Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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RFI lance la quatrième édition du concours « RFI Challenge App Afrique » qui vise cette année à favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine du développement urbain et des villes intelligentes en Afrique francophone. Ouvert à tous les Africains et jeunes entreprises du continent, cette édition récompense les innovations numériques (sites Internet, applications, services SMS…) permettant d’améliorer les services urbains et la qualité de vie des citoyens.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 août 2019* sur le site Internet dédié : appafrique.rfi.fr

Les trois finalistes seront invités à présenter leur projet en décembre prochain à Dakar, au Sénégal, devant un jury de professionnels présidé par Emmanuelle Bastide qui les mettra à l’honneur dans une émission spécialement délocalisée dans la capitale sénégalaise. Le lauréat se verra financer le développement de son projet.

A travers ce concours, RFI souhaite encourager et soutenir l’innovation, en stimulant et accompagnant les jeunes entreprises et développeurs africains. ENGIE AFRICA, Société Générale, Africa Global Recycling, Schneider Electric, ainsi que des incubateurs africains d’entreprises innovantes sont associés à l’opération.

Les trois premières éditions visaient les domaines de la santé (2016), l’éducation des filles (2017) et le développement durable (2018). 

 

Source : RFI

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Les épreuves écrites du Baccalauréat, session 2019, ont débuté ce lundi, sur toute l’étendue du territoire national, a constaté l’AIP.

Le lancement officiel de ces épreuves écrites s’est déroulé dans le département de Dabou, en présence de la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara.

Dans le département de Biankouma, le lancement des épreuves écrites du baccalauréat session 2019 a eu lieu au lycée moderne de Biankouma, centre de composition pour 721 candidats.

Le président du jury, Dr Koffi Simplice Yao, a réitéré l’interdiction des supports numériques dans le centre. Il a également conseillé aux surveillants d’agir avec rigueur et professionnalisme pour des examens propres.

A Bonon, ce sont 700 candidats qui sont à l’assaut du baccalauréat. Procédant au lancement, le sous-préfet, Tiéné Segbé a prodigué de sages conseils aux différents candidats et insisté sur le fait qu’ils doivent chasser de leur esprit tout acte de tricherie.

La direction régionale de Soubré a enregistré 7308 candidats, dont 4913 garçons et 2395 filles répartis dans 12 centres dont sept à Soubré, trois à Méagui, un à Buyo et à Méagui. Le préfet de région, Koné Messemba, qui a procédé au lancement officiel des épreuves dans une salle témoin, a encouragé les candidats à travailler dans la confiance pour réussir leur examen.

A Oumé, 1975 candidats composent dans le calme. Des stratégies ont été mises en place pour décourager toutes tentatives de fraude et de tricherie et empêcher l’usage du cellulaire, ont rassuré les présidents de Jury.

Le corps préfectoral de Toumodi, avec à sa tête le préfet intérimaire Kouamé Bouaki, a sillonné les trois centres d’examen pour encourager les candidats mais également les surveillants à éviter la fraude.

Au total, 258 candidats composent au lycée moderne de Prikro, le seul centre de composition la ville. Le préfet du département de Prikro, Carmelle Aman Chia, a invité les candidats à ‘’tirer’’ les leçons des dernières sanctions infligées aux acteurs pris en flagrant délit de tricherie lors des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), dans certaines villes.

Au total, 273 000 candidats, sur l’ensemble du territoire national, affrontent les épreuves écrites du baccalauréat dans 244 salles, apprend-t-on.

 

AIP

 

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La Chambre recevra les observations des parties et des participants concernant la possible peine et organisera une audience séparée

Aujourd'hui, le 8 juillet 2019, la Chambre de première instance VI de la Cour pénale internationale (CPI) a déclaré M. Bosco Ntaganda coupable, au-delà de tout doute raisonnable, de 18 chefs de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, commis en Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), en 2002-2003. La Chambre de première instance VI, composée du juge Robert Fremr, juge président, de la juge Kuniko Ozaki et du juge Chang-ho Chung, a annoncé son jugement lors d'une audience publique tenue dans la salle d’audience I au siège de la Cour à La Haye (Pays-Bas).

Constatations : Pour prendre sa décision, la Chambre a examiné tous les éléments de preuve soumis au cours du procès, notamment des documents, des témoins oculaires et des témoins privilégiés.

La Chambre de première instance VI a constaté que l’Union des Patriotes Congolais (UPC) et son aile militaire, les Forces Patriotiques pour la Libération du Congo (FPLC), ont été impliqués à tout moment dans au moins un conflit armé non international contre une partie adverse, en Ituri, district de la RDC, du 6 août 2002 au plus tard au 31 décembre 2003 ou vers cette date.

La conduite de l'UPC / FPLC contre la population civile était le résultat attendu d'une stratégie préconçue visant la population civile. Les crimes ont été commis conformément à une politique de l'UPC / FPLC. M. Ntaganda exerçait une fonction militaire très importante au sein de l'UPC / FPLC.

Dans ce contexte, la Chambre de première instance VI a déclaré M. Ntaganda coupable de crimes contre l'humanité (meurtre et tentative de meurtre, viol, esclavage sexuel, persécution, transfert forcé de population et déportation) et de crimes de guerre (meurtre et tentative de meurtre, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile, viol, esclavage sexuel, le fait d'ordonner le déplacement de la population civile, enrôlement et conscription d'enfants de moins de 15 ans et leur utilisation pour les faire participer activement à des hostilités, attaques contre des biens protégés, et destruction de biens appartenant à l'adversaire).  

Bien que les éléments de preuve n'aient pas étayé tous les incidents signalés par le Procureur, ils ont néanmoins démontré que, pour chacun des 18 chefs d'accusation, au moins une partie des charges étaient prouvées au-delà de tout doute raisonnable.

La Chambre a conclu que M. Ntaganda était directement responsable d’une partie de trois des chefs de crime, à savoir le meurtre en tant que crime contre l’humanité, le crime de guerre et la persécution en tant que crime contre l’humanité, et qu’il était l’auteur indirect des parties restante de ces crimes. Il a été reconnu coupable en tant qu'auteur indirect des autres crimes.

Prochaines étapes : Afin de déterminer la peine de M. Ntaganda dans cette affaire, la Chambre recevra les observations des parties et des participants concernant la possible peine, et organisera une audience séparée pour recueillir les preuves et traiter des questions liées à la peine. Dans l'attente de la décision sur la détermination de la peine, M. Ntaganda restera en détention.

Les parties (l'Accusation et la Défense) ont 30 jours pour faire appel de ce jugement. Les questions relatives aux réparations en faveur des victimes seront examinées en temps voulu.

Contexte du procès : Le procès de M. Ntaganda s'est ouvert le 2 septembre 2015 et les conclusions finales ont été entendues du 28 au 30 août 2018.

Au cours des 248 audiences, la Chambre a entendu 80 témoins et experts appelés à la barre par le Bureau du Procureur de la Cour, Mme Fatou Bensouda, 19 témoins appelés à la barre par l'équipe de la Défense dirigée par Me Stéphane Bourgon, et trois témoins que les représentants légaux des victimes participant à la procédure ont fait citer à comparaître, ainsi que cinq victimes qui ont exposé leurs vues et préoccupations.  

Au total, 2 129 victimes, représentées par les représentants légaux du Bureau du conseil public pour les victimes, Mme Sarah Pellet et M. Dmytro Suprun, participent au procès sur autorisation de la Chambre. 

La Chambre de première instance a rendu 347 décisions écrites et 257 décisions orales au cours de la phase du procès. 1791 éléments ont été admis comme preuve. Après la présentation des éléments de preuve, la Chambre a reçu des observations finales écrites des parties et des représentants légaux des victimes, au total plus de 1 400 pages. Le nombre total de documents déposés par les parties et des participants et de décisions de la Chambre est supérieur à 2300.

LA HAYE, Pays-Bas, 8 juillet 2019

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Selon Le représentant de la présidente du Réseau des jeunes parlementaires de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF), Gurratan Singh : « la mise en place effective de son bureau prouve que l’engagement de la jeunesse est une priorité pour l’APF », a-t-il affirmé samedi en marge du 45e sommet de l’APF.

Il s’exprimait lors de la première réunion du bureau du Réseau des jeunes parlementaires qui a eu lieu à Abidjan, en présence de membres de plusieurs sections de l’APF venus, entre autres, de la France et du Canada pour prendre part à la 45ème session de l’instance.

Lors de cette réunion, Armanda Simard, députée à l’assemblée législative de l’Ontario au Canada, a été portée à la tête du Réseau des jeunes parlementaires pour un mandat de deux ans.

En outre, des réflexions ont été menées afin de situer les attentes des jeunes sur l’avenir du Réseau et également pour promouvoir la place des jeunes dans les prochains parlements de la francophonie.

Pour adhérer au Réseau des jeunes parlementaires de l’APF, il faut siéger dans un parlement et avoir moins de 40 ans.

M.C

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Lors de l’ouverture dimanche de la 12è réunion extraordinaire de l’institution panafricaine dédiée au lancement de la phase opérationnelle de la Zone de libre-échange commerciale continentale africaine (ZLECAf), Le président de la commission de l’Union africaine (CUA) a appelé les dirigeants africains à rendre effective la libre circulation des personnes, “une condition à la liberté de commerce”, a-t-il relevé.

Pour le président la CUA, la zone de libre-échange, étant l’un des outils pour la réalisation de l’intégration des Etats du continent, en droite ligne des objectifs du traité d’Abuja et des aspirations de l’Agenda 2063, il sera paradoxal et inexplicable que les populations subissent encore dans beaucoup de pays du continent un régime de visas moins favorable par rapport aux autres citoyens du monde. “Les Etats membres doivent commencer à vulgariser la distribution du passeport panafricain qui est un merveilleux outil pour la promotion de l’identité africaine”, a affirmé Moussa Faki Mahamat.

“Je voudrais mettre l’accent sur l’impérieuse nécessité de ratifier le protocole sur la libre circulation qui est une condition à la liberté de commerce”, a indiqué Moussa Faki Mahamat, ajoutant que la ZLECAf ne pourra être effective si l’on n’ouvre pas les frontières aux Africains.

Il a salué l’opérationnalisation de la ZLECAf qui est de nature à favoriser l’entreprenariat, l’émancipation des femmes et l’emploi de la jeunesse en proie à toutes les tentations que sont à savoir l’exode rural, la migration, le trafic et la criminalité transfrontalière.

“L’autre prérequis de l’intégration commerciale est la réalisation des infrastructures qui permettront l’interconnexion des pays et des régions”, a souligné le président de la commission.

Adopté et ouvert à la signature le 21 mars 2018, l’accord sur la ZLECAf a enregistré à ce jour la signature de 54 des 55 Etats membres de l’UA dont la moitié a déposé la ratification dudit accord.

“La croissance de l’économie africaine devrait être deux fois plus rapide que celle du monde développé”, selon M. Faki Mahamat, trouvant illusoire de parler de commerce ou développement sans la paix et la sécurité, un projet phare de l’Agenda 2063 dont le premier plan décennal s’achève en 2023. D’ailleurs, le président de la commission a annoncé devant plusieurs chefs d’Etats que le prochain thème retenu est celui de “faire taire les armes à l’horizon 2020”.

La ZLECAf devient ainsi le plus grand espace d’échange commercial au monde avec une population de 1,27 milliard de personnes qui pourrait atteindre en 2050 à 2,5 milliards, soit 26% de la population mondiale en âge de travailler.

Débuté dimanche, le 12ème sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine s’achève lundi dans la capitale nigérienne.

Mohamed Compaoré 

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A l’occasion du 12ème sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine qui s’est  tenu le  dimanche dernier à Niamey, les présidents nigérian et béninois ont officiellement apposé leurs signatures sur le document de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) qui est entrée dans sa phase opérationnelle.

Parmi les Etats ayant adhéré à l’accord sur la zone de libre-échange continentale de l’Afrique, 27 ont ratifié le dit accord, a annoncé le président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, appelant les retardataires à se mettre rapidement à jour.

Au cours de la cérémonie d’ouverture des travaux qui s’est déroulée au palais des congrès de Niamey, le président Muhammadu Buhari du Nigeria et son homologue béninois, Patrice Talon, ont solennellement paraphé le traité de la ZLECAf, portant à 54 sur 55, le nombre de pays ayant adhéré l’accord depuis le début des signatures, le 21 mars 2018 à Kigali, au Rwanda.

“La ZLECAf ne pourra être effective si l’on n’ouvre pas les frontières aux Africains”, a dit M. Faki Mahamat qui a insisté sur l’impérieuse nécessité de ratifier sur le protocole sur la libre circulation qui estune condition à la liberté du commerce”.

Selon lui : “Il est paradoxal et inexplicable que les Africains se sentent encore aujourd’hui étrangers chez eux, subissent un régime de visas moins favorable par rapport aux autres citoyens du monde”, a conclu le président de la commission de l’UA.

A noter que la ZLECAF, c’est l’émergence d’un marché de 1,2 milliard de consommateurs et la levée barrières entre pays africains, souligne-t-on.

Mohamed Compaoré

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dimanche, 07 juillet 2019 23:22

CAN 2019-Egypte: Surprenants Barea!

Ouverte le vendredi 21 juin dernier, la 32ème édition de la coupe d'Afrique des nations(CAN) en Egypte a vu de grandes surprises avec la fin des matches du premier tour. L’une des surprises a été la suprématie de l’équipe malgache qui a déjoué tous les pronostics dans la poule B. Et qui vient d’arracher avec brio sont ticket au Congo RDC pour les quarts de finale (2-2/ TAB : 4-2), le dimanche 7 juillet.

Classée parmi les non favoris de cette CAN, l’équipe de Madagascar a surpris plus d’un en survolant sa poule devant la Guinée, le Burundi et le Nigeria (triple champion d’Afrique qu’elle a défait 2-0 en match de poule).

Le dimanche 7 juillet 2019, après un match dantesque, les Malgaches ont arraché leur ticket pour les quarts de finale des mains des Congolais de la RDC. L’équipe de Madagascar a dominé une équipe congolaise de Jean Florent Ibengé(entraineur) manifestement tétanisé par la bravoure et la détermination des Barea. Il ne s'attendait pas à une telle résistance des Barea qui menaient au score jusqu’à 10 minute (90ème min) de la fin(2-1), avant de se faire rattraper sur une tête du Congolais Chancel Mbemba à la suite d'un corner. La prolongation qui n’a pu departager les deux équipes fera place à la séance des tirs au but. A cette épreuve fatidique,  les Malgaches se montrent plus adroits que les Congolaiss (TAB : 4-2). 

Jamais dans une CAN, on aura vu un tel exploit d'une équipe de surcroire non favorite. Une équipe venue d’une île dont le championnat de football est moins médiatisé et sur qui personne n’a parié est en train de déjouer tous les pronostics. Jusqu’où iront le coach Nicolas Dupuis et ses poulains proches d’une demi-finale pour leur première participation. 


Il faut se détromper. Ce n’est pas parce que le président de a CAF est Malgache que les arbitres feraient des largesses aux Barea. Tous les observateurs du football sont unanimes que les Malgaches jouent sans complexe et sans crainte de perdre. Et jusque-là ce « fighting spirit » leur réussit à merveille. Battre sur coup le Nigeria, le Congo… pour se hisser en quarts de finale, pour une première participation à la grande messe du football africain, c’est un exploit. Il fallait le faire. Et les Barea l’ont fait avec la manière. Il ne faudra donc pas s’étonner de voir cette équipe en finale.

Même si les Malgaches en cours de route venaient à perdre de leur superbe, il faudra retenir tout simplement qu'ils auront été héroïques et marqué les esprits pour un premier essai. Ça sera donc sans surprise, si l’équipe malgache venait à être la meilleure équipe de la CAN 2019 et s'adjuger aussi le titre du meilleur entraineur.

Surprenants Barea!

 


Daniel Coulibaly

 

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Le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement et du Développement durable, François Kouablan, était présent a la cérémonie d’ouverture de l’atelier de validation des documents relatifs au cadre légal et institutionnel pour la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national de la Côte d’Ivoire, qui a eu lieu le mardi dernier à cocody.(Abidjan)

A l’issue de cet atelier de trois jours, l’ensemble des travaux devront aboutir à la validation d’un avant-projet de loi sur les changements climatiques, de deux projets de décrets sur la création d’une commission nationale de lutte contre les changements climatiques et de l’agence nationale sur le climat.

Selon le représentant du ministre, il était opportun pour le Côte d’Ivoire de procéder à des études et à l’élaboration des textes juridiques. Et d’annoncer, la création prochaine d’une agence nationale sur le climat et d’une commission nationale de lutte contre les changements climatiques.

Cet atelier réunit une cinquantaine de participants dont des experts en matière de changements climatiques.

M.J

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Les ministres en charge de la défense et de la sécurité de l’Initiative d’Accra se sont retrouvés vendredi à Abidjan dans le cadre de leur 5ème réunion, pour faire le bilan de leurs actions communes pour la sécurisation de leur pays.

En présence de son collègue de l’Intérieur et de la Sécurité, Sidiki Diakité ainsi que du grand commandement de l’armée, le ministre d’Etat ivoirien, ministre de la Défense Hamed Bakayoko a salué l’adhésion récente du Bénin, du Mali et du Niger portant ce groupe à sept membres en plus de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Ghana et du Burkina-Faso.

Selon lui, cette plateforme, en moins de deux ans, a renforcé la collaboration entre les services de sécurité et permis aux Etats membres de faire avorter plusieurs tentatives de déstabilisation.« La mutualisation des moyens opérationnels et le partage du renseignement apparaissent comme la clé de succès de cette lutte contre le terrorisme et toutes les autres formes de menace », a- t-il indiqué.

Au regard des risques de déstabilisation des Etats par des actes terroristes, les chefs d’Etat ivoirien, Alassane Ouattara et ghanéen, Nana Akufo-Ado ont instruit les ministres chargés de la sécurité d’établir entre eux et entre les différents services de renseignements, un cadre de coopération directe et opérationnelle afin de prévenir la menace du terrorisme dans la sous-région, a-t-on appris.

Il faut noter que la rencontre au sommet en février 2019 à Accra a été sanctionnée par une déclaration commune en 10 points correspondant à des actions prioritaires à mener pour améliorer la situation sécuritaire dans les pays de la sous-région.

Mohamed Compaoré

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Dans le cadre de la deuxième conférence des plénipotentiaires de la convention relative à la coopération en matière de protection, de gestion et de la mise en valeur des milieux marins et des zones côtières de la côte de l’Atlantique (Convention d’Abidjan). Quatre protocoles additionnels en rapport avec les milieux marins et côtiers, ont été signés, mardi dernier à Abidjan.

Signée en 1981, la Convention pour la Coopération en matière de protection, de gestion et de développement du milieu marin et côtier de la Côte Atlantique de la région d’Afrique de l’Ouest centrale et australe, appelée la Convention d’Abidjan, couvre une région marine d’un peu plus de 14.000 km.

Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Joseph Séka Séka, assurant la présidence de ces assises, a indiqué que : «il s’agit du protocole additionnel relatif à la gestion intégrée des zones côtières, du protocole additionnel relatif à la gestion durable des écosystèmes de mangroves, de celui relatif aux normes et standards environnementaux pour les activités d’exploration et d’exploitation pétrolières et gazières offshore et, le protocole additionnel relatif à la pollution due aux sources et activités terrestres».

En présence de ses paires venues de 22 pays africains. Il a souligné également que : « Ces protocoles, une fois ratifiés et entrés en vigueur, permettront d’améliorer le cadre de gestion du milieu marin et des zones côtières de notre région », a assuré le ministre.

Le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan, Abou Bamba, a relevé que : « la côte Atlantique de l’Afrique est riche en ressources naturelles, en biodiversité et en écosystèmes marins parmi les plus productifs et les plus riches au monde».

Il a ajouté aussi que L’objectif de ces protocoles  est  donc  de  fournir  aux  Etats  membres  des  instruments  régionaux  de  coopération  visant l’amélioration de la gestion des zones côtières et du milieu marin.

Cependant, de  nombreux  facteurs  naturels  et  humains  comme  la  pollution,  le  changement  climatique  ou  encore  la croissance démographique, menacent un nombre important de ces écosystèmes fragiles.

De la Mauritanie à l’Afrique du Sud, la Convention constitue un cadre juridique global pour tous les programmes liés à l’environnement marin en Afrique de l’Ouest, centrale et australe.

M.J

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