Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
Armand Tanoh

Armand Tanoh

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le Président de la République du Gabon, SEM Ali Bongo Ondimba, a annoncé lundi, dans une allocution prononcée au siège des Nations unies, que le Gouvernement gabonais venait de créer un réseau de 20 aires marines protégées au Gabon, soit 9 parcs marins et 11 réserves aquatiques couvrant 26% de l’espace marin gabonais.

Comment

Le Président de la République du Gabon, SEM Ali Bongo Ondimba, a annoncé lundi, dans une allocution prononcée au siège des Nations unies, que le Gouvernement gabonais venait de créer un réseau de 20 aires marines protégées au Gabon, soit 9 parcs marins et 11 réserves aquatiques couvrant 26% de l’espace marin gabonais.

Comment

Le directeur exécutif de l’ONG Lobus Action, Poéri Vincent, a été investi coordonnateur de la Confédération des organisations des personnes handicapées de Côte d’ivoire (COOPHCI) à Songon, dans la banlieue ouest d’Abidjan.

Comment

Le PDG du groupe Siemens, Joe Kaeser, a annoncé, lundi, lors d’une audience que lui a accordée le président de la République, Alassane Ouattara, l’ouverture le 1er octobre prochain à Abidjan d’une représentation.

Signature de mémorandum entre le Gouvernement Ivoirien et le groupe Siemens

 

M. Kaeser a, au cours de cette audience que lui a accordée le chef de l’Etat en marge du sommet de haut niveau du G20 sur l’Afrique, exprimé la volonté de son groupe de contribuer à former des jeunes talents ivoiriens.

La rencontre a été suivie de la signature d’un mémorandum d’entente entre le groupe Siemens et le gouvernement ivoirien représenté par le ministre de l’économie et des finances.

Ce mémorandum a pour objet de formaliser la volonté du groupe Siemens d’accompagner la Côte d’Ivoire dans le développement de ses infrastructures.

Comment

Le président français Emmanuel Macron sera à Abidjan fin novembre 2017. L’annonce a été faite par M. Macron lui-même, le dimanche 11 juin 2017, après une rencontre avec son homologue ivoirien Alassane Ouattara, au palais de l’Elysée à Paris.

 

Le chef de l’Etat français sera au bord de la lagune Ebrié, en vue de prendre part au Sommet Union-européenne-Afrique qui se tient du 29 au 30 novembre dans la capitale économique Côte d’Ivoire.

 

Lui et Alassane Ouattara se sont félicités au terme de cette rencontre de l’état de la coopération entre leurs deux pays. Ils se sont engagés à renforcer leur coopération dans divers domaines, notamment en matière de transport urbain avec le projet du métro d’Abidjan, de défense, mais aussi économique. 

Comment

La France et la Côte d’Ivoire vont "renforcer dans les prochaines semaines, de manière concrète, leur partenariats militaire et dans le renseignement" pour "gagner la bataille contre le terrorisme", a annoncé dimanche Emmanuel Macron après avoir reçu son homologue ivoirien Alassane Ouattara.

Descendant les marches de l’Elysée, le président français a accueilli chaleureusement Alassane Ouattara, qu’il avait déjà rencontré quand il était ministre de l’Economie.

De son côté, le président Ouattara a promis que la Côte d’Ivoire "jouera(it) sa part" dans la lutte contre le terrorisme au niveau de la sous-région ouest-africaine.

En 2016 un attentat revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait fait 19 morts sur la plage de Grand-Bassam, près d’Abidjan.

M. Ouattara a par ailleurs souligné que son pays, qui affiche une croissance annuelle de 7%, comptait "mettre l’accent sur les investissements dans les énergies renouvelables et l’éducation", et salué les déclarations d’Emmanuel Macron sur l’Accord de Paris.

Le dirigeant ivoirien a remercié Paris de son soutien pour l’élection de son pays comme membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies à compter de 2018. "Cela fait un quart de siècle que nous n’avions pas eu la
possibilité de siéger au Conseil, c’est une évolution importante pour nous", s’est-il félicité.

Il a enfin remercié le président français de "son engagement à nous aider à démarrer très rapidement le métro d’Abidjan", sans précision sur ce projet auquel participe le groupe Bouygues, mais toujours en stand-by.

Le président français effectuait cette rencontre à quelques heures de l’issue du 1er tour des élections législatives. Le président ivoirien lui a souhaité que "cette fin de journée soit une bonne nouvelle pour vous".

Avec cette rencontre, suivie lundi de la visite du président sénégalais Macky Sall, Emmanuel Macron pose les premiers jalons d’une politique africaine qu’il veut renouveler en l’inscrivant dans un grand partenariat entre Europe, Afrique et Méditerranée.

Il effectuera une visite de deux jours au Maroc mercredi et jeudi avant de participer au sommet G5 Sahel début juillet, pour mieux coordonner la lutte contre le terrorisme.

La Côte d’Ivoire et le Sénégal sont les deux poids lourds de l’Afrique francophone. Le président Ouattara entretient depuis des années d’excellentes relations avec la France, certains de ses détracteurs et partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo l’accusant d’être l’homme de Paris.

Emmanuel Macron a par ailleurs précisé dimanche qu’il se rendrait au sommet UE-Afrique qui se tiendra fin novembre 2017 en Côte d’Ivoire.

AFP

Comment

La capitale économique ivoirienne, Abidjan, abrite du 29 au 30 novembre 2017 le Sommet Union européenne (UE)-Afrique. Cadre institutionnel pour débattre de l’avenir des relations entre les deux continents, ce Sommet sera à sa cinquième édition, et sa première en Afrique subsaharienne. Bien avant l’évènement, le think tank Objectif Afrique avenir (O2A) ouvre le débat. En effet, ce nouveau "laboratoire d'idées", dirigé par Alain Dupouy, ex-« Monsieur Afrique » de la mairie de Bordeaux, organisera en septembre à Paris, un Forum destiné recueillir des suggestions et propositions en vue de la préparation du Sommet UE-Afrique, annonce un communiqué de la structure, transmis à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net).

Cet événement constitue la première édition des « Forums O2A », des échanges d’idées autour de sujets très variés, potentiels et risques dans les différents pays Africains, et dont les conclusions devraient être transmises aux dirigeants économiques et politiques français et africains. 

O2A regroupe des personnes qualifiées sur l'Afrique et provenant de secteurs géographiques Africains et Français, et d'activités très variées. Il s’agit d’experts de qualité, agissant à O2A à titre tout à fait personnel, chefs d'entreprises, universitaires, diplomates, politiques, membres d'instances économiques et politiques. Ce qui lui confère "une compétence très particulière ". Son objectif, être une force de propositions en vue de la Politique partenariale de la France avec Afrique.

Comment

Le gouvernement ivoirien a confirmé, mercredi, à l’issue d’un Conseil de ministres présidé par le Chef de l’Etat Alassane Ouattara, l’achat d’hélicoptères militaires de type MI 24 pour assurer la ‘’sécurité des frontières’’ du pays et lutter contre le terrorisme. 

Le pays ‘’s’organise pour sa sécurité. Ces outils ne sont pas destinés contre quelqu’un (…)’’, a précisé le porte-parole du gouvernement Bruno Nabagné Koné, par ailleurs ministre de la Communication, de l’économie numérique et de la Poste. 
‘’Ils vont nous permettre de sécuriser nos frontières contre une attaque extérieure’’, a expliqué M.Koné.

Les informations de ces achats d’hélicoptères de types MI 24 circulaient depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. ‘’En quoi ce serait-t-il anormal ?’’, a interrogé M.Koné soulignant que la Côte d’Ivoire a déjà eu ‘’ce type d’équipements(…) qui avaient été détruits malheureusement en 2004 dans les circonstances que vous savez ‘’ a-t-il rappelé à la presse.

Depuis, a poursuivi le ministre Bruno Koné, ‘’notre pays organise sa sécurité, s’organise pour se défendre comme tous les Etats le font dans le monde. En général ces équipements servent à sécuriser les frontières et ne sont pas faits pour être utilisés contre les cibles sur le territoire ivoirien’’.

Il a, également, rappelé que ‘’ces équipements sont prévus dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité.’’Tous les pays dans le monde s’équipent…’’, a conclu M. Koné.

APA

Comment

La Diplomatique d'Abidjan (www.ladiplomatiquedabidjan.net ) annonait récemment l'arrivée imminente d'une équipe d'enquêteurs de l'ONU à Abidjan, pour appuyer la Côte d'Ivoire dans le cadre de l'enquête en cours sur la présumée cache d'arme découverte à Bouaké chez Souleymane Kamagaté (dit Soul To Soul), le directeur du protocole du président de l'Assemblée nationale Guillaume Soro, pendant la mutinerie mulitaire de la mi-mai. Cette nouvelle vient d'être officiellement confirmée. 

En effet, le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Nabagné Koné, a annoncé le mercredi 7 juin 2017, que des experts de l'ONU sont attendus à Abidjan pour apporter leur aide aux équipes locales dans la conduite des enquêtes à propos de l’affaire  de la cache d’armes découverte à Bouaké.  

 

L’arrivée des enquêteurs  onusiens est prévue pour ce même mercredi, a indiqué M Nabagné Koné. Alors que des soldats conduisaient, à la mi-mai, une mutinerie, réclamant le paiement effectif de primes à eux promises, des armes ont été découvertes,  à un domicile privé, dans la ville de Bouaké, épicentre du mouvement.

 

Le domicile est la propriété d’un proche collaborateur du président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Souleymane Kamagaté (dit Soul To Soul). Il a été, depuis, auditionné, à deux reprises,  par des enquêteurs de la gendarmerie nationale.

Comment

L’Etat va engager des poursuites contres ses serviteurs qui, en détenant le pouvoir, ont cédé certains de ses biens notamment des terrains à des conditions, qui quand bien même administrativement orthodoxes, foulent au pied les règles du marché, a fait savoir, mercredi, le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, au terme d’un conseil des ministres.

La réunion du gouvernement du jour a vu notamment l’adoption de décrets à travers lequel l’Etat se réapproprie  plusieurs parcelles de terrain dans les communes d’Abidjan et de Bouaké,  en les déclarant d’utilité publique.

« La plupart de ces terrains ont fait l’objet de cession avant 2011 et dans certains cas, ces parcelles ou biens appartenant à l’Etat ont été vendus à des opérateurs privés à des prix dérisoires et dans des conditions opaques jugées très défavorables pour l’Etat de Côte d’Ivoire », a noté le porte-parole du gouvernement, cité par l'AIP. Il a cité l’exemple du terrain de l’Ecole supérieure africaine des technologie de l’information et de la communication (ESATIC) -faisant partie des sites récupérés-  où 18 parcelles représentants pratiquement 20 000 m² ont été cédées à 78 millions FCFA.

Bruno Koné a aussi évoqué le site abritant le siège de l’Agence ivoirienne de presse (AIP) au Plateau (dont l’Etat s’est réapproprié depuis 2016), cédé dans le temps à seulement 30 millions FCFA.

Ainsi, les responsables de ces actes, avec tous les autres cas connus, qui, à en croire le porte-parole du gouvernement, « se sont comportés d’une façon qui ne défend pas suffisamment les intérêts de l’Etat et surtout qui se sont comportés d’une façon qui montre clairement qu’ils ont bénéficié à titre personnel de ces opérations » vont être poursuivis.

Le site au quartier Biafra (Treichville 25 000 m²) prévu pour accueillir la mosquée offerte par le roi du Maroc, Mohammed VI, à la communauté musulmane de Côte d’Ivoire a été également déclaré d’utilité publique avec une parcelle de 19 hectares objet du titre foncier  354 du Livre foncier Baoulé situé dans la commune de Bouaké. Dans la même commune, 11 autres parcelles représentant 9 ha, objets des titres fonciers 168, 363, 439, 618, 612, 613, 614, 615, 616, 722, et 732 du Livre foncier du Baoulé, ont été également récupérées par l’Etat.

« Ces parcelles déclarées d’utilité publique vont réintégrer le domaine privé de l’Etat. Les titulaires de droits ou leurs ayants droit dûment mandatés, recensés, percevront, selon la réglementation en vigueur, une indemnisation équivalente au préjudice subi », a rassuré le ministre Nabagné Koné.

Comment

Le Président de la République du Gabon, SEM Ali Bongo Ondimba, a annoncé lundi, dans une allocution prononcée au siège des Nations unies, que le Gouvernement gabonais venait de créer un réseau de 20 aires marines protégées au Gabon, soit 9 parcs marins et 11 réserves aquatiques couvrant 26% de l’espace marin gabonais.

Comment

Le racket fait perdre à la Côte d’Ivoire plus de 400 milliards de francs CFA par an, a confié l’inspecteur général des services de la police, le général Joseph Dja Blé, mercredi 07 juillet 2017, lors de l’installation du comité communal de lutte contre le racket à Yamoussoukro. Selon l'AIP qui rapporte la nouvelle, le représentant du ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité a déploré cette situation qui porte un coup à l’économie du pays et qui fait gagner de l’argent aux individus au profit de l’intérêt général.

L’inspecteur général des services de police a indiqué que la lutte contre le racket doit être une affaire de tous. «Il faut combattre ce phénomène si nous voulons être développés. Que chacun contrôle l’action de chacun des forces de l’ordre, à la mairie, à l’école, dans tous les services publics et privés » pour sortir la Côte d’Ivoire des rangs des pays corrompus, a insisté Joseph Dja Blé.

La cérémonie d’installation du comité de lutte contre le racket à Yamoussoukro a pour thème « Implication des communes et participation citoyenne dans la promotion de la bonne gouvernance ». Elle a enregistré la présence du directeur général de la décentralisation et du développement local, Lazard Djahi Dago, point focal du suivi des réformes du Millénium challenge corporation (MCC) et celle de la présidente du comité technique du partenariat pour un gouvernement ouvert, Chantal Angoua Ehouman.

Le comité communal de lutte contre le racket est une initiative du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko. Il est  présidé par le maire et regroupe une trentaine  membres, des représentants de toutes les couches sociales. C’est un cadre d’échange de toutes les parties prenantes sur les questions liées à l’amélioration des indicateurs se rapportant à la bonne gouvernance, avec obligation de dénoncer toute forme de racket et de corruption dans tous les services publics et privés.

Le représentant du ministre Hamed Bakayoko a exhorté les populations à s’approprier la lutte contre le racket. Il a invité les forces de l’ordre à faire leur travail dans le respect des droits des citoyens et des institutions, tout en encourageant les citoyens de la Côte d’Ivoire à s’approprier les grands principes de la bonne gouvernance et de l’émergence.

Après Dabou, Attécoubé, Cocody, Grand Lahou, Agou, Gagnoa et Yamoussoukro, la ville de Bouaké se verra installer jeudi, son comité de lutte contre le racket.

Comment

Le premier ministre Amadou Gon Coulibaly a présenté, mardi, devant la finance de Wall Street, à New York, l’attractivité du secteur privé ivoirien, dans le cadre de la mobilisation de ressources Eurobond 2017 visant à financer le Plan national de développement (PND) 2016-2020, rapporte l'AIP. Selon le chef du gouvernement, la performance de croissance et de développement global enregistrée depuis 2010 s’explique en partie par le rôle majeur du secteur privé dans les investissements, grâce aux mesures du gouvernement qui ont amélioré l’environnement des affaires.

En effet, a-t-il relevé, le code d’investissement, notamment les mesures fiscales incitatives, a fait de la Côte d’Ivoire la meilleure destination dans l’espace de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA). « En termes d’environnement des affaires et de compétitivité, la Côte d’Ivoire est l’un des pays les plus performants d’après le Rapport Doing Business de la Banque mondiale ces dernières années », a affirmé Amadou Gon, ajoutant que cette dynamique continue a pour objectif de permettre à la Côte d’Ivoire d’être  dans le top 50 du classement mondial d’ici 2020.

Pour Amadou Gon Coulibaly qui aussi fait cas de la position de 7e pays en Afrique sub-saharienne et 99e parmi les 140 pays évalués dans le monde par le Global Competitiveness 2016-2017 du World Economic Forum, a indiqué que ce sont des efforts qui valent à la Côte d’Ivoire sa place de pôle de croissance et de hub sous-régional énergétique, de télécommunications, de transport aérien et de place financière dans l’espace UEMOA et où il faut investir.

Mettant l’analyse en perspective afin de démontrer à Wall Street que la Côte d’Ivoire est une excellente destination pour la finance internationale, le chef du gouvernement ivoirien a aussi présenté  aux investisseurs quelques axes stratégiques pour le futur de l’économie ivoirienne. Il s’agit  notamment d’adopter une politique dynamique de transformation des produits agricoles comme le cacao et l’anacarde et d’engager de grands travaux d’infrastructures devant créer des emplois pour la jeunesse et améliorer les conditions de vie des populations.

La mission, dénommée Eurobond 2017, prend fin vendredi à Boston, et vise à émettre des obligations en euros et en dollars afin d’obtenir des fonds devant accompagner le volet financement public du PND. La mission a démarré le 1er juin, à Paris, avant de se retrouver à Munich, Francfort, Londres, à New York et enfin à Boston, rappelle-t-on.

AIP

Comment

Le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, a assuré le premier ministre belge, Charles Michel, d’un retour durable à l’accalmie après quelques moments de remous sociaux dans son pays, rapporte l'AIP.

Mardi, juste avant l’ouverture officielle des journées européennes du développement (JED) 2017 auxquelles il représente le chef de l’Etat à Bruxelles, le vice-président Daniel Kablan Duncan, dans un entretien avec le chef du gouvernement belge en sa résidence officielle sise à la rue du Lambermont, a indiqué que les autorités ivoiriennes ont entrepris d’œuvrer à un règlement durable de la situation à la satisfaction de toutes les parties, mentionne une note d’information du service communication du vice-président parvenue mercredi à l’AIP.

Le vice-président de la République a également informé son hôte de la dynamique économique ainsi que le processus de démocratisation et de cohésion sociale lancés depuis la fin de la crise post- électorale en 2011.

Les deux hommes se sont par ailleurs félicités de la qualité de la coopération économique entre la Côte d’Ivoire et la Belgique et qui sera renforcée par la visite en Côte d’Ivoire de la princesse Astrid, en octobre 2017, avec une délégation de 150 à 200 chefs d’entreprises.

Parlant de diplomatie, M. Charles Michel a félicité la Côte d’Ivoire pour sa candidature au Conseil de sécurité des Nations Unies en qualité de membre non-permanent.

Abordant le thème central des JED 2017, à savoir « Investir dans le développement », les deux hommes d’Etat ont réaffirmé le rôle prépondérant du secteur privé comme moteur de la croissance dans l’œuvre de développement des pays de la planète.

Kablan Duncan aura une série d’audiences de haut niveau et aura à exposer les énormes potentialités d’investissements qu’offre la Côte d’Ivoire lors de ces JED 2017, a-t-on signalé.

Comment

La compagnie aérienne Air Portugal qui opérera dans le ciel ivoirien dès juillet 2017, effectuera des vols directs Abidjan-Lisbonne, a-t-on appris mercredi de source aéroportuaire dans la capitale économique ivoirienne. Dans la sous-région ouest africaine, Air Portugal dessert déjà Accra-Lisbonne, annonce l'agence de presse APA. La compagnie a décidé de s’installer en Côte d’Ivoire, leader de l’espace de l’Union économique ouest-africaine (Uemoa).

 Les dirigeants de la société aérienne étaient à Abidjan, où ils ont rencontré, il y a environ deux mois, les autorités ivoiriennes aux fins de profiler le projet. La Côted’Ivoire devient une destination privilégiée dans grandes capitales européennes depuis la fin de la crise postélectorale de 2011-2012 en raison de son environnement économique jugé «favorable». 

Cette décision d’Air Portugal de desservir ces deux capitales en vols directs intervient après des visites de prospection économique d’investisseurs portugais en Côte d’Ivoire. L’aéroport d’Abidjan offre par ailleurs une sûreté aérienne. Il dispose d’un certificat TSA délivré en avril 2015 par les autorités américaines et qui autorise désormais les vols directs Abidjan/Etats-Unis. 

Le trafic passager à l'aéroport d'Abidjan a atteint près de 2 millions en 2016, en augmentation de 16% contre un peu plus de 1,6 million de passagers l'année précédente. 

Comment

Le Bureau du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) en Côte d’Ivoire annonce, dans un communiqué de presse transmis mardi à l’AIP, le décès, la veille, de son Directeur exécutif, le Sous-Secrétaire Général des Nations Unies, Dr Babatunde Osotimehin.

Dans un communiqué, le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), António Guterres, exprime la profonde douleur de toute la famille du Système des Nations Unies dans le monde.

« C’est avec une profonde tristesse que nous écrivons ce message pour vous informer du décès subit de notre  directeur exécutif, le Dr Babatunde Osotimehin. C’est un choc que nous avons du mal à digérer – une grande perte     personnellement pour moi, pour ceux qui ont travaillé en étroite collaboration avec lui, pour   l’Organisation et pour les femmes, les filles et les jeunes, à qui il a  consacré sa vie », énonce M. Guterres.

Selon le SG de l’ONU, Dr Babatunde n’a jamais eu peur d’un défi et son leadership fort, même face à            l’adversité, a contribué à maintenir la santé et les droits des femmes et des filles dans l’agenda mondial.

« (…) Il était énormément fier du travail de l’UNFPA dans le monde pour sauver et transformer des vies.            Maintenant, il appartient à chacun de nous de continuer à relever le défi, comme il l’a toujours   fait, à défendre les droits de l’homme et la dignité de tous, en particulier ceux des adolescentes les plus vulnérables, à maintenir les    acquis  et à faire avancer l’agenda de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD). C’est ce que le Dr Babatunde aurait attendu de nous… », conclut António Guterres.

AIP

Comment

Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani a annoncé mardi à Abidjan que la filière avicole connaît un regain d’activité avec une production de poussins de plus de 44 millions de têtes en 2016, un chiffre d’affaire estimé à 250 milliards FCFA, 50.000 emplois directs et 120.000 indirects.

Toutefois, il a précisé que cet environnement est perturbé depuis le premier trimestre 2015 par la résurgence et la persistance du virus de la grippe aviaire dans le pays.

« Le bilan indique 42 foyers identifiés et notifiés à l’Organisation mondiale de la santé animales et plus de 122707 volailles abattues. La persistance de la maladie fait craindre le risque d’endémicité du virus dans le pays si des mesures adéquates ne sont pas prises », a prévenu le ministre.

Toutefois, il a rassuré qu’avec le soutien des partenaires au développement, des actions urgentes ont été prises pour éradiquer la maladie.

Comment

La Banque mondiale a approuvé vendredi un crédit de 60 milliards de FCFA en faveur de la Côte d’Ivoire, annonce un communiqué transmis mardi à l’AIP.

Ce crédit aura pour but de financer le Projet d’infrastructures pour le développement urbain et la compétitivité des villes secondaires (PIDUCAS), en vue de contribuer à créer un environnement plus propice au développement des entreprises locales et à rendre les villes concernées plus attractives aux yeux des investisseurs et des travailleurs mais également à favoriser la création d’emplois à moyen et long terme.

Les bénéficiaires de ce projet seront notamment des organismes d’État et les municipalités de Bouaké et San Pedro. Outre le secteur public, le projet bénéficiera aussi au secteur privé, puisque des particuliers, des entreprises et des coopératives tireront profit du programme d’appui à l’entrepreneuriat dans les deux villes et aux alentours; en particulier les femmes qui sont très présentes dans les petites activités commerciales et de production.

Selon le directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, Pierre Laporte, le pays enregistre une croissance économique soutenue depuis 2012.

Pour que cette croissance soit durable, il faut un nouveau modèle de développement solidaire qui passe par un maillage de villes secondaires plus compétitives, en mesure d’étayer l’investissement, la croissance et la réduction de la pauvreté dans l’ensemble du pays surtout que l’essor de ces centres économiques secondaires constitue l’une des priorités du nouveau Plan national de développement adopté par les autorités pour la période 2016-2020, a-t-il souligné.

Comment

La ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable, Anne Désirée Ouloto prône irrévocablement un changement de comportement de ses concitoyens pour parvenir à une sauvegarde de l’environnement qui « fait l’objet d’une dégradation avancée du fait de l’homme ».

Elle a expliqué mardi lors de la commémoration de la Journée mondiale de l’environnement au Parc national du Banco, au cœur d’Abidjan, que cette activité à son importance au regard de l’impact de l’action humaine sur l’environnement. « Nous devons chaque jour faire des efforts pour contribuer à la sauvegarde de notre planète (…), chacun se doit de poser des actes écologiques », a-t-elle déclaré.

Pour Anne Ouloto, le thème de cette année, « Rapprochons les populations de la nature », doit être un catalyseur pour se réconcilier avec la nature en s’engageant à la protéger. Elle a exhorté chaque habitant à devenir « un Ivoirien nouveau, un Ivoirien éco-citoyen qui va s’engager sans préalable à changer de comportement sans préalable en faveur de la nature ».

Le directeur des opérations du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), Luc Grégoire a affirmé la dynamique de l’agence à appuyer les autorités ivoiriennes pour adresser la question de l’environnement au profit de la biodiversité. « Il est nécessaire de mieux gérer notre environnement pour éviter que les populations en souffrent davantage », a-t-il indiqué.

La représentante de l’ambassadeur du Canada en Côte d’Ivoire, pays hôte de l’édition 2017 de la Journée mondiale de l’environnement, Caroline Niro, a estimé que l’environnement est une ressource précieuse qu’il convient de préserver. Elle a indiqué que son pays veut s’associer à la Côte d’Ivoire et au reste du monde pour créer une planète propre et idéale. « La lutte contre le changement climatique est primordiale pour la protection de notre environnement », a-t-elle assuré.

Le 5 juin de chaque année est célébrée la Journée mondiale de l’Environnement, instituée par la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement Humain, depuis juin 1972, à Stockholm, en Suède.

Comment

Open Government Partnership (OGP, partenariat pour un gouvernement ouvert en français) a été présenté à la population de Yamoussoukro à l’occasion d’un atelier organisé mardi par le ministère de l’Industrie et des Mines.

Présidé par le secrétaire général de préfecture, Arnaud Kouadio, l’atelier a rassemblé les directeurs régionaux, les chefs de service et les autorités traditionnelles de la capitale politique ivoirienne.

La représentante du ministre de l’Industrie et des Mines, Chantal Angoua Ehouman, a expliqué, à l’occasion, que l’OGP vise un ensemble de quatre critères, à savoir la transparence budgétaire, l’accès à l’information, la déclaration de patrimoine des élus et des hauts fonctionnaires et la participation des citoyens à la gestion des affaires publiques.

« Ce, pour plus grande transparence dans la gestion des affaires publiques par une plus grande responsabilisation et implication des citoyens, la lutte contre la corruption, l’exploitation des nouvelles technologies de l’information et de la communication, renforcer la qualité de la gouvernance, dans un esprit de collaboration avec les acteurs non-étatiques, les organisations de la société civile et les médias », a-t-elle ajouté.

L’OGP est une initiative lancée en 2011 par huit pays (USA, Grande-Bretagne, Afrique du Sud, Philippines, Norvège, Mexique, Indonésie et Brésil). Il compte aujourd’hui 75 pays dont la Côte d’Ivoire qui a été élue en juillet 2015.

La présidente du comité technique chargé du suivi de la mise en oeuvre des engagements OGP a encouragé la population de Yamoussoukro à se mobiliser et à  s’approprier le plan d’action élaboré par le gouvernement pour réussir ses engagements dans le processus OGP.

Au nombre de ces 15 engagements, figurent le budget participatif et la lutte contre le racket. Un comité communal de lutte contre le racket sera installé ce mercredi à Yamoussoukro par le ministère d’État, ministère de l’Intérieur et de la Sécurité (MEMIS) pour le suivi de ces engagements pris par la Côte d’Ivoire.
AIP

Comment

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) tient, depuis mardi à Gagnoa, un atelier de lancement et de renforcement des capacités d’une soixantaine d’acteurs locaux dans le cadre de son projet « Agriculture intelligente face au climat » (AIC) et de bioénergie durable.

Au regard de sa mission qui consiste à avoir un monde sans faim, la FAO a initié ce projet afin d’amener les agriculteurs de la planète à changer leur approche de production face au changement climatique qui a un réel impact sur les populations et la production agricole, a expliqué Bi Voko Guillaume Kouamé, expert national en environnement et gestion des risques de catastrophes à la FAO.

Il propose la transformation et la valorisation de la paille de riz après la récolte, au lieu de la brûler et polluer l’environnement.

Par rapport au décalage pluviométrique, l’expert FAO pense qu’une réflexion doit être menée, pour retenir la période de juin-juillet pour la semence du riz au lieu de celle d’avril-mai.

Enfin, à suivre M. Bi Voko, il faut s’adapter à de nouvelles pratiques agricoles dont l’agroforesterie et l’association de culture en privilégiant la chimie organique à la place des engrais qui émettent du méthane dans l’atmosphère.

L’atelier qui s’achève jeudi permettra aux 100 riziculteurs présélectionnés dans les localités de Guessihio et de Godélilié, dans le département de Gagnoa, de conduire, sur une période de 18 mois, le projet expérimental de la culture de riz irrigué (bas-fond Guessihio) et de riz pluvial (Godélilié).

L’AIC est un ensemble de mesures permettant à chaque producteur de participer, à son niveau, à la réduction des gaz émis dans la nature, d’aider à moins détruire la nature et de produire beaucoup plus, tout en s’adaptant aux réalités climatiques et décalages saisonniers, signale-t-on.

Les objectifs de l’AIC sont la quête pour l’amélioration de la productivité des agriculteurs, l’adaptation au changement climatique et l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre.

Comment

La directrice d’Oxford Business Group (OBG) en Côte d’Ivoire Clémentine Clabault a signifié que les perspectives d’investissement en Côte d’Ivoire demeurent positives, dans un communiqué parvenu mardi à l’AIP.

« En Côte d’Ivoire, le marché des capitaux continue à se développer et les perspectives d’investissement demeurent positives », indique Mme Clabault dans la note.

« Dans un contexte où le financement de la dette peut s’avérer complexe, le recours au marché des capitaux se place comme une alternative très intéressante », ajoute-t-elle annonçant la conclusion d’une entente de collaboration (MoU) avec la Société de gestion d’intermédiation  (SGI) Hudson & Cie en vue de la production de sa prochaine publication portant sur la Côte d’Ivoire en 2018.

La SGI Hudson & Cie et le cabinet d’intelligence économique et de conseil Oxford Business Group (OBG) ont signé, le 18 mai, un partenariat éditorial pour l’élaboration de « The Report: Côte d’Ivoire 2018 ».

Ce document sera l’occasion pour le cabinet d’intelligence économique et de conseil OBG de mettre l’accent sur l’importance grandissante des marchés financiers dans le développement de la Côte d’Ivoire et sur les efforts mis en place pour attirer des investissements privés. Ce partenariat de recherche consiste en l’échange d’informations sur l’évolution du secteur des marchés de capitaux.

« Les sociétés de gestion d’Intermédiation comme Hudson & Cie vont travailler avec les investisseurs pour leur fournir l’information financière et le support nécessaire pour qu’ils puissent prendre les meilleures décisions d’investissement à travers la zone », explique le directeur général de Hudson & Cie Kadi Fadika-Coulibaly, en soulignant que la collaboration entre le groupe et OBG a été mise en place depuis la première édition du rapport annuel sur la Côte d’Ivoire en 2013.

Outre la société de bourse Hudson & Cie, OBG publie ses rapports annuels en Côte d’Ivoire avec différents partenaires, tels que le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), le cabinet d’avocats Bile-Aka, Brizoua & Associés.

Comment

Lors de la 45ème session du Conseil de l’Organisation internationale des céréales (IGC) qui s’est tenue lundi à Londres, au Royaume-Uni, la Côte d’Ivoire a été admise comme membre du Comité administratif de l’IGC pour l’année 2017/2018, en remplacement du Kenya.

Le pays représentera ainsi l’Afrique subsaharienne au sein de ce comité qui compte 16 pays membres, dont les dix plus gros pays importateurs ou exportateurs de céréales, rapporte une note d’information transmise mardi à l’AIP.

La 45ème session du Conseil de l’IGC a enregistré la participation de 54 Etats dont 27 pays membres de l’Union Européenne. A l’issue des travaux portant sur l’exercice 2016/17, le Conseil a approuvé la présélection de 10 candidats, dans le cadre du recrutement d’un nouveau directeur exécutif pour succéder au japonais Etsuo Kitahara.

En outre, une proposition visant à accroître la collaboration entre le Conseil international des céréales et la Coalition internationale du commerce des céréales (IGTC) a été entérinée.

L’Organisation internationale des céréales est l’organisme intergouvernemental chargé d’administrer la Convention sur le commerce des céréales de 1995 et la Convention relative à l’aide alimentaire de 1995. L’IGC représente une source indépendante d’informations et d’analyses relatives au marché international des céréales, du riz et des oléagineux. Elle permet un meilleur suivi des politiques nationales sur les Céréales et une collaboration accrue entre les Gouvernements et le secteur privé.

Il est revenu à la Côte d’Ivoire l’honneur de présider les assises de l’IGC, à travers M. Aly Touré, Représentant permanent auprès des Organisations internationales de produits de base. Ce dernier a par ailleurs passé le relais à Mme Silke Boger, Représentante de la Commission Européenne qui assurera la présidence du Conseil de l’IGC à compter du 1er juillet.

Comment

Les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont donné, me 4 juin 2017, leur accord de principe pour l’adhésion du royaume du Maroc à leur groupement régional. Suite à cette décision, l’ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani, a bien voulu se confier à La diplomatique d’Abidjan  (www.ladiplomatiquedabidjan.net ). Pour ce diplomate, l’adhésion de son pays à la CEDEAO constitue une « évolution naturelle » des choses. Entretien.

La Diplomatique d’Abidjan : Excellence M. L’ambassadeur, comment accueillez-vous l’accord de principe des chefs d’Etat de la CEDEAO pour l’adhésion de votre pays à cette organisation sous-régionale ?

Abdelmalek Kettani : D’emblée, je suis ravi que les Chefs d’Etat de la CEDEAO aient donné leur accord pour que le Maroc rejoigne définitivement cette organisation dans les mois à venir. En effet, et comme vous le savez, le prochain sommet aura lieu en décembre prochain, à Lomé, au Togo, et les Chefs d’Etats ont convié Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, pour qu’Il soit à leurs côtés lors de ce moment, qui sera sans nul doute historique à plus d’un titre.

En effet, historiquement,  le Maroc est présent en Afrique de l’Ouest depuis des siècles avec ses familles de commerçants, ses entrepreneurs, et ses religieux, ont depuis toujours, à plusieurs niveaux, joué un rôle moteur et contribué à la construction de cette région du monde, tant sur le plan économique, politique, ou encore spirituel.

Vous arrivez au moment où la région fait face à de nombreux défis…

La stratégie qu’a développée le Royaume du Maroc, sous les Hautes Directives de Sa Majesté le Roi, pour notre continent, et plus particulièrement l’Afrique de l’Ouest, puise ses racines dans l’histoire de nos peuples et sa sève dans un avenir prometteur, fermement orienté vers la réalisation d’une Vision et d’une Ambition commune. Une Vision et une ambition, légitime et partagée, pour une évolution politique, économique, et sociale, pour relever ensemble les multiples défis, notamment en matière d’emploi, de santé, d’éducation, de sécurité, etc.

Ainsi, l’adhésion à la CEDEAO est une ‘’évolution naturelle’’ qui s’inscrit dans le droit fil de la volonté du Maroc à contribuer à une réussite accentuée de cet espace commun qui présente des défis, mais aussi et surtout, tant d’atouts et tant de potentialités.

C’est donc le couronnement de tout un engagement socio-économique et culturel en faveur de l’Afrique l’Ouest ?

Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc n’a pas attendu d’être admis à la CEDEAO pour y être actif et compter parmi les plus grands investisseurs ‘’étrangers’’ dans la région, avec les plus grandes entreprises du Royaume présentes dans la plupart des pays de la région, dont les banques, mines, engrais, télécoms, BTP, immobilier, par exemple pour ne citer que quelques-uns des secteurs d’activité.

Le Maroc compte également parmi les pays qui octroient le plus grand nombre de bourses aux étudiants de la région et déploie depuis des années des efforts importants pour former les hauts cadres civils et militaires de divers pays de la CEDEAO. Avec la fondation Mohammed VI mon pays participe également à la formation des Imams de la région pour les guider vers la voie de l’ Islam de rite Malikite, ouvert, tolérant, et prônant les valeurs humanistes de notre noble religion, et prémunir nos pays frères des dérives obscurantistes et de leur corollaire potentiel, le terrorisme.

Les efforts sont également constants et importants pour la mise en place de structures sociales : Centres de formation, à vocation sanitaires. Il s’agit, entre autres, de l’Equipement de CHUs, dispensaires, centres de formation, ou encore génératrices de revenus qui contribuent à assurer à des populations non négligeables de sortir d’une relative précarité.

LDA : Quels enjeux majeurs pour votre adhésion en tant que membre à part entière de la CEDEAO ?

Avec notre arrivée à la CEDEAO, en tant que membre à part entière, cette dynamique de coopération Sud-Sud est appelée à se consolider et à se développer dans encore plus de domaines, qu’ils soient politiques, économiques ou sociaux. Il y une communion parfaite de vues et d’objectifs avec les pays de la région, et avec du travail, de l’abnégation, et du sérieux dans l’approche, le succès ne peut qu’être au rendez–vous pour tous.

Comme nous l’avons répété à maintes reprises, la Vision portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l’assiste, est une Vision stratégique et éminemment humaniste dans la mesure où elle ne s’articule pas uniquement sur des liens économiques. C’est une approche de la coopération Sud-Sud globale, multidimensionnelle, multi-facettes.

Un message particulier à lancer?

Le Maroc se veut un catalyseur et un partenaire majeur de plus dans cette région pour que, dans un horizon à moyen terme, tous les pays puissent aller de l’avant ensemble et arriver vers une relative émergence économique et sociale pour le plus grand bénéfice de nos peuples respectifs et de notre jeunesse. Enfin, je saisis cette occasion pour remercier Son Excellence le Président Ouattara, pour son soutien permanent et son accompagnement aussi positif que constructif dans cet effort de mise en œuvre de notre avenir commun.

Comment

Signature du contrat de 20 millions de dollars pour le premier parc solaire du Liberia à l’arrivée du premier ministre Netanyahu ; « De l’énergie pour le peuple africain », a déclaré le député israélien Neguise

 

Dans le cadre du protocole d’entente signé aujourd'hui entre l’État d’Israël et la CEDEAO, le promoteur israélien de premier plan dans le secteur de l’énergie solaire va investir 1 milliard de dollars, soit 500 milliards de francs CFA, au cours des quatre prochaines années dans le but de faire progresser les projets d’énergie verte à travers les 15 pays membres de la communauté économique ouest-africaine.

« En l’honneur des deux mandats de la présidente Ellen Johnson Sirleaf et de l’amitié du Liberia avec l’État d’Israël, Energiya Global et ses partenaires internationaux vont financer et construire un parc solaire d’envergure commerciale à l’aéroport international Roberts, qui fournira 25 % de la capacité de production du pays », a indiqué le PDG, Yosef I. Abramowitz. « Nous sommes prêts à financer et à construire les premiers projets solaires de démonstration nationale dans tous les pays affiliés à la CEDEAO afin de promouvoir la stabilité politique et le développement social et économique, ainsi que le transfert de connaissances. »

Energiya Global et ses sociétés affiliées ont développé le premier parc solaire d’envergure commerciale en Afrique subsaharienne au Rwanda, qui fournit 6 % de la production énergétique du pays, et le groupe a innové lors du développement d’une installation de puissance semblable au Burundi, qui assurera 15 % de la production énergétique du pays avant la fin de l’année. Le groupe solaire détient des parcs à différents stades de développement dans dix pays africains et prévoit d’annoncer son programme complet lors du sommet Israël-Afrique qui aura lieu au Togo à la fin du mois d’octobre.

Le premier ministre israélien Binyamin Netanyahu a prévu aujourd'hui de s’adresser pour la première fois aux 15 chefs d’État ouest-africains de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest), ainsi qu’aux responsables de l’Union africaine. Le premier ministre annoncera « le retour d’Israël vers l’Afrique » et fournira un aperçu des innovations technologiques en matière d’agriculture, d’eau, d’énergie verte, etc. susceptibles de contribuer au développement économique de l’Afrique de l’Ouest. 

L’investissement de 20 millions de dollars sera mis en place lorsqu’Israël et la CEDEAO signeront dimanche un protocole d’entente historique destiné à promouvoir les investissements, la technologie et la coopération.

 

« Si l’on considère les 600 millions d’africains sans électricité, l’État d’Israël peut aider les chefs des États africains à fournir l’énergie nécessaire au peuple africain », a indiqué Avraham Neguise, membre de la Knesset et Président du caucus du parlement israélien sur les relations Israël-Afrique qui a accompagné le premier ministre. « Nos objectifs humanitaires et diplomatiques sont soutenus par le secteur privé, qui peut travailler rapidement et efficacement pour améliorer la vie de millions de personnes. Je tiens à remercier mon ami Yosef Abramowitz pour ses investissements dans le secteur de l’énergie solaire en Afrique. Nous attendons avec impatience de travailler avec la CEDEAO pour déployer 1 milliard de dollars au cours des quatre prochaines années, à commencer par ce premier investissement de 20 millions de dollars au Liberia par Energiya Global. »

Comment

Vainqueur de la CAN avec la Côte d'Ivoire en 2015, Cheik Tioté est décédé lundi des suites d'une crise cardiaque, survenue à l'entraînement. Le milieu, âgé de 30 ans, évoluait en D2 choinoise depuis février, au Beijing Enterprises Group FC.

Son agent, Emanuele Palladino, a confirmé son décès : «C'est avec une profonde tristesse que je vous confirme que mon client, Cheick Tioté, est décédé aujourd'hui, après s'être effondré à l'entraînement. Nous ne pouvons pas en dire davantage et demandons que la vie privée de sa famille soit respectée en ce moment difficile».

Source : lequipe.fr

Comment

La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de source officielle que le président français Emmanuel Macron reçoit son homologue ivoirien, Alassane Ouattara, le dimanche 11 juin à l’Elysée à Paris.

Selon l’agenda du nouveau président français Emanuel Macron sur la période du 5 au 11 juin, consulté par LDA sur le site de l’Elysée, l’entretien tête entre les deux hommes interviendra à 16h00 (heure de Paris). M. Ouattara sera ainsi le tout premier chef d’Etat africain reçu à l'Elysée par le jeune président français depuis son élection.

 

Comment

Un grand pas franchi pour que le Maroc, pays situé dans le Nord-ouest de l’Afrique, devienne le 16ème Etat membre de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). En effet, les chefs d’Etat et de gouvernement, réunis au 51ème Sommet ordinaire de l’organisation ont "donné leur accord de principe pour l’adhésion du Royaume du Maroc à la CEDEAO, eu égard aux liens forts et multidimensionnels de coopération" qui lient le royaume chérifien aux Etats de la sous-région.

« La Conférence des chefs d'État et de gouvernement a adopté le principe d'adhésion du royaume du Maroc à la CEDEAO », indique le communiqué final  de ces assises tenue le dimanche 4 juin 201à Monrovia au Libéria, consulté par La Diplomatique d’Abidjan (www.ladiplomatiquedabidjan.net ).

La Conférence des chefs d’Etat a également décidé d’inviter le roi Mohammed VI à la prochaine session ordinaire de la CEDEAO, note également le document. Le Sommet a instruit la commission de la CEDEAO d’examiner les implications d’une telle adhésion conformément aux dispositions du traité révisé de la CEDEAO et de soumettre les résultats à sa prochaine session.

Ainsi, l’adhésion définitive du Maroc n’attend plus que la finalisation des dernières formalités techniques, et pourrait intervenir au terme de la prochaine Session des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO.

Tunisie et Mauritanie

Le Sommet a aussi « accordé le statut d'observateur à la Tunisie tout comme elle a agréé la demande d'association formulée par la Mauritanie », poursuit le communiqué.

La Mauritanie, ancien membre de la CEDEAO, a quitté ce groupement régional en 1999 pour se consacrer à l’Union du Magreb Arabe. Une organisation économique regroupant cinq pays (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Mauritanie).

Comment

Le 51ème sommet ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est achevée, dimanche soir, à Monrovia avec l’élection du Chef de l’Etat Togolais Faure Gnassingbé pour assurer la présidence tournante de l’institution ouest-africaine, a constaté APA sur place.

Il succède à la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf qui a achevé son mandat d’un an et dont le pays a accueilli cette conférence internationale pour la première fois en 38 ans. En effet, le Libéria a accueilli en juillet 1979, une importante conférence panafricaine, lorsque le président William R. Tolbert a été élu président de l’Organisation de l’unité africaine (OUA, devenue UA).

Mais depuis la création de l’organisation sous régionale le 28 mai 1975, c’est la première fois que le Libéria accueille un sommet de la CEDEAO. Le prochain sommet de la CEDEAO est prévu en décembre à Lomé au Togo.

Comment

Des chefs d’Etat ouest africains dont l’Ivoirien Alassane Ouattara, ont signé, dimanche à Monriovia, le Traité de l’autoroute Abidjan–Dakar, annonce une note d’information de la présidence ivoirienne dont l’AIP a reçu copie.

Cet accord entre les chefs d’Etat est intervenu en marge de la 51ème session ordinaire de la Communauté économique des Etats de de l’Afrique de l’Ouest, tenue le même jour dans la capitale libérienne.

Les chefs d’Etat ont également procédé à la pose de la première pierre d’un projet régional d’énergie électrique, indique-t-on.

Comment

« Authentique ». C’est ainsi que Mario Wiz Mateos, directeur technique du service judico-informatique du département de la criminalistique de Madrid (Espagne), juge la qualité de la vidéo de la tuerie des femmes d’Abobo lors de la crise postélectorale ivoirienne de 2010-2011. [Cliquez ici pour visionner l’audience]

En effet, invité par le bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) à témoigner sur les résultats d’analyse de cette vidéo, dans le cadre du procès de Laurent Gbagbo et Blé Goudé, le spécialiste en traitement des images a fait savoir que ce fichier n’avait pas été l’objet d’un montage.

« Aucune trace d’une quelconque manipulation »

Etayant une partie du rapport d’analyse de trois pages rédigé par son équipe, à la demande du bureau du procureur, Mario Wiz Mateos a déclaré : « Le résultat dans ce cas précis c’est qu’il n’y avait aucune trace d’une quelconque manipulation, et en plus on avait des informations qui faisaient référence à une marque et un modèle précis de caméra. Donc sur la base de tout cela, on a tiré les conclusions. Ces conclusions, c’était qu’avec ces deux hypothèses, on pouvait conclure que le fichier vidéo était authentique ou qu’il avait été obtenu d’une autre manière. Et le résultat de l’analyse, qui avait été mentionné précédemment, nous permettait de dire quel était l’hypothèse que nous considérions comme la plus vraisemblable pour ce fichier vidéo. A savoir que cette vidéo était authentique ; donc, que cette vidéo était considérée comme vraie ».

Expliquant la méthodologie d’analyse utilisée pour aboutir à cette conclusion, M. Mateos, se référant à une partie du rapport dit ceci : « Dans cette partie du rapport d’expert, on retrouve les observations critiques, en audio et en vidéo. Après cet examen critique, du fichier vidéo, des images, on essaie de voir s’il y a quelque chose qui n’est pas juste, qui semble hors contexte. Ou s’il y a des traces qui pourraient indiquer qu’il y aurait eu une ou des manipulations. Ça, c’est fait sur les séquences audio et vidéo. Pour la partie audio on utilise des écouteurs. Pour faire le meilleur travail possible, on a également l’analyse des métadonnées. Comme je l’ai expliqué déjà, on a travaillé avec le logiciel Virtual dub. »

Toutefois, il faut préciser que l’équipe d’expert a procédé à une « amélioration du fichier» à l’aide de logiciels pour pouvoir mieux l’analyser.  L’expert espagnol, qui a fait sa déposition le 30 mai, a assuré que cette méthode ne pouvait pas affecter la qualité de la vidéo.

Zone d’ombre

Une zone d’ombre est toutefois à relever dans cette déposition de Mario Mateos, par ailleurs sergent dans l'armée espagnole. Selon l’analyse des métadonnées du fichier, il ressort que la vidéo a été enregistrée le 7 janvier 2011 à 4h17, a fait savoir M. Mateos. Or les faits sont supposés s’être déroulés le 3 mars de la même année.

Le 3 mars 2011, alors que la Côte d’Ivoire était en pleine crise postélectorale – les deux candidats au second tour de l’élection présidentielle du novembre 2010, le sortant Laurent Gbagbo et son challenger Alassane Ouattara, se disputant la victoire-, sept femmes, supposées partisanes de M. Ouattara, avaient été tuées lors d’une manifestation de femmes à Abobo dans le Nord d’Abidjan pour réclamer le départ de Ouattara. Cette tuerie, imputée à Laurent Gbagbo par le procureur de la CPI, et filmée par une caméra amateur, serait le fait de chars appartenant aux forces pro-Gbagbo visibles dans la vidéo en question. La crise postélectorale ivoirienne a occasionné quelque 3000 morts.

Comment

Une émission TV éco-citoyenne vient d’être lancée sur la  la télévision nationale, avec la diffusion de son premier numéro le jeudi 1er juin, avant le JT de 20h. Produite par la startup ivoirienne Puzzle Media, une jeune équipe qui évolue dans la communication 360 degrés, cette émission, intitulée « l’Instant Ecolo », en format court, invite diverses personnalités à s’exprimer sur leurs préoccupations écologiques.

Parmi ces invités figurent déjà au programme la créatrice Paule Marie Assandre, la blogueuse Edith Brou, le footballeur Tiene Siaka ou encore l’humoriste Oualas.

Les différents thèmes abordés passent par la préservation de la foret, notre gestion quotidienne de l’eau et de nos déchets, l’aménagement de notre cadre de vie et bien-sûr la sensibilisation aux gestes eco-citoyens…

L’initiative bénéficie du soutien de l’opérateur mobile Moov qui est déjà largement investi dans la préservation de l’environnement en Côte d’Ivoire à travers son soutien aux projets de reboisement de la Société de Développement des Forêts.

 

Comment

La Côte d’Ivoire a été élu le vendredi 2 juin 2017, en qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU. Une première dans l'histoire du pays,  qui marque un nouveau pas dans son repositionnement et son rayonnement diplomatique. Le chef de l'Etat Alassane Ouattara n'a pas attendu longtemps pour exprimer ses sentiments après cet auttre cette victoire ivoirienne. Ci-après, nous vous proposons l'intégralité de sa déclaration, dont copie a été transmise à La Diplomatique d'Abidjan.

 

"C'est avec fierté et satisfaction que j'accueille la brillante élection de notre pays en qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, vingt-six ans après son premier mandat au sein de cette importante Organisation mondiale. Je voudrais remercier chaleureusement tous les pays qui nous ont fait confiance.

Confiance de la communauté internationale

Je salue tout particulièrement le soutien et l’extraordinaire mobilisation du Continent africain derrière notre candidature. L’entrée de la Côte d’Ivoire au Conseil de sécurité des Nations Unies marque une nouvelle étape dans notre politique de repositionnement diplomatique. Elle reflète également la confiance de la communauté internationale. En effet, le monde vient de nous confier la lourde responsabilité de contribuer au règlement des conflits complexes que connaissent de nombreux pays et de protéger l'humanité contre les menaces globales qui fragilisent la paix et la sécurité.

Engagement

La Côte d'Ivoire remplira sa mission, dans le respect de nos valeurs de paix, de dialogue et de tolérance ainsi que des principes de la Charte des Nations Unies. Conformément à ses engagements, mon pays partagera avec la communauté internationale, les leçons et l’expérience tirées de sa longue collaboration avec l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), à qui je rends hommage, afin que les opérations de maintien de la paix connaissent encore plus de succès."

Alassane OUATTARA

Président de la République de Côte d'Ivoire

Comment

Erwan Davoux, candidat du parti Les Républicains aux législatives françaises du 4 juin dans la neuvième circonscription des Français de l’étranger qui comprend la Côte d’Ivoire, s’engage à œuvrer pour une meilleure prise en compte des préoccupations de ses compatriotes établis hors de la France, en particulier ceux de sa circonscription électorale.

« Ma première priorité, elle est pour l’enseignement. Je constate que sous le quinquennat précédent le budget consacré à l’enseignement pour l’étranger a tellement diminué, de 8%, que les frais de scolarité ne cessent d’augmenter. Il faut mettre un terme à cette dérive, sinon nos compatriotes à l’étranger ne pourront plus scolariser leurs enfants. Je propose donc de sanctuariser le budget de l’Etat consacré à l’enseignement », a suggéré M. Davoux lors d’une conférence de presse, vendredi à Abidjan.

« Il y a aussi des priorités fiscales, les Français de l’étranger ont été considérés comme des nantis par le gouvernement précédent or ce n’est pas le cas. Beaucoup de nos compatriotes à l’étranger sont dans des situations difficiles, je considère qu’on n’a pas à les soumettre à de nouvelles taxes », a-t-il également proposé.

Se présentant comme « gauliste-chiraquien-jupéiste », Erwan Davoux s’inscrit dans une ligne politique favorable à un « renouvellement total des relations entre la France et l’Afrique, mais qui doit rester intense et plus forte ».
Le candidat des républicains considère que les binationaux et les tri-nationaux et les Français de l’étranger ont toute leur place dans les priorités de l’Etat français. « Nous avons des ivoiro-français, des ivoiro-franco-libanais, etc, tous ceux-là doivent être considérés comme des Français à part entière », a-t-il poursuivi.

Concernant le débat politique national, il se définit « Macron compatible ». « Je m’inscris pour un débat constructif. Je suis soutiendrai, au cas par cas, les grandes réformes du président Macron, notamment dans les domaines structurants en matière économique. Mais je reste fidèle à ma formation politique », a-t-il relevé.

Né le 19 janvier 1972 à Tunis (Tunisie), Erwan Davoux sera face à plus de 26 autres candidats dans la neuvième circonscription des Français de l’étranger, qui compte 16 pays de l’Afrique du Nord et de l’Ouest où vivent quelque 170.000 citoyens français. Ce territoire électoral compte notamment l’Algérie, le Burkina Faso, le Cap-Vert, le Côte d’Ivoire, la Gambie.

La Guinée, la Guinée-Bissau, le Liberia, la Libye, le Mali, le Maroc, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone et la Tunisie en font également partie. La campagne électorale prend fin ce vendredi à minuit.

Comment

La Côte d’Ivoire a été élu le vendredi 2 juin 2017, en qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU. La candidature de la Côte d’Ivoire a été soutenue par plusieurs pays africains et d’autres continents. Il s’agit d’une victoire diplomatique pour le pays qui accède pour la première fois à la plus haute instance onusienne, mais aussi une victoire personnelle pour le président Alassane Ouattara qui a initié et porté à bout de bras cette candidature de son pays. 

Présent à New York au siège de l’ONU depuis près d’une semaine, le ministre ivoirien des Affaires étrangères n’a pas cessé de multiplier les contacts et les rencontres pour convaincre les différentes représentations des pays membres afin d’accorder leur soutien à la Côte d’Ivoire. 

" La Côte d'ivoire défendra au sein du conseil de sécurité la cause de la paix et de la sécurité en Afrique. Nous nous engageons à travailler au renforcement de la paix et de la sécurité en Afrique, et au rayonnement de notre continent dans le monde », avait-il promis lors de la célébration de la journée de l’Afrique au siège de l’ONU le 25 mai. 

Principal enjeu, la Côte d’Ivoire, pendant ces deux ans de mandat, participera à toutes les grandes décisions concernant monde. 

Rappelons que la Côte d’Ivoire a déjà siégé comme membre non permanent du Conseil de sécurité pour les périodes 1964-1965 et 1990-1991, avant de présider la 49ème session de l’Assemblée générale de l’Onu en 1994.

 

A lire aussi ::: Admission de la Côte d’Ivoire au Conseil de sécurité de l’ONU : Les premiers mots de Ouattara...

Comment

Le conseiller chargé de la facilitation du président-directeur général de la société Scanning systems, en charge de la construction et de l’exploitation des postes de contrôle juxtaposés (PCJ) dans l’espace UEMOA, Jonas Lago, a plaidé mardi lors d’un atelier à Yamoussoukro, auprès des administrations de Côte d’Ivoire pour leur soutien dans la sensibilisation des populations en vue de la réalisation de l’œuvre communautaire.

« Cette préoccupation est justifiée par les difficultés que nous rencontrons dans l’exploitation des postes de contrôle juxtaposés pilote de l’espace UEMOA qui se trouvent à Cinkassé à la frontière du Togo et du Burkina Faso dont nous avons l’exploitation », a expliqué, à l’occasion d’une réunion de coordination, de suivi et d’échanges sur les projets et programmes communautaires financés par l’UEMOA en Côte d’Ivoire, le représentant de la société de droit ivoirien spécialisée dans la réalisation des projets d’infrastructure dans le domaine des transports dans l’espace UEMOA.

M. Lago a souligné que la sensibilisation doit être portée vers l’Administration publique, les acteurs du transport et les populations riveraines, au respect des différentes réglementations communautaires et les règles du pays, de sorte que la société puisse administrer les PCJ dans les bonnes conditions au bénéfice des pays et de la commission de l’UEMOA.

Selon lui, sa structure bénéfice à nouveau de la confiance de l’UEMOA pour la conception la construction et l’exploitation de cinq PCJ dans l’espace communautaire, dont un à Zégoua à la frontière Côte d’Ivoire-Mali et un à Laléraba, à la frontière Côte d’Ivoire-Burkina Faso, dont les premières pierres ont été posées par les autorités de la Commission de l’UEMOA et par les ministres en charge de transport des trois pays le 07 novembre dernier.

Les postes de contrôle juxtaposés sont des infrastructures construites à la frontière des pays pour harmoniser la fluidité, assurer la célérité et faciliter la libre circulation des personnes et des biens dans les procédures de transit entre les États. Le coût s’élève à cinq milliards de francs CFA par poste de contrôle. Une fois construits, les PCJ sont des sites extraterritoriaux qui n’appartiennent pas à l’un ou l’autre des pays frontaliers, mais jouissent d’une disposition spécifique.

« Il y a lieu de prévenir les États à prendre des dispositions pour nous épargner des difficultés que nous enregistrons de sorte que le PCJ que nous allons construire dans les frontières de Côte d’Ivoire soient des modèles et répondent aux objectifs qui leur sont assignés à savoir l’harmonisation, la simplification, l’intégration sous régionale », a déclaré le représentant de Scanning systems.
AIP

Comment

L’ONG international search for commun ground a organisé samedi dans la sous-préfecture de Kaadé, une cérémonie de réconciliation et de cohésion sociale entre la communauté baoulé et la population du village de Kaade, suite à des incompréhensions.

L’ONG a profité de la cérémonie d’apothéose de son projet dénommé « j’aime notre pays », pour apporter des messages de cohésion sociale dans les zones où les réfugiés ivoiriens sont de retour.

Le chef de ce projet dans les départements de Guiglo, Toulepleu Blolequin, Zouhan-Nien et Danané, Akpo Emile, entend créer une symbiose entre les réfugiés retournés et les populations restées sur place.

Pour le sous-préfet de Kaadé, Ollo Ruth, cette rencontre va permettre à sa jeune sous-préfecture d’amorcer son développement. Elle a ainsi invité les cadres à prendre une part active dans ce processus.

AIP

Comment

Un atelier sur le volet 14 de l’Objectif de développement durable (ODD 14) relatif à la conservation et à l’exploitation de manière durable des océans, des mers et des ressources marines aux fins du développement durable s’est ouvert mercredi à Abidjan.

Ces assises organisées en prélude de la Conférence internationale sur les océans prévues du 6 au 9 juin prochain à New York, aux Etats-Unis, visent à formuler de manière participative et inclusive, les contributions ou engagements volontaires de la Côte d’Ivoire pour la mise en œuvre de l’ODD14.

Lors de la cérémonie d’ouverture, Dr Ozoua Joseph, représentant le directeur pays du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a expliqué que cette agence appuie la Côte d’Ivoire dans le cadre de la mise en oeuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies sur les ODD, notamment dans la formulation des contributions volontaires de l’objectif de développement durable de l’environnement marin.

« A ce jour, plus de 340 contributions ont été enregistrées sur le site de la Conférence internationale sur l’océan », a-t-il indiqué à l’espace Latrielle Event sis à Cocody-les-deux-plateaux.

Mme Kaba Nasséré, la directrice de cabinet de la ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, a souhaité voir les délibérations issues de cet atelier aboutir à des contributions en relation avec les enjeux stipulés, dans le cadre de la gestion de l’environnement marin.

La Côte d’Ivoire, en tant qu’un pays côtier, possède un important domaine maritime, une source de richesse pour l’économie nationale. Il est le lieu d’activités vitales telles que le transport maritime, la pêche, les échanges portuaires qui se chiffrent à plus de 20 millions de tonnes de marchandises par an pour une desserte d’environ 5000 navires, procurant 85% des recettes douanières.

Comment

Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani a annoncé jeudi, à Abidjan, que les résultats de l’étude du projet de construction de l’abattoir d’Anyama serviront à élaborer un nouveau dossier d’appel d’offres pour la sélection d’un nouveau concessionnaire.

«Les résultats de l’étude qu’a mené le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) serviront à élaborer un nouveau dossier d’appel d’offres pour la sélection d’un nouveau concessionnaire qui, dans un contexte de Partenariat Public Privé, permettra de disposer d’une infrastructure moderne, point de départ d’un projet structurant depuis la production jusqu’à la transformation », a précisé le ministre Adjoumani.

Selon lui, la réalisation de cette infrastructure de transformation primaire des produits d’élevage, rentre parfaitement dans les axes stratégiques  prévus par le Plan stratégique de l’élevage, de la pêche et l’aquaculture (Psdepa 2014-2020) de son département ministériel.

Cette infrastructure ultramoderne, a ajouté Adjoumani, vise à regrouper les activités de commercialisation et d’abattage du bétail de la ville d’Abidjan et de ses banlieues au niveau d’un centre unique bien localisé en périphérie urbaine et répondant aux normes d’hygiène, de disposer d’un abattoir moderne dont la capacité de transformation correspond aux perspectives d’évolution de la demande en viandes dans l’agglomération d’Abidjan.

Cet abattoir permettra aussid’améliorer la qualité des produits en procédant à un abattage dans de bonnes conditions d’hygiène et en renforçant la répression des abattages clandestins, d’harmoniser les rapports entre l’activité d’abattage et l’environnement urbain par le transfert de l’abattoir sur un site approprié et par la réduction des risques de pollution grâce au traitement des sous-produits, déchets et eaux résiduaires.

Le site du projet du complexe abattoir-marché à bétail d’Anyama situé sur une superficie 227,93 hectares à Yapokoi (Anyama) est déclaré ‘’d’utilité publique’’ depuis de 1999, rappelle-t-on.

 

Comment

Les responsables nationaux de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) de l’Afrique de l’Ouest, ont démarré jeudi à Abidjan, en présence du ministre de la Culture et de la Francophonie, Bandaman Maurice, un atelier sur le plan d’action régional de la Francophonie dans la région, en vue de proposer des solutions concrètes et utiles plus proche des territoires et de leurs populations.

Cet atelier qui regroupe les correspondants nationaux du Bénin, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana,  de la Guinée, de la Mauritanie, du Mali et du Niger, selon la secrétaire générale de la commission ivoirienne de la Francophonie, Khady Diallo, sera l’occasion d’échanger sur la programmation révisée de l’OIF, le processus d’élaboration de la nouvelle programmation quadriennale 2019-2022, ainsi que les axes principaux du plan d’action régionale de l’OIF pour l’Afrique de l’Ouest et des actions à dimension régionale.

Ce conclave sera également le lieu de faire des séances d’appropriation du guide pratique sur le « correspondant national de l’OIF et son travail » et de consolider le réseau des structures et institutions en charge de la Francophonie en Afrique de l’Ouest (RESIFAO). En marge de cet atelier, est prévue la 6ème réunion du RESIFAO au cours de laquelle, l’on procèdera au bilan du réseau et au renouvellement du bureau.

La délégation de l’OIF est conduite par le Directeur du bureau régional de l’Afrique de l’Ouest, Eric Adja, accompagnée de la directrice de la planification et du développement stratégique, Nita Deerpalsing.

La rencontre s’achève vendredi avec la visite de quelques sites devant abriter les 8 èmes  jeux de la Francophonie, prévus du 21 au 30 juillet.

Bandaman Maurice rassure sur la bonne tenue des jeux de la Francophonie

Le ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman (ph archive)

Le ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman, a rassuré jeudi à Abidjan, tout l’espace francophone de la bonne tenue des jeux à Abidjan, du 21 au 30 juillet.

« Je voudrais au nom du gouvernement rassurer tout l’espace francophone des dispositions prises pour sécuriser les jeux de la francophonie et garantir la sécurité des participants », a assuré M. Bandaman, à l’ouverture de l’atelier des responsables nations de l’OIF, à l’hôtel Palm Club de Cocody.

Selon le ministre Bandaman, la Côte d’Ivoire est un pays de paix et la tenue des jeux ne sera pas ternie. Il a invité tous les pays francophones a participé aux 8èmes jeux de la Francophonie, pour garantir son succès.

La Côte d’Ivoire abrite pour la première fois les jeux de la Francophonie, un espace réservé aux jeunes pour partager autour de leur diversité et exprimer leurs talents, au travers d’épreuves sportives et de concours culturels.

Comment

Le ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, Pascal Abinan conduira une mission du 05 au 09 juin prochain au Cap Vert afin de s’inspirer et de s’enrichir des expériences de ce pays en matière de réformes et de gestion des services publics, selon une note transmise à l’AIP.
Au cours de son séjour, le Ministre et sa délégation participeront à une série de rencontres organisées à leur intention. Ces rencontres visent à faire partager et à approfondir les méthodes de travail en rapport avec les techniques et solutions organisationnelles telles qu’elles s’observent au sein des institutions et administrations publiques du Cap Vert, précise-t-on.
La  Côte d’Ivoire est engagée dans un important processus de réformes pour davantage moderniser son administration en vue d’améliorer la gestion des services publics et la qualité des prestations offertes aux usagers, note-t-on.

Comment

Invité de la tribune du Forum des directeurs de publication de Côte d’Ivoire (Fordpci), le président du Conseil régional du Sud-Comoé, Dr Eugène Aka Aouélé a annoncé mardi, à Cocody, la mise en place d’un grand projet de développement pour sa région dénommé « Sud-Comoé Invest ».

Selon lui, ce projet, qui coûtera un milliard de francs CFA, permettra de doter la région d’une zone industrielle, de réaliser de nombreuses infrastructures sociales et de créer de nombreux emplois, précisant que ce projet sera le symbole du développement du Sud-Comoé et pourquoi pas de la Côte d’Ivoire.

Le conférencier qui se prononçait sur le thème : «  Le Sud Comoé dans une Côte d’Ivoire émergente à l’horizon 2020 : atouts et perspectives » a, par ailleurs, présenté les atouts et les potentialités de la région et les nombreux chantiers déjà entrepris par son conseil notamment la construction de plusieurs établissements scolaires et sanitaires.

La tribune du Fordpci est un cadre qui permet à des leaders d’opinion d’échanger avec la presse sur des sujets importants de la société.

Comment

Les pompiers du Centre de secours d’urgence (CSU) de San Pedro n’arrivent plus à secourir les populations en détresse depuis plus d’une semaine, faute de carburant a répondu mardi à l’AIP le commandant, le Sergent-chef Koné Kassoum.

En dépit des nombreux appels des populations de San Pedro en situation de danger, sollicitant le secours des pompiers du CSU, ceux-ci « la mort dans l’âme » sont au regret de leur répondre que depuis le lundi 22 mai, ils sont dans l’incapacité de porter secours parce qu’il n’y a « plus de carburant pour les véhicules », annonce l'AIP.

Joint au téléphone par l’AIP, M. Koné  a expliqué qu’habituellement « c’est le Conseil régional de San Pedro qui a la charge de notre dotation en carburant, aidé d’autres bonnes volontés», mais souligne-t-il, « depuis le 22 mai, en dépit de nos sollicitations auprès du conseil régional et d’autres rien n’a été fait jusqu’à ce jour ».

Le préfet de région saisi a également, selon le Cdt Koné, interpellé en vain tous ceux qui aidaient habituellement le CSU en carburant. Les pompiers lancent un appel de détresse pour que quelque chose soit fait au plus vite, afin de sauver des vies humaines.

L’appel au secours du CSU de San Pedro est devenu maintenant, après deux ans d’existence, un réflexe pour les populations. Du 1erjanvier au 31 Mars 2017, le CSU a réalisé 302 interventions pour secourir 333 victimes dont 271 de sexe masculin et 62 de sexe féminin.

Comment

 « The Design Market » (marché du design), un événement saisonnier pour célébrer et promouvoir les designers contemporains Africains, ouvre ses portes, samedi et dimanche, à Abidjan.

‘’The Design Market’’ est une nouvelle exposition haut de gamme qui présentera des designers talentueux, des artistes et des créateurs de tout le continent Africain, indiquent les initiateurs dans un communiqué rendu public.

Les visiteurs de cette première édition du marché auront l’occasion de rencontrer et d’acheter directement auprès de grands designers de toute l’Afrique, de découvrir des produits uniques et de soutenir leurs économies locales. Cette exposition-vente inédite aura lieu à l’espace Office 101, un centre d’affaires et d’événements situé dans la commune de Cocody.

Outre une expérience de shopping exclusive, ‘’The Design Market’’ sera un événement à forte dimension communautaire avec de la musique, des échanges culturels et une large sélection de spécialités locales et de boissons 100% made in Côte d’Ivoire.

‘’The Design Market’’ est un événement organisé par Dabira, une plateforme fondée et dirigée par Charlotte Ashamu, spécialiste du développement économique et lauréate du prix Mo Ibrahim Leadership, décerné chaque année par le milliardaire Mo Ibrahim.

« Nous voulons présenter les talents du continent. Nos objectifs sont d’aider les créateurs Africains et les petites entreprises locales de l’industrie créative à se développer, d’injecter de l’argent dans les économies locales et régionales et de montrer au monde que des produits impressionnants et de qualité sont fabriqués en Afrique », a déclaré la directrice de Dabira, Charlotte Ashamu.

The Design Market mettra en vedette une sélection de designers et de produits de haute qualité allant de la mode, au décor de la maison en passant par les bijoux. Au total, plus de dix designers émergents et établis de cinq pays Africains présenteront leur travail.

Les visiteurs auront également la possibilité de découvrir des spécialités et des boissons, du café aux fruits naturels, fabriqués localement en Côte d’Ivoire. Les entrepreneurs de la restauration qui seront présents, incluent Ivory Blue, Couleur Café et Nuage de Douceurs.

AIP

Comment

Mesmin Komoé, actuel vice-président de la Mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l’Etat de Côte d’Ivoire (Mugefci) annonce sa candidature à la présidence du conseil d’administration de cette mutuelle.

Lors d’une conférence de presse, mercredi, à la cathédrale Saint Paul d’Abidjan, M. Mesmin, par ailleurs secrétaire général du Mouvement des instituteurs pour la défense de leurs droits (MIDD), a révélé que le lancement de la campagne aura lieu le 07 juin, au cours d’une cérémonie populaire.

S’agissant de ses atouts pour remporter ces élections, Mesmin Komoé dit avoir le soutien de la quasi-totalité (80%) des organisations les plus significatives et représentatives des fonctionnaires en activité ou à la retraite, « dans la nécessité d’un changement dans la continuité ».

Il évoluera sous le couvert du groupe « Solidarité-Egalité », renfermant des fonctionnaires compétents, expérimentés qui ont fait et continuent de faire leurs preuves dans la lutte pour le bien-être des populations et qui œuvrera pour l’accélération  des efforts d’innovation afin de répondre solidairement aux nouveaux besoins des adhérents.

En cas de victoire à la tête de la Mugefci pour un mandat de quatre ans, Mesmin Komoé remplacera à ce poste Soro Mamadou avec qui, il avait constitué le groupe « Solidarité-Espoir » pour remporter le scrutin de 2013, a-t-on appris du conférencier.

"Changement"

Mesmin Komoé estime qu’il est nécessaire que le changement à la tête de cette structure s’opère dans la continuité.

Il a expliqué mercredi lors d’une conférence de presse à Abidjan, que le changement doit intervenir dans la continuité pour perpétuer les grands chantiers amorcés, au regard surtout d’un accord conclu entre les membres d’un même groupe, en l’occurrence la liste Solidarité-Egalité.

« Quand on sait que le mandat d’administrateur ne peut se renouveler qu’une seule fois, cette année doit obligatoirement sonner l’alternance », a-t-il déclaré, en allusion au président sortant, Soro Mamadou. « Aucun administrateur ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ou non », a-t-il insisté.

Mesmin Komoé affirme qu’il évoluera sous le couvert du groupe Solidarité-Egalité, comprenant des fonctionnaires compétents, expérimentés qui ont fait et continuent de faire leurs preuves dans la lutte pour le bien-être des populations et qui œuvrera pour l’accélération  des efforts d’innovation afin de répondre solidairement aux nouveaux besoins des adhérents. La dernière élection à la tête de la MUGEFCI a eu lieu en 2013.

Comment

L’ambassadeur de la Tunisie en Côte d’Ivoire, Mohamed Nawfel Labidi, a exprimé sa satisfaction quant aux rapports bilatéraux entre les pays au cours d’une visite à la direction de l’Agence Ivoirienne Presse (AIP).

« C’est une visite de courtoisie pour informer de l’état des relations entre les deux pays. L’objectif de cette rencontre est d’intensifier les rapports bilatéraux riches et forts de plus d’une quinzaine d’accords dans plusieurs domaines notamment l’éducation, l’investissement et du transport », a indiqué M. Labidi.

« Le cadre juridique est bien étoffé entre les deux pays et l’échange de visites intenses sont excellents depuis l’indépendance », a-t-il ajouté.

SEM Labidi a donné l’information de l’installation prochaine de deux nouvelles entreprises tunisiennes en Côte d’Ivoire et qui vont créer de l’emploi pour les nationaux.

Un partenariat entre l’AIP et la TAP « enclenché »

L’ambassadeur de la Tunisie en Côte d’Ivoire, Mohamed Nawfel Labidi et la directrice centrale de l’AIP, Mme Barry Sana Oumou, au siège de l’agence au Plateau, le mercredi 31 mai 2017.

Un partenariat entre l’Agence Ivoirienne Presse (AIP) et Tunis Afrique Presse (TAP) est « enclenché », a annoncé la directrice centrale de l’AIP, Mme Barry Sana Oumou, à la fin de cette visite de l’ambassadeur de la Tunisie en Côte d’Ivoire, Mohamed Nawfel Labidi. « Je suis très heureuse de cette visite et nous sommes honorés avec ce partenariat qui est enclenché. Il est important pour nous d’avoir des informations d’agence sur la Tunisie et vice-versa », s’est réjouie Mme Sana.

Se félicitant de cette visite de l’ambassadeur de la Tunisie en Côte d’Ivoire qui est « une première à l’AIP », la directrice centrale a exprimé son souhait de voir ce partenariat aboutir.

« Il est important pour nous d’accroître ce genre de partenariat qui va permettre à nos journalistes une immersion professionnelle internationale afin de renforcer leurs capacités pratiques en se confrontant à d’autres expériences », a-t-elle justifié.

Le diplomate, pour sa part, a déploré le manque d’accord dans le domaine de la presse entre les deux pays. « En matière de presse, il n’y a presque rien. Il y a un manque à combler. C’est un domaine si stratégique pour les relations bilatérales, pour s’informer de ce qui se passe dans les deux pays. Il y a une grande possibilité pour coopérer. », a relevé M. Labidi.

L’ambassadeur de la Tunisie en Côte d’Ivoire a indiqué que « pour donner des informations justes et précises, seules les agences de presse peuvent le faire. Les agences de presse montrent le vrai travail du gouvernement ».

Il a aussi émis un projet de visite à Tunis dans le cadre de la coopération entre l’AIP et la TAP.

SEM Mohamed Nawfel Labidi a présenté ses lettres de créance en qualité Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Tunisienne, au Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara, le 22 décembre 2016.

Comment

L’Union économique et monétaire Ouest africaine finance depuis plus de trois ans, la réalisation de 38 projets de développement pour un montant de 78 milliards CFA au bénéfice de la Côte d’Ivoire, a confié mercredi, lors d’une réunion de coordination à Yamoussoukro, le Conseiller technique du représentant résident de la Commission de l’UEMOA en Côte d’Ivoire, Andrien Hognon Kohoué, soulignant une avancée significative des projets et programmes exécutés dans le pays.

« A ce jour, plus de 48 milliards FCFA représentant 60 % ont été décaissés par la Commission de l’UEMOA sur le montant global prévu », a déclaré le conseiller technique de la Commission de l’UEMOA en Côte d’Ivoire, Andrien Hognon Kohoué  sur les projets et programmes communautaires qui concerne prioritairement, la sécurité alimentaire, les infrastructures, la gestion de l’environnement, les ressources humaines, et le développement de partenariat public-privé.

Andrien Kohoué a indiqué que les actes pris au sein des pays, sont à 100 % mis en œuvre. « Au niveau des reformes, les directives, les règlements et décisions de l’UEMOA, qui balisent comment doit se faire le développement, 58 % de ce qui est transposé dans les pays sont mis en œuvre», a-t-il dit.

Le Représentant résident de la commission de l’UEMOA en Côte d’Ivoire, Jean Gustave Sanon, dressant l’état d’avancement « satisfaisant » des projets et programmes communautaires  a toutefois souligné des difficultés dans la mise en œuvre.

Selon Jean Gustave Sanon, les principales difficultés sont liées aux retards dans la délivrance des avis de non-objection, la faible capacité des PME dans la réalisation des projets, le faible taux d’absorption des ressources mises à disposition par la commission de l’UEMOA pour la réalisation de certains projets.

Il a ajouté que la non-pertinence des évaluations ex-ante des projets communautaires, l’absence de manuel de procédures pour l’exécution des projets, et l’absence d’un référentiel communautaire des prix des projets, sont autant d’obstacles qui freinent la réalisation des projets et programmes dans le délai.
« Nous travaillons à une meilleure organisation et suivi pour que tout soit parfait, de sorte à améliorer le taux de performance des projets et programmes communautaires en Côte d’Ivoire », a promis le représentant résident de la commission de l’UEMOA en Côte d’Ivoire, Jean Gustave Sanon.

L’atelier est organisé par le bureau de Représentation de la Commission en Côte d’Ivoire avec l’appui des ministères techniques. Il avait pour objectif d’informer et de sensibiliser les représentants de l’administration ivoirienne, et du secteur privé, sur les projets et les programmes financés en totalité et/ou en partie par la Commission de l’UEMOA au profit de la Côte d’Ivoire,  et surtout faire l’état d’avancement de ces projets au 31 mars 2017.

Comment

Les membres de la coordination de suivi sur des projets et programmes financés par l’UEMOA en Côte d’Ivoire  ont recommandé mercredi, à Yamoussoukro, au gouvernement ivoirien, d’initier des actions d’interconnexions des systèmes informatiques de contrôle douaniers, et de sensibiliser les populations sur le statut d’extra-territorialité des postes de Contrôle juxtaposés (PCJ) aux frontières des pays de l’espace UEMOA.

Au terme d’un atelier de trois jours, sur l’état d’avancement des projets communautaires financés par l’UEMOA en Côte d’Ivoire, les participants ont recommandé à l’État de Côte d’Ivoire, d’initier une demande de prorogation du délai d’exécution de la convention du Programme régional d’Aménagement hydraulique multi-usage (PRAHMU), compte tenu de son état d’avancement, et de traiter avec diligence les demandes d’avis de non-objection des projets de l’UEMOA.

Il a été demandé au pays de tenir compte de la disponibilité et de la capacité de collecte d’informations, dans les critères de désignation des points focaux, des structures au sein du comité de suivi des projets communautaires, et de procéder à une large diffusion des rapports de mise en œuvre des programmes et projets financés par la commission de l’UEMOA.

Les participants à l’atelier de Yamoussoukro ont par ailleurs demander à, la Commission de l’UEMOA, d’élaborer des référentiels des prix pour une meilleure évaluation des différents coûts, des projets conformément aux instructions de la conférence des chefs d’États et de gouvernement de l’Union, d’élaborer des manuels de procédure annexés aux différentes conventions pour notamment, contractualiser les délais d’exécution des activités liées aux projets.

L’atelier a proposé à l’UEMOA de réserver des réponses rapides aux requêtes et aux demandes d’avis de non-objection, de veiller à la sincérité des budgets alloués aux projets identiques exécutés dans les États membres, et de tirer les leçons du fonctionnement des PCJ existants, en vue de garantir la réussite des autres projets similaires, puis encourager les rencontres de concertation et d’échanges sur les projets et programmes communautaires pour leur meilleur suivi.

Le représentant résidant de la Commission de l’UEMOA en Côte d’Ivoire, Jean Gustave Sanon a réitéré son soutien et son engagement de porter à la connaissance des autorités de la Commission les recommandations, en vue d’améliorer significativement, les taux de performance des projets et programmes communautaires en Côte d’Ivoire.

L’atelier a été organisé par le bureau de Représentation de la Commission en Côte d’Ivoire. Il visait à inventorier les projets clôturés, en cours d’exécution et à venir, conformément aux conventions en conformité avec le plan national de développement (PND) du gouvernement ivoirien. Il a été présidé par le Conseiller technique du directeur général de l’Economie Siriki Ouattara, représentant le ministre de l’Économie et des Finances.

AIP

Comment

La ministre des Affaires étrangères du Liberia et présidente du Conseil des ministres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Mme Marjon Kamara, a loué les résultats positifs enregistrés ces dernières années par l’organisation régionale en matière de consolidation de la paix et de la sécurité en Afrique de l’Ouest.

Dans son discours d’ouverture, mercredi à Monrovia, de la 38ème session ordinaire du Conseil de médiation et de sécurité de la CEDEAO (CMS), Mme Kamara, a fait état des défis sécuritaires et politiques auxquels est confronté l’espace communautaire.

Elle a cité notamment la non application de l’Accord de Conakry en Guinée-Bissau, avec ses conséquences néfastes sur la situation sociopolitique et économique du pays, les attaques terroristes dans la région du lac Tchad, les crises humanitaires, les déplacés internes et les réfugiés ainsi que la transhumance en Afrique de l’Ouest.

Auparavant, certaines de ces problématiques et bien d’autres ont largement été évoquées par le président de la Commission de la CEDEAO, Marcel de Souza. Il a rappelé les événements significatifs enregistrés depuis décembre 2016 dans la sous-région ouest-africaine, notamment au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Gambie, en Guinée, en Guinée Bissau et au Mali.

Il a évoqué, entre autres, les multiples mutineries menées en Côte d’Ivoire par certains soldats des forces armées réclamant des primes dans le cadre de l’Accord de Ouagadougou, et salué la gestion rapide et pacifique de cette crise par le président Alassane Ouattara.

Au cours de cette rencontre dont les travaux se déroulent à huis clos, les participants devront examiner un rapport et trois memoranda et suivre une série de présentations. Le Conseil de médiation et de sécurité regroupe les ministres en charge de la Défense, de la Sécurité et des Affaires étrangères des Etats membres de la CEDEAO.

AIP

Comment

Le Premier Ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly est arrivé ce jeudi, à Paris, où il conduit une délégation dans le cadre d’une opération d’émission d’obligations Eurobond sur les marchés financiers internationaux pour le financement du développement de l’économie ivoirienne.

L’objectif de cette mission qui va, en plus de Paris, conduire la délégation ivoirienne à Londres, Munich, Francfort (Europe) et Boston et New York (Etats-Unis), est d’obtenir les ressources nécessaires au financement du budget de l’Etat. Cette opération entre dans le cadre global du plan de financement du programme économique et financier 2016-2020, apprend-on.

Le gouvernement entend ainsi se donner les moyens de poursuivre l’amélioration des conditions de vie des populations ainsi que l’accélération de la réduction de la pauvreté.

Outre le Premier Ministre, Amadou Gon Coulibaly, la délégation comprend le Secrétaire Général de la Présidence (Patrick Achi), le ministre de l’Economie et des Finances (Adama Koné), le ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat (Abdourahamane Cissé), la ministre du Plan et du Développement (Nialé Kaba) et le ministre du Pétrole, de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables (Thierry Tanoh). La mission prendra fin le 10 juin.

Comment

Une délégation du Conseil du Café-Cacao conduite par la directrice générale Massandjé Touré-Litse est à Accra dans le cadre d’une rencontre avec Ghana Cocoa Board destinée à renforcer la coopération entre les deux organes de régulation.

Cette deuxième réunion technique de la coopération Côte d’Ivoire-Ghana qui se tient de jeudi à vendredi dans la capitale ghanéenne, vise à renforcer le leadership des deux grands producteurs mondiaux du cacao.

En effet, à la suite de la signature des Accords d’Abidjan, le 13 avril entre Joseph Boahen Aidoo, le directeur exécutif de Ghana Cocoa Board et Mme Massandjé Touré-Litse, les deux parties avaient convenu de se retrouver à Accra pour poursuivre les discussions afin de consolider leur position de leadership sur le marché mondial du cacao.

L’ouverture de cette réunion de haut niveau s’est faite en présence du ministre ghanéen de l’Agriculture et de l’Alimentation, Dr Owusu Afriyie Akoto.

La délégation du Conseil du Café-Cacao comprend également le directeur général adjoint Djibril Fadiga ainsi que plusieurs directeurs techniques, relève une note d’information de l’organe de régulation, de stabilisation et de développement de la filière café-cacao en Côte d’Ivoire.

Comment

L’Ambassadeur de la Grande Bretagne en Côte d’Ivoire, Son Excellence Madame Joséphine Gauld a indiqué jeudi, à Abidjan, que son pays pourrait apporter son appui à la Côte d’Ivoire dans le domaine de la foresterie et de la faune.

Selon une note d’information parvenue à l’AIP, la diplomate britannique a fait cette révélation au sortir d’une audience que lui a accordée le ministre ivoirien des Eaux et Forêts, le Général Issa Coulibaly, pour parler de la coopération bilatérale entre les deux pays.

Cette visite de l’Ambassadeur intervient au lendemain de l’atelier de restitution des résultats de l’étude de faisabilité de l’inventaire national des ressources forestières, fauniques et des zones humides de Côte d’Ivoire, dans un complexe hôtelier de Cocody.

En effet, la Côte d’Ivoire connait l’un de ses plus graves périls avec la réduction drastique du couvert forestier. Les efforts  entrepris par le Gouvernement pour inverser la tendance nécessitent d’importants appuis  techniques et financiers.

Depuis sa prise de fonction à la tête du département des Eaux et Forêts, le ministre Issa Coulibaly s’imprègne des difficultés qui ont conduit à la situation catastrophique de la forêt.

C’est pourquoi, il a accueilli avec beaucoup d’intérêt cette possibilité de coopération avec la Grande Bretagne, qui s’inscrit dans sa vision de mobiliser des appuis techniques et financiers pour une gestion durable des ressources forestières de notre pays.

Comment

La Commission permanente du Comité consultatif international du coton (CCIC) qui s’est réunie mardi, à Washington DC, aux Etats-Unis, a décidé de l’organisation en 2018 en Côte d’Ivoire, de la 77ème Assemblée plénière du CCIC.

La Côte d’Ivoire a participé à cette rencontre à travers une importante délégation conduite par l’ambassadeur Daouda Diabaté, accompagné de M. Aly Touré, représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations internationales des produits de base à londres, ainsi que des fonctionnaires de l’Ambassade de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis.

Au cours de cette réunion, la Côte d’Ivoire a présenté sa candidature pour abriter la 77ème Assemblée plénière du CCIC, en 2018. A la suite de l’intervention de l’Ambassadeur, les membres de la Commission permanente du CCIC ont décidé, à l’unanimité, d’accepter l’offre de la Côte d’Ivoire, rapporte une note d’information transmise à l’AIP jeudi.

Cette date marquera, par ailleurs, le 45ème anniversaire de l’adhésion de la Côte d’Ivoire en 1973 à cette organisation intergouvernementale créée à Washington DC, en septembre 1939, en vue d’encourager la coopération dans le domaine du coton. Et ce, en servant de centre d’échange pour les informations techniques relatives à la production, la consommation, le commerce et les stocks de coton.

En outre, le CCIC constitue un forum de discussion qui permet de promouvoir une filière cotonnière saine, rentable et durable.

Comment

Un appel d’offre sera lancé à partir du 15 juin, à l’endroit des entreprises voulant prendre part au programme de construction d’infrastructures dans le cadre de l’organisation par la Côte d’Ivoire, en 2021, de la coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football.

Dans une note d’information parvenue ce jeudi, à l’AIP, le ministre des Sports et des Loisirs, François Albert Amichia invite les entreprises intéressées à consulter le journal des marchés publics ou à prendre attache son cabinet, sis au Plateau, au 3e étage de l’Immeuble Sogefia et l’Office national des sports (ONS) basé au stade Félix Houphouët-Boigny.

Dans le cadre de la CAN 2021, la Côte d’Ivoire, en tant que pays hôte, devra construire un certain nombres d’infrastructures surtout sportives conformément aux cahiers de charges de la Confédération africaine de football (CAF).

A cet effet, de nouveaux stades aux normes requises sont prévus à Yamoussoukro, San Pedro et Korhogo, indique-t-on.

Comment

Le chargé d’affaires à l’Ambassade des Etats-Unis, Andrew Haviland, a réaffirmé, jeudi, l’engagement du gouvernement américain à promouvoir les échanges commerciaux avec la Côte d’Ivoire, à l’ouverture de l’atelier de validation du document de stratégie nationale de pénétration du marché américain.

« Je réaffirme l’engagement du Gouvernement américain auprès de la Côte d’Ivoire dans la promotion du partenariat gagnant et des échanges commerciaux », a-t-il déclaré, expliquant que l’admission de la Côte d’Ivoire au régime AGOA repose sur  la qualité de  la stratégie nationale d’exportation en vue de faire de ce pays une économie émergente.

L’émissaire du gouvernement américain, représentant également l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), a précisé que l’AGOA s’est inspirée de cette stratégie en identifiant dans une approche scientifique les chaines de valeur à la fois compétitive et prioritaire pour la Côte d’Ivoire.

Pour le représentant de la Banque africaine de développement (BAD), Pierre Guislain, l’AGOA est un instrument qui permet de développer les marchés aux USA. « La BAD veut utiliser cet instrument et bien d’autres moyens pour diversifier les exportations de la Côte d’Ivoire. Elle ambitionne de doubler en quatre ans le niveau des exportations AGOA », a-t-il indiqué.

Le ministre ivoirien du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des petites et moyennes entreprises (PME), Diarrassouba Souleymane a remercié et salué l’engagement des organisations internationales. Il a estimé que l’atelier constitue une plateforme de choix pour identifier les stratégies essentielles à la mise en place d’un cadre spécifique d’accompagnement des entreprises exportatrices vers les marchés américains et à l’amélioration de la productivité et de la performance. La part des produits éligibles en 2015 à l’AGOA était chiffrée à 530 000 dollars.

AIP

Comment

Dame Soumahoro Manoungo, atteinte de troubles mentaux depuis une dizaine d’années et qui était enceinte presque chaque année, a été transférée au centre psychiatrique Saint Camille de Bouaké pour y recevoir des soins appropriés, a appris jeudi, l’AIP auprès du directeur du centre social de Séguéla (Nord-ouest, région du Worodougou), Adaman Coulibaly.

« Depuis 2011, elle est victime d’abus sexuels par des gens qui prennent plaisir à la violer », a déclaré le directeur du centre social qui a donc pris l’initiative, avec l’appui du Centre hospitalier régional (CHR) et des sapeurs-pompiers civils, de la faire partir à Bouaké, dans le centre du pays, pour y bénéficier du traitement adéquat.

Soumahoro Manoungo a contracté cinq grossesses dont quatre à la suite depuis 2014. Celle qui a piqué sa crise alors qu’elle était venue à Séguéla aux obsèques de son père accouche chaque année au mois de mai et a même mis au monde des jumelles en 2015.

« On ne sait pas ceux qui l’ont enceintée », a confié Adaman Coulibaly à propos de Soumahoro Manoungo qui n’était pas violente, ne se dénudait pas et résidait dans la rue en des lieux précis.

Outre elle, le centre social de Séguéla a fait transférer, en avril, une autre démente venant de Djibrosso et portant, elle, une grossesse de sept mois.

Créé en 1968, le centre social de Séguéla a pour mission d’aider les populations à améliorer leurs conditions de vie par la protection des couches vulnérables et l’insertion ou la réinsertion des personnes en situation difficile.

Comment

L’ambassadeur Koné Kamaraté Souleymane dit Soul To Soul, directeur de protocole du président de l’Assemblée nationale Côte d’Ivoire Guillaume Soro pourrait être inculpé pour divers chefs d’accusation. Faisant l’objet d’un enquête après la présumée découverte d’une cache d’arme à son domicile à Bouaké lors d’une mutinerie à la mi-mai, Soul To Soul était entendu pour la quatrième fois, le jeudi 1er juin 2017, conjointement par  les enquêteurs de la Section de recherche de la gendarmerie et les services du procureur de la République à Abidjan.

 

« Atteinte à la sureté de l’Etat »

 

Selon un acteur judiciaire qui garde l’anonymat, si le parquet arrivent à réunir suffisemment d'éléments de preuve dans cette affaire, le proche collaborateur du PAN Soro peut probablement être poursuivi pour « des faits de détention illégale d’armes de guerre et même de complicité d’atteinte à la sûreté de l’Etat, mais aussi complicité d’homicide, étant donné que ces armes peuvent avoir été utilisées pour tuer des personnes ». « Pour des de ce genre faits, s’il est jugé et reconnu coupable, il peut écoper entre 5 et 20 ans de prison », affirme la même source, se référant aux dispositions du code pénal en la matière.

Mais en plus de SoulToSoul, d’autres collaborateurs de Guillaume Soro, cette fois-ci des militaires, pourraient être inculpés dans la même affaire.

 

Retour sur les faits

Lundi 15 mai 2017, alors que plusieurs villes ivoiriennes sont touchées par une mutinerie de soldats réclamant des primes promis par le gouvernement, une intervention militaire destinée à rétablir l’ordre à Bouaké, épicentre de la crise, est avorté après la découverte d’un important stock d’armes dans une villa de la ville. Une concession présentée comme appartenant à Koné Kamaraté Souleymane. Ce dernier ne s’est jamais prononcé publiquement sur l’affaire, mais les sympathisants de Guillaume Soro dénoncent depuis lors un complot visant à discréditer leur leader.

 

Enquêteurs onusiens

 

 

Déjà en avril 2016, des experts indépendants des Nations Unis avaient révélé dans un rapport rendu public que le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire Guillaume Soro disposait secrètement d’un arsenal de 300 tonnes d’armes et de munitions. Une information que M. Soro avait catégoriquement démentie. Pour cette nouvelle affaire, nous apprenons de source diplomatique à Abidjan que l’ONU prépare l’envoie imminente d’experts et enquêteurs au bord de la lagune Ebrié. Leur mission, s'enquerir de l'évolution de cette procédure, et apporter une assistance à la Côte d'Ivoire qui reste un pays encore fragile malgré sa bonne capacité de résilience.  

Comment

Une délégation conduite par le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, va sillonner des capitales financières en Europe et en Amérique, en prélude du road show que projette la Côte d’Ivoire pour mobiliser des ressources, a annoncé, mercredi, le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné.

La délégation quitte Abidjan ce mercredi, le retour étant prévu pour le 10 juin. La mission du Premier ministre Gon Coulibaly et de ses collaborateurs les conduira à Frankfurt, Munich, Londres, New York et Boston.

« Au cours de la mission, la délégation rencontrera un certain nombre de personnalités du monde de la finance et surtout s’attèlera à présenter les atouts de notre pays pour attirer les investisseurs », a signifié le porte-parole du  gouvernement, cité par l'AIP, livrant l’information  au terme d’un conseil des ministres.

Comment

Les populations des régions du Guémon, Gbèkè, Poro et Gontougo, minées par les conflits fonciers et agriculteurs/éleveurs ont fait des propositions de solutions, mardi, présentées au cours d’un atelier bilan organisé par la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI) en vue de leurs règlements définitifs.

Comment

Le gouvernement, dans le cadre de son combat pour infléchir la cherté de la vie, a arrêté en conseil des ministres, mercredi, de nouvelles mesures ciblant principalement les postes de consommation jugés prioritaires par les populations ivoiriennes à savoir l’alimentation, le logement et le transport.

Selon des études conduites en 2014 puis en 2017, trois postes de consommation ont été priorisés par les ivoiriens, l’alimentation venant en tête avec 25 % d’avis,  suivi du logement avec 13% et le transport pour 12% d’avis.

Le gouvernement a ainsi décidé de s’attaquer particulièrement, à travers ces postes, aux causes de la vie chère, en arrêtant un certain nombre de mesures à court, moyen,  et long terme, a annoncé son porte-parole, Bruno Nabagné Koné, cité par l'AIP.  L’objectif selon lui est de « faire  en sorte que dans quelques années nous ne parlions plus de la vie chère avec les mots aujourd’hui ».

Ainsi concernant  le domaine de l’alimentation  « dans l’immédiat » les prix et les marges sont bloqués sur le riz, l’huile, la tomate concertée et le sucre. Sur la tomate concentrée, également la taxe spéciale de 25 F par kg est supprimée. Les prix et les marges sont aussi bloqués sur le ciment.

Au niveau institutionnel le conseil national de la vie chère va être restructuré ainsi que l’OCPV et la commission de la concurrence.

Pour le transport, un cadre de concertation va être  mis en place qui permettra de renforcer la lutte contre les faux frais qui  va comprendre l’office de la fluidité transport,  l’unité de lutte contre le racket, le conseil de lutte contre la vie chère ainsi que le haut conseil du patronat des entreprises de transport.  Par ailleurs un nouveau plan de desserte des bus de la Sotra va être mis en place et qui va induire une amélioration de la voierie au niveau du district d’Abidjan.

Dans le secteur du logement, les conditions de bail à usage d’habitation ou à usage commercial feront l’objet d’une « réglementation plus stricte ».  « Le gouvernement  a commencé à travailler sur un texte qui permettra d’encadrer  les baux », a confié son porte-parole, livrant les mesures énumérées ci-dessus qui intègrent une longue série.

Comment

Le gouvernement a publié, mercredi, les dernières statistiques de la période 2012 à 2017 du système scolaire qui selon son porte-parole, Bruno Nabagné Koné, affichent des performances « dans le bon sens » avec notamment un taux de scolarisation brut de 104,6% contre 89%  en 2011, le taux de scolarisation net se situant à 91%.

« Tout n’est parfait parce qu’il reste encore des défis à relever. Mais on peut noter partout des progressions s’agissant des indicateurs globaux de scolarisation aussi bien au niveau de l’accès qu’au niveau de la qualité »,  a déclaré M. Nabagné Koné, avant de livrer les étains des indicateurs, au terme d’un conseil des ministres.

Selon lui, s’appuyant sur les données fournies, au niveau de l’enseignement primaire, le taux brut de scolarisation qui prend en compte la totalité des enfants en âge d’aller à l’école s’établit à 104,6% contre 89% en 2011. « Le taux net de scolarisation qui lui ne s’applique qu’aux enfants qui sont dans la tranche de six à 11 ans (strictement ndlr)  se situe à 91% », se félicitant de « 18 points » gagnés entre 2011 et 2019 même si  encore 9% d’enfants de cette tranche d’âge ne vont pas  à l’école.

Selon les statistiques le taux d’achèvement au primaire qui était de 59,1% en 2012  est passé à 75% en 2016. Au niveau des jeunes filles spécifiquement le taux est passé est passé de 52% à 71,6%.

Au niveau de l’enseignement secondaire, les chiffres indiquent que le taux d’achèvement pour le 1er cycle s’est accru de 9% de 2011 à 2016 et pour le second cycle de 3,3%. Le taux des jeunes filles qui atteignaient la classe de 3ème est passé à 42% contre 30% auparavant.

« Outre ces performances qui sont dans le bon sens, le gouvernement entend poursuivre les efforts en vue de l’accès à l’école de tous les enfants de ce pays y compris pour les groupes jugé plus vulnérables (jeunes filles et handicapés notamment) à travers la poursuite de construction de salles de classe, l’équipement de ces salles et la fourniture en manuels scolaires », a assuré toutefois le porte-parole du gouvernement.

Le conseil des ministres a vu par ailleurs l’adoption d’une communication relative à l’adoption du plan sectoriel éducation formation 2016-2025, pour un coût global de 5 200 milliards F CFA. Ce plan, principalement, défini les modalités de mise en œuvre de la politique de scolarisation obligatoire des enfants de six à 16 ans au cours des 10 prochaines années.

« Ce projet de grande envergure vise principalement à assurer à tous les enfants et adultes de Côte d’Ivoire une éducation et une formation de qualité. Il s’agit ici de prendre en compte les acquis du système d’Education actuel mais d’intégrer dans ce plan les ambitions de la Côte d’Ivoire qui figure au PND 2016-2020 », a indiqué le ministre Nabagné Koné.

Comment

Le vice-président, Daniel Kablan Duncan, se félicite de l’engouement des investisseurs étrangers à participer au développement de la Côte d’Ivoire, rapporte l'AIP. Il l’a signifié mardi soir au pavillon présidentiel, à sa descente d’avion après sa participation aux 52e assemblées de la Banque africaine de développement (BAD) organisée à Ahmedabad, en Inde, du 20 au 23 mai.

M. Duncan a indiqué notamment la volonté du président de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), Dr Benedict Oramah, de construire des parcs industriels en Côte d’Ivoire, tout en annonçant l’invitation faite à la Côte d’Ivoire de participer au prochain sommet du G 20 en Allemagne, prévu en juillet.

Une marque de reconnaissance à laquelle,  s’ajoute, a-t-il dit, la décision des autorités allemandes de faire de la Côte d’Ivoire l’un des trois pays africains avec le Ghana et la Tunisie, à recevoir ces investissements prioritaires en Afrique.

Ce sont, par ailleurs, trois hôpitaux militaires qui seront construits à Abidjan, Daloa et Korhogo. De plus, l’hôpital militaire d’Abidjan(HMA) sera réhabilité, selon une convention signée entre la ministre du Plan et du Développement, Kaba Nialé et la banque indienne Eximbank.

En somme, une forte accélération des relations entre l’Inde et la Côte d’Ivoire a été constatée, selon Kablan Duncan, avec notamment le renforcement de coopération bilatérale dans les domaines prioritaires du solaire, des technologies de l’information et de la communication (TIC) et de la transformation du cajou et du cacao.

Comment

 « Les deux projets d’amendements aux lois jumelles sur les médias ont été retirés, au moins momentanément, du programme de la session plénière du Parlement qui se tient demain mercredi 31 mai 2017 », énoncent dans un communiqué transmis mardi à l’AIP, les organisations professionnelles des médias et leurs partenaires de la société civile.

L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse conjointe des organisations signataires, apprend-on du communiqué.

Selon ces organisations, ce retrait constitue une très bonne nouvelle qui est tombée lundi soir. « C’est exactement ce que toutes vos organisations professionnelles et leurs partenaires ont souhaité depuis le vendredi 05 mai, date à laquelle ces projets de lois ont commencé à perturber le milieu des médias, voire la société ivoirienne tout court », expliquent les organisations.

Le 5 mai, le gouvernement a introduit au Parlement deux projets d’amendements des lois sur les médias, l’un modifiant la loi n°2004-643 du 14 décembre 2004 portant Régime juridique de la Presse et l’autre, modifiant la loi n°2004-644 du 14 décembre 2004 portant Régime juridique de la Communication audiovisuelle. Ces projets de modification des lois jumelles sur les médias ont été déposés au Parlement au moment où notre pays, à l’instar des autres pays du monde, venait de célébrer le 3 mai décrété Journée mondiale de la Liberté de la Presse par les Nations Unies (ONU).

« En Côte d’Ivoire, les responsables de toutes les organisations professionnelles et de défense de la liberté des médias s’attendaient, de la part du gouvernement, à des amendements auxdites lois jumelles dans le sens de plus de liberté, pour deux raisons », expliquent les organisations.

Primo, les travaux des Etats Généraux de la Presse en Côte d’Ivoire (EGPCI) tenus les 30 et 31 août 2012 à Yamoussoukro, et ceux de deux Séminaires organisés successivement à Grand Bassam le 19 décembre 2014 et les 24, 25 et 26 novembre 2016 sur les propositions d’amendements des lois jumelles, ont abouti à des recommandations consensuelles entre les journalistes et le gouvernement.

Secundo, en ce début d’année 2017, la Côte d’Ivoire a gagné cinq points dans le classement mondial de Reporters Sans Frontière (RSF), passant du 86ème au 81ème rang mondial en matière de liberté des médias.

« Nous avons donc été surpris, tous, de constater que les amendements aux lois jumelles déposés sur la table des députés ne prennent pas en compte les recommandations consensuelles des EGPCI et des Séminaires de Bassam. Pis, ils remettent en cause la dépénalisation des délits de presse inscrite dans les lois de décembre 2014 et maintiennent des amendes pécuniaires susceptibles de tuer les entreprises de presse », poursuit le texte.

Face à cela, les Responsables de toutes les organisations professionnelles des médias, réunis le même vendredi 5 mai, ont marqué leur ferme opposition à l’adoption de ces projets de lois, du moins en l’état. Ils ont créé, ce même vendredi, des organes (un Comité scientifique et un Comité de Veille et de lobbying), en vue de faire des suggestions au gouvernement.

Comment

Un fonds  de soutien à la production de contenus audiovisuels sera bientôt mis en place pour la promotion de l’industrie audiovisuelle en Côte d’Ivoire, a annoncé mardi le ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, Porte-parole du Gouvernement, Bruno Nabagné Koné à l’ouverture de la troisième édition du  Marché de création  et de promotion du contenu audiovisuel (DISCOP 2017), à Abidjan.

Le ministre, cité par l'AIP, a affirmé que pour permettre à l’industrie audiovisuelle de « relever les défis de l’émergence », et aussi afin de produire des contenus qui répondent aux attentes des populations, le Gouvernement envisage outre le fonds de soutien, l’institution d’un cadre constitutionnel plus favorable pour la création audiovisuelle.

Selon  lui, au regard  des potentialités  des Etats africains,  les retombées économiques de se secteur devraient être plus importants  comme en Europe ou en Amérique. Il a ainsi souhaité que l’audiovisuel soit un pillier de l’émergence, incitant les acteurs de ce secteur à profiter de la plate forme que représente le DISCOP.

Ce marché qui s’achève jeudi  réunira les acheteurs, distributeurs, vendeurs, producteurs de films, de programmes TV, de droits d’adaptations et de chaines packagés, avec pour objectif de leur permettre d’échanger, de nouer des relations ou des partenariats d’affaires et de vendre leurs productions et projets, relève-t-on.

Comment

Le nouveau centre de distribution de Nestlé a été inauguré mardi à la Zone industrielle de Yopougon (Abidjan Ouest) par le ministre de l’Industrie et des Mines, Jean Claude Brou, en présence notamment de M. John Miller, Senior Vice-président de Nestlé S.A. en charge de la région Afrique, rapporte l'AIP.

Bâti sur une superficie de 28 991 m² dont 5 600 m² dédiés au stockage, le nouveau centre a une capacité de 11 560 palettes et 12 quais. Les travaux de construction ont duré deux ans pour un coût d’environ six milliards FCFA, avec 75 employés.

Le ministre Jean Claude Brou a félicité le groupe pour ses investissements continus en Côte d’Ivoire, promettant que le gouvernement qui fait du secteur privé le moteur de la croissance sera toujours à ses côtés dans l’objectif du développement.

Auparavant, le directeur général de Nestlé Côte d’Ivoire, Stanislas Guedj, a expliqué que ce nouvel investissement vient réaffirmer la confiance que l’entreprise porte au potentiel économique de la Côte d’Ivoire.

« Le centre de distribution est donc pour nous une véritable cause et conséquence de croissance », a indiqué le DG, notant que ce site consacre Abidjan comme un pôle économique de croissance majeur pour les activités du groupe en Afrique.

Par ailleurs, le directeur du Bureau UNESCO à Accra, M. Tirso Dos Santos, et M. Kabran Assoumou, directeur de cabinet représentant la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (Kandia Camara) ont tour à tour salué Nestlé pour son engagement en faveur de l’Education, en l’occurrence le projet d’alphabétisation de commerçantes appelées « les mamies ».

Installé en Côte d’Ivoire depuis 1959, le groupe y compte, entre autres, une station expérimentale (Zambakro), une usine Nescafé (Zone 4, Abidjan – Marcory), un centre de recherche (Zone industrielle de Yopougon), en plus de divers projets de développement conduits au profit des communautés. L’entreprise compte un millier d’employés à travers le pays.

Comment

Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Marcel de Souza, exprime sa solidarité aux victimes de la fistule obstétricale en Afrique de l’Ouest.

C’était à l’occasion de la célébration à Monrovia, au Liberia, de la Journée internationale de l’élimination de la fistule, présidée par le vice-président libérien, Joseph Boakai, et dont le thème principal cette année est « La CEDEAO restaure la dignité et l’espoir des victimes de fistule obstétricale », rapporte un communiqué de presse transmis mardi à l’AIP.

« Il est évident que nous ne pouvons réussir la CEDEAO des peuples et parachever la vision avant-gardiste des pères fondateurs de notre Communauté en isolant ces victimes silencieuses, rejetées, déniées de leurs droits et dont leur seul tort a été d’être mariées précocement, d’avoir subi des mutilations génitales féminines, de n’avoir pas été suivies médicalement durant leur grossesse, et j’en passe », a dit M. de Souza.

Cette célébration, œuvre du Centre de la CEDEAO pour le développement du genre (CCDG), basé à Dakar, au Sénégal, a été marquée par la diffusion d’informations sur la fistule obstétricale à travers des supports audiovisuels, de la documentation et des rencontres avec le Comité national de coordination du programme de la fistule du Liberia.

Outre les actions d’information et de sensibilisation, le CCDG a également procédé à une remise symbolique de dons aux autorités libériennes, destinés à la réhabilitation du Centre de référence de Phebe, et de l’Unité médicale de prise en charge des victimes de fistule à l’hôpital catholique de Monrovia.

Comment

Le directeur du centre iranien de recherche spatiale, Hassan Haddadpour, a annoncé dimanche que l’Iran va lancer son premier satellite opérationnel à partir du 21 mars 2018, rapporte l’agence iranienne de presse.

Selon M. Haddadpour, ce satellite opérationnel baptisé SOHA, pourra identifier les éléments avec une résolution de 15m et sera déployé à environ 36 000 km sur l’orbite terrestre basse.

Le satelite SOHA sera lancé dans la perspective de la promotion des recherches liées aux Satellites de détection et d’exploitation prévue dans le cadre d’un plan de développement de six ans, note-t-on.

Comment

 La ministre des Affaires étrangères du Liberia et présidente du Conseil des ministres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Mme Marjon Kamara, a émis le vœu de voir le processus de réforme institutionnelle de l’organisation régionale aboutir.

« Depuis 2006, la CEDEAO s’est engagée dans un processus de réforme institutionnelle qui n’a d’ailleurs que trop duré. Nous devons faire un effort pour que ce processus puisse arriver à son terme », a déclaré Mme Kamara. Elle s’exprimait lundi à Monrovia, au Liberia, à l’occasion de l’ouverture de la réunion du Comité ministériel ad hoc sur la réforme institutionnelle de la CEDEAO.

« Vos discussions devraient permettre de terminer la restructuration de la Commission et des autres institutions de la Cedeao, de manière à améliorer l’efficience opérationnelle, le système de rotation, et à accroître les ressources consacrées aux projets et programmes qui ont un impact positif sur les citoyens de notre Communauté », a dit Mme Kamara aux participants.

Selon un communiqué de presse de la CEDEAO transmis à l’AIP, pendant deux jours, les membres du Comité ministériel ad hoc vont examiner les propositions relatives à cette réforme institutionnelle, et formuler des recommandations pertinentes à soumettre à l’attention de la 78ème session du Conseil des ministres de la CEDEAO, qui se tiendra du 1er au 2 juin dans la capitale libérienne.

Pour permettre aux participants de mieux apprécier la mission qui leur assignée dans le cadre de la présente rencontre, le président de la Commission de la CEDEAO, Marcel de Souza, leur a fait une présentation détaillée sur la genèse, les modèles organisationnels proposés de même que leurs caractéristiques et leur évaluation financière, sans oublier les nouveautés et le plan d’action de la réforme institutionnelle.

« Cette réforme permettra de réduire les charges de l’organisation, d’améliorer l’efficience de l’ensemble des structures de la CEDEAO, sans nuire à la mise en œuvre efficace des projets et programmes, et surtout d’améliorer les conditions de vie des populations ouest-africaines, de faire reculer la pauvreté et de créer des emplois », a expliqué M. de Souza.

Comment

La Conférence ministérielle sur la Coopération halieutique entre les Etats africains riverains de l’océan Atlantique (Comhafat)  a organisé du 23 au 25 mai à El Jadida au Maroc, une session de formation en vue renforcer les capacités des services de sauvetage de la région africaine pour une meilleure prestation de secours des vies humaines dans les eaux maritimes africainesselon une note d’information transmise à l’AIP.

D’après le secrétaire exécutif de la Comhafat, Abdelouahed Benabbou, cette session de formation a consisté à dispenser des informations et des techniques permettant au coordonnateur de la mission de sauvetage maritime en activité au centre de coordination du sauvetage maritime de remplir convenablement leur mission lors de la réception d’un message de détresse en mer.

Abondant dans le même sens, le président de la Comhafat, le ministre ivoirien des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani a précisé que  le souci d’intégrer les opérations de pêches dans les systèmes de recherche et de sauvetage en mer est une exigence des organisations internationales concernées, rappelant que les océans et les mers du globe enregistrent chaque année des milliers d’accidents en mer avec de nombreux disparus.

Pour lui, ladite formation s’inscrit dans la continuité des exercices de sauvetage de grande envergure et des ateliers techniques réalisés, ces dernières années au Maroc, avec une participation remarquée des pays africains. «Par l’organisation de cette formation, l’efficience et l’efficacité de la mission qui vous incombe, seront également recherchées, en développant des mécanismes à même de réduire les coûts des interventions des services de recherche et sauvetage », a-t-il expliqué avant d’exhorter les organisations internationales à soutenir les pays africains.

L’Afrique, et particulièrement sa façade Atlantique, continue de payer un lourd tribut, en enregistrant des records d’événements de mer avec leurs lots de morts et de drames sociaux, indique-t-on. La forte propension de la région pour les accidents en mer, s’explique, à en croire le ministre ivoirien par le fait qu’en plus de contribuer de manière significative au trafic maritime mondial, la zone est fréquentée par une flotte de pêche considérable, composée de navires de grande dimension mais surtout d’une multitude de petites embarcations de pêche artisanale, non motorisées et en mauvais état de navigabilité, qui opèrent souvent dans les mêmes zones d’activités.

Comment

Le président de l’Association Bridge Côte d’Ivoire-Malaysia, René-François Monckey a effectué une mission en Guinée, en vue de présenter son association aux autorités Malaisiennes de l’Ambassade basée dans ce pays, apprend-on d’une note d’information transmise relayé par l’AIP.

M. Monckeh a été reçu le 9 mai par le Chargé d’Affaires de la Malaisie en Guinée, Son Excellence Nik Muhammad Nasyron Syah Bin Nik Daud, qui l’a félicité pour la création en Côte d’Ivoire de cette Association qui ambitionne de contribuer activement aux relations chaleureuses et amicales qui existent déjà entre la Malaisie et la Côte d’Ivoire.

« Il y a d’énormes potentialités à exploiter entre nos deux pays, notamment en ce qui concerne l’économie, les échanges commerciaux, l’éducation et la culture. A cet effet, je souhaite que nous travaillons ensemble dans notre intérêt commun », a préconisé le diplomate malaisien.

Le Président de Bridge Côte d’Ivoire Malaysia a, pour sa part, exprimé sa gratitude à Son Excellence Nik Muhammad Nasyron Syah Bin Nik Daud pour le bon accueil qu’il a réservé à Bridge Côte d’Ivoire Malaysia et pour le soutien qu’il entend lui apporter dans sa mission, pour un meilleur renforcement de la coopération entre la Côte d’Ivoire et la Malaisie.

« Votre pays ayant une riche expérience de l’émergence avec le développement industriel accéléré qu’il connaît ces dernières années, la Côte d’Ivoire et les Ivoiriens qui aspirent à l’émergence, ont besoin de s’inspirer de ce success story», a soutenu René-François Monckeh.

Fondé en décembre 2016, Bridge Côte d’Ivoire Malaysia a pour membres des fonctionnaires, des salariés du secteur privé et des chefs d’entreprise. Son objectif est de contribuer au renforcement de la coopération entre les deux pays notamment au plan économique, industriel, éducatif et culturel.

Comment

Le Maroc se prépare d’une façon exceptionnelle pour relever le défi du passage des énergies d’origine fossile à des énergies renouvelables non polluantes amies de l’environnement, a estimé le physicien et inventeur marocain, Rachid Yazami, cité par l’agence marocaine de presse MAP.

« Le Maroc se prépare d’une façon exceptionnelle notamment avec un projet ambitieux visant à atteindre 52% de la production énergétique électrique en énergies renouvelables à l’horizon 2030 », souligne dans un entretien à la MAP le scientifique, créateur d’une puce capable de recharger les batteries des smartphones et les véhicules électriques en 10 minutes.

Selon lui, le monde vit une révolution énergétique où l’Humanité va passer des énergies dites non renouvelables (hydrocarbonés) aux énergies renouvelables (solaire, éolien et hydraulique).

Rachid Yazami note que cette évolution doit s’accompagner de la formation de spécialistes au niveau des universités et des académies et d’investissements pour doter le Maroc d’une infrastructure industrielle liée à ces opportunités extraordinaires dans les énergies renouvelables.

Le Royaume est en train de mettre en œuvre sa stratégie énergétique étape par étape, pour atteindre dans une première phase 6 gigawatts de puissance d’ici 2020, souligne-t-il, notant que déjà la centrale d’Ouarzazate est opérationnelle depuis presque un an, et c’est à partir de l’expérience acquise à Ouarzazate que les autres unités ou centrales vont être développées au Maroc.

Le Royaume jouit d’un climat ensoleillé presque toute l’année, de vent presque dans toutes les régions qui peut être exploitable ainsi que de barrages et des milliers de kilomètres de côtes pour produire de l’énergie hydraulique, fait-t-il observer.

Ces projets permettront au Maroc de passer de 97% de dépendance énergétique à un exportateur d’énergie dans un avenir proche, relève M. Yazami, notant que le Royaume va devenir indépendant et exportateur d’ici une génération.

Comment

L’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a organisé vendredi 27 mai 2017 à Abidjan une journée de sensibilisation sur l’image et la promotion des femmes dans ce secteur, estimant avoir décidé de faire de l’égalité des genres et de l’autonomisation des femmes, l’une de ses priorités globales.

Le représentant de l’UNESCO au Ghana, Tirso Dos Santos, a expliqué que la présence des femmes dans les médias reste très faible en dépit des efforts enregistrés. Il a souligné que celles-ci ne font l’actualité qu’à des occasions particulières, notamment la journée internationale de la femme.

« Selon une étude, nous enregistrons 16,52% de femmes interviewées contre 83% pour les hommes », a relevé Tirso Dos Santos, déplorant que « les femmes sont toujours l’objet de stéréotypes ».

« Je voudrais insister sur le fait que les produits des médias qui ont un caractère pornographique ou violent dégradent les femmes et ont des conséquences nocives sur leur participation à la société », a-t-il fait savoir le représentant de l’organisme onusien au Ghana.

Il a plaidé pour une sensibilisation à une meilleure représentation des femmes dans les journaux et autres supports de communication.

Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, a déclaré, pour sa part, que l’ambition du gouvernement est d’améliorer en permanence les conditions de la femme. « Les médias ne montrent pas toujours la contribution de la femme et cela doit changer », a-t-il souhaité.

Selon le ministre, en Côte d’Ivoire, l’image de la femme représente 15% de charges positives et 80% de charges négatives. « Cela n’est pas acceptable, les médias doivent contribuer à donner une image véridique des compétences et de l’apport des femmes dans notre société », a fait savoir le ministre tout en précisant que son département s’inscrit « dans la dynamique à accorder plus d’importance à la femme dans nos médias ».

Comment

Le ministre des Infrastructures économiques, Dr Amedé Koffi Kouakou, se rendra, du 29 mai au 02 juin, à Cancun, au Mexique, où se tient le XVIe congrès mondial de l’eau.

Le congrès mondial de l’eau est un événement qui a lieu tous les trois ans. Il vise à trouver des solutions aux défis liés à l’eau en réunissant des leaders d’opinion, décideurs, chercheurs et représentants d’entreprise du secteur de l’eau et au- delà, selon une note du service communication relayé par l’AIP.

Ce congrès ambitionne de favoriser les rencontres entre les décideurs du monde pour échanger les expériences, promouvoir les discussions et présenter de nouvelles connaissances, des résultats de recherche et de nouveaux développements dans le secteur de l’eau.

Le XVIe congrès mondial de l’eau dont le thème est « Concilier la science et les politiques », est organisé conjointement par l’Association internationale des ressources en eau (IWRA), la Commission nationale de l’eau du Mexique (CONAGNA) et l’Association nationale des services d’eau et d’assainissement (ANEAS), précise la note.

Comment

Seize figures emblématiques de l’histoire des indépendances africaines sont au cœur d’un vernissage ouvert à Cap-sud art, une galerie marchande, dans le cadre de la journée mondiale de l’Afrique (JMA).

Félix Houphouët-Boigny, Nelson Mandela, Sékou Touré, Kwamé N’Krumah, Patrice Lumumba et bien d’autres Africains ont repris vie sous le crayon de l’artiste d’art contemporain, Valérie Oka, à travers des portraits graphiques, des extraits de discours et citations.

Une partie de cette exposition qui prendra fin mardi peut être vue également en réalité virtuelle avec un prolongement digital de 10 à 15 mn à l’aide de casque VR du partenaire Newayz.

Ouverte gratuitement au public, cette exposition est l’occasion de venir massivement célébrer les œuvres de l’esprit, a indiqué le Pr Yacouba Konaté de la Rotonde des arts, partenaire de cet évènement culturel.

Cette exposition inaugurale marque également l’ouverture de Cap-sud art situé en plein cœur de la galerie Cap-sud et qui se veut désormais un cadre d’échanges culturels donnant la parole à l’art, dans sa diversité (artisanat, peinture, sculpture, architecture, danse, photographie, arts graphiques, poésies etc.)

Comment

Le projet d’extension du Port autonome de San-Pedro, notamment la réalisation d’un terminal à containeur, se précise de plus en plus après la signature, lundi 29 mai 2017, à Abidjan, d’un avenant du contrat de concession liant l’Etat de Côte d’Ivoire au groupe maritime italo-suisse, Mediterranean Shipping Company (MSC), en vue de la réalisation, rapporte l’AIP. Mediterranean Shipping Company a obtenu en 2008, pour 15 ans, la concession du terminal du deuxième port ivoirien (après Abidjan), située au Sud-Ouest du pays, en vue d’en faire un hub de transbordement d’une capacité de quelque un million de container.

327 milliards d’investissements

Le projet d’extension du port de San-Pedro sera réalisé dans le cadre d’un partenariat public-privé pour un investissement global de l’ordre de 500 millions d’euros (327 milliards FCFA) dont 200 millions d’euros pour le concessionnaire.

Lors de la signature de l’avenant, à la Primature, le PDG du groupe, Diego Aponte, a réitéré la joie de son groupe de pouvoir ainsi contribuer au développement de la Côte d’Ivoire à travers ce projet qui va créer une nouvelle industrie au Sud-Ouest du pays, tout en générant un peu plus de 10.000 emplois directs et indirects.

« Nous sommes attachés à la Côte d’Ivoire, nous avons été là pendant les moments difficiles, les moments joyeux. Nous sentons une certaine responsabilité vis-à-vis de ce pays », a-t-il affirmé, indiquant qu’il s’agira à terme de créer à travers le projet  une plateforme qui pourra faire plus d’un millions de container.

« Cette plateforme va accueillir des bateaux-mères. Vu que les ports de la sous-région n’ont pas tous la capacité de faire rentrer des bateaux de grande taille, nous allons  utiliser San-Pedro comme un hub. Tous les bateaux viennent et depuis ce hub les containers sont dispatchés dans les ports de la sous-région », a-t-il expliqué.

Principaux travaux

Les principaux travaux à réaliser au port de San Pedro, au-delà de ce terminal à conteneur, sont notamment le remblai du domaine portuaire (150 ha) pour un coût de 85 milliards F CFA. Il y est également prévu la construction d’un terminal polyvalent industriel pour un coût global de 20 milliards FCFA, la construction d’un terminal minéralier intégré, d’installations techniques pétrolières et la réhabilitation des jetées de protection.

Près de 10 milliards déjà investis par MSC

Plus de 15,2 millions d’euros (9,956 milliards FCFA) ont déjà été investis par MSC pour accroître la capacité opérationnelle du Port de San-Pedro dont la cadence de 18 mouvements l’heure auparavant, s’établi à présent entre 38 et 48. Depuis le premier semestre 2014, l’armateur a ouvert une liaison directe, Africa Express, entre les grands ports asiatiques et San-Pedro. Le  deuxième port ivoirien reste toutefois à ce jour loin de l’objectif de 12 millions de tonnes affiché lors de sa création au cours des années 1980.

 

Comment

Le Groupe bancaire Orabank a remporté le prix de la meilleure banque régionale en Afrique de l’Ouest à l’occasion de la cérémonie des African Banker Awards, du groupe IC Publications, qui s’est tenue en marge des Assemblées générales de la Banque africaine de développement (BAD) le 24 mai 2017, à Ahmedabad (Inde). Le Trophée entend « rendre hommage aux dirigeants qui excellent dans la banque et la finance en Afrique ». C’est la deuxième fois que la banque est distinguée par cette récompense, après avoir obtenu le prix en 2015.

Cette distinction vient couronner un mois de mai riche en actualités pour Oragroup. En effet, la banque a annoncé des résultats en hausse pour l’année 2016 avec un produit net bancaire de 102,2 milliards de francs CFA et un résultat net de 15,1 milliards de francs CFA, en progression respectivement de 8,5 % et 90 % par rapport à l’année précédente. Oragroup a également clôturé avec succès la deuxième tranche d’une émission de billets de trésorerie d’un montant total de 35 milliards de francs CFA (53,3 millions d’euros) par appel public à l’épargne sur le marché financier régional de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

« Ce Trophée vient nous conforter dans notre volonté d’être un groupe bancaire de premier plan en matière de services financiers ‘made in Africa’. Mais je tiens avant tout à attribuer ce Trophée à ceux qui l’ont mérité : rien n’aurait été possible sans nos équipes, à la fois talentueuses et engagées dans notre mission d’inclusion financière. Cette récompense est une célébration de nos valeurs pour une banque humaine, engagée, audacieuse. Chaque jour, elles mettent en œuvre nos objectifs au service de la bancarisation des particuliers et des entreprises sur le continent », a déclaré Binta Touré Ndoye, Directrice Générale du Groupe Orabank.

Avec un total de bilan de 1 637 milliards de francs CFA en 2016 (2,4 milliards d’euros, + 10 % par rapport à 2015), des dépôts de la clientèle à 1 060 milliards de francs CFA et des opérations de crédits à 981 milliards de francs CFA, le Groupe se classe parmi les tous premiers réseaux bancaires en Afrique de l’Ouest francophone. En 2016, le groupe a franchi la barre des 400 000 clients et compte à présent 1 650 collaborateurs et 140 agences bancaires.

Comment

La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) part à la rencontre de ses clients  à travers la deuxième édition de la campagne  « Entre vous et nous » dont la directrice, Marguerite Attoubey Yapi, dresse le bilan de la première édition et explique les enjeux de la deuxième qui démarre le 26 mai et prendra fin le 09 juin prochain. Interview.

AIP: En février dernier, vous avez lancé la première édition de l’opération « Entre vous et nous », pouvez- vous nous en faire le bilan ?

Marguerite Attoubey : La première édition a eu lieu effectivement en février et nous avions à cet effet, huit stands à Abidjan l’objectif étant d’être davantage proche de notre clientèle.la CIE a organisé ces journées d’informations de façon à écouter les clients, à prendre en compte leurs préoccupations, les traiter avec célérité.

A l’issue de ces 15 jours d’écoute, nous avons enregistré de nombreuses visites qui nous ont permis de traiter des réclamations, de donner des informations et des conseils aux clients. Nous avons eu 6126 visiteurs et environ 800 réclamations qui ont été toutes traitées.

La mobilisation des techniciens en back office et le travail en équipe des collaborateurs mobilisés pour l’opération  a permis d’atteindre notre objectif qui est de gérer toutes les réclamations enregistrées dans les stands.

Les préoccupations souvent exprimées par les clients portaient sur, Comment bénéficier du programme PEPT, selon les clients seuls certains quartiers périphériques en ont  bénéficié, Comment obtenir un abonnement au compteur à pré-paiement ? Quels sont les avantages et les inconvénients ? Quels sont les documents à fournir pour faire un abonnement, un branchement, une mutation ? Comprendre le parcours client lors de l’utilisation du paiement par NMPF. Comment sont calculées les factures d’électricité ?

Au niveau des demandes d’informations, on observe une forte demande d’accès à l’électricité par le biais du « PEPT » dans les zones d’Abobo, de Koumassi, de Port-Bouet et de  Yopougon. Il est à noter aussi que quelques propriétaires d’immeuble sont intéressés par le « compteur à Pré-paiement » pour leurs locataires.

En 48 heures donc, nous avons réussi à régler pratiquement toutes les préoccupations des clients. Ils ont apprécié la première édition, ils ont trouvé que c’était une bonne initiative et ont souhaité que nous reconduisions l’opération, ce que notre direction générale a approuvé. Cette année nous prévoyons trois  opérations de « Entre vous et nous » et l’année nous en ferons quatre.

Vous avez dit à l’entame de vos propos que vous vouliez savoir ce que vos clients vous reprochaient. Peut- on savoir ces reproches ?

Marguerite Attoubey : Les points saillants c’est d’abord sur les PEPT (Programme d’Electricité Pour Tous). Ils voulaient savoir comment faire pour bénéficier du programme.

Les Montants élevés des factures d’électricité, les Baisses de tension ; le coupures d’électricité à domicile suite aux remplacements des compteurs classiques par les compteurs électroniques ; des dossiers « sinistres » non traités avec célérité et difficultés de se faire rembourser après un sinistre, des tableaux pourris non remplacés.

Les clients se plaignent que nous changeons les compteurs à leur insu alors que chaque fois que nous devons le faire nous leur envoyons un courrier d’information pour les prévenir.

Quelles sont les innovations pour cette deuxième édition de « Entre vous et nous » ?

Ce sera une continuité mais tout en prenant en compte les suggestions les critiques, les préoccupations de nos clients recensés à la première édition.

Comme souhaité par les clients, notre dispositif est renforcé. De 8 stands en février nous passons à 11. Comme à la première édition nous restons à l’écoute de nos clients et apporterons les réponses à leurs préoccupations.  Nous donnerons des informations et des conseils

Pendant cette quinzaine nous avons mis en place le « CONSEIL DU JOUR » qui consiste à mettre en avant des conseils thématiques journaliers mettant en avant  les économies d’énergie et les risques électriques

« Le big boss day » l’opération consiste en la participation des responsables de structure aux activités des stands ; accueil client, traitement des préoccupations, échanges. Surtout affirmer que l’orientation client est un objectif réel partagé par l’ensemble des collaborateurs de la CIE sous la conduite du directeur général de la société. Un «E STAND  » pour les clients qui voudraient bien nous contacter en ligne

Pourquoi restez-vous seulement à Abidjan  alors que la CIE couvre tout le territoire ?

Vous me ramenez à la genèse de cette initiative. Nous avons formé l’ensemble des collaborateurs  de la CIE à la relation client. Les personnes qui interagissent au quotidien avec les clients ont eu droit à une formation plus approfondie pour la prise en compte des clients.

A l’intérieur du pays, nous sommes à l’étape des observations terrain pour évaluer l’appropriation des outils d la formation à la relation client. C’est après cela qu’on peut organiser la quinzaine. Ça sera donc l’année prochaine, pour l’intérieur.

Comment va se dérouler concrètement cette deuxième édition ?

Nous avons 11 stands et chaque stand, est animé par deux  conseillers clients qui viennent de nos agences. Que proposons-nous aux clients sur les stands ?  Nous donnerons des informations, des conseils,  et traiterons les réclamations des clients. En somme nous répondrons à leurs préoccupations.

Il faut par ailleurs que les clients qui ont des réclamations  viennent avec leur facture parce que c’est avec les références des factures qu’on peut traiter avec célérité leurs préoccupations.

Avez-vous eu un retour par rapport à la satisfaction des clients ?

Oui, sur les stands on avait des fiches dévaluation. Nous avons enregistré 6000 visiteurs. 1800 clients ont exprimés leur niveau de satisfaction et  1200 ont été  très satisfaits.

Est-ce la crise des factures qui vous a amené à initier cette campagne ?

Non pas du tout ! Il s’agit peut-être d’une coïncidence. Je vous ai déjà expliqué la logique dans laquelle nous étions. Nous avons fini une formation et nous devons l’évaluer pour réserver au client un bon accueil. Il faut aller vers les clients. Nous profitons aussi pour donner les bons réflexes aux clients afin de consommer moins parce que c’est nous-mêmes qui pouvons faire baisser notre consommation d’électricité.

Les 11 stands c’est pour uniquement la ville d’Abidjan ?

Oui, nous avons quatre stands à Cocody, trois stands à Yopougon, deux à Abobo et trois à Abidjan Sud. Nous allons par petites touches, nous ne pouvons pas vider les agences.Elles  restent ouvertes.

Quelles sont vos attentes ?

Ce que nous voulons, c’est de faire comprendre à la population que nous sommes tous ensemble et qu’elle nous fasse confiance. Nous ne sommes pas là pour leur donner des factures qui ne reflètent pas leur consommation. Nous voulons que les clients connaissent la CIE et qu’ils connaissent notre métier. A la fin de la quinzaine, nous allons inviter des clients parmi ceux qui sont passés dans nos stands pour une visite de la CIE.

Ils pourront ainsi découvrir le processus,  depuis la production jusqu’à la commercialisation de l’électricité. A travers cette campagne, notre objectif est d’aller au plus près de nos clients, les écouter, recueillir leurs préoccupations et les assister. La CIE met un point d’honneur à la satisfaction de leurs attentes et sollicitations

Comment

Le ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly, a souhaité un règlement pacifique de tous les conflits au Moyen-Orient. « Sur la situation au Proche-Orient, notre position reste inchangée. Selon la célèbre formule du président Félix Houphouët-Boigny, la Côte d’Ivoire est l’amie de tous et l’ennemie de personne », a déclaré, jeudi 25 mai 2017, à Abidjan, M. Coulibaly, à l’occasion de la célébration du 69ème anniversaire de l’Etat d’Israël. « Comme vous le savez, nous voulons la paix et la sécurité pour Israël et pour toute la région. Nous souhaitons un règlement pacifique de tous les conflits, quels qu’ils soient. C’est l’un des invariants de notre politique extérieure dont le président  Félix Houphouët-Boigny a jeté les bases », a ajouté le représentant du gouvernement ivoirien à cette cérémonie, cité par l'AIP.

Conseil de sécurité 

L’ambassadeur d’Israël Ben Tura, a assuré le soutien de son pays à la Côte d’Ivoire pour sa candidature au poste de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies.« Au plan diplomatique, nos  relations sont excellentes et c’est avec grande satisfaction qu’Israël va apporter son soutien à la Côte d’Ivoire pour qu’elle devienne membre non permanent au Conseil de sécurité aux Nations Unies », a annoncé Dr Eli Ben Tura. Il a également promis de renforcer davantage les relations qui sont établies entre les deux pays depuis 1961, notamment dans les secteurs de l’agriculture, l’énergie et les mines.

Paix et stabilité en Côte d'Ivoire

L'ambassadeur Eli Ben Tura a aussi indiqué que son pays se réjouit des avancées de la Côte d’Ivoire en matière de paix et de stabilité qui, selon lui, favorise le développement. « Aujourd’hui, nous nous réjouissons  des avancées observées  en matière de paix et de démocratie dans le pays», a-t-il notamment déclaré. « C’est le lieu d’exprimer notre reconnaissance au président Alassane  Ouattara, sous la conduite de qui,  le développement, la croissance économique et le renforcement des institutions démocratiques  ont été acquis de façon remarquable dans la paix et la stabilité, favorisant le développement », a-t-il ajouté.

Investir en Côte d'Ivoire

 Par ailleurs, le ministre ivoirien de l’Intégration et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly, invite les Israéliens à venir investir massivement en Côte d’Ivoire, un pays « redevenu attractif ». « Le  Président Alassane Ouattara dont le souci principal est de restaurer l’image de notre pays à l’extérieur, s’est employé à renforcer la coopération entre la Côte d’Ivoire et l’Etat d’Israël », a déclaré M. Coulibaly. Il estime que  cette coopération n’est  pas à la hauteur des potentialités que recèlent les deux pays, invitant donc les Israéliens à venir investir massivement en Côte d’Ivoire. 

Les flux commerciaux entre l’Etat d’Israël et la Côte d’Ivoire sont passés de 7.481 millions de F CFA en 2004 à 12.289,6 millions de F CFA en 2013,

Netanyahu au Monrovia

Annonce importante, le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est attendu dans les jours à venir dans la capitale libérienne, Monrovia, où il prendra part au sommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), annoncé l'ambassadeur Ben Tura à cette occasion. L’Etat d’Israël veut, à travers cette présence du chef du gouvernement au Liberia, témoigner de l’intérêt et l’importance qu’il accorde à l’Afrique en général et à l’Afrique de l’Ouest, en particulier, a indiqué le diplomate.

Les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO vont se retrouver le 04 juin prochain à Monrovia, dans le cadre du 51ème sommet ordinaire de l’espace communautaire. En prélude de ce sommet, le Libéria accueille les travaux de la 21ème réunion du Comité de l’administration et des finances (CAF) de la CEDEAO. Débutés jeudi, ces travaux s’achèveront le 28 mai prochain, souligne-t-on.

Après ces travaux, il est prévu une réunion du Comité ministériel ad’hoc sur la réforme institutionnelle du 29 et 30 mai,  suivie, le 31 mai, de celle du Conseil de médiation et de sécurité et de la 78ème session ordinaire du Conseil des ministres, les 1er et 2 juin 2017, signale-t-on.

Comment

 La Chambre de commerce et d’industrie libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI) a signé à son siège à Marcory Zone 4, un partenariat avec le concessionnaire SETACI, spécialisé dans l’équipement et les techniques automobiles en Côte d’Ivoire.

Selon le directeur général de la SETACI, Fadi Kanaan, ce partenariat vient renforcer les relations privilégiées que sa structure entretient avec la chambre libanaise. « Nous espérons à travers ce partenariat gagnant-gagnant, accompagner les adhérents  de la CCILCI dans leur développement », a-t-il souhaité, mardi, lors de cérémonie de signature.

Le président de la Chambre, Dr Khoury Joseph a pour sa part souhaité que ce genre d’initiative se multiplie afin de permettre aux adhérents de la chambre d’avoir des relations privilégiées.

Comment

La maire adjoint de l’Etat de Miami, aux Etats Unis, Audrey Edmonson, salue la consolidation du partenariat commercial entre les ports ivoiriens et celui de son Etat, rapporte l'AIP. Lors d’une audience à la primature ivoirienne, vendredi, Audrey Edmonson, chef de la délégation des investisseurs américains, s’est félicitée de la collaboration fructueuse entre la Côte d’Ivoire et les Etats Unis, à travers des accords économiques signés entre les ports autonomes d’Abidjan et de San Pedro et le port de Miami-Dade en 2016.

Une initiative qu’elle a souhaitée vivace également dans le domaine aérien où existe un autre accord entre la Côte d’Ivoire et les Etats-Unis.

Une démarche saluée par le ministre des Transports, Amadou Koné, qui y voit la concrétisation des actions de bons offices entreprises par le premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, lors des assemblées du printemps des institutions de Bretton Woods, du 21 au 23 avril à Washington. « Cette nouvelle coopération suscite beaucoup d’espoir », a-t-il affirmé.

Le directeur de port de Miami-Dade, Juan Kuryla et le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Koné Bruno, ont pris part à cette importante rencontre avec des investisseurs américains.

Lors des journées de promotion de l’économie ivoirienne qui se sont tenues du 31 août au 1er septembre 2016, à New York, aux Etats Unis, un accord de jumelage avait été signé entre le port de Miami-Dade et les ports autonomes d’Abidjan et de San Pedro, en présence de la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara, rappelle-t-on.

Comment

 La Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) note avec consternation la persistance de l’impasse politique en Guinée-Bissau et est profondément préoccupée par l’impact de la détérioration de la situation socio-politique sur les citoyens.

Dans un communiqué de presse publié vendredi, la CEDEAO exhorte tous les acteurs politiques à placer l’unité nationale au-dessus des intérêts politiques.

« Dans cette perspective, la CEDEAO appelle le Président de la République et le Président du Parlement à faire preuve de patriotisme en s’engageant dans un dialogue ouvert dont l’objectif essentiel est de résoudre l’impasse actuelle », poursuit le texte.

La Commission de la CEDEAO réitère que la seule voie pour aboutir à la stabilité dans le pays est le respect des Accords de Conakry et invite tous les acteurs bissau-guinéens à œuvrer pour leur mise en œuvre.

« La Commission de la CEDEAO réaffirme son engagement à soutenir le peuple et le gouvernement de Guinée-Bissau en cette période difficile et demeure activement saisie de la situation dans le pays », conclut le communiqué.

Comment

 Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) a organisé à Duékoué, une session de formation à l’intention des membres des plateformes impliquées dans la lutte, la gestion et prévention des violences sexuelles, rapporte l'AIP.

La formation a eu lieu au foyer de la mission catholique de Duékoué, du 24 mai au 26 mai, à l’intention de 31 acteurs des régions du Cavally et du Guémon engagés dans les luttes. Ils ont vu leurs capacités renforcées en matière de GBV-IMS (Gender Based Information management system).

Selon Mme Ouattara Abiba, expert VBG bureau décentralisé UNFPA Guiglo, l’objectif est d’outiller les participations sur les droits humains, la problématique du genre des VGB (violences basées sur le genre) et des conceptions de base qui y sont associées. Il s’agit, par exemple, de chartes, résolutions, déclarations, traite, protocole, etc.

Cette session constitue aussi une tribune pour améliorer les connaissances des participants sur les mécanismes juridiques et judiciaires de prise en change des VBG et de partage d’expériences et de bonne pratique en métiers de  prévention, a-t-elle souligné.

Comment

Grâce à la mutuelle de Parhadi, la toute première banque avec un guichet automatique a été construite à Nassian (Nord-Est, région du Bounkani), rapporte l'AIP. La Caisse nationale des caisses d’épargne (CNCE), anciennement Caisse d’épargne des chèques postaux (CECP), a ouvert un bureau à Nassian.

Le bâtiment abritant la banque a été construit par la mutuelle de développement de Parhadi, un village rattaché à la commune de Nassian. Le montant de la construction de ce bâtiment est évalué à plus de sept millions de francs CFA, selon M. Ouattara Issiaka, président de la mutuelle.

Les fonctionnaires et les opérateurs économiques locaux ont accueilli la première banque dans le département avec un grand soulagement. Près de 900 fonctionnaires et agents de l’État exerçant dans la zone bravent les « coupeurs de route » et le mauvais état du tronçon pour se rendre à Bondoukou, chaque fin de mois.

Ainsi, les techniciens et les responsables de la CNCE, en visite à Nassian, samedi, ont été satisfaits de la portée de la banque pour la structure et pour la population.

Comment

Une mutinerie orchestrée par les prisonniers de la maison d’arrêt et de correction de Dimbokro (MACDI) a avorté, entraînant la mort de deux detenus,N’guessan Yacinthe et Souleymane dit Tchèrè.

Le prisonnier Ekra Roma s’est évadé tandis que N’goran Camille Ehui dit Popolo, un bandit de grand chemin qui purge 20 ans de prison, s’en est sorti avec une blessure à l’épaule par balle, a constaté l’AIP.

Selon des témoignages recueillis à la MACDI, les prisonniers ont entamé leur mutinerie dimanche aux environs de 12H. Après la recréation, ils sont montés au mirador, maîtrisé et bastonné le garde pénitentiaire de service, après lui avoir arraché son fusil. Ils sont descendus derrière la prison, du côté du jardin, en s’aidant des lampadaires fixés au mur.

Malheureusement pour ces bandits, ils sont repérés par les agents pénitentiaires en faction. Ces derniers appellent au secours. Ekra Roma, descendu premier en possession du fusil arraché au garde du mirador, le pointe et tire en direction des agents, donnant ainsi le temps de couvrir sa fuite. Moins chanceux, N’guessan Hyacinthe et Souleymane qui le suivaient sont tués dans les échanges de tirs. Deux autres prisonniers qui ont tenté l’aventure sont appréhendés.

Pendant ce temps, la tension devient vive à l’intérieur de la prison avec des manifestations bruyantes. Les prisonniers se mettent à crier, à lancer des fourneaux, des marmites, des casseroles et autres objets en direction des gardes pénitentiaires, des éléments de la gendarmerie et de la police venus en renfort. Il a fallu des gaz défensifs et des coups de sommation pour atténuer l’ardeur de ceux qui ne voulaient pas rentrer dans leurs cellules. A 16H37, au moment où les pompes funèbres enlevaient les corps des détenus tués, le calme était revenu.

Comment

La Côte d’Ivoire édicte des mesures pour créer les conditions d’une production cacaoyère plus abondante, durable et de meilleure qualité dans la filière Café-Cacao. Lors du conseil des ministres, mercredi, le gouvernement a adopté  un décret réglementant la mise en œuvre des projets de certification et des programmes de durabilité dans la filière Café-Cacao.

Il s’agit de répondre aux exigences des normes internationales de certification et de préparer les producteurs ainsi que toute la chaine de valeur du cacao à la mise en œuvre de la norme CEN/ISO pour le cacao durable et traçable, selon le porte parole du gouvernement, le ministre Koné Bruno. Et  faire face à l’accroissement de la demande de cacao certifié par les industries cacaoyère et chocolatière nationale et internationale.

Ce décret détermine notamment,  les conditions de mise en œuvre d’un cadre propice et organise le mécanisme de suivi et d’évaluation des projets de certification et des programmes de durabilité dans la filière café-cacao.  La publication de cette norme CEN/ISO est prévue en novembre 2017.

AIP

Comment

L’Association des éditeurs de Côte d’Ivoire (ASSEDI) a nommé les Etats-Unis comme « Pays invité d’honneur » de la 10ème édition du Salon international du livre d’Abidjan (SILA) qui aura lieu en mai 2018, indique l'AIP.

Evénement à dimension internationale, le SILA, dont la 9ème édition a cours à Abidjan, représente un important espace de développement et de promotion du livre et de la lecture, rappelle un communiqué de presse de l’Ambassade des Etats-Unis transmis mercredi à l’AIP.

En acceptant d’être le « Pays invité d’honneur » de la 10ème édition du SILA, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis, Andrew Haviland, a déclaré que le choix de son pays offre « une grande opportunité pour renforcer davantage les relations bilatérales avec la Côte d’Ivoire. »

En tant qu’invité d’honneur, l’Ambassade des Etats-Unis organisera, au cours du 10ème SILA, des tables rondes, des ateliers ainsi que d’autres événements importants avec la participation d’un auteur américain.

Depuis 2012, l’Ambassade des Etats-Unis participe au SILA. En marge de la 9ème édition de SILA, qui se déroule du 24 au 28 mai 2017 au Palais de la Culture d’Abidjan, la mission diplomatique, à travers son service des affaires publiques, tient un stand et organise plusieurs activités.

Notamment « Hello, America ! », une émission en français en partenariat avec Radio Al Bayane, avec la participation de deux enseignantes d’anglais américaines ainsi que la « Parole aux Ados », une conférence-débat axée sur le thème « Be Bold for Change», qui a mis en exergue l’exemple d’Oprah Winfrey pour l’autonomisation des jeunes filles.

L’Ambassade des Etats-Unis tiendra son traditionnel programme dénommé le « Livre du Mois » sur le thème « Le mystère du capital: pourquoi le capitalisme triomphe en occident et échoue partout ailleurs », une conférence-débat qui sera animée par d’éminents panélistes dont le M. Andrew Haviland, jeudi à 14H dans la Salle Niangoran Porquet.

Comment

Le premier ministre de l’Inde, Narendra Modi a salué les performances économiques de la Côte d’Ivoire et le retour de la paix après la crise de 2010 – 2011, au terme d’un entretien avec le vice-président Kablan Duncan, en marge des 52e assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), à Ahmedabad, en Inde, selon une note du service de communication de la vice-présidence.

« C’est une source de bonheur pour nous », a déclaré le Premier ministre indien, indiquant que la présence du vice-président de la République ivoirienne donnait un cachet et une dimension particulière aux travaux de la BAD. M. Narendra Modi a émis sa joie de recevoir lors d’une visite d’Etat dans son pays, le président de la République ivoirienne.

Le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan a traduit l’accord et la disponibilité du chef de l’état ivoirien à répondre favorablement à cette invitation. M. Kablan Duncan a notamment remercié  le chef de l’exécutif  indien pour l’érection du centre Mahatma Gandhi sur le site du Village des technologies de l’information et de la biotechnologie (VITIB) à Grand-Bassam, en Côte d’ivoire.

Daniel Kablan Duncan avait à ses côtés, lors de cette audience, la ministre du Plan et du Développement, Mme Niale Kaba, et l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Inde, Sainy Tiémélé.

Comment

La cinquième édition de la caravane ophtalmologique, initiée par la fondation  Children of Africa, a enregistré une participation de 20 814 enfants bénéficiaires, a annoncé Pr Adama Fanny, chargé de l’encadrement technique à la fondation Children of Africa.

« Sur 20814 enfants dont l’âge varie entre 0 et 15 ans, nous avons pris en charge 97% des enfants qui sont des élèves et 70 non scolarisés ou déscolarisés », a déclaré, mercredi,  Pr Adama Fanny, lors  d’une conférence de presse-bilan de cette cinquième édition.

Une édition  qui s’est tenue 21 au 29 avril dans la région du Haut Sassandra précisément à Daloa, Vavoua, Issia, Zoukougbeu et à Saïoua.  « Cette énième caravane a enregistré une mobilisation sans précédente », a-t-il dit, cité par l'AIP.

Les enfants ont bénéficié des consultations ophtalmologiques, entre autres, de l’amétropie, de la conjonctivite et de la cataracte, en apportant des solutions. Des verres correcteurs pour améliorer leur acuité visuelle ont été donnés gracieusement.

Selon la présidente de la fondation Children of Africa, Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire,  la caravane ophtalmologique de la fondation Children of Africa, démarrée en février 2008,  a a soulagé à ce jour 80 000 enfants.

Le président du conseil régional du Haut Sassandra, Pr Djédjé Mady, a salué « l’immense » générosité de Dominique Ouattara.

Comment

Le ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandama a décerné, mercredi, au palais de la culture d’Abidjan-Treichville, le grand prix littéraire national Bernard Dadié doté d’un trophée et d’une enveloppe d’un million de francs CFA à Josué Guébo, rapporte l'AIP.

L’écrivain-enseignant chercheur en Philosophie, Josué Guébo a remporté ce prix pour « la qualité de son poème » intitulé « Aux chemins de Babo Naki », un mythe dans lequel il invite les uns et les autres à l’union et à la cohésion autour d’un idéal « la paix », a noté le jury.

Selon le lauréat, ce prix est une invitation à mieux faire davantage tout en se réjouissant d’avoir été précédé par ses imminents pairs notamment Charles Nokan et Kadjo. « Je suis heureux d’avoir été honoré, car ce prix porte le nom de l’illustre premier écrivain ivoirien Bernard Binlin Dadié », a-t-il dit.

Le prix national du jeune écrivain 2017  a été décerné à l’écrivain Marina Niava pour son œuvre intitulé «  American dreamer ». Une distinction qui a réjoui la lauréate qui a reçu un trophée et la somme de 500 000 francs CFA.

La maison d’édition dénommée « Africa reflet » a  remporté le prix 2017 du meilleur éditeur avec l’ouvrage « L’autre versant » de Camara Nangala, récompensé par la somme d’un million et un trophée.

L’album de 47 pages intitulé « La mésaventure de Tavly » de Michel Tallon Laura, publié en 2016 et paru aux éditions les classiques ivoiriens, a reçu le prix Jeanne de Cavally pour la littérature enfantine.

Comment

La troisième édition du DISCOP  se déroulera à Abidjan, du 30 mai au 1er juin, à l’hôtel Sofitel Abidjan – Côte d’Ivoire, selon le porte parole du gouvernement, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Koné Bruno, mercredi, au palais de la République.

« Le conseil des ministres a donné son accord en vue de l’organisation de la 3e édition du DISCOP à Abidjan, du 30 mai au 1er juin 2017 », a fait savoir Koné Bruno.

Cette édition du DISCOP à Abidjan, placée sous le parrainage du Premier Ministre Gon Coulibaly  a pour thème « Le développement de l’industrie audiovisuelle en Afrique subsaharienne peut-il être accéléré par le numérique ?, précise le communiqué du conseil des ministres.

Ce sont plus de 700 entreprises et 1500 délégués en provenance de 70 pays qui se réuniront, lors de cette édition. Cette importante multi-plateforme ouest-africaine de l’industrie de la production et de la distribution audiovisuelles verra la participation également, de plus de 100 distributeurs et producteurs internationaux.

Pendant trois jours, le DISCOP verra dans un seul lieu, les acheteurs et des distributeurs, des vendeurs et des producteurs de films, de programmes TV, de droits d’adaptations et de chaines packagées dans une volonté d’échanger, de nouer des relations ou des partenariats d’affaires et de vendre leurs productions et projets, indique-t-on.

Fondé il y a 25 ans, les salons DISCOP de vente, d’achat et de coproduction de contenu audiovisuel multi-plateforme sont au nombre de trois et se tiennent chaque année à Dubaï, Abidjan, et Johannesburg, rappelle-t-on.

Comment

Le ministre de l’Intégration africaine et des ivoiriens de l’Extérieur, Ally Coulibaly a précisé jeudi, lors de la célébration de la journée de l’Afrique à Abidjan, que le président de la République, Alassane Ouattara, dès son arrivée au pouvoir a apuré tous les arriérés et relevé le niveau de cotisation au niveau de l’Union africaine (UA), plaçant actuellement la Côte d’Ivoire dans un rang confortable au niveau de l’Organisation.

Le ministre qui représentait la Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly à cette cérémonie, a réitéré l’engagement du chef de l’Etat ivoirien à soutenir l’UA. « Le Président Alassane Ouattara reste convaincu que l’Union africaine est l’expression commune pour relever les grands défis », a-t-il ajouté, cité par l'AIP.

Il s’est satisfait des nouveaux engagements de l’UA notamment la lutte contre le terrorisme, la piraterie maritime, les maladies, la famine, l’immigration clandestine. « Le temps de l’Afrique a sonné. L’Afrique est devenue un continent en plein essor. Le monde change et l’Afrique doit s’y préparer. La couleur de l’avenir dépend de chacun de nous», a suggéré Ally Coulibaly.

Intervenant dans la cadre de l’insertion des jeunes à cette tribune, le ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Emploi des Jeunes et du Service civique, Sidi Tiémoko Touré a expliqué les grandes actions entreprises par la Côte d’Ivoire pour résorber la question du chômage. Il a révélé qu’en 2016, ce sont plus de 364 000 jeunes qui ont pu être insérés dans la vie active par les services de son ministère.

La représentante du président de la Commission de l’UA en Côte d’Ivoire, Joséphine Charlotte Mayuma Kala s’est attardée sur les maux qui minent l’Afrique tels que les conflits, le chômage des jeunes, les maladies, le terrorisme avant d’appeler tous les dirigeants à s’inscrire dans l’Agenda 2063 adopté par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, lors de sa 24ème session ordinaire à Addis-Abeba en fin janvier 2015.

Cet agenda est à la fois une vision, un plan d’actions, un  appel à l’action à tous les segments de la société africaine à travailler ensemble pour construire une Afrique prospère et unie, fondée sur des valeurs communes et un destin commun, rappelle-t-on.

La journée de l’Afrique, célébrée tous les 25 du mois de mai, a pour but de symboliquement de souligner la nécessité de « renforcer l’unité et la solidarité des États africains, indique-t-on.

Comment

Aujourd’hui, Nestlé Afrique Centrale et de l’Ouest annonce ses engagements à l’horizon 2020, visant à aider à faire la différence en cuisinant avec Maggi.

La marque emblématique Maggi a pour mission de soutenir les chefs cuisiniers, en leur proposant des choix plus sains et plus savoureux, en simplifiant la liste des ingrédients, en réduisant le taux de sel et en augmentant la fortification en micronutriments. Avec 4600 portions d’aliments préparées chaque seconde dans le monde avec Maggi, ces changements auront un impact positif majeur.

A l’avant-garde de cette nouvelle donne, se trouve l’engagement de rénover les produits Maggi en soulignant l’utilisation d’ingrédients familiers communs, que les gens connaissent et ont régulièrement dans leurs maisons.

Nestlé continue aussi de réduire le sel dans la gamme Maggi. Ceci contribuera à aider les populations dans leurs efforts de réduction d’apport journalier en sel, respectant ainsi les recommandations de l’OMS et réduisant de fait les risques liés à l’hypertension.

La fortification est le moyen utilisé par Maggi - qui promeut une alimentation saine - pour aider à la prévention de la malnutrition dans les pays où la consommation en micronutriments essentiels est insuffisante. En 2016, Nestlé a vendu 65 milliards de portions fortifiées en Afrique Centrale et de l’Ouest, et Maggi fournit plus de 100 millions de cubes fortifiés chaque jour dans 78 millions de ménages dans la même région.

Engagée pour « Simply Good » d’ici 2020

En Afrique Centrale et de l’Ouest où les cubes Maggi fortifiés et d’autres produits sont des éléments de base pour de nombreux ménages, « Simply Good » résume les engagements de la marque à contribuer à faire la différence. En plus de ces engagements forts à améliorer ses ingrédients, Nestlé Afrique Centrale et de l’Ouest mettra l’accent sur les défis nutritionnels de la région, en s’engageant avec les autorités gouvernementales, la société civile et les consommateurs.

Dans la Région Afrique Centrale et de l’Ouest, 100% des produits Maggi devront être fabriqués avec des ingrédients plus communs et familiers, que les consommateurs aiment et qui sont adaptés aux goûts et aux cultures alimentaires locales.

En plus de la fortification en fer, la compagnie continuera d’améliorer le profil nutritionnel de ses produits en réduisant de 22% le taux de sel contenu dans les tablettes et les cubes Maggi vendus dans la région.

Les nouveaux produits Maggi améliorés sont déjà disponibles au Sénégal, où Nestlé a été la première entreprise à proposer aux individus et aux familles des produits Maggi avec moins de sel.

En ligne avec les engagements pris en matière de santé, Maggi soutient également les habitudes alimentaires qui ont un impact positif. Par des applications digitales et sur le packaging, Nestlé donne aux consommateurs des recettes pratiques pour une cuisine saine et savoureuse tous les jours à la maison. Des événements locaux (caravane des étoiles, concours de cuisine, programmes d’éducation) à travers la région enseignent aux consommateurs actuels et de la nouvelle génération à préparer sainement par rapport à son budget et réduire le gaspillage des aliments. Nous toucherons directement avec 50 millions de femmes à travers les activités de nutrition en Afrique Centrale et de l’Ouest.

« Les attentes des consommateurs changent. Ils veulent des produits avec des ingrédients qu’ils connaissent, ayant subis le moins de transformation possible, naturels et organiques, et idéalement produits localement. Notre entreprise a un rôle à jouer dans la contribution des besoins de la société», a déclaré Dominique Allier, Business Executive Officer Culinaires, Nestlé Afrique Centrale et de l’Ouest. « Inspiré par notre raison d’être qui est d’améliorer la qualité de vie et contribuer à un avenir plus sain, la marque Maggi est un levier important pour réaliser notre ambition au travers d’engagements forts et solides dans la Région Afrique Centrale et de l’Ouest », a-t-il ajouté.

« Pour ce faire, Maggi réorganise sa chaine d’approvisionnement pour privilégier l’approvisionnement local de ses ingrédients. Une sélection soigneuse de chaque ingrédient permettra de maintenir la qualité des produits Maggi et de répondre aux normes de la cuisine faite maison de nos consommateurs à travers le monde : sûre, savoureuse et bonne pour vous », a ajouté Dominique.

L’entreprise enrôlera 30 000 cultivateurs de manioc et de soja dans son programme de formation, afin de rendre possible 100% de l’approvisionnement local des besoins en graines de soja et en farine de manioc.

Maggi s'engage à créer plus de valeur pour la société et l'environnement en réduisant le poids de nos emballages Maggi de 13% dans la région, ce qui représentera environ 300 tonnes de réduction du matériel d'emballage d'ici 2020.

Le travail réalisé avec les 300 000 ''mammies'' (vendeuses au marché) en Afrique centrale et occidentale continuera à être soutenu grâce aux formations à la gestion des microentreprises et à l'accès à la santé par le biais des programmes de vaccination.

Comment

Souleymane Koné Kamaraté dit «Soul To Soul », directeur du protocole du président de l’Assemblée de nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, a reçu ce jeudi 25 mai 2017 une convocation de la gendarmerie nationale dans le cadre des enquêtes sur la présumée découverte de cache d’armes dans sa résidence à Bouaké.

Convocation Soul to soul 2

Fac-similé de la convocation remise à Soul To Soul par la gendarmerie tel que publié par Touré Moussa sur sa page facebook

L’information a été livrée le même, images à l’appui, par Moussa Touré, directeur de la communication du cabinet de M. Soro, sur sa page facebook. « Ce matin, jour de l'Ascension, alors qu'il se trouvait sur les lieux des obsèques de son frère défunt, Soul To Soul a reçu une convocation de la Gendarmerie nationale qui veut l'entendre dès demain. Que la lumière soit faite sur cette affaire et que l'on sache qui a fait quoi», écrit Touré Moussa.

Lors de d’une mutinerie militaire qui a secoué plusieurs villes ivoiriennes à la mi-mai, les soldats mécontent se seraient renforcés en armement en s’approvisionnant dans une présumée caches d’armes découverte dans une concession présentée comme appartenant à Souleymane Koné Kamaraté. D’ores et déjà, les proches de Guillaume Soro dénoncent un « complot » visant leur leader. Le gouvernement avaient alors annoncé l’ouverture d’une enquêtes sur cette affaire.

Comment

Se référant aux différentes mutineries et revendications des démobilisés, le gouvernement ivoirien affirme être victime du passif non soldé de la crise post-électorale de 2010, selon le ministre de la poste, de l’économie numérique et de la poste, Koné Bruno, au terme du conseil des ministres, mercredi, au palais de la République.  "Le gouvernement est  lui même victime du passif non soldé de la crise post électorale de 2010. Une élection censée être une élection de sortie de crise. Nous continuons de payer la sortie de crise de 2010, le fait que les résultats des élections n’ont pas été acceptés par l’un des candidats", a déclaré le ministre Koné Bruno, cité par l'AIP.

Une situation que le Chef de l’Etat, Alasane Ouattara ne rechigne pas à y remédier.  « Nous continuons de payer la sortie de crise de 2010. Le gouvernement fait tous ces efforts pour réconcilier, pour désarmer et réintégrer, avec les moyens de la Côte d’Ivoire,  ceux d’un pays en voie de développement », a-t-il dit. Déplorant le bilan des affrontements entre les forces des l’ordre et le gouvernement ivoirien, qui s’élève à quatre morts et une vingtaine de blessés dont cinq militaires et policiers, M. Bruno Koné a rassuré sur les efforts entrepris par le gouvernement.   » Le principe général est que le gouvernement reste ouvert et privilégie le dialogue avec tous les partis quelque soit la légitimité des revendications », a-t-il dit.

Il a invité alors les démobilisés à  éviter  des postures qui ne sont pas légitimes . « Si la demande est légitime, que le Chef de l’Etat peut faire face, il le fera. Les demandes faites dans la violence auront du mal à trouver la bonne réponse « , a-t-il soutenu.

Pas d'accord pour l'heure avec les ex-combattants

Le ministre Koné Bruno a indiqué qu’aucun accord n’avait pour l'heure été conclu entre les démobilisés et le gouvernement, contrairement aux rumeurs disséminés en Côte d’Ivoire. «  Je ne suis pas informé qu’il ai eu le moindre un accord ente le gouvernement et les démobilisés », a déclaré le ministre Koné Bruno, dans son adresse à la presse nationale et internationale, tout en saluant le retour au calme à Bouaké.

Pour le porte parole du gouvernement, le gouvernement reste ouvert aux discussions. « Le gouvernement discute. C’est sa mission avec tous les ivoiriens qui ont des choses à proposer, à reprocher « , a-t-il soutenu. Ces discussions sont principalement menées par le ministre de la Sécurité et de l’Intérieur. M. Koné Bruno a conseillé, également, au corps social ivoirien, de bannir les demandes mal formulées, au moyen de la violence. Elles ne trouveront pas un écho favorable auprès du gouvernement.

Des démobilisés avaient réclamé le paiement d’une somme de 18 millions, au titre de prime de guerre. Pour exprimer leurs revendications, ils avaient empêché la libre circulation des biens et des personnes, au corridor de Bouaké, dimanche et lundi. Les tentatives de résolution de cette crise n’ayant pas abouti, les forces des l’ordre et de sécurité ont entrepris de rétablir l’ordre dans cette localité.

Une grenade explosive mal utilisée par un démobilisé a occasionné, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité,  la mort de quatre manifestants et fait une vingtaine de blessés dont 5 militaires et gendarmes.

Comment

Le Maroc espère « vivement » intégrer la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à l’occasion du prochain sommet des chefs d’Etats et de gouvernement de cette organisation régionale, prévu le 4 juin à Monrovia au Libéria. « En réintégrant l’Union africaine et en demandant une intégration à la CEDEAO qui sera, nous l’espérons vivement, actée au prochain sommet des chefs d’Etats de l’organisation à Monrovia, le Maroc confirme sa ferme volonté de catalyser davantage sa relation avec ses frères africains », a déclaré, mardi à Abidjan, l’ambassadeur du royaume chérifien en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani.

M. Kettani s’exprimait à l’ouverture d’une conférence publique sur le thème « Maroc-Afrique : une relation séculaire, multi-facettes et prometteuse », en prélude à la Journée de l’Afrique célébré chaque année le 25 mai, en présence de la représentante de la représentante de la Commission de l’Union africaine (UA) en Côte d’Ivoire, Muyama Kala. Les conférenciers, le journaliste Hassan Alaoui, directeur de publication du journal Le Maroc Diplomatique, et Mehdi Khoali, économiste à la Banque africaine de développement, sont revenu sur les « relations multiséculaires qui lient les peuples marocains et leurs « frères du sud », remontant jusqu’au 13èmesiècle avec à travers le commerce caravanier.

« Le Maroc avait quitté l’UA mais n’avait pas quitté l’Afrique, car nous avons entre temps renforcé nos relations diplomatiques et économiques avec plusieurs pays africains où le Maroc continue de jouer un rôle économique majeur, notamment avec l’implantation de ses entreprises », ont-ils notamment expliqué.

Le Maroc, déjà membre observateur de la CEDEAO, a sollicité en février son intégration au sein de l’organisation en qualité de membre à part entière. Selon des sources proches de la CEDEAO, La Diplomatique d'Abidjan apprenait récemment que tous les pays de la sous-région ont donné leur accord en vue de l'intégration du Maroc dans leur institution commune.

Comment

Djibouti a inauguré aujourd'hui le dernier projet majeur du pays - le Port Polyvalent Doraleh (Doraleh Multipurpose Port). La cérémonie d'inauguration officielle a été organisée sous les auspices du Président de Djibouti, Son Excellence Ismail Omar Guelleh, accompagné du Premier Ministre de l'Éthiopie, Son Excellence Monsieur Hailemariam Desalegn.

Installations portuaires ultramodernes

La nouvelle infrastructure de 690 hectares est équipée d'installations ultramodernes pouvant accueillir 100 000 navires TPL. Le projet de 590 millions de $ américains a été lancé en 2015 et financé conjointement par l’Autorité des Ports et des Zones franches de Djibouti (DPFZA) et China Merchant Holding (SCHL). L'équipement portuaire dernier cri a été fabriqué par la firme chinoise ZPMC. Des navires ont déjà commencé à utiliser l'installation.

Le port fournit une plate-forme logistique de classe mondiale pour le commerce maritime. Les nouvelles installations amélioreront considérablement l’efficacité et les conditions de faire des affaires dans la Corne de l'Afrique. Le projet renforce la position de Djibouti en tant qu’étape clef sur la route maritime « la nouvelle route de la soie ».

Lors de la cérémonie d'ouverture, Aboubaker Omar Hadi, président de DPFZA, a déclaré: « Avec cette nouvelle infrastructure de classe mondiale, Djibouti confirme sa position de centre commercial majeur pour le continent. Nous sommes fiers de montrer au monde notre capacité à construire et rendre opérationnels des projets d'infrastructure majeurs - parmi les plus avancés du continent  sur le plan technologique ».

Un centre multimodal émergeant

DMP est le dernier d'une série de mégaprojets à Djibouti. On compte notamment quatre nouveaux ports, une usine de gaz naturel liquéfié, un terminal pétrolier et deux nouveaux aéroports. Ensemble, ils élargiront considérablement la capacité de Djibouti à servir de plate-forme et de centre commercial pour la région.

Ces projets s’ajoutent à la ligne de chemin de fer Addis-Abeba-Djibouti, une voie de 752 km reliant la capitale de l'Éthiopie au port de Djibouti.

 

Djibouti est situé au centre des routes commerciales mondiales, reliant l'Asie, l'Afrique et l'Europe. Le port est une porte d'entrée vers l'une des régions à plus forte croissance du monde avec 30 000 navires transitant par le port chaque année. Les produits venant d'Asie représentent 59% du total, 21% proviennent d'Europe et 16% d'ailleurs en Afrique.

Comment

L’Association des anciens élèves du lycée moderne d’Agboville (AAELMA) a fait don, de divers équipements scolaires et médicaux à l’établissement qui a guidé leurs premiers pas dans le monde du savoir, rapporte l'AIP. 

Il s’agit entre autres de la réhabilitation de la bibliothèque et de la remise de 3000 ouvrages, de 25 chaises pour la salle des professeurs, des matelas et d’un réfrigérateur pour l’infirmerie de leur ancienne école scindée aujourd’hui en deux entités (lycée 1 et 2), après avoir donné à la Côte d’Ivoire des cadres dont les plus illustres sont l’ancien président de l’Assemblée Nationale, Mamadou koulibaly, le préfet hors grade, Sam Etiassé, le maire N’cho Acho Albert d’Agboville etc.

L’invité spécial de cette cérémonie de retrouvailles qui s’est déroulée samedi, fut sans doute le premier proviseur du lycée, le français Pierre Rebière (1969-1977). Ce dernier a reçu un hommage appuyé de ses anciens élèves qui l’ont intronisé chef suprême des Abbey, baptisé ‘’Nanan Obodji’’.

Emu, l’impétrant a indiqué sa fierté d’avoir accompli sa mission, celle de contribuer à former des élites pour un pays fraîchement indépendant. Outre le président de l’association des anciens du Lycée, Jean Marie Blesson, le maire d’Agboville et d’autres intervenants ont souhaité que leurs cadets tirent profit du creuset que constitue leur organisation pour réussir leurs études.

Par contre, d’autres tels le Secrétaire général de préfecture Yao Abion et la Drenetfp, Diaby Fanta, ont émis le vœu de voir l’école sortir de la zone de turbulence avec l’arrêt des grèves intempestives pour retrouver sa normalité avec notamment l’appui des anciens devenus aujourd’hui des cadres et donc des modèles à ressembler.

Comment

L’ancien ministre éthiopien des Affaires étrangères et de la Santéle Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a été élu mardi à Genève au poste de directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) par les États Membres, en succession de la chinoise Margaret Chan qui est au terme de son second mandat. Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus commencera son mandat de cinq ans le 1er juillet prochain.

Avant son élection comme prochain directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus a dirigé, en qualité de ministre de la Santé, de 2005 à 2012, la réforme complète du système de santé de l’Éthiopie en développant des infrastructures sanitaires avec la création de 3500 centres de santé et de 16 000 postes de santé. Il a également augmenté les effectifs des personnels soignants avec 38 000 agents de vulgarisation sanitaire et initié des mécanismes de développement pour étendre la couverture de l’assurance-maladie.

En tant que président du Fonds mondial et de Faire reculer le paludisme, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus a obtenu des financements record pour ces deux organisations et créé le plan d’action mondial contre le paludisme qui a étendu la couverture de l’initiative au-delà de l’Afrique pour en faire bénéficier aussi l’Asie et l’Amérique latine, souligne-t-on.

Ancien ministre des Affaires étrangères en Éthiopie de 2012 à 2016, il a dirigé l’effort pour négocier le Programme d’action d’Addis-Abeba, dans le cadre duquel 193 pays se sont engagés à faire les financements nécessaires pour atteindre les objectifs de développement durable, ajoute-t-on.

Comment

Stéphane Bationo, étudiant en licence 1 communication journalisme à l’université de Ouagadougou, a remporté, mardi, à Abidjan, le concours inter-universitaire d’art oratoire organisé par le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), dans le cadre de ses activités de sensibilisation et de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).

Avec une note de 68,4/100, il a surclassé six autres candidats venus des universités d’Abomey Calavi (Bénin), Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody (Côte d’Ivoire), Gamal Abdel Nasser de Conakry (Guinée), des Sciences juridiques et politiques de Bamako (Mali) et du Sénégal. Le vainqueur a reçu un ordinateur portable et 500 000 FCFA en numéraire. Huit candidats étaient annoncés au départ mais le candidat de l’université Abdou Moumouni du Niger n’a pu effectuer le déplacement

La compétition s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique 2016-2020 du GIABA, qui prévoit notamment une meilleure implication des jeunes et du monde universitaire dans la LBC/FT. Elle est conçue pour servir de plateforme de promotion de la connaissance des dispositifs de LBC/FT et d’échanges d’idées sur des questions d’actualité.

Le directeur général de l’institution, l’ivoirien Adama Coulibaly, au terme du concours s’est félicité d’un « exercice utile » qui aura notamment permis de mesurer le niveau de compréhension du phénomène du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme au sein du monde universitaire francophone, dans la perspective pour le GIABA d’affiner des stratégies de lutte.

Le concours était à sa deuxième édition après la première qui a réuni des universités de pays anglophones. Il était centré sur le thème « Force de la jeunesse et contribution à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le Financement du Terrorisme en Afrique de l’Ouest» autour duquel les candidats ont été appelés à exposer. Un nombreux public formé en grande partie d’étudiants s’est déplacé pour assister à al compétition tenue à l’espace CRRAE-UEMOA, au Plateau.

Le candidat du Bénin, Renaud Fiacre en master 2 droit de la personne et de la démocratie de l’université Abomey calavi  a été classé deuxième avec 63, 1 points/100. Il a remporté un ordinateur portable plus une somme de 300 000 F CFA. Le Sénégalais Ibrahim Samba étudiant en master 2 sciences humaines s’est classé troisième avec une note de 61,6/100. Un ordinateur portable lui a été également remis plus 200 000 F CFA en numéraire.

La compétition a été précédé, lundi, d’une conférence publique sur le thème « Impact du blanchiment des capitaux et du financement du terrorisme (BC/FT) sur les économies ouest-africaines et enjeux de la LBC/FT». La conférence, marquée par trois communications, a été l’occasion de susciter des échanges sur la LBC/FT et de positionner cette problématique parmi les centres d’intérêts prioritaires des parties prenantes ivoiriennes.

Les objectifs de ces deux activités du GIABA à Abidjan sont de mobiliser les parties prenantes ivoiriennes et le public universitaire contre ces fléaux,  de susciter des contributions universitaires pertinentes au moyen de travaux de recherches et de publications d’ouvrages sur la LBC/FT en Côte d’Ivoire, de promouvoir l’image du GIABA auprès les parties prenantes afin que celles-ci soient mieux informées et sensibilisées sur sa mission et ses mandats.

Institution spécialisée de la CEDEAO créée en 2000, le GIABA a pour mission de renforcer les capacités des États membres en vue de la prévention et du contrôle du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme dans la région.

Comment

La  Secrétaire  générale  de  la  Francophonie,  Michaëlle  Jean, exprime sa profonde préoccupation  face aux violences perpétrées mardi matin à Bouaké en Côte d’Ivoire.

Ces  violences selon elle sont  inacceptables et intolérables dans la mesure où les  autorités  ont  pris  des mesures urgentes et appropriées pour répondre aux différentes revendications.

« Il faut privilégier en toutes circonstances le dialogue et la concertation », a déclaré la Secrétaire générale. « La Côte d’Ivoire a besoin de consolider sa stabilité, notamment à travers la réconciliation nationale. Elle doit poursuivre son engagement avec détermination sur la voie de la reconstruction politique, économique et sociale, seule voie pour atteindre son émergence », indique un communiqué de l’institution parvenue à l’AIP.

L’Organisation  internationale  de  la  Francophonie  compte  58 Etats  et  gouvernements  membres  ou associés et 26 Etats observateurs. La Côte d’Ivoire abrite en juillet les prochains jeux de la Francophonie.

Comment

Le ministère ivoirien du Commerce dément toute présence de riz "plastique" ou toxique en Côte d’Ivoire dénonçant de " fausses rumeurs tendancieuses" qui tendent à mettre en mal le marché, rapporte l'AIP. Des rumeurs de riz plastiques ont fait le tour de la toile après la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux faisant état de la présence de riz plastiques sur le marché ivoirien en provenance de pays asiatiques.

" A ce jour, aucune de ces allégations de riz en plastique n’a été découvert sur le territoire en Côte d’Ivoire et sur le marché du riz en Côte d’Ivoire " a affirmé, mardi, le directeur général du commerce intérieur, Aimé Koizan précisant que des contrôles systématiques sont effectués pour tout type de riz importé en Côte d’Ivoire.

Selon M.Koizan, toutes les marques incriminées dans les réseaux sociaux ont fait l’objet d’un contrôle signalant que certains ont fait même l’objet de mesures conservatoires afin de mener les enquêtes. "L’ensemble de ces contrôles, surtout ceux effectués systématiquement sur chacune des cargaisons de riz importés en Côte d’Ivoire donne lieu à une autorisation de mise à la consommation délivrée par les services compétents du ministère du Commerce", a-t-il rassuré.

M. Koizan a, par ailleurs, invité les associations de consommateurs à mettre à la disposition du ministère tout échantillon de "riz douteux". "Nous invitons l’ensemble des populations ivoiriennes à plus de vigilance et à saisir immédiatement le ministère en cas d’anomalies constaté sur la qualité des produits en vente sur les marchés", a-t-il souhaité. Le directeur général du commerce intérieur a réitéré l’engagement de l’Etat à protéger les consommateurs et à renforcer la surveillance du marché. Il a exhorté cependant les animateurs des réseaux sociaux à ne pas alarmer les populations avec les fausses rumeurs qui sont punies par la loi.

Comment

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Hi a annoncé lundi à Abidjan, que son pays projette investir plus de 2.000 milliards Fcfa en Côte d’Ivoire dans dix projets dont la rénovation du port de la capitale économique ivoirienne et la construction d’une cité universitaire, lors d’un point de presse.

" Cet investissement de 5 milliards US soit 2.900 milliards Fcfa concerne une dizaine de projets de coopération dont la rénovation du port d’Abidjan et la construction d’une cité universitaire", a déclaré M. Wang.

La Chine, à travers des "coopérations stratégiques va "aider" les pays africains qui aspirent au développement, à "atteindre cet objectif", a-t-il promis.

"L’Afrique est un continent d’espoir et la Chine se tiendra toujours aux côtés des pays africains pour les aider à réaliser leur rêve et leur offrir un avenir plus radieux", a relevé le ministre chinois des Affaires étrangères.

Le ministre ivoirien de l’Intégration Ally Coulibaly, a pour sa part indiqué que cet investissement va permettre de "développer les infrastructures routières, terrestres, maritimes" en Côte d’Ivoire.

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Hi est arrivé dimanche à Abidjan, dernière étape d’une tournée qu’il entreprend dans les pays africains.

Source Alerte Info

Comment

 

Les manifestations des ex-soldats rebelles à Bouaké et Korhogo, villes du centre et du nord de la Côte d’Ivoire dégénèrent. Trois “démobilisés”, comme ils se font appeler, ont été tués par des éléments de la police.

Ces morts résultent d’affrontements entre policiers et ex-rebelles démobilisés qui bloquaient l’entrée de la ville, réclamant des primes similaires à celles des mutins qui ont ébranlé la Côte d’Ivoire la semaine dernière, a constaté un journaliste de l’AFPTrois autres anciens combattants ont par ailleurs été blessés. Les victimes ont été conduites au Centre hospitalier urbain de Bouaké.

Estimés à plus de 6 000, les “démobilisés” font partie des soldats qui ont porté Alassane Ouattara au pouvoir lors de la crise postélectorale qui l’opposait à l’ancien président Laurent Gbagbo. Au-delà des primes, ces anciens membres de la rébellion ivoirienne exigent d‘être réintégrés dans les corps militaires et paramilitaires ou encore dans l’administration publique. 

Lundi, ils avaient tout simplement balayé l’annonce de réalisation de projets faite par la ministre ivoirienne de la Solidarité, Mariatou Koné.

Comment

Le président de l’Union des chefs et notables burkinabé de Côte d’Ivoire (UCNBCI), Naba Oho, a rencontré ses ressortissants vivant dans le département de Biankouma.

Lors de la cérémonie qui se déroulait, samedi, sur l’esplanade de la mairie, le porte parole du Naaba national a précisé que le chef de la communauté burkinabé à Biankouma est le Naaba Diko Abdoulaye et le Naaba Missiriyamba Salif, 6e Adjoint au Naaba national chargé de la culture, le représentant du Naaba Wobgo chargé de la région du Tonkpi.

Cette précision met fin à la longue crise qui a divisé les burkinabé de Biankouma à propos de leur chef de communauté.

Le Mogho Naaba Wobgo a également précisé que la structure qu’il dirige ne choisit pas et n’impose pas de chef mais que ce sont les burkinabé réunis en communauté dans une localité qui se choisissent leur chef et la structure du Naaba Wobgo l’entérine.

Il a remercié les autorités de Biankouma pour l’accueil et conseillé aux burkinabé vivant dans le département de respecter les lois de la Côte d’Ivoire, de respecter les us et coutumes des leurs hôtes pour la paix et la cohésion sociale et a demandé à ses parents de déclarer les naissances de leurs enfants et de les inscrire à l’école.

Il leur a formellement déconseillé l’utilisation des enfants dans les champs de cacao et de café car, dit-il, leur place est à l’école. Les burkinabés de Biankouma doivent se faire identifier et obtenir la carte consulaire pour éviter les tracasseries sur les routes ivoiriennes. Enfin, il faut lutter pour la promotion de la femme burkinabé. Aussi, les a-t-il félicitées et leur a offert 300 000 FCFA.

Quant à Aliali Ndri, sous préfet de Biankouma représentant le préfet, il a invité la communauté burkinabé au respect des lois ivoiriennes. Il leur a demandé de vivre dans la paix et la cohésion sociale en ayant de bons rapports avec les populations Dan du département.Il les à invités à se rapprocher des comités villageois de règlement des conflits fonciers pour maintenir la paix et la cohésion sociale dans le département.

Comment

 Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, sollicite le soutien de la Chine à la candidature de son pays au poste de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2018- 2019.

M. Ouattara l’a fait savoir lors d’un entretien avec le ministre chinois des Affaires Étrangères, Wang Yi, lundi au palais présidentiel, à  Abidjan Plateau. Le chef de l’exécutif ivoirien a souhaité, par ailleurs, le renforcement de la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et la Chine.

Une collaboration que le ministre chinois des Affaires Étrangères a tenu à saluer, rappelant notamment les bonnes relations entre les deux pays, avec à la clé 10 grands projets de coopération d’une valeur de 1250 milliards de francs CFA en cours de réalisation.

L’émissaire chinois a affirmé la ferme intention de son pays d’être aux côtés de la Côte d’Ivoire, des pays africains et des nations en voie de développement. M. Wang Yi a entamé dimanche à Abidjan, une visite de travail et d’amitié de 48 heures.

Comment

Le Forum des entreprises de Côte d’Ivoire (FCE-CI) appelle les ivoiriens au sens de la responsabilité et à l’esprit civique à travers une déclaration dont l’AIP a reçu copie, lundi. Cette note a été éditée suite aux mouvements de mutins et des grèves de fonctionnaires qui ont déclenché depuis le mois janvier 2017.

« Le Forum des Chefs d’Entreprises de Côte d’Ivoire (FCE-CI) qui œuvre au développement de la Côte d’Ivoire, appelle les ivoiriens au sens de responsabilité de tous et à l’esprit civique de chacun », indique la note, exhortant le gouvernement à continuer de privilégier le dialogue. Le FCE-CI a également réitéré sa volonté d’aider au règlement pacifique de toutes les crises par le dialogue tout en remerciant  les entreprises de Côte d’Ivoire pour leur patience face à l’épreuve douloureuse des récentes mutineries.

Pour les chefs d’entreprises, il est plus nécessaire de préserver le climat de paix et privilégier le dialogue national pour sauver les acquis encore « fragiles » de l’économie ivoirienne et des vies, a souligné le document.

Comment

 A l’occasion de la commémoration, ce lundi, de la Journée internationale de la diversité biologique ou biodiversité, la Côte d’Ivoire, par la voix de la ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Désirée Ouloto, informe et sensibilise l’ensemble des populations sur les enjeux de sa sauvegarde.

« La diversité du vivant est l’une des caractéristiques phares de la terre, cette planète multiséculaire qui nous héberge. Cependant, la croissance démographique, le prélèvement excessif sur les stocks de ressources vivantes, la fragmentation des écosystèmes, la pollution des matrices environnementales (eau, air, sol) dégradent cette biodiversité à un niveau tel que plusieurs scientifiques évoquent cette situation comme étant celle de la 6ème phase d’extinction de la vie sur terre », observe-t-elle dans le message du Gouvernement.

Le thème de cette année, ‘Biodiversité et tourisme durable’, « rappelle à chacun de nous, citoyen, entrepreneur privé, concepteur des politiques publiques, écologiste et écologue, que la biodiversité est un maillon fort de l’économie touristique. Elle fournit gratuitement des services et des biens abondamment exploités par le secteur du tourisme », souligne la ministre.

A titre d’exemple, elle cite les paysages façonnés par les écosystèmes et habitats, qui assurent l’attractivité d’une destination ; la gastronomie inévitable lors des agapes, qui repose à 99% sur des éléments de la biodiversité; le bois et autres matériaux de construction ; les produits d’accueil, dont les savons, shampoings, serviettes et essences, fabriqués à partir de plantes.

Estimant que la réduction de ces services éco systémiques, du fait de l’érosion de la biodiversité, causera la disparition d’activités touristiques et renchérira de nombreux produits de ce secteur économique, la ministre préconise une stratégie reposant sur trois piliers.

Le premier pilier est relatif à l’amélioration des lignes directrices pour la prise en compte de la biodiversité dans la procédure d’étude d’impact des projets de développement. Eviter, réduire et compenser les pertes de biodiversité, en constitue le triptyque fondamental.

Le second pilier concerne l’implantation systématique des comités de développement durable, au sein des entreprises de service touristique, pour favoriser la diffusion de bonnes pratiques de services touristiques.

Enfin, le dernier pilier vise à poursuivre les efforts d’information et de sensibilisation pour constituer la masse critique de consommateurs responsables tel que préconisé par la stratégie de développement durable.

« Nous avons les atouts pour promouvoir un tourisme durable. J’invite donc chacun de nous à prendre toute sa part de responsabilité en vue de consolider l’avènement d’un tourisme, ami de la biodiversité », conclut-elle.

Comment

La fondation internationale Marinette Kpao (FIMAK) et la société Ukrainienne The Certified IT Asset Manager CITAM ont procédé lundi, à une signature d’un partenariat s’inscrivant dans le cadre de la lutte contre la pauvreté en Côte d’Ivoire, au siège de la Fondation à Yopougon (Abidjan Nord), annonce l'AIP.

La présidente de la fondation FIMAK, Marinette Kpao a expliqué que ce partenariat sera bénéfique pour les populations qui réaliseront des projets génératrices de revenus à travers des  financements qui leur seront octroyés, dans le courant 2018/2020.

Le représentant de la structure Ukrainienne, Georges Berçât, s’est félicité de ce partenariat qui envisage de réduire la pauvreté dans les zones Ouest de la Côte d’Ivoire, précisément dans les villes, les villages et hameaux du département de Bloléquin, dans la région de Cavally où intervient déjà la fondation et également à travers tout le pays.

« Nous allons aider la fondation à créer des emplois dans le domaine de la riziculture, de la culture maraîchère et dans le système de marketing  réseaux », a-t-il expliqué.

La Fondation Internationale Marinette Kpao, une structure caritative a offert en novembre 2016 un foyer des jeunes au village de Kébouébo dans le département de Bloléquin et un arbre de Noël aux enfants du département en décembre, apprend-on.

Comment

La levée de corps de l’ex-combattant, Issouf Diawara, décédé des suites de ses blessures par balles reçues des mutins le 13 mai, s’est terminée dans des échauffourées, lundi, à Bouaké, en présence de la ministre de la Solidarité, de la Femme et de la protection de l’Enfant, Mariétou Koné, venue apporter la compassion du gouvernement et de la Nation à la famille et aux amis du défunt, rapporte l'AIP.

Le cours normal de la cérémonie débutée aux environs de 10H00, a été interrompu par des murmures et cris au moment où la ministre présentait les compassions du gouvernement et la  proposition du Chef de l’Etat pour les démobilisés.

«Le président Ouattara me charge de vous dire qu’il y a un fonds spécial qui est mis en place pour les démobilisés. Si vous vous mettez en groupe, parce que la violence ne sert à rien, chacun pourrait bénéficier», déclarait-elle lorsqu’elle a été interrompue par des démobilisés apparemment non content d’entendre ces promesses.

Leur porte-parole adjoint, Ouattara Amadou, déclarait avant la ministre que les démobilisés n’ont rien contre le gouvernement mais demandent à avoir un meilleur traitement parce qu’ils ont combattu au prix de la vie de certains de leurs camarades.

M. Ouattara et les autres leaders des ex-combattants n’ayant pu les calmer,  démobilisés mécontents ont fermé le grand portail de la cour de la morgue pendant quelques minutes.

Après le départ de la ministre Mariétou Koné et des autorités locales sous escorte des forces de défense et de sécurité, les ex-combattants ont fait une procession avec le corps de leur camarade à travers la voie principale de la ville en perturbant la circulation pendant plus d’une heure. Ensuite, ils ont bloqué le corridor sud.

Comment

L’Assemblée du conseil des marocains résidents en Côte d’Ivoire (ACMRCI) a offert des bons d’achats d’une valeur de 100 000 FCFA à 38 familles,  en vue de les accompagner lors du mois « sacré » de Ramadan.

Ces dons ont été remis grâce à l’aide de sponsors  et de bienfaiteurs ayant requis l’anonymat, en présence de l’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire Abdelmalek Kettani, qui a félicité l’Association pour cette  initiative de partage et de communion multiculturelle.

L’ACMRCI est une association présidée par  Ouazzani Chahdi ayant pour but de contribuer au bien être et au développement des intérêts de la communauté marocaine en Côte d’Ivoire. Elle organise, dans ce cadre, des activités sociales, culturelles, sportives et de formation.

Comment

Kouatchi Assié Jean, un gendarme qui purgeait depuis 2015 une peine d’emprisonnement de 10 ans, à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) pour attentat ou complot contre l’autorité, est décédé samedi 20 mai 2017 au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville, annonce un communiqué du ministère de la Justice publié le lundi 22 mai, consulté par La Diplomatique d’Abidjan. Selon la note, l’état de santé du condamné, un prisonnier de la crise postélectorale ivoirienne de 2010-2011, avait nécessité son internement au centre de santé urbain spécialisé de la MACA, d’où il a été transféré au CHU de Yopougon.

Vives indignations

«Vu la gravité de son état et pour une prise en charge plus adéquate, le samedi 13 mai 2017, il a été, à nouveau, transféré, cette fois, au CHU de Treichville, d’où il a, malheureusement, rendu l’âme pendant les soins qui lui étaient prodigués », indique le document paraphé par le directeur de l’administration pénitentiaire, Koffi Kongoué Joachim.

En fin de semaine dernière des images choquantes du MDL Kouatchi Assié, couché sur un lit d’hôpital le pied enchaîné, avait suscité émotions et vives indignations sur les réseaux sociaux ivoiriens.

Il a été condamné en 2015 à 10 ans de prison lors du procès des pro-Gbagbo pour avoir participé à des pillages et à d'autres faits graves durant la crise post-électorale, notamment dans le quartier Niangon académie. L’une de ses « victimes », M. Kondé, avait lors de sa déposition accusé M. Kouatchi d'avoir participé au pillage et à l'incendie de sa maison.Mais ce dernier s’était défendu en niant les faits.

Son procès

Donnant sa version des faits devant la Cour d’assises, le mercredi 21 janvier 2015, il avait expliqué qu'il rentrait un soir du travail, alors garde du corps d’Alain Dogou, ministre de la Défense de Laurent Gbagbo durant la crise postélectoral, quand il est tombé sur des incidents marqués par l’agression d’un homme par des jeunes gens en colère.

 

« Je me suis approché pour en savoir davantage et éventuellement, pour libérer la victime (M. Kondé). Quand j’ai décliné mon identité et mon statut, et les jeunes m’ont dit que M. Kondé cachait des armes dans sa villa », avait-t-il relaté. Selon Kouatchi Jean il aurait fouillé la maison de M. Kondé, en compagnie d'un policier, mais n'avait rien trouvé, avant de faire libérer l'homme. 

Comment

La direction de la zone Nord-Est de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) entend postuler les jours à venir pour la mise du parc national de la Comoé sur la liste verte de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), l’un des labels qui confirme les meilleures gestions des aires protégées au monde, a appris l’AIP, jeudi, au cours d’une rencontre technique entre cette structure et la direction de la zone.

La rencontre animée par le responsable du programme aires protégées de l’UICN, Yssouf Diedou a été l’occasion pour le représentant de cette structure internationale de présenter aux forestiers ivoiriens, les différents critères à nécessairement observer pour l’éligibilité à ce projet d’inscription  sur la liste verte. Selon le premier responsable de la zone Nord-Est de l’OIPR, Cdt Kouadio Roger, la candidature du parc national de la Comoé à cette liste se veut très importante car elle permettra à cette aire protégée de se hisser parmi les meilleures au monde, en terme de gestion. Le siège mondial de l’UICN est basé en Suisse, a-t-on appris.

Comment

La 4éme édition du  Festival des glaces, du chocolat et de la pâtisserie « FESTI GLACE », qui a ouvert ses portes vendredi à Abidjan, dans la commune de Port-Bouët, entend faire la promotion de la culture agricole ivoirienne notamment du cacao de Côte d’Ivoire.

Pour le représentant ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, le conseiller technique Ehouman Clément, ce festival placé pour cette édition sous le thème « Valorisation des matières premières », montre l’importance de l’agriculture dans le développement de la Côte d’Ivoire. Quant au directeur de Côte d’Ivoire Tourisme, Jean-Marie Somet, ce festival est aussi un espace de réflexion, de sensibilisation sur le cacao ivoirien.

« L’Afrique peut compter sur le FESTI GLACE pour se faire entendre, le festival étant devenu l’un des meilleurs événements culturels en côte d’Ivoire, en Afrique et au monde en matière de promotion de produits  agricoles,  il est un événement qui permettra aux talents africains de se vendre », a signifié le commissaire du festival, Elie Gounongbé, citée par l'AIP.

Cette édition du Festival des glaces, du chocolat et de la pâtisserie fermera ces portes dimanche avec un concert  et réunira plus de 50 000 festivaliers et plus de 200 exposants, a-t-on appris.

Comment

La Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) a enregistré 251 milliards de francs CFA au titre des cotisations déclarées en 2016, selon le bilan des activités présenté par la direction générale au ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Jean Claude Kouassi, lors d’une séance de travail jeudi, annonce l'AIP.

Le document présenté par le directeur général de la CNPS, Kouassi Denis Charles, indique également que 32 668 employeurs en activité ont été immatriculés, 704 012 salariés en activités affiliés et 104 453 bénéficiaires de la branche retraite enregistrés en 2016.

Les prestations payées et le titre de la retraite s’élèvent respectivement 128 milliards et 107 milliards de FCFA au 31 décembre 2016.

Pour le président du conseil d’administration de la CNPS, Adouwetchi Assemian, ces chiffres représentent l’identité de l’institution et son état de santé à la fois technique et financier.

M. Adouwetchi a saisi l’occasion pour apprécier, au nom de ses collaborateurs, la prise en main du projet d’extension de la couverture sociale aux travailleurs qui, selon lui, permettra de toucher une plus grande partie de la population active non couverte.

La CNPS a démarré ses activités en janvier 1956 et est chargée de la gestion du régime obligataire de prévoyance sociale des travailleurs du secteur privé et assimilés, mais également de régimes complémentaires ou spéciaux, obligatoires et volontaires, signale-t-on.

Comment

Dans sa manœuvre de mise à quai, le navire général cargo Dazhi prévu d’accoster jeudi à 13H45 au quai roulier a heurté le portique n°1  du port à conteneurs, le faisant basculer côté terre-plein, relève une note d’information du Port autonome d’Abidjan, rapporte l'AIP. Aucune victime n’est à déplorer dans cet incident. Toutefois, un périmètre de sécurité a été établi pour garantir la poursuite des activités, précise la note.

«Le portique n’était pas en activité au moment des faits. Les activités principales sur le terminal se poursuivent normalement», rassurent les autorités portuaires.

Comment

La ville d’Abidjan ouvrira ses portes du 03 au 5 juin sur l’écologie à travers une journée dédiée au vélo et au transport «vert ». Ce salon réunira des consultants, des spécialistes, des passionnés du vélo, du transport et des experts d’infrastructure et de l’environnement et du développement durable, annnonce l'AIP, citant un communiqué des organisateurs. Le « Salon africain du vélo et du transport vert » est un rendez-vous des professionnels et particuliers à la découverte de constructeurs, d’équipementiers, de distributeurs, de sociétés, association de services, et spécialistes du vélo et du transport vert pour une mobilité durable.

Événement de grand public, il rassemblera tous les passionnés du vélo au sein de l’Université Felix Houphouët Boigny de Cocody, par sa situation géographique et sa superficie de 200 hectares avec plus de 50 000 étudiants. Tous les usagers du vélo, des pratiquants aux futurs adeptes sans oublier les curieux, se retrouveront durant trois jours autour de conférences, expositions,  séances de coaching, des animations et jeux sur le thème  « quels types d’infrastructures face aux défis climatiques ? ». Au menu du salon, des découvertes du vélo, des tests de derniers modèles et des participations au courses, balades et ateliers mécaniques sur le vélo.

Le 05 juin marque la Journée mondiale de l’Environnement. La clôture du salon sera marquée par « une Journée sans pollution » sans voitures. Elle consistera à faire un parcours avec des personnalités, des passionnés du vélo.

Comment

L’ancien directeur du centre national des arts et de la culture (CNAC),  Alain Tailly a déclaré que la musique peut contribuer à renforcer les acquis de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest.

Il s’exprimait jeudi, à Abidjan, à l’occasion d’une conférence de presse qui avait pour thème « Renforcement des acquis de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest par la musique » en vue de présenter à la presse et au public, une structure dénommée organisation Cedeao Music Awards.

Selon lui, cela peut se faire par divers moyens, à savoir la mise en place d’un musée sous régional de la musique présentant les instruments et les musiques d’Afrique de l’ouest, le réseau sous régional de diffusion et de distribution de la musique, un marché ouest africain de la musique pour favoriser les contacts et les échanges entre professionnels de la musique, un évènement majeur de récompenses tels que CEDEAO Music Awards pour célébrer le meilleur de la musique de l’espace ouest africain.

Il a,  en outre,  indiqué que la musique peut contribuer à déconstruire les imaginaires africains tels que l’auto-détestation, les mythes de l’extranéité, les complexes de supériorité et d’infériorité et  à construire une conscience panafricaine forte, à renforcer le sentiment d’appartenance à une même race,  d’avoir un destin commun, de promouvoir enfin les idéaux et les valeurs communautaires.

Comment

Une mission humanitaire de chirurgie cardiaque pédiatrique, initiée par l’Association française du cœur pour l’Afrique de l’Ouest (AFCAO) en partenariat avec la Fondation Children of Africa, a opéré avec succès 23 enfants malades du cœur à Abidjan, entre le 13 et le 19 mai.

«Il y a eu 23 enfants qui ont été opérés et deux adultes. Certains sont des opérations à cœur ouvert, et d’autres sont des interventions par cathéter. Ils ont été opérés il y a quelques jours et ils sont déjà en forme», s’est réjoui la présidente de Children of Africa, Dominique Ouattara, première dame de Côte d’Ivoire, après s’être rendu au chevet de ces enfants à l’Institut de cardiologie d’Abidjan (ICA).

« La Fondation est très heureuse d’avoir pu assister l’AFCAO pour sa première mission en Côte d’Ivoire », a fait savoir, félicitant le président de l’AFCAO, Pr Mohamed Ly, et le Pr Rémi Séka, directeur général de l’ICA, qui se tenaient à ses côtés, pour ce « travail extraordinaire ».

Cette mission humanitaire a bénéficié d’une assistance de la Fondation Children of Africa, notamment en matière de transport de l’équipe médicale de la France à la Côte d’Ivoire, d’acheminement du matériel, ainsi que l’assistance aux enfants malades.

Comment

L’ivoirien Guy M’Bengue a été élu mercredi président du réseau des organisations de promotion du commerce de l’UEMOA (ROPC) par ses pairs, au cours l’Assemblée générale constitutive, annonce l'AIP.

L’Assemblée générale des organismes de promotion du commerce s’est déroulée en présence des huit directeurs généraux, des responsables de l’UEMOA, de la chambre de commerce régionale, de l’Union Européenne, du Centre du Commerce International de Genève, et des représentants de réseaux d’organismes de promotion du commerce de l’Amérique latine (RED IBERO) et de l’Asie Pacifique (Asian Trade Promotion Forum, ATPF) ainsi que Gérard Amangoua, DGA APEX-CI et Point focal du PACCIR-UEMOA en Côte d’Ivoire.

Guy M’Bengue, est administrateur directeur général de l’APEX-CI est diplômé MBA- INSEAD et est également administrateur du patronat ivoirien (CGECI).

Le ROPC a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la compétitivité des entreprises exportatrices opérant dans l’espace UEMOA en mettant à leur disposition une gamme de services d’appui  pour un meilleur positionnement de leurs produits et services au niveau régional, continental et international. Il est l’un des principaux bras opérationnels de la Commission de l’UEMOA, des programmes/projets communautaires de promotion au commerce.

Ce réseau a été créé dans le cadre du projet d’appui  à la compétitivité du commerce et de l’intégration régionale de l’UEMOA finance par l’Union Européenne.

Comment

La résidence du premier secrétaire général du Rassemblement des républicains (RDR), feu Djeni Konibina George, sise à la Riviera Palmeraie d’Abidjan-Cocody, a été ravagée dans la matinée de vendredi 19 mai 2017, par un incendie, annonce l'AIP.

Joint au téléphone, le vice-président de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), Jean Débadéa Blé Guirao dont le domicile est voisin celui de la famille Djéni, a confirmé l’information, tout en saluant la prompte réaction des voisins sans lesquels les dégâts auraient été importants.

« Dans la matinée de ce vendredi, j’ai été désagréablement surpris de l’incendie qui s’est déclaré chez mes voisins du quartier. Il semble que le feu est parti de la chambre principale pour s’étendre à toute la maison. N’eut été le soutien des voisins et du SAMU, c’est tout le quartier qui allait être frappé par ce malheur », a-t-il affirmé.

Depuis le décès le 19 octobre 1998 de Djéni Bobina, la résidence était occupée par sa veuve, précise-t-on.

Comment

Passage à 16. La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) accueille un nouveau pays membre. La Diplomatique d’Abidjan (www.ladiplomatiquedabidjan.net ) apprend de source diplomatique proche de l’organisation que la quasi-totalité des pays membres de cette organisation sous régionale ont donné leur accord en vue de l’intégration du Maroc en qualité de membre statutaire et à part entière de leur espace économique. Ainsi, le nombre d’Etats membres de la CEDEAO passera de 15 à 16.

Selon cette source, l’entrée de royaume chérifien (déjà membre observateur) au sein de la Communauté ouest africaine sera actée le 4 juin 2017 à Monrovia au Libéria, à la faveur de la 51ème Session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernements de l’organisation.

Très présent depuis des décennies dans les pays ouest africains, avec d’importants investissements, le Maroc est déjà intégré socialement et économiquement en Afrique de l’Ouest, selon cette la même source.

Dernier contrat d’investissement en date, un projet de gazoduc entre le Maroc et le Nigéria dont l’étude de faisabilité a été lancée, lundi 15 mai 2017 à Rabat, en présence du Roi Mohammed VI. Cette infrastructure qui est destinée à traverser une douzaine de pays dont 10 en Afrique de l’ouest, dénote en elle-même cette ambition de royaume chérifien à contribuer à l’intégration et le développement régional. 

Comment

Le 5ème forum international et salon africain des transports et des infrastructures économiques aura lieu du 23 au 25 mai à Abidjan, a annoncé jeudi au Palais de la culture, le commissaire général, Mme Magnatié Bamba, en présence du Directeur de cabinet du ministre des Transports, Soro Benjamin, annonce l'AIP.

« Nous pouvons affirmer que nous sommes fin prêts pour débuter le 5ème forum international et salon africain des transports et des infrastructures économiques le 23 mai 2017 », a annoncé le commissaire général.

Selon elle, 10.000 participants sont attendus en vue de prendre part à cette édition qui se déroulera autour du thème « Quels systèmes et infrastructures de transports pour une Afrique émergente ».

Mme Bamba a souligné que ce salon réunira l’ensemble des acteurs afin de réfléchir aux questions et conditions de mise en adéquation des systèmes de transports et des infrastructures au programme de l’émergence à l’horizon 2020. «Ce salon se veut un cadre de promotion du transport comme facteur de développement et d’intégration », a-t-elle précisé.

Plusieurs délégations africaines et européennes sont en route pour prendre part à ce salon. Des espaces d’exposition, d’échanges et de promotion dédiée aux professionnels du transport seront de la partie.

Ce forum bénéficie du soutien de la commission transport du Groupe d’impulsion économique (GIE) Maroc/Côte d’Ivoire.

Comment

Le projet de gazoduc entre le Maroc et le Nigéria dont l’étude de faisabilité a été lancée, lundi, à Rabat, en présence du Roi Mohammed VI porte en lui l’ambition de contribuer à l’intégration et le développement régional, notamment en Afrique de l’Ouest, en ce qu’il devrait y traverser une douzaine de pays, de même que répondre au besoin croissant de l’Europe de diversifier ses sources d’énergie.

Signature de protocole d’accord pour booster le projet

Elle a eu lieu, lundi, à Rabat, en présence du Roi Mohammed VI et du ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama. Mais auparavant le roi du Maroc et le président nigérian, Muhammadu Buhari, avaient donné le ton, courant décembre 2016, à Abuja, à l’occasion d’une visite qu’y effectuait le Roi Mohammed VI.

En décembre 2016, en effet, un accord de partenariat stratégique avait été signé entre le fonds souverain marocain Ithmar Capital (ex-FMDT) et la Nigeria Sovereign Investment Authority (NSIA). Le nouvel accord conclu lundi entre la Compagnie pétrolière nationale nigériane (NNPC) et l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) marocain prévoit le lancement d’une étude de faisabilité du projet.  Une première phase qui devrait durer environ deux ans.

Un gazoduc de plus de 4 000 kilomètres

Ce gazoduc doit parcourir près de 4 000 km. Il devrait traverser douze pays. Selon ses promoteurs, les Etats producteurs pourront y injecter leur production et les importateurs satisfaire leurs besoins en énergie. Dans un second temps, l’acheminement pourrait se faire jusqu’en Europe. « Ce qui favorisera l’intégration africaine, contribuera à la stabilité, au développement économique et à la création d’emplois. Ce n’est donc pas seulement un projet d’infrastructures mais un axe structurant économiquement pour toute l’Afrique de l’Ouest », s’est  félicité le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita.

Poursuivant, celui-ci a déclaré, « c’est peut-être le plus grand projet d’infrastructure d’Afrique, un modèle de coopération sud-sud ; il pourra produire de l’énergie pour toute la région ouest-africaine où se trouve un tiers des réserves de gaz du continent et où la plupart des habitants sont privés d’électricité. »

Le gazoduc, élément de la diplomatie marocaine en Afrique de l’Ouest

Au-delà de son aspect purement économique, la réalisation du méga-projet de gazoduc transafricain est sans nul doute un élément dynamique de l’offensive diplomatique marocaine en Afrique et plus particulièrement au sein de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) à l’intégration de laquelle le royaume du Maroc a officiellement exprimé son ambition. Il s’agit d’obtenir du Nigeria un appui décisif pour son entrée dans la Cédéao, un ensemble de quinze pays.

L’accord de coopération sur le gazoduc entre le Maroc et le Nigéria a été signé,lundi, àRabat par la directrice générale de l’office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), Mme Amina Benkhadra et le président directeur général de la compagnie pétrolière nationale nigériane (NNPC), Maikanti Kacalla Baru. Un autre accord portant sur le renforcement des capacités de production et de distribution d’engrais au Nigeria a été paraphé par le président directeur  général du groupe OCP, M. Mostafa Terrab, et M. Thomas Etuh, représentant  l’association nigériane des producteurs et fournisseurs d’engrais (FEPSAN).

AIP

Comment

L’affaire de la présumée découverte d’une cache d’armes chez Souleymane Kamaraté, directeur du protocole du président de l’Assemblée national de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, lors de la mutinerie du 12 au 15 mai 2017, n’en finit pas de faire des vagues. En attendant que les enquêtes atteignent leur vitesse de croisière, le chef du parlement ivoirien est sorti de son silence pour se prononcer sur la question le mercredi 18 mai.

 

Répondant à des journalistes, Guillaume Soro, dans une vidéo diffusée sur la toile par ses proches, s’est dit « entièrement favorable à ses enquêtes ». «J’ai vigoureusement recommandé à mon collaborateur de se mettre à la disposition des enquêteurs, et je lui ai demandé, de dire sur l’honneur et sa conscience ce qu’il sait, de contribuer à aider les enquêteurs, à conclure ce dossier », notamment déclaré M. Soro.

 

«Je peux vous assurer, qu’il est clair dans ma tête, qu’il devra, et tous ceux qui sont concernés, chacun assumera sa responsabilité »,  a-t-il promis, appelant à la sérénité. Le président de l’Assemblée nationale a salué le retour à la paix en Côte d’Ivoire. « Je pense que c’est important le pays retrouve la sérénité et le calme. J’ai déploré ce qu’il s’est passé, avec ces journées folles que nous avons connues en Côte d’Ivoire », a-t-il conclu.

Comment

A l’invitation de Sa Majesté Salman Bin Abdulaziz Al Saud, roi d’Arabie Saoudite, le président ivoirien Alassane Ouattara, a quitté Abidjan le jeudi 18 mai 2017 pour le Royaume d’Arabie Saoudite, où il prendra part au Sommet islamique arabo-américain, les 20 et 21 mai 2017 à Ryad.

 

M. Ouattara, selon un communiqué de la Présidence ivoirienne consulté par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net ), participera à ces assises aux côtés de plusieurs autres souverains chefs d’Etat dont l’Américain Donald Trump.

 

« Ce Sommet a pour objectif d’établir un nouveau partenariat pour faire face à l’extrémisme et au terrorisme, prôner des valeurs de tolérance en vue de renforcer la sécurité, la stabilité et la coopération, au service des peuples », note le communiqué. Alassane Ouattara regagne Abidjan le dimanche 21 mai 2017.

Comment

La Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), le Centre du commerce international (ITC) et les organismes de promotion du commerce (OPC) des Etats membres ont lancé mercredi à Dakar (Sénégal) le réseau régional de promotion du commerce en vue de renforcer l’intégration régionale et la coopération commerciale en Afrique de l’Ouest, anonce l'AIP.

Ce réseau promeut également la sensibilisation des Etats membres à la réduction des barrières non-tarifaires entravant le commerce, ainsi qu’à la promotion et la diversification de la base de l’offre de produits exportables.

Le réseau des OPC s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à la compétitivité du commerce et à l’intégration régionale (PACCIR), financé par l’Union européenne (UE) à hauteur de deux milliards FCFA. Le PACCIR vise la promotion du commerce et la facilitation des échanges intrarégionaux et interrégionaux pour une insertion accélérée et durable de l’Afrique de l’Ouest dans l’économie mondiale.

« Les nouveaux défis du marché mondial appellent de nouvelles approches et des mécanismes innovants pour faciliter l’échange d’informations et d’expertise. Dans ce contexte, l’UEMOA entend remettre les OPC au cœur du dispositif institutionnel d’appui au développement et à la promotion du commerce extérieur, puisqu’ils jouissent du mandat nécessaire pour soutenir ces efforts », a déclaré le représentant-résident de la Commission de l’UEMOA au Sénégal, Dossolo Diarra.

Pour le chef de Section en charge de l’Economie, du commerce et de la gouvernance auprès de la délégation de l’UE au Sénégal, Clemens Schroeter,  « conjuguer les efforts et les ressources en favorisant les synergies au niveau régional permettra de renforcer la promotion de l’offre exportable de biens et services de la zone UEMOA ainsi que les opportunités d’affaires vers les différentes zones économiques d’Afrique et du reste du monde ».

A l’occasion de l’atelier de lancement, les OPC bénéficieront de formations à la collecte de l’information commerciale et à la digitalisation de produits en ligne pour alimenter et actualiser le portail régional d’informations commerciales ainsi que la plateforme de commerce en ligne en cours de création dans le cadre du PACCIR, signale-t-on.

Partenaire de la Commission de l’UEMOA de longue date, l’ITC l’appuie dans le processus d’intégration régionale de l’Afrique de l’Ouest par le renforcement des capacités de promotion commerciale et de facilitation des échanges, mais aussi dans l’intégration des entreprises de la région dans des chaînes de valeur à haut potentiel.

C’est pourquoi, le représentant de l’ITC au Sénégal, Ben Mohamed Imamo, a souligné que « les membres du réseau pourront mutualiser leurs ressources pour mettre en œuvre des activités promotionnelles à même de favoriser l’internationalisation des entreprises ».

Comment

Le président de la commission de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Abdallah Boureima, salue la forte mobilisation du gouvernement ivoirien pour mettre un terme à la mutinerie dans l’armée ivoirienne, rapporte l'AIP.

 » J’ai été témoin, depuis les dernières 72 heures, des événements, qui se sont  déroulés à Abidjan et à Bouaké, mais surtout témoin de la forte mobilisation du gouvernement sous l’impulsion et l’autorité du président de la République, Alassane Ouattara, pour juguler les germes d’une crise dont ni la Côte d’Ivoire, ni la sous région en a besoin », a fait savoir le président de la commission de l’UEMOA, au terme d’une audience avec le chef de l’Etat ivoirien, mardi, au Palais de la présidence au Plateau.

 » Nous avons exprimé nos souhaits et nos vœux que les solutions trouvées entre les mutins et le gouvernement soient mises en œuvre, que cet accord soit définitif », a-t-il recommandé, invitant les soldats mutins à croiser la sagesse sur le chemin de leurs casernes.

Il a également exprimer sa reconnaissance pour les prestations de serments des huit commissaires des pays de l’Union, le 09 mai, dont il est le président, depuis le 10 avril dernier. Tout en s’engageant à mériter la confiance des chefs d’Etat de cette union monétaire et économique, il a indiqué avoir bénéficié  des conseils et avis « d’une inestimable utilité », du président de la conférence des chefs d’état et de gouvernement de l’ UEMOA, Alassane Ouattara,.

Cette instance, présidée Abdallah Boureima, au titre de la République du Niger, comprend huit membres. L’ancien ministre Paul  Koffi Koffi, y siège, au titre de la République de Côte d’Ivoire. En tant qu’organe exécutif de l’Union, la Commission dirige et coordonne le fonctionnement des services de la Commission et assure la représentation de la commission dans les relations avec les pays tiers, les organisations et institutions internationales.

Comment

Le pont en construction sur la rivière Djibi sera livré, dans quatre à cinq mois, à la population d’Alépé, a appris l’AIP des responsables  de la société de construction. Selon cette société, ce pont sera construit  sur l’axe Alépé-Abidjan coupé par la rivière Djibi et les eaux usées d’Abobo depuis presqu’un an. La même entreprise a réhabilité le bitume de l’entrée du village d’Ahoué également abîmé par l’eau, a-t-on appris.

Comment

Lancés depuis septembre 2015, les travaux de bitumage du tronçon entre la ville de Danané dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire et la frontière guinéenne, long de près de 57km, vont bientôt connaitre un coup d’accélérateur, apprend La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) de source proche du dossier. 

 

Près de 20 milliards FCFA 

Financé par la Banque africaine de développement (BAD) à hauteur de près de 20 milliards (exactement 19,760) Cet important projet structurant, fruit d’une convention entre la BAD et l’Union du fleuve Mano en 2013, consécutive à un accord antérieur entre la Côte d’Ivoire et la Guinée.

La réalisation de cette route, attendue des populations depuis plusieurs décennies, entre dans le cadre d’un vaste projet d’aménagement de routes entre les pays du fleuve Mano. Elle vise à améliorer les échanges commerciaux entre ces pays, ainsi que les conditions de vie de leurs populations respectives.

Selon les autorités ivoiriennes, elle constituera un levier de cohésion et de rapprochement entre les peuples frères de Côte d’Ivoire et de Guinée, et va renforcer l’intégration socioéconomique dans cette région. 

Sensibilisation

En prélude à ces travaux, les autorités administratives de Danané entreprennent depuis quelques jours des séances de sensibilisations des populations installées sur les entreprises du tracé de cette route afin de quitter les lieux.

Le préfet du département, Diarra Karim, a invité le vendredi 17 mai 2017,  les populations à n’opposer aucune résistance quant aux propositions de dédommagement prévues pour cette opération, rapporte l’AIP. Selon M. Diarra, qui s’exprimait lors d’une visite sur la plateforme de la société chinoise Chico, chargée de réaliser les travaux, « tous les cas ont été étudiés dans cette opération ». Il a également demandé aux jeunes susceptibles d’être recrutés sur le chantier de se soustraire des revendications violentes et parfois inutiles.

Après cette première phase, cette route se poursuivra jusqu’à Lola en Guinée. Ce qui permettre la réalisation d’une route transnationale allant de la Guinée au Nigéria, en passant par la Côte d’Ivoire, notamment par Yamoussoukro et Abidjan. Ce projet va valoriser davantage le corridor Abidjan-Lagos, en passant par Accra, Lomé et Cotonou.  

Comment

Le Conseil de direction du Fonds au profit des victimes (« le Fonds ») de la Cour pénale internationale (« la CPI » ou « la Cour ») a décidé de lancer un nouveau programme d’assistance en Côte d’Ivoire, afin d’offrir une réhabilitation physique, une réhabilitation psychologique et un soutien matériel aux victimes de crimes relevant de la compétence de la CPI. Le Conseil a pris cette décision dès le premier jour de sa 16e réunion annuelle, ouverte le mardi 16 mai et qui prend fin le 18 mai, note un communiqué de cette instance dont une copie a été transmise à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net).

 

Le Fonds espère que ces projets d’assistance en Côte d’Ivoire seront opérationnels en 2018 et leur a consacré 800.000 euros (soit 520 millions FCFA) de budget. « Le mandat du Fonds consiste à tenir la promesse universelle de justice réparatrice faite par le Statut de Rome aux victimes de crimes relevant de la compétence de la CPI. Au titre de son mandat d’assistance, le Fonds peut par ailleurs aider à la réconciliation. Nous sommes conscients que la Côte d’Ivoire a un besoin immense et urgent d’assistance.  Aujourd’hui, le Conseil a franchi une première étape importante en vue d’aider les survivants en Côte d’Ivoire à remédier aux préjudices qu’ils ont subis, reconstruire leur vie, prendre le chemin de la guérison, retrouver leur dignité et créer un avenir meilleur », explique Mama Koité Doumbia, membre du Conseil de direction du Fonds.

Cette décision porte aujourd’hui à trois le nombre de pays relevant d’une situation dont la CPI est saisie et où le Fonds apportera le soutien nécessaire aux victimes et à leur famille dans le cadre de son mandat d’assistance, dont il s’acquitte désormais non seulement en République démocratique du Congo (RDC) et dans le nord de l’Ouganda, mais également en Côte d’Ivoire.

Mission d’évaluation du Fonds

Conformément à son Règlement, le Fonds a mené à bien une évaluation préliminaire en janvier et février 2017 pour étudier la possibilité de lancer un programme d’assistance en Côte d’Ivoire. Dans le cadre de la visite sur le terrain, l’équipe chargée de l’évaluation s’est rendue à Abidjan, la capitale, et dans 11 localités du centre, de l’ouest et du sud du pays. Elle a rencontré des autorités nationales et locales, y compris des membres du ministère chargé de la gestion des réparations, des associations de la société civile, notamment des associations de victimes, des représentants de la communauté internationale, des chefs communautaires, ainsi que des victimes et des membres de leur communauté.

 

L’évaluation avait pour objectif de mieux comprendre la situation des victimes de crimes relevant de la compétence de la CPI en Côte d’Ivoire, qui couvre la période allant du 19 septembre 2002 à ce jour, et d’évaluer la possibilité d’une intervention du Fonds en faveur des victimes et leur famille ayant subi des préjudices physiques, psychologiques et/ou matériels en raison de ces crimes. 

Comment

La commune de Tanda (région du Gontougo Nord-Est) vient d’être dotée d’un nouveau forage, un raccordement depuis près d’un mois qui soulage les populations et règle un temps soit peu l’équation de la pénurie d’eau en terme de cubage devenu insuffisant pour une démographie en pleine croissance.

Pour s’assurer de la capacité de l’infrastructure à desservir la localité, le premier magistrat de la commune, Koné Amadou a effectué samedi une visite des lieux.

«C’est un véritable soulagement et nous tenons à dire merci à tous les acteurs, notamment l’Office national de l’eau potable (Onep) qui a entendu le cri de cœur de la population de Tanda. C’est une bataille que nous avons menée pour que nos populations soient heureuses. Ce raccordement, ne suffit pas pour couvrir toute la commune. Mais vous savez que la ville de Tanda est en chantier et nous travaillons en amont pour que cette question d’extension de réseau continue et suive son cours pour le bien -être de nos parents »,  a déclaré le maire  Koné Amadou lors de sa visite.

Il a également lancé un appel  à une gestion plus efficace de l’eau courante. «J’encourage nos parents à une gestion plus rationnelle de l’eau courante, car sans eau potable, on court le risque de tomber malade», a-t-il conclu.

En effet, Tanda a connu, il y a de cela quatre mois, une  grave pénurie d’eau. Les populations, pour remédier à cette situation se tournaient vers les puits et autres cours  d’eau de fortune non traités pour leur ménage, indique-t-on. Pour faire face à cette situation que la mairie de Tanda a entrepris des démarches auprès du ministère des Infrastructures Economiques et de l’Onep pour la construction du nouveau forage.

Comment

La Plateforme des organisations de la société civile pour l’observation des élections en Côte d’Ivoire (POECI) félicite le gouvernement pour avoir privilégié le dialogue comme mode de résolution de la mutinerie et l’appelle à engager « des discussions franches, inclusives et sincères » avec les autorités militaires et les soldats afin de trouver des solutions durables aux conditions de vie et de travail des forces de sécurité.

Dans un communiqué transmis ce mercredi, à l’AIP, la POECI propose la mise en place d’un cadre de concertation permanent incluant d’autres corps de la société civile pour faire le suivi des différents engagements pris et conseille aussi de les rendre publics afin d’éviter de mauvaises interprétations de part et d’autre, tant en soulignant « la nécessité d’informer les populations sur la Loi de programmation militaire ».

La POECI déplore la survenue de cette autre mutinerie qui a causé de nombreux préjudices économiques et fait des blessés et des pertes en vies humaines et estime qu’elle vient démontrer « la précarité de la situation sécuritaire » et la nécessité d’une réforme en profondeur des forces de défense et de sécurité en Côte d’Ivoire.

Du 11 au 15 mai, les soldats mutinés ont occupé les rues dans plusieurs villes du pays, en tirant régulièrement en l’air, fermant les corridors et paralysant du coup l’activité économique. Ils réclamaient du gouvernement le versement du reliquat de 7 millions de francs promis au contingent de 8400 éléments des ex-Forces armées des forces nouvelles (FAFN).

Suite à un accord conclu avec le gouvernement lundi, les mutins ont annoncé la fin de leur mouvement d’humeur et regagné les casernes. Depuis la journée de mardi, la situation avait commencé à se normaliser sur toute l’étendue du territoire. Le bilan du soulèvement militaire fait état de deux morts et neuf blessés, a révélé le ministre auprès du président de la République chargé de la Défense, Alain Richard Donwahi.

Comment

Le directeur exécutif de l’Association ivoirienne pour le bien-être familial (AIBEF), Richard Allo, demande à tous les parents de passer assez de temps avec leurs enfants à travers la communication, les jeux, les sorties et autres.

Dans un message rendu public mardi, à l’occasion de la journée internationale des familles célébrée chaque 15 mai, M. Allo fait remarquer que ces temps-ci, les enfants sont de plus en plus perturbés par le temps que les parents n’ont pas à leur consacrer.

« Pour qui courons – nous ? Que valent tant d’efforts si nous n’avons pas de temps pour nos enfants et nos familles ? », s’interroge-t-il, estimant que la première chose à offrir à sa famille, c’est sa présence utile et sa disponibilité.

En conformité avec le thème international de l’année 2017 « Familles, éducation de base et bien-être », le directeur rappelle que la raison d’être de l’AIBEF est d’œuvrer pour la famille heureuse à travers la planification familiale.

« Grâce au planning familial, les enfants évoluent bien car les parents ont le temps pour chacun d’eux. Ils sont en bonne santé, peuvent aller tranquillement à l’école et ont beaucoup de chance de réussir. Les parents ont moins de soucis », fait-il observer.

En somme, M. Allo attire l’attention des populations sur « la problématique de la qualité de famille que nous avons fondée après celle dans laquelle nous avons évolué : quelle est la qualité de ma famille ? Qu’est-ce que je fais pour une meilleure qualité de vie de chaque membre de ma famille ? », rapporte un communiqué de l’AIBEF transmis à l’AIP.

Comment

La mutinerie militaire qui a secoué des villes de la Côte d’Ivoire du vendredi 12 au lundi 15 mai 2017 a pris fin, one le sait, par un accord entre les soldats mécontents et le gouvernement. Les armes s’étant tues, et les activités socioéconomiques ayant repris, il apparait nécessaire de revenir sur un sujet sensible lié à ce mouvement d’humeur. Il s’agit la récupération d’armes par les mutins dans une présumée cache d’armes enfouie dans une résidence appartenant à Souleymane Kamaraté dit « Soul to sioul », directeur du protocole du président de l’Assemblée nationale (PAN) Guillaume Soro à Bouaké.

Si l’affaire semble incommodante du fait qu’il s’agit d’un proche collaborateur du PAN, il n’en demeure pas moins la vérité mérite d’être sue afin que les personnes impliquées y répondent. Car, il ne faut pas l’oublier –si tôt-, cette mutinerie a fait au moins deux morts et une vingtaine de blessés à Bouaké.

Poudrière cachée

Selon une source militaire qui a requis l’anonymat, cette cargaison d’armes  comprend une importante quantité de mitrailleuses de type AK 47, roquettes et lance-roquettes,  mutations, Sam 7, et d’autres armes d’assauts comme des A 52. « Un véritable arsenal de guerre digne d’une véritable poudrière » qui aura permis aux mutins de se renforcer et d’empêcher tout recours des forces armées à la force pour rétablir l’équilibre ».

« Si on entrait dans Bouaké avec tous ces chars pour rétablir l’ordre et que ces jeunes gens ripostait ça allait être un chaos, et donc des souffrances supplémentaires pour les populations », affirme la même source qui soutient que les armes supposées récupérées chez Soul To Soul ont joué un rôle important dans cette affaire.

Ces armes selon des mutins étaient entreposées dans une ancienne piscine sur laquelle était bâti un apatam  dans cette enceinte.

Dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, consultées par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net ), l’on aperçoit des personnes en tenues militaires s’emparer de caisses d’armes dans une sorte de cave souterraine présentée comme la cache d’armes, avant de les ouvrir à l’aide d’instruments mécaniques. L’on constate bel et bien des armes (roquettes, munitions et AK 47) rangées dans ces caissons.

Cependant, quelle crédibilité accorder à cette scène ? Mais aussi, à ces images probablement capturées à l’aide d’un téléphone portable ou une tablette, qui n’ont pu être authentifiées par LDA (Nous n’avons pu parler à aucune de ces personnes en treillis filmées dans cette vidéo)?

« Complot »

Depuis la divulgation de ces faits sur la toile, les proches de Souleymane Kamaraté –évidemment des pro-Soro- sont montés au créneau pour dénoncer ce qu’ils qualifient d’un énième « complot » visant « une fois de plus à discréditer le PAN Guillaume Soro». Ces derniers accusent des « mains obscures » dans l’appareil étatique, sans citer de nom, à vouloir à tout prix disqualifier leur « champion », mettant en perspective les enjeux présidentiels de 2020.

D’après leur version des faits, ces armes ont été sorties d’une poudrière de la ville puis acheminées dans la résidence de Soul To Soul. Vue le gros volume de cette cargaison, les défenseurs du directeurs du protocole du PAN estiment que ceux qui en veulent à Guillaume Soro veulent à travers cet acte corroborer deux thèses dans l’esprit de l’opinion. D’abord créer un lien entre Soro et les récents soubresauts militaires. Ensuite prouver la véracité du rapport de l’ONU publié en avril 2016, soupçonnant le président de l’Assemblée nationale, par ailleurs ex-chef de l’ancienne rébellion des Forces nouvelles, de détenir secrètement plus de 300.000 tonnes d’armes disséminées dans plusieurs cachettes dans des villes du pays comme Bouaké et Korhogo. Des armes acquises durant les années de rébellion, précisément dans la période 2010-2011,  « en violation de l’embargo » onusien sur les armes qui pesait sur la Côte d’Ivoire à ce moment.

Un éditorial signé Louis Konan publié mardi sur le site officiel de Guillaume Soro ne passe pas par quatre chemins pour défendre cette théorie du complot : « Les mutins ont pensé à l’après-mutinerie ; qu’on ne se méprenne, il y aura forcément des représailles car il y a eu mort d’homme. Et donc pour s’attirer une petite sympathie du pouvoir et pour minimiser les dégâts, il faut faire en sorte de trouver un gros bouc émissaire qui prendrait le coup à leur place. Ce bouc émissaire,  c’est bien Guillaume Soro,  On le soupçonnerait de cacher des armes depuis un certain temps. Donc l’occasion était toute trouvée à travers cette mutinerie pour faire d’une pierre deux coups, revendiquer les primes et faire descendre le digne fils de Lafopkokaha dans les abysses les plus profondes », écrit Louis Konan. Sans toutefois expliquer l’intérêt « le pouvoir » (Alassane Ouattara ?) gagne à avoir subitement «une petite sympathie » des mutins qui livrent Guillaume Soro sur un plateau d’argent.

Enquêtes

De son côté, le gouvernement confirme la découverte de cette présumée cache d’armes. Sans toutefois citer de nom, le ministre de la Défense, abordant ce sujet mardi lors d’une conférence de presse, a annoncé que "les enquêtes sont en cours pour déterminer qui en est le propriétaire". Pourvue que cette investigation aille jusqu’au bout puisqu’il s’agit là d’une affaire de sécurité nationale, avec en toile de fond des enjeux liés au risque du terrorisme qui sévit dans certains pays voisins comme le Mali.

Alors, ces armes ont-elles toutes été saisies et sécurisées ? Difficile de répondre pour l’heure à cette question. Mais la vérité sur ne doit pas rester muette pour cette affaire qui interpelle. Surtout dans une Côte d’Ivoire de plus en plus en proie à une insécurité galopante sur les routes.

AT

Comment

Faire du Plateau le « little Manhattan » d’Afrique de l’Ouest. L’annonce a été faite récemment par Akossi Bendjo, maire de cette commune. Le marocain ACTIS a été choisi pour la construction d’un centre d’affaires ultra moderne dans le quartier administratif et des affaires d’Abidjan de la capitale économique ivoirienne. Coût global du projet, 55 milliards FCFA.

 

Fiche technique

Il s'agit d'une tour de 17 étages qui sera construite sur le site de l’ancien marché du Plateau. Elle comprendra des bureaux, des salles de conférences et un complexe hôtelier de 5 étoiles.

Selon Akossi Bandjo, invité de la Tribune du Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (GEPCI) le vendredi 12 mai 2017, a également annoncé la livraison de ce joyau pour la mi-2019.

Vaste projet d’aménagement

Le maire du Plateau, cité par l’AIP, a aussi annoncé la réalisation d’un vaste projet d’aménagement pour sa commune, notamment la construction de parkings-auto, de berges lagunaires et d’une place de détente qui portera le nom de Nelson Mandela, précisant que ces actions visent à faire du Plateau, la « vitrine » de l’Afrique de l’Ouest, « la cité » où il fait bon vivre.

 

Le Plateau, deux hôtels de standing, Moon Hotel et Seen Hotel sont presqu’en fin de construction, d’autres projets majeurs comme l’Hôtel Hilton, la bibliothèque de la renaissance africaine y sont en voie de réalisation.

Comment

Des porte-paroles des soldats ivoiriens entrés en mutinerie de vendredi 12 à lundi 15 mai 2017, ont affirmé le mardi 16 mai qu’ils acceptaient l’accord proposé par le gouvernement lundi. Ils se sont engagé à lever les barrages et retourner en caserne, rapporte l’agence de presse Reuters, citant deux de leurs porte-paroles interrogé à Bouaké mardi.

 

Selon ces derniers, cet accord prévoit le paiement immédiat de 5 millions de francs CFA sur un montant dû de 7 millions à chacun des soldats mutins (estimés à 8400 hommes). Le deux millions restant leur devant être versés fin juin.

 

Mais de son côté le gouvernement n'a pas confirmé cette nouvelle. Le ministre de la Défense, Alain Donwahi, s'exprimant sur les antenne de la RTI, la télévision nationale, est resté silencieux sur le contenu de cet accord.

La vie se normalise progressivement à Bouaké et à Abidjan depuis ce mardi matin. Le calme est de retour. Pas de coup de feu entendu cette journée.

 

Ainsi semble se refermer cet autre épisode difficile de la vie socio-politique ivoirienne. Les populations ivoiriennes devront comprendre le paiement de cette somme au mutins, car vaut mieux un mauvais accord qu’un affrontement entre frères d’armes aux conséquences imprévisibles.   

Comment

Le président de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), Albert Mabri Toikeusse, a exhorté les ivoiriens à travailler pour une cohésion qui renforce la paix, rapporte l'AIP.

« Travaillons pour une cohésion qui renforce la paix et qui maintient la paix au niveau de notre pays » a déclaré, dimanche, Mabri Toikeusse lors d’une cérémonie de remerciement aux populations d’Attécoubé pour le vote de Tchagba Laurent aux élections législatives de décembre 2016.

Il a encouragé le gouvernement à œuvrer davantage pour la paix et la « vraie » réconciliation. « Quand le désordre s’installe, rien ne peut prospérer », a-t-il indiqué.

Comment

Transport. Commerces. Banques.  Services publics et privés. Les activités socio-économiques reprennent progressivement leur cours normal à Abidjan, Bouaké, Korhogo, Man, Odienné, Guiglo et Toulepleu. Ce, après un accord trouvé, le lundi 16 mai 2017, entre le gouvernement et les militaires entrés en mutinerie depuis le vendredi 12 mai pour des revendications d’ordre financières. 

Sensibilisation

Même si certains d’entre eux n’ont pas tardé, juste après la déclaration du ministre de la Défense Alain Richard Donwahi, à se monter sceptiques voire hostiles à cet accord dans la soirée de lundi, leurs leaders ont entrepris auprès de ces derniers des actions de sensibilisation. Une démarche qui commence à porter fruit.

A Abidjan, après la levée des barrages, la circulation a repris sur les principales artères de la ville bloquées la veille par les soldats. Il s’agit principalement de la voie menant à Bingerville à l’est de la capitale économique, où la circulation avaient pleinement repris à 10 heures (locales et GMT). Les soldats ont rejoint leurs casernes d’où aucun tir n’a été entendu cette journée. Au Plateau, quartier administratif et des affaires d’Abidjan, les banques, commerces et services ouvrent progressivement leurs portes après une journée de fermeture.

 

Idem à Bouaké où les corridors ont été libérés par les soldats, qui y restent désormais en faible nombre, la majorité ayant regagné les casernes.

Le gouvernement n’a pas dévoilé le contenu du compromis avec ces soldats, mais des porte-parole de ceux-ci évoquent une proposition gouvernementale portant sur le versement à chaque mutin de 5 millions sur un total de 7 millions. Ces 7 millions représentent le reliquat d’une prime de 12 millions promise à chacun de ces soldats, suite à une mutinerie en janvier. Chose que certains parmi eux avaient rejeté. 

Comment

Vingt médecins et infirmiers, points focaux des districts sanitaires, participent, depuis lundi à Yamoussoukro, à un atelier de formation sur l’encadrement des interventions des praticiens de médecine traditionnelle (PMT) impliqués dans les activités préventives et promotionnelles de lutte contre la tuberculose.

La session de formation concerne les points focaux des 20 districts sanitaires ayant enregistré les taux de notification des cas de tuberculose les plus bas en 2015, signale-t-on.

Selon le responsable de formation, le Dr Touré dit Tot, la session va porter sur l’amélioration des connaissances et des compétences des participantes sur la médecine traditionnelle et le cadre réglementaire sur l’encadrement des interventions des PMT dans le système sanitaire, l’utilisation du manuel de référence pour la formation des PMT sur la tuberculose et sur la collecte et la gestion des données des activités des PMT impliquées dans la lutte contre la tuberculose.

Au terme de deux jours de formation, ces points focaux devront, à leur tour, former dans leur zone de compétence 20 PMT, soit 400 relais, auprès des communautés. En Côte d’Ivoire, plus de 90 % des populations utilisent la médecine traditionnelle et 7 % des malades de tuberculose perdus de vue se retrouvent chez certains PMT ou dans les camps de prières, a confié le directeur coordonnateur du PNPMT, le Dr Kroa Ehoulé, chercheur à l’Institut national de santé publique (INSP).

« Le rôle des point focaux et leurs relais sera donc d’identifier ces PMT qui accueillent les malades de la tuberculose et de collaborer pour voir comment travailler avec eux pour qu’ils réfèrent les patients vers les structures sanitaires conventionnelles », a précisé le Dr Kroa Ehoulé.

Initié en collaboration avec le Programme national de promotion de la médecine traditionnelle (PNPMT) et le Programme national de lutte contre la tuberculose, l’atelier de formation des encadreurs des PMT est une activité inscrite dans le plan de travail 2017 de la direction générale de la Santé (DGS). Il est financé par le Fonds mondial et mis en œuvre par Alliance Côte d’Ivoire.

Dans le but de réduire le taux de mortalité lié à la tuberculose de 20 % à l’horizon 2020, un vaste programme communautaire d’Alliance Côte d’Ivoire développe des activités pour augmenter la notification des cas de tuberculose, toutes formes, de 23 275 en 2014 à 26 179 en 2017, en vue d’atteindre un taux de succès thérapeutique d’au moins 86% en 2017.

Comment

Deux protocoles d’accords ont été signés, ce lundi après-midi, à Rabat, entre le Maroc et le Nigéria, sous la présidence du Roi Mohammed VI, pour la construction d’un gazoduc transafricain et d’une plateforme de production d’engrais.

L’accord de coopération sur le gazoduc entre le Maroc et le Nigéria a été signé par la directrice générale de l’office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), Mme Amina Benkhadra et le président directeur général de la compagnie pétrolière nationale nigériane (NNPC), Maikanti Kacalla Baru.

Celui portant sur le renforcement des capacités de production et de distribution d’engrais au Nigeria a été paraphé par le président directeur  général du groupe OCP, M. Mostafa Terrab, et M. Thomas Etuh, représentant  l’association nigériane des producteurs et fournisseurs d’engrais (FEPSAN).

Le ministre des Affaires étrangères de la République fédérale du Nigéria, Geoffrey Onyeama, a exprimé, à cette occasion, les salutations du président Muhammadu Buhari au Roi Mohammed VI, rappelant la dernière visite du Souverain à Abuja, le 13 décembre dernier, au cours de laquelle « nos pays ont décidé d’aller de l’avant dans le renforcement de nos relations bilatérales dans divers domaines d’activités, y compris l’agriculture, les infrastructures ainsi que le développement des échanges en matière de gaz naturel ».

La conclusion de ces accords, a ajouté M. Onyeama, est une preuve de la réussite du partenariat Rabat-Abuja à attribuer à la volonté des dirigeants des deux pays à assurer l’implémentation des projets bilatéraux.

Pour sa part, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita a présenté les grandes lignes du projet du gazoduc devant relier le Nigéria et le Maroc, « une expression de la vision commune des dirigeants des deux pays en faveur d’un co-développement durable, agissant et solidaire du continent africain, basé sur une coopération Sud-Sud ».

« Ce projet, conçu par les Africains pour les Africains, est l’illustration parfaite de la diplomatie de la parole et de l’action, et une nouvelle concrétisation de la vision du Roi d’une Afrique maîtresse de son destin, confiante en son avenir », a poursuivi M. Bourita.

Le gazoduc entre le Nigéria et le Maroc aura un impact positif direct sur plus de 300 millions d’habitants, a-t-il dit, notant qu’il permettra d’accélérer les projets d’électrification dans toute la région de l’Afrique de l’Ouest, servant ainsi de base pour la création d’un marché régional compétitif de l’électricité.

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a rappelé à cet effet les progrès enregistrés et l’expertise accumulée par le Royaume en matière de transports, de logistique, d’infrastructures et des énergies renouvelables, non sans assurer que le gazoduc devant relier ces deux pays est « un outil privilégié d’intégration et instrument de développement régional, un projet viable qui vient répondre au besoin croissant de l’Europe de diversifier ses sources d’énergie ».

La cérémonie, ponctuée par la projection de deux films institutionnels sur les retombées socio-économiques des deux projets et leur portée tant régionale qu’internationale, s’est déroulée en présence notamment du Chef du gouvernement, du président de la Chambre des Représentants, de Conseillers du Roi, de membres du gouvernement du royaume du Maroc, d’une importante délégation nigériane, de représentants de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de membres du Corps diplomatique accrédité à Rabat, et de plusieurs hautes personnalités.

Comment

Face au scepticisme affiché par certains, au rejet pour d’autre vis-à-vis de l’accord proposé par le gouvernement aux soldats mutins, un groupe de ces militaires a entrepris depuis la nuit de lundi à mardi à sensibiliser leurs camarades afin d’accepter cet arrangement. Le gouvernement n’a pas donné de détail sur ce deal mais des soldats affirment qu’il leur avait été proposé le paiement de la somme de 5 millions FCFA sur un total de 7 millions. Les deux millions restant devant être payés plus tard. Ce qu’un bon nombre d’entre eux n’acceptent pas, car voulant l’intégralité de cet argent.

 

Reprise de la circulation à Abidjan

Mais les choses semblent tout de même évoluer dans le bon sens puisqu’à Abidjan, signe de l’apaisement, la circulation a repris sur les principales artères coupées la veille par ces soldats. Ceux-ci ont regagné les casernes et n’étaient pas visibles en dehors de leurs camps respectifs (Gallieni au Plateau, Akouédo à Cocody).

A Bouaké, épicentre de la crise, certains mutins (en faible quantité par rapport à la veille)  étaient encore visibles aux corridors de la ville. Plusieurs d’entre eux ont regagné leurs bases. Certains de leurs leaders, favorable à l’accord proposé par le gouvernement, appellent leurs camarades à l’apaisement et les sensibilisent à accepter cette offre de règlement de la crise.

Sensibilisation

 

’Nous sommes en train d’expliquer à nos camarades les modalités de sortie de crise proposées par le gouvernement. Nous devrons être au même niveau d’information pour éviter des divergences après ’’, a déclaré un soldat mutiné, cité par l’agence de presse APA. Ce militaire réagissait à la déclaration du ministre auprès du Président de la République chargé de la défense, Alain Richard Donwahi.

‘’Nous sommes des militaires et nous ne pouvons pas à l’état actuel dévoiler le contenu de ce que le gouvernement nous propose. Il s’agit pour nous de sensibiliser nos camarades sur ce contenu car notre objectif n’est pas de fatiguer le Président Alassane Ouattara. Nous allons l’accompagner dans sa mission’’ a-t-il ajouté.

Comment

Invité spécial des « Africa Days » de HEC-Paris, le vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan, a échangé lundi avec diverses personnalités du monde des affaires, annonce le service de communication dans une note d’information dont l’AIP a reçu copie.

La première personnalité à être reçue a été le délégué général du Cercle franco-ivoirien de coopération économique et commissaire du Forum d’affaires du grand Est avec la Côte d’Ivoire et la Tunisie, Jean Dollé, qui était accompagné de Stéphane Boulet, conseiller du Commerce extérieur, a fait le point sur l’organisation de ce rendez-vous et les entreprises qui y sont attendues autour du thème « l’industrialisation des filières » au service de l’emploi et de la croissance, les 14 et 15 décembre prochains à Nancy.

Le vice-président Duncan s’est réjoui de cette initiative qui, selon lui, « permettra d’avoir de bons résultats ».

Le deuxième interlocuteur a été le directeur général de AfricaFrance, M. Jean-Michel Debrat, qui lui a annoncé l’organisation, du 2 au 3 octobre, à Abidjan, les « Rencontres Africa 2017 », un autre grand forum d’affaires. A cet effet, l’appui du vice-président de la République pour la mobilisation d’un plus grand nombre d’entreprises participantes a été sollicité par le DG de AfricaFrance qui a fait place à l’associé-gérant statutaire de Rotschild, David de Rotschild, accompagné de son vice-président, Jean-Claude Meyer, de son adjoint, Alexandre de Rotschild, de Mme Anne-Laure Kiechel, associé gérant, et du directeur, Stéphane Charbit.

Le secrétaire général adjoint de l’Organisation de coopération économique (OCDE), Douglas Frantz, accompagné de Laurent Bossard, directeur du Club du sahel et de l’Afrique de l’Ouest, a été la dernière délégation à échanger avec le vice-président ivoirien. Les deux parties exploré les axes et domaines de la coopération entre la Côte d’Ivoire et l’OCDE, notamment les atouts et ambitions de développement de la Côte d’Ivoire, sur la base d’une forte implication du secteur privé, de la promotion du capital humain et des technologies de l’information et de la communication (TIC).
M. Douglas a offert toute la disponibilité de l’OCDE pour tout ce que souhaitera la Côte d’Ivoire tout en promettant une visite à Abidjan, fin juin, pour tout finaliser.

Comment

Trois villages de la sous-préfecture de Samatiguila ont été mis sous tension samedi par le représentant du ministre de l’économie et des finances, Gueu Patrice, raporte l'AIP.

Selon le chef de village de Tiesserila, Konaté Brahima, depuis 39 ans les populations ont espéré avoir la lumière sans succès. Il a fallu l’avènement de SEM Alassane Ouattara pour que leur rêve devienne réalité. «Aujourd’hui, nous avons la lumière, nous disons merci à Alassane Ouattara, notre cher président » a-t-il souligné.

Le porte-parole des chefs de villages électrifiés a réaffirmé le soutien des populations à la politique de SEM Alassane Ouattara, car selon lui, en peu temps, il a apporté la lumière et l’eau potable dans plusieurs villages du département de Samatiguila.

Le représentant du parrain de la cérémonie le préfet de Samatiguila, Patrice Gueu a salué les populations pour leur soutien au ministre Koné Adama, lors des élections législatives et a appelé population et cadre à l’union pour développer le département. Selon lui nombre d’infrastructures réalisées à Samatiguila porte la marque du Ministre de l’économie et des finances qui est un artisan du développement à Samatiguila.

Tiesserila, Keningouara et Kerebadougou sont les villages récemment électrifiés grâce au programme présidentiel d’urgence. Pour les populations, la lumière est le départ de l’émergence de leur village sur le chemin du développement.

Marché et hotel de ville 



Le maire Diaby Lanciné, a annoncé dimanche lors d’une réunion du conseil municipal, à Samatiguila, la livraison dans les prochains jours d’un marché d’une valeur de 100 millions FCFA et un hôtel de ville de 147 millions FCFA aux populations. « Bientôt, nous allons procéder à la l’ouverture officielle du nouveau marché de Samatiguila que nous avons réalisé à 100 millions pour permettre à nos maman de faire leur commerce dans les meilleures conditions », a indiqué M. Diaby.

Après le marché, ce sera la livraison de l’hôtel de ville réalisé à hauteur de 147 millions FCFA pour recaser les services municipaux abrités en ce moment dans des bâtiments de fortunes.Depuis son élection à la tête de la commune de Samatiguila en 2013, Diaby Lanciné ambitionne d’en faire une ville moderne.

L'appel du maire Diaby Lanciné

Image en ligne

Le maire Diaby Lanciné, a appelé, samedi, lors de cette fête de la lumière à Kéningouara, les populations des villages de Tiésserila,  Keningouara et Kérébadougou à écouter et à suivre les cadres capables de leur apporter le développement. «Chers parents, n’écoutez plus les cadres qui ne peuvent pas vous aider. Suivez ceux qui sont dans les instances de décision. Ecoutez ceux qui sont capables de vous apporter le développement. Aujourd’hui, je travaille pour le ministre Adama Koné. Ce qu’il dit, il le fait. Ne vous laissez par tromper par ceux qui veulent retarder le développement de la région », a indiqué le maire de Samatiguila.

Il a rendu un vibrant hommage au Président de la République Alassane Ouattara et son premier ministre Amadou Gon Coulibaly et salué la vision du ministre de l’économie fils de la région qui travaille au quotidien selon lui pour sortir la région du Kabadougou de la pauvreté.

 

Comment

Le Président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Marcel de Souza, suit avec préoccupation la reprise de la mutinerie dans des casernes militaires de Côte d’Ivoire depuis jeudi.

« Cette reprise est d’autant plus surprenante qu’elle intervient à la suite d’une rencontre d’une délégation des mutins avec le Chef de l’Etat, le 10 mai, pour lui exprimer leurs regrets, lui présenter leurs excuses et l’informer qu’ils renonçaient définitivement au solde des primes qui étaient réclamées lors du mouvement du 10 janvier 2017 et pour lesquelles un début de paiement est déjà intervenu », relate la CEDEAO dans un communiqué publié lundi.

Il s’y ajoute que la rencontre a été marquée par l’annonce, par le Président de la République, de nouvelles mesures prises pour améliorer les conditions de vie et de travail des soldats, dans le cadre de la mise en œuvre de la loi de programmation militaire, précise le communiqué.

A ce propos, le Président de la Commission de la CEDEAO déplore l’utilisation de la violence comme mode de revendication et de règlement des conflits sociaux et lance un appel aux soldats mécontents pour qu’ils recourent exclusivement aux voies pacifiques qui leur sont ouvertes par les plus hautes autorités de leur pays pour obtenir la satisfaction de leurs réclamations.

« Il encourage les autorités ivoiriennes à maintenir leur volonté de trouver des solutions aux problèmes qui sont à l’origine du mécontentement des soldats, afin de préserver les importants acquis de la reconstruction post-conflit, ainsi que le climat de paix qui prévaut dans le pays et dans la sous-région », conclut le texte.

Comment

Le ministre ivoirien de la Défense, Alain Richard Donwahi, a annoncé ce lundi 15 mai qu’un accord a été trouvé entre le gouvernement et les soldats entrés en mutinerie depuis vendredi pour des revendications d’ordre financière.

Mais ces derniers n’ont pas attendus longtemps pour se faire entendre. En effet, des porte-paroles de ces soldats, cités par l’agence Reuters disent rejeter cet accord.

"Ils nous ont proposé de nous payer 5 millions francs CFA dès demain (pour chacun). Mais nous voulons que les 7 millions nous soient payés en une seule échéance and immédiatement", a confié le  Sergent Seydou Koné, l’un des porte-paroles des mutins à Reuters.

 Un autre porte-parole des mutins à Bouaké, le sergent Cissé, promet que les soldats retourneront dans leurs différentes casernes « une fois que les 7 millions seront déposés sur nos comptes ».

 

Ces mutins réclament le paiement à chacun d’eux de la somme de 7 millions de FCFA, représentant le reliquat des primes de 12 millions que le gouvernement leur avait promis après une première mutinerie en janvier.

Lire l'article original sur Reuters

 

:::Dernière heure: Côte d’Ivoire : Les mutins acceptent finalement l’accord proposé par le gouvernement. 5 millions versés immédiatement, 2 millions fin juin

Comment

Le ministre ivoirien de la Défense, Alain Richard Donwahi, a annoncé ce lundi  mai  qu’un accord a été trouvé entre le gouvernement et les soldats entrés en mutinerie depuis vendredi pour des revendications d’ordre financière.

 

Selon M. Donwahi qui s’exprimait sur les antennes de la RTI, la télévision nationale, cet accord fait suite à des discussions entre les mutins et des émissaires du gouvernement. Toutefois, il n’a pas dévoilé les termes de l’accord. Alain Richard Donwahi a à nouveau appelé les mutins à regagner les carnes.

Ces mutins réclament le paiement à chacun d’eux de la somme de 7 millions de FCFA, représentant le reliquat des primes de 12 millions que le gouvernement leur avait promis après une première mutinerie en janvier.

Inquiétant déploiement des mutins

De leur côté, les mutins n’ont pas encore réagi. Durant le long de la journée de lundi, ils ont plutôt élargi leur surface de présence, en se déployant au-delà de leurs bases à Abidjan et Bouaké malgré les négociations.

A Abidjan, ils étaient visibles dans plusieurs points névralgiques, dont le carrefour de l’Indénié non loin de la base des sapeurs-pompiers militaires, sur la voie principale menant à Bingerville à l’est de la capitale économique.

 

A Bouaké, plusieurs faits de pillages ont été signalés, notamment aux domiciles de plusieurs personnalités politiques et administratives, mais aussi chez des opérateurs économiques.

Comment

Face à la persistance des tirs d’un groupe de soldats ivoirien entrés en mutinerie pour des revendications financières, qui a débuté vendredi, plusieurs banques, services et commerces n’ont pas ouvert (ou ont fermé après avoir ouvert les portes) ce lundi 15 mai 2017 au Plateau, le quartier administratif et des affaires d’Abidjan, la capitale économique de Côte d’Ivoire. 

Fermés

Pourtant, plusieurs travailleurs sont arrivés dans la commune centrale d’Abidjan dès les premières heures de la matinée. Aux environs de 5h30 du matin, les tirs ont repris de belle au Camp Gallieni abritant l’Etat-major de l’armée et situé au Plateau, ainsi qu’au camp d’Akouédo à l’Est d’Abidjan dans la commune de Cocody. 

Une situation qui a obligé les banques et plusieurs services publics et privés, ainsi que des commerces à fermer (ou rester fermer) au Plateau dont les rues, d’ordinaire très animées,  sont quasi désertes, constate La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net).

A Bouaké au centre, les autorités militaires tentent depuis dimanche une ultime négociation avec les mutins, avant tout éventuel assaut pour rétablir l’ordre. 

Frontières nord toujours occupées

Dans septentrion ivoirien à Ouangolo, des soldats mécontents occupent les frontières avec le Mali et le Burkina. Aux dernières nouvelles, ils auraient ouvert ces corridors à la circulation qui y resterait tout de même très filtrée.  

Ces militaires réclament paiement du reliquat des primes d’un montant de 7 millions FCFA que le gouvernement était censé leur verser après des mutineries en janvier. 

Pour l’heure, l’Etat-major fait tout pour éviter ou empêcher un déploiement des mutins en dehors de leurs bases.  

 

Comment

Longue nuit de négociation. Les autorités militaires ivoiriennes tentent depuis dimanche soir une ultime négociation pour faire entendre raison aux soldats entrés en mutinerie depuis vendredi 15 mai 2017. Mis en mission par leur hiérarchie auprès des mutins, les colonel Issiaka Ouattara dit Wattao, commandant de la garde républicaine, Chérif Ousmane, commandant du 1er bataillon des commandos et parachutistes, et Koné Zakaria,  commandant de l'unité de commandement et de soutien (UCS), ont longuement discuté avec les soldats mécontents afin de convaincre d’entrer dans les casernes.

Premier acquis encourageant

Même si, selon les informations en notre possession, la position de ces mutins n’a vraiment pas assez bougé au bout de ces négociations,  les commandants ont pu obtenir l’ouverture des corridors de la deuxième ville ivoirienne. Permettant ainsi aux véhicules de transports de personnes et de marchandises, bloqués à ces endroits depuis deux jours de pouvoir circuler. Et cela constitue déjà un premier acquis encourageant.

Mais les accès de Bouaké restent malgré tout contrôlés par ces militaires qui réclament paiement du reliquat des primes que le gouvernement était censé leur verser après des mutineries en janvier.

Après les mouvements de janvier, ils avaient obtenu la somme de 5 millions de francs CFA sur un total de 12 millions acquis par accord entre eux et le gouvernement. Mais leurs leaders ont annoncé jeudi 11 mai leur décision de renoncer aux 7 millions restants ; ce que le groupe de militaires en mutinerie depuis vendredi réfute et continue de réclamer le reliquat.    

Eviter à tout prix le sang versé

Il est évident que le durcissement du mouvement des mutins depuis samedi avec des tirs sur des foules excédées par leur action ouvre des voies à un rétablissement de l’ordre par les forces. Mais du côté du pouvoir ivoirien, le dialogue semble la voie privilégiée pour éviter le sang versé. Ce, en dépit de la fermeté affichée des autorités politiques, mais aussi militaires qui ont annoncé dimanche « une opération militaire  pour rétablir l’ordre ». A cet effet des moyens opérationnels colossaux, notamment des blindés, tanks et unités d’élites, ont été déployés depuis dimanche aux alentours de Bouaké, épicentre de la mutinerie, pour parer à toute éventualité.

Dans la matinée de lundi encore, des tirs étaient entendus en provenance des camps militaires à Bouaké et Abidjan, signe que le mouvement d'humeur se poursuit.

AT

Comment

Le Chef d’Etat-major des armées de Côte d’Ivoire, le général Touré Sékou, annonce une opération militaire » contre les mutins «récalcitrants », afin de rétablir l’ordre dans villes touchées par une mutinerie militaire depuis vendredi 11 mai 2017. C’est ce qu’indique un communiqué daté de dimanche transmis à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net).

« Dans une déclaration le vendredi 12 Mai 2017, le chef d'Etat-major général des Armées demandait aux soldats ayant entrepris de perpétrer des actes de défiance à l'autorité et continuant de revendiquer des primes de mettre fin à leur mouvement, sous peine de sanctions disciplinaires. L'Etat-major se félicite de ce que la majorité des soldats ait entendu son message et que le retour à la normalité se soit amorcé au sein des casernes militaires », note d’entrée le communiqué.

"Militaires récalcitrants" 

« Cependant certains militaires récalcitrants continuent de désobéir, en se livrant depuis la journée du samedi 13 Mai à des actes contraires à l’éthique militaires et de nature à perturber la quiétude des populations: usage d’armes à feu contre les populations civiles excédées par leurs agissements ; actes de pillages et Racket systématique de transporteurs et d’opérateurs économiques ; voies de faits contre certains leaders d’opinion. Ces actes d’une extrême gravité sont contraires à la mission de protection assignée aux forces armées. En conséquence une opération militaire est en cours pour rétablir l'ordre », poursuit le communiqué.

Toutefois, le chef d'Etat-ajor lance un ultime appel aux« soldats indisciplinés ». Il leur demande de libérer immédiatement les corridors, retourner en caserne et déposer les armes.

Ultime appel

« Tous ceux qui continueront de défier les autorités, d'entraver les activités et la quiétude des populations ainsi que le fonctionnement normal de l'Etat subiront les sanctions disciplinaires les plus sévères, telles que prévues par le Règlement de Discipline Générale », avertit le communiqué. 

Comment

Le mouvement d’humeur de certains soldats ivoiriens qui a déclenché à Abidjan et dans certaines villes de la Côte d’Ivoire vendredi 12 mai 2017 se poursuit encore dimanche notamment à Bouaké (Centre). Dans la deuxième ville du pays, ces soldats qui revendiquent le paiement d’une prime de 7 millions de francs CFA chacun (représentant le reliquat des 12 millions réclamés au gouvernement lors d’événement pareils en janvier), ont manifestement durci le ton depuis samedi. Occupant des zones stratégique de Bouaké, dont les principaux accès de la ville, ils n’ont pas hésité à ouvrir le feu contre des civils, blessant grièvement vendredi un ex-combattant ainsi que six personnes dont une femme ce dimanche.

 

Signes inquiétants

En plus ces soldats ont tenté à la mi-journée de dimanche à faire passer une déclaration sur les antennes de la « RTI » Bouaké. Mais une fois sur les lieux ils se sont retrouvés dans un bâtiment désert, tout le personnel ayant quitté les lieux pour se mettre à l’abri. A cela, s’ajoute l’occupation par certains de leurs camarades des frontières nord de la Côte d’Ivoire dans le département de Ouangolodougou. Des signes inquiétant qui poussent à se demander si les revendications financière ne se sont pas muées en d’autres visées. Sommes-nous en train d’assister à la naissance un mouvement d’insurrection dans une Côte d’Ivoire qui ne veut plus retomber dans affres des années de crise militaro-politique (2010-2011) dont elle a tant souffert ?

Tout compte fait, le gouvernement a décidé de jouer la carte de la fermeté contre ces soldats. Faut-il le rappeler, les porte-parole des mutins de janvier ont librement renoncé, le 11 mai, à toute revendication d’ordre financière. Une décision qui avait été pourtant salué par plusieurs observateurs de la vie socio-politique ivoirienne.

Fermeté

 

 Les autorités ivoiriennes qui ne veulent pas se laisser surprendre ont d’ores et déjà pris en mettant les troupes d’élites en d’alerte. Des colonnes de blindés étaient en route en début d’après-midi, dimanche, pour rétablir l’ordre à Bouaké. Comment tout cela va finir ? Bien malin qui pourra y répondre. Seul bémol dans cette situation, c’est le fait de laisser des populations aux mains- quoiqu’exaspérées par les agissements des mutins- à aller affronter des soldats armés et intransigeants.

Comment

Mettre fin au désordre. Plusieurs colonnes d’engins blindés, notamment des chars et des tanks, et des véhicules de troupes (cargo, pick up) transportant des hommes puissamment armés ont quitté les bases militaires d’Abidjan et Yamoussoukro en direction de Bouaké où des soldats mutins occupent depuis 48 heures les rues et les corridors.

Selon une source proche de l’Etat-major général des armées de Côte d'ivoire, « il ne s’agit pas de guerre à qui que ce soit, mais de rétablir l’ordre et la paix » dans la deuxième ville ivoirienne. La même source qui "met en garde contre toute défiance face à l'armée républicaine", précise que des troupes loyalistes seront également déployés à Man, Odienné et les autres villes touchées par cette mutinerie.

 

Le gouvernement ivoirien a opté pour la fermeté face au mutins qui réclament 7 millions de francs CFA chacun, et dont le mouvement d’humeur commence à susciter des vagues de colère au sein des populations dans les villes ivoiriennes. Ce dimanche 14 mai 2017, les soldats mutins ont encore tiré en l’air, mais aussi sur des foules hostiles à leur mouvement, faisant au moins six blessés par balle. Affaire à suivre.

AT

 

 

Comment

Six personnes ont été blessées par balles dimanche à Bouaké, deuxième ville du pays toujours contrôlée par des soldats mutins qui ont lancé vendredi un nouveau mouvement de grogne en Côte d'Ivoire, rapporte l’AFP. Les mutins tiraient dimanche en l'air à Bouaké pour empêcher la population de sortir de chez elle. Une femme, mère de trois enfants, et cinq hommes ont été atteints par des tirs dimanche et étaient soignés au CHU de Bouaké, a constaté un journaliste de l'AFP.

Samedi, des mutins impliqués dans ce mouvement avaient tiré sur deux personnes, à Bouaké (centre) et à Korhogo (nord), les blessant gravement. Dimanche, les mutins ont notamment pris position autour du rond-point de la préfecture de police dans le centre-ville de Bouaké, et ont tiré en l'air pour empêcher la tenue d'un rassemblement de protestation contre leurs actions, a constaté l'AFP.

Des habitants, qui s'étaient réunis samedi, avaient en effet décidé de manifester ce dimanche pour démontrer leur opposition aux mutins.  "Les tirs continuent. Les mutins empêchent les gens de sortir pour manifester", a confié un habitant sous couvert de l'anonymat. "Les tirs sont trop nourris ce matin, il est pratiquement impossible de sortir pour se rendre à la messe. Je prierai avec ma famille à la maison", a de son côté indiqué à l'AFP un autre résident, Jean Yves Kobena.

Les mutins contrôlaient toujours les quatre entrées de la ville et notamment les "corridors" Nord et Sud situés sur le principal axe routier du pays qui relie la capitale économique Abidjan au nord du pays. La circulation sur cet axe routier stratégique était difficile dimanche: après avoir bloqué la circulation samedi, les mutins rançonnaient dimanche tous les véhicules circulant à travers ces corridors.

- Reliquats de primes -

La veille, des négociations avec le commandement militaire de Bouaké ont échoué. "Qu'ils nous envoient ce qu'ils veulent. On est prêts", avait lancé samedi à l'AFP un des mutins, assurant qu'ils étaient "prêts à en découdre" avec l'armée loyaliste si elle intervenait. Vendredi, un important dispositif loyaliste (Garde Républicaine, police et gendarmerie) avait été déployé à Abidjan, obligeant les mutins d’Abidjan à se retrancher.

Mais aucun mouvement d'ampleur de militaires loyalistes n'a été détecté aux abords de Bouaké dimanche. "La situation est plus compliquée à Bouaké. N'oubliez pas qu'elle fut la capitale de la rébellion" à partir de 2002, a commenté samedi Yao Kobena, enseignant à Bouaké.

Une large partie de ces rebelles - qui ont soutenu le président Alassane Ouattara lors de la crise de 2010-2011 contre l'ex-président Laurent Gbagbo qui refusait de reconnaître sa défaite électorale -, a ensuite été intégrée à l'armée. C'est ce contingent de 8.400 hommes qui a lancé la mutinerie de janvier. Les mutins réclament les reliquats des primes promises par le gouvernement après ces mutineries de janvier qui ont ébranlé le pays.

Les mutins avaient réclamé 12 millions de francs CFA de primes (18.000 euros) pour chacun d'eux (des sommes importantes pour le pays), et obtenu le versement dès janvier de 5 millions (7.500 euros). On leur avait promis les 7 millions restants par tranche à partir de ce mois de mai. Jeudi, un représentant de soldats avait pourtant annoncé renoncer aux revendications financières, lors d'une cérémonie en présence du président Ouattara et d'autres soldats.

 

Cette cérémonie se voulait visiblement un point final à la protestation des forces de sécurité, mais a finalement déclenché un nouveau mouvement de grogne depuis vendredi, alors que ce pays d'Afrique de l'Ouest est durement touché par l'effondrement des cours du cacao, vital pour son économie et dont il est le premier producteur mondial.

Comment

Le nouveau président de la République de France, Emmanuel Macron, élu dimanche 7 mai 2017, a pris fonction ce dimanche 14 mai. C’était à l’occasion d’une cérémonie de passation de charges le jeune chef de l’Etat de 39 ans et son prédécesseur François Hollande. Macron n’a pas attendu longtemps pour procéder à la nomination de ses premiers collaborateurs à l’Elysée. Ci-après, la liste des quatre premières personnalités nommées, selon notre confrère français Le Figaro.

 

Alexis KOHLER, 44 ans, ENA (Averroès), nouveau secrétaire général de l’Elysée

Kholer

 

 

 

 

 

 

 

Il est passé par la DG Trésor, le FMI, l’Agence des participations de l’Etat. Directeur de cabinet à Bercy de Moscovici puis d’Emmanuel Macron. Il était actuellement dans un groupe privé.

 

Patrice STRZODA, 64 ans, devient Directeur de cabinet du Président de la République

patrick 2

Il dirigera le Palais et suivra les questions régaliennes. ENA (De Vinci). Ce haut fonctionnaire a œuvré dans la territoriale à travers de nombreux département français. Préfet de la Région Bretagne, il est devenu Directeur de cabinet de Bernard Cazeneuve à l’Intérieur et à Matignon avant de devenir récemment préfet de la région Île-de-France.

 

Philippe ETIENNE, 61 ans, Ambassadeur, ENA (Voltaire), devient conseiller diplomatique du président de la République

Phillipe Etienne

Actuellement à Berlin, cet ambassadeur a eu une longue carrière dans de nombreux pays (Belgrade, Bonn, Moscou, Bucarest, représentant auprès de l’UE…) et dans des cabinets ministériels (Bosson, De Charrette, Kouchner).

 

Ismaël EMELIEN, 30 ans, devient conseiller spécial

Ismael

Diplômé de science politique, celui qui a été le stratège de la campagne d’En marche! a été auparavant chargé de la stratégie et de la communication à Bercy auprès d’Emmanuel Macron après être passé par Havas Worldwide.

Comment

Dans une Déclaration relative à la situation socio-politique publiée ce samedi, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire – Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA) « déplore et condamne, une fois encore, l’utilisation de la violence comme mode de revendication et de règlement des conflits sociaux et appelle au calme. »

Le Parti, à travers son secrétaire exécutif, Pr Maurice Kakou Guikahué, apporte son soutien au Président de la République, au Gouvernement et aux Institutions de la République et demande au gouvernement de poursuivre le dialogue afin de régler définitivement ce contentieux.

Le PDCI-RDA exhorte les soldats, chargés de la sécurité du pays, à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation et invite les militant(e)s et ainsi que les populations à la vigilance et à être à l’écoute des mots d’ordre de sa Direction.

En janvier 2017, rappelle la Déclaration, une mutinerie de soldats a éclaté à Bouaké et s’est étendue à certaines casernes militaires du pays. Les revendications des mutins étaient relatives au paiement des primes et à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Un accord diligent avait été trouvé par le gouvernement avec les mutins, suite aux instructions du chef de l’Etat.

Le mercredi 10 mai 2017, une délégation des mutins a été reçue par le chef de l’Etat. Le porte-parole des mutins après avoir présenté les regrets et excuses de ses frères d’arme a annoncé au Chef de l’Etat qu’ils renonçaient définitivement au solde des primes. En réponse, le Président de la République a annoncé les nouvelles mesures prises pour améliorer les conditions de vie et de travail des soldats dans le cadre de la mise en œuvre de la loi de programmation militaire.

« Mais quelle ne fut la surprise du PDCI-RDA de constater, dans la nuit du jeudi 11 à vendredi 12 et les jours suivants, la reprise de la mutinerie dans les casernes militaires et dans les villes de Côte d’Ivoire, créant la psychose au sein des populations et entraînant le ralentissement des activités économiques », poursuit le PDCI-RDA qui déplore cette situation.

Comment

«Promenade de front de mer », c’est le nom de l’important projet touristique dont les travaux viennent d’être lancer à Port-Bouët, commune sud d’Abidjan, par le gouvernement ivoirien. Un joyau écologique dont l'objectif est de donner un attrait particulier à la plage de cette cité à la fois balnéaire et aéroportuaire

« Projet gigantesque »

Bordure de Mer Nouveau 50

En tout cas, le ministre ivoirien des Infrastructures économiques, Amedé Kouakou, et son collègue Siandou Fofana du Tourisme ont donné le premier coup de pioche symbolique marquant l’ouverture du chantier. C’était le jeudi 11 mai 2012 sur cette plage, allant de la cité universitaire de Port-Bouët, au carrefour Anani sur l’axe menant à la ville de Grand-Bassam, rapporte l’AIP.

« C’est un projet important et gigantesque qui va être réalisé au bord de la mer au niveau de Port-Bouët pour donner un attrait particulier à cette plage. L’objectif de la Côte d’Ivoire, c’est d’attirer beaucoup de touristes et lorsque les touristes arrivent il faut qu’ils aient des endroits où se recréer », a décrit Amedé Kouakou. Il a expliqué que la mise en œuvre de ce projet, va à terme donner un attrait particulier à la Côte d’Ivoire.

Première phase

Bord de Mer Nouveau 20

Ces travaux qui marquent la première phase du projet, sont évalués à 6,7 milliards de FCFA. Ils comprennent l’aménagement de pistes cyclables, de zone de parking, de postes de police, de toilettes, d’aires de jeux (….). Tout ceci dans un cadre un alliant « culture, commerce, sport, loisirs, environnement et tradition ». Le chantier va durer 18 mois et est financé, pour cette étape inaugurale, par l’Etat ivoirien, en attendant que des investisseurs privés prennent le relais, ont indiqué les ministres.

« C’est une volonté du gouvernement de faire de cet espace, un cadre approprié pour les ivoiriens et les touristes. Etant entendu que le secteur privé viendra prendre le relais, il leur reviendrait d’asseoir une gestion qui répondra à un cahier des charges qui va mettre un accent particulier sur la volonté du gouvernement à faire de ce cadre, un cadre hygiénique, approprié pour tout usager qui souhaiterait passer du temps ici », a pour sa part indiqué le Ministre du Tourisme.

Bordure de Mer 1

 

Bord de Mer Nouveau 4

L’Aérocité en perspective

Au-delà de toute vraisemblance, « Promenade de front de mer » pourrait être une aubaine pour remettre en lumière un autre projet plus grand : l’Aérocité qui peine depuis plusieurs années à connaitre un début de réalisation. En effet, il s’agit d’un projet de construction d’une ville futuriste prévue pour s’étaler sur 3700 hectares dans le périmètre de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny. Il prévoit la construction d’hôtel de luxe dont les premières, Radisson Blu et Onomo, sont déjà sortis de terre ainsi qu’un complexe immobilier (à réaliser) comprenant 40 à 50 villas dans un compound sécurisé.

L’Aérocité d’Abidjan, c’est aussi un parc aquatique de plusieurs hectares, avec des bungalows (hébergements touristiques), un hôtel 5 étoiles, des bureaux et des commerces, un parc des expositions-centre de congrès proposant à terme 27.000 m² de surfaces d’expositions, extensibles à 10.000 m² (parvis aménagé) et un parking de 1100 places. Le montant global pour la réalisation du projet est évalué 1000 milliards de francs CFA.

 AT

Comment

Un calme précaire régnait dans l’après-midi du samedi 13 mai 2017 à Guiglo, dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire, après des tirs nourris émanant d’éléments des soldats mutins ayant secoué la ville dans la matinée.

Guiglo et Touleupleu plutôt calmes

Les rues restaient toutefois désertes et les commerces fermés même si seuls des tirs sporadiques étaient entendus. Ces militaires avaient entamé très tôt le matin leur mouvement d’humeur, avec des allées et venus, à bord de pick up, sur les artères principales de la ville. Les premiers tirs ont émané du camp militaire vers 8 heures avant de s’étendre dans la ville. Ils ont gagné en intensité au fur et à mesure, semant la panique au sein des populations.

A Toulépleu (Ouest, à la frontière avec le Libéria), où des manifestations similaires se déroulent depuis vendredi, le calme est revenu dans la ville samedi, rapporte l’AIP. Les populations, notamment les commerçants, ont repris leurs activités. Les marchés, les grands magasins, les établissements de microfinance et de transfert d’argent sont ouverts. « La vie reprend petit à petit malgré la peur au ventre », a indiqué une vendeuse de boissons sucrées.

Blessé grave à Bouaké

Des mutins ont ouvert le feu, samedi, à Bouaké (Centre, sur un ex-combattant nommé Issouf Diawara, après avoir fait irruption au siège des démobilisés sis à l’Habitat de la caisse, lui causant des blessures qui ont nécessité sont évacuation au Centre hospitalier universitaire (CHU) local. Selon Aboudou Diakité (ex-combattant), témoin de la scène, la victime et ses camarades étaient réunis à leur siège lorsqu’ils ont vu entrer deux véhicules des mutins armés qui, aussitôt descendus, ont ouvert le feu sur eux.

Les mutins reprocheraient aux ex-combattants d’avoir manifesté pour réclamer à leur tour des « primes ». En effet, les ex-combattants avaient paralysé, durant quelques heures, le corridor sud de Bouaké, lundi, réclamant notamment le paiement de 18 millions FCFA, notamment 12 millions FCFA de primes de guerre et six millions d’arriérés d’indemnités liées à leur grade de caporal acquis de 2007 à 2011, selon l’Accord de Ouagadougou. Joint par téléphone, le porte-parole adjoint des démobilisés (ex-combattants) de la « cellule 39 », Ouattara Amadou, dit être parti porté plainte à la gendarmerie contre les auteurs de l’acte. Jusqu'à 16 heures les principaux accès de la ville de Bouaké étaient encore fermés et occupés par les mutins. 

La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de source militaire que certains mutins ont été mis aux arrêts à Bouaké en fin d’après-midi par les forces loyalistes. Une nouvelle qui aurait durci les positions de leurs camarades d'Odienné (Nord-ouest). Ces derniers ont déjà arraché de force des véhicules personnels et étatiques à leur titulaires, à bord desquels ils mènent leurs patrouilles dans la ville et ses alentours.  

Des soldats qui s’étaient mutinés en janvier, manifestent à nouveau contre l’annonce de l’abandon du reliquat (sept millions FCFA) de leur revendication financière portants sur 12 millions FCFA par personne dont cinq millions avaient versés par le gouvernement. L’annonce a été faite jeudi, au journal télévisé de 20H00, par un certain sergent Fofana désigné comme porte-parole des 8400 militaires. Il a présenté par la même occasion leurs excuses au chef de l’Etat et promis de se comporter en soldats loyaux responsables.

AT

Comment

Des mutins ont fait irruption, samedi en début d’après-midi, au siège des démobilisés situé à l’habitat de la caisse (Nord de Bouaké), ouvrant le feu et faisant un blessé grave évacué au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de la ville, rapporte l'agence de presse APA.

Le blessé ‘’grave’’ du nom de Yssouf Diawara, âgé de 48 ans, a été évacué au CHU de Bouaké où il est admis au service des urgences. Selon le démobilisé (ex-combattant) Aboudou Diakité, témoin oculaire des faits, une dizaine de mutins à bord de deux véhicules ont fait irruption au siège de la ‘’cellule 39’’ (des démobilisés) en ouvrant le feu.

‘’Ils (les mutins) reprochent aux ex-combattants d’avoir manifesté pour réclamer à leur tour des primes’’, a expliqué M. Diakité.

Des ex-combattants (démobilisés) ont brièvement manifesté la semaine dernière à Bouaké et dans d’autres villes du pays pour réclamer leur part du ‘’gâteau’’ après la réponse favorable du gouvernement à l’endroit de 8400 soldats ayant manifesté en janvier dernier.

Jeudi soir, la télévision nationale a présenté une rencontre entre le président ivoirien Alassane Ouattara et des soldats se réclamant des ‘’8400’’ soldats qui se sont mutinés en janvier.

Dans l’élément diffusé, le sergent Fofana présenté comme le porte-parole des mutinés a déclaré à M. Ouattara ‘’notre renonciation aux revendications d’ordre financier ’’, à l’origine de la mutinerie de janvier, en présentant leurs ‘’excuses’’ au chef de l’Etat.

Les militaires réclamaient initialement aux premières heures de la mutinerie, la somme de 12 millions de FCFA par personne dont une partie (5 millions FCFA) a été perçue en février.

Comment

Le ministre des Infrastructures économiques, Amedé Kouakou a sommé jeudi,  des opérateurs économiques à déguerpir de l’axe menant à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, en prélude à des travaux de réhabilitation devant y être effectués pour redorer cette voie d’entrée en Côte d’Ivoire, rapporte l'AIP.

« Tous ceux qui exploitent les carrières de sables ont fait que la route est devenue plus basse. Quand il pleut, la route devient une cuvette. Il y a des travaux qui vont être faits pour améliorer la voie d’accès à l’aéroport. Ce n’est pas acceptable que l’exploitation de sable continue parce que lorsque vous prenez cette route, vous allez voir plein de poussière, ce n’est pas normal », a-t-il lancé.

« Tous ceux qui vendent les voitures doivent partir. Pour leur activité, ils sont venus faire des remblais. Leurs voitures sont en haut et la route est plus basse donc quand il pleut, l’eau reste sur la route plus tôt que de s’évacuer vers la lagune. Nous avons demandé que ces vendeurs de voitures puissent dégager cette zone de sorte que nous puissions faire les travaux », a renchéri Amedé Kouakou.

Il a indiqué que les travaux de réhabilitation devant être terminés pour fin juin, ces opérateurs ont tout au plus une semaine pour partir, de sorte que les travaux puissent se faire assez rapidement. « Ils sont déjà informés, notifiés par écrit qu’ils doivent partir de sorte à ce que les travaux puissent se faire de façon sereine pour que ce beau carrefour puisse retrouver sa splendeur d’antan », a-t- déclaré.

« C’est une digue, c’est un remblai qui a été fait sur la lagune pour pouvoir faire passer la route. Personne n’avait donc le droit de s’installer sur cette digue pour faire des activités commerciales. Je pense que contre tenu des désagréments que cela crée à la route, le moment est venu pour eux de partir gentiment pour que l’Etat puisse faire les travaux pour redonner vis à cet ouvrage là », a expliqué le ministre Amedé Kouakou.

Comment

 L’Association française du cœur pour l’Afrique de l’Ouest (AFCAO)  initie à Abidjan une mission humanitaire de chirurgie cardiaque pédiatrique du 13 au 19 mai, au profit d’une vingtaine d’enfants malades du cœur à Abidjan, annonce l'AIP.

Ce projet est mise en œuvre en partenariat avec l’hôpital Marie Lannelongue (France), l’Institut de cardiologie d’Abidjan, la fondation Children of Africa, et l’ONG Femme et contribution au développement (FECODEV).

« Cette opération concerne au moins une vingtaine d’enfants. Ce sont des interventions majeures à cœur ouvert. On espère tout réussir et partir de là on va commencer à tenter de perpétuer ce partenariat », a expliqué, vendredi à Abidjan, le président AFCAO, Pr Mohamed Ly, chirurgien cardiaque spécialiste des cardiopathies congénitales.

Cette mission vise également à aboutir à « poursuivre la collaboration pour aboutir à une autonomie des cardiologues ivoiriens pour leur permettre de prendre en charge les enfants, les adolescents et les adultes », a ajouté l’éminent expert mauritanien, qui mène cette opération en marge du 3ème Congrès Africardio tenu du 10 au 12 mai à Grand Bassam.

Pr  Pr Mohamed Ly a coanimé cette conférence de presse avec la présidente de l’ONG FECO, Binouri Brice Monnou, le directeur général de l’Institut de cardiologie d’Abidjan, Pr Séka Assi Rémi, et le chef de projet de la fondation children of Africa, Dr Son Jérôme.

Comment

La société de travaux publics, la SODISTRA, a perdu une quantité de gasoil estimée à 40 000 litres à Odienné, a confié à l’AIP, vendredi son responsable local. Selon Florent Batienou, les cuves de carburant, destinées à alimenter les machines et autres engins de la société chargée de la construction de plusieurs ponts et routes dans le Kabadougou, ont été vidées par les mutins qui avaient également arraché des véhicules de type 4×4 à leurs propriétaires.

« Nous avons perdu 40 000 litres de gasoil, d’une valeur de plus de 20 millions. Les mutins ont d’abord arraché mon véhicule de marque Toyota Land Cruiser. Puis, ils se sont rendus à la base de notre entreprise avec tous les véhicules arrachés. Chacun des véhicules a été servi dans notre stock de carburant », a déploré le responsable local de SODISTRA.

Les mutins ont paralysé la ville d’Odienné pendant la journée de vendredi, en réaction à la décision d’une délégation de militaires qui, lors d’une rencontre avec le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, jeudi à Abidjan, de renoncer définitivement à toute revendication d’ordre financier, présentant en outre des excuses pour toutes les « situations malheureuses que nous avons connues dans le pays ».

 

Comment

Les soldats mutins de Bouaké (centre), épicentre des mutineries de janvier et de vendredi, ont tiré en l’air toute la nuit et bloqué l’accès des quatre entrées de la deuxième ville du pays samedi matin, rapporte l’AFP.

Ce mouvement de grogne survient au lendemain des déclarations du chef d’état-major des armées ivoirien, le général Touré Sekou, qui a menacé vendredi soir les mutins de "sanctions disciplinaires sévères", et alors qu’un représentant de mutins avait annoncé jeudi au nom de tous les soldats renoncer à "toute revendication d’ordre financier".

"Nous voulons notre argent", a lancé samedi sous couvert d’anonymat l’un des mutins, qui portait une cagoule sur la tête.

Ces mutins ont chassé les policiers qui contrôlent habituellement les "corridors", et ont pris position sur les routes, bloquant les accès à Bouaké et empêchant toute circulation. Les corridors Nord et Sud sont situés sur le principal axe routier du pays qui part de la capitale économique Abidjan, et poursuit vers le nord jusqu’au Burkina Faso voisin.

Les mutins tiraient samedi sporadiquement en l’air au niveau de ces corridors mais aussi à l’intérieur de la deuxième ville du pays. Les banques et les magasins n’ont pas ouvert samedi matin.

Vendredi, des mutins avaient tiré et pris position autour du camp Gallieni situé au centre d’Abidjan. Ils avaient également tiré en l’air à Akouedo (est d’Abidjan) et paralysé plusieurs villes du pays dont Bouaké, Korhogo (nord), Odienné (nord) et Man (ouest).

Les forces loyalistes avaient de leur côté déployé vendredi un important dispositif à Abidjan, et menacé dans la soirée les mutins de sanctions, lors d’une allocution du chef d’état-major des armées au journal télévisé.

Samedi, la situation était calme à Abidjan, a constaté un journaliste de l’AFP.

Anciens rebelles intégrés dans l’armée, les mutins réclament le paiement de reliquats de primes que leur avait promis le gouvernement après les mutineries de début janvier qui avaient ébranlé le pays.

Les mutins avaient réclamé 12 millions de francs CFA de primes (18.000 euros) et obtenu le versement dès janvier de 5 millions (7.500 euros). On leur avait promis de payer les 7 millions restants par tranche à partir de ce mois de mai.

Toutefois, jeudi soir, un représentant de soldats avait annoncé renoncer à leurs revendications financières, lors d’une cérémonie au Palais présidentiel en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et d’autres soldats.

Cette cérémonie, organisée sans la présence de la presse et diffusée en différé après montage, se voulait visiblement un point final à la protestation de l’ensemble des forces de sécurité, mais a finalement déclenché un nouveau mouvement de grogne.

Comment

Le calme est revenu à Abidjan, la capitale économique de Côte d’Ivoire, après moins de 24 heures de mutinerie militaire lancée le vendredi 12 mai 2017 par un groupe soldats ivoiriens. Ces derniers réclamaient le versement du reste des 12 millions que le gouvernement s’était engagé à verser à chacun d’entre eux après leur soulèvement de janvier.

Pourtant la veille de ce jour, l’on assistait à un règlement de ce problème entre le gouvernement et un groupe de leaders des quelque 8000 soldats concernés par cette affaire. En effet, leurs porte-paroles se sont engagés jeudi devant le chef de l’Etat Alassane Ouattara à renoncer au reliquat de 7 millions que l’Etat est censé leur verser.

Mais affirmant ne pas se sentir concernés par cette démarche plusieurs soldats se sont fait entendre dans les villes d’Abidjan, Bouaké, Man, Guiglo et Toulepleu, par des tirs en l’air et l’érection de barricade sur certaines voies.

Fermeté

Pourcette fois-ci, le gouvernement a joué la carte de la fermeté face à ce qu’il qualifie de chantage. Des unités d’élite ont été déployées dans toute la ville pour obliger les militaires manifestants à regagner les casernes et à déposer leurs armes. Stratégie payante puisque les mutins ont vite fait d’entendre raison et de mettre fin à leur mouvement.

Ras-le-bol

Des habitants d'Abidjan interrogées par La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.netn’ont pas manqué, durant cette journée de vendredi, d’exprimer leur ras-le-bol face à ces sorties récurrentes des militaires dans la rue. Pour Konan Siméon, professeur d’anglais au secondaire, « trop c’est trop ». « Il faut que l’Etat prenne ses responsabilités pour que tout ce désordre s’arrête, affirme-t-il. Les militaires, leur rôle c’est de nous protéger et nous défendre. Je respecte leurs revendications mais ce n’est pas pour ça qu’ils vont à chaque fois effrayer la population ».

Abou Konaté, opérateur économique, estime quant à lui que « tout ça n’est pas bon pour les affaires ». « Ils n’ont qu’à arrêter. Quand ils font ça, nous qui faisons des affaires, ça ne nous arrange pas. Les militaires sont nos frères, ils n’ont qu’à comprendre que ce qu’ils font là compliquent beaucoup nos affaires », plaide-t-il. Pour les autres en province touchées par ce mouvement d’humeur, la situation était plutôt calme dans la soirée de vendredi.   

Comment

Une nouvelle mutinerie militaire secoue depuis la matinée de ce vendredi 12 mai 2017 des villes ivoiriennes dont Abidjan et Bouaké. Les soldats insurgés réclament le reste des 12 millions que le gouvernement s’était engagé à verser à chacun d’entre eux après leur soulèvement de janvier.

Ce dernier mouvement d’humeur intervient seulement 24 heures après un règlement de ce problème entre le gouvernement et un groupe de leaders des quelque 8000 soldats concernés par cette affaire. En effet, leurs porte-paroles se sont engagés jeudi devant le chef de l’Etat Alassane Ouattara à renoncer au reliquat de 7 millions que l’Etat est censé leur verser. Mais affirmant ne pas se sentir concernés par cette démarche plusieurs soldats se sont fait entendre dans les villes d’Abidjan, Bouaké, Man et Guiglo, par des tirs en l’air et l’érection de barricade sur certaines voies.

« Rien à négocier »

Mais cette fois-ci, le gouvernement a décidé de jouer la carte de la fermeté face à ce qu’il qualifie de chantage. « Le gouvernement a choisi la fermeté. Il n’y a rien à négocier. L’ordre sera rétabli. Les forces de sécurité se déploieront pour libérer les emprises contrôlées par les soldats mécontents. Le nécessaire sera fait. 90% du territoire est sous contrôle, sauf quelques endroits autour de casernes à Abidjan. Nous sortons d’une réunion du Conseil de sécurité avec le chef de l’État. Et tout rentrera dans l’ordre », a notamment confié le ministre de la Défense Alain Donwahi à notre confrère Jeune Afrique.  

A Abidjan, des unités d’élites ont d’ores et déjà et formées et mis en mission pour rétablir l’ordre, apprend-on de source proche de l’Etat-major de l’armée.

"En tout état de cause, tout militaire se livrant à des actes répréhensibles s'expose à des sanctions disciplinaires sévères telles que prévues par le règlement", a pour sa part averti le chef d’Etat-major général, le général Touré Sekou, tout en lançant « un appel au calme ». Il invite « l'ensemble des militaires à respecter le cadre réglementaire de travail et à faire preuve d'une grande discipline".  La situation était relativement calme à 21 heures.

 

Comment

Une nouvelle mutinerie militaire à éclaté en Côte d'Ivoiredepuis la matinée du vendredi 12 mai 2017 dans des ville du pays, apprend laDiplomatique d'Abidjan (LDA, ladiplomatiquedabidjan.net) de sources concordantes.Des tires sont entendus à Abidjan, Bouaké et Odienné. 

Ce mouvement d'humeur intervient seleument moins de 24 heures après un accord à travers lequel les porte-paroles de ces mutins s'engageaient devant le président ivoirien Alassane Ouattara de renoncer définitivement à leurs revendications financières.

En effet, un groupe de militaires s'étaient soulevés en début d'année pour réclamer une prime de 12 millio s de Francis CFA chacun. Une somme présentée comme une promesse à eux faire par les autorités durant la crise  Le gouvernement avait donné suite à cette revendication, payant une première tranche de 6 millions de FCFA aux quelque 8000 soldats concernés par ce mouvement. 

Selon des soldats mutins de ce jour joints au téléphone par LDA, ils manifestent pour dénoncer le dernier accord entre leurs leaders et les autorités. "Nous n'avons pas été associés à cette décision. On ne se reconnaît dedens", a lancé l'un d'entre eux requérant l'anonymat.

Nous reviendrons sur le développement de cette actualité.

 

Comment

Le nouveau directeur général des Douanes, le colonel Pierre-Alphonse Da, nommé le 03 mai, en Conseil des ministres, prend officiellement fonction vendredi, annonce l'AIP citant "des sources proches de l’administration douanière". Une passation de charges aura lieu, à cet effet, entre le général Issa Coulibaly (ancien  directeur général des Douanes) nommé en janvier ministre des Eaux et Forêts et son successeur, le colonel Pierre-Alphonse Da.

Le colonel Pierre-Alphonse Da est diplômé de l’école nationale des douanes de Neuilly-sur-Seine, en France. Il a entame sa carrière douanière en qualité de vérificateur au Bureau des douanes d’Abidjan-port puis intègre la direction des enquêtes douanières. Depuis  juillet 2011, il a occupé les fonctions de directeur général adjoint des Douanes, avant d’assurer l’intérim de directeur général après la nomination du général Issa Coulibaly en janvier 2017 au sein de l’équipe gouvernementale, rappelle-t-on.

Comment

Certaines personnes le désigne déjà par "petit port de pêche" d'Abidjan. Le débarcadère de Locodjro, dans la commune d’Attécoubé (Ouest d’Abidjan) sera livré d’ici la fin du mois de juillet 2017, a annoncé le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, jeudi, lors d’une visite sur le site ralayé par l'AIP.

Les travaux sont réalisés entre 65 et 70%, selon l’un responsables du chantier. D’un coût global de plus de 2,6 milliards francs cfa, le projet est financé par l’Etat ivoirien à plus de 897, 18 millions Fcfa et la Fondation Mohammed VI du roi du Maroc à hauteur de 1, 75 milliards Fcfa, rappelle-t-on.

Environs  5000 personnes bénéficieront des avantages fournis par le débarcadère dont 2400 marins pêcheurs et 1600 mareyeuses pour une production annuelle de 20.000 tonnes de poisson supplémentaires pour le marché abidjanais, indique-t-on. En début du mois de mars, le Roi Mohammed VI, en visite en Côte d’Ivoire, avait visité le débarcadère en compagnie du vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan.

Fiche technique

Bâti sur une superficie de 1,5 hectares, ce débarcadère comportera une plate-forme de 3000 m², une passerelle de 30 m linéaire, deux pontons ouvrages servant à l’accostage des pirogues. A cela s’ajoute la construction de six bâtiments (un bâtiment de stockage des poissons fumés, un bâtiment de fumage des poissons, un bâtiment de chambre froide, un bâtiment de vente, un bâtiment réservé à la mécanique et celui devant abriter un centre de santé et une garderie).

Des poissons à des prix abordables...

Le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, a promis qu'avec cette infrastructure, les prix des poissons seront "abordables" sur ce marché abidjanais. Il a annoncé que le gouvernement mettra tout en œuvre afin que le prix du poisson soit abordable pour toutes les populations. «Bientôt, les populations pourront s’approvisionner ici sans crainte.

Le ministre Adjoumani à l'occasion de sa visite sur le chantier.

Il y aura la vente à la criée. Nous allons veiller à ce que les prix soient abordables pour toutes les populations », a promis le premier responsable du ministère des Ressources animales et halieutiques en Côte d’Ivoire avant de se réjouir de l’état d’avancement des travaux. Selon le chargé des projets du débarcadère de Locodjro, Omar Tadili, les travaux sont actuellement réalisés entre 65 et 70%.

Trois points de débarquement aménagés similaires à celui de Locodjoro (Côte d’Ivoire) sont en cours de réalisation en Afrique, dont deux à Conakry et un à Dakar.

 

 

 

Comment

L’intendant-Général à la retraite Lassana Palenfo a été reconduit mercredi à Djibouti pour un nouveau mandat de 4 ans lors de la 17 e Assemblée générale élective de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (Acnoa).

Le Général Palenfo a été plébiscité pour un quatrième mandat suite à la disqualification du président de la Confédération africaine d’Athlétisme (Caa), le camerounais Hamad Kalkaba accusé d’avoir bénéficier de l’aide et du soutien financier du gouvernement camerounais.

Pour le ministre des Sports et des Loisirs Albert François Amichia, présent au côté de son candidat, cette réélection du Général Palenfo à la tête de l’Acnoa constitue un motif de fierté pour le mouvement sportif ivoirien et une reconnaissance des Comités nationaux Olympiques d’Afrique à l’engagement d’un homme pour les valeurs que véhicule  l’Olympisme.

Le Général Palenfo pilote l’Acnoa depuis 2005. L’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (Acnoa) est une organisation internationale basée à Abuja au Nigeria réunissant les cinquante-quatre comités nationaux olympiques africains. Elle a été créé en 1981 rappelle-t-on.

Comment

Un accord en vue du retour des paysans déplacées des terres de Kapla, dans la sous-préfecture de Katiali, pourrait être signé demain, un mois après le début de l’intervention du Médiateur de la république dans le conflit foncier qui oppose la communauté villageoise de Katiali à des ressortissants de Gnélémadala, un quartier de M’bengué.

La chefferie et la notabilité de Katiali, ainsi que les jeunes, qui ont l’avantage du rapport de force puisqu’ils ont réussi à contraindre leurs adversaires à fuir leurs champs, se sont en effet engagés à faire d’importantes concessions pour le retour des 12 familles déplacées.

Au départ, la chefferie de Katiali qui dispute la propriété de la bande de terre litigieuse avec leurs voisins de Gnélémadala avait exigé que ces adversaires viennent demandé pardon en lui reconnaissant son droit de propriété et acceptent de lui payer le Tadane (droit symbolique d’exploitation de terre dont on n’est pas propriétaire en pays Sénoufo).

« Tous ont confirmé leur volonté de ramener la paix au nom de Médiateur de la république qui s’est personnellement impliqué dans le règlement de ce conflit, a déclaré, mardi, le Secrétaire général de l’institution, Coulibaly Pannan  Souleymane, à l’issue de plusieurs séances de travail avec la population de Katiali.

Même si les discussions se poursuivent, un protocole d’accord qui devrait être signé par les deux parties, vendredi, est d’ores et déjà en préparation.

Cet accord devrait notamment permettre le retour « sans condition » des déplacés, afin de leur permettre de cultiver au moment où s’ouvre la saison des pluies, en attendant des investigations plus poussées qui permettront aux structures étatiques de régler définitivement la question fondamentale de la propriété, a indiqué M. Coulibaly, se disant satisfait d’une cette avancée dans les discussions.

Comment

Des ministres de l’Economie de l’Afrique se sont réunis avec des investisseurs et des représentants du secteur privé lors d’une table ronde organisée à Nairobi au Kenya, afin de déterminer la meilleure façon d’aborder les obstacles en matière de risque de crédit et d’investissement, et de résoudre la problématique africaine.

Selon un communiqué parvenu à l’AIP, les participants ont considéré l’événement comme opportun dans la mesure où il a lieu à un moment d’incertitude géopolitique qui, selon la Banque mondiale, pourrait conduire à « des coûts d’emprunt plus élevés ou des coupes des flux de capitaux vers les marchés émergents et frontière ».

Pour les gouvernements africains, ce sont les investissements directs étrangers et l’accès au financement abordable nécessaires pour stimuler le développement, et plus particulièrement, pour combler le déficit d’infrastructure estimé à 900 milliards de dollars, qui sont en jeu. De même, le secteur privé est sur le point de perdre des milliards de dollars d’opportunités si les exigences en faveur d’un environnement d’investissement favorable ne sont pas correctement satisfaites.

Ce forum qui constitue la 4e table ronde consacrée aux risques politiques et de crédit en Afrique, s’est déroulé en marge de l’Assemblée générale annuelle de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA).

En 2016, l’ACA a assuré près de deux milliards de dollars de transactions et d’investissements, et la société soutient un nombre croissant d’opérations de première importance sur le continent, telles que l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne éthiopienne et l’investissement de 660 millions de dollars en faveur du lac Turkana, plus grand parc éolien de l’Afrique.

Comment

Le ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des Petites et moyennes entreprises (PME), Souleymane Diarrassouba a procédé ce jeudi, dans la commune de Port-Bouët, à l’ouverture de la première édition de la Foire internationale de commerce et d’industrie d’Abidjan (FICIA), annonce l'AIP.

Selon le ministre Diarrassouba, par ailleurs parrain de cette édition, cette foire est une occasion de témoigner de « la vitalité de l’économie ivoirienne en plein essor ». Tout en encourageant les initiateurs et félicitant les organisateurs, il a souhaité que les trois jours soient une opportunité pour les participants  internationaux « de nouer des partenariats économiques avec leurs homologues ivoiriens ».

Le représentant du Conseil économique et social, environnemental et culturel (CESEC), Ezan Akélé, a émis le vœu que les différents échanges inscrits à l’agenda de la FICIA soit un cadre pour les experts de « proposer des solutions aux attentes des acteurs du secteur » étant donné que les pays africains jouent « un rôle marginal dans le commerce mondial » du fait du retard qu’ils accusent.

Une centaine d’exposants prennent part à la première édition de cette foire dont les temps forts se déclinent en des conférences, des déjeuners-débats, des panels, des séances B to B, des expositions, la distinction des meilleurs exposants, etc.

Outre des entreprises nationales, des opérateurs économiques venus du Maroc, de la Turquie, du Vietnam, de l’Egypte, etc ont répondu à l’appel des organisateurs, a annoncé le commissaire général de la FICIA, Yasmine Ajami.

Comment

C’était de l’intox. Pourtant ça a été abondamment relayé par les médias et réseaux sociaux. Cette nouvelle qui circule depuis quelques jours indique que la jeune politicienne française Marion Maréchal Le Pen (Front national), qui a suspendu cette semaine sa carrière politique après la défaite de son parti au second tour de la présidentielle dimanche 7 mai, pourrait s’installer en Côte d’Ivoire. Tout en précisant que la nièce de Marine Le Pen rejoindrait Cécile Houphouët-Boigny, épouse de son père et arrière-petite-fille de Félix Houphouët-Boigny, premier président de Côte d'Ivoire.

"Aucun contact" avec Marion

« Etant la personne ainsi désignée, je tiens à apporter les précisions suivantes : je ne vis pas en Côte d'Ivoire, où Madame Marion Maréchal Le Pen est censée « me rejoindre » ; de plus, je n’ai aucun contact avec Madame Marion Maréchal Le Pen, fille de Monsieur Samuel Maréchal, dont je suis séparée », déclare ​​​​​​​​​Cécile Houphouët-Boigny dans une déclaration signé de son nom (et authentifiée auprès de l'entourage de la concernée) transmise le jeudi 11 mai 2017 à La Diplomatique D’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net). Voilà donc les choses clarifiées.

 

AT

Comment

Le gouvernement ivoirien a décidé, le mercredi 10 mai en Conseil des ministres, une bonification de 150 points d’indices pour les grades A et B (emplois de direction, conception et application) et 100 points pour les grades C et D (emplois d’exécution) sur les salaires de certains fonctionnaires. Mais aussi 50 points d’indice complémentaires aux Techniciens supérieurs et Techniciens de la catégorie B autres que ceux relevant des emplois de l’informatique, de la Santé et des Eaux et Forêt bénéficiant des dispositions du décret n°2014-261 du 14 mai 2014.

Cette décision entre en vigueur dès le 1er janvier 2018. Elle devrait logiquement induire une revalorisation salariale des fonctionnaires bénéficiaires qui, il faut le préciser, continuent en même temps de bénéficier de leurs avancements. Mais qui sont-ils les fonctionnaires dont les soldes seront touchés par cette bonification ?

Il s’agit des fonctionnaires ne disposant pas de grille salariale particulière ou communément désigné par le terme fonctionnaires de « l’administration centrale » ou techniquement par « fonctionnaires non enseignant ». Expressement, le décret instituant cette bonification indiciaires les désigne ainsi : "fonctionnaires autres que ceux appartenant aux emplois de l’Enseignement et de la Santé et Techniciens supérieurs et Techniciens de la catégorie B autres que ceux relevant des emplois de l’informatique, de la Santé et des Eaux et Forêt bénéficiant des dispositions du décret n°2014-261 du 14 mai 2014".

 

Alors qui est de l’administration générale ou centrale ? Explications selon des sources proches du ministère de la Fonction publique.

Administration centrale

En effet, pour savoir qui est de l’administration centrale, il serait bien plus utile d’identifier d’abord ceux qui n’en font pas partie ; et donc ne sont pas concernés par la mesure de bonification indiciaire. Il s’agit tout d’abord des agents des secteurs éducation-formation (enseignants et dérivés) et santé. A ceux-là s’ajoutent, pour diverses raisons (sur lesquels nous reviendrons plus bas), les techniciens et ingénieurs (excepté les informaticiens), bien que ne bénéficiant pas de grille salariale particulière, ne sont pas concernés par cette mesure.

Ainsi donc, les fonctionnaires concernés par cette mesures sont les personnels civils de l’administration qui ne sont ni secteurs éducation-formation (enseignants et dérivés) et santé, ainsi que les techniciens et ingénieurs exceptés les informaticiens. A titre d’exemples, on peut citer les animateurs culturels, archivistes, assistants conservateurs de bibliothèque, inspecteurs du travail, chargé de rédaction, adjoints administratifs, certains agents des eaux et forêts (les techniciens supérieurs), assistants sociaux, secrétaires, chauffeurs.

En un mot, il s’agit principalement des fonctionnaires dont le bulletin de salaire porte la mention « Fonctionnaire non enseignant ». Et ils sont estimés à environ 40.000 agents sur un effectif global de près de 155.000 fonctionnaires en Côte d’Ivoire. Et cette augmentation de salaire va coûter un peu plus de 21milliards de francs CFA à l’Etat (17 milliards selon des syndicats).

Mais La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) n’a pas eu de confirmation concernant le cas des agents des régies financières et des ministères en charge du Budget, de l’Economie et des Finances. Ces fonctionnaires bénéficiant déjà de primes trimestrielles jugés « colossales » (allant de 800.000 à 5000.000, des grades les plus bas aux hauts responsables), bien qu’ayant les mêmes salaires de base que les autres agents de l’administration centrale, l’on n’a pu avoir de précision sur leur prise en compte ou non dans cette nouvelle mesure de bonification indiciaire. « Ce qui est sûr, un document sera publié bientôt pour définir les corps qui bénéficieront de la mesure des 150 et 100 points », confie à LDA, un cadre du ministère de la Fonction publique.

Pourquoi pas les autres ?

Les autres fonctionnaires ne sont pas concernés par cette mesure pour plusieurs raisons. D’abord les enseignants, considérés de loin comme les fonctionnaires civils les mieux payés en termes de salaire de base, connaissent un décrochage de leur salaire par rapport aux autres fonctionnaires depuis les années 1975. Mais aussi, plusieurs mesures ayant induit une augmentation importante de leurs salaires ont été prises ces dernières années en leur faveur. On peut citer, entre autres, le glissement catégoriel global de 2007-2008 qui a permis à tous les enseignants de passer directement, sans concours professionnel, de passer au grade supérieur.

Quant aux personnels de santé, avec un effectif d’environ 16.000 personnes, ces derniers ont déjà obtenu en 2013 d’une bonification indiciaire de 400 points (soit 118.000 FCFA) pour les cadres supérieurs, et 150 points d'indice (soit 35 000 FCFA) pour techniciens.

Pour ce qui concerne les techniciens et ingénieurs, au nombre de d’environ 3400, ils ont bénéficié eux aussi d’augmentation de 150 points (soit 35.000 FCFA) pour les ingénieurs, et 100 points (soit 23.3000 FCFA) pour les techniciens.

Combien va s’ajouter sur le salaire ?

D’après le site internet du ministère de la Fonction publique de Côte d’Ivoire, un point d’indice correspond à la somme de 233 FCFA. Sur cette base, les fonctionnaires bénéficiant de 150 points d’indice (Catégories A et B) devraient bénéficier d’une augmentation de près de 35.000 FCFA (exactement 34.950 FCFA) à partir du 1er janvier 2018. Ceux des catégories C et D, avec la bonification indiciaire de 100 points, devraient quant à eux voir leur solde rehausser de 23.300 FCFA.

Début de résolution d’une injustice salariale

En effet, les fonctionnaires de l’administration centrale sont considérés comme les plus mal payés de la fonction publique ivoirienne. Ces derniers, essentiellement regroupés au sein de la Confédération des syndicats de la fonction publique de Côte d’Ivoire (COSYFOCI), dénoncent ce qu’ils jugent comme une « discrimination salariale flagrante » depuis plus de trente ans. Ils touchent généralement à peine la moitié, souvent même le tiers du salaire des agents du même grade dans d'autres secteurs comme celui de l’éducation. C’est pourquoi, ils sont désignés par le vocable générique "fonctionnaires n'ayant pas de grille salariale particulière".

A titre d'exemple, là où un enseignant de collège de grade A3 (Bac + 4) touche un salaire net en début de carrière de quelque 380.000 francs, un inspecteur archiviste du même grade dans l'administration générale se retrouve avec un salaire net de 180.000 F. Idem pour un administrateur civil (sans nomination) ou administrateur des lois sociales de grade A4 (BAC+4 + 2 ans à l’ENA) aura à ses débuts un net à toucher d’environ 200.000 FCFA quand un professeur de lycée du même grade frôle les 450.000 FCFA.

Cette mesure d’augmentation de l’indice salarial de ces fonctionnaires sonne ainsi comme le début de la résolution d’une injustice salariale qui dure dans la fonction publique depuis des décennies. Certes, malgré cette bonification les fossés restent grands entre les salaires selon les corps. Mais elle marque un début d’espoir quant au souhait des fonctionnaires de voir tous les serviteurs de l’Etat d’être traités sur un pied d’égalité au plan salarial. "A diplôme égal, salaire égal", clament-ils.

 

Armand Tanoh

Comment

Les pays africains possèdent d’énormes potentiels  aussi prisés les uns que les autres. En pleine renaissance économique pour la plupart, ces pays sont des destinations prisées par les investisseurs et les visiteurs grâce à leur environnement favorable aux affaires et leurs sites touristiques attrayants. L’industrie hôtelière et du voyage constitue une force économique pour de nombreux les pays africains et un levier important de développement du continent. Le  rapport Hospitality Report Africa produit par le Groupe Accor et Jumia Travel acteur du voyage et du tourisme sur le continent ont présente le classement des pays qui se sont distingué selon les réservations effectuées au cours de l’année 2016.

Et celui-ci dévoile que la Côte d’Ivoire, l’Algérie, le Maroc, le Nigéria et le Kenya sont les pays africains qui ont été les plus sollicités durant l’année 2016 selon les différentes réservations effectuées en Afrique via les plateformes de réservations d’hôtels en ligne. Les principales destinations business en 2016 ont été entre autre Johannesburg, Lagos, Nairobi, Abidjan, Casablanca et Le Caire.

Lagos, ville demandée par 17,5 % des voyageurs africains et qui arrive en tête du classement. C'est une destination à 99% business. Nairobi la capitale Kenyane a enregistré 4,5 % de la demande, elle arrive en seconde position, avec 80 % business. De même, Alger comptant 3 % de la demande, avec 90 % business est en très forte hausse tout comme Abidjan  avec 90 % business  et Accra avec 1,9 % de la demande, 70 % business, contre 30 %  de tourisme de loisirs. Et les destination de loisir ont été Mombasa (littoral), Naivasha au Kenya ou Oran en Algérie. Arrivent ensuite Zanzibar, Le Cap, Marrakech qui enregistrent certes un faible taux de tourisme local mais sont boostées surtout par les arrivées internationales.

Au cours de cette même année, les destinations avec la plus forte croissance pour les arrivées internationales ont été le Zimbabwe, Maurice, le Ghana, le Soudan et les Seychelles.

En 2015 par ailleurs, les cinq principales destinations pour les arrivées internationales ont été le Maroc avec plus de 10 millions d’arrivées, l'Égypte, 9,1 millions, l'Afrique du Sud 8,9 millions, la Tunisie 5,36 millions et le Zimbabwe avec 2,06 millions d’arrivées.

Toujours selon ce sondage, 60% des voyageurs en Afrique proviennent du continent et 80% des visiteurs internationaux y viennent pour des affaires, contre 20% de loisirs. On en arrive à la conclusion selon laquelle, l’Afrique est encore loin d’être une terre de loisir. Il est plus favorable aux affaires qu’à tout autre motif de déplacement.

Dans une optique de démocratisation du voyage en Afrique, les acteurs du secteur ne ménagent aucun effort pour rendre la vie du voyageur vers l’Afrique plus aisé et attirer davantage de visiteurs du monde. C’est alors à juste titre que ce rapport révèle les principales sources des provenances internationales en 2016. L'Europe enregistre 47,3% d’arrivées en Afrique, tandis que l'Asie-Pacifique reste le marché en croissance le plus rapide avec une augmentation de + 21,7% de visiteurs et investisseurs venus principalement de la Chine.

Une Contribution de Dominique Eliane Yao de Jumia Travel

Comment

Le personnel enseignant du système éducatif public ivoirien s’enrichira de 7 596 nouveaux instituteurs et de 1089 professeurs, a annoncé, mercredi, le directeur de cabinet du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kabran Assoumou. Kabran Assoumou a fait cette déclaration à l’ouverture d’une cérémonie consacrée aux assises de la Commission nationale des mutations des enseignants et des personnels d’encadrement (EXEAT), à l’Ecole normale supérieure (ENS).

L’école ivoirienne connaîtra des résultats positifs si les affectations sont gérées selon les disparités régionales, a-t-il souligné. A son avis, les outils de gestion moderne des ressources humaines, dont le GESMUT (Gestion des mutations) permettent de faire une répartition judicieuse des quelque 120 000 agents qui représentent plus de 70% de l’effectif des fonctionnaires et agents de l’Etat.

Il a présenté sa compassion aux directeurs régionaux pour « les épreuves endurées » lors des soubresauts qui ont marqué l’année scolaire, salué leur capacité à travailler sous pression et les a mis en mission pour la réussite de la politique de l’école obligatoire, notant que « les perspectives sont bonnes pour l’avenir de nos enfants, des enfants de ce pays ».

L’EXEAT fait, entre autres, le recueil des données statistiques, identifie et harmonise les postes vacants, consolide les listes nominatives des agents des différentes directions, valide les demandes de mutation des agents, réduit les disparités dans la répartition des ressources humaines dans l’objectif d’améliorer la qualité de l’enseignement et l’accès à l’éducation pour tous.

Comment

L’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Georges Serre a indiqué mercredi qu’une fondation pour la mémoire de l’esclavage verra bientôt le jour, afin de promouvoir des valeurs de liberté, d’égalité et de tolérance.

Selon l'AIP qui rapporte l'information, M. Serre s’exprimait lors de la célébration de la journée mondiale de l’abolition de l’esclave, organisée par l’Association des antillais et des guyanais de Côte d’Ivoire (AAGCI), à l’Institut Français, autour du thème, « Journée mondiale traite et esclavage : refus de l’oubli ».

Le diplomate a relevé que cette journée est un devoir de mémoire, un moment « qui nous concerne tous », ajoutant que le combat continue. Pour la marraine de cette  troisième édition, Ketty Lobouet, une ressortissante guyanaise vivant en Côte d’Ivoire depuis les années 60, il est hautement important de parler de l’esclavage afin « d’exorciser les blessures et les douleurs du passé ». Elle a souhaité que cette pratique sous toutes ses formes disparaisse et qu’elle ne réapparaisse plus.

Cette journée commémorative de la traite et de l’esclavage sera marquée par plusieurs activités notamment des expositions photos, des projections de documentaires sur l’esclavage aux Antilles et des conférences-débats dont la principale portera sur la lutte des esclaves, les formes de lutte et leurs conséquences.

L’esclavage a été aboli officiellement en 1848 par le gouvernement provisoire de la deuxième République française, sous l’impulsion du député français Victor Schœlcher, rappelle-t-on.

Comment

Le président camerounais, Paul Biya, apporte un appui financier d’environ 56 millions de francs CFA pour la réussite des VIIIes Jeux de la francophonie qui se dérouleront à Abidjan en juillet prochain, annonce une dépêche de l'AIP.

L’ambassadeur du Cameroun à Abidjan, Alfred Nguimi, a remis mercredi le chèque du président Paul Biya, au ministre auprès du président de la République chargé de l’organisation des VIIIes Jeux de la francophonie, Robert Beugré Mambé, à l’hôtel du district d’Abidjan, selon une note du service de la communication du district parvenue à l’AIP.

Le Cameroun, aux dires de l’ambassadeur Nguimi qui était accompagné de Mme Massongo Margaret, perceptrice à l’ambassade, entend prendre une part active aux jeux d’Abidjan en envoyant des athlètes et des hommes de culture, du 21 au 30 juillet, pour se frotter à d’autres athlètes et hommes de culture issus du vaste espace francophone, a-t-il ajouté.

Le ministre Beugré Mambé, pour sa part, a marqué sa grande surprise et promis de rendre fidèlement compte au chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, du don de son homologue camerounais, exprimant toutefois sa joie vis-à-vis de ce geste de haute portée fraternelle.

Le ministre en charge de l’organisation des VIIIes Jeux de la francophonie a souligné l’excellence des relations qui unissent le Cameroun et la Côte d’Ivoire et surtout les deux peuples, avant d’ajouter que « la Côte d’Ivoire a besoin aujourd’hui d’être soutenue par la communauté francophone ».

Le ministre Mambé a par ailleurs salué la maire de Paris, Anne Hidalgo, et M. Christian Estrosi, qui ont fait un don respectivement de 50 000 euros et de 40 vélos à la Côte d’Ivoire.

Un peu plus de plus de 4000 athlètes et compétiteurs dans 21 disciplines sportives et culturelles sont attendus aux bords de la lagune Ebrié dans le cadre des VIIIes Jeux de la francophonie prévus du 21 au 30 juillet 2017, rappelle-t-on.

Comment

Le cabinet La Libellule organise le 1er juin, une journée de promotion de l’emploi des personnes en situation de handicap dénommée « Journée handi-emploi », au palais de la culture de Treichville.
 
« La première édition de cette journée est placée sous le thème, « Mieux se connaître pour mieux travailler ensemble », a indiqué mercredi, la directrice de La Libellule, Danielle Adahi Bikpo Asseu, au cours d’une conférence de presse, au Plateau.
 
L’objectif de cette rencontre est de « changer la vision handicap et insérer de façon durable et professionnelle les personnes en situation de handicap dans la vie sociale économique de la Côte d’Ivoire ».
 
La « Journée handi-emploi »  sera meublée par des conférences, des ateliers et des rencontres. Il est aussi prévu des prix tels que le « Prix presse handi-engagée » pour les journalistes, le « Prix entreprise handi-engagée ». Les journalistes doivent postuler sur le site de La Libellule avec leurs productions de la période du 1er janvier 2016 au 30 avril 2017. La date limite est fixée au 25 mai.
 
Trois mille participants et 200 entreprises sont attendus à cette journée. La Libellule est un cabinet de recrutement et conseil en ressources humaines spécialisé dans la sensibilisation, l’insertion et l’intégration professionnelle des personnes en situation de handicap.

Comment

Le barrage hydroélectrique de Buyo, en fonction depuis 1980, va bénéficier de travaux de réhabilitation d’un coût d’environ 78,8 milliards de francs CFA sera financé par l’Agence française de développement (AFD), dans le cadre global d’un programme pour l’accès à l’électricité et la production d’électricité renouvelable en Côte d’Ivoire, rapporte l'AIP.

Le gouvernement a ratifié, lors du conseil des ministres mercredi, l’accord de prêt conclu le 13 avril, selon sa porte-parole adjointe, Anne Désirée Ouloto.

Le montant, selon la ministre, servira également à l’extension des réseaux de distribution de 12 chefs-lieux de région, à savoir Daloa, Korhogo, Yamoussoukro, Divo, Abengourou, Bouaflé, Dabou, Ferkessédougou, Dimbokro, Toumodi, Boundiali et Minignan.

L’accord de prêt prévoit aussi l’électrification de près de 350 villages dans les régions du centre et du sud ainsi que des branchements sociaux, dans le cadre du programme gouvernemental « Electricité pour tous ».

Le gouvernement a également ratifié un accord de prêt portant sur un montant de 195,8 millions de francs CFA, conclu le 21 avril avec l’Association internationale de développement (AID), a évoqué Anne Ouloto. Selon elle, cet prêt doit servir à l’amélioration de la qualité et de la fiabilité de la distribution d’électricité et à l’augmentation du nombre d’usagers ayant accès à l’électricité dans le même programme gouvernemental.

Le projet prend en compte la réhabilitation, le renforcement et l’extension des réseaux de distribution dans des communes du district autonome d’Abidjan et de dix chefs-lieux de région, signale-t-on.

Comment

Les entreprises immobilières qui initieront des programmes de logements économiques et/ou sociaux recevront un abattement fiscal de 50% sur leur bénéfice, a décidé le gouvernement.

Une ordonnance, portant aménagement des dispositions du code général des impôts, consacre une baisse de 50% du taux imposé au bénéfice des promoteurs de logements à caractère économique et social, en a décidé le conseil des ministres tenu mercredi sous la présidence du chef de l’Etat.

Selon la porte-parole adjointe, Anne Désirée Ouloto, il s’agit ainsi pour le gouvernement d’apporter une réponse appropriée et durable à la question du déficit de logement en Côte d’Ivoire, en encourageant notamment l’initiative privée dans le secteur immobilier.

Toutefois, a-t-elle précisé, ne pourront bénéficier de cet « important abattement fiscal » que des promoteurs engagés dans des opérations portant sur au moins 250 logements pour ce qui concerne dans le district autonome d’Abidjan et sur respectivement 25 et 10 logements pour les programmes en dehors d’Abidjan et en zone rurale.

Comment

 Le directeur général du Conseil du café-cacao, Mme Massandjé Touré-Liste, a procédé mercredi à l’ouverture de la 6e session plénière de la plateforme de partenariat public (PPPP) de la filière, à Abidjan, annonce l'AIP.

Cette rencontre vise à faire le point des activités de la PPPP, à partager les résultats des projets et programmes exécutés, à réaliser des sessions d’échanges sur des thématiques d’actualité et à échanger au cours de trois panels.

L’un des objectifs de la PPPP est la mobilisation des expertises techniques et les ressources financières nécessaires à la mise en œuvre du programme 2QC (qualité, quantité, croissance) qui se matérialise par la signature de conventions de partenariat entre le Conseil du café-cacao et les partenaires.

Environ 300 participants du secteur public et privé, des producteurs ainsi que des partenaires techniques et financiers prennent part à la 6e session de la PPPP qui s’achève jeudi à l’espace Latrille Event, à Cocody.

Comment

Une délégation des Nations Unies conduite par son sous secrétaire général et représentant le secrétaire général de l’ONU au Liberia (MINUL), Farid Zarif, a rencontré mercredi à Abidjan les autorités ivoiriennes au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, au centre, la question du Liberia.

Le sous secrétaire général a expliqué qu’il s’agit pour l’ONU de venir discuter avec les autorités ivoiriennes entre autres, de la fin du mandat et donc du retrait des forces onusiennes du Liberia prévu pour la fin de cette année, de l’élection présidentielle au mois d’octobre 2017 et de la coopération sous régionale entre le Liberia et les pays voisins, notamment la Côte d’Ivoire.

Il a traduit les remerciements de la communauté internationale à la Côte d’Ivoire « pour son soutien  et pour la vigilance observée en ce qui concerne la sécurité à la frontière», relevant la dynamique du gouvernement ivoirien à continuer de renforcer cette vigilance le long de la frontière avec le Libéria.

M. Zarif s’est félicité de la situation de paix et de croissance retrouvée par la Côte d’Ivoire, non sans inviter les ivoiriens à la consolidation de ce climat favorable.

Comment

Le gouvernement a adopté, mercredi, en conseil des ministres, un projet de loi de finances rectificative consacrant une baisse du budget 2017 de l’Etat de 9,9%, passant de 6 501 milliards de francs CFA à 6 447,6 milliards de francs CFA.

Des « chocs », tant externes qu’internes, ayant négativement impacté l’environnement socio-économique au cours du premier trimestre de l’année, ont induit cette réduction, a expliqué la porte-parole adjointe du gouvernement, Anne Désirée Ouloto, lors du point de presse tenu à la fin dudit conseil.

Au niveau externe, Mme Ouloto a mis en cause notamment la chute des cours du cacao sur les marchés mondiaux de 35% tandis qu’à l’interne, les revendications sociales et les engagements pris par le gouvernement vis-à-vis des soldats entrés en mutinerie au début d’année sont imputables à cette situation majeure combinée à d’autres facteurs qui ont conduit le gouvernement à revoir à la baisse ses projections économiques.

Il s’agit, a précisé la porte-parole adjointe du gouvernement, de la révision de la croissance 2017 à 8,5% contre 8,9% initialement. « C’est dans ce contexte que le budget 2017 a été révisé pour tenir compte de l’évolution » (actuelle), a-t-elle insisté.

Dans les détails, selon Anne Ouloto, les dépenses ordinaires inscrites au nouveau budget 2017 du gouvernement passent à 2691 milliards de francs CFA contre 2616,6 milliards initialement.

Les dépenses d’investissement, en revanche, passent de 1924,7 milliards à 1746,9 milliards de francs CFA, soit une baisse de 177,8 milliards de francs CFA (environ 9,24%), a-t-on noté.

Comment

Les coupeurs de route ont repris du service sur l’axe Dimbokro-Toumodi, après plus d’un an d’accalmie, par l’attaque à la kalachnikov, dans la nuit de lundi à mardi, un minicar de transport assurant la liaison Man-Bouna, faisant six blessés par balle dont un cas grave, à Loukou Yaokro, un village situé à une vingtaine de kilomètres de Dimbokro, annonce l’AIP.

Selon le blessé, Hien Sié Issiaka, c’est aux environs de 2h30 du matin que leur véhicule ayant dépassé Loukou Yaokro a été la cible de tirs. « On a entendu une détonation. Nous avons pensé à une crevaison de pneu, le chauffeur a fait un coup de frein, voulant s’arrêter pour voir ce qui s’est passé. Au même moment, on a vu cinq personnes devant nous. Ils ont commencé à rafaler. C’était le sixième derrière qui avait tiré. Le chauffeur a alors forcé le passage et a réussi à passer », a expliqué le blessé, le bras gauche bandé, encore sous le choc.

Ont été admis au Centre hospitalier régional (CHR) de Dimbokro pour une prise en charge, le deuxième chauffeur Doukouré ibrahim, 24 ans, le convoyeur Hien Sié Issiaka, 28 ans et quatre passagers. Au dire d’une source médicale, la vie des blessés n’est pas en danger. Une information judiciaire est ouverte.

En mars 2015, des coupeurs de route avaient attaqué, dans la zone, un autocar en provenance de Didiévi pour Abidjan, dépouillant tous les occupants de fortes sommes d’argent et de nombreux téléphones portables.

Comment

La Société ivoirienne de banque (SIB) a initié mercredi, à Abidjan, un atelier d’inspiration et de sensibilisation en prélude au « hackathon » de l’innovation organisé par le groupe marocain Attijariwafa Bank, prevu du 19 au 21 mai dans cinq villes, à savoir Tunis, Paris, Casablanca, Dakar et Abidjan, rapporte l'AIP.

Le  hackathon (contraction de hack et marathon) désigne à la fois  une compétition qui se déroule en 48 heures « non stop », où des groupes de collaborateurs internes et acteurs externes se réunissent afin de produire des solutions innovantes répondant à un challenge proposé, fait-on savoir.

Pour le directeur général de SIB, Daouda Coulibaly, cet événement qui réunit des talents internes de l’entreprise et aussi « des esprits » externes notamment, les start-up, les entrepreneurs, les universitaires, des indépendants, est une occasion pour se confronter « à ce qui ce fait de meilleur ailleurs »,  de s’enrichir et de partager des connaissances dans le domaine de la banque.

A l’issue des ateliers d’inspirations organisés également dans ces cinq villes, les meilleurs idées à l’échelle locale et internationale seront récompensés, par un accompagnement financier, entrepreneurial ou technique, fait-on noter

Comment

Le  directeur du Centre de recherche sur les sols et les engrais en Afrique de l’université Mohammed VI polytechnique de Benguerir, au Maroc, le Pr Tekalign Mamo, a évoqué la nécessité pour les gouvernants africains d’intégrer l’utilisation de l’engrais dans leur politique, pour mettre fin à l’insécurité alimentaire sur le continent.

Lors de sa conférence en plénière sur le thème « Exploiter le rôle potentiel des engrais dans l’augmentation de la production alimentaire dans les pays en développement au milieu de l’aggravation de l’insécurité alimentaire et du changement climatique », lors du symposium international sur l’innovation et la technologie dans l’industrie des phosphates (SYMPHOS 2017), le professeur éthiopien s’est voulu pragmatique.

« L’utilisation appropriée des engrais peut nous aider. Ce sont des leviers essentiels pour répondre avec efficience au déficit entre la demande alimentaire des populations et les besoins exprimées par celles-ci », a-t-il déclaré.

L’absence ou la diminution de ces nutriments agricoles dans le processus de production dans le sol influe négativement sur la productivité en Afrique, selon l’expert. « Nous ne mettons pas l’accent sur la préservation des sols. Sans du bon engrais adapté aux sols et à la culture pratiquée, la production des récoltes ne connaîtra pas une augmentation significative », a-t-il déclaré.

L’insécurité alimentaire en Afrique demeure un sujet d’intérêt dans les causes liées, entre autres, au fort taux de dégradation des sols qui entraîne une réduction de 30%, les capacités de productions des exploitations agricoles en Afrique et aux glissements de terrains, selon l’universitaire éthiopien.

A travers l’organisation de cette quatrième édition Symphos 2017, le groupe OCP, leader mondial de l’industrie des phosphates, réaffirme son engagement pour la promotion de l’innovation technique et industrielle au service de l’agriculture durable pour le bien-être des populations.

Comment

Le directeur général des Eaux et forêt, le colonel Soro Yamani, a annoncé mardi au cours d’un point de presse à Abidjan, la saisie par ses services, de six défenses brutes entières d’éléphants, sept peaux de panthères et 150 objets sculptés en ivoire, rapporte l'AIP.

Le colonel Soro a expliqué que ses collaborateurs ont interpellé, lundi, deux trafiquants qui s’apprêtaient à les vendre. « Ces arrestations et saisies sont le fruit d’une collaboration entre l’ONG Eagle qui appui la lutte contre le trafic des espaces menacées et les services des Eaux et forêts notamment la Direction de la faune et des ressources cynégétique, la Direction de la police forestière et de la répression et l’Unité de lutte contre le trafic transnational (UCT) », a-t-il fait savoir.

Il a rappelé qu’en décembre, une opération similaire a été effectuée avec l’appui de la chaîne BBC et a permis de mettre le grappin sur deux trafiquants internationaux, soulignant que ces services sont déterminés à faire respecter la réglementation du commerce international des espèces sauvages tant au niveau national qu’international.

Au total 270 spécimens de bois rouge camouflés dans des sacs de riz et embarqués dans un camion frigorifique ont été saisis samedi à Assaoufoué (Bongouanou) par des éléments des Eaux et forêts de Bongouanou, a-t-il ajouté.

Comment

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) va tenir sa 24e assemblée générale annuelle des actionnaires à Kigali, au Rwanda, du 28 juin au 1er juillet avec la participation de plusieurs dirigeants politiques et d’affaires parmi les plus importants d’Afrique, auxquels se joindront de grands experts internationaux.

L’assemblée générale annuelle et les activités associées qui se dérouleront au Centre de Convention de Kigali, auront pour thème « Stimuler le commerce et l’intégration intra-africaine », annonce un communiqué de presse d’Afreximbank transmis mardi à l’AIP.

À l’occasion de l’AG annuelle, seront organisées deux journées de séminaires les 28 et 29 juin au cours desquelles seront explorées les perspectives de l’accélération du développement économique et de la transformation des économies africaines grâce au commerce.

Elles seront suivies le 30 juin pour la réunion du groupe consultatif sur le financement du commerce et le développement des exportations en Afrique, mettant l’accent sur les opportunités commerciales en Afrique dans un monde où le protectionnisme gagne du terrain.

Un forum sur les investissements, organisé par le gouvernement rwandais, et un salon professionnel auront également lieu le 30 juin tandis que l’événement s’achèvera le 1er juillet avec l’assemblée générale annuelle des actionnaires de la Banque et une table ronde avec des dirigeants africains.

Comment

Selon les autorités, plus de 240 000 personnes déplacées et réfugiés se trouvent à Diffa, au sud-est du Niger, à la frontière avec le Tchad et le Nigeria

 

Depuis plus de trois ans, le conflit ouvert entre Boko Haram et les armées dans la région du lac Tchad fait des ravages parmi la population civile. De nombreuses personnes ont fui leur foyer et ont tout laissé derrière elles pour se réfugier dans d’autres villages, ou allant jusqu’à traverser les frontières. Selon les autorités, plus de 240 000 personnes déplacées et réfugiés se trouvent à Diffa, au sud-est du Niger, à la frontière avec le Tchad et le Nigeria. La plupart d’entre elles ont été contraintes de fuir à cause de la violence.

Les conséquences d’un conflit ouvert

Malgré le calme relatif et l’absence de déplacements majeurs au cours des derniers mois, la situation à Diffa reste extrêmement instable. Les attaques sporadiques de Boko Haram et les opérations militaires forcent les populations civiles à se déplacer continuellement, à la recherche de sécurité et dans l’espoir d’une paix future. Garba, qui travaille en tant que gardien pour MSF à Garin Wazam - un site pour personnes déplacées situé à 58 kilomètres de la ville de Diffa - se souvient du nombre d’endroits qu’il a traversé au cours des trois dernières années : « Après avoir quitté mon village au Cameroun, je me suis déplacé environ 15 fois. D’abord au Nigeria, puis au Niger. j’ai dû fuir un lieu après l’autre en raison des attaques repétées. » Comme Garba, de nombreuses personnes à Diffa ont subi les conséquences dévastatrices du conflit.  

La pression sur la communauté locale a elle aussi radicalement augmenté. À l’heure actuelle, environ 100 000 personnes vivent dans une situation de vulnérabilité extrême. En effet, elles manquent de nourriture, d’eau, d’installations sanitaires adéquates et d’accès aux ressources naturelles. Le conflit a affecté les activités agricoles et d’élevage autour de la rivière Komadougou, à la frontière avec le Nigeria, et sur les rives du lac Tchad, détruisant une source importante d’activités socio-économiques pour cette population. À Diffa, les mesures de sécurité prises par les autorités en raison du conflit ont également fait des ravages au niveau des activités commerciales. Par exemple, le commerce du poisson et de certains légumes est interdit, de même que les déplacements en moto, deux activités qui représentent une source de subsistance importante.

Soins médicaux aux plus vulnérables

Malgré la présence d’un grand nombre d’acteurs humanitaires à Diffa, le manque de gestion et de coordination nuit à la satisfaction des besoins fondamentaux. De nombreuses familles dans les sites  pour personnes déplacées ne disposent toujours pas d’eau, de nourriture et d’infrasturcures sanitaires en suffisance.

D’autre part, les distances et les mesures de sécurité font de l’accès aux soins de santé un défi quotidien. En outre, la population doit payer pour les consultations médicales, les tests de laboratoire et les médicaments ; un facteur limitant majeur pour les populations les plus vulnérables n’ayant pas les moyens de payer pour ces services.

En réponse à cette situation, MSF prend en charge les soins de santé primaire, de santé de la reproduction et de santé mentale, ainsi que les activités de vaccination et de dépistage nutritionnel dans huit centres de santé situés dans les districts de Diffa, Bosso et Nguigmi.

La présence de l’organisation peut faire la différence pour les personnes les plus vulnérables, aussi bien parmi les populations déplacées qu’autochtones : « Toumour se trouve à 80 kilomètres de la ville de Diffa et s’est converti en un lieu isolé à la suite du conflit. La population y manque de nourriture, d’eau et de travail. Cependant, environ 3 900 personnes bénéficient chaque mois des consultations médicales gratuites que nous offrons au centre de santé, en collaboration avec les autorités sanitaires », explique Audace Ntezukobagir, coordinateur d’urgence de MSF à Diffa.

Infections respiratoires et hépatite E

Les infections respiratoires aiguës représentent une grande partie des consultations médicales externes, en particulièrement durant les premiers mois de l’année, spécialement chez les femmes et les enfants : « Ceci est clairement lié au climat aride de la région, surtout pendant la saison sèche, ainsi qu’aux mauvaises conditions de vie de nos patients. La population souffre également de diarrhée, qui s’explique en partie par la faible quantité et la mauvaise qualité de l’eau disponible parmi les populations déplacées », déclare Audace Ntezukobagir.

L’approvisionnement en eau et en infrastructures d’assainissement adéquates pour les personnes déplacées demeure une question urgente  pour les autorités et les acteurs humanitaires dans la région. Un besoin qui a de nouveau été mis en évidence par la récente épidémie d’hépatite E dans la région.

Soutien en santé mentale

La plupart des personnes déplacées à Diffa ont vécu des situations dramatiques en raison du conflit. MSF apporte un soutien mental aux victimes de la violence au travers de consultations individuelles, de séances de psychoéducation et de soutien communautaire. Des séances de groupe ont également été introduites depuis le début de l’année. « Nos séances de groupe sont composées par des femmes déplacées et réfugiées, toutes victimes du conflit. Les discussions visent à briser l’isolement, à partager des expériences communes et à trouver des solutions ensemble. L’objectif principal est de faire face aux sentiments de détresse causés par des événements traumatiques similaires », explique Yacoubou Harouna, psychologue de MSF à Diffa.

 

Comment

Dans le cadre du processus des indemnisations des victimes des crises survenues en Côte d’Ivoire, une phase de réparation communautaire va démarrer en juillet, a annoncé mardi, la ministre de la promotion de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Pr Mariatou Koné, lors d’un point de presse, à son cabinet au plateau, rapporte l'AIP.

Selon la ministre, après la phase pilote des indemnisations individuelles qui a permis à environ 4500 victimes et ayant-droits de recevoir leurs chèques, cette phase de réparation communautaire ou collective va consister en des réhabilitations ou réalisations d’infrastructures socio- économiques de base, ou/et au financement d’activités génératrices de revenus pour certaines communautés.

Avant cette étape, des missions de prospection, a-t-elle expliqué, ont été effectuées dans diverses régions du pays notamment  à l’Ouest (Bangolo Naibli), dans le Centre (Béoumi, Sakassou Bouaké), au Nord, et le Sud-Ouest, pour recueillir auprès des populations leurs différentes préoccupations, les domaines dans lesquels ils souhaitent voir réaliser des infrastructures susceptibles de favoriser la cohésion sociale, et permettant de lutter contre la pauvreté.

«  Le gouvernement accorde une grande importance, parce que ces réparations visent à répondre aux besoins de groupe identifiés comme ayant été des victimes directes ou indirectes des crises survenues, elles prennent en compte tous les aspects de la vie sociale notamment la santé, l’éducation,  l’accès à l’eau potable, au service public, la notion de l’égalité sociale et économique », a-t-elle signifié.

Les réparations communautaires seront entreprises en collaboration avec des partenaires techniques et financiers notamment le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Fonds de la Cour pénal internationale(CPI). Un fonds de 20 milliards F CFA  a été alloué par l’Etat ivoirien à ce processus d’indemnisation, a fait noter la ministre.

Comment

Rencontrant samedi, la Diaspora ivoirienne à Washington, en marge des assemblées de printemps de la Banque mondiale et du FMI, le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a rassuré ses compatriotes en précisant qu’il n’existe aucun prisonnier politique aujourd’hui en Côte d’Ivoire, contrairement à certaines allégations, rapporte l'AIP.

« Personne en Côte d’Ivoire n’est aujourd’hui en prison du fait de ses opinions politiques », a déclaré Amadou Gon Coulibaly, soulignant que tous ceux qui ont été arrêtés au moment de la crise post-électorale ont été mis en liberté.

Le premier ministre a toutefois précisé que ne sont actuellement en prison que tous ceux qui ont été arrêtés dans le cadre des atteintes à la sureté de l’Etat depuis 2012, donc après la crise, avec des attaques de commissariats, de camps de gendarmerie ou de camps militaires.

La rencontre avec les ivoiriens des Etats-Unis a permis au premier ministre d’échanger avec eux sur d’autres sujets, dont l’occupation du Mont Péko à l’Ouest, le retour de la Diaspora pour son insertion dans le tissu socio-économique du pays.

Amadou Gon Coulibaly, de même que le porte-parole des ivoiriens vivant aux Etats Unis, Victor Biaka, ont lancé des appels à la paix, au pardon et à la réconciliation.

Selon les chiffres du Ministère de l’intégration et des ivoiriens de l’extérieur, 50 000 ivoiriens vivent aux USA.

Comment

Le ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable et celui de l’Agriculture et du Développement rural ont initié mardi, à Abidjan, des journées d’information de journalistes, blogueurs et animateurs de réseaux sociaux sur le « Projet de gestion des pesticides obsolètes et déchets associés » (PROGEP-CI).

Lancé en février 2016, ce programme, d’une durée de cinq ans, est financé à hauteur de 6,5 milliards F CFA dont quatre milliards par la Banque mondiale à travers le Fonds mondial de l’environnement (FME) et 2,5 milliards par l’Etat ivoirien.

Le Projet de gestion des Pesticides obsolètes en Côte d’Ivoire (PROGEP-CI) a pour objectif de débarrasser le pays des stocks de pesticides obsolètes et déchets associés à inventorier et à gérer de façon respectueuse  l’environnement pour la protection de la santé des populations, la conservation de la biodiversité, la réduction de la dégradation des sols et la protection des eaux.

Il vise un renforcement du cadre institutionnel et réglementaire, une réduction significative des stocks, la promotion d’alternative aux pesticides, la saine gestion des stocks de produits homologués et la destruction, par incinération, des pesticides « obsolètes » (périmés, frauduleux et interdits), dans des conditions d’hygiène respectant l’environnement.

Les pesticides regroupent les substances chimiques destinées à repousser, détruire ou combattre les ravageurs et les espèces indésirables de plantes ou d’animaux causant des dommages aux denrées alimentaires, aux produits agricoles, au bois et aux produits ligneux, ou aux aliments pour animaux.

S’ils sont nécessaires, ces pesticides (insecticides, herbicides et autres fongicides) obsolètes constituent une grave menace, a prévenu le coordonnateur du projet, le directeur général de l’Environnement, Pr Kouadio George. Il a admis que les pesticides ont fortement « aidé la Côte d’Ivoire à se développer » à travers ses performances en matière d’agriculture et invité la presse à contribuer à la sensibilisation des populations et opérateurs du secteur sur l’urgence d’une utilisation responsable de ces produits dangereux.

Le directeur de la Protection des végétaux, du contrôle et de la qualité, du ministère de l’Agriculture et du Développement rural, Silué Gnenèyeri, a indiqué une baisse sensible de 40 à 15% des produits frauduleux dont l’entrée sur le territoire ivoirien a été facilitée par les 10 années de crise. Il a annoncé la mise en place de Comités départementaux de lutte contre les pesticides illicites, dans le cadre de la sensibilisation des planteurs, importateurs, distributeurs, utilisateurs en prélude à la phase de répression.

Les participants ont été instruits sur l’état des lieux, la législation nationale et sous-régionale, leurs impacts nocifs sur l’environnement et la santé, les enjeux et activités du PROGEP. La mise en place d’un réseau de journalistes et bloggeurs a été adoptée. Deux autres séances de sensibilisation sont prévues mercredi et vendredi.

Comment

L’ONG « Les dents, souffle de vie » a organisé vendredi et samedi à Oumé une campagne de sensibilisation des enfants aux techniques de brossage des dents, de lavage des mains et à l’hygiène corporelle et vestimentaire.

Cette campagne, selon le sous-directeur de l’ONG, Falikou Lassana Idriss, vise à lutter contre l’absentéisme récurent à l’école en milieu rural, pour cause de problèmes bucco-dentaires. Le Dr Bolati Kotou Drama a instruit les enfants du village communal de Brozan sur la composition du système dentaire, des différentes affections bucco-dentaires et la technique du brossage des dents. Ils ont été également éclairés sur l’hygiène corporelle et vestimentaire ainsi que les 10 étapes de lavage des mains par les médecins volontaires de l’ONG.

Une séance de consultation gratuite a permis de détecter 102 cas de gingivite, carie, d’abcès, de cellulite, de malposition dentaire, de carodontolopatie et d’éruption dentaire. Parmi ces cas, 53 sont jugés urgents et seront pris en charge par le service social du centre hospitalier régional. Des kits de brossage des dents et de lavage des mains a été remis à l’établissement par l’ONG qui est disposée à répondre favorablement aux sollicitations d’autres localités de la Côte d’Ivoire. En avril, l’ONG a ciblé la région du Haut-Sassandra pour la même opération, a-t-on appris.

Comment

Le Chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara apporte son soutien à son compatriote, le Général Lassana Palenfo qui brique un quatrième mandat à la tête de l’Association des comités nationaux olympiques d'Afrique (ACNOA) dont la 17è Assemblée générale se tient depuis, lundi, à Djibouti.

‘’Le chef de l’Etat accorde du prix à l’émergence des Ivoiriens dans les institutions internationales. Aussi, ma présence vise-t-elle à apporter une caution de l’Etat ivoirien à son candidat, le Général Palenfo. C’est aussi une marque reconnaissance aux comités olympiques d’Afrique qui nous font l’honneur de soutenir notre candidat’’ déclare le ministre ivoirien des sports et loisirs Albert François Amichia dans un communiqué transmis, mardi, à APA.

Le Général Lassana Palenfo candidat sortant, brigue un 4ème mandat à la tête de l’ACNOA, au cours de la 17è Assemblée générale de cette institution qui a débuté lundi à Djibouti. Il a pour principal adversaire, le Général Hamad Kalkaba Malboum du Cameroun.

 Le Général Palenfo qui préside cette instance depuis 2005 juge satisfait son bilan avec  45 médailles olympiques raflées par l’Afrique lors des JO de Rio 2016, mentionne le communiqué. Le nouveau président élu sera connu ce mardi.

Comment

Quelque six points de revendications et une demande d’audience adressée au président de la République Alassane Ouattara ont été déposés, lundi après-midi, sur la table des autorités préfectorales de Bouaké (Centre-Nord ivoirien) par des ex-combattants qui, dans la même matinée avaient dressé des barricades au Corridor sud de la ville, fermant la circulation pendant plus de 4 heures d’horloge (6H00 à 10H20) sur cette voie internationale.

 

Il s’agit entre autres selon le porte-parole adjoint de ces ex-combattants, Amadou Ouattara, de la question concernant ‘’la prime dite Ecomog de 12 millions de francs CFA’’ qui devra être versée pour chacun des ‘’6 000’’ ex-combattants ainsi que de la réinsertion de plus de jeunes dans le corps des paramilitaires ou dans l’administration publique.

 

‘’Nous demandons également la reconnaissance de notre grade de caporal avec les indemnités et les rappels s’y afférents de 2007 à 2012 et la prise en charge effective de nos blessés de guerre’’, a poursuivi M. Ouattara, cité par APA. Avant d’insister sur les deux derniers points.

 

‘’Nous demandons que la lumière soit faite sur la disparition d’un des nôtres, notamment Koné Yssouf qui a été arrêté depuis 2013 et dont nous n’avons eu aucune information jusqu’à ce jour. Et enfin nous demandons l’ouverture d’une enquête (judiciaire) pour déterminer les causes de la mort brutale et anormale de Bangaly Cissé dit Blindé (un ex-leader de la Cellule 39) qui avait été arrêté après une manifestation’’, a conclu Amadou Ouattara.

 

Comment

Plus de 2.500 dossiers de fonctionnaires décédés, étaient considérés comme étant en activité, de 2012 à 2016, révèle une note du Trésor public ivoirien, qui organise jeudi prochain, à Abidjan, un séminaire de sensibilisation des gestionnaires des ressources humaines de l’État en vue de la réduction des trop perçus sur salaire.

« De 2012 à2016, ce sont au total 2.581 dossiers reçus de fonctionnaires décédés, mais considérés dans les fichiers de la Fonction publique  comme étant toujours  en activité », indique la note reçue mardi à APA , mentionnant que « cette situation engendre une perte d’un montant de plus de 5 milliards de FCFA à l’État » de Côte d’Ivoire.

Pour le recouvrement des 5 milliards de FCFA, « les banques ont émis seulement 451 chèques, d’un montant d’environ 1,2 milliard de  FCFA, de reversement de trop perçus sur salaire, soit un taux de 23,80% », souligne le texte, qui précise qu’« à ce jour, plus de 3 milliards de FCFA restent encore à recouvrer ». 

Des actions de recouvrement sont également menées auprès de la Caisse générale des agents de  l’Etat (Cgrae). Pour pallier cette situation, les autorités ivoiriennes ont mis en place un Comité interministériel (Ministère de l’économie et des finances, Ministère du budget et du portefeuille de l’Etat, Ministère de la fonction publique et de la modernisation de l’administration) en vue de la réduction des mandatements indus. 

 Les recettes de trop perçus résultent des sommes indûment mandatées au profit des fonctionnaires et agents de l’État en position ou situation administrative n’ouvrant pas droit à la rémunération. 

 En vue de réduire les pertes liées aux mandatements indus, la  Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique, à travers l’Agence comptable des créances contentieuses (ACCC), a décidé d’organiser ce séminaire prévu à la Maison de l’Entreprise au Plateau, le Centre des Affaires d’Abidjan. 

Comment

Des jeunes africains seront honorés par la Banque et ses partenaires, lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) qui se dérouleront du 22 au 26 mai prochain.

La Banque et ses partenaires ont également créé un concours d’entrepreneuriat agricole, dénommé « Agri-Pitch », en vue d’amener les jeunes africains de 18 à 35 ans à s’intéresser au secteur agricole.

Ainsi, les trois meilleurs concurrents seront invités à se joindre aux Assemblées annuelles pour présenter leurs propositions et recevoir un prix.

En partenariat avec l’Institut africain de développement, la BAD enverra ces lauréats en Corée pour qu’ils y effectuent une visite d’étude.

Le continent espère subvenir à ses propres besoins alimentaires et éradiquer la malnutrition d’ici 2025, mais la moyenne d’âge des agriculteurs du continent est aujourd’hui de 60 ans, déplore le président de la BAD, Akinwumi Adesina qui estime que des opportunités existent pour les jeunes, à chaque étape de la chaîne de valeur du secteur agricole, de devenir des agri-preneurs.

« Les jeunes réalisent des choses nouvelles et étonnantes dans l’espace agricole sur l’ensemble du continent et ont besoin d’être motivés », a-t-il ajouté.

Le secteur de l’agriculture offre la possibilité de créer des emplois rémunérateurs et de la richesse pour les jeunes africains, signale-t-on.

D’ailleurs, la BAD prévoit que, grâce à son soutien à des opérations montées par des jeunes, plus de 300 000 entreprises et plus de 1,5 million d’emplois directs créés pour les populations, jeunes et moins jeunes.

« Avec des résultats aussi prometteurs, nous pouvons affirmer sans hésiter que l’avenir du secteur agroalimentaire et de la sécurité alimentaire en Afrique est sous contrôle », se montre confiant Akinwumi Adesina.

Par ailleurs, en marge de ces assemblées annuelles du Groupe de la BAD, plusieurs chefs d’Etat africains se retrouveront à Ahmedabad, en Inde, pour discuter de la situation des jeunes dans l’agriculture, autour du thème « L’Afrique en marche : impliquer les jeunes africains » qui s’inspire du thème central des Assemblées « Transformer l’agriculture pour créer de la richesse en Afrique ».

Ces initiatives sont fondamentales dans le cadre de la Stratégie de la Banque en matière de transformation de l’agriculture en Afrique pour la période 2016-2025, souligne-t-on.

Comment

L’Association nationale des organisations professionnelles agricoles de Côte d’Ivoire (ANOPACI) a procédé, lundi, à la distribution de semences certifiées de maïs à 223 paysans du département d’Oumé, pour une exploitation totale de 35 ha, rapporte l'AIP. Cette nouvelle variété de maïs, selon les spécialistes, a un rendement de 4,5 à 5 T à l’hectare. Sanogo Siaka, membre de l’Association des semenciers de Côte d’Ivoire, a  salué cette donation qui, estime-t-il, constitue le dernier maillon qui manquait dans le système agricole.

Le directeur départemental de l’Agriculture, Soro Mahamadou, s’est dit disponible à accompagner ce projet pilote de maïs à haut rendement mis à la disposition des agriculteurs par l’ANOPACI pour que la Côte d’Ivoire soit un pays autosuffisant en vivriers à l’horizon 2020.

Au total, 22.784 producteurs de maïs sont dénombrés dans 27 régions du pays, a indiqué le secrétaire du groupement des maïsiculteurs de Côte d’Ivoire, Keli Eugene.

Comment

Un affrontement entre populations d’Alépé et orpailleurs à Koutoukro-Bord, village situé dans la sous-préfecture d’Allosso, dans le département d’Alépé, a fait 10 blessés du coté de la population  dont des blessures par balles, rapporte l’AIP.

Selon des témoignages, les jeunes de Koutoukro-Bord ont aperçu samedi des orpailleurs clandestins à Assikro, village riverain du leur. Connaissant les inconvénients de cette pratique, ils ont demandé à ces visiteurs de quitter leur terre. Refusant de s’exécuter, les jeunes ont informé la chefferie du village qui a réitèré les mêmes vœux mais les orpailleurs ont refusé d’obtempérer.

Pendant les vives discussions engagées entre les deux parties, des coups de feu se sont faits entendre. Même si l’on ne déplore pas de perte en vie humaine, parmi  les 10 blessés enregistrés et transférés à l’hôpital général d’Alépé pour recevoir les premiers soins , trois  ont été conduits à Abidjan pour des examens de radiologie.

« Nous allons toujours nous opposer aux orpailleurs qui viendront sur nos terres  car nous ne voulons pas de cette pratique clandestine », a confié Tano Albert, une des victimes.

En attendant l’enquête de la gendarmerie, le préfet d’Alépé Nanou Benjamin a lancé un appel au calme dans cette localité puis a promis aux populations de trouver une solution durable à cette situation.

Comment

L’ivoirien  Gbekpon Samuel Sevi a été sacré vice-champion du Pitch Hub Africa 2017, un concours offrant l’opportunité aux candidats de présenter des projets à des investisseurs potentiels.

Samuel Sevi, 23 ans, a remporté le deuxième prix de la 5ème édition du Pitch Hub Africa qui s’est déroulée jeudi et vendredi à Casablanca, au Maroc, avec son projet dénommé « Sive » proposant un dispositif révolutionnaire pour l’exploitation de l’hévéa et surtout la récolte du latex, indique une note d’information transmise, mardi, à l’AIP.

Deux autres représentants ivoiriens, Ballo Abou Bakar Siriki, 25 ans, et N’Guessan Koffi Jacques Olivier, 20 ans, avaient présenté, pour leur part, les projets « Databank » et « Tyegro-CI » qui, malheureusement, n’ont pas retenu l’attention du jury, ajoute la note.

Le prix du vainqueur du Pitch Hub Africa 2017 est revenu au projet « Paps-App » du sénégalais Bamba Lô, portant sur la livraison délocalisée de marchandises à la demande du client.

Ces jeunes entrepreneurs vont intégrer la plate-forme « Crowdfunding affeenity » en vue d’obtenir un financement. Ils effectueront également un voyage d’immersion et de découverte à Singapour ou en Chine.

La Côte d’Ivoire était le pays co-invité d’honneur, avec le Gabon, de l’édition 2017 de Picth Hub Africa qui a eu pour thème « L’entrepreneur, acteur de l’intégration africaine ».

Les trois Eléphants « pitcheurs » ont été encadrés par la communauté des accélérateurs de PME en développement de Côte d’Ivoire (CAPDEV-CI).

Comment

La société mondiale de technologie de paiement « Visa » a ouvert son siège régional pour la région d’Afrique occidentale et centrale à Abidjan, Côte d’Ivoire, a annoncé l’entreprise dans un communiqué publié mardi.

Le personnel de Visa travaillera avec l’administration, les institutions financières et les commerçants locaux pour permettre à un plus grand nombre de personnes en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’ouest et du centre de bénéficier des moyens actuels de paiement électronique, ainsi que de nouvelles technologies de paiement telles que mVisa.

Même si le réseau Visa, VisaNet et les produits associés sont déjà disponibles dans toute la région, c’est la première fois que Visa investit en présence à plein temps et en compétence sur le terrain. Visa est le premier réseau de paiement mondial à le faire, précise-t-on.

Selon le communiqué, Visa s’investit en engageant des ressources dans le marché, afin que son expertise mondiale en matière de paiements soit à la disposition des gouvernements de la région, des institutions financières et des commerçants. Il est essentiel d’ouvrir la voie à l’introduction de nouvelles technologies telles que mVisa, une solution de paiement mobile basée sur les codes QR conçue pour accélérer les paiements électroniques dans les marchés émergents.

Le déploiement de personnel, de technologie et d’expertise permettra également à Visa d’accélérer son engagement pris en 2015 envers la Banque mondiale d’inclure davantage de personnes dans le système financier formel et ainsi contribuer à impulser une croissance économique durable à l’échelle mondiale.

« Nous saluons l’ouverture du bureau régional de Visa à Abidjan. Nous serons heureux de travailler en partenariat avec Visa pour le développement des solutions de paiement électronique et l’accélération de l’inclusion financière en Côte d’Ivoire. Ce sont des ces sujets qui sont des priorités pour notre pays et notre Plan de Développement», a indiqué le ministre du Plan et du développement de Côte d’Ivoire, Mme Kaba Nialé.

« L’ouverture du bureau de Visa à Abidjan est un signe positif pour la Côte d’Ivoire et la région dans son ensemble. Nous avons des défis communs tels que l’inclusion financière et la modernisation de nos économies. Avoir une présence physique dans la région d’un acteur tel que Visa devrait contribuer largement à résoudre ces problèmes. Nous travaillerons avec Visa dans ce sens »,  a ajouté le ministre des Finances et de l’Economie de Côte d’Ivoire, Adama Koné, note le communiqué.

 » En investissant dans une présence physique en Côte d’Ivoire, nous travaillons à respecter la promesse de la marque Visa de payer et d’être payés, pour tous, partout dans le monde. Nous sommes impatients d’apporter une expérience de paiement d’une Afrique plus large, et même d’un monde, pour accélérer la numérisation du commerce en Afrique de l’Ouest et du Centre, ce qui permet une plus grande intégration dans le système financier formel. », a rassuré le directeur local de Visa pour la région, Ismahill Diaby.

« Nous croyons que l’accès à un réseau de paiements de classe mondiale et sécurisé est essentiel pour dynamiser la croissance économique. Il favorise la croissance du commerce de détail, favorise les voyages et le tourisme, et nous permet d’investir dans de nouvelles technologies pour faciliter l’inclusion des consommateurs. Nous nous réjouissons de collaborer avec tous nos partenaires, afin d’apporter les bénéfices du commerce mondialement à cette région. », a-t-il  affirmé.

Le nouveau bureau d’Abidjan couvre 18 pays francophones et lusophones en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. C’est le 5ème bureau régional ouvert en Afrique subsaharienne  après ceux de Johannesburg, de Nairobi, du Rwanda et de Lagos. Le personnel sera soutenu par le centre Visa d’Afrique subsaharienne  à Johannesburg, ainsi que les centres de Visa pour l’Europe centrale et orientale, le Moyen-Orient et le Centre pour  l’Afrique à Dubaï, avec le concours d’experts en matière de sécurité, d’acceptation, de commerce mobile, de marketing et de conseil, ainsi que le Centre d’innovation de Visa à Dubaï.

Comment

Le président  de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad, a annoncé lundi, lors d’une assemblée générale extraordinaire à Bahreïn qu’il ne comptait pas prendre de salaire.

« J’ai refusé un salaire de la CAF pour la simple raison qu’il n’est pas en adéquation avec la bonne administration. Les salaires de tous les employés de l’organisation, des administrateurs au comité exécutif et au président doivent tous être transparents », a-t-il déclaré.

Dans le même temps, les délégués ont approuvé par acclamation l’amendement du budget 2017 afin de permettre l’application du programme du président de la CAF.

Par ailleurs, Ahmad Ahmad s’était engagé, au moment de son élection le 16 mars 2017, à octroyer une subvention de 100.000 dollars à chaque association membre dont 20.000 au titre d’indemnités compensatrices pour le président de la fédération, 50.000 pour le soutien au football des jeunes et 30.000 comme participation à la couverture des frais des officiels, rappelle-t-on sur le site officiel de la CAF.

Comment

La ville de Kaniasso, située dans le Nord-ouest de la Côte d’Ivoire (Région du Kabadougou), a intégré le Réseau mondial des médinas et du développement des patrimoines (RMMDP), une organisation œuvrant à l’accompagnement du développement local par la sauvegarde et la promotion des richesses culturelles et historiques des villes.

Selon un communiqué de la mairie de Kaniasso transmis à l’AIP mardi, un accord a été conclu à cet effet, dimanche à Abidjan, entre le maire de la localité, Chantal  Fanny, et plusieurs maires de ce réseau ayant participé au Forum des villes intermédiaires tenu du 5 au 7 mai à Odienné.

Cet accord a été possible grâce au maire de d’Odienné, Nassanaba Diané-Touré, qui conduisait à la résidence de Mme Fanny, dans le cadre « d’une visite de fraternité, d’amitié et de courtoisie », la délégation du RMMDP et plusieurs participants du Forum des villes intermédiaires.

Le Maire de Kaniasso Chantal Fanny (au milieu en robe marron) avec à ses côtes les membre de la délégation du RMMDP.

Le Maire de Kaniasso Chantal Fanny (au milieu en robe marron) avec à ses côtes les membre de la délégation du RMMDP.

Le maire de Kaniasso s’est réjoui de l’intégration de sa ville à ce réseau qui, selon elle, « est une opportunité qui permettra à la jeunesse de sa commune de s’approprier les expériences des communes du monde ».

Elle a exprimé sa gratitude à sa « jeune sœur »  Nassamaba Diané-Touré pour avoir permis cet accord. « Nous n’avons d’autre choix que de nous mettre ensemble pour être plus fortes », soutenu, s’adressant au maire d’Odienné.

« Je remercie très sincèrement Mme le Maire de Kaniasso pour cet accueil chaleureux qui est un signe d’amitié entre tous les maires », a pour sa part affirmé Mohamed Sefiani, maire de la commune marocaine de Chefchaouen, se prononçait au nom de ses collègues maires dont il était le chef de délégation.

Un accord de jumelage est prévu pour bientôt entre Kaniasso et une commune étrangère membre du RMMDP sous l’égide de l’organisation.

Comment

Le directeur de l’Institut National d’Hygiène Publique, Pr Benié Bi Vroh Joseph, a procédé, lundi à Abidjan, à l’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des équipes nationales d’intervention rapide (ERIR) de la Côte d’Ivoire dans le cadre de la riposte immédiate aux épidémies dans les pays  membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Près de 30 participants et 15 facilitateurs prennent part à ces assises qui vont durer cinq jours. L’objectif est de renforcer l’aptitude et les compétences des équipes nationales d’intervention rapide dans les pays membres de la CEDEAO, à détecter rapidement et à riposter efficacement aux événements de la santé publique de portée internationale (SPPI).

Cet  atelier de renforcement des capacités des ERIR, mis en place par l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), a été initié dans le cadre du projet régional « Soutenir et renforcer la surveillance médicale sous régionale post Ebola et les initiatives de relèvement socioéconomiques en Afrique de l’Ouest ».

Ce projet financé par la Coopération japonaise internationale (JICA) avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) s’inscrit dans la mise en application de la décision  prise par les chefs et gouvernement de la CEDEAO lors de la 48e conférence de créer un centre régional de surveillance et de contrôle des maladies (CRSCM/CEDEAO).

Comment

Les recettes de trop perçus résultantes de sommes indûment versées au profit des fonctionnaires et agents de l’État décédés ont occasionné des pertes d’un montant de plus de cinq milliards de francs CFA à l’État, annonce l'AIP.

Selon le Trésor public, de 2012 à 2016,  ce sont au total 2581 dossiers reçus de fonctionnaires décédés mais considérés dans les fichiers de la Fonction Publique comme étant toujours en activité qui ont engendré cette perte.

Toutefois, pour ce montant, les banques ont émis seulement 451 chèques, d’un montant d’environ 1,2 milliard de  FCFA de reversement de trop perçus sur salaire, soit un taux de 23,80%. A ce jour, plus de trois milliards de FCFA restent encore à recouvrer. Des actions de recouvrement sont donc menées (auprès de la CGRAE, …), souligne le Trésor.

Pour pallier cette situation, il a été mis en place un Comité interministériel (MEF, MBPE, MFPMA) de réduction des mandatements indus.

L’Agence comptable des créances contentieuses a décidé d’organiser, jeudi, un séminaire de sensibilisation des gestionnaires des ressources  humaines de l’État en vue de la réduction des trop perçus sur salaire.

Au cours de ce séminaire, le Trésor public entend présenter aux différents acteurs l’impact négatif des sommes indûment mandatées sur la trésorerie de l’État, d’une part et d’autre part, sensibiliser les gestionnaires des ressources humaines de l’État à la transmission diligente des informations relatives à la position ou à la situation administrative n’ouvrant pas droit à la rémunération.

Comment

Une délégation technique de la République du Congo conduite par le ministre des Affaires foncières et du Domaine public, Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou, est présente à Abidjan pour s’imprégner de l’expérience ivoirienne relative au système cadastral et au foncier ivoirien, rapporte.

Dans cette dynamique, elle a rencontré lundi après-midi le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly, qui a donné un aperçu de la question foncière depuis le droit coutumier jusqu’à la loi de 1998 sur le foncier en passant par les textes coloniaux qui régissaient ce domaine.

« Gérer les droits coutumiers, c’est très complexe… », a reconnu le ministre congolais, déterminé à avoir la recette ivoirienne. Il a souligné que dans son pays, l’impôt foncier n’existe pas sur le terrain quoique instauré par la loi.

Le ministre Coussoud-Mavoungou a annoncé en outre un accord de coopération en matière foncière entre la Côte d’Ivoire et le Congo, ajoutant attendre la grande Commission mixte.

En attendant, au cours de sa mission entamée ce lundi en Côte d’Ivoire pour s’achever le 12 mai, la délégation congolaise prévoit des séances de travail avec diverses structures concernées par la question foncière ainsi que des visites de terrain.

Après ces rencontres techniques, il reviendra aux politiques d’adopter les décisions et mesures idoines au Congo, un pays d’une superficie de 342 000 km² qui présente des similitudes avec la Côte d’Ivoire de même que des différences essentiellement culturelles, a précisé le ministre.

D’après le directeur du foncier rural ivoirien, Delbé Zirignon, après cette visite inaugurale au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, il va se tenir une séance de travail au cours de laquelle diverses questions seront abordées. Ce sont, entre autres, l’expérience de la sécurisation du foncier rural, le foncier urbain, le domaine public, le cadastre et l’impôt foncier.

Comment

Le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita, a reçu lundi à Rabat, le ministre ivoirien des Affaires étrangères, M. Marcel Amon-Tanoh, porteur d’un message verbal du président Alassana Ouattara au Roi Mohammed VI, rapporte l’agence de presse marocaine (MAP).

« Je suis porteur d’un message verbal du président Alassane Ouattara à Sa Majesté le Roi  Mohammed VI que j’ai transmis au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. C’est un message de fraternité, d’amitié, de haute estime et d’affection », a dit M. Amon-Tanoh dans une déclaration à la presse au terme d’une rencontre avec M. Bourita.

« Le président de la République du Côte d’Ivoire a réitéré toute sa disponibilité à faire en sorte que le Maroc, suite à son retour au sein de la famille africaine, prenne toute sa place et soit présent de plus en plus sur le continent », a précisé le chef de la diplomatie ivoirienne.

Marcel Amon-Tanoh a ajouté que sa visite de travail au Maroc s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre le Maroc et la République du Côte d’Ivoire. Il a, dans ce sens, relevé que sa rencontre avec M. Bourita a été l’occasion d’examiner les différents domaines de la coopération bilatérale , de réitérer et de se féliciter de la volonté commune de dynamiser davantage les relations entre les deux pays.

Les deux responsables ont également discuté des grands rendez-vous prévus sur le continent africain, notamment ceux devant se tenir prochainement en Côte d’Ivoire, comme la conférence des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), les Jeux de la francophonie, le Sommet UA-UE et le Sommet des chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a expliqué le ministre ivoirien.

De son côté, M. Bourita a souligné que les relations entre le Maroc et la Côte d’Ivoire constituent un « modèle » de coopération Sud-Sud en termes de nombre de visites de haut niveau, de densité et des fréquences des contacts et de leurs contenus « très riches, diversifiés et forts », ainsi qu’en termes de grands projets économiques conjoints.

M. Bourita a réaffirmé le soutien « fort » du Maroc à la candidature de la Côte d’Ivoire pour un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. « Le Maroc considère que la présence d’une diplomatie active et crédible au sein du Conseil de sécurité représenterait de la meilleure manière les intérêts et les soucis de l’ensemble du continent africain », at-il dit.

Comment

L’entrée Sud de la ville Bouaké qui a été fermée, tôt lundi, par un groupe d’ex-combattants est à nouveau ouverte à la circulation après un début négociation entre les autorités préfectorales et des ex-combattants, a constaté APA sur place dans la métropole du Centre-Nord.

Des ex-combattants réclamant des paiements de primes avaient bloqué le corridor Sud de Bouaké, la deuxième grande ville du pays.‘’Nous réclamons les primes Ecomog de 12 millions de FCFA et des arrières de primes de grade de caporal de 2007 à 2011’’ avait déclaré leur porte-parole Amadou Ouattara devant la presse.

APA, titre LDA

Comment

Des enseignants-chercheurs des universités, des laboratoires et des centres de recherche ont été instruits sur le Projet de gestion des pesticides obsolètes en Côte d’Ivoire (PROGEPCI), destinés à prendre en charge la problématique des pesticides obsolètes et déchets associés, rapporte l'AIP.

Réunis au cours d’un atelier d’échanges, lundi, ces experts ont été sensibilisés sur les missions, les activités et l’état d’avancement de la mise en œuvre du PROGEPCI.

Le PROGEPCI couvre l’ensemble du territoire national. Il va se dérouler en trois étapes dans sa phase de mise ne œuvre. Dans un premier temps, il s’agira de faire l’inventaire national des pesticides. Ensuite procéder à la collecte,  au transport, au stockage et à l’élimination des pesticides obsolètes et enfin faire la promotion des alternatives aux pesticides.

« L’objectif de ce plan d’action est d’améliorer la gestion des pesticides obsolètes et déchets associés en Côte d’Ivoire par la promotion d’une gestion rationnelle des pesticides tout au long de leur cycle de vie », a indiqué le coordonnateur dudit projet, Georges Kouadio, représentant également le ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable.

« Chers enseignants-chercheurs, chercheurs et techniciens, sachez que votre implication est capitale dans la réussite de ce projet. Vos différentes activités de recherches peuvent impacter positivement toutes les grandes étapes du cycle de vie de pesticides », s’est-il adressé aux chercheurs à l’ouverture des travaux.

Pour le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Tahiri Annie, ce projet va permettre aux chercheurs et aux futurs chercheurs qui travaillent déjà sur ces thématiques et qui ont de nombreux résultats publics et en cours de publication, d’apporter leur savoir et savoir-faire à ce projet et le bonifier par leur expertise.

Selon les experts, l’agriculture ivoirienne fait l’objet depuis quelques années de l’usage abusif et généralisé des pesticides synthétiques pour lutter contre les agents ravageurs tels que les plates parasites, les micro-organismes pathogènes (bactéries, champignons, mycoplasmes, virus), les insectes, les nématodes et les animaux ravageurs. Toutefois, plusieurs résultats scientifiques révèlent les effets néfastes de certains pesticides chimiques notamment les pesticides obsolètes sur l’environnement et la santé, explique-t-on.

Lancé en octobre 2015 et d’un coût global de 17 milliards FCFA, le PROGEPCI va durer cinq ans. Il est financé à 61% par la Banque mondiale et à 39% par l’Etat de Côte d’Ivoire. A ce jour, 22.000 tonnes de pesticides sont commercialisées légalement en Côte d’Ivoire dont 25% sont écoulées frauduleusement comprenant des pesticides obsolètes (périmés, frauduleux, interdits) notamment les pesticides POP interdits en Côte d’Ivoire et au niveau international.

Comment

En tournée d’information samedi, à Vavoua, les envoyés du nouvel acquéreur de la Compagnie ivoirienne pour le développement du textile (CIDT), Koné Daouda Soukpafolo, a annoncé de bonnes perspectives pour les producteurs du coton, rapporte l'AIP.

Selon M. Koné Alidou, conseiller technique du directeur général de la CIDT, le problème de financement de la campagne cotonnière sera aplani et surtout, ajoute-t-il, l’achat de l’or blanc ne souffrira d’aucun retard à partir de cette campagne qui démarre. Aussi les envoyés de Koné Daouda Soukpafolo, le nouvel homme fort de CIDT ont promis de meilleures semences aux producteurs comme le fait l’entreprise de l’acquéreur, la compagnie ivoirienne de coton, la COIC.

Appliquant les textes sur le zonage, les producteurs du coton du département de Vavoua ont été informés que seule la CIDT a le droit d’encadrer et d’acheter le coton graine du département de Vavoua. Les autres entreprises qui y travaillaient se sont vues attribuées d’autres zones de production du coton. Ainsi, le Directeur Général Adjoint de la nouvelle CIDT, Silué René a exhorté les producteurs déçus de la Compagnie à renouer avec cette première entreprise du coton. Il leur a fait la promesse d’acheter le coton plus « vite et bien » en respectant les décades.

Les producteurs qui voulaient continuer avec les autres entreprises ont reproché à la CIDT l’arrogance de certains conseillers agricoles, le retard dans le payement et la distribution d’une semence souvent mal conservée.

Les producteurs de Vavoua ont vendu cette année 1313 tonnes de coton sur plus de 340 000 tonnes de l’or noir produits cette année par les producteurs de Côte d’Ivoire.

Comment

La Côte d’Ivoire a mis en œuvre une politique volontariste dont un cadre légal et réglementaire et plusieurs mesures accompagnant la pénétration des télécommunications et TIC avec l’ambition d’atteindre 100% d’abonnés à la téléphonie mobile, annonce le ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste.

« Nous travaillons à la régulation d’un Internet accessible à tous, plus juste, plus abordable. Nous visons une couverture de 100% de la population ivoirienne pour les services de téléphonie, un taux supérieur à 90% pour la data/internet et un taux de pénétration du haut débit à 50 % à l’horizon 2020 », a déclaré le directeur de cabinet, André Apété à l’ouverture d’un séminaire international sur le thème « Quelle régulation pour la promotion d’un internet ouvert ? »

« Nous continuerons donc à travailler afin de consolider ces acquis et stimuler davantage l’écosystème pour donner encore plus d’opportunités à notre jeunesse, moteur de notre développement et acteur de notre croissance », a-t-il promis saluant l’organisation, à Abidjan, de ce séminaire du réseau Francophone des télécommunications (FRATEL), un cadre d’échanges associant les régulateurs, les opérateurs de télécommunications et les partenaires de l’écosystème numérique.

Mais le prix de l’Internet demeurant encore prohibitif, « le gouvernement souhaite, à partir de 2017, des prix de l’Internet au détail en baisse significative », a souligné M. Apété qui représentait le ministre Bruno Koné à la cérémonie d’ouverture.

Le Gouvernement ivoirien a fait des TIC l’un des piliers majeurs du développement économique à travers une stratégie, déclinée en cinq axes, pour l’émergence d’une Economie numérique inclusive, porteuse de valeurs et de savoirs.

« L’objectif de notre action est de fournir un accès Internet et les services associés à toutes les couches de la population. Le programme e-GOUV a dématérialisé 300 services et procédures parmi lesquels les demandes de certificats phytosanitaires, la création d’entreprises, la recherche d’emploi, les inscriptions en université, le paiement des impôts, tout en faisant la promotion de la transparence de l’action publique à travers le portail de données ouvertes www.data.gouv.ci. Ce qui participe à la création d’un environnement des affaires attractif, fiable et favorable à l’investissement », a-t-il insisté.

Vingt et un pays membres du FRATEL participent à ce séminaire dont l’objectif est de proposer des solutions pertinentes à l’amélioration de la connectivité et aux développements des réseaux, les nouveaux outils numériques de production collaborative pour la mesure de la qualité du réseau fixe ou mobile, tout en assurant la sécurité des transactions et utilisateurs ainsi que l’impartialité d’internet.

Comment

Les épreuves écrites au concours d’entrée au Centre d’animation et de formation pédagogique (Cafop) 2017 se dérouleront le samedi 20 mai, sur toute l’étendue du territoire ivoirien, a-t-on appris auprès du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.

Selon une note d’information dudit ministère, les candidats sont invités à télécharger leur convocation sur le site « men-deco.org » en vue de prendre part aux compositions. En plus des convocations, il est demandé aux différents candidats de se présenter le jour des épreuves  dans leur centre de compositions à 7 h 30 minutes munis obligatoirement de leur Carte nationale d’identité (CNI) ou attestation d’identité en cours de validité et d’un stylo bleu.

Cinq mille instituteurs adjoints seront recrutés au titre de la session 2017 dudit concours, rappelle-t-on.

Les préinscriptions se sont déroulées du 16 janvier au 17 mars, les visites médicales du 18 janvier au 15 mars, le paiement des frais d’inscription du concours du 16 janvier au 31 mars, l’inscription en ligne et le dépôt des dossiers du 30 janvier prochain au 31 mars 2017.

Pour la session 2017, les compositions seront organisées dans six capitales régionales, à savoir Abidjan, Abengourou, Gagnoa, Korhogo, Man et Yamoussoukro, afin de rapprocher les postulants des centres de composition et réduire les charges qu’ils devront supporter, indique-t-on.

L’édition 2016, du concours d’entrée au Cafop, avait enregistré la participation de 68.570 candidats pour 7000 postes de disponibles.

Comment

La cérémonie marquant la clôture des activités de l’Ong Search for common ground dans le Bounkani, s’est déroulée samedi, à la place de la paix de Bouna, en présence des autorités de la villes et de nombreux chef traditionnels.

Cette cérémonie présidée par le sous-préfet central de Bouna, Zémin Bi Richard a été marquée par diverses allocutions de représentants de groupements de femmes et de jeunes venus exprimer leur profonde gratitude pour les actions en faveur de la cohésion sociale et de développement, prônées en quelques trois mois par cette Ong.

Selon la représentante pays de cette structure, Konaté Déhindio qui se félicite de l’avancée notable de la réconciliation dans le Bounkani, il appartient désormais aux associations de femmes et de jeunes de pérenniser les acquis des différentes formations reçues dans le sens de la cohésion.

Search for common ground est une Ong qui œuvre dans le domaine de la gestion et résolution pacifique des conflits à travers des formations, sensibilisations, apprend-on.

AIP

Comment

 Le ministre gambien de l’Intérieur, Mai Ahmad Fatty, a invité les Etats membres de la  Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) à tout mettre en œuvre pour éradiquer l’apatridie dans l’espace communautaire.

M. Fatty a lancé cet appel, dimanche à Banjul, en Gambie, lors de la cérémonie d’ouverture de la réunion des experts pour la validation du plan d’action pour l’éradication de l’apatridie en Afrique de l’Ouest.

« Un enfant né dans un Etat de la CEDEAO et originaire d’un autre Etat de l’organisation régionale, peut ne pas disposer d’une nationalité claire, et cela pose d’énormes défis au niveau des Etats membres de la CEDEAO », a déclaré le ministre gambien de l’Intérieur.

Pour M. Fatty, cette situation justifie la tenue de cette rencontre, laquelle devra permettre aux participants de réfléchir collectivement sur la problématique de l’apatridie. « Un problème collectif demande une solution collective », a-t-il fait savoir, rappelant au passage aux Etats ouest-africains leur responsabilité à éradiquer l’apatridie à travers la coopération régionale.

« La CEDEAO est un cadre institutionnel et juridique pouvant nous permettre de résoudre ce problème, car l’apatridie est un problème commun, qui nous concerne », a dit M. Fatty.

Tout comme le ministre gambien de l’Intérieur, la Commissaire chargée des Affaires sociales et du Genre de la Commission de la CEDEAO, Dr Fatimata Dia Sow, a souligné la priorité que représente pour l’Afrique de l’Ouest la question de l’éradication de l’apatridie.

« L’apatridie, comme toutes les autres violations des droits de l’homme, trouve ses origines dans des pratiques et croyances discriminatoires. Chacun et chacune ont le droit à une nationalité », a indiqué Dr Dia Sow.

Toutefois, a-t-elle souligné, des millions de personnes à travers le monde, y compris des enfants et des femmes, n’ont pas ce droit pour diverses raisons allant de lacunes dans les lois sur la nationalité aux pratiques administratives discriminatoires, qu’elles soient écrites ou non écrites.

L’apatridie fait référence à la condition d’une personne n’étant considérée par aucun Etat comme son ressortissant, en application de sa législation. De nos jours, au moins 10 millions de personnes dans le monde n’ont pas de nationalité. On estime qu’un million d’apatrides vivent en Afrique de l’Ouest, région qui abrite aussi un grand nombre de personnes à risque d’apatridie.

Comment

Le maire de la commune de Niakara, Marc Koné Kidjafolo s’est dit satisfait de l’avancement des travaux de construction  de l’usine de production de riz de la localité,  au cours d’une visite  effectuée samedi  sur ce chantier.

Selon l'AIP qui rapporte l'infrmation, "les travaux sont exécutés à 80 %". "Nous nous attellerons incessamment aux travaux d’électricité ", a fait savoir Shubate Zoubei , ingénieur indien en charge des travaux de cette usine, qui s’étend sur 1,20  hectare avec une prévision en rendement de cinq tonnes à l’heure.

La construction de cette rizerie vise à améliorer la qualité du riz local et d’en accroître la production en vue de satisfaire la demande nationale. L’Office national de développement de la riziculture (ONDR) a conçu à cet effet, une politique dite « Stratégie nationale de développement de la riziculture », (SNDR 2012-2020).

Dans la mise en œuvre de cette politique, l’ONDR prévoit la construction de 30 rizeries de  cinq tonnes  par heure, pour une production annuelle de 750 000 tonnes de paddy, reparties sur toute l’étendue du territoire national, dont celle de Niakara, signale-t-on.

Comment

Le président Alassane Ouattara, en renouvelant sa gratitude au gouvernement et au peuple ghanéen, a appelé vendredi, à Abidjan, les réfugiés ivoiriens encore au Ghana, essentiellement proches de l'ex-président Laurent Gbagbo, à rentrer parce que, selon lui, les conditions sont aujourd’hui réunis pour leur retour.

« Je renouvelle toute notre gratitude au Gouvernement et au peuple ghanéen pour l’hospitalité apportée à nos compatriotes ivoiriens encore réfugiés au Ghana, depuis la crise politique en Côte d’Ivoire. Toutes les conditions sont aujourd’hui réunies pour leur retour au pays », a déclaré  Alassane Ouattara, à l’occasion d’un diner en l’honneur du président ghanéen, Nana Addo Dankwa Akufo Addo.

Le président ghanéen a séjourné en Côte d’Ivoire de vendredi à dimanche dans le cadre d’une série de visites dans la sous-région Ouest-africaine, après son accession à la magistrature suprême de son pays.

Comment

Le directeur de cabinet du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Apeté André Augustin, a ouvert, lundi, le 14ème séminaire du réseau Francophone de la régulation des télécommunications (FRATEL), en partenariat avec l’Autorité de régulation des télécommunications-TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI), sur le thème « Quelle régulation pour la promotion d’un internet ouvert ? », annonce l'AIP.

Pendant deux jours, les participants, venus de 21 pays membres du réseau FRATEL, plancheront sur trois thématiques à savoir « la régulation pour soutenir l’accès à l’internet fixe ou mobile », « les outils réglementaires à disposition des régulateurs pour garantir la neutralité de l’internet » et « les enjeux relatifs au fonctionnement technique de l’internet et à la qualité des relations entre les acteurs ».

Selon Claude Calixte M’Baya, membre du Conseil de régulation de l’ARTCI, les travaux visent à décrire les solutions pour améliorer la connectivité et les développements des réseaux dans les différents pays membres de FRATEL ou encore les nouveaux outils numériques de production collaborative pour la mesure de qualité du réseau fixe ou mobile.

Collaboratrice scientifique de l’Office fédéral suisse de la communication, président du FRATEL, Mme Françoise Légeret, a égrené les questions de pratiques contractuelles et commerciales, l’état d’adoption du protocole IPv6 (nouvelle version du protocole IP, principal protocole de transport et de routage des paquets sur internet), les accords d’interconnexion entre fournisseurs d’accès et fournisseurs de contenus et d’application ou encore la sécurisation des réseaux et la souveraineté numérique.

En Côte d’Ivoire, M. André Apeté, qui représentait le ministre Bruno Nabagné Koné, a rappelé les efforts consentis par le gouvernement pour « un internet inclusif et ouvert » qui ont fait grimper le nombre d’utilisateurs de moins de trois millions en 2012 à plus de 10 millions de nos jours avec un volume de transactions financières et commerciales quotidiennes sur internet et par mobile money s’élevant à plus de 17 milliards de FCFA.

Il a plaidé pour « une baisse significative des coûts d’abonnements et des prix de détail » tout en assurant la sécurité et l’amélioration de la qualité des services offerts au profit des populations.

Le 13ème séminaire international du FRATEL s’est tenu fin mai 2016, à Cotonou (Bénin) sur le thème « Quelles solutions concrètes notamment de partage d’infrastructures, pour un aménagement numérique du territoire ? », rappelle-t-on.

Comment

Le mouvement d’humeur des ex-combattants ivoiriens qui a éclaté à Bouaké (Centre), la deuxième ville du pays, dans la matinée ce lundi 8 mai 2017, a atteint la ville de Man à l’Ouest.

Plusieurs ex-combattants, non armés, ont investi des endroits névralgiques de la ville des 18 montagnes. Ils sont notamment visibles en grand nombre au grand carrefour de la localité sur la principale artère de ma ville, où ils empêchent tout passage. Ce qui oblige les véhicules de transports en provenance du Nord à contourner la ville de Man pour pouvoir se diriger vers le sud. Jusqu’à 11 heures, aucun incident n’était à déplorer.

Les habitants de Bouaké se sont réveillés ce lundi 8 mai 2017 avec une ambiance particulière. La deuxième ville de la Côte d’Ivoire est encore sous  l’emprise des bruits de bottes. En effet, La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net ) apprends de sources concordantes que des ex-combattants démobilisés occupent depuis l’aube l’entrée sud de Bouaké, empêchant toute circulation au niveau de cet important corridor.

 

Ces anciens soldats de l’ex-rébellion des Forces nouvelles réclament un somme d’au moins 12 millions de FCFA pour chacun.  

Comment

Les habitants de Bouaké se sont réveillés ce lundi 8 mai 2017 avec une ambiance particulière. La deuxième ville de la Côte d’Ivoire est encore sous  l’emprise des bruits de bottes. En effet, La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net ) apprends de sources concordantes que des ex-combattants démobilisés occupent depuis l’aube l’entrée sud de Bouaké, empêchant toute circulation au niveau de cet important corridor.

 

Plusieurs véhicules en provenance du Nord du pays et de pays frontaliers comme le Mali et le Burkina, pourraient être bloqués à ce niveau si ce mouvement d’humeur se poursuit.

Au moins 12 millions pour chacun

Contacté par LDA, l’un des meneurs de ces ex-soldats, essentiellement des ex-rebelles des Forces nouvelles, affirme que leur démobilisation après la crise postélectorale a été un fiasco. « On a sacrifié nos vies pendant plus de dix ans dans la rébellion. Nous avons combattu en 2011 pour libérer le pays. Pourquoi ceux qu’on a gardé dans l’armée doivent toucher 12 millions et pas nous. C’est à nous tous qu’on a promis les 12 millions en cas de victoire. Ils n’ont qu’à nous donner pour nous », a déclaré cet ex-combattant qui a requis l’anonymat.

Pour ce dernier lui et ses camarades subissent « une injustice que le président doit corriger ». « C’est lui seul qui peut régler cette situation », dit-il.

Cet énième soulèvement de soldats depuis le depuis de cette année intervient alors que le pays vit depuis quelques mois une stabilité confortable.

[Lire aussi!!! Côte d’Ivoire : Le mouvement d’humeur des ex-combattants atteint la ville de Man]

Armand Tanoh 

Comment

Dans son premier discours prononcé un peu plus d’une heure après l’annonce de son élection à la présidence de la République française, Emmanuel Macron, 39 ans, a exprimé sa gratitude aux Français pour ce choix, promettant, de servir son pays avec humilité, dévouement et détermination au cours des cinq prochaines années, rapporte l'AIP.

« C’est un grand honneur et grande responsabilité car rien était écrit… », a entamé Macron qui promet de garantir l’unité de la nation et de lutter contre toutes les formes de discrimination.

Le candidat de En marche! a par ailleurs adressé un « salut républicain » à son adversaire, Marine Le Pen, et salué le président sortant François Hollande qui a dirigé le pays durant cinq ans.

Le nouveau président français a exprimé sa gratitude à tous ceux qui lui ont accordé leur suffrage, promettant qu’il sera digne de leur confiance. Il a dit également merci à tous les Français quel que soit leur bord, soulignant qu’il reconnaît l’anxiété et le doute que certains éprouvent.

« Ce soir, c’est à vous tous que je m’adresse, vous, tous ensemble, le peuple de France », a indiqué Macron. Il compte transmettre l’histoire et le message de France aux enfants, leur porter une sève nouvelle et s’engage à à défendre la France, son image mais aussi l’Europe dont il promet d’œuvrer à retisser le lien avec son peuple.

« La France sera au 1er rang dans la lutte contre le terrorisme sur son sol », a ajouté Emmanuel Macron, entre autres, notant que cette lutte se fera « sans faiblir ». Il a évoqué l’espoir et la confiance retrouvée, « le renouvellement de la vie publique qui commence dès demain (lundi, ndlr) par le travail, l’école, la culture, nous construction d’un avenir meilleur ».

Emmanuel Macron promet de travailler en toute responsabilité pour retrouver le génie français, tout en notant les défis à relever et les menaces comme le terrorisme à adresser, et à « rendre au peuple français, les chances que la France lui doit ».

Au second tour la la présidentielle, Macron a obtenu 65,1% des suffrages contre34,9% pour Marine Le Pen du Front national.

Comment

La 1ère édition du Forum interparlementaire sur l’harmonisation des cadres politique et juridique des Technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’espace de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a débouché sur la création d’un Réseau interparlementaire des TIC de l’Afrique de l’Ouest (RIPTIC-CEDEAO).

Il s’agit de la quintessence de cette rencontre de trois jours qui s’est achevée vendredi à Niamey, la capitale nigérienne, rapporte un communiqué de presse de la CEDEAO relayé par l’AIP.

En mettant en place le RIPTIC-CEDEAO, les parlementaires ouest-africains entendent adapter les législations nationales à l’évolution des TIC, et veiller à l’application effective des textes en la matière.

Pour assurer un meilleur fonctionnement de cette nouvelle structure, ils ont décidé de la mise en place d’un comité ad hoc destiné à piloter et à coordonner ses activités. Les participants à la rencontre de Niamey ont également décidé d’instituer un forum annuel du réseau interparlementaire des TIC des Etats membres de la CEDEAO.

A la clôture des travaux, le président de l’Assemblée nationale du Niger, Ousseini Tinni, s’est réjoui du bon déroulement des travaux et de l’engagement de la Cedeao à soutenir les efforts des parlementaires pour la mise en place du RIPTIC-CEDEAO.

La rencontre de Niamey s’est achevée par la remise de prix d’encouragement à deux jeunes porteurs de projet, qui ont participé à un concours international organisé en marge du Forum, sur les projets d’innovation technologique.

Ils ont reçu leurs chèques des mains du président de l’Assemblée nationale du Niger, Ousseini Tini, et du Commissaire de la Commission de la Cedeao, chargé des Télécommunications et des Technologies de  l’Information, Dr Isaias Barreto Da Rosa.

Comment

Le master professionnel Les métiers du livre supporté par l’Unité de formation et de recherche de langues, littératures et civilisations (UFR LLC) de l’Université Félix Houphouët-Boigny (FHB), en partenariat avec des organisations extérieures, sera ouvert en octobre 2017, à la rentrée prochaine, a annoncé son directeur du département de Lettres modernes, Pr Philip Amagoua Atcha.

« Le master professionnel Les métiers du livre se propose de dispenser une formation polyvalente, condition indispensable pour parvenir à maîtriser avec succès la conception et la mise en œuvre de projets éditoriaux et projets culturels », a déclaré, jeudi, Pr Amagoua Atcha, cité par l'AIP.

Il a expliqué que ce master est l’une des contributions de l’UFR LLC au projet d’établissement de l’Université FHB, afin de permettre à celle-ci de remplir ses missions sociétales de formation et d’expertise sur les questions d’employabilité et de réduction du chômage des jeunes.

« Le master professionnel Les métiers du livre s’adresse aux étudiants titulaires d’une licence 3 en Lettres modernes, Sciences du langage ou Linguistique, Langues et aux professionnels du secteur de l’édition non titulaires d’une licence, sous réserve d’une validation d’un acquis de l’expérience professionnelle dans un des métiers figurant parmi les débouchés de ce master, après appel à candidature », a-t-il précisé.

Au nom de l’Association des éditeurs de Côte d’Ivoire, Anges Felix N’dakpri, s’est engagé à accompagner la mise en œuvre des enseignements du master professionnel Les métier du livre, tout en octroyant des stages aux étudiants.

Comment

Le président de la République du Ghana, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, a quitté Abidjan, dimanche, après un séjour de 72 heures en terre ivoirienne, annonce l'AIP.

L’avion présidentiel le transportant a décollé de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny de Port-Bouët autour de 17H15′, a constaté l’AIP. L’ont raccompagné au seuil de l’échelle de coupée de nombreux officiels ivoiriens avec à leur tête le vice-président de la République Daniel Kablan Duncan et le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly.

Le président ghanéen séjournait en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une série de visites dans la sous-région ouest-africaine, après son accession à la magistrature suprême de son pays.

Son séjour a été marqué notamment par un tête-à-tête avec son homologue ivoirien Alassane Ouattara au cours duquel il a été réaffirmé la volonté de part et d’autre d’œuvrer au resserrement des liens de coopération entre les deux Etats. Et ce, à travers la mise en place d’un « accord de partenariat stratégique » qui va aller  bien au-delà des traditionnelles commissions mixtes.

L’accord va couvrir tous les domaines avec en point de mire celui du cacao, une matière première dont la production est à ce jour dominée par le Ghana et la Côte d’Ivoire,  avec 60% de part du marché mondial. Dénonçant une « injustice » dont ils se disent jusque-là victimes, les deux Etats entendent fédérer leurs efforts pour peser davantage dans la fixation des prix à l’international.

Au cours de son séjour à Abidjan, le président ghanéen a été par ailleurs fait Grand croix de l’Ordre national de Côte d’Ivoire. Il a visité la Compagnie ivoirienne de production d’électricité et a eu une rencontre avec ses compatriotes vivant en Côte d’Ivoire.

Comment

dimanche, 07 mai 2017 18:50

France : Macron élu président

Le candidat de En marche !, Emmanuel Macron, vient d’être élu président de la République française. Agé de 39 ans, l’ancien ministre de l’Economie a récolté 65,1% des voix contre 34,9% pour la candidate du Front national, Marine Le Pen.

Le 8ème président de la Vè République, Macron, devient ainsi le plus jeune président de la République française.

Quelque 47 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche, au second tour de la présidentielle. Le taux de participation est estimé à un peu plus de 65%.

Comment

Le président du Conseil régional du Worodougou, Bouaké Fofana, a rassuré les populations de la poursuite des travaux devant aboutir au bitumage de la voie reliant Kani à Boundiali (135 km), malgré le report de la cérémonie de lancement officiel qui était prévue pour le 6 avril.

‘’L’attente de la cérémonie de lancement ne bloque nullement les travaux. (…) Ça n’influence pas, au plan opérationnel, l’avancement des travaux’’, a rasséréné le président du Conseil régional. Il a ajouté que les sociétés adjudicataires des marchés ont déjà leurs engins à Kani, pour celle devant conduire les travaux sur l’axe Kani-Fadiadougou (24,8 km), et à Boundiali, pour le reste du tronçon.

Pour le moment, celles-ci procèdent, au dire du président du Conseil régional qui est par ailleurs directeur général de l’Agence de gestion des routes (AGEROUTE), à l’installation de l’axe qui permet de délimiter la route.

‘’Je pense que d’ici à la fin du mois, vous allez voir les engins en train de faire le débroussaillement, le décapage’’, a-t-il promis, adjoignant que le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a donné son accord pour la poursuite des travaux, en attendant de trouver une autre date pour le lancement officiel.

Estimé à environ 60 milliards FCFA, le bitumage de la route Kani-Boundiali sera financé par le groupe de la Banque africaine de développement (BAD).

Comment

Les postes d’interconnexion d’Abobo, dans la banlieue-nord du district d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, et le poste de Prestea, au Ghana, devraient voir le jour, d’ici 24 mois(en 2019), annonce le ministre ivoirien du Pétrole, de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, Thierry Tanoh, indiquant que 330 KW seront déployés pour renforcer le réseau d’interconnexion des postes ciblés.

Profitant de l’opportunité de la visite d’amitié et de travail de 72 heures que le président ghanén effectue, depuis vendredi, à Abidjan, où il a eu à s’imprégner des réalités énergétiques à la CIPREL, dans la zone industrielle de Vridi, au sud de la capitale économique ivoirienne, M. Tanoh a plaidé que cette interconnexion permettra de faciliter la création d’un marché régional d’énergie et d’accroître les opportunités d’échange dans le secteur.

La CIPREL, filiale du groupe français Eranove, a été créée en 1994 pour répondre aux besoins énergétiques croissants de la Côte d’Ivoire. Elle est en effet le premier producteur d’électricité installé en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest, rappelle-t-on.

Une coopération en matière d’énergie vivace depuis 33 ans 

Le ministre ivoirien du Pétrole, de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, Thierry Tanoh, a révélé, samedi, lors d’une visite à la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (CIPREL), l’une des deux compagnies productrices d’électricité et de gaz, par le président ghanéen, Nanan Akufo-Addo, en visite d’amitié et de travail en Côte d’Ivoire, depuis vendredi, que la Côte d’Ivoire et le Ghana sont interconnectés, depuis 1984, en matière de l’électricité, caractérisé par une coopération marchande d’électricité.

Fondé en 1994, à la suite de la libéralisation du secteur de l’électricité par le gouvernement ivoirien, la CIPREL, une filiale du groupe français Eranove, est destinée à répondre aux besoins énergétiques croissants de la Côte d’Ivoire, à réduire la fracture, tout en œuvrant à promouvoir, par son expertise, le Mix énergétique. Elle est le premier producteur d’électricité installé en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest, signale-t-on.

La coopération commerciale, en matière d’énergie, est vivace entre les deux pays. Leurs échanges ont été notamment marqués par deux grandes périodes dont l’une se situe de 1984 à 1993, où la Côte d’Ivoire a importé, du Ghana, une quantité importante d’énergie électrique d’environ 2274 GWh et, l’autre, se situant de 1994 à 2016, où la tendance s’est relativement inversée en faveur de la Côte d’Ivoire, devenue exportatrice d’énergie vers le  Ghana, à hauteur de 12000 GWh.

Cette dynamique se poursuit et, depuis 2015, grâce à l’interconnexion avec le Ghana, la Côte d’Ivoire exporte de l’énergie vers le Togo et le Bénin, favorisant, du coup, le raccordement de plusieurs localités de la région du Boukani ivoirien, à partir du réseau moyenne tension du Ghana.

Comment

Un projet portant sur la production de l’énergie solaire, conduit par le groupe industriel « Seres-Energie Holding », dans le département de M’Batto(centre du pays, région de l’Iffou), est entré dans sa phase active, avec la remise aux autorités administratives du département de M’Batto, mercredi, du certificat de cession des terres devant l’abriter, annonce Mme Theresa Botasso, déléguée du partenaire technique, une entreprise italienne.

Au terme d’une séance de travail et d’information, tenue avec les autorités administratives de la localité, Mme Botasso, qui a remis, séance tenante, ce document administratif, signe que le projet est entré dans un processus irréversible, les promoteurs, par le truchement d’un juriste commis, ont expliqué le contenu dudit document.

Il a notamment été question du profilage, le recensement des populations, la purge des droits coutumiers ou des propriétaires de terres certifiées mais non immatriculées, les modalités d’indemnisation ainsi que les droits des populations affectées par le projet.

Le maire de la commune de M’Batto, Eba Kamelan Joseph, a salué l’acte, et dit son optimisme quant à la réalisation de ce rêve qui se faisait long. Il a, non sans exhorter tous les acteurs et segments du projet, tenu à rassurer sur sa bonne fin. « Soyez en sûrs que chacun fera de son possible pour accélérer la réalisation du projet », a-t-il, au nom des populations, assuré aux promoteurs.

Comment

Le chef de la délégation de l’Union européenne (UE), Jean-François Valette, a indiqué jeudi à Abidjan lors du lancement de la Semaine de l’Europe en Côte d’Ivoire, que l’immigration clandestine est un « voyage de sueur, de mort et de désespoir ».

L’ambassadeur a affirmé travailler avec les Etats africains dans le but de juguler le phénomène. « Ce travail consiste à montrer aux populations qu’en Europe, tout n’est pas aussi rose, qu’eux aussi connaissent des difficultés économiques, dans le but de détruire le mythe qui est construit autour et aussi éviter que les marchands de morts et du désespoir ne prospèrent », a-t-il expliqué.

Selon le diplomate, la délégation de l’UE contribue en outre à la lutte contre le chômage en Côte d’Ivoire à la fois à travers des investissements et la formation professionnelle. L’Union européenne est un partenariat économique et politique entre 28 Etats membres du continent européen.

Comment

Le directeur territorial des infrastructures économiques de Tabou, Zéphirin Bohui Tchohoro a, indiqué, mercredi, lors d’un entretien avec l’AIP, que les travaux de prolongement de la côtière jusqu’au village frontalier de Prollo « avancent bien ». « Le débroussaillement et le décapage de la terre végétale sur les 28 km sont achevés et la pose des buses est presque terminée. À ce rythme, le délai de 18 mois sera respecté pour le bonheur des populations qui rêvent de cette route », s’est réjoui M. Tchohoro.

Il a, par ailleurs, annoncé, que les études d’implantation du futur pont qui sera construit sur le fleuve frontalier le Cavally « pour relier la Côte d’ivoire au Libéria voisin » ont débuté.

Les travaux de prolongement de la côtière ont démarré en janvier 2017, rappelle-t-on.

Comment

L’ambassadeur de la République fédérale de l’Allemagne, Dr. Claus Bernard Auer a encouragé jeudi, les élèves du lycée moderne Dominique Ouattara de Kong à apprendre l’allemand qu’il estime être une « langue d’affaire ».

L’Ambassadeur a rendu une visite aux élèves du lycée moderne, au cours de laquelle il s’est entretenu avec les élèves de la classe de 3ème 3, sur l’Allemagne et le peuple allemand. Il a également exhorté les élèves au travail afin de récolter de bon résultats scolaires. L’Ambassadeur a remis des documents aux enseignants afin de mieux faire connaitre l’Allemagne aux élèves.

 

Comment

La capitale économique ivoirienne, Abidjan, va abriter le 28 octobre, l’édition 2017 de « Les héroïnes », un concept lancé par le Groupe Jeune Afrique pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin et favoriser l’accès des femmes aux postes de dirigeant dans les entreprises africaines à travers des conférences et des rencontres.

Selon un communiqué publié vendredi, « Les héroïnes » est porté par Into The Chic, le nouveau média féminin du groupe.

Ce concept désigne une série de forums d’une journée réunissant, dans un pays africain, 300 jeunes femmes âgées de 25 à 35 ans, entrepreneures ou cadres à fort potentiel, ambitieuses et motivées, aspirant à des postes de direction.

« L’inclusion économique des femmes est une priorité pour le développement de l’Afrique, qui doit mobiliser toutes les énergies sans exception si elle veut atteindre ses objectifs de croissance », explique Amir Ben Yahmed, directeur général du Groupe Jeune Afrique et créateur du AFRICA CEO FORUM.

Comment

Dans le cadre d’un important programme international de lutte contre les Pires formes du travail des enfants (PFTE) dans la cacaoculture, la Fondation International cocoa initiative (ICI) procède au recrutement d’un (e) assistant(e) programme SSRTE et d’autres agents.

Selon un communiqué de presse de la Fondation ICI (www.cocoainitiative.org), le/la candidat(e) devra justifier d’une formation de niveau Bac + 4 en agronomie, en sciences sociales ou domaine connexe.

La Fondation ICI recrute également un responsable de projets justifiant d’une formation universitaire (Bac+4 /5) en économie, sciences sociales, projet ou domaine connexe.

Ce dernier doit avoir un minimum de cinq années d’expérience professionnelle confirmée  en gestion de projets et programmes agricoles/développement rural.

Il est aussi lancé un avis pour le recrutement d’un(e) assistant (e) programme développement communautaire/activités génératrices de revenus, ayant comme qualification une formation de niveau Bac + 3/4 en agronomie, en sciences sociales ou domaine connexe.

Des agents techniques sont aussi recrutés, justifiant d’une formation de niveau Bac + 2/3en agronomie, en sciences sociales ou domaine connexe.

Tous les dossiers de candidatures doivent obligatoirement comportés une lettre de motivation avec prétention salariale, un CV avec les noms et coordonnées détaillés (y compris l’adresse email) de trois répondants, des photocopies des diplômes à déposer directement au Bureau de la Coordination Nationale de ICI en Côte d’Ivoire tous les jours et heures ouvrables au plus tard le 05 Mai 2017 à 16H30 mn, à l’adresse Cocody II Plateaux, 7ème Tranche, Ilot 264, Lot 3244 – 06 BP 709 Abidjan 06 | Côte d’Ivoire |   Tel : (+225) 22 52 70 97   ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

(AIP)

Comment

Le directeur général de l’Académie régionale des sciences et techniques de la mer (ARSTM), Karim Coulibaly, a procédé jeudi au lancement des festivités de ses 30 ans d’existence, au siège de l’institution situé à Yopougon (Abidjan). « Les festivités de nos 30 ans d’existence se dérouleront du 31 juillet au 04 août à Abidjan, sous le parrainage du président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso », a annoncé M. Coulibaly.

« L’objectif de cette commémoration de nos 30 ans est de célébrer l’élite maritime africaine, de démontrer les valeurs de performance, d’efficacité, de professionnalisme et d’excellence véhiculées par l’ARSTM, de permettre aux acteurs des pays africains et leurs partenaires internationaux d’échanger sur leurs expériences autour des questions de sécurité et de sûreté maritimes, enfin de mettre en relation les professionnel nationaux du monde maritime et industriel », a-t-il expliqué.

Une série d’activités éclatées vont meubler cette célébration notamment des conférences, panels, vaccination, animation de stands, rencontres, décorations, distinctions et récompenses ainsi qu’un dîner gala.

L’ARSTM est l’institution régionale en charge de la formation maritime, portuaire, industrielle et des questions de sûreté et de sécurité en mer de 15 pays francophones de l’Afrique de l’Ouest et du Centre à savoir  le Bénin, le Burkina Faso, le Gabon, le Congo, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Togo et la République démocratique du Congo.

L’institution régionale a formé depuis 1987, quelque 8.000 cadres africains dans ses quatre écoles  qu’elle compte à savoir l’Ecole supérieure de transport maritime (ESTM), l’Ecole supérieure de navigation (ESN), le Centre d’enseignement et d’apprentissage maritime (CEAM) et l’Institut de sécurité maritime interrégional (ISMI). Elle fait de la formation initiale et de la formation continue. L’académie forme également des officiers supérieurs et des officiers subalternes. Pour cette scolaire 2016-2017, l’Académie enregistre 610 élèves.

Comment

Le directeur général de la Poste de Côte d’Ivoire, Isaac Gnamba-Yao a assuré que sa société est prête à jouer sa partition à l’occasion du congrès de l’Union postale universelle (UPU), prévu en 2020, à Abidjan, rapporte l'AIP.

«Ce Congrès va se tenir dans un pays émergent et la Poste doit jouer sa partition à ce grand rendez-vous historique. Pour relever tous ces défis, nous avons tissé des partenariats avec de grands groupes, tant au plan national qu’au plan international. Cet accord donnera naissance dans les jours à venir, à une entité dénommée « La Société financière d’Abidjan (SFA) » dans laquelle la Poste-CI détient une participation », a-t-il dit, lors d’une conférence de presse, jeudi.

Le directeur général de la Poste a souligné que cet évènement réunira environ 3 000 délégués de plusieurs pays à travers le monde.

Le directeur général de la Poste de Côte d’Ivoire, Isaac Gnamba-Yao se prononçait sur les dix actions prioritaires pour relever les services postaux en Côte d’Ivoire.

Comment

Le Président de la République, Alassane Ouattara, a reçu jeudi au palais présidentiel, les lettres de créance de quatre nouveaux Ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire en qualité d’Ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires. Il s’agit de leurs Excellences Laryea Frederick Daniel de la République du Ghana, Roberto Rodriguez Peña de la République de Cuba, Andrew Barnes de la République d’Australie et Margita Fuchsova de la République Tchèque, rapporte l'AIP.

« Les quatre diplomates ont relevé la qualité exceptionnelle des relations de coopération qui existent entre leurs pays respectifs et la Côte d’Ivoire, et pris l’engagement d’œuvrer à leur consolidation et à leur renforcement », rapporte un communiqué de presse de la présidence ivoirienne. Plus spécifiquement, l’Ambassadeur du Ghana a souligné sa volonté d’œuvrer au raffermissement des liens d’amitié déjà excellents qui existent entre les deux pays, liés par la géographie et les affinités culturelles.

L’Ambassadeur de la République de Cuba a, pour sa part, exprimé sa gratitude à la Côte d’Ivoire pour avoir soutenu son pays lors du blocus qui lui avait été imposé par les Etats-Unis et promis d’appuyer sa candidature pour l’obtention d’un siège de membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour la période 2018 – 2019.

L’Ambassadeur de la République d’Australie a, quant à lui, félicité le Président Alassane Ouattara pour son leadership et son rôle déterminant au sein de la CEDEAO et en Afrique, et réitéré sa détermination à agir pour le renforcement des relations.

L’Ambassadeur de la République Tchèque a, de son côté, pris l’engagement de travailler au développement des échanges entre les deux pays, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’industrie et de l’éducation. Elle a annoncé la venue à Abidjan, au cours de ce mois, d’une délégation officielle tchèque conduite par les Ministres des Affaires étrangères et de la Défense.

Comment

La deuxième édition du Festival Abla Pokou de Sakassou (FAPS) se tiendra du 2 au 5 juin dans cette localité, a annoncé, mercredi à Abidjan, Jean-Louis Kouassi, commissaire général de ce rendez-vous culturel. 

Selon M. Kouassi qui s’exprimait lors d’une conférence de presse, l’objectif de ce festival qui se tient sous le parrainage du ministre ivoirien l`Emploi et de la Protection sociale, Jean-Claude Kouassi, est de faire revivre à la mémoire collective l’histoire de la reine Abla Pokou. « L’histoire d’Abla Pokou est un fait réel et non une légende », a-t-il soutenu. Pour lui, « elle a vécu et son histoire est donc loin d’une imagination ».

Ce festival va permettre de faire ressortir « la facette du don de soi » d’Abla Pokou, « qui a donné son fils unique en sacrifice pour sauver son peuple lors de la traversée du fleuve, et surtout fait revivre l’identité culturelle du peuple baoulé riche de sa diversité, ses valeurs et traditions », a expliqué le commissaire général du FAPS. Il s’agit également de fédérer les 19 régions du département et la participation des peuples alliés, dont les cours royales de Korhogo, d’Abengourou, Krindjabo, indique-t-on.

Un planting d’arbres, un concours de danse « Adjoss » et d’autres danses du terroir baoulé, ainsi que des expositions vente, seront au menu de ce festival. Un « Prix d’excellence Abla Pokou » sera également décerné à une personnalité féminine de la Côte d’Ivoire qui se sera distinguée par les valeurs de la reine Pokou, à travers ses actions, ainsi que d’autres prix sectoriels.

La 2ème édition du festival Abla Pokou de Sakassou se tient sur le thème : « Abla Pokou d’hier à aujourd’hui : femme battante et épanouie, nation prospère ».

Comment

Le président ghanéen Nana Akufo-Addo est arrivé, vendredi, en début d’après-midi dans la capitale économique Ivoirienne où il a été accueilli par son homologue ivoirien Alassane Ouattara, rapporte l'agence de presse APA. L’avion bombardier de la République du Ghana, avec à son bord le président Nana Akufo-Addo et la forte délégation qui l’accompagne, a atterri à 13h10 mn sur le tarmac de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny de Port-Bouët au Sud d’Abidjan.

Après les honneurs militaires, les deux chefs d’Etat ont pris un bain de foule de la communauté ghanéenne vivante en Côte d’Ivoire. Au menu de sa visite, Nana Akufo aura un entretien avec Alassane en début de soirée au palais présidentiel. Samedi, il rencontrera les ressortissants ghanéens vivant en Côte d’Ivoire. Une rencontre entre les hommes d’affaires ghanéens et Ivoiriens est à l’ordre du jour. Nana Akufo avait promis une visite à Abidjan au président Alassane Ouattara qui était l’invité d’honneur lors de sa cérémonie d’investiture à Accra.

Comment

Les députés de la Commission des Affaires sociales et culturelles de l’Assemblée nationale ont adopté, vendredi, à l’unanimité, le nouveau projet de loi sur la presse notamment la loi portant régime juridique de la presse est celle portant sur la communication audiovisuelle. Concernant le projet de loi portant régime juridique de la presse, quelques modifications ont été souhaitées par les députés notamment l’amendement de l’article 32 et le retrait de l’article 25.Le nouveau projet de loi sur la presse sera soumis à l’ensemble des députés le 31 mai au cours de la séance des plénière pour son adoption définitive.

Inquiétude chez les journalistes

Bien avant ce vote, le président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), Traoré Moussa a, déclaré, jeudi, à la  maison de la presse d’Abidjan (MPA) que la nouvelle loi sur la presse prévoyant l’emprisonnement pour outrage au chef de l’Etat inquiète sérieusement les journalistes. Traoré Moussa s’exprimait lors de la clôture des activités marquant la 24ème édition de la journée mondiale de la liberté de la presse.

Sur le sujet, il a exhorté les journalistes à prendre leur destin en main, en se mobilisant pour faire barrage au projet de loi concernant leur emprisonnement qu’il avait qualifié récemment de « recul de la démocratie ».  ne marche des journalistes sur la RTI pour réclamer plus de liberté avait ouvert, mercredi, cette célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse 2017. Le projet de loi sur l’emprisonnement des journalistes de un à cinq ans pour « outrage au chef de l’Etat » sera présenté, ce vendredi, à l’Assemblée nationale.

Comment

Quatre personnes dont le chasseur ont été arrêtées et déférées au parquet de Korhogo, pour avoir abattu et consommé de la viande d’un jeune éléphant dans les environs de  Fouroh,Yébélé et Pouloh, à 35 km de Ferkessédougou, annonce l’AIP, citant des sources sécuritaires. Selon un agent des eaux et forêts, la brigade de Ferkessédougou a été alertée mercredi, de la présence d’éléphants dans les environs des campements  Fouro,Yarabélé et Pouloh. Le directeur départemental des eaux et forêts, sur instruction de la direction régionale de Korhogo, a aussitôt mis ses agents en mission  pour une  vérification, jeudi dans la zone indiquée.

Mais, une fois sur  les lieux, les agents ont été plutôt  surpris de voir des villageois courir de partout avec de la viande en  leur possession. Il s’agit  en fait, de la viande d’un éléphanteau abattu, la veille et dont des morceaux de viande étaient encore en train d’être fumés et partagés  sur les lieux. La dépouille de l’animal déjà entamée gisait encore  avec ses ivoires.

Les agents ont opéré une saisie qui s’est soldée par la mise en garde à vue, à la gendarmerie de  trois personnes liées à ce braconnage. Le chasseur en fuite, s’est finalement présenté à  la brigade des eaux et forêts, sise au quartier résidentiel de Ferkessédougou, avec l’arme qui a servi à abattre l’animal.

Il a reconnu avoir abattu l’éléphant qui, selon lui, a détruit son verger de manguiers. Des arguments qui ne tiennent  pas car selon les agents et des témoins qui ont visité le verger, à part une branche arrachée, aucun dégât n’a été commis par l’animal sauvage.

Les environs de Poulo, Fouro et Yarabélé sont des lieux de transhumance des éléphants du fait de la proximité du parc de la Comoé. Les éléphants faisant partie des espèces protégées, il est défendu de les abattre sous peine de sanction pénale, fait-on savoir.

Comment

Le directeur général de la Poste de Côte d’Ivoire, Isaac Gnamba-Yao a précisé jeudi, que le siège de la société qu’il dirige, n’a jamais fait l’objet de vente comme rapporté ces derniers jours par des médias, bien au contraire, il est en rénovation et il sera inauguré dans le mois de juin.

A la fin des travaux, en plus des services postaux, le bâtiment abritera le siège de la Banque d’Abidjan (Bda), une filiale de la  Société financière d’Abidjan (SFA) dans laquelle la Poste-CI détient une participation, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.

«L’agence postale Abidjan 01 va réintégrer le bâtiment une fois rénové et proposera à la population l’ensemble de ses services dont les nouveaux services financiers», a indiqué Issac Gnamba-Yao. Il a également soutenu que la Poste de Côte d’Ivoire mettra à la disposition de la Banque d’Abidjan l’ensemble de son réseau d’agences comme des guichets avancés.

Avec cette dynamique, a clarifié le DG, la SFA devrait permettre à terme à la Poste de redynamiser son offre de services financiers postaux qui a connu un ralentissement depuis quelques temps en raison d’un manque de ressources financières.

Comment

Une délégation regroupant des agents du Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP) et des membres du Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (GEPCI) séjourne à Tanger au Maroc depuis mardi, pour une mission d’étude auprès de la Maison de la presse de Tanger, rapporte l'AIP.

Selon la directrice exécutive du FSDP, Bernise N’Guessan, cette mission vise à s’informer sur le mode de fonctionnement et d’administration de la Maison de la presse de Tanger et de faciliter par conséquent la création d’une Maison des médias en Côte d’Ivoire.

«La Maison de la presse de Tanger est une structure particulière, qui est le fruit d’une réflexion visant à promouvoir la professionnalisation du secteur des médias», a-t-elle reconnu, à l’occasion des échanges avec le ministre de la Culture et de la communication, Mohamed El Aaraj, mercredi à la faveur de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse.

Comment

Le directeur général de la poste de Côte d’Ivoire, Isaac Gnamba-Yao a présenté, jeudi, les dix actions prioritaires pour redynamiser sa structure, rapporte l'AIP.

Il s’agit, selon le directeur général, de restructurer les effectifs, de renforcer les capacités opérationnelles de la poste, d’améliorer son image de marque et sa crédibilité, de réhabiliter les agences postales. Mais également de devenir l’opérateur des services aux citoyens, d’améliorer le système d’acheminement et distribution, être un acteur de l’inclusion financière en Côte d’Ivoire, de l’inclusion numérique, acteur de l’inclusion sociale.

Expliquant sa vision, Issac Gnamba-Yao a précisé que 400 agents sont concernés par le départ volontaire à la retraite. «Ce plan coûte six milliards FCFA. Nous avons déjà exécuté la moitié des départs. Nous sommes en train de conduire la deuxième étape qui va coûter 2,3 milliards FCFA. Il y a un engouement des uns et des autres, c’est pourquoi,  vous n’attendez pas de bruits autour de la question», a-t-il fait savoir au cours d’une conférence de presse, à l’Ecole supérieure africaine des techniques de l’information et de la communication (Esatic) à Treichville

Il a, par ailleurs, annoncé le recrutement des e-commerçants et des partenaires logistiques et la mise en place de 1000 points relais dès 2017, dans le cadre de l’auto-entrepreneuriat.

Dans le but d’augmentation du taux de fréquentation des agences postales, le DG a promis le relooking des agences postales (18 à Abidjan et 14 à l’intérieur du pays) et la réouverture des agences postales en zone ex –Centre nord et ouest (Cno) avec six agences postales à réhabiliter et 20 à ouvrir.

Issac Gnamba-Yao a également ajouté qu’il va poursuivre les projets ‘’Documents.CI. Ensuite, la Poste de Côte d’Ivoire va continuer à aider à organiser les concours de la Fonction publique à travers l’envoi des dossiers de candidature, à poursuivre le projet post-cv, le paiement des factures domestiques et certaines obligations fiscales (dématérialisation), et la collecte de la petite épargne, méso-finance’’.

Ces projets auront pour impact de faire de la Poste de Côte d’Ivoire un acteur incontournable dans les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le pays, a-t-il indiqué.

Comment

La France, par le biais de son attaché de défense près son ambassade en Côte d’Ivoire, Xavier Lafarque a fait don jeudi, à l’état major à Abidjan, de divers matériels aux Forces de armées de Côte d’Ivoire (FACI) en présence du chef d’état major général des armées, Touré Sékou.

Ce matériel estimé à 40 millions de FCFA est composé entre autres d’ordinateurs, de mannequin, de matériel de télédétection, de maintenance, d’armoires (…). « La France est engagée pour faire émerger des forces armées modernes, cohérentes au service de la Côte d’Ivoire », a indiqué en substance, Xavier Lafarque.

Il a salué la parfaite coopération qui existe entre la Côte d’Ivoire et son pays qui, a-t-il indiqué, demeure dans une dynamique d’assister l’armée ivoirienne à tous les niveaux.

Le chef d’Etat major des armées ivoiriennes, Touré Sékou a salué ce geste. « Cela va renforcer la capacité opérationnelle de nos unités dans le cadre de leur montée en puissance », s’est-il félicité. Il a traduit ses remerciements au donateur, non sans promettre d’en prendre grand soin.

Comment

La Côte d’Ivoire enregistre 11 milliards de Fcfa de transactions financières par jour via le "Mobile Money", selon des données de l’Autorité de régulation des télécommunications (Artci), rendues publiques, lors d’un atelier jeudi à Abidjan. Ces données de l’Artci révèlent que la couverture de la population en matière de téléphonie mobile est estimée à près de 98%, alors que les sociétés de téléphonie, elles, affichent un taux de couverture du territoire national d’environ 83%, rapporte l'agence de presse APA.

Environ 8,5 millions de personnes disposent de comptes Mobile money en Côte d’Ivoire. La valeur globale des transactions financières "Mobile Money" en représente près de 4.000 milliards de franc Cfa, soit 11 milliards de F Cfa par jour. Les chiffres de l’Artci indiquent par ailleurs que la Côte d’Ivoire compte plus de 27 millions d’abonnés à la téléphonie mobile pour un taux de pénétration de plus 110%.

En Côte d’Ivoire, plusieurs structures permettent le paiement de créances ou de salaires par transferts via le téléphone mobile, ce qui accroît les transactions financières électroniques. Le séminaire de l’Artci a porté sur "La problématique de la régulation des services financiers Mobile Money et numériques (SFM/N)".

 

Comment

L’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, à travers son chargé d’affaires, Andrew Havilland a eu une séance de travail,  mardi, avec le Secrétaire Général de la Haute autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), Yves Yao Kouamé, au siège de l’institution, à Abidjan-Cocody, au cours de laquelle elle a promis offrir son aide dans la lutte contre la corruption.

A en croire le secrétaire général, les échanges ont tourné essentiellement autour de deux axes majeurs. Il s’est agi dans un premier temps de faire le point sur les actions posées par l’HABG au représentant américain et dans un second temps, de l’appui dont la HABG peut  bénéficier  de cette chancellerie, raporte l'AIP.

« La Haute autorité se rend régulièrement dans les ambassades pour exposer les stratégies et actions entreprises pour endiguer la corruption en Côte d’Ivoire et réduire du coup, la perception de ce fléau par les Ivoiriens », a indiqué Yves Kouamé. Andrew Havilland a expliqué que l’ambassade Américaine entend apporter son expertise en matière de lutte contre la corruption.

« La lutte contre la corruption et surtout, la perception de la corruption est « un avantage comparatif important» pour un pays comme la Côte d’Ivoire qui a un fort besoin d’investissements étrangers, vu que l’épargne endogène ne suffit pas pour faire face à son développement », a-t-il expliqué.

Une équipe du secrétariat général de (HABG)  s’est rendue à l’ambassade américaine, l’année dernière, pour exposer son plan d’action et les initiatives déjà prises pour accomplir sa mission.

Comment

L’unité pédagogique de mathématiques de Katiola  a organisé mercredi, au collège Thomas d’Aquin,  une conférence sur le thème,  » L’utilité des mathématiques dans la vie quotidienne », afin ‘’démystifier’’ cette matière auprès des apprenants, rapporte l'AIP.

« Il s’agit de démystifier cette matière et de faire prendre conscience aux uns et aux autres que les mathématiques se pratiquent chaque jour dans nos activités quotidiennes », a expliqué Koné Brahima, membre  de la société mathématique de Côte d’Ivoire, aux cotés du Pr Saliou Touré.

Le 4ème adjoint au maire de la commune de Katiola, représentant le maire Camara Thomas, parrain de cette activité de l’UP Mathématique de Katiola, s’est honoré du fait que cette conférence ait eu  lieu dans sa commune afin d’encourager  les élèves à s’y intéresser davantage.

Comment

 L’ambassadeur d’Allemagne, Dr Claus Bernard Auer a procédé mardi, à Tokohiri, dans le département de Taabo, à l’inauguration d’un point d’eau, doté d’une pompe à motricité humaine, à l’école primaire du village, rapporte l'AIP. L’ambassadeur a expliqué le chois de Tokohiri  pour l’installation de ce point d’eau par le fait que bien qu’il soit situé en bordure du fleuve Bandama, « L’accès en eau potable est un luxe pour les villageois », a-t-il déclaré.

Le chef de circonscription primaire de Taabo Kra, Anita, a remercié les donateurs et sollicité plus d’assistance aux populations qui vivent dans des conditions de précarité avancée. Tokohiri est la première étape d’une série d’inauguration de projets dans des villages par l’ambassadeur d’Allemagne, append-on.

Comment

L’association France-volontaire va accueillir ces premiers volontaires ivoiriens  de retour  de la France au cours d’une cérémonie qu’elle organise vendredi, à Abidjan-Cocody, indique une note dont l’AIP a reçu copie.

Ces jeunes volontaires ivoiriens, au nombre de trois, sont partis En France à l’issue  du programme  volontariat de réciprocité, lancé par France Volontaires, en partenariat avec des organisations ivoiriennes et françaises  en 2016 et permettant à des jeunes ivoiriens de réaliser une mission de volontariat en France. Ces premiers jeunes volontaires ivoiriens sont donc partis d’octobre 2016 à mars 2017 pour venir en appui à trois associations de la région de Lyon.

Cette cérémonie d’accueil qui aura lieu à 16 heures, à l’espace volontariat de Cocody- Mermoz, permettra aux volontaires de témoigner de leurs expériences et de promouvoir le volontariat de réciprocité, informe la note.

Elle sera également l’occasion, selon la même source, de dresser le bilan 2016 et de voir les perspectives de l’Espace Volontariats Côte d’Ivoire, de présenter  le  programme de volontariat de réciprocité .Viendront ensuite  des allocutions des officiels ivoiriens et français et la projection de vidéo/témoignages des volontaires ivoiriens qui répondront enfin aux questions du public.

France Volontaires est une association de droit français qui a pour but de promouvoir le volontariat français à l’international, mais aussi de contribuer, dans les  pays d’intervention, à accompagner les acteurs de la société civile dans leurs initiatives relevant de la promotion locale du volontariat.

Créée sur le socle de l’ex-Association Française des Volontaires du progrès (AFVP), France Volontaires couvre 55 pays à partir de 24 bureaux répartis à travers le monde, apprend-on.

Comment

Le vice président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, procédant jeudi, à Abidjan, à l’ouverture de la 6ème réunion des ministres de la défense des pays membres de la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens (CEN-SAD), a encouragé les Etats à œuvrer à des réponses concertées face à la menace du terrorisme.

« Notre pays œuvre avec ses pairs, pour la paix et la sécurité sur le continent. La menace terroriste est une réalité qui exige de nous des réponses concertées », a indiqué Kablan Duncan. Il a estimé que le choix du thème de ses assises, notamment « Ensemble contre le terrorisme, pour la sécurité et le développement », est d’actualité au regard de l’aspiration à l’émergence des Etats.

Se félicitant de cette énième rencontre, le vice-président ivoirien a indiqué compter sur l’engagement des Etats membres pour faire reculer ce fléau. Il a mis en relief la détermination de la Côte d’Ivoire qui s’est inscrite dans cette dynamique en envoyant une compagnie de protection à la mission multi-dimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA).

Le ministre de la Défense, Alain Richard Donwahi a expliqué que cette 6ème réunion permettra, d’évaluer la mise en œuvre des diligences de l’édition précédente, notamment l’état d’avancement du projet relatif à la création du Centre Sahélo-Saharien de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée (CT CEN-SAD). « Ne perdons pas de vue que c’est l’avenir de notre espace commun », a-t-il lancé.

Pour le secrétaire exécutif de la CEN-SAD, Sani Ibrahim Abani, la culture sécuritaire des pays membres étant compromise face à la menace terroriste, il est devenu impérieux d’apporter des solutions transnationales. Il a salué l’engagement des forces de défense qui bravent vents et chaleurs pour venir à bout de ce fléau.

La Communauté des Etats Sahelo-Sahariens est née le 04 février 1998 à Tripoli, à l’issue d’une réunion des Chefs d’Etat de la Libye, du Mali, du Niger, du Soudan et du Tchad. Cette organisation à laquelle appartient la Côte d’Ivoire, regroupe 28 États membres. Elle vise à promouvoir la paix et la sécurité au sein de la Communauté Sahélo-Saharienne, conformément à la Charte des Nations Unies et au Protocole relatif à la création du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine.

Comment

La délégation de l’Union européenne (UE) et les Ambassades des sept Etats membres à savoir  la France, l’Allemagne, la  Grande-Bretagne, l’Italie, l’Espagne, la Belgique, les  Pays Bas représentés en Côte d’Ivoire ont lancé, jeudi, à Abidjan, la troisième édition de la “Semaine de l’Europe en Côte d’Ivoire“ qui aura lieu du 8 au 19 mai, rapporte l'AIP.

Le chef de la délégation de l’UE, Jean-François Valette, a salué l’excellence de la coopération entre son institution et la Côte d’Ivoire caractérisée  par la ratification de l’Accord de partenariat économique et l’inauguration de la représentation régionale de la Banque européenne d’investissement   courant  2016-2017 à Abidjan.

Plusieurs activités culturelles et économiques seront menées à cette occasion. Il s’agit du “Festival du film européen“ qui se tiendra à l’Institut français et au Goethe-Institut,  un forum économique réunissant des entreprises ivoiriennes et européennes établies en Côte d’Ivoire, des institutions européennes et ivoiriennes

Cette semaine sera aussi marquée par l’organisation des “journées de la coopération CI-UE“ devant se tenir les 11 et 12 mai. Ces journées consisteront en une exposition de stands présentant les projets financés par l’UE et ses Etats membres au bénéfice des populations ivoiriennes. Deux conventions dans les secteurs des énergies renouvelables et de la société civile, seront signées à ces assises, signale-t-on.

L’organisation de la “Semaine de l’Europe en Côte d’Ivoire“ intervient dans le cadre de la commémoration de la Journée de l’Europe, célébrée chaque 9 mai, rappelle-t-on.

Comment

Les éléments de la brigade de gendarmerie de Tiassalé, sous l’ordre du préfet, Jules Gouessé, ont procédé mercredi, à la destruction du matériel d’un groupe d’orpailleurs clandestins installés dans le village de Broukro (sous préfecture de Tiassalé).

Des embarcations (pirogues), des moteurs ou motopompes ainsi que divers autres matériels d’exploitation minière, trouvés au large du fleuve Bandama  ont été endommagés et brûlés.

Selon le sous-préfet de la localité, Soumahoro Sara, cette opération de destruction partielle devra toucher le cœur du dispositif sophistiqué des orpailleurs clandestins qui se trouvent en off shore ( sur la lagune).

Les gendarmes ont estimé qu’il faut de gros moyens matériels et techniques pour traverser le fleuve et atteindre le dispositif afin de le démanteler.

« Nous plaidons  pour que l’Etat se penche véritablement sur la question des moyens matériels des forces de l’ordre afin qu’elles puissent mener à bien leurs opérations », a confié le commandant de brigade, Emmanuel Brindou, cité par l’AIP.

Comment

La 4ème édition du Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA 2017) a été officiellement lancée le jeudi 04 mai 2017 par le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly qui l’a placée sous le signe de la maturité, rapporte l'AIP. Portant sur « La transformation structurelle de l’économie agricole face au changement climatique », cette édition va se tenir du 17 au 26 novembre au parc d’exposition situé sur la route de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, dans la commune de Port-Bouët.

Lors de la cérémonie officielle de lancement organisée à l’hôtel Radisson Blu, à quelques encablures du site de 10 ha aménagé qui accueillera le SARA, le Premier ministre a expliqué que ce thème cadre parfaitement avec les engagements du gouvernement et est en lien étroit avec les objectifs de la 2èmegénération du Programme national d’investissement agricole (PNIA 2).

Auparavant, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly, a indiqué que le SARA qui se veut la vitrine agricole de l’Afrique de l’Ouest, vise à promouvoir la grande famille du secteur agricole (agriculture, élevage, pêche, agro-industrie, foresterie, agro-foresterie).

Le Salon se déclinera notamment en expositions de produits agricoles (matières premières et produits finis), d’élevage et de machines agricoles ainsi qu’en plusieurs activités connexes (conférences thématiques, rencontres B to B…).

L’organisation pratique est du ressort de l’agence Voodoo Communication qui le financera, selon son directeur général Fabrice Sawegnon, sur le modèle de l’autofinancement à travers les recettes issues de la vente des tickets et des stands.

Initié par l’actuel PCA du Conseil du café-cacao, Lambert Kouassi Konan, alors ministre d’Etat en charge de l’Agriculture, la SARA a tenu sa première édition en 1997. Après la 2ème organisée en 1999, il y a eu une quinzaine d’années de latence due aux différentes crises survenues dans le pays.

La 3ème édition (3-12 avril 2015) qui a porté sur « La promotion de l’investissement agricole durable » a tenu toutes ses promesses. La présente entend donc maintenir le cap tout en se fixant des objectifs plus ambitieux, a assuré la commissaire générale, Condé Touré Diénébou. L’Afrique du Sud en est le pays invité d’honneur.

Comment

Le rhinocéros qui vivait depuis 2004 dans la savane de Tiémélékro a été capturé à Djamalabo dans la sous-préfecture de M’batto puis transféré dans le N’zi River Lodge, un parc de 41 000 ha situé à 42 km de Bouaké sur l’axe Satama Sokoura, rapporte l’AIP.

L’opération a été menée par une équipe sud-africaine dirigée par Dr Willem sous la supervision de la directrice de la faune au ministère des Eaux et forêts, Commandant Koné Salimata à Djamalabo. Elle a duré un peu plus de deux heures. L’animal d’environ trois tonnes, repéré à la lisière du village, a été neutralisé à l’aide d’une substance anesthésiante. Puis le mastodonte, grâce aux agents des Eaux et forêts, a été conduit dans une cage  déposée sur un porte char.

« Il doit faire 15 respirations à la minute et il faut lui injecter de l’antidote pour qu’il se réveille avant de partir. Il est accompagné de deux porcs pour conserver l’odeur de son environnement naturel « , a expliqué Dr Willem. Il  a précisé que le transport se fera toute l’après-midi en  indiquant que pour la survie de l’espèce, l’animal sera bientôt accompagné de deux femelles.

La Côte d’Ivoire a déboursé environ 175 millions de FCFA pour financer cette opération de transfèrement. Ce rhinocéros  avait tué le chef du village de  Frondobo-Télébo, Nanan Kouamé N’zi II, en août 2016, et depuis, sa présence dans la localité créait une psychose au sein des populations, rappelle-t-on.

Comment

Le président de la République du Ghana, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, est attendu, vendredi, à Abidjan, où il effectuera une visite  d’amitié et de travail de 72 heures,  a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné. La visite s’inscrit dans le cadre d’une tournée qu’entreprend le Président Akufo-Addo dans neuf pays d’Afrique de l’Ouest, après son accession à la magistrature suprême de son pays, indique l'AIP.

Selon le porte-parole du gouvernement, elle vise à renforcer les relations d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Ghana. La visite sera l’occasion pour les deux chefs d’Etat d’examiner diverses questions d’intérêt commun, tant aux plans régional qu’internationa

Comment

La Cour pénale internationale (CPI) et le Royaume de Suède ont conclu un accord sur l’exécution des peines, rapporte une note d’information de la CPI transmise mercredi à l’AIP. Selon cet accord, les personnes condamnées par la CPI pourront purger leur peine d’emprisonnement en Suède si la Cour en décide ainsi et si la Suède accepte sa décision. L’accord est entré en vigueur le 26 avril 2017.

Le Statut de Rome dispose que les peines d’emprisonnement prononcées par celle-ci « sont accomplies dans un État désigné par la Cour sur la liste des États qui lui ont fait savoir qu’ils étaient disposés à recevoir des condamnés ».

Des accords de même type sur l’exécution des peines sont actuellement en vigueur entre la CPI et les gouvernements de l’Argentine, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, le Mali, la Norvège, la Serbie et du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord.

Comment

Abidjan, la capitale économique de Côte d’Ivoire, accueille du 21 au 22 juin la deuxième édition du Forum international de la culture client et de l’accueil (FICCA), un rencontre d’affaires entre professionnels du marketing digital, de la relation client et de l’accueil.

« Ce rendez-vous est une vitrine idéale dont devraient massivement prendre part les entreprises et administrations publiques ivoiriennes, qui aspirent à parfaire leur image et leur relation client », a notamment exhorté le commissaire général de ce forum, Koné Adama, lors d’une conférence de presse tenue récemment au siège de l’agence de communication 2A Consulting à Cocody-Angré (Abidjan).

Des experts du Japon et d’Europe y sont annoncés pour partager leurs expériences avec les participants ivoiriens et étrangers, « le Japon étant le n°1 mondial en matière de qualité de la relation avec le client », a ajouté M. Koné.

Des échanges B 2 B, ainsi que expositions d’outils de mesure de la relation client seront au menu du forum, qui se veut surtout un cadre destiné à rendre plus efficace les prestations des services publics vis-à-vis de leurs usagers ou clients.

Pour Youté Innocent, expert en intelligence économique et membre du comité d’organisation, les entreprise auront l’opportunité à travers le FICCA de profiter des avantages du digital dans leurs offres de service. « On dit que le client est roi, mais il y a des endroits où le client est esclave. Donc avec le FICCA, les entreprises ivoiriennes, même les services publics pourront faire de leur relation client une force », a-t-il assuré.

Un millier de participants issus du monde professionnel, institutionnel, associatif, sont attendus à la deuxième édition du Forum international de la culture client et de l’accueil, ainsi qu’un panel d’experts locaux et internationaux autour du thème : « Relation client : quel impact sur la croissance économique ».

Comment

 Une délégation interministérielle de la Côte d’Ivoire a effectué une mission à Accra, du 24 au 26 avril, afin de rencontrer son homologue du Ghana en charge des questions minières et mutualiser leurs efforts  dans la lutte contre la pollution des eaux due à l’orpaillage clandestin.

Conduite par le ministre de l’Industrie et des mines, Jean Claude Brou, la délégation ivoirienne était composée des représentants des ministères des Affaires étrangères, de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable,des Infrastructures économiques et du ministre de l’Industrie et des Mines, apprend-on d’une note d’information ralayé jeudi par l’AIP.

L’objectif de ce séjour était d’informer les autorités du Ghana des impacts néfastes des activités d’orpaillage réalisées en territoire ghanéen sur les rivières et plans d’eau du Sud-Est de la Côte d’Ivoire, notamment les fleuves Bia et Tanoé, et d’engager des échanges entre les deux pays frères en vue de trouver une solution durable à la pollution des lagunes et cours d’eau frontaliers des deux pays.

Au cours des échanges, le ministre Jean Claude Brou a  indiqué, à propos de la région au Sud-Est de la Côte d’Ivoire, que depuis quelques  mois, les populations ont constaté un changement de la couleur des eaux des rivières et des plans d’eau. « Des analyses effectuées par les services spécialisés confirment la présence de métaux lourds tels que le plomb, le mercure et le chrome dans ces eaux », a-t-il souligné, avant d’ajouter que les populations concernées souffrent aujourd’hui de la prolifération de maladies hydriques.

En retour, la partie ghanéenne conduite par la vice-ministre Ghanéenne chargée des Mines, Barbara Oteng Gyasi a précisé que le président de la République, Nana Kufuor Addo a donné des instructions fermes pour que des mesures soient prises afin juguler ce fléau, avec une présentation des actions adéquates entreprises notamment de la surveillance des plans d’eau par des drones.

En vue de résoudre le problème spécifique posé dans le Sud-Est, les deux parties ont convenu de  la mise en place d’un Comité ad’hoc de haut niveau entre les deux pays, composé des différents ministres chargés des Mines, de l’Environnement, des Eaux et des Infrastructures économiques.

Ce Comité sera assisté d’un Sous-Comité Technique paritaire composé d’experts des deux pays pour, entre autre, les visites techniques conjointes et le contrôle en vue de la suppression définitive des effets néfastes de l’orpaillage sur les bassins versant des fleuves Bia et Tanoé.

Cette rencontre s’est déroulée en présence de l’Ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Ghana, Son Excellence M.  Bernard Ehui, rappelle-t-on.

Comment

Un chauffeur de la compagnie Union des transporteurs de Bouaké (UTB) a été mortellement atteint par les balles des « coupeurs de route » qui ont dépouillé ses passagers ainsi que ceux de plusieurs autres cars de transport en commun, lundi nuit, à environ cinq kilomètres de Djébonoua (Bouaké), annonce l’AIP.

Le chef de gare UTB de Bouaké, Gbêkê Germain, a expliqué que les malfrats se tenaient en embuscade et ont attaqué le car en provenance de Man (Ouest) en tirant à bout portant, à l’aide d’une Kalachnikov, sur le chauffeur Koné Amara. Dieu aidant, a-t-il souligné, ce dernier a pu immobiliser le car après une légère sortie de route, avant de mourir.

Le car d’une soixantaine de places transportait 15 passagers. L’on ne dénombre aucun autre mort ni blessé parmi eux mais ils ont été dépouillés au même titre que les passagers des autres véhicules, notamment les cars des compagnies en provenance des pays limitrophes du Nord de la Côte d’Ivoire.

Le 14 avril, un car de la compagnie UTB avait été attaqué dans les mêmes circonstances à une trentaine de kilomètres de Bouaké, au niveau de N’Gattadolikro. Le chauffeur avait reçu en plein visage les éclats de vitre et l’impact de balle était visible sur le pare-brise du car.

Comment

Un premier cas de dengue a été enregistré en Côte d’Ivoire, précisément à Abidjan, dans le district sanitaire de Cocody-Bingerville, a annoncé mercredi le gouvernement, rassurant toutefois sur le fait que la situation est sous maîtrise et que tout est mis en œuvre pour éviter une propagation, rapporte l'AIP.

La dengue ou grippe tropicale est une maladie transmise par la piqûre d’un moustique du genre Aedes, porteur de l’un des quatre virus de la dengue. L’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire a confirmé le premier cas dans le pays le 28 avril. Il est de type 3, une forme grave de la maladie.

Selon le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, 17 nouveaux cas suspects ont également été identifiés après des recherches conduites  depuis la notification du premier malade jusqu’à aujourd’hui pour lesquels des prélèvements sanguins ont été faits et acheminés à l’Institut Pasteur pour analyse.

« Les résultats sont en attente et les enquêtes épidémiologiques et entomologiques se poursuivent », a-t-il indiqué. « Pour le moment, les choses semblent bien contenues et tout est mis en œuvre pour éviter une propagation à Abidjan et dans le pays, a ajouté le ministre.

Bruno Koné a informé que dans l’urgence, le conseil a instruit la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique Raymonde Goudou Coffie ainsi que l’ensemble des ministres concernés à l’effet de prendre des mesures vigoureuses de prévention et de lutte contre la transmission du virus de la dengue.

Ainsi, il sera notamment procédé à la démoustication des sites abritant des gîtes larvaire ou susceptibles d’en abriter dans l’ensemble du district autonome d’Abidjan. « Tous les quartiers seront parcourus », a assuré le ministre Nabagné Koné.

Comment

L’Institut national d’études supérieures agronomiques de Montpellier en France (Supagro) et l’École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l’industrie (ESTP) Paris ont décidé mercredi à Yamoussoukro de renouveler leur partenariat à l’Institut national polytechnique Houphouët-Boigny (INP-HB), à travers une double signature de convention visant à moderniser et à rénover la pédagogie de l’école d’excellence de Yamoussoukro. La cérémonie de signature de renouvellement et de redynamisation de l’accord-cadre de partenariat, relayée par l'AIP, a eu lieu à l’INP-HB de Yamoussoukro.

A l’occasion, les trois grandes écoles ont formalisé leur collaboration dans un document contresigné par le directeur général de l’INP-HB Koffi N’Guessan, la directrice générale de Montpellier Supagro Anne-Lucie Wack, présidente de la Conférence des grandes écoles (CGE), et par la directrice générale de l’ESTP Paris Florence Darmon, trésorière de la CGE.

Selon le directeur de l’INP-HB, l’idée, c’est d’entamer les réformes pour que l’Institut de Yamoussoukro soit à la hauteur des grandes écoles du monde, et poursuive ses ambitions pour la Côte d’Ivoire et pour la région africaine. « On va avoir un accompagnement technologique scientifique pour former des ingénieurs et techniciens de très haut niveau ici à Yamoussoukro dans le secteur du bâtiment, de l’électricité, d’agronomie et probablement avec leur appui, nous allons ouvrir nos formations à tous les pays d’Afrique », a confié Koffi N’Guessan.

Créé en 1891, l’ESTP Paris est en partenariat avec l’ESTP de Yamoussoukro depuis 1992. L’école française d’ingénieurs a participé à l’ingénierie pédagogique de l’ESTP alors installée à Abidjan, avant d’accompagner l’école des travaux public de Côte d’Ivoire pour son implantation à Yamoussoukro en 1978. Depuis 2013, l’École spéciale des travaux publics et du bâtiment de Paris à travers un accord-cadre de partenariat procède aux échanges d’enseignants et d’étudiants avec l’INP-HB. Une expérience qui connaît cette année une réussite avec un premier double diplômé de l’ESTP de Yamoussoukro en topographie.

« Aujourd’hui, nous sommes très fiers de renforcer ce partenariat avec la Côte d’Ivoire et en particulier avec l’INP-HB pour donner une nouvelle dimension et accompagner l’ESTP de Yamoussoukro à la modernisation », a déclaré la directrice générale de l’ESTP Paris. Florence Darmon a fait savoir que leur rôle consistera à accompagner la modernisation des équipements modernes de pédagogiques dans les laboratoires, d’apporter l’offre académique et le savoir-faire pour que le plan d’étude de l’INP-HB réponde aux standards internationaux  et aux exigences de Bologne.

La collaboration avec Montpellier Supagro concerne la rénovation pédagogique de l’école supérieure agronomique (ESA) de l’INP-HB. « Le renforcement de cette collaboration de longue date est fondé sur un vrai partage de valeurs d’excellence de valeurs scientifiques, de formation de la jeunesse pour répondre aux besoins de de développement d’un pays, pour être au plus près des besoins des entreprises des besoins sociétaux », a indiqué pour sa part la directrice générale de Montpellier Supagro Anne-Lucie Wack, la présidente de la conférence de 222 grandes écoles d’excellence à travers le monde.

Intégrer la conférence des grandes écoles françaises

L’une des ambitions de l’Institut national polytechnique (INP-HB) est d’intégrer le cercle restreint de la conférence des grandes écoles et de bénéficier, au demeurant, de l’expérience des nombreuses écoles qui la composent, a fait savoir mercredi, à Yamoussoukro, le directeur général, Koffi NGuessan, à l’occasion d’une signature de convention avec l’ESTP Paris et Montpellier SupAgro en présence de la présidente de la conférence des grandes écoles (CGE).

« Je crois que si nous entrons dans la conférence de grandes écoles, l’INP-HBva véritablement asseoir ses assises », a indiqué le directeur général de l’Institut, lors de la signature à l’INP-HBd’un double accord-cadre de renforcement de partenariat avec l’institut national d’études supérieures agronomiques de Montpellier (Supagro)et l’École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l’industrie (ESTP)Paris.

Créée en 1973, la CGEregroupe des établissements d’enseignement supérieur et de recherche français et étrangers qui forment leurs diplômés dans une recherche constante de l’excellence, en liaison avec le monde de l’entreprise, les acteurs de l’économie et de la société civile.La CGE regroupe 222 écoles d’ingénieurs et de management, de science politique, de design, de communication et de santé, dont 14 écoles étrangères du Maroc de la Belgique de la Tunisie du Canada.

« J’espère que nous serons la quinzième école », a déclaré le directeur général de l’INP-HB.Koffi NGuessan a indiqué que son institut dont le dossier est en cours d’instruction s’efforcera de remplir les conditions au niveau pédagogique, de la sécurisation de la qualité des programmes, acquérir la commission des titres d’ingénieurs, tout en travaillant pour que sur de longs termes l’école reste stable, efficace pour intégrer dans les meilleurs délais la conférence des grandes écoles françaises.

« L’INP-HBa des chances de rentrer dans la conférence des grandes écoles », a laissé espérer la présidente de la conférence des grandes écoles, Anne-Lucie Wack.Elle a toutefois prévenu que la procédure d’intégration est rigoureuse et peut durer quelque mois à un an.

Comment

Les ivoiriennes ont désormais un nouveau directeur général. Après quatre mois d’intérim, le colonel Da Pierre Alphonse, jusque-là directeur général adjoint, vient d’être confirmé DG de cette régie financière par le gouvernement.

L’annonce a été faite le mercredi 3 mai 2017 par le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, a l'issue du Conseil des ministres.

Da Pierre Alphonse remplace à ce poste le général Issa Coulibaly, promu ministre des Eaux et Forêts depuis janvier 2017.

 

A T

Comment

A l'été 2014, une traductrice du FBI chargée de suivre un terroriste du groupe EI en Syrie, avait quitté les Etats-Unis pour aller l'épouser en secret. L'affaire a été révélée par la chaîne CNN. La jeune femme, Daniela Greene, a vite regretté cette histoire d'amour improbable. Elle est rentrée en Amérique où elle vient de passer deux années dans une prison fédérale.

Daniela Greene est une jeune Tchèque qui a vécu son rêve américain : après un mariage et des diplômes universitaires brillamment obtenus, elle débarque au FBI où elle occupe un poste de traductrice, lui permettant d’obtenir une accréditation secret défense.

Plus tard, elle devient responsable du dossier Cuspert, plus connu sous le nom d'Abu Talha al-Almani, un ancien rappeur allemand devenu l'un des porte-parole du groupe Etat islamique. Daniela Greene tombe alors amoureuse, à distance, de la cible de son enquête, qui appelle à commettre des attentats. L'affaire est si banale qu'elle prêterait à sourire si la romance ne finissait pas en prison.

Les tourtereaux communiquent des mois via les réseaux sociaux

En 2014, la jeune femme ment au FBI et prétend rendre visite à ses parents en Allemagne. Elle achète en réalité un aller simple pour la Turquie, d'où elle rejoint son amoureux en Syrie. Elle le prévient alors que le FBI est à ses trousses.

Le mariage aussitôt prononcé, Daniela Greene se rend compte de son erreur. Elle parvient au bout d'un mois à fuir la Syrie et à rentrer en Amérique où son ancien employeur, le FBI, l'attend pour la juger. Elle vient de passer deux ans dans une prison fédérale.

Retrouver l'original de l'article sur RFI.fr

Comment

Les militants de la France insoumise du candidat malheureux, Jean Luc Mélanchon,  appelés mardi  à se prononcer sur la conduite à tenir au second tour qui opposera Emmanuel Macron à Marine Le Pen, le 7 mai, ont décidé à 36% de voter blanc ou nul et à 29% de s’abstenir.

Dimanche, au moment de prononcer son discours de défaite, Jean-Luc Mélenchon n’a pas adressé de consigne de vote en faveur d’Emmanuel Macron, renvoyant à une décision collective alors en voie d’être rendue publique.

«Je n’ai reçu aucun mandat des 450 000 personnes qui ont décidé de présenter ma candidature, pour m’exprimer à leur place sur la suite. Elles seront donc appelées à se prononcer sur la plate-forme et le résultat de leur expression sera rendu public », a-t-il déclaré.

Comment

Un contingent de militaires ivoiriens va être projeté au Mali dans le cadre des opérations des Nations-Unies dans ce pays, a annoncé mardi à Abidjan, le chef d’état-major général des Armées, Touré Sékou, lors d’une conférence de presse à l’issue d’une présentation de cette compagnie, rapportée par l'AIP.

« Les forces armées de Côte d’Ivoire vont donc déployer des soldats pour participer à la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Il s’agit d’une compagnie de protection composée de 150 militaires dont trois femmes », a annoncé le général de division, Touré Sékou.

Il a expliqué que ces hommes en provenance de diverses unités de l’Armée de terre sont « le fruit d’une sélection rigoureuse » qui sera aux ordres du Capitaine Sama Damalan Emmanuel au cours de cette mission prévue pour une période de six mois. « Ils iront rejoindre dès le 4 mai les autres détachements de pays contributeurs de troupes déjà déployés au Mali pour le rayonnement de notre pays au plan mondial », a-t-il indiqué.

Le détachement ivoirien sera stationné à Tombouctou dans le secteur Ouest et aura pour mission entre autre, la sécurisation du Super camp de Tombouctou, la sécurité des VIP de passage dans le secteur et l’escorte des convois logistiques de la MINUSMA dans le secteur de Tombouctou, a conclu Touré Sékou.

La compagnie de protection MINUSMA a été équipée aux normes ONU grâce à un financement de l’Etat de Côte d’Ivoire. Elle dispose de matériels adaptés à la mission. L’ensemble de ces moyens ont été certifiés par l’ONU avant d’être acheminés sur le théâtre des opérations par voie routière.

Comment

Le nouveau président directeur général de MTN Group, Rob Shuter, a effectué une visite de travail en Côte d’Ivoire en compagnie du vice-président WECA (West East and Central Africa) de MTN Group, Karl Toriola, rapporte l'AIP.

Lors de cette visite, vendredi, il a eu une séance de travail avec les autorités ivoiriennes précisément  le vice-président, Daniel Kablan Duncan et le ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, Bruno Koné.

Au cours de ces rencontres, M. Shuter a présenté les réalisations de MTN Côte d’Ivoire au cours des exercices 2015 et 2016 dont les importants investissements effectués pour soutenir et accompagner la transformation digitale de la Côte d’Ivoire et sur les perspectives du groupe à l’horizon 2020.

« C’est un honneur pour moi de rencontrer les plus hautes autorités du pays lors de mon  séjour en Côte d’Ivoire. Le Groupe MTN a de nombreux atouts et se donne une mission claire qui est celle de rendre la vie de ses clients encore plus radieuse. J’ai eu à échanger sur les perspectives et les chantiers du groupe MTN afin de soutenir et d’accompagner la transformation digitale de la Côte d’Ivoire et à comprendre les attentes des autorités relativement à l’émergence 2020 prônée par le Gouvernement ivoirien », a déclaré le PDG de MTN Group.

« Nous pensons qu’il existe une convergence de vues pour que MTN Côte d’Ivoire puisse aider à la réalisation des objectifs fixés par le Gouvernement ivoirien », a-t-il ajouté.

Rob Shuter a eu, par ailleurs, une séance d’échanges avec les employés de MTN Côte d’Ivoire en marge des activités internes initiées à l’occasion du « Djossy Party », organisé pour célébrer la fête du travail.

MTN Côte d’Ivoire est la  3ème opération dans la zone WECA après respectivement le Nigéria et le Ghana avec un chiffre d’affaires d’un peu plus de 282 milliards de FCFA de 2014 à 2017, pour un total de 10 millions d’abonnés à fin février 2017.

Comment

Le ministre ivoirien des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani et son homologue Turc de l’Alimentation, de l’Agriculture et de l’Elevage, Faruk Celik, ont signé un mémorandum d’entente en vue de nouer des relations de coopération dans plusieurs domaines.

Ce mémorandum vise un échange d’expériences en matière de recherche et de formation. «Nos étudiants viendront en Turquie pour apprendre comment se présente les techniques d’élevage, de la pêche et autre », a expliqué le ministre ivoirien, vendredi à Antalya en Turquie, lors de cette signature.

Le ministre Adjoumani qui participe à la première édition de la  réunion des ministres de l’Agriculture et du Forum de l’Agri business en Turquie, s’est intéressé à l’expérience de ce pays sur la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (Inn). «Nous savons très bien qu’en matière de pêche, la Turquie est un pays très avancé et dans le cadre de cette coopération, nous entendons donc nous inspirer de l’expérience de la Turquie», a-t-il indiqué.

Kobenan Kouassi Adjoumani a invité les Turcs de venir investir en Côte d’Ivoire afin de dynamisation les secteurs de la pêche et  de l’élevage. «Avec cette coopération nous sommes rassurés et au regard de ce qui est écrit que les investisseurs turcs viendront en Côte d’Ivoire pour qu’ensemble nous puissions voir dans quels domaines nous allons travailler», a-t-il plaidé.

La première édition de la réunion des ministres de l’Agriculture et du Forum de l’Agri business en Turquie a réuni plusieurs participants pour débattre des problèmes du secteur.

Comment

Le directeur général de Côte Tourisme et commissaire général du Salon international du Tourisme d’Abidjan (SITA), Jean Marie Somet se félicite de l’affluence record de près de 50 mille visiteurs, à ce salon du tourisme.« Nous sommes à peu près à 50 mille visiteur. C’est un exploit pour la Côte d’Ivoire qui renaît de ces cendres », a salué la forte mobilisation pour ce salon, le commissaire général du SITA 2017, à la clôture de cette 7 édition. Pour Jean Marie Somet, ce salon s’améliore de mieux en mieux avec un brin de professionnalisme affirmé .  » Malgré l’éloignement du site, les personnes sont venues nombreuses « , a-t-il confié à la presse, lundi. Il a souhaité que l’amour du tourisme imprègne les ivoiriens au point d’en faire l’essence de leur pays.

Plus de 10 pays dont le Maroc, le Burkina Faso, le Sénégal, la Turquie et l’Ethiopie  ont participé à ce  rendez culturel international de la promotion touristique, qui s’est tenue  du 28 avril au 1er mai sur l’espace jouxtant l’aéroport Félix Houphouët-Boigny de Port Bouët, à Abidjan.

Côte d'Ivoire multiculturelle

Les régions de Côte d’Ivoire à savoir celles du Gbeké, du Poro, du Tchologo et de l’Agnéby-Tiassa ont respectivement fait valoir leurs attraits culturels, au Salon internationale du tourisme d’Abidjan (SITA). Le pagne baoulé et la poterie ont été présentés au stand Gbêké aux participants du  SITA 2017 qui ont apprécié, a-t-on noté. Le stand de la région du Poro a célébré les valeurs du beurre de karité, du miel et de la patte d’arachide confectionnées dans cette zone, selon  Colette Moké, l’assistant du président du Conseil régional du Poro. Une présence remarquée des tisserins de Warranieré a été bien apprécié, a-t-elle salué.

Selon Ouattara Thérèse, en charge du stand de la région du Tchologo, elle a montré les dérivés du néré dont les graines transformées en soumara ont des vertus curatives. Pour Rosalie Kouadio, en charge l’environnement et du cadre de vie au conseil général de l’Agnéby-Tiassa, la diversité culturelle de sa zone a attiré un nombre appréciable de visiteurs. Les différents sites touristiques et la gastronomie locale présentés ont été bien accueillis.

Les responsables des stands régions unanimement ont salué la mobilisation et l’engouement à ce festival touristique.

Plus de 10 pays dont le Maroc, le Burkina Faso, le Sénégal, la Turquie et l’Ethiopie  ont participé à ce  rendez-vous culturel international de la promotion touristique, qui s’est tenu  du 28 avril au 1er mai, sur l’espace jouxtant l’aéroport Félix Houphouët-Boigny de Port Bouët, à Abidjan.

 Agro-tourisme du Bafing et danses du Grands Ponts

Le directeur des affaires culturelles du conseil régional du Bafing, Chérif Lassina a décidé de présenter aux participants du Salon international du tourisme d’Abidjan (SITA 2017) les productions agricoles de sa région, notamment l’agro-tourisme. « Nous avons mis l’accent sur l’agrotourisme, à savoir la promotion de la production agricole de la seule région située à la lisière de la zone de savane et de forêt », a déclaré le directeur des affaires culturelles du conseil régional du Bafing, interrogé par l’AIP. Pour Berthe Laurette de la région des Grands Ponts, son stand a mis en relief les danses et les attraits culturels de sa région.

Plus de 10 pays dont le Maroc, le Burkina Faso, le Sénégal, la Turquie et l’Ethiopie  ont participé à ce rendez-vous culturel international de la promotion touristique, qui s’est tenu  du 28 avril au 1er mai sur l’espace jouxtant l’aéroport Félix Houphouët-Boigny de Port Bouët, à Abidjan.

Sud-Comoé, meilleur stand

Le stand de la région du Sud-Comoé a été primé par le commissariat du Salon international du tourisme d’Abidjan (SITA 2017), comme le meilleur stand des régions. Une récompense qui salue un travail bien accompli en partenariat avec le centre artisanal de Grand-Bassam qui l’a équipé, selon le responsable à charge de la culture au Conseil régional du Sud Comoé, Alexandre Gaman. Un espace qui a enregistré une forte présence de visiteurs à ce rendez-vous touristique.

 

 Beauté du pagne en « raphia » du Loh Djiboua

Le conseil régional du Lôh-Djiboua a présenté, lors du Salon international du tourisme d’Abidjan (SITA 2017), les richesses touristiques de cette région avec notamment, l’attrait du pagne en « raphia », utilisé lors des grandes cérémonies. Pour Agodio Eliane, en charge de la communication au conseil régional du Lôh-Djiboua, cette manifestation a permis aux visiteurs de découvrir le pagne en « raphia » de la localité de Divo, fait à base de fibres de rameau. Un pagne célèbre dans cette zone « que l’on porte, à l’occasion de la cérémonie de présentation d’un nouveau né, d’un mariage et lors de l’intronisation d’un chef coutumier, entre autres », a-t-elle dit.

Les boissons à savoir le whisky et le gin fait à base de jus de papaye solo ont été bien appréciées des participants, a-t-elle souligné. Le gingembre de la ville d’Hermankono a été montré également. Heureuse de l’attrait de ces produis dont des participants dont des européens, en parlent sur les réseaux sociaux, selon elle.

Comment

La Côte d’Ivoire sera à l’honneur lors du prochain festival de Cannes (France) qui se déroulera du 17 au 28 mai avec « Makeda », film produit par l’actrice Michelle Dybele et réalisé par Nid 2 Stars. « En produisant ce film, j’ai voulu réaliser plusieurs rêves d’enfant. J’ai toujours voulu être actrice. Et pour éviter de courir après les gens afin de jouer dans leurs films, j’ai produit mon propre film. Ensuite, j’avais un autre rêve qui était de participer un jour au festival de Cannes », révèle Michelle Dybele, dans un entretien accordé mardi, à l’AIP.

Ce film de 23 mn, sélectionnée parmi plus de 10 000 productions, sera projeté dans la catégorie « Short film corner » qui compte 1400 films en compétition, a-t-on appris.

« Makeda » (du nom de l’actrice principale) tourné entièrement à Grand-Bassam avec des acteurs de renom comme Bienvenu Neba, parle d’une jeune africaine (Ivoirienne) qui arrive pour la première fois en Afrique à l’occasion du décès de son père et qui à du mal à s’adapter aux codes africains. C’est un film qui met en exergue le choc des cultures : occidentale et africaine.

L’appétit venant en mangeant, Michelle Dybele explique qu’elle n’entend pas s’arrêter là : « C’est vrai que nous n’avons pas encore les moyens mais nous avons en perspective d’en faire (Makeda) une série », annonce t elle.

Une conférence de visionnage avec la presse est prévue pour jeudi en vue de faire en large écho autour de ce film ivoirien, le seul d’ailleurs, qui sera projeté lors de la prochaine édition du festival de Cannes, selon Michelle Dybele.

Comment

Au total 500 millions F CFA seront consacrés à des travaux de voirie notamment l’équipement de la ville de Duékoué en feux tricolores et le reprofilage des pistes villageoise de la localité, a-t-on appris du directeur du service technique de la mairie, Ettien Ange Aimé.

Ces projets sont inscrits dans le programme triennal 2016-2018 et s’inscrivent dans la vision du maire, Taï Glaou Jean, d’impulser  le développement à sa commune, a signifié le directeur technique.

Sept carrefours à grande affluence seront équipés en feux tricolores. Et 15 kilomètres de piste villageoise aussi reprofilées. « Tous ces travaux ont connus un début de commencement », soutient-il.

Outre ces réalisations, des projets comme la construction d’un marché à deux niveaux à Kokoma et d’un abattoir moderne, sont prévus pour  un coût global de 1,8 milliard F CFA et seront exécutés en 2018, a-t-il conclu.

Comment

 Le ministre du Tourisme Siandou Fofana ambitionne de faire de son département ministériel, le troisième pôle économique de l’économie ivoirienne, rapporte l'AIP.

Un objectif qui souhaite réaliser à travers des ressources humaines de qualité en adéquation avec les besoins de son secteur et des mesures efficientes, a déclaré le ministre du tourisme,  au terme de la visite des stands  de la 7 éme édition du Salon international du tourisme d’Abidjan, lundi.

Il a témoigné à la presse, sa volonté de voir le tourisme être pourvoyeur d’emplois, de richesses et générateurs de points de croissance, à l’instar des pays émergents.  » faire en sorte que nous soyons entre 8 et 12 points de croissance dans ce secteur », a-t-il soutenu.

Un accent particulier sera mis sur la formation des jeunes, à ce égard, a-t-il fait savoir, accompagné du ministre de la culture et de la francophonie, Maurice Bandama.

Cette 7 éme édition du Salon international du tourisme d’Abidjan s’est ténu du 28 avril au 1 er mai, à Abidjan Port Bouet. Elle a vu une affluence record de près de 50 mille visiteurs, selon le directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme et coordinateur général de ce Sita 2017, Jean Marie Somet.

Comment

La voie bitumée menant au village de Brègbo à Bingerville (banlieue Est d’Abidjan), longue de 5,72 km a été officiellement livrée à la population, lors d’une cérémonie organisée  en présence du ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko.

Selon le ministre Hamed Bakayoko, cette voie bitumée est une première étape des projets que  le Président de la République, Alassane Ouattara envisage réaliser pour le village dans l’enveloppe budgétaire de 52 milliards de francs destinés au département de Bingerville.

«Le Président Ouattara va continuer et je vais lui dire que ce que j’ai vu à Brègbo, mérite qu’on continue.  La Première Dame viendra également avec le fonds d’aide aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI)», a déclaré samedi le ministre Bakayoko.

Il a assuré que toutes les régions de la Côte d’Ivoire auront quelque chose du programme de développement du Président Alassane Ouattara. « Le travail du président, c’est d’améliorer votre vie dans tous les domaines », a-t-il insisté, exhortant les populations à accompagner les actions du Chef de l’Etat. Le bitumage de la voie de Brègbo, s’inscrit dans le cadre des travaux initiés par le District d’Abidjan pour désenclaver les villages de Bingerville.

Comment

Le président de la Guinée Bissau, José Mario Vaz  a foulé le sol ivoirien, lundi, en fin d’après-midi, pour une visite de  travail de deux jours et a été accueilli à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan par le vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan.

Au cours de son séjour, le président de la Guinée Bissau aura un tête à tête ce mardi, avec son homologue ivoirien, Alassane Ouattara, en fin de matinée.

La question politique sera à l’ordre du jour, après l’ultimatum de 30 jours que la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a donné aux acteurs politiques, à compter du mardi dernier, en vue d’appliquer l’accord signé en octobre dernier à Conakry.

En plus d’un gouvernement de consensus, l’accord de Conakry prévoit la nomination d’un Premier ministre accepté par toutes les parties et ayant la confiance du chef de l’Etat de la Guinée-Bissau.

Quatre des cinq partis parlementaires ne reconnaissent pas le gouvernement actuel nommé en décembre 2016 et dirigé par le Premier ministre bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo, exigeant sa démission.

Le président José Mario Vaz effectue dans ce cadre une tournée africaine. Des séries de rencontres sont prévues à son agenda avec notamment les chefs d’Etats du Congo Brazzaville, du Liberia, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée, a-t-on appris.

Comment

Dans un communiqué transmis le mardi 2 mai à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), GE Power, leader mondial dans la fourniture de moteurs, d’équipements électriques et de services axés sur la production d’électricité et la compression de gaz, annonce que l’entreprise Clarke Energy est désormais le distributeur officiel des moteurs à gaz Jenbacher en Côte d’Ivoire et dans cinq autres pays africains.

Avec l'ajout de la Côte d'Ivoire, de la République démocratique du Congo, du Ghana, du Kenya, du Maroc et du Rwanda à son portefeuille, Clarke Energy est maintenant distributeur des moteurs à gaz de GE’s Jenbacher dans 25 pays à travers le monde, dit le communiqué.

Cet accord entre GE Power et Clarke Energy vise, selon ces structures à mieux répondre aux besoins croissants et à la demande de fiabilité du réseau en Afrique.

« La production d'énergie en Afrique est prise en étau entre deux tendances opposées : la demande en électricité, provenant en particulier de l'industrie et les pénuries chroniques en électricité et interruptions de service. Dans le cadre de ses investissements importants dans le futur énergétique de l'Afrique, GE propose des technologies de moteurs à gaz et des solutions renouvelables pour combler l'écart entre l'offre et la demande, créer plus d'autosuffisance énergétique pour les entreprises africaines et réduire l'empreinte carbone industrielle », commente Didier Lartigue , Directeur général, Clarke Energy. « En réponse à la situation énergétique de l'Afrique, Clarke Energy installe des moteurs à gaz Jenbacher afin de fournir une source fiable sur site pour les entreprises africaines ».

4,1 % de croissance moyenne de consommation d'énergie par habitant en Afrique

Le continent africain est composé de plus de 50 pays et la croissance moyenne de consommation d'énergie par habitant est d'environ 4,1% par an. En Afrique du Sud, particulièrement, le réseau public ne peut pas suivre cette demande et, il existe, en période de pointe, une pénurie critique de capacité de réserve. Le déséquilibre - qui a incité les services publics nationaux à appliquer le délestage des charges (c'est-à-dire le rationnement) en mettant en œuvre des interruptions planifiées - est si important qu'une étude récente de McKinsey & Company estime que l'Afrique subsaharienne a besoin d'investissements d'environ 835 milliards de dollars d'ici 2040 afin d’être en mesure de répondre à la demande croissante d'électricité du continent.

« Alors que l'industrie en Afrique cherche les moyens de soulager les ressources limitées du réseau en fournissant autant d’énergie que possible, de nombreuses entreprises africaines se tournent vers GE pour qu’il leur fournisse des solutions énergétiques alternatives, telles que la technologie des moteurs à gaz Jenbacher », affirme Wouter-Jan van der Wurff, Directeur Général, Distributed Power de GE.

« Grâce à notre distributeur Clarke Energy, nous collaborons avec des clients en Afrique pour contribuer à sécuriser le futur énergétique de l'Afrique en élargissant l'utilisation de technologies d'énergie plus propres afin d’améliorer la fiabilité énergétique locale », ajoute-t-il.

Avec cet accord, Clarke Energy est maintenant distributeur des moteurs à gaz GE’s Jenbacher dans 25 pays, dont l'Algérie, l'Australie, le Bangladesh, le Botswana, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, la République démocratique du Congo, la France, le Ghana, l'Inde, l'Irlande, le Kenya, le Lesotho, le Maroc, le Mozambique, la Nouvelle-Zélande, le Nigéria, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Rwanda, l'Afrique du Sud, le Swaziland, la Tanzanie, la Tunisie, le Royaume-Uni et les États-Unis.

 

A T 

Comment

Un camion de type KIA transportant de nombreux bidons d’essence, en provenance d’Odienné, a pris feu dimanche à trois kilomètre de Tiémé, causant au moins un mort et de nombreux dégâts matériels.

Selon des témoins interrogés par l’AIP, l’accident est survenu en début de soirée, suite à une crevaison de pneu de l’engin.

Des sapeurs-pompiers civils venus de d’Odienné tentaient encore d’éteindre le feu à 18 h, alors qu’au moins une personne avait perdu la vie et plusieurs autres blessés.

Comment

Une trentaine de leaders communautaires  de cinq villages de la région du Lôh-Djiboua ont vu leurs capacités renforcées  vendredi et samedi en matière de sécurisation foncière rurale notamment pour les femmes et de droits humains.

Initié par l’Ong Club Union Africaine Côte d’Ivoire dans le cadre de son « projet de protection des droits des femmes en milieu rural », l’atelier a permis de passer en revue les dispositions pertinentes de la loi de 1998 sur le domaine foncier rural tout en mettant l’accent sur les dispositions légales consacrant les droits des femmes.

Selon plusieurs participants ce n’est pas tant l’accès des femmes à la terre qui pose problème dans les pratiques traditionnelles dans le Lôh-Djiboua mais bien son accès à la propriété.

Selon la coordonnatrice du projet, Mme Bangoura Oumou, le contraste reste saisissant entre le rôle de tour de contrôle de la famille que joue la femme rurale et la précarité de sa situation lorsque surgit la question de la propriété foncière.

Mme Bangoura a  rappelé que le législateur ivoirien a apporté des solutions à ces pratiques, reste à les diffuser largement au sein des communautés pour les voir appliqués et réduire de ce fait  effectivement les inégalités de genre.

Comment

Le président du conseil régional du Lôh-Djiboua, Rolland Zakpa Komenan, a reçu vendredi la directrice du département francophone de l’institut Israélien, Galilee International management institute, Mme Katja Ginda, dans le cadre de la recherche de partenariats pour l’exécution du programme ‘’renaissance et développement du Lôh-Djiboua’’, rapporte l'AIP.

Au cours des échanges, l’hôte de Zakpa Komenan a été instruite des potentialités économiques, touristiques et agricoles du Lôh-Djiboua pour lesquelles l’institut Israélien peut offrir des formations de courtes durées à l’effet de « booster le potentiel humain et créer des compétences et une expertise locale en vue de tirer profit des richesses naturelles de la région ».

Avant leur tête-à-tête, Mme Katja Ginda s’est rendue dans le village de Dagrom, 5 km de Divo, pour visiter le Dagrom parc, la future zone industrielle que le conseil régional veut réaliser à Divo et qui a déjà vu sortir de terre une usine de décorticage de riz.

Il s’agit d’un espace de plusieurs hectares qui devrait accueillir à l’avenir aussi bien des usines d’exploitation de spéculations locales comme le gingembre, les grains de palme et autres tomates que des centres supérieurs de formation et de recherches en agriculture et en mines, a-t-on appris.

Comment

Le directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly estime que la Côte d’Ivoire  doit être d’avantage attractive pour les Investisseurs directs étrangers (IDE), afin d’accroire  les flux d’IDE nets entrants, évalués à seulement 0,77% des flux globaux de capitaux  privés à destination du continent africain, rapporte l'AIP.

M. Coulibaly s’exprimait vendredi, à l’ouverture de  la conférence internationale sur « l’information stratégique et la sécurité économique, facteurs d’attraction des investissements directs étrangers (IDE) »,  organisée  par le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI).

Selon lui,  il apparaît opportun d’explorer de voies nouvelles et de nouveaux outils, aux fins d’améliorer l’attractivité de la Côte d’Ivoire  auprès des IDE. Ainsi, l’information économique et financière  devient un outil indispensable pour le CEPICI, qui promeut les investissements.

Expliquant ces concepts, le  commissaire français à l’information stratégique et à la sécurité économique, Jean Baptiste Carpentier a signifié dans une conférence inaugurale, que l’information stratégique dans le cadre de l’intelligence économique revient à mettre à la disposition des investisseurs, des informations adaptées aux contextes sociaux économiques du pays.

Concernant la sécurité économique, il a évoqué le fait que les états doivent garantir entre autres la sécurité physique (la stabilité), un taux de délinquance bas, une bonne qualité des infrastructures, la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent.

Pour le directeur général du CEPICI, Essis Esmel Emmanuel, l’investissement privé tenant une place particulière dans la stratégie de développement du pays, la Côte d’Ivoire entend renforcer sa stratégie d’attraction des investissements privés.

Ainsi, ces travaux permettront une identification d’une approche méthodologique en matière d’information stratégique et de la sécurité économique, en vue de la promotion des investissements privée,  nécessaire et indispensable pour l’atteinte de l’émergence. Il s’agit de « trouver des solutions innovatrices,  mais surtout opérationnelles et pratiques pour  la valorisation de la destination Côte d’Ivoire pour les investissements étrangers », a-t-il conclu.

Comment

L’ambassadeur des Pays-Bas en Côte d’Ivoire, Robert Van den Dool, a apporté, jeudi à Abidjan, le soutien de son pays à la candidature de la Côte d’Ivoire pour le siège non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies en 2018, indique l'AIP.

« En ce qui touche les relations et notre rôle de promouvoir un monde plus sécurisé et plus juste, nos deux pays partagent les valeurs de base de droits de l’homme et de la coopération pacifique », a-t-il indiqué à l’occasion de la fête nationale des Pays-Bas en présence du ministre de l’Intégration et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly.

Il a rappelé avoir signifié au président de la République, Alassane Ouattara, lors de la présentation de sa lettre de créances le soutien de son pays à cette candidature de la Côte d’Ivoire.

« En tant que membre non permanent dudit conseil en 2018, les Pays-Bas ont la pleine volonté de la coopération en poursuivant les mêmes valeurs », a-t-il conclu.

En dehors des relations diplomatiques qui existent depuis le 9 janvier 1961, les deux pays entretiennent d’excellentes relations d’amitié et de coopération dans les domaines économique et commercial à travers notamment le cacao ivoirien qui transite par le port d’Amsterdam vers l’extérieur. Plusieurs entreprises néerlandaises dans les secteurs de l’agriculture, de l’énergie et du transport maritime sont en revanche installées en Côte d’Ivoire, signale-t-on.

Comment

La problématique du chômage et du sous-emploi des jeunes ouest-africains en général et du Bénin en particulier, était au centre des échanges que le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), Marcel de Souza, a eus  vendredi à Abuja, avec le directeur général du Fonds national de Promotion de l’entreprise et de l’Emploi des jeunes du Bénin (FNPEEJ), Modeste Tihounté Kérékou.

M.Kérékou est venu exposer à son hôte les difficultés que rencontre actuellement le FNPEEJ, et solliciter son appui, ses orientations et ses conseils pour recadrer, soutenir et mettre sur le droit chemin cette structure.

Au nombre de ces difficultés, il a cité le faible taux de remboursement des crédits octroyés aux jeunes, la réticence des systèmes financiers décentralisés à financer des jeunes primo-créateurs d’entreprises sans garanties réelles, la faible culture entrepreneuriale des jeunes ainsi que les taux d’intérêts élevés des prêts accordés aux jeunes par les banques.

Le Fonds national de Promotion de l’entreprise et de l’Emploi des jeunes du Bénin, a laissé entendre Modeste Tihounté Kérékou, a également des besoins en matière de renforcement des capacités et de ressources financières.

Marcel de Souza s’est engagé à aider le FNPEEJ dans le domaine du renforcement des capacités et en matière de recherche de financement à travers des institutions telles que la Banque islamique de développement (BID), l’Union européenne et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA).

Il a également évoqué d’autres pistes de recherche de financement et de soutien au FNPEEJ par le truchement du Programme de lutte contre l’immigration, le Projet de 50 millions de chefs d’entreprises, de même que le Programme israélien de bourses pour l’agriculture et la recherche agronomique.

Comment

Vingt deux moniteurs et leaders locaux issus des régions du Gôh, du Lôh-Djiboua et du Haut-Sassandra ont bénéficié de renforcement de capacités dans le système de prévention et de gestion des conflits, lors d’un atelier à Gagnoa, initié par l’Observatoire de la Solidarité et de la Cohésion Sociale (OSCS).

Il s’est agi de mettre en place un mécanisme « d’alerte précoce », dans la vision de renforcer la solidarité et la cohésion sociale dans les régions précitées, en y impliquant véritablement les moniteurs et leaders locaux, avec pour ambition de réduire les conflits et les violences au sein des communautés, a expliqué vendredi, à l’ouverture de l’atelier, le directeur général d’OSCS, Coulibaly Tiohozon Ibrahima.

Ce mécanisme reposera à terme sur des relais de collecte d’informations que sont les points focaux issus des ministères techniques, les commissions régionales et surtout les acteurs communautaires, moniteurs d’alerte précoce dans les différentes communautés, qui assurent pour l’heure, la collecte et la remontée quotidienne des informations, a-t-il dit.

« Cela passe nécessairement par une bonne maitrise de ce système par ces acteurs », a rappelé le directeur général de l’OSCS, cité par l'AIP.

L’OSCS  a été créé le 28 février 2008, dans la continuité des accords politiques de Ouagadougou, du 04 mars 2007, pour garantir la consolidation de la paix et dans l’optique de prévenir et anticiper sur les menaces à la paix et la cohésion sociale, mises en mal, depuis les crises politico-militaires successives qu’ont connu la Côte d’Ivoire, rappelle-on.

Comment

Un éléphant qui erre depuis plusieurs mois dans différentes zones de la région du Lôh-Djiboua, Sud-ouest, a réduit en bouillie dans l’après-midi de mercredi, Otiti Marcellin, 11 ans, élève dans le village de  Céliboa, 17 km de Lakota, canton Tiéko, rapporte l'AIP.

Quelques parties des restes du gamin ont pu être collectées et  ramenées au village en vue de cérémonies funéraires, a-t-on appris.

Selon des témoins, l’animal pour des raisons pour l’heure inconnues, a pris en chasse une bande d’enfants qui jouaient avec lui. Dans la débandade, Otiti Marcellin a fait une chute qui lui a été fatale. L’éléphant l’a récupéré avant de le malmener dans tous les sens. Dans cette furie meurtrière, la bête a marqué plusieurs pauses, une patte arrière bien posée sur sa victime.

« On se demande bien si c’est un animal ou autre chose tellement il semblait savoir exactement ce qu’il voulait », a déclaré l’un des représentants du conseil régional à Lakota, Kouadio David.

A céliboa, tout le monde s’interroge sur le brusque accès de violence qui a gagné l’éléphant errant que beaucoup de curieux notamment les enfants allaient contempler en plein milieu naturel. Certaines personnes offraient des aliments au pachyderme qui les dégustait dans un spectacle que de nombreuses personnes ne voulaient pas se faire conter.

L’éléphant n’oubliait toutefois pas de détruire des plantations au passage, semant la désolation chez bon nombre de paysans impuissants devant son impressionnante présence.

Plusieurs appels à l’aide pour débarrasser les populations de cet encombrant ‘’visiteur’’ n’ont pas trouvé d’échos favorables, le transfèrement d’un éléphant étant une opération délicate. L’abattre a été non plus déconseillé car non seulement ce mammifère est une espèce protégée en Côte d’Ivoire mais le tuer peut s’avérer désastreux pour les paysans s’ils ratent leur cible et que l’animal se sent en danger.

Finalement, l’irréparable craint de tous a fini par se produire et l’éléphant, lui, hume toujours l’air frais de Lakota dans une liberté dangereuse pour tous.

Comment

Le Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel), membre du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RDHP), la coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire depuis 2011, ne doit pas s’arrêter à « deux mandats seulement », a estimé vendredi Ibrahim Cissé Bacongo, cadre de la haute direction de ce parti.

« Nous n’avons pas fait ce que nous avons fait et subi ce que avons subi tout le long du chemin périlleux et plein d’embûche qui conduit au pouvoir d’Etat pour deux mandats seulement», a déclaré M. Cissé, présidant l’ouverture du pré-congrès éclaté du RDR pour la zone de Treichville, au Palais de la culture.

« Pour ce qui me concerne, et au nom de la direction du parti, que je représente ici, je ne peux pas me résoudre ou à me résigner à une telle fatalité ; (…) nous devons aller encore plus loin dans les chantiers engagés par le président Alassane Ouattara, et porter encore plus haut notre pays. Nous le pouvons, si nous le voulons », insisté le conseiller spécial chargé des affaires juridiques du président de la République, en présence de militants RDR de Treichville, d’un représentant du maire de la commune, et de représentants d’autres partis membres du RHDP.

Les pré-congrès du RDR se tiennent dans toutes les régions politiques du parti, et prennent fin dimanche. Ils sont destinés à ouvrir le débat en interne, pour permettre aux militants de passer en revue la vie de leur formation et faire des propositions en prélude au congrès du parti prévu cette année.

La présidente du comité d’organisation du pré-congrès du RDR à Treichville, la députée Amy Toungara, a souhaité que ces assises se tiennent dans « la vérité et la courtoisie ».

Ce congrès du parti présidentiel intervient à quelque trois ans de la présidentielle de 2020, dans un contexte où le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), son principal allié au sein du RHDP, lui réclame une alternance en sa faveur pour cette élection. Une exigence que à laquelle le RDR n’a jamais officiellement répondu favorablement.

Récemment, le président du PDCI, Henri Konan Bédié, a annoncé des primaires pour le choix de leur candidat à la prochaine présidentielle.

Comment

 Commandant de la force de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) sur le départ, le Général français Didier L’Hôte a partagé, jeudi,  des conseils avec l’ensemble de ses frères d’armes ivoiriens, les encourageant notamment à garder « confiance » dans leur hiérarchie.

« Chers frères d’armes, ayez confiance en vos chefs civils et militaires. Ils en veulent, ils travaillent avec acharnement et sérieux pour le bien de tous. Alors, agissez en soldats. C’est votre seule raison d’être », a-t-il confié, lors d’une cérémonie d’hommage en son honneur, à l’état major des armées au Plateau.

L’officier général français recevait la distinction de commandeur de l’ordre national de Côte d’Ivoire, en reconnaissance à sa contribution au retour à la paix dans le pays et singulièrement pour son appui technique aux forces armées ivoiriennes.

En référence aux remous qui secouent la grande muette depuis le début de l’année avec des revendications portant notamment sur des primes, il a appelé les soldats ivoiriens à regarder l’avenir avec « rigueur » afin de jouer leur partition dans le parcours vers une « normalité absolue » en Côte d’Ivoire.

Pour lui, il s’agit pour les Forces armées de Côte d’Ivoire de s’affirmer comme une institution majeure et républicaine. « Bannissez la médiocrité, alors vous deviendrez un modèle d’institution à suivre pour beaucoup de vos concitoyens », a lancé, le général L’Hôte, non sans rappeler que, quand bien même  la liberté de pensée est admise dans armées, l’obéissance reste non négociable. « Ne vous arrêtez pas en si bon chemin. Maintenez le cap haut», a-t-il insisté.

En poste depuis 2015, le général de division Didier L’Hôte a passé 38 mois à la tête de la force de l’ONUCI dont le départ définitif est prévu pour le mois de juin . Né en mai 1960, à Dax il est saint-cyrien et officier des troupes de marine. Il a servi successivement au 3ème puis au 8éme régiment de parachutiste d’infanterie de marine avant de commander le 2ème régiment d’infanterie  de marine.

Avant la Côte d’Ivoire, il a servi, en Afrique, au Tchad, en République de Djibouti, en République centrafricaine, au Gabon, au Sénégal, au Rwanda, au Congo, au Mali, en Tanzanie. Il a également pris part à des missions au Kossovo, en Bosnie Herzégovine, en Macédoine, au Liban et en Afghanistan.

Comment

La Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci), à travers la commission de finances du secteur privé et le cabinet Espartners (Esp), a lancé jeudi, la deuxième édition de la ‘’Finance s’Engage’’ à la Maison de l’entreprise au Plateau, rapporte l'AIP.

Cette édition 2017 se tiendra le 26 octobre, annoncé Daouda Coulibaly, président de la commission de financement du secteur privé. Elle permettra notamment de récompenser les banques, les institutions de microfinances et les établissements financiers qui auront respecté leurs engagements lors de l’édition 2016, autour des Awards du financement mais aussi et surtout d’interroger à leur tour l’ensemble des acteurs financiers autour des Petites et moyennes entreprises (Pme), a-t-il ajouté.

Cette deuxième édition, selon Daouda Coulibaly, ‘’marquera l’engagement individuel et collectif des Pme vis-à-vis des banques. Un contrat d’engagement sera signé entre les deux parties afin de briser définitivement le mur du silence et d’ouvrir l’horizon vers un dialogue sain et contractif’’.

Le 24 novembre 2016, lors du lancement officielle de l’édition 2017 de la ‘’Finance s’Engage’’, au siège de la Banque africaine de développement (Bad), 13 banques, deux établissements financiers et quatre institutions de microfinances ont pris l’engagement de débloquer 1276 milliards de francs cfa en faveur des Pme.

Selon le co-fondateur & Ceo de Espartners, Eric Kacou,  une étude menée autour de 4212 entreprises dans 10 villes du pays a révélé que sur 91% des entreprises qui ont besoin de financement, 33% seulement font la démarche d’aller vers les banques et 50% d’entre elles obtiennent le financement.

Pour lui, l’écart existant entre l’offre et la demande reste encore trop élevé car l’offre représente 1/3 des besoins de financement qui s’élèvent à environ 3600 milliards  de francs CFA.

Comment

 Quatre individus armés de kalachnikov ont emporté la somme de 33 065 000 fcfa dans une attaque perpétrée jeudi, vers 7 heures sur un véhicule de type 4×4 de marque Toyota, ayant à son bord six hommes d’affaires en partance pour le Ghana pour des achats de marchandises, rapporte l’AIP.

Les six occupants du véhicule qui, fort heureusement, n’ont pas subi de violences physiques ou autres animosités de la part de leurs bourreaux, restent tout de même sous le choc à la suite de cette mésaventure matinale.

Selon notre source, Labalé Moumouni, au volant son véhicule et accompagné de cinq autres amis, sont pris dans une embuscade, peu après le village de Niandégué à quelques 20 km de Bouna, par des quidams qui, ayant braqué des fusils d’assauts contre eux, leur intime sévèrement l’ordre de descendre de la Toyota pour une fouille.

Les hommes d’affaires qui seront finalement étalés au sol, seront donc dépouillés des fortes sommes d’argent en leur possession. Après l’opération, les ravisseurs prennent la poudre d’escampette fendillant à cœur joie les broussailles, laissant derrière eux des hommes désespérés dont certains hallucinaient.

Ils fondent donc un espoir dans l’enquête en cours, ouverte par les éléments de la brigade mobile de gendarmerie de Bouna, pour faire la lumière sur cette affaire et dénicher les auteurs et complices de cette attaque.

Comment

La Fondation SIFCA a accordé deux subventions d’une valeur globale de 9 951 000 FCFA à la compagnie Tumanum et à l’Association ivoirienne de Capoeira Owlave, deux organisations culturelles ivoiriennes.

Selon un communiqué de presse de la Fondation, la première évolue dans la recherche, la formation et la création artistique en drummologie (décryptage des tambours parleurs) et la seconde dans la rééducation et la réinsertion des enfants issus de milieux défavorisés à travers l’apprentissage de la Capoeira.

Cette subvention permettra d’une part, à la compagnie Tumanum de payer son billet d’avion afin de participer à la 5ème édition du Festival international de percussions et d’arts traditionnels qui se déroule 18 au 28 avril en Egypte. D’autre part, elle permettra à l’Association ivoirienne de Capoeira Owlave de mettre en œuvre son projet de réinsertion des jeunes défavorisés à travers l’apprentissage de la Capoeira.

Au nom de Mme Billon Henriette, la secrétaire générale de la Fondation SIFCA, Mme Ouégnin Melissa a remis les chèques à M. N’Zian Toussaint, directeur artistique de Tumanum et à Mme Kablan, présidente de l’Association ivoirienne de Capoeira Owlave.

« Par ce geste, la Fondation SIFCA continue de contribuer ainsi à la promotion de la culture et à l’amélioration des conditions sociales des jeunes issus de milieux défavorisés », conclut le communiqué de presse.

Comment

Le ministre auprès du président de la République chargé de l’organisation des VIIIes Jeux de la Francophonie, Robert Beugré Mambé a rencontré mercredi, au cours d’un déjeuner à Marcory, des responsables d’entreprises publiques et parapubliques, pour solliciter leur appui dans la mobilisation des ressources financières au profit de l’évènement.

Selon une note d’information transmise ce jeudi, à l’AIP, le premier responsable de l’organisation de ces jeux en Côte d’Ivoire a précisé que cette aide peut se présenter sous diverses formes : financières, logistiques-matérielles et d’échanges marchandises. Il a rassuré les entreprises en insistant sur la gestion transparente de ces fonds à mobiliser qui seront logés dans un compte ouvert pour la circonstance et gérés par les structures compétentes de l’Etat de Côte d’Ivoire.

Le Directeur général du Port autonome d’Abidjan, Hien Sié, au nom de toutes les entreprises présentes, a salué l’appel du ministre et a affiché la volonté citoyenne des entreprises à œuvrer aux côtés de l’Etat de Côte d’Ivoire pour l’organisation réussie des VIIIes Jeux de la Francophonie.

Ce clin d’œil du ministre, par ailleurs Gouverneur du District autonome d’Abidjan, s’inscrit dans la volonté de l’Etat de fédérer toutes les forces vives nationales telles que décidée par la Côte d’Ivoire, au lendemain de sa désignation pour organiser les Jeux, en travaillant en étroite collaboration avec les entreprises nationales du secteur public et parapublic.

Dans cette même veine, des ententes tripartites ont été signées  avec la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et la Chambre de Commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI).

Les VIIIes jeux de la Francophonie se dérouleront à Abidjan, du 21 au 30 juillet. Plus de 80 États et gouvernements (chefs d’Etat, Ministres,…), 4 000 jeunes sportifs, artistes, 15 000 personnes accréditées dont plus de 3000 bénévoles et 700 journalistes, des vedettes et personnalités internationales sportives et culturelles et plus de 500 000 000 de spectateurs attendus sur les sites de compétitions et concours.

Au niveau de la programmation des jeux, il est prévu 10 concours culturels (chanson, conte, danse, littérature, photo, arts plastiques et visuels, etc), deux activités de développement (création numérique et écologique), neuf  disciplines sportives (athlétisme, lutte libre et lutte africaine, basket-ball, football, judo, etc), des cérémonies d’ouverture, de clôture et le gala des lauréats dont les images seront retransmises en direct auprès de millions de téléspectateurs sur les chaînes du monde entier, un village des partenaires offrant environ 200 stands et de multiples animations périphériques.

Comment

Ce sont près de 7 575 cas d’accidents de travail qui ont été enregistrés l’année dernière, rapporte une déclaration du ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Jean Claude Kouassi, à l’occasion de la 15ième journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, relayée par l’AIP.

Citant la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS), ce taux est passé de 7.073 en 2014 et 7.394 en 2015 à 7.575 en 2016, indique le document. Quarante-huit cas de maladies professionnelles en 2016, 15  en 2014 et 34 en 2015 ont été également enregistrés.

Selon le Ministre Kouassi, la persistance des accidents de travail et des maladies professionnelles a un impact négatif sur l’économie des Etats et sur leur développement. « En Côte d’Ivoire, les charges de réparation des accidents de travail et des maladies professionnelles s’élèvent à trois milliards de francs CFA», a-t-il déclaré.

Le gouvernement a estimé que ces efforts devront être soutenus par l’adoption des stratégies et des outils modernes basés sur une saine évaluation des risques professionnels pour élaborer et mettre en œuvre des programmes de préventions plus adaptés.

D’ores et déjà, l’Etat de Côte d’Ivoire a institué des textes pour la pratique de l’hygiène et la sécurité dans le travail et compte faire  l’état des lieux cette année.

Comment

Le sous-directeur en charge de la statistique au ministère de la Communication et de l’Economie numérique et de la Poste, Kacou Anini Yves, a annoncé, mercredi, l’arrivée prochaine à Bouaflé (Centre-ouest, région de la Marahoué) d’une délégation de la Banque Mondiale pour expliquer le programme e.Agriculture.

Lors d’une séance de travail en présence des autorités administratives et des acteurs du secteur agricole, Kacou Yves a indiqué que le programme e.agriculture vise à permettre aux producteurs d’utiliser de façon efficiente  les techniques de l’information et de la communication dans le monde agricole.

« Cette technologie permet de booster presque tous les secteurs d’activités et l’introduction des TIC dans l’agriculture vise à aider nos populations à produire plus, à mieux produire et à commercialiser facilement », a-t-il expliqué. Il a invité les acteurs du secteur agricole à s’approprier le projet en vue de leur bien-être.

AIP

Comment

Un comité de sensibilisation de la prévention de la rage a été mis en place pour renforcer la stratégie de lutte contre la maladie dans la zone de Bouaké où elle a causé plusieurs décès humains au cours de ces dernières années.

Installé, lundi, dans le cadre du projet de lutte financé par la fondation Golbal Alliance for Vaccines and immunization (GAVI), le comité est composé d’agents vétérinaires et de tierces personnes. Il aura pour mission de sensibiliser sur les risques encourus par les personnes atteintes, les précautions pour éviter la maladie et celles à observer en cas de morsures d’animaux. La mission du comité s’étendra également à la sensibilisation sur les autres zoonoses (maladies transmissibles de l’animale de l’homme).

La rage est une maladie qui se contracte par morsures, griffures ou léchage d’animaux tels les chiens et les chats déjà contaminés. Le projet GAVI d’élimination de la maladie en Côte d’Ivoire a été lancé à Bouaké en avril 2016. Il est financé par la fondation GAVI et exécuté par le Centre suisse de recherche scientifique (CSRS) et d’autres partenaires nationaux et internationaux à Bouaké et à San Pedro.

Dans le cadre de ce projet, un chenil pour la mise en observation des chiens mordeurs et trois motos pour accroître la mobilité des agents chargés des activités de surveillance de la rage ont été remis à Bouaké en août 2016. Une campagne de sensibilisation avait été également menée par l’équipe de coordination dans la sous-préfecture de Bouaké.

Comment

L’école maternelle ‘’Les canetons de Tongon’’ et une salle d’initiation à l’informatique destinée aux élèves du village ont été inaugurées dimanche à Tongon, dans le nord ivoirien.

Dons de la société minière Tongon SA, propriété de la compagnie d’exploitation et d’exploration de l’or Randgold Resources, ces infrastructures consacrées à l’Education s’ajoutent à plusieurs autres financées par la même structure. A l’occasion, le PDG de Randgold resources, Dr Mark Britow, a justifié son geste par sa volonté de contribuer à la formation des enfants qui constituent l’avenir.

Avec l’inauguration de l’école maternelle ‘’Les canetons de Tongon’’, l’on dénombre 53 salles de classe construites dans la région à ce jour par Tongon SA et randgold resources, réalise Dr Bristow qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

« En investissant sur le future de la Côte d’Ivoire, les vrais héros de ces événements sont les maîtres et les éducateurs qui donnent de leur temps pour l’Education… », a insisté Mark Bristow. Il a ajouté que cet investissement donne la possibilité d’avoir plus de 2 000 enfants scolarisés dans la région.

Puis, le PDG de Randgold Resources a remis les clés de l’établissement au préfet de Mbengué, Claude Djiké. Ce dernier les a données à l’inspecteur de l’enseignement pédagogique qui les a cédées séance tenante à la directrice de l’école maternelle, visiblement heureuse.

1ère pierre du practice de golf de Tongon

1ère pierre du practice de golf de Tongon

Un autre événement prenant également en compte l’enfance s’est déroulée dans la même veine, à savoir la pose de la première pierre d’un practice (terrain) de golf à l’intention des enfants déshérités de la région, a eu lieu. Au grand bonheur de Team STL qui initie des enfants du Nord ivoirien à ce sport dit d’élite.

« Il y a des indicateurs qui ne trompent pas : des dispensaires, des maternités, des postes de gendarmerie, de l’eau potable, des écoles primaires… », a déclaré le préfet Claude Djiké pour qui ces gestes montrent qu’il y a un investissement qui se fait année après année par Tongon SA.

« Ceux qui veulent faire une étude de l’impact d’une société minière peuvent se saisir de ces indicateurs », a poursuivi l’administrateur civil, tout en notant que ces infrastructures réalisées à Tongon sont dupliquées dans les huit villages riverains de la mine.

Le préfet a salué la qualité de management du PDG de Randgold Resources, Mark Bristow, qui veut qu’il investisse et est heureux de voir que les bénéficiaires le sont également.

La salle informatique située à l'EPP Tongon

La salle informatique située à l’EPP Tongon

L’inauguration de la salle d’initiation à l’informatique, don de Tongon SA et Maxam, a mis fin à cette série d’activités entamées par le lancement d’un tournoi de football ayant opposé deux équipes de la mine d’or.

Comment

La Chine a inauguré mercredi son deuxième porte avion entièrement fabriqué dans le pays. L’inauguration de ce porte avion dont le nom n’a pas été révélé et  dont la date de mise en service n’a pas été précisée, intervient suite au regain de tension internationale autour de la Corée du Nord et de son programme nucléaire et balistique. Pékin dispose déjà d’un porte-avions, le Liaoning, dont la coque avait été produite dans l’ex-URSS, note-t-on.

Comment

L’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA) a annoncé mercredi, l’adhésion de la Côte d’Ivoire à la liste de pays africains membres de l’institution, annonce l'AIP.

Selon un communiqué de l’institution publié, ce mercredi, la Côte d’Ivoire est le troisième pays à rejoindre l’ACA, seulement six mois après l’Éthiopie et le Zimbabwe, devenus membres en 2016.

« L’adhésion de notre pays à l’ACA contribuera à créer les conditions économiques qui nous permettront d’atteindre le statut de pays émergents d’ici à 2020 », a commenté le ministre de l’Économie et des Finances de la Côte d’Ivoire, Adama Koné.

L’adhésion à l’ACA est encouragée par la Banque africaine de développement (BAD), qui, à ce jour, a fourni un total de 30 millions de dollars US en prêts bonifiés pour l’adhésion de l’Éthiopie, de la Côte d’Ivoire et du Zimbabwe, mais aussi une augmentation de la souscription au capital du Bénin.

Compte tenu de son rôle de catalyseur au sein des économies africaines, l’ACA espère tirer parti de l’investissement en capital social initial de la Côte d’Ivoire jusqu’à 60 fois en termes d’investissements  facilités dans le pays sur une base annuelle, comme c’est le cas pour les autres États membres, souligne le communiqué.

L’ACA est un assureur multilatéral spécialisé dont les produits d’assurance  couvrent les  risques liés à l’investissement et les risques commerciaux dans le but est d’attirer près de 2 milliards de dollars d’investissement et de transactions commerciales dans le pays et de réduire éventuellement le coût d’emprunt du pays de près de 1 % par an.

L’institution panafricaine assure aujourd’hui des investissements équivalant à environ 0,6 à 1,4 % du PIB par an dans la majorité de ses États membres et y compris le soutien de projets stratégiques, tels que la couverture des 159 millions de dollars de prêts accordés par la Banque africaine de développement, en vue de financer l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne Ethiopian Airline.

L’adhésion de la Côte d’Ivoire à l’ACA est considérée comme s’inscrivant dans la stratégie du gouvernement qui vise à attirer davantage d’investissements et à diversifier l’économie grâce à l’accroissement des échanges commerciaux et des possibilités d’investissement.

« L’entrée de l’ACA sur le marché ivoirien est un véritable levier, qui nous permet d’attirer davantage d’investissements étrangers et de dynamiser les échanges tant aux niveaux régional qu’international », souligne le président directeur général du Conseil national des exportations de la Côte d’Ivoire (APEX-CI), Guy M’Bengue.

Au cours des deux prochaines années, l’ACA continuera d’encourager l’adhésion d’autres États de la CEDEAO et des grandes économies africaines. L’augmentation du nombre de pays adhérents permet à l’ACA d’avoir un impact plus important sur le développement économique de l’Afrique, en participant à des projets prioritaires visant des secteurs vitaux tels que l’énergie, l’eau, la construction et la rénovation des routes et des chemins de fer,  l’immobilier, l’agriculture et les télécommunications.

L’ACA propose des produits de réduction des risques de crédit à moyen et à long termes afin de soutenir les investisseurs, les banques, les entreprises, les organismes publics et les gouvernements d’Afrique. Par exemple, pour les banques, l’ACA offre une protection contre les risques de défaut de paiement permettant aux prêteurs d’élargir leurs portefeuilles de prêts. Pour les gouvernements, les produits de l’ACA peuvent servir de substitut pour les garanties souveraines, ce qui permet aux États de diminuer leur plafond de dette.

« Notre objectif, cette année et au-delà, reste la croissance des adhésions, en particulier en Afrique de l’Ouest. Nous considérons cette région comme une partie importante de notre mandat panafricain et la Côte d’Ivoire s’apprête à devenir un marché important pour les produits de l’ACA en Afrique de l’Ouest. En partenariat avec d’autres acteurs internationaux, l’ACA est à présent en mesure d’appuyer les projets stratégiques des États membres d’Afrique de l’Ouest  au bénéfice de la région », fait remarquer le président-directeur général de l’ACA, George Otieno, indique le communiqué.

Comment

Dans la perspective d’extension et de la pérennisation de ses outils de modernisation des juridictions ivoiriennes, le programme pour le renforcement du système judiciaire en Côte d’Ivoire (ProJustice), a entamé depuis mercredi, à Yamoussoukro, un séminaire bilan visant à présenter les outils et leur fonctionnement ainsi que leur impact qualitatif dans la pratique et la gestion de l’administration judiciaire depuis 2014, rapporte l'AIP.

Initié en coopération avec le ministère de la Justice et des Droits de l’homme (MJDH), l’Institut national de formation judiciaire (INFJ), avec l’appui de l’USAID, le séminaire bilan réunit les présidents des cours d’appel, des chambres et des tribunaux de première instance, ainsi que ceux des tribunaux détachés des 18 juridictions pilotes. Ils auront à identifier avec ProJustice, les mécanismes qui assureront la durabilité des outils, et de leur extension à l’ensemble des 36 juridictions que compte le pays.

Il s’agit de l’Unité de contrôle de qualité et de gestion (UCQG), qui est un outil de management permettant de mieux gérer et d’évaluer le rendement de chacun des services du tribunal, des boîtes relais qui constituent un outil de gestion, et de transparence mis à la disposition des chefs de juridictions permettant de recueillir l’avis des justiciables et le tableau des tarifs des actes de greffes.

« Ce tableau de tarification permet d’afficher la transparence dans la gestion du Tribunal et de remonter le niveau de confiance des usagers. Il permet aussi d’éviter que des corrupteurs ne demandent des frais non prévus par la loi », a souligné le chef de projet adjoint, Justin Koné Wawota.

Selon le chef de projet « ProJustice », Daniel Dobrovoljec, l’enjeu est de retracer le développement et le fonctionnement de ces instruments, de sensibiliser les autorités judiciaires sur le progrès qu’ils ont entrainé dans l’administration judiciaire. « Ceci permettrait d’harmoniser le système judiciaire, de le rendre accessible et de créer un lien de confiance avec les usagers », a précisé Daniel Dobrovoljec.

Le directeur des affaires civiles et pénales (DACP), Daniogo Klofanhan, représentant le garde des Sceaux, ministre de la Justice, a salué le travail de qualité apporté dans l’administration judiciaire ivoirienne grâce à « ProJustice », puis souhaité le prolongement du mandat du programme (qui prend fin en 2018), pour former le maximum d’acteurs de justice en vue une meilleure marche de l’administration judiciaire en Côte d’Ivoire.

Comment

Les autorités marocaines déplorent la « situation dramatique » d’immigrants syriens la frontière maroco-algérienne, près de la ville de Figuig, accusant leur voisin algérien d’avoir autorisé ces personnes vulnérable à atteindre cette zone par vagues successives depuis le 17 avril.

Un communiqué publié récemment par le ministère de l’Intérieur du royaume chérifien fait état de la complexité de la situation humanitaire de ces immigrants, qui « traversent les conditions difficiles et subissent des comportements inhumains de la part des autorités algériennes ».

Les autorités marocaines expriment ainsi leur « étonnement du fait que les autorités algériennes n’ont pas pris en considération la situation de ces immigrants en les expulsant par force vers le territoire marocain, contrairement aux règles de bon voisinage prônées par le Royaume du Maroc”, souligne la même source.

Alger de son côté récuse cette accusions, et accuse à son tour le Maroc de procéder à des expulsions d’immigrants syriens vers le territoire algérien, en provenance du Maroc.

Comment

Le rétablissement des relations diplomatiques entre le Maroc et Cuba témoigne du « succès de la diplomatie » voulue par le roi Mohammed VI, souligne le directeur général de l’Observatoire d’études géopolitiques (OEG) de Paris Charles Saint-Prot.

Dans une déclaration publiée lundi, l’expert français a indiqué qu’il faut replacer cet événement dans le cadre de la diplomatie engagée par le royaume en direction des Etats Latino-américains, notamment pour leur faire entendre la voix de la raison et les amener à adopter une attitude plus positive à l’égard de la cause du Sahara marocain.

Il a rappelé qu’en 2000, le régime cubain avait fait part de son désir de normaliser ses relations avec le Maroc et que, depuis 2007, La Havane est plus neutre dans l’affaire du Sahara marocain, notamment au sein du mouvement des non-alignés.

“Cuba semble vouloir changer de cap et adopter une politique d’ouverture. En outre, le pays comprend le poids du Maroc en Afrique et a besoin de sortir de son isolement et de redorer son blason sur la scène internationale”, fait-t-il observer.

M. Saint-Prot affirme également que le conflit autour du Sahara marocain est une création du régime algérien et de ses amis du bloc communiste, qui voulaient casser le Maroc et le couper de l’Afrique, notant que le mouvement séparatiste du polisario a toujours été une fiction.

« Cuba a cessé son soutien actif au séparatisme ; d’abord parce que le régime cubain n’avait plus les moyens de telles aventures, ensuite parce qu’il ne croyait plus aux calembredaines séparatistes, conclut-il.

Comment

Le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, président de la Conférence des ministres de l’Agriculture région Afrique pour la FAO, Mamadou Sangafowa Coulibaly, participera de jeudi à vendredi à Antalya, à la Réunion des ministres de l’Agriculture et au Forum sur l’agro-industrie de la Turquie.

Selon une note d’information transmise mercredi à l’AIP, cette plateforme internationale d’échange et de rencontre dédiée à l’agriculture va regrouper plusieurs ministres de l’Agriculture de l’Afrique et des représentants des organisations internationales dans ce domaine.

Plusieurs thèmes seront abordés pendant ce Forum. Il s’agit essentiellement de la mécanisation de l’agriculture africaine, de la résilience de l’agriculture face au climat, de l’emploi des jeunes et des femmes dans le développement rural.

Au cours de cette rencontre, le ministre ivoirien échangera avec ses homologues et fera le point sur la mise en œuvre les décisions prises lors de la 29ème conférence régionale de la FAO pour l’Afrique tenue du 04  au 08 avril 2016 à Abidjan.

La cérémonie d’ouverture de ce sommet des ministres de l’Agriculture de l’Afrique et de la Turquie est présidée par le chef de l’Etat turc Recep Tayyip Erdogan et le président de l’Union Africaine, le président guinéen Alpha Condé.

Comment

La Côte d’Ivoire, à travers le Programme éducation financière (PEF) du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, est nominée pour la seconde fois au Global Inclusion Awards dont l’édition 2017 se tient le 3 mai 2017 à Berlin, en Allemagne, annonce un communiqué de ce ministère.

Ce prix est une initiative du réseau mondial Child and youth finance international (CYFI). Il récompense chaque année les pays, gouvernements, organisations, personnes physiques et morales « qui obtiennent de la grandeur et démontrent l’innovation dans l’éducation financière, sociale et de moyens de subsistance, l’inclusion financière et le soutien entrepreneurial pour les enfants et les jeunes aux niveaux national, régional et international », précise le communiqué.

Les catégories de prix incluent le Prix pays CYFI, le Prix de la Semaine mondiale de l’argent, le Prix de l’éducation à la citoyenneté économique, le Prix bancaire amical des enfants et des jeunes, le Prix exceptionnel de la citoyenneté économique jeunesse et le Prix mondial pour les jeunes entrepreneurs.

Pour cette édition, placée organisée en partenariat avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), la Côte d’Ivoire est nominée dans la catégorie « Global Money Week » (Semaine mondiale de l’argent). Pour sa première nomination en 2016 à Stockholm (Suède), la Côte d’Ivoire était classée dans la catégorie Pays-Afrique, et y avait occupé le deuxième rang après le Mozambique.

La cérémonie de remise des Global Inclusion Awards 2017 se tiendra en marge du Forum 2017 du partenariat mondial G20 pour l’inclusion financière (GPFI), qui se tiendra à Berlin les 2 et 3 mai. Une délégation ivoirienne participera à ces assises, annonce le communiqué.

Comment

Le directeur général du Port autonome d’Abidjan, Hien Sié a révélé lors d’une réunion avec la direction du Comité national des partenaires publics-privé (CNP-PPP) que les manutentionnaires cherchent à augmenter les tarifs actuels à cause du problème d’engorgement, rapporte l'AIP.

Selon Hien Sié, le problème d’engorgement au niveau du port d’Abidjan est devenu est véritable « casse-tête chinois » pour les autorités portuaires. «Tous les camions sont obligés de garer aux abords des voies en attendant leur chargement. Certains peuvent faire un mois dans ces lieux», a déploré M. Hien Sié, mardi, au cours de cette séance de travail.

Le directeur général du port a dit son étonnement de voir que les communes de Port-Bouët et Treichville n’offrent pas de parkings pour le stationnement des camions. «Ce n’est pas au port de faire des parkings. Quand les camions vont stationner dans des endroits, en dehors du Port des communes de Treichville et de Port-Bouët, ils sont chassés. C’est tout ce qui explique l’engorgement au niveau du port », a clarifié Hien Sié qui a indiqué qu’un montant de 1,2 milliard FCFA est reversé aux mairies de Port-Bouët et Treichville.

Il a aussi rappelé que le boulevard partant de Treichville et traversant le port pour la commune de Port-Bouët est très vétuste car ayant été construit en 1970.

Pour pallier à cette situation, le directeur général a fait remarquer que le port avait acheté un espace sur le site de Pk24 pour le stationnement des camions. Cette parcelle, a-t-il indiqué, a été récupéré par l’Etat de Côte d’Ivoire pour le projet de la nouvelle zone industrielle. Il a précisé qu’un autre site de remplacement a été donné au port dans la zone de Pk 26 et que des dispositions sont en cours pour le démarrage des travaux.

Comment

La Banque nationale d'investissement (BNI) va-t-elle échapper à la privatisation? C'est du moins ce qu'on peut retenir de la récente mission du Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, aux USA. En effet, M. Gon coulibali a annoncé le 20 avril, lors des réunions de printemps du Fonds monétaire internationale (Fmi) et la Banque mondiale à Washington, que le Gouvernement veut faire de ‘’la Banque nationale d’investissement (Bni), la banque de l’Etat’’, rapporte le quotidien Fraternité Matin.

Quant à la Caisse nationale des caisse d’épargne (Cnce), elle ne sera plus égalment privatisée. Selon le chef du Gouvernement, la Caisse sera restructurée pour en faire un outil de promotion de l’inclusion financière, parce que disposant déjà d’un réseau qui couvre l’ensemble du territoire national. La Cnce va être capitalisé à hauteur de 30 milliards FCFA pour la rendre dynamique, indique-t-on.

L’Etat ivoirien a cédé ses parts dans plusieurs banques à participation publique à savoir la Banque pour le financement de l’agriculture (BFA), qui elle, a été liquidée, Versus Bank, la Biao-CI (aujourd’hui Nsia Banque), la SIB et la Bhci.

Comment

Une pluie diluvienne qui s’est abattue, mardi à Gobazra, localité située à 20 km de Bouaflé (Centre-ouest, région de la Marahoué) a rendu impraticable un tronçon de l’axe Bouaflé- Daloa, rapporte l’AIP.

Les véhicules venant de Daloa ou de Bouaflé sont obligés de rebrousser chemin compte tenu du niveau élevé de l’eau de pluie qui a envahi une partie du tronçon. Par contre les chauffeurs courageux, à bord de gros engins forcent le passage.

« C’est vraiment dommage que cela arrive dans notre village et, on espère que quelque chose sera fait pour évacuer cette eau », a lancé un habitant, regardant impuissant  l’eau stagnant sur la voie. La pluie n’a pas fait de victime, souligne-t-on.

Comment

S’il est un phénomène qui évolue par cercles concentriques dans le Nord de la Côte d’Ivoire, ces derniers temps, c’est bien celui de l’exploitation illégale de l’or ou de l’orpaillage clandestin avec son corollaire de conséquences sur l’économie, sur la sécurité et sur l’environnement, affectant la santé des Hommes et des bêtes.

De l’invasion des villages à l’infiltration des familles d’accueil

L’installation des orpailleurs clandestins, avec un effet de contagion dans plusieurs localités du Nord ivoirien, se fait avec l’accord et la complicité des chefs de village ou de canton, les responsables des associations de jeunes à tout le moins des propriétaires terriens, accuse l’Administration centrale.

Le préfet Gueu Gombagui Georges

Le préfet Gueu Gombagui Georges

« L’orpaillage clandestin, c’est une réalité. Tous les villages du département de Boundiali sont concernés et même toute la région de la Bagoué », s’inquiète Gueu Georges Gombagui, préfet hors grade, préfet de la région de la Bagoué, préfet du département de Boundiali.

Face à un groupe de journalistes, le 24 avril, le représentant du Président de la République, entouré des secrétaires généraux 1 et 2 de préfecture et du sous-préfet de Boundiali, sortant à peine d’une réunion sur la question de l’orpaillage clandestin, affirme que cette activité occupe 300 000 personnes dans la région.

« Il faut partir de la situation des concernés. Quand un paysan Sénoufo fait le coton, pendant l’année souvent il sort avec des dettes. Ce monsieur, quand un opérateur de l’or vient, il lui achète une moto, il lui donne les tôles, il lui donne du ciment… de quoi changer complètement la vie de ce monsieur. A partir de ce moment, il n’est plus raisonnable. Tous les discours qu’on lui tient, c’est comme si on voulait lui arracher son bonheur. Et donc, de fil en aiguille, ça devient contagieux. Ton voisin, subitement, est devenu riche. Au nom de quel argument de sensibilisation tu vas résister au sentiment de tentation d’accéder aussi à cette fortune… Mais là, ils ne raisonnent pas parce que, ils ne savent pas que c’est dangereux … », observe le préfet. Pour lui, le paysan ne peut pas comprendre que ce qui se trouve dans le sous-sol de sa terre ne lui appartient pas.

« Ce qui fait que l’orpaillage est difficile à combattre, c’est l’adhésion des populations. (…) Tant que les populations n’adhèrent pas au combat, ça va être très difficile », admet l’administrateur civil qui gouverne la région depuis seulement deux mois. Il met à nu la nouvelle stratégie adoptée par les orpailleurs consistant à avoir des tuteurs dans les villages, s’infiltrant ainsi dans la population.

 Sur les traces d’orpailleurs clandestins

Seydou Nord, un site d’orpaillage situé 6 à 7 km à vol d’oiseau de la mine de Tongon. Dimanche, 23 avril 2017. Il est 10H59’ lorsqu’un groupe de journalistes conduits par M. Kouadjo Alain, directeur du département Mineral Resources (Ressources minérales) de Tongon SA qui est accompagné de N’Guessan (Exploration), Sean (Exploitation) et Ouattara Ouoli (Sécurité), arrivent sur les lieux, escortés par deux gendarmes discrets.

Briefind des journalistes par Randgold

Briefing des journalistes par Randgold

Quelque 500 personnes s’adonnent à l’activité d’orpaillage sur cette carrière localisée dans le campement de Ziévogo, dans le village de Kofiplé (sous-préfecture de Diawala, département de Ouangolodougou).

Sur cette mine de Seydou (nom donné par Randgold Resources), les ressources sont estimées à 70 000 onces, selon les dernières estimations de 2016, révèle Kouadjo Alain. Les orpailleurs illicites y exploitent déjà le précieux métal jaune.

De la boue à l’or, tout un processus

Une fois installés sur les sites que leur cèdent les villageois, les orpailleurs clandestins, issus en quasi-totalité du Mali et du Burkina Faso, aux dires des autorités, disposent de la terre comme bon leur semble.

L’exploitation artisanale de l’or à laquelle ils s’adonnent est un véritable travail à la chaîne. La tâche consiste à creuser des trous de 10 à 15 m de profondeur voire plus, à travers des outils artisanaux (houes, pioches, pelles…).  Les pierres qui sortent de ces boues passent d’abord au concassage, puis au broyage et enfin à la laverie où elles sont traitées avec des produits chimiques pour en extraire éventuellement l’objet de convoitise.

« C’est loterie. Souvent c’est gagné ou perdu », lance un laveur, Adama Sawadogo, qui annonce deux grammes (2 gr) d’or par sac quand l’activité est fructueuse, sinon, dit-il, il est possible de travailler pendant un an et ne rien trouver.

Un business juteux : de l’économie parallèle au marché noir

Quand bien même le patron du site d’orpaillage clandestin de Seydou Nord, Amadé Yabao, déplore la faible teneur en or, le trafic du métal jaune est juteux pour tous les acteurs de la chaîne. Il annonce une moisson journalière de 63 à 64 gr d’or pour tout le site, à raison de 12.500 FCFA le prix d’achat par gramme. Soit entre 787 500 FCFA et 800 000 FCFA de recette quotidienne.

Amadé, le "patron" de la carrière de Seydou

Amadé, le « patron » de la carrière de Seydou

Le même gramme est vendu à 30 000 FCFA au Burkina Faso, souffle un autre orpailleur qui souligne que certains d’entre eux préfèrent donc traverser la frontière nord pour aller vendre leur butin.

La ruée vers l’or occasionne une véritable économie parallèle. Autour de la mine clandestine, se greffent divers opérateurs qui se frottent les mains.

Concernant les activités liées à l’extraction, chacun y gagne sa part. Par exemple, un sac est concassé à 3 000 FCFA, témoigne David Sondo, entre deux coups de marteau, ajoutant concasser entre trois et quatre sacs par jour. Le sac ainsi concassé est acheminé au broyage. Ahmed Yego affirme broyer 100 sacs de pierres concassées par jour à raison de 10 000 FCFA le sac. Le sac broyé passe à la laverie. Là, Adama Sawadogo indique laver le sac de pierre concassé à 10 000 FCFA pour 10 sacs par jour.

« On se demande si tout cela n’est pas bien organisé », résume Alain Kouadjo qui y voit un réseau.

A côté des orpailleurs clandestins, pullulent de nombreux petits commerçants.

Un vendeur d’eau et de jus vendus le sachet à 50 FCFA se retrouve avec 35 000 FCFA à la fin de la journée. Un autre, venu du Mali, a pour activité de puiser de l’eau dans un puits pour le vendre aux orpailleurs. Il fait quatre à cinq voyages de mototaxi par jour à raison de 25 à 30 bidons (20 L) par charge. Le bidon est acheté à 250 FCFA sur place. Ce qui fait au moins 31 250 francs/jour s’il ne vend que 25 bidons en cinq voyages.

L'un des vendeurs de bidon d'eau à Seydou

Un vendeur de bidons d’eau à Seydou

Le site grouille de monde : des vendeuses de galettes, d’attiéké – poisson ou d’autres mets, de savon en poudre ou de « lalan », un produit utilisé pour rendre propre l’eau de lavage du sable obtenu après le concassage des pierres. La petite Balogo Koné, venue de Korhogo et chargée de surveiller la progéniture d’un couple d’orpailleurs pour un salaire reversé à son père et dont elle ignore le montant, un griot tanneur dont le travail consiste à emballer les amulettes dans du cuir, des « dozos », chargés d’assurer la sécurisation de la carrière… Tous disent voir leur vie changer grâce à cette activité.

Création d’une nouvelle classe sociale villageoise

Le trafic autour de l’exploitation illégale donne naissance à une nouvelle race de « riches » dans les villages d’accueil. Toutefois, force est de constater que cette richesse n’est aucunement partagée car ne profitant qu’à quelques individus.

Au contraire des compagnies d’exploitation et d’exploration minières telles que Randgold Resources qui fait du développement communautaire une passion, dans les villages envahis par les orpailleurs clandestins, seul un groupuscule tire bénéfice de cette activité illicite.

Dans le village de Fodio, à une trentaine de kilomètres de Boundiali, au moins 4 000 personnes s’adonnent à l’orpaillage clandestin dans une carrière située non loin. Si l’équipe de journalistes a renoncé, le 24 avril à s’y rendre après près de trois heures d’un périple parti de Tongon à cause du climat d’insécurité qui s’y dégage, le constat est clair dans le village.

Un orpailleur à Seydou

Un orpailleur à Seydou

Les orpailleurs sont visibles partout dans le bourg. On les reconnaît leur tenue et à leurs corps badigeonnés de boue. Certains portent des torches sur le front, en pleine journée. Qui, en train de faire des emplettes au marché du village, qui, à moto. Ils vivent à pleine allure, cigarette en bouche ou portables en main.

Des hordes de clandestins quittaient la carrière en plein midi, ayant suspecté une opération de déguerpissement en cours. Ils portent leur matériel à bout de bras : des outils mais aussi des panneaux solaires, des ventilateurs, des batteries… de quoi supporter la canicule sous les bâches dressées dans les carrières.

Dans ce village, le lot est vendu à 200 000 FCFA aux orpailleurs, relève le préfet de la région de la Bagoué et du département de Boundiali, Gueu Georges Gombagui. « Un clandestin ne peut pas réaliser des infrastructures publiques », tranche le représentant de l’Etat qui souligne qu’il y a trop de tractations autour de cette activité illégale.

Les bénéficiaires des largesses de ces opérateurs sont généralement les chefs de village, les responsables des associations des jeunes, les propriétaires de terre. Des maisons en dur sortent de terre à plusieurs endroits du bourg. Désormais, les orpailleurs traitent l’or dans les villages comme Fodio où ils paient entre 2 000 et 5 000 par jour aux propriétaires des cours. Toutes choses qui entraînent des conséquences néfastes à divers niveaux.

L’impact de l’extraction hors norme de l’or

« L’orpaillage clandestin, c’est un mal parce que tel qu’il est pratiqué dans le département de Boundiali et même dans toute la région de la Bagoué, c’est une évasion très importante de la richesse nationale, à tel point que la main-d’œuvre agricole disparaît au profit de l’orpaillage », regrette le préfet hors grade, Gueu Georges Gombagui.

« Ces personnes s’installent avec l’accord des chefs de terre. Ils utilisent des produits chimiques sans contrôle, ne paient pas de taxe, s’adonnent à des abus dans l’utilisation des travailleur (enfants), en plus des risques divers sur l’environnement », résume le président – directeur général de Randgold Resources, Mark Bristow, lors d’une conférence de presse à Tongon, le 23 avril 2017.

Au-delà des pertes des ressources économiques et financières, l’extraction illégale de l’or cause d’autres méfaits en raison de la dangerosité des produits chimiques utilisés pour traiter l’or.

Le mercure et le cyanure sont déversés dans l’eau qui contamine à son tour la nappe phréatique, avec des conséquences sur la santé et sur l’environnement. Des bêtes (bovins, ovins, porcins, volaille) meurent en cascade après avoir consommé l’eau contaminée par ces produits dangereux.

« Quelque chose qui a tué un bœuf de 300 kg, un homme de 70 kg ne peut pas résister », fait remarquer le préfet de la région de la Bagoué. « J’ai peur que d’ici cinq ans, des formes de maladie qu’on ne connaît pas ici apparaissent, si on n’y prend garde », enchaîne la première autorité administrative de Boundiali.

Il y a aussi les risques d’éboulement. En plus, les animaux voire les hommes tombent dans les trous laissés ouverts par les creuseurs, après l’extraction de terre.

Le préfet Geu Georges Gombagui anticipe sur un autre péril que fait planer ce phénomène. « L’autre danger, c’est qu’il y a un plus fort qui règne sur les autres (dans les sites d’orpaillage). J’ai peur qu’un jour, les frustrations accumulées n’entraînent des affrontements sanglants », prévient-il.

Certaines personnes vont jusqu’à faire le lien entre les orpailleurs clandestins et les « coupeurs de route », ces bandits de grand chemin qui sèment la désolation et la mort sur nombre de tronçons routiers à travers le pays.

L’application stricte de la loi, pour mettre fin au fléau

De 2013 à 2015, des opérations de déguerpissements se sont déroulées sur les sites d’orpaillage clandestin. Mais, quelques mois après la fermeture des sites d’exploitation illégale de l’or, il y a eu un phénomène de recolonisation avec la complicité des villages d’accueil, déplore le préfet de Mbengué, Claude Djiké, interrogé le 23 avril 2017 à Tongon.

Le préfet de Mbengué, Claude Djiké

Le préfet de Mbengué, Claude Djiké

Insistant sur la complexité du phénomène, le préfet de Mbengué, un département qui compte sept sites clandestins, estime que « force doit rester à la loi » pour faire respecter les droits des compagnies agréés qui se voient spolier de leur propriété par des clandestins sans foi ni loi.

Pour faire face à la menace, l’administrateur civil propose une alternative. Soit la création d’une brigade mixte dédiée à la lutte contre l’orpaillage illégal (en étude), soit le retour de la légion de gendarmerie de Korhogo sur les sites concernés, dit-il, annonçant des réunions en cours pour cela.

« L’Etat a les moyens de faire fermer les sites. Nous viendrons à bout de ce flux et reflux. Le temps de la sensibilisation est finie, arrive celui de la répression », martèle le préfet de Mbengué.

Une porte de sortie dans le but d’organiser l’orpaillage

« Le Code minier organise le métier d’orpailleur » en Côte d’Ivoire, constate le PDG de Randgold Resources, Dr Mark Bristow, invitant l’Etat à prendre une décision forte pour mettre fin à l’exploitation illégale de l’or.

Tout en assurant que sa compagnie est prête à y contribuer, Mark Bristow préconise que les Etats de l’Afrique de l’Ouest trouvent des solutions qui puissent être appliquées à l’ensemble de la sous-région. Au Mali, le Gouvernement a installé les orpailleurs sur des corridors pour qu’ils puissent exercer sous contrôle, observe le PDG de la compagnie africaine implantée au Mali et en RDC.

Le député de Diawala, Mamadou Sanogo

Le député de Diawala, Mamadou Sanogo

« Nous déplorons tous cette situation (d’orpaillage clandestin) car ils ne font pas le travail dans l’art », temporise le député de la circonscription de Diawala – Niellé – Toumoukoro, Sanogo Mamadou, regrettant les problèmes sur la santé et l’environnement qui en découlent. « S’ils avaient toutes les conditions de le faire, le problème n’allait pas se poser », énonce l’élu.

« Les orpailleurs viennent faire des propositions aux populations. Que l’Etat prenne ses responsabilités et donne l’autorisation à ceux qui peuvent faire le travail », plaide le député qui dit continuer la sensibilisation auprès de ses mandants afin d’éviter de prendre l’argent qui ne peut pas servir leurs arrières.

L’orpaillage illégal gêne l’activité de l’exploitation légale, souligne le préfet de Mbengué. « L’Etat a engagé le Plan de rationalisation dans l’orpaillage en 2013. Il faut cesser dans un premier temps l’activité et voir les Nationaux qui veulent exercer dans la légalité. C’est ce processus d’arrêt et de régulation qui est engagé », précise Claude Djiké.

Selon le préfet de la région de la Bagoué, Gueu Georges Gombagui, la liste qu’il venait de recevoir fait état de 98% d’étrangers venus de pays voisins pour s’adonner à l’orpaillage clandestin dans sa circonscription administrative. Dans la lutte contre ce phénomène, « aucune action isolée ne peut aboutir », estime le préfet hors grade qui entend manier la carotte et le bâton, à travers la poursuite de la sensibilisation à l’endroit des cadres, élus et populations d’une part et faire appliquer la loi aux contrevenants qui seront pris en train d’exercer sur les sites d’extraction illégale de l’or, d’autre part.

(Coulibaly Maryam/AIP)

———————

(Encadré)

Tongon. « Welcome to gold country/ Bienvenue au pays de l’or », peut-on lire sur une pancarte à l’entrée de la mine d’or encerclée de grillage, exploitée par la société d’exploration Randgold Resources.

Le PDG de Randgold Resources, Mark Bristow

Le PDG de Randgold Resources, Mark Bristow

Implantée depuis quelques années dans le périmètre du village de Tongon situé à une soixantaine de kilomètres de Korhogo (Nord, région du Poro), cette compagnie qui a coulé son premier lingot d’or en 2010 doit son existence en terre ivoirienne à la vision, à la volonté, à la détermination et surtout en la confiance d’un homme. Dr Mark Bristow qui, depuis sa première visite en Côte d’Ivoire en 1992, a obtenu grâce au soutien de ses partenaires et à la bonne disposition des autorités successives, la construction de l’usine et l’ouverture de la mine entre 2008 et 2010.

En plus des nombreux investissements -continuels- dans le cadre de l’exploration et de l’exploitation aurifère, la plus grande compagnie du genre opérant en Côte d’Ivoire s’investit dans le développement communautaire notamment dans les villages riverains. Entre autres, le financement sur fonds propres de la ligne électrique Tongon – Korhogo à hauteur de 28 millions de dollars US (en attente de remboursement par l’Etat ivoirien), l’adduction d’eau potable à travers l’installation de pompes villageoises, la construction d’écoles, de centres de santé et de maternités avec logement des agents affectés, la création d’activités génératrices de revenus (élevage, projets agricoles, etc.), la construction de routes et de diverses infrastructures sociocommunautaires, l’équipement des structures sécuritaires nationales (gendarmerie, police…), des dons. A ce jour, le montant global des investissements communautaires s’établit à 7,9 millions de dollars, soit 4,37 milliards FCFA hormis les projets communautaires à financer pour 2017, à hauteur de 227, 7 millions FCFA notamment dans les villages de Sékonkaha, Poungbè, Mbengué, Korokara, Tongon, Kationron, Katonon et éventuellement à Kofiplé. Avec les exploitants illégaux de l’or qui infestent des sites de Tongon SA non encore exploités, l’on se demande alors ce qui justifie leur installation dans les villages, avec la complicité avérée des chefs de village, de canton ou de propriétaires terriens soutenus par les populations.

(AIP)

Comment

Dr N’Dri Raphael, représentant le représentant pays de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a appelé, mardi, lors de la célébration de la 10ejournée mondiale de lutte contre le paludisme à Adiaké, les Etats touchés par la maladie à, investir plus dans la prévention en vue de son élimination. « Je lance un appel à tous les pays pour qu’ils appliquent des mesures concrètes dans tous les secteurs afin de vaincre le paludisme», a-t-il lancé.

 « A vous populations ivoiriennes, je vous exhorte à vous approprier les moyens de lutte mis à votre disposition et à vous engager dans l’assainissement de votre cadre de vie », a appelé, à sa suite, Koné Atimounan Blaise, représentant le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.

Le représentant de l’UNICEF, Dr  Guessan Bi  Gouzan Bernard  a, pour sa part, remercié les organisateurs d’avoir associé sa structure à la sensibilisation contre le paludisme qui, a-t-il révélé, touche plus particulièrement les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes. « En finir pour de bon avec le paludisme» est le thème de cette 10e journée, rappelle-t-on.

Comment

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a suspendu temporairement ses activités dans la région de Kidal, dans le nord du Mali, en raison de l’insécurité, selon un communiqué de cette organisation humanitaire. Cet arrêt provisoire annoncé « ne touche pas les activités urgentes, notamment à l’hôpital, car une suspension à ce niveau aurait de graves conséquences humanitaires », précise le chef de la délégation du CICR au Mali, Jean-Nicolas Marti, dans le document.

La décision fait suite au cambriolage de la sous-délégation du CICR à Kidal, chef-lieu de la région  dans l’extrême nord-est du pays, à plus de 1.500 km de Bamako, la capitale, selon la Croix-Rouge. Depuis le début de l’année, indique-t-on, 38 incidents ayant freiné l’accès des populations à l’aide humanitaire ont été répertoriés au Mali.

Comment

L’activité touristique en Afrique va enregistrer près de 110 millions d’arrivées en 2027, indique un rapport édité par une plateforme de voyage et de réservation d’hôtel en partenariat avec le groupe Accor Hôtels.

Le premier « Hospitality Report Africa » présenté, mardi, rapporte que cette prévision de 110 millions d’arrivées en 2027 représente près du double du taux  enregistré en 2016 qui est de 58 millions. La contribution du tourisme au produit intérieur brute (PIB) en 2016 est de 7, 8%, soit un taux de 165,6 milliards USD. Le secteur emploie indirectement une personne sur 20 en Afrique avec un taux de pénétration internet de 27% en 2016, soit plus de 300 millions d’utilisateurs, indique-t-on.

Le fondateur de Jumia Travel, Paul Midy, initiateur de « Hospitality Report Africa 2017 »,  se félicitant de ses performances enregistrées par l’activité touristique et hôtelière, a indiqué que son entreprise ambitionne de « démocratiser le voyage en Afrique via la plateforme Jumia, en réduisant le coût du voyage, facilitant l’accès à l’information et en adaptant les services à une clientèle locale »

Le vice-président du groupe Accor Hôtel, chargé de la vente, du marketing et de la distribution, Souleymane Khol, a souligné que l’ambition de son groupe est de « doubler le nombre des hôtels pour atteindre les 200 hôtels sur le continent afin de répondre aux attentes des voyageurs africains et de s’adapter aux comportements locaux ».

La publication de ce rapport s’est déroulée à l’occasion de la célébration des un an de partenariat entre le groupe Accor et Jumia travel visant à contribuer à la promotion du secteur, du voyage et du tourisme en Afrique, a-t-on précisé.

 

Comment

Trois troupes étrangères, notamment  du Sénégal et du Burkina Faso ont participé  au  festival des alliés qui s’est déroulé du 20 au 22 avril, à Katiola, donnant ainsi une dimension internationale à cet événement, selon le commissaire du festival, Traoré Bourlaye, rapporte l'AIP.

Selon M. Traoré, la participation des troupes étrangères rentre dans le cadre de la cohésion sociale entre les peuples, afin de faire savoir que les alliances ne s’arrêtent pas seulement au pays mais est un concept qui traverse les frontières de la Côte d’ivoire. Le festival des alliés de Katiola était à sa troisième édition et est organisé tous les mois d’avril de chaque année dans la ville, rappelle-t-on

Comment

Des acteurs ivoiriens, burkinabés et maliens de la filière bétail viande reçoivent une formation sur les mesures sanitaires et zoo-sanitaires en vigueur en Afrique de l’Ouest, dans le cadre d’un atelier ouvert, mardi, à Abidjan, rapporte l'AIP.

Le séminaire, prévu sur trois jours, est organisé par le projet West Africa Trade and Investment Hub (Trade Hub), en collaboration avec  la Confédération des fédérations nationales du bétail et de la viande d’Afrique de l’Ouest (COFENABVI-AO).

Programme financé par l’agence américaine d’aide au développement, USAID,  Trade Hub assiste les acteurs de la filière en vue notamment de la professionnalisation de la chaîne de commercialisation du bétail et de la viande en Afrique de l’ouest.

Entre la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Mali spécifiquement, le programme, en partenariat avec la COFENABVI-AO,  œuvre à impulser une harmonisation des normes sanitaires et zoo-sanitaires, en particulier la reconnaissance mutuelle des certificats vétérinaires.

L’atelier d’Abidjan réuni des membres des fédérations nationales des trois Etats, des experts en matière de sécurité sanitaire et zoo-sanitaire, des représentants des organismes et institutions régionales et internationales ainsi que des représentants des ministères compétents (Ressources animales/ Elevage, Transport) des trois pays.

A la suite de ce séminaire une rencontre sera organisée au niveau des postes frontaliers, dans le Nord de la Côte d’Ivoire, avec le personnel frontalier des trois pays pour  la mise en œuvre des recommandations qui seront faites. Un plan de plaidoyer sera à cet effet élaboré, en vue de mener une campagne de reconnaissance mutuelle des certificats sanitaires le long des frontières entre la Côte d’Ivoire, le Burkina et le Mali.

Le commerce du bétail et de la viande est une activité de première importance en Afrique de l’Ouest. Chaque année plus d’un million d’animaux circulent à travers les principaux corridors qui relient les pays du sahel à ceux côtiers. Ce marché génère des transactions constituant près de 15% du PIB régional.

Comment

L’association américaine Marc Governe Dole, en collaboration avec le Programme alimentaire mondial (PAM), a initié un programme de distribution de denrées dans plusieurs cantines d’établissements primaires du pays dont 27 cantines dans l’Inspection  de l’enseignement primaire (IEP) de Nassian, indique l'AIP.

Les cantines de l’IEP de Nassian ont bénéficié  vendredi de neuf tonnes de riz. Seules trois écoles primaires de Nassian  n’ont pas pu bénéficier de ce programme.

Par ailleurs, 135 élèves filles des classes des CM1 et CM2 de Bondoyo, de Nandé, de Poum, de Parhadi 1 et 2 et d’Angobila sont reparties avec chacune un sac de 50 kg de riz en présence de Bamba Vassouema, le conseiller chargé des cantines et des conseillers pédagogiques Koffi Kouakou Étienne et Ouattara Issouf. Ce programme concerne 613 cantines réparties sur tout le territoire national, apprend-on.

Comment

Le président de l’Association des comités nationaux olympiques (Acnoa), le Général Lassana Palenfo a annoncé dans un entretien accordé à un quotidien qu’un budget d’un million de dollars, soit 500 millions de francs CFA, sera mis à la disposition des athlètes africains sélectionnés pour les jeux olympiques (JO) de Tokyo en 2020 en vue de leur préparation, rapporte l'AIP.

Comment

 Une aide de 20 millions de francs CFA de la mairie de Port-Bouët (Abidjan), dédiée à la réalisation de  plusieurs forages dans les localités du département de Katiola où les populations sont confrontées  au manque d’eau potable, a été octroyé à la  maire de Katiola, a annoncé lundi, Camara Thomas lors du premier conseil municipal de l’année 2017, rapporte l'AIP.

«Cette aide s’inscrit dans le cadre de la subvention que les communes de grande taille accorde  aux  plus petites communes », a expliqué M. Camara, remerciant le maire de la commune de Port-Bouët, Hortense Aka-Anghui ainsi que l’ensemble du  conseil municipal.

Cette subvention entre également dans le cadre du processus de réajustement des budgets alloués aux collectivités décentralisées à faible taux de recouvrement des recettes.

Comment

 A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, célébrée chaque 25 avril, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a appelé tous les acteurs à accélérer les efforts visant à prévenir cette maladie et à sauver des vies, selon un communiqué publié lundi, par l’ONU sur son site officiel.

Avec le diagnostic et le traitement, l’OMS recommande un ensemble d’approches de prévention qui ont fait leurs preuves, notamment l’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticide, la pulvérisation d’insecticide à l’intérieur des habitations et les traitements préventifs pour les groupes les plus vulnérables, à savoir les femmes enceintes, les enfants de moins de cinq ans et les nourrissons.

« Les outils recommandés par l’OMS ont permis de faire des progrès mesurables dans la lutte contre le paludisme », a déclaré la Directrice générale de l’OMS, Dr Margaret Chan. « Nous devons toutefois donner une plus forte impulsion à la prévention, en particulier en Afrique, le continent qui supporte la charge la plus élevée de la maladie ».

En Afrique subsaharienne, région qui supporte 90% de la charge mondiale du paludisme, plus de 663 millions de cas ont été évités depuis 2001. Les moustiquaires imprégnées d’insecticide ont eu le plus fort impact, représentant, selon les estimations, 69 % des cas évités grâce aux moyens de lutte.

Le dernier Rapport sur le paludisme dans le monde de 2016 de l’OMS met en lumière les principales lacunes en matière de couverture par la prévention, en particulier en Afrique subsaharienne. On estime qu’en 2015, 43% des personnes exposées au risque dans la région n’étaient pas protégées par les moustiquaires ou les pulvérisations d’insecticide à l’intérieur des habitations. Environ 69% des femmes enceintes dans 20 pays africains n’avaient pas accès aux trois doses au moins recommandées par l’OMS pour le traitement préventif au cours de la grossesse.

Dans la région du Sahel, où la plupart des cas de paludisme et de décès dus à la maladie chez les enfants surviennent pendant la saison des pluies, l’OMS recommande la chimio-prévention du paludisme saisonnier, un traitement préventif qui a donné la preuve de son efficacité en permettant de réduire d’environ 75% les nouveaux cas de paludisme sévère chez le jeune enfant. En 2015, 10 pays (Burkina Faso, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Tchad et Togo) ont adopté la chimio-prévention du paludisme saisonnier et ont commencé à la mettre en œuvre.

Selon le rapport de l’OMS, le nombre de cas de paludisme a baissé de 21% à l’échelle mondiale entre 2010 et 2015 et celui des décès de 29% sur la même période de cinq ans. En Afrique subsaharienne, l’incidence du paludisme et le taux de mortalité ont baissé de 21% et de 31%, respectivement.

Comment

L’organisation internationale pour les migrants (OIM), dans le souci de préserver la cohésion sociale et la paix entre le Libéria et la Côte d’Ivoire a mis en œuvre le projet « Coopération transfrontalière entre la Côte d’Ivoire et le Libéria pour une paix durable et la cohésion sociale ».

Un atelier a été ouvert, lundi,  en vue de présenter ce projet au corps préfectoral, aux forces de l’ordre, aux douaniers et agents de santé.

A l’ouverture de l’atelier, le secrétaire général de préfecture, Blé Pépé, a insisté sur l’importance de la sauvegarde des acquis de la cohésion et la paix entre ces deux pays qui ont tous connu des crises.

Durant deux jours, des experts en droit de l’homme, de l’OIM, en gestion humanitaire des frontières vont instruire les participants sur la nécessité de protection de tout migrant notamment les comportements requis pour un agent en service à un poste de contrôle des frontières, à savoir le préfet, le sous-préfet, les gendarmes, les policiers, les douaniers et les agents de santé.

Comment

Le siège de l’Organisation Internationale de Cacao (ICCO) sis à Abidjan, dans la commune de Cocody a été inauguré, mardi, par le Vice-Président de la République, Daniel Kablan Duncan en présence de plusieurs personnalités du monde du cacao, rapporte l'AIP.

Pour le Vice-président de la République, l’installation de l’ICCO à  Abidjan est  la marque d’une confiance renouvelée en la Côte d’Ivoire, et la sécurité retrouvée  grâce au leadership du Président de la République. Il a évoqué les performances économiques du pays qui se classe parmi les cinq premières économies  à fortes croissances  au monde.

Pour le ministre du Commercede l’Artisanat et de la Promotion des PMESouleymane Diarrassoubala présence du siège de l’ICCO, à Abidjan, témoigne de la ferme volonté du Président Alassane Ouattara de repositionner la Côte d’Ivoire sur le plan international  et de faire de son pays la capitale mondiale du cacao.

Le directeur exécutif de l’ICCO, Docteur Jean Marc Anga, situant les enjeux de la présence de son Organisation à Abidjan après avoir passé 44 ans à Londres,  a révélé que cette présence en  Côte d’Ivoire permettra d’apporter une assistance technique aux pays membres dans la formulation et la mise en œuvre des politiques cacaoyères, le renforcement des capacités des opérateurs locaux pour amortir les chocs provoqués par la volatilité des cours, la collecte, l’analyse et la diffusion des statistiques fiables contribuant à une meilleure transparence du marché et l’organisation d’événements dont des conférences et séminaires permettant aux acteurs de nouer des contacts et de conclure des partenariats.

Le nouveau siège de l’ICCO, selon l’architecte l’ayant réalisé, Karamoko Beugré Richard, comporte 1500 m2 de bureaux  avec 20 bureaux et une cantine et offre toutes les commodités environnementales et sécuritaires, précisant que ce bâtiment  était la direction régionale du conseil du café-cacao  qui a été réhabilitée par sa structure.

Le Gouvernement ivoirien a décidé d’accueillir le siège de l’ICCO à Abidjan en 2001 pendant que l’organisation faisait face à des difficultés pour honorer ses engagements de loyer à Londres. L’ICCO a été crée en 1973, rappelle-t-on.

Comment

 Le Premier ministre de Côte d’Ivoire, Amadou Gon Coulibaly procède, ce mardi à Abidjan, au lancement de la phase expérimentale de la Couverture maladie universelle (CMU) avec les étudiants, a appris l’AIP auprès des services du ministère de l’Emploi et de la Promotion sociale.

Cette cérémonie se tiendra à 16 heures à l’Université Nangui Abrogoua (ex-Université Abobo Adjamé), précise-t-on.

Ambition majeur du gouvernement ivoirien en matière de santé, la CMU est un système de protection obligatoire contre le risque maladie au bénéfice de l’ensemble des populations vivant en Côte d’Ivoire (nationales ou non). Quelque 5% de ces populations officiellement bénéficient à ce jour d’une couverture sociale, signale-t-on.

La CMU est entrée dans sa phase d’opérationnalisation le 30 décembre 2014 avec l’enrôlement du Président de la République, Alassane Ouattara. Le système est piloté par Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), structure en charge d’en assurer le déploiement. La CNAM dispose aujourd’hui d’un fichier de près 650 000 personnes effectivement enrôlées.

La phase d’expérimentation débute avec les étudiants, puis va s’étendre progressivement à des ménages vulnérables avec le concours de partenaires au développement. Il s’agit, selon la structure  régulatrice du système, d’éprouver le fonctionnement opérationnel pour identifier les obstacles, les procédures et les processus à améliorer avant la phase de généralisation prévue pour 2018.

Les étudiants enrôlés à la CMU recevront dans le courant du premier trimestre 2017 leurs cartes d’assurés, leur offrant ainsi l’accès à un système de santé universitaire remis aux normes grâce à d’importants travaux de réhabilitation entrepris par l’Etat de Côte d’Ivoire depuis novembre 2016 pour un coût de plus de 1,8 milliard FCFA. Ces travaux concernent neuf centres médicaux universitaires situés à Abidjan, Yamoussoukro, Daloa, Bouaké et Korhogo.

Comment

La deuxième édition du festival international du balafon prévue du vendredi au samedi à Boundiali, a été lancé lundi par les responsables de l’organisation non gouvernementale (ONG) Abidjan festival, initiateur de cet événement, rapporte l'AIP.

Selon  l’ONG, le ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandama va présider  cette 2ème édition du Festival International du Balafon. Des conférences publiques  suivies de débats, ainsi que des prestations artistiques avec le Balafon meubleront ce festival qui se tiendra au stade municipal de Boundiali.

Comment

Un forum sur la thématique des enjeux de l’autonomisation économique de la femme dans le développement communautaire en Côte d’Ivoire va se tenir à Abidjan, les 8 et 9 juin, à l’hôtel Sofitel d’Abidjan-Plateau, a annoncé, la présidente-fondatrice de la Fondation African Women Initiatives (AWI), Fofana Fadiga Mariam, au cours d’une cérémonie de lancement lundi.

Elle a indiqué que ce forum baptisé « Femme et de développement » (FOFED) s’inscrit dans une dynamique de développement du genre à travers l’autonomisation de la femme comme acteur essentiel et surtout indispensable du développement de la Côte d’Ivoire, rapporte l'AIP.

La présidente du Comité scientifique du Forum, Koné Gertrude a, auparavant, précisé que le FOFED a pour objectif de créer un cadre de rencontres, d’échanges et d’informations entre les femmes des chaînes de valeur agricole et les structures d’appui en vue d’apporter des solutions à la question de l’autonomisation de la femme.

Des rencontres B to B pour permettre aux participants de nouer des partenariats d’affaires sont prévues au cours de ce forum animé par des experts des structures d’appui partenaires du FOFED ainsi que des partenaires au développement, notamment la Société financière internationale (SFI) de la Banque Mondiale et la Banque africaine de développement (BAD).

Comment

Le forum « Mobile 360 Series », organisé par l’association Global System for Mobile  (GSMA) se tiendra jeudi à Abidjan, avec  la participation de dirigeants locaux et internationaux de la politique, de la réglementation et de l’industrie mobile,  a-t-on appris dans une note d’information transmise à l’AIP.

Cet événement, organisé dans huit grandes villes du monde, réunira des dirigeants locaux et internationaux de l’industrie mobile de haut niveau de toute l’Afrique de l’Ouest.

Lors du forum, les participants discuteront notamment de ce qui est nécessaire pour améliorer la transformation numérique dans la région d’une manière qui soit durable pour les entreprises, les gouvernements et la société. Les échanges porteront également sur la collaboration entre les organisations de réseaux mondiaux et les parties prenantes publiques et privées pour produire un impact social et stimuler la croissance.

En outre, Mobile 360 – Afrique de l’Ouest parlera des initiatives et des activités entreprises par le programme GSMA Mobile pour le Développement. Cette partie des échanges mettra l’accent sur l’accroissement de l’accès à l’utilisation de services mobiles améliorant la vie, et sur l’accélération des améliorations socio-économiques pour les personnes mal desservies, en particulier les femmes, les personnes en milieu rural et les jeunes.

La GSMA est une association qui représente 850 opérateurs de téléphonie mobile à travers 218 pays du monde. Elle compte parmi ses membres 200 fabricants et autres industriels du secteur travaillant sur la famille des standards de réseau mobile. La GSMA participe aussi à la définition et la publication de normes de téléphonie mobile, révèle-t-on.

Comment

La convention de concession relative à l’organisation et à la promotion des activités de restauration et de débits de boisson au niveau national et international signée avec l’autorité de régulation de la restauration et des métiers de l’alimentation (ARRMA) a été résiliée.

 

Dans un communiqué conjoint publié lundi, relayé par l’AIP, le ministre du Tourisme et le ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, informent l’opinion nationale et internationale qu’ils ont procédé, à la signature d’un arrêté interministériel portant résiliation de la convention de concession relative à l’organisation et à la promotion des activités de restauration et de débits de boisson au niveau national et international, signée le 10 octobre 2010, entre le Ministère du Tourisme et de l’Artisanat et le Bureau National de la Restauration « BNR », pour cause d’illégalité de ladite convention.

 

En conséquence, ils ont appelé à la vigilance des acteurs des secteurs concernés et mettent en garde contre tous les agissements s’inscrivant dans le cadre de cette convention résiliée.

Comment

Le gouvernement du Soudan du Sud a adopté une position très favorable aux affaires afin d’inciter les investissements agressifs dans le secteur pétrolier et de stimuler l’économie.

 

Le ministère du pétrole du Soudan du Sud a annoncé qu’il se réjouissait de l’intérêt des investisseurs dans le cadre des négociations directes sur le pétrole et le gaz des blocs B1 et B2. L’annonce intervient après l’échec des négociations avec la société pétrolière et gazière française Total E & P dû à certaines différences irréconciliables.

Des fonctionnaires du ministère du pétrole se sont réunis avec des représentants de Total à Kampala (Ouganda) au cours de ces deux dernières semaines. La société britannique indépendante Tullow Oil Private Limited Company et la société Koweït Foreign Petroleum Exploration Company (KUFPEC) étaient également impliquées dans les négociations visant à élaborer un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) pour les blocs (B1 et B2). Les négociations sont tombées dans une impasse concernant la période de prospect proposée et le plafond de recouvrement des coûts.

« Après de longues discussions avec les représentants de la société Total, nous avons décidé qu’il était dans l’intérêt du Soudan du Sud d’ouvrir l’opportunité à d’autres investisseurs potentiels », a déclaré Ezekiel Lol Gatkuoth, Ministre du pétrole du Soudan du Sud. « Nous avions espéré une issue favorable mais nous considérons que ces vastes blocs très prometteurs nécessitent un programme de développement rapide et ambitieux pour atteindre leur plein potentiel. Les blocs B1 et B2 sont désormais ouverts aux négociations directes. »

Les blocs B1 et B2 faisaient autrefois partie d’une région de 120 000 kilomètres carrés, autrefois appelée « bloc B », qui fut divisée en trois exploitations en 2012. La région est très riche en gisements d’hydrocarbures, mais a connu une exploration très limitée. En mars 2017, la société indépendante panafricaine Oranto Petroleum Limited a signé un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) avec le gouvernement du Soudan du Sud pour le bloc B3. La zone couvre 25 150 kilomètres carrés et comprend des réserves estimées à plus de 3 milliards de barils.

« La quantité de ressources de ces blocs est énorme et nous avons besoin d’opérateurs engagés qui soient prêts à investir et à collaborer avec notre gouvernement pour faire respecter les lois de notre pays », a déclaré le Ministre. « Le Soudan du Sud met à la disposition des entreprises un environnement favorable à l’exploitation. Nous voulons que les entreprises investissent, prospectent et produisent, et nous sommes disposés à offrir des incitations aux investisseurs. »

Le gouvernement du Soudan du Sud a adopté une position très favorable aux affaires afin d’inciter les investissements agressifs dans le secteur pétrolier et de stimuler l’économie. En 2017, le Ministère du pétrole a annoncé qu'il avait l’intention de doubler sa production totale de pétrole avant la fin de l’année prochaine. Le Soudan du Sud produit actuellement 130 000 barils par jour, mais pourrait produire près de 500 000 barils par jour.

 

Le Ministère du pétrole invite les entreprises à négocier directement sur les blocs B1 et B2. Des représentants du gouvernement seront présents lors de la conférence Africa Oil & Power qui se tiendra au Cap le 5 juin 2017 afin de faire progresser les discussions avec les parties intéressées.

Comment

Le ministère du Plan et du Développement veut accélérer la mise en œuvre des Initiatives  à résultats rapides (IRR)  afin d’impacter  réellement l’économie et le bien-être des populations, a annoncé le directeur de Cabinet du ministère, Yéo Nahoua, à l’ouverture de l’atelier sur la préparation des IRR à partir du plan d’actions prioritaires du Plan national de développement (PND) 2017-2020, organisé lundi, à Grand-Bassam, indique l'AIP.

« L’application des IRR offre à la fois l’opportunité de consolider les acquis de la planification stratégique et de relever ensemble le défi de la bonne gouvernance organisée autour des critères d’excellence et d’actions concrètes ayants des effets réels sur l’économie et le bien-être des populations », a déclaré le directeur de cabinet.

Il a expliqué  que dans l’optique d’accélérer la mise en œuvre des IRR, cet atelier formation-action vise à renforcer les capacités opérationnelles des cadres nationaux, des structures et des institutions en charge de la planification stratégique et de la mise en  œuvre des projets et programmes de développement, dans le domaine de la gestion axée sur les résultats de développement.

Pour lui, il s’agit également d’intégrer la culture des résultats dans la stratégie de mise en œuvre du PND  et du plan d’actions prioritaires, et aussi permettre aux participants de s’imprégner des méthodes de planification orientée vers les résultats, « un outil de management qui privilégie l’obtention de résultats tangibles et mesurables à court terme, généralement de 100 jours ».

Cet atelier qui s’achève  vendredi, est organisé en collaboration avec  la communauté nationale de pratiques et de gestion axée sur les résultats de développement (CoP Côte d’Ivoire) avec l’appui de la Banque africaine de développement (BAD) et du secrétariat du projet AFCop, souligne-t-on.

Comment

 L’unité pédagogique (UP) d’allemand du département de Bongouanou a initié, samedi, un festival de la langue allemande qui  a enregistré la participation de tous les clubs d’allemand des différents établissements de la ville, des enseignants de la langue et des élèves, dans la salle de la cantine du lycée moderne de Bongouanou, annonce l'AIP.

Selon, l’animateur de l’UP d’allemand, Kakou Konin Franck Adam, ce festival est une occasion offerte aux apprenants de la langue de s’exprimer sur une même scène sans distinction en vue de favoriser des échanges culturels entre eux et de permettre de briser les barrières.

Au cours de cette première édition qui a réuni tous les clubs des différents  établissements  secondaires  de la ville de Bongouanou et d’Abongoua, les élèves ont mené diverses activités qui leur ont permis de montrer leur savoir-faire en allemand. Il s’agit, entre autres, des sketchs, des chants,  des poèmes, des danses et  des interprétations.

Le proviseur du lycée moderne de Bongouanou, N’dri Koffi,  a encouragé les élèves à s’approprier la langue et à faire en sorte que la langue allemande vive à Bongouanou.

Comment

Le secrétariat d’Etat chargé de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (SE-ETFP), Mamadou Touré, a lancé officiellement ses examens scolaires session 2017, par les épreuves d’éducation physiques et sportives (EPS), qui ont débuté ce lundi 24 Avril.

Le top départ de ces épreuves a été donné par Traoré Mariam, chef de cabinet, représentant le secrétaire d’Etat, annonce un communiqué de cette administration dont copie a été transmise à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net)

Cette année, c’est le Collège d’enseignement technique et industriel (CETI) sis à Marcory, qui a été retenu pour la cérémonie officielle de lancement de ces épreuves sportives qui se poursuivront jusqu’au vendredi 28 avril 2017 dans les 47 centres répartis sur toute l’étendue du territoire national. Un peu plus de 15 000 candidats sont concernés par ces dites épreuves.

La prochaine étape de ces examens sera la soutenance des rapports de stage qui se déroulera du Mercredi 14 au Vendredi 16 Juin 2017.

Pour ce qui est des épreuves orales et pratiques, elles auront lieu du 19 au 23 Juin 2017.

 

Si les épreuves écrites sont programmées pour la période du 26 au 30 Juin 2017, la proclamation des résultats de ces examens de fin d’année est quant à elle prévue pour la mi-juillet.

Comment

La Banque d’investissement du groupe marocain Attijariwafa Bank va aider la Côte d’Ivoire à développer de 2 fonds d’investissement en vue de financer son secteur touristique. L’annonce a été faite par le ministre ivoirien du tourisme Siandou Fofana, lors d’une rencontre du Club Afrique Développement organisé jeudi 20 avril 2017.

 

Le premier de ces fonds est un « fonds d’investissement privé dédié au secteur touristique et hôtelier ». Selon le ministre ivoirien du tourisme, ce fonds aura pour vocation de consolider le financement du secteur touristique en mettant en commun plusieurs acteurs privés ayant comme but le financement de projets touristiques d’envergure avec une rentabilité importante.

Le deuxième sera un fonds souverain destiné au financement du secteur touristique. Toujours selon Siandou Fofana, ce fonds sera essentiellement constitué de capitaux souverains « de pays amis et alliés » et avec la participation en nature de l’Etat de Côte d’Ivoire. Il permettra d’orienter l'épargne institutionnelle vers le tourisme en Côte d’Ivoire. « Le fonds se veut aussi un moyen d'attirer, de piloter et d'accompagner les investissements étrangers, avec pour finalité le développement touristique régional, balnéaire et l’écotourisme » a-t-il fait remarquer.

Ces fonds devraient être pourvus à hauteur de 3000 milliards FCFA (environ 4,9 milliards $) au cours des quatre prochaines années. Leur mise en œuvre a été confiée par les autorités ivoiriennes, à la Banque d’investissement du groupe Attijariwafa Bank.

Le secteur du tourisme connait certain essor depuis quelques années en Côte d’Ivoire. En 2016, ce secteur a rapporté au pays 1543,9 milliards FCFA (environ 2,5 milliards $) contre 836 milliards FCFA (environ 1,3 milliards $) en 2015. Faisant ainsi progresser le poids de ce secteur dans le PIB du pays de 4,8% en 2015 à 7,5% en 2016.

Par ailleurs, dans le cadre d’un plan stratégique de développement touristique comportant de nombreux projets, les autorités ivoiriennes ambitionnent de faire passer le nombre de visiteurs de 1,5 millions en 2016 à 5 millions d’ici à 2020.

Lire la suite sur agenceecofin.com

Comment

Le représentant du premier responsable de l’Organisation mondiale de la santé en Côte d’Ivoire, Dr N’Zué Koffi, a déclaré qu’un enfant sur cinq en Afrique n’a pas accès aux vaccins salvateurs, lors du lancement, lundi, de la 7ème édition de la semaine africaine de vaccination (SAV) à Bouaflé (Centre-ouest, région de la Marahoué), rapporte l'AIP.

Selon Dr N’Zué,  Cette situation que vivent les enfants africains entraine des maladies évitables par la vaccination qui continuent de faire de nombreuses victimes, notamment la rougeole, qui à elle seule, cause chaque année  près de 61 000 décès en Afrique.

Le représentant du Représentant de l’OMS a reconnu que des avancées remarquables ont été enregistrées dans le domaine de la vaccination au cours des 15 dernières années. Il a néanmoins fait remarquer que ces efforts ont commencé a stagné, relevant par la même occasion que le continent africain reste aujourd’hui à la traine en ce qui concerne la réalisation des cibles mondiales.

Il s’est félicité de l’organisation de la SAV à Bouaflé qu’il juge de haute portée en matière de prévention, rappelant que la vaccination compte parmi les mesures les plus efficaces disponibles au service de la santé publique car, a-t-il ajouté, elle permet de sauver entre deux et trois millions de vie chaque année.

Comment

Une campagne d’intensification de la vaccination de routine a été lancée lundi à Abengourou (centre-ouest, région de l’Indénié-Djuablin) par la direction départementale de la santé pour une durée de sept jours (24 au 30 avril), rapporte l'AIP.

Il s’agit d’une opération dont l’objectif est de rattraper tous les vaccins manqués. Environ 800 enfants sont attendus, selon le directeur départemental de la santé, Dr. Adjoro Doffou. A l’en croire, l’ensemble des services de vaccination du département sont mis à contribution pour réussir cette opération.

Outre ces postes fixes, des postes avancés ont également été créés dans certains quartiers de la ville d’Abengourou dépourvus de centres de santé. Il s’agit, notamment, des quartiers Cafétou, HKB, Lobikro et Plateau.

Cette campagne d’intensification de la vaccination de routine s’inscrit dans le cadre de la 7e semaine africaine de la vaccination (SAV) dont le lancement officielle a eu lieu ce lundi à Bouaflé. La SAV vise à promouvoir l’utilisation des vaccins pour protéger de la maladie les personnes de tout âge, précise-t-on.

Comment

La première étude de consommation TV des enfants âgés de 4 à 10 ans en Afrique francophone, dénommée Kidscope et réalisée par Kantar TNS à Abidjan (Côte d’Ivoire) révèle un taux de 98% d’enfants de cette tranche qui regardent la télévision.

Selon l’étude publiée lundi, chaque jour, ils consacrent 269 minutes, soit près de 4 heures 30 minutes.

Les chaînes de jeunesse représentent 75% de l’univers TV des enfants, les 25% restants concernent les chaînes nationales et les chaînes panafricaines. Les deux principaux pics d’audience sont le matin et à la sortie des classes où 93% préférèrent regarder les dessins animés, selon cette étude.

En outre, Gulli Africa s’impose comme la chaîne préférée des enfants. Deux ans après son lancement par Lagardère Active dans 22 pays africains, un quart des répondants citent Gulli Africa comme leur chaîne préférée.

La part d’audience de la chaîne atteint ainsi près de 16% dans la tranche des 4-10 ans. Pour cette catégorie de téléspectateurs, Gulli Africa propose les meilleurs dessins animés mettant en scène leurs héros favoris. La chaîne est considérée à la fois comme « divertissante et pédagogique ».

« Nous nous réjouissons de voir l’une des chaînes, éditées en exclusivité dans nos bouquets CANAL+, être plébiscitée de manière aussi large par le jeune public africain, deux ans seulement après son lancement. Cela illustre le franc succès de notre stratégie axée sur une offre de chaînes et contenus adaptés à nos abonnés africains », a déclaré le directeur général de Canal+ Advertising, Pierre Paul.

L’étude s’est déroulée du 19 au 25 janvier sur un échantillon de 417 enfants de 4 à 10 ans. Tous résident dans un foyer abonné aux bouquets CANAL+ et ont été interviewés en présence de l’un de leurs parents selon la méthode des quotas. Elle visait à répondre à deux questions. Que regardent les enfants âgés de 4 à 10 ans à la télévision en Afrique subsaharienne francophone ? Quelles sont leurs émissions favorites?

Comment

Le président de l’Intercoton, Tuo Lacina, a souhaité lundi, lors de la 10ème réunion bilan de filière tenue à Yamoussoukro, l’introduction de nouvelles variétés de culture de coton pour lutter contre les insectes ravageurs et aider les producteurs à réaliser de bon rendements, rapporte l'AIP.

Selon le président de l’Intercoton, tout producteur qui n’a produit plus de 1,2 T à l’hectare travaille à perte. Tuo Lacina a souligné qu’avec l’introduction de nouvelles variétés, le producteur pourra atteindre jusqu’à trois tonnes à l’hectare.

« Il faut donc travailler au financement de la recherche pour de nouvelles semences à haut rendement, avec des plantes protégées et capables de résister aux insectes ravageurs, pour accroître la productivité et améliorer les revenus des producteurs », a insisté le président de l’Intercoton à l’ouverture de la 10è réunion bilan du programme régional de protection intégrée du cotonnier en Afrique (PR-PICA).

Le directeur de l’administration centrale en charge de la santé végétale et de l’homologation des pesticides en Côte d’Ivoire, Silué Gneneyeri, représentant le ministre de l’Agriculture et du Développement rural a recommandé que la recherche dans le secteur du coton prenne en compte toutes les perturbations climatiques observées ces dernières années, afin de sécuriser les revenus des coton-culteurs, tout en préservant les ressources humaines et naturelles.

La Côte d’Ivoire avec 330 000 T de coton graine occupe le troisième rang des producteurs de coton fibre en Afrique au sud de Sahara derrière le Burkina et le Mali. Le pays connaît un parasitisme diversifié du cotonnier, selon le centre national de recherche agronomique(CNRA). La 10ème réunion bilan s’inscrit dans le cadre PR-PICA regroupant le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et le Togo. Elle vise à faire le point des résultats obtenus après plusieurs années de recherche pour améliorer la productivité cotonnière de la sous-région.

Comment

Le premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, de retour de Washington, lundi, a salué les retombées économiques pour son pays  des réunions du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale qui se déroulées dans la capitale fédérale américaine du 21 au 23 avril, rapporte l'AIP.

« Notre économie est résiliente et elle se porte bien. Et les perspectives de développement de notre pays sont bonnes », a déclaré, au salon ministériel de l’aéroport international de Port-Bouët (Abidjan), le chef du gouvernement ivoirien.

Amadou Gon dit avoir échangé, durant cette « mission très très fructueuse », avec les premiers responsables de la Banque mondiale et du FMI sur « les meilleurs moyens d’accompagner la tendance économique de la croissance actuelle ».

Il dit avoir obtenu le soutien des instances économiques pour une croissance partagée et maintenue avec des projets répertoriés, des programmes « qui améliorent le quotidien des ivoiriens ».

« En marge de ces rencontres, un accord a été signé sur un projet électrique de près de 165 milliards francs CFA qui va permettre d’électrifier des villages et améliorer l’accès des populations à l’électricité », a-t-il révélé, ajoutant que des filets sociaux pour les plus démunis de la société ivoirienne seront initiés en accord avec la Banque mondiale.

Une initiative prochaine doit permettre l’exécution de grands projets d’infrastructures et d’amélioration de l’économie ivoirienne, grâce à un organisme gouvernemental de coopération des Etats-Unis d’Amérique, le Millenium Challenge Corporation (MCC) avec lequel des négociations doivent être entamées en juillet prochain, pour un accord majeur en septembre prochain, a-t-il indiqué.

La délégation ivoirienne à ces assises était composée du ministre du Plan et du Développement, Kaba Nialé, du ministre de l’Economie et des Finances, Adama Koné, ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Abdourahmane Cissé, de la ministre de la Salubrité urbaine et de l’Assainissement, Anne Désirée Ouloto, et du ministre du Pétrole, de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, Thierry Tanoh.

Comment

La place du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA) a été rebaptisée place Papa Wemba, lundi, à Anoumabo (Marcory), au cours de la journée d’hommage rendue à l’artiste décédé sur scène en avril 2016, en présence des membres de sa famille et de nombreuses personnalités, rapporte l'AIP.

« Aussi longtemps que la bonne musique guidera la vie des mélomanes et récupérera la cadence de notre société, Papa Wemba restera toujours en vie », a déclaré le ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman, soulignant qu’il laisse pour les postérités et en partage un testament musical aussi riche et varié dont le privilège est une véritable école pour la jeune génération de musiciens africains.

Le ministre de la Culture et des Arts de la République démocratique du Congo (RDC), Sylvain Maurice Mashéké, a souhaité que le décès de Papa Wemba soit l’amorce d’une nouvelle ère de coopération culturelle plus raffermie et consolidée entre la Côte d’Ivoire et la RDC. Il a traduit la reconnaissance du peuple congolais au gouvernement et au peuple ivoiriens pour leur soutien indéfectible qu’ils ne cessent de manifester.

Le commissaire général du FEMUA, Salif Traoré dit ‘Asalfo’ (lead vocal du groupe Magic system) a, déclaré que Papa Wemba lègue un héritage culturel colossal que les artistes africains et d’ailleurs se doivent d’assumer. « Malgré sa disparition, son héritage demeure », a-t-il déclaré.

Plusieurs temps forts ont marqué cette cérémonie d’hommage, notamment le défilé des membres de la société des ambianceurs et des personnes élégantes, mouvement de modes vestimentaires et de boucans créé par Papa Wemba et le concert de l’orchestre ‘Viva la musica’.

Les ministres de la Culture de l’Union africaine (UA) ont décrété le 24 avril, « journée africaine de la musique », en hommage à feu Papa Wemba. La cérémonie d’ouverture du FEMUA 10 aura lieu, mardi, à Anoumabo.

Papa Wemba a tiré sa révérence le 24 avril 2016 sur la scène du FEMUA 9, alors qu’il se produisait en spectacle, rappelle-t-on.

Comment

Le prix du ciment grimpe en catastrophe depuis quelques mois en Côte d’Ivoire. D’une ville à l’autre les prix au consommateur final varient à l’achat selon un taux d’inflation allant de 15 à 25%. A Abidjan par exemple, le prix du sac de ciment de type CPK 32.5 est passé de 4500 FCFA avant février 2017 à 5500 FCFA après ce mois, tandis qu’à Daloa, ce produit est passé de 5000 FCA à 6000 FCFA à sur la même période.

La raison principale de cette situation, selon les autorités ivoiriennes, c’est que la période allant d’octobre à mars est d’ordinaire une période de forte demande en ciment qui correspond à la période propice pour la réalisation des travaux de construction, du fait de l’absence des pluies.

Mais aussi, le ralentissement des cadences de livraison au niveau des industriels et la raréfaction des camions destinés au transport du ciment, en sont également des facteurs, au dire du ministre du Commerce, de l’Artisanat et des PME, Souleymane Diarrassouba, qui co-animait une conférence de presse avec son collègue de l’Industrie et des Mines, Jean-Claude Brou, sur cette question le lundi 24 avril 2017.  

150.000 tonnes à importer

Face à cette situation, le gouvernement ivoirien vient de prendre des mesures d’urgences. « Ainsi, pour faire face à la situation conjoncturelle actuelle et faire baisser la tension sur les prix, le Gouvernement a décidé de mener une opération d’urgence d’importation de 150.000 tonnes de ciment », a annoncé M. Diarrassouba, précisant que cette importation sera effectuée par les cimentiers en activité (SCA, CIMAF, LAFARGE HOLCIM) sur la période allant d’avril à juillet 2017.

Le chronogramme de ces importations prévoit 61.000 tonnes à la fin mai 2017 (36.000 tonnes entre le 12 et le 16 mai 2017 et 25.000 tonnes le 25 mai 2017), 64.000 tonnes fin juin, et 25.000 tonnes fin juillet.

« Des dispositions ont été prises au niveau douanier et portuaire pour faciliter l’opération d’importation », assure le ministre Diarrassouba.

Il convient aussi de rappeler que le marché  national du ciment à une capacité de production annuelle de 4,150 millions de tonnes pour des besoins de consommation estimés à 3,7 millions de tonnes. D’après le ministère du Commerce, au premier trimestre 2017, la quantité de ciment disponible sur le marché est évaluée à 918.582 tonnes contre une demande estimée à 972 082 tonnes. Il apparaît donc un déficit de 53.500 tonnes de ciment.

Toutefois, le ministre du commerce relève que les prix sortie-usine sont restés stables au niveau des différentes cimenteries, à savoir à 77.880 FCFA/tonne à SCA, 78500 FCFA/tonne chez CIMAF et 79.064 FCFA/tonne à LAFARGE HOLCIM.

Mafia des intermédiaires

« Suite à la forte demande de ciment auprès des industriels, les délais de chargement des camions sont passés de 1 à 7 jours au moins. Cette augmentation des délais entraine une spéculation sur les prix qui est la conséquence du trafic d’influence, de la création de circuit parallèle, en un mot du racket des opérateurs. Ainsi, pour charger dans un délai relativement court, il faut débourser auprès d’intermédiaires véreux la somme de 200 000 francs pour un chargement de 40 tonnes», dénonce le ministre du Commerce. Avant de poursuivre : « Il nous revient également que, sur une liste de 60 camions devant charger par jour, seuls 10 à 15 camions chargent  normalement, les autres sont obligés de payer 200 000 francs pour ne pas se voir refouler pour divers motifs et remplacer par des mieux-disant.    Ces sommes indument payées au moment des chargements, sont  répercutées sur le prix de la tonne au niveau des revendeurs entrainant une hausse du prix du ciment à la consommation », déplore-t-il.

Sanctions

Les services de surveillance du marché du ministère du Commerce vont intensifier les contrôles sur l’ensemble de la chaîne de distribution afin de rechercher, identifier et sanctionner toutes pratiques de nature à créer et entretenir la spéculation à la hausse du prix du ciment, prévient Souleymane Diarrassouba. « Ces mesures seront d’application stricte dans les semaines à venir », insite-t-il.

 Perspectives

D’importants projets de construction de cimenteries sont en cours de réalisation en Côte d’Ivoire et devraient permettre d’accroître, de manière significative, la capacité de production de ciment en Côte d’Ivoire et couvrir ainsi la demande en ciment les mois à venir.

 

A court terme, les travaux d’extension des capacités de production de deux unités industrielles devraient permettre de disposer d’une capacité additionnelle de 2.000.000 tonnes/an à fin juin 2017, portant la capacité installée à 6.150.000 tonnes/an contre 4 150 000 tonnes/an actuellement. Amoyen terme, deux autres cimenteries en cours de réalisation permettront de disposer d’une capacité supplémentaire de 1.500.000 tonnes/an. Ces projets prévus s’achever à fin 2017 devraient permettre de porter la capacité de production installée à 7.650.000 tonnes/an.

 

A long terme, cinq projets de cimenteries seront réalisés avec une capacité additionnelle de 5.380.000 tonnes/an. Ces projets prévus s’achever à fin 2019 permettront de porter la capacité de production installée à13 030 000 tonnes/an.

Comment

Le gouvernement ivoirien, par le truchement du ministère de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, et le groupe HEC Paris, ont conclu, lundi à Abidjan, une convention pour la mise en œuvre par la seconde partie d’un programme de formation des cadres fonctionnaires ivoiriens en management des administrations publiques.

Ce programme « contribuera sans aucun doute à la réalisation des principaux objectifs de modernisation et de développement des compétences des agents publics », et va « impacter en profondeur la culture de gestion de l’administration » en Côte d’Ivoire, s’est notamment réjoui le ministre ivoirien de la Fonction publique, Pascal Kouakou Abinan, lors d’une cérémonie de signature de cet accord à son cabinet, avec le président du groupe HEC Paris, Jean-Paul Vermes.

Pour M. Abinan, le management des agents publics est « l’un des principaux défis à relever pour garantir un niveau de performance de l’économie (du pays), grâce à l’amélioration de ses services et de ses administrations ».

Ce projet qui cible une population de 3500 fonctionnaires. Avant de s’étendre à tous les ministères, il va démarrer par une première phase d’un coût de deux milliards de FCFA, qui consistera en la formation des cadres de 14 structures pilotes sur la période 2017-2019.

Il s’agit notamment de la Présidence de la République, la primature, le secrétariat général du gouvernement, les ministères des Affaires étrangères, de l’Emploi et de la Promotion sociale, du Plan et du Développement. Cette étape inaugurale concerne également les ministères en charge de la Fonction publique, de l’Economie et des Finances, du Budget, de la Santé, des Infrastructures économiques, de l’Enseignement supérieur, de l’Industrie et des Mines, du Commerce.

Pour le président du groupe HEC Paris, son institution s’emploiera à « développer chez chaque agent un nouvel état d’esprit », car « une administration performente est  un facteur de cohésion sociale".

L’École des hautes études commerciales de Paris, plus couramment appelée HEC Paris, a été créée en 1881 par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris. Elle est reconnue comme un établissement d’excellence et d’élite, ayant pour vocation de former des talents à fort potentiel. Plusieurs hauts cadres de l’administration publique et du secteur privé ivoiriens y ont effectué leur cursus universitaire.

Comment

Une journée régionale de la Francophonie, visant à promouvoir le livre, la lecture et la culture du peuple sénoufo, a été célébrée samedi à Komborodougou, sur  l’initiative de la direction régionale de la Culture et de la Francophonie qui organise, depuis 2012, des journées régionales tournantes de la Francophonie dans le cadre de ses activités administratives, rapporte l'AIP.

Des concours de génies en herbe, de dictée et de lecture à l’attention des élèves des différentes écoles primaires de la commune, dans le but les initier à la lecture, ainsi que des prestations artistiques mettant en exergue les richesses culturelles de la localité ont meublé cette célébration.

Cette année, la commune de Komborodougou a été choisie pour abriter l’événement afin d’encourager l’association des jeunes qui a ouvert une bibliothèque « avec ses propres moyens », souligne-t-on.

« En général, quand les jeunes viennent nous voir, c’est pour d’autres préoccupations. Rarement ils parlent de livres. Nous avons donc été agréablement surpris par ceux de Komborodougou qui sont venus nous dire qu’ils voulaient ouvrir une bibliothèque. Nous pensons très sincèrement qu’il faut les encourager à de telles initiatives », a justifié le directeur régional de la Culture et de la Francophonie, Traoré Bêh,

Il a remis trois cartons de livres à la bibliothèque locale en promettant plus d’ouvrages dans les semaines à venir.

Au plan international, la Journée internationale de la Francophonie est célébrée le 20 mars de chaque année. rappelle-t-on.

Comment

Les perspectives sont prometteuses pour l’extension de la durée de vie de la mine d’or de Tongon (Nord, permis de Niellé), a révélé dimanche lors d’une conférence de presse, Dr Mark Bristow, le PDG de la compagnie Randgold Resources qui exploite cette mine.

Les recherches continuent sur des sites satellites pour étendre la durée de vie de Tongon au-delà de l’horizon actuel de quatre ans, a-t-il déclaré, tout en se félicitant du record de 260 000 onces produites au 4ème trimestre 2016 et en annonçant que l’objectif de 285 000 onces projeté pour cette année pourrait être atteint.

Cette conférence de presse a été l’occasion pour les responsables des différents départements de Tongon SA de présenter leurs résultats respectifs.

Par exemple, le directeur Exploration Randgold Côte d’Ivoire, Senghor Dioumacor, a dit croire aux potentialités du pays non seulement pour les neuf permis détenus par la compagnie mais aussi pour ceux en attente notamment du côté Sud-Est ivoirien.

Il a souligné les opportunités importantes sur le permis de Boundiali surtout sur le long du corridor de Fonondara ainsi que sur les satellites de Tongon (Seydou, Sékala).

Après les performances réalisées en 2016, des impératifs fixés pour la performance au premier trimestre 2017 sont atteints ou en bonne voie.

Tongon SA a su également tirer des leçons des crises survenues pour tisser une relation solide et renforcée avec son personnel, pour le bénéfice de la compagnie, assurent les responsables.

Comment

La fondation MTN a offert une salle multimédia d’une valeur de 16 millions de francs CFA au lycée professionnel de Grand Lahou, équipée de 16 ordinateurs, d’une imprimante et d’une connexion internet gratuite pour une durée de deux années renouvelable, rapporte l'AIP.

«La fondation MTN met à la disposition du lycée professionnel de Grand Lahou cette salle multimédia équipée et connectée à internet haut débit renouvelable chaque deux ans afin d’initier les élèves aux nouvelles technologies de l’information et de la communication afin d’intégrer le monde numérique. Cette salle donne la possibilité  aux élèves d’acquérir le savoir et la connaissance dont ils auront besoin pour leur carrière », a relevé, secrétaire exécutif adjoint de la fondation MTN,  Naminsita Bakayoko, vendredi, lors de la cérémonie de remise.

Le secrétaire exécutif adjoint de la fondation MTN a indiqué que le lycée professionnel de Grand Lahou constitue le cinquième établissement au niveau de l’enseignement technique et professionnel à être doté d’une salle multimédia.

La directrice du lycée professionnel de Grand Lahou, Honorine Dekou, a souligné que ce partenariat avec la fondation MTN marque l’entrée de l’établissement dans l’ère de la technologie de l’information. « Désormais, notre rêve est une réalité grâce à ce geste de notre partenaire. Cette salle multimédia contribuera à la formation de nos apprenants dans un univers dont le numérique constitue l’épine dorsale. Nous tirerons un meilleur profit de cet outil de pointe », a précisé la première responsable de l’établissement.

Comment

La société d’exploration minière Randgold Resources qui exploite la mine d’or de Tongon (Nord) déplore l’exploitation illégale à laquelle s’adonnent des orpailleurs sur certains de ses sites notamment Seydou, Sékala et Boundiali, rapporte l'AIP.

Lors de sa conférence de presse trimestrielle organisée dimanche à Tongon, le PDG de Randgold Resources, Dr Mark Bristow, s’est appesanti sur cette situation qui occasionne des impacts négatifs sur les activités de Tongon SA, sur l’économie nationale, sur les communautés et sur l’environnement.

Ces personnes s’installent avec l’accord de chefs de terre, utilisent des produits chimiques (mercure, cyanure…) sans contrôle, ne paient pas de taxe, s’adonnent à des abus dans l’utilisation des travailleurs (enfants), causent des risques divers, a-t-il énuméré.

Cette exploitation illégale entraîne également la suspension des activités d’exploration sur les sites concernés, alors que les recherches se font sur ces sites satellites pour étendre la durée de vie de la mine de Tongon.

« Que l’Etat prenne une décision forte pour mettre fin à cette exploitation illégale », a lancé Dr Bristow. Face à ce phénomène, il préconise que les Etats ouest-africains trouvent des solutions qui puissent être appliqués à l’ensemble de la région, assurant que Randgold Resources est prête à y contribuer.

Comment

Trente-neuf ans, sans parti et jamais élu auparavant, le centriste Emmanuel Macron a surgi dimanche en tête du premier tour de la présidentielle française, avec la ferme intention de bousculer les clivages traditionnels.

"On tourne clairement aujourd'hui une page de la vie politique française", a commenté dimanche soir le candidat "ni de droite ni de gauche" après l'annonce de sa qualification pour le second tour du 7 mai. "Les Français ont exprimé leur désir de renouvellement. Notre logique est désormais celle du rassemblement".

Accueilli avec une certaine condescendance par les politiques professionnels de tous bords, raillé pour le flou présumé de son projet, l'ex-ministre de l'Économie du président socialiste François Hollande (août 2014-2016) s'est félicité dimanche soir dans son discours devant ses partisans d'avoir "changé le visage de la vie politique française".

Encore inconnu il y a quelques mois, celui qui veut devenir le "président des patriotes face à la menace des nationalistes" est parti en campagne sans expérience élective, a rejoint le peloton des favoris, puis est arrivé en tête du premier tour en faisant le pari de "changer de logiciel".

Porté par les déboires du candidat de la droite François Fillon - inculpé à la suite d'un scandale d'emplois familiaux présumés fictifs -, ce nouveau venu au physique de gendre idéal a progressivement grimpé dans les sondages.

Il affrontera le 7 mai au second tour la patronne de l'extrême droite, Marine Le Pen, 48 ans.

Pur produit des écoles de l'élite française, cet ancien banquier d'affaires est entré en politique en 2012 comme conseiller du président Hollande. De cette expérience dans l'ombre du pouvoir, suivie de deux années au ministère de l'Économie, il dit avoir tiré un enseignement majeur: le "dysfonctionnement" du système politique actuel.

"Je pense que Macron a eu l'intuition, précisément parce qu'il était extérieur à la vie politique traditionnelle, que les partis de gouvernement avaient créé leurs propres faiblesses, avaient perdu leur propre attractivité, étaient, pour reprendre un vieux mot, usés, fatigués, vieillis", a confié François Hollande à son sujet.

Cette intuition pousse le jeune ministre à fonder début 2016 son mouvement, baptisé En Marche! - ou EM comme ses initiales - qui revendique désormais quelque 260.000 adhérents.

Ils étaient des milliers, dont de nombreux jeunes, réunis dimanche soir dans une salle parisienne, à crier "Macron président !" et à se féliciter du succès de leur candidat et des perspectives de renouvellement de la classe politique.

Après sa démission du gouvernement et sa candidature à la présidentielle, Emmanuel Macron a présenté un programme d'inspiration sociale-libérale.

- Renouvellement -

Son fil rouge: réconcilier "liberté et protection", en réformant l'assurance-chômage ou en proposant des mesures de discrimination positive à l'intention des quartiers en difficulté. Son coeur de cible: les classes moyennes, qu'il juge "oubliées" par la droite et la gauche.

Son discours transpartisan, libéral en termes d'économie et de société, plaît aux jeunes urbains et aux milieux d'affaires. Il séduit moins les classes populaires ou rurales, rétives à la mondialisation qu'il défend.

Ses détracteurs le décrivent en "illusionniste" plein de "contradictions".

Coutumier des envolées oratoires en meeting, cet amateur des belles lettres qui aime citer les poètes, se voit régulièrement reprocher par ses détracteurs son passé de banquier, qu'il assume pleinement.

"Je suis un guerrier, un battant, je ne suis pas un homme de regrets", a-t-il lancé jeudi. Ainsi, il assume "totalement" d'avoir qualifié la colonisation de "crime contre l'humanité", propos qui lui ont valu les foudres de la droite et l'extrême droite.

Au plan international, il s'est efforcé de muscler sa stature avec un déplacement au Liban fin janvier et une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel, mi-mars à Berlin. Il suscite en Allemagne intérêt et sympathie.

Et à trois jours du scrutin il a bénéficié d'un appel téléphonique de l'ancien président américain démocrate Barack Obama qui a fait savoir qu'il avait "apprécié" l'échange, selon son porte-parole, sans pour autant lui apporter un soutien officiel.

A l'inverse de ses concurrents, il affiche sa vie privée et mène campagne avec son épouse Brigitte, son ancienne professeure de français de vingt-quatre ans son aînée.

AFP

Comment

La nouvelle est tombée il y a moins d’une heure et déjà, au siège de campagne de François Fillon, on plie les gaules. Rangés, les petits fours, bouteilles de vin, ou jus de fruits… Le candidat de la droite et du centre ne sera pas au second tour de l’élection présidentielle, assez largement distancé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Fin d’une campagne éreintante, plombée par les affaires et la mise en examen de l’ancien Premier ministre.

L’ambiance n’aura de toute façon jamais décollé. Quelques minutes avant l’annonce des résultats, les militants fillonistes tentent bien d’afficher leur optimisme, sans convaincre. Certains ont le regard plongé sur l’écran de leur téléphone portable, d’autres mettent la main devant la bouche quand ils parlent, comme s’ils partageaient des secrets d’Etat. Camille, 38 ans, se perd en conjectures. Elle espère que Marine Le Pen ne sera pas au second tour et imagine même un instant glisser un bulletin Mélenchon dans l’urne le 7 mai pour faire barrage à la candidate frontiste. Daniel, 66 ans, ne veut pas accabler son champion : «Il s’est retrouvé tout seul, le pauvre. Il a fait ce qu’il a pu, sans se décourager.»

«Hollande va faire élire son clone»

A 20 heures, la messe est dite. Fillon ne dépasse pas les 20%, un score que ses militants accueillent sans un bruit. Quelques minutes plus tard, on aperçoit sur le balcon de l’immeuble d’en face deux jeunes hommes chambrer les derniers fidèles du Sarthois. Dans le vaste open space, personne ne réagit. Un verre de vin à la main, Sam, la vingtaine, s’en remet aux prochaines élections législatives, espérant une bonne performance de la droite pour «protéger nos institutions et notre programme». Le jeune homme n’a que peu confiance envers Emmanuel Macron, qu’il juge «plutôt léger». A côté de lui, son ami renchérit : «Il est fort ce Hollande quand même ! Il va réussir à faire élire son clone !»

Même sentiment chez Xavier, 49 ans, qui estime que le candidat En marche a été «protégé» et même «porté par le système». Alors qu’à la télévision, certains responsables des Républicains se laissent aller aux premières critiques, à peine voilées, contre la campagne de François Fillon, l’heure n’est pas encore au devoir d’inventaire chez les militants. Ils n’en démordent pas : leur candidat a été victime d’une «chasse à l’homme», d’une «collusion entre l’appareil d’Etat et l’appareil judiciaire». Xavier dit «peser [ses] mots» : «L’élection a été truquée, volée même !» Dans la rue, accoudée à une barrière, une dame âgée s’énerve contre les «journalistes, tous des merdes».

Lire la suite sur Liberation.fr

Comment

Deux coups de génie. Un engagement de leader. Ainsi peut-on résumer la brillante prestation du barcelonais Lionel Messi ce dimanche soir dans le fameux classico qui opposait son club à son grand rival le Real de Madrid. Lionel Messi, s’illustrant en grand Maestro des surfaces de réparation a frappé par deux fois du plat de son pied gauche magique. Offrant ainsi la victoire à l’ultime minute du match. 

Au terme d’un Clasico très enlevé, le FC Barcelone a arraché un succès très important sur la pelouse du Real Madrid (2-3) lors de la 33ème journée de Liga. Grâce à cette victoire, les Barcelonais reviennent à hauteur des merengues, mais comptent tout de même un match de moins.

Comment

Le coordonnateur du Programme d’appui au secteur agricole (PSAC), Agnéroh Amari, a déclaré vendredi, à Korhogo, que le projet est près d’atteindre les objectifs qui lui ont été assignés à sa création il y a trois ans.

« Nous sommes sur la bonne voie. Nous pouvons atteindre nos objectifs de développement », a affirmé M. Agnéroh au terme d’une mission dans les régions du Bagoué, du Tchologo et du Poro qui lui a donné l’occasion d’apprécier, sur le terrain, l’état d’avancement des chantiers et activités financés par le projet.

La mission du coordonnateur du PSAC dans le bassin cotonnier ivoirien avait comme autre objectif de donner une ultime impulsion à l’exécution des projets en cours en vue de rattraper les retards éventuels, à six mois de la clôture du programme.

« Les populations et les producteurs nous ont exprimé leur satisfaction par rapport à l’impact des activités du PSAC », a affirmé M. Agnéroh, expliquant que la production du coton s’est améliorée suite à la réhabilitation de nombreuses routes rurales, à la fourniture de bœufs de culture attelée, à la distribution d’équipements et de matériels agricoles, à l’installation de pièges à mouches tsé-tsé et au renforcement des capacités techniques et opérationnels des coopératives.

Le PSAC a été conçu pour améliorer la productivité des petits producteurs, renforcer les coopératives de producteurs et faciliter leurs accès aux différents marchés. Après trois années, ses performances lui valent les félicitations des bailleurs de fonds internationaux que sont la Banque mondiale et l’Union européenne, a confié M. Agnéroh à l’AIP.

Comment

La ministre congolaise de la Promotion et de l’Intégration de la femme au développement, Ines Bertile Nefer Ingani, a déclaré, samedi, lors d’une séance de travail avec son homologue ivoirien, le Pr Mariatou Koné, être venue s’inspirer de l’expérience ivoirienne en matière de promotion et de leadership féminin.

Mme Nefer Ingani qui avait à ses côtés l’ambassadeur du Congo à Abidjan, a indiqué que la Côte d’Ivoire compte de nombreuses avancées dans le domaine d’intégration socioéconomique dont son pays pourrait s’en inspirer et qui pourrait faire l’objet de signature de conventions lors de la prochaine session de la grande commission mixte.

Elle a en outre signalé que les femmes congolaises possèdent de l’expérience en matière de paix dont pourraient bénéficier les femmes ivoiriennes.

Pour le Pr Mariatou Koné, cette visite témoigne de la volonté de rapprochement entre la Côte d’Ivoire et le Congo, saluant l’excellence des relations entre les deux pays qui se consolident chaque jour davantage à travers, selon elle, des partenariats gagnants-gagnants.

Mme Ines Bertile Nefer Ingani va séjourner en Côte d’Ivoire pendant quatre jours au cours desquels elle rendra visite aux associations et coopératives de femmes et aura des séances de travail avec d’autres ministères techniques, a-t-on appris.

Comment

Un atelier de renforcement de capacités des professionnels de santé de 12 districts sanitaires, ayant pris fin vendredi, à Abidjan, a permis aux participants d’être outillés sur les règles sanitaires internationales, rapporte l'AIP.
Selon une note d’information parvenue dimanche à l’AIP, l’objectif de cette formation était d’instruire les participants sur les mécanismes de prévention des épidémies. Elle a bénéficié de l’appui de l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire.
« Cette formation démontre l’engagement de l’Etat de Côte d’Ivoire pour une meilleur sécurité sanitaire. Ce procédé peut être un modèle pour d’autre pays car la santé publique favorise le développement des peuples. Les USA sont engagés donc à aider son partenaire à assurer la formation des districts sanitaires en épidémiologie terrain d’ici 2019 », a confié le représentant de l’ambassade des Etats-Unis.
Les participants seront suivis par la suite sur un an environ, en collaboration avec l’Institut national d’hygiène publique (INHP). Ils produiront des rapports mensuels ou bimensuels, en vue de les inciter à surveiller les maladies, à avoir des données de qualité, à les analyser et les interpréter pour ensuite fournir ces informations aux décideurs pour que des mesures idoines soient mises en place.

Comment

Le ministre des Eaux et Forêts, le Général Issa Coulibaly effectuera lundi, une visite de terrain sur les sites du Zoo d’Abidjan et du jardin botanique de Bingerville, rapporte l'AIP, citant une note d’information de ce ministère.

Selon le document, ces aires protégées rencontrent des difficultés de fonctionnement liées à une occupation anarchique et illégale de son espace par des riverains et des squatters. Le ministre Coulibaly s’y rend donc afin d’apprécier les irrégularités et apporter des solutions durables à leur situation.
Il s’agit de la toute première visite du Général Issa Coulibaly depuis sa prise de fonction à la tête du département en janvier, rappelle-t-on.

Comment

Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle en France ont été proclamés, donnant les candidats Emanuel Macron du mouvement « En Marche » et Marine Le Pen de l’extrême droite en tête, avec respectivement 23,7% et 21,7% des suffrages exprimés.

Les deux candidats arrivés en tête s’affronteront au second tour dans deux semaines.

Ils sont suivis, selon ces résultats, par François Fillon (Les Républicains, 19,5%), Jean-Luc Mélenchon (« La France insoumise », 19,5%), Benoit Hamon Hamon 6%.

Onze candidats étaient opposés lors de ce premier tour de la présidentielle français, dont le taux de participation s’estimait à 69,42% à 17 heures (heure de France).

Comment

Le siège de la Caritas diocésaine de Bondoukou a été inauguré et béni, samedi, a constaté l’AIP. Ce siège, situé au quartier TP de la ville de Bondoukou, près du Centre hospitalier régional (CHR), compte un secrétariat et trois bureaux.

« La Caritas est une institution d’Eglise dont le fondement s’enracine dans la doctrine sociale de l’Eglise, communément appelée « Enseignement social de l’Eglise ». Autrement dit, c’est une œuvre divine fondée sur l’œuvre de Jésus Christ exprimant le visage de Dieu le Père. Elle est le prolongement de l’action de Jésus-Christ dans le monde se traduisant comme instrument de la mise en œuvre de la pastorale sociale », a expliqué le directeur de la Caritas diocésaine de Bondoukou, le père Maximin Lucien Da.

Il a souligné que cet instrument de la pastorale sociale de l’Eglise qu’est la Caritas diocésaine, engagée de manière professionnelle dans le développement, entend notamment de se pencher sur la lutte contre les différentes formes de pauvreté, de promouvoir un développement humain intégral, d’appuyer et coordonner toute initiative de développement intégral des personnes et des communautés ainsi que de susciter des initiatives et élaborer des stratégies d’intervention responsable dans les actions pastorales sociales.

Le père Maximin a relevé que sa structure compte également travailler à sensibiliser les populations locales contre l’esprit de l’assistanat. Toutefois, elle viendrait en aide aux pauvres et aux gens démunis dans certaines situations notamment dans « le cas d’une catastrophe naturelle qui détruit les récoltes, les infrastructures, prive les individus des besoins vitaux, de toits, et provoque une pénurie alimentaire, mais aussi de médicaments et de vêtements ».

L’investiture du conseil d’administration de la Caritas diocésaine, des prières et chants ainsi qu’une quête ont meublé cette cérémonie qui a enregistré la présence du secrétaire général 1 de la préfecture de Bondoukou, Etienne Kamena Kré, du sous-préfet de Sapli-Sépingo, du maire résident de Bondoukou, Ouattara Bourahima ainsi que de l’administrateur diocésain, le père Benoît Kouassi.

Comment

Le gouvernement ivoirien doit aider l’Union industrielle textile de Côte d’Ivoire (UTEXCI) à éviter de mettre la clé sous le paillasson, ont plaidé les populations de la région du N’zi, lors d’un micro trottoir réalisé dimanche à Dimbokro par l'AIP.

« La réouverture de l’UTEXCI a suscité chez nous beaucoup d’espoir mais voilà que seulement quatre ans après ce moment d’euphorie, l’entreprise peine à prendre son envol. C’est vrai que c’est privé mais il faut que l’Etat vienne au secours pour éviter une nouvelle fermeture qui est synonyme de désastre dans la région. C’est une question vitale et sociale », a plaidé un chauffeur de taxi, Médard Kouassi.

Il a estimé qu’une reprise à plein régime de cette unité industrielle, poumon économique du N’zi, va booster l’économie de la région, éviter les divorces et diminuer les vols et agressions (…).

Pour le commerçant Sangaré Badara, « quand tout va bien à l’usine, le grand marché en ressent le premier les effets. « Il n’y a pas d’entreprises ici. Si la seule qui peut permettre à nos jeunes, diplômés ou non, de travailler, je me demande comment on pourra gérer les enfants, C’est pourquoi, je demande à l’Etat d’aider l’entreprise à sortir de la zone de turbulence», a-t-il ajouté.

Depuis plus de huit mois, rappelle-t-on, l’UTEXCI est confrontée à un problème d’approvisionnement en matière première notamment le coton. Elle revendique, au dire du directeur général Dr Vassiliki Konaté, en termes d’emplois directs 380 personnes et 500 à 600 personnes, en termes d’emplois indirects,.

Comment

Le parc national de la Comoé, le plus de parc de Côte d’Ivoire de par sa superficie de 1,15 million d’hectares est, aujourd’hui ,menacé par les activités des orpailleurs et des braconniers, a appris samedi, l’AIP, lors de la sortie détente des jeunes catéchumènes de la paroisse Sainte Anne de Téhini.

Ce parc a un patrimoine très riche et diversifié avec les cynocéphales, les babouins, les antilopes, les éléphants, les lions etc. Il contient plusieurs espèces végétales constituées en savane arbustive et en forêt galerie, plusieurs mares et le fleuve Comoé.

Situé dans la région du Bounkani, il est sous la protection des agents de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) dont la mission est de lutter contre son occupation illégale.

Comment

Le prix du paquet de ciment vendu à 5000 francs CFA à Touba, connaît une hausse d’au moins 1000 francs et se négocie en ce moment entre 6000 francs CFA et 6500 francs CFA, rapporte l’AIP.

Selon le président régional de la chambre de commerce et d’industrie  du Bafing, Fofana Issiaka, cette augmentation s’explique par le fait que le camion remorque de 45 tonnes (avec 700 paquets) qui leur revenait à 400 000 francs CFA, en provenance d’Abidjan ou San Pedro, est passé depuis deux mois à un million de francs CFA.

« Avec les 1000 francs, les 700 paquets transportés font bien 700.000 francs. Le commerçant ne gagne rien en plus si ce n’est d’amortir l’augmentation liée  au transport», a insisté El Hadj Soumahoro Zoumana, un commerçant grossiste à Touba.

Depuis quelques semaines, il est de plus en plus question de pénurie de ciment dans de nombreuses villes d’où la hausse du prix de la tonne par des revendeurs, rappelle-t-on.

Comment

Les Français se sont rendu aux urnes ce dimanche 23 avril 2017 pour élire leur président dans le cadre du premier tour de la présidentielle. Première tendance officielle de cette consultation, le taux de participation. Ce taux se fixait à 17 heures (heure de France) à 69,42%, selon le ministère de l’Intérieur français. Un chiffre légèrement en baisse par rapport au précédent scrutin de 2012 qui était de 70,59%. Mais les votes se poursuivent et ce taux final sera connu après la fermeture des bureaux de vote à 19 H.

 

Plusieurs sondages, non officiels, publié ce jour par des médias étrangers donnent Macron en tête, suivi de Marine Le Pen de l’extrême droite. Si ces prévisions se conforment, les deux candidats devront s’affronter au second tour.

A. T.

 

Comment

Après son lancement officiel par Madame Dominique Ouattara, le 07 avril dernier, au Groupe Scolaire Anoumabo, à Marcory, la 5ème caravane ophtalmologique gratuite de la Fondation Children Of Africa se déploie dans le Haut-Sassandra du 22 au 29 avril 2017.

Mais bien avant le démarrage effectif de cette caravane, les  ophtalmologistes de Children Of Africa ont passé deux (02) jours du 07  au 08 avril dans le village d’Anoumabo. Lors de cette campagne de lancement, les ophtalmologistes de Children Of Africa ont pu consulter et soigner gratuitement 2.831 enfants. 241 enfants ont pu repartir avec de nouvelles paires de lunettes offertes par la Fondation Children Of Africa.

Après cette étape inaugurale, la 5ème caravane ophtalmologique rentre dans sa phase opérationnelle avec le début effectif de sa tournée humanitaire dans la région du Haut-Sassandra.

C’est par la ville d’Issia que la caravane ophtalmologique initiée par Madame Dominique Ouattara, fondatrice de Children Of Africa débute son périple humanitaire dans le Haut-Sassandra dès le samedi 22 avril 2017.  Après la ville d’Issia, la caravane ophtalmologique de Children Of Africa mettra le cap successivement sur les localités de Vavoua du mardi 25 au jeudi 26 avril à l’école publique EPP Bad, Zoukougbeu, le jeudi 27 avril du Groupe Scolaire et enfin Daloa du vendredi 28 au samedi 29 avril au lycée 4.

 

Cette 5ème caravane ophtalmologique gratuite de Children Of Africa permettra de consulter et soigner 15.000 enfants de la région du Haut-Sassandra.

Comment

Francis Dufray, directeur général de Jumia-CI, a présenté un rapport sur les tendances du marché mobile en Afrique en général et en particulier le marché ivoirien, lors d’une cérémonie à Abidjan. Ce rapport indique que la Côte d’Ivoire fait « figure de bon élève » en terme de pénétration internet et mobile dans un continent en perpétuelle transite vers le 100% mobile.

« (…) il est évident que la Côte d’Ivoire fait figure de bon élève en Afrique en terme de pénétration internet et mobile et de potentiel de croissance même si des efforts doivent être engagés pour encourager une population encore assez frileuse à découvrir les derniers usages d’internet sur mobile tel que le e-commerce », a soutenu Francis Dufray. 

Selon lui, les trois dernières années, l’on a pu observer un bouleversement du marché mobile dans le pays avec un taux de pénétration de 122% et de 22% pour l’internet. Ce fort taux de pénétration en mobile, explique-t-il, est dû à une forte demande en téléphones, surtout les Smartphones.

«(..) les ventes de Smartphones écrasent celles des téléphones mobiles avec 94% de vendus contre 6% de feature phones ou téléphones basiques », a-t-il indiqué, soulignant une hausse de 20% par rapport à 2015. Et le top 5 des marques les plus achetés sont :   Infinix, Itel, Samsing, X-tigi, et Techno, etc.

Pour M. Dufray, tout cela démontre que le M-commerce a beaucoup progressé dans le pays, et est appelé à évoluer avec l’accélération de la tendance d’accès à internet dans les années à venir.

Il base  son optimise sur ces chiffres : 850 mille visiteurs dont 42% hommes et 58% femmes, parmi lesquels 51% accèdent à partir de leur mobile sur le site e-commerce, générant 2 millions de sessions.  Mais seulement un tiers d’entre eux passent une commande directe via son mobile pour une moyenne de 47% considérée par le rapport dans 15 pays africains.

Le même rapport indique que 16% des Ivoiriens utilisateurs du net visitent le site e-commerce pour un achat total mensuel de 50 mille téléphones livrés dans 22 villes ivoiriennes. Un pourcentage  plus élevé au niveau sous-régional comparé à celui du Ghana(8%) et du Sénégal(3%). Et 20% d’internautes arrivent sur Jumia via son application.  « En attendant plus de visites sur l’application, c’est  sur la version responsive mobile du site que les Ivoiriens expérimentent le plus le M-commerce », a-t-il précisé.

Par ailleurs, « le boom mobile en Côte d’Ivoire » a constitué le terme d’un panel auquel ont pris part Francis Dufray de Jumia, Xavier Akossi, Senior manager Digitale MTN-CI, Marie-Bauer, adjointe Marketing en charge de la digitalisation et E-commerce à Orange-CI, et Kris Xu, Responsable Côte d’Ivoire-Infinix.

En outre, le Jumia Mobile week qui est à sa troisième année consécutive du 24 au 30 avril 2017 a été officiellement annoncé par le Service Marketing et Partenariats dont le Responsable est Wilfried Assouan. Il s’agit d’une semaine de promotions spéciales sur les prix des téléphones et les tablettes avec une réduction allant jusqu’à 50%. Et cela avec toutes les grandes marques traditionnelles de la téléphonie mobile.

Daniel Coulibaly

 

 

Comment

La Semaine africaine de la vaccination (SAV) 2017 a été lancée aujourd'hui par des institutions du Système des Nations Unies, des responsables gouvernementaux de haut niveau, des partenaires de la vaccination et des responsables communautaires, avec le soutien de l'Organisation des Premières dames d'Afrique contre le sida (OAFLA). Tout le monde est invité à  protéger sa santé en se faisant vacciner.

La Semaine africaine de la vaccination vise à renforcer les programmes de vaccination dans la Région africaine en érigeant la vaccination au rang de priorité majeure dans les programmes nationaux, et en suscitant une prise de conscience accrue du  fait que chaque personne a le droit d'être protégée contre les maladies à prévention vaccinale.

Tous les 47 pays de la Région africaine de l'OMS célébreront la Semaine africaine de la vaccination 2017, sur le thème « Les vaccins protègent tout le monde, faites-vous vacciner ! ». Ce thème montre clairement qu'il est important que chaque personne reçoive tous les vaccins disponibles, quel que soit son cadre de vie. La célébration de cette année coïncide avec le début de la mise en œuvre de la Déclaration d'Addis Abeba sur la vaccination (ADI), un engagement historique qui soutient la vaccination et lui donne la priorité en Afrique.

La Première dame de la République du Tchad, Madame Hinda Déby Itno, accueille l'événement cette année dans le cadre de l'engagement que les membres de l'OAFLA ont pris, en leur qualité de Premières dames et de leaders, d'inscrire la vaccination parmi leurs actions prioritaires en 2017. Les Premières dames encourageront donc activement  l'accès aux vaccins qui sauvent des vies, ainsi que l'investissement dans la vaccination.

Elles rappelleront aux gouvernements, aux communautés, aux familles et aux individus que tout le monde doit se faire vacciner.

Madame Déby a souligné la nécessité de concrétiser les dix (10) engagements de la Déclaration d'Addis Abeba, qui ont été pris en 2016 à l'occasion de la toute première Conférence ministérielle sur la vaccination en Afrique. Selon la Première dame du Tchad, « cela fait partie de notre rôle, en tant que leaders, de veiller à ce que chaque enfant reçoive les vaccins d'importance vitale dont il a besoin ».

La vaccination est reconnue comme l'une des interventions de santé publique les plus réussies et les plus rentables au monde, qui permet d'éviter deux à trois millions de décès chaque année. « C'est l'un des meilleurs investissements que les pays peuvent faire pour la santé et l'avenir de leurs populations », a indiqué le Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique. Avant d'ajouter que « les vaccins génèrent des avantages allant au-delà des résultats sanitaires, tels que la prévention des frais médicaux et la réduction du temps consacré aux soins des enfants malades.

Les économies induites par la vaccination peuvent se traduire par des améliorations dans l'éducation, la croissance économique et la réduction de la pauvreté ».

Dans son message à l'occasion de la Semaine africaine de la vaccination 2017 dans la Région de la Méditerranée orientale, le Dr Mahmoud Fikri, Directeur régional,  a exhorté les États Membres à investir dans les programmes de vaccination, étant donné que chaque dollar dépensé dans la vaccination génère un dividende économique 16 fois supérieur à la mise initiale. Le Dr Fikri a souligné que les efforts consentis par les États, les partenaires et la communauté internationale font en sorte que  les vaccins soient disponibles pour un nombre accru de personnes, à un prix abordable.

Le Directeur régional de l'OMS pour la Méditerranée orientale a ajouté qu'il importe néanmoins de combler rapidement les lacunes dans la couverture vaccinale et d'utiliser les vaccins disponibles au profit de tous.

L'Alliance GAVI a joué un rôle majeur dans la collaboration entre le secteur public et le secteur privé et dans la promotion d'un égal accès des enfants vivant en Afrique aux vaccins nouveaux et peu utilisés.  « Jusqu'à présent, nous avons pu protéger  240 millions d'enfants en Afrique en leur administrant des vaccins d'importance vitale », a déclaré le Dr Ngozi Okonjo-Iweala, Présidente du Conseil d'administration de Gavi, l'Alliance du Vaccin. « Gavi se tient disposée à aider les pays africains à maintenir une forte couverture vaccinale et à répondre à des flambées comme Ebola ou la fièvre jaune, qui sont des maladies capables de déstabiliser des économies entières si elles ne sont pas endiguées dès leur apparition. Ensemble, nous sommes plus forts, nous pouvons faire en sorte que les vaccins soient administrés dans nos communautés et qu'ils contribuent à un avenir plus prospère pour tous les enfants vivant sur notre continent. »

La campagne met l'accent sur le fait que les communautés vaccinées sont exemptes  de la plupart des maladies transmissibles et convergent donc un peu plus vers l'idéal, à savoir des nations productives et en bonne santé.

« Les gouvernements, la société civile, les médias et les communautés doivent tous continuer à oeuvrer de concert pour faire en sorte que chaque enfant bénéficie de tous les bienfaits de cette intervention salvatrice », a indiqué la Directrice régionale de l'UNICEF pour l'Afrique de l'Est et australe, Leila Pakkala. « La Semaine africaine de la vaccination est une occasion importante de plaider pour des actions concrètes en faveur de la vaccination, de façon à ce qu'aucun enfant ne soit laissé pour compte ».

« Nous ne pouvons pas réaliser les aspirations audacieuses et ambitieuses fixées  dans l'Agenda 2063 si nous ne faisons pas vacciner nos enfants. L'Union africaine est engagée à soutenir les efforts que déploient les pays et les partenaires pour fournir les vaccins d'importance vitale à tous les enfants et à un prix abordable, dans le cadre de notre détermination à mettre en œuvre la Déclaration d'Addis Abeba sur la vaccination », a déclaré S.E. Amira Elfadil, Commissaire aux Affaires sociales de l'Union africaine.

Comment

La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de source proche du dossier que les travaux du quatrième pont d’Abidjan, devant relier les communes de Yopougon et d’Adjamé, débuteront avant la fin du deuxième trimestre 2017. « Il va falloir libérer les emprises du tracé de cet ouvrage. C’est par là que nous commencerons », a confié à LDA cette source, assurant que tout est prêt pour que cette première phase des travaux démarre.

Très attendus des populations abidjanaises, surtout les usagers de la route, ce pont vise à créer une troisième alternative routière pour rallier les communes voisines de Yopougon et Adjamé. Les deux alternatives existantes, l’autoroute du nord et l’ancienne route du Banco, n’arrivant plus à contenir le volume du flux dans les deux sens, occasionnant chaque jour des embouteillages.

Fiche technique

D’un coût global estimé à 150 milliards de francs CFA, le projet du Yopougon-Adjamé, est financé par la Banque africaine de développement (BAD) et l’Etat de Côte d’Ivoire (55,3 milliards). Il partira de Yopougon entre le commissariat du 16ème arrondissement et le cinéma Satiguiba au quartier SIDECI, pour s'ébranler jusqu’à Adjame Indénié en passant les secteurs Nouveau quartier, Toit rouge, Mossikro et Locodjoro et Attecoubé et le boulevard Nangui Abrogoua. L’emprise de ce pont prend également en compte l’espace en l’hôtel Sobroko et l'école maritime d’Attécoubé.

Le projet englobe un ensemble d’ouvrage long de 7,5 km, voie bitumée et échangeur y compris, avec une chaussée de 2X3 voies. L’échangeur va mesurer 4,025 km, avec un viaduc sur la baie du banco de 754 mètres. Un autre échangeur de 3 niveaux traversera le boulevard de la paix ou route Carena au niveau du quartier Boribana.  

Il prévoit également une chaussée de 2X2 voies allant de la fin de l'échangeur de Boribana à l'Indenié sur une longueur de 0,875 km, surmontant un tunnel au niveau du boulevard Nangui Abrogoua d’Adjamé. Il est également prévu un aménagement de TPC de 20m, une circulation à 2 voies dans les 2 sens qui va constituer de réservation pour le métro d'Abidjan.

Même si le mystère reste entier sur l’identité de l’entreprise titulaire du marché de réalisation de ce pont – aucun appel d’offres n’ayant été lancé officiellement jusqu’à ce jour-, l’idée de son prochain démarrage suffit pour susciter un soulagement chez les usagers.

 

       A.      T.

Comment

L’ambassadeur Robert Van Den Dool a annoncé vendredi, lors d’une conférence de presse, que l’ambassade du Royaume des Pays-Bas en Côte d’Ivoire a été rouverte officiellement depuis juin 2016, annonce l'AIP.

Fermée en mars 2005 suite aux crises socio-politiques des années 2000 en Côte d’Ivoire, Robert Van Den Dool a indiqué que l’ambassade des Pays-Bas en Côte d’Ivoire rouvert pour accompagner le pays dans sa nouvelle politique d’émergence d’ici à 2020, mais aussi pour la cohésion sociale.

Le royaume des Pays-Bas, bien que n’ayant pas d’ambassade officielle en  Côte d’Ivoire, a toujours gardé une présence par son consulat honoraire et l’ambassadeur qui avait sa résidence à Accra, au Ghana, et ensuite par l’établissement d’une mission économique en août 2015 parce que cet Etat et la Côte d’Ivoire jouissent de relations amicales et commerciales depuis le 09 janvier 1961, a ajouté le diplomate.

Toutefois, a-t-il précisé, bien que l’ambassade des Pays-Bas en Côte d’Ivoire a rouvert ses portes officiellement, mais elle ne peut, pour l’instant, procurer des services consulaires (visas).

Comment

Le directeur de cabinet du vice-président de la République, Théophile Ahoua N’Doli, estime que sortir aujourd’hui du Franc CFA équivaudrait, pour les Etats africains ayant en partage la monnaie, à se lancer dans « une aventure désastreuse » et réfute la thèse qui relègue le Franc CFA au rang de relique de la colonisation dont l’Etat français se servirait pour étouffer le développement économique de ses anciennes colonies.

Economiste et universitaire, Ahoua N’Doli a partagé son point de vue, vendredi, lors d’une double cérémonie de présentation et de dédicace d’un ouvrage qu’il vient de publier sur la marche économique et sociale de la Côte d’Ivoire de l’époque coloniale jusqu’à nos jours, rapporte l'AIP.

Intitulé « Le Réveil de l’Eléphant d’Afrique », le livre, selon son auteur, se veut « une contribution à une meilleure compréhension de l’histoire la Côte d’Ivoire sous l’angle économique ».

Il propose, sur une vingtaine de pages, son point de vue sur le débat persistant et de plus en plus d’actualité, sur l’avenir du Franc CFA, notamment son arrimage à l’euro pour alimenter le « compte d’opération » du Trésor français qui, selon ses pourfendeurs, financerait l’économie de la métropole.

Pour Ahoua N’Doli, soutenir pareille thèse relève de l’ignorance. « L’on entend aujourd’hui plusieurs personnes parler du compte d’opération sans réellement savoir de quoi il s’agit. Ils parlent d’asservissement des pays africains par la France. Il soutiennent que ces comptes financent l’économie française, etc. », a-t-il relevé, avant de marquer sa ferme opposition en se fondant sur des chiffres.

Il a indiqué qu’en réalité, les 16 pays de la zone Franc ne représentent que 3% du PIB de la France et que le montant du compte d’opération représente « 0,00000 Epsilon ». « Ce n’est pas ça qui va financer l’économie française », a-t-il déduit.

Selon le directeur de cabinet de Kablan Duncan, en réalité, le compte d’opération est un compte de garantie. « La France garantit le Franc CFA à 100%. Vous n’avez pas 5 F, mais vous pouvez importer tout ce que vous voulez à travers le monde. Combien de pays peuvent faire cela », s’est-il interrogé, se disant ouvert à la contradiction et prêt à mener le débat.

« Le Trésor français garantit 100% la convertibilité du Franc CFA et demande légitimement qu’une partie des réserves de change des pays concernés soit logée chez lui. Ce n’est qu’un simple mécanisme bancaire qui n’a pas d’arrière-pensée politique », a-t-il poursuivi, avant d’affirmer que « pour l’heure, l’Afrique a besoin des fondamentaux d’un tel mécanisme pour préserver ses fragiles avancées économiques. »

« Au stade actuel de la construction de notre espace monétaire commun, un démantèlement du compte d’opération fragiliserait nos économies », prévient Ahoua N’Doli, en proposant que « le mécanisme peut être revisité, amélioré et jusqu’aller au changement du nom Franc CFA si cela arrange certains de nos intellectuels. »

« Nous disons, sur cette question, à certains intellectuels africains qu’ils ne sont pas plus patriotes que ceux qui gèrent ces questions. Les dirigeants africains, sur ces questions, sont soucieux d’éviter des aventures désastreuses à leurs peuples », a-t-il conclu.

Comment

Des membres du club Afrique développement venus du Maroc, du Tchad, du Sénégal, du Mali et du Cameroun ont, en marge de la conférence sur le thème « Les opportunités d’investissements dans le secteur du tourisme », effectué une visite découverte des potentialités touristiques qu’offrent le district autonome d’Abidjan, rapporte l'AIP.

Une balade lagunaire vendredi sous la houlette de la filiale du groupe Attijariwafa Bank à Abidjan et du ministère du Tourisme les a conduit à la baie des milliardaires, en passant par les villages de pêcheurs, le canal de Vridi, le cimetière des bateaux, l’île Boulay et le lac Gbakré (le plus grand d’Afrique de l’Ouest).

Le directeur du club Afrique développement, Mounia Kadjiri, a expliqué que cette mission découverte et la conférence à Abidjan sont les premières activités initiées cette année. « Son objectif est de partager avec les membres du club et identifier avec le ministère du Tourisme et tous les acteurs et les opérateurs dans le secteur du tourisme, les potentialités et les projets d’investissements dans ce secteur », a-t-elle indiqué.

Mme Mounia Kadjiri a ajouté qu’il était essentiel de consolider les liens entre les membres de ce club qui envisage dorénavant d’aller plus loin. « C’est avec ces liens-là qu’on pourra aller plus loin, se faire confiance et qui dit faire confiance, dit investir », a-t-elle ajouté, se félicitant de la dynamique de transformation de la capitale économique ivoirienne.

« Nous avons découvert l’envergure du projet de réaménagement de la baie de Cocody qui va complètement transfigurer Abidjan qui est déjà une ville dynamique et bien active. Dans trois ans, Abidjan aura un autre visage et son impact, en termes de valorisation, de projets d’investissement et d’opportunités, a été présenté et nous avons découvert le potentiel de la Côte d’Ivoire », a-t-elle déclaré à la suite des explications du Projet de renaissance des infrastructures de Côte d’Ivoire (PRICI) un peu plus tôt dans la matinée.

Pour le directeur des Activités touristiques au ministère du Tourisme, Koddi Norbert, le tourisme est inscrit dans les priorités du gouvernement qui œuvre à le hisser davantage. « Avec l’actuel ministre, Siandou Fofana, le tourisme devient une véritable économie, une vraie industrie qui a besoin d’investissements lourds et majeurs. C’est dans ce cadre-là que des partenariats sont pris avec des investisseurs et des partenaires financiers pour que très rapidement, la Côte d’Ivoire rehausse son activité touristique », a-t-il décalré.

Le club Afrique développement du groupe Attijariwafa Bank est une plateforme fédérant la communauté des affaires engagée en Afrique, mise en place à la demande des participants des quatre dernières éditions du Forum international Afrique développement, rappelle-t-on.

Comment

L’Angola a été retenu pour suppléer le Congo dans l’organisation du championnat d’Afrique des nations masculin de basket-ball (Afrobasket 2017), prévu du 19 au 30 août prochain, ont annoncé les responsables de FIBA Afrique lors d’une réunion tenue jeudi et vendredi à Bamako.

En effet, les Congolais avaient annoncé leur intention de jeter l’éponge pour des raisons financières, plongeant la Confédération africaine de basket-ball (FIBA Afrique) dans l’embarras à quatre mois de l’Afrobasket 2017. FIBA Afrique a tenté, pendant deux semaines, en vain, de faire revenir le Congo sur sa position. L’équipe du Congo est donc écartée du tournoi et sera remplacée par une autre sélection.

L’Angola va donc voler à la rescousse du Congo en août prochain. Elle est la nation la plus titrée du basket-ball africain avec 11 victoires des 28 championnats d’Afrique. Battus par les Nigérians en finale en 2015, les Angolais tenteront donc de reconquérir le titre à domicile.

Comment

La majeure partie des 325 millions d’individus dans le monde qui sont porteurs chroniques du virus de l’hépatite B ou C l’ignorent, a publié jeudi l’OMS sur son site.

Contrairement à la mortalité liée à la tuberculose, au sida ou au paludisme qui baisse, le nombre de décès dûs aux hépatites ne cesse d’augmenter depuis 2000, fait remarquer l’OMS qui souligne qu’en 2015, 1,34 million de personnes en sont mortes.

La majorité des personnes infectées par l’hépatite B se trouve en Afrique, tandis que l’hépatite C affecte davantage les populations européennes.

L’OMS impute cette augmentation au fait que la majorité des personnes infectées ignorent qu’elles portent ces virus et ne peuvent pas bénéficier d’un traitement pouvant les sauver.

Il y a donc urgence à dépister les hépatites, car sans traitement, des millions de porteurs du virus B ou C risquent d’être atteints d’une maladie chronique du foie ou du cancer et d’en mourir, alerte l’OMS.

Comment

Le soutien de Côte d’Ivoire est  « évident » et « assuré » au Maroc dans le cadre de la demande du royaume chérifien à intégrer la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, a déclaré, vendredi à Abidjan, le ministre ivoirien de la Défense, Alain Richard Donwahi.

 « Je crois que le soutien de la Côte d’Ivoire est évident ; il est assuré. Quand on voit le roi du Maroc passer autant de temps en Côte d’Ivoire où il se sent chez lui, pour nous il n’y a même pas de question à ce niveau-là », a confié M. Donwahi à l’AIP, au sortir d’une rencontre avec l’ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire Abdelmalek Kettani, dans les locaux de l’ambassade marocaine à Abidjan.

« La Côte d’Ivoire, par la voix plus autorisée que la mienne, qui est celle du chef de l’Etat, soutiendra le Maroc pour son entrée à la CEDEAO. C’est un plus pour nous, pays membres de la CEDEAO. Nous allons faire en sorte que la CEDEAO toute entière accueille à bras ouvert le royaume du Maroc », a insisté le ministre de la Défense, cité par l'AIP.

 Le Maroc, pays de l’Afrique du Nord, a adressé une requête à la présidente en exercice de la CEDEAO, la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf, en février 2017, en vue de son intégration au sein de cette organisation régionale regroupant les 15 pays de l’Afrique de l’Ouest, rappelle-t-on.

« Nous avons fait valoir les points qui militent pour l’entrée du Maroc à la CEDEAO, et Monsieur le Ministre nous a écouté avec beaucoup d’attention et a apporté son  soutien. Nous nous félicitons du soutien du gouvernement ivoirien, avec à sa tête Monsieur le Premier Ministre, SEM. Amadou Gon Coulibaly, et bien entendu de Monsieur le Président de la République, SEM. Alassane Ouattara », a pour sa part déclaré l’ambassadeur Abdelmalek Kettani.

Déjà membre observateur au sein de la CEDEAO, le Maroc entretien d’excellentes relations diplomatiques  et commerciales avec plusieurs Etats de la sous-région. Un document appuyant cette demande du Maroc à intégrer la CEDEAO dont l’AIP a reçu copie, évoque « des liens politiques forts d’amitié et de solidarité avec tous les pays membres de l’organisation, des liens économiques substantiels « qui voient le Maroc s’affirmer comme premier investisseur en Afrique de l’Ouest ».

Comment

Une nouvelle coalition politique de l’opposition ivoirienne dénommée « Ensemble pour la démocratie et la souveraineté » (EDS) a été créée jeudi, à Abidjan, en veut de relever le défi d’une alternative crédible en 2020.

Cette nouvelle coalition comprenant des partis politiques,  des associations, des organisations de la société civile, des personnalités publiques et des mouvements de soutien à l’ex-président Laurent Gbagbo se fixe comme objectif de relever les défis de « la réconciliation vraie et la reconquête du pouvoir d’Etat en 2020 à travers une alternative crédible ».

Son lancement a bénéficié de la présence de leaders politiques de l’opposition dont Abou Dramane Sangaré, Danielle Boni Claverie et des députés  Koudougnon Philibert et Asseu Elolo Sidonie pour ne citer qu’eux.

Selon son président, Pr Georges Armand Ouégnin, EDS est différent des autres regroupements existants que sont la Coalition nationale pour le changement (CNC) et le Front du refus. « EDS veut obtenir la libération de Laurent Gbagbo, Blé Goudé, Simone Gbagbo et de tous les prisonniers politiques civils et militaires », a-t-il signalé.

Comment

Le ministère de Santé et de l’Hygiène publique a réfuté, jeudi, les accusations de détournement de plus de trois milliards  FCFA portées par voie de presse à son encontre et se dit victime d’une « cabale » orchestrée par des « usurpateurs » chapeautés par un prétendu leader syndical du nom de Hubert Kpansai.

Deux quotidiens, en l’occurrence Le temps et L’Intelligent d’Abidjan, ont relayé dans leur publication de jeudi des propos du sieur Kpansai faisant état de ce que l’administration aurait « fait disparaître » le montant sus mentionné, destiné au paiement d’ex-agents déflatés. « L’argent a été volé et les ex-déflatés abandonnés », a-t-il ouvertement accusé.

Le directeur de cabinet du ministère de la Santé, Kouadio Raoul, et le directeur administratif et financier, Touré Kaffouba, ont co-animé, dans l’après-midi un point presse pour apporter un démenti et par la même occasion, « l’information juste ».

Tout en reconnaissant l’existence d’un montant exact de 3 225 929 000 FCFA, Touré Kaffouba a noté toutefois qu’il se présente sous la forme d’une ligne budgétaire dénommée « rémunération des prestations extérieures » destinée de façon générale à la prise en charge des prestations extérieures du ministère de la Santé et de façon spécifique, à payer les factures des sociétés de location de main-d’œuvre dont certaines emploient les ex-déflatés.

A l’issue d’une présentation de la procédure d’exécution de la dotation servant au paiement des sociétés de location de main-d’œuvre occasionnelle, le DAAF a assuré que toutes les sociétés prestataires ont reçu les paiements même si des retards (aujourd’hui gérés) ont été enregistrés au niveau d’une seule de ces structures.

Il a auparavant expliqué que le ministère de la Santé, vu la sensibilité du dossier des ex-déflatés, a sollicité et obtenu un « déverrouillage » par l’administration du Budget de la dotation qui, selon les règles, doit faire l’objet de marché. Ce qui a permis le paiement des sociétés pour qu’elles puissent rémunérer leurs employés.

« Si nous avons détourné de l’argent, cela suppose que depuis mai (date de signature du déverrouillage), personne n’a été payé or les documents sont là et peuvent être consultés », a renchérit le directeur de cabinet, appelant la presse à plus de responsabilité.

« C’est très grave, ces genres d’allégation pour qu’on puisse publier sans chercher l’information contradictoire. Qu’on puisse publier en salissant l’honorabilité des gens qui travaillent au quotidien. J’ai vu l’engagement de madame la ministre (Raymonde Goudou Coffie) sur cette question, le nombre de documents de lettres de réunion qu’on a fait pour pouvoir traiter le dossier des ex-déflatés, à la limite je dis qu’on mérite un traitement mieux que ça », a-t-il déploré.

Il a par ailleurs présenté l’accusateur Hubert Kpansai comme un usurpateur qui ne fait même plus partie d’une société de prestation de service du ministère de la Santé. « A un certain moment, les usurpations, il faut pouvoir arrêter. Il n’est plus un agent d’une société de prestation de service du ministère de la Santé à l’heure où je vous parle », a affirmé Kouadio Raoul. Il a expliqué que le présumé responsable syndicaliste a été licencié par son employeur pour faute lourde.  « L’affaire est allée au Tribunal du travail. J’ai la copie de tous les dossiers de licenciement avec lesquels on a payé tous ses droits », a-t-il assuré.

Au total, de 1200 dont 967 (le plus gros contingent) au ministère de la Santé, les ex-déflatés ont été remerciés par la Fonction publique, dans le cadre du programme d’ajustement structurel (PAS) décidé en 1998 à l’effet de réduire la masse salariale. Certains du secteur de la santé en raison de leur contribution au bon fonctionnement de l’institution ont été appelés mais sont employés via des sociétés de prestation de services.

Comment

La représentante spéciale du secrétaire général de l’Onu en Côte d’Ivoire, Aichatou Mindaoudou, a remis officiellement jeudi, aux chefs traditionnels de Divo les clés d’un bâtiment flambant neuf qui leur servira de siège.

Situé dans l’enceinte de la sous-préfecture  « la maison des chefs » de Divo a été entièrement construite et équipée de diverses commodités par l’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) à hauteur de 18 millions francs CFA, annonce l'AIP.

« Il s’agit de  donner un lieu de rencontres aux chefs traditionnels, d’améliorer leurs conditions de travail et de rendre plus efficace leur collaboration avec l’administration préfectorale précisément dans la recherche de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation », a affirmé Mme Mindaoudou.

Elle a ensuite rappelé le rôle de médiateur qui incombe aux chefs et l’impératif pour les garants de la tradition  de faire des recommandations qui rassemblent et qui unissent durablement dans l’exercice de leurs fonctions.

La cérémonie était couplée avec l’inauguration anticipée du foyer des jeunes de la sous-préfecture de Gagoré.

La maison des chefs traditionnels de Divo et le foyer des jeunes de Gagoré sont les derniers projets à impact rapide de l’Onuci et les tout derniers à être inaugurés personnellement par Mme Mindaoudou, a-t-on appris.

Comment

Huit romancières de différents pays d’Afrique ont partagé leurs visions sur la littérature féminine africaine, à l’occasion d’un salon littéraire organisé jeudi à Rabat, dans le cadre de la manifestation culturelle dénommée « L’Afrique en capitale ».

Lors de cette rencontre littéraire, tenue dans le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain (MMVI), sous le thème « Voix de femmes », Scholastique Mukasonga (Rwanda), Leila Abouzeid (Maroc), Rabâa Abdelkefi (Tunisie), Nora Amin (Egypte), Sefi Atta (Nigeria), Khadi Hane (Sénégal) Latifa Baqa (Maroc) et Siham Bouhlal (France/Maroc) ont partagé avec un public venu nombreux leur conception de la littérature et les thèmes qu’elles abordent.

Selon l’agence de presse officielle du Maroc, la MAP, cette rencontre, animée par les écrivains marocains Kebir Mustapha Ammi et Hassan Nejmi, a été également l’occasion de plonger dans des parcours littéraires aussi divers que riches de femmes.

Ces dernières ont décidé de prendre leur plume et de s’exprimer, animées en cela par la volonté de mettre les mots sur les maux, militer pour les droits de leurs compatriotes, dénoncer le lourd poids des traditions, changer les mentalités, revendiquer des changements sociaux majeurs et valoriser la femme.

Ce salon a été initié par le CNDH en partenariat avec l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), l’Académie du Royaume du Maroc, la FNM et l’Université internationale de Rabat (UIR).

Comment

Le cabinet d’intelligence économique et de conseil dénommé Oxford Business Group (OBG) et le cabinet Bilé-Aka, Brizoua-Bi & Associés, cabinet d’avocats à vocation internationale, ont signé un accord de partenariat pour une étude visant à analyser les perspectives du système légal à travers les différents secteurs de l’économie ivoirienne pour son prochain rapport économique « The Report : Côte d’Ivoire 2018 ».

Entre 2012 et 2016, la Côte d’Ivoire a adopté plusieurs réformes pour attirer les investisseurs privés et améliorer l’environnent des affaires. La révision du droit des sociétés, le code minier, la création du tribunal de commerce et la libéralisation du secteur de l’énergie ont été salués par la plupart des acteurs économiques, même si certains n’hésitent pas à exprimer la nécessité d’aller plus loin afin que le cadre légal soit mieux adapté aux besoins actuels des investisseurs, explique-t-on.

« Malgré certains défis qui persistent, les résultats des réformes engendrées depuis 2012 ont eu un impact positif. Certaines réformes, comme l’instauration du tribunal de commerce, peuvent même être considérées comme un modèle au niveau régional. Pour garantir ces acquis sur le long terme, les autorités ivoiriennes doivent offrir un soutien continu à de telles institutions afin qu’elles puissent conserver leur indépendance et continuer de se développer», a signifié Me Joachim Bilé-Aka, lors de la cérémonie qui a eu lieu le 13 avril.

En dépit d’une certaine instabilité en début d’année et de l’effet néfaste de la chute du prix du cacao, l’économie ivoirienne devrait garder un rythme de croissance soutenu en 2017. Le programme national de développement (PND) pour la période 2016-2020, soutenu par l’investissement privé, continue d’attirer les capitaux dans les secteurs clés de l’économie tels que l’agriculture, les mines, l’industrie, la construction, les services financiers, ou encore l’industrie pharmaceutique, souligne le cabinet d’intelligence économique.

Pour le cabinet, la Côte d’Ivoire est aujourd’hui l’un des pays d’Afrique subsaharienne les plus attractifs pour les investisseurs. OBG travaille en partenariat avec le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI)  ainsi que les opérateurs locaux dans l’accompagnement de la vision 2020 visant à positionner la Côte d’Ivoire au statut de pays émergent, précise-t-il.

« La Côte d’Ivoire connait une croissance soutenue depuis plusieurs années, mais des défis structurels sont toujours présents. L’application des réformes de la loi sont un enjeu clé pour améliorer l’attractivité du pays pour les investisseurs», a soutenu la directrice d’OBG en Côte d’Ivoire, Clémentine Clabaut, estimant que les réformes du système légal sont importantes pour un développement économique optimal.

La dernière publication d’OBG dans le pays, « The Report: Côte d’Ivoire 2017 » en partenariat avec le CEPICI, la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), le cabinet d’avocats Bile-Aka, Brizoua-Bi & Associés, la société de bourse Hudson & Cie, et le cabinet d’audit PwC est disponible depuis le mois de février.

Comment

Le Groupe de la Banque mondiale a lancé XL Africa, un programme d’accélération commerciale de cinq mois conçu pour soutenir les 20 startups numériques les plus prometteuses d’Afrique subsaharienne. Les startups recevront un mentorat de la part d’experts internationaux et locaux, évolueront à travers un programme d’apprentissage sur mesure, amélioreront leur visibilité régionale et accéderont à des investisseurs et partenaires potentiels. Avec le soutien de groupes d’investissement africains éminents, XL Africa aidera les 20 startups sélectionnées à attirer des capitaux de départ pour un montant oscillant entre 250 000 USD et 1,5 million USD.  

« Les startups numériques sont des moteurs importants de l’innovation en Afrique », a indiqué Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique. « Pour multiplier et diffuser les nouveaux services et technologies au-delà des frontières, elles ont besoin d’un écosystème intégré qui fournisse un accès aux marchés régionaux et aux investissements mondiaux ; les initiatives panafricaines telles que XL Africa jouent un rôle essentiel en liant à l’échelle du continent les startups locales et les sociétés et investisseurs. »

Le programme est lancé dans un contexte d’intérêt croissant envers le secteur numérique africain. Selon un récent rapport de Disrupt Africa, en 2016, le nombre de startups technologiques ayant obtenu un financement a augmenté de 16,8 % par rapport à 2015.

« XL Africa vise à mettre en lumière l’économie numérique du continent en pleine croissance en recherchant et en soutenant les startups technologiques les plus innovantes », a déclaré Klaus Tilmes, directeur de la Trade & Competitiveness Global Practice du Groupe de la Banque mondiale. « Le succès de ces entreprises produira un effet de démonstration qui permettra d’attirer d’autres investissements indispensables dans le secteur et de catalyser le développement des entreprises transnationales dans la région. »

L’activité phare du programme comprend une résidence de deux semaines au Cap, en Afrique du Sud, où les entreprises auront la possibilité d’interagir avec et d’apprendre auprès de leurs mentors, pairs et partenaires locaux. Cette résidence au Cap se clôturera par le salon Venture, qui est un événement régional dans le cadre duquel les entrepreneurs auront l’occasion de présenter leurs modèles d’entreprise à un public choisi de sociétés et d’investisseurs.                                                                                              

« La combinaison unique de mentorat ciblé et d’accès aux investisseurs offerte par le programme représente une ressource vitale pour les entreprises numériques prêtes à se développer », a indiqué Lexi Novitske, chef des investissements chez Singularity Investments, un groupe d’entreprises basé à Lagos (Nigeria). « En faisant le lien entre les idées d’affaires novatrices et les connaissances et ressources disponibles dans l’écosystème, XL Africa donnera lieu à un pipeline d’entreprises prêtes au financement et facilitera ainsi les opportunités d’investissement pour les investisseurs régionaux et mondiaux ».

Le programme travaillera en collaboration avec d’éminents groupes d’investissement africains tels que le réseau African Business Angel Network (ABAN), AngelHub Ventures, Goodwell Investments, Knife Capital, Nest Africa, Silvertree Capital, Singularity Investments, South African Business Angel Network (SABAN), TLcom Capital, Zephyr Acorn et 4Di Capital, et des partenaires commerciaux tels que Orange, .Eco, Ringier et Thomson Reuters.

Les entreprises intéressées peuvent postuler en ligne sur le site Internet de XL Africa www.XL-Africa.com avant le lundi 12 juin 2017.

XL Africa est financé par les gouvernements de Finlande, de Norvège et de Suède et administré par le Groupe de la Banque mondiale avec l’appui d’IMC Worlwide, de VC4A et de Koltai & Co pour la mise en œuvre. 

Comment

Des supports pédagogiques pour aider les enseignants à mieux dispenser les cours  de culture entrepreneuriale sont en confection et seront disponibles à partir du mois d’août, a informé, jeudi, à Tiassalé, le directeur de la vie scolaire, Effimbra Kouakou Nicolas, rapporte l'AIP.

L’enseignement de l’entrepreneuriat à l’école a été intégré au programme en cette année scolaire 2016-2017. Il concerne tous les trois cycles de l’enseignement de base : préscolaire, primaire et secondaire.

M Effimbra était à Tiassalé pour instruire les enseignants de la direction départementale locale de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et la Formation professionnelle  sur cette nouvelle discipline dont l’objectif est notamment de développer chez l’apprenant l’esprit d’entreprise. La discipline promeut, de ce fait, l’autonomisation et le leadership de l’élève. Elle préconise une approche pédagogique participative qui met en situation l’enseignant et l’élève, a indiqué le directeur de la vie scolaire.

Il a étayé son argumentaire en s’appuyant sur l’exemple d’un projet de création d’un champ de tomate pour la coopérative scolaire. « La mise en situation ici fait intervenir la réalisation d’un plan par l’enseignant, le dimensionnement du terrain par les élèves. L’espace concerné devra être clôturé. Cela fera appel à des qualités de maçonnerie et de menuiserie que les élèves développent eux mêmes. Ainsi, se développe l’esprit d’observation et de participation de l’élève.  Celui ci prend des initiatives et apprend à se rendre autonome puis à gérer les matériaux à sa disposition »,  a-t-il expliqué.

Il a exhorté les enseignants à s’approprier l’enseignement de la culture entrepreneuriale.

Comment

Un policer a été tué, deux autres grièvement blessés et un assaillant abattu lors d’une fusillade survenue sur l’avenue des Champs Elysées à Paris ce jeudi à 21H (19H GMT), a fait savoir la préfecture de police de Paris.
 
 
La piste terroriste est envisagée. Une enquête a été diligentée par le parquet de Paris qui a saisi la section antiterroriste de la police judiciaire ainsi que la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). « Les policiers de la compagnie attaquée étaient en surveillance statique, dans un véhicule à l’arrêt quand ils ont été pris pour cible », a expliqué Philippe Capon, du syndicat UNSA Police.
 
 
« On sortait tout juste du restaurant et à ce moment là il y a eu un mouvement de panique, tout le monde s’est levé de la terrasse et a commencé à courir. Je n’ai pas eu le temps de regarder la scène et de voir exactement comment cela s’est passé. Il y a eu des tirs, mais je ne peux pas préciser s’il s’agissait d’une arme lourde », a raconté un témoin de la scène, Augure.
 
 
La préfecture de police a averti qu’une intervention était en cours, appelant les populations à éviter le secteur , le quartier étant circonscrit et d’importantes forces de police déployées.
 
 
Le président François Hollande, le Premier ministre Bernard Cazeneuve et le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl se sont rassemblés pour une réunion de crise à l’Elysée.
 
 
Les policiers attaqués sont de la 32e compagnie d’intervention de la direction de l’ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris (DOPC). Cette fusillade survient à trois jours du premier tour de l’élection présidentielle française qui voit 11 candidats s’affronter.
 
L’organisation terroriste Etat islamique (EI) a revendiqué l’attentat, à travers son organe de propagande Amaq.
AIP

Comment

Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres et le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, ont signé mercredi  à New York, lors de la première conférence conjointe annuelle, un accord-cadre visant à renforcer le partenariat entre les deux organisations en matière de paix et de sécurité.

« Je ne doute pas que cette première conférence entre la Commission de l’Union africaine et le Secrétariat de l’ONU représente une étape importante dans notre coopération », a dit M. Guterres.

« Nous créons effectivement les conditions d’une coordination renforcée de nos activités à tous les niveaux. Nous partageons la vision selon laquelle la paix et la sécurité, le développement inclusif et durable, les droits de l’Homme et la bonne gouvernance sont des dimensions qui nécessitent une vision commune et une coopération renforcée entre nos deux organisations », a-t-il ajouté.

Tout en se  félicitant de ce nouvel accord, il a rappelé que  les questions de paix et de sécurité ont évolué. «Cela nous oblige à un examen stratégique de la façon dont nous menons les opérations de paix et à explorer pleinement la complémentarité et l’interdépendance de l’Union africaine et de l’ONU », a-t-il souligné.

Guterres et Mahamat ont en outre discuté de la complémentarité entre le Programme de développement durable des Nations Unies à l’horizon 2030 et l’Agenda 2063 de l’Union africaine, ainsi que de la lutte contre le terrorisme et du financement des opérations dirigées par l’UA.

Comment

L’opérateur de téléphonie mobile, MTN Côte d’Ivoire a lancé, jeudi, les activités de sa nouvelle filiale MTN mobile financial services Côte d’Ivoire (MTN MFS CI), un établissement émetteur de monnaie électronique.

La filiale est désormais garante de l’émission, de la gestion, de la distribution de la monnaie électronique de MTN mobile money. Elle est également chargée de la politique de conformité ainsi que du suivi général de l’activité d’émission de monnaie électronique.

« MTN MFS CI est résolument engagée à être un acteur majeur de la finance mobile s’appropriant la vision de l’inclusion financière dans l’Uemoa qui est de permettre un accès aux services financiers et une utilisation effective par les populations d’une gamme diversifiée de produits adaptés et à coûts abordables », a indiqué sa directrice générale, Mme Marie Bitty.

Pour Mme Bitty, l’ouverture de cette filiale marque une étape clé pour la société de téléphonie mobile dans le développement et l’évolution structurante de services financiers mobiles innovants.

« L’inclusion financière ne pourra se développer qu’à travers des solutions innovantes qui intègrent l’utilisation des téléphones portables », a souligné pour sa part, le représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Issa Fadiga. Selon lui, la finance digitale doit jouer un catalyseur dans les politiques de rapprochement des populations vers les services financiers.

Avec un réseau de 15.000 points de distribution, MTN MFS CI compte plus de quatre millions de clients MTN mobile money. Environ 1500 milliards de FCFA de transactions ont été réalisées via MTN mobile money en 2016. Environ sept millions de détenteurs de comptes mobile money pour environs trois millions de comptes actifs représentant 18 milliards de transactions quotidiennes, enregistrés en Côte d’Ivoire, indique-t-on.

Comment

Un atelier de programmation conjointe du projet PNUD-OIM « Coopération transfrontalière entre la Côte d’Ivoire et le Liberia pour la paix durable et la cohésion sociale » se déroule de jeudi à vendredi à Grand-Bassam, dans l’objectif d’élaborer un Plan de travail conjoint annuel (PTA) 2017 de qualité du projet.

Organisé à l’hôtel Afrikland, l’atelier regroupe les représentants ou les points focaux des agences participantes du Système des Nations Unies (SNU), les représentants des ministères impliqués et des structures partenaires ainsi que des organisations de la société civile et les membres du secrétariat technique PBF (Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix).

Pour le Coordonnateur résident du SNU, Coordonnateur humanitaire et Représentant résident du PNUD, M. Babacar Cissé, cet atelier doit permettre de disposer d’un plan de travail conjoint reflétant les différentes activités à mener de même qu’une analyse des risques et hypothèses. Et ce, afin d’anticiper les mesures de mitigation et de s’accorder sur les mécanismes de gestion du projet.

Ce projet conjoint transfrontalier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la 2ème réunion du Conseil conjoint des Chefs coutumiers et des Anciens de la Côte d’Ivoire du Liberia tenue en 2016 à Guiglo, dans l’Ouest ivoirien, en présence des Présidents Alassane Ouattara et Ellen Johnson Sirleaf.

« Il participe aussi à la mise en œuvre de la Résolution 2226 du Conseil de sécurité qui, comme Guiglo, a rappelé la nécessité d’accroître la sécurité et la stabilité de la région, en intensifiant les efforts de coopération transfrontalière », a situé M. Babacar Cissé.

En outre, l’élaboration de ce projet transfrontalier s’inscrit dans le contexte global du retrait définitif de la MINUL et de l’ONUCI, les missions onusiennes au Libéria et en Côte d’Ivoire. Elle devra donc contribuer à la consolidation des acquis de ces missions de maintien de la paix et la prise en compte des défis résiduels.

Comment

L’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) organise jeudi et vendredi, à Abidjan, une table ronde en vue de réfléchir sur la stratégie pour gagner plus de lauriers lors des jeux de 2020 à Tokyo, au Japon, rapporte l'AIP.

Les travaux ouverts par le ministre des Sports et des Loisirs, François Albert Amichia, porteront autour de deux thématiques qui sont l’évaluation de la performance de l’Afrique aux Jeux Olympiques de Rio 2016  et l’identification des prétentions de l’Afrique pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Le ministre Amichia a salué l’importance de cette table ronde et la volonté de l’ACNOA, pour cette olympiade (2016-2020) de s’inscrire dans une politique d’excellence.

Selon lui, les expériences avérées des participants contribueront à ouvrir un champ nouveau dans le monde du sport par une gestion saine et efficiente, en vue de l’amélioration des résultats des sportifs africains.

« C’est pourquoi, le thème choisi, les objectifs définis, ainsi que le mode opératoire déterminé constituent pour nous un réel motif d’espoir et augurent d’un lendemain meilleur pour les sportifs africains », s’est-il réjoui.

Lors des derniers Jeux Olympiques de Rio de Janeiro, au Brésil en août 2016, les athlètes africains ont décroché 45 médailles dont deux médailles (or et bronze) pour la Côte d’Ivoire en tae Kwondo, rappelle-t-on.

Comment

Un séminaire sur les grandes orientations stratégiques pour l’année 2017 du ministère de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste (MICENUP), s’est ouvert jeudi au Village des technologies de l’i nformation et de la biotechnologie (VITIB) de Grand-Bassam, rapporte l'AIP.

Ce séminaire qui réunit les responsables des structures sous tutelle fait suite à la rencontre d’échange entre le ministre Bruno Nabagné Koné et les patrons desdites structures le 13 mars, à son cabinet.

Cette rencontre a pour mission d’assurer la cohérence d’ensemble des projets du plan d’action prioritaire 2017-2020 du ministère et de valider les plans d’actions prioritaires proposés pour 2017, a expliqué le ministre Bruno Koné.  Au cours du séminaire, chaque responsable doit présenter sa structure, ses objectifs, sa mission, sa situation actuelle et les dix objectifs prioritaires clairs et précis, a-t-il signifié.

«J’attends que chacun soit contributeur pleinement. Que chacun participe activement à toutes les questions qui seront débattues. Le séminaire devra permettre de capitaliser les acquis enregistrés au cours des années précédentes et poursuivre les grands chantiers. Nous en profiteront pour faire mieux connaissance et faire que chacun des responsables comprennent mieux le métier des autres », a indiqué le ministre à ses collaborateurs.

Bruno Koné a rappelé que lors de la réunion du 13 mars, il a été demandé à chaque entité d’adopter un management plus participatif axé sur la performance, d’intégrer les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’ensemble des activités, d’être un modèle en matière d’utilisation des outils numériques, d’assurer que les emails utilisés sont des adresses professionnelles et l’appropriation des outils de communication par tous les travailleurs.

Le ministre a également proposé à ses collaborateurs la mise en place d’une « veille stratégique », très importante dans le fonctionnement de leur structure. «Nous ne devons pas être pris à défaut sur notre capacité à anticiper. Chacun doit créer un ‘’community manager’’ qui sera la sentinelle de sa structure », a-t-il recommandé.

Comment

Le Conseil du District autonome de Yamoussoukro a effectué de mai 2011 au 31 décembre 2016, 64 projets pour un coût  de 4 milliards  FCFA, a informé jeudi, lors d’une conférence de presse, le Gouverneur Augustion Thiam, soulignant que ces travaux ont été réalisés sur le budget propre du District, rapporte l'AIP.

Ces investissements ont consisté à la réalisation de 21 ouvrages dans le secteur de l’Education pour 917 millions FCFA, cinq infrastructures dans le domaine de la Santé et du social pour 114 millions FCFA, l’électrification de villages et du Collège de Didiévi à 321 millions FCFA, des ouvrages dans l’hydraulique humain à 791,7 millions FCFA, dans l’environnement à 158 millions FCFA et des travaux dans le transport pour 120,6 millions FCFA.

En ce qui concerne le secteur de l’entretien routier, le Gouverneur Thiam a fait savoir que 217,5 km de route ont été bitumés ou reprofilés  et 5500m3 de nids de poules réparés pour un montant total de 691,4 millions FCFA, « en plus de la réalisation du plan stratégique de développement pour un montant de 60 millions F CFA ».
Le gouverneur de Yamoussoukro  a annoncé 16 autres projets d’un montant de plus de 178 milliards F CFA dont la construction de logements économiques, la création d’une unité de transformation et la construction, d’une voie de contournement de la nationale A3 pour donner un nouveau visage à la Capitale politique ivoirienne.

Comment

Le nouveau président de l’Association des professionnels des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire (APBEF-CI), Guy Koizan a annoncé, mercredi,  un taux de bancarisation de 16% en 2016, un score qui, selon lui, permet  au pays d’occuper la position de leader dans l’espace de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (Uemoa), rapporte l'AIP.

« Le secteur bancaire ivoirien demeure le leader dans l’espace Uemoa avec un taux de 16% en 2016 contre 14,5% en 2015 et 70% de compte actif de la région en dehors des titulaires de compte mobile money », a déclaré M. Koizan, lors de la cérémonie officielle de rentrée de l’APBEF-CI à Abidjan-Plateau.

Selon le directeur général de Versus Bank, l’activité bancaire a favorisé plus de 8000 emplois, soit une hausse de 20% par rapport à décembre 2015. Il a enregistré un total crédit de 536 milliards FCFA accordés aux petites et moyennes entreprises (PME) en 2016 contre 435 milliards FCFA en 2015. «L’industrie bancaire se porte mieux en Côte d’Ivoire et elle continue d’accompagner les petites et moyens entreprises (PME) », a-t-il exprimé.

L’un des défis pour 2017 demeur,e selon M. Koizan, l’éducation financière des populations à travers des campagnes de sensibilisation renforcées par  la production d’un film institutionnel qui va traiter des dangers de la thésaurisation et du bien-fondé de la bancarisation.

Guy Koizan a été désigné, le 12 avril, nouveau président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire (APBEF-CI), succédant ainsi à Souleymane Diarrassouba, Ex-directeur général du groupe Atlantic Business International (ABI), actuellement ministre du Commerce, de l’Artisanat et des PME. L’APBEF-CI compte près de 26 compagnies bancaires et établissements financiers.

Comment

Nairobi est la métropole la plus chère en Afrique, selon l’édition 2017 de l’enquête sur le coût de la vie réalisée par The Economist Intelligence Unit (EIU), filiale du fameux hebdomadaire économique britannique.

La capitale kenyane occupe la 75è position à l’échelle mondiale dans ce classement qui compare chaque année les prix de 160 biens et services dans 133 villes du monde.

Le Caire (99è au plan mondial) arrive en deuxième position à l’échelle africaine, ex-æquo avec Abidjan (99è). Viennent ensuite Casablanca (107è à l’échelle mondiale), Dakar (108è), Johannesburg (116è), Lusaka (122è), Pretoria (123è), Alger (127è) et Lagos (132è).

Pour la quatrième année d’affilée, Singapour est la ville la plus chère du monde, devant Hong Kong, Zurich, Tokyo, Osaka, Séoul, Genève, Paris, New York et Copenhague.

L’Asie abrite ainsi cinq des six villes les plus chères du monde. Londres passe de la 6e à la 24e place du fait de la dépréciation de la livre sterling qui a suivi le référendum sur le Brexit.

L’enquête de The Economist Intelligence Unit est notamment utile aux gestionnaires des ressources humaines pour calculer la rémunération des salariés en poste à l’étranger.

Top 10 des métropoles les plus chères en Afrique:

1-Nairobi (75è rang à l’échelle mondiale)

2-Le Caire (99è)

3-Abidjan (99è)

4-Casablanca (107è)

5-Dakar (108è)

6-Johannesburg (116è)

7-Lusaka (122è)

8- Pretoria (123è)

9- Alger (127è)

10- Lagos (132è)

Source : agenceecofin.com

Comment

De réformes pour l’amélioration des conditions d’études des élèves dans le primaire et le secondaire sont envisagées au niveau du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, annonce un un communiqué de ce ministère relayé par l'AIP le jeudi 20 avril 2017.

Ces mesures stipulent, notamment, l’instauration du passage automatique dans le primaire et le secondaire avec la possibilité pour l’apprenant d’effectuer le cycle primaire en trois ans au lieu de six ans, grâce l’expérimentation réussie des cours préparatoires uniques (CPU) et du système d’apprentissage par compétence.

Dans le même cycle, le redoublement sera difficile, le passage d’un cycle à un autre tiendra compte de la moyenne et de la décision du conseil de classe. Avec l’approche par compétence, les classes de CP1, CE1 et CM1 sont perçues comme des niveaux de première acquisition de connaissances et non des classes de redoublement. Le renforcement s’effectuant dans la classe suivante, soutient le communiqué.

La moyenne de 4 sur 10 n’est plus « forcément synonyme de médiocrité », plusieurs aléas devant être pris en compte dans l’évaluation. Et le retour des cours de mercredi est renforcé à cause du soutien scolaire aux élèves pour le renforcement des connaissances en lecture, en calcul et en écriture, précise le communiqué.

Des infrastructures scolaires seront déployées sur toute l’étendue du territoire nationale, conformément à la politique de scolarisation obligatoire avec notamment, des salles de classes répondant aux normes acceptables à savoir 50 élèves maximum par classe, conclut le communiqué.

Comment

L’ancien Chef d’état-major des armées (CEMA) de Côte d’Ivoire, le général Mathias Yehamun Doué, a été inhumé jeudi à la mi-journée, au cimetière de Williamsville (Abidjan), annonce l'AIP. Le général Doué est décédé le 23 mars à Casablanca, au Maroc, à l’âge de 71 ans.

Au lendemain de sa levée de corps, il a été enterré dans le caveau familial, dans une atmosphère religieuse. Des ministres, des autorités militaires, les membres de sa famille, entre autres, ont pris part à sa levée de corps mercredi, suivie ce jeudi de la cérémonie d’honneurs militaires, avant l’inhumation.

Homage national

Un hommage national a été rendu au Général de Division Mathias Yehamun Doué, ancien chef d’état-major de l’armée ivoirienne, décédé au Maroc, le 23 mars, à l’âge de 71 ans.

C’est à l’état-major des armées, situé au camp Gallieni (Abidjan plateau) qu’a eu lieu la cérémonie. Elle s’est déroulée en présence du ministre auprès du  président de la République chargé de la défense, Alain Richard Donwahi et du Général de brigade Lassina Doumbia, représentant le chef d’état-major général des armées, Touré Sékou.

Dans son éloge funèbre, le chef d’état-major général des armées adjoint a évoqué la mémoire du Général Mathias Yehamun Doué, mort après avoir accompli son devoir avec honneur et fidélité.

« Mon général, vos qualités de leader ont fait de nous, vos disciples. Vous étiez le chef qui savait se faire craindre sans se faire haïr, se faire aimer sans perdre l’autorité, vos qualités de bon chef étaient connues de tous », a déclaré le Général Doumbia, ajoutant que le défunt est « un modèle pour la jeune génération ».

Le ministre Alain Richard Donwahi a remis les insignes de la nation à l’épouse du défunt après le défilé militaire d’un détachement de la Garde républicaine, sous les ordres du Lieutenant-colonel Jean Hubert Ouassenan,

Comment

Le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié mercredi, fait état de progrès « sans précédent » dans la lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN) dont souffrent plus d’un milliard de personnes vivant principalement en Afrique et en Asie, rapporte l'AIP.

Cette information a été donnée pendant le sommet des maladies tropicales négligées (MTN) qui se tient à Genève du 19 au 22 avril. Ces maladies sont notamment la maladie du sommeil, l’éléphantiasis, l’onchocercose ou schistosomiase, le du ver de Guinée ou de Chagas, la rage ou encore trachome, etc.

Parmi les fléaux qui ont reculé le plus ces dernières années, la trypanosomiase africaine ou la maladie du sommeil, qui peuvent provoquer le décès du patient si elle n’est pas dépistée et traitée rapidement. Recul aussi de l’élephantiasis,  en 15 ans, sur 37 000 nouveaux cas enregistrés, seuls 3 000 l’ont été l’année dernière.

Plus d’un demi-million de personnes ont pu également être traitées contre la filariose lymphatique qui provoque un gonflement anormal des membres et des organes génitaux. Les malades de la cécité des rivières (l’onchocercose), qui touche 2/3 d’individus, soit près de 115 millions, ont pu être soignés. Cette pathologie provoque des lésions oculaires qui aboutissent progressivement à une cécité définitive.

La maladie du ver de Guinée (dracunculose), qui touchait encore plus de 3 millions de personnes dans une vingtaine de pays il y a 30 ans, est sur le point d’être éradiquée; la seconde maladie humaine de l’histoire après la variole, avec seulement 25 cas dans trois pays.

Les MTN, au nombre de 19, sont des maladies rares qui mutilent des centaines de millions de personnes dans les régions les plus pauvres de la planète, là où l’eau est insalubre, selon l’OMS.

Comment

Quantum Global Research Lab lance l’Africa Investment Index. Selon le rapport, les cinq principales destinations d’investissement en Afrique ont attiré un IED global de 13,6 milliards de dollars.

·         

·   Le Maroc, l’Égypte, l’Afrique du Sud et la Zambie constituent le top 5 des destinations d’investissement. Les cinq principales destinations d’investissement ont attiré un IDE net combiné de 13,6 milliards de dollars

Le Botswana est l’économie la plus attrayante pour les investissements destinés au continent africain, selon le dernier réalisé par la succursale de recherche indépendante de Quantum Global, Quantum Global Research Lab.

Selon l’index, le Botswana se démarque par divers facteurs, dont la meilleure cote de crédit, la balance des comptes courants, la couverture de l’importation et la facilité des affaires.

Le professeur Mthuli Ncube, Directeur de Quantum Global Research Lab, a commenté l’index en ces termes : « Malgré les défis externes considérables et la chute du prix du pétrole, de nombreux pays africains manifestent une volonté accrue d’assurer leur croissance durable en diversifiant leur économie et en introduisant des politiques favorables pour attirer les investissements étrangers. Le Botswana en est un exemple : son emplacement stratégique, sa main d’œuvre qualifiée et son environnement politique stable ont attiré l’attention des investisseurs internationaux et ont donné lieu à un important afflux d’IED. »

Selon le rapport, les cinq principales destinations d’investissement en Afrique ont attiré un IED global de 13,6 milliards de dollars. Le Maroc a été classé deuxième sur l’index grâce à sa forte croissance économique, sa position géographique stratégique, l’augmentation des investissements directs étrangers, sa balance de couverture des importations et son environnement d’affaires globalement favorable. L’Égypte s’est vu attribuer le troisième rang en raison de l’augmentation des investissements directs étrangers et de sa population urbaine croissante. Le quatrième pays sur la liste, l’Afrique du Sud, s’est distingué grâce à la croissance de son PIB, la facilité de faire des affaires dans le pays et son importante population. Enfin, la Zambie a été classée cinquième sur la liste sur la base de son investissement intérieur et de sa disponibilité monétaire.

 

Top 10 pays attractifs


Mthuli a ensuite ajouté : « Avec une population de plus d'1 milliard d’habitants et une classe moyenne en pleine croissance, l’Afrique offre clairement d’importantes opportunités d’investissement dans les secteurs qui ne sont pas liés aux matières premières tels que les services financiers, la construction et la fabrication, parmi d’autres. Toutefois, les réformes structurelles et une plus grande participation du secteur privé sont essentielles pour libérer le véritable potentiel de l’Afrique ».

 

Comment

L’ambassadeur du royaume du Maroc en Côte d’Ivoire, Son excellence Abdelmalek Kettani, accompagné de son conseiller, M. Ayoub Dachchour a rendu, mercredi, à Abidjan, une visite de courtoisie au groupe Atlantic business international (ABI), la holding financière détenue par le groupe banque centrale populaire (GBCP) du Maroc, indique un communiqué.

M. Kettani a été reçu au siège du groupe par le directeur général d’ABI, M. Habib Koné et le directeur général adjoint, M. Mohamed Affane avec qui il a échangé sur les projets de la représentation diplomatique en Côte d’Ivoire, trouver et entretenir des points de convergence en vue de dégager et pérenniser des actions communes dans la dynamique de la vision de la politique sous régionale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Le diplomate marocain a adressé un satisfecit à la direction générale suite à la projection des activités du GBCP dont la performance est caractérisée par la poursuite de sa croissance à l’international notamment, à travers la holding Atlantic Business International, groupe leader régional confirmé du fait de l’attractivité de la marque « Banque Atlantique ».

M. Habib Koné a réaffirmé, pour sa part, l’ambition affichée d’ABI d’accroître sa dimension de groupe résilient qui accompagne les grands projets d’investissements et les entreprises de toutes tailles et tout secteur, en menant en parallèle, une politique de proximité au service de l’inclusion financière, renforçant également son engagement à participer à l’épanouissement des populations des pays de présence.

Comment

Un protocole d’accord en vue de la réalisation de divers projets, a été signé mercredi, à Gagnoa, entre une Organisation Non-Gouvernementale (ONG) française, « Travaux Publics Sans Frontières » (TPSF) et le Conseil régional du Gôh, en présence de « Maman Drogba », mère du célèbre footballeur Ivoirien et présidente de l’Ong « Cœur d’Ivoire Agir », initiatrice du projet.

« Chaque fois qu’un accord sera trouvé dans la mise en œuvre d’un projet portant notamment sur le Bâtiment et les Travaux Publics (BTP),  la formation d’ouvriers qualifiés ou encore l’Education, une convention sera signée entre les parties, pour la mise en application de la matérialisation du projet », a expliqué  universitaire à la retraite le président de TPSF, Alain Bardot.

M. Bardot a précisé que la signature de l’accord n’implique pas des  retombées seront immédiates mais un travail au quotidien qui exige  « l’implication et l’appui » de tous, notamment du gouvernement Ivoirien. Il a assuré être prêt avec sa structure, à tenir ses engagements.

« C’est une démarche, donc une œuvre de longue haleine », a poursuivi le président du Conseil régional, Joachim Djédjé Bagnon, pour qui, il s’agit d’une « aide salutaire » apporté au travers de ce protocole d’accord, qui saura porter ses fruits, si le Gôh sait être « patient ».

L’Ong « Cœur d’Ivoire Agir », dirigée par ‘Maman Drogba’, a conduit depuis la France, l’Ong TPSF et le centre de formation Clermont-Ferrand, vers les institutions Ivoiriennes, en sa qualité d’initiatrice du projet, a-t-on appris.

Comment

L’entreprise tunisienne de BTP, Soroubat, qui a réalisé les travaux de l’autoroute du Nord, devrait reprendre notamment le revêtement bitumeux d’une partie du tronçon Toumodi-Yamoussoukro, long de 31,5 km, selon des sources du ministère des infrastructures économiques, annonce l'AIP.

Démarrés le 23 février pour une durée de six mois, ces travaux portent également sur la réparation des parties dégradées. Cette voie de l’autoroute, fermée actuellement pour travaux, devrait être opérationnelle d’ici fin août. L’entreprise devrait aussi reprendre les canalisations construites pour le drainage des eaux de ruissellement.

Estimés à 14,37 milliards FCFA, les travaux devront être supportés par l’entreprise tunisienne, au risque de prendre des sanctions, à savoir une interdiction d’accès aux marchés publics en Côte d’Ivoire pendant cinq ans.

Le ministre des Infrastructures économiques, Amédé Kouakou, s’était rendu sur les lieux le 13 mars dernier pour constater le degré de dégradation de cette partie de l’autoroute.

Comment

Cinq pays africains arrivent ex-æquo en tête du classement des pays africains ayant les meilleurs taux d'électrification, selon l'indice mondial de la performance de l'architecture énergétique «Global Energy Architecture Performance Index Report 2017» publié le 22 mars par le Forum économique mondial (WEF) et le cabinet de conseil en stratégie Accenture Strategy.
Ces cinq pays situés en Afrique du Nord (Algérie, Egypte, Libye, Maroc et Tunisie) font partie des 69 pays sur les 127 étudiés, où le taux d'électrification a atteint 100%.
L'Afrique du Sud (99è rang à l'échelle mondiale) arrive juste derrière ces cinq pays, avec un taux d'électrification de 85,40%. 
Viennent ensuite le Ghana (taux d'électrification de 64,06%), le Sénégal (56,50%), la Côte d'Ivoire (55,80%) et le Nigeria (55,60%).
L'Ethiopie, le Kenya, la Zambie, le Mozambique et la Tanzanie arrivent en bas du tableau, aussi bien à l'échelle africaine qu'au plan mondial, avec des taux d'électrification inférieurs à 27%.
Classement complet des 24 pays africains sur les 127 étudiés :
1-Algérie (100%)
-Egypte (100%)
-Libye (100%)
-Maroc (100%)
-Tunisie (100%)
6-Afrique du Sud (85,40%)
7-Ghana (64,06%)
8- Sénégal (56,50%)
9-Côte d'Ivoire (55,80%)
10-Nigeria (55,60%)
11-Cameroun (53,70%)
12-Botswana (53,24%)
13-Namibie (47,26%)
14-Congo (41,60%)
15-Zimbabwe (40,46%)
16-Bénin (38,40%)
17-Erythrée (36,08%)
18-Soudan (32,56%)
19-Togo (31,46%)
20-Ethiopie (26,46%)
21-Kenya (23,00%)
22-Zambie (22,06%)
23-Mozambique (20,20%)
24-Tanzanie (15,30%)
Source : http://ambaciusa.org

Comment

Dans un fascicule transmis mercredi à l’AIP, l’Ambassade du Maroc à Abidjan énonce les motivations justifiant la demande d’adhésion du Royaume à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), rapporte l'AIP.

Ce document qui fait suite à la demande adressée par le Roi Mohammed VI à la Présidente en exercice de la CEDEAO, la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf, le 23 février 2017, regroupe les différents arguments et fondements expliquant les enjeux et perspectives de cette demande.

Sur le plan géographique, le fascicule intitulé « Adhésion du Maroc à la CEDEAO – Concrétisation d’une réalité et ambition d’une émergence collective », fait observer que le royaume chérifien se trouve indéniablement à l’Ouest de l’Afrique.

« Le nom même du Maroc -Al Maghrib- signifie +le pays du couchant+, étant donné que le nom historique du pays est Al Maghrib Al Aqsa, qui signifie littéralement le +pays de l’extrême Ouest+ », entame le document.

S’interrogeant si le Maroc demande à adhérer à une sous-région ou à une Communauté économique régionale (CER), le texte répond qu’il n’existe aucune corrélation ou lien systémique entre les sous-régions africaines et les CER du continent. « Le Maroc ne demande pas l’adhésion à une région géographique définie par l’UA (l’Afrique de l »Ouest), mais aspire à rejoindre la CEDEAO en tant que CER. »

Sur les liens fondant la demande du Maroc à adhérer à la CEDEAO, le fascicule explique que celle-ci s’appuie sur des liens profonds et séculaires avec ses Etats membres. Il s’agit notamment des liens humains, « fruits d’une histoire commune et d’un destin entremêlés depuis le 15ème siècle »; des liens culturels, « renforcés par le flux d’étudiants entre le Maroc et les pays de la CEDEAO » et les liens cultuels, « issus du partage d’un Islam modéré et du rite malikite ».

Il y a également des liens politiques forts d’amitié et de solidarité avec tous les pays membres de la CEDEAO, des liens économiques substantiels « qui voient le Maroc s’affirmer comme premier investisseur en Afrique de l’Ouest », des liens de solidarité active avec les pays de la région, des liens de soutiens effectifs dans les périodes d’instabilité que certains pays de la région ont traversées, ainsi que des liens institutionnels concrets avec la CEDEAO, matérialisés par le statut d’Observateur dont dispose le Royaume depuis 2005.

Selon le texte, le Maroc conçoit son adhésion à la CEDEAO comme un processus progressif et enn phase avec le contexte régional et ses réalités. Ce processus devrait se décliner selon des séquences graduelles aux niveaux politique, juridique et technique.

Le document conclut sur la valeur ajouté que le Maroc est en mesure d’apporter à la CEDEAO. A savoir, le renforcement des capacités militaires, sécuritaires et de médiation de la CEDEAO; le progrès socio-économique et le développement humain; le renforcement de l’accès de la CEDEAO à travers le réseau relationnel du Maroc.

« En sollicitant l’adhésion à la CEDEAO, le Royaume du Maroc confirme son intention de renforcer davantage sa coopération et ses échanges avec ses frères ouest-africains et aussi contribuer d’une manière plus directe aux différentes activités de la Communauté et ce, en lui apportant sa plus-value dans différents domaines et dans une logique de partage et de solidarité entre nos pays frères », résume l’Ambassadeur du Roi du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani.

Comment

La 4ème édition du colloque scientifique sur le paludisme s’est ouverte mercredi à Abidjan, à l’initiative du Programme national de lutte contre le paludisme, rapporte l'AIP.

Placée sur le thème « Paludisme : actualités et perspectives d’élimination en Côte d’Ivoire, cette rencontre annuelle va permettre aux chercheurs et experts de la matière de faire un tour d’horizon sur la lutte contre la maladie à proposer aux décideurs, siganle-t-on.

Le directeur général de la Santé, le Pr Simplice Dagnan, a souligné la « haute importance » que revêt cette réunion pour le gouvernement, eu égard aux challenges qui restent à relever en matière de lutte contre le paludisme.

Il a rappelé le fait que la maladie demeure un problème de santé publique, malgré des résultats encourageants ces dernières années. Le Pr Dagnan a relevé que la Côte d’Ivoire est classée au 10èmerang des Etats à fort impact du paludisme. « Ces pays enregistrent à eux seuls plus de 80% des cas de décès mondiaux liés à cette maladie », a affirmé le directeur de la Santé.

Plus de 100 pays étaient débarrassés du paludisme en 2015, et au moins 55 autres étaient en voie de parvenir à réduire l’incidence de la maladie de 75% à la fin de cette année marquée par la transition entre le cycle des OMD et celui du Programme de développement durable à l’horizon 2030 (PDD 2030).

Un des objectifs du PDD, hérité des OMD, est l’élimination du paludisme dans tous les Etats du monde d’ici à 2030.

La Côte d’Ivoire, avec un SPR de quelque 67%, est très loin de l’élimination. Ainsi, le colloque scientifique vient répondre à un besoin d’intensification de la lutte, a noté le Pr Kouakou N’Guessan François, président dudit colloque.

Ouverte à l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, la 4ème édition du colloque scientifique sur le paludisme est prévue pour s’achève jeudi.

Comment

Les lauréats du Prix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, au titre de l’année 2017, sont le maire de la ville italienne de Lampedusa, Giuseppina Nicolini, et l’ONG SOS Méditerranée de France, annonce un communiqué de l’UNESCO.

Ces récipiendaires ont été récompensés pour leurs efforts déployés en vue de sauver la vie des réfugiés et des migrants en leur offrant des commodités plus humaines, indique le communiqué.

La grande humanité et l’engagement constant du maire Giuseppina Nicolini dans la gestion de la crise des réfugiés et de leur intégration après l’arrivée de milliers de réfugiés sur les côtes de Lampedusa et ailleurs en Italie, ont plaidé en sa faveur. L’association européenne SOS Méditerranée a sauvé 11 000 personnes en détresse en mer Méditerranée, depuis le lancement de ces opérations de sauvetage en février 2016.

Pour le jury, la communauté internationale doit veiller à ce que la Méditerranée soit un lieu où la solidarité et le dialogue interculturel dominent et non le théâtre de tragédie. Ce sont 13 000 hommes, femmes et enfants qui ont péri dans des naufrages depuis 2013, selon le président par intérim du jury, Joaquim Chissano, ancien Président du Mozambique.

Créé en 1989, le Prix Félix Houphouët-Boigny est décerné tous les ans par l’UNESCO. Des personnalités dont le président français, François Hollande,  le Sud-Africain Nelson Mandela, Yitzhak Rabin (Israël), Yasser Arafat (palestine), le Roi Juan Carlos d’Espagne et l’ancien Président américain Jimmy Carter ont vu leurs actions être reconnues par ce prix international.

Une distinction qui se propose d’honorer des personnes, des institutions et des organisations qui contribuent de manière significative à la promotion, à la recherche et à la sauvegarde ou au maintien de la paix, dans le respect de la charte des Nations Unies et de l’Acte constitutif de l’UNESCO.

Comment

Plus de 554 millions de données ont été volées au cours du premier semestre 2016, soit une augmentation de 31 % par rapport aux six mois précédents, a relevé le directeur régional affaires publiques, Microsoft Afrique, Serge Ntamack dans un rapport dont une copie  est parvenue mercredi, à l’AIP.

Selon ce document, 87 % des cadres supérieurs des entreprises admettent régulièrement télécharger des fichiers de travail via un courriel personnel ou un compte cloud et 58 % ont accidentellement envoyé des informations sensibles à la mauvaise personne. Ainsi, « Lorsque la sécurité n’est pas la préoccupation principale de vos employés, il incombe à l’organisation de veiller à ce que les données soient protégées à la source », conseil M. Ntamack.

De plus, quand les informations se déplacent au-delà des limites du réseau d’entreprises et à travers des périphériques et du stockage mobile en dehors du contrôle de l’entreprise, il devient encore plus crucial d’avoir des solutions qui empêchent la perte de données.

Toutefois, le simple contrôle sur les personnes qui ont accès aux informations de l’entreprise ne garantit pas que les données restent au sein de l’entreprise. Il est encore trop facile de copier des données sur des périphériques de stockage mobile ou de les coller dans une application informatique officieuse. Les systèmes de prévention des pertes de données et les systèmes de gestion des droits d’information sont également imparfaits.

Au vu de toutes ces menaces et de tous ces constats,  Microsoft a construit des solutions de protection de l’information autour de trois piliers de sécurité clés notamment la protection de l’identité, la résistance aux menaces et la protection de l’information, qui se concentre sur la protection de l’appareil, la séparation des données (personnelles et commerciales), la protection contre les fuites, la protection des échanges.

Comment

Le gouvernement ivoirien a dénoncé les accords de siège de deux institutions internationales pour des affaires qui «les discréditent et contreviennent» aux règles établies, annonce l'agence de presse APA.

Selon un communiqué de presse du ministère des affaires étrangères transmis à APA, la première dénonciation concerne « l’accord de siège signé entre le gouvernement de Côte d’Ivoire et l’organisation Mondiale pour l’économie et la technologie (OMET) ».

En effet, le gouvernement ivoirien avait signé un accord de siège avec cette structure précise le communiqué « dans le but de faciliter les activités de cette organisation et de ses agents non ivoiriens par l’octroi de privilèges et immunités.En contrepartie cette organisation devait s’abstenir de poser des actes contrevenant aux lois et règlements de notre pays ».

« En l’espace de 6 ans, l’organisation a été impliquée dans différents litiges notamment des actes d’escroqueries, des impayés des loyers, des émissions de chèques sans provisions, des impayés de factures et des abus de confiance », déplore la diplomatie ivoirienne.

Quant à la Société Mundial Telecom Service, « en l’espace de cinq ans, elle a été impliquée dans différents litiges notamment la corruption, le blanchiment d’argent dans plusieurs pays ».
Pour le ministère, ces affaires discréditent ces organisations et contreviennent aux dispositions des différents accords de de siège, d’où ces dénonciations.

Comment

Le prix du sac de ciment a augmenté, depuis une semaine de 1000 francs CFA à Dabakala, passant de 5500 à 6500 francs CFA, rapporte l’AIP.

Déjà au début du mois de mars, une augmentation de 250 francs FCA avait été constatée. Les raisons évoquées sont toujours les mêmes. Les vendeurs expliquent cette hausse  par les difficultés de ravitaillement notamment  le manque de camions pour le transport.

Comment

Le président américain, Donald Trump, a abrogé une décision qui met désormais fin au transfert d’argent public à des cliniques qui pratiqueraient des avortements.

Les cliniques comme celles du réseau « Planned Parenthood » dont beaucoup pratiquent des IVG, peuvent toutefois recevoir des fonds en remboursement d’autres soins de santé, comme des dépistages ou la contraception.

Selon l’opposition démocrate, il s’agit  « d’un nouvel épisode de la guerre menée par les Républicains contre les femmes ».

Comment

Le vice-ministre des Affaires étrangères de la République socialiste du Vietnam, Vu Hong Nam, sera reçu ce mardi après-midi en audience par son homologue ivoirien, Marcel Amon Tanoh, annonce l'AIP.

M. Vu Hong Nam qui conduit une délégation comprenant le vice-ministre de l’Agriculture et du Développement rural dans la capitale économique, aura un tête-à-tête avec son homologue ivoirien avant une séance de travail mixte entre les délégations ivoirienne et vietnamienne, annonce un dossier de presse parvenu à l’AIP.

La délégation ministérielle vietnamienne est depuis dimanche à Abidjan pour une visite de travail qui s’achèvera mercredi.

Le vice-ministre vietnamien des Affaires étrangères a effectué, en 2014, une première visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire sanctionnée par la signature du mémorandum d’entente sur la coopération entre le ministère des Affaires étrangères de Côte d’Ivoire et le ministère des Affaires étrangères de la  République socialiste du Vietnam, rappelle-t-on.

Le Vietnam et la Côte d’Ivoire qui entretiennent des relations diplomatiques depuis le 6 octobre 1975, ont, dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale, des échanges réguliers entre leurs deux parlements, signale-t-on.

Au niveau de la coopération commerciale, économique et financière, le volume global des échanges au titre de l’année 2015 est évalué à près de 313 milliards de FCFA avec une balance excédentaire pour la Côte d’Ivoire d’environ 114 milliards de FCFA.

Ces échanges, quoique encore faibles au regard des potentialités des deux pays, portent principalement sur des produits agricoles, notamment les noix de cajou, le coton, le bois, l’huile de palme, etc., pour la Côte d’Ivoire vers le Vietnam

En revanche le Vietnam exporte principalement vers la Côte d’Ivoire le riz, les pneumatiques neufs, les vêtements et accessoires, les costumes, les articles d’ameublement en tous types de matières textiles, etc.

Par ailleurs, en matière de coopération dans les instances internationales, le gouvernement vietnamien a sollicité le soutien des autorités ivoiriennes à sa candidature au poste de directeur général de l’UNESCO pour la période 2017-2021 et à celui de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour le mandat 2020-2021.

La Côte d’Ivoire a sollicité, en revanche, le soutien des autorités vietnamiennes pour sa candidature au poste de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour le mandat 2019-2020, souligne le document de la direction de la Communication du ministère des Affaires étrangères.

Comment

Le deuxième sommet Allemagne Afrique a eu lieu à Nairobi, la capitale kényane, le 10 février 2017. L’AIP a abordé ce sujet avec Son excellence Clauss Bernard Auer,  Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne en Côte d’Ivoire au cours d’une interview à son bureau à Abidjan Cocody dans laquelle il  parle de l’opportunité de ce forum mais aussi des relations ivoiro-allemandes.

AIP : Le forum Allemagne-Afrique a eu lieu récemment à Nairobi, pourquoi ce forum et pourquoi maintenant ?

Ambassadeur : Merci pour cette occasion  de parler de mon pays et des relations ivoiro-allemandes. Le forum économique à Nairobi était le deuxième de cette nature. Il s’agit d’une initiative de notre Ministère de l’Economie pour intéresser les entrepreneurs allemands aux marchés africains et offrir une plate-forme  pour que les entrepreneurs africains et les entrepreneurs allemands  puissent se rencontrer. C’est une initiative qui s’ajoute à d’autres initiatives nationales comme Chine-Afrique, France-Afrique ou Japon-Afrique. Les entrepreneurs allemands et africains ont besoin de ce genre de forum.

AIP : Le forum s’est intéressé à deux secteurs que sont l’énergie et les nouvelles technologies, pourquoi ce choix ?

Ambassadeur : Cela sont deux domaines particulièrement intéressants. L’Allemagne est un pays avec un très haut niveau technique qui est leader dans le domaine de l’énergie renouvelable et a aussi des intérêts dans la protection environnementale en particulier la réduction des gaz  de CO2. C’est dans ce sens que nous voulons promouvoir nos technologies en matière d’énergie renouvelable. L’Allemagne est aussi un leader dans le high-tech et l’Afrique est un jeune marché émergent dans ce domaine. Et là, je crois qu’il y a beaucoup de synergies.

AIP : L’organisation de ce forum a-t-il  un lien avec la politique d’immigration de l’Allemagne ?

Pas directement. Il s’agit de mettre ensemble les entreprises allemandes et africaines pour qu’elles s’intéressent les unes aux autres et pour que la croissance économique dans mon pays et dans les pays africains soit forte et profite à tout le monde. Dans un sens plus large, chaque activité qui mène à une stabilisation, à une croissance économique, à une amélioration de la situation sociale, financière et politique en Afrique est dans nos intérêts. Nous voulons lutter ensemble avec nos partenaires africains contre l’immigration irrégulière et une croissance économique forte est évidemment le moyen le plus adapté pour le faire.

AIP : Excellence, les investissements allemands en Afrique, si nos chiffres sont exacts s’élèvent à environs 10 milliards d’euros chaque année. Trois pays que sont le Nigéria, l’Afrique du Sud et l’Algérie se partagent 90% de ce chiffre, quelles est la taille des investissements allemands en Côte d’Ivoire et peut-on espérer à une croissance de ces investissements sur le sol ivoirien ?

Ambassadeur : Je n’ai pas un chiffre exact des investissements allemands en Côte d’Ivoire mais je crains qu’ils soient faibles. Pourquoi ces trois pays que vous avez cités ont les plus gros investissements allemands? Le Nigéria et l’Algérie sont des pays producteurs du pétrole et du gaz. Nous avons intérêt à nous approvisionner chez eux. Quant à l’Afrique du Sud, nous avons une longue relation historique et une forte population allemande dans ce pays.

Pour augmenter les investissements allemands en Côte d’Ivoire, ce sera un long processus. Avant la crise, il y  avait toutes les grandes sociétés et banques allemandes comme Mercedes, BASF, Bayer Leverkusen, etc.  Mais comme beaucoup d’autres entreprises étrangères, elles sont parties quand les choses tournaient mal. Rétablir la confiance prend du temps. Aujourd’hui il y a de plus en plus de sociétés allemandes qui reviennent, parmi eux, la Commerzbank, 2ème plus grande banque allemande, bientôt la KFW, banque de développement, suivra. Bayer Leverkusen, une grande entreprise dans le domaine de la fabrication de médicament et MERK qui vient d’ouvrir une représentation pour toute l’Afrique de l’Ouest, sont déjà présents et bientôt Siemens ouvrira un bureau. On sent que cette confiance qui est nécessaire pour les investissements revient petit à petit. Mais il reste encore du chemin à faire.

AIP : Quels sont les différents domaines dans lesquels les entreprises allemandes  investissent ?

Ambassadeur : Surtout dans le domaine de la santé avec les industries pharmaceutiques, mais aussi l’énergie comme la Côte d’Ivoire est un marché très prometteur.

AIP : Comment se portent les relations entre l’Allemagne et la Côte d’Ivoire et êtes vous satisfait de la présence allemande dans notre pays.

Ambassadeur: J’ai passé trois ans en Côte d’Ivoire et je suis fier de constater que les relations ivoiro-allemandes se portent très bien et se sont développées pendant ce temps. Il y a un mois, notre ministre de la Coopération était à Abidjan. C’était la première visite ministérielle depuis des années. L’échange entre nos deux pays est beaucoup plus actif qu’au début de mon séjour. La Côte d’Ivoire est l’un des cinq pays partenaires au sein du G20. Ce jour même (lundi 10 avril 2017), j’ai un visiteur allemand ici qui discute avec le Gouvernement ivoirien des particularités de ce partenariat.

Aussi sur le plan culturel, nos relations sont très bonnes : 200.000 élèves ivoiriens apprennent l’Allemand, ce qui est un grand atout pour nos relations et un compliment pour ma langue. Le Goethe Institut à Abidjan est le centre de cet échange culturel mais il y a aussi beaucoup d’artistes ivoiriens qui vont en Allemagne et représentent leur pays chez nous. Personnellement, j’adore Ivoires Marionnettes que j’invite souvent à ma résidence.Il reste l’échange économique qui doit se développer, mais  là nous sommes sur la bonne voie.

(AIP)

(Interview réalisée par Noël Ahoulou Konan)

Comment

Par Serge Ntamack, Directeur Régional Affaires Publiques, Microsoft Afrique                                                                  

 

Plus de 554 millions de données ont été volées au cours du premier semestre 2016, soit une augmentation de 31 % par rapport aux six mois précédents  - et ces chiffres sont uniquement ceux des entreprises ayant signalé leurs vols.

Malheureusement, de nombreuses organisations qui ont connu une violation de leurs données au cours de cette période ne savaient pas qu'elles avaient été ciblées ou n'ont pas révélé l'attaque aux autorités de régulation et au grand public.

Ceci laisse penser que le chiffre de 35 données archivées compromises chaque seconde est assez en-deçà de la réalité et que le dommage pourrait être beaucoup plus grand que prévu.

Sensibiliser sur la confidentialité des données

Le 28 janvier de chaque année, le monde célèbre la Journée mondiale de la Protection des Données, qui vise à sensibiliser et promouvoir les meilleures pratiques en matière de protection de la vie privée et des données. Sous le thème du respect de la vie privée, de la sauvegarde des données et de l’établissement de la confiance, les parties prenantes profitent de cette journée pour encourager les entreprises à se conformer aux lois et règlements en la matière. Ils exhortent également le public à réfléchir à la quantité de leurs renseignements personnels disponibles gratuitement et au degré d'accès qu'ils accordent à des choses telles que les plates-formes des médias sociaux et les applications de smartphone.

Mais suffit-il d'avoir ces débats une fois par an, surtout lorsque le vol d'identité représentait le type de violation le plus répandu dans la première moitié de 2016 ?

Dans un monde où le mobile et le cloud tiennent une place prépondérante, la protection des données est un problème complexe pour les entreprises, puisque les données ne résident plus uniquement dans le périmètre de leur réseau. Une augmentation du nombre d’appareils appartenant à des employés sur le lieu de travail entraîne un risque accru de fuite de données par le biais d'applications et de services comme le courrier électronique, les réseaux sociaux et le cloud public, tous hors de contrôle de l'organisation.

Outre ce défi, se trouve la tendance des utilisateurs finaux à devenir de moins en moins conscients de la sécurité, tandis que le monde devient de plus en plus hyper-connecté.

Vie privée contre confort d’utilisation

Il ne fait aucun doute que l'Internet des Objets et la collecte et l'analyse des données nécessaires facilitent notre vie et nous permettent d'être plus productifs. Cependant, cela se fait potentiellement au détriment de notre vie privée - et pourtant, cela ne semble pas nous poser de problème.

Nous acceptons aveuglément les autorisations lors de l'installation de nouvelles applications sur nos smartphones, sans les remettre en question, par exemple, une application de jeu qui nécessite l'accès à la caméra et au microphone du téléphone. Nous acceptons les termes et conditions d'utilisation des médias sociaux sans comprendre les autorisations que nous signons. Alors que nous sommes si indifférents au sujet de nos informations personnelles, aurions-nous une attitude différente concernant des informations commerciales ? Ce n’est probablement pas le cas.

Le problème est que les employés utilisent ces mêmes appareils pour partager et accéder à des informations commerciales. En fait, 87 % des cadres supérieurs admettent régulièrement télécharger des fichiers de travail via un courriel personnel ou un compte cloud et 58 % ont accidentellement envoyé des informations sensibles à la mauvaise personne. Lorsque la sécurité n'est pas la préoccupation principale de vos employés, il incombe à l'organisation de veiller à ce que les données soient protégées à la source.

Confidentialité, collaboration et expérience des employés

Une collaboration efficace au sein des entreprises signifie que vous devez être en mesure de partager des informations avec des collègues et de permettre la mobilité. Le personnel demande de plus en plus la possibilité de travailler à partir de n'importe où et sur n'importe quel appareil.

Lorsque les informations se déplacent au-delà des limites du réseau d'entreprise et à travers des périphériques et du stockage mobile en dehors du contrôle de l'entreprise, il devient encore plus crucial d'avoir des solutions qui empêchent la perte de données.

Toutefois, le simple contrôle sur les personnes qui ont accès aux informations de l'entreprise ne garantit pas que les données resteront au sein de l'entreprise. Il est encore trop facile de copier des données sur des périphériques de stockage mobiles ou de les coller dans une application informatique officieuse. Les systèmes de prévention des pertes de données et les systèmes de gestion des droits d'information sont également imparfaits.

Au vu de toutes ces menaces et de tous ces constats,  Microsoft a construit des solutions de protection de l'information autour de trois piliers de sécurité clés : la protection de l'identité, la résistance aux menaces et la protection de l'information. Ce dernier se concentre sur : la protection de l'appareil, la séparation des données (personnelles et commerciales), la protection contre les fuites, la protection des échanges.

La protection des périphériques est ainsi gérée à l'aide de BitLocker, qui protège les données lorsqu'un appareil est perdu ou volé.

Tout le reste est couvert par des solutions telles que Windows Information Protection (WIP) et Azure Information Protection (AIP), qui aide les entreprises à protéger leurs données au moment de les déplacer des serveurs vers les périphériques, et Windows Defender Advanced Threat Protection (ATP) qui aide les entreprises clientes à détecter, enquêter et à répondre à des attaques avancées et ciblées sur leurs réseaux et fournit une couche de protection après violation. 

L'un des principaux objectifs de ces solutions est de pouvoir être mises en œuvre sans nuire à l'expérience des employés. Les employés auront tendance à tolérer des inconvénients jusqu’à ce qu’ils trouvent le moyen de contourner les restrictions de sécurité et d'utiliser l'informatique parallèle pour accéder à et partager l'information.

Les solutions WIP et AIP aident à protéger les applications et les données de l'entreprise contre les fuites accidentelles sur les périphériques des entreprises et les appareils personnels sans nécessiter de modifier l'environnement et d'autres applications, tandis que l'ATP permet de détecter les menaces qui sont passées entre les mailles du filet, fournit aux entreprises des informations pour enquêter sur l'infraction à travers des points de terminaison, et offre des recommandations de réponse. Ils collaborent avec Azure Rights Management pour étendre la protection des données lorsque celles -ci quittent l'appareil.

Dans notre monde hyper connecté, il est important de trouver un équilibre entre le confort que donne le fait d'être connecté en permanence et la valeur de la vie privée, et d'avoir le contrôle de nos données.

 

Comment

Vingt-cinq ivoiriens issus de diverses paroisses du pays sont en Israël depuis le 9 avril dans le cadre d’un pèlerinage en terre sainte organisé par la direction nationale des œuvres catholiques (DNOC), rapporte l'AIP.

« L’une des missions que la Conférence des évêques nous a confié est l’organisation des pèlerinages pour nos chrétiens afin de raffermir leur foi. Et chaque année, à des périodes précises, nous les conduisons dans divers endroits qui ont un lien avec l’histoire du salut. L’un de ces moments est la période de Pâques », a expliqué le directeur national des Œuvres catholiques, l’abbé Donatien Low N’Guessali.

Du 10 au 15 avril, les pèlerins ont eu à visiter la basilique de l’annonciation, l’église de Cana où Jésus transforma l’eau en vin, le mont Tabor au-dessus duquel le Christ fut transfiguré, les restes de Capharnaüm, le village de saint Pierre, les vieilles églises aux abords du lac de Tibériade, le Jourdain et d’autres sites importants dans les villes de Jérusalem et de Bethléem.

Des sites qui ont permis de reconstituer la vie de Jésus de sa naissance à sa crucifixion puis à sa résurrection.

Pour la messe de la nuit pascale, les 25 ivoiriens se sont retrouvés avec d’autres pèlerins et des catholiques francophones dans la basilique de saint Pierre de Jérusalem pour célébrer la résurrection de Jésus.

Selon un pèlerin, Aka François, le voyage en Israël pendant la semaine sainte et  le parcours qui a été programmé constituent un moment de rencontre avec le Christ vivant puisque « l’on voit et touche du doigt les lieux où le messie a vécu ».

C’est la preuve, a-t-il ajouté, que la Bible n’est pas un roman de science-fiction.

Le séjour des pèlerins ivoiriens en Israël prendra fin mercredi et la DNOC envisage un autre pèlerinage en juillet avec un groupe plus important pour une visite des mêmes lieux, a indiqué le père Low N’Guessali.

Comment

À l’occasion de la 54ème édition du Salon international de l’agriculture de Paris (SIA 2017) qui s’est déroulée du 25 février au 05 mars au Parc d’exposition de la Porte de Versailles, l’AIP a échangé avec Mme Condé Touré Diénébou, conseiller technique du ministre de l’Agriculture et du Développement rural de Côte d’Ivoire et commissaire général de l’organisation du SARA 2017. Interview

AIP : Qu’est-ce que c’est que le SARA ?

Condé Touré Diénébou (CTD) : Le SARA, c’est le Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan. C’est une activité du gouvernement ivoirien pour faire la promotion du secteur agricole. Donc, c’est une plateforme que l’Etat de Côte d’Ivoire ouvre pour tous les acteurs du secteur agricole, qu’ils soient Ivoiriens, Africains… En tout cas, tous les acteurs du monde agricole.

AIP : Qu’est-ce qui justifie votre présence au SIA ?

CTD : Vous savez que le SIA, c’est le plus grand Salon agricole au monde. Tous les pays du monde se rencontrent au SIA. La Côte d’Ivoire participe au SIA depuis plus d’une vingtaine d’années. Et cette année, notre participation est axée sur la promotion du Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan qui doit se dérouler du 17 au 26 novembre 2017. Donc, nous sommes venus faire la promotion de ce Salon auprès des entreprises françaises et également auprès des autres pays qui participent à ce Salon.

C’est la plateforme pour rencontrer les autres pays et leur dire que l’Afrique de l’Ouest a ouvert une tribune agricole qui est le SARA, le Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan. C’est un des plus beaux Salons en Afrique subsaharienne et nous les invitons à venir y participer.

Le ministre Sangafowa Coulibaly fait la promotion du SARA au SIA 2017

Le ministre Sangafowa Coulibaly fait la promotion du SARA au SIA 2017

AIP : Avez-vous noué déjà des partenariats avec des entreprises, des investisseurs, des potentiels investisseurs ?

CTD : Au niveau de la France, nous avons l’ADEPTA qui est notre partenaire pour la mobilisation des entreprises françaises adhérentes, mais également pour toute entreprise française qui souhaiterait participer au Salon. Nous rencontrons également d’autres partenaires. (…) Ici, nous avons pu également rencontrer la délégation tunisienne qui est intéressée par notre Salon, et donc, nous faisons du lobbying pour pouvoir vendre notre Salon.

AIP : Des innovations en vue pour le prochain SARA ?

CTD : Pour le prochain SARA, nous avons des innovations. Vous savez que dans le SARA, il y a neuf pôles, cette année, nous allons transformer l’un des pôles et nous ouvrons un nouveau pôle qui sera un pôle d’innovation. Innovation, en termes de matériel de travail, innovation en termes de résultats de recherche scientifique, innovation en termes de procédés ou processus de transformation. Donc, nous allons ouvrir ce pôle que nous appelons effectivement Innovation. C’est la grande innovation du SARA 2017.

Mais également, nous avons un grand événement que nous allons tenir en 2017. En 2015, si vous vous rappelez, nous avons démarré le Salon avec les assises du SARA (le 02 avril, ndlr). C’était une occasion de faire le point de la mise en œuvre du Programme national d’investissement agricole (PNIA), première génération. Cette année, nous n’allons pas tenir les assises du SARA, pendant la tenue du Salon, nous allons organiser une Table ronde sur le PNIA, 2ème génération.

AIP : Quel sera le pays invité d’honneur étant donné qu’en 2015, c’était de Maroc ?

CTD : En 2017, c’est l’Afrique du Sud qui sera le pays à l’honneur.

AIP : Peut-on revenir sur le bilan du SARA 2015 qui s’était tenu du 03 au 12 avril ? Selon les organisateurs, toutes les attentes ont été comblées, les chiffres ont même dépassé les prévisions…

CTD : Exactement ! En 2015, nous avons enregistré plus de 600 entreprises qui ont participé avec un peu plus de 3 000 exposants. Nous avons enregistré la participation de 11 pays étrangers venant de tous les continents du monde. Nous avons enregistré un peu plus de 200 000 visiteurs grand public, un peu plus de 6 000 visiteurs professionnels. Le Salon a été visité par toutes les grandes institutions nationales avec à leur tête, les plus hautes autorités.

Nous avons organisé une conférence sur le thème de la Promotion de l’investissement agricole durable, nous avons organisé des ateliers, des panels… Nous avons organisé des rencontres B to B qui ont permis aux participants de nouer des relations d’affaires, des relations commerciales avec des personnes que certains ont pu rencontrer.

Le Salon a fait l’objet de couvertures médiatiques. Nous avions au SARA 2015, un peu plus de 80 organes de presse, avec la présence de plus de 200 journalistes. Donc, le SARA 2015, comme l’a dit le Premier ministre (Daniel Kablan Duncan, ndlr) à la clôture, bien qu’au début on avait trouvé que c’était un défi, le défi a été tenu car nous avons plus ou moins réalisé tout ce qui avait été prévu.

Pour le SARA 2017, nous avons mis la barre très haute. Et donc, c’est un plus gros défi à relever par ce que pour nous, il n’est pas question que nous fassions une pâle copie du SARA 2015. Nous sommes tenus d’améliorer notre Salon parce que pour nous, le SARA, c’est la vitrine agricole de l’Afrique de l’Ouest. Notre ambition, c’est d’améliorer le SARA.

AIP : Quelles leçons avez-vous apprises au SIA 2017 ?

CTD : Avec l’équipe du SARA qui est ici, nous nous sommes dits depuis 2015 qu’il n’y a pas de honte à copier ce qui est beau, ce qui est bon ailleurs. Nous sommes en train de regarder, nous ouvrons nos yeux, nous prenons note de ce que nous voyons et nous allons voir comment contextualiser ce que nous voyons ici et re-contextualiser cela chez nous parce que nous sommes quand même sous les tropiques.

(Interview réalisée par Coulibaly Maryam A. S./AIP)

Comment

Il n’y a plus de représentants ivoiriens en coupes africaines des clubs avec l’élimination dimanche, de l’Association Sportive de Tanda et de l’Asec Mimosas en coupe de la Confédération africaine de football (CAF), rapporte l'AIP.

Ces deux derniers clubs ont été sortis lors de la manche retour des 16e de finale du tour de cadrage. Ayant été battu (1-2) à Libreville par le Centre de formation Mounana du Gabon, au match aller, l’Asec Mimosas n’a pas pu se qualifier au stade Robert Champroux d’Abidjan-Marcory. Les Mimos qui n’avaient besoin qu’un but pour composter le ticket pour la phase de poules, ont été contraints au nul blanc.

Il en est de même pour le champion en titre de Côte d’Ivoire. Victorieuse des sud-africains de Platinium Star à Abidjan par (2-0), l’AS Tanda est tombée en Afrique du Sud au terme des séances de tirs aux buts (4-5). L’équipe de Platinium Star a réussi à renverser la vapeur à la fin du temps réglementaire.

L’AS Tanda et l’Asec Mimos emboitent le pas au Sporting Club de Gagnoa éliminé en 16e de finale de la coupe CAF par l’Etoile Sportive du Sahel de Tunisie et le Séwé Sports de San Pedro, bouté hors de la compétition par Port Authority de Gambie, au tour préliminaire de la ligue des champions, rappelle-t-on.

Comment

L’ex-ministre des transports Gaoussou Touré, par ailleurs député d’Odienné a affirmé, dimanche, à Odienné, lors d’une conférence de presse à sa résidence, que le conflit entre employés et employeurs chinois sur le chantier de bitumage de l’axe routier Odienné Gbéléban est définitivement réglé, rapporte l'AIP.

Selon lui, ce dénouement heureux est à mettre à l’actif du préfet de région qui a mis en place un comité de conciliation pour la résolution définitive des conflits sur le chantier. Il a rappelé les points d’accord entre les deux partis pour le rétablissement de la paix.

Il s’agit entre autres de la déclaration des travailleurs à la CNPS, le paiement des employés avec des bulletins de salaire, le paiement des heures supplémentaires, la prise en charge des blessés de l’affrontement et le remplacement des motos endommagées par les employeurs chinois, a indiqué Touré Gaoussou.

Il a exprimé sa reconnaissance au préfet de région, Germain Goun François qui a mis en place une cellule de réflexion. Ce qui a permis la reprise des travaux. L’ex-ministre a rassuré le bon déroulement des travaux sur  le chantier de la route Odienné-Boundiali, au dire des informations recueillies auprès de la société Soroubat.

Comment

Le député de la commune d’Odienné, Gaoussou Touré a invité les cadres à une synergie d’actions pour la mobilisation de 100 milliards de francs de CFA en vue de l’aménagement du district du Denguélé  et la production de riz à Odienné, rapporte l'AIP.

Selon lui, le monde pourrait être confronté à la problématique de l’autosuffisance d’ici 2025. Pour prévenir une rupture du riz importé, il appelle toutes les intelligences du Denguélé à mobiliser la somme de 100 milliards FCFA dans le cadre de l’aménagement de la région pour la culture de riz.

«Nous ne pouvons pas compter sur l’état pour ce projet, nous allons faire appel à des partenaires pour nous accompagner dans la réalisation de ce projet qui pourra nous éviter la famine d’ici à 2025 », a indiqué le député de la commune d’Odienné.

Plusieurs projets dont le projet soja avaient été réalisés à Odienné, et pour Gaoussou Touré, la somme des expériences acquises depuis de longues années devrait permettre la réussite du projet de riz à Odienné.

Comment

Un astéroïde d'environ 600 mètres de large va passer mercredi à proximité de la Terre, mais sans présenter le moindre danger, selon la Nasa. "Bien qu'il n'y ait aucune possibilité que l'astéroïde entre en collision avec notre planète, il sera très près pour un objet spatial de cette taille", a précisé l'agence spatiale américaine, dans un communiqué. 

Baptisé 2014-JO25, l'astéroïde mesure à peu près 650 mètres de large et passera à 1,8 million de kilomètres de la Terre, c'est à dire un peu moins de cinq fois la distance qui nous sépare de la lune. La dernière fois que 2014-JO25 nous a rendu visite remonte à 400 ans et on ne le reverra pas avant 2.600 ans. Le gros objet spatial passera près de notre planète après avoir contourné le Soleil puis il continuera sa route vers Jupiter avant de retourner vers le centre du système solaire.

En 2004, Toutatis, un astéroïde bien plus gros - 4,6 km de long sur 2,4 km de large en forme de cacahouète - était passé à 1.549.719 km, c'est à dire quatre fois la distance de la Terre à la Lune. La Nasa avait également estimé qu'il ne présentait aucun risque pour notre planète, tout au moins pendant 558 ans, époque à laquelle il repassera à proximité de la Terre, mais cette fois plus près. 

La prochaine visite d'un gros objet volant n'est pas prévu avant 2027, lorsque l'astéroïde 199-AN10, de 800 mètres de largeur, s'approchera à 380.000 km (la distance Terre/Lune). La visite du 19 avril est une "opportunité exceptionnelle" pour les astronomes et les amoureux du ciel, a souligné la NASA. Sa surface étant deux fois plus réfléchissante que celle de la Lune, il devrait être visible avec un petit télescope pendant une ou deux nuits.

Comment

Les autorités de Grand Bassam ont récemment procédé à la pose de la première pierre d’un complexe technologique dédié aux jeunes de la localité. D’un cout global de 150 millions de francs, cette infrastructure ultra moderne comportera une salle multimédia pour la formation en NTIC équipée de 24 ordinateurs haut de gamme, des caméras de surveillance, une salle de vidéoconférence d’utilité multiple, etc, rapporte le quotidien Fraternité Matin.

Un autre pan du bâtiment servira de bureau administratif. Le complexe, selon le maire Phillipe Ezaley, abritera aussi un centre d’insertion des jeunes. Le complexe technologique sera édifié sur un espace de 600 m² avoisinant le stade Alassane Ouattara en construction. Le démarrage des travaux des projets sociaux sus-cités aura lieu le 24 Avril prochain.

Comment

Le président du comité d’organisation des pré-congrès régionaux du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel), Adama Bictogo, a publiquement présenté ses excuses à l’ensemble des militants afin qu’ils créditent ces assises par leur mobilisation, rapporte l'AIP.

«La meilleure manière d’organiser un parti, c’est de donner les moyens à ceux qui sont sur le terrain et non à ceux qui sont toujours assis dans les bureaux. Nous, cadres du RDR, ne l’avions pas fait, nous vous demandons pardon. C’est pourquoi, les pré-congrès doivent êtres une occasion pour vous de dire tous ce qui ne va pas et nous trouverons des réponses», a déclaré Adama Bictogo.

Recevant, vendredi, les commissaires politiques et les secrétaires de section, au Palais de la culture, à Treichville, M. Bictogo a exprimé les regrets de la haute direction de son parti face aux difficultés des militants, leur promettant de "ne plus garder de résolution dans un tiroir".

Il a invité les militants du RDR à garder espoir et à croire en son président Alassane Ouattara et au Premier ministre Amadou Gon Coulibaly qui travaillent pour le pays et pensent aussi aux militants de leur parti.

Ces assises régionales qui auront lieu du 27 au 30 avril, visent à remobiliser les militants autour d’une "espérance forte pour construire la Côte d’Ivoire nouvelle dans la dynamique, la méthode et la vision du président du parti".

Comment

Les ministres des Finances, les gouverneurs des Banques centrales et les présidents des institutions régionales de la Zone Franc ont réitéré leur engagement à œuvrer pour le développement de cette initiative et à mettre en œuvre des politiques économiques soutenables au bénéfice des populations, selon le communiqué final qui a sanctionné la réunion d’Abidjan, rapporte l'AIP.

Réunis vendredi, au regard du contexte économique marqué par des incertitudes au plan international comme régional, ils ont réaffirmé leur attachement au principe de solidarité régionale afin d’apporter des réponses concertées et communes aux défis économiques, sociaux et sécuritaires que certains Etats rencontrent.

Selon le communiqué final, face à que la hausse du niveau d’endettement et aux chocs exogènes que des Etats rencontrent, les participants ont exprimé leur volonté à réduire les déséquilibres budgétaires afin de garantir le bon fonctionnement des unions monétaires et de préserver la l’élan de développement.

Ils ont par ailleurs, souligné la nécessité de poursuivre la mise en œuvre des mesures permettant de renforcer cette intégration régionale, facteur de résilience et de solidarité des Etats de la Zone Franc face aux chocs exogènes négatifs.

S’agissant du recours aux marchés financiers internationaux, les participants se sont accordés sur une approche globale de leurs stratégies en se fixant plusieurs principes.

Il s’agit de la préservation d’une trajectoire soutenable d’endettement, la transparence dans le cadre des analyses de viabilité de la dette, le dialogue régulier avec les créanciers souverains et les institutions financières internationales, l’équilibre du recours aux différents types d’instruments de dette, le renforcement des capacités de gestion des émissions obligataires, et enfin le caractère régulier du partage d’expérience notamment lors des réunions semestrielles des ministres de la Zone Franc.

Pour ce qui est de l’initiative Compact with Africa du G20 visant à accroître l’investissement privé, notamment dans les infrastructures, dans les pays d’Afrique subsaharienne, plusieurs Etats de la Zone Franc ont manifesté leur intérêt pour participer à cette initiative et ont formulé le vœu que les travaux du G20 débouchent sur des actions concrètes. La prochaine réunion des ministres des finances de la Zone Franc aura lieu à Paris, France.

Comment

La commune de Tortiya, située à l’Ouest du département de Niakaramandougou (Centre-Nord, région du Hambol), va bénéficier d’un appui de l’Agence américaine de développement international (USAID) en Côte d’Ivoire pour la mise en œuvre d’un projet visant le reboisement d’une vingtaine d’hectares, a appris l’AIP vendredi auprès de l’USAID.

Selon le chef de bureau du projet « Droits de propriété et développement du diamant artisanal » à Tortiya cofinancé par l’USAID et l’Union européenne (UE), Emile Kpan, les autorités municipales vont entreprendre incessamment le reboisement de 24 ha dans le périmètre communal, notamment dans les zones périurbaines et urbaines.

“Le reboisement des sites dégradés par l’artisanat minier, particulièrement le diamant, permettra aux autorités municipales, appuyées par l’USAID et l’UE, de restaurer le couvert végétal avec pour avantage l’amélioration des données pluviométriques et hydrométriques”, a-t-il indiqué. Pour lui, le changement climatique et son influence sur l’environnement et la société sont au cœur des préoccupations.

Selon le maire de la ville de Tortiya, Yéo Zoumana, ce projet est une ébauche de réponse face non seulement  au réchauffement climatique dû à la déforestation mais aussi et surtout à la détérioration du sol du fait de l’exploitation du diamant, un problème spécifique à la commune de Tortiya, qui entrave son développement.

Comment

Quelque 156 migrants Ivoiriens, dont 13 mineurs, en provenance de Libye, ont été accueillis, jeudi, à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, en présence du ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly et des responsables de l’Organisation internationale de la migration (OIM), rapporte l'AIP.

« C’est une grande émotion pour moi, chaque fois que des migrants ivoiriens retournent dans leur pays. Grâce au soutien du gouvernement  et de l’OIM, l’opération de rapatriement s’est déroulée dans de très bonnes conditions. Elle marque la volonté du gouvernement ivoirien de venir en aide à tous les compatriotes en situation de détresse dans quelques pays que ce soit », a exprimé le ministre Ally Coulibaly à l’arrivé des migrants.

Ally Coulibaly a également lancé un appel aux jeunes ivoiriens, estimant que « c’est en Côte d’ivoire qu’ils peuvent réaliser leur bonheur et qu’il n’y a pas lieu de prendre des risques inconsidérés et périr dans les eaux méditerranéennes ». Il a tout de même sollicité l’aide de la communauté internationale, de l’Union européenne en particulier, pour faciliter l’intégration de ces jeunes migrants revenus de Libye.

Sékou Ibrahim, 16 ans, a exprimé sa joie de retrouver la Côte d’Ivoire. Il a exhorté les jeunes Ivoiriens qui seraient tentés par cette aventure de renoncer. « Je demande à mes camarades qui veulent s’y rende de renoncer immédiatement. En Libye, des bandits tuent. Ils s’invitent dans les camps et vous arrosent. Des amis avec qui je suis allé sont morts », a-t-il révélé.

En 2016, environ 12 000 migrants ivoiriens dont 1200 mineurs avaient été recensés en Libye, selon les chiffres de l’OIM qui prône le respect de la dignité humaine.

Comment

Le préfet de Tengréla, Diomandé Cyrille Ambroise, a effectué une visite sur le chantier de construction de la mine d’or de Sissengué, à 24 km de la ville, détenue par la société Perseus Mining SA. La visite conduite par le directeur général adjoint de la société minière, Diarra Yacouba, mercredi, a permis au préfet et à sa délégation de parcourir les différents sites de la mine en construction.

A cette occasion, le directeur général adjoint de la société a indiqué que la première coulée d’or de la mine de Sissengué est prévue pour mars 2018, date à laquelle, estime-t-il, les travaux dans l’ensemble seront achevés. « Pour l’heure, le camp de logement du personnel avec les commodités qui vont avec, notamment le restaurant, le bar, les bureaux sont achevés à 90% après les travaux de terrassement qui sont complètement achevés. Les travaux de construction de l’usine de traitement sont estimés à 10% et les autres travaux tels la construction de l’aérodrome, le site de la retenue d’eau usée sont également entamés et avancent bien », a rassuré le DGA à la délégation préfectorale.

Le préfet s’est réjoui de l’état d’avancement des travaux de la mine, « entité économique importante » selon lui dans le département. Il a également félicité et encouragé les responsables de Perseus Mining SA pour les actions de développement déjà entreprises au profit des populations.

Il les a invité à « travailler continuellement dans la concertation, le dialogue et la pédagogie » avec toutes les parties prenantes. « Je tiens à un climat apaisé dans l’exécution du projet. Je voudrais vous demander d’être pro-réactifs dans la mise en œuvre des projets identifiés par les populations pour éviter tout malentendu », a-t-il recommandé aux responsables de la société minière.

Les travaux de construction de la mine d’or de Sissengué ont été lancés le 26 avril 2015 par Daniel Kablan Duncan, alors premier ministre. Le coût de la construction de cette unité industrielle, d’une production prévisionnelle de 30 T d’or, est estimé à 66 milliards de francs CFA, pour 375 emplois directs à générer au cours de cette phase.

Comment

Les clubs ivoiriens de l’Association Sportive de Tanda et de l’Asec Mimosas qui jouent ce weekend pour le compte des matchs retour des 16e de finale du tour de cadrage de la coupe de la Confédération africaine de football (CAF), sont confiants en une qualification pour le tour suivant.

Après sa victoire de (2-0) sur l’équipe Sud-Africaine de Platinium Star au stade Robert Champroux de Marcory, l’AS Tanda est en déplacement à Johannesburg pour confirmer le résultat de la manche aller. « On donnera tout pour la qualification. Je connais bien l’Afrique du Sud. Nous avons une avance de deux buts mais nous allons évoluer comme si on recommençait à zéro. L’équipe est à même de revenir avec la qualification mais il faut être prudent », a rassuré l’entraîneur du club, Firmin Koffi.

De son côté l’Asec Mimosas rêve aussi d’une qualification face au club Gabonais du Centre de formation de Mounana. Battu (1-2) au stade de l’Amitié de Libreville, les Mimosas qui retrouvera ses deux internationaux Burkinabè que sont le portier Hervé Koffi et Aristide Bancé, donnera tout pour venir à bout  de son adversaire. La rencontre est prévue dimanche, à 16heures (GMT) au stade Robert Champroux de Marcory.

En cas de succès, l’Asec Mimosas et l’AS Tanda seront qualifiés pour la phase de poules de la compétition. Il s’agit de l’une des innovations introduites dans l’organisation des coupes d’Afrique des clubs par la CAF à partir de la saison 2016-2017, précise-t-on.

AIP

Comment

Le général Dogbo Blé Bruno, ex-commandant de la Garde républicaine et les Colonels Aby Jean, adjoint de Dogbo Blé, et Okou Modi, Commandant du PC du Palais présidentiel, ont été déclarés, jeudi, complices des faits qui leur sont reprochés dans le procès de l’affaire du Novotel.

Il a en outre été prononcé contre eux la destitution militaire. Le tribunal qui a requalifié les faits d’assassinat en meurtre a rendu son verdict tard dans la nuit après de longues heures de délibération.

La plus lourde peine a été prononcée contre le Commissaire Osée Logué qui lui a pris 20 ans de prison et contre qui a été retenu les faits de co-auteur d’arrestation illégale, de séquestration et de disparition de cadavre. Les nommés Guéï  Bléka et  Yoro Tapeco ont pris chacun 10 ans de prison. Il a été retenu contre eux, les faits d’arrestation illégale. Quand aux autres accusés, à savoir Don Joël, Zazou Koffi, Houphouet Félix et Séry Joseph, ils ont été acquittés par le tribunal.

Le 4 avril 2011, au plus fort de la crise post-électorale, Stéphane Frantz Di Rippel, DG du Novotel, Raoul Adeossi, Chellian Pandian et Yves Lambelin, DG d’entreprise, avaient été enlevés au Novotel-Plateau pour être ensuite conduits au Palais présidentiel où ils ont trouvé la mort, rappelle-t-on.

Comment

La capitale économique ivoirienne, Abidjan, abritera du 24 au 28 mai, la 9èmeédition du Salon international du livre d’Abidjan (SILA) autour du thème « Le livre au cœur de la famille », dont l’écrivaine ivoirienne Régina Yaou (Prix d’excellence 2014 pour la littérature) sera l’égérie « pour la qualité de sa production », annoncent les organisateurs.

Tribune d’échanges, de partage et de mutualisation des expériences et passions, cette édition de l’événement phare de l’Association des éditeurs de Côte d’Ivoire (ASSEDI), parrainée par le ministère de Culture et de la Francophonie, lui rendra hommage, selon un communiqué de l’ASSEDI.

Le choix du thème vise à interpeller l’autorité parentale sur l’importance et la nécessité du livre dans la vie familiale, sociale et culturelle tout en interpellant l’autorité publique sur son statut de « bien d’autorité publique ».

Promotion du livre, lutte contre l’analphabétisme et l’illettrisme, promotion de la liberté de publier sont quelques uns des thèmes au centre de cette édition dont la précédente a enregistré plus de 50 000 participants et visiteurs.

L’invitée d’honneur, Régina Yaou, a publié plus d’une vingtaine d’ouvrages et le Royaume d’Espagne en est le pays hôte, note-t-on.

Comment

Le Conseil du café-cacao de Côte d’Ivoire et son homologue ghanéen, Cocoa Board, ont signé jeudi, l’Accord d’Abidjan découlant de la volonté commune des Présidents Alassane Ouattara et Nana Akufo-Addo, en faveur d’une économie cacaoyère durable dans les deux pays, rapporte l'AIP.

Selon le directeur général du Conseil du café-cacao, Mme Massandjé Touré-Litse, cet Accord conclu à la salle de conférence du 23ème étage de l’immeuble de la Caistab, au Plateau, concerne plusieurs points dont le niveau de production, la vente du cacao, le trafic transfrontalier, la promotion de la consommation par les nationaux, la transformation.

L’Accord d’Abidjan porte également sur les organisations internationales et la position commune à adopter vis-à-vis des partenaires privés, il établit aussi des comités de pilotage. Il s’agit de deux comités techniques et d’un comité spécial. Le 1er se réunira tous les trois mois de façon alternative entre Abidjan et Accra et le second le fera autant de fois que nécessaire, a ajouté Mme Touré-Litse.

Quant au directeur exécutif de Cocoa Board, Joseph Boahen Aidoo, il a indiqué que cet accord bilatéral, encore au stade embryonnaire, met l’accent sur la politique de commercialisation du cacao.

« A la lumière de l’engagement des deux Présidents et de l’appui politique, Cocoa Board et le Conseil du café-cacao se sont résolus à bénéficier d’une meilleure commercialisation en faveur des deux pays respectifs », a-t-il résumé.

Pour M. Aidoo, cette première étape de signature augure de réflexions à mener entre Abidjan et Accra, en vue de prendre davantage de mesures en matière de commercialisation ainsi que sur les questions de lutte contre la contrebande des cultures de rente et sur le travail des enfants.

Le cacao joue un rôle prédominant dans l’économie ghanéenne dans laquelle il contribue à hauteur de 25% des exportations et de 8,2% du PIB. En Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de la fève, il représente 50% des recettes d’exportation et 15% du PIB, selon la Banque mondiale. Ces deux pays représentent 60% de la production mondiale, aux dires du ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly.

Comment

Le Conseil de l’Entente, la première organisation sous-régionale d’intégration créée le 29 mai 1959, aura un nouveau siège à Abidjan d’ici à fin novembre 2019, a indiqué jeudi, le Secrétaire exécutif, Patrice Kouamé, lors de la présentation du projet, au Golf Club de Cocody-MPouto, en présence du ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly, rapporte l'AIP.

Prévu sur une superficie de 17 000 m² dans la commune du Plateau (le centre des affaires d’Abidjan), non loin de la rue des Banques, il s’agit d’un immeuble de haut standing de 20 étages dénommé « Tour de l’entente », avec 17 étages de bureaux en location (un seul pallier abritera le personnel de l’organisation), des parkings et un espace commercial. Le coût global des travaux qui démarreront en juillet et qui dureront 24 mois, est évalué à 50 milliards de francs CFA.

Selon M. Patrice Kouamé, le projet de « Tour Entente » s’inscrit dans la réalisation d’un programme immobilier du secrétariat exécutif, destiné à la location, dans tous les pays membres de l’Organisation afin de pallier les difficultés financières de l’Institution.

Ce projet immobilier contribuera à immortaliser l’œuvre des Pères fondateurs du Conseil de l’Entente qui l’ont voulu un instrument de paix et de développement, de rendre hommage aux Chefs d’Etat en fonction, de pérenniser l’Institution, d’assurer sa visibilité et sa crédibilité et de participer à l’embellissement des villes capitales politiques ou économiques, a-t-il justifié.

Pour le ministre Ally Coulibaly, cette initiative du Secrétariat exécutif est le « symbole de la vitalité retrouvée, de la foi inébranlable en l’avenir et de l’audace des dirigeants » de faire renaître l’Institution de ses cendres. « Ce projet est un pari audacieux qui engage à la fois nos Chefs d’Etat et nos Etats. Un tel projet était impensable il y a six ans tant l’Institution était dégradée », a-t-il déclaré.

Le projet de construction immobilière par le secrétariat exécutif du Conseil de l’Entente a été adopté le 11 juillet 2016 à Niamey par la Conférences des Chefs d’Etat. Vieille de 58 ans, le Conseil de l’Entente regroupe cinq pays de l’Afrique de l’Ouest que sont la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso (jadis Haute Volta), le Bénin, le Togo et le Niger, précise-t-on.

Comment

Le Conseil de l’Entente, la première organisation sous-régionale d’intégration créée le 29 mai 1959, aura un nouveau siège à Abidjan d’ici à fin novembre 2019, a indiqué jeudi, le Secrétaire exécutif, Patrice Kouamé, lors de la présentation du projet, au Golf Club de Cocody-MPouto, en présence du ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly.

Prévu sur une superficie de 17 000 m² dans la commune du Plateau (le centre des affaires d’Abidjan), non loin de la rue des Banques, il s’agit d’un immeuble de haut standing de 20 étages dénommé « Tour de l’entente », avec 17 étages de bureaux en location (un seul pallier abritera le personnel de l’organisation), des parkings et un espace commercial. Le coût global des travaux qui démarreront en juillet et qui dureront 24 mois, est évalué à 50 milliards de francs CFA.

Selon M. Patrice Kouamé, le projet de « Tour Entente » s’inscrit dans la réalisation d’un programme immobilier du secrétariat exécutif, destiné à la location, dans tous les pays membres de l’Organisation afin de pallier les difficultés financières de l’Institution.

Ce projet immobilier contribuera à immortaliser l’œuvre des Pères fondateurs du Conseil de l’Entente qui l’ont voulu un instrument de paix et de développement, de rendre hommage aux Chefs d’Etat en fonction, de pérenniser l’Institution, d’assurer sa visibilité et sa crédibilité et de participer à l’embellissement des villes capitales politiques ou économiques, a-t-il justifié.

Pour le ministre Ally Coulibaly, cette initiative du Secrétariat exécutif est le « symbole de la vitalité retrouvée, de la foi inébranlable en l’avenir et de l’audace des dirigeants » de faire renaître l’Institution de ses cendres. « Ce projet est un pari audacieux qui engage à la fois nos Chefs d’Etat et nos Etats. Un tel projet était impensable il y a six ans tant l’Institution était dégradée », a-t-il déclaré.

Le projet de construction immobilière par le secrétariat exécutif du Conseil de l’Entente a été adopté le 11 juillet 2016 à Niamey par la Conférences des Chefs d’Etat. Vieille de 58 ans, le Conseil de l’Entente regroupe cinq pays de l’Afrique de l’Ouest que sont la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso (jadis Haute Volta), le Bénin, le Togo et le Niger, précise-t-on.

Comment

La Côte d’Ivoire a ratifié, jeudi, le protocole des Nations Unies contre le trafic illicite de migrants, rattaché à la convention adoptée en novembre 2000 par l’organisation contre la criminalité transnationale organisée.

La convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, adoptée par la résolution 55/25 de l’Assemblée générale le 15 novembre 2000, est le principal instrument dans la lutte contre la criminalité transnationale organisée. Elle a été ouverte à la signature des Etats membres lors d’une Conférence politique de haut-niveau organisée à cette occasion à Palerme (Italie) du 12 au 15 décembre 2000, pour entrer en vigueur le 29 septembre 2003.

La convention est complétée par trois protocoles, qui visent à prévenir, réprimer et punir des activités et manifestations spécifiques de la criminalité organisée en autres la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants et le trafic illicite de migrants par terre.

Le gouvernement ivoirien a adopté en conseil des ministres un projet de loi autorisant le président de la République à ratifier le protocole.

« La ratification de ce protocole permettra à notre pays, de concert avec les autres pays dans le monde, de lutter plus efficacement contre les activités criminelles transnationales organisées et de contenir leurs conséquences néfastes sur la sécurité des populations et sur l’économie des Etats », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, donnant l’information.

M. Nabagné Koné a par ailleurs informé de la prise, lors du conseil des ministres, d’un décret fixant les missions, la composition, l’organisation et le fonctionnement du comité national de lutte contre la traite des personnes, en application de la  loi 2016-1111 du 10 décembre 2016.

Placé sous l’autorité du Premier ministre, ce comité a pour mission de lutter principalement contre la traite des personnes sur toute l’étendue du territoire national.  Il (le comité) sera, selon le porte-parole du gouvernement, représenté à l’échelle  régionale par des cellules régionales chargées de la mise en œuvre au plan local de la stratégie nationale de lutte.

Comment

 Le gouvernement s’est félicité, jeudi, d’un bilan positif de sa démarche pour intégrer le programme d’aide au développement du gouvernement américain, Millenium Challenge Corporation (MCC), avec 14 indicateurs au vert sur un total de 20 à satisfaire.

« L’évolution des performances de notre pays au titre du MCC, à fin décembre 2016, indique un bilan globalement positif avec 14 indicateurs au vert, le vert signifiant  que notre pays a atteint les seuils minimum », a déclaré au terme d’un conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement,  Bruno Nabagné Koné.

La réunion a vu notamment l’adoption d’une communication relative au bilan du suivi des indicateurs et à la mise en œuvre de la stratégie 2017 du MCC.

« Nous étions à 13 sur un total de 20, cela a permis à la Côte d’Ivoire d’être éligible au treshold. Il s’agit désormais de travailler à atteindre le niveau compact qui permettra à notre pays de bénéficier de ressources importantes de la part des Etats-Unis  susceptibles d’accompagner le développement  de notre pays », a noté M. Nabagné.

Selon lui, ces performances en amélioration constante sont les résultats de la mise en œuvre de reformes et d’actions vigoureuses initiées par le gouvernement en matière de bonne gouvernance de libéralisation de l’économie et du relèvement de la qualité des ressources humaines.

Il a informe de ce que  l’objectif en 2017 du gouvernement est de valider 17 indicateurs. « Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie 2017 qui vise à obtenir 17 indicateurs au vert sur 20, le conseil a instruit l’ensemble des ministres à l’effet de prendre toutes les dispositions nécessaires pour lever les bocages résiduels susceptibles d’entraver la mise en œuvre des différents programmes », a-t-il communiqué en outre.

La Millennium Challenge Corporation (MCC) est une initiative de l’Administration américaine qui consiste en un partenariat avec les pays qui ont réalisé une certaine performance dans les trois domaines suivants : la bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques, la création d’un environnement favorable à l’initiative privée, et l’engagement de l’Etat à faire des investissements conséquents dans le secteur social.

Comment

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié le résultat d’une étude selon lequel deux milliards de personnes dont la moitié se trouvent en Afrique, consomment l’eau contaminée par des matières fécales ce qui les exposent à contracter le choléra, la dysenterie, la typhoïde et la Polio.

Pire encore, cette eau contaminée serait la cause de 500 000 décès par diarrhée chaque année, soutient l’OMS.

Ce constat inquiétant est rendu public alors même qu’en 2015, plusieurs pays ont dressé une liste de 17 objectifs prioritaires de développement durable à atteindre d’ici 2030. Parmi les priorités, figurent l’accès à l’eau pour tous ainsi que l’assainissement, l’hygiène et la gestion durable des ressources en eau dans le monde.

Dans son rapport annuel, l’OMS a prévenu que cet objectif ne pourra pas être atteint, « à moins que des mesures ne soient prises pour utiliser les ressources financières de manière plus efficace et accroître les efforts pour identifier de nouvelles sources de financement. »

Comment

Sur un total présumé de 13 000 Ivoiriens pris sur les côtes italiennes en situation d’immigration clandestine, seulement 2 000 sont réellement des ressortissants de la Côte d’Ivoire, révèle une mission conduite sur place par le gouvernement.

Le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, a livré jeudi au terme d’un conseil des ministres, les conclusions de cette mission diligentée après communication par l’ambassade d’Italie en Côte d’Ivoire de la présence supposée de 13 000 immigrés clandestins  ivoiriens sur les côtes du pays.

« Suite aux conclusions de cette mission, il convient de noter que le phénomène migratoire a atteint des proportions inquiétantes et qu’il concerne une frange importante des populations africaines de façon générale, même si nous y avons retrouvé un grand nombre d’Ivoiriens.  Il s’avère toutefois important de noter que sur les 13 000 immigrés présumés Ivoiriens, seulement 2000 ont formellement été identifiés comme étant originaires de la Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré, cité par l'AIP.

Selon le porte-parole du gouvernement, les autres personnes qui se faisaient passer pour des Ivoiriens sont en réalité des nationaux d’autres Etats de la sous-région voire des personnes non originaires de l’Afrique de l’Ouest et qui pour certains ont effectivement vécu en Côte d’Ivoire.

Bruno Koné a annoncé la prise, par le gouvernement, de diverses mesures en vue d’apporter une réponse plus forte face à  l’immigration clandestine dont l’organisation de campagnes de sensibilisation visant à prévenir les populations contre le phénomène.

« Ces campagnes iront jusque dans les familles puisqu’il est établi qu’elles sont souvent malheureusement le lieu où les personnes sont encouragées à immigrer », a signifié M. Nabagné Koné.

Le gouvernement va également établir un cadre technique de coopération avec la République d’Italie en vue de l’identification des migrants présumés Ivoiriens dès leur arrivée sur les côtes du pays. Il entend également  renforcer les moyens de répression et de détection des réseaux de passeurs.

Les autorités ivoiriennes prévoient aussi de réactiver, dans un délai de six mois, la carte de résident biométrique pour les ressortissants hors CEDEAO et de d’accélérer la mise en œuvre de l’identifiant unique en Côte d’Ivoire pour une meilleure traçabilité biométrique des citoyens.

Comment

Le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly, a lancé jeudi, le processus des préparatifs de l’édition 2017 du Forum pour la révolution verte en Afrique (AGRF) prévu du 04 au 08 septembre à Abidjan, rapporte l'AIP.

Cet événement qui sera organisé pour la première fois dans un pays francophone, a été lancé à l’issue d’un panel, en présence notamment de la présidente de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), DR Agnes Kalibata, de M. Chiji Ojukwu, directeur de l’agriculture représentant le président de la BAD Akinwumi Adesina.

« Les pays d’Asie ont réussi cette révolution verte et sont aujourd’hui industrialisés », a fait observer Sangafowa Coulibaly pour qui si cela a été possible en Orient, ça l’est aussi en Afrique, un continent qui regorge de beaucoup de potentialités. Il a rassuré sur l’engagement du pays à poursuivre ses investissements pour faire de l’agriculture la clé du développement économique.

Lors d’une conférence de presse consécutive au lancement du Forum, la présidente de l’AGRA, structure hébergeant le secrétariat de l’AGRF, a souligné la position  de leadership de la Côte d’Ivoire notamment ce que l’agriculture peut apporter dans le dynamisme de transformation.

Quant au représentant de la Banque africaine de développement, il a estimé que l’AGRF va permettre, entre autres, de montrer l’importance de ce que l’agriculture apporte à l’économie ivoirienne et à mettre l’accent sur ce que le gouvernement fait pour développer le secteur.

Portant sur le thème « Accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité : contribuer à la croissance des économies et à la création d’emplois en Afrique à travers l’agriculture », l’AGRF 2017 va réunir des experts agricoles, des acteurs du secteur public et privé, pour débattre, partager des expériences et adopter des mesures concrètes visant à améliorer la sécurité alimentaire en Afrique.

Le choix de la Côte d’Ivoire pour abriter l’édition 2017 se justifie par le fait que ce pays s’est résolument engagé sur la voie d’une croissance solide, portée par les investissements réalisés dans l’agriculture et le soutien aux petits exploitants. Les précédentes éditions se sont tenues au Kenya (2016), en Zambie (2015), en Ethiopie (2014), au Mozambique (2013), en Tanzanie (2012) et au Ghana en 2010.

Comment

Plusieurs conventions et un prêt souverain ont été accordés par la France à la Côte d’Ivoire pour l’accès à l’électricité, la production d’électricité renouvelable, le financement de Contrat de désendettement et de développement (C2D), ainsi que le financement du programme d’alimentation en eau potable de la zone Gagnoa et Sinfra et des travaux prioritaires d’assainissement et de drainage d’Abidjan.

La convention de prêt a été signée vendredi, entre le ministre français de l’Economie, Michel Sapin et le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, rapporte l'AIP.

Le programme pour l’accès à l’électricité et de la production d’électricité renouvelable porte sur un montant global de 101 milliards FCFA. Une deuxième convention de subvention d’un montant de 15,7 milliards FCFA délégués par l’Union Européenne à l’AFD dans le cadre du programme Energos II, sera signée ultérieurement.

Le programme, d’une durée de cinq ans, comprend quatre composantes. La réhabilitation de la centrale hydroélectrique de Buyo, l’extension des réseaux de distribution dans 12 chefs-lieux de régions, l’électrification de 350 villages dans le cadre du programme nationale d’électrification rurale (PRONER) et la réalisation de 130.000 branchements sociaux dans le cadre du Programme électrification pour tous (PEPT).

Le prêt accordé prend également en compte le programme ‘’Eau et assainissement’’ qui est le 3ème projet du secteur financé dans le cadre du C2D, faisant suite aux financements d’urgences d’Abidjan et du District des Montagnes à la construction de la station de traitement de Songon et au renforcement des réseaux d’Abidjan.

Ce programme, d’un montant de 40 milliards FCFA, financé sur le C2D est divisé à parts égales entre le secteur de l’assainissement et de l’eau potable. La composante « Eau potable » vise l’alimentation de la région de Gagnoa et Sinfra avec de l’eau prélevée du fleuve du Bandama au bénéfice de 367.000 personnes. Le C2D finance en particulier les réseaux de distribution dans neuf centres secondaires répartis sur l’axe Zambakro-Sinfra-Gagnoa.

Le composant « Eau et assainissement » consiste en la réhabilitation des infrastructures d’assainissement d’Abidjan qui bénéficiera à 300.000 personnes. Ce programme de travaux prioritaires a été identifié dans le cadre de l’élaboration du schéma directeur d’assainissement et drainage, aussi financé sur le C2D.

Après la signature, le ministre français a salué le retour de la stabilité économique en Côte d’Ivoire. Il s’est réjoui de la reprise des prêts souverains qui étaient suspendus depuis plusieurs années.

Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a salué les bonnes relations entre la France et la Côte d’Ivoire. « Je suis très heureux pour le reprise des prêts souverain entre la Côte d’Ivoire et la France », a-t-il dit.

Comment

Le royaume d’Arabie Saoudite a offert, jeudi, 3 millions de francs CFA (soit 1,8 milliard FCFA) à la Côte d’Ivoire pour achever les travaux de la mosquée du Plateau, a constaté l’AIP lors d’une cérémonie organisée à cet effet au sein de cet édifice religieux.

Un chèque comportant ce montant a été remis au ministre ivoirien de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko, par l’ambassadeur d’Arabie Saoudite en Côte d’Ivoire, Saud Al Sobéhiti, en présence du président du Conseil supérieur des imams, Cheick Boikary Fofana, et du recteur de la mosquée du Plateau, l’Imam Cissé Djiguiba.

M. Bakayoko a traduit aux donateurs la « profonde gratitude » du président Alassane Ouattara.

L’ambassadeur Al Sobéhiti a pour sa part précisé que ce geste entre dans le cadre du renforcement des relations et de la coopération entre son pays et la Côte d’Ivoire.

Les travaux restant en vue de l’achèvement de ce lieu de prière, sont notamment le sous-sol, l’auditorium, l’institut de formation, la bibliothèque, a énuméré le président du Comité de construction, Fé Kessé.

Le Cheick Boikary Fofana s’est pour sa part réjoui de ce don qui vient, selon lui, « clore un long processus depuis des décennies ».

La construction de la mosquée du Plateau a démarré en 1996, avec un coût évalué à ce jour à plus de 8 milliards de FCFA.

Comment

Porteuse d’un message d’un message de son président, la ministre ghanéenne de l’Aviation, Cécilia Abena Dapaah, a annoncé la venue à Abidjan, en prochain, de Nana Akufo-Addo, dans le cadre d’une visite officielle, annonce l'AIP.

Elu président de la République le 7 décembre 2016, Nana Akufo-Addo a été investi le 7 janvier en présence du chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, invité d’honneur de cette cérémonie, rappelle-t-on.

Le président ghanéen effectue donc sa première officielle au bord de la lagune Ebrié, pour exprimer sa gratitude à son homologue ivoirien.

Partageant une frontière commune d’environ 700 km , la Côte d’Ivoire et le Ghana, respectivement premier et deuxième producteurs mondiaux, face à la volatilité du cours mondial, ont conclu ce jeudi un accord en vue de bénéficier d’une meilleure commercialisation de leur production au profit de leur économie respective, en dépit du conflit maritime entre les pays et qui, selon la ministre ghanéenne des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale au sortir d’une audience, le 23 février à Abidjan, a dit sa conviction que « ce problème sera résolu ».

Le cacao contribue à environ 15% du PIB ivoirien et à hauteur de 7% à celui du Ghana, selon la Banque mondiale.

Comment

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a annoncé, mercredi dans un communiqué, le départ de Mme Frannie A. Léautier, sa Vice-présidente principale, qui « a pris la décision de mettre fin à ses fonctions à la Banque pour des raisons familiales. »

« Frannie va nous manquer. Je tiens à rendre vivement hommage au grand dévouement et au ferme engagement dont elle a fait montre pour aider la Banque à faire avancer ses réformes institutionnelles. Je suis convaincu que la solide équipe de la Haute direction que nous avons mise en place nous permettra de poursuivre notre marche vers de plus grandes réalisations », a commenté le Président de la Banque, Dr. Akinwumi Adesina.

« J’ai passé des moments passionnants à la Banque. J’ai l’intime conviction qu’avec la vision et le leadership du Président Adesina, et avec les réformes institutionnelles et la confiance inébranlable de nos actionnaires, l’impact de la Banque sur le développement sera encore plus grand dans les années à venir », a réagi l’intéressée.

Suite au départ de Mme Léautier, le Président Adesina a également annoncé la nomination de M. Charles Boamah, l’actuel Vice-président des finances, au poste de Vice-président principal.

«Il s’agit d’une transition en douceur. Charles Boamah a, à son actif, plus de 25 années d’expérience dans le domaine du financement du développement et jouit d’une connaissance approfondie de la Banque », a expliqué Dr Adesina.

« Il a accompli un travail remarquable en tant que Vice-président des finances. Avec sa prise de fonction en qualité de Vice-président principal, je suis persuadé que l’équipe de la Haute direction et notre personnel maintiendront la dynamique positive de nos réformes institutionnelles pour accélérer la mise en œuvre des Cinq grandes priorités de la Banque », a poursuivi Akinwumi Adesina.

Comment

Le premier ministre Amadou Gon Coulibaly a procédé mercredi au lancement du projet E-impôt qui permet désormais aux contribuables de faire leurs déclarations et leur paiement d’impôts sur le portail e-impôts.gouv.ci.

« Il s’agit d’œuvrer à l’émergence de l’Administration publique. Il s’agit d’une innovation majeure qui va changer la donne en matière de recouvrements des impôts », a indiqué le chef du gouvernement.

Amadou Gon a précisé que le projet E-impôt participe à la modernisation de l’Administration. « C’est en droite ligne avec les projets du gouvernement », a-t-il affirmé, invitant tous les contribuables ivoiriens à épouser ce « projet innovant ».

Le ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Abdourahmane Cissé, a loué l’engagement du secteur privé pour cette initiative. « En ce qui concerne le projet E-impôt, vous n’avez pas hésité à faire des propositions, à relever les insuffisances et surtout à accepter d’engager vos entreprises dans la phase pilote, bien que cela implique des coûts et une charge de travail additionnel », a-t-il dit.

Selon le ministre, la déclaration et le paiement des impôts en ligne font partie de l’ambition du gouvernement de moderniser et de simplifier le système déclaratif en Côte d’Ivoire. « Désormais, le portail E-impôt constitue une alternative qui met progressivement fin à cette situation. Cette innovation s’inscrit également dans la vision des plus hautes autorités de moderniser l’Administration publique et d’œuvrer à améliorer le climat des affaires », a précisé Abdourahmane Cissé.

Le projet va connaître, d’ici la fin 2017, une nouvelle phase avec pour objectif de généraliser à l’ensemble des contribuables la déclaration et le paiement des impôts en ligne. Il sera également déployé de nouvelles fonctionnalités qui vont permettre à certains contribuables, notamment ceux assujettis à l’impôt foncier, de payer leur impôt par le biais du téléphone cellulaire, a-t-il fait savoir.

La direction générale des Impôts a initié de nombreuses réformes. En janvier 2016, le formulaire unique de déclaration des impôts a été rendu opérationnel avec une pleine utilisation à partir de mai 2016. Depuis le 23 janvier 2017, les premières télé-déclarations et télépaiements ont été enregistrés sur le portail E-impôt, a-t-on également noté.

25 milliards FCFA déjà perçus

La Banque nationale d’investissement (BNI) a déjà perçu 25 milliards de francs CFA dans le cadre du projet E-impôt, a révélé, mercredi, le conseiller technique du directeur général des Impôts (DGI), Alex Bony, lors du lancement du projet E-impôt.

« C’est depuis le 23 janvier 2017 que les premières télé-déclarations et télépaiements ont été enregistrés sur le portail E-impôt », a précisé M. Bony, ajoutant également que deux mois après la mise en œuvre de ce projet, 678 prélèvements bancaires et 1180 virements ont été effectués.

A ce jour, sur 30.000 contribuables que compte la Côte d’Ivoire, 11.000 ont adhéré au projet, révèle-t-on.

Selon le directeur général des Impôts, Ouattara Sié Abou, le projet E-impôt offre des avantages de modernité, de célérité, de sécurité et de simplicité.

Comment

Des « classes inclusives » prenant en compte des malentendants ont été proposées aux élèves-maitres de la 40ème promotion sortante du centre d’animation et de formation pédagogique (CAFOP) de Gagnoa, par le directeur des Lycées et collèges de Côte d’Ivoire lors de la célébration des 40 ans de l’établissement, rapporte l'AIP.

« J’ai des affectations spécifiques pour vous », a annoncé, mercredi, Méa Kouadio, indiquant que, depuis quatre ans, l’Etat a introduit une expérience de classes « inclusives » dans lesquelles sont intégrés trois ou quatre enfants malentendants avec les autres élèves « normaux ».

Tout élève-maître intéressé par ces localités, de façon spécifique, est invité à se manifester, à condition, a dit le représentant du ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, de savoir parler déjà la langue des signes ou d’avoir une « profonde ambition » pour ce projet.

Depuis 2015, l’Etat a fait voter la loi de l’école obligatoire et décidé du recrutement de 7 000 enseignants en 2016, dans le cadre de la mise en œuvre de cette loi. L’expérience de « classes inclusives » s’inscrit, avec d’autres projets, dans cette dynamique de scolariser tous les enfants de Côte d’Ivoire, a insisté Méa Kouadio.

Des écoles de ce type sont déjà ouvertes à Yopougon, Abobo, Port-Bouët, Yamoussoukro et Bouaké, et certainement ailleurs à la rentrée scolaire 2017-2018, a annoncé le directeur des Lycées et collèges.

Comment

L’UNICEF a présenté ses priorités objectif 2020, pour protéger les droits des enfants en Côte d’Ivoire, sous le slogan « Pour chaque enfant », rapporte un communiqué de presse l'institution parvenu à La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net).

« Avec plus de 50% de sa population sous les 20 ans, la jeunesse est la plus grande ressource de la Côte d’Ivoire et l’UNICEF veut un futur prospère pour chacun de ces enfants », a déclaré le représentant de l’UNICEF en Côte d’Ivoire, Dr. Aboubacar Kampo, mardi, lors de la cérémonie.

Au cours des quatre prochaines années, les cinq priorités de l’UNICEF sont la survie et le développement de l’enfant, tout particulièrement en ce qui concerne la santé, la nutrition, l’eau et l’assainissement.

« Dans un pays qui aspire à la prospérité, chaque enfant a droit à des services de santé de qualité là où il vit. Chaque enfant a le droit de manger à sa faim, une nourriture de qualité. Chaque enfant a le droit de vivre dans un environnement sain et a droit à de l’eau propre », a dit Dr. Kampo.

« La protection des enfants contre la violence et l’exploitation. Parce que chaque enfant où qu’il soit, a le droit de grandir en sécurité. L’éducation, notamment l’éducation des jeunes filles, la prise de charge des enfants hors de l’école et l’éducation préscolaire. Parce que la prospérité doit être équitable et profitable pour tous. Chaque enfant et chaque fille a droit à une éducation de qualité », a-t-il poursuivi..

Dr. Kampo a aussi cité la lutte contre le VIH, tout particulièrement la prévention de la transmission du virus mère-enfant, la fin du VIH chez les enfants et les adolescents. « Parce que chaque enfant et chaque adolescent séropositif a le droit de vivre. Le traitement existe. Il faut que chaque enfant y ait accès », a-t-il souligné.

La dernière priorité de l’UNICEF objectif 2020 est l’engagement des jeunes. Parce que, ajoute-t-il, chaque enfant a le droit d’être entendu. Parce que la Côte d’Ivoire a besoin de jeunes engagés, l’Afrique a besoin de jeunes engagés et le monde a besoin de jeunes engagés.

Le budget de l’UNICEF pour cette période est de 139 868 000 dollars US, soit environ 83 milliards de francs CFA.

Comment

L’OMS, l’UNICEF et l’UNFPA soutiennent la Côte d’Ivoire pour un projet innovant de mentorat des sages-femmes visant à réduire les taux élevés de mortalité maternelle, néonatale et infantile, rapporte une note d’information de l’OMS.

La ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Raymonde Goudou Coffie, a procédé au lancement officiel du projet de mentorat des sages-femmes, lundi à Abidjan. Ce projet vise à contribuer à la réduction des taux élevés de mortalité maternelle, néonatale et infantile en Côte d’Ivoire.

Le projet de mentorat consiste à recruter 100 sages-femmes à la retraite ou en service, totalisant au moins 15 années d’expérience, appelées « Mentors ou Elders »,  et à les envoyer sur le terrain pour encadrer, coacher, former et accompagner sur site les sages-femmes encore en service dans les équipes des districts sanitaires.

Il s’agit donc d’une formation par les pairs, d’une corporation beaucoup critiquée et dont la responsabilité supposée ou avérée, a été plusieurs fois mise en cause dans le taux élevé des décès maternels, néonatals et infantiles.

Comment

Vivo Energy Côte d’Ivoire a procédé le mercredi 12 avril 2017 à l’inauguration du premier espace de restauration rapide de la marque internationale Burger King sur sa station-service Shell située à Cocody Saint jean. 

Il s’agit, selon les responsables de Vivo Energie, du plus grand restaurant Burger King d’Afrique de l’Ouest, qui positionne ainsi l’offre de l’entreprise comme une des plus complète et innovante du pays. 

La cérémonie d’inauguration du restaurant Burger King le plus grand de Côte d’Ivoire, a eu lieu en présence de M. Christian Chammas, Président Directeur Général du groupe Vivo Energy, Ben Hassan Ouattara, Directeur Général de Vivo Energy Côte d’Ivoire, des partenaires de Vivo Côte d’Ivoire, des représentants des autorités locales et autres prestigieux invités. 

« A travers cette ouverture officielle, Vivo Energy Côte d’Ivoire affirme son engagement continu à satisfaire sa clientèle» a déclaré Ben Hassan Ouattara, Directeur Général de Vivo Energy Côte d’ivoire. 

« Nous faisons de la diversification de notre offre disponible en station-service, un axe majeur de notre stratégie de croissance», a-t-il ajouté. 

Le partenariat entre SERVAIR et Vivo Energy Côte d’Ivoire a été marqué par une cérémonie festive et bien animée regroupant plusieurs célébrités.

Vivo Energy Côte d’ivoire et SERVAIR son partenaire, qui commercialise la marque BURGER KING, ont ainsi voulu marquer l’évènement. 

En effet, l’alliance stratégique entre les deux entités ouvre une nouvelle ère  de commodité pour les consommateurs ivoiriens. 

Service au volant

Avec le service de commande au volant désormais disponible, une solution rapide et simple est offerte aux clients qui désirent emporter leurs commandes et gagner du temps ; une grande première en Côte d’Ivoire ! 

En outre, la station Shell de cocody saint Jean est en elle-même un véritable espace de vie avec tous les services intégrés qui y sont disponibles : un espace café, une boutique Shell select, une pharmacie, une agence de télécommunication de l’opérateur Moov, un service de transfert d’argent YUP de la Société Générale et bien entendu, des carburants et lubrifiants Shell et services associés de haute qualité. 

Par ailleurs, Vivo Energy Côte d’Ivoire s’allie à la société Ansamble, spécialiste de la restauration, pour l’ouverture de points de vente Brioche Borée dans trois stations-service Shell à Abidjan. 

Armand Tanoh

 

Comment

·         Un accord sur 10 ans pour financer 30 étudiants boursiers d’Afrique subsaharienne qui suivront une maîtrise scientifique à l’École d’Hygiène et de Médecine tropicale de Londres.

·         Les bourses d’études GSK Sir Andrew Witty reconnaissent la contribution à la santé mondiale de l’ancien Directeur Général Sir Andrew Witty, aujourd’hui à la retraite.

Le groupe GSK,  l'un des principaux groupes pharmaceutiques et de soins de santé au monde, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds de bourses d'études pour soutenir la formation et le développement de la prochaine génération de leaders en matière de santé mondiale et renforcer la capacité des systèmes de santé en Afrique. Les bourses d'études GSK Sir Andrew Witty rendent hommage à l'engagement de l’ancien Directeur Général Sir Andrew, aujourd’hui à la retraite, à relever les défis de la santé en Afrique.

Les étudiants boursiers passeront à Londres une maîtrise d'un an sur un sujet de santé, comme le contrôle des maladies infectieuses ou la santé mentale au niveau mondial à l’École d’Hygiène et de Médecine tropicale de Londres, un centre de recherche et d'études supérieures de renommée internationale. Les frais de scolarité et une indemnité de subsistance exonérée d’impôt seront financés par GSK.

Aladji Cissé, General Manager de GSK Afrique de l’Ouest a déclaré : « Notre engagement envers l'Afrique met principalement l'accent sur le développement des capacités. Les investissements universitaires de GSK se concentrent sur le développement des compétences et des capacités locales sur les plans scientifique, technique, industriel et de santé publique afin de renforcer sur le terrain les capacités en soins de santé. Les bourses d’études GSK Sir Andrew Witty ouvertes aux étudiants boursiers de Côte d’Ivoire soutiendront cet engagement en responsabilisant les futures générations de leaders africains en matière de santé mondiale ».

Le professeur Peter Piot, directeur de l’École d’Hygiène et de Médecine tropicale à Londres, a quant à lui expliqué que « Les bourses d’études GSK Sir Andrew Witty joueront un rôle important dans le soutien à la prochaine génération de leaders de la santé publique et mondiale en Afrique » « Le programme de niveau maîtrise leur fournira l'expertise nécessaire pour améliorer les services de santé dans leurs pays et communautés et renforcera la capacité du continent à répondre aux défis de santé importants et en constante évolution auxquels il fait face », a-t-il dit.

 

Ces bourses d’études s'appuient sur l'engagement profond de GSK en faveur de l'Afrique afin de favoriser l'accès durable et l'innovation, d’encourager la recherche collaborative sur des maladies qui affectent de manière disproportionnée l'Afrique et les pays en développement, d’aider les communautés à renforcer leurs systèmes de santé et de nouer des partenariats avec des gouvernements, des ONG et d'autres entreprises pour amplifier nos efforts.

Comment

Une société de gestion et d’intermédiation (SGI) a lancé ce 12 avril le premier fonds commun de placement (FCP) islamique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Dénommé « FCP AL BARAKA », ce fonds a pour objectif de permettre aux investisseurs désirant effectuer des placements dans des produits financiers qui respectent les principes de la Charia d’investir en Bourse.

Le FCP AL BARAKA est également ouvert aux investisseurs institutionnels et aux trésoriers d’entreprises du Sénégal, des autres pays de l’UEMOA et de la diaspora et accessible aux épargnants de toute confession.

Un comité de conformité (Charia Board), composé d’éminents érudits en finance islamique et présidé par l’imam Ratib de la grande mosquée omarienne, Thierno Seydou Nourou Tall, signale-t-on.

Il a été constitué pour certifier la conformité du FCP AL BARAKA aux principes du droit musulman.

Le FCP AL BARAKA est agréé par le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF), l’autorité de régulation du marché financier de l’UEMOA.

Comment

L’Organisation non gouvernementale (ONG ) Management, Sciences of Heath (MSH ) a lancé mardi, à Tiassalé, un atelier de renforcement des capacités des acteurs en vue de la mise en œuvre de bonnes pratiques de leadership, de gestion et de bonne gouvernance dans le district sanitaire de Tiassal, rapporte l'AIP.

L’occasion de ce lancement est un moment pour mobiliser les parties prenantes ou partenaires du système de santé (décideurs, autorités préfectorales  ONG, autorités coutumières et religieuses, etc.) et les engager à soutenir le projet d’amélioration des pratiques des acteurs du système de santé, a expliqué le directeur départemental de santé, Dr Eugène Koffi.

Le Conseiller technique de MSH, Dr Cloteni Coulibaly a, quant à, lui souhaité transformer  les pratiques des agents de santé. Pour lui, il s’agit de mobiliser et aligner les décideurs, les gestionnaires et les prestataires de soins de santé en vue d’une offre de services de santé de qualité à tous les niveaux du système de santé pour un impact sur la santé de la population.

Le programme de renforcement des capacités des personnels de santé se fait sur quatre jours dans les locaux de l’hôpital général de Tiassalé. Il prend fin jeudi. L’objectif du programme de renforcement des capacités vise à tirer les meilleurs profits des structures sanitaires  (personnels et plateaux techniques), a-t-on appris.

Comment

Ayant longtemps végété dans l’oubli et l’abandon, aggravés par les effets de la crise post-électorale, en 2011, le Zoo d’Abidjan commence petitement de renaître de ses cendres, grâce aux pouvoirs publics, à la coopération internationale et à de bonnes volontés.

Situé dans la banlieue-nord d’Abidjan, presque proche de la garnison de gendarmerie d’Agban, il est à équidistance des communes d’Abobo et d’Adjamé, théâtre de violents combats.

En visite sur les lieux, le 24 mars, nous sommes surpris d’y voir des garnements, dans une joie indescriptible, venus découvrir le parc. Tandis que l’on aperçoit un groupe d’élèves, regroupés autour de leur encadreur de circonstance, d’autres, surexcités, gambadent dans le périmètre.

Espiègles et, d’une innocence compréhensible pour leur âge, ces enfants courent dans tous les sens, et se déplacent de cages en cages, d’enclos en enclos, sans redouter quelque danger éventuel. Ils sont ivres de bonheur, et dégagent la joie de vivre que seul peut procurer un environnement écologique bien intégré.

Les adolescents constituent près de 60% de visiteurs

Mercredi, samedi et dimanche sont en effet les jours de grande affluence, révèle le maître des céans, Dr Kané Samouka, qui dirige l’installation depuis bientôt trois ans, et les enfants constituent environ 60% des masses- visiteurs du Zoo. Ils proviennent, pour la plupart, des communes d’Abobo, Adjamé, Yopougon et Attécoubé, indique-t-il.

La rénovation du Zoo fait le bonheur des nombreux visiteurs, en particulier les tout-petits, a-t-on constaté. « Je suis venu avec ma grande sœur ; on a vu des lions, des crocodiles, des serpents, des chimpanzés, et plein d’autres animaux!», s’est enthousiasmée, transie de bonheur, Nadège Konan, une fillette de huit ans.

S’il y a bien un site où l’on rencontre foule, c’est bien celui abritant l’ « Eléphant CAN », un éléphant-symbole, qui a vu le jour durant l’épopée de la Coupe d’Afrique des Nations de football de 1992, qui s’est déroulée au Sénégal.

Les guides eux aussi ont commencé à avoir un calendrier très chargé. Pour s’attacher les services d’un guide, l’on indique qu’il faut débourser la somme de 1000 FCFA : « J’ai a eu un après-midi très chargé, aujourd’hui ; nous avons reçu 800 élèves, et l’on a dû former plusieurs groupes pour mieux les encadrer », a fait observer l’un des guides. Cependant lors des visites, les visiteurs sont appelés à bien se comporter. Et surtout à éviter de donner à manger aux animaux. Selon le directeur, deux chimpanzés, affectés de tuberculose, contractés par des aliments que des visiteurs leur auraient donnés, ont été euthanasiés.

Décimé et en pleine reconstruction

« C’est durant la crise post-électorale que le Zoo a perdu ses derniers lions, et l’on peut dire, aujourd’hui, que le Zoo revient de loin », signale son directeur, qui a tenu à saluer l’action des soigneurs qui, selon lui, se sont sacrifiés pour assurer la sécurité à ces animaux.

Trois lions, un mâle et deux femelles, qui ont pu être acquis, ont accouché de quatre lionceaux. A ceux-ci, s’ajoutent un léopard et quatre zèbres dont trois sont hélas morts d’intoxication alimentaire. Ces animaux ont tous été importés de l’Afrique du Sud.

Instrument de civilisation écologique, le Zoo d’Abidjan a ainsi déjà bénéficié de la part du gouvernement ivoirien, en 2013 et 2014, une enveloppe de 613 millions FCFA affectée à sa restauration et au renouvellement de l’effectif des espèces.

Des pensionnaires, somme toute

De 28 millions alloués, annuellement, aux dépenses d’intendance, notamment la nourriture des animaux, la cagnotte est passée à 96 millions en  2016. Selon la directive édictée, les carnivores, par exemple, consommeraient, pour chaque individu, 800 kg de viande le mois.

« Ces animaux doivent être perçus comme des pensionnaires ; et l’on ne doit pas se dire que ce sont des animaux, donc le minimum est nécessaire pour eux, non ! Si nous voulons dépenser moins en soins vétérinaires et préserver leur santé, il nous faut alors bien les nourrir », fait-il savoir.

Pour le moins qu’on puisse dire, c’est que le Zoo d’Abidjan, sous la houlette du Dr Kane est en train de faire sa mue, et disposera, bientôt, d’un centre éducatif pour enfants-visiteurs au sein duquel des films sur la vie des espèces seront projetés, ainsi que des aquariums pour animaux marins.

D’autres projets, avec les commodités appropriées, sont en vue pour renforcer et accroître la visibilité du Zoo, soulignent les responsables, qui annoncent la création d’un zoo pour Enfant.

Un reportage de l'AIP

Comment

Contrairement aux années précédentes, la Paquinou 2017 n’aura pas les mêmes couleurs, notamment pour les populations Baoulé résidant dans les zones de grande production de café et de cacao, où l’on signale un faible engouement pour l’événement.

Pour le moins qu’on puisse dire, c’est que les perturbations enregistrées au niveau des bourses de Londres et de New-York sur les cours du cacao ont eu un effet inhibiteur sur l’engouement créé autour des fêtes de Pâques commémorées, avec faste, dans le pays Baoulé du Grand-centre ivoirien.

A Soubré, le tableau est sans équivoque : les populations Baoulé qui, d’ordinaire, se mobilisent fortement pour converger vers leur localité d’origine, y sont presque indifférentes, et ne manifestent aucun engouement pour l’événement.

Les raisons ? Des paysans sont sans nuance : « Nous n’avons pas de ressources pour voyager et fêter ; notre cacao a été bloqué au Port de San Pedro, et le prix a chuté ! », ont-ils prétexté, la mort dans l’âme. Le chef de la communauté Baoulé envisagerait même d’envoyer une délégation, à Yamoussoukro, les représenter aux festivités annuelles de Paquinou au niveau de la région du Bélier.

Le décor, à Abidjan, la capitale économique, offre, par contre, une autre couleur. Mardi, lors d’une visite, à la gare routière d’Adjamé, l’ambiance, cependant, se présente autrement. Ici, comme à l’accoutumée, les signes sont perceptibles, et les lieux grouillent de monde.

A la compagnie de l’union des transporteurs de Bouaké (UTB), le décor est délirant, la musique Baoulé y rivalise avec d’autres, dans un brouhaha à couper le souffle. Selon son responsable commercial, Pape Seck, pour préparer l’événement, un séminaire-atelier a même été initié, la semaine dernière.

Les réflexions ont essentiellement portées sur la stratégie de gestion de la Paquinou, la gestion des flux de voyageurs, la logistique, le renforcement des capacités techniques et opérationnelles des personnels devant y être mobilisés, la sécurité des usagers, ainsi que la formation éthique et psychologique, notamment celle des machinistes, ont rapporté des participants.

Dans la perspective de l’événement, la compagnie UTB a procédé au renforcement de son parc à près de 30%, et ouvert de nouvelles dessertes sur Issia, Dimbokro et Toumodi. « Ici, vous avez l’impression qu’il n’y a pas de monde, cela s’explique par l’amélioration de la fluidité apportée au niveau de l’exploitation et qui fait que le temps d’attente et d’embarquement des autocars est sensiblement réduit, passant de 4 à 2 heures », révèle M. Seck.

« L’ambiance est bonne, ici, à la gare ; on ne s’ennuie pas ; je suis impatiente de trouver un véhicule pour rallier rapidement à Bouaké, et revenir faire Paquinou à Daoukro», déclare dame Kouassi Ahou Madeleine, en attente, depuis la mi-journée, de trouver un véhicule pour son voyage.

Toutefois, à Abidjan, tout n’est pourtant pas rose dans le meilleur des mondes. A Badou Services& Cie, une compagnie concurrente à UTB, ce n’est en effet pas la grande affluence. Les usagers arrivent au compte-goutte. Selon l’un de ses convoyeurs, Diarra Cheick, le faible taux de fréquentation de leur compagnie par les usagers découle de la faiblesse de leur parc.

« Avec le temps, cet écueil sera comblé, et notre compagnie pourra alors se signaler à l’occasion de ces grands événements qui suscitent d’importants mouvements de populations », souhaite-il, avec la profession de foi de ceux qui croient en ce qu’ils font et veulent gagner.

Un reportage de l'AIP

Comment

Le Secrétariat national au renforcement des capacités (CNRC) a initié, mercredi, à Abidjan, un atelier consacré à l’élaboration du guide du correspondant sectoriel à l’intention de ses points focaux de l’Administration centrale, du secteur privé, de la société civile et des représentations des partenaires au développement.

Pendant deux jours, les quelque 75 participants élaboreront, valideront et adopteront ce cadre de collaboration mettant en évidence les méthodes et procédures de travail, les instruments et mécanismes de reporting ainsi que les droits et devoirs du correspondant sectoriel.

Cette activité s’inscrit dans le cadre du suivi et de l’évaluation des actions à mener pour l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie nationale de renforcement des capacités pour une cohérence entre la stratégie nationale et les actions menées par la structure du correspondant.

En attendant la signature des textes réglementaires instituant son statut, cet outil de travail servira de boussole définissant « un cadre de travail adéquat », a déclaré le Secrétaire national au renforcement des capacités, Sindou Méïté, à l’ouverture des travaux, cité par l'AIP.

Cet atelier fait suite à la première réunion de prise de contact en avril 2016 et à un séminaire tenu les 6 et 7 juin à Grand-Bassam, pour la mise en route du processus, rappelle-ton.

Comment

Le directeur général de la poste de Côte d’Ivoire, Issac Gnamba Yao, a plaidé mardi, à Abidjan, pour l’utilisation de son réseau dans l’administration centrale comme cela est le cas dans de nombreux pays dans le monde dont le Maroc, la Tunisie et la France, rapporte l'AIP.

Selon M. Gnamba Yao, si ces pays sont cités en exemple dans ce domaine, c’est parce que leurs gouvernements ont mis à la disposition de la poste, des machines pour que le service soit disponible. « Ils utilisent le réseau postal pour apporter la prestation aux citoyens. Il faut que  l’administration centrale  travaille avec sa machine qui est la poste. C’est le grand plaidoyer », a-t-il déclaré à l’occasion de la septième édition de Africa IT et Telecom Forum.

Grâce à un investissement de trois milliards de francs de l’Ansut, , a poursuivi le directeur général, la poste de Côte d’Ivoire dispose d’une plateforme de courriers hybrides capables aujourd’hui d’imprimer en une journée l’ensemble des bulletins et des salaires de tous les fonctionnaires de Côte d’Ivoire et de faire la distribution à l’ensemble des fonctionnaires si ces derniers possèdent des adresses.

Pour lui donc, l’administration de la Côte d’Ivoire, au lieu de recourir à des privés, doit utiliser la poste comme son coursier et son acteur parce qu’elle a mis en place des infrastructures qui peuvent permettre de réaliser les défis des temps nouveaux.

Comment

Dans 100 jours exactement, près de 4000 jeunes artistes et sportifs venus des 84 États et gouvernements de la Francophonie se retrouveront à Abidjan pour prendre part aux VIIIe Jeux de la Francophonie qui auront lieu du 21 au 30 juillet 2017 en Côte d’Ivoire. Placée sous le signe de la Solidarité, de la Diversité et de l’Excellence, cette 8e édition a pour ambition de s’inscrire dans un projet de développement et de renforcement de cohésion nationale pour la Côte d’Ivoire.

Les préparatifs sont très avancés : à ce jour, 54 Etats et gouvernements se sont déjà engagés et le Comité National des VIIIes Jeux de la Francophonie Abidjan 2017 (CNJF) est pleinement à pied d’œuvre pour assurer le meilleur accueil aux délégations participantes. Les infrastructures sportives, culturelles et d’hébergements sont sur le point d’être livrées. Tout comme la Secrétaire générale de la Francophonie lors de sa visite officielle à Abidjan, les représentants de délégations ont tous pu apprécier l’état d’avancement des préparatifs et notamment la construction du village Akwaba qui accueillera les 4000 jeunes talents.

Cette 8e édition bénéficiera d’une couverture médiatique sans précédent. Les cinq continents seront couverts, avec plus de 500 millions de téléspectateurs, 700 journalistes  (dont 300 internationaux)  attendus, près de 60 heures de programme TV avec des images en haute définition seront diffusés gratuitement auprès des chaines télévisés de l’espace francophone.

Les médias nationaux et internationaux intéressés par la couverture de l’évènement peuvent effectuer leur demande d’accréditation en ligne: www.jeux.francophonie.org.

Pour rappel, les sélections aux concours culturels et de création ont déjà été effectuées et les artistes sont connus dans les disciplines suivantes : hip hop, marionnettes géantes, jonglerie avec ballon (freestyle ball),  peinture, sculpture-installation, chanson, contes et conteurs, danse de création, littérature (nouvelle), photographie, création pour le développement durable et création numérique. Pour les compétitions sportives, les qualifications ont été réalisées pour le football, le basketball, le tennis de table et le cyclisme sur route. Les qualifications pour la lutte libre, la lutte africaine, le judo, l’athlétisme et handisport sont en cours.

Retrouvez les résultats des sélections culturelles, des qualifications sportives, les programmes, la grille TV ainsi que les dernières actualités sur www.jeux.francophonie.org et sur les réseaux sociaux : FacebookTwitterYoutubeGoogle+Instagramet Snapchat (cijfjeux).

------------------- 

Pour rappel, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) compte 56 Etats et gouvernements et 28 observateurs. www.francophonie.org

Comment

Le ministre ivoirien de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Koné Nabagné Bruno, a exhorté lundi à Abidjan, les Africains à arrêter de se focaliser sur la fibre optique mais plutôt sur ce que les populations tirent de l’existence de l’infrastructure de transmission qu’est la fibre optique.

«Il faut arrêter de se focaliser sur l’infrastructure. Ce qui est important, c’est le service qui est rendu, ce qui est important, ce sont les applications, ce qui est important, c’est ce que les populations tirent de l’existence de cette infrastructure de transmission », a déclaré Koné Bruno.

Pour lui, la fibre optique, ce n’est qu’une infrastructure de transmission qui a plus d’avantages que les autres aujourd’hui parce que c’est celle qui permet de transférer le plus de volume, qui est relativement solide et qui dure longtemps. «Elle ne doit donc pas être une finalité, elle doit être un support qui permet de penser à tout le contenu, à tous les services, à toutes les applications donc aujourd’hui, nous déployons la fibre optique parce que c’est utile », a-t-il ajouté.

Le ministre Koné Bruno s’exprimait à l’occasion d’une table ronde du forum Africa IT et Telecom  sur le thème « Transformation digitale de l’environnement économique et public, mieux appréhender le rôle des Etats », en présence de ses homologues gabonais et centrafricain.

Comment

Suite à une visite de travail au Ghana du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly, une délégation du Cocoa Board séjournera en Côte d’Ivoire de mercredi à jeudi, annonce une dépêche de l'AIP.

Selon une note d’information du ministère, il s’agira pour le ministre Sangafowa Coulibaly et le ministre ghanéen de l’Alimentation et de l’Agriculture, Dr. Owusu Afriyie Akoto, d’unir leurs efforts pour peser davantage sur le marché. Et ce, conformément à l’orientation du Président Alassane Ouattara et de son homologue ghanéen, Nana Akufo-Addo.

A eux deux, la Côte d’Ivoire et le Ghana représentent plus de 60% de la production mondiale de cacao.

Le ministre Sangafowa Coulibaly, président de la 29ème conférence régionale de la FAO pour l’Afrique, a annoncé à plusieurs reprises une concertation des pays producteurs en marge d’un conseil de l’Organisation internationale du cacao (ICCO) prévu fin avril à Abidjan, en vue de prendre des décisions destinées à peser sur le mécanisme de fixation du prix mondial.

Comment

La Fondation Mo Ibrahim estime que ne pas répondre à la question « Quelles perspectives pour la jeunesse africaine ? » minera les progrès réalisés et démultipliera les risques d’instabilité.

Estimant que cette problématique constitue le défi majeur auquel le continent africain est aujourd’hui confronté, Mo Ibrahim, président de la Fondation éponyme explique que la jeunesse africaine se désenchante.

« Que va-t-il arriver si nous ne sommes pas capables de proposer un emploi à la déferlante de jeunes qui est sur le point de se présenter sur le marché du travail ? Toujours plus de migration, et l’extension du fléau terroriste. Pouvoirs publics et secteur privé doivent impérativement se concerter pour faire en sorte que notre jeunesse reçoive les compétences et les ressources nécessaires pour prendre en main son avenir », s’est-il interrogé lors du 2017 Ibrahim Governance Week-end qui s’est tenu à Marrakech (Maroc) du 7 au 9 avril.

Ce forum de discussions et d’évènements divers a rassemblé des dirigeants africains et mondiaux autour du thème « Un point de bascule pour l’Afrique », sur la base du dernier rapport publié par la Fondation, qui identifie « un moment déterminant pour l’avenir du continent ».

Publié début avril, le rapport souligne l’urgence qui doit conduire les responsables du continent à répondre aux attentes de sa jeunesse et utiliser au mieux sa formidable énergie, faute de voir remis en cause les progrès réalisés au cours des dernières années. Les discussions du Forum Ibrahim ont porté sur trois sujets qui constituent aujourd’hui un défi majeur pour la jeunesse africaine.

Fondée en 2006, la Fondation Mo Ibrahim axe ses activités sur le rôle essentiel du leadership et de la gouvernance en Afrique. En proposant des outils visant à améliorer le leadership et la gouvernance, la Fondation a pour objectif de susciter un changement positif en Afrique.

Quant à Governance Week-end, il est l’événement phare de la Fondation, organisé chaque année dans une capitale africaine différente. Cette activité vise aussi à associer un public plus large au travers d’évènements ouverts à tous au cours du week-end et mêlant musique, art et sport avec quelques-uns des meilleurs talents d’Afrique.

Comment

L’institution multilatérale panafricaine de financement et de développement de projet, Africa Finance Corporation (AFC), a émis un Eurobond de 500 millions USD sur sept ans, annonce mardi un communiqué publié par African Media Agency (AMA).

Cette obligation senior non garantie porte un coupon de 3,875% et offrira un rendement de 4,000% pour arriver à maturité en avril 2024. Cet Eurobond a suscité un vif intérêt au niveau global, avec un carnet de commandes de 2,4 milliards USD, soit cinq fois sa souscription, provenant de 231 investisseurs au Moyen-Orient, en Asie, au Royaume-Uni, en Europe et aux États-Unis. Avant son lancement, AFC a réalisé un roadshow à Londres, Hong Kong, Singapour, Émirats Arabes Unis et aux États-Unis.

Cette obligation est la deuxième émission benchmark d’un Eurobond par l’AFC dans le cadre de son programme Medium Term Notes global d’une valeur de trois milliards USD. Cette obligation a été classée A3 par Moody’s Investor Services, ce qui correspond à la notation de l’émetteur de l’AFC.

Elle sera cotée à la bourse irlandaise. L’Eurobond a été distribué aux investisseurs en Europe (29%), États-Unis (25%), Royaume-Uni (24%), Asie (18%) et au Moyen-Orient (4%). AFC est la deuxième institution de financement du développement en Afrique à émettre un Eurobond offrant une maturité supérieure à cinq ans.

« Depuis dix ans, l’AFC continue d’investir dans des projets visant à supporter la croissance et le développement durables en Afrique. Pendant ces dix années, nous avons investi plus de 4 milliards USD dans 28 pays africains. Nos efforts s’appuient sur des activités stratégiques dans le monde entier, pour lever des financements et promouvoir les très réelles opportunités d’investissement dans les infrastructures en Afrique…», a commenté le PDG d’AFC, Andrew Alli.

Comment

L’ambassadeur d’Espagne en Côte d’Ivoire, Luis Prados, a rendu mardi à Daoukro, une visite de courtoisie au président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA, mouvance présidentielle), Henri Konan Bédié, rapporte l'AIP?

« C’est une visite de courtoisie que je voulais faire au président Bédié pour le saluer et échanger avec lui sur les relations bilatérales entre l’Espagne  et la Côte d’Ivoire. Ce sont ces deux points sur lesquels nous avons échangé » a dit le diplomate à sa sortie d’audience.

Faisant le point de la coopération entre l’Espagne et la Côte d’Ivoire, le diplomate espagnol a souligné que les relations sont au beau fixe depuis un certain temps. Il a surtout rappelé qu’elles ont été « très amicales et très bonnes » sous la présidence d’Henri Konan Bédié où l’Espagne est devenue un partenaire particulièrement important au niveau économique.

« On a également échangé sur des options de promotion  de nouvelles initiatives dans plusieurs domaines tels que le domaine de la coopération maritime, du tourisme, de la transformation des produits agricoles, des infrastructures du transport, de l’énergie et de l’eau », a expliqué Luis Prados.

L’ambassadeur d’Espagne a fait remarquer la reprise des relations économiques avec de plus en plus d’échanges commerciaux entre les deux pays.  « Il y a aussi de plus en plus d’investissements espagnols en Côte d’Ivoire. Il y a de nouveaux champs d’action conjoints de coopération entre ces deux pays qui commencent à se développer », a-t-il précisé.

Henri Konan Bédié est le président du présidium des partis politiques membres du Rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition politique au pouvoir).

Comment

La Côte d’Ivoire connaît un parasitisme du cotonnier particulièrement important et diversifié, a confié mardi, lors d’un atelier bilan à Yamoussoukro, le directeur général du Centre national de recherche agronomique (CNRA), Dr Yté Wongbésoulignant que la culture cotonnière du pays ne peut se faire sans protection phytosanitaire et la maîtrise des ravageurs.

« Il importe donc de concevoir et d’élaborer des programmes de protection, plus adaptés aux nouvelles contraintes du milieu, capables de gérer ou prévenir la résistance des insectes aux insecticides », a prévenu le directeur général de la CNRA, qui s’exprimait à l’occasion de l’atelier bilan annuel du programme de protection intégré du cotonnier en Afrique (PR-PICA)volet Côte d’Ivoire phase 2.

Le Dr Ytéa conseillé également le développement des outils d’aide à la décision, devant permettre aux agriculteurs de diagnostiquer les problèmes parasitaires, l’accès aux intrants dans les meilleures conditions et d’utilisation cohérente.

Le CNRAa contribué au progrès de la culture cotonnière en Côte d’Ivoire au cours des dix dernières années, avec un certain nombre d’activités entreprises dans le cadre de plusieurs projets, dont le projet portant sur l’appui à la reconstitution du schéma de production des semences Coton en Côte d’Ivoire et le projet de relance de la recherche cotonnière (PRRC), axé sur l’amélioration des revenus des producteurs.

Le projet PR-PICA, volet Côte d’Ivoire a été signée le 24 février 2016 entre le CNRAet le FIRCA, sous le visa de l’Intercotonet du Conseil Coton anarcadepour une durée de trois ans.

L’atelier bilan du projet PR-PICAa été présidé par le représentant du directeur de la protection des végétaux, du contrôle et de la qualité du ministère de l’Agriculture, Akamou Fataye, en présence de Mme TraoréSita représentant du directeur exécutif du FIRCAainsi que des représentants des sociétés cotonnières, de trituration, les producteurs du conseil agricole, les firmes agropharmaceutiques, et les institutions de financement.

L’objectif était de présenter aux acteurs de la filière les principales activités réalisées sur la gestion des nuisibles du cotonnier, et les résultats acquis du projet au terme de la première campagne 2016-2017.

Le PR-PICAqui regroupe six pays de l’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Sénégal et Togo), se révèle être une véritable interface qui permet de conjuguer dans une approche régionale, les efforts nationaux de gestion des ravageurs.Il a pour objectif global de mettre en place une stratégie régionale de gestion intégrée des nuisibles du cotonnier et des risques de résistance aux insecticides, d’intoxication et de pollution environnementales.
(AIP)

Comment

Le Représentant Pays de l’Organisation des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef), Dr Aboubacar Kampo a annoncé mardi, à Abidjan, que l’organisme  va investir un montant global de 139 millions $ (soit 69,5 milliards de francs CFA) pour le financement de programmes dans divers secteurs sur la période 2017-2020, rapporte l'AIP.

Lors d’une rencontre avec la presse, au Plateau, pour présenter les actions du prochain quadriennal en terre ivoirienne, Dr Kampo a affirmé que cette aide s’inscrit dans le cadre d’un partenariat avec l’Etat de Côte d’Ivoire et les décaissements feront l’objet de signatures d’accords entre les deux parties.

Les secteurs d’activités concernés par cet appui sont la Santé, la Nutrition, l’Eau et l’assainissement, la Protection, l’Education, le Vih/Sida et l’engagement des jeunes. La plus grande partie du financement ira à la Santé (30%) et à l’Education (20%), a expliqué le premier responsable de l’organisme Onusien.

« L’homme et la femme de demain, c’est l’enfant d’aujourd’hui. Un pays qui se veut émergent et prospère, ce n’est pas dans le ressources financières générées mais le bien-être des enfants », a déclaré Dr Kampo.

Selon le dernier recensement général de la population et de l’habitat (RGPH), environ 50% de la population en Côte d’Ivoire a moins 20 ans, a-t-on appris.

Plus d'élève sans extrait d'ici fin 2017

Le Représentant Résident de l’Organisation des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef), Dr Aboubacar Kampo a également déclaré qu’il n’y aura plus d’enfants dans le système éducatif ivoirien qui n’ait pas d’extraits de naissance d’ici à la fin de l’année 2017.

Selon le conférencier, près de 1,8 millions d’écoliers sont visés le projet de l’institution Onusienne. Du fait qu’ils sont encore sur les bancs, ils bénéficieront de ce document afin de leur éviter des problèmes durant leur parcours scolaire.

« La Constitution permet d’établir des extraits de naissance aux enfants sans passer par des jugements supplétifs. Ce qui n’est pas le cas pour ceux qui sont déscolarisés », a précisé Dr Kampo, ajoutant que la procédure est un peu plus complexe pour ceux qui sont sortis du système éducatif.

L’Unicef a organisé un déjeuner de presse pour expliquer la vision du prochain quadriennal (2017-2020) en Côte d’Ivoire. A ce sujet, Dr Kampo Aboubacar a annoncé un montant d’environ 70 milliards de francs CFA (139 millions£) d’appui pour financer des programmes sur cette période dans le pays, rappelle-t-on.

(AIP)

Comment

Le Directeur général de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI), Amadou Bakayoko, a indiqué, lundi, lors du lancement du nouveau décor de son nouveau Journal Télévisé, en présence du ministre de la communication et de l’économie numérique, Bruno Nabagné Kone, que la chaine entend vendre du rêve à ses spectateurs, rapporte l'AIP.

« Nous voulons montrer à travers ce nouveau décor que nous sommes capables de nous hisser au même niveau que les grands chaines internationales », a précisé Amadou Bakayoko.

En effet, depuis lundi, le plateau du Journal Télévisé a été totalement relooké. Un nouveau décor présentant la ville d’Abidjan qui scintille de mille feux est visible en toile de fond. Le plateau lui-même est encore plus lumineux.

Le ministre Bruno Nabagné Koné a salué le changement effectué. Avant de se réjouir que ce nouveau décor fasse la promotion de la ville d’Abidjan.

Comment

Le président de la République, Alassane Ouattara, a indiqué, lundi, lors de la clôture du sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA), que « l’union se porte bien », rapporte l'AIP.

Selon le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, elle a enregistré en 2016 une croissance de 6,8% : « Ce taux équivaut à  4 fois le taux moyen au niveau de l’Afrique subsaharien », a-t-il commenté.

Au cours de ce sommet, les défis sécuritaires n’ont pas été occultés. A en croire, Alassane Ouattara, il a été décidé une mutualisation des moyens pour lutter contre le terrorisme qui a touché de nombreux pays membres dont la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burkina.

Tout en relevant les difficultés économiques des Etats membres liées à la baisse du cours des matières premières, le président Ouattara a salué les politiques qui ont permis de contenir le choc. Il a en outre rendu hommage aux populations qui ont permis à l’union de mieux se porter.

Comment

Lagos, Accra, Nairobi, Afrique, 7 avril 2017 – Dans l’objectif de mettre en lumière l’excellent travail des journalistes africains dans le domaine de l’assurance-réassurance, les lauréats des Prix Panafricains du Journalisme en Ré/Assurance de Continental Reinsurance, ont été annoncés lors d’une cérémonie qui s’est tenue à Dakar, Sénégal.

Pour cette seconde édition des Prix du Journalisme panafricain en assurance-réassurance, des articles en anglais et en français ont été soumis par des journalistes provenant de 13 pays d’Afrique.

Le Prix du Journaliste de l’Année pour la Ré/Assurance panafricaine a été décerné à M. Gareth Stokes (Afrique du Sud) de Commercial Risk Africa pour son article en Anglais intitulé “Botswana in search of growth” qui pourrait se traduire par ‘Le Botswana, en quête de croissance’’. Dans cet article, il s’intéresse au marché des assurances en pleine croissance au Botswana, qui a enregistré une croissance vertigineuse ces dernières années. Cela n’a toutefois pas été de tout repos. Les assureurs et les courtiers de ce marché font face à de nombreuses difficultés; notamment l’impact du cycle des prix faibles des produits et de la cybercriminalité.

D’autre part, Mme Josiane Kouagheu (Cameroun) a remporté le prix de la catégorie Meilleur Article de fond sur l’industrie de l’assurance-réassurance pour son article “Au Cameroun, l’agriculture n’attire pas les assureurs”. Dans son article, elle cherche à établir pourquoi le Cameroun, un pays où l’agriculture emploie plus de 50% de la population, n’offre pas l’assurance agricole. L’article examine également une des solutions possibles – le développement de l’assurance basée sur un indice.

Pour sa part, Mr Isaac Khisa d’Independent Publications (Ouganda), s’est vu décerner le prix de la catégorie Meilleure analyse et meilleurs commentaires sur l’industrie de l’assurance-réassurance pour son article “Insurance industry tops Shs 700bn” (Le secteur des assurances passe la barre des 700 milliards Shs). Il s’intéresse au secteur des assurances qui progresse lentement en Ouganda et où le volume des primes continue de croître. Afin d’accroître le taux de pénétration des assurances, les compagnies cherchent à identifier de nouvelles opportunités, notamment dans le domaine de la micro-assurance.

Continental Reinsurance avait institué ce prix en 2015 pour saluer le travail remarquable accompli par les médias du continent. Les journalistes étaient invités à montrer de quelle façon leurs articles contribuent aux efforts de sensibilisation et permettent de mieux faire comprendre les activités d’assurance-réassurance en Afrique.

Dr Femi Oyetunji, Directeur général du Groupe Continental Reinsurance Plc, a déclaré : “A Continental Reinsurance, nous sommes convaincus que ces prix peuvent encourager les médias à couvrir des sujets liés à la ré/assurance et améliorer la qualité générale du reportage. Après ce deuxième succès, nous n’avons aucun doute sur la pertinence des Prix du Journaliste en Ré/Assurance panafricaine, et cela prouve, s’il en était besoin, que nous sommes sur la bonne voie.”

M. Afif Ben Yedder, qui a présidé le panel d’experts des médias a exprimé son ressenti sur cette seconde édition en ces termes : "Cette année, nous sommes heureux de noter une amélioration remarquable du nombre et de la qualité des contributions provenant de l’Afrique francophone, ce qui a amené le jury à sélectionner des finalistes francophones, pour la première fois.”

Le jury international indépendant comprenait les personnalités suivantes : M. Afif Ben Yedder, Mme Nadia Mensah-Acogny, M. Michael Wilson, M. William Wallis, Mme Julia Graham, et Mme Inga Thordar.

Comment

AccorHotels, leader mondial dans le domaine du voyage, annonce aujourd’hui la conclusion d’un accord de gestion hôtelière (AGH) avec New Mauritius Hotels Limited, l’un des plus anciens propriétaires et exploitants hôteliers de l’île Maurice. Cet établissement marocain passera sous enseigne Fairmont en mai prochain, et marquera une première étape pour Fairmont en Afrique.

Situé à seulement 12 kilomètres de l’effervescente Marrakech, le Fairmont Royal Palm Marrakech est niché au cœur d’une oliveraie centenaire qui offre une vue imprenable sur le massif de l’Atlas. L’hôtel propose des équipements incomparables, dont un parcours de golf de 18 trous, long de 6 608 mètres, créé par le célèbre architecte Cabell. B. Robinson.

Olivier Granet, Directeur Général et Directeur des Opérations de AccorHotels Moyen Orient et Afrique, a déclaré : « Nous sommes ravis d’annoncer la première ouverture opérationnelle d’un hôtel Fairmont au Maroc, une marque unique qui représente certains des hôtels les plus emblématiques et distinctifs au monde ». Il ajoute ensuite : « Le Maroc est un marché stratégique sur lequel nous assistons à une croissance et une dynamique solides. Avec 37 hôtels actuellement dans notre portefeuille, nous sommes impatients de compléter le plan de développement touristique du pays, déjà robuste, et de renforcer notre objectif global de développement pour l’Afrique en doublant notre réseau pour atteindre 200 hôtels. »

Gilbert Espitalier-Noël, Directeur Général, New Mauritius Hotels Limited a déclaré: « Nous sommes ravis d'avoir signé cet accord de gestion avec la division luxe de AccorHotels. Le Royal Palm Marrakech est un resort exceptionnel que nous sommes fiers d’avoir développé. Nous sommes convaincus que la gestion et la solidité commerciale du groupe AccorHotels, avec sa nouvelle marque Fairmont contribueront à faire du Fairmont Royal Palm Marrakech le premier resort au Maroc.»

Disposant de 134 chambres, dont cinq suites présidentielles, une suite penthouse et 11 villas princières, le resort propose également 94 résidences privées de deux, trois ou quatre chambres. Les prochaines étapes du développement porteront sur les résidences Fairmont Royal Residences et Fairmont Royal Palms Estates, appartements élégants et sophistiqués actuellement en cours d’aménagement.

Ces appartements oscilleront entre 200 m2 pour les locations avec 2 chambres et jusqu’à 500 m2 pour les villas possédant 4 chambres avec des forfaits de designs en option pour des meubles qui reflètent le patrimoine local et les influences culturelles, ainsi que des matériaux, des tissus et des appareils de haute qualité.

Hamid Bentahar, Vice-Président Exécutif, Afrique & Océan Indien pour les marques Luxe AccorHotels, ajoute : « Nous sommes ravis d'annoncer cette nouvelle propriété à usage mixte qui combine des résidences de luxe et un hôtel cinq étoiles. Notre expertise résidentielle forte signifie que nous offrons l'une des options d'accueil les plus attrayantes pour les invités. Fairmont Royal Palm est la dernière étape de notre voyage pour devenir l'un des opérateurs de luxe incontournable au Maroc. »

L’hôtel Fairmont Royal Palm Marrakech compte quatre restaurants et salons, dont Le Caravane, restaurant proposant une cuisine du monde sur la terrasse ; L’Olivier, surplombant la piscine et servant une cuisine méditerranéenne ; l’Al Ain, restaurant traditionnel marocain ; et Le Bar, offrant la possibilité de se détendre en soirée et disposant de sa propre cave à cigares. L’ouverture prochaine du Country Club, destiné aux propriétaires de résidences, proposera une offre encore plus variée à la clientèle avec notamment un salon, des restaurants, ainsi qu’un club de remise en forme et une piscine de 25 mètres ionisée et chauffée.

Le club de remise en forme, de 3 500 m2, comporte un espace privé. Outre son propre golf club, proposant un parcours s’étendant sur 75 hectares, le Fairmont Royal Palm Marrakech est entouré de trois des onze parcours de golf que compte la ville. Il s’agit également du resort le plus proche du renommé Assoufid Golf Club, lauréat marocain de l’édition 2016 des World Golf Awards.

Ce vaste domaine, au pied du massif de l’Atlas, à seulement 10 minutes en voiture de l’aéroport de Menara, se situe à proximité de la mythique Ville Rouge, offrant aux voyageurs une expérience culturellement enrichissante et pittoresque au travers des diverses attractions locales.

La signature de cet hôtel emblématique sur le marché hôtelier africain conforte l’objectif de croissance affiché par AccorHotels pour sa marque, notamment sur le segment du luxe.

Fort de plus de 70 hôtels dans le monde, Fairmont poursuit son développement international, avec notamment les récentes ouvertures du Fairmont Quasar Istanbul, du Fairmont Chengdu en Chine occidentale et du Fairmont Fujairah au Moyen-Orient. D’ici fin 2017 la marque devrait ouvrir d’autres hôtels de luxe dont le Fairmont Amman en Jordanie (317 chambres), le Fairmont Riyadh en Arabie Saoudite (298 chambres) ou encore le Fairmont Austin au Texas (1 048 chambres). A plus longue échéance, les hôtels en projet comprennent, entre autres, le Fairmont Kuala Lumpur, le Fairmont Jeddah Hotel & Resort et le Fairmont Costa Canuva, situé dans la Riviera Nayarit, zone touristique mexicaine en pleine essor.

Comment

Perspective 2020. Des membres des instances du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, mouvance présidentielle) étaient réunis en séminaire du jeudi 6 avril au samedi 8 avril 2017 à Bingerville, « la reprise du découpage électoral actuel », sur le thème "Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA et CAP 2020. Bilan et Perspectives".

Selon les recommandations de ce séminaire, contenues dans un communiqué final dont La Diplomatique d’Abidjan a reçu copie, les participants ont recommandé « la préparation des réunions des organes centraux du parti, (notamment) le 13ème Congrès en 2018, la convention d’investiture du candidat du parti (pour la présidentielle de 2020); la préparation des élections présidentielles, l’organisation d’un vaste programme de formation sur tous les thèmes liés aux élections ».

Les participants recommandent aussi « la reprise du découpage électoral actuel suivant des critères objectifs préalablement acceptés de tous ; la mise en place de structures électorales performantes ; la plus forte implication des responsables du parti dans le processus électoral », indiquent notamment.

Ce séminaire  était présidé par le secrétaire exécutif en chef du PDCI, Maurice Kacou Guikahué, et a été clôturé en présence des vice-présidents du parti septuagénaire, Charles Koffi Diby, Ahoussou Kouadio Jeannot et Lambert Kouassi Konan.

Les membres des instances du PDCI souhaitent aussi « la mise à niveau de toutes les structures du parti et l'actualisation de la banque de données du parti avant la fin de l'année 2017; l’activation des commissions techniques nationales ; le renforcement de l'encadrement des sections et des délégations départementales, communales et générales; le réaménagement des taux des cotisations des membres ».

Le PDCI, ex-parti unique avant l’avènement du multipartisme en 1990, a dirigé la Côte d’Ivoire depuis l’indépendance en 1960 jusqu’en 1999 où il a été renversé par un coup d’Etat militaire. Il constituant aujourd’hui, avec le Rassemblement des républicains (RDR) l’un des deux poids lourds du Rassemblements des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir).

 

Armand Tanoh

Comment

Le chargé d’Affaires de l’ambassade américaine, Andrew Haviland a procédé, vendredi à l’inauguration d’un atelier de couture de machines ultra modernes offerts à la Société coopérative Binkadi des artisans de la localité de Waraniéré (SCOOBAO) à Korhogo, rapporte l'AIP.

Cet acte de haute portée veut participer à la répartition des fruits de la croissance économique ivoirienne dans tout le pays, selon le chargé d’Affaires de l’ambassade américaine, qui est intervenu, lors de la cérémonie de présentation de cet édifice.

Il offre de nouvelles opportunités d’affaires aux 20 apprentis couturiers en participant à la réduction de la pauvreté par de nouveaux emplois crées, selon la directrice de l’artisanat et de la promotion des Petites et moyennes entreprises, Doucouré Aïssata.

Fruit d’une assistance financière américaine de cinq millions F CFA, ce don s’inscrit dans le cadre du projet «self help Project» initié par l’ambassade des Etats Unis en Côte d’Ivoire pour renforcer et accroître la capacité de productions des membres de cette coopérative.

Le village de Waraniéré est célèbre pour ses offres vestimentaires tirées du terroir traditionnel. Près de 100 tisserands s’activent quotidiennement à filer et dérouler des rouleaux de fils pour la confection d’habits, sous la supervision de la SCOOBAO.

Comment

Le président congolais Joseph Kabila a nommé vendredi l’opposant Bruno Tshibala Premier ministre, selon une ordonnance présidentielle lue à la télévision nationale.

La nomination de M. Tshibala, âgé de 61 ans, découle d’un accord conclu le 31 décembre entre l’opposition et la majorité pour tenter de sortir la République démocratique du Congo de la crise provoquée par le maintien au pouvoir de M. Kabila après le 20 décembre, date à laquelle a expiré son deuxième et dernier mandat constitutionnel.

Porte-parole du « Rassemblement » constitué autour de la figure historique de l’opposition congolaise Étienne Tshisekedi, M. Tshibala a contesté la légitimité du fils de Tshisekedi, Félix, à la tête de l’opposition après la mort de son père le 1er février et a été exclu fin février du Rassemblement et de l’UDPS, le parti fondé par Tshisekedi, dont il était l’un des principaux dirigeants.

Comment

Le début des travaux de la réouverture de l’embouchure de Grand Bassam  est prévu en mai a annoncé le directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), Diby Gnagne Martin,  lors de la première session  du conseil municipal de Grand Bassam.

«Un accord de prêt a été signé avec la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), pour entamer les travaux de la réouverture  de l’embouchure de Grand -Bassam. La pose de la première pierre est prévue pour se faire fin mai début juin et les travaux dureront deux ans», a expliqué, mercredi M. Diby, cité par l'AIP.

Selon lui, cette réouverture, se fera avec «deux épis» de protection pour garantir sa résistance  dans la durée. Ce projet aura un impact favorable sur la ville de Grand -Bassam et les populations notamment  l’échange entre mer et lagune, la réduction de la prolifération des salades d’eaux douces, la création des activités socio économiques,  l’augmentation des ressources halieutiques entre autres, a-t-il relevé.

Le maire Georges Philippe Ezaley, s’est véritablement réjoui de cette annonce et a toutefois  insisté sur l’implication des jeunes « Bassamois » en terme de main -d’œuvre locale pour la réalisation des travaux.

Comment

Cette compétition a réuni 64 élèves des établissements secondaires de ces 4 pays de la sous-région ouest-africaine.Le Collège Saint Jean Baptiste de la Salle du Burkina Faso a remporté le prix du meilleur établissement dans le cadre du PROLAF, rapporte APA. Les lauréats ont reçu des médailles, de la documentation et des bourses d’études.

« Bien plus qu’une compétition, le concours est une action forte qui renforce notre union autour de la langue française en plus de relever le niveau de la langue, suscite plus d’efforts de lecture, de la recherche », a soutenu le Directeur de cabinet adjoint du ministère de l’éducation  nationale, Raoul Koné , représentant la ministre Kandia Camara, marraine de cette édition à la proclamation des résultats.

Pour lui, avec ces spécificités, ce concours de langue, « s’inscrit dans le cadre d’un encadrement rapproché ».

La Secrétaire Générale de la Commission Nationale de la Francophonie en Côte d`Ivoire, Kady Diallo a indiqué que l’objectif du PROLAF est de '' promouvoir la langue française, mettre en relief les valeurs qui sous-tendent la francophonie » tels que « la solidarité, le partage ».

« C’est un creuset des peuples qui sont attachés .C’est à nous de construire la francophonie, de la modeler à notre goût », a ajouté Mme Diallo.

Cette phase sous régionale du concours à Abidjan, s’est faite en prélude aux jeux de la francophonie que la Côte d’Ivoire va accueillir en juillet prochain.

Comment

Le comité de direction de l’observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne (Afristat) a entamé vendredi, à Abidjan, sa 35è réunion de deux jours, en vue de préparer la 22è session du conseil des ministres qui se tiendra le 13 avril toujours la capitale économique ivoirienne, rapporte l'AIP.

Selon le président de comité, le Burundais Nicolas Ndayishiye, les points à l’ordre du jour de cette rencontre porteront l’examen et l’approbation du rapport d’activités 2016, les questions administratives  et budgétaires et la reconstitution des fonds Afristat pour les périodes 2006-2015 et 2016-205. Il a demandé à ses homologues des pays membres  d’examiner avec « le sérieux habituel », les dossiers qui seront soumis à leur appréciation.

Représentant le ministre ivoirien du Plan et du Développement à l’ouverture des assises, Aïssata Sobia a relevé « l’importance capitale » de cette réunion vu que l’Institution est confrontée à des difficultés financières liées aux arriérés de contributions d’un certains nombre de pays au fonds Afristat 2006-2015 et au non recouvrement des contributions de la période 2016-2025.

Rappelant le « besoin réel » des statistiques dans les pays en voie de développement, Mme Sobia a appelé les participants à faire preuve « de rigueur et de clarté » lors des assisses en vue d’en ressortir à la fin avec  des propositions concrètes  destinées pour le prochain conseil des ministres.

La 25e réunion du comité de direction d’Afristat qui s’achèvera samedi, enregistre la présence de trois nouvelles personnes dont le directeur général de l’Institut national de la statistique (INS) de Côte d’Ivoire, Gabriel Doffou N’Guessan.

Comment

Trois nouvelles unités de production de mangue séchée vont ouvrir dans le Nord du pays où se concentre la grande partie de la production ivoirienne, a annoncé jeudi, à Korhogo, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Coulibaly Sangafowa.

« Nous accueillons, avec une très grande satisfaction, l’annonce de l’installation toute prochaine (…) de trois unités (de transformation) de 30 T chacune, soit 90 T de mangue séchée par an », a déclaré le ministre à l’ouverture du premier symposium sur la mangue en Côte d’Ivoire, cité par l'AIP.

Ces trois unités vont absorber annuellement plus de 1000 T de mangues fraiches pour la production de mangues séchées, mais également de la pulpe, du jus de mangue et de produits dérivés, a ajouté M. Coulibaly Sangafowa.

Le promoteur est l’entreprise sud-africaine JAB Dried Fruits, spécialisée dans la transformation de la mangue et le traitement de nombreux autres fruits comme la goyave, la papaye, l’ananas.

Son directeur général, Corne Barnard, était présent au symposium de Korhogo, a-t-on constaté.

 

Comment

L’Agence des Etats-Unis pour le développement International (USAID) a procédé à la remise symbolique de chèques d’une valeur de 92,000 USD, soit environ 55 millions FCFA, à deux projets en faveur de la planification familiale.

Les chèques ont été remis en présence du directeur général de la Santé et du directeur de la Mission Régionale Afrique de l’Ouest de l’USAID, énonce un communiqué de presse de l’Ambassade des Etats-Unis transmis vendredi à l’AIP.

Par le biais du projet Agir pour la planification familiale (AgirPF), financé par USAID et mis en œuvre par EngenderHealth, un appel à propositions de projets a été lancé pour mettre en œuvre des programmes de panification familiale en vue de mieux relever les défis actuels et potentiels.

En effet, grâce à de petites subventions allouées par le « Fonds des Ambassadeurs Ouest-Africains »(WAAF) des organisations locales sont soutenues pour répondre aux besoins de l’Afrique de l’Ouest en matière de services de Planification Familiale et de Santé Reproductive.

En Côte d’Ivoire ces subventions ont été attribuées à la Société de Gynécologie d’Obstétrique de (SOGOCI) et à l’ONG Mission des Jeunes pour l’Education, la Santé, la Solidarité et l’Inclusion (MESSI) pour une durée d’un an.

La SOGOCI contribuera à renforcer les services de Planification familiale en Côte d’Ivoire, à travers l’amélioration de la formation des prestataires, au sein des instituts de formation médicale et à faire le  plaidoyer pour la délégation des tâches au niveau communautaire.

L’ONG MESSI quant à lui permettra d’accroître la demande de services de planification familiale auprès des adolescents et des jeunes en milieu scolaire ou en dehors de l’école. Sachant que les jeunes représentent près de la moitié de la population ivoirienne, ce projet permettra donc de sensibiliser et référer vers les structures de santé, ceux qui représentent l’avenir de la Côte d’Ivoire, l’espoir de ce pays.

Le directeur de la Mission Régionale Afrique de l’Ouest, M. Alexandre Deprez a félicité les bénéficiaires. Il les a exhortés à s’investir pleinement dans la mise en œuvre des activités qui permettra d’accroître la capacité de la Côte d’Ivoire à améliorer la santé de ses citoyens.

Quant au directeur général de la Santé,  Prof. Dagnan Simplice, il a encouragé les bénéficiaires à faire preuve de professionnalisme et d’esprit d’équipe pour l’atteinte de résultats qui contribueront à améliorer l’accès à l’information et aux services de Planification Familiale aux populations bénéficiaires.

Comment

Un projet d’appui à l’élaboration des plans d’action nationaux pour l’emploi des jeunes dans l’espace communautaire a été lancé en vue d’appuyer les États membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) par une démarche inclusive, et à disposer d’un plan d’action national pour l’emploi des jeunes.

L’installation du Comité d’exécution du Programme pour l’inclusion politique en Afrique, plus connu sous le signe espagnol APIA, (Apoyo a las Politicas Publicas Inclusivas en Africa Subsahariana), a eu lieu cette semaine à la Commission de la CEDEAO, à Abuja, au Nigéria.

D’après un communiqué transmis vendredi à l’AIP, ce Programme est une initiative de l’Agence espagnole pour la coopération au développement international (AECID), en partenariat avec la Fondation internationale et euro-américaine pour l’administration et les politiques publiques (FIIAAPP).

En ligne avec sa vision 2020, l’organisation régionale apportera un appui technique et financier par le biais du Programme APIA à cinq pays de la zone de concentration de l’Intervention espagnole en Afrique de l’Ouest. Il s’agit du Cabo Verde, du Mali, du Niger, du Nigéria et du Sénégal.

Le programme qui se déroulera sur une période de 12 mois, a pour objectif spécifique de mobiliser toutes parties prenantes à l’élaboration de ce plan d’action.

Le programme permettra également de mettre à contribution toute l’expertise des institutions étatiques concernées par la question de l’emploi des jeunes sous le leadership du ministère de tutelle, et d’élaborer une méthodologie facilitant la production d’un document de planification opérationnel.

Dans leurs discours respectifs, l’ambassadeur de l’Espagne près le Nigeria, Alfonso Barnevo, et le représentant de la Commissaire aux Affaires sociales et du Genre de la Commission de la CEDEAO, ont tous deux rappelé l’importance d’un tel programme pour pallier le fléau que constitue le chômage chronique qui frappe surtout la jeunesse ouest-africaine.

Comment

Le site de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) à Bondoukou a été rétrocédé, vendredi, à l’Etat de Côte d’Ivoire par une délégation conjointe de l’ONUCI et de la présidence ivoirienne conduite par Mme Dabiré Pascaline, rapporte l'AIP.

Un bâtiment et des bureaux préfabriqués, équipés de meubles, des téléviseurs, des réfrigérateurs et des appareils de gymnastique, un pylône, une antenne et du matériel technique de radio ont été restitués aux autorités administratives de Bondoukou.

Le secrétaire général 2 de la préfecture de Bondoukou, Sylla Moustapha, le président du conseil régional du Gontougo, Kossonou Ignace, et la 3ème adjointe au maire de Bondoukou, Kossonou Honorine, ont exprimé leur gratitude à l’ONUCI pour sa contribution au maintien de la paix en Côte d’Ivoire et pour avoir rétrocédé ce site initialement abritant les bureaux de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS), prenant l’engagement d’en faire bon usage.

Comment

La ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Pr Mariatou Koné a procédé jeudi au lancement de la  la plateforme humanitaire du secteur privé de Côte d’Ivoire,  au siège  de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), au Plateau, rapporte l'AIP.

La ministre Mariatou Koné a invité la plateforme à mobiliser les ressources et à prendre une part active dans les actions humanitaires, notamment dans les activités régulières de prévention, de préparation et de réponse aux catastrophes.

La ministre a, par ailleurs, souligné que l’engagement du secteur privé n’est plus une option mais une exigence et suggéré une approche inclusive intégrant toutes les forces vives de la nation.

Pour le coordonnateur humanitaire de la Côte d’Ivoire, Babacar Cissé, face aux multiples défis humanitaires dont est confrontée la Côte d’Ivoire, les autorités avec l’appui des partenaires doivent mettre en œuvre des politiques de  prévention et assurer au moment venu une réponse rapide, coordonnée et efficace pour faire face aux besoins des populations en détresse, soulignant que le secteur privé à un rôle important à jouer.

La plateforme humanitaire du secteur privé de Côte d’Ivoire est un regroupement de 70 entreprises (à ce jour) et de groupement sectoriels manifestant leur souhait de contribuer aux actions humanitaires et à la réduction des risques des catastrophes. La présidence et le secrétariat de la plateforme sont assurés par la (CGECI).

Près de 129 millions de personnes au monde ont besoin d’aide humanitaire selon les Nations Unies, apprend-on.

Comment

Les travailleurs ont repris vendredi matin les travaux de bitumage de l’axe Odienné-Gbéléban après 72  heures d’arrêt, rapporte l’AIP.

Au terme d’une réunion du comité de conciliation qui a arrêté plusieurs mesures pour dissiper les différends, employeurs et employés de la société de bitumage de la route Odienné-Gbéléban ont regagné le chantier.

Au nombre des mesures du comité de conciliation, il faut noter l’adaptation des contrats de travail à la catégorie réelle des employés, la correction de tous les contrats de travail des employés ayant une qualification avérée ou un certificat de travail, la définition claire des heures de travail, le règlement de la question des heures supplémentaires de travail de nuit, des week-ends et des jours fériés.

Le sous-préfet d’Odienné, Zagou Serge Rodrigue, président du comité de conciliation, a assisté en personne, tôt vendredi ,au ramassage des employés devant le stade Mamadou Coulibaly d’Odienné.

Mis en place mardi par le préfet de la région du Kabadougou, le comité de conciliation poursuivra son travail pour régler les points d’achoppement entre les parties.

Comment

La présidente du Réseau ouest-africain pour la lutte contre l’immigration clandestine (REALIC), Florentine Djiro, a appelé mercredi à Abidjan, la communauté internationale, les organisations non gouvernementales (ONG), les leaders politiques communautaires et religieux, entre autres, à mutualiser leurs efforts afin d’agir efficacement contre l’immigration clandestine qui sévit dans plusieurs contrées du monde, rapporte l'AIP.

Pour atteindre cet objectif, Mme Djiro a invité la presse et les leaders communautaires à les accompagner dans cette mission. Un plan d’action de lutte contre ce phénomène sera présenté prochainement lors de la sortie officielle de l’organisation, a-t-elle indiqué au cours d’une conférence de presse tenue à Abidjan.

Le REALIC a mené des actions de sensibilisation auprès de certains candidats à l’immigration et mobilisé des micros projets pour d’autres.

La Côte d’Ivoire a enregistré plus de 800 migrants illégaux arrivés en Italie du 1er janvier au 15 février 2017. Selon les autorités italiennes, l’on estime aujourd’hui à plus de 11 000, le nombre d’Ivoiriens qui ont traversé la Méditerranée depuis la fin de l’année dernière.

Comment

Le directeur régional pour l’Afrique de l’Organisation internationale du travail (OIT), Aeneas Chapinga Chuma, estime que la croissance en Afrique ne crée pas suffisamment d’emplois.

L’OIT présente jeudi et vendredi, les conclusions de deux ans de concertation mondiale sur l’avenir du travail, rapporte l’Agence sénégalaise de presse (APS). En perspective de cette rencontre, le magazine « Jeune Afrique » a interrogé Aeneas Chapinga Chuma, cité par l'AIP.

Il a estime que l’avenir du travail sur le continent « sera confronté évidemment à l’entrée sur le marché de l’emploi de plusieurs centaines de millions de jeunes ». Sans changement, prévient-il, ils seront touchés par l’inactivité, le sous-emploi ou l’emploi informel. Le directeur de région de l’OIT pense que « la croissance africaine ne fournit pas assez de travail ».

« La croissance sans emplois s’explique par ce que sont les moteurs de la croissance africaine, qui demeurent ancrés dans l’export de matières premières brutes, de fèves de café plutôt que du café transformé, de matières premières minières plutôt que de métaux… », a-t-il fait remarquer.

Selon lui, « industrialisation, transformation économique, valeur ajoutée restent les priorités pour l’emploi africain ». Il appelle à »mettre les plus jeunes en capacité d’avoir les compétences adaptées aux nouveaux modes de travail.

Dans cette perspective, les Etats sont appelés à être à l’avant-garde pour créer un environnement facilitateur, en subventionnant certaines filières pour y inciter les investissements privés. « Les efforts étatiques ne doivent pas être seulement réglementaires, comme cela a été la tendance, et doivent inclure l’entrepreneuriat et le travail indépendant […] », a-t-il cependant relevé.

Le directeur régional pour l’Afrique de l’OIT pense que la numérisation devrait entrainer l’apparition de nouveaux métiers, réduire la part des travaux manuels dans l’agriculture ou les mines et augmenter les activités à plus forte valeur ajoutée.

Aeneas Chapinga Chuma suggère par conséquent de « mettre les plus jeunes en capacité d’avoir les compétences adaptées aux nouveaux modes de travail ». Parmi les secteurs qui devraient embaucher, il a cité l’agriculture, mais davantage en aval de la filière, dans la transformation et dans l’ingénierie plutôt que dans le labour et l’irrigation qui seront rendus obsolètes par la mécanisation.

« La libre-circulation ne doit pas s’arrêter aux biens, mais doit être étendue aux personnes et aux compétences. C’est une lacune importante », a-t-il relevé.

Comment

Nommé, mercredi, en qualité de chef du gouvernement marocain par le Roi Mohammed VI, M. Saad-Eddine El Othmani est né le 16 janvier 1956 à Inzegane.

Selon la biographie produite par l’agence marocaine de presse (MAP), M. El Othmani est titulaire d’un doctorat en médecine générale de la Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca (1986), d’un diplôme en psychiatrie du CHU de Casablanca (1994) et d’un DES en études islamiques à la Faculté des lettres de Rabat (1999).

Il a exercé en tant que psychiatre à l’Hôpital de psychiatrie à Berrechid entre 1994 et 1997, médecin en spécialisation de psychiatrie au CHU de Casablanca (1990-94) et médecin généraliste entre 1987 et 1990.

Sa carrière politique, qui a débuté en 1981 alors qu’il était à la faculté, l’a vu occuper plusieurs responsabilités politiques et partisanes, dont celle de ministre des Affaires étrangères et de la Coopération en 2012, fonction qu’il quitta en octobre 2013 dans le cadre d’un remaniement ministériel.

M.El Othmani a occupé également plusieurs postes dont ceux de vice-président de la Chambre des représentants (2010-2011), membre de la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la même Chambre (2001-2002), membre du conseil maghrébin de la Choura depuis 2002 et membre du Congrès général des partis arabes.

Il a été élu membre de la Chambre des représentants successivement aux élections de 1997, 2002, 2007 et 2011. Aux élections législatives d’octobre 2016, il a été réélu dans la circonscription de Mohammedia.

Concernant l’activité partisane, M. Othmani est, depuis 2008, président du Conseil national du du Parti de la justice et du développement (PJD), après avoir occupé les postes de Secrétaire général (2004-2008) et secrétaire général adjoint du parti (1999-2004). Entre 1998 et 1999, il fut directeur du Mouvement populaire constitutionnel démocratique (parti qui deviendra plus tard le PJD).

Son parcours académique a été marqué par plusieurs activités scientifiques et culturelles, notamment comme membre du bureau exécutif de l’association de la Rabita des ouléma de Dar Al Hadith Al Hassania, membre fondateur de l’Association marocaine de l’histoire de la médecine et de la Bibliothèque Hassan II des recherches scientifiques et médicales.

El Othmani est l’auteur de plusieurs livres et publications sur le fikh, la question de la femme en Islam et la médecine générale au Maroc. Il a également publié plusieurs articles dans des revues arabes et françaises sur les mêmes sujets. M. El Othmani est marié et père de trois enfants.

Comment

Le premier symposium sur la mangue en Côte d’ivoire s’est ouvert jeudi, à Korhogo, avec l’espoir qu’il va contribuer à développer les exportations et à assurer la compétitivité de cette spéculation dotée d’un « important potentiel », selon les participants, rapporte l'AIP.

Le ministre de l’Agriculture et du développement rural, Mamadou Sangafowa, et le chargé des affaires à l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Adrew Haviland, ont assisté à la cérémonie d’ouverture, soulignant l’importance de cette rencontre pour les échanges commerciaux entre les deux pays.

Les résultats attendus sont la mutualisation des efforts pour la lutte  contre les maladies, la diversification des partenaires commerciaux et l’accélération de la capacité de transformation de la mangue, a énuméré le ministre Sangafowa.

Pour les Etats-Unis, l’enjeu est d’accompagner les acteurs ivoiriens de la chaîne de valeur de la mangue à répondre à une demande nationale « en forte expansion » de mangues fraiches et transformées, qui prend en compte le respect de la qualité sanitaire des fruits.

Trois panels et des rencontres B2B entre acheteurs et vendeurs et des visites de vergers, d’unités de conditionnement et de transformation meubleront les travaux de ces assises qui s’achèvent vendredi.

Comment

Le directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), Dr Edoh Kossi Amenounve, a été désigné jeudi à la tête du comité de travail du  groupe de l’UEMOA du Club Afrique de l’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC), afin de réfléchir sur les actions à mener dans le cadre de la promotion  du capital investissement dans la sous-région, rapporte l'AIP.

Le Club Afrique  de l’AFIC vise à construire un réseau interafricain de décideurs et d’opérateurs économiques sur les investissements privés sur le continent en collaboration avec l’AFIC.

Le DG de la BRVM a été proposé par le président du club Afrique de l’AFIC, Hervé Schricke, au terme de la première réunion du groupe tenue au siège de la BRVM, au Plateau (Abidjan).

Pour Dr Amenouve, vu l’urgence des chantiers dans le secteur de l’investissement, le comité dont il à la direction devra œuvrer pour une  visibilité des actions du Club dans la sous-région. A ce titre, il a fait appel à quatre fonds de capital investissement et à deux agences conseils qui devront faire partir du comité.

Selon Aurélie Pujo de Amethis finance, le groupe de l’UEMOA du Club Afrique de l’AFIC a, entre autres pour objectifs, de mobiliser l’épargne locale et de la diaspora afin d’accroître les ressources d’investissements, de développer des règles fiscales devant favoriser l’investissement, de sécuriser le cadre fiscal, de renforcer les instruments de sûreté  et de garanti à l’investissement.

Comment

Au nom du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko, a procédé jeudi au lancement de l’opération pilote des travaux de ravalement des façades des bâtiments publics et privés de la ville d’Abidjan, à l’école des métiers de Koumassi.

« Tous les projets qui vont traiter la question de l’emploi des jeunes seront toujours considérés par le gouvernement comme prioritaires, mais il  vous revient de croire en vous, en vos potentialités », a déclaré aux jeunes le ministre Hamed Bakayoko.

Auparavant, le ministre de la Promotion de la jeunesse, de l’Emploi des jeunes et du Service civique, Sidi Touré, a noté que ce projet prend en compte tous les jeunes (scolarisés ou non) et leur permettra d’acquérir une certaine compétence par la formation pouvant ainsi leurs permettre leur insertion sociale. Il  a invité les jeunes à saisir cette opportunité que leur offre le gouvernement avec le sérieux et l’ abnégation dans le travail.

« Le démarrage effectif de ce projet à Koumassi est la preuve que les chantiers de l’émergence né de la haute vision du président Alassane Ouattara sont une réalité dans ce pays qui a su renaître des affres de la guerre grâce à la volonté manifeste de ces dirigeants », a déclaré pour sa part le maire N’dohi Yapi Raymond, appelant le gouvernement à aider la municipalité à résoudre définitivement le problème de voirie et de salubrité.

L’opération de ravalement consiste également à traiter et réparer pour une conservation durable des façades des bâtiments ainsi qu’une bonne isolation thermique. Le projet, conduit par le ministère de l’Emploi jeune, de la Promotion de la jeunesse et du Service civique est financé à hauteur de plus de 871 millions FCFA , grâce au programme PRISE (Japon/Banque mondiale).

Comment

La Fédération internationale de football association (FIFA) a publié jeudi son classement d’avril des sélections nationales, avec le retour au sommet du football mondial du Brésil et le recul de la Côte d’Ivoire classée 48ème mondial et 9ème au plan africain, rapporte l'AIP.

L’Egypte, numéro 1 africain, conserve son rang de leader. Le champion d’Afrique en titre, le Cameroun, occupe la 33 ème place mondiale et la 3ème au plan africain.

Comment

 La ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne-Désirée Ouloto, a annoncé, jeudi, lors du Press-club de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), la création d’un centre technique d’enfouissement des ordures ménagères à Abidjan d’ici à la fin de l’année en cours, rapporte l'AIP.

« L’option que nous avons trouvée, ce sont les centres techniques d’enfouissement qui respectent les normes écologiques et environnementales », a indiqué Anne Ouloto, soulignant que si la fermeture du site d’Akouédo n’est jusque-là pas effective, c’est parce que le gouvernement ne veut pas créer un Akouédo « bis ».

Selon la ministre, les centres techniques d’enfouissement vont améliorer la gestion des déchets en Côte d’Ivoire. Mme Ouloto a invité les ivoiriens à s’intéresser aux métiers de l’économie verte, notamment le recyclage des déchets qui sont prometteurs pour assurer un développement durable et lutter contre la pauvreté.

Comment

Une centaine de membres des instances du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, mouvance présidentielle) prend part depuis ce jeudi à un séminaire à Bingerville, en vue d’affiner la stratégie du parti pour les échéances électorales de 2020.

Ce séminaire se tient sur le thème « Secrétariat  Exécutif du PDCI-RDA et CAP 2020. Bilan et Perspectives ».

Il va surtout consister à analyser « les dysfonctionnements, l’inertie de responsables de base, les frustrations nées des méthodes de choix des candidats aux élections surtout des législatives de décembre 2016, l’indiscipline manifestée lors des dernières élections législatives qui ont constitué le socle de toutes les interventions », a expliqué le secrétaire exécutif du PDCI, Maurice Kakou Guikahué.

Un « recueil des préoccupations », document de base de ces discussions contient déjà « appréhensions, inquiétudes, attentes, questionnements et satisfactions » des militants, explique-t-on.

« Ces interpellations et attitudes nous commandent de faire une pause afin d’évaluer le chemin parcouru et prendre de nouvelles dispositions pour la redynamisation du Parti, d’où la tenue de ce séminaire », a expliqué M. Guikahué, indiquant que ces réflexion permettront de définir les « actions de consolidation des acquis et de correction des insuffisances pour une meilleure projection sur l’avenir ».

Selon le président du comité d’organisation, Noël Akosi Benjo, ces assises qui prennent fin samedi, ne seront pas sanctionnées par des résolutions, mais plutôt « des recommandations ».

Constituant avec le Rassemblement des républicains (RDR) l’un des deux poids lourds du Rassemblements des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir), le PDCI, ex-parti unique avant l’avènement du multipartisme en 1990, a dirigé la Côte d’Ivoire depuis l’indépendance en 1960 jusqu’en 1999 où il a été renversé par un coup d’Etat militaire.

Comment

Les responsables  de la compagnie nationale chinoise des ponts et chaussée (CNCTPC-Abidjan), travaillant sur le projet  de bitumage de l’axe Odiénné-Gbéléban, U Hai Tao et Chen Delun,  ont déclaré mercredi  à Abidjan, lors d’une conférence de presse que la  rumeur selon laquelle, des employeurs chinois auraient tabassés des employés locaux à Odienné n’est en fait qu’une fausse version des faits, rapporte l'AIP.

Selon eux, cette bagarre qui a occasionné des blessés a opposé uniquement les employés locaux de la compagnie aux employés locaux temporaires à cause de la suppression des heures supplémentaires par la direction de l’entreprise qui ne supportait plus le poids financier de ses heures.

Pour livrer la voie odiénné-Gbéléban,  les chinois ont recruté des employés temporaires locaux  à moindre coût pour terminer les travaux surtout que les embauchés locaux de la compagnie refusaient de venir travailler et empêchaient les employés locaux temporaires de travailler également.

Pour eux, cet incident provoqué par les délégués syndicaux locaux de la compagnie dont Fofana Sékou, a fait qu’aujourd’hui les travaux sont arrêtés et leur sécurité menacé. Ils demandent donc que les auteurs de cette bagarre soient punis pour que le travail reprenne.

Le projet de bitumage de l’axe odiénné-Gbéléban qui a débuté en mars 2016 pour finir en mars 2018,  est financé en grande partie par la république populaire de Chine, note-t-on.

Comment

Le Chargé d’Affaires de l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Andrew Haviland, a salué mercredi à Bouaké, la qualité du travail accompli par le Centre de classement coton de Côte (3C-CI) et encouragé les agents à persévérer sur cette voie, rapporte l'AIP.

En partance pour une mission dans le Nord du pays, M. Haviland a profité de son escale à Bouaké pour visiter le Centre de classement coton de Côte d’Ivoire afin, dit-il, d’avoir davantage d’informations sur la filière et sur des opportunités économiques pour les investisseurs américains.

«Je suis très impressionné par la qualité de travail qu’on fait ici. C’est beaucoup plus complexe que je n’y avais pensé avant», a-t-il déclaré, se réjouissant des stages de formations déjà offerts par les Etats-Unis aux agents de 3C-CI.

En effet, le département d’Etat en charge de l’Agriculture des Etats-Unis a appuyé le Centre de classement coton de Côte d’Ivoire à travers la formation des travailleurs. Certains d’entre eux, dont le coordonnateur Tuo Tenan, ont déjà bénéficié aux Etats-Unis, d’un renforcement de capacités de 14 jours sur la qualité du coton depuis la semence jusqu’à la commercialisation.

Le Centre de classement est une structure qui détermine la qualité du coton fibre avant sa mise en vente. Ainsi, sur chaque balle de coton produite dans les usines d’égrenage, un échantillon de 200g est prélevé et envoyé au Centre pour être traité. A 3C-CI, le coton-fibre est classé en neuf grades ou qualités différentes.

Géré depuis 2013 par l’Intercoton, le Centre de classement coton de Côte d’Ivoire est doté d’une salle de classement manuel/visuel d’une capacité de 10.000 échantillons par jour répondant aux normes internationales de luminosité, d’hygrométrie et de température. Le Centre envisage de passer au classement technologique de la totalité du coton produit sur le territoire ivoirien dans les cinq prochaines années.

Par le passé, le coton ivoirien servait de référence en Afrique pour sa commercialisation mais elle a perdu cette place. Le travail du Centre de classement vise à restaurer, à très court terme, le label de la fibre de coton ‘’made in Côte d’Ivoire’’.

Comment

Le gouvernement a adopté mercredi en conseil des ministres un décret portant gestion écologiquement rationnelle des déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E), rapporte l'AIP.

Ce décret, pris conformément à plusieurs conventions internationales, permettra de lutter plus efficacement contre la prolifération des déchets de ce type  et de promouvoir leur  réutilisation ou recyclage ainsi que les autres formes de valorisation, a expliqué le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné.

Le texte  définit par ailleurs les exigences relatives aux aspects financiers opérationnels tout en précisant les sanctions pour tous les acteurs impliqués dans la collecte et la gestion écologiquement rationnelle des déchets d’équipements électriques et électroniques qui ne respecteraient pas les dispositions prévues.

A en croire le porte-parole du gouvernement, le décret favorisera aussi la collecte d’une plus grande quantité de déchets concernés et de les gérer selon les normes écologiques à un coût plus compétitif pour le secteur et pour les consommateurs.

Comment

L’arrivée des 117 nouveaux autobus de la Société de transport abidjanais (SOTRA) va générer un total de 1000 emplois, a indiqué le Directeur général, Méïté Bouaké, lors de la cérémonie officielle, mercredi.

Il a souligné  au cours de cette cérémonie le fait que ces nouveaux autobus de marque Tata Marcopolo sont adaptés à nos « réalités d’exploitation » et construits selon les « standards internationaux ».

«Ils sont accompagnés de pièces de rechanges pour leur maintenance pendant trois ans », a rassuré par ailleurs M Méïté, annonçant,  au passage, l’acquisition d’ici à 2020 de 2000 autobus au total. Toute chose qui permettra de créer 7000 emplois, a-t-il indiqué.

Le ministre des transports, Amadou Koné, a, pour sa part, révélé qu’il est prévu dans le cadre de la fluidité des bus de la SOTRA, l’aménagement d’un réseau (couloir) de 157 km. Il a aussi tenu à rassurer la population sur la qualité des bus.

Il a invité les responsables de la SOTRA à prendre toutes les dispositions pour assurer la régularité du transport et la propreté des bus.

Ce sont au total 500 nouveaux autobus qui sont attendus par la SOTRA. Les 383 autres seront livrés au plus tard au mois de juin, a-t-on appris.

 

Comment

La croissance économique ivoirienne est évolutive depuis ces dernières années. Estimée à 9% en 2016, celle-ci positionne le pays sur la première marche des puissances économiques de l’Afrique de l’ouest francophone . En outre, Abidjan est redevenue la capitale des affaires de la sous-région.

Le retour à la stabilité politique est en faveur du développement économique de la Côte d’Ivoire. Tous les secteurs d’activité contribuent conséquemment au PIB ivoirien, avec en tête les services avec 63% de contribution, suivi du secteur industriel et de l’agriculture, avec respectivement 19,5% et 17,5% de contribution

Le tourisme constitue un moteur important de la croissance économique ivoirienne. avec 4,8 % de contribution au PIB entre 2014 et 2015 avec une estimation de 6% en 2016. Le secteur a créé plus de 100.000 emplois directs en 2015 et la tendance ^pour les années à venir est positive. Selon le rapport sur le tourisme de Jumia Travel, les recettes directes générées par le secteur du tourisme et du voyage devraient atteindre environ 439 milliards de francs CFA (669 millions d’euros) en 2016, avec à peu près 45% d’apport du tourisme de loisirs et 55% du tourisme d’affaires. Environ 55% de ces dépenses touristiques seraient dans l’hôtellerie, secteur dans lequel le taux d’occupation des établissements était estimé à environ 69% en 2015.

Différents types de tourisme sont générateurs de revenus. La Côte d’Ivoire abrite le plus grand édifice religieux au monde, qui enregistre un nombre important de visiteurs chaque année. Avec les 520 kilomètres de littoral bordant l’océan atlantique, Grand Bassam, Jacqueville, Sassandra, Assinie sont certainement les villes balnéaires les plus sollicitées par les touristes étrangers. La diversité culturelle ivoirienne fait du pays une destination prisée des promoteurs d’événements culturels. Quant au tourisme médical, il aiguise davantage la curiosité des visiteurs. Grâce aux nombreux parcs et réserves qu’abrite le pays, l’écotourisme fait également son bonhomme de chemin.

Une contribution de Dominique Eliane Yao de Jumia Travel

Comment

Le chargé d’Affaires de l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Andrew Haviland, a affirmé mercredi la volonté de son gouvernement de voir briser le cycle de transmission du VIH/Sida dans le pay, rapporte l'AIP.

Il s’exprimait lors d’une visite à l’ONG Bouaké Eveil, une structure qui lutte contre cette pandémie à Bouaké.

«  Les Ivoiriens comptent sur vous pour briser le cycle de transmission du VIH/Sida en Côte d’Ivoire. Nous devons trouver les moyens pour atteindre les personnes touchées par cette maladie à Bouaké», a déclaré le diplomate américain en direction des responsables de l’ONG.

Pour l’émissaire américain, la lutte contre le VIH/Sida passe par une meilleure compréhension sur le terrain des obstacles rencontrés pour une mise en œuvre d’actions urgentes et concrètes de mesures efficientes. « Nous devons faire mieux avec les ressources que nous avons », a-t-il soutenu.

Des actions de sensibilisation seront intensifiées, notamment pour toucher notamment les personnes de sexe masculin qui rechignent à faire se dépister dans cette localité, selon le directeur exécutif de Bouaké Eveil, Sidibé Brahima. Cette région continue d’atteindre un niveau satisfaisant de détection et de prise en charge des personnes infectées dans la région de Bouaké, indique-t-on.

L’ONG Bouaké Eveil bénéficie d’un soutien financier et technique du PEPFAR pour l’établissement de services communautaires de prévention, de soins et de traitement du VIH en direction des personnes infectées. Créée en 1995 par des personnes infectées et affectées par le VIH, cette structure a apporté, depuis septembre 2016, son soutien à 5295 adultes et enfants, 269 orphelins et enfants vulnérables.

Comment

Une nouvelle brasserie, Brassivoire, a été inaugurée mercredi au PK 24 par le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan.

Fruit d’une alliance entre les groupes Heineken (51%) et CFAO (49%), Brassivoire a coûté 150 millions d’Euros, soit 100 milliards FCFA. Un investissement supplémentaire de 32 millions d’Euros est prévu cette année pour une nouvelle ligne d’embouteillage, a annoncé le PCA et PDG de Heineken, Jean-François van Boxmeer.

Bâtie en 13 mois, après la pose de la première pierre le 15 septembre 2015 par M. Duncan, alors Premier ministre, l’usine occupe une superficie de 12 hectares dans la nouvelle zone industrielle, au nord d’Abidjan.

Première industrie implantée sur ce site, Brassivoire qui va produire 1,6 million d’hectolitres par an offre 200 emplois directs. Un chiffre qui atteindra 700 en rythme de croisière et plus de 40.000 emplois indirects.

Selon M. Duncan qui est revenu sur les performances économiques de la Côte d’Ivoire marquées par un taux de croissance de 9% par an depuis 2012, cette unité apporte une forte contribution à la dynamique industrielle de ce pays qui aspire à l’émergence à l’horizon 2020.

Il a salué l’impact économique important et surtout l’interaction avec d’autres secteurs d’activité notamment l’agriculture, car la bière Ivoire est brassée avec des ingrédients dont le riz local.

Auparavant, le ministre de l’Industrie et des Mines, Jean Claude Brou, a donné un bref aperçu de l’évolution positive du secteur industriel ivoirien. Il a noté que le projet permettra de renforcer le tissu industriel, de créer des emplois et de générer des recettes fiscales, en plus de l’effet d’entraînement sur tous les autres secteurs d’activités.

La cérémonie d’inauguration de Brassivoire s’est déroulée en présence du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, de membres du gouvernement, d’autorités administratives, politiques et coutumières d’Abidjan et d’Anyama (commune qui abrite le site). Il y avait également des cadres de Brassivoire, de CFAO et de Heineken dont Mme Charlene Heineken-de Carvalho et M. Michel de Carvalho, membre du Conseil d’administration de Heineken Holding N.V.

Comment

Le groupe industriel panafricain Eranove annonce la signature d'un protocole d'investissement avec la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) de Côte d’Ivoire qui va souscrire à une augmentation de capital réservée.

 « L’arrivée d’un nouvel actionnaire ivoirien de référence comme la CNPS est une excellente nouvelle pour Eranove qui voit ses capacités de développement renforcées et une grande satisfaction pour Emerging Capital Partners dont l’ambition est d’accompagner des champions régionaux », déclare Vincent Le Guennou, co-CEO d’Emerging Capital Partners (ECP), l’actionnaire majoritaire du groupe Eranove, et président du Conseil d’administration d’Eranove, dans un communiqué transmis à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, ladiplomatiquedabidjan.net).

 

 « Cette opération valide la stratégie d’investisseur long terme d’ECP qui a levé plus de 850 millions de dollars ces cinq dernières années investis dans plusieurs sociétés africaines », conclut-il. « Nous nous réjouissons de cette opération car elle renforce notre ancrage en Côte d’Ivoire et plus largement notre identité africaine. L’arrivée de ce partenaire institutionnel de référence est également une marque de confiance dans notre modèle économique et nos ambitions. 

 

L’entrée au capital de la CNPS renforce notre volonté de développer l’actionnariat africain », explique pour sa part Marc Albérola, directeur général d’Eranove. L’arrivée de la CNPS vient en effet augmenter l’actionnariat africain historique des managers, des salariés et d’investisseurs privés au sein du groupe Eranove.

« En tant qu’acteur qui contribue à la protection sociale de la population ivoirienne et qui dispose de capacités financières générées par la collecte des cotisations sociales, notre investissement au sein du groupe industriel panafricain Eranove répond à trois objectifs : promouvoir l’actionnariat ivoirien, mobiliser l’épargne disponible au profit du développement économique et social de la Côte d’Ivoire et générer des dividendes en vue d’améliorer la qualité des prestations servies à nos assurés sociaux », explique Denis Charles Kouassi, Directeur Général de la CNPS.

 

Depuis 2015, le groupe Eranove, leader dans les secteurs de l’électricité et de l’eau en Afrique de l’Ouest, développe et opère de nombreux projets structurants pour le continent. En Côte d’Ivoire, un accord a été signé en septembre 2016 avec l’État de Côte d’Ivoire pour une nouvelle centrale électrique de 350 à 400 mégawatts (MW) reprenant la technologie du « cycle combiné » développée avec succès dans la 4e tranche de la centrale CIPREL (543 MW) mise en service, en janvier 2016. 

Au Mali, le groupe Eranove a signé, en juin 2015, un contrat de concession de 30 ans pour la centrale hydroélectrique de Kenié (42 MW), sur le fleuve Niger à 35 km de Bamako. À Madagascar, Eranove co-développe avec le groupe Eiffage la centrale hydroélectrique de Sahofika (200 MW). Au Gabon, plus récemment, un protocole d’accord a été signé le 21 mars 2017 avec les autorités pour la conception, le financement, la réalisation, l’exploitation et la maintenance une nouvelle usine de production et de traitement d’eau potable (140 000 m3 par jour) après avoir signé, en octobre 2016, deux contrats de concession relatifs aux deux centrales hydroélectriques de Ngoulmendjim (73 MW) et Dibwangui (15 MW).

« L’ensemble de ces projets apporte la démonstration de nos savoir-faire africains et de nos capacités à répondre aux défis de l’accès à l’eau et à l’électricité dans le cadre de partenariats avec les États », ajoute Marc Albérola. Avant de poursuivre : « Au sein du groupe Eranove, nous sommes convaincus que l’Afrique peut tenir les nouveaux Objectifs de développement durable (ODD) d’ici à 2030 en matière d’accès à l’électricité et à l’eau, mais à condition de renforcer les synergies entre les puissances publiques, les opérateurs privés, les institutions financières internationales et les investisseurs, et en s’appuyant sur les retours d’expériences africaines. » 

Armand Tanoh

 

Comment

Infrastructures, énergie, santé, etc. La société mauricienne de services aux entreprises ABAX étend son réseau avec l’ouverture officielle d’un nouveau bureau à Abidjan. « En étant en Côte d’Ivoire, notre équipe comprend mieux les besoins de nos clients, des entrepreneurs ivoiriens et ceux de la sous-région », a notamment expliqué Richard Arlove, directeur général d’ABAX, le mardi 04 avril 2017 à Abidjan lors d’une conférence de presse. M. Arlove s’exprimait en marge de la 14ème conférence annuelle de l’Association africaine du capital investissement et du capital risque qui s’ouvrait le même jour dans la capitale économique ivoirienne.

 

Cette septième implantation s’inscrit dans la stratégie d’ABAX visant à renforcer sa présence en Afrique de l’Ouest, notamment en Côte d’Ivoire, centre d’affaires de premier plan et porte d’entrée privilégiée vers les économies très dynamiques de la région. Cette nouvelle implantation vient compléter le réseau de bureaux ABAX, situés à Ébène (Maurice), Dubaï, Johannesburg, Londres, Nairobi et Singapour.

24 milliards de dollars US d d’actifs gérés

Selon Richard Arlove, son entreprise s’est intéressée à la Côte d’Ivoire en raison de sa stabilité, mais aussi la vision du pays à se positionner comme un hub pour la sous-région. Le montant des actifs clients administré par ABAX est de l’ordre de 24 milliards de dollars US (soit 12.000 milliards FCFA), indique ses dirigeants.

Pour la directrice du bureau d’Abidjan Anjeelee Chinamal, « l’ouverture de ce bureau est une étape importante dans l’expansion panafricaine d’ABAX, jusqu’alors absent physiquement de l’Afrique de l’Ouest, devenue la deuxième destination préférée des investisseurs étrangers devant l’Afrique de l’Est ».

Les entreprises et entrepreneurs peuvent, à travers les offres de cette compagnie, bénéficier de l’expertise mauricienne, notamment dans les services financiers ou pour l’établissement de zones franches qui a déjà commencé avec le projet pilote de Village des technologies de l’Information et de la biotechnologie (VITIB) de Grand Bassam

« Les entreprises et entrepreneurs ivoiriens peuvent nous contacter pour les accompagner. Nous ne finançons pas directement, mais nous avons un réseau de financement, notamment des banques et autres fonds pour aider au financement », a-t-elle ajouté.

ABAX propose également d’autres services aux entreprises, notamment la facilitation des partenariats stratégiques, la gestion des fusions-acquisitions.

 

Armand Tanoh

Comment

HEINEKEN et CFAO inaugurent ce mercredi 5 avril 2017 la brasserie ultramoderne née de leur joint-venture, Brassivoire, dans la zone industrielle d’Anyama, à 24 kilomètres au nord de la capitale économique ivoirienne. La cérémonie a eu lieu en présence du Vice-Président de la République S.E.M. Daniel Kablan Duncan, du Premier Ministre S.E.M. Amadou Gon Coulibaly et du Ministre de l’Industrie et des Mines, M. Jean-Claude Brou, ainsi que des hauts représentants des deux groupes partenaires.

HEINEKEN était représenté par Mme Charlene Heineken-de Carvalho et M. Michel de Carvalho, membre du Conseil d’Administration de Heineken Holding N.V., ainsi que par son Président du Conseil d’Administration et PDG, M. Jean-François van Boxmeer. CFAO était représenté par M. Richard Bielle, son Président-Directeur Général, ainsi que par M. Jun Karube, Président et CEO de Toyota Tsusho Corporation, actionnaire du groupe CFAO. Brassivoire était représenté par son Directeur Général, M. Alexander Koch.

1,6 million d’hectolitres par an

La brasserie inaugurée ce jour a été construite en 13 mois. Elle représente à terme un investissement total de près de 100 milliards de FCFA (150 millions d’euros) et produira 1,6 million d’hectolitres par an. Brassivoire commercialise depuis le mois de novembre 2016 la bière « Ivoire », qu’elle distribue sur le territoire ivoirien avec les marques Heineken® et Desperados. 200 emplois directs ont été créés depuis la pose de la première pierre de la brasserie en septembre 2015. L’utilisation du riz en complément du malt d’orge dans la fabrication de la bière « Ivoire » contribuera au développement de la filière rizicole dans le pays. 

Pour Alexander Koch, Directeur Général de Brassivoire, « l’inauguration de notre nouvelle brasserie marque pour nous le démarrage d’un véritable projet agro-industriel en Côte d’Ivoire, dont l’impact se mesure déjà très concrètement en termes d’emplois et qui devrait s’étendre à d’autres secteurs, notamment la filière rizicole ». « Nous voulons proposer de nouveaux standards, en phase avec les nouveaux besoins des consom¬mateurs ivoiriens. Notre nouvelle bière « Ivoire », brassée avec fierté par nos collaborateurs ivoiriens pour tous les Ivoiriens, a reçu un accueil extrêmement chaleureux de la part des consommateurs ; nous en sommes fiers et honorés. Notre ambition est d’être un partenaire de la croissance ivoirienne. », a-t-il ajouté.

Jean-François van Boxmeer, Président du Conseil d’Administration et PDG de HEINEKEN ajoute pour sa part que « la construction de cette nouvelle brasserie scelle l’entrée du groupe HEINEKEN en Côte d’Ivoire. Elle constitue une étape majeure dans notre stratégie régionale et démontre que l’Afrique reste pour nous un territoire d’opportunités et d’avenir. »

De son côté, Richard Bielle, Président-Directeur Général de CFAO, explique que « Brassivoire est un modèle vertueux de coentreprise qui repose sur les atouts de chacun. CFAO apporte ses compétences en matière de distribution et de connaissance des marchés locaux dans la sous-région, HEINEKEN propose un savoir-faire brassicole inégalé. Les marchés dans lesquels nous évoluons favorisent ce type de modèles et les valorisent afin de créer un tissu industriel nécessaire à la transformation du continent. »

Brassivoire est le fruit d’une coentreprise entre HEINEKEN (51%) et CFAO (49%), suite à 20 ans de collaboration à succès dans les Brasseries du Congo (BRASCO) en République du Congo. 

Comment

Les responsables de la société chinoise CRBC ont évoqué, dans un courrier officiel dont l’AIP s’est procurée copie mercredi, la question de leur sécurité sur le chantier, annonçant l’arrêt des travaux de bitumage de l'axe Odienné-Gbéléban (Nord-ouest) jusqu’à nouvel ordre.

Selon le courrier, les responsables chinois qui ont attaqué dimanche les employés sur le chantier craignent pour leur sécurité et décident d’arrêter les travaux jusqu’à l’arrestation des responsables des travailleurs.

Le directeur des travaux qui a mené «la chasse à l’homme » sur le chantier et les patrons de CRBC armés de machette pour chasser les travailleurs n’ont toujours pas été arrêtés. Le premier responsable de CRBC est arrivé mardi soir à Odienné. Il devrait rencontrer le préfet de région mercredi matin.

Rappelons qu’un affrontement opposant dimanche employés ivoiriens et employeurs chinois de la société RB chargée du bitumage de l’axe Odienné-Gbéléban a fait deux blessés à l’arme blanche et des motos endommagées.

Un incident qui intervient suite à un arrêt de travail décidé par les employés nationaux, samedi et dimanche, en raison du non-paiement des heures supplémentaires.

Mardi, le préfet d’Odienné, N’Guessan Ahoutou Vincent, après une réunion de crise avec les deux parties, a notamment exigé réparation aux employeurs pour les biens des employés détruits et le remboursement des frais de soins des blessés. 

 

Comment

La Côte d’Ivoire, qui a connu une décennie de crise militaro-politique (2002-2011)  est complètement débarrassée des mines et autres engins explosifs improvisés, annonce le ministre de la Défense, Alain Richard Donwhai.

« Il n’y a plus de mines en Côte d’Ivoire ; nous avons détruit au total 1526 mines aussi bien sur site qu’en stockage » avec l’aide de l’ONUCI (Opération des Nations-Unies en Côte d’Ivoire), a confié à l’AIP M. Donwhai, en marge de la cérémonie officielle en Côte d’Ivoire de la Journée internationale de sensibilisation aux mines et d’assistance aux mines à Abidjan.

Mais « il n’y a pas eu d’explosion de mine en Côte d’Ivoire pendant la crise », a précisé le ministre de la Défense, réaffirmant l’engagement et la solidarité de son pays aux côtés de la communauté internationale dans la lutte contre ce phénomène face auquel « les populations sont impuissantes ».

Après le départ des troupes de l’ONUCI, la Côte d’Ivoire a pris le relais des opérations contre les mines, par le truchement de la  Commission nationale  de lutte contre la prolifération et la circulation illicite des armes légères et de petit calibre, a-t-il signalé.

Lors de cette cérémonie, le secrétaire général du Conseil national de Sécurité, Fidèle Sarassoro, et le représentant spécial adjoint du secrétaire général de l’ONU, Babacar Cissé, ont appelé au renforcement de la lutte pour l’éradication de ces engins dans le monde.

« Les engins explosifs improvisés font, chaque année, des milliers de morts et de blessés parmi les civils. Ces dispositifs pernicieux sont dissimulés dans des logements et des écoles, semant la terreur parmi les populations locales », a notamment indiqué M. Cissé, livrant un message du secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

Cette cérémonie, tenue à l'hôtel du District d'Abidjan, a également été marquée par une exposition, un concours de dessein et la remise de diplômes à des enfants de troupe de l'Ecole militaire préparatoire et technique (EMPT) de Bingerville ayant mené une campagne de sensibilisation contre fléau auprès des populations d'Abidjan et sa banlieue, à l'initiative du Service de la lutte antimines des Nations Unies (UNMAS).

La mine  ou mine terrestre est une charge explosive conçue et placée de façon à être déclenchée par l’action involontaire de l’ennemi, au passage de personnes (mine antipersonnel) ou de véhicules (mine antichar ou antivéhicule).

La Côte d’Ivoire a définitivement renoué avec la paix et la stabilité depuis l’élection présidentielle de 2015, après près de 10 ans de crise militaro-politique, conclue par une crise postélectorale qui a fait officiellement quelque 3000 morts.

AIP

Comment

Le Chargé d’Affaires de l’ambassade des États-Unis en Côte d’Ivoire, Andrew Haviland, promet une amélioration de l’accès des étudiants de Bouaké aux informations relatives aux différents programmes développés par son pays en faveur des jeunes, afin de leur permettre de profiter de ces opportunités, rapporte l'AIP.

Lors d’un échange qu’il a eu avec les étudiants, M. Haviland a promis l’augmentation de la capacité de connexion à l’Internet à partir de l’American Corner, un espace d’information et d’étude sis au sein du campus, pour leur permettre d’accéder, aux informations relatives aux projet les concernant, afin de leur épargner le déplacement sur Abidjan.

Ces étudiants «sont pleins d’énergie, ils ont des idées très intéressantes et cherchent des opportunités», a noté M. Haviland, avant de souligner que tous les efforts déployés par la mission diplomatique vise à satisfaire leurs désirs.

Le Chargé d’Affaires de l’ambassade des États-Unis a remis un chèque de 10.000 dollars américains (soit plus de six millions FCFA) au directeur de l’American Corner pour renforcer les capacités du centre.

Par ailleurs, il a annoncé que son pays investira à partir de l’année prochaine dans la construction de collèges de proximité et d’établissements d’enseignements technique et professionnel. Un autre programme est en conception en partenariat avec le ministère ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Comment

Les employés du chantier de bitumage de l’axe Odienné- Gbéléban ont refusé ce mardi de reprendre le travail, récusant la direction de l’entreprise RB assurant les travaux qui, selon eux, est à la base des arrêts récurrents des travaux.

«Nous arrêtons le travail à compter d’aujourd’hui jusqu’au départ du directeur des travaux, Cai Yaodhang, et de Chenk Huen. Nous pensons que ces deux responsables constituent une menace pour l’avancement des travaux. Hier (lundi), nous avons repris le travail, en fin de journée, la direction nous a retiré les véhicules de ramassage des employés. Nous avons marché 14 km sous la pluie. Ce matin, ils envoient les véhicules nous chercher. Mais nous n’allons plus tomber dans leur piège », ont confié à l’AIP le délégué Fofana Sékou et plusieurs des collègues.

Les travailleurs déplorent une passivité des autorités d’Odienné qui, selon eux, devaient chercher à comprendre le problème, au lieu d’accabler les employés qui ne revendiquent que de meilleures conditions de travail.

Depuis samedi, les travaux de bitumage de l’axe-Odienné-Gbéléban connaissent une perturbation, suite à un arrêt de travail lancé par les employés de l’entreprise RB. A la suite d’une négociation engagée par le préfet d’Odienné, les employés ont repris du service lundi. Mais ce mardi matin, les travailleurs ont à nouveau débrayé au motif du retrait des véhicules de ramassage lundi soir, obligeant ces derniers à marcher 14 km pour regagner la ville d’Odienné après les travaux de la journée, rappelle-t-on.

Comment

Une  fondation  chinoise spécialisée dans les actions caritatives a offert par l’entremise de l’ambassade de Chine, du matériel didactique au lycée Saint-Marie  samedi, en présence de Son Excellence Tang Weibin, ambassadeur de Chine et Mme Bakayoko marie véronique, représentant le ministre de l’éducation nationale, rapporte l'AIP.

Heureuse de cet acte de la Chine vis-à-vis de l’école Ivoirienne, la représentante du ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle madame Bakayoko Marie véronique a dit sa reconnaissance à l’ambassade de chine pour tous ce geste fort remarquable. « Par cet acte il s’agit de renforcer la collaboration bilatérale entre la Côte d’Ivoire et la république populaire de Chine, nous ne pouvons que nous féliciter de la vitalité des relations sino-ivoiriennes », a-t-elle conclu.

L’ambassadeur son excellence Tang Weibin  a félicité le gouvernement Ivoirien pour la parfaite collaboration avec son pays la Chine. Pour lui, le gouvernement chinois a toujours mis un accent  sur l’éducation de la gente féminine.

«  Le but de ce don, c’est de favoriser le rapprochement entre le peuple de Chine et  la Côte d’Ivoire. Après cette fondation d’autres viendront investir en Côte d’Ivoire car c’est un pays d’avenir que la Chine accompagnera toujours pour atteindre ces objectifs l’émergence à l’horizon 2020 », à- t-il conclu.

Comment

L’historien ivoirien Dr Souleymane Sangaré, enseignant à l’université Alassane Ouattara de Bouaké, propose un livre visant à contribuer au règlement des crises dont les guerres civiles et les conflits politiques qui continuent de miner l’Afrique occidentale.

Le livre intitulé «Afrique occidentale: Etats, gouvernances et conflits du VIIIe au XVIe siècle» a été présenté samedi à Bouaké par l’auteur.  Cet ouvrage interroge l’histoire des grands empires ouest-africains du Moyen âge tels que Ghana, Sosso, Mali et Songhay. Il fait connaître leurs expériences en la matière pour montrer ce qu’elles pourraient apporter au règlement et à la prévention des conflits.

Dr Sangaré conseille, par exemple, que l’on s’inspire de l’histoire de Soundiata Kéita, premier chef d’Etat de l’empire Mali. Il avait été chassé de son pays, il a été banni par ses propres parents. A son absence, son pays a connu des problèmes. Une délégation est allée à sa recherche. Il aurait pu ne pas revenir mais il est revenu sans rancunes et a apporté sa contribution à la résolution du problème. «Je voudrais qu’on retienne cela. Il faut savoir souvent pardonner. Pour aller au développement», a signifié l’enseignant chercheur.

Poursuivant, l’auteur a invité les peuples à accepter les conflits qui surviennent dans les communautés parce que cela arrive parfois lorsque les peuples ont des intérêts identiques mais très souvent contradictoires. Il conseille aux uns et aux autres de ne pas s’excommunier, de ne pas s’exclure et d’accepter parfois de pardonner dans le but ‘’d’aller à l’essentiel c’est-à-dire la cohésion sociale.’’

Né en 1967 en Côte d’Ivoire, Souleymane Sangaré, maître de conférences agrégé, enseignant à l’université de Bouaké, est auteur d’une quinzaine de livres sur l’histoire politique et sociale de l’Afrique de l’Ouest du VIIIe au XVIe siècle.

Comment

Un écosystème pour la transformation panafricaine par le biais des sciences mathématiques, African Institute for Mathematical Sciences (AIMS), a été lancé mardi à Kigali, la capitale rwandaise.

Ce 1er réseau africain de centres d’excellence a été lancé en partenariat avec le gouvernement du Rwanda, rapporte African Media Agency (AMA). Il utilisera l’innovation, l’apprentissage et les recherches scientifiques pour trouver des solutions aux défis que doit relever le continent. Le lancement officiel s’est déroulé au Centre de convention de Kigali (KCC), en présence du Président Paul Kagame qui était invité d’honneur.

« Nous travaillons en collaboration avec AIMS pour mettre au point un écosystème d’institutions pan-africaines dans un objectif transformatif. Nous reconnaissons tous que le modèle éducatif d’AIMS est un outil important pour assurer le développement et les progrès sur notre continent », a expliqué le président rwandais.

Le premier centre d’excellence AIMS a ouvert ses portes au Cap, en Afrique du Sud. Il a été fondé en 2003 par le Professeur Neil Turok. Le réseau privilégie l’éducation magistrale internationale pour la ressource africaine la plus importante, sa jeunesse, pour assurer le développement de l’Afrique mais également au bénéfice de la société.

L’institut a depuis ouvert six centres d’excellence éducatifs à travers le continent, dont le dernier se trouve à Kigali, la capitale du Rwanda. Ces centres sont situés en Afrique du Sud, au Sénégal, au Ghana, au Cameroun, en Tanzanie et au Rwanda, précise-t-on.

Comment

La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) de l’Union monétaire ouest-africaine (UEMOA) organise jeudi à son siège à Abidjan-Plateau, la première réunion du club Afrique de l’Association  française des investisseurs pour la croissance (AFIC) et Ernst and Yong, annonce un communiqué transmis à La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net).

L’AFIC vise à favoriser la promotion du capital investissement auprès des investisseurs institutionnels, des entrepreneurs, des leaders d’opinion et des pouvoirs publics en créant un cadre d’échanges permanents.

Lancé en mars 2016, le Club Afrique de l’AFIC entend construire un réseau interafricain de décideurs et d’opérateurs économiques sur les investissements sur le continent en droite ligne avec les missions de l’AFIC, souligne la note.

Comment

Le chargé d’Affaires de l’ambassade des Etats-Unis, Andrew Haviland, a entamé mardi une tournée d’inspection de projets financés par son administration à Bouaké et Korhogo, annonce l'AIP.

Cette visite de terrain pour évaluer des projets soutenus par des organismes américains s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et les Etats-Unis, a indiqué M. Haviland.

Ainsi, le diplomate américain va se rendre compte de l’état d’avancement du programme d’amélioration de la productivité agricole, dénommé «  Self-Help Project », dans le village de Lokassou, à Djébonoua (Centre, région de Gbêkê).

Le projet « Rêve » de renforcement des ménages, financé par l’Agence des Etats- Unis pour le développement international (USAID) et le programme « American corner » à l’université Alassane Ouattara de Bouaké sont également inscrits à l’agenda du déplacement de la délégation américaine à Bouaké.

A Korhogo, le diplomate américain, durant trois jours, aura des rencontres avec l’ONG Eveil PLHIV et à la structure chargée de la mise en œuvre du projet des cantines scolaires, dénommé « McGovern-Dole School Feeding Program », une initiative financée par le gouvernement américain et mis en place par le Programme alimentaire mondial (PAM).

Le diplomate américain procédera, jeudi, à la cérémonie d’ouverture du symposium sur la mangue, en partenariat avec le ministère de l’Agriculture et du Développement durable, avant de visiter le centre d’emballages et de développement des manguiers.

La réhabilitation du tribunal de Korhogo sera abordée, dans le cadre du projet de Projustice qui concerne la réhabilitation de tribunaux ivoiriens avec le concours de l’USAID. L’inauguration du programme d’autonomisation dénommé « Self-Help Project » de la société coopérative Binkadi des artisans à Waraniéné constituera le clou de cette tournée qui s’achèvera vendredi.

Comment

Retour au calme. Les échauffourées ayant opposé dimanche 2 avril 2017 des ouvriers ivoiriens et leurs employés chinois sur un chantier routier entre les villes d’Odienné et Gbéléban dans le Nord-ouest de Côte d’Ivoire, ont connu un début de règlement ce mardi 04 avril. Cela, suite à une réunion vérité présidée par le préfet d’Odienné et à laquelle participaient les deux camps en conflit, apprend La Diplomatique d'Abidjan (www.ladiploamtiquedabidjan.com) de sources proches de l'affaire.

Mesures préfectorales…

Suite aux explications des deux parties, le préfet d’Odienné, N’Guessan Ahoutou Vincent, n’a pas manqué de relever sa désapprobation aux employeurs chinois suite à la destruction de biens notamment des motos appartenant à des employés ivoiriens, mais aussi le fait que certains de ces travailleurs ont été blessés. 

Il a exigé des chinois qu’ils achètent sans délai de nouvelles motos aux employés dont les engins ont été détruits, et qu’ils remboursent les frais médicaux des blessés. N’Guessan Ahoutou Vincent a également demandé plus de respect et de considération pour les travailleurs ivoiriens de la part des chinois, tout en souhaitant que les Ivoiriens de leur côté se remettent au travail.

Le préfet d’Odienné a exigé aussi que les heures de travail sur le chantier soient réduites de 10 heures à 8 heures par jour, tout en suspendant les heures supplémentaires effectuées par les nationaux, le temps qu’un accord soit trouvé entre les deux parties sur le paiement des arriérés d’heures supplémentaires.

Le préfet a aussi exigé que des contrats de travail en bonne et due forme soient signés entre employeurs et employés. Toutefois, il a exhorté les deux parties à la bonne collaboration pour que l'ouvrage soit livré dans le délai.

Rappelons qu’un affrontement opposant dimanche employés ivoiriens et employeurs chinois de la société RB chargée du bitumage de l’axe Odienné-Gbéléban a fait deux blessés à l’arme blanche et des motos endommagées.

Un incident qui intervient suite à un arrêt de travail décidé par les employés nationaux, samedi et dimanche, en raison du non-paiement des heures supplémentaires.

Lancés en février 2016, les travaux de bitumage de l’axe Odienné-Gbéléban étaient censés être livrés 24 mois; après près de 13 mois, 34 km de route ont été bitumés sur 70 km.

Armand Tanoh

 

Lire aussi::: Côte d’Ivoire : Les travaux de bitumage de l’axe Odienné- Gbéléban à nouveau bloqués ce mardi

Comment

L’Agence américaine pour le développement International (USAID) annonce la mise en place d’un projet d’appui aux entités du Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique (MSHP), d’un montant de 39 millions de dollars américains soit plus de 24 milliards de francs CFA.

Par cet appui, les Etats-Unis contribuent au renforcement de la chaîne d’approvisionnement en produits de santé en Côte d’Ivoire, rapporte une note d’information de l’Ambassade des USA en Côte d'Ivoire.

Le Projet Intégré d’Appui Technique au Renforcement du Système de Gestion de la Chaîne d’approvisionnement des produits de Santé en Côte d’Ivoire (IHSC-TA) sera mis en œuvre par Chemonics de Mars 2017 à Mars 2022.

Bâtis sur les acquis du projet Supply Chain Management System (SCMS) dont les activités ont pris fin en Novembre 2016, le projet IHSC-TA vise divers objectifs. Il s’agit de continuer de renforcer la mise en œuvre du système de chaîne d’approvisionnement intégrale; d’améliorer les capacités des acteurs en gestion de la chaîne d’approvisionnement; d’appuyer la collecte, l’analyse et l’utilisation des données pour la planification, la prise des décisions ainsi que la résolution des problèmes liés à la gestion des produits de santé.

L’USAID a fourni à travers le projet SCMS, une assistance technique au MSHP. Initié dans le cadre du Plan d’urgence du Président des Etats-Unis pour la lutte contre le SIDA (PEPFAR), le projet SCMS avait pour objectif de transformer la prestation de soins de santé en assurant que des médicaments de qualité atteignent les personnes vivant avec ou affectées par le VIH et le SIDA.

Le Projet IHSC-TA servira de mécanisme d’assistance technique en matière de gestion de la chaîne d’approvisionnement pour l’ensemble des programmes financé par les agences du Gouvernement américain en Côte d’Ivoire.

Pour M. Jeff Bryan, Représentant Pays de l’USAID,  le projet IHSC-TA  traduit l’engagement du gouvernement, à investir de manière stratégique dans le leadership, la gouvernance et le renforcement des capacités pour un système de santé durable en vue de garantir un avenir plus sain aux populations vivant en Côte d’Ivoire.

Le projet aura son siège à Abidjan, avec des bureaux de représentations dans quatre localités à savoir Abengourou, Bouaké, Gagnoa et Man pour permettre des interventions d’envergure. Le projet IHSC-TA s’étendra tant aux institutions du niveau central qu’aux régions sanitaires, districts sanitaires et formations sanitaires pour une couverture nationale.

Comment

Le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale du Ghana,  Zoumana Kufuor, a déclaré lundi à Abidjan, que son pays veut renforcer ses liens de fraternité et de bon voisinage à travers sa présence à la première session ordinaire de l’assemblée nationale de la troisième république de Côte d’Ivoire, annonce l'AIP.

« Nous sommes ici présents pour renforcer  les liens de fraternité et de bon voisinage qui ont été établies entre nos parlements et nos pays il y a de cela plusieurs années mais également pour aborder les questions de coopération », a déclaré le parlementaire ghanéen, en remerciant la Côte d’Ivoire pour son hospitalité.

Il s’exprimait à l’occasion de la première session de l’assemblée nationale de la troisième république de Côte d’Ivoire.

Comment

La coordonnatrice nationale de la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI), Hélène Gnionsahé, était en prospection en Daloa dans le but de localiser et évaluer l’impact des projets mis en œuvre par l’Etat de Côte d’Ivoire dans le cadre du contrat de désendettement et de développement (C2D).

Au cours d’une réunion tenue jeudi à l’hôtel Tropic de Daloa, Mme Gnionsahé a indiqué que la présence de la société civile sur le terrain est de vérifier l’effectivité des différents projets de développement mis en œuvre dans les domaines de l’éducation- formation, de l’agriculture et de l’appui aux forêts classées et des routes dans la localité de Daloa.

La CSCI, en partenariat avec la société civile active pour le développement de la région du Haut-Sassandra (SOCADE-HS), a initié le projet dénommé « Suivi indépendant et participatif de la société civile des projets issus du C2D ».

Le rôle de la Convention de la société civile ivoirienne, en tant que membre du Comité d’orientation et de suivi du contrat de désendettement et de développement (COS-C2D) entre la France et la Côte d’Ivoire, est de jouer pleinement un rôle de contrôle citoyen de l’action publique des fonds du C2D dans le financement des projets destinés à contribuer à améliorer effectivement les conditions de vie de populations, rappelle-t-on.

Comment

 La 12ème réunion du Comité de coordination de la planification stratégique (SPCC) de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est ouverte lundi à Saly Portudal, au Sénégal, annonce un communiqué de presse transmis à l’AIP.

L’édition 2017 de cette réunion semestrielle, rotative au sein des institutions et agences spécialisées de l’organisation régionale, est organisée par le Centre de la CEDEAO pour le développement du Genre (CCDG), basé à Dakar au Sénégal.

Elle a pour but d’informer les membres du SPCC et le management de la Commission de la CEDEAO sur le statut du Cadre stratégique communautaire, et d’adopter les programmes d’action stratégique de l’ensemble des agences et institutions spécialisées de la CEDEAO, en utilisant le modèle de cette Commission comme celui commun à des fins de planification et de budget.

Le comité est présidé par le vice-président de la Commission de la CEDEAO, Edward Singhatey. Il est composé des représentants des institutions et agences spécialisées de la CEDEAO. Les membres du comité servent de points focaux pour la planification stratégique dans chacune de ces institutions et agences.

Le CCDG abrite cette réunion dans le cadre de son engagement à instaurer une planification stratégique et un meilleur positionnement dans le but d’atteindre les objectifs d’intégration de la CEDEAO dans une perspective de genre.

Ainsi, le plan stratégique du CCDG visera à jeter les bases de la réalisation de la vision de la CEDEAO en vue de transformer l’Afrique de l’Ouest en une société juste et sûre, dans laquelle les hommes et les femmes ont les mêmes chances de participer, de décider, de contrôler et de bénéficier de toutes les initiatives de développement.

Le SPCC a été créé par le président de la Commission de la CEDEAO en 2009, pour faciliter l’élaboration d’un cadre de plan stratégique régional global qui assurera l’actualisation de la Vision 2020 de la CEDEAO grâce à l’instrumentation du Plan stratégique régional. Le Comité a également la responsabilité d’assurer, de manière cohérente, l’alignement des plans stratégiques des différents organismes et institutions vers la Vision 2020 de la CEDEAO.

Comment

Le 2ème vice-président du parlement ghanéen, Zoumana Kufuor, a proposé lundi, à Abidjan, la mise en place d’une association entre les députés ivoiriens et ghanéens en vue de discuter des questions d’intérêts communs des parlements ainsi que des populations de ces deux pays.

« Il est nécessaire de trouver une nouvelle façon de créer  un lien entre les élus de nos différents pays et cela peut se faire grâce aux visites bilatérales non seulement par les présidents des parlements mais également par les députés. Je crois que cela permettra de discuter également des questions d’intérêts communs pour nos parlements et nos populations », a  déclaré le parlementaire Ghanéen, à l’occasion de la première session de la troisième république de Côte d’Ivoire.

« Les décisions dont nous allons convenir, pourront se refléter dans les lois et bénéficier à nos populations respectives. Ceci, parce que les fortes démocraties ont besoin d’assemblée nationales plus fortes et les parlements forts ont besoin d’être particulièrement liés à leurs populations », a-t-il ajouté cité par l'AIP, préconisant que ces rencontres soient bi-annuelles.

Comment

La remobilisation des organisations de femmes d’Afrique de l’Ouest pour l’intégration des peuples ouest-africains est au centre de la 3ème assemblée générale du Réseau paix et sécurité pour les femmes de l’espace CEDEAO (REPSFECO) qui a démarré lundi à Abidjan, rapporte l'AIP.

Elle devra permettre aux participants de renouveler le mandat des instances du réseau et de définir une feuille de route devant traduire en actions concrètes les politiques initiées par la CEDEAO en matière de lutte contre les conflits, la radicalisation et le terrorisme, ainsi que les conséquences de ces fléaux sur les femmes et jeunes filles, rapporte un communiqué de presse transmis à l’AIP.

Au cours de la rencontre, la CEDEAO a exhorté le RESPFECO à s’approprier le Plan d’action 2017- 2020 pour la Composante femmes, paix et sécurité du cadre de prévention des conflits de l’organisation régionale.

Il en de même pour les résolutions 2242 et 2250 du Conseil de sécurité des Nations-Unies pour une prise en compte de la parité dans les missions de paix et de sécurité, ainsi que des besoins spécifiques des femmes et des jeunes filles pendant les différentes étapes de conflits.

Le REPSFECO a été créé le 28 juillet 2009 par la CEDEAO comme mécanisme de veille, d’alerte, d’appui, et de conseil pour améliorer ses différentes interventions au niveau régional, principalement en matière de paix et de sécurité.

Il a pour mission de coordonner et d’optimiser les rôles et initiatives des femmes dans la prévention des conflits, le maintien de la paix, les opérations de reconstruction post-conflit et la promotion des droits humains, notamment ceux des femmes et d’autres groupes vulnérables.

Pour ce faire, le réseau s’est attelé à la mise en place d’antennes nationales pour assurer un maillage à l’échelle régionale et permettre ainsi des interventions rapides et concertées sur les défis liés au genre, à la paix et à la sécurité.

Le REPSFECO est opérationnel dans 11 Etats membres de la CEDEAO à savoir le Bénin, le Burkina Faso, le Cabo Verde, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

Comment

La Caisse de retraite complémentaire des agents du Trésor public (CRAT) de Côte d’Ivoire a été officiellement lancée lundi en présence du directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Assahoré Konan Jacques, l’initiateur de cette mutuelle sociale.

La CRAT est issue des réflexions d’un comité de coordination installé le 28 décembre 2016 et présidé par M. Bédi Gnagne, suite à l’assemblée générale constitutive qui s’est tenue du 08 au 10 mars, à Grand-Bassam, rapporte l'AIP.

La cérémonie, organisée à la Rotonde de la cité financière, a été marquée par la remise des résultats des travaux du comité de coordination au DG du Trésor, une étape qui clôt ses activités pour permettre l’installation de l’administrateur général, Kouadio Konan Eugène.

Ce dernier, sélectionné le 20 mars à l’issue d’un processus d’appel à candidatures et nommé le 27, est « une personne d’expérience, rompue à la tâche et parfaitement imprégnée des questions d’assurance », a souligné le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique.

Auparavant, le secrétaire général de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA), Issofa Nchare, n’a pas tarit d’éloges non plus pour Kouadio Konan Eugène, par ailleurs commissaire contrôleur en chef à CIMA.

Citant un ver du poète français Lamartine selon lequel « Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé ! » (in L’Isolement, ndlr), M. Nchare a salué le professionnalisme, l’intégrité, l’humilité, la patience de son collaborateur. « C’est donc un fonctionnaire international expérimenté, efficace, professionnel, très exigent (…) qui quitte la CIMA après 11 ans de loyaux services », a-t-il dit.

Dans son témoignage, un ancien cadre de la DGTCP, Zobo Guina, a montré le bien-fondé de la CRAT, une innovation majeure dans la Fonction publique ivoirienne. Au regard de la fragilité du régime général de retraite et des régimes de retraite en général, il a exhorté les 3 000 agents du Trésor à s’approprier cette réforme salutaire afin de maintenir durant leur retraite, le minimum du niveau de vie qu’ils avaient au cours de leur fonction.

Le régime choisi par la CRAT est la capitalisation selon lequel les affiliés reçoivent la contrepartie exacte des cotisations ou droits capitalisés sur leur compte. La cotisation est composée d’une part Employé et d’une autre part Employeur. A ce niveau, le DG du Trésor a donné l’assurance que la part patronale sera reversée, pour « une retraite paisible et décente pour chaque agent, quel que soit son échelon ».

Comment

Le préfet de la région du Kabadougou, préfet du département, N’Guessan Ahoutou Vincent, d’Odienné a organisé une réunion de crise, dimanche pour ramener le calme entre employeurs et employés pour la reprise des travaux sur l’axe Odienné-Gbéléban, indique l'AIP.

«Nous invitons employeurs et employés à œuvrer pour la reprise du service lundi matin. Une fois que le travail aura repris, le préfet convoquera une autre réunion pour résoudre les questions relatives aux contrats de travail et les conditions salariales. Mais vous savez que le Président de la République a promis la livraison de la voie Odienné-Gbéléban aux populations dans deux ans. C’est un projet cher au Président de la République. Vous devez reprendre le travail et accélérer l’exécution des tâches pour respecter ce délais », a indiqué Ohei Duon Nestor secrétaire général de préfecture.

Pour la mission de contrôle du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD), la direction de la société RB est responsable des troubles sur le chantier. Selon Soro Moussa, responsable de la mission de contrôle, les patrons n’écoutent pas les conseils des techniciens du BNETD.

Lancés en février 2016, les travaux de bitumage de l’axe Odienné-Gbéléban doivent être exécutés en 24 mois, mais après plus de 12 mois de travail, la société RB est à 34 km sur 70km. Depuis samedi, les travaux sont bloqués. Dimanche matin un affrontement entre employeurs et employés a fait deux blessés et plusieurs motos détruites, rappelle-t-on.

AIP

Comment

Psychose, mais aussi étonnement. C’est ainsi que le peut décrire le sentiment qui anime ces jours-ci apprenants, enseignants, personnel d’encadrement et direction du lycée moderne de Biankouma. Une ville située dans l’Ouest ivoirien en pays Yacouba. En effet, selon l’AIP, des élèves de cet établissement, particulièrement des jeunes filles, sont depuis près d’un mois, fréquemment victimes d’un phénomène  dont aucune explication rationnelle n’a encore été évoquée.

Il s’agit d’une crise mystérieuse qui s’empare subitement des filles et pondent celles-ci dans un état second, les faisant perdre leur presque tous leurs sens. Puisqu’elles tombent en syncope se coupant de toute réalité.

Depuis le début de ce phénomène, il a déjà fauché plusieurs jeunes filles dans l’enceinte de ce lycée, précise l’AIP. Au moins cinq d’entre en ont été victimes le jeudi 30 avril 2017 et deux autre le lendemain.

Les sujets, transportées d’urgence à l’hôpital, sont revenues à elles sans toutefois que l’on diagnostique l’origine du mal.

L’école et son administration, dit-on, demeurent dans l’expectative en vue d’une explication à ce phénomène vraissemblablement paranormal qui commence à sérieusement inquiété monde éducatif et parents d’élèves.

 

 

Comment

Plus de 200 femmes, âgées de 16 à 60 ans, ont bénéficié, samedi, d’une séance de dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus, lors d’une consultation foraine organisée par la préfecture, en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), indique l'AIP.

L’hôpital général et le service de santé scolaire et universitaire de la ville ont servi de sites pour cette consultation foraine qui s’est déroulée de 7H à 17H. Onze cas suspects du cancer du col de l’utérus ont été enregistrés et vont faire l’objet d’examens plus approfondis pour une prise en charge.

« Le cancer du col de l’utérus survient généralement chez la femme du fait d’une activité sexuelle précoce et intense », a expliqué le gynécologue obstétricien, Jule Téhé.

Le sous-préfet de Sassandra, Victoire Alahoui, qui a supervisé cette consultation foraine, a invité les femmes de Sassandra à des consultations régulières afin de prévenir ces cancers qui peuvent être guéris s’ils sont détectés très tôt.

Le coordonnateur de programmes à l’UNFPA, le Dr Almouner Talbo, s’est félicité, pour sa part, de l’engagement des autorités préfectorales de Sassandra pour le bien-être des populations. Selon lui, les indicateurs en matière de santé de la reproduction chez la femme ne sont pas très élogieux dans le département de Sassandra et a promis d’y travailler pour les améliorer.

Cette campagne de dépistage des cancers chez la femme a été précédée, la veille, d’une séance de sensibilisation sur les violences basées sur le genre avec toujours l’appui de l’UNFPA et la clinique juridique de San Pedro. Le film « le défi de FIFI » a servi de support à cette campagne, a-t-on noté.

Comment

La commissaire générale de la Foire internationale d’Abidjan (FIA), Hadja Bakayoko, dressant le bilan de cet évènement tenu du 22 mars au 02 avril sur le thème « Entrepreneuriat, une solution au chômage et à la lutte contre la pauvreté », l’a jugé insatisfaisant.

« Avec  plusieurs difficultés rencontrées en raison de l’excentricité du cadre d’accueil, sis à Ivoire Golf club, le bilan est insatisfaisant. Il y a eu des insuffisances, mais nous devons nous réjouir d’avoir réussi le pari de l’organiser», a indiqué dimanche Mme Bakayoko, déplorant le manque de places pour les chapiteaux.

Elle a néanmoins salué la participation du Nigeria, du Maroc, du Bénin, de Madagascar, de l’Algérie et de la France ainsi que le soutien  apporté au commissariat général  par le ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la promotion des Petites et moyennes entreprises (PME).

Les quatre lauréats du prix FIA du jeune entrepreneur ont été donnés à cette conférence bilan, notamment Afrique Couture, l’agence de communication  digitale Tenon Corporate, Firdaws et le producteur d’igname, N’Guessan Konan Daniel. Ils ont reçu respectivement quatre millions FCFA, trois millions de FCFA, et 1, 5 millions de FCFA pour le troisième et le quatrième.

La représentante du ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, son chef de service des manifestations promotionnelles, Allah Sombo Emma, a félicité les organisateurs de la Foire internationale d’Abidjan, invitant par ailleurs le commissariat général du FIA à mieux faire pour les éditions à venir.

Comment

La directeur générale de la radio confessionnelle islamique Al Bayane, l’imam Cissé Djiguiba, a fait part, lundi, à Abidjan, de sa volonté de créer une télévision pour continuer à promouvoir les idéaux de cohésion et de paix, prônés par l’Islam, rapporte l'AIP.

L’Imam Cissé a fait part à la presse  de cette vision au cours d’un déjeuner de partage et de bénédiction organisé, au siège de sa radio, à la Riviera Golf (Cocody), à l’occasion de  la célébration de sa distinction de première radio la plus écoutée en Côte d’Ivoire.

Il ambitionne ainsi de créer un grand groupe de presse comprenant en plus de la radio, un journal et une télévision : « La création d’une télévision requiert d’importants moyens. Il nous faut 300 millions de francs CFA pour commencer », a-t-il situé.

Tout en remerciant les imams Boikary Fofana, président du Conseil supérieur des imams (COSIM) et Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), pour leur clairvoyance en  initiant la création de cette radio, l’imam Cissé Djiguiba a remercié tous les agents, les consultants et les collaborateurs. « Cette distinction est l’œuvre d’une équipe solidaire qui contribue au rayonnement de l’islam à travers cette radio », a-t-il salué.

Selon une enquête de l’Agence française de mesure d’audiences des médias (Médiamétrie), la radio Al Bayane est la plus écoutée en Côte d’Ivoire avec 250 000 auditeurs par jour, rappelle-t-on.

Comment

La ville de M’Bahiakro (Centre-Est, région de l’Iffou) sera bientôt jumelée à la  ville de Bou-Salem, en Tunisie, selon une information  donnée samedi, par le maire Kouakou Atchelaud Fausto, à l’occasion de la première session 2017 du Conseil municipal, rapporte l'AIP. 

Dans un courrier adressé au premier magistrat de la commune de M’Bahiakro par le président de la délégation spéciale de Bou-Salem et dont il a fait lecture à l’assemblée, il est invité à séjourner dans cette ville pour y procéder à la signature de la convention entre les deux communes, occasion de discuter des possibilités, des perspectives de collaboration et de coopération dans différents domaines en vue de concrétiser la volonté de consolider les liens d’amitié.
Située dans le gouvernorat de Jendouba en Tunisie, la ville de Bou-Salem, aux dires du maire Kouakou Atchelaud, a des similitudes avec celle de M’Bahiakro, notamment en termes de superficies, de populations et d’activités économiques. Mais c’est une localité qui possède de nombreuses infrastructures, une expérience que le maire de M’Bahiakro veut mettre au profit de ses populations.

Comment

Selon un communiqué du groupe Enko Capital parvenu à la Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) le lundi 03 avril 2017, cette structure vient de lancer un fonds de dette dénommé Enko Africa Debt Fund (EADF) avec 200 millions de dollars (env. 100 milliards FCFA) d’actifs sous gestion (ASG).

Enko Capital est une société de gestion d’actifs spécialisée dans l’investissement en Afrique à travers trois stratégies d’investissement distinctes: Private Equity, Dettes et Actions.

Le fond EADF investira uniquement dans de la dette souveraine ou d’entreprise, libellée en monnaie locale ou en US dollars et à travers toute l’Afrique à l’exception de l’Afrique du Sud.

“Nous sommes très heureux d’élargir notre gamme de produits d’investissements spécialisés sur l’Afrique qui donnera aux investisseurs la possibilité de profiter des rendements élevés actuellement disponibles sur les marchés Africains. Le lancement de EADF représente une étape décisive dans l’ambition du Groupe Enko Capital de devenir le leader Africain de la gestion d’actifs”, a déclaré Alain Nkontchou, Associé Gérant de Enko Capital.

L’objectif du fonds EADF est d’offrir aux investisseurs une exposition sur le marché de la dette africaine aux rendements élevés.

Le Groupe Enko Capital gère actuellement le fond Enko Opportunity Growth (EOGF) et le fond Enko Africa Private Equity (EAPEF).

Le fonds EAPEF est un fond de Private Equity qui investit dans des entreprises de tailles moyennes susceptibles d’être listées dans les bourses locales quelques années après l’investissement.

Le fonds EOGF, lancé en 2009, investit dans les marchés des actions à travers toute l’Afrique Ex Afrique du Sud.

 


Enko a des bureaux à Londres et à Johannesburg et est régulé par le Financial Conduct Authority au Royaume-Uni (FCA) ainsi que par le Financial Services Board (FSB) en Afrique du Sud.

Comment

Le chargé d’affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Côte d’Ivoire, Andrew Haviland, estime que la coopération des nations du Golfe de Guinée est une nécessité pour contrer le terrorisme et assurer la sécurité frontalière, indique l'AIP.

A la clôture vendredi, de la manœuvre maritime « Obangame Express 2017 », au camp Gallieni du Plateau, M. Haviland a estimé que « si les gouvernements ne travaillent pas ensemble et ne reposent pas sur leurs forces respectives, il serait impossible d’évaluer entièrement et de résoudre les menaces marines ».

Pour le chargé d’affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Côte d’Ivoire, les cadres légaux faisant partie de la solution avec les nations partenaires ne suffisent pas pour réussir dans la lutte contre le terrorisme. Aussi, a-t-il exhorté les nations maritimes du Golfe de Guinée à assurer une bonne intendance de ces eaux afin de réduire et prévenir le trafic illicite de personnes et de stupéfiants qui nuisent à nos sociétés.

Cette huitième édition des manœuvres militaires « Obangame Express » s’est déroulée à Abidjan du 23 au 31 mars, avec la participation d’une trentaine de pays. La signification de «Obangame» provient d’un mot du peuple Fang qui habite le Sud du Cameroun signifiant «union» qui est le véritable esprit de cet effort, a-t-on appris.

Comment

La Côte d’Ivoire va présider la 13ème conférence des parties à la convention des Nations Unies relative à la coopération en matière de protection et de mise en valeur du milieu marin et des zones côtières de la côte atlantique de la région de l’Afrique de l’Ouest, du Centre et du Sud, a annoncé vendredi, le secrétaire exécutif de la Cop 12, Abou Bamba à la clôture de la présente édition tenue à Abidjan du 27 au 31 mars, rapporte l'AIP.

Le Ghana va assurer la première vice-présidence, la Sierra Leone la deuxième vice-présidence tandis  que le Congo, la RDC et la Namibie feront office de rapporteur, a ajouté M. Bamba.

La présidente sortante, notamment la ministre Sud-africaine de l’Environnement, Edith Edna Molewa a salué la tenue de cette édition à Abidjan, assurant de son soutien à la présidente entrant, Anne Désirée Ouloto. « Nous voulons confirmer notre appui à la Côte d’Ivoire qui va présider la prochaine Cop. Je suis sure que vous allez impacter et donner vie à cette convention d’Abidjan », a-t-elle indiqué.

Déclarant close ces assises, Anne Ouloto s’est félicitée de la redynamisation de cette convention d’Abidjan. Elle a exhorté ses pairs à œuvrer « pour être à jour de leurs cotisations pour que la maturité amorcée ne soit plus freinée ».

Comment

La dépression, une pathologie dont souffrent 300 millions de malades dans le monde, sera un point culminant de la Journée mondiale de la santé qui sera célébrée le 7 avril prochain, selon un communiqué de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

De 2005 à 2015, indique l’OMS sur son site, le nombre de personnes touchées de la dépression a augmenté de 18%. Il s’agit de la première cause de morbidité et d’incapacité dans le monde, car « le manque de soutien aux personnes ayant des troubles mentaux, associé à la peur de la stigmatisation, empêche beaucoup d’entre elles d’accéder aux traitements dont elles ont besoin pour mener des vies productives », dénonce l’OMS dans son communiqué publié sur son site jeudi.

Pour la directrice générale de l’OMS, Margaret Chan, « il faut tirer la sonnette d’alarme et accorder à cette maladie l’urgence nécessaire », à travers la campagne « Dépression, parlons-en » initiée cette année.

Outre les informations sur le nombre d’individus touchés, l’OMS relève que près de « 50% des personnes ayant une dépression ne sont pas traitées », car les préjugés et la discrimination liés à cette pathologie empêchent les malades d’en parler. Et sans traitement, les risques suicidaires augmentent.

Le communiqué soulève enfin une donnée majeure, « seuls 3% des budgets publics pour la santé sont investis dans la santé mentale dans le monde ». Il serait donc grand temps, selon l’OMS, d’augmenter les investissements, d’autant plus que la perte de productivité des individus atteints entraînerait un manque à gagner de 1 000 milliards de dollars pour les États.

Comment

La représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en Côte d’ivoire, Aichatou Mindaoudou a procédé à l’inauguration groupée vendredi, au siège de l’ONUCI, à Abidjan, de 43 projets à impact rapide effectué dans le district d’Abidjan en présence de la ministre de Solidarité, de la Femme et de la Protection de l’enfant, ainsi que du ministre auprès du Président de la République, chargé de la Défense, Alain Donwahi, rapporte l'AIP.

Elle a expliqué que ces 43 projets évalués à 687 millions de FCFA concernent 12 projets de réhabilitation d’écoles, 11 projets d’appui à la police et à la gendarmerie, quatre projets dans chaque région militaire sur la réhabilitation des centres d’opération militaire, neuf projets d’appui au ministère de la Solidarité, de la Femme et de la Protection de l’enfant, à celui des Affaires étrangères, ainsi qu’au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité et sept projets dans le domaine de la Santé.

« Je formule le vœux que ces projets contribuent au renforcement des capacités et à la cohésion sociale », a-t-elle lancé. Aichatou Mindaoudou a indiqué que depuis 2004, ce sont 1030 projets estimés à 26 millions de dollars US qui ont été réalisés par l’ONUCI, se félicitant du partenariat entre son organisation et la Côte d’Ivoire qui a facilité la mission onusienne.

La ministre de la Solidarité, de la Femme et de la Protection de l’enfant, Mariatou Koné, a traduit la reconnaissance du gouvernement ivoirien pour tous ces projets qui « donnent de la joie de vivre à des millions d’ivoiriens ». Elle a exhorté les bénéficiaires à en faire un bon usage et « à entretenir la paix et la cohésion sociale ».

A leur tour, les bénéficiaires ont salué les actions de l’ONUCI à travers ces projets, promettant de les utiliser à bon escient.

Comment

La radio nationale islamique Al Bayane a été classée 1ère radio la plus écoutée en Côte d’Ivoire   selon un rapport de l’agence française de mesure d’audience des médias « Médiamétrie », avec plus de 250 000 auditeurs par jour, a annoncé la direction générale de la radio qui célèbre cette distinction, lundi à son à son siège de la Riviera Golf.

Ce rapport publié en février, se base sur une étude réalisée du 18 septembre au 18 novembre 2016. Le directeur général, l’imam Cissé Djiguiba a expliqué que ce succès repose sur les « innovations » et la « démarche qualité » cultivées au sein de la radio. « Nous avons en plus une équipe, jeune, désireuse de montrer son savoir-faire », a-t-il ajouté.

Selon lui, la radio Al Bayane doit également son succès à son « ouverture »,  son partenariat avec plusieurs radios nationales et internationales, et aussi du fait que la radio veut « copier les meilleures pratiques en la matière ».

La radio Al Bayane émet depuis le 11 novembre 2001 sur la fréquence 95.7 à Abidjan et couvre plus de 95 % du territoire. Elle est aussi suivie par satellite, a-t-on appris.

Comment

Une plateforme d’ONG a sollicité samedi, lors d’un point de presse tenu à son siège à Abidjan Koumassi (Sud), l’implication du gouvernement pour le dénouement d’une affaire d’expropriation de terrain opposant la famille Boundy à l’opérateur économique, Ali Fawaz, rapporte l'AIP.

Selon le président de la plateforme, Assalé Tiémoko, cette affaire dure environ 10 ans. C’est en 2006, a-t-il expliqué, qu’Ali Fawaz a exproprié les enfants Boundy d’un terrain légué à eux par leur père, Souleymane Bondy, qui l’a acquis en 1972. L’opérateur économique l’aurait acheté auprès d’un certain Sossa Vabé qui a fait usage de faux documents. Plusieurs fois débouté par la justice, Ali Fawaz a finalement obtenu une décision de justice en sa faveur.

Fawaz aurait proposé de bâtir un immeuble sur le terrain et donner un certain nombre d’appartements aux enfants Boundy, lesquels ont rejeté cette offre. « Depuis lors, nous cohabitons avec les forces de l’ordre qui occupent la cour et nous la devanture sous un abri de fortune sans que cela ne gêne monsieur Fawaz », a déclaré le porte-parole de la famille Boundy, Ali Ouattara.

« M. le président, depuis votre avènement en politique, vous n’avez jamais accepté l’injustice, les enfants Boundy tournent le regard vers vous », a-t-il ajouté.

Ali Fawaz joint au téléphone par l’AIP dit s’en tenir à la décision de justice. « J’ai laissé la justice faire son travail, malgré cela, en tant qu’être humain, j’ai fait plusieurs propositions aux enfants Boundy qui, malheureusement, n’ont jamais accepté. Je reste toutefois disposé à une quelconque discussion avec eux », a-t-il annoncé.

Comment

Un affrontement entre employés et employeur de la société RB chargé du bitumage de l’axe Odienné-Gbéléban a fait deux blessés à l’arme blanche et des motos endommagés, rapporte l’AIP.

Les heurts ont éclatés dimanche vers 10h, suite à un malentendu sur le paiement des heures supplémentaires. Selon des employés sur le théâtre des affrontements, les employeurs chinois sont en conflit avec les employés depuis plusieurs jours.

Le bilan partiel est de deux blessés du côté des employés et plusieurs motos détruites. Aucun blessé n’a été signalé du côté chinois. Chan, l’un des responsables locaux de la société RB a affirmé que les chinois craignant leur sécurité du fait des malentendus avec les employés se sont munis de machettes pour se défendre.

La gendarmerie est intervenue pour mettre fin aux affrontements et arraché les armes au chinois. L’équipe des chinois devrait être convoyées à la brigade de gendarmerie pour être entendue. Les blessés ont été convoyés au Centre Hospitalier Régional  d’Odienné

 Les travaux bloqués

Les travaux de ce projet routier ont ainsi été arrêtés samedi et dimanche par des employés en raison du non-paiement des heures supplémentaires, a appris l’AIP dimanche auprès des employés, rapporte l'AIP.

«Nous avons demandé qu’on nous paie les heures supplémentaires des samedis et dimanches. Les chinois refusent et menacent de nous remplacer. Ce que nous refusons. Nous avons chassé les nouveaux recrus ce qui est à la base de l’arrêt du chantier ce weekend », a indiqué Camara N’Ganon conducteur de machine et délégué du personnel.

Chang l’un des responsables locaux de la société RB,  déplore les menaces proférées contre la communauté chinoise.

Lancés le 25 février 2016, les travaux de bitumage de l’axe Odienné-Gbéléban pourraient connaitre des retards dans l’exécution en raison des arrêts de travail devenus légion depuis quelques mois.Les employés dénoncent les conditions de travail et revendiquent une amélioration salariale, rappelle-t-on.

Comment

La Société de transport lagunaire (STL), filiale de SNEDAI Groupe a officiellement démarré, vendredi, ses activités avec l’ouverture de sa première ligne qui dessert trois communes d’Abidjan, en présence du ministre ivoirien des transports, Amadou Koné, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne, rapporte APA News.

Ce démarrage officiel des activités de STL a été marqué par l’ouverture de la ‘’ligne bleue’’ qui dessert la Riviera M’pouto, Plateau et Treichville. Pendant trois jours, les populations abidjanaises sont transportées gratuitement sur cette ligne dont le tarif des tickets variera entre 200 et 500 FCFA à partir du 3 avril.

Cette première ligne constituant une ‘’sorte de ligne pilote va nous permettre de transporter environ 5000 passagers par jours dans les périodes de pointe’’, a expliqué le Directeur général adjoint de STL, David Fofana, ajoutant que neuf lignes sont prévues pour l’exploitation.

‘’C’est un événement important. Vous connaissez la difficulté qu’éprouvent les abidjanais à se déplacer’’, a renchéri le ministre Amadou Koné, rappelant que le gouvernement a décidé de promouvoir le transport multimodal. ‘’Le transport lagunaire est un maillon essentiel de cette chaîne’’, a-t-il soutenu.

Pour lui, ‘’il était important que les délais soient tenus’’ par STL pour la réalisation de ce projet. ‘’C’est avec beaucoup d’émotion, de fierté et de reconnaissance pour le Président de STL (Adama Bictogo). Ceci marque le début effectif des opérations de STL sur la lagune Ebrié’’ a poursuivi le ministre des transports, annonçant dans la foulée la mise en place prochaine d’une autorité de régulation du transport en Côte d’Ivoire.

‘’Nous sommes convaincus que d’ici la fin de cette année, le transport va s’améliorer’’, a promis Amadou Koné, soulignant qu’avec la concrétisation de ce projet, STL ‘’montre à la face du monde que les ivoiriens sont capables d’assurer un certains nombre de service essentiel’’.

‘’Je voudrais rassurer la direction de STL, le personnel, les agents que nous allons tout mettre en œuvre pour que cette société qui fait notre fierté à tous, continue de grandir. Nous allons regarder dans quelle mesure STL pourrait transporter les élèves, les étudiants’’, a-t-il conclu.

Pour sa part, le Président directeur général de SNEDAI Groupe, Adama Bictogo a exprimé toute sa ‘’gratitude au ministre Amadou Koné, au gouvernement et au Président de la République’’ qui viennent de confirmer selon lui, que ‘’le gouvernement a confiance aux ivoiriens parce que STL est une société à 100% ivoirienne, et avec de l’expertise ivoirienne’’.

‘’STL a été conçue en rêve, il y a trois ans. Aujourd’hui c’est une réalité’’, s’est félicité le promoteur de cette entreprise pour qui ‘’aujourd’hui est un jour important parce que nous venons là de démarrer, de mettre en œuvre la possibilité pour les ivoiriens d’avoir accès à la mobilité, de participer à la mobilité des ivoiriens, des populations abidjanaises à travers les différentes communes’’. 

M. Bictogo s’est également prononcé sur les prochaines étapes de ce projet. En avril, a-t-il annoncé, ‘’nous allons recevoir quatre autres bateaux, au mois de mai nous allons recevoir six autres. Globalement au plus tard le 20 juin nous aurons 16 bateaux dont 1 bateau VIP et 15 bateaux public’’.

‘’Si l’engouement, l’exploitation est au rendez-vous de nos objectifs, nous nous engageons d’ici la fin de l’année à atteindre les 32 bateaux, ce qui permettrait donc de couvrir tout l’espace lagunaire’’ a-t-il conclu. STL démarre ses activités avec une flotte de six bateaux avec une capacité de 130 passagers par navire.

‘’Nous sommes à ce jour à environ 158 emplois directs au niveau de STL, mais d’ici la fin de l’année, nous allons rapidement passer à 200 emplois pour atteindre à terme au moment où on aura toute notre flotte disponible à Abidjan 400 emplois directs générés par le projet STL sans compter les emplois indirects qui vont naître aux alentours de nos gares’’, a encore expliqué le Directeur général adjoint de STL, David Fofana.

Créé en 2007 par l’Ivoirien Adama Bictogo, SNEDAI Groupe compte à ce jour plus de 800 employés. Il intervient dans quatre secteurs d’activité que sont la biométrie, le transport, le bâtiment et l’énergie à travers l’Afrique de l’Ouest.

 

Comment

Un ultimatum a été donné par le directeur général de la Société de développement des forêts (Sodefor), Mamadou Sangaré, aux occupants de quitter la forêt classée du Cavally.

«Tous ceux qui occupent cette forêt classée du Cavally sont priés de quitter d’eux-mêmes avant le 31 décembre auquel cas, l’Etat sera obligé de les contraindre », a indiqué jeudi Mamadou Sangaré, au cours d’une rencontre de sensibilisation des populations à Taï.

Le préfet de Taï, Aka Kouassi Bio, a insisté, à son tour, auprès de ses administrés pour un respect scrupuleux de cette consigne.

Le président de la jeunesse régionale du Cavally, Blode Ziakon Alvares, a dit prendre acte de cette décision, en promettant d’œuvrer pour son application.

A l’initiative de la Wild Chimpanzee Foundation (WCF), une campagne de sensibilisation des populations 21 villages riverains a été menée en 2014 en vue d’aider à la lutte contre leur infiltration illégale dans la forêt classée du Cavally qui a une superficie de 67.596 ha, rappelle-t-on.

Comment

Le Grand Prix de la Francophonie 2017 a été décerné au Professeur Milena Santoro de l’Université de Georgetown pour son inestimable contribution au rayonnement de la langue Française, à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Washington D.C, dans le cadre des festivités annuelles du mois de la Francophonie.

L’Ambassadeur Daouda Diabaté a réaffirmé vendredi l’engagement de la Côte d’Ivoire dans les activités de la Francophonie comme l’atteste l’organisation à Abidjan, des VIIIèmes Jeux de la Francophonie du 21 au 30 juillet 2017 qui feront de la capitale économique ivoirienne, la capitale mondiale de la Francophonie au cours de cette période, en présence de nombreux membres des Missions Diplomatiques francophones accréditées à Washington D.C, indique une note de l’ambassade.

Il a réitéré le message d’engagement et de mobilisation des autorités ivoiriennes et notamment du Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara qui comptent sur la contribution de tous en vue de la réussite de cet évènement.

L’Ambassadeur a, par ailleurs, informé l’assistance des dispositions prises par le Gouvernement ivoirien pour la gratuité du visa d’entrée en Côte d’Ivoire et la réduction des frais de participation pour l’ensemble des participants ainsi que pour les délégations officielles dans le cadre de ces Jeux.

Comment

Effet de la baisse des cours sur le marché international. Le prix bord champ du cacao a été revu à la baisse passant de 1100 FCFA à 700 FCFA le kilogramme, pour la campagne intermédiaire qui s’ouvre le même jour. Cette décision du gouvernement ivoirien a été rendu publique le jeudi 30 mars 2017 par le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné.

 

La Côte d’Ivoire, premier producteur et exportateur d’or brun, a été confrontée durant la grande campagne écoulée à un problème de mévente d’une bonne partie de sa production, en raison d’une baisse des cours sur le marché international. Une situation due, selon le gouvernement, à une production plus forte qu’attendue par le pays, aux défauts d'exécution de certains contrats et à la sous-évaluation de la production sur la campagne principale, le tout pour un volume cumulé d'environ 350.000 tonnes".

Par contre des pointaient du doigt un "gap de 470 FCFA (0,71 euro) qu'il y a entre le prix du cacao à la Bourse de Londres qui est de 1.380 FCFA (2,10 euros) et le prix de vente à l'exportation imposé par le Conseil (ivoirien) café-cacao qui régule la filière, qui est de 1.850 FCFA (2,80 euros)".

 

Le cacao représente 15% du PIB de la Côte d'Ivoire, plus de 50% de ses recettes d'exportation et les deux tiers des emplois directs et indirects, selon la Banque mondiale.  

Comment

Vingt-cinq femmes ex porteuses de fistule obstétricale prises en charge et guéries de la maladie au centre hospitalier régional (CHR) de Man ont reçu des kits d’appui à leurs activités génératrices de revenus (AGR), lors d’une cérémonie organisée mercredi par la coordination régionale de l’Association ivoirienne pour le bien-être familial (AIBEF), en présence du directeur exécutif de la structure, Allo Richard.

Les 25 récipiendaires, opérées avec succès de la  fistule obstétricale ont été formées en 2016 à l’identification et à la gestion des AGR, anonce l'AIP.

Selon les praticiens, cette maladie, guérissable dans plus de 90 % des cas, survient essentiellement après un accouchement difficile et rarement après un accident. C’est pourquoi, Dr Zaé Bly du CHR de Man, a appelé, dans sa communication sur la fistule, à encourager les femmes à fréquenter les structures sanitaires pour les consultations prénatales et les accouchements assistés par un personnel qualifié.

La cérémonie s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du paquet d’activités contenu dans la lettre d’entente entre le Bureau UNFPA /Côte d’Ivoire et l’AIBEF. Il s’agit dans ce plan de travail annuel (PTA) fistule 2017, de renforcer la prévention et la prise en charge des fistules obstétricales à partir de la mobilisation communautaire, le repérage des cas, la réinsertion sociale et économique des femmes guéries de fistule, la formation et la sensibilisation.

Les activités du produit 1 sont inscrites dans le PTA fistule est exécuté dans huit localités (Bondoukou, Bouaké, Bouna, Gagnoa, Man, Korhogo, San Pedro et Séguéla) par les antennes AIBEF de Bondoukou, Bouaké et Man et deux partenaires de mise en œuvre que sont les ONG APROSAM à San Pedro et Gagnoa et YETI à Korhogo et à Séguéla.

Comment

es éléments de la direction de la police des stupéfiants et des drogues (DPSD) de Bondoukou ont saisi des armes de guerre, a appris jeudi l’AIP de source sécuritaire. Selon l'AIP qui donne l'information, il s’agit de six kalashnikovs, d’un pistolet automatique et de 215 munitions.

Ces armes étaient en possession de Kangouté Azoumana, 42 ans, interpellé, mercredi aux environs de 4H30, à Bondoukou au corridor route Bouna, dans un véhicule de transport commun. Le conducteur du véhicule et son apprenti ainsi que Kangouté Azoumana ont été mis à la disposition de la préfecture de police pour nécessité d’enquête.

La gendarmerie de Bondoukou avait saisi, en mars 2016, six kalachnikovs, 10 pistolets mitrailleurs, sept fusils de chasse dont un canon scillé, un pistolet artisanal, 14 chargeurs et des munitions, deux paires de jumelles ainsi que des tenues militaires de tout corps confondu, rappelle-t-on.

Comment

Sept ans jour pour jour après la signature d’un premier mémorandum d’entente, le 30 mars 2010, l’Etat de Côte d’Ivoire et le groupe Global Mars Chocolate ont signé ce mercredi à Abidjan, un autre document du genre qui prolonge jusqu’en 2025, leur partenariat destiné à assurer la durabilité de la filière cacao.

Le mémorandum d’entente a été signé par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural Mamadou Sangafowa Coulibaly pour le compte de l’Etat ivoirien, et par le président du groupe Mars Jean-Christophe Flatin qui conduisait une haute délégation du chocolatier.

« Ce partenariat sera fécond, pour le bonheur d’une économie cacaoyère mondiale durable au profit de vos consommateurs et de nos producteurs », a résumé le ministre Sangafowa Coulibaly, tout en se réjouissant de cette nouvelle alliance entre le premier producteur mondial de la fève de cacao et le premier transformateur au monde.

D’après M. Flatin qui a d’emblée salué le leadership du ministre Sangafowa et du Conseil du café-cacao pour avoir mené avec succès la réforme de la filière engagée en 2012, cet événement célèbre une vision essentielle partagée, celle de la durabilité de l’économie cacaoyère.

Ainsi, assure-t-il, face aux défis environnementaux, économiques et sociaux qui menacent l’avenir du cacao, le groupe Mars a décidé d’accélérer sa collaboration avec la Côte d’Ivoire à travers le renouvellement du mémorandum d’entente qui repose sur l’ambition commune que la culture du cacao a besoin de transformation.

Sur la base du premier mémorandum signé sur la base de l’élan donné par le 1er programme « Vision for change », celui-ci impacte qualitativement les producteurs, leurs familles et leurs communautés. En plus des 100 millions de dollars US investis depuis 2010 dans le cadre du précédent accord, le présent va injecter $ 180 millions de plus jusqu’en 2025.

Il va concerner, entre autres, la recherche agricole et scientifique, les intrants agronomiques, la lutte contre le swollen shoot et le travail des enfants dans la cacaoculture, et la transformation locale. Car, « il n’y a pas de chocolat sans cacao, mais il n’y a pas de cacao sans chocolat », selon M. Flatin.

Comment

La notion de développement et d’émergence « ne se base pas seulement sur les indicateurs économiques mais sur le développement de l’individus et donc de la population », a indiqué mercredi, le chef d’unité Examens multidimensionnelles du centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement  économique (OCDE), Jan Rielander, cité par l'AIP.

Animant un panel sur « La transformation structurelle,  inclusive et durable » à l’occasion de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (CIEA) qui se tient du mardi au jeudi, à Abidjan, M. Reilander a relevé cinq axes sur lesquels des actions doivent être menées pour atteindre l’émergence.

Il s’agit de veiller à la prospérité de la population qui doit bénéficier d’un développement inclusive avec une participation de la main d’œuvre rurale aux activités agricoles, industrielles et commerciales, de la sauvegarde de la paix et des institutions en ayant à l’esprit le conservation du contrat social. Il a aussi évoqué la mobilisation des ressources domestiques, le renforcement de l’intégration régionale avec des partenariats commerciaux  forts entre les pays.

« L’émergence, le développement est une notion dynamique  qui est en évolution. Il faut des stratégies d’émergence compétitives, adaptées au  changement et une planification de ces stratégies », a-t-il-conclu.

Ouvert mardi en présence de quatre chefs d’Etat dont le président Alassane Ouattara, la CIEA vise, pour cette 2ème édition, à faire le point sur la mise en œuvre des plans d’émergence à travers le partage d’expériences d’autres pays d’Afrique et d’ailleurs.

Comment

L’Académie des Sciences, des Arts, des Cultures d’Afrique et des Diasporas Africaines (ASCAD) a appelé mercredi, les décideurs africains à promouvoir la culture de l’évaluation pour la bonne gouvernance et le développement de l’Afrique, lors de la cérémonie de clôture de son séminaire, à Abidjan-Plateau.

« Nous avons adopté plusieurs recommandations aux nombres desquelles la promotion de la culture de la bonne gouvernance, la promotion du leadership politique pour la prise des décisions éclairées, la promotion de la recherche afin de mieux orienter les décideurs ainsi que plusieurs autres recommandations », a-t-elle soutenu avant d’encourager les décideurs africains à la publication du rapport réalisé par les institutions chargées du contrôle de la bonne gouvernance, rapporte l'AIP.

Le rapporteur général de l’institution, Alban Ahoré a expliqué l’objectif de cette rencontre qui, selon lui, est d’analyser la relation entre la bonne gouvernance et le développement et de mieux cerner les concepts de bonne gouvernance et de développement ou encore mieux comprendre les fondements, les effets de la lutte contre la mauvaise gouvernance comme la gabegie et le favoritisme.

Le  séminaire ouvert  mardi, a enregistré une centaine de participants issus de l’administration publique et privée, des institutions internationales, des universités et des centres de recherche et la société civile, des partis politiques, des ONG, des responsables du forum des confessions religieuses et des chefs traditionnels.

Comment

Le prolongement de l’autoroute du Nord, section Yamoussoukro-Tiébissou, va changer le paysage de la région en permettant aux populations de prendre toujours une part active dans la marche de la Côte d’Ivoire émergente, a  fait savoir le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, procédant mercredi, au lancement officiel des travaux de construction, cité par l'AIP.

Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a indiqué qu’en plus des emplois permanents et occasionnels qui seront créés dans la région, la construction de cette autoroute renforce la position de pôle régional de croissance dévolu à la capitale politique ivoirienne.

« Elle (l’autoroute) devra ainsi être capable de soutenir le développement des zones rurales environnantes en y améliorant notamment, la compétitivité de l’agriculture et des services de transports », a fait remarquer Amadou Gon.

Le chef du gouvernement ivoirien a rappelé les instructions du président de la République, Alassane Ouattara, relatives à la qualité des travaux et à la durabilité de l’ouvrage. Il a invité les entreprises en charge de la construction de l’autoroute Yamoussoukro-Tiébissou, à s’engager avec rigueur et professionnalisme et à respecter le délai de livraison.

Long de 37 km, les travaux de bitumage du tronçon de l’autoroute Yamoussoukro-Tiébissou vont coûter 92,637 milliards FCFA. Le projet est financé par la banque islamique de développement (BID) à hauteur de 77, 403 milliards F CFA et 15,234 milliards F CFA par l’État de Côte d’Ivoire. Les travaux vont durer 24 mois.

C’est une autoroute de 2X2 deux voies de 14 m avec un terre-plein central de 12m de densité à favoriser ultérieurement le passage à 2X3 voies. Elle part du carrefour de l’aéroport à Yamoussoukro jusqu’à la rivière Kan à Tiébissou. La jonction se fera par un échangeur au niveau de la route menant à Didiévi. Les travaux sont confiés à une entreprise marocaine sous le contrôle du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD).

Comment

Le bureau de l’Association des femmes ivoiriennes de France a été investi samedi au palais des congrès de Montreuil, en présence de l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en France Charles Gomis et de l’ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, Salif Traoré dit A’salfo, annonce l'AIP.

« Ma présence parmi vous est d’abord l’expression de tout l’intérêt que le président Alassane Ouattara et son épouse accordent à la cause de la femme ivoirienne », a expliqué l’ambassadeur Gomis, le principal initiateur de cette organisation.

Il a profité de l’occasion pour rappeler l’histoire des pionnières de la lutte pour la libération en Côte d’Ivoire ou « Marche sur Grand-Bassam ». Au nombre des figures féminines qui ont fait la fierté de la Côte d’Ivoire indépendante, il a cité Gladys Anoma (première universitaire), Mme Boni Koffi (première avocate), Mme Madeleine Tchikaya (première diplomate), Mme Jeanne Gervais (première femme ministre), Mme Hortense Aka Angui (première maire).

La présidente de l’association des Ivoiriennes de France, Sanni Carole,  élue le 28 janvier 2017, a dit sa reconnaissance à l’ambassadeur Charles Gomis. « Depuis votre prise de fonction en tant qu’ambassadeur, vous avez toujours œuvré à l’épanouissement de vos concitoyens. Quelle chance que nous avons de vous avoir comme notre premier responsable des Ivoiriens en France », a-t-elle déclaré, avant d’exprimer sa volonté de faire de cette association une référence.

Comment

Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a procédé le mercredi 29 mars 2017 à Yamoussoukro au lancement des travaux de prolongement de l’autoroute du Nord, section Yamoussoukro-Tiébissou, long de 37 km, selon un communiqué de la primature transmis à La Diplomatique d’Abidjan (LDA,www.ladiplomatiquedabidjan.net).

 

D’un coût global de 92 milliards 637 millions Francs CFA, le projet est cofinancé par la Banque Islamique de Développement (BID), à hauteur de 77 milliards 403 millions Francs CFA) et par l’Etat de Côte d’Ivoire, à hauteur de 15 milliards 234 millions Francs CFA).

Le projet devrait s’achever dans deux ans. S’adressant aux populations bénéficiaires, le Premier Ministre a dit : « Cette autoroute va changer le paysage de votre région et vous permettre de continuer de prendre une part toujours plus active dans la marche de notre pays vers l’Emergence ».

 

A T

Comment

Insignifiant au regard du gap. Mais une bonne nouvelle tout de même. La Société des transports abidjanais (Sotra), unique entreprise publique de transport urbain à vocation sociale d’Abidjan, vient de recevoir 117 nouveaux autobus, en provenance de l’Inde.

 

Ces engins constituent le premier arrivage d’un ensemble de 500 bus sortis droit de l’usine. C’est le fruit d’un accord entre la Sotra et le Constructeur TATA Motors en vue du renforcement d’un parc auto quasi-désert. Au point qu’aujourd’hui, avoir un bus à Abidjan relèverait d’un coup de grâce.

En effet, 117 bus en attendant les quelques 400 en attentes, ne représentent pas vraiment grand-chose face au besoin criant de bus dans la capitale économique ivoirienne.

Objectif, 2000 bus d'ici 2020

L’acquisition de ces autobus constitue le premier lot d’un programme présidentiel d’acquisition de 2000 autobus à l’horizon 2020 pour faciliter la mobilité de la population abidjanaise, précise-t-on.

 

 

Comment

Cinquante malades souffrant de hernie ont bénéficié, du 15 au 24 mars, d’une opération gratuite au CHR de Touba, à l’initiative de la plateforme de développement Bafing de demain (B2D), anonce l'AIP.

Selon le vice-président de B2D, Bakayoko Abdoul Dramane, cette opération a coûté cinq millions de francs CFA. « Les malades  issus des trois départements que sont Touba, Ouaninou et Koro, ont été pris en charge gratuitement par notre organisation », a expliqué M. Bakayoko.

Les patients, pour leur part, ont exprimé leur satisfaction à la plateforme. « J’avais honte de mon mal et grâce à Bafing de demain, je reprends goût à la vie », s’est réjoui Traoré Bouaket du village de Bambadougou (département de Koro), heureux de pouvoir reprendre ses activités champêtres.

La première phase de cette opération s’est déroulée en mars 2016 et a permis de prendre en charge plus de 40 personnes.

Comment

L’Association des docteurs vétérinaires de Côte d’Ivoire (ADVCI) organise mercredi et jeudi, à Abidjan, des journées nationales de leur corporation  en vue de réfléchir sur leur contribution au développement durable des productions animales en Côte d’Ivoire à travers une plateforme d’échanges sur les technologies innovantes, les politiques sectorielles et l’amélioration de l’environnement des affaires dans le secteur.

A l’ouverture, le ministre de la production animale et des ressources halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, a salué la tenue de ces journées qui permettront de faire la promotion des vétérinaires et leur apport dans la production des protéines animales.

« Je puis vous assurer de mon engagement à ce que les recommandations pertinentes qui découleront de vos travaux, trouvent un écho favorable auprès des hautes autorités de ce pays », a promis le ministre Kobenan Adjoumani, cité par l'AIP, relevant la  « forte dépendance »  de la Côte d’Ivoire en produits carnés.

Selon le président de l’ADVCI, Dr Cyprien Yapi, l’objectif est de contribuer au développement durable de des productions animales à travers  une plateforme d’échanges sur les technologies innovantes, les politiques sectorielles et l’amélioration de l’environnement des affaires dans le secteur. Il a appelé les professionnels de la profession vétérinaire à jouer un rôle de premier plan et à posséder des aptitudes requises pour assumer la gamme de carrière.

La première édition des JNV se déroule dans les locaux de la salle de conférences des Affaires étrangères du Plateau.  Elle est placée sous la présidence du député de Kouassi-Datékro, Dr Sonan Jean-François et le parrainage du ministre de tutelle, Kobenan Adjoumi. Le thème de la première édition est « Optimisation des productions animales dans le cadre du développement durable en Côte d’Ivoire », précise-t-on.

Comment

L’ONG Ivoire développement durable (Ivoire DD) dirigée par Mme Danielle Dona Fologo, a procédé mercredi à l’école primaire publique de Paillet à la remise de 17 255 t de vivres à 32 cantines scolaires d’Abidjan, d’Adzopé et de Dabou, afin de garantir le repas aux enfants jusqu’à la fin de l’année scolaire et ce en présence de la directrice des cantines scolaires, Mme Koné Soukoulé, indique l'AIP.

Ce don constitué de 14,4 t de riz, 1 918 t de sardines et 1040 l d’huile, est estimé à 11 500 000 F CFA et va permettre de nourrir les enfants pendant 20 jours, soit 4 800 rations journalières.

Selon Mme Dona Fologo, cette action a été possible grâce à l’organisation de l’opération « les cantines du cœur » initiée lors du gala annuel des « Enfoiriens », de la Fondation Orange, des anonymes, ainsi que des associations, dont l’association des femmes libanaises.

Créée en 2007, Ivoire DD, s’est engagée depuis 2012 dans un projet d’appui à des groupements agricoles de femmes en vue de l’approvisionnement en vivres des cantines de leur village. L’ONG compte en 2018 offrir des vivres aux cantines de Bouaké.

Comment

Le club Shalom Côte d’Ivoire a procédé mardi au lancement de ses activités pour l’année 2017, en présence du nouvel ambassadeur d’Israël, Dr Eli Ben-Tura, qui nouait officiellement contact pour la première fois avec l’association depuis sa prise de fonction en décembre 2016, annonce l'AIP.

Présent dans plusieurs Etats, les clubs Shalom regroupent des personnes ayant bénéficié de bourse Mashav de l’Etat israélien. Pour ces anciens de Mashav, le club Shalom est un lieu d’échanges dans lequel sont organisées des activités sociales et professionnelles. Il s’agit également pour eux de maintenir le lien avec l’Etat hébreux tout en œuvrant à mettre l’expertise acquise au service de leurs différentes communautés.

Le club Shalom Côte d’Ivoire existe depuis 1996. Quelque 600 Ivoiriens à ce jour ont pu bénéficier d’une bourse Mashav. Plus de 300 ont joint le réseau Shalom qui, selon son président  Jean-Marie Atta, ambitionne d’intensifier ses actions en matière de Santé et d’Education.

Il a relevé des difficultés financières qui entravent l’action du groupe et a appelé à une aide de l’ambassade d’Israël.

L’ambassadeur Eli Ben-Tura a révélé qu’il avait été autorisé l’octroi par les chancelleries d’une subvention de cinq millions de francs CFA aux différents clubs Shalom pour le développement de projets communautaires. Il a appelé à la mise en place en Côte d’Ivoire d’un groupe de réflexion pour le choix du projet susceptible d’être soutenu.

Comment

L’Académie des Sciences, des Arts, des Cultures d’Afrique et des Diasporas Africaines (ASCAD) a organise depuis mardi, un séminaire de deux jours sur la bonne gouvernance et le développement en Afrique, à la CRRAE-UMOA à Abidjan-Plateau.

Selon le président de l’institution, Pr Aïdara Daouda, l’objectif de cette rencontre est d’analyser la relation entre la bonne gouvernance et le développement et de mieux cerner les concepts de bonne gouvernance et de développement ou encore mieux comprendre les fondements, les effets de la lutte contre la mauvaise gouvernance comme la corruption.

Le  secrétaire de l’Académie du domaine des Sciences juridiques, politiques et des Gestions économiques, Pr Aké N’gbo, a donné les grands axes qui vont meubler le séminaire qui verra la participation en termes de communication, de différents spécialistes comme des économistes, des sociologues, des juristes, des experts-comptables et des Institutions tel que les professeurs  Wantchekon léonard, Babacar Gueye, Meleu Mathieu ainsi que de plusieurs autres spécialistes de la question ’’ a-t-il mentionné.

Le  séminaire ouvert ce mardi a enregistré une centaine de participants issus de l’administration publique et privée, des institutions internationales, des universités et des centres de recherche et la société civile, des partis politiques, des ONG, des responsables du forum des confessions religieuses et des chefs traditionnels.

Les deux dernières sessions de ce séminaire seront consacrées à la rédaction et à l’adoption d’un rapport général et des recommandations qui seront  remis aux autorités compétentes. Ce séminaire bénéficie de l’appui du conseil municipal du Plateau dont le maire a offert la somme de 5 millions de francs CFA à l’ASCAD, a-t-on appris.

Comment

Décédé le 23 mars au Maroc, l’ex-chef d’état-major des armées ivoiriennes (CEMA), le général de division Mathias Doué Yehamun, sera inhumé le 20 avril à Abidjan, rapporte un communiqué du ministère de la Défense., annonce l'AIP.
L’enterrement de l’ex-CEMA sera précédé d’une messe de requiem à la cathédrale St Paul d’Abidjan et d’une cérémonie d’honneurs militaires à la place d’armes de l’état-major des armées.
La levée de corps est prévue le 19 avril et la présentation des condoléances à la famille est fixée pour les 17 et 18 avril au domicile du général Mathias Doué aux II-Plateaux, précise le document.
Né en 1946, le général de division, Mathias Doué fut, entre autres, ministre de la jeunesse du gouvernement du général Robert Guéï, puis CEMA entre 2000 et 2004.

Comment

Les juges de la Cour d’assises ont rendu leur verdict dans l’affaire Simone Gbagbo. La première dame qui était poursuivie pour crimes contre l’humanité, a été reconnue non coupable pour ce chef d’accusation par la Cour, ce mardi 28 mars 2017 à Abidjan.

Les juges n’ont donc pas suivi le réquisitoire du parquet qui avait requis « la prison à vie » à l'encontre de l'accusée.

Malgré ce verdict, Simone Ggagbo reste sous le coup d’une première condamnation pour « atteinte à la sûreté de l’Etat », durant la crise postélectorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire. Cette crise avaient fait à l’époque 3000 morts. 

 

AT

Comment

Les partenariats public-privé sont au cœur de la 1ère conférence Euromoney qui s’est ouverte mardi à Abidjan autour du thème « Côte d’Ivoire 2020 : créer une dynamique en soutenant la croissance », rapporte l'AIP.

Ouverte par le ministre ivoirien de l’Economie et des Finances, Koné Adama, cette conférence rassemble durant deux jours à l’hôtel Radisson Blu, à Port-Bouët (Abidjan Sud), des experts nationaux, régionaux et internationaux du monde de la finance ainsi que des hauts dirigeants d’entreprises et de milieux d’affaires.

L’objectif est de leur présenter les opportunités de la Côte d’Ivoire en matière d’investissements ainsi que l’environnement des affaires qui s’y rapportent, et également d’échanger sur les différentes contraintes qui pèsent sur la croissance ivoirienne notamment celles liées au financement durable.

Cette conférence permet aussi de proposer aux participants des pistes d’actions pertinentes à même de donner à la Côte d’Ivoire, les moyens de poursuivre sa dynamique de croissance économique entamée depuis 2012, a souligné l’argentier ivoirien.

Pour sa part, le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan a insisté sur le rôle de moteur de la croissance dévolu ou attendu du secteur privé, pour ce pays qui ambitionne l’émergence à l’horizon 2020, sous l’impulsion du président Alassane Ouattara.

A juste titre, M. Duncan est revenu sur les réformes et initiatives menées par le gouvernement et qui ont valu plusieurs distinctions internationales au pays. Il a rappelé que la Côte d’Ivoire dispose de fondamentaux historiques solides, avec une croissance économique annuelle moyenne de 9% depuis 2012 et un taux d’investissement de 12% du PIB, entre autres.

Ce pays qui demeure la 1ère puissance économique de l’UEMOA (huit pays ayant en partage le franc CFA, 100 millions d’habitants) et classé 3ème voire 2ème économie de la CEDEAO (15 pays, 300 millions d’habitants), présente de nombreuses opportunités d’affaires, a situé le vice-président. Et ce, dans les secteurs de l’agriculture, des TIC, des mines, de l’énergie, de l’agro-industrie, des infrastructures, du logement, du tourisme et de la santé.

« Tous ces investissements ne pourront se faire qu’avec les partenariats public-privé », a résumé M. Duncan. Il a noté que la Côte d’Ivoire qui dispose actuellement de 94 PPP pour une enveloppe de 25 milliards de dollars US reste à l’écoute et à la disposition du secteur privé pour sa croissance.

Comment

La conférence des parties à la convention relative à la coopération en matière de protection et de mise en valeur du milieu marin et des zones côtières de la côte Atlantique de la région de l’Afrique de l’Ouest, du Centre et du Sud ou Cop 12 a été l’occasion pour la ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable, Anne Désirée Ouloto d’inviter à une synergie d’actions pour la sauvegarde des écosystèmes marins et côtiers, rapporte l'AIP.

Procédant lundi, à Abidjan, à l’ouverture de ces assises accueillies par la Côte d’Ivoire sur le thème, « Politique de gestion intégrée des océans en Afrique », elle a invité les pays africains sujets à ce phénomène de pollution et de destruction des côtes et du milieu marin, à agir « ensemble en toute responsabilité avec bon sens et rapidité pour le bien de l’humanité », estimant que « le chantier est immense ».

Selon Anne Ouloto, les actions de l’homme sont en grande partie à la base des dommages que subissent les ressources marines et côtières. « Nul n’ignore que 80% de la pollution marine provient des activités humaines », a-t-elle indiqué, ajoutant que le manque de coordination au niveau national et régional, annihilent les efforts visant à adresser la question.

Elle a mis en relief la nécessité de cette convention qui, selon elle, permettra de renforcer des liens de coopération entre les Etats, surtout « qu’il y va de la sauvegarde des écosystèmes marins et côtiers, au regard des multiples services qu’ils fournissent », a-t-elle précisé. Elle a expliqué que la Cop 12 va évaluer le programme de travail du secrétariat exécutif de 2015 à 2017, avant d’élaborer le programme des trois années à venir.

Le secrétaire exécutif de la convention d’Abidjan, Abou Bamba a expliqué que les enjeux de cette conférence sont d’ordres environnementaux et politiques, notamment l’identification des problèmes auxquels sont confrontés les océans et les côtes en Afrique et le cadre de gouvernance devant permettre d’adresser tous les problèmes avec les acteurs.

Comment

Le manuel de référence de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est désormais traduit en trois langues nationales ivoiriennes, rapporte un communiqué de presse de l’organisation régionale transmis mardi à l’AIP

Ces traductions, fruit d’un partenariat entre la CEDEAO et l’Organisation des Nations unies pour la Science et la Culture (UNESCO), ont été remises le 21 mars à Abidjan, à la ministre ivoirienne de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Mme Kandia Camara, annonce l'AIP.

C’était en présence du représentant permanent du président de la Commission de la CEDEAO en Côte d’Ivoire, l’ambassadeur Babacar Carlos Mbaye, du représentant résident de l’UNESCO en Côte d’Ivoire, Ydo Yao, et de la représentante du maire de Cocody, Mme Noëlle Affoué.

Après avoir fait la genèse du manuel de référence de la CEDEAO et expliqué les raisons de sa traduction dans trois langues nationales ivoiriennes, Ydo Yao a remercié Mme Kandia Camara et ses collaborateurs pour la qualité du travail réalisé, les traducteurs et les éditeurs des documents, et salué l’excellence du partenariat avec la CEDEAO.

Pour sa part, la ministre a exhorté la communauté éducative de son pays à s’approprier le précieux document traduit, afin que l’enseignement tant attendu en langues locales, dessine davantage les contours d’une école ivoirienne plus inclusive, plus performante et plus compétitive.

Comment

Le Service d’aide et d’assistance aux réfugiés et apatrides (SAARA) du ministère des Affaires étrangères, en collaboration avec le Haut commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR) ont initié un séminaire de renforcement des capacités des agents des commissariats de police, des brigades de gendarmerie et des cantonnements des eaux et forêts de la ville d’Issia dans le Centre-ouest de la Côte d'Ivoire, rapporte l'AIP.

Selon le représentant  du HCR, Goua Bi Irié,  cette formation qui s’est tenue vendredi, à la salle de conférence de la préfecture, tient compte du rôle important que jouent les forces de l’ordre dans la protection et la sécurité des personnes et des biens en Côte d’Ivoire.

Ce séminaire a mobilisé, outre les forces de l’ordre, des agents de mairie et de sous préfecture venus des sept sous-préfectures du département. Quatre modules notamment les communications sur le mandat du HCR et du SAARA et la protection internationale ont été enseignés lors de cette formation. Le séminaire a permis également de relever le rôle qui incombe aux  forces de l’ordre dans le cadre de cette protection.

L’autorité préfectorale représentée par le secrétaire général de la préfecture d’Issia, Golly Assoaga a souhaité que cette formation puisse s’étendre à l’ensemble des forces de l’ordre du département d’Issia.

Comment

La nouvelle Représentante du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) en Côte d’Ivoire, Mme Argentina           Matavel Piccin, a présenté sa lettre d’accréditation vendredi à M. Marcel Amon-Tanoh, le ministre des Affaires Etrangères, annonce un un communiqué de presse de l’agence onusienne.

A cette occasion, Mme Matavel Piccin a félicité le gouvernement pour sa politique d’investissement visant à faire de la Côte d’Ivoire, un pays      émergent.

Elle a réaffirmé l’engagement de l’UNFPA à soutenir l’accès des populations les plus vulnérables, en particulier les femmes, les adolescentes et les jeunes, à des services de santé sexuelle et de la reproduction basés sur les droits et l’égalité de genre, en cohérence avec les priorités définies par le gouvernement dans le Plan National de Développement (PND 2016-2020).

Selon elle,  « l’accès des femmes et des jeunes  couples au service de planification familiale  leur permet de décider librement du nombre               d’enfants désirés, d’espacer les naissances, de  réduire la morbidité et la mortalité maternelle, d’impulser l’autonomisation de la femme et partant, l’émergence d’un pays. »

Elle a par ailleurs salué les nombreux efforts du gouvernement dans le domaine du capital humain dont les jeunes  sont les  principaux          bénéficiaires.

La Représentante de l’UNFPA a également relevé que l’appui  pour l’offre de services complets de santé sexuelle et de la reproduction des jeunes  et des adolescents sera au cœur de l’agenda de l’UNFPA en Côte d’Ivoire, conformément aux priorités nationales.

Elle a rappelé que l’UNFPA sera aux côtés  du gouvernement pour accroître la disponibilité de données sociodémographiques actualisées, pour faciliter la prise de décision basée sur  l’évidence en matière de développement durable.

Diplômée en développement international et en gestion des politiques et planification stratégique de l’université de Georgetown aux Etats-Unis, Mme Argentina Matavel Piccin a plus de 30 années d’expérience au sein des Nations Unies. Elle a notamment dirigé les bureaux pays UNFPA du Botswana, de la Mongolie et du Bangladesh.

L’UNFPA œuvre afin de « Réaliser un monde où  chaque grossesse est désirée, chaque accouchement est sans danger,  et le potentiel de chaque jeune est accompli. »

Comment

L’administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Hélène Clarck, s’est félicitée lundi à Abidjan, de la politique conduite par ses dirigeants pour relever économiquement la Côte d’Ivoire après la décennie de crise vécue et qui pose le pays en modèle aujourd’hui, rapporte l'AIP.

« Monsieur Ouattara et la croissance économique de la Côte d’Ivoire de ces dernières années sont une inspiration pour nous tous notamment pour les pays qui sortent de traumatisme », a déclaré Mme Clarck au sortir d’une audience que lui a accordée le chef de l’Etat ivoirien, en marge de la 2ème conférence international sur l’émergence de l’Afrique qu’abrite le pays.

La Côte d’Ivoire et le PNUD sont partenaires dans l’organisation de cette conférence qui se pose comme une opportunité pour prospecter les voies pour parvenir à un développement des Etats du continent africain.

Comment

Les avocats de Mme Gbagbo réclament la reprise de son procès pour crimes contre l’humanité intervenus pendant la crise post-électorale de 2010-2011, devant la Cour d’assises d’Abidjan Plateau, estimant qu’elle n’œuvre pour une justice équitable, annonce l'AIP.

« Les actes et déclarations et décisions de la Cour d’assises et du ministère public, dans le cadre de ce procès historique, contreviennent gravement aux engagements pris par l’état de Côte d’Ivoire de garantir une justice juste et équitable », a déclaré dans un communiqué transmis lundi à la presse,  la défense de l’ex première dame de Côte d’Ivoire.

Pour la défense de Mme Gbagbo, « la justice n’a pas été en mesure à dessein d’entendre les acteurs des faits de la crise post électorale que ce sont principalement, le directeur général de la police Bredou M’Bia, le commandant supérieur de la gendarmerie, le Général Tiapé Edouard, le chef d’état major de l’armée, le général Philipe Mangou et Guillaume Soro pour l’organisation de la marche de la RTI », ont-il décrié. *

La défense s’est donc retirée, selon le communiqué. Les avocats commis par le bâtonnier pour assurer la continuité du procès ont déclaré n’avoir jamais été mis par la justice ivoirienne en mesure d’assurer leur mission, déclare le communiqué. Ils avaient quitté la salle d’audience le 15 mars dernier, après le rejet de leur demande de reprise du procès, rappelle-t-on.

Le procureur général Aly Yéo s’était élevé contre ces agissements, accusant, ces juristes, mardi dernier, de vouloir boycotter le procès de l’ex-première dame de Côte d’Ivoire. « Ils donnent l’impression d’y avoir été contraints et forcés », avait déclaré M. Yéo, après un nouveau report de l’audience. Depuis son ouverture le 31 mai 2016, Simone Gbagbo est jugée pour son implication dans les crimes commis durant la crise post électorale 2010- 2011. Elle purge déjà une peine de 20 ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’Etat », prononcée en 2015.

Comment

Le député européen, Louis Michel, appelle les Etas du continent a abordé l’immigration sous un regard autre, en se montrant notamment plus compréhensifs au lieu de faire de la question un sujet de tourment.

« L’Europe doit faire preuve d’une plus grande compréhension à l’égard de la migration  dont on fait un sujet obsessionnel », a-t-il déclaré, lundi, à Abidjan où séjournent dans le cadre la préparation de l’après  accords de Cotonou  entre l’Union européenne et les Etats de l’ACP qui arrivent à échéance en 2020.

Il a invité son continent à faire la part du travail qui lui incombe dans la gestion de ce phénomène.

M. Louis Michel, ancien président de la commission européenne et facilitateur des accords UE-ACP sortait d’une audience avec le président de la République, Alassane Ouattara, meublée par le sujet, notamment la question de visas pour les jeunes africains souhaitant aller étudier en Europe.

Les discussions entre les deux personnalités ont également porté sur la situation économique et sociale en Côte d’Ivoire. Le député européen a indiqué avoir félicité son hôte pour les « résultats impressionnants » qu’il réalise avec son gouvernement pour remettre le pays parmi les grands champions d’Afrique.

Comment

La Côte d’Ivoire a ordonné une sécurité accrue à ses deux principaux ports après avoir reçu des informations indiquant une menace de « attentats probables » sur son territoire national, selon un document du ministère transport, annonce l’agence Reuters.

Le document, daté du 24 mars et vérifiés comme authentique par un agent principal de la sécurité maritime ivoirien, n’a pas donné de plus amples détails sur lanature spécifique de la menace. Mais il a augmenté de sécurité en vertu du code International Ship and Port Facility Security (FSI) de niveau deux, indiquant un niveau plus élevé que normal de menace exigeant un niveau serré de sécurité des deux ports et sur les navires.

Le niveau 2 de la sécurité s’applique pour une durée indéterminée, à compter du vendredi 24 mars», a indiqué le document. Les mesures s’appliquent aux ports d’Abidjan et de San Pedro.

 

Comment

Les mauvaises semences sont l’une des causes essentielles de la faible productivité de riz dans la sous-préfecture de Guibéroua (27 km de Gagnoa), selon un responsable d’une société de produits phytosanitaires lors d’une visite de terrain samedi.

Selon Niankoury Benson, ingénieur à la société Callivoire, cité par l'AIP, le premier facteur de la chute de rendement de la quasi-totalité des parcelles de riz à Guibéroua est imputable à la mauvaise qualité des semences, parce que plusieurs fois réutilisées, en réponse aux préoccupations des riziculteurs de la localité.

Pour Souleymane Touré, la quarantaine révolue, qui dit récolter deux fois dans l’année sur des parcelles de deux hectares, pour un investissement d’environ 250 000 FCFA, alors qu’il a du mal à entretenir sa famille, malgré des gains d’environ 200 000 FCFA.

Son collègue Koné Mamadou ne dit pas le contraire, lui qui produit entre 12 et 15 sacs (soit au maximum 1,5 T) tous les ans et avec les mêmes semences, à l’image de la soixantaine de producteurs qui exploitent 120 hectares de parcelles.

Face à cette situation, a rassuré l’ingénieur agronome, de nouvelles semences sont proposées aux riziculteurs pour permettre d’atteindre cinq tonnes à l’hectare, à la seule condition, précise M. Niankoury, de contrôler l’enherbement dans les parcelles avec des herbicides notamment.

« Il est complètement inadmissible qu’ils produisent 1,5 T sur deux hectares, alors qu’il existe aujourd’hui des semences, le Witta 9 qui a un potentiel de neuf tonnes à l’hectare », a-t-il affirmé, avant d’inviter les riziculteurs à utiliser des solutions proposées par son entreprise, dans le cadre de semences de bonne qualité et à fort potentiel.

Il n’existe pas véritablement de mauvaises semences mais, il est plutôt question de mauvaise utilisation de semences qui deviennent ainsi des semences de mauvaise qualité et qui engendrent la chute progressive de la production.

Il est donc nécessaire et urgent, pour les riziculteurs, de se tourner vers des semences de variétés améliorées, accompagner d’insecticides, pour pouvoir véritablement vivre de son activité, au risque de demeurer, durant plusieurs années, un riziculteur de subsistance, pour une culture qui exige un travail à temps plein.

Comment

Le corps sans vie d’une élève a été découvert nu, la tête fracassée avec des briques, dans une maison inachevée au quartier Petit Paris de Grand-Bassam, annonce l’AIP.

Selon les riverains, les faits se seraient produits, mercredi, après que la jeune fille est sortie d’un cybercafé aux environs de 21 heures pour se rendre à la maison. Elle a été agressée, selon ces sources, par des personnes qui l’ont conduit à cet endroit avant de la violer et tuer à coups de briques sur sa tête. Elle était élève en classe de 3ème au lycée de Grand-Bassam.

Les autorités de l’établissement ont décidé d’un arrêt de travail les 24 et 27 mars, afin de protester contre l’insécurité dans la ville de Grand-Bassam.

Aux dernières nouvelles, La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) l’on apprend que la police a mis aux arrêts trois suspects. Il s’agirait de trois jeunes de son quartier.

A. T.

 

Comment

Du 28 avril au 1er mai 2017, se tiendra la 7è édition du Salon International du Tourisme d’Abidjan (SITA). Le lancement officiel de l’évènement a eu lieu ce vendredi 24 mars 2017 au Sofitel Hôtel Ivoire. C’est sous le thème « Tourisme durable, un engagement nécessaire pour l’Afrique » que portera cette édition.

Promouvoir la destination Côte d’Ivoire à travers la valorisation du patrimoine culturel naturel et environnemental ; offrir une meilleure lisibilité au marché touristique ivoirien et sous régional ; promouvoir l’aspect « tourisme durable » par une mise en avant spécifique des établissements éco labellisés et des activités de pleine nature ; diversifier les visiteurs et proposer des offres séduisantes et captivantes pour répondre aux attentes des professionnels du secteur. Tels sont les objectifs visés, cette année, par Côte d’Ivoire Tourisme, structure organisatrice du SITA. Formation, conférences, panels et activités de divertissements telles que des concerts meubleront le SITA 2017.

La Côte d’Ivoire compte faire du SITA la plateforme incontournable du tourisme africain, pour les tours opérateurs, les hôtels, les compagnies aériennes, les offices de tourisme en Afrique et ailleurs dans le monde. Selon Monsieur Jean Baptiste Somet, Directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme, le thème de cette année « s’inscrit dans la dynamique de l’organisation mondiale du tourisme qui consacre 2017, année du tourisme durable pour le développement ». Pour lui, « à travers ce salon, la Côte d’Ivoire ambitionne de devenir l’une des destinations les plus attrayantes dans la sous-région et pourquoi pas de l’Afrique ».

Le SITA 2017 s’annonce grandiose avec environ 200 exposants, plus de 100 rencontres B2B, une dizaine de pôles d’attractions. De plus, plusieurs innovations sont prévues, notamment l’enregistrement en direct de certaines émissions à succès de la télévision nationale, la possibilité donnée aux participants de réserver les billets d’avions et l’hébergement sur place grâce à certains partenaires. Le SITA 2017, ce sera aussi un espace de restauration offrant une gastronomie variée d’Afrique et des autres continents, sans oublier le village SITA réservé aux activités de divertissement.

Environ 40.000 visiteurs sont attendus à Abidjan pour le SITA 2017. Des passionnés, des professionnels du tourisme local et international, des comités et mutuelles d’entreprises, organisateurs de séminaires et congrès, des centres de formation. Ils seront répartis sur un espace de 8.000 mètres carré d’exposition.

Une correspondance de Dominique Eliane Yao de Jumia Travel

Comment

Le 3ème Colloque scientifique des chercheurs sur la culture du café Robusta couplé de la 5ème Assemblée générale de l’Agence des cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar (ACRAM) s’est achevé vendredi  à Abidjan, par l’élaboration de 11 résolutions destinées à promouvoir une Robusta-culture durable dans cette région.

Ainsi, au terme des trois jours de travaux tenus à l’hôtel Ivotel, au Plateau, les participants ont décidé, entre autres, de renforcer les acquis de l’ACRAM notamment dans les domaines de la recherche, du Genre et de la promotion en augmentant les ressources allouées à ces activités.

L’assemblée recommande également la recherche de partenaires stratégiques pour les projets de l’ACRAM, de l’augmentation substantielle de son budget porté à 89 040 000 FCFA pour la période 2017/2018, ainsi que la mise en place d’un financement interne et la recherche d’appuis externes pour soutenir les femmes et la création dans chaque pays membres d’organisations féminines de café.

Il a été aussi décidé la tenue de l’Assemblée générale de l’ACRAM tous les mois d’octobre à l’exception de l’année 2018 au cours de laquelle les assises se tiendront en avril, en marge de la célébration du « Festicoffee » à Yaoundé, au Cameroun.

Le président de l’ACRAM, Enselme Gouthon, a invité tous les acteurs à mener des réflexions en vue d’améliorer la stratégie de mise à marché pour sécuriser les petits producteurs. Et ce, après celles ayant porté sur l’amélioration de la stratégie de production.

Quant à Dr Denis Seutieu, au nom du directeur exécutif de l’Organisation internationale du café (OIC), il demandé la prise en compte de toute la chaîne des valeurs dans les différentes initiatives. Il a en outre rassuré sur la disponibilité de l’OIC à réfléchir, aux côtés de l’ACRAM, sur « comment dynamiser ensemble le secteur -du café Robusta- en Afrique ».

Procédant à la clôture des assises au nom du ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, M. Cissé Inza a salué la pertinence des conclusions des réflexions, exprimant sa satisfaction au regard des différentes problématiques abordées.

Le colloque a porté sur le thème « Accroissement de la productivité pour une Robusta-culture durable en Afrique de l’Ouest et du Centre ». Ces assises ont réuni divers acteurs de la chaîne des valeurs du café issus de différents pays (Cameroun, Togo, Gabon, Ghana, RDC, Costa Rica, Suisse, France) ainsi que d’organisations internationales (ACRAM, OIC, OIAC, CIRAD), des structures techniques nationales (CNRA, FIRCA, ANADER, Conseil du café-cacao), des opérateurs de la filière et de ministères (Agriculture, Commerce, Affaires étrangères, Economie et Finances).

Comment

Pour leur première sortie après la débâcle à la 31ème coupe d’Afrique des nations (CAN 2017) au Gabon, les Eléphants de Côte d’Ivoire se sont imposés ce vendredi, en fin d’après-midi, face à la Russie sur le score final de deux buts à zéro à Krasnodar (Russie), grâce aux réalisations respectives de Jonathan Kodja et Wilfried Zaha.

Le coach intérimaire Camara Ibrahim a réussi son premier test en attendant le deuxième match amical des Eléphants, prévu mardi face au Sénégal à Paris (France).

AIP

Comment

Le président de la République, Alassane Ouattara, a reçu, vendredi, les lettres de créance de quatre nouveaux ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au palais de la présidence.

Il s’agit de Bruno Luiz Dos Santos Cobuccio (Brésil), Willye Mai Tolbert King (Libéria), Dayanand Naidoo (Afrique du Sud) et Brima Acha Kamara (Sierra Leone).

La cérémonie a obéi au rituel protocolaire en vigueur en la matière, à savoir la remise de la lettre de rappel de l’ambassadeur précédent puis celle de créance du nouveau diplomate suivies d’un entretien avec le président de la République. Les diplomates ont fait une déclaration à la presse avant de recevoir les honneurs militaires.

Dans leurs différentes déclarations, ces quatre nouveaux ambassadeurs ont dit vouloir œuvrer au raffermissement et à l’intensification des relations bilatérales entre leur pays respectif et la Côte d’Ivoire.

Le nouvel ambassadeur de la République fédérative du Brésil, spécifiquement,  a indiqué que le Brésil et la Côte d’Ivoire sont deux pays « frères » qui ont beaucoup de choses en commun.

Il a ajouté que l’un des aspects de sa mission sur lequel il compte mettre un accent particulier sera de faire en sorte que le président Alassane Ouattara effectue une visite officielle au Brésil afin de « relancer la coopération bilatérale ».

AIP

Comment

Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié, appelle à la cessation de la polémique au sujet de l’alternance en 2020 quant à la gestion du pouvoir d’Etat entre alliés  du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

M. Bédié, par ailleurs président du présidium du RHDP a livré ses orientations notamment pour ce qui concerne sa formation alors qu’il recevait vendredi, à Daoukrole vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan (issu du PDCI).

Des cadres du PDCI et du Rassemblement des républicains (RDR), alliés au sein de la coalition RHDP au pouvoir, épiloguent par journaux interposés, sur la question de la succession du président Alassane Ouattara en 2020. Pour les premiers, l’exercice du pouvoir d’Etat doit, à l’échéance, échoir à leur formation au nom de promesses faites dans le cadre de l’alliance. Pour les seconds, aucune promesse de ce type n’existerait.

« Selon ce que le président Bédié nous a indiqué, en tout cas concernant le PDCI, les orientations données sont que tout cesse au niveau de ces interventions, que la sérénité, la tranquillité reviennent », a confié, au terme de la rencontre, M Duncan.

Pour le vice-président, il apparait par ailleurs « inopportun » de parler de ces questions alors que le président Alassane Ouattara est encore au pouvoir d’une  part et que le sujet  relève du ressort des leaders des deux partis politiques, d’autres part.

Comment

Le directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde (CCA), Dr Adama Coulibaly a annoncé, lors d’une réunion de sensibilisation des acteurs sur le zonage dans la filière coton, mercredi, à Niakara (Centre-Nord, région du Hambol), le découpage du bassin cotonnier ivoirien en 18 zones de production? indique l'AIP.

Dr Coulibaly a indiqué que, dans le cadre de la réforme, le gouvernement a scindé le bassin cotonnier en 18 zones dont 16  appelées zones exclusives d’activités (ZEA). Ces zones ont été attribuées aux compagnies cotonnières dotées d’unités d’égrenage.

Deux autres zones dites zones de développement du coton (ZDC) et définies autour des régions de Bouna et de Touba ont été réservées pour permettre au gouvernement de satisfaire d’éventuels projets d’installation de nouveaux opérateurs ou d’expansion de compagnies existantes, a-t-il  poursuivi.

« Dans le découpage lié au zonage, l’unité de base est la Sous-préfecture. Lorsqu’une sous-préfecture est attribuée à un opérateur, tous les villages et campements de cette sous-préfecture le sont également », a-t-il précisé ajoutant que les six sous-préfectures du département de Niakara reviennent désormais à la Compagnie ivoirienne de coton (COIC).

La politique du zonage consiste en l’attribution de zones exclusives d’intervention à chacune des sociétés cotonnières sur la base d’une convention de concession et d’un cahier de charges. Cette réforme démarre dès la campagne de coton 2017-2018.

Comment

Les taekwondo-in Cissé Cheick Sallah et Ruth Marie Christelle Gbagbi, médaillés ivoiriens des Jeux Olympiques de 2016, ont reçu vendredi, à Abidjan, du gouvernement une prise en charge de 528 millions de francs CFA (soit 100 000 Euros) pour étudier en Allemagne et en même temps préparer la prochaine édition de 2020 qui se déroulera à Tokyo, au Japon, annonce l'AIP.

Une cérémonie de remise des attestations de cette bourse de 66 millions de francs CFA par athlète sur une période de quatre ans, a eu lieu en présence du ministre des Sports et des Loisirs, François Albert Amichia, des responsables de fédérations nationales, du Comité national Olympique (CNO) et des responsables de structures sous tutelle dudit ministère.

A la suite du président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) qui a demandé à ses athlètes de « faire bon usage » de cette manne financière, le médaillé d’or Cissé Cheick, a traduit sa reconnaissance au président de la République, Alassane Ouattara et à son gouvernement, en prenant l’engagement «  de donner le meilleur d’eux-mêmes pour donner le sourire aux Ivoiriens et aussi à toute l’Afrique » en 2020 à Tokyo.

Le ministre Amichia a souhaité que les bénéficiaires profitent de cette bourse pour affuter leurs armes car l’objectif du peuple ivoirien « est la médaille d’or ». Tout en assurant aux deux lauréats le soutien du ministère, il a appelé le mouvement sportif à la motivation autour de ce challenge.

Cissé Cheick Sallah a été médaillé d’or des moins des 80kg et Ruth Gbagbi, médaillée de bronze dans les moins de 67 kg au JO 2016 de Rio de Janeiro. Ils ont eu droit à la reconnaissance de l’Etat qui, en plus de leur distinction dans l’ordre national  du mérite, leur a offert chacun une villa et 80 millions de FCFA avec 50 millions de francs CFA pour le champion olympique.

Comment

La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de source proche du « Bloc ministériel »*, le ministère des Affaires étrangères ivoirienne, l’arrivée à Abidjan du vice–ministre chinois du Commerce, Qian Keming, pour prendre part à la deuxième Conférence internationale sur émergence de l’Afrique prévue dans la capitale économique de Côte d’Ivoire du 28 au 30 mars.

M. Qian devrait visiter certaines infrastructures ivoiriennes, notamment le chantier des travaux de modernisation et d’extension du port autonome d’Abidjan, lancés en octobre 2015. Ce projet, d’un coût évalué à 560 milliards de francs CFA (plus de 850 millions d’euros), est financé à 85% par la banque chinoise d'import-export Eximbank of China.

Le vice-ministre chinois visitera également l’hôtel des Parlementaires à Yamoussoukro, un bâtiment construit par la Chine. Espérons que les autorités ivoiriennes en profitent pour songer à la résolution du problème d’accès à cette importante infrastructure hôtelière, très éloignée du centre-ville, et dont les voies d’accès non bitumées sont quasi-impraticables.

Cette visite qui se veut également un prétexte de renforcement des liens d’amitié et de coopération sino-ivoiriennes, sera également marquée par des tête-à-tête entre Xian  Keming et des autorités ivoiriennes dont le ministre des Affaires étrangères, Marcel Amon Tanoh. Mais aussi, la tenue de la 3ème Session de la Commission mixte des deux pays.

Avec le retour de la paix en Côte d’Ivoire, l’on y assiste à une forte croissance des investissements chinois dans les infrastructures, notamment le réseau de fibre optique, autoroute Abidjan - Grand-Bassam, barrage hydroélectrique de Soubré, stade olympique  de 60.000 places d’Ebimpé. 

Comment

La compagnie aérienne française Corsair annonce que la fréquence des départs d’Abidjan vers Paris-Orly ( France) va passer de 3 à 5 à compter du début du mois juillet 2017, a annoncé mercredi 22 mars son directeur général adjoint chargé des affaires commerciales, Antoine Huet.

« Grace à ces cinq fréquences, la compagnie  va accroître les échanges et faciliter le transport de personnes et des marchandises », a indiqué mercredi, M. Huet, en compagnie du représentant de la compagnie en Côte d’Ivoire, Akobé Georges Armand, au terme d’une visite effectuée en Côte d’Ivoire.

Le directeur général adjoint a expliqué que l’ambition de sa compagnie aérienne est de participer au développement économique de la Côte d’Ivoire tout en ayant le sentiment également de contribuer à l’ambition du président Ouattara de faire de la côte d’Ivoire, un pays émergent d’ici 2020. La compagnie Corsair comptabilise 40. 000 passagers, transportés entre Paris et Abidjan de 2015 à 2016, a-t-il fait savoir. Cette décision des dirigeants de Corsair intervient seulement quelque 48 heures après

De son côté, son concurrent direct, la compagnie Air France qui exploite également la ligne Abidjan-Paris, et leader sur cette desserte, a récemment annoncé qu’elle va déployer en octobre prochain un Boeing 787-9 Dreamliner entre ParisBamako et Abidjan, les premières destinations en Afrique subsaharienne de son nouvel avion. Toutefois Air France continuera d’opérer le deuxième vol quotidien vers Abidjan en direct.

 

 

Comment

Une délégation de l’ONG internationale Save the Children conduite M. Tuo Karna, a offert du matériel de bureau à une plateforme œuvrant pour la protection des personnes vulnérables à Sakassou (Centre, région du Gbêké).

Cette plateforme constituée des ONG, des associations et des services de l’Etat ivoirien a reçu des dons d’une valeur de 500 mille FCFA. Le lot comprend un ordinateur, une imprimante et une clé USB qui doit servir au renforcement des systèmes de protection, a indiqué M. Tuo, assistant-programme à Save the Children, lors de la remise du don au centre social de Sakassou.

Cet acte de générosité s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui aux enfants et jeunes travailleurs migrants (PRAEJEM) financé par l’Union Européenne et mis en œuvre par Save the Children. Ce projet œuvre à l’amélioration des conditions de subsistance des enfants et jeunes travailleurs par leur insertion professionnelle durable dans le marché du travail et leur accès cordonné aux services sociaux de base.

 

Comment

Le comité de coordination des politiques nationales de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) a ouvert jeudi à la Maison de la presse d’Abidjan, un séminaire de formation et de sensibilisation de deux jours, à l’intention des journalistes et éditeurs de presse de Côte d’Ivoire, raporte l'AIP.

Pour le magistrat Kouadio Kouamé Olivier qui intervenait lors de la cérémonie d’ouverture, cette rencontre vient renforcer les connaissances des journalistes, judicieusement appelés « quatrième pouvoir », sur le cadre général de la lutte afin de leur permettre de se familiariser avec les notions de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.

Il dit espérer qu’à l’issue de cette formation, les journalistes puissent mieux communiquer à travers leurs organes de presse sur l’ampleur de ces phénomènes.

Le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sont des formes de la criminalité organisée, considérés aujourd’hui comme de sérieuses menaces pour la sécurité intérieure et la stabilité économique et financière des Etats, selon le magistrat Kouadio Kouamé Olivier.

« Pour combattre ces phénomènes, la Côte d’Ivoire s’est dotée de deux cadres institutionnels et juridiques notamment d’un Comité de coordination et d’une Cellule nationale de traitement des informations financières, conformément aux normes internationales, tel que préconisé par le groupe d’action financière (GAFI) », a-t-il indiqué. Une trentaine de journalistes économiques et d’investigation prennent part à ce séminaire de formation.

Comment

Les membres du bureau de la société civile ivoirienne engagée pour la nutrition (SCIEN), ont été installés, mercredi, à Cocody en présence de la coordonnatrice du secrétariat technique permanent de nutrition(STP-CNN), Dr N’Goran Patricia et de l’ONG internationale « Pays ’Action contre la faim » (ACF), Rachel Alessandri, rapporte l'AIP.

Selon la présidente du Conseil d’administration du SCIEN, Hélène Gnionsahé, cette plateforme vise à lutter contre la malnutrition à travers des actions de sensibilisation et d’information de la population.

La coordonnatrice du STP-CNN a indiqué que la malnutrition est un véritable problème de santé publique et de développement, qui demeure une préoccupation urgente pour de nombreux Etats du monde, notamment la Côte d’Ivoire. « Malgré les nombreux efforts consentis par le gouvernement, de nombreux défis restent à relever », a-t-elle indiqué, encourageant ce nouveau réseau à s’approprier le Plan nationale multisectoriel de nutrition (PNMN).

L’Etat à travers le Conseil national pour la nutrition (CNN), a engagé plusieurs ministères notamment ceux en charge de la Santé, de l’Education et de l’Agriculture,  pour la mise en  oeuvre du PNMN  qui se décline en des axes stratégiques notamment la sensibilisation aux bonnes pratiques nutritionnelles, le renforcement de la sécurité alimentaire, l’amélioration de l’accès à l’eau , a-t-elle souligné.

Comment

Le chef d’état-major général des forces Armées ivoiriennes, le général de division Touré Sékou a procédé jeudi, à l’ouverture de la 8ème édition de l’exercice maritime interallié et interrégional Obangame express 2017, lors d’une cérémonie organisée à la base navale de Locodjro (Abidjan), rapporte l'AIP.

« Les manœuvres militaires maritimes Obangame express 2017 ont  pour but d’améliorer la coopération régionale, la maîtrise du domaine maritime, la pratique du partage d’informations et les opérations tactiques d’interdiction afin de renforcer les capacités des Etats de l’Afrique de l’Ouest et du Golfe de Guinée à faire face aux activités illicites maritimes »,  a déclaré le capitaine de vaisseau Yeman Sran.

Il a expliqué que l’exercice militaire maritime comprend essentiellement des stimulations en mer et sur terre au cours desquelles des participants issus de plusieurs nations vont pratiquer des scenarios liés à la lutte contre la contrebande, les déversements de produits pétrolier ainsi que la piraterie, pour dissuader les activités criminelles en mer.

Selon le commandant des opérations tactiques d’ Obangame express 2017, le capitaine de la marine américaine, Heidi Agle, durant trois jours, ces manœuvres militaires maritimes vont permettre accroître la capacité collective des forces maritimes africaines, européennes, sud-américaines et des Etats-Unis à relever les défis qui menacent la liberté et la sécurité de nos océans.

« La sécurité maritime est un effort collectif, c’est pourquoi Obangame expresse 2017 est un exercice si important. Par ailleurs, la majorité des activités économiques de la région reposent sur la sécurité et le droit dans l’utilisation des eaux du Golfe de Guinée », a-t-il indiqué.

L’opération Obangame express 2017 est financée par le Commandement militaire des Etats-Unis d’Amérique pour l’Afrique, un quartier général de l’Armée américaine dédié à l’Afrique. La participation de la Côte d’Ivoire à cette manœuvre militaire maritime témoigne du leadership d’un partenaire africain, après sa première participation en tant qu’observateur aux manœuvres de 2015 et tant que pays hôte pour ses manœuvres de 2017.

Comment

Le comité national de pilotage du projet « Conservation de la biodiversité dans le complexe Taï-Grébo-Sapo » a validé, mercredi, l’étude de faisabilité dudit projet, à l’issue de sa deuxième réunion ordinaire qui a eu lieu à la préfecture de Taï, annonce l’AIP.

Ce projet, précise-t-on, vise à protéger et sauvegarder des espèces animales protégées, surtout les chimpanzés, avec la construction d’un couloir écologique (Maquette en photo) par l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) de Côte d’Ivoire. Ce, en vue de relier le parc de Taï à la forêt libérienne qui se trouve à la frontière de la Côte d’Ivoire.

Le député  Gnonkonté  Désiré, a, à l’occasion, demandé demandé  au cabinet en charge de l’étude de prendre en compte toutes les préoccupations des populations riveraines. Car, faut-il le rappeler, cet ouvrage  qui va s’étendre sur 200 à 1000 m le long de la rivière Saro, suscite déjà de vives inquiétudes au sein des populations riveraines. En effet, les habitants des localités inscrites sur la liste des sites à déguerpir dans le cadre de l’exécution de ce projet, ont exprimé, mercredi 15 mars 2017, leurs craintes.

Le représentant du président  du comité national de pilotage, Dr Yéo Elysée  explique que le choix de Taï pour cette  rencontre se justifie par la nécessité de rassurer les  populations locales et faciliter l’acceptation de l’étude par celles-ci.

L’étude de faisabilité, qui est  prévue pour durer deux ans (1er février 2017 au 31 janvier 2019) a été  confiée  au cabinet  international  allemand AHT. Elle  est  financée par le fonds suisse de recherche, a-t-on appris.

A. T.

Comment

Une délégation d’hommes d’affaires tunisiens conduite par le ministre de l’Industrie et du Commerce Zied Ladhari a exprimé jeudi à Abidjan, la volonté des entreprises tunisiennes de renforcer les liens historiques, économiques et politiques avec  la Côte d’Ivoire par la création d’emplois à travers des investissements notables.

« Nous avons un défi de créer des emplois pour les jeunes et les diplômés issus des milieux défavorisés et dans les régions de l’intérieur où on a besoin de l’emploi pour vivre en dignité », a déclaré le ministre tunisien à l’issue d’une rencontre avec le chef du gouvernement ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, à la Primature.

Le ministre Zied Ladhari a dit vouloir entretenir et stimuler la dynamique économique entre son pays et la Côte d’Ivoire, fruit d’une relation privilégiée qui date de la gouvernance des présidents Habib Bourguiba et Félix Houphouët-Boigny.

Au total, 22 entreprises tunisiennes spécialisées dans divers domaines dont l’agroalimentaire, les technologies de l’information et de la communication (TIC) et l’énergie solaire sont à Abidjan sur invitation de la Fédération ivoirienne des PME (FIPME).

Comment

Franchise ouest africaine de la chaîne de distribution espagnoleDia, la chaîne de SupermarchéCitydia, a lancé, le jeudi 23 mars 2017 à Abidjan, les activités de ses 11 premiers magasins. Ces magasins sont implantés dans la capitale économique ivoirienne et trois villes en province, à savoir Yamoussoukro, Bouaké et Korhogo.

Citydia qui entend innover dans le secteur de la distribution est une branche de la filiale Produit Plus Centrale du groupe Mata Holding, un groupe de 7 entreprises appartenant au jeune homme d’affaires ivoirien Aboubakar  Fofana. Cette cérémonie qui était présidée par le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibay, au magasin de la Riviera 3 (Abidjan) de l’entreprise, a permis ses responsables de décliner leurs ambitions pour la Côte d’Ivoire, en présence de l’ambassadeur du royaume d’Espagne en Côte d’Ivoire.

50 magasin d’ici 2020

Ces 11 supermarchés ont des superficies allant de 250 à 400 m2, avec 300 emplois directs qui seront créés, dont 94 stages-écoles pour assurer l’insertion rapide des jeunes diplômés, notamment des filières tertiaires.

Mais aussi, Citydia ambitionne d’atteindre à l’horizon 2020, au moins 50 supermarchés repartis sur l’ensemble du territoire pour 1000 emplois directs et 500 stages écoles par an. Une vision saluée par le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly. Face aux grandes surfaces déjà présentes, Citydia opte pour la proximité pour faire son trou. 

 

Mata holding regroupant emploie quelque 900 employés, et est présent dans les secteurs de l’industrie, de l’immobilier, des services et de la distribution.

 

Avec cette entrée sur le marché ivoirien de la distribution après le Sénégal, Citydia arrive dans un secteur fortement dominé par le groupe Prosuma. Dolide leader du domaine en Côte d’Ivoire, Prosuma, créée en 1966, compte aujourd’hui 152 magasins sous 20 enseignes et gère quatre centres commerciaux à Abidjan, dont les CAP Nord, CAP Sud et Soccocé.

Ce secteur connait aussi une nouvelle dynamique avec l’ouverture, fin 2015, du Playce, grand centre commercial à Marcory, fruit d’un partenariat entre le groupe CFAO et le français Carrefour. Mais aussi, il faut compter avec plusieurs petites enseignes spécialisés dont Toycity, essentiellement consacrée aux jouets pour enfants.

Armand Tanoh

Comment

En Afrique, les villes situées sur les côtes littorales regorgent de magnifiques paysages. De très belles plages, entourées de rochers ou de palmiers avec parfois des sables fins, des eaux transparentes et cristallines, des galets. Petit tour d’horizon des endroits paradisiaques d’Afrique avec Jumia Travel, acteur de la promotion du tourisme en Afrique.

Les Seychelles

Les plages de l’Archipel des Seychelles sont le résultat du don parfait de la nature à l’Afrique. Elles sont entourées de gros rochers et de galets. Les plages de la Digue, Mahé et Paslin en sont une belle illustration. Elles font partie des plages les plus prisées du continent. Les Seychelles comptent un si grand nombre de plages que certaines ne sont pas visitées.

Zanzibar en Tanzanie

L’’archipel de Zanzibar est constitué de trois principales îles : Unguja, Pemba et Mafi, et aussi d’autres petites îles, au large de la Tanzanie.  À Zanzibar, plusieurs plages somptueuses s’ouvrent aux visiteurs. Entre autres, Kigwengwa, Jambiani, Nungwui, Pongwe, Kendwa, la plage Blue Bay, Paje, Matemwa et bien d’autres qui font la beauté de cet endroit.

Afrique du Sud

Classé parmi les pays les plus développés du continent, l’Afrique du Sud abrite des plages classées parmi les plus belles du monde. Il fait également partie des pays d’Afrique qui offrent une bonne qualité de vie à plusieurs niveaux dont le divertissement. Ses plages paradisiaques offrent des beaux paysages, composés de montagnes mystérieuses et des vagues favorable au surf. Vous pourrez y visiter les plages de l’Est et du Sud du pays, particulièrement celles situées à Port Edward et Durban.

Madagascar

Madagascar est situé sur l’Océan Indien à l’Est des côtes africaines. C’est l’une des plus belles destinations touristiques en Afrique pour la beauté de ses plages, ses magnifiques paysages et sa richesse culturelle. Avec un environnement exotique, l'Île de Madagascar attire de nombreux touristes chaque année. Les plages telles qu’Anjajavy, la Baie de Moromba, la plage de Sainte-Marie et l’Ifaty, offrent des  étendues de sable à perte de vue et paysages à vous couper le souffle.

Ile Maurice

C’est l’une des Îles les plus sollicitées de l’Afrique - une destination et des plages de rêve, des hôtels, complexes de luxe et de magnifiques sites touristiques. L'Île Maurice est un véritable paradis tropical. Les voyageurs et touristes pourront profiter du Trou aux Biches, Belle Mare Plage, Iles aux cerfs, Pereybere, Flic en Flac, Mont Choisy....

Mozambique

Au Mozambique, Les plages riment avec vacances, calme et détente. Le pays étant bordé par l’Océan Indien, il est riche de ses belles et longues étendues de sable fin bordées de cocotiers - un paysage de quiétude. Le pays est moins connu que les autres  sur cette liste des touristes internationaux, mais il reste une terre d’aventure et ses plages sont une référence, un énorme potentiel touristique en Afrique.

 

Cette liste est non exhaustive. Quand bien même, on y ajouterait Sao Tomé et Principe, le Cap Vert, la Tunisie, le Maroc, Le Sénégal, la Côte d’Ivoire et bien d’autres pays africains qui abritent également des plages aussi merveilleuses les unes que les autres.

Une contribution de Dominique Eliane Yao de Jumia Travel Côte d'Ivoire

Comment

Le général Doué Mathias, ex-CEMA de l’Armée de Côte-d’Ivoire, est décédé ce jeudi au Maroc aux alentours de 10H TU, selon des sources qui citent des membres de sa famille. 

Selon cette source, l’ancien chef d'état major, le général Mathias Doué (71 ans), serait décédé des suites d'une longue maladie. 

Murielle Ahouré

Cette disparition constitue également une grosse perte pour l’athlète ivoirienne Murielle Ahouré. Cette dernière étant la fille adoptive du général Mathias Doué, avec qui sa mère s’est remariée.

 

Cet officier faisait partie du groupe qui avait renversé le président Henri Konan Bédié lors du coup d’Etat de 1999. Homme calme et charistique, l’ancienne idole des jeunes militaires ivoiriens des années 80 et 90, diplômé d’un DEA en Droit, ex-chef d’état-major interarmées de Laurent Gbagbo durant les heures chaudes de la rébellion de 2002 et des évènements de novembre 2004, a déposé pour l’éternité son bâton de commandement. 

AIP

Comment

Le Capitaine Chiawa David, officier logistique actuel à l’état major, se basant sur les dires de l’un de ses hommes, a affirmé mercredi,  que les otages du Novotel ont été abattus par le Commissaire Osée Logué, au palais présidentiel.

Comment

La Côte d’Ivoire continue d’inspirer confiance à ses partenaires internationaux. Le gouvernement ivoirien a adopté, le mercredi 22 mars 2017, en Conseil des ministres, des accords de prêt d’un montant global d’environ 67,1 milliards de FCFA, avec des institutions financières du monde arabe, pour  le financement de travaux de drainage des eaux de pluie à Abidjan, et de renforcement du réseau électrique dans les régions d’Agboville et Adzopé dans le sud de la Côte d’Ivoire.  

Electricité à Adzopé et Agboville

D’abord, il s’agit d’un accord de prêt d’un montant total de sept millions de Dinards Koweitiens, soit environ 14,3 milliards de francs CFA, conclu le 20 décembre 2016, entre le Fonds koweitien pour le développement économique Arabe (KFAED) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement du Projet de construction de la sous station 90/33 kV d’Adzopé.

Selon le communiqué de ce Conseil, dont copie a été transmise à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), Il s’agit pour le gouvernement de réaliser, à l’aide de ce financement, un projet susceptible d’impacter positivement le développement du département d’Adzopé, capitale de la Région du Mé, par l’augmentation de la production d’énergie électrique et par l’amélioration de la qualité de sa fourniture dans la région.

Ce projet prévoit, outre la construction de la sous station 90/33kV et de ses extensions à Agboville et à Attakro, l’installation de lignes de 90 kV, l’une de 52 km entre Adzopé et Agboville et l’autre de 75 km entre Adzopé et Attakro ainsi que la construction d’un réseau de moyenne tension dans le département d’Adzopé.

Drainage des eaux de pluie à Abidjan

Le Conseil a ratifié deux autres accords de prêt d’un montant global de 80, 460 millions d’euros, soit 52,778 milliards de FCFA, conclu avec Banque Islamique de Développement (BID), pour le financement du Projet d’amélioration durable de la situation de l’assainissement et du drainage des eaux pluviales de la ville d’Abidjan.

Ces deux accords de prêt ont pour objectif d’améliorer le cadre de vie des populations de la ville d’Abidjan, particulièrement celles des communes de Cocody et de Yopougon, à travers l’installation d’équipements de drainage des eaux pluviales, l’assainissement des eaux usées ainsi que la collecte et le ramassage effectifs des déchets solides.

Fiche technique

Il porte précisément sur la réalisation des canaux primaires de drainage des eaux pluviales des bassins versants de Bounoumin-Riviera Golf et de Yopougon, sur la construction d’une station de traitement des boues de vidange, sur le raccordement de 10.000 ménages au réseau d’eaux usées dans le District d’Abidjan. Mais aussi, de l’acquisition de cent containers à ordures ménagères.
Ce projet vise aussi à mieux protéger les populations contre les inondations, garantir la santé publique, sécuriser les infrastructures routières et protéger les forages d’eau potable contre d’éventuelles contaminations.

Armand Tanoh

Comment

Le Comité de négociation d’une trêve sociale dans le secteur public (CNTSSP) a été installé officiellement mercredi par son président, en l’occurrence le ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Pascal Kouakou Abinan, rapporte l'AIP.

« Le CNTSSP aura pour mission de mener les négociations de façon distincte avec les organisations syndicales d’une part et les centrales syndicales d’autre part, en vue d’aboutir à un accord de trêve sociale dans le secteur public », a déclaré le ministre. Il s’exprimait au terme d’une rencontre avec les représentants d’organisations syndicales du secteur public notamment la Plateforme des nationale des organisations professionnelles des secteurs publics de Côte d’Ivoire et l’Intersyndicale.

L’organe tripartite CNTSSP est composé de membres du Gouvernement, du Conseil national du dialogue social et de représentants d’organisations syndicales notamment de cinq représentants de la Plateforme des nationale des organisations professionnelles des secteurs publics de Côte d’Ivoire, de cinq représentants de l’Intersyndicale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire ainsi qu’un membre de cinq centrales à savoir l’UGTCI, Dignité, FESACI, Humanisme et UNATR-CI.

Les questions du paiement du stock d’arriérés, de la liberté syndicale et de retrait de l’impôt seront en outre examinées au cours des différentes rencontres du Comité prévues à partir du 24 au 28 mars.

Le président de la Plateforme nationale des organisations professionnelles des secteurs publics de Côte d’Ivoire, Zadi Gnagna Théodore, a pour sa part salué cette initiative tout en espérant que des solutions seront trouvées aux préoccupations des fonctionnaires. De même, le secrétaire général de la centrale Dignité, Bli Blé David, a apprécié à juste titre le fait que le Gouvernement ait décidé d’inviter à la table de négociation les syndicats.

« D’ici  le 14 avril au plus tard, le Comité de négociation d’une trêve sociale dans le secteur public va apporter les propositions des différentes parties au Premier ministre Amadou Gon (Coulibaly), pour l’adoption d’un projet de texte portant trêve dans le secteur public », a conclu le ministre Pascal Abinan.

Comment

La campagne de commercialisation de la mangue Kent débute le 10 avril, avec un prix d’achat minimum de 2350 FCFA la caisse bord champs et de 180 FCFA/kg dans les usines de conditionnement, annonce l'AIP.

Ces prix qui connaissent une hausse de 50 FCFA pour ce qui est de celui à la caisse, ont été négociés mardi à Korhogo, au cours d’une réunion entre producteurs et exportateurs, présidée par le préfet Daouda Ouattara.

Ce sont des prix planchers, souligne-t-on. Un comité de suivi sera mise en place pour veiller à leur respect, a annoncé le préfet.

Lors de la campagne dernière, les prix pratiqués pour la variété Kent qui est la plus cultivée dans le pays étaient de 2300 FCFA la caisse et de 180 FCFA/kg.

Comment

En partenariat avec le gouvernement ivoirien, Euromoney Côte d’Ivoire organisera mardi et mercredi prochains à Abidjan, une conférence sur les investissements transfrontaliers et sur les marchés des capitaux.

Cette conférence de haut niveau réunira des décideurs, des hommes d’affaires, des financiers et des acteurs clés d’outre-mer et servira comme plate-forme importante pour que les participants entendent directement des décideurs clés qui jouent un rôle central dans l’élaboration de l’avenir de la Côte d’Ivoire.

« Nous sommes incroyablement enthousiastes à l’idée d’apporter une conférence Euromoney à la Côte d’Ivoire. Nous avons travaillé avec le ministère de l’Économie et des Finances pour rassembler un public international pour examiner de près le pays pendant une période soutenue de croissance économique contra-cyclique », a déclaré Christopher Garnett, Consultant externe senior à Euromoney Conferences, dans un communiqué de presse dont l’AIP a reçu copie.

Selon, lui, les discussions issues de cette rencontre d’Abidjan pourraient explorer des moyens concrets à relever des défis d’encourager le secteur privé et de poursuivre la diversification économique du pays afin d’atteindre le statut de marché émergent d’ici à 2020.

Le thème de la conférence qui se déroulera à Radisson Blu Hotel Abidjan est « 2020 : l’élan, le maintien de la croissance », a-t-on noté.
Depuis la fin des années 1970, Euromoney Conferences a organisé des conférences à grande échelle dans les principales capitales financières du monde et dans certains pays africains, notamment l’Égypte, le Nigeria, la Zambie et le Zimbabwe, signale-t-on.

AIP

Comment

Environ 200 acteurs de la chaîne des valeurs du café Robusta sont en conclave à Abidjan, de mercredi à vendredi, dans le cadre du 3ème Colloque scientifique des chercheurs sur la culture du café Robusta couplé de la 5ème Assemblée générale de l’Agence des cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar (ACRAM).

En procédant à l’ouverture officielle de ces assises qui se déroulent à l’hôtel Ivotel, au Plateau, le directeur de cabinet adjoint du ministère ivoirien de l’Agriculture et du développement rural, Kouakou Apporture, a souligné la baisse prolongée des cours du café de 1999 à 2010.

Cette situation, a-t-il mentionné, justifie le programme de relance de la filière lancé en 2014 par le gouvernement, au regard de la production nationale passée de 400.000 T dans les années 1990 à 100.000 T actuellement.

Le café représente 0,6% du PIB et 1,6% des recettes d’exportation en Côte d’Ivoire, 3ème pays producteur africain et autour du 15ème rang mondial alors qu’il occupait jusqu’au début des années 2000 respectivement les 1er et 3ème rangs africain et mondial.

Auparavant, le directeur général du Conseil du café-cacao, Mme Massandjé Touré-Litse, a fait savoir que la relance de la filière passe notamment par une intensification raisonnée des ressources et une utilisation optimale des intrants. Ce qui implique une amélioration de la qualité et la valorisation des spécificités du café ivoirien.

Entre autres intervenants, le PCA de l’ACRAM, Anselme Gouthon, a mis l’accent sur la recherche en vue d’engager une véritable réforme de la filière.

Le colloque porte sur le thème « Accroissement de la productivité pour une Robusta-culture durable en Afrique de l’Ouest et du Centre ». Ces assises réunissent divers acteurs de la chaîne des valeurs du café issus de différents pays (Cameroun, Togo, Gabon, Ghana, RDC, Costa Rica, Suisse, France) ainsi que d’organisations internationales (ACRAM, OIC, OIAC, CIRAD), de structures techniques nationales (CNRA, FIRCA, ANADER, Conseil du café-cacao), d’opérateurs de la filière et de ministères (Agriculture, Commerce, Affaires étrangères, Economie et Finances).

AIP

Comment

Le président du Ghana, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo et son homologue sénégalais, le président Macky Sall, ont honoré de leur présence le AFRICA CEO FORUM 2017. Dans un monde où le nationalisme économique et le protectionnisme sont en constante augmentation, les deux présidents ouest-africains étaient réunis à l'occasion d'un panel exclusif pour discuter de la façon dont les sous-régions du continent peuvent collaborer plus efficacement.

Le discours de bienvenue précédant le panel a été prononcé par Johann Schneider-Ammann, le ministre suisse de l'Economie, de la Formation et de la Recherche et la discussion, qui a marqué la clôture de cette rencontre de deux jours. Le panel a été animé par Patrick Smith, le rédacteur en chef du magazine anglophone The Africa Report.

Evoquant les évènements mondiaux qui ont récemment fait l'actualité, le Président Akufo-Addo a déclaré que le développement de l'Afrique a été trop centré sur les évènements extérieurs au continent et il était important de se concentrer davantage sur "ce qui se passe sur le continent et dans nos pays". Il a fait part de sa volonté de sortir le Ghana de la dépendance à l'égard de l'aide extérieure pour devenir un pays "dépendant de ses propres ressources et de son savoir-faire".

Le Président Sall a toutefois insisté sur la nécessité de collaborer avec les investisseurs internationaux car le seul secteur privé africain "ne suffit pas pour répondre totalement à tous les besoins d'investissement de l'Afrique". Selon lui, il était important d'encourager une coopération "entre secteur privé africain et secteur privé international ". Il a également félicité la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International pour le renforcement de leur partenariat pour le développement de l'Afrique.

Macky Sall a ensuite pris position contre le rôle supposé de l'Afrique dans la crise actuelle des migrants en Europe. "Entre l'Afrique et l'Europe c'est une vieille histoire [...] ce que je ne peux pas accepter c'est la caractérisation de la migration africaine,". Il a précisé que c'était dans l'intérêt du continent de lutter contre l'exode en masse car les "ambitions d'émergence [de l'Afrique] nécessitent du capital humain ".

Les deux leaders se sont accordés à dire que la création d'une zone de libre-échange dynamique en Afrique, évoquée à une réunion de l'Union Africaine en Ethiopie, aurait dû exister depuis longtemps. Le Président Akufo-Addo a rappelé que "les échanges intra-régionaux en Afrique sont les plus bas au monde". Selon les statistiques de l'Organisation mondiale du commerce, le commerce régional entre pays africains représentait seulement 18% du volume mondial en 2014, contre 52% et 69% respectivement pour l'Asie et l'Europe.

Macky Sall a souligné le rôle important que les femmes ont à jouer dans le secteur public sans oublier également les femmes en milieu rural qui continuent de travailler dans des situations extrêmement difficiles. Selon lui, les mesures prises qui bénéficient aux femmes dans tous les domaines de la société "contribuent certainement à donner une place importante aux femmes dans le développement du continent".

Nana Akufo-Addo a fini par remercier profondément son homologue sénégalais au nom de l'Afrique de l'Ouest pour "la réaction tout en lucidité du Sénégal, après la décision de [l'ancien président de la Gambie] Yahya Jammeh de rester au pouvoir". Il a annoncé que pour la première fois dans l'histoire de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), il y a 15 pays membres avec des gouvernements démocratiquement élus.

Comment

Une attaque terroriste a fait cet après-midi au moins quatre morts et une vingtaine de blessés à Londres, devant le Parlement britannique. L'assaillant a été abattu.

Une attaque, qualifiée par les autorités de «terroriste», a causé au moins quatre morts et une vingtaine de blessés, dont plusieurs dans un état grave ce mercredi après-midi à Londres. Un homme, au volant d'un 4X4, a lancé sa voiture sur la foule sur le pont de Westminster, qui enjambe la Tamise, à proximité du Parlement britannique. Il a embouti sa voiture peu après la sortie du pont, puis en est sorti. Après avoir couru vers les grilles du Parlement, il a poignardé un policier. Les autorités lui ont tiré dessus alors qu'il tentait de s'attaquer à un deuxième policier.

La première ministre britannique Theresay May venait de s'exprimer devant les députés. Elle «va bien» selon un porte-parole du 10, Downing Street et a été évacuée. Elle doit présider ce soir une réunion de crise, a annoncé Downing Street. Les députés ont quant à eux été confinés à l'intérieur du Parlement, puis ils ont été évacués un peu plus tard vers les locaux de Scotland Yard, situés à proximité, escortés par des policiers lourdement armés.

 

Quatre morts, dont l'assaillant

L'attaque, outre son auteur qui a été tué, a fait au moins trois morts dont un policier, et au moins 20 blessés. «Quatre personnes sont mortes. Cela inclut un policier et un homme qui est considéré comme étant l'assaillant» a annoncé le chef de la police, Mark Rowley, dans une déclaration à la presse devant le siège de Scotland Yard. «Au moins dix personnes ont été soignées sur Westminster Bridge», ont annoncé les services ambulanciers de Londres.

Une femme, grièvement blessée, a été repêchée dans la Tamise. «Nous partons du principe qu'elle est tombée ou a sauté du pont», a déclaré l'Autorité portuaire de Londres.

Trois lycéens français parmi les blessés

Trois Français, des élèves du lycée Saint-Joseph de Concarneau qui se trouvaient en voyage scolaire, ont été blessés lors de l'attaque, a confirmé le Quai d'Orsay. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a assuré «les familles de nos compatriotes concernés de son soutien dans ce moment difficile.» Selon nos informations, les lycéens sont soignés à l'hôpital Saint-Thomas. Deux d'entre eux sont dans un état grave.

 

 

Lire la suite sur le Figaro

Comment

L'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, reconnu coupable par la Cour pénale internationale de subornation de témoins dans son procès pour crimes de guerre et crimes contre l'Humanité, a été condamné mercredi à un an d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende.

 

« Jean-Pierre Bemba est condamné à un an d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende » pour subornation de témoins, a indiqué la CPI mercredi 22 mars sur son compte Twitter.

 

« La Chambre a ordonné que l’intéressé purge cette peine à la suite de celle prononcée à son encontre dans l’affaire principale », indique dans un communiqué la CPI, faisant référence à la précédente condamnation de l’ancien vice-président congolais à 18 ans de prison pour « crimes contre l’Humanité » et « crimes de guerre ».

 

La Chambre « a également condamné Jean-Pierre Bemba à une amende de 300 000 euros, qu’il devra verser à la Cour dans un délai de trois mois à compter de la décision relative à la peine, et qui sera ensuite transférée au Fonds au profit des victimes », ajoute le texte.

 

Le procureur avait requis huit ans de prison à l’encontre de Jean-Pierre Bemba, jugé coupable mi-octobre 2016 d’avoir influencé quatorze témoins, présenté de fausses preuves et sollicité la déclaration de faux témoignages.

 

Deux autres proches de Jean-Pierre Bemba condamnés

 

Deux proches de l’ancien-vice président congolais ont également été condamnés dans le cadre de cette affaire. Parmi eux, Me Aimé Kilolo, l’un des avocats de Jean-Pierre Bemba, qui écope d’une peine totale de deux ans et six mois d’emprisonnement, dont a été déduit le temps qu’il a déjà passé en détention, ainsi qu’à 30 000 euros d’amende.

 

Fidèle Babala, député du MLC et ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Bemba, a également été condamné à une peine totale de six mois d’emprisonnement, dont a aussi été déduit le temps déjà passé derrière les barreaux. Les parties prenantes au procès peuvent faire appel de la décision sous 30 jours.

 

Condamnation à 18 ans de prison

 

Reconnu coupable de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre en tant qu’autorité hiérarchique, Jean-Pierre Bemba a déjà été condamné à 18 ans de prison le 21 juin 2016 pour la vague de meurtres et de viols commis par le Mouvement de libération du Congo (MLC), alors groupe armé, en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003.

 

Fin septembre, l’ancien vice-président a fait appel de cette condamnation, dénonçant des vices de forme et évoquant notamment l’arrestation de son avocat durant le procès.

Source : AFP/Jeune Afrique

Comment

A peine nommé à la tête de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire, le Belge Marc Wilmots annonce les couleurs. Il entend redynamiser l’équipe en faisant appel à des joueurs ayant pris leur retraite international. Avec en ligne de mire l’ex-capitaine Yaya Touré, milieu de terrain de Manchester City en Angleterre. « J’Irai voir Yaya Touré et discuter avec lui», a notamment déclaré M. Wilmots le mercredi 22 mars à Abidjan.

 

Pour lui, le Citizen reste un joueur important pour les futurs challenges des Eléphants, qui sont engagés dans les éliminatoires de la coupe du monde 2018 prévue en Russie.

Mais le technicien belge ne vise pas uniquement le frère cadet de Kolo Touré. Il entend également rencontrer Yao Kouassi Gervais dit Gervinho et Salomon Kalou qui, selon ses dires, «  ne sont pas des joueurs finis ».

"Seul patron à bord"

Mais il prévient déjà qu'il ne se laissera influencer par aucune pression extérieure dans ses choix. «Quand je prends une affaire, je suis le seul patron à bord (...) je fais ma route, je fais ce que veux comme je le pense avec mes sentiments et ma manière travailler. Honnêteté, union, travail: voilà ce qui me fait avancer», a martelé l'ancien sélectionneur de la Belgique.

 

Les Eléphants vainqueurs de la coupe d’Afrique des Nations 2015, sont sortis au premier tour de l’édition 2015 de cette compétition au Gabon. Une contre-performance que les supporters ivoiriens veulent très vite oublier.

Armand Tanoh 

 

Comment

 

Abidjan, 22 mars (AIP) – Une délégation de 35 entreprises marocaines participent pour la troisième fois consécutive à la Foire Internationale d’Abidjan (FIA) qui se tiendra du  22 mars au 2 Avril  à Abidjan, a-t-on appris dans un communiqué transmis à l’AIP.

Il s’agira pour ces entreprises marocaines de prospecter et d’explorer les opportunités d’affaires existantes sur le marché ivoirien qui offre l’opportunité d’accéder à un marché sous régional de 320 millions de consommateurs (CEDEAO).

Les entreprises marocaines exposeront leur potentiel dans différents secteurs d’activités notamment le textile et le cuir, les bâtiments et travaux publics (BTP) et matériaux de construction, l’ameublement,  les NTIC  et  logistique,  la pharmaceutique, l’ audiovisuel,  le Télécom, l’édition, la presse, le cosmétique, les banques et les services financiers, les énergies renouvelables,  l’électricité, l’électronique et automobile.

Un programme de rencontres B to B avec les entreprises Ivoiriennes est prévu en marge de la Foire ainsi que des visites sur site, de certains établissements publics et organismes qui lancent des appels d’offres de projets de BTP, construction, électrification, eaux, irrigation entre autres.

Les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et le Maroc sont passés de 80 millions de dollars en 2010 soit 52 milliards F CFA, à 120 millions de dollars en 2014  environ 72 milliards F CFA,  200 millions de dollars en 2015 soit  130 milliards F CFA, relève-t-on.

AIP

Comment

Une vingtaine d’élèves du Lycée Dominique Ouattara de Séguéla (Nord-ouest, région du Worodougou) portent une grossesse, a appris l’AIP auprès du proviseur Ouattara Bakary au cours d’un entretien, mardi.

Ces filles dont l’âge oscille entre 14 et 16 ans sont presque toutes du premier cycle de cet établissement de plus de 4300 élèves. Certaines ont déjà déposé un certificat médical attestant de leur état afin de pouvoir reprendre les cours l’année prochaine.

Quant aux auteurs de ces grossesses, selon le proviseur, ‘’il y a tout le monde dedans’’, surtout les élèves qui ont récemment déclenché des batailles rangées à cause d’une fille en classe de Quatrième.

Le phénomène ne semble pas s’essouffler malgré la campagne ‘’Zéro grossesse à l’école’’ initiée par le ministère de l’Education nationale, surtout que des statistiques de la tutelle indiquent que l’âge du premier rapport sexuel des écolières ivoiriennes se situe autour de neuf ans.

AIP

Comment

Le ministre des Sports et des Loisirs, François Albert  Amichia, a exprimé mercredi, à Abidjan,  la satisfaction du gouvernement quant au choix du Belge Marc Robert Wilmots, « un entraîneur expérimenté », au poste de sélectionneur national de football de Côte d’Ivoire.

Recevant ce jour, à son cabinet, le technicien Belge accompagné par une délégation de la Fédération ivoirienne de football (FIF) conduite par son président Augustin Sidi Diallo, le ministre a remercié le nouveau patron de la sélection ivoirienne, avec son bon palmarès en lui demandant de savoir  « transmettre aux Eléphants, les valeurs qu’il a transmises à l’équipe nationale de la Belgique ».

Selon M. Amichia, il sera « inconcevable » que la Côte d’ivoire soit absente aux rendez-vous internationaux  de la Coupe du monde en Russie et de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) au Cameroun. C’est pourquoi, il a assuré le nouveau coach du soutien des dirigeants du football ivoirien à œuvrer de sorte à «réconcilier la sélection avec le peuple ivoirien ».

De son côté, le sélectionneur Wilmots s’est  félicité de l’accueil « chaleureux » qui lui a été réservé depuis son arrivée mardi, en Côte d’Ivoire, « un pays qui l’a toujours inspiré » et promis de faire « du mieux » qu’il pourra, conscient de la mission qui lui a été assignée, pour que ce projet à long terme soit un succès.

Le technicien Belge Marc Wilmots est le nouveau sélectionneur des Eléphants footballeurs de Côte d’Ivoire. Il remplace le Français Michel Dussuyer qui a démissionné à l’issue de la CAN de Gabon 2017. Il a signé ce mercredi, un contrat de deux ans qui court jusqu’au 31 mars 2019 avec la FIF. L’objectif immédiat est la qualification pour la coupe du monde en Russie en 2018.

AIP

Comment

Quarante-cinq tonnes de faux produits pharmaceutiques, d’une valeur de près de cinq milliards de francs CFA ont été  saisis et incinérés ainsi qu’un réseau de fabrication de faux médicaments contrefaits démantelé à Abidjan par la police nationale.

Ces  faux médicaments et un appareil de fabrication ont été découverts, mardi, dans le sous-sol d’une résidence de neuf pièces de stockage à Cocody (Abidjan) grâce à la plateforme de lutte contre les faux médicaments.

« Nous avons saisi des comprimés, des sirops, des médicaments faux et contrefaits, c’est le lieu pour le Conseil de l’ordre des pharmaciens de remercier toutes les structures qui ont œuvré à cette saisie », a fait savoir Aristide Amondji, vice-président de l’Ordre des pharmaciens de Côte d’Ivoire.

Cette action s’inscrit dans la politique du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique qui invite les populations à se procurer les médicaments dans les pharmacies agréées, souligne-t-on.

AIP

Comment

L’Association des sociétés d’électricité d’Afrique (ASEA) organise depuis lundi, à Abidjan, un atelier de trois jours à l’intention des responsables hygiènes, sécurité et environnement (HSE) des sociétés d’électricités et administration publique en charge de l’environnement des pays membres de l’association, annonce l’AIP.

L’objectif de cet atelier est de maitriser les outils de gestion de l’environnement et de faire la promotion de l’économie verte et des enjeux environnementaux et sociaux dans le développement des infrastructures électriques en Afrique et le renforcement des capacités des principaux acteurs compétents.

Selon le Directeur Général de l’ASEA, Abel Didier Tella, il y une nécessité d’intégrer  les environnementaux de sécurité, d’hygiène de travail  dans les projets énergétiques dans sa phase de conception construction et exploitation.

L’ASEA est une organisation panafricaine qui joue un rôle  majeur dans l’harmonisation, la mutualisation et le partage des connaissances, des compétences et des savoir-faire, a-t-on appris.

Comment

Alors qu’il disposait jusque–là de 5% des parts dans la Société de la mine d’or d’Ity dans le l’Ouest de la Côte d’Ivoire, Le Groupe Didier Drogba de l’ex-capitaine de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire vient d’acheter 5% du capital de l’entreprise. Il passe alors à 10%, rachetés dans les parts de la Société de développement minière de Côte d’Ivoire (SODEMI), a annoncé le porte-parole du gouvernement ivoirien, ce mercredi 22 mars 2017 au terme d’un Conseil des ministres. 

On peut le dire, désormais Didier a les deux pieds joint dans l’or. Par ailleurs, l’Etat qui disposait de 30% dans le capital de la mine d’or d’Ity à travers la SODEMI a cédé toutes ses parts à des investisseurs privés.

Autres mesures

 

Le gouvernement ivoirien a aussi pris d’autres mesures lors de ce Conseil des ministres. Il s’agit notamment de l’interdiction de la vente ambulante de carte SIM, et du début, dès jeudi 23 mars 2017, de la deuxième phase de remboursement des souscripteurs d’agro-business.

 

 

Comment

Rapatriés de Lybie, 151 migrants ivoiriens, dont des femmes et des enfants, ont été accueillis mardi, à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan par des autorités ivoiriennes et l’Organisation internationale de la migration (OIM).

Cette évacuation sanitaire s’inscrit dans le cadre du projet OIM « assistance au retour volontaire et à la réintégration » dont l’objectif est de faciliter le retour en Côte d’Ivoire des migrants « vulnérables, sans ressources » et en situation irrégulière en Lybie, a déclaré le directeur général des Ivoiriens de l’extérieur, Issiaka Konaté, déplorant la migration clandestine.

Il a expliqué que ces migrants vont bénéficier d’un programme de réinsertion de la part du gouvernement.

« Parmi ces migrants, il y a 14 enfants dont deux nourrissons et quatre enfants non accompagnés », a révélé la coordinatrice du bureau Abidjan de l’OIM, Konaté Djénéba, indiquant qu’ils recevront chacun une prime de 100 euros et des vivres que le gouvernement ivoirien a prévus pour eux.

Des migrants ont dit leur joie d’avoir regagné leur pays sains et saufs, après avoir échoué de rejoindre l’Europe par la méditerranée. « C’est un sentiment de joie d’avoir retrouvé mon pays, après des mois de souffrances en Lybie », a déclaré Soumahoro Fatoumata, entourée de ses deux enfants et dépouillée de tous ses biens. Elle a raconté également qu’elle a vécu un enfer en Lybie après la disparition de son époux et de son frère.

« En 2016, environ 12 000 migrants ivoiriens dont 1200 mineurs avaient été recensés en Lybie », a rappelé la coordinatrice de l’OIM, expliquant que son organisme pose le principe selon lequel les migrations doivent s’effectuer dans le bon ordre et dans le respect de la dignité humaine.

AIP

Comment

Du mercredi 1er au vendredi 03 mars 2017, s’est tenue à Conakry, en Guinée, la 19ème Assemblée Générale de l’Association Africaine des Centrales d’achats de médicaments essentiels (ACAME). Les participants venus des 21 pays que compte l’ACAME, se sont penchés sur la politique d’approvisionnement des structures sanitaires en médicaments essentiels de qualité et  ont passé en revue les différentes reformes du secteur de la santé et du sous-secteur de la pharmacie.

 

Le thème central de cette AG, « 20 ans après leur création, quelles stratégies les Centrales d’achats doivent-elle adopter pour renforcer la disponibilité et l’accès aux médicaments essentiels de qualité ? », qui a été couplée aux 2ème journées pharmaceutiques de la Guinée, a été l’occasion pour ces acteurs majeurs de la santé publique de projeter l’avenir des centrales d’achats dans leur mission essentielle, celle de rendre disponibles et accessibles les médicaments de qualité.

 

A l’issue de cette AG, Professeur YAPI Ange Désiré, Directeur Général de la Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique de Côte d’Ivoire, a été élu Vice-Président de l’Association aux côtés de Dr KONATE Moussa, Directeur General de la Pharmacie Centrale de Guinée qui en assure la  Présidence pendant un (1) an.

Comment

Une Coopération tripartite entre la France, l’Égypte et la Côte d’Ivoire dans le cadre du Compendium des compétences féminines a été envisagée, à l’occasion du colloque international, organisé par la Chambre de commerce et d’industrie française en Égypte (CCIFE), apprend-on d’une note d’information parvenue mercredi, à l’AIP.

Comment

 Abidjan accueille du 27 au 31 mars, la 3ème conférence et la 4ème assemblée générale du Réseau d’éducation et de recherche de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (WACREN) autour du thème « Catalyser un enseignement supérieur et une recherche de qualité », a annoncé, mardi, le directeur de l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI), Koné Tiémoman.

Lors d’un point de presse à l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, Koné Tiémoman a indiqué que la Côte d’Ivoire s’arrimera à ce rendez-vous au réseau mondial Africaconnect 2 dans le cadre du développement du virtuel dans l’enseignement supérieur.

Africaconnect 2 vise à soutenir le développement, la consolidation et l’utilisation des réseaux nationaux et régionaux à haute capacité pour la recherche et l’éducation (RER) en Afrique et à établir des connexions avec le réseau paneuropéen GÉANT, offrant ainsi aux communautés africaines de l’éducation et de la recherche des occasions de collaboration à l’échelle mondiale.

« C’est un honneur pour la Côte d’Ivoire et une opportunité pour le Réseau ivoirien des télécommunications pour l’enseignement et la recherche (RITEN) », a déclaré M. Koné Tiémoman, cité par l'AIP qui relaie cette nouvelle.

En marge de la conférence et de l’assemblée générale du WACREN, les capacités des informaticiens des universités et grandes écoles seront renforcées en matière de cybersécurité, celles des bibliothécaires et documentalistes, consolidées en matière de réseautage et de diffusion de l’information, tandis que l’UVCI préparera son intégration Africaconnet 2 en proposant du contenu élaboré par les enseignants-chercheurs ivoiriens à ce réseau mondial de formation à distance.

« Tout cela augure de lendemains meilleurs pour l’UVCI », lancée cette année pour « rapprocher l’enseignement supérieur des apprenants (étudiants ou non) », s’est félicité Koné Tiémoman.

Plusieurs personnalités des réseaux africains, d’Europe, d’Amérique et d’Asie sont attendues à ce rendez-vous d’Abidjan.

Comment

La secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, juge « satisfaisante » l’avancée des travaux du village des VIIIè Jeux de la Francophonie, au terme, mardi, d’une visite du chantier sur le site de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), à Marcory, en compagnie du ministre des Sports, François Amichia, et du ministre délégué auprès du président de la République, chargé des VIIIè Jeux de la Francophonie, Robert Beugré Mambé.

« On voit des équipes dédiées, qui vont des ouvriers aux responsables, très attentives aux dates et aux échéanciers qui sont prévus. Je pense qu’on va y arriver », a-t-elle indiqué.

Michaëlle Jean a également dit sa joie par rapport au site qu’elle trouve « aéré » et de son emplacement en bordure de la lagune. Mais surtout, a-t-elle poursuivi, qu’on « ait pensé au déplacement par voie lagunaire ».

« Imaginez pour ces athlètes, ces artistes ce que cela va représenter de découvrir Abidjan par la lagune. C’est une idée de génie qui va apporter un plus à ces jeux », a ajouté Mme Michaëlle Jean.

Par ailleurs, la secrétaire générale de la Francophonie s’est dite heureuse de voir ce que représente « ce chantier en termes de renforcement des capacités, de compétences, d’apprentissage pour de nombreux jeunes qui y travaillent. « Vous avez là beaucoup de jeunes qui sont formés dans le domaine du bâtiment et qui trouvent là une occasion de mettre en pratique ce qu’ils ont appris. Ça c’est important parce que ça fait partie du leg », a-t-elle déclaré.

Pour Michaëlle Jean, il faut voir le site non seulement en termes d’infrastructures qui constituent des legs considérables pour la Côte d’Ivoire, permettant non seulement d’abriter des espaces pour l’entrainement sportif professionnel, pour les acteurs culturels, mais aussi dans le futur, une plateforme au niveau de l’innovation.

« C’est du dur qui va rester et permettre à la Côte d’Ivoire de détenir un espace dédié à l’innovation, aux nouvelles entreprises dédiées aux femmes et aux jeunes. Il faut cette continuité, que cela puisse s’inscrire dans la coopération qu’on a ensemble », a précisé Michaëlle Jean.

Robert Beugré Mambé, en sa qualité de ministre chargé de ces jeux, a précisé, pour sa part, que malgré les satisfécits, les autorités ivoiriennes restent « vigilantes » et en « éveil » jusqu’au dernier jour pour offrir au monde francophone des jeux très « structurés » et bien « organisés ». Parce que, a-t-il déclaré, le président de la République tient à ce que la Côte d’Ivoire offre la meilleure image qu’il soit pour ces jeux.

La secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie a entamé depuis dimanche une visite de travail de 72 heures à Abidjan en vue de renforcer la coopération bilatérale entre son institution et le Côte d’Ivoire.

Comment

 Le premier passage des journées nationales de vaccination (JNV) contre la poliomyélite avec supplémentation en vitamine A et administration de déparasitant se déroulera du 24 au 27 mars, a annoncé lundi, le chargé de communication de la direction de Coordination du programme élargi de vaccination, le Dr Bongbri Barthélémy, annonce l'AIP.

« L’objectif de cette campagne de vaccination est de renforcer l’immunité des enfants déjà vaccinés et offrir une chance à ceux qui ne le sont pas de recevoir leur dose de vaccin qui les protègera contre la poliomyélite », a expliqué le Dr Bongbri Barthélémy, précisant que cette vaccination est gratuite et se fera de porte à porte dans tous les ménages.

Il a exhorté tous les parents à s’engager dans la lutte contre la poliomyélite en présentant leurs enfants aux différents agents vaccinateurs durant cette campagne.

Déplorant la persistance des enfants non vaccinés, des enfants zéro dose et l’existence de localités insuffisamment couvertes, le chargé de communication de la direction de Coordination du PEV a souligné que, pour cette année, environ 8.685.784 enfants de zéro à cinq ans sont concernés par cette prestation offerte par son ministère de tutelle.

La Côte d’Ivoire a été déclarée pays libre de poliomyélite depuis novembre 2015, a-t-on appris.

Comment

La commission de discipline de la Fédération internationale de football (Fifa) a suspendu à vie l’arbitre ghanéen Joseph Odartei Lamptey pour « manipulation du match Afrique du Sud-Ghana », a indiqué lundi un communiqué de l’institution.

L’arbitre ghanéen Joseph Odartei Lamptey est reconnu coupable d’avoir manipulé le résultat du match de qualification pour la Coupe du monde 2018, opposant l’Afrique du Sud au Sénégal (2-1), au Peter Mokaba Stadium de Polokwane, le 12 novembre 2016.

L’arbitre ghanéen avait déjà été sanctionné par la Confédération africaine de football le 22 novembre 2016, écopant d’une suspension de trois mois pour « avoir accordé un penalty pour une main (de Kalidou Koulibaly) qui n’existait pas ».

L’organisation a donc décidé de le « suspendre à vie de toute activité liée au football (administrative, sportive ou autre) aux niveaux national et international », ajoute le texte.

Le Sénégal occupe actuellement la troisième place du groupe D des éliminatoires de la région Afrique pour la Coupe du monde 2018, mais il lui reste encore quatre matchs cette année pour espérer ravir une première place, synonyme de qualification à la phase finale de la compétition qui se jouera en Russie.

AIP

Comment

Vincent Fruchart de l’Union européenne (UE) a indiqué, lundi, que son institution soutient la Côte d’Ivoire à plus de sept milliards de francs CFA dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui à la gouvernance (PAG).

Faisant cette déclaration à l’ouverture de l’atelier de validation du Plan stratégique (PS) 2017-2020 du ministère de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration (MFPMA), Vincent Fruchart a précisé que le PAG est conçu dans le cadre d’un partenariat Côte d’Ivoire-Union européenne pour l’émergence, l’appui à la réforme des finances publiques et du système de planification et de statistique.

Ce programme, a-t-il dit, vise à accélérer la capacité de la Côte d’Ivoire à atteindre les objectifs du Plan national de développement (PND), tout en améliorant son ancrage sur le moyen terme, dans un contexte de renforcement de la gouvernance.

Cet appui permettra de renforcer les capacités du MFPMA en matière de planification, de programmation, de mise en œuvre et de suivi des politiques de développement, de renforcer le cadre institutionnel et de coordination.

C’est pourquoi, il a estimé que l’organisation de cet atelier est une étape importante dans la mise en œuvre des réformes.

AIP

Comment

Un atelier de validation du plan stratégique (PS) 2017-2020 du ministère de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration (MFPMA) s’est ouvert lundi, dans le cadre du projet d’appui au système national de planification et des statistiques (PAPS), en vue de doter la Côte d’Ivoire d’une administration publique moderne et performante.

Ouvert par le directeur de cabinet, Jean-Jacques Kanga, représentant le ministre Pascal Kouakou Abinan, cet atelier, d’une durée de trois jours, est organisé par le MFPMA, avec l’appui financier de l’Union européenne (UE), représentée par Vincent Fruchart.

Il devra, avec le concours de toutes les structures sous tutelle, finaliser un document de politique qui cadre avec la vision de la modernisation de l’administration ivoirienne telle que souhaitée par le gouvernement.

La modernisation de l’administration est l’un des principaux défis à relever pour atteindre cette émergence selon le Dr Alima Kamara de la direction de la Planification, des Statistiques et de l’Evaluation (DPSE). Le MFPMA s’est engagé dans un processus d’actualisation du plan stratégique (PS) 2015-2019, d’arrimage au Plan national de développement(PND) 2016-2020, pour servir de cadre de référence dans la mise en œuvre des actions du ministère sur la période 2017-2020.

Un comité technique a été mis en place à cet effet, sous la supervision d’un expert, pour faire le diagnostic du secteur et proposer des stratégies en vue de la résolution des problèmes dégagés consignées dans un document objet du présent atelier de validation.

Ainsi, le Plan stratégique 2017-2020 du MFPMA devra garantir, au terme de sa validation, la cohérence, la convergence et la finalité de toutes les activités du ministère, indique-t-on.

AIP

Comment

Les corps des cinq élèves, victimes de l’accident de circulation lundi matin à Ferké 1, ont été inhumés dans la soirée du même jour au cimetière du village B, à Ferké 1 (Site du complexe sucrier de la SUCAF) en présence de parents et d’autorités locales, annonce l'AIP.

Le car de 70 places transport une centaine d’élèves du complexe sucrier s’est renversé lundi, entre 6h 30 et 06h 45, occasionnant cinq morts et 76 blessés évacués à l’hôpital général de Ferkessédougou et au centre de santé de la SUCAF, rappelle-t-on.

Les autorités administratives de Ferkessédougou, les responsables de la direction des complexes sucriers, la directrice régionale de l’Éducation nationale de Ferkessédougou et la députée suppléante, Djénéba Sylla, représentant le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, ont effectué le déplacement au cimetière du village B du complexe sucrier de Ferké 1 pour soutenir les parents des victimes et les villageois inconsolables.

« C’est très douloureux, mais c’est la volonté de Dieu » a indiqué  l’honorable Djénéba Sylla très affligée par la perte de ces gamins victimes de cet accident.

Quant aux blessés, les autorités administratives, les élus et cadres de Ferkessédougou ainsi que les responsables de la direction des complexes sucriers ont tenu une réunion de crise pour leur prise en charge médicale immédiate. Ainsi, les cas jugés critiques ont été évacués au centre hospitalier régional de Korhogo, a-t-on appris de source médicale.

Les populations troublées et choquées par ce énième drame, ainsi que la communauté éducative de Ferkessédougou souhaitent que des solutions définitives soient trouvées au transport des élèves qui habitent à Ferké 1, situé à environ 15 km de la ville.

Ce sont au moins 2000 élèves des villages sucriers et villages riverains des complexes qui fréquentent l’école secondaire à Ferkessédougou.

« Ils sont transportés en nombre dans des cars vieux et éprouvés par le temps, les conducteurs parfois excités par les élèves, roulent sans professionnalisme et sans prudence », ont dénoncé la plupart des habitants qui plaident pour la construction d’un collège de proximité à Ferké 1.

Comment

L'ex-sélectionneur de l'équipe nationale de Belgique, Marc Wilmots, 48 ans, a été nommé pour deux ans à la tête de la Côte d'Ivoire. Les Eléphants cherchaient un coach depuis l'éviction de Michel Dussuyer, licencié après la CAN 2017. Depuis son départ de la tête de la sélection de son pays en juillet 2016, Marc Wilmotes n'avait pas encore eu de point de chute.

Selon la page wikipédia à lui dédié, il est né le 22 février 1969 à Dongelberg, commune avoisinante de Jodoigne en Belgique. Après une carrière de footballeur avec 70 sélections en équipe nationale, il devient entraîneur, commentateur sportif et homme politique. De juin 20123 à juillet 2016, il est l'entraîneur de l'équipe nationale belge de football. L'Union Belge décide de se séparer de lui suite à la défaite contre le Pays de Galles, durant l'Euro 2016. On le surnomme parfois « Le Taureau de Dongelberg », en référence à ses origines, sa carrure et sa combativité.

 

Curriculum Vitae de Marc Wilmots

Nom : WILMOTS

Prénom : Marc

Nationalité : Belge

Date de naissance : 22 février 1969

Lieu de naissance : Jodoigne, Belgique

Famille : Marié, père de trois enfants.

Compétences linguistiques

Français : langue maternelle

Néerlandais : très bien, conversation, lecture

Anglais : base, conversation, lecture

Carrière joueur

Position : attaquant, milieu offensif

Clubs :

1986-1988 : KSTVV, Belgique

1988-1991 : KV Mechelen, Belgique

1991-1996 : Standard de Liège, Belgique

1996-200 : FC Schalke 04, Allemagne

2000-2001 : Girondins de Bordeaux, France

2001-2003 : FC Schalke 04, Allemagne

Palmarès

Champion deuxième division Belgique KSTVV, 1987

Champion première division Belgique KV Mechelen, 1989

Super Coupe d’Europe, KV Mechelen, 1988

Coupe de Belgique, Standard de Liège, 1989

UEFA CUP, FC Schalke 04, 1997

Coupe d’Allemagne, FC Schalke 04, 2002

Distinctions

Jeune joueur de l’année, 1989

Trophée national du Mérite sportif, 2002

Lifetime achievement Award, 2003

Meilleur joueur Belge à l’étranger, 2003

L’équipe Nationale Belge

1990-2002

70 sélections, 28 buts

Capitaine de l’équipe nationale : 1999-2002

Coupe du monde

Italie, 1990

USA, 1994

France, 1998

Japon, 2002

Championnat d’Europe

Belgique, 2000

Carrière d’entraineur

Diplômé du Deutsche Sporthochschule Köln, 2006, UEFA PRO Level.

FC Schalke 04, 2003

KSTVV, 2004-2005

L’équipe nationale Belge

Entraineur adjoint : 2009-2012

Entraineur principal : 2012-2016

Palmarès

Entraineur principal de l’équipe nationale Belge :

30 matches officiels : 22 victoires, 04 matches nuls, 04 défaites

Qualification Coupe du monde 2014, Brésil : terminant premier du groupe de qualification avec un résultat de 26/30

Coupe du monde 2014, Brésil : quart de finale

Qualification championnat d’Europe 2016, France : terminant premier du groupe de qualification avec un résultat de 23/30

Championnat d’Europe 2016, France : quart de finale

En tant qu’entraineur principal, amené l’équipe nationale Belge de la 53è place au ranking FIFA 2012 à la première place au ranking FIFA

Les meilleurs statistiques réalisés par un entraineur Belge

 

Distinctions

Entraineur Belge de l’année, 2013

Entraineur Belge de l’année, 2014

Le trophée Raymond Goethals, 2014

Globe Soccer Award, 2015

 

AT, sources : l'Equipe.fr et wikipédia.org

Comment

Le préfet de Yamoussoukro, Brou Kouamé, a encouragé le groupe focal de la Commission nationale du mécanisme africain d’évaluation par les pairs (CN-MAEP) du district autonome de Yamoussoukro et de la région du Bélier à réussir sa mission de « collecte d’avis et de propositions » sur la gestion politique et économique du gouvernement pour le mieux-être des populations, annonce l'AIP.

Il a souhaité samedi que les difficultés des populations soient recensées par le MAEP, en vue d’être portées à la connaissance du gouvernement.

« Conformément à l’ordre et aux principes établis par le MAEP, pour trouver les solutions qui s’imposent », a précisé le préfet de Yamoussoukro en recevant le coordonnateur du groupe focal CN-MAEP, Saba Issiaka, et son bureau.

Installé officiellement, il y a quatre mois, le bureau focal du CN-MAEP de Yamoussoukro a saisi l’occasion pour faire la demande d’un local devant servir de siège pour mener à bien ses activités déjà lancées sur le terrain. Il a été rassuré par le préfet Brou Kouamé qui a décidé d’accompagner le groupe dans la réussite de sa mission.

Le MAEP est né de la volonté des chefs d’États membres de l’Union africaine, pour renforcer la bonne gouvernance et la démocratie au sein de leurs pays respectifs. La Côte d’Ivoire a ratifié les textes du MAEP en 2015 et devenue ainsi le 35ème État membre.

Comment

 Le ministre ivoirien du Tourisme, M. Siandou Fofana, prenant part à la 5ème édition du Forum international Afrique développement, de jeudi à vendredi, à Casablanca, a échangé avec différents hommes d’affaires en vue de solliciter des investissements pour le développement du tourisme en Côte d’Ivoire.

Le ministre Siandou Fofana a, dans ce cadre, échangé avec le président de la société nationale d’investissement du Maroc (SNI), M. Hassan Ouriagli, présentant à cette occasion sa vision, les projets ainsi que le fonds d’investissements qu’il entend mettre en place pour le développement du tourisme en Côte d’Ivoire.

La SNI est un fonds d’investissements dans différents secteurs dont l’hôtellerie. M. Ouriagli s’est réjoui de cette vision et a dit être intéressé à accompagner différents projets dont la construction de réceptifs hôteliers.

Le ministre du Tourisme a en outre échangé, à Rabat, avec les dirigeants de Wessial capital, un fonds souverain en charge de financer les activités touristiques ainsi que ceux d’Ithmar. Des partenariats vont contribuer au développement du tourisme ivoirien.

S’exprimant, jeudi, à Casablanca, au nom de son pays à la tribune de la 5ème édition du Forum international Afrique développement, le ministre ivoirien du Tourisme a appelé les acteurs étatiques et non étatiques à l’engagement pour une « Afrique nouvelle pleine d’espoir, d’opportunités et en perpétuelle croissance équilibrée et partagée », soulignant qu’il importe de combler l’écart entre le potentiel de l’Afrique et sa mise en valeur.

AIP

Comment

Une mission du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) a annoncé la construction prochaine de cinq ponts sur des pistes pour désenclaver des villages du département de Vavoua, rapporte l'AIP.

Selon Kouamé Noelle, cette mission du BNETD s’inscrit dans le cadre de l’étude d’impact environnemental et social pour « la construction d’ouvrages d’art au niveau du département de Vavoua ».

Elle a précisé, jeudi, que les localités des sous-préfectures de Dania, de Séitifla et celles de l’intérieur des sous-préfectures de Vavoua et de Séitfla ont été retenues pour ces travaux.

Les populations souhaitent que les localités de Zahala et Yéoredoula (sous-préfecture de Séitifla) et celles de Samedi et de Bahoulifla (sous-préfecture de Vavoua) soient prises en compte dans ce projet.

« Ne pas construire un pont sur l’axe Zahala-Yéorédoula reviendrait à laisser encore enclaver une grande partie de la sous-préfecture de Séitifla », a indiqué le chef de village de Yéorédoula, Doulo Bi Doulo Roger.

Comment

Un car de ramassage d’élèves a fait plusieurs tonneaux, tôt dans la matinée de ce lundi, sur l’axe SUCAF 1-Ferkéssédougou, faisant au moins quatre morts et plusieurs blessés parmi ses occupants, a appris l’AIP auprès de la Société sucrière SUCAF dont l’engin transportait des enfants des travailleurs.

Selon des témoins, l’accident est survenu aux environs de 6h30, alors le car de 70 places transportait, comme il le fait chaque jour de classe, les enfants des travailleurs de la société sucrière SUCAF, tous lycéens et collégiens, vers la ville de Ferkessédougou.

L’engin a fait plusieurs tonneaux peu avant le tournant du village B de la SUCAF à 15 km du chef-lieu de région du Tchologo, pour se retrouver les quatre roues en l’air, relatent des témoins. Mais ces derniers ne donnent pas davantage de précisions sur les circonstances de cette tragédie.

La direction des complexes de la SUCAF confirme quatre morts parmi les élèves, ainsi que plusieurs blessés évacués à l’hôpital général de Ferkessédougou.

Ce drame survient un peu plus de trois ans après un cas similaire en octobre 2013, où un convoi d’élèves impliqué dans un accident a fait 9 morts à Bongouanou dans le Centre-est du pays, à 204 km d’Abidjan.

AIP

Comment

Une délégation du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) du Burkina Faso effectue une visite, du 19 au 26 mars, à Abidjan, dans le cadre d’une mission d’échanges d’expérience avec le Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP), a appris l’AIP dimanche de source officielle.

La délégation burkinabè, composée des premiers responsables du FAPP, ainsi que de représentants des organisations professionnelles des médias privés, aura durant son séjour une série de rencontres avec les autorités ivoiriennes, notamment le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné.

Cette délégation burkinabè vient profiter de l’expérience ivoirienne en matière de soutien à la presse privée, signale-t-on.

En effet, le modèle ivoirien de soutien à la presse privée, vieux de neuf ans, a enregistré des résultats ayant un effet structurant dans le secteur de la presse ivoirienne.

Le président de la République qui a toujours accordé une importance particulière à une presse plurielle et libre, attache du prix à un soutien à la presse privée en Côte d’Ivoire. Ce qui lui a valu, d’ailleurs, des félicitations de la part de l’Initiative des médias d’Afrique (AMI) pour ses actions en faveur du développement des médias privés en Côte d’Ivoire, à travers le Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP).

Plusieurs pays, comme le Mali, le Gabon, la Guinée,  l’Afrique du

Sud, la Mauritanie, l’Angola, l’Île Maurice, ont même décidé de venir en immersion auprès du FSDP.

AIP

Comment

Plus de 500 dirigeants syndicaux venus de toute l’Afrique et au-delà se réunissent du 22 au 25 mars à Dakar, au Sénégal, pour la 4e Conférence d’Union Network International (UNI) Africa.

Cette conférence abordera l’importance du rôle des syndicats dans le monde numérique pour améliorer concrètement la situation des travailleurs.

La plénière sera ouverte jeudi à 16h00 par un représentant de haut niveau du gouvernement sénégalais. Le programme se poursuivra jusqu’à samedi sous le thème « En marche vers une nouvelle Afrique : mobiliser, syndicaliser, innover ».

Une conférence traitera des défis et des opportunités du nouveau monde du travail pour le continent africain.

Un certain nombre de hauts dirigeants dont Houcine Abassi, un des membres du Quatuor tunisien qui a reçu le prix Nobel de la Paix 2015 pour avoir soutenu une transition pacifique après le Printemps arabe, prendront la parole lors de la réunion à laquelle participeront les responsables de tous les affiliés d’UNI Afrique, tout comme des orateurs invités venus de plus loin, parmi lesquels figure le professeur Mark Graham de l’Oxford Internet Institute qui se concentrera sur l’avenir numérique de l’Afrique et l’évolution du paysage du travail en Afrique.

AIP

Comment

 La communauté Sahaja Yoga de Côte d’Ivoire a organisé la 2ème édition de son concert de sonorités spirituelles d’origine indienne dimanche à Abidjan-Cocody, en présence de l’ambassadeur de l’Inde, Ragutahali Ravindra.

Cette journée de méditation et de célébration, en prélude aux festivités commémorant l’anniversaire de la fondatrice, Shri Mataji Nirmala, le 21 mars, vise à rapprocher davantage la communauté au Divin par le biais de la musique distillée par le groupe Bhajans of africa.

Le diplomate indien s’est réjoui d’une telle initiative en faveur de la spiritualité et a exhorté la communauté Sahaja Yoga à Abidjan à plus de spiritualité en promettant de mettre à sa disposition les ouvrages Yoga qui sont à sa résidence.

« Je suis très ému d’avoir été convié à une telle cérémonie. J’ignorais de l’existence du centre ici à Abidjan. Je voudrais profiter de cette occasion en vous invitant à ma résidence pour la disponibilité des livres Yoga qui pourront nous aider dans la spiritualité », a déclaré M. Ragutahali Ravindra.

La communauté SahajaYoga existe depuis 27 ans en Côte d’Ivoire, principalement à Abidjan et Abengourou, travaillant à l’épanouissement spirituel de ses adhérents par ses enseignements, son idéologie et son ouverture à toutes les autres religionnaires.

Née le 21 mars 1923 en Inde, sa « Sainteté Shri Mataji Nirmala » est décédée le 23 février 2011. Toute la communauté, à travers le monde entier, célèbre la date anniversaire en sa mémoire.

Comment

Sam Jichi Mohamed alias Sam l’Africain a été déféré vendredi au Parquet d’Abidjan qui l’a traduit devant le Tribunal correctionnel après son interpellation pour avoir tenu des propos incitant à la haine tribale, à la xénophobie et à la révolte des militaires, a-t-on appris d’un communiqué du procureur de la République dont l’AIP a reçu une copie.

Selon le communiqué, Sam l’Africain animant un meeting le 11 mars à Yopougon, a tenu des propos d’une "particulière gravité au moment où les plus hautes autorités de notre pays œuvrent à la réconciliation nationale et à la restauration de la cohésion sociale". Ces propos "sont constitutifs d’infractions prévues et punies par les articles 199, 200 et 201 du Code Pénal", souligne la note.

Comment

L’ambassade de l’Union Européenne (UE) en Côte d’Ivoire salue l’organisation de la 4e édition du Festival international du dessin de presse et de la bande dessinée (Cocobulles) à Grand-Bassam, une ville qui a été frappée par une attaque terroriste le 13 mars 2016.

« Le choix de Grand-Bassam pour la tenue de ce Festival qui célèbre la liberté d’opinion et d’expression est particulièrement symbolique puisque c’est ici qu’il y’a un an, l’obscurantisme et l’intolérance ont frappé, dans une vaine tentative de porter atteinte à cette liberté garantie par l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme », a affirmé la représentante de la délégation de l’UE, Andrée Anne.

Elle s’exprimait jeudi, lors de la cérémonie d’ouverture officielle de Cocobulles, placé sous la présidence du ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman.

« L’Union européenne est déterminée à promouvoir et à protéger la liberté d’opinion et d’expression dans le monde entier et a condamné, à multiples reprises, le niveau croissant d’intimidations et de la violence à laquelle des acteurs des médias et d’autres personnes sont confrontés dans de nombreux pays », a-t-elle souligné.

Mme Andrée Anne a exhorté à la culture de paix, de tolérance et de démocratie et à contribuer à la reconnaissance des dessinateurs de Presse comme acteurs des droits humains.

La secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), Michaëlle Jean, a aussi qualifié cette activité de « résistance », de solidarité contre l’attaque « lâche et cruelle » du 13 mars 2016, le fait que la ville de Grand-Bassam qui a été durement frappée par un attentat sanglant, accueille ce festival est un signe des plus puissants.

« Je salue ce choix de solidaire, cette manifestation de résistance, ces crayons brandis comme autant d’armes de construction massive à la mémoire de ceux qui ont péri dans cette attaque lâche  et cruelle », a-t-elle clamé.

AIP

Comment

Une quinzaine d’agents de la direction régionale de l’emploi et de la protection sociale ont participé jeudi à un atelier en vue de renforcer leurs connaissances et compétences sur la prise en charge des orphelins et enfants rendus vulnérables du fait du VIH/SIDA (OEV).

Il s’agit d’un atelier initié localement par la directrice régionale, Boni Isabelle, pour restituer à son personnel le contenu de la session d’orientation sur la problématique des OEV et leurs familles, à laquelle elle avait déjà pris part fin 2016 à Yamoussoukro, avec son point focal, Yapo Firmin.

Organisée par le PNOEV (Programme national de prise en charge des OEV), la formation de Yamoussoukro était destinée uniquement aux directeurs régionaux et à leurs points focaux. Ils ont été instruits, dans le souci d’une meilleure appropriation locale des interventions des activités en soins et soutien en faveur des OEV et leurs familles.

Nantis déjà de connaissances et d’outils pour mieux superviser les structures de base, dans la prise en charge des OEV, la DR et son point focal ont animé la séance de restitution qui portait entre autres sur les sous-thèmes portant sur le soutien psychosocial, le soutien économique à travers la mise en place des activités génératrices de revenus (AGR), le soutien en soins de santé  et éducation, la mise en apprentissage, le soutien juridique ou de protection etc. à apporter aux OEV et leurs familles.

Selon Mme Boni, les statistiques font état de 2852 OEV simples au niveau du département d’Agboville, de 275 OEV du fait du VIH/SIDA et de 58 OEV infectés par le VHI/SIDA et sous traitement antirétroviral.

AIP

Comment

 La Fédération internationale de football (FIFA) a suspendu jeudi le Mali, pour ingérence politique des autorités maliennes au sein de la Fédération malienne de football (Femafoot).
Le ministre des Sports du Mali avait dissout mardi, le Comité Exécutif de la Femafoot et mis en place un comité provisoire composé de 19 personnes chargées d’organiser, de gérer, d’animer, de promouvoir et de développer le football au Mali jusqu’à l’élection d’un nouveau bureau fédéral. Une dissolution qui va à l’encontre des règles de la FIFA car l’instance mondiale du football estime qu’il s’agit d’une ingérence politique.
Le Mali est donc exclu de toutes les compétitions internationales à venir et ne pourra plus bénéficier des programmes de développement de la FIFA ou de la Confédération africaine de football (CAF), jusqu’à ce que la suspension ministérielle soit levée.
Pour certains dirigeants du football malien comme Ahmadou Nimaga, président de l’AS Bamako, club de première division, c’est un mal pour un bien. « Réellement ça ne nous fait pas plaisir que l’Etat s’immisce dans le football mais c’était nécessaire et vraiment salutaire pour nous qu’une décision soit vraiment prise. Nous devons repartir sur de nouvelles bases », a-til dit.
Des accusations de détournement de fonds et un conflit sans fin minent la Femafoot, indique-t-on.

Comment

Une entreprise ivoirienne, SANIA, acteur majeur de l’industrie agricole en Afrique de l’Ouest intervenant dans l’hévéa, la canne à sucre et le palmier à huile, a remporté le prix « Silver » des « Trophées de la Coopération Sud-Sud » de la 5ème édition du Forum international Afrique développement.

Ce prix a été remis au président du conseil d’administration du groupe SIFCA, Alassane Doumbia, vendredi, à Casablanca, à la clôture du forum.

« Nous sommes très heureux de recevoir ce prix qui récompense le travail abattu par l’ensemble des équipes de SANIA pour à la fois la croissance et l’autosuffisance alimentaire  en Afrique », a commenté M. Dooumbia, soutenant qu’il (prix) « permettra d’aller plus de l’avant sur nos ambitions de développement en Afrique et ailleurs dans le monde ».

Dans le cadre des « Trophées de la Coopération Sud-Sud » qui récompensent les entreprises les plus méritantes le premier prix, « Platinum », a été remporté par LILA, société tunisienne de production et de commercialisation d’articles hygiéniques en Afrique. Le deuxième prix, « Gold », a été décerné à HPS, une société marocaine spécialisée dans l’édition des solutions de paiement électronique dédiées aux institutions financières, présente dans 85 pays dans le monde.

En outre le Jury a décerné un « Prix spécial » à Coris Bank, banque ouest-africaine pour ses efforts dans la promotion de l’accès au financement des TPE et PME de la zone UEMOA.

AIP

Comment

Un serpent qui cracherait des billets de banque au cimetière, voici l’information qui  fait le tour de la ville de Divo depuis maintenant une semaine et qui a conduit plusieurs milliers de personnes au lieu de repos éternel à la recherche de la fortune.

Pauvreté, recherche de gain facile, cupidité ou tout simplement curiosité, le tout Divo ou presque a fait ces derniers jours un tour au cimetière municipal pour empocher sa part de billets de banque, une denrée rare en ce moment.

A l’origine de ce branlebas collectif, une rumeur sur un « brouteur » entendu cybercriminel, qui aurait disparu au cimetière au moment où il tenterait de jouer un sale tour à sa petite amie. Au lieu de transformer sa dulcinée en reptile, c’est lui-même qui serait devenu ce gros serpent censé produire en illimité des billets CFA craquants neufs.

Un véritable canular que les divolais, dans leur grande majorité, prennent néanmoins  pour argent comptant se bousculant au cimetière à la recherche du serpent et surtout de ses prouesses.

Le régisseur du cimetière, Kouassi Konan Patrice, a qualifié vendredi de « rumeur » tout ce qui « se dit en ville ». « Aucun serpent ne crache de l’argent ici. Je ne sais pas d’où vient cette rumeur », a-t-il déclaré sur les antennes de la radio régionale, Radio Sud Bandama.

Le premier adjoint au maire, Dago Basile, s’est lui aussi rendu au cimetière et a tenu à dissuader les populations de s’y rendre à la recherche d’argent. « C’est un cimetière municipal et il ne faut pas y aller profaner inutilement les tombes », a conseillé l’élu.

En dépit de ces démentis les populations, habituées à voir les brouteurs flamber dans les rues de Divo, restent convaincues qu’il existe bel et bien un serpent venu du ciel pour les arracher de la pauvreté.

AIP

Comment

Agboville, 17 mars (AIP)- Un projet d’un coût total de près de 11 milliards de francs CFA démarrera en fin d’année 2017 pour soulager les habitants de la commune d’Agboville en matière d’approvisionnement en eau potable, a annoncé le chef d’exploitation de la Société de distribution d’eau en Côte d’Ivoire (SODECI), N’Gbla Frédéric, approché par l’AIP.

Selon le premier responsable de la SODECI, la vétusté des installations datant de 1967 sont largement dépassées.

Il y a eu, a-t-il dit, un renforcement desdites installations depuis 1978 et plus rien n’a été fait pour permettre à la SODECI de suivre à la fois la démographie galopante et l’extension de la ville.

Face aux sérieuses difficultés d’approvisionnement en eau potable que connait la ville d’Agboville, N’gbla Frédéric a indiqué que  l’étude du projet est déjà finalisée et le financement disponible.

Il ne reste plus que le choix de l’entreprise à faire pour que les travaux puissent démarrer le plus tôt possible. Ce, en vue de permettre la réalisation d’une nouvelle station de traitement, d’un nouveau château d’eau, à partir desquels plusieurs localités proches de la commune seront alimentées, a énuméré le chef d’exploitation de la SODECI.

Pour faire face à la demande qui est plus forte, la Société de distribution d’eau en Côte d’Ivoire procède par rationnement, obligeant des ménages d’attendre tard la nuit pour se ravitailler en eau potable.

La situation est même plus grave pour des quartiers reculés non encore connectés au réseau de canalisation de la SODECI qui devront attendre la seconde phase du projet.

AIP

Comment

Plus de 4000 rendez-vous d’affaires ont été concrétisés à l’occasion de la 5ème édition du Forum International Afrique Développement (FIAD) a fait savoir le président du groupe Attijariwafabank, M. Mohamed El Kettani à la clôture de cette cencontre, vendredi, à Casablanca (Maroc).

Les secteurs qui ont compté le plus de demandes de partenariat sont la construction de bâtiments et le développement urbain, l’agriculture et l’agro-industrie, l’énergie, les industries alimentaires, les services financiers, le commerce de gros et le négoce. En matière de coopérations, l’import-export, la coopération logistique, la franchise et distribution croisée puis l’investissement et les joint-ventures ont été les plus enregistrés, a précisé M. Kettani.

Sous le thème « Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique », la 5ème édition du Forum International Afrique Développement (FIAD), placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a connu un franc succès, dans la lignée des  quatre premières éditions.

En s’octroyant une place naturelle dans le concert des rencontres d’échanges économiques et commerciaux de notre continent, le FIAD a, une fois de plus, tenu ses promesses en rassemblant un grand nombre d’opérateurs économiques et décideurs politiques, plus de 2.000 en provenance de 30 pays du continent africain, autour des problématiques de développement durant l’édition 2017.

« Cette 5ème édition du Forum nous a permis une nouvelle fois de prendre la mesure du défi commun que nous devons relever mais aussi, des immenses opportunités qui ne cessent de se présenter chaque jour. Au terme de ce Forum, je suis plus que jamais confiant dans notre capacité commune d’agir, d’anticiper, de réaliser tout ce potentiel », a déclaré Mohamed El Kettani.

Et d’ajouter, « je suis convaincu que les relations fraternelles entre opérateurs économiques ébauchées à l’occasion de notre Forum, généreront des projets porteurs de croissance et d’emplois pour tous. Et je renouvelle le vœu que chacun d’entre nous puisse, une fois de retour chez lui, communiquer à ses partenaires, clients ou fournisseurs, l’enthousiasme observé lors de ce Forum, et les inciter à s’engager encore davantage dans la voie de l’intégration Sud-Sud ».

Le Forum international Afrique développement a été porté sur les fonts baptismaux, il y a sept ans. Il est né de l’idée que le développement de l’Afrique ne peut être opéré qu’à travers un engagement fort, constant, résolu de ses opérateurs économiques pour concrétiser des projets créateurs de valeurs et de richesses pour tous. Il est un espace de dialogue, d’échanges, de solidarité, de fraternité visant l’intégration économique en Afrique.

La 5ème édition a été marquée par un « Marché de l’investissement » qui a mis à l’honneur huit pays subsahariens, à savoir le Burkina Faso, Madagascar, le Rwanda, la République du Congo, la Tunisie, l’Egypte, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

Comment

Le Réseau Equitas de Côte d’Ivoire (REQCI) qui veut prévenir les cas de torture en Côte d’Ivoire en incitant à la ratification du protocole facultatif de la convention contre la torture par l’Etat, a organisé à cet effet vendredi, à Abidjan, un séminaire-atelier de renforcement de capacités de quelques Ong défenseurs des Droits de l’Homme.

Son président, Ali Ouattara a expliqué que bien qu’ayant ratifié la convention contre la torture en décembre 1995, la Côte d’Ivoire « reste silencieuse sur la question du protocole facultatif », essentiel à la prévention de la torture. « C’est pour prévenir la torture et les mauvais traitements et réduire  considérablement la surpopulation carcérale par l’accélération des procédures, qu’il importe à l’Etat de Côte d’Ivoire de ratifier ce protocole », a-t-il indiqué.

Le représentant du ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, Ndjoumou de Achille, procédant à l’ouverture de ce séminaire a d’emblée indiquée que la Côte d’Ivoire a entrepris des réformes visant à promouvoir davantage les droits de l’Homme. « La Côte d’Ivoire est un Etat protecteur des Droits de l’Homme, elle a fait de grand bons (…), soyez rassurés que l’Etat s’est mis en marche pour atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés », a-t-il déclaré.

L’ambassadeur du Canada, Patricia Mc Cullagh s’est félicité de l’implication du REQCI dans l’atteinte de cet objectif, estimant que la convention contre la torture est un instrument important pour les Droits de l’Homme. « Il ne faut pas se décourager des obstacles certains, c’est un combat de longues haleine », a-t-elle lancé, invitant les Etats à mettre tout en œuvre pour éviter les pratiques inhumaines et dégradantes qui portent atteinte aux droits de l’Homme.

La Côte d’Ivoire, dans le souci de protéger et promouvoir les droits humains, a adhéré en ratifiant la convention contre la torture. Hors cette convention connait un protocole facultatif relatif au monitoring des lieux de détention en abrégé OPCAT. Sa ratification devrait permettre la mise en place d’un mécanisme de contrôle visant à prévenir des violations des Droits de la personne humaine.

AIP

Comment

Le secrétaire général national  du Syndicat pour la revalorisation des enseignants du secondaire (SYRES) de Côte d’Ivoire, demande au gouvernement d’organiser des  états généraux de l’Education en Côte d’Ivoire afin de résoudre les problèmes du système éducatif.

Lors d’un entretien jeudi,  avec l’AIP, le secrétaire général national  du SYRES-CI, a appelé à la tenue de ces assises pour favoriser une véritable revalorisation des conditions de travail des enseignants et d’apprentissage des élèves.

Il souhaite que le système éducatif dans son ensemble soit révisé pour actualiser les programmes scolaires et les objectifs de l’éducation, la formation des enseignants et ensuite se pencher sur la situation économique des enseignants.

Arnaud Boka a, par ailleurs, exhorté le ministère à associer les syndicats dans ses prises de décisions pour une meilleure gestion du système éducatif, soulignant également qu’il faut créer un environnement propice afin de permettre aux acteurs de l’école d’être en confiance.

« Cela sera bénéfique non seulement pour les acteurs mais surtout pour les apprenants », a-t-il insisté.

Comment

Des projets de gestion des eaux usées en Côte d’Ivoire seront présentés jeudi prochain à Abidjan par le groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et ses partenaires aux autorités ivoiriennes, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau célébrée le 22 mars sous le thème «Eaux usées», rapporte l'AIP.

Soutenant les efforts des autorités pour une meilleure gestion des eaux usées dans le pays, la BAD entend mettre, à l’occasion de cette journée, en évidence les liens entre la gestion des eaux usées et les objectifs de développement durable, mais également de se concentrer sur ses nouvelles approches pour faire des eaux usées une source de richesse en Côte d’Ivoire.

Proposée dans l’Agenda 21 au cours du sommet de Rio en 1992 et adoptée le 22 février 1993 par l’Assemblée générale des Nations Unies, la journée mondiale de l’eau est consacrée à la mise en œuvre des recommandations sur les économies d’eau et l’amélioration des conditions d’accès à l’eau potable, un droit fondamental reconnu par l’ONU depuis le 28 juillet 2010, rappelle-t-on.

Comment

Le gouvernement ivoirien va procéder au rapatriement de 180 migrants ivoiriens bloqués en Libye, a annoncé le directeur général des Ivoiriens de l’extérieur, Konaté Issiaka.

Vendredi, lors d’un petit-déjeuner de presse organisé en collaboration avec la Fondation Friedrich Naumann sur la question des migrations irrégulières, Konaté Issiaka a rappelé que depuis 2015, c’est un millier de personnes que le gouvernement a rapatrié de Libye.

Selon le directeur général des Ivoiriens de l’extérieur, 85% des flux migratoires sont intra-régionaux contre 15% qui se font hors de la région.

Face à l’ampleur du phénomène de migrations clandestines, en plus de la sensibilisation au plan local, le directeur général des Ivoiriens de l’extérieur a annoncé une rencontre des chefs d’Etat de la région, ainsi qu’une autre réunion de la diaspora africaine sont prévues en mai prochain, pour sensibiliser  la diaspora sur la migration irrégulière.

La Côte d’Ivoire figure désormais dans le top 4 des flux migratoires clandestins en Afrique subsaharienne, révèle-t-on.

Selon les autorités italiennes,  ce sont plus de 180 000 migrants qui sont parvenus en Italie en passant par la Libye dont 25 000 mineurs isolés avec 4 500 morts en 2016. De ces données, l’on note plus 11.000 migrants ivoiriens non reconnus par l’Etat de Côte d’Ivoire qui y a dépêché une mission, du 04 au 11 mars, signale-t-on.

Comment

La fédération ivoirienne de football (FIF) a rendu public la liste de 23 joueurs convoqués pour participer aux deux prochaines rencontres amicales de la Côte d’Ivoire contre la Russie et le Sénégal, indique une note d’information parvenue ce vendredi, à l’AIP.

Il s’agit de trois gardiens de but, de huit défenseurs, de six milieux de terrain et de six attaquants. Comme faits notable, l’on note la présence de Cissé Abdoul Karim et de Comara Cheick qui viennent porter à trois le nombre de joueurs évoluant dans le championnat national de ligue 1 après Sangaré Badra et également du retour de Gohi Bi cyriac.

Des attaquants comme Max Alain Gradel, Boni Wilfried, Kalou Magloire Salomon n’ont pas été conviés à ce regroupement.

Comment

La coopération entre la Côte d’Ivoire et le Maroc est un cadre qui permet aux opérateurs économiques ivoiriens d’intégrer l’inclusion financière en tant que nouveau modèle de croissance, estime le président de la chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI), M. Faman Touré.

« Nos rapports avec le Maroc sont tels que nous (opérateurs économiques ivoiriens) rentrons en ligne droite dans cette inclusion», a indiqué M. Touré, jeudi, à la presse à Casablanca dans le cadre de la 5èmeédition du Forum international Afrique développement (FIAD) autour du thème « les nouveaux modèles de la croissance inclusive ».

Les opérateurs économiques ivoiriens devront intégrer et renforcer le cadre du partenariat tracé par le président Alassane Ouattara et le roi du Maroc, Sa Majesté Mohammed VI, afin de développer leurs entreprises, a-t-il poursuivi, soulignant que « notre présence ici (FIAD), c’est d’avoir beaucoup plus de rapports avec les opérateurs des pays participant à ce forum, profiter des expériences des autres, mais aussi leur faire profiter en retour de nos expériences ».

La 5ème édition du Forum international Afrique développement (FIAD) autour du thème « les nouveaux modèles de la croissance inclusive » prend fin, ce vendredi.

AIP

Comment

La Fédération ivoirienne de cyclisme (FIC) va organiser samedi sur l’axe Pont de la Comoé-Abengourou-Agnibilékrou, une course cycliste dotée du prix Union européenne (UE).

Afin de mettre en valeur cet ouvrage, de façon festive et populaire, l’Union européenne et la Fédération ivoirienne de cyclisme ont décidé d’y organiser une course cycliste qui sera récompensée par le premier prix de l’Union européenne, indique un communiqué de presse parvenu vendredi à l’AIP.

L’ambassadeur de l’Union européenne en Côte d’Ivoire, Jean-François Valette, prendra le départ de la course aux côtés des coureurs, précise le communiqué.

Inauguré le 3 décembre 2016 en présence du président de la République, Alassane Ouattara, après sa réhabilitation dans le cadre du projet « Préservation du réseau routier en Côte d’Ivoire » (PRECI), d’un montant total de 46 milliards de FCFA (70 millions d’euros), en vue d’améliorer l’état de son réseau routier qui a subi d’importantes dégradations, l’axe Pont de la Comoé-Abengourou-Agnibilékrou est long de 87,5 km.

Il est mis en œuvre de novembre 2011 à novembre 2017 et vise à réduire les coûts et diminuer les délais du transport routier.

Ce projet poursuit également l’objectif d’améliorer la gestion de l’entretien routier à travers, notamment l’amélioration de la gestion et de l’entretien du réseau routier à la charge de l’Etat, la contribution aux travaux d’investissement routier et à la réduction de l’agressivité du trafic, notamment de la charge à l’essieu.

La Côte d’Ivoire est le premier pays de transit routier de la sous-région, avec 82 000 km de routes, a l’ambition d’être émergente en 2020, rappelle-t-on.

AIP

Comment

La vie socioéconomique à Krangrassou, une localité située à une dizaine de kilomètres de Dimbokro, est rythmée par l’activité de ses potières, de braves femmes qui conçoivent et fabriquent des objets utilitaires ou décoratifs en argile.

Connues pour leur dextérité dans la fabrication de ces objets, elles ont fait de ce bourg, une destination prisée pour les férus de ces objets céramiques dont la renommée a dépassé les frontières de la région du Nzi (Centre de la Côte d’Ivoire). Cependant, en dépit de cette célébrité, ces potières peinent à joindre les deux bouts.

C’est dans cet univers que l’AIP a fait un tour, le 8 mars 2017, pour découvrir le poids de ces dames dans l’économie du village, leurs déboires et leurs attentes pour améliorer leur condition de travail.

Le poids des potières dans la vie du village

A Krangrassou, la poterie est une activité uniquement féminine et qui se transmet de mère en fille.

Krangrassou. Il est 11h30, sous une chaleur de plomb qui avoisine 37°C. A l’entrée du village, sous une tente de fortune couverte de feuilles de rônier, deux vieilles femmes sont assises. Se servant quelque fois d’un pan de leur pagne en guise d’éventail, elles attendent l’arrivée d’éventuels acheteurs à un tas de céramiques disposé juste à côté d’elles.

Un peu plus loin, dans une cour, dame N’guessan Aya, 60 ans, cheveux grisonnants, est à la tâche en dépit d’un goitre qui lui donne du mal à tourner la tête. Cette femme, à l’embonpoint remarqué, ne rechigne pas à la tâche. Assise à même le sol dans le vestibule dune modeste demeure faite de terre battue, presqu’adossée au mur, le pagne retroussé jusqu’aux genoux, les jambes écartées, la vieille femme tapote et malaxe sur une motte de terre en argile placée dans une assiette.

De temps à autre, elle essuie dun geste brusque des gouttes de sueur récalcitrante dégoulinant sur son front, manquant de lui tomber dans les yeux. Elle tourne l’assiette pour lui imprimer un mouvement rotatoire. L’argile glisse alors entre les doigts imbibés d’eau pour épouser la forme voulue. Celle de l’objet quelle veut fabriquer.

« Je suis potière depuis mon jeune âge. Je fabrique toutes sortes d’ustensiles de cuisine notamment des marmites, des jarres, des taliets (assiettes). J’ai appris ce métier de ma mère. Elle aussi a appris de sa grand-mère », raconte la vieille femme. Elle indique que chaque potière peut se spécialiser dans la fabrication de l’objet quelle veut, notant que toutes les femmes de Krangrassou exercent ce métier.

D’un autre côté du village, Koffi N’zi Rose, 40 ans environ, mère de sept enfants, est en train de fabriquer des jarres, assise sous un manguier. Quand son mari étendu sur un canapé, torse nu, somnole, rompu par l’effet de la chaleur. «  Je n’étais pas ici avant. Quand je suis arrivée, j’étais déjà grande. C’est avec ma grand-mère que j’ai appris ce métier de poterie. Aujourd’hui, je fabrique beaucoup de choses », explique-t-elle.

La présidente de l’association des potières de Krangrassou, N’guessan Marie Michelle, affirme elle aussi que ce travail est l’affaire uniquement des femmes à Krangrassou. « Il ny a pas de femmes dans ce village qui ne sachent pas faire la poterie. Les fillettes n’interviennent dans le processus de fabrication que pendant la transformation de l’argile en poudre où elles aident leurs mamans », renchérit-elle.

La poterie à Krangrassou, un héritage des Tagouana
Selon le chef Nanan Tano, le site actuel de Krangrassou appartenait au peuple Agni. « C’est notre ancêtre Kouakou Tika, un puissant chasseur traditionnel Dozo, qui a tué 99 éléphants au cours de sa vie, qui a négocié cette terre pour son installation avec son peuple après avoir quitté le Ghana et traversé plusieurs contrées. Avant, ici était habité par les Tagouana. C’est grâce à eux que nous avons connu la poterie à Krangrassou (qui signifie +voici ta limite+). On a trouvé des vieux ustensiles en terre cuites bien lourds dans des endroits ici », raconte-t-il.

Les femmes, premiers artisans de la survie de l’économie de Krangrassou
« Ici, Il n’y a pas de cacao ni de café. Notre spécialité, c’est la poterie. Et c’est les femmes. Grâce à l’argent quelles gagnent, elles font tout dans le village», affirme d’entrée le chef du village résident, Konan Tanoh, révélant l’importance de la place des femmes dans l’économie du bourg.

Selon les potières, le gain hebdomadaire varie en fonction de chaque femme. Chaque mercredi, les des potières se rendent pour la plupart au marché hebdomadaire de Dimbokro pour écouler leurs produits.

« Avant, quand je commençais la fabrication de canaris, jarres et autres objets, c’était uniquement destiné à la cuisine, je dirais à l’emploi personnelle. Je ne gagnais rien mais aujourd’hui, c’est devenu une source de richesse. Je peux gagner entre 15 et 20 000 FCFA par semaine. Cela me permet de scolariser mes enfants, de les habiller et les nourrir », assure la présidente N’guessan Marie Chantal. Elle précise toutefois qu’il y a des semaines de vache maigre.

N’guessan Marie Chantal ajoute que les femmes dignes de nom ne peuvent s’asseoir toute la journée à ne rien faire, comptant uniquement sur leurs maris. « Vous savez, les hommes, aujourd’hui, c’est difficile pour eux. Il nous appartient de les aider en nous débrouillant dans la poterie. Le peu que nous gagnons va compléter leur apport dans la gestion de la famille. Ce qui est difficile pour nous, c’est la scolarisation des enfants. Mais que voulez-vous, il faut bien que nous vivons. Alors en plus de la poterie, on fait des plantation de manioc », explique-t-elle.

« Je peux gagner 9000 francs à 15000 FCFA par semaine, si ça marche. Nous vendons les pots à 300 FCFA et les jarres à 1000 FCFA. Chaque femme a son prix. Mais ça permet d’aider mon mari dans l’entretien de la famille », renchérit Koffi N’zi Rose, exhortant les jeunes générations, sans distinction de sexe, à s’intéresser à ce métier qui « nourrit son homme ».

Les difficultés rencontrées dans la fabrication de la poterie
Le processus de transformation de largile comprend six étapes dont le concassage de largile, le modelage et la cuisson.
« Ce sont les hommes qui vont enlever largile dans la carrière. Leur rôle sarrête là. Tout le reste est laffaire des femmes », fait observer Nanan Tanoh.

Dame Koffi Nzi Rose explique que largile, une fois enlevée et transportée, est séchée au soleil puis concassée et tamisée. « La poudre obtenue est transformée en pâte, en additionnant de leau. Cest le modelage de cette pâte qui donne l’objet voulu. Il faut dire quil y a deux ou trois jours de séchage au soleil avant de faire la cuisson », dit-elle, ajoutant que la dernière étape qui est la cuisson, est difficile.

Le processus de fabrication de la poterie, une gageure

En effet, affirment de nombreuses femmes, l’étape de la cuisson est un problème en raison de l’utilisation de feuilles de rônier qui est de plus en plus difficile à trouver. « La recherche de feuilles de rônier pour la cuisson est un danger. Nous utilisons des faucilles attachées à long bois pour arracher les feuilles. Souvent, des serpents tombent de la cime des arbres. On peut être mordu ou en se sauvant, blessé. Même à terre en s’approchant du rônier,un serpent peut vous mordre », explique la présidente de l’association des potières.

Toute chose confirmée par le chef Tano qui annonce plusieurs cas de morsure de serpents, ainsi que de cas de piqûres d’araignées poilues très dangereuses pour l’homme.

Les difficultés liées à la commercialisation

Une fois la production terminée, des difficultés se présente dans la commercialisation. « Je donne les objets à des femmes qui viennent de Dimbokro pour aller vendre. Je donne ce mercredi et c’est mercredi prochain que j’aurai mon argent. Souvent elles nous disent que les marmites ou les objets sont cassés mais comme on ne peut savoir si elles mentent ou pas. On est obligé d’accepter de perdre », raconte Marie Rose.

Quant à la vieille N’guessan Aya, elle transporte elle-même ses marchandises au marché hebdomadaire de Dimbokro. « Moi-même je vais à Dimbokro avec les objets. Si on ne les achète pas, je cherche un endroit où garder pour attendre la semaine suivante. Souvent trouver cet endroit est un calvaire », ajoute-t-elle.

Le chef Tano indexe la mésentente des femmes dans la mauvaise commercialisation des objets fabriqués. « Si les femmes s’entendaient bien, elles peuvent fixer un prix unique pour chaque objet. Mais j’ai parlé de se mettre ensemble, c’est difficile. Il y a deux associations de femmes et chaque potière est libre de vendre au prix quelle veut. Ça fait que les prix chutent », relève-t-il.

Plaidoyer des femmes de Krangrassou

Malgré ces déboires, les femmes de Krangrassou gardent espoir et plaident pour qu’un jour, de bonnes volontés ou le gouvernement les aident à améliorer leurs conditions de travail et de vie.
« La préoccupation majeure, c’est l’obtention d’un four que les femmes vont utiliser pour la cuisson de la poterie. Cela va éviter les dangers courus par ces braves femmes et diminuer les nombreuses dépenses faites pour des soins en cas de blessures. En outre, cela va aider à la préservation de l’environnement », affirme Nanan Tano, appelant à venir en aide à sa communauté.

N’guessan Marie Chantal souhaite la construction de magasins de stockage. «  Cela va permettre une harmonisation des prix », indique-t-elle, soulignant que plusieurs promesses leur ont été faites dans ce sens sans aucun acte concret.

Comment

Protéger et sauvegarder des espèces animales protégées, surtout les chimpanzés. C’est le but de ce projet de couloir écologique (Maquette en photo) que l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) de Côte d’Ivoire entend réaliser dans l’Ouest ivoirien. Il devrait relier le parc de Taï à la forêt libérienne qui se trouve à la frontière de la Côte d’Ivoire.

Des inquiétudes

Mais cet ouvrage  qui va s’étendre sur 200 à 1000 m le long de la rivière Saro, suscite déjà de vives inquiétudes au sein des populations riveraines, selon l’AIP. En effet, les habitants des localités inscrites sur la liste des sites à déguerpir dans le cadre de l’exécution de ce projet, ont exprimé,mercredi 15 mars 2017, leurs craintes, suite à l’annonce de l’étude de faisabilité dudit  projet faite par le député-maire de Taï, Désiré  Gnonkonté. 

 « Nous sommes tristes et inquiets quant à l’avenir de Taï si ce deuxième déguerpissement se passe dans la zone. Car celui de Kongodjan en 1987 a laissé plus de 200 paysans et leurs familles sans abris. Il a aussi détruit leurs biens et obligé des centaines d’élèves et étudiants dont moi-même à abandonner l’école », a déclaré un habitant. 

Selon le député-maire de Taï, Désiré  Gnonkonté joint au téléphone par l’AIP, les populations de ces sites ne doivent pas être inquiètes. « Nous ne sommes pas à une phase de déguerpissement. Cette annonce que j’ai faite, c’est pour la réalisation des études de faisabilité qui dureront deux ans à l’issue desquelles les techniciens expliqueront aux élus  aux populations les dispositions à prendre car  dans une étude de faisabilité, le projet peut être retenu comme annulé» a- t-il expliqué.     

Comment

La vice-présidente de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Juillette Bonkoungou-Yaméogo, veut s’inspirer du modèle ivoirien quant à l’émancipation des femmes dans son pays, afin d’enregistrer des avancées à l’instar de la Côte d’Ivoire dans ce domaine.

Mme Bonkoungou-Yaméogo s’exprimait lors d’une visite d’amitié et de coopération qu’elle a effectuée jeudi à la Grande Chancelière de l’Ordre national,  Henriette Dagri Diabaté, au sein de l’institution, à Abidjan, rapporte l'AIP.

Cette rencontre entre les deux autorités étatiques s’inscrit dans le cadre du renforcement et du partage des politiques en vue de la création d’une synergie dans de lutte pour la représentativité des femmes, principalement dans les instances de décision.

Selon la vice-présidente, l’égalité des genres dans son pays n’est pas encore satisfaisant du fait de la faible représentativité de la gente féminine à quelque niveau que ce soit. « Nous nous sommes battues et nous avons pu obtenir le cota de 30% des femmes  dans les institutions, mais retenons que le point d’arrivée est le point  de départ d’un nouveau combat, parce que beaucoup reste à faire », a-t-elle dit.

Comment

La Jeune chambre internationale (JCI) de Côte d’Ivoire a procédé au lancement des journées nationales du civisme portant sur le thème « Incivisme, quel impact sur le développement socio-économique de la Côte d’Ivoire », indique une dépêche de l'AIP.

Selon le représentant du ministre de la Promotion de la jeunesse, de l’Emploi des jeunes et du Service civique, Touré Mamadou, l’incivisme « grandissant » lié aux effets de la longue crise qu’a connue la Côte d’Ivoire a eu pour conséquence la violence, le manque de respect de l’autorité de l’Etat, le manque de respect des symboles de la République, le manque de respect pour les biens publics et les biens privés.

Selon le représentant du ministre Sidi Touré, ces actes nuisent à l’économie et au développement économique et social, fragilisent et disloquent les familles et les ménages mais pis, ils menacent la cohésion sociale et la nation.

« Pour apporter une réponse à cet incivisme ainsi qu’aux violences juvéniles et à la marginalisation de certains jeunes, le gouvernement a pris plusieurs mesures », a rappelé Touré Mamadou. Il a cité, entre autres, les services mis en place pour adresser les questions de la resocialisation des jeunes en voie de marginalisation. Il a donc invité les adultes à être un modèle pour les jeunes en les invitant à prôner des « bons comportements ».

Lors d’un panel qui a marqué le lancement de ces journées, les animateurs ont abordé la question de l’incivisme dans le milieu de l’électricité, du transport et de l’impôt.

Comment

L’Union postale universelle (UPU) est venue s’enquérir de l’état d’avancement de l’organisation de son congrès prévu pour se tenir en 2020 à Abidjan, a indiqué jeudi son secrétaire général, Bishar Hussein, à l’issue d’une audience que lui a accordé le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, rapporte l'AIP.

« Les pays membres de l’UPU ont décidé que l’UPU 2020 se réunirait ici en Côte d’Ivoire. Par conséquent nous sommes venus discuter et voir le niveau d’avancement du projet d’organisation de ce congrès », a-t-il indiqué.

Il s’est félicité de la capacité de la Côte d’Ivoire à accueillir cet évènement mondial. « Nous n’avons pas de doute, la Côte d’Ivoire est prête car nous avons vu le niveau de développement, les infrastructures notamment hôtelières, elles sont rassurantes et à la hauteur des ambitions des plus grandes organisations internationales et il n’y pas de doute là-dessus », a-t-il déclaré.

La délégation de l’UPU à cette audience était accompagnée par le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, porte-parole du Gouvernement de Côte d’Ivoire, Bruno Nabagné Koné, ainsi que du directeur général de la Poste de Côte d’Ivoire, Isaac Gnamba-Yao.

Comment

Le directeur général du Trésor, Jacques Assahoré Konan, préconise de faire preuve d’imagination afin de capter l’épargne des particuliers afin de répondre à la problématique de la mobilisation de l’épargne auquel sont confrontés les Etats africains, rapporte l'AIP.

« L’actualité récente nous montre que les particuliers ont de l’épargne. Il nous appartient de faire preuve d’imagination pour capter ces épargnes », a justifié le DG du Trésor. Il participait, jeudi à Abidjan, à un panel sur le thème « Mobilisation de l’épargne et des capitaux pour un développement durable en Afrique de l’ouest et du centre » lors d’une Rencontre économique initié par le groupe Banque centrale populaire du Maroc.

Selon M. Assahoré, la mobilisation de l’épargne extérieure coûte chère aux Etats alors que ceux-ci n’ont pas fini d’explorer et d’épuiser les possibilités en interne de mobilisation. « Il faut dynamiser, il faut accélérer les campagnes de sensibilisation sur la culture financière de sorte à ce que l’ivoirien lambda puisse investir dans les titres d’Etat », a-t-il suggéré.

Le DG du Trésor a souhaité la mise en place d’instruments innovants qui permettent à l’Etat de mobiliser le maximum de ressources pour financer ses investissements.

En plus du directeur général du Trésor, les autres panélistes ont recommandé la vulgarisation de la culture boursière, l’utilisation de la digitalisation comme levier de la mobilisation de ressources ainsi que l’amélioration de la transparence des marchés et surtout rendre disponible l’information.

Comment

A l’initiative de l’Association « Tâche d’encre » et sous la présidence  du ministère de la Culture et de la Francophonie, le festival international du dessin de presse et de la bande dessinée de Grand- Bassam, « Cocobulles » a démarré  jeudi à  Grand-Bassam sous le thème « Dessin, démocratie et développement ».

Selon l'AIP, De nombreux participants venus des quatre coins du monde dont Plantu, haute figure du dessin de presse vont, pendant trois jours, contribuer à la revalorisation du dessin de presse et montrer qu’il  joue un rôle important dans la quête de la démocratie et du développement, favoriser le rapprochement des artistes ivoiriens entre eux, tisser des relations d’échange et de travail avec les autres artistes des autres pays.

Selon le maire de Grand-Bassam, Georges  Philippe Ezaley, « la célébration de la 4ème édition de ce festival est un nouveau pari, après 10 ans, du fait des difficultés de tous ordres ». Aussi, a-t-il exhorté  les initiateurs à faire de ce festival un événement  incontournable dans sa cité, ville coloniale et  touristique, lieu de rencontres des personnes et des idées, pôle des arts et des cultures. « Vous revenez aux sources après 10 ans. Faites de ce festival un événement  incontournable à Grand-Bassam pour ce nouveau pari », a-t-il lancé.

Selon  le directeur de « Tache d’encre », principal initiateur de l’événement, Zohoré Lassane, « après  10 ans de silence forcé, nous y sommes pour la renaissance  que nous saluons grâce au soutien financier de Cartoonning for peace ».

Le ministre de la Culture et de la Francophonie, Bandama Maurice, a félicité les organisateurs et rendu hommage à Zohoré Lassane qui « permet de rassembler autour des valeurs de tolérance  et de paix ». Pour  lui, ce nouveau départ permettra d’éduquer la population, en particulier, la jeunesse à  travers la caricature sur l’humilité et la tolérance car, « le dessin de presse et la bande dessinée sont des voyants pacifiques qui défendent l’humanisme ».

La cérémonie  d’ouverture officielle a été suivie  de la visite des stands d’exposition au centre de culture Jean Baptiste Mockey.

Comment

Le préfet de la région du Lôh-Djiboua, préfet du département de Divo, Kouakou Assoma, a salué vendredi « la bravoure » des riverains  du grand marché de Divo grâce à qui les dégâts de l’incendie qui a ravagé une partie du marché ont été « minimisés ».

Dans la nuit de jeudi un gigantesque incendie s’est déclaré dans une partie du marché notamment l’espace abritant des magasins de produits cosmétiques.

Les grosses flammes qui menaçaient de s’étendre aux autres parties du marché et surtout à l’ensemble du voisinage ont été longuement combattues par des secours improvisés composés de riverains et de commerçants, rappelle-t-on.

« N’eût été leur bravoure, le feu aurait gagné les habitations environnantes et le sinistre plus grave », a déclaré le préfet en marge d’une rencontre qu’il présidait vendredi.

Les volontaires ont mis environ quatre heures pour venir à bout du feu dont les braises sont encore ardentes au marché à la mi-journée de vendredi, a constaté l’AIP.

Comment

La Côte d’Ivoire sera sur trois fronts à l’occasion des 16e de finale retour  des coupes africaines de clubs qui se disputent ce weekend, sur les stades du continent.

L’Asec Mimosas, pour le compte de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF), est en déplacement au Cameroun où il affrontera dimanche, l’APEJES Académie de Mfou. Lors du match aller, disputé le 12 mars, au stade Robert Champroux d’Abidjan Marcory, l’Asec Mimosas s’est imposé sur la marque de (2-0).

Dans le cadre de cette même coupe CAF, le Sporting Club de Gagnoa recevra samedi, au stade Robert Champroux, son homologue de Mogrheb de Fès du Maroc sous le coup de 15 heures. Les Gagnolais ont deux buts à remonter car ils ont été battus à l’aller par (1-3).

Le dernier club ivoirien jouera  au stade Robert Champroux. Il s’agit de l’Association Sportive de Tanda qui accueille dimanche, à 15h30, le club tunisien de l’Etoile Sportive du Sahel de Sousse. Au match aller, le champion ivoirien n’a pas fait le poids devant son homologue Tunisien qui l’a étrillé par (3-0).

Lors de la conférence de presse d’avant match, de mercredi, au siège de la Fédération ivoirienne de football (FIF), les entraîneurs et joueurs de l’AS Tanda et du Sporting Club de Gagnoa ont affirmé leur détermination à tout mettre en œuvre pour renverser la vapeur. « Le courage, la volonté et la détermination feront la différence. Nous allons remonter la pente. C’est un match de football et nous allons relever ce défi », a promis l’entraîneur du Sporting Club de Gagnoa, Akessé Lewis.

AIP

Comment

Les travaux du comité de négociation de la trêve sociale vont démarrer certainement la semaine prochaine, a annoncé jeudi, le ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Pascal Abinan Kouakou, relayé par l'AIP. Selon le ministre Abinan, cette décision fait suite à l’élaboration consensuelle d’un projet d’Arrêté portant création du comité de négociation d’une trêve sociale dans le secteur public, entre le gouvernement et les organisations syndicales des fonctionnaires et agents de l’Etat.

Il a expliqué que ce comité va être constitué des représentants du gouvernement, du Conseil national du dialogue social, des organisations syndicales, des membres de la société civile. « Le comité de négociation va prendre en compte toutes les questions restées en suspens », a précisé le ministre, espérant que cela va contribuer à établir une paix durable dans le secteur public.

«La question du stock des arriérés est une question importante pour nous. Elle doit être réglée pour que nous allions à l’apaisement que nous souhaitons tous», avait affirmé le 8 mars, le porte parole des syndicats des fonctionnaires, Zadi Gnagna Théodore. Il fonde l’espoir que dans ce cadre de négociation des propositions soient très rapidement prises pour protéger également les responsables syndicaux dans l’exercice de leurs activités syndicales.

Comment

La Côte d’Ivoire, sur le chemin de l’émergence, se dote de tous les moyens nécessaires pour la promotion de sa destination. En plus de ces énormes potentiels de tourisme de loisirs et d’affaires, plusieurs chantiers immobiliers sont en cours de réalisation. L’objectif des grands projets de construction de sites touristiques est de faire du pays la première destination de l’Afrique de l’ouest. Ainsi, une part belle est faite aux porteurs de projets touristiques, aux investisseurs de l’industrie touristique  et bien d’autres promoteurs. C’est le cas des projets tels que le métro d’Abidjan, l’aménagement de la baie de Cocody et le projet de l’aérocité d’Abidjan.

Bientôt le métro à Abidjan

C’est un projet qui aidera énormément la population ivoirienne en ce qui concerne le transport urbain. Ouvert depuis mi 2015, le métro d’Abidjan est un projet de réseau ferroviaire qui desservira la capitale. D’un coût global estimé à environ 328 milliards de francs CFA, cette première ligne ferroviaire de métro s’étendra sur 37 kilomètres à partir de la commune d’Anyama, au nord, jusqu’à l’aéroport, au sud, en passant par le Plateau, la commune des affaires. Le métro d’Abidjan dont le premier coup de pioche est prévu pour cette année devrait transporter au quotidien environ 300.000 passagers. Ce grand moyen de transport pourra faciliter le déplacement des touristes et visiteurs de la Côte d’Ivoire.



La baie de Cocody

Fruit de la coopération ivoiro-marocaine, la baie de Cocody est un chef d’œuvre en construction sur la lagune ébrié. Débuté depuis un an, c’est l’un des plus grands chantiers actuels dans la capitale abidjanaise. Ce site comportera un barrage hydraulique, une marina, un parc urbain de promenade, un programme d’équipements sportifs, culturels, ludiques et commerciaux. D’une valeur de 137 milliards de franc CFA, les travaux de ce projet titanesque devrait prendre fin d’ici 2019. La baie de Cocody sera ainsi transformée en un site attrayant, aménagé pour le bien-être des abidjanais.

L’aérocité d’Abidjan

Ville futuriste, l’aérocité  d’Abidjan sortira de terre autour de l’aéroport international Félix Houphouet Boigny, sur une superficie de 3700 hectares longeant la lagune ébrié dans le district de Port Bouet. C’est un ensemble résidentiel de haut standing composé entre autres de villas, immeubles, hôtels cinq étoiles, un spa, une marina qui sera construite au sein de cette ville. Ce projet devrait donner un autre visage au tourisme ivoirien tout en contribuant à l’essor de bien d’autres activités économiques.

Une contribution de Dominique Eliane Yao de Jumia Travel

Comment

Une dizaine d’entreprises adjudicataires des principaux marchés de travaux, dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’appui aux infrastructures agricoles dans la région de l’Indénié-Djuablin (PAIA-ID), ont été mises en demeure mercredi par le préfet de région, Fadi Ouattara, d’achever les travaux en souffrance dans un délai d’un mois, annonce l'AIP.

« C’est un sursis qu’on vous donne. Si en un mois vous n’avez pas pu terminer les travaux, votre contrat sera résilié », a-t-il martelé, avouant s’expliquer difficilement  ce grand retard accusé par les entreprises qui avaient trois ou six mois de délai contractuel pour achever les travaux, mais qui sont encore à la traine après plus de deux ans .

L’administrateur civil a fait savoir aux responsables des « entreprises défaillantes » que ce délai est de rigueur dans la mesure où la BAD, principale bailleur de fonds du PAIA-ID, qui a envoyé une mission d’évaluation sur le terrain le 22 février dernier, souhaite que tout soit achevé dans un délai de 100 jours.

Il a, par ailleurs, exhorté l’équipe de coordination du projet à tout en œuvre pour le règlement diligente des factures afin de permettre aux entreprises d’être plus performantes dans la réalisation des travaux.

Le PAIA-ID, d’une durée de cinq ans, vise à contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté en milieu rural. Les principales réalisations attendues du projet, d’un coût total estimé à 18,7 milliards FCFA,  concernent l’aménagement de 923ha de bas-fonds pour la riziculture irriguée et des cultures maraichères.

Elles concernent également la réhabilitation ou la construction de 620km de pistes rurales  pour améliorer la circulation et désenclaver les zones de production et la réhabilitation ou la construction  des infrastructures d’adduction en eau potable, notamment, des châteaux d’eau, des pompes à motricité humaine (PMH) et des systèmes d’hydraulique villageoise améliorée (HVA).

Comment

La directrice du complexe socio-éducatif de Tabou, Soumba Coulibaly a indiqué jeudi que 16 cas de viols ont été enregistrés à Tabou  en 2016, selon l'AIP.

Mme Coulibaly a donné cette information à l’occasion de la  journée dédiée à la femme, organisée par le complexe socio-éducatif, en collaboration avec le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et ses partenaires opérationnels.

Selon elle,  en 2016 sur 67 cas de violences tous types confondus, ses services ont enregistré 43 cas de déni de ressources et 16 cas de viols. Elle a par ailleurs invité  les victimes à dénoncer leurs bourreaux parce que  » beaucoup de cas viol ne sont pas déclarés. »

 » J’invite les parents à scolariser les jeunes filles parce que l’analphabétisme expose la femme  à toutes sortes de violences et d’injustices « , a ajouté la directrice du complexe socio-éducatif, remerciant  les organisations humanitaires implantées à Tabou pour leur engagement dans la défense des droits des femmes et dans la lutte contre la pauvreté en mettant en place des activités génératrices de revenus au profit des femmes.

Comment

L’entreprise, Olhéol Industrie spécialisée dans la transformation de graine de coton en huile de table et en tourteau de coton pour l’alimentation du bétail, est confrontée à des difficultés d’approvisionnement en matière première, occasionnant des problèmes économiques dans sa vie.

Selon l'AIP, Le directeur chargé de la restructuration d’Olhéol Industrie, Koné Zanga, l’a fait savoir à la presse, mercredi, en dénonçant le non-respect de l’engagement de l’Etat qui consiste à garantir l’approvisionnement des triturateurs en graine de coton.

«Il y a des difficultés sur le terrain qui ne permettent pas aux triturateurs d’avoir la graine suffisante pour travailler», a-t-il affirmé.

A l’en croire, sur la période de 2009 en 2016, Olhéol n’a trituré qu’une quantité cumulée de 122.000 tonnes alors que l’usine a une capacité annuelle de 200.000 tonnes. Durant cette période, la quantité la plus élevée fournie à l’entreprise se situe autour de 50.000 tonnes. Ce qui voudrait dire que l’usine tourne en deçà de ses capacités. Par conséquent, Olhéol enregistre des pertes de plus de 700 millions F CFA par an, n’arrive pas à satisfaire toutes ses commandes et a du mal à traiter avec ses partenaires commerciaux et autres financiers.

«L’on dit partout qu’Olhéol n’a pas d’argent mais une entreprise ne fonctionne qu’avec des partenaires commerciaux et des partenaires financiers sur la base de la confiance c’est-à-dire, quand on sait que vous avez de la matière première, vous allez pouvoir produire, vous avez un débouché. Le cas d’Olhéol ce n’est pas la fabrication, ce n’est pas le débouché, c’est la matière première», a-t-il expliqué.

Par ailleurs, le directeur chargé de la restructuration a relevé que depuis mai 2016, les employés ne travaillent pas normalement mais les salaires sont payés. Par exemple, pour la campagne 2016-2017 en cours, les activités de l’usine sont arrêtées par manque de graine de coton parce que les égreneurs n’ont pas pu honorer la commande minimale d’Olhéol qui s’élève à 60.000 tonnes. Alors, l’administration a décidé de procéder à un licenciement économique de 94 personnes sur les 157 employés permanents restants.

Les syndicats des travailleurs, réunis sous l’égide de l’Union régionale des travailleurs du centre-nord-Bouaké (URTCN-B), avaient dénoncé, le 1er mai 2016, l’insuffisance de graine de coton qui impacte négativement les unités de transformation en Côte d’Ivoire. Ils ont recommandé au gouvernement ivoirien de prendre une mesure d’interdiction de l’exportation de la graine de coton, comme cela se fait dans certains pays de la sous-région, pour permettre aux industries ivoiriennes de survivre.

AIP

Comment

Les participants à l’atelier  de renforcement des capacités des pays francophones de la région africaine de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus à Abidjan, ont recommandé jeudi, une implication des  gouvernants africains dans la prévention, le dépistage et le traitement de la maladie, rapporte l'AIP.

« Il faudrait que nos autorités s’impliquent dans le traitement de ce cancer qui est un danger public et que si rien n’est fait dans 10 ans, nous serons devant d’une catastrophe », a prévenu Pr Namory Kétia, expert-invité, à la cérémonie de clôture au Palm club à Cocody.

Pr Namory a également livré le contenu de ces assises qui ont permis de mettre en place un processus permettant aux différents pays de commencer la mise en œuvre d’un plan national contre le cancer à savoir la prévention par la vaccination des jeunes filles de 10 à 15 ans, mais également le dépistage des femmes de 25 à 40 ans afin de traiter les symptômes avant qu’ils ne deviennent le cancer.

L’expert a aussi préconisé un diagnostic précoce en renforçant les capacités des laboratoires et du personnel de santé et dans le cadre du traitement, la création des comités pour prendre de bonne décision thérapeutique.

Plus de 40 participants dont des experts en cancérologie, virologie et anatomopathologie venus du Burkina- Faso, du Gabon, de Madagascar, du Togo, du Sénégal, du Bénin et de la Côte d’Ivoire ont participé à ces assises qui visent à contribuer à la réduction de la charge de morbidité et de mortalité du cancer du col de l’utérus en Afrique

 

Comment

Les concours administratifs, pour la, session 2017 s’ouvrent ce vendredi 17 mars 2017, avec 348 concours pour 9096 postes budgétaires, a annoncé jeudi, le ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Pascal Abinan Kouakou, rapporte l'AIP.

« Les inscriptions aux concours administratifs se dérouleront du vendredi 17 mars au vendredi 9 juin », a précisé le ministre. Il s’exprimait lors d’un déjeuner de presse organisé à la cantine de son cabinet sis au Plateau. [Pour tout savoir sur les différents concours (de recrutement et professionnels), rendez-vous sur le site internet du ministère de la Fonction publique]

M. Abinan Kouakou a expliqué que l’organisation des concours administratifs est scrupuleusement encadrée par des textes législatifs et réglementaires, notamment la loi n°92-570 du 11 septembre 1992 portant statut général de la Fonction Publique (article 33 ; 34 ; 57 et 58). En outre, les frais d’inscription aux concours administratifs au titre de l’année 2017 qui sont fixés à 23 000 FCFA, comme l’année dernière.

Le ministre a exhorté les candidats à cultiver le goût de l’effort afin de garantir leur chance de succès, affirmant que toute autre voie les exposerait aux agissements répréhensibles des arnaqueurs et autres « vendeurs de concours ».

Faisant le bilan de l’organisation du concours administratifs 2016, le ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration a rappelé que le nombre total d’admis est de 8321, y compris avec le recrutement de 3200 personnels santé, sur 71417 candidats inscrits.

Comment

Le vice-ministre de l’Agriculture de l’Equateur et président de l’Organisation internationale du cacao (ICCO), Luis Valverde, salue l’établissement du siège de l’institution à Abidjan dont l’inauguration est prévue le 25 avril, rapporte l'AIP.

S’exprimant au terme d’une audience avec le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, jeudi à la Primature, M. Valverde a déclaré que cette délocalisation en Côte d’Ivoire, le premier producteur mondial de la fève, permettra à l’ICCO de se rapprocher des réalités des producteurs de cacao afin de leur apporter son expertise.

Un avenant à l’accord de siège a été signé à cet effet, mercredi, par Luis Valverde et le ministre ivoirien de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, Ally Coulibaly, représentant le ministre des Affaires étrangères Marcel Amon Tanoh. Le transfert du siège de l’organisation mondiale, implantée à Londres depuis 1973, avait été annoncé en 2015 par le gouvernement ivoirien.

Devant la forte chute des cours mondiaux du cacao avec les inquiétudes pour l’avenir des petits producteurs et des risques de grave tension sociale en Côte d’Ivoire, Luis Valverde a annoncé la tenue d’un sommet international qui se tiendra à Abidjan « pour examiner la question des cours de cette matière première ».

Le cours du cacao est tombé la semaine dernière à près de 1,140 millions de francs FCFA la tonne à New York, son point le plus bas en huit ans et demi. Pour parler d’une même voix face à cette situation, les pays producteurs d’Afrique et d’Amérique latine vont se concerter à Abidjan, à l’occasion du conseil de l’ICCO prévu du 24 au 28 avril.

 

Comment

Le président du Ghana est sous le feu des critiques pour avoir nommé 110 ministres dans son gouvernement. Un record dans l'histoire du pays.

Le président Nana Akufo Addo a annoncé mercredi avoir nommé à nouveau 50 ministres délégués et quatre ministres d'Etat. Ce qui ramène à 110 le nombre total de ministres dans son gouvernement. Certains départements ministériels ont près de quatre ministres dont des délégués. Les ministres nommés vont avoir droit à des voitures de fonction, à la retraite et à d'autres avantages. 

Le leader de l'opposition, minoritaire à l'assemblée nationale, a dénoncé ce qu'il décrit comme un "gouvernement éléphant" qui va grever les maigres ressources du pays.

Le ministre de l'Information, Moustapha Hamid a justifié les nomination en soutenant que le président a besoin d'eux pour régler les nombreux problèmes du pays. L'économie du Ghana souffre de la dette qui est de 30 milliards de dollars.

Source : http://www.bbc.com

Comment

L’insécurité menace la paix et la cohésion sociale à Duékoué (Ouest), suite à des attaques répétées des villages et campements par des hommes armés, avec leur corollaire de morts et de blessés, prévient l'AIP. En une semaine, du 1er au 07 mars, cinq personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées. La dernière attaque a vu l’assassinat d’un acheteur de café-cacao abattu sur l’axe Duekoué-Toa-Zéo.

Cette situation a engendré des brouilles entre la communauté baoulé dont est issue une victime et celle des Guérés. Des jeunes de ce groupe ethnique étant soupçonnés d’être les instigateurs de ces meurtres. Il a fallu une sensibilisation des différentes communautés pour faire baisser la tension et ramener le calme, a expliqué le chef de canton de Duékoué, Bataï François, également président de conseil de paix de la région du Guemon.

Comment

La fondation internationale Marinette Kpao, engagée dans les actions sociales ouvrira bientôt un bureau à Bloléquin, a annoncé sa présidente Marinette Kpao, mercredi lors d’un point de presse à son siège à Cocody.

«Nous souhaitons nous rapprocher des populations du département de Blolequin  pour mieux cerner leurs problèmes afin d’y trouver des réponses concrètes », a indiqué Mme Kpao, soulignant qu’un bâtiment de cinq pièces en construction abritera les locaux de la Fondation.

Elle justifie cette initiative par le fait qu’elle a toujours voulu être un soutien pour ses parents de Bloléquin et pour être plus efficace il faut être proche de ces populations, a-t-elle soutenu non sans relever les difficultés permanentes auxquelles sont confrontées les populations du Cavally précisément celles du département de Blolequin.

La Fondation Internationale Marinette Kpao a offert en novembre 2016 un foyer des jeunes au village de Kébouébo dans le département de Bloléquin et un arbre de Noël aux enfants du département en décembre, apprend-on.

Comment

Ecobank Côte d’Ivoire, l’une des 36 filiales en Afrique du Groupe Ecobank, a lancé sa toute nouvelle solution de paiement par téléphone mobile dénommée Masterpass QR Ecobank. Développée, selon l'AIP, par MasterCard et intégrée à l’application Ecobank Mobile, cette solution a été présentée jeudi à Abidjan. «Cette solution permet aux clients d’effectuer leurs achats en ligne ou en magasin à l’aide de leurs portables. Il leur suffit de scanner le code QR (Quick Response) affiché à la caisse du commerçant ou sur le site web. C’est simple et le paiement est instantané », le directeur de la Banque des particuliers, Edgard Djabia.

Il a souligné que cette solution adressée aux clients de la banque ou non, rend les transactions plus simple, plus accessible et plus économiques. « Masterpass QR Ecobank offre de nombreux avantages aussi bien aux clients qu’aux commerçants », a-t-il ajouté, indiquant cette solution vise à amener les populations au système financier.

Ecobank Côte d’Ivoire compte plus de 10.000 clients à l’application mobile, indique-t-on.

Comment

Le Groupe Banque Centrale Populaire (GBCP) du Maroc, détenteur de la banque Atlantic Business International (ABI) de Côte d'Ivoire, marque encore une fois sa détermination à contribuer au progrès économique et social du pays. En effet, Karim Mounir, directeur général en charge de la Banque de Financement et d’Investissement de la BCP, a signé, ce jeudi 16 mars 2017 à Abidjan, une convention avec l’Etat ivoirien, représenté par Adama Coulibaly, directeur de Cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances. Cet accord porte sur un financement de 66,7 milliards de francs CFA, destiné à la modernisation des infrastructures routières, en l’occurrence le renforcement des axes Gagnoa-Yabayo (79 Km) et Agboville-Thomasset (45 Km).

Autres projets

Deux autres importantes annonces ont été faites à cette occasion. La première concerne l’entrée du fonds Development Partners International (DPI) dans le tour de table d’Atlantic Business International (ABI). Ce capital-investisseur britannique va ainsi injecter 100 millions de dollars dans le capital d’ABI, une opération qui reconfigurera l’actionnariat de cette holding comme suit : le Groupe BCP 68,3%, DPI 20,2% et Atlantic Financial Group (AFG) 11,5%. Pour la signature des accords portant sur cette opération, la BCP était représentée par son nouveau Directeur Général en charge de l’International, Kamal Mokdad, et DPI par Sofiane Lahmar, associé.

La seconde annonce est relative à une ligne de financement Mourabaha de 40 millions d’Euros, qui sera mobilisée en faveur de la holding ABI par International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), filiale de la Banque Islamique de Développement (BID). Cette convention, qui vise à promouvoir l’activité du commerce international de la PME dans la zone UEMOA, a été signée par M. Habib Koné, Directeur Général d’ABI, et par Abou Jallow, Directeur Général et Conseiller du Président de l’ITFC.

Par ailleurs et dans le cadre de son engagement résolu en faveur du développement de l’Afrique en général et de ses pays de présence en particulier, le Groupe Banque Centrale Populaire a organisé, en marge de la signature de ces différents accords, une conférence portant sur la mobilisation de l’épargne et des capitaux pour le développement durable en Afrique de l’Ouest et du Centre. 

Pour rappel, le Groupe BCP est un acteur financier de premier plan au Maroc et dans la zone UEMOA dont il couvre l’ensemble des huit Etats membres.

Comment

La cérémonie de port et de l‘arrosage des galons des trois gendarmes promus au grade d’adjudant à l’ambassade de Côte d’Ivoire en France, s’est déroulé  au sein de la chancellerie en présence de l’ambassadeur Charles Gomis et l’attaché de Défense, le Colonel Major Adama Koné, annonce l'AIP.

Ce dernier a félicité les promus, Armand Touman, Ismaël Sylla et Djakaridja Ouattara, pour leur passage au grade supérieur. « Votre promotion au grade d’Adjudant est avant tout le fruit de votre travail assidu, votre abnégation et votre dévouement pour le succès des armes de la Côte d’Ivoire, J’en suis heureux et fier », a-t-il dit aux trois hommes, lors d’une cérémonie organisée le 10 mars.

« L’Etat marque ainsi sa reconnaissance du travail bien fait. Vous passez de la catégorie de sous-officier subalterne à celle de sous-officier supérieur, c’est une véritable promotion qui appelle encore à plus de responsabilité et d’engagement dans votre conduite aussi bien dans les armées que dans la société civile », a poursuivi l’ambassadeur.

Au nom de ses camarades, l’Adjudant Armand Touman a remercié l’Etat de Côte d’Ivoire pour cette marque de reconnaissance du travail bien fait. Il a dédié leur promotion à l’ambassadeur Charles Gomis ainsi qu’a tout le personnel de l’ambassade, rapporte une note d’information de cette chancellerie.

Comment

Le gouvernement ivoirien a organisé un atelier à Grand-Bassam, en vue du démarrage effectif des activités du projet d’appui à la cohésion sociale et à la réintégration des personnes déplacées et retournées.

Cet atelier qui s’est tenu le 9 mars, a bénéficié de l’appui financier de la République  Fédérale d’Allemagne et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Spécifiquement, il s’est agi pour les organisateurs d’informer et de sensibiliser davantage  les parties prenantes sur les enjeux du projet, de passer en revue les outils de planification des activités du projet pour les deux ans à venir ainsi que le cadre de gouvernance y compris le suivi de la mise en œuvre, d’adapter de manière participative et inclusive, les critères pour le ciblage géographique et le choix des bénéficiaires.

Selon le représentant du PNUD, Joseph Ezoua, spécialiste du programme, le démarrage effectif de ce projet est important car « Les personnes déplacées se heurtent à plusieurs obstacles dans la quête de solutions durables » notamment les difficultés d’accès aux documents personnels, aux moyens de subsistance, à la terre et à des mécanismes de restitution des biens, gage d’une cohésion sociale et de paix durable en Côte d’Ivoire.

Au nom du ministre du Plan et du Développement, le directeur général de l’office national de la population, Dr Hinin Moustapha a indiqué avoir identifié conjointement avec le PNUD, 700 000 personnes déplacées dont 1000 seront concernées pour la première phase de ce projet.

Comment

Le groupe Magic system célèbre ses 20 ans de carrière par une tournée africaine marquée par un message de sensibilisation des mélomanes à la nécessité de préserver l’environnement menacé par les changements climatiques.

« L’artiste ne doit plus être celui qui vient juste faire danser mais qui aide sa population au développement. On n’a pas beaucoup joué en Afrique, un continent qui nous a vus naître et qui nous a tout donné. Pour nos 20 ans de carrière, nous avons décidé de faire une tournée africaine à partir de fin juillet 2017. Nous allons sillonner 15 pays avec 20 dates », a annoncé mercredi, le leader du groupe, Traoré Salif alias A’Salfo, lors d’une conférence de presse dans les locaux de France 24 à Paris.

Ambassadeurs de bonne volonté de l’UNESCO, A’Salfo, Goudé, Tino et Manadja ont déjà participé à plusieurs sommets et colloques sur le climat à Paris puis au Maroc. Ils entendent s’investir, à travers cette tournée de trois mois, à mobiliser et sensibiliser sur les dangers du réchauffement climatique. « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs », a lancé A’salfo.

Mais avant, leur maison de production, Gaou production, s’active à l’organisation de la 10ème édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA) prévue du 25 au 30 avril à Abidjan et Adiaké en Côte d’Ivoire. Son lancement a été fait le 02 mars dernier au siège de l’UNESCO à Paris.

Comment

 Femme de culture, la directrice de Frat Mat Editions et promotrice du Prix Ivoire pour la littérature d’expression francophone, Isabelle Kassi Fofana fait partie des trois Têtes d’affiche de l’émission l’Afrique en marche de la journaliste Denise Epoté présentée chaque dimanche sur Radio France internationale (RFI), aux côtés de la pilote de ligne franco-congolaise, Adine Ossebi, et du prélat congolais, Mgr Marcel Utembi Tapa.

Denise Epoté peint d’Isabelle Fofana, les traits d’une femme férue de littérature consacrant sa vie à la promotion du livre et de la lecture. Elle rappelle que l’Ivoirienne a organisé, en 2012, la première participation de la Côte d’Ivoire au Salon du Livre de Paris.

Ouvert depuis 2015 aux écrivains de la diaspora, son Prix Ivoire attire de nombreux auteurs et écrivains africains. Pour initier les jeunes à la littérature un concours des écoles a été lancé.

Pur fruit du hasard ou confirmation de leur talent, en l’espace de 10 ans, six femmes ont été primées. Il s’agit des Sénégalaises Racine Kane et Mariama Ndoye, des Camerounaises Elisabeth Ewombe Moundo et Hemley Boum, de l’Haïtienne Kettly Marx, de la Marocaine Bahaa Trabelsi et de la Martiniquaise Marie José Allie, dernière lauréate en date. Le lauréat 2017 du prix Ivoire sera connu le 11 novembre.

En ce qui concerne la pilote de ligne Adine Ossebi, la journaliste rappelle ses débuts à Air Afrique, son passage à Air Sénégal, son transit à la Royal Air Maroc avant son atterrissage à la compagnie aérienne Asky où, depuis sept ans, elle visite les pistes d’atterrissage en Afrique de l’ouest et en Afrique centrale avec le vœu que la compagnie desservira des capitales européennes.

Quand à Monseigneur Marcel Utembi Tapa, ce prélat de l’église catholique, architecte du dialogue politique entre le pouvoir et l’opposition sous la houlette de la conférence épiscopale nationale congolaise, est vu par la classe politique congolaise comme un saint homme dont l’entregent a fait renaître l’espoir d’une transition pacifique.

AIP

Comment

Le 16ème Africa Independents Forum, le rassemblement annuel de l’industrie pétrolière et gazière amont de l’Afrique, se tiendra les 24 et 25 mai dans la capitale anglaise.

Cette rencontre de Londres est une plate-forme essentielle pour examiner l’état de l’industrie et d’échanger sur les opportunités clés pour l’avenir, selon un communiqué de presse de la structure parvenu à l’AIP.

Ce forum, précise le communiqué, va offrir aux entreprises indépendantes, aux compagnies internationales de pétrole, de gaz et d’énergie et aux représentants des gouvernements des possibilités d’étendre leur réseau, de présenter leurs projets, de proposer de nouvelles affaires afin de conclure des contrats de partenariats et d’investissement.

Le programme de cette année, axé sur le développement et l’accompagnement au changement de l’industrie, traitera du thème « Identifier le futur du continent pour l’industrie pétrolière et gazière amont ».

Des exposés approfondis fourniront un cadre pour explorer des solutions qui vont au-delà des tactiques de survie pour révéler les meilleures pratiques pour mieux équiper l’industrie face aux incertitudes et aux chocs tout en maintenant une performance optimale.

Un rapport récent d’Ernst & Young indique que 61 transactions, dont 92% étaient en amont, ont été réalisées pour l’Afrique en 2016, pour une valeur totale de 4,9 milliards de dollars. Quatre-vingts pour cent de ces transactions en amont ont été annoncées au quatrième trimestre 2016, probablement en raison d’un retour de confiance dans l’industrie et d’une reprise attendue de l’activité opérationnelle au cours des mois suivants, signale-t-on.

Comment

La Côte d’Ivoire, par la voix de son ministre du Tourisme, Siandou Fofana, a appelé, jeudi, à Casablanca (Maroc), les acteurs étatiques et non étatiques à l’engagement pour une « Afrique nouvelle pleine d’espoir, d’opportunités et en perpétuelle croissance équilibrée et partagée », rapporte l'AIP.

S’exprimant à la tribune de la 5ème édition du Forum international Afrique développement (FIAD), M. Fofana a appelé à cet effet à combler l’écart entre le potentiel de l’Afrique et sa mise en valeur. Pour y parvenir, a-t-il poursuivi, « il convient de fédérer nos énergies pour accompagner cette dynamique, mobiliser les ressources nécessaires pour adresser un message d’espoir et de solidarité ».

Le Forum international Afrique développement, a souligné l’émissaire du gouvernement ivoirien à cette rencontre, offre ce cadre de « concertation et de partage d’expérience entre les gouvernements et la communauté des partenaires, des investisseurs pour prospecter ensemble les possibilités de développer la croissance et la compétitivité (…) le financement et la bonne gouvernance.

Il a réaffirmé la vision partagée de la Côte d’Ivoire du développement inclusif du continent africain. « Nous partageons votre passion et votre vision du développement inclusif du continent. Nous sommes ici pour vous soutenir de toutes nos forces dans cette quête de croissance durable et partagée pour l’Afrique », a-t-il déclaré à l’endroit des initiateurs du forum Afrique développement.

« Nous notons des avancées avec le secteur privé. Il convient, pour l’encourager, de créer un environnement attractif ; il s’agit entre autres de pallier l’insuffisance d’infrastructures (…), des contraintes d’accès à la terre, d’améliorer le système judiciaire et financier », a encore appelé le ministre du Tourisme, saluant à cet égard les efforts d’Attijariwafa bank.

Il s’est enfin félicité de l’engagement du Maroc sur la voie du progrès continu grâce à la vision et l’action du roi Mohammed VI ainsi que la ferme volonté des autorités marocaines à conduire leur pays sur les sentiers de l’espérance et du développement harmonieux au service de toute l’Afrique.

Le Forum international Afrique développement a été porté sur les fonts baptismaux, il y a sept ans. Il est né de l’idée que le développement de l’Afrique ne peut être opéré qu’à travers un engagement fort, constant, résolu de ses opérateurs économiques pour concrétiser des projets créateurs de valeurs et de richesses pour tous. Il est un espace de dialogue, d’échanges, de solidarité, de fraternité visant l’intégration économique  en Afrique.

Depuis sa création, il a  mobilisé 6.000 opérateurs de 36 pays, généré près de 13.000 réunions d’affaires donnant lieu à d’innombrables opportunités d’échanges et d’investissements, et est devenu incontournable dans l’agenda des opérateurs économiques et décideurs politiques engagés en Afrique.

La 5ème édition rassemble 1.500 opérateurs économiques de 25 pays. Des rendez-vous B to B et B to G y sont prévus ainsi qu’un « Marché de l’investissement » qui met à l’honneur huit pays subsahariens, à savoir le Burkina Faso, Madagascar, le Rwanda, la République du Congo, la Tunisie, l’Egypte, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

Comment

Pour la première fois en 10 ans, la 14e conférence annuelle d’AVCA regagne l’Afrique francophone. Son programme riche en allocutions et discussions approfondies se concentrera sur les conditions permettant la réussite du capital investissement dans différents secteurs et régions d’Afrique.

La conférence est organisée par l’Association Africaine du capital investissement et du capital risque (AVCA) - la plus grande entité internationale rassemblant les acteurs du capital risque en Afrique. Plusieurs personnalités de renom prononceront des discours tels que : Son Excellence

Daniel Kablan Duncan (Vice-président de Côte d’Ivoire); Michel Abrogoua (Fondateur, Président et associé directeur, PCM Capital Partners); Christian Adovelande (Président, Banque Ouest Africaine de Développement); Dr. Daniel Matjila (PDG, Public Investment Corporation); et Dr. Frannie Léautier (Vice-présidente principale, Groupe de la Banque Africaine de Développement).

Le choix du lieu répond à deux facteurs : Abidjan est un important hub pour investir en Afrique de l’Ouest et la Côte d’Ivoire a connu une croissance exceptionnelle ces dernières années. Il offre également l’opportunité de mettre en valeur l’Afrique francophone, région en plein essor dont le fort potentiel est souvent éclipsé par la renommée des marchés plus établis d’Afrique anglophone.

Les principaux thèmes abordés par la conférence seront la durabilité, la création d’emplois et l’investissement à impact. Cependant les discussions porteront également sur les besoins de l’Afrique en matière d’infrastructures ou d’investissement dans les PME, de technologie financière (fintech), de création de valeur à la sortie de l’investissement ainsi que d’investissements dans les domaines de la santé et de l’immobilier.

Enfin, grâce aux nombreuses sessions de la conférence, les gestionnaires de fonds (GP) et les investisseurs (LP) pourront partager leur vision des principales tendances et thématiques du marché africain de l’investissement en 2017.

Note: les représentants des médias auront accès à toutes les sessions et pourront organiser des interviews avec les conférenciers et sponsors de leurs choix.

 

Comment

Les travaux de réalisation de fibres optiques de  grande envergure, démarré, en février dans le département de Mankono connaissent quelques difficultés, annonce l’AIP dans une dépêche publiée mercredi 16 mars 2017. Selon M. Assié Zagbass, inspecteur des travaux à Mankono du projet Backsone ou RNHD (Réseau national de transmission haut débit), le sol latéritique de Mankono retarde l’avancée des travaux.

Comment

L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire, en fin de mission, a rétrocédé, mercredi, à Bouaké, les locaux qu’elle occupait à la mairie qui était attributaire du site avant la crise de 2002, rapporte l'AIP.

La remise qui s’est déroulée en présence des autorités militaires et administratives, a été marquée par une visite des lieux et la signature de divers documents à savoir, l’accord de restitution, le certificat environnemental, le rapport d’inspection et la liste des équipements laissés sur le site.

L’ONUCI a laissé dans les locaux, notamment, des bureaux climatisés, des mobiliers de bureau, le matériel et l’installation de la radio ONUCI-FM dont la fréquence a été rétrocédée à l’Etat de Côte d’Ivoire.

Le maire de Bouaké, Djibo Youssouf Nicolas, dit éprouver un « sentiment teinté de mélancolie » par rapport au départ de la mission onusienne. Mais au-delà, a-t-il souligné, cela est une bonne chose, parce que le retrait de cette mission tourne définitivement la page des périodes tristes et montre que la Côte d’Ivoire tout comme sa cité rentrent résolument dans le cercle de la paix.

Pour ce qui est de l’occupation effective des locaux, il a indiqué que des travaux préalables seront réalisés durant au moins deux mois, avant d’y loger les services de la mairie.

Comment

L’ordre national des médecins de Côte d’Ivoire a proposé l’authentification des documents médicaux par des stickers à l’issue du séminaire de réflexion et de formation  organisé par le conseil départemental de l’ordre des médecins Abidjan Lagunes 1 qui a pris fin samedi, à Dabou.

Comme autres résolutions, l’ordre départemental a décidé de la création  d’antennes de mise à niveau et de sensibilisation des médecins, la création d’un observatoire de l’éthique et de la déontologie en santé, l’obligation pour tous les médecins de s’inscrire en formation continue et la vulgarisation du code de déontologie médical.

Au nombre des recommandations, le séminaire a interpellé les directeurs des établissements de santé, ainsi que les  organismes de tiers payant à ne travailler qu’avec les médecins inscrits sur le tableau de l’année en cours, demandé la prise de textes réglementaires sur l’exercice illégal de la médecine et sa pratique dans les organismes de tiers payant,  la création d’un cadre juridique de l’exercice de la médecine hospitalière et de la procréation médicalement assistée, et enfin la mise en place d’un comité national de suivi et évaluation des résolutions et recommandations  issues du séminaire.

Le nombre de médecins inscrits à l’ordre national est à ce jour de 7599, précise-t-on.

Comment

Un membre du cabinet chargé d’évaluer l’impact environnemental du projet national visant à désenclaver des zones rurales, a indiqué que 33 axes routiers seront réhabilités dans la région du Poro, anonce l'AIP.

Lors d’une réunion d’information et de sensibilisation à la préfecture de Korhogo, le responsable a expliqué que la mise en œuvre de ce projet  permettra d’accroître la circulation des biens et des personnes, et donc de dynamiser l’activité économique.

La région du Poro a été choisie, à l’instar d’autres régions, pour la construction d’ouvrages économiques, dans le cadre d’un projet national de désenclavement des zones rurales.

Au niveau national, ce sont 400 itinéraires qui sont concernés par cette première phase du projet. L’objectif à terme est d’en traiter 1000, a révélé le directeur régional de l’Ageroute.

Comment

 Le vaccin antirotavirus contre la diarrhée des enfants été officiellement introduit en Côte d’Ivoire et fait partie désormais du programme élargi de vaccination (PEV) dans le pays, annonce l'AIP.

La cérémonie de lancement officielle de l’introduction du vaccin Rotavirus a eu lieu jeudi à Yamoussoukro, en présence du ministre d’État auprès du président de la République chargé du dialogue politique et des institutions, Jeannot Ahoussou Kouadio, représentant le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

Adopté en 1974 dans les programmes nationaux de vaccination, le vaccin antirotavirus a été introduit pour la première fois en 2009 en Afrique du Sud. Il est déjà présent dans 39 pays.

L’antirotavirus est un vaccin oral, prêt à l’emploi en formulation liquide et contenu dans un tube spécialement conçu pour une administration orale directe. Le contenu entier est donné à l’enfant et représente une dose, à la différence du vaccin contre la poliomyélite qui est donné en deux gouttes. C’est un vaccin qui sera donné gratuitement à l’enfant de moins d’un an, à six semaines, à 10 semaines et à 14 semaines.

« Le vaccin antrotavirus est un vaccin sûr qui ne provoque pas de manifestations indésirables graves », a rassuré la ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Raymonde Goudou Coffie. Elle a souligné que ce vaccin peut être administré en même temps que les autres, sans que son efficacité ne soit affectée.

La ministre de la Santé a rappelé que la diarrhée à rotavirus est une maladie contagieuse des mains sales. Elle a donc invité les mères au respect des règles élémentaires d’hygiène et à adopter la vaccination qui est la mesure de prévention la plus efficace. Ce, pour protéger les enfants notamment contre le germe du Rotavirus, responsable de 38% des cas de maladie diarrhéique chez les enfants de moins de cinq ans.

Comment

Fin de près de 30 ans de règne. Le camerounais Issa Hayatou, président de la Confédération africaine de football (CAF) depuis 1988, a été battu par le malgache Ahmed Ahmed, par 34 voix contre 20, ce jeudi 16 mars 2016 à Addis Abeba en Éthiopie. C’était lors de la 39ième Assemblée générale de la plus haute instance du football africain.

 

Une défaite qui met fin à 29 ans de présidence pour le Camerounais, qui quitte tout de même la tête de la confédération avec plusieurs acquis à son actif, notamment l’augmentation du nombre de pays africains participant à la coupe du monde. En effet, avant son arrivée à la tête de la CAF, l’Afrique ne disposait que de deux place au mondial. Un nombre qui a été plus tard porté à 3 en 1994, puis à 5 quelques années plus tard.

Toutefois, le côté sombre de son mandat reste des affaires de corruption dans lesquelles son nom est souvent cité, notamment le gros scandale des pots de vin au niveau de la Fédération internationale de football association (FIFA) en 2015. Ce scandale, rappelle-t-on a même provoqué un véritable bouleversement au sein du football mondial, marqué par la démission de Sepp Blatter, ex-président de la FIFA, et de Michel Platini, ex-président de l’UEFA.

Le nouveau président de la CAF, Ahmed Ahmed, qui a bénéficié du soutien de plusieurs fédérations influente dont celle de l’Egypte, siège de l’Institution va devoir vite faire face aux nombreux défis auxquels est confronté le football africain. Il s’agit notamment des questions de professionnalisation des championnats locaux, la formation des jeunes, etc.

 

A T 

Comment

Le sous-quartier de « Karata » à Yopougon- Andokoi (dans l’Ouest d’Abidjan), a été complètement démoli mardi par des bulldozers sous la supervision des forces publiques (gendarmes et policiers), selon les autorités municipales, rapporte l'AIP.

Gendarme et policiers, armes aux poings empêchant l’accès de la voie d’entrée principale de quartier, encerclaient les décombres où des riverains délogés (une centaine de familles) continuaient jusque dans la soirée, à ramasser leurs affaires sous les décombres.

Interrogés, des déguerpis, peinés, expliquent que « c’est vers 10h ce mardi, que des gendarmes et policiers, accompagnés de loubards, sont venus nous sommer de ramasser nos affaires en soutenant que des bulldozers vont incessamment raser le quartier. Ils se sont concertés un moment avec les chefs de quartiers et autres imams et les minutes qui ont suivi, les machines ont commencé à tout casser, sans même nous laisser le temps de prendre toutes nos affaires ».

« Des éléments de la force publique nous avaient prévenu début décembre qu’ils allaient nous déguerpir  le 05 de ce même mois. Ils sont revenus quelques jours avant la fin du mois de décembre et nous nous sommes opposés. Ils nous ont gazés ce jour, mais ils n’ont pas pu démolir», ajoutent-ils.

Selon les populations, le sous-quartier aurait été vendu à un opérateur économique par le chef de terre, propriétaire du terrain, à une vingtaine de millions de FCFA.

Comment

Un atelier international organisé par la commission de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) veut la modernisation des services postaux dans cette partie de l’Afrique.

Ce rendez-vous de haut niveau vise  l’exploitation des Technologies de l’information et de la communication (TIC) pour la modernisation et la transformation des opérateurs postaux nationaux et le développement de nouveaux services en vue de la réalisation d’une économie numérique effective en Afrique de l’Ouest, indique-t-on.

Un virage numérique que la poste doit exploiter au maximum pour le bien-être de toute la population Ouest Africaine; qu’elle soit urbaine ou rurale, selon la présidente du conseil d’administration de la conférence des postes des états de l’Afrique de l’Ouest (CPEAO), Betty Aichatou, présente à ce séminaire.

Pour le président du Forum pour la recherche et le développement des services postaux en Afrique (FRDPA), Moussibahou Mazou, dans son allocution à la cérémonie d’ouverture, « à l’ère du digital,  les postes africaines peuvent aussi largement contribuer à lutter contre la pauvreté en donnant accès à des services financiers et non financiers de proximité sûrs et peu coûteux », a-t-il dit.

Et ce, grâce  à l’étendue de son réseau, un atout qu’elle doit mettre à profit pour participer pleinement à l’inclusion financière, selon le directeur général de l’agence de régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI), Bilé Diéméléou.

Les thèmes sur « l’inclusion financière et le commerce électronique » seront abordés, mercredi et jeudi. La journée du vendredi sera consacrée au colloque du Fonds pour la recherche et le développement postal en Afrique (FRDPA) sur le thème: «L’utilisation des TIC au service des opérations et produits postaux, à l’hotel Nsa de Grand-Bassam.

La Conférence des postes de l’Afrique de l’Ouest (CPEAO) et le gouvernement de la Côte d’Ivoire à travers le ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste et l’ARTCI sont les initiateurs de cette manifestation.

Comment

Une réunion des ministres de la zone franc CFA est prévue en avril 2017 à Abidjan, dans un contexte marqué par de vives critiques d'activistes et intellectuels africains à l'encontre cette mannaie; certains réclamant une abolition pure et simple du franc CFA, quand d'autre en souhaitent une réforme estimant qu'elle ne permet plus à ses pays utilisateurs d'avoir une économie compétitive.

Recevant son homologue ivoirien, Alassane Ouattara, le mercredi 15 mars 2017 à Paris, le chef de l'Etat français François Hollande "a réaffirmé son ouverture à toutes les propositions que les Etats membres de la zone pourraient formuler à cette occasion, rappelant que cette monnaie (arrimée à l'Euro par une parité fixe) et cette zone appartenaient aux pays qui la composent", indique un communiqué de l'Elysée transmis à La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net).

Rappelons que la zone Franc comprend 14 pays d'Afrique subsaharienne (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, Centrafrique et Tchad). Le quinzième membre est l'archipel des Comores.

 

Autres sujets

M. Hollande a confirmé le soutien de la France aux efforts de la Côte d’Ivoire en matière de restructuration des forces de sécurité, en particulier dans leur préparation au déploiement dans le cadre d’opérations de maintien de la paix des Nations Unies ou de l’Union africaine. Il a indiqué que les éléments français au Sénégal et les Forces Françaises en Côte d’Ivoire mettaient en œuvre cette coopération. Il a confirmé que la France poursuivrait, près d’un an après les attentats de Grand-Bassam, ses actions de formation au profit des forces ivoiriennes compétentes en matière de lutte anti-terroriste.

François Hollande s’est également félicité de l’avancement rapide du processus d’annulation et de conversion de la dette ivoirienne, initié en juillet 2012 et qui a permis le financement de nombreux projets dans les secteurs de l’éducation, de la santé, du développement rural, des infrastructures ou encore de la justice et de l’Etat de droit.

Les deux chefs d’Etat se sont félicités que la Côte d’Ivoire soit désormais éligible aux crédits européens du Fonds fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration.

Enfin, les deux Présidents ont évoqué plusieurs dossiers internationaux. S’agissant du Mali, ils ont salué les avancées que constituent la mise en œuvre des premières patrouilles mixtes entre signataires de l’accord de paix et de réconciliation, mais aussi la mise en place d’autorités intérimaires dans plusieurs des régions du nord du Mali.

Comment

Le chef de projet de l’agence de coopération internationale Japonaise (JICA), Takachi Yoshimura, a annoncé le démarrage des travaux de construction du débarcadère et du marché à Sassandra à partir du 22 mars, rapporte l'AIP. Takachi a fait cette annonce le lundi 13 mars 2017 lors d'un visite du site devant abriter le nouveau marché de cette ville côtière du sud-ouest ivoirien. Il s’est dit également dit satisfait de l’avancée des travaux de construction de la plateforme. La délégation japonaise, arrivée dimanche, va s’installer durant trois ans dans cette zone balnéaire pour ces travaux.

sassandra japon

   16 milliards

D’un coût global de 16 milliards de FCFA dont 15 milliards de FCFA financés par le Japon, ces projets viendront soulager les populations de la capitale régionale du Gbôklè, dont la pêche demeure la seconde activité économique après l’agriculture. 

Il s’agira d’abord, pour ces travauxde la construction d’un grand marché au quartier PK3, vers la brigade de gendarmerie, où vont être transférés tous les occupants de l’actuel centre commercial de la ville située en bordure de l’océan atlantique. Puis, de la réalisation d’un débarcadère au niveau de la zone commerciale qui, une fois libérée, va être réaménagée pour abriter une station d’essence pour les pêcheurs, des magasins de stockage de poissons et des produits de pêche, des chambres froides, etc.

La ville de Sassandra, rappelle-t-on, fut une ville portuaire avant la création du port de San Pédro. Mais la localité a malgré ce fait gardé sa réputation de ville aux eaux maritimes riches en poisson.

Armand Tanoh

Comment

Des jeunes filles,  susceptibles d’être scolarisées dont l’âge varie entre 8 et 15 ans, vendent tous les jours à la criée des sachets d’eaux à la grande gare routière de Grand Lahou (Sud, région des Grands ponts), a constaté l’AIP.

« J’ai huit ans et je ne vais pas à l’école. J’habite chez mes parents et j’ai commencé à vendre les sachets d’eau depuis l’année dernière dans le mois de janvier. Actuellement, ma maman est à la maison avec mes autres frères. Chaque jour, j’arrive à vendre 30 sachets. Nous sommes nombreuses et il faut courir beaucoup lorsque les cars sont stationnés au corridor sur la côtière. Si tu ne cours pas, tu ne vends pas assez de sachets. Nous vendons le sachet à 50 francs CFA », confie S.A.

B.S, âgée de 14 ans, habite à deux kilomètres de la gare routière et se réveille à 5h du matin. Elle prend ensuite le chemin de la gare  et ne rentre que le soir. « Nous avons peur car souvent des voitures personnels stationnent et nous demandent de monter moyennant l’achat de toute notre marchandise », révèle-t-elle.

Face à la souffrance de ces fillettes, A.T, chargeur à la gare apporte une assistance financière. « Il m’arrive de leur remettre, 600 FCFA qu’elles peuvent partager à cinq. Malheureusement nous ne connaissons pas leurs parents parce qu’elles refusent d’indiquer leurs lieux d’habitation », déplore-t-il.

La politique de scolarisation obligatoire (PSO), initiée par le gouvernement, vise à donner à toutes les filles et à tous les fils du pays (de 6 à 16 ans) le droit à l’éducation, à une formation de qualité. Ce projet va coûter 700 milliards de F CFA, dont une grande partie sera destinée à payer les salaires de près de 5.000 instituteurs et professeurs de collèges à recruter, relève-t-on.

AIP

Comment

Le procès aux assises des disparus de l’hôtel Novotel a enregistré mardi, le désistement de 14 témoins sur les 16 appelés à témoigner, selon des autorités du tribunal de Première Instance de Yopougon (ouest d’Abidjan).

Seuls deux témoins se sont présentés à la barre. Face à cette défection massive, le président de la Cour, Mourlaye Cissoko, a voulu en connaître les raisons.  »Nous constatons avec vous, monsieur le président, leur absence. Mais nous ferons notre possible pour qu’ils soient tous présents à la prochaine audience », a promis le procureur général, Souleymane Koné.

Huit militaires dont le général Dogbo Blé Brunot, ex-commandant de la Garde républicaine, et deux civils sont poursuivis en assises depuis le 21 février 2017, pour avoir « enlevé, séquestré et assassiné », le 4 avril 2011 à l’hôtel Novotel du Plateau, l’opérateur économique français Yves Lambellin, le directeur de l’hôtel Novotel d’Abidjan, Stéphane Frantz Di Rippel, le Béninois Raoul Adeossi ainsi que le Malaisien Chelliah Pandian, directeur général de l’entreprise Sania, filiale du groupe Sifca.

AIP

Comment

La Croix rouge de Côte d’Ivoire dispose désormais d’une application mobile, « Connectik » qui a fait l’objet d’une présentation lundi lors du lancement à Abidjan de la 9ème conférence panafricaine des sociétés croix rouge et Croissant rouge d’Afrique, en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou.

La présidente de la société nationale Croix-Rouge de Côte d’Ivoire, Souaré Kandiata a expliqué que l’objectif de cette application est de développer les capacités de la structure dans son pays en terme de secours, d’assistance et de prévention de proximité à l’endroit des communautés vulnérables.

Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, présent à cette cérémonie, a salué les actions de la croix rouge sur le territoire national, espérant que cette application va permettre aux usagers de bénéficier de façon préventive des services offerts par le CICR.

La 9ème conférence panafricaine des sociétés Croix rouge et Croissant rouge d’Afrique va se tenir à Abidjan du 09 au 12 avril, à l’hôtel Sofitel Ivoire (Abidjan) autour du thème « Investir en Afrique », rappelle-t-on.

Comment

Le ministre ivoirien du Transport, Amadou Koné, a plaidé lundi,  à Ouagadougou, pour le renforcement de la coopération avec le Burkina-Faso en matière de transport afin de permettre aux deux compagnies de transports à savoir Air Burkina et Air Côte d’Ivoire de réduire leur coût d’exploitation, rapporte l’agence de presse du Burkina-Faso.

«Nous avons commencé à travailler ce matin avec le ministre des Transports du Burkina (Souleymane Soulama) et il était donc important pour nous de venir rendre une visite de courtoisie au Premier ministre (Paul Kaba Thiéba)», a affirmé M. Amadou Koné.

Il a précisé que leur entretien a porté sur la réhabilitation et le prolongement du chemin de fer Ouaga-Abidjan, sur le transport aérien et maritime, la fluidité routière,  sur le corridor Abidjan-Ouagadougou à travers le projet de construction de l’autoroute. Ils ont également envisagé le renforcement de la coopération  dans le secteur aérien, entre Air Côte d’Ivoire et Air Burkina afin de rendre supportables les coûts d’exploitation pour les différentes compagnies.

Amadou Koné effectuait sa première visite officielle au pays des hommes intègres, note-t-on.

Comment

Une maison s’est écroulée sur une sexagénaire et ses trois petits enfants à Brindoukro, dans le département d’Agnibilékrou. Selon des témoins, l’appartement vieillissant a cédé lundi, aux environs de 5H du matin, au moment où la maisonnée était encore endormie, faisant un blessé grave.

L’infortuné garnement a été conduit d’urgence au centre de santé urbain de Manzanouan pour sa prise en charge.

(AIP)

Comment

Le délégué pays du Groupe CFAO en Côte d’Ivoire, Fabrice Le Creisquer, a été reçu en audience, le mardi 14 mars 2017 par le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, à la Primature, au Plateau (Abidjan).

Brasserie Heineken et Playce Riviera

M. Le Creisquer a présenté les projets réalisés par son groupe en Côte d’Ivoire, notamment le centre commercial Playce à Marcory dont les activités ont démarré fin 2015. Il a également abordé d’autres projets dont la brasserie Heineken et des investissements en cours de réalisation au PK 25. L’ouverture de cette usine, a-t-il signalé, est prévue début 2018.

Selon Fabrice Cresquier, l’ouverture d’un deuxième centre commercial Playce, celui en cours de construction à la Riviera (Cocody, route de Bingerville), se fera dans quelques mois, tandis que des projets dans les nouvelles technologies, dans la distribution médicale sont prévus.

100 milliards investis dans Brassivoire

« Ces investissements de plusieurs milliards francs permettront de créer des milliers d’emplois en Côte d’Ivoire, principalement à Abidjan et ensuite à l’intérieur », a salué le délégué pays de la CFAO. Ce sont 100 milliards de francs CFA qui ont été investis notamment dans le cadre des projets du groupe Brassivoire dont la bière Ivoire a été lancée en novembre dernier, selon le directeur de cette entreprise, Alexander Koch.

Le Groupe CFAO est une entreprise française du secteur de la distribution spécialisée automobile et pharmaceutique. Sa présence dans 34 pays du continent africain est complétée par un réseau dans les collectivités territoriales d’Outre-Mer, au Danemark, au Portugal, en Italie, en Inde, au Vietnam et au Cambodge.

 

Armand Tanoh

Comment

Un calme précaire est constaté mardi à Azaguié, à une trentaine de km d’Agboville, suite à des affrontements intercommunautaires, la veille, qui ont fait un mort et des blessés dont le député Ekissi Alain.

L'on note, selon l'AIP, une présence remarquée des militaires et de la police assurant la sécurité des lieux se faisait sentir dans la ville, notamment au niveau du marché où des traces des affrontements étaient encore perceptibles avec des étales renversées et des commerces incendiés.

S’agissant des faits, le chef d’Azaguié Ahoua, Ako Homère, rencontré brièvement à domicile, a indiqué que le conflit entre les communautés Abbaey et Malinké couvait depuis janvier, suite à une bagarre dans un maquis entre des jeunes pour une affaire de femme.

Après cela, les incidents, au dire du chef et de ses proches, se sont répétés, provoquant même un mort  du côté des autochtones. Puis, les palabres se sont transportées au niveau du corridor d’Azaguié Ahoua entre les femmes des deux communautés, avec l’implication des enfants en conflit avec la loi qui auraient agressé un jeune tenancier d’un restaurant au corridor.

Cette situation va, dit-on, mettre de l’huile sur le feu et susciter la colère de la jeunesse Abbey qui a demandé le départ des allogènes avec la cessation de toute activité de commerce de cette communauté au corridor.

Mais pour que la réconciliation et la cohésion reviennent entre les deux communautés se regardant désormais en chien de faïence, la chefferie traditionnelle, le maire et le sous-préfet ont de commun accord décidé de réinstaller tout le monde au corridor, pour exercer les activités commerciales comme par le passé.

SAMSUNG CAMERA PICTURES

C’est sur les lieux et devant les autorités que tout a dégénéré en violents affrontements entre les deux communautés qui se rejettent la responsabilité de cette crise.

Toutefois, le chef Ako Homère a annoncé la tenue d’une réunion pour régler ce conflit.

Comment

Face à la chute du cours mondial du cacao, les pays producteurs de la fève envisagent de parler d’une même voix lors d’une rencontre prévue dans le cadre du conseil de l’Organisation international du cacao (ICCO) prévu du 24 au 28 avril à Abidjan, rapporte l'AIP.

Cette information a été délivrée mardi par le président de l’ICCO, Luis Valverde, au ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement Rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly.

Lors de la rencontre organisée au cabinet du ministre située à l’immeuble de la Caistab, au Plateau, en présence de membres des deux parties et des deux patrons du Conseil du café-cacao, M. Valverde a souligné que la réunion d’Abidjan va rassembler tous les pays producteurs de cacao d’Afrique et d’Amérique Latine, auxquels seront associés des pays consommateurs.

« Le cacao, au niveau mondial, est confronté à de grands objectifs. L’un de ces défis, c’est la question du prix », a fait observer le président de l’ICCO, tout en soulignant l’importance de ce produit tant pour la Côte d’Ivoire que pour son pays, l’Equateur.

D’après M. Valverde, la réunion d’Abidjan permettra aux acteurs dont les ministres des pays concernés, de plancher sur la chute continuelle du cours du cacao et de proposer des solutions pour le rehaussement; d’échanger sur le commerce à développer pour le futur du cacao mondial; d’envoyer le « message correct » au marché; d’évoquer les circonstances de fixation du prix ainsi que la renégociation de l’accord de l’ICCO afin de lui fournir les outils nécessaires pour coordonner l’objectif global.

Pour tout cela, M. Valverde a sollicité l’appui de la Côte d’Ivoire, premier pays producteur de fève de cacao avec plus de 1,7 million de tonnes représentant 40% de la production mondiale. Il a profité de l’occasion pour exprimer sa gratitude aux autorités pour avoir appuyé la relocalisation du siège de l’ICCO à Abidjan.

Pour sa part, le ministre Sangafowa Coulibaly, tout en se réjouissant de l’aboutissement de ce dossier de relocalisation entamé depuis 2001, a insisté sur les défis de l’économie cacaoyère.

Pour lui, ces questions doivent être regardées du point de vue de l’offre et de la demande ainsi que de la charge des pays producteurs. Il estime en outre nécessaire de stimuler la demande mondiale, de stimuler la production pour satisfaire les besoins de l’industrie, de stimuler la consommation des pays producteurs mais aussi en direction des pays émergents notamment la Chine et l’Inde.

Comment

L’interruption de la fourniture d’eau ce week-end dans certains quartiers d’Abidjan est imputable à une explosion de disjoncteur dans un poste des installations de la compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) à Abobo, a indiqué mardi à Abidjan le directeur général de la Société de distribution d’eau en Côte d’Ivoire (Sodeci), Ebah Basile.

Lors d’une conférence de presse co-animée avec le directeur général de l’Office nationale de l’eau potable (Onep), Berté Ibrahiman et le directeur général adjoint du pool exploitation de la CIE, Kouassi Mathias, le Dg de la Sodeci a expliqué que les perturbations ont concerné la Zone d’Angré, de la Djibi et une partie d’Abobo. « Cette perturbation vient essentiellement d’une explosion d’un disjoncteur sur le départ qui alimente en électricité l’usine de la Djibi à partir de laquelle tous ces quartiers sont alimentés en eau potable », a-t-il indiqué.

Selon M. Ebah, les efforts de la CIE pour réalimenter l’usine concernée sont restés vains jusqu’à la réparation du disjoncteur endommagé. « Cette opération a eu lieu le dimanche à partir de 22 h et l’usine à été remise en production et depuis la desserte se rétablit progressivement. Aujourd’hui sur les 15 quartiers la desserte a été rétablie dans neuf quartiers à 100% et il reste six où il y a une normalisation à peu près à 60% et nous pensons que d’ici demain au plus tard la situation sera normalisée dans tout les quartiers », a-t-il expliqué.

Le directeur général de l’ONEP, Berté Ibrahiman a indiqué que le gouvernement est à pied d’œuvre pour que ce type d’incident n’advienne plus. «Des dispositions sont en train d’être prises pour la sécurisation des sites de distributions sensibles par la mise en place de certains appareils, notamment des groupes électrogènes », a-t-il rassuré.

« On a essayé de préserver la tension au niveau de la Sodeci mais à cause des fluctuations malheureusement les pompes ne pouvaient pas démarrer », a pour sa part renchéri le directeur général adjoint de la CIE pour le pool distribution, Kouassi Mathias.

AIP

Comment

La féminisation des armées est au centre d’une formation des officiers et sous officiers des Armées et de la gendarmerie de Côte d’Ivoire, du Mali, du Bénin, et du Sénégal.

«  Il s’agit de familiariser les  participants avec le contexte international de la participation des femmes dans les organisations militaires», selon l’Ambassadrice  du Canada en Côte d’Ivoire, Patricia Mccullagh, dans son intervention, lors de la cérémonie d’ouverture de ces assises à Grand Bassam. Elle a salué, notamment, l’ambition du président ivoirien, Alassane Ouattara, d’intégrer près de 20 % de femmes dans l’effectif des forces armées de Côte d’Ivoire, à l’horizon 2020.

« C’est un impératif de veiller à ce que la réduction des inégalités et disparités hommes et femmes soit intégrée dans toutes les structures nationales », a déclaré le directeur général des Affaires stratégiques, Colonel major Diarrassouba Bakary, représentant le ministre auprès du président de la République, chargé de la défense.

Ces assises initiées par la représentation diplomatique canadienne en Côte d’Ivoire s’inscrit dans le cadre de son programme d’instruction et de coopération militaire des forces armées. Les participants  seront instruits, durant dix jours, à compter du 13 mars, sur  le concept de genre, des connaissances et des expériences sur la perspective du genre dans les institutions de défense et de sécurité, indique-t-on.

AIP

Comment

Le représentant résidant de l’organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Jean-Marie Vianney Yaméogo a déclaré, mardi,  que 85 % des cas de décès par an liés au cancer du col de l’utérus surviennent dans les pays en développement.

« Chaque année, 530 000 nouveaux cas et 266 000 décès sont enregistrés dans le monde et dont 85% surviennent dans les pays en développement où vivent l’immense majorité des femmes atteintes aujourd’hui de cancer du col de l’utérus », a révélé Dr Yaméogo lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des pays francophones de la région africaine de l’OMS dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus.

Il a ensuite rappelé les nouvelles orientations proposées par l’OMS aux pouvoirs publics et aux partenaires de soin de santé en matière de stratégie de prévention et de lutte contre le cancer du col de l’utérus à savoir la vaccination des filles de 9 à 13 ans, l’utilisation des tests de dépistage du papillomavirus humain, le renforcement de la communication à large échelle et la lutte contre l’inégalité.

Le directeur général de la santé, Pr Dagnan Simplice, représentant la ministre Raymonde Goudou a indiqué qu’en Côte d’Ivoire, le gouvernement par le truchement du ministère de la santé et de l’hygiène publique a décidé de participer à cette lutte  contre le cancer du col de l’utérus à travers la promotion du concept « ma santé, ma vie » qui  consiste à sensibiliser la population à s’approprier sa propre santé.

L’objectif de cet atelier de trois jours vise à contribuer à la réduction de la charge de morbidité et de mortalité du cancer du col de l’utérus en Afrique.

Plus de 40 participants dont des experts en cancérologie, virologie et anatomopathologie venus du Burkina- Faso, du Gabon, de Madagascar, du Togo, du Sénégal, du Bénin et de la Côte d’Ivoire participent à ces assises qui prennent fin jeudi.

AIP

Comment

Le président de Général Electric Afrique, Jay Irland, a annoncé, mardi à Abidjan, la volonté du groupe de relever les plateaux techniques d’un certain nombre d’hôpitaux en Côte d’Ivoire comme ce fut le cas au Kenya.

« Au niveau de la santé, nous travaillons à réhabiliter et équiper un certain nombre d’hôpitaux. L’idée est de ramener et de relever le plateau technique en Côte d’Ivoire et  c’est quelque chose que nous avons fait au niveau du Kenya », a déclaré M. Jay Irland, au sortir d’une audience avec le premier ministre Amadou Gon Coulibaly, précisant que son groupe travaille actuellement avec la primature et le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique pour voir comment ce projet peut être appliqué à la Côte d’Ivoire.

Pour le président du groupe Général Electric, c’est un système qui permet un paiement sur une longue période qui dépendra de la durée de vie des équipements.

Le groupe travaille actuellement sur des projets dans le domaine de l’énergie en Côte d’Ivoire, souligne-t-on.

AIP

Comment

Le bon choix et la qualité des matériaux permettent de doubler la longévité des bâtiments et infrastructures, estime le directeur marketing et business développement de LafargeHolcim Côte d’Ivoire, Hafedh Ben Arab.

Selon un communiqué transmis, lundi à l’AIP, M. Ben Arad, s’exprimait sur les mesures de prévention à prendre pour allonger la durée de vie des bâtiments et infrastructures, lors d’un déjeuner de presse, organisé vendredi, par la cimenterie sur la « Durabilité et  le contrôle qualité dans l’industrie du ciment ».

Entre autres mesures de prévention, il a indiqué l’utilisation dans le béton de ciments composés de minéraux (laitier, cendres volantes, pouzzolanes) de type CEM III ou la réduction de la proportion d’eau par rapport au ciment dans le béton afin de le rendre plus compact.

Le directeur Marketing et Business développement de LafargeHolcim a également recommandé l’étude primordiale du sol et des contraintes environnementales susceptibles de porter préjudice aux ouvrages, précisant que ces études  peuvent être réalisées par des laboratoires spécialisés tel que le Laboratoire des bâtiments et travaux publics (LBTP).

Le laboratoire des applications Ciment de LafargeHolcim-Côte d’Ivoire offrirait également des services pour l’élaboration de formulation Béton optimisé tenant compte de divers types d’agression auxquelles les ouvrages et constructions pourraient être exposés.

AIP

Comment

La production d’électricité au moyen des sources d’énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire, éolienne et hydraulique représente une solution à la problématique de l’électrification de l’Afrique, a indiqué  lundi, le président d’Africa Progress panel (APP), Kofi Annan, ex-secrétaire général des Nations-Unies.

L’ex-secrétaire de l’ONU procédait au lancement du rapport de l’APP intitulé « Lumière puissance action : électrifier l’Afrique »,  au siège de la Banque Africaine de développement (BAD), au Plateau.

Selon M. Annan, afin de garantir l’accès  à l’électricité au  2/3 d’africains, soit 620 millions d’habitants, les énergies renouvelables  qu’ils soient hors réseau ou à travers des mini-réseaux, ont un rôle crucial à jouer pour répondre aux trois grands défis énergétiques auxquels sont confrontés les gouvernements africains.

Il s’agit de  l’accès à  des services énergétiques sûrs et abordables,  de la mise en place d’infrastructures énergétiques nécessaires à l’avènement d’une croissance inclusive  et à l’emploi et de la limitation des émissions de carbone, a-t-il expliqué, insistant sur le fait que les gouvernants  africains doivent adopter et adapter ses solutions énergétiques rapidement, notamment pour satisfaire les besoins des zones les plus reculées ou mal desservies par le réseau national.

«Nous invitons les gouvernements africains à exploiter toutes les sources d’énergies disponibles, afin de ne laisser personnes de coté. Chaque pays doit choisir le bouquet énergétique le plus adapté à ses besoins, dans une optique de rentabilité et d’efficacité technologiques maximales », a-t-il lancé. Il a  en outre suggéré aux Etats d’encourager le secteur privé à se lancer sur le marché de la production, du transport et de la distribution énergétiques, et aussi à établir des partenariats d’investissement dans ce secteur.

L’APP est un groupe de 10 personnalités éminentes issues des secteurs privés et publics, qui se mobilisent en faveur d’un développement équitable et durable pour l’Afrique. Il est entre autres composé de Michel Camdessus, Olensegun Obasanjo, Tidjane Thiam, Graça Machel.

AIP

Comment

 Le mairie de Grabo, Takouo Dougboyou Martin a annoncé des travaux d’extension du réseau électrique dans la  commune afin de raccorder les localités qui n’ont pas encore accès à l’électricité.

«Ces travaux d’extension du réseau électrique se poursuivront dans les autres quartiers périphériques de la ville afin que tous les habitants puissent bénéficier de l’électricité sans difficultés », a assuré samedi le maire lors de la mise sous tension du quartier « Baoulé », en présence des autorités préfectorale et coutumières.

Au total 23 nouveaux poteaux électriques ont été installés par la mairie  et permettent au quartier « baoulé » de rompre avec l’obscurité.

AIP

Comment

Le groupe ‘’Benfica’’, une association de cadres de Bangolo, a lancé, samedi, à la place de la paix, un projet dénommé ‘’Taxis clé en main’’, destiné aux jeunes de la commune ayant un permis de conduire, en vue d’apporter une solution au problème de l’emploi-Jeunes et de mobilité dans la localité.

Selon le secrétaire général de ‘’Benfica’’, Té Valentin, les bénéficiaires devront rembourser le capital investi pour l’achat du véhicule, et permettre l’acquisition d’autres véhicules pour les jeunes.

Le maire de la commune, Sah Evariste, a tenu à remercier les donateurs, appelant tous les fils et filles du département à suivre l’exemple du groupe ‘’Benfica’’ afin d’œuvrer  pour le développement de Bangolo.

Le préfet du département, Chérif Brahima qui présidait la cérémonie de remise des clés des deux premiers véhicules a invité les bénéficiaires au travail et à faire un bon usage de ces engins afin de ne pas rompre la chaine.

Le groupe ‘’Benfica’’ a installé en 2016 un centre d’imagerie et une institution de micro-finance à Bangolo, rappelle-t-on.

 AIP

Comment

 Le ministre d’état, ministre de l’intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko, a salué lundi, au terme de la cérémonie commémorative de l’attentat de Grand-Bassam, un an après, l’action de son département ministériel qui  » a réussi depuis un an, à protéger le territoire ivoirien d’un autre attentat », a-t-il dit.

Les actions des éléments sous sa direction ont permis notamment, de démanteler les réseaux dormants des personnes impliquées dans l’attentat de Grand-Bassam présents en Côte d’Ivoire et notamment, au Mali, Sénégal et au Burkina Faso.

 » Une collaboration entre les différents services qui a permis, par ailleurs, de mettre les noms sur ceux qui ont aidé à participer à la conception et la mise en œuvre de cet attentat. », a salué le ministre d’état, Hamed Bakayoko, rapporte l'AIP.

Mimi Ould Baba Cheick, le patron du commanditaire de cette attaque terroriste, Kunta Dalla avait été appréhendé, le 12 Janvier dernier, par les militaires français dans le Nord du Mali, rappelle-t-on.

 » Son interrogatoire va donner des éléments qui permettront d’arrêter, Kunta Dalla, le cerveau de cet attentat et toutes les autres personnes qui ont participé à cette activité terroriste, a-t-il déclaré.

« Un plan de surveillance du territoire et  de tous les endroits qui accueillent du monde, existe pour la sécurisation des populations qui vivent en Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté.

Ce sont au total 36 personnes qui ont été arrêtées, à ce jour, dans le cadre des enquêtes liées à ce drame national, qui a fait 19 morts, l’an dernier.

Comment

L’Union européenne (UE) va organiser jeudi, un séminaire de formation des acteurs clés de l’information sur le thème « Coopération Union européenne-Côte d’Ivoire : institution, fonctionnement et actions de l’UE en Côte d’Ivoire ».

Cette activité est une initiative de la régie Arc-en-ciel, éditrice d’Ubiznews TV et du site leclaireur.info, en partenariat avec l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) et l’Intersyndicale des secteurs des médias (ISM). Elle devrait aboutir à la mise sur pied d’un réseau africain de formation et de spécialisation sur l’UE, annoncent les organisateurs.

AIP

Comment

Dans le cadre des 16e de finale aller des coupes africaines des clubs, les  trois représentants ivoiriens ont réalisé des fortunes diverses avec l’Asec Mimosas qui a gagné à Abidjan et l’AS Tanda et le Sporting Club de Gagnoa qui sont tombés dans le Maghreb.

En coupe de la Confédération africaine de football (CAF), l’Asec Mimosas qui effectuait son baptême du feu dans cette compétition, à domicile, a eu raison de l’Apejes du Mfou du Cameroum, dimanche, au stade Robert Champroux, sur la marque de (2-0).

Par contre, déplacement périlleux pour les autres clubs. Toujours en coupe CAF, le Sporting Club de Gagnoa qui était au Maroc, a été battu par le Mas de Fès sur le score de (1-3) quand, en ligue des champions, l’Association Sportive de Tanda, tombait en Tunisie devant l’Etoile Sportive du Sahel de Sousse par (0-3).

S’agissant du retour, les clubs ivoiriens auront fort à faire pour espérer arracher une qualification tant les choses seront difficiles pour eux. Les matchs retour auront lieu le weekend, rappelle-t-on.

AIP

Comment

Le gouvernement ivoirien a lancé un appel à l’épargne publique pour la mobilisation de la somme de 120 milliards de francs CFA sur le marché sous régional.

Cet emprunt obligataire, dénommé TPCI 6,25% 2017-2029, court du 27 février au 17 mars 2017. Il est rémunéré à un taux annuel de 6,25%  sur une période de 12 ans.

Cet emprunt vise à financer le programme d’investissement initié par le gouvernement dans le pays, en vue de son développement.

AIP

Comment

Après les coups de feu, la réconciliation. Selon une note d’information du Bureau d’information et presse des armées (BIPA), les Forces spéciales de l’Armée ivoirienne ont procédé à la remise de lots de matériel constitués de produits et outils d’entretien, de denrées alimentaires et de matelas à l’hôpital et à la pouponnière d’Adiaké. Le commandant des forces spéciales, le général de brigade, Lassina Doumbia, entend faire œuvre utile et favoriser le rapprochement avec la population suite aux récents torts que ses soldats  avaient causé, lors de leur mouvement d’humeur du 07 février. Il a expliqué que ces dons, comprenant notamment des matelas, seaux, matériel d'entretien, ont été constitués sur la base des besoins qui leur ont été exprimé par les structures concernées et avec la contribution financière de tous les soldats de cette unité d’élite des Forces armées de Côte d’Ivoire.

Faut-il le rappeler, les Forces spéciales dont la base est située à Adiaké étaient entrés en mutinerie il y a quelques semaines, tirant en l'air et créant une panique généralisée au sein des populations locales. Ces soldats réclamaient des primes et de meilleures conditions de travail. Une situation qui avait suscité colère et indignation chez les habitants de cette ville lagunaire.

Les bénéficiaires de ces dons, pour leur part, ont exprimés samedi, l’immense joie qui les anime devant cet acte de haute portée sociale, tout en promettant que ce don sera utilisé à bon escient, rapporte l'AIP. Du côté de la chefferie et de la municipalité, le message est  le même, celui de la gratitude. Cependant, le chef central d’Adiaké, nanan Tanoh Ayemou, et le quatrième adjoint au maire d’Adiaké, Koné Konéba, ont souhaité ne plus voir des militaires  manifestés en  établissant des barrages et en procédant à des tirs en l’air.

Comment

Située sur l’axe Ferkessédougou-Kong, précisément sur la route Koumabala, la zone industrielle de Ferkessédougou est devenue une réalité avec la mise en fonction d’une usine de riz et d’une société cotonnière, indique l'AIP.

Selon le maire de Ferkessédougou, Ouattara Alain Blidia Hyacinthe, la société cotonnière emploiera une cinquantaine d’agents permanents et quelque 200 saisonniers, ajoutant qu’elle contribuera à l’essor du secteur du transport à Ferkessédougou tout en permettant d’optimiser les rendements de 16.000 producteurs de coton dans la région.

Dotée d’une capacité de production de cinq tonnes de riz l’heure. Déjà 450 kg de riz ont été produits et mis en sac, à la demande d’un revendeur, selon le responsable du site, Laurent Wonal. Pour constater l’état d’avancement des travaux des usines de cette zone industrielle, le maire a effectué, mardi, une visite guidée sur le site.

Rendant hommage au chef de l’Etat, Alassane Ouattara, qui a permis la réalisation du projet de construction de la zone industrielle, le maire Blida a estimé que l’économie de sa commune sera boostée avec la construction de plusieurs infrastructures. En plus des deux usines déjà construites, une cimenterie et un abattoir sont en construction, a-t-on appris.

La zone industrielle de Ferkessédougou va s’étendre sur 106 km, et sera dotée de quatre portes d’entrée et quatre postes de police, à l’instar de celle de Yopougon.

Comment

Des élèves ont bénéficié d’un traitement contre la bilharziose mercredi, au collège moderne de Téhéni, (Sud-Est, région du Bounkani).

Comment

Les pays producteurs de cacao vont se retrouver en marge de la 95eme session du Conseil international du cacao prévu du 24 au 28 avril 2017 pour plancher sur la baisse du cours du cacao sur le marché international, a annoncé le ministre de l’Artisanat, du Commerce et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, indique l'AIP.

« Nous avons envisagé au cours du mois d’avril, en marge  de la tenue de la 95eme session de l’ICCO qui se tiendra à Abidjan, tenir une rencontre de haut niveau de l’ensemble des ministres en charge du cacao au niveau de tous les continents, pour qu’ensemble on puisse trouver des solutions durables pour que le cours du cacao puisse aller à un meilleur niveau que ce qu’on a aujourd’hui », a déclaré le ministre du Commerce qui recevait, jeudi, le président de l’ICCO, Luis Valverde.

Le cours du cacoa a baissé de 30% sur le marché international, signale-t-on.

Luis valverde est également en Côte d’Ivoire pour préparer la 95eme session du Conseil et de ses organes. Durant son séjour qui se déroule du 11 au 18 mars, après la visite ce jour du siège, il rencontrera les autorités ivoiriennes et effectuera plusieurs visites de terrains chez les industriels et dans une plantation.

Comment

 Environ 12 milliards F CFA ont été injectés depuis trois ans (janvier 2014-décembre 2016) pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile en Côte d’Ivoire, a appris l’AIP, lundi, à l’ouverture d’un atelier de partage des résultats de la capitalisation du projet de renforcement du système de santé (PRSS).

Ce financement obtenu à la faveur du premier contrat de désendettement et de développement (C2D) à travers une délégation de gestion de fonds au bureau humanitaire de l’Union européenne ( DG ECHO) a permis dans le cadre du projet PRSS, d’appuyer 21 districts sanitaires dans six régions de la Côte d’Ivoire.

Il a également permis d’améliorer l’accès à des soins de qualité pour les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans et de renforcer les capacités des directions régionales (DRS) et départementales de la santé (DDS).

Quatre Organisations non gouvernementale (ONG) internationales à savoir Médecins du monde (MDM), Terre des Hommes Italie (TDH), Croix Rouge Française (CRF) et International Rescue Committee (IRC) ont pu bénéficier de cet appui financier et ont travaillé conjointement dans la mise en œuvre du PRSS.

Comment

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) va tenir une conférence de presse en ligne, mercredi à 10H, dans le cadre du lancement d’une campagne pour informer les migrants ivoiriens sur les risques qu’ils courent à traverser la Méditerranée.

Selon un communiqué publié lundi par l’Organisation de la presse africaine (APO), 19 567 migrants sont arrivés en Italie par la mer en 2017. Après le dernier naufrage de ce week-end, 521 sont morts en mer – 50 de plus par rapport à la même période en 2016. La majorité de ces migrants sont originaires du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Nigéria et de la Gambie – comme en 2016.

Certains des migrants qui arrivent en Europe et qui partagent leur épreuve avec l’OIM révèlent que leur voyage était beaucoup plus dangereux que prévu. Beaucoup ignorent les dangers et les risques de migrer avec l’aide de passeurs, non seulement en mer ou dans le désert, mais aussi dans des pays de transit tels que la Libye.

La campagne Aware Migrants vise à informer les migrants de 15 pays – principalement en Afrique de l’Ouest, en Tunisie et en Egypte – sur les dangers de la migration irrégulière à travers le désert du Sahara, la Libye et la mer Méditerranée. La campagne est lancée dans les pays cibles de transit et d’origine en Afrique à travers les médias sociaux, la télévision et des spots radio.

La conférence en Français et en Anglais sera animée par Flavio Di Giacomo et Shiraz Jerbi, du Bureau de coordination de l’OIM pour la Méditerranée.

AIP

Comment

Une rencontre de partage d’expériences sur l’approche famille a réuni du mardi 8 au vendredi 11 mars 2017 à Yamoussoukro, des acteurs communautaires des districts sanitaires en vue de mutualiser leur expérience pour une meilleure prise en charge des malades du Sida, rapporte l'AIP.

Organisée avec l’appui financier de l’Unicef, la rencontre de partage sur l’approche famille s’inscrit dans le cadre du projet « Sida Grant » dans son volet additionnel dénommé French Natcom ». Le projet French Natcom va durer six mois. Il est focalisé spécifiquement sur les enfants, et vise à identifier dans les communautés « niches résiduelles », des cas de pédiatrie du Vih/Sida qui ont échappé à la chaîne de prise en charge.

« Par cette approche, nous avons accès aux familles pour continuer le dépistage des membres, briser la chaîne de contamination, et accompagner les patients dans leur traitement, mais également changer leur mental pour améliorer leur santé », a fait savoir le docteur Hélène Memain-Yenou chef de service soins et soutien au programme national de prise en charge du Sida.

La coordinatrice du « projet Sida », Cinthia Kossonou a lancé vendredi au terme de la rencontre un appel, invitant les malades vivant avec le Vih sida, et leurs parents à accepter de s’impliquer dans leur prise en charge pour améliorer la santé des patients notamment celle des femmes enceintes et des enfants exposés.

La rencontre sur l’approche famille, a permis d’orienter les participants sur les techniques à utiliser pour susciter l’implication des membres de la famille, et de présenter les outils conçus par le centre SAS pour faciliter la mise en œuvre de l’approche famille, par les acteurs du terrain.

Comment

Deux accords de prêt pour le financement du projet de réhabilitation de l’immeuble Postel 2001 au Plateau d’une part, et pour l’aménagement du Boulevard de Marseille, dans le Sud-Est d’Abidjan d’autre part, ont été signés vendredi par la Côte d’Ivoire, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) et Coris Bank International.

Les trois parties étaient représentées par le directeur général (DG) de l’Agence nationale du service universel des télécommunications/TIC (ANSUT) Soro-Kipéya Jean-Euloge, le président de la BOAD Christian Adovelande et le directeur général adjoint de Coris Bank, Anicet Patrick Okoma.

Les travaux de réhabilitation du Postel 2001 étant estimés à 43 milliards FCFA, l’ANSUT, chargée depuis 2012 de la gestion de l’immeuble, a lancé un avis de recherche de financement après avoir injecté sept milliards FCFA sur fonds propres. La BOAD a consenti 36 milliards dont 25 milliards FCFA de prêt direct, les 11 milliards FCFA restants ayant été mobilisés auprès de Coris Bank.

Par cette signature, la BOAD concède un prêt de 27 milliards FCFA, soit une tranche dite concessionnelle de 10 milliards avec une maturité de 18 ans et l’autre tranche souveraine de 17 milliards FCFA d’une maturité de 10 ans, a souligné le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Koné.

Quant au DG de l’ANSUT, il a noté que le remboursement de l’immeuble se fera essentiellement par les revenus locatifs générés. Une information saisie au bond par le ministre de tutelle, Bruno Nabagné Koné, qui a invité l’ANSUT à veiller à ce qu’ils n’y soient que ceux qui peuvent payer le loyer, ainsi qu’à l’entretien préventif.

L’immeuble qui a fait l’objet d’une réception provisoire, jeudi, est fonctionnel. Le taux d’occupation est estimé à 70% en année de croisière, selon l’ANSUT qui annonce également un revenu locatif de quatre milliards FCFA par an.

Par ces accords de prêt, les engagements cumulés de la BOAD en Côte d’Ivoire s’établissent à plus de 600 milliards FCA dont 198 milliards affectés aux infrastructures du transport.

AIP

Comment

Des responsables du Fonds international pour le développement de la retraite active (FIDRA), ont animé, mardi, une conférence, au foyer polyvalent, qui a réuni les retraités d’Oumé à l’effet de se faire découvrir à ceux-ci et rechercher leur adhésion.

Le représentant  du directeur général adjoint, Koffi  Timou Fernand a expliqué, au cours de la conférence, que la création du FIDRA  fait suite aux mauvais traitements des ex-salariés et fonctionnaires, qui ont contribué à a construction de la nation Ivoirienne : « La retraite qui devait être un temps de repos et d’épanouissement pour nos parents, est vécue avec stress et amertume par ceux-ci », a-t-il déploré.

Pour lui, « le retraité n’est pas une personne finie » et « mérite de vivre des moments heureux ». Il a expliqué que la mission du FIDRA est de combattre la pauvreté grandissante dans cette frange de la population.

Préparation de la retraite, prêts financiers, produites d’assurance, et conseils d’assistance et de formation sont entre autres prestations que le FIDRA offre à ses pensionnaires, note on.

AIP

Comment

Le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) a annoncé, vendredi, au terme d’une audience à lui accordée par le président de la République, Alassane Ouattara, la tenue en juillet prochaine d’une réunion ministérielle de l’organisation à Abidjan.

Selon M. Toussef Al Othaimeen, les 10 et 11 juillet 2017, une réunion ministérielle de l’OCI sera consacrée à diverses questions, notamment la lutte contre le terrorisme, l’économie, la culture et la religion.

Le secrétaire général de l’OCI a promis d’oeuvrer à l’intensification des relations qui existent entre son organisation et la Côte d’Ivoire qui, selon lui, a fait des progrès remarquables accomplis en matière de développement, tout en se félicitant du retour du pays sur la scène internationale.

Il a d’ailleurs, a salué le leadership du président Alassane Ouattara qui permet à la Côte d’Ivoire de connaître à nouveau du succès et de la prospérité.

La Côte d’Ivoire est membre de l’Organisation de la coopération islamique depuis 2001, rappelle-t-on.

AIP

Comment

Le directeur général du Centre de recherche en éthique des sciences, des technologies et de l’environnement (CRESTE), le Dr Kouassi N’Dri Marcel, révèle la réalité du phénomène de l’homosexualité dans la société ivoirienne après des recherches sur la question.

Le Dr Kouassi N’Dri, par ailleurs maître de conférence à l’université Alassane Ouattara, a indiqué, jeudi, en marge d’une cérémonie de dédicace de livres dont trois traitent de la question de l’homosexualité, que les raisons de la propension de l’homosexualité en Côte d’Ivoire sont variées, citant en exemple les dimensions occultes, biologiques et le suivisme.

Précisant sa pensée, il a fait savoir que certaines personnes croient acquérir des pouvoirs mystiques pour devenir par exemple député, ministre ou pour se maintenir à un poste en entretenant des relations intimes avec leurs semblables.

Il y a aussi une explication de plus en plus biologique qui serait liée à des questions hormonales, des questions de mode ou du suivisme, a-t-il ajouté.

Les enseignants chercheurs membres du CRESTE ont également abordé cette question d’homosexualité sous l’angle de la bioéthique.

Par ailleurs, à l’image des grandes puissances, en face de l’homosexualité, les sociétés adoptent de nouveaux repères, soit pour défendre les intérêts de minorités, soit pour préserver des acquis culturels, a-t-on relevé.

AIP

Comment

Alors que M-Pesa, le service de paiement mobile de l'opérateur de téléphonie kényan Safaricom, fête ses 10 ans, Orange Money vient de voir la Banque centrale des États d'Afrique de l'Ouest (BCEAO) lui interdire les transferts de fonds entre les pays de l'UEMOA et la France, jugeant la pratique non autorisée.

Selon les informations de Jeune Afrique, les directions nationales de la BCEAO en Côte d’Ivoire, au Mali et au Sénégal ont adressé fin février des injonctions à Orange Finances Mobiles Mali, Orange Money Côte d’Ivoire et Orange Finances Mobiles Sénégal « visant à mettre fin, sans délai, [aux] opérations de transfert international d’argent qui sont hors du champ des activités qu’elles ont été autorisées à effectuer ».

En cause, une mission de surveillance des systèmes et moyens de paiement de la BCEAO qui « a constaté qu’Orange Finances Mobiles Mali, comme Orange Money Côte d’Ivoire et Orange Finances Mobiles Sénégal, propose au public des services de transfert de fonds entre les pays de l’UEMOA et l’extérieur », selon une note explicative transmise par la BCEAO à Jeune Afrique.

Or, juge le régulateur, « comme le précisent les dispositions pertinentes du Règlement relatif aux relations financières extérieures des États membres de l’UEMOA, ces opérations relèvent exclusivement de la compétence des établissements de crédit installés sur le territoire d’un État membre de l’UEMOA ayant reçu la qualité d’intermédiaires agréés ».

Ce dont ne dispose pas Orange. L’opérateur, en mars 2016, avait obtenu de la BCEAO trois agréments pour devenir établissement émetteur de monnaie électronique au Sénégal, au Mali et en Côte d’Ivoire.

Pour des raisons réglementaires au Mali, les transferts vers ce pays sont temporairement suspendus.

L’injonction de la BCEAO,  confirmée par deux fois par Orange en France et au Mali, explique notamment les messages d’erreurs adressés aux usagers qui essayent des transferts d’argent via Orange Money depuis la France vers le Mali par exemple. « Pour des raisons réglementaires au Mali, les transferts vers ce pays sont temporairement suspendus », pouvaient-ils lire.

Contactés, les équipes d’Orange au Mali ont confirmé la suspension « depuis une semaine après une décision de la BCEAO qui considère que nous n’avons plus le droit d’exercer ». Les transferts au sein de la zone UEMOA sont en revanche maintenus car effectués en franc CFA.

L’agrément ne couvrant pas les transferts en devises étrangères. L’extension à la France, en juin 2016, de l’offre de mobile money d’Orange initialement introduite en Afrique de l’Ouest en 2008, par la Côte d’Ivoire, pose donc problème.

Le service permet aux abonnés de transférer de l’argent depuis l’Hexagone vers la Côte d’Ivoire, le Mali et le Sénégal, ce que l’opérateur, confie-t-on en interne, pensait autorisé sans agrément du fait notamment de la garantie du F CFA de l’UEMOA par la Banque de France.

Une lecture erronée

« C’est une lecture erronée. La France au titre de la réglementation bancaire ouest-africaine est un pays étranger. Si un usager envoie 20 euros depuis Paris, et que la somme est payée en F CFA au Sénégal, c’est bien un débit pour la banque et donc un débit de devises pour la zone UEMOA », dit un cadre de la BCEAO à Dakar, interrogé sous couvert d’anonymat par Jeune Afrique.

Lire la suite sur Jeune Afrique

Comment

Le mouvement de leaders africains “Men Invest In Women“, rassemblant un noyau « dur » de 50 hommes d’affaires  africains, leaders dans leurs secteurs respectifs et engagés à mobiliser le top 500 de leurs pairs, s’engage, dans un communiqué parvenu à l’AIP, à combattre les inégalités économiques qui freinent l’émergence de la femme africaine.

Le mouvement créé à l’initiative de la Fondation Entreprenarium, œuvre pour l’amélioration de l’égalité des genres dans les milieux d’affaires et académiques. Il veut générer 25 millions de dollars d’engagements au profit des femmes, via une plate-forme d’investissements d’hommes d’affaires africains déterminés à soutenir les femmes du continent.

Cette plateforme fournira un appui financier pour la formation supérieure de jeunes filles talentueuses ainsi que du capital de démarrage pour les projets entrepreneuriaux. Les investissements privilégieront les projets de femmes dans les secteurs stratégiques des pays ciblés aux avantages comparatifs significatifs. Le retour sur investissement (RSI) moyen annuel prévu : entre 8 et 10% sur un horizon de cinq ans.

Environ 70% des fonds serviront à financer des projets entrepreneuriaux ainsi que le support technique et l’assistance aux startups à fort potentiel appartenant à des femmes. Et 30% des sommes investies subventionneront la formation supérieure dédiée à la relève de jeunes filles talentueuses, futures leaders d’Afrique, qui ont besoin d’être outillées.

En mobilisant les hommes d’affaires du continent, le mouvement entend contribuer à la création d’un écosystème inédit pour booster le développement d’un réseau d’entreprises performantes dirigées par des femmes, parrainer l’accès à une formation de rang mondial et adaptée aux besoins du marché, etc.

AIP

Comment

Une délégation du ministère du Tourisme de Côte d'Ivoire, conduite par le directeur de cabinet Aphing Kouassi est présente au Salon professionnel du tourisme, dénommé « l’International tourism de Berlin» ouvert mercredi, au centre de Congrès de la capitale allemande, annonce à l’AIP.

La participation de Côte d’Ivoire à la 50e édition de l’International tourism  de Berlin (ITB 2017), vise à consolider les actions de promotion du pays sur le marché allemand.

L’ITB prévu pour prendre fin, dimanche, dans la capitale allemande, sera  une opportunité pour la Côte d’Ivoire de « vendre », les potentialités touristiques  aux professionnels du secteur, indique de document.

La plateforme que représente ce salon permettra également de nouer des partenariats solides avec les acteurs de l’industrie du tourisme mondial en vue de commercialiser les produits touristiques ivoirien sur le marché  allemand notamment les parcs et réserves naturelles ivoiriennes, uniques au monde.

Avec plus de 180 000 visiteurs, parmi lesquels 108 000 professionnels et plus de 10 000 exposants venus de 180 pays, ITB  est le salon interprofessionnel leader couvrant toute l’offre de l’industrie touristique, a-t-on fait savoir.

Comment

Une grainothèque ou bibliothèque des graines a été créée au sein du centre culturel d’Irobo, construite par le groupe SIFCA et livrée mardi aux populations de cette localité, rapporte l'AIP.

Selon l’initiateur de ce projet, l’agro-écologiste Daniel Oulaï, cette bibliothèque vise à préserver les espèces variétales de plantes nourricières locales et assurer l’égalité d’accès au savoir et aux semences paysannes.

« Nous essayons aussi de créer un contenu de savoir et de pratiques liées à l’agriculture endogène. Nous voulons transmettre ces bonnes pratiques  importantes pour gérer la transition vers l’agro-écologique, une agriculture plus saine et respectueuse de l’environnement », a-t-il expliqué, ajoutant que les semences représentent ‘’la  porte d’entrée de l’agriculture’’ et doivent être pérennisées.

Pour lui, il faut que cette base de données vient en appui à l’agriculture paysanne pour l’amélioration de la production, de la sécurité alimentaire mais aussi dans la préservation de  la ‘’sécurité semencière’’ des paysans.

La grainothèque est constituée de semences locales, de fiches techniques des semences, des documents sur la confection d’aliments  faits à base  de plantes et sur la fabrication de fertilisants composés de plantes.

Comment

Le Directeur de la prospective et de la planification stratégique (DPPS) au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ohouo Brou Samuel a révélé que le budget pour le financement du plan de développement sanitaire (PNDS) sur les quatre années à venir est estimé à plus de 2000 milliards de FCFA, rapporte l'AIP.

Le directeur du DPPS s’est exprimé à l’ouverture, mercredi, d’un atelier d’appui à l’élaboration du « Compact National » qui est un document d’engagement éthique et moral entre le gouvernement ivoirien, la société civile, des partenaires bilatéraux et multilatéraux pour des actions sanitaires concrètes.

Selon Dr Ohouo, ce PNDS 2016-2020 financé sur quatre ans à raison de 400 millions de FCFA par an, intègre six grands axes dont l’offre de soins qui permettra de réhabiliter et de construire des établissements sanitaires sur toute l’étendue du territoire afin de donner aux ivoiriens les mêmes chances de se soigner.

Cet atelier qui se déroulera sur trois jours sera marqué par des séances plénières et des travaux de groupe et devra déboucher sur la validité et la disponibilité du « Compact national ».

NB : Le titre est de la rédaction

Comment

A l’occasion de la journée internationale de la femme, célébrée ce mercredi, l’AIP dresse le portrait de trois femmes issues de la direction départementale de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle  de Tiassalé couvrant les départements de Tiassalé, Taabo, Sikensi.

Kra Adjoua Annita,  est Inspectrice de l’enseignement préscolaire et primaire (IEP) de Taabo depuis 2007 qui comptait 17 écoles. A ce jour, le nombre d’établissements scolaires est passé à 84. De par ses efforts, 11 autres écoles sont en attente d’être créées. L’école est une passion, dit-elle. C’est pourquoi, elle ne manque pas d’initiatives pour construire ou réhabiliter des écoles.

En partenariat avec une Ong allemande, une école avec des logements de maîtres a été construite à Léléblé (S/P Taabo). En outre, elle ne cesse de parcourir sa circonscription en vue de sensibiliser les populations sur leur implication dans la prise en main de l’école. Ses efforts lui on valu d’être élevé au rang de « chevalier du mérite national » en 2014.

Françoise Logon est le proviseur du lycée Municipal  Kouamé Koffi Télesphore de Taabo depuis 2011. Elle a la particularité d’avoir réalisé les meilleurs résultats scolaires aux examens du BEPC et BAC en 2016 dans la direction régionale de l’éducation nationale d’Agboville avec respectivement 57 % et 58 % de taux de réussite. Alors que ces taux étaient de 6 % et 9 % à sa prise de fonction.

Pour en arriver à là, Mme Logon n’a pas manqué d’imagination.  Ainsi, elle a ouvert une bibliothèque grâce à des « quêtes » pour avoir des livres ou des numéraires pour en acheter. Mais l’une de ses actions fortes a consisté surtout à donner des bourses privées aux meilleurs élèves de la  série C depuis 2015.

Douze élèves bénéficient de cette bourse américaine dont la valeur oscille entre 500 000 FCFA et un 1 000 000. De même, des diplômes d’honneur sont décernés pour récompenser les mérites des enseignants, des apprenants et des parents d’élèves. Tout cela contribue à la promotion de l’excellence. Elle aussi a été élevée au titre de « chevalier du mérite national « en 2015,  sans compter les diplômes d’honneur au niveau local qui récompensent ses efforts depuis 2014.

La troisième dame est proviseur au lycée moderne de Tiassalé. Il s’agit d’Adou Kossia Bertine, arrivée à la tête de ce lycée à la rentrée scolaire 2015 -2016. Elle  a refait cette année,  les bâtiments du lycée avec le concours du comité de gestion des établissements scolaires (COGES). Ce qui  donne une fière allure à cette école.  Cet embellissement du cadre de travail est complété par la mise à disposition des acteurs de poubelles dans toute la cour du lycée. Par ailleurs, toutes les broussailles qui entouraient la cour du lycée ont été dégagées.

Pour  Mme Adou, « le cadre de travail concourt à l’amélioration des résultats scolaires des apprenants en donnant à tous les acteurs  l’envie de venir et de rester à l’école « .

Ces trois dames qui sont pleines d’initiatives font la fierté de l’éducation nationale dans la direction départementale de Tiassalé, a-t-on constaté.

Comment

a Confédération des fédérations nationales des filières bétail et viande de l’Afrique de l’Ouest (COFENABVI-AO), a procédé mardi, à la remise des clés d’un parc à bétail à la mairie de Niakara (Centre-Nord, région du Hambol), dans le cadre d’un partenariat de type BOT (Build operate and transfert) avec la mairie de Niakara, a constaté l’AIP sur place.

« Ce parc, véritable marché de bétails, qui servira au chargement et au déchargement d’animaux, est né d’un constat et d’un besoin exprimé par les bouchers, les éleveurs, les  acteurs nationaux et internationaux de la filière », a indiqué Marc Koné Kidjafolo, maire de Niakara, recevant les clés de cette infrastructure moderne des mains d’Issiaka Sawadogo, président de la COFENABVI-AO, en présence des autorités administratives, traditionnelles et religieuses.

Par ailleurs, il a exhorté les acteurs de la filière bétail à faire de cet ouvrage, qui deviendra une propriété  de la commune en 2021, un véritable lieu d’échanges commerciaux à l’image de celui de Port-Bouet (Sud, Abidjan).

D’une valeur de 12 millions de francs CFA, ce parc à bétail couvre une superficie de 3600 m2 et comprend un grand compartiment, quatre enclos, un couloir d’accès et un quai de chargement.

AIP

Comment

Impossible n'est pas Barça! C'est une première dans l'histoire du football ! Au terme d'un match complètement fou, le Paris Saint-Germain a été éliminé de la Ligue des champions par le FC Barcelone,  vainqueur 6-1 dont un but à la dernière seconde. Le PSG entre dans l'histoire, mais par la petite porte, devenant le premier club de l'histoire à avoir été éliminé après avoir remporté le match aller 4-0.

Lire la suite sur Le MondeLire la suite sur Le Monde

 

Comment

Le gouvernement a adopté mercredi, en conseil des ministres, un projet de loi portant création d’un organisme de régulation du secteur pharmaceutique, annonce l'AIP.

Dénommée Autorité ivoirienne de la régulation pharmaceutique (AIRP), l’instance aura pour mission de garantir la qualité, la sécurité et l’efficacité des médicaments de la fabrication à l’utilisation. L’AIRP est une autorité indépendante dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière.

Selon le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, la mise en place de cet organisme vise à mieux protéger le consommateur contre les produits pharmaceutiques contrefaits, faux ou falsifiés tout en mettant en cohérence la gestion et la régulation du secteur en Côte d’Ivoire avec les standards internationaux tels que prescrits par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’AIRP, conformément à ses attributions, aura notamment à contrôler les matières premières destinées à la fabrication des médicaments mais également, les médicaments à base de plante ainsi que tous les autres produits pharmaceutiques.

L’autorité pourra également prendre des sanctions à l’encontre des opérateurs économiques du secteur qui se livreraient à la commercialisation de produits contrefaits ou qui exerceraient en dehors des établissements et circuits officiels.

Le projet de loi instituant l’AIRP prévoit de « lourdes sanctions » contre ce type d’opérateurs, a fait savoir le porte-parole du gouvernement.

Comment

Les élèves du collège moderne d’Adzopé ont manifesté lundi contre le manque de tables-bancs dans les salles de classe, rapporte l’AIP.

« Nous avons longtemps supporté cela maintenant, nous n’en pouvons plus. Il n’y a même pas de bancs dans les classes. Nous sommes obligés de nous asseoir à trois voire quatre par banc. Dans ces conditions, comment voulez-vous qu’on puisse copier les leçons », ont dénoncé les manifestants.

« Regardez par exemple ce matin on avait cours au Labo 2 et il n’y avait que sept tables-bancs pour 86 élèves. Où on va avec tout ça ?», a ajouté un élève en classe de 3e sous le couvert de l’anonymat.

Le principal du collège moderne d’Adzopé, Hilly Suzanne a tenu à rassurer les élèves, promettant de tout mettre  en œuvre pour que la situation puisse être réglée très rapidement. Elle leur a demandé de reprendre les cours pour ne pas accuser de retard.

En plus du manque de tables-bancs, les élèves ont par ailleurs réclamé les tenues de sports. « L’année dernière c’était la même chose, on a payé les tenues de sport et jusqu’à la fin de l’année on a rien reçu. Et c’est le même cas encore cette année », a fait savoir Somé Alban, élève en classe de Tle A.

Comment

Le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Augustin Sidy Diallo a annoncé lundi, sa candidature au conseil de la Fédération internationale de football association (FIFA) aux clubs responsables des clubs affiliés, au cours d’une réunion au siège de l’institution, à Treichville, indique une note d’information parvenue à l’AIP.

Selon le document, il a été adoubé par les clubs, les groupements d’intérêts et les membres du Comité Exécutif qui lui ont manifesté leur appui et leurs vœux de voir son initiative couronnée par le succès, à l’occasion de l’assemblée Générale de la CAF qui se tiendra le 16 mars en Ethiopie.

D’autres sujets ont aussi meublé cette rencontre dont le bilan moral et financier de la participation des Eléphants à la 31ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) et l’appel à candidature pour le poste de sélectionneur de l’équipe nationale après la démission du Français Michel Dussuyer.

AIP

Comment

Le vice-président de la République Daniel Kablan Duncan, accompagné du diplomate américain Andrew Jackson Young, a procédé mardi à la pose de la première pierre du nouveau campus de l’université internationale de Grand-Bassam (IUGB) dans la ville historique ivoirienne, d’un coût de 38 milliards de FCFA.

Créée en 2005 avec huit étudiants, l’UIGB a un effectif, en 2017, de 664 étudiants dont 44% de jeunes filles. Ces étudiants sont originaires de 24 pays dont 11 de la CEDEAO, précise-t-on.

L’université internationale de Grand-Bassam est aujourd’hui confrontée à un problème d’espace, vu la croissance de l’effectif des étudiants qui sont, pour la majorité, inscrits dans les autres filières autres que les sciences, signale-t-on.

Pour répondre à ces besoins, le président de l’institution académique, le Pr Saliou Touré, a décidé de l’extension  de l’UIGB sur un nouveau site de 51 ha devant abriter quatre zones, à savoir une zone Education, une zone Vie des étudiants, une zone Administration et une zone Multisports.

Le plan stratégique de développement de ce campus prévoit deux phases : la première, de 2017 à 2020, et la seconde, de 2020 à 2025, avec une capacité de 3000 étudiants à terme, signale-t-on.

La seule vocation de cette université, estime son recteur, c’est de produire une formation de qualité dans le secteur éducation-formation pour faire de la Côte d’Ivoire un pôle d’attraction et d’acquisition du savoir.

C’est pourquoi, le vice-président Daniel Kablan Duncan a recommandé que l’IUGB soit dans l’avenir un centre de transformation de l’Afrique à travers la formation d’un capital humain selon les standards anglo-saxons et américains, sollicitant un appui de l’Etat pour rechercher les financements de la construction de ce nouveau campus.

Depuis 2005, ce sont 3000 étudiants qui ont été formés à l’UIGB, a-t-on noté.

AIP

Comment

Le premier centre multiethnique du canton Balo a été inauguré par la ministre de la Femme, de la Protection de l’enfant et de la Solidarité, le Pr Mariétou Koné, à Boguédia, dans le département d’Issia, rapporte l'AIP.

Ce centre, constitué d’une salle de médiation et d’arbitrage, d’un logement de juges coutumiers, d’un réfectoire et d’une administration, est un cadre devant servir à régler les conflits entre les différentes communautés vivant dans le canton Balo et à favoriser la réconciliation.

Lors de son inauguration, lundi, la ministre Mariatou Koné a souligné que ce centre va permettre aux ivoiriens d’apprendre à revivre ensemble après la période de post-crise électorale.

Le porte- parole des  populations, pour sa part, s’est réjoui de ce cadre qui va permettre à tous les chefs du canton Balo de se retrouver pour régler les litiges et réconcilier les populations.

Le bâtiment administratif du Centre multiethnique

Le bâtiment administratif du centre multiethnique de Boguédia

La représentante spéciale de l’ONU, Aïchatou Mindaoudou, a souligné que malgré le départ définitif de l’ONUCI, les Nations Unies vont continuer à accompagner les autorités ivoiriennes, à travers la Fao, l’Unicef, le PNUD et bien d’autres organismes onusiens. Elle a souhaité que ce centre ait un impact significatif dans la cohabitation des différentes communautés.

Des centres similaires seront créés dans d’autres localités du pays, a annoncé la ministre de la Solidarité.

Dans le cadre du transfert de ses activités aux structures étatiques, de l’ONUCI a apporté un appui financier de 94 millions de FCFA au ministère de la Femme, de la Protection de l’enfant et de la Solidarité pour la mise en œuvre des projets à impact rapide dont le centre multiethnique de Boguédia, rappelle-t-on.

Comment

L’ong Search For Commen Ground  a formé vendredi au cours d’un atelier de mise à niveau organisé au foyer polyvalent d’Oumé, plusieurs organisations de la société civile de la ville sur la réforme du secteur de la sécurité, la filière café/cacao, le code minier et la législation dans le but de promouvoir la bonne gouvernance et la cohésion sociale.

Selon Bakré Yvonne, responsable de la société civile, cette rencontre avait également pour but d’encourager le dialogue, recueillir les avis et préoccupation des populations  en matière de gouvernance. Elle a en outre souligné que les participants au séminaire seront dans les mois à venir déployés sur le terrain afin d’informer et sensibiliser les populations. La délégation de la société civile va sillonner, à cet effet, Divo, Gagnoa, Oumé et Lakota.

Mme Bakré précise que la mission rencontrera les leaders communautaires à savoir la chefferie traditionnelle, les guides religieux, les associations de jeunes et de femmes.

Deux comités de veille et d’observation des reformes prioritaires en matière de bonne gouvernance  ont été installés, apprend on.

AIP

Comment

Le Détachement d’aide au secours d’urgence département 62 (DASUD 62) de France dispense de mardi à mercredi des séances de formation de secourisme au centre de secours d’urgence des sapeurs-pompiers civils de Bouaflé (Centre-ouest, région de la Marahoué), à l’intention des jeunes volontaires recrutés au sein de la société civile.

Cette formation initiée par plusieurs partenaires dont la Fondation « Lady Jeanne » concerne une cinquantaine de jeunes qui recevront des rudiments en matière de secourisme pour faire face aux nombreux sinistres sévissant dans la région.

Selon l’un des formateurs, le docteur colonel Duriez René, la formation porte sur la conscience ou le coma, la respiration, la circulation sanguine, l’hémorragie interne et externe ainsi que la traumatologie.

« Nous avons pris en charge tous les participants ainsi que leur recrutement au sein de la société et croyons qu’à l’issue de cette formation, les apprenants réussiront à mettre en pratique toutes les notions de base », a fait savoir la coordinatrice de la Fondation, Diégba Elizabeth.

Créée dans le dernier trimestre de l’année 2012, la Fondation « Lady Jeanne » dirigée par Mme Diby Béatrice s’est fixée plusieurs objectifs dont la contribution à l’autonomie de la jeune fille au plan de l’éducation, la santé, l’insertion et la réinsertion socioprofessionnelle, par l’entrepreneuriat et son implication dans la préservation de son environnement.

AIP

Comment

La ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou Coffie relève que  seulement 25,3% des 83 districts sanitaires disposent d’un service offrant des soins de santé mentale notant une insuffisance de services et de spécialistes en santé mentale en Côte d’Ivoire.

S’exprimant lundi, à l’ouverture du congrès international de la société africaine de la santé mentale, la ministre Goudou Coffie a révélé que 57 établissements socio-sanitaires offrent des soins en santé mentale en Côte d’Ivoire dont 15% en zone urbaine et 63% dans la région d’Abidjan. S’agissant des spécialistes, la Côte d’Ivoire compte 32 médecins-psychiatres dont six psycho-psychiatres et 73 infirmiers et sages-femmes spécialisés, a-t-elle souligné.

Au regard de ces chiffres, a expliqué Raymonde Coffie, le ratio donne un psycho-psychiatre pour 1446 enfants et adolescents, un psychiatre pour 338 305 et un infirmier ou sage-femme spécialiste pour 276 433 personnes.

Pour la ministre Raymonde Goudou, la Côte d’Ivoire en s’appuyant sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), insiste sur la nécessité d’intégrer les soins de santé mentale dans les soins primaires afin de permettre le rapprochement des soins de la population.

Quelque 200 congressistes venus de 18 pays vont réfléchir durant trois jours sur le thème « Femmes, Développement et psychopathologie en Afrique ».

AIP

Comment

A l’interrogatoire de confrontations, mardi, l’accusé Max Landry Yoro Tapéko, en pleurs, a avoué à la barre des Assises, ‘’avoir enlevé et tué les 4 otages’’ de l’hôtel Novotel d’Abidjan, rapporte APA News.

‘’J'ai mal d'entendre tous ces morts, tout ce sang versé. Je ne dors plus, je ne vois que des images choquantes dans mes rêves. Que ce procès s'arrête. Les Blancs, c'est moi qui suis allé les chercher au Novotel pour les envoyer au palais présidentiel et c'est moi qui les ai tués’’, a déclaré à la barre, l’accusé Max Landry Yoro Tapéko, à la surprise générale.

Quelques minutes auparavant, depuis son siège dans le box des accusés, Yoro Tapéko laissait paraître de grosses larmes de pleurs, pendant que le juge Mourlaye Sissoko confrontait ses co-accusés sur la mise à mort de l’opérateur économique Yves Lambelin.

Les sanglots de Yoro Tapéko attirent l’attention du juge qui l’appelle à la barre pour expliquer les raisons de ses pleurs. Contre toute attente, l’accusé, dans un excès de dépit, pris de remords, lâche ces propos, en guise de‘’confession’’.

Avant ce fait ‘’insolite’’, le président Sissoko a appelé à la barre l'accusé Don Joël qui dit avoir participé à ‘’l'enlèvement d'un seul corps d'une victime noire’’. Il ajoute avoir vu le commissaire Osée Logué à ses côtés au moment des opérations d'enlèvement.

‘’Est-ce que vous avez vu le commissaire Osée Logué achever une victime d'une balle’’, interroge le juge. ‘’Non, M. le président’’, répond l'accusé Don Joël. A sa suite, Koffi Félix Houphouët (accusé) affirme avoir vu ‘’le Commissaire Osée Logué tirer sur le Français Yves Lambelin pour l’achever’’. 

Suite à des questions de la partie civile, M. Koffi finit par dire que c'est par ‘’supposition’’ qu'il a désigné le Commissaire Logué, comme étant le‘’meurtrier’’ de l’opérateur économique français. 

Sur cette déclaration, le juge fait venir le Commissaire Osée Logué. ‘’Je neme reconnais pas dans les faits portés à ma charge’’, réagit-il, répondant à laquestion du juge de savoir si l'accusé reconnaît avoir tiré sur une victime otage, en la personne du Français Yves Lambelin, pour l'achever. 

A la demande du Parquet général, une séance de vidéo à charge sur les faits sera projetée, jeudi, à la reprise du procès suspendue par le juge pour permettre aux parties de ‘’prendre connaissance de ces vidéos’’ avant la projection.

Huit militaires dont le général Dogbo Blé, ex-commandant de la Garde républicaine et deux civils sont poursuivis en assises, pour avoir non seulement «enlevé»le 4 avril 2011, à l'hôtel Novotel au Plateau, mais aussi «séquestré et assassiné», l'opérateur économique français Yves Lambellin, ainsi que le directeur de l'hôtel Novotel d'Abidjan, Stéphane Frantz Di Rippel, le Béninois Raoul Adeossi et le Malaisien Chelliah Pandian, directeur général de l'entreprise Sania, filiale du groupe Sifca.

Comment

Le centre Andrew Young pour la promotion de l’entrepreneuriat à Abidjan a officiellement lancé ses activités mardi en présence du Vice-président de la République de la Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan et du diplomate américain dont le centre porte le nom, ainsi que le gouverneur du district d’Abidjan, Robert Beugré Mambé, rapporte l'AIP.

Ce centre offrira des programmes, notamment des cours d’anglais d’affaires, des conférences et des débats, « un café avec un diplomate », des cours universitaires approfondis dans le commerce, la finance, l’accès en ligne à une bibliothèque pour des cours associés au Young African leaders initiative (YALI) sur les affaires, l’entrepreneuriat, le leadership civique (…) ainsi que d’autres services, explique-t-on.

Se félicitant de l’excellence des relations entre son pays et les Etats-Unis, M. Duncan a traduit la reconnaissance du gouvernement ivoirien au diplomate Andrew Young, qui « fait partie des grands hommes de notre époque ». « Votre présence est pour nous le signe de la considération et de la confiance que vous placez en la Côte d’Ivoire pour devenir un pays émergent », a-t-il déclaré, invitant les bénéficiaires à utiliser pleinement toutes les ressources offertes par ce centre avec pour objectif de devenir des champions dans les secteurs privés.

Andrew Young a traduit sa gratitude à la Côte d’Ivoire qui, a-t-in indiqué, l’a honoré à travers ce centre qui porte son nom. Il s’est félicité du développement de ce pays hôte qui œuvre à atteindre l’émergence, non sans conseiller l’ouverture aux autres. « On peut toujours apprendre des uns et des autres », a-t-il conseillé.

Le chargé des affaires à l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Andrew Haviland a expliqué que ce centre a été créé en partenariat avec le district autonome d’Abidjan pour contribuer à une croissance économique inclusive et transparente tout en faisant la promotion du  YALI. « Les Etats-Unis ont investi afin de renforcer des compétences en matières de leadership, de promotion de l’entrepreneuriat et de l’établissement des liens entre les jeunes leaders africains et les américains », a-t-il indiqué.

Pour le gouverneur du district, Beugré Mambé, « la jeunesse ivoirienne et américaine seront complémentaires  et complices » par le biais de ce centre. « La Côte d’Ivoire veut s’inspirer des Etats-Unis pour être un Etat émergent où les meilleurs vont s’épanouir, ce centre sera une inspiration et nous sommes heureux qu’il porte votre nom », a-t-il déclaré.

Comment

Le deuxième congrès international de la société africaine de santé mentale s’est ouvert, lundi, à Abidjan en présence de la Grande Chancelière, Henriette Dagri Diabaté.

Quelques 200 congressistes sont réunis à Abidjan autour de la problématique de la femme notamment sur le thème « Femmes, développement et psychopathologie en Afrique ».

Sur trois jours, les congressistes débattrons autour de trois sous-thèmes à savoir « L’attachement au regard de la situation actuelle des femmes et des familles », « Nouvelles d’insécurité en Afrique et santé mentale des femmes et des familles », « Psychotropes et pratique psychothérapique en Afrique », « Femmes et addictions : Quelle réalité ? ».

Pour le président de la Société Africaine de Santé Mentale, le Pr Arouna Ouédraogo, la configuration de la société africaine et son évolution ont certes apporté des changements positifs aux conditions de vie économique, sociale, juridique et culturelle des populations, notamment celles des femmes. Mais à bien des égards, cet environnement moderne reste encore phallocratique, dans un contexte de pauvreté des femmes, de taux de mortalité maternelle et infantile élevé et d’infections sexuellement transmissibles, a-t-il fait savoir.

Selon lui, ces transformations ont induit des problèmes de santé mentale (stress, addiction, dépression), relationnels (attachement mère-enfant au regard du nouveau rôle des femmes, éducation), de nouvelles formes de pathologies, de violences sexuelles.

Ces préoccupations sont donc la trame de ce deuxième congrès international de la Société africaine de santé mentale (SASM), a-t-il ajouté.

Ouvrant ce congrès, la Grande chancelière, Henriette Dagri Diabaté a salué l’engagement des praticiens de la santé qui ont décidé de mette la femme au centre des réflexions de ce deuxième congrès.

AIP

Comment

Le directeur Afrique de l’ONG américaine National Democratic Institute (NDI), Christopher Fomunyoh,  a été reçu en audience, lundi, par le vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan, avec qui il a traité des activités de l’organisation en Côte d’Ivoire.

« Nous avons échangé par rapport au travail du NDI en Côte d’Ivoire. Nous l’avons briefé pour nos activités et recueilli ses conseils quant à ce que nous pouvons faire pour être utile pour accompagner les ivoiriens dans la consolidation de la démocratie et la mise en place de nouvelles institutions », a déclaré M. Fomunyoh à sa sortie d’audience.

Le NDI est un organisme international non gouvernemental, non-partisan et à but non lucratif qui soutient depuis plus de 30 ans les pratiques et les institutions démocratiques dans le monde. En collaboration avec ses partenaires locaux, le NDI travaille depuis sa création en 1983 à l’établissement et au renforcement de partis politiques et d’organismes citoyens, à la sauvegarde de processus électoraux, à la promotion de participations citoyennes et de gouvernements transparents et imputables.

AIP

Comment

 La ministre de la Femme, de la Protection de l’enfant et de la Solidarité, Pr Mariatou Koné, a inauguré respectivement à Boguedia et à Gogoguhé, dans le département d’Issia, quatre projets, d’un coût de 94 millions de FCFA, concernant la construction du centre multiethnique de médiation et d’arbitrage du canton Balo et son équipement, ainsi que la réhabilitation du centre de santé de Gogoguhé et son équipement.

Ces projets financés par l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) permettra, selon la représentante spéciale, Aïchatou Mindaoudou, d’améliorer les soins des populations de Gogoguhé et de renforcer les capacités des chefs traditionnels du canton Balo pour la cohésion sociale et la réconciliation.

Le centre de santé de Gogoguhé réhabilité

Le centre de santé de Gogoguhé réhabilité

La ministre de la Femme a invité, pour ce faire, les populations locales à privilégier les voies pacifiques de gestion des conflits et de médiation. Elle a par ailleurs souligné que quels que soient les différends, il est nécessaire de vivre ensemble dans la diversité.

Au nom des bénéficiaires, le chef de village de Gogoguhé, Zébré Gnaba Dogbo, s’est dit heureux pour la réalisation de ces projets qui, selon lui, leur favorisera le bien-être des populations et une réconciliation vraie dans le canton Balo.

AIP

Comment

Les membres du Rotary Club Doyen et quelques invités ont été instruits lundi sur la transmission d’informations confidentielles par le biais de la cryptographie asymétrique, à l’occasion de leur réunion statutaire marquant la 243e journée de la 61e année rotarienne.

Initiée par le Rotary Club Doyen, cette conférence sur la cryptographie asymétrique animée par Pr Edmond Fedida, à Abidjan-Plateau, a permis de présenter un principe de chiffrement entièrement nouveau qui permet d’assurer la confidentialité d’un message transmis non décryptable, à l’exception du destinataire.

Le conférencier a fait savoir que la cryptographie était traditionnellement utilisée depuis la période de Jules César pour dissimuler des messages aux yeux de certains utilisateurs. « Le principe du chiffrement asymétrique est d’avoir deux clés que l’on fabrique soi-même. Quand on encode avec la première clé, on peut décoder avec la 2è clé ou vice versa », a-t-il expliqué.

Pour M. Fedida, même si « aucun cryptage n’est infaillible, il permet toutefois au message d’arriver à bon port sans interception ». Au titre des avantages, il a estimé que la cryptographie asymétrique permet deux choses majeures, à savoir chiffrer le message à envoyer et s’assurer de l’authenticité de l’expéditeur.

Présidé par M. Sié Boniface, le Rotary Club Doyen est le premier club de la Côte d’Ivoire. Créé le 11 juin 1956, c’est lui qui a donné naissance à tous les autres clubs Rotary du pays. Le Rotary Club Doyen est le deuxième club en Afrique de l’Ouest après celui de Dakar, au Sénégal. Il est composé de 34 membres qui se réunissent chaque lundi, durant une heure, pour discuter des problèmes du Club.

Le Rotary en général a pour mission de cultiver l’amitié et de contribuer au bien-être des populations.

AIP

Comment

Le ministre britannique pour l’Afrique et le Moyen-Orient, Tobias Ellwood, exprimant le besoin pour son pays d’être mieux renseigné sur les atouts de la Côte d’Ivoire, a sollicité le déplacement d’une mission ivoirienne de haut niveau pour une présentation en Angleterre.

M. Ellwood, en visite de travail à Abidjan depuis dimanche, a rencontré le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Dunan, lundi à Abidjan peu avant le premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

« J’ai fait savoir que je voudrais inviter une délégation ministérielle pour qu’elle puisse nous présenter tous les atouts de la Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré à sa sortie d’audience.

Il a réitéré la volonté, préalablement traduit au premier ministre, de son pays de renforcer ses relations avec la Côte d’Ivoire. « Nous avons de très bonnes relations dans divers secteurs, notamment dans les mines et l’électricité, mais nous avons discuté pour voir comment nous pouvons les étendre », a-t-il ajouté.

Pour le ministre britannique, il s’agit pour son pays d’explorer d’autres domaines de coopération, notamment les finances, les services, l’éducation, les TIC et les infrastructures, avec la Côte d’Ivoire. « Je suis persuadé que ce sont des secteurs que nous pourons explorer bientôt », a-t-il exprimé.

Dans la perspective toujours du renforcement de l’axe Abidjan-Londres, le ministre Ellwood a indiqué avoir aussi évoqué avec le vice-président ivoirien la possibilité de créer des lignes aériennes pour pouvoir voyager « plus rapidement »  d’un pays à l’autre. « Je vais discuter avec Virgin Air Line et British Airways dans ce sens », a-t-il assuré.

Selon Tobias Ellwood, les nouvelles ambitions de son pays en Côte d’Ivoire intègrent une stratégie globale visant le resserrement des liens avec d’autres Etats du monde après sa sortie de l’Union européenne. Il a, à ce propos, dit avoir fait part à son hôte de la volonté de son pays de nouer des liens avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

AIP

Comment

L’ambassadeur américain Andrew Young a procédé lundi à Abidjan à la signature de deux conventions avec l’Etat de Côte d’Ivoire, en présence du premier ministre, Amadou Gon Coulibaly.

Selon M, Young, ces conventions portent respectivement sur l’accréditation de l’université internationale de Grand-Bassam (UIGB) et le projet aquaphonique qui consiste en la production d’engrais organique à partir de l’énergie solaire.

Le diplomate américain a rappelé les excellentes relations liant la Côte d’Ivoire à la ville d’Atlanta, aux Etats-Unis, lorsqu’il était son maire.

Il encourage le représentant des Etats-Unis à soutenir l’UIGB

Andrew Jackson Young a demandé au représentant des USA en Côte d’Ivoire de soutenir l’université internationale de Grand–Bassam (UIGB): lors de sa visite lundi dans la première capitale ivoirienne.

« Je voudrais demander au représentant des Etats-Unis en Côte d’Ivoire de soutenir ardemment l’UIGB, fruit d’une réflexion menée et qui constitue un investissement pour l’avenir », a-t-il dit, avant de dire être heureux « d’accueillir les  étudiants de l’UIGB de Grand–Bassam aux Etats-Unis, parce qu’ils font des études dignes. »

Il a remis à l’institution académique des ouvrages dont il est l’auteur, parmi lesquels figure en bonne place un qui retrace et décrit son parcours religieux.

Des prestations riches en cultures africaines ont été exécutées par les étudiants pour accueillir leur hôte après le mot de bienvenue de leur représentant, Levy Kouassi Jaurès.

Auparavant, le président  de l’UIGB, le Pr Saliou Touré, lui a exprimé toute sa reconnaissance au diplomate américain pour sa contrubtion à l’évolution de son institution académique. « Nous avions huit étudiants en 2005, date de sa création contre 664 étudiants en 2017, venus de 24 pays », a-t-il ajouté.

Andrew Young est arrivé dimanche,  à Abidjan, pour un séjour de travail et d’amitié qui s’achèvera mercredi, rappelle-t-on.

 

Comment

Nommée Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire à Malte, avec Résidence à Rome, en Italie, S.E. Mme Janine Tagliante-Saracino, en poste en Italie, a présenté ses Lettres de créance à la Présidente de la République de Malte, S. E. Mme Marie-Louise COLEIRO PRECA, le jeudi 16 février 2017, au palais présidentiel de La Valette.

Au cours de cette cérémonie, l’Ambassadeur Tagliante-Saracino a traduit à la Présidente maltaise, le message d´amitié et de haute estime de son homologue ivoirien, S.E.M. Alassane Ouattara.
Elle a également exprimé à la Présidente COLEIRO PRECA la gratitude de notre pays pour le soutien constant de Malte et de l’Union Européenne à la Côte d’Ivoire et a, au nom du Président ivoirien, félicité son illustre hôte pour la présidence du Conseil de l’UE qu’assure actuellement la République de Malte.
Le nouvel Ambassadeur de Côte d’Ivoire a formulé le souhait de voir se renforcer davantage les liens d’amitié et de coopération entre les deux pays, notamment dans les domaines économique, commercial, touristique et culturel et a réaffirmé la disponibilité et l’engagement de la Côte d’Ivoire à œuvrer de concert avec la République de Malte, à la résolution des problèmes communs, en particulier la lutte contre la migration irrégulière.

La Présidente maltaise s’est quant à elle réjouie de la convergence de vues entre son Pays et la Côte d’Ivoire sur les grandes questions internationales, et a souhaité que la prise de fonction de Mme Tagliante-Saracino permette de renforcer plus encore la coopération entre les deux Etats.
La République de Malte étant un des premiers pays confrontés aux vagues migratoires à destination de l’Europe, la Présidente COLEIRO PRECA s’est émue de la fuite des cerveaux et des bras valides vers l’Occident, au péril de leur vie, et a exprimé à cet égard la disponibilité de son pays à accompagner la Côte d’Ivoire, tant au niveau bilatéral que multilatéral, pour une meilleure gestion du phénomène de la migration.
Petit Etat insulaire d’Europe, situé au milieu de la Mer Méditerranée, la République de Malte a une économie parmi les plus dynamiques de la zone Euro, essentiellement basée sur l’Industrie et le Tourisme.

Comment

L’entreprise de e-commerce, Jumia Food initie Abidjan Restaurant Awards, la première élection des meilleurs restaurants d’Abidjan.

La période de vote pour désigner les nominés de ces Awards lancé le 09 février 2017 s’achève le 10 mars 2017. Cette cérémonie des Awards sera également marquée d’abord par un atelier Cocktail Martini les  16 et 17 mars 2017 au Radisson Blu. Ces ateliers, explique-t-on, ont pour but d’offrir un moment de convivialité à tous les nominés en apprenant à faire des cocktails avec la prestigieuse marque Martini, dans le bar même du Radisson Blu.

Le Gala de remise des prix aura lieu le 18 mars 2017 au Radisson Blu. Ce sera une soirée exceptionnelle pour la remise des trophées au lauréat de chaque catégorie, des créations inédites par l’agence à l’origine de l’African Cabaret, une tombola premium, et surtout la présence des plus grands restaurateurs d’Abidjan, et des industries connexes. Notamment chef de renom qui sera l’un des invités d’honneur du gala, annonce-t-on.

AIP

Comment

Une prime de  deux millions F CFA  sera reversée à toute personne qui arrivera à capturer un corbeau vivant,  énonce une   note d’information affichée depuis le début du mois de mars,  à l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody (Abidjan), a constaté l’AIP dimanche sur place.

« Celui qui capture un corbeau vivant, recevra la somme de 2.000.000 F CFA », affiche cette note qui lance la chasse à ces oiseaux présents en grand nombre dans cet établissement.

Certains étudiants ont  déjà manifesté leur intérêt pour cette chasse en développant plusieurs techniques en vue de remporter ce prix.

Les initiateurs de cette chasse sous le couvert de l’anonymat expliquent que ce prix du corbeau va permettre de réguler les populations d’oiseaux noirs qui dévastent certaines cultures.

AIP

Comment

Bientôt, les producteurs ivoiriens vont mettre sur le marché du cacao à haut rendement et, de meilleure qualité, grâce à l’usage de phytosanitaires aux normes écologiques et européennes, assurent des représentants de la firme allemande BASF, une  multinationale spécialisée dans l’agrochimie, qui appuie la filière, par l’entremise de l’OMCC, l’organisation mondiale des cultivateurs de café-cacao, à la base du projet.

D’après des études de la firme BASF, si leur gamme de produits est utilisée de façon efficiente, elle assure efficacement la protection des végétaux, et fait gagner en productivité (oscillant entre 500 kilogrammes et 1,5 tonne à l’hectare) ; celle-ci ayant été évaluée sur des exploitations-pilote à Divo (région du Lôh-Djiboua), dans le Sud-Ouest du pays.

Premier exportateur mondial de fèves de cacao, avec un peu plus de 1,7 million de tonnes, la Côte d’Ivoire a vu son verger être confronté, il n’y a très longtemps, à une vague d’épizootie végétale(Swollen Shoot et attaque de chenilles ravageuses). Le pays y tirant près de 20% de ses rentrées de devises représentant avec le secteur agricole, dans son ensemble, 40% du PIB, le produit intérieur brut national, soit près de 1000 milliards de francs (1 milliard d’Euros). De plus, quelque 800.000 personnes exercent dans les diverses activités de la filière, et près d’un tiers de la population en vit, directement ou indirectement.

Une vaste campagne de vulgarisation a été lancée à cet effet, le 22 février, à Tiassalé (150 Km à l’ouest d’Abidjan), dans le cadre d’un atelier de formation d’applicateurs qui devront en assurer l’implémentation auprès des producteurs locaux. Le lancement de cette campagne a essentiellement consisté à donner un aperçu sur les directives édictées en matière de sécurité sanitaire en vigueur, le maniement des produits phytosanitaires, ainsi que les techniques d’application y afférentes.

Selon M. Toussaint N’Guessan, président de l’OMCC, ce projet vise à favoriser et à améliorer l’accès aux intrants et aux fertilisants, de même l’accroissement de la productivité et la qualité du cacao, base de l’engagement au partenariat négocié par son organisation auprès de la firme allemande. Il a fait savoir que les délégations régionales de son organisation assureront le relais de cette campagne auprès de l’ensemble des cultivateurs du cacao sur le territoire national ivoirien. Le directeur-pays de BASF, Diallo Mamadou, expliquant les spécificités des types de fongicides et d’insecticides proposés à l’usage, a pour sa part recommandé l’observance et le respect des prescriptions, notamment la posologie, aux fins d’obtenir les résultats attendus.

AIP

Comment

Le ministre britannique pour l’Afrique et le Moyen Orient, Tobias Elwood, a déclaré lundi à Abidjan, que la Grande-Bretagne veut renforcer sa coopération avec la Côte d’Ivoire.

«Le point de notre rencontre aujourd’hui c’est de voir comment on peut élargir cette coopération et amener de nouvelles entreprises ici», a déclaré M. Tobias, au sortir d’une audience avec le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly.

Il a précisé que lui et le Premier ministre se sont mis d’accord pour organiser des rencontres à Londres avec des ministres ivoiriens pour expliquer les opportunités qui existent aux autres entreprises britanniques.

Il a rappelé que de grandes entreprises britanniques sont établies en Côte d’Ivoire spécifiquement dans le secteur minier et dans le secteur énergétique.

AIP

Comment

Le projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody a franchi une étape importante de maturité, a estimé lundi le directeur général de Marchica med, Saïd Zarou lors de la visite du projet par le président Alassane Ouattara et son hôte, le Roi du Maroc, Mohammed VI, ponctué par la signature d’un mémorandum d’entente pour ce projet.

Saïd Zarou a indiqué que ce projet structurant dans son ensemble, est prévu pour être livré en 2020. « En 2020 on aura terminé mais on aura terminé la baie de Cocody avant », a-t-il insisté. Il a expliqué que la première phase du projet concerne le dragage et le confortement des berges de la baie de Cocody.

La seconde phase concerne le barrage écreteur de Williamsville, la réalisation de la copulée verte entre Abobo et la baie de Cocody, l’ouverture des embouchures dont celle de Grand-Bassam, la construction du pont à haubans reliant les communes du Plateau et de Cocody, le réaménagement du carrefour de l’Indénié, a-t-il ajouté.

Pour M. Zarou « le projet est aujourd’hui le symbole même d’une Afrique qui fait confiance à l’Afrique et constitue aussi un modèle de référence pour la coopération Sud-sud ». Il a insisté sur le respect des délais par ses services qui y travailleront jour et nuit. « Nous allons respecter le délai de 2020 et un autre délai celui du 07 août 2017 pour la livraison de la marina », a-t-il insisté.

Le projet de valorisation et de sauvegarde de la baie de Cocody ambitionne de résoudre durablement les problèmes d’inondation et de circulation au niveau du carrefour de l’Indénié. Il inclut la dépollution du plan d’eau lagunaire et l’aménagement paysager des berges de la baie. Le coût total a été évalué à 280 milliards de FCFA.

Comment

La Côte d’Ivoire s’est repositionnée comme l’une des principales puissances économiques de l’Afrique de l’Ouest et a vite regagné son attractivité auprès des investisseurs étrangers, grâce à des résultats économiques positifs au cours des cinq dernières années, selon un rapport économique annuel d’Oxford Business Group (OBG), un cabinet d’intelligence économique et de conseil.

Le nouveau rapport « The Report : Côte d’Ivoire 2017 » indique que le pays est sur la bonne voie pour continuer sa croissance avec une hausse du PIB en 2016 se situant entre 8 et 10 %.

« Au cours des dernières années, la Côte d’Ivoire a maintenu un taux de croissance impressionnant en raison des dépenses d’infrastructures importantes et de la stabilité du secteur agricole. Le gouvernement a défini une stratégie claire de développement économique et, bien qu’il reste encore beaucoup à faire, les perspectives de croissance pour l’année à venir sont positives », a expliqué le président directeur général d’Oxford Business Group, Andrew Jeffreys.

Le rapport explique que le Plan national de développement 2016-2020, rendu public par le président ivoirien à la fin de 2015, mise sur une transformation structurelle de l’économie fondée sur un rôle accru du secteur privé. À l’opposé du plan précédent basé sur les infrastructures publiques, cette nouvelle stratégie doit jouer un rôle clé dans le développement du pays en encourageant l’investissement privé, la diversification, l’industrialisation et la création de plus de valeurs ajoutées, ainsi que les réformes destinées à améliorer le climat des affaires.

Pour ce document, la politique de développement des infrastructures publiques des dernières années a néanmoins permis au pays de se doter de l’un des réseaux routiers les plus étendus de la sous-région. Les projets de développement qui sont en cours au niveau des ports d’Abidjan et de San Pedro intensifieront le rôle de plaque tournante de la Côte d’Ivoire. D’autres projets dans les secteurs des transports et de l’énergie permettront également de maintenir un rythme de croissance élevé. Il est notamment prévu que la capacité de production électrique du pays passe de 2000 mégawatts (MW) en 2015, à 4000 MW en 2020 et à 6000 MW en 2030.

Compte tenu des coûts de production élevés et de la forte croissance de la demande en électricité, l’ouverture du marché à la concurrence, estime le rapport, à travers une libéralisation du secteur énergétique, devrait favoriser l’électrification du pays. En ce sens, le développement de nouvelles sources de production à travers le pays, notamment au Nord et à l’Ouest, où les énergies renouvelables ont un potentiel de réussite, pourraient devenir intéressantes pour des investisseurs privés.

« Contrairement à une bonne partie du reste de l’Afrique de l’Ouest, où les économies stagnent ou ont du mal à se remettre de la récession, la Côte d’Ivoire a connu une expansion constante de son économie, en particulier dans les secteurs primaire et secondaire. Le pays a des objectifs ambitieux de croissance d’ici à 2020, ce qui nécessitera l’accélération des réformes structurelles », a ajouté le Directeur Editorial pour l’Afrique d’Oxford Business Group, Robert Tashima en concluant que la performance économique des derniers mois confirme la tendance.

AIP

Comment

Cette infrastructure sera le plus puissant et le plus grand centre de production électrique d’Afrique de l’Ouest avec une puissance installée de 275 MW et un productible annuel de 1.100 gigawatt/heure (GWH). Le gigantesque barrage de Soubré, dont les traveaux de constructions avaient été lances par le president ivoirien Alassane Ouattara en 2013, est désormais achevé et prêt pour le service.

Mise en eau réussie

Le lundi 6 mars 2017, les dirigeants de Côte d’Ivoire Energie (CI-Energie) et du groupe chinois Sinohydro, en charge de la realisation de l’ouvrage, ont procédé avec succès à sa mise en eau, a constaté La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net). Ainsi, après une période d'essai jusqu'à fin mars, la Côte d’Ivoire vera sa capacité de fourniture en électricité renforcée.   

Le barrage de Soubré, long de 4,5 km, prévoit la réalisation d’un réseau d’évacuation de l’énergie associée. Son objectif est d’arriver à couvrir tous les villages en besoin énergétique d'ici 2020. Avec un coût de 338 milliards de FCFA, le projet est financé à 85% par la Chine et à 15% par l’Etat ivoirien.

Vaste projet énergétique ivoirien

Depuis 2012, la Côte d’Ivoire a est engagée dans un vaste projet de construction d’ouvrages de production pour porter la puissance installée de la Côte d’Ivoire à environ 4000 MW en 2020 et plus de 6000 MW en 2030. Dans ce cadre, le pays a conclu, en 2016, deux accords de prêts d’un montant global de 809 millions de dollar (environ 470 milliards FCFA) avec la Chine, en vue du financement d’un projet de développement et de réhabilitation du réseau électrique de la Côte d’Ivoire. Ce projet porte sur la construction de 14 nouveaux postes de haute tension, la réhabilitation de 13 postes de haute tension, la réalisation de 1555 km de lignes de transmission et de fourniture d’équipements électriques sans compter l’électrification de 500 localités rurales.

Plusieurs projets d’énergies renouvelables, notamment solaire, éolienne, mais aussi thermique et à charbon sont également en vue. A cela s’ajoute le renforcement de la capacité de fourniture électrique dans le district d’Abidjan, avec la mise à disposition de nouvelles centrales électriques, dont des turbines à vapeur de la société Ciprel et de la centrale thermique d’Azito.

L’enjeu pour le pays est de soutenir sa croissance retrouvée au taux moyen de 9% depuis quatre ans, de réaliser son objectif d’être autosuffisant et exportateur d’électricité dans la sous-région ouest africaine. La Côte d’Ivoire fournit de l’électricité au Ghana, au Togo, au Bénin, au Burkina Faso, au Mali et à terme à la Sierra Leone, au Liberia et à la Guinée.


Comment

La Responsable marketing de la marque de produits cosmétiques DOVE, Yvonne Paraiso, étaient face à la presse récemment à Abidjan pour le lancement de la deuxième édition des « Egéries DOVE ». Un concours de beauté destiné à sélectionner des femmes pour représenter la marque. En marge de ce rendez-vous avec les hommes de médias, Mme Paraiso a accepté de s’ouvrir à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) pour évoquer sa vision de la beauté féminine en Afrique. Entretien.

Comment se comporte la marque DOVE en Afrique ?

Nous avons de très bons retours et à la fois sur les ventes et les valeurs véhiculées par la marque. En Afrique actuellement, nous avons le savon bain de toilette qui est très très bien perçu par les consommatrices.

Comment expliquez-vous cet intérêt de DOVE pour l’Afrique qui est un savon originellement conçu pour l’occident?

Alors, le succès de la marque se repose sur deux plansLa qualité de la nutrition avec un quart de crème hydratant contenu dans le produit, nous avons donc un produit de qualité qui répond au besoin d’hydratation et de nutrition des peaux africaines qui sont à tendance sèches, voire très sèches. C’est un produit adapté et en plus c’est sans para belle, très naturel beaucoup apprécié par les femmes africaines.

Il y a aussi les valeurs véhiculées par la marque, nous avons quitté toutes les stéréotypes de beauté classique. Nous avons adapté la campagne à l’Afrique, nous avons pris des égéries africaines pour qu’elles répondent au mieux les consommatrices qui utilisent les produits.

Avec une routine de soins réguliers avec Dove, nous constatons que toutes les femmes qui utilisent ce produit ont généralement une très très belle peau.  

Que représente la marque Dove aujourd’hui en Côte d’Ivoire?

La marque Dove fait partie des leaders au niveau du cosmétique, au niveau des soins de la personne en Côte d’Ivoire.

Les femmes s’adonnent beaucoup plus à la dépigmentation de la peau. Aujourd’hui Dove fait la promotion du teint naturel

Ça fait partie de la cohérence des valeurs véhiculées par la marque. Il y a le projet « Dove estime de soi » qui répond au besoin de toutes les femmes de se sentir belles que la beauté ne doit pas source d’anxiété. Nous constatons que les femmes qui se dépigmentent ont l’esprit vraiment fomenté par les campagnes publicitaires qu’elles voient aussi par un état d’esprit qui estime que le teint clair est plus valorisant. Nous avons un rôle à jouer en tant que marque qui fait la promotion du naturel. Nous essayons au mieux de montrer des femmes avec des incarnations de peau très différente, afin de montrer que toutes les femmes mises en avant ne sont pas une catégorie de personnes qu’elles soient grandes ou petites de taille, minces ou grosses, ou enveloppées ou un peu plus âgées, elles peuvent être très belles et cela se voit les campagnes. A ce niveau, la marque Dove joue un rôle social, parce qu’en voyant toutes ces femmes différentes sur les affiches chacune d’elles qui pourrait être tentées de se dépigmenter réfléchit mieux et estime qu’il faut prendre soin de sa peau plutôt que de l’éclaircir.

C’est donc ce message que vous voulez traduire à travers le concours « Egéries DOVE » ?

En effet. Le concours a été créé pour permettre aux jeunes femmes, les vraies consommatrices, c’est-à-dire les vraies utilisatrices des produits Dove de représenter la marque sur ce qui a de plus visible les campagnes d’affichage, la télévision, parler de la marque, de leur expérience, etc. Il a donc pour but de créer un lien avec la cible avec toutes les consommatrices et à la foi leur permettre de véhiculer cette confiance en soi. Concrètement, le concours va permettre de mettre en lumière dix femmes et parmi elles une sera choisie pour être l’ambassadrice de la marque et trois autres femmes, selon la campagne qui pourront être aussi présentes sur les affiches pour montrer la beauté plurielle. C’est pourquoi, nous avons fait le choix de ne pas mettre ce concours au singulier mais au pluriel, parce que chaque femme est potentiellement une égérie.

Les perspectives  de DOVE en Afrique et particulièrement en Côte d’Ivoire

Nous allons continuer le développement, continuer à mieux faire connaitre la marque à ceux qui pourraient être tentés de prendre les produits un peu moins onéreux, mais pas spécialement pour leur peau et continuer à véhiculer les valeurs jouer un rôle social pour pouvoir permettre à toutes  les femmes d’avoir davantage confiance en elles.

 

Interview réalisée par Abdoul Razak Dembélé

Comment

L’ambassadeur de la Corée du Sud en Côte d’Ivoire, Rhee Yong Il, a réitéré, à l’issue d’une audience avec le vice président, Kablan Duncan, l’engagement de son pays à promouvoir sa coopération avec  la Côte d’Ivoire, à travers notamment les constructions prochaines du métro d’Abidjan et d’un hôpital de renom en Côte d’Ivoire.

Pour l’ambassadeur sud coréen, les relations entre la Corée du Sud et la Côte d’Ivoire sont excellentes. Il a salué la promotion de son hôte du jour, en qualité de vice président de la troisième République de Côte d’Ivoire, lui souhaitant plein succès dans l’exercice de sa nouvelle mission.

La première ligne du projet Métro d’Abidjan dont les travaux de construction n’ont pas encore démarré, sera réalisée par un consortium franco-coréen formé de Bouygues Travaux Publics et DTP Terrassement d’une part, et de Dongsan Engineering et Hyundai Rotem d’autre part, rappelle-t-on.

Le président de la République, Alassane Ouattara a reçu, le 30 mai 2016, au palais de la présidence de la République, les lettres de créance de l’ambassadeur de la Corée du Sud en Côte d’Ivoire, Rhee Yong Il, indique-t-on.

AIP

Comment

Comment la science peut-elle aider à lutter contre la consommation de la drogue et la criminalité qu’elle engendre ? "C’est exactement de la même façon que lorsqu’on a recours à la science pour traiter le cancer, le diabète, l’hypertension, les maladies infectieuses", répond sans hésitation le psychiatre Igor Koutsenok, enseignant à l’université de Californie à San Diego (Etats-Unis) et directeur du centre de recherche sur la criminalité et l’addiction, logé dans cette université.

 

"Dans toutes les disciplines de la médecine, on ne peut rien faire si on ne dispose pas de données objectives. Nous avons donc besoin de la science pour trouver la meilleure manière d’aider les sujets, de sorte qu’ils soient exposés au risque minimum afin d’en tirer le meilleur avantage", ajoute-t-il.

Les experts en la matière étaient réunis à Abidjan (Côte d’Ivoire) les 20 et 21 février derniers à la faveur de la "Conférence scientifique sur la prévention et le traitement des troubles liés aux addictions et aux drogues".

Pour eux, la première étape de cette participation de la science dans le combat contre les drogues est le développement de l’épidémiologie afin de disposer de données fiables sur le fléau.

"Il faut faire des enquêtes, des études pour savoir exactement quelle est la réalité de l’étendue du problème des usages de drogues. Et à partir de là, vous basez votre politique sur ces faits, et vous pourrez allouer des budgets", explique Jallal Toufiq, directeur de l’Observatoire marocain des drogues et des addictions, et membre de l’Organe international du contrôle des stupéfiants à Vienne (Autriche).

En effet, regrette ce dernier, "le plus gros problème qui se pose dans nos pays en développement, c’est que les décideurs politiques sont coupés des académiques qui détiennent la connaissance et le savoir".

Jallal Toufiq enchaîne d’ailleurs avec ce qui est à ses yeux un paradoxe. "Plus les pays sont riches, plus ils basent leurs politiques sur la science ; plus les pays sont pauvres, plus ils basent leurs politiques sur des approximations ou des a priori. C’est absolument le contraire qu’on devrait faire. C’est justement parce qu’on est un pays sans ressources qu’on ne peut pas se payer le luxe de baser notre politique sur rien", dit-il.

Cependant, le tableau n’est pas totalement sombre ; de l’avis de Cheikh Touré, coordonnateur du "Programme régional de la CEDEAO* relatif au trafic illicite des drogues et du crime organisé. Pour lui, il y a un changement de comportements qui amène de plus en plus de décideurs à considérer ce fléau comme un problème de santé publique.

"Il est à espérer que dans quelques années, à travers le réseau ouest-africain d’épidémiologie mis en place par la CEDEAO, il y aura beaucoup plus de données, et que ces données seront analysées pour permettre à un pays de pouvoir choisir une politique adéquate pour tacler ce phénomène"

Prise en charge médicale

Dans cette démarche, l’expérience de pays un peu plus avancés dans la lutte contre la consommation des drogues et la criminalité associée peut être d’une grande importance.

Sur ce point, Olivier Lacombe, policier français en service à la Brigade des stupéfiants à Paris, confie : " Ce que la science nous a appris, c’est que les consommateurs de drogues ne sont pas uniquement des délinquants qui méritent d’être sanctionnés ; mais des personnes malades pour lesquelles la solution principale est une prise en charge médicale et un accompagnement social".

Dès lors, l’intéressé propose que les policiers africains en charge des questions de lutte contre la drogue soient formés par des scientifiques, notamment des médecins, addictologues, psychologues, qui "leur permettront de prendre du recul pour mieux connaitre le problème".

Sur ce point qui touche à la police scientifique à la criminalistique et à la balistique, Cheick Touré précise que les éléments de ces forces de sécurité, dans l’espace CEDEAO, sont généralement formés en modules pour pouvoir faire des tests.

Toutefois, il souhaite que les universitaires des départements de chimie et de biologie soient davantage impliqués. "Afin de permettre aux étudiants de ces filières de savoir qu’il y a des débouchés dans les corps de police qui peuvent se servir de leur profil et de leur formation, pour une justice plus efficace".

 

Selon le rapport mondial 2016 sur les drogues de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), environ 5% de la population adulte mondiale, soit près de 250 millions de personnes âgées entre 15 et 64 ans, ont consommé au moins une drogue en 2014. Avec comme conséquence quelque 207 400 décès.

Voir l'article original sur SciDev.net

Comment

Des femmes ont manifesté devant la direction régionale Abidjan Yopougon Wassakara de la Sodeci (Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire) pour réclamer de l’eau courante, devenue une « denrée rare » à Micao depuis 6 mois, un quartier situé en zone industrielle.

Ces manifestantes munies de bidons, casseroles, cuvettes, bois, feuilles etc, ont exprimé leur mécontentement en scandant: « On veut de l’eau, on veut pas de citerne d’eau ».

« On veut de l’eau à Micao », pouvait-on lire aussi sur les pancartes que brandissaient ces manifestants en majorité des femmes qui ne supportent plus, selon eux, de payer les factures d’eau sans que l’eau ne coule dans leur robinet. « On n’a pas de l’eau, mais on paie les factures, ce n’est pas normal », déplore une manifestante.

Espérant une solution de la part de la direction régionale de la Sodeci, ces manifestants disent avoir attendu pendant 6 mois. Ils ont donc fini par perdre patience qui a débouché sur cette manifestation.

« Ca fait 6 mois qu’on n’a pas l’eau. On est obligé de payer l’eau avec les jeunes qui la vendent dans des bidons à 200F l’unité », fait savoir une autre tenant une cuvette en mains.

Des policiers candiraient cette manifestation pour éviter tout débordement de la part des manifestants visiblement prêts en découdre avec la direction régionale Abidjan Yopougon Wassakara.

Daniel Coulibaly

 

 

Comment

Le deuxième congrès international de la Société africaine de santé mentale (Sasm) couplé au quatrième congrès de la Société de psychiatrie de Côte d’Ivoire (Spci) s’ouvrent, lundi, autour du thème                  « Femmes, développement et psychopathologie en Afrique ».

Durant quatre jours, environ 200 participants venant de 18 pays vont réfléchir sur les moyens de renforcer les changements positifs chez les femmes et lutter contre les pressions, les traumatismes qu’elles subissent du fait du développement.

La rencontre scientifique va s’articuler autour de conférences, symposium et panels. Entre autres thèmes qui seront débattus, on peut citer « Nouvelles formes d’insécurité en Afrique et santé mentale des femmes et des familles », « Polygamie et santé mentale des femmes », « Images de la femme, femme en image », « femmes, anxiété et anxiolytiques en Afrique ».

Cette rencontre scientifique vise à dépeindre des tableaux sociétaux, psychopathologiques, mais aussi à proposer avec les femmes, des repères de résolution des problèmes qu’elles rencontrent dans la société actuelle », selon les initiateurs.

Pour le président de la Spci, Pr Drissa Koné, également président du comité d’organisation, ce congrès sera aussi une occasion d’attirer l’attention des décideurs sur l’urgence de promouvoir la santé mentale. Ce ne sont certes pas des jambes ou des bras coupés, mais les problèmes de santé mentale sont tout aussi dramatiques. Le poids qu’ils représentent pour les individus a un impact économique, en termes de développement. Un individu déprimé ou traumatisé ne peut pas avoir un bon rendement professionnel, fait il remarqué.

Pour les chercheurs, en effet, « les nouveaux rôles et le travail de la femme dans l’Afrique moderne ont été accompagnés par d’importantes difficultés d’adaptation notamment concilier le travail et la vie de famille, faire accepter son leadership par la société, trouver sa place dans les prises de décision, défendre ses droits et son accès au plaisir… ».

Ces transformations ont induit des problèmes de santé mentale (stress, addiction, dépression), relationnels (attachement mère-enfant au regard du nouveau rôle des femmes, éducation), de nouvelles formes de pathologies, de violences sexuelles.

AIP

Comment

L’ambassadeur américain, Andrew Young, est arrivé dimanche à Abidjan pour une visite de travail et d’amitié qui s’achèvera mercredi.

M. Young a foulé le sol ivoirien autour de 15H. Il a été accueilli à la baseaérienne militaire (GATL) par le vice-président Daniel Kablan Duncan.

Selon le programme de la visite, le diplomate américain prendra part à la pose de la première pierre du nouveau campus de l’Université internationale de Grand-Bassam (UIGB).

Il sera procédé au cours de son séjour à la signature d’un protocole d’accord entre l’Etat de Côte d’Ivoire, l’université Georgia State University, la Fondation Andrew Young et l’Agence pour le développement de l’éducation.

Cet accord permettra notamment à l’accréditation de l’UIGB dans le système de l’enseignement supérieur américain.

L’ambassadeur Andrew Young visitera aussi le centre Young African leaders initiative et prendra part au lancement du projet « aquaphonie » portant sur la production d’engrais organique à partir de l’énergie solaire.

AIP

Comment

Quatre nouvelles personnalités ont présenté leurs lettres de créances au président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Marcel de Souza, jeudi au siège de l’institution, à Abuja, au Nigeria.

Il s’agit des ambassadeurs de la Zambie, Dr Solomon Jere, et du Maroc, Moha Ou Ali Tagma, du représentant permanent du Nigeria près la CEDEAO, Babatunde Nurudeen, et du représentant du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF), Mohamed Fall.

En recevant leurs lettres d’accréditation, M. de Souza les a félicités pour leur nomination et les a assurés de son soutien dans la réussite de leur mission, rapporte un communiqué de presse de la Commission de la  CEDEAO transmis vendredi à l’AIP.

Il a passé en revue avec eux l’état de la coopération entre leurs institutions et pays respectifs et l’organisation régionale. Il a plaidé pour de nouvelles initiatives qui viendront renforcer leur collaboration en faveur de l’intégration économique régionale.

AIP

Comment

La loi du 23 décembre 1998 portant code du foncier rural a été expliquée à des leaders communautaires du département de Séguéla (Nord-ouest, région du Worodougou), dans le cadre d’un atelier organisé vendredi par le Regroupement des acteurs ivoiriens des droits humains (RAIDH).

Selon l’orateur Yapi Geoffroy Alelis, seules les personnes de nationalité ivoirienne peuvent prétendre à la propriété de la terre dans le domaine du foncier rural qui, a-t-il précisé, est l’ensemble des terres que l’on retrouve au-delà du domaine urbain, hormis les forêts classées et les zones réservées par l’Administration dans l’intérêt général.

Cette loi, promulguée en janvier 1999, reconnait les droits coutumiers qui doivent être consolidés et formalisés par l’obtention du certificat foncier, document conférant une propriété provisoire qui, lui, doit impérativement aboutir en trois ans à la délivrance du titre foncier. C’est ce dernier papier, inattaquable, qui confère la propriété « pleine et irrévocable » sur la terre rurale.

Quant à la cession de ces terres, le législateur ivoirien a prévu cinq cas de figure dont la donation, l’aliénation ou la vente et la succession qui ne peuvent se faire qu’entre nationaux.

« Concernant la location, tout le monde, Ivoirien ou non, peut louer la terre », a clarifié le conférencier qui est également consultant en droits de l’homme.

Dernière forme de transaction, l’expropriation par l’Etat, une collectivité décentralisée ou un établissement public national doit être motivée par la raison d’ »utilité publique ».

Auparavant, le détenteur du bien devra recevoir « une juste et préalable indemnisation ».

Les Ivoiriens ont jusqu’à 2023 pour faire immatriculer les terres rurales dont moins de 3% le sont actuellement. Passé ce délai, elles seront considérées comme vacantes et sans maîtres, note-t-on.

AIP

Comment

L’ambassadeur de l’Inde en Côte d’Ivoire, Ragutahalli Ravindra, a indiqué à San Pedro que de nombreux étudiants ivoiriens et autres agents de l’Etat choisissent de plus en plus l’Inde pour aller faire des études ou recevoir des formations en informatique, avec le soutien de l’Etat indien.

« L’Inde est une destination de choix pour de nombreux étudiants ivoiriens pour aller y suivre différentes études dont des formations en informatique. Près de 1500 visas ont été délivrés à des étudiants ivoiriens ces dernières années par l’ambassade de l’Inde en Côte d’Ivoire », a expliqué l’ambassadeur Ravindra, précisant que, dans la plupart des cas, il s’agit de bourses accordées par l’Etat indien.

Le gouvernement indien a un programme de renforcement de capacités, baptisé « Programme Hitech) », et ouvert aux agents et fonctionnaires ivoiriens. Selon le diplomate, « ce programme est l’un des plus populaires au sein des fonctionnaires ivoiriens ».

Le Programme Hitech, a-t-on souligné, vise à renforcer les capacités des agents et fonctionnaires de l’Etat, et des personnes intéressées par des formations spécifiques pour lesquelles l’Etat indien offre des bourses.

L’ambassadeur de l’Inde a invité les fonctionnaires de San Pedro intéressés à prendre attache avec ses services à Abidjan ou aller sur le site internet de la chancellerie pour plus d’informations.

AIP

Comment

La ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Désirée Ouloto, dans le cadre de l’opération « Grand ménage » démarré samedi en présence de la première Dame, Dominique Ouattara, a donné un ultimatum jusqu’à mercredi à la mairie de Port-Bouët pour assainir les alentours de l’abattoir.

Selon Anne Ouloto, le gouvernement est résolument engagé dans une dynamique de redonner à Abidjan et à la Côte d’Ivoire, le statut de « pays propre » comme dans le passé. Le désordre est à proscrire dans cette structure publique située dans la commune de Port-Bouët, porte d’entrée en Côte d’Ivoire pour les touristes.

Le secrétaire général de la mairie de Port-Bouët, N’Dri Ludovic, a donné l’assurance que le nécessaire sera fait pour assainir durablement cet endroit.

« Il faut que le site soit propre. Tous ces sachets, ces objets qui ne doivent pas y être, nous allons nous employer à les faire partir au plus tard mardi, avec la collaboration du district ou pas », a-t-il promis.

« La salubrité a déjà commencé, le site actuel il y a quelques semaines était le marché à bétail (…), il a fallu faire une grande opération pour amener ces commerçants à vider la zone », a ajouté N’Dri qui a dit épouser le projet « Grand ménage » qui a terme devra redorer le blason de la Côte d’Ivoire.

Le gouvernement, à travers le ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, a initié cette activité communautaire qui aura lieu chaque premier samedi du mois dans toutes les villes et communes de Côte d’Ivoire.

Une cérémonie nationale d’engagement pour adhérer à la vision de redonner à la Côte d’Ivoire son caractère de pays propre s’est tenue à cet effet en présence de la première Dame, Dominique Ouattara, le 23 février au palais de la culture.

AIP

Comment

Le vice-président du Mouvement des entreprises de France (MEDEF), Gérard Wolf, entend contribuer à l’érection de la cité historique et balnéaire de Grand-Bassam en une ville durable et modèle dans l’espace francophone.

A la tête d’une délégation de 50 hommes d’affaires, Gérard Wolf a fait cette promesse lors d’une séance de travail avec la municipalité, mercredi, au centre culturel Jean-Baptiste Mockey.

« Nous gardons le partenariat et le respect de notre engagement pour faire de Grand-Bassam, première capitale de Côte d’Ivoire, première commune de Côte d’Ivoire, première ville ivoirienne classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, une ville durable et modèle de l’espace francophone » a-t-il déclaré.

« Nous avons mis en place depuis deux ans une plateforme de soutien aux villes durables modèles dans le monde et surtout en Afrique dont l’expérience va servir à Grand-Bassam », a-t-il soutenu.

Gérard Wolf s’est engagé à financer certains projets du secteur de l’énergie solaire, du traitement des eaux usées, de la formation des jeunes porteurs de projets, du transport urbain… Cependant, il a souhaité le consentement et l’implication des populations pour la réalisation de cette noble ambition de ville durable.

Auparavant, le maire, Georges Philippe Ezaley, avait présenté les atouts de la ville à ses hôtes et dressé la liste des grands projets de reconstruction de la ville. Ces grands projets  se déclinent en 224 projets dont 94 prioritaires subdivisés en cinq axes ou enjeux d’un montant global de 15 milliards F CFA. Il s’agit, notamment, du renforcement du capital humain, de la gestion durable des aménagements et du cadre de vie, de la préservation des ressources et milieux naturels, du développement d’une économie locale durable créatrice d’emplois.

La journée de travail s’est achevée par une visite guidée du MEDEF à la zone franche de Grand-Bassam, le village des technologies de l’information et de la biotechnologie (VITIB).

AIP

Comment

La commissaire générale du Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA), Condé Touré Diénébou, et le directeur général de l’Institut national de formation professionnelle agricole (INFPA), Berthé Onagna, se sont rendus au Salon mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage (SIMA) de Paris, pour visiter les machines agricoles et « vendre » le SARA aux équipementiers.

A l’issue d’une visite de stands, jeudi, Mme Condé a justifié sa venue au SIMA par son désir de trouver des outils de travail qui pourraient être à la portée des producteurs agricoles ivoiriens sur les plans technologique et financier et à même de les aider dans leur labeur.

« Nous avons vu sur les stands des supports faciles d’utilisation, pas chers et respectant les normes du sol », a commenté la commissaire du SARA dont la 4ème édition se tiendra du 17 au 26 novembre. Aussi, souhaite-t-elle la présence de ces acteurs au Salon d’Abidjan, au pôle Machinisme. Mme Condé dit avoir pris contact avec les fournisseurs pour qu’ils puissent montrer à l’Afrique de l’Ouest qu’il y a des petits outils qui pourront faciliter le travail de la terre.

Quant au DG de l’INFPA, il a souligné que les machines de très bonnes dimensions exposées au SIMA peuvent intéresser non seulement les exploitants agricoles mais aussi les élèves agriculteurs qui pourront se former à la mécanisation.

Le SIMA se tient à Paris Nord Villepinte (France) depuis le 26 février jusqu’à ce 2 mars. Se tenant tous les deux ans, cet événement professionnel incontournable du monde agricole réunit toutes les technologies et solutions au service d’agricultures performantes et durables.

Dans la cadre de la promotion du SARA 2017, la commissaire générale mène une vaste offensive au Salon international de l’agriculture de Paris (SIA) qui se déroule du 25 février au 05 mars à la Porte de Versailles.

AIP

Comment

L’association AfricaFrance a lancé un appel à candidature pour la première édition du programme Young Leaders AfricaFrance.

Cet appel à candidature s’inscrit dans une volonté forte de cette association d’œuvrer à l’émergence d’une nouvelle génération de leaders volontaristes, collaboratifs et bienveillants. Et ce, pour favoriser un développement durable et vertueux, pour renforcer une croissance réellement inclusive et partagée de l’Afrique et favoriser le renforcement des relations économiques entre la France et le continent, selon un communiqué de presse transmis jeudi à l’AIP.

L’appel à candidatures s’étend jusqu’au 31 mars inclus. Les candidats, âgés de 28 à 38 ans, seront jugés à l’aune de leur parcours et de leur capacité de leadership selon des critères strictement définis et accessibles sur le site de la Fondation : http://www.africafrance.org/programmes/young-leaders/.

Visant à réunir les très hauts potentiels africains, français et français de la diaspora, dans un esprit de promotion afin de les accompagner dans le développement de leurs compétences, de leur visibilité et l’accomplissement de projets concrets, ce programme se déroulera en deux temps.

Premièrement à Paris (France), du 3 au 7 juillet, puis à  Abidjan (Côte d’Ivoire), Tunis (Tunisie), Nairobi (Kenya), du 2 au 5 octobre. Le programme de chacune des sessions inclura des rencontres avec les plus grands patrons économiques, politiques, médiatiques et culturels.

La prise en charge de ces deux séjours découverte sont totalement pris en charge par AfricaFrance, avec le soutien de l’AFD, avec une problématique centrale des travaux, rencontres et échanges, plus particulièrement axée sur le « numérique et développement ».

AIP

Comment

En visite officielle en Côte d’Ivoire depuis le 24 février, le roi du Maroc Mohammed VI procède ce vendredi 3 mars 2017 au lancement des travaux d’une mosquée portant son nom, dans la commune de Treichville à Abidjan. Cette mosquée sera la seconde en Côte d’Ivoire ayant bénéficié d’un appui financier du royaume chérifien, après celle du Plateau dont les premiers travaux ont en partie été financé par le roi Hassan II, père de Mohammed VI. A l'image de la mosquée Mohammed VI de Saint Etienne en Ferance (Photo), le souverain chérifien offrira ainsi à la communauté musulmane de Côte d'Ivoire un lieu de prière portant son nom. 

Mohammed VI a également visité, jeudi 02 mars 2017, les travaux de construction du point de débarquement aménagé de Locodjoro, dans la commune d’Attécoubé à Abidjan, en présence du vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan.

Ce projet de construction innovateur va permettre, entre autres,  l’amélioration et la valorisation de la qualité du poisson, la transparence des transactions commerciales et l’augmentation des revenus des bénéficiaires.

Au total, 2 400 marins pécheurs, 1 600 mareyeuses et 350 fumeuses de poisson sont concernés par cet investissement marocain. Une initiative qui s’étend sur une superficie de 1,3 ha pour 2100 m² de couverts composés notamment d’une zone d’activité de commercialisation et d’une zone administrative et sociocollective.

D’un montant total de 1,950 milliards de francs CFA, les travaux de construction ont démarré en mai 2016 et prendront fin en juillet. Le financement est l’apanage de la Fondation Mohammed VI pour le développement durable, le groupe marocain « Attijariwafa Bank », en collaboration avec le gouvernement ivoirien.

 Armand Tanoh

Comment

Un atelier de réflexion sur les potentialités socio-économiques de la région transfrontalière comprise entre le nord ivoirien, le sud malien et le sud burkinabé, dénommé espace SKBO, s’est tenu à Korhogo, à l’initiative de l’Union des collectivités territoriales dudit espace.

Il s’agissait pour l’union, créée en fin 2016, d’explorer les possibilités de création de projets communautaires susceptibles de favoriser l’activité économique et l’intégration sociale dans l’espace SKBO.

Le projet est financé par l’Uemoa qui voit en cet espace délimité par les villes de Sikasso (Mali), Korhogo (Côte d’Ivoire) et Bobo Dioulasso (Burkina Faso) une zone à « forte potentialité qui peut contribuer à l’essor socio-économique » de la sous-région, du fait de l’existence de ressources naturelles et d’un fonds culturel partagé.

« Sikasso-Korhogo-Bobo Dioulasso, c’est l’ancienne route de la cola. Et l’Uemoa ayant mis en place un programme de coopération transfrontalière locale a estimé que SKBO devrait figurer au cœur de ses priorités », a déclaré, mercredi, Mme Aminata Sy, chef de division Aménagement du territoire communautaire à la Commission de l’Uemoa,

Selon le 4ème adjoint au maire de Korhogo, Cissé Moustapha, l’espace SKBO va également servir à renforcer la sécurité transfrontalière et à juguler les conflits ce cohabitation entre agriculteurs et éleveurs devrait

AIP

Comment

L’économiste principal santé au Bureau régional de la Banque mondiale à Abidjan, Emre Ozaltin, a réaffirmé, à Bondoukou, la volonté de son institution d’accompagner le gouvernement ivoirien dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de financement basé sur la performance (FBP).

« Je voudrais, avant de clore mon propos, réitérer l’engagement de la Banque mondiale à vous appuyer dans vos efforts et vous exhorter à travailler avec engagement et responsabilité dans la rigueur que requiert la démarche pour accélérer les progrès vers l’atteinte des objectifs du FBP en Côte d’Ivoire », a indiqué, jeudi, M. Emre, lors de la cérémonie de lancement officiel du financement basé sur la performance dans les districts sanitaires de Bouna et Nassian.

Le financement basé sur la performance s’inscrit dans le cadre du projet de renforcement du système de santé et de réponse aux urgences épidémiques (PRSSE) qui bénéficie de l’appui financier de la Banque mondiale. Il vise à étendre la couverture des services de santé à la population en général, et les couches vulnérables en particulier, en améliorant l’accès et l’utilisation des services et des soins de santé de qualité.

La phase pilote du projet a débuté en 2016 dans quatre districts sanitaires que sont Cocody-Bingerville, Anyama, Bouaflé et Sinfra. Pour la deuxième phase mise en œuvre en 2017, ce sont 15 districts sanitaires dont Bouna et Nassian qui sont concernés.
AIP

Comment

Vingt cinq structures sanitaires du pays seront réhabilitées à hauteur de  8 milliards de francs CFA dont 17 dans le cadre de la phase  pilote du Programme de renforcement du système de santé et de réponse aux urgences épidémiques (PRSSE).

Cette annonce a été faite jeudi, à Katiola à l’occasion du lancement officiel des activités du Financement basé sur la performance (FBP) pour les districts de Niakara et de Dabakala par le préfet de région du Hambol, Zamélé Jean-Baptiste.

Bénéficiant de l’appui financier et technique de la Banque mondiale, ce projet de réhabilitation s’inscrit dans le cadre des réformes engagées par le  gouvernement ivoirien pour l’amélioration de la performance du système de santé en Côte d’Ivoire.

Le PRSSE a été signé le 17 décembre 2014 et entré en vigueur à partir du 16 mars 2015. D’une durée de cinq ans, il prendra fin le 31 janvier 2020. Déjà  90 milliards de francs CFA avaient été décaissés au profit des établissements sanitaires de Bouaflé, de Sinfra, de Bingerville et d’Anyama, a révélé le directeur régional de la Santé et de l’Hygiène publique, Niamien Gnagnon Denis.

AIP

Comment

Douze maires des villes secondaires des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) sont arrivés, jeudi, à Bouaké, pour mettre sur pied le cadre juridique d’un réseau.

Les maires des différentes villes notamment, Bilma et Zinder de la République du Niger, Sikasso et Mopti du Mali, Portonovo et Parakou du Bénin, Tambacounda et Ziguinchor du Sénagal et Bobo-Diolasso du Burkina Faso, ayant répondu à l’invitation de leur homologue de Bouaké, Djibo Youssouf Nicolas, ont été présentés aux membres des communautés ressortissantes de l’UEMOA et aux autorités locales, avant de se réunir au cabinet du maire pour plancher sur les textes fondateurs du cadre juridique du réseau.

Le maire Djibo leur a souhaité la bienvenue en indiquant à ses hôtes que leurs ressortissants sont bien intégrés dans sa ville qu’ils se sentent totalement chez eux. Plus d’un tiers de la population de Bouaké est composé de ressortissants venant du voisinage de la Côte d’Ivoire, a-t-il souligné, invitant ses collègues à se sentir également chez eux.

Leur porte-parole, Traoré Teko, a traduit la solidarité des communautés ressortissantes de l’UEMOA à l’initiative «du vivre ensemble» au sein du Forum des villes secondaires de l’union, en souhaitant plein succès au projet de réseau des villes secondaires.

Les douze maires prendront part également, ce vendredi, au Forum des villes secondaires de l’UEMOA organisé dans le cadre de 3e édition de la Foire Forum Carnaval de Bouaké.

AIP

Comment

Des tenues scolaires ont été offertes à une centaine d’enfants orphelins et enfants rendus vulnérable du fait du VIH-Sida par l’Ong Jeunesse évangélique pour la lutte contre le VIH SIDA (Jelcos), au quartier Mouela de Mankono.

En présence mercredi, des autorités administratives, des guides religieux et traditionnels, ces enfants ont bénéficié de ce don pour, explique-t-on, apporter un réconfort aux parents les plus démunis.

«Nous apportons un soutien, un réconfort aux familles pour un meilleur encadrement, un mieux-être. Très souvent, les parents malades sont confrontés à des difficultés financières, raison pour laquelle nous leur apportons ces tenues scolaires comme preuve de solidarité », a indiqué le coordinateur des activités de soutien, Soro Kassoum.

Le porte parole des bénéficiaires, N’Dri Kouakou Saint Bernard Wilfried a exprimé sa gratitude au Jelcos. « J’avais honte de ma tenue scolaire tellement c’était déchirée. Aujourd’hui, j’ai reçu une tenue neuve et je suis très content », s’est-il réjoui.

AIP

Comment

La Banque africaine de développement (BAD) entend accélérer son taux de décaissement en Côte d’Ivoire, a annoncé jeudi son directeur général Afrique de l’Ouest, Janvier K. Litse, à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

«Nous avons bon espoir que ces taux de décaissements vont s’améliorer dans les prochains mois », a indiqué M. Litse. Pour lui étant donné que la BAD a un portefeuille en pleine croissance en Côte d’Ivoire, il faut que les projets soient mis en œuvre assez rapidement.

Il a expliqué que 60% du portefeuille sont dans le transport et l’énergie qui sont des secteurs qui ont du mal à démarrer rapidement en général dans tous les pays.

Le Premier ministre a salué la disposition de l’institution financière panafricain à financer, à hauteur de 2,5 milliards de dollars, le programme national de développement (PND) ivoirien. Il a insisté pour que la BAD accélère son taux de décaissement pour aider le gouvernement dans sa dynamique d’amélioration des conditions de vie des populations.

AIP

Comment

Le ministre ivoirien de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko, a procédé, ce jeudi 02 mars 2013 à la remise de 96 véhicules de type 4X4 à des membres du corps préfectoral. C’était dans la cours de l’école de police d’Abidjan. Actualité oblige, au-delà du but de cette action qui est d’améliorer les conditions de travail des bénéficiaires, le Hamed Bakayoko en a profité pour évoquer certains sujets brulants du moment. A savoir, la grogne sociale, la vie chère, le malaise à l’école, etc. Sans faux fuyants, surtout avec le franc-parler qu’on lui reconnait. Ci-après, nous vous proposons de larges extraits de son adresse aux préfets.

« Cette cérémonie me donne également l’occasion de vous adresser un message du gouvernement à l’endroit des populations. On attend çà et là qu’il y a des soubresauts, des impatiences. C’est l’ordre normal des choses. C’est la vie de toutes les nations. C’est le  contraire qui serait surprenant voir dangereux. Dans toute croissance, il y a,  à un moment donné des difficultés, des incompréhensions, des impatiences. Mais, la direction est bonne et la dynamique est tenue. Nous sommes un gouvernement de défis. Nous avons relevé tous les défis. Nous avons transformé toutes les épreuves. Dites aux populations de rester sereines et calmes. Le gouvernement est à la tâche pour gérer toutes les questions. Le président de la République s’est investi dans cette charge pour travailler au bonheur de l’ensemble de ses concitoyens. Dans tous les domaines, des progrès sont enregistrés. Ne soyons pas Hara-kiri. Il ne faut pas faire comme ces nations qui développent un genre de psychose, de drame comme si tout va mal. Regardez autour de nous, vous verrez que la Côte d’Ivoire va bien. La Côte d’Ivoire a des difficultés d’ajustement par rapport à sa croissance. Ce qui fait que  certains corps estiment qu’il y a des choses à traiter. Mais, le gouvernement va le faire en toute sérénité.  Les préoccupations ne doivent jamais se poser dans le désordre. Il faut travailler sereinement pour faire avancer le pays. Vous pouvez faire confiance au président de la République. Vous le savez, il a relevé dans son histoire tous les défis qui se sont dressés sur sa marche. Et la marche de la Côte d’Ivoire ne s’arrêtera pas. Il y a les soubresauts mais la marche de la Côte d’Ivoire est inaltérable. C’est important que vous puissiez partager ces victoires de la Côte d’Ivoire avec les populations. Dans bien  de domaines, il y a des avancées significatives, notables. Education, santé, infrastructures, jeunesse, emplois, les chosent avancent. On ne va pas bouder notre plaisir et donner  le sentiment que nous sommes le pays le plus malheureux au monde. Il y a quelques difficultés qui seront traitées comme il se doit. Le gouvernement est à l’écoute de toutes les préoccupations et les traitent en toute transparence. Il dit ce qu’il peut et ce qu’il ne peut pas. Parce qu’on ne peut pas servir tout le monde en même temps et de la façon dont les uns et les autres le souhaitent. Le président de la République doit avoir une vision. Cette vision c’est celle de la Côte d’Ivoire émergente où la pauvreté est suffisamment réduite pour que plus de la moitié de la population vive au-dessus du seuil de la pauvreté.  Mais pour repartir la richesse, il faut la créer. Si vous vous battez pour que le travail qui est la source de la  création de richesse ne se fasse pas, alors vous amenuisez les chances de donner l’occasion au gouvernement de faire face à vos préoccupations. C’est par notre travail au quotidien que nous arriverons au bout de nos peines. Le gouvernement est serein, le président de la République est serein. Dites aux populations de rester sereines. Un pays, un gouvernement, un président de la République a pour mission d’être à l’écoute des populations. Nous savons que vous les membres du corps préfectoral vous avez d’autres préoccupations en dehors des moyens de locomotion. Ces préoccupations seront traitées et à bonne date nous aurons l’occasion de nous rencontrer au niveau du chef de l’Etat pour adresser les problèmes posés. Chacun voit que chaque année, chaque mois, chaque semaine et chaque jour les choses avancent. Nous devons consolider tout cela dans un esprit de paix, de solidarité et de rassemblement. Parce que le vrai débat, c’est qu’on a tous intérêt à ce que le pays avance. Les perturbations à l’école ne concernent pas les enfants d’autrui. Ce sont nos enfants. Ce sont les enfants de tous. On doit pouvoir discuter de ces questions sans perturber le devenir de nos enfants. Il y a eu des difficultés dans le domaine de la sécurité.  Des discussions ont eu lieu entre les hiérarchies et les différents corps, des esquisses  de solutions ont été proposées pour que la sérénité revienne. Voilà le travail du gouvernement qui est à la tâche, qui mesure la responsabilité qui est la sienne pour apporter une réponse aux attentes des ivoiriens. Les attentes sont grandes. Mais, nous travaillons pour apporter des réponses à la mesure de ces attentes. Dans le même temps nous disons à chacun de rester serein et calme pour que tout se fasse dans une ambiance qui ne perturbe pas l’ordre. Tous les pays qui avancent ont basé leur vie sur la discipline et l’ordre. On ne peut pas avancer dans le désordre. Le gouvernement n’a jamais fermé la porte du dialogue. Le gouvernent a tendu l’oreille, il écoute, discute et propose. C’est cela la dynamique d’une relation transparente entre les gouvernants et les gouvernés. Je vous demande de traduire ce message auprès de vos populations. C’est ensemble que nous devons porter le  message d’espoir, d’une Côte d’Ivoire qui fait envie. Tout le monde est impressionné à l’extérieur sauf des fois nous-mêmes. Parce qu’évidemment ce qui est fait est vite consommé et n’impressionne plus. On veut toujours plus. Oui,  nous sommes d’accord qu’il faille être exigent. Les nations qui avancent sont  exigeantes avec elles-mêmes et avec les gouvernants. Mais nous devons faire tout ce travail  dans la discipline et dans l’ordre.

 

Comment

La ministre de la  Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité  estime que   » l’autonomisation économique de la femme est une arme puissante de lutte contre les inégalités sociales, la discrimination et l’exploitation.

La ministre s’adressait mercredi aux femmes, lors de la cérémonie de lancement de la 40ème célébration de la journée internationale de la femme (JIF), placée sous le thème  » Autonomisation économique de la femme pour une Côte d’Ivoire plus juste et équitable ».

Selon la ministre, c’est à travers son autonomisation que la femme peut renforcer  son pouvoir d’ action, accroître sa capacité d’influencer le changement social et créer un ordre économique et social plus juste et plus équitable.

 » C’est à ce prix  que nous pourrons ensemble parvenir à votre pleine participation au processus de développement, gage de l’envol de notre pays vers la destination de l’émergence », a déclaré Pr Mariatou Koné, exhortant les femmes à saisir toutes les opportunités qui s’offrent à elles pour parvenir à leur autonomisation économique.

Pour la représentante de ONU-Femmes, Marie Goretti Nduwayo, l’autonomisation de la femme doit être au  cœur des stratégies de développement pour une « économie dynamique et  libératrice ».

La célébration officielle de la JIF 2017 aura lieu le 10 mars à Adzopé. Par contre, d’autres activités commémoratives se dérouleront sur toute l’étendue du territoire, notamment un audit Genre de trois ministères techniques, des panels interactifs avec les acteurs locaux et les femmes des différentes régions, a signifié la ministre lors de ce lancement présidé par la Grande Chancelière, Henriette Diabaté qui représentait la Première dame, Dominique Ouattara.

AIP

Comment

A l’occasion de la Journée « zéro discrimination », le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) a exhorté mercredi les populations du monde entier à « faire du bruit » et à s’exprimer contre la discrimination, rappelant que la non-discrimination est un droit fondamental.

« Tout le monde a le droit d’être traité avec respect et de mener une vie sans discrimination, coercition ni abus », a souligné le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, dans un communiqué de presse.

La Journée « zéro discrimination » est l’occasion de rappeler que chacun peut jouer un rôle dans la transformation et s’engager en faveur d’une société juste et équitable. La discrimination revêt plusieurs formes, qu’il s’agisse de la discrimination raciale ou religieuse, de la discrimination fondée sur le genre, l’orientation sexuelle ou l’âge, ou de l’intimidation à l’école ou au travail.

Cette année, l’ONUSIDA plaide pour « zéro discrimination » dans les établissements de soins de santé. La discrimination reste en effet largement répandue dans ces établissements, ce qui crée un obstacle de taille à l’accès aux services de prévention du VIH. Selon les données tirées de l’indicateur de stigmatisation des personnes vivant avec le VIH pour 50 pays, une personne sur huit vivant avec le VIH déclare se voir refuser l’accès aux soins de santé.

L’ONUSIDA conjugue les efforts de 11 institutions des Nations Unies en matière de lutte contre le VIH/sida – le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), le Programme alimentaire mondial (PAM), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), ONU Femmes, l’Organisation internationale du travail (OIT), l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Banque mondiale.

Il collabore étroitement avec des partenaires mondiaux et nationaux pour mettre un terme à l’épidémie de sida à l’horizon 2030 dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD).

AIP

Comment

Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Marcel de Souza, a loué le programme Arab-Africa Trade Bridges destiné au renforcement des relations commerciales et au développement des entreprises.

Le forum de lancement du programme a eu lieu, à Rabat, au Maroc, du 22 au 23 février, en présence de plusieurs personnalités de pays arabes et subsahariens membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), rapporte un communiqué de la Commission de la CEDEAO transmis à l’AIP.

Il est organisé par la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), en partenariat avec la Banque islamique de développement (BID) et le ministère délégué chargé du Commerce extérieur du Maroc. Il a permis de mettre en exergue le potentiel du commerce arabo-africain et les opportunités de partenariat entre les deux régions.

La rencontre a aussi servi de cadre à la signature d’un accord entre l’ITFC et la CEDEAO. Cet accord vise à créer un cadre de collaboration entre les deux parties afin de contribuer au développement durable et à la prospérité de l’Afrique de l’Ouest et de ses échanges avec les pays de l’OCI.

AIP

Comment

Le président sénégalais Macky Sall a annulé les deux requêtes que l’ancien chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, avait déposées auprès de la Cours de justice de l’Union économique ouest africaine (Uemoa), pour l’interdiction de l’huile de palme de la Côte d’Ivoire produite par la SIFCA, un groupe agro-industriel ivoirien, au Sénégal, à cause de sa forte teneur en acide gras (50%).

L’agent judiciaire de l’Etat, représentant  le Sénégal à l’audience de la Cour de justice à Ouagadougou, a remis, mardi, une lettre de désistement du Sénégal par rapport au contentieux à la dite Cour. Cette décision signifie que le Sénégal va désormais importer de plus belle de l’huile de palme ivoirienne.

Selon le journal l’OBS, qui relaie cette information, Macky Sall a annulé ce recours pour maintenir des relations huilées avec ce poids lourds dans l’économie de l’espace Uemoa. Avec la libération du marché communautaire, l’Uemoa a invité le Sénégal à retirer la fixation à 30 % du volume d’acides gras saturés, rapporte également le site Finantial Afrik.

AIP

Comment

Le commissaire chargé de l’Energie et des Mines de la Commission de la CEDEAO, Dr Morlaye Bangoura, a invité les participants à la réunion de validation du rapport final de l’étude de faisabilité pour l’extension du réseau du gazoduc de l’Afrique de l’Ouest à analyser ce rapport et à l’amender pour aboutir à un rapport comblant toutes les attentes.

Cette rencontre, ouverte mercredi au siège de ladite Commission à Abuja, au Nigeria, a pour objectif d’analyser le rapport final de l’étude en vue de son approbation, et de développer un plan d’actions pour sa mise en œuvre.

Elle se propose de recueillir les observations et recommandations des participants sur certains aspects, notamment les concepts de tracé pour le réseau de pipeline devant être mis en place pour la connexion des autres Etats membres, les caractéristiques du réseau et le coût du projet, ainsi que le prix du gaz livré.

Par ailleurs, les participants vont définir les actions qui devront être menées dans le cadre du développement du projet y compris les délais, les responsabilités et les coûts éventuels.

C’est en avril 2015, sur recommandation des leaders ouest-africains, que la Commission de la CEDEAO a démarré une étude de faisabilité pour l’extension du réseau de gazoduc de l’Afrique de l’Ouest.

Pour Dr Bangoura, cette étude permettra aux autres Etats membres de la CEDEAO qui ne sont pas liés par le Traité du Gazoduc de bénéficier de cette source d’énergie propre et bon marché, et de soutenir la création d’un marché de l’énergie dans l’espace communautaire.

AIP

Comment

La note finale des activités du Don de gouvernance et de développement institutionnel (DGDI) est satisfaisante dans la cadre de sa mission d’appui au gouvernement pour la mise en œuvre  des reformes visant à renforcer la bonne gouvernance, estime la coordonnatrice de ce projet, Mme Yao Madeleine.

A l’atelier de clôture du projet DGDI, jeudi au plateau, la coordonnatrice a relevé qu’avec une dotation initiale de 6,5 milliards F CFA,  un appui budgétaire de 5,17 milliards  F CFA et un financement additionnel de 2,5 milliards F CFA, ce projet  institué en 2008  et financé par la Banque mondiale a permis des reformes qui ont apporté des transformations quantitatives et qualitatives aux bénéficiaires, par l’amélioration de leur performance.

Le DGDI a apporté  son appui  à l’amélioration de la gestion des finances publiques, de la gestion du secteur pétrolier en amont,  dans le secteur café-cacoa et pour l’amélioration de l’accès du public à l’information économique et financière.

Au terme de huit années d’exécution, le DGDI enregistre ainsi un taux d’engagement et de décaissement de 100%  au niveau  du financement IDA (Association internationale de développement) et de l’appui budgétaire. Quand au niveau du financement additionnel, on note un taux d’engagement de 100% pour un taux de décaissement de 84%.

Pour le chargé de projet de la Banque Mondiale, Robert Yungu, il  y a une juste amélioration de la gouvernance en Côte d’Ivoire  avec des avancées  notables  au niveau de la transparence  économique.

Une deuxième phase du projet DGDI est en cours d’élaboration,  avec une sollicitation d’autres partenaires  pour le renforcement des fonds, notamment l’Agence française de développement (AFD), la Banque africaine de développement (BAD), a assuré le directeur de cabinet du ministère de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly.

AIP

Comment

Le ministère de la Salubrité, de l’Environnement et de Développement durable a organisé, jeudi, à Abidjan, un atelier consacré à la validation de la proposition de projet « Agriculture zéro déforestation » à soumettre au Fonds vert pour le climat (FVC).

La Côte d’Ivoire a adhéré en 2011 au mécanisme international de Réduction des émissions de gaz à effet de serres issues de la déforestation et de la dégradation des forêts (REDD+) dont la phase de préparation a consisté à l’élaboration d’une stratégie nationale dans le but de proposer des activités et projets transformationnels visant à restaurer le capital forestier et à améliorer les conditions de vie des communautés.

La mise en place de cette stratégie a nécessité l’élaboration d’un cadre national d’investissement et la mobilisation des ressources.

Sous la supervision du cabinet international Flora fauna & man, le Secrétariat exécutif du REDD+ a élaboré une première mouture de proposition de projet qui a fait l’objet de consultations en février dans six régions (Bondoukou, Abengourou, Agboville, Man, daloa, Bouaflé et Abidjan). Ces consultations ont permis de recueillir les recommandations et observations pertinentes que la centaine de participants à l’atelier d’Abidjan doivent intégrer dans la proposition finale du projet qui sera soumis au FVC.

AIP

Comment

Le bitume de l’axe Bouna-Bondoukou long de 176 km, portion de la route nationale A1 a commencé à se dégrader, a constaté l’AIP jeudi, lors d’un parcours sur ce tronçon.

Ouverte à la circulation en 1998, cette route au fil du temps se dégrade. Son bitume par endroit est fissuré, laissant apparaître ça et là des crevasses ou encore des nids de poules causant bien de désagréments aux automobilistes qui, pour la plupart, sont les transporteurs de poids lourds faisant la ligne Bouna-Abidjan.

« Si l’Etat peut commencer à arranger cette route, au lieu d’attendre que ça soit totalement gâté, ça va beaucoup nous aider », affirme un chauffeur de gros camion, Ouattara Daouda qui souligne également avoir été victime de deux sorties de route sur le même tronçon.

AIP

Comment

Le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Koné, a annoncé, mercredi, que le début probable du remboursement du capital initial des souscripteurs de l’Agrobusiness sera le 15 mars, selon un calendrier proposé par le comité de veille.

« Etant donné le volume des contrats reçus et de l’importance cruciale de disposer de listes fiables, le comité de veille a proposé au gouvernement la date du 15 mars pour procéder au remboursement du capital initial investi par chaque souscripteur selon les ressources disponibles sur les comptes bancaires des sociétés d’Agrobusiness », a déclaré Adama Koné, dans un communiqué parvenu à l’AIP.

Expliquant que l’heure est à « la vérification et à la validation de la liste des souscripteurs », le ministre de l’Economie et des Finances a souligné que le comité de veille s’attèle à affiner les données afin de disposer d’informations pertinentes et satisfaisantes, après le recoupement avec les autres sources d’informations identifiées (listes obtenues à partir de données fournies par les banques, celles recueillies par la police économique sur la base des matériels saisis et celles élaborées par les représentants des souscripteurs organisés sous forme de groupements).

Selon le rapport du groupe de travail, le phénomène touche au moins 36 699 personnes (et contrats), pour un montant estimé à 66 milliards de FCFA et correspondant au capital investi par les souscripteurs des 27 sociétés identifiées au 06 janvier 2017. Alors que « sur la base des données provisoires actuellement disponibles, le nombre total de souscriptions recensées à Abidjan s’élève à 52 081 contrats et à l’intérieur du pays à 13 125 contrats, soit un total de 65 206 contrats (et non de souscripteurs) pour un montant global de 103 738 802 076 FCFA bruts (comprenant des RSI et des remboursements déjà effectués) », a-t-il déclaré.

Du 20 au 25 février 2017, sur instruction du conseil des ministres, le comité de veille sur le secteur de l’Agrobusiness avait réalisé l’opération de recensement des souscripteurs dans les 47 sites de l’intérieur du pays et les 10 sites d’Abidjan.

AIP

Comment

Le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a échangé avec le PDG du Groupe Air France - KLM, Jean-Marc Janaillac, jeudi 2 mars 2017 au Palais de la Présidence de la République d’Abidjan.

Au terme de l’entretien, M. Janaillac a indiqué que ceux-ci ont porté sur le développement d’Air France–KLM à Abidjan et en Côte d’Ivoire. Dans ce cadre, il a dit avoir fait remarquer qu’Abidjan est la seule ville d’Afrique où sa compagnie assure deux vols quotidiens et où un Airbus 380 est exploité.

Il a ajouté que son Groupe avait l’intention de poursuivre dans cette voie de développement en Côte d’Ivoire. Tout en révélant qu’Air France – KLM était prête à accompagner, à la fois aux plans opérationnel, financier que commercial, le développement de la Compagnie aérienne nationale, Air Côte d’Ivoire. Une compagnie qui, selon M. Jean-Marc Janaillac, se développe ‘’fortement’’ dans la région.

Air Côte d’Ivoire

Dans ce sens, le premier Responsable du Groupe Air France – KLM a affirmé avoir été rassuré de l’appui du président de la République et des autorités ivoiriennes pour la poursuite de la collaboration entre sa Compagnie et Air Côte d’Ivoire. Cela, a-t-il souligné, au bénéfice des relations franco-ivoiriennes d’une part, mais aussi des entreprises ivoiriennes et des sociétés françaises présentes en Côte d’Ivoire, d’autre part.

PDG Air France

En termes d’accompagnement d’Air Côte d’Ivoire, M. Jean-Marc Janaillac a annoncé notamment la contribution de son Groupe à l’augmentation du capital de la compagnie aérienne nationale ivoirienne et l’extension du réseau de dessertes des deux compagnies en Afrique, à partir du Hub d’Abidjan. A cet égard, le Président du Groupe Air France – KLM a précisé qu’au cours de son séjour à Abidjan, il rencontrera les dirigeants d’Air Côte d’Ivoire pour voir ‘’concrètement’’, les actions qu’ils pourraient mener ensemble.

Etat ivoirien, actionnaire majoritaire

L’État ivoirien reste depuis 2015 l’actionnaire principal d’Air Côte d’Ivoire avec 55,8 %, à côté de la compagnie Air France-KLM 10,8 %. La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a possède quant à elle 7,7 % du capital, quand l’entreprise privée ivoirienne Golden Road Investments dispose de 15 %. 10,7 % restants appartenant à des investisseurs privés.

Armand Tanoh

Comment

Les Forces spéciales, positionnées à Tengréla depuis juin 2015 à la suite d’attaques de groupes djihadistes dans des localités maliennes proches de la frontière ivoirienne, se sont retirés du département, a constaté mardi l’AIP.

Leur camp, situé aux encablures du lycée moderne de Tengréla, est à présent vide. Le départ du détachement, dans la nuit de lundi à mardi, est diversement apprécié par les populations.

Pour certains habitants de la ville, la proximité des militaires avec les élèves n’était pas bonne. « Pour preuve, lors de leur mouvement d’humeur le 07 février, ils ont tiré pendant quelques minutes des coups de feu en l’air qui ont perturbé les cours au lycée. Leur présence en ces lieux n’était pas bonne pour la quiétude dans l’établissement », a relevé un enseignant du lycée.

D’autres s’interrogent sur le motif de leur départ. « La situation s’est-elle stabilisée pour que leur hiérarchie les retire ? Nous ne sommes pas rassurés d’autant plus que les groupes djihadistes continuent de sévir au Mali et au Burkina Faso voisins. Avec les Forces spéciales, on se sentait plus en sécurité », évoquent-ils.

D’autres encore se demandent si ce retrait a un lien avec les récents mouvements d’humeur des soldats de janvier et février. « Est-ce une sanction ? » s’interrogent-ils.

Selon des sources militaires, les Forces spéciales pourraient être remplacées par un autre détachement des Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI).

AIP

Comment

Un portail sur l’information environnementale de la zone côtière ivoirienne est désormais disponible en ligne, a fait savoir le sous directeur de la planification, du suivi et l’évaluation à l’Agence nationale de l’environnement (ANDE), Dr Cissé Mamadou, lors d’une session de vulgarisation de ce géoportail, auprès des acteurs des médias, ce mercredi, à Cocody.

Ce géoportail comprend une base de données documentaires et géographiques avec 48 indicateurs émanant des villes de la zone côtière, à savoir, Grand Bassam, Grand Lahou, San Pedro et Port Bouet. Des informations recueillies auprès de structures nationales qualifiées sont publiées sur le site www.sgcie, a précisé Dr Cissé à l’endroit des  hommes de médias.

Cet atelier de formation se veut un outil de dissémination de l’information environnementale pour la rendre accessible aux populations, à travers ce projet de renforcement du système de gestion de l’information environnementale (SGIE), a-t-il ajouté.

Ce projet vise, par ailleurs, à résoudre le faible niveau de sensibilisation et de connaissances dans ce secteur connu pour ces données et informations environnementales dispersées, souvent anciennes, partielles et difficiles d’accès pour les utilisateurs, selon la chef du service informatique de l’Agence nationale de l’environnement (ANDE), en référence aux contraintes intersectorielles évaluées par un processus auto-évaluation des capacités, initiées en 2004, lors des conventions de Rio en 2004 .

Ce programme piloté par l’ANDE est mis en oeuvre par le ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable (MINSEDD) avec l’appui du PNUD et du Fonds pour l’environnement Mondial (FEM) .

AIP

Comment

 Le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Koné, fera dans les heures à venir une déclaration à propos du sujet des entreprises d’agrobusiness pour notamment faire le point sur le processus de remboursement des souscripteurs en cours, a annoncé la porte-parole adjointe du gouvernement, Anne Désirée Ouloto.

Dans l’attente toutefois des précisions de son collègue Mme Ouloto a indiqué qu’après l’enregistrement des souscripteurs au Trésor, dans le cadre des remboursements, l’heure est à « la vérification et à la validation de la liste des souscripteurs ».

La ministre de la Salubrité de l’Environnement et du Développement durable rendait compte d’un conseil des ministres tenu ce mercredi.
AIP

Comment

Le gouvernement réuni en conseil des ministres mercredi a adopté une communication relative à un plan stratégique élaboré en vue de la réhabilitation et la  redynamisation du marché de gros de Bouaké.

Ce plan va couvrir une période de 10 ans (2015-2025) pour un budget de quelque 22,5 milliards de francs CFA. Selon la porte-parole adjointe du gouvernement, Anne désirée Ouloto, il s’agit notamment de faire de Bouaké la plaque tournante des échanges tant au niveau national que sous régional, en relevant le volume de produits qui y transitent.

Le Marché de gros de Bouaké (MGB) est spécialisé dans la commercialisation du vivrier et de l’agro-alimentaire. Inauguré en avril 1998, le MGB, bâti sur une surface de 28 ha, ambitionnait au démarrage de ses activités d’être le centre commercial du vivrier de la sous-région ouest-africaine.

L’ouvrage intégrait un ensemble d’infrastructures spécialisées mise en place par les autorités ivoiriennes en vue d’assurer l’autosuffisance alimentaire et améliorer les circuits de commercialisation.

« Toutefois la faible capacité du système d’exploitation et la très faible dynamique des infrastructures mises en place n’ont pas permis l’atteinte de ces résultats », a relevé Anne Ouloto, expliquant qu’il s’agit par ailleurs pour le gouvernement de revenir à ces objectifs ci-dessus évoqués avec le plan de redynamisation du marché de gros de Bouaké.

AIP

Comment

Un atelier sous-régional de réflexion sur les droits de l’homme ayant pour thème « Les mécanismes de prévention de la torture », a été organisé à Grand-Bassam, en présence du médiateur de la République, N’golo Coulibaly et du Ministre d’État, chargé du dialogue social et des Institutions, M. Ahoussou Kouadio Jeannot.

Cette rencontre, tenue lundi, s’est voulue un cadre de réflexion et d’échanges sur la manière d’inculquer davantage la notion des droits de l’Homme à toutes les corporations œuvrant dans les domaines judiciaires, policiers et autres pour un meilleur traitement des personnes en détention quelle  qu’en soit la nature.

A l’occasion; les organisations telles que l’institut international des Ombudsmans, l’association pour la prévention de la torture et l’association des ombudsmans et médiateurs africains, ont aussi préconisé le recours aux valeurs et voies africaines pour le règlement des problèmes.

« Pour traduire en actes concrets ces dispositions qui protègent le citoyen contre les traitements dégradants, inhumains et cruels, l’Etat a mis en place des mécanismes de surveillance, dont la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) », a indiqué le ministre d’Etat, chargé du Dialogue social et des Institutions, Ahoussou Jeannot.

AIP

Comment

Un exode massif de personnes vers un nouveau site d’orpaillage découvert à Kobada, village situé à 7 km de la ville de Kong, a été observé depuis plus de deux semaines, a constaté l’AIP.

Hommes, femmes et enfants de tout le département de Kong s’activent chaque jour à regagner  » le nouvel eldorado minier  » dans l’espoir d’un lendemain meilleur, pour motif, la découverte d’un nouveau site minier, par certaines personnes depuis quelques jours.

Koné Tchêgbê, rencontré sur les lieux, dit avoir obtenu la somme de sept millions, ce qui lui a permis d’acheter deux motos et un tricycle qu’il met en location, pour davantage améliorer ses conditions de vie.

Par ailleurs, cet état de densité humaine, présente un nouveau débouché et une hausse des prix dans les activités commerciales. Les restauratrices s’y sont installées, en vue d’approvisionner les ouvriers venus de divers horizons, en nourriture.

Koné Aïcha, restauratrice, dit ne pas se plaindre de s’être installée en ces lieux, parce que ses repas sont biens vendus. « Ici, la nourriture est bien vendue. Nos clients ont actuellement le pouvoir d’achat », s’est-elle réjoui.

AIP

 

Comment

La direction des Cantines scolaires du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle organise, jeudi, au magasin central de Yopougon, la journée africaine de l’alimentation scolaire, annonce un communiqué de cette direction.

La 26ème Conférence ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, tenue du 21 au 31 janvier 2016 à Addis-Abeba, avait décidé de célébrer la journée africaine de l’alimentation scolaire le « 1er mars de chaque année à compter de l’année 2016 », rappelle-t-on.

AIP

Comment

 Au total 4,5 milliards F CFA seront consacrés à la vaccination de quelque 900.000 enfants dans le cadre du Programme élargi de vaccination (PEV), a annoncé le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou Coffie, au cours d’une conférence bilan sur les activités de son département au titre de  l’année 2016.

Selon la ministre, qui s’exprimait samedi en présence des partenaires techniques, financiers et des acteurs du système de santé, 2017  est décrétée ‘’année de la vaccination et de l’hygiène  en milieuhospitalier’’.

Pour assurer une meilleure couverture vaccinale et des consultations prénatales, 15 unités mobiles seront déployées sur toute l’étendue du territoire. De plus, 11 chambres froides pour Abidjan et 16 pour l’intérieur du pays  sont disponibles pour la conservation des vaccins, dont l’approvisionnement  ne connaîtra pas de rupture, a ajouté la ministre.

La ministre a, par ailleurs, relevé que l’environnement hygiénique des hôpitaux sera assaini au cours de cette année, avec l’instauration d’un prix  du meilleur  établissement sanitaire pour encourager les centres hospitaliers dans cette dynamique.

AIP

Comment

Le top départ de la 4ème édition de la Copa Coca-Cola, le tournoi de football inter-écoles des jeunes de 13 à 15 ans, a eu lieu samedi, dans trois localités du pays, indique une note d’information parvenue à l’AIP.

Les compétitions se sont déroulées dans les villes d’Adzopé, de Dabou et Toumodi et ont vu les qualifications des équipes des villes d’Alépé (Adzopé), de Tiébissou (Toumodi), de Grand-Lahou (Dabou) et Aboisso (Aboisso) pour le tour suivant.

Ces éliminatoires inter-départementales prendront fin le 8 mars et seront suivies des finales inter-régionales avec les qualifiés au niveau des départements dans la période du 11 mars au 8 avril. Cinq villes abriteront les hostilités. Il s’agit d’Abidjan, d’Abengourou, de Toumodi, de Katiola et de Yamoussoukro.

L’édition 2016 de la Copa Coca-Cola avait été remportée par l’équipe régionale de l’Indénié-Djuablin qui avait battu en finale, à Yamoussoukro, celle de l’Agnéby-Tiassa aux tirs aux buts (4-2) après un nul vierge au temps réglementaire.

Le prix du meilleur joueur de la troisième édition avait été attribué  à Traoré Adama ( de la région de la Nawa) qui a bénéficié d’un séjour en France   pour suivre l’EURO 2016 à la faveur du camp international de juillet, en compagnie de ses camarades des autres pays.

AIP

Comment

Le coordonnateur de la catéchèse et des communautés ecclésiales de base (CEB) de l’archidiocèse  d’Abidjan, Père Patrice Savadogo,  s’est exprimé sur le symbolisme de la prise des cendres qui marque le début du carême chrétien.

« Le mercredi des cendres nous rappelle que nous sommes poussière. Il symbolise le feu de l’esprit qui va consumer en nous le péché pendant le temps de carême. Temps de bon et vrai combat  afin d’être appelé à la victoire et à la résurrection » a-t-il expliqué, mardi, sur les antennes de la Radio nationale catholique.

Pour le Père Savadogo, tout chrétien est certes appelé à recevoir la cendre mais pas de la recueillir  pour en faire une potion de guérison ou de magie en l’administrant à des malades ou en le commercialisant.

« Il ne faut pas aller imposer les cendres coûte que coûte à des malades qui sont hospitalisés et qui vivent déjà une forme de pénitence. Encore moins les recueillir comme si cela était une potion de guérison ou de magie et aller l’administrer aux malades voire le commercialiser », a-t-il déconseillé.

Depuis ce mercredi matin,  les chrétiens catholiques se ruent vers les églises pour la prise des cendres marquant le début de 40 jours de prières, de partage et de pénitence, a-t-on constaté.

AIP

Comment

Trois prix d’une valeur totale de 10 millions de francs CFA récompensant les  jeunes entrepreneurs dans les domaines de l’agriculture, des nouvelles technologies (NTIC) et du commerce sont institués lors de la 3ème  édition de la foire internationale d’Abidjan (FIA), a annoncé mardi la commissaire générale de cette foire, Adja Bakayoko lors d’un point de presse à la chambre de commerce et d’industrie au plateau.

Selon Mme Bakayoko, ces prix représentent une des innovations de cette édition qui se tiendra du 22 mars au 2 avril, autour du thème  « Entrepreneuriat, une solution au chômage et à la lutte contre la pauvreté ».  A travers ce prix, a expliqué la commissaire générale, la FIA entend  financer les meilleurs  projets des jeunes entrepreneurs et leur garantir en plus un encadrement adéquat pour la réalisation de leur projet.

Outre ce prix, cette édition prévoit entre autres un volet social qui se déroulera du 15 au 21 mars, à travers des consultations ophtalmologiques gratuites et une séance de vaccination contre la méningite.  Un espace dédié au divertissement des enfants sera également  installé  à cette foire.

« Cette édition est la foire de la maturité (…) Par cette 3ème édition nous voulons confirmer la réussite de la 2ème édition  et dire que la FIA est un évènement incontournable dans la sous région », a déclaré Adja Bakayoko, ajoutant que le Nigeria  est le pays invité d’honneur de cette édition.

Environ 100 mille visiteurs et 200 exposants représentant des institutions, des ambassades, des artisans, des commerçants et des entrepreneurs sont entendus pour des échanges, des rencontres B to B  et des ventes d’articles et de services divers.

AIP

Comment

L’Institut international des Ombudsmans (IIO) a organisé à Grand-Bassam un atelier régional de formation sur « les mécanismes de prévention de la torture », conjointement avec l’Association des Ombudsmans et Médiateurs africains (AOMA) et l’Association pour la prévention de la torture (APT).

La soixantaine de participants s’est familiarisée, lundi, avec le projet de protocole facultatif à la Convention contre la torture pour comprendre le fonctionnement d’un mécanisme national de la torture dans les lieux de détention. Ils ont aussi envisagé des méthodologies d’appropriation des mécanismes de prévention dans les institutions de médiateurs de leur association après avoir passé en revue les défis de chaque institution en ce qui concerne l’état de la législation sur la torture et les actions déjà entreprises pour sa prévention.

Le Médiateur  de la République de Côte d’Ivoire, N’Golo Coulibaly, a signifié que cette session fait suite à celles déjà initiées dans le but d’amener les Ombudsmans et Médiateurs à s’intéresser à la question des droits de l’homme et que leurs violations doivent constituer des motifs d’interpellation pour l’apaisement du climat social.

Le ministre d’Etat auprès du président de la République chargé du Dialogue politique et des Relations avec les institutions, Jeannot Ahoussou Kouadio, représentant le Premier ministre, a énuméré les nombreuses actions entreprises et engagées par la Côte d’Ivoire, dont la réforme des codes usuels pour une harmonisation des dispositions aux normes et standards internationaux en matière de torture, l’intégration de modules sur les droits de l’homme dans la formation des forces de l’ordre et de sécurité, le renforcement des capacités des forces de sécurité sur la prévention de la torture, ou encore l’abolition de la peine de mort.

Il a rappelé que, « pour traduire en actes concrets ces dispositions qui protègent le citoyen contre les traitements dégradants, inhumains et cruels, l’Etat a mis en place des mécanismes de surveillance » dont la Commission nationale des droits de l’homme (CNDHCI) et le Médiateur de la République.

A son avis, cet atelier va contribuer à construire une « société nouvelle » qui préserve les droits de l’homme et les respecte. « Les Ombudsmans et Médiateurs doivent devenir des défenseurs des droits en plus de leur mission première de règlement des conflits nés des dysfonctionnements des services administratifs publics », a-t-il insisté.

AIP

Comment

-La place boursière de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et celle de Casablanca, au Maroc, veulent se rapprocher davantage pour le bénéfice des opérateurs et des entreprises des Etats membres.

En marge de la visite officielle du roi Mohammed VI, en terre ivoirienne, une délégation de la bourse de Casablanca a effectué vendredi une visite de travail et d’échanges au siège de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) de l’UEMOA à Abidjan  afin d’en améliorer l’accessibilité et la visibilité à l’échelle internationale, et d’adopter les meilleures pratiques, selon un communiqué de l’institution parvenu à l’AIP.

A la tête d’une forte délégation, la présidente de l’Autorité marocaine des marchés de capitaux (AMMC), Nezah Hayat, s’est réjouie des progrès enregistrés par les deux institutions centrales du marché financier régional de l’UEMOA, à savoir la BRVM et le Dépositaire central Banque de règlement (DC/BR).

Elle a dit l’engagement de l’AMCC auprès du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF) pour accompagner les deux bourses dans le développement d’une plus forte intégration des marchés de capitaux en Afrique.

Une convention de partenariat, dans l’objectif de renforcer la coopération entre la BRVM de l’UEMOA et la Bourse de Casablanca, à travers quatre principaux axes, à savoir l’échange d’informations et d’expériences, la formation et l’assistance technique, la promotion des deux marchés et le développement des doubles cotations, a été conclue en décembre 2013 en présence du premier ministre ivoirien d’alors, Daniel Kablan Duncan, actuel vice-président de la République de Côte d’Ivoire, rappelle-t-on.

AIP

Comment

Le vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan s’est dit satisfait, mardi, de l’avancée des travaux des 8èmes Jeux de la Francophonie, au cours d’une visite des différentes infrastructures devant abriter ces jeux.

« Bravo à toutes les équipes qui ne ménagent aucun effort pour faire avancer les travaux jour et nuit. Grâce à vous, le pari sera tenu », a-t-il déclaré.

Accompagné de plusieurs membres du gouvernement, Daniel Kablan Duncan a visité tour à tour le stade Félix Houphouët-Boigny du Plateau, le Parc des sports de Treichville, le Canal aux bois de Treichville, le stade Robert Champroux de Marcory et l’Institut nationale de la jeunesse et des sports (INJS) de Marcory.

Les 8 e Jeux de la Francophonie auront lieu du 21 au 30 juillet à Abidjan. Ils réuniront plus de 4000 jeunes issus de 80 pays de l’espace francophone, rappelle-t-on.

AIP

Comment

Un accord de partenariat a été signé entre le centre hospitalier et universitaire (CHU) de Marrakech  et le centre hospitalier et universitaire (CHU) de Yopougon en présence de la ministre de la Santé et de l’Hygiène public (MHSP), Pr Raymonde Goudou Coffie.

Cet accord, signé, mardi, prévoit de créer une plateforme d’échanges et de renforcement des capacités  entre les deux structures hospitalières  pour la gestion efficiente du centre des urgences du CHU de Yopougon offert gratuitement par le Roi du Maroc.

Cette signature de partenariat compte parmi les actes de bienfaisance du Roi du Maroc, Mohamed VI  présentement en Côte d’Ivoire pour une visite d’Etat, en faveur des populations ivoiriennes, a précisé la ministre Goudou lors de cette cérémonie.

La ministre a réitéré au nom du gouvernement ses remerciements au Roi Mohamed VI et a souhaité que les deux pays signataires bénéficient des fruits de cet accord d’ici l’année prochaine.

Le directeur général du CHU Mohamed VI de Marrakech, Pr Hichem Nejmi a indiqué que cet accord est une volonté du Roi du Maroc de collaborer avec la Côte d’Ivoire. Il intègre le programme d’ouverture du centre hospitalier de Marrakech  à son environnement proche.

Le gouvernement ivoirien et la République du Royaume du Maroc ont signé lundi 14 accords au nombre desquels figurent le projet pharma 5 relatif à la construction en Côte d’Ivoire  d’une industrie de fabrication de médicament.

AIP

Comment

Le vice-président du mouvement des entreprises de France (Medef), Gérard Wolf, en visite à Abidjan, a exprimé mardi, la volonté de son organisation à doter la Côte d’Ivoire de villes durables.

« Nous sommes une équipe de France qui gagne et qui permettra de faire gagner à la Côte d’Ivoire dans les cinq années à venir, des villes durables », a-t-il déclaré, à la sortie d’une rencontre d’échanges avec le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, en compagnie de l’ambassadeur de France, son excellence Georges Serre et d’une délégation de 40 chefs d’entreprises françaises.

Pour M. Wolf, face à la problématique urbaine qui est essentielle  en Côte d’Ivoire  comme dans tous les pays africains, il faut assurer un avenir pour l’ensemble des populations urbaines qui vont tripler d’ici à 2040.

Sur la question, le Vice-président du Medef International a estimé que son équipe a la capacité de présenter des offres innovantes notamment en matière d’agrandissement des villes, de transport en commun et de l’énergie renouvelable.

Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a saisi l’occasion pour saluer à l’entame de la rencontre le dynamisme de la collaboration entre la Côte d’Ivoire et la France et rappeler la volonté du gouvernement d’améliorer le cadre des affaires à travers des réformes.

Sept contrats et accords ont été signés en avril dernier entre le gouvernement et  les hommes d’affaires français du mouvement des entreprises de France (Medef). Ces contrats et accords ont porté sur les domaines des infrastructures portuaires, de l’urbanisme, de la formation en bâtiment par apprentissage, du numérique, de la coopération entre places boursières et dans l’énergie, rappelle-t-on.

AIP

Comment

A l’occasion d’un panel organisé lundi au 54ème Salon international de l’agriculture de Paris (SIA 2017), l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER) a expliqué sa stratégie innovante sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’agriculture ivoirienne.

Portant sur le thème « Les TIC dans l’agriculture : enjeux et perspectives pour le développement durable », cette communication a été présentée par l’universitaire Sahifo Gbo, conseiller technique du directeur d’appui aux filières de productions végétales et animales à l’ANADER.

Soulignant l’importance des TIC dans tous les secteurs socioéconomiques dont l’un des segments phares est l’agriculture, M. Gbo a noté que depuis 18 mois, l’ANADER expérimente des outils innovants fournissant une gamme de services divers par voie électronique.

Ceux-ci consistent en la collecte d’informations dans les exploitations agricoles en temps réel, la production de données statistiques sur les productions agricoles, la mise en place de bases de données, la gestion d’alerte en temps réel, la diffusion de messages techniques relatifs aux bonnes pratiques agricoles, la sensibilisation des exploitants sur divers sujets.

Ces services électroniques (centre d’appel, serveur vocal, E-Lab, réseau d’experts) ont un impact certain sur l’accroissement de la productivité et de la compétitivité au niveau des producteurs agricoles et des filières, de même qu’ils améliorent la performance globale de l’ANADER.

L’utilisation des TIC ouvre de nouvelles perspectives à la vulgarisation agricole dans le but de rendre l’agriculture plus compétitive, plus rémunératrice tout en améliorant la sécurité alimentaire, a conclu Sahifo Gbo.

Sa présentation s’est déroulée en présence notamment du DG de l’ANADER Dr Sidiki Cissé, du PCA Kouamé Brou, de Guy Faure (CIRAD) ainsi que de représentants de pays amis de la Côte d’Ivoire, à savoir le Maroc, le Sénégal, le Mali et l’Algérie.

AIP

Comment

L’Institut de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (Unesco) pour l’apprentissage tout le long de la vie salue les efforts du gouvernement ivoirien en matière de l’apprentissage pour tous.

Une délégation du bureau de l’Alliance mondiale pour l’alphabétisation, conduite par son président Carlsen Arne, a félicité l’Etat de Côte d’Ivoire, lors d’une audience, lundi, à Abidjan, avec le vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan.

« Nous avons été impressionnés par cette forte volonté politique du vice-président  pour appuyer ici en Côte d’Ivoire la cause nationale de l’apprentissage tout le long de la vie pour qu’il y ait l’alphabétisation pour tous et aussi de sa volonté d’appuyer la ministre dans ses fonctions de vice-présidente de l’Alliance mondiale  pour l’alphabétisation », a déclaré Carlsen Arne.

Pour le ministre ivoirien de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara, l’objectif de l’Onu aujourd’hui, est d’encourager les Etats membres à mettre en place une politique de scolarisation obligatoire en vue de réduire le nombre d’analphabètes évalué à 758 millions personnes dans le monde pour qu’ils apportent « quelque chose » à l’économie de leurs pays et contribuent à un mieux-être de leurs populations.

« A travers l’alphabétisation, l’ONU espère que les jeunes pourront s’insérer dans le tissu socio-économique à travers des activités. Pour cela, il faut avoir un niveau d’instruction. Donc l’ONU, à travers l’Unesco, souhaite qu’il y ait moins d’analphabètes dans le monde pour que le monde se mieux », a déclaré le ministre Camara.

L’Alliance mondiale pour l’alphabétisation a été mise en place en 2016 par la directrice générale de l’Unesco sous l’égide des Nations Unies. Dans sa vision de travailler pour le développement durable, l’ONU a préconisé que l’accent soit mis sur le capital humain avec une politique de scolarisation obligatoire pour tous les enfants et l’alphabétisation pour les adultes, a précisé Mme Camara.

AIP

Comment

La Fédération ivoirienne de football (FIF) a lancé, lundi, un appel à candidature international au poste d’entraineur/sélectionneur pour les sélections nationale A et locale des Eléphants de Côte d’Ivoire, indique un communiqué de la fédération publié sur le site.

Comment

Au nombre des innovations de la participation ivoirienne au Salon international de l’agriculture de Paris (SIA) qui se déroule du 25 février au 5 mars au Parc d’exposition, Porte de Versailles, figure ‘’La boutique paysanne’’, un stand proposant des produits du terroir frais ou conservés.

« Cette année, grâce au ministre de l’Agriculture (Mamadou Sangafowa Coulibaly, ndlr), on a pu mettre en exergue tout ce qui est potentiel, tout ce qui est produit issu de la transformation locale », relate lundi à l’AIP, Mme Kouassi Flore Lago, directeur du développement agricole et des organisations professionnelles agricoles à la Chambre nationale d’agriculture, parallèlement PCA de ‘’La boutique paysanne’’.

''La boutique paysanne'' au SIA 2017

« La boutique paysanne » au SIA 2017

Dans ce stand vitré, sur les étals, sont posés du manioc et ses dérivés, à savoir de l’Attiéké (sémoule) frais et transformé (déshydraté), des biscuits à base de manioc, du ‘’gari’’, du ‘’placali, du tapioca… L’on y vend aussi des céréales transformées pour la bouillie de mil, de riz, du fonio,

Du moringa, du beurre de karité, du bissap, du miel de l’anacardier, de l’acacia et du caféier. Tous ces produits sont bien emballés, selon les standards internationaux, et donc plus sains.

A ‘’La boutique paysanne’’, l’on trouve également des légumes frais, toutes sortes d’épices frais et transformés, des jus. « (…) 30 à 40% des produits sont jetés, donc les transformer en jus permet d’avoir une valeur ajoutée », justifie la PCA.

Ainsi, cette échoppe propose du jus de tamarin, de ‘’bissap’’ (fleur d’hibiscus), de vin de palme qui sont sans conservateur mais peuvent être conservés durant six mois. Il y a également de la liqueur à base de fleur de ‘’bissap’’, de cacao, de gingembre et d’autres fruits.

« ‘’La boutique paysanne’’ permet de découvrir tout ce qu’on n’avait pas l’habitude de voir, ce qu’on cherche mais qu’on ne savait pas que ça existait… », précise la PCA de cet espace de promotion, de distribution et de vulgarisation des produits agricoles issus de la transformation locale.

Cette boutique est adossée à une enseigne et à un savoir-faire. Sa particularité, indique Mme Lago, est qu’elle a été initiée et créée par des sociétés coopératives productrices et transformatrices, est accompagnée par la Chambre nationale d’agriculture et appuyée par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural dont elle a salué le premier responsable.

Cette boutique est gérée par elle-même, les transformatrices sont venues grâce au ministre qui a pris en charge tous leur frais, durant ces deux derniers salon. Au SIA 2017, les activités mettent l’accent sur la présentation du potentiel ivoirien de transformation des produits agricoles. Et les clients, quoique diversifiés, sont majoritairement des Français (Blancs, ndlr), insiste la PCA.

‘’La boutique paysanne’’, formellement constituée, est une société coopérative. La 1ère boutique pilote est située à Yopougon Niangon à gauche (Abidjan Ouest) et la société est en train de faire l’extension au Plateau (centre des affaires),  grâce au ministre Sangafowa Coulibaly qui a fait l’ouverture et au président de la Chambre nationale d’agriculture, Bamba Sindou.

Vu l’engouement et les partenariats qui sont déjà en train d’être noués au SIA, Mme Kouassi Flore Lago plaide pour que le ministre leur permette d’aller au Salon international de l’agriculture du Maroc (SIAM) prévu en avril à Marrakech.

AIP

Comment

Le groupe banque centrale populaire du Maroc annonce la signature, lundi, à Abidjan, de deux conventions de financement avec l’Etat de Côte d’Ivoire portant sur un montant global de plus de 113 milliards FCFA pour la modernisation des infrastructures routières et le renforcement du dispositif de soutien aux entrepreneures du pays.

Ces deux conventions ont été signées en présence du Roi du Maroc, Mohammed VI et du chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, indique un communiqué transmis à l’AIP.

Il s’agit d’une convention visant la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire. Elle a été signée par le PDG du groupe Banque Centrale Populaire, Mohamed Benchaaboun et Adama Koné, ministre ivoirien de l’Economie et des Finances.

A travers le mandat que lui confie l’Etat de Côte d’Ivoire, le groupe Banque Centrale Populaire, par le biais de ses filiales ivoiriennes « Atlantique Finance » et « Banque Atlantique » s’engage en tant que chef de file à structurer l’opération de financement et à mobiliser auprès de ses partenaires financiers, les fonds en vue de la réalisation des travaux du projet routier de bitumage de l’axe Kokonou-Apprompronou et de renforcement de l’axe Yamoussoukro-Bouaflé-Daloa pour un montant de 108.400.000.000 F CFA.

Mohamed Benchaaboun et Souleymane Diarrassouba, ministre ivoirien du Commerce de l’Artisanat et des PME ont signé une convention par le biais de laquelle la filiale bancaire ivoirienne « Banque Atlantique » va accompagner l’Etat de Côte d’Ivoire dans sa politique de facilitation de l’accès au financement pour les PME dirigées par les femmes en leur réservant une enveloppe globale de 5.000.000.000 FCFA.

Le PDG du groupe Banque Centrale Populaire, Mohamed Benchaaboun et Souleymane Diarrassouba,, ministre ivoirien du Commerce, de l'Artisanat et des PME,procédant à la signature de la convention sous la présidence du Roi Mohammed VI et du chef de l'Etat, Alassane Oouattara, le 27 février 2017

Le PDG du groupe Banque Centrale Populaire, Mohamed Benchaaboun et Souleymane Diarrassouba,, ministre ivoirien du Commerce, de l’Artisanat et des PME,procédant à la signature de la convention sous la présidence du Roi Mohammed VI et du chef de l’Etat, Alassane Oouattara, le 27 février 2017

Leader au Maroc sur le marché des PME et des Professionnels et très impliqué auprès des entrepreneurs, le groupe Banque Centrale Populaire du Maroc entend développer aux côtés de l’Etat de Côte d’Ivoire, le financement de la création d’entreprise, participant ainsi à la dynamique du tissu économique local. Ces actions s’inscrivent dans la vision des stratégies nationales de lutte contre l’exclusion sociale, plaçant le développement social et l’amélioration des conditions de vie des populations féminines plus particulièrement leur accès au financement, au cœur des priorités, souligne le communiqué.

AIP

Comment

L’axe Akouai Santé-Akandjé, long de 7,5 km, dans la sous-préfecture de Bingerville (banlieue Est d’Abidjan) est en cours de bitumage.

D’après des informations recueillies samedi sur les lieux, les travaux s’inscrivent dans le cadre du désenclavement des villages de la commune. Ils sont initiés et financés par le district autonome d’Abidjan qui a confié l’exécution à l’entreprise PFO Africa-CI pour une durée de huit mois.

Approchés, des responsables du district autonome d’Abidjan n’ont pas voulu se sur la question, faute d’autorisation.

Bingerville a eu sa voie principale et quelques voies annexes entièrement rénovées grâce un appui de deux milliards de francs CFA de la Banque mondiale dans le cadre du Programme présidentiel d’urgence (PPU).

AIP

Comment

 Le Samirigué est une danse du patrimoine culturel koulango exécutée lors de cérémonies de réjouissances populaires ou de décès d’un patriarche, a appris l’AIP dimanche à la cour royale de Bouna.

Le Samirigué, signifiant « mets-moi au milieu » , se danse en suivant une ligne de cercle comportant en son centre des percussionnistes. Hommes et femmes, jeunes ou vieux peuvent s’adonner à ses pas qui consistent à avancer puis à reculer dans un intervalle régulier en suivant le long du cercle.

Les percussionnistes dont l’un battant la surface d’un mortier renversé, rythment le chant, un chant généralement composé sur fond de proverbes, intimé par un lead vocal suivi de plusieurs choristes.

Outre le Kroubi, le Samirigué est l’une des danses koulango les plus exécutées lors de visites de personnalités de l’Etat dans le Bounkani, souligne-t-on.

AIP

Comment

Un agent de la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI), en charge de la gestion de l’eau à Nassian, a échappé à un lynchage par les villageois de Parhadi qui lui reprochent de faire de la discrimination dans la fourniture d’eau dans leurs localités respectives.

Mercredi, alors que l’agent se rendait à Parhadi pour ouvrir les vannes de la station de traitement et de distribution d’eau potable, il a été pris à partie par une population surexcitée et très remontée qui estime être défavorisée au profit de celle de Nassian.

L’agent de la SODECI a eu la vie sauve grâce à l’intervention de la chefferie de Parhadi. Le département de Nassian est confronté ces derniers temps à une pénurie d’eau, suite à la sécheresse en cours dans le Nord du pays.

AIP

Comment

La cinquième édition du salon africain des transports et des infrastructures économiques a été lancé, lundi, par le ministre des Transports, Amadou Koné.

Ce salon devenu forum international se déroulera du 27 au 29 avril 2017 au palais de la culture d'Abidjan sur le thème « Quels systèmes et infrastructures de transports pour une Afrique émergente ».

Selon le commissaire général, Magnatié Bamba, ce salon réunira l’ensemble des acteurs afin de réfléchir aux questions et conditions de mise en adéquation des systèmes de transports et des infrastructures au programme de l’émergence à l’horizon 2020. « Ce salon se veut un cadre de promotion du transport comme facteur de développement et d’intégration », a-t-elle souligné.

Espace d’exposition, d’échanges et de promotion dédié aux professionnels du transport, ce salon devrait mobiliser plus de 5000 personnes et une trentaine de délégations africaines et européennes, indique-t-on.

Ce forum bénéficie du soutien de la commission transport du groupe d’impulsion économique (GIE) Maroc/Côte d’Ivoire. Le président de la Confédération générale des entreprises marocaine, Fayçal Mekouar, a annoncé la participation des entreprises marocaines.

Le ministre des Transports, Amadou Koné, procédant au lancement officiel, a rassuré du soutien du gouvernement ivoirien à cet évènement.

AIP

Comment

Le représentant du Groupe de la Banque mondiale, Steve Utterwulghe, a enseigné, lundi, lors de l’atelier de validation  et  de dissémination des axes de la stratégie nationale de dialogue public-privé (SNDPP) que « la confiance est une valeur intrinsèque dans le Dialogue Public Privé (DPP) ».

Le responsable du groupe de la Banque mondiale s’est exprimé lors de sa présentation autour du thème « Importance du Dialogue public et privé pour le développement socio-économique.  Selon lui, le manque de confiance affecte l’élaboration des politiques et réformes et endommage l’environnement socio-économique.

M. Utterwulghe s’est félicité du travail du Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat/secteur privé (SE- CCESP) et de  la volonté politique qui l’accompagne.

Le gouvernement ivoirien  a crée en 1990, un comité de liaison avec le secteur privé dont la redynamisation en juin 2013 a abouti à la création d’un cadre de concertation que dirige le Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat/secteur privé (SE- CCESP), fait-on savoir.

AIP

Comment

Dans le cadre d’une tournée ouest-africaine, le ministre fédéral de la Coopération économique et du Développement de la République fédérale d’Allemagne, Dr Gerd Müller, séjournera en Côte d’Ivoire pour une visite de travail et d’amitié, du 28 février au 02 mars.

Selon un communiqué de l’ambassade parvenu lundi à l’AIP, Dr Gerd se rendra respectivement à Yamoussoukro, Abidjan et Akoupé où il aura, en plus des rencontres politiques, la visite de projets financés avec l’appui de la coopération allemande en Côte d’Ivoire.

Ces différentes rencontres permettront à Dr Gerd de s’informer  sur les projets de la coopération au développement relatifs à la création de chaines de valeur du cacao et du café, d’assurer le gouvernement ivoirien de son soutien dans la poursuite d’une économie réformiste, et de présenter le Plan Marshall avec l’Afrique et la présidence allemande du G-20 dont un des objectifs principaux reste l’Afrique.

Cette visite se justifie selon le document par le fait que la Côte d’Ivoire a réalisé des avancées notables depuis 2011, notamment la stabilité politique à travers des élections présidentielles et parlementaires libres et paisibles, la nouvelle constitution, les efforts pour la réconciliation et l’unité. Sur le plan économique, le pays a également entrepris plusieurs réformes en vue d’améliorer l’environnement des affaires et atteindre une croissance économique durable.

La coopération allemande au développement s’engage et aide à la création de chaines de valeur d’importants produits agricoles. Elle prend également en compte la protection des forêts tropicales, la biodiversité, la santé et la promotion des énergies renouvelables, précise-t-on.

AIP

Comment

Un véhicule de transports en commun de la Compagnie Massa-Courrier-Express (MCE), en provenance de Daloa pour la ville d’Odienné, a fait quatre morts et 17 blessés, dans un accident survenu dimanche, aux environs de 10 heures, sur l’axe Touba-Koro.

Selon les témoignages recueillis sur place, la roue avant droite du minicar qui roulait à vive allure sur une descente raide, a explosé peu après le village de Mahanan à huit kilomètres de Touba, plongeant le véhicule dans un profond ravin après plusieurs tonneaux.

Extraits de l’épave par des sapeurs pompiers civils, les blessés ont été évacués au Centre hospitalier régional (CHR) de Touba et les dépouilles des victimes admises à la morgue de cet hôpital par des engins de la police et de l’escadron de gendarmerie.

Le bilan de l’accident aurait été moindre si les secours s’étaient dépêchés sur les lieux pour transporter les blessés, a dénoncé le chef de l’équipe de la police commis pour les constats d’usage.

AIP

Comment

ous les villages de la région du Cavally serons électrifié avant 2020, a annoncé samedi, à Yopougon, le président de l`Association des villes et communes de l`Ouest montagneux de Côte d`Ivoire (AVICOM-CI), le député/maire de Tai, Désiré Gnonkonté,  lors d’une cérémonie organisée à l’honneur du député Guei Desséloué Leonard, à Yopougon.

« Nos villages doivent sortir de l’obscurité. Cest pour cette raison que l`AVICOM-CI que j’ai l’honneur de diriger n’est plus loin de réussir cette mission car nous avons eu l’assurance de Côte d’Ivoire Energie que tous nos villages seront électrifiés avant 2020 » à déclaré Désiré Gnonkonté.

Au nom des populations de Guiglo S/P le député Guéi Desseloué Léonard s’est félicité de cette volonté de l’ancien ministre des cultes, Désiré Gnonkonté de participer au désenclavement des villes et villages de la région du Cavally par l’électrification même des hameaux les plus reculés de la région.

Deux localités, la sous-préfecture de Kaadé et le  village de Guézon avaient bénéficié des réseaux électriques grâce au ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du développement durable, Anne Désiré Ouloto,  cadre de la région au nom de  cette Association.

AIP

Comment

Bamba Aïssa, 19 ans, élève en 1ère A au lycée moderne 1 de Bondoukou et sa grand-mère, Fatouma Bamba de 61ans, vivant au quartier djiminisso ont été électrocutées, dimanche aux environs de 7H, a appris lundi l’AIP de source sécuritaire.

« Selon le témoin que nous avons rencontré sur place, la petite faisait la lessive et voulant sécher ses vêtements sur un câble en fer servant de corde à linge a été électrocutée. Sa grand-mère voulant la secourir, a pris un chiffon mouillé pour s’agripper à elle. Les deux sont mortes sur le champ », a expliqué cette source, qui a souligné que ce câble en fer servant de corde à linge a disparu avant leur arrivée sur le lieu du drame.

Il a souligné également qu’une enquête pour homicide involontaire contre X personne est ouverte.
AIP

Comment

Une plateforme de cabinets d’avocats et d’audit spécialisés dans la finance islamique, ISFIN et le cabinet Business auditing and consulting, ont conclu un accord de partenariat à Abidjan dans le but de développer le business du Halal en Côte d’Ivoire.

« Le partenariat conclu avec BAC nous permettra d’apporter notre expertise dans le monde de la finance islamique et l’industrie du Halal à un marché porteur », a déclaré le manager du réseau ISFIN, Pr Laurent Marlière, espérant  que cette collaboration permettra de nouer des liens durables avec la Côte d’Ivoire « un des pays les plus dynamiques de l’Afrique de l’Ouest ».

Il a expliqué que la croissance économique soutenue du pays ainsi que sa stabilité politique poussent les investisseurs de l’Asie, le Conseil de Coopération du Golf (GCC) et l’Europe à mobiliser des ressources importantes à son développement.

Le manager de BAC, Mohamad Ghazal, pour sa part, a souligné que « le partenariat avec ISFIN trouve tout son sens dans le contexte actuel car il nous permet de nous focaliser sur une plus grande partie de la population ivoirienne », tout en permettant de répondre aux besoins des consommateurs musulmans surtout.

Pour lui,  ISFIN sera le partenaire idéal dans ce domaine et cela compte tenu de son savoir-faire et sa connaissance du monde islamique qui sont essentiels pour permettre à BAC d’accomplir ses objectifs futurs.

Créée en 2013, l’activité de business auditing and consulting comprend le conseil fiscal, le conseil en stratégie et l’audit. Le réseau ISFIN comprend plus de 60 membres à travers le monde, indique-t-on.

AIP

Comment

Les gouvernements ivoirien et marocains ont signé lundi , au palais de la présidence de Côte d’Ivoire, à Abidjan,  14 accords bilatéraux à l’occasion de la visite d’amitié et de travail qu’effectue le Roi Mohamed IV en Côte d’Ivoire.

Ces accords concernent, entre autres, les domaines de la sécurité, de la santé, de la construction,  des infrastructures routières, du  financement des PME dirigées par des femmes, de l’emploi jeunes, de l’artisanat et des nouvelles technologies.

Le nombre d’accords et de conventions entre les deux pays passe à 164 depuis l’accession du président Alassane Ouattara au pouvoir, signale-t-on.

Entamée vendredi en Côte d’Ivoire, cette visite officielle du roi du Maroc qui devait  prendre fin ce lundi a été prorogée de trois jours, annonce-t-on.

AIP

Comment

L’actrice ivoirienne Naky Sy Savané, une des vedettes du 25e Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), défend la femme africaine à l’écran mais aussi dans la vie.
"Je ne parlerai pas tant que mon avocat ne sera pas là Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences!" plaisante-elle à propos de son rôle dans "Frontières", en compétition au Fespaco, réalisée par la Burkinabè Apolline Traoré.
Elle y incarne magistralement une femme désabusée et acariâtre qui montre peu à peu un visage plus sympathique.
Ce long-métrage, qui met en scène quatre femmes traversant l’Afrique du Sénégal au Nigeria et affrontant toutes sortes de difficultés (racket, accidents, vol, viol, assassinat, pauvreté), aborde justement une thématique chère à l’actrice qui a joué avec les plus grands réalisateurs africains et reçu de nombreux prix lors d’une carrière débutée en 1987.
Tourner "Frontières" a été "un grand plaisir pour moi qui suis une féministe et qui travaille au quotidien sur les droits des femmes, les violences", dit l’actrice.

- ’La femme porte l’Afrique’ -

"Les femmes du film sont des femmes que je rencontre au quotidien, qui font ce trajet, qui bousculent beaucoup de barrières. Ce film est un hymne à la femme, au combat de la femme africaine", assure-t-elle.
"En Afrique, c’est difficile de circuler. Ces femmes là elles arrivent à créer des économies, à relier les cultures. Difficilement mais elles y arrivent", souligne-t-elle.
"Avec la crise dans la plupart des familles, les hommes ne travaillent pas mais tous les jours ces femmes se lèvent. Il y en a qui vont au marché, aux champs, au bureau. Et quand les messieurs et les enfants rentrent, il y a toujours quelque chose a manger", explique l’actrice.
"Je fais souvent référence à un film du grand réalisateur Idriss Diabaté: +La Femme porte l’Afrique+", poursuit-elle.
Elle estime qu’on pourrait améliorer les conditions de vie an Afrique à travers la femme.
"Il faudrait nous faire confiance. Ces femmes qui font le commerce, elles n’ont pas accès au crédit. Elles font leur économie entre elles, avec leurs tontines (sorte d’épargne collective tournante où chacun cotise et reçoit à tour de rôle) pour pouvoir se faire des fonds de commerce", rappelle-t-elle.
"C’est dommage qu’on ne fasse pas confiance aux femmes. On perd (...) notre économie. Elle sont dans le petit commerce, le petit business... Si on leur accordait des prêts, elles pourrait faire de grandes choses", assure-t-elle.
Elle souligne le courage de la réalisatrice qui a monté "Frontières": "On n’a jamais eu un projet comme ca en Afrique, qui traverse tous ces pays et réussit ce brassage culturel (...) Pour que l’unité que nous prônons puisse
être une réalité".
L’actrice a fondé à Marseille l’Afriki Djigui Theatri, un théâtre engagé qui travaille à la promotion de l’Afrique et mène des actions en faveur des défavorisés.
Naky Sy Savané regrette notamment que les Africains ne soient pas très présents sur les écrans français. "La France ne veut pas de notre figure. Je vis en France mais je ne fais pas les castings. Quand on m’appelle je demande toujours si c’est pour un rôle. Si c’est pour faire de la figuration en France, je ne fais pas. C’est eux (le cinéma français)qui n’ont pas envie d’enrichir leur cinéma. C’est dommage pour eux. Il y a du talent partout. La France est un arc-en-ciel. On ne comprend pas pourquoi le pays se referme", conclut-elle.

AFP

Comment

La famille de l’ex-footballeur international  ivoirien, Laurent N’Dri Pokou, a exprimé samedi, à Tiassalé, sa gratitude à la Nation et au monde du sport pour l’hommage rendu à leur fils.

Au nom de la grande famille, Aubin Boni a traduit leur  reconnaissance à tous ceux qui leur ont apporté un quelconque soutien depuis la mort de Laurent Pokou notamment, le chef de l’Etat Alassane Ouattara, la grande famille du football en Côte d’Ivoire et dans les pays amis.

Pour le porte parole, ces soutiens « ont constitué un bouclier de solidarité autour de la famille », témoignant la renommée nationale du défunt. Pour cela,  ils ont émis le vœu de remettre à l’Etat de Côte d’Ivoire,  le trophée de meilleur buteur de la Coupe d’Afrique de 1968, obtenu par Laurent Pokou afin que l’objet d’art  se retrouve là où tout le monde pourra le voir.

Ancienne gloire du football ivoirien, Laurent Pokou est décédé le 13 novembre à Abidjan, des suites d’une longue maladie, à l’âge de 69 ans. Les frais de ses obsèques ont été entièrement pris en charge par l’Etat ivoirien à hauteur de 43 millions de francs CFA.

AIP

Comment

 Le directeur départemental de la Santé de Dimbokro, le Dr Alléchi Prospère, a révélé 20 nouveaux cas de lèpre détectés dans le département de Dimbokro ces trois dernières années.

Lors de la célébration de la 64ème journée mondiale des lépreux présidée le secrétaire général 1 de préfecture, Soro Sana, représentant le préfet de région à Chrétienkro, village des lépreux situé à quelques encablures de Dimbokro, le DDS a déploré que de 2013 à 2016, 20 nouveaux cas ont enregistrés.

« Dans le département de Dimbokro de 2013 à 2016, nous avons enregistré 20 nouveaux cas de lèpre dont 5 nouveaux cas au cours de 2016 », a regretté le Dr Alléchi Prospère, précisant l’existence de 41 lépreux dans les fichiers de ses services à Dimbokro. Il a souligné que la situation demeure peu alarmante en raison de la possibilité de guérison totale des malades sans séquelles, s’ils sont pris en charge.

Le directeur départemental de la Santé a relevé les efforts consentis par le pays depuis les indépendances jusqu’à ce jour, pour aboutir aujourd’hui à une nette régression de la lèpre.
Soro Sana a félicité les partenaires pour s’être investis aux côtés de l’administration sanitaire pour la réussite de la 64ème journée mondiale des lépreux à Chrétienkro. Il a appelé à l’engagement de tous pour lutter efficacement contre la lèpre, une « maladie handicapante et humiliante » pour la bouter hors de la Côte d’Ivoire parmi les pays endémiques au monde.

« Lutter efficacement contre ce fléau revient à ce que les malades ne désespèrent pas et suivent correctement les traitements prescrits et à faire bon usage des dons reçus, à ce que les populations doivent considérer les malades, les soutenir et les encadrer, leur apporter soutien moral et affectif, tout en ne les abandonnant ou ne marginalisant pas », a déclaré M. Soro, plaidant pour la continuation de la lutte.
« Lutter revient aux donateurs à continuer leur des œuvres de bienfaisance et de solidarité vivante à l’égard des malades », a conclu le représentant du préfet de la région du N’Zi.
AIP

Comment

L’intégration des enfants sourds dans les écoles ordinaires, initiée dans le cadre du projet Education inclusive, a été lancée, samedi, à Bouaké, par l’ONG Société sans barrière œuvrant pour la promotion des droits des personnes en situation de handicap, en collaboration avec le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.

Les enfants sourds en âge d’aller à l’école seront identifiés et recevront une formation de base en langue des sourds dans des centres d’éducation spécialisée ou auprès de certaines ONG, avant d’être déployés dans des classes où ils recevront les enseignements au même titre que les autres enfants. Ils seront encadrés par les mêmes enseignants ordinaires qui bénéficieront d’une formation spécialisée en langue des sourds pour traduire le cours.

Le point focal du projet Education inclusive de la direction des écoles, lycée et collèges du ministère de tutelle, Doh Célestin, a indiqué qu’il y a eu plusieurs tentatives qui n’ont pas abouti mais le format actuel a été initié au cours de l’année scolaire 2013-2014. L’expérience a été réalisée avec 12 enfants de l’école nationale des sourds qui avaient été placés dans des classes ordinaires de niveau CE1 après avoir formé les enseignants qui les tenaient en langue des sourds. Aujourd’hui, ces élèves sont en classe de CM2.

A en croire M. Doh, après le succès de cette expérience, le projet est dans la phase de passage à l’échelle nationale. Une classe est déjà ouverte au cours de cette année scolaire dans une école locale où quelques enfants malentendants reçoivent les enseignements au même titre que les autres par un enseignant formé depuis l’année dernière. Dix autres élèves maîtres sortis des CAFOP sont en formation au langage des sourds et seront redéployés dans des classes qui seront ouvertes à la rentrée prochaine.

Le directeur régional de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle de Bouaké 2, Lassina Sylla, et le directeur exécutif de l’ONG, Sanogo Yédê Adama, exhortent les parents à ne plus cacher leurs enfants handicapés mais à venir les inscrire pour leur donner les mêmes chances que les autres.

«Tous les enfants que nous pensons différents des autres, leur place n’est pas à la maison mais en classe», a souligné Sanogo Yédê, présentant son propre cas en guise de témoignage. Il est devenu sourd depuis son jeune âge suite à une maladie mais malgré ce handicap, il a pu continuer les études.

AIP

Comment

Des leaders d’opinion de Bondoukou (Nord-est, région du Gontougo) ont bénéficié de vendredi à samedi, d’une formation sur les règles et procédures d’accès à la justice ainsi que sur l’organisation du système judiciaire ivoirien, à l’initiative de Transparency justice.

Selon le chargé du projet à Transparency justice, Krou Michel, cet atelier de formation s’inscrit dans le cadre du projet de promotion de l’accès à la justice et de vulgarisation de l’assistance judiciaire, financé par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) à travers Projustice.

L’atelier vise à améliorer les connaissances des leaders d’opinion sur le fonctionnement de la justice et à vulgariser le mécanisme de l’assistance judiciaire.

Il a dit attendre des participants la vulgarisation des informations reçues auprès de leur communauté et leur appui dans la stratégie de mobilisation de Transparency justice pour la réussite du projet.

Mis en œuvre depuis décembre 2016, le projet de promotion de l’accès à la justice et de vulgarisation de l’assistance judiciaire prendra fin en novembre 2018.
AIP

Comment

Une messe d’au revoir a été célébrée dimanche à l’honneur du recteur de la basilique Notre Dame de la paix de Yamoussoukro, le père Stanislaw Skuza, appelé à d’autres missions après 24 ans de service en Côte d’Ivoire.

Cette messe a été dite à la basilique Notre Dame de la paix de Yamoussoukro en présence du Nonce apostolique, Mgr Joseph Spitéri, de l’évêque du diocèse de Yamoussoukro, Mgr Marcellin Yao Kouakou, de l’imam de la grande mosquée de la paix de Yamoussoukro, Saïd Sylla, ainsi que des autorités administratives, militaires et coutumières de la ville.

Le père Stanislaw Skuza est originaire de la Pologne. Il est arrivé pour la première en terre ivoirienne en 1993. Son successeur est le père Franck Sylvestre Allatin, premier recteur ivoirien de la basilique depuis sa création. « Après 24 ans, je pars avec beaucoup d’images. Nous avons vécu ensemble des moments intenses de joie et de grandes célébrations. Je garde ses souvenirs vivants dans ma mémoire spirituelle », a déclaré le père Stanislaw Skuza.

Il a exprimé sa reconnaissance aux autorités du Vatican et de la Côte d’Ivoire et salué les longues années de bonne collaboration avec le clergé ivoirien, les mouvements du diocèse de Yamoussoukro ainsi qu’avec les services pastoraux et administratifs de la basilique qui lui ont permis de mener à bien sa mission.

Le Nonce apostolique en Côte d’Ivoire tout comme l’évêque du diocèse de Yamoussoukro ont, au cours de la célébration eucharistique, salué le recteur sortant pour son ministère de qualité, son sens d’organisation, sa disponibilité et sa collaboration au service de la paix et de la réconciliation en Côte d’Ivoire. Ils ont imploré le seigneur afin que la grâce et le bonheur accompagnent le père Stanislaw Skuza dans ses nouvelles charges.

La gestion de la basilique est confiée depuis sa fondation en 1991 à la congrégation des Pallotins ou société de l’Apostolat catholique, fondée en 1935 par Vincent Palloti.

Les différents recteurs qui se sont succédé à la tête de la basilique sont le père Aleksander Pietrzyk, de 1991 à 1998, le père Jaroslaw Buchholz, de 1998 à 2001, et le père Stanislaw Skuza, de juin 2001 au 15 févier 2017.
AIP

Comment

Neuf personnes, dont trois enfants, ont été tuées dimanche dans un accident de la route survenu à quelques encablures de la ville d’Aniassué (environ 25 km d’Abengourou), a-t-on appris de source hospitalière.

Un excès de vitesse serait à l’origine de ce drame qui a également fait plusieurs blessés, dont des cas graves, tous évacués aux urgences du centre hospitalier régional (CHR) d’Abengourou par les agents de l’office national de la protection civile (ONPN) basés dans cette ville.

Le véhicule accidenté, d’une capacité de 70 places, appartient à la compagnie de transport GTT reliant Abidjan et Bondoukou. Il avait quitté Abidjan tôt le matin pour la capitale de la région du Gontougo située à environ 400km, précise-t-on.

Par ailleurs, un minicar de 32 places, en provenance de Ouangolodougou (Nord, région du Tchologo) pour Bouaké (Centre,région de Gbêkê) avec à son bord 28 personnes, s’est retrouvé dans un ravin samedi, en début d’après-midi, à l’entrée nord de Kolokaha, 11 km de Tafiré (Niakaramadougou), sans faire de blessés.

AIP

Comment

La ville de Yamoussoukro ambitionne de remporter pour la troisième fois consécutive, la couronne de Miss Côte d’Ivoire, a révélé samedi le président du comité régional de Miss Côte d’Ivoire (COMICI), Félicien Gaumont, lors de la soirée de présélection qui a vu la consécration de Mlle Aude Saki, l’édition 2017 à Yamoussoukro.

L’élue de Yamoussoukro et sa 1ère dauphine, Nikita Légré, sont qualifiées directement pour la phase finale à Abidjan. « Ces perles représenteront la région du Bélier et du district de Yamoussoukro pour ajouter au palmarès et confirmer que la capitale politique ivoirienne est l’antre de la beauté », a déclaré le président régional du COMICI Félicien Gaumont.

Âgée de 18 ans et élève en classe de Terminale A2 au lycée Iris d’Abobo (Abidjan), Aude Saki, a été l’heureuse élue parmi les 12 prétendantes, au terme d’une soirée féerique organisée à l’hôtel président de Yamoussoukro. Elle a obtenu 142/180, soit une moyenne de 7,88/10 suivie de Nikita Légré (136 points) et Elodie Djédri (132 points) respectivement 1ère et 2ème dauphines.

Avec son dossard N°06, du haut de ses 1,19 m et 50 kg, Aude Saki a tout simplement séduit, dès son premier passage en tenue traditionnelle. Elle a rassuré, par son allure, au deuxième passage en tenue de ville avant de convaincre définitivement, par sa prestance, le public et le jury lors du troisième passage en tenue olympique ou tenue de « vérité ».

La nouvelle ambassadrice de la beauté de la cité des lacs a reçu sa couronne des mains de Miss Côte d’Ivoire, Esther Mémel, qui avait remporté l’édition 2016 à la présélection de Yamoussoukro. La capitale politique a remporté cinq titres de Miss Côte d’Ivoire avec Miss Aïcha Rami en 1997, Sylviane Dodo en 1999, Linda Délon en 2000, Andréa Kakou N’Guessan en 2015 et Estelle Emmanuelle Mémel en 2016.

La présélection de Miss Côte d’Ivoire est placée sous le thème « emploi jeune et économie durable » et est à sa troisième étape à Yamoussoukro. La cérémonie est patronnée par le président du conseil régional du Bélier, Jeannot Ahoussou Kouadio, représenté par le ministre Kouassi Adjoumani, parrain de la cérémonie.
AIP

Comment

La 25ème édition du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (FESPACO) s’est officiellement ouverte ce samedi dans la capitale burkinabè en présence du président Roch Christian Kaboré et avec la participation à la cérémonie d’ouverture du reggaeman ivoirien, Alpha Blondy.

La Côte d’Ivoire est l’invitée d’honneur de l’édition 2017 de ce rendez-vous du septième art panafricain dont le thème est "Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel" et qui enregistrera, lors de la cérémonie de clôture, le 4 mars prochain, la présence du président ivoirien, Alassane Ouattara, à Ouagadougou.

Selon le délégué général de la manifestation, Ardiouma Soma, pour cette année, 150 films, toutes catégories confondues, ont été retenus sur le millier envoyé aux organisateurs, "une augmentation de 30% par rapport à l’édition de 2015", a-t-il fait remarquer, ajoutant toutefois que quelque 20 films dont deux longs métrages de la Côte d’Ivoire sont en lice pour le prestigieux trophée de l’Etalon d’or de Yennenga.

Ouattara à la clôture

Présent à l’ouverture de la 25ème édition du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (FESPACO), le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman Kouakou, a annoncé la présence du président ivoirien, Alassane Ouattara, à la cérémonie de clôture, le 4 mars, dudit festival.

Remerciant les autorités burkinabè pour le choix de la Côte d’Ivoire comme invitée d’honneur à l’édition 2017 du FESPACO, le ministre Maurice Bandaman a indiqué qu’une délégation forte de 300 personnes est présente à Ouagadougou dans le cadre de ce rendez-vous des arts.

D’ailleurs, pour marquer favorablement sa position d’invitée d’honneur, la Côte d’Ivoire a mis à la disposition du comité d’organisation la somme de 50 millions de FCFA et son reggaeman de renom, Alpha Blondy, qui a fait une forte prestation lors de la cérémonie d’ouverture en présence du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré.

Un village de 1200 m², reflétant un pan de la culture ivoirienne, sera officiellement ouvert ce dimanche à la place de la Nation de Ouagadougou, signale-t-on.

L'Ivoirien Kramo Lanciné Fadika immortalisé

Le cinéaste ivoirien Kramo Lanciné Fadika, victorieux de l’Etalon d’or du Fespaco 1981, est immortalisé dans la capitale burkinabè à travers une statue de bronze qu’il a procédée dimanche à son inauguration.


Cette cérémonie de dédicace de la statue de bronze de Kramo Lanciné Fadika, la cinquième du genre sur l’avenue des cinéastes à Ouagadougou, s’est déroulée en présence des ministres ivoirien de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman, et burkinabè de la Culture Tahirou Barry, et de nombreux festivaliers et cinéastes dont le secrétaire général de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) Cheick Omar Sissoko, selon une dépêche de l’Agence d’information du Burkina (AIB) parvenue à l’AIP.

Pour le cinéaste ivoirien, bien qu’un film réalisé retient l’attention d’un jury, "mais il y a toute l’équipe anonyme autour de ce film qui s’est donnée elle-même, qui a aidé à la fabrication de ce film". "J’ai une pensée très profonde pour ces personnes-là", a ajouté Kramo Lanciné Fadika, témoignant sa gratitude au peuple burkinabè pour le festival qu’il accueille depuis et exprimant ses vifs remerciements au ministre Maurice Bandaman pour son implication personnelle dans la réalisation de la statue.

Kramo Lanciné Fadika a reçu le Grand prix (Étalon de Yennenga) au 7ème Fespaco en 1981, avec son film "Djéli", rappelle-t-on.

Une avenue, débouchant sur la Place des cinéastes est réservée par les autorités municipales de Ouagadougou, pour l’édification de statues à l’effigie de tous les cinéastes détenteurs de l’Etalon de Yennenga, signale-t-on.

Le 25e Fespaco ouvert samedi, ferme ses porte le 4 mars en présence du président Alassane Ouattara dont son pays est l’invité d’honneur.

 

Comment

La Côte d’Ivoire, invité d’honneur du 25ème Fespaco, animera aux côtés d’autres pays, dès dimanche à la place de la Nation de Ouagadougou, un village de 1200 m², reflétant un pan de la culture ivoirienne.

Initialement prévue ce samedi en mi-journée, la coupure de ruban du village Akwaba de Côte d’Ivoire a été reportée dimanche, pour permettre aux artisans de parachever l’installation de leurs stands, rapporte l’AIB.

Le village Akwaba, situé à l’angle sud-est de la place de la Nation, comprend une grande tente blanche climatisée de 1200 m² avec tout autour, des stands de même couleur.

En plus du village Akwaba, l’aire de la place de Nation de Ouagadougou est aussi occupée par plusieurs dizaines de stands, d’exposants locaux et des pays de la sous-région.

La 25ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), se déroule du 25 février au 4 mars.

AIP

Comment

Le ministre ivoirien de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, porte-parole du Gouvernement, Bruno Nabagné Koné, effectue du 25 février au 03 mars, une mission à Barcelone en Espagne, dans le cadre du Congrès mondial de la téléphonie mobile (GSMA 2017).

Le Congrès mondial de la téléphonie mobile (GSMA) est une organisation mondiale de l’industrie des télécommunications qui réunit chaque année plus de 50 000 visiteurs venant du monde entier et se consacre aux nouvelles tendances et perspectives du secteur. L’édition de cette année donnera l’occasion aux congressistes de réfléchir sur la pratique des objectifs de développement durable (ODD) et le développement.

Au cours de ce congrès, Bruno Koné participera au Programme ministériel, un forum qui offre aux hauts responsables gouvernementaux et aux régulateurs des télécommunications, une possibilité d’accroître leurs connaissances, de débattre sur des sujets d’actualité et de collaborer avec des experts de l’industrie de la téléphonie mobile sur des questions politiques et de régulation.

Ce Programme mettra en avant l’impact socio-économique positif des communications et de la technologie mobile autant dans les pays en développement que dans les Etats développés. Il permettra de créer un environnement politique approprié et de construire de nouveaux partenariats en vue d’un meilleur avenir.

Plus précisément, il permettra aux responsables gouvernementaux et de l’industrie d’échanger sur l’état actuel de l’industrie mobile, ainsi que sur les politiques et initiatives potentielles pouvant apporter de la valeur ajoutée aux citoyens de notre ère digitale. Enfin, une journée sera dédiée aux objectifs politiques clés pour faire avancer l’économie numérique et la société, rapporte une note d’information de son ministère transmis vendredi à l’AIP.

Comment

Douze maires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) sont attendus, le 3 mars prochain, au forum initié dans le cadre de la foire forum carnaval, pour adopter les textes du réseau des villes secondaires créé en 2015 à la première édition de ladite foir à Bouaké a annoncé, vendredi, le maire Djibo Nicolas.

Le maire de Bouaké, initiateur de cette rencontre, a indiqué que ces dirigeants seront à nouveau dans sa commune parce qu’ils sont convaincus que la victoire sur les défis du développement passent par leur unité.

«L’enjeu consiste à scruter les voies et moyens pour accroître leurs marges de manœuvre en terme de progrès, à partir de l’intégration des peuples des pays concernés», a-t-il déclaré, prônant la multiplication des initiatives en faveur de la mutualisation des efforts pour le progrès des villes secondaires et leurs peuples.

AIP

Comment

Dans le contexte de la Tournée Royale en Afrique, et notamment dans certains pays d’Afrique de l’Ouest, et sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, le Royaume du Maroc a informé, aujourd’hui, Son Excellence Madame Ellen JOHNSON SIRLEAF, Présidente du Liberia et Présidente en exercice de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de sa volonté d’adhérer à cet ensemble régional en tant que membre à part entière.

Cette demande se fait en conformité avec les dispositions du Traité fondateur de la CEDEAO, et en satisfaction totale de ses critères d’adhésion, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération parvenu vendredi à la MAP.

La démarche du Maroc vient couronner les liens forts aux niveaux politique, humain, historique, religieux et économique avec les pays membres de la CEDEAO, souligne le ministère, rappelant que ces liens se sont renforcés au cours des dernières années, à travers les 23 Visites Royales dans 11 pays de la région.

Plusieurs centaines d’accords conclus au cours de ces Visites Royales, ont donné une impulsion forte à la coopération bilatérale avec les 15 pays membres de l’Organisation, précise le communiqué.

Le Maroc entretient, également, des liens institutionnels avec la CEDEAO, à travers son Statut d’Observateur, obtenu depuis plusieurs années, relève le MAEC, faisant observer qu’à ce titre, le Maroc a participé à de nombreuses réunions de l’Organisation, et apporté sa contribution à ses activités, notamment dans les domaines liés à la paix et à la stabilité.

Ainsi, le Royaume a participé à des opérations de maintien de la paix dans la région (notamment en Côte d’Ivoire) et aux efforts de médiation pour la résolution des conflits (médiation dans la crise des pays du Fleuve Mano ; contribution à la résolution de la crise institutionnelle grave en Guinée en 2009-2010 ; contribution à la stabilisation de Guinée Bissau …).

Le Royaume a, de même, entrepris des actions de solidarité avec les pays de la région, notamment durant la période de la pandémie d’Ebola, et face aux catastrophes naturelles que certains pays ont connues, poursuit le communiqué, relevant que le Maroc a, en outre, initié avec les pays de la CEDEAO des projets structurants, comme le Gazoduc Maroc-Nigeria à travers les pays de la région, et comme la promotion d’un Espace Nord-Ouest Africain comme espace de stabilité et développement.

Cette volonté d’adhérer à la CEDEAO s’inscrit, en outre, dans la Vision Royale de l’intégration régionale comme clé de voute du décollage économique de l’Afrique, ajoute le document, notant qu’elle intervient dans la droite ligne de la politique africaine du Souverain, couronnée par le retour du Royaume à l’Union Africaine.

Ainsi, le Maroc concrétise sa disposition à contribuer aux activités de la CEDEAO et à apporter sa plus-value à son action, notamment dans les domaines de la stabilité, du progrès économique et du développement humain durable.

La demande d’adhésion traduit également dans les faits l’engagement du Royaume à relever, conjointement avec les pays membres de la CEDEAO et solidairement avec eux, les défis auxquels la région est confrontée.

La demande d’adhésion du Maroc à la CEDEAO souligne, de la manière la plus tangible, la reconnaissance par le Royaume de l’importance de cet ensemble régional, dont le processus d’intégration est parmi les plus ambitieux et les plus avancés à l’échelle du continent africain, conclut le communiqué.

MAP

Comment

Le Club Afrique Développement a procédé au lancement d’un appel à candidature, jusqu’au 06 mars, pour les « Trophées Jeunes Entrepreneurs » dans le cadre de la 5ème édition du Forum International Afrique Développement prévue les 16 et 17 mars à Casablanca.

Trois prix seront décernés, à savoir celui de l’entrepreneuriat pour l’Innovation destiné aux start ups, entrepreneurs ou porteurs de projets, pouvant démontrer une capacité à apporter toute nouvelle forme d’innovation dans tous les domaines, tous secteurs, et toutes technologies, indique un communiqué transmis à l’AIP.

Egalement le prix de l’entrepreneuriat social destiné à des propositions de projets sociaux portés par des associations, stars ups, ou entreprises visant à favoriser l’inclusion et le développement social et celui de l’entrepreneuriat pour le développement durable destiné aux entrepreneurs, start ups Green tech, ou porteurs de projets qui s’inscrivent dans un processus de développement durable à travers la création ou l’utilisation de produits et services ayant un impact environnementale positif.

Peuvent y participer, les fondateurs jeunes leaders âgés de 18 à 40 ans, les entreprises en activité depuis moins de cinq ans et ayant leur siège social dans un pays africain, faire preuve d’innovation et d’originalité, avoir une vision et un leadership…

Les candidats sont appelés à adresser une demande de la fiche de pré-sélection en précisant la catégorie souhaitée à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Après une phase de pré-sélection permettant de désigner trois finalistes par catégorie, les gagnants de chaque prix seront désignés à l’occasion d’une réunion de délibération. Ils vont bénéficier d’un pack d’accompagnement pour favoriser leur croissance, et les trois finalistes de chaque catégorie seront invités à assister à la 5ème édition du Forum International Afrique Développement.

AIP

Comment

Le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly, a été distingué vendredi à Paris, Commandeur dans l’ordre du Mérite agricole français.

La cravate de Commandeur lui a été remise par le ministre français de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Stéphane Le Foll, à son cabinet sis au 78 rue de Varenne, dans le cadre d’une cérémonie organisée à cet effet.

Pour justifier la remise de ce prix qu’il a qualifié de légion d’honneur du secteur agricole, M. Le Foll a rappelé quelques grandes lignes du parcours scolaire et professionnel de Sangafowa Coulibaly, surtout son « engagement depuis de longues années pour l’agriculture non seulement ivoirienne mais africaine ».

Quant au ministre Sangafowa Coulibaly, il s’est réjoui de cette reconnaissance de l’Etat français à son endroit, tout en estimant que le mérite revient notamment au Président de la République, Alassane Ouattara, pour sa vision, ainsi qu’à l’administration agricole et au monde paysan.

« Recevoir cette distinction d’un grand ministre, comme vous, au nom de ce grand pays qu’est la France, me procure une fierté et m’encourage à m’investir davantage dans l’action publique de mon pays », a commenté le ministre ivoirien.

Mamadou Sangafowa Coulibaly a profité de l’occasion pour saluer la vision et l’engagement du président français, François Hollande, pour le continent africain », notamment pour son adresse lors de la COP 22 à Marrakech, au Maroc, fin 2016.

Organisée à la veille de l’ouverture du 54ème Salon internationale de l’Agriculture de Paris (SIA 2017), la cérémonie s’est tenue en présence de membres du cabinet du ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural ainsi que de l’ambassadeur de Côte d’Ivoire près la République française, Charles Gomis.

AIP

Comment

Le roi du Maroc, Mohammed VI, est arrivé à Abidjan vendredi, pour une visite d’amitié et de travail de quatre jours, dans le cadre d’une tournée en Afrique subsaharienne débutée à Accra, au Ghana.

L’avion transportant le souverain chérifien a atterri à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny à 18H20 où il a été accueilli par le président de la République, Alassane Ouattara. Une foule nombreuse formée notamment par ses sujets vivant en Côte d’Ivoire a effectué le déplacement à l’aéroport pour réserver un accueil des plus chaleureux au roi Mohammed VI dont le dernier séjour en terre ivoirienne remonte à 2015.

Le programme officiel de la visite prévoit notamment un tête-à-tête avec le président ivoirien et la signature d’accords bilatéraux entre le Maroc et la Côte d’Ivoire. De nombreux hommes d’affaires marocains accompagnent le roi, pour donner une nouvelle impulsion aux investissements du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire.

Sa majesté Mohamed VI procédera à l’inauguration du centre de formation en médecine d’urgence au centre hospitalier universitaire (CHU) de Yopougon et visitera le chantier d’un point de débarquement aménagé pour la pêche artisanale à Locodjoro et la baie de Cocody, en cours d’aménagement. Le Maroc soutient financièrement la réalisation de ces ouvrages.

Après le Ghanan la Guinée et la Côte d’Ivoire, la Zambie et le Mali sont inscrits sur l’agenda du souverain chérifien dans cette tournée continentale.

Comment

Le président de la République, Alassane Ouattara, a procédé, le vendredi 24 février 2017, à l’inauguration du premier complexe hôtelier de quatre étoiles du groupe Azalaï en Côte d’Ivoire, dans la commune de Marcory.

Le chef de l’Etat s’est félicité, à cette occasion, de voir de jeunes promoteurs africains réaliser cet ouvrage d’envergure. Il a salué la valorisation de l’art ivoirien, de la culture ivoirienne et l’opportunité qu’il offre à tous ceux qui vivent en Côte d’Ivoire.

D’un coût de 24 milliards de francs CFA, cette infrastructure hôtelière a été bâtie par la filiale ivoirienne de ce groupe panafricain, la Compagnie hôtelière des lagunes. L’impact économique est tangible avec 200 emplois directs et 500 emplois indirects qui seront créés, selon le président directeur général du groupe Azalaï hôtels, Mossadeck Bally.

Un investissement majeur qui matérialise l’ambition de la nation ivoirienne à aller vers l’émergence, selon le ministre du Tourisme, Siandou Fofana.

« Un édifice qui symbolise, à la fois, la viabilité de la politique menée par le gouvernement ivoirien et le savoir-faire africain qui respecte les normes internationales, a-t-il ajouté.

Le groupe panafricain Azalaï hôtels est la première chaine hôtelière en Afrique de l’Ouest et le leader régional dans le secteur de l’hôtellerie. Cette entreprise est riche d’une expérience de 20 ans avec neuf hôtels à son patrimoine. Il offre plus de 4000 emplois directs et indirects à travers la sous-région.

Comment

Deux Maliens liés à l'attentat jihadiste contre la station balnéaire ivoirienne de Grand-Bassam en mars 2016 ont été arrêtés jeudi à Dakar, a annoncé à l'AFP le porte-parole de la police sénégalaise.

Cet attentat, qui a été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a fait 19 morts et une vingtaine de blessés. Plus de 10 suspects ont déjà été arrêtés dans l'enquête sur l'attaque, dont plusieurs au Mali, mais l'homme présenté comme le principal cerveau de l'attentat, identifié comme Kounta Dallah, de nationalité malienne, demeurait recherché jeudi.

Selon le porte-parole de la police sénégalaise Henry Boumy Ciss, joint par téléphone, les deux suspects arrêtés jeudi à Dakar sont "de nationalité malienne" et ont été identifiés comme "Ould Sidy Mohamed Sina et Ould Am Sidalamine". 

Le premier a été arrêté dans une auberge et le second, "probablement son chauffeur", dans une gare routière alors qu'il était "à bord d'un véhicule immatriculé en Gambie", a détaillé M. Ciss.

Les deux hommes "sont détenus à la Division des investigations criminelles (DIC, police judiciaire) pour des enquêtes et des investigations", a-t-il ajouté.

D'après les premiers éléments de l'enquête, a-t-il dit, un des suspects, Ould Sidy Mohamed Sina, "était le contact du planificateur présumé" de l'attentat. Au Sénégal, il avait "un contact, Moustapha Diatta, arrêté depuis longtemps et placé sous mandat de dépôt pour activités terroristes et association de malfaiteurs".

 

En janvier, des militaires de la force française "Barkhane", déployée dans cinq pays du Sahel, avaient arrêté un des organisateurs présumés de l'attentat contre Grand-Bassam dans la localité de Gossi, à l'ouest de Gao, principale ville du nord du Mali, selon plusieurs sources concordantes maliennes et ivoiriennes. L'armée française a simplement confirmé l'arrestation d'un suspect, sans se prononcer sur son importance dans l'enquête.

Les sources maliennes et ivoiriennes avaient identifié le suspect comme Mimi Ould Baba Ould Cheikh. Le ministère ivoirien de l'Intérieur l'avait présenté comme "l'un des cerveaux impliqués à un très haut niveau" dans la préparation de l'attentat.

 

En avril 2016, un homme considéré comme le logisticien du groupe avait été appréhendé à Bamako, après deux autres arrestations dans le nord du Mali le mois précédent, à Goundam et à Gossi.

AFP

Comment

L’ex-footballeur international ivoirien, Laurent N’Dri Pokou, décédé le 13 novembre 2016 à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (PIASM) d’Abidjan-Cocody, sera inhumé samedi, à Tiassalé, sa ville natale après une messe de requiem qui débutera à 10 heures.

La levée de corps a eu lieu ce vendredi, à la morgue d’Ivoire sépulture (IVOSEP) de la commune de Treichville en présence des acteurs du monde sportif, des parents amis et connaissances mais surtout des membres de l’exécutif dont le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et le vice président de la République, Daniel Kablan Duncan.

Les cérémonies d’hommage ont débuté officiellement  samedi avec les condoléances du  gouvernement qui avait dépêché le ministre des Sports et des Loisirs, François Albert Amichia, au domicile de la famille éplorée à Vridi, commune de Port-Bouët. Mercredi, il y a eu une veillée à Ivosep en présence du vice président, Daniel Kablan Duncan et une soirée d’hommage organisée jeudi, par la Fédération ivoirienne de football (FIF) à son siège de Treichville.

N’Dri Pokou Laurent est né le 10 août 1947 à Treichville. Il était marié et père de cinq enfants.  Il a commencé sa carrière sportive a l’USFRAN de Bouaké, puis à l’Asec d’Abidjan, club avec lequel il obtiendra d’ailleurs la plupart des titres figurant à son palmarès. En décembre 1973, il débute une carrière professionnelle en France, au Stade Rennais et à Nancy-Lorraine où il côtoie de grands noms du football mondial comme Michel Platini.

Plusieurs fois champion de Côte d’ivoire, il monte en 1970 et en 1973 sur le podium du ballon d’or africain. Après avoir mis fin à sa carrière sportive en 1979, il se reconvertit dans les fonctions d’entraineur. Cependant, il sera surnommé L’homme d’Asmara eut égard à ses performances  en Ethiopie en 1968 et à Asmara, en Erythrée, en 1970 au cours des phases finales de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football où il a inscrit à lui seul 14 buts.

Il venait de se forger une légende et il a fallu attendre exactement 38 ans pour voir, avec Samuel Samuel Eto’o en 2008, pour battre un tel record dans l’histoire du football africain.

Au vu de ses performances indéniables,  Laurent Pokou fut baptisé de plusieurs surnoms dont l’Homme d’Asmara, l’Empereur Baoulé et le Duc de Bretagne.

AIP

Comment

De Michel-Ange aux artistes sculpteurs contemporains en passant par les œuvres des architectes les plus ingénieux du monde entier, le marbre de Carrare, extrait des carrières de la province Massa Carrara (Carrare) en Toscane (Italie), est l’un des matériaux qui ont fait et continuent d’entretenir la renommée de la délicatesse et du raffinement de la culture italienne marquée du sceau de farniente et de Dolce vita.

Professeur à l’université de Montpellier III Paul Valery, Danilo Faggioni, a prononcé, jeudi, une conférence à la galerie de la Rotonde des arts contemporains au cours de laquelle il en a représenté la place centrale et incontournable dans la vie des populations, les méthodes d’extraction, de l’époque romaine à nos jours et son usage dans la décoration des maisons, des façades des plus prestigieux édifices et l’embellissement des villes et cités à travers des monuments et œuvres artistiques suscitant les plus intenses émotions visuelles.

« Le marbre a laissé une trace tangible de la civilisation humaine, un patrimoine unique encore vivant aujourd’hui, une matière parfaite et irremplaçable en architecture. La cité de Carrare est spécialisée dans les produits taillés sur mesure de dalles coupées et polies aux dimensions requises parce que le marbre ce n’est pas seulement sa beauté mais un ensemble de techniques qui requièrent une sensibilité particulière », a témoigné Danillo Faggioni.

A travers des images représentant ce matériau, depuis les blocs extraits des carrières jusqu’aux plus fines et légères lamelles utilisées aussi bien en sculpture, en architecture que dans la décoration des yachts et bateaux de croisière ou de plaisance, le conférencier a assuré de sa pérennité, en dépit de la concurrence de la Chine, de la Russie, de la Turquie et d’autres « pierres extraordinaires » comme le granit que la province importe, traite et exporte grâce à sa maîtrise du traitement du marbre.

En attendant l’achèvement de l’exploitation de ce filon de cinq kilomètres de côte méditerranéenne des Alpes pointant à plus de 1,4 km de haut et jusqu’à 2,5 km de profondeur, les galeries et tunnels muent, les dimanches, en de féériques sites de randonnées touristiques, fêtes, restaurants, défilés sous la houlette de l’Académie des Beaux-arts qui célèbre depuis 1979 « la plus célèbre et prestigieuse foire des pierres », rendez-vous international des sommités du traitement du marbre et des pierres précieuses.

AIP

Comment

Les ambassadeurs du NEF assisteront au rassemblement mondial du NEF, dont la deuxième édition se tiendra en mars 2018 à Kigali, au Rwanda

Le Next Einstein Forum lance aujourd'hui la recherche de cinquante-quatre ambassadeurs des sciences et des technologies, un champion pour chaque pays africain. Les ambassadeurs sélectionnés du NEF rejoindront la NEF Fellows Class dans le cadre de la communauté des scientifiques du NEF.

Les ambassadeurs du NEF assisteront au rassemblement mondial du NEF, dont la deuxième édition se tiendra en mars 2018 à Kigali, au Rwanda. Ils auront l’occasion de discuter avec des scientifiques émergents et de renommée mondiale, avec les leaders du secteur de la technologie, ainsi qu’avec des dirigeants industriels et politiques, lors d’un rassemblement novateur qui mettra l’accent sur la façon dont la science et la technologie peuvent résoudre les défis mondiaux, stimuler la croissance durable et accélérer le développement humain.

« L’édition 2016 du rassemblement mondial du NEF qui s’est tenue au Sénégal a été un succès retentissant, principalement parce que 60 % des participants étaient des technologues et des jeunes scientifiques émergents. En tant que membres de la communauté des scientifiques du NEF, les ambassadeurs du NEF fournissent, en plus de leur expertise grandissante dans le domaine des sciences et des technologies, un point de vue neuf et local. Ils représenteront leur pays et le continent sur la scène mondiale et favoriseront la croissance axée sur les sciences et le développement », a déclaré M. Thierry Zomahoun, Président du NEF et Président-directeur général de l’African Institute for Mathematical Sciences (AIMS).

Les ambassadeurs du NEF doivent habiter un pays africain, avoir moins de quarante-deux ans, avoir achevé des études supérieures dans le domaine des sciences ou des technologies, ou présenter d’importantes réalisations entrepreneuriales. Ils doivent également présenter des antécédents de leadership au sein de leur communauté, être passionnés par la promotion des sciences et des technologies et disposer d’un profil en ligne actif et suivi.

« Les ambassadeurs du NEF mènent des activités de mobilisation auprès du public local tout en développant leur propre carrière grâce aux partenariats du NEF, qui offrent des possibilités de mentorat et de collaboration avec des chercheurs confirmés », a déclaré le Dr Youssef Travaly, directeur des programmes et du contenu du NEF.

 

Lancé en 2013, le Next Einstein Forum, une initiative de l’African Institute for Mathematical Sciences (AIMS) en partenariat avec la Robert Bosch Stiftung, est la plateforme mondiale de l’Afrique en matière de science et de technologie. Le NEF réunit en Afrique les penseurs remarquables et les intervenants éminents du monde entier, dans le cadre de rassemblements mondiaux qui ont lieu tous les deux ans. Le premier rassemblement mondial du NEF s’était tenu en mars 2016, sous le haut patronage de S.E. Macky Sall, Président de la République du Sénégal. L’édition 2016 du rassemblement mondial du NEF a réuni plus de 1000 participants, dont 50 % étaient âgés de moins de 42 ans et dont 40 % étaient des femmes. 

Comment

Le président ivoirien Alassane Ouattara, a reçu en audience, le vendredi 24 février 2017, la directrice générale du groupe ENGie, Isabelle Kocher, indique une note d’information de la présidence de la République. Au terme de cette rencontre, Mme Kocher a indiqué avoir eu un entretien ‘’très constructif’’ avec le chef de l’Etat. Elle a ajouté que son Groupe qui est présent en Côte d’Ivoire depuis longtemps, accompagne le pays dans les domaines de la construction de barrages (exemple de l’ingénierie du barrage de Soubré) et du développement des infrastructures énergétiques. 

Projets solaires 

Evoquant les perspectives de son groupe, la DG a révélé qu’ENGie veut, aujourd’hui, passer à la ‘’vitesse supérieure’’ en Côte d’Ivoire dans ses différents métiers dont le point focal est l’énergie ; notamment dans la production d’électricité à partir de gaz, de solaire et de géothermie, avec une forte attention dans les énergies renouvelables.

Elle a précisé qu’ENGie a manifesté son intérêt pour participer à un projet d’énergie solaire de 25 Mégawatts et un autre projet (solaire) de 150 Mégawatts dans la ville de Bouaké.

En ce qui concerne le Gaz, dans le cadre du projet de terminal que la Côte d’Ivoire a décidé de lancer, elle a indiqué qu’ENGie pourrait aider notre pays à trouver le plus ‘’d’usage intelligent’’ possible de cette énergie.

En effet, a fait savoir Isabelle KOCHER, le groupe ENGie a également pour vocation d’accompagner les clients (particuliers, entreprises et villes) dans la consommation d’énergie, dans leur façon ‘’intelligente’’ de consommer l’énergie ; ceci dans une optique de réduction coûts de consommation.

Elle a rappelé que cet entretien avec Alassane Ouattara laisse augurer des perspectives intéressantes qui viendront accompagner la Côte d’Ivoire dans son développement.

 

Armand Tanoh

Comment

Située dans la station balnéaire d’Assinie, la Passe est l’embouchure de la lagune qui marque la fin de la presqu’île d’Assinie Mafia. C’est le lieu de rencontre de la lagune Ebrié et de l’Océan Atlantique. Si Assinie  en tant que site touristique de charme est très bien connu par la population, la Passe elle, l’est moins. Pourtant, c’est un site qui affiche une beauté inouïe avec une vue étendue sur le plan d’eau.

La Passe d’Assinie  et son paysage exceptionnel constituent un idéal de détente pour les amateurs de la découverte touristique. Cet endroit respire un air pur. Il est reposant avec une atmosphère bercée par un orchestre harmonieux de vagues. La Passe vous offre un cadre magnifique bordé de sable fin mouillé à expérimenter les pieds nus. 

Des offres de divertissements pour plus de découverte de l’île

Sur l’île d’Assinie, plusieurs hôtels de haut standing, vous proposent des activités telles que le jet ski, des balades en pirogues, de la bouée tractée sur le vaste plan d’eau de la lagune d’Aby et des mini-croisières pour les visiteurs désireux de découvrir davantage Assinie et sa Passe. 

De passage à Assinie Mafia, profitez de cet endroit paradisiaque situé non loin de la frontière naturelle du Ghana. De plus, il est facilement accessible en pirogue ou bateau. En plus d’abriter la mythique Passe, Assinie, est une destination privilégiée avec de magnifiques plages, des villas luxueuses appartenant à de nombreuses personnalités ivoiriennes, un village de pêcheurs, des hôtels de luxe et de nombreuses maisons d’hôtes.

Comment

L’information a fait le tour de la toile cette semaine sur dans des médias ivoiriens. Elle indique que les Ivoiriens dominaient le nombre de migrants arrivés en Italie en janvier 2017 par la méditerranée, citant l’Organisation internationale des migrants (OIM). N’ayant pu consulter aucun communiqué officiel de l’OIM sur le sujet, La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) a contacté, vendredi 23 février 2017, cette organisation basée à Genève (Suisse) via mail, afin d’en savoir un peu plus. 

Dans sa réponse, l’OIM, dont nous saluons la promptitude, a tranché net : « Nous vous confirmons que la Côte d’Ivoire arrive en tête des arrivées en janvier 2017. Nous confirmons les chiffres mais il s’agit des chiffres du mois de janvier uniquement. Nous aurons les chiffres du Ministère de l’Intérieur italien pour le mois de février dans quelques jours », a indiqué. 

Pis, les chiffres détaillés publiés par l’OIM sur son site internet donnent froid dans le dos (Voir Tableau ci-après).

 

Tableau Migrants

 

En effet, d’après l’OIM, au 19 février, 13.170 migrants et réfugiés sont entrés en Europe par la mer en 2017, dont un peu plus de 75 pourcent en Italie et le reste en Grèce et en Espagne. Pendant les 50 premiers jours de 2016, ils étaient 90.180. L’organisation estime que les plus de 10 000 migrants arrivés en Italie avant la fin du mois de février représentent une hausse considérable par rapport aux plus de 8.000 arrivées recensées pendant la même période ces deux dernières années. 

Toujours selon l’ l’Organisation internationale des migrants, environ 272 personnes ont trouvé la mort sur divers itinéraires méditerranéens, contre 420 pendant les 50 premiers jours de 2016.

Ces chiffres n’incluent pas la centaine de victimes qui aurait péri dimanche 19 février 2017 au large d’Az Zawiyah, près de Tripoli. Parmi elles, au moins 75 corps ont été retrouvés à bord d’un bateau qui a été balayé sur le rivage. Les trafiquants auraient volé le moteur et laissé le bateau dériver. Six autres corps ont été découverts sur la plage et au moins une dizaine d’autres migrants sont portés disparus, présumés morts noyés. Un rescapé qui serait dans le coma a été transféré à l’hôpital. S’ils sont confirmés, ces décès porteraient le nombre total de décès dans la Méditerranée à plus de 365 en date du 20 février.

L’OIM en Libye a également signalé que vendredi dernier, 17 février, 125 migrants (105 hommes, 16 femmes et 4 enfants) ont été secourus au large de Zuwara. Samedi 18 février, 187 migrants ont été secourus au large d’Az Zawiyah et sont actuellement au centre de détention d’Al Nasr.

Armand Tanoh

Comment

Caterpillar ouvrira un nouveau centre de distribution de pièces en Afrique du Sud afin d’améliorer davantage le service aux clients. Le nouveau centre remplacera deux sites séparés et fait partie des investissements de Caterpillar dans les activités économiques, l’éducation et la formation en Afrique.

Le Groupe Caterpillar a annoncé aujourd’hui qu’il va grouper ses centres de distribution de pieces de rechange à Isando (Afrique du Sud) dans un nouveau centre de distribution dans la région de Johannesbourg à une vingtaine de kilometres des centres existants. Le nouveau centre deviendra opérationnel dans le courant du deuxième trimestre 2017. Cette consolidation a plusieurs avantages dont une meilleure efficacité et une augmentation de la capacité d’offrir une disponibilité de pièces de rechange sans équivalent en Afrique.

 

« Cette investissement dans notre nouveau centre plus efficace d’une surface de 60.000 m² fait preuve de l’engagement du Groupe envers ses clients en Afrique. Nous nous sommes bien positionnés afin de pouvoir fournir la meilleure solution pour nos clients dès aujourd’hui et dans le futur. C’est gagnant-gagnant pour nos clients, nos concessionnaires dans la région et Caterpillar. Caterpillar et ses concessionnaires savent que fournir des pièces de rechange, comme un nouveau filtre ou godet, dans les meilleurs délais à nos clients est très important pour réduire le temps perdu et faire des économies », explique Bonnie Fetch, Cat Parts Distribution Director.

 

« La concentration de la distribution de pieces sur un seul site en Afrique du Sud, démontre l’importance de ce pays comme plaque tournante pour les pays de l’Afrique Australe. Elle permettra d’améliorer davantage le service à nos clients dans la région », ajoute Chris Monge, le directeur du Bureau de Caterpillar à Johannesbourg pour l’Afrique Australe.

 

Cette consolidation fait partie du plan de Caterpillar, de ses concessionnaires indépendants et de la Fondation Caterpillar d’investir plus d’un milliard de dollars US à travers le continent africain dans une période de cinq ans.

 

Elle constitue une nouvelle étape dans la longue histoire du Groupe en Afrique. Le premier concessionnaire Cat en dehors des Etats-Unis était en Tunisie en 1926, suivi de peu par Barloworld en Afrique du Sud. Le réseau des concessionnaires est présent dans quasiment chaque pays africain, proposant les services Caterpillar aux clients qui aident à construire et alimenter en énergie les communautés, contribuant à l’amélioration du cadre de vie.

 

Comment

Trois cent soixante sept cas de grossesse ont été enregistrés dans la région du Gontougo, durant l’année scolaire 2015-2016, a révélé mardi, la direction de la mutualité et des œuvres sociales en milieu scolaire (DMOSS), au cours d’une campagne de sensibilisation sur le phénomène, au Lycée BAD de Koun-Fao, rapporte l'AIP.

Selon le proviseur du lycée BAD de Koun-Fao, Dongo Kouadio Félix, son établissement a enregistré 29 cas grossesses, au cours de cette période qui malheureusement a entraîné la reprise de l’année scolaire de neuf  d’entre elles.

A travers une projection de film sur les dangers des grossesses précoces en milieu scolaire, le coordonnateur régional de l’Association ivoirienne pour le bien-être familial (AIBEF), Touré Fanhonan, a invité les élèves à pratiquer l’abstinence ou à utiliser les préservatifs et les contraceptifs qui sont gratuitement distribués dans sa structure et au médico- scolaire.

Après l’étape de Koun-Fao, la caravane devait se rendre à Transua-Tanda et Sandégué, a-t-on appris.

Comment

Le préfet d’Issia, Amos Kouadio Assouman, a rassuré, mercredi,  les émissaires du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, sur  l’organisation de la cérémonie nationale de la 64e journée mondiale des lépreux, indiquant que  sa ville  est prête pour accueillir l’événement national.

Le Préfet Amos Kouadio s’est exprimé à l’occasion d’une rencontre initiée par un comité  local regroupant tous les acteurs impliqués dans l’organisation de cette cérémonie.

Trente cinq  malades en traitement dans les différents sites du département  recevront ce jour des dons de  différentes organisations de lutte contre la lèpre, ont  indiqué les organisateurs, annonçant  le déroulement d’une campagne de sensibilisation et de dépistage dans les villages et campements environnants de la ville d’Issia.

La célébration nationale de la 64e journée mondiale des lépreux va s’étendre sur deux jours en fonction du programme établi par le ministère de la santé. Le programme débutera samedi par une messe à l’Eglise catholique d’Issia, signale-t-on.

AIP

Comment

Le président du conseil d’administration de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Jean Marie Ackah, a exprimé jeudi, à la sortie d’une rencontre avec le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly,  la satisfaction du secteur privé par rapport à  la reprise du dialogue avec le gouvernement.

« Nous sortons satisfait de la reprise du dialogue avec l’Etat et rassuré de la bonne marche de ce partenariat. Cette rencontre nous a permis de faire avec le Premier ministre, la revue des préoccupations du secteur privé et de dégager un chronogramme de travail pour les prochains mois », a déclaré le président du patronat ivoirien à la Primature.

M. Ackah estime également que cette réunion avec le Premier ministre est « un signal du renforcement » du partenariat Etat/secteur privé.

Le chef du gouvernement et le secteur privé ont convenu de se rencontrer tous les trois mois afin de suivre de près les besoins de la communauté d’affaires.

Pour la présidente du Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat/Secteur privé, Fofana Fadiga Mariam, cette rencontre se présente comme une grande initiative prise par le Chef du gouvernement en faveur du privé.

AIP

Comment

L’universitaire française, Pr Odile Goerg, a animé mercredi à la galerie de la Rotonde des arts contemporains d’Abidjan-Plateau, une conférence sur le thème « Fantômas sous les tropiques : aller au cinéma en Afrique coloniale », titre de son essai éponyme paru en 2015 à Paris dans la collection Empires des éditions Vendémiaire.

Des années 30 aux débuts des Indépendances, les salles ne projetaient que des films occidentaux, des westerns en majorité par « un jeu complexe entre les choix des distributeurs et l’adhésion des spectateurs » avant la projection du tout premier film du cinéaste sénégalais, Sembène Ousmane, « Borom Sarret », en 1963, a indiqué Pr Goerg, de l’université de Paris VII.

Les thèmes de la plupart des programmations cinématographiques étaient inadaptés ou sans liens avec les réalités des africains mais en Côte d’Ivoire, des pionniers comme Yacouba Sylla, ont ouvert plusieurs salles pour distraire, détendre, égayer les spectateurs à des tarifs plus ou moins abordables.

Avec la télévision, « les actualités », reportages diffusés avant la projection proprement dite ont disparu des écrans avant le début du déclin des salles avec l’apparition de la vidéo et leur fermeture définitive à cause de la crise.

« Fantômas sous les tropiques : aller au cinéma en Afrique coloniale » est une histoire du cinéma dans les empires coloniaux français et britannique d’Afrique subsaharienne. C’est un travail pionnier qui suit à la trace les premiers spectacles à succès de Zanzibar à Brazzaville, de Johannesburg à Dakar, jusqu’à sa consécration comme loisir citadin majeur à la fin de la période coloniale.

Son champ chronologique couvre la période de l’arrivée du cinéma en Afrique et se poursuit jusqu’à l’avènement des Indépendances.

AIP

Comment

La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) a appelé jeudi, les ménages du District d’Abidjan, à adopter de bons réflexes en vue d’une maîtrise de leur consommation d’énergie lors d’une campagne de  sensibilisation à l’endroit de sa clientèle.

Selon son directeur général, Dominique Kakou, cette opération s’inscrit dans le cadre de la caravane « Les bons réflexes » entamée le 23 décembre 2016 en vue de permettre aux ménages d’économiser l’électricité en privilégiant des multiprises dotée d’interrupteur pour éteindre d’un seul geste tous les appareils en veille.

« La responsabilité d’entreprise faisant partie intégrante de son métier, la CIE a jugé utile d’aller à la rencontre de ses clients afin de leur apporter des conseils d’usage pour mieux gérer leur consommation et maitriser leur facture d’électricité à travers les  bons réflexes », a-t-il poursuivi.

Trois espaces Conseil clientèle ont ouvert pour l’occasion, notamment Cap Nord, Cap Sud et Cash Center Djibi. L’opération se poursuit et s’étendra à six autres villes de la Côte d’Ivoire même les hameaux les plus reculés. La CIE entend sceller un nouveau pacte de confiance avec la  clientèle afin d’améliorer son image à travers cette opération, a-t-on appris.

 

Comment

La société financière internationale, en collaboration avec l’Institut national des administrateurs de Côte d’Ivoire (INADCI) et le Africa corporate governance network a lancé jeudi, à Abidjan, un programme gouvernance d’entreprise en Côte d’Ivoire.

Ce programme soutenu par le secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) de la confédération helvétique, vise à promouvoir les bonnes pratiques de gouvernance d’entreprise et à renforcer les capacités des acteurs clés du marché.

Les bonnes pratiques de gouvernance d’entreprise permettent aux entreprises d’améliorer leurs performances opérationnelles et financières, de renforcer leurs contrôles internes et leurs mécanismes de gestion des risques tout en rehaussant leur réputation sur leurs marchés respectifs, et sont également en mesure d’attirer les capitaux nécessaires pour financer leur croissance.

La gouvernance d’entreprise demeure peu appliquée en Afrique de l’Ouest. Et les règlementations en la matière offrent matière à amélioration. Très peu d’entreprises dans la région disposent de structures pratiques avancées en la matière alors que l’Afrique subsaharienne est la région avec le plus bas score moyen en matière de protection des investisseurs minoritaires selon le classement Doing Business de la Banque mondiale.

AIP

Comment

Plus de huit millions de francs CFA pour des projets d’élevage, de cultures maraichères et de commercialisation de produits agricoles ont remis en 2016 à environ 543 bénéficiaires issus de dix regroupements de Kaniasso et de Goulia, a appris l’AIP jeudi à Kaniasso.

La fédération des associations des femmes de Goulia, Sodja de Samakona, les femmes de Bagodougou, Benkelemen de Tanhara, Benkadi, Tian Bé ko, démocratie, Benkadi, la paix de Koro-oulé, Lôlô de Manadoun sont les groupements bénéficiaires de ce financement de ONU-Femmes, exécuté par la Caritas, précise-t-on.

Les autorités administratives et politiques de Kaniasso ont salué ONU-Femmes et appellent les bénéficiaires à la rigueur dans la gestion des fonds pour la survie du programme.

AIP

Comment

 La localité de Tougbô (Nord-Est, région du Bounkani), une sous-préfecture de la côte d’Ivoire est connectée au réseau téléphonique du Burkina Faso, a constaté l’AIP sur place.

Créée le 5 mars 2008 par décret n°2008-97, la sous-préfecture de Tougbô semble plus appartenir au Burkina Faso qu’à la Côte d’Ivoire. Distante de 90 kilomètres de Téhini son chef-lieu de département et d’environ 20 kilomètres du Burkina Faso, cette sous-préfecture semble plus proche du pays des hommes intègres.

Lobi, komono, lorhon, malinké et koulango, peulhs et burkinabè (majoritaires) composent la circonscription. Les réseaux de communication ivoiriens sont inexistants, seul le réseau burkinabé y figure. Il est donc difficile pour les fonctionnaires et la population de Tougbô de rester en relation avec le reste de la côte d’Ivoire.

En ce qui concerne les infrastructures, on peut trouver à Tougbô, un centre de santé,  des écoles primaires, les services de l’agriculture et des ressources animales et halieutiques, puis un collège en construction.

Comment

Un médecin, inconnu de la classe politique haïtienne, Jack Guy Lafontant, a été nommé Premier ministre mercredi soir par le Président haïtien Jovenel Moïse.

Selon l’AFP, qui cite le compte Twitter du Chef de l’Etat, le choix de ce gastro-entérologue, professeur à la faculté d’Etat à Port-au-Prince et membre de l’American college of gastroenterology, est une surprise.

Le chef de l’ancien gouvernement avait donné sa démission moins de 48 heures après la prestation de serment de Jovenel Moïse, afin de permettre une passation rapide du pouvoir exécutif mais le 58e président haïtien a attendu plus de deux semaines avant d’officialiser son choix.

Jack Guy Lafontant va devoir notamment travailler à la composition de son gouvernement et faire valider ses orientations de politique générale auprès des parlementaires.

AIP

Comment

Le président de l’audience correctionnelle qui s’est tenue mercredi à la section de tribunal de Séguéla (Nord-ouest, région du Worodougou) a annoncé l’ouverture, pour bientôt, d’une enquête judiciaire afin d’en savoir plus sur les différents réseaux de trafic de marchandises prohibées à la prison civile de Séguéla et de procéder à leur démantèlement.

« Nous allons prendre toutes les mesures à l’effet d’assainir le milieu. Toutes les personnes qui seront citées seront entendues », a promis le président de séance au cours du jugement de Chérif Ousmane, se disant « homme de troupe en détention », et d’Oulaï Tiédé Roland poursuivis pour violence et voie de fait sur un codétenu pour vol de cigarettes.
Une fouille de leur cellule des accusés a permis de découvrir une dizaine de paquets de cigarettes, des lames en grande quantité et un miroir.

Interrogée sur la présence de ces marchandises pourtant interdites dans la Maison d’arrêt et de correction de Séguéla, Mme le régisseur a pointé du doigt des « agents indélicats en complicité avec les prisonniers ».

« Il y va de la crédibilité de notre système », a dit le magistrat qui a requis la mise à l’écart du principal suspect, en l’occurrence Chérif Ousmane, et l’ouverture, dans les plus brefs délais, de cette enquête.

La maison d’arrêt et de correction de Séguéla compte un peu plus de 100 pensionnaires, a-t-on noté.
AIP

Comment

Les éléments de la brigade de la gendarmerie nationale de Prikro en poste à Famienkro (25 km de prikro) ont arrêté mercredi, le sieur Souleymane Kouassi Yaya, un sexagénaire, avec 141 kilogrammes de cannabis dont il s’est réclamé producteur.

Selon l’Adjudant-chef Douti, ses éléments et lui ont pu facilement mettre la main sur cet individu grâce à la collaboration des populations qui les ont alertés.

Le producteur de cannabis Souleymane Kouassi est actuellement aux mains de la gendarmerie de Prikro pour nécessité d’enquête afin de démasquer ses complices.

AIP

 

Comment

 Les communautés de 25 villages du département de Dimbokro, se sont engagés à mettre fin à la défécation à l’air libre (FDAL) par la mise en place d’un système durable d’assainissement de leur environnement et cadre de vie, en présence du sous-préfet central de Dimbokro, Stéphane Yapo Assamoi et celui d’Abigui, Mme Bamba Chao.

Cette promesse a été faite, mercredi, lors d’un atelier de restitution des travaux de déclenchement initié par Habitat for humanity Côte d’Ivoire (HFH-CI) dans le cadre de son projet pilote d’hygiène et d’assainissement à travers l’assainissement total piloté par la communauté (ATPC) qui est, selon le coordonnateur du projet, Dacoury Jacques Rodrigues, un des axes de stratégie du programme WASH (water, sanitation and hygiene) en faveur des populations rurales qui majoritairement ne disposent pas de latrines. L’ATPC se déroule en trois étapes. Le pré-déclenchement, le déclenchement et le suivi post-déclenchement.

La soixantaine de chef de village, de leaders religieux, d’organisations féminines et de jeunesse en provenance des villages et des quartiers de Dimbokro qui ont promis la fin de la défécation à l’air libre, ont, selon un plan d’action communautaire, envisagé des activités notamment la construction de latrines dans tous les ménages. Pour stimuler ces travaux, ils ont décidé d’instaurer une compétition entre les villages.

Les autorités sous-préfectorales, par la voix de Stéphane Yapo, ont exhorté les villages à s’approprier ce projet qui leur permettra d’avoir des populations bien portantes capables d’insuffler un dynamisme à leur évolution. Car, a estimé M. Yapo, il n’y a de développement sans homme bien portant.
AIP

Comment

 La Côte d’Ivoire entreprend des actions diplomatiques pour l’obtention du siège de membre non permanent du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour la période 2018-2019,  selon un communiqué du conseil de ministres qui s’est tenu, mercredi.

Le gouvernement a indiqué à la délégation ivoirienne qui se rendra à la 34ème  session du Conseil des Droits de l’homme prévue du 27 février au 02 mars à Genève en Suisse,  de profiter «de cette tribune pour faire la promotion de la candidature de la Côte d’Ivoire au poste de membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour la période 2018-2019».

A cette occasion , les personnalités ivoiriennes conduites par le ministre des Affaires étrangères, Marcel Amon Tanoh  prendront part au segment de haut niveau du Conseil des Droits de l’homme consacré aux Chefs d’état et de gouvernement.

Le chef de l’état ivoirien, Alassane Ouattara avait présenté la candidature de la Côte d’Ivoire, à la tribune des Nations Unies lors de la 71ème Assemblée générale en septembre.  Le pays a déjà siégé comme membre non permanent du Conseil de sécurité de 1964 à 1965 et de 1990 à 1991.

Les élections pour les choix des membres de ce conseil de sécurité sont prévues pour juin 2017, lors de la 72ème session de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, rappelle -t-on.

AIP

Comment

Le gouvernement ivoirien a adopté la mise en œuvre d’un projet d’interconnexion électrique entre la Côte d’Ivoire, le Liberia, la Sierra-Leone et la Guinée pour la construction et l’exploitation d’une ligne de 225 kV, longue de 1303 km.

La mise en œuvre du projet qui est à la phase de signature des contrats de prestations, verra également l’installation de 12 postes de transformation haute et moyenne tensions répartis dans ces quatre Etats, selon la communication relative au projet d’interconnexion Côte d’Ivoire-Libéria-Sierra-Leone-Guinée (CLSG) .

D’un coût initial d’environ 270 milliards de francs CFA, ce programme d’envergure est financé par la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI) ainsi que la KfW et par une contribution des Etats membres, indique le communiqué du conseil des ministres tenu mercredi au palais présidentiel.

Le ministre du Pétrole, de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables ainsi que l’ensemble des ministres concernés ont été instruits par le gouvernement, en vue de prendre les mesures nécessaires pour la levée des obstacles résiduels liés à l’exécution du projet en Côte d’Ivoire.

AIP

Comment

Les mois de février et mars constituent une période peu propice aux activités maraîchères à Ferkessédougou en raison de la sécheresse et de la concurrence des pays voisins, a appris l’AIP, lors d’une visite dans les bas-fonds d’un quartier.

Issa Coulibaly est jardinier dans les bas-fonds de Bromakoté où il pratique la culture des choux, des feuilles de laitues, des aubergines, des piments et bien d’autres feuilles comestibles.

Avec une superficie d’à peine un quart d’hectare, il dit subvenir aux besoins de sa petite famille composée de sa femme et de ses cinq enfants. Les produits maraîchers, qui sortent de ce modeste jardin, permettent à Issa de payer son loyer et d’assurer aussi bien l’alimentation que la scolarisation de ses enfants.
« J’entretiens ce jardin, et en retour il me rapporte presque trimestriellement 200 à 300 000 francs CFA», fait savoir Issa qui affirme que la culture du potager rapporte assez pour rendre le jardinier, non seulement auto-suffisant en légumes, mais pour le mettre à l’abri du besoin.

Toutefois, selon Issa, il existe des périodes de vaches maigres où les  petits acteurs du maraîcher éprouvent des difficultés. Il s’agit de la grande sécheresse surtout les mois de février et mars. A cette période, les acteurs du maraîcher éprouvent de sérieux problèmes avec l’assèchement des marécages.

« Nos rendements baissent, les bas-fonds sont secs, l’eau manque pour relancer nos pépinières qui brûlent sous le soleil, et le peu de cultures que nous arrivons à sauver, est terriblement concurrencé sur le marché local », situe t il.

Selon lui, c’est aussi la période où les produits maraîchers des pays voisins du Nord (le Burkina Faso et le Mali) et du Niger alimentent le marché ivoirien notamment en légumes vendus en gros et par sacs.

De par leurs produits qu’ils proposent à savoir les choux, les courgettes, les aubergines, les oignons, les carottes, etc, ils concurrencent les producteurs nationaux en qualité et en quantité.

« En plus, ils sont moins chers. Nous sommes obligés de casser les prix alors  que notre production, elle-même est insuffisante, à cette période de l’année », explique-t-il.
Tout comme Issa Coulibaly, les acteurs ivoiriens du maraîcher affirment n’être aucunement tentés par une quelconque aventure à l’étranger. C’est pour cela qu’ils ils se tournent vers les autorités compétentes pour une mécanisation de la filière.
Pour eux, la maitrise de l’eau et la professionnalisation de la filière pourraient permettre de produire en qualité et en quantité en février-mars.
AIP

Comment

Un nouveau complexe hôtelier, « Azalaï Hotel Abidjan », situé dans la commune de Marcory (Abidjan-Sud) sera inauguré vendredi en présence du Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, a-t-on  appris du directeur général du complexe, Stanilas Kanté, lors d’une conférence presse animée jeudi, au sein de l’établissement, annnonce l'AIP.

Pour le directeur de cabinet du ministre du Tourisme,  Aphing Kouassi, cette infrastructure hôtelière de haut standing est une « fierté du partenariat public-privé ». Le gouvernement ivoirien, dans le cadre de sa politique de redynamisation du secteur touristique a apporté son soutien notamment pour l’acquisition des titres fonciers et aussi pour les procédures administratives  lors de la construction de cet établissement, a-t-il ajouté.

Le directeur général délégué du groupe Azalaï , Mohamed Ag, a confié que cette œuvre est née de la volonté d’un groupe d’africains, qui se sont unis pour œuvrer au développement de l’Afrique. « Ce groupe panafricain s’est dit que le développement de l’Afrique ne peut se faire que par les africains eux-mêmes et non par les occidentaux », a-t-il expliqué.

 

L e coût d’investissement de cet hôtel quatre étoiles, construit sur 14 étages est estimé à 24,2 milliards de francs CFA. Il entend employer près de 200 personnes en emplois directs et environ 1.000  emplois  indirects.

A T

Comment

Le gouvernement ivoirien a résolu de soutenir les personnes économiquement démunies ou faible dans la mise en œuvre de  son programme instituant la Couverture maladie universelle ( CMU) , selon le communiqué du conseil des ministres du mercredi.

Les cotisations des personnes concernées seront «  prises en charge par l’Etat, de sorte à garantir effectivement aux populations résidant sur le territoire national un égal accès à la santé », indique le communiqué.

Le montant et les modalités de recouvrement des cotisations dues au titre du régime général de base et du régime d’assistance médicale de la Couverture Maladie Universelle (CMU) ont été adoptés lors de ce conseil.

« Pour faciliter l’accès des populations aux soins de santé, le président de la République a décidé de fixer la cotisation aux différents régimes gérés par l’IPS-CNAM à 1000 F CFA par personne et par mois », précise le document. Une Couverture maladie universelle qui assujettit l’ouverture du droit aux prestations au paiement préalable des cotisations.

AIP

Comment

Une structure panafricaine de l’hôtellerie en ligne, « Jumia Travel » a procédé au lancement, mercredi, d’un service de guichet unique offrant des hébergements,  forfaits et vols, dans le but de faciliter les déplacements en Afrique, selon un communiqué de cette organisation reçu par l’AIP .

«C’est une grande étape pour nous car notre ambition est de démocratiser le voyage, en facilitant le service aux voyageurs et en offrant la meilleure expérience possible. Nous voulons créer un guichet unique sur internet , a déclaré le fondateur de ce site en ligne, Paul Midy dans son message , lors du lancement officiel ce produit , dans leurs différentes représentations africaines.

Cet organisme émettra des réservations de vols intérieurs et internationaux avec des compagnies aériennes internationales, entre autres, Kenya Airways, Qatar Airways, South African Airways et Air Côte d’Ivoire.  Les clients pourront choisir leurs options de paiements, soit la carte de crédit, le paiement en espèce ou mobile, par l’entremise de ce service en ligne. L’appui d’un service client local est disponible 24/24, conclut le communiqué .

AIP

Comment

Reçue en audience jeudi à Abidjan par le président ivoirien, Alassane Ouattara, la ministre ghanéenne des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale, Shirley Ayorkor Botchwey, a dit être convaincue que le différend maritime entre son pays et la Côte d’Ivoire sera résolu.

Le conflit maritime qui oppose la Côte d’Ivoire au Ghana relatif à la délimitation de leur frontière maritime commune a connu au cours du mois en cours une évolution. Les deux parties ont présenté leurs plaidoiries orales à la chambre spéciale du Tribunal international du droit de la mer (TIDM), présidée par Boualem Bouguetaia. C’est par l’ordonnance du 12 janvier 2015 que le TIDM a constitué une chambre spéciale pour connaître du différend qui lui a été soumis par un compromis entre la Côte d’Ivoire et le Ghana, relatif à la délimitation de la frontière maritime commune aux deux pays. Le 27 février 2015, en application du paragraphe 1 de l’article 290 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, la Côte d’Ivoire avait soumis à la Chambre spéciale du TIDM une demande en prescription de mesures conservatoires à l’effet d’ordonner au Ghana « toutes mesures aux fins de suspension de toutes opérations d’exploration et d’exploitation pétrolières en cours dans la zone litigieuse », rappelle-t-on.

La cheffe de la diplomatie ghanéenne qui était à la tête d’une délégation ministérielle, est venue exprimer la gratitude du président Nana Akufo–Addo à son homologue ivoirien, pour sa présence distinguée à Accra, le 7 janvier en qualité d’invité d’honneur à sa cérémonie d’investiture.

AIP

Comment

On le sait depuis le mercredi 22 février 2017, les remboursements des personnes ayant souscrit aux produits des sociétés dites d’agrobusiness seront remboursées à compter du 28 février. C’est le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, qui l’a annoncé. Mais la grande inconnue dans cette affaire, reste le montant que chaque souscripteur devra recevoir.

Tiers du capital investi

Si le gouvernement reste muet sur la question, il tient tout de même à chaque occasion à préciser que les remboursements se feront sur la base des fonds disponibles. Or ces fonds, selon le groupe de travail ayant enquêté sur ces entreprises, sont estimés à 22,7 milliards de FCFA contre 66 milliards encaissés aux 36.699 souscripteurs identifiés. Ce qui représente seulement 1/3 de l’ensemble des capitaux investis.

Alors que va-t-il se passer concrètement ? « Il ne faut pas préjuger de ce qui adviendra », prévient d’ors et déjà le ministre de l’Economie et des Finances, Koné Adama, qui s’est exprimé, ce jeudi 23 février 2017 dans le quotidien gouvernemental Fraternité Matin. « Après, la mise en place du Comité de veille, deux milliards supplémentaires ont été trouvés. Les recherches se poursuivent », dit-t-il, clarifiant à nouveau que le remboursement se fera « à la concurrence des ressources trouvées dans les comptes ».

Au prorata

Ainsi, le comité de veille se retrouvera avec une somme de 24 milliards à repartir au prorata les montants investis par chaque souscription. Ce qui nous ramène à moins de la moitié des capitaux investis. Même si le ministre Koné Adama prévient que les actifs des promoteurs d’Agro-business seront saisis et cédés afin que les sommes encaissées lors de leurs sessions soient utilisées dans le cadre du remboursement.

Les entreprises d’Agro-business dont les pratiques sont assimilées à « la cavalerie financière » par le gouvernement, proposaient des retours sur investissement allant de 300 à 1000 % au bout de trois à 6 mois à leurs souscripteurs qui ont été attirés à investir leurs économies dans des projets de champs agricoles « clé en main ». Mais après enquête il a été relevé par le groupe de travail une vaste escroquerie qui fonctionnait sous forme de vente pyramidale où les souscripteurs sont payés avec l’argent des suivants.

 

Armand Tanoh 

Comment

La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend, de sources concordantes, le décès de l’imam El Hadj Brédji Ibrahim, aumônier principal de la mosquée de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), survenu dans la nuit de mercredi à jeudi. Souffrant depuis quelques mois d'une maladie pernitieuse, le guide religieux a rendu l'âme, laissant une communauté musulmane de la MACA inconsolable.

El Hadj Brédji Ibrahim était connu pour son franc-parler et son courage à aborder publiquement ou lors de ses sermons certains sujets considérés comme tabous par ses pairs. Il est originaire de Lakota, d'ethnie Dida, un peuple du Centre-ouest ivoirien à majorité chrétienne. La communauté musilmane de Côte d'Ivoire perd à travers cette disparition, un grand guide qui a passé toute sa vie de religieux à reconvertir des prisonniers, ou personnes en conflits avec la loi, à l'islam. La rédaction de LDA présente ses condoléances à toute la communauté musulmane de Côte d'Ivoire.

Armand Tanoh 

Comment

La Commission nationale des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) a organisé mercredi une campagne de sensibilisation sur l’Ecole obligatoire à l’école primaire publique Pk 18 BAD située dans la commune d’Abobo (Abidjan Nord), en vue de vulgariser le droit à l’Education.

« Cette campagne s’inscrit dans le cadre de la contribution de la Commission à la promotion du droit à l’éducation et au renforcement de la protection des droits de l’homme », a expliqué la présidente de la CNDHCI, Namizata Sangaré. Elle a précisé que dans le cadre du servie public de l’enseignement, « la scolarisation est obligatoire pour tous les enfants des deux sexes âgés de six à seize ans ».

Mme Sangaré a fait savoir que  le droit à l’Education est non négociable parce qu’il est « un droit fondamental et obligatoire », tout en invitant les parents dont les enfants atteignent l’âge de six ans à les inscrire dans un établissement scolaire. Tout en s’assurant de l’assiduité de leurs enfants jusqu’à l’âge de 16 ans avec un encadrement rigoureux et de qualité et éviter aux jeunes filles de contracter des grossesses en milieu scolaire.

Le chef du projet de la campagne de sensibilisation sur l’Ecole obligatoire, le commissaire Koffi Assienin, pour sa part, a annoncé que la CNDHCI envisage de parcourir six villes de l’intérieur du pays, à savoir Tanda, Dabakala, Guiglo, Sirasso, Worofla et Nassian pour sensibiliser les parents d’élèves.

Vingt-huit groupes focaux seront mis en place pour poursuivre la sensibilisation et la vulgarisation de la loi n°2015-635 du 17 septembre 2015 portant sur l’Ecole obligatoire en Côte d’Ivoire, adoptée par l’Assemblée nationale.

L’article 17-1 de cette loi stipule que le parent qui viole l’obligation de scolarisation prévue par la présente loi est puni d’une peine d’emprisonnement de deux à six mois et d’une amende de 50000 à 500000 francs CFA ou de l’une de ces deux peines seulement.

AIP

Comment

Une cinquantaine d’enseignants syndicalistes de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo et d’Haïti prennent part, de mardi à vendredi, à un atelier d’échanges et de partage d’expériences visant à renforcer les capacités des enseignants et de leurs organisations pour participer efficacement au dialogue social engagé avec les gouvernants sur les politiques destinées à améliorer l’efficacité de l’enseignement et la qualité de l’éducation dispensée aux élèves.

Au terme de cet atelier, il sera question d’élaborer une approche ou un cadre générique en vue de favoriser le développement professionnel des enseignants en fonction et leur permettre de participer efficacement au dialogue social afin d’orienter les réformes des politiques enseignantes.

Pour le représentant de l’UNESCO, Yao Ydo, la qualité de l’éducation ne peut se faire sans les enseignants. Les standards internationaux qui sont d’au moins 850 heures par an, constituent la condition sine qua non de cette qualité de l’enseignement et pour y parvenir, précise-t-il, il faut un dialogue franc et constructif entre les responsables de l’éducation et les enseignants.

« L’expérience des pays comme la RDC et Haïti pourra faciliter la situation en Côte d’Ivoire », a-t-il dit.

Le  directeur du bureau de l’UNESCO à Abuja, Edem Adubra, a estimé que le partage d’expériences et des résultats en plénière et en ateliers permettra de toucher la question du bon fonctionnement du système éducatif ivoirien au regard des perturbations enregistrées au cours de cette année scolaire.

Au nom de la ministre de l’Education nationale de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, le préfet de Grand-Bassam, Amakou Kassi Gabin, a salué cette initiative de l’UNESCO d’appuyer la recherche de la qualité de l’enseignement dans les huit pays d’Afrique visés par ce projet, à savoir la République démocratique du Congo, la Côte d’Ivoire, le Liberia, la Sierra-Leone, le Bénin, le Mali, le Sénégal et l’Ouganda.

Cet atelier de l’UNESCO est organisé en partenariat avec l’Internationale de l’éducation (IE) avec un financement du Partenariat mondial pour l’éducation (PME).

AIP

Comment

Le maire de Bouaflé, Dr Léhié Bi Lucien, a annoncé mercredi, l’installation imminente d’une antenne de l’Institut national d’hygiène publique (INHP) et celle d’une banque de sang en 2018, lors de la présentation de vœux du Nouvel An des agents municipaux organisée à la salle de mariage de la mairie.

« Nous nous sommes battus pour avoir l’accord du directeur de la Santé et de l’Hygiène publique et nous avons trouvé un bâtiment qui va abriter l’antenne », a fait savoir Dr Léhié Bi Lucien. Il a déploré le déplacement des populations dans les villes voisines pour se faire vacciner contre la rage, en cas de morsures de certains animaux.

Le maire s’est également félicité du projet d’installation d’une banque de sang et a souligné l’implication des religieux dans la réalisation de ce projet qui viendra soulager les populations, victimes fréquentes du manque de sang dans la région. Il a également souhaité la construction d’une clinique dotée d’un plateau technique de pointe, capable d’accueillir les malades sans qu’ils se rendent dans les autres villes pour se faire soigner.

« Il faut que toutes ces infrastructures de santé soient présentes à Bouaflé et cela peut se faire si nous travaillons dans la cohésion, la paix et dans l’hospitalité », a-t-il fait savoir.

AIP

Comment

Les victimes de guerre de la région du Haut-Sassandra se sont rassemblées mercredi, à la place pétanque de Daloa, pour demander que réparation leur soit faite.

« Nous demandons au président de la République de penser à nous, nos enfants ne peuvent plus aller à l’école, nos plantations sont à la merci de certaines personnes. Nous voulons dire aussi que les victimes sont à Daloa et ce matin (mercredi), nous voulons réparation », a indiqué le porte-parole des victimes de guerre de Daloa.

Venus des départements de Vavoua, de Zoukougbeu, d’Issia et de Daloa, ces manifestants sollicitent la pitié du chef de l’Etat pour que quelque chose soit fait à leur endroit. « Nous sommes fatigués, on ne sait plus à quel saint se vouer. Que le président de la République ait pitié et qu’il ait un grand cœur à notre endroit », a supplié le porte-parole.

AIP

Comment

Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié, a exprimé mercredi à Abidjan, son « ferme soutien » à son allié au sein du RHDP, le président de la République Alassane Ouattara, face à la situation sociopolitique maussade dans le pays notamment engendrée par des mutineries à répétition et une longue grève conduite par des fonctionnaires et agents de l’Etat, en début d’année.

De retour à Abidjan après près d’un trimestre passé à Daoukro, son village, le président Bédié était venu prendre des nouvelles du pays auprès du chef de l’Etat, « son frère » et particulièrement  en savoir un peu plus sur les faits ci-dessus évoqués qu’il a qualifié de regrettables.

Reçu au palais de la présidence, au terme des échanges, il a marqué sa solidarité. « Je suis venu pour soutenir mon frère le président et de façon ferme, pour l’encourager pour qu’il tienne bon car la Côte d’Ivoire a besoin de la paix », a-t-il déclaré.

Il a reprouvé, concernant les mutineries, le choix opéré par les militaires de revendiquer en brandissant des armes. Évoquant la grève des fonctionnaires observée du 9 au 29 janvier, le président du PDCI a préconisé la patience, estimant que l’heure n’est pas encore au partage.

« Il faut d’abord créer les richesses avant de les partager », a-t-il  fait remarquer, avant de traduire sa satisfaction quant à la conduite des affaires de l’Etat. « J’ai été très heureux de venir le voir (le Président Ouattara) et je le quitte en étant rassuré que le navire tient bon », a conclu Henri Konan Bédié.

AIP

Comment

Un appui budgétaire de 150 millions de dollars va être alloué à la Côte d’Ivoire, a annoncé mercredi son vice-président pour la région Afrique, Makhtar Diop, à l’issue d’une audience avec le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

« Nous avons préparé un projet sur les filets sociaux de 50 millions et dans les jours à venir nous allons accroître l’enveloppe pour les filets sociaux de 100 millions de dollars. Ce qui nous permettra de mettre environ 150 millions de dollars à disposition des populations ivoiriennes pour répondre un peu à la demande sociale et aider les plus défavorisés dans la société ivoirienne », a indiqué Makhtar Diop.

Il a souligné que le gouvernement ivoirien a souhaité une orientation de la l’appui de l’institution financière mondiale vers « l’inclusivité sociale », en favorisant notamment des activités qui permettraient de transformer le chiffre de la croissance en des bénéfices que les ivoiriens recevraient tous les jours.

M. Diop  a par ailleurs indiqué que son groupe en synergie avec le gouvernement ivoirien travaille sur la question liée à l’emploi des jeunes et à la formation professionnelle. « Nous allons essayer de modifier certaines de nos interventions pour les cibler de manière spécifique dans ce domaine », a-t-il conclu.

AIP

Comment

Un plan d’action visant à assurer la pérennité des acquis du projet japonais de développement des ressources humaines pour le renforcement de l’administration locale dans les zones centre et nord de la Côte d’Ivoire (PCN-CI) a été adopté, mardi, à Bouaké, par les parties prenantes dudit projet, sous la supervision des représentants de la coopération japonaise.

Pour pérenniser les résultats matériels et les connaissances acquises par les agents des collectivités territoriales, les élus et le corps préfectoral en matière d’offre de services aux populations, 12 actions essentielles ont identifiées. Il s’agit de constituer un pool de formateurs pour assurer le développement du programme de renforcement de capacités s’appuyant sur le modèle PCN-CI, de développer des modules de formation du personnel fonctionnaire de l’administration centrale, des agents des collectivités territoriales, des gestionnaires des COGES et des points d’eau.

Le rapporteur du comité scientifique, le sous-préfet Yao Kouakou Firmin, a indiqué, entre autres, qu’il faut réaliser l’état des lieux et mettre à jour périodiquement les bases de données relatives aux écoles primaires et l’hydraulique villageoise, organiser les rencontres périodiques entre les différents acteurs pour partager les expériences et mettre en place une ligne budgétaire pour le financement du plan d’action.

Démarré en décembre 2013, le projet PCN-CI de trois ans basé sur le renforcement des capacités des ressources humaines sur la fourniture de services de base à savoir, l’eau potable et l’école, a permis de réaliser quelques infrastructures que le bailleur a utilisées comme prétexte pour mettre en pratique toutes les formations dispensées. Il s’agit de 29 nouveaux forages équipés de pompes à motricité humaine, 70 pompes réhabilitées avec construction de margelles de clôture et 11 écoles primaires de trois classes équipées de table-bancs construites dans la région de Gbêkê.

AIP

Comment

ONUCI-FM sera cédée à partir du 1er mars à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix et deviendra la Radio de la Paix, selon un communiqué de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) parvenu mercredi à l’AIP.

Cette initiative qui entre dans le cadre du transfert des activités résiduelles de l’ONUCI aux autorités ivoiriennes, afin de consolider les acquis dans le domaine de la communication, a été recommandée par le secrétaire général des Nations Unies dans son rapport spécial sur la Côte d’Ivoire, le 31 mars 2016, au Conseil de sécurité qui l’a acceptée, précise le communiqué.

La radio de la Paix répond aux exigences professionnelles qui garantissent l’indépendance éditoriale, l’inclusivité et l’impartialité dans le traitement de l’information. Elle aura pour missions de promouvoir la cohésion sociale, la réconciliation, le genre et le respect des droits de l’homme au service de la paix en Côte d’Ivoire, conclut le communiqué.

Constituée en application de la résolution 1528 du 27 février 2004, l’ONUCI a vu son mandat régulièrement prolongé par des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, chaque année, ce jusqu’au 30 juin 2017, rappelle-t-on.

AIP

Comment

Le gouvernement a adopté, en conseil des ministres de mercredi, un décret autorisant la cession de sa participation de 10% détenue dans le capital de la Nouvelle société interafricaine d’assurances (NSIA), a annoncé son porte-parole, Bruno Koné, lors de son point de presse au palais de la présidence de la République .

Cette décision du gouvernement prise en juin 2016 s’inscrit conformément à son programme de privatisation et à sa politique de promotion de l’actionnariat populaire ivoirien, a précisé Bruno Koné.

« L’Etat a décidé en juin 2016 de céder la totalité de sa participation au  capital de NSIA Banque, soit 10 % de ce capital. Ces parts seront cédées probablement à des sociétés publiques, à savoir l’Institution de prévoyance sociale, Caisse nationale de prévoyance sociale (IPS-CNPS) et la Caisse générale de retraite des agents de l’Etat (CGRAE) ainsi qu’à toutes personnes désireuses d’acquérir des parts à travers la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) », a-t-il expliqué.

En application de la législation en vigueur, ce décret fixe le prix de cession de l’action à 9 000 F avec deux millions d’actions à céder, a ajouté le ministre Bruno Koné.

AIP

Comment

Le gouvernement ivoirien a annoncé, mercredi, plusieurs mesures dont la mise en place d’un Comité interministériel en vue d’accélérer le processus de retour à la normalisation et de procéder à un audit du système de commercialisation du Conseil du café-cacao.

Dans une déclaration sur les ralentissements constatées dans le processus de commercialisation de la campagne cacao 2016/2017, le ministre de l’Agriculture et de Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly, a imputé cette situation aux « défauts d’exécution » de certains contrats et à la « sous-évaluation » de la production sur la campagne principale, pour un volume cumulé d’environ 350.000 tonnes.

Selon le gouvernement, les contrats en défaut et l’excédent de production par rapport aux prévisions ont été totalement vendus et les soutiens correspondants entièrement couverts par le Fonds de réserve et les excédents de stabilisation.

Pour un retour à la normalisation, le gouvernement a annoncé, par ailleurs, le paiement accéléré par le Conseil du café-cacao des soutiens, ensuite le renforcement immédiat de la lutte contre la spéculation en limitant et contrôlant les déblocages directs dans la messagerie.

Le gouvernement a également assuré de l’accélération des déchargements en zone portuaire par le Conseil du café-cacao et le renforcement des conditions d’agrément des exportateurs.

« Le gouvernement tient à rassurer le marché du cacao qu’il reste très attentif aux difficultés de la filière et met tout en œuvre pour un retour à la normale », a déclaré le ministre. Il a assuré que le gouvernement prendra toutes les dispositions pour sauvegarder les intérêts des planteurs.

AIP

Comment

Le gouvernement ivoirien a adopté un décret portant promotion et protection des défenseurs des droits de l’homme, lors du Conseil des ministres du mercredi 22 février 2017.

 

Ce décret précise « les droits des défenseurs des droits de l’Homme et renforcement les libertés d’exercice des activités des droits de l’homme en Côte d’Ivoire », a souligné le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné.

Le même décret prévoit notamment que les défenseurs des droits de l’Homme ne peuvent faire l’objet de poursuite, de recherche, d’arrestation et de détention pour les opinions émises et les rapports publiés dans l’exercice de leurs activités.


« Ce dispositif met à la charge de l’Etat l’obligation de protéger les défenseurs des droits de l’Homme et de faciliter l’exercice de leurs activités », a insisté le ministre Bruno Koné.

Cependant, le décret rappelle les devoirs des défenseurs des droits de l’Homme qui consistent à œuvrer pour le maintien de la paix, la cohésion sociale dans le pays.

Daniel Coulibaly

Comment

L’Etat de Côte d’Ivoire a indiqué avoir conclu un accord de prêt de 236 millions d’euros, soit 155, 8 milliards de Fcfa pour le financement de la construction du 4ème pont reliant la commune du Plateau à Yopougon, au sortir d’un conseil des ministres tenu le mercredi 22 février 2017.

«(...) un accord de prêt de 237 millions 520 mille euros, soit 155,8 milliards de Fcfa conclu le 29 décembre 2016 entre la BAD et notre pays en vue du financement d’un projet de transport urbain à Abidjan. Il s’agit du projet de construction du 4ème pont Yopougon-Plateau », a fait savoir le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Nabagné Koné.

Selon Bruno Koné, ce fonds va servir à la construction du pont devant relier les communes de Yopougon et d’Adjamé, en proprement dit, mais aussi à des travaux d’aménagement de voies structurantes, la libération des emprises, les voiries annexes, etc.

 

« Ce projet est très important, car il va permettre de fluidifier la circulation vers une commune présentée comme l’une des plus importantes de la ville d’Abidjan, où vivent de millions de personnes», a-t-il ajouté.

Daniel 

Comment

Le directeur régional des Mines de l’Agnéby-Tiassa, Tapé Louis, a informé mardi les populations de Tiassalé de la possibilité de transformer les gisements miniers clandestins identifiés dans la région en des exploitations officielles.

Lors d’une rencontre d’information et d’échange avec le préfet Jules Gouessé, le directeur régional des Mines a expliqué aux populations riveraines des fleuves Bandama et N’zi les démarches administratives à suivre ainsi que les dossiers à fournir pour officialiser leurs sites. « L’exploitation clandestine est interdite et quiconque s’y adonne ou se rend complice s’expose à la rigueur de la loi », a-t-il insisté.

Le directeur régional des Mines a exhorté les populations à ne pas se laisser abuser par les orpailleurs clandestins qui n’apportent pas le développement aux localités, alors que les opérateurs légaux du secteur réalisent, pour les communautés, des infrastructures socio- économiques.

Des activités d’orpailleurs clandestins ont été constatées à la mi-février dans le département, notamment dans les villages de Broukro et de Sindressou (sous-préfecture de Tiassalé), et à Affounvassou, dans la sous-préfecture de Morokro, relève-t-on.

AIP

Comment

Les ouvriers de la société chinoise (CRBC) chargée des travaux de bitumage de la voie Odienné-Gbéléban, observent un arrêt de travail depuis mardi midi pour protester contre des « renvoies abusifs » et les « mauvais traitements de leur employeur », a constaté sur place l’AIP, mercredi, à Odienné.

« Nous sommes fatigués des licenciements abusifs et des propos racistes de nos patrons. Nous travaillons sans repos tous les jours de 7h à 19h. Et cela, tous les jours et même les jours fériés. Pendant les paies, nous n’avons même pas le droit de vérifier nos salaires. On nous paye sur les lieux du travail et on ne doit pas recompter notre paye. Nos camarades sont renvoyés sans raisons valables. Trop, c’est trop. C’est vrai que nous voulons du travail, mais on ne veut pas du travail inhumain », a dénoncé le délégué du personnel, Fofana Sékou.

Chang, un des responsables locaux de la société mis en cause, estime que le blocage du chantier n’est pas aussi grave et que des démarches sont en cours pour emmener les ouvriers à reprendre le travail.

Les travaux de bitumage de l’axe Odienné-Gbéléban, lancés depuis le février 2016, connaissent plusieurs arrêts de travail. Les travailleurs sont régulièrement aux prises avec leur employeur pour revendiquer de meilleures conditions de travail, rappelle-t-on.

AIP

Comment

nitialement prévue à Marrakech, au Maroc, la Triennale 2017, manifestation phare de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA), aura finalement lieu, du 14 au 17 mars au Sénégal, a appris l’AIP de source proche de la Banque africaine de développement (BAD).

Placée sous le haut patronage du président sénégalais, Macky Sall, la Triennale ADEA 2017 se déroulera au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio, à environ 30 km de Dakar.

Le président Macky Sall présidera la cérémonie officielle d’ouverture, le 16 mars, avec d’autres chefs d’État et de gouvernement africains, des chefs d’État étrangers, des ministres africains et non africains, des agences de coopération au développement et d’autres acteurs importants. Le thème central de cette rencontre internationale de haut niveau est « Revitaliser l’éducation dans la perspective du programme universel 2030 et l’Agenda 2063 pour l’Afrique ». Les résultats de la Triennale 2017 viendraient parachever la mise en œuvre de l’Agenda 2063 pour l’Afrique et contribueraient à la réalisation du Programme universel 2030 sur les Objectifs de développement durable, signale-t-on.

AIP

Comment

Quelque 13 000 souscripteurs des entreprises d’agrobusiness ont été enregistrés deux jours après le démarrage, lundi, de l’opération sur l’ensemble du territoire national, selon un rapport du Trésor public.

L’opération qui s’est bien déroulée dans l’ensemble, a été quelque peu perturbée  le premier jour, par des individus qui ont voulu empêcher le bon déroulement de l’opération, rappelle-t-on.

« Il faut aller très vite  afin de soulager  les  nombreuses populations qui attendent d’être remboursées », confie-t-on au niveau du Comité de veille qui révèle 5000 souscripteurs pour le lundi et 8000, mardi.

L’opération se poursuit jusqu’au samedi dans les 87 sites d’enrôlements retenus à cet effet par le comité de veille.

AIP

Comment

 Un comité national de lutte contre la traite des personnes en cours de création sera très bientôt installé en Côte d’Ivoire, a annoncé mardi la ministre de la Femme, de la Protection de l’enfant et de la Solidarité au terme d’une audience accordée au représentant régional de l’Organisation des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Pierre Lapaque.

« Le ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, en collaboration avec d’autres structures, est à pied d’œuvre pour la création de ce comité qui s’inscrit dans le cadre « des actions d’envergure et des efforts consentis par le gouvernement pour lutter contre la traite des personnes », a expliqué à cette occasion le Pr Mariatou Koné à son hôte.

Mme Mariatou Koné a rappelé, en outre, qu’une loi sur la traite des personnes et le trafic des migrants a été votée à l’Assemblée nationale en décembre 2016.

Le représentant régional de l’ONUDC a salué les avancées faites par la Côte d’Ivoire et renouvelé l’engagement de son institution à œuvrer aux côtés du gouvernement, afin que la Côte d’Ivoire se dote à la fois d’outils juridiques et institutionnels pour lutter contre ces deux fléaux qui touchent la jeunesse.

AIP

Comment

Le ministre des Eaux et Forêts, le Général Issa Coulibaly a préconisé mardi, à Abidjan, la régénérescence de la forêt ivoirienne par la création d’essences à croissance rapide, lors d’une rencontre avec une mission de l’Union Européenne, à son cabinet, indique une d’information transmise à l’AIP.

« Nous voulons parvenir à une gouvernance forestière par le FLEGT et nous allons également mettre l’accent sur la recherche scientifique pour avoir des essences à croissance rapide afin de régénérer la forêt ivoirienne. », a confié le ministre qui a affirmé sa détermination « à impulser une volonté politique pour faire avancer les choses » et inverser la tendance à la déforestation en Côte d’Ivoire.

Le Ministre des Eaux et Forêts reconnait qu’il faut des « mesures radicales et une volonté politique » pour que la désertification qui est à nos portes n’advienne pas. Pour cela, il sollicite l’appui de tous les partenaires de la Côte d’Ivoire pour aider au renforcement du cadre réglementaire et institutionnel de gestion de la forêt ivoirienne.

S’inquiétant du rythme de déforestation que connait la Côte d’Ivoire avec des tendances qui le chiffrent à  200.000 ha par an, le chef de la mission François Buisson, a envisagé une rencontre de tous les acteurs engagés dans le processus FLEGT afin d’évaluer le niveau d’avancement des travaux devant permettre à la Côte d’Ivoire de conclure un accord avec l’UE pour une légalité dans l’exploitation, la transformation et la commercialisation des produits bois ivoiriens.

AIP

Comment

L’Etat de Côte d’Ivoire va bénéficier d’un prêt d’environ de 30 milliards de FCFA (50 millions de dollars US) de la Banque mondiale dans le cadre du projet de renforcement de l’alimentation en eau potable en milieu urbain (PREMU).

La signature de la convention a eu lieu lundi à l’immeuble SCIAM, au Plateau, entre le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Koné, et le directeur des Opérations de la Banque mondiale, Pierre Laporte.

Ce montant est destiné à renforcer l’alimentation en eau potable de huit localités, à savoir Tiassalé, N’douci, N’zianouan (département de Tiassalé), Agboville, Bingerville, Boum, Korhogo et Ferkessédougou.

(AIP)

Comment

Le Centre ivoirien antipollution (CIAPOL) a effectué, le lundi 20 février 2017, une mission dans le village d’Abouakro dans la Sous-préfecture de Bonoua non loin d’Abidjan, pour procéder à l’enfouissement d’une baleine qui venait encore d’échouer sur le littoral ivoirien. Cela fait la quatrième baleine échouée en deux ans que le CIAPOL traite. Cette situation inquiète et mérite qu’on s’y penche sérieusement.

Depuis le samedi 11 février 2017, à minuit, selon le récit des riverains, cet énorme mammifère marin échoué à Assouindé, précisément dans le village d’Abouakro, indique une note d’information du CIAPOL. Ce mastodonte mesurait 12 mètres de long et 4 mètres de large, la tête emportée depuis la haute mer, avec une couleur blanche au niveau du flanc et noir au niveau dorsal.

Le corps du cachalot en état de putréfaction avancée gisait depuis quelques jours devant un restaurant en bordure de mer. Informé seulement une semaine, le CIAPOL a dépêché une équipe en vue de mettre fin au supplice des riverains, suffoquant à cause de l’odeur nauséabonde que dégageait l’animal.

 

A T

Comment

Le président de la République, Alassane Ouattara, a reçu en audience, mardi, à Abidjan, le directeur général du groupe Société générale, Frédéric Oudéa.

Selon une note d’information de la présidence dont l’AIP a reçu copie, M Oudéa a réaffirmé à cette occasion l’engagement de son groupe aux côtés de la Côte d’Ivoire pour le financement de son économie.

Il a rappelé les nombreux projets de la filiale ivoirienne du groupe, notamment les nouvelles initiatives destinées aux entreprises locales à travers une salle de marchés qui apporte tous les services en matière de changes.

Ces projets consistent également en la mise en place d’une équipe dédiée au financement des infrastructures et de grands projets ainsi qu’en la création d’une nouvelle « Banque alternative » avec une marque, appelée « youp », qui permettra d’offrir aux citoyens ivoiriens des paiements sécurisés sans même avoir nécessairement un compte bancaire.

Tous ces projets, selon le DG, traduisent l’ambition de son groupe d’être un « acteur clé » au service de l’économie ivoirienne. Dans ce cadre, il a fait remarquer que cette participation à l’essor de l’économie ivoirienne s’inscrit également dans une perspective plus large, notamment en essayant de tirer partie de tous les flux commerciaux au niveau de la sous- région, en particulier par la mise à disposition des accès aux réseaux internationaux du groupe.

AIP

Comment

L’ancien footballeur international français Bernard Pascal Maurice Lama, est attendu le 03 mars prochain pour parrainer les phases finales de la quatrième édition du championnat inter-écoles de l’institut national polytechnique Houphouët-Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro, avec « la ferme intention » de créer un centre de sport de haut niveau au sein de l’établissement d’excellence.

L’annonce a été faite mardi lors de la réunion préparatoire des compétitions finales par le chef de section sport de l’INP-HB, Bamba Ismaëla. Il a indiqué que cette décision s’inscrit dans une politique générale de développement de sport de la direction de l’INP-HB. « Cette politique coïncide avec celle de l’ex portier du PSG et du Stade Rennais, aujourd’hui âgé de 53 ans, et qui s’est fixé pour mission depuis qu’il a raccroché ses gants, de développer le sport en Guyanne sa région d’enfance et en Côte d’Ivoire », a expliqué Bamba Ismaëla.

Le champion du monde de football 1998 avec la France, Bernard Lama sera accompagné par d’autres sommités du football africain dont Aboulaye Traoré dit Ben Badi, a fait savoir le responsable des compétitions Félix Tiacoh enseignant d’éducation physique à L’INP-HB.

Le championnat inter-écoles institué par le directeur général de l’INPHB, Koffi N’Guessan, vise, à créer une atmosphère de convivialité entre les étudiants des écoles, des filières, et des nationalités différentes. Il s’agit également d’ apprendre aux étudiants le leadership à travers la gestion des équipes, de les amener à accepter de perdre une compétition, à respecter l’adversaire du moment, à gagner un match et partager la victoire avec les vaincus du moment.

Les phases finales de la 4ème édition vont durer deux jours, du 03 au 04 mars et opposeront les finalistes des six écoles de l’INP-HB dans les disciplines de football, basketball, volley-ball, handball dame et homme, natation, gymnastique, de jeux d’échec, taekwondo, de judo, et de tennis de table.
AIP

Comment

 L’Ivoirien Jean-Michel Amonkou, élu vice président du réseau « Africa Magnet » des secrétaires généraux de mairie, zone ouest africaine a annoncé mardi des tournées d’explication de sa nouvelle mission auprès de ses pairs, tant en Côte d’Ivoire que dans la sous région, notamment  au Burkina Faso,  au Mali et au Bénin.

« Je vais rencontrer les secrétaires généraux des mairies de Côte d’Ivoire pour leur expliquer les enjeux de cette nouvelle organisation afin qu’ils y adhérent pour une lutte commune pouvant nous permettre de parvenir à une décentralisation vraie », a indiqué  M. Amonkon qui s’exprimait au cours d’un point de presse à l’Hôtel du district au Plateau- Abidjan.

Selon lui, cette tournée vise à participer à travers des débats, des propositions, des échanges et des expériences aux réflexions menées au sein de l’initiative des cités et gouvernement locaux (UCLG)  d’Afrique.

Ces réflexions porteront sur les questions relatives à la définition,  à la mise en œuvre, au suivi, à l’évaluation des politiques et stratégies des villes et gouvernements territoriaux, particulièrement en ce qui concerne la fourniture des services publics à la population et à l’amélioration de la gouvernance publique.

Le vice-président Afrique de l’Ouest  du réseau  « Africa Magnet » a par ailleurs présenté quelques grandes lignes de son programme notamment l’organisation d’un colloque à Porto Novo au Bénin dans les mois à venir, afin de faire diffuser les bonnes pratiques en matière de gestion des villes et gouvernements territoriaux.

Outre  le Burkina Faso,  le Mali et le Bénin, des rencontres sont prévues dans des pays anglophones de la zone Ouest-Africaine en fin d’année, a-t-il fait savoir.

AIP

Comment

Des professionnels de la filière porcine issus de différentes régions ivoiriennes sont réunis de mardi à mercredi à Abidjan, à l’occasion d’un atelier de lancement des activités de la filière inscrit dans le cadre global du projet FADCI (Filières agricoles durables de Côte d’Ivoire).

Organisé à l’hôtel La Rose blanche (Cocody, Abidjan) par le Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricoles (FIRCA, maître d’œuvre), cet atelier est le 2ème d’une série portant sur les filières concernées par le projet (aviculture, maraîcher, porc).

La coordonnatrice du FADCI-SSA, Dr Hélène Coulibaly, a rappelé que depuis le début des années 2000, la Côte d’Ivoire nourrit une réflexion sur la sécurité sanitaire des aliments (SSA). A ce titre, plusieurs études ont été conduites avec l’appui de ses différents partenaires qui ont invariablement conclu à l’obsolescence et l’insuffisance du corpus juridique, des moyens et du niveau de connaissance ainsi qu’à l’inadéquation du cadre institutionnel de la SSA.

La sécurité sanitaire des aliments a donc été hissée au rang de priorité national, d’où la nécessité de renforcer ce système et de créer une agence centrale de contrôle de la SSA de la filière porcine.

En procédant à l’ouverture officielle de l’atelier, le représentant du ministère des Ressources animales et halieutiques, Dr Ketremindie, a souligné l’importance de la SSA pour la filière porcine qui connaît un regain d’activités depuis l’épizootie de la peste porcine en 2015 à San Pedro. L’émissaire du ministre Kobenan Kouassi Adjoumani a toutefois insisté sur la nécessité d’accroître la production nationale car avec un cheptel de 360.000 têtes, celle-ci ne couvre que 15% des besoins.

Tout comme le représentant de l’Agence fraçaise de développement (AFD) Joachim Lezou et le coordonnateur de l’UCP-FADCI Bini Kouassi Kouman, le président de l’Interprofession porcine de Côte d’Ivoire (Interporci), Charles Emmanuel Yacé, s’est réjoui du lancement de ce projet au bénéfice de la filière. Pour lui, l’atelier vise notamment à montrer les principes et instruments d’approche et de maîtrise de la SSA aux acteurs.

D’un montant de 50,5 milliards FCFA, le projet FADCI émane de la 2ème génération du Programme national d’investissement agricole (PNIA 2016-2020) et il est financé par l’Agence française de développement (AFD) dans le cadre du Contrat de désendettement et de développement (C2D).

AIP

Comment

Une mission de la Société japonaise pour la promotion de la science (JSPS), conduite par le directeur de son bureau Afrique, Daisuke Mizoguchi, a présenté lundi des opportunités de bourses accessibles aux niveaux master et postdoctorales à l’université Peleforo Gon Coulibaly (UPGC) de Korhogo.

La JSPS a été présentée comme étant l’une des deux plus grandes structures de financement de la recherche universitaire au Japon. Sa visite à l’UPGC s’inscrit dans le cadre d’une collaboration académique visant à promouvoir la recherche scientifique, a indiqué le président de l’UPGC, le Pr Coulibaly Adama.

Les bourses de la société japonaise sont offertes en partenariat avec 800 universités et institutions de recherche basées aux Japon. D’une durée d’un à trois ans, ces bourses couvrent tous les domaines d’activité, a souligné M. Daisuke. Depuis 1932, de nombreux étudiants et enseignants-chercheurs en ont profité pour aller renforcer leurs capacités au Japon.

Pour en bénéficier, le postulant doit se rendre sur les sites des différentes universités japonaises et réussir à convaincre l’un de ses professeurs de la pertinence de son projet d’étude ou de recherche. Une fois le projet avalisé, le professeur lui-même présente le postulant à la JSPS qui ne fait que débloquer les moyens financiers pour lui permettre de débuter ses recherches, a expliqué M. Daisuke.

Notant que la vocation agricole de l’UPGC s’inscrit « en droite ligne » des missions assignées à la JSPS, le Pr Coulibaly Adama s’est félicité d’une « ouverture énorme » faite à son université qui va ainsi bénéficier de l’expérience japonaise.

AIP

Comment

A peine réhabilités, les canaux d’évacuation des eaux pluviales sont devenus des dépotoirs d’ordures ménagères au quartier Bromakoté de Ferkessédougou, a constaté l’AIP.

Il y a environ deux mois que des travaux ont été entrepris sur les canaux de drainage des eaux pluviales dans certaines artères de la ville de Ferké. Mais, des ordures ménagères obstruent aujourd’hui ces caniveaux au quartier Fonctionnaire, peut-on constater.

« Cet acte d’incivilité de la part des riverains, eux-mêmes, m’écœure énormément. Pourtant quand il pleut, ce sont eux qui subissent le plus de dégâts », a déploré Konaté Lamoussa, un habitant dont le garage mécanique est situé à quelques mètres du grand caniveau.

Selon M. Konaté, l’année dernière, les ordures avaient bouché la buse et empêchaient le passage de l’eau de ruissellement. Cela a fini par créer un creux et l’eau a envahi les domiciles. Les travaux qui ont lieu ont permis d’enlever les ordures sauvages et de réhabiliter ce grand caniveau. Malheureusement, les espoirs viennent de s’évanouir avec le dépotoir d’ordures ménagères qui est en train de renaître là, s’indigne-t-il.

La ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Désirée Ouloto, a estimé lundi qu’il faut s’engager désormais dans une « approche décisive, participative et inclusive » pour lutter contre l’insalubrité qui mine actuellement les villes de Côte d’Ivoire.

AIP

Comment

Des individus non identifiés ont attaqué, dans la nuit de lundi à mardi, la brigade de gendarmerie de Bingerville, a appris l’AIP auprès des autorités administratives locales.

Le sous-préfet Anoh Bédia, joint au téléphone, a confirmé la nouvelle de l’attaque qui a envahi la commune mardi matin. Selon lui, des blessés légers ont été enregistrés du côté des gendarmes. Aucun assaillant n’a été appréhendé.

A en croire une source anonyme, l’attaque aurait été menée autour de 03H du matin. Des armes ont été emportées ainsi qu’un véhicule de la brigade.

AIP

Comment

Quelque neuf groupements de défense sanitaire (GDS) avicoles  devant contribuer à l’amélioration de l’état sanitaire des élevages, notamment contrecarrer la grippe aviaire, bénéficient ce lundi à Abidjan d’une formation initiée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en vue de leur installation dans neuf zones de production avicole.

Le représentant de la FAO, à l’ouverture de cet atelier, Dr Bessin René a expliqué que ce projet vient en réponse aux crises sanitaires dues à l’introduction en 2015 de la grippe aviaire en Côte d’Ivoire. « Face aux risques sanitaires, les éleveurs vont constituer le premier rempart pour lutter contre la maladie », a-t-il indiqué.

Pour Dr Bessin, il est important de former des relais afin que l’information dans le cas d’espèce, soit relayée pour endiguer la maladie. « La FAO ne ménagera aucun effort afin que la maladie soit éradiquée dans un bref délai », a-t-il rassuré.

La sous directrice de la réglementation et information zoo sanitaire des services vétérinaires, Mme Fadiga Haïda, a indiqué que le projet va apporter une réponse rapide à l’apparition de foyers qui risquent, si non contrôlés, de mettre à risque les élevages traditionnels et modernes dans les zones de production avicole du pays, avec de possibles conséquences socio-économiques et sur la sécurité alimentaire et la santé publique des populations.

Au début du mois d’avril 2015, des mortalités élevées (70%) de volailles sont survenues dans un élevage familial dans le Centre du pays à Bouaké. Depuis, plusieurs autres foyers notamment à Abidjan, Agnibilékrou, Grand-Bassam, Bingerville se sont déclarés. Le Gouvernement de la Côte d’Ivoire, pour lutter efficacement contre cette maladie, a sollicité l’appui de la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement d’un projet d’urgence.

AIP

Comment

La ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Goudou Koffi Raymonde a annoncé, lundi, la construction  prochaine d’un centre national de référence aux addictions en Côte d’Ivoire, lors de la cérémonie d’ouverture de la « Conférence scientifique sur la prévention et le traitement des troubles liés aux addictions en Afrique de l’ouest » qui se tient du lundi au mardi  à Abidjan-Plateau.

Selon Goudou Koffi Raymonde, un centre pilote logé à l’institut national de la santé publique pour la prise en charge des usagers de la drogue sera ouvert en prélude à la construction de ce centre.

Elle a indiqué  que la consommation de drogue reste préoccupante, précisant qu’ à cet effet, 4 % des sujets hospitalisés en 2011 étaient dépendants de la drogue, 400 prisonniers de la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) y étaient détenus pour  usage de drogue en 2012. « Le cannabis est la drogue la plus consommée en Côte d’Ivoire y compris  les anxiolytiques », a-t-elle noté.

Cette conférence est organisée par le bureau régional de l’Office des Nations Unis contre la drogue et le crime (ONUDC) dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Soutien au plan régional de la CEDEAO sur le trafic de la drogue, de la criminalité organisée et l’abus de drogues en Afrique de l’Ouest »

AIP

Comment

Le Roi du Maroc, Mohammed VI, est attendu à Abidjan le vendredi 24 févier 2017 pour une visite officielle de cinq jours, rapporte l'AIP, citant une source proche du ministre ivoirien des Affaires étrangères. Le souverain chérifien qui effectue, pour la seconde fois, une visite officielle sur le bord de la lagune Ebrié en deux ans, a entamé un périple dans les pays subsahariens depuis le retour de son pays au sein de l’Union africaine. Ainsi, après Juba pour sa première visite officielle au Soudan du Sud, avant d’effectuer une visite privée au Gabon, début février, le Roi Mohammed VI se rendra dans plusieurs africains, notamment le Ghana, la Zambie, le Mali, le Kenya, la Guinée et la Côte d’Ivoire.

Diplomatie pragmatique

« Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales qui lient notre pays aux États du continent », a indiqué l’agence de presse marocaine, citant un communiqué du ministère de la Maison royale, du protocole et de la chancellerie. Ces dernières années, le Maroc a mené une offensive diplomatique en Afrique, marquée par des visites du Roi dans plusieurs pays du continent et la signature d’accords et de conventions. Avec cet nouvel élan de politique étrangère accompagnant les investissements privés marocains à travers l'Afrique, le Maroc à su assoir de façon pragmatique son influence économique dans plusieurs pays du continent. 

Ainsi depuis juin 2015, plusieurs accords relatifs au projet de la sauvegarde et de la valorisation de la baie de Cocody, d’un coût de 137 milliards de FCFA dont 37 milliards pour l’Etat de Côte d’Ivoire, est en cours de réalisation pour permettre de résoudre de manière durable les problèmes d’inondation et de circulation au carrefour de l’Indénié, à travers la dépollution du plan d’eau lagunaire et l’aménagement paysager des berges de la baie de Cocody, rappelle-t-on.

A celà s'ajoute l'implantation de nombreuses entreprise marocaines en Côte d'Ivoire, notamment dans les secteurs de la cimenterie, la banque, les assurances, le BTP¨, etc. CFe qui fait désormais du Maroc, le second investisseurs en Côte d'Ivoire après la France.

Comment

Pour la première fois, le gouvernement sud-soudanais a déclaré l'état de famine dans plusieurs zones du pays, une situation que les agences humanitaires déplorent d'autant plus qu'elle est "causée par l'homme", à savoir par la guerre qui ravage le pays depuis plus de trois ans.

Plusieurs zones de la région d'Unité (nord) sont désormais "classées comme étant en famine (...) ou courant le risque d'être en famine", a déclaré à la presse Isaiah Chol Aruai, président du Bureau national des statistiques, se fondant sur l'échelle IPC, le critère le plus utilisé pour classifier la sécurité alimentaire.

Lundi, trois organisations des Nations unies, le Fonds pour l'enfance (Unicef), le Fonds pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM), ont indiqué que 100.000 Sud-soudanais de la région d'Unité souffraient de famine, le niveau le plus élevé de l'échelle IPC.

Environ 1 million de Sud-soudanais risquent par ailleurs la famine dans les prochains mois, selon la même source.

"Lorsqu'on déclare officiellement l'état de famine, cela veut dire que les gens ont déjà commencé à mourir de faim", ont indiqué ces trois organisations dans un communiqué commun. "Cette situation alimentaire est la pire depuis le début des combats (de la guerre civile) il y a plus de trois ans".

La famine déclarée lundi est la première qui l'est dans la région depuis celle qui a tué 260.000 personnes en Somalie en 2011.

Indépendant depuis 2011, le Soudan du Sud a plongé en décembre 2013 dans une guerre civile ayant fait des dizaines de milliers de morts et plus de 3 millions de déplacés, malgré le déploiement de quelque 12.000 Casques bleus.

Cette guerre, dans laquelle des atrocités ont été attribuées aux diverses parties au conflit, oppose principalement les troupes du président Salva Kiir, d'ethnie dinka, aux hommes de l'ancien vice-président Riek Machar, issu de l'ethnie nuer. Les Nations unies ont mis en garde contre un risque de génocide.

- Saison creuse -

La région pétrolière d'Unité, une région nuer d'où est originaire Riek Machar, est une des plus touchées par le conflit.

"Les effets à long terme du conflit, couplés aux prix élevés de la nourriture, à la crise économique, à une production agricole réduite et à un accès réduit aux moyens de subsistance" ont pour conséquence que 4,9 millions de Sud-soudanais (sur un total de 11 millions d'habitants) sont désormais classés dans les trois niveaux supérieurs de l'échelle IPC, selon Isaiah Chol Aruai.

Un ensemble de critères techniques sont retenus pour définir une situation de famine. Ils sont regroupés dans un "cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire" (IPC), qui est le critère le plus utilisé, notamment par les Nations unies.

L'IPC distingue cinq phases possibles dans la situation alimentaire d'un pays, la cinquième étant celle de "catastrophe/famine". Quand plus de 20% de la population d'une région est en "catastrophe", que le taux de mortalité est supérieur à deux personnes pour 10.000 par jour et qu'une malnutrition aiguë touche plus de 30% de la population, l'état de famine est déclaré.

Ces dernières années, plusieurs rapports ont indiqué que des dizaines de milliers de Sud-soudanais pouvaient être classés comme étant en "catastrophe/famine", mais cette proportion de la population était trop faible pour déclarer une région en état de famine.

- Humanitaires attaqués -

"La plus grande tragédie du rapport publié aujourd'hui... c'est que le problème a été causé par l'homme", a déploré Eugene Owusu, coordonnateur des affaires humanitaires de l'ONU pour le Soudan du Sud, regrettant par ailleurs que le travail des agences humanitaires soit compliqué par le conflit (réserves pillées, travailleurs humanitaires attaqués...).

M. Owusu a appelé "le gouvernement, les belligérants et tous les acteurs à soutenir les humanitaires et leur fournir l'accès nécessaire pour qu'ils puissent continuer à fournir les services vitaux à la survie de ceux qui sont dans le besoin".

"La population est constituée principalement de fermiers et la guerre a perturbé l'agriculture. Les gens ont perdu leur bétail, même leurs outils agricoles. Depuis des mois, les gens dépendent entièrement des plantes et des poissons qu'ils peuvent trouver", a expliqué Serge Tissot, représentant de la FAO au Soudan du Sud.

Comment

Alors que le scandale des agrobusiness bat encore son plein en Côte d’Ivoire, d’autres forme de système d’achat pyramidal ou système de Ponzi prospèrent dans le pays. C’est le cas de la société russe MMM, déjà poursuivie par la justice au Nigeria et en Afrique du Sud, où elle a ruiné des milliers de personnes. Ces gens y ont investi toutes leurs économies contre des promesses de retours sur investissement flatteurs qu’ils n’ont jamais reçus, encore moins leur mise de départ.

En tout cas, ce système de Ponzi russe dénommé MMM (Marvodi Mondial Movement), se qualifiant comme une « communauté d'entraide financière », s’est introduit plutôt discrètement en Côte d’Ivoire, où plusieurs personnes ont déjà souscrit.

Si en Afrique du Sud, au Zimbabwe et au Nigéria, l’entreprise MMM a pu s’installer officiellement, avant d’exercer et mettre fin subitement à son activité, laissant des millions de personnes dans l’angoisse, ce n’est pas le cas en Côte d’Ivoire où les souscripteurs procèdent par des transactions à l’aide de bitcoin. Il s’agit d’une crypto-monnaie qui a cours ces jours-ci sur l’internet. 

A Abidjan, les clients de ce système manœuvrent loin des regards indiscrets sur le net, à travers les réseaux sociaux où ils essaient de convaincre d’autres personnes à les rejoindre dans leur chaine.

Comment ça fonctionne ?

« Tu aides quelqu'un et en retour quelqu'un d'autre t'aide. MMM n'est pas un hyip, ni un MLM, ni un site de placement d'argent, ni une banque. Gagnez 30% par mois », ainsi décrit une page facebook dédié aux souscripteurs ivoiriens de ce schéma.

Pour être plus clair, ce système consiste à faire un don et de recevoir au bout d’un mois un retour sur investissement de 30% de la somme investi sous forme d’aide à son tour. Pour l’heure, impossible pour La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) d’évaluer le nombre de souscripteurs de ce système, mais l’un des schémas consultés sur les réseaux sociaux revendique déjà plusieurs centaines de membres.

Selon le même modèle, MMM a également fait des victimes en Afrique du Sud et au Zimbabwe. Dans chacun de ces trois pays, la justice a ouvert une enquête pour préserver les droits des victimes dont plusieurs se disent « totalement ruinées ».

Interdit au Ghana

Alors que le système s’était aussi discrètement introduit au Ghana, fin 2016, les autorités de ce pays ont interdit ses activités en janvier 2017.

Une affaire d’escroquerie

Le fondateur de ce modèle, le Russe Sergey Mavrodi, a lancé son système pyramidal en Russie dans les années 1990. Mais le schéma  s'est effondré quelques années plus tard, faisant perdre environ 100 millions de dollars (50 milliards FCFA) à ses membres. Le gouvernement russe a alors interdit le projet, et Sergey Mavrodi a été emprisonné pendant quatre ans.

A côté de ce schéma de Ponzi, le non moin célèbre Q-Net, un autre système similaire- nous y reviendrons-, continue également de prospérer en Côte d'Ivoire et de faire des malheureux. Attention, l’appât du gain et de l’argent facile peuvent conduire à la ruine. 

Armand Tanoh

Comment

La Côte d’Ivoire, adoubée d’un environnement des affaires qui s’améliore depuis ces dernières années, et une croissance économique soutenue, continue d’attirer des investisseurs privés à travers le monde. Après les grandes surfaces qui ont ouvert des représentations dans le pays, c’est aujourd’hui au tour de le l’équipementier allemand Kaiser de se signaler. En effet, ce groupe a procédé, samedi 18 février 2017 à Angré, dans la commune de Cocody, à d'un tout nouveau showroom électroménagers.

Apres une expérience enrichissante et réussie en Allemagne, Kaiser, déjà implanté au Ghana, poursuit son extension en Afrique, et plus précisément en Côte d’Ivoire, où il entend créer près d’une centaine d’emplois avec l’extension de son réseau.

La grande surface ouverte, offre une large gamme de produits électroniques et électroménagers de qualité, à la pointe de la technologie. Mais plus, une gamme qui se positionne comme  « une référence en matière d’économie d’énergie pour les ménages », qui pour la plupart, soufrent des pertes énormes d’énergies depuis quelques années. Cette marque apparait donc, comme une réponse adaptée à un besoin  essentiel de nos ménages. 

Andrei Friedmann, le PDG du groupe, a clairement affiché son ambition de ravir une bonne part du marché national sur les deux années à venir. «  Si vous appréciez de belles chemises, de belles voitures  et les brandissez fièrement,  pourquoi n’aimeriez-vous pas de belles cuisines  toutes parées ? », s’est-il interrogé, avant de conclure que : «  notre rôle est d’apporter le maximum de satisfaction aux clients, nos rois en leur offrant du plaisir dans la cuisine  et en permettant à leurs épouses de se distinguer par nos équipements qui allient à la perfection,  innovation et technologie, respect de l’environnement ».

Il a également promis de diversifier ses plans d'investissements dans les années à venir.

Avec plus de 10 ans d'existence, l'équipementier a réussi de belles performances dans  le domaine  de l'électroménager. Le réseau de Kaiser compte à son actif plusieurs showrooms en Afrique.

 

Armand Tanoh

Comment

Dans un communiqué transmis samedi à l’AIP, le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Marcel A. de Souza, apporte sa compassion au gouvernement et au peuple guinéens suite à l’annonce du décès de M. Edouard Benjamin, un ancien secrétaire exécutif de la CEDEAO.

« En cette triste et douloureuse circonstance, le Président de la Commission de la CEDEAO présente ses condoléances les plus attristées, et exprime sa grande compassion ainsi que celle de la communauté ouest-africaine à la famille éplorée, au Gouvernement et au Peuple guinéens », écrit M. De Souza, dans un courrier daté du 16 février, alors qu’il venait d’apprendre la triste nouvelle.

Secrétaire exécutif de la CEDEAO de 1993 à 1997, M. Edouard Benjamin est décédé le 22 janvier à Washington, aux Etats-Unis d’Amérique, à l’âge de 76 ans, et inhumé le 4 février 2017 dans son village à Boffa (Guinée).

AIP

Comment

Pour exprimer la solidarité et la compassion de la nation, la ministre de la Solidarité, de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Prof Mariatou Koné, s’est rendue samedi auprès des populations de Lamapleu (Man), théâtre dans la nuit du 31 janvier au 1er février, d’agressions d’habitants par un forcené qui a fait six morts et sept blessés.

Au nom du président de la République Alassane Ouattara, la ministre a remis sept millions de francs CFA aux blessée dont certains sont handicapés à vie, ainsi qu’aux parents de personnes décédées.

« Cinq morts et sept blessés jettent l’émoi sur toute la Côte d’Ivoire. Le président de la République se soucie du bien-être de chaque Ivoirien, sans distinction de groupe ethnique et de religion. C’est pourquoi, il m’envoie auprès de vous pour prendre de vos nouvelles et surtout essuyer vos larmes. (…) Je suis venue partager le deuil et souhaiter prompt rétablissement aux blessés », a déclaré entre autres l’émissaire, citant nommément chaque défunt et blessé.

Aux leaders communautaires, Prof Mariatou Koné a demandé de promouvoir la cohésion sociale, estimant que la solidarité ne peut trouver son socle que dans la cohésion.

Le 31 janvier, Tia Kessé Guillaume a, pour des raisons jusque-là inconnues, agressé à la machette des habitants de Lamapleu, son village natal d’où ses parents sont partis après sa naissance pour s’établir à Kogouin. Le bilan de cette nuit tragique s’élève à six morts dont le forcené et sept blessés graves, rappelle-t-on.

AIP

Comment

La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bakayoko-Ly Ramata, a présenté samedi le Fonds d’appui à la recherche et à l’innovation technologique (FONARI) aux enseignants–chercheurs de l’Université Péléforo Gon Coulibaly (UPGC) de Korhogo.

Doté d’un montant annuel de 500 millions de francs CFA, ce fonds est composé de trois prix d’incitation à la recherche scientifique d’un montant global de 450 millions FCFA, les 50 millions restant étant réservés à sa gestion, a indiqué la ministre, à l’occasion d’une visite de travail l’UPGC.

Il s’agit du Prix spécial du président de la République pour la science et l’innovation doté de 80 millions FCFA, du Fonds d’aide à la recherche et à l’innovation d’un montant de 250 millions et du Fonds d’appui à la promotion de la femme enseignant-chercheur, d’un montant de 120 millions.

Les deux premiers programmes de financement visent à encourager et à accompagner la constitution d’équipes de chercheurs ivoiriens autour de thèmes de recherche dans divers domaines dont la santé, l’agriculture, l’environnement, la technologie, etc. Quant au dernier programme, il est spécifiquement destiné à améliorer le taux de femmes scientifiques en Côte d’Ivoire estimé à 13,4%.

Le FONARI constitue une étape historique pour la recherche scientifique en Côte d’Ivoire, jusque-là contrainte par l’insuffisance de financement, a déclaré Bakayoko-Ly Ramata. En assurant désormais la pérennité du financement de la recherche nationale, le Fonds contribuera efficacement au renforcement de la vitalité des activités scientifiques et technologiques. Ce qui apportera nécessairement de grandes innovations dans différents secteurs socio-économiques et industriels du pays.

AIP

Comment

 Dans le cadre du développement du Programme Compact, une équipe technique du MCC USA conduite par David Weld, Country Team leader MCC pour la Côte d’Ivoire, a effectué une mission dans le pays du 6 au 17 février.

Une équipe de managers du MCC USA en charge des questions sur Human & Community Development, Transportation & Vertical Services, Environmental & Social Protection, Finance, Investment & Trade, était également présente à Abidjan du 13 au 17 février, apprend-on d’un communiqué de presse publié par la Coordination nationale Compact-CI.

Au cours de cette mission, des travaux d’évaluation et d’analyse technique des propositions de projets du programme Compact-CI ont été réalisés, et se poursuivront jusqu’en avril.

Ainsi, n collaboration avec l’équipe de la Coordination nationale du programme Compact-CI du CNPC-MCC et les points focaux des ministères, l’équipe du MCC USA a fait un point sur les propositions de projets en cours d’analyse afin de s’assurer qu’ils sont en conformité avec les critères d’investissement du MCC (Millenium Challenge Corporation).  La prochaine mission technique du MCC USA à Abidjan est annoncée pour avril.

AIP

Comment

Une vingtaine de malades de lèpre a reçu, samedi, à Odienné, des kits de vivres et de non vivres à l’occasion de la commémoration de journée nationale de la lèpre au cours de laquelle le sous-préfet d’Odienné a appelé à la solidarité vis-à-vis des malades.

Savon, vêtements, quelques kg de riz, des bidons d’huile telle est la composition des kits distribués à 23 malades de la lèpre lors de la célébration de la journée nationale de la lèpre. Le sous-préfet d’Odienné, Zagou Serge Rodrigue, représentant le préfet de région a appelé cadres et responsables d’ONG à la solidarité à l’endroit des malades.

«Regardons la lèpre en face » est le thème choisi pour la sensibilisation de 2017 en Côte d’ Ivoire. Ce thème, selon les acteurs, invite les populations à être réalistes et à ne pas avoir de « honte » à se faire dépister dès les premiers signes pour en être guéris.

La lèpre est une maladie infectieuse chronique provoquée par la bactérie Mycobacterium leprae. La bactérie détruit les tissus de la peau et des muqueuses ainsi que les cellules nerveuses avoisinantes, ce qui entraîne des déformations et des mutilations, rappelle-t-on.

 

Comment

La Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Groupe de la Banque islamique de développement (BID) entendent donner un nouveau souffle à leurs relations, apprend-on d’un communiqué transmis à l’AIP samedi par le premier organe cité.

A cet effet, le président de la Commission de la CEDEAO, Marcel de Souza, a effectué une visite de travail du 6 au 9 février au siège du Groupe à Djeddah, en Arabie Saoudite. Ce déplacement intervient après la signature, en novembre 2016, d’un Mémorandum d’entente entre la Commission de la CEDEAO et la BID.

Au cours de ce déplacement, M. de Souza s’est entretenu avec le président de la BID, Dr Bandar Hajjar, deux vice-présidents de l’institution, Dr. Mansur Muhtar et Sayed Aqa, ainsi qu’avec les principaux responsables des institutions spécialisées de la BID, à savoir l’Institut islamique pour la Recherche et la Formation, la Société internationale islamique pour le financement du commerce, de même que la Société islamique pour l’Assurance de l’investissement et des Crédits d’exportation.

Le président de la Commission de la CEDEAO a également eu des échanges avec le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), Dr Yousef Al-Othaimeen. Ces différents entretiens ont permis à M. de Souza d’exposer à ses hôtes la vision de la CEDEAO et les grands chantiers prévus au Programme communautaire de développement (PCD).

Ils lui ont aussi donné l’occasion de plaider pour le renforcement des capacités financières de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), devant permettre à cette institution de contribuer efficacement au développement économique des Etats membres de la Communauté.

Saluant le dynamisme de la CEDEAO en tant qu’organisation économique régionale, les interlocuteurs du président de la Commission l’ont assuré du soutien de leurs institutions respectives.

Pour son déplacement dans la capitale saoudienne, M. de Souza était accompagné de son assistant spécial, Franck Brathier, du commissaire chargé des Politiques macro-économiques et de la Recherche économique, Mamadou Traoré, et du vice-président de la BIDC chargé des Opérations, Abdoulaye Fall.

AIP

Comment

Presque plus de bus sur les routes d’Abidjan. Des heures interminables d’attente pour les usagers. Des dépôts et gares quasi déserts. La Société des transports abidjanais (Sotra) est depuis quelques mois pris dans un tourbillon de déficit logistique et financier. Que se passe-t-il dans cette entreprise publique en charge du transport urbain à vocation sociale dans la capitale économique ivoirienne? Clés de compréhension d’une lutte serrée contre la faillite.

Dans la commune de Yopougon, dans la banlieue ouest d’Abidjan, le calvaire des usagers de la Sotra se conjuguent depuis plusieurs mois en termes de longues attentes, parfois pendant des heures, des bus surchargés, qui tombent très souvent en panne en pleine course. Une situation qui n’est pas spécifique à la seule commune de Yopougon. Car dans toutes cités de la capitale économique ivoirienne, ce brusque déficit de bus se fait entendre et sentir des usagers plongés dans un désarroi apparent.

Pourtant, pour comprendre la crise qui secoue la Sotra ces jours-ci, il faut remonter aux cinq dernières années de la crise sociopolitique ivoirienne (2002-2011), soldée par une crise postélectorale marquée par des affrontements armés.

Fragilisée par la crise

La Sotra, avec une situation financière plutôt fragile au début des années 2000, tentait d’amorcer, avec plan stratégique de développement mis en œuvre à partir de fin 2001, une nouvelle relance. Ainsi, le DG d’alors Phillipe Attey, se lance dans une série de réformes et de restructuration qui s’avèrent payantes. Dans les cinq ans qui suivent le début de cette nouvelle dynamique managériale est marquée par le lancement des bus Exprès dans diverses communes avec le ticket du voyage à 500F CFA, le renforcement de la flotte des bateaux bus, l’harmonisation du coût des tickets du bus ordinaire à prix unique de 200 FCFA. En interne, l’on assiste à une harmonisation des deux assurances de couverture sanitaire de la boîte, à savoir la mutuelle inter-dépôt et l’assurance maladie. Avec cette autre réforme, l’employeur et les travailleurs devaient désormais se partager les charges des cotisations à 50% chacun.

Un élan bien lancé, mais qui n’aura duré que le temps d’un feu de paille. Car, dès les années 2005, les dirigeants de la boîte vont se lancer dans de nouvelles orientations qui vont très vite dévoiler leurs failles.  A commencer par l’achat de près de 600 bus d’occasion de la marque TATA en Inde. Des engins que l’état désastreux des routes d’Abidjan va éprouver en un temps record, effritant du coup le parc auto. Ainsi commence lentement et progressivement une période d’étranglement financière.

Entre temps, en 2007, la société lance avec succès un emprunt obligataire qui lui permet de récolter 10 milliards de FCFA sur le marché financier, complétés à 12 milliards grâce à un apport d’un partenaire bancaire. Mais cette somme parait tout de même dérisoire à côté des défis à relever. C’est ainsi que commence une série de mesures préjudiciable à l’entreprise et à ses employés : la création d’un institut qui n’apporte aucune valeur ajoutée, l’accumulation des arriérés de cotisations de retraite des agents auprès de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS), l’acquisition de bus usagés, etc.

La crise et les tensions politiques aidant, des bus sont constamment affaités à des activités politiques, et pouvaient passer plusieurs semaines dans des villes de provinces alors qu’Abidjan en manquait.

A la fin des années 2010, la Sotra est prise au coup par ce goulot d’étranglement financier. Ses retraités de 2009-2010 se retrouvent sans pension, la CNPS refusant de les payer évoquant les arriérés de cotisation qui s’élèverait à plus du milliard de francs CFA. Et vint la crise postélectorale (2010-2011) qui enfonce le clou.

Encore des bus d’occasion

C’est dans cette situation qu’en 2011, l’actuel directeur général de la Sotra prend les rênes de l’entreprise. Pour faire face à l’urgence ,dès 2012 et 2013, la société se procure des autobus d’occasion. « Bien qu’usagé, ce matériel entièrement révisé a permis de soulager les populations pendant un certain temps », justifie un long communiqué de presse publié le 16 février 2017 par de la société.

« La mise au rebut d’une partie de ce matériel dont l’obsolescence était programmée, s’est malheureusement faite en décalage avec l’acquisition du matériel neuf de remplacement », poursuit le document. Si bien que depuis la mi-2016, se rendre au travail chaque matin relève désormais d’un parcours du combattant pour les usagers. Surtout que l'on assiste à une poussée démographique galopante d'Abidjan, dont la population a presque doublée en dix ans franchissant la barre des 5 millions d'habitants selon le récensement général de 2014. Et les plus touchés par cette pénible situation, sont les élèves et étudiants, car obligés pour plusieurs d’entre eux emprunter le bus pour se rendre au cours.

« De mémoire de travailleur, je n’ai jamais vu la Sotra dans un tel état. Même aux heures de pointe, les gares sont vides. Mais qu’est-ce qu’il se passe ? Qu’est-ce que ne va pas ? », s’interroge, désemparé, un usager à la Gare sud dans la commune du Plateau.

Pendant ce temps, la direction de la Sotra noue des partenariats pour le renforcement de son parc. En 2015, la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) lui accorde une facilité de 50 millions d’euros (32,750 milliards FCFA), en vue de renforcer ses capacités grâce à l’acquisition de 500 bus supplémentaires, 12 bus d’eau, un nouveau système de billetterie, l’amélioration de la gestion des dépôts et du contrôle de carburant. Malheureusement, jusqu’à ce jour, cet accord qui avait pourtant été annoncé en grande pompe, est resté sur papier sans connaitre de suite concrète. Interrogée par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) sur le sujet, la Sotra n’a pas fourni de satisfaction à cette préoccupation, préférant qu’on ne s’en remette à son communiqué du 16 février.

Mais ce n’est partie remise. Puisque la direction va poursuivre ses recherches de financement pour éviter à la Sotra la faillite qui avance à grand pas.

500 bus neufs en route

Ainsi, le 15 juin 2016, un mémorandum d’entente est signé entre la Sotra et le Constructeur TATA Motors en vue du renforcement du parc autobus de la Sotra. Le 10 août 2016, ce mémorandum d’entente est suivi de la signature d’un contrat entre les deux entités, pour l’acquisition de 500 autobus neufs. Le 28 décembre 2016, l’Etat de Côte d’Ivoire, confirme son appui institutionnel au projet en signant une convention de prêt avec EXIMBANK – Inde pour le financement de l’acquisition de 500 autobus neufs, sortis directement d’usine. Ces engins, dont des « TATA Marcopolo » sont attendus à Abidjan fin mars, annonce l’entreprise.

Objectif, 2000 bus d'ici 2020

L’acquisition de ces autobus, très attendus par les usagers, constitue le premier lot d’un programme présidentiel d’acquisition de 2000 autobus à l’horizon 2020 pour faciliter la mobilité de la population abidjanaise, précise-t-on.

Concurrence

Toutefois, ces bonnes nouvelles en perspective ne sauraient occulter le grand challenge qui attend la Sotra, désormais concurrencée dans le secteur du transport lagunaire. En effet, deux nouvelles sociétés de transport par bateaux bus sont en phase de démarrer leurs activités sur la lagune Ebrié. Il s’agit de la Société de transport lagunaire (STL), disposant déjà de près de dix bateaux, et de la Compagnie ivoirienne de transport CITRANS. Leurs bateaux, beaucoup plus confortables et spacieux (pouvant transporter jusqu’à 200 passagers), pourraient inquiéter la Sotra sur ce terrain.

Mais aussi, le ralentissement des activités de la Sotra a induit un boom des taxis intercommunaux ou wôrô-wôrô et des minicars sur des lignes de prédilection des autobus. La Sotra devra également batailler pour récupérer ses clients, surtout les travailleurs, qui sont désormais, malgré eux, abonnés à ce type de transport.

« Excuse »

En attendant, l’entreprise qui se dit « très préoccupée » par la situation actuelle de ses usagers, dit regretter ces désagréments. « La SOTRA s’excuse auprès de l’ensemble de sa clientèle et réaffirme son engagement à remplir convenablement la mission de service public qui lui a été confiée », plaide-t-elle.

Armand Tanoh

Comment

Des unités de biogaz seront bientôt construites au profit des cantines scolaires de la ville par des partenaires allemands, dans le cadre de la coopération entre la commune de Bouaké et sa ville jumelle de Reutlingen, a annoncé, lundi, le maire de Youssouf Djibo Nicolas, après la signature du contrat du projet avec la délégation Allemande en visite dans sa cité.


La phase pilote du projet appelée "Bibou" sera réalisée dans neuf écoles de la commune. Il s’agira d’une transformation des déchets alimentaires en biogaz qui servira à faire la cuisine dans les cantines scolaires.

M. Djibo a souligné que ce projet est important pour sa cité qui ambitionne de devenir ‘’une ville verte’’. " La réalisation de ce projet va également contribuer à la bonne marche de notre système éducatif et à la réduction des dépenses dans nos cantines scolaires mais aussi à la création d'emplois ", a-t-il ajouté, remerciant ses partenaires allemands.

Le chef de la délégation allemande, Docteur Werner Ströbele, a indiqué que le biogaz remplacera le bois de chauffe utilisé comme combustible dans les cuisines des cantines scolaires. Il signifié, par ailleurs, qu’en plus du gain économique que réaliseront les cantines, le projet contribuera à l'amélioration de l'écosystème et la protection de l’environnement.


Comment

Le gouverneur du district d’Abidjan, Robert Beugré Mambé est en France pour promouvoir la 8e édition des Jeux de la Francophonie qui se déroulera en juillet à Abidjan, apprend-on d’une note d’information parvenue samedi, l’AIP.

A Lyon où il a bouclé ce samedi un séjour de deux jours pour participer à la Conférence internationale pour l’Afrique, le gouverneur Beugré Mambé a présenté les 8es Jeux pour lesquels la Côte d’Ivoire a pris toutes les dispositions pour offrir aux visiteurs « dix jours de fête » qui feront d’Abidjan et de la Côte d’Ivoire,  le centre du monde.

En marge des conférences, la Côte d’Ivoire y dispose de deux stands d’exposition. Le premier présente le pays dans sa généralité avec toutes les opportunités qui s’offrent aux éventuels ou potentiels investisseurs, les facilités et les réformes entreprises pour favoriser les investissements, la culture et la cuisine ivoirienne.

L’autre est porté spécialement sur les prochains jeux de la Francophonie, avec au-devant, un point sur l’état d’avancement des travaux de construction et de réhabilitation des infrastructures devant abriter les compétitions, les visiteurs et la mascotte « Faro ».

Les 8es  Jeux de la Francophonie se dérouleront du 21 au 30 juillet à Abidjan. Plus de 80 Etats et Gouvernements, 1000 journalistes, 4000 athlètes et artistes, 500 000 spectateurs sont attendus pour 500 millions de téléspectateurs, rappelle-t-on.

AIP

Comment

Cent dix hectares de cacao ont été arrachés dans la zone d’Adzopé dans le cadre de la lutte contre la maladie du Swollen shoot, a indiqué le chef de zone de l’ANADER, Latah Sour, faisant le bilan de ses activités jeudi aux membres du conseil d’administration.

« Nous avions ciblé 90 hectares dès le départ de l’opération, mais face à l’ampleur de la maladie dans la zone, nous avons atteint les 110 hectares », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’opération a rencontré des difficultés face à la réticence de nombreux paysans relativement à la méthode de lutte contre la maladie du Swollen shoot.

« C’est vraiment difficile pour nous de couper nos cacaoyers après plusieurs années d’effort et plus si nous coupons nos cacaoyers, on ne sait plus comment faire pour gagner de l’argent pour nous occuper de nos enfants qui vont à l’école », s’est inquiété un paysan de Bonahouin, Assiboua Marcel.

Face à cette situation, le directeur général de l’ANADER, Sidiki Cissé, a tenu à rassurer les paysans sur le bien-fondé de l’opération. Selon lui, il est mieux, pour les paysans, d’arracher les plants atteints de la maladie et les remplacer, afin d’avoir un verger sain et plus productif.

Par ailleurs, il a invité tous les paysans à s’inscrire dans l’opération, car cela est à leur profit, annonçant des mesures pour permettre aux paysans de se nourrir et même d’avoir de l’argent en attendant que leurs nouveaux champs rentrent en production.

Ainsi, a proposé le DG de l’ANADER, en plus des jeunes plants de cacaoyers pour le renouvellement du verger, les paysans bénéficient de semences de riz, de maïs, de haricot et de rejets de bananiers.

AIP

Comment

L’Autorité de régulation des télécommunications et des TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI) a organisé, de lundi à vendredi, à son siège d’Abidjan-Marcory, un atelier de renforcement des capacités des experts du « Computer emergency response team » (CI-CERT).

Animé par des experts du CERT américain, grâce au soutien de l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, cet atelier a porté sur « le traitement avancé des incidents de sécurité » selon les normes internationales et porté sur la mise en œuvre d’axes de coopération entre l’ARTCI et le CERT américain.

Pendant cinq jours, les 15 principaux acteurs de la lutte contre la cybercriminalité du CI-CERT et des opérateurs de téléphonie mobile ont discuté et proposé des actions de développement et de renforcement de leur capacité d’intervention d’urgence sur la sécurité informatique.

L’un des deux formateurs américains, Mark Zajicek, s’est dit impressionné par la capacité des Ivoiriens à appréhender les questions soulevées pendant la session. « J’espère que les éléments que nous vous avons offerts vous permettront de mieux répondre aux défis de la cybersécurité », a-t-il dit.

Pour sa part, le conseiller technique du directeur général de l’ARTCI, Massan Beugré, espère que cette formation va ouvrir de nouvelles perspectives dans l’appréhension et la conduite des tâches des experts en cybersécurité en les outillant pour mieux comprendre le rôle du CERT national.

Selon le chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Côte d’Ivoire, Andrew Haviland, cet atelier est le premier d’une série dans le cadre de la coopération entre les deux pays.

AIP

Comment

Le séminaire de travail sur l’intégration pour la sécurité maritime a pris fin vendredi à Abidjan, par une recommandation portant sur l’accélération de la mise à niveau de l’arsenal juridique des Etats africains.

Selon Mathurin Ougnipou, facilitateur à ce séminaire, les Etats africains doivent accélérer la mise à niveau de leur arsenal juridique tant au plan national que sous-régional pour contrer les criminels qui sont en avance en matière de stratégies.

Il a félicité la Côte d’Ivoire pour avoir compris l’importance des ressources maritimes en se dotant d’une stratégie maritime en voie d’être mise en œuvre et en se donnant les moyens.

Pour le directeur de cabinet du ministre de la Défense, Jean Paul Malan, la synergie et la complémentarité des actions pour combattre l’insécurité maritime doit se traduire par la mutualisation des moyens pour surmonter les difficultés économiques et financières des Etat africains.

Ce séminaire organisé par l’ambassade des Etats-Unis, en collaboration avec le Centre d’études stratégiques de l’Afrique (CESA) et le gouvernement ivoirien, a enregistré une cinquantaine de participants issus d’une vingtaine de pays africains.  Son objectif était de mettre en valeur l’intégration et la complémentarité des structures, des procédés et des lois en tant qu’éléments essentiels pour réaliser la sécurité maritime, de promouvoir un solide dialogue sur les meilleures pratiques et les leçons à retenir et renforcer l’efficacité inter-institutions en traitant les défis de sécurité maritime, rappelle-t-on.

AIP

Comment

L’ancien footballeur international Didier Otokoré, reconverti en exploitant agricole, a évoqué vendredi à Agboville, lors d’un entretien avec l’AIP, son projet d’hôtel écologique en cours de réalisation à Agboville, qui va créer des emplois pour les jeunes Agbovillois.

‘’Je cultive à la lisière du périmètre rizicole d’Agboville, du gombo et de l’aubergine’’, a expliqué d’emblée à l’AIP, M. Otokoré.

L’international ivoirien a poursuivit pour dire qu’à terme va voir le jour un grand projet d’hôtel écologique qu’il compte réaliser après l’obtention de l’ACD de son terrain.

‘’Si tout se passe bien, il y aura d’ici quelques temps des étangs piscicoles, dans le cadre de l’hôtel écologique, ce qui veut dire que des clients vont venir et devant eux on va pêcher du poisson, on va cuire ça devant eux, pour eux, pour leur permettre de se restaurer en se régalant dans la gaîté’’, a affirmé Otokoré, ajoutant à titre indicatif que le terrain sur lequel il va réaliser ce projet a une superficie de six hectares.

Didier Otokoré a fait les beaux jours de l’AJ Auxerre en France et des Eléphants de Côte d’Ivoire, l’équipe nationale ivoirienne de football, dans les années 1980-1990, faisant partie des vainqueurs de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Sénégal 92. Malgré sa reconversion réussie dans un secteur éloigné du football, l’agriculture, l’ex milieu offensif qui a coaché le Séwé de San Pedro, garde un pied sur le terrain et entraîne plusieurs fois par semaine des jeunes d’Abidjan.
(AIP)

Comment

L’Ivoirien Cheikh Karamoko Farouk, originaire de Mankono dans le Nord-ouest de la Côte d’Ivoire), a remporté à Médine, deux prix au Concours de connaissance islamique et de lecture coranique initié par le prince Bandar (fils du roi d’Arabie Saoudite), rapporte l’AIP. Il s’agit de la plus prestigieuse compétition de récitation du Coran dans le monde. Elle a lieuà la faveur du Hadj 2016 en Arabie saoudite.  Au total, 300 impétrants (dont six ivoiriens) originaires de 82 pays, ont testé leur connaissance islamique et coranique par écrit.

Il recevra l’hommage des populations de Mankono les 24 et 25 février prochains, à l’occasion de l’inauguration d'une mosquée  Abdoul Kader Mamadé de la ville, qu'il a lui même construite. Cette cérémonie vera la participation de la mutuelle de développement de Mankono (MUDEM).

Né en 1946, Cheikh Karamoko Farouk est marié et titulaire d’une licence de théologie acquise à l’Université islamique de Médine. Il est auteur de huit ouvrages sur l’islam et une œuvre sur l’histoire de Mankono, sa terre natale.

 

 

Comment

Depuis trois ans, Alex Pelling et Lisa Gant parcourent le monde et à chaque destination, le couple se marie.

Chaque union est spécifique et colle à la tradition locale. En tout, ils se sont dit «oui» 66 fois, mais pas une seule n’est légale.

En couple depuis 2008, ils ont décidé en 2011, de quitter Manchester (Royaume-Uni) où ils vivaient pour l’Australie, abandonnant tous leurs biens et vendant leur maison. Depuis, ils voyagent dans un camping-car à travers le monde.

Au Mexique, ils ont eu une cérémonie maya et une séance photo sous l’eau. Au Panama, ils ont vécu une cérémonie tribale, et un dauphin a assisté à leur union à Hawaï…

« Lisa et moi sommes de véritables romantiques. Nous avions regardé des mariages au Royaume-Uni mais tout était trop conventionnel alors que nous ne le sommes pas. Donc nous avons commencé à chercher des endroits insolites dans chaque pays que nous avons visité. Nos amis et notre famille ont pensé que nous étions fous, mais ils ont adoré l’idée une fois qu’on leur a expliquée… tant qu’on ne se mariait pas légalement pas hasard », raconte Alex.

AIP

Comment

La ville de Tiémé, à l’occasion du bitumage de la voie Odienné-Boundiali via Tiémé, bénéficiera de trois kilomètres de bitume, ont révélé les autorités municipales, au cours d’une réunion, vendredi, à la sous-préfecture.

En accord avec la mairie et la chefferie, huit rues ont été sélectionnées. Le document relatif au plan de la ville et comportant les rues à bitumer a été présenté au sous-préfet de Tiémé, Koffi  Mathieu par le deuxième adjoint au maire Sylla Inza en présence de la chefferie.

La chefferie a remercié le chef de l’Etat pour cet acte de grande envergure pour le développement de la commune de Tiémé.

AIP

Comment

La ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Désirée Ouloto a éprouvé vendredi, sa fierté après avoir constaté l’assainissement et la propreté de l’avenue 11, un quartier de la commune de Treichville, lors d’une visite, en compagnie du maire François Albert Amichia.

« Je suis fière des populations. Avec l’avenue 11, l’ivoirien nouveau est en marche », s’est réjouie la ministre Ouloto, expliquant que cette voie,  avec son cadre de vie « propre et beau » se positionne désormais comme un souffle d’espoir pour la propriété de la Côte d’Ivoire parce qu’elle prouve que « la saleté n’est pas une fatalité ».

Pour sa part, le maire François Amichia a espéré que cette exemplarité des habitants de l’avenue 11 de sa commune fera « tâche d’huile » dans le district d’Abidjan pour que « Abidjan soit la perle des lagunes et non la perle des ordures », tout en exhortant  à des gestes éco-citoyens tels que le ramassage des ordures, le jet des ordures dans une poubelle, le non bourrage dans les caniveaux.

Du matériel d’assainissement a été offert  par la ministre Anne  Ouloto, à l’ONG Own Business pour étendre ses activités de bénévolat dans les autres avenues de Treichville, en vue d’une meilleure gestion des déchets.

AIP

Comment

Trois élèves soupçonnés de mener des troubles dans les établissements secondaires de Yamoussoukro ont été arrêtés vendredi avec à leur possession une importante quantité de drogue.

Il s’agit de Koffi Aka N’Guessan, 26 ans, étudiant informatique technique à l’Université tertiaire du groupe Loko à Marcory, Yoro Bi François, 19 ans, élève en classe de 2nde A2 au collège Calé de Yamoussoukro et Tra Bi Louis, 21 ans, en classe de première D au lycée Djédri de la même ville tous de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI).

Une fouille corporelle et de leurs sacs a permis de retrouver 50 boulettes de cocaïne, un sabre long de 50 cm et un ceinturon militaire, selon le préfet de police de Yamoussoukro, le commissaire divisionnaire Dosso Siaka.

Ces élèves qui avaient réussi à déloger leurs camarades du collège Aureli s’apprêtaient à faire de même au lycée Konan 2 quand ils ont été arrêtés par des éléments de la police. Deux d’entre eux avaient été exclus de leur établissement suite à un mouvement de trouble dont ils étaient les initiateurs, mercredi, dans les écoles de Yamoussoukro.
AIP

Comment

Les audiences publiques visant à délimiter la frontière maritime – potentiellement riche en ressources pétrolières- entre le Ghana et la Côte d'Ivoire, qui s’étaient ouverte le 6 février 2017 à Hambourg (nord de l'Allemagne) devant le Tribunal international du droit de la mer (TIDM), ont pris fin le vendredi 17 février 2017. Le verdict est attendu en septembre de cette année, pour départager ces deux pays frères et amis qui se sont déjà engagés à s’en remettre à la décision de cette cour.

Après les dix jours de plaidoirie, les espoirs des deux camps restent tournés vers le président de ce tribunal, le juge Boualem Bouguetaia. Les membres des collèges d’avocats des deux pays ont profité de cette occasion pour faire valoir leurs arguments, chaque camp tentant de justifier les raisons pour lesquelles le président de la Chambre spéciale du TIDM devrait statuer en sa faveur.

« La Côte d'Ivoire n'a aucune preuve », attaque le Ghana 

Dans son argumentaire, le Ghana devant la Cour, les avocats du Ghana ont reproché à la Côte d'Ivoire de fermer délibérément les yeux sur les arguments « juridiques bien fondés »  de leur client. Selon le Ghana, la Côte d'Ivoire est figée sur ses « arguments sans fondement», car n’ayant  « aucune preuve pour étayer ses allégations» selon lesquelles le Ghana a violé ses limites pour se retrouver dans l'espace maritime ivoirien, rapporte le site ghanéen asempanews.com.

"Nos amis vous offrent un nuage de fumée et quelques lignes: Les problèmes régionaux, l'accès inégal aux ressources, etc. Nous avons remarqué - comme vous, certainement - les nombreux points sur lesquels ils sont restés, pour la plupart, silencieux", a notamment avancé Pr Philippe Sands, avocat international et tête de file de la défense ghanéenne devant les juges. « En particulier, ils n'ont rien trouvé à vous dire sur le respect par la Côte d'Ivoire d’une frontière habituelle représentée par une ligne à équidistance (droite allant de la jonction de la frontière terrestre commune sur la côte jusqu’en haute mer) des deux pays, de son accession à l'indépendance jusqu'en 2009", a-t-il poursuivi.

Se prononçant sur une carte du bassin litigieux élaborée par la Côte d'Ivoire en 2005 et intitulée «Opportunités en eau profonde en Côte d'Ivoire», le Pr Sands a soutenu que ce pays « qu’ils (les Ivoiriens) disposent de la plus grande part d’hydrocarbures, mais cela ne les suffit pas, ils veulent encore plus". Tout en accusant la Côte d'Ivoire d'être sélective en matière de géologie, il a dénoncé une présumé activité pétrolière de la Côte d'Ivoire dans cette zone depuis 2005. "(…) Plus de 178 forage d'exploration et de développement d’activités pétrolières ont été creusés dans le bassin sédimentaire de la Côte d'Ivoire, conduisant à une production cumulée de 90 millions de barils de pétrole et 400 milliards mètre cubes de gaz. Quatre-vingt-dix millions de barils, c’est beaucoup plus que ce que le Ghana pouvait produire à cette époque", a relevé Philippe Sands.

Toujours sur l'ampleur de la présumée production pétrolière par la Côte d'Ivoire durant des années précédant le litige, le Prof. Sands a déclaré que "la production pétrolière en Côte d'Ivoire était d'environ 20 000 barils par jour en 1996, atteignant environ 60.000 barils par jour ; et pouvait atteindre jusqu’à 70.000 barils par jour en 2009 ». « Pour atteindre ce niveau de production, la Côte d'Ivoire a attiré des investisseurs étrangers, notamment parce que la Côte d'Ivoire a pu offrir et s'appuyer sur une frontière fixe convenue de manière bilatérale, et qui a été pleinement respectée par le Ghana", a-t-t-il insisté, niant dans la foulée l’accusation de la Côte d’Ivoire selon laquelle le Ghana violerait ses droits souverains. "La Côte d'Ivoire a omis de signaler toute conduite du Ghana susceptible de compromettre ou entraver la détermination de la frontière". 

Pour sa part, Fui Tsikata, l'un des avocats du Ghana, a déclaré que la Côte d'Ivoire avait délibérément ignoré ou dénaturé les faits devant le tribunal. D’après lui, sur 15 cartes qui ont été montrées la semaine dernière durant les débats, sept ont été produites par cinq ministères en Côte d'Ivoire. 

« Pas de ligne équidistante, plutôt une bissectrice », rétorque la Côte d’Ivoire

De leur côté, les avocats de la Côte d’Ivoire, qui avaient à leur côté une délégation d’officiels conduite par le conseiller du chef de l’Etat chargé de l’Energie, des Mines et du Pétrole, Adama Toungara, et du ministre de l’Energie et du Pétrole, Thierry Tanoh, ont rejeté l'imposition de la ligne équidistante telle que définie par la partie ghanéenne.

Pour la Côte d'Ivoire, la revendication de l'équidistance du Ghana risque de nuire à ses intérêts, mais aussi à ceux  d'autres pays comme le Togo et le Bénin dans le golfe de Guinée. La partie ivoirienne a proposé, en lieu et place d’une ligne équidistance, le tracé d’une bissectrice (allant de l’angle formé par la frontière terrestre commune, de la côte jusqu’en haute mer en deux parts égales). Ce qui, selon elle, respecte les droits et intérêts des pays voisins.

Les défenseurs de la Côte d’Ivoire ont fait valoir que les États situés sur la section du golfe de Guinée. Ils ont en outre estimé que la Côte d'Ivoire et le Ghana étaient les premiers pays à avoir mené des négociations en bonne et due forme pour délimiter leur frontière maritime commune, avant de soumettre l’affaire à l’arbitrage du tribunal international suite à l'échec de ces négociations. 

A tour de rôle, ces avocats, dont Alain Pellet, Michel Pitron et Alina Miron, se sont relayés pour défendre la cause de leur client. Pour Me Pellet, la proposition du Ghana d'établir ligne équidistante de séparation est subjective, tandis que la revendication de la bissectrice par la Côte d'Ivoire est plus objective et appropriée. Pour sa part, M. Pitron a accusé le Ghana de priver la Côte d'Ivoire de profiter d’une zone d'intérêt de la sous-région. C’est pourquoi, a-t-il argumenté, la solution de la bissectrice devrait être adoptée pour préserver les intérêts d'autres États dans la sous-région. 

"Ainsi, la jurisprudence de la Cour internationale de Justice, comme celle des tribunaux arbitraux, adopte une vision macro-géographique des différends et tient compte des droits reconnus, ainsi que des droits potentiels des États voisins dans la même région", a soutenu la Côte d’Ivoire dans son exposé.  "Dans ce cas particulier, la délimitation de la frontière maritime entre la Côte d'Ivoire et le Ghana n'empiètera pas sur les droits d'États tiers puisque le golfe de Guinée est ouvert à l'océan. Par conséquent, la frontière maritime entre la Côte d'Ivoire et le Ghana ne risque pas de causer directement des préjudices au Libéria, au Togo ou au Bénin ou les autres États du Golfe de Guinée. Néanmoins, délimiter cette frontière de la manière préconisée par le Ghana serait susceptible de créer un précédent sous-régional », a insisté la Côte d'Ivoire.

Le juge félicite les deux parties

Entre-temps, le Président de la Chambre spéciale a félicité les deux équipes d’avocats pour leur professionnalisme pendant toute la durée de l'audience. "Je tiens à remercier les deux parties, et à  exprimer combien nous avons apprécié le comportement des représentants du Ghana et la Côte d'Ivoire. Je voudrais également remercier les participants des deux pays", a-t-il dit, avant d’annoncer la décision du jugement pour fin de septembre.

Un litige frontalier maritime oppose depuis plus d’une décennie la Côte d’Ivoire et le Ghana, deux pays frontaliers, qui ont décidé de saisir les juridictions internationales afin de les départager sur le tracé de leur limite commune en mer. Les deux pays s’attendent « un verdict qui confirme la fraternité et l’amitié » qui les lient depuis des siècles, selon la délégation ivoirienne.

Armand Tanoh

Comment

La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), annonçait récemment que des mandats d’arrêt internationaux étaient en préparation contre des dirigeants d’entreprises d’agrobusiness. Depuis le 30 janvier, un mandat d’arrêt international, co-signé par le procureur de la République, Adou Richard, et le doyen des juges d’instruction, Coulibaly Ousmane Victor, a été lancé contre trois de ces personnes. Il s’agit de Yapi Christophe, patron de la société Agromix, maison mère de MonHévéa.com, la plus importante entreprise d’Agrobusiness, et son frère et associé Yapi Marcel, ainsi que « tous autres » personnages impliqués dans cette affaire.

 

« Escroquerie et blanchiment de capitaux »

Le mandat « prie les autorités de la France où il a été aperçu pour la dernière fois, de rechercher, d’arrêter, et de conduire à la maison d’arrêt la plus proche, en se conformant à la loi,  le nommé : Yapi Christophe Honoré, né le 03 septembre 1969 à Abengourou… », qui est « inculpé d’escroquerie sur des sommes non encore évaluées et de blanchiment de capitaux ».

Retour sur les faits

Un groupe de travail mis en place, en novembre, par le gouvernement ivoirien, avait pour mission d’enquêter sur les activités de ces sociétés  d’agrobusiness. Des sociétés qui proposent à leurs souscripteurs des plans d’investissement agricoles dans le domaine de l’agroalimentaire, contre des retours sur investissement (RSI) dans des délais de trois à six mois s’élevant entre 300 et 1000% d’intérêt.

Le groupe a listé un total de 28 sociétés  dites d’agrobusiness avec un nombre de souscripteurs estimé à 36 699 (résidents comme non-résidents) pour un montant investi de 66 milliards de FCFA. Par contre, selon le groupe de travail, seulement un montant  de 22,7 milliards F CFA est disponible sur les comptes de l’ensemble des entreprises là où les promesses de RSI sont évaluées à  660 milliards FCFA. Contrairement à ce qu’allèguent ces entreprises quelques-unes seulement (sur 28 listées) disposent à peine de terres, et même pas mises en valeur. Les autres n’ont que des plantations virtuelle, conclut le groupe de travail.

Remboursement du capital investi

En attendant que ces personnes suspectées d’escroquerie soient tous mis aux arrêts et jugées, le gouvernement vient d’annoncer le remboursement des capitaux investis par les souscripteurs. Et la première liste des souscripteurs devant être remboursés devrait être disponible dès le lundi 20 février 2017. Pourtant, ces derniers n’entendent pas les choses de cette oreille et réclament le paiement intégral de leurs RSI. Ce qui passe selon eux par la libération des dirigeants d’entreprises et le dégel des comptes.

 

 

Armand Tanoh

Comment

Dans une note d’information publiée vendredi, la ministre de la Femme, de la Protection de l’enfant et de la Solidarité, Mariatou Koné, met en garde les associations de victimes et des personnes malveillantes « qui soutirent de l’argent aux victimes » dans le cadre de l’opération de réparation et de l’indemnisation des victimes de la crise ivoirienne initiée par le gouvernement.

« Il est vrai que ces associations servent de relais par moment, de facilitateurs mais les victimes ne doivent pas se laisser gruger. Certaines associations se sont transformées en bandes d’escrocs, c’est-à-dire qu’elles en rajoutent à la souffrance des victimes », a relevé la ministre au terme d’une audience qu’elle a accordée lundi au nouveau président du Conseil d’administration de la Confédération des organisations (COVICI), Anon Christian Simplice.

Pr Mariatou Koné a déploré le fait qu’un membre ou un responsable d’association, sous prétexte qu’il a inscrit une victime, s’accapare de plus de la moitié ou du tiers de la somme perçue lors de l’indemnisation. Elle a assuré que des mesures seront prises pour résoudre ces problèmes.

Lancé le 04 août 2015 au palais présidentiel en présence du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, la première phase des indemnisations concerne 4500 victimes dont 3500 ayants-droits de victimes décédées et 1 000 blessés. Le processus d’indemnisation se déroule sur tout l’ensemble du territoire national et touche toutes les régions  du pays, rappelle-t-on.

AIP

Comment

Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Koulibaly, a lancé, vendredi 17 février 2017, à Divo les travaux d’un projet routier  concernant le bitumage de l’axe Divo- la côtière en passant par Guitry et la réhabilitation de la nationale A2 qui relie l’autoroute du nord à la ville de Gagnoa, rapporte l'AIP.

Trois régions, le Goh, le Lôh-Djiboua et l’Agneby-tiassa seront directement impactés par ce projet d’un montant global de 116 milliards F CFA.

 

Comment

Le gouvernement ivoirien a donné son accord pour le remboursement des acquéreurs des promotions immobilières « l’Azuréenne » et « Sophia Immobilier », lors du conseil de ministres, mercredi,  au palais de la République de Côte d’Ivoire.

« Le Conseil a été informé des démarches et mesures prises en vue du remboursement des acquéreurs des promotions immobilières ‘l’Azuréenne’ et ‘Sophia Immobilier’, en difficulté depuis plusieurs années » indique le communiqué du Conseil des ministres. Le ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat indique , par ailleurs,  que selon le calendrier proposé, les paiements aux bénéficiaires pourront démarrer dans les meilleurs délais.

Lors d’une assemblée générale des souscripteurs  du projet  immobilier Sophia et Azuréenne, le samedi 3 décembre dernier, au Baron de Yopougon, des souscripteurs avaient exigé le remboursement des prélèvements effectués dans le cadre de cette l’opération d’acquisition de terrains viabilisés sur le site d’Anyama-Adjamé, dans la commune d’Anyama, à l’est d’Abidjan.

Pour leur président, le commandant de gendarmerie à la retraite Joachim Boa , l’état doit aux  10 700 souscripteurs des des forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire, la somme de 10, 6 milliards de francs.

AIP

Comment

La Fédération nationale des industries et services de Côte d’Ivoire (FNISCI) va organiser les 23 et 24 février au profit des entreprises industrielles, une formation pratique sur « Les techniques d’optimisation fiscale et financière ».

Selon un communiqué, le but visé est d’aguerrir ces dernières à l’emploi des procédés légaux offerts par la législation fiscale en vigueur, pour minimiser la charge fiscale qu’elles auraient dû normalement supporté.

« La charge fiscale supportée par les entreprises du secteur moderne a un effet significatif sur leurs performances, leur trésorerie, leur compétitivité et leurs résultats. La bonne gestion (ou optimisation fiscale) constitue, de ce fait, un des facteurs clés de leur succès », explique Louis S. Amédé, directeur général de la FNISCI.

Il s’agit pour la FNISCI, de renforcer les capacités opérationnelles des entreprises industrielles à gérer de manière proactive leur charge fiscale en cherchant à optimiser leur fiscalité.

« La législation fiscale en vigueur offre aux entreprises de réelles possibilités de réduction de leur charge fiscale au travers de la gestion de la TVA, des régimes d’agréments à l’investissement, de réduction d’impôt pour investissement, de régimes d’imposition des plus-values, de gestion des déficits fiscaux… », relève Jean K. Enokou, expert-fiscaliste, associé gérant du cabinet Altior Partners.

Toutefois, poursuit-il, pour espérer en tirer avantage, faut-il encore qu’elles les connaissent d’une part, et d’autre part qu’elles sachent faire les choix fiscaux les plus pertinents.

Pour la FNISCI, l’enjeu in fine, est que les entreprises connaissent, d’une part, les règles régissant l’optimisation fiscale en Côte d’Ive et, d’autre part, les pratiques légales qui leur permettent de réduire leur imposition. Cela dans une double perspective d’amélioration de leur compétitivité et de renforcement leurs capacités à investir et à croître.

AIP

Comment

Un dépôt de vente d’un produit traditionnel réputé aphrodisiaque a été ouvert dans la ville de Ferkessédougou, au grand bonheur des populations de la région du Tchologo qui, justifie-t-on, n’auront plus à effectuer le déplacement jusqu’à Korhogo pour s’en en procurer.

Dénommé « Attoté » (en langue locale), ce produit traditionnel permet selon le concepteur, Ouattara Yacouba, permet de soigner un certain nombre de maladies dont l’impuissance sexuelle.

« Nous avons désormais un dépôt du remède miracle Attoté à Ferkessédougou. Plus question de se déplacer à Korhogo », s’est réjoui Tuo Ladji, un utilisateur de ce produit.

Pour le disciple du producteur du médicament, Soro Kolo, l’objectif de l’ouverture du dépôt au quartier Dioulabougou de Ferkessédougou est d’abord de se rapprocher des patients, et ensuite lutter contre la falsification du produit Attoté.

« J’ai remarqué que tout autour à Ferké, le médicament est sollicité. Ainsi, des personnes mal intentionnées vont diluer le médicament pour le revendre. Le produit, une fois dilué, perd de son efficacité. Les plaintes sans cesse des patients nous sont parvenues. C’est pour répondre à tous ces soucis qu’avec l’autorisation de docteur Attoté, nous avons pu ouvrir un dépôt à Ferké. C’est pour maintenir la confiance entre ma clientèle et moi », a expliqué M. Soro.

Vendu sur le marché ivoirien de la médecine traditionnelle, depuis dix ans, le produit Attoté est aujourd’hui présent dans les pays limitrophes, se félicite l’adjudant-chef à la retraite Sorlo Kolo

AIP

Comment

Le gouvernement ivoirien a développé une application de gestion des redevances d’occupation des terrains industriels qui répertorie notamment les opérateurs assujettis pour un meilleur recouvrement des taxes.

Selon le directeur de cabinet du ministre de l’Industrie et des Mines, Guillaume Gnamien, l’outil permettra une meilleure circulation de l’information tout en favorisant la prise en compte optimale des opérateurs dans le paiement de la redevance.

Selon lui, il s’agit de faire en sorte que tous les industriels paient effectivement afin d’avoir des niveaux de recettes compatibles avec les ambitions de développement de son tissu industriel affichées par la Côte d’Ivoire.

L’application a été présentée jeudi lors d’un atelier organisé par le Fonds de développement des infrastructures industrielles (FODI) en vue de la validation des données centralisées relatives aux redevances industrielles.

L’atelier, ouvert à la maison de l’entreprise au Plateau, a réuni tous les acteurs impliqués dans le processus de la collecte et de gestion des redevances d’occupation des terrains industriels. Il s’agissait pour eux de fondre en « un fichier unique de référence » leurs données respectives.

« La gestion des redevances en raison de son caractère transversal fait appel à plusieurs intervenants FODI, AGEDI, DGI, BNEDT, opérateurs économiques et communautés villageoises qui cèdent leur parcelles. Il apparait donc opportun d’élaborer un manuel de procédure qui permette de mettre en œuvre un système d’information moderne et de mettre en place un mécanisme d’évaluation à l’attention de tous ces acteurs », a expliqué M. Gnamien procédant à l’ouverture du séminaire.

Le FODI est une des structures mises en place par le gouvernement dans le cadre de ses ambitions de densification et de diversification de son tissu industriel. Elle a pour mission entre autres de rechercher des fonds pour la création de zones industrielles modernes en vue de favoriser l’implantation des entreprises.

AIP

Comment

La ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Désirée Ouloto, a annoncé jeudi, la fermeture de la décharge d’Akouédo aux opérateurs de ramassage d’ordures dès cette année.

« Cette année est une année de résultats, attendez et voyez, car je peux vous garantir que cette année, la décharge sera fermée », a annoncé Anne Ouloto la lors d’une rencontre avec la Chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire.

Elle a expliqué que les multiples reports de la fermeture de cette décharge sont assujettis à la construction de deux centres d’enfouissement technique. « Bientôt les opérateurs nous fourniront les délais et la fermeture se fera en 2017 », a indiqué la porte-parole adjointe du gouvernement ivoirien.

La ministre Ouloto a fait savoir que  la mise en œuvre de projets structurants, cette année, viendra transformer la Côte d’Ivoire, tout en exhortant l’ensemble des Ivoiriens à s’inscrire dans une dynamique de propreté. « Il est temps de nous ressaisir et de nous engager tous, car la propreté est l’affaire de tous », a-t-elle lancé.

AIP

Comment

Le directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, Bernard Akpess, a annoncé à l’ouverture d’un séminaire-bilan à Yamoussoukro que le Trésor public entend mobiliser plus de 1 227 milliards  de FCFA sur le marché des capitaux au titre de l’année 2017.

Il est attendu également du Trésor, la mobilisation auprès des partenaires extérieurs plus de 1 252 milliards de FCFA, a-t-il ajouté, soulignant que ce défi doit être relevé par la structure publique de gestion des Finances de l’Etat pour maintenir la vitalité économique de la Côte d’Ivoire.

Pour l’exercice 2016, M. Akpess s’est réjoui de ce que le ministère de l’Economie et des Finances ait dépassé les objectifs fixés par le gouvernement dans la mobilisation des ressources sur le marché des capitaux. « Sur un objectif de 1 387,9 milliards de FCFA, il a été mobilisé 1 407,2 milliards de FCFA, soit 101,4% », a-t-il déclaré.

Le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Assahoré Konan Jacques, pour sa part, a exprimé sa gratitude au ministre de l’Economie et des Finances pour son soutien constant tout en indiquant que la gestion du Trésor public est bien assurée dans une logique de continuité, mais aussi d’innovation.

L’objectif du séminaire bilan 2016 du Trésor public qui se tient à Yamoussoukro est de présenter notamment le rapport général sur l’état de l’institution et l’examen de l’état d’avancement du plan stratégique de développement 2016-2020. Une lucarne sera également réservée à l’évaluation de la mise en œuvre des 17 projets issus de la vision stratégique, a-t-on appris.

AIP

Comment

Les adolescents ivoiriens « ne fréquentent pas assez l’école, nombreux parmi eux, jusqu’à la fin du cycle primaire, ne savent pas encore lire et compter convenablement, les taux d’abandon et de redoublement sont élevés », et pourtant l’Etat ivoirien consacre près de 5% pour son PIB à l’éducation », signale le volet éducation du quatrième rapport de la Banque mondiale sur l’état de l’économie ivoirienne.

Présentant, jeudi, au centre national des matériels scientifiques (CNMS), à Abidjan, les résultats de cette étude aux autorités du secteur, l’expert de la Banque mondiale, André Francis N’Dem, a notamment imputé cette situation au poids « excessif des dépenses salariales, l’insuffisance des équipements et ressources pédagogiques et des subventions aux écoles privées », appelant à un vaste mouvement civique, d’essence citoyenne pour un changement de comportement adéquat, fondé sur « une volonté commune et un nouveau contrat social ».

La Côte d’Ivoire, qui enregistre un taux de croissance annuel de plus de 8% depuis 2012, est de loin l’un des pays sur le continent qui allouent le plus de ressources au secteur de l’éducation, mais des faiblesses structurelles, avec effets induits sur les performances, obèrent les résultats attendus. Les performances du système éducatif ivoirien seraient relativement faibles par rapport à la moyenne africaine, souligne l’étude.

Le rapport suggère trois pistes de réformes au gouvernement ivoirien, conseille une maîtrise des charges de fonctionnement au niveau des politiques publiques, notamment les dépenses de l’État pour les volets salaire, subventions aux écoles privées et les frais liés à l’administration et à l’équipement, et invite à un changement de comportement réel au niveau de la conduite des politiques publiques.

La ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara, a donné l’assurance que le gouvernement examinera avec attention lesdits résultats ainsi que les recommandations sui generis, et appelé à l’urgence d’un changement de comportement pour induire l’amélioration de la qualité et des performances dans le système éducatif ivoirien.

« Faites les contrôles, assurez l’encadrement, le suivi, et appliquez les sanctions en vous appuyant sur les préfets et sous-préfets! », a, sans nuance, recommandé Mme Kamissoko-Camara aux acteurs du système, réunis lors d’un atelier de restitution des résultats de l’étude,  leur indiquant que le présent rapport est un baromètre d’action qui trace la trajectoire et souligne les perspectives à atteindre.

AIP

Comment

Le ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman, a dédié l’année culturelle 2017 à feue Marie Louise Asseu, lors de la rentrée culturelle jeudi au Palais de la culture de Treichville.

« Le travail de la femme et de l’homme de culture, c’est d’œuvrer à une meilleure qualité de l’humain. Un humain porté par la générosité, le rêve têtu de la liberté et de la fraternité. Ceux et celles d’entre nous qui portent à l’extrême ce rêve laissent des œuvres impérissables. C’est le cas de Marie-Louise Asseu. Et c’est pourquoi, nous avons décidé, en votre nom, de lui dédier cette année culturelle », a déclaré Maurice Bandaman, souhaitant que « les âmes de tous nos morts nous apportent force et foi et que l’année 2017 soit fructueuse et glorieuse pour chacune, pour chacun, pour tous ».

Ambassadeur de l’UNESCO pour la promotion de « L’Histoire générale de l’Afrique », le ministre Bandaman a sollicité le soutien de la famille de la culture pour réussir à susciter auprès de ses pairs, « une totale adhésion à la réussite de ce vaste projet qui a mobilisé pendant plus de 35 années, plus de 230 historiens et autres spécialistes dont deux tiers sont africains ».

Cette année, la Côte d’Ivoire est invitée d’honneur du 25ème Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) et de la Foire culturelle de Mexico en mai après la France et l’Angleterre. Elle organise en juillet les 8èmes Jeux de la Francophonie et engagera le début de la construction de la bibliothèque de la Renaissance africaine d’Abidjan, un projet de 63 milliards de FCFA, a-t-il rappelé.

Il a déploré que 2016 ait été marquée par une cascade de décès, se félicitant cependant de l’organisation de plusieurs activités de promotion de la richesse du patrimoine culturel national et de la célébration de plusieurs pionniers par l’Etat.

La rentrée culturelle 2017 a été marquée par la distinction de 23 acteurs, dont des journalistes, aux différents grades de l’Ordre du mérite culturel.

AIP

Comment

Le président de la Banque de développement de Chine (China Development Bank), Zheng Yijie s’est engagé, jeudi, à l’issue d’une audience avec le chef du gouvernement, Amadou Gon Coulibaly, à la primature, à investir dans les domaines prioritaires de l’énergie, de l’agriculture et des infrastructures roturières en Côte d’Ivoire, rapporte l’AIP.

Ces investissements majeurs visent à renforcer la coopération économique avec la Côte d’Ivoire et la Chine, a déclaré le président de la Banque de développement de Chine. Pour lui, son organisation qu’il dit être la plus grande institution de développement mondiale veut bénéficier des conditions attrayantes, qu’offre la Côte d’Ivoire, avec notamment, « une population hospitalière, une économie dynamique et une croissance rapide », a-t-il indiqué.

 « China Development Bank  » est l’un des principaux acteurs des interventions financières de Pékin en Afrique. L’institution publique contrôle notamment le Fonds de développement chino-africain qui était doté de 10 milliards de dollars en 2015, avec notamment 84 projets en faveur de 36 pays africains, rappelle-t-on.

 

Comment

Le concours d’entrée à l’Ecole nationale d’administration (ENA) session 2017 a été lancé mercredi 16 février 2017. Ci-après, la procédure et les étapes à suivre pour s’inscrire à ce concours.

 


I- CONCOURS DIRECTS
A- Comment s’inscrire ?
1- Se rendre sur le site internet de l’ENA (www.ena.ci) pour l’inscription en ligne ;
2- Lire attentivement les conditions de candidature ;
3- Sélectionner le type de concours;
4- Remplir le formulaire d’inscription en ligne ;
5- Faire le paiement en ligne avec un compte Orange Money coût : 26.500F ;
6-  Prendre une date de rendez-vous pour la prise de vue ;
7- Imprimer la fiche de candidature et le reçu de paiement ;
8- Se rendre à l’ENA, à la date indiquée sur la fiche de candidature pour la prise de vue : 4.000F (kit
numérique y compris photo) ;
9- Rétirer la fiche de déclaration de non engagement (à l’ENA).

B- Comment s’inscrire à plusieurs concours?

1- Etre inscrit à un premier concours ;
2- Se rendre sur le site internet de l’ENA (www.ena.ci) et se connecter à son espace candidat pour :
3- Sélectionner un second (ou un troisième) concours et faire le paiement en ligne
(15. 000 F CFA par concours supplémentaire);
4- Imprimer son reçu de paiement et sa fiche de candidature pour le nouveau
paiement effectué.
NB : Tout candidat au concours direct doit obligatoirement justifier de la possession du BAC ou du BT ou de tout titre admis en équivalence.

 

II- CONCOURS PROFESSIONNELS

Comment s’inscrire ?

A-     INSCRIPTION AUX COURS DE PREPARATION

1-  Se rendre sur le site internet de l’ENA (www.ena.ci) pour l’inscription en ligne ;

2- Remplir le formulaire d’inscription en ligne ;

3- Faire le paiment en ligne (montant: 50.000F) ;

4- Imprimer le reçu de paiement. B- INSCRIPTION AU CONCOURS

5- Se rendre sur le site internet de l’ENA (www.ena.ci) pour l’inscription en ligne ;

6- Lire attentivement les conditions de candidature ;

7- Sélectionner le type de concours et télécharger la pochette d’inscription ;

8- Remplir le formulaire d’inscription en ligne ;

9- Faire le paiement en ligne avec un compte Orange Money (montant: 45.000F);

10- Prendre une date de rendez-vous pour la visite médicale et le dépôt des dossiers de candidature à l’ENA;

11- Imprimer la fiche de candidature et le reçu de paiement;

12- Se rendre à l’ENA, à la date indiquée sur la fiche de candidature pour la prise de vue, la visite médicale et le dépôt des dossiers ;

 

13- Se rendre dans son espace candidat dans un délai maximum de 07 jours après la visite médicale pour consulter le résultat de la visite médicale.

NB: Télécharger le document original de la procédure sur le site de l'ENA

Comment

Une épidémie de rougeole sévit en Guinée avec 417 cas suspects de rougeole dont 122 confirmés ont été détectés dans une dizaine de préfectures de la Guinée, depuis le début de l’année, a annoncé vendredi, à la télévision nationale, le ministre guinéen de la Santé, Dr Abdourahamane Diallo.

« Ces cas de rougeole ont été détectés dans les zones à épidémie grâce au système de surveillance épidémiologie, mis en place par les autorités sanitaires du Pays », a indiqué le ministre.

Il a par ailleurs indiqué que cette épidémie de rougeole est dispersée à travers tout le pays, avec des cas notifiés dans la région de Nzérékoré, une localité proche de la frontière Ouest de la Côte d’Ivoire, les préfectures de Forécariah et de Fria ainsi que dans les préfectures voisines et le gouvernorat de Conakry.

Pour éviter la propagation de l’épidémie, le ministère guinéen de la santé  a appelé les populations à conduire rapidement les enfants qui présenteraient des symptômes de la maladie au centre de santé le plus proche pour être pris en charge. Aucun cas de décès n’a été enregistré pour l’instant.

AIP

Comment

Le gouvernement a procédé mercredi à des modifications sur les textes organisant le système de gestion des pensions publiques, tenant ainsi les engagement  pris avec les fonctionnaires et agents de l’Etat lors des discussions engagées pour la cessation de la grève de trois semaines qu’ils ont conduite du 09 au 30 janvier.

Lors du Conseil des ministres, le président de la République Alassane Ouattara a pris une ordonnance modifiant celle N° 2012-303 du 04 avril 2012 portant organisation des régimes de pension gérés par la CGRAE dont des points étaient contestés. Le décret 2012-365 du 18 avril 2012 fixant les modalités d’application de la précédente ordonnance a été également modifié. Aussi, un projet de loi portant ratification de la nouvelle ordonnance a-t-il été adopté.

Ces différentes mesures réintroduisent dans le système de gestion des pensions publiques, tel que réclamé par les fonctionnaires et agents de l’Etat entrés en grève, « la majoration pour famille nombreuse, les allocations familiales, la pension pour conjoint survivant avec effet immédiat, le recours au dernier traitement indiciaire pour le calcul de la pension et le paiement du capital décès », a indiqué le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné.

Pour lui, ces mesures « consenties au prix de lourds sacrifices budgétaires » sont la preuve de la volonté d’ouverture et de dialogue du gouvernement et de son ambition constante de travailler au bien-être des Ivoiriens. Il a révélé que ces nouvelles dispositions, en plus du stock des prestations dites non contributives d’avant 2012, vont coûter annuellement en moyenne 21 milliards FCFA à l’Etat sur la période 2017 – 2032 prévue pour l’observation du système mis en place.

La Plateforme des organisations professionnelles du secteur public et l’Intersyndicale des fonctionnaires ont conduit en janvier une grève de trois semaine pour des revendications portant sur six points dont le retrait de l’Ordonnance n° 2012-303 du 04 avril 2012, relatif à l’organisation des régimes de pensions gérés par la Caisse générale de retraite des agents de l’Etat (IPS-CGRAE). Les syndicats réclamaient également le paiement du stock des arriérés liés aux mesures actées par le gouvernement en 2009, estimé à 249.6 milliards de FCFA et la revalorisation indiciaire de 150 points pour les emplois ne bénéficiant pas d’une grille particulière estimée à 21 milliards de FCFA.

Seule la revendication sur  la question paiement du stock des arriérés liés aux mesures actées par le gouvernement en 2009 reste à discuter entre le gouvernement et les grévistes qui ont suspendu leur appel à l’arrêt du travail pour « un mois » depuis le 27 janvier.

AIP

Comment

 Le Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) va organiser du 20 au 21 février à Abidjan, une Conférence sur la prévention et le traitement des troubles liés aux addictions aux drogues en Afrique de l’Ouest.

Selon un communiqué de l’agence onusienne transmis mercredi à l’AIP, cette rencontre se déroule dans le cadre du « Projet d’appui au Plan d’action régional de la CEDEAO en matière de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants, la criminalité organisée qui y est liée, et l’abus de drogues en Afrique de l’Ouest », financé par l’Union Européenne.

Pendant deux jours, une soixantaine de chercheurs, d’universitaires, de responsables de structures sanitaires, de spécialistes de la prévention et du traitement des addictions ainsi que des responsables de la lutte anti-drogue, échangeront autour des derniers résultats de la recherche scientifique relatifs aux troubles causés par les substances illicites.

Le caractère international de cette rencontre, qui se veut d’abord scientifique, réside dans le fait que les participants viennent de pays de la CEDEAO ou d’autres pays africains (Kenya, Maroc…), mais également d’Europe (France, Belgique, Portugal…), d’Australie, d’Amérique (Etats-Unis) et d’Asie (Malaisie). Les participants sont issus de structures prestigieuses faisant référence tant dans la recherche scientifique sur les addictions que dans la lutte anti-drogue.

La rencontre d’Abidjan marque un tournant important dans la mise en œuvre du Plan d’action de la CEDAO en ce qu’elle constitue la première rencontre du genre en Afrique depuis la Session spéciale de l’Assemblée Générale des Nations Unies (UNGASS) sur le problème mondial des drogues tenue en avril 2016.

AIP

Comment

Vingt-cinq (25) officiers de police judiciaire dont 13 policiers et 12 gendarmes renforcent, depuis ce mercredi, à Abidjan, leurs capacités sur les droits des personnes en situation de handicap (PSH) à l’occasion d’un atelier initié par ProJustice Handicap en partenariat avec l’ONG Agir pour la Démocratie, la justice et la Liberté en Côte d’Ivoire (ADJL-CI).

USAID / ProJustice est un programme pour le renforcement du système judiciaire en Côte d’Ivoire. Depuis 2013, il mène des activités pour améliorer l’administration et le bon fonctionnement de la justice ainsi que l’accès à la justice pour les populations vulnérables ou défavorisées, au nombre desquelles les personnes en situation de handicap, a situé le chef de projet, M. Daniel Dobrovoljec à l’ouverture des travaux présidée par M. Yapi Léonce, représentant le secrétariat national au renforcement des capacités.

« Cette formation revêt pour nous (USAID/Projustice) une haute importance, car les OPJ de la police et la gendarmerie constituent la porte d’entrée de la justice. Par conséquent, il est primordial qu’ils soient bien préparés à la prise en charge des PSH, qui ont des besoins spécifiques qui varient en fonction du type de handicap », a-t-il souligné.

Pour y parvenir, les participants à l’atelier renforcent leurs capacités sur le cadre juridique et institutionnel des personnes en situation de handicap, la convention relative aux personnes handicapées et son protocole additionnel, la question du handicap ainsi que les règles et normes internationales applicables à la fonction policière et aux forces de l’ordre : cas des PSH.

Ils devront, au terme de leur formation, répercuter les connaissances acquises en matière de prise en charge des personnes en situation de handicap auprès de leurs collègues, a insisté le représentant du secrétariat national au renforcement des capacités, M. Léonce Yapi.

Depuis septembre 2015, a été lancé ProJustice Handicap, un projet spécifiquement dédié à la problématique de la prise en charge des personnes en situation de handicap dont l’objectif général est de contribuer à l’amélioration de leur accès à la justice.

L’atelier prend fin jeudi avec l’adoption du rapport final et la remise des attestations de participation.

AIP

Comment

Le gouvernement veut transformer le Centre ivoirien antipollution (CIAPOL) en un « instrument de veille stratégique, visible, opérationnel et efficace », a annoncé le ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Désirée Ouloto,  mercredi au cours d’une rencontre au siège de la structure à Abidjan.

Selon la ministre, le gouvernement entend être conforme avec lui-même, au regard des engagements internationaux ratifiés en matière d’environnement. « Les défis sont énormes, nous devons protéger nos ressources, assurer cette veille environnementale, être efficace, être à la hauteur des défis que nous devons relever et c’est à nous de prendre les dispositions pour que le gouvernement fasse du CIAPOL un instrument de veille stratégique, un instrument visible opérationnel et efficace », a affirmé Anne Ouloto.

Pour elle, cette structure essentielle pour l’Etat de Côte d’Ivoire mérite d’avoir toutes les attentions du gouvernement pour en faire une structure opérationnelle et efficace. Elle a annoncé notamment la réhabilitation de son laboratoire, la désignation d’inspecteurs pour plus d’efficacité dans le travail (…), l’érection d’un nouveau siège pour améliorer les conditions de travail des agents.

Le directeur du CIAPOL, Dibi Niagne Martin, a indiqué que sa structure se sent apte à relever les défis qui lui seront assignés tout en comptant sur l’appui du gouvernement pour arriver à assurer « efficacement la veille environnementale ». « Nous nous armons pour ne pas décevoir le gouvernement et nous croyons fortement aux promesses de notre ministre », a-t-il déclaré.

AIP

Comment

Divers acteurs de la filière avicole sont réunis de mercredi à jeudi à Abidjan, à l’occasion d’un atelier de deux jours destiné au lancement du Projet d’appui à la construction d’un système national de contrôle de la sécurité sanitaire des aliments (FADCI-SSA).

Initié par le Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseils agricoles (FIRCA) chargé de l’exécution du projet et ses partenaires, cet atelier qui se déroule à l’hôtel La rose blanche, à Cocody, s’inscrit dans le cadre du Programme filières agricoles durables de Côte d’Ivoire (FADCI), émanant du C2D (Contrat de désendettement et de développement) conclu entre la Côte d’Ivoire et la France.

Ainsi, ce projet, d’une durée de cinq ans, vise à permettre au pays de poser les bases d’un Système national de contrôle des aliments moderne et performant, assurant leur sécurité sanitaire. Et ce, en créant une Agence nationale de sécurité sanitaire responsable de la gestion des risques alimentaires et permettant aux acteurs des filières alimentaires retenues (avicole, porcine, maïs et légume/maraîchage) de satisfaire aux responsabilités règlementaires.

Lors de la cérémonie d’ouverture, la coordonnatrice du FADCI-SSA, Dr Coulibaly Hélène, a noté que les conclusions des différentes études s’accordent toutes sur l’obsolescence et l’insuffisance du corpus juridique, des moyens, du niveau de connaissance de la sécurité sanitaire des aliments (SSA).

Quant au représentant de l’AFD, Joachim Lezou, au coordonnateur de l’UCP-FADCI Bini Kouassi Kouman et au président de l’Interprofession avicole ivoirienne (IPRAVI), Karamoko Diaby, ils ont tour à tour salué l’appui à ce secteur, tout en insistant sur le levier concernant la santé du cheptel.

L’atelier est placé sous la présidence du ministère des Ressources animales et halieutiques.

AIP

Comment

 La 5ème édition de la soirée des « Superwoman » se tiendra le 8 mars prochain à Abidjan, à l’initiative du magazine féminin ivoirien en ligne « Ayana Webnine », a appris l’AIP dans un communiqué parvenu mercredi.

L’objectif de cette soirée et de permettre aux femmes de « s’inspirer les unes des autres afin de se construire », précise le communiqué, ajoutant que durant cette soirée, les participants et les « Superwoman » pourront débattre des points clés à retenir de leurs histoires et de leurs parcours.

Pour l’édition 2017, les nominées « Superwoman » sont les ivoiriennes Michelle Tanon-Lora et Moayé, respectivement enseignante-chercheuse, écrivaine-conteuse, et directrice de salon de coiffure, la franco-malienne Haby Niakaté, journaliste politique, et la franco-tchadienne Sandrine Naguertiga, fondatrice d’une société de services aux porteurs de projets.

La protection du film « les Figures de l’ombre », inspiré de l’ histoire vraie de trois scientifiques afro-américaines ayant permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, va clore cette soirée, fait-on savoir.

AIP

Comment

L’agence nationale d’appui au développement rural (ANADER) va réaliser une unité de production d’engrais biologique à base de silicate (Sio3) à Tiassalé, a annoncé son directeur général, Dr Sidiki Cissé.

En visite de travail mardi dans la localité avec une délégation conduite par le président du conseil d’administration, M. Cissé a expliqué que la production de cet intrant se fera en partenariat avec une société Sud-coréenne. « L’objectif visé est l’amélioration de la productivité des exploitations et l’efficacité de l’ANADER », a-t-il indiqué.

Il a ajouté que l’ANADER est engagée dans un contrat avec quelque six riziculteurs du périmètre rizicole de Tiassalé pour mesurer les performances de cet engrais biologique déjà en expérimentation. « Le SI-STAR  (nom commercial de l’engrais) a commencé à montrer ses résultats », ont affirmé les techniciens sur place.

Selon eux, les plantules de riz grandissent plus vite avec le SI-STAR par rapport aux autres engrais et espèrent dépasser la production actuelle qui est de six tonnes à l’hectare.

Production de semences

Le directeur général de l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER), Dr Cissé Sidiki a annoncé lundi, la production prochaine de semences de riz par le centre de formation à la mécanisation agricole de Grand-Lahou (CFMAG), afin de faciliter l’approvisionnement des producteurs en  semences  de qualité.

«Il y a un gros manque de riz réglementé  pour la semence (…). Nous contribuerons à réaliser avec les conseils de nos agents sur le terrain, à une bonne production de riz en termes de qualité et de quantité dans le pays. », a indiqué le directeur général, au cours d’une visite au CFMAG.

Selon Fofana Lacina, formateur au CFMAG, le centre reçoit des stagiaires qu’il forme aux techniques modernes de culture du riz. Il a par ailleurs signifié que le centre a décidé cette année de lancer ses activités dans la production de semences.

« Nous expérimentons actuellement quatre hectares de riz destiné à la semence en tenant compte des réglementations afin de produire de la bonne semence et non du bon- à-semer. Nous envisageons d’augmenter la production afin de mettre à la disposition de nos populations le maximum de semences », a-t-il indiqué.

AIP

Comment

L’Association de la presse étrangère en Côte d’Ivoire (APECI) salue la mise en liberté provisoire des journalistes et dirigeants d’organes de presse, mais « reste préoccupée par la situation des conditions d’exercice du métier de journaliste en Côte d’Ivoire, car les confrères demeurent toujours poursuivis par la justice ».

Dans un communiqué transmis mercredi à l’AIP, l’APECI demande au procureur de la République « l’abandon des poursuites » engagées contre ces journalistes et responsables de quotidiens qui ont publié des articles en lien avec la récente mutinerie des forces spéciales d’Adiaké.

Coulibaly Vamara, directeur de publication des quotidiens Soir Info et L’Inter, Yacouba Gbané, directeur de publication de l’entreprise de presse Cyclone, éditrice des quotidiens « Le Temps » et « LG Infos », Bamba Franck Mamadou, directeur de publication de Notre Voie, Hamadou Ziao, rédacteur en chef de L’Inter, Ferdinand Bailly, journaliste au quotidien Le Temps et Jean Bédel Gnago, correspondant de Soir Info à Aboisso, ont recouvré la liberté provisoire, mardi, après 72 heures de garde à vue. Toutefois, ils ont été inculpés « d’atteintes à la sureté de l’Etat, à l’incitation des militaires à l’insoumission et à la rébellion », souligne-t-on.

AIP

Comment

Au troisième jour de leur interpellation, les six journalistes arrêtés ont été remis en liberté mardi après-midi, mais ils restent toutefois inculpés pour  « divulgation de fausses nouvelles ».

Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané, Franck Bamba Mamadou, Hamadou Ziao, Jean Bédel Gnago et Ferdinand Bailly ont été inculpés d’atteintes à la sûreté de l’Etat, à l’incitation des militaires à l’insoumission et à la rébellion.

La plupart des organisations et associations de journalistes, nationales comme internationales, ont appelé dès lundi à la libération des confrères, dénonçant une atteinte à la liberté de la presse.

Selon le procureur de la République, Adou Richard, les journalistes mis en cause ont été interpellés dimanche à 10H et inculpés pour avoir diffusé de « fausses informations » sur la mutinerie des Forces spéciales déclenchée le 7 février.

AIP

Comment

Au total, 2061 enseignants qui sont payés sur le budget de l’Etat, ne dispensent pas de cours dans les écoles parce qu’ils font des activités syndicales, a révélé le ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara, invité de l’émission « Entretien avec » de la télévision nationale RTI1, dans la nuit de mardi à mercredi à Abidjan.

« Nous avons aujourd’hui 1314 enseignants syndicalistes, tous à Abidjan, qui ne travaillent pas et qui sont payés pour 92 syndicats. En plus de cela, nous avons 747 enseignants remplaçants (RPS) qui sont là et qui ne travaillent pas », a déclaré Kandia Camara qui s’exprimait sur le thème « Réaménagement du calendrier scolaire, cours de mercredi, les efforts consentis par l’Etat, le rapport de la Banque mondiale, les perspectives », notant un déficit d’enseignants à l’intérieur du pays.

Aussi, Mme Camara a justifié que les derniers redéploiements ont été effectués au sein de son département pour combler ce déficit qui oblige aujourd’hui les populations à recruter et payer 2000 enseignants bénévoles, à travers le pays. «En tant que ministre de l’Education nationale, je prends mes responsabilité en faisant en sorte qu’il y ait l’équité. Donner la chance à tous les enfants car qu’on soit en zone urbaine ou rurale, on doit avoir les mêmes chances d’aller à l’école », a-t-elle souligné.

Par ailleurs, expliquant le bien-fondé du réaménagement intervenu dans le calendrier scolaire, le ministre Kandia Camara, a déploré le comportement de certains enseignants, « ces éducateurs qui passent d’école en école pour agresser leurs camarades qui travaillent et demander aux élèves d’aller faire sortir leurs camarades ».

« Nous avons des directeurs d’écoles qui ont fermé les classes pour faire la grève, c’est ahurissant ! Nous avons relevé près de 100 directeurs pour n’avoir pas fait fonctionner l’école », a-t-elle affirmé.

AIP

Comment

La Côte d’Ivoire et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé mardi, des accords de financement de cinq projets intégrés qui seront exécutés dans la région du Bélier et du district autonome de Yamoussoukro ainsi que dans l’Indénié-Djuablin.

Ces accords ont été paraphés à la Primature par le ministre de l’Economie et des Finances Adama Koné (représentant l’Etat ivoirien) et le directeur général pour la Région Ouest de la BAD, Janvier Litse, sous le regard notamment du premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

D’un montant cumulé de plus de 80 milliards FCFA, ces projets transversaux constituent le socle de la 2ème génération du Programme national d’investissement agricole (PNIA 2016-2020), porté à bout de bras par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly.

Ces accords concernent une avance de fonds pour la préparation du projet d’emplois de jeunes dans l’agriculture; un projet de développement de la chaîne de valeurs dans la région de l’Indénié-Djuablin; et le projet de pôle agro-industriel de la région du Bélier et du district autonome de Yamoussoukro, subdivisé en trois sous accords (don FAD, prêt FAD, Prêt BAD).

Les deux signataires, Janvier Litse et Adama Koné, se sont réjouis de la signature des cinq importants projets transformateurs visant à moderniser l’agriculture ivoirienne et à doter les zones bénéficiaires d’infrastructures clés, tout en privilégiant l’approche intégrée et sectorielle.

Quant au premier ministre, il a affirmé l’engagement du gouvernement à assurer toutes les diligences pour la mise en œuvre de ces projets porteurs de croissance et qui mettent l’accent sur la sécurité alimentaire et la production d’une richesse partagée.

AIP

Comment

Le conseiller technique du ministre sénégalais de la pêche et de l’économie maritime, Amadou Banda Diop, a révélé lundi que la production annuelle de poissons dans les eaux des pays côtiers d’Afrique de l’Ouest est estimée à plus de 1,6 million de tonnes, soit une valeur commerciale d’environ deux milliards d’euros.

Selon l’Agence de presse sénégalaise (APS), M. Diop s’exprimait à Saly-Portudal (sud de Dakar) à l’ouverture officielle d’un atelier régional de partage des leçons apprises de la première phase du Programme régional des pêches en Afrique de l’Ouest (PRAO) et de préparation de la deuxième phase dudit programme.

Il a indiqué au cours de cet atelier que bien que ces ressources halieutique contribuent à la sécurité alimentaire des populations des pays africains, la pêche fait face à de nombreux défi notamment la surexploitation des ressources halieutiques, la nécessité d’une bonne gouvernance et l’ampleur grandissant de la pêche illicite exacerbée par le caractère partagé des ressources et la migration des acteurs.

Et  c’est d’ailleurs pour relever ces défis que le Comité des pêches pour le centre du Golfe de Guinée (CPCO) et la Commission sous régionale des pêches (CSRP) ont été créés pour matérialiser la volonté politique affichée par nos Etats de travailler la main dans la main dans le cadre d’une coopération régionale, a-t-il expliqué.

Selon lui, c’est aussi dans ce contexte que les pays membres de la CSRP, ainsi que le Ghana et le Libéria, en collaboration avec la Banque mondiale, avaient initié en 2007, le PRAO dont la coordination a été confiée à la CSRP pour apporter des solutions à ces problèmes.

M. Diop a précisé que les Etats-membres de la CSRP ainsi que le Ghana et le Liberia veulent à travers la mise en œuvre du PRAO, augmenter « la richesse globale générée par l’exploitation durable des ressources halieutiques marines ciblées et la proportion de cette richesse qui est dévolue à chaque pays ».

AIP

Comment

Un recueil de jurisprudence pénale ivoirienne élaboré par le centre national de documentation juridique (CNDJ) en partenariat avec Proustice et l’USAID a été officiellement lancé, ce mardi, à Abidjan, pour servir « à la fois d’outil de travail et une référence pour les magistrats, avocats et auxiliaires de justice ».

Ce recueil de 524 pages contient 100 décisions reparties en 43 chapitres, allant de « l’absence d’éléments nouveaux en appel » à « vol en réunion », a expliqué le chef de projet ProJustice, M. Daniel Dobrovoljec à ce lancement officiel auquel ont pris part, M. N’Djomou De Achille, conseiller technique du Garde des Sceaux, ministre de la Justice et le président du tribunal de 1ère instance d’Abidjan, M. Ahmed Souleymane Coulibaly.

Les magistrats et avocats pourront donc recourir à ce recueil de jurisprudence pénale pour « consulter des décisions anciennes sur des cas similaires, ou dans la même catégorie de délits », a-t-il précisé, relevant que l’élaboration de cet ouvrage s’inscrit dans la dynamique du renforcement des capacités professionnelles des acteurs du système judiciaire ivoirien.

Présentant le recueil, le directeur technique du centre national de documentation juridique, M. Adama Berté, a appelé à la contribution des spécialistes, afin d’améliorer éventuellement le contenu des publications futures.

Le projet ProJustice est financé par l’USAID. Il résulte d’un accord entre les Gouvernements ivoirien et américain dont le but est d’appuyer la réforme et la modernisation du système judiciaire ivoirien par l’amélioration de l’administration de la justice et la gestion des dossiers judiciaires ainsi que l’amélioration et l’accroissement de l’accès à la justice pour les personnes vulnérables.

AIP

Comment

« Les organisations professionnelles des médias viennent de décider. Boycott des activités gouvernementales si nos confrères sont déférés ce soir ». Ces quelques mots sont du président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire, Traoré Moussa Ahmed. Il les a publiés ce mardi février sur sa page Facebook, alors que six journalistes arrêtés sur ordre du parquet, dimanche 12 février 2012, pour « fausses informations », étaient entendu par un juge d’instruction.

Plusieurs organisations professionnelles des médias ont unanimement et fermement condamné l’arrestation de ces journalistes.

Cette décision des journalistes ivoiriens intervient à la veille d’un Conseil des ministres prévu mercredi.

Les hommes de médias arrêtés, dont des directeurs de publication, rédacteurs en chef et un correspondant de presse, sont poursuivis pour avoir publié des informations relatives à un accord signé entre l’Etat de Côte d’Ivoire et l’unité des Forces spéciales qui s’étaient mutinée le 7 février, à Adiaké, à Tabou et à Tengrela.

 

A T

Comment

Le président du conseil d’administration de l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER), le Pr Kouamé Brou, a annoncé lundi la mise à disposition prochaine de variétés de cocotier résistant à la maladie du jaunissement afin de relancer la filière à Grand-Lahou.

« Nos partenaires de l’université Nangui Abrogoua, du Centre national de recherche agronomique (CNRA) et de l’université de Toronto, au Canada, sont à la tâche afin de nous aider à trouver une solution durable et définitive pour relancer la filière coco », a affirmé le PCA de l’ANADER, lors d’une visite des champs- école implantés dans le département.

Le Dr Kouamé Assiri, chercheur à l’université Nangui Abrogoua, a expliqué que des recherches sont menées pour identifier les agents pathogènes  du jaunissement mortel afin de trouver des moyens efficaces pour combattre la maladie.

Pour l’heure, a-t-il fait savoir, cinq variétés de cocotiers, à savoir le Joa, le Nerf rouge, le Nerf jaune et les clones 113 et 121, sont expérimentées dans des champs-école, et « les variétés qui résisteront aux maladies seront retenues pour les cultures », a-t-il ajouté.

Dix champs-école sont implantés dans la commune de Grand-Lahou pour permettre à des volontaires d’être encadrés par l’ANADER dans la lutte contre le jaunissement mortel du cocotier, signale-t-on.

AIP

Comment

Le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Koné, a reçu lundi à son cabinet, une délégation d’hommes d’affaires hollandais conduite par l’ambassadeur des Pays-bas, en Côte d’Ivoire, Robert Van Den Dool.

Selon un communiqué du ministère, ce consortium de grandes entreprises entend saisir les opportunités d’affaires dans les secteurs de l’Eéergie, des infrastructures, du pétrole et des transports maritimes.

Le ministre leur a fait une description des opportunités et a souhaité qu’ils s’en imprègnent en s’appropriant le contenu du Plan national de développement (PND 2016-2020).

Rassurés par ces échanges, le consortium hollandais compte rencontrer le Comité national du partenariat public privé (CNPPP) et le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), en vue de mieux appréhender les secteurs économiques en phase avec leurs projets d’investissements.

AIP

Comment

Al Hassan Diallo du centre de mémorisation du coran Islamya d’Anyama, a remporté, dimanche,  au centre de conférences du ministère des affaires étrangères au Plateau, le concours de récitation coranique organisé par l’Ong Fondaqur’an.

L’organisation de ce concours qui marque le lancement des activités de l’Ong, a mis aux prises huit centres de mémorisation du coran d’Abidjan et de l’intérieur du pays.

Au nom des membres d’honneur dont l’ancien ministre Konaté Sidiki et le président du parti Liberté et démocratie pour la République (LIDER), Koulibaly Mamadou, le président de la haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), Ibrahim Sy Savané a rassuré les responsables de leur soutien.

Cette cérémonie était présidée par le directeur général de l’Office national de l’identification (ONI), représenté par Koné Fanghaury.

Fondaqur’an créée le 25 mai 2015 est la première organisation islamique en Côte d’Ivoire exclusivement  dédiée au coran, intervenant sur le plan scientifique et religieux et le plan social et humanitaire.

AIP

Comment

Sawadogo Bouréima, 39 ans, a abattu son ami Lamboni Issiaka qu’il dit avoir pris pour une gazelle lors d’une partie de chasse à Egnambo-Carrefour, dans la sous-préfecture d’Allosso (département d’Alépé).

Comme à l’accoutumée, les deux amis ont décidé dans la nuit du 4 au 5 février de faire une partie de chasse dans un champ de manioc situé à deux kilomètres du village. Munis de leur fusil de fabrication artisanale de type calibre 12, ils se rendent sur le lieu choisi.

Sur le terrain, ils mettent en place un plan pour une partie de chasse fructueuse. Ainsi, chacun emprunte sa voie dans l’optique de se retrouver plus tard pour rentrer au village avec le gibier.

En embuscade depuis des heures, Sawadogo Bouréima entend des bruits provenant du feuillage. Une gazelle sûrement, se dit-il, à cette heure avancée essaie de lui échapper. Il tire donc dans la direction mais contre toute attente, il entend des cris de détresse de son ami Lamboni. Pour se rassurer, tout désespéré, il se rapproche du lieu et découvre le corps de son ami agonisant, criblé de balles.

Sawadogo Bouréima a été arrêté par la gendarmerie. Il répondra de ses actes au parquet d’Abidjan.

AIP

Comment

Le Fonds  de la Cour pénale internationale (CPI) au profit des victimes, envisage accompagner la Côte d’Ivoire dans le cadre du processus de réparation et d’indemnisation en cours, a annoncé le directeur exécutif du Fonds, Pieter de Baan,  au terme d’une audience avec la ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Mariatou Koné.

Selon un communiqué du ministère, le Fonds de la CPI au profit des victimes a pour mission d’ appuyer et mettre en œuvre des programmes qui prennent en charge les préjudices découlant du crime de génocide, des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre. Les actions du  Fonds sont d’ordre  communautaire et ne prennent pas en compte  les indemnisations financières des  individus ou des familles, relève-t-on.

Conduisant vendredi une délégation du Fonds  de la  (CPI) au profit des victimes, M. De Baan a signifié que cette rencontre avec la ministre « est fondamentale à une complémentarité d’actions  avec les initiatives entreprises par  le Gouvernement ivoirien en vue d’une meilleure planification et la  mobilisation de ressources ».

Il a salué le processus de réparation mis en œuvre par le Gouvernement ivoirien à travers le Programme national de cohésion sociale (PNCS) et assuré le ministre de la collaboration du Fonds afin de réaliser plusieurs projets au profit des victimes.

La phase pilote du processus de réparation, lancée le 4 août a permis l’indemnisation de 4500 victimes dont 3500 personnes décédées et 1000 blessés, inscrits sur une liste produite par la Cellule spéciale d’enquête et d’instruction (CSEI). La grande phase d’indemnisation débutera après la réception de la base de données des victimes de la Commission nationale pour  la réconciliation et l’indemnisation des victimes (CONARIV), a expliqué la ministre Mariatou Koné.

AIP

Comment

Des magasins de vente d’articles divers et des ateliers de coiffure ont été ravagés par un incendie au quartier Commerce, dans la commune d’Alépé, causant des dégâts matériels estimés à plusieurs millions de francs CFA, selon les victimes. Le feu s’est déclenché jeudi dans un magasin de vente d’articles divers où un matelas à pris feu. Le brasier s’est ensuite propagé et a atteint d’autres magasins et des ateliers voisins qui sont en majorité construits avec des matériaux de fortune. 

Malgré les actions des bonnes volontés pour maîtriser l’incendie, le feu a tout ravagé. Les propriétaires de ces différents commerces ont essayé de récupérer quelques tôles des décombres. La gendarmerie d’Alépé a ouvert une enquête pour situer les responsabilités.

A Bouaké, dans le centre du pays, cinq magasins ont été ravagés par un incendie de source non encore identifiée, dimanche vers 2H du matin au quartier Dar-es-Salam de Bouaké, a constaté l’AIP. L’on ne déplore aucune perte en vie humaine mais malgré l’intervention des sapeurs-pompiers qui ont circonscrit le feu, des dégâts matériels sont importants.

Source AIP

Comment

La fondation de l’Institut de cardiologie d’Abidjan (ICA), s’affirmant soucieuse du bien-être de la population, a organisé une journée de sensibilisation de l’hypertension et de diabète à Assinie Mafia, en vue de mieux faire connaître au grand public les facteurs de risque de ces maladies.

Cette journée de sensibilisation qui s’est tenue vendredi a permis de dépister environ 300 personnes parmi lesquelles 13 cas d’hyperglycémie ont été détectés. L’opération a consisté à des prises des constantes (le poids, la taille et le périmètre ombilical), des prises de tension artérielle, des prises de sang pour détecter le diabète et à des consultations avec un médecin cardiologue suivie d’examens ECG.

Selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 20 millions de personnes sont affectées par l’hypertension artérielle (HTA) et le diabète en Afrique subsaharienne. Si rien est fait,  ces maladies seront à elles seules à la base de 50% des décès toutes causes confondues en 2020, prévient l’agence onusienne.

AIP

Comment

Au total 1 225 élèves sur 3224, soit  environ 37% des élèves des classes de Cours moyen deuxième année (CM2) de l’inspection de l’enseignement primaire (IEP) de la sous-préfecture d’Oumé sont sans extrait de naissance ni jugement supplétif, à quelques mois du concours d’entrée en 6ème  cumulé avec l’examen du Certificat d’étude primaire et élémentaire (CEPE), prévu en juin.

Selon l’inspecteur de l’enseignement primaire de la sous-préfecture d’Oumé, Oussohou Adagba Pascal, cette situation est encore plus préoccupante dans les autres classes notamment de la maternelle au Cours moyen premièree année (CM1) dans lequel l’on dénombre 2 419 élèves sans papiers inscrits dans l’IEP pour un effectif total de 24845 élèves, au  titre de l’année scolaire 2016-2017.

L’IEP envisage d’organiser des tournées d’information et de sensibilisation des parents d’élèves dans les différents villages afin de montrer la nécessité d’établir les actes de naissance et surtout exiger ce ‘’précieux document’’ avant toute opération d’inscription à la rentrée scolaire prochaine.

En outre, l’inspection de l’enseignement d’Oumé a reçu 1 500 requêtes de l’organisation non gouvernementale Amour dirigée par Faye Nicolas. Ces requêtes ont été remises aux directeurs d’école et seulement 61 extraits ont été établis.

AIP

Comment

Le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Sansan Kambilé, a défini lundi lors de la rentrée judiciaire solennelle de l’année 2016-2017 de la Cour d’appel de Daloa, une nouvelle orientation de la justice ivoirienne.

« Le premier ministre l’a dit, nous sommes à la recherche d’une justice proche des citoyens, une justice à l’écoute du peuple, une justice qui est rapide, crédible et surtout qui rassure », a affirmé le garde des Sceaux. il a profité de l’occasion pour énumérer quelques difficultés que rencontre la justice notamment des problèmes d’effectifs, rassurant que son département fera tout pour palier à ce déficit.

Au cours de cette rentrée judiciaire solennelle, le premier président de la Cour d’appel de Daloa, Kouamé Augustin Yao, a été installé ainsi que le procureur général de la Cour, Daffo  Yaba Jonas. Des magistrats ont été également installés et de nouveaux magistrats ont prêté serment.premier président

Le procureur général de la Cour d’appel a pris l’engagement de faire en sorte que la justice soit crédible. Il a décidé de faire une sorte d’états généraux pour comprendre pourquoi la plupart des Ivoiriens disent ne pas avoir confiance en la justice.

Quant au premier président, Kouamé Augustin Yao, il a jugé le bilan 2015-2016 satisfaisant, promettant toutefois de l’améliorer. Aussi, a-t-il invité les huit nouveaux magistrats qui ont prêté serment à la rigueur, à la discipline et à se concentrer sur le travail.

AIP

Comment

Le vice-président de la République de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan, a exhorté lundi à la 7ème session du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS), à plus d’ardeur au travail pour atteindre l’objectif des « 90-90-90 », essentiel pour une réponse à cette pandémie.

Il s’agit de dépister 90% des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), de mettre 90% de ces PVVIH dépistées sous traitement antirétroviraux (ARV) et d’obtenir une charge virale (virus dans le sang) chez 90% des personnes sous traitement ARV.

Pour Kablan Duncan, les efforts consentis par le gouvernement et ses partenaires notamment l’ONUSIDA sont à saluer en matière de lutte contre la maladie. Il s’est félicité de l’implication du chef de l’Etat Alassane Ouattara et de son épouse Dominique qui ont poussé à un bilan « satisfaisant » de l’année 2016.

Le premier ministre Amadou Gon Coulibaly s’est félicité de la tendance à la baisse de cette épidémie en Côte d’Ivoire. Il a indiqué que la baisse de la prévalence de la population en générale est passée de 3,7% en 2005 à 4,7% en 2012. « La Côte d’Ivoire pourrait être un des premiers pays dans la sous-région à atteindre cet objectif 90-90-90 », a-t-il estimé.

Pour le premier ministre, la problématique de la pandémie de la santé en général et de la pandémie du Sida en particulier sont au cœur de l’action du gouvernement. C’est pourquoi, a-t-il indiqué que le président Ouattara a fait passer le budget de 4,2 milliards de FCFA en 2016 à 21,3 milliards de FCFA pour 2017.

La ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Raymonde Goudou Coffie, a fait savoir que pour le Plan stratégique national (PSN) 2016-2020, son département entrevoit d’accélérer la réponse aux infections sexuellement transmissibles et au Sida pour parvenir à l’atteinte des objectifs 90-90-90, soulignant que le coût du s’élève à 556,327 milliards de FCFA.

Elle a expliqué que relativement à l’objectif 3X90, en septembre 2016, le nombre de personnes vivant avec le VIH connaissant leur statut est évalué à 70%, le nombre de PVVIH actives sous traitement ARV, de 43% et ceux chez qui il y a suppression de charge virale 12 mois après l’initiation de traitement ARV, de 36%.

AIP

Comment

Animateur de radio et télévision, Kader N’Dao, est décédé mardi des suites d’une courte maladie dans une clinique à Abidjan, a appris l’AIP auprès des proches.

L’ex-animateur des émissions « Midi première » et du concours de musique « Podium » de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) ne présentait aucun signe visible de maladie grave, ont souligné ses proches, évoquant la thèse d’une mort par AVC.

De retour à Abidjan après plusieurs années passées aux Etats-Unis, Kader N’Dao travaillait depuis peu comme consultant dans des supports et médias ivoiriens.

Sa dernière sortie a été marquée par une émission-hommage à feu Roger Fulgence Kassy, diffusée le 20 janvier sur RTI2, a-t-on noté.

AIP

Comment

La compagnie aérienne Ethiopian Airlines est classée 11e au plan mondial en matière de ponctualité des vols pour le mois de janvier 2017, selon FlightStats, le principal fournisseur de données de vols en temps réel dans le monde dans  l’industrie du voyage.

Sur près de 8000 vols exploités par la compagnie aérienne en janvier, 81% sont arrivés dans les 15 minutes par rapport à l’heure d’arrivée prévue, rapporte un communiqué de presse publié lundi.

La compagnie éthiopienne occupe également la première place au niveau des compagnies aériennes basées en Afrique et au Moyen-Orient.

. « Bien qu’il existe de nombreux facteurs qui affectent le départ à l’heure des vols, nous continuerons de faire tout ce qui est nécessaire pour satisfaire nos clients avec la plus stricte ponctualité que puisse offrir l’industrie », a commenté le directeur général du groupe, Tewolde GebreMariam.

En 2016, Ethiopian Airlines, qui a 70 ans d’existence, a été récompensée par le prix SkyTrax de « la Compagnie aérienne avec le Meilleur personnel en Afrique » et le prix de la «Compagnie Africaine de l’Année » décernée par l’Association des Compagnies Aériennes Africaines (AFRAA) pour la cinquième année consécutive.

AIP

Comment

Le directeur exécutif du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA), Michel Sidibé, a salué, mardi, à Abidjan, la décision, qu’il a qualifiée d’« extraordinaire »,  de la Côte d’Ivoire d’accroître le budget consacré à la lutte contre la pandémie dans le pays qui a été porté à 21 milliards F CFA contre quatre milliards en 2016.

«C’est extraordinaire, c’est du jamais vu », a-t-il traduit au sortir d’une audience  avec le président de la République, Alassane Ouattara. Il a exprimé ses félicitations aux autorités ivoiriennes pour la décision mais également pour la rigueur imprimée dans la gestion des fonds alloués.

«Ce qui est intéressant c’est que le Président (Ouattara)  tient vraiment à ce qu’il y ait une transparence.  Tient à que chaque F CFA investi puisse rapporter le maximum, en faisant en sorte qu’il y ait une plus grande obligation de rendre compte, une plus grande obligation  de résultat », s’est-il félicité.

Le directeur exécutif de l’ONUSIDA a indiqué avoir aussi traité avec son hôte du sujet de la production sur place d’antirétroviraux notamment en Afrique de l’Ouest et du Centre où jusque là seulement « un malade sur quatre » a accès à un traitement.

«On sait très bien que si l’Afrique ne commence pas à produire son propre médicament il sera très difficile sur le long terme de garantir l’accès universel pour la plupart des populations  qui sont démunies », a-t-il fait remarquer.

AIP

Comment

Le ministre délégué auprès du président de la République chargé de la Défense, Alain Richard Donwahi a insisté mardi à Abidjan, sur la nécessité d’une cohérence des stratégies de lutte mises en place par les Etats à travers la mutualisation des moyens et des actions pour palier le déficit de ressources financières.

Il s’exprimait ainsi à l’ouverture du séminaire de travail sur l’intégration stratégique pour la sécurité maritime organisé par l’ambassade des Etats-Unis en collaboration avec le Centre d’études stratégiques de l’Afrique (CESA) et le gouvernement ivoirien.

Cette session vise à mettre en valeur l’intégration et la complémentarité des structures, des procédés et des lois en tant qu’éléments essentiels pour réaliser la sécurité maritime, à promouvoir un solide dialogue sur les meilleures pratiques et les leçons à retenir et renforcer l’efficacité inter-institutions en traitant les défis de sécurité maritime.

Pour Alain Richard Donwahi, la trame de toute stratégie doit être la coordination inter-agences, la mutualisation des moyens et ressources, la coopération hardie et la consolidation de l’arsenal juridique des Etats.

Une cinquantaine de personnes issues d’environ 20 pays africains participent à ce séminaire qui prend fin vendredi.

AIP

Comment

Une cérémonie nationale d’engagement pour adhérer à la vision de redonner à la Côte d’Ivoire son caractère de pays propre va se tenir le 28 février au Palais de la culture d’Abidjan, a annoncé lundi la ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Désirée Ouloto, lors d’une réunion d’échanges avec l’Union des villes et communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI), rapporte l'AIP.

Mme Ouloto a expliqué que l’objectif de cette initiative est de « revisiter notre comportement et notre cadre de vie (…), faire en sorte que l’Ivoirien réapprenne à prendre soin de son environnement et de son cadre de vie ». Pour elle, l’adhésion à cet « engagement citoyen » doit conduire à la sensibilisation pour un changement de comportement. « Cette année doit être une année de résultats et le système de gestion des déchets doit changer », a précisé Anne Ouloto, exhortant les collectivités et les leaders à s’impliquer davantage dans la sensibilisation et l’engagement à la lutte contre l’insalubrité, qui est « l’affaire de tous les citoyens ».

Pour le président de l’UVICOCI, par ailleurs maire de Yopougon, Gilbert Kafana Koné, cette organisation est totalement partant pour cette action.  « Les villes seules ne peuvent plus résoudre les questions de salubrité », a-t-il noté, saluant les actions de la ministre visant à assainir les cadres de vie. « Il me parait essentiel que nous unissions nos efforts », a-t-il reconnu. Le gouvernement, à travers le ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, a initié une activité communautaire dénommée « Opération grand ménage » prévue pour se tenir les premiers samedis de chaque mois, à compter du 4 mars,  dans toutes les villes et communes de Côte d’Ivoire. Ce, afin de lutter contre l’insalubrité, rappelle-t-on.

Face à une insalubrité vraissemblablement endémique, l'on est tenté de se demander si un simple engagement verbal, qui risque (ou a de fortes chances) de ne pas être suivi d'effets concrets, suffit-il pour que ces élus assument véritablement leurs responsabilités quant à la propreté de leurs cités? Un engagement est toujours un gage de bonne volonté, certes, mais pour quel résultats, quand on sait que ces même mairies continuent de vendred es tickets aux commerçants anarchiquement installés? L'engagement, le vrai, devrait déjà commencer par des actions de ces élus visant au changement de comportement de leurs populations.

A T 

Comment

La première édition du « Wè festival » a été lancée dimanche à Wongbaé, un village de la commune de Bangolo (Ouest, région du Guémon) en présence de plusieurs autorités traditionnelles et politiques, en vue de promouvoir selon le comité d’organisation la culture du peuple Wè par la revalorisation du masque qui est de plus en plus méconnu.

«Pour le lancement du festival qui est à sa première édition, nous avons enregistré plus une centaine de glaé (masques en langue wè) venus de divers horizons. C’est la preuve que cet événement qui commence sous de bons auspices pourra se pérenniser avec plusieurs autres éditions», a indiqué le commissaire général du festival, Djeoulai Ambroise Bionao.

Les participants à ce festival qui durera sept jours, auront à suivre des exposés portant sur  l’origine et le rôle des Glaé en pays wê, l’historique de la ville de Bangolo et le mariage en pays wê. Ils visiteront également « Monan », l’ancien site du village de Wongbae et assisteront à une cérémonie de purification à la rivière sacrée « Nan Doué ». L’apothéose  se fera avec un concert d’artistes traditionnels et tradi-modernes, souligne-t-on.

Les Wè sont un peuple vivant en Côte d’Ivoire et au libéria. En Côte d’Ivoire, ils sont constitués de deux  sous-groupes ethniques communément connus sous les noms de guréré et wobé et couvrent les départements de Duékoué, Bangolo, Kouibly et Facobly. Leur culture est essentiellement axée sur le culte aux glaé, des masques mystiques.

AIP

Comment

Un atelier sur les stratégies de mise en oeuvre du projet « renforcement de la résilience des communautés face à la pneumonie et ses facteurs de risques » s’est tenu lundi au district sanitaire de Dimbokro, en présence du représentant du préfet de la région.

Selon les initiateurs, cet atelier sur la pneumonie, une infection des poumons causée le plus souvent par un virus ou une bactérie, est initié par la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire avec l’appui financier de la Croix-Rouge néerlandaise (CRNL) dans le cadre du programme 3FM.

La ville de Dimbokro a été choisie pour abriter le projet parce que jugée comme une des trois zones les plus touchées en Côte d’Ivoire par la maladie avec une incidence est 424,34‰ supérieure au taux national qui est de 202,35‰, selon les statistiques de 2015.

Une soixantaine de personnes, notamment des sous-préfets, des agents de santé et communautaires, des guérisseurs traditionnels et des leaders de communautés ont pris part à cet atelier qui a permis de renforcer la qualité des interventions des parties prenantes dans la mise en œuvre du projet, d’améliorer et adapter les stratégies proposées, de renforcer les bases d’une collaboration et de discuter de la durabilité des interventions et du plan de sortie du projet.

Relevant les nombreuses actions de la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire, en soutien à celles du gouvernement, le secrétaire général 1 de préfecture, Soro Sana, a affirmé que la Côte d’Ivoire a fait de la question de la santé des populations, un préalable. Il a salué ce projet dont la réalisation dans le département va apporter un mieux-être à ses administrés, félicitant les participants pour leur contribution à l’élaboration de recommandations idoines et appropriées pour la mise en œuvre du projet.

AIP

Comment

Plusieurs voix s’élèvent en Côte d’Ivoire pour dénoncer l’arrestation, le dimanche 12 février 2017, de six journalistes accusé d’avoir publié de « fausses informations » par le parquet. Associations et organisations professionnelles des médias, société civile et même partis politiques… tous craignent à travers cette affaire un recul de la démocratie et du respect des libertés publiques.

Ces journalistes dont des directeurs de publication, rédacteurs en chef et un correspondant de presse, sont poursuivis pour avoir publié des informations relatives à un accord signé entre l’Etat de Côte d’Ivoire et l’unité des Forces spéciales qui s’étaient mutinée le 7 février, à Adiaké, à Tabou et à Tengrela.

Colère des confrères

Dans un communiqué, l’Association de la presse étrangère en Côte d’Ivoire (APECI) demande la libération immédiate de ces confrères. Tout en se disant choquée par cette interpellation des confrères et « indignée par cet acte illégal »,  l’APECI, par la voix de sa présidente M’ma Camara, condamne cette nouvelle « forme de musellement » de la presse et invite le gouvernement ivoirien à privilégier la voie du dialogue.

Pour sa part, Syndicat national des professionnels de la presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) « condamne fermement cette énième atteinte flagrante à la liberté d’expression et à la liberté de la presse, deux droits fondamentaux de l’homme, reconnus et protégés par la constitution ivoirienne et la loi 2004-644 portant régime juridique de la presse en Côte d’Ivoire ». « Le SYNAPPCI exige donc la libération immédiate et sans conditions des journalistes illégalement détenus ; et tient à rappeler au Président de la République, Alassane Ouattara, garant de la loi, de la Constitution et des engagements internationaux de la Côte d’Ivoire, qu’il s’est plusieurs fois engagé, publiquement, à protéger les journalistes contre toutes sortes d’abus et de violations de leurs droits fondamentaux », note une déclaration de l’organisation.

De même pour l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), qui se dit indigné par cette détention de journalistes alors que le délit de presse est dépénalisé en Côte d’Ivoire ; autrement dit, aucun journaliste ne doit être emprisonné pour une faute commise dans l’exercice ce son travail.

Les politiques concernés

Lors d’un point de presse, lundi 13 février 2017, au siège de sa formation à Cocody, le président du Parti Liberté et démocratie pour la République (LIDER), Mamadou Koulibaly, a jugé « illégale » la procédure judiciaire concerne ces hommes de médias. « La détention de six journalistes, depuis dimanche, pour atteinte à la sûreté de l’Etat est très étonnante. Nous disons non à ce non-respect de la liberté de la presse », a –t-il déclaré.

Le président de LIDER dit ne pas comprendre que des journalistes soient interpellés pour l’utilisation de la plume et de l’ordinateur.

« Incitation à la révolte » militaire

En face, le procureur de la République près le tribunal d’Abidjan, Adou Richard Christophe, justifie cette interpellation par le fait que ces journalistes et leurs organes profitent des mouvements d’humeur de militaires que connaît la Côte d’Ivoire depuis un certain temps, pour divulguer de fausses informations de nature à pousser les soldats à la révolte.

Ces agissements, estime-il dans un communiqué,  tombent sous le coup des articles 69 alinéa 4 et 5 et 73 de la loi n°2004-643 DU 14/12/2004 portant régime juridique de la presse et 174 alinéa 2 du code pénal, qui répriment la diffusion de fausses nouvelles, les incitations de militaires à l’insoumission et à la rébellion, les atteintes à l’autorité de l’Etat et la publication d’informations fausses se rapportant au secret de la défense et à la sureté de l’Etat. Le parquet en appelle à la responsabilité des organes de presse et tient à prévenir ce genre de « dérives  susceptibles de troubler gravement l’ordre public ».

Le gouvernement appelle au calme

De son côté, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, recevant lundi à son cabinet des responsables des associations de la presse, a appelé les journalistes au calme.  « Nous n’en sommes qu’à une étape préliminaire de la procédure (…) Il ne faut pas à ce stade commencer à paniquer » a affirmé Bruno Koné qui a rassuré qu’il fera tout pour défendre la liberté de la presse. Il a par ailleurs, indiqué qu’il mettra également tout en œuvre  pour que la loi soit respectée.

Invitant les journalistes à la « responsabilité et au professionnalisme », le ministre Nabagné Koné a annoncé qu’il travaillera à faire en sorte qu’une « solution soit trouvée ».

 

A T

Comment

Les feux de brousse ont causé à la Côte d’Ivoire, une perte de 204 359 900 000 de francs CFA au cours de l’année 2016, a révélé lundi, à Abidjan, le secrétaire national du comité national d’information, d’éducation et de sensibilisation pour la défense de la forêt (CNIESDF), Lieutenant-Colonel, Aboubacar Kassamba, lors de son 4e numéro de déjeuner de presse.

Selon le Lt-Colonel Kassamba, en dépit des multiples campagnes d’information et de sensibilisation menées par le ministère des Eaux et Forêts à travers ses structures déconcentrées sur l’ensemble du territoire avec l’appui des partenaires, le phénomène continue de causer d’énormes préjudices au pays aux plans social, économique et environnemental.

Le bilan de l’année écoulée, a précisé le conférencier qui a bénéficié du soutien du directeur régional de Yamoussoukro, Lt-Colonel André N’Tayé Kouassi et du directeur de cabinet, Claude Soro Doplé, fait état de 1100 hectares de forêts, 15 000 hectares  de cultures agricoles, 10 villages, 200 cases et 17 morts de dégâts causés par les feux de brousse.

« Il faut disposer d’outils et de moyens pour rendre efficaces les politiques et les programmes en cours, et suivre l’évolution des conditions environnementales et socio-économiques qui influencent les cas d’incendie car vaincre les feux de brousse est un défi pour chacun et un devoir pour tous », a préconisé le principal conférencier.

Le déjeuner de presse du ministère des Eaux et Forêts est un rendez-vous d’échanges avec les journalistes en vue de promouvoir les missions et activités du département auprès du grand public. Ce quatrième numéro avait pour thème : « La problématique des feux de brousse en Côte d’Ivoire ». Il a bénéficié de la présence du ministre de tutelle, le Général Issa Coulibaly.

AIP

Comment

Le vice-président en charge de la trésorerie de la Société financière internationale (SFI), Jingdong Hua (Photo), a réitéré lundi à Abidjan, le soutien de l’institution à la Côte d’Ivoire pour la réalisation du Plan national de développement (PND) 2016-2020 dont elle s’est dotée.

M. Jingdong s’exprimait au sortir d’une audience avec le premier ministre Amadou Gon Coulibaly. « Le but de cette rencontre est d’abord de réitérer au gouvernement le soutien inconditionnel de la SFI pour le financement du PND », a-t-il déclaré.

Le PND 2016-2020 est globalement évalué à 30 000 milliards FCFA, avec 11 300 milliards, soit 22,6 milliards (38%) consacrés aux projets d’investissement public et 18 700 milliards (62%) aux projets d’investissement privé.

Le  vice-président en charge de la trésorerie de la SFI a également fait part de la volonté de cette filiale de la Banque mondiale à aider pour le développement en Côte d’Ivoire d’un marché de capitaux pour soutenir durablement la croissance économique. « C’est seulement quand on aura un marché de capitaux très développé qu’on pourra soutenir le développement d’une économie comme celle de la Côte d’Ivoire », a-t-il fait remarquer.

M. Jingdong a indiqué avoir aussi fait part à son hôte de l’ambition de l’institution d’émettre des obligations en francs CFA sur le marché UEMOA.

Membre du Groupe de la Banque mondiale, SFI est la plus importante institution mondiale d’aide au développement dont les activités concernent exclusivement le secteur privé.

AIP

Comment

Le ministre des Sports et des loisirs, François Albert Amichia, se prononçant sur le profil du futur sélectionneur des Eléphants de Côte d’Ivoire, souhaite qu’il allie la technique à la psychologie et le mental.

« Je pense qu’en plus d’un entraîneur technique, il nous faudrait un entraîneur psychologique, mental ou si vous voulez, un accompagnateur qui puisse montrer  à nos enfants qu’ils sont des joueurs de valeurs qui doivent jouer sur leurs valeurs. », a-t-il indiqué dans une interview relayée par la presse.

Selon lui, la Côte d’Ivoire a « les individualités qu’il faut » et il qu’il revient de « construire une équipe ». C’est à cette tâche que devra s’atteler le nouveau sélectionneur, a conseillé le ministre qui a préconisé que la  fédération ivoirienne de football (FIF)  tienne « compte  de ce que les ivoiriens souhaitent  et attendent pour le choix du futur entraîneur ».

L’équipe nationale de football est à la recherche d’un nouveau sélectionneur après la  démission du technicien français Michelle Dussyer qui a conduit le groupe lors de la coupe d’Afrique des nations (CAN) au Gabon du 14 janvier au 05 février.

La Côte d’Ivoire qui était le champion en titre, n’a su défendre valablement son trophée et a terminé à la 11e place sur 16 nations participantes, au classement final rendu public par la confédération africaine de football (CAF) au terme du tournoi.

AIP

Comment

Un espace touristique à caractère sportif et ludique est en construction au Parc M’ploussoué de Bonoua.

Selon le promoteur, Claude Beal, rencontré sur le site samedi par le correspondant local de l’AIP, ce complexe va nécessiter à terme un investissement de 100 millions de francs CFA.

Aux dires de M. Beal, le projet répond à une volonté de créer un pôle de diverses activités attractives ayant une finalité sportive, éducative et ludique en rapport avec la découverte et le respect de l’environnement.

Le choix s’est porté sur le Parc M’ploussoué de Bonoua qui offre un cadre propice à la pratique de l’Accrobranche.
Cet espace sera aménagé sur un site forestier de 2 hectares et comprendra 4 parcours avec chacun 12 jeux dont une grande tyrolienne, des passerelles, des étriers et des échelles. Destinés aux enfants, adultes débutants et adultes courageux et sportifs.

En outre il est prévu un bar, un restaurant et des aires de détente pour famille. Les cibles sont les résidents, les touristes, les structures scolaires et entreprises avides de découverte, de stimulation et de détente. Le coût d’entrée variant selon les activités de 2 000 à 10 000 FCFA.

Claude Beal compte accueillir ses premiers clients au début du mois de mars 2017.

Rassuré par l’impact touristique et économique du projet, le conseil municipal lui a accordé son agrément et son soutien.

AIP

Comment

Le groupe OCP a procédé samedi à Soubré, au lancement de la première édition de la campagne OCP School LAB Cacao en vue de contribuer à l’augmentation de la productivité agricole à travers une fertilisation adaptée et raisonnée des sols.

La cérémonie a eu lieu à la délégation régionale du Conseil du café-cacao, en présence notamment du préfet de région de la Nawa, Alliali Kouadio, des représentants du CNRA, de l’ANADER et de nombreux producteurs de la région.

Selon M. Benzekri Mohamed, vice-président OCP West Africa, le groupe est un acteur mondial dans l’extraction, la valorisation et la commercialisation du phosphate et de ses produits dérivés, notamment les engrais phosphatés.

Aussi, dans sa vision de transformation durable du secteur agricole, OCP entend contribuer activement au développement agricole en Afrique à travers la mise en œuvre de mesures nécessaires pour y parvenir. C’est dans ce cadre qu’OCP CI, filiale ivoirienne du groupe OCP, a instauré OCP School LAB qui est un outil de diagnostic de la fertilité des sols en vue de produire des recommandations de fertilisation optimale correspondant aux besoins réels des sols et des cultures.

Le programme sera conduit sous d’une caravane agricole itinérante et multicultures. «  Le projet sera déployé dans les régions Sud-ouest, Centre-ouest et Ouest de la Côte d’Ivoire qui constituent les grands pôles d’utilisation des engrais dans la cacaoculture…»,a-t-il indiqué.

Les représentants du CNRA, de l’ANADER et du conseil du café-cacao ont tour à tour salué les efforts faits pour la durabilité et la productivité du cacao. Pour eux, cette campagne est la bienvenue car une chose est d’avoir recours à l’engrais et une autre est de savoir s’en servir pour les résultats attendus.

AIP

Comment

Le service des taxis motos qui consiste au chargement et transport de bagages et divers autres objets est une activité rentable qui rapporte à Bouna, selon les acteurs de ce secteur, autour de 20 000 de francs CFA par jour, a appris l’AIP dimanche, lors d’une visite au grand marché de la ville.

La conduite des tricycles communément appelés « Taxis motos » à Bouna, est une activité qui, aux dires des acteurs de ce secteur, « nourrit bien son homme ». Dans cette ville, l’on les aperçoit dans les marchés, les gares routières et tout autre lieu d’échanges commerciaux.

« Avec du carburant 2 000 FCFA, nous travaillons et circulons de 8h à 21h. Du lundi au samedi, nous gagnons entre 8000 et 15 000 FCFA; mais les dimanches, jour de marché de Bouna, on est autour de 20 000 FCFA, là ça marche beaucoup », explique un jeune conducteur de cet engin, Dah Ollo Kpèkpè.

AIP

Comment

Six journalistes ivoiriens dont trois patrons de presse ont été interpellés et incarcérés dimanche dans un camp de gendarmerie d’Abidjan pour "divulgations de fausses informations" sur la récente mutinerie de soldats, ont annoncé leur rédaction et le procureur.

Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané et Franck Bamba Mamadou, respectivement directeurs des quotidiens ivoiriens l’Inter et Soir Info (indépendants), du Temps (opposition) et de Notre Voie (opposition), qui répondaient à une convocation de la gendarmerie, ont été arrêtés et incarcérés dans un camp de gendarmerie.

Ces patrons sont détenus en même temps que leurs collaborateurs Hamadou Ziao (rédacteur en chef de l’Inter), Jean Bédel Gnago (Soir info) et Ferdinand Bailly (Le temps).

"Relativement aux récents mouvements d’humeurs des militaires (...) il nous est donné de constater que certains organes de presse divulguent de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte", déclare un communiqué du procureur de la République lu à la télévision nationale.

"Ces agissements tombent sur le coup de la loi qui réprime l’incitation des militaires à l’insoumission et à la rébellion, les atteintes à l’autorité de l’Etat et la publication d’informations fausses se rapportant au secret de la défense et de la sûreté de l’Etat" poursuit le texte.

Il précise que l’audition des journalistes "interpellés va se poursuivre afin de situer les responsabilités".

Les soldats des Forces spéciales ivoiriennes qui s’étaient mutinés mardi dans leur base d’Adiaké, à 90 km à l’est d’Abidjan, pour réclamer des primes, avaient mis fin à leur mouvement jeudi.

"Nous nous sommes parlé entre soldats. Ils ont compris et regrettent de s’être laissé emporter. Ils ont présenté leurs excuses aux autorités (...)", avait affirmé à l’AFP un haut gradé de l’armée ayant requis l’anonymat.

Les Forces spéciales sont une unité d’élite de l’armée directement impliquées dans la sécurité proche du président ivoirien Alassane Ouattara.

Début janvier, la Côte d’Ivoire avait été secouée par une mutinerie d’anciens rebelles intégrés dans l’armée, qui avaient paralysé plusieurs villes pour réclamer le paiement de primes.

En répondant à leurs revendications, via le versement de primes à 8.500 de ces membres de l’ex-rébellion ivoirienne ayant contrôlé le nord du pays entre 2002 et 2011, les autorités avaient provoqué la colère de militaires et gendarmes non concernés par cet accord financier, qui s’étaient à leur tour mutinés. Des affrontements avaient fait quatre morts à Yamoussoukro (centre).

AFP

Comment

Le directeur général du Service d’aide médicale Urgent (SAMU), Dr Jacques Cissoko, a déclaré samedi à Yamoussoukro que l’insuffisance rénale chronique est une maladie grave et dangereuse qui atteint tout le monde quel que soit l’âge, estimant que seule la greffe des reins demeure actuellement la solution définitive au problème de l’insuffisance rénale.

« Nous essayons donc de vulgariser la greffe des reins qui se fait désormais en Côte d’Ivoire et pratiquée par des néphrologues ivoiriens », a fait savoir le directeur du SAMU lors de la remise de 3 000 kits de dialyse au centre d’hémodialyse du SAMU de Yamoussoukro.

Dr Cissoko a souligné qu’il ne s’agit pas d’une simple greffe mais d’intervenir de sorte à éviter les rejets après la greffe, vu que les médicaments du rejet reviennent à 300 000 FCFA par mois sur une période de trois voire quatre ans. « Et s’il n’y a pas ces médicaments, vous redevenez insuffisants rénaux et vous revenez à la dialyse », a-t-il prévenu.

En 2015, on a enregistré plus de 353 millions de personnes, soit 5 % de la population mondiale, souffrant d’une insuffisance rénale chronique. Selon l’OMS, les maladies du rein occasionnent environ 35 millions de décès par an. « Aujourd’hui, nous ne nous battons plus pour la séance de dialyse qui, grâce à la volonté du Président Ouattara, coûte 1 750 FCFA par rapport au privé qui est de 80 000 FCFA à 150 000 FCFA. Des montants payés à vie », a précisé le DG du SAMU.

Dr Cissoko a expliqué que les ordonnances après dialyse reviennent à 80 000 FCFA par mois. « Nous travaillons sur ce sujet avec madame la ministre de la Santé pour voir comment faire entrer des médicaments à des prix acceptables pour mettre à votre disposition à des prix très bas », a-t-il confié, ajoutant que bientôt le sang ne sera plus vendu aux malades de rein.

De dix postes de soins des malades de reins, la Côte d’Ivoire est passée à ce jour à 64 postes. Ce sont environ 650 malades d’insuffisances rénales chroniques et aiguës qui dialysent dans les centres du SAMU sur l’ensemble du territoire national. « Il nous faut 94 000 kits de dialyse pour pouvoir prendre en charge tous les malades d’insuffisance rénale dans les services du SAMU », a fait savoir Dr Jacques Cissoko.
AIP

Comment

Bassolé Simon Benjamin, journaliste à l’Agence ivoirienne de presse (AIP), a été sacré lauréat de la troisième édition du «Prix Alfred Dan Moussa », récompensant le meilleur journaliste-web pour la promotion de paix dans l’espace de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, lors d’un diner-gala dans la soirée de samedi au centre des conférences des Affaires étrangère d’Abidjan.

Ce prix initié par le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI), était couplé à cette occasion de la première édition du « Prix Samba Koné de la Meilleure entreprise de presse en ligne », sous le parrainage du publicitaire ivoirien Fabrice Sawegnon, PDG du groupe Voodoo, et en présence d’un représentant de la Commission de la CEDEAO. Vingt-cinq journalistes et entreprises de trois pays, la Côte d’Ivoire, le Togo et le Sénégal, étaient nominés aux deux prix.

Avec une moyenne de 15 sur 20, Bassolé Benjamin a été déclaré vainqueur du « Prix Alfred dan Moussa », pour son article intitulé « Côte d’Ivoire/Ossibassa ou l’intégration ouest africaine autour du poisson ». « Je dédie ce prix Mme la directrice de l’AIP (Barry-Sana Oumou) que je remercie pour nous avoir inculqué le sens du travail bien fait, ainsi qu’à tous les journalistes de la maison », a réagi M. Bassolé.

Il est suivi de Sériba Koné du journal en ligne Crocinfos.com, ayant pour sa part obtenu une moyenne de 12 sur 20.
Quant au « Prix Samba Koné de la Meilleure entreprise de presse en ligne », il a été remporté par le journal en ligne Politikafrique.info, suivi des sitewebs Africadailynews.com et Tomorrowmag.com.
Le lauréat classé premier au Prix Alfred Dan Moussa recevra la somme d’un million de francs CFA en espèce, quand le second gagnera 500.000 FCFA, lors d’une cérémonie prévue à cet effet.

L’entreprise classée première au « Prix Samba Koné » reçoit un lot d’équipements d’une valeur de deux millions FCFA. Celles classées 2ème et 3ème recevront respectivement du matériel d’une valeur d’un million de FCFA et 500.000 FCFA, lors d’une cérémonie prévue au siège de la Compagnie ivoirienne d’électricité, partenaire de l’événement.

Le parrain Fabrice Sawegnon, qui a encouragé les entrepreneurs de la presse en ligne à « mettre du sérieux » dans leur contenu pour espérer rentabiliser leur projet, a promis la somme de 500.000 au site d’information Africadailynews.com, essentiellement constitué de jeunes femmes, une tablette numérique Ipad et 500.000 FCA à la meilleure entreprise de presse en ligne, et 250.000 francs CFA au comité d’organisation. Des sommes et dons devant être déduits des valeurs initiales des différentes récompenses des deux prix, précise-t-on.

Le président du REPPRELCI, David Youant, a expliqué que ces prix, destinés à promouvoir la presse en ligne, portent les noms d’Alfred Dan Moussa et Samba Koné, des journalistes émérites ivoiriens, en raison de « leurs grandes qualités professionnelles, leur probité, leur humilité, et leur sens du partage de la connaissance ».
Ces derniers ont exprimé leur gratitude aux initiateurs de ces distinctions pour les avoir honoré de leur vivant, assurant rester à la disposition des jeunes générations du secteur des médias.

AIP

Comment

Les populations de Tiébissou dénoncent la qualité et la quantité de l’eau courante fournie par la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI) depuis plusieurs mois.

La qualité de l’eau est aggravée ces derniers temps surtout dans les quartiers comme Espoir 1 et  Espoir 2, situés au Sud de la ville et dans les villages de Gbomikondé Yaokro et Gbomizambo qui depuis plusieurs jours sont privés d’eau.

Des dépôts boueux et une certaine odeur ont été constatés dans la fourniture d’eau. Une situation qui constitue un véritable calvaire surtout pour les élèves qui doivent aller à la recherche d’eau.

Même si  d’emblée, l’on explique cette situation par l’absence de pluies, le correspondant de l’AIP a tenté vainement d’obtenir des explications crédibles.

AIP

Comment

Le Conseil municipal a offert des vivres et non vivres aux lépreux de Dimbokro, lors d’une cérémonie de remise, vendredi, en présence des autorités coutumières et religieuses, à la salle de mariage de la mairie.
Ce don constitué de 14 sacs de riz, de 24 bouteilles d’huile et de 160 morceaux de savon et du sucre est, selon le maire Bilé Diéméléou Amon Gabriel, une manière pour « le conseil municipal d’apporter sa compassion, son amour, son soutien et sa solidarité à l’endroit de ses frères souffrant de cette maladie invalidante ». Il a rassuré les lépreux de son soutien constant et exhorté la population à s’inscrire dans cette dynamique de compassion et d’assistance.
Appelant à éviter la stigmatisation des lépreux, le maire Bilé a plaidé pour que cette solidarité passe par leur intégration sociale et économique une fois la guérison recouvrée. Il a remercié les professionnels de la santé pour leur apport dans cette lutte contre la lèpre.
Relevant les nombreuses actions du maire en matière de santé en faveur de sa population notamment la construction de la maternité de Comikro et du centre de santé de la cité Sogefia, le directeur départemental de la santé de Dimbokro, Dr Alléchi Prospère, en réceptionnant le don, a salué ce « meilleur soutien et gros sponsor des lépreux » de Dimbokro et rassuré sur la distribution.
AIP

Comment

L’ambassadeur de la République islamique d’Iran en Côte d’Ivoire, Mansour Shakib Mehr, a appelé jeudi à Abidjan, à combattre la propagation du terrorisme dans le monde à travers la coopération entre les pays.

« Aujourd’hui, le terrorisme a dépassé les frontières géographiques et jeté son ombre néfaste sur non seulement le Moyen Orient mais également l’Afrique, l’Europe et l’Amérique. Nous avons la conviction qu’on peut combattre l’infiltration et la propagation de ce fléau par la coopération entre les pays du monde, c’est en cela que la main de l’amitié et de la fraternité de l’Iran est  tendue envers  tous les pays dans ce domaine », a déclaré M. Mansour.

Il s’exprimait lors de la célébration du 38ème anniversaire de la victoire de la révolution islamique d’Iran, en présence du ministre des Sports et des Loisirs, Albert François Amichia qui représentait le gouvernement et de l’ancien ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Dr Albert Mabri Toikeusse.

L’ambassadeur d’Iran a également rappelé que la diplomatie de la République islamique d’Iran est fondée sur l’approche de la modération, de l’interaction constructive et de l’effort pour la résolution des conflits, des différents et des malentendus à travers le dialogue et la coopération.

"Le peuple iranien a réussi à s’élever grâce à la révolution islamique" 

L’ambassadeur de la République islamique d’Iran en Côte d’Ivoire, Mansour Shakib Mehr, a déclaré jeudi à Abidjan, que le peuple iranien a réussi à s’élever grâce à la révolution islamique sous la guidance de l’Imam Khomeiny.

« En dépit de toutes les animosités, malveillances, guerres et les sanctions, le peuple d’Iran a su suivre fermement durant ces 38 années son mouvement et franchi la voie du progrès et de l’élévation avec motivation  et dans la joie », a indiqué M. Mansour.

Il a fait cette déclaration lors de la célébration du 38ème anniversaire de la victoire de la révolution islamique d’Iran, en présence du ministre ivoirien des Sports et Loisirs, Albert François Amichia qui représentait le gouvernement et l’ancien chef de la diplomatie ivoirienne, Dr Albert Mabri Toikeusse.

La révolution islamique qui était un mouvement national, a permis sous la guidance de l’Imam Khoméiny, de remplacer le pouvoir royal par la République islamique d’Iran.

AIP

Comment

La commune de Port-Bouët (Abidjan) abritera du 11 au 13 mai, la Foire internationale du commerce et de l’industrie d’Abidjan (FICIA), a annoncé vendredi, le Commissaire général, Yasmine Adjami, lors d’une conférence de presse, au Plateau.

Cet évènement de trois jours, a-t-elle souligné,  se veut « un rassemblement inédit » des grandes entreprises commerciales et industrielles. Il a pour but d’orienter l’Afrique vers le monde à travers la variété de l’offre, la qualité des exposants et la portée des échanges sur les nouvelles perspectives commerciales entre professionnels.

La manifestation se déroulera sur un espace de 4 000 m² et réunira environ 300 entreprises venues de plus 15 pays d’Afrique et du reste du monde. Les activités porteront sur des conférences, des rencontres B to B, des panels, des ateliers, des expositions et des remises de distinctions.

« De nombreux salons sont organisés en Côte d’Ivoire mais ils ne se limitent qu’à leurs secteurs d’activités. C’est pourquoi que nous avons décidé de cette foire qui prend en compte à la fois les secteurs du commerce et de l’industrie », a indiqué Mme Adjami, qui s’est réjoui de l’engouement suscité par la FICIA auprès de groupements d’entreprises et Institutions dont le patronat ivoirien, les chambres de commerce et d’Industrie (CCI) de Côte d’Ivoire et de France et le Conseil économique et social, environnemental et culturel (CESEC).

L’édition 2017 de la FICIA est parrainée par le ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des Petites et moyennes entreprises (PME). Au nom du ministre de tutelle, Mme Emma Sombo Allah a rappelé l’intérêt des manifestations commerciales pour le département et souhaité sa pérennisation afin d’accompagner la dynamique de la croissance économique impulsée par le gouvernement.

AIP

Comment

Le vice-président, Daniel Kablan Duncan, a exhorté jeudi à Abidjan, les ministres de la CEDEAO en charge des questions du genre,  à examiner avec attention les conclusions des travaux des experts.

« J’invite  mesdames et messieurs les ministres à examiner avec attention, les conclusions des travaux des experts afin d’y apporter si nécessaire les améliorations complémentaires en vue de leur adoption comme une feuille de route pour les interventions en faveur des filles et des femmes de l’espace CEDEAO », a déclaré  Duncan, en  les encourageant à prendre en compte le volet relatif au suivi de l’opérationnalisation des actions préconisées, notamment par la mise en place des mécanismes institutionnels de veille stratégique.

M. Duncan s’exprimait à l’ouverture de la cérémonie d’ouverture de la réunion périodique des ministres du genre et de la femme de la CEDEAO de l’édition 2017 , tenue à Abidjan,  de mardi à vendredi et qui a pour thème : « les priorités des Etats membres de la CEDEAO dans le contexte de la mise en œuvre de l’acte additionnel EFH pour  le développement durable dans l’espace  CEDEAO par rapport aux ODD et à l’agenda 2063 de l’union africaine ».

AIP

Comment

On le sait, le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara (ADO), n’a jamais démissionné de la présidence de son parti, le Rassemblement des républicains (RDR) depuis son accession au pouvoir. Alors que l’ancienne Constitution, celle de la deuxième République, prévoyait qu’une fois élu à la magistrature suprême, tout président de parti devrait démissionner de la tête de sa formation.

 

Même s’il faut reconnaitre que M. Ouattara s’était mis à l’écart de la gestion quotidienne du RDR, désormais dirigé depuis lors par une direction intérimaire, il n’a jamais caché, à chaque fois qu’il en avait l’occasion, d’affirmer son désaccord avec cette clause constitutionnelle obligeant le chef de l’Etat à démissionner de son parti. Une préoccupation levée par la nouvelle Constitution adoptée en octobre 2016, qui permet désormais au président de la République de diriger un parti politique.

Le feu vert constitutionnel acquis, le RDR prépare minutieusement un congrès pour consacrer le retour à sa tête de son président ADO. Et c’est le secrétaire général adjoint chargé de l’Administration, Organisation et du Patrimoine du parti de la case verte, Gilbert Kafana Koné, himself, qui fait cette annonce. « Un retour, bien sûr, du président Ouattara à la tête du parti ; puisqu’aujourd’hui, rien ne rien ne l’empêche rien ne l’empêche d’être président du parti et ce n’est pas demain que nous allons nous séparer de lui », a notamment déclaré M. Kafana Koné dans une interview parue le juedi 9 février 2016 dans le quotidien Le Patriote, proche du parti présidentiel.

Et le « général Kafana » d’ajouter : « Nous voulons que le parti sorte de l’intérim pour que sa direction ait une légitimité plus forte qui lui permette d’affronter les échéances futures. Ce sera l’objectif de ce congrès. Il ne s’agira pas d’aller bouleverser les textes. Nous aurons le temps de rendre public le thème de ce congrès. Les statuts que nous avons, son suffisamment bien élaborés qu’il y a peu de choses à changer. Mais un congrès est toujours l’occasion de quelques réglages ».

Ce congrès dont la date n’a pas encore été fixée, devra se tenir durant le premier semestre 2017 aux dires de Gilbert Kafana Koné.  Une nouvelle qui pourrait changer les donnes quant à l’avenir de l’alliance du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix, la coalition au pouvoir, avec en toile de  fond, les enjeux des échéances électorales (présidentielles, législatives, ect.) de 2020.

Armand Tanoh

 

Comment

Un atelier a rassemblé lundi et mardi à Ferkessédougou, des responsables municipaux ivoiriens et burkinabés dans le cadre de la mise en œuvre du projet des Partenaires municipaux pour l’innovation en développement local (PMI-DEL) mis en œuvre par l’UVICOCI, en partenariat avec la Fédération canadienne des municipalités (FCM).

Des voies ont été prospectées pour la mise en place d’une stratégie pouvant permettre  d’accroître les échanges et booster l’économie dans toute la zone frontalière entre Sikasso (au Mali), Korhogo (Côte d’Ivoire) et Bobodioulasso (Burkina Faso).

Le programme d’une durée de cinq ans (2015-2020) vise la croissance économique durable et équitable dans certains pays d’Afrique (Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire), d’Asie (Vietnam et Cambodge) et d’Amérique Latine (Nicaragua et Bolivie). Il s’agit notamment de trouver des voies d’accroissement des échanges commerciales  entre des communes proches situées de part et d’autre des frontières.

La rencontre de Ferkessédougou a réuni des responsables  municipaux de cette ville et  de Ouangolodougou en Côte d’Ivoire ainsi que de Banfora et Niangologo au Burkina Faso.

AIP

Comment

Le préfet de la région du Tonkpi, préfet du département de Man, Soro Kayaha Jérôme, a ouvert jeudi, un atelier dit de capitalisation des acquis de la prévention et de la réponse  contre la maladie à virus Ebola dans la région du Tonkpi.

Le comité régional de coordination de la lutte contre Ebola a fait savoir qu’il s’agit de faire le bilan des activités de la lutte contre la maladie, de partager les expériences des différents acteurs, de capitaliser les pratiques innovantes tout en tirant les leçons des contraintes et difficultés rencontrées.

Il s’agit également de définir les nouvelles perspectives et orientations du Comité régional de coordination en vue d’un élargissement de ses centres d’intérêt à l’ensemble des maladies à potentielles épidémiques et autres urgences.

L’épidémie de la maladie à virus Ebola (MVE) survenue en février 2014 en Guinée-Conakry, s’est propagée dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest (Liberia, Sierra Leone, Nigéria et Sénégal), constituant une véritable menace pour la Côte d’Ivoire.

Dès, les premiers moments de l’épidémie, le gouvernement ivoirien a pris des mesures pour empêcher l’entrée du virus et se préparer à une éventuelle riposte. Un cadre organisationnel de la lutte a été défini et un plan de contingence élaboré. Dans la région du Tonkpi, la mise en application des mesures a été coordonnée par le Comité régional de lutte contre Ebola, présidé par le Préfet de région.

Le Comité régional de coordination a mis en place un plan de contingence régional. Le corps préfectoral et les autres acteurs impliqués dans la lutte ont été sensibilisés et la vigilance des comité de veille a été maintenue au sein des communautés. La surveillance a été renforcée aux frontières et les acteurs de la lutte ont été formés. Les centres de santé, des écoles et de nombreux autres lieux publics ont été équipés en même temps qu’un dispositif pour faire face à une éventuelle riposte a été déployé avec la mise en place d’un centre de traitement Ebola à Man, et des centres de transit à Danané, Zouan-Hounien, Biankouma et à Sipilou.

Les organisations internationales et nationales (USAID, Médecins du Monde, Croix-Rouge française et de Côte d’Ivoire, Advancing Partners et Communities…) se sont mobilisées aux côtés du gouvernement et des communautés. Le projet a été exécuté dans le Tonkpi par l’ONG International Rescue Committee (IRC), rappelle-t-on.

Depuis le 8 septembre 2016, le gouvernement ivoirien a annoncé la fin de l’épidémie, la levée des mesures d’interdiction concernant la manipulation et la consommation de la viande de brousse, ainsi que la réouverture des frontières avec la Guinée et le Libéria.

AIP

Comment

La Côte d’Ivoire participe à la 8ème édition du Festival international du triangle du balafon qui se déroule de jeudi à samedi à Sikasso, au Mali, rapporte un communiqué de Côte d’Ivoire Tourisme.

Le directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme, l’Office National du Tourisme, représentant du ministre du Tourisme, M. Siandou Fofana, porte haut la voix culturelle et touristique de la Côte d’Ivoire à ce carrefour culturel.

Ce festival a été créé à l’initiative des ministres de la Culture du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Mali, trois pays ayant en partage cet instrument mythique.

Cette activité culturelle vise à pérenniser et à promouvoir le balafon en tant qu’instrument traditionnel de musique et moyen d’expression culturelle qui participe au renforcement de la fraternité sous régionale et à la valorisation de la diversité culturelle. Aussi, cette plateforme entend apporter une contribution significative à la consolidation de l’intégration et de la paix entre populations des pays participants et invités.

Espace de rencontres et d’intégration des peuples par la culture, ce festival est rythmé par une série de conférences sur le patrimoine immatériel et le balafon, des spectacles dans la ville de Sikasso, un village artisanal et enfin des soirées de compétition, qui mettront aux prises les troupes venues des pays participants.

Les pratiques et expressions culturelles liées au balafon des communautés Sénoufo du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Mali ont été inscrites par l’UNESCO sur la liste représentative du patrimoine immatériel de l’humanité en novembre 2011.

AIP

Comment

La Plateforme des organisations de la société civile pour l’observation des élections en Côte d’Ivoire, a bénéficié d’un appui financier de 890 000 $ (soit 445 millions de francs CFA) de la part de ses partenaires que sont le National Democratic Institute (NDI) et l’Agence des Etats Unis pour le développement international (USAID).

Une note d’information dont copie a été transmise jeudi, à l’AIP, précise que cette manne financière a permis à l’ONG « de son rôle d’acteur à équidistance des acteurs gouvernementaux et politiques dans les différents processus électoraux ». La POECI a pu être active et présente lors des différents processus électoraux de l’année 2016.

Pour évaluer le chemin parcouru, les membres de cette ONG ont organisé les 2 et 3 février, à Grand-Bassam, la retraite annuelle pour faire le bilan de l’exécution du projet autour du thème « Appui de la POECI au renforcement de la démocratie en Côte d’Ivoire à travers une révision constitutionnelle et un processus électoral de 2016 inclusifs et apaisés » et dégager les perspectives pour 2017-2020.

En terme de perspectives pour 2017-2020, la POECI veut orienter ses activités sur quatre axes stratégiques qui sont « Observation des processus électoraux », « Education à la citoyenneté », « Gouvernance et suivi des politiques publiques » et « Mobilisation des ressources et suivi de la stratégie ».

A travers ses axes stratégiques, la POECI veut d’abord continuer à améliorer sa contribution à la surveillance de l’organisation et du déroulement des élections. Elle entend devenir un « acteur clé » de l’éducation à la citoyenneté, améliorer sa contribution à la consolidation de la bonne gouvernance et la démocratie en Côte d’Ivoire et enfin diversifier et accroitre les ressources qui lui sont allouées afin de réussir sa mission.

AIP

Comment

Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, s’est entretenu jeudi au Palais présidentiel, au Plateau, avec le président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), Christian Adovelande.

Au terme de l’entretien, le président de la BOAD a indiqué être venu faire au chef de l’Etat, président en exercice de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), le point des activités de son institution au titre de l’année 2016.

Les investissements de la BOAD au titre de l’année 2016 s’élèvent à 500 milliards FCFA contre 300 milliards de FCFA en 2015, a révélé M. Adovelande. Il a souligné avoir profité de la rencontre pour évoquer avec le Président de la République, la coopération entre la Banque et la Côte d’Ivoire.

Ces investissements concernent notamment les secteurs de l’énergie, des infrastructures de transport et de l’agriculture.

Au titre des perspectives, le président de la BOAD a réitéré la volonté de son institution d’accompagner la Côte d’Ivoire en honorant son engagement de contribuer, à hauteur de 350 milliards FCFA au Plan National de Développement (2016 – 2020).

Le ministre, secrétaire général de la Présidence de la République, Patrick Achi, et le directeur de cabinet du Président de la République, Fidèle Sarassoro, ont assisté à cet entretien, rapporte un communiqué de la Présidence de la République ivoirienne.

AIP

Comment

La marque de savon et de produits Dove a procédé, vendredi à Abidjan, au lancement de la deuxième édition du concours de beauté « Egéries Dove», destiné à «valoriser la beauté naturelle », dont la finale est prévue en mai 2017.

Ce concours dont les inscriptions des candidates ont débuté le 26 janvier et devraient prendre fin le 12 février, vise à « choisir les visages qui représenteront la marque et ses valeurs en Côte d’Ivoire durant une année », a expliqué la responsable marketing de Dove en Afrique francophone,  Yvonne Paraiso, lors d’une conférence de presse, jeudi à Abidjan.

« Cette édition est plus que jamais placée sous le signe de la beauté naturelle ; parce que pour nous, toutes les femmes sont belles et doivent rester naturelles quel que soit leur teint », a ajouté Mme Paraiso, invitant « toutes les jeunes femmes âgées de 18 ans et un peu plus, qui se sentent belles tel qu’elles sont, à postuler en s’inscrivant sur le site web www.egeriedoveafrique.com ».

Au terme de la présélection prévue le 24 février, 25 candidates seront choisies et soumises au vote sur la page facebook du concours du 8 mars au 10 avril. Dix finalistes seront ainsi sélectionnées pour s’affronter à la finale le 6 mai.

La première édition des « Egéries Dove» s’est tenue en 2014 et a été remportée par Elodie Séa, désormais membre du jury du concours, aux côtés d’autres personnalités dont la comédienne et mannequin ivoirienne Marie-Christine Beugré.

Cette dernière, « reconnue et appréciée des femmes ivoiriennes pour son naturel, son élégance et sa simplicité », a été désignée « ambassadrice » et « marraine » du concours. Elle « aura pour mission d’expliquer aux ivoiriennes que la beauté est une source de confiance et non d’anxiété », a conclu Yvonne Paraiso.

AIP

Comment

Une solution technologique dénommée « mFarms », une plateforme personnalisable basée sur le Web et le mobile, servant à organiser et à gérer efficacement les chaînes de valeur agricoles, a été présentée jeudi, pour la première fois en Côte d’Ivoire

« C’est un système qui permet de mettre en relation les différents acteurs d’une ou plusieurs chaînes de valeur, de leur permettre de créer des relations d’affaires, de les maintenir mais également de pouvoir véhiculer des informations pertinentes, de faire de la planification pour la production et pour assurer des marchés structurés », a expliqué la directrice commerciale de Imagead, l’entreprise promotrice de cette application, Mme Garcia Honvoh.

Cet outil permet un  suivi en temps réel des activités agricoles, a-t-elle indiqué, précisant que l’application est accessible par abonnement. Selon la directrice commerciale, mFarms est une application flexible, personnalisable et peut s’adapter à la réalité de l’utilisateur.

« La plateforme améliore le revenu des producteurs », a-t-elle commenté, indiquant qu’elle aide le producteur à avoir une maîtrise des prix et surtout à venir proposer ses produits sur la plateforme. « Le but final est de libérer davantage le potentiel du secteur pour de meilleures performances dans la production et les revenus issus des ventes », a soutenu Mme Honvoh.

A cette rencontre, les fonctionnalités clés de la plateforme mFarms pour la l’agro-business et celles en tant que l’outil de la collecte et de la gestion des données ont été présentées. Cette plateforme compte à ce jour plus 186.000 acteurs. Lancé au Ghana, cet outil est implémenté en Afrique de l’Ouest et du Centre.

AIP

Comment

Un feu de brousse dont l’origine est pour le moment inconnue a dévasté la forêt sacrée ainsi que le marché de la commune de Sifié située à une trentaine de kilomètres de Séguéla (Nord-ouest, région du Worodougou), a appris l’AIP auprès de quelques habitants.
Cette réserve de 23 hectares, réhabilitée en 2016 par la Société de développement des forêts (SODEFOR) et constituée essentiellement de tecks et de mélina, est partie totalement en fumée dans l’après-midi de lundi, malgré les efforts des populations avec des moyens rudimentaires pour contrer l’incendie d’une rare intensité, surtout en cette période d’harmattan.
« La perte est énorme’’, a confié le sous-préfet Soumahoro Tokpa dont les services sont à pied d’œuvre pour en déterminer les causes.
Afin de sensibiliser les populations sur la dangerosité des feux de brousse, le ministère des Eaux et Forêts lancera le 18 février une campagne nationale à partir de Sifié, note-t-on.
AIP

Comment

Le  trésor public a apporté une précision aux allégations publiées par certains quotidiens affirmant « son laxisme dans la gestion du dossier  d’agrobusiness », dans le cadre des travaux du Comité de veille, chargé notamment de procéder au remboursement des souscripteurs.

« Le  trésor public a agi sur le dossier des sociétés  d’agrobusiness en tant qu’un  service technique du ministère de l’Économie et des Finances, chargé de la supervision du secteur financier, en relation avec les instances communautaires de l’UEMOA (BCEAO, CREPMF et CIMA) », rapporte une note d’information transmise jeudi au médias. A ce titre, toutes les questions d’ordre financier relève de sa compétence, bien entendu en relation avec les instances communautaires.

« Le trésor public a joué pleinement sa partition et à bonne date, dans la vigilance recommandée sur le fonctionnement du système financier national, aux côtés des autres acteurs et sa prise en main du dossier, à travers la présidence des instances mises en place sur les sociétés « d’agrobusiness » a accéléré ce dossier pour conduire aux résultats connus de tous aujourd’hui », explique la note.

La charge du  trésor public est de coordonner l’étude sur le nouveau mode de financement proposé par les sociétés « d’agrobusiness » en mettant l’accent sur les risques encourus par les populations. Cette tâche s’inscrit dans le cadre de la mission du Conseil national de Crédit  qui est d’étudier les conditions de financement de l’activité économique nationale, précise la note d’information, expliquant que la genèse du dossier des sociétés « d’agrobusiness » n’est pas du ressort du trésor public.

Pendant que la présidence des travaux du Comité de veille, chargé notamment de procéder au remboursement des souscripteurs sur la base du capital et des montants disponibles dans les comptes bancaires des sociétés concernées, est assurée par le trésor public, le secrétariat technique du Comité de veille, quant à lui est assuré par la direction du financement et du suivi des politiques sectorielles (DFSPS).

Le Comité de veille est chargé également de prémunir toutes formes de résurgence de ce phénomène et sa contagion aux autres secteurs de l’économie, a-t-on appris.

AIP

Comment

Le coup d’envoi de la 43è édition du Rallye Bandama sera donné ce vendredi à Yamoussoukro pour prendre fin le dimanche.

Pour cette édition, 428,75 km seront parcourus par 31 équipages. L’innovation cette année sera la course des véhicules de découvertes (SSV), qui permet de faire un rallye et un classement séparé. Elle vise à valoriser les catégories deux roues motrices (motos).

Le rallye Bandama est une compétition de course de véhicules et de motos créée en 1969 par Jean-Claude Bertrand, un français surnommé le père des rallyes tout-terrain, pour sa passion à faire le tour des routes mêmes les plus impossibles, précise-t-on.

AIP

Comment

Un mois après sa prise de fonction, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a publié son Rapport final sur l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) dont une copie a été transmise jeudi à l’AIP.

Dans le document daté du 31 janvier 2017, le SG rappelle le contexte sociopolitique de la Côte d’Ivoire qui « a connu une nouvelle expansion de l’autorité de l’État et un déploiement de services publics, le renforcement des institutions démocratiques, des progrès dans la réforme du secteur de la sécurité et un développement économique soutenu ».

Le secrétaire général qui estime qu’il faudra certes du temps pour guérir les blessures du passé, se dit toutefois encouragé de voir que les Ivoiriens développent progressivement un sentiment national commun et une fierté nationale partagée, qui peuvent briser les clivages politiques, ethniques et religieux.

Pour lui, la recherche d’une véritable réconciliation nationale doit se poursuivre avec la pleine participation de toutes les parties prenantes afin d’empêcher la survenance de violences et de conflits, notamment avec l’aide de l’équipe de pays des Nations Unies, dans le cadre de la mise en œuvre du plan de transfert.

En outre, le SG se dit préoccupé par le fait que la justice continue d’être perçue comme partisane et que des violations des droits de l’homme demeurent impunies. « À cet égard, je demande à nouveau que tous les auteurs de telles violations, quelle que soit leur appartenance politique, soient amenés à répondre de leurs actes », préconise-t-il.

Selon Antonio Guterres, il faut continuer de renforcer la Commission nationale des droits de l’homme ainsi que la sensibilisation et la formation des agents des institutions juridiques et fournisseurs de services juridiques aux questions de violence sexuelle et sexiste. « L’Organisation des Nations Unies demeure résolue à promouvoir et à protéger les droits de l’homme en Côte d’Ivoire en étroite collaboration avec le Gouvernement. »

L’achèvement de la phase de maintien de la paix marque un tournant, tant pour la Côte d’Ivoire que pour l’ONU, poursuit M. Guterres. Alors que le Gouvernement mène son programme de développement économique et politique, l’ONUCI confie à l’équipe de pays des Nations Unies le soin de régler les difficultés qui subsisteront après son retrait. Un accord à cet effet a été signé par toutes les parties concernées le 17 octobre.

Pour conclure, le SG tient à exprimer sa gratitude à tous les membres, anciens et actuels, du personnel civil et militaire de l’ONUCI, ainsi qu’à sa Représentante spéciale, Aïchatou Mindaoudou, et à tous les dirigeants précédents de l’Opération, qui ont permis à l’ONUCI de mener à bien son mandat et à l’ONU d’être présente pour maintenir la paix.

Il adresse aussi sa gratitude à tous les pays qui ont fourni des contingents et du personnel de police à l’ONUCI ainsi qu’aux pays donateurs et aux organisations régionales, multilatérales et non gouvernementales qui continuent de fournir un appui précieux à la Côte d’Ivoire.

Un hommage particulier a été rendu aussi à l’Union africaine et à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. « Le Gouvernement et le peuple ivoiriens méritent également des éloges pour leur remarquable résilience et pour l’usage excellent qu’ils ont fait de l’appui que leur offraient les partenaires internationaux afin de rétablir la paix et la stabilité dans leur pays », termine le SG de l’ONU.

AIP

Comment

Le ministre des Infrastructures économiques, Amédé Kouakou, a annoncé jeudi à l’hôtel du district d’Abidjan-Plateau, le lancement à Divo par le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le 17 févier, des travaux de bitumage de la route Divo-Guitry ainsi que la réhabilitation entière du tronçon N’Douci-Divo-Lakota-Gagnoa.

Le ministre a fait cette annonce au cours de la réunion préparatoire qui a été organisée, à cet effet, avec la chefferie de la région du Loh-Djiboua et les cadres dont l’ancien ministre Zakpa Roland Komenan, le doyen Kanté Koly et le général de police, Dja Blé Joseph pour préparer l’arrivée du chef du gouvernement à Divo.

« Nous devons tous nous mobiliser pour réserver un accueil chaleureux au Premier  ministre Amadou Gon Coulibay », a insisté le ministre Amédé Kouakou.

Le président du Conseil régional du Lôh-Djiboua, Zakpa Komenan, a exprimé sa gratitude au gouvernement avant de saluer l’annonce de ces travaux qui étaient longtemps attendus par les populations du Loh-Djiboua. Pour lui, une ère nouvelle se lève sur la région. « La mise en état de ces routes va contribuer à booster le développement de notre région », a-t-il souligné.

Le comité d’organisation entend mobiliser 5 000 personnes pour l’accueil du Premier ministre.

AIP

Comment

Imbroglio. Une somme de 17 millions de francs CFA et une promotion au grade de sergent pour chacun des 2600 éléments des Forces spéciales de Côte d’Ivoire. C’est ce que réclament ces soldats entrés en mutinerie depuis le mardi 7 février 2017 à Adiaké (à 94 km est d’Abidjan) où ils sont basés.

 

Ces revendications ont été révélé à la chaine de télévision internationale TV5 monde, le mercredi 8 février 2017, par le porte-parole des mutins.

En effet, dans l’édition de son « Journal d’Afrique », ce jour, cette télévision dédiée à la Francophonie a donné la parole à un soldat encagoulé, et dos à la camera, se présentant comme le porte-parole de ces soldats. Ce dernier, se montrant particulièrement menaçant s’est voulu clair sur leur détermination : « On veut nos 17 millions et nos galons de sergent. S’ils refusent de prendre nos revendications en compte, le pays va subir », a-t-il prévenu. « (…) C’est quelque chose que nous avons déjà commencé, et nous sommes prêts à terminer… jusqu’à la mort », a-t-il insisté.*

Une délégation gouvernementale a entamé les négociations avec les mutins dans la journée de ce mercredi, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, le même jour.

 

Les Forces spéciales ont entamé un mouvement d’humeur la veille, émettant des tirs nourris en l’air qui ont fait deux blessés. Il s’agit de la énième mutinerie militaire dans le pays en l’espace d’un mois, la question des primes étant au centre des griefs des militaires.

Comment

Le gouvernement condamne les formes « violentes » de revendications qui « ternissent l’image du pays et amenuisent les ressources de l’Etat ».

A l’issue d’un Conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, mercredi, le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, faisant le lien avec la mutinerie déclenchée dans la localité d’Adiaké, a indiqué que ce type de revendications trouble malheureusement l’économie.

« Dans tous les cas de figure, cela se termine par des discussions. Calmons les choses et discutons chaque fois qu’un problème se pose », a proposé le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste.

Il a expliqué que cette pratique « risque d’amenuiser les ressources de l’Etat et lui donner moins de possibilité de traiter les questions posées ».

Bruno Koné a ajouté que des discussions sont en cours avec les mutins pour cerner leurs revendications.

Des tirs nourris des forces spéciales ont été entendus mardi, dans la ville d’Adiaké (Sud, région du Sud-Comoé). Ces tirs ont à nouveau repris ce mercredi matin après une nuit restée calme.

Ces coups de feu ont créé une panique générale des populations qui ont procédé à la fermeture des écoles, commerces, banques et autres administrations. Les raisons de ces tirs n’ont pas encore été élucidées.

AIP

Comment

La Banque africaine de développement (BAD) et l’Alliance pour l’inclusion financière (AFI) ont signé mardi à Abidjan, un mémorandum d’entente en vue d’améliorer l’accès à des services financiers de qualité, rapporte l'AIP.

Selon une note d’information du groupe de la BAD rendue publique jeudi, l’accord vise à créer un cadre de collaboration visant à promouvoir l’inclusion financière en Afrique.

Ce partenariat est aligné sur les cinq grandes priorités de la Banque, le Top 5, et la Politique et stratégie de développement du secteur financier.

Pour appliquer sa stratégie de développement du secteur financier, la Banque s’appuie notamment sur des partenariats de collaboration stratégiques et innovants avec des organisations comme l’AFI.

En Afrique subsaharienne, 350 millions de personnes sont exclues des services financiers officiels. De ce nombre, environ 125 millions d’agriculteurs reçoivent des paiements en espèces lors de la vente de leurs produits agricoles car ils n’ont pas accès à des services financiers de qualité adaptés à leurs besoins.

La BAD et l’AFI ont convenu de la nécessité d’accroître les efforts afin de combler le fossé entre les hommes et les femmes en matière d’accès aux services financiers dans le cadre du Plan d’action de Denarau, l’engagement du réseau de l’AFI au genre et à l’inclusion financière des femmes.

«L’AFI considère la signature du mémorandum comme une étape importante vers l’amélioration de la mise en œuvre des politiques dans les pays africains et vers la réalisation de cet objectif essentiel », a déclaré Norbert Mumba, directeur général adjoint de l’AFI.

Comment

Les producteurs d’anacarde du département de Tanda ont convenu mardi de faire passer le coût d’achat de 500 F à 700 F CFA pour prévenir selon eux les pertes au cas où le prix national venait à être fixé en deçà du prix à la campagne précédente, a constaté l’AIP sur place.

«Le gouvernement n’a certes pas encore fixé le prix mais les besoins nous obligent à hausser  un peu le prix en attendant le prix officiel », a indiqué un producteur, Kodombo Dramane, avant d’ajouter que, «c’est également un risque énorme, car si d’aventure le prix fixé est en deçà de ce que nous donnons actuellement, nous perdons ».

Le prix bord champ de la campagne 2016, était fixé à 375 francs CFA. La forte demande d’anacarde sur le marché l’a progressivement fait monter en moyenne à 500 FCFA, générant des revenus importants aux producteurs.

Par ailleurs, La délégation régionale du conseil du coton et de l’anacarde du N’zi-Iffou-Moronou, conduite par sa première responsable, Clarisse Amani a procédé à la distribution de 3000 sacs aux producteurs de noix de cajou de la sous-préfecture de Dimbokro en vue de les aider dans la conservation des noix de cajou récoltées, lors d’une cérémonie présidée, mercredi, par le sous-préfet central, Stéphane Yapo Assamoi à la sous-préfecture de Dimbokro.

Environ 600 producteurs en provenance de tous les villages de la circonscription administrative dont les plantations sont en production ont bénéficié de cette distribution de sacherie de brousse qui, selon Clarisse Amani, est un appui du conseil aux producteurs pour leur permettre d’aborder la campagne avec sérénité. Elle les a invités à s’inscrire dans la démarche qualité pour côter la noix de cajou en provenance de la Côte d’ivoire.

Mme Amani qui ambitionne de faire du N’zi-Iffou-Moronou et Moronou une zone de grande production de noix de cajou de qualité a recommandé aux producteurs d’exiger des reçus à l’achat, de vérifier le matériel de pesée (qui doit être la bascule) et de se mettre en groupe pour la vente des produits.Elle a affirmé que le suivi de ces conseils permettra aux producteurs « d’être plus fort et gagner plus d’argent ».

Créée, il y a un an, la délégation régionale du N’zi-Iffou-Moronou et Moronou revendique environ 17 000 producteurs.
AIP

Comment

Les activités de commercialisation du cacao ont repris à Duékoué, rapporte l’AIP.

« Les magasins  sont  vides  de  leurs  stocks anciens comme nouveaux, nous ne pouvons qu’être satisfait de cette reprise qui constitue pour nous une bouffé d’oxygène », a déclaré un acheteur Gaha Léon.

Le directeur régional du conseil café-cacao, M. Hirié Bi, pour sa part, a interpellé les acheteurs sur le prix qui selon lui, reste toujours le même  à savoir 1100 f / le kilogramme de fève de cacao.  « Je vous invite  à poursuivre dans la même dynamique que le CCC afin de permettre aux producteurx de vivre de leurs activités agricoles » a-t-il insisté.

La non commercialisation du cacao dans la région du Guémon a occasionné un engorgement des magasins. Cette reprise intervient  à la faveur  de la décrispation de la vie  sociopolitique et des tournées d’explication de la directrice du Conseil du café-cacao, Touré Massandjé.

Comment

Le AFRICA CEO FORUM et McKinsey & Company mettent leurs expertises en commun pour lancer l'initiative African Women in Business à l'occasion du AFRICA CEO FORUM 2017, les 20 et 21 mars prochains, à Genève. McKinsey & Company participera en tant que Knowledge partner.

 

Plus grand rendez-vous international du secteur privé africain, le AFRICA CEO FORUM 2017 accueillera plus de 1 000 personnalités africaines et internationales, décideurs clés de l'industrie, de la finance et de la politique africaine, dont près de 200 dirigeantes d'entreprises venues de 43 pays africains. 

Plateforme incontournable de dialogue et de networking, le AFRICA CEO FORUM consacre cette année le rôle de la femme dans l'entreprise africaine. Dans le cadre de l'initiative African Women in Business, un panel de haut niveau rassemblera les femmes les plus influentes du secteur privé africain et les CEOs les plus actifs dans la promotion de la diversité des genres. L'objectif est double : il s'agira d'identifier les meilleures stratégies pour une représentation féminine accrue en entreprise et mettre en avant les parcours de femmes qui ont façonné le secteur privé africain. 

« Une plus grande représentation des femmes en entreprise est déterminante pour la prospérité du secteur privé africain » affirme Amir Ben Yahmed, Président du AFRICA CEO FORUM. « En créant l'initiative African Women in Business, nous avons décidé de placer le leadership féminin au cœur de nos débats ».

L'initiative African Women in Business verra également la présentation des conclusions du rapport « Women Matter Africa » de McKinsey & Company. Le rapport met en évidence les progrès réalisés tant par le secteur privé que le secteur public africain en termes de représentation des femmes. Si l'Afrique égale, voire dépasse parfois les standards internationaux, un long chemin reste à accomplir pour atteindre une réelle égalité des genres. 

En lançant l'initiative African Women in Business, le AFRICA CEO FORUM participe à la mise en place de solutions concrètes à l'amélioration de la diversité des genres. Il vise, comme dans tous les domaines liés à la vie des entreprises africaines, à faire bouger les lignes. 

Comment

La ville d’Abidjan va abriter le nouveau siège du basket-ball africain, suite à la pose, mardi, à Treichville, de la première pierre du siège de la Fédération internationale de basket-ball (FIBA) Afrique .

Selon le ministre des Sports et Loisirs, François Amichia, « la construction du siège de la FIBA-Afrique à Abidjan est le symbole d’une ambition traduite en réalité aujourd’hui ».

« C’est un jour important pour le basket-ball africain et un honneur pour le monde du sport en Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté.

Pour le secrétaire général de FIBA Afrique, Alphonse Bilé, la construction de la Maison du basket-ball (siège) est l’aboutissement d’une collaboration entre la FIBA Afrique et l’Etat de Côte d’Ivoire démarrée en 2004.

D’un coût global de 730 millions de francs CFA, les travaux du siège de la FIBA-Afrique s’achèveront dans 14 mois.

Il sera bâti en face de la piscine d’Etat de Treichville, sur une superficie de 4000 m² et comprendra plusieurs locaux réalisés en R+2.

La FIBA-Afrique a été créée en 2002 en remplacement de l’Association des fédérations amateurs de basket-ball Afrique (AFABA) qui a vu le jour, elle, en 1961 au Caire, en Egypte. Elle compte à ce jour 54 fédérations.

AIP

Comment

Le réseau social Facebook s’associe à des organismes du secteur public et des organisations non gouvernementales de toute l’Afrique sous le slogan « Agissons ensemble pour un Internet meilleur ! », énonce un communiqué publié mardi par l’Organisation de la presse africaine.

A l’occasion du Safer Internet Day (SID), Facebook a lancé une série d’initiatives visant à rendre Internet plus sûr et plus fiable pour les habitants de toute l’Afrique, en particulier les enfants et les jeunes.

« Rien n’est plus important pour nous que la sécurité des utilisateurs de Facebook. Chaque jour, les utilisateurs se connectent à Facebook pour communiquer et pour partager leurs opinions, et ils devraient être en mesure de le faire dans un environnement sûr », a indiqué Akua Gyekye, Responsable de la politique publique de Facebook pour l’Afrique.

Plus de 100 pays participent à l’effort et créent le dialogue pour aider les utilisateurs à envisager de petites mesures pour rester en sécurité en ligne. L’initiative est coordonnée par le réseau conjoint Insafe/INHOPE, avec le soutien de la Commission européenne et des centres nationaux Safer Internet à travers l’Europe et au-delà.

AIP

Comment

Le ministre ivoirien de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Pr Mariatou Koné, appelle la communauté la Cedeao, la communauté économique  des Etats de l’Afrique de l’Ouest, à faire grand cas de la situation des filles et femmes dans les Etats membres, par un « examen objectif » permettant de mettre en place une stratégie pouvant favoriser le renforcement des ressources et moyens en faveur de l’insertion sociale de la jeune fille et de la femme dans l’espace communautaire sous-régional.

« Je voudrais vous exhorter à un examen objectif et pertinent de la situation des filles et des femmes dans nos Etats, afin de proposer une stratégie et un plan d’opérationnalisation de l’acte additionnel permettant le renforcement de la contribution des femmes dans le développement des pays membres de la Cedeao », a déclaré Pr Koné, à l’ouverture, mardi, à Abidjan, de la réunion préparatoire des experts, en prélude à la rencontre de revue périodique des ministres plénipotentiaires en charge du Genre et de la Femme dans l’espace Cedeao.

Trois jours durant, de mardi à vendredi, les experts discuteront de la question de la réduction des inégalités sociales liées au Genre au niveau de la Cedeao, et examineront les voies et moyens susceptibles de favoriser l’appropriation de cette problématique dans les politiques et plans globaux de développement humain.

Cette rencontre fait suite aux assises du 28è sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine, tenue le 31 janvier, à Addis-Abeba, en Ethiopie.

AIP

Comment

Un nouveau produit d’assurance, « Amifa réconfort accident », centré sur la couverture des risques suite à un accident de la vie professionnelle ou privée a été lancé, ce mardi, à Abidjan par Atlantic Microfinance For Africa (Côte d’Ivoire), filiale de la holding IMF et Atlantique Assurances Côte d’Ivoire, filiale de la holding Atlantic Business International toutes deux membres du groupe Banque Centrale Populaire du Maroc.

Le plan de prévoyance « Amifa réconfort accident » peut être souscrit à titre individuel ou par l’intermédiaire d’une personne morale (Entreprises, associations, mutuelles, etc.). Il garantit au souscripteur une couverture immédiate se traduisant par la réparation du préjudice (corporel et/ou financier) ou bien le versement d’un capital en cas d’invalidité totale, partielle ou de décès.

Son lancement est placé au cœur du dispositif commercial d’Atlantic Microfinance For Africa Côte d’Ivoire (AMIFA), afin de doter les clients de la Microfinance d’un produit de prévoyance dans le cadre de la fidélisation de son portefeuille.

Présidant la cérémonie de lancement, M. Habib Koné, directeur général d’Atlantic Business International, a expliqué qu' »il s’agit d’une offre globale grâce à la complémentarité des activités de deux Entités de la Banque Centrale Populaire évoluant en Afrique Subsaharienne AMIFA et AACI qui conjuguent ainsi leurs efforts en apportant conseil, expertise et réponses concrètes aux attentes des clients à travers un partenariat conduit par la Direction du pôle Assurance de Atlantic Business International. Cette nouvelle proposition vient combler l’absence de protection sociale et financière à laquelle sont souvent confrontés nos clients et prospects ».

M. Ahmed Serhrouchni, directeur en charge du pilotage et du développement du secteur des assurances à ABI, a pour sa part déclaré que « ce produit offrira outre la prévoyance, la sérénité aux populations à faibles revenus », ajoutant qu' »il combine les prestations d’un individuel accident classique et la garantie de verser une indemnité journalière suite à un éventuel accident individuel de l’assuré. (…).

Le directeur général de AMIFA Côte d’Ivoire, M. Adama Konaté a ainsi sollicité « l’engagement et l’assistance d’Atlantique Assurance et du Pôle de Développement des Assurances d’ABI pour nous accompagner tout le long du cycle de vie » de ce nouveau produit.

La mission d’Atlantique Assurances Côte d’Ivoire est d’assurer la couverture systématique des biens et des personnes à travers une gamme variée de produits accessibles et adaptés aux besoins de la clientèle,  au-delà de la traditionnelle relation « Assureur-Assuré », souligne-t-on.

AIP

Comment

Le président directeur général du groupe de communication Voodoo, Fabrice Sawegnon a procédé, mardi, au lancement de sa structure caritative « Voodoo Fondation » dont la mission est de promouvoir, de conseiller et de soutenir les initiatives dans les domaines de l’éducation, l’aide et l’assistance sociale, la découverte et l’accompagnement de talents artistiques et sportifs.

Pour le Fondateur Fabrice Sawegnon, la particularité de sa structure est d’apporter un accompagnement intellectuel afin de promouvoir toute action en faveur de l’éducation et de l’éclosion des talents. « Nous préférons agir, qu’en parler », a-t-il indiqué, rappelant que la Fondation  se veut un maillon de développement social et d’épanouissement.

Cette cérémonie a été l’occasion pour la directrice générale de la Fondation, Rosine Konan Yahaut de revenir sur les activités menées par la fondation depuis maintenant deux ans d’existence et dont la dernière en date est un programme dénommé « Tennis Academy », activité sportive au bénéfice des enfants issus de milieux défavorisés.

« Notre ambition est de grandir et d’aider beaucoup de personnes », a souligné Mme Konan en présence de plusieurs structures humanitaires et groupes artistiques dont certains ont témoigné des aides, soutiens et accompagnements de Voodoo Fondation depuis sa création en 2014.

AIP

Comment

Journée chaude dans la ville lagunaire d’Adiaké, à 94 km d’Abidjan. En effet, depuis le milieu de la matinée du mardi 7 février 2017, les Forces spéciales ivoiriennes, qui y sont basée, sont entrés en mutinerie. Des coups de feu tirés par ces soldats sont entendus depuis lors dans divers coin de la localité, où les habitants se sont terrés chez eux.

Les causes de ce énième soulèvement au sein de l’armée ivoirienne en l’espace d’un mois, n’ont pas encore été données officiellement par les mutins, qui ont bloqué l'unique sortie de cette ville du Sud-est ivoirien presqu'encerclée par la lagune. Mais une affaire de prime, apprend-on, serait l'origine de ce mouvement d'humeur. 

En milieu d’après-midi, précisément aux environs de 16 heures (GMT et locales), les tirs se sont intensifiés, alors que des émissaires de la hiérarchie militaire étaient en discussion avec leurs représentant. Certains parmi eux sont même descendus un peu plus bas dans le sens d’Abidjan, pour ériger un barrage au niveau de Kakoukro, village situé à 5 km à l’ouest d’Adiaké. « Depuis 16 heure ils ne font que tiré sur la route. On est tous à la maison. Ceux qui sont allé au champs ont peur de revenir », s’inquiète un habitant du village contacté par LDA au téléphone.

Des mutins ayant acquis l’anonymat ont confié à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) qu’ils ne sont « pas d’accord avec le maintien Général de Brigade DOUMBIA Lassina ». Sans donner plus de détail. Que reprochent-ils à leur chef de cette unité d'élite considéré comme "le dernier recours"? La suite des événements nous dira.

 

Armand Tanoh

Comment

 Le tribunal de première instance de Yopougon (Abidjan) va abriter, jeudi, le lancement d’un système d’information pour la gestion des procédures Judiciaires (SIGP) en présence des autorités du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme.

Le lancement du SIGP s’inscrit dans le cadre du programme d’appui à la modernisation du secteur judiciaire (ProJustice), financé par l’agence des Etats-Unis de Développement International (USAID), visant à sensibiliser tous les acteurs et les motiver à l’utilisation dudit  système.

Destiné à tous les acteurs du domaine (juges, procureurs, greffiers, agents pénitentiaires, etc.), ce système permet spécifiquement l’automatisation de l’ensemble des procédures judiciaires ainsi que des actes administratifs.

La conception, le développement et le déploiement de l’application SIGP a été confiée, après un appel d’offres international, à un consortium ivoirien formé de la société nationale de développement informatique (SNDI) et des sociétés SOCITECH et INOVA.

Depuis avril 2016, en étroite collaboration avec les services du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, ProJustice a initié un programme d’informatisation des chaînes civile et pénale, ainsi que de la production d’actes administratifs.

AIP

Comment

Merck, entreprise de pointe spécialisée dans les sciences et les technologies, continue et réitère son engagement dans l'éducation médicale continue pour les professionnels de la santé impliqués dans le traitement des troubles de la fertilité à travers l'Excellence Academy Fertility, son programme de formation et d'expertise pour améliorer la prise en charge des couples infertiles.

 

Lancé depuis 2010 en Afrique du Nord et étendu vers l'Afrique Sub-Saharienne en 2015, une 2ème édition a eu lieu lors du 6ème congrès international du GIERAF, le Groupe Inter africain d'Etude, de Recherche et d'Application sur la Fertilité. En 7 ans, l'Excellence Academy a déjà formé plus de 5 000 professionnels de la santé sur des sujets liés à la fertilité, aux dysfonctionnements thyroïdiens ou encore la sclérose en plaques et les problèmes d'hypertension artérielle. 

 

"Depuis plus d'un siècle, Merck œuvre pour le développement des solutions pour les couples afin de fournir des options de traitement des troubles de la fertilité toujours à la pointe de l'innovation. Pionniers en matière de traitement des troubles de la fertilité, nous soulignons notre engagement pour développer un réseau d'alliance et garantir un flux constant de formation en Afrique" a précisé le Dr. Karim Bendhaou, Président de Merck pour l'Afrique du Nord et de l'Ouest. 

Pendant deux jours, plusieurs sujets d'actualité ont été débattus: des troubles de la fertilité masculine et des troubles de la fertilité féminine en passant par les divers protocoles de stimulations et les traitements disponibles. L'objectif de cette formation était en premier lieu d'assurer un partage des connaissances dans tous les pays africains francophones grâce au concept « Formation des formateurs » qui permettra par la suite aux spécialistes participants d'assurer à leurs tour la formation de leurs confrères dans leurs pays respectifs. Les journées ont été marquées par le riche échange entre africains du nord, africains subsahariens et français.

Cette 2ème édition d'Excellence Academy Fertility a été organisée en étroite collaboration avec le GIERAF. Ce congrès est devenu une plate-forme incontournable de réflexion et d'échanges pour les chercheurs et professionnels en matière des troubles de la fertilité du couple en Afrique Francophone. Cette année, étaient présents plus de 400 professionnels de la santé, de sociétés savantes, d'organismes internationaux et des autorités publiques d'une vingtaine de pays africains et européens. 

"Après le 5ème congrès international du GIERAF qui a eu lieu à Brazzaville en 2015, Merck est encore cette année au rendez-vous au Grand Bassam en Côte d'Ivoire pour accompagner le GIERAF dans son programme de formation des praticiens à travers l'Excellence Academy. La grande nouveauté cette année est « la formation des formateurs » pour mettre à la disposition de notre association une quinzaine de praticiens expérimentés et certifiés qui assureront la mise à niveau des collègues de leurs pays et sous-région. Toute notre gratitude à Merck pour sa politique de partage de connaissance et de promotion des praticiens." a déclaré le Dr. Moïse Kwassivi Fiadjoe, Past Président du GIERAF. 

Le Dr. Ernestine Gwet Bell, Past Présidente du GIERAF et Présidente du Comité scientifique, a ajouté "La création et l'ambition du GIERAF se déclinent dans la recherche de la performance et la qualité en matière de prise en charge de l'infertilité en Afrique. Nous retrouvons ce souci de qualité chez Merck. Merci à Merck pour l'accompagnement dans la quête du bien-être des couples d'Afrique." 

Comment

La compagnie aérienne Ethiopian Airlines annonce qu'elle a reçu son troisième Airbus A350 XWB le 1er février 2017. L'avion est baptisé du nom de Erta Ale, un grand volcan de bouclier basaltique situé dans la région de l’Afar au nord-est de l'Ethiopie.

Le Directeur général du groupe Ethiopian Airlines, M. Tewolde Gebremariam, a déclaré : « Dans le cadre de notre programme de modernisation de notre flotte, nous  venons d’acquérir un troisième Airbus A350 XWB 900. Le Dreamliner B-787 et l'Airbus A-350 sont les avions les plus avancés sur le plan technologique au monde, et nous sommes très heureux de faire partie des rares compagnies aériennes dans le monde à posséder et à exploiter les deux avions dès leur mise en service. Les clients d'Ethiopian Airlines auront le privilège d'expérimenter les fonctions et services exceptionnels des deux avions. Ces avions écologiques nous permettront d'étendre notre vaste réseau à de nouvelles  destinations comme Oslo en Norvège, Singapour, Chengdu en Chine, Jakarta en Indonésie, Victoria Falls (Chutes Victoria) au Zimbabwe et Antananarive à Madagascar. À bord de cette nouvelle game d’avions révolutionnaires, les passagers bénéficieront des derniers écrans tactiles haute définition avec encore plus de films, de séries télévisées et de canaux audio. Ils apprécieront également les sièges plus larges et les hublots plus grands, le niveau de bruit le plus bas pour un bi-réacteur, et une technologie avancée pour la climatisation et un éclairage LED complet. Tous ces équipements amélioreront le confort et réduiront le décalage horaire après un long vol ».

Le nouvel avion a une configuration de 30 sièges «  Cloud Nine » (classe affaire) et 313 sièges en classe économique. Ethiopian a été la première compagnie aérienne africaine à s’offrir un Airbus A350 XWB, en 2016.

A nouveau sur Conakry

Par ailleurs, la compagnie aérienne Ethiopian Airlines a organisé une cérémonie de lancement le 2 février, à l'aéroport d'Addis-Abeba Bole, marquant le début de ses nouveaux services à destination de Conakry, la capitale de la République de Guinée

L'événement a été honoré par la présence de Mme Sidibe Fatoumata Kaba, Ambassadrice de la Guinée en Ethiopie, M. Toure Mohamed, Secrétaire Général du ministère guinéen des Transports, de la Communauté diplomatique guinéenne, M. Mesfin Tassew, Chef de l'exploitation d’Ethiopian Airlines et de la Direction exécutive d’Ethiopian.

Mme Sidibe Fatoumata Kaba, l’Ambassadrice de la République de la Guinée en Ethiopie, a déclaré : « Ethiopian Airlines grandit depuis sa création; Et c'est une entreprise panafricaine. Nous sommes très heureux et fiers que ce projet soit réalisé pour renforcer le commerce, le tourisme et les relations bilatérales entre les deux pays. Le vol aidera également les hommes d'affaires guinéens à se rendre dans les grandes villes commerciales mondiales à travers le réseau d’Ethiopian Airlines ».

M. Mesfin Tasew, Chef de l'exploitation du groupe Ethiopian a déclaré : « Nous sommes heureux de lancer des services à destination de Conakry. Ce nouveau service occupe une place très importante dans l'expansion du réseau d’Ethiopian, car c'est la première des sept nouvelles destinations que la compagnie va lancer durant les cinq mois qui viennent. Couvrant le plus grand réseau en Afrique, plus que tout autre transporteur, Ethiopian a comblé les lacunes du transport aérien sur le continent. En outre, au fur et à mesure que l'économie africaine évolue, le besoin de transport aérien augmente considérablement et la disponibilité de connexions aériennes accessibles et sans difficulté est une question primordiale. À cette fin, Ethiopian a beaucoup travaillé pour servir le continent avec des technologies et des systèmes de l'aviation de meilleure qualité et les plus avancés technologiquement. »

Ethiopian commencera de nouveaux services à destination d’Oslo, d’Antananarive, de Singapour, Jakarta, Chengdu et Victoria Falls (les Chutes Victoria) dans les six prochains mois.

Comment

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN), 2017 s’est achevée dimanche au stade de l’Amitié de Libreville avec le 5ème sacre du Cameroun, qui a battu l’Egypte (2-1), en finale de la 31èmeEdition. Une compétition qui aura été marquée par des surprises, des déceptions mais aussi des confirmations.

Les surprises

Le Cameroun sorti au premier tour de la CAN 2015 et l’Egypte absent des trois dernières éditions, ont été les grosses surprises de cette CAN  2017. Oubliés dans les pronostics de début de compétition, ces deux vieux ogres du football africain ont déjoué tous les pronostics en atteignant la dernière marche du podium, signant ainsi leur grand retour dans l’arène du football africain.

Des déceptions

Le Gabonais Pierre-Emérick Aubameyang

Le Gabonais Pierre-Emérick Aubameyang

Donnée favorite en début de compétition, la Côte d’Ivoire, l’ex-champion en titre, l’Algérie présente dans le top 5 africain du  classement FIFA, le Sénégal numéro 1 africain et le Gabon Pays organisateur ont été les grandes déceptions de cette compétition. La Côte d’Ivoire est sortie dès le premier tour de la CAN avec une prestation qui laisse à désirer au vu de la qualité du groupe.

Il en est de même pour l’Algérie qui avait au sein de son effectif le « ballon d’or » africain en la personne de Riyad Mahrez et d’excellents autres joueurs qui pouvaient faire la différence. Le Sénégal malgré son élimination en quart de finale face au Cameroun aux tirs aux buts a été moins décevant que la Côte d’Ivoire et l’Algérie. « La chance n’était pas de leur côté », dira-t-on. Le Pays hôte, le Gabon, a lui complètement déçu avec son capitaine Aubameyang  qui est resté l’ombre de lui-même.

Des confirmations

Des outsiders ont confirmé lors de cette CAN. Ils auraient pu être même champions  d’Afrique sans que cela n’étonne, car il avait vraiment des arguments. Il s’agit du Burkina Faso et du Ghana, ex vice-champion d’Afrique. Avec des groupes qui se connaissent bien et une régularité à cette compétition, ces deux sélections ont fait montre de tout le bien qu’on disait d’eux en accédant au carré d’As de la compétition mais surtout en produisant du beau jeu. N’eut été le Cameroun et l’Egypte, ces deux sélections auraient pu être sur le toit de l’Afrique.

Le Bilan

Au total, 66 buts ont été marqués en 32 matchs au cours de cette 31ème Edition, soit une moyenne de 2,6 buts par matchs, la phase finale la moins prolifique en buts depuis celle de 2002 au  Mali, pour 22 victoires et 10 nuls. Le meilleur buteur se nomme Junior Kabananga (RD Congo), avec trois réalisations à son compteur.

L'équipe des Etalons du Burkina Faso

L’équipe des Etalons du Burkina Faso

Le Burkina Faso détient la meilleure attaque du tournoi avec 8 buts et  l’Egypte, la meilleure défense avec 3 buts encaissés en 6 matchs. Plusieurs joueurs se sont révélés au cours de cette CAN notamment Denis Bouanga (Gabon),  Junior Kabananga (RD Congo), Préjuce Nakoulma, Bertrand Traoré et Hervé Koffi (Burkina Faso), Christian Bassogog (meilleur joueur de la CAN), Benjamin Moukandjo, Michael N’Gadeu et  Fabrice Ondoa (Cameroun), Mohamed Salah (Egypte), Youssef Mzakni, Naim Sliti et Wahbi Khazri (Tunisie), Modou Kara M’Bodji (Sénégal)

Les pelouses, la fausse note

Là où l’on pourrait dire que le Gabon a raté sa CAN, c’est au niveau des infrastructures sportives. Des pelouses dont celles du stade d’Oyem et de Port Gentil étaient difficilement praticables.

La prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN) aura lieu au Cameroun dans deux ans.

AIP

Comment

La justice française a ordonné, mardi, le renvoi en procès de l’ancien président, Nicolas Sarkozy, et de 13 autres personnes dans l’enquête sur les dépenses de la campagne présidentielle de 2012 et  des factures présumées fausses de la société Bygmalion.

La justice lui reproche d’avoir dépassé « sciemment » le plafond des dépenses fixé à 22,5 millions d’euros.

Mais ce dernier nie tout dérapage dans les dépenses de la campagne menée, il y a un peu plus de quatre ans, pour sa réélection.

AIP

Comment

Le préfet de région de San Pedro, Coulibaly Ousmane a reçu lundi à son cabinet, une délégation du Fonds au profit des victimes de guerre (FPV) près la Cour pénale internationale (CPI), en mission d’évaluation générale de la situation des victimes en Côte d’Ivoire, rapporte l'AIP.

La rencontre a eu lieu en présence de représentants d’association, d’ONG, de chefs de communauté. «Le but de notre mission en Côte d’Ivoire, est de comprendre la situation actuelle des victimes de guerre, notamment ce qu’elles ont subies, savoir quelle a été la réponse déjà apportée par l’Etat, mais également par la communauté internationale (…) afin de décider s’il est nécessaire ou pas pour le FPV d’ouvrir des programmes de réhabilitations physiques, psychologiques ou matériels », a déclaré la chef de mission, Aude Rodolphe.

La cheffe de délégation a expliqué qu’en matière de réparation des préjudices subis par les victimes, c’est l’Etat le premier responsable de cette réparation, précisant que le FPV ne fait pas de réparation financière, mais initie et soutient des programmes d’aide aux victimes.

La mission a rencontré l’après-midi les responsables des associations de victimes, les chefs de communauté pour mieux cerner la situation des victimes de guerre recensées à San Pedro.

Le FPV  a été créé en même temps que la Cour pénale internationale (CPI). Elle est une institution non judiciaire et indépendante de la CPI. Il soutient actuellement des programmes qui couvrent plus de 300 000 victimes directes et indirectes des guerres au Congo et en Ouganda.

Comment

Le « dernier recours » en colère. Des tirs nourris sont entendus depuis 10 heures, ce mardi 0 février 2017, dans la ville d’Adiaké (Sud-région du Sud-Comoé) en provenance du camp militaire des forces spéciales basées dans la ville, rapporte l’AIP. Les raisons, une mutinerie des éléments des Forces spéciales ivoiriennes, basées dans ce département. Ces coups de feu ont créé une panique générale dans la localité, entraînant la fermeture des écoles, commerces, banques et autres administrations. Les raisons de ces tirs n’ont pas encore été élucidées.

Pour l’heure, les mutins ne se sont pas encore exprimés publiquement sur les raisons de cette « révolte » des plus surprenantes. Mais une affaire de primes serait évoquée par certains militaires, à en croire des sources proches de la hiérarchie militaire, qui a déjà envoyé une délégation sur les lieux pour entamer des négociations. Nous y reviendrons.

A T

Comment

L’orphelinat de Soubré a reçu des vivres remis par les fidèles de l’église des assemblées de Dieu. Pour ces fidèles, les pensionnaires de cet orphelinat ont besoin de leur amour et surtout de leur soutien matériel et financier pour grandir dans un meilleur environnement.

« Nous sommes leur famille et nous nous devons de répondre à leur besoin », a déclaré le président du mouvement « Les hommes vaillants ouvriers du christ », Bada Hervé, en remettant les dons composés de riz, de lait et de savon.

La responsable de l’orphelinat de Soubré, Ouédraogo Maïmouna, a remercié les donateurs, tout en souhaitant voir ce geste être renouvelé par d’autres âmes de bonne volonté. « Ce don va soulager les orphelins qui ne demandent qu’à être pris en charge correctement », a-t-elle affirmé.

AIP

Comment

Un atelier de lancement de la phase nationale du projet sur l’amélioration de la durabilité et l’adaptation de l’irrigation à petite échelle au changement climatique en Afrique centrale et occidentale, s’est ouvert lundi à Bouaké, sur l’initiative de la FAO.

Des consultants et des points focaux des quatre pays pilotes représentatifs des zones agro-écologiques de la région à savoir, le Mali, la Côte d’Ivoire, la Gambie et Niger, y prennent part. Cet atelier vise à examiner en détail l’impact du changement climatique sur les systèmes d’irrigation sélectionnés pour chaque pays, proposer des stratégies d’adaptation et en estimer les coûts.

Financé par le Fonds international de développement agricole (FIDA) et mis en œuvre par la FAO, le projet a démarré en 2016 avec une première phase d’analyse des effets du changement climatique sur l’agriculture irriguée par zone agro-écologique et la mise en évidence des techniques d’irrigation et les bonnes pratiques adaptées aux chocs climatiques. Une des principales conclusions qui se dégage de cette analyse révèle l’urgence de soutenir l’adaptation des petites exploitations au changement climatique.

S’exprimant au nom du représentant du Fonds des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en Côte d’Ivoire, Guillaume Bivoko a souligné que le changement climatique constitue un obstacle à l’atteinte de l’objectif de l’institution onusienne qui est d’augmenter la productivité vivrière d’environ 60% d’ici à 2050 et compromet la capacité de l’agriculture à nourrir les populations les plus vulnérables.

Lors de cet atelier, les participants bénéficieront de trois jours de formation sur l’outil SHARP (Schéma Holistique pour l’Auto-évaluation Paysanne de la Résilience climatique) développé par la FAO, en vue d’évaluer la résilience des petits agriculteurs au changement climatique. Cet outil sera utilisé dans cette phase du projet.

AIP

Comment

Quatorze personnes sont mortes à Divo en seulement dix jours, suite à cinq accidents de la route, a constaté l’AIP.

La comptabilité macabre s’est ouverte le 24 janvier en pleine campagne des législatives partielles, lorsque le véhicule d’un candidat a mortellement fauché un jeune homme au quartier Bada.

Puis le jour du scrutin, le 28 janvier, un convoi mortuaire effectuant une escale au quartier Lycée a été percuté par un camion fou faisant deux morts.

Quelques jours seulement après ces deux malheureux événements, un autre plus douloureux va encore frapper Divo. Au quartier Grémian, non loin de l’ex-camp CRS, un container s’est détaché de son véhicule pour lourdement s’abattre sur un taxi. L’engin et ses six occupants ont été totalement broyés.

L’on en était encore à se demander les causes de cette succession de faits quand toute une famille de quatre personnes a péri vendredi dans un autre accident à l’entrée de la ville de Divo, dans les environs de la Réserve forestière.

Enfin samedi, le quartier Grémian a été encore le théâtre d’une autre épreuve. La patronne d’un des « maquis » les plus anciens de la ville, Le B52, prénommée Florence, a rendu l’âme dans des conditions effroyables, sur le lieu de son business. Aux environs de midi, un gros camion a foncé tout droit sur l’espace de restauration, écrasant tout sur son passage et faisant d’une bouchée Florence et ses ustensiles.

Cette tragique fin d’une battante, qui après des moments de flottements avait réussi à redonner vie à son affaire à coup de gestes de sympathie et d’innovations, a presque endeuillé toute la ville de Divo.

Avec Florence, ce sont donc 14 personnes qui ont rendu l’âme de façon violente en très peu de temps à Divo. Cette cascade de décès accidentels amène de nombreuses interrogations au sein des populations, chacun y allant de sa petite explication avec aussi des accusations à peine voilée.

AIP

Comment

Le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, a effectué, lundi, une visite au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville et à l’hôpital général de Port-Bouët afin de s’imprégner, à travers ces deux centres, de la situation réelle dans les établissements sanitaires publics.

Cette visite de terrain, conduite de façon inopinée et en compagnie de sa Collaboratrice en charge du département de la Santé, vise à préparer « un conseil présidentiel sur la Santé » que va tenir sous peu le gouvernement à la demande expresse du Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, a expliqué le Premier ministre.

Selon Gon coulibaly, la réunion permettra de dresser un état des lieux des « investissements massifs » réalisés dans le secteur depuis 2013, décrétée dans le temps, année de la Santé par les autorités ivoiriennes. En outre, il s’agira de penser des solutions qui correspondent réellement aux besoins des populations ivoiriennes en matière de santé.

« Nous sommes venus sur le terrain pour voir exactement comment les choses fonctionnent de telle sorte que nous puissions discuter sur des choses concrètes qui répondent de manière concrète aux besoins sur le terrain, dans les travaux que nous allons conduire, au niveau du gouvernement, pour préparer le conseil présidentiel», a expliqué le Premier ministre.

Il s’est d’abord rendu au CHU de Treichville où il a successivement visité le Centre d’imagerie médicale, l’Institut de cardiologie,  les Urgences chirurgicales et les Urgences médicales. Le chef du gouvernement s’est félicité des travaux de réhabilitation, notamment de blocs opératoires en cours et a réitéré la volonté du gouvernement d’œuvrer de sorte à faire de l’ensemble de l’établissement, un centre d’excellence.

A l’hôpital général de Port-Bouët, il a noté des besoins complémentaires en termes de réhabilitation. « Tous les travaux ne sont pas terminés, nous allons dans la réflexion nous atteler à mieux faire », a assuré le Premier ministre.

AIP

Comment

Le groupe Five, spécialisé dans les secteurs des infrastructures, de la construction de routes et d’immeubles, de l’eau potable et de l’électricité, est venu présenter lundi à Abidjan ses activités au Président Alassane Ouattara, a indiqué la Directrice Générale de « Intertoll Africa », Bridget Ledwaba qui conduisait une délégation du groupe à cet effet.

«Nous sommes venus présenter au Chef de l’Etat, les activités du groupe Five et évoquer avec lui le type de partenariat à développer avec la Côte d’Ivoire, un pays qui dispose de nombreuses opportunités », a indiqué Mme Bridget, à l’issue de l’audience avec le chef de l’Etat.

Elle a mis en relief sa foi dans le partenariat de son groupe avec la Côte d’Ivoire, « un des pays les plus attractifs du continent au niveau de la croissance économique avec de très bons fondamentaux».

Le ministre des Infrastructures économiques, Amédé Koffi Kouakou et celui de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme, Claude Isaac Dé ont pris part à la rencontre.

Comment

Excellence Monsieur le Président,

Je suis une employée de la RTI depuis quelques années. Quand j’ai été recrutée en bonne et due forme au sein de cette entreprise, j’ai été très enthousiaste de travailler dans cette institution médiatique. Quelques mois après mon entrée dans l’entreprise, Ahmadou Bakayoko a été nommé Directeur Général à la grande joie des employés qui ont mis beaucoup d’espoir en lui et il a réussi un exploit, celui de donner une vision à la RTI.

RTI-SIEGE

Il est vrai que cette entreprise est victime de son lourd héritage de média de service public, de structure étatique avec plusieurs générations qui se côtoient. Des difficultés sont présentes, mais depuis des efforts ont été faits et continuent d'êtres faits. Je ne peux pas me risquer de vous faire l’histoire de la société, mais ces derniers temps, les problèmes des syndicats et une certaine « Mafia » sont en train de fragiliser l’entreprise qui innove, fait des bénéfices et qui se projette pour les défis à venir. Laissez-moi vous faire quelques observations.

L’ACCEPTATION DE AHMADOU BAKAYOKO

Selon les indiscrétions, étant relativement "nouvelle" dans l’entreprise, avant que Ahmadou Bakayoko ne devienne Directeur Général, il y avait déjà des employés contre sa personne puisqu'il n’est pas un produit de la "Maison". Ainsi, il a été décidé par certains de lui "mener la vie dur".

En effet, les changements, les méthodes de gestion, la rigueur et la promotion du mérite et de l’excellence ne sont pas du goût des "anciens" qui ne travaillent pas vraiment pour assurer l’avenir de leur entreprise. Pour avoir une idée ceux qui travaillent ou pas, faites s'il vous plaît un tour un matin à 8h au siège à Cocody. Les bureaux sont quasiment vides, les travailleurs traînent les pas, et ce depuis toujours. Il faut attendre entre 9h30 et 10h pour voir la majorité des employés arriver. Ce qui sort de la bouche de ces "brebis galeuses" (Excusez-moi du terme) : "La RTI, ce n’est pas pour mon père. Ahmadou a trouvé les choses comme cela, il ne peut rien changer. S’il essaie de nous emmerder, il va nous connaître" ou encore "c’est notre maison, tout ce qu’il fait là, on s’en fout, on aura nos salaires à la fin du mois" Excellence, ce genre de paroles ne sont pas faits pour faire avancer et ce n’est pas votre idée de "l’Ivoirien nouveau".

Malgré tout, le jeune Directeur Général (avec des gens conscients et professionnels) trouve en lui les ressources pour faire rayonner la RTI, notre RTI, mais aussi votre RTI. On parle d’avancements catégoriels, de revendications…avec les syndicats. En réalité, c’est une vraie "mafia". La plupart de ces syndicalistes, selon les informations, ne travaillent pas vraiment depuis des années et agissent sous couvert du syndicalisme. Il est même indiqué que les années passées, ils étaient ceux qui décidaient des avancements et s’octroyaient les gros bonus et avantages. Hélas! les temps ont bien changé.

Vous avez bien fait de nommer ce jeune à la tête de l’entreprise. Il a une vision, une ambition, une gestion rigoureuse et un sens de la responsabilité. Pour moi qui aie fait une partie de mes études en France, les retours sur ses actions sont bons. La qualité des programmes, les innovations, le management et la personnalité sont appréciés.

Aujourd’hui où il promeut des jeunes qui en veulent et recrutent des compétences à la place de ceux qui ne veulent pas travailler, sous prétexte qui ne fait pas partie des "leurs" et est trop jeune pour les "commander". Ils parlent même d’humiliation.

LES REVENDICATIONS DE SYNDICATS

Après une réunion que nous avons eu, il y a deux semaines avec notre Directeur Général, les revendications sont au nombre de 8. Je n’ai pas vraiment retenu, mais le point focal reste l’argent pour les avancements catégoriels. Les autres points que j’ai pu lire sont la suite de ce qui a été dit au départ "Nous allons lui mener la vie dur" donc je ne vais pas m’y attarder

Pour en revenir aux avancements catégoriels, en effet les travailleurs y ont droit. Mais, selon les explications du Directeur général lors d’une rencontre en décembre dernier, un accord a été signé au premier trimestre 2016 et les syndicats renonçaient à 200 millions F CFA contre seulement 100 millions F CFA à payer au titre des avancements dès janvier 2017.

Excellence Monsieur le Président, je peux vous assurer c’est chose faite, même si c’est minime. Une promesse a été du moins tenue. Face aux bons chiffres de 2016, les syndicats ont voulu qu’on verse la totalité, d’après ce qui a été rapporté par les responsables.

Une grève étaient projetée et les syndicats ont menacé de tout bloquer et renverser votre image à la télévision lors de la grève prévue les 30 et 31 janvier 2017 derniers. Heureusement la raison est venue habiter les uns et les autres, mais les syndicats n’ont pas renoncé au projet de "mener la vie dur" à Ahmadou Bakayoko.

Il s’annonçait dans les couloirs que des agents allaient donner les signes de leur mécontentent dans la semaine et cela est arrivé le vendredi 27 janvier. Résultat, on apprend que le journal a commencé avec 15 minutes de retard et que ce sont des "soucis techniques". On apprend aussi dans la foulée que des agents ont été entendus pas la Police. Je ne sais pas trop comment cela se passe dans ce genre de cas, mais je pense que la RTI est otage de certaines personnes qui y voit leurs intérêts menacés et le Directeur Général dérange.

LE VRAI PROBLEME : UN CONFLIT DE GENERATIONS

Les choses changent et les hommes doivent s’adapter. Mais, la RTI certains qui sont en général "les anciens" ne veulent pas s’adapter. Dans un domaine audiovisuel où tout a changé avec les technologies, les plus anciens veulent travailler comme dans les années 70 ou 80 et 2000.

Les formations, les échanges d’expériences avec les consultants ivoiriens comme européens, ces personnes n’en veulent pas. Pour eux, c’est "se diminuer" ou disent déjà tout savoir. Ainsi, les jeunes promus ou nouvelles recrues ne sont pas bien vus par ces personnes. En réalité, il s’agit d’un conflit de générations.

D’un côté, un management moderne avec des jeunes qui montent en compétences, de l’autre "la vieille garde" qui veut l’immobilisme et continuer à régner en maître sans voir le système se renouveler. On a aussi d’un côté la promotion du mérite, de l’excellence et la compétence, de l’autre une "mafia" qui ne veut pas s’adapter et laisser l’entreprise aller dans le mur. Ces derniers sont prêts à tout pour cela. C'est in fine la laxisme face au professionnalisme.

 

Excellence Monsieur le Président, donner l’entreprise à ces gens sera la perte à jamais. Toutes les récriminations ne sont que la volonté de servir leurs intérêts personnels et couler tranquillement l’entreprise. J’ai encore certaines informations à livrer, mais je m’arrête là. Excusez Excellence mon ton sans protocole et cette manière. Nous craignons, une majorité pour nos emplois du fait de ces syndicats et ses hommes de l’ombre.

Comment

Une organisation de lutte contre le dysfonctionnement du périnée a lancé, samedi, au Centre hospitalo-universitaire de Cocody, à Abidjan, une vaste campagne d’information et de sensibilisation sur le fléau, qui affecterait de nombreux ménages, a-t-on signalé.

A l’initiative de l’ong Kin’Santé Plus, plusieurs femmes, en provenance d’horizons divers, ont pris part, à cet effet, à un atelier de renforcement des capacités placé sous le thème « Le dysfonctionnement du périnée : ses conséquence dans la vie sociale et dans la sexualité ».

Selon sa présidente, Armelle Djibré, cet atelier se veut, à la fois, moyen et action de lutte contre le fléau qui affecte de nos jours jours de nombreux ménages. A sa suite, l’un de ses collaborateurs, Dr. Privat Guié, gynécologue-accoucheur, a exhorté les sujets affectés à ne pas cacher leur pathologie et les invite à consulter les spécialistes de la question en vue d’une meilleure prise en charge rapide.

Cette pathologie, qui jouerait un rôle prépondérant dans le fonctionnement du squelette au niveau du petit bassin où sont logés l’utérus et le rectum, se manifesterait à plusieurs niveaux. Les facteurs permettant de la soupçonner seraient la fuite d’urine et des selles, l’inclinaison vers le bas de l’utérus et du vagin, à travers les muscles favorisant la rétraction du vagin, lors de rapports sexuels, souligne-t-on.

Cet atelier de formation a marqué le lancement des activités de cette ONG qui a consacré l’année 2017 à une vaste campagne d’information et de sensibilisation auprès des populations et des ménages touchés.

AIP

Comment

Un comité de veille a été mis en place pour procéder au remboursement du capital des souscripteurs aux sociétés d’agrobusiness dans la transparence et l’équité, annonce le trésor public ivoirien dans une déclaration rendue public.

Ce remboursement va se faire par l’établissement des listes authentifiées des souscripteurs et des montants investis par société. A ce sujet, le trésor appelle à la collaboration des banques, des sociétés concernées  et des souscripteurs.

Ensuite, il y aura l’identification des avoirs et des biens des sociétés concernées, en plus des fonds déjà gelés, en vue de leur utilisation pour le remboursement des souscripteurs. Suivra enfin l’élaboration d’un mode opératoire pour déterminer de façon consensuelle avec les souscripteurs, les critères, les conditions et les documents à produire pour le remboursement du capital investi.

Le trésor rassure du démarrage du remboursement des souscripteurs dans les banques où sont domiciliés les comptes gelés par l’Etat sur la base d’un chronogramme qui sera arrêté dans les meilleurs délais avec l’ensemble des acteurs.

« Le comité de veille invite tous les souscripteurs à rester calmes et sereins », précise le texte. Le trésor les rassure par la même occasion que le remboursement du capital investi par chaque souscripteur se fera avec leur implication et selon des règles qui seront connues de tous. Le comité recommande aux populations de « ne pas céder aux rumeurs sur cette question et donne l’assurance qu’elles seront régulièrement informées de l’évolution de ce dossier » .

Face à la prolifération des sociétés dites d’agrobusiness et assimilés, une étude a été menée par les services compétents de l’Etat et des acteurs du système financier, en vue de faire la lumière sur la nature des activités desdites sociétés et de cerner les risques encourus par les populations. C’est pourquoi, l’Etat en tant que garant de l’intérêt général, a pris une série de mesures conservatoires dont le gel des comptes desdites sociétés pour sauvegarder les intérêts de chaque souscripteur.

AIP

Comment

La Société de transport lagunaire (STL), l’un des deux opérateurs privés autorisés à exercer l’activité de transport sur le plan d’eau lagunaire abidjanais, lancera officiellement ses activités commerciales début mars, a annoncé son PDG, Adama Bictogo, rapporté par l’AIP.

M. Bictogo a fait l’annonce samedi lors de la réception de quatre nouveaux navires, portant à six la flotte de la société sur un total de 16 bateaux bus prévus pour la première année d’activité. Adama Bictogo a indiqué que la préparation finale des bateaux est prévue pour le 3 mars avant les premières traversées.

« Nous annonçons que le transport est gratuit le 4 et le 5 (mars). A partir du 6 mars, vous aurez accès à ces bateaux en payant parce que tout sera prêt », a affirmé le PDG de SNEDAI Groupe en présence du ministre des Transports, Amadou Koné, qui a traduit « la joie » du gouvernement qui a constaté que les calendriers définis avec STL sont en train d’être tenus.

Filiale de l’entreprise SNEDAI Groupe, STL (au capital de trois milliards de FCFA) est une société spécialisée dans le transport lagunaire et la navigation de plaisance. Elle forme, Avec la CITRANS, les premiers opérateurs privés autorisés à assurer le transport lagunaire à Abidjan, conformément à la politique du gouvernement visant à développer le secteur du transport lagunaire, dans le cadre global des initiatives pour parvenir à une plus grande mobilité dans la capitale économique ivoirienne où vivent aujourd’hui près de cinq millions de personnes.

Baptisés Odienné, Yamoussoukro, Bassam et Korhogo, les quatre nouveaux navires de STL, comme les deux premiers, sont des « Ferry », d’une capacité de 150 places, bâtis par l’armateur hollandais « Damen Shipyards ».

 

Comment

L’ancien ministre de la Construction et de l’Urbanisme, Vincent Essoh Lohouès, a démissionné de la présidence du Conseil d’administration du Fonds Interprofessionnel de Solidarité Hévéa (FISH), depuis le 16 janvier, au cours d’une réunion de ce conseil, rapporte l’AIP, citant une note d'information.

Jusqu’à la prochaine assemblée générale, son intérim sera assuré par  le député Jules Dally. Il totalise plus de 30 ans de présence et de lutte incessantes dans la filière hévéa. Au sein du FISH, il a œuvré pour le bien-être des petits producteurs de caoutchouc naturel. Au nombre de ces acquis, le relèvement du Taux DRC qui passera de 50% à 60%, la libéralisation de la filière (Commercialisation et Industrialisation), la suppression de la quote-part « Investissement (IQ5) »de 49,15F sur le kg de caoutchouc naturel, prélevé au détriment des petits producteurs, de la quote-part « Commercialisation » de 10F/kg, ainsi que celle de la quote-part liée au « Frais financiers » de 5F/kg.

Autres acquis à son actif, la création de la société ITCA, avec la construction d’une usine à Grand-Bouboury, à Dabou, la mise sur pied des ponts-bascules dans des zones de production, notamment à Bouboury et Lopou, dans la zone de Dabou, à Grand-Lahou, Sikensi, Attinguié, Soubré, Bettié et Gagnoa, de même la création de la Société d’investissement de Côte d’Ivoire (SICI).

De l’avis général, il laisse, aujourd’hui, une organisation professionnelle agricole(le FISH) forte de 22 924 paysans réalisant, annuellement, une production de 115.440 tonnes de caoutchouc naturel, soit 27,70% de la production nationale. La filière mobiliserait 126.000 acteurs.

A T

Comment

Côte d’Ivoire-Culture : Abidjan abrite la deuxième édition du Marché international jeunes créations

 La ville d’Abidjan accueille du 27 mars au 8 avril 2017, la deuxième édition du Marché International Jeunes Créations d’Abidjan (MIJCA).  Initié par la compagnie Dumanlé, composée de jeunes passionnés d’art et diplômés de l’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (INSAAC), ce grand marché a pour objectif de promouvoir la culture ivoirienne et la destination Afrique à travers le renforcement des réseaux de promotion, de diffusion et d’échanges pour les jeunes artistes.

Cette édition du MIJCA verra la participation de pays tels que la Tunisie, le Burkina Faso, le Togo, le Bénin et  la France. Plusieurs activités animeront le MIJCA 2017, notamment des formations en jeux d’acteurs pour les comédiens et la transmission des danses traditionnelles pour les danseurs, des spectacles professionnels, des animations jeunes publics avec les écoles primaires et secondaires de la ville d’Abidjan.

Selon Hermann Yao, coordonnateur général du MIJCA, par ailleurs responsable de la compagnie Dumanlé, « L’innovation majeure de cette année est la rubrique éducative dénommée tourisme à l’école qui est un concours entre plusieurs établissements sur le tourisme en Côte d’Ivoire, avec l’appui institutionnel et logistique de Côte d’Ivoire Tourisme »

La première édition du MIJCA, organisée, comme cette année, avec la collaboration de l’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle de Côte d’Ivoire, s’est tenue sous le thème «  Patrimoine, tradition et créativité pour un développement durable » avec la participation de troupes venues du Burkina Faso, du Bénin, du Mali et de la Côte d’Ivoire.

A T

 

Comment

La fondation Henriette Dagri Diabaté pour l’éducation, la culture et le leadership féminin a été portée, samedi, sur les fonts baptismaux  à la Riviera-Golf à Cocody, en vue de perpétuer l’œuvre et les actions de  la grande chancelière de Côte d’Ivoire.

«J’ai décidé, à travers cette fondation, de donner, de soutenir les personnes qui agissent pour l’éducation constructive, le renforcement des acquis de la citoyenneté, le progrès des droits des femmes, la promotion de la diversité culturelle, l’intensification du dialogue des cultures et des religions », s’est engagée la chancelière Henriette Dagri Diabaté, soulignant qu’elle est persuadée que l’expérience et le savoir-faire qu’elle a engrangé  dans  sa carrière professionnelle et son parcours politique peuvent servir à d’autres personnes.

Le ministre de la Culture et de la Francophonie, Bandama Kouakou Maurice a rappelé que la mise sur pied de cette fondation s’inscrit dans la droite ligne des résolutions du colloque international  organisé en mai 2015 sur la vie de Henriette Dagri Diabaté et qui recommandaient la création d’un « prix Henriette Dagri Diabaté pour l’éducation, la culture et le leadership féminin ».

Selon le professeur Albert Tevoedjré, Henriette Dagri Diabaté est une pionnière dans de nombreux domaines et constitue, à cet effet, une source d’expériences qu’il convient de capitaliser.

Il a expliqué qu’au-delà, la fondation promeut la cohésion et le vivre ensemble. Henriette Dagri Diabaté constitue un trait-d’union entre le nord et le sud, entre le christianisme et l’islam de par son mariage avec un musulman du nord, a-t-il estimé.

AIP

Comment

L’ensemble des banques d’Aboisso (Sud-est), en dehors de deux d’entre elles, ne dispose pas de toilettes pour leurs vigiles, obligeant ces agents de sécurité à effectuer leurs besoins naturelles à l’air libre, rapporte l’AIP.

A plusieurs reprises, des vigiles d’une banque d’Aboisso ont été surpris par des riverains déféquant derrière la clôture du bureau régional de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE).

Après un tour dans les différentes banques de la ville, l’AIP a relevé que seules la BICICI et la NSIA disposent de toilettes dédiées à leurs vigiles. Ceux des autres établissements se voyant contraints de se « débrouiller » dans la nature, défiant soleil, pluie, de jour comme de nuit, quand ils sont de service.

Aboisso est comptée parmi les dix (10) villes les plus insalubres de Côte d’Ivoire, selon le ministère de la Salubrité et du Développement durable qui multiplie les campagnes de sensibilisation à l’assainissement dans la localité.

Mais ces efforts ne semblent pas atteindre une frange de la population préfèrent se soulager en pleine agglomération, ou dans la rivière BIA déjà très polluée.

Comment

Le vice-recteur de l’Université tertiaire et technologie du groupe Loko, Pr Biemi Jean, chef du département Mine, Géologie, Pétrole et Environnement, a décliné samedi son ambition d’apporter des solutions d’insertion professionnelle des jeunes diplômés de sa filière.

« Nous voulons créer un réseau de communication entre les différents responsables des entreprises minières et les diplômés en mines, géologies et pétrole pour leur permettre de mieux s’orienter et faciliter leurs insertions professionnelles », a indiqué Pr Biemi, lors d’un panel  avec des dirigeants d’entreprises  minières et pétrolières, tenu à Zone 4 C, ) Marcory (Abidjan Sud).

Il a expliqué que l’émergence annoncée à l’horizon 2020 ne sera effective et durable qu’avec des cadres bien formés ayant les pieds bien ancrés dans la culture du professionnalisme.

L’administrateur général de MHR office cabinet, Touré Mory, l’un des dirigeants d’entreprise, a pour sa part salué cette initiative tout en promettant d’accorder davantage des stages de soutenances aux diplômés de la filière Mine, Géologie et Pétrole.

Il a par ailleurs demandé au Gouvernement de limiter les orientations d’étudiants dans cette filière parce que le pays ne regorge pas assez d’entreprises pour embaucher tous ces milliers de diplômés. « Le tableau d’embauche dans le secteur minier est toujours en deçà du niveau acceptable souhaité pour tous. L’état actuel d’offre de stage de soutenance reste préoccupant, car il est estimé à 400 offres stages par année pour environ une vingtaine entreprises  », a-t-il noté.

Le président de l’Association des étudiants miniers pétroliers innovateurs de l’UTT Loko, Raymond Bohoussou, a quant à lui remercié les responsables de son établissement pour ce cadre d’échange qui va leur permettre d’allier la théorie et la pratique dans le cadre l’amélioration de leur leadership.

Il a aussi demandé aux dirigeants d’entreprises minières et pétrolières de donner plus de chance aux diplômés de réussir, en leur accordant davantage des stages pour qu’ils acquièrent l’expérience professionnelle.

AIP

Comment

Le secrétaire général du Syndicat national des professionnels de la presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), Guillaume Gbato, a quitté Abidjan samedi à destination de Genève, la capitale suisse, où il participera de lundi à mercredi à la Conférence interrégionale sur les stratégies de communication pour renforcer les syndicats qu’organise le Bureau international du travail (BIT).

Selon une note d’information du SYNAPPCI transmise dimanche à l’AIP, M. Gbato qui a en charge la communication de la Confédération ivoirienne des syndicats libres (CISL-Dignité), et des responsables de la communication et activistes de 25 organisations syndicales d’Afrique, d’Europe, d’Asie et Pacifique, des Etats Arabes, des Amériques et des représentants des fédérations syndicales internationales vont discuter et échanger leurs expériences en matière de communication syndicale.

Les questions liées au recrutement et à la mobilisation des travailleurs, le renforcement de l’influence et l’image des syndicats aux niveaux national et international seront abordées lors de cette conférence, ainsi que l’engagement des syndicats pour atteindre l’objectif du travail décent pour tous.

Les participants vont identifier et analyser les défis et opportunités ainsi que les stratégies à adopter par les syndicats autour de plusieurs thèmes, notamment « Communication, organisation et mobilisation des travailleurs », « Sensibilisation et campagnes syndicales », « Réseaux sociaux et nouvelles technologies », « L’OIT et les organisations syndicales ».

Au cours de son séjour, M. Gbato aura des rencontres avec les responsables de syndicats partenaires dont Uni-global Union, le Syndicat interprofessionnel des travailleuses et travailleurs (SIT) de Genève, la Centrale Dignité, la Confédération des syndicats chrétiens de Belgique (CSC) et la Confédération française démocratique du travail (CFDT).

AIP

Comment

Des soldats ivoiriens formés par le groupe français Nexter SA, spécialisé dans la fabrication d’armement, ont organisé une démonstration de « force », lors d’un exercice militaire au champ de tir de Lomo-Nord, dans la localité de Toumodi, avec l’engin blindé Titus (Technical Infanterie Transport and Utility System), a appris dimanche l’AIP de source militaire.

Cet exercice tactique avec des tirs à balles réelles a mis en scène la réduction d’un ennemi virtuel par une section mixte de 35 soldats composée d’éléments du premier bataillon blindé, de l’unité d’intervention de la Gendarmerie nationale, du groupe d’escadron blindé de la Gendarmerie nationale et des forces spéciales, précise une note d’information.

Cette démonstration de tirs télé-opérés au canon de 20 mm et de 7,62 mm, l’instruction de tirs en mouvement, l’exercice d’embarquement et débarquement du personnel, ainsi que la démonstration de mobilité en tout terrain, se sont déroulés en présence du chef d’état-major général des Forces armées de Côte d’Ivoire, le général de division Touré Sékou, du commandant de la Force onusienne en Côte d’Ivoire, le général de division Didier L’hôte et du directeur général des Affaires techniques et Logistiques du ministère de la Défense, le colonel-major Assamoa Guézou.

Après cette séance de tirs qui a permis de prouver la précision à l’impact du Titus même en mouvement et sa grande maniabilité quel que soit le terrain qui s’offre à lui, la haute hiérarchie militaire a procédé à la remise des certificats aux militaires ivoiriens, attestant de leurs capacités à servir sur l’engin.

« Félicitations à vous pour la rapidité avec laquelle vous avez assimilé les connaissances et pour tout l’intérêt que vous avez porté à cette formation à travers votre disponibilité », a affirmé le général de division Touré Sékou à l’endroit de ses hommes en fin de formation.

Le Titus est un véhicule blindé de transport de troupes, avec une puissance de feu de 7,62 à 40 mm. Il est équipé d’une rampe arrière hydraulique, d’un capteur d’alerte laser et d’un lance-grenades fumigènes. Pesant 27 T brut maximal, il peut transporter jusqu’à 14 combattants.

AIP

Comment

Le collège de Gbéléban nouvellement construit a ouvert ses portes avec 180 élèves en sixième, a appris l’AIP vendredi dans un entretien avec le principal de l’établissement, Foungnigué Mamadou Coulibaly.

«Nous avons démarré avec 180 élèves pour les classes de sixième. L’année prochaine, nous allons passer au niveau de la cinquième. Mais notre souci ce sont les enseignants. Pour un besoin de neuf enseignants, nous n’avons que six et nous sommes obligé d’embaucher un contractuel », a indiqué le principal du collège.

Construit sur le financement du conseil du café et du cacao, le collège sera inauguré dans quelques jours.

AIP

Comment

Les nouveaux chiffres de l’organisation mondiale de la santé (OMS) publiés cette semaine montrent que 8,8 millions de personnes meurent chaque année d’un cancer, pour l’essentiel dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, du fait du diagnostic tardif, même dans les pays où les systèmes et services de santé sont optimums.

« Le diagnostic tardif du cancer et l’inaptitude à proposer un traitement condamnent beaucoup de personnes à souffrir inutilement et à mourir prématurément », le directeur du Département Prise en charge des maladies non transmissibles, handicap, prévention de la violence et du traumatisme de l’OMS, Dr Etienne Krug.

L’OMS dans son nouveau guide propose des mesures pour le diagnostic précoce, à savoir améliorer la sensibilisation du public aux différents symptômes du cancer et encourager les personnes à consulter lorsqu’ils se manifestent, investir dans le renforcement et l’équipement des services de santé et la formation des soignants de façon à ce qu’ils puissent poser un diagnostic correct en temps utile, et veiller à ce que les personnes atteintes d’un cancer aient accès à un traitement sûr et efficace, y compris pour soulager la douleur, sans être en proie à des difficultés personnelles ou financières prohibitives.

Selon l’OMS, le cancer est désormais responsable de près d’un décès sur six dans le monde. Plus de 14 millions de personnes développent un cancer chaque année, et ce chiffre devrait dépasser les 21 millions à l’horizon 2030. Les progrès accomplis pour renforcer le diagnostic précoce et fournir un traitement de base pour tous pourront aider les pays à atteindre leurs cibles nationales liées aux ODD.

Sous le slogan « Nous pouvons, je peux », la journée internationale du cancer pour la période 2016-2018 étudiera comment chacun, en groupe ou individuellement, peut prendre part à la réduction du fardeau mondial du cancer. Cette journée est célébrée tous les 04 février.

AIP

Comment

AccorHotels nomme Olivier Granet au poste de Directeur Général et Directeur des pérations Moyen Orient et Afrique

L’extension du portefeuille accompagnera la croissance soutenue de la région AccorHotels, premier opérateur hôtelier international, annonce la promotion et la nomination d’Olivier Granet au poste de Directeur Général et Directeur des Opérations Moyen-Orient et Afrique. Jusque-là, Olivier supervisait la région Moyen-Orient en tant que Directeur Général et directeur des Opérations d’AccorHotels, à Dubaï.

Depuis le 1er janvier 2017, Olivier Granet supervise toutes les fonctions supports, les segments milieu de gamme et économique sur l’ensemble de la région, ainsi que le segment luxe au niveau de l’Afrique et l’Océan Indien. Le Moyen-Orient et l’Afrique représentent aujourd’hui plus de 178 hôtels, soit plus de 40 000 chambres dans 28 pays et plus de 160 projets sont également en développement.

Olivier Granet sera également en charge d’attirer et fidéliser les talents avec l’objectif de doubler le nombre de collaborateurs, et de dépasser le seuil des 50 000 pour accompagner la croissance soutenue de la région. Son périmètre d’intervention inclut le lancement de nouvelles marques, l’adaptation et le déploiement de produits et services innovants comme les concepts de Food & Beverage, ou encore les initiatives durables du programme Planet 21.

En tant que Directeur Général et Directeur des Opérations d’AccorHotels pour le Moyen-Orient, Olivier Granet s’est notamment distingué en permettant à AccorHotels de devenir le premier opérateur hôtelier en Arabie Saoudite avec l’ouverture de 20 hôtels et 40 autres en projet. Il a aussi participé à l’intégration réussie de FRHI Hotels & Resorts dans la région (suite à la fusion en juillet 2016).

Il est également à l’origine du lancement d’un programme de formation en alternance destiné aux jeunes saoudiens. Ce programme, en ligne avec l’engagement d’AccorHotels pour l’égalité hommes femmes dans l’entreprise, est le premier programme à accueillir les femmes saoudiennes.

En 2011, Olivier Granet s’installe à Dubaï en tant Vice-Président en charge du Développement au sein d’AccorHotels Moyen-Orient. Avec une expérience de 18 ans dans le secteur hôtelier, Olivier a rejoint AccorHotels en 1999 comme Directeur Financier pour l’Europe Centrale. Il a été successivement nommé aux postes de Vice-Président, Corporate Finance, et Senior Vice-Président, Stratégie.

Avant de rejoindre AccorHotels, Olivier a travaillé chez Deloitte & Touche pendant 10 ans, d’abord en tant qu’auditeur ensuite en tant que Manager du département de Corporate Finance, en France et à l’étranger.

 

Olivier est titulaire d’un diplôme de Sciences-Po Grenoble ainsi que d’un MBA de l’ESSEC. 

Comment

Oriental Renewable Solutions (« Oriental »), une filiale du groupe nigérian Oriental, a conclu aujourd'hui un accord avec GreenWish Partners (« GreenWish ») pour développer conjointement un projet d'énergie solaire dans l'état de Jigawa, au nord du Nigeria. Selon les termes de ce partenariat à 50/50, les deux entreprises travaillent ensemble sur ce projet qui fournira une capacité additionnelle de 50 MW au réseau nigérian.

Oriental a signé en juillet 2016 un contrat d'achat d'électricité (PPA) d’une durée de 20 ans avec l’acquéreur Nigerian Bulk Energy Trading (« NBET ») pour le projet Jigawa. L’accord fait partie d'un processus plus large visant à signer des PPA pour fournir 1,2 GW de capacité de production solaire sur le réseau nigérian. Il s’agit de la première série de PPA solaires signée au Nigeria.

Le projet solaire de Jigawa produira environ 96 GWh par an, ce qui équivaut à la consommation de plus de 650 000 personnes. La centrale permettra également d’éviter le rejet de 354 000 tonnes de CO2 par an dans l’atmosphère (montants estimés à partir des données de la Banque mondiale). Les communautés locales sont fortement impliquées dans le projet à toutes les étapes afin d'assurer le soutien de toutes les parties prenantes ainsi qu'un impact local positif, en conformité avec le modèle inclusif de GreenWish.

La centrale créera également 300 emplois pendant la phase de construction et 25 emplois permanents pendant la phase opérationnelle. Enfin, le projet alimentera les infrastructures locales telles que les hôpitaux, les écoles et les entreprises, créant directement et indirectement des centaines d'emplois dans la région.

Le Nigeria a une capacité de production installée de 12,6 GW, mais la disponibilité est très inférieure à ce chiffre, avec une transmission moyenne située entre 3 et 4,5 GW en 2016. Cette situation est encore aggravée par les perturbations dans l'approvisionnement en gaz, sur lequel repose la grande majorité des infrastructures énergétiques du Nigeria. Le développement d'une importante capacité de production solaire et d'autres sources d'énergies renouvelables est en mesure d’offrir un contrepoids important à la vulnérabilité des infrastructures de production et de distribution de gaz, tout en réduisant considérablement l'empreinte carbone du Nigeria sur le long terme.

Charlotte Aubin-Kalaidjian, présidente de GreenWish Partners, a commenté : « La centrale solaire de Jigawa est une première étape concrète pour élargir et diversifier le mix énergétique pour une électrification durable du Nigeria, comme nous l'avons fait au Sénégal avec le projet Senergy 2. Le parc solaire aidera les communautés locales des régions éloignées à avoir accès à l'électricité tout en réduisant le déficit de la balance des paiements pour l'ensemble du pays. Nous nous réjouissons de ce premier partenariat au Nigeria avec un acteur solidement implanté comme Oriental Group. »

Le président d’Oriental Group Alhaji Muhammadu Indimi a déclaré : « Le potentiel du Nigeria est entravé par le déficit énergétique actuel. Le Groupe Oriental reconnaît le rôle important que les énergies renouvelables peuvent jouer pour combler cette lacune en offrant une alternative viable à l'extraction de pétrole et de gaz. L'impact potentiel de l'énergie solaire est illimité et couvrira tous les secteurs de l'économie, réduisant le coût des affaires et augmentant la qualité de vie des Nigérians. Nous sommes heureux de travailler en partenariat avec GreenWish car ils partagent notre conviction que les énergies renouvelables ont le potentiel pour relever les défis auxquels nous sommes confrontés. Ils apportent également un soutien financier et technique appréciable. Je suis impatient de travailler avec eux pour finaliser le financement du projet. »

AT

Comment

La société mauricienne de services aux entreprises ABAX étend son réseau avec l’ouverture d’un nouveau bureau à Abidjan. Cette septième implantation s’inscrit dans la stratégie d’ABAX visant à renforcer sa présence en Afrique, notamment en Côte d’Ivoire, centre d’affaires de premier plan et porte d’entrée privilégiée vers les économies très dynamiques de la région. Cette nouvelle implantation vient compléter le réseau existant des bureaux d’ABAX, situés notamment à Ebène (Maurice), Dubaï, Johannesburg, Londres, Nairobi et Singapour.

Le bureau d’Abidjan permettra non seulement de mieux servir les clients existants, mais également de mieux répondre aux besoins des entreprises actives en Afrique, incluant celles venues de France et d’Europe à la recherche d’un point d’entrée sur le continent. Ce nouveau bureau est dirigé par Anjeelee Chinamal qui cumule plus de 12 ans d’expérience professionnelle en tant que comptable agréée ACCA (Association of Chartered Certified Accountants) et développeur d’affaire chevronnée. Elle a l’appui de Laurent Chabrut, économiste de formation et spécialiste de la communication qui lui se concentre sur les flux d’affaires entre l’Europe et l’Afrique.

Pour Anjeelee Chinamal :« L’ouverture de ce bureau est une étape importante dans l’expansion panafricaine d’ABAX, jusqu’alors absent physiquement de l’Afrique de l’Ouest, devenue la deuxième destination préférée des investisseurs étrangers devant l’Afrique de l’Est. Ce premier bureau en Afrique francophone en dehors de Maurice contribuera également à réduire le fossé linguistique entre les zones anglophone et francophone, l’une des fractures qui persiste en Afrique en matière de business.» 

Pour Nousrath Bhugeloo, Associée Responsable du Développement International d’ABAX : « La récente ouverture de notre bureau en Côte d’Ivoire s’inscrit dans la vision d’ABAX d’être un prestataire international de services fiduciaires, de conseil et d’affaires pour l’Afrique. ABAX a une réelle volonté de se rapprocher de plusieurs pays africains qui sont les fers de lance de la croissance sur le continent. Avec un taux de croissance annuel de près de 9%, la Côte d’Ivoire confirme sa position de « hub » d’affaires important pour les pays de l’Afrique de l’Ouest. »

 

 AT

Comment

Les populations de Tambly et Doho, dans la commune de Toulépleu ont décidé de suspendre les activités minières de l’entreprise artisanale et semi-industrielle chinoise San Xing ressources sur leur territoire pour plusieurs jours en vue de protester contre le non respect par cette société des conventions d’exploitations minières, notamment  le paiement intégral des primes journalières et des frais de cession de leurs terrains.

Les ouvriers  mécontents réclament l’application intégrale de la convention qui les lie à l’entreprise à savoir le paiement intégral du stock d’arriérés des primes journalières de 2500 F CFA qui étaient de 3000 F CFA. Selon le chef  du village de Doho, Gbohouo Dominique, les revendications des villageois portent sur le non respect des clauses d’exploitation de ladite entreprise vis-à-vis des propriétaires de plantations qui ont cédé leurs parcelles pour son implantation.

Le porte-parole de l’entreprise chinoise, Djems Droh a confirmé les propos du chef mais préconise la voix du dialogue pour la résolution de ce différend, en attendant l’arrivée du directeur de la firme, Yang Shouan. Les travaux  sont arrêtés sur tous les sites en guise de protestation en attendant les discussions avec la direction de la firme et la résolution de ces différends, explique-t-il.

Les manifestions d’humeur contre les activités de l’entreprise chinoise sont récurrentes dans la localité. Il y a quelques temps, de telles revendications des ouvriers avaient trouvé un dénouement pacifique grâce à la médiation des  autorités préfectorales, rappelle-t-on.

AIP

Comment

Un homme, saigneur d’hévéa à Koukourandoumi, département d’Aboisso, communément appelé par son pseudonyme « Solo » a battu à mort sa concubine enceinte, Ablan Jacqueline, qu’il soupçonnait d’infidélité.

La concubine de solo est morte mercredi après que le saigneur lui ait administré des coups la veille et refusé de payer ses médicaments prescrits par l’infirmier du village, dans l’optique de la punir de son infidélité.

Cette supposée infidélité lui a été rapportée par un ami du couple, gardien d’une résidence privée à Koukourandoumi. Selon l’ami, la victime entretiendrait une relation avec un autre sieur de la localité.

Solo est entré dans une grande colère qui l’a conduit à la battre dans la nuit de mardi à mercredi une fois en chambre,  alors  que Jacqueline  attendait son premier enfant. Selon des témoins, il s’est vanté de son acte  auprès de quelques amis le lendemain matin.

L’homme a été arrêté par  la gendarmerie d’Ayamé, signale-t-on.

AIP

Comment

La ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Kandia Camara a plaidé jeudi auprès des syndicats du secteur Education/Formation pour une trêve sociale, afin d’éviter  une année blanche dans le système éducatif.

Pour la ministre, une nouvelle grève dans l’éducation équivaudrait à une année blanche. Selon elle, il n’est pas évident que les examens puissent être organisés  si les cours sont interrompus par des mouvements de grève . Dans ce cas, a-t-elle expliqué, les examens à grand tirage au titre de cette année scolaire seront repoussés au mois d’août qui correspond aux grandes vacances.

Elle a en outre demandé aux enseignants notamment aux syndicats de préserver les droits des enfants quelque soit la situation, rappelant que l’instruction est l’un des droits fondamentaux de l’enfant. « Donnez la chance à nos enfants de devenir comme vous, de participer demain au développement de notre pays », a-t-elle exhorté.

Soulignant par ailleurs que la Côte d’Ivoire consacre 5 % du produit intérieur brute(PIB) et 25 % de son budget à l’éducation, elle a toutefois relevé que le pays se classe parmi les derniers de la Conférence des ministres de l’éducation des pays africains et malgache d’expression française (CONFEMEN), à cause des crises successives survenues en Côte d’Ivoire et aussi du fait des grèves à répétition dans le secteur de l’éducation.

AIP

Comment

L’Opération des Nations unies en Côte d’ivoire (ONUCI ) dont plusieurs contingents se sont succédé dans la ville de Tabou depuis 2004, a quitté la localité et libéré le stade municipal qu’elle occupait, au grand désarroi des populations qui auraient souhaité qu’elle réhabilite le site avant son départ.

« Nous ne comprenons pas pourquoi l’ONUCI a occupé notre stade pendant 14 ans et elle s’en va sans le réhabiliter, le laissant dans un état de délabrement avancé », se sont interrogés des habitants de Tabou lors de la première session ordinaire du conseil municipal de Tabou de l’année 2017 qui s’est tenue mercredi à la salle des fêtes de la mairie.

« Nous souhaitons que les autorités de Tabou demandent aux responsables de l’ONUCI de replacer les poteaux, de mettre la pelouse, les tribunes et tout le stade municipal en état pour permettre aux jeunes et à toute la population d’y mener leurs activités sportives », ont-ils ajouté.

« Nous avons compris votre préoccupation. Nous allons la transmettre », a répondu le député-maire de Tabou, Julien Klaibé qui s’est réjoui du départ de l’ONUCI parce que « c’est la preuve que la paix est définitivement revenue en Côte d’ivoire ». « Soyons des acteurs de paix pour renforcer et accélérer le développement local », a-t-il conseillé.

Le dernier contingent de l’ONUCI qui vient de quitter le stade municipal de Tabou est nigérien. Il a laissé sur place ses habitations en matériaux démontables et plusieurs conteneurs, a-t-on constaté.

AIP

Comment

Après leurs nominations en janvier, les commandants des différents corps des forces armées et la gendarmerie ivoiriennes ont commencé à prendre fonction depuis quelques jours. Ainsi, le nouveau Commandant du 1er bataillon de commandos et de parachutistes, le Lt-Colonel Ousmane Chérif a été officiellement installé dans ses fonctions le vendredi 3 février 2017.

Ce dernier, précédemment commandant en second du Groupement de sécurité de la résidence de la République, a réaffirmé son engament à servir la nation ivoirienne avec honneur. « Je réaffirme ma loyauté aux institutions et au Président de la République SEM Alassane Ouattara », a-t-il dit lors de cette cérémonie. Il s'est également engagé avec sa troupe à porter haut le flambeau national.

Par ailleurs, le nouveau commandant de la 5è légion de la gendarmerie mobile de Yamoussoukro, le lieutenant-colonel Koné Sounan, a pris fonction jeudi 2 février, tout en promettant d’œuvrer de concert avec les autres forces de défense pour la préservation de la paix, le raffermissement du lien Armée-Nation et la sécurité des populations.

http://aip.ci/wp-content/uploads/2017/02/Kon%C3%A9-Sounan.jpg
Le nouveau commandant de la 5è légion mobile de la gendarmerie de

Yamoussoukro le Colonel Koné Sounan lors de sa prise de commandement


« Je voudrais donc rassurer celles-ci de mon entière disponibilité à contribuer à atteindre nos objectifs respectifs (…) Par conséquent, je prends l’engagement à consentir tous mes efforts à veiller à la sécurité publique, au maintien de l’ordre et en tant que, réserve de la gendarmerie territoriale, à l’exécution des lois dans le but de protéger les institutions nationales, les personnes et les biens dans ma zone de compétence », a déclaré le nouveau commandant en présence du commandant supérieur de la gendarmerie nationale, le général de brigade Nicolas Kouakou.

Koné Sounan a indiqué que sa nomination est un « appel d’instinct et de confiance » à l’effet de contribuer à la préservation de l’idéal commun. « Elle (nomination) mettra en interaction, d’une part, les autorités administratives, politiques, religieuses et traditionnelles et d’autre part, la gendarmerie nationale et les autres forces de défense et sécurité, afin de répondre aux besoins des populations », a ajouté le lieutenant-colonel.

Toujours à Yamoussoukro, le nouveau patron de l’Ecole des forces armées (EFA) de Zambakro, colonel Jean Hubert Ouassénan, en a pris le commandement jeudi à l’occasion d’une cérémonie de passation de charge en présence du chef d’état-major des armées de Côte d’Ivoire (CEMA), le général de division Sékou Touré.

 

http://aip.ci/wp-content/uploads/2017/02/OUASSENAN.jpg

Le Colonel Jean Hubert Ouassénan nouveau Commandant de l'EFA

Le colonel Ouassénan succède au colonel Joseph Allah Kouamé. Il est le 27è commandant depuis sa création en 1961. En s’adressant aux officiers stagiaires de l’EFA de Zambakro, le CEMA leur a demandé de reconnaître désormais pour chef, le colonel Jean Hubert Ouassénan.

« Vous lui obéirez, en tout ce qu’il vous commandera pour le bien du service, l’exécution des règlements militaires, l’observation des lois et le succès des armes », a recommandé le général de division Sékou Touré. Il a ensuite remis officiellement le drapeau de l’EFA au nouveau commandant de la prestigieuse école de formation militaire.

 

« Je prends solennellement l’engagement de faire tout ce qui est mon pouvoir solennel d’être à la hauteur des attentes que j’incarne », a promis le nouveau commandant de l’EFA, tout en rendant hommage à son prédécesseur pour avoir su maintenir le prestige de l’Ecole.
A T

Comment

Tout est bien qui finit bien. C’est du moins ce que l’on puisse dire avec ce dénouement de la crise qui opposait les syndicats de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI) et la direction générale de cette structure. En effet, ces syndicats qui avaient projeté puis suspendu une grève du 30 au 31 janvier 2017, dans le but de faire entendre leurs revendications, devraient être, à en croire certains de leurs membres, satisfaits de cette nouvelle concession de la direction.

 

En effet, l’une des principales revendications était le paiement intégral des avancements des avancements des agents qui se chiffraient au total à 300 millions de francs CFA ; mais un accord antérieur, signé en mars 2016 entre les deux parties, stipulait que face aux problèmes de trésorerie de la maison, la direction devrait d’abord consacrer 100 millions de francs CFA aux avancements à compter de fin janvier 2017. Ce, en attendant de redresser les comptes. Mais une fois ce mois arrivé, les syndicats ont, contre toute attentes réclamé l’intégralité de leurs avancements. Ils en ont même fait une revendication majeure en vue de la grève qu’ils s’apprêtaient à déclencher.

200 millions de plus

A l’issue des négociations et d’échanges sous la houlette de l’Inspection du Travail, le mot d’ordre de grève a été levé. La volonté des deux camps de favoriser le dialogue a permis d’avancer. La diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend auprès de source syndicale que 200 millions en plus vont être débloqués pour payer en totalité les avancements catégoriels.

Ainsi donc, les parties (Direction Générale et mouvements syndicaux) sont reparties pour un dialogue franc et sincère dans le but trouver des solutions définitives. A propos de solutions, il en est de plus en plus question. Selon une source proche des syndicats, la Direction a fait d’énormes concessions pour assurer la paix sociale et préserver les droits des travailleurs. Sur le problème qui focalise toutes les attentions, notamment les avancements catégoriels, ce syndicaliste se réjouit du fait que la direction va payer le reliquat, soit 200 millions de F CFA dès la fin de mois de février. Des sources proches de la direction confirment à La diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) cette information, révèlent même le feu vert du Conseil d’administration dirigé par Brou Aka Pascal pour le décaissement de la somme.

Revendications

En plus du paiement intégral des avancements, les syndicats exigeaient, entre autres, le retour de l’infirmerie au siège, la scission de l’entreprise, la transformation des contrats CAT en CDD, le point de la situation sur la redevance, une nouvelle grille salariale, de même qu’un nouveau statut du personnel.

Néanmoins, la direction a déjà respecté ses engagements dès janvier 2017 avec le paiement des 100 millions au titre des avancements catégoriels. Les 200 millions complémentaires ajoutés à cette somme permettront de faire face entièrement à cette charge.

Selon nos informations le directeur général et les syndicats ont trouvé plusieurs accords au cours des dernières négociations qui sont d’ailleurs en cours. Une quiétude retrouvée qui permettra à la « Maison Bleue » de se préparer sereinement à la concurrence, dans un contexte de libération de l’espace télévisuel en Côte d’Ivoire.

Armand Tanoh

Comment

Le tout nouveau ministre des Infrastructures économiques, Dr Kouakou Koffi Amedé a effectué jeudi, une visite de chantiers pour s’enquérir de l’état d’avancement des axes routiers en aménagement, notamment Adzopé-Yakassé-Attobrou, et Akoupé-Kotobi-Bongouanou, mettant un point d’honneur sur « la qualité des travaux ».

Pour le Ministre Kouakou, cette visite de chantiers s’inscrit dans l’impérieuse nécessité de constater non seulement l’avancée des travaux mais aussi de prendre connaissance des éventuels blocages afin de les lever, conformément à la volonté du président Alassane Ouattara et de son premier ministre, Amadou Gon qui exigent désormais des routes de qualité.

« Nous avons donné des instructions de sorte que le contrôle soit très suivi, que les délais soient tenus de sorte que les ouvrages soient livrés dans le temps et puissent durer pour le temps qu’ils ont été dimensionnés. Ces routes sont conçues pour durer minimum une quinzaine d’années, il ne faudrait pas qu’au bout d’un ou deux ans, on voit des dégradations apparaître », a expliqué M. Kouakou.

Il a, en présence de ses collaborateurs, notamment de l’Ageroute, du fonds d’entretien routier, du BNETD, du LBTP, (…) signifié aux entreprises prestataires, qu’aucune réception ne pourra se faire si tant est que des défaillances étaient avérées. « On a eu des échanges techniques pour que les choses puissent être faites selon les règles de l’art et le BNETD a pris l’engagement que ce que nous avons dit en termes de contrôle  sera respecté », a-t-il conclu.

Le ministre Amédé Kouacou  visitant les chantiers

Le ministre Amédé Kouakou visitant les chantiers

La nouvelle route Adzopé-Yakassé-Attobrou, distante de 25 kilomètres pour un coût de 14,5 milliards de FCFA enregistre un avancement global de quelque 20%. L’axe routier Akoupé-Kotobi-Bongouanou, 58 kilomètres, qui lui fait l’objet d’une réhabilitation, est à 30% d’avancement et va coûter plus de 23 milliards de FCFA. Ces infrastructures ont respectivement un délai d’exécution de 24 mois.

AIP

Comment

 L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés en Côte d’Ivoire en collaboration avec l’organisation « Social Change Factory » organisera, vendredi, une compétition internationale sur l’apatridie, au siège de la Banque Africaine de Développement (BAD) à Abidjan.

Les compétiteurs plancheront sur les questions liées à l’absence de nationalité, à l’apatridie. Des solutions concrètes et efficaces autour du thème: « Quelles solutions pour les personnes apatrides ? » seront présentées par de jeunes universitaires africains.

‘‘Le HCR est décidé à mettre fin à l’apatridie d’ici à 2024’’, a déclaré le représentant du HCR en Côte d’Ivoire,  Mohamed Askia Touré, dans un communiqué transmis à l’AIP.  Ce sont plus  de 10 millions de personnes qui sont apatrides à travers le monde. Ces personnes n’ont souvent pas le droit d’aller à l’école, de consulter un médecin, d’occuper un emploi, d’ouvrir un compte bancaire, et encore moins d’acquérir une maison, indique-t-on.

En marge de cette compétition, la Radio France Internationale (RFI) consacrera une émission spéciale « 7 milliards de Voisins » autour des questions relatives à la jeunesse et à l’apatridie sur le continent africain.

AIP

Comment

Les Etalons du Burkina Faso sont tombés à la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations de football 2017 (CAN 2017), face aux à des pharaons d’Egypte. Au terme d’un match nul (1-1), les poulains de Paolo Duarte se sont inclinés aux tirs aux buts (4-3). Le match, pourtant largement dominé par les Burkinabé, enregistre son premier but aux profits des Egyptiens, durant la seconde mi-temps, contre le court du jeu.

 

Les Etalons vont se battre pour revenir à la marque grâce à Aristide Bancé. Plus aucun but jusqu’à la fin du temps réglementaire et des prolongations.

« On est déçu »

« On est déçu. (…) C’est aux tirs au but et vous savez, là c’est une affaire de chance. Je suis très déçu. Nous ont voulais jouer au foot on voulait donner du plaisir aux peuple burkinabé et on espère qu’on a atteint ce but », a réagi au terme du match, le milieu burkinabé Alain Traoré. L’Egypte a joué l’expérience et ça a payé. Mais le Burkina, il faut le dire, n’a pas vraiment démérité.

A T

 

      

Comment

n Centre de recherche en maladies infectieuses et pathologies associées (CRMIPA) verra bientôt le jour en Côte d’Ivoire, a informé, mercredi, le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné.

« La Côte d’Ivoire dispose déjà de deux laboratoires de recherche biologique, l’Institut pasteur et le Centre de recherche sur le paludisme. Mais pour améliorer la lutte contre les maladies infectieuses, la recherche biologique doit être associée à la recherche clinique ce qui justifie la création de ce Centre », a-t-il expliqué, au terme d’un conseil des ministres tenu mercredi.

A l’en croire, cette structure permettra de capitaliser l’expérience ivoirienne en matière de lutte contre l’infection à virus VIH/Sida et développer la recherche sur les stratégies, les diagnostics thérapeutiques pour les autres maladies telles que Ebola ou Zika.

Le Centre sera un service rattaché au CHU de Treichville. Selon le ministre Nabagné Koné, il sera moderne et capable de mener des essais cliniques en situation réelle sur les maladies infectieuses bactérienne et les pathologies associées.

AIP

Comment

Le gouvernement, à travers le ministère de la Salubrité, a initié une activité communautaire dénommée « Opération grand ménage » prévue pour se tenir les premiers samedis de chaque mois, à compter du 4 mars,  dans toutes les villes et communes de Côte d’Ivoire afin de lutter contre l’insalubrité.

« Ce grand ménage est une opération d’envergure nationale articulée autour d’activités communautaires de sensibilisation et de salubrité. Il vise, à travers l’information, la sensibilisation, à amener toutes les composantes de la population à agir ensemble à travers des activités de nettoiement pour la propreté et pour l’esthétique du cadre de vie », a expliqué le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, mercredi, au terme d’un conseil des ministres.

Le démarrage de l’activité sera précédé d’une cérémonie officielle d’engagement national prévue le 23 février. Des actions de sensibilisation sur la période vont se poursuivre sur la période du 24 au 28 février pour mobiliser au maximum les acteurs et les populations autour de cette nouvelle activité communautaire, a informé en outre Bruno Koné.

AIP

Comment

Nanan Assamoi Kouassi, environ 70 ans, chef du village d’Assamoikro, une localité de la sous-préfecture de Nofou (Dimbokro), a été arrêté et déféré lundi devant le tribunal de Dimbokro, accusé par ses administrés d’avoir tué sa nièce, une jeune dame du nom de Djè Ahou, par des pratiques de sorcellerie.

Selon une source proche de la victime qui a donné l’information mercredi à l’AIP, Nanan Assamoi a tué Djè Ahou, mariée à un instituteur exerçant à Dimbokro, en lui jetant un sort au cours d’une salutation ayant entraîné une maladie qui a fini par l’emporter subitement.

En septembre dernier, raconte la source, Djè Ahou qui vit en parfaite harmonie avec son mari et leurs trois enfants à Dimbokro, sent brusquement un mal de gorge. Elle se rend aussitôt à l’infirmerie de la garnison et malgré les médicaments prescrits, le mal empire. Devant cette situation, elle est transférée au centre hospitalier régional de Dimbokro.

Les médecins de centre de santé n’auront pas le temps de la prendre charge que la mort l’emporte, jetant l’émoi au sein de la population de leur village, Assamoikro.

« La maladie n’a duré que trois jours et Ahou s’en est allée », a déploré un parent de la victime. Lors de la levée du corps et de l’enterrement, un spectacle insolite se présente. Plusieurs personnes venues assister à ces cérémonies, secouées par des transes et usant de la voix de la victime, accusent le chef de village Assamoi d’avoir tué sa nièce.

« La voix de la victime Djè Ahou est entrée en elles et toutes ont montré le chef comme l’auteur de la mort de la femme. Interrogé, Assamoi Kouassi rejette d’abord les accusations puis reconnaît les faits lorsque les parents portent l’affaire devant un devin qui  confirme sa culpabilité et l’invite à une confrontation », a expliqué la source.

Elle explique qu’en « pays Baoulé », en pareille circonstance, une amende est fixée à l’auteur pour conjurer le sort. Ce qui fut fait. Le chef Assamoi a été sommé de payer un bœuf, un cabri, un mouton, trois poulets et de la boisson. Mais l’homme paye une partie de l’amende et contre toute attente refuse de payer le reste, arguant qu’il n’est pas l’auteur du décès. C’est alors que les parents de la victime saisissent le parquet qui, devant cette situation pourrissant la cohésion sociale dans le petit bourg, a ordonné à la gendarmerie de l’arrêter pour nécessité d’enquête.
AIP

Comment

Un forcené a tué à la machette quatre personnes et blessé grièvement huit autres avant de s’évanouir, dans la nuit, mardi, à Lamapleu village, situé à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Man.

Les blessés évacués au centre hospitalier régional (CHR) de Man sont pris en charge au service des urgences.

L’agresseur, un natif Lampleu, est connu sous le sobriquet de « Guizo », selon des témoins. Chauffeur de profession, il a grandi à Kogouin où ses parents se sont réinstallés.

« Jusqu’à hier soir (mardi), il n’a eu de problème avec personne à notre connaissance », ont soutenu les parents des blessés rencontrés au CHR de Man, encore sous le choc.

Arrivé dans son village natal, Lamapleu, où sa sœur et son mari s’occupent de la plantation laissée par leur père sous le coup de 11 H. Guizo aurait passé la journée à offrir à boire aux cousins et connaissances. De temps en temps, selon des témoins, il répétait que quelque chose de grave allait se passer ce mardi à Lamapleu et qui marquerait à jamais le village. Son beau-frère l’aurait pris de côté pour lui demander d’arrêter de tels propos, mais rien n’y fit, soutient un témoin.

Le soir venu, aux environs de 19 H, il se saisit de la machette de son beau-frère et lui tranche la tête. Alerté alors que le village accourait sur le lieu du drame, le forcené s’est mis à raser les murs jusqu’à sa prochaine victime à qui il a fendu également la tête. Pris de panique, les villageois qui tentaient de se mettre à l’abri, couraient dans tous les sens. Les malchanceux qui ont croisé l’agresseur sur leur chemin, ont été attaqués à l’orée de la forêt où il s’est fondu à la faveur de la nuit.

La gendarmerie saisie a fait le constat d’usage avant d’ouvrir une enquête pour situer les causes de ce drame qui a créé un émoi dans le village.

AIP

Comment

L’opposant historique congolais (République démocratique), Etienne Tshisekedi, est décédé mercredi, en fin d’après-midi, à Bruxelles, en Belgique, des suites d’une embolie pulmonaire, annonce son fils, Félix Tshisekedi, cité par la presse internationale.

Evacué le 24 janvier par un jet médicalisé vers la capitale belge, l’ancien premier ministre du Zaïre sous Mobutu Sese Seko en 1992 était âgé de 84 ans. À la tête du principal regroupement de l’opposition congolaise, Étienne Tshisekedi avait été désigné pour diriger le Conseil national de suivi de l’accord politique (CNSA) conclu le 31 décembre 2016 entre les différentes plateformes de l’opposition et la Majorité présidentielle (MP) congolaises.

Rentré à Kinshasa fin juillet 2016 après un long séjour à Bruxelles, pour des raisons de santé, l’opposant congolais avait à nouveau été contraint de quitter le pays, sans avoir pu attendre son installation effective au poste de responsable du CNSA, programmée le 26 février prochain.

Le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) s’était toujours opposé au maintien du président Joseph Kabila au pouvoir à la fin de son deuxième mandat constitutionnel. Mais sous l’égide de l’église catholique, le vieil homme, malade et affaibli, avait fini par accepter le dialogue duquel est née une transition qui devait déboucher sur l’élection présidentielle, fin décembre 2017, rappelle-t-on.

AIP

Comment

La Fondation African women initiatives (AWI) a organisé mercredi à Abidjan, un atelier d’échange avec des organismes d’appui à l’autonomisation économique des agricultrices.

Plusieurs structures privées et publiques dont le Centre national de recherche agronomique (CNRA), l’Office d’aide à la commercialisation (OCPV), le Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricoles (FIRCA) ont participé à cet atelier.

Cette rencontre a pour but d’établir les bases d’une collaboration avec des partenaires techniques et financiers pour le développement communautaire et économique de la femme agricole. « Nous rencontrons les partenaires en vue de mieux nous informer sur leurs domaines d’interventions et de mettre en place une plateforme de services capable d’aider à l’autonomisation économique de la femme agricole », a précisé la présidente fondatrice de l’AWI, Fofana Fadiga Mariam.

Il s’agissait pour les participants à cet atelier d’apporter des réponses aux mécanismes pouvant faciliter l’accès des productrices, des transformatrices et des commerçants de la filière agricole au système de ressources de base présentés par les responsables de la fondation. Ces ressources de base évoquées par les acteurs (productrices, transformatrice et commerçantes) lors des précédentes rencontres se résument en la vision, aux marchés, au processus, aux infrastructures, à la main-d’œuvre, aux capitaux et aux données liés à l’activité agricole.

Créée en février 2016, AWI a pour mission d’accompagner les femmes, en vue de leur donner l’opportunité d’être autonomes et de contribuer au développement de leurs familles.

AIP

Comment

Les nouveaux chefs d’état-major des armées de terre et de l’air ont pris mardi le commandement de leurs entités respectives après une installation officielle par le chef d’état-major général des armées, le général de division Touré Sékou, rapporte une note d’information du Bureau d’informations et presse des armées (BIPA) transmise à l’AIP.

Le général de brigade Kouamé N’Dri Julien prend donc le commandement des armées de terre, succédant au général de brigade Gaoussou Soumahoro, nouveau patron de l’inspection générale des Armées. Le colonel-major N’Guessan Koffi Alfred, a pour sa part pris le commandement de l’état-major de l’armée de l’air, en remplacement du général de brigade aérienne Jean Jacques René Ouégnin, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Le colonel major N’Guessan Koffi Alfred, nouveau commandant de l’état major de l’armée de l’air

Le colonel major N’Guessan Koffi Alfred, nouveau commandant de l’état major de l’armée de l’air

Les deux nouveaux chefs ont reçu respectivement au camp d’Akouédo et à la base aérienne d’Abidjan, les drapeaux de leurs états-majors respectifs, symbole du début officiel de leur commandement tout en prenant l’engagement de porter et maintenir haut le flambeau.

Les nouveaux chefs d’états-majors des armées de terre et de l’air se sont engagés à emboîter le pas à leurs devanciers, en synergie d’actions avec leurs collaborateurs afin de mener à bien leur mission.

AIP

Comment

Le gouvernement a adopté mercredi en conseil des ministres, un décret destiné à renforcer le dispositif en matière de vérification de l’état des véhicules qui vient notamment instituer désormais des contrôles techniques inopinés.

La matière était auparavant régie par des arrêtées. Le décret, avec trois autres, consacre un nouveau cadre règlementaire dessiné par les autorités ivoiriennes, conformément aux recommandations communautaires, pour garantir une meilleure sécurité sur les routes en Côte d’Ivoire, a informé le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné. Il vient également renforcer les sanctions en cas de défaillances techniques constatées.

Le gouvernement a également institué un système d’information sur les accidents de la circulation routière. Le décret organise un système de collecte de données relatif aux accidents de la circulation routière dans le pays.

« Il s’agit d’un dispositif moderne qui comprend notamment des matériels et équipements, des logiciels informatiques, des procédures ainsi que les acteurs qui sont mis en interaction pour produire des données et des informations sur les accidents de la route. Ce système permettra à notre pays de mieux connaître la nature et de mesurer l’ampleur de l’insécurité routière de façon à mieux planifier les actions de lutte contre ce fléau », a expliqué M. Nabagné Koné.

Un  autre décret porte institution d’un « schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière en Côte d’Ivoire » articulé autour d’une politique de sécurité routière. Il vient consacrer la création d’un « organisme consultatif multisectoriel », d’un « organisme directeur de gestion de la sécurité routière » en l’occurrence l’OSER et d’un « fonds autonome de la sécurité routière chargé du financement des actions en lien avec la sécurité routière ».

AIP

Comment

 Les agents des eaux et forêts en charge de la protection la forêt classée de Go-Bodienou, située à 19 kilomètres de Grand-Lahou (Sud, région des Grands Ponts) ont appréhendé, vendredi, lors d’une patrouille, quatre orpailleurs clandestins qui sévissait dans cette zone, a appris l’AIP de source sécuritaire.

Ces quidams ont été arrêtés, au niveau du campement Adomkro chantier, en train de procéder à l’extraction de minerais précieux sur ce site. « Nous avons pu détruire huit abris précaires, saisis sept motopompes et un appareil électronique de pesage d’or. Nous avons identifié et fermé il y a quelques mois, trois sites d’extractions clandestines d’or », a déclaré un des agents en patrouille.

Koniba Koné, l’un des indélicats a avoué être sur le site, depuis le 09 décembre 2016. Lui et ses acolytes que sont Gaoussou Karamoko, Berté moussa, Ouattara Pamiego Franck ont été déferrés lundi, à la prison civile de Dabou, a-t-on appris.

AIP

Comment

La dépouille de l’un des pionniers de la haute couture africaine, Tiadiane Traoré, décédé lundi à Tunis, la capitale de Tunisie, des suites d’une longue maladie, sera rapatriée à Abidjan dans la soirée de ce mercredi, a-t-on appris de source familiale.

Le célèbre couturier ivoirien Tidiane Traoré, fondateur des cours T. Tidiane axés sur des coupes conformes à la morphologie des hommes et femmes africains, habilleur de nombreux chefs d’Etat africains, a tiré sa révérence, à l’âge de 79 ans.

Marié et père de deux enfants, Tidiane Traoré est né le 1er novembre 1938 à Lakota. Passionné de couture dès sa tendre enfance, il débarque en 1951 à Abidjan (Treichville), à l’âge de 13 ans, où il débute ses années d’apprentissage. Six ans plus tard, il devient propriétaire d’un atelier de couture à Adjamé, à 19 ans.

Poussé par l’envie d’approfondir ses connaissances de base en couture, il effectue des études pendant huit ans en coupe hommes et dames, en dessin de mode et en stylisme au lycée Delafosse de Dakar (Sénégal) puis à Paris (France) dans de prestigieuses écoles de couture dont le Cours international Jeoffrin Byrs. Il y obtient les diplômes de coupeur pour hommes et dames, de dessin de mode et de stylisme.

De retour dans son pays, il crée en 1972 les célèbres cours T. Tidiane, la première école de haute coupe-couture en Côte d’Ivoire et dans la sous-région ouest-africaine. Il installe aussi une unité de confection de tenues de combat qui lui permet de gravir les marches pour s’imposer comme une « griffe » incontournable en Côte d’Ivoire et en Afrique.

Spécialiste des coupes et du style, Tidiane Traoré a reçu plusieurs distinctions aux plans national et international dont la médaille d’Officier du Mérite de l’Ordre des bâtisseurs de l’école ivoirienne et le prix du meilleur couturier africain à la Foire de Paris Porte de Versailles, en 1974.

Autodidacte, ce grand artiste a contribué par son génie créateur et sa vision à faire de la Côte d’Ivoire une plaque tournante de la mode en Afrique.

AIP

Comment