Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Des acteurs du secteur privé ivoirien et japonais  se sont réunis mercredi à un séminaire d’affaires afin d’échanger sur la qualité des infrastructures dans les domaines des infrastructures, des transports et du tourisme, en prélude à la 7ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 7).

Cette rencontre initiée par le ministère ivoirien du Plan et du Développement en collaboration avec l’Ambassade du Japon vise à préparer le TICAD 7 qui se tiendra  du 28 au 30 août 2019 à Yokohama sous le thème « Financement de la mise en œuvre de projets et opportunités d’investissement dans les infrastructures et l’énergie en Afrique.

Pour le ministre ivoirien du Commerce, de  l’Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba qui a ouvert ce séminaire au nom de sa collègue  Kaba Nialé, cette rencontre constitue le lancement officiel de la participation de la Côte d’Ivoire au TICAD 7. Elle sert également de prétexte pour créer un cadre d’échanges et de partage d’expériences entre les entreprises japonaises et les entreprises ivoiriennes. Des partenariats d’affaires pourront ainsi être finalisés pendant le TICAD 7, a expliqué le ministre.

Relevant les avancées dans les domaines d’infrastructures de transports et industriel, Souleymane Diarrassouba a  admis que des efforts restent encore à faire. Le TICAD est  ainsi une opportunité  pour  la Côte d’Ivoire et pour les pays de la CEDEAO dans le cadre de la recherche de solution au problème de financement des infrastructures et de l’énergie auquel  ils sont confrontés.

La Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique  est une initiative lancée en 1993 par le gouvernement du Japon, avec la participation du Bureau du conseiller spécial pour l’Afrique de l’Organisation des Nations unies, pour promouvoir un dialogue politique de haut niveau entre les dirigeants africains et leurs partenaires dans le domaine du développement. Le TICAD 6 s’est tenu pour la première fois en Afrique du 27 et 28 août 2016, à Nairobi au Kenya.

AIP

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L’Ivoirien Israël Guébo, 37 ans, intègre le Conseil d’administration de l’Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille (France), pour un mandat de cinq ans.

La décision a été prise mardi à l'unanimité du Conseil lors d'une réunion de renouvellement de ses membres, a appris l'AIP mercredi.

Israël Guébo, l'une des figures emblématiques du journalisme et la communication numérique, ainsi que l'un des pionniers du blogging en Côte d'Ivoire, devient ainsi le tout premier africain à rejoindre l’instance suprême de cette prestigieuse école française, depuis sa création en 1924.

Journaliste-écrivain, dirigeant et co-fondateur à l’Institut africain des Médias, M. Guébo fut notamment chargé de communication Golfe de Guinée à AFD - Agence Française de Développement, après avoir été chef de bureau à Hemisphère Africa, et rédacteur en chef à Studio Mozaik (l'école des médias).

Il a également exercé à E-voir, une agence de communication numérique, et a été journaliste pigiste pour TV5MONDE, ainsi que web-rédacteur/ journaliste à FRANCE 24.

Bien avant, il a fait ses études de journalisme à l'ESJ Lille, en Science politique à l’Université catholique d'Afrique de l'Ouest (UCAO) d'Abidjan.

Israël Guébo est actuellement le secrétaire général du Réseau des professionnels de la Presse en ligne de Côte d'Ivoire (REPPRELCI).

Il a été lauréat de nombreux prix internationaux dont le Prix du meilleur blog francophone en 2008 en Allemagne ou encore le Prix du meilleur blog francophone d'Afrique de l'Ouest en 2009 à Dakar.  Mais également le prix Harubuntu en 2011 en Belgique pour récompenser ses actions dans le domaine de la communication en Afrique et le 1er Prix Blog/médias pour le concours Francophonie 35/35.

Chargé de cours en journalisme dans de nombreuses écoles en Afrique, Israël Guébo a formé des milliers de jeunes en Côte d'Ivoire, en plus de son engagement à sensibiliser aux bons usages des nouveaux médias par les journalistes.

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Le ministre ivoirien du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, a séjourné du 6 au 9 juin au Maroc, où il a eu une visite de chantiers et échangé avec le Dg de Downtown Hôtel Corporation.

Il ressort de ces échanges que cette société spécialisée dans le développement de l’hôtellerie de luxe sous la forme d’appartements-résidences telles que le Four Season Private Residences de Marrakech et le projet M Avenue, développer cette enseigne sur le littoral sud-est ivoirien, notamment à Assinie. Mais aussi dans la capitale économique, à Abidjan dans la commune de Cocody, avec l’érection d’une nouvelle forme de complexe immobilier intégrant hôtel et autres infrastructures.

Hotel résidence

Après une première mission du groupe à Abidjan le 21 mars 2019, le ministre a été invité à visiter les projets hôteliers déjà réalisés par ledit groupe à Marrakech mais surtout les chantiers en cours. A juste titre, la question de la réalisation du complexe balnéaire du Four Season Resort et les Résidences que le Groupe envisage implanter à Assinie et à Abidjan.

Foncier

Cette visite a permis aux deux parties d’échanger, plus précisément, sur le volet foncier, ainsi que des avantages liés à ce type d’investissement novateur pour le marché ivoirien. Il faudrait rappeler que DHC est le promoteur du projet M. Avenue, un développement de résidences hôtelières et d’infrastructures socioéconomiques, culturelles et de loisirs intégrés.

A l’instar du M. Avenue de Marrakech qui sera ouverte au grand public au premier trimestre 2020, avec la commercialisation des locaux commerciaux qui a d’ores et déjà, été lancée en mars dernier, Abidjan aura aussi une telle mini Smart-City.

Sublime Côte d’Ivoire

Outre Four Seasons, des enseignes comme Kempinski, Ritz-Carlton, Movenpick, Hilton, etc., sont en voie d’implantation à Abidjan et à l’intérieur du pays. Sans compter les nouveaux projets des groupes tels que Radisson, Noom ou encore Accor avec ses marques Novotel et Ibis. Et qui devraient voire doubler le nombre de lits, étant entendu que le parc hôtelier d’Abidjan est d’environ 3 500 chambres (soit plus de 30 grands hôtels) sur les segments économiques à haut de gamme. Et conformes aux standards internationaux.

Des projets qui font partie intégrante de la stratégie nationale de développement touristique en Côte d’Ivoire, « Sublime Côte d’Ivoire ». Un programme qui nécessite des investissements à hauteur de 3200 milliards de FCFA sur la période 2018/2025.

Armand Tanoh, avec Dircom ministère du Tourisme

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La mission fait suite à la décision de la dixième réunion du Comité consultatif de la Plateforme des femmes de l’Accord-cadre de faire le suivi des missions de solidarité réalisées en 2018

Le Bureau de l’Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la région des Grands Lacs, ONU-Femmes, l’Union Africaine et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), agissant au nom du Comité consultatif de la Plateforme des femmes et à travers une délégation composée des membres du Réseau des femmes africaines pour la prévention des conflits et la médiation de l’Union africaine (FemWise), du Secrétariat exécutif de la CIRGL et d’ONU‑Femmes, ont entrepris une mission de suivi et de plaidoyer en République du Burundi du 5 au 8 juin 2019.

La mission fait suite à la décision de la dixième réunion du Comité consultatif de la Plateforme des femmes de l’Accord-cadre de faire le suivi des missions de solidarité réalisées en 2018. Elle résulte également de l’engagement soutenu des institutions régionales et internationales de mener des actions conjointes en vue de promouvoir la participation politique des femmes dans les instances de prise de décisions et le processus électoral en perspective pour 2020, ainsi que dans le processus de consolidation de la paix. Elle intervient à la veille du 20ème anniversaire de l’adoption de la résolution 1325 (2000) du Conseil de sécurité des Nations Unies sur les femmes, paix et sécurité, une opportunité de renforcer la sensibilisation sur la participation inclusive, la prévention des conflits, la protection et le relèvement socio-économique de la population féminine.

La mission était conduite par Son Excellence Madame Catherine Samba-Panza, ancienne chef de l’État de transition de la République centrafricaine, coprésidente de FemWise-Africa, accompagnée de l’Ambassadrice Liberata Mulamula, ancienne Secrétaire exécutive de la CIRGL, tous deux membres du Comité consultatif de la plateforme des femmes de l’Accord-cadre.

Au cours de son séjour au Burundi, la délégation a été reçue par la première dame, Madame Denise Nkurunziza. Elle s’est également entretenue avec les ministres des Affaires étrangères, de l’Education, de la Jeunesse et Sports, du Genre et des Droits de la Personne humaine, le Président de l’Assemblée nationale, le Président de la Commission Vérité et Réconciliation, ainsi que certaines représentantes de Femwise-Africa et responsables d’organisations féminines. Elle a également rencontre la Coordinatrice a.i du système des Nations Unies.

L’initiative de la mission conjointe a été saluée par tous et considérée comme une excellente occasion de plaider pour le statut des femmes au Burundi notamment pour leur participation pleine et entière au processus électoral, aux mécanismes de prise de décision ainsi qu’aux dynamiques de consolidation de la paix et de la sécurité tant au niveau national qu’au niveau communautaire.

La mission conjointe a, en outre, livré un message de paix et de solidarité et a sensibilisé ses interlocuteurs sur l’association des femmes et des jeunes aux efforts de prévention et de résolution des conflits.

En rapport avec le processus électoral de 2020, elle a noté avec satisfaction les dernières évolutions notamment les reformes légales en cours qui sont de nature à promouvoir la participation effective des femmes. A cet égard, la mission a encouragé le gouvernement à veiller à la mise en œuvre effective de ces réformes et ceci dans la perspective de garantir le quota minimal constitutionnel de représentation de 30% de femmes à tous les niveaux. Elle a également encouragé les différentes autorités rencontrées à intégrer les priorités des femmes et des filles dans les programmes et politiques publiques en cours et à venir, spécialement en matière d’éducation et dans les plans communaux de développement.

En matière de violence, la mission a exhorté les institutions étatiques à maintenir les standards de redevabilité par rapport aux violences sexuelles et basées sur le genre, ainsi que le renforcement du cadre juridique de lutte contre l’impunité.

La mission a note l’importance de promouvoir la masculinité positive dans la région des grands lacs et a encouragé les acteurs institutionnels à devenir des champions du genre et a encouragé ONU‑Femmes, la CIRGL, L’UA et le Bureau de l’Envoyé spécial à prendre des initiatives pour un changement des mentalités dans ce sens.

La mission a, en outre, remercié les autorités burundaises, le Bureau de l’envoyé spécial, l’Union africaine, la CIRGL et ONU‑Femmes de l’appui considérable qu’elles ont apporté à la délégation et des échanges fructueux qu’elle a eues avec les différentes personnalités rencontrées.

Office of the Special Envoy of the United Nations Secretary-General for the Great Lakes region (OSESG-GL).

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Le Rwanda a dispensé de l’obligation de visa, les ressortissants de la Côte d’Ivoire souhaitant se rendre dans ce pays d’Afrique de l’Est.

L’exemption de visa a été approuvée lors d’un Conseil extraordinaire des Ministres présidé par le Chef de l’Etat rwandais Paul Kagame vendredi à Kigali.

L’accord visant à exempter les citoyens ivoiriens de l’obligation de visa pour se rendre au Rwanda a été conclu lors de la visite du Président Kagame à Abidjan en décembre 2018. L’objectif était de faciliter la circulation de leurs ressortissants sur les territoires respectifs des deux pays.

Dans ce cadre, la Côte d’Ivoire et le Rwanda avaient décidé de “l’exemption réciproque de l’obligation de visa d’entrée, de transit et de séjour pendant 90 jours au profit des ressortissants des deux pays détenteurs de passeports en cours de validité”.

Le Rwanda et la Côte d’Ivoire entretiennent des relations diplomatiques cordiales depuis des décennies. Ces liens étroits ont permis au Président Kagame de se rendre à deux reprises en Côte d’Ivoire sous le mandat du Président Alassane Ouattara. Ce dernier s’est pour sa part rendu à Kigali en avril 2018.

M.J

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La Chambre Africaine de l’Energie organisera un road-show d’investissement à Pékin les 2 et 3 juillet 2019. Objectif, donner aux investisseurs chinois et asiatiques l’accès aux cycles de licences EG Ronda 2019 de la Guinée équatoriale pour le secteur pétrolier, gazier et minier.

« Ce road-show en Chine est au cœur de la stratégie de la Guinée équatoriale qui consiste à attirer une variété d’investisseurs et de sociétés pour explorer les ressources pétrolières, gazières et minérales du pays », a déclaré Gabriel Mbaga Obiang Lima, Ministre des Mines et des Hydrocarbures.

«Nous présenterons les opportunités d’investissement offertes par ces deux cycles d’octroi de licences et organiserons des réunions privées avec les investisseurs intéressés. Nous proposons des blocs à fort potentiel de découvertes de classe mondiale ainsi qu'un environnement des affaires réformé qui nous rend très compétitifs sur le plan international. Nous invitons toutes les parties prenantes de la Chine et de la région à participer à ce road-show et à discuter avec nous des opportunités commerciales en Guinée équatoriale.», a-t-il lancé.

Ce forum en Chine présentera 27 blocs proposés dans le cadre du cycle de licences de 2019 portant sur le pétrole et le gaz, y compris les blocs EG-23 et EG-27 (l'ancien bloc R, qui contient la géante découverte de gaz de Fortuna) pour le développement et l’évaluation et 25 autres blocks pour exploration.

Il offrira également aux entreprises chinoises, la possibilité d’explorer les ressources minérales de la Guinée équatoriale. en particulier dans la région de Rio Muni, dans la province du Littoral. Bien qu’inexplorée, cette région recèle un vaste potentiel en gisements minéraux tels que l’or, les diamants, les métaux de base, le minerai de fer et la bauxite.

« La Chambre et nos homologues chinois sont ravis d’accueillir les cycles d’octroi de licences pour le pétrole et le gaz et les mines d’EG Ronda en Chine. La Guinée équatoriale reste largement inexploitée et sous-explorée. Les investisseurs chinois sont désireux de s'engager et de faire de bonnes affaires dans le secteur de l'énergie et nous sommes heureux de leur soutien », a déclaré Mickael Vogel, Directeur de la stratégie d'African Energy Chamber.

A noter que plus tôt cette année, le ministère des Mines et des Hydrocarbures de la Guinée équatoriale a lancé son tout premier cycle de licences d'exploitation minière, ainsi que le cycle de licences d'exploitation du pétrole et du gaz 2019. Ces cycles sont essentiels pour stimuler davantage l’exploration en Guinée équatoriale et soutenir la diversification économique du pays en développant son industrie des mines et des minéraux à fort potentiel.

Mamadou Johann

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Canal+ International lance à Libreville et à Brazzaville, le programme «Canal+ University» pour dispenser des formations professionnelles aux acteurs de l’audiovisuel en Afrique.

Journalistes, réalisateurs, monteurs et autres membres des équipes de production de Canal+ International se déplaceront sur le continent africain pour des sessions pratiques. Cette initiative vise à encourager les transferts de compétences sur le continent africain dans le secteur des médias.

Encouragé par le grand succès rencontré par l’Afrique au Féminin à Abidjan (Côte d’Ivoire) et les formations aux métiers du cinéma et de la télévision qui se sont tenues à Bamako (Mali) et Cotonou (Bénin) en début d’année 2019, Canal+ International souhaite aller plus loin et faire de Canal+ University un centre de formation itinérant dans les villes africaines.
 
Afin de lancer officiellement Canal+ University, Libreville (Gabon) et Brazzaville (Congo) ont été sélectionnés pour recevoir les premiers ateliers ce mois de juin. Joëlle Edédéghé Ndong et Charles Mbuya, deux des journalistes vedettes de Canal+ en Afrique, les ont animés.

Joëlle Edédéghé Ndong, journaliste-reporter gabonaise présentatrice de l’émission Bonjour Santé, a délivré du 5 au 8 juin, une formation sur les techniques d’écriture et les techniques de présentation à 20 gabonais lors des Sambas Professionnels à Libreville.

Charles Mbuya, journaliste sportif de Canal+, présentateur de Talents d’Afrique, était quant à lui à Brazzaville du 3 au 8 juin pour préparer 15 journalistes du service de la production des programmes sportifs de Télé Congo à commenter un évènement sportif, à l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.
 
L’objectif à terme de Canal+ University est de pouvoir former des journalistes, producteurs, réalisateurs africains qui puissent offrir des programmes, sous différents formats, qui s’exportent hors du continent. Canal+ International souhaite participer à la structuration du secteur.

«Nous sommes engagés auprès des acteurs locaux du cinéma et de l’audiovisuel en Afrique. Canal+ International est un partenaire des talents africains, et nous mettons tout en œuvre pour leur offrir le plus d’opportunités possibles», déclare Grâce Loubassou, Responsable Relations Institutionnelles Afrique de Canal+International, qui pilote le projet.
 
Canal+ en Afrique a déjà dispensé plus de 15 000 heures de formation ces deux dernières années sur le continent grâce à des partenariats avec des sociétés de production et des chaînes de télévision nationales. Une initiative qui sera répliquée dans plusieurs autres pays du continent.

Mamadou Johann

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Dès 2020 des voyageurs privés et des entreprises seront autorisés à utiliser, contre paiement, la Station spatiale internationale (ISS). L’annonce a été faite vendredi dernier par L’agence spatiale américaine, NASA.

« La NASA autorisera jusqu’à deux missions courtes d’astronautes privés par an », a précisé Robyn Gatens, la gérante de l’ISS. Les séjours pourront durer 30 jours maximum. Potentiellement, jusqu’à une douzaine d’astronautes privés pourraient ainsi séjourner à bord de l’ISS par an.

Selon Jeff DeWitt, le directeur financier de l’agence, à New York, «La NASA ouvre la Station spatiale internationale aux opportunités commerciales », a-t-il annoncé

Ces “astronautes privés” seront transportés exclusivement par les deux sociétés qui développent en ce moment des véhicules pour la NASA. A savoir SpaceX, avec la capsule Crew Dragon et Boeing, qui construit la capsule Starliner. Ces sociétés choisiront les clients et leur factureront le voyage.

La partie la plus coûteuse de l’aventure de l’ordre de 58 millions de dollars par aller-retour, qui est le tarif moyen qui sera facturé à la NASA pour transporter ses astronautes.

Toutefois, les touristes paieront la NASA pour le séjour en orbite, la nourriture, l’eau et tout le système de support de la vie à bord. « Cela coûtera environ 35 000 dollars par nuit, par astronaute », a indiqué Jeff DeWit.

Par ailleurs, il faut savoir que L’ISS n’appartient pas à la NASA. La station a été construite avec la Russie en 1998. D’autres nations y participent et envoient des astronautes. Mais, les Etats-Unis détiennent et contrôlent la majorité des modules.

Mamadou Johann

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Presque tous les demandeurs de visa américains doivent soumettre des informations sur leurs medias sociaux savoir, courriel, téléphone etc.

Les nouvelles règles exigent que les personnes demandant le visa pour immigrants ou non-immigrants fassent la liste de tous les noms d’utilisateurs, adresse, téléphone, les medias sociaux utilisés au cours des cinq dernières années. Et Cette nouvelle mesure du département d’État américain est effective depuis vendredi 5 juin.

les autorités américaines affirment que cette exigence touchera près de 15 millions d’étrangers.

Seuls les demandeurs de visa diplomatique et officiel pourraient être exemptés des nouvelles mesures.

Les demandeurs de visa devront également révéler si des membres de leur famille ont été impliqués dans des activités terroristes.

Les nouvelles règles avaient été proposées pour la première fois en mars 2018.

Mamadou Johann

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Une cérémonie de signature d’un prêt et une convention de subvention a eu lieu le jeudi 6 juin 2019 à Addis-Abeba au Ministère des Finances et de la Coopération Economique en présence de Admasu Nebebe, Ministre éthiopien des Finances et de la Coopération économique, de Ignace Monkam-Daverat, Directeur Régional de l’Agence Française de Développement (AFD) et de Bontems, Ambassadeur de France en République Fédérale Démocratique d’Ethiopie et auprès de l’Union Africaine.

À travers ces deux accords, un financement de 100 millions d’euros a été octroyé par l’AFD à la République Fédérale Démocratique d’Éthiopie à mettre en œuvre ses ambitieuses réformes économiques. Pour ce financement, 85 millions d’euros sont accordés comme un prêt concessionnel de politique publique. Et 15 millions d’euros comme un don pour le programme d’assistance technique global.

Pour les politiques publiques, cet emprunt visera à aider le gouvernement éthiopien à mettre en œuvre les réformes économiques du GTP II. Et sera complémentaire au financement de la politique de développement de la Banque Mondiale pour la croissance et la compétitivité dans ce pays.

Ce soutien est le résultat de la déclaration d’intention commune signée entre l’AFD et la République Fédérale Démocratique d’Ethiopie lors de la visite du président français Emmanuel Macron en Ethiopie le 12 mars dernier.

A noter que l’Agence française de développement (AFD) est la banque de développement bilatérale française qui travaille depuis plus de 70 ans dans la mise en œuvre de la politique française d’aide au développement.

En 2018, l’AFD s’est engagée pour un financement mondial de 11,4 milliards d’euros.

Mohamed compaoré

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