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l'ancien president du Zimbabwé Robert Mugabé est mort à l'âge de 95 ans, a annoncé vendredi son successeur, Emmerson Mnangagwa sur son compte twitter. Robert Mugabé, malade, etait hospitalisé depuis plusieurs mois à Singapour.
Son successeur Emmerson Mnangagwa, qui l'avait acculé à la démission en novembre 2017, rend hommage à Robert Mugabe, père de l'indépendance de son pays et icône de la libération de son peuple. Emmerson Mnangagwa a réagi depuis le Cap en Afrique du Sud, où il participe aux travaux du Forum économique mondial Afrique. Il est d'ailleurs rentré en urgence à Harare.
C'est Emmerson Mnangagwa qui annonçait plus tôt ce matin officiellement la disparition de l'ancien président, confirmant les rumeurs des réseaux sociaux. « C'est avec la plus grande tristesse que j'annonce le décès du père fondateur du Zimbabwe et de l'ancien président, le commandant Robert Mugabe », déclarait Emmerson Mnangagwa dans un tweet plus tôt.
Rfi
Le CEO Talk est le rendez-vous business organisé à Abidjan (Côte d’Ivoire) par le bureau Afrique de l’Ouest et Afrique Centrale d’HEC Paris. Initié en janvier dernier.
il a pour objectif de donner la parole à des leaders qui contribuent au développement des économies africaines. C’est également l’occasion pour eux d’échanger entre pairs et partager leurs expériences respectives.
HEC Paris, pour consolider son ancrage africain, a inauguré l’année dernière un bureau à Abidjan. L’objectif premier de cette représentation est de former les décideurs africains de la sous-région.
Après avoir reçu Charles Kié, CEO New African Capital Partners et Jean-Marie Ackah, Président de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire, HEC Paris met a l’honneur pour cette édition Didier Drogba en tant qu’entrepreneur.
Après 20 ans de carrière dans le monde du football professionnel, plus de 700 matchs joués et plus de 360 buts marqués en club et avec la sélection ivoirienne, Didier Drogba est aujourd'hui CEO de la Holding GOALS FOR AFRICA (GFA), avec laquelle il entend réaliser des investissements en Côte d’Ivoire et en Afrique.
C’est en tant qu’entrepreneur et pour parler de sa reconversion réussie dans le monde des affaires que Didier Drogba viendra parler de son parcours et partager son expérience et ses conseils avec la communauté d’HEC Paris à Abidjan.
Il est par ailleurs, vice-président de l'organisation internationale Peace and Sport, organisation internationale neutre et indépendante, basée en Principauté de Monaco et placée sous le haut patronage de Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco.
Comment orienter ses choix de carrière ? Quand où et comment investir ? Comment diversifier ses risques ? Quels sont ses projets pour la Côte d’Ivoire et la jeunesse ivoirienne ? Voici quelques questions auxquelles il répondre jeudi prochain dès 18h à la maison de l’entreprise.
M.C
La marque de téléphones portables de premier plan mondial TECNO Mobile dévoilera le 5 septembre prochain son smartphone CAMON 12.
Avec l'objectif de fabriquer un smartphone doté d'un appareil photo de renom. Il semblerait que non seulement le CAMON 12 sera parfait pour prendre des selfies qui est la fonctionnalité la plus remarquable de la précédente gamme CAMON. Mais, il intégrera aussi un appareil photo modernisé permettant n'importe quel angle de photographie.
Au niveau mondial, la gamme TECNO est composée de trois séries. « SPARK » possède une caméra lumineuse dotée d'IA, offrant d'excellentes fonctionnalités d'appareil photo, en particulier dans les environnements peu éclairés. Et convient bien pour les jeunes. « PHANTOM » est la gamme phare de la marque et « CAMON » est la gamme généraliste, centrée sur l'appareil photo, offrant des fonctionnalités exceptionnelles d'appareil photo pour les selfies dans le modèle CAMON 11. La gamme CAMON est la parfaite illustration du niveau de performance de TECNO. Elle est conçue pour les fans des réseaux sociaux qui sont à l'avant-garde des tendances et vivent leur vie en prenant et partageant des photos.
Le CAMON 12 Air est équipé d'un affichage révolutionnaire Dot-in. La photographie grand angle et la vue plein écran concrétisent l'engagement de TECNO à proposer aux consommateurs le meilleur terminal et les dernières technologies pour voir le monde sous le meilleur angle. Ce nouvel appareil apporte un plaisir tout neuf.
La photographie grand angle et l'affichage par points du CAMON 12 Air permettent à TECNO d'offrir à l’utilisateur le meilleur appareil doté de la technologie la plus récente afin qu'il puisse voir le monde avec un angle de vue optimale. Dans un proche avenir, TECNO pourrait lancer un appareil avec le Dot-in Display qui aura une caméra frontale, afin d'offrir une expérience photographique agréable en plein écran, quel que soit l'angle de vue.
TECNO est une entreprise prospère avec deux stratégies produit à long terme. Notamment, se concentrer sur les consommateurs locaux et utiliser l'innovation locale pour satisfaire la demande du marché local.
M.J
Le second forum annuel dédié à l’investissement immobilier Francoreal se déroulera les 29 et 30 octobre 2019 à Abidjan, Côte d’Ivoire.
Fort du succès de l’édition précédente qui a mit en lumière les perspectives croissantes de la région pour les investisseurs et les promoteurs locaux et internationaux, l’évènement de cette année aura pour thème principal « développer les opportunités en Afrique francophone ».
L’Afrique francophone suscite l’intérêt des partenaires internationaux, régionaux et génère beaucoup de demandes, selon Kfir Rusin, animateur du forum et directeur d’API Events, une société panafricaine spécialisée dans l’organisation d’évènements immobiliers et accompagnant les entreprises qui souhaitent entrer sur de nouveaux marchés.
« Cette région est traditionnellement peu comprise par l’Afrique anglophone, notamment par les acteurs de l’immobilier d’Afrique du Sud. Mais, son secteur immobilier, en particulier l’hôtellerie, le logement, le commerce, les bureaux et la logistique, intéresse toujours autant ». A-t-il souligné
Le forum Francoreal attire un public prestigieux, régional et international, ce qui en fait l’évènement immobilier incontournable qui permet aux investisseurs locaux de construire un réseau, « d’approfondir leurs connaissances du secteur et d’étendre leur champ d’activité », selon le directeur d’API Events
API Events, en offrant une plateforme de confiance favorisant la rencontre entre investisseurs et promoteurs locaux et régionaux, assure et facilite, chaque année, des transactions de dizaines de millions de dollars liées à l’investissement sur le marché immobilier africain.
API Events, leader panafricain à l’influence internationale, organise en Afrique 9 évènements destinés à des milliers d’investisseurs et de promoteurs immobiliers de centaines d’entreprises situées tout au long de la chaine de valeur.
Cette capacité à rassembler décideurs et acteurs du marché local et régional, à rétablir certaines vérités, et à structurer les processus d’investissement, de financement et de développement en Afrique francophone est essentielle selon Williams Bella de Property Kro. C’est pourquoi il est important de fournir un cadre aux opportunités liées au secteur et de les partager, en particulier à Abidjan, Côte d’Ivoire.
L’Afrique francophone est vouée à devenir un des marchés immobiliers les plus dynamiques. « La ville d’Abidjan, notamment, voit son PIB croître, ce qui entraine l’urbanisation de la ville et une demande graduelle dans le secteur immobilier résidentiel et commercial », a commenté Williams Bella.
dans des nouvelles zones et des secteurs situés sur l’ensemble de la chaine de valeur. »
Mettre à profit l’investissement du secteur public dans l’environnement bâti et mettre à disposition une plateforme favorisant le dialogue entre investisseurs, promoteurs et responsables politiques encourage le financement provenant de sources diverses, nouvelles ou traditionnelles.
Avec plus de 200 délégués attendus sur deux jours, le forum immobilier Francoreal bénéficie d’un soutien important du secteur immobilier local et international.
M.J
Le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, effectuera une visite officielle en Belgique à partir du mardi 17 septembre 2019 selon un communiqué officiel du ministére des affaires du Royaume de la Belgique daté du 3 Septembre.
Après un accueil officiel par le Premier Ministre et une réunion gouvernementale au Palais d’Egmont, le Président Tshisekedi sera reçu par Sa Majesté le Roi au Palais Royal. Le Président rencontrera ensuite des représentants des entreprises belges. Il poursuivra sa visite en Belgique par des réunions de travail avec des acteurs institutionnels et économiques.
La visite officielle confirme la redynamisation de la relation de grande proximité qui existe entre la RDC et la Belgique et offre également l’opportunité d’élargir et intensifier la coopération bilatérale. Les échanges sur les attentes et projets des autorités congolaises permettront aux deux pays d’identifier les domaines où la Belgique pourrait soutenir les efforts de réformes et de changements annoncés par les autorités congolaises, au bénéfice de la population.
M.J
Dans cette interview accordée à LDA, elle parle de la condition de vie de la femme en Côte d’Ivoire d’une part. Et d’autres parts, de son engagement auprès de cette couche vulnérable de la société.
LDA: Pouvez-vous présenter le CEFCI ?
J.K: Le Cefci, Centre féminin pour la démocratie, des droits humains en Côte d’Ivoire est une ong de promotion des droits humains. Spécifiquement ceux de la femme. Elle a été crée en janvier 2003 par Mme Nathalie TRAORE. Et sa mission consiste à faire en sorte que les femmes et les hommes aient les mêmes droits. Après la crise de 2002, la première présidente, alors activiste des droits humains et plusieurs autres femmes ont constaté les différentes violations faites aux femmes. Et le cefci s’est donné pour objectif de défendre le droit de ces femmes. Plus tard, nous avons étendu notre champ d’action à la démocratie, l’éducation, les droits de l’homme, la gouvernance.
LDA: Vous avez évoqué le droit de la femme. Alors, quelle est la situation actuelle de la femme en Côte d’Ivoire. Est-elle reluisante ?
J.K: Il y a eu beaucoup d’efforts. Des progrès ont été faits. Mais, beaucoup reste à faire également. Nous avons très peu de femmes qui participent aujourd’hui à la vie politique du pays. Alors que nous savons combien de fois les femmes sont actives dans les partis politiques en Côte d’Ivoire. Malheureusement, quand nous observons la nomenclature de plusieurs partis politiques, il y a un effectif peu reluisant de femmes aux postes clés. En plus de cela, notre gouvernement actuel compte 7 femmes sur 36 postes ministériels soit moins de 20%. Ces chiffres sont loin de faire honneur à la Côte d’Ivoire qui a ratifié tous les instruments internationaux en faveur des droits de la femme. Je veux parler de la CECEF qui est la Convention des Nations Unies sur l’Elimination de toutes formes de Discrimination à l’égard des femmes. Ainsi que du Protocole à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatifs aux droits des femmes en Afrique, appelé Protocole de Maputo. Mais l’espoir est permis. Depuis quelques semaines, un Projet de loi favorisant la représentation de la femme dans les assemblées élues a été proposé à l’Assemblée Nationale, et nous l’espérons, sera voté par les députés.
LDA: Donc, beaucoup reste à faire ?
J.K: Nous pensons qu’il y a beaucoup à faire. Il y a la problématique de l’éducation de la femme. Même si aujourd’hui bon nombre de parents ont compris que la petite fille autant que le petit garçon doit être mis à l’école, nous nous rendons compte que le maintien de la petite fille dans le cursus scolaire pose encore problème. Les femmes participent pleinement à la vie politique de leur pays, en exerçant le contrôle citoyen de l’action publique, en occupant des postes clés dans les partis, et en occupant des postes électifs. Autre chose, la pauvreté a un visage féminin. Malgré tout ce que les femmes font sur le terrain, les richesses sont très mal reparties. Ce qui fait que les femmes sont les plus pauvres.
LDA: Alors, pensez-vous que l’Etat de Côte d’Ivoire fait des efforts dans ce sens. Si oui à quel niveau ?
J.K: L’Etat fait des efforts. Et on ne peut pas le nier. Quand on voit une loi sur le quota des femmes aux assemblées élues qui est sur le point de naitre, nous sommes conscients que sans volonté politique, nous ne pourrions pas avoir cette avancée. Il en est de même de la loi sur l’école obligatoire qui existe en Côte d’Ivoire. Mais, l’Etat doit aller plus loin. Rapprocher l’école des populations, Faire en sorte que les hôpitaux soient équipés, lutter contre la corruption à tous les niveaux.
LDA: Je suis tenté de vous demander, quelle est votre contribution dans tout cela. Comment accompagnez-vous l’Etat ?
J.K: Nous faisons beaucoup de sensibilisation dans plusieurs parties du pays. Notamment dans le nord de la Cote d’Ivoire pour le maintien de la jeune fille à l’école. A ce jour, Plus de 400 kits de toilettes ont été distribués à des jeunes filles afin de leur permettre de se concentrer sur leurs études et les encourager à aller plus loin. Le cefci s’est engagé de sélectionner certaines filles selon des critères. A savoir leurs potentiels et leur milieu. Nous avons produit le « cahier de la femme candidate » qui est un manuel, pour permettre aux femmes de mieux se préparer aux échéances électorales. Nous promouvons des activités génératrices de revenus pour les femmes en milieu rural.
LDA: Pensez-vous que vous êtes écouté ?
J.K: Nous sommes écoutés. Même si nous n’avons pas les résultats immédiatement. Nous avons de petites, mais aussi de grandes victoires.
LDA: Depuis un moment, on constate que vous multipliez les voyages hors du pays. Pouvez-vous nous en dire plus ?
J.K: Depuis Décembre 2014, le cefci a été élu comme membre de l’ECOSOCC de l’Union Africaine lors de sa 2nde assemblée générale. L’ECOSOCC, c’est le conseil économique et social de l’Union Africaine. Depuis le mois de juin, Nous avons été élus présidente du cluster genre de la 3ème AG. La mise en œuvre du plan d’action nous a encore conduit à un déplacement au Caire, le mois dernier. A travers l’Ecosocc nous faire des études et des propositions concrètes sur l’avancée de notre continent.
LDA: Parlez-nous donc de votre plan d’action
J.K: Nous avons élaboré au niveau de l’Ecosoc et du cluster genre, un plan d’action qui se décline en plusieurs composantes dont le recensement de toutes les études qui ont été diligentées par les départements de l’Union Africaine sur la femme et l’égalité femme homme, la participation à la commission sur le statut des femmes au niveau des Nations Unies qui va se tenir en mars 2020, la promotion de la politique de la culture intelligente. Le CSA (Climate Smart Agriculture), l’état des lieux des législations familiales dans les pays d’Afrique et leur impact sur l’accès des femmes, à leur droit, et enfin, une activité en relation avec le thème de l’année prochaine : Faites taire les armes. Nous avons bon espoir que tout cela pourra contribuer à l’évolution des droits des femmes en Afrique.
LDA: Un mot à l’endroit des décideurs
J.K: La question de la femme ne doit pas s’arrêter au niveau des discours. C’est une question que nous devons prendre à bras le corps. Nous devons faire en sorte que les femmes et les hommes aient les mêmes droits. Nous invitons l’Etat de Côte d’Ivoire à promouvoir plus de femmes aux postes de décisions. Les compétentes féminines existent : 7 femmes ministres sur 36, c’est trop peu. Que le président de la République, qui est le 1er défenseur des droits des femmes donne l’exemple ; dans le prochain gouvernement, nous voulons 50% de femmes. Ce ne sont pas les compétences qui manquent. Il suffit juste de la volonté. Plus les femmes seront dans des postes de décision, que cela soit dans toutes les composantes de la vie publique en Côte d’Ivoire, nous auront ces femmes qui pourront adresser la question du genre. J’invite également mes sœurs ivoiriennes à faire en sorte que la réussite ne soit pas seulement masculine. Parce que, quand elles vont réussir, elles tireront les autres filles. Pour le projet de parrainage des jeunes filles que nous lançons bientôt dans le nord du pays et à l’est. Nous avons besoin de femmes qui pourront se sentir concernées par cela. et pourront apporter leur contribution et se montrer en model pour ces jeunes filles. Cela va leur permettre d’être en confiance. Nous avons beaucoup de projets et très peu de moyens, nous invitons le peuple ivoirien à nous soutenir matériellement et financièrement.
Je vous remercie.
Interview realisée par Mohamed Compaoré
Le Président Français, Emmanuel Macron a reçu ce mardi 3 Septembre à Paris, Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo.
A cette occasion, les deux chefs d’Etat ont signé une lettre d’intention établissant un partenariat de long terme entre la République du Congo et l’initiative pour les forêts d’Afrique centrale (CAFI). En vue de réduire les émissions de CO2 liées à la déforestation et à la dégradation des forêts.
Lancée en 2015 par la Norvège, CAFI vise à aider les pays du bassin du Congo, deuxième massif forestier mondial après l’Amazonie, à se développer économiquement tout en préservant leurs forêts. La France s’y est associée dès l’origine. Elle en assure actuellement la présidence.
Troisième pays éligible à rejoindre l’initiative, après la République démocratique du Congo en 2016 et le Gabon en 2017, la République du Congo a adopté dans ce cadre, une stratégie interministérielle pour la gestion durable de ses forêts.
Elle s’engage en particulier à protéger ses tourbières, véritables « puits de carbone » contenant l’équivalent de 3 années d’émissions mondiales de CO2. Et bénéficiera en retour de près de 60 Millons d’euros de financements dont 21 Millions d’euros apportés par la France.
M.J
Le ministre de la promotion de la jeunesse et de l'emploi des jeunes a lancé officiellement lundi 9 Aout à Abidjan, la deuxième phase de « l'Opération Agir pour les jeunes II », un projet pour l’insertion professionnelle des jeunes.
L'objectif de cette initiative est de favoriser l'insertion professionnelle des jeunes à travers des activités génératrices de revenus. Et s'inscrit dans la mise en œuvre du programme social du gouvernement qui dans son axe 4, traite de l'insertion des jeunes. C’est l'un des dispositifs du programme d'appui à l'auto-emploi et à l'entrepreneuriat des jeunes.
Jean-Louis Kouadio, l'administrateur de l'agence Emploi Jeunes, a expliqué que « l'opération Agir pour les jeunes II» vise à « mettre en activité immédiate » les jeunes désireux de se mettre à leur propre compte dans des activités génératrices de revenus.
Dans son discours explicatif, il a également donné les conditions d’éligibilité à ce programme. A savoir, être jeunes ou groupement de jeunes résidant en Côte d'Ivoire. Le ou les bénéficiaires devraient être ivoiriens, avoir un âge compris entre 18 et 40 ans, être porteurs de projets à potentiel de création de richesses et d'emplois et justifiant d'une qualification et d'une expérience avérée dans le secteur d'activité dans lequel l’on veut exercer.
pour ce qui concerne les financements, ils sont compris entre 100.000 FCFA et 1 million FCFA pour les projets individuels. Et de 1 million FCFA à 2 500 000 FCFA pour les projets collectifs.
L'enrôlement des jeunes désireux de bénéficier de cette opération démarrera le 09 septembre prochain dans les structures locales de l'Agence Emploi Jeunes.
Prenant la parole, le Ministre Touré Mamadou s'est satisfait de la première édition de « l'Opération Agir pour les jeunes» lancée en 2015 qui a permis de financer 12 337 jeunes dans le pays, dont le taux de remboursement est de 84%. Et de lancer cet appel aux jeunes ivoiriens « Tout ce qui se fait, se fait pour vous. Venez saisir l'ensemble des opportunités mises à votre disposition».
il a fait savoir par ailleurs que dans le cadre du programme social du gouvernement (PS-Gouv), sur un objectif de 500 000 opportunités de stages, de programmes d'entrepreneuriat, d'insertion des jeunes, à ce jour, ses services ont pu mobiliser 342 560 opportunités de stages, d'activités génératrices de revenu d'un coût total de 141 milliards 832 millions FCFA.
Cette deuxième phase vise à faire bénéficier 19 000 jeunes sur la période 2019-2020. Et fait suite à une première qui s’est étendue de 2015 à 2016. Elle a permis d’installer 12 337 jeunes ivoiriens.
M.C
Le projet de création d’une zone économique spéciale entre la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Mali était l’objet d’un atelier du 29 au 30 Août, à la représentation permanente de la Cedeao, à Cocody.
Conformément au Programme d'Initiative Transfrontalière adoptée en 2005 par la CEDEAO, le Mali, la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso s'unissent pour la création d’une Zone Économique Spéciale entre les villes de Sikasso, Korhogo et Bobo-Dioulasso dénommée « SKBo » ou « SIKIBO ».
La cérémonie d’ouverture, a été présidée par Professeur Tanoh Yolande, conseiller technique, représentant le ministre de l’intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur. Elle avait à ses côtés, Le président de l’union transfrontalière des collectivités territoriales de l’espace SKBo, Siama Bamba.
Une concertation nationale s'est tenue, à cet effet, entre les parties prenantes ivoiriennes, à Abidjan, pour entamer la réflexion sur le processus pratique de mise en œuvre de cet espace économique.
A l’occasion, la représentante du ministre Ally Coulibaly, a salué cette concertation en ces termes : « cette rencontre permettra aux participants de s’accorder sur la méthode et sur une feuille de route commune, en vue de relever de manière efficace et efficiente les défis de la coopération. Nous envisageons après cette concertation d’aller vers les acteurs du Burkina Faso et du Mali pour fédérer nos points de vue. Nous avons espoir, car la coopération entre la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Mali est dynamique, et se consolide avec le temps », a-t-elle soutenu.
Pour sa part, le Président de l’union transfrontalière des collectivités territoriales de l’espace SKBo, a indiqué que la zone SKBo est une zone à forte potentialités économiques qu’il conviendrait de formaliser. « C’est pourquoi je salue la présente initiative qui, dans sa feuille de route, devra prendre en compte, tous les aspects sociaux, culturels et sécuritaires dont la connaissance faciliterait le travail », a-t-il déclaré. Ajoutant que la coopération transfrontalière est une véritable opportunité de développement.
Et de préciser que Toutes ces initiatives devraient renforcer les échanges commerciaux entre la Côte d'Ivoire, le Mali et le Burkina Faso. Le Burkina Faso et la Mali sont les premiers partenaires commerciaux de la Côte d'Ivoire avec respectivement 352,1 et 326,2 milliards de produits importés.
Au terme de cette assise, un réseau d'acteurs nationaux sur la coopération transfrontalière va être mise en place. Et va se charger d'aller vers les acteurs du Burkina et du Mali pour partager l'information relative à cette zone et fédérer les points de vue.
La zone SKBo est dotée de potentialités agricoles (mangue, karité, anacarde) qui souffrent de transformation, et dispose de nombreuses ressources minières. Ce sont des opportunités pour relancer un pan de l'économie que de mettre en place de telle zone.
« Les filières agricoles du nord vont pouvoir plus facilement s'industrialiser avec la présence d'une zone de compétitivité », a justifié Goli Louis Philippe, Directeur en charge des Politiques Transfrontalières, du Commerce et de la Libre Circulation au Ministère de l'Intégration Africaine et des Ivoiriens de l'Extérieur.
La future zone économique commune aux trois pays frontaliers s'étend de Sikasso à Korhogo et Bobo-Dioulasso. Et a une superficie de 165000 km2. Avec plus de 8 millions d'habitants. Elle vise à réduire la pauvreté, et d’accélérer le développement économique de ces trois régions. Et favoriser l'intégration sociale et culturelle des populations. Egalement, relever les défis actuels liés à l'environnement, la sécurité et au terrorisme.
M.C
Au cours d’un discours liminaire enflammé ce vendredi 30 aout, prononcé devant des dirigeants mondiaux dans le cadre de la 7e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD) à Yokohama, au Japon, l’investisseur africain et philanthrope Tony O. Elumelu CON, a défié le gouvernement japonais d’investir 5% des 50 milliards d’USD engagés en faveur de l’Afrique, pour autonomiser les entrepreneurs africains.
« Lors de la Conférence TICAD 2016 au Kenya, le Japon avait promis 30 milliards USD pour l’Afrique. Cette année, vous avez généreusement augmenté cette somme pour atteindre 50 milliards USD. Si nous investissons ne serait-ce que 5% de cette somme en faveur de la nouvelle génération d’entrepreneurs africains, conformément au modèle robuste et éprouvé que je prône, consistant à faire parvenir directement le capital à ceux qui sont le mieux placés pour contribuer à la croissance et générer un véritable impact, nous pourrions toucher 500 000 vies dans les 54 pays d’Afrique, élargissant les marchés, facilitant la création d’emplois, améliorant le revenu par habitant, et jetant les bases clés pour une stabilité politique et économique, » a déclaré M. Elumelu.
L’intervention de M. Elumelu reflétait sa vision d’une relation entre le Japon et l’Afrique, qui privilégie la prospérité économique partagée. Il a souligné les trois principaux piliers d’une structure transformative audacieuse. A savoir, un investissement dans les infrastructures, un partenariat avec le secteur privé africain et un investissement dans la jeunesse africaine. Il a invité le Japon à tirer des leçons de l’exemple de la Fondation Tony Elumelu, qui soutient l’autonomie des chefs d’entreprise africains, comme étant le moyen le plus durable d’accélérer le développement de l’Afrique. En cinq ans à peine, la Fondation Tony Elumelu a aidé plus de 7 500 entrepreneurs africains de tous les pays du continent. Capital de démarrage, développement des compétences, mentorat et opportunités de réseautage. Grâce à son programme d’Entreprenariat de 100 millions USD.
Le conseil prodigué par M. Elumelu s’appuie sur sa réussite professionnelle. Notamment, la création de la banque mondiale africaine, United Bank for Africa (UBA), désormais présente dans 20 pays d’Afrique. Ainsi qu’au Royaume-Uni, en France et aux Etats-Unis et de Heirs Holdings, la société privée africaine d’investissement qui investit activement dans des secteurs clés de l’économie africaine et contrôle des millions de dollars via son portefeuille d’investissements. Ensemble, ils emploient plus de 30 000 collaborateurs et transforment les communautés dans lesquelles ils opèrent.
« L’Afrique est l’une des destinations mondiales prometteuses pour les investissements. Notre forte densité démographique, près de 1,3 milliards d’habitants, créé l’un des marchés les plus attractifs au monde. Tous les pays accordent beaucoup d’attention à l’Afrique, mais le Japon est-il au centre du débat ou est-il resté sur la touche? », s’est interrogé Elumelu.
Sa philosophie a gagné en popularité sur le continent africain, où il est considéré comme le pionnier d’une approche de l’accélération du développement, menée par le secteur privé. Tony Elumelu a réitéré son message lors du petit-déjeuner de travail Generation Unlimited avec S.E. Paul Kagame, Président du Rwanda, et Henrietta Fore, directrice exécutive de l’UNICEF, mettant l’accent sur la création d’emplois en Afrique et soulignant le rôle de la jeunesse africaine dans son intervention.
Organisée par le gouvernement japonais, la Conférence TICAD est un forum qui se tient tous les trois ans et vise à faire progresser le développement en Afrique par l’intermédiaire de la population, de la technologie et de l’innovation, réunissant les gouvernements, les dirigeants commerciaux, les entreprises et les autres parties prenantes.
M.C