionnelle pour l’accueillir à la face du monde », a souligné l’ingénieur des ponts et chaussées, rappelant les efforts de développement du président Alassane Ouattara pour cette région.

Il s’agit notamment du démarrage effectif des travaux de la route Adzopé-Yakassé Attobrou, la réhabilitation d’écoles et d’hôpitaux de la remise des chèques du Fafci aux femmes par la première dame et aux jeunes par le ministre chargé de l’emploi des jeunes, pour autonomisation et l’implication forte dans la vie économique. « Nous avons reçu un bon accueil partout. Le président Ouattara a fait sa campagne lui-même. Nos parents ont vu ses œuvres et sont désormais persuadés que c’est l’homme de la situation » , a-t-il ajouté.

A l’en croire, N’guia Latoh, ex président du conseil général d’Adzopé (Fpi), Jean-Luc Assi, ex Ddc de l’ex président est l’actuel Ddca d’Adca d’Ado à Akoupé, Pierre Aman Yapo, François Yapo Adopo, fédéral et maire Fpi de Yakassé-Attobrou...ont décidé de s’engager pour Alassane Ouattara.. Ce sont au total plus de 30 milliards Fcfa qui ont été investis dans la région de la Mé, afin d’améliorer les conditions de vie des populations. Un projet d’adduction d’eau potable à partir de la comoé d’un montant de 14 milliards Fcfa est prévu, pour cette région. 

 

Yzoudine Youssef

 

Comment

A quatre jours de l’élection présidentielle de 2015, le directeur régional de campagne du RHDP à Yopougon, Gilbert Kafana koné, continue de mobiliser pour la réélection d’Alassane Ouattara. Il a invité les militants de ce parti à ne pas rester à la maison, et surtout à voter juste le dimanche 25 octobre prochain. 

Gilbert Kafana koné a silloné plusieurs endroits de sa commune dans cette dernière ligne droite de la campagne présidentielle 2015, à savoir Yopougon Niangon–Sud(terrain Sylla),  Wassakara(QG zone 3), Sogefia… pour une série de meeting. A ces différents lieux, il s'est adressé à la société civile, aux jeunes, aux femmes, aux transporteurs, à une communauté de Gouro, etc 

Pour le DRC du RHDP à Yopougon, le vote du dimanche dessinera l’avenir d’une Côte d’Ivoire nouvelle. C’est pourquoi, pense-t-il, personne ne doit rester à la maison, surtout les militants du RHDP. « Votre décision du dimanche 25 octobre peut vous envoyer au paradis ou à l’enfer. Si vous décidez de rester à la maison et que vous n’allez pas voter, c’est que vous avez choisi de rester dans la pauvreté, l’obscurité, le sous développement et bien d’autres maux(Enfer). Or si vous allez voter ADO, vous avez ouvert la route du paradis », a-t-il soutenu. 

Selon lui, il n’a plus besoin de parler de ce que M.Ouattara fait et de ce qu’il fera pour la Côte d'Ivoire. "Je sais que vous le savez tous déjà », a-t-il ajouté. 

A l'endroit des jeunes, le député-maire de Yopougon a dit ceci: «Ce n'est plus la peine d'aller chercher l'eldorado en Europe ou en Amérique et trouver la mort dans l'Océan. La Côte d’Ivoire est un beau pays dont vous devez être fiers...», a-t-il laisser comme messge à la jeunesse. 

 

Comment

Après sa nomination au poste de directrice de campagne du candidat Alassane Ouattara chargé des producteurs, Zamblé Lou Irié Therèse a investi le terrain. La brave femme du vivrier ivoirien a débuté ses actions sur le terrain dans la sous-préfecture de Songon.

 

Sur sa terre natale (Songon-Dagbé), la présidente du Groupement générale des coopératives des producteurs du vivrier de Côte d’Ivoire (GGCOPRIVICI) est allée vendre la candidature de M. Ouattara à ses parents, afin qu’il soit élu au premier tour. « Mes sœurs et frères, je vous invite à voter le président Ado. C’est avec lui que nos coopératives seront plus fortes et nous allons bénéficier de plus de financement. Ado est le meilleur choix », a-t-elle dit. Cette étape marque le point de départ d’une longue série de rencontres avec tous les producteurs de sa région.

 

Comment

Le directeur national adjoint de campagne  du RHDP chargé du budget, M. Kafana Koné Gilbert, était mercredi 21 octobre dans la commune d’Abobo pour une serie de meeting de mobilisation. Il avait à ses côtés, le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Adama Toungara, par ailleurs directeur régional de campagne du RHDP à Abobo.  

 

C’est un Gilbert Kafana Koné visiblement très heureux qui s’est presenté aux militants de son parti dans la commune dirigée par le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Adama Tougara. Pour lui, Abobo étant un fief du candidat du RHDP, il se devait d’être là pour dire merci aux populations de la commune. 

Ainsi, d’Abobo Sogefia-Zone 3 à Abobo PK 18-zone 2 en passant par Aboboté-zone 1, le directeur national adjoint de campagne du RHDP chargé du budget a dit ne pas être venu pour une quelconque campagne, mais plutôt constaté sur le terrain si la fête avait déjà commencé. « Je suis venu pour constater avec vous que la fête a déjà commencé. ADO a déjà fait lui-même sa campagne à travers le travail qu’il a accompli en 5 ans de mandat », a-t-il rappelé.  

«Personne ne pouvait s’imaginer que la Côte d’Ivoire allait retrouver un tel visage. C’est Dieu dans son infini sagesse qui nous a donné cet homme pour notre bonheur. Alors ce dimanche, c’est un jour d’action de grâce. Nous devons aller dire merci à Dieu de nous l’avoir donné. Tout le monde doit aller voter et dire : « ADO, allons, allons, allons seulement !»  »,  a clamé Gilbert Kafana Koné, devant des militants enthousiasmés. 

De son côté, Adama Toungara n’a pas manqué de saluer la présence de son frère, ami et collègue dans son fief. Dans la commune, la plus populaire du pays, la fête a bel bien commencé. « Chez nous à Abobo, l’élection est terminée. Nous sommes devant, ce qui nous reste à faire, c’est la fête », a-t-il indiqué.

 

Comment

Le dimanche  25 octobre 2015. C’est le jour de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Et les différents candidats abordent donc le dernier virage de la campagne présidentielle pour convaincre les potentiels électeurs. Dans la commune de Yopougon, le directeur régional de campagne du candidat du RHDP affiche une grande sérénité à quelques jours du vote. Gilbert Kafana Koné a animé mardi une serie de meeting au cours desquels il a invité les militants de son parti à une fête au soir du 25 octobre. 

 

Cette tournée lui a permis d’aller à la rencontre des femmes du marché de la Sicogi, des militants du quartier Mami Fatai en passant par le quartier « Nouveau bureau » avec les artisans pour terminer au quartier Millionnaire de la commune. 

A chaque étape, ce sont des militants mobilisés et déterminés pour Alassane Ouattara qu’il a rencontré. A ces potentiels électeurs, il a expliqué la nécessité de donner un second mandat à M. Ouattara. Pour lui, ADO a déjà fait sa campagne à travers ses nombreuses réalisations. Aujourd’hui, le plus important, c’est de le garder pour les 5 années à venir. Pour ce faire, souligne-t-il, il faut aller retirer les cartes d’électeurs et se rendre massivement dans les bureaux de vote le 25 octobre prochain. Très serein, le député-maire de Yopougon a déclaré: " Le jour du vote ça sera la fête, parce qu'ADO est le seul candidat des dix prétendants au fauteuil présidentiel". 

Par ailleurs, M. Kafana Koné Gilbert a dénoncé les propos de certains candidats qui critiquent le programme de M. Ouatara lors de l’émission « Face aux électeurs ». « J’ai mal quand j’entends certains candidats parler. Or , on sait ce qu’ils ont fait quand ils étaient au pouvoir ou premier ministre par accident », a-t-il déploré.  

 

Comment

Gilbert Kafana Koné réussira-t-il à convaincre tous les jeunes ex-membres de la galaxie patriotique ? En tout cas, pour l’instant, il vient d’avoir le soutien de nombreux jeunes ex-membre de la galaxie patriotique. « L’Oracle », se fait-il appeler, est le tout dernier qui se met à la disposition du premier magistrat de la commune de Yopougon. 

 

Après Gnahoré Henri Hippolyte, N’Guessan Kouamé, Zaouli Théophile, Bécho Simplice, Zogbo Richmond, Irié Salvador, Aby Marus, Gnahoré Henri Hyppolite, Goh Bi Maxime, Awadji, Nado, Salam surnommé « Maître de la parole »…, ex-animateurs d’Agoras et Parlements, membres de la galaxie patriotique, qui ont décidé de s’engager pour la réelection d’Alassane Ouattara, c’est au tour de « l’Oracle » de s’ajouter à cette longue liste. Il est venu le dire à M. Kafana Koné Gilbert, directeur régional de campagne du candidat du RHDP à Yopougon

Selon son propre temoignage, il faisait partie des jeunes ex-combattants proche de l’ancien chef de l’Etat à Yopougon, lors de la crise post-électorale de 2011. Et il a du fuir la Côte d’Ivoire, comme bien d’autres, pour se retrouver en exil au Liban. Depuis la capitale libanaise(Beyrouth), nombreux de ses amis restés au pays, l’ont dissuardé de rentrer. Mais lorsqu’il a pris son courage pour revenir au pays, il a constaté que la réalité était loin de ce qu’on lui racontait. « Quand j’étais au Liban, on me disait Oracle il ne faut pas rentrer ton Yopougon brûle. Si tu rentres, on va te mettre en prison. Mais je suis revenir au pays et je ne suis pas en prison », a-t-il confié. 

Aujour’d’hui, il s’engage pour la réélection de M. Ouattara. « Y’ a quoi dans jalousie. Ca fait quoi si ADO a deux mandats », crie-t-il à qui veut l’entendre, ajoutant que lui et ses camarades sont prêts à mobiliser pour le retrait des cartes d’électeurs. 

Gilbert Kafana Koné n’a pas manqué de saluer une telle initiative : « Je loue votre courage, mais il va falloir parler à ceux qui pensent que c’est par les troubles qu’ils empêcheront la tenue des élections ou empêcheront ADO d’être élu, ils se trompent », a-t-il indiqué. 

Bien avant cette rencontre avec les jeunes ex-patriotes, le DRC du RHDP à Yopougon, Gilbert Kafana Koné, a sensibilisé les populations de Yopougon Port-Bouët II sur la nécessité de donner un second mandat à Alassane Ouattra qui évidemment passe par le retrait des cartes d’électeurs. 

 

Comment

Opes Holding, l’une des entreprises de construction et de promotion immobilière engagée dans le programme  présidentiel de 60 mille logements sociaux, économiques et standing procède depuis le vendredi 17 octobre 2015, à la remise des clés des premières habitations à près de 80 souscripteurs sur son site de Bingerville. Cette remise de clés intervient après l’inauguration de sa première villa témoin par le Premier ministre, Daniel Kablan Duncan en mars dernier en présence du ministre, Mamadou Sanogo, de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme, sur le même site.  

 

Cette remise de clés est la preuve de la promesse tenue par le Président Directeur Général de Olpes Holding et par ailleurs président de la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs agréés de Côte d’Ivoire, Siriki Sangaré, qui promettait en décembre 2014, que «  les maisons seront disponibles courant 2015 ». 

«Chose promise, chose due», dit l’adage populaire. C’est en tout cas, dans une ambiance bon enfant que les tous premiers souscripteurs ont reçu leurs clés. Ceux-ci n’ont pas manqué de traduire leur joie comme M. Siaka Traoré : « Je suis heureux de recevoir les clés de ma maison, c’est un sentiment réel de joie qui m’anime », s’est-il réjoui. Mme Boka épouse Bouah Angeline, bénéficiaire également d’un Logement social a traduit toute sa reconnaissance au Président de la République , au ministère de la Construction , du Logement de l’Assainissement et de l’urbanisme et à Opes Holding. « Je suis comblée et satisfaite car désormais j’ ai un toit grâce au  programme présidentiel des logements sociaux , économiques et de standing , je remercie le président de la République, le  ministère de la Construction , et l’opérateur immobilier Opes Holding». Pour Mme Soro Karidja épouse Soro, également bénéficiaire d’un logement dans ledit programme, « Opes Holding S.A est un gage de confiance et digne d’exemplarité pour l’acquisition des maisons». Quant aux agents assermentés du Ministère de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’urbanisme qui représentaient, à cette occasion, M. Adjoumani Kouakou, le Directeur du Logement, ils n’ont pas manqué d’attester de ce que les remises des clés à ses 80 premiers souscripteurs se soit déroulée conformément aux règles et disposition en la matière, décidées par leur ministère de tutelle, avec à sa tête, le ministre Mamadou Sanogo.

Précisons à toutes fins utiles, qu’Opes Holding  poursuit son vaste programme de Logement sur le site de Bingerville et construit également dans la ville d’Aboisso dans le cadre du même programme présidentiel des Logements sociaux, économiques et de Standing. A Bingerville, où ledit programme connait une mise à exécution impressionnante, ce sont 483 logements sociaux, économiques et standing sur un terrain de 12 hectares qui sortent de terre.   

 

Source: ServCom: Opes Holding

 

Comment

La Côte d’Ivoire vient de frapper un grand coup sur la scène internationale. Comme annoncé lors de la 92ème session ordinaire du Conseil International du Cacao en septembre dernier, elle va abriter très prochainement le siège de l’Organisation Internationale du Cacao (ICCO). 

 

En effet, la décennie de crise qu’a connue la Côte d’Ivoire n’a en rien douché les ardeurs de l’ICCO dans sa volonté affirmée depuis 2002 de déplacer le siège mondial du cacao sur ses terres d’origine. Avec les bonnes perspectives qui s’offrent désormais à la Côte d’Ivoire, l’ICCO a entamé depuis le 1er octobre la délocalisation de son siège à Abidjan. Rassuré par le retour à la normalité et fort d’une stabilité politique ayant entraîné le retour à Abidjan d’importantes organisations sous-régionales telles que la Banque Africaine de Développement (BAD) et de nombreux investisseurs internationaux.

Pour Cynthia ADEDIRAN  directrice locale de Jovago Côte d’Ivoire: “ Cette annonce est une preuve  tangible de la stabilité retrouvée d’un pays qui, en quelques années, a su consentir à faire d’importantes réformes sectorielles qui ont permis de renouer la confiance avec les institutions internationales, et d’attirer plusieurs géants mondiaux de l’industrie agro-alimentaire, de la culture, des médias et de l’industrie touristique”.

On se souvient que récemment, le français “Cémoi” et le singapourien “Olam” avaient installé des usines de transformation de cacao respectivement à Abidjan et San Pédro, de même que des grandes firmes hôtelières qui ont fait d’Abidjan leur base sous régionale.

Avec la délocalisation du siège de l’ICCO à Abidjan, la Côte d’Ivoire renforce son leadership sur la production et la commercialisation du cacao et devient le lieu de pèlerinage incontournable des férus du cacao et du chocolat - d’autant plus que l’Organisation internationale du cacao prévoit les constructions d’un centre de formation sur le Cacao et d’un musée du Cacao.

Premier producteur mondial de fèves de cacao avec une production en 2014 de 1,7 million de tonnes, le pays représente plus de 40% des récoltes mondiales et s’est fixé comme objectif de transformer les ¾ de sa production annuelle d’ici à l’horizon 2020.

 

Source : Jovago

 

Comment

M. Kafana Koné Gilbert, directeur régional de campagne du RHDP à Yopougon, a exprimé ses inquiétudes sur le manque d'engouement observé autour du retrait des cartes d’électeurs aux militants de son parti. Il l’a fait savoir lors d’une rencontre avec les fils et filles du Woroba(Seguela, Touba, Mankono..), résidents dans la commune, à la place CPI1 de Yopougon, le dimanche 18 octobre 2015.  

 

Les inquitétudes du directeur régional de campagne se situent au niveau des retraits des cartes d’électeurs. Selon lui, l’information qu’il a reçue de la CEI(Commission électorale indépandante) fait état de ce qu’il n’y a vraiment pas d'engouement pour le retrait des cartes d’électeurs. C’est pourquoi, confirme-t-il, la CEI a donc décidé de proroger le delai accordé pour le retrait jusqu’au mercredi, afin de permettre aux potentiels électeurs d’avoir leur carte. « Il ne faut pas rester chez soi et dire qu’on a déjà gagné. Vous devez aller retirer votre carte d’électeur, parce que celui qui ne vote pas c’est qu’il n’est pas reconnaissant à ADO », a prevenu Gilbert Kafana Koné, s’adressant aux ressortissants du Woroba de Yopougon.

« Sur le bulletin de vote, il y a un seul candidat(ADO), les autres sont des photos », a-t-il ironisé. 

Les fils et filles du Woroba, à travers leur porte-parole, se sont engagés à œuvrer pour la victoire du candidat du RHDP au soir du 25 octobre prochain. 

 

Comment

Gilbert Kafana Koné, directeur régional de campagne du RHDP à Yopougon, a procédé samedi à l’ouverture de l’espace d’animation de campagne du RHDP dénommé «  Village avec ADO » à l’espace Ficgayo. 

 

Selon lui, il s’agit d’un espace de rencontre et d’échanges, d’informations, d’ambiance de fête durant toute la période de campagne. Mais comme à ses habitudes, Gilbert Kafana Koné a attiré l’attention des uns et des autres sur un préalabre à la victoire de M. Ouattara. « Tout ceci est bien beau, mais si vous n’avez pas votre carte d’électeur pour voter, c’est comme si c’est peine perdu. Les cartes sont donc importantes. Alors allez dans vos bureaux de vote pour les récupérer », a-t-il averti. 

Occupant presque toute la superficie de la place Ficgayo, ce village restera ouvert pendant 6 jours. Ainsi, les militants du RHDP pourront assiter à des concerts, des prestations d’artistes en play-back, des projections de films sur le candidat Alassane Ouattara, des jeux etc, et surtout comment apprendre à voter. 

Avant cette ouverture du « Village Avec ADO», un peu plus tot dans la matinée une caravane a silloné presque toute la commune de Yopougon. D’Andokoi, carrefour Lycée Moderne en passant par le Complexe Jesse Jackson, aux Toits-Rouges, Nouveau quartier, Collège Segbé, Koweit, les Sapeurs-Pompiers, Terminus40(Kouté), la Sicogi, Terminus47, Niangon-Maroc, Oasis, Port-Bouët2, Siporex jusqu’ à la place Ficgayo, l’ambiance était festive à chaque passage de la caravane.   

 

Comment

Le directeur régional de campagne du candidat du RHDP à Yopougon Gilbert Kafana Koné tisse sa toile dans tous les quartiers de la commune pour la réélection d’Alassane Ouattara. Il était à Wassakara, où il a fait savoir aux populations que la politique de M. Ouattara vise à améliorer leurs conditions de vie, et surtout le développement de la Côte d’Ivoire. Cependant pour lui, le plus difficile n’est pas la victoire de M. Ouattara mais plutôt le taux de participation. 

 

Face aux autres candidats Gilbert Kafana Koné pense que Alassane Ouattara est le meilleur profil. L'autre challenge, selon le directeur régional de campagne du candidat du RHDP à Yopougon, c'est le fort taux de participation. Raison pour laquelle, il a appelé l’ensemble des électeurs à surseoir à toutes leurs activités le 25 octobre prochain, le temps d’aller voter.

Cissé Ousmane, directeur local de campagne à Wassakara, rassure que son quartier est « une banque électorale » pour le candidat du RHDP qui peut compter sur les commerçants, les transporteurs, les jeunes et les femmes.

Avant Wassakara, une équipe de campagne dirigée par le Gouverneur Robert Beugré Mambé, directeur régional de campagne du RHDP à Songon, était à Yopougon Niangon au ‘’Bar Eclat’’. Robert Beugré Mambé a invité chaque personne présente à ce meeting à aller convaincre son voisin de la nécessité de porter son choix sur le "cheval gagnant ADO". « Nous allons biser ADO, et pour cela il faut que chacun ait sa carte d’électeur, mais surtout aille vers son voisin pour le convaincre à voter notre candidat », a-t-il dit, ajoutant qu'il faut dire un grand merci à M. Bédié qui a accepté de marcher avec son jeune frère ADO.

 

Comment

La Journée mondiale de l’alimentation a lieu le 16 octobre 2015 de chaque année. Ce jour-là, des personnes de tous horizons se rassemblent derrière une cause commune : contribuer à l’éradication de la faim. 

 

Tout a commencé en 1945  au Québec avec la création de l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) afin de sensibiliser et susciter l’engagement dans la lutte contre la faim.

Selon la FAO, 805 millions de personnes, soit 1/9 dans le monde, sont victimes de sous-alimentation chronique – dont 60% de femmes, pendant que près de 5 millions d’enfants de moins de 5 ans meurent de causes liées à la malnutrition chaque année. À l’occasion de cette journée, l’application de commande de repas hellofood Côte d’Ivoire lance « Vous votez, nous donnons », une campagne d’une semaine ayant pour objectif d’encourager l’effort collectif et de participer à ce mouvement global.

Du 16 au 22 octobre donc, Hellofood va rassembler les vœux de ses utilisateurs, qui choisiront l’un des cinq aliments de base (riz, pommes de terre, huile, sucre et farine) en commentant la publication Facebook. Pour chaque vœu d’utilisateur, l’entreprise donnera en leur nom 1 kg au Village SOS Abobo. Et si la publication Facebook est partagée par l’utilisateur, elle doublera la donation. Ainsi, plus les utilisateurs en parlent, plus Hellofood donne.

Afin de participer, tout le monde peut se rendre sur cette page et choisir l’un des aliments à donner, en apprendre plus sur chacun des 5 aliments de base, sur le Village SOS Abobo, ainsi que suivre en direct l’évolution des dons grâce à un compteur en temps réel.

En un simple clic, Hellofood Côte d’Ivoire donnera un kilo de nourriture au Village SOS Abobo. Donner n’a jamais été aussi simple. Rejoignez un mouvement mondial afin de mettre fin à l’un des défis universels les plus ancrés. Chacun peut ainsi concrètement apporter, avec Hellofood, sa pierre à l’édifice pour la lutte contre la faim.

 

Source : Serv Com : Hellofood

 

Comment

M. Kafana Koné Gilbert, directeur régional de campagne du RHDP à Yopougon, a appelé, au cours d’une série de meeting, les militants du RHDP de Yopougon-Kouté(quartier Carrière), Yopougon CIE(Zone 1) et Yopougon-Sideci(Zone 2, Saguidiba) à sortir massivement le 25 octobre prochain pour voter leur candidat, Alassane Ouattara.

 

«Pour cette élection, il s'agira d'un vote de reconnaissance à un bâtisseur. Il s’agira d’aller lui dire merci pour tout le travail qu’il abattu jusque-là, et aussi lui dire de poursuivre et terminer ce qu’il a commencé », a indiqué Gilbert Kafana Koné.  

De Yopougon-Kouté(quartier Carrière) en passant par Yopougon-Niangon CIE à Yopougon-Sideci-Venus(Saguidiba), il a donné le même message aux militants du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix. Pour lui, au soir du 25 octobre prochain , il faut que M. Ouattara soit élu au premier tour d’où le « un coup KO ». Pour cela, tout le monde doit aller voter en ayant sa carte d’électeur conditionnant la victoire du « Bravetchê ». 

«Celui qui dit aimer Dieu, qui dit croire en Dieu et qui ne vote pas le 25 octobre, a un problème avec Dieu. Mais pour nous, cette élection sera une fête et des choses que vous n’avez jamais vues se passeront à Yopougon », a clamé, avec assurance, le député-maire de Yopougon devant des militants visiblement déterminés.  

L’ambition d’Alassane Ouattara, a-t-il ajouté, c’est de travailler à l’émergence d’un Ivoirien nouveau. C’est-à-dire, une personne qui aime le travail, son pays, respecte son pays et son prochain... 

Pour leur part, les différents directeurs locaux de campagne de Yopougon-Kouté(quartier Carrière), Yopougon CIE(Zone 1) et Yopougon-Sideci(Zone 2, Saguidiba) ont promis mobiliser pour la victoire du candidat du RHDP.

 

Comment

Le leader africain de la réservation d’hôtels vient d’intégrer Google Hotel Ads, nouveau comparateur d’hôtels mis en place par Google. Ce partenariat donne aux utilisateurs du géant américain de l’internet d'accéder directement aux meilleures offres de la startup à tout moment et réserver un hôtel en quelques clics.

Le premier site de réservation d’hôtels en Afrique Jovago.com a intégré Google Hotel Ads. Cette collaboration stratégique vise à faciliter le processus de recherche d'hôtels et de réservation pour les voyageurs en Afrique via le moteur de recherche américain. Les utilisateurs de Google peuvent désormais accéder directement aux meilleures offres de la startup à tout moment et réserver un hôtel en quelques clics. 

"Google est aujourd’hui incontournable et son nouveau comparateur d’hôtels est un outil remarquable et  pratique pour les voyageurs du monde entier qui cherchent à faire un choix judicieux lors de leur réservation d’hôtel." a déclaré Paul Midy, CEO de Jovago.com, ajoutant que le but est de faciliter le processus de réservation de chambres d’hôtel.   

Jovago.com est référencé sur Google Hotel Ads avec environ deux mille hôtels, e 15,000 autres établissements devraient y être intégrés dans les prochaines semaines, faisant de l’entreprise panafricaine une solide présence sur le nouveau comparateur de Google.

L'initiative de Google permet à ses utilisateurs de cliquer sur les annonces de l'hôtel directement à partir de la page de résultats de son moteur de recherche. Ce service est également intégré avec Google Maps, qui permet à l'utilisateur de connaître l'emplacement exact de l'hôtel sélectionné tout en comparant les différents prix proposés.

Après le lancement de son application mobile disponible sur Androïd, l’incorporation de Jovago.com sur la plateforme Google Hotel Ads devrait apporter des nouvelles solutions aux voyageurs africains dans leurs déplacements sur le continent. 

Source : Jovago

 

Comment

Le candidat Charles Konan Banny était dans son village natal de Morofè(Yamoussoukro) le mardi 13 octobre 2015. Candidat indépendant à la présidentielle 2015, il s’est présenté comme un houphouétiste à part entière. 

 

Charles Konan Banny s’est présenté comme celui qui va continuer l’œuvre du père fondateur du pays. Pour cela, il s’est adressé à ses parents en baoulé, sa lange maternelle, en faisait cette promesse à M.Bédié : ‘’Je vais occuper le siège du palais pour le redonner à Bédié. Au lendemain de cette victoire j’irai te remettre le trône que tu as perdu, toi mon aîné Bédié’’, a-t-il laisser entendre. 

Rassurant son auditoire et au-delà, le natif de Morofè a dit qu’il était candidat pour que la Côte d’Ivoire redevienne un pays de fraternité et de paix. Toute chose qui garantira le bonhuer de tous les Ivoiriens. C’est pourquoi, il a indiqué que toute politique doit mettre l’être humain en exergue. ‘’Toute politique qui ne met pas l’homme au centre des débats n’en est pas une’’, a-t-il soutenu. Avec la forte mobilisation qu’il y a eue, M. Banny s’est prononcé devant une foule compacte ce qui lui a fait que : ‘’Votre présence massive à cette rencontre met fin au débat selon lequel Charles Konan Banny n’est pas reconnu par les siens’’.

 

 

Comment

M. Kafana Koné Gilbert, directeur régional de campagne du RHDP à Yopougon, a tenu un meeting dans le cadre des activités de la direction départementale de campagne  de la zone 2 Toits-Rouges-Koweit. Il a saisi cette occasion pour inviter les militants à  sortir massivement pour prendre d’assaut les bureaux de vote, le dimanche 25 octobre prochain.

 

M. Kafana Koné Gilbert a une fois de plus insisté sur le retrait des cartes d’électeurs qui sont, selon lui, un premier pas vers la victoire du candidat du RHDP, Alassane Ouattara, au soir du 25 octobre 2015. Et pour le jour du vote, il a demandé particulièrement à toutes les femmes de fermer le marché pour prendre d’assaut les bureaux de vote. «Un seul jour sans marché n’est rien pour ce qui arrive après la victoire d’Alassane Ouattara, alors sortez massivement pour aller voter», a-t-il dit, ajoutant qu’« Avec Ado », la Côte d’Ivoire a une chance qu’il faut saisir, car il travaille pour le développement du pays et  pour le bien-être de tous. Pour lui, il faut la personne qu’il faut à la place qu’il faut, et c’est Alassane Ouattara.

M Kamagaté, directeur départemental de campagne Yopougon zone 2-Toits-Rouges-Koweit a promis un score honorable au niveau de sa zone. Quand les femmes rassuraient M. Kafana Koné Gilbert sur une victoire à 100% du candidat du RHDP. 

 

 

Comment

Dans le souci d’aider les enfants désœuvrés à poursuivre leurs études, la start-up panafricaine de réservation hôtelière Jovago.com a fait don d’un important lot de fournitures scolaires aux enfants de l’orphelinat des jeunes filles de Grand-Bassam. La cérémonie s’est déroulée le vendredi 09 Octobre, en présence des autorités administratives de la ville de Grand-Bassam.

Des cahiers, des livres, des crayons, du matériel géométrique, des gommes et des stylos constituent l’essentiel des lots et kits scolaires que l’entreprise Jovago.com a offert aux jeunes pensionnaires de l’orphelinat de Grand-Bassam. « Il était important pour nous de marquer notre solidarité à l’endroit de ces jeunes filles en les accompagnant dans leur éducation, élément essentiel pour un avenir meilleur », a soutenu sa directrice locale, Cynthia ADEDIRAN. 

Elle a en outre rappelé que Jovago.com en tant qu’entreprise citoyenne œuvrant dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie faisait de l’accès à l’éducation et à la protection de l’enfance africaine, l’une de ses priorités. Cela à travers de nombreuses actions caritatives sur le continent notamment, un partenariat avec l’UNICEF.

De son côté, Mme OUATTARA, directrice de l’orphelinat, a salué ce don constituant une bouffée d’oxygène pour ce centre d’accueil dont l’effectif a été récemment augmenté avec l’arrivée de nouveaux pensionnaires en provenance de l’orphelinat de Man fermé. 

Une initiative louable que n’a pas manqué d’encourager M. KRA, représentant du maire de la ville de Grand-Bassam. Il a d’ailleurs témoigner de toute sa gratitude à l’endroit des responsables de Jovago, 

 

Source : Jovago

 

Comment

La direction départementale de campagne de Yopougon Zone 3 Andokoi-Wassakara, dirigée par Yaya Doumbia, a lancé officiellement ses activités en présence de M.Kafana Koné Gilbert, directeur régional de campagne du RHDP à Yopougon, à son QG sis à Wassakara. 

 

Après le lancement officiel de la campagne nationale du candidat du RHDP, Alassane Ouattara, à Yamoussoukro, le top départ a été donné pour toutes les directions régionales et départementales de lancer leurs activités. C’est dans cette dynamique que s’inscrit le lancement des activités de la direction départementale de campagne de Yopougon zone3 Andokoi-Wassakara.

Selon son directeur départemental, le député Yaya Doumbia, il était important d’aller sur le terrain en commençant par cette mobilisation de mise en jambes. « Nous sommes en concurrence avec personne, mais nous le sommes avec le taux d’abstention, avec ceux qui hésitent, et ceux qui n’ont pas compris que ADO est la solution de tout le monde », a-t-il indiqué, promettant une victoire à plus de 85% à Yopougon. 

Les jeunes de cette direction départementale se sont engagés, à travers leur responsable Koné Adama, et les femmes conduites par Mme Soumahoro, à donner une victoire au premier tour à M. Ouattara au soir du 25 octobre 2015. 

De son côté, Gilbert Kafana Koné, directeur régional de campagne du RHDP à Yopougon, a indiqué que l'heure est venue d’aller pêcher des voix. Pour ce faire, il faut, primo, retirer sa carte d’électeur et secondo, expliquer aux militants l’utilisation du bulletin de vote afin d’éviter les bulletins nuls. «Celui qui peut travailler pour le bien-être des populations et le développement de la Côte d’Ivoire, c’est Alassane Ouattara », a-t-il laisser entendre.   

 

 

Comment

Dr Flan Moquet César, politologue et directeur du Centre de recherche politique d’Abidjan(CRPA) a invité les jeunes à être plus exigeants sur le marché politique, afin d'amener les acteurs politiques et institutionnels à prendre en compte leurs attentes. C'était dans le cadre de la 10ème conférence des « Jeudis Libéraux» de la Fondation Friedrich Naumann, pour la Liberté, autour du thème «  L’implication des jeunes dans le processus électoral» au CERAO d’Abidjan(Cocody). 

 

Selon le dernier RGPH 2015, les jeunes représentent 77,7% de la population ivoirienne. Et ils constituent près de la moitié de la population électorale de 2015 qui est plus de 6 millions d’électeurs. Un fort potentiel électoral qui a tendance à se laisser manipuler par certains politiciens. D’où la problématique : « L’implication de la Jeunesse dans le processus électoral». 

Pour le Dr Flan Moquet César, les jeunes ne doivent pas rester à l’écart du processus électoral en cours. « La jeunesse doit s’intéresser,donc prendre la place qui est la sienne dans le processus électoral à tous les niveaux », a-t-il dit, 

« Si les jeunes sont conscients de leur force, de leur position, et qu‘ils se montrent exigeants sur le marché politique, les acteurs politiques et institutionnels prendront absolument en compte leurs attentes. Ils les amèneront à plus de responsabilité.», a ajouté le politologue. 

Lassiné Diomandé, le Directeur de la Vie Associative et du Volontariat, au ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l'Emploi des Jeunes, a insisté, à son tour, sur l'implication de la jeunesse dans le processus électoral à trois niveaux : Avant, en participant à la campagne électorale, pendant en accomplissant le droit de citoyen(le vote), et après, en acceptant le résultat définitif de l’élection.

 «Les jeunes doivent s’armer convenablement afin de participer efficacement et en toute responsabilité aux différentes étapes du processus électoral, car les élections sont une affaire de tous. Le processus électoral est un acte collectif et son succès dépend de l’implication de tous, surtout des jeunes», a indiqué Sylvie Konaté, chargée de programmes de la Fondation. 

 

Comment

Une tacle. Une pique. Une flèche. Bref ! Gilbert Kafana Koné a fustigé l’attitude de certains candidats à la présidentielle 2015 en Côte d’Ivoire. Il s’agit de M. Affi Nguessan, président du FPI, et de M.Mamadou Koulibaly, président de Lider, qui s’est retiré de la course à la présidentielle.

 

M. Kafana Koné Gilbert a dénoncé l'attitude incongrue de ces deux figures de la politique ivoirienne, au cours d'une rencontre d'échanges avec d'anciens responsables d'Agoras et parlemnents, membres de la galaxie patriotique à Yopougon.

"…Quand il s’agit de la Côte d’Ivoire nous devons nous donner la main. J’ai écouté un discours d’Affi N’Guessan, a-t-il déploréon se croirait dans un autre pays. Alors qu’on l’a vu ici pendant 10 ans".

"Je n’ose pas parler de Mamadou Koulibaly, lui ce n’est pas la mauvaise foi, mais c’est un homme qui aime dire des contreverités. Voilà quelqu’un qui sait qu’il ne va pas particpier aux élections et qui prend l’argent et après il parle d’une avance. Une avance sur quoi ? Ce n’est pas volé l’argent du peuple ça ?", s’est indigné le directeur régional de campagne du RHDP à Yopougon. 

 

 

Comment

Francis Dufay, Directeur Général de JUMIA Côte d’Ivoire a participé à la 11e édition d’Africa Telecom People 2015 . A cette occasion, il a fait une communication lors de la troisième séance de réflexion sur le thème : « Quelles Infrastructures pour le commerce électronique en Afrique ? ». Francis Dufay s’est montré confiant quant à la capacité des infrastructures existantes à favoriser l’essor du secteur, pourvu qu’elles bénéficient d’une amélioration continue.

 

Entièrement consacrée au commerce électronique, Africa Telecom People 2015 a enregistré la participation de Francis Dufay au panel de réflexion sur les infrastructures nécessaires au commerce électronique en Afrique. 

Selon le directeur général de Jumia-CI, le e-commerce repose sur quatre principales infrastructures: Internet ou l’autoroute de l’information, la logistique, le paiement et le cadre juridique.

Pour M. Dufay, la Côte d’Ivoire a « la base des différents types d’infrastructures » nécessaires au développement du commerce électronique et « l’enjeu reste d’améliorer chacun de ces éléments ». 

Même si JUMIA a réussi à transcender les insuffisances inhérentes à chaque type d’infrastructure, ce qui lui permet d’acheminer plus de 2000 colis quotidiennement, plusieurs points bénéficieraient d’une évolution qualitative. Notamment :

La logistique ; avec un meilleur réseau routier, des prestataires offrant une qualité irréprochable à des coûts avantageux et un adressage plus compréhensif.

Le paiement; avec l’adoption massive de la dématérialisation des moyens de paiement tel que le mobile money, pour lequel JUMIA bénéficie de l’accompagnement expert de MTN.

Le cadre réglementaire et organisationnel qui pourrait bénéficier de plus d’éducation des acteurs pour une meilleure compréhension des implications contractuelles.

Et internet, dont la pénétration estimée à 8 000 000 d’individus en Côte d’Ivoire, reste insuffisant

Malgré ces améliorations indispensables, Francis Dufay est catégorique : « le e-commerce peut se developper en Côte d’Ivoire ». Et les efforts du Gouvernement ainsi que ceux des acteurs privés tel que MTN, pour étendre la portée de l’internet, réglementer le secteur et développer l’adoption de la monnaie électronique, sont de précieuses notes d’espoir qui augurent d’un avenir radieux du commerce électronique en Côte d’Ivoire. 

La onzième édition du salon international des TIC, Africa Telecom People 2015, a eu lieu du 8 au 9 octobre 2015 au Sofitel Hôtel Ivoire à Abidjan autour du thème « E-commerce en Afrique : 2015, l’année du décollage ? ». 

 

Source: Jumia-CI

 

 

Comment

Mme Dagri Marie Géneviève, présidente de l’ONG N’klo Bakan, « j’aime les enfants » en baoulé, a offert des cartables et des kits scolaires à près de cinq cents (500) enfants du village rasta. 

 

Cet acte selon la donatrice vise à permettre à ces enfants dont les parents n’ont pas les moyens à avoir une éducation à l’instar des enfants de leur âge. « Vous savez que le village rasta a été rasé. Les enfants sont donc éparpillés partout dans le pays. Certains sont chez des parents et d’autres dorment même dans des marchés. L’ONG N’klo Bakan veut alors les aider à retrouver le chemin de l’école » a-t-elle précisé.

Généviève Dagri a par la suite révélé l’un des projets majeurs de son ONG. « L’objectif essentiel de l’ONG N’klo Bakan est la construction d’un centre d’accueil à Jacqueville qui servira de centre de formation, de perfectionnement aux arts et métiers pour les enfants nés de parents rasta et d’autres enfants déscolarisés de Côte d’Ivoire ».

Les enfants ont exprimé leur reconnaissance à leur bienfaitrice. Après Abidjan, Géneviève Dagri et son équipe mettront le cap sur les villes de l’intérieur pour offrir des kits et des cartables aux enfants démunis.

 

Izoudine Youssef

 

Comment

M. Kafana Koné Gilbert, député-maire de Yopougon, a échangé avec une forte délégation d’anciens responsables influents des Agoras et Parlements, des ex-associations et mouvements de jeunesses patriotiques et la section Fesci de sa commune, le samedi 10 octobre 2015, au siège du RDR(Rassemblement des republicains) à Yopougon-Wassakara.

 

Cette rencontre intervient à la suite d’une première que M. Kafana Koné Gilbert a eue avec une délégation d’ex-jeunes patriotes conduite par M. Gnahoré Henri Hippolyte, ex-animateur d’Agoras et Parlements(Ndlr : septembre 2015). Au cours de celle-ci, le premier magistrat de la commune de Yopougon avait demandé à M. Gnahoré de faire venir tous ses autres camarades, car il voulait également échanger avec eux. 

C’est bien cette invitation qui a été honorée par N’Guessan Kouamé, Zaouli Théophile, Bécho Simplice, Zogbo Richmond, Irié Salvador, Aby Marus, Gnahoré Henri Hyppolite, Goh Bi Maxime, Awadji, Nado, Salam surnommé « Maître de la parole »…, tous des ex-animateurs d’Agoras et Parlements, membres de la galaxie patriotique . 

Ces derniers reconnus pour leur éloquence dans l’art oratoire se sont engagés pour la campagne et l’élection du candidat du RHDP(Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix), Alassane Ouattara. Et avec eux les ex-associations et mouvements de jeunesses patriotiques et la section Fesci de Yopougon. Un engagement qui a été traduit par Salam, leur porte-parole.

«Il faut savoir faire un jugement d’opportunité. Pour préserver la paix, il faut faire un choix, et le choix idéal parmi tous les candidats à la présidentielle 2015, Alassane Ouattara est le meilleur profil », a ajouté Goh Bi Maxime, ex-animateur d’Agoras et Parlements. 

Pour sa part, Gilbert Kafana Koné a invité ses hôtes à avoir un esprit de discernement. « Si vous voulez vous engagez, engagez-vous avec le candidat qui peut répondre à vos aspirations, qui peut vous donner des opportunités pour vous réaliser. Et ce candidat là, c’est Alassane Ouattara», a dit le directeur régional de campagne du candidat du RHDP  à Yopougon.

Pour lui, le pays est à un tournant décisif, et le choix de chacun déterminera son avenir, mais le plus important c’est de faire de sorte que la paix soit préservée. C’est pourquoi, il leur a confié cette mission. « Je vous confie la campagne du candidat Alassane Ouattara. Vous devez aller vers les autres et leur tenir un langage d’unité et de rassemblement. Ce qui s’est passé hier est passé, et aujourd’hui il s’agit d’une nouvelle page du pays que tous ses enfants doivent écrire avec Alassane Ouattara », a-t-il conclu. 

 

Comment

Dans le cadre de sa campagne de sensibilisation au civisme électoral et au monitoring des violences et violations des droits de l'homme en période électorale du projet "Leadership des jeunes dans le prévention des conflits, le Centre d’Education pour une Société Durable (Centre ESD) envoie deux missions à Duekoué (Ouest) et Bondoukou (Nord Est) du 07 au 09 Octobre 2015.

 

Ces missions rencontreront les autorités administratives et politiques et passeront d’importants messages aux populations sur l’importance d’exercer son droit de vote, la courtoisie et la tolérance politique et le respect des droits de l’homme en période électorale.

La suite de cette campagne consistera à la diffusion et à la popularisation du Code électoral et à la mise en place d'une coordination d'alerte précoce et de monitoring (surveillance) des violences et des violations des droits de l'homme. 

Le système d'alerte précoce permettra de détecter et de surveiller les zones "chaudes" et confligènes lors des élections pour prévenir et contribuer à atténuer les violences et des violations des droits de l'homme. Aussi, la surveillance servira-t-elle à développer de vastes programmes d'éducation au civisme électoral et respect des droits de l'homme pour les échéances électorales futures ( Municipales, régionales et législatives).

 

Source : Serv Com : Centre ESD 

 

Comment

La 11e édition du salon international des TIC, Africa Telecom People se tient du 8 au 9 octobre 2015 au Sofitel Hôtel Ivoire à Abidjan, sur le thème « E-commerce en Afrique : 2015, l’année du décollage ? ». A cette tribune, Francis Dufay, Directeur Général de JUMIA Côte d’Ivoire, présentera une communication, le jeudi 8, autour de la thématique : « Quelles Infrastructures pour le commerce électronique en Afrique ? ».

Africa Telecom People sera l’occasion pour le site d’e-commerce de partager son expérience dans le commerce en ligne. Le salon permettra à Jumia de s’associer à tous les acteurs de l’économie numérique, pour évaluer les enjeux et les perspectives du commerce électronique et créer de nouvelles dynamiques pour propulser le secteur en Afrique.

JUMIA booste l’e-commerce en Côte d’Ivoire grâce à MTN

Les deux jours du salon seront l’opportunité pour les visiteurs de découvrir le commerce électronique et d’échanger avec l’équipe de JUMIA Côte d’Ivoire au sein du stand intégré à celui de MTN. Cet aménagement permettra aux visiteurs de prendre la mesure du partenariat entre les deux entreprises et de vivre une expérience holiste; depuis l’achat d’un kit de connexion de l’opérateur mobile, jusqu’à la commande en ligne sur la plateforme et le règlement par le service mobile money de son partenaire. 

 

Source: Jumia-CI

 

Comment

L’ONG panafricaine INIDAF(Initiatives pour le développement en Afrique) a organisé avec le soutien de la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté, une conférence-débat sur le thème : « Culture, Paix et Développement : le cas de la Côte d’Ivoire » au siège de la fondation à Cocody-Danga. 

 

Selon le Pr Lacina YEO spécialiste de littérature allemande à l’Université Félix Houphouët-Boigny, conférencier principal et président-Fondateur d‘INIDAF, nos diversités culturelles doivent pouvoir nous unir et non nous diviser. « La culture est un ferment de l’idée de paix, la culture de paix est un facteur de développement, la culture détermine les actions des peuples façonnant ainsi leur « développement personnel»; elle représente un puissant facteur d’intégration sociale, de dialogue interculturel et inter-générationnel…», a-t-il soutenu, ajoutant qu’aucun développement ne peut être durable s’il n’est encré dans la culture. C’est pourquoi, il a recommandé la promotion de nos valeurs communes.

Le co-conférencier Dr Siendou A. KONATÉ spécialiste de littérature américaine a mis l’acccent sur la valorisation des langues ivoiriennes, véritables facteurs de rapprochement.  

Sophie Konaté, chargée de programme de la Fondation, a relevé l’indispensabilité de la culture de la paix dans le développement. «Nous sommes dans une période électorale très sensible. Ce thème est bienvenu pour nous permettre de garder à l’esprit la culture de la paix indispensable au développement », a-t-elle indiqué.

Par ailleurs, les lauréats du concours de dissertation et de nouvelles organisé par l’INIDAF sur le thème : «  La paix ce n’est pas un vain mot, c’est un comportement » ont reçu leur prix.  Cette remise a été suivie d’une séance de dédicace de livres, dont « L’interculturel, facteur de paix et de cohésion sociale »(INIDAF Editions, Abidjan 2014), « Crise ivoirienne et religion: Réflexions pour un nouveau contrat social ivoirien » (INIDAF Editions, Abidjan 2015). 

 

Comment

Le mercredi 30 septembre 2015, les Transporteurs de Treichville ont été la cible d’attaque de la part d’homme en tenu militaire, armes aux poings qu’accompagnaient plusieurs jeunes.

En effet, tôt ce matin là, vers 4 h, des véhicules des Forces Républicaines de Côte d’ivoire (FRCI) dont un surmonté d’une arme de guerre, une 12-7, avaient déjà assiégé notre lieu de travail.

Des chauffeurs et transporteurs qui assuraient leur garde du jour, pour le compte de la Coalition des Collectifs, ont été bastonnés avant d’être dégagés de leur lieu de travail.

Des jeunes mandatés par ces militaires rançonnaient tous les véhicules de transport, sous leur bonne garde.

Nos chauffeurs et transporteurs n’ont opposé aucune résistance, pour préserver leur intégrité physique.

Vers 7 h, pendant que nos camarades organisaient une réunion de crise, un groupe de jeune armés d’armes blanches avec à leur tête les nommés Koffi Zouzou Samuel et Traoré Issoufou, armés d’un pistolet automatique pour le dernier cité, sont passés à l’assaut.

Le bilan des dégâts matériels est lourd.

Les bureaux du siège de la Coordination des Collectifs des Syndicats des Transporteurs et Chauffeurs (CSTC) et celui de la Mutuel des Chauffeurs Professionnels de la CEDEAO (MUGECP-CEDEAO) ont été saccagés.

Les pares brises de plusieurs véhicules et des ordinateurs ont été détruits.

Des arrestations abusives ont été perpétrées par les militaires.

La Coordination des Collectifs des Syndicats des Transporteurs et Chauffeurs (CSTC) condamne avec la dernière énergie l’attaque barbare de son lieu de travail et les dégâts collatéraux dont il fait les frais.

La Coordination des Collectifs des Syndicats des Transporteurs et Chauffeurs (CSTC) appelle toutes les autorités compétentes à prendre les mesures nécessaires pour sécuriser les transporteurs et leurs lieux de travail.

L’armée, entretenue au frais des populations, a pour rôle de défendre les droits des citoyens et faire respecter la loi et les droits de l’homme.

La Coordination des Collectifs des Syndicats des Transporteurs et Chauffeurs (CSTC) informe l’opinion qu’une plainte pour agression, destruction de bien, et tentative de meurtre a été déposé contre Traoré Issouf et Koffi Samuel à la préfecture de police d’Abidjan.

La Coordination des Collectifs des Syndicats des Transporteurs et Chauffeurs (CSTC) appelle tous les chauffeurs à la solidarité, à ne pas répondre à la violence par la violence et à la sérénité face à cette forfaiture.

Force reste à la loi !

Sanogo Issiaka

Président de la Coordination des 

Collectifs des Syndicats des Transporteurs et

Chauffeurs (CCSTC) D’Abidjan Sud, Sud Comoé

+225 07864245/06270305

 

Source: Izoudine Youssef

 

 

Comment

Chef-lieu de la région du Haut Sassandra et 3e ville du pays après Abidjan et Bouaké, Daloa est une cité cosmopolite, chaleureuse et accueillante, où il fait bon vire.

Ancien fleuron de l’industrie touristique ivoirienne, la ville de Daloa est le symbole d’une région qui a été durement éprouvé par dix années de crise qui ont mis à mal la plupart de ses installations hôtelières et touristiques. Cependant, « la cité des antilopes » comme on la surnomme, regorge encore de sites et lieux naturels et culturels  tout aussi attrayants les uns que les autres qui laissent entrevoir une lueur d’espoir dans la relance du tourisme local.

Des sites tels que le centre artisanal, la roche éléphant de Brizoua,le parc animalier qui abrite les célèbres antilopes,  le lac artificiel de la ville, de même que les singes sacrés de Gbétitapéa ou encore la ‘’roche’’ de Wandaguhé sont autant de lieux touristiques à découvrir  et qui font de Daloa une des villes les plus visitées du pays. 

 

 Le top 3 de Jovago

1Le centre artisanal de Daloa

Le centre artisanal de Daloa est considéré comme l’un des centres  les plus vieux du pays. Situé à proximité du lac artificiel de la ville, il est très apprécié des touristes et visiteurs qui s’y rendent  afin d’apprécier la richesse du patrimoine culturel  symbolisé par son produit phare : les fameuses tapettes de Daloa.

2-  Les singes sacrés de Gbétitapéa

Faisant parties intégrantes du paysage local, les singes de la forêt sacrée de Gbétitapia traduisent de l’attachement des populations locales aux valeurs traditionnelles et ancestrales. En effet, ces singes dits sacrés sont considérés comme l’incarnation des ancêtres. A ce titre, ils font l’objet d’une considération toute particulière qui rajoute au charme touristique de « la cité des antilopes ».

3- La roche-éléphant de Brizéboua

Très peu ouvert au public jusqu’à un passé récent, la roche éléphant de Brizéboua reste l’une des merveilles touristiques les plus représentatives de la région du Haut-Sassandra. Elle tirerait selon la légende, son origine d’un éléphant qui se serait transformé en roche après avoir été abattu par un chasseur.

Restaurants

A Daloa, l’art culinaire est une tradition ancestrale. Pôle économique de la région, la ville regorge de restaurants et d’espaces gastronomiques en grand nombre. De quoi permettre au visiteur de passage d’apprécier les richesses de la cuisine locale symbolisée par la sauce “Tiklity”.

Shopping

Faites un tour le long des artères du centre-ville plus précisément du quartier Commerce, et vous aurez la possibilité d’acheter les dernières sorties vestimentaires. Vous aurez aussi l’opportunité de faire le plein d’articles en tout genre ainsi que des parures et étoffes issues des riches patrimoines Bété, Nianboua et Gouro                                                    

Hôtels

La ville de Daloa regorge d’une multitude d’établissements hôteliers pour tous les budgets, et disponibles sur www.jovago.com, site de réservation d’hôtels numéro 1 en Côte d’ivoire.

Insolite

Un tour au quartier Kennedy de Daloa vous donnera l’occasion d’assister à un spectacle des plus insolites. En effet, à coté des grandes scieries de la zone industrielle, hommes, femmes et enfants s’activent dans un décor des plus surréalistes à extraire d’énormes quantités de charbon.   

Monnaie

La monnaie locale est le franc CFA. 1 Euro = 650 Francs CFA.

https://www.mataf.net/fr/conversion/monnaie-XOF

Code pays: + 225

Abidjan.http://www.aeria-ci.com/

Acquisition de visa

L’entrée sur le territoire ivoirien est assujettie à un visa, sauf pour les ressortissants de l’UEMOA.

Pour les conditions de visa consulter : http://www.paiementvisa-cotedivoire.com/

 

Comment

Les populations de la zone Koladio et Binéda (Zkb) des sous-préfectures d’Ondéfidouo et de Youndouo dans le département de Bouna ont décidé d'exprimer leur reconnaissance au président de la République Alassane Ouattara, pour ses actions de développement dans leur région.

 

Ainsi les cadres, fils et filles de cette zone ont décidé d'organiser une grande cérémonie d’hommage et de reconnaissance au chef de l’Etat le samedi 03 octobre à Ondéfidouo. 

L’information a été donnée par le Colonel des douanes Palé Olo Sib, digne fils de la région du Bounkani, lors de la conférence de presse qu’il a animée le mardi 29 septembre dernier à Marcory. 

A cette occasion, le conférencier a donné les raisons de cette grande cérémonie. « Les populations de ces deux sous-préfectures sont très heureuses de ce qu’il a fait pour elles. Grâce au président Alassane Ouattara, cette vaste zone de 20.000 habitants qui était dans l’obscurité a été électrifiée, des écoles primaires, des centres de santé, l’adduction en eau potable et la voirie ont été réalisés. C’est au soir du 25 octobre que le président se rendra vraiment compte de la reconnaissance des populations», a-t-il indiqué, ajoutant que toute leur région lui promettre au moins 80% des voix à la présidentielle du 25 octobre 2015.

Il faut préciser que cette cérémonie s’inscrit dans la dynamique des actions du ministre Anzoumana Moutayé de lʼentrepreneuriat national, de la promotion des PME et PMI et de lʼartisanat.

 

Izoudine Youssef

 

Comment

M. Kafana Koné Gilbert, député-maire de Yopougon, a annoncé, mercredi , au cours d’un conseil municipal, l’arrivée dans la commune du président Alassane Ouattara pour l’inauguration du nouveau local de la mairie centrale sis à Selmer, le 15 octobre prochain. Le conseil municipal a également décidé de baptiser la voie principale : Siporex-Palais de Justice, « Boulevard Alassane Ouattara ».  

 

Gilbert Kafana Koné a confié que le président Alassane Ouattara sera dans la commune le 15 octobre prochain pour l’inauguration des nouveaux locaux de la mairie centrale sis à Selmer construits en deux ans de gestion communale.

Il a également fait la promesse d’honorer la Première Dame Dominique Ouattara pour ses actes de compassion envers la population ivoirienne en général et en particulier celle de sa commune. 

Par ailleurs, le conseil municipal a également décidé, à l’unanimité, de baptiser la voie principale: Siporex-Palais de Justice, « Boulevard Alassane Ouattara ». Pour le premier magistrat de la commune, les raisons de cette décision sont toutes simples : "Alassane Ouattara est d'abord une référence, qui a de l'ambition pour ce pays qu'il aime, travailleur endurant, un homme d'Etat dont les compétences sont reconnues au-delà de la Côte d'Ivoire. C'est un rassembleur. Quoi de plus normal pour nous qui ambitionnons de faire de notre commune une référence de nous trouver des repères qui marquent et qui ont de la valeur. On ne pouvait choisir mieux ",  a-t-il soutenu

En outre, la réunion extraordinaire du Conseil municipal a évoqué le début imminent des travaux de construction du Mall de Yopougon à la place Keneya, après que la signature du contrat de bail a été signé avec l’opérateur économique, un Mauricien. Sans oublier les études pour la construction du marché de gros et de détails à Yopougon Gesco-manutention qui sont sur de bonnes voies. 

 

Comment

Le site de vente en ligne JUMIA, lance une nouvelle série d’offres sur l’ensemble de son assortiment d’appareils électroniques et high-tech. Jusqu’à 47% de réduction pour les commandes réglées en espèces à la livraison et jusqu’à -57%, pour celles réglées par le service de paiement de son partenaire, MTN. 

 

La première phase des journées de l’électronique en juillet dernier initiée par le site de vente en ligne fut une énorme réussite. Elle avait permis à la clientèle de s’offrir des téléphones, des tablettes, des ordinateurs, des télévisions, des appareils électro-menagers etc, à moindre coûts. 

C’est bien ce succès qui a motivé les responsbales de la plateforme a institutionnalisé les journées de l’électronique. Ainsi, une nouvelle série de soldes s’étendra du 28 septembre au 2 octobre, avec l’appui de son partenaire, MTN-CI. Lequel a décidé d’offrir 10% supplémentaires de réduction sur tout achat via le site internet du lundi au mercredi, à tous ses clients qui utiliseront son service de paiement Mobile money.

Pour Francis Dufay, directeur général de JUMIA Côte d’Ivoire, "les 10% de réduction supplémentaires pour les utilisateurs de MTN Mobile Money sont un geste fort pour promouvoir ce moyen de paiement moderne et efficace".

"Les journées de l'électronique sur JUMIA rendent accessibles au plus grand nombre de nos clients les dernières technologies. C'est l'occasion idéale de s'équiper en smartphone, TV, ordinateur à petit prix", a-t-il ajouté. 

Le concept de la semaine de l’électronique est d’offrir, pendant cinq jours, le meilleur rapport qualité prix, sur tout le territoire national, pour les meilleures marques.  C’est donc plus de 50 références allant jusqu’à 47% de discount en téléphonie, tablettes, informatique, télévision, audio, vidéo et Gaming. 

Le site d’e-commerce reste fidèle à sa promesse de faciliter l’accès à la technologie. Utiliser le commerce électronique pour propulser toute une nation vers le développement. 

Les offres sont accessibles sur  https://www.jumia.ci/Journee-de-lelectronique jusqu’au 30 septembre et via l’application mobile jusqu’au 2 octobre.

 

Source: Jumia-CI

 

Comment

M. Mel Eg Théodore, président de l’UDCY(Union démocratique et citoyenne) a appelé militants et sympathisants à soutenir la candidature d'Alassane Ouattara, à la présidentielle du 25 octobre 2015. C’était à l’occasion de la 3ème convention nationale de son parti qui s’est tenue samedi 26 septembre 2015 à Cocody-Bonoumin, sous le thème : « Renaissance, Développement et Egalité des chances : la mutation est-elle possible ? Contribution de l’UDCY».

Le moins que l’on puisse dire, à quelques semaines de la présidentielle 2015, c’est que cette décision de M. Mel Théodore de soutenir la candidature de M. Ouattara répond à une logique. Celle de lui permettre de poursuivre sa politique de développement et de renaissance de la Côte d’Ivoire. « Nous avons fait le choix de soutenir le président Alassane Ouattara pour contribuer à l’œuvre commune de la paix et du développement», a-t-il affirmé, ajoutant que ce choix est dû aussi à l’évolution de la situation socio-politique qui a mis le pays sur la voie de la démocratie depuis la fin de la crise post-électorale.

En lançant cet appel, pour l’ancien membre de la majorité présidentielle(LMP), c’est dans le souci de donner une chance réelle à la réconciliation nationale, et par la même occasion rendre possible la mutation de la société ivoirienne en termes de renaissance, de développement et d’égalité des chances.

Mel Théodore a exhorté les uns et les autres a tourné la page pour écrire les pages d’une nouvelle Côte d’Ivoire. « Le temps des émotions et de la peur est vaincu ! L’heure a sonné pour la Renaissance et le Renouveau. La Renaissance porte des bourgeons pour améliorer le quotidien de chacun et l’environnement du bien-être pour tous. (…). Tournons la page et écrivons ensemble celles glorieuses de l’assurance d’une paix retrouvée », a-t-il conseillé.

Le président de l’UDCY a également annoncé la participation de son parti aux prochaines élections locales. « C’est un impératif majeur pour le parti. Il y va de sa survie », a indiqué Mel Théodore.

Sur la question de la marche de la CNC(Coalition nationale pour le changement) ce lundi, il a estimé qu’elle est inopportune. « Seul le dialogue pour des concessions mutuelles doit triompher(..). La lutte politique n’a rien de physique, et comme disent les Saintes écritures « ce n’est pas par la force ». La violence et la force d’où qu’elles viennent ne pourraient résoudre les problèmes de l’évolution de la liberté et de la démocratie. La véritable révolution est celle qui change durablement les mentalités, les mauvais réflexes et crée un fort sentiment d’appartenance à la même nation ; au même Peuple ayant le même destin. Alors asseyons-nous et discutons », a-t-il préconisé, tout en soulignant qu’il respecte la liberté d’expression et les choix politiques de tout un chacun.

Venus presque de toutes les régions du pays, les coordinateurs régionaux, Fédéraux, Secrétaires du parti, présidents des comités de base, les jeunes(JDCY), les femmes(UDEFCY), les enseignants(CEMUDCY), et sympathisants de l’UDCY ont approuvé l’appel de leur président à soutenir M. Ouattara par acclamation, synonyme d’adoption de toutes les résolutions de cette 3ème convention nationale. 

 

Comment

Si le tourisme ivoirien va bien et affiche une forme éblouissante, il le doit en grande partie au dynamisme et au travail remarquable de deux hommes : Roger Kacou, ministre du Tourisme, et Jean-Marie Somet, directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme-deux professionnels aux parcours reconnus et  travailleurs infatigables qui ont su redynamiser un secteur longtemps resté dans l’oubli et l’abandon.

 

Quand, en novembre 2012, Roger Kacou prend les rênes du ministère du Tourisme, il hérite de la lourde mission de faire du secteur du tourisme ivoirien, longtemps resté à l’agonie, l’un des piliers de la politique ‘’d’émergence’’ voulue par les pouvoirs publics.

Devant l’ampleur de la tâche, et conscient  que pour mener à bien sa mission le choix des hommes s’avère d’une importance capitale, il fait appel en mars 2013, à Jean Marie SOMET, diplomate de carrière et homme bien connu des milieux agricoles qui, comme lui, est séduit par le challenge que représente cette nouvelle expérience.

Ensemble, ils vont en moins de quatre années remettre le tourisme ivoirien sur les rails. A leur actif, d’importantes réalisations  parmi lesquelles les investissements massifs dans le secteur (plus de 140 Milliards FCFA) ayant abouti à la création de 3 000 emplois directs et 9 000 indirects de 2012  à 2014. La création du code du tourisme ivoirien, le nouveau positionnement du tourisme ivoirien au niveau continental et international avec le statut retrouvé de membre du conseil exécutif de l’Organisation Mondial du Tourisme (OMT).

Des avancées importantes qui font dire à certains professionnels du tourisme ivoirien tels que Cynthia ADEDIRAN, directrice de Jovago Côte d’Ivoire que : « La Côte d’ivoire peut se réjouir d’avoir trouvé en messieurs Kacou et Somet, deux personnes compétentes et passionnés qui ont réussi à redonner vie à un secteur longtemps en crise et qui s’impose aujourd’hui comme l’un des fers de lance de l’économie ivoirienne avec un apport de 4,8% au produit interieur brut (PIB) ».    

Autres réalisations marquantes, l’institutionnalisation et le succès du Salon International du Tourisme et de l’Artisanat (SITA) qui cette année a réuni  plus de 180 exposants et 10. 000 visiteurs, et  la mise en œuvre du programme de promotion du tourisme intérieur avec le lancement du projet ‘’Relais-Paillotes’’ dont la première phase a lieu le 4 Septembre dernier à Jacqueville.

A cela s’ajoutent plusieurs autres initiatives qui ont permis  au tourisme ivoirien de connaître une nette progression au fil des années, passant de 269 000 visiteurs en 2011  à 470 869 touristes en 2014  soit un taux de 43% en 3 ans.

 

Source: Jovago

 

 

Comment

Dans bien des pays, la diaspora joue un rôle d’une grande importance dans la promotion et la valorisation du patrimoine culturel, gastronomique et touristique du pays d’origine.  Répartie aux quatre coins de la planète, elle constitue un pont entre deux peuples : celui dont elle est issue et celui de leur pays d’accueil. La diaspora constitue donc un atout  non négligeable, capable d’inciter et d’encourager à la redécouverte du pays d’origine.

 

En Côte d’Ivoire, l’influence de la diaspora se situe au niveau économique avec des investissements dans la création de petites et moyennes entreprises (PME), l’immobilier et les transferts de capitaux de l’étranger.

Soucieux d’étendre cette influence au secteur du tourisme ivoirien, grand pourvoyeur d’emplois et donc de richesses, les pouvoirs publics n’ont de cesse de multiplier les actions de séduction envers cette diaspora. Des actions qui ont pour but d’encourager les communautés ivoiriennes vivant à l’extérieur à promouvoir leur pays.

Ainsi plusieurs initiatives ont été lancées au niveau institutionnel avec la création du ministère de l’intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, des salons internationaux destinés à la diaspora (Diaspora for growth, le forum international de la diaspora ivoirienne, etc.), le programme d’acquisition des logements sociaux, et surtout la facilitation des conditions d’obtention du visa ; qui sont de véritables actes forts traduisant la volonté d’associer la diaspora ivoirienne à la relance économique et touristique de la Côte d’Ivoire.

“Des initiatives qui bien que salvatrices, devraient être soutenues par de réelles actions de communication envers la diaspora ivoirienne afin qu’elle se sente pleinement impliquée dans le développement du tourisme”, estime Anicet Dally, responsable des relations publiques chez Jovago Côte d’Ivoire pour qui le développement du tourisme doit être l’affaire de tous. 

 

Comment

«Le numérique au service du transport et de l’énergie » tel est le thème de la deuxième édition d’Africa Web Festival qui va se tenir du 3 au 5 décembre 2015 à Abidjan. Les organisateurs ont dévoilé les grands axes de l’événement au cours d’une conférence de presse. 

 

Des conférences, tables rondes, expositions etc, sont les activités de cette deuxième édition du village africain du Web. Pour Dan Moussa, président du comité d’organisation, « Africa Web Festival entend offrir l’opportunité aux Africains de faire découvrir au monde leur savoir-faire sur la toile. En termes de production et d’applications innovantes. Ainsi que de proposer un cadre approprié d’échanges d’expériences et d’interrogations ».

Comme innovation, les organisateurs ont décidé d’ouvrir la participation à tous hormis les professionnels et les étudiants. Le Directeur de l’Istc a annoncé des prix spéciaux qui seront décernés. Le jury de 8 membres est présidé par Samba Koné.

L’inscription pour participer a été lancée. Le comité d’organisation compte accueillir près de 10 000 participants. Son objectif principal faire d’Africa Web Festival, le rendez-vous par excellence du web et du numérique en Afrique.

 

 Izoudine Youssef

 

Comment

Une délagation de jeunes patriotes ex-membres de la galaxie patriotique conduite par Gnahoré Henri Hyppolyte, a décidé de ne pas participer à la marche du lundi prochain annoncée par les responsables de la CNC(Coalition nationale pour le changement). Ces jeunes l’ont exprimé lors d’une rencontre avec M. Kafana Koné Gilbert, député-maire de Yopougon, et directeur régional de campagne du RHDP, dans les locaux de la mairie.

 

Reconnu pour être un ex-animateur influent des Agoras et Parlements à Yopougon, M. Gnahoré Henri Hyppolyte veut contribuer au développement, à la réconciliation et surtout à une élection apaisée dans son pays. C’est cette volonté qui l’a poussé à répondre à l’invitation du député-maire de la commune de Yopougon, M. Kafana Koné Gilbert. 

Celui qui s’est longtemps battu pour Laurent Gbagbo, à l’image de Zadi Djédjé, pour ne citer que lui, a décidé, lui et ses camarades, de s’engager pour Alassane Ouattara, le candidat du RHDP à la présidentielle d’octobre 2015. Au cours des échanges avec le directeur régional de campagne du candidat du RHDP à Yopougon, il a saisi cette occasion pour exprimer leur désaccord avec la CNC sur l’initiative de marche de siège de la RTI et de la CEI, lundi 28 septembre 2015. 

Pour Henri Hyppolyte Gnahoré, il n’est plus question de se laisser aller à des actes de violence ou de désobéissance. « La marche prévue ce lundi, nous ne sommes pas concernés. En tout cas, elle se fera sans nous. Nous sommes là, pour  travailler pour les attentes du Président Alassane Ouattara pour qu’il soit réélu », a-t-il clamé.

« Nous-nous sommes laissés longtemps manipulés. Mais nous sommes là pour vous exprimer notre engagement à participer à l’émergence de notre pays, même si des camarades ont refusé de venir. La Côte d’Ivoire appartient à tout le monde que tu sois PDCI, RDR, FPI etc. Et Alassane Ouattara n’est pas une âme de destruction comme certains ont voulu nous faire croire. C’est un homme plutôt de construction et de développement et les résultats sont là », a ajouté, l'ex-animateur d'Agoras et de Parlements à Yopougon.

Dago Djahi Guy Anderson, un ex-responsable de la Fesci, et aujourd’hui président de la JPDCI de Lakota, a abondé dans le même sens que son prédécesseur. « Nous sommes ici pour dire nous à la barbarie politique. Nous avons décidé de quitter la rue. Nous ne voulons plus que Yopougon soit le bastion de la violence. Pour cela, nous-nous engageons à soutenir le Président Alassane Ouattara pour la présidentielle de 2015 », a dit l’actuel président de la JPDCI de Lakota.

M. Kafana Koné Gilbert, a parlé en tant que maire, et surtout comme un père à ses hôtes. Vous avez un combat, c’est celui de votre bien-être. On ne fait pas la politique, parce qu’il faut la faire, mais on la fait pour un idéal. Il ne faut pas minimiser l’opportunité qui s’offre à vous. Il faut mener le combat qui vous valorise. Dites aux autres que je veux les rencontrer et leur parler aussi. Ce n’est pas pour engager un débat avec eux, mais leur parler en tant que père », a souhaité le député-maire de Yopougon.

Pour lui, tous les jeunes patriotes en exil doivent rentrer pour participer au développement de leur pays. « Dites  à vos camarades encore en exil de rentrer qu’il n’aura rien et on ne leur fera rien. Nous devons être ensemble pour faire progresser notre pays. Le président Alassane Ouattara se préoccupe du bien-être de tous les Ivoiriens. Il est là pour tout le monde. Il n’appartient ni à un camp, ni à un parti politique, ni à un groupe ethnique. C’est le chef de tous », a-t-il conclu.

 

Comment

Située à l’Est de la Côte d’Ivoire, à environ 210 Km d’Abidjan, la ville d'Abengourou est une cité paisible et chaleureuse où il fait bon vivre. Chef-lieu de région et capitale du royaume de l’Indénié-Djuablin, Abengourou tire son origine de « n’pé kro » qui signifie en langue Ashanti : « Je n’aime pas les histoires ». Une appellation qui colle parfaitement avec le calme et la quiétude qui caractérisent, cette ville moderne aux  riches patrimoines culturels. En effet, ‘’la cité de la paix’’ comme son nom l’indique, regorge d’innombrables richesses touristiques qui attirent chaque année de nombreux touristes.

 

Le visiteur de passage dans la ville pourra s’imprégner de la richesse du patrimoine akan symbolisé par le musée royal, antre sacrée où se retrouve toute la symbolique du royaume. Parures, attributs du pouvoir et objets de culte y  sont exposés.

Outre ce lieu sacré, d’autres sites et merveilles touristiques sont à découvrir. Le musée Charles Bieth et sa célèbre école de peinture, le conservatoire des arts et métiers d’Abengourou (CRAMA), la résidence de feu le président Félix Houphouët-Boigny, le musée de Béttié, les cérémonies culturelles telles que la fête des ignames, les danses de réjouissance (abodan, le kiniankpli, le grolo) ou encore les festivités marquant les funérailles ou l’intronisation du roi, sont autant de lieux et cérémonies qui à coup sûr, étancheront la soif de découverte du voyageur.

 

Le top 3 de Jovago

1-Le Musée des attributs royaux

Situé au sein de la cour royale, le musée des attributs royaux demeure à ce jour l’un des lieux touristiques les plus visités de la ville. Les parures et objets de culte s’y trouvant donnent un aperçu de la richesse du patrimoine culturel des Agnis Indénians, peuples autochtones.

2-Le Musée Charles Bieth

Créé en 1969, ce musée a pour particularité d’abriter en son sein l’une des plus célèbres écoles de peinture du pays : l’école Charles Bieth, d’où sont issus de grands noms de la peinture africaine tels que Aboudia et Drissa DIARRA.

3-La fête des ignames

Rendez-vous incontournable de la culture Akan (Agni, Abidji et Baoulé), la fête des ignames marque la fin des récoltes et le début de l’année en pays Akan. Célébrée à différentes dates selon les régions, elle donne lieu à des cérémonies rituelles et à des festivités somptueuses qui tiennent en haleine le royaume durant  toute une semaine.    

Restaurants

A Abengourou, et dans toute la région de l’Indénié-Djuablin, la gastronomie est un art. En effet, la ville compte plus d’une centaine de maquis et de restaurants où vous retrouverez en plus des classiques de la gastronomie ivoirienne, les spécialités locales telles que l’«assiakloua», le «dabietro», le «nvieletro» et surtout l’«alliê», tubercule servant  souvent d’accompagnement.

Shopping

Faites un tour le long des artères du centre-ville et vous pourrez apprécier les parures, étoffes et accessoires typiques du royaume akan ainsi que des articles de tout genre.

Hôtels

La ville d’Abengourou regorge d’une multitude d’établissements hôteliers, pour tous les budgets , et disponibles sur www.jovago.com, site de réservation d’hôtels numéro 1 en Côte d’Ivoire.

Insolite

A Abengourou, la tradition tient une place importante dans le quotidien des populations. Les génies et autres âmes ancestrales sont régulièrement consultés par les populations qui aiment consulter les  « Kômians », des prêtresses traditionnelles qui se retrouvent dans les monastères d’Aniassué et Tanguelan.

Monnaie

La monnaie locale est le franc CFA. 1 Euro = 650 Francs CFA.

https://www.mataf.net/fr/conversion/monnaie-XOF

Code pays

+ 225

Abidjan.http://www.aeria-ci.com/

Acquisition de visa

L’entrée sur le territoire ivoirien est assujettie à un visa, sauf pour les ressortissants de l’UEMOA.

Pour les conditions de visa consulter : http://www.paiementvisa-cotedivoire.com/

Source: Jovago

 

 

 

Comment

M. Kafana Koné Gilbert, le député-maire de Yopougon a confié, lors d’une cérémonie de mobilisation avec le peuple Atchan de sa commune en faveur du candidat du RHDP, Alassane Ouattara, la construction du plus grand marché de détails et de gros de Côte d’Ivoire à Yopougon. Un marché estimé à 25 millards de francs CFA. 

 

Le député-maire de Yopougon veut donner un visage plus radieux à Yopougon d’ici peu. Cette volonté, il l’a partagée avec le peuple Atchan de sa commune lors d’une rencontre populaire. Le maire de Yopougon a dévoilé le projet de construction  du plus grand marché de détails et de gros du pays sur un terrain de 7 hectares dont le coût est estimé à 25 millards de francs Cfa. « Yopougon mérite bien ça. Notre commune sera à l’image de la Côte d’Ivoire de demain », a-t-il promis. 

Gilbert Kafana Koné a aussi dénoncé le cas de nombreux terrains perdus par la mairie sous l’ancienne administration. Il s’agit de plusieurs dossiers dans lesquels la mairie a perdu le titre de propriété à cause de contrats mal ficelés avec des sociétés ou des particuliers. Dans ce chapitre, il a évoqué le cas du terrain situé non loin de l’espace Ficgayo précisement sur la droite de la route dans le sens Siporex-Kenya. Sur cet espace, l’ancienne administration de la mairie, selon les révélations du premier magistrat de la commune, avait signé un contrat avec un opérateur économique pour la construction d’un marché. Ce dernier avait contacté la Banque nationale d'investissement (BNI) pour un prêt estimé à des millards, qu’il a obtenu pour la réalisation de ce marché. Pour le remboursement à la banque, l’opérateur a fondé son espoir sur l’argent que devraient payer les acquéreurs pour l’obtention des places et magasins dans ce marché. Malheureusement, les fonds ne sont pas rentrés comme prévu. Or, toujours selon le maire, le contrat qui le liait à la structure bancaire stipule qu’après un delai de non remboursement, la Banque devenait propriétaire du terrain. Ce qui n’a pas pu être évité. Alors quand il a récupéré le dossier, il a mené des démarches afin de permettre à la mairie de rentrer en possession de ce terrain. A l’en croire, les discussions sont sur de bonnes voies et le terrain pourrait revenir à la mairie d’ici peu, sans oublier les autres également. « Je suis en train de mener les démacrhes pour que tous les terrains perdus soient récupérés au nom de la mairie. En plus de ceux déjà repris », a-t-il dit. Et une fois fait, indique Gilbert Kafana Koné, il sera construit sur cet espace un super marché pour éviter à la population de Yopougon de parcourir de longs trajets pour faire des achats dans les super marchés du Plateau, de Cocody ou de Marcory etc. « Nous sommes en discussion avec un partenaire avec qui nous allons signer un contrat pour construire un grand centre commercial digne de ce nom pour changer le visage de Yopougon et cela avec le soutien du Président Alassane Ouattara », a-t-il affirmé, sollicitant l’appui des communautés pour préserver les espaces de la commune. 

Effectivement, sur le terrain nous avons pu constater que la fondation de l’ancienne batisse du marché a été complèment rasée par des machines. L'espace est maintenant nu. On attend donc de voir d’ici peu le super marché que le maire promet à sa population. 

 

Comment

Jovago.com a initié un atelier de formation sur le renforcement des capacités en management hôtelier à l’intention de plusieurs managers d’hôtel  à Abidjan.  

 

Cette rencontre, la première du genre, a permis à une trentaine de responsables hôteliers d’être formés sur les opportunités qu’offre la réservation d’hôtel en ligne en matière de management et d’accroissement des recettes hôtelières.

Pour Cynthia ADEDIRAN, directrice de Jovago Côte d’Ivoire : « Cet atelier présente le double avantage d’expliquer notre mode de fonctionnement aux hôteliers, mais aussi de leur présenter les avantages qu’ils ont à travailler avec des plateformes numériques telles que Jovago.com. Des plateformes permettant de recueillir des informations clés sur le marché et d’affiner les stratégies managériales en vue d’optimiser les recettes hôtelières  ».

Les services d’un revenue manager pour les hôtels est essentiel; c’est ce qu’a indiqué le conférencier du jour, Olivier KACOU, Revenue Manager chez Jovago.com : « Le rôle du Revenue Manager est d’aider à la décision en permettant à l’hôtelier d’assurer un meilleur taux d’occupation de son établissement. Pour cela, il convient avec l’hotelier des stratégies tarifaires à adopter pour les jours, semaines, mois voir, les années à venir, afin d’optimiser le niveau de fréquentation de l’hôtel ».

Il a par ailleurs insisté sur la nécessité pour les hôteliers de s’approprier des nouveaux outils du web en développant des stratégies de marketing digital : « Bon nombre d’hôteliers ont tendance à négliger voir ignorer le marketing en ligne, qui constitue aujourd’hui un élément clé dans la relation client / produit » a t’il ajouté.

Outre le fait pour Jovago.com d’expliquer ses services, cet atelier a permis d’expliquer les outils qui fonctionnent le mieux dans le secteur hôtelier dans le monde et de faire plusieurs recommandations aux gérants d’hôtels en vue d’une meilleure rentabilisation de leurs établissements.    

Source: Jovago

 

 

Comment

Si le cinéma ivoirien peine à retrouver ses marques et son lustre d’antan, ce n’est pas le cas pour l’humour ivoirien qui affiche depuis quelques années une forme éblouissante, au point de figurer  parmi les meilleurs du continent.

 

A l’instar de la mode ivoirienne qui s’impose comme une référence au niveau continental, l’humour ivoirien s’affirme lui aussi comme l’une des valeurs sûres du continent. Ces dernières années des artistes tels que Michel Gohou, Digbeu Cravate, Adama Dahico, Michel Bohiri,  pour ne citer que ceux là, se sont révélés et sont devenus des stars de l’humour francophone sur le continent, grâce à des prestations et des représentations dans les grandes capitales ouest-africaines et européennes.

Abidjan, nouvelle capitale de l’humour africain

Un succès et une notoriété qui contribuent à faire de la Côte d’Ivoire, aux dires des professionnels: la “capitale de l’humour africain”.

Selon Mamane, célèbre humoriste africain et chroniqueur sur Radio France International (RFI) : « L’humour ivoirien fait vibrer partout en Afrique. Et c’est pourquoi nous avons décidé de faire d’Abidjan, la capitale de l’humour africain. Aujourd’hui, les célèbres humoristes africains se retrouvent en Côte d’ivoire avec Gohou Michel, Digbeu Cravate, Oméga David, Jimmy Danger et autres».

Convaincu de l’importance stratégique de la Côte d’Ivoire dans la sous- région africaine, le  “Président de la République très très démocratique du Gondwana” (pays imaginaire) a lancé récemment un festival dénommé “ Festival du Godwana” qui se tiendra les 4, 5 et 6 décembre 2015 à Abidjan au palais de la culture.

Un humour à l’attrait touristique

Même son de cloche pour les professionnels du tourisme, un secteur qui bénéficie de l’aura et du rayonnement de l’humour ivoirien.

Pour Anicet DALLI, responsable des relations publiques chez Jovago.com : «Il est vrai que ces dernières années, la capitale ivoirienne séduit par la diversité des talents et la pluralité des évènements qui s’y déroulent. L’humour, la musique mais aussi la mode sont des atouts importants qui portent haut la culture ivoirienne et qui créent l’engouement autour de cette destination qui retrouve peu à peu son lustre d’antan  et qui faisait sa fierté en Afrique.

Pour rappel, la Côte d’Ivoire ambitionne de se hisser parmi les grandes nations touristiques du continent en 2030. Cela passe par la valorisation de son patrimoine culturel et l’humour est l’un de ses leviers.  A en juger par le succès des séries ivoiriennes telles que ‘’Ma famille’’, ‘’Docteur Boris’’ ou encore ‘’Brouteurs.com’’; diffusées par des chaînes de télévision internationales telles que Canal+ et TV5 notamment, il est aisé d’affirmer que l’humour ivoirien est promis à un bel avenir.

 

Source: Jovago

 

Comment

Le tout premier forum de la finance islamique en Afrique initié par les sociétés Inoks Capital, basée à Génève, et Sidra Capital, basée en Arabie-Saoudite, partenaires financiers de Opes Holding S.A, société de construction et de promotion immobilière, s’est tenu du 17 au 18 septembre 2015 à Abidjan. M. Siriki Sangaré, président directeur général de ce groupe ivoirien a donné l’occasion à ses deux partenaires de visiter le site de la cité Opes 1 à Bingervillle. C’était en présence de M. Adjoumani Yao Boffoué, directeur du logement au ministère de la Construction, de l’Assainissement et de l’Urbanisme.

 

Ce forum de la finance islamique qui a été présidé par Daniel Kablan Duncan, premier ministre ivoirien, ministre de l’Economie et du Budget qui représentait le Président de la République Alassane Ouattara, a enregistré la participation de bien d’autres organisations financières islamiques en dehors de  Inoks Capital, et Sidra Capital. 

Une visité guidée

Partenaires financiers de Opes Holding, les responsables de ces deux sociétés ont pu apprécier les réalisations de l’entreprise ivoirienne de construction et de promotion immobilière à l’occasion d’une visite guidée sur son site à Bingervillle. Conduite par M. Siriki Sangaré, et M. Adjoumani Boffoué, celle-ci a permis à Nabil Marc Abdul Massih, directeur général de Inoks Capital, accompagné de son directeur financier, Ivan Agabekov, et Hassan H.Bahloul, vice-président de Sidra Capital, d'apprécier les maisons de la cité Opes1. Ces visiteurs ont pu constater d’eux-mêmes les logements réalisés avec de la matière innovante(le polystyrène) donnant, selon les techniciens sur le chantier, des avantages à la fois économique et de bien-être dans un pays tropical comme la Côte d’Ivoire. Le terrain de basket, le jardin public, et l’espace manège, etc ont été également visités. 

Satisfaction…

Visiblement heureux, les hôtes de M. Siriki ont exprimé leur satisfaction. « Nous sommes très heureux de cet investissement que nous avons pu réaliser avec Opes Holding dans le cadre de la construction de logements sociaux en Côte d’Ivoire. Nous sommes aussi sur le site d’Aboisso et Bingerville. Si nous avons accepté de financer très tôt cette opération, c’était pour montrer un soutien stratégique à cette promotion immobilière dans ce pays. Nous avons à cœur de rester ici, nous développer et aussi pourvoir investir dans d’autres projets notamment au niveau de l’Agriculture, la transformation…afin d’aider à créer avec l’Etat ivoirien de la richesse pour les Ivoiriens », a indiqué M. Nabil M. Abdul Massih, directeur général Inoks Capital.  

M. Hassan H. Bahloul, vice-président de Sidra Capital a exprimé, pour sa part, sa satisfaction de voir toutes ces réalisations grâce à ce partenariat. « En voyant le fruit de cet investissement, nous ne pouvons qu’être heureux », a-t-il dit. 

«Opes Holding est l’un des premiers promoteurs immobiliers agréés par l’Etat de Côte d’Ivoire dans le cadre de ce programme qui aujourd’hui donne satisfaction à ses partenaires financiers. Eux-mêmes ont pu voir le fruit de leur financement. Nous sommes-là pour leur dire que notre pays fait effectivement face à un déficit de logements et que tout financement de leur part est toujours bienvenu. Nous voulons les  remercier pour avoir accepté d’accompagner Opes Holding », a soutenu M. Adjoumani Yao, directeur du logement au ministère de la Construction, de l’Assainissement et de l’Urbanisme.

Il faut rappeler que la société OPES Holding S.A fait partie des promoteurs immobiliers retenus pour la construction de 60 mille logements sociaux économiques et standing dans le cadre du programme présidentiel initié par le Président de la République Alassane Ouattara pour faire face à un déficit structurel de 4000 mille logements en Côte d’Ivoire. A cet effet, OPES Holding doit réaliser avec l'appui financier de ses partenaires nationaux et internationaux 500 logements à Bingerville. En dehors de cette commune, son domaine de compétence s’étend également sur les localités d’Aboisso, d’Adiaké et Tiapoum pour plusieurs autres logements sociaux économiques et standing.  

 

Comment

M. Sidi Tiémoko Touré, ministre délégué auprès du Président de la République chargé de la promotion de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, a procédé à l’ouverture d’un atelier de reflexion sur le compendium des compétences jeunes de Côte d’Ivoire à la Fondation Friedrich Naumann, pour la liberté à Cocody. 

 

Le ministre Sidi Touré a salué l’utilité et l’opportunité de la mise sur pied d’un compendium spéficique pour les jeunes, une initiave pour le bien-être de la jeunesse ivoirienne, selon lui, dans sa diversité composantes. « La mise sur pied d’un compendium des compétences jeunes est stratégique et vitale pour la promotion et la valorisation des jeunes ivoiriens, dans une perspective d’émergence, où la nécessité de disposer des hommes qu’il faut aux emplois et niveaux de décision qu’il faut est plus avéréé », a-t-il indiqué, exprimant sa volonté et surtout sa détermination à soutenir toute activité visant à faire la promotion des jeunes comme celle de la Fondation qui oeuvre pour le bien-être de la jeunesse ivoirienne. 

« …Il est certes important d’éduquer et de former les jeunes, mais il l’est davantage essentiel de savoir combien sont-ils, qui sont-ils et de quels domaines de compétences ils rélèvent », a-t-il ajouté, s’engageant à faire de cette base de données du compendium des compétences jeunes un cadre incontournable de recrutement. 

Sophie Konaté, chargée de programme de la Fondation, a confié qu’il s’agit d’un travail qui a commencé en octobre 2014, avec des associations de jeunesses afin de réfléchir sur les meilleurs moyens permettant leur insertion dans les instances de prise de décisions. « Nous avons estimé qu’un compendium des compétences jeunes pouvait aider à y arriver. Nous fondons beaucoup d’espoir sur les recommandations de cet atelier et pensons qu’elles seront prises en compte par l’Etat de Côte d’Ivoire à travers votre ministère qui s’occupe des jeunes… », a-t-elle dit, remerciant le ministre Sidi Touré pour sa disponibilté à soutenir les actions de la Fondation. 

Par ailleurs, les responsables du Centre d’éducation pour une société durable(Centre-ESD) ont présenté les résultats d’une enquête menée sur le niveau de connaissance de la charte africaine des jeunes ivoiriens. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette charte est méconnue de la jeunesse ivoirienne dans sa quasi-totalité. Ce fait est dû, selon eux, à un manque de promotion de ladite charte des dirigeants africains. Ils ont promis mener des actions de sensibilisation dans ce sens. 

Initié par la Fondation Friedrich Naumann, en collaboration avec le Centre-ESD, cet atelier vise à renforcer la participation et le leadership des jeunes dans la gestion des affaires publiques, en vue d’offrir à toutes les organisations des données fiables sur les compétences jeunes. Les recommandations sont attendues.

 

Comment

ROFCA d’Adjamé a remporté la finale du tournoi de football Mondialito 2015 face à l’Etoile Filante de Yopougon-Wassakara au stade Awaley de Yopougon-Saguidiba (8 à 1). Ce tournoi est organisé chaque année par la structure Awaley dirigée par Djakalé Jean-Claude Djakus. 

 

L’équipe de ROFCA d’Adjamé a montré de bien meilleures dispositions sur le terrain contrairement à l’Etoile Filante de Yopougon qui n’a jamais pu retrouver ses marques, durant toute la rencontre. C’est bien naturellement que les joueurs venus d’Adjamé à l’image de son buteur maison, Camara Drissa, ont marché sur ceux de Yopougon. Le score fleuve 8-1 pour ROFCA démontre de la suprématie de cette équipe. 

Le sponsor officiel Orange-CI, représenté par Dominique Kalif, n’a pas lésiné sur les moyens pour récompenser les différents acteurs, et surtout les plus méritants. A cela s’ajoute l’arrivée, dans ce chapitre, de la société ivoirienne de distribution d’électricité en Côte d’Ivoire(CIE). Le Mondialito 2015 a été donc « éclairé » par cette société, distribuant des tee-shirts et autres gadgets. C’est elle qui a récompensé le Ballon d’Or du tournoi remporté par Camara Drissa de Rofca qui a reçu des mains d’Eric Aka, membre de la direction de la Communication de la société de distribution d’électricité. 

C’est bien heureux que Djakalé Jean-Claude Djakus a remercié ses partenaires pour la réussite de cette édition 2015 du mondialito. 

Le ministre Amichia honore les organisateurs 

La belle surprise de la finale du Mondialito 2015 a été sans contexte la présence parmi les personnalités invitées de Kaby Apollinaire, représentant du ministre des Sports et des Loisirs, Albert François Amichia. C’est pour la première fois en 9 édition de ce tournoi de football des minimes qu’un ministre des Sports délègue un représentant. Pour Djakalé Jean-Claude Djakus, « c’est incontestablement un événement ». 

M. Kaby Apollinaire, conseiller du ministre Amichia, s’est dit émerveillé par la belle organisation de ce tournoi « C’était sublime. Le beau jeu produit par les deux équipes est la preuve que l’avenir du football ivoirien est garanti. Mieux, j’ai été tout simplement séduit par  cette organisation des grands jours. Je félicite le jeune frère Djakus et ses collaborateurs du Comité d’Organisation qui ont fait preuve de professionnalisme. J’en ferai un compte rendu fidèle au Ministre », a-t-il indiqué.  

 

Izoudine Youssef

 

Comment

Permettre aux journalistes et professionnels des médias d’être de véritables promoteurs de la paix et la cohésion sociale. C’est l’objectif qui a conduit une délégation de l’ONG COMPAD(Communicateurs pour la Paix et le Développement (COMPAD), a rencontré M. Raphaël Lakpé, président du Conseil National de la Presse(CNP), et M. Traoé Moussa, président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire(UNJCI).

 

Le mardi 08 septembre 2015, au siège du CNP, les responsables de l’ONG COMPAD ont pu échanger avec Raphaël Lakpé, président de ladite institution. M. Lakpé s’est félicité de l’initiative de ses hôtes qu’il a considérée comme «un soutien dans l’accomplissement de la mission du CNP.  « Nous sommes prêts à vous soutenir dans l’initiative que vous avez prise. Nous souhaitons que tous les acteurs du processus électoral prennent prendre garde du danger qui nous menace », a-t-il dit.

M. Traoré Moussa, président de l’UNJCI, lors de la rencontre avec les responsables des COMPAD, le lundi 14 septembre 2015, au siège de l’Union au Plateau, s’est, à son tour, félicité de cette initiative. Selon le président de l’UNJCI, des actions notamment des séminaires sont initiés par l’organisation pour sensibiliser les journalistes dans ce sens.

Pour Patrick Krou, coordonnateur général des COMPAD, l’objectif général de toutes ces rencontres est de tirer sur la sonnette d’alarme pour inviter l’UNJCI et le CNP à l’aider à sensibiliser les journalistes à désarmer et désamorcer leurs plumes.

« La responsabilité du journaliste est primordiale en cette période qui doit conduire aux élections en Côte d’Ivoire. Un journaliste qui professe au mépris des fondamentaux du métier et au rebours des principes de l’éthique et de la déontologie est un terroriste en puissance », a-t-il dit.

« Il y a plus de mérite à être des apôtres de la paix qu’à être des pyromanes ou des terroristes », a-t-il ajouté, proposant ses deux solutions pour des élections apaisées à savoir : un pacte de responsabilité engageant les acteurs du scrutin présidentiel et une campagne dénommée ‘’Je suis citoyen, Je vote, J’accepte les résultats’’.

Les COMPAD prévoient une tournée dans les différents organes de presse pour présenter ces deux outils de promotion de la paix.  

Serv Com ONG COMPAD

 

Comment

M. Jean Marie SOMET, directeur général de Côte d’Ivoire tourisme, a reçu l’équipe de Jovago Côte d’Ivoire avec à sa tête sa directrice locale, Cynthia ADEDIRAN. La promotion de la destination Côte d’Ivoire et la possibilité d'une éventuelle collaboration était au centre des échanges. 

 

Tous deux acteurs majeurs de la promotion du tourisme en Côte d’Ivoire, la start-up Jovago et Côte d’Ivoire Tourisme ont décidé d’unir leurs forces pour mieux vendre la destination ivoirienne. A cet effet, une rencontre d'échanges a eu lieu entre les directeurs des deux structures. Les échanges qui ont tourné autour des actions d’envergure pour la promotion du tourisme ivoirien, laissent penser que la collaboration entre Jovago.com et Côte d’Ivoire tourisme était plutôt nécessaire. 

Cynthia ADEDIRAN a traduit sa satisfaction de ces d’échanges qui, selon elle, jettent les bases d’une collaboration franche et durable entre deux entités qui travaillent inlassablement pour le développement du tourisme ivoirien. « Nous sommes très heureux de cette rencontre avec le directeur  général de Côte d’Ivoire Tourisme. Cela témoigne de l’intérêt porté à notre entreprise qui se veut un partenaire des pouvoirs publics dans la promotion du tourisme ivoirien », s’est-elle réjouie, sans oublier de présenter officiellement la structure qu’elle dirige à M. SOMET.

Soulignant la nécessité de fédérer les acteurs  du secteur touristique en vue d’une meilleure valorisation de la destination Côte d’Ivoire, M. SOMET a estimé, pour sa part, l’importance, pour les deux patrons, de travailler en synergie de sorte à accompagner au mieux des entreprises qui, comme Jovago.com,  œuvrent à la promotion du tourisme local en proposant des services innovants et  qui apportent une véritable plus value à l’industrie hôtelière.

C'est pourquoi, il a souhaité un rapprochement des services de Jovago.com et ceux de Côte d’Ivoire Tourisme afin d’un partenariat pouvant aboutir sur des  actions communes en faveur du tourisme ivoirien.

Pour rappel, la start-up panafricaine spécialisée dans la réservation hôtelière est présente en Côte d’Ivoire depuis Mars 2014. A ce jour, elle compte plus de 500 hôtels partenaires dans le pays et plus de 25 000 au niveau continental. Récemment, elle a lancé son application mobile pour permettre à  un plus grand nombre d’utilisateurs ivoiriens d’avoir accès à ses services.

 

Source Jovago

 

Comment

La culture occupe une place importante dans le développement du tourisme ivoirien. Chaque année, elle rassemble des milliers de personnes à travers des célébrations traditionnelles diverses. “Les fêtes populaires traditionnelles sont très appréciées des touristes et pour les acteurs du secteur comme nous. Elles représentent une bonne opportunité pour promouvoir la destination Côte d’ivoire”,  soutient Cynthia Adédiran, directrice  de Jovago Côte d’Ivoire. 

 

Mme Adédiran n’a pourtant pas ecnore découvert la culture ivoirienne dans entièreté avec ses chefferies, ses pagnes (le kita, le pagne baoulé, sénoufo ou encore le wax ), mais surtout ses danses traditionnelles qui ont fini, pour certaines, par devenir des danses modernes. Entre légs des coutumes ancestrales et réjouissances populaires, de nombreuses fêtes traditionnelles sont devenues des rendez-vous immanquables pour les populations et pour les visiteurs. 

Dans la région de Grand-Bassam, l’Abissa fait partie de ces grands moments de liesse populaire en Côte d’ivoire. Sa célébration, qui a lieu chaque année au début du mois de novembre, marque le nouvel an en pays N’zima. Elle regroupe pendant une semaine  tous les fils et filles du peuple N’zima et constitue l’occasion de faire le point de l’année écoulée pour un meilleur équilibre social. Au fil des années, cette rencontre de réjouissance s’est transformée en une fête populaire qui attire des milliers de visiteurs en provenance d’horizons divers et qui cherchent à s’imprégner du riche patrimoine N’zima.

Pour les Abourés (peuple du Sud-est du pays), les retrouvailles ont lieu vers la fin du mois de décembre et donnent lieu à un gigantesque carnaval appélé le Pôpô, une fête annuelle où les filles et fils de Bonoua se retrouvent autour de leur culture. Foire gastronomique et artisanale, danses folkloriques et autres activités culturelles sont organisés durant plusieurs jours.

Toujours dans le sud-est, le peuple Akan donne lui aussi de la matière à la tradition ivoirienne à travers la fête des ignames qui a lieu vers le mois de février. Les Akans, originaires du Ghana, sont considérés comme les “princes de l’igname” et l’auraient introduit en Côte d’ivoire durant leur migration. Durant cette fête, le Roi et les autres membres de la chefferie sont parés d'or, et entament une procession au cours de laquelle les symboles du pouvoir royal s'exécutent à la danse du "Kinian-pli".

Autre rendez-vous, la fête des générations ou Fatchué célébrée chaque année chez les peuples Atachan (aussi appélé peuple Ebrié). Cette cérémonie initiatique qui rassemble les différentes fratries appelés “gôtô”, est un passage de flambeau générationnel. Elle permet également aux plus jeunes, ayant atteint un certain âge, de devenir des “adultes”, c’est à dire avoir le “droit à la parole” au sein des assemblées ébriés.

Il y a, à travers la Côte d’ivoire, chaque année, des centaines de grands rendez-vous traditionnels de ce genre, tous aussi originaux les uns que les autres, dans la manière dont ils sont célébrés mais aussi par le poids culturel et traditionnel qu’ils représentent. Pour les Ivoiriens, il s’agit là d’un héritage à préserver à tout prix  et à léguer aux générations futures. 

 

Source: Jovago

Comment

M. Gnangbo Kacou est candidat indépendant à la présidentielle d’octobre 2015 en Côte d’Ivoire. Cet Ivoirien de 53 ans est né le 18 février 1962 à Abiaby dans la sous-préfecture d’Adiaké, région du Sud-Comoé, d’un père et d’une mère ivoiriens. Il a fait son enfance à Melekoukro, village situé au bord de la lagune Abi. A 19 ans, il part en France pour poursuivre ses études. Après le BAC, il rentre à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour des études en Economie et ensuite une spécialisation en Fiscalité. De retour en Côte d’Ivoire, ce diplomé en fiscalité est élu député de la circonscription d’Adiaké, d’Assinie et Etuéboué, le 11 décembre 2011. Dixième sur la liste officielle des candidats retenus par le Conseil constitutionnel, il a bien voulu se confier à La Diplomatique d'Abidjan pour présenter son programme de société aux Ivoiriens, sa strétégie pour battre ses adversaires.

Quel est le poids du candidat  Gnangbo Kacou face aux candidats Alassane Ouattara, Mamadou Koulibaly, Affi N’Guessan, Essy Amara, KKB…ses adversaires ?

Vous parlez de mon poids en terme de suffrage. Je suis entièrement d’accord avec vous. Mais, il faut voir que la Côte d’Ivoire est occupée de façon autoritaire par deux blocs : le bloc RHDP et le bloc LMP devenu CNC. Il y a un fossé entre ces deux blocs qui attisent la haine. Et les Ivoiriens sont enchaînés par ce jeu de bloc. Ce qui fait que le pays est plongé dans un immobilisme sans pareil. Or les Ivoiriens souffrent. La jeunessse est désemparée. Le pouvoir d’achat presqu’inexistant. Le pays a un gros problème avec tout ce qui s’est passé en 2010. Il faudrait qu’on sorte de là, parce que la vie d’une nation n’est pas faite pour cela. La vie d’une nation, c’est de créer la prospérité au sein de la population. Il faut donner aux Ivoiriens une autre forme de vie qui va les réconcilier. Et donc moi, je me positionne au centre de ces deux blocs pour briser les murs de méfiance pour construire la nouvelle Côte d’Ivoire, car ils sont fatigués de cette vie. Et ces candidats que vous citez ne pèsent que par leur passé. Les Ivoiriens veulent s’identifier à travers d’autres visages politiques.

Et vous êtes celui qui peut réconcilier les Ivoiriens ?

Oui, il faut réconcilier la Côte d’Ivoire. Nous devons savoir que la voie sur laquelle nous sommes est sans issue et il nous faut une autre. Celle qui nous permettra de créer des emplois, celle qui nous permettra de modifier nos Insttutitions, celle qui permettra de faire la paix définitive en prenant une loi d’amnitie pour tous ceux qui sont impliqués dans les actes de tuerie de la crise post-électorale de 2010.

On sait qu’en Côte d’Ivoire pour être Président de la République, il faut des soutiens internes et externes. Quels sont les moyens dont vous disposez ?

Vous savez que nous sommes dans une démocratie et en tant que tel, c’est le peuple qui est le pouvoir et qui a le pouvoir. Et le peuple ivoirien étant souvrerain, et fatigué de voir certains politiciens contribuer à la destruction du pays, veut s’identifier en d’autres personnes. Donc, il reste une force principale sur laquelle je dois m’y appuyer. Pour ce qui est des soutiens extérieurs, je pense que nous vivons dans un monde planetaire, il faut être en bon terme avec nos partenaires africains et la communauté internationale.

Quel est votre projet de société pour les Ivoiriens?

Je disais qu’il y avait deux blocs en Côte d’Ivoire. Et quand un a le pouvoir, c’est comme une sorte de vangeance sur l’autre. Donc, il faut rassurer les partisans de ces deux blocs. Si je suis élu, je mettrai en place un gouvernement d’union nationale. Après cela, je dois m’atteler à faire libérer Laurent Gbagbo très rapidement. Je ferai de sorte que tous les exilés rentrent au pays. Il y a actuellement des jeunes qui ont 45 ans, et qui n’ont jamais eu la chance d’avoir un premier emploi. C’est un drame humanitaire. Il faut donc créer les conditions pour qu’ils aient un emploi. Les institutions seront modifiées et ça sera la troisième République. Le pays sera divisé et géré en huit regroupements de territoire indépendants avec à la tête un gouverneur qui définira la politique de developement de son territoire. Ces territoires financeront donc l’Etat central. Ce qui implique qu’il n’aura plus de coup d’Etat, parce que le président sera issu du conseil des gouverneurs pour deux ans de mandat et de façon tournente, selon une nouvelle constitution. Avec cette politique, c’est sûr qu’on aura une stabilité durable. Toute chose qui peut attirer les investisseurs étrangers. Au plan économique, actuellement le président actuel injecte 743 millards dans les grands travaux(Infrastructures, routes etc,), c’est une bonne chose, mais cela ne pourvoit pas assez d’emplois. Moi je compte l’utiliser à l’inverse. Le budget national étant de 7196 millards, avec un endettement de 1025 millards, on revient a un budget net de 4000 millards, et quand on retouche on peut faire une économie de 1000 millards. En tenant compte des 743 millards injectés dans les travaux publics, nous avons a peu près 1790 millards de FCFA. Pour utiliser cet argent, nous allons investir 800 millards dans une forte industrialisation du pays. Jusque-là, ce sont moins de 2% de nos matières premières qui sont transformées. Quand on parle du café, du cacao, la première transformation doit obligatoirement se passer dans notre pays. Et les partenaires internationaux doivent pouvoir nous y accompagner. A cela s’ajoute la production de l’électronique, de matériels informatiques, de téléphonie etc. Pour y arriver, il faut la compétitivité qui passe par la formation. C’est pourquoi, dans chaque département nous allons installer un centre professionnel pour permettre aux Ivoiriens d’être opérationnels dans le travail à la chaine et techniquement à la pointe…L’autre aspect important qui gène le croissance du pays, c’est la monnaie. Elle étant fixe, je discutera avec l’Uemoa pour qu’elle soit flotante. C’est donc par le made in Côte d’Ivoire qu’on pourra atteindre le plein emploi et resourdre le problème du chomage. Nous devons savoir que les élections sont faites pour une alternance et redynamisation de l’économie d’un pays. 

Vous avez payé une caution de 20 millions Fcfa pour les frais de dossiers de candidature. Pourquoi n’avez-vous pas utilisé cet argent pour créer des emplois afin d’aider les jeunes que de vous porter candidat pour une élection que vous savez sera plus ou moins difficile pour vous ?

Si je mets 20 millions Fcfa dans une industrie combien de personnes je pourrai embaucher ? Peut-être 50 personnes. C’est vrai j’aurai rendu service à ces personnes. Mais ça, je l’ai dejà fait à Adiaké. Je pense que la souffrance des Ivoiriens est assez profonde. C’est en étant président qu’on peut mettre en exécusion son projet de société pour tout le monde. Je ne suis pas là pour ma région seulement, mais pour tous les Ivoiriens. Le problème qu’il y a aujourd’hui, si vous n’êtes pas du RHDP vous ne pouvez rien faire…tout est confisqué. Il faut être Président pour descristaliser l’atmosphère. Alors pourquoi, vous pensez que les autres candidats ont plus de chance que moi, et vous me demandez d’aller créer une usine avec mes 20 millions Fcfa?. Non, ça ne servira pas à grand chose. Moi, je suis un élu de la nation ce que certains candidats ne sont pas d’ailleurs. Je suis député de la nation et vous pensez que je sors de nulle part. Vous me méprisez alors ! Même ceux que vous dites qu’ils sont connus, on sait lors des dernières élections l’échec que certains ont subi. Moi je suis dans une logique pour aider les Ivoiriens. 

Qui est derrière le candidat Gnangbo Kacou ?

Pourquoi voulez-vous qu’il ait quelqu’un derrière moi. Il n’y a personne derrière moi. Ma campagne sera financée par la méthode de crowdfunding ou financement participatif. Et dans le Sud-Comoé, déjà on a demandé à chacun d’apporter 1000 Fca pour la campagne. Et donc une fois élu, je ne suis redevable à personne à part le peuple qui m’a élu. Je n’ai pas de chaines et libre pour mettre en place une politique pour les Ivoiriens qui doivent comprendre que moins un candidat a de la pésenteur extérieur plus il est libre pour servir le pays. 

Pensez-vous aller à une élection où les conditions sont réunies ?

Ce que je demande au président Ouattara, c’est qu’il ait une table ronde avec les 10 candidats. C’est comme 10 équipes qui vont à une compétition et qui verront le peuple désigner l’équipe gagnante. Et l’arbitre de cette bataille est la CEI. Il faut alors que chaque candidat ait un réprésentant dans cette institution. Mais le constat est qu’un seul candidat a la main mise sur cette institution. C’est pourquoi, je demande aux Ivoiriens s’ils veulent qu’il ait un changement, il faut qu’ils sortent massivement pour obtenirle changement par les urnes. 

Si vous n’êtes pas élu au premier tour, et qu’au second tout vous n’êtes plus dans la course. Quel sera votre consigne de vote ?

Mais pourquoi vous pensez que je ne serai pas au second tour. Non ; moi je serai au second tour. Je sais que M. Ouattara sera en tête avec autour de 33% ou 38%. Et tout juste après, c’est moi. Et sur les 8 candidats des 10, sans oublier les autres des 33 au départ qui ont eu leur dossiers rejetés, il aura une bonne majorité qui va se retrouver en nous. Si je suis élu, mes premiers mots en tant que président  de la République iront dans le sens de la réconciliation. Et si ce n’est pas le cas, c’est que la Côte d’Ivoire n’a pas de problème, et je m’en irai.

 

 

Comment

JUMIA Côte d’Ivoire, en tant que partenaire officiel, participe à Black Beauty Fair, salon international du cosmétique dédié à la beauté africaine en Afrique de l’ouest. Il se tient du 11 au 13 septembre 2015 à l’espace Latrille events à Abidjan. A cette occasion, JUMIA Côte d’Ivoire, dévoile exclusivement le top cinq des marques de beauté les plus commandées en ligne.

 

JUMIA Côte d’Ivoire sera présent au premier salon international dédié à l’univers du cosmétique en Afrique de l’Ouest. Black Beauty Fair Abidjan est une innovation, un salon professionnel, qui se place comme la fenêtre ouverte sur le marché du cosmétique en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest. Aussi, parce qu'elle englobe désormais sept des dix pays dont la croissance est la plus forte au monde, l'Afrique subsaharienne devient l'objet d'une stratégie de conquête très disputée entre les grands acteurs mondiaux de la cosmétique. La classe moyenne, qui consomme ce type de produits, y représente déjà plus de 300 millions d'habitants. En décembre 2013, une étude publiée par le cabinet Roland Berger, a révélé que ce marché de la beauté et des soins en Afrique, passera de 6,9 milliards d'euros en 2012 à 10,5 milliards en 2017.

Ainsi, avec son soutien et sa participation à Black Beauty Fair, JUMIA entend faire sentir sa présence dans le monde de la beauté. Faire connaître son offre spécifiquement taillée pour satisfaire et concilier les attentes des consommateurs, des marques et des professionnels du secteur. Le leader du e-commerce en Côte d’Ivoire référencie déjà plus de 300 marques de produits de beauté et soins du corps sur son site. Administrée par le département Fashion, la catégorie Beauté, parfums et bien être, du site offre les meilleures marques locales et internationales à des prix très compétitifs. Du soin du corps et des cheveux en passant par le maquillage et la parfumerie, les experts fashion de JUMIA s’assurent que l’assortiment reste riche, varié et actuel ; à jour des dernière tendances.

Exclusivement, pour marquer sa participation à un événement qui s’annonce exceptionnel, l’équipe Fashion de JUMIA Côte d’Ivoire révèle ici le top cinq des marques de beauté les plus commandées sur le site.

Top 5 JUMIA des marques de beauté les plus vendues depuis le début de l’année en Côte d’Ivoire :

Paco Rabanne

Garnier

Azzaro

Chanel

Lancôme

Top 5 JUMIA des sous-catégories de produits de beauté les plus appréciées en Côte d’Ivoire:

Parfumerie

Maquillage

Pédicure et manucure

Soins du corps

Soins des cheveux

Poussée par trois admirables jeunes femmes Africaines, Black Beauty Fair prévoit de devenir la plateforme privilégiée pour le renforcement des liens entre les marques de beauté, les consommateurs et les principaux prescripteurs. Un espace idéal pour observer et anticiper les futures tendances sur ce marché en pleine explosion. Sur trois jours, les visiteurs du salon pourront découvrir le magnifique stand de JUMIA Côte d’Ivoire où les fabuleuses hôtesses les attendent avec d’énormes surprises.

 

Source: Jumia CI.

 

 

Comment

Hellofood, le site de commande en ligne, fait son entrée en Côte d'Ivoire pratiquement à la fin de l'année 2013. Ainsi, il va révolutionner le paysage gourmet ivoirien. Assis chez soi ou à son bureau, il était devenu possible de se faire livrer ses repas préférés des meilleurs restaurants abidjanais en quelques clics. Mais il faut attendre jusqu'en 2015, pour voir Hellofood se positionner comme le leader de la commande de repas en ligne en Côte d’Ivoire. Nous avons sélectionné pour vous 10 raisons d’adhérer à la « gourmandise électronique » et de devenir un « hellofoodie » !

 

1-Les livreurs de Hellofood réitèrent chaque mois l’exploit de Masahito Yoshida en parcourant une distance égale à une fois le tour de la terre ; soit près de 40 000 kilomètres.

2-Dans le pays de l’attiéké, la pizza est reine ! La pizza arrive largement en tête des commandes reçues par les services de la plate-forme. 

3-De novembre 2013 à septembre 2015, le site de commande en ligne a également livré pas moins de 30.000 nems et 20.000 hamburgers. Il n'y a que dans le ventre que les Américains et les Chinois s'entendent si bien.

4-Pour la seule année 2014, ce sont 2 000 poulets braisés qui ont été livrés.

5-Pour satisfaire les papilles de leurs clients,  les livreurs de Hellofood parcourent en moyenne 1400 Kilomètres par jour. Soit deux allers-retours Abidjan - Bouaké tous les jours.

6-La commande des repas via l’application mobile est en forte hausse ; 49% des commandes sont effectués à partir de l’application Hellofood, contre 51% en provenance du site internet.

7-Plus de 400, c’est le nombre record de commandes traitées en un jour par les équipes de Hellofood.

8-49, c’est le nombre de minutes qu’il faut en moyenne pour recevoir une commande passée sur le site/l’application.

9-20 nouveaux restaurants ont rejoint le répertoire de Hellofood depuis la rentrée. L’année scolaire 2015-2016 s’annonce gourmande.

10-Avec plus de 150 restaurants listés, Hellofood offre chaque jour un tour du monde culinaire en proposant des menus variés de la cuisine ivoirienne, camerounaise, togolaise, congolaise, sénégalaise, marocaine, libanaise, indienne, française, italienne, américaine, japonaise, coréenne, vietnamienne, mexicaine, turque, etc.

 

Source : Serv Com Hellofood

Comment

Facebook, Twitter et Instagram, pour ne citer que ces trois réseaux sociaux, sont devenus nos compagnons. Des compagnons incontournables qui, au fil du temps, jouent un rôle de plus en plus accru dans nos habitudes de consommation. Des réseaux sociaux donc qui, portés par la percée fulgurante de l’internet dans nos sociétés africaines, sont devenus aujourd’hui nos nouveaux conseillers de voyage. 

 

Elle est désormais loin, l’époque où il était indispensable de se rendre en agence pour obtenir les bonnes adresses et où il fallait recourir à un catalogue de destinations pour choisir ses lieux de vacances. Désormais, grâce à internet et ses nouveaux canaux que sont les réseaux sociaux, ces informations sont désormais disponibles en quelques clics.

Selon une étude récente, réalisée conjointement par le cabinet d’audit et de conseil Deloitte et Facebook sur plus de 10. 500 utilisateurs des réseaux sociaux dans plus de 12 pays, il ressort que 83% des gens utilisent internet en vacances. C’est dire le rôle prépondérant que jouent l’internet et ses supports de communication. 

Facebook et Deloitte ont constaté que, bien qu’il y ait par exemple plus de 170 millions d’avis sur TripAdvisor, les gens accordent toujours plus d’importance à l’opinion de leurs connaissances. Les forums de discussion sur internet, les blogs et autres groupes communautaires, qui sont régulièrement consultés par les internautes pour le partage d’expériences, les avis et commentaires sur les différentes destinations, représentent donc des leviers non négligeables dans la prise de décision des consommateurs. Ces informations influencent grandement le choix de 68% des interrogés qui considèrent que les réseaux sociaux garantissent une plus grande proximité et donnent à un avis, une valeur ajoutée.

Dans de nombreux pays africains, les agences de voyages et les hôtels doivent rivaliser de stratégies pour se démarquer de sorte à pouvoir faire face à une concurrence accrue. Beaucoup d’entre eux se positionnent donc différemment et communiquent sur  les réseaux sociaux à l’aide de Social Média managers.

Pour Anicet Dalli, responsable des relations publiques à Jovago Côte d’Ivoire, «  il est important que de véritables stratégies de ’’marketing digital’’ soient définies par les entreprises du secteur touristique misant notamment les réseaux sociaux comme Facebook et twitter car ceux-ci sont devenus aujourd’hui des moyens très efficaces d’attirer des visiteurs qui sont de plus en plus tournés vers l’Afrique ».  

 

Source: Jovago

 

 

Comment

lundi, 07 septembre 2015 17:24

Aboisso: voyage au cœur du royaume Sanwi

Aboisso, chef-lieu de la région du Sud-Comoé, est une ville au passé chargé d’histoires qui suscite encore aujourd’hui l’admiration et l’intérêt de nombreux visiteurs.

 

En effet, c’est de cette ville au plan d’eau impressionnant, que sont parties les premières explorations françaises de la Côte d’ivoire profonde au début du XIXe siècle. C’est aussi à Aboisso, déformation de ‘’Eboué Nyansou ‘’ qui signifie ‘’sur la pierre’’ en langue locale, que furent acclimatés les premiers pieds de cacao, café et palmiers à huile.

Aboisso, ville moderne, aux nombreux atouts touristiques, où il fait bon de se retrouver le week-end et durant les périodes de fêtes, donne à tout voyageur de passage dans la cité  de la banane, d'apprécier le spectacle merveilleux qu’offrent les grandes étendues d’hévéa et de palmiers qui, disposées de part et d’autre aux abords des routes forment des lignes torsadées de toute beauté. 

A cela s’ajoutent les grandes plantations industrielles de bananes qui, avec leur système d’arrosage unique, invitent à la découverte. De même, la traversée de la Bia, fleuve bordant la ville, reste l’un des temps forts de votre voyage au cœur du royaume Sanwi.    

Le top 3 Jovago

1- La Bia

La Bia est un fleuve qui parcourt la ville d’Aboisso. Long de 300 km, il prend sa source au Ghana voisin. Son bassin couvre près de 10 000 km2 et se jette dans l’océan Atlantique par la lagune Abi. A la faveur de la construction des barrages d’Ayamé 1 et 2, il a fait l’objet d’un réaménagement partiel qui en a fait le point de passage obligé.

2- La cour royale de Krindjabo

La cour royale de Krindjabo est la capitale du royaume Sanwi dont fait partie Aboisso. Cette cour se présente comme un lieu de rassemblement, de célébration, mais aussi de règlement de conflits et d’autres affaires litigieuses entre tous les fils et toutes les filles de la région. Elle est aussi le théâtre de la fête des ignames, la fête de générations qui réunit chaque année la communauté des Agni-Sanwi et est connue dans le monde comme le ‘’village ivoirien’’ de Michael Jackson. 

3 - Le parc des îles Ehotilé

Situé à l’est de la Côte d’Ivoire, à quelques encablures de la ville, le parc des îles Ehotilé est un archipel de six îles couvrant une superficie totale de 550 ha. C’est un véritable parc marin qui, depuis sa création en 1974, regroupe plusieurs espèces d’oiseaux majoritairement aquatiques. On y dénombre plus de 128 espèces d’oiseaux, reparties en 35 familles : des mammifères atypiques tels que les lamantins, les chauves-souris, bref, une faune propice à la recherche sur le milieu aquatique en toute quiétude.

Restaurants

La ville d’Aboisso regorge d’espaces gastronomiques, signe de l’hospitalité légendaire du peuple Akan. A travers les artères de la ville, vous n’aurez aucune difficulté à trouver un restaurant pour assouvir votre faim et apprécier les délices de la gastronomie locale.

Shopping

Faites une halte au centre ville, à proximité de la gare routière, et vous serez sûrs de repartir avec des souvenirs de votre séjour en pays Agni. Vous y trouverez des parures et étoffes issues du riche patrimoine local mais aussi des articles en provenance du Ghana voisin .

Hôtels

Aboisso est un chef-lieu de département. A ce titre, la ville dispose de nombreux réceptifs hôteliers qui vous assurerons d’un séjour paisible et confortable. Ces hôtels sont disponibles, pour la plupart, sur jovago.com, site numéro un en Afrique de réservation d’hôtels en ligne.

Insolite

A Aboisso s’est écrit une page importante de l’histoire de la Côte d’Ivoire moderne. En effet, c’est dans le petit village d’Elima que fût créé en 1882 la première école primaire du pays.

Sécurité

L’un des points forts de la ville d’Aboisso demeure la sécurité. La ville bénéficie d’une sécurité à toute épreuve. En plus du camp de gendarmerie et du poste de police, les patrouilles quasi-quotidiennes des équipes du centre de commandement des opérations (CCDO) viennent apporter mains fortes aux forces régulières présentes pour plus de sécurité des biens et des personnes.         

Monnaie

La monnaie locale est le franc CFA. 1 Euro = 650 Francs CFA. Les moyens de paiement GAB (Visa, MasterCard) sont acceptés.

https://www.mataf.net/fr/conversion/monnaie-XOF

Code pays: + 225

Abidjan.http://www.aeria-ci.com/

Acquisition de visa

L’entrée sur le territoire ivoirien est assujettie à un visa, sauf pour les ressortissants de l’UEMOA.

Pour les conditions de visa consulter : http://www.paiementvisa-cotedivoire.com/

 

 Source: Jovago

 

Comment

La startup Jovago a procédé au lancement de son application mobile à l’occasion d’un Afterwork en présence de responsables hôteliers et la presse, dans un cadre somptueux à Cocody-Angré.

 

Simple et pratique, l’application mobile de Jovago vient faciliter le processus de réservation de chambres d’hôtel à sa clientèle. Avec plus de 7 222 261 d’abonnés internet que comptent la Côte d’Ivoire, 7 155 583 sont des abonnés mobiles. Un constat qui, selon Cynthia Adediran, directrice de Jovago Côte d’Ivoire, a poussé la startup à étendre son service vers une clientèle et un public plus large.

«Le lancement de cette application est une étape importante pour nous, car nous aspirons à offrir une grande flexibilité et une expérience unique à nos clients axés sur le mobile », a affirmé Cynthia Adediran, ajoutant que cette application mobile correspond à une demande des utilisateurs de la plateforme et vise à rendre celle-ci toujours plus accessible et faciliter davantage le processus de réservation de chambres d’hôtel, qui est cher à la structure.  

Cette application mobile, disponible pour sa première phase sur Google Play Store, est gratuite à l'ensemble de la communauté des utilisateurs des appareils Android. Son lancement démontre l'engagement de Jovago.com à se concentrer sur des solutions mobiles visant à “démocratiser” l’hôtellerie et la rendre accessible à tous en Afrique.

 

Source: Jovago

Comment

SEM Claus Auer Bernard, ambassadeur de l’Allemagne en Côte d’Ivoire, était l’invité spécial d’une conférence-débat organisée par le Réseau des éducateurs aux droits humains à la démocratie et genre(REDHG) sous le thème : « Contribution et implication de la femme ivoirienne pour des élections inclusives et apaisées en 2015 », dans le cadre des "Jeudis Libéraux" à la Fondation Friedrich Nauman sis à Cococdy. A cette occasion, le diplomate allemand s’est prononcé sur la future présidentielle ivoirienne d’octobre 2015, tout en encourageant les femmes à s'impliquer davantage dans le processus électoral. 

 

« Nous vivons dans une période chaude des élections. Pour l’Allemagne, ami de la Côte d’Ivoire, ces élections marquent la fin de la crise dans le pays. La dernière élection a été un catastrophe, donc on ne veut plus revivre cela. C’est pourquoi, il faut une élection libre et transparente pour un retour de la Côte d'Ivoire dans la vie politique normale, et c’est cela notre souhait… », a dit l’ambassadeur Claus Auer Bernard à la conférence-débat animée par Mme Namizata Sangaré, Superviseur de la sous commission droits économiques sociaux et culturels à la commission nationale des Droits de l’homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI). Pour le diplomate allemand, les femmes doivent s’impliquer davantage dans le processus électoral de 2015 par des actions concrètes pour une élection inclusive et apaisée. 

De son côté, la conférencière, Mme Namizata Sangaré, a indiqué que la présidentielle 2015 est d’une importance capitale, car elle marque l’ouverture d’une série d’élections qui doivent consolider la paix. « Pour ces élections qui vont consacrer définitivement la paix, il est important, et conseillé aux femmes ivoiriennes de faire en sorte qu’elles contribuent et s’impliquent pour des élections inclusives et apaisées. Cest-à-dire, elles doivent massivement prendre part au vote. Elles peuvent aussi briguer des postes électifs, etc », a-t-elle ajouté, invitant ses sœurs, environ 50 % du listing électoral, à jouer leur rôle de mère pour éviter que leurs jeunes, 20%, ne soient acteurs de violence.

«L’objectif est de réfléchir sur des actions que la femme ivoirienne peut poser pour des élections inclusives et apaisées, quand on sait qu’elle a des atouts lui permettant de donner des conseils aux jeunes qui très souvent sont utilisés à des fins électorales. Elle doit aussi s’impliquer de façon sincère afin d’éviter ce qui s’est passé en 2010 », a soutenu Moussa Touré, cordinateur national du REDHG.

« L’implication des femmes à toutes les échelles de la société, souligne Sylvie Konaté, chargée de programme de la Fondation Friedrich Nauman, est désormais un impératif de gouvernance. Les élections en tant qu’étape majeure dans la vie d’une nation ne doivent pas se faire sans implication des femmes. C’est pourquoi, les Nations-Unies recommandent 30% de représentativité des femmes dans les instances de décision, et les encouragent à une plus grande autonomisation dans la société. Nous sommes persuadés que les femmes ont un rôle primordial à jouer dans l’organisation d’élection inclusive et apaisée en 2015 en Côte d'Ivoire », il suffit qu’elles prennent la place qui est la leur dans le processus électoral.

 

Comment

Du 24 au 27 septembre 2015 se tient à Abidjan le salon international des moins de 25 ans dénommé Junior Expo 2015, une plateforme de rencontres et d'échanges entre professionnels du secteur public et du privé. Ce salon est organisé par Dreaming Côte d’Ivoire et Futuraf Paris avec l’appui de l’Unesco, des ministères de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, et celui de la Culture et de la Francophonie.

 

La Banque mondiale affirme dans un rapport publié récemment que plus de la moitié de la population de l’Afrique sudsaharienne a moins de 25 ans. 

En Côte d’Ivoire, selon les statistiques du dernier Recencement général de la population et de l’Habitat, ce sont 77,3% de la population qui a moins de 35 ans dont 41,6% sont des adolescents âgés de moins de 15 ans, et 35,5% de jeunes âgés de 15 ans à 34 ans.

…apporter des  solutions pour leur épanouissement et autonomisation

« L’éducation face aux défis du numérique pour une Côte d’Ivoire émergente ». Tel est le thème de cette plateforme de rencontres et d’échanges entre professionnels du secteur public et du privé désireux de présenter leur cadre interventionnel aux moins de 25 ans en vue d’apporter des solutions pour leur épanouissement et autonomisation. C’est bien dans l’optique de prendre en compte cette frange de la population, qui constitue une richesse, que Junior Expo 2015 a été initié, a indiqué Assita Diabaté, promotrice du salon, mardi, lors d’une cérémonie de lancement en prélude à cet événement, ajoutant que l’objectif général est de « préparer ces jeunes à construire un avenir durable et les accompagner vers leur autonomisation ». Car, dira-t-elle, le nombre important de ces jeunes soulève des questions relatives à l’adéquation formation-emploi, le chômage, l’accès aux soins, à la santé sexuelle et reproductive etc. 

M. Coulibaly Aboubacar, conseiller technique chargé des TIC, représentant Mme Kandia Camara, ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique(MENET), a exprimé l’adhésion du ministre à cette initiative qui cadre bien avec son programme d’informatisation de l’administration scolaire, de l'intégration pédagogique des TIC et l’enseignement des technologies de l’information et de la communication dans l’éducation nationale. 

Représentant le ministre de la Culture et de la Francophonie, M. Galaty Florent, directeur de la Francophonie et de la coopération culturelle, a, à son tour, traduit la volonté du ministre Bandama Maurice à accompagner ce salon qui allie éducation et culture, deux choses indissociables. « La prise en compte des jeunes est un point essentiel au niveau de notre ministère… Nous espérons qu’au sortir de ce salon, ils auront compris qu’on peut être jeune et mature dans les différentes initiatives…», a-t-il indiqué. 

M. Bonzou Jean Richard, dont la structure a réalisé le site officiel de Junior Expo 2015 : juniorexpoci.com, a, lors de sa présentation, invité tous les participants à s’y inscrire gratuitement. 

Junior Expo 2015 sera participative et comprendra à la fois des panels, des échanges, des expositions, des rencontres B to B… Il s’agira pour des experts nationaux et internationaux de partager leurs expériences dans les domaines de la Santé, de l’Education et numérique, la Petite enfance, la Banque et assurance, l’Agroalimentaire, l’Accompagnement à l’emploi et aux stages, etc. 

 

Comment

« La mode ivoirienne est le reflet d’une Côte d’ivoire nouvelle qui riche de son patrimoine culturel s’impose désormais comme une destination phare de la mode africaine ». Ces propos de Cynthia ADEDIRAN, directrice de Jovago Côte d’Ivoire, résument parfaitement l’état de santé d’un secteur qui en l’espace de quelques années s’est imposé comme l’un des plus en vue du continent.

En 50 ans d’existence, la mode ivoirienne a connu de grands noms qui ont tous contribué à son rayonnement au niveau international : Pathé’ O, Angybell, Alphadi, Ciss Saint Moise, Patrick Assoh, Eloi Sessou, Giles Touré…

Tout commence au début des années 80 avec l’arrivée à Abidjan de Chris Seydou, styliste modéliste malien qui fort de son expérience acquise auprès des grands couturiers européens, révolutionne la mode ivoirienne avec un style qui lui est propre. Son style singulier constitué de textiles, artisanaux, modernes ou traditionnels fait sensation. C’est le printemps de la mode ivoirienne, chaque styliste y va de son inspiration et les motifs traditionnels africains sont mis en valeurs dans toutes les créations. Pathé’ O, Angybell et bien d’autres stylistes sont séduits par la nouvelle tendance et s’y donnent à cœur joie.

Au début des années 90, un défilé de Paco Rabanne à Abidjan révèle Loulou Gotry alors fraîchement débarquée d’Italie. Les sillons tracés, la mode ivoirienne peut ainsi prendre son envol. De jeunes talents font leur entrée dans le secteur. Et à Abidjan, les nouvelles stars de la mode ont désormais pour noms Nawal El Assad, Angybell, Pathé O, Ciss Saint Moise Gilles Touré et bien d’autres. Des stylistes qui, influencés par les créations du maître Seydou, lancent de nouvelles collections et tendances qui séduisent aux quatre coins du continent.

Si Gilles Touré, se fait remarquer par ses coupes et ses collections qui ont trait au glamour, Pathé O, lui se base sur l’originalité. S’appuyant sur des matières africaines pour confectionner ses chemises, il séduit bon nombre de personnalités africaines comme le Président sud-africain Nelson Mandela qui arborait fièrement ses chemises.

De véritables ambassadeurs qui soutenus par la nouvelle génération de stylistes ivoiriens tels que Eloi Sessou, Patrick Assoh, Anderson D et bien d’autres, ne cessent de porter haut les couleurs de la mode “ made in Côte d’Ivoire”. Illuminant de leurs génies  et de leurs créativités les “T” des capitales africaines à travers des collections tout aussi glamour que féériques. En juger par  tout le bien que l’on dit d’eux après chaque défilé lors des festivals ou rendez-vous de mode dans la sous région. Tout porte à croire que la mode ivoirienne à travers ses dignes représentants est promis à un  bel avenir. Signe qu’elle a définitivement conquis l’Afrique.

 

Source: Jovago

 

 

Comment

Après l’implantation ces dernières années de grandes entreprises internationales, notamment dans le secteur du e-commerce, c’est au tour des grandes firmes de l’industrie musicale mondiale de s’intéresser à la Côte d’Ivoire. Le leader mondial de la musique Universal Music Group (UMG) s’est installé à Abidjan.

Selon l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique, la capitale ivoirienne a été choisie par le leader mondial de la musique Universal Music Group (UMG) pour abriter les locaux de sa filiale ouest africaine, faisant du coup d’Abidjan la deuxième base continentale du groupe après Johannesburg. Le choix de la métropole ivoirienne au détriment de Dakar longtemps pressenti, n’est pas fortuit. Elle fait suite à la décision de Vincent Bolloré, PDG de Vivendi (et propriétaire de  UMG) de vouloir regrouper l’ensemble de ses activités pour l’Afrique francophone et lusophone  à Abidjan.

Bonne nouvelle donc pour  la Côte d’Ivoire  qui devrait avec Universal Music Group retrouver sa réputation de «plaque tournante  de la musique africaine » et voir son nombre de visiteurs augmenter de façon considérable les années à venir. 

Pour les  professionnels du secteur touristique ivoirien, cette nouvelle est un atout supplémentaire dans le positionnement et la promotion de la destination Côte d’Ivoire au niveau continental. Fousseni Coulibaly, responsable marketing de Jovago Côte d’Ivoire, soutient que  ’’ L’implantation d’UNIVERSAL en Côte d’Ivoire confirme l’attractivité du marché ivoirien et va considérablement contribuer à développer le tourisme local à travers le flux de visiteurs que cela va générer dans les  prochaines années ‘’.

Déjà dans les années 1960, la Côte d’Ivoire était une destination incontournable pour les artistes africains. Et l’industrie musicale ivoirienne a joué un rôle important dans la croissance économique du pays comme aujourd’hui, 55 ans après.

Des artistes comme Magic System, Alpha Blondy, Tiken Jah, Meiway, Monique Seka et bien d’autres ont su propulser la musique ivoirienne moderne au-delà des frontières du continent. L’arrivée de Universal Music Group en Côte d’ivoire est donc, un véritable coup de pouce pour une industrie musicale qui ne manque pas de talents. 

 

Source : Jovago

 

Comment

Les élections en Côte d’Ivoire approchent à grands pas. Dans le souci de prevenir les conflits, l'Ong internationale belge Verbatims a initié un atelier de formation de leaders communautaires à Abidjan-Cocody du 27 au 29 août.

Cette formation avait pour but de renforcer les capacités de leaders d’opinion à repérer et gérer les conflits identitaires, afin de construire une citoyenneté ouverte en vue d’une cohésion sociale durable. Ainsi les leaders de communauté ont été intruits sur la prévention, la gestion des conflits et la saine cohabitation des populations. Aussi ce forum s’est-il adressé aux hommes des médias qui jouent un rôle prépondérant lors des élections, et dont le travail est d’informer la population et non être à la solde des politiciens.

Pour Marie Stenbock Fermor, présidente du conseil d’administration de Verbatims, « L’objectif est atteint ». «Les leaders formés, ajoute-t-elle, ont propagé le message de réconciliation et de cohésion. Nous pensons que les gens veulent briser le mur de méfiance. Et Verbatims est là pour interpeller tous ceux qui trompent les populations ».  

Les participants ont été formés sur le thème central :  « Une ethnie s’approprie l’exclusivité de l’exercice d’une profession ; la source du conflit est le rejet de l’individu de toutes croyances ou pratique religieuse qui n’est pas la sienne… »  

Les partenaires ont salué les efforts de cette ONG belge. Et n’ont pas manqué de lui signifier leur soutien. Avant d’ajouter que l’Afrique doit sa force à l’entente des peuples. Que chacun accepte l’autre sans distinction.

 

Comment

Quatre candidats déclarés à la présidence de la Fédération ivoirienne de football (FIF) ont animé une conférence de presse à Abidjan. Ils exigent la mise en place d’un comité ad’hoc pour la gestion de la FIF, car disent-ils « Sidy Diallo et son comité directeur sont forclos ». 

 

Eric Monnet, président de Adzopé FC, Dao Mamadou, président de Atlantis FC, Koné Cheick Oumar, anciennement président de l'Africa d'Abidjan, et Eugène Diomande, président de San-Pédro (absent) ont tablé sur l’actualité du football ivoirien. Tous candidats à l’élection du président de la FIF ont dit avoir saisi l’autorité compétente pour qu'un comité de transition soit mis sur pied. «Nous avons saisi la justice ivoirienne, le ministère des Sports et le CNO local pour faire valoir la légalité» de ce qui considère comme un abus à l'éthique des statuts de la fédération.

S’appuyant sur l’article 42 alinéas 2 du statut de la FIF qui dit « l’élection du président a obligatoirement lieu au plus tard le 30 juin suivant la fin de la quatrième année civile de son mandat ».

Pour ces candidats, le locataire actuel de la maison de verre de Treichville ne pense pas à sa succession. « Les dispositions transitoires des statuts de la FIF stipulent qu’une commission électorale devrait être mise en place lors de l’assemblée de 2012. Cela n’a pas été fait. Pis, le mandat de Sidy Diallo a pris fin depuis le 30 juin 2015 »,  a fait remarquer Koné Cheik Oumar, ajoutant qu’ils souhaitent aller aux élections, mais les conditions pour y aller ne sont pas réunies.

Par ailleurs, les conférenciers ont déploré le silence de certains présidents de club. « Nous voulons interpeller les présidents des clubs de Côte d'Ivoire qu'il y a le feu à la Fif », a lancé Dao Mamadou, le président d'Atlantis FC.

La FIF n'a pas attendu longtemps pour réagir face aux propos de ces présidents de club. Le porte-parole Pierre Gondo a fait savoir que ces quatre personnes font une lecture erronée desdits articles. Pour lui, contrairement à ce qu’avancent ces présidents, les textes donnent l’occasion à la FIF d’organiser les élections au plus tard le 30 juin 2016 et non le 30 juin 2015.

 

Izoudine Youssef

 

 

Comment

M. Oulaï François, directeur général du commerce intérieur était le représentant du ministre Jean-Louis Billon du Commerce à la cérémonie de clôture de la 1ère édition des Journées nationales de la lutte contre la vie chère et la contrefçon à Abidjan.

 

Le directeur général du commerce intérieur a fondé un grand espoir sur les conclusions des travaux des JLVC 2015 qui, selon lui serviront dans la lutte contre la vie chère en Côte d’Ivoire. « Nous pensons véritablement que les conclusions de ces travaux vont aider le gouvernemnt à apporter des réponses appropriées à cette importante question. Il faut saluer donc cette initiative de Pluriel Communications», a dit M. Oulaï. « Les préoccupations auxquelles, il n’ y a pas eu d’éléments de réponse pourront prochainement en trouver, surtout pour ce qui est du secteur du transport qui constitue un maillon essentiel de l’économie dans son secteur tertiaire, mais toujours pas bien compris par l’ensemble des populations. Nous allons faire le retour de tout ce qui a été dit ici au ministre pour que dans la solidarité gouvernementale, on puisse apporter une réponse idoine au problème du transport», a-t-il ajouté.

Dr Boguifo, porte-parole des panélistes, a fait un resumé des deux jours de travaux. « Nous avons commencé une action, elle se doit de se pérenniser… Le bien-être des Ivoiriens passe par le panier de la menagère qui doit être allégé, par une meilleure santé en luttant contre la contrefaçon des médicaments, des produits alimentaires, etc. Nous devons comprendre que la réduction de la cherté de la vie est une affaire de tous », a-t-il soutenu.

M. Edem Kouadio Bokbi, directeur administratif et technique de Pluriel communications, par ailleurs, président du comité d’organisation des JLVC 2015, a exprimé sa joie pour le bon déroulement de ces journées, s’exusant pour les imperfections qu’on aurait pu constater. Et de remercier, par la suite, tous les partenaires dont la mairie d’Adjamé, la mairie du Plateau, l’Université de l’Atlantique, les associations de consommateurs, l’ordre national des pharmaciens de Côte d’Ivoire, le  ministère de la Santé, la Chambre de commerce africaine etc. « C’est ensemble dans une synergie concertée que nous pourrons arriver à de grandes choses », a-t-il conclu.

La première édition des JLVC 2015 prend fin le 29 août 2015 avec la caravane de sensibilisation dans le District d’Abidjan. Les objectifs sont entre autres : lutter contre la vie chère et la contrefaçon, Promouvoir l’affichage des prix, Vulgariser le respect des tarifs homologués, Valoriser le droit des consommateurs, et dans les secteurs de la santé, d’e-commerce, du commerce, du transport, du vivrier, etc. Les cibles visées sont : les entreprises, les commerçants, les consommateurs, les collectivités territoriales, les Forces de l’ordre, etc. 

 

Comment

Une bonne nouvellle pour les étudiants de l’Université Atlantique d’Abidjan. Le Prof. Aliou Mané, président de cette Université qui a participé en tant que partenaire à la 1ère édition des JLVC 2015, a fait un geste à l’endroit de tous les étudiants de son établissement pour la rentrée académique 2015-2016. Une remise de 600 milles francs sur la scolarité.

 

C'est une information que M. Edem Kouadio Bokbi, directeur administratif et technique de Pluriel communications, par ailleurs, président du comité d’organisation des Journées nationales de la lutte contre la vie chère et la contrefaçon(JLVC), a confié à l'ensemble des panélistes présents dans la salle de conférence de la Chambre de commerce et d'industrie d'Abidjan. Le président de l’Université de l’Atlantique a décidé de faire une remise de 600 milles francs sur la scolarité de tous les étudiants pour la rentrée académique 2015-2016, en prévilégiant ceux ayant participé aux JLVC 2015.

 

Cette bonne nouvelle a été bien accueillie par les étudiants et parents d’élèves présents dans la salle de conférenece de la Chambre de commerce et d’industrie d’Abidjan. Elle a été également saluée à sa juste valeur par M. Oulai François, directeur général du commerce, représentant le ministre du Commerce Jean-Louis Billon, à cette cérémonie. « Nous sommes dans une société en perpértuelle devenir. La Côte d’Ivoire de demain, c’est vous. Hier, nous étions des étudiants aujourd’hui nous sommes des cadres de la Nation, c’est Dieu qui l’a voulu, ce sont nos dirigeants qui l’ont voulu, C’est pourquoi, je voudrais vous encourger à poursuivre vos études en donnnant le meilleur de vous vous-mêmes. Ceux qui ont eu cette chance de prendre part à ces journées importantes ont pu bénéficier d’une importante réduction sur leur scolarité. Je pense que le président de l’Université Atlantique a fait un bon geste envers les parents d’élèves qui quelque fois sont confrontés à des difficultés financières », a dit M. Oulai, s’adressant aux étudiants. 

 

Comment

En prélude à la cérémonie officielle de lancement du Jeu-Concours d’orthographe « Spell Me » prévue pour novembre 2015, Mme Cess Frédérique Camille, présidente de la structure Caleb Group, promotrice de  «Spell Me », a tenu une conférence de presse mardi à son siège sis à Cocody-Riviera 3. 

 

« Spell Me » ou un autre moyen pour se familiariser avec le français

« Spell Me » est un concours éducatif, civique et ludique qui va opposer les élèves du primaire et du secondaire de différentes communes du District d’Abidjan. Ce Jeu-concours télévisé d’Orthographe a pour ambition essentielle, de promouvoir la langue française par un maniement plus approprié de celle-ci. Un autre moyen plus facile d'apprendre le français. Ainsi donc, il sera au contact des élèves durant l’année scolaire pour les stimuler à renouer avec l’excellence en français. Toute chose qui, selon Mme Cess Frédérique Camille, doit les amener à accorder plus d’égard et de temps à l’apprentissage de la langue de Molière, passant obligatoirement par une connaissance du vocabulaire  et de l’orthographe de cette langue. Pour y parvenir, il faudrait «Fédérer les élèves autour d’un évènement formateur, éducatif et didactique majeur. Cela, afin de  lutter contre l’échec en milieu scolaire notamment en français en palliant les lacunes nées du désintérêt pour la lecture, et, au mauvais niveau de langue dû au règne des abréviations SMS », a-t-elle soutenu, ajoutant qu’ à travers ce Jeu-Concours d’ Orthographe, les élèves pourront davantage se familiariser avec la langue française. Pour la présidente de la structure Caleb Group, le français occupant une place de choix dans les échanges linguistiques, culturels , relations diplomatiques…, il est impérieux de lui accorder le rôle qui lui revient de droit. C’est pourquoi, pour elle, « Apprendre le français, c’est d’abord le plaisir d’apprendre une belle langue, riche et mélodieuse qu’on appelle souvent la langue de l’amour. Le français est aussi une langue analytique qui structure la pensée et développe l’esprit critique utile dans les discussions ou des négociations ».

 

L’organisation pratique du « Spell Me » 

Ce jeu-concours d’orthographe « Spell Me » sera diffusé et mettra en compétition deux catégories de candidats: les Juniors (niveau CE2 et CM1) et les Seniors (6ème et 5ème). Il s’adresse aux élèves  des 13 communes du District d’Abidjan. Chacune de ces communes devra présenter selon un mode opératoire, trois (3) compétiteurs par catégorie. Ils s’affronteront par DREN avec quatre (4) manches dans les différentes rubriques suivantes : Anagramme, Epellation, 4 Indices 1mot, Sens et Signification. De cette compétition entre les DREN, on aura par catégorie deux équipes qui vont s’affronter pour la finale. 

 

Source : Serv Com Caleb Group

 

Comment

M. YOUTE Innocent, conseiller technique chargé du commerce intérieur au ministère du Commerce, a  procédé mardi au lancement officiel des Journées nationales de lutte contre la vie chère et la contrefaçon(JLVC)2015 à la Chambre de Commerce d’Abidjan.

 

Innocent YOUTE qui représentait, à cette cérémonie, le ministre Jean-Louis Billon du Commerce, a exprimé le soutien indéfectible du ministère à cette initiative de la structure Pluriel Communications. Selon lui, le ministère a mis en place deux stratégies de lutte contre la vie chère en Côte d’Ivoire. Il s’agit premièrement  de « permettre à la population d’avoir des revenus en créant des emplois dans le secteur de l’artisanat, secondairement la mise en œuvre des actions concrètes de lutte contre la vie chère( le conseil national de lutte contre la vie chère) », a-t-il confié, soulignant qu’en dehors de certains prix homologués par le gouvernement, les prix sont libres, et donc les actions du ministère consistent à aider le consommateur à payer la « juste marchandise au juste prix ».

M. Edem Kouadio Bokbi, directeur administratif et technique de Pluriel communications, par ailleurs, président du comité d’organisation, a indiqué que les JLVC se présentent comme une plate-forme qui réunit toutes les entités qui rentrent en ligne de compte du quotidien des Ivoiriens. La concurrence déloyale et la période des soldes qui se faisaient de façon anarchique ont motivé la création de ces journées. «…notre structure a décidé d’apporter sa pierre à l’édifice  dans la lutte  contre la vie chère et la contrefaçon pour le bien-être des populations», a-t-il indiqué. D’où le thème central : « Lutte contre la vie chère : quelles approches stratégiques pour le bien-être des populations ? ».

M. Farikou Soumahoro, président de la fédération nationale des commerçants de Côte d’Ivoire(FENACCI) estime, pour sa part, qu’il ne peut avoir de solution miracle à la cherté de la vie tant que gouvernants, commerçants, consommateurs ne se retrouvent pas autour d’une même table pour poser les vrais problèmes tels que la réduction des taxes sur l’importation des marchandises, parce qu’il y a « assez de paramètres à considérer », précise-t-il.

Marc Yao,  invité spécial et président de la Chambre de commerce d’africaine(CCA) basée à Paris, a fait savoir que cette Chambre est une sorte de guichet unique pour les entreprises africaines à l’international. Elle vient en complément pour aider ces entreprises qui voudraient se développer à l’extérieur. 

La première édition des JLVC 2015 a lieu du 25 au 29 août 2015 avec un panel et une caravane de sensibilisation dans le District d’Abidjan. Les objectifs sont entre autres : permettre aux consommateurs et aux commerçants de faire de bonnes affaires, Lutter contre la vie chère et la contrefaçon, Promouvoir la responsabilité sociétale des entreprises, ainsi que l’affichage des prix, Vulgariser le respect des tarifs homologués, Valoriser le droit des consommateurs, Sensibiliser sur les dangers liés à la contrefaçon etc. Et les secteurs concernés sont : la santé, l’e-commerce, le commerce, le transport, le vivrier, etc. Les cibles visées sont : les entreprises, les commerçants, les consommateurs, les collectivités territoriales, les Forces de l’ordre, etc. Ces journées viennent en prélude à celles de mars 2016, avec la Tunisie comme pays à l’honneur.

 

 

Comment

Sassandra, localité balnéaire située à 283 km à l’Ouest d’Abidjan, apparaît comme une ville au potentiel touristique indéniable. La cité, restée longtemps en marge du développement, dispose d’énormes potentialités, des atouts naturels exceptionnels et propices au développement d’une véritable industrie touristique.

 

Son relief atypique et  propre aux villes du littoral ivoirien se constitue d’une suite de falaises rocheuses sur lesquelles viennent s’engouffrer les vagues chaudes de l’océan Atlantique. Ses plages aux sables blancs et son climat agréable invitent à la baignade et au farniente. La ville de Sassandra présente un décor et un cadre paradisiaque qui ferait le bonheur de tout visiteur ou amoureux de la nature. A la somptuosité des plages, s’ajoute un brin d’histoire avec les vieux bâtiments et édifices que l’on retrouve à travers la ville et qui lui confèrent, les allures d’une vieille cité coloniale ou il fait bon se retrouver le temps d’un weekend. Le spectacle  merveilleux qu’offrent ces belles falaises longeant l’océan et  son embouchure, lieu de croisement entre le fleuve Sassandra et l’océan Atlantique, sont un véritable appel à la découverte.

 

Top 3 de Jovago

1-Le port de pêche de Sassandra

Abandonné depuis l’ouverture du port de San Pédro, le port  de pêche de Sassandra a depuis perdu de son attrait et de son intérêt économique. Cependant, ce qui était perçu comme un malheur pour l’activité économique de la ville, est aujourd’hui une chance pour le tourisme. En effet, cela a permis à la ville d’être épargnée des effets de la construction du port moderne, préservant ainsi la faune et la flore marine.

2- Le wharf de Sassandra ou « grand quai »

Construit en 1951, le wharf de Sassandra reste l’un des monuments  les plus visités de la vieille cité. Autrefois très actif du fait des activités portuaires, il a sombré en même temps que le vieux port dans l’oubli et le dénuement total.

3- Le palais du gouverneur

Vestige de l’ancienne Côte d’Ivoire, cette vieille bâtisse au passé chargé d’histoire séduit encore par son architecture coloniale et sa position géographique. Construit sur une falaise, le palais du gouverneur, malgré ses ruines, offre une vue panoramique de toute beauté sur des sites tels que la baie de Sassandra, le port artisanal, le wharf ainsi que les vieux hangars commerciaux de l’ère colonial.

Restaurants

Une chose est sûre, à Sassandra, vous ne mourrez pas de faim. La ville balnéaire offre un choix (quoique restreint) de restaurants de fruits de mer où vous apprécierez de déjeuner ou dîner avec une vue agréable sur la mer. Vous pourrez également, au contact des populations, découvrir de délicieux mets locaux  faits à base de langoustes dont regorgent les eaux de la cité balnéaire.

Shopping

Pour garder un petit souvenir de Sassandra, rendez-vous au centre ville près de la gare routière. Vous y trouverez quelques boutiques pour vos achats:, des tableaux, des tenues traditionnelles et bien entendu tout l’artisanat Néyo.                       

Hôtels

Quoique peu nombreux, la ville de Sassandra dispose de quelques hôtels disponibles sur www.jovago.com qui pourront vous accueillir et vous assurer un séjour agréable  dans la cité balnéaire.

Sécurité

A Sassandra règnent le calme et la quiétude. Les activités économiques qui s’ articulent essentiellement autour de la pêche et du tourisme sont sécurisées par la présence des postes de gendarmerie et de police, aidés dans leur tâche par « Guézé », le génie protecteur de toute la ville qui, bien qu’ invisible, suscite le respect et la crainte.

Insolite

Selon les témoignages recueillis, Sassandra abriterait le plus gros arbre de l’Afrique de l’Ouest, un baobab avec un diamètre de 7 mètres. Ce gros arbre qui attire la curiosité des touristes rajoute à l’intérêt touristique de la cité balnéaire. 

Monnaie

La monnaie locale est le francs CFA (Afrique de l’ouest). 1 Euro = 650 Francs CFA. Les moyens de paiement GAB (Visa, MasterCard) sont acceptés, surtout dans les hôtels et les restaurants.

https://www.mataf.net/fr/conversion/monnaie-XOF

Code pays : + 225

Abidjan.http://www.aeria-ci.com/

Acquisition de visa

L’entrée sur le territoire ivoirien est soumise à l'obtention d'un visa, sauf pour les ressortissants de l’UEMOA.

Pour les conditions de visa consulter : http://www.paiementvisa-cotedivoire.com/.

 

Source : Jovago

 

 

Comment

« J’exhorte mes concitoyens à participer massivement au vote. Voter est une obligation morale et un devoir civique ». Tel est l’appel lancé, le samedi 22 août 2015, à son siège de Cocody-Angré, par l’ONG COMPAD (Communicateurs pour la Paix et le Développement). C’était lors du lancement de la campagne nationale pour des élections présidentielles apaisées dénommée ‘’#Je suis citoyen#, #Je vote#, #J’accepte les résultats#’’. 

Pour Patrick Krou, Coordonnateur général de l’ONG COMPAD, le vote est un acte citoyen auquel tout national majeur doit s’y conformer. Un devoir inaliénable, dira-t-il, pour les populations qui, par ce jeu politique, choisissent librement leurs gouvernants. « La campagne nationale ‘’#Je suis citoyen#, #Je vote#, #J’accepte les résultats#’’ a pour objectif d’inciter les électeurs à aller voter en masse dans le calme et la discipline. Tirant les leçons de la crise postélectorale de 2010, il appert que cette  grave crise est survenue de l’inacceptation des résultats proclamés par la Commission Electorale Indépendante(CEI). Par le biais de cette campagne de sensibilisation, nous entendons prémunir nos populations contre les vieux démons. Le véritable vainqueur d’une élection, c’est le peuple souverain qui exprime son choix par les urnes », a commenté Patrick Krou.

Cette campagne, initiée par l’ONG COMPAD, couvrira tout le territoire national. La promotion de ‘’#Je suis citoyen#, #Je vote#, #J’accepte les résultats#’’ court jusqu’à la cérémonie de prestation de serment du candidat déclaré élu par le Conseil Constitutionnel. 

Source : Serv Com ONG COMPAD 

 

Comment

Les Eléphants champions d’Afrique de Maracana ont été honorés par le ministre des Sports et des Loisirs, M. François Albert Amichia. Il a, en effet,  reçu à son cabinet sis à l’immeuble Sogefia à Abidjan-Plateau, le président de la Fédération Ivoirienne de Maracana et Disciplines Associées (FIMADA) et par ailleurs élu nouveau président de la toute nouvelle Fédération Internationale de Maracana Associations (FIMAA) et les Eléphants maracaniers (seniors et vétérans) respectivement sacrés champions et vice-champions d’Afrique  à Lomé pour la 3ème fois consécutive.

 

Il était question pour François Amichia de féliciter, au nom du gouvernement, ces héros de la capitale togolaise. « C’est avec beaucoup d’émotion que je vous reçois ici, parce que vos différents succès me vont droit au cœur. Je voudrais donc vous féliciter solennellement, au nom du gouvernement, pour votre dévouement et votre bravoure. Vous avez été formidables. La Côte d’Ivoire est donc très fière de vous. », a-t-il dit, soulignant que la brillante élection du président Bleu Charlemagne à la tête de la FIMAA et le choix de la Côte d’Ivoire pour abriter le siège sont des faits très importants qui marquent le dynamisme du sport ivoirien sur le plan international. C’est pourquoi, il a loué les « qualités de diplomate » du premier responsable du maracana ivoirien. 

S’adressant aux Eléphants maracaniers, M. Amichia s’est dit très heureux de constater qu’après le sacre des Eléphants footballeurs en février dernier en Guinée Equatoriale, le coach Yobo Sylvain et ses joueurs (les seniors) aient, eux aussi, honoré le drapeau ivoirien en montant sur la plus haute marche du podium au Togo. « Une médaille d’or et une médaille d’argent  sont des denrées rares. Je félicite donc nos deux équipes nationales qui nous ont fait plaisir », a-t-il indiqué. 

Le président Bleu Charlemagne a souligné, pour sa part, que c’est la toute première fois pour les Eléphants maracaniers d'être reçus par la tutelle au sortir d’une campagne internationale victorieuse. « C’est grâce à vous essentiellement que nous avons  pu réussir à Lomé. Car, l’audience que vous nous avez accordée le 10 juillet dernier avant notre départ pour nous confirmer le soutien du gouvernement, a été un stimulant pour nous. Nous en sommes très reconnaissants. Ces différentes victoires sont donc les vôtres. Que le Seigneur continue à vous inspirer !  », a-t-il déclaré, tout en remettant l’échappe qui lui a été mise au cou par le président du CNO du Togo, après son élection et le sacre des Eléphants maracaniers.  

 

Izoudine Youssef, avec FIMADA

 

Comment

«Le Forum Baobab» est une série de conférences initiée par la Banque africaine de développement(BAD). Il s’agit d’une plateforme d’échanges qui vise à « réunir un groupe de leaders d’opinion africains, des penseurs de renommée internationale et autres individus accomplis dans le but de partager leurs perspectives, afin de promouvoir des idées nouvelles et inspirantes permettant de relever le défi du développement de l’Afrique», selon un communiqué de l’institution, rapporté par financialafrik.com.

Le communiqué, souligne financialafrik.com, indique que la première rencontre se tiendra le 31 août prochain à Abidjan. Cette rencontre de lancement verra la participation de deux anciens chefs d’Etat africains, Festus Mogae du Botswana et Pedro Pires du Cap-Vert, ainsi que du président sortant de la BAD, Donald Kaberuka, pour une réflexion sur «les multiples facettes du leadership pour l’Afrique que nous voulons dans 50 ans».

Le site spécialisé dans les informations financières stratégiques africaines signale, par ailleurs, la présence d’autres personnalités du continent telles que Ngozi Okonjo-Iweala, économiste, ancienne ministre des Finances du Nigéria et ancienne directrice générale de la Banque mondiale et Saran Daraba Kaba, secrétaire exécutive de l’Union du Fleuve Mano.

Pour l’institution financière, le Forum Baobab devra contribuer à la « mise en place de l’infrastructure immatérielle dont l’Afrique a besoin pour réaliser la transformation socio-économique durable visée par la Stratégies de la BAD pour la période 2013-2022 et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine fixant les grandes orientations pour l’avenir de l’Afrique. 

 

Comment

Dans le cadre du financement de projets de développement communautaire dénommé Fonds Spécial « Self-Help » en Côte d’Ivoire, SEM Terence P. Mc Culley, l’ambassadeur des États-Unis en Côte d’Ivoire, a signé plusieurs accords de subvention avec des organisations communautaires ivoiriennes. 45.000 dollars américains soit 22,5 millions de Fcfa, c’est le montant global de financement de sept projets au titre de l’année 2015.  

Les organisations bénéficiaires

Les bénéficiaires de ce financement sont sept organisations communautaires ivoiriennes ayant chacune une mission précise, selon son domaine d'activités. Il s’agit de : 

1-Quartier Community de Tafiré dans la région de Niakara : selon la convention, il s’agit de la construire d’une pompe à eau dans le village afin d’aider les villageois à avoir accès à l’eau potable.

2-Fondation Akwaba de Kpanan (Région de Gontougo) :  sa mission est relative à un projet qui soutiendra l’installation d’un réseau électrique basé sur l’énergie solaire dans un centre de santé rural, un dispensaire qui possède une salle d’accouchement. 

3-Association Action pour le Développement (AAD) de San Pédro : il s'agit d'un projet de réhabilitation d’une école primaire construite en 1940. 

4-Djebelekalha de Niakara dans la région de Hambol : elle aura pour mission de fournir de l’eau potable à la communauté en connectant le village au réseau public de distribution d’eau le plus proche et en installant une fontaine d’eau potable.

5-L’ONG Education and English for You (EEFY) de Bingerville : cette ONG devra conduire un projet qui permettra la réhabilitation des latrines d’une école primaire et d’un collège sis à Bingerville. 

6-L’organisation communautaire « Améliorer la productivité agricole et la santé des femmes de Lokassou et de Djébonoua » dans la région de Gbèkè : elle a bénéficié d’une  convention portant sur un projet relatif à l’aide aux femmes pour la mécanisation de leurs activités agricoles afin d’augmenter leurs productions.

7-Association Eveil à la Vie (AEVie) de Grand Lahou dans la région des Grands Ponts :  elle a bénéficié d’un accord de subvention relatif à un projet qui permettra de réaliser des travaux d’extension d’un bâtiment scolaire afin de pouvoir accueillir environ 150 enfants âgés de trois à six ans.

« Le gouvernement des États-Unis félicite ces organisations pour avoir pris l’initiative d’améliorer les conditions de vie des populations de leurs communautés et pour avoir démontré, par des actions concrètes, leurs engagements à assurer l’indépendance économique et sociale de ces populations (…) », a indiqué Terence P. Mc Culley, soulignant que le Fonds spécial d’auto assistance de l’Ambassadeur a été créé pour soutenir les initiatives communautaires, sans manquer de souligner que le succès du programme Self-Help repose sur l’engagement des participants à bâtir un avenir meilleur pour leurs communautés.

 

Comment

Ils sont beaux, riches et sont des stars mondiales du sport. Leur point commun : porter haut les couleurs d’une Côte d’Ivoire qu’ils contribuent à promouvoir aux quatre coins du monde. Didier Drogba, Yaya Touré, Murielle Ahouré…sont les ambassadeurs, parmi tant d’autres, d’un sport ivoirien en pleine renaissance et qui auréolée de distinctions importantes, se veut une nation émergente du sport au niveau continental et international. Aussi,  Jovago.com  acteur du tourisme ivoirien rend hommage à ces trois grandes figures du sport « made in Côte d’Ivoire ». 

DIDIER DROGBA

Véritable icône nationale, Didier Drogba est  une star planétaire dont le rayonnement met en lumière sa patrie, son cœur, sa nation, la Côte d’Ivoire. Un pays qu’il quitta très tôt pour vivre sa passion et son rêve de devenir footballeur international. Joueur au palmarès impressionnant, celui qui est considéré par les fans de Chelsea comme le « meilleur joueur de l’histoire du club » et le meilleur buteur de la sélection ivoirienne, reste l’un des plus illustres fils d’une Côte d’Ivoire qui peut se vanter d’avoir un aussi prestigieux ambassadeur.

.Aujourd’hui  adulé aux quatre coins du monde, « Gbagbadèh » comme on le surnomme, n’a pas pour autant oublié son pays  pour lequel il nourrit de nombreux projets. Ambassadeur de bonne volonté des nations Unis, il est fortement engagé dans des œuvres  humanitaires en faveur de l’enfance ivoirienne et africaine. Avec sa fondation « Didier Drogba fondation », il lève des fonds chaque année pour la construction de centres hospitaliers qui permettront aux démunis d’accéder à des soins à moins coûts. 

YAYA TOURE

Dire de Yaya Touré qu’il est grand est un euphémisme. Grand par la taille (188m), mais aussi par le talent, celui que l’on surnomme « Gnéri » figure parmi les meilleurs footballeurs du monde.

Sacré meilleur joueur Africain en 2011, 2012, 2013, 2014  et récent vainqueur de la coupe d’Afrique des nations (CAN) en 2015, Yaya est aujourd’hui  avec  Samuel Eto’o Fils, le sportif le plus titré du continent. Actuel capitaine des éléphants de Côte d’Ivoire, Gnégnéri  séduit par sa simplicité, sa disponibilité et  son engagement en faveur des causes africaines. A l’instar d’autres grands noms du continent, il prête régulièrement son nom et son image à des campagnes de mobilisation et de sensibilisation des populations  telle que la campagne « Tous unis contre Ebola »  lancée récemment avec d’autres grands du football et qui vise à sensibiliser sur les dangers du virus à fièvre Ebola.

MURIELLE AHOURE

Vice championne du 100 m et 200 m dame aux mondiaux de Moscou, Murielle Ahouré n’en finit plus d’éclabousser la sphère de l’athlétisme mondial de son talent. Avec son style atypique alliant vitesse et puissance, la native d’Abidjan porte haut les couleurs de son pays à travers les prestations de haut niveau dans les grandes compétitions internationales. Comme un bon vin qui s’affine avec le temps, la sprinteuse ivoirienne à travers ses performances prouve  qu’elle est une valeur sûre du continent et une digne représentante d’un athlétisme ivoirien qui semble avoir trouvé en sa personne, une de ses plus glorieuses ambassadrices.

 

Source : JOVAGO 

 

Comment

Le débat sur le tourisme ivoirien s’anime de plus en plus en Côte d’Ivoire au point ou les autorités en ont fait une priorité pour les cinq prochaines années. Toutefois, une question importante demeure: à qui s’adresse réellement le tourisme ivoirien?

 

Si l’on se réfère à la définition de l’organisation Mondiale du Tourisme (OMT): ”Le tourisme est un phénomène social, culturel et économique qui implique le déplacement de personnes vers des pays ou des endroits situés en dehors de leur environnement habituel à des fins personnelles ou professionnelles. Ces personnes sont appelées des visiteurs (et peuvent être des touristes ou des excursionnistes, des résidents ou des non-résidents) et le tourisme se rapporte à leurs activités, qui supposent pour certaines des dépenses touristiques”. 

On comprend vite qu’il n’est pas aisé de dresser un profil par défaut du touriste idéal. Cependant comme le relève Cynthia ADEDIRAN, directrice de Jovago Côte d’Ivoire, ”Il est important de comprendre que le développement du tourisme est une question nationale et à ce titre les Ivoiriens sont eux aussi appelés à participer à cet effort”.  Toute chose qui passe par la prise en compte du tourisme local qui vise à inciter les ivoiriens à découvrir leur pays, pour rejoindre la définition de l’OMT. Un tel engagement des locaux permettrait d’accroitre considérablement l’économie touristique et promouvoir en interne ce que la Côte d’Ivoire a de plus beau.

Il s’agit aussi d’inciter davantage les touristes internationaux par la mise en place de stratégies axées sur l’extérieur et qui permettraient d'accroître l’engouement pour la destination. Sur cet axe, la Côte d’Ivoire doit redoubler d’efforts, car beaucoup de choses restent encore à faire. Le pays pourrait par exemple s’investir davantage dans les festivals internationaux, les salons et autres événements qui permettraient d’établir à nouveau la confiance entre la Côte d’Ivoire et les voyageurs étrangers. 

La Côte d’Ivoire ne manque pas d’atouts aussi bien pour le développement du tourisme local que international, et la mise en place de stratégie correspondant aux différentes cibles (locale et internationale) demeure jusqu’ici l’épine “aux pieds” du secteur touristique, qui pourtant est hissé par le gouvernement aux rangs des priorités. 

 

Source: Jovago

 

Comment

Brofodoumé, petite bourgade paisible située à quelques 15 km au nord-est d’Abidjan renferme une perle touristique encore méconnue des populations abidjanaises: Green Valley est un cadre enchanteur et accueillant pour tout visiteur.

 

Petit coin de paradis en plein cœur de la forêt, ce cadre paradisiaque ne peut laisser personne indifférente. Tant par la beauté de son paysage que par la qualité de ses installations. 

C’est dans un atmosphère paisible et au calme apparent, que l’équipe de Jovago.com, acteur panafricain du tourisme a donné rendez-vous ce vendredi 14 août 2015, à ses partenaires hôteliers et journalistes membres  du réseau ivoirien des médias pour la promotion de nouvelles destinations ivoiriennes, pour la deuxième étape de ses sorties découvertes. Journalistes et hôteliers ont pu visiter les installations modernes de Green Valley grâce un circuit qui leur a permis d’apprécier le riche patrimoine touristique de ce fleuron de l’hôtellerie ivoirienne.

“Avec ses nombreux atouts naturels, Green Valley est l’exemple de nouvelle destination que Jovago veut promouvoir pour attirer plus de visiteurs à partir d’Abidjan et du reste du pays, et les médias ont un rôle à jouer pour nous accompagner à faire connaître cet endroit paradisiaque” , a déclaré Cynthia ADEDIRAN, directrice de Jovago Côte d’Ivoire. Cette deuxième étape est une occasion d’échanges et de rapprochement entre les différents acteurs du secteur touristique ivoirien, et vient marquer l’engagement de la startup panafricaine de réservation hôtelière à promouvoir le tourisme ivoirien sous toutes ses formes.

Seydou DAO, porte-parole des journalistes présents, a exprimé l’enthousiasme des uns et des autres pour cette initiative de la startup, indiquant leur adhésion aux actions de Jovago.com pour un nouvel élan du tourisme en Côte d'Ivoire.

 

Source: Jovago

 

Comment

M. Sidi Touré, ministre délégué auprès du Président de la République chargé de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi Jeunes(MPJEJ) a reçu  M. Hien Sié, directeur général du port autonome d’Abidjan (PAA) à son cabinet sis au 8ème étage de la Tour B.

 

Cette rencontre a permis à M. Sié d’exposer au ministre les opportunités d’emplois que peut offrir le PAA dans le cadre du projet emplois jeunes, en terme d’appui à l’Agence Emploi Jeune. « Nous avons marqué notre intérêt par rapport à cette initiative. Déjà, au niveau du port, nous employeurs, travaillons à ce que les jeunes chercheurs d’emploi puissent apprendre. Mais le cadre formel défini par le Gouvernement à travers ce Ministère et l’Agence Emploi Jeune formalise les choses et nous facilite la tâche .Cela nous permettra dorénavant de travailler assez régulièrement avec cette agence pour pouvoir avoir les meilleurs profils possibles pour les emplois que nous aurons à offrir et assister les jeunes diplômés à pouvoir s’insérer dans le milieu de l’emploi par l’apprentissage, les stages et les formations. Nous partons donc rassurés en attendant que les conventions formalisent cette collaboration entre le Port Autonome d’Abidjan et le Ministère. », a confié le DG du Port d’Abidjan. 

 

C’est une nouvelle qui a été bien accueillie par le ministre Sidi Touré. «  Je ne peux être que content et inviter les autres entreprises à emboiter le pas au Port Autonome d’Abidjan en venant faire leurs propositions d’offre ; nous démarcherons dans ce sens pour que , véritablement les jeunes trouvent réponse à leurs problèmes d’emploi à travers nos différentes initiatives », a-t-il dit. 

 

Source : SERCOM ministère

 

 

Comment

Dans le cadre du projet "Leadership des jeunes dans la prévention des conflits », un atelier de formation a lieu du 12 au 14 août 2015 à la Fondation Friedrich Naumann à Abidjan. Initié par le Centre ouest africain d’Education pour une Société Durable( Centre ESD), il est à l’intention de 35 jeunes ivoiriens.  

 

C’est sous le thème : « Quelle responsabilité des jeunes dans la prévention des conflits ? » que la première session de cet atelier s’est ouverte en présence de l’admistrateur principal du conseil de gestion du Centre ESD-Section Côte d’Ivoire, Mlle Sandrine Evodie. Les objectifs de ce projet, selon elle, sont entre autres, le leadership transformationnel, la conduite du changement social, la prévention et la gestion des conflits. «…ce projet vise à contribuer à l’augmentation de l’efficacité et la compétence des jeunes dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix », a-t-elle ajouté, soulignant qu’il s’adresse à 35 jeunes venant de 5 régions de la Côte d’Ivoire (Korhogo, Bouaké, Bondoukou, Duékoué, et  Abidjan), et issus de partis politiques, d’associations confessionnelles, syndicales et civiles. « …nous voulons inspirer un nouveau type de jeunes capables de faire de la paix leur motivation à avancer et de la gestion pacifique des conflits leur seconde nature », a-t-elle conclu, faisant allusion à la présidentielle à venir d’octobre 2015, au regard de ce qui s’est passé en 2010.

De son côté, M. Louis Gervais Anoma, le représentant du chef du bureau Unesco-Abidjan, M. Ydo Yao, a salué cette intitiave du Centre ESD qui s’inscrit dans les missions assignées à cette organisation internationale : Promouvoir la paix par l’éducation, Promouvoir la paix internationale et la sécurité par le désarmement et la résolution pacifique des conflits, Faire avancer la tolérance, la compréhension, la solidartité et le dialogue, Soutenir la participation démocratique en éduquant les citoyens à des pratiques responsables, en particulier les jeunes…

Pour Sophie Konaté, chargée de programmes à la Fondation Friedrich Naumann, la jeunesse se doit d’être plus responsable en refusant de se laisser instrumentaliser par les hommes politiques, et s’engager plus à la culture de la paix.

Dans lmise en oeuvre de ce projet, le Centre ESD bénéficie de l'appui financier de « American Jewish World Service » qui est une organisation mondiale de juifs Américains pour la promotion de la dignité humaine, et de la Fondation Friedrich Naumann, avec le soutien du Regroupement des Acteurs Ivoiriens pour les Droits Humains (RAIDH), de la Commission Nationale des Droits de l'Homme de Côte d'Ivoire (CNDHCI), le Cabinet Ariel et de l'appui technique du WANEP.

 

 

Comment

La moisson est bonne pour  les Eléphants vovistes. Avec 5 médailles (1 en argent et 4 en Bronze), ils ont regagné Abidjan, dans la nuit du lundi après leur participation au mondial du Viet Vo Dao en Algérie. Cette équipe ivoirienne est à féliciter surtout qu’elle est partie en Alger sans grands moyens. 

Partis sur la pointe des pieds et sans aide financière, les Eléphants vovistes sont revenus de l’expédition d’Alger avec 5 médailles dont 1 en argent et 4 en Bronze. Et le mérite leur revient, surtout au président de la fédération ivoirienne de Vovinam Viet Vo Dao(Fivd), Traoré Moumouni qui a tenu à faire participer la Côte d’Ivoire à la coupe du monde Vovinam Viet Vo Dao en Algérie. Le président de la Fivd se dit heureux de cette participation et exprime un grand merci aux vovistes qui ont honoré le Veit Vo Dao ivoirien. 

Les Eléphants vovistes ont fait flotter le drapeau ivoirien dans le ciel algérien grâce à 5 médailles. Ils ont regagné, les bords de la lagune Ebrié dans une grande satisfaction, quand sait qu’ils sont partis dans des conditions lamentables.

Cette participation des Ivoiriens sonne comme une revanche après l’annulation du championnat d’Afrique des Nations qui devait se tenir à Abidjan. 

 

Izoudine Youssef

Comment

JUMIA Côte d’Ivoire offrira à partir du lundi 10 août 2015 des réductions progressives: 50% de réduction du 10 au 16 ; 70% du 17 au 23 et 90% du 24 au 30 août 2015 sur plus de 10 000 articles et accessoires de mode.

3 semaines de folie d’achat

Il s’agit de la deuxième période des soldes annuelles lancée par le leader du shopping en ligne en Côte d’Ivoire. Trois semaines de folie d’achat avec des réductions sur les catégories mode hommes, femmes et enfants, les accessoires, les produits de beauté, parfums et bien-être, et les mêmes offres sur le site que sur l’application mobile. La première semaine du 10 au 16 août, les réductions pourront atteindre 50% puis, 70% la deuxième semaine(17 au 23 août), pour finalement atteindre jusqu’à 90% du 24 au 30 août 2015, la troisième semaine. 

Une occasion formidable pour renouveller sa garde robe et préparer la prochaine rentrée pour les milliers d’Ivoiriens convertis au shopping en ligne. 

Les marques à l’affiche 

Jack & Jones, Zara, Vero Moda, Belluci, Casio…, les fashionistas pourront retrouver leurs marques préférées. L’occasion rêvée pour enfin s’offrir la montre, le sac à main , les escarpins et même le parfum tant convoité. Pour profiter de ces offres : https://www.jumia.ci/jumia-soldes/. 

Les soldes fashion, JUMIA les a pensées et préparées toute l’année en étoffant sa liste de produits proposés à sa clientèle, afin d'y introduire les meilleures marques internationales et locales.

 

Daniel Coulibaly, avec Jumia-CI

 

Comment

M. Coulibaly Gnénéma Mamadou, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice des Droits de l'Homme et des Libertés Publiques, a procédé à l’inauguration officielle du complexe sportif de la Cité Verdoyante sise à la Riviera 4 offert par le ministre  de l’Agriculture M. Coulibaly Sangafoya Mamadou.

C’est un complexe sportif disposant d’un terrain de maracana, de basketball, d’handball, de volleyball... et plus tard de tennis qui a été inauguré. Ce don du ministre Coulibaly Sangafoya Mamadou aux résidents de la cité Verdoyante a été accueilli dans une ambiance festive. Un acte d’une portée sociale qui a été salué à sa juste valeur par le ministre Coulibaly Gnénéma, parrain de la cérémonie.

« Je voudrais remercier le ministre Sangafoya Mamadou pour cette œuvre magnifique qui donne à la cité Verdoyante un autre visage. En tant que membre du gouvernement, nous avons le devoir de créer autour de nous, le bonheur et la joie de vivre comme le demande le Chef de l’Etat », a-t-il dit, ajoutant que c’est l’une des préoccupations du gouvernement de faire en sorte que les Ivoiriens aient de meilleurs cadres de vie. Pour lui, ce complexe sportif doit constituer un espace d’union, de rencontre et de fraternité entre les habitants de la cité, et non un lieu de divisions ou de palabres. « Je voudrais recommander l’union et la cohésion au sein des habitants de la cité. C’est dans l’unité que nous pourrions avoir de bonnes idées pour notre collectivité. Il ne faut pas que ce complexe soit un lieu de divisions ou de palabres. Il faut que la fraternité, le sentiment de solidarité et l’amour soient le partage de tous. Cette œuvre appartient à tout le monde », a-t-il indiqué, conseillant au président du syndic de la cité Verdoyante, M. Dian Iréné, de veiller sur ce complexe comme la prunelle de ses yeux.

Un message bien reçu par M. Dian Iréné qui n’a pas manqué d’exprimer la reconnaissance de tous au ministre Coulibaly Sangofoya pour ses actions sociales au profit de la cité. Selon lui, grâce au ministre, la cité Verdoyante a pu bénéficier d’un poste transformateur électrique pour faire face aux coupures d’électricité, et maintenant un complexe sportif. « Merci monsieur le ministre pour ce complexe sportif, merci pour tous vos efforts pour rendre notre cadre de vie agréable. Je sais que vous l’avez fait avec tout votre cœur », a-t-il dit, sans oublier de remercier également le parrain de la cérémonie, le ministre Coulibaly Gnénéma et le ministre Hamed Bakayoko pour son patronage.

Par ailleurs, deux matchs de football ont opposé, en première rencontre, d’une part, les mamans aux jeunes filles de la cité remportée par les premières aux tirs au but(2-1), et d’autre part, en seconde rencontre, deux équipes des papas de la cité qui a vu les plus âgés disposer des plus jeunes par un score de 3-1 au terme du  temps réglementaire.

 

Daniel Coulibaly

Comment

Avec 3 médailles d’or, 1 en argent et 4 en bronze, les Eléphants judokas ont survolé la 5e édition du Tournoi International de l’Intégration de l’Afrique de l’Ouest (TIAO) organisée par la Fédération Ivoirienne de Judo et Disciplines Assimilées (FIJDA) à Abidjan. 

 

Maïga Mohamed (-81kg), Dabone Zouleiha (-51kg) et Fofana Fatim(-63) ont porté haut les couleurs ivoiriennes avec ces médailles d’or. Ce trio a fait montre de dextérité et d’habilité face à leurs adversaires, au terme de combats âprement disputés. 

Au cours de cette compétition, si un combat a retenu l’attention du public, c’est bien celui qui a opposé l’Ivoirien Maïga Mohamed à un adversaire Ghanéen. Alors que ce dernier semblait avoir pris le dessus, Maïga Mohamed a renversé la vapeur en s’imposant finalement. 

L’opposition Abugiri Razar(Ghana) et Codet Jérémy (France), remportée par le premier a été citée parmi les combats les plus enlevés de cette 5ème édition de TIAO chez les hommes. 

Chez les dames,  Fofana Fatim a expédié son adversaire venue du Burkina Faso au tapis, en 1 mn de combat. Une belle performance de l’Ivoirienne qui a été saluée par le public du Parc des Sports de Treichville. 

Au terme donc des différentes oppositions, la Côte d’Ivoire a occupé la 1ère place suivie de la France et du Ghana pour le trio gagnant. Cette 5è édition de la TIAO a réuni environ dix pays sur 13 attendus. Isaac Angbo, président de la FIJDA, s’est réjoui de cette performance des Ivoiriens. Et rassure que la 6è édition promet. « Des grands moyens seront dégagés pour que la compétition soit encore plus attrayante », a-t-il dit.

Cette compétition a été réhaussée par la présence de quelques diplomates accrédités en Côte d’Ivoire. 

 

Izoudine Youssef

Comment

Le groupe de télécommunication sud-africain MTN (Mobile Telecommunication Network), a présenté ses résultats financiers pour le premier semestre 2015. Ces derniers font ressortir une baisse de son chiffre d'affaires de 4,9%, comparé à celui de la même période en 2014, à 69,21 milliards de rands (environ 5,4 milliards $).

L'opérateur explique cette contre-performance globale par « des variations ayant affecté le taux de change entre le rand sud-africain et la plupart des monnaies des pays d'opération ». Le rand s'est renforcé de 8,7% face au naira nigérian, 23,1% devant le cedi ghanéen, 10,6% contre le Franc CFA, de 5,8% face au shilling ougandais, et 36,9% contre la livre syrienne. Il s'est affaibli de 5,7% face à une seule monnaie de ses pays de présence, notamment la livre soudanaise.

Mais au-delà des questions de change, les principaux marchés du groupe (Afrique du sud et Nigéria) n'ont pas été au rendez-vous des bons résultats. Un environnement difficile au Nigéria et le recul des ventes de terminaux mobile en Afrique du sud, ont plombé la hausse du nombre des abonnées du groupe qui est actuellement de 231 millions de clients.

Dans le segment des larges opérations hors Afrique du sud et Nigéria, le chiffre d'affaires a baissé de 6,5%, plombé par une rentabilité financière en recul au Cameroun, du fait, selon l'opérateur, de la concurrence accrue par l'arrivée d'un troisième opérateur et des dépenses en capital qu'il a fallu y faire pour s'arrimer à la fourniture des services de la 3G.

Les revenus des services des données sont en pleine progression et ainsi, les services digitaux et l'utilisation des services financiers via le mobile montrent des signes encourageants selon MTN Group. Les investisseurs du Johannesburg Stock Exchange où l’entreprise est cotée sont restés assez prudents. Le titre MTN était en baisse de 0,18% en mi-journée des activités sur le JSE le 5 août 2015.

 

Source: Agence ecofin

 

 

Comment