Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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mercredi, 08 décembre 2021 17:08

Ukraine: Entretien Biden-Poutine

Le président américain, Joe Biden a averti mardi 7 decembre 2021 son homologue russe, Vladimir Poutine que les États-Unis et leurs alliés répondraient par de “fortes sanctions” à une escalade militaire en Ukraine.

“Le président Biden a exprimé les profondes inquiétudes des États-Unis et de nos alliés européens face à l’escalade des forces de la Russie autour de l’Ukraine et a clairement indiqué que les États-Unis et nos alliés répondraient par de fortes sanctions, notamment économiques, en cas d’escalade militaire”, a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué à l’issue de l’entretien virtuel entre les deux chefs d’Etats.

“Le président Biden a réitéré son soutien à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine et a appelé à la désescalade et au retour à la diplomatie”, a ajouté la même source.

Les craintes d’une invasion russe en Ukraine se sont accrues la semaine dernière, les responsables américains citant de nouveaux rapports de renseignement sur un renforcement des troupes à la frontière.

Au cours de l’entretien qui a duré deux heures, les deux dirigeants ont également discuté de la stabilité stratégique, des rançongiciels et de l’Iran, selon la Maison Blanche.

Lundi, le directeur de la CIA, William Burns, qui s’exprimait à Washington lors du sommet du Conseil des PDG du Wall Street Journal, a déclaré que les services de renseignement n’avaient pas encore conclu si Moscou allait mener une invasion en Ukraine. La Russie est en train de mobiliser une force militaire qui “pourrait agir de manière très radicale”, a-t-il dit, ajoutant que M. Poutine pourrait voir une occasion de lancer une offensive cet hiver.

A l’issue du sommet virtuel, M. Biden devait tenir un entretien en visioconférence avec plusieurs alliés des États-Unis, dont le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre italien Mario Draghi et le Premier ministre britannique Boris Johnson.

Les dirigeants occidentaux avaient précédemment convenu de rester en contact au sujet du déploiement de la Russie en Ukraine, selon la Maison Blanche.

ng

 
 

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mercredi, 08 décembre 2021 17:01

Inde: Crash d’un hélicoptère de l’armée

Un hélicoptère transportant le chef de l’état-major militaire indien, le général Bipin Rawat, s’est écrasé mercredi 8 decembre 2021 dans l’État méridional du Tamil Nadu, a annoncé l’armée de l’air.

“Un hélicoptère (russe) Mi-17V5 de l’IAF (Indian Air Force), avec à son bord le chef d’état-major de la Défense, le général Bipin Rawat, a eu un accident aujourd’hui près de Coonoor, dans le Tamil Nadu”, a indiqué l’armée de l’air indienne sur Twitter.

“Une enquête a été ordonnée pour déterminer la cause de l’accident”, poursuit le communiqué.

Des vidéos diffusées sur les chaînes d’information indiennes ont montré l’épave de l’appareil enflammée sur le site de l’accident, dans une zone forestière dense près leur destination, dans le district de Nilgiris.

Les médias locaux rapportaient que l’hélicoptère avait décollé de la base de l’armée de l’air de Sulur mercredi après-midi et que certains passagers rescapés avaient été emmenés dans des hôpitaux pour y être soignés.

Considéré comme un proche du Premier ministre Narendra Modi, le général Bipin Rawat, 63 ans, est le premier chef d’état-major de l’Inde, un poste créé par le gouvernement indien en 2019.

hn

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La troisième rencontre de la Commission mixte paritaire de matérialisation de la frontière Côte d’Ivoire-Burkina Faso (CNFCI), s’est tenue du 30 novembre au 03 décembre à Grand-Bassam (proche de la ville d’Abidjan), en vue de la délimitation de la frontière entre les deux pays.

Les travaux ont porté sur la poursuite de la recherche documentaire et les modalités de financement du processus de délimitation de la frontière, rapporte mardi l’Agence ivoirienne de presse.

La réunion a été co-présidée par le secrétaire exécutif de la CNFCI, Diakalidia Konaté, et la secrétaire permanente de la Commission, Léontine Zagré, en leur qualité de présidents de la Commission mixte paritaire de matérialisation de la frontière entre les deux pays.

M. Konaté s’est félicité de la tenue de cette troisième rencontre, moins d’un an après la première, qui montre «le grand intérêt et le fort engagement des deux gouvernements et des membres de la commission mixte paritaire à renforcer leur collaboration et leur coopération à travers la délimitation de leur frontière commune».

La secrétaire permanente de la Commission nationale des frontières du Burkina, Léontine Zagré s’est réjouie, de son côté, des résultats obtenus par la Commission mixte paritaire depuis son installation à Abidjan en février 2021.

Ces résultats, a-t-elle déclaré, «montrent le renforcement des relations de bon voisinage, de fraternité et de solidarité entre les deux pays». Elle a encouragé et exhorté tous les membres à maintenir cette dynamique qui a caractérisé les précédentes séances ».

Au terme des travaux, il a été décidé entre-autres, d’effectuer des recherches documentaires complémentaires auprès de sources extérieures aux deux Etats et finaliser l’ouverture du compte bancaire au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire au plus tard le 31 janvier prochain, pour y transférer les ressources allouées par les Etats pour la délimitation de la frontière entre les deux pays.

hn

 
 

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Le président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), Eugène Aka Aouélé, s’inscrit dans la perspective d’une autosuffisance en riz de la Côte d’Ivoire, face à la demande croissante des consommateurs de cette céréale.

Le président du CESEC l’a signifié mardi 7 décembre 2021 au sein de l’institution, à Abidjan Plateau, lors d’une conférence initiée autour de la problématique de l’autosuffisance en riz avec pour intervenant le directeur général de l’Agence pour le développement de la filière riz en Côte d’Ivoire (ADERIZ), Yacouba Dembélé.

« Le riz constitue une denrée essentielle voir existentielle dans les habitudes alimentaires des Ivoiriens. Il s’impose à nous, la problématique de son autosuffisance. Nous avons évoqué les besoins de consommation, la capacité de production et la couverture de la demande locale. Aujourd’hui, il nous faut vivre en mangeant du riz », a déclaré Eugène Aka Aouélé.

Il s’agit de porter à la lumière du Président Alassane Ouattara en faisant des plaidoyers en faveur de cette céréale dont la consommation est plus rapide que la production locale, a relevé Dr Aka Aouélé, lors des “Grandes rencontres du CESEC”.

Le riz en tant que première dépense alimentaire des Ivoiriens doit permettre d’assurer la sécurité alimentaire et lutter contre la pauvreté, a assuré le directeur général de l’ADERIZ.

« La Côte d’Ivoire a des atouts indéniables, à savoir, la pluviométrie, des semences de bonnes variétés, le savoir-faire de nos agriculteurs et l’encadrement agricole. Dès que les moyens arrivent, on peut faire de grands bonds grâce à l’État de Côte d’Ivoire », a ajouté Yacouba Dembélé.

A cet égard, la Côte d’Ivoire, grâce à la Stratégie nationale de développement du riz (SNDR) 2012- 2020 s’attelle à combler la production locale du riz qui s’élevait à 1,2 million de tonnes en 2019 et 962 000 T en 2020.

Selon lui, le potentiel existe avec 200 000 hectares de surfaces irrigables. « Nous n’avons aménagé que 55 000 hectares. Notre objectif est de monter à 118 000 hectares pour être de moins en moins dépendants de la pluie », a-t-il dit.

Le renforcement de l’appareil de production, de la valorisation et du financement ainsi que de la gouvernance de la filière riz, avec les centres de production de semences de riz disséminés sur l’entendue du territoire ivoirien sont envisagés dans la SNDR 2021-2030. « La courbe de besoins de consommation et la courbe de production se rejoindront en 2025 », a-t-il souhaité.

La mécanisation de la riziculture par des outils adaptés, la promotion des petites et moyennes entreprises agricoles, et le financement structuré de la chaîne de valeur du riz ainsi que la professionnalisation des métiers et des acteurs de la chaîne de valeur du riz sont des enjeux majeurs de la SNDR 2012-2020.

fm

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Les Nations Unies ont mis en garde, lundi 6 decembre 2021, contre la détérioration de la situation humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), appelant les partenaires et les donateurs à redoubler d’efforts pour atténuer cette situation.

“La situation humanitaire continue de se détériorer à l’est du pays (RDC), en raison de l’insécurité et des épidémies, combinées à un accès limité aux services de base”, a averti la représentante spéciale du SG de l’ONU en RDC, Bintou Keita lors d’un briefing devant le Conseil de Sécurité.

Elle a relevé que le nombre de personnes déplacées dans le pays se situe à près de 6 millions, dont 51 % de femmes, notant qu’il s’agit du nombre le plus élevé de personnes déplacées à l’intérieur du pays sur le continent.

“A cela est venue s’ajouter l’apparition de nouveaux cas du virus Ebola”, a dit la responsable onusienne, saluant toutefois l’implication des partenaires humanitaires qui se sont rapidement mobilisés pour aider le ministère conglolais de la Santé à prévenir la propagation de la maladie.

Elle a, dans ce cadre, réitéré l’appel aux partenaires internationaux et aux donateurs pour redoubler leurs efforts dans le cadre du Plan de réponse humanitaire pour la République démocratique du Congo qui n’a reçu à ce jour que 34 % du financement nécessaire.

Mme Keila, qui est également chef de la Force de la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO), a, par ailleurs, exhorté toutes les parties prenantes politiques à se concentrer, au cours des douze prochains mois, “sur la mise en œuvre des réformes clés nécessaires pour consolider les gains de stabilisation durement acquis obtenus jusqu’à présent et surmonter les défis persistants, en particulier dans l’est du pays”.

Évoquant les prochaines élections prévues en 2023, la responsable onusienne a estimé que ce processus représente une nouvelle étape “critique” dans le processus de transition démocratique, de consolidation institutionnelle et de stabilisation de ce pays.

ng

 
 

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mardi, 07 décembre 2021 16:05

Libye: Guterres nomme un conseiller spécial

Le Secrétaire général des Nations Unis, Antonio Guterres a nommé, lundi 6 decembre 2021, l’Américaine Stephanie Williams comme son conseiller spéciale pour la Libye.

Mme Williams, dont le poste sera basé à Tripoli, dirigera les efforts et les engagements de bons offices et de médiation avec les parties prenantes régionales et internationales libyennes pour poursuivre la mise en œuvre des trois volets du dialogue intra-libyen – politique, sécuritaire et économique, a indiqué le porte-parole du SG de l’ONU, Stéphane Dujarric lors de son point de presse quotidien.

Elle poursuivra aussi les efforts pour soutenir la tenue d’élections présidentielles et parlementaires dans le pays, a-t-il ajouté. Le porte-parole onusien a relevé que Mme Williams possède une vaste expérience de la diplomatie et de la politique de sécurité étrangère, tant au niveau international que dans son propre pays.

L’Américaine a été notamment représentante spéciale par intérim et chef de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL) (2020-2021) et représentante spéciale adjointe (politique) de la MANUL (2018-2020).

Cette nomination intervient après la démission en novembre dernier de l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU, le Slovaque Jan Kubis. Ce dernier avait proposé de rester dans son poste jusqu’à la tenue des élections libyennes prévues fin décembre.

hn

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mardi, 07 décembre 2021 15:46

Visite officielle de Poutine en Inde

Le Premier ministre indien, Narendra Modi et le président russe, Vladimir Poutine se sont rencontrés lundi 6 decembre 2021 à New Delhi, alors que l’Inde et la Russie entamaient leur premier dialogue ministériel “2+2″ pour renforcer les liens bilatéraux.

Le PM indien, qui a accueilli le président russe à Hyderabad House , a déclaré qu’au cours des dernières décennies, le monde a été témoin de nombreux changements fondamentaux et différents types d’équations géopolitiques ont émergé, mais ” l’amitié de l’Inde et la Russie est restée constante. La relation entre l’Inde et la Russie est un modèle unique et fiable d’amitié interétatique”.

Malgré les défis posés par la crise de Covid-19, il n’y a pas de changement dans le rythme de croissance des relations indo-russes. “Notre partenariat stratégique spécial et privilégié continue de se renforcer”, a souligné M. Modi.

A son arrivée à New Delhi pour une visite devant renforcer la coopération énergétique et militaire, M. Poutine a affirmé que la Russie considère l’Inde comme une “grande puissance” et un allié “sûr”. Les deux pays continueront de rester partenaires pour stimuler la croissance dans plusieurs domaines dont l’énergie, l’innovation, l’espace et la production de vaccins et de médicaments, a-t-il ajouté. Plus tôt dans la journée, l’Inde et la Russie avaient signé, un accord visant à étendre leur coopération technologique militaire pour la prochaine décennie, de 2021 à 2031.

L’accord a été paraphé à Amethi, située dans l’Etat indien de l’Uttar Pradesh (Nord), lors d’une réunion entre le ministre indien de la Défense, Rajnath Singh et son homologue russe, Sergueï Choïgou.

Les deux ministres ont également signé le très attendu accord d’environ 700 millions de dollars pour la production conjointe de plus de 500.000 fusils d’assaut AK-203 dans l’Etat indien de l’Uttar Pradesh (nord).

hn

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Le second Forum continental du Programme de surveillance mondiale pour l'environnement et la sécurité en Afrique (GMES et Afrique) a ouvert ses portes lundi 6 Décembre 2021 à Abidjan Sofitel Hôtel Ivoire autour du thème "L'observation de la terre: Favoriser la durabilité environnementale et la croissance socio-économique en Afrique" en présence de plusieurs participants venus de partout.

À l'ouverture de la session, le ministre ivoirien de l'Environnement et du développement durable, Jean-Luc Assi a déclaré que : "de nos jours, aucune planification stratégique durable de notre développement ne peut se faire sans données satellites". 

De ce fait, l’Afrique peut tirer pleinement profit de l’utilisation des satellites pour la mise en œuvre et le contrôle de ses politiques publiques dans les secteurs de plus en plus vulnérables au changement climatique. 

De ce fait, l’exploitation optimale des informations recueillies par des satellites devrait contribuer fortement à la gestion des ressources, l’aménagement du territoire ou encore la lutte contre les catastrophes naturelles.

"C’est pourquoi, nous suivons avec beaucoup d’attention, le Programme de Surveillance Mondiale pour l’Environnement et la Sécurité en Afrique, programme phare de la commission de l’Union Africaine en partenariat avec la Commission Européenne", a-t-il ajouté. 

Le ministre ivoirien de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Adama Diawara, a pour sa part relevé que : "le manque de données ponctuelles et au sol constitue depuis des décennies, dans le monde et plus particulièrement en Afrique, un défi majeur pour l’atteinte des objectifs du développement durable". 

Par ailleurs, la qualité de ces données pose un grand problème pour le dimensionnement des infrastructures et pour les études d’impacts. L’utilisation effective et à grande échelle de l’information issue des images satellites pour l’aide à la décision et pour la planification est encore faible en Afrique.

M. Diawara a soutenu que les observations spatiales combinées aux observations au sol et aux simulations numériques, permettent par exemple de comprendre, surveiller et prévoir l’état de la planète pour s’adapter localement et globalement au changement climatique.

"Concernant l’état des lieux en Côte d’Ivoire, nous avons besoin de renforcer les travaux de recherche en cours dans nos universités et institutions de recherche, sur l’utilisation de l’information spatiale pour la protection de la biodiversité et la gestion efficace et durable des ressources naturelles terrestres et marines", a-t-il ajouté. 

Le ministre a fait savoir que la Côte d’Ivoire dispose d’un Centre national de calcul permettant le traitement intensif de grandes quantités de données satellites. Ce centre national de calcul est une réponse à la vision d'émergence du pays portée par le chef de l'Etat. 

 "J’invite donc les porteurs de projets GMES en Côte d’Ivoire et en Afrique à se rapprocher du Centre National de Calcul pour contribuer à atteindre les objectifs du partenariat GMES and Africa", a lancé M. Adama Diawara, qui a annoncé que son pays envisage de créé l'"Agence spatiale ivoirienne".

Selon la directeur du Département, de l'éducation, de la science, des technologies et innovation de la Commission de l'UA, Pr. Sarah Anyang Agbor, le Programme GMES et Afrique s'inscrit dans le cadre de l'Agenda 2063 de l'Union africaine. Les données de l'espace visent à assurer un développement holistique du continent. 

Il faut rappeler que ce 2e Forum continental GMES et Afrique, se tiendra du 6 au 10 décembre 2021. 

mc

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Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, la ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Nassénéba Touré a organisé une marche dénommée « l’offensive orange » ce samedi 4 décembre 2021.

A cette  "Offensive Orange", plus de 2.000 femmes, venues des quatre coins de la capitale économique ivoirienne ont dénoncé le "viol, une arme de destruction massive dont les effets collatéraux s'étendent à plusieurs vies et à de nombreuses générations".

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"Les acteurs du viol ont chaud!" a déclaré la ministre qui avait à ses côtés, l'ambassadeur de l'UE en Côte d'Ivoire, Jobst von Kirchmann, et la représentante de l'ONU-Femme, Mme Antonia N'Gabala Sodonon.

Une occasion pour la ministre de  dresser un bilan de la situation  des VBG en Côte d’Ivoire.

« En 2020, selon le système national de collecte de données des violences basées sur le genre, 5 405 cas de violences ont été enregistrés et pris en charge dont 822 cas de viol. La majorité était faite sur des mineurs de moins de 18 ans. Ces violences ont été accrues du fait de la crise sanitaire », a-t-elle expliqué.

Pour les cas de viol, le ministère de la Femme en collaboration avec celui de la Santé ont mis en place un mécanisme de prise en charge des cas de viol. Il s’agit de faire en sorte que la survivante arrive à l’hôpital dans un délai de 72 heures afin qu’elle bénéficie de façon optimale d’une prise en charge.

Selon Madame Touré au plan juridique et judiciaire, beaucoup a été fait. Des dispositions prévoient également un changement dans le dépôt de plainte en cas de violences. Des circulaires interministérielles ne réclament plus le certificat médical à la victime.

« La prise de différentes circulaires interministérielles qui facilitent l’accès des femmes aux services judiciaires. Il s’agit de la circulaire N° 005 du 18 mars 2014, relative à la réception de plaintes de victimes d’agressions physiques dans les services de police. La circulaire interministérielle du 4 août 2016, relative à la réception des plaintes consécutives aux violences basées sur le genre. Ces circulaires demandent la réception des plaintes même sans certificat médical », a-t-elle fait savoir.

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La Représentante d’Onu femmes a pour sa part féliciter le gouvernement ivoirien pour ses efforts dans la lutte contre les violences faites aux femmes.

« Le système des Nations Unies voudrait témoigner sa solidarité au gouvernement dans ses engagements. Nous encourageons les initiatives de dialogue entre le gouvernement et la société civile afin de dégager des pistes qui pourront être financés et accompagnés par le système », a souhaité la représentante.

Quant à l’ambassadeur de l’Union européenne en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann, il a appelé à la mobilisation de tous pour mettre fin à ce fléau.

« Devenez des ambassadeurs et des ambassadrices pour combattre la violence contre les filles et les femmes », a-t-il incité.

Cette campagne a débuté le 25 novembre 2021, date dédiée à la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, et prendra fin le 10 décembre prochain, à l’occasion de la Journée des droits de l’homme.

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Le Premier ministre Patrick Achi a lancé, samedi 04 décembre 2021, les travaux de construction de la phase 2 de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise sis au carrefour de la Solibra, à Treichville (Abidjan).

« Aujourd’hui, nous lançons les travaux de la deuxième phase de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise dont l’achèvement est prévu fin août 2023, pour un montant de plus de 25 milliards de FCFA », a déclaré Patrick Achi.

La phase 2 des travaux va consister à la construction d’un ouvrage à tablier précontraint de 23 travées de 33 m en moyenne, soit une longueur totale de 760 m en deux voies, ainsi que l’aménagement de la voie d’accès.

Un aménagement de trottoirs, des travaux d’assainissement et de drainage, et de mise en place de points lumineux pour l’éclairage public sont également prévus.

Ce projet bénéficie d’un financement du gouvernement japonais. Les travaux préparatifs dudit projet ont démarré en mars 2021 grâce au consortium d’entreprises Konoike construction et Ps Mitsubishi.

Le Premier ministre Patrick Achi a salué la dynamique de la coopération ivoiro-japonaise qui se traduit par l’appui du Japon dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture, de la santé, de la gouvernance, etc.

L’objectif de cet ouvrage est d’améliorer la fluidité du trafic par la décongestion du boulevard Valérie Giscard d’Estaing et du boulevard de Gaulle au niveau du carrefour Solibra. L’infrastructure contribuera également à réduire le temps de transport des usagers.

En prélude des perturbations engendrées par les travaux qui vont durer 30 mois, le ministre de l’Equipement et de l’Entretien routier, Amédé Kouakou, a promis qu’un plan de circulation sera mis en place.

Outre la réalisation de cet ouvrage, le Japon financera la réalisation de trois autres échangeurs au niveau de l’école de police, de la Riviera et du carrefour Palmeraie.

A l’image de la phase 2 de l’échangeur ivoiro-japonais, plusieurs chantiers ont été lancés dans le Grand Abidjan. Entre autres, le 4ème pont d’Abidjan, le pont de Cocody, l’échangeur Akwaba, des voies structurantes, le prolongement du boulevard Latrille, l’autoroute contournant Y4, le renforcement du VGE et la route du port autonome d’Abidjan.

Fruit de la coopération ivoiro-japonaise, la première phase de l’échangeur a été inaugurée le 16 décembre 2019.

fm

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