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Selon des diplomates prenant part aux préparatifs du Sommet Union européenne (UE)-Union africaine (UA) qui s’ouvre le 29 novembre à Abidjan, des plaintes de la délégation du Polisario, semblent mettre à mal ces travaux.
D’après ces sources, depuis son arrivée à Abidjan, cette délégation dénonce l’hébergement de certains de ses membres dans d’autres hôtels que l’hôtel Ivoire.
Pourtant, les autorités ivoiriennes ont mis les bouchées doubles pour faire réussir ce mega-événement, en hébergeant plus de 130 délégations comptant au minimum 500 délégués. Les participants ont été donc dispersés sur plusieurs hôtels dont des chefs d’Etat et de gouvernements, les capacités d’accueil de l’hôtel Ivoire étant limitées.
« En s’accrochant à des prétextes aussi fourbes, le Polisario cherche visiblement à saborder cette rencontre qu’il cherchait à délocaliser de la Côte d’Ivoire sous l’impulsion de l’Algérie, et même à la faire sanctionner par l’UA », commente un participant.
De leur côté, les délégués du Polisario ou République arabe sahraouie démocratique, approchés, n’ont pas souhaité faire de commentaires sur le sujet.
Malick Sou
Basées à Kafikaha, village situé à 26 km de Korhogo, dans le Nord ivoirien, des femmes rurales ont parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour participer au Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA), ouvert le 17 novembre, où elles espèrent conclure des partenariats pour développer leurs activités de cultures vivrières pour la sécurité alimentaire, surtout pour la pérennisation des cantines scolaires.
Ces femmes, regroupées en groupement coopérative, sont présentes exposent des échantillons de leurs productions, riz, mil, farine de maïs, pâte d'arachide, patates douces, aubergines et gombos séchés, etc., déjà transformés par elle-même, au stand du Programme alimentaire mondiale (PAM) dont elles bénéficient d’un projet de renforcement de la sécurité alimentaire à travers la promotion des cantines scolaires.
« Nous contente d’arriver pour la première fois à Abidjan pour certaines parmi nous, mais notre objectif à ce SARA, c’est que le monde entier nous connaisse et sache ce que nous faisons ; et sache que nous les petites agricultrices, nous sommes au village mais nous pouvons servir. Nous sommes là pour avoir des partenaires et développer nos activités », a confié à l’AIP la présidente du groupement des femmes de Kafiokaha, Assita Coulibaly.
Approvisionner les cantines scolaires
Dans le cadre de ce projet, en cours depuis six mois, le PAM a mis à la disposition de ces femmes divers équipements dont des tricycles, des bœufs d’attelage, des arrosoirs, des brouettes, des grillages pour faire les clôtures. « Nous avons aussi reçu une formation technique. Donc ces produits que vous voyez là, c’est le résultat de tout cet appui », ajoute Mme Coulibaly.
Après les récoltes, une partie de la production est servi à la cantine scolaire du village, une partie réservée à la consommation des familles des membres du groupement, et la troisième partie sert à la transformation et la commercialisation.
« Un exemple de réussite »
« Ce groupement est un exemple de réussite vis à-vis du renforcement de la résilience des petits agriculteurs ou des populations vulnérables, surtout en milieu rural », affirme Philippe Séone, chef d’agence du PAM à Korhogo, qui couvre tout le Nord et l’Est, indiquant que ce projet concerne 10 groupements dans 10 villages du Nord, et permet d’assister plus de 200.000 enfants sur l’étendue du territoire.
Ce projet, dit-il, au-delà des cantines scolaires et la sécurité alimentaire, touche à la fois plusieurs domaines, notamment l’autonomisation de la femme, la nutrition, le développement durable.
« Mais l’indication du succès d’un programme, c’est la pérennisation : c’est de pouvoir s’assurer qu’après le retrait du PAM, le programme peut continuer. C’est pourquoi nous sommes au SARA avec ces femmes pour présenter des résultats formidables que nous avons pu obtenir avec elles. Pour dire qu’aujourd’hui, ces femmes comptent dans la sécurité alimentaire », poursuit-il.
« Prêtes pour de grands projets »
M. Séone espère que les femmes de Kafiokaha nouent des contacts avec le privé, des services de l’Etat, des fondations, des bonnes volontés, « afin qu’elles puissent non seulement bénéficier d’un renforcement de capacité, et pour que cet élan puisse d’étendre à d’autres villages ».
« Nous avons eu beaucoup de contacts et des promesses ; nous attendons… nous prions », espère la présidente du groupement des femmes de Kafiokaha, estimant que ce programme, qui leur permet d’augmenter significativement leurs productions, tout en respectant les normes nutritionnelles internationales, est en train de changer leurs vies.
« Par exemple concernant l’utilisation des intrants comme l’engrais, des semences, etc., c’est nous-mêmes qui formons maintenant nos maris à les utiliser», illustre-t-elle, la mine souriante.
« Maintenant, je peux dire que nous sommes vraiment prêtes pour tenter de grands projets dans le vivrier », promet Aïssata Coulibaly.
Le SARA 2017 prend fin dimanche.
(AIP)
tm
La 3ème édition de la Journée Nationale de Partenariat État/Secteur Privé (JNP 2017) organisée par le Secrétariat exécutif du Comité de Concertation État /Secteur Privé(CCESP) avec l’appui des partenaires du Dialogue Public Privé a eu lieu le lundi 13 novembre 2017 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a présidé la cérémonie qui a porté sur le thème «Encadrement du Secteur informel : source de croissance et de compétitivité de notre économie ».
Cette journée a eu pour but de renforcer la vision partagée et complémentaire entre l’Etat et le Secteur Privé pour l’atteinte des objectifs de développement socio-économique du pays par la transition du secteur informel vers le secteur formel.
Ainsi, un accent particulier a été mis sur l'encadrement du secteur informel qui, en faveur de la longue période d’instabilité qu’a connue le pays, a contribué à une réduction subséquente de l’emploi, devenant un levier considérable de l’économie nationale.
A travers le développement de ce thème, l'Etat ivoirien entend parvenir à une structuration de ce secteur, d’une part pour la constitution d'un tissu d'entreprises compétitives indispensables à la croissance économique et d’ autre part pour le renforcement du Dialogue public privé.
Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, par ailleurs président du Conseil de Concertation a indiqué que ce «partenariat exemplaire va conduire à des reformes tangibles et permettre de maintenir un environnement propice aux affaires et à l’amélioration de la compétitivité des entreprises ».
Il a tenu à rassurer les différents acteurs sur la mise en œuvre effective des recommandations communes, qui seront formulées par les équipes techniques à l’issu des travaux et validation des conclusions par le conseil des ministres.
Adama Koné, Ministre de l’Economie et des Finances, président du Comité Technique de Concertation, a noté une collaboration inclusive entre l’Etat et les acteurs du privé. « Le Chef de l’Etat Alassane Ouattara a décidé de faire du Secteur Privé le principal moteur de la croissance de notre pays », a-t-il dit, avant de réaffirmer la part attendue du secteur privé dans le plan national de développement 2016-2020 qui serait de 18.716 milliards fcfa, soit 62,4% du montant total de 30.000 milliards de FCFA.
Le Ministre de l’Economie et de Finances a, en outre, insisté sur le fait que le moment est venu pour l’Etat et le secteur privé de mutualiser les efforts en vue de juguler le développement du secteur informel et d’en assurer un meilleur encadrement pour la transition vers le secteur formel, afin de favoriser l’éclosion d’une économie plus dynamique et performante ».
Janvier Litse, représentant le président Akinwumi Adesina, de la Banque africaine de développement(BAD) a réitéré les engagements de la banque à la Côte d’Ivoire. Il a de même souligné, le défi de la restructuration du secteur informel qui occupe une place importante dans la plupart des pays en voie de développement. « Nous serons avec vous pour faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020 », a-t-il promis.
"Les interventions constructives enregistrées tout au long de la journée ont permis dans une approche inclusive d’approfondir le diagnostic et l’état des lieux sur la problématique de l’informel et d’en situer les principaux enjeux à la fois sociaux et économique parce qu’il touche à la qualité des emplois et au bien de compétitivité de notre pays’’, a fait savoir Mariam Fadiga Fofana, secrétaire exécutif du CCESP. Et d’ajouter : « dans la dynamique de la consolidation de partenariat entre l’Etat/Secteur privé, le secrétariat exécutif du CCESP estime que c’est un point de départ satisfaisant au regard de la mobilisation exceptionnel et au présent engouement des parties prenantes. Nous voulons nous en réjouir dans la mesure où des orientations pertinentes en ressortent et ce, dans la perceptive de l’élaboration d’’une stratégie nationale d’encadrement du secteur informel visant à favoriser la transition vers une économie formelle ».
Pour elle, l’appropriation et l’engagement de tous les ministères, du secteur privé, de la société et des partenaires techniques s’avère nécessaire pour conduire à son terme cet important chantier qui se profile.
Les prix du partenariat 2017
Les prix du partenariat 2017 ont été remis à 5 lauréats. Il s’agit des Prix du partenariat administration publique, décerné à la Direction Générale du Trésor et de la comptabilité publique(16,05). Celui du secteur privé a été attribué à la Fédération ivoirienne des Petites et moyennes entreprises (16, 25). Le prix du partenariat du cadre paritaire sectoriel est revenu au Comité de suivi des remboursements des crédits de TVA (16, 20/20). Quant au Prix du partenariat point focal Ccesp, il a été remporté par Koné Kinondja de la direction de l'activité industrielle (Ministère de l’industrie et des mines) avec 16,94 comme moyenne. Le journaliste Koné Souleymane du site en ligne Koaci.com s’est adjugé le Prix point focal presse (16,67/20).
A cela s’ajoutent deux prix spéciaux décernés à Jean Kacou Diagou, ancien président de la CGECI (Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire) 2005-2016 et Nicolas Djibo, ancien président de la Chambre de Commerce et d’Industrie(CCI) pour le travail accompli à la tête de ces institutions.
La conférence inaugurale a porté sur la thématique suivante : « Enjeux de la formalisation de l’économie pour le partenariat Etat/Secteur Privé en Côte d’Ivoire». Elle a été prononcée par le Premier ministre, ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Amadou Gon Coulibaly et Jean-Marie Ackah, président du patronat. Sans oublier les activités habituelles que sont les panels de haut niveau, les rencontres B to G, et surtout la grande innovation les «Sides Events » qui ont permis d’offrir un temps d’échanges des entreprises du secteur informel avec les structures publiques et privées concernées par le processus de formalisation.
La société civile, les missions diplomatiques, les partenaires techniques et financiers au nombre desquels, la Banque mondiale, la Banque Africaine de Développement(BAD), les organisations sous régionales (CEDEAO, UEMOA), les chambres consulaires, ainsi que des structures privées et étatiques ont pris part à ce grand rendez-vous de la concertation.
Daniel Coulibaly
Le groupe Orange Côte d’Ivoire, leader de la téléphonie et de services numériques dans le pays, va bien s’offrir un siège futuriste à Abidjan. Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a procédé au lancement de ce joyau, en présence du président du groupe Orange, Stéphane Richard.
Pour M. Richard, ce siège, d’un coût d’environ 20 milliards de francs CFA, marque la volonté de sa compagnie à poursuivre son développement en Côte d’Ivoire, où, en plus de la téléphonie mobile et fixe, elle offre d’autres services numériques dont la fourniture internet, le mobile money.

Fiche technique
Le siège d’Orange, dont le chantier est ouvert en bordure de lagune au quartier Riviera Golf, dans la commune de Cocody (Abidjan-est), s'étend sur une surface de 18.181 m². Avec un bâtiment principal circulaire en forme forme d’anneau, sa livraison est prévue pour 2019.
Avec ses six étages, il comprend notamment un centre de conférence, des salles de réunion mutualisées et de formation, des fonctions support de proximité, un restaurant et un parking de 350 places.
Quelque 900 employés et collaborateurs du groupe y seront accueillis.
Orange Côte d’Ivoire qui compte à ce jour plus de 13,20 millions d’abonnés, a investi plus de 230 milliards de francs CFA ces trois dernières années.
Armand Tanoh
Un projet routier pour désenclaver une partie des régions du Hambol et du Gontougo, notamment le tronçon Dabakala-Bondoukou passant par Nassian, va bientôt démarrer, rapporte l'AIP, citant le coordonnateur des projets à l’Ageroute, N’Zi Koffi.
Ce projet qui est, selon M. N’Zi, à la phase d’étude, vise à désenclaver toute la zone, grande productrice de noix de cajou.
« Après la phase d’étude, il faudra donc attendre le financement et l’exécution. Mais ce qui est sûr et certain, le projet sera réalisé », a-t-il rassuré.
Sur le terrain, des relevés topographiques sont terminés depuis octobre du côté de Dabakala.
« Depuis le 1er novembre 2017, les relevés topographiques ont débuté côté Nassian pour s’achever à la fin de ce même mois », a annoncé le technicien d’une société sous-traitante.
Dans le cadre de ce projet, un pont traversant le fleuve Comoé sera réalisé pour relier Dabakala à Nassian, signale-t-on.
La Côte d’Ivoire au travail ! Les différents sous-secteurs des transports sont en plein chantier dans le pays. Avec la libéralisation du transport lagunaire, de nouvelles compagnies de bateau-bus, STL et Aqualines, assurent, en plus de la Sotra, la navette sur la lagune Ebrié. Pendant ce temps, le projet de construction du train urbain d’Abidjan est en orbite. La première pierre se fera dans quelques semaines, annonce un communiqué du ministère des Transports consulté par La Diplomatique d’Abidjan. Ce lancement de travaux, selon de bonnes sources se fera le 30 novembre à Abidjan.
Ailleurs, le projet Aérocité, ville aéroportuaire futuriste, a été remis sur la sellette. Le sujet était d’ailleurs au centre des discussions, la semaine dernière, entre le ministre Amadou Koné et des investisseurs Emiratis.
En attendant ces projets d’envergure, Amadou Koné séjourne à Toulouse (France), depuis ce mercredi 22 novembre 2017, pour réceptionner le nouvel avion Airbus de la compagnie aérienne nationale, Air Côte d’Ivoire.
Taxis
Dans les prochains jours, Abidjan, la capitale économique ivoirienne, connaitra l’avènement d’une nouvelle génération de taxis-compteurs. Selon les premières informations disponibles, il s’agit de véhicules spécialement équipés pour le transport, et qui seront gérés par le centre d’appel du Groupement des professionnels de taxi-compteur (GPTC).
Décongestion portuaire
Enfin, des travaux d’un coût total de 500 milliards de francs CFA sont en cours pour la décongestion du port automne d’Abidjan. Quant à celui de San Pedro, les négociations sont accélérées pour la réalisation de son terminal polyvalent, car le gouvernement Ouattara veut en faire le premier port de transbordement d’Afrique de l’Ouest et du centre, avec à la clé, la création de pas moins de dix mille emplois.
Mais, à quand la fin de l’anarchie ?
Les transports sont, on le sait, l’un des secteurs les plus difficiles à gérer en Côte d’Ivoire. Même si ces actions du gouvernement sont à saluer, l’anarchie qui continue de régner dans cet environnement, surtout dans le transport terrestre demeure une gangrène.
::::Lire aussi : Le futur train urbain d'Abidjan dévoile ses caractéristiques, un métro électrique::::
Amadou Koné, qui avait pourtant promis de mettre fin à l’anarchie, surtout aux activités illégale des coxer ou « gnambros » ne semble pas encore avoir trouvé la solution à ce problème. Tant les membres de cette mafia organisée sont présents dans presque tous les carrefours des quartiers d’Abidjan, à racketter avec violence les chauffeurs de taxis et de mini-cars Gbaka.
Espérons que la fermeture récente d’une vingtaine d’auto-écoles par le ministère, pour non qualification à exercer cette activité, sonne le début d’une nouvelle ère d’organisation du secteur.
L’université Alassane Ouattara de Bouaké a procédé, mardi, au lancement officiel de son abonnement à la bibliothèque numérique internationale française Cyberlibris, pour accroître les performances des étudiants par une utilisation optimale des ressources documentaires numériques disponibles à travers le monde, rapporte l'AIP.
Cyberlibris est une bibliothèque numérique à caractère éducatif et pédagogique qui donne accès aux étudiants et aux enseignants à plus de 40.000 ouvrages actuels ou de référence. Elle offre également la possibilité aux enseignants de marquer virtuellement les ouvrages recommandés dans le cadre de leurs cours et d’avoir le feed-back des recherches documentaires effectuées par les étudiants ou de s’assurer que ces ouvrages ont été effectivement lus.
Le site offre entre autres avantages, la possibilité de lire entièrement les ouvrages en ligne et de les imprimer.
Le PDG de Cyberlibris, François Lascaux, a présenté le site à la communauté universitaire en indiquant que son entreprise existe près de 18 ans. Elle est leader en Europe et sur le continent Africain dans le domaine des bibliothèques numériques en particulier académiques destinées à l’enseignement supérieur. L’entreprise offre ses services à plus de 200 institutions publiques et privées sur le continent Africain. En Côte d’Ivoire, a-t-il souligné, l’université Alassane Ouattara est la première à s’abonner à ses services.
Le président de l’université, Pr Poamé Lazare Marcellin, a indiqué que cette bibliothèque va ‘’consolider le positionnement’’ de ses étudiants sur l’échiquier national et international parce qu’elle comblera les limites des bibliothèques traditionnelles qui offrent très peu d’ouvrages.
Il a annoncé que 20 millions de FCFA seront dégagés pour «1000 crédits» (abonnements) prenant en compte les enseignants et les étudiants, au cours de l’année universitaire 2017-2018. Les étudiants qui bénéficieront du code d’accès à cette bibliothèque dans cette première phase seront sélectionnés en fonction de certains critères. Il s’agit notamment, d’être régulièrement inscrit, participer à la pacification de l’espace universitaire et être parmi les meilleurs.
Le président de l’université Alassane Ouattara souhaite que des négociations ‘’serrées’’ soient engagées avec l’opérateur Cyberlibris pour permettre à tous les étudiants de toutes les universités publiques ivoiriennes de s’abonner à cette bibliothèque à un coût suffisamment réduit et bien étudié.
Le secrétariat exécutif du Comité de Concertation État/Secteur Privé (SE-CCESP) a organisé un déjeuner-débat de partage d’expériences entre les Etats de l’Union monétaire ouest-africaine(UEMOA), le mardi 14 novembre 2017 à Azalai Hôtel-Abidjan. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la troisième édition de la Journée nationale de partenariat(JNP) du lundi 13 novembre 2017, autour du thème: «Encadrement du Secteur informel : source de croissance et de compétitivité de notre économie».
L’objectif était d’enrichir les travaux de la JNP 2017 à la lumière des initiatives et actions entreprises...
Ainsi, elle a porté essentiellement sur les initiatives et actions entreprises dans l’espace l’UEMOA, en vue d’accompagner le secteur informel.
Plusieurs personnes ressources, membres de structures d’appui aux entreprises, du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Togo, du Sénégal, de la Guinée Bissau et également de la Guinée Conakry (invitée spéciale) ont participé à cette session d’échanges, structurée autour de plusieurs communications.
Au nombre donc de ces communications, l’apport des Centres de Gestion Agréés (CGA) dans la promotion des micro-entreprises au regard de l’accompagnement fourni aux très petites entreprises (TPE) a été analysé par Béatrice AMOAKON, du Centre de gestion agrée (CGA).
Elle a présenté de façon générale, les caractéristiques du secteur informel, tout en évoquant les nombreuses initiatives émanant de l’Etat, du secteur privé et des partenaires techniques financiers, en termes de fiscalité, taxes, prévoyance et sécurité sociale.
Andrieu Kohoué, conseiller auprès du bureau de l’Uemoa-Côte d’Ivoire, a félicité Mariam Fadiga Fofana pour la confiance établie entre l’Etat ivoirien et le secteur privé. Il a encouragé les autres pays à s’inspirer du cas ivoirien qui devrait servir de modèle, mettant évidemment l’accent sur le fonctionnement de la commission et ses principales actions en faveur du secteur privé, des PME, et de l’amélioration du climat des affaires dans l’espace Uemoa.
Les représentants des différents pays ont, dans l’ensemble, relevé le poids considérable des opportunités qu’offre le secteur informel en termes de réponses aux défis socio-économiques des pays de l’UEMOA.
Pour Mariam Fadiga Fofana, le Secrétaire exécutif du CCESP, Il faut des stratégies qui s’attaquent aux causes plutôt qu’aux conséquences. Pouvant aider à un meilleur encadrement de ce secteur pour la compétitivité des économies subsahariennes.
Elle a saisi, également, cette occasion pour réitérer ses remerciements à la banque africaine développement (BAD) qui s’est engagée à financer le plan de stratégie de la JNP 2017, et aussi pour son soutien indéfectible aux actions communes, associant la commission de l’Uemoa et tous les Etats membres de cette union.
Il faut retenir que quelques recommandations ont été émises parmi lesquelles, le renforcement de la lutte contre la fraude et l’économie souterraine dans nos États, l’amélioration de la communication des gouvernements sur le civisme fiscal, ainsi que la promotion de la généralisation et la mise en œuvre du statut de l’entreprenant dans la sous-région.
Daniel Coulibaly
Alors que le Parlement zimbabwéen avait ouvert une séance consacrée à l'examen d'une demande de destitution du président Mugabe, ce dernier a remis sa démission, rapporte l'AFP.
«Moi Robert Gabriel Mugabe remets formellement ma démission de président de laRépublique du Zimbabwe avec effet immédiat», a déclaré le président de l'assemblée nationale Jacob Mudenda, en lisant, sous les applaudissements, la lettre de démission du chef de l'Etat.