Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Vingt-quatre jeunes femmes de neuf pays africains dont la Côte d’ivoire ont échangé avec le ministre ivoirien de la Communication et des Médias, Sidi Touré, pour un partage d’expériences, en vue de renforcer leur leadership au centre Andrew Young du plateau

Sidi Touré a partagé son expérience avec les jeunes femmes du programme   AFRICAN WOMEN OF THE FUTURE FELLOWSHIP. Mme Sefora Kodjo KOUASSI initiatrice du programme, a indiqué que le choix s’est porté sur le ministre sidi TOURE  parce que les jeunes femmes se reconnaissent en sa personne. Et il a surtout eu un brillant parcours et son histoire a personnellement touché l’association qu’elle dirige.

Pour Sidi TOURE, Etre un mentor c’est apporter une contribution, des conseils à quelqu’un qui en a besoin pour son parcours de vie. «Nous  avons échangé quelques éléments de notre parcours de vie avec ces jeunes dames à l’effet de les aider à s’en inspirer pour pouvoir améliorer le leur», a-t-il indiqué.

Aux dires du ministre le mentorat vise à consolider l’autonomie des femmes, il est important que dans le cadre des activités du SEPHIS que «nous apportions notre contribution pour leur permettre d’aller plus loin dans leur réalisations».

AFRICAN WOMEN OF The future fellowship est un programme international et prestigieux de mentorat et de leadership traduit sous forme de bourse d’études et d’immersion. Pour cette deuxième édition, les jeunes femmes résident à l’Université Internationale de Grand –Bassam où elles bénéficieront d’une formation intensive pendant six semaines, animée par des partenaires de l’association tels que ONU FEMMES, UNICEF, IUGB.

Pour participer au programme, les candidats sont invités à s’inscrire en ligne et par un processus sélectif, 24 jeunes femmes sont sélectionnées selon la pertinence de leur projet ou son incidence positive sur la vie des femmes vivant en Afrique. La formation s’achèvera par un forum de haut niveau pour le leadership féminin qui se tiendra le 20 juillet 2019 à l’institut français du plateau rappel-t-on

Aip

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Les épreuves écrites de la session 2019 du Certificat d'études primaires élémentaires (CEPE) qui enregistrent 552 115 candidats en Côte d'Ivoire ont débuté lundi sur toute l'étendue du territoire national avec des «dispositions convenables » contre la fraude.

A Lakota dans le Sud-Ouest ivoirien où ces épreuves ont été lancées par Abdoulaye Kouyaté, le chef de cabinet du ministère ivoirien de l'éducation nationale, de l'enseignement technique et de la formation professionnelle, les autorités ministérielles se sont félicitées des « dispositions convenables » contre la fraude.

« Les dispositions qui sont prises ici sont convenables », a dit à la presse Ibrahima Kourouma, coordonnateur général de l'inspection générale invitant candidats et parents d'élèves « à ne pas tomber dans la fraude».

Selon les autorités ministérielles, les résultats de cet examen qui se déroule sur une journée seront proclamés le 15 juillet prochain. 

Ces épreuves écrites du CEPE feront place à celles du Baccalauréat du 08 au 12 juillet prochain. Auparavant, les candidats à cet exament qui ouvre les portes de l'enseignement supérieur, affrontent les épreuves orales du 25 juin au 05 juillet 2019. Les épreuves écrites du BEPC ont pris fin le 21 juin dernier.

La lutte contre la fraude aux examens à grand tirage est une préoccupation majeure des autorités éducatives en Côte d'Ivoire.

La semaine dernière, six enseignants ont été appréhendés pour fraude à la session 2019 de l'examen du Brevet d'étude du premier cycle (BEPC). Quatre d'entre eux ont été jugés et condamnés à 12 mois de prison avec une amende de 300 000 FCFA.

Les deux autres ont été relaxés pour délit non constitué. Au total 1 289 603 candidats sont en lice pour la session 2019 des différents examens à grand tirage en Côte d'Ivoire, soit 552 115 candidats pour le CEPE, 439 529 candidats pour le BEPC et 273 348 candidats pour le baccalauréat.

 

APA

 

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lundi, 01 juillet 2019 06:42

Le Maroc inaugure le port de Tanger Med 2

Le Prince Héritier Moulay El Hassan, représentant le Roi Mohammed VI, a inauguré, le 28 juin 2019, la 3ème étape du méga projet qu’est Tanger Med, après celles de Tanger Med I et du port de passagers et de rouliers, à savoir le port de Tanger Med II dont les travaux avaient été lancés en 2010.

Cette nouvelle plateforme, d’une capacité nominale totale de près de 06 millions d’EVP, porte la capacité totale des terminaux à conteneurs du complexe Tanger Med à 09 millions d’EVP, rendant le port de Tanger Med l’un des plus importants hubs de transbordement en Afrique et en Méditerranée.

A noter, qu’en intégrant les dernières technologies de mouvements des conteneurs, ce nouveau port est le plus innovant du continent africain. De plus, deux postes pétroliers, aptes à recevoir des navires de 250 m, sont adossés à la digue principale du port Tanger Med II tout en utilisant les mêmes infrastructures de connexion (autoroute, chemin de fer, électricité, eau) que celles réalisées lors de la construction de Tanger Med I.

Le port Tanger Med II, qui a nécessité un investissement public en infrastructures de l’ordre de 1,4 milliards d’Euros, constitue donc une plateforme portuaire logistique et industrielle intégrée, connectée à un réseau de transport multimodal (liaisons ferroviaires, autoroutes et voie express) lui permettant de relier directement le port aux principales villes marocaines. Ce nouveau port permettra très certainement de répondre aux besoins croissants des opérateurs maritimes en plateformes de transbordement.

Nul doute, qu’avec ce nouveau port, Tanger Med devient un hub de distribution logistique où différentes opérations seront réalisées, à savoir la logistique à valeur ajoutée, le groupage, l’étiquetage, l’emballage, permettant ainsi à des multinationales et à de grands logisticiens (3PL) d’optimiser leurs opérations logistiques et d’adresser des marchés mondiaux.

Par ailleurs, il y a lieu de noter que l’ouverture de ces nouveaux terminaux au port de Tanger Med lui permet de surpasser les plus grands ports méditerranéens, notamment Algésiras et Valence, en termes de capacité de conteneurs et de stimuler l’investissement et la production dans le pays et de se positionner comme le premier à l’échelle africaine, devant ceux de Port Saïd, en Egypte, et de Durban, en Afrique du Sud.

Cette ouverture permet, également, à Tanger Med de se hisser au rang des vingt premiers ports à conteneurs à l’échelle internationale, renforçant davantage sa position comme plateforme privilégiée pour les exportations marocaines et comme hub de référence pour les flux logistiques mondiaux et le Global Trader.

Mais le modèle ne se résume pas au seul port car la venue d’investisseurs suppose et exige aussi un environnement propice : une connectivité aux autres régions et villes, un bassin de compétences et de main- d’œuvre, une administration et des services publics performants sans oublier aussi un cadre de vie pour les femmes et les hommes qui sont censés faire tourner tout cela.

Du coup, la réussite du modèle Tanger Med passait obligatoirement par une remise à plat de toute la région à commencer par la ville de Tanger elle-même et ce n’est donc pas un hasard si la capitale du détroit a connu depuis une quinzaine d’années une formidable métamorphose.

En conclusion, avec le lancement du Port Tanger Med II, le Royaume du Maroc vient de réussir à mettre en service le plus grand port à conteneurs du continent africain et le Port de Tanger Med renforcera son rôle d’appel des entreprises de transport de conteneurs, en particulier d’Asie, d’Afrique, des Amériques et d’Europe. Nul doute que le Maroc deviendra l’un des plus importants lieux de transbordement au Monde avec l’ajout des terminaux APM au Port de Tanger Med II.

En outre, à la faveur de ce nouveau Port, ce géant du détroit, le Maroc est connecté chaque semaine à plus de 174 ports dans 74 pays au monde auquel il est relié par des lignes régulières et reste le premier port africain à rivaliser dans le Top 50 du World Top Containers Port.

Ainsi, le port Tanger Med, plus grand port africain, est devenu aujourd'hui un réacteur de l'économie marocaine et offre l’occasion à la ville de Tanger de se développer et de lui assurer un rayonnement international.

Un événement couvert par des journalistes marocains, d’Afrique, d’Asie, des Amériques et d’Europe.

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Averda, le principal fournisseur international de services environnementaux, a remporté quatre contrats le 25 juin dernier, suite à son engagement d'investir dans le personnel, les nouvelles technologies, les équipements et les opérations. 

Selon Malek Sukkar, PDG de Averda: « Après cinq années de service à Casablanca, nous sommes ravis de renouveler notre engagement envers les communautés de la ville grâce à de nouvelles idées et une gamme très intéressante de nouveaux services et solutions. Je suis également heureux d’annoncer un investissement majeur dans notre personnel et nos équipements.» a-t-il commenté.

Le contrat avec la Commune de Casablanca concerne les quatre arrondissements de Sidi Bernoussi, Ain Sebaa-Hay Mohamadi, Ain Chock et Hay Hasani. il prévoit l'introduction de nouveaux équipements de pointe pour les poids lourds. Notamment des compacteurs de déchets, des lave-conteneurs, des balayeuses, des chargeuses, des bennes, des camions-citernes et des bacs. Il y aura également une augmentation de la main-d'œuvre avec plus de balayeurs manuels, de personnel de collecte, de chauffeurs de camions, de contrôleurs et de personnel de soutien.

Fort de son expérience acquise à Casablanca, Averda complétera ses services avec des conteneurs enterrés pour les déchets, des conteneurs à chargement latéral et des conteneurs métalliques étanches. Leur déploiement permettra à Averda de traiter des volumes de déchets nettement plus importants. ce qui permettra à la municipalité d’éviter les problèmes liés à l’encombrement qui se posent depuis longtemps dans les zones à forte densité de population. 

Averda est à l'origine une entreprise d'ingénierie de haute technologie, elle s'est développée pour devenir un fournisseur très innovant dans les services de collecte, de traitement, d'élimination et de recyclage des déchets. Depuis sa création, averda opère dans les pays émergents et a desservi 34 villes du Moyen-Orient et d'Afrique. 

Mohamed Compaoré

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Le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed Ali, recevra le Prix Félix Houphouët-Boigny – UNESCO pour la recherche de la paix au cours d’une cérémonie organisée au siège de l’Organisation le 9 juillet.

Abiy Ahmed Ali a été sélectionné par le jury international du Prix le 29 avril dernier, en reconnaissance de ses actions pour le dialogue dans la région. Et en particulier pour avoir été l’instigateur d’un accord de paix historique entre la République Fédérale Démocratique d’Éthiopie et l’Érythrée.

Le jury international du Prix est composé de Ellen Johnson Sirleaf, ancienne Présidente du Liberia, Lauréate du Prix Nobel de la Paix (2011), François Hollande, ancien Président de la France, Princesse Sumaya bint El Hassan de Jordanie par ailleurs, envoyée spéciale de l’UNESCO pour les sciences de la paix, Michel Camdessus (France), ancien directeur général du Fonds Monétaire International (FMI), le Professeur Yunus Mohamad (Bangladesh), fondateur de Grameen Bank et Lauréat du Prix Nobel de la Paix (2006) et Forest Whitaker (Etats-Unis), fondateur de l’initiative Paix et Développement.

Cette cérémonie qui marquera le 30e anniversaire de la création du Prix se tiendra en présence de plusieurs chefs d’État et de gouvernement ainsi que de nombreuses personnalités.

En marge de la cérémonie, Abiy Ahmed Ali fera don d’une réplique de Lucy à l’UNESCO. Lucy est le surnom donné au fossile de l'espèce éteinte Australopithecus afarensis découvert en 1974 sur le site de Hadar, en Éthiopie, par une équipe de recherche internationale.

Créé en 1989, le Prix Félix Houphouët-Boigny – UNESCO pour la recherche de la paix a pour vocation d'honorer les personnes vivantes, institutions ou organismes publics ou privés en activité ayant contribué de manière significative à la promotion, à la recherche, à la sauvegarde ou au maintien de la paix, dans le respect de la Charte des Nations Unies et de l'Acte constitutif de l'UNESCO. Il est la plus haute distinction remise par l’UNESCO.

Mohamed Compaoré

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La Côte d’Ivoire s’est dotée d’un ministère de la Ville depuis juillet 2018, et se donne comme objectif d’élaborer un document de Politique Nationale de la Ville afin de réussir le processus complexe d’urbanisation. Dans ce cadre, un séminaire sur la Politique de la ville en Côte d’Ivoire s’est tenu du 12 au 14 juin à Abidjan.

Le Département Infrastructure et développement urbain de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) s’est joint aux experts politiques et à d’autres parties-prenantes du monde de la finance et de l’urbanisme pour des échanges autour du thème de l’urbanisation ivoirienne. Les discussions se sont déroulées en présence de Dominique Strauss Kahn, invité d’honneur et orateur à la session d’ouverture sur : Enjeux Internationaux et villes africaines. Homme politique français et ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), M. Strauss Kahn a situé l’urbanisation de l’Afrique dans le contexte de la mondialisation, déplorant le fait que les grandes villes africaines n’arrivaient pas à s’élever au statut de métropole. Pour éviter les écueils, les villes ivoiriennes doivent s’intégrer aux métropoles mondiales, au risque de rester à la marge de la mondialisation.

Dominique Strauss Kahn a évoqué l’importance de travailler sur trois axes comportant des enjeux politiques mais aussi économiques. Premièrement, la formalisation des marchés fonciers qui permettrait une planification urbaine plus structurée. Ensuite, le financement, avec la création d’une base de fonds pour l’infrastructure à partir des actifs fonciers, mais aussi une politique qui fait le choix raisonné d’investissements à fonds perdus afin d’accéder aux bénéfices long terme, a-t-il déclaré, en prenant l’exemple d’un modèle intégrant les enjeux environnementaux. Troisièmement, le développement en parallèle de la région. Car au-delà de la capitale économique, les villes secondaires et l’hinterland doivent prendre place et devenir interconnectés. Le premier objectif est de créer d’autres centres de gravité urbaine pour décentraliser les grandes villes et revoir la mobilité entre les villes secondaires et le centre économique.

Stefan Atchia, responsable de la division Développement urbain de la Banque africaine de développement a réitéré la volonté de la Banque à réussir l’intégration régionale à travers notamment le financement des grands corridors routiers. A cet égard, il a montré comment la Banque, à travers son Fonds de développement municipal urbain soutient les collectivités dans leurs efforts pour des villes plus attractives pour les investisseurs du privé, en mettant l’accent sur l’importance d’avoir un cadre de développement urbain en phase avec une planification au niveau ministériel.

Le modérateur de la session, M. Alioune Badiane, Président de « The Urban Think Tank Africa » a résumé les présentations des grands témoins. Outre Dominique Strauss Kahn et Stefan Atchia, Jean Pierre Elong Mbassi Secrétaire général des cités et gouvernements locaux unis d’Afrique et le ministre Pierre André Perissol, ont apporté leurs contributions à ces discussions de haut niveau.

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Le ciment Bélier de LafargeHolcim Côte d’Ivoire est désormais disponible sur JUMIA.ci. Les deux entreprises ont marqué leur accord pour la création d’une boutique en ligne exclusivement dédiée au ciment Bélier sur la plateforme du leader du E-commerce en Côte d’Ivoire, le vendredi 21 juin au siège de LafargeHolcim, au Plateau.

« Cette boutique en ligne s’adresse exclusivement aux particuliers et petits entrepreneurs qui souhaitent maîtriser la qualité et le coût de leurs travaux de construction » a déclaré Xavier Saint Martin Tillet, Directeur Général de LafargeHolcim Côte d’Ivoire.

« Ce partenariat permet de simplifier la vie de tous nos clients souhaitant effectuer des travaux sans avoir à se déplacer pour acheter leur ciment. Notre mission est de changer la vie des consommateurs grâce à Internet, et nous sommes très heureux de travailler dans ce sens avec LafargeHolcim » a indiqué Francis Dufray, Directeur de Jumia Côte d’Ivoire.

Ainsi, après avoir lancé l’application mobile eBélier en 2018 pour ses clients entreprises, LafargeHolcim poursuit sa stratégie numérique en permettant au client particulier d’accéder simplement et rapidement à son offre ciment.

Sur JUMIA, les clients pourront trouver du ciment Bélier Classique (CPJ 32.5), Extra (CPJ 42.5) et SuperBriC (CPA 52.5) en pack de 5 ou 10 sacs et payer par carte bancaire ou Mobile Money. La livraison est incluse pour un tarif unitaire du sac à partir de 4 176 FCFA.

La commande enregistrée par JUMIA est transmise de façon quasi instantanée à la plateforme de LafargeHolcim qui organise la livraison avec le magasin Binastore le plus proche du lieu souhaité par le client.

Avec ces 225 points de vente, le réseau Binastore de LafargeHolcim est un levier clé dans la réussite de cette phase pilote qui porte pour le moment sur Abidjan et Bingerville. Une extension de l’offre vers les villes de l’intérieur est en cours d’élaboration.

 

Daniel Coulibaly avec ServCom

 

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Le groupe Cofina annonce des résultats en forte progression en 2018, avec un total de bilan de 158 milliards de francs CFA (240 millions d’euros) contre 98 milliards de francs CFA en 2017 (150 millions d’euros), soit une hausse de 60,7% en un an. Sur la même période, les encours de dépôts sont passés de 61 milliards de francs CFA à 104 milliards de francs CFA (158 millions d’euros) et les encours de crédits de 73 milliards de francs CFA à 112 milliards de francs CFA (170 millions d’euros).
 
Ces performances qui traduisent une croissance constante depuis la fondation de Cofina en 2013 sont le résultat d’un effort continu au service des clients du groupe dans les six pays où il opère (Guinée, Sénégal, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali et Congo Brazzaville). Elles illustrent également la justesse de l’analyse effectuée par Cofina : les PME africaines ont besoin d’institutions de financement adaptées à leurs besoins spécifiques, entre la microfinance et la finance classique. En occupant le chaînon manquant de la mésofinance, le groupe Cofina a développé une expertise dans le financement et l’accompagnement des PME africaines.
 
Cela se traduit par une croissance constante du nombre de ses clients, au nombre de 140 718 en 2018 contre 99 566 en 2017, soit une croissance de 31,3% en un an, pour un nombre annuel de crédits octroyés de 23 257 en 2018, contre 14 364 en 2017 (61,9% de croissance sur un an).
 
L’année 2018 a donc été une année faste pour le groupe Cofina, qui a lancé avec succès en avril une opération de titrisation portant sur 10 milliards de francs CFA, dont la première tranche de 3,65 milliards de francs CFA a été remboursée en novembre 2018, et une deuxième en mai 2019. À l’occasion de cette opération, le groupe Cofina s’est vu attribuer la note « tAA » par l’agence de notation Wara, témoignant d’une perspective stable en reconnaissance de la croissance constante réalisée par le groupe.
 
« L’année 2018 a confirmé les tendances développées au cours des années précédentes. Nous nous réjouissons de voir que nos intuitions se trouvent confirmées par les faits, et que la mésofinance devient progressivement et rapidement un instrument d’inclusion économique de plus en plus populaire », déclare Jean-Luc Konan, le Président Directeur Général du groupe Cofina.
 
Seules 20% des PME en Afrique ont accès aux prêts bancaires et ce déficit de financement des PME représente environ 140 milliards de dollars par an à l’échelle du continent. Ce sont autant de chances en moins pour ces entreprises qui représentent pourtant 90% des entreprises formelles et 60% des emplois dans les pays émergents et en développement.

« Les grandes multinationales ont toutes commencé en étant des PME. Le groupe Cofina a à cœur de contribuer à l’émergence aussi bien des PME que des futures multinationales africaines, car c’est par la conjugaison de leurs forces que la croissance de nos économies décollera et deviendra réellement inclusive et massivement créatrice d’emplois. Voilà l’Afrique en laquelle je crois, et à la construction de laquelle travaille le groupe Cofina », conclut Jean-Luc Konan.

Le groupe Cofina annonce des résultats 2018 en forte hausse
Abidjan, le 20 juin 2019 – Le groupe Cofina annonce des résultats en forte progression en 2018, avec un total de bilan de 158 milliards de francs CFA (240 millions d’euros) contre 98 milliards de francs CFA en 2017 (150 millions d’euros), soit une hausse de 60,7% en un an. Sur la même période, les encours de dépôts sont passés de 61 milliards de francs CFA à 104 milliards de francs CFA (158 millions d’euros) et les encours de crédits de 73 milliards de francs CFA à 112 milliards de francs CFA (170 millions d’euros).
 
Ces performances qui traduisent une croissance constante depuis la fondation de Cofina en 2013 sont le résultat d’un effort continu au service des clients du groupe dans les six pays où il opère (Guinée, Sénégal, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali et Congo Brazzaville). Elles illustrent également la justesse de l’analyse effectuée par Cofina : les PME africaines ont besoin d’institutions de financement adaptées à leurs besoins spécifiques, entre la microfinance et la finance classique. En occupant le chaînon manquant de la mésofinance, le groupe Cofina a développé une expertise dans le financement et l’accompagnement des PME africaines.
 
Cela se traduit par une croissance constante du nombre de ses clients, au nombre de 140 718 en 2018 contre 99 566 en 2017, soit une croissance de 31,3% en un an, pour un nombre annuel de crédits octroyés de 23 257 en 2018, contre 14 364 en 2017 (61,9% de croissance sur un an).
 
L’année 2018 a donc été une année faste pour le groupe Cofina, qui a lancé avec succès en avril une opération de titrisation portant sur 10 milliards de francs CFA, dont la première tranche de 3,65 milliards de francs CFA a été remboursée en novembre 2018, et une deuxième en mai 2019. À l’occasion de cette opération, le groupe Cofina s’est vu attribuer la note « tAA » par l’agence de notation Wara, témoignant d’une perspective stable en reconnaissance de la croissance constante réalisée par le groupe.
 
« L’année 2018 a confirmé les tendances développées au cours des années précédentes. Nous nous réjouissons de voir que nos intuitions se trouvent confirmées par les faits, et que la mésofinance devient progressivement et rapidement un instrument d’inclusion économique de plus en plus populaire », déclare Jean-Luc Konan, le Président Directeur Général du groupe Cofina.
 
Seules 20% des PME en Afrique ont accès aux prêts bancaires et ce déficit de financement des PME représente environ 140 milliards de dollars par an à l’échelle du continent. Ce sont autant de chances en moins pour ces entreprises qui représentent pourtant 90% des entreprises formelles et 60% des emplois dans les pays émergents et en développement.

« Les grandes multinationales ont toutes commencé en étant des PME. Le groupe Cofina a à cœur de contribuer à l’émergence aussi bien des PME que des futures multinationales africaines, car c’est par la conjugaison de leurs forces que la croissance de nos économies décollera et deviendra réellement inclusive et massivement créatrice d’emplois. Voilà l’Afrique en laquelle je crois, et à la construction de laquelle travaille le groupe Cofina », conclut Jean-Luc Konan.
 
Fondé en 2013, le Groupe COFINA est la première institution financière africaine dédiée à la mésofinance, le « chaînon manquant » entre la microfinance et la banque traditionnelle qui offre la possibilité pour les PME africaines (90 % des sociétés privées du continent) d’accéder plus facilement au crédit. Présent dans six pays d’Afrique (Congo-Brazzaville, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Conakry, Mali, Sénégal), COFINA a déjà financé plus de 58 000 projets dont 48% portés par des femmes entrepreneures. COFINA a su s’imposer ces dernières années comme la référence en matière de financement des petites et moyennes entreprises en Afrique. COFINA s’est donné pour défi de réduire la fracture financière dont est victime une importante partie de la nouvelle classe moyenne africaine. Fort de plus de 1000 collaborateurs, COFINA gère un portefeuille de plus de 140 000 clients, répartis sur ses six filiales. En 2018, l’institution affiche un total de bilan de 158 milliards de francs CFA.

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mardi, 18 juin 2019 09:40

Jumia Food livre KFC

Le lancement officiel des livraisons KFC par Jumia food a eu lieu lors d’une conférence de presse, le jeudi 13 juin 2019, dans une franchise KFC sise à Adjamé.

Un accord de partenariat avait été conclu entre KFC, entreprise américaine spécialisée dans la restauration et Jumia Food, un service de livraison de repas, de la plateforme d’achat en ligne Jumia, plus d’un mois auparavant.

L’objectif de ce partenariat, selon Nadia Dosh de Jumia-food, est de permettre à tous les Ivoiriens friandes des mets KFC de faire leur commande en ligne et la recevoir sans forcément se déplacer.

«C’est un mariage de raison, car cela a pu se faire après des mois de réflexion. Les Ivoiriens attendaient KFC en livraison. Et c’est possible aujourd’hui avec Jumia Food », a-t-elle indiqué.

Pour Grant Wheratley, directeur général de la franchise KFC-Afrique du Sud, c’est une bonne affaire. « Nous sommes très heureux de livrer KFC via Jumia food », a-t-il dit, annonçant l’ouverture prochaine d’autres franchises KFC dans les stations Vivo Energy(Abidjan) pour désengorger les trois déjà existantes.

Pour passer une commande KFC, il suffit d’aller sur www.foodjumia.ci ou via l’application mobile. 

 

Daniel Coulibaly

 

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Le ministre ivoirien de l’Economie et des finances, Adama Koné a appelé à supprimer au sein de la l’espace Cedeao, toutes les barrières intérieures et les obstacles réglementaires à la libre circulation des biens, des capitaux, des services et des personnes.

« Il s’agit d’un enjeu essentiel pour la marche vers l’intégration économique totale. Et à mon sens, la monnaie unique en fait partie », a signifié le ministre Adama Koné à l’ouverture, lundi, d’une réunion des ministres de Finances et des Gouverneurs des banques centrales de la Cedeao sur le programme de la monnaie unique.

Pour le ministre la Cedeao doit servir d’exemple à l’Afrique toute entière en réalisant son marché commun qui se met en place avec la zone de libre-échange continentale.

« L’échéance de l’année 2020 fixée par nos plus hautes autorités, pour la création de la monnaie unique, c’est maintenant », a-t-il lancé tout en exhortant les pays membres à se donner les moyens de lever les derniers obstacles et apporter des solutions afin de tenir cet engagement.

Des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de la CEDEAO planchent à Abidjan sur le programme de la monnaie unique.  Ils examineront sur deux jours travaux, le régime de change, le cadre de la politique monétaire, le symbole et le nom de la monnaie unique.

Le projet de monnaie unique de la Cedeao existe depuis trois décennies. Il a été réactivé en 2000.

En 2000, les pays d’Afrique de l’Ouest ont exprimé leur volonté d’accélérer le processus d’intégration monétaire entamé au début des années 1980, qui s’est concrétisée par un projet prévoyant la création en deux phases d’une monnaie unique en Afrique de l’Ouest. Ce plan prévoyait, dans sa première phase, le lancement en janvier 2015 d’une monnaie unique, l’Eco, par les pays membres de la Zone monétaire d’Afrique de l’Ouest (ZMAO).

Dans un deuxième temps, la ZMAO devait fusionner avec l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) pour créer, en 2020, une monnaie unique dans l’ensemble des quinze pays membres de la CEDEAO. Après trois reports, en 2003, 2005 et 2009, les responsables ouest-africains ont finalement renoncé, en juillet 2014, à lancer l’Eco en janvier 2015, invoquant le niveau insuffisant de préparation et de convergence économique entre les États membres de la ZMAO.

À cette occasion, ils ont également décidé de changer de stratégie en abandonnant l’étape intermédiaire de 2015 avec la monnaie unique de la ZMAO, et en reprogrammant la création d’une monnaie unique pour l’ensemble de la CEDEAO pour 2020.

Avec AIP

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