Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Ce sont 12 pays de l'Afrique de l'ouest et centrale qui ont pris part à ce séminaire à l'Institut de Sécurité Maritime Internationale (ISMI) qui s'est tenu du 16 au 19 Avril sous le thème : " Lutte contre la piraterie: exercice des pouvoirs de la police en mer"

Financé par la coopération Française, ce séminaire avait pour objectif de donner aux chefs d'équipe de visite et aux personnels navigants habilités à constater les infractions. Egalement, les connaissances en droit et en procédure pénale de sorte que les interventions puissent aboutir à des condamnations réelles.

Plusieurs experts de haut niveau issus d'horizon diverses notamment la police technique et scientifique ivoirienne, Interpol, la marine nationale Française, le représentant du centre for maritime Law and Security-Africa.
Ils se sont succédés pour animer des cours théoriques et pratiques à l'endroit des participants.

Le Golf de Guinée en lui seul, concentre 40% des attaques de pirateries dans le monde.
En 2018, tous les enlèvements qui ont eu lieu en mer, se sont produits dans cette zone.

Mohamed Compaoré

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Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Sansan Kambilé était, lundi, devant les conseillers économiques, sociaux, environnementaux et culturels pour leur présenter plusieurs réformes initiées par le gouvernement en matière de droit des personnes et de la famille, en vue de recueillir leur avis, conformément aux dispositions constitutionnelles.

L’article 163 de la constitution ivoirienne de novembre 2016 stipule notamment que « les projets de loi de programme à caractère économique, Social, Environnemental et Culturel sont soumis au Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) pour avis.

Le ministre de la Justice, en qualité de commissaire du gouvernement, a, dans ce cadre, lors d’une séance plénière, présenté les projets de loi relatifs au mariage, à la filiation, à la minorité, et aux successions, nouvellement adoptés et en attente d’être soumis au parlement.

Il a souligné les grandes innovations qu’introduisent ces nouveaux textes élaborés pour mettre au goût du jour le cadre réglementaire encadrant ces domaines, devenu désuet aujourd’hui.

« Après son accession à l’indépendance, la Côte d’Ivoire s’est dotée de plusieurs lois portant sur le droit des personnes et de la famille. Plus de 50 ans après, l’application de ces textes a révélé leur inadaptation à l’évolution sociologique, culturelle et juridique actuelle. Mais également leur non-conformité aux engagements internationaux souscrits par l’Etat ivoirien », a fait comprendre le garde des Sceaux

Il a mis un accent sur le fait que ces engagements internationaux pris par la Côte d’Ivoire commandent l’adoption d’un cadre normatif intégrant d’une part, l’égalité des droits entre homme et femme et assurant une protection plus accrue de l’intérêt des enfants et partant de la famille, d’autre part.

« C’est dans ce contexte que le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a élaboré au terme d’un processus participatif, qui a réuni différentes couches de la société et des experts, plusieurs projets de loi réglementant le droit des personnes et de la famille », a indiqué M. Kambilé avant de solliciter l’apport du CESEC.

« Notre société a vraiment évolué. Ces textes de 1964 ont été suffisamment éprouvés pour nous amener à faire quelques changements », a-t-il insisté.

Le président du CESEC, Charles Koffi Diby a salué la démarche du gouvernement qui, selon lui, va contribuer à la réalisation de l’ambition de l’institution de tenir pleinement son rôle dans un contexte notamment de quête de transformation de la vision de la société ivoirienne sur une institution dont l’utilité n’est pas toujours perçue.

 

AIP

 

 

 

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En présence d'un représentant de l'ambassade de France et du représentant d'expertise France et Côte d'Ivoire, le ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, a procédé le vendredi 12 avril dernier au lancement du Plan d'action national du partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO) 2018-2020.

Ce programme a pour objet de soutenir et d'accompagner les administrations et la société civile, dont les médias dans la réalisation de leurs engagements en lien avec le PGO.

Il bénéficie de l'appui technique et financier du projet d'appui aux gouvernements ouverts Francophone (PAGOF), financé par l'Agence Francophone de Développement.

A travers le PAGOF, la France affirme son soutien au partenariat pour un gouvernement ouvert à la transparence de l'action publique au niveau international.

La France accompagnera également la Côte d'Ivoire dans la réalisation de ce 2e PAN, structuré autour de six axes. A savoir la santé, la lutte contre la corruption et l'ouverture des données, l'éducation, la pluralité d'expression, la transparence budgétaire et l'accès à l'information.

Le PGO est une initiative mondiale pour la transparence et l'intégrité de l'action publique et des agents publics et l'utilisation des nouvelles technologiques en faveur de l'ouverture et de la redevabilité. La Côte d'Ivoire y a adhéré en 2015.

Mohamed Compaoré

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Un atelier de validation a réuni ce mardi 30 Avril à Abidjan plusieurs participants représentant les administrations civiles et sécuritaires et des partenaires au développement.

L'objectif visé par cet atelier, est de valider la stratégie de modernisation de la chaîne criminalistique en côte d'Ivoire par l'ensemble des acteurs nationaux et des composantes du programme.

Dans le cadre de l'appui au gouvernement en matière de gouvernance sécuritaire et judiciaire, le Comité National de Sécurité (CNS) a bénéficié du soutien du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) pour l'élaboration d'une stratégie nationale de modernisation de la chaîne criminalistique en côte d'Ivoire.

Procédant à l'ouverture de cette rencontre, Luc Grégoire, représentant résident du PNUD s'est dit très heureux, car  pour lui : "ce document sera un modèle de référence pour la sous-région et une plateforme de soutien" a-t-il déclaré.

Traoré Vassiriki, coordonnateur National du Renseignement a félicité tous les acteurs présents. :" Ce qui va être mise en œuvre, la côte d'Ivoire sera la pionnière en la matière "a-t-il soutenu.

Non sans oublier d'interpeller les populations en ces termes :" Elle nous aider au quotidien, le renseignement c'est l'affaire de tous. Il y va de la paix sociale et la cohésion. Car le renseignement se fait en amont et en naval ", a souhaité l'expert ivoirien.

Le résultat de ces travaux seront porté devant les bailleurs de fonds, les institutions nationales et partenaires au développement à l'occasion d'une table ronde relative à la sécurité.

Il est important de noter que l'Afrique est confrontée à une criminalité locale et transfrontalière qui porte atteinte à sa stabilité politique et l'harmonie sociale de son territoire. Ainsi qu'à son développement économique.

Conscient de ce fait, les autorités ivoiriennes ont entrepris une réforme de son secteur de sécurité (RSS), de son système de justice (RSJ) et initié une réflexion sur la modernisation de sa Police Technique Scientifique (PTS).

Mohamed Compaoré

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A l'occasion de la fête du travail ce 1er mai, le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a laissé entendre, l’idée d’une reforme du cadre réglementaire encadrant le droit de grève dans le public eu égard à la particularité du secteur dont le bon fonctionnement est indispensable pour l’équilibre global de la société.

« Tout en respectant le droit des travailleurs à la grève notamment dans le secteur public, l’Etat doit veiller à la disponibilité des services publics auxquels ont droit les populations dans leur ensemble dans un objectif d’équilibre global », a-t-il fait comprendre, déplorant les grèves qui ont perturbé, durant le premier trimestre de l’année, les secteurs de la Santé, de l’Education et de l’Enseignement supérieur.

Pour lui, ces différentes crises sociales doivent inviter à la réflexion sur la nécessité de revoir les textes législatifs et réglementaires en matière de droit de grève dans le secteur public, en vue notamment de protéger les élèves, les étudiants, les parents d’élèves pour le secteur de l’éducation et les malades pour ce qui est de la santé.

« Les grève sont certes un moyen d’avancer dans les revendications d’ordre corporatiste, mais elles ne doivent pas constituer une fin qui met à mal la marche du pays surtout dans des secteurs sensibles comme l’Education et la Santé », a-t-il souligné, avant de prôner le dialogue tout azimut.

Pour le chef du gouvernement ivoirien, « le dialogue doit toujours être privilégié et l’intérêt général sauvegardé ». Il a, dans ce cadre, annoncé l’activation du comité de dialogue social au niveau de chaque département ministériel étant donné qu’« il est primordial de poursuivre la culture du dialogue qui fait notre particularité ».

Amadou Gon Coulibaly  a élargi sont appel au dialogue permanent à la sphère politique, annonçant un renforcement des discussions en cours notamment autour de la recomposition de la Commission électorale indépendante (CEI), en vue d’assurer des élections apaisées en 2020.

« Je voudrais vous redire notre conviction que rien ne viendra contrarier la dynamique de progrès impulsé à notre pays depuis 2012 par toutes les forces vives de la nation. Nous devons aller de l’avant et je puis vous dire que nous irons de l’avant ensemble », a-t-il déclaré.

Aux travailleurs, il a redit l’engagement total du gouvernement  à travailler à la prise en compte de leurs « légitimes revendications » pour l’épanouissement individuel de chacune et chacun et le développement de la Côte d’Ivoire.

 

Source: AIP

 

 

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Alain Gouaméné, Cyrille Domoraud, Akoussou Ghislain..., des « anciennes gloires » du football ivoirien seront face à des pensionnaires de la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan(MACA), à l’occasion d’un match de gala, le jeudi 9 mai 2019, au sein de la prison. C’est une initiative de l’ONG N’GBOADÔ en collaboration avec l’Union des anciens footballeurs de Côte d’Ivoire (UAFCI) pour la « Commémoration de la journée internationale de la solidarité avec les prisonniers».

Lors de la conférence de presse annonçant cet évènement, le lundi 29 avril, au siège de l’UNESCO à Abidjan, Job Sodjinou, le président de cette ONG, a indiqué que l’objectif est de redonner la joie de vivre aux pensionnaires de la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan. Outre cet objectif, selon lui, l’organisation veut leur inculquer les valeurs civiques, citoyennes et sociales en lien avec la charte de l’UNESCO. Concrètement, il s’agit, à travers le sport, facteur de rassemblement, de partager les valeurs de solidarité, fair-paly, pardon, tolérance, etc.

« Nous voulons enlever la barrière de prison et partager quelque chose avec eux », a-t-il ajouté, rassurant qu’il n’y a pas d’inquiétude à se faire au niveau sécuritaire.

Ce match de gala mettra aux prises une équipe des pensionnaires de la Maca avec des anciennes gloires du football ivoirien au sein de l’établissement pénitencier. 

Les artistes Kajeem et Nash (Ambassadeurs de l’ONG) accompagnent cet événement soutenu par le ministère ivoirien des Sports et l’Unesco.58737410 2410989169176136 2295660960309837824 n

Rappelons que l’ONG NGBOADÔ, lauréate du prix National des Droits de l’Homme –Edition 2017-de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire, est une organisation humanitaire, apolitique et indépendante. Elle a pour missions de promouvoir, défendre et protéger les valeurs citoyennes et les droits humains en mettant l’accent sur les droits des détenus et des enfants en rupture sociale.

Daniel Coulibaly

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Des représentants des municipalités et des collectivités territoriales seront ainsi rassemblés pour explorer des opportunités de collaboration, de coopération et d’entraide.

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en partenariat avec Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) ​accueillera, du 15 au 16 mai 2019, le tout premier dialogue structuré sur l’atteinte commune et concertée des objectifs fixés dans le cadre des Contributions déterminées au niveau national (CDNs). Des représentants des municipalités et des collectivités territoriales seront ainsi rassemblés pour explorer des opportunités de collaboration, de coopération et d’entraide. Objectif : accélérer l’Afrique sur le chemin d’un développement durable, soucieux de l’environnement et résilient aux aléas climatiques.

Quatre ans après l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris et le lancement du Partenariat Global de Marrakech pour L’Action Climatique, le constat est sans appel : les CDNs sont encore loin d’être une réalité sur le continent. Malgré des efforts notables, opérés par les pays africains dans l’intégration de la dimension du changement climatique et de la gestion de risques de catastrophes au sein de leurs politiques nationales, il existe encore des défis avérés dans l’accès aux financements climatiques d’une part, et dans le développement inclusif et participatif d’autre part. Au vu des émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de 60 %, émanant des zones urbaines, il est ainsi crucial d’impliquer les municipalités et collectivités territoriales dans la lutte contre le changement climatique.

Cette conférence, qui sera ouverte par le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, sèmera les germes d’un premier dialogue qui rapprochera une multitude de décideurs africains à plusieurs niveaux. Il est attendu que l’initiative sera propice aux idées de coopération, de partenariats et de points de convergence pour une lutte conjointe contre le changement climatique. Ces discussions couvriront notamment les aspects liés à la capacité institutionnelle et l’accès au financement au sein d’un cadre politique favorable à la levée de fonds et de partenariats avec les institutions internationales et le secteur privé.

Les représentants des gouvernements nationaux et municipaux, ainsi que du secteur privé, des institutions financières, et des agences internationales se réuniront afin d’identifier des synergies, de concrétiser diverses opportunités de collaboration et de mettre en place un cadre propice aux investissements en vue d’atteindre les objectifs fixés dans le cadre des CDNs, d’ici 2030. Il est en effet grand temps pour l’Afrique d’explorer et de capitaliser sur ces potentialités, de manière intégrée, pour un développement résilient et sobre en émissions de gaz à effet de serre.

#DialogueStructuréAbidjan2018 ; #CDN2030 ; #ChangementClimatique ; #VillesDurables

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uniFLOW Online offre aux partenaires les fonctions de gestion centralisée permettant de rationaliser les efforts d'intégration, d’accroître la productivité et d’aider les entreprises à maîtriser leurs coûts.

Canon Afrique Centrale et Afrique du Nord (CCNA) (www.Canon-CNA.com) est fière d’annoncer la prochaine génération d’uniFLOW Online – la version 2019.1 – qui permet à ses partenaires, quelle que soit leur taille, de répondre aux besoins en évolution constante de leurs clients en matière de Cloud. Conçue pour répondre à la demande du marché pour des solutions d’acquisition et d’impression basées sur le Cloud, la version 2019.1 d’uniFLOW Online offre aux partenaires les fonctions de gestion centralisée permettant de rationaliser les efforts d'intégration, d’accroître la productivité et d’aider les entreprises à maîtriser leurs coûts. Avec une configuration simplifiée et une flexibilité accrue, les partenaires bénéficient d’une occasion unique d’améliorer leur offre, de se démarquer de la concurrence et de réduire la durée des interventions d’entretien. 

Une installation simple

L’obtention d’une accréditation est grandement simplifiée ; six heures de cours en ligne permettent de former les partenaires à l’installation, au paramétrage des comptes d’utilisateurs et à la gestion des périphériques. Avec des exigences allégées en termes de temps, davantage de ressources peuvent être allouées aux besoins des clients. La fonction Device Setup Utility, qui dorénavant prend entièrement en charge les périphériques eULM, fournit un outil unique qui permet aux partenaires d’ajouter et de mettre à jour des dispositifs de manière rapide et simultanée. Par ailleurs, la touche Online Setup élimine la complexité de l’intégration, en connectant les utilisateurs directement depuis le périphérique. Ainsi, la gestion des périphériques devient  très simple. Ne nécessitant pas d’ingénieur sur place, les entreprises – petites et grandes – économisent du temps et des ressources.

Une plus grande flexibilité

Les partenaires bénéficient directement d’une excellente solution Cloud avec des exigences techniques et financières minimes. La solution est disponible en trois packs : impression de base, numérisation de base et numérisation avancée, avec différents niveaux de paiement. uniFLOW Online 2019.1, notre solution de gestion des impressions et des sorties, basée sur le Cloud, permet aux clients de facilement parcourir, imprimer et mettre en file d’attente des documents stockés dans des services Cloud sans avoir à faire d’investissement dans des serveurs ou une infrastructure informatique dédiée.

Somesh Adukia, directeur des Ventes B2B et du Marketing chez Canon Afrique Centrale et Afrique du Nord (CCNA), a déclaré : « Nous nous engageons à fournir à nos partenaires des solutions robustes leur permettant de rivaliser dans un contexte de mutation rapide. Avec uniFLOW 2019.1, nos partenaires peuvent offrir une gamme polyvalente de packs d’acquisition et d’impression pour soutenir les clients transférant leur infrastructure informatique sur le Cloud. Notre modèle de paiement flexible, basé sur des abonnements utilisateurs, fournit à nos partenaires une stratégie de tarification compétitive et une solution qui continuera de servir les clients lorsqu’ils passent à une échelle supérieure ou inférieure. »

Une connectivité et une visibilité améliorées

Les partenaires peuvent favoriser la productivité de leurs clients grâce à l’intégration renforcée entre les services Cloud, uniFLOW Online 2019.1 et la gamme d’imprimantes multifonctions en pleine croissance de Canon. Compatible avec un large éventail de services Cloud – dont Dropbox, Google Drive et Microsoft OneDrive – cette solution donne accès à des outils familiers pour faciliter les impressions et numérisations simples vers le Cloud. Ce système facile à utiliser est conçu pour réduire à la fois le risque d’erreur opérationnelle et le besoin de support sur site régulier, procurant aux partenaires davantage de temps pour se concentrer sur la satisfaction des besoins des clients. 

Les partenaires peuvent également justifier des meilleurs rapports coûts-avantages d’uniFLOW 2019.1, grâce à une gestion de bout-en-bout des processus d’impression et des documents. Optimisée pour une plus grande visibilité, cette mise à jour permet de fournir à leurs clients des renseignements précieux sur les coûts par utilisateur, service et périphérique. Les avantages pour l’acheteur incluent également la régulation de l’accès et de l’usage des employés via des ouvertures de session uniques par service, ce qui permet aux entreprises de mieux budgétiser leurs dépenses dans les imprimantes multifonctions et de réduire les déchets.

« uniFLOW 2019.1 permet aux partenaires de toutes tailles de fournir une solution personnalisable, répondant aux besoins en pleine évolution des clients, sans de lourdes exigences financières, techniques ou de maintenance », a conclu Somesh Adukia.

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L’accès à l’énergie et le développement des chaînes de valeurs agricoles et industrielles sont les deux piliers de la nouvelle stratégie de la Banque en Guinée.

La Banque africaine de développement publie sa nouvelle Revue synthétique des résultats pays, consacrée cette fois à la Guinée <https://www.afdb.org/fr/countries/west-africa/guinea/>  (http://bit.ly/2Wa3LVk). Ce rapport fait le point sur les progrès accomplis par la Guinée ces dix dernières années et sur la manière dont la Banque y a contribué, notamment dans les domaines de la gouvernance économique et financière, de l’agriculture, des infrastructures routières et énergétiques, et pour améliorer les conditions de vie des populations. Le rapport souligne également les nombreux défis auxquels le pays fait face pour mieux exploiter son vaste potentiel de développement, mieux résister aux chocs et faire davantage bénéficier sa population des fruits de la croissance économique.

La Revue décrit les tendances économiques et sociales récentes en Guinée, en particulier celles liées aux cinq grandes priorités de développement de la Banque que sont ses High <https://www.afdb.org/fr/the-high-5/>  5 : Éclairer et alimenter l’Afrique en énergie ; Nourrir l’Afrique ; Industrialiser l’Afrique ; Intégrer l’Afrique ; Améliorer la qualité de vie des populations d’Afrique. Ces cinq grandes priorités se fondent sur un ensemble d’indicateurs issus du Cadre de mesure des résultats 2016-2025 <https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Policy-Documents/Final_fran%C3%A7ais_-_RMF__-__Rev.2_Final_.pdf>  (http://bit.ly/2L6DXbW) de la Banque.

Entre autres résultats obtenus au cours de la dernière décennie figurent : 

*        Dans le secteur de la gouvernance économique, la Banque a contribué à l’amélioration de la gestion budgétaire et financière, ainsi que du système de passation des marchés. 
*        Dans l’énergie, les projets de la Banque ont permis de faire bénéficier près de 500 000 personnes de raccordements nouveaux ou améliorés au réseau électrique. 
*        Dans le domaine du développement rural, la Banque a permis que 465 000 personnes bénéficient d’un accès à l’eau potable et à l’assainissement.
*        Le soutien de la Banque au renforcement des capacités nationales de négociation dans le secteur minier a permis l’élaboration des nouveaux codes miniers et pétroliers, la renégociation de 19 contrats et conventions miniers et que le pays se conforme à l’Initiative pour la transparence des industries extractives. 
*        Dans le domaine de la microfinance, 134 PME et microentreprises ont été créées et 132 000 microcrédits accordés grâce au soutien de la Banque.
*        Dans les transports, le Projet de réaménagement de la route Tombo-Gbessia a permis de réduire de 80 % le temps d’accès au centre-ville de Conakry. 
*        La Banque a eu un rôle crucial dans la lutte contre l’épidémie du virus Ébola et a financé la construction de 27 centres spécialisés de traitement épidémiologiques dans tout le pays, à même de faire face à de nouvelles épidémies dans le futur.

La Revue examine également l’efficacité de la gestion des opérations de la Banque en Guinée et décrit les premiers résultats et les perspectives ouvertes par l’entrée en service de son nouveau bureau en Guinée. 

« Cette Revue souligne l’étendue des efforts menés par la Guinée au cours des dix dernières années, dans sa quête de développement basée sur son énorme potentiel, malgré les chocs qu’elle a eu à subir, indique Marie-Laure Akin-Olugbade », la directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest. Et d’ajouter : « Par ailleurs, ce rapport montre également combien l’accompagnement de la Banque africaine de développement a été, est, et sera crucial, tant il s’inscrit dans une logique d’écoute, de proximité et d’excellence pour construire, en coordination avec les autres partenaires au développement, les conditions nécessaires pour une amélioration durable et inclusive du niveau de vie des populations guinéennes ». 

La nouvelle Stratégie pays 2018-2022 de la Banque pour la Guinée <https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Boards-Documents/GUINEE_-_DSP_2018-2022.pdf>  (http://bit.ly/2W40Rl7) s’articule autour de deux piliers, que sont l’amélioration de l’accès à l’énergie et le développement des chaînes de valeurs agricoles et industrielles. Objectifs : aider le pays à relever le défi de la fragilité et à parvenir à l’autosuffisance alimentaire.

Pour télécharger gratuitement la Revue synthétique des résultats 2007-2018, Guinée, cliquer ici <https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Project-and-Operations/CRB_Guinee-2007-2018-FR.pdf>  (http://bit.ly/2GMr1U6).

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Cheick Travaly, le directeur des opérations de la région CESA, va lui succéder.

Ecobank Transnational Incorporated, (‘ETI’) (www.Ecobank.com), la société mère du Groupe Ecobank basée à Lomé, annonce le départ en retraite de Samuel Ashitey Adjei, directeur général de la filiale Ecobank Kenya et directeur exécutif régional de la région CESA (Afrique centrale, de l’Est et australe, après 29 ans de service exemplaire à Ecobank.

Directeur général de Ecobank Kenya et directeur exécutif régional de la région CESA, M. Adjei, qui prend officiellement sa retraite le 29 avril 2019, sera remplacé par Cheick Travaly, actuellement directeur des opérations de la région CESA.

 M. Adjei, qui fait partie du Comité de direction du Groupe Ecobank, a récemment joué un rôle de premier plan dans l’accord de partenariat du Groupe Ecobank avec la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Auparavant, il a également occupé les postes de directeur général de Ecobank Ghana, directeur général adjoint de Ecobank Ghana et directeur exécutif de la Banque de grande entreprise et de la trésorerie.

Ade Ayeyemi, directeur général du Groupe Ecobank, a affirmé : « Tous ceux qui ont connu Samuel Adjei ont été impressionnés par ses compétences et son dévouement, tout au long de ses années à Ecobank. Il a largement contribué à faire de Ecobank Ghana la filiale la plus rentable du Groupe et la première banque du Ghana pendant les dix années où il en était le directeur général, et la situation financière de la région CESA s’est nettement améliorée sous sa direction récemment, son résultat avant impôt ayant augmenté de 79 % en 2018 pour atteindre 111 millions $. Au nom du Groupe Ecobank et du conseil d’administration, je tiens à le remercier de tout cœur et je lui souhaite de bien profiter de sa retraite ».

Samuel Ashitey Adjei a précisé : « Cela a été un grand honneur pour moi d’avoir joué un rôle dans le développement et l’expansion de Ecobank, avec l’objectif de stimuler le développement économique et l’intégration de l’Afrique moyenne. Je considère depuis longtemps la stratégie numérique de Ecobank comme une initiative remarquable qui transforme la vie de millions d’Africains en leur proposant des produits et services novateurs et en évolution constante. Bien que je prenne ma retraite, je suivrai toujours avec intérêt la progression de Ecobank et je suis convaincu que la banque atteindra de nouveaux sommets en apportant le changement en Afrique ».

Cheick Travaly possède 28 ans d’expérience professionnelle, dont 14 en tant que directeur exécutif responsable de six pays. Il est titulaire de deux masters, l’un en administration des affaires et l’autre en économie.

M. Travaly a débuté sa carrière dans le secteur minier en Guinée, avant de rejoindre l’industrie bancaire. À ses débuts, il a exercé la fonction de directeur des grandes entreprises locales pour Citibank Sénégal, mais il  a rejoint Ecobank en 2015 pour prendre la fonction de directeur de la Banque de grande entreprise de Ecobank Sénégal.

 

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