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Le Bénin s’apprête à recevoir quelque 26 objets volés par la France, qui seront conservés dans un musée à construire, mais l’ironie et le rebondissement qui entourent le musée sont assez intrigants.
Plusieurs pays européens ont restitué des objets volés à des pays africains d’où ils provenaient à l’origine, le Bénin se joint à la liste en accueillant cette nouvelle livraison de son maître colonial, la France.
Le pays cherche à construire un musée pour ces 26 artefacts, qui comprend le trône du roi Ghezo d’Abomey, qui date du début du XIXe siècle. Pour pouvoir le construire, le pays prend un prêt du pays même qui restitue les artefacts, la France.
En novembre 2018, le Président Emmanuel Macron a annoncé la décision historique de restituer les œuvres d’art prises par les troupes françaises il y a plus d’un siècle et conservées au musée du quai Branly à Paris.
Les objets seront gardés dans les palais royaux d’Abomey, une ville du sud du Bénin, où les vitrines actuelles sont recouvertes de poussière.
Mais le responsable local du tourisme, Gabin Djimasse, espère que les choses vont prendre un tournant positif avec le retour des 26 artefacts et la construction d’un nouveau musée pour les conserver.
« Ces objets sont une chance pour la survie du site. Ils nous permettront de construire un nouveau musée et de rendre les palais royaux plus économiquement viables », a déclaré Djimasse à l’AFP.
Un prêt de 20 millions d’euros de l’Agence française de développement financera le nouveau musée qui rendra le site du patrimoine mondial de l’UNESCO de 47 hectares plus attrayant pour les visiteurs.
Ancien fonctionnaire de l’UNESCO, Godonou a déclaré à l’AFP que la préparation de la restitution des objets a été un « but » de sa vie.
Mais il a insisté sur le fait que le Bénin doit encore adopter un cadre juridique complet pour protéger le patrimoine.
M. Godonou a dit que le Bénin veut « réclamer ses droits de propriété » sur toutes les œuvres d’art détenues à l’étranger, même si cela ne signifie pas qu’il faille les renvoyer définitivement chez elles.
« Nous voulons que les œuvres se déplacent, c’est notre philosophie. En fin de compte, ils font partie du patrimoine mondial », a-t-il expliqué.
Les experts estiment que jusqu’à 90 % de l’art africain se trouve hors du continent, y compris les statues, les trônes et les manuscrits. Des milliers d’œuvres sont conservées dans un seul musée, le musée du quai Branly à Paris, ouvert en 2006 pour présenter l’art non européen, dont une grande partie provient des anciennes colonies françaises.
Source : Afrikmag
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait un don au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Composé de médicaments de prise en charge des Maladies Tropicales Négligées (MTN) et du matériel pour la qualité des soins à la mère et au nouveau-né, ainsi qu’à la planification jeudi, au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Aka Aouélé, au siège du Programme national de lutte contre les maladies négligées à Chimiothérapie préventive (PNLMTN-CP).
d’une valeur totale de 544.222.500 francs, Il s’agit dans les détails de six tonnes d’anthelminthique, de 283 kg de médicaments de lutte contre l’ulcère de Buruli, de 170 kg de médicaments pour l’élimination de la lèpre, de l’albendazole, de l’ivermectine, de l’azithromycine et de la tétracycline.
Au niveau de la santé mère-enfant et de la planification, l’OMS a remis 45 chariots de soins de la mère et de l’enfant, 30 dispositifs de lavage des mains, 45 kits d’insertion du dispositif intra-utérin et 14 mannequins « Maman U ».
Selon son représentant résident, Jean-Marie Vianney Ouédraogo, l’Organisation ne compte pas s’arrêter là. Elle rassure le gouvernement ivoirien de son engagement, de concert avec tous les partenaires de la santé, de l’accompagner pour agir plus vite afin de réduire l’impact des maladies tropicales négligées et la mortalité maternelle en Côte d’Ivoire.
L’OMS encourage tout de même le gouvernement ivoirien à poursuivre ses efforts afin que ces médicaments atteignent effectivement ceux qui en ont le plus besoin, quel que soit le lieu de résidence. Car, dans cette lutte contre les maladies tropicales négligées « personnes ne doit être laissé à côté », a-t-il insisté
Réceptionnant l’important don, le ministre Aka Aouélé a remercié l’OMS et salué le soutien des partenaires techniques et financiers qui se confirme et s’intensifie au quotidien, donnant de sérieuses raisons d’espérer et de croire de la résilience du système de santé.
Il a saisi l’occasion pour féliciter et encourager tous ces partenaires techniques et financiers qui accompagnent le gouvernement dans la lutte contre la maladie en générale et singulièrement contre les maladies négligées et la réduction de la mortalité de la mère et de l’enfant. Engageant le PNLMTN-CP, dirigé par Abdoulaye Méité, à donner le meilleur afin d’utiliser de façon efficiente et efficace, les médicaments et matériels pour le bien-être et le bonheur des populations.
Les maladies tropicales négligées (MTN) sont un groupe de 20 maladies notamment la lèpre, l’ulcère de Buruli, le pian, le ver de Guinée, la trypanosomiase et bien d’autres affectant principalement, de manière constante et grave, les communautés les plus pauvres et les plus marginalisées. Elles touchent près d’un milliard de personnes à travers le monde, dont 40% d’africains.
M.J
Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP) et l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) ont pris part, le mercredi 31 juillet dernier à Abidjan, à l’atelier de clôture du projet MEASURE Evaluation IV financé par le Plan d'urgence du président américain pour la lutte contre le SIDA (PEPFAR) à travers l’USAID.
Cet atelier qui conclut l’assistance technique des États-Unis au gouvernement de Côte d'Ivoire visait à partager les principaux résultats et les leçons apprises du projet et à relever les défis et perspectives du système d’information sanitaire de Côte d’Ivoire.
Avec un soutien financier de l’USAID de 21 millions de dollars sur 15 ans, le projet MEASURE Evaluation IV a été mis en œuvre en collaboration avec le MSHP à travers le Programme national de lutte contre le SIDA, le Ministère de la Femme, de la Famille et de l'enfance et le Ministère de l'Education Nationale.
Les projets multiformes pour développer et déployer des systèmes d'information de santé de qualité ont fourni au gouvernement ivoirien des informations sanitaires stratégiques en général, et des données sur le VIH en particulier, grâce au développement et à l’alignement de systèmes d’information pour la logistique des médicaments, les données cliniques et la gestion globale des programmes de santé.
Grâce au projet MEASURE Evaluation IV, la Côte d’Ivoire peut désormais se vanter d'un système d'information de santé de haute qualité. avec des outils de collecte de données normalisés et procédures de qualité des données.
Désormais, les informations nationales sur la santé sont intégrées et contribuent à améliorer la prise de décisions dans le système de prestation de santé sur la base de données factuelles.
Une autre réalisation remarquable et de grande portée a été la sélection et le déploiement à l’échelle nationale de la plateforme logicielle du district d’information sanitaire DHIS (District Health Information Systems) 2 pour stocker des données de santé agrégées aux fins d’analyse, afin de fournir une image fidèle de la santé dans le pays.
Le système intégré et les interventions de renforcement des capacités individuelles et institutionnelles fournies par MEASURE Evaluation, l'utilisation d'informations stratégiques à différents niveaux du système de santé ont notamment permis d'améliorer les services de prévention et de prise en charge des personnes vivant avec le VIH.
M.J
Autour du thème «l’Afrique face aux défis de l’émergence : s’unir pour réussir», la Côte d’Ivoire est très mobilisées pour la Semaine Ivoirienne de Dakar (SID) qui se tiendra du 8 au 17 août 2019 au grand théâtre de la capitale sénégalaise.
cette semaine a pour but de promouvoir la Côte d’Ivoire par la valorisation de son potentiel économique à travers des échanges inter et intra-économiques et culturels, a expliqué Charles Bogui-Sakré, Directeur général G à D Event, agence d’implémentation de l’évènement,
Placé sous le haut patronage du Premier ministère, Amadou Gon Coulibaly, et le parrainage de l’Inspecteur d’Etat, Théophile Ahoua N’Doli, l’événement vise également à faire découvrir le dynamisme économique des entreprises ivoiriennes et favoriser leur mise en œuvre en relation avec leurs homologues sénégalais et tout autre pays qui souhaitent faire des transactions avec la Côte d’Ivoire.
Véritable outil d’intégration sous régional, cette rencontre permettra de créer une plateforme culturelle permettant aux artistes les plus représentatifs de leur culture de se produire et de se manifester dans le respect de la diversité, a souligné M. Bogui-Sakré,
Avec un public diversifié constitué majoritairement de la diaspora ouest-africaine, la semaine accueillera environ 50.000 personnes pour sa deuxième édition.
A noter que la première édition, en août 2018, s’était déroulée autour du thème, «La monnaie électronique, moteur de développement de l’inclusion financière dans la zone UEMOA: Cas du Sénégal et de la Côte d’Ivoire ».
M.J
Les 20 ans de l’accession au trône du Roi Mohamed VI ont été célébrés mardi à l’auditorium de l’hôtel Ivoire en présence du vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, des personnalités du monde diplomatique, des présidents de partis politiques ivoiriens…, et surtout une forte représentation de la communauté marocaine en Côte d’Ivoire. Mais, cette stabilité monarchique à une histoire. Voici l’historique de la fête du trône dans le royaume chérifien de Mohammed V à Mohammed VI.
De Mohammed V à Mohammed VI
30 juillet 1999-30 juillet 2019. Cela fait 20 ans que le Roi Mohamed VI a accédé au trône au Maroc. 20 ans qu’il a succédé au Roi Hassan II, son père, mort le 23 juillet 1999 à Rabbat. Qui, lui, a accédé au trône en 1961 à la mort de Sa Majesté Mohammed V, son père. Prince héritier, il régna pendant 38 ans (1961 à 1999). A sa mort en 1999, son fils Sidi Mohammed lui succéda sous le nom de Mohammed VI, actuel Roi du Maroc, âgé de 55 ans. Qui sera succédé, à son tour, par Le Prince Héritier Moulay El Hassan. 
L’origine de la fête du trône
Ce qu’il faut savoir, c’est que la célébration de la fête du trône a été toujours une tradition depuis son officialisation en 1934 pour les citoyens Marocains. Symbole emblématique de la cohésion entre le peuple et le trône, l’idée de fêter l’anniversaire de l’intronisation du Roi était ainsi venue des jeunes nationalistes enthousiastes, qui luttaient contre l’occupant français et défendaient l’intégrité territoriale et l’unité religieuse du Maroc, lesquels ont célébré, de manière non officielle, l’anniversaire de l’intronisation du Sultan Sidi Mohammed Ben Youssef, en date du 18 novembre 1933.
C’est finalement en 1934 qu’elle est rendue officielle, en application d’une décision ministérielle, publiée par Mohamed Al Mokri, alors Premier ministre, et reproduite au bulletin officiel précisément le 2 novembre 1934, sous l’appellation Fête du Souvenir.
Le « dynamisme du royaume »
Plusieurs décennies après, la Fête du Trône continue sous l’ère de Sa Majesté Mohammed VI d’inspirer la marche du Maroc vers le progrès et le développement, de révéler la profondeur des liens affectifs et de la relation de loyauté réciproque entre le Roi et son peuple.
Intronisé le 30 juillet 1999, une ère radieuse jalonnée d’avancées remarquables dans les différents domaines politique, économique et social…a sonné pour ce pays.
C’est pour célébrer cet anniversaire de l’accession au trône royal que l’ambassade du Maroc en Côte d’Ivoire a organisé une cérémonie officielle, le mardi 30 juillet à l’auditorium de l’hôtel Ivoire.
Pour l’ambassadeur Abdelmalek Kettani, cet anniversaire cristallise l’attachement indéfectible de toutes les composantes de la nation au Trône Alaouite, de réitérer le respect, l’estime et le dévouement permanent qu’éprouve le peuple marocain pour le Roi Mohammed VI, d’exprimer clairement les valeurs d’authenticité, de liberté et de démocratie, de s’engager en faveur de la défense de la liberté et l’indépendance du Royaume et de veiller au parachèvement de son intégrité territoriale.
Le « dynamisme du royaume » chérifien a été également mis en évidence comme l’a présenté un film institutionnel, retraçant tout le parcours de l’accession de Mohamed VI au pourvoir et toutes ces grandes réalisations pour un Maroc attractif et ambitieux sur les plans politique, économique, social et culturel.
Concrètement, il s’agit des grands travaux d’infrastructures (Ports, barrages, etc..), les transports (Routes, autoroutes, Tramways, LGV…), les énergies renouvelables, les plans de développement sectoriels (automobile, agriculture, tourisme, etc..) qui ont développé des écosystèmes importants, qui aujourd’hui génèrent des dizaines de milliers d’emplois…
« C’est un bilan exceptionnel » qui fait la fierté des Marocains, même s’il y a encore des efforts à faire au niveau social pour permettre à 1% de la population de sortir de la précarité, a indiqué le diplomate marocain.
« (…) Je suis peiné de voir que des citoyens marocains, ne représenteraient-ils que 1% de la population, continuent à vivre dans la précarité et le dénuement matériel. C’est pourquoi Nous avons attaché une importance particulière aux programmes de développement humain, à la promotion des politiques sociales pour parvenir in fine à la satisfaction des attentes pressantes des Marocains », a-t-il ajouté.
Selon lui, ce « dynamisme du royaume » a été possible grâce au leadership de Sa Majesté Mohammed VI qui a su fédérer l’ensemble des Marocains et les partenaires internationaux pour réaliser ce qui n’était, pour beaucoup, qu’un rêve.
Maroc-Côte d’Ivoire : une belle histoire d’amitié et de fraternité
L’accession de Mohammed VI au trône est aussi la continue des relations cordiales entre la Côte d’Ivoire et le Maroc nées depuis l’ère du Roi Hassan II et du père de la Nation ivoirienne Felix Houphouët Boigny.
« La relation entre le Maroc et la Côte d’Ivoire, est une belle histoire d’amitié et de fraternité. Nos relations sont, en effet, exceptionnelles et fraternelles à tous les niveaux et depuis longtemps. En effet, depuis le président Felix Houphouët Boigny et Sa Majesté le Roi Hassan II, que le Seigneur les (…), des liens fort ont été tissés entre nos pays et nos peuples et cette amitié et fraternité a continué depuis cette époque. Cette relation s’est perpétuée et renforcée avec Sa Majesté Mohammed VI et S.E.M le Président de la République Alassane Ouattara », a confié Abdelmalek Kettani.
Daniel Coulibaly
Dans une dépêche de l’Agence Ivoirienne de Presse, l’attaché de défense de l’ambassade de Chine en Côte d’Ivoire, le colonel Song a fait savoir que La Chine souhaite renforcer sa coopération avec la Côte d’Ivoire dans le domaine de la sécurité.
Il s’exprimait vendredi dernier à Abidjan, à l’occasion de la célébration des 92 ans de l’armée de la République populaire de Chine, en présence de l’ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, Wan Li, du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Daouda Diabaté et de plusieurs invités.
Selon la dépêche, de l’AIP, le colonel Song soutient que la Chine est un bon ami et un bon partenaire de la Côte d’Ivoire qui se tient toujours aux côtés du gouvernement et du peuple ivoiriens. Actuellement, la coopération bilatérale et sécuritaire entre les deux pays est fructueuse, a-t-il énoncé.
Par ailleurs, l’attaché de defense a souligné que la Chine a organisé dans le mois de juillet, le 1er forum de la paix et de la sécurité sino-africaine à Beijing. Cette activité a vu la présence d’une centaine de représentants africains dont le ministre d’État, ministre ivoirien de la Défense, Hamed Bakayoko, qui a prononcé un discours au nom des représentants africains à l’ouverture du forum.
Il a fait le bilan de la coopération militaire entre la Côte d’Ivoire et son pays .Dans le mois de mai, une délégation du ministère de Défense chinois est venue en Côte d’Ivoire. L’année dernière, 54 militaires ivoiriens ont bénéficié d’une formation et cette année, une cinquantaine de militaires stagiaires ivoiriens iront en Chine pour une formation.
Et de conclure que la Chine, en plus de ces actions, entend renforcer cette forme de coopération militaire bilatérale et élever la collaboration avec la partie ivoirienne encore plus haut.
M.J
Le traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso dont la 8eme édition se tient à Ouagadougou, mardi et mercredi, est un outil de développement stratégique au regard de ses objectifs.
Le traité d’amitié et de coopération (TAC) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, est une base d’amélioration continue des conditions de vie des populations, a déclaré mercredi à Ouagadougou, le président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré. Il s’exprimait à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la 8ème conférence au sommet du traité d’amitié et de coopération.
Le TAC est également un outil de définition des ambitions et un instrument de prises en charge des ambitions affichées par les dirigeants des deux pays. Pour lui, les deux pays doivent donc faire en sorte que chaque session du TAC soit une nouvelle avancée dans la merveilleuse aventure des peuples de Côte d’Ivoire et du Burkina Faso pour qu’ils soient les artisans de leur destin.
Des “avancées notables” enregistrées depuis le 7ème TAC à Yamoussoukro
Des “avancées notables” ont été enregistrées depuis la tenue, le 26 juillet 2018, à Yamoussoukro du 7ème Traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’ivoire et le Burkina Faso, s’est félicité, mercredi, à Ouagadougou, le président Alassane Ouattara lors de la cérémonie officielle d’ouverture de la conférence au sommet de la 8ème édition.
Ces avancées sont la fluidité du Traffic routier qui favorise la libre circulation des personnes et des biens, le démarrage des travaux de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, l’opérationnalisation du Fonds d’amitié ivoiro-burkinabé, la participation réciproque aux foires et salons organisés en Côte d’ivoire et au Burkina Faso, la tenue du forum économique initié par les chambres de commerce et d’industrie.
“La première édition à Yamoussoukro a été un véritable succès”, a commenté le président ivoirien, soulignant que de telles initiatives d’intérêt doivent être encouragées, afin que le secteur privé joue pleinement son rôle de moteur de la croissance économique.
La lenteur et le non démarrage de chantiers inscrits à l’ordre du jour du 7ème Traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso tenu en juillet 2018 à Yamoussoukro sont un motif d’insatisfaction relevé par le président Alassane Ouattara, mercredi, à Ouagadougou lors de la 8ème édition du TAC. Ouattara a relevé dans cette veine la réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kaya avec prolongement à Tambao et le Niger, la matérialisation de la frontière et la gestion des ex-occupants du Mont Peko en Côte d’Ivoire.
« L’occasion nous est donnée de nous pencher sur ces questions », a-t-il indiqué, soulignant qu’il faut aller à la concrétisation de ces chantiers.
Le chef de l’Etat a également évoqué l’orpaillage clandestin qui affecte aussi bien l’économie, l’environnement que la santé humaine, non sans appeler à un examen de cette problématique qui est d’une “urgente nécessité”.
Au nombre de ces objectifs, le TAC permet de créer un cadre permanent de concertation entre les deux pays et mettre en place un partenariat dynamique pour garantir leur stabilité et leur prospérité, consolider les relations privilégiées de Fraternité et de coopération dans les grands domaines d’intérêt commun, notamment politique, socio-économique, culturel, scientifique, judiciaire, de défense, de sécurité, d’environnement et droits humains entre le Burkina et la Côte d’ivoire.
De même stimuler le processus d’intégration sous-regionale et promouvoir le bien-être des populations des deux pays.
Ce traité prévoit un mécanisme de pilotage et de suivi dont la conférence au sommet des chefs d’État, le Conseil conjoint de Gouvernement, les rencontres ministérielles sectorielles ainsi que les réunions des comités nationaux de suivi.
Le TAC a été signé en 2008. La première conférence au sommet s’est tenue en 2009.
M.J
Une cérémonie commémorant le 20è anniversaire de la Fête du Trône, organisée le mardi 30 juillet à Sofitel Hôtel Ivoire à Abidjan, à l’initiative de l’Ambassade du Royaume du Maroc, s’est déroulée dans une ambiance fraternelle et festive en présence de hautes personnalités de marques.
Rehaussée par la présence du vice-président de la République de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan et d’autres personnalités de marque invitées pour l’occasion, cette cérémonie a été l’occasion de célébrer dans la joie et le bonheur cet anniversaire si cher au peuple Marocain.
Après l’exécution des hymnes nationales, suivie d’un film institutionnel retraçant le développement du royaume dans tous les secteurs de la société. Notamment, les réalisations majeurs et d’autres encours de réalisation. Tout ceci, sous l’égide du guide éclairé, Sa Majesté Le Roi Mohamed VI. Un essor économique qui profite à tous.
Cependant, Sa Majesté reconnait qu’il y a encore des efforts à faire. « Le devoir de clarté et d’objectivité impose de nuancer ce bilan(…) sur l’ensemble de la société marocaine », a-t-il déclaré dans son discours du 29 juillet, depuis son palais de Tétouan.
Pour le souverain chérifien, des solutions existent selon sa vision. « (…) nous avons attaché une importance particulière au programme de développement humain, à la promotion des politiques sociales pour parvenir in fine à la satisfaction des attentes pressantes des marocains », a-t-il soutenu.
Et de poursuivre avec la lucidité qui le caractérise : « je n’aurai de répit que lorsque tous les obstacles auront été éliminés, que des solutions appropriées auront été apportées aux problèmes de développement et aux questions sociales », a-t-il réitéré.
Dans une allocution magistralement prononcé, l’Ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d’ Ivoire, Son Excellence Abdelmalek Kettani a expliqué l’importance de cet événement dans la vie de tous les Marocains, qui est un moment de renouvellement et consolidation des liens indéfectibles qui de tous les temps, unissent le Trône et le Peuple.
Par ailleurs, le diplomate marocain s’est réjoui de l’excellence des relations de coopération, de partenariat et d’amitié qui unie son pays, le Maroc et la Côte d’Ivoire, sous le regard de SM le Roi Mohammed VI et de Son Excellence Alassane Ouattara. « (…) nous en Sommes fiers, des groupes marocains de premier plan se sont installés en Côte d’Ivoire et ont lancés d’importants investissements, ce qui a permis de donner un nouveau souffle à la coopération économique et commerciale entre nos deux pays », s’est-il exprimé avec fierté.
Par la même occasion, il a invité l’ensemble de la communauté marocaine établie en Côte d’Ivoire à agir en vrais ambassadeurs. Et d’œuvrer pour la promotion des liens et veiller au rayonnement de l’image du Royaume chérifien.
Poursuivant son allocution, le chef de la diplomatie marocaine en Côte d’Ivoire a fait une annonce de taille. A savoir, la participation des Forces Royales au défilé de la fête nationale de la Côte d’Ivoire le 07 Août prochain. « Cette année, à l’invitation de la République de Côte d’Ivoire, un détachement des Forces Armées Royales fera le déplacement pour défiler aux côtés des Forces ivoiriennes lors des festivités de la fête de l’indépendance du 07 Août prochain », a-t-il annoncé.
Selon lui : « cette invitation et cette présence de nos Forces Armées Royales en Côte d’Ivoire pour cette occasion solennelle est pour nous un motif de fierté, et une manifestation supplémentaire de l’amitié indéfectible entre nos deux pays », a-t-il conclut.
Mohamed Compaoré
Après la rencontre d’échanges entre le président du PDCI Henri Konan et l’ancien président Laurent Gbagbo à la Haye, le lundi 29 juillet dernier, l’Universitaire Urbain Amoa a fait une analyse de la situation. Il s’oppose à toute alliance contre le président Alassane Ouattara et invite M. Bédié à renouer le dialogue avec celui-ci( son "jeune frère M. Alassane Ouattara".). En substance sa contribution.
Sans doute la démarche est-elle noble et on peut encore en discuter dans les salons pour les salons et dans les bars. Si elle est noble, il s'offre à l'observateur politique, au moins trois hypothèses.
Hypothèse1: Monsieur Bédié en effectuant ce voyage fait montre d'humilité, de grande humilité en allant à confesse pour faire pénitence. Une telle hypothèse suppose que M. Bédié reconnaisse auparavant devant la Nation ivoirienne qu'il a posé des actes "critiquables" non uniquement au détriment de M. Laurent Gbagbo mais par rapport aux peuples de Côte d'Ivoire. Dans un tel cas de figure, M. Bédé doit poursuivre sa marche et affirmer qu'il a, malgré lui, peut-être, plongé la main dans le sang de la Côte d'Ivoire par le fait de la guerre qui a fait des milliers de morts que nous pleurons encore et des conséquences qui en ont découlé. Et si tel est le cas, entre La Haye et Bruxelles, quelle aurait été la vraie destination ?
Hypothèse 2: M. Gbagbo accorde le pardon à M. Bédié en faisant preuve de magnanimité et ce, sans une éventuelle large consultation publique de sa base; dans une telle dynamique n'est-ce montrer à tous que ce Grand leader politique agit sans consulter sa base avec le risque d'imaginer que de cette manière et par un jeu de ruse et de manipulation, un leader peut conduire sa base à la guillotine. Si tel est le cas, que pourrait-il être reproché par ces deux personnalités à une tierce personne, si ce n'est de penser que cette alliance tactique à senteur de pseudo nationalisme pourrait manquer d'élégance et de finesse?
Hypothèse 3: la quête d'une nouvelle alliance, cause d'un recul économique de la Côte d'Ivoire et peut-être aussi à forte dose de traumatismes.
A supposer que ces trois hypothèses ne soient ni vérifiables ni vérifiées, peut-être serait-on alors en droit de penser que la finalité d'une telle démarche de jeux de clair de lune au village ou de cache-cache serait de constituer un front de lutte contre, probablement, M. Alassane Ouattara; ce serait alors humiliant pour la classe que nous avons appelée "classe politique " et on comprendrait alors que cette démarche sonne le glas d'une ère politique et offre l'opportunité de l'éclosion d'une nouvelle ère : celle d'une société civile digne, responsable et fière de sa liberté et de son indépendance.
Et si cette alliance doit conduire à l'élaboration d'un plan d'attaque contre M. Alassane Ouattara, ce serait tout simplement triste.
Puisse donc cette alliance en gestation conduire vers la mise en place d'un Haut Conseil d'État (le Collège des anciens chefs d'Etat) qui préluderait à la préparation et à l'avènement d'une paix permanente en Côte d'Ivoire car, et il faut s'en convaincre, un nouveau vent politique souffle sur la Côte d'Ivoire qui ne peut continuer de tanguer au rythme d'une valse cacophonique.
Puisse aussi, M. Henri Konan Bédé, dans son rôle d'aîné, effectuer la même démarche en direction de son "jeune frère M. Alassane Ouattara" et peut-être serions- nous sur le chemin d'une paix qui se veut non plus uniquement durable mais permanente en Côte d'Ivoire.
Le peuple vous regarde, la Côte d'Ivoire vous écoute.
Urbain Amoa
Officier de l'Ordre des Arts et des Lettres.
Henri Konan Bédié, président du Parti Democratique de Côte d'Ivoire (Pdci-Rda) et Laurent Gbagbo, fondateur du Front Populaire Ivoirien (Fpi) se sont rencontrés pour la première fois depuis la crise postélectorale de 2010 -2011, le lundi 29 juillet à Bruxelles, capitale belge.
A un an de la présidentielle de 2020, l’entourage des deux anciens chefs d’État parle d’une visite placée sous le signe de la fraternité. Ces deux personnalités ont fait un large tour d’horizon de la situation socio politique en Côte d’Ivoire. Ils ont discuté pendant deux heures. Et ce fut une rencontre fraternelle en vue de renouer le contact, plus de huit ans après leur dernière entrevue.
Ils ont dénoncé les violations de l’état de droit, l’exil forcé de nombreux responsables politiques ou encore la question des prisonniers politiques. « Les atteintes portées contre les acquis démocratiques dans le pays », regrettent les deux anciens présidents.
Ils appellent également au respect de « L’autonomie de fonctionnement des partis politiques et la fin de l’ingérence du pouvoir exécutif ».
Autre cheval de bataille, celui de la réconciliation nationale. Le président du PDCI RDA et le fondateur du Front Populaire Ivoirien appellent les partis politiques, la société civile, à œuvrer pour une « véritable » réconciliation dans le pays.
L’heure n’est pas encore à une alliance entre les deux partis. Mais le rapprochement amorcé depuis plusieurs mois se poursuit. Les deux leaders ont par ailleurs, appelé le Gouvernement a reformé « profondément » la Commission Électorale Indépendante très décriée par toute l’opposition ivoirienne. Et cela, suite aux recommandations de la Cour Africaine des Droits de l’Homme.
En réalité, les deux camps seraient avancés sur la mise en place d’une plateforme d’opposition. Mais pas de calendrier précis. déclare Pierre Narcisse N’dri, Directeur de cabinet de Henri Konan Bédié.
Touchra