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Jean Paul Oro a été porté à la tête de l’Union des Journalistes Ivoiriens en France (UJIF) pour un 2e mandat suite à l’Assemblée Générale Elective qui s’est tenue le 26 Mai dernier à. Paris. Le nouveau président a décidé de se confier en exclusivité à « La Diplomatique d’Abidjan » sur ses ambitions pour l’union d’une part. Et d’autre part, son appel à la cohésion des membres de ladite union.
LDA: Président, vous rempilez pour un second mandat. Sous quel sceau le placez-vous ?
J.P.O: Je place ce second mandat sous le sceau du rassemblement et du rayonnement de notre organisation. Nous avons été longtemps dans la division. Les profondes divergences politiques ivoiriennes ont même eu un impact sérieux sur notre union. Nous sommes passés à côté de l’implosion, voire de la disparition. Heureusement, nous avons tous réussi à gagner la bataille de l’existence. L’union des journalistes ivoiriens de France est connue des autorités ivoiriennes et de la diaspora en France, il revient maintenant à ses membres de la faire briller.
LDA: Revenons sur les objectifs de l’union que vous dirigez.
J.P.O: L’UJIF est une association de droit français, loi 1901. Elle a un but non lucratif. Elle vise essentiellement à l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes ivoiriens vivant en France. Elle se donne aussi le droit d’ester devant les juridictions et organisations du monde entier pour défendre les intérêts du journaliste ivoirien où qu’il se trouve.
LDA: Pouvez-vous revenir sur les points saillants de votre programme de gouvernance ?
J.P.O: Ma mission s’articulera autour de quatre axes. Le premier est celui de la cérémonie prestigieuse de distinction d’Ivoiriens de la diaspora vivant en France, et qui se seront fait remarqués par la qualité de leur travail dans leurs différentes activités. Cette cérémonie sera dénommée la nuit des victoires ivoiriennes. Et le Prix qui va distinguer les récipiendaires est dénommé le ‘’Djamo-Djamo’’. Une cérémonie qui sera institutionnalisée et qui a vocation à devenir la vitrine de la réussite ivoirienne à l’extérieur. Il y’a à côté l’axe de la formation et du renforcement des acquis professionnels. Nous disposons en notre sein des journalistes d’expérience et diplômés supérieurs pour pouvoir nous assurer des formations en interne. Nous prévoyons aussi des formations en externe dans des écoles de journalisme de France. A l’instar de nos compatriotes journalistes vivant en Côte d’Ivoire, nous aspirons à avoir une maison dédiée aux journalistes ivoiriens de France. L’Etat de Côte d’Ivoire dispose en France d’un patrimoine immobilier plus ou moins important. Nous allons demander au président Alassane Ouattara la possibilité de jouir à titre grâcieux d’un de ces biens immobiliers là. Ce sera le lieu du rendez-vous incontournable de l’information ivoirienne, voire africaine. Ma mission comprend aussi la satisfaction du besoin de solidarité entre nous-même.
LDA: Quel sera votre premier chantier dans l’immédiat ?
J.P.O: Au début du mois de juillet de cette année, nous allons lancer les activités de l’Ivoire Press Club de Paris. Nous avons signé le jeudi 13 juin dernier un partenariat avec Prod’Com, une agence de communication, qui nous accompagne dans la mise en œuvre de cet espace de conférences de presse liées à l’information ivoirienne et africaine.
LDA: votre réélection a fait l’objet de contestation de la part de certains candidats. Pouvez-vous nous en dire plus ?
J.P.O: Je pense que les questions liées à l’organisation de l’Assemblée générale élective du 26 mai dernier appartiennent au comité ad’hoc. Il est donc revenu à ce dit comité ad’hoc de répondre aux requêtes en annulation du scrutin. Je pense que ce comité l’a fait. Et je ne veux pas commenter la décision du comité ad’hoc. Le plus important pour nous tous est d’agir de sorte à garder notre organisation sur les pieds et la faire rayonner. Le plus important, c’est notre organisation et son avancée. Cette énergie positive qui s’est développée lors de cette AG doit être capitalisée pour des actions de rayonnement de l’UJIF qui va rejaillir sur tous ces membres.
LDA: Votre appel à l’endroit de ces contestataires. Egalement à toute la communauté.
J.P.O: Comme je n’ai cessé de le dire durant la campagne électorale, la bonne réputation de l’UJIF dépend de chacun d’entre nous. C’est ensemble que nous arriverons à porter haut et loin notre association. Individuellement, nous la perdrons. A la communauté ivoirienne en France, c’est plutôt un souhait que je veux formuler et demander aux leaders d’opinions et patrons d’associations d’aider à la reprise de la parole entre nous. La crise militaro-politique a levé des murs et creuser des fossés entre les Ivoiriens de France. Je suis convaincu que si nous nous parlons à nouveau ces murs et fossés disparaitront. Dans notre pays, c’est parce que nous avons arrêté de nous parler à un moment de notre histoire que nous nous sommes mis à nous entre-tuer. C’est pareil pour la diaspora ivoirienne en France. Parlons-nous, et nous comprendrons que la Côte d’Ivoire peut se reconstruire dans sa diversité.
Interview réalisée par Mohamed COMPAORE
La première édition du Salon ivoirien du logement ( SILOG) qui se tiendra du 28 au 30 novembre à Londres, au Royaume Uni, a été lancée vendredi, lors d’une cérémonie présidée par le président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agrées de Côte d’Ivoire, Siriki Sangaré, initiateur de l’événement.
Organisé sous le thème « relever les défis du logement pour la diaspora en Afrique » le SILOG est conçu uniquement pour la diaspora et vient pour pallier aux différentes préoccupations sur les questions du foncier et les acquisitions de logements.
Il a pour objectif de susciter une adhésion massive des ivoiriens de la diaspora aux programmes de logements en Côte d’Ivoire, de les informer sur les opportunités et les conditions d’acquisition de terrains et de logement au pays, de mobiliser les opérateurs britannique du secteur de la construction immobilière à l’investissement, d’offrir aux potentiel acquereur une plate forme d’échanges dynamique.
Pour Siriki Sangaré, il ne s’agit plus de faire de la théorie, mais de trouver des réponses concrètes et fiables aux problèmes de l’immobilier des ivoiriens installés à Londres. « Ensemble, nous, acteur de l’immobilier voudrions créer une œuvre salutaire(…) Pour une production plus massive des logements avec l’importation et le partage d’autres technologie et expérience en la matière en faveur de nos frères de la diaspora à Londres, au Royaume-Uni et dans toute l’Europe » , a-t-il ajouté.
Des rencontres « Be To Be », des débats de haut niveau, des expositions, des conférences et partages d’expériences avec des professionnels, décideurs politiques, et financiers marqueront ce salon.
AIP
Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a échangé jeudi à son cabinet à Abidjan, avec le corps diplomatique ainsi que les partenaires de l’Union Européenne, de l’Union Africaine et de la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), sur la question de la réforme de la commission électorale indépendante (CEI).
Le gouvernement ivoirien a informé ses partenaires des différentes étapes des discussions au sujet de cette réforme souhaitée par l’opposition et approuvée par le gouvernement.
AIP
En raison de leur nature, les agences de presse doivent être le fer-de-lance de la lutte contre les ‘’fake news’’ ou fausses informations encore appelées ‘’infox’’, suggèrent des représentants de ces médias réunis à Sofia, en Bulgarie, à l’occasion de leur 6ème Congrès mondial.
Au cours d’un panel intitulé ‘’Fake news’’ organisé vendredi, les différents animateurs ont levé un coin de voile sur les stratégies de leurs organisations respectives pour combattre l’infox notamment par le ‘’fact checking’’ ou la vérification des faits.
Pour Thomas Kent, professeur associé à Harriman Institute de l’Université de Columbia, aux Etats-Unis, les agences de presse, « même si elles ne peuvent pas sauver le monde, doivent former leurs collaborateurs et les sensibiliser aux dangers des fausses informations ». Les journalistes doivent vérifier et démentir chaque déclaration fausse, préconise-t-il.
Selon Mohamed Jalal Alrayssi, directeur exécutif de l’agence de presse émiratie WAM, il est important que les journalistes aient les moyens de vérifier la véracité des informations. A cet effet, WAM compte énormément sur le relationnel et les partenariats de tous genres pour que ces acteurs puissent avoir accès, via les TIC, plus rapidement à l’information.
Anna Johnson, directrice pour l’Europe et l’Afrique à l’agence Associated Press (AP) s’est appesantie sur la désinformation. AP, dit-elle, a une approche multilatérale à travers une équipe de ‘’fact checking’’, ceci n’étant pas suffisant, elle noue des partenariats avec Facebook pour essayer de parvenir à ses objectifs éditoriaux. AP utilise aussi différents outils pour vérifier si les images diffusées ne sont pas fausses, poursuit-elle.
L’Indien Siddharta Dubey, professeur de journalisme à Ashoka University, a relevé la confiance perdue dans les médias de son pays. Interloqué par l’ampleur des ‘’fake news’’ en Inde, il fonde son espoir sur les étudiants pour trouver des réponses à ce phénomène qui irradie la planète.
La transparence dans les procédures de rédaction pour garantir la crédibilité, la formation des journalistes et l’éducation des jeunes aux médias constituent les piliers de lutte contre l’infox proposées par Eric Wishart de l’Agence France-Presse (AFP).
L’Ukrainien Oleksandr Kharchenko de l’agence UKRINFORM souhaite une lutte énergique contre les fausses informations qui sont le pendant, dans la sphère de l’information, de ce que représente le blanchiment d’argent dans les milieux économiques et financiers.
Le panel avait pour modérateur Farid Ayar, secrétaire général de la Fédération des agences de presse arabes (FANA).
Portant sur le thème ‘’L’avenir de l’information’’, le 6ème Congrès mondial des agences de presse est organisé par le Congrès international des agences de presse (NAWC), le Conseil international des agences de presse (NACO) et l’Agence bulgare de presse (BTA).
AIP
Le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Côte d’Ivoire, Dr Jean-Marie Vianny Yaméogo, plaide pour une délivrance gratuite des poches de sang à chaque femme dont l’état le nécessite au même titre que les kits d’accouchement dans le cadre de la gratuité ciblée.
Dr Yaméogo a lancé son plaidoyer, vendredi, à Abidjan, à l’occasion de la cérémonie commémorative de la journée mondiale du don de sang. Il a lors de son allocution souligné ce qu’il a qualifié « d’épineuse question de l’accessibilité des produits sanguins », relativement au drame des nombreux décès maternels dénombrés quotidiennement dans le pays.
Des décès maternels dont 41% sont le fait d’hémorragies de la délivrance qui surviennent lors des accouchements, et qui ne peuvent être efficacement traitées soit parce que le sang est indisponible soit parce que le coût est élevé.
Le représentant de l’OMS en Côte d’Ivoire a ainsi salué le décret pris par le gouvernement lors de son dernier conseil des ministres qui institue des mesures d’exemption sélective de paiement des frais de prise en charge dans les établissements sanitaires publics et privés, avec une attention particulière pour les femmes enceintes et les enfants de zéro à cinq ans et en avec en plus la prise en charge immédiate des urgences médico-chirurgicales au cours des 48 premières heures.
La Journée Mondiale du Don de Sang est célébrée le 14 juin de chaque année. L’OMS a placé les célébrations cette année sous le thème : «Du sang sécurisé pour tous».
Les locaux du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), à Abidjan, ont accueilli cette année les célébrations officielles présidées par le ministre de la santé et de l’Hygiène publique, Dr Eugène Aka Aouélé.
Les donneurs de sang sollicitent un peu plus d’attention
Les bénévoles donneurs de sang de Côte d’Ivoire sollicitent un peu plus d’attention de la part des pouvoirs publics et l’ont exprimé à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du don de sang, vendredi.
Par la voix de leur porte-parole, Jacques Kouakou, ceux-ci ont émis le souhait de pouvoir bénéficier de soins gratuits dans les établissements sanitaires publics et parapublics.
Egalement, l’augmentation de la somme forfaitaire remise pour le transport. La somme de 2000 F CFA (1000 F pour l’aller et 1000 F pour le retour) remise aujourd’hui est en déphasage avec le coût du transport selon ces donneurs et serait de nature à décourager l’acte de don de sang surtout qu’il est bénévole suivant le principe arrêté en Côte d’Ivoire.
Les bénévoles donneurs de sang de Côte d’Ivoire ont également dénoncé le fait que les hôpitaux publics parce qu’ils ne reconnaissent pas leur statut leur refuse les faveurs dont ils ont pourtant droit notamment la priorité et la gratuité en cas de besoin de poches de sang. Une situation qui impacte négativement la fidélisation selon leur porte-parole.
AIP
Le président portugais, Marcelo Rebelo De Souza, en visite d’Etat en Côte d’Ivoire, a été fait docteur Honoris causa de l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, par le président de cet institut, Abou Karamoko, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Albert Mabri Toikeusse, et celui du ministre des Sports, Claude Paulin Danho.
«Excellence M. le président, le Conseil de l’université Félix Houphouët Boigny, en sa session extraordinaire du lundi 03 juin 2019, au terme de sa délibération, vous a jugé digne de recevoir, éminent collègue, le grade de Docteur Honoris Causa, pour votre grande œuvre dans le domaine des sciences juridiques, pour l’exemplarité de votre engagement social et de votre carrière politique », a déclaré M. Karamoko, à l’adresse du président De Souza.
Selon lui, cette distinction est décernée à des universitaires de renoms et à des personnalités non-universitaires en raison de leur engagement ou de l’éminence de leur qualité scientifique dans un domaine donné.
Le président portugais est professeur en droit et compte de nombreux ouvrages à son actif.
"L’éducation de la jeunesse, une vision de vie"
Le président portugais, Marcelo Rebelo De Souza, a exhorté les universitaires africains à faire de l’éducation de la jeunesse une vision de vie, estimant que l’avenir de l’Afrique se fera par sa jeunesse.
« L’Avenir de l’Afrique se fera par sa jeunesse. Qui l’a dit ? Félix Houphouet Boigny, le 26 septembre 1957 à Bamako. C’est toute une vision prophétique, c’est tout un défis communautaire, c’est tout un programme de vie. Tout faire pour la jeunesse. Faire de la jeunesse, de son éducation, de sa libération, de son imagination, de sa participation innovatrice, une mission de vie, votre mission chers collègues professeurs, ma mission aussi », a déclaré M. De Souza.
En visite d’Etat en Côte d’Ivoire depuis mercredi, le président portugais s’exprimait vendredi à l’occasion d’une cérémonie consacrée à sa distinction en qualité de docteur honoris Causa de l’université Félix Houphouet Boigny d’Abidjan, en présence du ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Albert Mabri Toikeusse, et du ministre des Sports, Claude Paulin Danho.
Selon M. De Souza, sa vocation a toujours été l’université, d’être professeur, “élève pendant toute une vie car tout professeur est élève, et tout élève est professeur”.
“Cette vocation est plus importante qu’être président de la République, parce qu’être président, c’est pour quelque temps, et être professeur, c’est pour toujours”, a-t-il conclu.
De Souza désormais chef traditionnel Atchan

-Le gouverneur du District autonome d’Abidjan, Robert Beugré Mambé a élevé, vendredi, le président de la République du Portugal, Marcelo Rebelo De Sousa au rang de chef traditionnel Atchan (peuple autochtone d’Abidjan) en l’intégrant dans la génération des « Dougbô Djéhou », avec comme nom de règne « Akpô», lors de la traditionnelle cérémonie de de remise de parchemin et des clés de la ville.
L’appellation Akpô » qui signifie amour, charité, dévouement, consensus et dévouement a été attribuée au président De Sousa qui intègre les sept grandes familles des « Atchandô ». Revêtu d’un pagne traditionnel, sandale aux pieds, canne à la main et paré de bijoux, le président Portugais en plus d’être élevé au rang de chef a été fait citoyen d’honneur de la ville d’Abidjan.
« Vous êtes chez vous, soyez le bienvenu à Abidjan », a souhaité le gouverneur Beugré lors de la cérémonie qui a enregistré la présence du ministre des Sports, Danho Paulin représentant le président de la République de Côte d’Ivoire et d’un parterre d’autorités portugaises et ivoiriennes.
« C’est avec une très grande émotion que j’ai entendu les éloges qui m’ont été faites ainsi qu’à tout le peuple portugais. C’est encore avec de plus fortes émotions que j’ai reçu les clés de la ville d’Abidjan en me faisant citoyen d’honneur de ladite. Je considère cette cérémonie comme un immense geste d’estime de la part de tous les ivoiriens des quatre coins du pays. »
La Côte d’Ivoire et le Portugal ont signé, jeudi à Abidjan, quatre nouveaux accords de coopération, à la faveur d’une visite d’Etat du président portugais Marcelo Rebelo De Souza, dans la capitale économique ivoirienne.
Il s’agit notamment d’un accord sur la promotion et la protection réciproque des investissements, mais aussi d’un protocole de coopération dans le domaine de l’assainissement et de la valorisation des déchets solides.
Les deux pays ont aussi conclu un protocole de coopération dans le domaine de la formation touristique, et un protocole de coopération dans le domaine de la formation professionnelle.
Ces accords ont été paraphés par des ministres sectoriels des deux Etats, en présence des présidents Alassane Ouatarra de Côte d’Ivoire, et Marcelo Rebelo De Souza, dont la visite à Abidjan a débuté mercredi pour une durée de 72 heures.
Ambassade du Portugal à Abidjan

“Nous avons été heureux du fait que la Côte d’Ivoire ait souhaité être un observateur des pays de la communauté de langue portugaise mais nous avons constaté que quelque chose manquait pour aller plus loin dans nos relations”, a déclaré M. De Sousa, annonçant l’ouverture prochaine de l’ambassade du Portugal en Côte d’Ivoire.
” (…). L’amitié exige des pas symboliques ainsi donc après que la Côte d’Ivoire a permis qu’il y ait un consul honoraire cette année ici, nous allons ouvrir une ambassade portugaise en Côte d’Ivoire”, a-t-il indiqué, non sans souligner que l’ouverture de l’ambassade sera un signal très fort de la présence et de l’amitié portugaise en Côte d’Ivoire.
700 milliards de FCFA d'intention d'investissements

Au total 738 milliards de FCFA ont été annoncés jeudi au cours d’une table ronde à Abidjan, par les bailleurs de fonds en vue de permettre le financement du schéma directeur d’assainissement et de drainage du district d’Abidjan.
La ministre de l’Assainissement et de la Salubrité, Anne Désirée Ouloto, s’est félicitée de ces annonces d’intention qui à terme viendront soulager les Ivoiriens de leurs angoisses relative aux inondations, à la gestion des eaux usées. « Il est important de pouvoir mettre à exécution l’ambition du gouvernement, améliorer le cadre de vie des populations et garantir le bien-être de nos concitoyens », a-t-elle indiqué.
Selon la ministre, « dans quelque années nos concitoyens vivront mieux, en bonne santé et vivront loin de toutes ces pollutions et de toutes ces odeurs difficiles à supporter. Nous sommes sur la bonne voie. Aujourd’hui avec la mobilisation et la solidarité de tous les bailleurs, nous pourrons enfin résoudre les questions d’assainissement et de drainage des eaux de pluies et c’est de l’espoir pour tous les Ivoiriens », a assuré Anne Ouloto.
Le directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, Pierre Laporte a annoncé que son institution appuiera ce projet à hauteur de 175 milliards de FCFA hormis les actions déjà en cours pour le développement de la Côte d’Ivoire. « (…), ce projet sera approuvé par notre conseil d’administration vers début juillet 2020. Dans les prochains mois on va mettre sur la table 175 milliards pour ces initiatives sur l’assainissement », a-t-il déclaré.
Le premier plan directeur d’assainissement et de drainage de la ville d’Abidjan a été réalisé en 1973. Il a été actualisé en 1981. Depuis cette date et malgré une pression urbaine croissante, ce plan n’a pas été mis à jour. A la recherche de 585 milliards de FCFA initialement pour le financement de la première tranche (2020-2024), 738 milliards de FCFA sont donc annoncés pour démarrer ce projet qui va courir la période 2020-2034, à terme.
Accusée par l’Autorité Nationale de la Presse (ANP) d’avoir empêché un journaliste du journal «l’Expression» d’exercer son travail, dans un communiqué diffusé dans certains médias, la directrice de la Communication du PDCI-RDA et Conseillère en Communication du Président Henry Konan Bédié, Mme Zongo Djénébou a tenu ce jeudi 13 juin 2019, au siège du Pdci-Rda à Cocody, un point-presse pour exprimer son étonnement sur « les raisons inavouées » du dudit communiqué. Et de rassurer l'ensemble des médias sur ses bons rapports avec les journalistes qui sont « empreints de courtoisie et de respect ». Ci-dessous, sa déclaration intégrale.
DECLARATION DE LA DIRECTION DE LA COMMUNICATION DU PDCI-RDA SUITE AU COMMUNIQUE DE L'AUTORITÉ NATIONALE DE LA PRESSE (ANP)
Depuis hier circule sur les réseaux sociaux un communiqué de l'Autorité Nationale de la Presse (ANP) daté du 11 juin 2019 dans lequel vous exprimez une « résurgence d'entrave à la liberté de la presse et de menaces sur la sécurité des journalistes sur les lieux de reportage d'activités politiques » en faisant un lien inopportun avec un évènement datant du 05 Mars 2019 à Yamoussoukro. A cet effet, je voudrais faire quelques précisions sur les points suivants.
Aussi, concernant votre courrier du 02 mai 2019, ayant été saisie par mes services le même jour, je vous ai aussitôt joint au téléphone pour vous indiquer que n'étant ni l'organisatrice de l'évènement ni celle qui ait invité les journalistes à une quelconque couverture médiatique, je ne pouvais répondre à votre invitation. Je vous ai donc conseillé de vous référer aux organisateurs de l'événement.
Malgré cette interdiction, le correspondant du quotidien l'Expression a désobéi en prenant des images dont le service de sécurité a demandé la suppression. S'opposant à cette demande, il s'en est suivi de vives discussions. Informée de la situation, je me suis rendue sur les lieux pour demander au journaliste de faire droit à la demande du service de sécurité afin d'éviter des tensions. Ce que le journaliste a fait en ma présence. Plus tard, le correspondant du quotidien l'Expression monsieur TRAORE Yacouba Diarra vient m'informer de la perte de son téléphone portable qu’il évaluait à 45.000 F CFA. Au regard des liens cordiaux entre le quotidien l'Expression, le journaliste et moi-même, je lui ai remis sur place la somme de 50.000 F CFA pour l'achat d'un nouveau téléphone.
Comme vous pouvez le constater, malgré le fait que ce correspondant soit dans l'irrégularité surtout qu'aucun journaliste n'a pas été invité à cette activité privée du Président Bédié, j'ai su le protéger et le couvrir des valeurs d'amour et de respect de la dignité humaine qui sont si chères au PDCI-RDA et à moi-même.
Depuis 2003, de Secrétaire Nationale chargée de la communication de la Jeunesse du PDCI-RDA ; chargée de relations presse du PDCI-RDA avec monsieur DAHOUET-BOIGNY, Secrétaire Général adjoint, chargé de la communication du PDCI-RDA, à conseillère en communication du Président BEDIE, à ce jour que j'occupe les fonctions de Directrice de la communication du PDCI-RDA, j'ai toujours entretenu des liens fraternels avec l'ensemble des médias et mes rapports avec les journalistes sont empreints de courtoisie et de respect. Aussi, je m'étonne et m'interroge sur le but inavoué de ce communiqué qui indexe de manière singulière ma personne alors qu'au regard des faits, je ne suis pas la mise en cause.
En outre, si tant est que vous vouliez sincèrement inviter "tous les acteurs socio-politiques, les leaders d'opinions et leurs différents staffs de communication, à faciliter aux journalistes, sans discrimination, l'accès aux sources d'informations et aux activités ouvertes à la presse" comme vous l'insinuez dans votre communiqué, il apparait très étrange que vous vous focalisez exclusivement sur un événement strictement privé et sur le PDCI-RDA. Encore, ne serais-je pas en droit de m'interroger sur votre réelle intention avec le renfort de publicité autour de ce communiqué qui intervient plus de deux (02) mois après les événements
Enfin, au-delà de toutes les présuppositions que votre communiqué laisse aisément transparaitre, je pu vous assurer, Monsieur Raphaël Lakpé, de mes cordiales relations avec l'ensemble de la communauté des journalistes dont chacun pourra en témoigner car comme j’aime à le dire, l’homme politique est fonction du journaliste et vis-versa d’où l’explication la raison de dire que les journalistes sont la prunelle de mes yeux.
Cordialement.
Fait à Abidjan, le 13 juin 2019
Mme Djénébou Zongo
Directrice de la Communication du PDCI-RDA
Conseillère en Communication du Président BEDIE
Le troisième sommet mondial de Women In Africa (WIA) Initiative, une plateforme internationale de développement économique et d’accompagnement des femmes africaines leaders et à haut potentiel se tient les 27 et 28 juin 2019 à Marrakech, au Maroc sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Le thème transversal 2019 de ces deux journées est «Comment les femmes africaines engagent le monde et créent un nouveau paradigme».
Le WIA 54 est constitué de 54 femmes entrepreneuses issues des 54 pays du continent africain. Lancé par la Fondation WIA Philanthropy, ce projet s’adresse aux femmes entrepreneuses africaines à haut potentiel qui construisent l’Afrique de demain. Après une sélection de plusieurs mois dans les 54 pays, la promotion 2019 sera présente à Marrakech où elle bénéficiera de deux jours d’atelier de formation.
Sept d’entre elles seront également mises à l’honneur et leur projets distingués sur spet thèmes à savoir l’agriculture, le digital, l’éducation, la fintech, la santé, l’environnement et l’innovation sociale.
Ce sommet sera aussi marqué par la remise du Prix de la femme agricole africaine de l’année by WIA et OCP. Ce prix est décerné aux femmes qui participent largement sur le continent à la production agricole et à la transformation des produits, et leur rôle est essentiel dans le développement de la sécurité́ alimentaire.
Le prix de la femme agricole de l’année WIA & OCP souhaite récompenser une femme africaine investie dans le domaine de l’Agriculture en Afrique. Par l’intermédiaire de ce prix, WIA & OCP souhaitent récompenser les bonnes pratiques et les solutions innovantes dans le secteur agricole.
Le deuxième sommet Woman in Africa Initiative s’est tenu les 27 et 28 septembre 2018. Quelques 400 des femmes africaines et hommes africains, issus de 70 pays, ainsi qu’une cinquantaine de speakers africains et internationaux de talent ont participé à cet
événement panafricain et international. Le thème transversal 2018 de ce sommet était « Regarder l’Afrique avec confiance, croire en ses talents ».
Mamadou Johann
Rugby Afrique dévoile un nouveau format de compétitions qui intègre les 16 meilleures équipes africaines dans un vrai championnat continental de rugby en 20 matches répartis en 3 étapes
LE CAP, Afrique du Sud, 14 juin 2019/ -- Dès novembre 2019, 16 équipes participeront à la nouvelle Rugby Africa Cup ou RAC, en vue d’une qualification à la Coupe du Monde 2023 en 2022. Ce format se veut plus inclusif et facile à suivre. Les 16 meilleures équipes du continent selon le classement africain s’affrontent dans une seule et même compétition jusqu’à l’ultime finale.
La première étape consiste en un tour éliminatoire, les équipes classées 9, 10, 11 et 12 affrontent dans un match unique à domicile les équipes classées 13, 14 , 15 et 16 respectivement. Le vainqueur de chacun de ces quatre matches progresse dans la phase de poule. Lors de cette deuxième étape, les 12 équipes sont réparties en 4 poules ; à l’intérieur de chaque poule les 3 équipes jouent chacune l’une contre
l’autre lors d’un match à domicile ou à l’extérieur. Le vainqueur de chaque poule progresse dans le tournoi final de la RAC. Les 4 meilleures équipes africaines se rencontreront donc dans un lieu unique pour la dernière étape de la RAC, qui offrira deux demi-finales, une petite finale et une ultime finale pour sacrer le champion d’Afrique.
Eliminatoires, phases de poules, et tournoi final comptabilisent un total de 20 matches répartis sur potentiellement 16 pays d’accueil différents à travers toute l’Afrique.
« Le système offre une chance à tous de progresser jusqu’en finale et récompense le mérite et la performance. Les équipes qui se verront éliminer au premier tour tenteront de se requalifier en novembre 2020 mais Rugby Afrique (www.RugbyAfrique.com) explore déjà la possibilité de créer des matches de barrage avec les autres nations qui ne font pas actuellement partie des 16 mais frappent déjà à la porte. Tous les pays membres de Rugby Afrique souhaitent participer à cette compétition ! C’est un format vraiment enthousiasmant, les trois étapes offrent chacune un enjeu unique et un modèle de compétition différent. » commente Andrew Owor, Vice Président de Rugby Afrique.
« L’idée avec la Rugby Africa Cup, c’est d’avoir une filière claire pour nos équipes africaines qui savent exactement quelles sont les étapes à franchir pour accéder à la qualification à la Coupe du Monde. Mais ce qui est aussi intéressant, pour des équipes qui n’ont peut-être pas encore la prétention de se qualifier pour France 2023, c’est que la RAC offre d’autres objectifs : s’assurer une place en phase de poule pour se mesurer aux meilleures équipes et mieux encore, rejoindre le top 8 pour sécuriser sa place dans la RAC de l’année suivante. » poursuit Guédel N’Diaye, le directeur des compétitions de Rugby Afrique.
Le Président de Rugby Afrique, Khaled Babbou, développe la stratégie qui sous-tend ce nouveau projet : « C’est tout notre système de compétitions que nous sommes en train de revoir. Il y a eu une phase d’étude immédiatement après l’élection du nouveau comité exécutif qui nous amené à prendre des décisions difficiles mais nécessaires pour repositionner notre marque de façon à ce qu’elle apporte plus de valeur à nos fédérations et à nos partenaires sur le long terme. Avec ce nouveau format, nous espérons bien sûr tisser de nouveaux partenariats qui vont nous permettre d’améliorer notre produit d’année en année. »
« Rugby Afrique mise sur une double approche du bas vers le haut pour faire participer de plus en plus de pays à l’aventure rugby et produire un énorme vivier d’athlètes africains de haut niveau mais aussi du haut vers le bas, pour tirer nos équipes vers la performance et la reconnaissance sur le plan international. En ce sens, Rugby Afrique travaille déjà avec les autres régions et World Rugby pour la mise en place de plus de rencontres entre les différents continents car nos équipes doivent augmenter leur temps de jeu. » poursuit-il.
Herbert Mensah, membre co-opté du Comité Exécutif de Rugby Afrique, souligne l’importance de cette décision dans le cadre de la stratégie de communication et de promotion du jeu de Rugby Afrique : « La capacité de l’EXCO de Rugby Afrique à attirer de nouveaux partenaires dans les médias, en plus d’APO, garantira que les sponsors et leurs contributions seront vues à travers le continent ainsi qu’au niveau mondial. Notre objectif est de sensibiliser les sponsors mondiaux actuels au plus grand marché émergent mondial que représente l’Afrique. Pour ce faire, il fallait adapter les structures internes des compétitions de Rugby Afrique. Il s’agit d’une décision très audacieuse de la part de l’EXCO qui obligera les fédérations et les régions à collaborer plus étroitement pour sensibiliser le public, organiser des compétitions et trouver des partenaires. »
« Ce nouveau format de compétition est très excitant pour APO Group car il nous permet d'optimiser encore davantage nos plans de communication destinés à promouvoir le rugby africain. Le nouveau format, facile à comprendre, aide au positionnement de la marque alors que nous travaillons ensemble pour attirer de nouveaux sponsors. Nous avons toujours été alignés sur les valeurs de leadership et d’esprit d’engagement que représente le rugby africain et nous sommes impatients de continuer à soutenir le parcours et l’évolution de ce sport », a déclaré Lionel Reina, le Directeur Général d’APO Group, qui est le Partenaire Officiel Principal de Rugby Africa.
Equipes participantes
Classement Africain actuel (Hommes senior, rugby à XV) qui servira de base à la Rugby Africa Cup
1. Namibie
2. Kenya
3. Ouganda
4. Tunisie
5. Zimbabwe
6. Algérie
7. Maroc
8. Zambie
9. Madagascar
10. Côte d’Ivoire
11. Sénégal
12. Ghana
13. Botswana
14. Ile Maurice
15. Rwanda
16. Nigéria
Phase éliminatoire : Novembre 2019 – 4 matches uniques
23 Novembre : Côte d’Ivoire vs Rwanda à Abidjan / Ghana vs Botswana au Ghana
30 Novembre : Sénégal vs Ile Maurice à Dakar
1 Décembre : Madagascar vs Nigéria à Antananarivo
Phase de poule : A partir de juin 2020 – 3 matches par poule, 12 au total
Poule A : Namibie, Zambie, Vainqueur du match Madagascar vs Nigeria
Poule B : Kenya, Maroc, Vainqueur du match Côte d’Ivoire vs Rwanda
Poule C : Ouganda, Algérie, Vainqueur du match Sénégal vs Ile Maurice
Poule D : Tunisie, Zimbabwe, Vainqueur du match Ghana vs Botswana
Phase finale : Juillet ou Août 2020 – 4 matches
Demi-finale 1 : Vainqueur Poule A vs Vainqueur Poule D
Demi-finale 2 : Vainqueur Poule B vs Vainqueur Poule C
Petite finale : Perdant demi-finale 1 vs Perdant demi-finale 2
Grande finale : Gagnant demi-finale 1 vs Gagnant demi-finale 2
Rugby Africa.