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Le président de la Cour des comptes de l’UEMOA, Malick Kamara Ndiaye, a affiché lundi à Abidjan, la volonté de l’institution à harmoniser les opérations dans les instances de contrôle pour permettre la mise en place d’un référentiel concilié, à l’échelle communautaire, capable d’amener toutes les juridictions à conduire de manière uniforme les Chambres de chaque pays membres.
M. Kamara intervenait à la première réunion du comité de pilotage chargé de la supervision et du contrôle technique des travaux. Il a affirmé que cette idée est née du constat de la diversité dans les procédures de contrôle des institutions financières internationales et a relevé l’inexistence de manuels de référence au niveau de certaines Cours, sur un même territoire. Cette initiative entend assurer le bon fonctionnement des Cours des comptes des Etats membres.
Le président de la Cour des comptes de l’UEMOA a ajouté que ce guide de vérification fixera à l’échelle communautaire, les règles, méthodes et principes généraux auxquels devront se référer toutes les Institutions supérieures de contrôle des finances publiques (ISC) des pays membres et la Cour des comptes de l’UEMOA.
Pour le président de la Cour des comptes de Côte d’Ivoire, Kanvaly Diomandé, la présence de tous les Etats membres de l’espace UEMOA à cette rencontre qui vise l’élaboration des normes internationales, permettra de poser efficacement, les fondements solides de la gestion des finances publiques de leurs pays respectifs.
« Avec le Code de transparence et la norme, beaucoup de choses vont changer de sorte que le contrôle puisse se faire de façon unilatérale dans tous les huit pays. Nous ne voulons pas être en retard par rapport au reste du monde », a ajouté Kanvaly Diomandé.
Source: AIP
Construites pour une durée 15 ou 20 ans, la plupart des routes de l'Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA) deviennent impraticables après 5 ou 10 ans d'existance. La cause, le mauvais entretien des routes et de leur usage. En Côte d’Ivoire, une grande partie du patrimoine routier a perdu de sa durée de vie.
Les routes de la zone Uemoa souffrent énorment du manque d'entretien et surtout de l'usage qu'on en fait. En plus des eaux usées sur le bitume, les ordures, des produits chimiques, et souvent la qualité du goudron etc, il y à l’extrême surcharge et la surcharge des camions circulant sur les routes des différents pays membres de la zone UEMOA qui contribuent à sa destrucction. Il s’agit des véhicules ne respectant pas la charge requise par le règlement 14 de l’UEMOA fixée à 11,5 tonnes à essieux.
Ce règlement adopté par le conseil des ministres de la zone UEMOA en décembre 2005 est relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieux des véhicules lourds des transports de marchandises. L’objectif est la suppression de la surcharge des poids lourds en vue de préserver le patrimoine routier et de contribuer à la durabilité des investissements réalisés sur ces infrastructures.
Si en Côte d’Ivoire, il est autorisé jusqu’à 13 tonnes à essieux, il est donné de voir des camions en extrême surcharge entre 19 et 20 tonnes ou surcharge entre 14 et 18 tonnes à essieux sur nos routes.
Selon le ministre ivoirien Amédé Koffi Kouakou des Infrastsruures économiques, l’Etat a pris un certain nombre d’engagements pour lutter contre l’extrême surcharge avec l’acquisition des pèses à essieux au Port d’Abidjan, l’édition d’un flyer fournissant des informations relatives au PTAC et à la charge limite à essieux, délestage et paiement des amendes conformément à ce règlement, etc.
L’analyse des statistiques issues des postes de pesage sur les corridors du mois de mars 2018, laisse apparaitre que le taux de véhicules en extrême surcharge a connu une baisse drastique.
«Il y a une réelle avancée dans notre pays. En décembre 2017, a-t-il précisé, le taux de pourcentage de l’extrême surcharge était de 8,6% contre 0,9% en mars 2018 », lors dune réunion du conseil de concertation du comité de concertation Etat secteur privé à la Primature, mercredi 23 mai 2018.
« Il faut diminuer l’extrême surcharge si nous voulons garder nos routes », a conseillé le ministre ivoirien des Infrastructures économiques.
Daniel Coulibaly
Le secrétariat exécutif du Comité de Concertation État/Secteur Privé (SE-CCESP) a organisé un déjeuner-débat de partage d’expériences entre les Etats de l’Union monétaire ouest-africaine(UEMOA), le mardi 14 novembre 2017 à Azalai Hôtel-Abidjan. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la troisième édition de la Journée nationale de partenariat(JNP) du lundi 13 novembre 2017, autour du thème: «Encadrement du Secteur informel : source de croissance et de compétitivité de notre économie».
L’objectif était d’enrichir les travaux de la JNP 2017 à la lumière des initiatives et actions entreprises...
Ainsi, elle a porté essentiellement sur les initiatives et actions entreprises dans l’espace l’UEMOA, en vue d’accompagner le secteur informel.
Plusieurs personnes ressources, membres de structures d’appui aux entreprises, du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Togo, du Sénégal, de la Guinée Bissau et également de la Guinée Conakry (invitée spéciale) ont participé à cette session d’échanges, structurée autour de plusieurs communications.
Au nombre donc de ces communications, l’apport des Centres de Gestion Agréés (CGA) dans la promotion des micro-entreprises au regard de l’accompagnement fourni aux très petites entreprises (TPE) a été analysé par Béatrice AMOAKON, du Centre de gestion agrée (CGA).
Elle a présenté de façon générale, les caractéristiques du secteur informel, tout en évoquant les nombreuses initiatives émanant de l’Etat, du secteur privé et des partenaires techniques financiers, en termes de fiscalité, taxes, prévoyance et sécurité sociale.
Andrieu Kohoué, conseiller auprès du bureau de l’Uemoa-Côte d’Ivoire, a félicité Mariam Fadiga Fofana pour la confiance établie entre l’Etat ivoirien et le secteur privé. Il a encouragé les autres pays à s’inspirer du cas ivoirien qui devrait servir de modèle, mettant évidemment l’accent sur le fonctionnement de la commission et ses principales actions en faveur du secteur privé, des PME, et de l’amélioration du climat des affaires dans l’espace Uemoa.
Les représentants des différents pays ont, dans l’ensemble, relevé le poids considérable des opportunités qu’offre le secteur informel en termes de réponses aux défis socio-économiques des pays de l’UEMOA.
Pour Mariam Fadiga Fofana, le Secrétaire exécutif du CCESP, Il faut des stratégies qui s’attaquent aux causes plutôt qu’aux conséquences. Pouvant aider à un meilleur encadrement de ce secteur pour la compétitivité des économies subsahariennes.
Elle a saisi, également, cette occasion pour réitérer ses remerciements à la banque africaine développement (BAD) qui s’est engagée à financer le plan de stratégie de la JNP 2017, et aussi pour son soutien indéfectible aux actions communes, associant la commission de l’Uemoa et tous les Etats membres de cette union.
Il faut retenir que quelques recommandations ont été émises parmi lesquelles, le renforcement de la lutte contre la fraude et l’économie souterraine dans nos États, l’amélioration de la communication des gouvernements sur le civisme fiscal, ainsi que la promotion de la généralisation et la mise en œuvre du statut de l’entreprenant dans la sous-région.
Daniel Coulibaly