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Après trois jours de travaux, le Forum sur la Loi sur la Croissance et les Opportunités de Développement en Afrique (AGOA) a pris fin le 5 Août sur une note prospective et prometteuse. La cérémonie de clôture tenue au Palais des Congrès du Sofitel Ivoire a été présidée par le Secrétaire d’État Adjoint aux Affaires Africaines des Etats-Unis, Tibor Nagy, et le Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des PME Souleymane Diarrassouba.
Le Secrétaire d’Etat Adjoint Tibor Nagy n’a pas manqué d’exprimer sa vision des échanges commerciaux entre les Etats-Unis et l’Afrique. « Je dis toujours que nous devons voir l’Afrique à travers le pare-brise et non le rétroviseur. Cette affirmation illustre pour moi la promesse que représente l’Afrique, » a-t-il déclaré devant les 1,100 participants au forum.
le diplomate américain a également exprimé sa satisfaction de voir les activités commerciales des pays bénéficiaires de l’AGOA se développer au fil des années, donnant l’exemple du commerce non-pétrolier qui a augmenté de plus de 300 pour cent depuis 2001, et du développement de ces industries non-pétrolières ayant contribué à créer près de 300.000 emplois directs dans les pays bénéficiaires.
Le Secrétaire d’Etat Adjoint a expliqué que la nouvelle stratégie de l’administration Trump pour l’Afrique, élève la relation des Etats-Unis avec le continent à une toute nouvelle échelle, à laquelle les échanges commerciaux et les investissements avec l’Afrique constituent une priorité.
Il a également mis l’accent sur l’importance de la jeunesse africaine et de la promotion de la paix et de la sécurité, dans l’établissement d’un environnement stable et attrayant pour les investissements.
pour lui l’engagement économique des États-Unis en Afrique ne se limite pas à l’AGOA, M. Nagy a mentionné l’initiative Prosper Africa, qui soutient les importateurs et les exportateurs africains. Et stimule les investissements en établissant des équipes de facilitation des affaires dans les ambassades américaines à travers le continent.
« Avec ces engagements et le succès durable de l’AGOA, nous pouvons continuer à capitaliser sur une coopération approfondie, et des opportunités d’échanges commerciaux et d’investissements. », a-t-il soutenu.
La coopération entre les Etats-Unis et l’Afrique s’est également illustrée le 5 aout 2019, avec l'entrée en vigueur du programme compact conclu entre l'agence gouvernementale américaine Millennium Challenge Corporation (MCC) et la Côte d'Ivoire, en présence de Sean Cairncross, le Directeur Général de MCC, et du Président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara.
M.C
L'entrée en vigueur marque officiellement le début de la période de 5 ans prévue pour la mise en œuvre du programme compact de 525 millions de dollars, qui vise à soutenir la croissance et encourager les investissements privés en renforçant les capacités de la main-d'œuvre, en réduisant les coûts de transport, et en ouvrant de nouveaux marchés.
Lors d’un entretien sur les trois chaines de la Radio diffusion et Télévision Ivoirienne (RTI), mardi, veille de la célébration de l’an 59 de la République de Côte d’Ivoire. Le président de la République, Alassane Ouattara s’est prononcé sur la situation socio politique de la Côte d’Ivoire.
Sur le dossier de la recomposition de la Commission Electorale Indépendante (CEI), le président de la République, Alassane Ouattara a décidé de « boucler » par la promulgation d’une loi. Il a décidé de boucler ce dossier tout en n’excluant pas le droit à tous citoyens de contester. Mais que cette contestation n’entraine pas surtout la violence comme en 2010, a-t-il prévenu.
« Je vais promulguer la loi aujourd’hui parce que tous le processus est bouclé », a fait savoir le président Ouattara. Pour lui, l’heure n’est pas aux discussions. Mais, à la mise en place des institutions.
La cour internationale des droits de l’homme et des peuples n’a pas demandé une réforme de la CEI. Mais, une recomposition pour mieux représenter la société civile. A précisé M. Ouattara.
« La CEI de 2010 a eu des problèmes. Celle de 2015 a fait du bon travail. Nous l’avons juste reformulé en diminuant la part de l’Etat », a-t-il souligné.
Abordant le chapitre de l’économie, le président a estimé que la Côte d’Ivoire vit quasiment un second miracle, au regard des indicateurs positifs tant économique que social qu’enregistrent le pays.
Selon lui, la richesse nationale a doublé de 2011 à 2018, ainsi que le produit intérieur brut (PIB). Toutefois, si le produit par tête d’habitant n’a pas augmenté, il relève une hausse du revenu des populations, avec en moyenne une augmentation des revenus de 40%.
Le chef de l’Etat a donné l’assurance que le taux de croissance qui a oscillé pendant huit ans entre 8 et 9% sera toujours élevé.
« Je suis très confiant, et je dois dire à mes concitoyens que nous continuerons, sur cette voie. C’est la bonne voie de la prospérité future de notre grand pays », a-t-il insisté. Et de poursuivre : « En huit ans, nous avons tout doublé dans ce pays », s’est réjouit le président de la République.
M.C
Par Sebastian Wagner, PDG, DMWA Resources
Après des décennies de luttes contre un système de production d'électricité déficient, le Sénégal est maintenant au bord d'un changement de paradigme qui pourrait mettre fin à nombre de ses problèmes. Le gouvernement ayant parié ces dernières années sur de nouvelles installations de production d’électricité, les pannes de courant ont considérablement diminué, la fiabilité du système s’est améliorée et les possibilités de croissance économique se sont améliorées. Certes, beaucoup vivent encore sans accès à l'électricité. En moyenne, 4 personnes sur 10 ne sont pas connectées au réseau national. La situation est pire en dehors des principaux centres urbains, où 60% de la population reste déconnectée, mais les chances d'améliorer cette situation n'ont jamais été aussi proches.
Avec une capacité de production d’un peu moins de 1 gigawatt pour une population croissante de 15 millions d’habitants, il est primordial d’investir davantage dans la capacité de production pour que le Sénégal puisse développer son marché intérieur et donner à ses citoyens l’opportunité d’un meilleur niveau de vie. Cependant, la durabilité doit guider la prise de décision autant que le besoin stratégique.
Les combustibles lourds importés et le charbon utilisés pour générer la plus grande partie de l’électricité du pays coûtent très cher aux coffres de l’État. En 2016 par exemple, les importations de pétrole raffiné et brut ont coûté plus de 1,5 milliard de dollars à l'État sénégalais.

Électricité durable
Les alternatives sont évidentes. Le Sénégal bénéficie de nombreuses heures d'exposition solaire élevée et de vents forts. Les opportunités sont également là pour être saisies. La société française d'électricité ENGIE et la société d'investissement Meridiam ont remporté un appel d'offres en avril pour un parc solaire de 60 MW. Cela s'appuiera sur les projets de production d'énergie renouvelable déjà établis dans le pays, qui représentent désormais 80 MW. À mesure que le prix des technologies solaire et éolienne diminue, ces technologies sont devenues de plus en plus attrayantes ces dernières années, ce qui a également un impact positif sur le coût par MW pour le consommateur. Le parc d’Engie coûtera environ 40% moins cher que les précédentes tentatives d’énergie solaire au Sénégal. La société Lekela Power de Taiba N'Diaye prévoit également de développer 158 MW d’énergie éolienne supplémentaires.
Ces développements reposent sur une combinaison de facteurs. La réputation de stabilité et de climat commercial favorable du Sénégal a rendu le pays particulièrement attrayant pour les investisseurs étrangers au cours de ces dernières années. Les investissements ne proviennent pas seulement des partenaires traditionnels du pays à l’Ouest, en particulier de la France, mais également de l’Est, la Turquie, la Chine, les Émirats arabes unis, la Corée du Sud et l’Inde y réalisant des investissements importants. À l'intérêt croissant des investisseurs privés s'ajoute le soutien d'institutions internationales telles que le programme américain Power Africa, Overseas Private Investment Corporation (OPIC), ou la Société financière internationale (IFC), qui fait partie du groupe de la Banque mondiale. Ces organisations ont aidé à financer de nombreux projets liés à la production d'énergie sur tout le continent. En partenariat avec le gouvernement sénégalais, notamment dans le cadre du programme Scaling-Solar soutenu par l’IFC, ces projets, y compris le nouveau projet de parc solaire de 60 MW remporté par ENGIE et Meridiam, voient progressivement le jour et soulagent les difficultés du réseau électrique du pays.
Depuis 2016, année du lancement du premier projet d'énergie solaire au Sénégal, le pays a connu un développement extrêmement rapide des projets d'énergie renouvelable. Si tout se déroule comme prévu, près d’un demi-gigawatt de capacité installée sera disponible en 2020. Ce serait l'une des augmentations les plus rapides du ratio de production d'énergie renouvelable par rapport aux combustibles fossiles au monde.
En outre, ces projets apportent non seulement une stabilité énergétique, mais répondent également aux préoccupations d’atténuation du changement climatique. Dans le cadre des accords de Paris, le Sénégal s'est engagé à réduire ses émissions de CO2 de 21% d'ici 2020, objectif que seul une politique énergétique durable peut atteindre.
Cette combinaison de variables offre au Sénégal la meilleure opportunité pour le moment de faire pression pour la modernisation de son secteur de la production d’électricité, ce qui devrait à son tour potentialiser le développement des industries, la création de richesses, la génération d’emplois et la croissance économique.
Dans le même temps, l’abandon de la production d’électricité coûteuse basée sur le pétrole lourd doit être une priorité.
La joie du gaz
Les découvertes par Kosmos Energy de grandes quantités de réserves de gaz naturel dans les régions offshore du Sénégal ont changé la donne pour le pays. Au cours des deux dernières années, les découvertes successives ont porté les réserves en place estimées du pays à plus de 50 billions de pieds cubes de gaz naturel, ce qui l’a propulsé dans le top 5 des plus grands détenteurs de gaz naturel de l’Afrique.
Les détenteurs de licences d'exploration, Kosmos et BP, ont déjà suggéré un développement accéléré utilisant une installation de GNL flottante qui pourrait voir le premier gaz commercialisé dès 2021 à partir des champs de Greater Tortue/Ahmeyin (GTA). D'autres découvertes en 2017 ont amené les entreprises à envisager deux trains de traitement de GNL plutôt qu'un seul. Cela signifie que très bientôt, le Sénégal pourra avoir accès à une source d’énergie peu coûteuse qu’il pourra utiliser pour alimenter ses foyers et ses industries, sans parler d’un nouveau et puissant flux de revenus.
La volonté politique semble également être présente pour que cela se produise. L’annonce faite en février de l’accord conclu entre le Sénégal et la Mauritanie sur l’exploitation de leurs réserves de gaz naturel partagées dans le complexe de GTA, d’une capacité de jusqu’à 25 billions de pieds cube de gaz naturel, est un symbole de l’époque. Les décideurs politiques ont rapidement pris des décisions axées sur le développement économique.
Si les cartes sont bien jouées, nous pourrions assister à un changement significatif de la structure économique du pays. Le président Macky Sall, lui-même un pétrolier instruit, sait très bien à quoi s'attendre une fois que le gaz naturel commencera à couler. Déjà, des projets sont en cours pour convertir les turbines à combustible lourd afin qu’elles fonctionnent au gaz naturel. En avril, le groupe technologique Wärtsilä a remporté un appel d'offres pour le déploiement d'une centrale Flexicycle de 130 MW pouvant fonctionner avec une combinaison de différents carburants, de sorte qu'elle puisse immédiatement passer au gaz naturel dès que la ressource est disponible. Les anciennes centrales du pays suivront bientôt.
En utilisant le gaz naturel comme source d’énergie, le réseau national sera en mesure de compenser l’intermittence de l’approvisionnement en énergie renouvelable tout en réduisant à la fois les coûts de carburant et les émissions de CO2.
Les leçons à retenir
Cela ne veut pas dire que le Sénégal ne risque pas aussi de commettre les mêmes erreurs que beaucoup de ses voisins. Lors de la découverte du pétrole par Cairn Energy au Sénégal en 2015, plusieurs voix se sont inquiétées de ce qu’un boom pétrolier pourrait faire pour la fragile économie du Sénégal. La bataille du Nigéria et d’autres contre la malédiction du pétrole n’est pas envieuse. Bon nombre de ces préoccupations sont bien fondées. Un flux important de revenus soudainement concentré dans un secteur spécifique de l’économie peut réduire la compétitivité d’autres secteurs et produire des pressions inflationnistes.
De plus, les attentes doivent être gérées avec soin. Le secteur pétrolier et gazier n’est pas un employeur majeur. La plupart des gens n'y trouveront pas de travail. En particulier avec les solutions GNL flottantes, il y aura peu de place pour intégrer la main-d'œuvre locale, en particulier avec des compétences techniques relativement faibles.
Cependant, si le Sénégal peut apprendre des erreurs des autres, ses ressources naturelles peuvent réellement aider le pays à se développer économiquement.
Il y a pas mal d'exemples à regarder. Le Ghana a rapidement mis en place l'un des cadres juridiques les plus complets pour la gestion des revenus pétroliers et gaziers sur le continent, et même dans le monde entier. La Guinée équatoriale a réussi à utiliser ses ressources pour investir dans le développement des infrastructures et stimuler les industries associées afin de créer un pôle logistique florissant dans le golfe de Guinée. Les partenaires de la coopération européenne peuvent également fournir une assistance pour développer les institutions nécessaires à la gestion de ces revenus. Déjà, les législateurs sénégalais se sont associés aux Pays-Bas et ont visité les opérations du pays en mer du Nord pour tirer les leçons de leur expérience.
Certes, la gouvernance posera des problèmes et certains d’entre eux devront être résolus dans le respect des spécificités de la réalité sénégalaise. Cependant, si le gouvernement peut s'en tenir à son plan de partenariat avec des alliés internationaux pour investir dans un secteur de production d'énergie, il peut créer le fondement de la croissance d'une économie forte.
Équilibrer le gaz naturel et les énergies renouvelables pour la production d'électricité, maintenir une surveillance stricte de la gestion des revenus pétroliers et gaziers, mettre en place des organismes de réglementation indépendants et des fonds du patrimoine pour gérer les revenus, peut être le fondement d'une nouvelle ère de croissance économique au Sénégal.
Dans un communiqué rendu public le lundi 5 août 2019, la fédération ivoirienne de football (FIF) dévoile le nom du nouveau sélectionneur des éléphants locaux. Il s’agit de Maxime Gouaméné, actuel entraîneur de l’AFAD. Il remplace à ce poste Kamara Ibrahim, sélectionneur de l’équipe nationale ivoirienne.
Après les auditions, l’entraîneur de l’AFAD a été préféré à ces deux autres conccurents, à savoir François Monguéhi et Aka Kouamé, tous trois issus d’une longue liste de 13 candidats ayant déposé leurs dossiers à la Fif.
Maxime Gouaméné fait partie de la jeune génération d’entraîneurs ivoiriens. Après sa retraite de footballeur, il a débuté sa jeune carrière d’entraîneur à l’Asec mimosas où il a été deux fois champion de Côte d’Ivoire. Il est ensuite passé au Satellite football club, avant de connaître une petite aventure hors du pays, précisément à l’Asfa Yennega du Burkina Faso. Revenu au pays, Maxime Gouaméné a remporté une coupe de la Ligue avec la Soa. Il est aussi passé par le Sporting club de Gagnoa et le Séwé sports de San Pedro.
Les premiers défis à relever pour le nouvel entraîneur des éléphants locaux seront les matches qualificatifs pour le Chan 2020 qui se déroulera au Cameroun, contre le Niger. Mais avant, l’équipe prendra part au tournoi Ufoa B des nations prévu à Dakar, en septembre.
Daniel Coulibaly
Le 18 ème forum de “l’Africain growth opportunity act” (AGOA) s’est ouvert lundi à Abidjan, en présence du président de la République Alassane Ouattara. Ces assises sont placés sous le thème, « l’AGOA et l’Avenir: Développement d’un nouveau paradigme pour orienter les relations commerciales et les investissements entre les Etats-Unis et l’Afrique ».
Au total, 36 pays sur les 39 éligibles dont 29 pays représentés par les ministres en charge du Commerce, sont présents en Côte d’Ivoire pour ce forum.
Pour le ministre ivoirien du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, ce forum d’Abidjan permettra d’identifier les défis spécifiques à relever respectivement dans les différents pays de même que ceux à relever dans l’ensemble de l’Afrique, en vue d’effectuer un “bond qualitatif” dans l’utilisation de l’AGOA dans les années à venir.
En prélude à la cérémonie d’ouverture, des forums de la société civile, du secteur privé et une réunion consultative des ministres africains du commerce se sont tenus dimanche. Plus de 1000 participants sont enregistrés à ce forum également marqué par l’organisation d’une foire des produits éligibles à l’AGOA, avec plus de 50 exposants.
L’AGOA est une loi américaine sur la croissance et les opportunités de développement en Afrique, votée et promulguée en mai 2000 par le Congrès américain, sous l’égide du président Bill Clinton. Cette loi permet aux pays de l’Afrique subsaharienne d’exporter sur le marché américain sans droit de douanes. Le forum d’Abidjan s’achève mardi.
M.J
La 18ème édition du Sommet sur la Loi sur la Croissance et les Opportunités de Développement en Afrique (AGOA), s’est ouverte sur le thème « L’AGOA et l’Avenir: Développement d’un Nouveau Paradigme pour Orienter les Relations Commerciales et les Investissements entre les Etats-Unis et l’Afrique ». Deux forums sur la société civile et sur le secteur privé ont marqué l’ouverture du sommet.
Le Forum de la Société Civile a été lancé par Matthew Harrington, le Sous-Secrétaire d’Etat Adjoint Américain aux Affaires Africaines, et Ramata Ly-Bakayoko, Ministre Ivoirienne de la Femme, de la Famille, et de l’Enfant.
Acteurs de la Société Civile, et bénéficiaires de programmes initiés par les Etats-Unis, à savoir le African Women Entrepreneurship Program (AWEP), et l’Initiative pour les Jeunes Leaders Africains (YALI), ont participé à la rencontre, qui a porté sur le rôle du numérique et de l’égalité économique dans l’essor des femmes et des jeunes entrepreneurs. Il a également été question de l’impact de la corruption sur le commerce national et international, et de l’adoption d’une nouvelle vision dans la préparation des pays africains à l’exportation vers les Etats-Unis.
Dans son message d’ouverture, Matthew Harrington a déclaré qu’à travers des programmes tels que le YALI, les États-Unis sont engagés à autonomiser la future génération de jeunes leaders africains, en les aidant à tirer profit de leur talent et de leur esprit d'entreprise. Ambassadeur Harrington a ajouté que l’autonomisation économique des femmes est une priorité pour les Etats-Unis aux niveaux les plus élevés. « Quand les femmes sont autonomisées économiquement, ceci produit un effet multiplicateur qui renforce la stabilité, la sécurité et la prospérité des familles, des communautés et des pays,» a souligné le Sous-Secrétaire d’Etat Adjoint.
Le second forum de la journée, celui du secteur privé, a été ouvert par Florizelle Liser, la Présidente Directrice Générale du Conseil des Entreprises pour l’Afrique, qui a co-organisé la rencontre avec la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).
Seward Jones, le Sous-Secrétaire Adjoint pour le Moyen-Orient et l’Afrique au Département du Commerce des États-Unis, a déclaré que le gouvernement des États-Unis s’est engagé à promouvoir les investissements et le commerce avec les pays africains à travers l’initiative Prosper Africa, qui facilitera les échanges commerciaux et réduira les barrières au commerce.
Abidjan, 4 aout 2019
L’association Médias pour la science et le développement (MSD), une organisation regroupant des journalistes scientifiques ivoiriens, a entamé lundi, une campagne de sensibilisation auprès des centres de recherches du pays, visant à exhorter les chercheurs à collaborer davantage avec les médias en communiquant sur leurs résultats de recherche.
Cette initiative dénommée Projet de sensibilisation à la vulgarisation scientifique (PSVS), va s’étendre sur un mois. Elle vise à visiter des centres de recherches, des sociétés savantes, des administrations et institutions concernées par la gestion et le développement de la recherche, afin de les encourager à collaborer avec les journalistes.
« Nous pensons que sans la science, il n’y a pas de développement. Le public a besoin du savoir or le savoir se trouve avec les chercheurs. Les chercheurs doivent donc s’ouvrir davantage aux journalistes pour que leurs résultats de recherche soient sus du grand public, voire des décideurs », explique le président de l’association MSD, Mamadou Traoré.
M. Traoré, par ailleurs, rédacteur en chef à l’AIP, estime que les thématiques science, santé et environnement, méritent un traitement plus accru dans les médias ivoiriens. « Ce qui ne saurait se faire sans une véritable ouverture des chercheurs vis-à-vis des journalistes scientifiques et vice versa », relève-t-il.
Le président de MSD qui a pris part, début juillet, à la 11ème Conférence mondiale des journalistes scientifiques (WCSJ2019) à Lausanne (Suisse), entend, avec son association, profiter de cette tournée pour faire une restitution des recommandations des travaux de ces assises, notamment en matière de sensibilisation des masses à la culture scientifique.
Créée en février 2019, l’association Médias pour la Science et le Développement comprend aussi bien des journalistes ivoiriens que des communicateurs et chercheurs, et est ouverte à toute personne œuvrant à la vulgarisation scientifique.
Elle prévoit des projets de formation aux notions de base de journalisme scientifique mais aussi sur le traitement des sujets d’information liée à la science, la santé et l’environnement, et des excursions scientifiques.
(AIP)
L’union des professionnels de la communication et des médias de Cote d’ivoire(UMPCI) a tenu ses assises le samedi 3 août 2019 à la Maison de la presse d’Abidjan, sous le thème : «Quelle stratégie pour l’épanouissement des professionnels du monde de la communication et des médas ».
Ces assises devraient permettre de porter des réflexions sur le fonctionnement de l’union afin de trouver des solutions durables à l'épanouissement de ses membres pour en faire des acteurs de développement.
Pour le président de l’UMPCI, Ben Kader K, l’heure est, en effet, à la redynamisation de l’union pour le bien-être et l’épanouissement de ses membres.
" Il est important de faire des professionnels de la communication et des médias des acteurs indispensables et incontournables dans leur métier", a-t-il dit.
M. Bony Claver représentant de l’UNESCO a indiqué que les acteurs de la communication et des médias ont un rôle important à jouer dans le développement de la société. Car ils sont aussi des garants moraux de la paix, la cohésion sociale et la stabilité...dans un pays à travers leurs reportages et écrits. C’est pourquoi, il a invité le président Ben Kader à initier des programmes de formation pour ses membres. Avant d’exprimer la disponibilité de l’organisme à accompagner leurs actions.
M. Bony Alain Claude, directeur des affaires financières de l’AGEDI(Agence de gestion et de développement des infrastructures industrielles), et représentant du parrain, M. Ouattara Youssouf, directeur général de ladite agence, a exhoté les membres de l’UMPCI au professionnalisme dans leur métier. « Professionnalisme et rigueur » afin d’apporter la vie, la paix et la cohésion sociale, a-t-il conseillé.
Notons que l’UMPCI a été créée en 2008, Soum St Felix a été le premier président et le deuxième Rash N’guessan Kouassi de la RTI.
Daniel Coulibaly
La Fondation Friedrich Naumann a lancé vendredi le projet dénommé « Bab’ Innov», destiné à l’appui de l’innovation et aux structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat (startups et micro-entreprises) en Côte d’Ivoire, au cours d’un déjeuner-presse à Abidjan.
Objectif : soutenir le développement de l’écosystème de l’innovation en travaillant sur la professionnalisation (renforcement des capacités et la mise en réseau) de structures spécialisées dans l’accompagnement de l’entrepreneuriat en Côte d’Ivoire.
Pour la mise œuvre de ce projet un comité de pilotage a été mis sur pied. Il est composé de la Fondation Friedrich Naumann, Agence emploi jeunes, Agence Côte d’Ivoire PME et des personnes ressources dont Alex Sia de Idia Africa, Malik Bakayoko de Inovis, Fatou Diop de Colab et Jean Patrick Ehouman...
Ses actions vont consister à la réalisation de plusieurs activités, comme l’a indiqué Magloire N’déhi, chargé de programmes à la fondation, lors de la présentation dudit projet, notamment Abidjan business angels(marché de capitaux), mise en place d’une plateforme digitale, Falling Wall Lab(concours de la meilleure innovation entrepreneuriale), Babi entrepreneurship week, identification cartographique des structures d’accompagnement et de création d’un annuaire pour celles-ci, un concours de meilleures structures d’accompagnement, etc.
Dans le cadre de ce projet, il ne s’agit pas de financer une entreprise quelconque, mais d’accompagner les structures existantes qui aident à l’entrepreneuriat, a précisé Sophie Konaté, cheffe de bureau de la fondation en Côte d’Ivoire,
Le Dr Joachim Holden, directeur régional Afrique de l’ouest de la Fondation, a soutenu que ce projet vient pour renforcer l’écosystème entrepreneurial ivoirien, en vue de promouvoir l’émergence de start-up viables, pouvant constituer un début de solutions aux problèmes d’emplois. «Nous avons plusieurs actions prévues pour aider au développement économique de la Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté.
Michael Grau, l’ambassadeur de l’Allemagne à Abidjan, a évoqué un certain nombre de structures allemandes en Côte d’Ivoire pour soutenir le développement économique du pays, en apportant leur appui technique et financier.
L’Etat de Côte d’Ivoire soutient le projet « Bab’ Innov » à travers ses ministères de la Promotion de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le secrétariat d’Etat chargé de la promotion des PME. Le volet technique est assuré par l’Agence emploi jeune et l’agence Côte d’Ivoire PME et sa mise en exécution par la plateforme des structures d’accompagnement des start-up et micro-entreprises. La période de mise en œuvre s’étend sur 6 mois (Juillet à décembre 2019). A la fin, il sera confié au gouvernement ivoirien qui lui donnera une pérennité.
Daniel Coulibaly
L'opposant béninois Lionel Zinsou, arrivé second à la dernière élection présidentielle, a été condamné vendredi à Cotonou à cinq ans d'inégibilité et six mois d'emprisonnement avec sursis pour usage de faux documents, selon une source judiciaire.
Lionel Zinsou, ancien Premier ministre qui vit en France, a été condamné "à cinq ans d’inéligibilité pour toutes les élections à venir en République du Bénin, à six mois d’emprisonnement assorti de sursis", a déclaré une source du tribunal de Cotonou qui l'a jugé.
Il est accusé d'avoir masqué ses dépassements de compte de la campagne électorale de 2016 en utilisant de "fausses attestations ou un certificat falsifié", note cette source.
Le procès contre Lionel Zinsou, grand rival de l'actuel président Patrice Talon, a démarré il y a environ deux mois, mais il n'a pas assisté aux audiences.
De nombreux observateurs locaux et internationaux dénoncent régulièrement un tournant autoritaire du président Patrice Talon, élu en avril 2016, dans un pays réputé pour être un exemple démocratique en Afrique de l'Ouest.
La grande majorité des opposants à M. Talon vivent désormais en exil, déjà condamnés en leur absence ou craignant des mesures judiciaires à leur encontre s'ils reviennent au Bénin.
Condamné à 20 ans de prison pour trafic de drogue, Sébastien Ajavon, président du patronat béninois et richissime homme d'affaires qui vit également en France, a été condamné à 20 ans de prison dans une sombre affaire de trafic de cocaïne et un mandat international a été lancé contre lui.
Fin juin, l'ancien président Boni Yayi, qui avait violemment condamné les dernières élections législatives tenues en avril dernier et auxquelles l'opposition n'a pas pu présenter de listes, a été forcé à l'exil dans une destination inconnue après deux mois de siège des forces de l'ordre autour de son domicile.
Des manifestations ont éclaté début mai et mi-juin dans des bastions de l'opposition et ont été réprimées dans le sang, faisant une dizaine de morts par balles.
AFP