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Abidjan, le mardi 16 décembre 2025(LDA)- La 16ᵉ édition du Prix Jeunes Talents Afrique subsaharienne Pour les Femmes et la Science, organisé par la Fondation L’Oréal et l’UNESCO, met à l’honneur 30 jeunes chercheuses issues de 18 pays.
Parmi elles, 25 doctorantes et 5 post-doctorantes se distinguent par l’excellence de leurs travaux et leur engagement pour répondre aux défis scientifiques et sociaux du continent.
Sélectionnées parmi plus de 550 candidatures, ces scientifiques ont été évaluées par un jury international de 10 experts, présidé par la Professeure Priscilla Baker, récompensée cette année par le Prix international L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science.
Les lauréates travaillent dans des domaines variés, allant des sciences de la vie et de l’environnement aux sciences de l’ingénieur et de la technologie, en passant par les sciences formelles et les sciences de la matière. Leurs recherches répondent à des enjeux cruciaux pour l’Afrique et le monde, tels que la sécurité alimentaire, la santé publique et le développement durable.
Cette reconnaissance s’inscrit dans un contexte de progrès encourageants pour les femmes scientifiques en Afrique subsaharienne. Selon l’UNESCO, le pourcentage de femmes chercheuses augmente, avec des avancées notables au Kenya, en Namibie et en Afrique du Sud. Pourtant, elles ne représentent encore qu’un chercheur sur trois, soulignant l’importance de programmes de soutien comme celui de L’Oréal-UNESCO.
Parmi les lauréates de 2025, Margaret Murage se distingue pour ses travaux sur de nouveaux traitements contre le cancer, tandis que Ramal Cyrielle Ndougonna utilise des données génomiques pour développer des variétés de manioc résistantes aux maladies et à la sécheresse, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire sur le continent.
Depuis plus de 15 ans, le programme a déjà récompensé plus de 270 chercheuses africaines, leur offrant financement, formation au leadership et accès à une communauté internationale de 4 700 femmes scientifiques.
Une initiative qui inspire et façonne la science de demain en Afrique, donnant aux jeunes filles africaines des modèles et des ambitions scientifiques à suivre.
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Abidjan, le mardi 16 décembre 2025(LDA)-Un plan d’urgence a été activé à l’hôpital Mohammed V de Safi pour l’accueil des blessés, à la suite des pluies orageuses exceptionnelles qui se sont abattues sur la province le dimanche dernier, a indiqué le directeur de l’établissement, Khalid Iazza.
Dans une déclaration à la MAP, M. Iazza a précisé que ce plan comprend la mobilisation des cadres médicaux, infirmiers et administratifs, ainsi que la mise à disposition des ressources humaines et logistiques nécessaires, soulignant que l’hôpital a mobilisé 50 lits pour faire face à la situation, avec la possibilité d’élargir la capacité d’accueil à d’autres services en cas de besoin.
Tous les équipements nécessaires sont disponibles, a-t-il affirmé, notamment un scanner, des appareils de radiologie, d’échographie et d’analyses médicales, ainsi que les moyens logistiques tels que les couvertures. 
Aucune pénurie n’a été enregistrée au niveau de l’intervention de l’établissement hospitalier, a fait observer le directeur de l'hôpital. Et de noter que cette mobilisation a également concerné le rappel de cinq médecins du service des urgences, de deux médecins anesthésistes, d’un médecin en chirurgie orthopédique et d’un médecin en neurochirurgie.
Les services des urgences ont accueilli, jusqu’à 18 heures dimanche, un total de 61 cas, dont deux ont été admis en réanimation, leur état de santé demeurant stable jusqu’à présent, a poursuivi M. Iazza, ajoutant que 18 autres blessés souffrant d’une hypothermie sévère ont été hospitalisés.
Le directeur de l’hôpital a expliqué que des cas suivis étaient dans un bon état de santé, relevant que 13 blessés ont quitté l’hôpital, tandis que cinq autres poursuivent leur traitement, en plus de deux patients en réanimation dont l’état est stable et qui devraient quitter le service dans la soirée ou le lendemain.
"La situation est sous contrôle grâce à l’état de préparation et à la mobilisation de l’hôpital, ce qui a permis de fournir toutes les formes de soins de santé nécessaires aux patients" , a-t-il conclu.
Abidjan, le lundi 15 décembre 2025(LDA)-Le président du conseil d'administration de la Fondation de l'eau des Émirats arabes unis (Suqia UAE), S.E. Saeed Mohammed Al Tayer, a annoncé l’ouverture officielle des candidatures pour la 5ᵉ édition du Prix Mondial de l'Eau Mohammed bin Rashid Al Maktoum (Mohammed bin Rashid Al Maktoum Global Water Award), le lundi 15 décembre, selon un document consulté par la rédaction.
Doté d'un montant total d'un million de dollars, le prix vise à encourager le développement de solutions innovantes, reposant sur les énergies propres, pour la production, la distribution, le stockage, le dessalement et la purification de l’eau, en appui aux efforts mondiaux en faveur de la durabilité en matière d'eau.
« Créée à l’initiative de Son Altesse le cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-président et Premier ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï, Suqia UAE a permis à près de 15 millions de personnes dans 37 pays d’accéder à une eau potable, grâce à des projets humanitaires et de développement durable. Placée sous l’égide des Initiatives mondiales Mohammed bin Rashid Al Maktoum et à travers le Prix mondial de l’eau Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Suqia UAE continue de mobiliser les innovateurs et les chercheurs du monde entier à développer des solutions pratiques et durables pour face à la crise croissante de la pénurie d’eau, qui demeure l’un des défis humanitaires et de développement les plus pressants à l’échelle mondiale. », a déclaré Al Tayer. Et d’ajouter : « Selon les Nations unies, environ 2,2 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à des services d’eau potable gérés en toute sécurité, et près de 10 % de la population mondiale vit dans des pays où le stress hydrique atteint un niveau élevé ou critique, soulignant l’importance et l’urgence de telles initiatives. J’invite les universités, centres de recherche, entreprises, organisations et innovateurs du monde entier à participer afin que nous puissions, ensemble, fournir de l’eau potable aux communautés les plus démunies »
Mohammed Al Shamsi, directeur exécutif par intérim de Suqia UAE, a indiqué que le prix a déjà reçu des centaines de candidatures en quatre éditions, et 43 innovateurs de 26 pays ont été récompensés pour leur solution de pointe, abordable et durable dans le secteur de l’eau.
Des prix d'un montant total d'un million de dollars
Le prix comprend quatre grandes catégories, visant à reconnaître l’excellence et l’innovation dans le domaine de l’eau, notamment le Prix des Projets Innovants – comprenant le Prix des Grands Projets et Prix des Petits Projets; le Prix de la Recherche et du Développement Innovants – comprenant le Prix Des Institutions Nationales et le Prix Des Institutions Internationales ; le Prix de l’Innovation Individuelle – incluant le Prix du Chercheur Distingué et le Prix des Jeunes Talents ; et le Prix des Solutions Innovantes en Situation de Crise – mettant en lumière les initiatives innovantes qui apportent des solutions capables aux situations d’urgence liées à l’eau.
Les inscriptions restent ouvertes jusqu’au 30 avril 2026 via www.mbrwateraward.ae/awards. Pour toute demande de renseignements, veuillez envoyer un courriel à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Abidjan, le lundi 15 décembre 2025 (LDA)-La Côte d’Ivoire a vu sa note souveraine relevée de ” BB- ” à ” BB “ par l’agence internationale Fitch Ratings, avec une perspective stable. Cette notation place le pays au deuxième rang des économies les mieux notées d’Afrique subsaharienne, selon un communiqué de presse relayé par l’AIP, le vendredi 12 décembre 2025.
L’agence Fitch Ratings a relevé la note souveraine de la Côte d’Ivoire de ” BB- ” à ” BB “, assortie d’une perspective ” stable “.
Ce sur-classement exceptionnel traduit la solidité de l’économie du pays en pleine diversification, la crédibilité de sa gouvernance budgétaire et renforce l’attractivité du pays auprès des investisseurs internationaux.
Cette évaluation consacre la Côte d’Ivoire comme la deuxième économie la mieux notée d’Afrique subsaharienne, derrière le Botswana mais désormais devant l’Afrique du Sud, pourtant considérée comme la première puissance industrialisée du continent.
Selon les projections de Fitch, cette note a toutes les chances d’être maintenue lors de la prochaine révision, preuve qu’elle ne repose pas sur des facteurs ponctuels mais sur une tendance structurelle robuste.
Fitch a notamment mis en avant la stabilité retrouvée de l’environnement politique, confortée par le bon déroulement du dernier scrutin présidentiel, ainsi que la vigueur de la croissance, estimée à plus de 6 % en moyenne sur les prochaines années, portée par les secteurs pétrolier, gazier, minier et la transformation agricole.
L’agence souligne également l’amélioration continue des finances publiques, avec un déficit ramené au seuil communautaire de 3 % du PIB et une dette publique dont la soutenabilité s’améliore, le ratio dette/PIB devant passer de 59,5 % en 2024 à 58,2 % dès 2025.
Fitch a procédé directement au relèvement de la note, sans passer par l’étape intermédiaire de “BB- avec perspective positive”, positionnant ainsi la Côte d’Ivoire à un cran de la catégorie “Investment Grade”, reconnue pour les pays émergents et développés. Cette décision reflète la confiance de l’agence dans les fondamentaux économiques du pays et dans la qualité de sa gouvernance.
Dans un contexte régional marqué par des crises sécuritaires et des tensions financières, notamment au Sahel et au Sénégal, la Côte d’Ivoire s’affirme comme un pôle de stabilité et de résilience, offrant aux investisseurs internationaux un climat économique fiable et prometteur.
En somme, ce sur classement confirme la qualité de la gestion de la dette souveraine ivoirienne et consolide la confiance des marchés dans la trajectoire économique du pays, alors que d’autres nations voisines voient leurs notes ajustées à la baisse.
Abidjan, le dimanche 14 décembre 2025(LDA)-À l’occasion de la 5ᵉ édition du Sapin Médical, organisée par l’ONG ADORADE sous le thème « Pas à pas pour la vie », la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, présidente de la Fondation Children Of Africa, a posé un acte de solidarité et de compassion en faveur des enfants atteints de cancer, le samedi 13 décembre 2025, au siège de l’UNICEF, à la Riviera Golf, en présence des responsables de l’ONG, des partenaires, du personnel médical et des familles des enfants bénéficiaires. Elle a offert un moment de joie, de réconfort et d’espoir à de jeunes patients et à leurs familles.
Le don est composé d’un van à la Maison de Vie des Petits Anges d’Antoine de Padoue, le centre d’accueil de l’ONG ADORADE, afin de renforcer les actions de prise en charge et d’accompagnement des enfants malades. À ce geste majeur se sont ajoutés plus de 200 cadeaux, distribués aux enfants, leur permettant de vivre la magie des fêtes dans un climat de chaleur humaine et de solidarité.
La Première Dame était représentée par Béatrice Durand, responsable des Affaires Sociales de la Fondation Children Of Africa. Elle a transmis le message d’amour, d’encouragement et d’espoir de Dominique Ouattara aux enfants et à leurs proches. Reprenant le thème de la cérémonie, Béatrice Durand a souligné la portée symbolique et profondément humaine de cette rencontre. « Ce thème résonne en chacun de nous, car il porte un message d’espoir puissant : le cancer n’est pas une fatalité. On peut en guérir. Chaque pas, même le plus petit, compte. Chaque jour est une victoire », a-t-elle déclaré.
La représentante de la Première Dame a également rendu un vibrant hommage au courage et à la détermination des enfants malades. « Vous êtes les véritables héros de cette journée. Votre force, votre courage et votre sourire, même au cœur de l’épreuve, nous donnent à tous une grande leçon de vie. Vous n’êtes pas seuls. Toute la Côte d’Ivoire marche avec vous, pas à pas, sur le chemin de la guérison », a-t-elle encouragé.
Par ailleurs, Mme Durand a insisté sur l’importance capitale du diagnostic précoce du cancer, soulignant le rôle essentiel du personnel médical dans la lutte contre la maladie. Elle a rappelé que plus le cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont élevées, exhortant ainsi les parents à rester attentifs aux signes avant-coureurs et à consulter rapidement les professionnels de santé. « Le diagnostic précoce sauve des vies. C’est pourquoi j’encourage toutes les familles à ne jamais ignorer un symptôme et à consulter sans délai », a-t-elle indiqué.
Béatrice Durand a salué l’engagement constant du personnel médical, des parents et de l’ONG la Maison de Vie des Petits Anges d’Antoine de Padoue pour leur dévouement sans relâche auprès des enfants malades. Elle a également rappelé l’engagement durable de la Première Dame en faveur du bien-être des enfants, à travers les actions de la Fondation Children Of Africa et de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville.
Mme Koffi Laure Isabelle, présidente de l’ONG ADORADE, a dit merci à la Première Dame pour ces dons, associant ses partenaires et généreux donateurs qui depuis 5 ans apporte leur aide à l’ONG. Mme Koffi a aussi profité de cette tribune pour inviter les parents à faire diagnostiquer leurs enfants dès les premiers symptômes de la maladie. Car, pour elle, le cancer pédiatrique vite diagnostiqué est hautement guérissable.
Augustin Birba, représentant d’UNICEF a rendu un hommage aux enfants malades pour leur courage et leur force.
À travers cette initiative, la Fondation Children Of Africa et l’ONG ADORADE réaffirment leur engagement commun en faveur de la prise en charge et du mieux-être des enfants atteints de cancer, faisant du Sapin Médical un symbole fort d’espoir, de solidarité et de partage.
Abidjan, le vendredi 12 décembre 2025(LDA)-Abou Dhabi a lancé le pôle FinTech, Assurance, Numérique et Actifs Alternatifs (FIDA), afin d'accélérer le développement de solutions financières et d'investissement de nouvelle génération et de renforcer le rôle de l'émirat en tant que centre financier mondial, indique un communiqué transmis à la rédaction, le jeudi 11 décembre.
Piloté par le Département du développement économique d'Abou Dhabi (ADDED) et le Bureau des investissements d'Abou Dhabi (ADIO), ce pôle est un pilier essentiel de la stratégie de diversification économique à long terme d'Abou Dhabi. D'ici 2045, FIDA devrait contribuer à hauteur de 15,2 milliards de dollars au PIB direct d'Abou Dhabi, créer 8 000 emplois qualifiés et attirer au moins 4,6 milliards de dollars d'investissements, consolidant ainsi la position de l'émirat comme destination de choix pour des systèmes financiers innovants et résilients.
FIDA rassemble des secteurs à forte croissance où se croisent technologie, réglementation et capitaux, notamment la fintech, les actifs numériques, l'assurance, la réassurance et les investissements alternatifs. Elle vise à positionner Abou Dhabi comme une juridiction de choix pour les entreprises internationales cherchant à concevoir, tester et déployer à grande échelle de nouveaux produits financiers dans un environnement réglementaire stable et tourné vers l'avenir.
« La stratégie économique d'Abu Dhabi repose sur une planification à long terme et sur le principe que les capitaux, les talents et l'innovation doivent circuler grâce à des infrastructures de classe mondiale. Le pôle FIDA représente un investissement structurel pour l'avenir. En coordonnant les efforts des régulateurs, des capitaux souverains, des institutions financières et des innovateurs, FIDA consolide les fondements de la finance de demain et renforce le positionnement mondial d'Abu Dhabi en tant que capitale des capitaux. », a déclaré Son Excellence Ahmed Jasim Al Zaabi, Président d'ADDED.
Son Excellence Badr Al-Olama, Directeur Général d'ADIO, a commenté : « FIDA marque un tournant décisif dans le rôle d'Abu Dhabi au sein de la finance mondiale. Nous disposons dès le départ de l'architecture d'un centre financier international où l'innovation numérique, la transformation fintech et les technologies de nouvelle génération rencontrent des capitaux à long terme et une réglementation prospective. En réunissant investisseurs souverains, régulateurs, institutions internationales et innovateurs technologiques au sein d'un pôle unique et interconnecté, Abu Dhabi devient le lieu de prédilection de ceux qui bâtissent l'avenir des actifs numériques, des solutions financières basées sur l'IA et des plateformes fintech révolutionnaires. »
Les piliers du programme intégré du cluster visent à créer un écosystème financier complet et compétitif à l'échelle mondiale. FIDA développera une infrastructure d'actifs numériques et des plateformes fintech de niveau institutionnel conformes aux normes internationales, renforcera les capacités d'assurance et de réassurance pour répondre aux besoins complexes de gestion des risques et mettra en place des cadres d'épargne à long terme protégeant les consommateurs et renforçant ainsi leur résilience financière. Elle élargira également l'accès à divers canaux de financement pour les petites et moyennes entreprises, notamment les prêts alternatifs, le capital-risque et les solutions de capital de croissance.
La finance durable est intégrée à l'ensemble du cluster, avec un accent particulier sur le développement d'instruments de financement vert et de transition, en accord avec les engagements d'Abu Dhabi en matière de neutralité carbone. FIDA développera également le paysage des actifs alternatifs de l'émirat, créant un environnement favorable aux véhicules de capital-investissement, de capital-risque et immobiliers destinés aux investisseurs institutionnels internationaux.
Le cluster fournit une infrastructure financière sur mesure pour les secteurs prioritaires, notamment l'innovation dans le secteur alimentaire et hydrique (via le cluster AGWA), les sciences de la vie (via le cluster HELM) et la mobilité (via le cluster SAVI). Cela permet aux entreprises innovantes de tous les secteurs de l'économie d'accéder à des financements appropriés, de gérer les risques et de se développer efficacement.
La position d'Abu Dhabi en tant que « Capitale des capitaux » repose sur un patrimoine souverain de 1 800 milliards de dollars, des cadres réglementaires de premier ordre et un vaste réseau d'accords de non-double imposition, de protection des investissements et de commerce. Les entreprises opérant au sein de FIDA bénéficient d'un accès efficace, garanti par des traités, aux principaux marchés mondiaux d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie. Cette combinaison de capital important, de clarté réglementaire et de connectivité internationale positionne Abu Dhabi comme un chef de file dans les domaines de la fintech, de la réassurance et des actifs alternatifs.
FIDA rassemble un écosystème coordonné de partenaires couvrant la réglementation, le financement, les infrastructures, l'innovation et le développement des talents. La supervision réglementaire est assurée par le ministère des Finances, la Banque centrale des Émirats arabes unis, l'ADGM et l'Autorité des valeurs mobilières et des matières premières, qui collaborent pour garantir une gouvernance financière cohérente et adaptée aux enjeux futurs.
Les partenaires financiers, notamment les fonds souverains, les bureaux de gestion familiale et le Fonds Khalifa pour le développement des entreprises, offrent un accès au capital à différentes étapes de la croissance. Les institutions d'infrastructure couvrant les retraites, les paiements, le crédit et l'assurance soutiennent la fourniture de produits et services financiers de niveau international.
Un réseau d'innovation et de R&D, piloté par Hub71, l'Université des Émirats arabes unis, l'Université Khalifa des sciences et technologies, l'Institut des finances des Émirats et l'Académie ADGM, se concentrera sur la transformation de la recherche en technologies financières commercialement viables. Ce réseau de développement des talents renforcera les compétences en sciences actuarielles, en ingénierie fintech, en finance quantitative et dans les disciplines connexes, consolidant ainsi le rôle d'Abu Dhabi en tant que pôle d'excellence en solutions financières.
FIDA renforce la position d'Abu Dhabi comme centre financier mondial de nouvelle génération et contribue à l'ambition de l'émirat de devenir la destination privilégiée des acteurs qui façonnent l'avenir de la finance et de la gestion d'investissements.
Abidjan, le jeudi 11 décembre 2025(LDA)-La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, franchit une nouvelle étape dans la valorisation de ses efforts de lutte contre le changement climatique. Le 10 décembre 2025 à Abidjan, AETS Afrique a présenté les résultats de son étude intitulée « Identification et caractérisation des opportunités du marché carbone dans la zone cacaoyère ».
Réalisée dans le cadre du projet Cacao durable, soutenu par l’Agence belge de coopération internationale (Enabel) et l’Union européenne (UE), cette étude met en lumière les opportunités concrètes de développement de projets carbone dans l’un des secteurs clés de l’économie nationale.
Cette restitution s’inscrit dans un contexte national ambitieux : la Côte d’Ivoire s’est dotée en 2024 d’un Bureau du Marché Carbone (BMC) chargé de structurer la génération et la commercialisation des crédits carbone. L’étude d’AETS Afrique vise à identifier les zones et les projets les plus propices pour capter le carbone dans les cacaoyères, tout en intégrant les dimensions économiques, sociales et environnementales nécessaires à la bancabilité des projets.
Olivier Kargal, CEO de AETS Afrique, explique l’objectif de cette étude.
« L’objectif de cette étude est de repérer des projets capables de combiner les aspects techniques, économiques et sociaux tout en générant des ressources via le stockage du carbone pour reconstituer durablement le couvert forestier. Avec six millions d’hectares éligibles, la Côte d’Ivoire dispose d’une opportunité unique au monde. », t-il déclaré.
Selon les conclusions de l’étude, l’agroforesterie cacaoyère apparaît comme le principal levier pour la génération de crédits carbone.
En associant durablement les cacaoyers à des essences forestières, ce modèle permet d’accroître la séquestration du CO₂, d’améliorer la fertilité des sols et de stabiliser les rendements agricoles, tout en renforçant la résilience climatique des exploitations.
Les zones à fort potentiels identifiés à savoir Dassioko (la région Gbôklé, sud‑ouest) et Arrah (la région du N’Zi, centre-est, environ 200 km d’Abidjan) sont caractérisées par une organisation coopérative structurée, un accès foncier relativement sécurisé et une pression de déforestation encore réversible.
Ces territoires constituent la base d’un futur portefeuille de projets carbone « bankables », susceptibles d’attirer investisseurs, fonds climat et acheteurs de crédits sur les marchés.
Sur le plan économique, l’étude confirme que le marché carbone peut devenir un levier de revenus important pour les producteurs. Les paiements issus de la vente de crédits carbone pourraient financer la replantation, la mise en place d’ombre arborée, la formation des producteurs et la diversification des revenus.
Pour Dr Tahi Mathias, directeur en charge de la lutte contre le changement climatique au Conseil du Café-Cacao, cette étude vient compléter les efforts de l’institution.
« Nous sommes très satisfaits de ce travail réalisé par AETS Afrique. Il met en lumière de réelles opportunités d’investissement dans les projets carbone. Le Conseil du Café-Cacao est aligné avec cette démarche et vise à planter 100 millions d’arbres d’ici 2035 tout en réduisant de 33,07 % nos émissions de gaz à effet de serre », a-t-il fait savoir.
Le succès de ces projets repose néanmoins sur le respect de standards internationaux stricts (VCS, Gold Standard, Plan Vivo), sur la sécurisation juridique et sur l’acceptabilité sociale, notamment le consentement libre, préalable et éclairé des communautés rurales concernées.
L’étude met aussi en évidence les contraintes financières et techniques. Les coûts initiaux de mise en œuvre des projets carbone, liés au MRV (mesure, suivi et vérification), à la certification et à la mise en place des infrastructures, restent élevés. À cela s’ajoutent les risques liés à la permanence du carbone, à la fuite des émissions et à la volatilité des prix sur le marché volontaire.
Pour lever ces obstacles, AETS Afrique recommande le recours à des mécanismes de financement mixte, combinant subventions publiques, financements concessionnels et capitaux privés.
Cette approche permettrait de réduire les risques pour les investisseurs et de soutenir la structuration rapide des projets.
Madame Rachel Boti Douayoua, l’experte en marché carbone au ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Écologique, a rappelé le système de commercialisation du marché carbone.
« Le marché carbone est un système de commercialisation et d’échange de crédits liés à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La Côte d’Ivoire s’est engagée à lutter contre le changement climatique d’ici 2035 et il est important de développer des projets capables de réduire concrètement ces émissions », a-t-elle souhaité.
Catherine Piquard, secrétaire à l’ambassade de Belgique en Côte d’Ivoire, représentant l’ambassadrice, a insisté sur l’importance de la participation de la Belgique a cette initiative.
« Le secteur du cacao est stratégique pour la Belgique, compte tenu de nos nombreux chocolatiers impliqués dans cette filière. Il est essentiel d’encourager le secteur privé belge à s’engager dans les initiatives liées au marché carbone », a lancé la diplomate.
Pour Tom Dedeurwaerder, responsable de ENABEL d’ajouté :
« Ce projet est crucial pour identifier des mécanismes permettant d’augmenter les revenus des planteurs grâce à des partenariats autour du marché carbone. Il contribue également à une meilleure maîtrise du climat à long terme, ce qui constitue l’un des principaux enjeux de cette initiative ».
La Côte d’Ivoire démontre ainsi que le marché carbone n’est plus uniquement un outil environnemental, mais devient un instrument économique stratégique au service de la transition écologique et du développement rural.
Pour le pays, le cacao, au-delà de sa valeur agricole, se transforme en un levier de croissance verte et d’inclusion sociale pour les communautés rurales.
Mohamed Compaoré
ENCADRE
Une opportunité pour la reforestation et la conservation
Les résultats de l’étude initiée par le cabinet Aetes Afrique sur le marché carbone en Côte d’Ivoire mettent en lumière un potentiel significatif de séquestration de carbone à travers la reconstitution de divers types de paysages, répartis sur sept Forest Carbon Stocks (FCS). Cette initiative s’inscrit dans une stratégie de développement durable combinant agroforesterie, conservation et valorisation économique.
La zone générale étudiée couvre 93 433 hectares, dont 35 000 hectares sont éligibles aux standards ARR VCS CCB. Sur 30 ans, cette surface pourrait générer 3,6 millions de tonnes de CO₂ équivalent (MtCO₂e).
Les écosystèmes concernés incluent les savanes, les systèmes agroforestiers d’anacarde, le taungya, l’agrosylvopastoral, ainsi que des corridors économiques et des plantations, offrant ainsi une diversité de projets carbone adaptés aux réalités locales.
Le village de Dassikro constitue un exemple concret de cette dynamique. Sur 12 800 hectares, 4 053 ha sont éligibles aux standards carbones, avec un potentiel de 1,2 MtCO₂e sur 30 ans.
La zone comprend 44 % de cultures de cacao et des habitats écologiques tels que mangroves, éléphants et tortues. Le projet intègre également l’écotourisme, impliquant quatre villages et 734 chefs de ménage, avec la mise en place du Programme d’Aménagement et de Protection Forestière (PAPF) et des études carbones déjà réalisées.
Enfin, les analyses sur Arrah Brassué et Bossematié révèlent une surface forestière totale de 56 000 hectares, dont 14 000 ha éligibles, avec un potentiel de 1,83 MtCO₂e sur 30 ans.
Les activités prévues incluent l’agroforesterie, l’anacarde, l’enrichissement forestier, la plantation et la conservation de la biodiversité, en particulier à Bossematié.
Cette étude démontre que la Côte d’Ivoire dispose d’un potentiel unique au monde pour combiner reforestation, protection de la biodiversité et développement économique, offrant aux communautés rurales de nouvelles opportunités de revenus tout en contribuant significativement à la lutte contre le changement climatique.
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Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-Cissé Ibrahima Bacongo, Ministre Gouverneur du District Autonome d’Abidjan a effectué une visite de courtoisie à la Première Dame, Dominique Ouattara, ce mercredi 10 décembre 2025, à ses bureaux de Cocody, dans une atmosphère empreinte de convivialité et de fraternité.
Au cours de cette visite de courtoisie, Cissé Ibrahima Bacongo a tenu à exprimer à la Première Dame son admiration pour le soutien constant qu’elle apporte au président Alassane Ouattara, notamment durant l’ensemble du processus électoral. Il a également réaffirmé sa disponibilité à accompagner la Première Dame dans ses actions humanitaires en faveur des personnes démunies.
« C’est juste une visite de courtoisie pour venir réaffirmer mes admirations à Madame la Première Dame après tout ce que nous avons vécu : l’élection du Président de la République et son investiture. Mais surtout le rôle déterminant qu’elle a joué dans toutes ces opérations depuis la campagne jusqu’à l’investiture. Nous étions venus lui dire aussi toute notre admiration et lui renouveler notre disponibilité à servir à ses côtés comme nous l’avons fait jusqu’à présent. Nous sommes à sa disposition pour l’accompagner », a expliqué Cissé Bacongo.
Notons que cette audience a permis de réaffirmer les liens de confiance et de collaboration entre les deux personnalités, engagées chacune à son niveau pour le bien-être des communautés.
Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-La Première Dame, Dominique Ouattara a reçu en audience, le mercredi 10 décembre 2025, à ses bureaux de Cocody, Daniel Karbownik, vice-président du Groupe Accor pour l’Afrique Subsaharienne. Cette rencontre s’est tenue à l’initiative de M. Karbownik, venu annoncer à la Première Dame son départ à la retraite prévu pour cette fin d’année.
Le vice-président du Groupe Accor pour l’Afrique Subsaharienne a également tenu à lui exprimer sa gratitude pour le soutien constant dont il a bénéficié durant ses nombreuses années de collaboration en Côte d’Ivoire. « C’était tout d’abord pour lui signaler mon départ à la retraite à la fin de cette année. La remercier pour tout son soutien durant ces nombreuses années. Nous avons travaillé ensemble. Et puis pour lui dire aurevoir et l’inviter demain pour ma soirée de départ, même si je sais que c’est une semaine très chargée », a indiqué M. Karbownik, à sa sortie d’audience.
La Première Dame a salué la carrière remarquable de Daniel Karbownik, notamment son rôle déterminant à la tête du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Sous sa direction, l’établissement a retrouvé son prestige d’antan, redevenant l’un des fleurons de l’hôtellerie ivoirienne.
Dominique Ouattara lui a adressé ses félicitations et formulé ses vœux les plus chaleureux pour une retraite sereine et épanouie.
Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-Le Caftan marocain a été inscrit, mercredi à New Delhi, sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l'Humanité, lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, selon un document reçu par la rédaction.
Cette inscription est une reconnaissance internationale du génie artistique et du savoir-faire séculaire du Maroc, mais également de la capacité du Royaume à préserver, valoriser et transmettre ses traditions.
Elle vient couronner les efforts constants déployés par le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans le domaine de la préservation et de la conservation du patrimoine culturel marocain.
Parmi le large éventail de la mosaïque culturelle marocaine, le caftan est une clé de voûte. Sa valeur historique, enracinée dans des siècles de pratiques, se combine à son importance sociale.
Symbole d’identité, de cohésion sociale, de diversité culturelle et régionale, le caftan est un véritable "fait social total", associant l'ensemble de la communauté dans sa conception, sa réalisation et son usage au quotidien.