Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le jeudi 24 juillet 2925(LDA)-L’observatoire de la qualité des services financiers de Côte d’Ivoire (OQSF-CI), structure étatique rattachée au ministère des finances, est en campagne de sensibilisation de proximité à travers la Côte d’Ivoire. Cela, dans le cadre du projet d’amélioration de la gouvernance pour la délivrance des services de base aux citoyens (PAGDS). Objectif : offrir « aux consommateurs tous les rudiments pour assoir leur confiance dans le système financier, promouvoir une consommation plus responsable des produits financiers à afin d’améliorer le taux d’inclusion financière en Côte d’Ivoire ».

 
Le mercredi 23 juillet 2025, c’était au tour de la région du Bafing de recevoir la mission. Les autorités administratives, les élus, les fournisseurs de services et produits financiers (Banques, assurances, émetteurs de monnaie électronique, microfinances…), les leaders communautaires, les organisations féminines et de jeunesses, les membres de la société civile, se sont mobilisés autour de l’événement. 
 
Dans une démarche pédagogique, Yao Loukou Léocadi, Secrétaire exécutif de l’OQSF-CI et son équipe, ont présenté plusieurs exposés relatifs à l’organisation, à savoir les missions, les prérogatives et le mode de saisine (Formulation des plaintes) de l’observatoire. A cela s'ajoute la présentation de supports digitaux d’autoformation (Edufina, site internet d’éducation financière) qui vise à outiller les participants à acquérir des compétences en matière des financières et de mieux appréhender les mécanismes déployés par les fournisseurs de produits financiers. 
 
A en croire le Secrétaire exécutif de l’OQSF-CI, lesdits outils, aideront les consommateurs, à se familiariser avec le vocabulaire des finances, à mieux cerner les contours des engagements financiers à prendre et d’être à l’abri de toute surprise désagréable en cas de litige ou de contentieux. Sans manquer d’exhorter les participants à relayer les informations reçues auprès de l’ensemble de la communauté.
 
Les échanges, ont permis d’éclairer davantage la lanterne des populations. Elles ont salué l’observatoire qui leur montre la voie à suivre pour la défense de leurs droits. Elles ont souhaité que les campagnes de sensibilisation s’intensifient car très peu de personnes connaissent l’existence de l’OQSF-CI. Il a été recommandé la décentralisation de ses services afin de le rapprocher des cibles.
 
Kaco Mathieu, au nom du Directeur général du Trésor et de la Comptabilité Publique, a exprimé les remerciements de l’administration financière à l’observatoire et aux participations surtout pour leur mobilisation exceptionnelle. « Nous espérons que chacun partira mieux outillé pour l’avenir. Que cette initiative marque le début d’une dynamique collective pour des services financiers plus transparents et accessibles à tous », a-t-il dt.
 
Pour sa part, Gla You Bi Zan Abel, préfet du département de Ouaninou, représentant Kouakou Yao Dinard, le Préfet de la région du Bafing, préfet du département de Touba, s’est félicité de la mission initiée dans le Bafing par l’observatoire, mettant en exergue sa grande utilité. 
 

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Abidjan, le mercredi 22 juillet 2025(LDA)- À l’occasion du 98e anniversaire de la fondation de l’Armée populaire de libération (APL), l’ambassade de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire a organisé une réception solennelle le 22 juillet 2025 à Abidjan.

Cette cérémonie a été l’occasion de rendre hommage à une institution militaire qui incarne à la fois l’histoire de la libération de la Chine et son engagement actuel pour un monde pacifique.

Dans son discours, l’ambassadeur Wu Jie a souligné que l’APL, sous la direction du Parti communiste chinois, a joué un rôle central dans la conquête de l’indépendance nationale, la libération du peuple chinois et le renouveau du pays. Véritable pilier de la souveraineté, de la sécurité et du développement de la Chine. L’APL est également reconnue pour ses efforts constants en faveur de la paix et de la stabilité dans le monde.

L’attaché de Défense, Yan Lei, a retracé l’histoire glorieuse de cette armée populaire, saluant les victoires décisives remportées au cours des guerres révolutionnaires, notamment la guerre contre l’agression japonaise et la guerre de libération. Il a insisté sur le fait que la prospérité actuelle de la Chine ne saurait être dissociée des sacrifices consentis par cette armée héroïque.

Alors que l’année 2025 marque le 80e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et de la création de l’ONU, les autorités chinoises rappellent que la paix demeure un objectif fondamental, mais toujours menacé. C’est pourquoi l’APL œuvre activement au sein des missions de maintien de la paix des Nations Unies et participe à des opérations humanitaires à travers le monde.

La réception s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités ivoiriennes et étrangères, illustrant les liens solides entre la Chine et la Côte d’Ivoire, notamment dans les domaines de la défense, de la sécurité et de la coopération bilatérale.

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Abidjan, le mardi 22 juillet 2025(LDA)-Le Rotary International, à travers son District 9101, a signé un protocole d’accord avec la Société de Développement des Forêts (SODEFOR), le vendredi 18 juillet 2025, à Abidjan-Cocody. Cette convention porte sur un ambitieux programme de reboisement de 4 hectares en forêt classée de Lopkoho, dans le département de Ferkessédougou. Le partenariat a été formellement conclu entre Mamadou Sangaré, Conservateur général et Directeur général de la SODEFOR et Abou-Bakar Ouattara, Gouverneur du District 9101 du Rotary International.

Abou-Bakar Ouattara a réaffirmé la volonté du Rotary de s’impliquer concrètement dans les efforts de restauration de l’environnement. « Cette convention s’inscrit dans notre volonté de participer activement à la préservation de l’environnement », a-t-il déclaré, soulignant l’importance d’une action durable et collaborative.

Le Directeur général de la SODEFOR a salué cette initiative, exprimant sa gratitude aux Rotariens et les invitant à renforcer les actions de sensibilisation auprès des populations. « Il n’y a pas de vie sans la forêt ! », a-t-il insisté.

Ce partenariat, porteur d’espoir, contribuera efficacement à la restauration du couvert forestier ivoirien, en cohérence avec la Stratégie de Préservation, de Réhabilitation et d’Extension des Forêts (SPREF), une synergie d’actions exemplaire entre société civile et institution publique au service de la planète.

Plusieurs membres du Comité de direction de la SODEFOR ainsi que de nombreux Rotariens ont assisté à la cérémonie.

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Abidjan, le mardi 22 juillet 2025(LDA)-La République de Macédoine du Nord "considère le Plan d’Autonomie, présenté par le Royaume du Maroc en 2007, comme l’unique base pour le règlement de ce différend", rapporte l’agence MAP.

Cette position a été exprimée dans la Déclaration Conjointe, signée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur de la République de Macédoine du Nord, TimčoMucunski, à l’issue de leur rencontre, lundi à Skopje.

M. Mucunski, a "réaffirmé le soutien de longue date de son pays au processus mené par les Nations Unies visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable pour les parties", précise la Déclaration conjointe.

"Le Royaume du Maroc et la République de Macédoine du Nord ont réitéré leur engagement en faveur du leadership des Nations Unies dans ce processus politique, et exprimé leur soutien à la Résolution 2756 du Conseil de Sécurité de l'ONU (octobre 2024), qui a souligné le rôle et la responsabilité des parties dans la recherche d'une solution politique réaliste, durable et fondée sur le compromis", souligne le document.
Dans cette Déclaration, les deux ministres ont également réaffirmé le soutien du Maroc et de la Macédoine du Nord "aux efforts de l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies ainsi qu'à sa mission visant à faire avancer le processus politique, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et aux principes de la Charte des Nations Unies".

Cette nouvelle position de la République de Macédoine du Nord s’inscrit dans la dynamique internationale de soutien à l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc, dynamique menée sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et portée par un consensus international de plus en plus fort.

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Abidjan, le dimanche 20 juillet 2025(LDA)-Après l’année 2020 où il a été sacré Homme de la Culture dans le monde arabe par l’Union Internationale de la Culture arabe ; après 2022 où il reçoit la même distinction, assortie de sa nomination comme Ambassadeur des Arts et des Lettres dans le Monde arabe, en cette fin d’année 2024, Abdelhak Najib est distingué par le Prix du mérite intellectuel par l’Union Internationale des Auteurs Arabes, organisme affilié aux Nations Unies et présidé par Docteur Mohamed Hassan Abu Nassr.

Suite au vote au niveau des bureaux de l’Union internationale des auteurs arabes aux Nations Unies à Genève, en Suisse, l’écrivain, journaliste et penseur marocain, Abdelhak Najib, reçoit le Prix du mérite intellectuel pour l’année 2024 pour «Ses efforts constants au service de la pensée et de la culture humaine, pour ses apports pour la paix et le dialogue des cultures, pour son implication en tant qu’intellectuel qui œuvre pour l’élévation de l’esprit humain au niveau local, régional et mondial». Ce vote a pris en compte le travail assidu du penseur marocain, qui a dédié sa vie à la Culture et aux Arts transcendant les frontières pour jeter des ponts mobiles entre les peuples et leurs cultures, mettant en avant les différences humaines qui enrichissent le monde grâce à leurs apports variés et diversifiés nourries de la richesse des cultures du monde.
 
Cette distinction est également motivée par la diversité des travaux de Abdelhak Najib, qui a déjà publié plus d’une dizaine de recueils de poésie, plus de 30 œuvres de philosophie, plus de 10 essais sur les Arts et la Littérature, 10 romans, 7 Livres d’art, 6 essais de politologie, sans oublier les nombreux ouvrages collectifs qu’il a dirigés, ainsi que ces articles de presse, ses chroniques ponctuelles, l’émission culturelle qu’il présente sur les chaînes de la télévision nationale marocaine, depuis 12 ans, les multiples conférences qu’il anime chaque année sur des thématiques très actuelles, telles que : la crise des valeurs, la pensée islamique, la démocratie, le choc des cultures, la guerre et la quête de la paix, les Arts comme moteurs du développement humain… Toute une vie qui compte plus de trente années en tant que journaliste très présent sur la scène nationale et internationale, ayant dirigé plusieurs publications, avec un sens aigu de la déontologie et de l’éthique. Abdelhak Najib a également marqué l’année 2024 en produisant et en réalisant son premier long-métrage de cinéma, sous un titre très actuel qui montre tout l’engagement de l’auteur : «Les évadés de Tindouf», une fresque humaine contre les injustices et les crimes contre l’humanité perpétrés dans les camps de Tindouf. C’est là d’ailleurs un film qui entame en janvier 2025 une tournée en Afrique, dans plusieurs capitales pour montrer aux frères africains les réalités des camps de Tindouf pour voir de près la vérité sur ce conflit orchestré par l’Algérie et par la junte militaire qui enserre le régime d’Alger. C’est là encore un autre pas dans la lutte de ce penseur engagé qui milite pour la paix dans le monde, qui dénonce l’injustice dans le monde à l’image de son travail constant sur le dossier de Gaza auquel il a réservé un ouvrage de belle facture, intitulé «Palestine, l’impossible État».
 
Pour Abdelhak Najib, cette distinction  est une responsabilité, «Parce que le travail d’un homme de pensée consiste en une chose simple : être là, être impliqué à chaque instant, observer la société, le monde et ses ramifications, étudier, voir, percevoir, analyser, douter, questionner, chercher des débuts de réponses et ne jamais avoir de certitudes, car n’a de certitudes que celui qui n’a rien approfondi», précise le penseur marocain, qui prépare déjà un deuxième film de cinéma et un ouvrage documenté sur la chute de l’empire arabe et islamique, d’un point de vue de l’histoire et de la philosophie. Des préoccupations nobles pour un esprit éveillé et élevé qui travaille d’arrache-pied, qui approfondit ses recherches, lit beaucoup, écrit sans cesse et réfléchit le monde et l’(humanité à travers plusieurs point de vue et angle de vision, dans une recherche constante d’avoir une vision d’ensemble, sans préjugés ni parti pris.
 

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Ce vendredi 18 juillet, le monde entier célèbre la Journée Internationale Nelson Mandela, une occasion solennelle d’honorer la mémoire d’un homme dont le combat pour la justice, la liberté et la dignité humaine continue de résonner à travers les générations.

Instituée par l’ONU en 2009, cette journée correspond à la date de naissance de Nelson Rolihlahla Mandela (1918-2013), premier président noir d’Afrique du Sud, symbole planétaire de la lutte contre l’apartheid.

Plus qu’un leader politique, Mandela incarne des valeurs universelles : le courage face à l’injustice, le pardon face à l’oppression et l’engagement désintéressé au service de l’humanité.

Chaque 18 juillet, l’ONU encourage chacun à consacrer 67 minutes de son temps à une action solidaire, en hommage aux 67 années de lutte de Mandela. Ce geste simple mais puissant rappelle que tout individu, où qu’il se trouve, peut contribuer au changement. C’est là tout l’esprit du Madiba : faire du bien autour de soi, sans attendre de reconnaissance.

L’éducation, la paix, l’unité et la réconciliation sont au cœur de l’héritage de Mandela. Sa célèbre maxime, « L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde », demeure une boussole pour les défenseurs des droits humains et de l’égalité des chances.

Mandela, c’est aussi une vision : celle d’un monde où les différences ne divisent pas, mais enrichissent. Son parcours inspire les jeunes, guide les dirigeants et rappelle à chacun l’importance d’agir avec humanité, même dans l’adversité.

En cette journée qui lui est dédiée, se souvenir de Mandela, c’est raviver en nous l’espérance, le courage et l’amour de la justice. Car Mandela vit à travers chaque geste de solidarité, chaque combat pour la paix et chaque voix qui s’élève contre l’injustice.

Mohamed Compaoré

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Abidjan, le mardi 15 juillet 2025(LDA)-À Kigali, l’écrivain et intellectuel marocain Abdelhak Najib a été distingué parmi les 100 figures africaines de l’année 2025 pour son engagement en faveur de la paix, du dialogue des cultures et du rayonnement du continent. Une consécration qui célèbre plus de trente ans d’action culturelle, humaniste et panafricaine.

La vibrante capitale rwandaise, Kigali, a accueilli, du 2 au 8 juillet, une conférence mondiale d’envergure, réunissant plus de 5.000 personnalités africaines sous la bannière de la paix et du dialogue des cultures. Au cœur de cet événement, organisé par l’African Business & Leadership Club, en collaboration avec la Davdan Peace and Advocacy Foundation, l’écrivain, penseur et réalisateur marocain Abdelhak Najib s’est vu décerner le «Prix spécial des 100 figures africaines de l’année 2025», une distinction qui célèbre son engagement indéfectible pour la paix, la fraternité et le rayonnement culturel du continent.

Ce n’est pas la première fois que cet homme de lettres et de convictions est ainsi honoré. Déjà primé en 2024, Abdelhak Najib reçoit cette année une nouvelle consécration, saluant un parcours d’exception qui s’étend sur plus de trois décennies. Journaliste chevronné, rédacteur en chef de nombreuses publications nationales et internationales, animateur de l’émission culturelle de référence «Sada Al Ibdae» depuis treize ans à la télévision marocaine, cet intellectuel prolifique est également l’auteur de plus de 100 ouvrages. Philosophie, roman, poésie, politique, sociologie, essais critiques sur les arts et le cinéma : son œuvre traverse les disciplines et les frontières.

Mais au-delà de sa production intellectuelle, c’est l’engagement humain d’Abdelhak Najib qui force l’admiration. Militant des droits humains, acteur engagé de la société civile, il n’hésite pas à s’investir bénévolement pour les grandes causes, notamment en distribuant des dizaines de milliers de livres aux enfants défavorisés. «Honorer une figure comme Abdelhak Najib est un honneur pour nous tous, en tant qu’Africains», a déclaré Kingsley Amafibe, président de la Davdan Peace and Advocacy Foundation, lors de la cérémonie. «Cet homme abat un travail exemplaire à plusieurs niveaux et dans plusieurs domaines. Sa pensée est lue et commentée dans de nombreux pays africains, et son engagement pour les droits humains et les grandes causes est un gage pour l’ADN de notre organisation».

Une voix pour l’Afrique

Abdelhak Najib place l’Afrique au centre de ses préoccupations, tant dans son travail de journaliste que dans ses analyses et ses écrits. Ses ouvrages, comme «Santé en Afrique : la politique humaniste de Mohammed VI», «Sécurité alimentaire en Afrique, le grand défi» ou encore «La souveraineté sanitaire en Afrique», co-dirigé avec des experts tels que le Dr Imane Kendili, le Pr Morgan Chetty et le Dr Amit N. Thakker, témoignent de son expertise des dynamiques continentales. Son essai «La réduction des risques : le Manifeste», traduit en plusieurs langues, est devenu une référence pour de nombreuses organisations africaines.

Témoin de son temps, Najib s’est également illustré en tant que cinéaste avec son premier long-métrage, «Les évadés de Tindouf», qui aborde la question du sort des prisonniers de Tindouf. Cette œuvre, saluée pour son audace, reflète sa capacité à conjuguer art et engagement. «Sa position de journaliste et de témoin de son époque, alliée à son travail pour aider les plus vulnérables, force le respect», a ajouté Kingsley Amafibe.

De la Tunisie à l’Afrique du Sud, en passant par l’Éthiopie, le Mali, le Sénégal, le Nigéria ou encore la Côte d’Ivoire, Abdelhak Najib a sillonné le continent, tissant des liens avec des auteurs, des sociologues, des anthropologues et des décideurs politiques. «Être honoré parmi mes amis et mes frères et sœurs africains est une grande joie», a-t-il déclaré à Kigali. «Cette conférence est une célébration de l’Afrique, l’avenir de l’humanité. Partager ces moments avec des figures comme Trevor Noah, Mohammed Salah, Amina J. Mohammed ou encore Victor Osimhen est un privilège».

Najib ne s’arrête pas là. Il porte une vision ambitieuse : « Le Maroc, sous l’impulsion éclairée de notre Souverain, est perçu comme un leader par les décideurs africains », a-t-il affirmé, annonçant son souhait d’organiser l’édition 2026 des «100 Most Notable Peace Icons Africa» à Rabat, «Ville lumière, capitale marocaine de la culture». L’objectif, selon Najib, est clair : «fédérer les capitales africaines autour d’objectifs communs pour les populations, qui croient plus que jamais en l’avenir prospère de leur continent».

À Kigali, Abdelhak Najib a été reconnu comme un passeur de ponts, un homme qui, par la culture, la pensée et l’action, œuvre inlassablement pour une Afrique unie, solidaire et tournée vers un avenir radieux. Une distinction qui, loin de clore un chapitre, marque une nouvelle étape dans son engagement pour le continent.

 

Lavieeco

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Par Mamadou Traoré

Traore M

Octobre 2025, c’est demain. Pas dans six mois. Pas dans “le bon moment venu”. Mais dans quelques battements de calendrier. Et pendant que l’horloge tourne, la classe politique ivoirienne... regarde ailleurs.

En effet, il y a un drôle de paradoxe qui s’installe dans l’atmosphère politique ivoirienne : on parle d’élections dans quelque trois mois, mais on agit comme si tout pouvait encore attendre. Le dépôt des candidatures à la présidentielle est prévu pour août. Nous sommes à la mi-juillet. Et pourtant, les partis politiques majeurs avancent avec la désinvolture de promeneurs du dimanche.

RHDP : Ouattara ou personne d’autre

Du côté du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, parti au pouvoir), c’est « Alassane Ouattara ou personne d’autre», comme si l’idée même d’un plan B relevait du blasphème. Pourtant, le Président n’a toujours pas tranché entre « partir ou continuer ». Officiellement. Alors tout le monde regarde ses gestes, ses silences, ses regards, espérant y lire une intention. Ou une décision déjà prise.

Quant aux personnalités qu’on peut deviner figurer dans la « demi-douzaine », chacun retient son souffle, car le leader reste un mystère. Est-il besoin de rappeler leurs noms ? Tiémoko Meylet Koné, Patrick Achi, Adama Bictogo, Téné Biraima Ouattara, Cissé Bacongo, Mambé Beugré, Kandia Camissoko Camara… Et n’oublions pas qu’entre les "…" pourraient se cacher d'autres noms, non moins importants. Peut-être même des valeurs refuges, des fétiches insoupçonnés qu'on cache pour mieux "sortir dans dos"* au dernier moment à la Beugré Mambé. 

Par contre, l’un des rares parmi ceux-ci à avoir levé un coin du voile, c’est Adama Bictogo. Le maire de Yopougon ne fait pas que collectionner les mandats lourds, il laisse s’échapper le flair d’une ambition présidentielle camouflée sous le manteau de la fidélité. Dans une interview à France 24, il le dit sans le dire : “Cela fait trente-deux ans que je suis aux côtés du Président Ouattara. J’ai toujours été un homme de mission. Et les missions qu’on m’a confiées, je les ai toutes gagnées.”

Traduction libre : j’ai l’expérience, le réseau, le terrain, la légitimité. Et je suis prêt. Subtil, mais limpide. Un coup de poker à peine dissimulé. Un plan B qui marche sur la pointe des pieds... vers la ligne de départ.

PPA-CI : Toujours « Gbagbo ou rien »

Chez les “camarades” du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI, opposition), l’attachement à Laurent Gbagbo reste intact, presque fusionnel. Problème : il n’est pas sur la liste électorale, et sauf miracle, ou compromis politique majeur, il n’y sera pas. Et pourtant, le parti reste figé dans le “Gbagbo ou rien”, comme si le fait de ne pas concourir valait déjà victoire morale.

Mais certains cadres du parti, comme le vice-président Ahoua Don Mello, viennent troubler la ligne. Dans une lettre publique qu’il a récemment adressée à l’ex-président, le ton est clair : il faut désigner deux ou trois candidats de précaution, histoire de ne pas rater encore une fois le rendez-vous avec l’Histoire. “Ces candidatures ne sont pas des candidatures de substitution à la tienne mais des candidatures de précaution”, conclut-il avec prudence.

Autrement dit, il faut arrêter de jouer à quitte ou double avec un Conseil constitutionnel prévisible selon lui. Car si Gbagbo est recalé, le PPA-CI n’aura même pas de nom à soumettre. Et la politique de la chaise vide risque, encore une fois, de se transformer en désert électoral.

PDCI : Thiam et l’ombre de la forclusion

Au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), c’est le grand flou. Le nom de Tidjane Thiam reste porté à bout de bras par les structures et la base. Mais l’ancien patron du Crédit Suisse figure lui aussi parmi les exclus de la liste électorale - il lui est reproché sa double nationalité française au moment de son inscription sur cette liste. Et le parti, jusqu’à présent, s’est enfermé dans un espoir quasi mystique d’un retournement de situation.

En parallèle, Jean-Louis Billon, un autre cadre du parti, semble se préparer en indépendant, n’ayant pas été adoubé par sa famille politique. Conscient que le vieux parti n’acceptera jamais de l’officialiser comme un plan B sans clarifier le sort de Thiam.

Le déni comme stratégie ?

Ce qui frappe dans cette situation politique ivoirienne, c’est que tous les grands partis semblent refuser d’anticiper. Comme si évoquer un plan B, c’était trahir leur leader, désavouer leur ligne, ou pire : reconnaître une réalité politique trop inconfortable. Résultat : on avance sans vision de rechange, sans scénario alternatif.

Or en politique, il ne faut pas confondre courage et témérité. Le courage politique ce n’est pas de foncer dans le mur les yeux fermés. C’est de savoir tourner avant l’impact.

Compte à rebours

Dans quelques semaines, la Commission électorale va ouvrir la période des candidatures. Le Conseil constitutionnel tranchera ensuite. Et ceux qui n’auront pas préparé de plan B risquent de se retrouver à commenter l’élection depuis les gradins. Même pas sur le banc de touche.

Car octobre n’attendra pas. La République non plus. Il est donc temps que les partis fassent preuve de lucidité. D’humilité aussi pour éviter à la Côte d'Ivoire de nouvelles violences électorales. Et qu’ils comprennent que préparer une alternative, ce n’est pas trahir. C’est respecter la démocratie. 

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* Sortir dans dos : dans le jargon ivoirien, notamment en nouchi, cette expression signifie prendre tout le monde de court avec une décision ou un choix que personne n’avait vu venir. Cela revient à dégainer un nom ou une option inattendue, en déjouant tous les calculs et toutes les rumeurs.

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Abidjan, le lundi 14 juillet 2025(ivoire.ci)-Le Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CNS), en partenariat avec la Mairie de Tiémélékro, a organisé le vendredi 11 juillet 2025, une vaste campagne de sensibilisation sur le travail des enfants, selon un communiqué transmis à la rédaction. Placée sous le thème « Pour des vacances scolaires épanouies, disons NON au travail des enfants ! », cette initiative a rassemblé, dans la salle des fêtes de la mairie, élèves, enseignants, parents d’élèves, autorités administratives, coutumières et leaders communautaires.

Objectif : améliorer la compréhension des différents acteurs sur les formes de travaux dangereux interdits aux enfants de moins de 18 ans, et de renforcer la vigilance des communautés face aux pratiques d’exploitation infantile qui se renforcent généralement pendant les périodes scolaires creuses.

La délégation du CNS, conduite par M. Amani Michel Ange, consultant national chargé de la lutte contre le travail des enfants au Cabinet de la Première Dame, a animé plusieurs sessions interactives de sensibilisation. À travers des discussions, des jeux éducatifs et des projections, les jeunes participants ont été instruits sur la distinction entre les travaux dangereux et les travaux légers à visée socialisante.

Premier producteur mondial, la Côte d’Ivoire avait été menacée, dans les années 2000, d’un embargo sur ses exportations en raison de la persistance du travail des enfants dans la chaîne de production. C’est pourquoi, M. Amani a rappelé les enjeux cruciaux de la lutte contre le travail des enfants, tout en mettant en exergue l’importance stratégique du cacao pour l’économie ivoirienne.

Dès son accession à la magistrature suprême en 2011, le président Alassane Ouattara a fait de cette problématique une priorité nationale. Il a alors institué le Comité National de Surveillance (CNS) confié à l’expertise humanitaire de la Première Dame, Dominique Ouattara.

Michel Amani a donc salué les multiples actions entreprises par la Première Dame, tant au plan national qu’international, plaidant auprès des partenaires internationaux tels que les États-Unis, les industriels du cacao et du chocolat, les ONG de défense des droits de l’enfant et les agences des Nations Unies à soutenir la Côte d’Ivoire dans la lutte.

Le collaborateur de la consultant national chargé de la lutte contre le travail des enfants a reconnu que des défis subsistent, notamment dans la période des congés scolaires. « Il ne s’agit pas d’interdire aux enfants toute forme de participation aux activités familiales, mais d’encourager uniquement les tâches légères, éducatives et valorisantes, compatibles avec leur âge. », a-t-il précisé, exhortant l’ensemble des acteurs – autorités administratives, élus locaux, parents et leaders communautaires – à devenir des relais de cette sensibilisation au sein de leurs localités.

M. Kouadio Kan, Secrétaire général de la Préfecture de Bongouanou, représentant le Préfet de Région du Moronou, a loué l’initiative et réaffirmé l’engagement des autorités locales à accompagner la Première Dame dans cette campagne essentielle pour l’avenir des enfants.

M. Ettien Yao Germain, représentant de la Direction Régionale de l'Éducation Nationale et de l’Alphabétisation (DRENA), a, pour sa part, souligné que la place de l’enfant est à l’école et non dans les plantations de cacao. L’école doit rester le cadre privilégié de la formation et de l’excellence. Il a assuré de l'engagement total de la DRENA dans cette lutte.

De son côté, Dr Samira Kouadio, Maire de Tiémélékro, a exprimé sa reconnaissance envers la Première Dame pour son engagement en faveur des droits des enfants, et pour avoir choisi sa commune comme étape de cette importante campagne.

Des dons ont été distribués aux enfants et aux participants. Ces dons comprenaient 300 kits scolaires, 350 tee-shirts pour adultes, 200 tee-shirts pour enfants, 400 stylos, 6 tablettes éducatives, des kits de sensibilisation et 400 cahiers de 100 pages à l’effigie de la Première Dame. La Mairie de Tiémélékro a reçu un ordinateur de bureau et deux cartons de rames de papier, ainsi qu’un appui en espèces destiné à soutenir les populations locales.

Cette campagne s’inscrit dans la continuité des efforts soutenus du CNS, sous la houlette de la Première Dame, afin d’éradiquer durablement le fléau du travail des enfants en Côte d’Ivoire. À travers ces actions, c’est tout un pays qui s’engage pour garantir à chaque enfant une enfance protégée, épanouie et tournée vers l’avenir.

 

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Abidjan, le dimanche 13 juillet 2025(LDA)-Adama Bictogo, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, a fait une adresse à l’Assemblée nationale française à l’occasion de l’ouverture officielle de la 50ᵉ session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), le samedi 12 juillet 2025, à Paris.

Adama Bictogo a salué l’accueil des autorités françaises, indiquant que ce jubilé constitue « bien plus qu’une célébration », c’est un moment de réflexion collective sur « notre histoire, nos valeurs et notre responsabilité partagée face aux défis du monde ».

Evoquant le thème de cette session, « La Francophonie politique, une ancre dans un monde en crise », M. Bictogo a appelé à une mobilisation autour de trois fonctions essentielles : stabiliser, rassembler et engager. Avant de soutenir la mission du Groupe de haut niveau de l’APF en RDC et au Rwanda, soulignant qu’elle représente une preuve concrète de la diplomatie parlementaire au service de la paix.

Il a également insisté sur l’importance d’une solidarité francophone active, citant le projet Parlementaire en réseau pour la jeunesse comme une initiative phare. Le président de l'Assemblée nationale ivoirienne a défendu la Francophonie comme un espace de pluralité culturelle et d’égalité entre les nations.

Adama Bictogo a aussi mis en lumière plusieurs défis internes à la Francophonie, notamment les difficultés de mobilité, la diversité des droits de douane, le déficit de coopération universitaire, la faible interconnexion numérique et les inégalités persistantes entre États. Il a ainsi appelé à une Francophonie résolument tournée vers l’action et les solutions concrètes.

Au nom du Parlement ivoirien, il a réaffirmé son engagement en faveur d’une Francophonie inclusive, solidaire et porteuse d’avenir.

Le lundi 14 juillet, Adama Bictogo est invité à la cérémonie officielle du défilé de la Fête nationale française, marquant ainsi la fin de son long à Paris.

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