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Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont à nouveau retrouvées samedi 28 Août 2021 dans les rues de toute la France pour hurler leur opposition au pass sanitaire imposé par le gouvernement et leur crainte des vaccins, une mobilisation en recul pour la troisième semaine consécutive.
En fin de journée, le ministère de l’Intérieur a annoncé avoir dénombré près de 160.000 manifestants dans les 222 cortèges recensés à travers le pays, dont 14.500 à Paris. Le week-end dernier, le ministère avait compté plus de 175.000 manifestants.
Le collectif militant Le Nombre jaune, qui publie un décompte ville par ville, a recensé dans sa “première estimation” au moins 319.290 manifestants en France, contre 357.100 il y a une semaine.
Outre les quatre défilés parisiens, les manifestations les plus importantes ont eu lieu à Montpellier, dans le sud (9.500 personnes) et Mulhouse dans l’est de la France (5.000). Selon les préfectures, ils étaient également 4.000 à Toulon (sud) et Annecy, 3.000 à Marseille (sud) ou 2.500 à Lyon (sud-est).
Depuis juillet, des centaines de milliers de personnes de tous horizons – anciens “gilets jaunes”, militants “antivax”, tenants des théories du complot ou simples opposants à Emmanuel Macron – battent chaque samedi le pavé pour dénoncer vaccins et pass sanitaires.
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Les gouvernements de la Région africaine de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) se sont engagés à éliminer toutes les formes de poliomyélite qui subsistent, et ont présenté un tableau de bord conçu pour suivre les progrès accomplis en vue de l’éradication du virus. Ces engagements ont été pris lors d’une réunion consacrée à la lutte contre la poliomyélite organisée dans le cadre de la soixante et onzième session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique.
Alors que la Région africaine a été certifiée exempte de poliovirus sauvage il y a un an, après quatre années consécutives sans nouveau cas, des flambées de poliovirus circulants dérivés d’une souche vaccinale (PVDVc) continuent de se propager, notamment au sein des communautés où un nombre insuffisant d’enfants ont été vaccinés contre la poliomyélite. Le nombre de cas a augmenté l’année dernière, en partie à cause des perturbations des campagnes de vaccination contre la poliomyélite causée par la COVID-19. Depuis 2018, 23 pays de la Région ont été touchés par des flambées et plus de la moitié des 1071 cas de PVDVc dans le monde ont été enregistrés en Afrique.
« En tant que Président de l’Union africaine, je suis résolu à travailler de concert avec les autres pays dans le but de préserver les acquis obtenus grâce à nos efforts multiples dans la lutte contre la poliomyélite et d’éradiquer toutes les autres formes de cette maladie en Afrique. Une fois cette ambition réalisée, nous serons en mesure de dire que nous avons tenu notre promesse, à savoir assurer un avenir plus sûr et en meilleure santé pour tous nos enfants », a déclaré Son Excellence M. Félix Tshisekedi, Président de la République démocratique du Congo.
Lors du Comité régional, les pays ont discuté de la manière d’amorcer la mise en œuvre de la nouvelle Stratégie d’éradication de la poliomyélite 2022-2026 lancée en juin pour stopper de toute urgence la propagation des poliovirus circulants dérivés d’une souche vaccinale. La stratégie décrit divers outils et tactiques visant à endiguer les épidémies :
« La poliomyélite ignore et méprise les frontières. Sa présence dans n’importe quel coin ou recoin de notre région constitue une menace pour tous les pays. Le Togo s'engage à travailler avec nos partenaires régionaux et à agir de toute urgence pour mettre en œuvre des meilleures campagnes de lutte contre la polio et protéger les enfants dans toute l'Afrique. Avec une action collective, nous vaincrons toutes les formes de polio », a déclaré le Professeur Moustafa Mijiyawa, ministre de la santé du Togo.
Le tableau de bord lancé par le Comité régional permettra de suivre les indicateurs de la mise en œuvre d’une riposte rapide et de qualité aux flambées de poliomyélite, de la préparation à l’introduction du nOPV2 lorsque le nouveau vaccin pourra être utilisé à plus grande échelle, du renforcement de la vaccination systématique pour combler les lacunes en matière de vaccination, et de la transition des actifs consacrés à la poliomyélite vers les systèmes de santé nationaux selon une approche stratégique et progressive. Les ministres se sont engagés à examiner régulièrement les progrès réalisés sur chacun de ces indicateurs afin d’assurer une réussite collective dans la clôture en toute urgence du processus d’éradication de la poliomyélite et dans la garantie d’un avenir sans poliomyélite pour chaque enfant de la Région.
« Notre succès dans l’éradication du poliovirus sauvage dans la Région témoigne de ce que nous pouvons accomplir lorsque nous œuvrons de concert en ayant pleinement conscience de l’urgence. La COVID-19 a menacé cette victoire, dans la mesure où les gouvernements ont travaillé d’arrache-pied pour limiter la propagation de la COVID-19 en suspendant certaines campagnes de vaccination. Néanmoins, nous ne pouvons pas hésiter, et grâce à une détermination renouvelée, nous pouvons surmonter les derniers obstacles qui compromettent nos chances de succès. Nous disposons du savoir-faire, mais il doit être adossé à des ressources humaines dévouées pour atteindre toutes les communautés sous-vaccinées et faire en sorte que tous les enfants s’épanouissent dans un monde exempt de poliomyélite. Ensemble, nous pouvons aider le monde à venir à bout de la poliomyélite », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.
Près de 100 millions d’enfants africains ont été vaccinés contre la polio depuis juillet 2020, après que certaines activités ont été suspendues à cause de la pandémie de COVID-19.
Le Comité régional a également étudié les moyens d’accélérer la transition des infrastructures de lutte contre la poliomyélite vers les systèmes de santé nationaux, afin qu’elles puissent continuer à favoriser la vaccination et la surveillance des maladies après l’éradication de la poliomyélite. Le programme de lutte contre la poliomyélite a toujours soutenu la riposte aux nouvelles menaces sanitaires dans la Région, notamment la maladie à virus Ebola et la COVID-19, et la moitié du personnel de renfort affecté à la lutte antipoliomyélitique épaule actuellement les pays dans la surveillance de la COVID-19, la recherche des contacts et la participation communautaire.
« Nous devons augmenter l’implication politique et financier des gouvernements et des partenaires afin de parcourir les derniers kilomètres nous séparant de la fin de toutes les formes de poliomyélite », a déclaré le Dr Tunji Funsho, président du Comité national PolioPlus du Nigéria. « Nous devons atteindre plus d’enfants, plus rapidement et entièrement, afin de ne pas seulement endiguer les flambées promptement, mais aussi d’étendre la couverture vaccinale et de donner aux enfants une protection durable contre cette maladie évitable. »
Dr Moeti s’est exprimée à l’occasion d’une conférence de presse en ligne organisée par APO Group. Elle a été rejointe par le Professeur Moustafa Mijiyawa et le Dr Tunji Funsho. Étaient aussi présents pour répondre aux questions le Dr Pascal Mkanda, coordonnateur du Programme d’éradication de la polio au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, le Dr Richard Mihigo, coordonnateur du Programme de vaccination et de mise au point des vaccins, et le Dr Thierno Balde, Responsable adjoint des opérations de réponse à la COVID-19 au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.
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Les délégués du 27ème congrès de l’Union postale universelle (UPU) ont élu mercredi 25 aout 2021, le nouveau directeur général du bureau international de l’organisation, le Japonais Masahiko Meteki avec 102 voix et son adjoint, le Slovène Marjan Osvald avec 86 voix.
Dès l’annonce de leur élection, le nouveau directeur a déclaré que certes il y a des défis, des problématiques et des sujets à résoudre mais que le rôle de l’UPU est de résoudre le problème qu’un pays ne peut pas résoudre lui-même et que les pays membres puissent répondre à cette problématique tous ensemble.
Il a indiqué que la politique qu’il va développer sera notamment de travailler main dans la main avec les pays membres, de créer une équipe de cerveaux pour essayer de régler les problèmes de chaque pays de l’Union et d’apporter des aides pas à pas, qui répondent aux besoins adaptés pour chaque pays.
Selon lui, comme priorité, il sera question de saisir les opportunités après la Covid-19 (l’utilisation du E-Commerce et le savoir-faire technique), d’améliorer la qualité des services postaux (ne plus utiliser les papiers, l’adressage, etc.), de former les personnels des pays industrialisés et d’élaborer un système de téléconférence à cause de la Covid-19, qui va permettre de réduire les charges financières liées aux déplacements pour les formations.
Quant au vice-directeur général de l’UPU, Marjan Osvald, il dit être un grand supporteur des infrastructures publiques parce qu’elles peuvent être gérées de manière plus efficace.
Pour lui donc, à travers leur élection, l’UPU a démontré qu’elle est à la recherche d’une équipe de dirigeants qui comprennent les besoins des services postaux, avec le soutien de Masahiko Metoki qui est quelqu’un qui a de l’expérience et avec qui il a déjà travaillé. “Je serai à même d’apporter mon expertise afin de pouvoir apporter à l’UPU de la transparence et un bonne gestion”, a-t-il souligné.
Masahiko Metoki, premier vice-président du département des affaires internationales de la poste du Japon, est fort d’une longue carrière dans le service public, en particulier dans le secteur postal. Il est bien connu à l’UPU, puisqu’il représente le Japon en tant que président d’exploitation postale (CEP) depuis 2012. Il a également présidé la commission du 22ème congrès en charge des services financiers postaux et le groupe “Services financiers postaux” du CEP. Il a été à la tête de la toute première révision de la convention postale universelle, permettant ainsi l’expédition par la poste d’équipements munis de piles ou bactéries.
Quant à Marjane Osvald, il est un cadre expérimenté ayant exercé des responsabilités croissantes en rapport avec les opérations, la stratégie et la vente dans le secteur postal international tout au long de ses 24 années d’expérience professionnelle.
( AIP)
Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, dans un communiqué en date du 26 Août 2021 a exprimé son profond regret concernant la rupture des relations diplomatiques entre l’Algerie et le Maroc, pays piliers de l’UA.
Le président de la Commission déplore toute détérioration des relations fraternelles, historiques, multidimensionnelles des deux États et des deux peuples maghrébins frères.
Le Président de la Commission appelle les dirigeants des deux pays à s’abstenir de tout acte de nature à inciter à l’escalade. Il les appelle à s’engager résolument dans une logique de paix et de coopération fructueuse dans les intérêts bien compris des deux peuples.
Il réitère l’entière disponibilité de l’UA à promouvoir toute initiative en vue de la reprise de leurs relations fraternelles au service de la Paix et la prospérité au Maghreb et en Afrique.
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Dans le cadre des « Événements de la CNAM », Bamba Karim, directeur général de l’IPS Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM) était dans la commune d’Attécoubé le mercredi 25 août 2021. A cette occasion, il a appelé les médecins des formations sanitaires de Côte d’Ivoire à prescrire aux malades, des médicaments du réseau CNAM.
Cette rencontre d’échanges avec les populations autour du thème : « Bien-être et hygiène de vie, le panier de soins de la Couverture maladie universelle et le parcours de soins » a été une occasion pour le directeur général de l’Institution de Prévoyance Sociale Caisse Nationale de l’Assurance Maladie (IPS-CNAM), Bamba Karim de donner plus d’information aux populations sur la CMU. Et d’appeler par ailleurs, les médecins et personnels soignants des formations sanitaires de Côte d’Ivoire à prescrire les médicaments du réseau CNAM.
« Nous avons des feuilles de soins chez vous, utilisez-les et prescrivez aux malades des médicaments du réseau de la Couverture maladie universelle. C’est un travail d’ensemble, il faut que nous nous donnions la main », a exhorté M. Bamba.
Face à certaines préoccupations exprimées par les souscripteurs, Dr Oumar Coulibaly, directeur du contrôle et du suivi des prestataires à l’IPS-CNAM a expliqué la démarche à suivre pour bénéficier des prestations de la Couverture maladie universelle.
« Une période de carence de trois (3) mois pendant laquelle l’assuré paie une cotisation mensuelle de 1. 000 FCFA sans être pris en charge », a-t-il expliqué.
Selon lui, la prise en charge des prestations du panier de soins est subordonnée au respect du parcours de soins suivant à savoir : se rendre d’abord dans les centres de santé et dispensaires ruraux ou les formations sanitaires et centre de santé urbains. Donc, le niveau 1. Pour le niveau 2, le médecin ou l’infirmier vous oriente vers un hôpital général ou un centre hospitalier régional (CHR) si votre état de santé en dépend. Enfin pour le niveau 3, si votre état de santé nécessite des soins encore plus approfondis, le médecin vous réfèrera un centre hospitalier universitaire (CHU).
Cependant, M. Coulibaly fait des précisions : « pour les cas d’urgence ainsi que pour la pédiatrie, la gynécologie, la dentisterie et l’ophtalmologie, vous pourrez vous rendre directement dans le centre de niveau 2 de votre choix ».
Les assurés résidant dans les villes où il n’existe pas d’établissement de niveau 2 peuvent être directement référés au niveau 3, c’est-à-dire les CHU. L’objectif de cette démarche est d’éviter d’engorger les CHU, les hôpitaux généraux et les CHR.
A noter que la Couverture maladie universelle est entrée dans sa phase active, avec le début des prélèvements des cotisations, le 1er juillet 2019.
Au terme de la cérémonie, de nouveaux enroulements ont pu se faire et se poursuivent dans les centres ouverts dans la commune d’Attécoubé.
Mohamed Compaoré
La pandémie de Covid-19 ne devrait pas réduire l’intérêt des investisseurs pour l’Afrique qui reste, malgré les difficultés actuelles, une destination privilégiée, ont estimé lundi, plusieurs conférenciers à l’ouverture du Forum des affaires Afrique-Singapour 2021.
Au cours des cinq dernières années, les échanges commerciaux entre Singapour et l’Afrique n’ont cessé de croître, la cité-État d’Asie du Sud-Est faisant partie des dix premiers investisseurs sur le continent. Plus d’une centaine d’entreprises singapouriennes opèrent actuellement dans cinquante pays africains dans les hydrocarbures, les articles de consommation, le numérique, l’agro-industrie et le commerce.
À cette occasion, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina, est revenu sur les perturbations provoquées par la pandémie de Covid-19 sur les marchés africains, exprimant son optimisme quant aux opportunités d’investissement : « Vous ne pouvez pas ignorer les marchés africains [...] L’Afrique est ouverte aux investisseurs [...] Les défis représentent des opportunités. »
Interrogé sur les secteurs porteurs en Afrique, le président Adesina a cité notamment les énergies renouvelables avec par exemple, le développement des mini et micro-réseaux d’énergie solaire, les infrastructures et la logistique.
Cette rencontre annuelle avait pour but d’identifier les opportunités dans des domaines essentiels, tels que les technologies numériques, le financement, l’innovation, l’industrie, la durabilité et l’amélioration des zones urbaines.
Lors du panel intitulé « Progresser à pas de géant par rapport au reste du monde : innovation et durabilité en Afrique » animé par le cofondateur et PDG de Gateway Partners, Viswanathan Shankar, Tharman Shanmugaratnam, ministre d’État chargé de la Coordination des politiques sociales de Singapour, a appelé les investisseurs locaux à adopter une perspective de court et long terme sur l’Afrique.
Selon Tharman Shanmugaratnam, l’Afrique continue d’être une destination importante pour les investissements à long terme, avec un nombre incontesté d’opportunités : « L’Afrique est vraiment différente. Le profil de croissance de l’Afrique présente un environnement qui n’est pas dominé par des acteurs de taille importante [...] C’est un territoire ouvert [...] Implantez-vous et trouvez les bons partenaires ! »
Révolution numérique, ZLECAf, croissance verte
La révolution numérique et industrielle, le nouvel accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et la croissance verte ont été cités comme des secteurs à fort potentiel d’investissement.
Par ailleurs, Tharman Shanmugaratnam a souligné qu’en raison du risque perçu, le secteur des petites et moyennes entreprises était négligé. « L’Afrique est à l’aube d’une révolution en matière de connectivité. C’est une opportunité énorme », a-t-il poursuivi, prenant l’exemple d’une plateforme pilote innovante que Singapour a créée avec la Banque du Ghana, et qui met en relation les petites et moyennes entreprises avec leurs créanciers et offre un échange gratuit d’informations.
Le président Adesina a cité l’initiative « Codage pour l’emploi » en exemple de l’engagement de la Banque à investir dans le capital humain, considéré comme la plus importante ressource.
« Avec la diffusion rapide des services bancaires par téléphonie mobile, l’Afrique a fait preuve d’innovation dans les technologies financières et a révolutionné les systèmes de paiement, a-t-il souligné. En Afrique de l’Est, un système de paiement mobile comme Mpesa fait partie des leaders mondiaux. Quelque 80% des petites et moyennes entreprises ont des comptes numériques… Prêtez-y attention ! »
La ZLECAf, qui est la deuxième zone de libre-échange au monde, « ne sera pas seulement une zone de consommation. Elle doit être une zone de production », a affirmé Akinwumi Adesina, ajoutant que la Banque africaine de développement, par ses initiatives et politiques, « stimule une croissance englobant l’environnement et la lutte contre le changement climatique. »
Tharman Shanmugaratnam a encouragé les investisseurs de Singapour à se concentrer sur des secteurs dans lesquels ils sont performants. « Trouvez les bons partenaires et implantez-vous [...] Dans les années à venir, vous obtiendrez de magnifiques résultats ! »
« Singapour est un État ami de l’Afrique, a conclu le président Adesina. Profitez de la plateforme d’accueil qu’offre l’Afrique [...] La Banque africaine de développement est là avec vous [...] pour atténuer les risques et pour cofinancer. »
Peter Ong Boon Kwee, président d’Enterprise Singapore, a salué les relations mutuelles bénéfiques entre Singapour et l’Afrique, citant dix-huit partenariats signés à l’ouverture du Forum.
Le Forum des affaires Afrique-Singapour, organisé par Enterprise Singapore, est la première plateforme de promotion des échanges commerciaux entre l’Afrique et l’Asie. Cette année, plus de 2 000 dirigeants d’entreprises et de représentants de gouvernements de trente pays ont échangé sur les possibilités de partenariats et les opportunités de croissance entre l’Afrique et Singapour.
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“Ensemble, nous avons fait face à des problèmes majeurs par le passé, et nous devons continuer de le faire à l’avenir. La mise à disposition des joueurs pour les prochaines fenêtres internationales est une question dont l’urgence et l’importance sont capitales. Je suis reconnaissant pour le soutien et la coopération dont ont fait preuve de nombreuses parties prenantes du football pendant cette période difficile.
J’en appelle à la solidarité de chaque association membre, de chaque ligue et de chaque club afin de faire ce qui est juste et équitable pour le football mondial. Bon nombre des meilleurs footballeurs de la planète évoluent en Angleterre et en Espagne, et nous estimons que ces pays partagent également la responsabilité de préserver et protéger l’intégrité sportive des compétitions dans le monde entier.
J’ai écrit au Premier ministre britannique, Boris Johnson, au sujet des restrictions de quarantaine concernant les joueurs qui reviennent en Angleterre après avoir séjourné dans des pays figurant sur la liste rouge. Je lui ai demandé le soutien nécessaire, notamment pour que ces joueurs ne soient pas privés de la possibilité de représenter leur pays lors des matches de qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA, l’un des plus grands honneurs qui soient pour un footballeur professionnel. J’ai suggéré qu’une approche similaire à celle adoptée par le gouvernement britannique lors de la phase finale de l’EURO 2020 soit mise en œuvre en vue des prochains matches internationaux.
Ensemble, nous avons déjà fait preuve de beaucoup de solidarité et d’unité dans la lutte contre le Covid-19. Aujourd’hui, je demande à chacun de tout mettre en œuvre afin de permettre la mise à disposition des footballeurs internationaux en vue des prochains matches de qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA."
La Cour d’arbitrage de Côte d’Ivoire (CACI) et la Commission internationale d’arbitrage de l’économie et du commerce de Chine (CIETAC) vont signer le 8 septembre 2021, une convention en vue d’assainir l’environnement des affaires entre les deux pays, a annoncé, mercredi 25 août 2021, le président du Congrès international des jeunesses d’Afrique et de Chine (CONIJAC), Séri Ahoua Ronald Christian.
M. Séri l’a annoncé en présence du secrétaire général de la CACI, Diakité Mamadou, et de la responsable du marketing de la direction des affaires de la Chambre de commerce des entreprises chinoises en Côte d’Ivoire, Manon Sokifasi, lors du lancement des deuxièmes Journées sino-ivoiriennes de l’investissement et du partenariat (JS2IP) prévues du 27 au 29 septembre 2021 à Abidjan, sous le thème « Défis et opportunités de la coopération économique et commerciale sino-ivoirienne face à la Covid 19 ».
La cérémonie de signature de cette convention, qui se déroulera en prélude des JS2IP 2021, sera ponctuée par un panel sur le thème « Coopération et développement du mode de règlement des litiges économiques et commerciaux entre la Chine et la Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué.
Ce panel sera animé par le président de la CACI, Tall Yacouba, la vice-présidente de la CIETAC, Xie Changqing et le directeur du Centre des lois africaines de l’institut Chine-Afrique, Pr Zhu Weidong.
Le secrétaire général de la CACI, Diakité Mamadou, a souligné que ce partenariat va permettre aux deux organisations de travailler ensemble, d’apprendre l’une de l’autre, pour la transparence dans la fluidité des échanges commerciaux.
Quant à Mme Manon Sokisafi, elle a soutenu qu’il s’agira d’un partenariat gagnant-gagnant au bénéfice des opérateurs économiques ivoiriens et chinois.
Les Journées sino-ivoiriennes de l’investissement et du partenariat (JS2IP 2021), à proprement parler, seront marquées, le lundi 27 septembre 2021, par une conférence inaugurale sur les « Défis et opportunités de la coopération économique et commerciale sino-africaine dans le cadre de la nouvelle dynamique de développement pour le monde face à la Covid 19 », prononcée par Pr Ding Yifan, membre du Conseil des Affaires d’Etat chinois.
D’autres panels sur l’impact de la pandémie sur le transport maritime des marchandises, les perspectives d’investissement en Côte d’Ivoire au regard du Plan national de développement (PND 2021-2025), l’apport de la transformation du digital dans les activités économiques et commerciales, la coopération bancaire, la législation ivoirienne en matière de sous-traitance ou encore la sécurité des achats sur les sites chinois de commerce en ligne, sont également au programme des activités.
Les organisateurs invitent les entreprises ivoiriennes à prendre une part active à ces activités pour nouer de nouveaux partenariats et élargir leurs horizons tout en bénéficiant de l’accompagnement nécessaire pour la croissance et l’agrandissement de leurs affaires.
Ces journées organisées par le Congrès international des jeunesses d’Afrique et de Chine (CONIJAC) sont soutenues par la Chambre de commerce des entreprises chinoises en Côte d’Ivoire, le Port autonome d’Abidjan, la Commission internationale d’arbitrage de l’économie et du commerce de Chine, la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire et plusieurs partenaires du public et du privé.
La première édition avait notamment facilité la signature d’un accord entre la Fédération nationale des syndicats de Chine et la Confédération ivoirienne des syndicats libres, Dignité.
(AIP)
Le ministère turc de la Défense a annoncé, mercredi 25 Août 2021, le début du retrait des troupes turques d’Afghanistan, abandonnant ainsi la proposition d’Ankara de continuer à assurer la sécurité de l’aéroport de Kaboul après le retrait des forces américaines.
“Les éléments des forces armées turques en mission à l’aéroport Hamid Karzai en Afghanistan ont commencé à être évacués. Les forces armées turques retournent dans notre patrie”, selon un communiqué du ministère.
Lors d’un discours intervenant au même moment que l’annonce du retrait des troupes turques, le président Recep Tayyip Erdogan a souligné la nécessité d’assurer “la stabilité” en Afghanistan.
“Conformément à cet objectif, la Turquie poursuivra un dialogue rapproché avec toutes les parties en Afghanistan”, a-t-il ajouté.
Avant l’annonce du retrait de ses troupes, Ankara avait mené des négociations avec Washington et les talibans pour continuer à assurer la sécurité de l’aéroport de Kaboul après le retrait des troupes américaines qui devrait être finalisé le 31 août.
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Le directeur des relations internationales de la poste allemande et de DHL Group, Félix Blaich, a déclaré que la digitalisation et le e-Commerce sont le futur de la poste.
Selon lui, il y aura toujours des lettres et il y aura toujours des grand-mères qui enverront des cadeaux à leurs petits enfants mais pour une durée de l’économie postale dans le temps, il est important d’utiliser la digitalisation et le commerce électronique.
Félix Blaich a également indiqué que les postes africaines ont de grands opportunités, notamment un bon réseau téléphonique et la production de bons articles qui peuvent être vendus à l’extérieur. Pour lui, si les postes africaines placent bien leurs cartes, elles auront un futur reluisant si, bien évidemment, elles gèrent bien ce service.
M. Blaich a souligné que la poste allemande n’est pas encore totalement digitalisée, qu’elle continue de travailler de manière manuelle mais avec beaucoup d’approche digitale.
Il s’exprimait lundi 23 aout 2021 au Sifitel Abidjan Hôtel Ivoire, lors d’un entretien avec la presse, dans le cadre du 27ème congrès de l’Union postalle universelle (UPU) qui a démarré lundi 09 aout pour prendre fin le 27.
(AIP)