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Le district d'Abidjan a mis fin au contrat le liant à la Société abidjanaise de dépannage et de vente de pièces détachées (Soad) pour l'enlèvement des véhicules en panne sur la route. Cette décision fait suite à de nombreux griefs contre la société, après plusieurs abus constatés dans l'exercice de ses fonctions.
"La Société abidjanaise de dépannage (SOAD) n’est plus compétente pour l’enlèvement de véhicules en panne sur les voies publiques dans l’ensemble du territoire du District d’Abidjan", précisait le District dans une note en janvier 2016.
Selon nos informations, une convention de partenariat a été signée le 12 mai 2018 entre le District d'Abidjan et la CID(Côte d'Ivoire dépannage), après que le contrat de la SOAD arrivée à son terme n'a pas été reconduit par le district,mettant ainsi en fourrière la SOAD.
Ce contrat stipule l'objet de la collaboration, la délimitation des voies d'intervention, les missions, les conditions d'intervention, la durée, les quotas et les obligations des parties.
Désormais, la CID est chargée d’assurer la fluidité routière sur l’autoroute du nord et dans le District d’Abidjan (enlèvement des véhicules, automobiles accidentés, en panne ou immobilisés, ainsi que des objets ou marchandises encombrant la voie publique).
Daniel Coulibaly
Le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, par ailleurs vice-président et coordonnateur des vice-présidents du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), a affirmé, dimanche à Bongouanou (Centre-est), que la mise en place du parti unifié du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir) constitue le « prolongement de l’appel de Daoukro » lancé en septembre 2014 par le président du PDCI-RDA, Henri Konan Bedié.
« L’appel de Daoukro comportait notamment le soutien à la candidature du président Alassane Ouattara à l’élection présidentielle de 2015, mais également la nécessité de transformer l’alliance RHDP en un parti politique unifié, avec bien sûr la question de l’alternance en 2020 », a expliqué M. Duncan.
Sur ce dernier point, « le président Bedié a eu à préciser à plusieurs reprises que cette question devrait être traitée uniquement à leur niveau, c’est à dire entre lui et le président Alassane Ouattara, également président d’honneur du Rassemblement des Républicains (RDR) », a ajouté le vice-président qui s’exprimait lors d’une réunion avec les militants du PDCI-RDA du département de Bongouanou, et de la région du Moronou.
Selon le vice-président du PDCI-RDA, Daniel Kablan Duncan, « l’accord politique signé le 12 avril 2018, par le président d’honneur du Rassemblement des Républicains (RDR) Alassane Ouattara et le président du PDCI-RDA Henri Konan Bedié ainsi que les autres leaders des partis politiques membres du RHDP, n’est pas contre le PDCI-RDA ».
« L’accord politique vise à inscrire notre grand parti le PDCI-RDA et l’ensemble des Houphouétistes dans une dynamique, de paix, de cohésion, l’unité, de développement et de victoire », a-t-il indiqué.
La question du RHDP suscite de vives polémiques au sein du PDCI dont des membres de la direction et des militants s’opposent à la disparition de leur parti au profit de la création d’un parti unifié.
AIP, repris par Mathurin Dao
La présidente du Renouveau pour la Paix et la Concorde (RPC)? Henriette Lagou, a exprimé son adhésion à l'unification du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le dimanche 3 juin 2018.
L’ex-ministre ivoirienne des Affaires sociales puis des Personnes handicapées de 2000 à 2003 sous Gbagbo venait de rencontrer le président de la conférence des présidents des partis membres de cette coalition, Henri Konan Bédié, président du PDCI, à Daoukro.
Mme Lagou a indiqué partager "les valeurs" de paix prônées par le RHDP et souhaité une "franche collaboration" avec les autres partis de la coalition, en présence de plusieurs cadres PDCI dont le secrétaire exécutif Maurice Kakou Guikahué.
Henri Konan Bédié a, pour sa part, exhorté Henriette Lagou, ex-membre du PDCI, "à rester" au sein de l’alliance au pouvoir.
Le RPC rejoint ainsi le RDR (parti au pouvoir), le PDCI(qui veut un cadre issu du parti porter le flambeau de la candidature du parti unifié à la présidentielle de 2020), l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI, d’Albert Toikeusse Mabri), le Mouvement des forces d’avenir (MFA, d’Azoumana Moutayé), le Parti ivoirien des travailleurs (PIT, de Joseph Séka Séka) et l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI, de Brahima Soro).
Daniel Coulibaly
Tout es encore possible. Le président ivoirien Alassane Ouattara, dont le deuxième mandat s'achève en 2020, a déclaré qu'il n'excluait pas un troisième mandat alors que la bataille pour sa succession a déjà commencé, dans un entretien à l'hebdomadaire Jeune Afrique.
"La nouvelle Constitution m'autorise à faire deux mandats à partir de 2020. Je ne prendrai ma décision définitive qu'à ce moment-là, en fonction de la situation de la Côte d'Ivoire. La stabilité et la paix passent avant tout, y compris avant mes principes", a déclaré M. Ouattara, interrogé sur la possibilité de se représenter.
Après avoir longtemps écarté cette possibilité, le président Ouattara estime désormais que le changement de Constitution de 2016 a remis tous les compteurs à zéro et que ses élections de 2010 et 2015 ne comptent pas.
Cette interprétation, qui est souvent diffusée par ses partisans est largement remise en cause par l'opposition mais aussi par une grande partie de la communauté internationale.
De leur côté, certains observateurs estiment que le président utilise la "menace" de se représenter pour faire taire les querelles internes nées de la guerre de succession qui a déjà commencé.
En même temps, le président tente de transformer en parti la coalition au pouvoir afin d'organiser une primaire pour la présidentielle de 2020.
La transformation en un parti unifié du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (RHDP) est un serpent de mer de la politique ivoirienne depuis une dizaine d'années.
Voulue par le président Ouattara, elle se heurtait à des réticences au sein de son propre parti mais surtout de ses alliés et notamment du principal d'entre eux le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), de l'ancien président Henri Konan Bédié, qui a permis son élection en 2010 et 2015.
Un des points d'achoppement est justement l'investiture du candidat à la présidentielle 2020: une partie des membres du PDCI estime que cette investiture revient de droit à leur formation, puisqu'ils ont soutenu celle du Rassemblement des Républicains (le parti de Ouattara) à deux reprises.
"Je considère que les Ivoiriens doivent choisir le prochain président dans la paix et sans violence, comme ils l'ont fait en 2015 (...) La démocratie et la transparence sont mes seuls objectifs", a précisé M. Ouattara à Jeune Afrique.
Le Mouvement Espoir PDCI 2020 félicite et apporte son soutien à Aminata N’Diaye, le nouveau secrétaire exécutif en charge des ONG, mouvements associatifs et Syndicats du PDCI-RDA. Son président, N’Gbala Brou Dominique a, à cet effet, organisé une cérémonie de soutien au nouveau secrétaire exécutif, le dimanche 27 mai dernier, à la Permanence du PDCI-RDA au Plateau en présence de militants et sympathisants du parti dirigé par Henri Konan Bédié.
Ce rassemblement des responsables de sections qui se veut être un catalyseur d’énergie pour la cause du PDCI-RDA se tient quelques jours seulement après la nomination de cette militante de conviction.
Toute chose qui marque un nouveau départ pour les responsables de mouvements et associations du parti septuagénaire à quelques semaines des élections municipales et régionales couplées.
’’Nous voulons travailler en bonne intelligence avec Aminata N’Diaye pour le rayonnement du PDCI-RDA, militante engagée du parti, notre responsable au niveau des mouvements et associations’’, a indiqué N’Gbala Brou Dominique.
’’Pour la victoire de notre cause commune qu’est le PDCI-RDA, aucun sacrifice ne sera de trop pour nous. Et avec l’appui et les conseils avisés de madame Aminata N’Diaye, nous ferons des exploits’’, a ajouté M. N’Gbala.
Dans les jours à venir, une rencontre est prévue entre le président du Mouvement Espoir PDCI 2020 et la secrétaire Aminata N’Diaye, nommée à la faveur du récent réaménagement (25 mai dernier) du secrétariat exécutif du parti septuagénaire.
Daniel Coulibaly/ Source : Louis Tanin
Mgr Joseph Spiteri, le nonce apostolique, a fait ses adieux au président ivoirien Alassane Ouattara. Il a été reçu au palais de la présidence au Plateau, le vendredi 1 juin 2018.
Après quatre années passées en Côte d’Ivoire, le représentant du St siège, Mgr Joseph Spiteri, quitte définitivement la Côte d’Ivoire.
Reçu par le chef de l’Etat ivoirien, le nonce apostolique a traduit sa reconnaissance aux autorités ivoiriennes pour l’excellence de la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Vatican, visible notamment à travers la collaboration au niveau de la basilique notre dame de la paix de Yamoussoukro et de l’hôpital Saint Joseph Moscati (dans la même ville).
Il a également exprimé sa gratitude pour tout le soutien dont il a bénéficié durant son séjour.
Mgr Joseph Spiteri a aussi formulé, pour le futur, le souhait d’« une Côte d’Ivoire de paix et de fraternité, dans une démocratie transparente et participative, où tout le monde peut se retrouver comme fils et filles de la même Nation ».
Daniel Coulibaly : Source AIP
Hilaire Lamizana, directeur général du port autonome de San Pedro(PASP), a reçu une trentaine d’opérateurs économiques belges, jeudi dernier. Ces opérateurs manifestent un intérêt pour le port de San Pedro et l’ensemble des potentialités d’investissement dans cette région.
La délégation belge était constituée de directeurs généraux de diverses entreprises exerçant dans différents domaines dont le secteur portuaire et maritime, financier et bancaire, agricole, industriel, les nouvelles technologies , le BTP.
Elle a découvert les grandes potentialités actuelles du port de San Pedro et les projets d’investissement et d’extension de celui-ci, à court, moyen et long terme, pour en faire le premier port de tous les pays de l’hinterland de cette sous-région de l’Afrique.
« Jusque-là, les opérateurs que nous recevions au port de San Pedro étaient des opérateurs qui n’étaient concernés que par l’activité portuaire. Aujourd’hui, nous essayons, dans le rôle que nous avons, de créer autour du port de San Pedro, un pôle de développement économique, de faire en sorte que ces visites puissent s’étendre à l’ensemble de la région de San Pedro », a dit Hilaire Lamizana.
Pour lui, cette approche va permettre à ces opérateurs de signer des partenariats avec des entreprises sur place à San Pedro et diversifier les possibilités d’investissement pour la région.
Le président de la Chambre de commerce belge en Côte d’Ivoire (CCBCI), Stiels Frédérik, a exprimé la satisfaction de la délégation pour cette mission économique, à San Pedro, des compagnies et entreprises belges basées à Abidjan.
Daniel Coulibaly : Source AIP
7 ans après la mort de Mouammar Kadhafi, la Libye reste un pays divisé. Le pays est dirigé par deux hommes qui se disputent le pouvoir : d’un côté, le gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli, et de l’autre, une autorité exerçant son pouvoir dans l’est du pays avec le soutien du maréchal Haftar, 75 ans, Chef de l’Armée nationale libyenne (ANL, autoproclamée).
Face cette impasse qui dure depuis la mort du Guide libyen, la communauté internationale a initié une rencontre entre les deux parties, en invitant les différents acteurs à une table de discussion. Ainsi, la France qui était à la tête de la coalition qui a fait partir kadhafi du pouvoir, a décidé de prendre les taureaux par les cornes.
Emmanuel Macron, président français, a initié une rencontre à laquelle étaient le maréchal Khalifa Haftar, le Premier ministre Fayez al-Sarraj, le président du Parlement Aguila Salah, et le président du Haut Conseil d’État Khaled Al-Mishri, à Paris, le mardi 29 mai 2018. Au sortir de celle-ci, les principaux acteurs de la crise en Libye sont parvenus à un accord débouchant sur l’organisation d’élections avant 2019. Concrètement, ils se sont entendus pour organiser les élections législatives et présidentielles le 10 décembre 2018.
Avant ces scrutins, les différents protagonistes ont également pris l’engagement de l’adoption d’une « base constitutionnelle » un préalable à l’organisation de toute élection.
"L’adoption d’une Constitution constituera une étape essentielle pour la souveraineté de la nation libyenne », insistent les signataires de l’accord, qui s’engagent à apporter leur « soutien au représentant spécial des Nations unies dans ses consultations auprès des autorités libyennes portant sur une proposition et sur le calendrier de son adoption ».
La date fixée pour cette première étape de la normalisation de la Libye est le 16 septembre 2018 pour espérer respecter le calendrier de la tenue des élections parlementaires et présidentielles le 10 décembre 2018.
Daniel Coulibaly
La loi pour la fixation à deux mois de paiement de l’avance et de caution des loyers a été adoptée mardi dernier à l’Assemblée nationale. Les députés de la commission des affaires sociales et culturelles ont voté à l’unanimité ce projet de loi concernant les contrats relatifs aux loyers d’habitation.
Selon le porte-parole du gouvernement, Koné Nabagné Bruno, cette décision prise, en juillet 2017, en conseil des ministres, a pour objectifs de réguler les rapports entre le bailleur et le locataire, d’encadrer durablement les baux, de sécuriser la location, de rééquilibrer les coûts de location.
Le ministre de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme, Claude Isaac Dé, face aux députés, s’est réjoui de leur engagement aux cotés du gouvernement pour mettre fin à l’anarchie dans le secteur du logement en Côte d’Ivoire.
Un dispositif de 53 articles a été mis en place pour interdire au bailleur d’exiger plus de deux mois d’avance et deux mois de garantie locative (caution) au locataire.
Cette nouvelle loi vient ainsi abroger plusieurs dispositions datant des années 70 relatives aux rapports entre bailleurs et locataires.
Mathurin Dao
Dans l’optique d’offrir ses services au plus grand nombre d’utilisateurs en Côte d’Ivoire, CoinAfrique, la plateforme de petites annonces sur mobile, dont l’application est la plus téléchargée du secteur en Afrique francophone, ouvre son service sur USSD en partenariat avec MTN Côte d’Ivoire.
Ce nouveau service intervient après sa levée de fonds de 2,5 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs. La start up élargit ainsi son audience en se rapprochant davantage des populations.
L’objectif est de diffuser les meilleurs « deals » au plus grand nombre de personnes via USSD. Ce service va permettre à une partie non connectée de la population ivoirienne d’avoir un accès facile à ses meilleures offres, plusieurs fois par semaine en incluant toutes les informations de contacts des vendeurs.
Les abonnés MTN Côte d’Ivoire pourront ainsi s’abonner au service et consulter ces offres via USSD en composant le *433*1#.
«Le marché ivoirien est une cible stratégique pour nous, d’où notre intérêt à démarrer ce nouveau service en Côte d’Ivoire. À travers le partenariat conclu avec MTN, nous nous rapprochons de notre ambition qui est de dépasser les 10 millions d’utilisateurs à l’horizon 2022 », explique Sylvain Andrieux, directeur de CoinAfrique Côte d’Ivoire et en charge du projet USSD.
« Nous restons une plateforme digitale et l’un des enjeux de ce partenariat est de rapprocher les vendeurs et revendeurs utilisateurs de notre plateforme à la forte communauté de personnes non connectées en Côte d’Ivoire », ajoute M. Andrieux,
«Ce partenariat avec CoinAfrique est pour nous, l’occasion de proposer à nos abonnés un autre service à forte valeur ajoutée. Sans connexion internet et à un très faible coût, nos abonnés auront accès et pourront vivre l’expérience CoinAfrique, un leader du secteur des petites annonces. C’est aussi un service qui, nous pensons, nous aidera certainement à ramener nos abonnés non connectés vers le digital», déclare Boubakar Sorgho, manager digital products and Services de MTN Côte d’Ivoire.
Opérationnelle dans 16 pays africains, la plateforme CoinAfrique enregistre à ce jour près de 700 000 téléchargements de son application et plus de 150 000 utilisateurs actifs par mois. Pour répondre davantage aux besoins de ses abonnés et construire une forte communauté d’utilisateurs mobiles, la plateforme a récemment présenté la nouvelle version de son site web qui met à la disposition des acheteurs et vendeurs de nouvelles fonctionnalités qui rendent son service encore plus flexible et facile d’accès.
Lancé en mai 2015, CoinAfrique est le leader des petites annonces sur mobile en Afrique francophone. Grâce à ses applications mobiles (Androïd et iOS) et son site internet, CoinAfrique connecte la plus grande communauté de vendeurs et d'acheteurs en ligne dans 16 pays d’Afrique. La start up est implantée à Dakar (Sénégal), Cotonou (Bénin), Lomé (Togo), Abidjan (Côte d’Ivoire) et à Kinshasa (République Démocratique du Congo).
Daniel Coulibaly