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Abidjan, le jeudi 4 décembre 2025(LDA)-Le président du Conseil de discipline, M. Yao Paul, a confié, lors d’un atelier consacré à l’évaluation des instances disciplinaires sectorielles, le mercredi 3 décembre 2025, que 753 fonctionnaires ivoiriens ont été traduits devant le Conseil entre 2023 et 2024.
Malgré la baisse du nombre de dossiers en 2024, les chiffres soulignent un recours constant aux mécanismes de discipline administrative. 420 agents avaient été traduits en 2023 devant le conseil, contre 333 en 2024, soit une baisse de 20,71 %, selon une publication de l'AIP, ce jeudi 4 décembre.
Pour M. Yao, cette diminution traduit les efforts engagés pour améliorer la prévention, la sensibilisation et le respect des règles professionnelles, précisant que cette baisse du volume des dossiers s’est accompagnée d’une hausse notable des sanctions, révélant une exigence disciplinaire renforcée au sein de l’administration publique.
« Le nombre de fonctionnaires sanctionnés est passé de 115 en 2023 à 196 en 2024, soit une progression de 70 %. Au total, sur les deux années, 311 agents ont été sanctionnés, représentant un taux global de 41,03 %. », a-t-il souligné.
Parallèlement, les décisions de rétablissement dans les droits ont également augmenté. Ainsi, 35 agents réhabilités en 2023 contre 60 en 2024, soit une hausse de 171 %, illustrant le respect des droits de la défense des agents publics.
La ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, a réaffirmé l’importance d’une nouvelle culture de discipline, basée sur l’équité, la transparence et la justice. La ministre a exhorté les responsables administratifs à mieux planifier, organiser, diriger et évaluer les actions publiques pour offrir des services de qualité.
Au-delà des statistiques, le but ultime de ces mécanismes est de garantir un service public efficace, capable de soutenir la performance économique du pays et de renforcer la confiance des citoyens dans l’administration.
Abidjan, le jeudi 4 décembre 2025(LDA)-Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement, a annoncé une campagne nationale, en vue de convaincre les étudiants et professionnels ivoiriens expatriés à revenir au bercail, afin de contribuer au développement du pays, lors du Conseil des ministres du mercredi 3 décembre 2025 au Palais de la présidence à Abidjan.
Cette initiative, a souligné le porte-parole du gouvernement, s’inscrit dans une stratégie de mobilisation des compétences pour accompagner la dynamique de croissance et de transformation économique. « Nous avons besoin de bâtir un écosystème solide et cela passe par le retour de nos talents », a-t-il insisté.
Amadou Coulibaly n’a pas manqué d’évoquer l’exemple de nombreux jeunes qui, malgré des opportunités plus avantageuses à l’étranger, ont choisi de revenir pour créer des entreprises innovantes, renforcer les institutions publiques ou développer des projets sociaux.
Cette campagne, fondée sur l’appel au patriotisme et à la responsabilité collective, s’adresse à tous les Ivoiriens formés à l’étranger, quel que soit leur parcours. L’objectif est de mobiliser l’intelligence nationale pour atteindre la vision du chef de l’État, celle d’une Côte d’Ivoire intégrée au groupe des pays à revenus intermédiaires supérieurs.
Nadiya Sabeh, l'épouse de l'artiste du coupe-décalé, Ariel Sheney, est décédée dans une clinique à Abidjan, ce mercredi, informent plusieurs médias ivoiriens.
Ces vacances passées, elle aimait une émission de distraction sur Life TV dénommée « Sambè-Sabeh ».
Elle luttait contre un cancer diagnostiqué, depuis 2024.
Nadiya Sabeh était une actrice, comédienne, animatrice de télévision et créatrice de contenus web.
Nous y reviendrons.
Abidjan, le mercredi 3 décembre 2025(LDA)-Le Burkina Faso a réitéré, mardi, son soutien ferme et constant à l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc, tout en saluant l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution historique 2797 qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Royaume comme base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution à la question du Sahara marocain.
Cette position a été exprimée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Karamoko Jean Marie Traore, lors de son entretien avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, en marge de leur participation à la Conférence sur les victimes du terrorisme en Afrique, qui se tient les 02 et 03 décembre à Rabat.
M. Traore a, dans ce sens, réaffirmé l’appui du Burkina Faso à l’initiative d’Autonomie présentée par le Royaume du Maroc, qui constitue la seule solution crédible et réaliste pour la résolution de ce différend.
Le chef de la diplomatie burkinabé s’est aussi félicité de l’ouverture par le Burkina Faso d’un Consulat général à Dakhla, le 23 octobre 2020.
Pour sa part, M. Bourita a exprimé sa reconnaissance au Burkina Faso pour cette position constante et indéfectible.
Abidjan, le mercredi 3 décembre 2025(LDA)-Le Niger a salué, mardi, l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution historique 2797 qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Royaume comme base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution à la question du Sahara marocain.
Cette position a été exprimée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens de l’extérieur, Bakary Yaou Sangaré à la suite de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, en marge de la Conférence sur les victimes du terrorisme en Afrique, qui se tient les 02 et 03 décembre à Rabat.
Abidjan, le mardi 2 décembre 2025(LDA)-Les locaux de la Commission nationale électorale (CNE) de Guinée-Bissau ont été pris d'assaut par des hommes armés et cagoulés, qui ont confisqué tous les procès-verbaux de dépouillement et emporté le serveur informatique contenant le logiciel de dépouillement national, a confié le secrétaire exécutif adjoint de la CNE, Idriça Djalo, lors d’un point presse, le mardi 2 décembre 2025, à Bissau.
Selon Idriça Djalo, cette situation expliquerait l’« impossibilité totale de conclure le processus électoral du 23 novembre 2025 », après le saccage du siège de la CNE, lors du coup d’État du mercredi 26 novembre 2025. Il a soutenu : « Un groupe d’hommes armés et cagoulés a envahi les installations de la CNE vers 10 heures, ayant confisqué les téléphones portables de toutes les personnes présentes sur place ».
Le système informatique détruit, le serveur emporté
Au moment de l’invasion, a relaté Idriça Djalo, la CNE était en possession uniquement des procès-verbaux originaux de dépouillement de la Commission régionale électorale de Bissau, tant pour les élections présidentielles que législatives. De même, les procès-verbaux de dépouillement régional d’Oio et de Cacheu, ainsi que les ordinateurs portables des présidents de CNE régionaux, ont été saisis dès leur entrée dans les locaux. D’autres procès-verbaux originaux « ont également été interceptés et confisqués avant leur arrivée à la CNE ».
M. Djalo confirme que le service informatique de la CNE a également été vandalisé et le serveur qui contenait le logiciel de dépouillement national a été emporté.
Ces propos cadrent avec les déclarations faites la veille par Leonardo Santos Simão, représentant du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, qui avait indiqué : « la CNE n’est pas techniquement en mesure de publier les résultats du scrutin du 23 novembre, car elle n’a pas reçu toutes les données du processus électoral ».
Rencontre avec la CNE et la mission de la Cédéao
La rencontre entre la CNE et la mission de la Cédéao s’est néanmoins déroulée « dans une ambiance de parfaite cordialité », selon M. Djalo. La délégation a voulu savoir « concrètement si la CNE dispose des conditions matérielles et logistiques pour conclure le processus électoral », ainsi que si les membres du Secrétariat exécutif étaient « en bonne santé et en totale liberté ».
Cette dernière préoccupation fait suite au fait que les chefs de mission d’observation électorale présents dans le pays n’ont pas pu « accéder aux installations de la CNE pour constater l’état dans lequel se trouvaient les personnes détenues, malgré les démarches faites en ce sens ».
Sur la question des personnalités politiques arrêtées, M. Simão avait précisé lundi que les autorités militaires ont seulement indiqué qu’elles informeraient la Cédéao, cas par cas, des décisions de la commission. Aucun engagement ferme ni échéance n’a été fourni.
Il a rappelé que la mission de l’institution régionale se limitait à la collecte d’informations : « Cette délégation n’avait pas le mandat de prendre des décisions. Nous devons attendre que le rapport soit présenté aux chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao ».
Lundi, la délégation conduite par Julius Maada Bio, président en exercice de la Cédéao, avait rencontré les autorités militaires pour discuter de la restauration de l’ordre constitutionnel et de la publication des résultats.
Les nouvelles autorités ont indiqué que leur acte visait à éviter « un conflit de grande ampleur » et ont annoncé une transition d’un an, qui sera soumise à la Conférence des chefs d’État de l’organisation communautaire prévue le 14 décembre.
Julius Maada Bio n’a pas rencontré le candidat Fernando Dias da Costa, réfugié à l’ambassade du Nigéria, tandis que son principal soutien, Domingos Simões Pereira, reste en détention.
Abidjan, le lundi 1er décembre 2025(LDA)-Le ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie a rendu public ce lundi, dans un communiqué, le prix du litre d’essence super sans plomb et celui du gasoil fixés respectivement à 820 FCFA et 675 FCFA du 1er au 31 décembre 2025 sur l’ensemble du territoire national. Les prix restent inchangés.
Le prix du pétrole lampant demeure maintenu à 705 FCFA, tandis que les prix du gaz butane restent également stables. Ainsi, la bouteille de 6 kg est toujours vendue à 2 000 FCFA, et celle de 12,5 kg à 5 200 FCFA.
Les prix des produits pétroliers en Côte d’Ivoire font l’objet d’un réajustement mensuel, conformément aux dispositions du mécanisme automatique de fixation en vigueur.
Abidjan, le lundi 1er décembre 2025( LDA)-le ministre délégué, Adjé Silas Metch, a lancé un appel solennel à l’unité nationale, en prélude à la prochaine CAN qui débutera dans moins de 20 jours au Maroc. Le Ministre a exhorté les populations à soutenir les Eléphants de Côte d’Ivoire, champions d’Afrique en titre. C’était à l’occasion de la cérémonie d’hommage aux retraités organisé le jeudi 27 novembre à Abidjan, selon une note d’information consultée par la rédaction.
Evoquant la défense du titre continental par les Eléphants sacré lors de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire, le Ministre a insisté sur l’importance de se mobiliser autour de notre équipe nationale de football. « Je voudrais inviter l’ensemble des Ivoiriens, tous les habitants de la Côte d’Ivoire, à s’unir d’intention pour accompagner nos vaillants pachydermes qui iront défendre crânement leur titre et ramener le trophée sur les bords de la lagune Ebrié », a indiqué le ministre Silas Metch.
Le Ministre a aussi rappelé que le sport, et particulièrement le football, demeure un puissant moteur d’unité nationale en Côte d’Ivoire. La prochaine participation des Eléphants représente donc une occasion de revivre la cohésion sociale et le patriotisme à travers tout le pays.
À quelques semaines de l’ouverture de la CAN, le message est clair, l’UNITÉ doit guider la Côte d’Ivoire vers la conquête de la 4ème étoile.
Allez les Eléphants !!!
Abidjan, le samedi 29 novembre 2025 (LDA)-L’Université Mohammed VI des sciences et de la santé (UM6SS) a signé deux accords-cadres de partenariat avec l’Université des sciences de la santé du Gabon et l’Université Joseph Ki-Zerbo du Burkina Faso, en marge de la clôture du premier Sommet africain sur les systèmes de santé et la souveraineté sanitaire, ce samedi 29 novembre 2025.
Ces conventions visent à renforcer la coopération académique africaine et à développer des programmes communs d’enseignement, de formation et de recherche.
Le premier accord a été signé entre, le président de l’UM6SS, Pr Mohamed Adnaoui et le recteur de l’Université des sciences de la santé du Gabon, Pr Jean-Bruno Boguikouma. Le second a réuni Pr Adnaoui et le représentant de l’Université Joseph Ki-Zerbo du Burkina Faso, Pr Mohammed Tall.
Selon les termes des deux conventions, les institutions s’engagent à développer des relations de coopération et de coordination afin de faciliter les échanges dans trois domaines clés, notamment l’enseignement, à travers la mobilité académique et le partage d’expertises, les stages, permettant aux étudiants d’accéder à des environnements de formation diversifiés et la recherche, avec la mise en œuvre de projets conjoints et le développement de laboratoires collaboratifs.
Ces partenariats viennent renforcer la dynamique du sommet de Dakhla, placé sous le signe de la souveraineté sanitaire africaine et de la coopération Sud-Sud.
La signature de ces accords intervient dans un contexte marqué par l’adoption de la Déclaration de Dakhla, qui appelle les pays africains à unir leurs efforts pour atteindre la souveraineté sanitaire d’ici 2030. Les partenariats institutionnels tels que ceux conclus ce samedi constituent l’une des voies opérationnelles pour renforcer la formation, la recherche et la mobilité des talents à l’échelle du continent.
La Côte d’Ivoire et le Maroc décident de renforcer et d’approfondir leur coopération judiciaire avec un accent particulier sur la modernisation et la digitalisation des services. Cette volonté des deux pays a été exprimée, lors d’une audience accordée par le Garde des Sceaux ivoirien, Sansan Kambilé, à une délégation marocaine du ministère de la Justice, en visite de travail à Abidjan dans le cadre du renforcement des relations bilatérales, le jeudi 27 novembre 2025, rapporte APA.
Les deux parties ont convenu de travailler conjointement sur plusieurs chantiers majeurs : transition numérique de l’administration judiciaire, montée en compétences des ressources humaines, échanges de données et d’expériences concernant la modernisation des législations et de l’arsenal juridique, indique-t-on auprès de la partie marocaine. Il est donc prévue qu’une délégation ivoirienne se rende au Maroc pour approfondir les échanges et définir des pistes d’action plus opérationnelles, en vue d’accélérer la réforme du système judiciaire ivoirien.
Les deux parties se sont engagées aussi à maintenir un contact permanent afin de garantir un partage continu de connaissances et d’expertises, et à piloter de manière concertée les réformes attendues.
La partie ivoirienne a salué l’expérience marocaine, qualifiée de pionnière, notamment dans les domaines de la numérisation et de la modernisation de l’administration judiciaire, soulignant une volonté politique claire de renforcer le partenariat.
Le Maroc, de son côté, a réaffirmé sa disponibilité à partager son savoir-faire pour bâtir une coopération judiciaire plus solide et innovante.