Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le mercredi 30 juillet 2025(LDA)-L’Institut National d’Hygiène Publique (INHP) avec le soutien du Centre Régional de Surveillance et de Contrôle des Maladies (CRSCM) de la CEDEAO et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) organise un atelier national d'induction de l'Équipe Médicale d'Urgence (EMU) de Côte d'Ivoire du 28 juillet au 1er août 2025, à Grand Bassam.

L’objectif principal est d'induire cette équipe à structurer la réponse d’urgence, en intégrant principes fondamentaux, logistique, coordination, prévention et contrôle des infections, hygiène, et soutien psychosocial.
Cet atelier s’inscrit dans une initiative régionale visant à doter la Côte d’Ivoire d’une Équipe Médicale d’Urgence (EMU) apte à intervenir rapidement et efficacement en cas de catastrophes, épidémies ou autres urgences de santé publique.

A l’ouverture, le Directeur général de la Santé, le Professeur Mamadou Samba, représentant du ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie Universelle, a insisté sur l’importance de ces formations pour la sécurité sanitaire de la population, évoquant la gestion fluide des crises telles que le choléra ou la dengue, qui connaît une recrudescence.

Selon le directeur exécutif du Centre Régional de Surveillance et de Contrôle des Maladies (CRSCM-CEDEAO), Dr Mamadou Diarrassouba, cette démarche permettra une gestion plus efficiente des crises sanitaires, garantissant une réponse rapide et coordonnée, essentielle pour sauver des vies et limiter les handicaps à long terme.

Il a souligné que le but ultime est d’avoir du personnel clinique pluridisciplinaire national et régional prêt à se déployer en situation d’épidémies et d’urgences majeurs de santé publique.
Une étape clé dans la modernisation de la santé publique ivoirienne, pour faire face aux défis croissants des urgences sanitaires en Afrique de l’Ouest.

La formation prévoit des simulations pratiques, indispensables pour tester la réactivité des équipes et identifier les éventuelles failles du dispositif.

Le CRSCM et l’OMS visent ainsi à établir une EMU nationale opérationnelle dotée de personnel multidisciplinaire prêt à intervenir dans l’urgence.

 

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Abidjan, le mercredi 30 juillet 2025(LDA)-Lors de la cérémonie de passation de collier entre la présidente sortante Georgette Alou et le nouveau président, Charles Toa Bi du Rotary Club Abidjan Atlantis, le Gouverneur du District 9101 du Rotary Club international, Abou-Bakar Ouattara, membre du Rotary Club Abidjan Atlantis, a appelé les Rotariens à apporter leur contribution à la Fondation Rotary, véritable moteur des actions humanitaires menées à travers le monde.

Profitant de cette rencontre, le Gouverneur a félicité deux membres particulièrement engagés à savoir Stéphane Da Costa, élevé au rang de Paul Harris Fellow (PHF) et Hady Dramé, distingué comme donateur majeur. Ces distinctions, a-t-il souligné, traduisent la force de l’engagement individuel et inspirent l’ensemble des membres du club à suivre cet exemple.

Par ses conseils avisés, Abou-Bakar Ouattara a encouragé le club à maintenir sa dynamique et à poursuivre ses initiatives en faveur des communautés locales. Sa présence et ses recommandations ont donné à la cérémonie une dimension à la fois symbolique et stratégique, rappelant à chacun que l’avenir du Rotary repose sur la solidarité et l’action concertée de tous ses membres.

 

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À l’initiative du tout premier Abidjan Business Forum Paris, Alain Tiba, économiste et expert en intelligence économique, dévoile les ambitions d’un événement pensé comme un pont stratégique entre la Côte d’Ivoire et la France. À travers cet entretien, il revient sur son parcours, les objectifs du forum et la place centrale qu’il accorde à la diaspora, à l’investissement et à la circulation intelligente de l’information économique.

LDA : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

AT : Je m’appelle Alain Tiba. Économiste de formation et journaliste économique depuis plusieurs années. Je suis également diplômé de l’École de guerre économique où je me suis spécialisé en veille stratégique et intelligence économique. Aujourd’hui, je suis chef d’entreprise à la tête du cabinet Best Intelligence et initiateur de Let’s Talk Best Business, un concept que je développe depuis maintenant trois ans. Mon parcours est guidé par une conviction forte : l’information économique est un levier de pouvoir et d’anticipation. Et il est essentiel de la rendre accessible à ceux qui veulent entreprendre et investir avec lucidité.

LDA : Qu’est-ce qui vous a poussé à créer l’Abidjan Business Forum Paris ?

AT : C’est la suite logique de mes précédents événements. Avec Let’s Talk Best Business, j’ai pu constater à travers mon réseau et mon entourage, une prise de conscience : on ne peut pas réellement créer de richesse durable ou de plus-value en se contentant d’un SMIC ou en restant salarié toute sa vie. L’Abidjan Business Forum Paris est né de ce constat. Il répond à une véritable demande : celle de mieux comprendre les opportunités économiques et d’investissement, notamment entre la France et l’Afrique. Être au cœur de l’information économique et la partager, c’est mon moteur au quotidien.

LDA : Pourquoi avoir choisi Paris pour cette première édition ?

AT : Paris est ma ville de cœur. Il fallait bien commencer quelque part, alors j’ai choisi une ville que j’aime profondément et que je connais suffisamment bien pour y vivre au quotidien. C’était une évidence : commencer là où je me sens chez moi.

LDA : Quels sont les objectifs principaux du forum ?

AT : Promouvoir les opportunités du district d’Abidjan auprès des décideurs européens et favoriser des levers de fonds pour des projets innovants et structurés.

LDA : Quels seront les grands thèmes abordés ?

AT : L’immobilier, l’agro-industrie, le numérique, le tourisme en bref tous les secteurs porteurs d’Abidjan.

LDA : Qui sont les participants attendus ?

AT : Principalement les acteurs économiques du marché de Côte d’Ivoire et de France. Plus de 400 décideurs politiques, économiques et entrepreneurs, les start-ups et médias sont également conviés.

LDA : Concrètement, que peuvent espérer les participants ?

AT : Une présentation précise et concise des différentes opportunités d’investissement, la découverte ou création de nouveaux partenariats entre la France et la Côte d’Ivoire

LDA : Quelles sont les retombées que vous espérez pour la Côte d’Ivoire ?

AT : De nouveaux leviers de croissance économique, l’implantation de nouvelles entreprises dans tous les secteurs comme le tourisme, l’agro- industrie, les TIC ou l’immobilier qui sera un gros sujet lors de cet événement.

LDA : Un mot sur la diaspora ?

AT : Leur présence sera à la fois symbolique et essentielle. L’avenir de notre économie passe par elle. Nous avons besoin de leur expérience, leur savoir-faire, c’est la diaspora qui crée la dynamique et qui amènera le changement souhaité.

LDA : Envisagez-vous une suite à cette initiative ?

AT : Bien entendu, c’est plus que certains, pour ceux qui me connaissent, mon ambition, mes idées ma volonté n’a pas de fin.

LDA : Un message pour conclure ?

AT : Je vous donne rendez-vous le 13 septembre chers lecteurs !

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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Abidjan, le mardi 29 juillet 2025(LDA)- À Durban, lors de la 29e Conférence annuelle de la KwaZulu-Natal Healthcare Coalition, le lancement du livre Health Sovereignty in Africa – The Advocacy a marqué une étape décisive dans la reconquête sanitaire du continent. Parmi les figures centrales de cette mobilisation intellectuelle et politique, la psychiatre marocaine Dr Imane Kendili s’impose comme une voix incontournable.

Membre fondatrice de l’African Global Health (AGH) et coautrice de l’ouvrage, Dr Kendili incarne une nouvelle génération de leaders africains, alliant expertise scientifique et engagement militant. Son apport, à la fois conceptuel et pragmatique, éclaire les enjeux de santé mentale, de gouvernance sanitaire et d’éthique médicale, souvent négligés dans les grandes stratégies de développement.

Dans Health Sovereignty in Africa – The Advocacy, elle plaide pour une approche holistique de la santé, ancrée dans les réalités du continent. Elle y défend la nécessité de relocaliser les savoirs, de renforcer les compétences locales et de bâtir des politiques publiques affranchies des dépendances extérieures. Sa plume, à la fois rigoureuse et accessible, traduit un engagement sans compromis pour une Afrique qui soigne par elle-même et pour elle-même.

À Durban, Dr Kendili n’a pas seulement présenté un livre : elle a porté une vision. Une vision d’émancipation, de justice et de coopération Sud–Sud. Son message, entendu par un public large et diversifié, résonne comme un appel à l’action.

 « La souveraineté sanitaire ne se décrète pas, elle se construit. », a-t-elle lancé.

Face aux défis sanitaires du XXIe siècle, Dr Kendili s’impose comme une boussole. Une voix qui inspire, fédère et trace la voie vers une Afrique pleinement souveraine sur le front de la santé.

MC

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Abidjan, le lundi 28 juillet 2025(LDA)-Le Président de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), Dr George Agyekum Donkor, a été sacré « PDG de l’année 2025 pour l’Afrique » ainsi que « PDG des PDG » par le prestigieux Ghana CEO Vision and Awards, lors d’une cérémonie marquant la quatrième édition du Ghana CEO Vision and Awards, le 25 juillet 2025 à Accra, au Ghana, selon un communiqué transmis à la rédaction, le lundi 28 juillet 2025. L’événement a réuni de nombreuses personnalités parmi lesquelles l’honorable Muntaka Mubarak Mohammed, ministre de l’Intérieur, et le député Dzifa Gomashie, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts créatifs. La cérémonie a également été honorée par la présence de Sa Majesté royale, le roi Tackie Teiko Tsuru II, Ga Mantse.

Cette reconnaissance s’inscrit dans la continuité d’une série de distinctions : en 2023 déjà, Dr Donkor avait été honoré par la même organisation, recevant son prix des mains de Dr Mahamudu Bawumia, alors Vice-Président du Ghana.

L’édition 2025 du Ghana CEO Vision and Awards salue les contributions remarquables et soutenues de Dr Donkor au développement du continent, portées par un leadership stratégique orienté vers l’impact et les résultats concrets.

Sous sa direction, souligne le document, la Banque a franchi des étapes majeures, consolidant sa position de leader régional. Parmi les réalisations notables figurent l’amélioration de sa notation de crédit par Moody’s et Fitch, son accréditation par le Fonds vert pour le climat, ainsi que l’émission une première à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) — d’une obligation verte, sociale et durable. Ces avancées stratégiques ont valu à l’institution plusieurs distinctions prestigieuses, dont, tout récemment, le prix de « l’Institution financière de l’année 2024 », lors des Africa Sustainability Awards.

Sur le plan personnel, toujours selon le communiqué, Dr Donkor s’est imposé comme une figure influente du développement en Afrique de l’Ouest, en forgeant des partenariats stratégiques pour promouvoir des investissements à fort impact. Son action vise à bâtir des industries capables de répondre aux besoins des populations tout en créant des opportunités concrètes de mobilité socio-économique. Promoteur convaincu du rôle du secteur privé comme levier de création de richesse, il est aujourd’hui reconnu comme l’un des principaux artisans du développement sur le continent. À ce titre, il a été distingué trois années de suite parmi les « 100 personnalités qui transforment l’Afrique » par Financial Afrik.

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Abidjan, le dimanche 27 juillet 2025(LDA)-L'inauguration du bureau Afrique de la Fédération Internationale de Football (FIFA) au complexe Mohammed VI de football à Salé(Maroc), a eu lieu, 
le samedi 26 juillet 2025, selon l'Agence marocaine de presse (MAP).
 
Le président de la FIFA, Gianni Infantino qui présidait la cérémonie a indiqué que cette inauguration est un moment historique et un jour de fête et de bonheur qui sera gravé en lettres d’or dans l’histoire de la FIFA et du football en Afrique, au Maroc et dans le monde. Pour lui, ce bureau Afrique FIFA tombe à point nommé d’autant plus qu’elle coïncide avec les célébrations de la glorieuse fête du Trône. " Je remercie Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour l’impulsion donnée au développement du sport dans le continent", a-t-il soutenu, ajoutant que l'impulsion Royale pour développer le football est "unique. " Ce n’est pas seulement un Bureau Afrique de la FIFA que nous inaugurons aujourd’hui. C’est plutôt un centre mondial de la FIFA, car il aura un impact mondial sur la pratique du football", a fait savoir M. Infantino. 
 
De son côté, le président de la Confédération Africaine de football-CAF, Patrice Motsepe, s’est félicité de l'inauguration de ce complexe qui abrite le siège ce bureau Afrique FIFA qui, ne saurait trouver un endroit aussi meilleur pour y installer son bureau. Il a tenu à remercier Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste pour les efforts qu’Il ne cesse de déployer en faveur du football dans le continent, notant que le football africain est d’un niveau mondial. 
 
Pour sa part, M. Faouzi Lekjaa a souligné que le complexe Mohammed VI de football a été réalisé grâce à la Vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. "Cette Vision aspire à faire du Maroc une terre d’accueil et de rencontre des potentialités issues des quatre coins du monde", a-t-il dit. 
 
Selon lui, ce Bureau reflète l’intérêt porté par la FIFA au football africain et au développement de toutes ses catégories, rappelant que le Maroc a toujours été et restera un pays de tolérance et de dialogue des civilisations.
 
L'accord de siège pour l'installation du bureau de la FIFA au Maroc a été conclu entre Gianni Infantino, Aziz Akhannouch, Chef du gouvernement marocain, et Fouzi Lekjaa, président de la Royal Moroccan Football Federation (FRMF) et membre du Conseil de la FIFA, lors de la cérémonie des CAF Awards 2024, en décembre 2024 à Marrakech.
 

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Abidjan, le samedi 26 juillet 2025(LDA)-Dans le cadre de l'atelier de mise en place du Conseil Consultatif Technique du Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies (CRSCM), qui s'est tenu du 23 au 25 juillet 2025 à Abuja, le point focal communication de l'Institut Pasteur de Côte d'Ivoire, Edmond Kouassi, a profité de cette occasion pour échanger avec le Dr Koua Etien, chef du département de la surveillance de l'information sanitaire d'urgence et représentant du directeur régional des urgences de l'OMS pour l'Afrique. Cet entretien a permis de mettre en lumière la collaboration étroite entre l'OMS pour l'Afrique et le CRSCM de la CEDEAO, soulignant ainsi l'importance de leur partenariat dans la gestion des urgences sanitaires sur le continent.

Quelles sont les principales stratégies que l’OMS envisage de renforcer la coordination régionale et transfrontalière face aux crises sanitaires majeures dans la région de l’Afrique de l’Ouest ?
 
L'OMS mise sur le partage d'informations et d'expériences entre les pays de la sous-région, en particulier en ce qui concernant les signaux d'alerte et la situation sanitaire, les épidémies déclarées, mais aussi les signaux d’alerte. Un travail de cartographie des districts frontaliers, et des points d'entrée, notamment via les districts frontaliers avec leur capacité, est également évoqué afin de mieux comprendre les risques et d’identifier les populations et les zones vulnérables, en tenant compte de l’historique et la saisonnalité des évènements sanitaires.
 
Comment l’OMS prévoit-elle d’assurer la durabilité et l’autonomie du Conseil consultatif technique une fois qu’il sera opérationnel, notamment en termes de ressources et de capacités techniques ?
 
La mise en place du Conseil consultatif technique, composé de 25 membres, constitue une étape clé. Pour garantir sa durabilité et son autonomie, l’OMS prévoit de partager son expérience, d’apporter des recommandations et de fournir une assistance technique continue. L’engagement et la dévotion des membres sont essentiels, tout comme une connaissance approfondie du contexte régional et des programmes en cours. Des recommandations scientifiques doivent être formulées de manière régulière pour combler les lacunes identifiées.
 
Quelles mesures concrètes seront mises en place pour renforcer la collaboration entre l’OMS, la CEDEAO et les autres partenaires, afin d’accélérer la mise en œuvre efficace du Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies ?
 
La collaboration sera renforcée par un leadership clair du centre et l’implication des partenaires techniques existants. L’OMS partagera son expérience en surveillance et en réponse aux épidémies, tout en favorisant le partenariat et le plaidoyer pour la mobilisation des ressources. L’objectif est d’accroître la notoriété et l’efficacité du centre régional pour une meilleure coordination et une réponse plus rapide aux crises sanitaires.
 
Source : Edmond kouassi

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Abidjan, le vendredi 25 juillet 2025(LDA)-Le Maroc a joué un rôle central au Oeiras Bluetech OceanForum 2025, organisé du 21 au 23 juillet à Oeiras, au Portugal, consacré à l’innovation maritime, à la décarbonation portuaire et à la coopération transcontinentale. Cet événement a rassemblé des représentants institutionnels, des acteurs économiques, des experts internationaux et des partenaires issus d’Europe, d’Afrique et d’Asie, autour des nouveaux modèles technologiques de développement durable des océans et de la valorisation des ressources marines.

Le Royaume du Maroc a été la voix du continent africain lors de ce forum, en mettant en avant les enjeux et les opportunités liés au développement de l’économie bleue en Afrique.
Cette participation s’est inscrite dans une dynamique positive et évolutive renforcée par la récente annonce du Portugal exprimant son appui au plan marocain d’autonomie pour le Sahara reconnu sur la scène internationale comme la base la plus sérieuse et crédible pour le règlement du différend autour du Sahara Marocain.

Dans ce cadre, Mohammed Jifer, directeur du Centre Régional d’Investissement de Laâyoune, a mis en avant les opportunités offertes dans les provinces du Sud, notamment dans l’aquaculture, les biotechnologies marines et le développement portuaire. Il a rappelé que ces projets s’inscrivent dans le Nouveau Modèle de Développement lancé en 2016 sous l’impulsion royale, qui garantit une stabilité institutionnelle et un environnement propice aux investissements.

Sarra Sefrioui, Professeure de droit de la mer à l’Université Abdelmalek Essaâdi de Tanger, a présenté la vision stratégique du Royaume pour une économie bleue durable, reposant sur un cadre juridique sécurisé, aligné sur les conventions internationales et appuyé par des accords de coopération renforcés, notamment avec l’Union européenne. Elle a également mis en avant le rôle des provinces du Sud comme hub géo‑économique reliant l’Afrique de l’Ouest, l’Europe et la Chine, facilitant les échanges commerciaux et les investissements à long terme.

Limam Bousif, directeur de Techla Frigo à Dakhla, a mis en lumière le Port Atlantique de Dakhla, l’un des projets phares du Nouveau Modèle de Développement des provinces du Sud. D’un investissement de plus de 12 milliards de dirhams, cette infrastructure de nouvelle génération intègre des solutions en énergies renouvelables, des corridors maritimes décarbonés et la production de carburants verts. Elle illustre la volonté du Maroc de doter ses régions atlantiques d’équipements modernes, durables et connectés, tout en contribuant à l’objectif national de neutralité carbone à l’horizon 2050 et en renforçant leur rôle de hub économique reliant l’Europe, l’Afrique et l’Atlantique.

La présence marocaine a été qualifiée de remarquable par les organisateurs du forum, qui ont souligné que le Royaume figure parmi les partenaires internationaux les plus dynamiques du Portugal, aux côtés de la Chine et des Pays-Bas.

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Abidjan, le vendredi 25 juillet 2025(LDA)-Le Dépositaire central/Banque de règlement (DC/BR) a officiellement lancé sa nouvelle plateforme de digitalisation des opérations d’appel public à l’épargne (DIGIAPE), selon un communiqué de la banque africaine de développement.

Cette nouvelle plateforme permettra d’automatiser les processus opérationnels relatifs à la phase de souscription sur le marché primaire, contribuant ainsi à renforcer l’attractivité du marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). A cela s'ajoute la réduction des délais de règlement ainsi qu’une attribution en temps réel des titres à la clôture des opérations, et la création d'un environnement plus attractif pour les investisseurs internationaux.

La plateforme DIGIAPE est une innovation majeure dans la digitalisation des opérations de souscription sur le marché primaire tant sur le plan de la transparence que de la fiabilité dans l’allocation des titres. Elle permettra de dynamiser le marché financier régional ouest-africain le rendant ainsi plus compétitif avec une attribution en temps réel des titres à la clôture des opérations.

« La Banque africaine de développement est un partenaire stratégique clé du développement du marché financier régional – comme en témoigne notre engagement de plus de deux milliards d'euros dans le secteur financier dans la zone de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), à travers nos divers instruments depuis 2014 », a déclaré Ahmed Attout, directeur du département du Développement du secteur financier à la Banque africaine de développement.

À travers un financement de 400 000 dollars américains provenant de son Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux, la Banque a apporté un soutien technique au Dépositaire central/Banque de règlement pour concevoir, installer et opérationnaliser la plateforme DIGIAPE, renforcer les capacités du personnel dans la gestion de la plateforme et celles des parties prenantes du marché financier régional pour l’utilisation de la plateforme.

« Notre intervention s’inscrit dans la continuité du soutien de la Banque aux acteurs du marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine, entamé depuis 2018 », a déclaré Akane Zoukpo Sanankoua, cheffe de la division du Développement des marchés de capitaux à la BAD. « Le soutien pour la mise en place de la plateforme DIGIAPE démontre à nouveau la capacité du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux à répondre de manière concrète et stratégique aux besoins des marchés africains en mutation », a-t-elle ajouté.

« L’innovation technologique constitue aujourd’hui un puissant levier de transformation des marchés de capitaux. Dans un environnement en constante mutation, le dépositaire central/banque de règlement, à l’instar des autres dépositaires centraux de titres, se doit d’embrasser cette dynamique pour répondre aux exigences croissantes en matière de sécurité, d’efficacité, de transparence et d’inclusion », a soutenu Birahim Diouf, directeur général du Dépositaire central/Banque de règlement de l’UMOA.

Ibrahim Kalil Konaté, ministre ivoirien de la Transition numérique et de la Digitalisation a assisté à la cérémonie de lancement de la plateforme à laquelle ont également assisté, outre des représentants de la Banque, du Dépositaire central/Banque de règlement, de l’Autorité des marchés financiers de l’UMOA et des acteurs du marché financier.

Le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux a été créé en 2019 pour contribuer à l'intégration et la compétitivité des marchés de capitaux africains en accompagnant les réformes stratégiques, le renforcement des infrastructures de marchés, l’élargissement des bases d’investisseurs et le développement d’instruments innovants. Il bénéficie du soutien du ministère des Finances du Luxembourg, du ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas et de l’Agence suédoise de coopération internationale.

Le Dépositaire central/Banque de règlement est une institution financière spécialisée de l’UMOA dont le siège est basé à Abidjan, Côte d’Ivoire. Il assure la centralisation de la conservation des valeurs mobilières pour ses adhérents, la bonne fin des opérations de règlement/livraison à la suite des transactions boursières ainsi que le paiement des évènements sur valeurs.

 

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Abidjan, le jeudi 24 juillet 2025(LDA)-La République de Gambie a réitéré son soutien à la souveraineté du Maroc sur la région du Sahara et à l'initiative d'autonomie comme la seule solution pour la résolution du différend régional autour du Sahara marocain.

Cette position claire et constante a été réaffirmée dans un communiqué conjoint signé à l'issue des entretiens tenus, mercredi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Gambiens de l'étranger, SeringModouNjie.

Dans ce communiqué conjoint, le chef de la diplomatie gambienne a «réaffirmé le soutien de la Gambie à l'intégrité territoriale et à la souveraineté du Royaume du Maroc sur l'ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara», et «réitéré le plein soutien de la République de Gambie au Plan d'autonomie marocain, comme la seule solution crédible, sérieuse et réaliste pour la résolution de cette question».

Le ministre gambien a, dans ce sens, «salué le consensus international croissant impulsé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en soutien au Plan d'autonomie et à la souveraineté du Maroc sur son Sahara», tout en rappelant «l'ouverture d'un Consulat général de la République de Gambie à Dakhla depuis janvier 2020», le 1er Consulat général à Dakhla.

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