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La Côte d’Ivoire préside la 121ème session du Conseil de l’Organisation Internationale du Café (OIC) qui se tient du 9 au 13 avril 2018, à Mexico, en présence du représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations internationales de produits de base, Aly Touré.

La 121e session ordinaire examinera plusieurs questions visant à renforcer la chaîne de valeur mondiale du café, notamment la problématique des prix du café qui sera présentée par un chercheur de l’Université de Columbia(Etats-Unis). Elle fait suite à la précédente réunion de septembre 2017, à Yamoussoukro.

Par ailleurs, les préparatifs de la 5e Conférence mondiale sur le Café prévue pour avril 2020, en Inde, seront soumis aux différentes délégations des pays membres. Et l’OIC délibérera sur des sujets d’ordre administratif et financier avant de procéder au renouvellement de ses organes secondaires.

Ce qu’il faut souligner, c’est que cette rencontre se déroulera dans un contexte particulier, eu égard à l’annonce récente du retrait des Etats-Unis, de cette instance, à compter du 03 juin 2018.

Cependant, l’Organisation Internationale du Café (OIC) qui a été créée en 1963 comme la principale organisation intergouvernementale chargée des questions du café devrait continuer de représenter la quasi-totalité des participants de cette filière.

 

Daniel Coulibaly

Source : OIC

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Dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail, la secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères et à la Coopération du Portugal, Mme Teresa Ribeiro sera à Abidjan du 7 au 10 avril 2018, rapporte le quotidien gouvernemental Fraternité Matin.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du développement des relations bilatérales entre la Côte d’Ivoire et le Portugal. La délégation de Mme Teresa Ribeiro sera composée de Hauts Fonctionnaires de l’Administration portugaise. Il est prévu dans son agenda une séance de travail avec le ministre ivoirien des Affaires Etrangères, Marcel Amon-Tanoh qui portera principalement sur les liens de coopération entre les deux pays. A cela s’ajoutent les ministres ivoiriens de l’Economie et des Finances, Adama Koné, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Ramata Ly-Bakayoko et de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable, Anne Désirée Ouloto. Mme Teresa Ribeiro aura également a rencontré les autorités de la Banque Africaine du Développement (BAD). 

Rappelons qu’en septembre 2017, le Chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a effectué une visite au Portugal. A la suite de cette visite, de hautes personnalités portugaises dont l’ancien vice Premier ministre M. Paulo Portas a séjourné à Abidjan du 21 au 24 février et le ministre de la Défense Nationale du Portugal, M. José Alberto Azeredo Lopes du 24 au 25 février 2018.

Source : Ambassade de Côte d’Ivoire à Lisbonne

 

Daniel Coulibaly

 

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Le Secrétariat exécutif du Comité de Concertation Etat/Secteur privé (SE-CCESP), à travers la direction générale de l’Economie (DGE) a rendu public les points clés de la note de conjoncture sur la situation économique et financière à fin décembre 2017. Elle  a été marquée par une hausse des principaux agrégats, comparativement à ceux de la période de 2016.

Le secteur primaire a été caractérisé par une hausse de 24,4% des productions du cacao, de 7,0% des productions du palmier à huile, de 28 ,0% des productions du caoutchouc naturel, de 9,5% des productions d’anacarde, de 6,1% des productions du coton, de 25,7% des productions de l’ananas, de 2,6% des productions de la banane dessert et par un repli de 68,2% de la production du café.

La production vivrière connait une progression de : 18,0% de la production des tubercules portée par le manioc ; 4,0% pour la banane plantain ; 3,7% pour l’igname ; 3,1%, pour la patate douce ; 2,9% pour le taro ; 4,6% pour les autres cultures vivrières.

Au niveau du secteur secondaire, on a enregistré une tendance haussière de 4,3%, attribuable à la dynamique du secteur manufacturier avec +9,0%, une stagnation de l’activité de la branche électricité gaz et eau à 01,0%, et une contraction des industries extractives à -17,3%, tandis que l’activité industrielle hors extraction connait une croissance de 8,2%.

En ce concerne le secteur tertiaire, il affiche une évolution de ses composantes, notamment l’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail (+8%) en termes nominaux, le nombre de passagers du transport aérien (+ 12,1%), la consommation des carburants gasoil et super (+ 8,3%) du transport routier le volume global de marchandises du transport maritime (+2,8%), la chute du trafic global des marchandises du transport ferroviaire (-0,8%).

Les segments du marché des TIC (la téléphonie mobile, la téléphonie fixe et l’internet) affichent, quant à eux, une progression de 29,1%. Qui se traduit par l’emploi moderne avec une progression de + 6,5% correspondant à une création nette de 58 690 emplois avec une augmentation de 7,2% au niveau du secteur privé et 3,9% au niveau du secteur public; les finances publiques caractérisées par une plus-value des recouvrements (4 478,2 milliards contre un objectif de 4 573,4 milliards) et une sous consommation des dépenses notamment des dépenses en investissement ; les échanges extérieurs de marchandises en commerce spécial et hors biens exceptionnels sont marqués par un accroissement en glissement annuel des exportations (+8,8%) et des importations (+3,3%) avec un excédent commercial de 1 708,4 milliards en hausse de 29,7% (+391,4 milliards) par rapport à l’excédent de 2016 et la Situation monétaire et marché boursier avec d’une part, une progression de 19,7% de la masse monétaire qui atteint 10,143,4 milliards sous l’effet conjugué de la hausse des avoirs extérieurs nets (+44,9% ; +812,0 milliards) et des crédits intérieurs nets (+14,0% , +986,4 milliards), et d’autre part un repli du marché régional des valeurs mobilières qui connait un fléchissement de ses indices BRVM 10 et BRVM composite de 13,3% et de 13,1% respectivement.


Daniel Coulibaly

 

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Qui de la direction générale de la compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) et de l’Etat se charge de la tarification de la consommation de l’électricité en Côte d’Ivoire? Si jusque-là, bien de personnes donnaient cette tâche à la CIE, elles se trompaient.

«L'État est le propriétaire de l'ensemble des infrastructures du secteur de l'électricité en Côte d'Ivoire (…) donc, c'est l'État qui fixe le tarif de l'électricité», a déclaré, Emmanuel Kouadio, secrétaire général de la CIE, à l’occasion des Africa Digital Communication Days (ADICOM DAYS), le vendredi 2 mars dernier à Abidjan.

Cette affirmation aux allures d’une révélation situe bien d’Ivoiriens sur la tarification du coût de l’électricité dans le pays qu’on croyait être du ressort de la CIE.

Une déclaration qui pourrait relancer le débat sur la cherté de l’électricité, quand on sait que le pays produit de l’électricité et en vend même à ses voisins.

Rappelons que cette question du coût élevé de l’électricité a créé une grogne des populations en 2016, suite à des factures jugées insupportables. Les populations s’en étaient prises aux installations de la CIE à Bouaké et dans plusieurs autres villes du pays. Le gouvernement avait appelé au calme, en annonçant plusieurs mesures pour le règlement de la facture litigieuse et la fin du monopole du secteur de distribution de l’électricité.9037631

En outre, le secrétaire général de la CIE a indiqué que l’entreprise a fait un chiffre d’affaires de près de 600 milliards FCFA en 2016. 400 milliards de FCFA ont été reversés à l’Etat ivoirien et 164 milliards de FCFA à la compagnie.

La Côte d’Ivoire est productrice et exportateur d’électricité dans la sous-région depuis plusieurs années. Mais le coût d’électricité demeure insupportable pour une grande partie de la population. Conséquence immédiate: la CIE fait face à de nombreux réseaux de fraudeurs dont les activités font perdre à la compagnie et même à l'Etat des centaines de milliards de nos francs chaque année.

 

Daniel Coulibaly

 

 

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Sur 82.363 demandes d’affectation reçues, 20.545 nouveaux Bacheliers ont été orientés dans les Universités publiques de Côte d’Ivoire, dont 8.044 jeunes filles (32%) et 4503 Bacheliers dans l’Université virtuelle, a indiqué le ministre Bruno Nabagné Koné, porte-parole du gouvernement, après le conseil des ministres du mercredi 28 février 2018.

Quant aux Bacheliers affectés dans les Universités privés d’Enseignement supérieur, ils sont au nombre 61.818 (75%), précisant que ces orientations rentrent dans le cadre de l’année Universitaire 2017–2018.

Aussi, le Conseil a-t-il pris une ordonnance réduisant le montant du Droit de timbre applicable au Document Unique de Transport (DUT), antérieurement fixé entre 1000 et 4000 F CFA, à un montant unique de 500 F CFA, quelle que soit la charge utile des véhicules de transport ou la nature du produit transporté.

A cela s’ajoutent les nominations de l’ancien Général de l’Armée à la retraite Soumaïla Bakayoko au Conseil d’Administration de la Société Ivoirienne de Raffinage (SIR) et de Rémi Allah Kouadio, au Conseil d’Administration du Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement (BNETD), représentants le Président Alassane Ouattara.

 

Daniel Coulibaly

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La Côte d’Ivoire n’est pas un grand producteur de pétrole, selon des spécialistes de la question. Cependant, elle a décidé de mettre l’accent sur l’exploitation de ses ressources énergétiques, d’où un investissement de 10.000 milliards de FCFA sur les 15 prochaines années dans le secteur.

Le sous-sol ivoirien contient du pétrole, du gaz et du charbon. Seuls le pétrole et le gaz sont exploités par des firmes internationales dont la compagnie pétrolière américaine Anadarko, le britannique Tullow Oil, le groupe français Total, le Russe Lukoil, etc.

Entre 2011 et 2017, le pays a investi 10 milliards d’euros, soit près de 7 000 milliards de F CFA dans le secteur, a confié le ministère ivoirien de l’Énergie.

En 2017, la production moyenne de pétrole brut réalisée est « d’environ 34 mille barils par jour » et celle du gaz naturel « d’environ 216 millions de pieds cube par jour », selon le directeur général de l’Energie, Cissé Sabati.

En termes de capacités de stockage des produits pétroliers liquides, a-t-il ajouté, le pays dispose actuellement de 440.000 m3 et 19.095 tonnes métrique en attente pour le gaz butane.

De son côté, la Société ivoirienne de raffinage(SIR) dont l’’activité principale est la production du pétrole raffiné auquel est associé le gaz produit 3,8 millions de tonnes de pétrole brut chaque année. Les produits sont : le Butane, le Super sans plomb, le Pétrole lampant, le Kérosène, le Gasoil, le Distillate Diesel Oil (DDO), le Fuel Oil 180, 380 & 450 CST…

S’agissant de l’énergie, la Côte d’Ivoire dispose de plusieurs barrages hydroélectriques dont le barrage de Soubré( 275MW), Taabo (210 MW), Kossou (174 MW)), Ayamé 1 et 2 (50 MW)), Buyo (165 MW) et Fahé (5 MW) et quatre centrales thermiques pour une production énergétique nationale de 2475 MW. Qui devra passer à 4000 mille d’ici 2020, et à 6.000 mégawatts en 2030, selon les autorités ivoiriennes.

L’exportation de l’énergie vers le Togo, le Bénin, la Sierra-Leone, le Libéria, la Guinée, le Burkina-Faso le Mali, etc rapporte 5 milliards de FCfa, avait soutenu l’actuel vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, alors Premier ministre en 2016.

La Côte d’Ivoire est devenue producteur de pétrole dans les années 80 et exportateur depuis 2002. Selon une étude réalisée sur les activités pétrolières dans le pays, depuis l’époque coloniale à aujourd’hui, 16 blocs ont été, en tout, délimités dont 11 proposés à l’exploration. A ce jour, il faut compter avec environ 60 blocs dont une vingtaine attribuée.

Notons que le premier gisement d'hydrocarbures offshore, dénommé Bélier a été découvert en 1974 à Grand-Bassam. Pour le gisement "Espoir" au large de Jacqueville en 1979, le gisement gazier "Foxtrot" dans le bloc B1 en 1981.

Avec une production actuelle d’environ 34 mille barils par jour, les autorités ivoiriennes veulent atteindre 200 000 barils/jour d’ici 2020. 

 

Daniel Coulibaly

 

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Trois localités ivoiriennes ont raccordées au réseau électrique national via le barrage hydroélectrique de Soubré, inauguré en novembre 2017. Il s’agit de Petit Guéyo, Petit Mayo et Kpéhiri. Ce qui porte à 4 537, le nombre de localités électrifiées grâce au programme national d’électrification rurale (PRONER) initié par l’Etat de Côte d’Ivoire.

Situées dans la région de Nawa, ces trois localités sont les toutes premières qui bénéficient de la connectivité du barrage hydroélectrique de Soubré, après son inauguration en novembre 2017. La cérémonie de mise sous tension a eu lieu le 26 décembre 2017.

Une action qui cadre avec l’ambition du gouvernement ivoirien de mettre sous tension toutes les agglomérations d’au moins 500 habitants en Côte d’Ivoire.

C’est aussi le résultat du programme national d’électrification rurale (PRONER) initié, en 2013, par l’Etat de Côte d’Ivoire pour un coût global d’environ 600 milliards de FCFA, et qui vise à électrifier tous les villages d’au moins 500 habitants et toutes les autres localités en deçà de 500 à l’horizon 2020.

Ce programme est mis en œuvre par CI-Energies, la société en charge de « planifier et d’assurer le développement électrique de la Côte-d’Ivoire ».

A ce jour, environ 1000 villages restent à électrifier dans le cadre du PRONER. Mais sur les 8513 localités que compte le pays, il reste encore 5666 non électrifiées, selon les chiffres du bureau d’études Innovation énergie développement(IED).

CI-Energies chiffre à 2 847 le nombre de localités électrifiées en 2011 et à 4 537 à la fin décembre 2016, soit une croissance de 59%.

En couverture nationale, le taux avoisine 53% au 31 décembre 2016 tandis que le taux d’accès à l’électricité est d’environ 80% à la fin décembre de cette même année.

Malgré ces résultats, beaucoup d’efforts restent à faire dans l’objectif d’une électrification totale du pays.

Pour ce faire, l’Etat ivoirien veut doubler sa production actuelle de 2000 mégawatts à 4000 MW à l’horizon 2020. Et ce, à travers la construction d’infrastructures électriques modernes à Abidjan et à l’intérieur du pays.

L’objectif final est de fournir en électricité la quasi-totalité des localités du pays d’ici 2025, visant à faire du pays un hub énergétique dans la sous-région ouest africaine.

A l’orée 2030, le pays entend aussi disposer d’un mix énergétique avec 26% de charbon, 16% d’énergies renouvelables, 26% d’hydroélectricité et 32 % de thermique pour un ensemble d’investissement estimé à 10.000 milliards de FCFA sur les 15 prochaines années.


Daniel Coulibaly

 

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En Côte d’Ivoire, la production d’or est passé de 12 tonnes en 2011 à 25,395 tonnes en 2017, soit une hausse de 2,5% pour un chiffre d’affaires de 539 milliards de F CFA contre 483 milliards en 2016, soit une hausse de 10%.

C’est l’information donnée par le porte-parole du gouvernement, le ministre Bruno Koné de la Communication, de l’Economie numérique et la Poste, à l’occasion de la traditionnelle conférence de presse après chaque conseil des ministres, le mercredi 24 janvier 2018.

Selon lui, ce secteur a contribué pour 56,4 milliards de F CFA aux recettes fiscales, soit une hausse de 38,8% comparée aux chiffres de l’année précédente. Le nombre d’emplois dans le secteur est passé de 8271 en 2016 à 10524 en 2017.

Le gouvernement a délivré 29 permis de recherche dont 8 pour l’or et 5 pour le diamant à des entreprises minières en 2017, portant le nombre total des autorisations de recherche à 164 sur l’ensemble du territoire national.

Les quatre mines d’or (la mine d’or d’Ity, la mine d’or d’Agbaou, la mine d’or de Tongon, la mine de Bonikro) du pays sont exploitées par le groupe britannique Randgold à Tongon, l’australien Newcrest Mining à Bonikro, le canadien Endeavour Mining à Ity et Agbaou.

La Côte d’Ivoire possède de l’or, du diamant, du fer, du nickel, du manganèse, de la bauxite et du cuivre, du tungstène, de la tantalite, du cobalt, de l’étain et des pierres ornementales. Seuls l’or et le manganèse sont exploités industriellement.

L’activité minière contribue à 5% du PIB.

 

Daniel Coulibaly

 

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La carrière de Didier Drogba tire à sa fin. A 39 ans (né en 1978), l’ancien capitaine des Eléphants (2002-2014) actuellement sociétaire du Phoenix Rising FC(Etats-Unis) a dit raccrocher en 2018. Une fin de carrière qui rime bien avec des affaires à travers le monde et particulièrement en Côte d’Ivoire.

De la France (Marseille, Mans, Guingamp) en passant par l’Angleterre(Chelsea), la Chine(Shanghai), le Canada (Impact de Montreal), la Turquie(Galatasaray) jusqu’aux Etats-Unis (Arizona United SC), Didier Drogba a illuminé les terrains de football par son talent, et s’est même fait une notoriété mondiale incontestable.

Le footballeur que les siens surnomment affectueusement « Gbagbadê » c’est-à-dire la « foudre » aura marqué son temps par ses exploits. Grâce au football, il s’est bâti une fortune colossale estimée à 275 millions d’euros, soit 180 milliards de FCFA, selon le Magazine économique américain « People With Money ».

En fin de carrière, Drogba s’est frayé un chemin dans le monde du business contrairement à de nombreux anciens joueurs qui ont choisi de faire la politique, le métier d’entraineur ou encore de consultant sportif.

Après donc le ballon rond et les multiples distinctions, c’est dans le secteur aurifère que le fils d’Albert Drogba a décidé d’investir dans son pays.

Ainsi, il acquiert 5% des actions de la mine d’or d’Ity(SMI) en 2014. Avant de racheter 5 autres pour cent des 30% des parts de l’Etat de Côte d’Ivoire que détenait la Sodemi(Société pour le développement des mines) en 2017.

drogba ity1L’homme d’affaires Didier Drogba détient désormais 10% du capital de la Société des Mines d’Or d’Ity, ex-propriété de la société minière La Mancha, à travers sa structure Drogba Group. Les 25% restant sont à la société Endeavour Mining Corp, coptée à la bourse de Toronto et enregistrée aux îles Caïmans.

En somme, Endeavour Mining détient 80% du capital de la mine d’or d’Ity, tandis que Didier Drogba en possède autant que l’Etat ivoirien 10%.

La mine d’or d’Ity, la plus grande mine d’or du pays, a été ouverte en 1991 et a produit plus de 800 000 onces d’or. Selon le média spécialisé Mining Weekly, la Société des Mines d’Or d’Ity envisagerait un projet d’agrandissement de 300 millions de dollars, qui permettra d’augmenter la production de 31%, à 1,9 million d’onces. Avec le prix d’une once à environ 1240 dollars.
L’enfant de Niagbrahio pourrait bien se frotter les mains pour cette bonne affaire dans le secteur aurifère de son pays.

En dehors du secteur aurifère, Didier Drogba œuvre également dans l’humanitaire. En 2017, avec sa « Fondation Didier Drogba », un premier hôpital sur cinq qu’il a prévu construits dont un à Yamoussoukro, San Pedro, Man et Korhogo a été inauguré d’un coût total de 500 millions CFA. A cela s’ajoute l’ouverture d’une école primaire qui porte son nom dans le village de Pokou Kouamekro (département de Gagnoa), le 17 janvier dernier.

 

Daniel Coulibaly

 

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Germain N'dri Aphing-Kouassi, directeur de cabinet au ministère ivoirien du Tourisme, a indiqué que la Côte d’Ivoire vise 5 millions de touristes à l’horizon 2020.

M. Aphing-Kouassi s’exprimait à l’occasion de la 2ème édition de Travel Awards organisée par Jumia Travel, le jeudi 25 janvier 2018 au Sofitel Hôtel ivoire d’Abidjan, où il représentait le ministre du Tourisme, Siandou Fofana.

«Le tourisme peut aider à dynamiser l’économie d’un pays. Et le ministère est bien conscient de cela et veut faire de notre pays la 5ème destination africaine », a-t-il ajouté, indiquant que l’initiative de Jumia Travel contribue à la relance du tourisme et oblige les hôteliers à améliorer leurs services.

Cyrille Nomel, directeur général de Jumia Travel, a expliqué que ces Awards ont pour objectif de créer une saine émulation entre les hôteliers, afin de les encourager à améliorer la qualité de leurs services, et visent également à récompenser les meilleurs du secteur.

Ainsi le meilleur hôtel de l’année 2017 est Sofitel hôtel Ivoire-Abidjan, selon le vote du public (50%) et les appréciations du jury (50%).

Meilleur groupe hôtelier national : Groupe Iroko (5 hôtels)

Coup cœur du voyageur : Romano Lodge (prix attribué à l’hôtel ayant eu la plus forte notation par les clients sur le site Jumia Travel

Meilleur hôtel partenaire : Hôtel Safir Abidjan (Prix attribué à l’hôtel ayant enregistré le plus de réservations via Jumia Travel en 2017)

Meilleure compagnie aérienne : Air Côte d’Ivoire

Meilleur hôtel corporate : hôtel de la Résidence (plus de réservation business via le site Jumia Travel)

Meilleur site/blog web touristique : Ivorian Food (prix attribué au site/Blog web touristique faisant la promotion de la destination Côte d’Ivoire)

Meilleur hôtel dans le grand Nord : Iris Frontière(Odienné)

Meilleur hôtel dans le Sud : Sofitel Hôtel ivoire-Abidjan

Meilleur hôtel grand Ouest : Sodetherm Hôtels les Cascades

Meilleur hôtel grand Est : l’Auberge Akwaba(Krindjabo)

Meilleur hôtel grand Centre : Hôtel de l’Art(Bouaké).

C'est dans l'optique de participer à la promotion du secteur du tourisme en Afrique que Jumia Travel organise les Travel Awards. Pour cette édition 2018, la cérémonie s’est déroulée simultanément en Algérie, en Côte d’Ivoire, en Tanzanie, en Ouganda, au Cameroun, au Ghana, au Nigeria, au Sénégal. Le Kenya célébrera ses Awards le 1er février 2018.

 

Daniel Coulibaly

 

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