L’entreprise Western Union empêche "au quotidien" des transactions financières frauduleuses dans son réseau, grâce à une équipe de spécialistes dédiée à la vérification des transactions, révèle sa vice-présidente régionale en charge de l’Afrique, Aïda Diarra.
Empêcher des transactions frauduleuses, "c’est ce que nous faisons au quotidien !" avec "une équipe dédiée dont le rôle est de faire des analyses, des recoupements, de s’assurer que le comportement que l’on voit d’un consommateur est un comportement typique d’accompagnement de sa famille", a déclaré Mme Diarra, lors d’une interview accordée, mercredi, à l’AIP.
"Pour cela, il y a des critères que l’on connait : dès qu’on voit qu’il y a quelque chose qui sort de ces critères, et qu’on voit des schémas qui sont hors norme, il y a tout un processus de vérification. Il peut se trouver que c’est légitime, mais cela commande une attention particulière", a expliqué Aïda Diarra, qui séjourne à Abidjan dans le cadre d’une tournée qu’elle effectue dans certains pays d’Afrique, à la faveur du 20ème anniversaire de l’implantation de Western Union sur le continent.
La lutte contre la cybercriminalité constitue un enjeu majeur pour le gouvernement ivoirien, la Côte d’Ivoire étant considéré comme l’un des pays les plus touchés par ce fléau.
En 2012, selon les chiffres officiels, le préjudice lié à la cybercriminalité dans le pays était évalué à 3,3 milliards FCFA. Un chiffre qui devrait doubler en 2013, où plus de 700 millions FCFA de préjudices financiers dus aux seules "arnaques aux sentiments" ont été enregistrés par la plateforme de lutte contre la cybercriminalité.
source AIP
Auteur: Armand Tanoh