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L’industrie hôtelière connaît un essor considérable depuis cinq ans en Côte d’Ivoire. Grâce aux investissements réalisés, le pays est désormais une destination privilégiée des grandes chaînes hôtelières qui trouvent le marché ivoirien propice notamment pour développer le tourisme d’affaire et attirer plus de conférences internationales. C’est dans l’optique de promouvoir davantage ce secteur que Jumia Travel, acteur de la promotion de la destination Côte d’Ivoire, organise les Awards du Tourisme en Côte d’Ivoire. Dénommée « Travel Awards Côte d’Ivoire 2018 », cette cérémonie se tiendra dans le mois de janvier sous le thème « La qualité au service de l’hôtellerie en Côte d’Ivoire».
La cérémonie des « Travel Awards » vise à inciter les acteurs du tourisme et les hôteliers ivoiriens à améliorer la qualité de leur service pour donner une bonne image de la « destination 225 ». Il s’agit, entre autres, d’évoluer sur la professionnalisation du secteur touristique et hôteliers, sensibiliser sur l’utilisation des outils du numérique, aider les hôtels en Côte d’Ivoire à répondre aux standards internationaux de l’hôtellerie.
Prévu pour le 25 Janvier 2018, la cérémonie des Awards du tourisme et de l’hôtellerie est à sa deuxième édition. Elle se déroulera en deux grandes phases dont la première sera meublée par des ateliers thématiques en journée. Plusieurs thèmes seront traités par des acteurs du secteur hôtelier et du numérique ivoiriens. Notamment la « digitalisation du secteur hôtelier », la « maîtrise et l’importance des méthodes électroniques de paiements », la « professionnalisation du business de l’hôtellerie », « hôtellerie et promotion de la destination Côte d’Ivoire ».
La soirée de récompense, clou de l'événement, réunira les acteurs du tourisme, de l’hôtellerie et du voyage en Côte d’Ivoire.
Les « Travels Awards » sont organisés par Jumia Travel en partenariat avec le Groupe Accor, leader mondial de l’hôtellerie et Côte d’Ivoire Tourisme, organe chargé de la promotion du tourisme en Côte d’Ivoire. L’événement est placé sous l’égide du ministère du Tourisme, et celui de la Culture et de la Francophonie.
En organisant les Awards de l’hôtellerie, Jumia Travel veut reconnaître et récompenser les mérites des hôtels ivoiriens, mais aussi fournir une référence crédible pour l’industrie touristique en Côte d’Ivoire.
Pour le bon déroulement du choix des hôtels, un système de vote est mis en place par Jumia Travel. Il consiste à solliciter le vote du public en ligne via un formulaire qui permettra de choisir le meilleur hôtel, la meilleure compagnie aérienne et le meilleur site ou blog touristique. Le vote du public comptera pour 50% et celui du jury, composé d’acteurs du secteur, comptera pour 50%.
Les hôtels lauréats recevront des trophées et plusieurs lots des entreprises partenaires à cet événement.
Daniel Coulibaly/Jumia Travel
Le Directeur général des cultes, Bamba Massemba, a indiqué que l’Etat lance bientôt un projet de recensement de tous les lieux de culte en Côte d’Ivoire. C’était lors d'une cérémonie de rencontre d’échanges et de partage entre le ministre d’Etat auprès du président de la République chargé du Dialogue politique et des relations avec les Institutions, Jeannot Kouadio Ahoussou, et les leaders ecclésiastiques, organisée par l’ONG Amour du Christ, le vendredi 10 novembre 2017, au Palm Club.
Selon Bamba Massemba, l’objectif est d’avoir le nombre de toutes les obédiences religieuses(musulmans, chrétiens, etc) sur le territoire national, afin de bien organiser le milieu. Mais aussi, de savoir les activités réelles de chaque organisation religieuse. Et cela pourra aider l’Etat dans ses prises de décisions dans le cadre du programme national de développement(PND).
Ainsi, le District d’Abidjan servira de projet pilote. Il sera conduit par l’opérateur Comafrique technologies.
Il faut souligner qu’à cette cérémonie, le ministre Jeannot Kouadio Ahoussou, a été représenté par le ministre Yao Noël.
Daniel Coulibaly
Lors de la conférence-débat organisée par l’ambassade de France au centre culturel français d’Abidjan, le mardi 7 novembre 2017, un film-documentaire intitulé « Faire l’incroyable » réalisé par le Pr Francis Akindès, sociologue, de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, et financé par l’ambassade du Canada, a permis d’avoir l’état d’esprit dans lequel se trouve les « Microbes ». Quelques uns d'entre eux seraient prêts à suivre les djihadistes, s’ils venaient à leur faire des propositions intéressantes(argent). Mais pour l’instant, ils écartent cette option. N’empêchent qu’ils veulent voir leurs enfants porter les noms des « microbes » tués.
Le phénomène de microbes en Côte d’Ivoire pourrait être un terrain de recrutement pour les Djihadistes. Ces enfants en rupture sociale seraient prêts à suivre les djihadistes, s’ils venaient à leur proposer de l"argent, selon le film documentaire « Faire l’incroyable » réalisé par le Pr Francis Akindès,
C’est bien au cours de ses interrogations que l’un des enfants en conflit avec la loi a confié ceci au Pr Francis Akindès: « Si l’Etat ne fait rien pour nous aider, et qu’un djihadiste venait me faire une bonne proposition. Je peux le suivre ». Cette déclaration bien que triste et dangereuse a fait rire toute la salle.
S’ils écartent cette option, pour l’instant, il n’en demeure pas moins qu’ils restent de potentielles proies faciles pour les terroristes.
Dans ce film qui a pris au moins 3 années pour sa réalisation, le Pr Francis Akindès est allé à maintes reprises rencontré « ces microbes » dans un quartier d’Abidjan. Ces enfants qui disent avoir recours à la drogue pour se donner du tonus et faisant confiance en leurs amulettes(gris-gris) soutiennent qu’ils n’ont peur que de Dieu. « On n’a pas peur de quelqu’un, mais on a peur de Dieu », fait savoir l’un d’entre eux de ce film.
Pérenniser la lignée des "microbes"
Dans ce documentaire, un autre a expliqué leur vie quotidienne. Selon lui, après des actes d’agression ou de vol, il peut gagner 150 mille Fcfa par jour. Il leur arrive souvent de prendre du bon temps avec leur copine autour de quelques boissons alcoolisés. Il affirme que leurs enfants porteront les noms de ceux qui sont morts sur le "champ de bataille". C’est le Pr Francis Akindès qui a révélé cette information lors de son intervention dans les échanges.
De quoi à prendre toutes les mesures pour mettre fin à ce phénomène, surtout qu’ils demandent à être dans des centres de formation que de se retrouver à la Maca(Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan).
Rappelons que le thème de cette conférence débat était : « Mieux comprendre le phénomène des enfants dits microbes pour y apporter une réponse efficiente ».
Daniel Coulibaly
Ce sont près de « 500 enfants en conflit avec la loi » communément appelés « Microbes » sur 664 sortis du centre de resocialisation de M’Bahiakro qui sont dans des centres de formation professionnelle et formation générale. C’est ce qu’a déclaré Manignan Ouattara, chef de projet de la cellule de coordination et resocialisation(CCRS) du conseil national de sécurité(CNS) mise en place par la présidence ivoirienne. C’était lors d’une conférence débat organisée par l’ambassade de France en Côte d’Ivoire le mardi 7 novembre 2017 à l’Institut français d’Abidjan.
Selon Manignan Ouattara, au total 774 enfants en conflit avec la loi ont été admis au centre de resocialisation de M’Bahiakro depuis novembre 2016 jusqu’à ce jour.
Et parmi ceux-ci, 664 sont sortis de ce centre dont 500 mis en apprentissage dans les métiers de leur choix avec des maîtres assistants grâce à l’appui de la Chambre nationale des métiers de Côte d’Ivoire, et également en formation générale. Actuellement, a-t-elle souligné, le centre compte 110 enfants qui suivent un programme de resocialisation.
Les spécialistes de la protection de l’enfance et de la resocialisation, des universitaires, l'administration publique(des ministères) ont indiqué, lors du débat sur le thème : « Mieux comprendre le phénomène des enfants dits microbes pour y apporter une réponse efficiente », qu’il faut combattre le mal à la racine.
Tous étaient unanimes que la pauvreté généralisée est l’une des causes fondamentales qui favorise ce banditisme juvénile qui n’est pas nouveau et n’est pas propre à la Côte d’Ivoire, mais amplifié après la crise post-électorale de 2010.
Pour le Pr Francis Akindès, sociologue, de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, les pouvoirs publics doivent aller au-delà de l’action. Il faut agir sur « les revenus des parents » par une politique publique qui peut se matérialiser par une « discrimination positive ». C’est-à-dire injecter plus d’argent là où on en faisant moins et moins là où on en injectait plus », a-t-il ajouté.
Toute chose qui, a-t-il poursuivi, pourra bien aider les parents démissionnaires de leur responsabilité parentale à reprendre l’éducation et l’encadrement de leurs enfants en mains, et surtout à faire face aux difficultés financières.
De son côté, Marcelin Yobouet Kouadio, commissaire chef adjoint du District d’Abobo, qui parlait au nom de la police nationale, est revenu sur l’opération de sécurisation du District d’Abidjan à travers « Epervier » qui a permis la destruction de plusieurs fumoirs, l’arrestation de barons de la drogue, des saisies d’armes blanche et à feu, dans la lutte contre ce phénomène.
Il a rassuré que les choses ont bien évolué en matière de sécurité depuis le lancement de cette opération de police. « Le sentiment d’insécurité a diminué surtout au niveau d’Abobo », a-t-il soutenu, même s’il note encore quelques poches de résistance.
«Nous continuerons notre mission en s’attaquant aux fumoirs, gnambros, gares anarchiques, marchés etc, pour la sécurisation des personnes et des biens », a-t-il laissé entendre.
Daniel Coulibaly
Le Haut-commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés(HCR) a fait de l’humoriste ivoirien "le Magnific" de son vrai nom Bah Jacques Sylvère, son ambassadeur. Cette distinction lui a été faite lors de son One Man Show intitulé « Amour risqué », le samedi 4 novembre 2017, à Abidjan.
C''est Mohamed Askia Touré, le représentant résidant du HCR-Côte d’Ivoire, qui a remis l'attestion faisant de l'humoriste ivoirien l'un de ses ambassadeurs au nom de cet organisme des Nations-Unies qui a pour mission de protéger les réfugiés, de trouver une solution durable à leurs problèmes et de veiller à l'application de la Convention de Genève sur les réfugiés de 1951.
«Nous pensons qu’à travers vous, ceux qui n’ont pas de voix seront entendus », a déclaré M. Touré
Pour sa part, Le Magnific a salué, à sa juste valeur, cette distinction qui lui donne plus de responsabilité face aux réfugiés, les sans-papiers et les apatrides à travers le monde.
«Je ferai tout pour garder cette confiance que vous placez en moi », a-t-il dit, avec beaucoup d’humour dans une salle d’Anoumabo de plus de 4000 places pleine à craquer.
Désormais, M. Bah Jacques Sylvère sera le porte-voix des réfugiés, les sans-papiers et les apatrides.
Notons que le HCR est créé le 14 décembre 1950 par l'Assemblée générale des Nations unies pour venir en aide aux Européens déplacés après la deuxième guerre mondiale. Ce n'est qu'à partir de 1967, sous les effets contraignants des décolonisations, qu'il s'ouvre au reste du monde.
Daniel Coulibaly
Gré Faustin président du Synafeci(Syndicat national des fournisseurs de l’Etat de Côte d’Ivoire) a appelé le président ivoirien Alassane Ouattara à s’impliquer "effectivement" dans le paiement des factures impayées des fournisseurs de l’Etat ivoirien, estimées à 325 milliards FCfa, lors d’une réunion, le jeudi 2 novembre 2017, à Abidjan. Il a aussi dénoncé certaines actions de la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire(CGECI ) visant à maintenir les fournisseurs dans la misère.
Le paiement de 325 milliards Fcfa
« Le Synafeci voudrait que désormais vous preniez en main le paiement des factures de l’Etat de sorte que tous soient satisfaits pour la survie des entreprises de Côte d’Ivoire et la préservation des emplois », a-t-il déclaré, indiquant que les factures impayées des fournisseurs couvrant la période de 1997 à 2015 ont été estimées à 448 milliards Fcfa dans le cadre de la dette intérieure. Mais après audit, ce sont 325 milliards Fcfa qui ont été validés et 123 milliards rejetés. Ces factures sont des prestations à mettre au compte de structures étatiques (directions, ministères, institutions etc.).
Malgré les moyens financiers dégagés par le président Ouattara, l’argent une fois à la direction générale du Trésor, souligne-t-il, est soit détourné ou sert à payer une partie des fournisseurs.
«Nous pensons que le président n’est pas informé, ou s’il l’est, il n’a pas la bonne version des faits., car les fournisseurs sont criblés de dettes, croupissent dans la misère et certains ont baissé pavillon, et d'autres sont morts par manque d'argent », a poursuivi M. Gré.
Graves accusations-« des vampires de l’économie » -« détournements de fonds aux impôts »
En outre, Gré Faustin n’a pas manqué de dénoncer les actions des dirigeants actuels du patronat ivoirien, d’anciens membres et bien d'autres personnes contre les fournisseurs. A l’en croire, ils sont favorables à l’augmentation des impôts, et en tirent profit.
«Jean Kacou Diagou, actuel président du Groupe NSA, Ackah Jean-Marie, président de la CGECI, Lambert Feh Kessé, ex-Dg des Impôts, N’Doumi Bernard, ex-Dg de la CNPS, Pierre Magne, président de la commission entreprenariat jeune de la CGECI, sont tous des vampires de l’économie ivoirienne », a-t-il accusé, déplorant les « propos méprisants » de M. Diagou qui a dit en son temps que le fournisseur de l’Etat n’est pas un patron d’entreprise.
"Or ce sont eux qui se sucrent sur le dos des fournisseurs ivoiriens pendant que nous tirons le diable par la queue", a-t-il soutenu.
«Le siège de la CGECI a été construit avec l’argent des fournisseurs », a-t-il révélé, expliquant qu’ils sont de connivence avec le Trésor public pour dire que les factures sont payées entièrement. Et pourtant, ce n’est pas le cas.
Faustin Gré soutient qu’il aurait eu un détournement de fonds destiné aux fournisseurs entre 2014-2015. « L’argent a disparu jusqu’à ce jour », a-t-il laissé entendre, après que le Premier ministre d’alors, Daniel Kablan Duncan, leur a confirmé le décaissement.
M. Gré a également déploré le non-respect du délai de paiement (90 jours)) et les pots de vins qu’il faut verser avant de se voir payer sa ou ses facture(s).
Les syndicalistes ont décidé de la mise sur pied d'un comité pour réfléchir sur les actions à mener dans les mois à venir en vue de la remobilisation des fournisseurs pour le paiement des factures impayées validées.
Il faut rappeler que le président Alassane Ouattara a indiqué au cours d’une adresse à la nation sur la télévision nationale (RT1), la veille(le 6 août 2017) de la célébration du 57 anniversaire du pays, que 232 milliards Fcfa ont été payés à 3.900 entreprises dans le cadre du règlement de la dette intérieure. « L’Etat vient de payer les arriérés de la dette intérieure au profit de 3.900 entreprises pour un montant de 232 milliards de Fcfa », avait confié Alassane Ouattara, ajoutant qu’il va permettre de «relancer l’investissement et la consommation».
Daniel Coulibaly
La Côte d’Ivoire a enregistré, entre 2016 et 2017, plus de 1,5 millions de touristes dont 40% sont arrivés par voie aérienne, 58% par voie routière et 2% par voie ferroviaire, selon les chiffres du ministère du tourisme ivoirien et de Jumia Travel, acteur du tourisme panafricain.
Si l’arrivée par voie aérienne reste importante, nombreuses sont les personnes qui se plaignent, en silence, de l’irrégularité des coûts proposés aux voyageurs par les taxis de l’aéroport. Ces tarifs sont jugés trop excessifs par les voyageurs et touristes habitués à la circulation dans la capitale ivoirienne. Mais, jusqu’ici rien n’est fait pour mettre de l’ordre au sein des acteurs des transporteurs opérant sur l’esplanade de l’aéroport Félix Houphouët Boigny. Une situation qui n’est pas à la faveur de l’image du tourisme ivoirien.
« Il m’arrive quelques fois d’utiliser les taxis de l’aéroport pour rentrer chez moi. J’avoue que les coûts me surprennent toujours. C’est trop cher comparativement aux taxis de la ville qui nous envoient ici à l’aller », témoigne Camara Boubacar, jeune homme d’affaires.
À côté des clients ou touristes agacés par cette situation, il y a les conducteurs de la ville qui sont presque chassés sans raison valables par les hommes en armes. Un agissement dont les motivations restent incompréhensibles. Ont-ils un deal avec les chauffeurs véreux de l’aéroport ? Difficile à dire. Quoique tout porte à le croire.
De l’apport des conducteurs de taxis dans la promotion de la destination 225
Le secteur du transport joue un rôle important dans la promotion de la destination Côte d’Ivoire car les transporteurs en commun sont les premiers acteurs qui accueillent les touristes sur le territoire ivoirien. Il devient alors impératif que ceux-ci donnent la meilleure image d’eux-mêmes et du pays.
À l’instar de certains pays de la sous-région tel que le Maroc, la Côte d’Ivoire peut faire des conducteurs de taxis de véritables guides touristiques et engagés citoyens. Le professionnalisme et la connaissance parfaite du pays pourraient être des prérequis qui donneraient droit de conduire les touristes. Donner une formation aux conducteurs, réguler et normaliser les coûts participeraient à la promotion du tourisme ivoirien.
La certification TSA (Transportation Security Administration) par l’agence américaine de sécurité dans le transport depuis Avril 2017 pourrait aider à augmenter le trafic de la plateforme aéroportuaire ivoirienne dans les années à venir. D’où l’urgence de la régulation du secteur du transport en commun en général, en particulier la circulation au niveau de l’aéroport en vue de donner une image encore plus reluisante de la terre d’Éburnie.
Dominique Eliane Yao
Public Relation Jumia Travel-Côte d'Ivoire
Le jeune entrepreneur ivoirien Ibrahima Ben Aziz Konate, 22 ans, a reçu la plus prestigieuse récompense lors du septième gala annuel d'attribution du Prix Anzisha, organisé par African Leadership Academy et Mastercard Foundation, le 25 octobre 2017, à Johannesbourg(Afrique du Sud).
Ibrahima Ben Aziz est le fondateur de Poultry D'Or, une société de distribution de volailles qui fait souvent plus de 500 ventes dans la journée et qui emploie 15 personnes. Ibrahima a été sélectionné parmi nombre d'entrepreneurs de tous horizons, tous plus talentueux les uns que les autres, en provenance de 14 pays africains. Pour la toute première fois, le Prix Anzisha est heureux de décerner sa plus prestigieuse récompense à un candidat de Côte D'Ivoire. Cela permettra d'étendre réellement le rayonnement et l'impact du programme Anzisha dans différents pays.
« J'ai du mal à croire que j'ai été choisi(e) pour recevoir ce prix. Depuis que j'en ai entendu parler, c'était un rêve pour moi que de faire partie des lauréats du Prix Anzisha. Les 25 000 dollars constituent la somme manquante pour m'aider à monter mon entreprise et montrer aux jeunes de ma communauté que l'entrepreneuriat est possible, même à un très jeune âge », déclare Ibrahima.
Chaque lauréat du prix a fondé une entreprise répondant directement aux nécessités sociales ou économiques de leur communauté. La seconde place a été décernée à Edgar Edmund, 17 ans, de Tanzanie et Victoria Olimatunde, 15 ans, du Nigeria. La société d'Edgar Edmund, Green Venture Tanzania, a créé une méthode pour transformer les matières plastiques recyclées trouvées dans la rue en blocs de construction durables. Sa vision à long terme a impressionné le panel panafricain des juges et son modèle commercial a montré du potentiel en matière d'impact significatif et durable. Victoria, fondatrice de Bizkidz, un jeu de société visant à enseigner aux élèves la culture financière, a elle été sélectionnée parmi 219 candidatures de son pays natal. Dans sa présentation aux juges, elle a montré un grand potentiel en matière de leadership et son engagement pour la création d'emplois.
Le lauréat du Prix pour le secteur de l'agriculture, sponsorisé par la Fondation Louis Dreyfus, est Ignatius Ahumuza, d'Ouganda, fondateur d'Art Planet Academy. Ignatius est déjà un exemple à suivre et prouve que le secteur agricole peut offrir des moyens de subsistance durables et épanouissants pour les jeunes à travers toute l'Afrique. L'objectif d'Art Planet Academy est d'étendre la formation agricole dans les communautés rurales pour améliorer les compétences des fermiers et la sécurité alimentaire. Ceci est un exemple de la manière dont une personne passionnée, travailleuse et dynamique de 21 ans peut contribuer au développement économique de son pays.
« Rencontrer les nouveaux lauréats du Prix Anzisha est toujours un grand honneur. Leur motivation et leur engagement à améliorer la vie de leur famille, communauté et nation sont admirables et inspirants », a déclaré Koffi Assouan, responsable de programme chez Mastercard Foundation. « L'entrepreneuriat est un facteur de croissance économique important sur l'ensemble du continent. À leur retour chez eux, ces finalistes seront des modèles de réussite pour la nouvelle génération et l'inciteront à réaliser ses rêves.
Le Prix Anzisha est un partenariat entre African Leadership Academy et The Mastercard Foundation. Les 15 finalistes du Prix Anzisha ont été sélectionnés parmi un vivier de candidats de plus de 800 entrepreneurs provenant de plus de 32 pays africains. Les finalistes et jeunes chefs d'entreprise ont été honorés lors d'une cérémonie exclusive et sur invitation, le 24 octobre 2017 à Johannesbourg. Les 15 finalistes ont présenté leur projet à un panel de juges après avoir passé 10 jours en atelier accélérateur d'entreprises afin de renforcer leurs bases commerciales. Ils rejoignent un groupe d'anciens lauréats riche de plus de 70 personnes et ils recevront un accompagnement continu en matière de conseil pour l'entreprise, d'accès aux spécialistes, et d'accès aux opportunités de travail en réseau visant à permettre la croissance durable de l'entreprise.
«Les jeunes entrepreneurs africains tels que les lauréats du Prix Anzisha démontrent la nécessité pour les organismes pour la jeunesse de promouvoir et de proposer aux jeunes une orientation continue vers l'entrepreneuriat et le travail indépendant. Ibrahima est la preuve que l'entrepreneuriat et le travail indépendant sont essentiels pour atteindre une croissance intelligente, durable et inclusive. », déclare Lerato Mdluli, responsable de programme du Prix Anzisha.
Les candidatures pour le prochain Prix Anzisha ouvriront le 15 février 2018. Nous acceptons toute l'année les nominations de jeunes entrepreneurs prometteurs.
Daniel Coulibaly
Le ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, a indiqué sa disponibilité à discuter pour l’avancement de la presse sur les questions pécuniaires, l’impression, la distribution, le financement des entreprises de presse et bien d’autres problèmes, lors d'une audience accordée à Guillaume Gbato, Secrétaire général du Bureau exécutif national du Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), le 19 octobre 2017, à Abidjan.
Cette rencontre a été une occasion pour le ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste d'échanger avec Guillaume Gbato quelques jours après son retour de Belgique, où il a participé à l’Assemblée générale de UNI-MEI Europe (Union des syndicats européens des médias, des arts et du spectacle), sur les ventes des journaux, la nouvelle loi sur la presse.
«Je suis ouvert à toutes les discussions pour l’avancement de la presse sur les questions pécuniaires, l’impression, la distribution, le financement des entreprises de presse et bien d’autres problèmes. Et pour moi, ce n’est pas la loi sur la presse qui va résoudre tous ses problèmes qui sont réels. Les journaux ne vendent plus. Il faut trouver des solutions. Et nous travaillons déjà sur les voies et moyens pour faire face à cette situation que traversent nos entreprises de presse, que ce soit dans le public comme dans le privé (…) », a-t-il soutenu.
Pour lui, c'est toujours intéressant d'échanger sur des questions qui concernent l’amélioration des conditions d’exercice du journalisme. « Avec beaucoup de responsabilité et d’intelligence, on peut régler beaucoup de chose. Quand j’étais à Côte d’Ivoire Télécom, où j’ai occupé les postes de Directeur-adjoint et Directeur général, j’ai eu affaire à des syndicalistes (…) Par le dialogue on a fini par avoir nos intérêts communs. Un syndicat n’est pas forcément un adversaire, c’est un partenaire avec qui on peut travailler et faire avancer le secteur. Donc je suis ouvert aux échanges pour l’amélioration du secteur », a-t-il déclaré.
Et d’ajouter : « C’est vrai qu’il y a beaucoup de difficultés, mais il faut reconnaître qu’on ne sera jamais à bout de ses difficultés dans l’adversité », non sans saisir l’opportunité pour expliquer en quoi « la loi sur la presse de 2004 est plus sévère que le projet de loi de 2017 », dont le processus d’adoption a été suspendu du fait des divergences entre le gouvernement et les professionnels des médias.
Il a par ailleurs donné son accord pour le parrainage de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire du Synappci.
De son côté, Guillaume Gbato a partagé avec le ministre Bruno Koné un certain nombre de préoccupations et des projets sur lesquels travaille le Syndicat pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des professionnels de la presse.
Il a évoqué sa démarche dans le processus d’adoption du projet de la nouvelle loi portant régime juridique de la presse, qui à l’en croire, ne vise qu’un consensus autour de dispositions légales dans un cadre inclusif. Avant de solliciter auprès de son hôte un cadre permanent d’échanges entre le ministère et les organisations professionnelles, pour débattre des questions importantes qui concernent la corporation et trouver ensemble des solutions idoines. Sans manquer de présenter les conditions difficiles de travail des agents. Toutes ses préoccupations et projets d’ailleurs ont été consignés dans un mémorandum, qui a été remis au ministre.
Source: SYNPPACI
Daniel Coulibaly
Le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation État / Secteur Privé(CCESP) en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et du Développement rural et la co-présidence du ministre de l’Economie et des Finances organisent la cérémonie de restitution des travaux dédiés au secteur de l’Agriculture. Elle se tiendra au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire autour du thème «Dialogue Public-Privé constructif pour un secteur agricole performant», le 25 octobre 2017.
Les Rencontres sectorielles visent à renforcer le dialogue public-privé autour de la politique et des initiatives de développement du secteur agricole, afin de susciter l’implication des parties prenantes dans leur mise en œuvre et améliorer la compétitivité du secteur.
Pour contribuer largement à l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD), les chefs d’État africains se sont engagés en 2003 à Maputo, à travers le Programme détaillé de l’Agriculture Africaine (PDDAA), à prioriser le secteur agricole, en accordant 10% de leur budget et ce, en vue de faire face aux nombreux défis de l’agriculture africaine.
Conformément à cet accord de Maputo et au Programme régional d’investissement, la Côte d’Ivoire a défini un Programme National d’Investissement Agricole (PNIA) couvrant la période 2012-2016.
Après quatre années de mise en œuvre, le PNIA a enregistré un résultat satisfaisant qui a nécessité le PNIA 2 qui court jusqu’en 2020 et dont le processus de formulation implique une approche inclusive de tous les ministères techniques et de tous les acteurs privés du monde agricole. Toute chose qui permettra de relever les défis à venir et améliorer durablement la compétitivité de ce secteur.
C’est au regard de cet enjeu important que le Secrétariat exécutif du CCESP, dans le cadre de sa mission principale de gestion du Dialogue Public-Privé, a dédié la quatrième édition de sa tribune d’échanges dénommée les «Rencontres Sectorielles», au secteur agricole.
Dans le cadre des travaux préparatoires de cette activité, un comité scientifique a été mis en place en vue d’examiner mais surtout, de proposer des solutions aux préoccupations collectées auprès des acteurs privés du secteur agricole.
Les travaux de cette tribune d’échanges ont effectivement débuté le 6 juin 2017. Il a fallu un peu plus de quatre mois d’intenses activités pour l’élaboration de la matrice des préoccupations, la mise en place d’un comité scientifique, afin d’aboutir à l’organisation de la rencontre plénière de restitution prévue pour le 25 octobre prochain. La dernière étape de ces rencontres sectorielles portera sur la mise en place de groupes de travail pour le suivi de la mise en œuvre des recommandations.
Source : SE-CCESP
Daniel Coulibaly