Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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En prélude à la célébration du 20eme anniversaire de l’accession au trône du Roi Mohamed VI, le 30 juillet prochain à Abidjan, Abdelmalek Kettani, ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, a tenu une conférence de presse lundi donnant les raisons de cette célébration, sans manquer d’évoquer la coopération ivoiro-marocaine.

Selon lui, il s’agira de passer en revue les grandes réalisations de Sa Majesté Mohamed VI au plan économique, politique, culturel, social, infrastructure etc. et international (acquis diplomatiques) durant toutes ces 20 années de règne sur le Royaume Chérifien et surtout expliquer sa vision au monde.

« Nous envisageons de faire un point sur les grandes réalisations, le changement et le développement du Maroc et aussi expliquer la vision de Sa Majesté », a-t-il soutenu.

En outre, le diplomate marocain a également évoqué les relations Ivoiro-Marocaines qui sont au beau fixe avec la signature de plusieurs accords de collaboration dans les secteurs de l’éducation, la santé, l’agriculture, la technologie, les infrastructures etc.

Il est aussi revenu sur le projet « la baie de Cocody » en réalisation par la Côte d’Ivoire, les bailleurs de fonds avec le concours du Royaume du Maroc en tant qu’assistant maître d’ouvrage.

Si le projet prend du temps, selon lui, cela est dû aux différentes étapes qu’il faut respecter dans la mise en place de cette plateforme, citant entre autres le traitement du sol, de l’eau de la lagune, la reconfiguration totale du carrefour de l’Indénie etc.

«Ça va prendre du temps à cause des grands projets qui seront réalisés », a-t-il souligné, assurant que cela va se faire dans les normes, car de tels projets ont été déjà réalisés au Maroc.

 

Daniel Coulibaly

 

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Les journées portes ouvertes dédiées aux institutions de la république initiées par Koné Kafana, Ministre auprès du Président de la République chargé des relations avec les institutions est rentrée dans sa phase active ce mardi 23 juillet avec l’animation des stands et des panels.

En effet, Le panel 5 de cette journée qui avait pour thème : « les modes non juridictionnels de règlement des conflits » a connu un engouement particulier.  Vu la qualité des intervenants. A savoir, Koné Tanguy Dimitri, Directeur des affaires juridiques et des requêtes du médiateur de la République. Dans son intervention, il a d’abord présenté son  institution qui est « peu connue, mais au service de la population » selon lui. Pour  le mode de règlement des conflits utilisé par le médiateur, il se veut comme un intercesseur gracieux. Et utilise la négociation, la conciliation et l’arbitrage pour la résolution d’un conflit.

Dans sa perspective de s’attaquer aux défis nouveaux, la médiature a mis en place un comité de veille et de suivi afin régler les différends et d’instaurer un climat de paix et la cohésion pacifique en Côte d’Ivoire.

Si la médiation peut être un moyen incertain de gestions des conflits, cependant, elle est reconnue comme le moyen privilégié. Et de conclure, que toute personne  peut saisir la médiature par écrit.

Quant à Nanan Adou Bibi 2, chef de canton Pinango (Zanzan), représentant la Chambre Nationale des Rois et des Chefs Coutumiers de Côte d’Ivoire qui est la dernière-née des institutions, prône l’équité de la justice pour tout citoyen. Ce tribunal coutumier est beaucoup plus utilisé. Il   met l’accent sur les procès ouverts pour aboutir à un règlement à l’amiable. La chambre  a une double fonction qui est de réconcilier et de décongestionner les tribunaux modernes. C’est un tribunal qui très aisé à saisir. Car, il tient compte surtout du respect des droits de l’homme.

Prenant  à tour de rôle la parole, Diané Hassane, Secrétaire General du Conseil National des Droit de l’Homme (CNDH) et Coulibaly Tiohozon, Directeur General de l’Observatoire de la Solidarité et de la Cohésion Sociale, allant dans le même sens ont estimé que la résolution des conflits passent nécessairement par les plaidoyers auprès des autorités. Aussi, accompagner les victimes dans leur voie de recours. Car n’ayant pas le droit de coercition.

En définitive, Ne dit-on pas de coutume que « un mauvais arrangement vaux mieux qu’un bon procès », cette maxime populaire traduit bien la préférence qu’ont certaines institutions de la république face à la multiplicité des conflits qui continuent de tourmenter le pays. Pour une réponse différente à la gestion, l’on utilise les modes non juridictionnels pour prévenir et régler les conflits.

M.C

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Le président directeur général du groupe Attijariwafa bank, Mohamed El Kettani, a été élevé le lundi à Abidjan au grade de commandant de l'ordre national de Côte d'Ivoire par la Grande chancelière, Mme Henriette Dagri Diabaté.

Cette distinction est remise à M. El Kettani, président de la République, Alassane Ouattara, pour les services rendus. Elle a traduit la reconnaissance de la nation ivoirienne et salue l'engagement du groupe Attijariwafa bank et de M. El Kettani dans la coopération Sud-Sud.

“Cette marque de reconnaissance constitue pour moi un immense honneur et un encouragement à poursuivre, sous l’égide de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu L’assiste, les efforts déployés en faveur d’une coopération Sud-Sud performante, et d’un développement économique équilibré et inclusif de nos deux pays”, a-t-il declaré.

Le PDG a rappelé, à l’occasion, les performances remarquables de la société ivoirienne de banque, filiale locale du groupe Attijariwafa bank, qui est devenue, en quelques années, une banque de référence en Côte d’Ivoire0 avec son réseau de 63 agences bancaires qui couvre l’ensemble du territoire,

Cette banque ayant à son actif 800 collaborateurs locaux a accordé en 2018, plus de 700 milliards de FCFA de crédits, et collecté près de 800 milliards de FCFA de dépôts. En l’espace de quelques années, elle est ainsi devenue un acteur majeur dans le financement des ménages, puisqu’elle a accordé, en moyenne, 15 000 crédits à la consommation par an, et clôturé l’exercice 2018, avec un encours global de 120 milliards de FCFA.

L’ensemble de ces réalisations a permis à la SIB de remporter le titre de « Banque de l’année 2018 » attribué par le magazine The Banker du célèbre groupe britannique Financial Times. De même, elle s’est vue décerner, en 2017, « le Prix de l’Excellence du Président de la République » du meilleur établissement du secteur financier en Côte d’Ivoire remis par M. le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

Par ailleurs, le groupe Attijariwafa bank participe au développement de l'économie ivoirienne, en passant par un accompagnement financier aux grandes entreprises, aux PME et aux TPE ivoiriennes, via la filiale SIB.

MC

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Le ministre ivoirien des Affaires étrangères, Marcel Amon-Tanoh,  a signé un mémorandum avec son homologue russe, Sergueï Lavrov pour le renforcement de la coopération entre la Côte d’Ivoire et la République Fédérale de Russie, selon un communiqué officiel.

Avant la signature du mémorandum, les deux ministres des Affaires étrangères se sont engagés, lors d’une visite  de mercredi à vendredi à Moscou, à renforcer davantage leur coopération dans plusieurs domaines, notamment au niveau des échanges commerciaux, la sécurité et la stabilité, l’éducation, l’énergie, l’industrie, la lutte contre le terrorisme et autres qui se sont traduit par la signature d’un mémorandum.

Le ministre Sergueï Lavrov s’est réjoui du fait que les deux pays se soient mis d’accord sur le fait de prendre des mesures supplémentaires afin de mettre en œuvre des projets prometteurs dans les domaines de l’énergie, du développement des infrastructures et de l’agriculture, lesquels constituent la base de l’économie de la Côte d’Ivoire. À cet effet, le chef de la diplomatie russe a estimé que la participation de la Côte d’Ivoire au forum économique International de Saint Petersbourg a été très utile.

Il a précisé que son pays a décidé d’apporter un appui à la Côte d’Ivoire dans les domaines de l’éducation et de la formation en augmentant le quota des bourses allouées à la Côte d’Ivoire. Il a outre indiqué qu’il est impérieux de trouver des solutions nécessaires à la résolution des conflits qui persistent sur le continent africain. mais que la résolution de ces conflits devrait revenir aux africains eux-mêmes, ainsi qu’aux organisations sous régionales.

Quant au ministre ivoirien des Affaires étrangères, la coopération entre la Côte d’Ivoire et la Russie demeure en deçà du potentiel de la Côte d’Ivoire. au regard de la qualité des relations existant entre les deux pays. Il a donc invité la Russie à prendre toute sa place en Côte d’Ivoire.

Concernant la question des menaces terroristes, les deux ministres ont souligné la nécessité de couper les ravitaillements du terrorisme, particulièrement en termes d’approvisionnement en armes et de trafic de stupéfiants qui servent à financer les activités terroristes.

Ils ont profité de l’occasion pour aborder la préparation du Sommet Russie-Afrique qui se tiendra en octobre prochain à Sotchi. Ce Sommet sera précédé d’un forum économique afin de relancer les partenariats avec le continent africain.

Cette visite en Russie est la première du genre d’un ministre des Affaires étrangères ivoirien.

Source officielle

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Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara a procédé ce lundi à l’ouverture des journées dédiées aux institutions de la République (JPOIR 2019) au Sofitel Hôtel Ivoire. En présence du vice-président, Daniel Kablan Duncan, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, les présidents d’institutions et plusieurs membres du gouvernement.

Cette première édition des JPOIR 2019 qui a pour thème central “La connaissance des institutions de la république : une nécessité pour le citoyen”, a pour objectif de permettre aux populations de mieux découvrir les institutions de la République.

Selon le chef de l’Etat, dans son discours d’ouverture: “L’organisation de ces journées dédiées aux institutions de la République est à saluer. En effet les institutions républicaines constituent les organes par lesquelles l’autorité de l’Etat s’exerce, leur mise en place contribue donc à son bon fonctionnement et à la stabilité de notre pays”, a-t-il déclaré. 

Il a également salué l’organisation de ces journées en ces termes : “L’organisation de ces journées dédiées aux institutions de la République est à saluer. En effet les institutions républicaines constituent les organes par lesquelles l’autorité de l’Etat s’exerce, leur mise en place contribue donc à son bon fonctionnement et à la stabilité de notre pays”.

Toutes les institutions de la République en Côte d’Ivoire, une douzaine, ont pris part à cette cérémonie d’ouverture.

Rappelons que ces  journées portes ouvertes des institutions de la république (JPOIR 2019) se tiendront du 22 au 24 Juillet.

M.C

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Le Pr Amoa urbain, recteur de l’université Charles Louis de Montesquieu, a indiqué vendredi que la présidentielle ivoirienne d’octobre 2020 ne conduira pas à des troubles, si plusieurs conditions sont respectées avant cette date. Il s’exprimait au deuxième jour des journées scientifiques de concertation nationale qu’il a initiées du 18 au 20 juillet 2019 à Abidjan. 

« Les Ivoiriens doivent savoir, a-t-il dit, qu’il n’aura pas de trouble" .  " Tout est effectivement bouclé" car "l'essentiel est fait"  et l'analyse du contexte politique nous permet de rassurer les peuples de Côte d'Ivoire d'ici et de la diapora ainsi que ceux-ci qui, daans la dignité, sont morts pour la défense de la patrie..." , a-t-il poursuivi.

Mais cela ne sera réel, souligne-t-il, dans l'hypothèse où les autorités ivoiriennes auront accepté la mise en place d’un gouvernement de consensus national avant 2020 qui éviterait à la côte d’Ivoire une autre crise sociopolitique. 

"Un conseil national est organisé en prélude à un Grand conseil national culturel, environnemental, social, économique et politique d’échanges…sous la haute autorité de la communauté internationale. Cette approche permettra de mettre en place un gouvernement national de transition et d’apaisement du climat social : ce serait un gouvernement de consensus national au sein duquel seraient représentés toutes les tendances", a-t-il fait savoir. Pour lui, l’une des missions de ce gouvernement pourrait être l’organisation des états généraux avant 2020 pour entendre tout le monde.

« Ainsi dit, il peut être admis que « tout est bouclé ». « Tout est bouclé spirituellement, parce que depuis quelques mois le président Ouattara sait lui-même qu’il est en période de passation des charges » Tout est bouclé politiquement, parce que le nouveau visage de la Côte d’ivoire est en structuration et des puissances humaines sont en voie de repérage et d’acceptation par le peuple, les citoyennes et les citoyens ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire »,  a-t-il soutenu.

Et d’exhorter le président ivoirien à extirper autour de lui ceux qu’il appelle les « vautours » qui veulent l’induire en erreur. « Ce serait alors catastrophique » a-t-il déploré, invitant ceux-ci à sortir d’une instrumentalisation des religions, régions et fils du pays. « La Côte d’Ivoire en a déjà trop souffert, il faut apaiser les cœurs », a ajouté M. Amoa.

Pour éviter une autre crise socio-politique, le candidat déclaré à la présidentielle ivoirienne de 2020 souhaite que Henri Bédie, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara ne soient pas candidats.

«Ils doivent constituer un conseil d’anciens présidents auprès de qui les jeunes pourraient prendre conseils » a-t-il proposé, recommandant que dans un élan de pardon et réconciliation nationale générale, les anciens et nouveaux chefs d’Etat, Premiers ministres s’unissent pour accueillir leur frère Laurent Gbagbo.

Daniel Kedem, ancien ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, a invité les Ivoiriens à cultiver l’amour et la paix et surtout à se mettre au service du pays. « Tout le monde doit se mettre au service du pays quelque soit le gouvernement en place », a-t-il dit. L’hôte des journées scientifiques de concertation nationale a surtout invité les Ivoiriens au respect de la loi fondamentale du pays qu’est la constitution.

Il faut rappeler que ces grandes journées scientifiques de concertation nationale ayant pour thème « Culture africaine culture de paix : mécanismes et stratégiques de maintien d’une paix permanente en côte d’ivoire(les clefs du succès) » prennent fin lundi.

 

Daniel Coulibaly

 

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Revers cuisants des polisariens et de leurs tuteurs algériens !

La République du Rwanda vient de décider l’ouverture prochaine d’une Ambassade au Maroc, telles sont les termes d’un communiqué de la Primature Rwandaise annoncé le 16 juillet 2019. Ce même communiqué stipule que "Le Président rwandais, Son Excellence Paul Kagame, a procédé à la nomination de cheikh Saleh Habimana en tant que nouvel Ambassadeur du Rwanda à Rabat".

Cette annonce de la plus haute autorité rwandaise est une confirmation que les relations entre les deux pays ont été stimulées suite à la visite effectuée par le Roi du Maroc au Rwanda en 2016. Visite qui fut marquée par la signature de 23 accords de coopération alors que quelques mois avant, en novembre 2015 pour être précis, le Président rwandais avait participé au MEDays, forum organisé chaque année par le think thank Amadeus.

De plus, l’ouverture par le Rwanda d’une Ambassade au Maroc est le témoignage d’une intensification des relations entre les deux pays. Ainsi, en juillet 2018, une importante délégation d’affaires rwandaise, conduite par Madame Clare Akamanzi, Directrice du Rwanda Development Board (RDB) se rendait à Casablanca dans le but d’établir des liens avec le secteur marocain. Une visite qui fut suivi, en mars 2019, par la signature par les Ministres des Affaires Etrangères des deux pays d’un mémorandum d’entente sur la coopération commerciale et d’un protocole d’accord industriel.

Une embellie dans les relations entre les deux pays qui relègue aux oubliettes la reconnaissance de la pseudo RASD par le Rwanda.

Le Rwanda ne vient-il pas de prendre ses distances avec le polisario en se rapprochant du Maroc ? Bien sûr que oui ! C’est pourquoi les terro-polisariens ont décidé d’envoyer un émissaire au Président Kagamé dans l’espoir de reprendre le fil du contact avec un Etat de plus en plus influent sur le continent.

Aussi, les plus hautes autorités rwandaises ont décidé, début juillet 2019, de prendre largement leur distance avec la fantomatique RASD, une entité factice, en écartant Brahim Ghali, sanguinaire meurtrier à la réputation internationale, de la liste de ses invités à l’occasion de ces Fêtes Nationales.

Aujourd’hui, plus de 80% des pays qui soutenaient le polisario lui ont retiré toute reconnaissance, et ce grâce au dynamisme et au travail de terrain fourni par la diplomatie marocaine. Ces pays ont finalement compris que la marocanité du Sahara représentait surtout une question existentielle pour le Maroc, une partie de son âme, de son identité et de son histoire. Sans oublier l’instauration palpable de la démocratie dans les provinces du Sud, où la représentativité des Sahraouis marocains est désormais décidée par les urnes.

De même, l’Union Africaine est en train, de se rendre compte de sa monumentale erreur de 1984, surtout depuis le retour du Maroc en son sein. En effet, la récente signature de l’accord sur la Zone de Libre-Echange Economique Africaine a mis à nu le fait que le polisario ne dispose ni de territoire, ni de monnaie, ni d’économie, ni de rien à échanger.

Une gifle monumentale reçue par les polisariens et leurs tuteurs algériens après celle encaissée de la part du Secrétaire Général de l’ONU qui vient de décider la mise en place d’un système électronique onusien pour surveiller les détournements par les mercenaires polisariens des aides humanitaires destinées aux séquestrés sahraouis marocains des camps de la honte de Tindouf.

A ne pas oublier également que l’Organisation Internationale pour la Défense des Droits Humains et des Libertés des Marocains du Monde installée en Suède (DRLM International) vient d’introduire un recours auprès du Tribunal Pénal International contre le soi-disant chef du polisario, Brahim Ghali, et 42 de ses lieutenants.

La Présidente de DRLM-International a tenu à souligner qu’une plainte a bien été déposée contre Ghali et ses sbires auprès du Tribunal Africain des Droits Humains, à Addis-Abeba pour les faits dont ils sont accusés, à savoir viols, séquestrations et kidnappings, des faits considérés comme des violations des Droits Humains classées comme crimes de guerre pour que lui soit imposer un embargo international le rendant dans l’impossibilité de quitter les camps de Tindouf.

Enfin, on notera également qu’Human Rights Watch vient de rappeler l'Algérie à ses responsabilités, devant les violations des Droits Humains dont le polisario est l'auteur.

Ainsi pas plus tard que le 15 juillet 2019, l'ONG américaine Human Rights Watch a dénoncé l'arrestation par les polisariens de trois opposants sahraouis, indiquant que l’Algérie ne pouvait pas sous-traiter la protection des Droits Humains sur son territoire, et fermer les yeux si le polisario les viole, conclut la Directrice adjointe de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord auprès de Human Rights Watch.

N’est-il pas vrai également que les responsables algériens financent la fantomatique armée polisarienne sans parler du soutien politique qu’ils lui apportent ? Bien évidemment que oui ! Les dirigeants algériens dépensent plus d’argent pour le polisario que pour le bien-être et le développement de la Kabylie. Ce polisario est manipulé comme une marionnette par les services secrets algériens, bien connu comme étant le pire ennemi de la cause Amazighe. Et ce racisme des décideurs algériens envers l’Amazighité n’a pas de frontières !

Le peuple algérien dans son ensemble honni ces militaires qui les gouvernent depuis leur indépendance volée en 1962, rejette ces médias algériens qui ne sont que des flagorneurs et ne veut surtout pas d'élections avec les gangs.

Quoi qu’il en soit, les dirigeants algériens doivent savoir une fois pour toute que le Maroc est dans son Sahara et que le Sahara est dans son Maroc ; c’est une Histoire qui se conjugue au passé, au présent et au futur.

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L’UCLM (Université Charles Louis de…Montesquieu) a ouvert ses assises de réflexion dénommées ‘’Journées Scientifiques de Concertation nationale’’, le jeudi 18 juillet 2019 à Abidjan(Cocody-Mermoz), sous le thème ‘’Culture Africaine, culture de paix : mécanismes et stratégies de maintien d’une paix permanente en Côte d’Ivoire’’. A part le FPI tendance AFFI Guessan qui a repondu à ce conseil national initié sous le régime du président Houphouët-Boigny, une sorte de catharsis en vue de la recherche de la paix et de la cohésion sociopolitique, les représentants du PDCI, PIT,  RDHP  ont dû s'excuser. 

Accompagnés par de hauts responsables, Issiaka Sangaré, secrétaire général du FPI a souligné l’importance de cette initiative en rappelant la volonté du président de son parti à s’inscrire dans la démarche de concertation pour la recherche de la paix et de la cohésion sociale. « Nous ne nous débinons pas quand de telles initiatives sont mises en œuvre. Le FPI, parti de Gauche, parti fortement attaché à la rhétorique et à l’intelligence, ne peut pas être absent dans ce genre de cas. Beaucoup ne sont pas venu parce que chacun a sa lecture de la chose culturelle… Le FPI est présent là où il y a des défis, où l’enjeu est important. Nous n’avons pas tourné le dos et nous ne tournerons pas le dos en aucune occasion surtout dans le cadre qui nous permet de nous exprimer», a indiqué le réprésentant du FPI.

En Outre, Issiaka Sangaré a fait connaître ses appréhensions sur le climat sociopolitique à quinze mois de la Présidentielle de 2020. «Chacunse pose des questions par rapport à 2020. Nous avons conscience que ce qui va faire en sorte que l’environnement soit un environnement de participation, ce serait la concertation. Nous souhaitons que vous puissiez continuer de nous regrouper pour penser non seulement à la Côte d’Ivoire, mais aussi de penser à la réconciliation nationale», a-t-il conseillé.

De son côté, le professeur Amoa Urbain, recteur de l’UCLM, a fait un rappel historique de la Côte d’Ivoire en ces termes : «20 juillet 1977-20 juillet 2019, il y a de cela quarante-deux (42) ans, Son Excellencele Président Félix Houphouët-Boigny avait compris que le Nation était en danger, et qu’il fallait lui donner une nouvelle orientation : c’était l’esprit du 20 juillet 1977. Ce vent souffla tant et si bien que des têtes tombèrent du plus haut piédestal de l’Etat et c’est ce vent que l’on appela le vent du 20 juillet 1977».

Aujourd’hui, il fait le même constat que le climat social est à nouveau en ébullition. «Les questions principielles interpellent la conscience des peuples, qui invitent à des analyses et à des réflexions à puissance de suggestions constructives. Ni les insultes ou le vulgaire de certains élus, ni la bouffonnerie ni les tentatives d’humiliation ne peuvent nous éloigner des risques de négation de la personnalité de la personne humaine…», a-t-il interpelé. Pour lui, l’intelligentsia ivoirienne, l’université et la Société civile doivent voler au secours de la cité. Gouverner donc, dit-il, c’est aussi ‘’anticiper’’ et ‘’savoir anticiper’’ ainsi qu’il a été donné de le constater avec la carte nationale d’identité qui fait, tout en suscitant de nouveaux débats sur le coût, l’objet d’une prorogation à relents de volonté de tricherie par un jeu probable d’audience foraines avec à la clé la braderie de la nationalité ivoirienne. «Qu’est-ce que donc gouverner si ce n’est aussi être capable de créer des moments de dialogue sur l’ensemble des questions liées à la vie de la Nation, tellela question relative à la performance de la Commission Electorale indépendante (CEI), et de tenir compte, par honnête intellectuelle d’autres avis que ceux de sa chapelle politique si performante soit-elle ? », s’est-il interrogé, souhaitant que le Prix Houphouët-Boigny pour la recherche de la Paix soit attribué à titre posthume à Monseigneur Ambrose Madtha, «ce Nonce Apostolique qui a versé son sang pour la Côte d’Ivoire».

L’Invité spécial des ‘’Journées Scientifiques de Concertation nationale’’, Daniel Kedem, ancien ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire (2001-2006) a présenté le fonctionnement de son pays, qui a misé sur les ressources humaines pour compenser son insuffisance en ressources naturelles. Le diplomate israélien a exhorté les autorités ivoiriennes à ne pas rejeter les personnes du 3è âge qui sont encore valides, parce que leurs expertises sont indispensables pour la construction d’une nation.

 

Daniel Coulibaly avec Source Service Com/P. K

 

 

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Un navire de la marine américaine séjourne depuis lundi à Abidjan sur invitation du gouvernement dans le cadre d’un partenariat en matière militaire et maritime  pour la sécurité dans le Golfe de Guinée.

Cette information a été donnée mardi lors d’une dune visite de ce navire, organisée par l’ambassade des Etats-Unis à Abidjan,  à l’intention  des journalistes.

Selon le capitaine de vaisseau Franck Okata, commandant de Task Force 63 de la marine américaine, cette  mission qui va durer une semaine va consister  à  faire des formations  et à partager les expériences avec la marine nationale de Côte d’Ivoire sur plusieurs aspects notamment comment soigner un blessé dans un bateau, secourir un blessé en mer,  faire des exercices en utilisant des navettes pour des entraînements en mer.

Il a indiqué que ce navire qui porte le nom de la capitale du 37 ème Etat des Etats-Unis, le Nevada a pour mission de faire des connexions avec les plus grands vaisseaux qui transportent les troupes et le matériel de guerre.

Il a souligné que ce navire est à l’origine un ferry mais il a été reformé pour l’utilisation des militaires et il a fait son entrée dans la flotte de la marine américaine en 2016. Il mesure 103 mètre de longueur, 29 mètre de largeur et pèse trois milles tonnes. Il a quatre moteurs d’une puissance de 4 milles chevaux, léger et rapide. Il possède un endroit qui sert à stocker le matériel logistique,  préparer les missions et lancer les navettes (petits bateaux) en mer, un endroit pour se distraire et qui peut contenir 312 personnes.

Il possède une tour de contrôle de navigation qui possède deux sièges, deux tours de contrôle qui possèdent deux sièges chacune pour arrêter le navire, un système de contrôle de détection de feux, des  caméras pour tout contrôler sans avoir à se déplacer et une tour de contrôle pour les avions qui atterrissent sur le navire qui peut recevoir jusqu’à deux avions de guerre notamment des avions de l’Otan

(AIP)

 

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Le sélectionneur national adjoint du XV Ivoire, Soumahoro Bakary a dévoilé, le mercredi 17 juillet  la liste des joueurs retenus pour le stage de préparation du Tournoi TRI nation (Ghana-Côte d'Ivoire et Nigeria). 

Pour ce tournoi,  Soumahoro Bakary a fait appel à 26 rugbymen évoluant en Ligue Ivoire de Rugby pour un stage qui se déroulera du 18 au 25 juillet 2019 à lInstitut National de la Jeunesse et des Sports (INJS) de Marcory.

Au terme ce regroupement, 25 joueurs seront retenus pour participer au tournoi qui se déroulera du 28 juillet au 03 août au Ghana.

La sélection nationale  affrontera le Ghana le 28 juillet avant de se frotter au Nigeria le 31 août 2019.

Cette  ce tournoi s'inscrit dans l'optique de redynamiser le rugby Ouest Africain. Il servira de test à la sélection nationale en vue de préparer le  premier tour des éliminatoires du Rugby Africa Cup (RAC) prévu en novembre 2019.

M.J

LISTE DES JOUEURS RETENUS POUR LE TOURNOI TRI NATION

n

NOM

PRENOMS

POSTE

CLUB1

1

KAMON

ODOUKOU PAUL ARNAUD

3 ET 1

AUC

2

KONE

TIEDE

1 ET 3

TBO

3

DIALLO

ALPHA

1 ET 3

RC YOP

4

SIDIBE

MOHAMED

1 ET 3

TRUC

5

BAMBA

AROUNA

2

TRUC

6

ADJE

PAPE

2

RC YOP

7

BAOUAR

INNOCENT

2

ARC

8

M’BRA

 

4 ET 5

ARC

9

DOUE

FIRMIN

4 ET 5

RC YOP

10

N’ZOKO

LOUISON VALENTIN

4 ET 5

WINNER

11

ZAMBLE

CHARLE LEBON

2 ET 8

RC YOP

12

ACHIEN

KONAN N’GUESSAN DANIEL

4,7 ,8

RC YOP

13

BERETE

MOUSTAPHA

6,7,8

TRUC

14

BARRO

MOHAMED

8,13

TBO

15

TETE

LITTO VINCENT

7,6 ,8_

RC YOP

16

KOUHON

DOUHO FIRMIN

9,10

RC YOP

17

CAMARA

ADAMA

9,10

TRUC

18

CAMARA

TIDJANE

10

TBO

19

NIEZEGBO

GUY SERGE

10

RC YOP

20

EBA

CHRISTIAN RENAUD

12,13

RC YOP

21

GNIRIGBA

HENRY

12 ,13

RC YOP

22

KONE

MAMADOU CHERIF

11 ,15

TRUC

23

BOLLOU

 

11,13

RC YOP

24

BASSONO

ISSA

11,13

TBO

25

ADJE

 

14 ,11

TRUC

26

MAURICE

BENJAMIN

15

RC YOP

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