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L’association DIABITAL SERVICES a lancé ses activités le samedi 25 janvier 2020 avec l’Atelier de la Radio Africaine qu’elle a organisé à l’occasion du salon de la radio et de l’audio digital. Une conférence débat qui a déchainé des passions autour du thème : Quel avenir pour la Radio africaine face à l’influence de la presse internationale en Afrique ?
A l’auditorium jaune du Salon de la Radio au sein de la grande halle du Parc de la Villette de Paris, pris d’assaut par une centaine d’Africains et amis de l’Afrique soucieux d’un meilleur visage de la radio africaine en mal de notoriété face au média internationaux qui s’imposent en leaders absolus sur leur continent, parfois avec un fort impact sur les cultures africaines.
Deux panels de professionnels de la radio et de l’industrie musicale africaine se sont succédés sur le podium en une heure avec un bonus temporel de 10 minutes accordés par les organisateurs du salon afin de permettre plus d’intervention du public qui en redemandait.
D’abord un premier avec Vivian Vincent productrice musicale d’origine nigériane et la camerounaise Hortense Assaga journaliste et présentatrice sur la chaine de télévision Africa24 aux côtés de trois ivoiriens, Marie Cathérine Koissy fondatrice et directrice générale de Radio Cocody FM Abidjan, Soom Duval anciennement animateur vedette de radio Nostalgie, puis Ncho Kouassi le directeur général de Radio Zénith FM de Marcory.

Avec à la modération, le président Ali Bamba DIABITEAU de DIABITAL SERVICES, les échanges ont gravité autour des contenus proposés par les radios africaines. Lorsque Vivian Vincent évoquait « un manque de véritable radio internationale africaine pour la promotion des artistes hors du continent », Ncho Kouassi rappelait quant à lui les obstacles liés à la législation régissant les radios de proximité.
Selon le directeur de Zénith FM, « le principal frein au développement des radios de proximité est l’interdiction de la publicité de grande envergure qui limites leurs sources de revenu. » Par ailleurs, Marie Cathérine Koissy défendait une meilleure gestion des ressources pécuniers générés par la petite publicité. A titre d’exemple, la patronne de Cocody FM est revenue « les petits forfaits tarifaires proposés par les tradipraticiens qui selon elles contribuent énormément à renflouer les caisses des radios de proximité» à partir du moment où ces soigneurs traditionnels n’intéressent que très peu les médias internationaux.
Hortense Assaga, est quant à elle intervenu sur la « nécessité indubitable de mettre en place une radio internationale panafricaine afin d’équilibrer le trainement de l’information concernant l’Afrique. » Pour cela la présentatrice afro optimiste n’a pas manqué de marquer son soutien à Africa Radio qui selon elle, devrait « y aller très vite ».
Enfin Soom Duval, intervenant en qualité d’observateur averti, a fait remarquer « les radios locales ont tendance à préférer la musique occidentale dans playlist là où elles devraient promouvoir plutôt les talent qui en ont besoin sur place. »
En une demie heure de débat ce panel a confirmé l’importance du thème et justifier la nécessité de repenser la radio africaine.
Le second panel était constitué de Dominique Guihot, le directeur général de Africa Radio ; la jeune journaliste sénégalaise Codou Loum de Radio Oxygène ; le Burkinabé Sékou Ouédraogo président de l’African Aeronotics and Space Organisation (AASO) ; Joseph Niamkey, directeur général de Radio Treichville Abidjan et manager de l’artiste Ivoirien Meiwey ; puis Jean Paul Oro, le président de l’Union des Journalistes Ivoirien de France (UJIF).

C’est Sékou Ouédraogo qui ouvre le débat pour ce panel en soulignant « le manque d’intérêt des radios africaines pour son domaine d’activité, le spatial qui pourtant pilote plusieurs projets en Afrique et surtout dans les zones rurales ou la radio est leur seul vecteur de communication ». Selon le président de l’AASO, « la radio africaine laisse ce champ libre aux médias internationaux tels que Rfi et BBC qui en profitent bien ».
Joseph Niamkey évoquera plus tard l’insuffisance de l’information au niveau des chaines locales africaines. Le directeur de Radio Treichville est remonté jusqu’au Coup d’Etat manqué de 19 septembre 2002 en Côte d’Ivoire pour évoquer une anecdote « s’il n’avait pas Rfi je n’aurais pas été informé de l’insurrection devenue rébellion. Heureusement que j’écoute chaque matin les informations sur différente radio avant de sortir de chez moi. Sinon je me serais fait abattre comme Marcelin Yacé (producteur de musique ivoirien mort ce jour-là par balle, NDLR) car la radio nationale ne donnait aucun signal » fit-il savoir.
Avant d’ajouter « je suis choqué et énervé de tout cet espace que nous laissons à la presse internationale. Il faut se décomplexer ». Justement le problème de complexe est abordé par quelques intervenants du public qui estiment d’ailleurs que « le contenu des chaines africaines est trop faible et l’information est carrément biaisé pour nos populations. Ce qui crée un manque de confiance en nos médias et c’est du pain béni pour les radios internationales qui eux aussi ont leur manière de biaiser l’information à leur profit ». Dixit Fatou Gueye, militante d’association de femme du Sénégal.
Tout comme Fatou, sa compatriote Codou Loum de Radio Oxygène a insisté sur la valeur des contenus et le sens de professionnalisme des journalistes africains.
Jean Paul ORO, lui, s’est plutôt interrogé « pourquoi les investisseurs hésitent-ils à financer les projets de média panafricain ? » pour le président l’UJIF, « la question ne devrait pas se poser parce qu’aucun développement sérieux ne saurait se faire sans des médias propres à nous ». Sentiments partagé Dominique Guihot qui, prenant la parole a rappelé brièvement le contexte dans lequel il a fondé Africa Radio sur les cendres de Africa N°1 qu’il a rachetée.

Le directeur de cette radio panafricaine est revenu sur son envie d’en faire « une radio ou l’Afrique retrouve ses valeurs culturelles » chose qui lui est si chère qu’il se « sent africain par-dessus tout ». Avec une succursale installée à Abidjan en Côte d’Ivoire, Africa Radio est en ce moment la seule radio engagée sur la voie de combler les besoins radiophoniques africains sur le plan international.
Une mention spéciale à l’Organisation des Jeunes Libéraux de Côte d’Ivoire (OJLCI). C’est à 20 minutes de la fin de la conférence que Ouattara Drissa, le Président de cette structure représentant la société civile est arrivé sur le lieu du débat en provenance directe d’Abidjan puisque son vol avait atterri seulement en milieu de matinée. Ouattara Drissa, intégré alors au dernier panel a souligné « l’importance de ce type de débat sur l’avenir du continent et surtout pour la mise place d’un média de haute portée qui puisse soutenir les grands projets de développement africain. »
L’atelier de la radio africaine, pour cette édition du Salon de la Radio et de l’Audio Digital s’est achevé sur le coup de 14h40 sur une note convivialité et d’échange de contact avec en prime de nombreuse petite promesse de se retrouver très vite afin d’évoquer un autre aspect des objectifs de DIABITAL SERVICES et les Entreprises DSNB.fr.
Source : www.dsnb.fr
L’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani annonce que l’année 2020 sera axée sur des actions sociales pour les entreprises marocaines au pays.
Lors d’une cérémonie de présentation de son plan d’actions 2020 aux entreprises marocaines en Côte d’Ivoire, tenue di à Abidjan, M. Kettani a indiqué que ces actions sociales et projets sont marqués par la Responsabilité Sociales des Entreprises (RSE) de son pays, appelé « CLUB RSE ».
Ces actions sociales qui se dérouleront de Janvier à Septembre 2020, vont consister à protéger l’environnement de la commune de Grand-Bassam, équiper d’une bibliothèque numérique à Yopougon, installer un centre de santé au Plateau, partager des repas lors du Ramadan à Abobo et faire la promotion artistique au sein de la commune de Cocody.
S’adressant aux opérateurs économiques marocains, l’ambassadeur du Maroc les a appelé à contribuer à la dynamique de la Côte d’Ivoire. « Restez confiants car les fondamentaux économiques de la Côte d’Ivoire sont bons et donc cette dynamique doit être menée par tous les acteurs politiques et économiques du pays afin d’élections apaisées les mois à venir », a-t-il déclaré.
Quant aux entreprises marocaines présentes, elles ont proposé le développement de partenariats entre les sociétés marocaines et rassuré l’ambassade du Maroc en Côte d’Ivoire, pour leur appui aux actions présentées par l’Institution.
Près d’une quarantaine d’entreprises marocaines représentées, ont pris part à cette cérémonie qui entre dans le cadre de la rencontre trimestrielle des entreprises marocaines installées en Côte d’Ivoire avec l’ambassade de leur pays.
Le Maroc est le premier pays investisseur en Côte d’Ivoire, avec plus de 22% en investissements agréés par le code des investissements, opérant dans les Secteurs d’activités tels que l’Industrie, le BTP, les NTIC, l’Agro-Industrie, le Commerce, la Pharmaceutique.
AIP
Une citoyenne sénégalaise, Dame Diop Mame, dénonce "la décision unilatérale" prise par le ministère de l’Enseignement supérieur de mettre un terme à la convention liant le groupement Marylis BTP et l’État du Sénégal, relative à la construction de l’Université Amadou Mahtar Mbow à Diamniadio et dit sa vive indignation face à l'instrumentalisation de l'affaire par les médias.
« J’ai noté des contrevérités et des amalgames douteux, espérant que l’entreprise usera de son droit de réponse dans les règles de l’art, et que les médias sénégalais, ainsi que les autres qui ont repris les articles sans vérification aucune, publieront un tel droit de réponse conformément aux dispositions légales », dit-elle dans une lettre ouverte."
« En voulant s’acharner sur une entreprise et ses dirigeants, ils font preuve d’un zèle qui jette le discrédit sur les autorités de mon pays (...) avec lesquelles Marilys Btp Sénégal et ses partenaires doivent bien poursuivre les discussions, malgré le tapage et la campagne de calomnie et d’intoxication en cours », poursuit-elle.
L'homme d'affaires ivoirien, Adama Bictogo a expliqué à la presse sénégalaise les tenants et aboutissants de l'affaire, affirmant que les travaux sur le chantier n'ont jamais été interrompus.
« Je voudrais d’abord m’inscrire en faux contre cette information erronée publiée par le journal sénégalais Libération, pour dire qu’on continue de travailler sur le chantier. Mais ce qu’il faut retenir, c’est que depuis pratiquement neuf mois, nous sommes en négociation de réévaluation avec le gouvernement sénégalais. (...) On s’est rendu compte, je vous donne un exemple, que pour une construction qui devait être conçue conformément aux normes standards, on a dû faire face à un sol argileux », a-t-elle expliqué

« Naturellement pour construire une université, il fallait donc faire des fondations plus solides. Nous sommes passés à des fondations qui nous ont coûté 15 milliards FCFA. Donc, il y a eu un surcoût. On a pris sur nous de refaire l’étude. Pendant la réalisation de l’étude, on s’est rendu compte que le projet était sous-évalué », se défend le patron de la Société nationales d'éditions de documents administratifs et d'identification (SNEDAI), Adama Bictogo.
Journaliste sénégalaise, Diop Mame, dit déplorer « les commentaires totalement injurieux, irrespectueux et anti confraternels à l’égard des journalistes », invite ses confrères à aller aux sources de la bonne information parce qu'il n'ya pas, en l'occurrence, d'université "fantôme". Il y a bel et bien des dépenses effectuées sur la base d’accord et de convention.
Correspondance particulière
Le 22 janvier 2020 dans le cadre d’une cérémonie officielle au Palais Royal à Rabat, l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Bulgarie au Royaume de Maroc S.E.M. Yuri STERK a présenté ses lettres de créance à S.M. le Roi Mohamed VI.

Lors de l’audience au Palais Royal de Rabat l’Ambassadeur STERK a exprimé sa satisfaction d'excellentes relations bilatérales entre la Bulgarie et le Maroc, fondées sur le respect mutuel et une amitié de longue date, reliant les peuples bulgare et marocain.
S.M. Mohammed VI a souhaité la bienvenue au nouvel ambassadeur bulgare, ainsi que du succès dans sa mission hautement responsable au Maroc.
M.J
François Collin, Directeur international des Hautes Etudes en Commerce (HEC) Paris était face à la presse ce vendredi 15 janvier pour affirmer l’engagement de son institut en tant que partenaire de la Côte d’Ivoire en matière de formation.
Œuvrer pour la formation de haut niveau en Côte d’Ivoire et dans la sous-région est le leitmotiv de cette école prestigieuse. «Nous sommes sensibles aux besoins de formation supérieure du continent pour accompagner la transformation économique et à l’enjeu de construction d’une nouvelle relation entre l’Europe et l’Afrique», a expliqué le directeur international.
C’est dans cette logique que HEC-Paris opte pour trois objectifs prioritaires à savoir: Former les leaders et les entrepreneurs. Cela passe par la mise en place de programmes d’égalité des chances et de soutien à la préparation aux admissions internationales de l’institution. « Le programme pilote PACT Afrique est mis en place en ce moment même en Côte d’Ivoire dans le cadre du partenariat avec l’INP HB. Aussi, un programme est initié pour les cadres et décideurs en Executive MBA et Executive Masters », a fait savoir M. Collin.

Mettre en place une offre locale de formations certifiantes et diplômantes pour les professionnels et décideurs dans deux hubs régionaux qui est la Côte d’Ivoire et le Maroc.
En Côte d’Ivoire, les premières formations délivrées localement, se sont déroulées avec succès, à la fois auprès d’un public de cadres de la fonction publique. Un programme CAP 2020 destiné à 11 Ministères ivoiriens, et de cadres des entreprises privées et entrepreneurs. Un programme certifiant Management d’une Unité Stratégique et un programme certifiant panafricain Lead Campus.
Dans sa communication François Collin a noté que : «Le succès en Afrique sub-saharienne de nos nouvelles offres de formations certifiantes et diplômantes sont 100% en ligne ».
Par ailleurs, il veut exposer les étudiants d’HEC Paris aux réalités africaines. C'est-à-dire, multiplier les prises de paroles et la visibilité de l’Afrique sur le campus en France, de développer les occasions pour les étudiants de la Grande Ecole de vivre des expériences en Afrique au cours de leur scolarité, et de promouvoir les carrières africaines.
Pour porter l’ensemble de ces projets en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest et du Centre, HEC Paris a ouvert en 2018 un Bureau de représentation permanent à Abidjan. Ce Bureau est dirigé par Alexis John-Ahyee. Il s’agit de la première structure permanente d’HEC Paris sur le continent africain.
Il est bon de savoir qu’une délégation de l’Ecole était à Abidjan, pour affirmer l’importance de d’engagement d’HEC Paris en Côte d’Ivoire et dans la région. Par ailleurs, un des objectifs, saluer la réussite du programme de formation CAP 2020 co-construit pour les cadres de la fonction publique de Côte d’Ivoire. Et participer à la cérémonie de remise de 440 Certificats.
A noter que Le programme a formé 2850 cadres de 17 ministères et institutions, dont la Présidence, la Primature et le secrétariat général du Gouvernement.
M.C
Les préparatifs sont en cours pour la Semaine africaine du climat 2020, qui sera organisée à Kampala, en Ouganda, du 9 au 13 mars 2020. Le programme général et d'autres détails ont été publiés ce 24 janvier à Bonn (Allemagne).
L'événement à Kampala, au Speke Conference Centre, sera la première semaine climatique régionale à être organisée cette année et sera suivie de semaines climatiques dans les régions Asie-Pacifique (AP), Amérique latine et Caraïbes (LAC) et Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).
Le monde se trouve dans une situation d'urgence climatique. 2020 est une année clé au cours de laquelle la communauté internationale doit terminer les tâches inachevées de 2019 au niveau des gouvernements et mobiliser beaucoup plus d'actions de la part des acteurs non étatiques.
L'urgence climatique est une menace croissante, en particulier pour les plus vulnérables, et surtout une menace pour la santé et la sécurité à long terme des Africains.
La Semaine africaine du climat réunira divers acteurs des secteurs public et privé et contribuera à renforcer le soutien en faveur d'une action régionale accrue en matière de climat, en aidant à mettre l'Afrique sur la voie d'une faible émission de carbone et d'une résilience aux effets inévitables du changement climatique.
Saisir les opportunités et gérer les risques
L'objectif principal de la Semaine africaine du climat consistera à partager les moyens dont disposent les gouvernements pour mettre en œuvre l'Accord de Paris en Afrique, en utilisant tous les outils de planification et le soutien disponibles. La Semaine servira également de plateforme aux gouvernements nationaux et aux parties prenantes non-parties pour s'engager, nouer des partenariats et explorer des solutions qui peuvent apporter une action et un soutien en matière de climat à l'échelle.
Outre les discussions sur la manière de mettre en œuvre au niveau régional l'Accord de Paris et les stratégies et plans climatiques connexes, une attention particulière sera accordée aux secteurs de la sécurité et de l'accès à l'énergie, de la sécurité alimentaire et de l'eau, ainsi que des infrastructures et de la mobilité urbaine.
La Semaine africaine du climat 2020 sera entièrement ouverte à toutes les parties prenantes et constituera une plateforme d'échange permettant de créer des partenariats et de présenter les actions innovantes menées dans la région.
M.J
L’équipe inter-agences du PEPFAR Côte d’Ivoire a lancé le 24 janvier dernier la campagne dénommée « Return to Care (RTC) ». La cérémonie de lancement a été essentiellement marquée par la formation du personnel inter-agences du gouvernement des Etats-Unis ainsi que les agents locaux sur l’utilisation des outils de suivi des patients, les procédures opérationnelles standard, etc. Une trentaine de sites prioritaires ont été identifiés à Abidjan.
Au cours des prochaines semaines, 8 à 10 équipes effectueront des visites de terrain dans ces sites pour évaluer le suivi des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) qui manquent de suivi et enregistrer des données obtenues sur les patients afin de faciliter leur retour aux soins. Les résultats faciliteront la prise de de décisions et la mise en œuvre de stratégies pour améliorer la rétention des PVVIH sous traitement.
En collaboration avec l’équipe inter-agences du PEPFAR, les partenaires de mise en œuvre clinique dont Elizabeth Glaser Pediatric AIDS Foundation (EGPAF) et Foundation Ariel Glazer (ARIEL), les organisations de la société civile et le Ministère de la Santé Publique/Le Programme National de la Lutte contre le Sida (PNLS), ont donné une orientation des outils de prise en charge des patients ainsi qu’une formation de recyclage à plus de 200 agents locaux.
L’orientation s’est concentrée sur la collecte et la communication des données pour garantir la cohérence des procédures opérationnelles standard entre les différents sites et éventuellement les 140 sites prioritaires du pays. L’équipe a également organisé des discussions en groupe avec des séances de jeux de rôle qui ont conduit à l’application pratique des leçons apprises.
M.J
Ouvert le samedi 11 janvier 2020 à Grand-Lahou, le séminaire de réflexion et d’adoption du calendrier des activités pour cette nouvelle année, s’est achevé le dimanche 12 janvier 2020 du même mois dans la même ville. Ont pris part à cette rencontre 15 directeurs de publication venue d’Abidjan. Etaient également présents à la cérémonie d’ouverture et de clôture une forte délégation de conseillers municipaux.
Les travaux ont été officiellement lancés par Djaha Charles, 1er adjoint au maire de la Commune d Grand-Lahou qui représentait le maire Gnagni Daniel. Il s’est réjoui que les directeurs de publication soit présents dans la ville au moment où se déroule le 2ème anniversaire du décès du maire Djaha Jean qui a beaucoup apporté au développement de Grand-Lahou .
Quant à Touré Youssouf, président de la CNDPCI, il révélé que ce séminaire à grand-Lahou témoigne de l’intérêt que portent les directeurs de publication à Djaha Jean, qui fut l’ami de la presse. Profitant de la circonstance, il a souhaité une bonne et heureuse au maire et au conseil municipal. «Cultivons la paix cette année afin que la Côte d’Ivoire soit calme lors des élections », a-t-il ajouté.
Ce séminaire s’est achevé le 12 janvier 2020 avec plusieurs recommandations notamment l’organisation d’un séminaire de restitution du code d’honneur des directeurs de publication qui aura lieu en février, une formation sur thème « médias d’Etat, média privés : Quelle traitement de l’information en période électorale », sera organisée dans le mois de mars prochain. Il est prévu également la signature d’un contrat d’assurance pour les DP dans les prochains jours. Un hommage spécial a été rendu à l’ex-maire Djaha Jean décédé il y a 2 ans. Après quoi, les Directeurs de publication ont remercié le maire et son conseil pour l’accueil chaleureux.

Le 1er adjoint au maire a repris la parole pour souhaiter que le projet Waca prenne véritablement effet pour combat contre l’érosion côtière. Car, « les tombes sont en train d’être détruits », affirme t-il. « Un lycée de jeune filles avec un foyer a été accordé lors du passage du président de la République à Grand Lahou. Mons souhait est que cela se réalise », a-t-il plaidé.
S’adressant aux Directeurs de publication, l’adjoint au maire a souhaité bon vent à la CNDPCI. Il a rassuré de la disponibilité de la municipalité à soutenir la structure. Avant de manifester sa satisfaction et féliciter participants pour la qualité du travail abattu. Relevant Il n’a pas manqué de relever que ce séminaire est très important, il a affirmé «Il marquera une nouvelle ère pour les Directeurs de publication de la CNDPCI ».
Sercom Cndpci
Nous sommes le vendredi 17 janvier 2020. Il est 18 heures 20 en heures locales. La nuit est à peine tombée, depuis quelques minutes, sur le quartier du PK5 à Bangui, que le convoi de la première patrouille nocturne conjointe conduite par les Forces de sécurité intérieure (FSI), la Force et la Police de la MINUSCA, depuis le début de l’opération ‘’PK5, zone sans arme’’ se met en branle, à travers artères et les ruelles du quartier.
Le chef de la Police de la MINUSCA, le Général Pascal Champion, est de la partie. « C’est une des premières que l’on fait de nuit dans le secteur », affirme-t-il, avec détermination. Il s’agit de rétablir la sécurité au PK5, à travers le dialogue avec les populations, pour les mettre en confiance afin de mieux s’imprégner de leurs préoccupations. Un peu plus loin, le chef de la Police onusienne s’arrête pour échanger avec des jeunes du quartier qui montrent leur enthousiasme et leur satisfaction.
Les boutiques du PK5, un quartier commercial où toutes les communautés vivent en harmonie, s’animent encore : une ambiance que les riverains n’avaient plus connue depuis un bon moment. « Je réside au quartier camerounais. Il n’y a pas de problème de religion ici au Kilomètre 5. Je suis pour que les patrouilles s’effectuent de jour et de nuit, pour nous rassurer », confie un habitant. Le convoi continue d’avancer. Les habitants saluent le convoi. « C’est ici que se sont déroulées les affrontements entre commerçants et groupes armés… », entend-on dans la foule.

Renouer le lien entre la population et les forces de Police et de Gendarmerie. Ce qui sonnait encore comme un défi après les évènements de Noël 2019, est maintenant en bonne voie. Les FSI en sont même étonnées : « Lorsque nous passions, les gens pensaient que nous étions tous des casques bleus. Nous leurs avons parlé en Sango (ndlr : langue nationale) pour montrer que nous sommes du pays », nous confie un policier centrafricain du convoi.
Retour au commissariat du 3e arrondissement après une longue patrouille nocturne. Le Général Champion revient sur le grand moment qu’il vient de vivre : « On sent, quand on commence comme ce soir, que certains sont un petit peu prudents. Mais très vite, en prenant contact avec la population, en faisant quelques arrêts, en descendant des véhicules, je pense que tout le monde a vu la réaction très positive de la population », conclue-t-il.
La police de proximité, mise en place il y a trois mois dans le quartier, est plus que jamais chose effective au PK5, dans le 3ème arrondissement de Bangui, au grand bonheur de joyeuses populations qui en demandent davantage, afin de vaquer librement à ses occupations.
Correspondance particulière
La Ligue Ivoire de Rugby (LIR) pour le compte de la saison 2019-2020 reprendra à partir du 7 mars 2020. C'est l'information donnée par le comité exécutif de la Fédération ivoirienne de rugby (FIR) à travers un communiqué signé du président Dr Elvis Tano.
Le Rugby club de Yopougon remettra à partir de cette date son titre en jeu pour tenter de le conserver ou de le céder. Déjà, les clubs engagés dans cette compétition ont repris les entraînements pour être physiquement au top, afin de mieux aborder cette nouvelle saison.

Avant cette première journée de la LIR, l'on aura droit au match de barrage d'accession le samedi 22 février 2020 entre l'Abidjan Université Club et Rugby Club de Bouaké. Ce match de barrage permettra de savoir qui de l'AUC, la lanterne rouge de la Ligue Ivoire lors de la précédente saison et le RC Bouaké, vice-champion de la Ligue 2 rejoindra le championnat d'élite cette saison.
À la suite de ce match de barrage pour la montée, les clubs pourront se jauger au niveau du rugby à 7 le 29 février 2020.
Cette période de compétitions nationales est précédée d'engagement des clubs. Cette étape qui a démarré le 16 janvier prend fin, le 14 février 2020.
M.J