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Abidjan, le samedi 6 juin 2026(LDA)-La région de l’Indénié-Djuabli accueille la 6ᵉ édition de la Ronde du Social prévue du 22 au 30 juin 2026 à Abengourou et Agnibilékrou. Pour ce faire, une délégation du ministère de l’Emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle a effectué une importante mission de repérage, afin de finaliser les préparatifs de cette grande opération de proximité initiée par le ministère.
L’objectif était de présenter les contours de cette 6ᵉ édition, recueillir les attentes des populations et mobiliser l’ensemble des acteurs locaux autour de ce rendez-vous devenu, au fil des années, l’une des plus importantes initiatives sociales de proximité du pays.
Conduite par les équipes techniques, cette mission a permis de rencontrer les autorités administratives et préfectorales, les élus locaux, les guides religieux, les autorités coutumières, ainsi que les organisations de la société civile et les associations de la région.
Les échanges ont été marqués par un fort intérêt des populations et des autorités locales. Lesquelles ont salué la volonté du gouvernement de venir à leur rencontre pour apporter des réponses concrètes aux préoccupations liées à la protection sociale, à l’emploi et à la formation professionnelle.
Cette initiative du ministre de l’Emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle, dirigé par le ministre Adama Kamara, s’inscrit dans une logique assumée de proximité avec les populations des localités éloignées des grands centres urbains.
Cette vision a permis d’en faire une plateforme unique de sensibilisation, d’information et d’accès aux services publics sociaux. Chaque édition mobilise l’ensemble des structures du Ministère et de plusieurs partenaires autour d’un objectif commun : rapprocher davantage l’État des populations.
Pour cette étape de l’Indénié-Djuablin, plusieurs innovations sont annoncées. Aux côtés de la CNPS, de la CNAM et de la CGRAE, les structures de la Formation Professionnelle seront fortement impliquées.
L’AGEFOP et le FDFP mettront en œuvre des actions spécifiques de formation et de renforcement des compétences au profit des jeunes, des femmes, des artisans et des acteurs économiques de la région.
Les modules concernés sont : la Couverture Maladie Universelle (CMU), le Régime Social des Travailleurs Indépendants (RSTI), la Complémentaire et les autres dispositifs de retraite, l’accompagnement à l’emploi, la formation professionnelle et le développement des compétences.
Durant huit jours, l’Indénié-Djuablin sera ainsi au cœur de l’action sociale gouvernementale avec une Ronde du Social qui s’annonce déjà comme l’une des plus ambitieuses jamais organisées.
Abidjan, le vendredi 5 juin 2026(LDA)-À la veille du 12ᵉ Congrès électif de l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI), Franck Ettien a choisi de sortir du silence. Dans une déclaration diffusée ce vendredi 5 juin, l'ancien candidat à la présidence de l'organisation a adressé une consigne de vote sans équivoque à ses partisans : soutenir Stéphane Bahi lors du scrutin des 6 et 7 juin.
Après plusieurs mois de crise, de recours, de médiations et de rebondissements qui ont profondément marqué la vie de l'Union, cette prise de position apparaît comme l'un des derniers actes politiques majeurs de celui qui a incarné, durant toute cette séquence électorale, l'une des principales forces en présence.
Le message est clair. « Notre équipe est désormais conduite par Stéphane Bahi », écrit Franck Ettien. Une phrase qui sonne comme un passage de témoin officiel entre l'ancien candidat et celui qui porte désormais les couleurs de son camp.
Au-delà d'un simple soutien, l'ancien prétendant à la présidence présente l'élection de Stéphane Bahi comme la continuité du projet qu'il défendait lui-même avant son éviction de la course. « Son élection serait la continuité du combat que nous avons mené ensemble », affirme-t-il, appelant ses soutiens à lui accorder « leur entière confiance ».
Préserver un héritage politique
Cette déclaration répond à un enjeu majeur : éviter la dispersion de l'électorat qui s'était mobilisé autour de Franck Ettien.
Dans toute bataille électorale, l'absence soudaine du leader peut créer le doute, provoquer l'abstention ou favoriser des repositionnements individuels. En donnant une consigne claire, Franck Ettien cherche manifestement à préserver la cohésion de son camp et à transférer son capital politique vers Stéphane Bahi.
Cette sortie publique confirme également que l'ancien candidat demeure une figure centrale du rapport de force qui se jouera ce week-end.
L'appel à l'apaisement
Mais l'autre dimension de son intervention concerne l'après-élection.
Conscient des fractures apparues ces derniers mois au sein de la corporation, Franck Ettien insiste à plusieurs reprises sur la nécessité de préserver l'unité de l'UNJCI.
« Nous devons garder à l'esprit que ce qui nous unit est infiniment plus grand que ce qui peut nous opposer », écrit-il.
L'ancien candidat invite également les congressistes à accepter le verdict des urnes avec « dignité » et « respect », quel qu'il soit.
Une posture qui contraste avec les tensions ayant entouré le processus électoral et qui vise visiblement à préparer une sortie de crise durable.
Une campagne qui s'achève, une influence qui demeure
Si Franck Ettien ne sera pas candidat dans l'isoloir, sa présence politique reste palpable dans cette dernière ligne droite.
En choisissant d'endosser publiquement Stéphane Bahi, il transforme le scrutin de ce week-end en un test de l'influence réelle de son courant au sein de l'Union.
À quelques heures de l'ouverture du congrès, son message peut se résumer en une phrase : la bataille continue, mais sous un autre visage.
Reste désormais à savoir si les congressistes suivront cette ultime consigne de vote.
Abidjan, le jeudi 4 juin 2026( LDA)-Son Excellence Issifou Coulibaly, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d'Ivoire en République de Guinée, a été reçu le mercredi 3 juin en audience par le ministre des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et des Guinéens établis à l'Étranger, Docteur Morissanda Kouyaté.
Cette audience, consacrée à la remise des copies figurées de Lettres de Créance, a constitué une étape protocolaire essentielle dans le processus d'accréditation du nouvel ambassadeur ivoirien auprès des autorités guinéennes.
La rencontre a également offert un cadre propice à des échanges nourris sur l'état des relations bilatérales entre les deux pays, marquées par une fraternité historique et séculaire.
Les deux personnalités ont exprimé leur volonté commune de consolider et d'approfondir les liens de coopération qui unissent la République de Guinée et la République de Côte d'Ivoire, dans un esprit de solidarité et de partenariat mutuellement bénéfique.
Au nom du président de la République de Guinée, le ministre Morissanda Kouyaté a souhaité la cordiale bienvenue à Son Excellence Issifou Coulibaly sur le sol guinéen, et lui a réitéré l'entière disponibilité du Gouvernement de la République de Guinée à l'accompagner dans l'accomplissement de sa mission diplomatique.
Abidjan, le mercredi 3 juin 2026(LDA)-Après plusieurs reports, le congrès électif de l’union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) aura finalement lieu du samedi 6 au dimanche 7 juin 2026, à la Maison de la Presse d’Abidjan. A ce congrès, le camp Ettien qui avait annoncé son retrait du processus électoral via un communiqué en date du mercredi 29 avril 2026, a décidé de revenir dans le jeu électoral avec un plan B à la sénégalaise (le tandem Sonko–Diomaye). Ainsi, la liste « Ensemble pour une union plus forte et solidaire », a porté son choix sur Stéphane Bahi, pour réaliser la vision de Franck Ettien, mis hors-jeu pour une affaire d’inéligibilité liée à son statut de journaliste.
Stéphane Bahi sera face à la candidate Marie Laure N’Goran, tête de liste « UNJCI Nouvelle vision ». Il conduira cette liste tout en gardant la même vision, selon l’équipe de campagne.
« La vision n'a pas changé, l'équipe doit rester mobilisée. Nous devons gagner pour Franck Ettien. Chaque voix compte », fait-on savoir du côté de l’équipe de campagne du candidat Bahi.
« Notre ambition demeure celle de bâtir une UNJCI rassemblée, crédible, dynamique et au service de tous ses membres. Nous restons convaincus qu’au terme des épreuves et des défis, jailliront la lumière, l’espérance et la victoire », a écrit Stéphane Bahi, dans un communiqué rendu public le jeudi 28 mai 2026.
Son programme est bâti sur 5 axes stratégiques :
1 : Améliorer les conditions de vie et de travail des journalistes : il vise à redonner de la dignité au métier.
2: Renforcer la protection sociale et le bien-être des journalistes: l'objectif est de créer un véritable filet de sécurité pour les professionnels des médias.
3 : Promouvoir l'autorégulation et l'éthique professionnelle : le programme entend restaurer davantage la crédibilité de la profession.
4 : Développer des actions phares et innovantes : il prépare le journalisme ivoirien aux défis de demain.
5 : Moderniser la gouvernance de l’UNJCI : l'ambition est de bâtir une organisation plus forte, plus transparente et plus efficace.
Notons qu’après plusieurs incompréhensions sur l’organisation de ce 12e congrès électif, un comité ad hoc a été mis sur pied, à la suite d'une décision de justice le 17 avril 2026, afin de conduire les travaux de ce congrès. Ce comité est dirigé par le président exécutif et porte-parole Amos Béonaho.
Abidjan, le mercredi 3 juin 2026(LDA)-Il y a un certain genre d’amour qui ne s’annonce pas. Il apparaît simplement : dans une pièce raffinée de Mufakose(Zimbabwe), dans un placard de cuisine aménagé avec soin, dans un récipient de céréales placé là où les petites mains peuvent l'atteindre.Abidjan, le mercredi 3 juin 2026(LDA)-Il y a un certain genre d’amour qui ne s’annonce pas. Il apparaît simplement : dans une pièce raffinée de Mufakose(Zimbabwe), dans un placard de cuisine aménagé avec soin, dans un récipient de céréales placé là où les petites mains peuvent l'atteindre.
"Mes enfants adorent les céréales", déclare Melissa Bukuta, 25 ans, avec la certitude d'une mère qui a appris ce dont ses enfants ont besoin. "Donc, quoi que je fasse, je dois m'assurer qu'ils sont disponibles."
Elle dit mes enfants sans hésitation. Mais ils lui sont venus par perte.
Le poids qu'elle a choisi de porter
Lorsque la sœur de Bukuta est décédée en couche en 2022, elle a laissé derrière elle trois enfants : le plus jeune vient de naître. Ils ont été laissés dans les zones rurales sous la garde d'une tante lorsque la mère est décédée. Mais quand Melissa a appris qu'ils étaient malades, elle est allée les chercher à Harare.
Deux des enfants présentaient des signes visibles de kwashiorkor, une forme grave de malnutrition que l'UNICEF identifie comme potentiellement mortelle en l'absence de traitement rapide. Bukuta, alors âgée d’à peine 23 ans, n’avait ni formation médicale, ni mari, ni parents, ni appui financier.
"À un moment donné, j'ai eu peur de les perdre", dit-elle. "Étant nouveau dans ce domaine, j'ai dû apprendre sur le tas."
Son premier réflexe, admet-elle, a été de les placer dans un foyer pour enfants. "Porter trois bébés malades aussi jeunes n'était pas une promenade de santé." Mais elle ne l’a pas fait. Elle les a emballés, les a amenés à Harare et a commencé le travail lent et peu glamour consistant à garder trois petites vies intactes : les soigner, obtenir leurs actes de naissance, les inscrire à l'école et trouver l'argent pour rendre tout cela possible, chaque jour.
Milton Maregwede, un travailleur social chez Kuda Vana — une ONG basée à Harare qui soutient les orphelins et les enfants vulnérables — a été chargé de gérer Bukuta avec le fondateur de Kuda Vana travaillant en étroite collaboration avec le ministère du Développement social. Le défenseur des droits de l'enfant a applaudi le travail extraordinaire que Bukuta accomplit avec tant de grâce.
"Elle a bien réussi à jeter les bases de ces trois enfants. Elle a veillé à ce qu'ils obtiennent des actes de naissance, un logement, de la nourriture, et elle paie pour leur éducation et leur entretien", a-t-il déclaré.
Kuda Vana soutient parfois Bukuta en lui fournissant des produits d'épicerie, la location des frais de scolarité des enfants et des uniformes scolaires. Mais Maregwede a souligné qu'en tant qu'organisation, ils ont également des difficultés financières et ne sont donc pas en mesure de subvenir aux besoins de ces familles souvent comme elles le souhaiteraient.
Une enfance volée, une féminité forgée

Pour comprendre ce que Melissa a donné à ces enfants, il faut d’abord comprendre ce qui lui a été retiré.
Elle n'a jamais connu son père biologique. Sa mère est décédée en 2010, alors que Melissa avait dix ans. Elle est allée vivre avec sa grand-mère à Guruve, jusqu'à ce qu'une belle-sœur arrive avec la promesse de l'éduquer à Harare, où la belle-sœur résidait alors. Il n’y avait pas d’école, « à douze ans, ma sœur m’a fait travailler comme domestique, et elle collectait chaque centime de mes gains », a expliqué Bukuta.
L’Organisation internationale du travail (OIT) estime que des millions de filles en Afrique subsaharienne sont précisément prises au piège de ce type de travail domestique invisible et non protégé, dont Bukuta faisait partie.
"Je jouais avec les enfants de l'employeur au lieu de travailler car à cet âge j'étais encore une enfant qui ne connaissait rien au travail", se souvient-elle.
Ce n’est qu’après qu’un employeur a accusé la belle-sœur d’exploiter l’enfant que Bukuta a commencé à percevoir son propre salaire. À ce moment-là, son enfance était déjà révolue. Et d’ici 2022, tout le monde l’était aussi. Mère. Grands-parents. Sœur. Les trois enfants des zones rurales constituaient toute la famille qui lui restait.
Quand l'amour rencontre un système qui ne suffit pas
L'histoire de Bukuta est profondément personnelle, mais elle n'est pas exceptionnelle, et c'est précisément le point important.Le Zimbabwe abrite environ 1,1 million d'enfants orphelins, selon le Fonds international des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), dont la grande majorité n'est pas prise en charge par l'État mais par des proches qui assument le fardeau en silence et sans soutien adéquat. La politique de protection des orphelins du Zimbabwe de 1999 place la réintégration familiale au cœur de la protection de l'enfance – une position renforcée par les lignes directrices des Nations Unies pour la protection alternative des enfants, qui désignent le placement en institution comme dernier recours.
Pourtant, l’écart entre la politique et la pratique est considérable. Maregwede explique que les familles dysfonctionnelles choisissent souvent de s'installer dans des foyers pour enfants, créant ce qu'il appelle un syndrome de dépendance qui érode la responsabilité familiale au fil du temps. Il a ajouté que les barrières culturelles, les difficultés financières et la pénurie de soignants volontaires et compétents aggravent la crise. Pour ceux qui se mobilisent, un soutien structuré – formation professionnelle, autonomisation économique, soins psychosociaux – reste largement hors de portée.
Bukuta se réveille à l'aube pour vendre, des beignets aux vêtements d'occasion, en marchant de rue en rue. « Si je ne le fais pas, les frais continueront de s’accumuler puisque j’ai encore des arriérés », a fait elle savoir. Parfois, elle négocie avec l'école pour lui proposer son travail en échange de frais de scolarité.
« Ce qui m'inquiète chaque jour, dit-elle, c'est quand je tombe malade : qui va s'occuper de ces enfants ?
C’est une question qui révèle la fragilité sous sa résilience. Mais les défis persistent, car elle doit faire face aux perceptions négatives au sein de la communauté dans laquelle elle vit.
Dans certains cas, elle a été considérée comme une femme perdue, ayant trois enfants à cause de son imprudence. "C'était la chose la plus douloureuse et la plus décourageante", soutient-elle. Elle a entendu chaque mot. Et elle a quand même continué – non pas par entêtement, mais par amour. Le même amour qui lui a été imparfaitement modelé, et qu’elle a choisi de leur donner parfaitement.

Melissa Bukuta a perdu son père avant de pouvoir le connaître. Elle a perdu sa mère à dix ans, sa liberté à douze ans et son dernier frère à vingt-trois ans. Elle a été abandonnée par sa famille, par les circonstances et par un système qui n'a pas encore trouvé le moyen de vraiment retenir les gens comme elle.
Et pourtant, chaque matin, avant l'aube, elle se lève. Elle emballe des beignets, lace ses chaussures et sort pour gagner sa vie – pour trois enfants qui ne sont pas les siens de naissance, mais qui lui appartiennent entièrement par choix.
"Je fais ce que je fais parce que j'aime les enfants", confie-t-elle simplement. "Et ils me complètent maintenant."
Ce n'est pas seulement de l'amour. C’est une femme qui a été brisée par la vie et qui a choisi, malgré tout, de reconstruire quelque chose.
Abidjan, le mardi 2 juin 2026(LDA)-Le directeur général de l'Énergie, Éhouman Kalifa Narcisse, représentant le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a présidé, le lundi 1er juin 2026 à Abidjan, la signature des accords financiers pour le projet d’une centrale électrique d’une capacité de 372MW à cycle combiné à Songon, d'un investissement global de 423,166 milliards FCFA. La signature a impliqué le ministère ivoirien de l’Energie et Energy China, qui est l'un des plus grands groupes mondiaux d'infrastructures d'énergie et d'eau.
"Ce projet, hautement stratégique pour sécuriser l’équilibre offre-demande de notre système électrique, représente un investissement global de 423,166 milliards de FCFA, dont 342,129 milliards pour la centrale, soit plus de 80% du coût du projet. Il renforcera également notre position de hub énergétique en Afrique de l’Ouest", a expliqué M. Éhouman. Et d’ajouter que l'objectif commun est d'atteindre la clôture financière d’ici fin 2026, pour une mise en service dans les délais impartis afin de "garantir aux populations une énergie fiable, abondante, de qualité et à moindre coût."
Le président de Energy China International, Qiao Xubin, a indiqué que le Groupe a fait de la Côte d'Ivoire un marché stratégique prioritaire, comme en témoigne son portefeuille actuel de plus de 3 milliards d'euros d'investissements couvrant l'énergie et les transports.
À l'en croire, le projet de la centrale de Songon, ce sont également "une puissance productive d'environ 2,8 milliards de kWh générés chaque année et la fourniture d'une électricité stable, propre et efficace pour plus de 31 millions d'habitants".
"Cette centrale permettra de soulager la pression énergétique sur la métropole d’Abidjan, offrant ainsi un socle fiable à l’éclosion des talents, à l’essor des zones industrielles, au dynamisme des PME et à l’amélioration tangible du quotidien de millions de foyers ivoiriens", a-t-il assuré.
Abidjan, le lundi 1er juin 2026(LDA)-À Bordj Badji Mokhtar, dans le sud de l’Algérie, des soldats du Front de Libération de l’AZAWAD (FLA) ont paradé avec drapeaux et véhicules, selon une vidéo publiée par La Revue d’Afrique sur X.com. Il s’agit de la première vidéo, documentant officiellement leur présence sur le territoire algérien.
Cette parade laisse présager qu’il pourrait s’agir, selon La Revue d’Afrique, d’une forme de tolérance et de soutien du gouvernement algérien au séparatisme du FLA, surtout que Alger a récemment renoncé publiquement à défendre l’indépendance du Sahara sous souveraineté de la République Arabe Sahraouie Démocratique-RASD.
Bordj Badji Mokhtar est une province et une ville algérienne située à la frontière avec le nord du Mali. Cette région frontalière est historiquement un point de passage et une zone de repli pour divers groupes circulant entre les deux pays.
Le FLA, créé 2024, a récemment intensifié ses offensives contre l’armée malienne et ses supplétifs russes, en revendiquant la prise de villes stratégiques comme Kidal.
Il faut souligner qu’entre Alger et Bamako, les relations ne sont plus au beau fixe depuis la rupture par la junte malienne des Accords de paix issus du processus d’Alger.
Abidjan, le lundi 1er juin 2026(LDA)-C’est dans le prestigieux Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan que les camerounais vivant en Côte d’Ivoire ont célébré, le jeudi 28 mai 2026, la 54ᵉ édition de la fête nationale de leur pays. Cette commémoration a réuni la représentante du président Paul Biya en terre d'Eburnie, le personnel de l'Ambassade, des officiels ivoiriens, des membres du corps diplomatique et l'ensemble de la communauté autour du thème "L’unité nationale, pilier de notre défense, socle du développement du Cameroun".
L’Ambassadeur du Cameroun en Côte d’Ivoire, S.E. Mme Marie-Yvette Koloko, a ouvert les festivités en rappelant le caractère sacré de cette date. "Le 20 mai rappelle le choix souverain du gouvernement et du peuple camerounais, sous la houlette de S.E.M Paul Biya, de consolider son unité nationale, de renforcer sa cohésion et de bâtir un destin commun", a-t-elle déclaré.
Selon la diplomate, malgré le contexte international marqué par des turbulences, les perspectives sont prometteuses. Elle a mis en lumière les efforts constants du président Paul Biya et de son gouvernement pour moderniser l’économie et développer les infrastructures en s’appuyant sur les atouts que sont le capital humain, les ressources naturelles et le bilinguisme.
L’excellence des relations entre le Cameroun et la Côte d’Ivoire était également au cœur de l'intervention de S.E. Mme Koloko. Ainsi, elle a remercié le Gouvernement ivoirien représenté officiellement par S.E.M. Evariste Yapi Koffi, Secrétaire Général au ministère d’État, ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, pour son accueil et sa constante disponibilité.
"Nos deux pays entretiennent une coopération dynamique dans des domaines variés, notamment le commerce, les investissements, les transports, l'éducation, la culture et la sécurité", a-t-elle détaillé, se félicitant de la signature imminente d’un accord d’exemption de visa entre Yaoundé et Yamoussoukro.
S.E.M. Evariste Yapi Koffi a salué la maturité et la résilience du peuple camerounais, avant de rappeler les liens historiques unissant les deux nations depuis mars 1971.
En outre, le collaborateur de la ministre d'État Nialé Kaba s'est réjoui des échanges constants entre les deux pays et appelé au renforcement de cette coopération économique. "J'invite les hommes d'affaires camerounais à tirer profit de l'environnement favorable aux investissements étrangers qu'offre la Côte d'Ivoire dans le cadre de son plan national de développement (PND 2026 - 2030)", a-t-il exhorté.
L’un des temps forts de la cérémonie a été la distinction de deux personnalités religieuses œuvrant dans le domaine du social et cultuel. Pasteur Liliane Sanogo, de l’église Vase d’Honneur et le Révérend Docteur Raoul Wafo ont reçu une décoration.
"Je remercie l’État camerounais, le président de la République et tous ses collaborateurs. Je travaille sous le manteau de mon époux. Mon action se concentre sur la femme parce que quand la femme va bien, la nation va bien", a déclaré l'épouse du pasteur Mohamed Sanogo.
"C’est un acte de reconnaissance et un encouragement de la part du Gouvernement, du président Paul Biya. Reconnaître que nous pouvons apporter quelque chose pour le bien-être de la société, son équilibre et sa paix, me marque profondément", a soutenu Raoul Wafo.
Au nom des ressortissants camerounais établis en Côte d’Ivoire, Guy Roger N’gnatcha, entrepreneur depuis 13 ans, a exprimé la fierté de sa communauté. "Nous venons de passer une belle soirée. Je ne peux que remercier notre pays d’accueil qui nous donne toutes les possibilités de réaliser nos rêves ici", a-t-il lancé.
Le peuple camerounais a fait le choix d'un État unitaire au référendum du 20 mai 1972. Affirmant ainsi son choix du vivre-ensemble et de l'union pour bâtir son idéal de progrès.
Stéphane Beti
Abidjan, le jeudi 28 mai 2026(LDA)-Les éléments de la brigade territoriale de Sokone, au Sénégal, ont démantelé un vaste réseau de trafic de migrants entre la Gambie et le Sénégal, interceptant 180 candidats à l’Immigration clandestine, le mercredi 27 mai 2026 .
Sous la direction de l’adjudant-chef, Laye Diaw Ndiaye , commandant de la brigade de gendarmerie de Sokone , les gendarmes ont pu arrêter 180 candidats à l’émigration clandestine, notamment des Sénégalais, Gambiens , Maliens , Guinéens et Nigérians, lors d’une opération menée dans la zone de Bôsinka, près de l’île de Bettenty, dans le delta du Saloum.
Selon des sources sécuritaires, les organisateurs du voyage avaient soigneusement dissimulé les migrants dans les mangroves afin d’échapper à la vigilance des forces de défense et de sécurité.
Les premiers éléments de l’enquête indiquent que les migrants avaient quitté la Gambie avant d’être convoyés vers cette zone côtière considérée comme un point de départ stratégique pour les traversées clandestines.
seneweb.com
Abidjan, le jeudi 28 mai 2026(LDA)-Pour la première fois, le Maroc se classe au rang d'économie la plus industrialisée du continent africain en 2025, selon un rapport le rapport "Indice de l’industrialisation en Afrique 2025" de la Banque africaine de développement (BAD) et de l'Union africaine (UA). En vingt ans, le Royaume chérifien aura profité du recul sud-africain certes, mais c'est aussi le résultat d'une stratégie politique pro-industrie.
Le rapport présente plusieurs points positifs concernant le Maroc :
Première économie industrielle d'Afrique : pour la première fois depuis la création de l'indice, le Maroc dépasse l'Afrique du Sud et se classe à la première place du classement des économies industrielles africaines (score de 0,8415 en 2024, contre 0,8396 pour l'Afrique du Sud).
Modernisation soutenue : Cette performance reflète « le processus soutenu de modernisation de son industrie, de diversification de ses exportations et de mise en œuvre de sa politique industrielle ».
Progrès constants : le Maroc a enregistré une amélioration continue de son score sur la période 2010-2024, passant de 0,7807 à 0,8415, avec une tendance à la hausse particulièrement marquée depuis 2019.
Leader dans les zones économiques spéciales (ZES) : Le Maroc est cité parmi les pays africains disposant de programmes de ZES « établis de longue date et bien structurés », aux côtés de Maurice et de l’Afrique du Sud.
Meilleure performance dans la dimension « performance industrielle » : Le Maroc obtient des scores élevés dans les sous-indicateurs clés tels que la valeur ajoutée manufacturière par habitant, les exportations de produits manufacturés, et la part des industries de moyenne et haute technologie.
En somme, le rapport salue le Maroc comme un modèle de réussite industrielle en Afrique, grâce à une stratégie cohérente de montée en gamme, de diversification et d'investissement dans les infrastructures productives.