Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le samedi 29 novembre 2025(LDA)-La République fédérale de Somalie a réitéré, vendredi, son soutien à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire et salué l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de Sécurité de l’ONU, le vendredi 28 novembre 2025 ; rapporte l’agence marocaine de presse.

Lors d’une rencontre bilatérale, à Rabat, avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République fédérale de Somalie, Abdisalam Abdi Ali, a réaffirmé la position constante de son pays en faveur de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire.

Dans un Communiqué Conjoint, M. Abdi Ali a noté avec grande satisfaction l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui consacre le plan d’autonomie, présenté par le Royaume, dans le cadre de la souveraineté marocaine, comme la base d’un règlement juste et durable, pour une solution définitive.

Au cours de ces entretiens, M. Abdi Ali a salué les efforts sérieux et réalistes du Royaume du Maroc visant à mettre fin à ce différend régional artificiel, en exprimant le plein soutien de la Somalie aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé personnel pour le Sahara.

Pour sa part, M. Bourita a réitéré la reconnaissance du Maroc envers la République fédérale de Somalie pour son vote en faveur de la résolution 2797, adoptée le 31 octobre 2025 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Il a également exprime à son homologue somalien l’attachement du Maroc et son engagement au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la Somalie sur tout son territoire.

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Abidjan, le vendredi 28 novembre 2025(LDA)-L'Institut mondial de la santé publiques de l'AIDS Healthcare Foundation (AHF), en collaboration avec la Society for AIDS in Africa (SAA), organise un sommet de haut niveau sur le leadership régional en matière de santé et le financement durable en Afrique immédiatement, après la cérémonie d'ouverture de la Conférence internationale sur le sida et les MST en Afrique (ICASA 2025) le 3 décembre dans la salle H.E. John Dramani Mahama du Centre internationale de conférences d'Accra.

Conformément au nouvel ordre de santé publique de la CDC africaine et à l’agenda 2063 de l’Union africaine, le sommet réunira les chefs d’État du Ghana et de la République démocratique du Congo, les ministres de la Santé et des Finances, les partenaires de développement, des parlementaires, la société civile et des dirigeants du secteur privé afin de faire progresser le dialogue et l’engagement en faveur d’un avenir de la santé plus équitable et plus autonome pour l’Afrique.

S’appuyant sur des décennies d’expérience dans la lutte contre l’épidémie de VIH, les dirigeants africains et les partenaires mondiaux de la santé exploreront les enseignements tirés de la riposte au VIH du continent pour façonner des modèles durables et inclusifs de prévention, de préparation et de réaction aux pandémies et de financement de la santé.

« Le financement durable de la santé et la production régionale ne sont pas seulement des priorités politiques, ce sont des impératifs pour la sécurité sanitaire et la prospérité de l’Afrique », a déclaré Dr Jorge Saavedra, directeur exécutif de l’Institut mondial de santé publique de l’AHF. « Ce sommet souligne la nécessité d’un leadership audacieux, d’un financement innovant et d’une collaboration intersectorielle pour assurer l’avenir sanitaire du continent. », a-t-il soutenu. 

La discussion présidentielle informelle du sommet aura le plaisir d'accueillir S.E. John Dramani Mahama, président de la République du Ghana, et S.E. Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo, et sera modérée par Dr Michel Sidibé, envoyé spécial de l'UA pour l'Agence africaine des médicaments.

La discussion présidentielle informelle sera suivie d’un dialogue au niveau ministériel sur le financement durable et innovant de la santé, auquel participeront professeur Muhammad Ali Pate (Nigeria), Dr Pakishe Aaron Motsoaledi (Afrique du Sud), Dr Samuel Roger Kamba (RDC), Dr Benjamin Houkpatin (Bénin), Dr Jean Kaseya (Africa CDC), et Dr Cassiel Ato Baah Forson (Ghana). Le dialogue sera modéré par Dr Penninah Iutung, AHF. La session Leadership, communauté et science – Production régionale aura le plaisir d'accueillir Dr Mohamed Janabi (WHO AFRO), Dr Nicaise Ndembi (IVI), Allan Maleche (KELIN), Dre Ana Beatriz Amaya (UNU-CRIS), Professeure Morenike Ukpong (SAA) et Dr Benjamin Djoudalbaye (Africa CDC).

Parallèlement au sommet, l'AHF accueillera deux discussions au coin du feu sur son stand d'exposition ICASA 2025.

• Promouvoir le leadership régional en matière de santé et le financement durable (jeudi 4 décembre à 11h45 GMT au stand 8) : cette session réunira des responsables de la santé publique, des défenseurs et des partenaires communautaires pour une discussion pratique sur le renforcement de la sécurité sanitaire de l’Afrique grâce à un financement durable, à la fabrication régionale et à l’action communautaire, donnant aux délégués des voies claires et collaboratives vers un avenir en matière de santé plus résilient.

• Prévention d’abord – Préservatifs, contrôle des MST et messagerie biomédicale équilibrée (samedi 6 décembre à 12h35 GMT au stand 8) : dans un contexte de hausse des taux de MST dans le monde entier, les panélistes exploreront la manière d’équilibrer les outils biomédicaux tels que la prophylaxie et le traitement préexposition en tant que prévention avec des stratégies comportementales, y compris l’utilisation du préservatif et la sensibilisation communautaire, et mettront en évidence les programmes de prévention et les efforts de plaidoyer de l’AHF dans toute l’Afrique.

L'AIDS Healthcare Foundation (AHF), la plus grande organisation mondiale de lutte contre le sida, fournit actuellement des soins et/ou des services médicaux à plus de 2,7 millions de personnes dans 50 pays du monde en Afrique, dans les Amériques, dans la région Asie-Pacifique et en Europe. Pour en savoir plus sur l'AHF, veuillez consulter notre site www.aidshealth.org, rejoignez-nous sur Facebook : www.facebook.com/aidshealth et suivez-nous sur Twitter : @aidshealthcare et Instagram : @aidshealthcare

L'Institut mondial de santé publique de l'AHF développe et plaide en faveur d'un changement de politique fondé sur des données probantes afin de créer une architecture de santé mondiale plus équitable et plus efficace. En mettant l'accent sur les maladies infectieuses et les systèmes de santé, notre travail vise à combler les lacunes critiques en matière de sécurité, d'équité, de gouvernance, de droit et de finance dans le domaine de la santé. L'Institut mondial de santé publique de l'AHF fait partie de l'AIDS Healthcare Foundation. Visitez notre site web pour plus d'informations : ahfinstitute.org.

 

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Abidjan, le vendredi 28 novembre 2025(LDA)-En Côte d’Ivoire, les peaux de panthères, l’ivoire et les écailles de pangolins sont les produits fauniques les plus prisés par les trafiquants fauniques. Les animaux vivants, notamment le chimpanzé et les perroquets, sont aussi très recherchés.  Ces espèces font l’objet de trafic pour répondre à la demande de marchés asiatiques et Moyen-Orient, que ce soit en tant que, produits possédant des vertus médicinales présumées, objets de « luxe » et de collection, ou encore en tant qu’animaux de compagnie.  Certains animaux valent aussi plus cher morts que vivants. C'est le cas des éléphants, dont on exploite l'ivoire, la peau et les poils, tressés pour être intégrés dans des bijoux. Eric Tah du Réseau EAGLE, spécialiste dans la lutte contre le trafic faunique, souhaite un alourdissement des peines de prison pour les trafiquants. 

Depuis 2017, l’ONG EAGLE-Côte d’Ivoire a assisté les autorités ivoiriennes sur plusieurs affaires ayant permis l’interpellation d’une centaine de trafiquants avec en leur possession 4015 kg d’écailles de pangolins, des ivoires bruts pesant 940 kg, 300 objets d’ivoires sculptés, 08 pointes d’ivoires polies, de 3 bébés chimpanzés vivants, 2 peaux de lion, et 11 peaux de panthères lors de différentes opérations d’arrestations en Côte d’Ivoire.

Ces produits fauniques saisis proviennent essentiellement du Burkina-Faso, du Libéria et du Ghana, des pays frontaliers à la Côte d'Ivoire et même de l’Afrique Centrale, notamment le Cameroun, le Gabon. Le trafic suit ce circuit pour atterrir sur le sol ivoirien pour servir le marché local, car les produits comme l’ivoire sont utilisés par les artisans, et aussi le marché asiatique. Le pays serait à la fois un marché local et une zone de transit. Les produits fauniques s'échangeraient en petites quantités sur le territoire, mais également en grosses quantités à l'exportation, avec des réseaux bien implantés.

Selon Eric Tah du Réseau EAGLE, spécialiste dans la lutte contre le trafic faunique, la difficulté de lutte contre le trafic des espèces protégées réside dans le fait que les trafiquants d'animaux sauvages ne sont pas encore perçus comme des gens qui mettent en danger la société. Ces derniers ne sont pas assez régulièrement punis par de grosses peines de prison.

Selon l’ONUDC, le trafic d'espèces sauvages protégées est corrélé avec le trafic de drogue et d'armes car il est une activité de criminalité transnationale organisée qui utilise des itinéraires, des réseaux et des méthodes similaires. Ces trafics s'exploitent mutuellement, car les mêmes organisations criminelles les gèrent, utilisant des itinéraires, des sociétés écran et des méthodes de fraudes similaires pour acheminer des produits illégaux. Ce qui fait que le trafic des espèces protégées est le quatrième marché mondial après la drogue, les armes et les êtres humains. Il génère entre sept (07) et vingt-trois (23) milliards de francs CFA selon l'ONU.

Pour pallier cela, l'ONG EAGLE-Côte d’Ivoire appelle à une application stricte de la loi nᵒ 2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune qui réglemente la gestion de la faune en Côte d'Ivoire. Cette loi prévoit des condamnations allant de six (06) mois à 20 ans et des amendes allant de 500 000 à 20 millions de francs CFA.

Elle estime que, la non-application de la loi crée un environnement favorable à l'invasion de trafiquants internationaux pouvant engendrer des maux annexes, tels que le trafic d'armes, de la drogue et des personnes.

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Abidjan, le jeudi 27 novembre 2025 (LDA)-Julius Maada Bio, président de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, a condamné dans une déclaration publiée le jeudi 27 novembre 2025, le coup d’État militaire survenu la veille en Guinée-Bissau, trois jours après les élections présidentielles et législatives du 23 novembre, interrompant « illégalement » le processus électoral en cours.

Julius Maada Bio a tenu à féliciter les citoyens bissau-guinéens pour avoir « exercé pacifiquement leurs droits démocratiques conformément au calendrier constitutionnel », avant de condamner « sans équivoque » l’action de certains éléments des forces armées qui ont « illégalement interrompu » un scrutin « à un stade décisif ».

La CEDEAO a rappelé sa politique de « tolérance zéro » à l’égard des changements anticonstitutionnels de gouvernement, conformément à son Protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance, et s’est dite prête à prendre « toutes les mesures nécessaires » pour un rétablissement rapide de l’ordre constitutionnel en Guinée-Bissau.

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Julius Maada Bio a exprimé son inquiétude relativement à l’arrestation du président sortant Umaro Sissoco Embaló, de hauts responsables et de membres du personnel électoral. Il a exigé leur « libération immédiate et inconditionnelle » et demandé que leur sécurité soit pleinement garantie. « Le processus électoral doit reprendre et s’achever sans contrainte, obstruction ou ingérence », exige le président de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO. Qui rappelle également que les auteurs du coup d’État portent la responsabilité individuelle et collective de la sécurité des personnes détenues, ainsi que celle de la population, des résidents et des ressortissants étrangers, y compris le personnel diplomatique.

M. Maada Bio a appelé les acteurs politiques, la société civile et l’ensemble de la population à « rester calmes », à faire preuve de « retenue » et à éviter toute action susceptible d’aggraver les tensions. Sans manquer de réaffirmer son engagement à défendre « les aspirations démocratiques et les intérêts légitimes du peuple de Guinée-Bissau ».

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Abidjan, le mercredi 26 novembre 2025(LDA)-Les autorités maliennes et la compagnie aurifère canadienne Barrick Gold ont annoncé avoir trouvé un accord sur leur différend de plusieurs mois, relatif à l’exploitation de l'un des plus importants gisements aurifères au monde dont Bamako avait obtenu la mise sous administration provisoire en juin, informe un article de RFI, le lundi 24 novembre 2025. Et ce, après deux ans de tensions.

L’accord trouvé entre les deux parties porte sur plusieurs points en lien avec la plus grande mine d'or du Mali, le gisement de Loulo-Gounkoto, sous exploitation de la canadienne Barrick Gold.

Cet accord, selon les informations de RFI, précise que toutes les charges contre Barrick Gold et ses employés sont abandonnées. A cela s’ajoute une éventuelle libération des quatre responsables maliens de la société détenus à Bamako depuis septembre 2024.

Par ailleurs, Barrick Gold assurera « les opérations de contrôle » sur le complexe minier aurifère de Loulo-Gounkoto qui était, auparavant, sous administration provisoire depuis le mois de juin après une escalade de tensions entre les deux parties.

En contrepartie , souligne le média français, Barrick s'engage à retirer sa demande d'arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends liés aux investissements (Cirdi), une organisation internationale faisant partie du groupe de la Banque mondiale basée à Washington.

Contreparties financières

Y-a-t-il eu aussi des contreparties financières ? Barrick Gold a-t-elle dû payer plus que les 85 millions de dollars déjà versés à l’État malien ? Si les clauses de l'accord n'ont pas fuité, Bloomberg affirme que Barrick a accepté de verser 244 milliards de francs CFA (430 millions de dollars) à Bamako...

L'annonce de cet accord semble avoir surpris tout le monde. « Elle est étonnante parce qu'il semblait que les parties étaient très éloignées et que l'État malien était convaincu qu'il devait reprendre possession de la mine pour l'exploiter lui-même », soutient Baptiste Rigaudeau, avocat spécialisé dans la résolution des litiges dans le secteur minier. « Cependant, il faut savoir que Barrick avait déjà été en contentieux avec le Mali sur cette même mine il y a quelques années et qu'un accord avait là aussi été trouvé », inssite-t-il.

Conseiller : Hilaire Diarra

Selon le média français, ce compromis pourrait être lié à l’arrivée de Hilaire Diarra au poste de conseiller du président Assimi Goïta sur les questions minières. Qui , il y a deux mois a permis une reprise du dialogue, tandis que côté Barrick, Mark Bristow, le patron historique de l'entreprise contre qui la junte malienne avait délivré un mandat d'arrêt international, a quitté le pays.

La redaction 

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Abidjan, le mercredi 26 novembre 2025(LDA)-La 20ᵉ session du Comité du patrimoine culturel immatériel se tiendra à New Delhi (Inde) du 8 au 13 décembre, avec un événement d’ouverture le 7 décembre. Le Comité examinera de nouvelles candidatures pour inscription sur les Listes de la Convention, ainsi que l’état de sauvegarde des pratiques déjà inscrites et l’extension de certaines d’entre elles à d’autres pays (États parties), selon une note d'information transmise à la rédaction.

Du mardi 9 (après-midi) au jeudi 11 décembre, 68 seront examinées par les 24 États membres du Comité, soit l’ensemble des États parties à la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Dans le cadre de cette Convention, l’UNESCO continue d’alimenter trois Listes internationales qui comptent à ce jour 788 éléments pratiqués dans 150 pays.

• La Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité reconnaît et promeut la diversité des pratiques culturelles et des savoir-faire portés par les communautés.

o Le Comité examinera 54 candidatures pour inscription sur cette Liste (dont 6 demandes d’extension pour des éléments préalablement inscrits dans le but d’inclure des pays supplémentaires ou d’autres communautés au sein d’un même pays).

• La Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente recense les éléments du patrimoine vivant dont la pérennité est menacée et permet aux États parties à la Convention de mobiliser la coopération et l’assistance internationale nécessaires à l’élaboration de mesures de sauvegarde.

o Le Comité examinera 11 candidatures pour inscription sur cette Liste.

• Le Registre des bonnes pratiques de sauvegarde valorise les programmes, projets et activités qui reflètent le mieux les principes et les objectifs de la Convention.

o Le Comité examinera une proposition d’inscription au Registre.

En reconnaissance des retombées positives des mesures de sauvegarde mises en place pour des éléments déjà inscrits, le Comité étudiera également deux demandes de transfert de la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente vers la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité : le tissage traditionnel Al Sadu (Émirats arabes unis) et le Yimakan, tradition orale des Hezhen (Chine).

Quelques exemples de candidatures

• La pratique du son cubain (Cuba), musique et danse traditionnelles mêlant chant, instruments, rythme et mouvement ;

• Le koshary (Égypte), plat de rue populaire, et les traditions culinaires liées à sa préparation et son partage ;

• La musique et la danse highlife (Ghana), forme d’expression musicale et de narration connue pour ses paroles et ses rythmes entraînants, ainsi que ses liens avec la vie quotidienne ;

• Le Compas d’Haïti (Haïti), genre musical et dansant combinant influences africaines, européennes et autochtones, et abordant des thèmes tels que l’amour, la liberté, la paix et la résistance ;

Dipavali (Inde), fête des lumières symbolisant le triomphe de la lumière sur l’obscurité ;

• La cuisine italienne, entre durabilité et diversité bioculturelle (Italie), fondée sur des recettes anti-gaspillage et la transmission des saveurs, des savoir-faire et de la mémoire de génération en génération ;

• La culture de la piscine en Islande (Islande), usage répandu des piscines extérieures chauffées sans distinction d’âge, de milieu social ou de capacités ;

• Le washi, savoir-faire du papier artisanal traditionnel japonais (Japon), pratique traditionnelle consistant à fabriquer du papier à la main avec les fibres du mûrier à papier ;

Tsapiky, rythme et style musical caractéristique de la région Sud-ouest de Madagascar (Madagascar), style musical rapide mêlant sons modernes et traditionnels, enraciné dans la vie sociale du Sud-ouest malgache ;

• Le yodel (Suisse), style de chant distinctif enraciné dans la culture alpine.

La Liste complète des candidatures est disponible ici.

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Abidjan, le mercredi 26 novembre 2025(LDA)-Les autorités maliennes et la compagnie aurifère canadienne Barrick Gold ont annoncé avoir trouvé un accord sur leur différend de plusieurs mois, relatif à l’exploitation de l'un des plus importants gisements aurifères au monde dont Bamako avait obtenu la mise sous administration provisoire en juin, informe un article de RFI, le lundi 24 novembre 2025. Et ce, après deux ans de tensions.

L’accord trouvé entre les deux parties porte sur plusieurs points en lien avec la plus grande mine d'or du Mali, le gisement de Loulo-Gounkoto, sous exploitation de la canadienne Barrick Gold.

Cet accord, selon les informations de RFI, précise que toutes les charges contre Barrick Gold et ses employés sont abandonnées. A cela s’ajoute une éventuelle libération des quatre responsables maliens de la société détenus à Bamako depuis septembre 2024.

Par ailleurs, Barrick Gold assurera « les opérations de contrôle » sur le complexe minier aurifère de Loulo-Gounkoto qui était, auparavant, sous administration provisoire depuis le mois de juin après une escalade de tensions entre les deux parties.

En contrepartie , souligne le média français, Barrick s'engage à retirer sa demande d'arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends liés aux investissements (Cirdi), une organisation internationale faisant partie du groupe de la Banque mondiale basée à Washington.

Contreparties financières

Y-a-t-il eu aussi des contreparties financières ? Barrick Gold a-t-elle dû payer plus que les 85 millions de dollars déjà versés à l’État malien ? Si les clauses de l'accord n'ont pas fuité, Bloomberg affirme que Barrick a accepté de verser 244 milliards de francs CFA (430 millions de dollars) à Bamako...

L'annonce de cet accord semble avoir surpris tout le monde. « Elle est étonnante parce qu'il semblait que les parties étaient très éloignées et que l'État malien était convaincu qu'il devait reprendre possession de la mine pour l'exploiter lui-même », soutient Baptiste Rigaudeau, avocat spécialisé dans la résolution des litiges dans le secteur minier. « Cependant, il faut savoir que Barrick avait déjà été en contentieux avec le Mali sur cette même mine il y a quelques années et qu'un accord avait là aussi été trouvé », inssite-t-il.

Conseiller : Hilaire Diarra

Selon le média français, ce compromis pourrait être lié à l’arrivée de Hilaire Diarra au poste de conseiller du président Assimi Goïta sur les questions minières. Qui , il y a deux mois a permis une reprise du dialogue, tandis que côté Barrick, Mark Bristow, le patron historique de l'entreprise contre qui la junte malienne avait délivré un mandat d'arrêt international, a quitté le pays.

 

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Abidjan, le mercredi 26 novembre 2025(LDA)-A l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, célébrée cette année le 25 novembre, le Roi Mohammed VI du Maroc a réaffirmé la disposition du Royaume « à s’associer aux efforts internationaux destinés à réunir les conditions propices à la relance du processus de paix au Moyen Orient », le mardi 25 novembre 2025, dans un message écrit adressé au président du Comité des Nations Unies pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, Coly Seck, le mardi 25 novembre 2025, et ralayé par APA.

« Le Royaume du Maroc, fort de sa foi inébranlable dans la centralité et la justesse de la question palestinienne, mû par son attachement à l’option d’une paix juste et par la volonté de tirer parti de la dynamique vertueuse induite par l’accord de cessez-le-feu, réaffirme sa disposition à s’associer aux efforts internationaux destinés à réunir les conditions propices à la relance du processus de paix au Moyen Orient », a indiqué le souverain marocain. Pour qui, le but ultime est d’instaurer un climat de sécurité, de stabilité et de prospérité pour tous les peuples de la région. "Ces efforts doivent être déployés selon des normes claires et dans un horizon temporel raisonnable, loin de toute logique de gestion de crise », a soutenu le Roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods.

Et de rappeler : «Après la guerre dévastatrice de deux ans qui a ravagé Gaza, des efforts diplomatiques soutenus et intenses ont abouti à un accord de cessez-le-feu que Nous espérons voir pleinement mis en œuvre dans toutes ses phases ».

Plus loin, il explique la possibilité de « stopper la machine à tuer et d’alléger la souffrance du peuple palestinien frère, en facilitant la fourniture fluide et en quantités suffisantes de l’aide humanitaire qui lui est destinée ».

« Cela permettra aussi de lancer en urgence le processus de reconstruction et d’ouvrir in fine les perspectives d’un règlement politique juste et global de la question palestinienne », a ajouté le Souverain dans son message, saluant les efforts inlassables et l’implication personnelle du président Président américain Donald Trump, dont le rôle a été décisif pour atteindre cet objectif noble, et tout en appréciant à leur juste valeur les efforts acharnés menés, à cet effet, par tous les médiateurs.

Le Roi Mohammed VI a indiqué que le Royaume du Maroc reste « fidèle à son engagement en faveur de la paix, est totalement disposé à contribuer activement à toutes les étapes et à tous les processus convenus dans le cadre du dernier accord de cessez-le-feu ».

« Nous nous trouvons à un moment charnière, porteur d’espoir, dans la longue marche du peuple palestinien vers la liberté et l’indépendance. Il faut, dès lors, mettre à profit les opportunités et les possibilités qu’offre ce tournant décisif par une mobilisation régionale et internationale continue, afin d’assurer la mise en œuvre de tous les termes de l’accord », a écrit le Souverain, relevant que tout effort international visant à instaurer une paix juste et durable doit être guidé par des fondamentaux.

Il s’agit de garantir l’unité de la bande de Gaza et de la Cisjordanie, politiquement et administrativement, sous la supervision de l’Autorité nationale palestinienne, dans la perspective qu’ensemble, elles constituent une partie intégrante de l’Etat palestinien souhaité, avec Al-Qods Oriental pour capitale, et appuyer l’Autorité nationale palestinienne, sous la conduite du Président Mahmoud Abbas, et de renforcer ses capacités politiques, administratives et financières, a-t-il insisté.

Il s’agit aussi de soutenir l’économie palestinienne par la levée des obstacles à la libre circulation des biens, des capitaux et des personnes; d’encourager les efforts de réconciliation palestinienne pour assurer l’unité nationale sous l’égide de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), et d’engager, selon un échéancier précis et bien défini et dans l’optique de la Solution à deux Etats, un processus de négociation sérieux entre les parties, dont le but ultime est d’établir un Etat palestinien souverain et viable sur les frontières du 4 juin 1967, avec Al-Qods Oriental pour capitale, vivant côte à côte avec l’Etat d’Israël, en paix et en sécurité, poursuit le message.

Le Roi marocain a fait noter que tout au long des deux dernières années, le peuple palestinien a enduré les pires souffrances, bien au-delà de ce que n’importe quelle communauté humaine peut supporter, rappelant que par solidarité avec le peuple palestinien et en réaction à la catastrophe humanitaire qu’il a vécue, le Royaume a pris l’initiative, à cinq occasions depuis octobre 2023, d’envoyer une aide humanitaire d’urgence vers la bande de Gaza, comprenant des denrées alimentaires, de l’eau, du matériel de secours, des médicaments et des fournitures médicales.

Le Roi a tenu à préciser dans ce message qu’un règlement juste et durable de la question palestinienne « n’est envisageable que si le sujet d’Al-Qods Acharif est traité avec sérieux et responsabilité, eu égard à la forte symbolique liée à la Ville Sainte et à son statut hautement sensible », en exprimant aussi sa vive préoccupation face à la recrudescence des actes de provocation menés unilatéralement par la partie israélienne dans la ville d’Al-Qods et aux violations répétées de la mosquée sacrée d’Al-Aqsa.

Pour le souverain, «des agissements, s’ils persistent, menacent de nous entrainer dans la spirale d’un affrontement religieux qui pourrait, qu’à Dieu ne plaise, embraser la région toute entière » , en déplorant aussi la situation en Cisjordanie qui vit « une réalité tout aussi tragique et périlleuse en raison de l’expansion des colonies et de l’intensification des attaques quotidiennes visant les Palestiniens et leurs biens, afin de déplacer les populations paisibles ».

Cette solution est « devenue une exigence immédiate dictée par le réalisme politique et revêt, en même temps, « une portée humanitaire et morale en vertu de laquelle justice doit être rendue à un peuple privé depuis des décennies de ses droits politiques légitimes et de sa dignité que garantissent pourtant toutes les lois divines et séculières », a souligné le Roi dans son message.

 

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Abidjan, le lundi 24 novembre 2025(LDA)-18 agents de l’Office national des sports (ONS) ont reçu leur certificat professionnel en gestion de projet PMP (Project Management Professional), validant ainsi leur formation de 4O heures en dix jours (10 au 20 novembre 2025) avec à la clé une remise d’attestation, le vendredi 21 novembre 2025 à la salle de conférence du stade Felix Houphouët Boigny.

L’objectif était d’améliorer le processus de travail des agents du Ministères des Sports et du Cadre de Vie, tout en permettant aux apprenants de se former à acquérir de nouvelles compétences.

Ibrahim Coulibaly, conseiller technique et représentant du Ministre délégué en charge des Sport et du Cadre de Vie, Adjé Silas Metch, a soutenu que cette formation vient à point nommé car elle donnera aux agents du ministère, les outils essentiels en gestion de projet dans l’accomplissement de leurs différentes missions.

« Cette formation vient en soutien à leurs tâches quotidiennes qui se feront désormais autrement en y impliquant de nouveaux outils. Le Ministère des Sports et du Cadre de Vie a beaucoup à y gagner car ces agents formés seront aptes à identifier les problématiques propres au domaine sportif et s’aligner ainsi aux normes internationales », a confié M. Amon Désiré, expert et formateur en gestion de projet, à l’initiative de la formation.

Selon lui, cette formation devrait s’ouvrir très prochainement aux agents des autres départements du Ministère des Sports et du Cadre de Vie, notamment ceux de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), et de la Direction Générale des Sports et de la Vie Fédérale (DGSVF).

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Abidjan, le lundi 24 novembre 2025(LDA)-Le COMICI (Comité Miss Côte d’Ivoire) titulaire de la licence Miss Universe a le regret de vous annoncer le retrait de sa représentante Olivia YACE Miss Côte d’Ivoire 2021 pour convenances personnelles de ses mandats électifs avec Miss Universe obtenus au terme de la 74th édition du concours International Miss UNIVERSE qui a eu lieu le 21 novembre 2025 à l’Impact Arena de Bangkok(Thaïlande), informe une publication du COMICI sur la page officielle facebook Miss Côte d'Ivoire, ce lundi 24 novembre 2025, depuis Bangkok.

En conséquence, « le COMICI informe officiellement l’organisation Miss Universe du retrait de la candidate de la Côte d’Ivoire de tout titre et mandat émanant de cette organisation. Olivia YACE renonce ainsi à son titre de Miss Universe Africa & Oceania à compter de la date des présentes », fait savoir le Comité d’organisation du concours Miss Côte d’Ivoire.

Miss Olivia YACE, insiste-t-il, Miss UNIVERSE AFRICA & OCEANIA 2025 remettra formellement son bandeau Africa & Oceania à l’organisation afin que nul n’en ignore et pour attester de cette décision conjointe.

Sous fond de scandale, la Miss Mexique, Fatima Bosch, a été couronnée Miss Univers lors d'une cérémonie à Bangkok, le vendredi 21 novembre 2025. Après ce sacre, le public était scandalisé de voir que la gagnante de cette soirée n’était pas l’Ivoirienne Olivia Yacé.

Surtout que, trois jours avant la grande finale, le compositeur franco-libanais Omar Harfouch, l’un des huit membres du jury de cette année, a annoncé sa démission. D’autres lui ont emboité le pas, tels que le footballeur français Claude Makélélé, pour « circonstances personnelles imprévues », mais aussi la princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles, qui n’était autre que la présidente du comité de sélection de Miss Univers.

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