Actualités

Le cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani sera à Abidjan ce vendredi dans le cadre d’une tournée officielle en Afrique de l’Ouest. Cette tournée prévue sur trois jours devra le conduire dans six pays africains à « fort potentiel économique ».

En ce qui concerne, la Côte d’Ivoire il faut rappeler que le président ivoirien Alassane Ouattara avait effectué une visite de 72 heures au Qatar en 2013, où il a rencontré l’émir du Qatar avec qui "il a évoqué l’état des relations entre la Côte d’Ivoire et le Qatar et la nécessité de leur renforcement". Alassane Ouattara a même annoncé l’ouverture d’une ambassade à Doha.

L’émir du Qatar a débuté sa visité au Sénégal dans la matinée du mercredi, avant de se rendre dans l’après-midi à Bamako(Mali), en Guinée(Conakry), au Burkina-Faso (Ouaga). Le Ghana suivra après l’étape ivoirienne.

Le but de cette tournée est de diversifier ses partenariats et son économie, a indiqué à la presse le ministère qatari des affaires étrangères.

La signature de nombreux accords de coopération dans les domaines de la santé, de l’éducation, des mines, de l’énergie ou encore de la sécurité alimentaire est prévue.

Le Qatar va par ailleurs participer au financement d’un hôpital dédié à la lutte contre le cancer au Burkina, à hauteur de 11,6 millions d’euros.

 

Daniel Coulibaly

 

Published in Vie diplomatique

Bernhard Gaksch, responsable du produit Swiss E-learning Institute à QNET, a présenté cet institut à l’occasion d’un entretien. C’était lors de l’O’Con, une convention qui a réuni tous les représentants indépendants Afrique de l’Ouest de la société, à Abidjan, le samedi 16 décembre 2017.

Selon Bernhard Gaksch, Swiss Elearning Institute de QNET est née de la volonté du fondateur de Qnet en 2011.

«Le constat qu’il avait fait, c’est que les différents représentants indépendants qui adhéraient au réseau n’avaient pas le sens des affaires. Et donc nous avons voulu leur donner des cours des affaires pour leur permettre d’être mieux outillés », a-t-il expliqué, soulignant que ce n’est pas uniquement dans le marketing de réseau, mais aussi dans les affaires en général que leurs apprenants sont formés.

A ce jour, fait-il savoir, l’institut compte plus de 200 mille étudiants à travers le monde. Et l’Afrique en compte un grand nombre. Les cours sont uniquement en ligne et se déclinent en 13 modules dont l’entrepreneuriat, le marketing, le management, la gestion de projets, l’Anglais, etc.

[Lire aussi : Interview/ Trevor Kuna (Directeur Exécutif de QNET) : "QNET n'est pas une arnaque"]

«De façon pratique, c’est à travers un système de gestion d’apprenants qu’on arrive à faire la formation en ligne. Les cours sont interactifs », a-t-il dit.

«Le nombre d’étudiants ivoiriens serait difficile à donner, mais l’Afrique a beaucoup d’étudiants. Le constat général, c’est que l’Afrique est le numéro 1 en terme des cours en ligne devant l’Inde », a soutenu M. Gaksch.

En fin de formation, un certificat de développement personnel est délivré aux étudiants. Il y a aussi une possibilité de sortir avec un diplôme de bachelor et Master.

Pour les cours de développement personnel, il faut avoir au minimum 18 ans. Pour les diplômes de bachelor et Master, il faut avoir un BAC. Et ces diplômes doivent être certifiés par le ministère de l’Education nationale du pays, a affirmé Bernhard Gaksch.

«L’éducation est très importante pour l’Afrique, parce qu’elle a un marché croissant. Dans certains endroits de l’Afrique, c’est difficile d’avoir les moyens pour se former et aussi par manque d'infrastructures universitaires. Donc la grande chance avec la formation en ligne, c’est de donner l’opportunité à tout le monde d’étudier à n’importe quel moment et partout. C’est ce que nous essayons de bâtir avec cet institut », a conclu le responsable du produit Swiss Elearning Institute à QNET. 

Daniel Coulibaly

 

Published in Economie / Société

Le Centre d’Education pour une Société Durable (Centre ESD) en collaboration avec l’ONG « Œuvre et Restauration » a organisé un atelier d’informations et de renforcement de capacités de 120 jeunes ivoiriens sur les procédures pénales nationales et internationales, le samedi 09 décembre 2017, à Bouaké.

Cet atelier dénommé le «Meet Up » s'inscrit dans le cadre du projet « Observatoire Citoyen » financé par Open Society for West Africa (OSIWA).

Pour Arsène Ludovic, directeur exécutif du Centre ESD, cette initiative à Bouaké répond à un double objectif : le premier étant de voir les jeunes discuter sans complexe ni peur autour du procès de l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, et de son ministre de la Jeunesse, Charles Blé Goudé. Et surtout sur la question de justice internationale. Le second est de permettre aux jeunes de pouvoir se faire eux-mêmes leur propre opinion sur le procès qui se déroule présentement à la Haye.

Ouattara Kifory Inza et Tokpo Noël respectivement délégué départemental de Bouaké du Conseil National de Jeunes de Côte d’Ivoire et secrétaire à l’organisation adjoint de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké ont salué la tenue de cet atelier dans leur localité.

Par ailleurs, les propositions et résolutions de cette rencontre seront soumises au ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l'Emploi des jeunes et du Service civique et au ministre de la Solidarité en charge de la cohésion sociale en vue d’encourager l’implication et la participation des jeunes au processus de paix et de réconciliation en Côte d’Ivoire.

Cet atelier a réuni des partis politiques, des organisations communautaires, des associations estudiantines et des leaders d'associations, etc.

Rappelons que le Centre ESD a pour vocation de soutenir l’engagement civique et de formation politique des jeunes.

 

Daniel Coulibaly/ Source : Centre ESD

 

Published in Economie / Société

L’Université Félix Houphouët Boigny sera le théâtre d’un grand rassemblement ce samedi 9 décembre 2017, à l’occasion d’Abidjan Fitness Day, une activité sportive nationale destinée aux femmes.

Après de nombreuses capitales d’Europe, d’Amérique, d’Asie et Libreville au Gabon, Abidjan lance sa plus grande salle de GYM à ciel ouvert, le temps d’une journée.

Un programme sportif inédit qui vise à inculquer l’importance et la nécessité du sport dans la vie de tous les jours, de prévenir les maladies et les accidents cardiovasculaires (AVC) chez les femmes et de lutter efficacement contre l’obésité.

Selon des statistiques, les maladies cardiovasculaires seraient la 3è cause de mortalité chez les femmes. De même, contrairement aux hommes, celles-ci ont plus de facteurs de risque qui les exposent à l’AVC. Notamment les migraines, la dépression, le diabète, l’arythmie cardiaque. Cette initiative permettra également aux femmes ivoiriennes d’être mieux informées sur les bienfaits du sport dans la lutte contre les maladies causées par l’immobilité du corps humain.

3000 femmes se donneront rendez-vous dans une ambiance festive pour participer à un flash mob, un mannequin challenge et biens d’autres activités sportives, sur les pelouses de l’Université transformées en une piste de danse géante pour l’occasion. 5 coachs venus du Canada, de la France et de la Côte d’Ivoire sont conviés à cette première édition qui se déroulera sous le thème « Sport : facteur de cohésion sociale et outil d’amélioration de l’hygiène de vie ».

 

Dominique Eliane Yao

Public Relation & Social Media Manager Jumia Travel / Côte d'Ivoire

 

Published in Sport / Culture

Nicolas Blixell, responsable d'Ericsson Sénégal et Afrique de l'Ouest, a présenté, via vidéoconférence avec Abidjan, le rapport de novembre 2017 sur la Mobilité, une référence mondiale dans le domaine des TIC, de la téléphonie et d'Internet. Nicolas Blixell soutient qu'avec un taux de pénétration de 40% en mobilité en Côte d’Ivoire, il pourrait contribuer entre 0, 6 à 2, 3 du PIB.

Intitulé «Quelle est l’importance des réseaux de haut débit mobile pour le développement économique mondial ?», ce rapport de novembre 2017 d’Ericsson jette un regard sur l’apport des TIC au développement économique. Les données proviennent de 135 pays parmi lesquels 10 pays subsahariens et le Sénégal.

Il montre que si la pénétration du haut débit mobile augmente de 10%, cela entraîne une hausse de 0,6 à 2,8% du produit intérieur brut (PIB). A en croire Nicolas Blixell, si la Côte d’Ivoire venait avoir un taux de pénétration de 40% en mobilité, il pourrait contribuer entre 0, 6 à 2, 3 du PIB du pays. 

En outre, explique M. Blixell, l’Afrique subsaharienne est un marché très spécial, parce qu’en retard par rapport aux autres zones du continent. Mais il est en réel progression. Selon lui, les abonnements mobiles en Afrique passeront de 700 millions en 2017 à 990 millions en 2023. Les utilisateurs de smartphones passeront de 340 à 850 millions.

Les abonnements au haut débit mobile devraient augmenter de 16%, passant de 350 millions en 2017 à 880 millions en 2023. Ceux de la LTE(Long Term Evolution) augmenteraient de 47%, passant de 30 millions en 2017 à 310 millions en 2023 abonnés à la 4G. 

En ce qui concerne l’exploitation de la 5G, les premiers abonnements sont attendus à partir de 2020 pour atteindre environ 17 millions d’abonnés à l’horizon 2023 au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Certes les fournisseurs de services mobiles verront leurs revenus diminuer, mais de nouvelles sources de revenus s’offriront à eux.

Ericsson Research, en collaboration avec l'Imperial College de Londres, confirme scientifiquement que lorsqu'un pays adopte le haut débit mobile cela contribue à un solide développement économique.

A cet effet, Börje Ekholm, le PDG d'Ericsson, a participé à la réunion annuelle de la Commission des Nations Unies pour le développement durable. Il s’agissait d’un appel à l’action pour assurer l’accès à Internet pour tous, afin d’accélérer l’atteinte des 17 Objectifs de Développement Durable.

 

Daniel Coulibaly

 

Published in Economie / Société

A l’occasion du 6ème Sommet Union africaine(UA)-Union européenne(EU) du 29 au 30 novembre 2017 en Côte d’Ivoire, l’Agence française de développement(AFD) en partenariat avec Bpifrance et La French Tech a dévoilé les 10 start-up lauréates de la deuxième édition du concours d’innovation Digital Africa 2017, lors d’une cérémonie à Abidjan, le lundi 27 novembre 2017. Il s’agit de 5 start-up africaines et 5 autres françaises.

Avec plus de 770 dossiers de candidatures reçus de 37 différents pays, la première phase de ce concours a permis au jury composé d’experts de l’écosystème tech-entreprerneurial en Afrique de faire une pré-sélection de dossiers.

Les experts de l’AFD, Bpifrance et La French Tech ont pu examiner, à leur niveau, le caractère innovant et modèle économique de ces dossiers, avant que le jury ne donne les 10 meilleures start-up de cette édition 2017.

Il s’agit de: Etudesk(Insertion professionnelle-Afrique), Yellow Relay(Transport-France), Ville propre(Urbain-Afrique), Exity(Urbain-France), Tuteria(Formation-Afrique), Youscribe(Edition numérique-France), Lishabora(Agriculture-Afrique), Ethicphone(Fintech-France), Volkeno(Education-Afrique) et Gravity(E-gouvernement-France).

Les 5 start-up africaines bénéficient d’un « pack d’accélération » composé d’un appui technique et financier d’une valeur de 30 000 EUROS de la part de l’AFD.

Et les 5 autres françaises s’offrent un « pack d’accompagnement » d’une valeur de 10 000 EUROS octroyé par Bpifrance pour renforcer leur expertise en Afrique.

Pour Abdoul Khadre Diallo, fondateur de Volkeno, la force du challenge Digital Africa est qu’il favorise le développement de solutions disruptives pour des défis africains.

«Nous souhaitons réaliser un leapfrong dans le domaine de l’éducation une solution novatrice pour démocratiser l’enseignement et faciliter l’insertion professionnelle des jeunes », a-t-il soutenu.

De son côté, Hassan Benjelloun, président de Gravity, se réjouit du fait que Digital Africa lui a permis de faire connaître son projet à un grand public et à des potentiels partenaires.

«La blockchain est un système novateur qui a le potentiel de révolutionner notre rapport à la data. Gravity l’utilise pour fournir des e-documents d’identité à des populations sans papiers officiels. Un moyen de favoriser leur insertion sociale», a-t-il expliqué.

«Nous avons été impressionnés par la capacité d’innovation et de créativité dont ont fait preuve les lauréats. Ils sont la preuve qu’une nouvelle génération d’entrepreneurs émerge pour relever les défis du développement durable grâce à une technologie à visage et à usage humains », a indiqué le jury, ajoutant que ceci constitue une excellente perspective pour le continent.

 

Daniel Coulibaly

 

 

Published in Economie / Société

La 3ème édition de la Journée Nationale de Partenariat État/Secteur Privé (JNP 2017) organisée par le Secrétariat exécutif du Comité de Concertation État /Secteur Privé(CCESP) avec l’appui des partenaires du Dialogue Public Privé a eu lieu le lundi 13 novembre 2017 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a présidé la cérémonie qui a porté sur le thème «Encadrement du Secteur informel : source de croissance et de compétitivité de notre économie ».

Cette journée a eu pour but de renforcer la vision partagée et complémentaire entre l’Etat et le Secteur Privé pour l’atteinte des objectifs de développement socio-économique du pays par la transition du secteur informel vers le secteur formel.

Ainsi, un accent particulier a été mis sur l'encadrement du secteur informel qui, en faveur de la longue période d’instabilité qu’a connue le pays, a contribué à une réduction subséquente de l’emploi, devenant un levier considérable de l’économie nationale.

A travers le développement de ce thème, l'Etat ivoirien entend parvenir à une structuration de ce secteur, d’une part pour la constitution d'un tissu d'entreprises compétitives indispensables à la croissance économique et d’ autre part pour le renforcement du Dialogue public privé.

Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, par ailleurs président du Conseil de Concertation a indiqué que ce «partenariat exemplaire va conduire à des reformes tangibles et permettre de maintenir un environnement propice aux affaires et à l’amélioration de la compétitivité des entreprises ».

Il a tenu à rassurer les différents acteurs sur la mise en œuvre effective des recommandations communes, qui seront formulées par les équipes techniques à l’issu des travaux et validation des conclusions par le conseil des ministres.

Adama Koné, Ministre de l’Economie et des Finances, président du Comité Technique de Concertation, a noté une collaboration inclusive entre l’Etat et les acteurs du privé. « Le Chef de l’Etat Alassane Ouattara a décidé de faire du Secteur Privé le principal moteur de la croissance de notre pays », a-t-il dit, avant de réaffirmer la part attendue du secteur privé dans le plan national de développement 2016-2020 qui serait de 18.716 milliards fcfa, soit 62,4% du montant total de 30.000 milliards de FCFA.

Le Ministre de l’Economie et de Finances a, en outre, insisté sur le fait que le moment est venu pour l’Etat et le secteur privé de mutualiser les efforts en vue de juguler le développement du secteur informel et d’en assurer un meilleur encadrement pour la transition vers le secteur formel, afin de favoriser l’éclosion d’une économie plus dynamique et performante ».

Janvier Litse, représentant le président Akinwumi Adesina, de la Banque africaine de développement(BAD) a réitéré les engagements de la banque à la Côte d’Ivoire. Il a de même souligné, le défi de la restructuration du secteur informel qui occupe une place importante dans la plupart des pays en voie de développement. « Nous serons avec vous pour faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020 », a-t-il promis.

"Les interventions constructives enregistrées tout au long de la journée ont permis dans une approche inclusive d’approfondir le diagnostic et l’état des lieux sur la problématique de l’informel et d’en situer les principaux enjeux à la fois sociaux et économique parce qu’il touche à la qualité des emplois et au bien de compétitivité de notre pays’’, a fait savoir Mariam Fadiga Fofana, secrétaire exécutif du CCESP. Et d’ajouter : « dans la dynamique de la consolidation de partenariat entre l’Etat/Secteur privé, le secrétariat exécutif du CCESP estime que c’est un point de départ satisfaisant au regard de la mobilisation exceptionnel et au présent engouement des parties prenantes. Nous voulons nous en réjouir dans la mesure où des orientations pertinentes en ressortent et ce, dans la perceptive de l’élaboration d’’une stratégie nationale d’encadrement du secteur informel visant à favoriser la transition vers une économie formelle ».

Pour elle, l’appropriation et l’engagement de tous les ministères, du secteur privé, de la société et des partenaires techniques s’avère nécessaire pour conduire à son terme cet important chantier qui se profile.


Les prix du partenariat 2017

Les prix du partenariat 2017 ont été remis à 5 lauréats. Il s’agit des Prix du partenariat administration publique, décerné à la Direction Générale du Trésor et de la comptabilité publique(16,05). Celui du secteur privé a été attribué à la Fédération ivoirienne des Petites et moyennes entreprises (16, 25). Le prix du partenariat du cadre paritaire sectoriel est revenu au Comité de suivi des remboursements des crédits de TVA (16, 20/20). Quant au Prix du partenariat point focal Ccesp, il a été remporté par Koné Kinondja de la direction de l'activité industrielle (Ministère de l’industrie et des mines) avec 16,94 comme moyenne. Le journaliste Koné Souleymane du site en ligne Koaci.com s’est adjugé le Prix point focal presse (16,67/20).

A cela s’ajoutent deux prix spéciaux décernés à Jean Kacou Diagou, ancien président de la CGECI (Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire) 2005-2016 et Nicolas Djibo, ancien président de la Chambre de Commerce et d’Industrie(CCI) pour le travail accompli à la tête de ces institutions.

La conférence inaugurale a porté sur la thématique suivante : « Enjeux de la formalisation de l’économie pour le partenariat Etat/Secteur Privé en Côte d’Ivoire». Elle a été prononcée par le Premier ministre, ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Amadou Gon Coulibaly et Jean-Marie Ackah, président du patronat. Sans oublier les activités habituelles que sont les panels de haut niveau, les rencontres B to G, et surtout la grande innovation les «Sides Events » qui ont permis d’offrir un temps d’échanges des entreprises du secteur informel avec les structures publiques et privées concernées par le processus de formalisation.

La société civile, les missions diplomatiques, les partenaires techniques et financiers au nombre desquels, la Banque mondiale, la Banque Africaine de Développement(BAD), les organisations sous régionales (CEDEAO, UEMOA), les chambres consulaires, ainsi que des structures privées et étatiques ont pris part à ce grand rendez-vous de la concertation.

 

Daniel Coulibaly

 

 

Published in Economie / Société

Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire a condamné dans un communiqué publié le 18 novembre 2017, la vente aux enchères comme esclaves des migrants issus d’Afrique Subsaharienne en Lybie. Il est signé du ministère ivoirien des Aaffaires étrangères dirigé par Marcel Amon Tanoh

«La République de Côte d’Ivoire considère que cette pratique d’une autre époque, d’un passé lointain et peu glorieux, constitue une grave violation des droits de l’homme, des libertés individuelles et de la dignité humaine. », déplore le communiqué, interpelant les autorités Libyennes, l’Union Africaine, l’Organisation Internationale pour les Migrations, les Nations Unies et l’ensemble de la communauté internationale, sur l’impérieuse nécessité que soit diligentée une enquête, pour faire toute la lumière sur cette pratique ignoble et situer les responsabilités.

« La Côte d’Ivoire, hôte du 5ème Sommet UA-UE, les 29 et 30 novembre prochains à Abidjan, prendra toutes les dispositions, en relation avec les commissions de l’UA, de l’UE et l’ensemble des pays membres, pour que la question libyenne soit inscrite en bonne place de l’ordre du jour qui sera examiné à ce Sommet.

 

Daniel Coulibaly

Published in Economie / Société

La Côte d’Ivoire est un très beau pays avec des ressources naturelles immenses. Le pays est bien arrosé et possède une longue façade atlantique parsemée de lagunes et d’îles parfois encore vierges. Jumia Travel, acteur du tourisme ivoirien vous fait redécouvrir le parc national des îles Ehotilé.


Situé à l’est du pays, sur la lagune Aby pas loin d‘Assinie, le parc est composé d’une demi-douzaine d’îles sur plus de 500 hectares. Les îles les plus connues sont celle de Monobahas, Niamoan, Bitouaté, Élouamé, N’Gremon et Bossou Assouan qui est une île sacrée. La réserve a été créée en 1974 et elle est composée d’une faune essentiellement marine.

Comme toutes les zones humides côtières, le parc abrite une diversité exceptionnelle ; il a été recensé près de 128 espèces d’oiseaux réparties en 35 familles. Pour la plupart, ce sont des espèces aquatiques auxquelles s’ajoutent, durant la saison sèche, des espèces migratrices. Les lieux abritent aussi des mammifères spécifiques à la forêt tropicale ainsi que deux espèces qui lui confèrent son originalité. On y trouve une importante population de chauve-souris logée dans l’île Balouaté.

Les populations riveraines considèrent ces animaux comme le signe de la présence des parents disparus. Dans la lagune Aby, les lamantins cohabitent avec d’autres mammifères marins ; ici ils sont protégés car menacés de disparition depuis une dizaine d’années.

La population riveraine du parc est répartie dans 21 villages ; ils sont les premiers gardiens du parc car tenant à la préservation de leur habitat naturel. La population locale sert aussi de guide pour explorer l’ensemble des îles du parc. L’accès au parc est relativement facile de par sa proximité avec Assinie et Grand-Bassam ; une fois arrivé dans ces 2 villes, des taxis font la navette jusqu’à l’entrée du parc. L’accès est payant ainsi que les services d’un guide ; la visite du parc se fait en pirogue dans une ambiance conviviale.

 

Dominique Eliane Yao
Public Relation Jumia Travel-Côte d'Ivoire

 

 

Additional Info

  • Contributeur Contributeur
Published in Contributions

Konaté Issiaka, le directeur général des ivoiriens de l’extérieur, annonce le retour volontaire de 430 Ivoiriens de la Libye. Il s’exprimait sur la migration irrégulière des jeunes africains à l’occasion de la finale du concours d’art oratoire et de débat sur « Les dangers de la migration irrégulière et les pistes de solutions pour enrailler le phénomène», organisée par la structure Ciné Connexion en collaboration avec la Fondation Friedrich Naumann, le samedi 11 novembre 2017 à Abidjan.

« Il s’agit de deux vols. Le premier arrive le 17 novembre 2017 avec à son bord 170 personnes et le second 260 personnes le 22 novembre 2017 », a-t-il déclaré.

Selon lui, ce retour volontaire s’inscrit dans le cadre des actions du gouvernement à aider tous les Ivoiriens de l’extérieur partis en aventure et aujourd’hui vivent des situations difficiles, et qui veulent revenir au pays.

 

Daniel Coulibaly

Published in Economie / Société

LDA Newsletter

Ne ratez rien de l'actualité en continue, soyez aux premières loges des dernières news sur LADIPLOMATIQUE D'ABIDJAN

+ Dossiers

Face à l’augmentation du stress hydrique et aux effets du changement climatique sur les ressources en eau qu’elle partage avec ses voisins, la Côte d’Ivoire a adhéré à la Convention des Nations Unies...