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« Ensemble, contribuons à une gestion écologique des déchets électriques et électroniques (D3E) et des pneus usagés », tel est le thème autour duquel la Fédération des réseaux et associations de l’énergie, de l’environnement et du développement durable (Fereadd) a placé sa cérémonie d’information et de déclaration des organisations de la société civile sur la mise en œuvre du projet de gestion écologique des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEE ou D3E).
Cette cérémonie qui s’est tenue à Abidjan, ce jeudi 12 septembre 2019 a servi de cadre au Président du conseil d’administration (Pca) de ladite Fédération, Loukou Koffi Jules, de saluer certes la mise en œuvre du projet D 3EE, mais aussi et surtout de relever les conséquences qui en découlent de l’absence d’une gestion des déchets é électriques et électroniques.
Pour Loukou Koffi Jules, « point n’est besoin de science divinatoire pour comprendre que la survie de l’homme sur la planète dépend de l’état de l’environnement. Malheureusement, notre planète va mal ». A-t-il dit d’emblée.
« En effet, a-t-il ajouté, l’adoption de la Convention de Bâle en 1992, l’Accord de Bamako en 1998 et la prise du Décret n° 2017-271 du 5 avril 2017 portant gestion écologique des déchets d’équipements électriques et électroniques et des pneus usagés de Côte d’Ivoire par le Gouvernement ivoirien, marque la prise de conscience par la communauté internationale et l’Etat de Côte d’Ivoire, de l’ampleur des D3E et des pneus usagés et de ses répercussions tant sur la vie humaine, sur les activités économiques que sur l’environnement ».
C’est pourquoi, a indiqué M. Loukou Koffi le décret de 2017 « est une opportunité pour tous les acteurs travaillant pour que les objectifs du développement durable soient atteints ».
En ce sens que, a-t-il révélé, « selon un rapport conjoint rédigé en 2019, par les Nations unies, l’appui du Forum économique mondial et du Conseil mondial des entreprises pour le développement durable, chaque année 50 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques ne sont pas traitées. La valeur des matériaux contenue dans ces déchets s’élève à plus de 62, 5 milliards de dollars par an. Soit plus que le produit intérieur brut (Pib) de la plupart des pays ».
Poursuivant, le Pca de la Fereadd, en Côte d’Ivoire, « la gestion de ces déchets est un défi environnemental et les acteurs aux risques liés aux substances toxiques qu’ils contiennent ». « La gestion informelle de ces déchets ne permet pas de tirer profit de tous leurs composants précieux et de créer des richesses et des emplois. Les populations et l’environnement restent exposés aux dangers de ces déchets. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), 17 millions de tonnes de pneus usagés sont générés chaque année dans le monde », a dit Loukou Koffi Jules.
Tout en se satisfaisant que « la réalisation des projets avec l’appui notamment des organisations de la société civile permettra d’instituer un système dans lequel les acteurs des secteurs des D3EE et des pneus usagés pourront bénéficier d’un statut officiel, avec un emploi décent et sûr, en tout récupérant la valeur inexploitée des tonnes de ces déchets ». « La Fereadd prend l’initiative de notifier une Déclaration officielle à l’endroit du Gouvernement ivoirien, des partenaires techniques et financiers et à tous les acteurs impliqués dans la réalisation des objectifs d’opérationnalisation de la filière de gestion des D3EE et des pneumatiques dans le but de matérialiser son investissement dans le projet », a-t-il dit. Soutenu par Koffi Jacques, coordonnateur dudit projet, par ailleurs représentant le ministre de l’Environnement et du développement durable qui fera savoir que « la mise en œuvre de ce projet permet d’atteindre six (6) des 17 points des objectifs du développement durable(Odd). C’est un projet qui va créer au moins 5000 emplois », a-t-il révélé.
Profitant d’une communication, Koffi Jacques a mis en exergue les différents pans dont le but est de créer un cadre de vie propice pour la population. « Nous n’avons pas le droit de faire marche arrière dans la gestion des déchets. Il est prévu 50 centres de collectes qui seront disponibles sur l’ensemble du territoire », a promis M. Koffi Jacques, non sans évoquer quelques obstacles liés, notamment à certains acteurs non nationaux qui sont réticents à ce projet.
M.J
Le lancement de la 4ème édition de la Journée nationale de partenariat État/Secteur privé (JNP 2019) organisée par le Secrétariat exécutif du Comité de Concertation État /Secteur Privé(CCESP) avec l’appui des partenaires du Dialogue Public Privé a eu lieu le jeudi 12 septembre 2019 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Bernard Apkess, représentant du ministre Adama Coulibaly de l’Economie et des Finances, et par ailleurs directeur de cabinet adjoint, a présidé cette cérémonie de lancement de la JNP 2019. Le thème de la 4ème édition prévue pour le lundi 7 octobre est : « Partenariat Etat/Secteur privé pour une croissance inclusive et durable ».
Bernard Apkess a indiqué que « pour réduire la vulnérabilité des populations et accroître leur bien-être », le gouvernement a procédé à l’augmentation des dépenses substantielles pro pauvres. « Celles-ci sont passées de 7,8 % du PIB en 2012 à 9,9% en 2018 soit 1080, 3 milliards de FCFA à 2361,4 milliards de FCFA…», a-t-il dit, tout en précisant que toutes ces actions ont permis d’inverser la tendance haussière de la pauvreté.
Les autorités ivoiriennes ont également mis en route un programme social d’un coût total de 727, 5 milliards FCFA (il devrait être porté à 1000 milliards FCFA) pour assurer une prospérité partagée et le bien-être social des Ivoiriens, eu égard aux attentes des populations dans les domaines de la santé, l’éducation, la protection sociale, l’emploi etc.
Pour ce faire, elles comptent s’appuyer sur un secteur privé dynamique vecteur de croissance économique et de bien-être social. Surtout que la croissance moyenne annuelle de l’économie du pays était de 8,6 % sur la période 2012-2018, se présentant comme la plus dynamique de l’Afrique de l’Ouest voire l’une des plus performantes à l’échelle mondiale.
Le représentant du Groupe de la Banque africaine de développement(BAD), Coulibaly Abdoulaye, a salué l’engagement du gouvernement à travers son programme social (PS Gouv) visant à améliorer les conditions de vie des populations vulnérables. Sans manquer de réitérer l’engagement de la banque à accompagner le gouvernement ivoirien dans son programme de la quête du bien-être des populations ivoiriennes.
Pierre Magne, vice-président de la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CEGE-CI), a noté une nette amélioration de l’environnement des affaires, souhaitant tout de même la mise œuvre des réformes fiscales acquises afin de permettre au secteur privé de jouer pleinement son rôle dans le tissu économique du pays.
L’inscription de la thématique de la croissance inclusive au centre des réflexions de la JNP 2019 traduit la réelle volonté des acteurs publics et privés d’impulser une répartition des dividendes et une croissance entre les différentes composantes sociales, selon Arouna Koné, vice-président de la chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI).
Pour Mariam Fadiga Fofana, secrétaire exécutif du CCESP, la nécessité des journées nationales de partenariat répond à la nécessité d’apprécier la qualité des relations entre l’Etat et le Secteur privé et de définir les perspectives suivant un agenda conjoint pour les deux acteurs. Il apparait donc « opportun de savoir quelle synergie créer entre l’Etat et le secteur privé pour contribuer plus fortement à l’inclusion économique et au bien-être social », a-t-elle soutenu.
Charles Sébé Zoko, président du comité scientifique, a présenté les grandes articulations de la JNP 2019, qui sont entre autres la conférence inaugurale qui sera prononcée par le Premier ministre, ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Amadou Gon Coulibaly et Jean-Marie Ackah, président du patronat ivoirien sur le thème : « Développement économique et croissance inclusive : quelle dynamisme en Côte d’Ivoire ». A cela s’ajoutent les activités habituelles que sont les panels de haut niveau, les rencontres B to G, et surtout la grande innovation les «Sides Events » qui permettront d’offrir un temps d’échanges entre les structures publiques, le privé ainsi que toutes les personnes qui en manifesteront le désir.
Les lauréats du prix de partenariat 2017 ont été présentés, et ont reçu chacun une tablette de dernière génération.
La société civile, les missions diplomatiques, les partenaires techniques et financiers au nombre desquels, la Banque Africaine de Développement(BAD), les organisations sous régionales (UEMOA), les chambres consulaires, ainsi que des structures privées…seront à ce grand rendez-vous de la concertation nationale.
Cette 4ème édition de la JNP 2019 a pour but de se focaliser sur la synergie d’actions entre l’Etat et le secteur privé en vue d’intensifier les politiques et les initiatives visant à répondre aux défis permanents de l’inclusion économique et sociale. La JNP 2019 est parrainée par le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.
Daniel Coulibaly
Le président de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Akinwumi Adesina, est à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, où il doit prendre part, le 13 septembre, en tant qu’invité, au Sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays du G5 Sahel.
Le président Adesina a été reçu en audience par le président du Faso, Marc Roch Christian Kaboré, lequel a félicité la Banque pour l’initiative « Desert to Power » (DPT). Le président burkinabè a également souligné l’excellence des relations de son pays avec la Banque, la remerciant pour le portefeuille des projets mis en œuvre grâce à l’institution.
De son côté, le président de la Banque africaine de développement a tenu à saluer l’engagement, la vision et le leadership du président Kaboré pour avoir accepté d’accueillir le Sommet dans son pays. Il a souligné l’importance de la volonté politique pour la réussite de l’initiative « Desert to Power », qui donne l’opportunité de renforcer le partenariat Sud-Sud. « La volonté politique est très importante et je ne peux que me réjouir de la détermination des présidents du G5 Sahel autour de l’initiative » a-t-il ajouté.
Évoquant les enjeux autour de l’industrie cotonnière, les deux dirigeants ont insisté sur le renforcement de ce secteur ainsi que la nécessité d’une mobilisation globale autour de l’initiative DPT, au-delà même des pays du G5 Sahel.
À l’occasion de ce Sommet, la Banque doit présenter officiellement son initiative « Desert to power » aux chefs d’État et de gouvernement. Au moins 20 milliards de dollars américains devront être mobilisés auprès des partenaires au développement. La Banque doit porter le plaidoyer lors du Sommet, avec pour objectif de garantir l’accès universel à l’électricité à plus de 60 millions de personnes, grâce à l’énergie solaire.
Pour le président Adesina, c’est un paradoxe que dans cette région, parmi les plus ensoleillées du monde, on note un déficit d’accès à l’électricité : « aujourd'hui plus que jamais, la coopération et le commerce transfrontaliers dans le domaine de l'énergie seront essentiels pour maintenir la sécurité d'approvisionnement à long terme face aux défis du changement climatique », affirmera-t-il, ajoutant qu’au « Burkina Faso, des étapes significatives ont été franchies avec le projet Yeleen d’électrification rurale. »
Dans les pays du G5 Sahel, quelque 60 millions de personnes subissent les conséquences d’un déficit d’accès à l’électricité, avec pour les secteurs clés de l’économie, une lourde dépendance aux énergies fossiles, une faiblesse des capacités de production et des infrastructures physiques.
Dans le cadre de sa stratégie d’électrification de l’Afrique, la Banque s’est résolument engagée à accélérer l’accès à une énergie de qualité et à moindre coût pour les populations africaines. Des interconnexions essentielles de réseaux ont été approuvées par le Conseil d’administration de la Banque : Mali-Guinée, Nigeria-Niger-Bénin-Burkina Faso et Tchad-Cameroun. « Il faut une harmonisation des politiques et aller vers une zone de libre échange énergétique », a ajouté le président de la Banque.
L’initiative DTP couvre 11 pays : Burkina Faso, Érythrée, Éthiopie, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Soudan, Djibouti, Sénégal et Tchad. Elle aura un impact significatif sur les conditions de vie de 250 millions de personnes qui devraient avoir accès à l’électricité. L’objectif est d’installer près de 10 gigawatts de capacité solaire d’ici à 2030. Cette initiative se veut une contribution de taille à la réalisation des cinq priorités stratégiques de la Banque, les « High 5 », car l’accès à l’énergie est transversal à tous les secteurs du développement de l’Afrique. Elle est en adéquation avec les Objectifs de développement durable des Nations unies, l'Accord de Paris sur le climat et l'Initiative pour les énergies renouvelables en Afrique.
Le G5 Sahel est un cadre stratégique de coopération régionale créé en 2014, qui a pour objectif de garantir les « conditions de développement et de sécurité de ses États membres ». Il comprend le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Les pays du G5 Sahel sont persuadés de l’interdépendance entre la sécurité et le développement, notamment dans les services de base (énergie, transport, télécommunications, hydraulique).
Le président de la Banque africaine de développement s’est ému des actes terroristes qui ont frappé récemment le Burkina Faso et a exprimé le soutien de l’institution lors de son audience avec le président Kaboré.
Source : APO
La Côte d’Ivoire va soutenir la candidature Akinwumi Adesina pour un second mandat à la tête de la Banque Africaine de Développement (BAD). L’information a été donnée jeudi 05 septembre le Président de la République, Alassane OUATTARA, lors du 1er Conseil des Ministres de la nouvelle équipe gouvernementale.
« (…) je voudrais indiquer que le Ministre Adama Koné, anciennement Ministre de l’Economie et des Finances, a été nommé Ministre auprès du Président de la République chargé des Affaires Économiques et Financières en vue de représenter notre pays, en tant qu’Administrateur, à la Banque Africaine de Développement (BAD), pour soutenir le Nigéria dans la quête du renouvellement du mandat du Président Akinwumi Adesina », a-t-il déclaré.
Selon le président ivoirien, il « fait un excellent travail » à la tête de cette institution panafricaine de développement.
Élu le 28 mai 2015 à la tête de la BAD, Adesina avait annoncé le 14 juin dernier à Malabo sa candidature à sa propre succession pour un second mandat lors de la clôture des travaux des 54èmes Assemblées annuelles du Groupe de la BAD.
Il faut savoir que la prochaine élection aura lieu à son siège à Abidjan en 2020, lors des 55è Assemblées annuelles du Groupe de la BAD.
M.J
Les PDG africains continuent de chercher des opportunités de croissance dans un contexte d’incertitudes économiques et sociopolitiques, selon le rapport Africa Business Agenda de PwC (PricewaterhouseCoopers LLP). L’Agenda compile les résultats d’un sondage effectué auprès de 83 PDG dans 19 pays africains. PwC est présente dans 34 pays d’Afrique et possède 66 bureaux. Avec une équipe de direction unique pour l’Afrique et plus de 400 partenaires et 9 000 professionnels sur le continent africain.
Les chefs d’entreprise africains sont moins optimistes qu’il y a un an concernant la vigueur de l'économie mondiale et la capacité de leurs entreprises à augmenter leurs revenus. Tant sur le court terme que sur le moyen terme. Un quart des PDG africains (25 %) pensent que l'économie mondiale connaîtra un déclin au cours des 12 prochains mois.
Voici quelques-unes des principales conclusions de la 7e édition (2019) du rapport Africa Business Agenda de PwC, publié le 4 septembre, à l’occasion du Forum économique mondial sur l'Afrique, un événement biannuel qui se tient au Cap, en Afrique du Sud.
L’inquiétude au sujet de la croissance économique mondiale a également entamé la confiance des PDG concernant les perspectives de leurs propres entreprises sur le court terme, 27 % seulement des PDG déclarant être « très confiants » quant aux perspectives de croissance des revenus de leurs propres entreprises au cours des 12 prochains mois. Par ailleurs, ils ne sont que 39 % à être « très confiants » quant aux perspectives de croissance de leurs entreprises au cours des trois prochaines années.
Commentant les conclusions du sondage, Dion Shango, PDG de PwC Africa, a déclaré…
« Alors qu’ils portent leurs regards vers l’année à venir, les PDG africains sont moins confiants quant aux perspectives de l’économie mondiale qu’ils ne l’étaient il y a un an. Ils ont le même sentiment lorsqu’ils examinent les perspectives de croissance de leur propre entreprise.
« En Afrique, les incertitudes économiques et politiques, entre autres problèmes, remettent en question les espoirs de croissance immédiate et future des chefs d'entreprises. Bien que l’on assiste à une baisse de l’optimisme, les chefs d'entreprises africains voient quelques opportunités sur le continent mais, globalement, ils font preuve de prudence. »
L’Agenda compile les résultats d’un sondage effectué auprès de 83 PDG dans 19 pays africains. Les résultats sont comparés aux conclusions du 22e sondage annuel mondial des PDG de PwC, effectué auprès de plus de 1 300 PDG au 4e trimestre 2018. L’Agenda fournit une analyse approfondie et des réflexions sur la manière dont les entreprises s’adaptent pour relever les défis liés à l’exercice d’activités en Afrique.
Malgré la conjoncture économique actuelle et d’autres difficultés, les chefs d’entreprises affichent un optimisme certain concernant le potentiel de libération de davantage de croissance sur le continent. Alors que les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni continuent d’être les principaux marchés traditionnels pour les opportunités de croissance, il convient de noter que 20 % des PDG africains « ne savent pas » vers quoi d’autre se tourner pour obtenir de la croissance et 5 % déclarent qu’il n’y a « aucun autre pays » vers lequel ils pourront se tourner. Le rapport suggère que cela pourrait refléter la conjoncture économique et politique actuelle.
Principaux risques liés à l'exercice d’activités en Afrique
Les incertitudes économiques, sociales et politiques persistantes sont une source d’inquiétude permanente pour les PDG dans le monde entier. Et les PDG africains sont tout autant concernés. Les préoccupations relatives à l’incertitude politique, à la pénurie de compétences, à la réglementation excessive et à la volatilité des taux de change sont en tête de la longue liste de risques causant de l'anxiété chez les PDG de toutes les régions.
Ce qui ressort de ces conclusions est le fait que la proportion de PDG africains se déclarant « extrêmement préoccupés » par ces questions est systématiquement supérieure à celle de leurs homologues mondiaux. Bien que cela soit troublant tant pour les entreprises que pour les pays dans lesquels elles opèrent, il convient de noter que la proportion de PDG inquiets a, dans de nombreux cas, baissé par rapport à notre précédent sondage. Par exemple, 39 % des PDG africains s’inquiètent de l’instabilité sociale en 2019 (18 % au niveau mondial), un chiffre en nette amélioration par rapport aux résultats de l’an dernier (50 %), suggérant que, dans de nombreux pays, les conditions sont « moins mauvaises » qu’auparavant.
Les principales sources d’inquiétude des PDG africains sont les menaces sociopolitiques et économiques, ils sont « extrêmement préoccupés » par les incertitudes entourant la croissance économique (41 % pour l’Afrique ; 24 % au niveau mondial), le chômage (33 % pour l’Afrique ; 13 % au niveau mondial), le populisme (33 % pour l’Afrique ; 28 % au niveau mondial), la volatilité des taux de change (42 % pour l’Afrique ; 26 % au niveau mondial) et le manque d'infrastructures de base (35 % pour l’Afrique ; 17 % au niveau mondial).
Concernant les menaces au niveau commercial, 43 % des PDG africains (contre 35 % au niveau mondial) déclarent être « extrêmement préoccupés » par une réglementation excessive, 35 % (30 % au niveau mondial) ont cité les cybermenaces et 45 % (34 % au niveau mondial) sont « extrêmement préoccupés » concernant la disponibilité de compétences clés.
Conflits commerciaux et accords commerciaux
Il importe de souligner que les conflits commerciaux et le protectionnisme ne figurent pas dans la liste des dix principales préoccupations en Afrique. En fait, peu de pays d’Afrique sont susceptibles de bénéficier des tensions commerciales dans d’autres zones géographiques. Bien que certaines de ces questions constituent des obstacles aux affaires et au commerce, de nouvelles perspectives de croissance des revenus se présentent du fait de nouveaux accords commerciaux. Alors que le reste du monde est impliqué dans des conflits commerciaux, les pays africains cherchent à ouvrir leurs marchés au commerce. L’Accord de libre-échange continental africain (AfCTA) est au centre de cette activité. L’accord établit la Zone de libre-échange continentale, la plus importante au monde en termes de pays participants depuis la création de l'Organisation mondiale du commerce en 1992.
En règle générale, les pays africains échangent peu entre eux. Aujourd’hui, le commerce en Afrique représente moins de 3 % du commerce mondial. Les faibles chiffres du commerce s’expliquent par plusieurs problèmes, à savoir une insuffisance des infrastructures sur le continent, des droits de douane élevés sur les importations, la bureaucratie et le fardeau administratif. Ainsi que des problèmes aux postes frontières.
« Pour stimuler la croissance économique sur le continent, il est vital que les pays africains améliorent leurs échanges commerciaux et investissent dans les infrastructures afin de favoriser le commerce », a déclaré M. Shango.
Plans pour la croissance et l’expansion…
Une proportion importante de PDG africains (93 %) sont « assez confiants » ou « très confiants » quant aux perspectives de croissance des revenus de leur entreprise au cours des trois prochaines années. Un chiffre supérieur à la moyenne mondiale qui s’établit à 85 %. Face aux incertitudes entourant les marchés actuels, les PDG se tournent vers l'intérieur pour stimuler la croissance de leurs revenus.
Comme principaux facteurs de croissance des revenus, les PDG africains ont identifié l’efficacité opérationnelle (80 % pour l’Afrique ; 77 % au niveau mondial), la croissance organique (76 % pour l’Afrique ; 71 % au niveau mondial) et le lancement d’un nouveau produit ou service (58 % pour l’Afrique ; 62 % au niveau mondial).
Seulement 36 % des PDG africains (37 % au niveau mondial) ont affirmé qu’ils chercheraient à pénétrer un nouveau marché dans leur quête d’une croissance de leurs revenus.
Progrès technologiques et données
Les forces de la mondialisation et des technologies transforment le milieu de travail. Un fort pourcentage de PDG africains (83 %) classent les progrès technologiques parmi les trois plus grandes tendances ayant transformé le plus le milieu du travail ces cinq dernières années.
Malgré les importants investissements réalisés dans la technologie, les PDG ont identifié un écart énorme entre les données dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées et la pertinence des données qu’ils reçoivent. Les PDG africains affirment que les principales raisons de cela sont la compartimentation des données et un manque de partage des informations (59 % pour l’Afrique ; 51 % au niveau mondial). Ainsi que la faible fiabilité des données (57 % pour l’Afrique ; 50 % au niveau mondial).
La plupart des PDG en Afrique adoptent une approche attentiste à l'égard de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le milieu du travail. Actuellement, 35 % (23 % au niveau mondial) des PDG n’ont aucun plan en place pour mener dès maintenant des initiatives dans l’IA. Mais, ils sont 46 % (35 % au niveau mondial) à prévoir de lancer des projets d’IA au cours des trois prochaines années. Les chefs d'entreprises africains se tournent vers les gouvernements pour les aider dans la gestion de l’IA. La plupart des PDG (76 % pour l’Afrique ; 65 % au niveau mondial) pensent que les gouvernements devraient inciter les entreprises à reconvertir les travailleurs dont les emplois sont automatisés par l’IA.
Shango conclut
« Alors que les événements sociaux, politiques et économiques font évoluer les conseils d’administration, les PDG africains doivent progresser pour apporter une contribution significative et rétablir la confiance pour le long terme. Les entreprises ont un rôle essentiel à jouer pour instaurer et entretenir la confiance dans la société, et les PDG se doivent d’assumer les responsabilités et favoriser la confiance qui en résulte. »
M.J
Le gouvernement de la Guinée équatoriale, représenté par le ministère de l'Économie, des Finances et du Plan, a mené à bien sa mission lors du 28e Forum économique mondial sur l'Afrique, qui s'est tenu la semaine dernière au Cap, en Afrique du Sud.
le ministre Cesar Mba Abogo a dirigé une équipe de responsables qui ont rejoint plus de 1 500 dirigeants régionaux et mondiaux pour discuter de la manière dont l'innovation, la coopération, la croissance et la stabilité peuvent contribuer à la création d'un avenir durable pour l'Afrique.
Il a également vanté les indicateurs économiques favorables en Guinée équatoriale et les efforts en cours pour renforcer le commerce régional et stabiliser la monnaie de l’Afrique centrale, le CFA.
« La présence de la Guinée équatoriale au Forum économique mondial a été une excellente occasion de faire progresser les intérêts économiques de notre pays, de mobiliser les investisseurs et les partenaires de développement stratégiques », a déclaré le ministre.
« Les indicateurs macro-économiques pour la Guinée équatoriale et la région élargie de la CEMAC semblent très positifs grâce à la stabilité des prix du pétrole et aux ajustements budgétaires majeurs qui ont amélioré notre capacité à mobiliser des ressources », a ajouté le ministre.
Selon M. Mba Abogo, « Nous créons pour nos citoyens une valeur qui représente un avantage financier énorme pour nous. La Guinée équatoriale perçoit plus d'impôts et de redevances, ce qui montre un redressement complet depuis l'effondrement du prix du pétrole en 2014», a-t-il fait savoir.
Durant le forum, le ministre a présenté la feuille de route du pays en vue de la réalisation de la quatrième révolution industrielle. Il a également vanté le succès des trois conférences sur l'investissement organisées en Guinée équatoriale cette année. Ainsi que l'amélioration du climat des affaires dans le pays et les efforts historiques déployés pour accroître la disponibilité de statistiques précises et mises à jour sur le pays et son économie.
Le ministre a également évoqué l’importance de l’adhésion de la Guinée équatoriale à l’Opep, dont les réductions historiques de la production pétrolière ont permis de stabiliser les prix du pétrole et de ramener le secteur à une nouvelle phase d’investissement.
« Nous ne pouvons pas exagérer l'énorme valeur que représente l'Opep pour la Guinée équatoriale », a déclaré le ministre. Et de poursuivre : « Pour les pays comme le nôtre qui dépendent des revenus pétroliers pour alimenter la croissance économique, il est essentiel que nous puissions nous faire entendre au sein d'organisations qui nous permettent d'avoir un impact mondial et nous aident à contrôler notre propre destin».
il a indiqué qu’avec la signature de l'AFCFTA et la nécessité de développer une classe moyenne plus forte et de sortir les gens de la pauvreté, la Guinée équatoriale sera plus compétitive et plus indépendante que jamais.
« Lorsque nous collaborons avec nos investisseurs, nous créons plus d’emplois pour nos citoyens, et atteindrons ainsi notre objectif de construire un pays où tout le monde profite de la croissance que nous créons ensemble», a-t-il conclut.
M.C
La 3e édition du SICA (Salon International du Café-Cacao-Cajou), se tiendra aux Etats-Unis du 12 au 14 Décembre. Mme Kassi N. Marie-Rolande épse Yedess, promotrice de l’évènement, dans cette interview accordée à LDA, donne plus de précisions.
LDA: Présentez-nous votre structure
KMR: PROVIDENCE VOYAGES et SERVICES est une branche de Providence services, entreprise de droit ivoirien qui est spécialisée dans deux (02) activités principales. A savoir la gestion des voyages et la délivrance de toutes les prestations connexes aux domaines des Voyages, Tourisme et Loisirs. Elle intervient également dans la billetterie, les voyages organisés (nationaux et internationaux), les excursions etc. De plus, elle intervient dans l’Organisation des événementiels et dans diverses prestations aux entreprises.
LDA: Parlez-nous de l’évènement que vous organisez, le SICA
KMR: Le SICA (Salon International du Café-Cacao-Cajou), est un Salon qui vise à faire la promotion des produits tels que le cacao, le café et la noix de cajou du monde, qui sont les produits de rentes de la Côte d’Ivoire. Mais aussi de certains pays de la sous-région, sur des plateformes internationales de haut niveau. Elle contribue à définir les niveaux d’excellence dans ces domaines, à partager la connaissance et la passion. L’activité principale de ce salon est le développement et l’organisation des entreprises internationales. Elle est la production de l’Organisation Ivoirienne du Commerce et de l’Agriculture (ORIGA). Dans le cadre de la tenue du SICA 2019 qui aura lieu cette année aux Etats Unis, Providence Voyages et services et son partenaire CBM VOYAGES, avons l’honneur cette année, d’effectuer la commercialisation de tous les produits du SICA 2019 et d’enregistrer les inscriptions de tous les participants au salon, pour le compte de L’ORICA, structure organisatrice du SICA. Après les éditions précédentes de 2011 à Tokyo au Japon, celle de 2014 à New Delhi en Inde, cette année la troisième édition, aura lieu aux Etats-Unis du 12 au 14 Décembre 2019, au Marriott Marquis de New York, sur le thème : INVESTIR DANS LA TRANSFORMATION AGRICOLE EN COTE D’IVOIRE ET EN AFRIQUE.
LDA: A qui s’adresse ce salon ?
KMR: Cet événement réunira des représentants des agriculteurs, des Coopératives, des Exportateurs, des commerçants, des transformateurs, des membres de gouvernements, des Organisations Non-Gouvernementales et autres organisations actives dans la chaine de valeur Cacao, café et Anacarde. C’est un événement ‘’sur invitation’’ des meilleurs acteurs du commerce de l’Amérique, de l’Europe, du Royaume Uni, de l’Afrique, de l’Asie et de l’Inde. Une élite et un exclusif forum/expo composé des meilleurs, des plus brillants et de la crème des crèmes de l’industrie. Plus de 350 des plus vus et renommés sont attendus à cet évènement.
LDA: Peut-on avoir une idée de vos partenaires institutionnels qui vous accompagnent dans ce projet ?
KMR: Depuis la première édition, tous les partenaires institutionnels de la tutelle accompagne cet événement. A savoir, les ministères du Commerce, de l’Agriculture, des Affaires Etrangères, les différentes Ambassades, Le Conseil Café-Cacao, Le Conseil Coton Anacarde, la RTI etc.
LDA: Quel est l’intérêt de participer à un tel salon ?
KMR: Le présent Salon, offre une opportunité d’affaires exceptionnelle pour tous les acteurs ciblés. Par le truchement des lucarnes offertes à ce Salon, notamment les expositions, les conférences, les rencontres B2B et B2C, le Dîner Gala etc. Tous les participants auront la possibilité de nouer des partenariats, de tisser des relations d’affaires.
LDA: Par rapport aux éditions précédentes, combien de participants attendez-vous pour cette 3e édition ?
KMR: Au regard des éditions précédentes éditions, nous ciblons environs 300 participants à cet évènement de haut niveau.
LDA: Comment peut-on vous contacter pour une participation ?
KMR: Pour les inscriptions, nous joindre à l'Agence Providence Voyages et services au Plateau, sise à la Rue du Commerce, Galerie Résidence Nabil aux numéros suivants : Tél: (+225) 20311850 / 20311870. Cél :(+225) 08619668 / 41521151 / 07961541 / 07828072 ;
LDA: Votre appel à tous ceux qui hésitent encore.
KMR: Nous vous remercions pour la lucarne de choix que vous nous offrez pour lancer un vibrant appel à tous les africains en général et aux ivoiriens en particulier dont le pays est leader mondial du CACAO et ANACARDE, à se mobiliser autour de cet événement pour promouvoir nos produits de rentes sur la plateforme économique américaine. Car, personne mieux que nous-mêmes ne pourra nous mettre au-devant de la scène, dans le concert des nations.
Interview réalisée par Mohamed Compaoré
Le Réseau des Jeunes Cadres du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RJC-RHDP) s’est réuni ce samedi 7 Septembre à Cocody, Rue Lepic en présence de ses différentes sections de bases implantées sur l'étendue du territoire national.
Cette rencontre avait pour objet de mobiliser tous les militants en prélude au Grand meeting qui se tiendra à Yamoussoukro le 28 Septembre prochain à la Fondation Félix Houphouët Boigny. C’est au court de ce meeting que le Réseau des Jeunes Cadres du Rhdp fera son entrée officielle sur le terrain politique. Pour ce grand rassemblement, face à toutes les institutions de la république, « le défi de mobilisation s’impose », a-t-il fait savoir.
Par ailleurs, cette réunion se voulait un cadre d’échange entre les militants et le président du RJC-RHDP, Ali Ouattara. Toutes les sections dans leur ensemble, ont fait cas des difficultés que rencontrent les populations au quotidien dans leur cadre de vie. Et n’ont pas manqué de demander au président d’être leur porte voix de leur cause auprès du premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. Chef du gouvernement.
Sensible au cri de cœur de cette franche de la population, Ali Ouattara leur a promis de porter leurs préoccupations jusqu’au premier ministre. Et de leur faire savoir également que le président de la République, Alassane Ouattara, dans son Programme Social du Gouvernement (PS-Gouv) 2019-2020, cherche à toucher toutes les couches sociales. Tout en mettant au premier plan, les jeunes et les femmes.
Et de mettre les femmes en mission en étant les messagers du Rhdp dans leurs différentes communautés. Le président Ali Ouattara a aussi suggéré aux différentes sections d’ouvrir un livre blanc afin de noter toutes leurs préoccupations. Et qu’il se fera fort de remettre au premier ministre lors de la grand’ messe du 28 septembre à Yamoussoukro.
Il n’a pas manqué de leur rappeler l’objectif premier du mouvement. Celui de faire la promotion de toutes les actions gouvernementales. Et que « c’est la synergie des différents acteurs qui peut garantir la victoire du rhdp », a-t-il souligné.
Ce défi de la mobilisation sera l’effet déclencheur d’une grande mobilisation sur l’ensemble du territoire national, le RJC-Rhdp entend afficher donc sa vitalité à travers cette mobilisation exceptionnelle, et être la locomotive de l’adhésion des Ivoiriens à une majorité forte pour la réélection du parti en 2020.
A l’unanimité dans la salle, tous se disent disposés à accompagner le président du RJC-RHDP dans sa noble mission, celle de porter le Rhdp aux affaires en 2020. Comme le dit le slogan, « 2020, c’est maintenant ».
A noter que le Réseau des Jeunes Cadres du RHDP est une association politique qui se veut le moteur réel de relais et de la Promotion de toutes les actions gouvernementales.
M.C
La Coordination pour la Promotion du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (CP-RHDP) était en assemblée générale extraordinaire ce samedi 07 septembre au siège du RDR sis à Cocody, rue Lépic.
La tenue de cette AG extraordinaire avait pour objet, le toilettage des textes et le renouvellement du bureau provisoire afin de mener à bien la mission qu’elle s’est assignée.
Selon Konaté Karifala, porte-parole de la CP-RHDP qui est un mouvement politique, est né il y a plus d’un an, avant même la naissance officielle du RHDP. En plus du toilettage des textes, « on devait se retrouver pour donner une orientation à la lutte », a-t-il confié.
Par ailleurs, il a expliqué que « suite au congrès du RHDP, nous avons trouvé important de tenir cette AG extraordinaire pour être en conformité, en phase avec les idéaux du parti », a-t-il soutenu.
A cette rencontre, était présent tous les membres statutaires de cette association qui ont porté à l’unanimité Madame Diawara Fatoumata à la tête de la CP- RHDP pour un mandat de 2 ans. Elle remplace donc Marrah Moustapha qui a géré le bureau provisoire pendant un an.
La nouvelle présidente qui était anciennement vice-présidente du bureau sortant, suite à son plébiscite a exprimé sa reconnaissance. « Je salue l’ensemble des membres de la CP-RHDP d’avoir placé leur confiance en moi », a-t-elle lancé avec émotion.
Il faut noter que la CP-RHDP a pour objectif de promouvoir les avancées démocratiques et les réalisations du président Alassane Ouattara et de son gouvernement.
M.C