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Le président ivoirien Alassane Ouattara a reçu les lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs accrédités dans notre pays en qualité d’Ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires, le vendredi 29 septembre 2017, au Palais présidentiel-Abidjan.
Selon une note de la présidence ivoirienne, il s’agit de Julie Shouldice du Canada, Ibrahim Isah de la République Fédérale du Nigeria et Gilles Huberson de la République française.
L’Ambassadrice Julie Shouldice a réaffirmé sa détermination à apporter sa contribution pour le renforcement de la sécurité dans la sous-région ouest-africaine, le respect de l’Accord de Paris sur le climat et l’autonomisation des femmes ivoiriennes. Elle entend également œuvrer à l’approfondissement, à la diversification et au renforcement des relations commerciales et économiques entre les deux pays.
De son côté, l’Ambassadeur du Nigeria s’est engagé à œuvrer pour la mutualisation des efforts en matière de renseignements et de coopération économique entre Abidjan et Lagos, les deux grandes économies de la CEDEAO’’.
L’Ambassadeur de France Gilles Huberson qui remplace Georges Serre, a exprimé son engagement à contribuer au développement des relations de coopération bilatérale ‘’historiquement exceptionnelles’’, qui existent entre la Côte d’Ivoire et la France.
Daniel Coulibaly
Dans la commune de Marcory dans une clinique l’artiste ivoirienne Nayanka Bell y est hospitalisée avec sa mère suite à une crise de dépression due à l’idée de se voir déposséder de ses terres à « Ano », un village de la commune d’Agboville.
« Pourquoi, on ne donne pas nos titres ?»,
Nayanka Bell est mal en point. Ce jeudi, c’est une femme atteinte physiquement et moralement qui partage ses peines en ces termes : «Je vis un calvaire depuis 20 ans. C’est une cabale judiciaire », a-t-elle dénoncé, couchée sur son lit d’hôpital, juste à côté sa mère également alitée. « Nous sommes hospitalisées suite à une dépression à cause de cette affaire », fait-elle savoir.
Cela fait presque 20 ans que l’affaire dure et que la native d’Agboville lutte pour sauver les terres acquises en 1993 par son père dans le village « Ano ». Et selon ses explications, le tribunal d’Agboville semble ne pas jouer franc jeu avec elle. A chaque procès, le jugement a toujours été en sa défaveur, or le ministère ivoirien de l’Agriculture lui a donné les papiers nécessaires (4 concessions provisoires en attendant les enquêtes finales de l’administration de l’Agriculture et du cadastre lancées depuis 1998) pour faire droit de titre de propriété des terres en question. Mais jusqu’à ce jour, il n’y a pas d’Arrêté de Concession Définitive(ACD). « Pourquoi, on ne donne pas nos titres ? », s’interroge-t-elle, convaincue que ces documents sont expressément bloqués, pour donner la possibilité à des personnes de squatter les terres de sa famille sans être inquiétées.
«Des agents qui font du faux…»
Pire, le tribunal d’Agboville l’a même condamnée à payer une première fois 6 millions 6oo mille FCfa en 2016 et une deuxième fois 160 millions de Fcfa(pas encore payés) à ces derniers (venus de Bokaho) qui l’accusent d’avoir détruit leur plantation, et qui auraient fait de faux documents de propriété en leur nom.
Visiblement, elle dit être victime d’un complot orchestré par la chefferie du village de Bokaho qui a fait de ses terres son patrimoine avec la complicité du tribunal d’Agboville. «Des agents qui font du faux…», martèle-t-elle.
Alors qu’elle a gagné le procès à la cour suprême en 2015, « j’ai reçu un document de cette Cour que je n’ai pas supporté qui m’a rendue dépressive. Je ne peux pas accepter qu’une décision vienne me spolier de mes terres, parce que si la Cour rend une décision sur du faux…», s’est-elle inquiétée.
Un appel au couple présidentiel
Aujourd’hui, elle lance un appel au couple présidentiel, afin de lui venir en aide pour mettre fin à cette affaire qui n’a que trop duré. « J’ai mené plusieurs démarches afin de voir le président, mais cela n’a pas été possible. Je sais que cette fois, le président et la première dame sauront que je suis dans une situation désespérée avec ma mère. Nous sommes dans leurs mains. Nous leur demandons pardon de nous aider à garder nos terres », a-t-elle plaidé, exhortant le ministère de l’Agriculture, l’administration foncière, du cadastre à rendre justice, et à donner enfin à sa famille l’Arrêté de Concession Définitive.
Daniel Coulibaly
La deuxième édition de la Journée Internationale de la Traduction et de l’Interprétation de Côte d'Ivoire (JITI-CI), aura lieu le samedi 30 septembre 2017, à l’Hôtel Palm Club de Cocody. Le thème de cette année : « Traduction et Interprétation : Moyen d’extension des connaissances, vecteur de transmission des cultures ».
Cette édition est placée sous le signe de l’ouverture. En effet, l’événement accueillera, en plus des acteurs traditionnels du métier dont les traducteurs et interprètes, les terminologues, les correcteurs, des reviseurs et les métiers associés et assimilés, les interprètes en langage de signes et langues locales.
L’objectif de cette journée est de montrer la solidarité de la communauté des traducteurs dans le monde entier tout en promouvant les métiers de la traduction dans les différents pays.
La JITI-CI ouvre une lucarne aux personnes désireuses de reconversion, aux étudiants en quête de d’orientation et de nouvelles opportunités ; elle constitue également un espace de formation continue.
Les organisateurs prévoient également un Marché des Arts, des Cultures, des Diversités et des Langues. Le marché de la traduction et de l’interprétariat étant en pleine expansion, Conférence & Traduction organise l’évènement en collaboration avec le Mouvement des Petites et Moyennes Entreprises de Côte d’Ivoire (MPME) et offre une plateforme de rencontres B2B. Seront également présents les agences de communication et acteurs de l’évènementiel qui se positionnent en intermédiaires.
Le commissaire général de la JITI-CI, Sébastien Guehi, annonce un prix pour saluer les actions d’un cabinet de traduction et d’interprétation de la place qui a contribué à exposer les traducteurs et interprètes de Côte d’Ivoire qui font les beaux jours de ces métiers à Abidjan et dans les capitales ouest-africaines.
Il convient de noter que la Journée mondiale de la Traduction est célébrée chaque année, le 30 septembre, lors de la fête de Saint Jérôme, le traducteur de la Bible, considéré comme le saint patron des traducteurs, par la FIT (Fédération internationale des traducteurs) depuis 1953. Elle a été officiellement reconnue par l’UNESCO et les Nations Unies en 1991.
Rappelons que la première édition s’est tenue le 30 septembre 2016, au Plateau. Le thème était « Traduction & Interprétation : Moteurs des échanges et outils de développement économique et social ».
Daniel Coulibaly
La Côte d’Ivoire et le Ghana se sont engagés à respecter la décision du Tribunal international du droit de la mer (TIDM) sur un différend au sujet de leur frontière maritime, le 24 septembre 2017. C’est un communiqué conformément au statut du TIDM lu à la télévision nationale ivoirienne(RTI1) qui fait état de cet accord entre les deux pays frères.
Accra et Abidjan « s’engagent à respecter les termes de la décision et de collaborer pleinement pour sa mise en œuvre », poursuit le texte lu par la ministre ghanéenne de la Justice, Gloria Afua Akuffo.
Le communiqué indique par ailleurs que les deux pays « affirment leur ferme volonté de travailler ensemble à consolider et à intensifier leur relation fraternelle de coopération et de bon voisinage ».
Toujours selon le même communiqué du TIDM, le Ghana n’a pas violé les droits souverains de la Côte d’Ivoire, contrairement à ce qui se racontait officiellement. Abidjan considérait avoir un droit exclusif d’exploitation des hydrocarbures dans une zone offshore disputée. Le tribunal international a calculé le tracé de la frontière maritime en utilisant le principe de l’équidistance défendu par le Ghana et cette carte s’impose désormais aux deux parties.
Il faut rappeler que le litige pétrolier entre la Côte d’Ivoire et le Ghana est survenu en 2010, quand l’exploitant irlandais Tullow Oil a annoncé la découverte d’un gisement offshore sur le champ de Tweneboa. Les deux pays ont alors décidé de la mise en place d’une commission bilatérale pour régler le différend, mais les premières réunions d’experts avaient achoppé sur les critères techniques retenus pour la délimitation de la frontière, selon Jeuneafrique.
Daniel Coulibaly
Dans le cadre du renforcement de la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée, la marine nationale française organise un programme d’exercice dénommé « African Nemo » qui consiste à renforcer les capacités des marines nationales, afin d'assurer la sécurité de leur zone maritime, du 10 au 18 septembre 2017.
En conférence de presse mercredi sur le Bâtiment de Projection de Commandement(Dixmude) qui a accosté à 22 km en mer des eaux ivoiriennes, à Abidjan, le commandant de bord Jean Porcher a donné les objectifs visés par cet exercice à l’intention des marines riveraines.
Il s’agit de la lutte contre la piraterie maritime et les trafics illicites, la lutte contre la pêche illicite et la lutte contre la pollution de l’environnement et des Ressources maritimes, etc.
« C’est une collaboration pour aider les pays riverains du Golfe de Guinée à assurer la sécurité de leur zone maritime contre le banditisme, la pollution maritime, trafic de stupéfiants, etc », a-t-il expliqué, ajoutant qu'il est important que ces zones soient sécurisées de façon concertées.
En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, la marine ivoirienne a pu suivre une formation sur la lutte contre les incendies à bord d'un bateau civil et porter secours aux éventuels blessés. Une simulation d’un navire civil en feu sur le BPC a mis en contribution l’intervention des pompiers marins ivoirins qui a été à la fois appréciée par les instructeurs français et les autorités maritimes ivoiriennes.
« Cela démontre de l’excellente coopération entre les marines nationales françaises et ivoiriennes », a indiqué le chef d’Etat-Major de la marine ivoirienne, le contre-amiral Djakaridja Konaté.
Il faut souligner que le "African Nemo" est en prélude à un symposium qui se tiendra à Dakar(Sénégal) du 19 au 20 septembre prochain, et qui verra la présence de tous les Chefs d’Etat-major des marines nationales des pays du Golfe de Guinée (Bénin, Sénégal, Ghana, Côte d’Ivoire, etc). Il s’inscrit dans la volonté des chefs d’Etat africains manifestée lors du Sommet de Yaoundé en juin dernier, de protéger leurs espaces maritimes et de lutter contre la criminalité maritime dans cet espace constituant un véritable défi pour le développement en Afrique.
Daniel Coulibaly
Le gouvernement ivoirien a pris un arrêté portant interdiction provisoire d’importation et de commercialisation du tilapia en provenance de la Colombie, de l’Equateur, de l’Egypte, d’Israël et de la Thaïlande, selon un communiqué du ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, rapporte AIP.
Cette décision intervient à la suite de l’alerte donnée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), via son système mondial d’information et d’alerte rapide qui évoque une probable maladie « hautement contagieuse » se propageant chez les tilapias sauvages et ceux issus de l’élevage, l’un des poissons les plus consommés au monde.
L’arrêté stipule que conformément aux dispositions relatives à la police sanitaire, «il sera procédé à la saisie et à la destruction de toutes espèce de tilapia, ou produits dérivés de tilapia, provenant des pays susvisés, quel que soit le stade de leur traitement, sans préjudice des poursuites et sanctions prévues par la réglementation en vigueur ».
Il faut souligner que plus de 90% des importations de tilapia en Côte d’Ivoire proviennent de la Chine qui n’est pas encore touchée par cette maladie, selon les autorités en charge du dossier. Et celui pêché dans les eaux ivoiriennes ne comporte aucun risque et peut être consommé sans crainte.
La maladie chez les tilapias dont il est question est causée par un virus ‘’Tilpia Lake Virus’’ (Tilv) ou ‘’virus du Lac tilapia’’. Elle peut causer une mortalité pouvant atteindre 90% chez cette espèce de poisson mais ne peut se transmettre à l’homme car n’étant pas une zoonose.
Daniel Coulibaly avec AIP
Dans un marché qui compte plus de 50 millions de petits exploitants, l’agriculture occupe une place importante au Moyen-Orient et en Afrique. Syngenta, soucieuse d’améliorer la productivité agricole des fermiers du monde entier, et en particulier l’Afrique et le Moyen-Orient, a initié «The Good Growth Plan », afin d’aider des millions de personnes à sortir de la pauvreté et en assurant la sécurité alimentaire de tous.
L’objectif principal est de stimuler la productivité des petits exploitants à travers une technologie innovante adaptée à leurs besoins, avec une formation aux bonnes pratiques agricoles et à l’utilisation sûre des produits de protection des cultures.
Ce plan devra répondre aux engagements suivants : rendre les cultures plus efficaces, émanciper les petits exploitants, aider à sécuriser la sécurité des populations, etc.
Lors de la 7ème édition du Forum pour la révolution Verte en Afrique(AGRF) du 4 au 8 septembre 2017 à Abidjan, Pierre Cohadon, directeur de Syngenta pour l’Afrique et le Moyen-Orient, a expliqué le choix porté sur les petits exploitants agricoles africains. « Ce sont les petits producteurs qu’il faut toucher, car ce sont eux qui constituent la force vive de l’agriculture africaine », a-t-il dit.
Pour cela, fait-il savoir, il faut une sensibilisation sur les bonnes pratiques et l’utilisation des intrants dans la production. « Les résultats promoteurs de notre réseau de ferme de référence en Afrique et au Moyen-Orient sont la preuve de l’incroyable potentiel de croissance de ce territoire », a ajouté M. Cohadon, citant l’exemple de deux producteurs ivoiriens qui après avoir appliqué les protocoles sont passés d’une production estimée en kilogramme à tonnes.
Pierre Cohadon demande aux agriculteurs de ne pas travailler seul. Pour lui, il faut plutôt adopter une approche de partenariat pour développer la filière agricole.
«Il faut savoir que l’agriculture doit se pratiquer sur de longs termes de façon raisonnée, et respectueuse de l’environnement également», a-t-il souligné.
Daniel Coulibaly
Le Partenariat pour la Transformation Agricole Inclusive en Afrique (PIATA), d’une valeur de 280 millions de dollars a été lancé à l’occasion de l’édition 2017 du Forum pour la Résolution Verte en Afrique 2017 (AGRF) du 4 au 8 septembre à Abidjan.
Le PIATA est un partenariat impliquant quatre organisations. Il s’agit de la Fondation Bill & Melinda Gates, la Fondation Rockefeller et l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) qui financeront jusqu'à 280 millions de dollars américains pour catalyser et soutenir une transformation agricole inclusive dans au moins 11 pays d'Afrique, ce qui augmentera les revenus et améliorera la sécurité alimentaire de 30 millions d’exploitations agricoles familiales de petite taille d'ici 2021.
Le PIATA constitue une collaboration majeure entre les donateurs qui s'alignent derrière « l'Agenda de Malabo, » adopté par les chefs d'État et de gouvernements africains en 2014.
L’initiative permettra aux partenaires d’aligner et de compléter les efforts existants, en réalisant de nouveaux investissements dans le développement de systèmes d'intrants, de chaînes de valeur et de politiques où ils auront le plus d'impact.
«Nous considérons cela comme une occasion de tirer davantage parti des partenaires et de leurs énormes réseaux, car nous sommes impatients de déployer les technologies que nous avons aidées à développer au fil des ans, ainsi que nos connaissances partagées et nos subventions, pour travailler avec nos distingués partenaires.», a déclaré M. Mamadou Biteye, Directeur Général du Bureau Régional de la Fondation Rockefeller Afrique.
M. Rodger Voorhies, directeur exécutif de la Division Croissance et Opportunités mondiales de la Fondation Bill & Melinda Gates, a justifié son engagment : « Notre investissement reflète notre volonté d'aider les pays à élaborer des plans de haute qualité liés aux cadres nationaux et continentaux de responsabilisation, afin de prendre l'initiative de la transformation agricole.».
Pour M. Sean Jones, assistant administrateur adjoint au Bureau de la sécurité alimentaire de l’ USAID, le partenariat entre acteurs publics et privés permet d'assurer la sécurité alimentaire et la croissance économique. « L'agriculture est, dans son essence, une entreprise du secteur privé et l'un des meilleurs paris pour la création d'emplois et la croissance inclusive, si les bonnes politiques et les investissements permettent au secteur privé de s'épanouir », a-t-il soutenu.
Le Dr Agnes Kalibata, présidente de l'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA), a exprimé sa conviction que l'initiative va contribuer de manière significative à accélérer le chemin de l'Afrique vers la prospérité en augmentant les économies et les emplois inclusifs à travers l'agriculture.
Daniel Coulibaly
Suite à l’assassinat de l’un des leurs tué par les petits délinquants communément appelés «microbes » ou « Enfants en conflit avec la loi », des policiers ivoiriens se sont lancés le mercredi 6 août 2017 à une vaste opération à Abidjan, destinée à rechercher ces jeunes bandits.
Des hommes en tenue ont investi ce jour en grand nombre le quartier Siporex de Yopougon (Abidjan) à la recherche des « Enfants en conflit avec la loi », n'hésitant parfois à des passagers, chauffeurs, apprentis gbakpa, et même des passants, selon des témoignages. Une action qui n'a pas manqué de plonger ce secteur dans une débandade, et qui a fortement perturbé la circulation dans le sens Yopougon-Adjamé.
Le jeudi 31 août 2017, l’agent de police Koffi Yao Esaï précédemment en service à la CRS 4 puis au palais de justice de Plateau qui rentrait de son service a été agressé par plusieurs jeunes munis d’armes blanches au quartier « Sable » à Yopougon. Ces derniers identifiés comme des « microbes » ont réussi à l’égorger sans qu’il ne puisse utiliser son arme.
Il faut dire que depuis quelques temps, l’insécurité en Côte d’Ivoire, et surtout à Abidjan est montée d'un cran. Il ne se passe un jour sans qu’il n’y ait des agressions de tous genres et même des attaques contre des commissariats et bases de forces de l'ordre à travers le pays. Les autorités ivoiriennes ont maintes fois rassuré la pouplation sur cette question, mais visiblement le phénomène des "micobes" qui a repris de bel après un moment d'accalmie commence a susciter des sentiments d'autodéfense au sein des communautés.
Daniel Coulibaly
Une délégation de huit membres du Congrès américain conduite par le Sénateur de l’état du Delaware, Christopher Coons, a exprimé son engagement fort et soutenu à la Côte d’Ivoire au cours d’une visite de deux jours qui s’est achevée ce samedi par une rencontre avec le Président Alassane Ouattara.
« Nous avons un message simple: nous restons engagés dans notre partenariat entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire ainsi que pour la continuité des programmes à forte valeur tels que le PEPFAR et le Millennium Challenge Corporation », a déclaré le Sénateur Coons, faisant ainsi référence au Plan Présidentiel d’Urgence contre le SIDA (PEPFAR), qui fournit la majorité des services pour la prise en charge du VIH SIDA en Côte d’Ivoire, et à la participation très attendue du pays au programme Compact du Millenium Challenge Corporation (MCC).
«Notre délégation est issue des deux grands partis politiques américains et des deux chambres du Congrès », a fait savoir Christopher Coons, exprimant le soutien bipartite des Etats-Unis à l’Afrique et à la Côte d’Ivoire en particulier.
Le programme Compact fournira des subventions d’une valeur de 290 milliards de Francs CFA (525 million de dollars US) pour la réhabilitation d’importants axes routiers à Abidjan et dans ses environs et pour des investissements dans l’enseignement professionnel.
Au cours de toutes ses réunions, le Sénateur Coons a souligné l’importance des programmes d’échanges académiques et professionnels et autres du gouvernement américain tels que le Programme des Jeunes Leaders Africains, the Young African Leadership Initiative (YALI). Ceux-ci ont permis à des milliers d’Ivoiriens d’aller aux Etats-Unis. La Côte d’Ivoire a le plus grand nombre d’étudiants dans les universités américaines parmi les pays francophones d’Afrique.
Outre la rencontre avec le Président Ouattara, la délégation a rencontré le Ministre de la Défense, M. Hamed Bakayoko, le Secrétaire général de la Présidence, M. Patrick Achi, la Ministre de Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, la Professeur Ramata Ly-Bakayoko, la Ministre de l’Education Nationale, Mme. Kandia Camara, et le Ministre des Finances, M. Amadou Koné. Elle s’est ensuite rendue chez le Président de la Banque Africaine de Développement(BAD) avec qui ils ont discuté des questions de l’économie régionale et de l’emploi des jeunes.
La délégation du Congrès américain a aussi visité une plantation de cacao à Offa et rencontrer des bénéficiaires du PEPFAR dans un centre de santé à Agboville.
La visite s’inscrit dans le cadre d’une tournée régionale qui les a emmenés au Nigeria, au Ghana et en Gambie et en Côte d’Ivoire. Le sénateur Coons est l’un des plus ardents défenseurs de l’Afrique au Congrès. Il a déjà voyagé en Afrique plus de 25 fois depuis qu’il passa un semestre à l’Université de Nairobi dans les années 80s, mais cette visite en Côte d’Ivoire était sa première. Cette délégation des membres du Congrès américain fut la plus important à visiter la Côte d’Ivoire depuis le conflit de 2011.
Daniel Coulibaly avec APO
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