Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le FBI et l’agence américaine de cybersécurité ont mis en garde mardi contre de possibles campagnes de désinformation, favorisées par un décompte des voix plus lent cette année, visant à discréditer les résultats de l’élection présidentielle du 3 novembre.

“Des acteurs étrangers et des cybercriminels pourraient créer de nouveaux sites internet, changer les sites existants, et créer ou partager des contenus liés (à ces sites) sur les réseaux sociaux afin de répandre de fausses informations”, au moment de l’élection ont prévenu le FBI et l’agence de cybersécurité américaine dans un communiqué.

De telles actions viseraient à discréditer le processus électoral et à éroder la confiance du public en les institutions démocratiques, selon eux.

Les autorités américaines s’attendent à un recours accru au vote par correspondance, ce qui allongerait les délais de dépouillement et pourrait empêcher qu’un résultat soit connu avant plusieurs jours.

Ce temps de latence pourrait être utilisé par des acteurs malveillants pour diffuser de la désinformation au sujet d’une fraude électorale, ou d’infrastructures de vote piratées, afin de “convaincre le public de l’illégitimité de l’élection”.

Le FBI et l’agence américaine de cybersécurité appellent donc les électeurs à bien vérifier les sources des informations qu’ils consultent et à signaler aux autorités toutes opérations de désinformation suspectées.

Des études et des géants des réseaux sociaux ont déjà déclaré avoir détecté de nombreux efforts pour remettre en cause la fiabilité de l’élection.

Donald Trump lui-même met régulièrement en doute la fiabilité du vote par correspondance, une méthode prisée et éprouvée aux Etats-Unis, et cruciale en période de crise sanitaire.

hn

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La Commission européenne a annoncé, mercredi, de nouvelles mesures de sa politique de migration et d’asile qu’elle a présentée comme une approche communautaire unifiée et solidaire en la matière.

«Ce nouveau pacte sur la migration et l’asile» est basé, selon la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen sur une meilleure répartition des responsabilités entre Etats membres dans un esprit de solidarité et d’humanisme.

Elle a annoncé à cette occasion la création d’une Task Force avec l’aide des agences de l’Union européenne pour améliorer la situation des personnes qui se trouvent sur les îles et ce de manière durable, « car ensemble nous devons montrer que l’Europe gère la migration de manière humaine et efficace ».

Selon la Commission européenne, le nouveau pacte vise à améliorer la coopération avec les pays d’origine et de transit, à assurer des procédures efficaces, une intégration réussie des réfugiés et le retour de ceux qui n’ont pas le droit de rester.

Il propose d’introduire une procédure frontalière intégrée, qui pour la première fois comprend un contrôle préalable à l’entrée couvrant l’identification de toutes les personnes franchissant les frontières extérieures de l’UE sans autorisation ou ayant été débarquées après une opération de recherche et de sauvetage.

Cela impliquera également un contrôle de santé et de sécurité, une prise d’empreintes digitales et un enregistrement dans la base de données Eurodac, explique la Commission européenne.

Après le filtrage, les personnes peuvent être orientées vers la bonne procédure, que ce soit à la frontière pour certaines catégories de demandeurs ou dans une procédure d’asile normale. Dans le cadre de cette procédure aux frontières, des décisions rapides en matière d’asile ou de retour seront prises, offrant une garantie aux personnes dont les cas peuvent être examinés rapidement.

Dans le même temps, toutes les autres procédures seront améliorées et soumises à un suivi et à un soutien opérationnel renforcés de la part des agences de l’UE. L’infrastructure numérique de l’UE pour la gestion des migrations sera modernisée pour refléter et soutenir ces procédures.

Le deuxième pilier du nouveau pacte est celui du partage équitable des responsabilités et de la solidarité. Les États membres seront tenus d’agir de manière responsable et solidaire les uns avec les autres.

Chaque État membre, sans aucune exception, doit contribuer de manière solidaire en période de crise, pour aider à stabiliser le système dans son ensemble, soutenir les États membres sous pression et garantir que l’Union européenne remplit ses obligations humanitaires.

Au regard des différentes situations des États membres et des fluctuations des pressions migratoires, la Commission propose un système de contributions flexibles des États membres. Celles-ci peuvent aller de la relocalisation des demandeurs d’asile du pays de première entrée à la prise en charge du retour des personnes sans droit de séjour ou à diverses formes de soutien opérationnel.

Alors que le nouveau système est basé sur la coopération et des formes de soutien flexibles démarrant sur une base volontaire, des contributions plus strictes seront nécessaires en période de pression sur les États membres, sur la base d’un filet de sécurité.

Le mécanisme de solidarité couvrira diverses situations – y compris le débarquement de personnes à la suite d’opérations de recherche et de sauvetage, des pressions, des situations de crise ou d’autres circonstances spécifiques.

Selon le nouveau pacte, l’UE s’efforcera de promouvoir des partenariats sur mesure et mutuellement avantageux avec les pays tiers. Ceux-ci contribueront à relever les défis communs tels que le trafic de migrants, aideront à développer des voies légales et s’attaqueront à la mise en œuvre effective des accords et arrangements de réadmission.

Le paquet de mesures annoncé aujourd’hui cherchera également à renforcer un système européen commun pour les retours, afin de rendre les règles migratoires de l’UE plus crédibles. Cela comprendra un cadre juridique plus efficace, un rôle renforcé du corps européen de garde-frontières et de garde-côtes et un nouveau coordinateur des retours de l’UE avec un réseau de représentants nationaux pour assurer la cohérence dans toute l’UE.

Il proposera également une gouvernance commune pour la migration avec une meilleure planification stratégique pour garantir que les politiques de l’UE et nationales soient alignées, et un meilleur suivi de la gestion des migrations sur le terrain pour renforcer la confiance mutuelle.

S’agissant de la gestion des frontières extérieures, le corps permanent de garde-frontières et de garde-côtes européens, dont le déploiement est prévu à partir du 1er janvier 2021, fournira un soutien accru en cas de besoin.

En ce qui concerne la migration légale, la Commission européenne lancera des partenariats avec des pays tiers pour attirer les talents qui répondront aux besoins de main-d’œuvre et de compétences dans l’UE.

hn

 
 

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A l’ouverture du débat général de la 75è session de l’Assemblée générale à New York, le Secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres, a appelé à tout faire pour éviter une “nouvelle guerre froide” entre les Etats-Unis et la Chine, alors que le monde est plongé dans la crise du Covid-19.

“Un cessez-le-feu mondial s’impose pour éteindre les conflits chauds. Mais nous devons aussi faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter une nouvelle guerre froide”, a déclaré M. Guterres devant les représentants des 193 Etats membres de l’Assemblée générale.

“Nous prenons une direction très dangereuse. Notre monde ne supportera pas un avenir dans lequel les deux plus grandes économies diviseraient la planète de part et d’autre d’une Grande Fracture, chacune bardée de ses propres règles commerciales et financières, de son propre Internet et de ses propres capacités en matière d’intelligence artificielle”, s’est alarmé le chef de l’ONU.

Antonio Guterres a également réitéré son appel pour un cessez-le-feu mondial afin que la communauté internationale puisse se concentrer sur la pandémie du Covid-19.

“Lorsque la pandémie s’est installée, j’ai appelé à un cessez-le-feu mondial. Aujourd’hui, j’engage la communauté internationale à redoubler d’efforts pour que ce cessez-le-feu mondial devienne une réalité d’ici à la fin de l’année”, a-t-il plaidé, avertissant que lorsqu’un conflit fait rage en même temps qu’une pandémie, “il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur: le virus”.

Et d’ajouter que dans les régions où les groupes terroristes sont particulièrement actifs, les obstacles empêchant la réalisation de la paix seront beaucoup plus difficiles à surmonter.

La région du Sahel et du lac Tchad subit de plein fouet les effets démultiplicateurs de la pandémie sur les plans sanitaire, socioéconomique, politique et humanitaire, a noté le Secrétaire général, qui a dit craindre que les groupes terroristes et extrémistes violents cherchent à exploiter la pandémie.

En Libye, les hostilités sont retombées, mais le grand nombre de mercenaires et l’accumulation massive d’armes – en violation flagrante des résolutions du Conseil de sécurité – montrent que le risque d’une nouvelle confrontation reste élevé, a constaté M. Guterres.

“Nous devons tous œuvrer ensemble à la conclusion d’un accord de cessez-le-feu efficace et à la reprise des pourparlers politiques intra-libyens”, a-t-il insisté.

En raison de la pandémie, le débat général et le segment de haut niveau de cette 75è session de l’Assemblée générale se tiennent de manière hybride, les discours habituels des chefs d’Etat et de gouvernement sont préenregistrés et diffusés en ligne ainsi qu’à à la salle de l’Assemblée générale devant les ambassadeurs et représentants des Etats membres.

mc

 
 

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mercredi, 23 septembre 2020 13:15

CYCLISME : LE PROGRAMME DES MONDIAUX

Programme des Championnats du monde de cyclisme sur route, de jeudi à dimanche, à Imola (en heures GMT):

Jeudi: contre-la-montre élite dames (31,7 km – 12h40/14h45)

Vendredi: contre-la-montre élite messieurs (31,7 km – 12h25/14h35)

Samedi: course en ligne élite dames (143 km – 10h45/14h30)

Dimanche: course en ligne élite messieurs (258,2 km – 08h00/14h30)

Les tenants des titres:

Contre-la-montre:

Elite dames: Chloé Dygert (USA)

Elite messieurs: Rohan Dennis (AUS)

Courses en ligne:

Elite dames: Annemiek van Vleuten (NED)

Elite messieurs: Mads Pedersen (DEN)

dc

 
 

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, est arrivé ce mercredi 23 septembre 2020 à Bouaflé pour effectuer, du 23 au 26 septembre 2020, une visite d’Etat dans la Région de la Marahoué afin de s'imprégner des réalisations socio-économiques existantes et satisfaire les besoins en infrastructures de base de ses compatriotes. Face à des populations locales sorties massivement pour lui réserver un accueil triomphal, Alassane Ouattara s'est dit très heureux de retrouver cette terre qui est aussi la sienne. "La Marahoué, c'est chez moi", a-t-il dit. 

“Quand c’est beau, c’est la Marahoué. La Marahoué, c’est chez nous. Je suis particulièrement ému d’être là”, a signifié le président à sa descente de l’hélicoptère.

Le président ivoirien à relevé que cette visite est  la réalisation d’une promesse faite à l’ex-président du Conseil économique, social, environnemental et culturel, feu Charles Diby et aux populations, de visiter cette “belle région”,  qui a un potentiel important.

“Je viens aussi écouter les populations, voir leurs préoccupations à la date d’aujourd’hui, voir ce que nous pouvons faire de mieux et leur dire que nous sommes au travail et nous sommes au service de nos concitoyens”, a jouté Alassane Ouattara.

Le chef de l’Etat présidera, au cours de cette visite, un conseil des ministres, ensuite il animera des meetings à Zuénoula, Sinfra et Bouaflé.


Le Président Ouattara se rendra dans les chefs-lieux de départements que sont Sinfra et Zuénoula, et achèvera son séjour dans le chef-lieu de Région, Bouaflé.

Au cours de cette visite, le Président de la République appréciera les réalités des localités, le vécu quotidien de ses concitoyens et leurs besoins en infrastructures pour booster le développement de la Marahoué.

Avec l’étape de la Région de la Marahoué, le Président de la République achève ainsi sa 31ème visite d’État dans les Régions ivoiriennes.

MC

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 Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara est arrivé, ce mercredi 23 septembre 2020, à Bouaflé, aux environs de 10 h, dans le cadre d’une visite d’Etat qu’il effectue dans la région de la Marahoué jusqu’au samedi 26 septembre 2020.

“Quand c’est beau, c’est la Marahoué. La Marahoué, c’est chez nous. Je suis particulièrement ému d’être là”, a signifié le président à sa descente de l’hélicoptère.

Le président ivoirien à relevé que cette visite est  la réalisation d’une promesse faite à l’ex-président du Conseil économique, social, environnemental et culturel, feu Charles Diby et aux populations, de visiter cette “belle région”,  qui a un potentiel important.

“Je viens aussi écouter les populations, voir leurs préoccupations à la date d’aujourd’hui, voir ce que nous pouvons faire de mieux et leur dire que nous sommes au travail et nous sommes au service de nos concitoyens”, a jouté Alassane Ouattara.

Le chef de l’Etat présidera, au cours de cette visite, un conseil des ministres, ensuite il animera des meetings à Zuénoula, Sinfra et Bouaflé.

mc

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Ce sera l’un des fleurons de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Côte d’Ivoire. La vile universitaire d’Adiaké est en train, peu à peu, de passer de projet à réalité. La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de source proche du dossier que le lancement des travaux de cet ambitieux projet est prévu dans le premier trimestre de 2021.

163 milliards FCFA déjà obtenus

Deux cent cinquante millions (250) d’euros, soit Plus de 163 milliards de FCfa. C'est le montant de l’appui financier obtenu par l’État de Côte d’Ivoire, dans le cadre du Programme de décentralisation des universitaires (PDU).

Le financement acquis auprès de la Deutsche Bank, avec une garantie UKEF, est destiné à la construction de la première tranche de la ville universitaire d’Adiaké. Cette dernière devrait accueillir 6000 étudiants. Le financement concerne aussi l'acquisition de 4500 lits sur les campus universitaires d’Abidjan et Bouaké.

970 hectares

L’Université d’Adiaké sera construite sur une superficie de 970 ha pour accueillir à terme 50.000 personnes.

En ce qui concerne les spécialités, ses offres de formation couvriront différents domaines. Notamment, cinéma et industrie culturelle ; nanotechnologies et communication ; arts et culture ; sciences de gestions, sport et médecine.

L’extension des cités universitaires permettra à l’Université Félix Houphouët-Boigny de bénéficier de 500 lits pour les jeunes filles et 2000 lits pour l’université d’Abobo-Adjamé.

Le campus II de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, quant à lui, accueillera 2000 lits.

Le PDU est une initiative du gouvernement ivoirien mise en place en 2014 pour accélérer le développement des investissements en milieu universitaire.

En attendant, le dédommagement des populations impactées

L’Etat ivoirien, comme l’annonçait LDA il y a quelques mois, a déjà procédé, en décembre 2019, au recensement des populations installées sur les emprises du chantier, en vue de leur probable dédommagement.

Ce sont 144 propriétaires terriens qui bénéficieront de purges des droits coutumiers d’un site d’une superficie de 860,6 ha, pour un montant de 6,45 milliards de FCFA.

AT

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Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas, entame, ce lundi 21 septembre 2020, une visite officielle en Côte d’Ivoire. Et ce, dans le cadre du soutien des Nations Unies pour l’organisation d’une élection présidentielle pacifique, inclusive, transparente et crédible, prévue le 31 octobre 2020, rapporte une note du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le sahel (Unowas).


Monsieur le Président de la République, Son Excellence, Alassane Ouattara, m’a fait l’honneur de m’accorder une audience. Nous avons fait le tour des questions politiques et sécuritaire ainsi que des humanitaires et de la Covid-19 dans la sous-région. S’agissant de l’organisation du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, nous avons partagé avec Monsieur le Président de la République, les préoccupations des Nations Unies sur la persistance de l’absence de consensus sur toutes les étapes de ce processus. Les Nations Unies invitent tous les acteurs à la retenue, à éviter la violence et recours discours de haine. A cet effet, nous les exhortons les acteurs politiques ivoiriens à la concertation », a déclaré M. Chambas.

Au cours de sa mission en Côte d’Ivoire, le Représentant spécial pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel aura également une série de rencontres avec des membres du gouvernement, les acteurs politiques, les représentants de la société civile, des représentants du corps diplomatique, ainsi que l’équipe pays des Nations Unies.

aaa

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 Des centaines de Marocains issus de différentes associations ont manifesté le vendredi 18 septembre 2020 devant le Parlement de Rabat, contre toute voie de normalisation diplomatique avec Israël, rapportent des médias internationaux.

Munis de drapeaux palestiniens, ces associations marocaines ont exprimé leur rejet d’accords signés dans la semaine par l’Etat hébreu avec le Bahreïn et les Emirats Arabes Unis (EAU), qualifiés de “pays traîtres”, en demandant la “libération de la Palestine”.

L’ambassadeur de Palestine au Maroc, Jamal Choubaki, était parmi les manifestants. “Devant le Parlement marocain, nous envoyons un message au peuple palestinien. Un message de soutien à la liberté d’al-Aqsa et de Jérusalem. Nous crions haut et fort que les marocains n’oublieront jamais al-Aqsa et Jérusalem”, a-t-il déclaré.

“Nous sommes là pour rappeler à l’État marocain et au monde entier que nous considérons que la cause palestinienne est aussi la nôtre. Nous avons fait des sacrifices et que des Marocains ont donné leur vie pour la cause palestinienne”, a déclaré un membre de l’Association marocaine des droits humains (AMDH), Tayeb Madmad, exprimant sa solidarité au peuple palestinien.

Les EAU et le Bahreïn sont les premiers pays arabes à reconnaître Israël depuis l’Egypte et la Jordanie, en 1979 et 1994.

Le Maroc n’entretient pas pour l’instant de relations officielles avec l’Etat hébreu, mais des liens existent du fait de l’importance de la communauté juive d’origine marocaine.

Au sujet du conflit israélo-palestinien, Rabat prône une solution à deux Etats avec Jérusalem-Est “comme capitale” de l’Etat auquel aspirent les Palestiniens, tout en s’opposant à la politique de colonisation d’Israël dans les territoires occupés.

saj

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Le groupe panafricain leader du secteur de la banque assurance et de la finance de l’Afrique de l’Ouest et Centrale NSIA a annoncé vendredi 18 septembre que le fond commun Titrisation de créance (FCTC) NSIA Banque 7% est désormais coté en bourse régionale des valeurs mobilière ( BRVM).

Cette opération, première cotation pour les obligations FCTC vient confirmer la volonté du groupe à s’inscrire comme un acteur majeur du marché financier, et ce grâce à la mobilisation de capitaux grâce à des produits avant-gardistes et performants.

Cette cotation du FCTC NSIA Banque 2020-2025 intervient après le succès de l’émission de 400.000.000 d’obligations qui s’est déroulé entre le 7 février et le 6 mars 2020 sous la conduite de NSIA finance, SGI chef de file du syndicat de placement.

Ces obligations d’une valeur nominale de 10 000 FCFA, avec une maturité de 60 mois et un taux de rendement annuel de 7% qui ont été souscrit à hauteur de 41,3 milliards FCFA pour 40 milliards FCFA sont attendus.

Selon Olivier Buyaya, Représentant régional de IFC en Côte d’ivoire, la participation de l’institution comme investisseur de référence, s’inscrit pleinement dans le cadre de l’initiative J-CAP de développement des marchés de capitaux locaux initiée par le groupe de la Banque Mondiale.

« La cotation du Fonds Commun de Titrisation de Créances NSIA BANQUE CI confirme l’engagement de l’IFC et de NSIA Banque de relever ensemble le défi de l’accès au financement pour les PMEs. Le succès de cette opération témoigne de l’intérêt du marché pour des solutions de financement alternatives », a-t-il expliqué.

Et de déclaré que : « Au sein du Groupe de la Banque Mondiale, nous allons continuer à être aux côtés de la BRVM et de tous les acteurs clés qui œuvrent pour le développement d’un marché de capitaux prospère en Côte d’Ivoire et dans la zone UEMOA. En cette période difficile marquée par la COVID 19, nous sommes convaincus que nos économies ont plus que jamais besoin de mobiliser toutes les ressources disponibles si nous voulons répondre aux besoins de financement de nos entreprises ».

Pour Directeur Général de NSIA Banque CI Léonce Yacé, « cette introduction du FCTC NSIA Banque 7% 2020-2025 à la BRVM offre une opportunité nouvelle d’acquisition des titres aux investisseurs et contribuera ainsi à approfondir notre marché financier » a dit M.Yacé.

Directeur Général d’ALC Titrisation M. Oliver Gui quant à lui, a déclaré que « Le mécanisme de la titrisation de créances est un levier considérable pour mobiliser des capitaux et renforcer sa capacité de financement. En réalisant cette opération inédite sur le marché financier de l’UEMOA, NSIA Banque contribue au développement d’une place financière incontournable pour les investisseurs. Les équipes d’ALC Titrisation sont fières d’être mobilisées sur ce projet ambitieux ».

Pour sa part, Dr EdohKossi AMENOUNVE, Directeur Général de la BRVM s’est dit heureux de cette admission historique d’un fond commun de titrisation de créance à la BRVM.

« Je me réjouis de cette cérémonie historique qui consacre pour la première fois l’admission historique à la cote de la BRVM d’un Fonds Commun de Titrisation de Créance (FCTC). Je tiens donc à féliciter le Groupe NSIA pour ce rôle de précurseur. J’encourage les autres acteurs de notre marché à lui emboiter le pas par le lancement de produits financiers innovants devant permettre d’accroître la mobilisation de ressources nécessaires pour un meilleur financement de nos économies », s’est réjouit le directeur. 

A noter que NSIA Banque Côte d'Ivoire est leader du secteur bancaire de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), avec un capital social de 20 milliards FCFA.

Mamady Kébé

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lundi, 21 septembre 2020 15:18

Tennis: Simona Halep s’est qualifiée

Simona Halep s’est qualifiée dimanche pour la finale du tournoi de tennis de Rome après deux finales perdues en 2017 et 2018.

Devant un public autorisé pour la première fois depuis le début du tournoi en nombre très restreint, la Roumaine a dû faire à l’Espagnole Garbine Muguruza, tête de série N.9, pour s’imposer en trois sets (6-3, 4-6, 6-4).

Elle rencontrera en finale, prévue lundi, la gagnante de l’autre demi-finale opposant la tenante du titre, la Tchèque Karolina Pliskova à sa compatriote Marketa Vondrousova, finaliste à Roland-Garros l’an dernier.

Halep a signé sa 13e victoire consécutive, une série qui avait débuté avant l’interruption des compétitions à cause de la pandémie avec un titre à Dubaï en février et s’est poursuivie à la reprise avec son titre à Prague en août et ses quatre succès à Rome cette semaine.

syl

 
 

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Le Royaume-Uni fait face à une “deuxième vague” de nouveau coronavirus, a prévenu le Premier ministre Boris Johnson, n’excluant pas de recourir à un nouveau confinement général pour toute l’Angleterre.

“Il ne fait aucun doute, comme je le dis maintenant depuis plusieurs semaines, que nous pouvions nous attendre à une deuxième vague et que nous en voyons maintenant une arriver”, a dit le dirigeant conservateur en visitant le chantier en construction d’un centre de vaccins à Didcot, près d’Oxford.

“Nous la voyons en France, en Espagne, à travers l’Europe. Je crains qu’il était absolument inévitable que nous la verrions dans ce pays”, a-t-il dit alors que le taux de transmission est désormais situé entre 1,1 et 1,4, impliquant une accélération des contaminations.

Le dirigeant conservateur n’a pas exclu de durcir davantage des restrictions locales qui se multiplient au niveau local en Angleterre, où il est interdit de se rassembler à plus de six, mais il a dit vouloir éviter un nouveau confinement national.

De son côté le ministre de la santé Matt Hancock a déclaré vendredi sur la BBC que le gouvernement “veut éviter” un confinement national mais reste “prêt à le faire si nécessaire”.

“Nous sommes prêts à faire ce qu’il faudra pour protéger des vies”, a-t-il déclaré, soulignant que le gouvernement pourrait recourir à d’autres restrictions locales, comme il l’a encore fait jeudi dans certaines localités du nord-est de l’Angleterre.

Le Royaume-Uni est l’un des pays les plus durement touchés en Europe avec près de 50.000 morts dus à la pandémie de coronavirus. Les derniers chiffres publiés par l’Office britannique des statistiques nationales (ONS) font état de 3.200 nouveaux cas par jour en Angleterre au cours de la première semaine de septembre, contre 2.000 la semaine précédente.

Le Premier ministre Boris Johnson a annoncé la semaine dernière un resserrement des mesures, avec notamment l’interdiction des rassemblements de plus de six personnes et un couvre-feu de 22H00 à 5H00 dans les lieux de divertissement.

L’instauration de ces mêmes mesures à partir de mardi prochain a été annoncée vendredi dans plusieurs localités du nord-ouest de l’Angleterre et notamment à Liverpool, qui compte à elle seule 500.000 habitants.

mc

 
 

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Le président de Colombie Ivan Duque a appelé samedi la communauté internationale à agir contre son homologue vénézuélien Nicolas Maduro en raison de ses “crimes contre l’humanité” au cours d’une conférence de presse commune avec le secrétaire d’État américain Mike Pompeo.

“Il s’agit d’un régime à l’origine de violations systématiques des droits de l’homme, le chef de cette dictature est responsable de crimes contre l’humanité et la communauté internationale doit mettre fin à cette situation”, a déclaré M. Duque du palais présidentiel de la Casa de Narino à Bogota, évoquant le dirigeant vénézuélien.

Un rapport des Nations unies a montré que “Nicolas Maduro est responsable de crimes contre l’humanité tout comme son entourage”, a poursuivi M. Duque, un allié clé des Etats-Unis dans la région.

“Nous continuerons à lancer cet appel à la communauté internationale, car elle doit mettre fin à ce bain de sang”, a-t-il ajouté.

Une équipe d’enquêteurs de l’ONU a assuré mercredi dans un rapport avoir trouvé des preuves de crimes contre l’humanité au Venezuela et dit avoir de “bonnes raisons de penser que le président” ainsi que le ministre de l’Intérieur et celui de la Défense “ont ordonné ou contribué à commanditer les crimes avérés”.

M. Maduro a dénoncé un rapport “truffé de contrevérités”.

Le chef de l’Etat colombien s’exprimait à l’occasion de la dernière étape, à Bogota, d’une tournée de trois jours menée par M. Pompeo dans les pays voisins du Venezuela destinée à accroître la pression sur le président socialiste pour qu’il quitte le pouvoir.

Le secrétaire d’Etat américain a salué de son côté le caractère “incroyablement précieux” du soutien apporté par le chef de l’Etat colombien “au président intérimaire Juan Guaido”, chef de file de l’opposition vénézuélienne, et “à un Venezuela souverain, libre des influences malveillantes de Cuba, de la Russie et de l’Iran”.

Le chef de la diplomatie américaine était vendredi au Guyana et au Brésil, où il a visité un camp de réfugiés vénézuéliens dans la ville brésilienne de Boa Vista (nord-ouest). Il était jeudi au Surinam.

Depuis le Guyana, il accusé M. Maduro d’avoir “anéanti” son propre peuple et estimé qu’il “doit partir”, s’attirant une riposte cinglante du dirigeant socialiste qui l’a qualifié de “va-t-en-guerre”.

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Donald Trump s’est prononcé samedi pour un remplacement rapide de la juge à la Cour suprême Ruth Bader Ginsburg, icône décédée de la gauche américaine, un choix qui promet une fin de campagne présidentielle acharnée et passionnelle aux Etats-Unis.

Nommer les magistrats du temple du Droit est “la décision la plus importante” pour laquelle un président est élu, a-t-il dit sur Twitter. “Nous avons cette obligation, sans délai”.

La juge “RBG”, comme elle était surnommée, s’est éteinte vendredi des suites d’un cancer du pancréas à l’âge de 87 ans. Sa mort a suscité une vague d’émotion dans le pays et aussi une immense inquiétude dans le camp démocrate, doublée d’un tir de barrage politique.

Car l’arrivée d’un nouveau juge nommé par Donald Trump ancrerait le temple du droit américain dans le camp conservateur pour longtemps.

A 45 jours de l’élection présidentielle, le candidat démocrate Joe Biden et l’ex-président Barack Obama ont immédiatement mis en garde Donald Trump.

“Les électeurs doivent choisir le président, et le président doit proposer un juge au Sénat”, a dit Joe Biden. Barack Obama a appelé son successeur républicain à s’abstenir alors que “des bulletins de vote sont déjà déposés” pour le scrutin du 3 novembre, par anticipation ou par correspondance.

Les neuf juges de la Cour suprême sont nommés à vie, et Donald Trump a déjà procédé à deux nominations, celles des conservateurs Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh. Son camp dispose actuellement de cinq juges sur neuf.

L’enjeu est considérable puisque la Cour tranche les principales questions de société, comme l’avortement ou le droit de porter des armes qui sont souvent aussi les lignes de fracture d’une société américaine plus divisée que jamais.

La haute cour a aussi le dernier mot sur les litiges électoraux, comme lors de la présidentielle de 2000 finalement remportée par George W. Bush face à Al Gore.

La santé de la juge Ginsburg était chancelante et les républicains se préparaient à cette vacance. Donald Trump avait présenté début septembre une liste de personnalités qu’il pourrait présenter. Parmi eux, deux sénateurs ultra-conservateurs, Ted Cruz et Tom Cotton.

Le chef de la majorité au Sénat Mitch McConnell a prévenu dès vendredi soir qu’il était disposé à aller de l’avant dans le processus de nomination. Dans des circonstances comparables, il y a quatre ans, il avait pourtant bloqué la désignation d’un juge par Barack Obama.

Les républicains estimaient alors qu’on ne change pas un juge en année électorale. Le président de la commission judiciaire de Sénat Lindsey Graham a pris acte samedi du souhait de Donald Trump, dont il est très proche. “Je comprends parfaitement” le président, a-t-il dit.

Donald Trump aura de nouveau l’occasion de s’exprimer dans la journée de samedi. Il sera en campagne dans l’Etat très disputé de Caroline du Nord.

Il y donnera en fin de journée un meeting devant ses supporteurs à qui il rappelle régulièrement que son objectif est de nommer le plus possible de juges conservateurs à tous les échelons de l’appareil judiciaire.

Il dispose d’une majorité républicaine de 53 contre 47 au Sénat, mais une poignée de sénateurs pourraient faire défaut, notamment ceux confrontés à des réélections difficiles dans des Etats modérés. L’équation politique est donc complexe.

Le lancement d’une bataille parlementaire sur la Cour suprême changerait complètement la physionomie de la campagne, aujourd’hui dominée par la pandémie de Covid-19 et ses conséquences.

Donald Trump est pour l’instant en retard dans les sondages par Joe Biden, et sévèrement critiqué par les Américain pour sa gestion du coronavirus.

Samedi, sous un soleil frais, une foule de plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées devant la Cour suprême pour s’incliner devant la mémoire de RBG, née en 1933 à Brooklyn dans une famille juive américaine et morte le jour de Rosh Hashana, le nouvel an juif.

Parmi eux, la colistière de Joe Biden, Kamala Harris, venue se recueillir avec son mari. “RBG était pour moi une pionnière, une icône, une combattante. Elle était une femme à tous les sens du terme”, a-t-elle confié.

Candidate à la vice-présidence mais aussi membre éminente de la commission judiciaire du Sénat, Kamala Harris jouera un rôle déterminant dans les prochains mois.

Ruth Bader Ginsburg gardera une place à part dans l’histoire de la conquête des droits et de la lutte contre les discriminations.

Avocate, elle obtint de la Cour suprême le démantèlement des lois discriminatoires à l’encontre des femmes. Entrée à la Cour suprême il y a 27 ans sur nomination de Bill Clinton, elle fait l’objet d’un culte aux Etats-Unis.

Sa vie a inspiré des films, des documentaires et même des livres pour enfants. Sa petite silhouette frêle, et son visage mince barré de grandes lunettes étaient connus de tous les Américains. Dans les magasins de souvenirs de la capitale fédérale, les T-shirts ou les tasses à son effigie s’arrachent depuis l’annonce de sa mort.

Aucun détail n’était connu samedi sur l’organisation de ses obsèques.

aaa

 
 

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Au cours d’une conférence de presse, le mercredi 16 septembre 2020 à Abidjan, le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré, a affirmé que d’importantes avancées ont été enregistrées en faveur des projets d’ordre sanitaire.
 
« En ce qui concerne la mise en place d’infrastructures sanitaires, il a été enregistré, au 1er semestre 2020, d’importantes avancées en faveur des projets d’ordre sanitaire », a indiqué Sidi Tiémoko Touré.
 
Au titre des réhabilitations, le CHR de Daloa et les hôpitaux généraux d’Adjamé, de Grand-Bassam et de Yopougon Attié enregistrent des taux de réalisation respectifs de 62,5%, 62%, 80% et 42%.
Les travaux de construction pour l'ouverture de l'agence de Bouaké de la Nouvelle pharmacie de la Santé publique (NPSP) ont atteint un taux de réalisation de 97%.
 
Sidi Tiémoko Touré a aussi cité la construction de quatre Centres hospitaliers régionaux (CHR), quatre hôpitaux avec spécialités, quatre hôpitaux généraux et la création de services neufs dans cinq Hôpitaux (Séguéla, Bouna, Toumodi, Daoukro et Abengourou), soit des taux de réalisation avoisinant 50% pour certaines infrastructures.
 
Dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, a-t-il souligné, les travaux sont en cours, afin d’accroître les capacités de prise en charge en milieu hospitalier à Abidjan (HMA, HG Anyama) avec 155 lits supplémentaires. Tout comme à l’intérieur du pays (Abengourou, Aboisso, Bouna, Bouaké, Daloa, Odienné, Man, San-Pedro, Korhogo, Gagnoa, Bondoukou) avec 406 lits supplémentaires.
PRIMATURE
 
 
 
 
 

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jeudi, 17 septembre 2020 16:10

Le transfert de BALE à Tottenham scellé

Le transfert de l’attaquant international gallois Gareth Bale (31 ans, 83 sélections) du Real Madrid à son club d’origine, Tottenham, sera scellé “dans la semaine”, a annoncé jeudi l’agent du joueur à l’AFP.

“On s’en approche. Je crois que ce sera scellé dans la semaine”, a confié Jonathan Barnett, l’agent de Gareth Bale, au sujet du départ du joueur de Madrid vers Londres.

Le Real Madrid et Tottenham sont en train de peaufiner les derniers détails de cette opération, qui doit voir Bale revenir dans le club qu’il avait quitté en 2013 pour l’Espagne en échange de 100 M d’EUR, soit le transfert le plus cher au monde à l’époque.

D’après la presse espagnole, le Real Madrid met tout en oeuvre pour tenter de négocier un départ définitif du joueur afin de se débarrasser de son astronomique salaire d’environ 30 M d’EUR annuels, ce qui fait de lui un des joueurs les mieux payés de l’effectif merengue, malgré son faible temps de jeu.

Mais selon les médias anglais, les Spurs veulent faire venir Bale en prêt dans un premier temps, et souhaiteraient ne payer que la moitié de son salaire, ainsi que quelques bonus en fonction des performances de l’international gallois (environ 20 M d’EUR au total pour la saison 2020-2021).

Gareth Bale a marqué 105 buts et totalisé 68 passes décisives en 251 matches pour le Real Madrid depuis son arrivée en 2013, et a remporté quatre Ligues des champions et deux championnats d’Espagne.

Malgré quelques faits d’armes marquants, les années madrilènes de Bale ont été ternies par des blessures, et le rôle de l’ailier droit a considérablement diminué depuis l’arrivée de Zinédine Zidane sur le banc merengue.

Si le transfert à Tottenham se concrétise, Bale y rejoindrait l’entraîneur portugais Jose Mourinho.

“J’ai tenté de le signer pendant ma période au Real Madrid. Le président avait suivi mon instinct et ma connaissance, et la saison où j’ai fini par m’en aller, il a fait venir Gareth au club. Ce n’est pas un secret, Gareth le sait”, a déclaré Mourinho mercredi.

Tottenham est aussi proche d’attirer l’arrière gauche madrilène Sergio Reguilon pour environ 30 M d’EUR, selon la presse sportive espagnole et britannique.

Reguilon, 23 ans, a bouclé une excellente saison au Real en 2018-2019. Le club l’a ensuite prêté à Séville la saison passée, où il a terminé 4e en Liga et a remporté la Ligue Europa.

stanislas yao laurent

 
 

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Le Premier Ministre ivoirien, Hamed Bakayoko a assuré le 16 septembre 2020 à Abidjan, les acteurs du secteur privé de l’engagement du gouvernement à maintenir un climat de paix et de sécurité propice à l’investissement.
 
"Je vous demande de continuer à investir, à créer de la valeur ajoutée et des emplois. Faites-nous confiance, le gouvernement s’engage à maintenir la paix, la sécurité et la stabilité dans le pays.", a dit Hamed Bakayoko, au cours d’une rencontre d’échanges avec le secteur privé.
 
Poursuivant, le Premier Ministre a reconnu que le secteur privé demeurera le principal moteur du développement socio-économique de la Côte d’Ivoire, car il est le principal pourvoyeur d’emplois formels à hauteur de près de 80% et contribue à plus de 62% des investissements effectués dans le cadre du Plan national de développement (PND 2016-2020).
 
Pour le Chef du gouvernement, le renforcement du partenariat Etat/secteur privé est indispensable à l’atteinte des objectifs de développement, à savoir l’amélioration des conditions de vie de toutes les couches sociales, par la création d’emplois décents et durables.
 
Il a en outre assuré que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour consolider les acquis enregistrés depuis 2012, notamment en termes de réformes et d’investissements publics dans les infrastructures pour soutenir la compétitivité du secteur privé, tant au niveau national que régional.
 
Cette rencontre qui visait à renforcer le partenariat entre le gouvernement et le secteur privé, a également abordé des questions liées à la gestion de la pandémie à Covid-19, le remboursement des crédits de TVA, les créances des entreprises sur l’Etat, la mise en œuvre des réformes fiscales, la construction des Champions nationaux et le livre blanc sur l’Industrialisation de la Côte d’ivoire.
Primature Côte d'Ivoire
 
 
 
 
 
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jeudi, 17 septembre 2020 15:54

L’UE dévoile son plan sur le climat

La Commission européenne a présenté jeudi son plan visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’UE d’au moins 55 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 1990.

Ce niveau d’ambition pour la prochaine décennie placera l’UE “sur une voie équilibrée vers la neutralité climatique d’ici à 2050”, indique un communiqué de l’exécutif européen.

D’après la même source, le nouvel objectif repose sur une analyse d’impact complète des incidences sociales, économiques et environnementales, qui démontre que “cette démarche est réaliste et réalisable”.

La Commission a défini les propositions législatives qui doivent être présentées d’ici juin 2021 pour mettre en œuvre ce nouvel objectif, notamment: réviser et étendre le système d’échange de quotas d’émission de l’UE; adapter le règlement sur la répartition de l’effort et le cadre régissant les émissions liées à l’utilisation des sols; renforcer les politiques en matière d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables; et renforcer les normes en matière d’émissions de CO2 pour les véhicules routiers.

“Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour tenir la promesse que nous avons faite aux Européens: faire de l’Europe le premier continent neutre sur le plan climatique d’ici à 2050. La date d’aujourd’hui marque une étape importante dans ce processus”, a souligné Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, citée dans le communiqué.

Mme von der Leyen a relevé qu’avec le nouvel objectif consistant à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 55 % d’ici à 2030, l’UE va “ouvrir la voie vers une planète plus propre et une relance verte”, ajoutant que l’Europe sortira plus forte de la pandémie de coronavirus en investissant dans une économie circulaire efficace dans l’utilisation des ressources, en promouvant l’innovation dans les technologies propres et en créant des emplois verts.

Parallèlement au plan en matière de climat à l’horizon 2030, la Commission a également adopté une évaluation des plans nationaux des États membres en matière d’énergie et de climat pour la période 2021-2030.

L’évaluation de l’exécutif européen montre que l’UE “est sur la bonne voie pour dépasser son objectif actuel de réduction des émissions d’au moins 40 % d’ici à 2030, en particulier grâce aux progrès en cours dans le déploiement des énergies renouvelables dans toute l’Europe”.

Toutefois, il ressort de cette évaluation que “pour atteindre le nouvel objectif de 55 %, l’UE devra encore accroître l’efficacité énergétique et la part des énergies renouvelables”.

Pour parvenir à cet objectif, ajoute-t-on, une action devra être menée dans tous les secteurs, notamment, l’industrie, les bâtiments et les transports.

“Les bâtiments et les transports sont, avec l’industrie, les principaux consommateurs d’énergie et les principales sources d’émissions. La décarbonation de l’offre et de la demande d’énergie est essentielle pour parvenir à la neutralité climatique”, insiste la Commission européenne.

Le nouvel objectif climatique pour 2030 servira également de base aux discussions entre le Parlement européen et le Conseil de l’UE sur la révision de la contribution déterminée au niveau national de l’Union européenne à la réduction des émissions dans le cadre de l’accord de Paris.

fm

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Le chef du Gouvernement d’union nationale (GNA) libyen Fayez al-Sarraj a annoncé mercredi être prêt à quitter ses fonctions avant fin octobre pour céder la place à un nouvel exécutif issu de pourparlers interlibyens visant à parvenir à une issue politique à la crise que connait le pays.

“J’annonce à tous mon souhait sincère de céder mes fonctions à un prochain pouvoir exécutif avant fin octobre au plus tard”, a-t-il déclaré lors d’une brève allocution télévisée.

Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est plongée dans le chaos politique où deux autorités se disputent le pouvoir: le GNA, basé à Tripoli et reconnu par l’ONU, et un pouvoir incarné par le maréchal Khalifa Haftar, qui règne sur l’Est et une partie du Sud.

En avril 2019, le maréchal Haftar avait lancé une offensive contre la capitale mais au bout de 14 mois de combats meurtriers, ses troupes, malgré le soutien de l’Egypte, des Emirats arabes unis et de la Russie, ont subit une défaite cinglante face aux forces pro-GNA, aidées militairement par la Turquie.

Depuis, les rivaux libyens ont retrouvé le chemin du dialogue et des rencontres se sont déroulées parallèlement à Montreux, en Suisse, du 7 au 9 septembre, et à Bouznika, au Maroc, du 6 au 10 septembre pour relancer le dialogue et trouver une solution politique à la crise libyenne.

Les commissions chargées de former un nouvel exécutif doivent “choisir un nouveau Conseil présidentiel et de nommer un nouveau chef de gouvernement qui prenne ses fonctions de manière pacifique”, a souligné M. Sarraj, se félicitant des “recommandations préliminaires et prometteuses” des rencontres de Montreux et de Bouznika annonçant une “nouvelle phase en vue de réunifier les institutions et préparer des élections”.

Désigné à la tête du GNA en vertu d’un accord politique signé à Skhirat fin 2015 sous l’égide de l’ONU, M. Sarraj n’avait pu s’installer dans la capitale Tripoli qu’en mars 2016 alors qu’une multitude de milices y faisaient la loi.

Dans un climat politique et social “extrêmement polarisé”, il a cherché à atteindre “le plus de consensus possible” entre les différentes parties “mais les difficultés ont été insurmontables”, a-t-il indiqué dans son allocution.

Encore aujourd’hui, “certaines parties s’obstinent à parier sur la solution militaire pour servir leurs objectifs”, a regretté M. Sarraj.

mc

 
 

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’en est pris jeudi à son homologue français Emmanuel Macron, le qualifiant d'”ambitieux incapable” en raison de son ferme soutien à la Grèce dans la crise qui l’oppose à la Turquie en Méditerranée orientale.

Lors d’une vidéo conférence avec les dirigeants locaux de son parti, le président turc a justifié sa politique étrangère musclée et s’en pris particulièrement au chef de l’Etat français qui a multiplié récemment les critiques à son encontre.

“Pourquoi la Turquie est-elle en Syrie, en Libye, en Méditerranée orientale, se demandent certains. (…) Si la Turquie renonce à tout, la France pourrait-elle se débarrasser du désordre que l’ambitieux incapable qui la dirige a provoqué et embrasser une politique de bon sens?”, a-t-il affirmé.

Les relations entre Paris et Ankara se sont considérablement détériorées ces dernières semaines en raison du soutien apporté par la France à la Grèce dans le conflit qui l’oppose à la Turquie en Méditerranée orientale.

La Turquie revendique le droit d’exploiter des gisements d’hydrocarbures dans une zone maritime qu’Athènes estime relever de sa souveraineté. Les deux pays ont montré leurs muscles à coups de déclarations martiales, de manoeuvres militaires et d’envois de navires sur zone.

La France a clairement affiché son soutien à la Grèce en déployant des navires de guerre et des avions de combat dans la région, une initiative vivement dénoncée par le président turc.

Le ton entre les deux pays est monté la semaine dernière lorsque le chef de l’Etat français a déclaré que “le peuple turc qui est un grand peuple mérite autre chose”, dans une apparente allusion aux actions du gouvernement turc et leurs conséquences.

M. Erdogan a aussi accusé jeudi les pays de la région et l’Union européenne de tendre “les pièges” envers à la Turquie et d’avoir leurs propres “calculs” concernant la région.

“Avec le soutien de notre nation, nous allons continuer à faire ce qui est bon, juste et bénéfique pour notre pays”, a-t-il déclaré.

aaa

 
 

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L’attaquant-vedette du FC Barcelone Lionel Messi est entré dans le club très fermé des sportifs ayant amassé plus d’un milliard de dollars (840 millions d’euros) de revenus durant leur carrière, selon le magazine américain Forbes.

L’Argentin sera le joueur de football le mieux payé de la planète en 2020 avec 126 millions de dollars, dont 92 millions en salaires pour la saison 2020-21, et 34 millions en partenariats et autres contrats de sponsoring, a calculé lundi soir Forbes.

Le sextuple Ballon d’Or, qui a voulu quitter son club de toujours en août, avant de devoir rapidement capituler, est le quatrième sportif à atteindre ce chiffre astronomique du milliard de dollars de revenus, après le golfeur Tiger Woods et l’ancien boxeur Floyd Mayweather, et son grand rival sur les terrains de football Cristiano Ronaldo.

Dans ce “club des milliardaires” figure aussi la légende du basket Michael Jordan, qui ne l’est toutefois devenu qu’à l’issue de sa carrière, grâce à son méga-contrat avec l’équipementier Nike et au rachat de l’équipe NBA des Charlotte Hornets.

Dans ce classement 2020, Messi a délogé de la première place Cristiano Ronaldo (117 M USD, dont 70 M en salaires), alors que l’attaquant brésilien du Paris SG, Neymar (96 M USD, dont 78 M en salaires), complète le podium.

Le Français Kylian Mbappé occupe la 4e place avec 42 millions de dollars, dont 28 millions en salaires, Forbes présentant le joueur du PSG à 21 ans comme “le joueur qui monte” sur et en dehors des terrains.

Deux autres Français, champions du monde 2018, apparaissent dans ce top 10 mondial, Paul Pogba (6e, 34 M USD, dont 28 M en salaires) et Antoine Griezmann (7e, 33 M USD, dont 28 M en salaires).

Selon Forbes, ce top 10 mondial a accumulé des revenus globaux de 570 millions de dollars, soit une progression de 11% par rapport à la saison dernière, et ce malgré l’impact de la pandémie de coronavirus sur les différents championnats européens et sur l’économie mondiale.

syl

 
 

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La star du Paris SG Neymar, qui a accusé le Marseillais Alvaro Gonzalez d’injure raciste lors de son exclusion à la fin d’un “Clasico” houleux dimanche (0-1), a fait son mea culpa et lancé un appel au calme.

“Je suis triste de voir le sentiment de haine que l’on peut provoquer quand on se révolte à chaud”, écrit en portugais et en anglais l’attaquant brésilien sur Instagram, tout en maintenant ses accusations de racisme envers l’Espagnol de l’OM.

“Aurais-je dû l’ignorer? Je ne sais toujours pas… Aujourd’hui, à tête reposée, je pense que oui mais sur le moment, mes coéquipiers et moi avons demandé de l’aide aux arbitres, et nous avons été ignorés. C’est ça le sujet!”, s’est justifié la vedette du PSG.

La commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) se penchera dès mercredi sur les cinq cartons rouges distribués à la fin du match pour déterminer le nombre de matchs de suspension encourus par les Parisiens Neymar, Layvin Kurzawa et Leandro Paredes, et par les Marseillais Dario Benedetto et Jordan Amavi.

syl

 
 

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L’Union européenne ne reconnaît pas Alexandre Loukachenko en tant que président du Bélarus et se prépare a imposer d’importantes sanctions aux responsables du régime dans ce pays, a annoncé mardi le chef de la diplomatie européenne.

“Nous considérons que les élections du 9 août sont frauduleuses et nous ne reconnaissons pas Loukachenko comme étant le président légitime du Bélarus”, a déclaré l’Espagnol Josep Borrell au cours d’un débat au Parlement européen réuni en session plénière à Bruxelles.

“Nous sommes en train d’adopter des sanctions pour un nombre important de responsables de violences, de répressions et de falsifications des résultats des élections”, a-t-il ajouté.

“Ces sanctions devraient être adoptées avant le Conseil européen organisé les 24 et 25 septembre à Bruxelles si nous voulons conserver la crédibilité européenne”, a-t-il précisé. La décision devrait être prise au cours de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE lundi prochain à Bruxelles.

“Nous souhaitons une solution qui permettra de sanctionner la Turquie et le Bélarus au même rythme”, a-t-il souligné.

L’UE procède également à un examen de ses relations avec le Bélarus pour “identifier les domaines dans lesquels les contacts devraient être suspendus ou revus, ceux dans lesquels elle a intérêt à engager, voire à intensifier, les contacts et à soutenir le peuple et la société civile biélorusses et les domaines dans lesquels elle peut apporter une aide supplémentaire s’il y a une évolution vers un nouveau Bélarus démocratique”, a-t-il ajouté.

Josep Borrell a dénoncé la poursuite des répressions au Bélarus où “plus de 7.500 manifestants pacifiques ont été arrêtés et 500 cas de torture ont été enregistrés et documentés”.

“Si la situation continue à se détériorer, des sanctions supplémentaires seront envisagées (…) Nous appelons les autorités du Bélarus à trouver une issue à la crise en mettant fin à la violence et aux détentions illégales et en instaurant un dialogue national inclusif” et l’UE est prête à “soutenir toute initiative crédible” en ce sens, a conclu le chef de la diplomatie européenne.

aaa

 
 

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Un vaccin contre le Covid-19 pourrait être disponible pour le grand public en Chine dès novembre, a affirmé une haute responsable, au moment où la course continue entre les laboratoires du monde entier.

“Les progrès actuels sont très satisfaisants”, a expliqué à la télévision nationale CCTV l’épidémiologiste Wu Guizhen, une responsable du Centre de contrôle et de prévention des maladies, un organisme du ministère chinois de la Santé.

Dans cette interview diffusée lundi soir, Mme Wu affirme qu’un potentiel vaccin pourrait être disponible “vers novembre ou décembre”. Plusieurs sont en cours d’élaboration en Chine, mais elle n’a pas précisé duquel elle parlait.

Aucun candidat vaccin dans le monde n’a pour l’heure achevé la phase d’essais sur l’homme.

Un candidat vaccin chinois, conçu par le laboratoire CanSino Bio en collaboration avec des scientifiques de l’armée, fait partie des projets les plus avancés.

D’autres fabricants chinois sont également sur les rangs, à l’image des entreprises Sinovac et Sinopharm. Ils ont exposé à Pékin pour la première fois leurs doses anti-Covid-19 la semaine dernière.

Les deux groupes pharmaceutiques espèrent obtenir le feu vert des autorités pour une mise sur le marché avant fin 2020.

La Chine est dans le collimateur de plusieurs pays occidentaux, Etats-Unis en tête, qui lui reprochent une réaction trop tardive après la découverte du nouveau coronavirus dans la ville chinoise de Wuhan (centre) en décembre 2019.

L’élaboration dans le pays d’un ou plusieurs vaccins contre le Covid-19 permettrait à Pékin de contrer cette mauvaise image.

Neuf candidats vaccins sont actuellement en “phase 3” dans le monde. Il s’agit de la dernière étape des essais sur l’homme avant une possible commercialisation.

L’un des vaccins les plus prometteurs à l’échelle mondiale est porté par le géant pharmaceutique AstraZeneca et la prestigieuse université britannique d’Oxford.

mc

 
 

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L’Iran a mis en garde mardi les Etats-Unis contre une “erreur stratégique”, après que le président américain Donald Trump a menacé Téhéran à la suite d’informations de presse faisant état d’un projet d’assassinat iranien d’une diplomate américaine.

“Nous espérons qu’ils ne commettront pas une nouvelle erreur stratégique, s’ils le font ils feront bien sûr face à une réponse décisive de l’Iran”, a averti Ali Rabii, porte-parole du gouvernement, lors d’une conférence de presse télévisée.

Washington et Téhéran sont à couteaux tirés depuis le retrait unilatéral des Etats-Unis en mai 2018 de l’accord international sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015, assorti du retour de lourdes sanctions contre l’Iran.

Depuis, les deux pays sont apparus deux fois au bord de la confrontation directe. D’abord en juin 2019 lorsque l’Iran a abattu un drone américain, l’accusant d’avoir violé son espace aérien, ce que Washington dément. Puis en janvier 2020, lorsque le puissant général iranien Qassem Soleimani a été tué par un tir de drone américain à Bagdad sur ordre de Donald Trump.

Selon le site d’informations Politico, qui cite deux responsables américains sous couvert de l’anonymat, les services de renseignement pensent que le gouvernement iranien envisage d’assassiner l’ambassadrice des Etats-Unis en Afrique du Sud, Lana Marks, proche de Donald Trump, pour venger la mort de Soleimani.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a estimé lundi qu’il s’agissait de “fausses informations”, “sans fondement”, dénonçant des “méthodes répétitives et nauséabondes pour créer un climat anti-iranien sur la scène internationale”.

“Toute attaque de la part de l’Iran, sous quelque forme que ce soit, contre les Etats-Unis sera suivie d’une attaque contre l’Iran qui sera mille fois plus forte en magnitude !”, a pour sa part tweeté Donald Trump.

M. Rabii a regretté lors de sa conférence de presse que le “président d’un pays qui revendique (un certain pouvoir) sur la gestion de l’ordre mondial tienne des propos si douteux, précipités et alimentés par son agenda (politique)”.

Se baser sur des informations si “faibles” ne fera “rien d’autre que perturber la région”, a-t-il ajouté, appelant M. Trump à “s’abstenir de tout aventurisme (…) à des fins de réélection” en novembre.

fm

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Incarcéré depuis le 29 mars, le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné mardi en appel à deux ans de prison, ce qui signifie qu’il reste en détention, a-t-on appris auprès de l’un de ses avocats, Mustapha Bouchachi.

“Deux ans de prison ferme pour Drareni. Nous allons faire un pourvoi en cassation”, a déclaré M. Bouchachi.

“Son maintien en détention est la preuve d’un enfermement du régime dans une logique de répression absurde, injuste et violente”, a réagi Christophe Deloire, le secrétaire général de Reporters sans Frontières (RSF), dont Khaled Drareni est le correspondant en Algérie.

Le journaliste, âgé de 40 ans, a été arrêté après avoir couvert le 7 mars à Alger une manifestation d’étudiants.Il est aussi accusé d’avoir critiqué sur Facebook “la corruption et l’argent” du système politique et d’avoir publié le communiqué d’une coalition de partis politiques en faveur d’une grève générale, selon RSF.

“Nous sommes scandalisés par l’entêtement aveugle des juges algériens qui viennent de condamner @khaleddrareni à 2 ans de prison (en appel)”, a affirmé M. Deloire dans un communiqué.

M. Drareni avait été condamné le 10 août dernier à trois ans d’emprisonnement pour “incitation à attroupement non armé” et “atteinte à l’unité nationale”.

Lors du début du procès en appel, il y a une semaine, le procureur avait requis quatre années de prison ferme contre lui.

fm

 
 

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Le 11 septembre 2020, grâce au système de visioconférence et de consultation à distance de Huawei, la faculté de médecine de l’Université de Kinshasa et l’Hôpital de stomatologie de l’Université de Wuhan en Chine ont pu coopérer à distance en vue d’échanger leurs diagnostics sur plusieurs cas en stomatologie.

Cette avancée notable en télémédecine a ainsi permis de connecter 16 personnes de l’Université de Kinshasa à 3 spécialistes en stomatologie de l’Université de Wuhan, à plus de 11.000 km de distance de la capitale congolaise.

La stomatologie concerne le visage, la bouche et les dents. La patiente étudiée est une femme de 35 ans habitant à Kinshasa. Son cas a été présenté par le Docteur Fidelle, de l’Université de Kinshasa, aux docteurs résidants à Wuhan en Chine, par le biais de l’écran intelligent fourni par Huawei.

Il a été analysé par le Docteur Liu Bing, expert en chirurgie buccale à l’Hôpital de stomatologie de l’Université de Wuhan. 30 minutes seulement auront suffi pour comparer le cas de la patiente congolaise à celui de patients chinois, permettant un diagnostic plus poussé et des recommandations plus développées sur le traitement à mettre en œuvre pour la patiente, qui souffrait d’un ostéoblastome massif, et de lésions buccales.

« Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, a une population de plus de 13 millions d'habitants et est la ville la plus grande et la plus développée d'Afrique centrale. Actuellement, 70 % des patients des services de chirurgie faciale sont atteints d'une infection faciale orale et de tumeurs buccales. Cependant, il y a peu de chirurgiens qui ont les compétences techniques sur ces questions. C’est pourquoi nous espérons renforcer notre communication et notre coopération avec l’Hôpital de stomatologie de l’Université de Wuhan, en particulier dans le cadre de la formation des diplômés et de la formation des médecins. », a déclaré Docteur Fidelle.

De son côté, le Docteur Liu Bing a souligné que l'utilisation de la visioconférence et le développement de la télémédecine permettraient de fournir des services de médecine bucco-dentaire de qualité à l'étranger, permettant à la population locale de RDC de bénéficier des services de spécialistes chinois. La formation à distance permettra également d’améliorer la capacité de diagnostic des médecins locaux.

 
A noter que Huawei est l'un des principaux fournisseurs mondiaux d'infrastructures et d'appareils intelligents dans le domaine des technologies de l'information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés - réseaux de télécommunications, IT, dispositifs intelligents et services Cloud.

Mohamed Compaoré

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La Japonaise Naomi Osaka (3e, +6) a intégré le podium du classement WTA publié lundi après sa victoire à l’US Open, tandis que son adversaire en finale, la Bélarusse Viktoria Azarenka a bondi de 13 places, pour atteindre la 14e position.

L’Australienne Ashleigh Barty conserve toujours sa première place du classement WTA.

L’US Open s’est déroulé sans la présence de Barty ni Simona Halep, 2e au classement, mais avec la Tchèque Karolina Pliskova, qui a cédé sa 3e place à Osaka.

Outre Azarenka et ses treize places gagnées, l’Américaine Jennifer Brady, qui a perdu en demi-finale de l’US Open face à Osaka, a bondi elle de 16 places, pour accéder à la 25e.

Classement WTA lundi:

  1. Ashleigh Barty (AUS) 8717 pts
  2. Simona Halep (ROU) 6356
  3. Naomi Osaka (JPN) 5780 (+6)
  4. Karolína Plísková (CZE) 5205 (-1)
  5. Sofia Kenin (USA) 4700 (-1)
  6. Elina Svitolina (UKR) 4580 (-1)
  7. Bianca Andreescu (CAN) 4555 (-1)
  8. Kiki Bertens (NED) 4335 (-1)
  9. Serena Williams (USA) 4080 (-1)
  10. Belinda Bencic (SUI) 4010
  11. Petra Kvitová (CZE) 3736 (+1)
  12. Aryna Sabalenka (BLR) 3615 (-1)
  13. Johanna Konta (GBR) 3152
  14. Victoria Azarenka (BLR) (+13)
  15. Madison Keys (USA) 2962 (-1)
  16. Petra Martic (CRO) 2850 (-1)
  17. Garbiñe Muguruza (ESP) 2711 (-1)
  18. Elena Rybakina (KAZ) 2501 (-1)
  19. Markéta Vondrousová (CZE) 2378
  20. Elise Mertens (BEL) 2360 (-2)
 
 Syl

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Le Président de la République Alassane Ouattara a exhorté, le samedi 12 septembre 2020 à Bongouanou, les jeunes Ivoiriens à se préoccuper de leur avenir et à ne pas se laisser manipuler dans le sens de la violence par les politiciens.

C'était au cours du meeting qui mettait fin à la visite d'État qu'il a effectuée du 9 au 12 septembre dans la Région du Moronou.

" A vous les jeunes, je demande de ne pas vous laisser instrumentaliser, car c'est de votre avenir qu'il s'agit. Ne vous battez pas pour des gens, battez-vous plutôt pour vous-mêmes, battez-vous pour votre avenir et pour avoir des emplois. Faites en sorte que vos parents soient fiers de vous ", a conseillé Alassane Ouattara.

Le Chef de l'État a demandé l'implication de chacun dans l'enracinement de la démocratie en Côte d'Ivoire.

" Nous ne voulons plus de violences dans notre pays, à l'occasion d'élections... Il y a des institutions pour valider les candidatures. Si vous êtes candidat, et que votre candidature est validée, vous vous présentez devant le peuple. Et le peuple de Côte d'Ivoire choisira démocratiquement son Président, comme il l'a fait en 2010 et 2015 ", a-t-il insisté.

Parlant de développement, Alassane Ouattara a indiqué que les performances réalisées par la Côte d'Ivoire ces dernières années, tout comme les nombreux investissements effectués dans tous les domaines, ont été possibles grâce à un climat apaisé et de stabilité.

Il a donc appelé à la paix, à l'union et à la cohésion sociale entre les Ivoiriens, afin de maintenir la dynamique de progrès socio-économique que le pays connaît depuis 2011.

Primature Côte d’Ivoire

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Le gouvernement afghan a insisté lundi sur une trêve avec les talibans pour mettre fin à la violence et à établir une paix durable en Afghanistan, au troisième jour des pourparlers à Doha.

“La participation de l’équipe de négociation du gouvernement d’Afghanistan aux pourparlers de paix vise à obtenir un cessez-le-feu, à mettre fin à la violence et à assurer une paix et une stabilité durables dans le pays”, a déclaré le porte-parole présidentiel afghan, Sediq Seddiqi, dans un tweet.

A la cérémonie inaugurale des pourparlers samedi en présence du secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, le gouvernement afghan a appelé à un cessez-le-feu.

Le responsable du processus de paix du côté du gouvernement, Abdullah Abdullah, a ensuite affirmé que les insurgés pourraient accepter un cessez-le-feu en échange d’une nouvelle libération de prisonniers.

La première réunion “entre les groupes de contact des équipes de négociation a eu lieu dimanche”, a tweeté l’équipe de négociation du gouvernement, ajoutant que le “calendrier et le code de conduite” pour les discussions, dont la durée n’a pas été précisée, avaient été abordés.

Le porte-parole côté talibans Mohammad Naeem a confirmé le début des discussions techniques.

Samedi, M. Pompeo a reconnu qu’il fallait “sans aucun doute relever de nombreux défis lors des pourparlers dans les prochains jours, semaines et mois”, après avoir exhorté les deux belligérants à “saisir l’occasion” de faire la paix pour les générations futures.

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lundi, 14 septembre 2020 13:51

Belarus: L'ONU accroît la pression

Le Bélarus a fait l’objet lundi d’une pression accrue de l’ONU qui a demandé une enquête sur les allégations de torture des militants de l’opposition tandis que le Conseil des droits de l’Homme a décidé d’organiser un débat d’urgence.

“Compte tenu de leur ampleur et de leur nombre, toutes les allégations de torture et d’autres formes de mauvais traitements par les forces de sécurité devraient être documentées et faire l’objet d’une enquête, afin de traduire les auteurs en justice”, a déclaré la Haute-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme Michele Bachelet.

“Nous continuons de recevoir des rapports alarmants sur la répression violente et continue des manifestations pacifiques”, a ajouté l’ancienne présidente du Chili, à l’ouverture de la 45e session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève.

Un peu plus tôt, le Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU s’est prononcé à une très large majorité (25 pour, 2 contre et 20 abstentions) en faveur de la tenue d’une réunion d’urgence vendredi sur la situation au Bélarus.

Dans une lettre écrite au nom de l’Union européenne, l’ambassadeur allemand auprès des Nations unies à Genève, Michael von Ungern-Sternberg, avait demandé la semaine dernière au CDH d’organiser ce débat urgent.

“Les raisons de cette demande sont claires : il y a eu une forte détérioration de la situation des droits de l’homme. (…) Le CDH ne doit pas rester silencieux sur cette question”, a-t-il déclaré lundi devant le Conseil.

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 1994, fait face à un mouvement de contestation inédit depuis l’élection du 9 août, qui l’a donné gagnant avec 80% des suffrages et que l’opposition dénonce comme frauduleuse.

Des milliers de personnes ont été arrêtées depuis le début du mouvement et les accusations de torture de prisonniers se sont multipliées.

Le débat urgent sur le Bélarus sera le sixième depuis le lancement du CDH en 2006. Les précédents débats urgents portaient sur l’intervention israélienne contre la flottille d’aide à Gaza (juin 2010), la Syrie (en mars 2012 et mai 2013), la région syrienne de la Ghouta orientale (mars 2018) et le racisme et les violences policières après la mort de George Floyd aux Etats-Unis (juin 2020).

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Les tensions politiques reprennent à nouveau au parlement de Westminster à Londres, avec l’examen lundi des députés britanniques du projet de loi controversé sur le Brexit, présenté par le premier ministre Boris Johnson, pour protéger, selon lui, l’unité du Royaume Uni ainsi que les échanges commerciaux en Irlande du Nord.

Ce projet de loi visant à autoriser le revirement sur certaines dispositions de l’accord encadrant le Brexit, conclu en janvier dernier avec l’Union européenne, a déclenché d’or et déjà un tollé au sein même de la majorité conservatrice qui dénonce une “violation” flagrante du droit international.

En effet, ce projet donne à Londres le pouvoir de prendre unilatéralement des décisions commerciales dans sa province d’Irlande du Nord, pouvoirs censés être partagés avec les Européens selon l’accord de Brexit conclu l’année dernière.

De l’aveu même du gouvernement britannique, ce projet de loi viole le droit international “d’une manière très spécifique et limitée” en modifiant certaines parties du traité que Londres s’était engagé il y a moins d’un an à respecter.

Bruxelles a menacé de lancer une action en justice et y a vu un coup à la “confiance” mutuelle au moment où les deux parties n’ont que quelques semaines pour parvenir à un accord de libre-échange et éviter une rupture brutale au 1er janvier prochain, date qui marque la fin de la période de transition amortissant le divorce. Londres risque des poursuites de la part de Bruxelles.

Au sein de la classe politique britannique, le conservateur David Cameron est devenu lundi le cinquième ancien Premier ministre à critiquer le projet, annonçant des discussions animées à la Chambre des communes dans l’après-midi.

Si la large majorité dont dispose le gouvernement rend peu probable un rejet du texte en seconde lecture lundi soir, les députés rebelles pourraient apporter la semaine prochaine un soutien décisif à un amendement présenté par le député Robert Neill limitant les pouvoirs du gouvernement concernant toute atteinte à l’accord de Brexit.

Donnant du poids à la fronde, Geoffrey Cox, ancien attorney general (conseiller juridique du gouvernement), a jugé “impensable” que le gouvernement se soustraie à ses obligations internationales. Les conséquences du protocole irlandais, vilipendées aujourd’hui par Londres, étaient “parfaitement claires et prévisibles”, a-t-il déclaré dans une tribune dans le Times ce député conservateur et pro-Brexit.

S’il est adopté à la Chambre des Communes, le texte devra ensuite franchir l’obstacle de la Chambre des Lords, chambre haute du Parlement, où les critiques ont fusé face à une violation assumée du droit international.

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Les autorités sanitaires britanniques ont donné leur feu vert au groupe pharmaceutique AstraZeneca et l’université d’Oxford pour reprendre leur essais cliniques du vaccin anti-Covid-19.

“Les essais cliniques du vaccin d’AstraZeneca contre le coronavirus ont repris au Royaume-Uni après que l’Autorité de réglementation sanitaire des médicaments (MHRA) a confirmé qu’il ne présentait pas de danger”, a indiqué le groupe pharmaceutique dans un communiqué.

La suspension des essais avait été décidée mercredi après l’apparition d’une “maladie potentiellement inexpliquée” -peut-être un effet secondaire grave- chez un participant au Royaume-Uni, mais ne rendait pas pour autant impossible d’obtenir “un vaccin d’ici la fin de l’année” ou “le début de l’année prochaine”, a précisé le groupe.

Un comité indépendant avait alors été mis en place pour évaluer les risques liés au vaccin. Ce comité “a terminé son enquête et a indiqué à la MHRA qu’il était sans danger que les essais recommencent au Royaume-Uni”, a déclaré AstraZeneca.

L’université d’Oxford a de son côté confirmé dans un communiqué distinct, la reprise des essais, soulignant que “dans des tests de grande ampleur comme celui-ci, on s’attend à ce que certains participants soient malades”.

“Chaque cas doit être soigneusement évalué pour garantir une évaluation minutieuse de la sécurité”, a ajouté l’université.

Le vaccin développé par AstraZeneca et l’université britannique d’Oxford est l’un des projets occidentaux les plus avancés, testé sur des dizaines de milliers de volontaires au Royaume-Uni, au Brésil, en Afrique du Sud et, depuis le 31 août, aux États-Unis, dans ce qu’on appelle la phase 3 des essais, la dernière, devant vérifier la “sécurité” et “l’efficacité” du vaccin.

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L’ambassadeur américain en Chine, Terry Branstad, a présenté sa démission, a annoncé lundi sur Twitter le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, dans un contexte de fortes tensions entre les deux plus grandes économies mondiales.

Dans un communiqué, l’ambassade américaine de Pékin a confirmé son départ, indiquant que M. Branstad prenait sa retraite et quitterait la capitale chinoise le mois prochain. Il a confirmé sa décision au président américain Donald Trump la semaine dernière par téléphone, selon le communiqué.

Le ministère chinois des Affaires étrangères, tout en accusant réception du tweet de M. Pompeo, a indiqué qu’il n’avait pas été informé de cette démission.

Remerciant M. Branstad, en poste depuis mai 2017, pour ses services, le secrétaire d’Etat américain a estimé dans un tweet qu’il avait “contribué à rééquilibrer les relations entre les Etats-Unis et la Chine afin qu’elles soient davantage basées sur des résultats, bilatérales et équitables”.

“Je suis très fier du travail que nous avons accompli pour parvenir à l’accord commercial +Phase One+ et donner des résultats concrets à nos communautés au pays”, a déclaré M. Branstad, cité dans le communiqué de son ambassade.

Le document évoque également son initiative sur le fentanyl, un puissant opiacé responsable de milliers de morts sur le sol américain. La Chine, premier fournisseur de fentanyl aux Etats-Unis, a durci sa législation en 2019, en inscrivant tous les types de fentanyl sur sa liste des substances réglementées.

M. Branstad, 73 ans, fut gouverneur de l’Iowa, un Etat du Midwest américain, à deux reprises, de 1983 à 1999, puis de 2011 à 2017. Il était en poste à Pékin depuis 2017, y représentant Washington durant une période de tensions avec la Chine à propos du commerce, de revendications territoriales locales, de la pandémie et des troubles à Hong Kong.

En juin, il avait été convoqué par Pékin après la signature par le président américain Donald Trump d’une loi autorisant des sanctions contre les dirigeants hongkongais, une action que le ministère chinois des Affaires étrangères avait qualifiée de “grossière interférence dans les affaires intérieures chinoises”.

Partisan de la première heure de Donald Trump à la présidentielle de 2016, il avait été nommé peu après l’élection de celui-ci.

A l’époque, l’entourage de M. Trump avait loué sa “grande compréhension de la Chine”. Il avait notamment fait la connaissance de l’actuel président chinois Xi Jinping dans les années 1980.

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Le Premier ministre du Liban,  Mustapha Adib a annoncé lundi qu’il avait eu de nouvelles consultations avec le président Michel Aoun, suscitant des doutes sur sa capacité ou non à former son gouvernement.

“Si Dieu le veut, tout ira bien”, a dit le nouveau premier ministre libanais à l’issue de cette nouvelle réunion.

Mustapha Adib, ancien ambassadeur du Liban en Allemagne a été nommé le 31 août dernier à la place d’Hassan Diab, qui n’a pas résisté aux accusations d’incurie et d’incompétence lancées à la suite de la catastrophe du 4 août sur le port de Beyrouth.

Alors que la formation des gouvernements nécessite généralement des mois de tractations entre les différentes formations politiques et composantes religieuses du Liban, M. Adib a promis d’agir vite pour sortir le pays de la crise qu’il traverse.

Au lendemain de sa nomination, le président français Emmanuel Macron, qui était de retour au Liban, a dit avoir reçu l’engagement des autorités libanaises qu’un gouvernement “de mission” serait formé dans les 15 jours, soit dans les prochaines heures.

Le président français s’est entretenu par téléphone au cours du week-end avec le président chiite du parlement libanais, Nabih Berri, qui s’est dit en désaccord avec la méthode du Premier ministre désigné pour former son gouvernement.

Une aide internationale de plusieurs milliards de dollars a été promise au Liban en 2018, mais ces fonds restent bloqués dans l’attente d’un plan crédible de réformes structurelles.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’attend à une recrudescence des cas du nouveau coronavirus en Europe lors des mois d’octobre et de novembre, qui seront “plus durs” face à l’épidémie, a affirmé, lundi, le directeur de la branche européenne de l’Organisation, Hans Kluge.

“Cela va devenir plus dur. En octobre, en novembre, on va voir une mortalité plus élevée”, a déclaré M. Kluge au moment où le nombre de cas enregistrés s’envole sur le Vieux continent, mais avec un nombre de morts quotidien pour l’instant quasi stable.

Cette hausse du nombre de morts quotidiens sera due à la remontée des cas due à la reprise de l’épidémie en Europe, selon l’OMS.

“On est à un moment où les pays n’ont pas envie d’entendre ce genre de mauvaises nouvelles, et je comprends”, a affirmé le patron de sa branche européenne, qui a toutefois voulu adresser “le message positif” que la pandémie allait “s’arrêter, à un moment ou à un autre”.

L’OMS Europe réunit lundi et mardi l’ensemble de sa cinquantaine d’États-membres pour échanger sur la réponse à la pandémie et s’accorder sur sa stratégie quinquennale.

Le haut responsable onusien, basé à Copenhague, a mis en garde ceux qui pensent que la fin de l’épidémie coïncidera avec la mise au point d’un vaccin, toujours en cours.

“J’entends tout le temps : ‘le vaccin va être la fin de l’épidémie’. Bien sûr que non !”, s’est-il exclamé. “Nous ne savons même pas si le vaccin va être efficace dans toutes les parties de la population. Certains signes que nous recevons est qu’il sera efficace pour certains, mais pas pour d’autres”, a souligné le médecin belge. “Et si du coup nous devons commander des vaccins différents, quel cauchemar logistique…”, a-t-il également averti.

Le nombre de cas en Europe remonte nettement depuis plusieurs semaines, notamment en Espagne et en France. Vendredi, plus de 51 000 nouveaux cas ont été rapportés pour cette seule journée dans les 55 pays de l’OMS Europe, plus que les pics observés en avril, selon les données publiques de l’organisation.

Dans le même temps, le nombre de morts quotidiens reste pour l’instant au niveau observé depuis début juin, autour de 400 à 500 morts liés au Covid-19, selon la même source.

MC

 
 

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En 10 années de pouvoir Ouattara, les performances enregistrées par son pays dans le domaine de l’électrification sont spectaculaires. Alors que seuls 34% de la population ivoirienne avaient accès à l’électricité en 2011, neuf ans plus tard, ce sont 94% d’Ivoiriens qui bénéficient de cet outil de développement, selon des chiffres publiés par la Banque Mondiale.

Une progression astronomique jamais constatée dans aucun autre pays de la planète selon les experts du domaine. 

Cette extraordinaire performance du gouvernement Ouattara est le fruit d’une intelligente stratégie couplée à une inébranlable volonté d’atteindre des résultats.

"En décidant de privatiser une partie de son secteur électrique, la Côte d’Ivoire est parvenue à développer l’une des meilleures capacités de production du continent", note ainsi la Banque Mondiale dans un rapport.

"Ce succès, précise par ailleurs l’institution de Bretton Woods, aurait été impossible sans l’implication du secteur privé et des soutiens financiers complexes". Dans un langage plus simple, Alassane Ouattara a d’excellentes idées et sait où trouver de l’argent pour réaliser ses ambitions pour son pays. 

En à peine une décennie, le taux d’électrification de la Côte d’Ivoire est devenu l’un des plus important du continent, loin devant notre première puissance économique, l’Afrique du Sud et le géant économique de l’Afrique de l’Ouest, le Nigeria. 

Près de 100% des villages de plus de 500 habitants sont désormais électrifiés en Côte d’Ivoire et à l’horizon 2025, indique les prévisions gouvernementales, ce sont plus uniquement tous les villages de plus de 500 habitants qui auront été électrifié, mais l’ensemble des villages du pays.

Dans le domaine, Alassane Ouattara a réalisé en 10 ans plus que ne l’ont fait en 50 ans les régimes réunis d’Houphouët, bédié et gbagbo. Le pays a plus que triplé sa production d’électricité ces dix dernières années, devenant ainsi le 3e plus gros producteur d’électricité d’Afrique.

A la manœuvre, pour mettre en musique la stratégie Ouattara dans le domaine de l’électrification, il y a CI-ENERGIES. Désormais autosuffisant et même excédentaire, Abidjan peut se permettre le luxe d’en exporter là où les 4/5 des pays africains sont déficitaires. Une partie de l’électricité du Mali, de la Guinée et du Burkina provient de la Côte d’Ivoire depuis quelques années. 

En une décennie, en terme d’investissements dans l’électrification ,production, transport et distribution, le régime Ouattara a, selon des chiffres des organismes de développement, réalisé 40 fois plus que le Mali dans la même période; c’est également 35 fois les résultats de la Guinée, 22 fois ceux du Cameroun, cinq fois les indicateurs observés au Ghana et huit fois les réalisations du Sénégal. 

Ce qui est vrai, est vrai !

Par Saïd Penda/ Ancien de la BBC, journaliste d’investigation et analyste politique

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Monsieur le Président de la République,

Distinguées personnalités,

Mesdames et messieurs,

Chères sœurs.

Je suis très heureuse d’être avec vous cet après-midi, pour la remise des dons et des chèques FAFCI à nos sœurs de la région du Moronou.

Je constate, avec plaisir qu’elles sont venues nombreuses nous réserver un accueil chaleureux et je dois dire que cela me va droit au cœur.

Merci à vous toutes pour cette belle marque d’affection.

Mesdames et Messieurs,

Avant tout propos, je voudrais, remercier particulièrement mon Cher époux, mon Chéri le Président Alassane OUATTARA, qui a aménagé son programme pour être à nos côtés,

accompagné de Monsieur le Premier Ministre, Hamed BAKAYOKO, et sa charmante épouse Yolande.

« Monsieur le Président,

Votre présence témoigne de l’intérêt que vous accordez à la cause des femmes de Côte d’Ivoire, dont vous êtes le premier avocat et je vous en remercie.»

Chères sœurs, je vous demande de l’applaudir bien fort.

Je remercie également les membres du Gouvernement ici présents, qui nous ont toujours apporté leur soutien et leurs encouragements. Merci beaucoup de votre affection.

Je salue à présent notre sœur, Madame Ramata Ly BAKAYOKO, Ministre de la femme, de la famille, et de l’enfant, qui est pleinement engagée dans sa mission d’améliorer la situation de nos sœurs et de nos enfants.

Je voudrais l’en féliciter et la remercier pour tous les mots chaleureux à mon endroit.

J’adresse à présent mes salutations et mes remerciements à Monsieur l’inspecteur Général d’Etat, Ahoua N’doli Théophileet à sa charmante épouse Anne Marie, que je remercie pour leur accueil et leur chaleureuse hospitalité.

Mes remerciements vont à l’endroit des membres du Corps Préfectoral, avec à leur tête madame le Préfet de la région du Moronou, Madame OKOMA Adjo Jeannette, et Monsieur le Maire de la Commune de Bongouanou, le Colonel Gilbert Kouamé Amalaman, pour son chaleureux mot de bienvenue.

A ces salutations j’associe l’ensemble des élus et cadres de la région, qui nous font l’amitié d’assister à cette cérémonie en hommage aux femmes. Merci de votre distinguée présence.

A présent je voudrais remercier la porte-parole des femmes du Moronou, Madame N’Guessan BADOU Harlette, Maire de la commune de Arrah, qui m’a exprimé l’affection de mes sœurs du Morounou et j’en suis très touchée.

Chères sœurs de Bongouanou, de M’Batto et Arrah, je voudrais vous dire que je me sens ici chez moi.

Enfin, j’adresse mes salutations à nos Chefs traditionnels et religieux qui nous entourent de leurs bénédictions et je les remercie de leur présence.

Mesdames et messieurs

C’est avec un réel plaisir que je suis aujourd’hui dans le Moronou, aux côtés de mon époux, le Président Alassane OUATTARA, à l’occasion de cette visite d’Etat.

Merci à toutes pour votre accueil ainsi que pour vos magnifiques présents. Félicitations aussi pour votre beau défilé qui traduit bien la richesse de la diversité de votre belle région.

C’est le lieu d’encourager nos sœurs de la région car, il est de notoriété que les femmes du Moronou font preuve d’un dynamisme exceptionnel dans le secteur de l’agriculture en général, et du vivrier en particulier.

C’est pourquoi, en 2015, en guise d’appui aux initiatives de développement de mes sœurs de la région, je leur ai fait de nombreux dons d’une valeur de 360 millions de FCFA dans divers domaines.

En plus de ces dons en nature, la région du Moronou a régulièrement bénéficié du Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI).

Le FAFCI du Moronou est doté à ce jour, de 800 millions de F CFA pour nos sœurs.

Grâce à ce fonds, nos femmes sont parvenues à mener avec succès des activités génératrices de revenus, qui ont considérablement amélioré leurs conditions de vie.

Les témoignages de nos sœurs sont édifiants et nous galvanisent à nous investir davantage en leur faveur.

Par ailleurs, nos sœurs du Moronou ont réalisé l’excellent taux de remboursement de 98% et je vous demande de les applaudir bien fort.

Je suis très heureuse de ces bons résultats du FAFCI pour la région. C’est pourquoi, j’ai le plaisir d’octroyer aujourd’hui à mes sœurs du Moronou, une dotation supplémentaire de 500 millions de FCFA.

Aujourd’hui, le montant total du FAFCI dans le Moronou s’élève donc à1 milliard 300 millions de F CFA.

Mesdames et messieurs,

Comme vous le savez, le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire a été encouragé par Mon cher époux le Président Alassane OUATTARA, afin de stimuler l’entreprenariat des femmes et favoriser leur autonomisation.

Ainsi, le FAFCI est accessible aux femmes qui ne peuvent pas bénéficier de financement bancaire classique :

ni caution financière, ni aval ou garantie n’est exigé.

Toutes les femmes de Côte d’Ivoire peuvent adhérer au FAFCI, à travers toutes les régions du pays, sans distinction d’ethnie, d’appartenance politique ou religieuse.

Il leur suffit d’avoir un projet et de suivre une formation gratuite, dispensée par nos microfinances partenaires.

De plus, le taux d’intérêt a été revu à la baisse. Il est passé de 12 %, à 10,5% l’année, et c’est l’un des taux les plus bas de la microfinance.

Mesdames et messieurs,

Je suis très heureuse de vous annoncer que, comme promis, le Président de la république a augmenté le capital du FAFCI.

En effet, en 2012 le capital du FAFCI était de 1 milliard de F CFA, et nous sommes aujourd’hui à 20 milliards de F CFA, grâce à la bienveillance et à la sollicitude du Président de la République à l’égard des femmes.

Cela veut dire mes chères sœurs, qu’il vous fait confiance. Merci Monsieur le Président. Je vous demande de l’applaudir bien fort.

Aujourd’hui, 8 années après sa création, le FAFCI garde toujours sa popularité et son rayonnement auprès de nos sœurs.

Il a permis l’autonomisation de plus de 220 000 femmes et de leurs familles, avec un taux de remboursement national de 97%.

Mes chères sœurs,

En plus du FAFCI, je vous ai apporté des dons supplémentaires en nature d’une valeur de 500 millions de F CFA qui viennent d’être énumérés, afin de vous aider à mener à bien vos activités de développement communautaires pour le rayonnement de la région.

Je sais que vous en ferez bon usage.

Mes chères sœurs,

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vendredi, 11 septembre 2020 13:51

Coupes Africaines: Voici les nouvelles dates

Le comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) a décidé de reporter la demie finale de la Ligue des Champions africaine et la finale de la Coupe de la Confédération de la CAF.

Les demi-finales de Ligue opoosant Al Ahly-Wydad Casablanca et Zamalek-Raja Casablanca sont programmées pour les 17-18 octobre (matchs aller au Maroc) et les 23-24 octobre (matchs retour en Egypte). La finale aura lieu le 6 novembre.

Le final pour de la Coupe de la Confédération africaine de football a été décalée aux 19 et 20 octobre à Rabat.

Le club égyptien Pyramides affrontera les guinéens de Horoya Conakry, alors que l’autre demi-finale opposera la Renaissance de Berkane au Hassania Agadir. La finale aura lieu le 25 octobre.

 syl
 

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Au cours d’une rencontre avec le Président de la République, Alassane Ouattara, le jeudi 10 septembre 2020, les cadres, élus, chefs traditionnels et guides religieux de la Région du Moronou, lui ont exprimé leur reconnaissance pour les actions de développement qui ont changé qualitativement le visage de leur localité.
 
« Le peuple du Moronou vous est reconnaissant, non seulement pour avoir réussi la transformation structurelle et durable de notre pays, mais surtout pour avoir placé notre région sur une trajectoire de développement avec toutes les infrastructures que vous avez déjà réalisées et celles que vous ne manquerez pas de faire après votre visite », a dit le sénateur Konin Aka, porte-parole des cadres et élus du Moronou.
 
Pour lui, le Président Alassane Ouattara est « un bâtisseur et l’architecte du changement qualitatif de la Côte d’Ivoire». Le sénateur a, au nom des populations de la région, salué les nombreuses infrastructures réalisées dans les différents secteurs (route, électricité santé, éducation, etc). Il s’est particulièrement réjoui de la réhabilitation des axes Bongouanou-Kotobi-Akoupé, Dimbokro-Bongouanou et Kotobi-Daoukro. Sans oublier le revêtement des voiries des chefs-lieux des trois départements (Bongouanou, Arrah et M’batto). « Le visage du Moronou a changé grâce à vous », a-t-il dit.
Pour sa part, le Révérend N’zué Comoé, représentant le Forum des guides religieux du Moronou, a prié pour que Dieu assiste davantage le Président afin qu’il puisse poursuivre le développement du pays et son repositionnement dans le concert des Nations.
 
Alassane Ouattara s’est dit honoré par la qualité de l’accueil qui lui a été réservée. « Cette visite me tenait à cœur. Je suis impressionné par l’accueil. Nous avons senti que les populations étaient heureuses d’accueillir un fils de la région », s’est-il réjoui.
 
Il a exhorté la chefferie traditionnelle et la royauté du Moronou, les guides religieux et toute la population à promouvoir la paix dans la région et dans le pays. « La paix est le trésor le plus précieux pour nous tous. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire est en paix. Nous devons œuvrer à ce qu’elle reste en paix. Si le pays est en paix, les jeunes pourront avoir des emplois », a insisté le Chef de l’Etat.
Le Président Alassane Ouattara est en visite d’Etat dans la Région du Moronou, notamment à Bongouanou, Arrah et M’batto, du 09 au 12 septembre 2020.
Presidence 

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vendredi, 11 septembre 2020 13:41

Afghanistan: Bientôt le début des pourparlers

Les pourparlers de paix historiques entre les talibans et Kaboul, retardés depuis plus de six mois, démarreront samedi au Qatar afin d’essayer de mettre un terme à près de 19 ans de conflit entre les deux parties en Afghanistan.

Dans un communiqué, les talibans ont annoncé jeudi être “prêts à participer à la cérémonie inaugurale des négociations interafghanes devant se tenir au Qatar (…) le 12 septembre 2020”, soit samedi.

Puis d’insister sur leur intention de “faire avancer le processus de négociation” et “d’apporter une paix globale et un système islamique pur dans le cadre de (leurs) valeurs islamiques et de (leurs) intérêts nationaux supérieurs”.

La présidence afghane, sur Twitter, a ensuite annoncé le départ vendredi pour le Doha de ses 21 négociateurs. Le chef du conseil de réconciliation, l’ex-chef de l’exécutif et candidat malheureux à la dernière présidentielle Abdullah Abdullah, représentera notamment le gouvernement afghan à la cérémonie inaugurale, a-t-elle précisé.

Donald Trump a dans la foulée fait savoir que son secrétaire d’Etat Mike Pompeo quitterait dès jeudi soir Washington “pour un voyage historique à Doha”.

“Nous nous entendons très bien avec les talibans”, a assuré au passage le milliardaire républicain, qui s’efforce d’afficher un bilan de “faiseur de paix” à moins de deux mois de la présidentielle du 3 novembre aux Etats-Unis, malgré ses revers dans les plus graves crises internationales de son mandat.

Avant de partir, Mike Pompeo a appelé les belligérants à ne pas “gâcher” cette “occasion historique” de mettre fin à la guerre en Afghanistan, démarrée de fait il y a plus de quarante ans par l’invasion soviétique de décembre 1979, puis relancée par l’intervention américaine pour renverser les talibans alors au pouvoir à Kaboul et pourchasser Al-Qaïda après les attentats du 11 septembre 2001.

“J’exhorte les négociateurs à faire preuve du pragmatisme, de la retenue et de la flexibilité nécessaires pour que ce processus soit couronné de succès”, a-t-il dit dans un communiqué.

Prévus en mars, les pourparlers de paix, inédits entre les deux camps, ont été reportés régulièrement du fait de désaccords persistants autour d’un échange de prisonniers: quelque 5.000 talibans contre un millier de membres des forces afghanes.

Cette disposition, inscrite dans un accord américano-taliban signé en février au Qatar, qui entérine le retrait des troupes étrangères d’Afghanistan d’ici mi-2021, a dès le départ suscité l’hostilité de Kaboul, non-signataire du texte.

Les autorités afghanes ont particulièrement renâclé à relâcher les 400 derniers insurgés, accusés ou condamnés pour des crimes graves, qu’ils ont fini par libérer la semaine dernière, à l’exception d’une poignée de détenus.

Six d’entre eux ont quitté jeudi soir le sol afghan dans un avion spécial à destination du Qatar, a-t-on appris auprès de deux sources talibanes et d’une source gouvernementale afghane.

“Il y a quelques instants, les six frères (…) sont arrivés en bonne santé au Qatar”, a tweeté Mohammad Naeem, un porte-parole taliban.

Plusieurs pays, dont l’Australie et la France, s’opposent à la libération de ces prisonniers, coupables d’avoir tué leurs ressortissants en Afghanistan.

L’un d’entre eux est un ex-soldat afghan accusé d’avoir abattu cinq soldats français et d’en avoir blessés 13 autres en 2012. Un autre, également un ancien militaire, a tué trois soldats australiens.

Les deux assassins de Bettina Goislard, employée onusienne française tuée en 2003, ont de leur côté été libérés jeudi dans la province du Wardak, proche de Kaboul, ont déclaré deux sources talibanes. Une information non confirmée par les autorités.

Le ministère français des affaires étrangères a exprimé jeudi “sa plus ferme opposition à la libération d’individus condamnés pour avoir commis des crimes contre des ressortissants français, en particulier des soldats et des travailleurs humanitaires”.

Les Etats-Unis, à la tête d’une coalition ayant chassé les talibans du pouvoir fin 2001, n’ont cessé de pousser pour que s’achève l’échange de captifs et que démarrent les négociations.

Le président Trump, qui a promis de “mettre fin aux guerres sans fin” et notamment au plus long conflit de l’histoire de son pays, veut en effet rapatrier au plus vite l’ensemble de ses troupes d’Afghanistan. Une grande partie des démocrates disent aussi vouloir quitter l’Afghanistan, tandis qu’une frange néoconservatrice du camp républicain met en garde contre les risques d’un retrait précipité.

hn

 
 

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vendredi, 11 septembre 2020 13:38

L'UE renforce le lutte contre la désinformation

La vice-présidente de la Commission européenne chargée des valeurs et de la transparence, Vera Jourová, a appelé jeudi les plateformes en ligne à déployer davantage d’efforts en vue de renforcer la lutte contre la désinformation.

“Les plateformes doivent être plus responsables et rendre des comptes; elles doivent devenir plus transparentes”, a souligné Mme Jourová à l’occasion de la publication d’une évaluation de la mise en oeuvre du code de bonnes pratiques de l’UE contre la désinformation, lancé en 2018.

De son côté, Thierry Breton, commissaire européen au marché intérieur, a insisté que la lutte contre la désinformation est une responsabilité partagée, que le secteur des technologies et de la publicité doit pleinement assumer, notant que le code de bonnes pratiques constitue un outil unique permettant à l’Europe de défendre fermement ses intérêts et ses valeurs.

Selon la Commission européenne, l’évaluation du code de bonnes pratiques a montré qu’il s’agit d’un “instrument très précieux, le premier du genre dans le monde”, et a fourni un cadre pour un dialogue structuré entre les parties prenantes concernées afin de garantir une plus grande transparence des politiques adoptées par les plateformes pour combattre la désinformation au sein de l’UE.

Dans le même temps, relève la Commission, l’évaluation met en évidence certaines carences provenant principalement du fait que le code repose sur l’autorégulation. Par ailleurs, ajoute-t-on, la qualité des informations divulguées par les signataires du code reste insuffisante et des lacunes limitent l’efficacité du code.

Les plateformes en ligne signataires du code de bonnes pratiques de l’UE contre la désinformation sont Google, Facebook, Twitter, Microsoft, Mozilla et, depuis juin 2020, TikTok.

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Le négociateur européen pour le Brexit, Michel Barnier, a indiqué jeudi que des divergences “significatives” persistent entre Bruxelles et Londres dans les négociations sur leur futur partenariat.

“Des différences significatives subsistent dans des domaines essentiels pour l’UE”, a souligné M. Barnier dans un communiqué publié à l’issue du huitième cycle des pourparlers post-Brexit, qui a eu lieu cette semaine à Londres.

Selon le négociateur européen, l’UE a fait preuve de “flexibilité” pour trouver des solutions qui respectent pleinement la souveraineté du Royaume-Uni et maximiser les chances de parvenir à un accord, “cependant, de son côté, le Royaume-Uni ne s’est pas engagé de manière réciproque sur les principes et intérêts fondamentaux de l’UE”.

“Le Royaume-Uni refuse d’inclure les garanties indispensables de concurrence loyale dans notre futur accord, tout en demandant le libre accès à notre marché”, note-t-il, insistant que “pour l’UE, ses États membres et le Parlement européen, tout futur partenariat économique, quel que soit son niveau d’ambition, doit garantir une concurrence à la fois libre et équitable”.

De même, relève-t-il, “il nous manque encore d’importantes garanties de non-régression par rapport aux normes sociales, environnementales, du travail et climatiques”.

Pour M. Barnier, le Royaume-Uni ne s’est pas engagé non plus sur d’autres questions majeures, telles que des mécanismes de règlement des différends horizontaux crédibles, des garanties essentielles pour la coopération judiciaire et l’application de la loi, la pêche ou encore des conditions de concurrence équitables dans les domaines des transports et de l’énergie.

Le négociateur européen a réitéré que l’UE reste attachée à un futur partenariat ambitieux avec le Royaume-Uni, mettant en garde contre “les conséquences pratiques, économiques et sociales d’un scénario sans accord”.

Alors que la date du 31 décembre 2020, qui marque la fin de la période de transition post-Brexit, approche à grands pas, Bruxelles et Londres peinent à réaliser des progrès tangibles dans les négociations sur leur relation future après plusieurs cycles de discussions.

Faute d’accord, les échanges entre Européens et Britanniques seraient régis par les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), érigeant brutalement de nouvelles barrières commerciales et causant d’importants coûts pour les entreprises importatrices des deux côtés et des retards aux frontières.

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Pékin a démenti vendredi toute volonté d’ingérence dans l’élection présidentielle américaine du 3 novembre, dénonçant des accusations “inventées de toutes pièces” du géant informatique Microsoft, qui dit avoir détecté des cyberattaques venant notamment de Chine.

“Nous n’avons aucune envie de nous ingérer là-dedans, et nous ne nous sommes jamais ingérés là-dedans”, a réagi lors d’une conférence de presse régulière Zhao Lijian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Tom Burt, le vice-président du géant informatique, a indiqué jeudi dans un blog avoir détecté ces dernières semaines des cyberattaques venant de Russie et de Chine. Elles auraient visé des personnes et organisations liées à la préparation de l’élection.

Des tentatives de piratage, sans succès, en provenance du territoire chinois, auraient visé directement des personnalités politiques comme le candidat démocrate Joe Biden et une personne “autrefois associée” à l’administration du président Donald Trump.

Un groupe chinois baptisé Zirconium aurait ainsi opéré près de 150 fois entre mars et septembre 2020.

“Microsoft ne devrait pas inventer des faits de toutes pièces, ni se servir de la Chine pour créer des polémiques”, a martelé Zhao Lijian, avant de se livrer à un réquisitoire contre les Etats-Unis.

“Depuis longtemps, le gouvernement et les entreprises américaines enfreignent les lois internationales” afin de “mener des cyber-vols, des surveillances et des attaques” contre des gouvernements, des entreprises et des particuliers étrangers, a déclaré M. Zhao.

“Les Etats-Unis sont le véritable empire du piratage, de la mise sur écoute et de l’espionnage”, a-t-il accusé, citant l’affaire Snowden ou le système d’interception des communications Echelon.

A l’approche de la présidentielle américaine, Facebook et Twitter ont multiplié les efforts pour préserver leurs plateformes des campagnes de manipulation et de désinformation, notamment étrangères, et éviter de répéter les scandales du scrutin de 2016.

saj

 
 

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vendredi, 11 septembre 2020 13:27

Dialogue Libyen : vers un accord

Les délégations du Haut Conseil d’Etat libyen et du parlement de Tobrouk ont annoncé, jeudi à Bouznika, au terme de leurs réunions dans le cadre du dialogue libyen, qu’elles sont parvenues à un accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté.

Les deux parties ont également convenu de poursuivre ce dialogue et de reprendre ces réunions durant la dernière semaine de ce mois afin d’achever les mesures nécessaires qui garantissent l’application et l’activation de cet accord, indique le communiqué final conjoint lu par Driss Omran de la Chambre des représentants libyenne, en présence du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Les deux parties au dialogue ont appelé l’ONU et la communauté internationale à soutenir les efforts du Maroc visant à réunir les conditions adéquates et à créer un climat propice pour parvenir à une solution politique globale en Libye, renouvelant leurs remerciements et leur gratitude au Royaume et à Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour le soutien et l’assistance afin de surmonter la crise libyenne et réaliser les espoirs du peuple libyen et ses aspirations à bâtir un Etat civil et démocratique qui jouit de la paix, de la sécurité et de la stabilité.

Elles ont aussi affirmé que leurs réunions, qui se sont déroulées dans “une atmosphère amicale et fraternelle marquée par la compréhension et le consensus”, interviennent suite à leur conscience de la situation actuelle du pays, à différents niveaux, une situation extrêmement dangereuse menaçant la sécurité, l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Etat, née des interventions étrangères négatives qui ravivent les guerres et les alignements régionaux et idéologiques.

Les deux parties ont de même souligné que ces réunions interviennent en application de l’article 15 de l’accord politique libyen conclu à Skhirat et en confirmation des conclusions de la conférence de Berlin soutenant la solution politique et sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et s’expliquent par leur conscience des répercussions dangereuses nées de la division politique et institutionnelle qui a fait que le citoyen a perdu confiance en le rôle des institutions législatives, exécutives et de contrôle en raison des mauvaises conditions de vie à tous les niveaux.

saj

 
 

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Le Président de la République, Alassane OUATTARA, a animé un meeting à Arrah, ce jeudi 10 septembre 2020, au 2e jour de sa Visite d’Etat dans la région du Moronou.
 
Le Chef de l’Etat a fait le bilan des réalisations dans le Département d’Arrah depuis 2011, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’électrification rurale, de l’hydraulique et de l’entretien routier.
 
Le Président de la République a, enfin, lancé un appel pour des élections apaisées et a exhorté les populations d’Arrah à l’entente, à l’union, à la préservation de la paix et de la cohésion sociale.
Primature 

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Dans le cadre de la visite d'Etat qu'il effectue du 9 au 12 septembre dans la Région du Moronou, le Président de la République, Alassane Ouattara, a procédé ce mercredi 9 septembre à la mise sous tension du village de Nanan Assouakro dans la sous-préfecture de Bongouanou.

D'un coût de plus de 84 millions de FCFA, cette mise sous tension permettra de sortir une population d'environ 800 habitants de l'obscurité. " Aujourd'hui est un jour spécial pour notre village. En plus de recevoir pour la première fois un Chef de l'État, celui-ci vient nous sortir des ténèbres, avec cette électrification. Nous pourrons maintenant entreprendre des activités génératrices de revenus", a dit la présidente des femmes de Nanan Assouakro,Tanoh Asso.

Pour Thierry Séa, un jeune de la localité, l'électrification de Nanan Assouakro va ouvrir une nouvelle ère pour les populations. " La vie que nous avons menée des décennies durant dans l'obscurité et avec des lampes tempêtes est aujourd'hui derrière nous. Nous sommes heureux de bénéficier désormais des commodités liées à l'électrification. Nous disons merci au Président Alassane Ouattara ".

De 2012 à 2020, ce sont quatre nouvelles localités qui ont été raccordées, portant le nombre de localités électrifiées à 37 sur 43 dans le département de Bongouanou, soit un taux de couverture de 86,5%. Les six (6) localités restantes seront prises en compte dans le cadre du Programme National d'Électrification Rurale (PRONER) du Président de la République qui vise l'électrification des villages de plus de 500 habitants.

Ces travaux d'électrification ont coûté près d'un milliard de FCFA et généré plus de 300 emplois temporaires dans le département. 
 
 CICG
 
 

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jeudi, 10 septembre 2020 14:32

Les JO auront lieu en 2021

Les Jeux olympiques doivent avoir lieu l’année prochaine “par tous les moyens”, a déclaré mercredi la gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, malgré la pandémie du coronavirus.

La déclaration de Mme Koike intervient après celle du vice-président du Comité international olympique (CIO), John Coates, selon qui les Jeux de Tokyo, initialement prévus en 2020, se dérouleraient en 2021 “avec ou sans” Covid-19.

“Les athlètes traversent de grandes difficultés en raison du report d’un an, étant donné que leur condition physique et leur motivation” étaient tournées vers cet été, a déclaré Mme Koike, lors d’un événement organisé à Tokyo.

“Nous devons aller de l’avant avec les Jeux de l’été prochain par tous les moyens”, a-t-elle insisté, précisant que la ville de Tokyo va “mettre en œuvre toutes les mesures possibles” pour garantir la sécurité de l’évènement.

Mardi, la ministre japonaise des Jeux olympiques a également déclaré que les JO devraient avoir lieu l’année prochaine.

Les JO de 2020 ont été reportés en raison de la pandémie. Ils doivent s’ouvrir le 23 juillet 2021.

syl

 
 

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Le président américain Donald Trump a reconnu mercredi qu’il avait minimisé le danger posé par le coronavirus plus tôt cette année, arguant qu’il voulait “éviter la panique” face à l’ampleur de la maladie.

Les déclarations de Trump, lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, sont intervenues alors que sa gestion de la pandémie a de nouveau été remise en question après la publication d’enregistrements audio de ses entretiens avec le journaliste Bob Woodward.

Des extraits du prochain livre du célèbre journaliste qui a mis à révélé au grand jour le scandale du Watergate, “Rage”, ont été publiés mercredi par plusieurs médias américains.

Dans les enregistrements, le président a reconnu en privé que le COVID-19 était “mortel” dès début février, bien qu’il continuait alors d’en minimiser les risques en public.

“Si vous dites que c’était pour réduire la panique, c’est peut-être le cas”, a déclaré Trump mercredi après-midi lorsque des journalistes lui ont demandé s’il avait minimisé le virus ou induit le public en erreur pour éviter la panique.

” Je suis une pom-pom girl pour ce pays. J’aime notre pays”, a poursuivi Trump. “Je ne veux pas que les gens aient peur. Je ne veux pas semer la panique, comme vous le dites, et je ne vais certainement pas conduire ce pays ou le monde dans une frénésie”.

“Nous voulons faire preuve de confiance, nous voulons montrer notre force, nous voulons montrer notre force en tant que nation”, a-t-il ajouté.

Le président Trump a une nouvelle fois défendu mercredi sa réponse au virus, affirmant que le gouvernement avait fait un “travail incroyable” et se demandant pourquoi les responsables de l’administration n’avaient pas reçu davantage d’éloges des médias.

Les États-Unis ont le plus grand nombre au monde d’infections et de décès causés par le virus, soit plus de 6,3 millions de cas et environ 190.000 morts.

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Le Kremlin a dénoncé jeudi les accusations “inacceptables” du chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, selon qui l’empoisonnement de l’opposant russe Alexeï Navalny a probablement été orchestré par “de hauts responsables” russes.

“Nous considérons comme inacceptable toute référence directe ou indirecte à l’implication de responsables russes dans cette affaire”, a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, en réponse à ces affirmations lancées la veille par M. Pompeo.

M. Peskov a ajouté que la Russie n’avait toujours pas reçu de l’Allemagne “la réponse à la demande de notre Procureur général”, qui a réclamé fin août les données sur la santé d’Alexeï Navalny, longtemps plongé dans le coma dans un hôpital berlinois.

“Nous ne connaissons malheureusement toujours pas les résultats des analyses qui ont permis à nos collègues allemands de conclure à l’empoisonnement du patient berlinois”, a déclaré M. Peskov qui, comme le président Vladimir Poutine, se refuse toujours à prononcer le nom du principal opposant au Kremlin.

Berlin affirme que M. Navalny a été empoisonné par un agent innervant de type “Novtichok” et a sommé Moscou de faire la lumière sur ce crime, sous peine de sanctions.

Mercredi, le ministère russe des Affaires étrangères a officiellement protesté auprès de l’ambassadeur allemand contre ce qu’il estime être des “accusations infondées et des ultimatums”, prévenant que le refus de transmettre son dossier médical serait une “provocation grossière et hostile”.

Cette affaire complique de nouveau les relations entre la Russie et les pays occidentaux. L’UE a évoqué de possibles sanctions et Berlin dit ne plus exclure le gel de son gazoduc phare avec la Russie, Nord Stream 2. La Russie dénonce elle une “campagne de désinformation”.

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Le haut représentant de l’Union européenne (UE) pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Josep Borrell, a fermement condamné l’attentat perpétré mercredi à Kaboul contre le convoi du premier vice-président afghan, Amrullah Saleh, faisant au moins dix morts.

“L’Union européenne condamne fermement l’attaque perpétrée contre le premier vice-président Amrullah Saleh et exprime son plein soutien aux institutions démocratiques de l’Afghanistan”, a indiqué M. Borrell dans une déclaration.

Cette attaque contre le vice-président afghan fait suite à de nombreuses autres attaques “inacceptables” contre des parlementaires, des militants pacifistes, des journalistes et des chefs religieux, a déploré le chef de la diplomatie de l’UE, insistant que tous ceux qui cherchent à affaiblir le processus de paix dans le pays devront assumer la responsabilité de leurs actes.

“À ce moment critique sur la voie d’une paix durable en Afghanistan, l’Union européenne réaffirme sa détermination à soutenir tous les efforts sincères visant à finaliser les dernières étapes pour lancer un véritable processus de négociation intra-afghan”, a conclu M. Borrell.

Connu pour ses positions hostiles aux talibans, le premier vice-président afghan Amrullah Saleh avait déjà échappé à une tentative d’assassinat l’été dernier pendant la campagne présidentielle, quand un kamikaze et des hommes armés avaient attaqué ses bureaux.

L’attentat avait fait au moins 20 morts, pour la plupart des civils, et 50 blessés.

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Le mercredi 09 septembre 2020, un Conseil des Ministres s’est tenu de 10h00 à 14h45, à la Préfecture de Bongouanou, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants :

A/-Mesures Générales

  • Projets de décrets

B/-Mesures Individuelles

C/-Communications

D/-Divers

A/– MESURES GENERALES

PROJETS DE DECRETS

  1. Au titre du Ministère des Affaires Etrangères, en liaison avec le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté un décret portant ratification de l’Accord de prêt n° 2000200004686, d’un montant total de soixante-deux millions trois cent cinquante mille (62 350 000) euros, soit quarante milliards huit cent quatre-vingt-dix-huit millions neuf cent dix-huit mille neuf cent quarante-neuf (40 898 918 949) francs CFA, conclu le 18 mai 2020 entre la Banque Africaine de Développement (BAD) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement du projet de renforcement des ouvrages du système électrique et d’accès à l’électricité phase I (PROSER I).

En plus de contribuer globalement au développement des ouvrages du système électrique national, ce financement est spécifiquement destiné à l’extension des réseaux de moyenne tension pour l’électrification de 1338 localités rurales et à la sécurisation de onze postes de transport d’énergie pour assurer la fourniture continue d’électricité aux populations. L’électrification de ces localités dans le cadre de ce projet permettra de porter à 100% le taux de couverture nationale.

Il convient de noter que 3452 localités ont bénéficié de l’électricité de 2011 à juin 2020 alors que la Côte d’Ivoire n’a enregistré que 652 localités électrifiées de 1994 à 2000 et 879 localités électrifiées de 2001 à 2010.

Au total, en 2011, le taux de couverture nationale en électrification s’établissait à 33,1%. A fin 2020, ce taux atteindra 79,6% avec une projection à 100% à fin 2025.

  1. Au titre du Ministère des Mines et de la Géologie, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat et le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable;



Le Conseil a adopté trois (03) décrets portant attribution de permis de recherche minière :

  • un décret portant attribution d’un permis de recherche, valable pour l’or, à la société « YAM’S MINING SA » dans les départements de Sandegué, Dabakala et Prikro ;
  • un décret portant attribution d’un permis de recherche, valable pour l’or, à la société «YAM’S MINING SA » dans les départements de M’Bahiakro et Prikro ;
  • un décret portant attribution d’un permis de recherche, valable pour l’or, à la société «YAM’S MINING SA » dans les départements de M’Bahiakro et Prikro



Ces permis de recherche sont délivrés pour une durée de validité de quatre (04) ans.

  1. Au titre du Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère de la Construction, du Logement et de l'Urbanisme;

Le Conseil a adopté un décret portant autorisation de la cession de l’opération immobilière « village BHCI » et de la parcelle de terrain sise à Abidjan-Aboboté appartenant à la Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI).

Compte tenu des conclusions des travaux de la Commission bancaire relativement à la gestion de la BHCI, le Gouvernement a décidé, d’un commun accord avec le repreneur, d’annuler l’opération de privatisation de la banque et de reprendre en main le contrôle de l’établissement. A cet effet, de nouveaux dirigeants sociaux ont été nommés avec pour mission de mettre en œuvre des mesures urgentes pour sauvegarder l’exploitation de la banque.

Dans cette dynamique, le Conseil d’Administration de la banque a décidé de céder des actifs hors exploitation de la BHCI, notamment l’opération immobilière « village BHCI » et la parcelle de terrain sise à Abidjan-Aboboté.

Conformément à la législation nationale en vigueur en la matière, en particulier la loi n° 94-338 du 09 juin 1994 relative à la privatisation des participations et actifs de l’Etat, ce décret autorise la cession de ces différents actifs immobiliers.

  1. Au titre du Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté une communication relative à la construction de 12 000 TM de capacité de stockage de butane dans le cadre du partenariat entre PETROCI et SAHARA International, et ce, à travers une société dénommée SAHARA PETROCI ENERGY SA dont le capital est réparti comme suit :

  • PETROCI 35%
  • Et SAHARA INTERNATIONAL 65%.
  1. Au titre du Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables;

Le Conseil a adopté un décret autorisant la prise de participation de PETROCI au capital social de la Société SAHARA PETROCI Energy S.A., en abrégé SAPET Energy S.A.

A la faveur de la politique de vulgarisation de l’utilisation du gaz butane engagée par le Gouvernement en vue de freiner la déforestation et de sauvegarder l’environnement, la consommation du gaz butane en Côte d’Ivoire a connu une forte croissance ces dernières années, passant de 154 000 tonnes en 2012 à 380 000 tonnes en 2019. Selon les prévisions, le niveau de consommation atteindra 930 000 tonnes à l’horizon 2030 pour une capacité de stockage globale de 20 000 tonnes. Aussi, pour soutenir cette forte demande, plusieurs investissements ont été réalisés pour accroître les capacités de stockage ainsi que les capacités de production des centres emplisseurs.

Dans cet élan, ce décret concoure à mettre en place une nouvelle société de gestion du gaz butane en vue de renforcer les capacités nationales de stockage et de sécuriser l’approvisionnement de notre pays en gaz butane. Cette nouvelle société, dénommée SAPET Energy S.A., issue d’une convention de partenariat entre l’entreprise nationale Petroci holding et la société Sahara International aura notamment en charge la construction d’une nouvelle capacité de stockage de 12 000 tonnes, d’un coût global de 23,9 milliards de francs CFA qui, à terme, permettra à notre pays d’augmenter de 60% ses capacités de stockage, de façon à faire passer notre autonomie de consommation de 15 à 27 jours.

Les 35% de participation de PETROCI sont non diluables avec une contribution au financement du projet entièrement porté.

  1. Au titre du Ministère du Commerce et de l’Industrie, en liaison avec le Ministère de l'Agriculture et du Développement Rural et le Ministère des Ressources Animales et Halieutiques;

Le Conseil a adopté un décret portant plafonnement des prix de certains produits de grande consommation.

Compte tenu du contexte socioéconomique difficile engendré par la crise sanitaire due à la pandémie de la Covid-19, ce décret, pris après avis de la Commission de la Concurrence, proroge de trois (03) mois la mesure de plafonnement des prix du riz, du sucre, de la tomate concentrée, de l’huile raffinée et de la viande, en vue de faire barrage aux pratiques spéculatives sur ces produits de grande consommation.

B/– MESURES INDIVIDUELLES

Au titre du Ministère des Affaires Etrangères;

Le Conseil a donné son agrément en vue de la nomination de :

  • Monsieur Claude DEMERS, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Canada près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Abidjan ;
  • Monsieur Dindin Wahyudin, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République d’Indonésie près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Dakar au Sénégal.

C/– COMMUNICATIONS

  1. Au titre du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre de la Défense;

Le Conseil a adopté une communication relative à l’état d’exécution du Programme Social du Gouvernement (PSGOUV) au 30 juin 2020.

La mise en œuvre du PSGOUV à fin juin 2020 a été marquée par les procédures d’ajustement des modalités d’exécution des activités, en lien avec les restrictions imposées par la lutte contre la Covid-19, d’une part, et avec les contraintes techniques liées au nouveau système d’information budgétaire, d’autre part.

Ainsi, le programme de facilitation de l’accès à l’eau potable a connu une évolution particulièrement importante avec une amélioration de la production des villes de Tiassalé, Korhogo, Ferkessédougou et des localités environnantes. S’y ajoutent le renforcement de l’alimentation en eau potable des Régions du Gôh et de la Marahoué, l’augmentation de la production d’eau potable d’Abidjan à partir du champ captant de Riviera SIPIM et l’optimisation de la desserte en eau potable de Cocody nord avec l’apport du projet Saint-Viateur (C2D).

En outre, il a été procédé au lancement de deux (2) projets structurants en juin 2020 portant sur la construction de plateformes en béton armé couvertes, de transport et de pose de 40 unités compactes de traitement d'eau potable et sur le renforcement de l’alimentation en eau potable de la ville de Bouaké à partir du lac de Kossou à Béoumi.

Le montant total engagé, au cours du 1er semestre 2020, s’est établi à 188,6 milliards de francs CFA, sur une dotation disponible de 496,2 milliards de francs CFA, y compris le Projet à impact rapide des régions, dont les ressources d’un montant de 36,5 milliards de francs CFA ont été mises en place en juillet/août 2020. Le taux d’engagement ressort à 38% en prenant en compte les ressources de ce projet, et à 41% sur la base des financements effectivement disponibles à fin juin 2020. Compte tenu des difficultés opérationnelles liées au contexte de crise sanitaire de la Covid-19, ce taux d’engagement reflète l’exécution budgétaire qui a véritablement commencé à partir d’avril 2020.

Aussi, avec la reprise des activités consécutive à la levée de la plupart des restrictions par le Conseil National de Sécurité du 30 juillet 2020, en lien avec une évolution favorable de la situation sanitaire, les activités liées au PSGOUV devraient connaître un mouvement d’accélération.

  1. Au titre du Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté deux communications :

  • la première communication est relative aux principaux constats et recommandations des audits des entreprises publiques réalisés en 2019.

En application de la mesure d’intensification des audits dans les entreprises publiques prise par le Gouvernement, sept (07) entreprises, à savoir l’Agence Nationale d’Appui au Développement Rural (ANADER), la Société de Développement des Forêts (SODEFOR), la Poste de Côte d’Ivoire (PCI), la Société de Gestion du Grand Marché de Treichville (SGMT), la Société Nationale de Développement Informatique (SNDI), la Société des Transports Abidjanais (SOTRA), l’Agence de Gestion Foncière (AGEF) ont été auditées en 2019 au titre de l’exercice 2014 à 2018. Les principales conclusions de ces missions d’audit portent sur des questions de stratégie et d’organisation, de comptabilité et de finances, de gestion et de gouvernance.

La mise en œuvre des recommandations issues de ces audits est notamment prise en charge à travers le Programme de Certification des Administrateurs des Sociétés Publiques (CASP).

D- DIVERS

Au titre du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation;

Le Conseil a entendu une communication du Préfet de la Région du Moronou, Préfet du département de Bongouanou, qui a mis en exergue les potentialités naturelles et socio-économiques de la Région du Moronou, tout en soulignant les contraintes qui méritent d’être surmontées pour son développement.

Défavorisée par son ancien rattachement à Dimbokro, la nouvelle Région du Moronou, créée en 2012 par le Président Alassane Ouattara, et comptant une population estimée à 352 616 habitants, a de grands besoins de mise à niveau nonobstant ce qui a déjà été fait depuis 2011 pour son développement.

Bien que son économie repose principalement sur l’agriculture, la Région du Moronou est pour l’heure la seule région de la Côte d’Ivoire productrice de la bauxite. En outre, elle compte plusieurs sociétés d’exploitation de l’or. Malheureusement, la région, et singulièrement le département de Bongouanou, est confrontée au phénomène d’orpaillage clandestin qui constitue un danger. Aussi, dans le cadre de la lutte contre ce phénomène, il est prévu l’ouverture d’un atelier école et la création d’un Comité de développement minier local.

Le Conseil a noté avec un grand intérêt ces préoccupations et s’est engagé à y apporter les réponses appropriées, afin d’améliorer davantage la qualité de vie des populations.

Fait à Bongouanou, le 09 septembre 2020

Sidi Tiémoko TOURE

Ministre de la Communication et des Médias,

Porte-parole du Gouvernement

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Treize candidats se sont enregistrés en vue de la présidentielle prévue en Guinée le 18 octobre, a annoncé  mercredi la Cour constitutionnelle.

La Cour est tenue de se prononcer aussi rapidement sur la validité des candidatures, en raison du délai légal lui imposant de le faire 39 jours avant le scrutin.

Les prétendants à la présidence avaient jusqu’à mardi minuit (heure locale et GMT) pour déposer leur dossier.

M. Condé, ancien opposant historique démocratiquement élu en 2010 et réélu en 2015, s’ annonce le favori ce cette élection à 82 ans, avec le leader d’opposition et ancien Premier ministre (2004-2006) Cellou Dalein Diallo.

M. Condé a mis le 2 septembre un terme définitif à des mois d’ambiguïté en confirmant qu’il briguerait sa propre succession.

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mercredi, 09 septembre 2020 23:24

Afrique du Sud: l'économie fragilisée

La reprise de l’économie sud-africaine nécessitera plusieurs années après a voir été fragilisée par l’impact de la crise sanitaire du coronavirus, ont estimé mardi des économistes sud-africains.

“L’économie sud-africaine ne devrait retrouver son niveau d’avant la Covid-19 qu’à partir de l’exercice 2023/24”, a indiqué Sanisha Packirisamy, économiste chez le cabinet de conseil Momentum Investments, notant que le PIB du pays devrait se contracter de 8,1% cette année.

Plus tôt dans la journée, le département de la statistique sud-africain (Stats SA, gouvernemental), avait annoncé que le PIB sud-africain s’est contracté de 51% durant le 2ème trimestre de 2020, principalement en raison de l’impact du confinement strict, mis en place par les autorités sud-africaines pour faire face à la propagation du coronavirus.

Il s’agit de la quatrième baisse consécutive de l’économie sud-africaine. Le PIB de ce pays d’Afrique australe, qui compte parmi les pays les plus industrialisés en Afrique, avait enregistré un recul de 0,8%, 1,4% et 2% respectivement aux troisième et quatrième trimestres 2019 et au 1er trimestre 2020.

A cet effet, Packirisamy a exprimé sa surprise quant à cette contraction drastique de l’économie du pays durant la période du confinement, notant que les prévisions initiales tablaient sur une baisse de 45%.

Dans ce contexte économique morose, “de nombreuses entreprises ont du fermer leurs portes et le taux de chômage n’a cessé de grimper, ce qui risque de nuire à la croissance prévue pour l’année prochaine, notamment après les coupures électriques récurrentes opérées dernièrement par la compagnie publique Eskom”, a signalé Packirisamy.

Même son de cloche chez Reza Hendrickse, l’économiste au sein du cabinet PPS Investments, qui a souligné le confinement strict mis en place à partir de fin mars dernier a eu un impact grave sur l’économie de ce pays d’Afrique australe.

“Malheureusement, les perspectives de croissance à long terme, qui étaient faibles même avant la Covid-19, se sont davantage détériorées”, a-t-il déploré.

Selon des chiffres officiels, l’économie sud-africaine devrait baisser de 7,2% en 2020 alors que la dette atteindra 81,8% du PIB.

aaa

 
 

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Le président Alassane Ouattara a affirmé, lundi 7 septembre 2020, avoir assuré le président français, Emmanuel Macron, lors d’un déjeuner de deux heures, sa ferme volonté de travailler pour l’organisation de l’élection présidentielle apaisée en octobre, conformément au calendrier établi.

“Nous avons rassuré le président Macron que l’élection présidentielle se passera dans la paix. Car les ivoiriens veulent la paix, les ivoiriens veulent des élections apaisées”, a déclaré le Chef de l’Etat ivoirien à Abidjan, à son retour de la 57 ème Session Ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO),

Malgré ” quelques troubles” constatés en août, le président Ouattara a promis prendre toutes les dispositions pour que ces événements ne puissent plus se reproduire, après s’être réjoui de l’excellence des relations économiques, politiques entre son pays et la France.

” Par conséquent, le calendrier sera tenu, l’élection présidentielle aura lieu, le 31 octobre comme prévu, les institutions font leur travail. La Commission électorale indépendante (CEI) a travaillé et envoyé les dossiers au Conseil Constitutionnel”, a salué le président ivoirien.

Pour Alassane Ouattara, son engagement pour un état de droit est total, dans l’optique de ” la construction d’institutions fortes et indépendantes” en Côte d’Ivoire. ” Nous avons confiance en nos institutions, ces institutions, qui liront le droit et la campagne sera ouverte à compter du 16 octobre”, a-t-il dit.

Le président Ouattara a réaffirmé, également,  son vœu “le plus cher” de voir ces élections conduire son pays ” sur sa trajectoire, avec sérénité, avec un meilleur partage des revenus de la croissance”.

M. Ouattara a indiqué, que lors de ce déjeuner amical avec le président français, celui ci ” pour montrer son engagement et sa confiance” dans le processus électoral en cours, a accepté de multiplier sa contribution à la CEI, dans le cadre de la tenue de l’élection présidentielle.

Le président ivoirien Alassane Ouattara, à l’issue vendredi 04 septembre 2020,  d’un déjeuner de travail à Paris avec son homologue français, Emmanuel Macron, avait déclaré une convergence de vue entre ces deux personnalités.

hn

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Le gouvernement britannique espère obtenir un vaccin contre le nouveau coronavirus, très attendu, en début d’année prochaine, a déclaré le ministre de la Santé Matt Hancock lundi.

Interrogé sur l’état d’avancement du vaccin produit par le laboratoire pharmaceutique britannique AstraZeneca, le ministre a déclaré avoir déjà “noué un contrat pour 30 millions de doses”.

“En fait, ils commencent déjà à fabriquer ces doses, avant l’approbation (du vaccin), (…) donc s’il est approuvé, nous serons prêts à le déployer”, a ajouté M. Hancock sur la radio LBC.

Si “le meilleur scénario” serait un vaccin approuvé cette année, Matt Hancock a jugé “que le plus probable est le début de l’année prochaine, dans les premiers mois de l’année prochaine”.

Le projet de vaccin contre le virus d’AstraZeneca avec l’université d’Oxford suscite beaucoup d’attentes, en particulier au Royaume-Uni, pays le plus touché en Europe en termes de morts de la maladie Covid-19 (41.551 décès).

Le nombre de personnes contaminées y a grimpé ces derniers jours, avec près de 3.000 nouveaux cas enregistrés dimanche, une poussée “préoccupante” selon le ministre de la Santé.

Il a souligné que les jeunes, en particulier la population âgée de 17 à 21 ans, représentait un grand nombre de ces nouveaux cas et rappelé la nécessité de respecter les gestes barrières.

Pour se prémunir de nouveaux cas de nouveaux coronavirus, le Royaume-Uni a imposé une quarantaine de quatorze jours aux voyageurs venant de pays ayant connu une résurgence des contaminations, dont la France.

saj

 
 

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mardi, 08 septembre 2020 00:19

Dialogue Libyen: Vers une sortie de crise

Les séances du dialogue libyen entre les délégations du Haut conseil d’État et le Parlement de Tobrouk, visant à maintenir le cessez-le-feu et ouvrir des négociations pour mettre fin aux conflits entre les protagonistes libyens, se sont poursuivies lundi à Bouznika.

Les deux délégations avaient tenu dimanche les premières séances de ce dialogue au cours desquelles elles ont exprimé leur ambition sincère de parvenir à un consensus qui mènera la Libye à bon port et mettra fin aux souffrances du citoyen libyen.

Elles avaient aussi salué la volonté sincère et le souci du Royaume de créer le climat fraternel approprié aidant à trouver une solution à la crise libyenne, afin d’aboutir à un consensus de nature à réaliser la stabilité politique et économique de la Libye et de permettre de faire face à la souffrance du peuple libyen et de s’acheminer vers l’édification d’un État fort et stable.

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, avait souligné, à l’ouverture de ce dialogue, que la dynamique positive observée récemment dans le dossier libyen, notamment après le cessez-le-feu et la présentation d’initiatives par les parties libyennes, est susceptible de préparer le terrain pour avancer vers une solution à la crise libyenne.

M. Bourita avait insisté, à cet égard, qu’une solution à la crise libyenne repose sur trois principes fondamentaux, à savoir le patriotisme libyen, la conviction que la solution ne peut être que politique et la confiance à l’égard des capacités du Haut Conseil d’État libyen et de la Chambre des représentants libyenne, en tant qu’institutions légitimes fortes capables de surmonter les épreuves et d’engager un dialogue dans l’intérêt du pays, en toute responsabilité.

Le dialogue libyen intervient quelques semaines après la visite au Maroc du président du Haut Conseil d’État libyen, Khaled Al Mechri et du président du Parlement libyen, Aguila Saleh, à l’invitation du président de la Chambre des représentants du Maroc.

Il fait également suite à la visite au Maroc de la représentante spéciale et Cheffe de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL) par intérim, Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général, Stéphanie Williams, dans le cadre des consultations qu’elle mène avec les parties libyennes, ainsi qu’avec les partenaires régionaux et internationaux afin de trouver une solution à la crise libyenne.

aaa

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Au cours d’un déjeuner de travail, le vendredi 4 septembre 2020, au Palais de l’Elysée à Paris, le Président ivoirien Alassane Ouattara et son homologue français, Emmanuel Macron, se sont félicités de l’excellence de la coopération entre la Côte d’Ivoire et la France et ont réaffirmé leur détermination à la renforcer davantage.

Au niveau de la situation économique, les deux Chefs d’Etat ont salué les performances économiques et sociales exceptionnelles de la Côte d’Ivoire au cours de ces dernières années.

Ils ont également abordé l’actualité politique de la Côte d’Ivoire. Concernant ce point, Alassane Ouattara et Emmanuel Macron ont noté la nécessité de maintenir la paix et la stabilité retrouvées.

Dans ce cadre, l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 doit contribuer, selon eux, à raffermir cette paix et cette stabilité en Côte d’Ivoire.

Par ailleurs, le Président Alassane Ouattara a remercié le Président Emmanuel Macron pour le soutien de la France dans la lutte contre la COVID-19, à travers, notamment une contribution financière de l’Agence française de développement (AFD).

Il lui a également exprimé sa reconnaissance pour l’assistance de la France dans la lutte contre le terrorisme, ainsi que pour son appui dans le cadre de l’assistance électorale, gage de la confiance de la France quant au processus en cours.

En plus des échanges sur les relations bilatérales, les deux personnalités ont fait un tour d’horizon de la situation dans la sous-région ouest africaine, notamment la crise au Mali, ainsi que l’actualité internationale marquée par la pandémie de COVID-19.

Sur le plan régional, le Président Alassane Ouattara et son homologue français ont abordé la situation sociopolitique au Mali, marquée par la démission du Président Ibrahim Boubacar Keïta.

A cet effet, ils ont réitéré leur engagement aux côtés des Maliens pour parvenir à un Mali stable, en paix et en sécurité, conformément aux décisions de la CEDEAO.

aaa

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Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, se félicite de l’adoption par la Côte d’Ivoire, cette semaine, de la première procédure de détermination de l’apatridie en Afrique. Cette procédure permettra de protéger des milliers de personnes dépourvues de nationalité dans le pays.

Deux arrêtés signés le 2 septembre établissent formellement les procédures qui régulariseront le statut des apatrides et mettront ainsi en œuvre un volet crucial du Plan d’action national de la Côte d’Ivoire, conformément à son engagement pris lors du Segment de haut niveau du HCR sur l’apatridie.

La reconnaissance officielle du statut d’apatride permettra à des personnes, qui n’avaient jusqu’alors aucune existence légale reconnue, de recevoir des documents d’identité, de s’inscrire à l’école, d’accéder aux services de santé, de rechercher un emploi formel, d’ouvrir un compte bancaire ou d’acheter des terres.

« C’est une avancée significative. Nous nous félicitons de l’action audacieuse de la Côte d’Ivoire et de son engagement ferme à lutter contre ce phénomène », a déclaré Aïssatou Ndiaye, directrice adjointe du Bureau du HCR pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

« Ce progrès important aidera à protéger les apatrides, en leur permettant d’exercer leurs droits fondamentaux, qui sont restés hors de leur portée depuis des décennies », a-t-elle ajouté.

L’apatridie détruit la vie de millions de personnes dans le monde, les privant de leurs droits fondamentaux. En 2014, le HCR a lancé une campagne mondiale « #IBelong » ou « #Jexiste », visant à éliminer l’apatridie en l’espace d’une décennie.

La Côte d’Ivoire abrite l’une des plus importantes populations d’apatrides au monde. Une étude menée en 2019 par les autorités ivoiriennes et appuyée par le HCR a identifié 1,6 million de personnes comme étant apatrides ou risquant de le devenir.

Les risques pour les apatrides sont accrus avec la pandémie de Covid-19, car ils peuvent être laissés en marge des efforts nationaux de prévention et de lutte contre le coronavirus ou parce qu’ils sont dans l’incapacité d’accéder à des soins médicaux s’ils tombent malades.

Ces dernières années, le gouvernement de la Côte d’Ivoire a intensifié son action pour mettre fin à l’apatridie, en faisant suivre d’effets son adhésion en 2013 aux deux conventions internationales sur l’apatridie et l’adoption de la Déclaration d’Abidjan sur l’éradication de l’apatridie par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en 2015.

En 2017, les États membres de la CEDEAO ont fait de l’Afrique de l’Ouest la première région au monde à adopter un plan d’action juridiquement contraignant, pour mettre fin à l’apatridie. La Côte d’Ivoire a également adopté un Plan d’action national contre l’apatridie et a mis en œuvre d’importantes réformes juridiques et institutionnelles pour empêcher que des personnes deviennent apatrides.

Les autorités ont désormais créé deux comités chargés d’identifier les apatrides afin de leur donner accès à la protection dont ils ont besoin, en attendant qu’une solution durable soit trouvée à leur situation.

« La Côte d’Ivoire montre l’exemple à suivre aux autres pays d’Afrique », a déclaré Angèle Djohossou, Représentante du HCR en Côte d’Ivoire. « Des défis demeurent dans le pays et les efforts doivent maintenant être redoublés pour s’assurer que chacun dans le pays a une nationalité », a-t-elle ajouté.

Le HCR soutient étroitement les autorités ivoiriennes pour aider à prévenir et à résoudre les problèmes d’apatridie et se tient prêt à apporter son appui à la Côte d’Ivoire, dans la mise en œuvre des nouvelles procédures de détermination de l’apatridie.

Neuf autres pays d’Afrique occidentale et centrale se sont également engagés à mettre en œuvre des procédures similaires et 11 pays ont lancé des études sur l’apatridie ou ont inclus des questions pour collecter des données sur l’apatridie dans les prochains recensements de population.

Quelque 4,2 millions d’apatrides sont signalés dans 76 pays, mais le HCR estime que le nombre réel est nettement plus élevé.

Depuis que le HCR a lancé sa campagne mondiale « #IBelong » ou « #Jexiste » il y a 6 ans, 95 gouvernements, la société civile et des organisations internationales et régionales se sont engagés à lutter contre l’apatridie.

aaa

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Le ministre de la Promotion de la Riziculture, Gaoussou Touré, et le vice-président Afrique de l’Ouest de OCP Africa, Mohamed Benzekri, ont signé le vendredi 04 septembre 2020 à Abidjan, un protocole d’accord visant à soutenir le développement de la riziculture ivoirienne, en fournissant aux riziculteurs des conditions nécessaires à l’augmentation pérenne de leurs rendements et revenus.

L’objectif global étant d’assurer à la Côte d’Ivoire l’autosuffisance en riz de bonne qualité avant 2025 et faire du pays un des plus gros exportateurs africains de riz à l’horizon 2030.

Gaoussou Touré, qui s’est félicité de ce partenariat public-privé, a indiqué que « le développement de la riziculture constitue une priorité pour le gouvernement ».

C’est pourquoi, il a rappelé la Stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR) 2020-2030 adoptée en mars 2020 et dont la mise en œuvre permettra de basculer progressivement d’une riziculture traditionnelle de subsistance non rentable à une riziculture de marché, moderne, performante, compétitive, rentable, durable et respectueuse de l’environnement.

Elle permettra également de faire du riziculteur un opérateur économique à part entière, un professionnel, gestionnaire d’une affaire rentable et durable qui créera des emplois et des richesses.

Mohamed Benzekri a, pour sa part, expliqué que ce partenariat porte sur quatre principaux domaines de coopération. Notamment, le développement et l’innovation de formules de fertilisants adaptées aux besoins des sols ivoiriens pour une fertilisation raisonnée, le développement et la structuration de la chaîne de valeurs des activités rizicoles, le déploiement de formation et de sensibilisation des riziculteurs aux bonnes pratiques agricoles et enfin le développement de la digitalisation pour la sensibilisation et le suivi des riziculteurs.

Il a affirmé que l’approche d’OCP Africa est de faciliter l’accès à des intrants de qualité (NPK et Urée), au financement, à la formation aux bonnes pratiques et aux marchés.

OCP Africa, filiale du groupe marocain OCP, est le leader mondial sur le marché de phosphate et des engrais phosphatés.

CICG

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vendredi, 04 septembre 2020 13:34

BALE: “Le Real bloque son départ”

 
 

La star galloise du Real Madrid, Gareth Bale a accusé, jeudi le club espagnol d’avoir bloqué son départ, notamment en 2019, lorsqu’il avait voulu rejoindre le club chinois de Jiangsu Sunin.

“J’ai essayé de quitter le club l’an dernier, mais ils ont tout bloqué au dernier moment”, s’est plaint l’attaquant de 31 ans à Sky Sports.

“C’était un projet qui me motivait mais qui ne s’est pas concrétisé”, a-t-il précisé, ajoutant qu’il y avait “eu d’autres occasions où nous avons essayé de partir, mais le club ne l’a pas autorisé”.

“Tout est entre les mains du club. Ils rendent tout très compliqué, honnêtement”, a-t-il regretté.

Le joueur le plus cher de l’histoire en 2013, n’a joué que 48 minutes en 12 matches disputés par les Merengue après le confinement, et après avoir refusé d’être dans le groupe pour jouer le huitième de finale retour de Ligue des Champions contre Manchester City, Bale n’entre plus dans les plans de Zinédine Zidane et n’a aucune envie de rester à Bernabeu, malgré les deux années de contrat qui lui restent à honorer au Real.

“Je veux jouer au football et je suis encore motivé pour jouer au football. Je n’ai que 31 ans et je me sens encore en grande forme, vraiment”, a-t-il dit en marge du rassemblement avec son équipe nationale pour affronter la Finlande jeudi, soulignant que “Ce qui se passe à Madrid, se passe à Madrid”, pour assurer que cela ne l’affectait pas en équipe nationale.

L’ancien attaquant de Tottenhamen, qui a rejoint les Merengues en 2013 pour plus de 110 millions d’euros, a remporté deux Liga et quatre Ligues des Champions avec les Espagnols.

syl

 
 

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vendredi, 04 septembre 2020 13:32

Barça/ Messi: Départ incertain

Jorge Messi, père et agent de Lionel Messi, a répondu “oui” à un média espagnol qui l’a interrogé, jeudi, sur l’éventualité pour le joueur de rester au FC Barcelone cette saison.

Devant les caméras d’une chaîne de télévision espagnole, Jorge Messi a lâché un timide “oui” à la question d’une journaliste qui lui a demandé si l’entourage du joueur “étudiait la possibilité que Messi reste et qu’il s’en aille libre l’an prochain”.

Cette image a été captée alors que Jorge Messi arrivait en voiture pour, selon la presse, une nouvelle journée de réunions avec les avocats de la famille.

Jorge Messi a atterri mercredi matin à Barcelone en provenance de Rosario en Argentine, alors que son fils est en plein conflit avec le club catalan qu’il veut quitter, et qu’il ne s’est présenté ni aux tests PCR au coronavirus dimanche ni aux sessions collectives depuis la reprise, lundi, des entraînements au Barça.

D’après les médias sportifs, les dirigeants du club catalan et le clan Messi se sont réunis pendant plus de deux heures mercredi après-midi, mais chacun est resté campé sur ses positions : les représentants de Messi ont voulu négocier un départ immédiat, mais le Barça a maintenu que “la Pulga” est en contrat jusqu’au 30 juin 2021.

syl

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Le Kremlin a rejeté toute implication de l’Etat russe dans l’empoisonnement de l’opposant Alexeï Navalny, victime selon Berlin d’une attaque à un agent neurotoxique de type Novitchok, dénoncée par les Occidentaux.

“Il n’y a aucune raison d’accuser l’Etat russe”, a martelé à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, en appelant l’Occident à se garder de tout “jugement hâtif” et soulignant que Moscou est prêt au “dialogue” avec Berlin et les Européens dans cette affaire.

Selon le gouvernement allemand, des examens approfondis effectués par un laboratoire de l’armée allemande sur l’opposant russe, hospitalisé à Berlin, ont apporté la “preuve sans équivoque” de l’emploi contre ce critique du Kremlin de 44 ans d’un agent chimique neurotoxique de type Novitchok.

Mis au point par les Soviétiques dans les années 70 en tant qu’arme chimique, cet agent se présente le plus souvent sous la forme d’une fine poudre susceptible de pénétrer les pores de la peau ou les voies respiratoires.

Ce même agent neurotoxique avait déjà utilisé contre l’ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia en 2018 en Angleterre, selon les autorités britanniques, qui en ont imputé la responsabilité à l’Etat russe.

L’affaire Skripal a provoqué à l’époque de lourdes sanctions occidentales contre la Russie, qui a rejeté toute implication, et l’expulsion en série de diplomates russes à travers le monde.

Après la confirmation par l’Allemagne de l’empoisonnement de M. Navalny au Novitchok, l’économie russe s’est réveillée sous le choc, sur fond des craintes de nouvelles sanctions à l’encontre de Moscou.

“Les relations de la Russie avec l’Occident ont de nouveau été empoisonnées par le Novitchok”, a écrit jeudi le quotidien russe Kommersant, jugeant évident que l’Union européenne et les Etats-Unis considéraient actuellement la mise en place de nouvelles sanctions contre Moscou.

Cette situation pourrait également avoir de lourdes conséquences sur le projet de gazoduc Nord Stream 2, qui devait abreuver l’Europe et notamment l’Allemagne en gaz russe. Bien que quasiment terminé, le projet est à l’arrêt depuis plusieurs mois en raison des menaces de sanctions américaines.

Jusqu’à présent, l’Allemagne, principal acteur européen de ce projet, condamnait la position de Washington.

aaa

 
 

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vendredi, 04 septembre 2020 13:17

MEDIASET : L’UE donne raison à Vivendi

La justice européenne a jugé jeudi contraire au droit européen une disposition italienne empêchant Vivendi d’acquérir 28,8% de l’italien Mediaset, une victoire pour le groupe français après des années de litige entre les deux entreprises.

Selon la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), la disposition en question “constitue une entrave interdite à la liberté d’établissement”.

Mediaset et Vivendi s’affrontent devant les tribunaux depuis plus de trois ans, à la suite d’une décision de Vivendi, en 2016, de revenir sur un accord prévoyant le rachat du bouquet Mediaset Premium.

Le groupe français s’était ensuite lancé dans un raid, jugé “hostile” par la famille Berlusconi, principale actionnaire de Mediaset, pour acquérir 28,8% de l’Italien.

Mais Vivendi avait été contraint, en raison d’une loi italienne sur la pluralité des médias –celle considérée jeudi comme contraire au droit de l’UE– de “geler” quelque 20% de sa participation de 28,8%, en la confiant à une société fiduciaire.

Le groupe français est en effet également actionnaire de l’opérateur Telecom Italia avec 24% de son capital, et cette double participation à de tels niveaux avait été jugée contraire à la législation.

La CJUE observe dans son arrêt qu'”une restriction à la liberté d’établissement peut, en principe, être justifiée par un objectif d’intérêt général, tel que la protection du pluralisme de l’information et des médias”.

Mais “ce n’est pas le cas de la disposition en cause, celle-ci n’étant pas de nature à atteindre cet objectif”, estime-t-elle.

Le cours de l’action Mediaset gagnait 2,86% à la Bourse de Milan vers 10H30 (8H30 GMT). L’action Vivendi gagnait environ 1%.

aaa

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Le président français, Emmanuel Macron a célébré vendredi les 150 ans de la République française en soulignant qu’elle était “toujours à protéger”, car “fragile” et “précaire”, et en mettant en garde contre toute “aventure séparatiste”.

“Il n’y aura jamais de place en France pour ceux qui, souvent au nom d’un Dieu, parfois avec l’aide de puissances étrangères, entendent imposer la loi d’un groupe”, a-t-il déclaré dans un discours prononcé au Panthéon à Paris, à l’occasion des 150 ans de la proclamation de la République, le 4 septembre 1870 après la défaite de Napoléon III à Sedan.

Il a précisé qu'”un projet de loi de lutte contre les séparatismes sera présenté dès cet automne”.

Au moment où s’ouvre le procès des attentats djihadistes de janvier 2015, il a aussi souligné que la laïcité, “qui garantit la liberté de croire ou de ne pas croire”, “n’est pas séparable d’une liberté d’expression allant jusqu’au droit au blasphème”.

Le discours prononcé au Panthéon est le prélude à une série d’initiatives dans les domaines régaliens que sont l’ordre républicain, comprenant la sécurité et le séparatisme, et l’égalité des chances.

Emmanuel Macron remet ainsi en chantier un dossier lancé en février, interrompu par la crise sanitaire. Il avait alors annoncé, dans un quartier populaire de Mulhouse (est) un plan contre le “séparatisme islamiste” comprenant la fin des imams étrangers détachés et un contrôle du financement des mosquées.

“Être Français, c’est être du côté des combattants de la liberté. Et plus encore quand les renoncements prospèrent, quand la censure progresse”, a-t-il ajouté.

Énumérant les trois piliers de la République, Emmanuel Macron a souligné que “l’égalité, elle aussi, est un bloc”, et a promis d’aller “plus loin, plus fort, dans les semaines qui viennent” pour promouvoir “l’égalité des chances” qui est “une priorité du quinquennat”.

“Chaque citoyen, quel que soit le lieu où il vit, le milieu d’où il vient, doit pouvoir construire sa vie par son travail, par son mérite. Nous sommes encore loin, trop loin de cet idéal”, a déclaré le président français.

ng

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vendredi, 04 septembre 2020 12:20

Italie/ Covid-19: Berlusconi testé positif

Positif au Covid-19 à bientôt 84 ans, l’ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a été hospitalisé jeudi soir à Milan (nord), mais son état n’inspire pas de craintes pour le moment selon son entourage.

“Le président Berlusconi a été hospitalisé par précaution à l’hôpital San Raffaele de Milan après l’apparition de certains symptômes. Le cadre clinique ne donne pas de préoccupation”, assure le bref communiqué de l’entourage.

Selon l’agence AGI, Silvio Berlusconi a été hospitalisé dans la chambre qu’il occupe habituellement quand il se rend dans cet hôpital, ce que l’agence interprète comme signe que la situation n’est pas sérieuse, sinon il se trouverait en soins intensifs.

Licia Ronzulli, une sénatrice de Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi, a affirmé vendredi matin à la radio que l’ex-Cavaliere avait “passé la nuit à l’hôpital pour contrôler la situation”, mais qu'”il va bien”.

Selon l’agence Ansa, l’ex-chef du gouvernement est arrivé jeudi soir en voiture, et pas dans une ambulance, accompagné par son escorte. “Il semblait aller assez bien et marchait sans montrer de signes de fatigues”, ajoute l’agence sans citer ses sources.

Silvio Berlusconi a annoncé mercredi soir avoir été testé positif au Covid-19. Dans la foulée, deux de ses enfants, Barbara, 36 ans, et Luigi, 31 ans, ainsi que sa nouvelle compagne, Marta Fascina, 30 ans, l’ont également été.

“Je continue la bataille”, avait déclaré mercredi soir Silvio Berlusconi après l’annonce de sa positivité, assurant qu’il serait présent “dans la campagne électorale avec des interviews aux télévisions et dans les journaux”.

Des élections régionales auront lieu dans une quinzaine de jours en Italie ainsi qu’un référendum sur la réduction du nombre de parlementaires.

Jeudi soir, Berlusconi, élu en 2019 député européen, est de nouveau intervenu au téléphone à une réunion de son parti: “je n’ai pas de fièvre, je n’ai pas de douleurs et je veux vous rassurer: je vais assez bien, je vais continuer de travailler”, a-t-il dit quelques heures avant d’être hospitalisé.

ng

 
 

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vendredi, 04 septembre 2020 11:02

Tunisie: Le nouveau gouvernement prêté serment

Le gouvernement de Hichem Mechichi, qui a obtenu la confiance de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP/parlement), a prêté serment mercredi.

Le gouvernement Mechichi a obtenu, mercredi à l’aube, la confiance du Parlement, après plus de quinze heures de débat. Son équipe a été approuvée par 134 voix pour, 67 contre, sans aucune abstention sur un total de 201 députés présents.

Comptant 28 membres, dont huit femmes, avec 25 ministres et trois secrétaires d’Etat, cette équipe est, en quasi majorité, composée de personnalités apolitiques principalement issues de la société civile : des directeurs généraux, des experts et universitaires ainsi que de hauts cadres de l’administration et du secteur privé.

Défendant son équipe, M. Mechichi, 46 ans, qui devient ainsi le neuvième chef de gouvernement en Tunisie depuis 2011, a affirmé que le nouveau gouvernement sera “un gouvernement d’action, de réalisation, d’efficacité et de changement qui cherchera des solutions innovantes, tout en tenant compte des moyens (…) dont dispose le pays”.

Le nouveau locataire de la Kasbah a souligné qu’il s’agira d’un “gouvernement de mission”, qui mettra en œuvre son programme selon cinq priorités, à commencer par le freinage de l’hémorragie des finances publiques, puis la réforme du secteur public, la récupération de la confiance des investisseurs, la préservation du pouvoir d’achat du citoyen et finalement la protection des catégories sociales démunies et défavorisées.

Il a noté que le vote en faveur du gouvernement est une sorte de contrat de confiance entre le gouvernement et le parlement.

Aujourd’hui, “le résultat est clair et l’état des lieux se traduit par des chiffres et des indicateurs qui ne sont pas vraiment rassurants”, a-t-il souligné.

“La dette publique s’aggrave, car notre pays est devenu emprunteur dans la limite de 15 milliards de dinars par an, et il est tenu de payer près de 7,5 milliards de dinars en 2020 (1 euro = 3,22 dinars).

D’ici la fin de cette année, a révélé M. Mechichi, la valeur totale de la dette sera d’environ 80 milliards de dinars.

“Nous avons, ainsi, le droit de nous demander ce que nous allons léguer à nos enfants et aux générations futures (…). Il est pareillement déraisonnable de voir le service de la dette publique de 2021 s’approcher de 14 milliards de dinars, soit le double des dépenses de développement, ce qui signifie que l’Etat perd la possibilité de jouer son rôle dans le développement” du pays, a-t-il commenté. Selon lui, le deuxième problème est lié à la baisse de la demande des biens de consommation de 21,5% et des denrées alimentaires de 7,5%, avec une baisse significative de l’épargne, “ce qui signifie que le citoyen s’est trouvé contraint de changer son comportement de consommation, même pour les biens de première nécessité, et se trouve contraint de puiser dans son épargne pour pouvoir répondre aux exigences de la vie.

“Il s’agit d’une situation dangereuse, compte tenu de ses implications économiques, sociales et sécuritaires”, a-t-il considéré.

Le troisième indicateur concerne le taux d’investissement, qui était d’environ 24% avant 2010, a-t-il poursuivi, il a fait savoir que désormais, en 2020, il ne dépasse pas 13%, pourcentage qui ne permet pas d’atteindre le développement et l’emploi.

M. Mechichi est revenu aussi sur le taux de chômage élevé, qui dépasse la barre des 15%, expliquant que “le chiffre alarmant restant encore le chômage des diplômés de l’enseignement supérieur, qui est le double du taux général.

D’après Mechichi, la dégradation de la situation s’explique par l’absence de mécanismes d’exécution des choix et programmes. Cela démontre, à son sens, la validité du choix de personnalités apolitiques capables d’intervenir rapidement et efficacement.

Au cours des huit premiers mois de l’année en cours, trois chefs de gouvernement ont été nommés par le président Kaïs Saeïd, dont deux (Elyès Fakhfakh et Hichem Mechichi) ont obtenu la confiance du parlement tunisien.

hn

 
 

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vendredi, 04 septembre 2020 10:53

EMPOISONNEMENT DE NAVALNY : LE KREMLIN SE DÉFEND

Le Kremlin a affirmé jeudi ne voir “aucune raison” d’accuser l’Etat russe d’être à l’origine de l’empoisonnement de l’opposant Alexeï Navalny et appelé les Occidentaux à se garder de tout “jugement hâtif”.

“Il n’y a aucune raison d’accuser l’Etat russe”, a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, ajoutant que Moscou est prêt au “dialogue” avec Berlin et les Européens dans cette affaire.

M. Peskov a insisté sur le fait qu'”aucune substance toxique” n’avait été détecté par les médecins russes lors de l’hospitalisation initiale d’Alexeï Navalny dans un établissement de Sibérie fin août.

“Jusqu’ici, nous n’avons reçu aucune information” de la part de l’Allemagne en ce qui concerne les analyses ayant permis de conclure à l’empoisonnement de l’opposant, a ajouté M. Peskov.

“Je ne pense pas, de manière générale, que l’empoisonnement de cette personne pourrait être profitable à qui que ce soit”, a-t-il estimé. “Nous aimerions que nos partenaires en Allemagne et dans d’autres pays européens ne fassent pas de jugements hâtifs”, a-t-il insisté.

Le porte-parole du Kremlin a également assuré ne voir “aucune raison” pour que des sanctions soient décrétées contre la Russie dans cette affaire.

La chancelière allemande Angela Merkel a pressé mercredi Moscou de s’expliquer après des analyses en Allemagne ayant montré que M. Navalny a été empoisonné par un agent neurotoxique “de type Novitchok”.

Cet agent neurotoxique avait déjà été utilisé contre l’ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia en 2018 en Angleterre, selon les autorités britanniques, qui en ont imputé la responsabilité à l’Etat russe.

Le Kremlin a affirmé jeudi ne voir “aucune raison” d’accuser l’Etat russe d’être à l’origine de l’empoisonnement de l’opposant Alexeï Navalny et appelé les Occidentaux à se garder de tout “jugement hâtif”.

“Il n’y a aucune raison d’accuser l’Etat russe”, a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, ajoutant que Moscou est prêt au “dialogue” avec Berlin et les Européens dans cette affaire.

M. Peskov a insisté sur le fait qu'”aucune substance toxique” n’avait été détecté par les médecins russes lors de l’hospitalisation initiale d’Alexeï Navalny dans un établissement de Sibérie fin août.

“Jusqu’ici, nous n’avons reçu aucune information” de la part de l’Allemagne en ce qui concerne les analyses ayant permis de conclure à l’empoisonnement de l’opposant, a ajouté M. Peskov.

“Je ne pense pas, de manière générale, que l’empoisonnement de cette personne pourrait être profitable à qui que ce soit”, a-t-il estimé. “Nous aimerions que nos partenaires en Allemagne et dans d’autres pays européens ne fassent pas de jugements hâtifs”, a-t-il insisté.

Le porte-parole du Kremlin a également assuré ne voir “aucune raison” pour que des sanctions soient décrétées contre la Russie dans cette affaire.

La chancelière allemande Angela Merkel a pressé mercredi Moscou de s’expliquer après des analyses en Allemagne ayant montré que M. Navalny a été empoisonné par un agent neurotoxique “de type Novitchok”.

Cet agent neurotoxique avait déjà été utilisé contre l’ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia en 2018 en Angleterre, selon les autorités britanniques, qui en ont imputé la responsabilité à l’Etat russe.

hn

 
 
 
 

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Habituellement, le 31 août est une période de grande effervescence lors du mercato. Il s’agit en effet de la deadline du marché des transferts pour de nombreux pays.

Toutefois, suite aux chamboulements causés par la Covid-19, la date du mercato a  été repoussée au 5 octobre pour les grands championnats. Il reste donc encore un bon mois aux clubs pour se renforcer.

Toutefois, certains d’entres eux ont déjà eu l’occasion de le faire. Nous vous présentons les joueurs ivoiriens qui ont été actifs sur le marché des transferts cet été.

Retour sur les transferts de ce mercato d’été.

  • JEAN DANIEL AKPA AKPRO

Le milieu de terrain international ivoirien qui évoluait en Italie dans le club de Salernitana  a définitivement déposé ses valises à la Lazio.

  • MOHAMED TOURE

Né le 30 mars 1997 à Abidjan, ce pur produit de l’Académie Aspire qui évoluait au club portugais de CD Aves se retrouve au club de Canelas 2010 de la troisième division portugaise.

  • YAMEOGO GUY SERGE

Ce  veloste défenseur de 1m84 né à Abidjan le 30 décembre 2000 et ex sociétaire de Williamsville Athlétique Club (WAC) qui jouait au club slovène de NK Tabor Sezana a rejoint le club turc de Samsunspor le n19 aout 2020 pour un contrat qui court jusqu’au 30 juin 2025.

  • KOUADIO YVES DABILA

Ce joueur originaire de Kouassi Datekro quitte son club de Cercle de Brugge pour rejoindre RE Mouscron dans la Jupiler Ligue Belgique.

  • PARFAIT GUIAGNON

Parfait Guiagnon, passé à l’africa Sport et au Maccabi de Tel Aviv est depuis le 13 Aout sociétaire du club BEITAR RAMLA toujours en Israel

  • KOUYA MABEA

Kouya Mabea a joué à la SOA la saison 2016 /2017 et après il s’est retrouvé au Portugal dans le club de Guimaraes et aujourd’hui il se retrouve dans le championnat belge au club de Westerlo

  • HABIB SYLLA

Ce joueur qui appartenait à OSA  à la saison 2016/2017, quitte son club V.Guimaraes pour rejoindre le club Marinhense dans le championnat portugais

  • BALLA SANGARE

Joueur passé au WAC la saison 2016/2017, ensuite au sporting club de Gagnoa et après au championnat portugais dans le club de U Lamas, se retrouve ce mercato dans le club de Vit. Sernache

  • MOUSSA GUEL

Le fils de l’ex  international ivoirien Guel Tchiressoua fait son chemin dans le championnat français. Après le club US Quevilly – Rouen , il a déposé ses valises ce 09 juillet 2020 au club de Valenciennes FC pour un contrat de 3 ans.

syl

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Plusieurs chefs d’État africains ont participé, mardi 1er septembre, à la cérémonie de prestation de serment du président du Groupe de la Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org/), Akimwumi Adesina, réélu jeudi 27 août pour un second mandat de cinq ans.

Au total, cinq chefs d’État africains ont assisté à cette cérémonie, qui se déroulait de façon virtuelle en raison de la pandémie de Covid-19. Il s’agit des présidents du Rwanda, Paul Kagamé, de Guinée, Alpha Condé, du Congo, Denis Sassou N’Guesso, du Libéria, Georges Weah, et de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló.

Les anciens président et vice-président du Nigéria, Goodluck Jonathan (2010-2015), dont Akinwumi Adesina fut ministre de l’Agriculture, et Atiku Abubakar (1999-2007), ont également assisté à la cérémonie aux côtés de hauts responsables d’institutions panafricaines, dont l’Union africaine et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, et des communautés économiques régionales (CER). Des représentants gouvernementaux, des ambassadeurs et les gouverneurs et administrateurs de la Banque africaine de développement ont assisté à cette cérémonie présidée par le ministre des Finances du Ghana, Kenneth Offori-Attah, nouveau président du Conseil des gouverneurs de la Banque et dont le pays accueillera les prochaines Assemblées annuelles en mai 2021.

Réélu pour un second mandat de cinq ans à la tête du Groupe de la Banque africaine de développement, le président Adesina a recueilli la totalité des voix des représentants des 81 pays membres régionaux et non régionaux membres de l’institution. Ce vote, qui s’est déroulé de façon virtuelle, est une première dans les annales de la Banque.

« Le président Adesina a dirigé la Banque avec intégrité et vision ces cinq dernières années, avec des initiatives personnelles réussies dans l’agriculture et l’éducation, a déclaré le président rwandais, Paul Kagamé. Le prochain mandat sera donc la suite du premier. Monsieur Adesina, vous avez notre soutien tout entier pour continuer à diriger la Banque pendant cette période de pandémie marquée par des difficultés mais aussi par des perspectives renouvelées pour notre continent. La Banque a joué un rôle clé et continue de s’assurer que les intérêts de l’Afrique sont défendus sur la scène internationale au cours de cette crise. Félicitations une fois de plus ! »

Le président guinéen, Alpha Condé, a salué en Akinwumi Adesina un homme engagé pour la cause de l’Afrique : « c’est avec un très grand plaisir que nous saluons le renouvellement du mandat de notre frère (Adesina) avec un score jamais égalé. Cela prouve son engagement pour l’Afrique et la confiance que les (pays membres) régionaux et non régionaux lui accordent. Je suis certain qu’il saura faire appliquer encore plus les cinq priorités qu’il a déterminées, notamment pour l’énergie. Nous sommes aussi très heureux de vous entendre parler de banque de développement pour les jeunes. En effet, la jeunesse constitue l’avenir de l’Afrique. Vous avez notre soutien, vous aurez toujours notre soutien ! Nous comptons sur vous pour que l’Afrique devienne le marché du monde. Merci beaucoup et bonne chance ! »

Pour sa part, le président du Libéria, Georges Weah, a félicité Akinwumi Adesina pour sa « réélection bien méritée. Le Libéria attend avec intérêt le partenariat que vous continuerez dans le cadre de votre deuxième mandat. Mon ami, votre réélection est le signe de la confiance renouvelée que l’Afrique et le monde vous accordent. Que Dieu vous bénisse dans vos activités ! »

L’ancien président du Nigéria, Goodluck Jonathan, a vanté les qualités de son ancien ministre de l’Agriculture. « Je voudrais commencer par féliciter Monsieur Adesina pour être entré dans l’histoire et pour les actions réalisées au cours des cinq années de son mandat. Je crois que pendant son deuxième mandat, il fera encore mieux. Il a travaillé avec moi comme ministre de l’Agriculture, je sais de quelle étoffe il est fait et je suis convaincu qu’il ne décevra pas les actionnaires. Félicitations ! »

aaa

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mardi, 01 septembre 2020 14:47

Qualification LDC: Programme du 3e Tour

Ci-après le programme des rencontres du 3ème tour de qualifications de la Ligue des champions prévues les 15 et 16 septembre:

Ferencvaros (HUN) – Dinamo Zagreb (CRO)

Qarabag (AZE) – Molde (NOR)

Omonia (CYP) – Etoile rouge de Belgrade (SRB)

Midtjylland (DEN) – Young Boys Berne (SUI)

PAOK Salonique (GRE) – Benfica (POR)

Dynamo Kiev (UKR) – AZ Alkmaar (NED)

La Gantoise (BEL) – Rapid Vienne (AUT).

 
 dc

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La Turquie a annoncé lundi l’extension de ses recherches gazières dans une zone riche en hydrocarbures en Méditerranée orientale, faisant fi des appels internationaux à apaiser les tensions avec la Grèce.

Les activités d’Oruç Reis, accompagné de deux autres navires sismiques Cengizhan et Ataman, ont été prolongées jusqu’au 12 Septembre, a annoncé la marine turque dans une notice maritime (Navtex).

Le déploiement initial de l’Oruç Reis au sud de l’île grecque de Kastellorizo le 10 août avait suscité l’ire d’Athènes et déclenché une escalade des tensions entre les deux pays.

Quelques heures avant l’annonce de la marine turque, le président Recep Tayyip Erdogan a affirmé, lundi, qu’Oruç Reis “continuait ses activités avec détermination”.

“Si Dieu le permet, nous espérons en peu de temps avoir de bonnes nouvelles provenant de la Méditerranée, comme nous avons eu de la mer Noire”, a-t-il affirmé, en référence à la récente découverte par la Turquie en mer Noire d’une réserve de gaz naturel estimée à 320 milliards de mètres cubes.

La Turquie et la Grèce se disputent le partage de réserves gazières découvertes ces dernières années en Méditerranée orientale.

Athènes soutient que le droit d’exploiter les ressources naturelles autour de ses îles situées à proximité des côtes turques lui appartient. Mais Ankara refuse, estimant que cela reviendrait à priver la Turquie de dizaines de milliers de km2 de mer et à l'”emprisonner à l’intérieur de ses côtes”.

Préoccupée par des tensions croissantes, l’Union européenne a menacé vendredi d’infliger de nouvelles sanctions à la Turquie en cas d’absence de progrès dans le dialogue entre Ankara et Athènes.

“Nous ne céderons jamais à la piraterie et le banditisme en Méditerranée et en mer Egée”, a affirmé M. Erdogan lundi.

ng

 
 

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La Troïka occidentale, qui comprend les États-Unis, le Royaume-Uni et la Norvège, s’est félicitée lundi de l’accord de paix entre le Front révolutionnaire soudanais (FRU) et le gouvernement de transition dirigé par des civils, le qualifiant de “première étape d’un long processus visant à rétablir l’espoir et la stabilité pour les communautés touchées par le conflit au Soudan”.

Dans un communiqué conjoint, la Troïka estime que l’accord “jette les bases d’une paix et d’une stabilité durables au Darfour et dans d’autres régions touchées par le conflit, ce qui est essentiel pour la transition démocratique du Soudan”.

“Nous reconnaissons les concessions faites par tous pour faire aboutir ces négociations et appelons toutes les parties à mettre en œuvre l’accord de bonne foi, dans le même esprit de partenariat et de compromis, et d’une manière qui complète les pourparlers en cours avec d’autres groupes”, indique le communiqué.

Par ailleurs, la Troïka “exhorte le Mouvement de libération du peuple soudanais-Nord-Abdelaziz al-Hilu et le Mouvement de libération du Soudan-Abdulwahid Al Nur à tirer parti de cette réalisation et à engager des négociations sérieuses avec le gouvernement soudanais afin de tenir la promesse d’une paix globale”.

“Tous les Soudanais ont le droit de vivre en paix et de jouir des mêmes privilèges et responsabilités. Seul un processus national pleinement inclusif peut aborder des questions fondamentales relatives à l’identité de l’État”, peut-on lire dans le communiqué.

La récente recrudescence de la violence dans les États du Darfour, du Kordofan du Sud et du Nil Bleu et à Port Soudan met en évidence les défis à relever pour parvenir à une paix durable, fait observer la Troïka.

“Nous demandons instamment au gouvernement et à ses partenaires de créer la Commission de la paix et le Conseil législatif de transition et de commencer à instaurer une administration et une justice responsables dans tout le Soudan”, souligne le communiqué.

Le gouvernement de Khartoum et les représentants de six mouvements armés ont paraphé, lundi à Juba, capitale du Soudan du Sud, un accord de paix qui comprend l’octroi de l’autonomie aux régions du Nil bleu et du Kordofan du Sud, à condition que les ressources et les revenus des deux régions soient divisés par 60% pour l’autorité fédérale et 40% pour la zone locale.

Qualifié d’historique, l’accord fixe une période de 39 mois pour mettre fin à la fusion et à la démobilisation des forces affiliées aux mouvements armés, dans le cadre de plusieurs mesures contenues dans les dispositifs de sécurité.

L’accord stipule aussi que les mouvements armés devront à terme être démantelés et leurs combattants rejoindre l’armée régulière, qui sera réorganisée pour être représentative de toutes les composantes du peuple soudanais.

Les négociations pour la paix, priorité du nouveau gouvernement soudanais après la destitution par l’armée, en avril 2019, de l’ex président Omar el-Béchir, ont débuté en novembre à Juba.

hn

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mardi, 01 septembre 2020 14:36

La France prête à soutenir le Liban

Le président français Emmanuel Macron s’est déclaré mardi prêt à accueillir en octobre une conférence internationale de soutien au Liban, où il effectue sa deuxième visite depuis l’explosion dévastatrice de Beyrouth il y a près d’un mois.

“Il faut qu’on continue à mobiliser toute la communauté internationale (…) Je suis prêt à ce qu’on réorganise, autour peut-être de mi-fin octobre, une conférence internationale de soutien avec les Nations unies”, a-t-il déclaré à des représentants de l’ONU et des ONG locales sur le porte-hélicoptères Le Tonnerre au port de Beyrouth.

“Je suis tout à fait prêt même à l’accueillir à Paris (…), qu’on puisse à nouveau demander un soutien à tous les Etats pour financer” les besoins sur le terrain, a promis le président français, insistant sur la nécessité d’une coordination “très ferme” avec l’ONU.

Lors de sa rencontre avec les représentants de la société civile, le président français a dressé un premier bilan des aides acheminées vers le Liban et les défis, notamment organisationnels, auxquels les ONG sont confrontées.

Certains se sont plaints d’un manque de transparence ou d’adéquation entre les besoins réels et les aides envoyées.

“On n’a pas une bonne évaluation de l’aide depuis le 4 août. On voit des avions arriver mais on ne sait pas où va l’aide. 80% des médicaments qui arrivent au Liban ne sont pas adaptés”, a ainsi déploré Antoine Zoghbi, le président de la Croix-Rouge libanaise.

“J’ai compris qu’il y avait une défiance à l’égard des pouvoirs publics libanais ou un sentiment de défaillance”, a répondu M. Macron. “Le défi que vous évoquez est un défi organisationnel dans un climat (…) où la défiance est un poison”.

“Il me semble que si on veut essayer d’aider au mieux (…) c’est de travailler sur la plateforme des Nations unies en lien avec vous pour qu’on puisse avoir une expression des besoins (…) et une traçabilité de tout de ce qui arrive”, a-t-il ajouté.

“On va continuer d’appuyer et faire le maximum auprès des Etats qui donnent”, a conclu le président français.

hn

 
 

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Nestlé  a désigné Mauricio Alarcon en tant que PDG de Nestlé Central and West Africa Ltd. Il entrera en fonction le 1er septembre 2020.

M. Alarcon possède déjà une vaste expérience en Afrique Centrale et de l’Ouest. En 2014, il est nommé Directeur général de Nestlé Côte d’Ivoire, dont il a dynamisé l’efficience et la croissance économique. Il a également dirigé les activités de Nestlé au Sénégal, en Guinée, en Guinée-Bissau, en Gambie, en Mauritanie et au Cap-Vert.

En 2016, il prend la Direction Générale Nestlé Nigéria, la plus grande filiale de Nestlé dans la région. Dans le cadre de ses fonctions au Nigéria, M. Alarcon a été un catalyseur pour le changement et l’innovation. Cela s’est traduit par l’amélioration des performances de l’entreprise et ce, malgré un contexte commercial volatile. Il s’est également engagé personnellement pour améliorer le niveau de vie du personnel de la compagnie ainsi que des communautés locales.

Originaire du Mexique, M. Alarcon est titulaire d’une Maîtrise en ingénierie de l’Université de Manchester au Royaume-Uni. Il a travaillé dans le secteur bancaire avant de rejoindre Nestlé Mexique en 1999. En 2004, il est nommé Responsable marketing de la catégorie des Glaces en Australie. En 2010, il intègre la Région Afrique du Nord et de l’Est de Nestlé en tant que Directeur exécutif de la catégorie des Glaces, dont il double le chiffre d'affaires et améliore la rentabilité.

« Je suis honoré de prendre la direction de Nestlé Central and West Africa Ltd. Je me réjouis de pouvoir unir nos efforts avec toutes les parties prenantes pour réaliser la mission de Nestlé qui est d’exploiter le potentiel des aliments afin d’améliorer la qualité de vie de chacun, aujourd’hui et pour les générations à venir », a déclaré M. Alarcon.

« Nous y parviendrons en concrétisant notre vision qui consiste à fournir des aliments abordables et accessibles en Afrique Centrale et de l’Ouest. Nous continuerons également à bâtir des communautés résilientes en améliorant leur niveau de vie. De même, nous intensifierons nos efforts afin de protéger notre planète pour les générations futures » a-t-il ajouté.

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Les militaires au Mali ont annoncé le report “à une date ultérieure” de la première réunion de concertation sur le transfert des pouvoirs, initialement prévue ce samedi avec les organisations politiques et civiles.

Les militaires avaient invité des partis de l’opposition et des organisations de la société civile à des “échanges sur l’organisation de la transition” samedi matin à Bamako.

Dans un communiqué, ils ont annoncé le report de cette rencontre “à une date ultérieure” pour des raisons “d’ordre organisationnel”.

Le Mouvement du 5-Juin/Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) avait protesté contre le fait de ne pas figurer parmi les invités.

Cette coalition de l’opposition, de la société civile et de chefs religieux a mené pendant des mois la contestation contre le président démissionnaire Ibrahim Boubacar Keïta.

Ibrahim Boubacar Keïta, 75 ans, avait annoncé sa démission ainsi que la dissolution du parlement et du gouvernement, quelques heures après avoir été arrêté avec plusieurs autres responsables par les militaires.

ng

 
 

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Les représentants du gouvernement soudanais et du Front révolutionnaire soudanais (FRS), qui regroupe quatre mouvements de guérilla, ont paraphé l’accord visant à mettre fin à 17 ans de guerre civile, a annoncé dimanche l’agence de presse officielle Suna.

La signature officielle de l’accord est prévue lundi à Juba, capitale du Soudan du Sud, croit savoir Suna, ajoutant que les représentants des différentes parties ont d’ores et déjà apposé à Juba leurs initiales sur les huit protocoles constituant l’accord de paix: sécurité, propriété foncière, justice transitionnelle, réparations et compensations, développement du secteur nomade et pastoral, partage des richesses, partage du pouvoir et retour des réfugiés et des déplacés.

Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok, le président du Soudan du Sud Salva Kiir ainsi que plusieurs délégations étrangères sont attendus pour la signature officielle lundi avec le FRS, une coalition est constituée de mouvements ayant combattu au Darfour (ouest) ainsi que dans les Etats du Kordofan-Sud et du Nil Bleu au sud.

Les négociations pour la paix, priorité du nouveau gouvernement soudanais après la destitution par l’armée, en avril 2019, de l’ex président Omar el-Béchir, ont débuté en novembre à Juba.

L’accord stipule que les mouvements armés devront à terme être démantelés et leurs combattants rejoindre l’armée régulière, qui sera réorganisée pour être représentative de toutes les composantes du peuple soudanais.

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Dans le cadre du projet CURE en Côte d’Ivoire, le gouvernement des Etats-Unis a fait un don d’équipements médicaux à l’Institut National d’Hygiène Publique (INHP) au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée le 28 août 2020 à Abidjan.

Cette cérémonie de remise de don a été présidée par le Directeur de Cabinet du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Monsieur Joseph Acka, en présence du Lieutenant de Vaisseau Thomas Blevins, Chef du Bureau de la Coopération pour la Sécurité à l’Ambassade des Etats-Unis. Il est essentiellement composé de matériels et de consommables destinés aux divers services dont la surveillance des maladies au sein des hôpitaux et cliniques ivoiriens. 

Ce don du Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) a été élaboré en collaboration avec l’INHP et les Centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies (CDC).  « Ce don a été effectué dans le cadre des relations qui lient nos deux pays afin d’aider la Côte d’Ivoire et renforcer la santé et la sécurité aux niveaux mondial et local, » a déclaré l’Ambassadeur des Etats-Unis, Monsieur Richard Bell.

Les Etats-Unis sont engagés aux côtés de la Côte d’Ivoire dans le cadre de la riposte contre la pandémie à Coronavirus et ont contribué, à ce jour, une assistance financière estimée à cinq millions de dollars.

hn

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L'Union européenne (UE) a annoncé mardi 25 août qu'elle apporterait un appui financier de 656 millions de francs CFA (1,18 million de dollars) à la Côte d'Ivoire pour l'organisation de l'élection présidentielle prévue le 31 octobre.

Ce financement s'inscrit dans le cadre du projet d'appui aux élections en Côte d'Ivoire mis en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) pour lequel plusieurs bailleurs dont les Etats-Unis, la Turquie, le Japon, la Suisse, le Canada, le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne ont déjà versé leur contribution.

La représentante résidente du PNUD en Côte d'Ivoire, Carol Flore-Smereczniak, a souligné lors de la signature de la convention sur la contribution de l'UE mardi à Abidjan que cet appui de la communauté internationale visait à "soutenir en toute impartialité les efforts nationaux pour l'organisation d'élections crédibles, apaisées, inclusives et transparentes".

"Les élections relevant de la souveraineté des Etats, notre assistance technique, qui s'exécute à la demande de l'Etat ivoirien, repose sur le principe fondamental de la neutralité", a-t-elle précisé.

Pour le chargé d'affaires à la délégation de l'UE en Côte d'Ivoire, Laurent d'Ersu, cet appui européen vise spécifiquement à "soutenir le renforcement de la communication" à travers des campagnes de sensibilisation, destinées en particulier aux femmes et aux jeunes, sur les opérations électorales et la participation au processus électoral.

Il a aussi indiqué que cette initiative portera aussi sur la transparence et devrait permettre à la Commission électorale indépendante (CEI) de mieux communiquer sur les résultats, y compris par la publication des résultats provisoires bureau de vote par bureau de vote.

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vendredi, 28 août 2020 19:03

L1: Thiago Silva quitte le PSG

Le Paris SG, par la voix de son président Nasser Al-Khelaïfi, a dit jeudi “merci” à son ancien capitaine brésilien Thiago Silva, “une légende qui perdurera éternellement au club”, qui est proche de s’engager pour Chelsea selon plusieurs médias.

“Thiago, merci pour ces huit années mémorables, pleines de souvenirs impérissables et pour ton implication, ta dévotion et ton aura”, a déclaré le dirigeant qatarien cité dans un communiqué du club.

“Tu seras pour toujours un des plus grands joueurs de l’histoire, et ton statut de légende ici au Paris Saint-Germain perdurera éternellement”, a-t-il poursuivi.

Le joueur de 35 ans, aux 315 matches disputés en rouge et bleu (dont 293 avec le brassard), n’a pas été prolongé pour la saison à venir, malgré l’appel de l’entraîneur Thomas Tuchel à “clarifier la situation” après la finale perdue de Ligue des champions.

“Aujourd’hui, un cycle se termine”, a écrit mercredi soir Thiago Silva sur Instagram, dans un message de remerciements pour le club.

Le défenseur, qui souhaite jouer la Coupe du monde 2022, est proche d’en commencer un nouveau avec Chelsea, selon plusieurs médias britanniques.

dc

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La saison prochaine de Championnat d’Espagne 2020/2021 débutera le 13 septembre, a annoncé le Conseil supérieur du sport (CSD), organe gouvernemental chargé de gérer le sport en Espagne.

Le tirage au sort aura lieu le 31 août pour déterminer les affrontements des différentes journées de la Liga, a précisé le CSD sur ses réseaux sociaux.

Ce calendrier a été approuvé lors d’une réunion tenue, jeudi, entre la présidente du Conseil, Irene Lozano, le président de la Fédération Royale Espagnole de Football (RFEF), Luis Rubiales, et le président de LaLiga, Javier Tebas.

Lors de cette rencontre, les parties ont décidé de ne pas modifier le nombre d’équipes évoluant à la deuxième division fixé à 22, rejetant ainsi une proposition visant à augmenter à 24 la liste des clubs de D2 à partir de la prochaine saison.

Le Real Madrid s’est proclamé champion de la Liga pour la saison 2019/2020 marquée par un arrêt de la compétition entre mars et juin en raison de la propagation du nouveau coronavirus.

dc

 
 

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Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a annoncé vendredi son intention de démissionner pour des raisons de santé.

“J’ai décidé de démissionner du poste de Premier ministre”, a déclaré M. Abe lors d’une conférence de presse, expliquant subir un retour de son ancienne maladie chronique, la rectocolite hémorragique ou colite ulcéreuse.

M. Abe occupe son poste de manière ininterrompue depuis fin 2012, un record de longévité pour un Premier ministre japonais.

hn

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Les consultations parlementaires en vue de la désignation du nouveau Premier ministre au Liban débuteront lundi prochain, près de trois semaines après la démission du gouvernement suite à l’explosion meurtrière de Beyrouth, a annoncé la présidence libanaise.

En effet, les blocs parlementaires issus des partis traditionnels, qui contrôlent l’assemblée, et les députés indépendants afflueront ensemble vers le palais présidentiel dès lundi matin pour annoncer leur candidat.

Par ailleurs, aucun consensus n’a été formé jusqu’à présent sur le nom de la personnalité qui devra diriger l’équipe gouvernementale.

L’ancien Premier ministre Saad Hariri a annoncé cette semaine qu’il n’avait pas l’intention de revenir au pouvoir.

ng

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L’ancien président Henri Konan Bédié, chef de l’ancien parti unique, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, opposition) a déposé, jeudi au siège de la Commission électorale indépendante, sa candidature au scrutin présidentiel prévu le 31 octobre prochain.

“Cette candidature, je la confie au peuple ivoirien. Elle nous permettra de reconstruire une Côte d’Ivoire réconciliée avec elle-même, une Côte d’Ivoire de la paix, de la tolérance du dialogue et du développement”, a laconiquement déclaré M. Bédié, 86 ans, après le dépôt de sa candidature.

Plus tôt dans la journée, l’ancien Premier ministre, Pascal Affi N’Guessan, 67 ans, a lui aussi déposé sa candidature au nom du Front populaire ivoirien (parti de l’ex-président Laurent Gbagbo).

“Nous venons de procéder au dépôt de notre candidature. Nous nous présentons à cette élection animée de grandes ambitions pour notre pays. Je veux être le candidat de tous les Ivoiriens du Nord au Sud, d’Est en Ouest”, a déclaré Affi N’Guessan à la presse.

Lundi dernier, le chef de l’Etat Alassane Ouattara a déposé son dossier de candidature. “Je sais compter sur l’ensemble de mes concitoyens pour que cette élection soit apaisée et que les Ivoiriens puissent faire leur choix en toute tranquillité, dans la paix, sans violence”, avait-t-il déclaré à cette occasion.

Plus de 900.000 nouveaux électeurs se sont enregistrés sur les listes électorales en Côte d’Ivoire en vue de l’élection présidentielle, portant le total du collègue électoral à 7,5 millions.

La Côte d’Ivoire compte 25 millions d’habitants, avec une population très jeune et plusieurs millions de résidents étrangers.

ng

 
 

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vendredi, 28 août 2020 18:41

Coup d'Etat au Mali/ IBK est libre

Les militaires du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) au Mali ont annoncé avoir libéré le président démissionnaire Ibrahim Boubacar Keïta.

Le Comité national pour le salut du peuple, mis en place par les militaires à la suite de leur mutinerie, “informe l’opinion publique nationale et internationale que l’ex-président Ibrahim Boubakar Keïta a été libéré et se trouve actuellement à sa résidence”, a écrit le CNSP sur sa page Facebook.

Ibrahim Boubacar Keïta, 75 ans, avait annoncé sa démission ainsi que la dissolution du parlement et du gouvernement, quelques heures après avoir été arrêté avec plusieurs autres responsables par les militaires.

“Le président IBK est libre de ses mouvements, il est chez lui”, a confirmé le capitaine Djibrila Maïga, un porte-parole des militaires.

Un membre de sa famille a indiqué sous couvert de l’anonymat que M. Keïta était rentré dans la nuit dans sa résidence du quartier de Sebenikoro.

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Le mercredi 5 août 2020, dans les locaux de la Chambre de Commerce et de l’Industrie (CCI), les deux entités ont signé une convention qui marque le début d’un partenariat opérationnel visant à mieux adresser et accompagner la chambre et les entreprises affiliées.

Cette collaboration va permettre à la CCI de rentrer dans une nouvelle ère technologique en faisant bénéficier à ses membres de solutions numériques B2B. Elle vient ainsi renouveler l’engagement d’Orange Côte d’Ivoire en faveur du développement et de la valorisation des entreprises ivoiriennes d’une part, et d’autre part confirmer le rôle pionnier d’Orange Business en tant que partenaire de confiance de la transformation digitale des entreprises.

Tout en exprimant leur satisfaction pour la mise en œuvre de ce cadre de collaboration, Didier KLA, Directeur Orange Business & Broadband, et Faman TOURE, Président de la CCI-CI ont procédé à la signature de ladite convention.

« Nous sommes heureux et fiers de l’aboutissement de cette convention qui viendra contribuer à l’amélioration de la performance et de la rentabilité des entreprises, dans un environnement de plus en plus compétitif » déclare Didier KLA.

Pour le Président de la Chambre, cet accord vient apporter une bouffée d’air aux entreprises ivoiriennes et favoriser la croissance des entreprises.

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Les Los Angeles Lakers de LeBron James et les Los Angeles Clippers ont voté pour l’abandon de la saison NBA, en protestation contre les tirs de la police sur l’Afro-Américain Jacob Blake, rapportent plusieurs médias US.

Les Lakers et les Clippers, les deux grands rivaux et favoris pour le titre en NBA ont exprimé ce souhait lors d’une réunion d’urgence impliquant toutes les équipes encore en lice dans les play-offs, qui se déroulent dans la bulle de Disney World, affirment de concert ESPN, The Athletic et Yahoo Sports.

Cette réunion d’urgence s’est tenue consécutivement au boycott par les Milwaukee Bucks de leur match contre les Orlando Magic plus tôt. Une initiative soutenue par les autres joueurs des équipes qui devaient également jouer mercredi et qui a contraint la NBA à reporter les trois matches au programme.

Les discussions pour savoir quelle suite donner à la saison doivent reprendre jeudi, tandis qu’aucune annonce de boycott n’a été faite par les équipes devant jouer ce jour-là, même si leur tenue est menacée.

La Ligue tiendra de son côté un conseil d’administration, impliquant les dirigeants et propriétaires de franchises, pour “répondre aux préoccupations des joueurs”, a-t-elle annoncé.

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Les services de sécurité éthiopiens ont arrêté un total de 33 terroristes qui projetaient des attentats en Ethiopie au cours de la période juillet 2019-2020, a indiqué jeudi le Service national de renseignement et de sécurité (NISS).

Un total de 33 terroristes, 16 du groupe Al-Shabaab et 17 de l’état islamique, ont été arrêtés en possession d’explosifs et d’autres documents au cours de la période juillet 2019-2020, précise le NISS dans un communiqué relayé par l’agence éthiopienne ENA.

Au cours de la même période, les services de sécurité ont saisi 499 fusils Kalachnikov, 27 237 pistolets, 11 grenades à main, 8 mitrailleuses et 168 241 balles, ajoute la même source.

Le groupe terroriste Al-Shabaab et l’état islamique ont récemment menacé de perpétrer des attaques terroristes en Ethiopie, rappelle le NISS, ajoutant que les services de sécurité oeuvrent 24 heures sur 24 pour contrecarrer ces attaques.

Les services de sécurité ont appelé la population à signaler aux agents de sécurité toute activité suspecte, est-il souligné.

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Le tueur des mosquées de Christchurch, Brenton Tarrant, a été condamné jeudi à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle pour avoir assassiné 51 fidèles en 2019 en Nouvelle-Zélande.

Le juge a déclaré que derrière l’idéologie “tordue” de M. Tarrant se cachait une “profonde haine” qui l’a conduit à attaquer des hommes, des femmes et des enfants sans défense.

“Il revient à la Cour d’apporter une réponse de rejet catégorique face à des malfaisances aussi haineuses”, a déclaré le juge en prononçant cette peine sans précédent dans l’histoire judiciaire de la Nouvelle-Zélande.

Le magistrat, qui a souligné le très lourd tribut payé par la communauté musulmane néo-zélandaise, a affirmé que l’auteur du terrible carnage a cependant échoué à promouvoir l’idéologie d’extrême-droite.

“C’était brutal et sans pitié. Vos actions étaient inhumaines”, a-t-il déclaré.

Le 15 mars 2019, le suprémaciste blanc australien Brenton Tarrant avait abattu de sang froid, dans deux mosquées de cette ville du sud de la Nouvelle-Zélande, 51 fidèles pendant la prière du vendredi, suscitant une vague d’indignation dans le monde entier.

Il a été reconnu coupable de 51 meurtres, de 40 tentatives de meurtre et d’un acte terroriste, après avoir plaidé coupable en mars.

Le procureur Mark Zarifeh a estimé que ce carnage est “sans précédent dans l’histoire criminelle de la Nouvelle-Zélande”.

“L’infraction était motivée par une idéologie raciste et xénophobe bien ancrée (…) Il est clairement le pire meurtrier qu’ait connu la Nouvelle-Zélande”, a-t-il lancé.

Pour M. Zarifeh, la réclusion à perpétuité était “la seule peine appropriée” pour M. Tarrant.

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Le président Uhuru Kenyatta a demandé aux agences gouvernementales d’accélérer les enquêtes sur le détournement présumé par “la Kenya Medical Supplies Authority” (KEMSA) de fonds destinés à la lutte contre la Covid-19.

“Compte tenu de l’intérêt public, les agences compétentes devraient accélérer les enquêtes et les conclure dans les 21 jours qui suivent”, a ordonné le président Kenyatta, assurant que “toutes les personnes jugées coupables par les enquêtes en cours sur les fonds Covid-19 devraient être traduites en justice indépendamment de leur statut social ou de leurs affiliations politiques.”

Kemsa a été sous les projecteurs après qu’il est apparu que des responsables avaient lancé des appels d’offres à des entités mystérieuses sous couvert de la pandémie de la Covid-19.

Cela fait suite à un audit qui a révélé des irrégularités en matière de passation de marchés et financières mettant en danger plus de 100 milliards de shillings de fonds des donateurs et l’argent des contribuables.

Le président kényan a, par ailleurs, formé un comité chargé d’examiner l’efficacité de la réponse du pays à la pandémie.

“Le comité doit formuler des stratégies pour identifier les lacunes en boucle dans nos établissements de santé et recommander les moyens leur permettant de s’améliorer”, a-t-il déclaré.

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mercredi, 26 août 2020 22:30

Liga: Messi veut quitter le Barça (presse)

L’attaquant argentin, Lionel Messi, a informé mardi le FC Barcelone de son souhait de quitter le club espagnol cet été, rapportent des journaux spécialisés dont Marca et AS.

Messi a adressé une lettre à la direction club catalan dans laquelle il a exprimé son souhait de mettre fin a sa carrière au sein de l’équipe, précise la presse sportive espagnole.

La star argentine avait tenu la semaine dernière une réunion avec le nouvel entraineur du Barça, Ronald Koeman.

Lors de cette rencontre, Messi a laissé planer les doutes sur son avenir au sein du club catalan.

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L’UEFA a annoncé mardi qu’elle va autoriser le retour limité des spectateurs pour la Supercoupe d’Europe à Budapest, avec 30% de la capacité du stade.

Le match opposant le Bayern Munich, qui a remporté la Champions League, au Séville FC, détenteur de la Ligue Europa, prévu le 24 septembre, sera ainsi le premier match international à se jouer devant un public depuis la propagation de la pandémie de coronavirus.

“Bien qu’il soit important de montrer que les activités footballistiques peuvent se poursuivre même pendant cette période difficile, sans les supporters, le jeu perd une partie de son âme. Nous espérons que la Supercoupe à Budapest servira de match pilote et marquera à ce titre le début du retour des supporters dans les stades”, a indiqué le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin.

Le stade Puskas, où se déroulera le match, peut accueillir plus de 65.000 personnes en temps normal.

Le comité exécutif de l’instance du football européen a confirmé que toutes les autres rencontres internationales allaient se jouer à huis clos, dont celles de l’équipe de France qui doit se déplacer en Suède le 5 septembre et recevoir la Croatie trois jours plus tard.

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Le rythme de la pandémie de coronavirus ralentit dans le monde entier, sauf en Asie du Sud-Est et en Méditerranée orientale, a fait observer mardi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
« Plus de 1,7 million de nouveaux cas de Covid-19 et 39.000 nouveaux décès ont été signalés à l’OMS pour la semaine se terminant le 23 août, soit une diminution de 4% du nombre de cas et (une diminution de 12%) du nombre de décès par rapport à la semaine précédente », a déclaré l’OMS.

Plus de 23,5 millions de personnes ont été infectées par le nouveau coronavirus dans le monde dont 809.970 décès, selon un décompte établi mardi par l’OMS.
L’Asie du Sud-Est, la deuxième région la plus touchée, a fait état d’un bond représentant 28% des nouveaux cas et 15% des décès, selon le rapport. Dans la région de la Méditerranée orientale de l’OMS, le nombre de cas signalés a augmenté de 4%, mais le nombre de décès signalés a constamment baissé au cours des six dernières semaines, a ajouté l’agence onusienne. Le Liban, la Tunisie et la Jordanie ont enregistré la plus forte augmentation de cas par rapport à la semaine précédente.

Dans la région de l’OMS du Pacifique occidental, le nombre de nouveaux cas a chuté de 5%, grâce à une moindre propagation au Japon, en Australie, à Singapour, en Chine et au Vietnam. Dans le même temps, la Corée du Sud a signalé une hausse de 180% des cas, « principalement en raison d’une augmentation des cas associés à des rassemblements religieux ».
« Dans la région européenne, le nombre de cas signalés a constamment augmenté au cours des trois dernières semaines », a relevé l’OMS. « Cependant, seule une légère diminution (1%) a été signalée au cours de la semaine la plus récente, et le nombre de décès a continué à diminuer dans toute la région ».
Pourtant en Europe, tous les pays ne signalent pas une baisse. Par exemple, l’Espagne a signalé une augmentation de 200% du nombre de décès la semaine dernière par rapport à la semaine précédente. « Alors que les pays de la région continuent de signaler une recrudescence des cas, plusieurs pays ont fait état de nombres records au cours des sept derniers jours, notamment la Croatie, la Tchéquie, la Pologne, la Moldavie et l’Ukraine », a poursuivi l’agence onusienne.

Sur le continent africain, le nombre de cas et de décès signalés a diminué de 8% et 11% respectivement au cours de la semaine dernière.
Malgré la diminution globale du nombre de cas dans la région Afrique de l’OMS, l’Ouganda a enregistré une augmentation de plus de 300%. L’agence onusienne l’explique par une transmission communautaire intensive, qui a été signalée dans la capitale Kampala, en particulier dans les zones de Makindye, Nakawa et Kawempe.
A l’image de Kampala, l’Éthiopie a continué à faire état d’une augmentation du nombre de cas et de décès. De même, la Namibie et le Nigéria ont fait état d’une augmentation de 55% et de 19% du nombre de cas respectivement.

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Le Secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a indiqué mardi que les États-Unis étaient “profondément préoccupés” par les conclusions préliminaires des experts médicaux allemands sur un possible empoisonnement de l’opposant russe Aleksey Navalny.
“Si ces rapports se révèlent exacts, les États-Unis soutiennent l’appel de l’Union européenne en faveur d’une enquête approfondie et se tiennent prêts à contribuer à cet effort”, a souligné M. Pompeo dans un communiqué.
Moscou a jugé hâtives les conclusions des médecins allemands évoquant «une piste parmi d’autres».
“La famille de M. Navalny et le peuple russe méritent qu’une enquête complète et transparente soit menée et que les personnes impliquées soient tenues de rendre des comptes”, a estimé le chef de la diplomatie américaine.
Les médecins en Allemagne, où M. Navalny est soigné, ont annoncé qu’il avait “probablement” été empoisonné, suscitant les critiques de Moscou qui a soutenu qu’aucune substance toxique précise attestant d’un crime n’a été identifiée.
M. Navalny est tombé malade sur un vol de Tomsk à Moscou jeudi dernier. Ses partisans soupçonnent que du poison a été placé dans sa tasse de thé à l’aéroport de Tomsk.

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L’Assemblée nationale du Burkina Faso a procédé, mardi, à l’amendement du Code électoral de telle sorte que les scrutins présidentiel et législatif, prévus en novembre, soient validés même s’ils ne peuvent pas se tenir sur tout le territoire burkinabé.

“En cas de force majeure ou de circonstance exceptionnelle entraînant l’impossibilité d’organiser les élections sur une partie du territoire national, l’élection est validée sur la base de la partie non affectée par la force majeure ou la circonstance exceptionnelle”, selon le nouveau code électoral.

“Cela va nous permettre d’avoir des élections apaisées à travers des instruments juridiques qui protègent le scrutin et les résultats qui vont en sortir”, a réagi le ministre de l’administration territoriale, Siméon Sawadogo.

Lors de la révision des listes électorales, une partie de 7% du territoire national n’a pas été couverte par les organes de la commission électorale nationale indépendante (CENI) en raison de la menace sécuritaire, selon des chiffres officiels.

Le Burkina Faso qui organise des élections législatives et présidentielle le 22 novembre, est confronté depuis 2015 à des violences jihadistes, ponctuées de conflits intercommunautaires, qui ont fait au moins 1.100 morts et contraint près d’un million de personnes à fuir leurs foyers.

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La 55ème Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement et la 43ème réunion du Conseil des gouverneurs du Fonds africain de développement (FAD) ont débuté ce mercredi 26 août 2020 à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Dans son discours d’ouverture, le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a souligné le contexte particulier de ces Assemblées annuelles marquées par la pandémie de Covid‑19. Il a magnifié le soutien déterminant de la Banque pour son pays et les autres membres régionaux : « C’est l’occasion pour moi de saluer la Banque africaine de développement, son président et son Conseil d’administration, pour le soutien sans faille exprimé en ces moments difficiles aux Etats africains. En effet, la facilité de réponse au Covid‑19 de la Banque, a permis de financer et de soutenir les pays africains dans la mise en œuvre rapide des plans de lutte contre la pandémie. »

Le président Ouattara s’est par ailleurs félicité de la « grande capacité d’adaptation dont la Banque a su faire preuve en poursuivant ses opérations et en fonctionnant en mode virtuel, depuis le mois de mars 2020 », mais également du travail accompli par le président Adesina « qui a su poursuivre avec succès l’œuvre de transformation de la Banque africaine de développement et lui donner une grande crédibilité et une notoriété dont nous pouvons être fiers ».

Les réunions se tiennent en mode virtuel en raison des contraintes liées à la crise sanitaire du Covid‑19. Un accent particulier est mis sur les réunions statutaires à huis clos des gouverneurs de l'institution et sur l'élection du président du Groupe de la Banque.

Selon les estimations de la Banque africaine de développement, le continent pourrait perdre au moins 173,1 milliards de dollars de PIB en 2020 et 236,7 milliards de dollars en 2021 en raison de la pandémie. À ce jour les restrictions et mesures de confinement strictes imposées au début de la crise, et assouplies progressivement, ont causé la fermeture en masse d’entreprises et des millions de pertes d'emplois. L’objectif est donc d’amortir le choc d’une récession d’ores et déjà envisagée.

S’adressant aux participants, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, s’est félicité de l’excellente qualité des relations entre son institution et la Côte d’Ivoire, pays hôte du siège de la Banque, dont il a salué les bonnes performances économiques. « À cause de la pandémie, l’Afrique a perdu plus d’une décennie des gains réalisés en matière de croissance économique. La reprise sera longue et difficile pour l’Afrique. Nous devons maintenant aider le continent à se relever, avec audace, mais aussi avec intelligence, en accordant une plus grande attention à une croissance de qualité : la santé, le climat et l’environnement. », a-t-il ajouté.

Dès le mois d’avril, la Banque avait réagi rapidement, par une série de mesures vigoureuses, pour soutenir et accompagner ses pays membres régionaux, face à la pandémie. Ainsi, la Facilité de réponse au Covid‑19, dotée d'un montant de dix milliards de dollars, a été lancée. La réponse, à la mesure de la crise, a atteint une échelle continentale. De l’Afrique du Nord à l’Afrique australe, l’appui de la Banque pour renforcer la résilience des pays membres régionaux a été massif.

Les entités régionales ont été soutenues, comme la CEDEAO en Afrique de l’Ouest, à hauteur de vingt-deux millions de dollars, pour le renforcement des systèmes de santé de pays à faible revenu, ainsi que la CEMAC, en Afrique centrale. Il en a été de même pour les pays du G5 Sahel, également soutenus par la Banque à hauteur de vingt millions de dollars.

Au-delà des aspects statutaires de ces assises, les gouverneurs de la Banque africaine de développement, issus des 54 pays membres africains régionaux et des 27 pays membres non régionaux de la Banque, mettront l’accent sur les acquis de la réponse à la pandémie, qui aideront à bâtir une Afrique post-Covid‑19 véritablement résiliente.

Madame Nialé Kaba, ministre du Plan et du développement de Côte d’Ivoire et présidente du Conseil des gouverneurs de la Banque a pour sa part souligné que la pandémie constituait, malgré tout, une opportunité pour « relever le défi de la digitalisation de nos économies ». Elle a encouragé la Direction de la Banque « à apporter un appui substantiel aux pays africains individuellement et collectivement afin de renforcer l’infrastructure numérique nationale et régionale pour une connectivité plus grande. »

Les Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement ont réuni des délégués, notamment des ministres des Finances, des gouverneurs de banques centrales, des décideurs politiques, des organisations de la société civile, des dirigeants d'organisations internationales et des représentants clés de l'industrie et du secteur privé.

Le 27 août 2020, les gouverneurs voteront pour l’élection du huitième président de la Banque. Akinwumi Adesina, premier citoyen nigérian à occuper ces fonctions, a été élu le 28 mai 2015 pour une durée de cinq ans par le Conseil des gouverneurs de la Banque, au cours des Assemblées annuelles, qui s’étaient tenues cette année-là à Abidjan, en Côte d’Ivoire.   

Les gouverneurs de la Banque sont généralement des ministres des Finances et de l’Économie ou des gouverneurs de Banque centrale des 54 pays membres de la région Afrique et des 27 pays membres issus d’autres régions du monde. 

Dans son adresse, Akinwumi Adesina a souhaité la bienvenue à l’Irlande le 81e membre du Groupe de la Banque.

Le président Ouattara a souhaité bonne chance à Adesina, candidat unique à sa réélection.

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Le Fonds de développement de la formation professionnelle (FDFP) en partenariat avec la ConfédérationGénérale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) ont initié un projet stratégique de remise à niveau des grandes entreprises et les PME touchées dans leurs grandes majorités par la COVID-19, dénommé projet de redynamisation des entreprises.

Ce projet permettra de créer les conditions de repositionnement de 500 entreprises dont 150 grandes et 350 PME réparties sur toute l’étendue du territoire. Pour mener à bon port cet important projet, le FDFP et la CGECI ont lancé depuis le 25 juin 2020 un Appel à Manifestation d’Intérêt, afin de choisir de façon transparente et équitable les meilleurs prestataires.

 

Au terme dudit appel 188 offres ont été jugés recevables. Ce séminaire qui s’ouvre
du 24-27 Août 2020, à Grand-Bassam permettra aux différents acteurs et partenaires du FDFP de sélectionner les meilleurs profils et les meilleures offres pour la mise en œuvre du projet de redynamisation des entreprises post-crise sanitaire.

A l’ouverture du séminaire le secrétaire général, Ange Leonid Barry-Battesti n’a pas manqué de signifier le rôle capital qu’à jouer son partenaire technique, la CGECI, grâce à ses actions spécifiques d’envergure, a aidé les entreprises à résister à cette crise sanitaire.  « La CGECI constitue pour le FDFP, un partenaire incontournable, les résultats de son étude de mesure d’impact de la crise sanitaire sur les activités des entreprises ont constitué un fondement important pour notre AMI, nous en sommes reconnaissant»indique-t-il.

Ange Léonid Barry Battesti a rappelé aux séminaristes, l’intérêt qu’attache le FDFP à ses premiers Avis à Manifestation d’Intérêt (AMI). « L’impartialité et la transparence doivent être la boussole qui conduit ces travaux, le seul gage de réussite et de crédibilité du processus, je compte sur votre engagement et compétence, votre sens de l’honneur et du travail bien fait pour conduire ce projet », informe son auditoire.

Les séminaristes se tacheront d’analyser les offres, effectuer la mise en commun des résultats et sélectionner les meilleures offres afin rédiger le rapport final.Les résultats attendus: les offres analysées et classées par mérite, la mise en commun des résultats réalisés et l’obtention des meilleures offres pour atteindre les objectifs du projet, seront publiés le 27 Août 2020 à la cérémonie de clôture.

Le FDFP créé depuis 1991, contribue au développement des ressources humaines des entreprises par le financement dans le domaine de la formation en Côte d’Ivoire.

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Le chef de gouvernement désigné Hichem Mechichi a dévoilé lundi soir la composition de son gouvernement de “compétences”, malgré l’opposition de certains partis politiques, dont Ennahdha, majoritaire à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP/Parlement).

Mechichi, qui a achevé, le 19 août, les concertations avec les partis politiques, les organisations nationales et les experts, avait exprimé son intention de former un gouvernement de compétences indépendantes.

Toutefois, cette option a suscité des avis mitigés au sein de la classe politique. Ennahdha, le plus grand parti représenté au Parlement (54 sièges), a exprimé son opposition à la formation d’un gouvernement de compétences étant donné que cela “dénature la démocratie, les résultats des élections et la volonté des électeurs”.

Dans des déclarations à la presse, le président du mouvement “Ennahdha” Rached Ghannouchi a ajouté que “tous les partis et les ministères disposent de compétences techniques qui doivent servir la politique”, estimant que “le pouvoir n’est pas un travail technique mais c’est plutôt la capacité d’avoir une vision, un projet et un discours mobilisateur “.

Ghannouchi a, en outre, souligné la nécessité d’amender la loi électorale qui, selon lui, est incapable de donner lieu à une majorité, favorisant ainsi l’instabilité politique.

Pour sa part, Oussama Khelifi, dirigeant au parti “Qalb Tounes” (27 députés au parlement), a indiqué que son parti devrait probablement prendre position à l’égard du gouvernement Mechichi de manière à “préserver les institutions de l’Etat”.

Selon lui, “Qalb Tounes” attendait l’annonce de la composition définitive du gouvernement pour décider de lui accorder ou non la confiance.

De son côté, l’Union populaire républicaine (UPR) a exprimé son rejet à la formation d’un gouvernement de compétences “qui va à l’encontre de l’esprit de la Constitution, du système politique en vigueur et des fondements de la démocratie”.

L’UPR, qui compte trois députés dans le groupe parlementaire “al-Moustakbal”, lequel dispose de 9 sièges au parlement, a exhorté les députés à “prendre leur responsabilité, à faire prévaloir l’intérêt supérieur du pays et à éviter la fragmentation parlementaire aux dépens des principes”.

Le président du groupe parlementaire de la coalition “al-Karama”, Seifeddine Makhlouf a, quant à lui, indiqué qu’aucune position officielle n’a été prise jusqu’à maintenant au sujet de la formation du gouvernement Mechichi.

Les représentants de la coalition al-Karama (19 sièges au parlement) ont exprimé “leur refus d’un gouvernement de technocrates (compétences indépendantes) et du vote en faveur d’un cabinet dont ils ne connaissent pas la composition”.

Ils se disent pour “un gouvernement de coalition politique élargie qui doit prendre ses responsabilités devant les Tunisiens et refléter les résultats des élections de 2019”.

Pour le dirigeant et député du mouvement “Echaab”, Khaled Krichi, le parti a décidé en principe d’accorder la confiance au gouvernement de Hichem Mechichi malgré ses réserves sur le déroulement des concertations.

Krichi a précisé que le bureau politique du parti a été chargé de suivre les détails sur le programme du futur gouvernement après avoir connu sa composition qui, selon lui, “répond aux critères de la compétence et de l’indépendance”.

“Le mouvement Echaab privilégie l’intérêt national aux intérêts étroits du parti”, a affirmé Khrichi, estimant que le plus important aujourd’hui est que ce gouvernement “contribue à faire sortir le pays de la crise et des conséquences de la pandémie de coronavirus ainsi que de réaliser la stabilité politique”.

Pour sa part, le conseil national du parti Courant démocrate (Attayar) a décidé de ne pas voter la confiance au gouvernement de Hichem Mechichi.

Le Courant démocrate a rappelé qu’il avait réagi dès le début “positivement” vis-à-vis du chargé de la formation du gouvernement et exprimé “la disposition à soutenir un gouvernement porteur d’une vision et d’une position politique et étant capable de sauver le pays et ce, indépendamment de sa situation à l’intérieur ou en dehors du gouvernement”.

Le ministre de l’Intérieur Hichem Mechichi avait été chargé, le 25 juillet, par le président Kaïs Saïed de former le nouveau gouvernement en vertu de l’article 98 de la Constitution après la démission, dix jours plus tôt, du chef du gouvernement Elyes Fakhfakh pour une suspicion de conflits d’intérêts.

Mechichi, dont le nom a été annoncé au terme du délai constitutionnel fixé à dix jours, a été désigné le 19 février dernier au poste de ministre de l’Intérieur dans le gouvernement d’Elyès Fakhfakh.

Son nom ne figurait pas parmi les candidats proposés par les partis et les groupes parlementaires qui ont présenté au président de la République leurs candidats à la primature, dans le cadre des concertations menées pour désigner la personnalité la plus apte à former le gouvernement, conformément à l’article 89 de la Constitution.

Né en janvier 1974, Mechichi est titulaire d’une maîtrise en droit de la Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis, d’un Certificat de fin de cycle de l’Ecole nationale d’administration (ENA) de Tunis et d’un Master en administration publique de l’Ecole nationale d’administration de Strasbourg.

Mechichi a occupé les postes de conseiller principal auprès du président de la République, en charge des affaires juridiques, et de chef de cabinet dans les ministères du Transport, de la Santé et des Affaires sociales, ainsi que de directeur général de l’Agence nationale du contrôle sanitaire et environnemental des produits.

Il devra obtenir la confiance du Parlement à la majorité absolue d’ici à septembre. Faute de quoi, l’Assemblée sera dissoute et de nouvelles élections législatives auront lieu.

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La Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a exhorté les acteurs politiques ivoiriens à éviter les violences et à recourir au dialogue et aux voies de droit pour résoudre tous leurs différends.

Dans un communiqué rendu public lundi, la Commission de la CEDEAO invite les politiques à faire preuve de retenue en toute circonstance et à demander à leurs partisans et sympathisants à faire de même de manière à favoriser la création d’un environnement propice à une élection présidentielle apaisée et crédible.

La commission a en outre réitéré son engagement à poursuivre son accompagnement et son soutien au peuple et au gouvernement ivoiriens “face aux défis qu’il doit relever le 31 octobre 2020” (date de l’élection présidentielle, ndlr).

Dans un discours télévisé le 06 août dernier à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le président Ouattara a annoncé sa candidature à la présidentielle du 31 octobre prochain.

Il avait expliqué avoir reconsidéré sa position après l’appel pressant de ses compatriotes suite au brusque décès de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le 08 juillet dernier.

Plus de 900.000 nouveaux électeurs se sont enregistrés sur les listes électorales en Côte d’Ivoire en vue de l’élection présidentielle d’octobre prochain, portant le total des électeurs à 7,5 millions.

La Côte d’Ivoire compte 25 millions d’habitants, avec une population très jeune et plusieurs millions de résidents étrangers.

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Les républicains ont officiellement choisi le président Trump comme candidat de leur parti, annonçant une bataille électorale générale contre le candidat démocrate Joe Biden.

Alors que la Convention nationale républicaine de Charlotte, en Caroline du Nord, a été considérablement réduite en raison de la pandémie de coronavirus, les républicains ont officiellement nommé Trump par un vote par appel nominal en personne, les délégués se levant pour déclarer leur soutien au président.

Le vice-président Pence s’est adressé à la convention, vantant les efforts de l’administration au cours des quatre dernières années pour renégocier les accords commerciaux, confirmer les juges conservateurs et réduire les impôts.

“Le choix dans cette élection n’a jamais été aussi clair et les enjeux n’ont jamais été aussi élevés”, a déclaré Pence, soulignant que “c’est le moment pour chacun de nous de faire tout ce qui est en son pouvoir pour réélire ce président pour quatre ans de plus”.

Les sondages montrent que le Parti républicain est largement uni derrière Trump, malgré l’opposition virulente d’anciens législateurs et responsables du GOP qui ont comparu à la convention démocrate la semaine dernière.

“Notre parti est unifié, nos partisans sont énergiques et nous allons maintenant avancer confiants dans notre cause de réélection du président Trump et du vice-président Pence dans 70 jours”, a indiqué la présidente du Comité national républicain Ronna McDaniel.

Trump commence la dernière ligne droite électorale jusqu’au 3 novembre en étant à la traîne derrière Biden dans les sondages et confronté à plusieurs crises, y compris la pandémie de coronavirus et le ralentissement économique qui en a découlé, ainsi que les troubles raciaux qui se sont répandus à travers le pays après le meurtre par la police de George Floyd à Minneapolis.

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Les militaires mutins au Mali et la délégation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ne sont pas parvenus à un accord sur les modalités d’un transfert du pouvoir aux civils, ont fait savoir les deux parties.

Aussi, a-t-on laissé entendre, le “rétablissement” d’Ibrahim Boubacar Keïta dans ses fonctions de président, exigé par la CEDEAO, n’était plus sur la table des négociations.

Depuis samedi dernier, les militaires et la délégation ouest-africaine, conduite par l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, ont échangé les points de vue sur la “transition” promise par les militaires, a déclaré à la presse le porte-parole de ces derniers, le colonel Ismaël Wagué.

“Il y a eu des discussions de part et d’autre, sachant qu’à ce stade rien n’est arrêté, rien n’est décidé et que nous, à notre niveau, l’architecture finale de la transition sera discutée et définie entre nous”, a-t-il expliqué.

Pour sa part, Goodluck Jonathan a indiqué que “nous nous sommes entendus sur un certain nombre de sujets, mais il y a certains sujets sur lesquels nous ne nous sommes pas entendus”.

Ibrahim Boubacar Keïta, avait annoncé, dans la nuit de mardi à mercredi derniers, sa démission ainsi que la dissolution du parlement et du gouvernement, quelques heures après avoir été arrêté par des militaires.

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a déposé, ce lundi 24 août 2020 à Abidjan, son dossier de candidature à l’élection présidentielle d’octobre 2020 auprès de la Commission électorale indépendante (CEI), a constaté l’AIP.

« Je me réjouis d’avoir posé cet acte pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, et je sais compter sur l’ensemble de mes concitoyens pour que cette élection soit apaisée, et que les Ivoiriens puissent faire leur choix en toute tranquillité, dans la paix, sans violence », a déclaré M. Ouattara au sortir de cette séance de dépôt de candidature au siège de la CEI.

« Nous nous soumettrons au verdict de nos concitoyens », a promis le chef de l’Etat, vantant le bilan « exceptionnel » de sa gouvernance pendant ces neuf dernières années.

Alassane Ouattara a réitéré avoir une « vision de stabilité, de sécurité de paix et de bonheur pour tous les Ivoiriens » pour la Côte d’Ivoire.

M. Ouattara qui a été investi samedi lors d’une convention de sa formation politique à Abidjan, brigue « un premier mandat dans de cadre de la troisième République » née de l’adoption de la Constitution de 2016.

Mais ses adversaires de l’opposition lui contestent son droit à briguer un troisième mandat, estimant que la Constitution limite à deux le nombre de mandats présidentiels consécutifs.

Pour Alassane Ouattara et son camp, la Côte d’Ivoire s’étant dotée d’une nouvelle Constitution, cette loi fondamentale « remet le compteur à zero pour tout le monde y compris le chef de l’Etat » ; ce qui permet à ce dernier de se présenter à ce scrutin.

« Ils oublient que c’est moi-même qui ai initié la constitution de la 3ème République. Qui peut oser dire qu’il connait cette constitution mieux que moi. Tous les observateurs de bonne foi savent qu’étant dans la 3ème République, il n’y a pas de rétroactivité et rien ne m’empêche d’être candidat », a tranché le Président Ouattara le samedi 22 août 2020, lors de son investiture au stade Félix Houphouët Boigny.

Débuté le 16 juillet 2020, la période de dépôt des candidatures à la présidentielle ivoirienne se poursuit jusqu’au 31 août.

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Le mercredi 19 août 2020, un Conseil des Ministres s’est tenu de 10h00 à 13h30, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants :

A/-Mesures Générales
− Projet de loi
− Projets de décrets
B/-Mesure Individuelle
C/-Communications

A/– MESURES GENERALES

PROJET DE LOI

Au titre du Ministère des Affaires Etrangères;

Le Conseil a adopté un projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier le Traité révisé de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), adopté le 12 juillet 2019 à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Ce traité opère un changement de dénomination du Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) qui devient « Autorité des Marchés Financiers de l’Union Monétaire Ouest Africaine », en abrégée AMF-UMOA.

La ratification de cette convention par tous les Etats membres, dont la Côte d’Ivoire, permettra d’acter la révision du traité de l’UMOA et ainsi, d’établir une distinction claire et sans équivoque entre la dénomination de l’organe communautaire et certaines entités territoriales décentralisées des Etats membres.

PROJETS DE DECRETS

1- Au titre du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation ;

Le Conseil a adopté neuf (09) décrets :

• un décret portant convocation du collège électoral de la République de Côte d’Ivoire en vue de l’élection du Président de la République en 2020 ;

• un décret fixant les modalités de vote des Ivoiriens de l’étranger pour l’élection du Président de la République en 2020 ;
• un décret portant organisation et fonctionnement des bureaux de vote ;

• un décret fixant les spécifications techniques et les modalités d’établissement des cartes d’électeur ;

• un décret portant définition des spécifications techniques des matériels et documents électoraux et déterminant le nombre des affiches et des bulletins de vote ;

• un décret fixant les conditions d’établissement de la liste des imprimeurs agréés pour l’impression des documents électoraux ;

• un décret fixant la durée de la campagne électorale en vue de l’élection du Président de la République en 2020 ;

• un décret fixant les modalités d’accès des candidats à l’élection du Président de la République aux organes officiels de presse, de production d’informations numériques et aux médias du service public de la communication audiovisuelle ;

• décret portant réquisition de fonctionnaires, agents de l’Etat et assimilés.

En application de la législation électorale nationale, ces différents décrets fixent les modalités pratiques de l’organisation et du déroulement de l’élection présidentielle, telles que prévues par la Commission Electorale Indépendante (CEI).

Ainsi, le collège électoral de la République de Côte d’Ivoire est convoqué le samedi 31 octobre 2020, de 8 heures à 18 heures, en vue de l’élection du Président de la République.

La campagne électorale est ouverte le jeudi 15 octobre 2020 à zéro heure et close le jeudi 29 octobre 2020 à minuit, soit une durée de quinze (15) jours.

Dans le cadre de cette campagne, l’égal accès aux organes officiels de presse et de production d’informations numériques, ainsi qu’aux médias du service public de la communication audiovisuelle et le suivi de la régularité des produits de communication seront garantis par la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA), l’Autorité Nationale de la Presse (ANP) et le Conseil Supérieur de la Publicité (CSP) qui veillent à l’expression pluraliste des courants d’opinion.

Aussi, pour aider au succès de l’organisation de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 et sur proposition de la CEI, la participation des fonctionnaires, agents de l’Etat et assimilés est requise pour l’exécution des opérations électorales.

2- Au titre du Ministère de la Communication et des Médias;

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

• Le premier décret porte adoption du schéma national d’arrêt de la diffusion analogique et de basculement vers la Télévision Numérique Terrestre (TNT).

Conformément aux engagements issus de l’Accord GE-06 de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) auquel la Côte d’Ivoire est partie, le signal analogique de réception de la télévision devrait s’éteindre le 17 juin 2020 pour laisser définitivement la place à la TNT.

Toutefois, en vue de pallier les désagréments liés à une interruption au plan national du signal analogique, il a été recommandé par le document de stratégie nationale de migration vers la TNT, adopté le 19 septembre 2012, de procéder à une extinction progressive des émetteurs région par région en fonction du niveau de déploiement de la TNT.

Ainsi, le chronogramme d’extinction du signal analogique dans les différentes régions est fixé comme suit :
− le 1er janvier 2021 pour l’extinction des émetteurs du Grand Abidjan et des localités de Bouaflé, Bouaké, Koun-Fao, Korhogo et Man ;
− le 31 mars 2021 pour les vingt-neuf (29) autres localités du pays.

• Le deuxième décret porte renforcement des conditions d’accès à la Télévision Numérique Terrestre en Côte d’Ivoire.

Compte tenu de l’extinction programmée du signal analogique qui consacrera définitivement la TNT dans l’espace audiovisuel national, cette mesure vise à garantir aux consommateurs l’accès gratuit des chaînes hertziennes de la TNT ivoirienne. Ainsi, il est fait obligation aux opérateurs des bouquets satellites de procéder à la diffusion à titre gracieux des chaînes de la TNT reprises dans lesdits bouquets.

Aussi, les chaînes gratuites de la TNT pourront être reçues sur le territoire national au bénéfice des abonnés des chaînes payantes même en cas de non-paiement des frais d’abonnement.

B/– MESURE INDIVIDUELLE

Au titre du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme ;

Le Conseil a donné son accord en vue de la nomination de Monsieur AKA Henri Augustin, économiste, en qualité de Secrétaire Général de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance, en remplacement de Monsieur KOFFI Kablan Marc-Antoine.

C/– COMMUNICATIONS

1- Au titre du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle ;

Le Conseil a adopté une communication relative aux résultats du baccalauréat et au récapitulatif des examens scolaires au titre de l’année scolaire 2019-2020.

Les résultats du baccalauréat, marquant la fin des examens à grand tirage, ont été proclamés le 14 août 2020. Au plan national, sur un effectif de 316 935 candidats inscrits, 311 224 étaient présents et 124 728 ont été déclarés admis, soit un taux de réussite de 40,08% contre 41,23% en 2019.

Pour cette session, 56 337 filles sur un total de 139 777 inscrites et 58 780 garçons sur un total de 177 158 inscrits ont été déclarés admis.

Aussi, la Direction Régionale de Yamoussoukro a obtenu le taux de réussite le plus élevé, soit 48,04% tandis que la Direction Régionale de Boundiali enregistre le taux le plus faible, avec 12,95%.

2- Au titre du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, en liaison avec le Ministère des Affaires Etrangères, le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat ;

Le Conseil a adopté une communication relative à la création d’une organisation régionale dénommée «Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana ».

L’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique qui lie la Côte d’Ivoire et le Ghana dans les domaines d’intérêt commun.

Cette organisation a pour missions de coordonner les Institutions et les politiques cacaoyères des deux (02) pays aux fins de promouvoir, de favoriser et de défendre leurs intérêts collectifs sur le marché international et dans les forums internationaux.

Ainsi, l’accord portant création de cette plateforme d’échanges et de coopération entre les deux (02) pays prévoit, notamment :
– l’annonce simultanée du prix au producteur, le 1er octobre de chaque année ;
– la mise en place d’un comité mixte pour la promotion de la consommation du cacao dans les deux (02) pays et dans la sous-région ouest africaine ;
– le renforcement de la collaboration entre le Centre National de Recherche Agronomique (CNRA) et l’Institut de Recherche sur le Cacao du Ghana (CRIG) ;
– la collaboration dans le cadre de la lutte contre le travail des enfants et le travail forcé dans le secteur du cacao.

3- Au titre du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat et le Ministère du Commerce et de l’Industrie;

Le Conseil a adopté deux (02) communications.

• La première communication est relative au point du déroulement de la campagne 2020 de commercialisation de l’anacarde et aux nouvelles mesures proposées pour l’enlèvement des produits aux mains des producteurs.

La campagne de commercialisation de la noix brute de cajou a été ouverte officiellement le 06 février 2020, avec des prévisions de production de 800 000 tonnes de noix brutes de cajou dont 100 000 tonnes devraient être achetées par les unités de transformation locale.

Toutefois, le volume réalisable en fin de campagne sera de 902 000 tonnes contre 800 000 tonnes prévues. Ce volume est dû, notamment à la fermeture des frontières du fait de la COVID-19 et à une meilleure maîtrise des fuites par les frontières terrestres, à de meilleures conditions agronomiques et à la mise en œuvre efficace d’un nouveau système de suivi statistique.

Le prix minimum bord champ de 400 francs CFA/kg a été entériné à cet effet par le Gouvernement sur la base d’un prix CAF (Coût, Assurance, Fret) de référence de 1 300 USD/tonne. Le Droit Unique de Sortie (DUS) a été revu à la baisse de 7% à 5% du prix CAF afin de créer les conditions d’une campagne sereine.

Au 10 août 2020, les achats cumulés sont de 740 714 tonnes, soit environ 93% des prévisions initiales de 800 000 tonnes. 620 000 tonnes ont été déchargées dans les magasins des exportateurs, dont 170 000 tonnes achetées par le GIE-GEPPA au prix bord champ plancher de 400 francs CFA/kg, soit plus de 27% des quantités des exportateurs.
Les quantités déchargées dans les usines de transformation locale sont de 91 182 tonnes.
Les exportations sont de 403 170 tonnes pour un prix moyen FOB de 721 francs CFA/kg, contre 517 092 tonnes d’un prix FOB de 709 francs CFA/kg en 2019.

Les producteurs détiennent encore 106 600 tonnes de stocks de noix de cajou brutes et 56 000 tonnes sont encore détenues par les acheteurs, soit environ 162 600 tonnes disponibles dans les zones de production.

Pour l’achèvement de la campagne 2020, le Conseil a instruit le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural et l’ensemble des Ministres concernés à l’effet de prendre les mesures diligentes en vue de l’enlèvement des produits encore détenus par les producteurs.

• La deuxième communication est relative au bilan de la campagne coton 2019-2020 et aux perspectives pour la campagne 2020-2021.

La campagne 2019-2020 a surtout été marquée par la consolidation des acquis de la mise en œuvre effective du zonage agro-industriel, avec un retour de l’engouement des producteurs dont le nombre continue à croître, passant à 117 742 cette campagne, contre 103 336 en 2018-2019 et 88 522 en 2017-2018.

La production de coton graine est de 490 423 tonnes, soit une hausse de 4,5% par rapport aux 468 983 tonnes de la campagne 2018-2019 pour une superficie également en hausse de 14%, passant de 392 364 hectares à 408 448 hectares.

Les bons résultats de la campagne en termes de production, qui constituent un nouveau record national, permettent à la Côte d’Ivoire de maintenir sa position de 3e pays africain producteur de coton derrière le Benin et le Mali.

Globalement, l’accroissement de la production et le paiement de la totalité du coton graine à un prix record en dépit de la COVID-19 a permis de maintenir la constante amélioration des revenus des producteurs sur les quatre (04) dernières campagnes cotonnières, passant de 87 milliards de francs CFA en 2016-2017 à 109 milliards de francs CFA en 2017-2018, et de 122 milliards de francs CFA en 2018-2019 à 147 milliards de francs CFA en 2019-2020.

Au niveau des intrants, les prix connaissent une légère baisse, de 13 francs CFA/kg et 11 francs CFA/kg respectivement pour le NPK et l’Urée. Quant aux insecticides, leurs prix restent stables à 33 000 francs CFA/ha pour tout le cycle de production du coton. Ainsi, sur la base des doses normées, le coût des intrants pour un hectare de coton passe de 105 100 francs CFA en 2019-2020 à 101 950 francs CFA en 2020-2021, soit une baisse de 3%.

Prenant acte des prix du coton graine et des prix de cession des intrants aux producteurs de coton, issus des négociations entre les acteurs de la filière, le Conseil a entériné le prix d’achat proposé au titre de la campagne 2020-2021, à savoir :

• 300 francs CFA/kg le coton graine de 1er choix et ;
• 275 francs CFA/kg le coton graine de 2e choix.

Aussi, le Conseil a instruit les Ministres concernés à l’effet de prendre les dispositions nécessaires pour le respect de ces prix.

4- Au titre du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, en liaison avec le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile;

Le Conseil a adopté une communication relative aux manifestations sur la voie publique.

Depuis quelques semaines, il a été donné de constater par la communauté nationale et internationale une série de manifestations caractérisées par plusieurs incidents, notamment, des marches émaillées de plusieurs débordements violents, des affrontements intercommunautaires d’une grande ampleur à Daoukro et, dans une moindre mesure, à Gagnoa, des atteintes aux symboles de l’Etat, avec l’incendie du Commissariat de Bonoua, ainsi que des destructions de biens publics et privés.

Le bilan provisoire, au plan national, fait état de 6 décès, 173 blessés, environ 1 500 déplacés internes, 69 personnes interpelées, ainsi que de nombreux dégâts matériels.

A ce jour, les actions des forces de sécurité pour rétablir l’ordre et les médiations des autorités préfectorales et des chefs de communautés ont abouti à une baisse notable de la tension sur toute l’étendue du territoire national, et à un retour progressif au calme.

Tirant les conséquences du bilan humain et matériel de ces manifestations et des risques d’ouverture de poches de conflits communautaires, le Conseil a décidé de la suspension des manifestations sur la voie publique pour les autoriser uniquement que dans les enceintes closes ou espaces dédiés et sécurisés. Ces manifestations doivent se tenir dans le strict respect des mesures barrières et après autorisation des autorités compétentes.

Cette mesure, prise dans le cadre de l’Etat d’urgence, est effective à compter de ce mercredi 19 août 2020 jusqu’au mardi 15 septembre 2020.

Aussi, le Conseil a instruit les Ministres concernés, à l’effet de prendre les dispositions nécessaires pour le respect de ces mesures.

Fait à Abidjan, le 19 août 2020

Sidi Tiémoko TOURE
Ministre de la Communication et des Médias,
Porte-parole du Gouvernement

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Le gouvernement français a annoncé, lundi, des mesures de “réciprocité”, “dans les prochains jours”, à la décision de la Grande-Bretagne d’imposer une quarantaine aux voyageurs en provenance de l’Hexagone.

Face à la résurgence de l’épidémie dans l’Hexagone, les autorités britanniques imposent depuis le 15 août une quatorzaine aux voyageurs arrivant de France, mais aussi des Pays-Bas, de Malte et de Monaco, notamment.

La France va mettre en place “dans les prochains jours” des mesures de réciprocité à la quatorzaine imposée aux voyageurs arrivant en Grande-Bretagne depuis l’Hexagone, a déclaré le secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, Clément Beaune.

“Le Royaume-Uni, de manière peu coopérative très franchement, a imposé aux voyageurs français et d’autres d’ailleurs comme les Néerlandais, une mesure de quarantaine et ce sera au menu du conseil de défense demain. Nous aurons une mesure qu’on appelle de réciprocité pour que nos amis britanniques ne ferment pas la frontière dans un seul sens”, a indiqué le responsable gouvernemental sur France 2.

Le Président français Emmanuel Macron réunit mardi un Conseil de défense qui fera le point sur l’évolution de l’épidémie du nouveau coronavirus, dans un contexte d’accélération inédite des contaminations au Covid-19 dans le pays ces dernières semaines.

La réunion sera consacrée également aux différents protocoles sanitaires mis en place dans les entreprises, les transports, les manifestations sportives ou culturelles, ainsi que dans les établissements scolaires à quelques jours de la rentrée.

En baisse constante jusqu’à début juillet, la circulation du virus est de nouveau en nette augmentation depuis la mi-juillet en France. Avec plus de 4.500 nouveaux cas quotidiens détectés ces derniers jours, soit une hausse de 43 % par rapport à la semaine précédente alors même que le taux de dépistage est stable (environ 700.000 tests par semaine).

Dimanche, 4.897 nouveaux cas de contamination au Covid-19 ont été enregistrés contre 3.602 samedi, selon un bilan des autorités sanitaires.

fm

 
 

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lundi, 24 août 2020 15:51

L'Autriche expulse un Diplomate Russe

L’Autriche a confirmé lundi l’expulsion en cours d’un diplomate russe, suite à des informations parues dans la presse du pays évoquant l’implication de ce dernier dans une affaire d’espionnage industriel.

Le tabloïd autrichien Kronen Zeitung a écrit qu’un Russe en poste à Vienne comme diplomate avait “fait de l’espionnage économique pendant des années avec l’aide d’un citoyen autrichien dans une entreprise de haute technologie”.

“Nous sommes scandalisés par la décision des autorités autrichiennes, dommageable à des relations constructives et infondées”, a réagi l’ambassade de Russie à Vienne sur Twitter.

“Nous sommes certains qu’une réponse appropriée de Moscou ne se fera pas attendre,” a mis en garde la représentation diplomatique russe.

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La délégation dépêchée à Bamako par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a rencontré, samedi soir, le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) dans un lieu tenu secret.

“Nous avons vu le président Keïta”, a déclaré le chef de la délégation, l’ex-président nigérian Goodluck Jonathan, cité par des médias, notant que “les entretiens se passent bien”.

Plus tôt dans la journée, les émissaires de la Communauté ouest-africaine ont eu de brefs entretiens avec les membres du Comité national pour le salut du peuple, créé par les militaires à la suite de leur mutinerie.

Ils ont été reçus au ministère de la Défense par les membres du Comité et son président, le colonel Assimi Goïta, selon des médias locaux.

Les chefs d’Etat de la CEDEAO ont décidé, jeudi, au terme d’un Sommet extraordinaire par visioconférence, de dépêcher une “médiation de haut niveau” pour assurer le “retour immédiat de l’ordre constitutionnel”.

A l’arrivée de la délégation à Bamako en début d’après-midi, M. Jonathan s’est dit confiant que les discussions permettraient d’aboutir à “quelque chose de bon pour le pays, bon pour la CEDEAO et bon pour la communauté internationale”.

Les envoyés ouest-africains doivent se rendre à Kati, ville-garnison de la banlieue de Bamako devenue le centre du nouveau pouvoir, pour une “visite aux personnalités arrêtées” par les militaires.

La délégation rencontrera dimanche matin les ambassadeurs au Mali des cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU (France, Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne et Chine), selon un programme relayé par des médias.

Ibrahim Boubacar Keïta, avait annoncé, dans la nuit de mardi à mercredi derniers, sa démission ainsi que la dissolution du parlement et du gouvernement, quelques heures après avoir été arrêté par des militaires.

aa

 
 

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Le Bayern Munich a battu dimanche soir le Paris SG (1-0) s’offrant ainsi la sixième Ligue des champions de son histoire.

Le PSG, refroidi par un but de son ancien attaquant Kingsley Coman, est quant à lui tombé de haut lors de sa première finale de Ligue des champions.

A l’Estadio da Luz de Lisbonne, les Parisiens ont eu des occasions, notamment par Neymar (18e) ou Kylian Mbappé (45e) mais c’est l’ailier français Coman, d’une tête piquée (59e), qui a brisé les illusions de son club formateur et expédié sur le toit de l’Europe le Bayern, lauréat de son deuxième triplé Championnat-Coupe-C1 après 2013.

 dc
 

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Au terme d'un week-end de discussions, Cédéao et putschistes au pouvoir à Bamako sont d'accord pour tourner la page IBK. Mais les discussions doivent se poursuivre sur la transition de trois ans telle que proposée ce 24 août par les putschistes.

 

La junte, au pouvoir Mali depuis qu'elle a renversé le président Ibrahim Boubacar Keita le 18 août, souhaite qu'un organe de transition dirigé par un militaire soit mis en place pour une période de trois ans, selon des sources internes à la junte et à la Cédéao. Des informations qui surviennent à l'issue de 48h de pourparlers avec entre l'organisation ouest-africaine, venue en délégation à Bamako, et les officiers du Conseil national pour le salut du peuple.

« La junte a affirmé qu'elle souhaite faire une transition de trois ans pour revoir les fondements de l'État malien. Cette transition sera dirigée par un organe présidé par un militaire, qui sera en même temps chef de l'État » indique une source au sein de la délégation ouest-africaine à Bamako. Un responsable de la junte confirme « les trois ans de transition avec un président militaire et un gouvernement en majorité composé de militaires ».

 

Poursuite des discussions

Autre annonce majeure : les militaires du CNSP acceptent que le président déchu Ibrahim Boubacar Keïta retourne à son domicile, ont indiqué dimanche soir des sources de la Cédéao et de la junte. « Et s'il souhaite voyager pour des soins, il n'y a pas de problème », a également indiqué la source de la Cédéao.

 

Quant à l'ancien Premier ministre Boubou Cissé, arrêté en même temps que le président Keïta et détenu dans le camp militaire de Kati, dans la banlieue de la capitale, « nous avons obtenu de la junte qu'elle accepte qu'il soit dans une résidence sécurisée à Bamako », a ajouté ce responsable ouest-africain.

Toutefois, les discussions vont se poursuivre ce lundi, la Cédéao voulant que la junte revoie sa copie. D'après nos informations, lors de ces négociations, le médiateur en chef de la Cédéao Goodluck Jonathan a lancé : « Regardez, nous avons essayé ça un moment au Nigeria, ça n'a pas marché. » Après la réunion celui-ci a déclaré : « Nous avons obtenu des compromis sur un certain nombre de points, mais sur tous les points de discussion. Nous ne voulons pas donner des informations partielles à la presse. On s’en tient à cela pour le moment. Notre préoccupation lors de ces négociations reste la même : trouver une issue heureuse qui puisse satisfaire tous les Maliens ». L'entourage du médiateur ne le cache pas, il faut une transition beaucoup plus courte. Ce mercredi 26 août, les chefs d'État de la Cédéao vont se réunir par visioconférence pour décider de la suite, avec deux options au choix : alléger les sanctions que l'organisation a imposé juste après le coup d'État ou bien les durcir s'ils estiment que la junte ne donne pas assez de gages de bonne volonté.

Source: rfi

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Pour la première fois dans l’histoire de la Banque africaine de développement , les Assemblées annuelles de l’institution auront lieu en mode virtuel, dans le respect des consignes de distanciation physique liées à la pandémie de Covid-19. 

Le Dialogue des gouverneurs et l’élection d’un président seront les priorités de l’ordre du jour de ces prochaines Assemblées, qui se dérouleront les 26 et 27 août 2020. 

L’année 2020, qui marque la 55ème session annuelle du Conseil des gouverneurs de la Banque et la 46ème session annuelle du Fonds africain de développement – le guichet concessionnel de la Banque –, est d’autant plus importante qu’il s’agit d’une année d’élection du président de la Banque. Le président en exercice, Akinwumi Adesina, est le seul candidat en lice pour un nouveau mandat quinquennal.

Depuis que la pandémie de Covid-19 a gagné le continent en début mars, l’Afrique a enregistré plus d’un million de cas confirmés d’infection au virus. La pandémie a durement frappé les économies de la région après la chute des prix des produits de base et les mesures de confinement imposées par les gouvernements ont entraîné la fermeture des frontières de nombreux pays du continent.

Depuis plusieurs mois maintenant, la Banque apporte un soutien aux pays membres de la région afin de protéger leurs économies, leurs systèmes de santé et les moyens de subsistance de leurs populations contre les répercussions induites par le Covid-19 sur la santé publique et l’économie. 

En avril dernier, la Banque a mis en place un mécanisme de réponse rapide au Covid-19, doté d’un montant maximal de 10 milliards de dollars, afin d’apporter un soutien flexible aux opérations souveraines et non souveraines en Afrique. Le 20 Aout , 2,29 milliards de dollars de fonds de ce mécanisme avaient été approuvés pour les pays membres de la Banque.

Quelque $1,186 milliards de dollars supplémentaires ont été décaissés en faveur des pays membres du Fonds africain de développement, avec des approbations en cours. 

En mars dernier, la Banque africaine de développement a également mobilisé un montant record de trois milliards de dollars lors de l’introduction de son emprunt obligataire social « Combattre le Covid-19 » à la Bourse de Londres.   

Malgré cette période difficile de confinement, la Banque est parvenue à franchir quelques étapes clés majeures, et les agences de notation internationales Fitch et Standard & Poor’s ont confirmé la note AAA de l’institution assortie d’une perspective stable.

Lors des Assemblées annuelles 2020, les gouverneurs devraient recevoir des informations sur l’évolution des diverses activités de la Banque depuis l’édition 2019 tenue à Malabo, en Guinée équatoriale. Ces informations porteront notamment sur la septième augmentation générale du capital de la Banque, que le Conseil des gouverneurs a approuvée le 31 octobre 2019 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, et qui a permis d’accroître d’un montant historique le capital de la Banque, passant de 115 milliards à 208 milliards de dollars. 

En décembre 2019, les donateurs du Fonds africain de développement se sont engagés à verser 7,6 milliards de dollars dans le cadre de la quinzième reconstitution du capital de la Banque, afin d’aider les pays les plus pauvres d’Afrique.    

Le 27 août 2020, les gouverneurs voteront pour l’élection du huitième président de la Banque. Akinwumi Adesina, premier citoyen nigérian à occuper ces fonctions, a été élu le 28 mai 2015 pour une durée de cinq ans par le Conseil des gouverneurs de la Banque, au cours des Assemblées annuelles, qui s’étaient tenues cette année-là à Abidjan, en Côte d’Ivoire.   

Les gouverneurs de la Banque sont généralement des ministres des Finances et de l’Économie ou des gouverneurs de Banque centrale des 54 pays membres de la région Afrique et des 27 pays membres issus d’autres régions du monde.

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AYISSI NGA Joseph-Marie alias JJ DU STYLE est un créateur de vêtements Streets chics de nationalité́ franco-camerounaise. Etant lui-même fils d’un couturier, il suit les traces des pionniers camerounais de la mode comme Imane AYISSI ou encore Martial TAPOLO.

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Il crée  « WAZAL », sa ligne de vêtements en 2005. En 2006, il lance ses premiers modèles qui sont portés par certaines célébrités telles que : SINGUILA, ALPECO, WAYNE BECKFORD, ROMARIC KOFFI et LALCKO.

Sa marque « WAZAL » est un assemblage de WAZA, nom d’un parc naturel au Cameroun et de la lettre L de Lion, animal symbole de ce pays. Le parc naturel inspirant le respect et le lion la puissance.

WAZAL COUTURE exprime un univers Fashion Sport dans une recherche permanente de matières, styles et créactivité́. Dans des mélanges de couleurs comme le noir, l’orange, le bleu, l’écru et divers imprimé. Il y ajoute des touches de matières telles que le coton pur, le molleton, le jean, le wax, le milano, le cuir et de la fourrure synthétique sous divers motifs.

Il a suivi une formation de mode à l’école VANESSA RUIZ à Paris et se spécialise dans la création des vestes smoking. La première a ainsi été́ créée en 2013 sous la déclinaison  « Braguette Tété ».

En 2013, il fait partie des invités de l’ambassadeur du Cameroun à Paris pour l’exposition de la fête de la jeunesse camerounaise puis à la Fashion Night à l’Elysée Lounge de Paris où il présente ses trois concepts : WazalRock, Braguette Tété et Africafutur.

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Ces concepts s’appuient sur des critères qui ont depuis le début symbolisés son parcours : Audace, Respect et Création. Les coupes Wazal sont futuristes et modernes, suivants les dernières tendances d’aujourd'hui

Ayissi Nga joseph Marie a été́ nommé au beffta awards 2016 à Londres. Il est auteur d'une bande dessinée (en cours de réalisation) <la légende de wazal >

Correspondance particulière

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Le Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, candidat à sa propre succession pour la présidentielle du 31 octobre 2020 a été investi, ce samedi 22 août 2020.

C’est devant un stade archicomble que les militants du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) ont réaffirmé leur soutien à leur mentor pour conduire l’Alliance des Houphouétistes au scrutin présidentiel du 31 octobre 2020. 

Lors de cette Convention d’investiture, son discours était attendu. Apres une minute de silence observée à l’honneur de tous les défunts, le candidat du rhdp a salué le maillage de son parti sur toute l’étendu du territoire nationale.

« Le rhdp est le seul parti qui couvre l’ensemble du territoire du pays », a-t-il fait savoir avec fierté. Et de rassurer ses militants : « on va remporter la victoire ».

Durant son discours, le président Ouattara est revenu sur les raisons qui l’ont poussé à revenir sur sa décision de ne pas être candidat. Il révèle que sa décision de se représenter est liée à situation particulière traversée par son parti. Le candidat désigné, Amadou Gon Coulibaly, décédé à trois mois des élections, a déstabilisé le dispositif.

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Se prononçant sur les manifestations de l’opposition, Alassane Ouattara a indiqué la voie des urnes à ses opposants, se référant à l’exemple des gilets jaunes en France. 

« Si casser et brûler était une manifestation de la démocratie, les gilets jaunes seraient au pouvoir en France. Un démocrate prend la Direction des urnes pour voter », a-t-il conseillé à ses opposants.

Par ailleurs, il fait savoir que : « En Côte d’Ivoire, le temps des coups d’État est passé. Le temps d’accéder au pouvoir par accident est passé. A compter de maintenant, ce sont les Ivoiriens qui votent, qui désigneront le prochain président. Et, le prochain président c’est Alassane Ouattara », a lancé M. Ouattara.

Pour lui, les violences auxquelles l’opposition s’adonne en Côte d’Ivoire est un signe de « peur et de faiblesse. » Et de l’affirmer ainsi : « Ce sont des peureux. Allons-y aux urnes et laissons les Ivoiriens décider. Allons-y aux urnes et les Ivoiriens vont nous départager. C’est parce qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas gagner contre Alassane Ouattara qu’ils font cela », a lancé le candidat du Rhdp. Tout en promettant de changer le visage de l’ensemble de toute la Côte d’Ivoire, car dira-t-il avec fierté : « au Rhdp, nous sommes des bâtisseurs ».

Insistant sur la préservation de la paix, Ouattara a mis en garde ceux qui veulent s’engager dans la violence. « Ils auront de nos nouvelles », avertit-il. A ses militants, il demande de ne pas céder à la provocation.

Ceux qui contestent sa candidature sont, selon lui, de mauvaise foi. D’autant plus que la Constitution lui permet de se présenter. « Ils oublient que c’est moi-même qui est initié la Constitution. Qui peut oser dire qu’il connait cette Constitution mieux que moi. Tous les observateurs de bonne foi savent qu’étant dans la 3ème République, il n’y a pas de rétroactivité et rien ne m’empêche d’être candidat », a laissé entendre le président-candidat.

Poursuivant, Alassane Ouattara a souligné que grâce au soutien des militants et sympathisants de sa formation politique, il a obtenu un million de parrainage. Non sans oublier de faire cette annonce importante : « Je déposerai la candidature la semaine prochaine ».

Le Président Ouattara a donné l’assurance de la victoire du Rhdp au soir du 31 octobre 2020. « Ce sera un coup KO », lance-t-il sous un tonnerre d’applaudissement et de joie de ses militants.

mc

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Le Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et Paix (RHDP), a procédé samedi 22 août  à l’investiture officielle de son candidat à savoir le Président de la République, Alassane Ouattara au stade Félix Houphouët-Boigny.

Cette cérémonie d’investiture a pris  la forme d’une démonstration de force. Plusieurs caravanes venues de l’intérieur, les coordonnateurs départementaux et leurs associés ont investi le terrain. Les coordinations Rhdp d’Abidjan se sont mises en branle pour faire de cette investiture une réussite totale.

C'est à croire que les militants du Rhdp ont dormi au stade Félix Houphouët-Boigny ce jour. Dès 7h00 du matin, le stade était déjà plein. Pourtant, des milliers de militants continuaient d'affluer au Plateau pour l'investiture de leur candidat, le président sortant Alassane Ouattara.

Cette mobilisation phénoménale, permet déjà de mesurer la détermination des organisateurs, notamment le directeur exécutif du Rhdp, Adama Bictogo, chef d’orchestre, et des militants également.

À 9h45, la circulation était quasiment impossible. Le stade refuse du monde. Le périmètre du stade est aussi inaccessible. Des milliers de militants, dehors, gardent toujours espoir d'avoir une place.

Le trop plein de militants a participé à la fête à travers les espaces aménagés aux abords de la Cathédrale Saint-Paul ou sur l’espace de l’ex-Sorbonne pour vivre en images et en son, l’animation de l’intérieur du stade.

10h45, le Président de la République fait son entrée au stade, accompagné du son : « Magic on air » du célèbre groupe zouglou ivoirien Magic System, comme pour dire qu’il y avait de la magie dans l’air. Il était face à une foule en délire.

Ouvrant le bal des allocutions, Adama Bictogo, Directeur Exécutif du Rhdp, dans un discours franc a appelé les militants a être avec le candidat Alassane Ouattara. Car, selon lui, cette journée consacre la candidature de leur champion. Et, « c’est le point de départ de notre victoire », a-t-il martélé.

A sa suite, Raymonde Goudou, membre du conseil politique du Rhdp a fait lecture de désignation du candidat Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

La première vice-présidente du Rhdp, Henriette Dagri Diabaté, quant à elle a investit solennellement le candidat. « Je vous investi candidat du Rhdp ce samedi 22 Août 2020 », a-t-elle déclaré. Ainsi, faisant de leur champion le candidat officiel pour la course à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

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Le Chef de l’État, une fois encore, viens de vivre sa proximité avec les populations. Il a dit pourquoi il a cédé à la pression des populations et consenti un ultime sacrifice.

Comme en 1990, lorsque feu le Président Félix Houphouët-Boigny pour redresser une économie en pleine déliquescence. Comme en 2000, quand il a répondu présent à l’appel de ses compagnons du Rdr.

Aujourd’hui, il s’agit, pour le parti au pouvoir, de porter haut et à l’unisson, la candidature de son champion, le Président de la République qui répond à l’appel du devoir citoyen.

Le rassemblement de ce jour a été également un hommage au Chef du gouvernement défunt Amadou Gon Coulibaly, dont la disparition semble renforcer la détermination des militants du Rhdp.

C’est sous le signe de la stabilité, préalable à tout développement, que le Chef de l’État se lance à nouveau dans la bataille, à la conquête de son tout premier mandat de la 3e République. Une 3e République, qui a supprimé le verrou de l’âge, permettant ainsi au Président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié, 86 ans, d’être lui aussi en lice.

Il faut noter que Le 17 mars 2020, Alassane Ouattara avait passé le flambeau au Premier ministre Amadou Gon Coulibaly pour porter les couleurs du parti Rhdp à la présidentielle d’octobre prochain.

Et cela, après son annonce solennelle, le 5 mars plus tôt, devant le congrès réuni, de ne pas briguer un autre mandat.

La disparition brutale du Chef du gouvernement, le 8 juillet 2020, a laissé un vide à un mois seulement du dépôt des candidatures pour la présidentielle. Impossible, dans ces conditions dictée par la fatalité, de préparer un dauphin politique.

La volonté du président ivoirien a été ainsi contrariée par la volonté suprême, ce qui a rebattu les cartes du destin. « L’homme propose, Dieu dispose », a déduit, Alassane Ouattara qui n’aura donc pas droit à sa retraite.

mc

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Lors d’une cérémonie d’inauguration du Secrétariat permanent de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), le président du Ghana, Nana Akufo-Addo, et le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, ont rappelé, lundi 17 août, l’importance de cet organisme pour la transformation économique du continent.

« L’intégration économique de l’Afrique cimentera les fondements d’une Afrique qui saura s’affranchir de l’aide internationale. Le nouveau sentiment d’urgence qu’éprouve l’Afrique pour une véritable autonomie et son aspiration à y accéder trouvent largement leur expression dans la cérémonie d’aujourd’hui », a déclaré Nana Akufo-Addo.

Le Ghana a été choisi en juillet 2019 par les dirigeants africains pour abriter le siège de l’organisme, lors d’un Sommet des chefs d’État de l’UA tenu à Niamey au Niger, qui avait donné le coup d’envoi à la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange qui devrait stimuler les échanges commerciaux régionaux entre les pays membres. Tous les 54 États africains sont signataires de la ZLECAf tandis que 28 d’entre eux l’ont ratifiée.

Le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, a appelé l’ensemble des États membres à ratifier l’accord avant le prochain sommet de l’UA prévu en décembre 2020, « afin d’ouvrir la voie à un démarrage progressif des échanges commerciaux à partir du 1er janvier 2021. »

« La pandémie de Covid-19 ne fait qu’accroître l’importance du succès que doit connaître la ZLECAf, a-t-il déclaré. Le bouleversement des chaînes d’approvisionnement internationales met en lumière la nécessité d’une intégration plus étroite entre nous afin que nous puissions renforcer notre autosuffisance commune, améliorer nos économies et réduire notre dépendance vis-à-vis des sources extérieures. »

La ZLECAf, qui représente la plus grande zone de libre-échange du monde, est susceptible de transformer le continent grâce à son marché potentiel de 1,2 milliard de personnes et son PIB combiné d’environ 3 000 milliards de dollars américains pour les 54 États membres de l’UA.

Le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, a déclaré que l’ouverture du Secrétariat permanent marquait une étape importante dans la matérialisation de la vision de l’intégration continentale africaine promue par ses pères fondateurs.

Selon Wamkele Mene, premier secrétaire général de la ZLECAf, l’accord offre à l’Afrique l’occasion de s’attaquer aux plus grands défis actuels en matière d’échanges commerciaux et de développement économique : la fragmentation du marché, la présence d’économies nationales de petite taille, la dépendance excessive à l’égard des exportations de matières premières, un potentiel exportateur trop limité, le manque de spécialisation dans les exportations, des chaînes de valeur régionales sous‑développées et des barrières réglementaires et tarifaires encore trop élevées ne favorisent pas les échanges commerciaux.

« Nous devons agir dès maintenant ! Nous devons agir pour démanteler le modèle économique colonial dont nous avons hérité », a insisté Wamkele Mene.

Le Groupe de la Banque africaine de développement a accordé une subvention d’appui institutionnel de cinq millions de dollars américains à l’UA pour la mise en place du Secrétariat permanent de la ZLECAf, dont les bureaux se trouvent dans un complexe ultra-moderne situé dans le quartier central des affaires d’Accra, la capitale ghanéenne.

« La Banque africaine de développement félicite l’UA et la ZLECAf pour la cérémonie d’inauguration du Secrétariat organisée par le Ghana le 17 août 2020. La Banque est heureuse d’être associée à cette initiative continentale sans précédent, déterminante et transformatrice dans la poursuite de l’objectif de création de l’Afrique que nous voulons », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président de la Banque en charge du Secteur privé, des infrastructures et de l’industrialisation.

« Le soutien que nous apportons à la ZLECAf s’inscrit dans le rôle directeur de la Banque au niveau du continent en permettant la création de structures d’accueil qui sont essentielles à la mise en œuvre réussie des institutions indispensables à l’accélération des objectifs de développement économique de l’Afrique », a ajouté Solomon Quaynor.

Lors de cette cérémonie, le président en exercice de l’Union africaine, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, et le président du Niger, Mahamadou Issoufou, ont également exprimé leur satisfaction par le biais d’une visioconférence.

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"Par rapport à ce qui s’est passé au Mali, nous sommes en train d’analyser les normes juridiques pour déterminer si oui ou non on peut qualifier cela de coup d’État", a déclaré vendredi J. Peter Pham, l’envoyé spécial des États-Unis au Sahel.

Ses propos font suite à la révélation par le quotidien Washington Post que certains des officiers qui ont renversé le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, 75 ans, avaient été formés aux États-Unis.

Un porte-parole du Pentagone, le ministère américain de la défense, a confirmé que bon nombre de ces officiers avaient suivi des formations dispensées par l'armée américaine.

On compte parmi ces officiers le colonel Assimi Goita, 37 ans, président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP). Il faisait partie du groupe des officiers vus aux premières heures de mercredi sur l'ORTM, la télévision publique malienne, annonçant qu'ils avaient pris le contrôle du pays.

"Le colonel Goita a participé aux précédentes manœuvres Flintlock du Commandement américain pour l'Afrique et il a également assisté à un séminaire bilatéral de la Joint Special Operations University à la base aérienne de MacDill, en Floride", a déclaré le lieutenant-colonel Anton T. Semelroth, porte-parole du Pentagone.

En outre, le colonel Goita a participé à un programme d'études sur le terrorisme et la sécurité au Centre européen George C. Marshall en Allemagne, a-t-il ajouté.

"La mutinerie est un acte fortement condamné et incompatible avec la formation dispensée par les militaires américains", a tenu à préciser le porte-parole.

Même son de cloche du côté des affaires étrangères : "Dans la mesure où ces individus ont été impliqués dans une mutinerie, et en plus une mutinerie qui conduit à la détention et au renversement d'un président légitimement élu, cela va à l'encontre de la formation que nous dispensons", a déclaré le Dr Pham.

Le ministère américain de la défense est en train d'examiner la situation sur le terrain au Mali et, en attendant, toutes les formations sont suspendues jusqu’à nouvel ordre, a expliqué le colonel Semelroth.

La veille, la junte avait assuré aux partenaires du Mali que les Casques bleus des Nations unies et les soldats français de Barkhane resteraient dans le pays.

Source: VOA

NB: Le titre est de la Redaction 

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En réponse à la pandémie de Covid-19, la Fifa a annoncé mardi qu’aucun match international ne serait disputé début septembre, sauf en Europe, ce qui évitera à beaucoup de joueurs de se déplacer.

La Fifa a décidé de remplacer la fenêtre internationale prévue du 31 août au 8 septembre par une nouvelle fenêtre du 24 janvier au 1er février 2022 “pour toutes les confédérations à l’exception de l’UEFA”, a indiqué la Fifa dans un communiqué.

Ainsi, les joueurs sud-américains ou africains évoluant en Europe ne seront pas obligés de se déplacer début septembre pour jouer avec leur sélection.

La Fifa a également confirmé l’ajout d’une nouvelle période (janvier 2022) pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), “les dates exactes restant à déterminer ultérieurement”.

Le Conseil de la Fifa a décidé ces changements de calendrier “en réponse aux perturbations causées à l’échelle mondiale par la pandémie de Covid-19 qui continue de sévir dans de nombreuses régions du monde”, a indiqué l’instance dans un communiqué.

La fédération internationale a pris la même décision pour les matchs féminins, en annulant la fenêtre existante du 14 au 22 septembre 2020 pour toutes les confédérations à l’exception de l’UEFA.

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 Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a réceptionné, le mardi 18 août 2020, un don de cinq respirateurs de la Croix rouge de Chine d’un montant de plus de 90 millions de francs CFA au gouvernement ivoirien.

Au nom du ministre ivoirien de la Santé et de l’Hygiène publique, le directeur de cabinet Pr Aka Joseph a traduit toute la gratitude au peuple chinois pour son soutien sans faille depuis la découverte du premier cas de Covid-19 en Côte d’Ivoire en mars 2020.

Cet appui qui vient  renforcer les plans de riposte sanitaire et économique mis en œuvre par le gouvernement pour éradiquer la maladie et faire face aux impacts sur la vie des populations, a souligné M. Aka avant la signature de l’acte de réception.

Avant la remise des cinq respirateurs, la Côte d’Ivoire avait déjà bénéficié de quatre lots de dons dont deux du gouvernement chinois et deux du groupe Alibaba. Ainsi que de partage d’expériences en matière de prévention et de contrôle de la pandémie, a rappelé l’ambassadeur de la Chine en Côte d’Ivoire, Wan Li, se félicitant de la qualité de la coopération sino-ivoirienne.

M. Li a salué le grand succès du pays dans la riposte sanitaire avec une baisse relative du taux de positivité. Un résultat obtenu grâce à l’augmentation des tests, à un réseau des laboratoires encore renforcés, au système de dépistages améliorés non sans occulter la qualité de la prise en charge des malades.

« Oui je crois que unis, nous vaincrons », a rassuré le diplomate, signalant que son pays entend renforcer sa coopération avec la partie ivoirienne pour la mise en œuvre des acquis du Sommet extraordinaire Chine-Afrique sur la solidarité contre le Covid-19 tenu en juin 2020. Et par ricochet, contribuer davantage au développement socio-économique de la Côte d’Ivoire.

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Les femmes de la Fondation Ivoirienne pour les Droits Humains et de la vie Politique (FIDHOP), lors d’un point de presse tenu le 19 aout à son siège à Cocody ont dénoncé les actes de violences constatées lors de la marche de protestation du 13 août contre le 3e mandat du président Alassane Ouattara. Et d’exiger la libération de tous les manifestants.

D’entrée, la prophétesse Kipré Mireille, par ailleurs chargée de communication de la Fidhop et porte-parole des femmes a rappelé les dispositions de la constitution ivoirienne qui autorisent les libertés d’association, de réunion et de manifestation pacifiques. Ensuite, La conférencière du jour n’a pas manqué de fustiger le comportement des forces de l’ordre.

« Des agents de police et/ou de gendarmerie auraient encadré ou toléré des jeunes se réclamant du parti au pouvoir, qui étaient pourtant armés de machettes, et s'attaquant aux manifestants pacifiques », a-t-elle déploré.

Non sans oublier de faire le bilan cette manifestation. « Le bilan global actuel fait état de plus d'une dizaine de morts et environ deux cents blessés, ainsi que des dizaines d'arrestations », a déclaré Madame Kipré. Et promet  « d’apporter un soutien concret aux manifestants pacifiques se sacrifiant pour la Patrie, en termes d'assistance judiciaire et médicale ».

Face à ce constat, les femmes de la Fidhop ont arrêté plusieurs décisions à savoir : condamner avec la dernière énergie toutes les violences des forces de l'ordre et de certains individus qui ont causé la désolation dans des familles, Pleurer avec les familles des victimes, dénoncer le silence de nos autorités, déplorer les divers dérapages ainsi constatés et exiger la libération immédiate de la Militante citoyenne Madame Pulchérie Édith Gbalet dont le courage devrait mobiliser toutes les Femmes Patriotes de Côte d'Ivoire, de même que la libération des femmes représentantes du GPS et tous les manifestants pacifiques arrêtés sur l’étendue du territoire national.

Par ailleurs, le Président Boga Sako Gervais, a décidé de lancer depuis lundi 17 Août, une CAGNOTTE dénommée : « Fiers Ivoiriens, le Pays nous appelle ! » et sollicite vivement les contributions massives de tous les ivoiriens épris de Paix, tant en Côte d’Ivoire que dans la Diaspora pour le soutien de la cause.

mc

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Le deuxième communiqué publié par la CEDEAO dans cette folle journée de mardi prend un ton inédit par sa fermeté.

Tout en condamnant le coup d’État, l’organisation sous-régionale dénie aux putschistes toute légitimité et exige d’eux "le rétablissement immédiat de l’ordre constitutionnel". Les militaires sont ainsi sommés de procéder à "la libération immédiate du président Ibrahim Boubacar Keita et de tous les officiels arrêtés".

Au chapitre des sanctions, c’est un blocus jamais décidé qui est mis en place. Ainsi, avec effet immédiat, il est décidé l’isolement complet du Mali, à travers "la fermeture de toutes les frontières terrestres et aériennes ainsi que l’arrêt de tous les flux et transactions économiques, commerciales et financières entre les pays membres de la CEDEAO et le Mali et invite tous les partenaires à faire de même".

Plus de réception au Mali, en provenance de l’étranger, de Western Union, Moneygram, Orange money ou de toute autre forme de transfert, même entre les banques. Pays frontalier qui vit du commerce, le Mali qui ne dispose d’aucun stock stratégique, que ce soit pour le carburant, le gaz, le riz et d’autres produits de première nécessité, ne tiendra pas une semaine sous cet embargo.

La CEDEAO va plus loin, qui a aussi pris la décision de cibler les putschistes, mais également les opposants qui ont soutenu ce mouvement. Il est ainsi annoncé "la mise en œuvre immédiate d’un ensemble de sanctions contre tous les putschistes et leurs partenaires et collaborateurs".

La Communauté, qui semble vivre comme un affront le fait que des militaires exécutent un coup d’État alors même qu’elle mène des négociations au Mali, n’écarte pas l’éventualité d’intervenir militairement pour chasser l’armée du pouvoir et rétablir IBK dans ses fonctions. Dans son communiqué aux accents martiaux, la CEDEAO prévient qu’elle "demande la montée en puissance immédiate de la Force en Attente de la CEDEAO".

Rappelons que c’est cette force en attente, composée par le Sénégal pour cette mission-là, qui était allé chasser du pouvoir le dictateur yaya jammeh qui voulait s’accrocher au pouvoir après avoir été battu dans les urnes. Le contingent sénégalais est toujours présent en Gambie, où elle assure la sécurité du président élu.

Il faut qu’on cesse de mentir à certains Maliens. Ils ne pourront pas vivre sans la CEDEAO et le coup d’État est bien mort.

Ce qui se passera dans les prochains jours, voire dans les prochaines heures, c'est les négociations sur le retour immédiat des militaires dans les casernes.

Seront-ils traduits en justice? Voilà une des questions qui seront discutées.

Ce qui est vrai, est vrai !

Par Saïd Penda/ Ancien de la BBC, journaliste d’investigation et analyste politique

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Le chef adjoint d'un camp militaire et un général formé en France font partie des leaders du coup d'État qui a renversé le président Ibrahim Keïta mardi.

La BBC Monitoring a dressé le profil de trois chefs militaires de haut rang qui auraient joué un rôle clé dans le coup d'Etat.

 

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1 - Col Malick Diaw

Il est le chef adjoint du camp de Kati où la mutinerie a commencé.

Il y a très peu d'informations sur lui, à part des rapports indiquant qu'il est récemment revenu d'un entraînement en Russie.

Il était aux côtés du chef d'état-major adjoint de l'armée de l'air, le Col-Maj Ismael Wagué, qui a lu mercredi une déclaration au nom de la junte pour annoncer la prise de pouvoir militaire.

"Le colonel Diaw serait le chef de la mutinerie au camp de Kati, à 15 km de Bamako. Il aurait demandé au président de la république de quitter le pouvoir avant 14 h 00 GMT, selon un tweet à son sujet.

2- Col Sadio Camara

Le Col Camara est un ancien directeur de l'académie militaire de Kati.

Le site web Mali Tribune rapporte qu'il est né en 1979 à Kati, dans la région de Koulikoro, au sud du Mali.

Il est diplômé de l'académie militaire de Koulikoro (EMIA) avec mention très bien.

Il a ensuite été déployé dans le nord du Mali où il a servi sous les ordres du général El Hadj Gamou jusqu'en 2012.

Le Col Camara est ensuite devenu le directeur de l'académie militaire de Kati, un poste qu'il a occupé jusqu'en janvier 2020, date à laquelle il est parti en Russie pour suivre une formation militaire.

Mali Tribune indique qu'il était retourné à Bamako au début du mois pour prendre son congé d'un mois.

"Le Col Camara était apprécié par tous ceux où il travaillait et il est respecté et adoré par tous ses subordonnés. Pour eux, il représente la droiture, le sérieux et la détermination", écrit le site web.

3 - Général Cheick Fanta Mady Dembele

 

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Le général Cheick Fanta Mady Dembele est le directeur général de l'institution de maintien de la paix Alioune Blondin Beye.

Il a été promu au rang de général de brigade en mai 2018 et a pris la direction de l'institution de maintien de la paix en décembre 2018.

Avant sa nomination à l'institution, le général Dembele était chargé de la gestion des conflits et de la planification stratégique à la Commission de paix et de sécurité de l'Union africaine, basée à Addis-Abeba, en Éthiopie.

Le général Dembele est diplômé de l'école militaire de Saint-Cyr en France. Il est également diplômé de l'école d'état-major général de Koulikoro, au Mali. Il est titulaire d'une licence en histoire de l'université de Paris I Panthéon-Sorbonne.

Il est également titulaire d'une maîtrise en génie civil et diplômé de l'université de l'armée fédérale allemande à Munich.

Démission sous la menace des armes

 

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Les soldats du Mali qui ont évincé le président Ibrahim Boubacar Keita ont déclaré qu'ils prévoyaient de mettre en place un gouvernement civil de transition qui organisera de nouvelles élections.

Le président est apparu à la télévision d'État pour annoncer que, pour éviter un bain de sang, il avait démissionné après que lui et son premier ministre aient été arrêtés sous la menace d'armes.

Ces derniers mois, des manifestations de masse ont eu lieu au Mali pour demander à M. Keita de partir, lui reprochant l'aggravation de la violence jihadiste et la mauvaise gestion de l'économie.

Dans le monde entier, les déclarations se succèdent pour condamner le coup d'État au Mali. Des sanctions et des suspensions étaient inévitables.

On ne sait pas encore combien de temps il faudra pour que les militaires qui ont poussé le président Keita à partir tiennent leur promesse de passer le relais aux civils pour organiser les élections.

La pression internationale pourrait accélérer ce processus. Beaucoup dans le pays attendent de voir si l'imam populaire conservateur Mahmoud Dicko, qui a dirigé le mouvement de protestation, aura un rôle à jouer.

Le Mali étant au centre de la rébellion djihadiste qui s'étend à travers l'Afrique de l'Ouest à un rythme alarmant, le pays a désespérément besoin de stabilité politique.

 Source: bbc.com

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Dans une tribune intitulée "le temps du désohonneur" transmise aux médias, le président du Front populaire ivoirien (FPI) Pascal Affi N'Guessan jette un regard critique sur l'actualité sociopolitique de ces derniers jours en Côte d'Ivoire. Il met en garde contre le "risque désormais tangible" que court le pays et demande au président Alassane Ouattara de renpncer à sa candidature dans la course à la prochaine présidentielle. Ci-dessous, l'intégralité de la tribune.

En 2020, dans notre cher pays, des marches pacifiques sont réprimées dans le sang. Face à ces violences, face à cette insulte faite à la liberté d’expression, j’éprouve une colère infinie. Je m’incline devant les familles endeuillées. Ma colère est en réalité à la mesure du risque que court une fois encore la Côte d’Ivoire, celui d’une nouvelle déflagration, d’un retour brutal à ces années de déchirements, ces années de feu, ces années de haine encore dans toutes nos mémoires.

Oui, le risque est désormais tangible. Risque d’une exacerbation des tensions sur fond d’ethnicisation mortifère, risque de déstabilisation de notre pays dans un contexte sous-régional éminemment inflammable. Personne ne le souhaite, je ne le souhaite pas, convaincu depuis toujours que les alternances doivent s’arracher dans les urnes. C’est le fondement de mon engagement politique.

La responsabilité de ce risque incombe à un seul homme, le président sortant. Ce samedi 22 août, Alassane Ouattara devrait être investi candidat du RHDP, ou plutôt ce qu’il en reste, le RDR, à l’élection présidentielle. Arrivé au pouvoir il y a dix ans avec la bénédiction des grandes puissances, il démontrera une fois encore cette imposture démocratique que nous n’avons cessé de dénoncer. Il foulera aux pieds la constitution dont il est le garant, reniera sa propre parole et donnera à la face du monde l’image d’un pays en totale régression. Viendra pour lui le temps du déshonneur !

Cette candidature est à l’image de ses dix années de gouvernance : une grossière mystification. Dix ans d’occasions ratées et de dévoiement de notre loi fondamentale. Parce qu’il était le produit d’institutions internationales prestigieuses, il s’est longtemps abrité derrière cette façade pour revêtir le masque d’un démocrate aimable et policé. En piétinant notre constitution, il prouve qu’être un technocrate zélé ne vous transforme pas en homme d’Etat. Le leadership nécessite des qualités d’âme qui impliquent de savoir effacer les intérêts d’un clan au profit de l’intérêt général. Le leadership, ce n’est pas l’exacerbation des différences, mais la construction de l’unité à travers la réconciliation. Le sort tragique réservé à Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et tant d’autres nous a alertés dès l’origine sur la réalité de cette présidence.

En dix années de pouvoir, Alassane Ouattara n’a hélas rien appris. Il n’a pas appris qu’une candidature au pouvoir suprême ne peut s’inscrire dans une seule volonté de revanche ou dans la peur de lendemains qui déchantent mais doit répondre à la volonté de servir. Servir et non se servir car le pouvoir n’est pas une entreprise d’enrichissement personnel d’un homme et d’un clan mais le service du peuple.

En dix années de pouvoir, il n’a pas appris que le temps du pouvoir n’est pas infini et qu’il faut savoir céder la place et passer le relai. Il n’a pas appris qu’une élection peut se gagner ou se perdre et qu’elle doit se jouer sur le terrain des idées et des projets, en toute loyauté.

Parce qu’il n’a pas su construire cette démocratie mature et exemplaire qu’il avait promise au monde, Alassane Ouattara semble aujourd’hui acculé, retranché dans une tour d’ivoire, prisonnier des siens. C’est pourquoi je demande solennellement aux grandes puissances qui l’applaudissaient le 5 mars dernier d’être à nos côtés pour contrer sa volonté de trucage, sa tentation de tripatouillage des opérations électorales.

Nos compatriotes sont las de ces crises pré-électorales, électorales, post-électorales récurrentes qui charrient leur lot de deuils et d’irrémédiables douleurs. Leur fatigue est immense, leur soif d’alternance aussi, une alternance tranquille au service d’une démocratie apaisée et inclusive.

Cette candidature est porteuse de conflits, je ne ferai pas l’injure à Alassane Ouattara d’imaginer qu’il n’en a pas pleinement conscience. Alors, je lui demande instamment de faire preuve d’esprit de responsabilité. Si ce n’est pour notre pays, qu’il le fasse pour son image personnelle … Il est encore temps de renoncer !

Pascal Affi N’Guessan
Ancien Premier Ministre de Côte d’Ivoire
Candidat du Front Populaire Ivoirien à I’élection présidentielle

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Les Etats-Unis ont décrété lundi de nouvelles sanctions contre le groupe chinois Huawei en soumettant 38 de ses filiales à l’embargo leur limitant l’accès aux technologies américaines pour motif de sécurité nationale.

Le département américain du Commerce a ajouté ces filiales du géant chinois des télécommunications à sa liste d’entités, “qui identifie les parties étrangères interdites de recevoir certaines technologies sensibles et a permis à la licence générale temporaire (TGL) de Huawei d’expirer”.

“Les États-Unis ont laissé suffisamment de temps aux entreprises et aux personnes concernées – principalement les clients de Huawei – pour identifier et passer à d’autres sources d’équipements, de logiciels et de technologies et mettre fin à leurs activités. Maintenant ce temps est écoulé”, relève le département d’Etat dans un communiqué.

Ce nouveau train de sanctions intervient dans un contexte de vives tensions entre la Chine et les Etats-Unis. Pékin a dénoncé lundi “la diplomatie de la canonnière” de Washington vis-à-vis de ses fleurons de la technologie.

“Le département d’État soutient fermement l’expansion aujourd’hui par le département du Commerce de sa règle sur les produits directs étrangers, qui empêchera Huawei de contourner la loi américaine en produisant des puces alternatives et en fournissant des puces standard (OTS) produites avec des outils acquis aux États-Unis. Cette mesure fait suite à l’expansion plus limitée de la règle sur les produits directs étrangers en mai, que Huawei a continuellement tenté de contourner”, a ajouté la diplomatie américaine.

Et d’ajouter: “Nous ne tolérerons pas les efforts du Parti communiste chinois de mettre en danger la vie privée de nos citoyens, la propriété intellectuelle de nos entreprises ou l’intégrité des réseaux de nouvelle génération dans le monde”, rappelant que le département d’État “s’est engagé dans une diplomatie vigoureuse pendant plus d’un an pour partager ce que nous savons sur Huawei et d’autres fournisseurs indignes de confiance avec des alliés et des partenaires du monde entier”.

“Les États-Unis continueront de restreindre la plupart des exportations américaines vers Huawei et ses filiales sur la liste des entités pour des activités qui menacent la sécurité nationale des États-Unis et la stabilité internationale. Nous exhortons nos alliés et partenaires à se joindre à nous”, a ajouté la même source.

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Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a officiellement inauguré, lundi à Accra, le siège du secrétariat permanent de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).

En juillet 2019, le Ghana a été choisi pour abriter le siège de la Zlecaf qui ambitionne la création d’un marché libéralisé pour les marchandises et les services facilité par la circulation des personnes afin d’approfondir l’intégration économique du continent africain, conformément à la vision panafricaine d’une “Afrique intégrée, prospère et pacifique” telle qu’énoncée dans l’Agenda 2063.

Intervenant à cette occasion, M. Akufo-Addo a noté qu’il s’agit d’un moment historique pour le Ghana, relevant la fierté de son pays d’avoir le privilège d’accueillir cette institution panafricaine.

La ZLECAf fera de l’Afrique la plus grande zone de libre-échange au monde avec une population de 1,2 milliard d’habitants et un produit intérieur brut total d’environ 2,5 billions de dollars américains.

La Zone devra favoriser, entre autres, la circulation des capitaux et des personnes physiques et faciliter les investissements, promouvoir et réaliser le développement socio-économique inclusif et durable, renforcer la compétitivité des économies des pays africains et promouvoir le développement industriel à travers la diversification et le développement des chaînes de valeurs régionales, le développement de l’agriculture et la sécurité alimentaire.

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Les Nations Unies ont fermement condamné lundi l’attaque terroriste contre un hôtel de Mogadiscio qui aurait fait au moins 16 morts et de nombreux blessés.

Une explosion d’une voiture piégée près d’un hôtel fréquenté par des responsables gouvernementaux a été suivie d’une fusillade entre des assaillants et des membres des forces de sécurité somaliennes.

“Cette attaque visait des civils, y compris des fonctionnaires, profitant pacifiquement de leur soirée de dimanche, faisant de nombreuses victimes. Cette sauvagerie n’a pas sa place dans le pays construit par les Somaliens et elle mérite la plus ferme condamnation “, a déclaré le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Somalie, James Swan, dans un communiqué.

“Cette attaque odieuse ne doit pas et ne dissuadera pas les Somaliens, et toute la famille des Nations Unies en Somalie réaffirme son engagement et sa solidarité avec tous les Somaliens épris de paix face à une telle violence “, a-t-il ajouté.

Selon les rapports, le groupe extrémiste Al-Chabaab a revendiqué la responsabilité de l’attaque.

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Les partisans de l’opposition au Bélarus se sont réunis mardi devant le centre de détention où est enfermé le mari de leur cheffe de file, Svetlana Tikhanovskaïa, pour la 10e journée de protestation.

Depuis l’élection contestée du 9 août, la pression ne cesse de monter sur le président Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 1994. Déclaré vainqueur avec 80% des voix, il fait face à des manifestations quotidiennes et à un mouvement de grève touchant de plus en plus d’industries vitales à l’économie du pays.

Depuis la Lituanie où elle est réfugiée avec leurs enfants, Svetlana Tikhanovskaïa, 37 ans, a dénoncé dans une vidéo publiée sur YouTube les accusations visant son mari comme fabriquées de toutes pièces afin qu’il “se taise et ne participe pas à la campagne électorale”.

Svetlana Tikhanovskaïa, professeur d’anglais de formation, avait remplacé son mari dans la course à la présidentielle du 9 août, rassemblant des foules de partisans à ses meetings et les soutiens d’autres opposants. Elle rejette les résultats officiels donnant Alexandre Loukachenko gagnant et dénonce des fraudes.

Après avoir appelé le chef de l’Etat à lui abandonner le pouvoir, elle s’est dite lundi prête à “assumer ses responsabilités” et à gouverner le pays.

Un “conseil de coordination” pour la transition du pouvoir a été formé à cet effet par l’opposition, dont la première réunion doit avoir lieu dès mardi, selon l’opposante Maria Kolesnikova. Il doit notamment comprendre Svetlana Aleksievitch, prix Nobel de littérature.

L’opposition a organisé dimanche dernier le plus grand rassemblement de l’histoire du pays avec plus de 100.000 participants et lancé un appel à la grève qui a été suivi dans plusieurs industries d’importance, tel que le producteur de potasse Belaruskali ou l’emblématique usine de fabrication de tracteurs (MZKT).

Une autre manifestation a été organisée mardi en soutien au théâtre académique d’Etat de Minsk, dont le directeur Pavel Latouchko, également ancien ministre de la Culture, a été limogé pour avoir appelé publiquement à de nouvelles élections et au départ de M. Loukachenko.

La situation au Bélarus doit faire l’objet mercredi d’un sommet extraordinaire de l’UE, avec à la clé une extension des sanctions déjà décidées la semaine dernière après les violences.

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L’Administration nationale de la propriété intellectuelle en Chine a accordé le premier brevet d’invention à un vaccin contre la Covid-19, a rapporté lundi la presse locale.

Le brevet a été accordé conjointement à une équipe de recherche relevant de l’Académie des sciences militaires et CanSino Biologics, une société biopharmaceutique chinoise de haute technologie, d’après la même source.

L’équipe dirigée par Chen Wei, chercheuse à l’Institut de la médecine militaire de l’académie, a mis au point le vaccin contre la Covid-19, en optant pour l’adénovirus défectueux modifié comme vecteur.

En mars dernier, ce vaccin est devenu le premier vaccin approuvé en Chine pour des essais cliniques.

Selon le résumé du brevet, le vaccin montre une bonne immunogénicité sur les cobayes, peut induire une forte réponse immunitaire cellulaire et humorale dans un court laps de temps et peut être produit rapidement à grande échelle pour faire face à l’épidémie de Covid-19.

Le vaccin a actuellement achevé les essais cliniques de phase 1 et 2, qui ont vérifié son innocuité et son immunogénicité, précise la même source.

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Après avoir battu son record de 589 jours sans gouvernement fédéral de plein exercice, la Belgique continue de s’enliser dans une impasse politique dont l’issue semble extrêmement difficile à prédire.

Dirigée par un gouvernement en affaires courantes depuis le 21 décembre 2018, suite à la chute de l’exécutif mené par le libéral Charles Michel, la Belgique tente depuis de longs mois à mettre fin à ce blocage politique, mais en vain.

Ce feuilleton interminable vient de connaitre lundi un nouvel épisode qui rend plus tortueux le chemin vers la formation d’une coalition fédérale issue des élections législatives du 26 mai 2019. Les présidents des parti socialiste francophone (PS), Paul Magnette, et nationaliste flamand (N-VA), Bart De Wever, nommés préformateurs par le Roi Philippe en vue de la mise en place d’un gouvernement fédéral qui s’appuie sur une large majorité au parlement, ont remis leur démission au souverain belge, à peine trois semaines après leur désignation.

Constatant qu’ils étaient arrivés à un point de non-retour dans leur mission, les deux hommes, tout comme les nombreux informateurs et préformateurs qui les ont précédés, se sont rapidement rendus à l’évidence: concilier les positions des différentes formations politiques belges est un exercice particulièrement complexe et périlleux.

Retour à la case départ donc pour les négociations gouvernementales en Belgique, un pays où il faut toujours se démener pour parvenir à un consensus politique.

Dans une énième tentative de débloquer cette situation inextricable, le Roi des Belges a dit tenir sa décision en délibéré, entamant de nouvelles consultations avec les partis qui ont été impliqués dans les discussions politiques depuis les élections.

Et pourtant, depuis la nomination des présidents du PS et de la N-VA comme préformateurs, un vent d’optimisme a commencé de souffler sur le pays quant à une imminente sortie de l’impasse politique. Pour cause, le terrain d’entente inespéré, trouvé par les socialistes francophones et les nationalistes flamands, premières formations politiques de Belgique.

Les deux partis n’ont eu de cesse de répéter leur refus catégorique d’être associés dans la même coalition fédérale, leurs chefs respectifs faisant toujours état de “divergences de fonds”. Au mois de juin, encore, Paul Magnette évoquait “une addition de contraires qui s’annulent”.

Pour nombreux observateurs, voir les présidents du PS et de la N-VA prendre les commandes en vue de la formation d’un gouvernement fédéral s’apparentait à “un petit miracle” tant le fossé entre les deux partis semblait béant.

Pour expliquer ce retournement de situation, MM. Magnette et De Wever citaient en premier lieu la crise sanitaire qui nécessite au plus vite un gouvernement de pleins pouvoirs pour permettre, selon eux, de mettre au point un plan de relance face à la crise du coronavirus et simplifier le fonctionnement des institutions du pays.

“La crise du coronavirus a démontré que notre pays est totalement en panne sur le plan institutionnel. Les compétences sont dispersées, il est réellement impossible de prendre des mesures de façon efficace. Le Parti socialiste a fait une ouverture pour mettre aussi en œuvre des réformes institutionnelles et redistribuer les compétences”, a avancé le président des nationalistes flamands pour expliquer ce revirement.

Il a, toutefois, ajouté qu'”il n’y a aucune garantie de succès”, et il a vu juste. La mission du duo PS-N-VA a donc fait long feu et 446 jours après le scrutin législatif, tout reste à faire.

Si les présidents du PS et de la N-VA étaient bien partis en ralliant à leur projet gouvernemental les chrétiens démocrates flamands (CD&V), le parti socialiste flamand (sp.a) et le parti du Centre démocrate humaniste (cdH), il manquait à ce “club des cinq” un autre membre pour disposer d’une majorité au Parlement.

C’est dans ce cadre que les deux préformateurs ont eu une série de réunions avec d’une part la famille libérale (Open Vld – MR) et d’autre part les écologistes (Ecolo – Groen), pour sonder leur volonté de rejoindre les négociations fédérales, mais ils se sont heurtés à chaque fois à un refus.

Et c’est le communiqué commun des libéraux et des écologistes, publié jeudi pour dénoncer le projet institutionnel N-VA/PS qui a fini par doucher les espoirs du duo Magnette-De Wever.

“Nous souhaitons exprimer notre inquiétude en ce qui concerne les projets des missionnaires”, expliquent les deux familles politiques. Notamment pour ce qui est du volet institutionnel, leur schéma conduit à rendre les institutions plus complexes et moins lisibles : un modèle qui n’est pas le nôtre”, avaient argué les libéraux et les écologistes.

Face à cette position commune, le duo Magnette-De Wever a constaté son incapacité à poursuivre sa mission, préférant jeter l’éponge, non sans regret comme l’a exprimé le président de la N-VA.

“On avait encore besoin d’un parti, d’un seul pour former un gouvernement majoritaire de plein exercice, un gouvernement d’une durée limitée mais avec un programme clair et fort où chaque parti compte et peut compter sur la confiance des autres (…) Je regrette profondément que le courage politique fasse encore défaut pour arrêter enfin le carrousel de la formation gouvernementale”, a déclaré Bart De Wever dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, peu après avoir remis sa démission au Roi Philippe.

Quinze moi après les élections législatives, la Belgique se cherche toujours un gouvernement de pleins pouvoirs jouissant d’une légitimité et d’une majorité au Parlement. Mais le temps presse et la crise du coronavirus a compliqué encore la donne pour le pays confronté à des défis sans précédent sur les plans économique, social et institutionnel.

En attendant une sortie de crise, la Première ministre en affaires courantes, Sophie Wilmès, va demander à nouveau la confiance du Parlement le 17 septembre. En cas d’un blocage persistant, un retour anticipé aux urnes semble inévitable comme solution de dernier recours.

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Pandémie de coronavirus oblige, la Convention nationale du parti démocrate qui doit consacrer Joe Biden comme candidat du parti pour l’élection présidentielle américaine du 3 novembre, a débuté lundi soir de manière virtuelle, donnant à cette grand-messe un air radicalement non conventionnel.

Les foules des délégués, l’enthousiasme et l’animation propres à ce genre de grands rassemblements ne sont pas au rendez-vous cette année.

Mais, dès le début du conclave de quatre jours, qui devait initialement se tenir à Milwaukee dans le Wisconsin, les nombreuses figures du parti, de son aile libérale à l’aile gauche, ainsi que des personnalités du parti républicain opposés à l’actuel locataire de la Maison Blanche, ont donné le ton. Ils se sont relayés, via des discours vidéo en ligne transmis par les grandes chaînes de télévision, pour saluer Biden et attaquer de front le bilan du président sortant, Donald Trump, et mettre en garde contre sa réélection.

“Etre président ne change pas qui vous êtes – cela révèle qui vous êtes. Eh bien, une élection présidentielle peut aussi révéler qui nous sommes”, a déclaré l’ancienne première dame Michelle Obama qui a prononcé un discours politique poignant, critiquant la présidence de Trump et exhortant ceux qui ne se sont pas déplacés pour voter en 2016 à faire entendre leur voix lors des prochaines élections.

Donald Trump a un “manque total d’empathie”, a-t-elle déploré soutenant qu'”à chaque fois que nous nous tournons vers la Maison Blanche pour une direction, ou du réconfort, ou un semblant de stabilité, ce que nous recevons à la place c’est du chaos, de la division et un manque complet et total d’empathie”.

Le sénateur du Vermont Bernie Sanders, grande figure de l’aile gauche du parti, ainsi que le gouverneur de New York Andrew Cuomo figuraient aussi parmi les têtes d’affiche de la première soirée de la convention marquée également par les interventions d’hommes politiques républicains dont l’ancien gouverneur de l’Ohio, John R. Kasich ainsi qu’un montage vidéo d’électeurs de ce parti rival expliquant pourquoi ils comptent cette fois voter pour Biden.

Dans leurs interventions, ils ont salué les qualités de leader de l’ancien vice-président d’Obama, qui acceptera officiellement la nomination du parti jeudi, et clairement affiché leur appréhension quant à un second mandat de M. Trump.

Pour les démocrates, la convention est la tribune idéale à la fois pour convaincre les modérés qui sont mal à l’aise avec le leadership diviseur de M. Trump et dynamiser les libéraux qui ne sont pas enthousiastes à propos de leur propre candidat.

En attendant la convention républicaine dans une semaine, le président Trump ne baisse pas les bras refusant de laisser le champ libre à son adversaire qui a déjà une longueur d’avance dans les sondages.

Dans une contre offensive, il a lancé sa campagne lundi à travers deux voyages dans les États clés du Minnesota et du Wisconsin, mettant en avant notamment son programme économique.

Trump a ainsi prononcé trois discours en plein air, avec des airs de rassemblements de campagne mais des foules plus réduite que d’habitude, s’attaquant à Joe Biden décrit comme une «marionnette des extrémistes de gauche» et brossant un tableau sombre des propositions de son adversaire sur l’immigration, les soins de santé et l’économie.

Mardi, il devrait prononcer un discours sur l’immigration et la sécurité dans l’Arizona avant de boucler cette tournée jeudi par une visite dans une usine en Pennsylvanie, près de la ville natale de Biden qui, le même jour, acceptera formellement la nomination démocrate dans son fief à Delaware.

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La match d’ouverture de la première journée de la Ligue 1 entre l’Olympique de Marseille et Saint-Etienne, prévu vendredi soir, a été reporté après la confirmation mardi de trois nouveaux cas positifs au Covid-19 dans les rangs du staff professionnel du club marseillais, a annoncé la Ligue de football professionnel (LFP).

Selon le protocole d’organisation des matchs, la Commission des Compétitions de la LFP a décidé de reporter le match au “mercredi 16 ou jeudi 17 septembre 2020 sous réserve de l’évolution des conditions sanitaires au sein du club de l’OM”, indique la LFP dans un communiqué.

Au regard des résultats médicaux transmis par l’OM ce mardi, la commission nationale Covid a informé la Commission des Compétitions de la LFP que le virus est “circulant” au sein du club marseillais et proposé le report de la rencontre, initialement prévue le vendredi 21 août 19h, note-t-on de même source.

Trois cas de contamination au nouveau coronavirus soupçonnés depuis dimanche avaient été confirmés mardi par le club phocéen, portant le nombre de joueurs infectés à quatre avec le latéral gauche Jordan Amavi, testé positif jeudi dernier.

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L’Inter Milan a dominé le Shakhtar Donetsk lundi en demi-finale de la Ligue Europa (5-0) pour décrocher sa première finale européenne depuis dix ans, où le club italien défiera le FC Séville.

Le club italien a été notamment porté par son duo offensif Lautaro-Lukaku.

Paradoxalement dépossédés du ballon une partie du match par des Ukrainiens joueurs mais inoffensifs, les Milanais se sont montrés redoutablement efficaces devant le but, avec à la clé des doublés pour Lautaro Martinez (19e et 74e) et Lukaku (78e et 84e) et un autre but de la tête de D’Ambrosio (64e), dans le stade sans public de Düsseldorf.

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Le Président ivoirien Alassane Ouattara a pris part, le dimanche 16 août 2020 à la grande mosquée de la Riviera Golf d’Abidjan-Cocody, à la cérémonie marquant le 40è jour du décès du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly. Après une lecture intégrale du Saint Coran, des bénédictions ont été faites pour le repos de l’âme de l’illustre disparu.

La cérémonie a enregistré la présence de nombreuses autres personnalités, dont les Premières Dames de Côte d'Ivoire et du Mali, le Premier Ministre Hamed Bakayoko et son homologue malien Boubou Cissé et de plusieurs anciens Premiers Ministres de la Guinée.

L'imam grand maître Moussa Diallo, secrétaire général des affaires extérieures du Haut Conseil islamique du Mali, l'imam Ismaël Timité, grand imam de Bondoukou, et l’imam Aboubacar Samassi et le Cheikhoul Aïma Mamadou Traoré au nom du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques (COSIM) ont également prié pour la paix, la stabilité et le progrès pour la Côte d’Ivoire, une élection présidentielle apaisée et la santé du chef de l’Etat.

Au nom du Président malien et son épouse, du gouvernement et du peuple maliens, Boubou Cissé a présenté ses condoléances au Président Alassane Ouattara, au peuple ivoirien, et à la famille du défunt.

Le Premier Ministre malien a rappelé « le souvenir d’un homme affable » qui œuvrait inlassablement pour « la coopération et l’intégration sous-régionale ».

Le porte-parole de la famille Gon Coulibaly, Dramane Gon Coulibaly a traduit toute sa reconnaissance au Président Alassane Ouattara et à son épouse, à toutes les institutions, aux membres du gouvernement et à toutes les populations qui se sont associés, de manière active ou en prière, aux obsèques du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly.

Premier Ministre depuis le 10 janvier 2017, Amadou Gon Coulibaly, dont les qualités de grand homme d’Etat, les compétences professionnelles, la loyauté et la fidélité ont été unanimement saluées, s’est éteint le 08 juillet dernier à l’âge de 61 ans.

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L’Olympique lyonnais (OL) a éliminé le Manchester City de l’entraîneur Pep Guardiola (3-1) grâce à Maxwel Cornet et un doublé de Moussa Dembélé, samedi en quarts de Ligue des champions, et rejoint le Bayern Munich en demi-finale mercredi.

Lyon se retrouve donc dans le dernier carré de la “Champions league” pour la deuxième fois de son histoire après 2010.

Puisque le Paris SG affrontera Leipzig mardi, deux clubs français figurent en demi-finale de cette édition, une première dans l’histoire de la C1, et seront opposés à deux clubs allemands pour une place en finale dimanche prochain.

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Le Bayern Munich s’est imposé vendredi contre le FC Barcelone avec un score historique (8-2) lors de l’affiche des quarts de finale de la Ligue des champions à Lisbonne, se qualifiant ainsi aux demi-finales.

Le Bayern a marqué quatre buts pendant la première demi-heure, dont un doublé de Thomas Müller (4e, 31e) et deux autres buts d’Ivan Perisic (22e) et Serge Gnabry (28e), avant de poursuivre sa démonstration en seconde période grâce à Joshua Kimmich (63e), Robert Lewandowski (82e) et un doublé de Philippe Coutinho (85e, 89e).

En demi-finale mercredi prochain, les Bavarois affronteront Manchester City ou Lyon, opposés samedi lors du dernier quart.

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Luis Rodolfo Abinader a prêté serment en tant que président de la République dominicaine dimanche lors d’une cérémonie marquée par la présence du secrétaire d’État américain Mike Pompeo.

Abinader, un homme d’affaires de 53 ans, qui avait terminé deuxième lors de la présidentielle de 2016, a été élu pour un mandat de quatre ans le 5 juillet, mettant fin à une période de 16 ans au pouvoir d’un parti de centre-gauche.

La présence du secrétaire d’Etat américain intervient après que la République dominicaine a été le seul pays du Conseil de sécurité de l’ONU à voter en faveur d’une résolution américaine pour la prolongation d’un embargo sur la vente d’armes conventionnelles pour l’Iran.

“Cette élection résonne comme un exemple pour les autres nations du pouvoir de la démocratie et de ce qui est possible lorsque les pays accordent la priorité aux souhaits de leur peuple”, a tweeté Pompeo après l’investiture d’Abinader.

hn

 
 

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lundi, 17 août 2020 14:13

Bélarus: l'UE annonce des sanctions

L’Union européenne a décidé vendredi d’imposer des sanctions contre le Bélarus, après les violences ayant marqué les manifestations déclenchées par la réélection du président Alexandre Loukachenko.

Réunis lors d’une vidéoconférence, les ministres européens des Affaires étrangères ont donné leur accord pour lancer un processus de sanctions contre les responsables des violences suite à l’élection présidentielle.

Le ministre belge des Affaires étrangères, Philippe Goffin, a affirmé, dans ce sens, soutenir le principe de “mesures restrictives ciblées”.

“La Belgique n’est cependant pas favorable aux sanctions économiques, car celles-ci auraient un impact négatif sur la situation de la population”, a-t-il souligné, plaidant en faveur du maintien de “canaux de communication ouverts” avec Minsk.

Même son de cloche pour le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, Clément Beaune, qui a relevé que la France est “pleinement engagée sur le principe de sanctions individuelles ciblées et le soutien aux droits et aux libertés du peuple biélorusse”.

Le président Alexandre Loukachenko, 65 ans, qui dirige le Bélarus depuis 1994, a remporté un 6ème mandat avec 80% des voix à l’issue de la présidentielle de dimanche, tandis que sa rivale, l’opposante Svetlana Tikhanovskaïa, a recueilli 10 % des suffrages.

Depuis dimanche soir, le pays est le théâtre de manifestations de protestation contre les résultats de la présidentielle, marquées par des heurts violents entre les protestataires et les forces de l’ordre.

Ce mouvement de contestation a fait deux morts, des dizaines de blessés et ont donné lieu à au moins 6.700 arrestations.

hn

 
 

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Le président du Conseil européen, Charles Michel, a annoncé la tenue mercredi d’un sommet européen extraordinaire, par vidéoconférence, sur la situation au Bélarus, qui connait une vague de protestation à la suite de la réélection du président Alexandre Loukachenko.

“Le peuple du Bélarus a le droit de décider de son avenir et d’élire librement son dirigeant. Les violences contre les manifestants sont inacceptables”, a écrit M. Michel sur Twitter.

Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE débutera mercredi à 12H00 (10H00 GMT). Initialement, la situation devait être évoquée fin août à Berlin lors d’une réunion des ministres européens des Affaires étrangères mais la crise s’est encore aggravée ces derniers jours.

Les ministres des Affaires étrangères de l’UE, réunis vendredi lors d’une vidéoconférence, ont donné leur accord pour lancer un processus de sanctions contre les responsables des violences suite à l’élection présidentielle au Bélarus.

Une liste de personnes accusées d'”avoir organisé et procédé à la répression” va être établie et elle sera soumise pour approbation aux Etats membres, ont décidé les ministres.

Le président Alexandre Loukachenko, 65 ans, qui dirige le Bélarus depuis 1994, a remporté un 6ème mandat avec 80% des voix à l’issue de la présidentielle de dimanche, tandis que sa rivale, l’opposante Svetlana Tikhanovskaïa, a recueilli 10 % des suffrages.

Depuis dimanche soir, le pays est le théâtre de manifestations de protestation contre les résultats de la présidentielle, marquées par des heurts violents entre les protestataires et les forces de l’ordre.

fm

 
 

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Le candidat démocrate présumé à la présidentielle, Joe Biden, devance le président Donald Trump de 9 points au niveau national à moins de trois mois des élections de 2020, selon un sondage NBC News-Wall Street Journal publié dimanche.

L’enquête, publiée un jour avant le début de la Convention nationale démocrate, a montré que 50% des électeurs inscrits sont favorables à l’ancien vice-président, tandis que 41% seulement disent qu’ils voteraient pour Trump. Ces résultats représentent peu de changement dans le sentiment public par rapport à un sondage similaire mené en juillet qui donnait à Biden un avantage de 11 points sur Trump.

La nouvelle enquête a été publiée quelques jours à peine après que Biden ait choisi le sénatrice Kamala Harris pour être sa vice-présidente et alors que les États-Unis continuent de surmonter les défis posés par la pandémie de coronavirus.

Biden bénéficie d’une avance à deux chiffres par rapport à Trump sur les problèmes de gestion des problématiques liées au coronavirus et aux soins de santé, deux questions électorales majeures. Quarante-neuf pour cent des électeurs ont déclaré que Biden était mieux à même de gérer la crise sanitaire actuelle, tandis que 33% seulement ont dit la même chose de Trump. De même, Biden mène Trump de 24% dans la gestion des relations raciales.

Les sondages nationaux et étatiques ont continué à accorder à Biden une avance substantielle par rapport à Trump dans sa candidature à la Maison Blanche. Une enquête “States of Play” de CNBC et Change Research publiée la semaine dernière a révélé que Biden devançait Trump dans les intentions de vote dans cinq des six États pivots de l’élection, dont la Floride, le Michigan et la Pennsylvanie.

fm

 
 

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La production du premier vaccin contre le coronavirus, développé par le Centre national de recherche en épidémiologie et microbiologie « Gamaleya » a débuté samedi, a indiqué le ministère russe de la Santé.

Le vaccin, enregistré sous le nom « Spoutnik V », devrait être mis sur le marché au 1er janvier 2021 et la production a commencé dans trois sites afin de répondre aux objectifs de production pour le marché russe en priorité, a déclaré le directeur du centre Gamaleya, Alexander Gunzberg.

Il a rappelé, dans ce sens, que le vaccin sera une solution à injection intramusculaire, qui devra être injectée en deux phases séparées par une période de trois semaines, afin de former une immunité à long terme qui peut atteindre deux ans.

Le « Spoutnik V » sera, dans un premier temps, administré à ceux qui travaillent directement avec les patients atteints de coronavirus et puis les groupes à risques, avant d’être généralisé, mais avec le respect d’un processus volontaire de vaccination, avait souligné le président russe Vladimir Poutine le 11 août lors de l’annonce de l’enregistrement du premier vaccin anti Covid-19 au monde.

La Russie a également reçu des commandes provenant de 20 pays pour la fourniture d’un milliard de doses du vaccin, avait annoncé le directeur du Fonds d’investissement direct russe, Kirill Dmitriev.

Environ 917.000 personnes ont été infectées par le coronavirus en Russie, dont 15.600 décès et 729.000 guérisons, plaçant le pays à la quatrième place mondiale en termes d’infections et à la 11ème place en termes de décès dus à la pandémie.

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Les Nations unies ont lancé vendredi un appel de fonds d’un montant de 565 millions de dollars pour venir en aide au peuple libanais endeuillé par une double explosion dévastatrice qui a fait plus de 171 morts.

Ce fonds permettra de passer de l’aide humanitaire vitale immédiate à la reconstruction puis à une reprise économique à plus long terme, a indiqué le porte-parole de l’ONU lors de son point de presse quotidien

Les partenaires humanitaires pourront ainsi aider les personnes dans le besoin en ciblant la sécurité alimentaire, la santé, les abris et la protection, ainsi que l’accès à de l’eau propre et l’assainissement.

A cette occasion, la Coordinatrice de l’action humanitaire à destination du Liban, Najat Rochdi a exhorté la communauté internationale à faire preuve d’un engagement indéfectible envers le peuple libanais et «à rendre la pareille à son tour à l’incroyable générosité dont le Liban a fait preuve envers les réfugiés syriens et palestiniens à travers un soutien financier total».

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La décision du candidat démocrate présumé à la présidentielle de 2020 Joe Biden de choisir la sénatrice Kamala Harris comme colistière a été accueillie avec enthousiasme par l’électorat démocrate, notamment parmi la communauté afro-américaine, alors que la presse a salué un choix “historique”.

D’un père d’origine jamaïcaine et une mère née en Inde, Harris est à la fois la première femme noire et la première femme sud-asiatique à obtenir une nomination nationale d’un grand parti politique américain.

“Joe Biden a parfaitement réussi dans cette décision”, a écrit l’ancien président Barack Obama dans un long communiqué. “En choisissant la sénatrice Kamala Harris comme prochaine vice-présidente des États-Unis, il a souligné son propre jugement et son caractère. La réalité nous montre que ces attributs ne sont pas facultatifs chez un président”, a-t-il fait observer.

Même son cloche du côté de la candidate démocrate malheureuse à l’élection de 2016, Hillary Clinton, qui a tweeté: “Je suis ravie d’accueillir Kamala Harris sur un ticket démocrate historique. Elle a déjà prouvé qu’elle était une incroyable fonctionnaire et leader. Et je sais qu’elle sera un partenaire solide de Joe Biden”.

De son côté, l’ancienne ambassadrice de l’ONU et ancienne Conseillère à la Sécurité nationale sous Obama, Susan Rice, a chaleureusement félicité la sénatrice de Californie, estimant que Mme Harris était “un leader tenace et avant-gardiste qui fera un excellent partenaire sur le chemin de la campagne”. Selon plusieurs sources, Mme Rice était la principale rivale de de Kamala Harris pour ce poste tant convoité.

Dans cette même veine, la sénatrice Elizabeth Warren, ancienne candidate à la présidentielle et qui a également été évoquée pour ce poste, Kamala Harris “sera une excellente partenaire de Joe Biden pour faire de notre gouvernement une force puissante pour le bien dans la lutte pour la justice sociale, raciale et économique.… Et j’ai tellement hâte de voir Kamala affronter Mike Pence lors d’un débat!”.

Du côté du parti républicain, la campagne Trump a qualifié Mme Harris de “testament politique de Biden” et a accusé le nouveau ticket démocrate de “céder le contrôle de notre nation à la foule radicale avec des promesses d’augmenter les impôts, de réduire le financement de la police, de tuer les emplois dans le secteur de l’énergie, d’ouvrir nos frontières et d’apaiser les dictateurs socialistes.”

Pour sa part, le président Donald Trump a déclaré mardi que la sénatrice Kamala Harris était son “choix n° 1” pour être nommée vice-présidente de Joe Biden, ne manquant pas de moquer sa candidature à la présidentielle infructueuse et se plaignant longuement qu’elle avait été “méchante” lors des audiences de confirmation au Sénat du juge de la Cour Suprême Brett Kavanaugh en 2018.

“Elle a fait très, très mal dans les primaires, comme vous le savez. On s’attendait à ce qu’elle réussisse bien. Et elle a fini juste autour de 2 % et a dépensé beaucoup d’argent”, a réagi le locataire de la Maison Blanche.

“Elle a été extrêmement méchante avec le juge Kavanaugh. … Elle était méchante à un niveau qui était juste une chose horrible (…) et je n’oublierai pas cela de sitôt. Elle a été très mauvaise dans les primaires, et maintenant elle est choisie, alors voyons comment tout cela ira”, a-t-il poursuivi.

S’il est une catégorie qui a été ravie par le choix de Harris, c’est bien celle de la communauté afro-américaine. Selon Washington Post, “la propulsion de Kamala Harris sur le ticket démocrate mardi a déclenché une vague d’émotion à travers le pays alors que les Américains ont pour la première fois vu une femme de couleur accéder aux plus hauts niveaux politiques du pays”.

“La sélection de Harris en tant que prochaine vice-présidente potentielle a été accueillie avec enthousiasme et soulagement que les femmes noires, qui constituent à bien des égards le cœur du Parti démocrate, aient enfin l’une des leurs sur le ticket national”, écrit le Post.

“Je saute de joie”, a notamment déclaré Johnnetta Cole, qui a été la première femme noire présidente du Spelman College, l’université historiquement entièrement féminine d’Atlanta. “Aujourd’hui, 401 ans après l’arrivée des premiers Africains asservis dans ce qui était alors la Virginie britannique, regardez ce qui s’est passé. Quiconque n’en ressent pas la signification, je dois demander: “Qui sont-ils? Où étaient-ils?”, rapporte le grand tirage.

“J’ai les larmes aux yeux mais la joie dans mon âme”, a réagi pour sa part la représentante démocrate Sheila Jackson Lee sur Twitter. “Je suis tellement bouleversée, car je sais que les femmes de tout le pays, les femmes de couleur et oui les femmes noires peuvent enfin voir leur statut égal dans ce pays”.

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Le président français Emmanuel Macron a appelé mercredi la Grèce et la Turquie à se concerter davantage pour apaiser les tensions en Méditerranée orientale, où il a annoncé un renforcement de la présence militaire française, selon l’Elysée.

Au cours d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, le chef de l’Etat a de nouveau fait “part de sa préoccupation au sujet des tensions provoquées par les décisions unilatérales de la Turquie en matière d’exploration pétrolière, qui doivent cesser pour permettre un dialogue apaisé entre pays voisins et alliés au sein de l’Otan”, indique la présidence dans un communiqué.

“Rappelant l’importance de régler les différends actuels par le dialogue”, il “a souligné la nécessité d’une plus grande concertation entre la Grèce et la Turquie et a salué à cet égard l’initiative de médiation engagée par l’Allemagne”, ajoute le texte.

“Afin de mieux apprécier la situation dans cette région de la Méditerranée et marquer sa volonté de faire respecter le droit international, le président a décidé de renforcer temporairement la présence militaire française en Méditerranée orientale dans les prochains jours, en coopération avec les partenaires européens, dont la Grèce”, conclut le communiqué.

La présidence française n’était pas en mesure de donner, dans l’immédiat, des détails sur ce renforcement de la présence française.

La découverte ces dernières années de vastes gisements gaziers en Méditerranée orientale a aiguisé l’appétit des pays riverains et renforcé les tensions entre la Turquie et la Grèce, pays voisins et alliés au sein de l’Otan, aux relations régulièrement ponctuées de crises.

La situation s’est détériorée lundi après le déploiement par Ankara d’un navire de recherche sismique, escorté par des bâtiments militaires, dans le sud-est de la mer Égée, une zone de la Méditerranée disputée et riche en gisements gaziers. La marine grecque est également présente dans la zone pour “surveiller” les activités turques, selon Athènes.

M. Mitsotakis a assuré mercredi que la Grèce ne chercherait pas à aggraver la tension, tout en prévenant “qu’aucune provocation ne resterait sans réponse”.

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La pandémie de Covid-19 menace non seulement les progrès réalisés en matière de développement et de consolidation de la paix mais “risque aussi d’exacerber les conflits ou d’en susciter de nouveaux”, a mis en garde le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, mercredi devant le Conseil de sécurité.

“Le concept de maintien de la paix concerne essentiellement une paix positive par opposition à simplement mettre fin aux guerres. En d’autres termes, c’est l’idée que la communauté internationale accompagne un pays bien au-delà du simple fait de déposer des armes, jusqu’au moment où les gens se sentent protégés et représentés”, a déclaré M. Guterres, lors d’une réunion du Conseil sur les défis pour parvenir à une paix durable, alors que la pandémie de Covid-19 ravage des communautés du monde entier.

Dans un contexte de doutes croissants sur l’efficacité des institutions et des systèmes de santé, “notre engagement à maintenir la paix est plus urgent que jamais”, a-t-il ajouté.

Le chef de l’ONU a identifié trois défis auxquels les dirigeants du monde sont confrontés: l’érosion de la confiance du public, qui, selon M. Guterres, peut entraîner une désillusion généralisée envers l’autorité à tous les niveaux; la déstabilisation de l’ordre économique mondial alimentée par une crise sans précédent aggravant les vulnérabilités socio-économiques et l’affaiblissement du tissu social.

Par ailleurs, la pandémie a également créé des opportunités de paix, y compris l’appel à un cessez-le-feu mondial lancé par le chef de l’ONU au début de l’année.

Et la résolution 2532 du Conseil de sécurité, qui exige une cessation générale et immédiate des hostilités dans toutes les situations, “est un pas dans la bonne direction”, a déclaré M. Guterres. “Mais il reste encore beaucoup à faire pour traduire les premiers gains en actions concrètes sur le terrain”.

Le Secrétaire général a précisé que les réponses à la pandémie doivent prendre en compte les conflits, “en commençant par une analyse multidimensionnelle de la manière dont la pandémie affecte les risques sous-jacents qui mènent au conflit”.

“La Covid-19 est une tragédie humaine – mais nous pouvons atténuer ses effets par les choix que nous faisons “, a-t-il soutenu

fm

 
 

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Quelque 15 milliards de dollars est le coût des dégâts causés à Beyrouth par l’explosion dévastatrice survenue dans son port, a annoncé mercredi le président du Liban Michel Aoun.

“Les estimations préliminaires pour les pertes essuyées (après) l’explosion au port dépassent les 15 milliards de dollars”, a précisé le président libanais sur le compte Twitter de la présidence.

Par ailleurs, le parquet libanais va interroger à partir de vendredi plusieurs ministres, anciens et actuels, au sujet de la présence pendant des années au port de Beyrouth de tonnes de nitrate d’ammonium à l’origine de cette explosion, selon une source judiciaire mercredi.

“L’interrogatoire va commencer vendredi avec l’ex-ministre des Travaux publics Ghazi Aridi, avant la convocation la semaine prochaine” de trois autres ministres au moins, dont le ministre démissionnaire des Travaux publics Michel Najjar, a précisé la source judiciaire.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), quant elle, a indiqué que plus de la moitié des hôpitaux de Beyrouth, dont trois des plus importants, sont “hors service”.

Le 4 août, une gigantesque explosion, due à un incendie dans un entrepôt où était stockée une énorme quantité de nitrate d’ammonium, a ravagé des quartiers entiers de la capitale libanaise. Elle a entraîné la mort de 171 personnes et blessé plus de 6.500 dans un pays miné par une crise économique inédite.

fm

 
 

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Le président guinéen Alpha Condé a annoncé mardi à la télévision nationale que l’élection présidentielle, très attendue, aurait lieu le 18 octobre.

Selon la Constitution guinéenne, une présidence se limite à deux mandats, et le chef de l’Etat a été élu en 2010 et 2015.

Le parti politique du président Condé, le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), l’a désigné comme candidat à l’élection présidentielle la semaine dernière, mais il n’a pas encore indiqué s’il allait ou non se présenter.

Il a dit à des représentants de son parti que le RPG devait d’abord s’engager à aider les femmes, les jeunes et les pauvres avant qu’il n’accepte de se présenter à l’élection..

La Commission électorale nationale indépendante de Guinée a confirmé dans un communiqué publié mardi la date des élections et a demandé aux partis politiques de soumettre les noms de leurs candidats d’ici jeudi.

fm

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L’envoyé spécial des Etats d’Afrique de l’Ouest au Mali, l’ex-président du Nigeria Goodluck Jonathan, appelle le mouvement qui conteste le pouvoir dans ce pays à arrêter les manifestations pour “continuer le dialogue” et éviter le vandalisme”, à quelques heures d’une nouvelle protestation.

“J’invite les organisateurs des manifestations à faire preuve de retenue. Toute la communauté internationale sait qu’il y a des difficultés au Mali. Nous tentons d’aider le peuple malien à les résoudre”, a déclaré M. Jonathan lors d’une conférence de presse lundi soir à Bamako.

“Il n’y a donc plus lieu d’organiser continuellement des manifestations. En organisant ces manifestations, on expose principalement les jeunes” et “les biens des Maliens au vandalisme”, a dit M. Jonathan, envoyé spécial au Mali de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

Il a estimé que le pays “enregistre des progrès” avec “la mise en place de la Cour constitutionnelle. S’il y a des difficultés, nous devons rester strictement dans le cadre du dialogue”.

L’ex-dirigeant nigérian est arrivé lundi à Bamako pour assister à la prestation des neuf membres de la Cour constitutionnelle, nommés le 7 août conformément aux recommandations de la Cédéao fin juillet pour tenter sortir le pays de la crise politique.

La Cour constitutionnelle est considérée comme l’un des éléments déclencheurs de la crise politique actuelle, après qu’elle a invalidé fin avril une trentaine de résultats des élections législatives de mars-avril, dont une dizaine en faveur de la majorité du président Ibrahim Boubacar Keïta, au pouvoir depuis 2013.

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Le mouvement politique de la diaspora burkinabè vivant dans le monde,  « C’est le moment » dirigé par  le président Moumouni Pograwa a officiellement apporté son soutien au Président Roch Christian Kaboré. S’était ce samedi 8 août 2020, à Abidjan-Cocody, réuni en congrès extraordinaire, au palais des congrès du Sofitel Abidjan Hôtel ivoire.

« C’est définitif, nous avons choisi notre commandant pour la présidentielle 2020 au Burkina-Faso. Il s’agit du Président Roch Marc Christian Kaboré candidat à sa propre succession ». Telle est la décision arrêtée lors de ce premier congrès extraordinaire de ce mouvement politique.

Placé sous le thème principal : « Sept millions de Burkinabè dans la diaspora, quelles stratégies de participation à la vie politique économique et sociale du Burkina-Faso ». L’objectif de ce rassemblement était d’expliquer la réécriture d’une nouvelle histoire de la diaspora du Faso.

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 La voix de la diaspora porte dans le microcosme politique après sa participation à l’essor de l’économie avec près 58 milliards de FCFA de transfert par an en direction du Faso. « Nous avons compris. C’est pourquoi nous nous sommes battus pour que le droit de vote soit une réalité pour les ressortissants du Burkina-Faso vivant à l’étranger », a-t-il expliqué.

Justifiant le soutien du mouvement au Président Kaboré, le comité scientifique a estimé une évolution positive de la diaspora sous son régime, la consécration du droit de vote de la diaspora burkinabè. Et surtout de plus de 22000 électeurs de la diaspora enrôlés historiquement sur la liste électorale.

A cela, il faut ajouter la consécration d’un ministère des burkinabè de l’étranger. Et celle d’une procédure de consultation de la diaspora lors du processus d’adoption de la constitution.

Au terme des travaux, dans un mémorandum destiné au président Kaboré le mouvement « C’est le moment » a souhaité la création d’un ministère des burkinabè de l’étranger. Lequel ministère devrait s’intitulé « ministère d’Etat, des Burkinabè de l’Etranger chargé de l’Intégration ». Et  souhaite que le ministre qui sera choisi soit issu de la diaspora et singulièrement du mouvement politique « C’est le moment ».

Par ailleurs, le mouvement « C’est le moment » envisage présenter son candidat à la prochaine élection présidentielle de 2025 au Burkina-Faso.

Selon les chiffres officiels, la diaspora burkinabè compte plus de sept millions de ressortissants à travers le monde et quatre millions en Côte d’Ivoire.

mc

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Les anneaux olympiques géants dressés dans la baie de Tokyo ont été enlevés jeudi pour une opération de maintenance d’environ quatre mois, alors que les JO 2020 ont été reportés d’un an à cause de la pandémie de coronavirus.

L’entrelacs d’anneaux colorés de 69 tonnes avait été installé en début d’année au large du quartier d’Odaiba, au bord de la baie de Tokyo, alors que la capitale japonaise entamait le compte à rebours final en vue des Jeux.

Ils devaient rester en place jusqu’à la fin de l’événement, prévue à l’origine le 9 août, pour y être remplacés par le symbole des Jeux paralympiques.

Mais la barge supportant le monument d’une quinzaine de mètres de haut pour 32 mètres de large a été remorquée vers le rivage jeudi. L’ensemble “sera soumis à un contrôle de sécurité et une opération d’entretien pendant quatre mois environ”, a déclaré la ville dans un communiqué, précisant que la date de son retour n’était pas encore déterminée.

Les Jeux devaient initialement être inaugurés le 24 juillet, mais les organisateurs ont pris en mars la décision historique de les reporter à l’été 2021, alors que le Covid-19 progressait dans le monde entier.

Les responsables olympiques, au niveau international et japonais, répètent qu’ils prévoient toujours d’organiser l’événement l’an prochain comme prévu, mais de nombreux experts doutent que la pandémie sera sous contrôle d’ici là.

Par ailleurs, selon plusieurs sondages récents, une nette majorité de Japonais souhaitent un nouveau report des JO ou leur annulation en raison du Covid-19, en pleine recrudescence actuellement dans l’archipel nippon.

dc

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vendredi, 07 août 2020 10:58

PSG: Verratti victime de contusion

Le milieu du Paris SG Marco Verratti a été victime d’une “contusion importante” au mollet droit à une semaine du quart de finale de Ligue des champions contre l’Atalanta Bergame, le 12 août, a annoncé mercredi le club parisien.

“On doit maintenant attendre (la gravité). Je ne sais pas exactement le diagnostic mais nous sommes inquiets”, a déploré l’entraîneur parisien Thomas Tuchel en conférence de presse, après l’annonce du communiqué médical, qui précise que “l’évolution” de la blessure sera annoncée “dans les prochaines 72h”.

Mais l’Italien “pourrait déclarer forfait” pour le quart de finale, selon la radio française RMC et beIN sports.

Kylian Mbappé, l’autre cadre blessé avec Layvin Kurzawa, a-t-il des chances d’être de retour contre l’Atalanta Bergame ? “Honnêtement je n’en ai aucune idée”, a déclaré Thomas Tuchel plus tôt sur beIN sports, évoquant un délai de guérison “super court” pour la blessure de son attaquant.

“J’ai vu Kylian tous les jours au centre d’entraînement, il travaille beaucoup avec les kinés, presque 24 heures par jour”, a-t-il ajouté, avec un sourire amer. Mais c’est super court. On a décidé de faire le point samedi avec le docteur pour savoir s’il est possible qu’il soit sur le banc face à l’Atalanta. Mais je n’en attends pas trop…”

Dans son communiqué, le PSG a annoncé que Mbappé a “continué son protocole de reprise comme prévu et “a repris la course sans ballon sur les terrains du centre d’entraînement”.

Seule petite bonne nouvelle pour Tuchel et le PSG: le retour du latéral gauche Juan Bernat sur les terrains, dans un secteur sinistré au poste de latéral gauche après une longue convalescence, qui a joué plus d’une heure mercredi contre Sochaux (1-0) lors de l’ultime match de préparation.

“Il y a beaucoup de choses que l’on doit attendre car il nous manque déjà Tanguy Kouassi, Edinson Cavani et Thomas Meunier (en fin de contrat le 30 juin dernier, NDLR). C’étaient des joueurs qui étaient très fiables pour nous pendant cette campagne de Ligue des champions. Ces trois joueurs nous manquent et en plus plusieurs autres sont blessés”, a encore déploré l’entraîneur allemand.

Les cadres de l’équipe Neymar, Angel Di Maria (qui sera suspendu contre l’Atalanta), Marquinhos, Thiago Silva, Mauro Icardi, Thilo Kehrer, ou encore Presnel Kimpembe ont été laissés au repos pour cette dernière répétition avant la C1, par précaution.

dc

 
 

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vendredi, 07 août 2020 10:52

La Banque Mondiale aux côtés du Liban

La Banque mondiale a dit mercredi se tenir prête à mobiliser les ressources dont elle dispose pour aider le Liban, après la gigantesque explosion qui a fait plus de 100 morts, des milliers de blessés, et a ravagé une partie de Beyrouth mardi.

L’institution a assuré pouvoir “déployer son expertise pour entreprendre une évaluation rapide des dommages et des besoins et pour élaborer un plan de reconstruction conformément aux normes internationales”, selon un communiqué publié mercredi.

Elle a proposé de “partager les leçons et les expériences du monde entier dans la gestion des processus de redressement et de reconstruction après une catastrophe”.

La Banque mondiale a également souligné qu’elle pourrait “participer activement à une plate-forme avec les partenaires du Liban afin de mobiliser un soutien financier public et privé pour la reconstruction”.

“Partenaire de longue date du Liban”, elle a indiqué être “(disposée) à reprogrammer les ressources existantes et à explorer des financements supplémentaires”.

La Banque mondiale avait accordé au Liban en avril un prêt de 120 millions de dollars pour soutenir le secteur de la santé.

Le pays connaît sa pire crise économique depuis des décennies, marquée par une dépréciation inédite de sa monnaie, une hyperinflation, des licenciements massifs et des restrictions bancaires drastiques.

fm

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Le président français, Emmanuel Macron, a annoncé jeudi à son arrivée à Beyrouth qu’il voulait “organiser l’aide internationale” pour le Liban après les explosions meurtrières au port de Beyrouth.

“Nous aiderons à organiser dans les prochains jours des soutiens supplémentaires au niveau français, au niveau européen”, a déclaré M. Macron, accueilli à son arrivée à l’aéroport international de Beyrouth par le président Michel Aoun.

La France a déjà envoyé des secouristes et des médicaments.

“Je souhaite organiser la coopération européenne et plus largement la coopération internationale”, a ajouté le président français, premier chef d’Etat étranger à se rendre au Liban après les explosions qui ont ravagé des pans entiers de la capitale libanaise, faisant au moins 137 morts et 5.000 blessés.

M. Macron, qui doit rencontrer les principaux dirigeants libanais au cours de sa visite d’une journée, les a appelés à entreprendre sans plus tarder les réformes exigées par la communauté internationale.

“Aujourd’hui, la priorité c’est l’aide, le soutien à la population sans condition. Mais il y a l’exigence que la France porte depuis des mois, des années, de réformes indispensables dans certains secteurs”, a ajouté le chef de l’Etat français, citant notamment le secteur de l’électricité.

M. Macron a indiqué qu’il souhaitait avoir “un dialogue de vérité” avec les responsables libanais, “car au-delà de l’explosion, nous savons que la crise ici est grave, elle implique une responsabilité historique des dirigeants en place”.

Mardi, des explosions provoquées selon les autorités par 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium stockées dans un entrepôt ont rasé quasi entièrement le port de Beyrouth, provoquant d’importants dommages dans la capitale.

Des dizaines de personnes sont toujours portées disparues, mais un colonel de la sécurité civile française, engagé dans les recherches de disparus au port de Beyrouth, a estimé jeudi qu’il y avait de “bons espoirs” de retrouver “des personnes vivantes”.

La colère des Libanais est d’autant plus grande que la cargaison de nitrate d’ammonium, une substance hautement inflammable, se trouvait au port depuis six années, “sans mesures de précaution” de l’aveu même du Premier ministre libanais.

fm

 
 

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A la veille de la commémoration du 60e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le Président Alassane Ouattara s’est adressé à la nation ce jeudi 6 Aout. Au cours de son adresse, il a annoncé sa candidature pour un 3e mandat. Ainsi, le président de la République venait de répondre favorablement à l’appel de ses concitoyens lui demandant d’être candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. Discours intégral…

 Ivoiriennes, Ivoiriens,

Mes chers compatriotes, Chers amis de la Côte d’Ivoire,

La Côte d’Ivoire célèbre, ce vendredi 7 août 2020, le 60e anniversaire de son accession à l'Indépendance.

Cette date marque un rendez-vous important dans l'histoire de notre pays. Elle célèbre les hommes et les femmes qui ont porté le grand rêve de liberté pour chacun d’entre nous.

J’ai tout d’abord une pensée pour le père de la Nation ivoirienne, notre modèle, le Président Félix Houphouët-Boigny et pour ses compagnons qui, unis et solidaires, ont lutté et obtenu l’indépendance de notre pays. La célébration de ce 60e anniversaire de l’indépendance de notre pays est un hommage à leurs mémoires.

Cette célébration est aussi un hommage à toutes ces générations d'hommes et de femmes qui ont œuvré et qui continuent d'œuvrer, parfois au prix d’ultimes sacrifices, à la construction de notre chère Côte d’Ivoire.

Je pense, en particulier, à tous nos parents paysans, qui font la richesse de notre pays ;

À tous nos fonctionnaires dévoués au service de l'Etat ;

À nos chefs d'entreprise et agents du secteur privé de tous horizons, dont l'engagement et l'ingéniosité font le dynamisme de notre économie ;

À nos enseignants de tous les niveaux, qui forment notre jeunesse aux défis de leur temps ; À nos médecins et personnels de santé qui veillent sur nous ;

À nos forces de défense et de sécurité qui donnent leur vie pour protéger les nôtres ;

À tous nos Guides religieux et Chefs traditionnels, gardiens de nos valeurs ;

À nos artistes et nos artisans qui contribuent à enrichir et promouvoir notre culture ;

À nos jeunes qui aspirent à un bel avenir ;

À nos femmes, nos mères, nos filles et à tous nos compatriotes qui contribuent à la vie de la Nation.

Mes chers compatriotes,

Le 7 août est aussi le moment où la Nation entière rend hommage aux grands serviteurs de l’Etat; à tous ces bâtisseurs, illustres ou inconnus, encore en activité ou disparus.

Je pense, notamment, à ceux qui nous ont quittés récemment :

- Au Brigadier-Chef DÉGRÉ Djédjé Simplice et à ses hommes, tombés au champ d’honneur, lors de l’attaque du poste mixte Armée-Gendarmerie de Kafolo, en juin 2020, en défendant notre idéal de paix et de sécurité ;

- Au Président Charles KOFFI DIBY, grand Serviteur de l’Etat ;

- Au Premier Ministre Seydou Elimane DIARRA, grand artisan de dialogue et de consensus ;

- Au Cheick BOIKARY FOFANA et à Monseigneur Pierre-Mary COTY, deux hommes de Dieu, défenseurs des valeurs d’amour, de tolérance et de fraternité.

Je pense également au Premier Ministre Amadou GON COULIBALY, Homme d’Etat et de grande compétence ; modèle de loyauté, d’ardeur au travail et d’abnégation. L’émotion de sa disparition brutale, le mercredi 8 juillet 2020, est encore vive. Cependant, son dévouement et son amour pour la Côte d’Ivoire ont été tels que nous devons poursuivre, avec détermination, tous les chantiers pour lesquels il a œuvré, avec énergie, durant des années.

L’hommage national et international qui lui a été rendu est la reconnaissance de sa valeur et des sacrifices consentis pour notre pays.

Puisse l’âme de tous nos défunts reposer en paix.

Mes chers compatriotes,

La célébration de ce 7 août 2020 devait être une occasion de grande allégresse. Nous avions envisagé d’en faire un moment mémorable, avec un grand défilé militaire et civil à Yamoussoukro, notre capitale politique. Un défilé de toutes les forces vives de la Nation pour illustrer les progrès réalisés par notre pays au cours de ces dernières années.

Malheureusement, la crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus (COVID-19) a durement éprouvé la Côte d'Ivoire, à l'instar de la quasi- totalité des pays du monde.

Face à cette réalité, nous avons décidé de limiter la célébration de la fête de l’Indépendance 2020 à une cérémonie symbolique de prise d’armes sur l’esplanade du Palais de la Présidence de la République.

En effet, la pandémie de coronavirus a entraîné le ralentissement des activités économiques, des pertes d’emplois dans le secteur privé et une baisse importante des revenus dans le secteur informel. Les conditions de vie des ménages vulnérables se sont détériorées.

Le taux de croissance du PIB, initialement prévu à 7% en cette année 2020 pourrait connaître une baisse importante pour ressortir à 0,8% si la crise perdure jusqu’à la fin de l’année. Nous demeurons cependant optimistes car les bases de notre économie sont solides.

Le Gouvernement a d’ailleurs réagi promptement avec la mise en place d’un Plan de Riposte Sanitaire d’un montant de 95 milliards 880 millions de F CFA pour juguler la progression de la maladie et d’un Plan de Soutien Economique, Social et Humanitaire de 1700 milliards de F CFA. Ces plans, bien dimensionnés et adaptés à la structure de notre société, permettent à la Côte d’Ivoire de contrôler cette pandémie et d’accompagner les populations et les entreprises impactées par la crise.

Je voudrais, à nouveau, remercier et féliciter tout le personnel de santé, les forces de l'ordre, les médias et toutes les bonnes volontés qui restent mobilisés pour apporter le soutien de l'Etat à toutes les victimes de cette pandémie.

Je m'incline devant la mémoire des disparus. Je réitère mes sincères condoléances à leurs familles.

Les chiffres récents, communiqués par le comité de veille, présidé par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, montrent que même si les cas de contagion diminuent, cette maladie est encore une réalité ; la pandémie n’est malheureusement pas terminée.

Je veux donc appeler, à nouveau, chaque Ivoirien et chaque Ivoirienne, chaque habitant de notre pays, à la responsabilité et à la discipline, en appliquant les gestes barrières, bien que les mesures de restriction aient été levées. Il y va de la vie de chacun d’entre nous.

Mes chers compatriotes, Chers frères, chères sœurs,

Je voudrais témoigner ma solidarité à tous nos compatriotes qui ont perdu des proches ou qui ont été sinistrés lors des récentes inondations et

des éboulements de terrains causés par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le District d’Abidjan et certaines villes de l’intérieur du pays.

Je salue, à nouveau, la mémoire, le courage et l’engagement de tous nos vaillants soldats qui ont perdu leur vie, en défendant la patrie, au cours de l’attaque du poste mixte Armée-Gendarmerie de Kafolo.

Je me félicite de l’action de l’Etat-Major Général des Armées et de nos Forces de Défense et de Sécurité, qui a permis d’identifier et de mettre aux arrêts les auteurs de cette attaque terroriste.

Je voudrais rassurer tous nos concitoyens que face à la menace terroriste, le Conseil National de Sécurité reste fortement mobilisé. Toutes les dispositions sont prises pour la sécurisation de nos frontières terrestres, de notre espace aérien et de nos approches maritimes ainsi que pour la protection de nos populations sur l’ensemble du territoire national.

Mes chers compatriotes, Chers frères, chères sœurs,

Ce 7 août 2020 marque la 9e année de ma gestion au service de la Côte d'Ivoire.

Neuf années au cours desquelles nous avons travaillé sans relâche pour placer la Côte d'Ivoire sur une trajectoire irréversible de développement.

Nous avons ainsi pacifié tout le pays et ramené la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire.

Nous avons reformé et rendu notre armée plus professionnelle pour faire face aux défis actuels de sécurité et de lutte contre le terrorisme.

Nous avons redéployé notre administration sur l’ensemble du territoire national, rapprochant ainsi l’Etat de nos concitoyens et des localités les plus reculées.

Nous avons donné un statut à nos Rois et Chefs traditionnels afin de renforcer leur rôle de médiation dans la République.

Nous avons fait de notre économie l'une des plus dynamiques au monde, avec de bonnes politiques économiques et financières ainsi qu’une gouvernance rigoureuse. Nous continuons de travailler pour que tous nos concitoyens bénéficient des fruits de la croissance.

En dépit d’un contexte particulièrement difficile cette année, nous avons poursuivi la mise en œuvre du Programme d’Actions Prioritaires et des grands projets sociaux.

Ainsi, nous avons raccordé des millions de nos concitoyens à l’électricité et à l'eau potable.

Nous les avons rapprochés des écoles et des Centres de santé grâce à des investissements massifs. Nous avons lancé la couverture maladie universelle.

Nous avons amélioré de manière substantielle les revenus de nos parents paysans, augmenté les salaires des fonctionnaires et le SMIG ; nous avons financé les projets des jeunes et des femmes, pour le bonheur de millions de familles ivoiriennes.

Nous avons doté notre pays d'infrastructures modernes et désenclavé des centaines de localités.

Nous avons relancé les programmes de logements sociaux pour les familles ivoiriennes de classe moyenne et à revenus modestes. Nous avons étendu le programme des filets sociaux qui couvre maintenant une bonne partie du territoire national.

Toutes ces actions ont permis de faire reculer la pauvreté de 15,6 points de pourcentage depuis 2011. Ainsi, l'Etude Régionale sur la Pauvreté de l'UEMOA et de la Banque mondiale confirme que la Côte d'Ivoire est passée d'un taux de pauvreté de 55,01% en 2011 à 39,4% en 2018. Ce sont donc plus de 4 millions d’Ivoiriennes et d’Ivoiriens qui ont été sortis de la pauvreté.

Il nous faut aussi poursuivre la dynamique de transformation économique dont l’une des attentes fortes demeure l’emploi des jeunes et des femmes ainsi que le développement social.

La Côte d’Ivoire doit également se projeter dans l’avenir. C'est pourquoi, le Gouvernement s’attèle à parachever la programmation et la planification stratégique à travers, notamment, la finalisation de l’étude Diagnostic et Stratégie Côte d’Ivoire 2030, le Plan National de Développement (PND 2021-2025) et le Plan d’Investissement Public (PIP 2021-2023).

Mes chers compatriotes,

Il est important que ces performances puissent se maintenir pour les prochaines années, dans la paix et la stabilité.

Et pour la paix, nous avons amnistié la quasi- totalité des prisonniers civils de la crise post- électorale ; la grande majorité de nos compatriotes réfugiés ont été rapatriés en garantissant leur sécurité, et en facilitant la réintégration dans l’administration de ceux qui étaient fonctionnaires.

J’ai procédé ce jeudi 6 août 2020 à la signature d’un décret accordant une grâce collective. Cette mesure de grâce bénéficiera à environ 2000 de nos concitoyens condamnés pour des infractions mineures.

Mes chers compatriotes,

L’un des défis majeurs de cette année 2020, est aussi l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Il est impératif que cette échéance électorale soit respectée, pour ancrer la démocratie dans notre pays. Oui, la démocratie, c’est tenir les élections aux dates inscrites dans la constitution. Le Gouvernement y travaille depuis plusieurs mois et d’importantes étapes ont déjà été franchies.

Après la réforme de la Commission Electorale Indépendante, la révision du Code Electoral et celle de la liste électorale, notre pays est résolument engagé pour des élections libres, transparentes et apaisées. La récente décision de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples ne remet pas en cause la loi instituant la CEI. A cet égard, je salue la participation de toute l’opposition aux structures de la CEI, à la suite de cette décision.

L’objectif du Gouvernement est que ces élections nous permettent de refermer définitivement les pages sombres de notre histoire récente et qu’aucun d’entre nous ne souhaite revivre.

C’est pourquoi, j’invite chaque formation politique, chaque candidat, à également œuvrer pour atteindre cet objectif, afin que ces élections soient un grand moment de démocratie apaisée et exemplaire.

Mes chers compatriotes,

En ce qui me concerne, j’ai, comme vous le savez, fait part, le 5 mars dernier, à toute la Nation, devant le Parlement réuni en Congrès à Yamoussoukro, de ma volonté, bien que la nouvelle Constitution m’y autorise, de ne pas faire acte de candidature et de passer la main à une nouvelle génération.

Depuis cette décision, j’avais commencé à organiser mon départ; à prendre toutes les dispositions au plan personnel et au plan politique.

J’avais planifié ma vie après la Présidence. J’avais entrepris de relancer les activités de mon Institut et de créer la Fondation Internationale ADO, dont les locaux sont en cours de finition.

J’envisageais ainsi de mettre mon expérience en matière économique et de gouvernance au service des pays et des Institutions qui le souhaiteraient.

Au plan politique, ma décision avait abouti à la désignation, le 12 mars 2020, d’un candidat, chef d’équipe de cette nouvelle génération de cadres compétents et dévoués, à même de préserver les acquis de notre pays en matière de paix et de progrès.

Mais, comme le dit l’adage, l’Homme propose, Dieu dispose.

Les récents événements tragiques, avec le décès

du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, laisse

un vide au niveau de l’équipe que j’avais mise en

place pour poursuivre et consolider le programme de développement économique et social pour lequel vous m’avez fait confiance.

Par ailleurs, le calendrier très serré, à peine trois mois avant l’élection présidentielle ; les défis auxquels nous sommes confrontés pour le maintien de la paix, la sécurité nationale et sous régionale ainsi que la nécessité de juguler la crise sanitaire ; le risque que tous les acquis, après tant d’efforts et de sacrifices consentis par toute la population, soient compromis ; le risque que notre pays recule dans bien des domaines ; tout cela m’amène à reconsidérer ma position.

Face à ce cas de force majeure et par devoir citoyen, j'ai décidé de répondre favorablement à l’appel de mes concitoyens me demandant d’être candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Je suis donc candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Je peux vous assurer que cette décision, mûrement réfléchie, est un devoir que j’accepte dans l’intérêt supérieur de la Nation ; afin de continuer de mettre, sans relâche, mon expérience au service de notre pays.

Compte tenu de l’importance que j’accorde à mes engagements et à la parole donnée, cette décision représente un vrai sacrifice pour moi, que j’assume pleinement, par amour pour mon pays.

Par cette décision, je veux aussi prendre le temps d’achever de préparer la relève. J’entends également renforcer les actions de rassemblement et de réconciliation de tous nos compatriotes.

Mes chers compatriotes, Chers amis de la Côte d’Ivoire,

Pour terminer, je voudrais indiquer, qu’en dépit du contexte très particulier, la commémoration du 60e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire reste un moment fort pour notre pays.

60 ans, c’est l’âge de la sagesse et de l’accomplissement.

En 60 ans, notre pays a fait du chemin. Certes, comme dans toute vie, il y a eu des hauts et des bas, mais nous pouvons être fiers du chemin parcouru et confiants quant à l'avenir.

J’ai la conviction, que par l'engagement et le travail de toutes les forces vives de la Nation, dans l'union et la paix, nous parviendrons à bâtir pour nous-mêmes et pour nos enfants une Côte d'Ivoire meilleure.

J’ai foi en chacun de nos concitoyens, en notre amour pour la Côte d’Ivoire, notre beau pays.

J’ai la certitude que nous trouverons au fond de nous-mêmes de fortes raisons de préserver, à tout prix, la paix et la stabilité de notre pays. C’est pour moi à la fois une espérance et une très forte conviction.

Bonne fête de l’Indépendance à toutes et à tous. Vive la République !

Vive la Côte d’Ivoire !

Que Dieu bénisse notre beau pays !

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Monsieur le Président,

À l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance de la République de Côte d’Ivoire, je vous adresse, ainsi qu’aux citoyens de votre pays, mes vives félicitations.

Votre pays célèbrera cette année les soixante ans de son accession à l’indépendance dans une période aussi inédite qu’incertaine. La pandémie du coronavirus pose un défi sans précédent à la communauté internationale. Je suis convaincu qu’ensemble, nous réussirons à surmonter cette crise si nous coopérons étroitement.

Sous votre direction, la Côte d’Ivoire a accompli d’importants progrès dans la gestion des conséquences de la longue crise politique qu’il a connue et dans la reconstruction économique. J’ai bon espoir qu’un développement économique incluant tous les habitants de la République de Côte d’Ivoire favorisera également l’équilibre et la réconciliation dans votre pays.

Tous mes vœux de santé, de force et de réussite vous accompagnent dans l’accomplissement des tâches qui vous attendent.

Frank-Walter Steinmeier
Président de la République fédérale d’Allemagne

 

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mercredi, 05 août 2020 14:03

Covid-19/ Usa: un vaccin en cours

La société de biotechnologies américaine Novavax, qui a reçu 1,6 milliard de dollars de Washington pour développer un vaccin contre le nouveau coronavirus, a annoncé mardi que son vaccin expérimental avait produit de hauts niveaux d’anticorps chez quelques dizaines de volontaires.

Novavax est l’une des six entreprises dans lesquelles le gouvernement de Donald Trump a considérablement investi depuis mars.

Les deux projets occidentaux les plus avancés en termes d’essais cliniques sont ceux de l’université britannique d’Oxford, alliée au laboratoire AstraZeneca, et de la biotech américaine Moderna, associée aux Instituts américains de santé, qui ont tous deux lancé leurs essais de phase 3 sur des milliers et, in fine, des dizaines de milliers de participants.

Mais la première phase des essais cliniques de vaccins porte toujours sur quelques dizaines de participants sains, afin de vérifier que le vaccin n’est pas toxique, et de voir s’il déclenche une première réponse immunitaire.

Les participants à cet essai de phase 1 de Novavax, qui a inclus 131 personnes en Australie, dont 50 avec des placebos, ont développé des anticorps après la première dose du vaccin, dont des anticorps neutralisants pour “nombre d’entre eux”, dit la société dans un communiqué.

Après la deuxième dose, tous les participants vaccinés ont développé des anticorps neutralisants.

Le vaccin expérimental a également déclenché une réponse des lymphocytes T, l’autre volet de la réponse immunitaire contre un virus.

Les injections ont provoqué des effets indésirables, dont des douleurs au niveau de l’injection, des maux de tête, de la fatigue et des douleurs musculaires. Après la deuxième dose, les effets étaient plus sévères, mais aucun n’a atteint de niveau grave, selon Novavax.

Ces résultats ont été soumis pour publication par une revue scientifique. Pour l’instant, ils n’ont pas été évalués indépendamment.

Si ce vaccin faisait ses preuves au terme d’essais de plus grande ampleur, ce serait le premier à être autorisé provenant de la biotech. Donald Trump a rendu visite la semaine dernière au site de production des doses expérimentales.

fm

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mercredi, 05 août 2020 13:57

Liban/ Explosion: le pays attend de l'aide

De nombreux pays se préparent mercredi à envoyer de l’aide au Liban, où deux gigantesques explosions ont fait plus de 100 morts et plus de 4.000 blessés mardi à Beyrouth.

Le Premier ministre libanais Hassan Diab a lancé mardi un “appel urgent à tous les pays amis et aux pays frères”.

Le président français Emmanuel Macron a annoncé dans la foulée sur Twitter l’envoi d’un détachement de la sécurité civile et de “plusieurs tonnes de matériel sanitaire”.

La France va ainsi acheminer l’aide dès mercredi par deux avions militaires, selon l’Elysée.

Le Koweït a annoncé mercredi l’arrivée d’un avion contenant de “l’aide médicale”.

L’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, a appelé le président libanais Michel Aoun pour lui présenter ses condoléances, selon l’agence de presse officielle QNA, qui a ajouté que des hôpitaux de campagne seraient envoyés au Liban.

Le prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed Ben Zayed, a tweeté la “solidarité” des Emirats arabes unis avec le Liban et la célèbre tour Burj Khalifa de Dubaï, la plus haute du monde, s’est illuminée aux couleurs du drapeau libanais.

Le roi de Jordanie Abdallah II a ordonné mercredi la préparation d’un hôpital militaire de campagne à envoyer au Liban.

L’ONU a exprimé ses “plus sincères condoléances” et proposé son “soutien actif”, souhaitant un “prompt rétablissement aux blessés”, parmi lesquels figurent des membres du personnel des Nations unies.

Mardi soir, le président américain Donald Trump a transmis la “sympathie” des Etats-Unis au Liban et répété que son pays se “tenait prêt” à apporter son aide.

Le pape François a appelé mercredi à “prier pour les victimes, pour leurs familles et pour le Liban” et à l’envoi d'”aide de la communauté internationale (pour) surmonter la crise”.

En Europe, la chancelière allemande Angela Merkel a promis d’offrir “un soutien au Liban”. Des membres du personnel de l’ambassade d’Allemagne ont été blessés dans les explosions selon le ministère allemand des Affaires étrangères..

Les Pays-Bas ont annoncé à la radio publique que 67 travailleurs humanitaires néerlandais partiraient pour Beyrouth mercredi soir, dont des médecins, policiers et pompiers.

Le Royaume-Uni s’est dit prêt à “apporter son soutien de toutes les manières possibles, y compris aux ressortissants britanniques touchés”, a tweeté le Premier ministre Boris Johnson.

Le Premier ministre italien Giuseppe Conte a assuré sur Facebook que son pays “fera tout ce qu’il peut pour aider”.

Le Canada a fait de même. “On est prêts à vous aider”, a réagi le Premier ministre Justin Trudeau, sur Facebook et Twitter.

Moscou partage “le chagrin du peuple libanais”, a écrit le président russe, Vladimir Poutine, dans un télégramme de condoléances à son homologue libanais, Michel Aoun.

Le président Aoun a aussi reçu un appel du président irakien, Barham Saleh, qui a assuré le Liban de la solidarité de son pays et offert de l’aider, ainsi qu’une lettre de condoléances de son homologue syrien Bachar al-Assad.

Le chef de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit a exprimé ses “sincères condoléances” et appelé à faire la lumière sur les “responsables” de ces “explosions terribles”.

aa

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Le Paris Saint-Germain affrontera l’Olympique Lyonnais, dimanche prochain à Auxerre, à l’occasion de la finale de Coupe de France féminine.

Tenantes du titre, les Lyonnaises défendront leur trophée après leur victoire à Guingamp sur le score de 1 but à 0.

Face à elles, les Parisiennes, qui ont triomphé difficilement de Bordeaux (1-2) dimanche soir, auront l’occasion de récupérer leur couronne de 2018.

Les deux clubs phares du football féminin français se sont déjà affrontés quatre fois en finale de l’épreuve nationale. L’OL s’est imposé à trois reprises, le PSG une fois, en 2018 à Strasbourg.

dc

 
 

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L’Espagnol Rafael Nadal a annoncé mardi qu’il ne défendra pas son titre cette année à l’US Open de tennis, en raison des conditions sanitaires incertaines liées à la pandémie du nouveau coronavirus.

“Après mûre réflexion, j’ai décidé de ne pas participer à l’US Open cette année. La situation sanitaire est encore très compliquée dans le monde entier avec des cas de Covid-19 et des épidémies qui semblent hors de contrôle”, explique le Majorquin sur son compte Twitter.

“C’est une décision que je n’aurais jamais voulu prendre mais, pour cette fois, je suis mon coeur qui me dit que, pour l’instant, je préfère ne pas voyager”, poursuit-il.

C’est la première fois depuis 1999 que ni Nadal ni Federer ne figureront pas dans le tableau du Grand Chelem américain.

La liste annoncée par les organisateurs du tournoi comprend en revanche le N.1 mondial, le Serbe Novac Djokovic.

dc

 
 

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Au moins 100 personnes ont été tuées et 4.000 blessées par la double explosion survenue dans le port de la capitale libanaise Beyrouth ce mardi 4 août. Les autorités ont pointé la présence d'un stock de nitrate d'ammonium, une substance explosive, comme cause de l'incident.
 
Au moins 100 personnes ont été tuées et 4.000 blessées par la double explosion survenue dans le port de la capitale libanaise Beyrouth ce mardi 4 août. Les autorités ont pointé la présence d'un stock de nitrate d'ammonium, une substance explosive, comme cause de l'incident.
 

Les autorités ont désigné comme cause de l'incident la présence dans le port d'un stock de nitrate d'ammonium, une substance explosive. "Il est inadmissible qu'une cargaison de nitrate d'ammonium, estimée à 2.750 tonnes, soit présente depuis six ans dans un entrepôt, sans mesures de précaution. C'est inacceptable et nous ne pouvons pas nous taire", a déclaré le Premier ministre devant le Conseil supérieur de défense, selon des propos rapportés par un porte-parole. Le directeur des douanes libanais a indiqué qu'un entrepôt de feux d'artifices se trouvait à côté du stock de nitrate d'ammonium, et a pointé la responsabilité de la direction du port, comme l'a relayé L'Orient-Le Jour..

Le nitrate d'ammonium est un sel blanc et inodore utilisé comme base de nombreux engrais, qui entre également dans la composition de certains explosifs. Cette matière a causé plusieurs accidents industriels, dont l'explosion de l'usine AZF à Toulouse en 2001, qui avait entraîné la mort de 30 personnes.

"VILLE SINISTRÉE"

Beyrouth a été déclarée "ville sinistrée" par les autorités libanaises à la suite de ces deux violentes explosions, qui ont été enregistrées par les capteurs de l'institut américain de géophysique (USGS) comme un séisme de magnitude 3,3. Le souffle a brisé les vitres des bâtiments à des kilomètres à la ronde, et a été ressenti jusque sur l'île de Chypre, à plus de 200 kilomètres. L'incident a laissé un paysage apocalyptique dans la zone du port de Beyrouth, avec des immeubles éventrés, des voitures calcinées et un sol jonché de valises et de papiers provenant des bureaux avoisinants.

De nombreux pays ont proposé de l'aide au Liban, notamment la France qui doit envoyer ce mercredi plusieurs tonnes de matériel sanitaire et un détachement de la sécurité civile. Les Etats-Unis ont également proposé leur aide, ainsi que l'Allemagne, qui compte des membres du personnel de son ambassade à Beyrouth parmi les blessés. Même Israël a proposé "une aide humanitaire et médicale" à son voisin libanais, avec lequel il est techniquement toujours en guerre. Ce drame survient alors que le Liban connaît sa pire crise économique depuis des décennies, marquée par une dépréciation inédite de sa monnaie, une hyperinflation, des licenciements massifs et des restrictions bancaires drastiques.

marianne.neT

 
 
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Nommé le 30 juillet 2020, le nouveau Premier Ministre, Chef du gouvernement, Ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, a officiellement pris fonction le 4 août 2020 à la Primature.

Au cours de la cérémonie de transmission des dossiers techniques, le nouveau Chef du gouvernement a indiqué poursuivre l'action gouvernementale dans un esprit d’approfondissement des chantiers ouverts.

« La construction d’un pays est une œuvre de générations successives, dans un esprit de continuité et d’approfondissement des chantiers ouverts. Ensemble, nous devons surmonter les épreuves du moment, tout en gardant à l'esprit le devoir qui est le nôtre de servir avec davantage d’abnégation notre beau pays la Côte d'Ivoire », a dit Hamed Bakayoko.

Le nouveau Chef du gouvernement a rassuré que les grandes orientations du Président de la République, Alassane Ouattara, en matière de consolidation de la paix et de la cohésion sociale, de transformation structurelle de l'économie, de renforcement de l'action sociale du gouvernement… vont se poursuivre.

Il en sera de même, selon lui, des dossiers urgents et importants présentés lors de la transmission des dossiers, notamment, la lutte contre la maladie à Coronavirus, le Programme d’Actions Prioritaires (PAP), le suivi des grands projets structurants, l’exécution du Programme économique et financier avec le Fonds Monétaire International (FMI), etc.

Hamed Bakayoko a salué la mémoire de son prédécesseur, Amadou Gon Coulibaly, qu’il a présenté comme un grand homme d'Etat et fidèle collaborateur du Président de la République. Un infatigable serviteur de la Côte d'Ivoire, dont il a contribué au développement dans divers domaines, a-t-il ajouté.

Pour lui, Amadou Gon Coulibaly était un grand patriote, un modèle de compétences, de dévouement, de loyauté et de courage, dont l’action et les valeurs continueront d’inspirer les générations actuelles et futures.

Ont assisté à la cérémonie le Ministre d'Etat, Secrétaire Général de la Présidence, Patrick Achi, le Directeur de Cabinet du Premier Ministre, Emmanuel Ahoutou Koffi, la Secrétaire Générale du Gouvernement, Eliane Atté Bimanagbo, et des membres du Cabinet du Premier Ministre.

Auparavant, le Ministre d'Etat, Secrétaire Général de la Présidence a loué les qualités du nouveau Premier Ministre qui, depuis son entrée au gouvernement en 2003, a dirigé avec succès plusieurs départements ministériels. Ce parcours exceptionnel, a-t-il dit, explique son choix par le Président Alassane Ouattara.

Le Directeur de Cabinet, Emmanuel Ahoutou Koffi, et la Secrétaire Générale du Gouvernement, Eliane Atté Bimanagbo, ont fait le point des dossiers avant leur transmission au Premier Ministre.

Primature

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Décerné par Orange, le Prix Orange de l’Entrepreneur Social récompense les projets technologiques à impact positif permettant l’amélioration des conditions de vie des populations en Afrique et au Moyen-Orient, dans des domaines essentiels tels que l’éducation, la santé, l’agriculture, le paiement mobile ou encore le développement durable.

A la clôture de la phase de réception des dossiers de candidatures le 05 juin dernier, la Côte d’Ivoire enregistrait 35 start-ups pour l’étape nationale durant laquelle chacune des filiales Orange participantes étudiera les projets soumis dans son pays puis désignera trois gagnants maximum.

L’annonce des résultats pour la Côte d’Ivoire se fera en septembre. Il s’ensuivra une seconde phase internationale durant laquelle les gagnants de chaque pays seront mis en concurrence par un jury international qui remettra le grand prix du POESAM aux lauréats lors des AfricaCom, le plus grand salon de la technologie en Afrique, qui a lieu en novembre au Cap en Afrique du Sud.

Pour la Côte d’Ivoire, la phase locale permettra aux lauréats de remporter les prix suivants : 1er prix : 3 millions, 2ème prix : 2 millions, 3ème prix :  1 million, Prix entrepreneuriat e-handicap : 2 millions, Prix coup de cœur : des équipements et une connexion Internet très haut débit offerts

A l’issue de la phase internationale, les trois gagnants internationaux recevront respectivement 25 000€ (16.4000.000 FCFA), 15 000€ (9.850.000FCFA) et 10 000€ (6.560.000FCFA).

Nouveauté cette année, un prix féminin d’une valeur de 20 000 € (13.120.000 FCFA) s’ajoute aux 3 lots internationaux afin d’encourager davantage l’Entrepreneuriat Féminin sur le continent. 

Ce prix récompensera soit une femme, soit un projet proposant une solution technologique pour améliorer les conditions de vie des femmes (l’autonomisation de la femme, la création ou la préservation des emplois, la collecte de données sur le genre, l’inclusion numérique et l’inclusion financière…).

De plus, un prix spécial d’une valeur de 10 000€ (6.560.000FCFA) sera également décerné par le jury international. L’ambition est de faire du numérique une opportunité pour tous. Ce prix spécial récompensera un projet permettant l’amélioration du quotidien des personnes dites « vulnérables » (personne en situation de handicap, d’exclusion, de précarité sociale et économique…).

Depuis son initiation, le prix de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient s’inscrit dans une logique de détection et de soutien des jeunes pousses et c’est 1333 dossiers qui ont été reçus en 2019 et parmi eux, 10 ont gagné un accompagnement personnalisé par Orange et son partenaire, l’incubateur de start-up Bond’Innov.

Anne Amanie

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Iker Casillas, mythique gardien de but de l’Espagne championne du monde en 2010, a officialisé mardi sa retraite à l’âge de 39 ans, un choix sans grande surprise après plus d’un an sans jouer à la suite d’un malaise cardiaque.

“Aujourd’hui est à la fois l’un des jours les plus importants et les plus difficiles de ma vie sportive: le moment de dire au revoir est arrivé”, écrit le portier dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Avec 25 titres au cours de sa carrière, dont la Coupe du monde 2010, deux Euros (2008, 2012) et trois Ligues des champions (2000, 2002, 2014) avec le Real Madrid, il a incarné l’âge d’or de l’Espagne du football.

Un malaise cardiaque à l’entraînement en mai 2019 avait mis un brutal coup d’arrêt à sa carrière, après plus de 1.000 matches professionnels, même s’il était resté formellement membre cette saison de l’effectif du FC Porto, vainqueur du doublé Coupe-Championnat au Portugal.

Quatre ans avant cet infarctus, c’est les larmes aux yeux qu’il avait quitté le Real Madrid, son club de toujours, pour partir achever sa carrière au Portugal. “Le Real exige beaucoup de toi. Chaque année davantage”, résumait-il alors, fataliste.

Malgré cette retraite dans un quasi-anonymat, plus d’un an après son dernier match professionnel, il quitte les stades avec un surnom qui illustre sa place dans l’histoire du football espagnol: “San Iker”, l’ange-gardien du club madrilène et de la Roja.

Car longtemps, comme Rafael Nadal en tennis, les frères Gasol en basket ou Fernando Alonso en sports mécaniques, le mythique portier madrilène avait symbolisé l’Espagne triomphante, loin des complexes du passé.

Il aura été l’indéboulonnable gardien du club madrilène pendant une décennie, et celui de la sélection espagnole pendant sa période dorée, établissant un record de sélections (167), depuis dépassé par son ancien partenaire Sergio Ramos (170, en cours).

Sa culture de la gagne, il a un temps envisagé de la porter hors des terrains. En février, il se portait candidat à la présidence de la fédération espagnole de football (RFEF), avant de renoncer en juin en raison de “la situation sociale, économique et sanitaire exceptionnelle” du pays.

dc

 
 

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mardi, 04 août 2020 15:50

Athlétisme: le Meeting de Doha dealé

Le meeting d’athlétisme de Doha comptant pour la Ligue de Diamant, qui avait été décalé au 9 octobre en raison de la pandémie de la Covid-19, se déroulera finalement le 25 septembre, a annoncé lundi la Fédération internationale d’athlétisme.

Il s’agira du cinquième des six rendez-vous de la série reine de l’athlétisme mondial, après Monaco (14 août), Stockholm (23 août), Bruxelles (4 septembre) et Rome/Naples (17 septembre).

La Ligue de diamant se terminera en Chine le 17 octobre, dans une ville qui reste à déterminer.

En revanche, six étapes ont été annulées jusqu’à présent en raison de la crise sanitaire liée au coronavirus, à savoir Eugene (États-Unis), Londres, Paris, Rabat, Gateshead (Grande-Bretagne) et Shanghai (Chine).

dc

 
 

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Les négociations entre l’Ethiopie, l’Egypte et le Soudan sur le grand barrage éthiopien La Renaissance reprendront lundi après-midi après avoir été suspendues pendant deux semaines.

Le premier cycle des négociations menées sous l’égide de l’Union africaine en présence d’observateurs internationaux, a été suspendu le 13 juillet dernier après près de 11 jours de discussions.

Selon un communiqué publié par le ministère éthiopien de l’eau, de l’irrigation et de l’énergie, les négociations tripartites auront lieu pendant une semaine au cours desquelles les représentants des trois pays vont débattre des orientations données par les dirigeants des trois pays.

Selon le ministère, le gouvernement éthiopien s’est engagé à œuvrer pour des négociations qui aboutissent à des résultats qui profitent à toutes les parties.

L’Ethiopie a achevé la première phase de remplissage du barrage en juillet dernier, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed ayant affirmé que le niveau de l’eau retenue pour ce premier remplissage a été atteint grâce aux abondantes précipitations enregistrées au cours du mois en Ethiopie.

Début juin, le Premier ministre éthiopien avait réaffirmé que l’Ethiopie commencera le premier remplissage du Grand Barrage à partir de la saison des pluies qui débute en juillet.

Le grand barrage d’un réservoir de 74 milliards de m3, «sera rempli de 4,9 milliards de mètres cubes d’eau lors de cette saison des pluies» qui commence en juillet, avait-il dit.

Le remplissage du grand barrage La Renaissance a fait l’objet de plusieurs rounds de négociations entre l’Ethiopie, l’Egypte et le Soudan, suspendus depuis février dernier avant de reprendre en juin. L’Ethiopie et l’Egypte n’ont pas réussi à parvenir à un accord sur la période de remplissage du barrage.

ng

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L’institution du Protecteur Public sud-africain (Ombudsman) a annoncé, lundi, l’ouverture de plusieurs enquêtes sur des allégations de corruption dans la gestion des fonds publics alloués à la lutte contre la pandémie du coronavirus.

Ces enquêtes portent sur d’éventuelles irrégularités ayant entaché les appels d’offres gouvernementaux liés à la crise sanitaire, a indiqué la médiatrice de la république, Busisiwe Mkhwebane.

Il s’agit notamment de cas d’exagération des prix des équipements de protection personnelle et de malversations dans des appels d’offres liés à des centres de mise en quarantaine, a précisé la responsable.

Elle a noté que l’institution est en train d’examiner des plaintes selon lesquelles des Sud-africains se sont vu refuser, sans raison valable, les subventions mises en place dans le cadre des efforts d’atténuation de l’impact social de la pandémie.

Par ailleurs, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a condamné, lundi, dans sa newsletter hebdomadaire, ceux qui tentent de profiter de cette «catastrophe» au détriment des vies humaines perdues chaque jour à cause du Covid-19, promettant de déployer les efforts nécessaires pour remédier à cette situation.

Alors que le pays fait face à sa plus grande crise sanitaire depuis plus d’un siècle, certains individus et entreprises «sans conscience» profitent de la situation pour piller les fonds publics, a dit le président.

«La corruption durant une catastrophe nationale est un crime particulièrement odieux, et les personnes impliquées feront face à des sanctions sévères», a-t-il averti.

Plusieurs rapports publiés par les médias ont révélé que certaines entreprises appartenant à des proches du parti du Congrès national africain (ANC, au pouvoir) ont obtenu des contrats d’une valeur estimée à des millions de rands pour fournir des services au département de la Santé de la province Gauteng, qui abrite Johannesburg et la capitale Pretoria.

ng

 
 

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L’organisation des Nations-Unies s’est dite, lundi, préoccupée par une éventuelle “catastrophe humanitaire” en Libye si l’escalade et la mobilisation actuelles autour de Syrte conduisent à des opérations militaires.

“La vie de plus de 125.000 personnes à Syrte et dans ses environs est en grand danger, alors que les cas de COVID-19 continuent d’augmenter à travers la Libye, avec 3.837 cas signalés et 83 décès à ce jour, la plupart dans l’ouest et le sud du pays”, a déclaré Farhah Haq, porte-parole adjoint du Secrétaire général de l’ONU.

Selon lui, les capacités de dépistage, de recherche et de traitement des personnes restent extrêmement faibles dans tout le pays et continuent d’être concentrées à Tripoli et Benghazi.

Et d’ajouter que les pénuries de carburant et les coupures d’électricité de plus de 18 heures par jour aggravent les mauvaises conditions de vie de nombreuses personnes à travers le pays. Les établissements de santé ont également souffert de coupures d’électricité, obligeant certains à suspendre temporairement leurs activités.

L’ONU et les partenaires humanitaires sont à l’avant-garde pour soutenir les autorités libyennes dans leur réponse au COVID-19, en particulier en matière d’équipements de santé et de protection individuelle, a assuré le porte-parole.

hn

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La Chine a accusé mardi les Etats-Unis de se livrer à une “intimidation pure et simple” après que Donald Trump a ordonné la vente d’ici à mi-septembre du très populaire réseau social TikTok, propriété du chinois ByteDance.

TikTok fermera aux Etats-Unis le 15 septembre “à moins que Microsoft ou une autre entreprise soit en mesure de l’acheter et de trouver un accord”, a annoncé lundi le président américain à propos de l’application qui compte environ un milliard d’utilisateurs dans le monde, principalement des adolescents.

Dans un contexte de tensions politiques et commerciales croissantes avec la Chine, Washington accuse depuis des mois la plateforme d’être utilisée par le renseignement chinois à des fins de surveillance.

Interrogé sur l’annonce de Donald Trump, un porte-parole de la diplomatie chinoise, Wang Wenbin, a accusé les Etats-Unis de s’en prendre régulièrement à des entreprises étrangères en abusant de la notion de sécurité nationale.

“Cela va à l’encontre des principes de l’économie de marché et des principes d’ouverture, de transparence et de non-discrimination de l’OMC”, a-t-il lancé devant la presse. “C’est de l’intimidation pure et simple. La Chine y est fermement opposée”.

Sans aller jusqu’à annoncer des mesures de rétorsion, M. Wang a estimé que Washington était en train d’ouvrir “la boîte de Pandore” avec ses mesures visant les entreprises étrangères.

“Si tout le monde imite les Etats-Unis, n’importe quel pays pourra prendre des mesures similaires à l’encontre d’entreprises américaines au nom de la sécurité nationale”, a-t-il averti.

hn

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mardi, 04 août 2020 15:31

Covid-19: la Russie promet un vaccin

La Russie a assuré lundi qu’elle serait prochainement en mesure de produire par mois des centaines de milliers de doses de vaccins contre le nouveau coronavirus et “plusieurs millions” dès le début de l’année prochaine.

Selon le ministre russe du Commerce Denis Mantourov, trois entreprises biomédicales seront en mesure de produire dès septembre et de manière industrielle un vaccin développé par le laboratoire de recherches en épidémiologie et microbiologie Nikolaï Gamaleïa.

“Selon les premières estimations (…) nous pourrons fournir dès cette année plusieurs centaines de milliers de doses de vaccin par mois, puis par la suite jusqu’à plusieurs millions en début d’année prochaine”, a-t-il précisé à l’agence publique TASS.

Le chef du Fonds russe des investissements directs, impliqué dans le développement, a indiqué lundi que l’homologation officielle du vaccin devrait être chose faite “d’ici dix jours”.

“Nous seront devant non seulement les Etats-Unis, mais aussi d’autres pays. Il s’agira du premier vaccin contre le coronavirus homologué”, a indiqué Kirill Dmitriev à la télévision.

La Russie travaille depuis des mois, comme de nombreux autres pays dans le monde, sur plusieurs projets de vaccins contre le Covid-19. Celui mis au point par le centre Gamaleïa l’est en collaboration avec le ministère de la Défense.

Le ministère s’est vanté lundi dans un communiqué d’essais cliniques sur des militaires ayant “clairement montré une réponse immunitaire apparente” face au nouveau coronavirus, “sans effets secondaires ou anomalies”.

Ce vaccin est à vecteur viral, c’est-à-dire qu’il utilise comme support un autre virus qui a été transformé et adapté pour combattre le Covid-19. Il utilise l’adénovirus, une technologie également choisie par l’université d’Oxford.

Des chercheurs ont toutefois exprimé leur préoccupation face à la rapidité de la mise au point des vaccins russes, en estimant que les certaines étapes pourraient être sautées afin d’accélérer le travail sous pression des autorités, qui ont comparé cette course au vaccin au lancement par l’URSS en 1957 du premier satellite artificiel, Spoutnik.

Vitali Zverev, professeur et chef de laboratoire à l’institut de recherches Metchnikov, a estimé qu’il était bien trop tôt pour homologuer un vaccin qui n’a pas été suffisamment testé pour s’assurer de sa sécurité.

“Il est impossible de s’assurer de la sécurité d’un vaccin lors d’un laps de temps tel que celui qui nous sépare du début de la pandémie”, a-t-il expliqué, ajoutant que les entreprises biomédicales russes devant produire le vaccin n’y étaient pas habituées, et encore moins à la technologie avancée devant être utilisée.

Des scientifiques du centre Gamaleïa avaient été critiqués en mai pour s’être personnellement injecté leur prototype de vaccin, une méthode en rupture avec les protocoles habituels destinée à accélérer le processus scientifique au maximum.

Jusqu’ici, la Russie n’a pas publié d’étude détaillée des résultats de ses essais permettant d’établir l’efficacité des produits qu’elle dit avoir développé.

Un deuxième prototype de vaccin est conçu au Centre étatique de recherches Vektor, en Sibérie, et dont les premières doses sont attendues au mois d’octobre, selon les autorités.

La Russie, au quatrième rang mondial pour le nombre des contaminations après les Etats-Unis, le Brésil et l’Inde, a proclamé dès avril sa volonté d’être parmi les premiers pays, voire le tout premier, à créer un vaccin contre le virus.

hn

 
 

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Kuyo Seri Mathieu, directeur général l’entreprise Ivomar Business Sarl spécialisée dans l’import et l’export basée au Maroc et l’initiateur de la plateforme ITEP (International Trade Exchange Plateform), dans cette interview, il donne les motivations de la mise sur pied de cette structure qui rassemble les entrepreneurs et hommes d’affaires du continent en son sein.

LDA : Président, présentez-vous à nos lecteurs

KSM : Je me nomme Kuyo Seri Mathieu, de nationalité ivoirienne, je réside au Maroc. je suis le responsable de l’entreprise Ivomar business Sarl spécialisée dans l’import et l’ export basée au Maroc et initiateur de la plateforme International Trade Exchange Platefom (ITEP)

LDA : Vous avez mis sur pied une plate-forme d’hommes d’affaires dénommée ITEP. Donnez-nous les raisons de sa création ?

KSM :Les raisons sont d’ordre unificateur et de cohésion. Nous avons une vision de créer une synergie entre la jeunesse entreprenante.

LDA : Donnez –nous les objectifs de votre plate-forme

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KSM :Les objectifs sont : la mise en place d’un libre marché d’échange Commerciale entre entrepreneurs partout dans le monde, l’ouverture sur le monde et son marché économique, la promotion des activités de chaque membre de cette plateforme.

LDA : Quelle valeur défendez-vous dans cette structure ?

KSM :La compétence et l’émergence du jeune entrepreneur africain.

LDA : Qui peut adhérer et Comment ? Quels sont les avantages en étant membres de ITEP ?

KSM :Cette plateforme est accessible à toute personne physique et morale légalement constituée. les avantages sont nombreux et divers avec un accroissement des acquis sur chaque entreprise. la participation à des voyages d’affaires, la recherche de financement, le renforcement de capacités de jeunes qui se lancent dans l’entrepreneuriat etc..

LDA : Quels sont vos projets à moyen et long terme ?

KSM :Nous prévoyons un voyage d’affaires des membres de ITEP  sur le royaume chérifien en 2021. D’ailleurs, c’est à juste titre car le Maroc étant la maison mère. Et suivra les autres pays membres du collectif. Nous prévoyons  l’organisation et la participation à des expositions et foires commerciales dans différents pays africains, européens et asiatiques. Nous  amplifierons la diplomatie commerciale et marketing pour donner un large accès de nos membres aux bailleurs de fonds et autres opérateurs économiques.

LDA : Actualité oblige. Un mot sur la pandémie de coronavirus qui bouleverse l’ordre du monde en ce moment

KSM :Pour ce qui est de la pandémie meurtrière de la covid-19, c est avec amertume et consternation que nous assistons faiblement à la disparition de nos concitoyens. Nous saluons les efforts de tous les gouvernants du monde pour contenir ce fléau qui n’a que trop duré. Nous sommes convaincus de son éradication complète de la surface de la terre.

LDA : Votre mot de fin

KSM :C’est une lancée de fer pour l’éveil de la conscience des jeunes africains qui ont décidé d’entreprendre. Nous savons que seule, une union des forces et la volonté pourront sortir la jeunesse africaine sans repère de la dépendance financière, réduire les inégalités sociales, favoriser l’émergence, accompagner l’entreprenariat individuel et les PME.

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Un doublé de Pierre-Emerick Aubameyang a offert à Arsenalla 14e Coupe d’Angleterre de son histoire contre Chelsea (2-1) et surtout une place en Ligue Europa la saison prochaine.

C’est aussi le premier trophée remporté par Mikel Arteta en temps qu’entraîneur pour sa première demi-saison à la tête d’une équipe pro.

Un bel exploit pour l’ancien milieu de terrain, passé notamment par le PSG, qui a fait ses classes aux côtés de Pep Guardiola à Manchester City avant de reprendre en décembre un club à la dérive, à qui il a su redonner une âme et une identité de jeu.

Lors de cette finale, il a remporté la bataille tactique contre Frank Lampard, qui rêvait de terminer sa première saison à la tête d’une équipe de Premier League avec un trophée.

Même s’il a été aidé par des faits de jeux – les sorties sur blessures de Cesar Azpilicueta (34e) et surtout de Christian Pulisic au tout début de la seconde période (48e), ou l’expulsion sévère de Matteo Kovacic à la 72e – Arteta a aussi remporté la guerre des nerfs.

On aurait, en effet, mal imaginé le Arsenal d’Unaï Emery se remettre de ce début de match difficile qui a vu Chelsea ouvrir le score dès la 5e minute.

Sur une action tout en verticalité et en deux passes, Mason Mount a été trouvé sur la gauche de la surface de réparation et son centre à ras de terre a astucieusement été dévié par Olivier Giroud dans la course de Christian Pulisic, qui a trompé Emiliano Martinez de près (0-1, 5e).

“Le début du match a été difficile. Parfois on peut craquer. Mais s’il y a une chose que je sais sur ce groupe de joueurs, c’est qu’ils n’allaient pas abandonner”, a expliqué le Basque qui a même estimé avoir assisté ensuite aux “meilleures 30 minutes depuis que je suis arrivé” au club.

Pendant un temps, Chelsea semblait pourtant avoir mis la main sur cette finale avec un pressing parfait et un jeu vers l’avant performant.

Mais la pause rafraîchissement au coeur du premier acte a totalement sorti les Blues de leur match alors qu’Arsenal a soudain trouvé de la cohérence dans son jeu.

“On ne peut en vouloir qu’à nous-mêmes (pour ce qui s’est passé) à partir de là pour ce qui concerne notre jeu: nous sommes devenus suffisants, jouant en passes courtes comme à la parade. Mais au final, ce n’est jamais une partie de plaisir et on les a laissés revenir dans le match”, a pesté un Lampard tout en colère froide et en lucidité après le match.

Et 60 secondes après qu’une égalisation magnifique, d’un tir enroulée de 18 mètres dans la lucarne, a été refusée à Nicolas Pépé, Aubameyang a réussi à prendre le meilleur avec un mélange de vitesse et de jeu de corps sur Azpilicueta qui n’a eu d’autres solutions que de faire faute dans sa surface.

Le Gabonais, qui est devenu samedi le premier africain capitaine d’une équipe finaliste de la Cup, a transformé lui-même le pénalty (1-1, 27e).

Lors de la seconde période, Arsenal a davantage joué le contre et sur l’un d’eux, initié par un rush rageur du latéral Hector Bellerin, Nicolas Pépé a décalé Aubameyang à gauche de la surface. L’avant-centre a facilement éliminé Kurt Zouma et piqué le ballon au-dessus de Willy Caballero, préféré une fois encore à Kepa (2-1, 66e).

Ce doublé représente les 28e et 29e buts toutes compétitions confondues d’Aubameyang et surtout ses 69e et 70e buts depuis son arrivée à Londres en février 2018. Aucun joueur anglais n’a marqué plus que lui sur cette période, pas même Mohamed Salah (68).

Sans doute sous le coup de l’émotion, l’international gabonais en a même laissé tomber par terre le trophée lors de la célébration d’après-match !

Mais quoi qu’il en soit, Aubameyang, qui avait déjà été le bourreau de Manchester City avec un doublé en demi-finale (2-0), a encore une fois démontré l’incroyable dépendance d’Arsenal à son égard, alors que son avenir reste incertain.

Interrogé à ce sujet, Arteta s’est montré plutôt confiant: “je pense qu’il veut rester, il s’agit maintenant de conclure un accord. Nous sommes sur la bonne voie”, a-t-il expliqué.

Pour les Blues, qui avaient déjà perdu deux fois contre Arsenalen finale de la Coupe d’Angleterre (2002, 2017), il faudra “se consoler” avec une place en Ligue des Champions acquise via le championnat (4e).

dc

 
 

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Les attaquants français du FC Barcelone Ousmane Dembélé et Antoine Griezmann, de retour de blessure, ont participé à une partie de l’entraînement collectif, samedi, aux côtés de leur compatriote Clément Lenglet, qui a lui totalement repris, à une semaine de la Ligue des champions.

“La bonne nouvelle du jour nous vient des attaquants français Ousmane Dembélé et Antoine Griezmann, qui ont fait une partie de la séance avec le groupe”, a indiqué le club catalan sur son site, photos des champions du monde souriants à la clé.

Les deux compères poursuivent leur processus de récupération en vue du 8e de finale retour de C1 contre Naples, samedi prochain, après le 1-1 arraché à l’aller en Italie grâce à un but de Griezmann.

La présence de ce dernier à ce rendez-vous crucial pour le club blaugrana semble crédible, contrairement à celle de Dembélé, encore très hypothétique.

Griezmann s’était blessé au quadriceps droit lors de la victoire contre Valladolid (1-0) le 11 juillet, pour l’avant-dernière journée de Liga, remportée par le Real Madrid.

Dembélé a lui vécu une saison plus compliquée en raison d’une blessure à la cuisse droite. Il avait rechuté le 3 février dernier à l’entraînement et avait été opéré le 11 février à Turku, en Finlande.

Si son temps d’absence, estimé à six mois, s’achève cette semaine, il semble peu probable que Dembélé soit présent contre Naples compte tenu de sa longue période d’inactivité.

Tous les voyants sont au vert en revanche pour l’autre Français, Clément Lenglet, blessé à l’aine le 19 juillet mais qui a samedi “déjà terminé l’entraînement avec l’équipe”, de retour au travail après un jour de repos.

Le défenseur pourrait donc être aligné aux côtés de Gerard Piqué en charnière face aux Napolitains.

dc

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L’Union européenne (UE) a décidé d’imposer des mesures restrictives à l’encontre de six personnes et de trois entités responsables de diverses cyberattaques ou ayant participé à celles-ci, a annoncé le Conseil de l’UE.

“Les sanctions sont l’une des options disponibles dans la boîte à outils cyberdiplomatique de l’UE en vue d’empêcher, de décourager et de contrer les actes de cybermalveillance dirigés contre l’UE ou ses États membres, et c’est aujourd’hui la première fois que l’UE utilise cet outil”, souligne le Conseil dans un communiqué.

Les sanctions imposées par l’UE concernent notamment “la tentative de cyberattaque contre l’OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques) et celles connues sous les noms de “WannaCry”, “NotPetya” et “Operation Cloud Hopper””, précise la même source.

Ces mesures restrictives comprennent une interdiction de pénétrer sur le territoire de l’UE et un gel des avoirs, fait savoir le Conseil, relevant qu’en outre, “il est interdit aux personnes et aux entités de l’UE de mettre des fonds à la disposition des personnes et entités inscrites sur la liste”.

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Le Premier ministre Jean Castex a appelé lundi les Français et les services de l’Etat à “ne pas baisser la garde” face à une résurgence du Covid-19, afin d’éviter “un reconfinement généralisé”.

Il s’exprimait depuis Roubaix, en métropole de Lille où le port du masque est désormais obligatoire dans certains “lieux publics ouverts” comme ailleurs dans le pays. “Le virus n’est pas en vacances, et nous non plus”, a dit le chef du gouvernement.

“Il faut nous protéger contre ce virus, surtout sans faire arrêter la vie économique et la vie sociale, c’est-à-dire en évitant la perspective d’un reconfinement généralisé”, a-t-il expliqué.

Dans certaines régions, “on constate une progression des données de l’épidémie qui doit nous conduire à être plus que jamais attentifs, et c’est le cas”, a insisté Jean Castex, qui n’a répondu à aucune question. Il s’est félicité des 14.000 tests déjà effectués dans la métropole de Lille, qui fait face à un regain de cas de Covid-19.

“Il faut poursuivre, aller dans les endroits où des clusters sont susceptibles d’apparaître”, a-t-il toutefois prévenu.

“J’appelle chaque Français à rester très vigilant car la lutte contre le virus dépend bien sûr de l’Etat, des collectivités locales, des institutions, mais aussi de chacun d’entre nous”, a ajouté M. Castex.

Dans la métropole lilloise, qui compte 95 communes regroupant 1,2 million d’habitants, le taux de positivité atteint 3%, un niveau “trois fois plus élevé que dans le reste du département”, et le taux d’incidence s’établit désormais à 38 personnes contaminées pour 100.000 habitants contre 17 deux semaines plus tôt.

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L’Union européenne (UE) a annoncé le lancement d’une nouvelle mission civile en République centrafricaine (RCA), en vue d’appuyer la réforme du secteur de la sécurité dans le pays.

Selon un communiqué du Conseil de l’UE, cette mission, qui sera opérationnelle le 9 août pour une période initiale de deux ans, sera chargée de “soutenir la réforme des forces de sécurité intérieure afin de permettre aux autorités locales d’atténuer les problèmes de sécurité actuels dans le pays”.

Dans le cadre de cette mission, qui sera placée sous l’autorité du chef de la mission de l’Union européenne en RCA, Paulo Soares, “les experts de l’UE apporteront leur soutien au ministère de l’Intérieur et aux forces de sécurité intérieure, à la police et à la gendarmerie, dans le but d’aider à leur déploiement dans tout le pays”, note la même source.

D’après le Conseil de l’UE, cette mission civile est étroitement coordonnée avec la mission MINUSCA de l’ONU, ainsi qu’avec la mission de formation militaire de l’UE en République centrafricaine (EUTM RCA) dont le mandat a été prolongé de deux ans, jusqu’au 19 septembre 2022.

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Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a relevé de nombreuses et extrêmes violations commises à l’encontre des réfugiés et des migrants en Algérie, présentée comme l’un des endroits à haut risque pour ces réfugiés, demandeurs d’asile et migrants en Afrique.

Dans un nouveau rapport intitulé « Personne ne se soucie de ta vie ou de ta mort en route» et consacré “aux indicibles brutalités et barbaries vues ou endurées par la plupart des voyageurs durant leur périple aux mains des passeurs, des trafiquants, des milices et parfois même de fonctionnaires” en Afrique, le HCR a cité l’Algérie une vingtaine de fois en rapport avec des situations liées à des sévices physiques, à des risques d’enlèvement et à des violences entraînant dans certains cas des décès parmi les migrants et les réfugiés.

“En Algérie, lors du profilage par le HCR de plus de 1800 réfugiés et demandeurs d’asile en 2018, 31% ont signalé des incidents de protection perpétrés principalement par des groupes armés et des passeurs (extorsion, violence physique et la violence sexuelle basée sur le genre, y compris exploitation et viol)”, écrit l’agence onusienne.

À Tamanrasset, les personnes interrogées ont signalé 63 décès, dont 68% auraient été causés par des facteurs tels que la déshydratation, le manque d’accès aux soins médicaux et la famine, et environ 32% attribués à des facteurs tels que la violence physique, la famine et le fait d’être abattu ou poignardé, précise le rapport.

“La responsabilité n’a été établie que dans 22% des cas”, fait observer la même source.

L’agence des Nations Unies pour les réfugiés pointe, en outre, la manque de données sur la situation des réfugiés et des migrants dans le sud de l’Algérie.

Dans ses recommandations aux agences humanitaires, le HCR appelle, entre autres, à “poursuivre les efforts pour renforcer la collecte de données sur les mouvements vers et à travers l’Afrique du Nord, y compris les incidents de protection qui se produisent le long de l’itinéraire, en particulier dans les endroits sur lesquels les informations sont actuellement plus limitées, comme dans le nord du Mali et le sud de l’Algérie”.

fm

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Signe de la compétition intense entre les Etats, les contrats se multiplient pour tenter de s’assurer un accès à un éventuel vaccin anti Covid-19. Un accord a été annoncé vendredi entre les laboratoires Sanofi et GSK et les Etats-Unis et une réservation faite par l’Union européenne.

Le candidat-vaccin développé conjointement par le français Sanofi et le britannique GSK a été sélectionné pour le programme américain “Opération Warp Speed” visant à assurer aux Américains l’accès à un vaccin anti-Covid le plus rapidement possible.

Dans le détail, Sanofi et GSK vont recevoir jusqu’à 2,1 milliards de dollars des Etats-Unis contre la fourniture initiale de 100 millions de doses.

Sanofi recevra la majorité du financement du gouvernement américain et précise que ce dernier dispose en outre d’une option pour la fourniture de 500 millions de doses supplémentaires à plus long terme.

L’Union européenne n’est pas en reste: elle a annoncé vendredi avoir sécurisé la réservation de 300 millions de doses de vaccins auprès de Sanofi et GSK pour 2021. Le montant de ce futur contrat sans obligation d’achat n’a pas été divulgué.

Selon Bruxelles, “le contrat envisagé avec Sanofi fournirait une option à tous les Etats membres pour acheter le vaccin”. L’exécutif européen poursuit en outre “des discussions intensives” avec d’autres fabricants de vaccins, est-il précisé dans un communiqué.

Sanofi et GSK avaient déjà annoncé mercredi un accord sur 60 millions de doses avec le Royaume-Uni.

Le candidat-vaccin de Sanofi et GSK repose sur la technologie de protéine recombinante que Sanofi a employée pour produire un vaccin contre la grippe et sur l’adjuvant à usage pandémique développé par GSK.

Sanofi anticipe de lancer son essai clinique de phase I/II en septembre, avant l’étude de phase III (la toute dernière étape avant une mise sur le marché) d’ici à la fin de l’année, pour une approbation qui pourrait avoir lieu au premier semestre 2021.

Les Etats-Unis avaient déjà dépensé plus de 6 milliards de dollars depuis mars pour financer des projets concurrents, chez des laboratoires établis comme Johnson & Johnson, Pfizer et AstraZeneca, et chez deux petites sociétés de biotechnologie, Novavax et Moderna.

“Le portefeuille de vaccins constitué dans le cadre du programme +Operation Warp Speed+ augmente les chances de disposer d’au moins un vaccin sûr et efficace d’ici à la fin de l’année”, a affirmé Alex Azar, le secrétaire américain à la Santé, cité dans le communiqué de Sanofi.

Et des opérations similaires se multiplient à travers le monde. Car dans la lutte contre la pandémie, les laboratoires sont amenés à accélérer les étapes de développement du vaccin, et à préparer leurs unités de productions sans même connaître les résultats des essais cliniques, donc sans savoir si le vaccin verra effectivement le jour. Passer des accords avec des Etats leur permet de partager les risques, tandis qu’en échange, les gouvernements s’assurent d’un approvisionnement en vaccins si les recherches aboutissent.

Cette compétition fait polémique car elle pose la question de l’accès des pays en voie de développement au vaccin: ils n’ont, eux, pas les moyens de financer des contrats si importants, nourrissant les craintes de les voir servis en dernier.

Mi-juillet, le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU a d’ailleurs adopté une résolution soulignant que tout vaccin contre la pandémie de Covid-19 doit être considéré comme “un bien public mondial” et insistant sur la nécessité d’un “accès rapide, équitable et sans entrave à des médicaments, vaccins, diagnostics et thérapies sûrs, abordables, efficaces et de qualité”.

fm

 
 

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Face aux pluies torrentielles et aux crues soudaines, qui ont provoqué des inondations dans certaines parties d’Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, la Banque africaine de développement a apporté un soutien aux autorités pour les aider dans le recueil de données météorologiques indispensables pour mieux se préparer face à de telles catastrophes.

Si de mai à juillet les fortes pluies ne sont pas inhabituelles à Abidjan, le volume considérable de précipitations récemment enregistré a, en revanche, provoqué d’importants dégâts. L’eau a atteint une hauteur équivalente à la moitié de celle d’une fourgonnette-taxi, laissant la métropole démunie et dans l’incapacité de réagir.

Selon le directeur des services météorologiques de la Côte d’Ivoire au sein de l’agence nationale SODEXAM, Daouda Konaté, certaines zones ont connu les plus fortes pluies observées depuis plusieurs décennies.

« Dans les quartiers d’Abobo et de Cocody, les communautés ont subi les niveaux de précipitations les plus élevés enregistrés au cours des 45 dernières années », affirme Douada Konaté.

Mis en place en 2014, le processus de renforcement des systèmes d’alerte précoce a permis la création d’une plateforme interministérielle et multisectorielle de gestion des risques de catastrophe, regroupant une cinquantaine de fonctionnaires de divers ministères et organismes publics, districts et départements, de l’Assemblée nationale et des ONG intervenant dans des situations d’urgence.

En 2018, la Banque africaine de développement a fourni une subvention de 480 000 euros par le biais du fonds « ClimDev » pour aider la Côte d’Ivoire à remettre sur pied ses services d’informations climatiques et météorologiques et renforcer ses capacités de préparation face aux phénomènes météorologiques extrêmes.

Cette subvention a permis l’acquisition de six stations météorologiques automatiques qui recueillent les données pluviométriques et les transmettent à la SODEXAM, où des spécialistes se chargent de leur traitement grâce à des ordinateurs ultraperformants afin de produire des rapports météorologiques en temps réel, de même que des bulletins d’alerte en cas de risque d’inondation afin que ceux-ci soient diffusés via la plateforme.

Placée sous la coordination du ministère de l’Environnement et du Développement durable, cette plateforme exploite les données pour développer des modèles permettant de prévoir les conditions météorologiques en temps réel. Dès qu’un phénomène météorologique aux conséquences catastrophiques menace Abidjan, la plateforme entre en action en envoyant une alerte par courriel passant par différents canaux, notamment une liste de diffusion comprenant 200 journalistes, en plus des comptes de la SODEXAM sur les médias sociaux.

Toutes les alertes, jusqu’à un niveau orange, sont émises par l’intermédiaire des offices nationaux de diffusion des informations. Lorsque les phénomènes météorologiques atteignent une cote d’alerte supérieure à l’orange, la plateforme fait remonter les informations au gouvernement, qui est le seul habilité à décréter une alerte de niveau rouge et à ordonner la suspension des services, y compris les transports.

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En sa qualité de président de l’Association régionale Afrique de l’Organisation météorologique mondiale, Daouda Konate souhaiterait voir le continent renforcer ses capacités en matière de modélisation des données et limiter sa dépendance vis-à-vis de modèles conçus pour l’Europe. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire d’investir davantage dans les antennes, qui recueillent et analysent les données pour l’Afrique, afin, selon lui, de produire des prévisions météorologiques spécifiques à l’Afrique.

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Le Rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) a tenu un Conseil politique extraordinaire, ce mercredi 29 juillet 2020, à Abidjan-Cocody, au Sofitel Abidjan Hôtel ivoire.

« Amadou Gon aurait pu être un grand président pour la Côte d’Ivoire (...) Je demande à sa maman d’accepter le destin et de sécher ses larmes (...) Avec la disparition d’Amadou la Côte d’Ivoire perd un modèle. Dans ces circonstances douloureuses, le Conseil politique s’est prononcé sur le choix du candidat de notre (...) J’ai entendu vos messages avec beaucoup d’attachement et d’affection à Amadou Gon Coulibaly. Je prends acte de votre demande (...) Je vous demande de continuer d’avoir une pensée pour Amadou Gon Coulibaly de me laisser le temps du recueillement avant de vous donner prochainement une réponse (...) Je ne peux pas être insensible (...) Je voudrais vous assurer que je suis avec vous parce que nous devons faire en sorte pour que la Côte d’’Ivoire dans la paix (...) Laissez-moi le temps du recueillement. Je ne vous décevrai pas », a déclaré le Président Alassane Ouattara.

Seul point inscrit à l’ordre du jour de ce Conseil politique extraordinaire, « l'Analyse de la situation née de la disparition d’Amadou Gon Coulibaly », a indiqué le Directeur exécutif du Rhdp, Adama Bictogo. Selon le président du parti, Alassane Ouattara, il s’agit à travers ce Conseil politique de recueillir les avis des différents organes du parti.

 
 
  Adepo Yao François, maire d’Attobrou, porte-parole des maires, des conseillers économiques, environnementaux et culturels a été le premier à prendre la parole. "Ce conseil nous engage à faire front autour de vous. Pour la présidentielle 2020, le Rhdp doit se donner les moyens pour gagner au premier. Et d’ajouter qu’il faut un candidat qui rassure au plan national et international." « Ce candidat, c’est vous M. le Président », a-t-il proposé.


La foule exulte et lance alors « Ado, Ado, Ado ! Ado ! ». On pouvait entendre également « Ataco Kélé pé » pour dire victoire au premier tour avec Alassane Ouattara.

L’honorable Fregbo Basile Mesmin, au nom des députés, a affirmé que c’est au regard des importants acquis réalisés lors des deux mandats d’Alassane Ouattara que les députés de l’Alliance le réclament.

« La situation à laquelle nous sommes confrontés appelle de notre part une analyse réaliste (...) C’est pourquoi nous, députés la majorité parlementaire, lançons un cri de cœur pour vous demander de retarder votre retraites ». A l’analyse, a-t-il fait remarquer, aucun obstacle juridique ne s’oppose à votre candidature. C’est pourquoi nous réclamons votre candidature à la présidentielle 2020.

Vénérable Ehui Bernard au nom des Sénateurs, a indiqué que la Côte d’Ivoire est à la croisée des chemins. Il s’impose donc de faire une saine appréciation des réalités du moment.

Au nom des gouverneurs de districts et des conseils régionaux, Aka Aouélé a demandé au Président Ouattara d’être le porte-étendard du parti tout comme les délégations des instances du parti, jeunes femmes.

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Après le décès de l’ancien Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, candidat désigné par Alassane Ouattara, le parti présidentiel se retrouve sans candidat certain.

C’est le 12 mars que le Rhdp avait désigné son candidat en la personne du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly décédé, le 8 juillet 2020.

Pour le parti au pouvoir, le Président Alassane Ouattara est la seule personnalité capable d’assurer à la coalition des houphouetistes la victoire, le 31 octobre 2020. Les militants du camp présidentiel qui s’attendaient donc à tout sauf au refus d’Alassane Ouattara d’être candidat ont été servis.

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L’instance dirigeante du football européen, UEFA, s’est dite convaincue que l’affrontement de la Ligue des champions entre le Real Madrid et Manchester City se déroulera comme prévu la semaine prochaine, malgré le test positif de l’un des joueurs de l’équipe espagnole pour Covid-19.

Le Real a confirmé mardi que l’attaquant Mariano Diaz avait été testé positif, jetant le doute sur sa participation au match nul du 8 août au stade Etihad.

« L’UEFA est en contact avec le club et surveille à la fois la situation et les décisions des autorités espagnoles compétentes », a déclaré l’UEFA dans un communiqué.

« Nous sommes convaincus que cette affaire n’affectera pas l’organisation régulière du match en question», a affirmé l’instance européenne.

Le Real affrontera Manchester City, le 7 août, en huitièmes de finale retour de la Ligue des champions.

L’Espagne a connu une augmentation du nombre de positifs au COVID-19 avec des milliers de nouveaux cas signalés quotidiennement au cours de la semaine dernière, portant son total à plus de 298000 cas.

dc

 
 

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mercredi, 29 juillet 2020 13:35

Barça : Dembelé reprend les entraînements

Blessé à la cuisse droite début février, Ousmane Dembélé avait repris individuellement, il y a deux semaines. Selon la presse espagnole, l’attaquant français a intégré le groupe à l’entraînement, ce mardi.

Selon la presse espagnole, Ousmane Dembélé s’est de nouveau entraîné, ce mardi, avec le groupe du FC Barcelone, près de six mois après sa rupture du tendon du biceps fémoral de la cuisse droite (le 3 février).

L’attaquant international français de 23 ans (21 sélections, 2 buts), opéré le 11 février, avait repris individuellement le 14 juillet.

Le Championnat d’Espagne terminé, Dembélé espère désormais être suffisamment prêt pour le huitième de finale retour de la Ligue des champions, contre Naples, le 8 août (21 heures), au Camp Nou (1-1 à l’aller, le 25 février).

Si les Catalans se qualifient, il intégreront le « Final 8 », à Lisbonne (du 12 au 23 août), et rencontreront, en quarts de finale, le vainqueur de Chelsea – Bayern Munich (0-3 à l’aller).

dc

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Manchester City a montré “le plus grand mépris” pour l’enquête de l’UEFA mais “n’a pas enfreint les règles” du fair play financier (FPF), selon le jugement complet publié mardi par le Tribunal arbitral du sport (TAS), qui a annulé m-juillet la suspension de deux ans du club anglais pour les coupes d’Europe.

Ce jugement explique en détails que l’UEFA, malgré une longue enquête, n’a pas réussi à prouver que City avait dissimulé des sources de financement par ses propriétaires en les faisant passer pour du sponsoring.

Le 13 juillet, le TAS avait annulé la suspension de deux ans, de toutes compétitions européennes, infligée à City par l’UEFA. Il a aussi réduit de 30 à 10 millions d’euros l’amende décidée par l’instance suprême du football européen.

Cette amende est en fait une sanction pour le manque de coopération de City avec les enquêteurs de l’UEFA. Mais “sur la base des preuves fournies, le panel ne peut pas conclure que des fonds déguisés ont été versés à City”, ajoute le jugement du TAS.

L’autre club de Manchester a changé de catégorie en 2008 quand il a été repris par Cheikh Mansour, un membre de la famille royale d’Abou Dhabi.

Il a ensuite été accusé d’avoir gonflé la valeur des revenus de sponsoring provenant des sociétés Etisalat et Etihad Airways pour respecter les règles du FPF imaginées par l’UEFA afin de limiter les pertes des clubs européens trop gourmands en joueurs de qualité.

L’enquête de l’UEFA avait été déclenchée par des révélations du magazine allemand Der Spiegel en 2018, se basant sur des e-mails internes au club anglais.

Le TAS regrette aussi, dans son jugement, que City ait attendu la dernière minute, et donc la procédure d’appel, pour verser au dossier des témoignages de dirigeants du club et une lettre de Cheikh Mansour n’ayant pas été produits lors de l’enquête initiale.

Enfin, le TAS reconnaît que l’UEFA s’est trouvée face à un dilemme aggravé par le manque de temps disponible: attendre d’autres éléments de preuve de la part de City et/ou devoir prononcer une sanction avant le début de la campagne 2020/2021 des coupes européennes.

Neuf clubs de Premier League (Arsenal, Burnley, Chelsea, Leicester, Liverpool, Manchester United, Newcastle, Tottenham et Wolverhampton) avaient demandé à l’UEFA d’interdire à City de participer à la Ligue des champions si un jugement n’était pas prononcé avant le début de la saison 2020-21.

dc

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Le candidat démocrate à la présidentielle américaine de novembre, Joe Biden a annoncé mardi qu’il désignera sa colistière la semaine prochaine.

Depuis des mois, Biden maintient le suspens sur l’identité de sa candidate à la vice-présidence bien qu’il s’est engagé depuis mars dernière à choisir une femme.

“J’aurai fait un choix au cours de la première semaine d’août, et je promets que je vous ferai savoir quand je le ferai”, a déclaré Biden aux journalistes lors d’une rare session de questions-réponses après un discours dans son fief dans l’Etat du Delaware.

L’ancien vice-président de Barack Obama n’a pas confirmé s’il rencontrerait en personne les finalistes pour le poste, dans le contexte actuel de la crise sanitaire.

Les spéculations se sont intensifiées tout au long de l’été sur l’identité de celle qui devra l’épauler dans son duel pour la Maison Blanche face au ticket Trump-Pence.

S’il est élu, Biden, 77 ans, ne devra probablement pas briguer un second mandat, et beaucoup d’analystes considèrent que sa colistière pourrait devenir le porte-étendard de l’avenir du Parti démocrate.

Parmi les candidates dont les noms sont le plus souvent évoqués pour briguer ce poste figurent les sénatrices et ex-candidates à l’investiture du parti démocrate, Kamala Harris et Elizabeth Warren, l’ancienne conseillère à la Sécurité nationale et ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU sous l’administration Obama, Susan Rice, outre les deux élues afro-américaines de la Chambre des représentants, Val Demings et Karen Bass.

Outre ces favorites, l’on peut citer également Michelle Lujan Grisham, gouverneure du Nouveau Mexique depuis 2019, Tammy Duckworth, la sénatrice de l’Illinois, Tammy Baldwin, sénatrice du Wisconsin, Gretchen Whitmer, gouverneur du Michigan ainsi que Stacey Abrams, ancienne candidate malheureuse au gouvernorat de Géorgie en 2018.

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Le gouvernement espagnol a clamé haut et fort, mardi, être un pays “sûr” en dépit d’un rebond notable des cas confirmés du nouveau coronavirus.

“Nous voulons lancer un message clair de confiance. Notre pays est une destination touristique sûre qui s’est préparée et s’est renforcée pour faire face au virus et aux nouveaux foyers “, a souligné la porte-parole du gouvernement, Mme Maria Jesus Montero.

“Les personnes qui visitent habituellement notre pays savent que l’une de nos forces est la qualité de notre système de santé”, a insisté Mme Montero lors d’un point de presse à l’issue du Conseil des ministres.

Selon la responsable espagnole, “toutes les données dont nous disposons confirment que nous avons une bonne situation épidémiologique dans la majeure partie du pays”.

La hausse des cas du Covid-19 en Espagne, plus particulièrement en Catalogne, Aragon et Navarre a poussé des pays comme la France, l’Allemagne, la Norvège et Royaume-Uni à déconseiller les voyages dans certaines communautés autonomes ou à rétablir une quarantaine aux voyageurs provenant du pays ibérique.

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Le sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur le Mali a proposé une série de mesures à mettre en œuvre pour sortir ce pays de la crise.

Le sommet, tenu quelques jours après la mission de médiation effectuée à Bamako par les chefs d’Etat sénégalais, ivoirien, nigérien, ghanéen et nigérian, a recommandé notamment la mise en place rapide d’un gouvernement d’union nationale avec la participation du Mouvement du 5-Juin (M5-RFP) et de la Société civile.

Les ministres en charge de la Défense, la Justice, les Affaires Etrangères, la Sécurité intérieure et les Finances peuvent être nommés avant la formation du gouvernement d’union nationale, selon les recommandations du sommet.

Les chefs d’Etats de la CEDEAO ont également appelé à la mise en place rapide d’une commission d’enquête pour déterminer et situer les responsabilités dans les violences qui ont entraîné des décès et des blessés les 10, 11 et 12 juillet 2020 ainsi que les destructions des biens publics et privés.

Parmi les mesures décidées, il y a aussi la création d’un Comité de suivi de toutes les décisions annoncées à l’issue du Sommet et la mise en place par la CEDEAO de sanctions contre les parties qui poseront des actes contraires au processus de normalisation de la crise.

Aussitôt après le sommet de la CEDEAO et en application de ses recommandations, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a annoncé, lundi, la constitution d’un gouvernement de six membres autour du Premier ministre Boubou Cissé, avec comme mission de négocier la formation d’un gouvernement d’union nationale.

“Pour une mise en application des recommandations des chefs d’Etat de la CEDEAO faites lors du sommet extraordinaire de ce lundi (…), le président de la république a décidé de former une équipe ministérielle restreinte dont la mission est de négocier avec les parties prenantes, et ce en vue de la formation d’un gouvernement d’union nationale à même de contribuer à l’apaisement de la situation”, a déclaré à la télévision la secrétaire générale de la présidence malienne, Kamissa Camara.

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Le parlement français a adopté définitivement, lundi, une proposition de loi prévoyant des “mesures de sûreté” pour les personnes ayant purgé une peine d’emprisonnement pour terrorisme.

En vertu de ce texte, dont une première version modifiée par le Sénat avait été adoptée en juin par l’Assemblée nationale, l’autorité judiciaire pourra imposer durant cinq ou dix ans plusieurs obligations aux personnes condamnées pour terrorisme à l’issue de leur peine.

Il s’agit notamment de répondre aux convocations du juge d’application des peines, d’établir sa résidence en un lieu déterminé, de se voir interdire d’entrer en relation et de paraître dans certains lieux.

Selon cette loi jugée controversée par l’opposition, ces mesures sont limitées aux personnes condamnées à des peines supérieures à cinq ans d’emprisonnement.

Le texte, déposé par des députés de La République En Marche (LREM), parti du président Emmanuel Macron, prévoit également que ces condamnés peuvent être obligés de pointer au commissariat et, sous réserve de l’accord de la personne, de porter un bracelet électronique.

Après son adoption, le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, de LREM, a annoncé avoir saisi le Conseil constitutionnel afin que celui-ci se prononce sur sa conformité.

Cette loi avait déjà fait l’objet d’une saisine préalable du Conseil d’Etat par M. Ferrand avant son examen par le parlement.

“Nous devons concilier la prévention des atteintes à l’ordre public et l’exercice des libertés”, a écrit M. Ferrand sur Twitter.

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L’Institut national de la Santé des Etats-Unis (NIH) et la société de biotechnologie Moderna, qui collaborent pour développer un vaccin contre la Covid-19, ont lancé lundi l’une des premières grandes études sur la sécurité et l’efficacité d’un tel vaccin, rapporte le New York Times.

Selon le journal, l’étude, un essai clinique de phase 3, vise à recruter 30.000 volontaires en bonne santé dans environ 89 sites à travers le pays. La moitié recevra deux injections du vaccin, à 28 jours d’intervalle, et l’autre moitié recevra deux injections d’un placebo d’eau salée. Ni les volontaires ni le personnel médical qui administrent les injections ne sauront qui reçoit le vrai vaccin.

Les chercheurs surveilleront ensuite les sujets, à la recherche d’effets secondaires et en attendant de voir si beaucoup moins de personnes vaccinées contractent la Covid-19, ce qui indiquerait que le vaccin fonctionne.

L’objectif principal est de déterminer si le vaccin peut prévenir la maladie. L’étude tentera également de déterminer si le vaccin peut prévenir des cas graves de Covid-19 et les décès liés à la maladie, s’il peut prévenir complètement l’infection, sur la base de tests de laboratoire, et si une seule injection du vaccin est à même de prévenir la maladie, selon la même source.

Et d’ajouter que des tests antérieurs du vaccin ont montré qu’il stimulait une forte réponse immunitaire, avec des effets secondaires mineurs et transitoires tels que des douleurs aux bras, de la fatigue, des courbatures et de la fièvre. Mais il n’est pas encore exactement clair quel type de réponse immunitaire est nécessaire pour prévenir la maladie, par conséquent les études de phase 3 sont essentielles pour déterminer si un vaccin est réellement efficace.

“Avoir un vaccin sûr et efficace distribué d’ici la fin de 2020 est un objectif ambitieux, mais c’est le bon objectif pour le peuple américain”, a déclaré le directeur du NIH, le Dr Francis Collins.

Pour lui, en dépit de la rapidité sans précédent à amener ce vaccin expérimental à la phase des essais cliniques sur l’homme, «les mesures de sécurité les plus strictes» ont été respectées.

De son côté, Moderna a déclaré qu’elle serait en mesure de fournir environ 500 millions de doses par an, et probablement jusqu’à un milliard de doses par an, à partir de 2021.

L’entreprise de biotechnologie, qui a reçu environ un demi-milliard de dollars du gouvernement américain pour développer un vaccin contre le coronavirus, a indiqué qu’elle ne vendra pas le vaccin au prix coûtant, mais à profit.

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Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a décidé, lundi, de constituer un gouvernement de six membres autour du Premier ministre Boubou Cissé et de lui confier la mission de négocier la formation d’un gouvernement d’union nationale, conformément aux recommandations faites dans la journée par un sommet de la Communauté économiques des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

“Pour une mise en application des recommandations des chefs d’Etat de la CEDEAO faites lors du sommet extraordinaire de ce lundi (…), le président de la république a décidé de former une équipe ministérielle restreinte dont la mission est de négocier avec les parties prenantes, et ce en vue de la formation d’un gouvernement d’union nationale à même de contribuer à l’apaisement de la situation”, a déclaré à la télévision la secrétaire générale de la présidence malienne, Kamissa Camara.

“Ce gouvernement est constitué des ministères régaliens suivants : la Défense, la Justice, la Sécurité, l’Administration territoriale, les Affaires étrangères et l’Economie et les Finances”, a ajouté Mme Camara en ouverture du journal du soir de la chaîne publique ORTM.

Sur proposition du Premier ministre, reconduit le 11 juin dans ses fonctions après la démission du gouvernement à la suite d’élections législatives, le chef de l’Etat a nommé ministre de la Défense le général de division Ibrahima Dahirou Dembélé.

Le portefeuille de l’Administration territoriale reste aux mains de Boubacar Alpha Bah.

Le ministère de la Sécurité et de la protection civile est confié au général de division Bemba Moussa Keïta, jusque-là chargé de la réforme du secteur de la sécurité.

L’avocat et homme politique Kassoum Tapo devient ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des sceaux, tandis que le chef de la diplomatie sortant, Tiébilé Dramé, conserve les Affaires étrangères.

Un banquier à la retraite, Abdoulaye Daffé, obtient l’Economie et les Finances

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L’entraîneur de l’Inter Milan, Antonio Conte, a démenti samedi les rumeurs sur un intérêt de l’Inter Milan pour le sextuple Ballon d’or Lionel Messi, parlant de “football des fantasmes”.

“On parle de football des fantasmes, une situation qui ne peut pas concerner l’Inter pour de nombreuses raisons”, a dit Antonio Conte après la victoire 3-0 contre Gênes qui a permis à ses joueurs de remonter à la deuxième place du championnat.

Plusieurs médias italiens, dont le très sérieux quotidien sportif La Gazzetta dello sport, ont évoqué ces derniers jours la possible venue de Lionel Messi en Lombardie après que le père de l’attaquant argentin a acheté une maison à Milan.

“Je ne pense pas qu’il y ait une personne malade sur cette planète qui ne voudrait pas vouloir Messi, mais il est vraiment loin de nous et de ce que nous voulons construire”, a commenté l’ex-sélectionneur de l’Italie.

“Leo n’est pas notre objectif et je ne pense pas qu’il veuille quitter Barcelone”, a pour sa part déclaré le directeur sportif de l’Inter Milan, Giuseppe Marotta.

Lionel Messi est encore lié pour un an avec son club de toujours, le FC Barcelone.

Début juillet, après des rumeurs faisant état d’envies de départ du sextuple Ballon d’or, le président du club catalan Josep Maria Bartomeu avait assuré que le Barça avait “l’obligation” de prolonger le joueur, “le meilleur de l’histoire”.

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L’attaquant du PSG Kylian Mbappé, blessé vendredi soir lors de la finale de la Coupe de France face à Saint-Etienne, souffre d’une entorse de la cheville avec lésion ligamentaire externe, et sera incertain pendant trois semaines, a annoncé le club de la capitale lundi.

“Comme annoncé après la finale de la Coupe de France face à Saint-Étienne, Kylian Mbappé a passé des examens ce lundi afin de connaître l’évolution de sa blessure à la cheville droite. Le bilan d’imagerie réalisé aujourd’hui confirme une entorse de la cheville avec lésion ligamentaire externe”, indique le club de la capitale dans un communiqué.

Le délai de reprise pour l’international français est d’environ trois semaines, ajoute le PSG, qui a réussi cette année un triplé (Coupe de France, Trophée des champions et championnat).

Avec ce délai, Mbappé, âgé de 21 ans, sera incertain pour le quart de finale contre les Italiens de l’Atalanta de Bergame prévu le 12 août en Ligue des champions.

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«Le M5-RFP, réaffirmant sa détermination à mener son combat pour sauver le Mali menacé de disparition en tant qu’État, Nation, Démocratie et République laïque, exige plus que jamais la démission de M. Ibrahim Boubacar Keïta et de son régime qui portent l’entière responsabilité de cette sinistre perspective pour notre pays», déclaré l’opposition dans un communiqué diffusé ce mardi 28 juillet 2020.

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La Commission européenne a présenté vendredi trois initiatives “immédiates” en vue de renforcer la lutte contre le crime organisé, notamment le trafic de drogue et d’armes à feu.

“La lutte contre le trafic de drogue et d’armes à feu est essentielle dans la lutte contre le crime organisé, une priorité absolue de sécurité intérieure dans toute l’Europe”, indique la Commission dans un communiqué, relevant que contrairement à de nombreux secteurs qui ont pâti de la pandémie du coronavirus, les activités du crime organisé sont “en plein essor”.

L’exécutif européen a ainsi dévoilé un nouveau programme anti-drogue de l’UE pour la période (2021-2025) qui définit le cadre politique et les priorités d’action pour les 5 prochaines années.

Ce programme mettra principalement l’accent sur des mesures de sécurité renforcée se concentrant sur tous les aspects du trafic de drogue, depuis les groupes criminels organisés jusqu’à la gestion des frontières extérieures, ainsi que la distribution et la production illicites; l’amélioration de la prévention, y compris la sensibilisation aux effets néfastes de la drogue, ainsi que la lutte contre les dommages connexes de la drogue grâce à l’accès au traitement, à la réduction des risques et des dommages et à une approche équilibrée de la lutte contre la drogue dans les prisons.

S’agissant la lutte contre le trafic d’armes à feu, l’exécutif européen a annoncé la mise en place d’un plan d’action qui focalise sur quatre priorités: garantir le cadre juridique de réduction des risques de détournement des armes à feu vers le marché noir; améliorer la connaissance de la menace, en remédiant à l’absence de statistiques comparables sur les événements liés aux armes à feu et les saisies d’armes à feu dans l’ensemble de l’UE; renforcer l’application de la législation pour arrêter les trafiquants et intensifier la coopération internationale, avec un vaste ensemble d’activités axées sur l’Europe du Sud-Est.

Par ailleurs, l’UE veut également lutter plus efficacement contre les abus sexuels commis sur des enfants à travers une stratégie qui entend compléter et améliorer les activités existantes de l’UE, mettre en place un cadre juridique solide et renforcer la réponse des services répressifs.

Selon la Commission européenne, ces initiatives adoptées par l’UE s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de l’Union de la sécurité qui vise à “créer une approche pluridisciplinaire, coordonnée et intégrée en matière de sécurité”.

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Les premiers essais cliniques de phase I d’un vaccin développé localement en Inde contre le nouveau coronavirus, ont commencé vendredi à l’Institut indien des sciences médicales (AIIMS) avec une première dose administrée à un homme de 30 ans.

Plus de 3.500 volontaires se sont inscrits, depuis samedi dernier, pour l’essai du nouveau vaccin baptisé Covaxin, a indiqué à la presse Sanjay Rai, professeur au Centre de médecine communautaire de l’AIIMS.

“La première dose de 0,5 ml d’injection intramusculaire a été administrée à un trentenaire vers 13h30. Aucun effet secondaire immédiat n’a été observé jusqu’à présent. Il a été sous observation pendant deux heures et sera surveillé pendant les sept prochains jours”, a déclaré le chercheur indien.

AIIMS-Delhi fait partie de 12 centres sélectionnés par le Conseil indien pour la recherche médicale (ICMR) pour mener des essais cliniques de phase I et II randomisés, en double aveugle et contrôlés par placebo.

Covaxin, le premier vaccin potentiel indigène contre la Covid-19 en Inde, a été développé conjointement par le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) et Bharat Biotech International Limited (BBIL).

En Inde, la pandémie de Covid-19 continue de faire rage avec plus de 50.000 cas signalés durant les dernières 24 heures portant le total des infections à plus de 1,33 million de cas.

Il s’agit également de 817.209 rémissions et 31.413 décès selon un dernier décompte du ministère indien de la Santé.

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“Trump fait face à des vents contraires à l’approche du jour du scrutin”, titre le Washington Times, “Trump a 100 jours pour renverser la tendance”, estime the Hill, “Joe Biden est en tête dans trois États clés que Trump a remporté en 2016”, avance un sondage de CNN alors que le Wall Street Journal relève que “Joe Biden a maintenu une avance constante sur le président Trump” mais “va-t-il tenir le coup?”. Déjà donné perdant en pareille phase de la dernière élection, Donald Trump qui croit dur comme fer en sa bonne étoile, semble décidé à faire mentir à nouveau les pronostics. Sauf que dans un contexte de sévère crise sanitaire et économique doublée de tensions au plan social, le pari pour le président sortant s’annonce périlleux.

L’élection présidentielle de 2020 marque une étape importante dimanche alors que la course entre dans le tournant symbolique des 100 derniers jours. Dans le contexte de la pandémie du Covid-19, qui continue à frapper le pays de plein fouet avec une nouvelle flambée de contamination, Joe Biden et le président Trump ont pour la plupart été empêchés de mener le genre de campagnes habituelles avec de grands rassemblements et meetings à travers le pays.

Un nouveau sondage réalisé par l’Associated Press et le Centre de recherche sur les affaires publiques NORC révèle que la cote d’approbation de Trump concernant sa gestion de la crise sanitaire est tombée à son niveau le plus bas. Seulement 32% des Américains soutiennent son approche. Même sa position sur l’économie, longtemps son principal point fort, a chuté au cours des derniers mois. 38% seulement de répondants estiment que l’économie se trouve aujourd’hui dans un bon état contre 67% en janvier.

Selon la même source, 8 sondés sur 10 ont déclaré que le pays est en mauvaise posture par rapport à tout autre moment du mandat de Trump.

Certes, 81% des républicains approuvent toujours la performance de Trump, mais seulement 68% soutiennent sa gestion du coronavirus.

Et pour cause, après avoir passé des mois à minimiser la pandémie et à ignorer largement la résurgence du virus dans plusieurs États, Trump a clairement changé de stratégie. Il a averti la semaine dernière que la situation allait probablement empirer avant de s’améliorer.

Après avoir minimisé à plusieurs reprises l’importance du port du masque pour limiter la propagation du virus, il a exhorté les Américains à le porter quand les mesures de distanciation sociales nécessaires ne sont pas assurées. Et après avoir insisté pour l’organisation d’une grande convention républicaine en août, il s’est finalement désisté en raison des risques liés à la santé.

A en croire un sondage de CNN sorti ce dimanche, les électeurs de trois États clés (swing states) pour le scrutin du novembre, en l’occurrence l’Arizona, la Floride et le Michigan, penchent vers le candidat démocrate.

En Floride, le sondage donne 51% pour Biden contre 46% pour le président Donald Trump, et en Arizona (49% contre 45%), tandis qu’au Michigan, l’avance de Biden se situe à 52% à 40%, correspondant à la moyenne nationale pour la course présidentielle.

L’ancien vice-président de Barack Obama est également compétitif dans certains États qui votent traditionnellement républicain, tels que le Texas, la Géorgie, l’Ohio et l’Iowa, que Trump doit absolument gagner pour s’assurer un chemin vers la victoire.

La majorité républicaine du Sénat “est en danger et les espoirs du GOP de reconquérir la Chambre semblent avoir disparu depuis longtemps”, avance le quotidien The Hill.

“La situation est très problématique pour les républicains en ce moment et il y a une chance que les démocrates puissent contrôler la Maison Blanche, le Sénat et la Chambre, qui devient une dure réalité pour le GOP”, a averti l’ancien président du Comité national républicain Michael Steele, cité par le quotidien.

Sur le plan social, les manifestations contre le coronavirus et le racisme et les brutalités policières ont enclenché un mouvement de défense des droits civiques diversifié. Des semaines de violents affrontements entre manifestants et agents fédéraux à Portland, dans l’Oregon (ouest), ont incité des milliers de personnes à défiler dans les villes américaines. L’administration Trump a déployé en renfort des agents fédéraux pour rétablir “la loi et l’ordre” face à ce qu’il décrit comme des “radicaux de gauche”.

Au plan social, l’année est marquée par “un éveil culturel – un moment unique dans l’histoire américaine”, selon le site d’information Axios qui fait état de l’engagement des minorités, des femmes et des immigrés, dont le vote sera décisif.

Signe du grand challenge pour Trump, la dernière fois qu’un candidat a eu une aussi grande avance nationale aussi longtemps que Joe Biden, c’était il y a 24 ans, lorsque Bill Clinton a battu Bob Dole, rappelle Nate Cohn du New York Times.

A l’image du Wall Street Journal, les analystes, y compris dans le camp démocrates, n’écartent pas les possibles rebondissements jusqu’au jour J.

“Pensez au 7 octobre 2016 – un mois avant le jour des élections”, souligne Mike Allen d’Axios. “Ce jour-là, la bande «Access Hollywood» a fait surface, WikiLeaks a publié des courriels de campagne de Clinton piratés et l’administration Obama a officiellement accusé le Kremlin de pirater le Comité national démocrate”, rappelle-t-il.

Pragmatique et résolument combatif, le milliardaire new-yorkais est déterminé à tout mettre de son côté pour renverser la tendance, notamment sa base républicaine qui lui reste fidèle. Il vient de changer de directeur de campagne et intensifie son attaque virulente contre son rival dépeint comme un homme faible et confus qui va mettre en péril la sécurité des Américains.

Le duel Trump-Biden pour la Maison Blanche promet d’être serré et un suspense jusqu’au bout.

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Les 15 présidents de la Cédéao ont entamé lundi matin un sommet virtuel extraordinaire pour tenter de résoudre la crise socio-politique qui ébranle le Mali depuis juin, alors que l’opposition menace de reprendre début août ses manifestations contre le président Ibrahim Boubacar Keïta.

Les chefs d’Etat doivent d’abord entendre le rapport du président en exercice de la Cédéao, le président nigérien Mahamadou Issoufou, sur la mission de médiation qu’il a menée le 23 juillet à Bamako avec ses pairs de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Ghana et du Nigeria, selon la source proche de la Cédéao.

A l’issue d’une journée de discussions dans la capitale malienne, les cinq présidents ouest-africain n’avaient pas réussi à convaincre l’opposition, menée par l’influent iman Mahmoud Dicko, d’approuver son plan de sortie de crise, alors que les voisins et partenaires du Mali craignent que le pays, déjà miné par des violences notamment jihadistes, sombre dans le chaos.

“A l’issue de ce sommet (lundi), je pense que la Cédéao prendra des mesures fortes pour accompagner le Mali”, avait déclaré avant de quitter Bamako de M. Issoufou.

Le 10 juillet, la troisième grande manifestation contre le pouvoir avait dégénéré en trois jours de troubles meurtriers à Bamako, les pires dans la capitale depuis 2012, qui ont fait 11 morts selon le Premier ministre Boubou Cissé.

Une division de la Mission de l’ONU dans le pays (Minusma) parle de 14 manifestants tués. Le M5 évoque 23 morts.

La Cédéao a notamment proposé le 19 juillet la formation d’un gouvernement d’union nationale et d’une nouvelle Cour constitutionnelle sur une “base consensuelle”, chargée de résoudre le litige autour des résultats des législatives de mars-avril, considéré comme le déclencheur de la crise actuelle.

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Le président tunisien Kaïs Saïed a procédé, samedi, à la nomination de Hichem Mechichi, ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de gestion des affaires courantes, de former un nouveau gouvernement, selon une source officielle à la présidence de la République tunisienne.

Mechichi, dont le nom est annoncé au terme du délai constitutionnel fixé à dix jours, a été désigné le 19 février dernier au poste de ministre de l’Intérieur dans le gouvernement d’Elyès Fakhfakh.

Son nom ne figure pas parmi les candidats proposés par les partis et les groupes parlementaires qui ont présenté au président de la République leurs candidats à la primature, dans le cadre des concertations menées pour désigner la personnalité la plus apte à former le gouvernement, conformément à l’article 89 de la Constitution.

Né en janvier 1974, Mechichi est titulaire d’une maîtrise en droit de la Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis, d’un Certificat de fin de cycle de l’Ecole nationale d’administration (ENA) de Tunis et d’un Master en administration publique de l’Ecole nationale d’administration de Strasbourg.

Mechichi a occupé les postes de conseiller principal auprès du président de la République, en charge des affaires juridiques, et de chef de cabinet dans les ministères du Transport, de la Santé et des Affaires sociales, ainsi que de directeur général de l’Agence nationale du contrôle sanitaire et environnemental des produits.

Il devra obtenir la confiance du Parlement à la majorité absolue d’ici à septembre. Faute de quoi, l’Assemblée sera dissoute et de nouvelles élections législatives auront lieu.

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Le Maroc est classé deuxième en Afrique et premier en Afrique du Nord en terme de nombre de tests de dépistages Covid-19 réalisés, a indiqué samedi le ministère de la Santé.

Ainsi, jusqu’au 22 juillet, les laboratoires nationaux et équipes d’intervention rapide ont effectués quelque 130.700 tests de dépistage Covid-19, soit une moyenne journalière de près de 18.000 tests, a affirmé le coordonnateur du Centre national des opérations d’urgence de santé publique au ministère de la Santé, Mouad Mrabet, dans une déclaration hebdomadaire sur la situation épidémiologique.

M. Mrabet a passé en revue l’évolution de la situation épidémiologique au cours de la semaine dernière, lors de laquelle le nombre total d’infection à la Covid-19 a atteint 17.962 cas au Maroc, soit 49,5 personnes pour 100.000, mettant en avant le taux de guérison de 87%.

Il a indiqué que l’évolution hebdomadaire des cas confirmés de Covid-19 sur le plan national, après la levée du confinement sanitaire a, certes, connu une augmentation, après avoir enregistré une légère diminution, relevant que le nombre des cas enregistrés au cours des six dernières semaines reste égal au nombre de cas enregistrés au cours des trois mois et demi précédant la levée du confinement.

Sur le plan national, les “zones rouges”, poursuit M. Mrabet regroupent la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (particulièrement Tanger, Assilah, Fahs-Anjra et Tétouan), Casablanca-Settat et Marrakech-Safi, quelques provinces orientales en plus de la région de Dakhla-Oued Dahab.

Après avoir souligné que le nombre de décès a atteint 285, après l’enregistrement de 23 décès au cours de la semaine dernière, le responsable précise que le taux de létalité reste stable à 1,6%, déplorant l’augmentation constante des cas de décès, de même que des cas d’infection graves.

Interagissant avec les questions des citoyens via l’application “WhatsApp”, par le biais de courtes vidéos ou audios d’une durée ne dépassant pas les 40 secondes sur le numéro “0761855020”, M. Mrabet a révélé qu’un retour au confinement est possible à l’instar d’autres pays du monde, en cas d’augmentation des cas de coronavirus, notant que le confinement se fera en fonction des provinces et régions connaissant une augmentation significative du nombre de cas.

Répondant à une question portant sur la possibilité de contamination au coronavirus par l’eau de mer, M. Mrabet a affirmé que l’eau de mer ne transmet pas le virus, ajoutant que le problème réside dans les rassemblements observés dans les plages, de même que le non-respect de la distanciation sociale.

A cet égard, il révèle que le taux de reproduction a actuellement atteint 1,11, après avoir connu une baisse considérable.

Concernant l’utilisation de l’air conditionné, le responsable a relevé que son utilisation en famille, à la maison ou en voiture ne cause aucun souci, notant qu’il n’est cependant pas recommandé d’utiliser la climatisation sur les lieux de travail.

En outre le responsable a indiqué que concernant les personnes atteintes de pression artérielle ou de maladies graves, ils sont plus exposés à des complications en cas d’infection au coronavirus, appelant les citoyens à porter le masque de protection.

Abordant les recommandations de la commission scientifique et technique consultative, réunie à la demande du ministre de la Santé, il a rappelé que la commission estime qu’une augmentation des cas d’infection à l’issue de Aid Al Adha est très probable, comme cela a déjà été remarqué à la suite d’Aid El Fitr.

A cet effet, la commission a appelé à effectuer des tests de dépistage Covid-19 sur les chauffeurs professionnels et les bouchers, conseillant les citoyens d’avoir recours aux bouchers agréés.

Les citoyens sont, également, invités à limiter tant que possible les voyages entre les villes, de même que les visites familiales, tout en adoptant les gestes barrières recommandés par les autorités.

Dans le cadre des messages de sensibilisation du ministère, le coordonnateur du Centre national des opérations d’urgence de santé publique au ministère de la Santé a souligné que les personnes vulnérables et exposées au risque de complications en cas d’infection, sont appelées à éviter tout rassemblement ou contact physique avec d’autres personnes.

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lundi, 27 juillet 2020 14:12

Xavi Hernandez testé positif au Covid-19

L’ex-joueur du FC Barcelone, Xavi Hernandez, a été testé positif au Coronavirus a-t-il annoncé samedi l’entraineur d’Al-Sadd sur le compte Twitter du club qatari.

“Il y a quelques jours, suivant le protocole de la Ligue au Qatar, j’ai été testé positif lors du dernier test au Covid-19” a déclaré le technicien de 40 ans, ajoutant qu’il manquerait la reprise du championnat samedi contre Al-Khor et qu’il sera remplacé par l’entraîneur de la réserve David Prats.

“Heureusement, je me sens bien, mais je serai placé en quarantaine jusqu’à ce que tout rentre dans l’ordre (…) Quand les services de santé le permettront, je serai très heureux de retourner à ma vie quotidienne et au travail”, a précisé l’ancien international espagnol.

Le Qatar enregistre un bilan officiel de 164 décès liés au coronavirus, pour 108.638 cas recensés, soit près de 4% des 2,75 millions d’habitants infectés par le coronavirus.

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La plateforme dénommée : «  Club des Amis de Amadou Gon Coulibaly », constituée de plusieurs organisations de soutien proche du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la  Paix (RHDP), a sollicité la candidature du Président Alassane Ouattara dans une déclaration faite ce samedi 25 juillet au siège du parti à Cocody, Rue Lepic. Non sans rappeler que sa plateforme a fait enrôler 50 000 personnes sur toute l’étendue du territoire.

Le « club des Amis de Amadou Gon Coulibaly » a donné sa position relative au choix du candidat du RHDP en présence des cadres du parti, plusieurs leaders de jeunes et de femmes. Trois temps forts ont meublé cette cérémonie à savoir : la présentation des condoléances au défunt, le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, qui était leur « candidat spirituel », les remerciements et l’appel à la candidature du Président Ouattara.

Prenant la parole pour la présentation des remerciements, Atchory Marius, président du mouvement national jeunesse AGC et coordonateur de la plateforme dans la région du grand-ponts a présenté les sincères condoléances pour la perte de cet être cher au président Alassane Ouattara, à la Première Dame, ainsi qu'à toute la famille du défunt. 

Madame Kassi Clémentine, présidente de la Fédération des associations féminines de Port-Bouet, quant à elle a remercié le président pour son implication personnelle dans toutes les étapes marquant les obsèques du Premier Ministre, d'Abidjan à Korhogo dans la dignité.

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Dans un discours clair et sans ambigüité aucune, Coulibaly Fononna, Président de l’Alliance Pour le Changement (APC), porte-parole du Club des Amis de Amadou Gon Coulibaly a lancé un appel à l’endroit du président Ouattara en lui demandant d’accepter d’être le candidat de leur parti suite au décès de celui qui avait été désigné, Amadou Gon Coulibaly, pour défendre les couleurs du RHDP à l’élection présidentielle.

« Nous voudrions nous permettre de vous demander solennellement de borner vouloir être le candidat du RHDP », a-t-il lancé. Et de poursuivre : « Pour ne pas que notre pays replonge dans le chaos, reprenez votre place. Pour ne pas abandonner votre peuple,  répondez favorablement à cette dernière sollicitation ».

Pour mémoire, il a rappelé au président qu’il ne peut regarder ailleurs quand le pays a encore besoin de lui comme en 1990. Et de prendre cet engagement ferme face à l’histoire : « nous militants du RHDP et organisations proches du défunt, les choses se présentent en des termes clairs: gagner les prochaines élections pour saluer de façon vibrante la mémoire de celui qui était notre candidat il y a encore trois semaines. Gagner pour Amadou Gon Coulibaly, notre "candidat spirituel ", gagner pour poursuivre l'œuvre qu'il a entreprise sous votre houlette,  gagner pour faire prévaloir notre idée de la Côte d'Ivoire », a-t-il promis.

Par cet acte, il a voulu que le président donne la possibilité à des Ivoiriens plus jeunes de le voir poursuivre l’œuvre de développement et de modernisation du pays et de conduire la destinée de  la Nation, avec toute l’énergie nécessaire, assurant de sa disponibilité à apporter sa contribution, par ses conseils et ses relations, aux jeunes générations.

Cette élection qui est la première de la troisième République, le RHDP tiendra un Conseil Politique le mercredi 29 juillet pour désigner son candidat à l’élection présidentielle d’octobre, suite au décès du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

MC

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vendredi, 24 juillet 2020 14:15

Brexit : les négociations au point mort

Les négociateurs européen et britannique pour le Brexit se sont quittés jeudi sur un nouveau constat d’échec à l’issue d’une session de négociations à Londres sur les futures relations entre le Royaume-Uni et l’UE.

Après un nouveau round de discussions étendu sur trois jours dans la capitale britannique, le négociateur européen, Michel Barnier, a jugé qu’il est “peu probable” en l’état actuel des choses de parvenir à un accord.

“Par son refus actuel de s’engager sur les conditions d’une concurrence équitable et d’un accord équilibré sur la pêche, le Royaume-Uni rend un accord commercial à ce stade peu probable”, a dit M. Barnier lors d’une conférence de presse.

“Le Royaume-Uni cherche une exclusion quasi-totale” des bateaux de pêche européens des eaux britanniques, a-t-il poursuivi, notant que cela est “tout simplement inacceptable”.

Son homologue britannique David Frost a souligné, quant à lui, que “des divergences considérables subsistent dans les domaines les plus difficiles, soit des conditions de concurrence égales et la pêche”, déplorant qu”aucun accord ne puisse être trouvé avant la fin du mois de juillet” comme l’avait espéré le Premier ministre Boris Johnson.

Toutefois “malgré les difficultés”, le négociateur britannique assure que “les progrès” dans les négociations “sont véritables”.

Depuis que le Royaume-Uni a quitté l’Union européenne le 31 janvier, Londres et Bruxelles conduisent d’intenses discussions pour définir le cadre de leur future relation après le Brexit et nouer un accord de libre-échange à l’issue de la période de transition, qui se termine le 31 décembre.

Les discussions doivent donc se poursuivre la semaine prochaine, avant une prochaine session de négociations à partir du 17 août.

Si les deux paries ne parviennent pas à se mettre d’accord sur leurs relations futures d’ici la fin de l’année, seules les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), avec leurs droits de douane élevés, s’appliqueraient à partir de janvier 2021 aux relations commerciales entre le Royaume Uni et l’UE.

fm

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé, jeudi, à ne pas baisser la garde face à la pandémie de Covid-19, soulignant que “tant que le virus est en circulation, tout le monde est en danger”.

“Nous devons nous rappeler que la plupart des gens sont encore réceptifs à ce virus. Tant qu’il circule, tout le monde est en danger. Ce n’est pas parce que le nombre de cas est relativement bas là où vous vivez, que vous pouvez vous permettre de baisser la garde”, a déclaré le directeur général de l’OMS, Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d’une conférence de presse en ligne depuis Genève.

“Ne vous attendez pas à ce que quelqu’un d’autre assure votre sécurité. Nous avons tous un rôle à jouer pour nous protéger et protéger les autres”, a-t-il poursuivi.

Pour le patron de l’institution spécialisée de l’ONU, “nous n’allons pas revenir à l’ancienne normalité. La pandémie a d’ores et déjà changé la façon dont nous vivons nos vies et en partie, l’adaptation à la «nouvelle normalité» consiste à trouver des moyens de vivre nos vies en toute sécurité”.

“Cela est tout à fait possible, mais dépendra de votre lieu de résidence et de votre situation. Il s’agit de faire les bons choix”, a-t-il affirmé.

“Nous demandons à chacun de considérer les décisions concernant le lieu où il se rend, les activités qu’il effectue et les personnes qu’il rencontre comme des décisions de vie ou de mort – parce qu’elles le sont. Peut-être, il ne s’agit pas de votre vie, mais vos choix pourraient faire la différence entre la vie et la mort pour quelqu’un que vous aimez ou pour quelqu’un que vous connaissez pas du tout”, a ajouté M. Tedros.

hn

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vendredi, 24 juillet 2020 14:08

A 54 ans Mike Tyson remonte sur le ring

Comme Rocky Balboa mais pas comme au cinéma: la légende des poids lourds Mike Tyson, rattrapé par le virus de la boxe, va remonter sur le ring à 54 ans pour un combat exhibition, désireux de montrer qu’il en a encore dans les gants.

C’est par une affiche en page d’accueil du site internet de son nouveau projet sportif “Legends Only League”, une ligue invitant d’anciens grands noms du sport, quelle que soit leur spécialité, à participer à des évènements exhibitions, que Tyson a annoncé qu’il allait affronter son compatriote Roy Jones Jr, 51 ans, le 12 septembre à Los Angeles.

“Ça va être incroyable”, a promis Tyson, interviewé par ESPN, ajoutant que cette confrontation, même non officielle, revêtait à ses yeux un caractère “compétitif plus que pour le spectacle”.

Aucun détail n’a encore été dévoilé sur les conditions de ce combat, mais sa nature dite d’exhibition induit que le KO ne sera pas recherché. Selon Yahoo Sport, les gants seront moins gros et l’affrontement devrait durer 8 rounds.

Tyson a balayé toute notion de danger de blessure grave pour lui-même ou pour Jones Jr, arguant que les règles californiennes exigeront des deux boxeurs qu’ils portent un casque.

“Nous sommes tous les deux des combattants accomplis. Nous savons comment nous protéger. Nous irons bien”, a poursuivi l’ancienne terreur des lourds, qui domina la catégorie-reine entre les années 80 et 90 au cours d’une carrière faite de très hauts et de très bas (50 victoires dont 44 par KO, 6 défaites), mais qui a laissé un souvenir impérissable chez les fans du noble art.

Face à lui se dressera Roy Jones Jr (66 victoires dont 47 par KO, 9 défaites), qui fut champion du monde dans quatre catégories entre 1993 et 2004, d’abord chez les poids moyens et super-moyens, puis assez longtemps chez les mi-lourds, avant de finalement posséder la ceinture WBA des lourds.

Un adversaire qui n’a rien d’une victime expiatoire, contre lequel Tyson tentera de montrer une autre image que sa pathétique ultime défaite il y a quinze ans contre un quasi-inconnu, Kevin McBride, sonnant alors le coup de cloche qu’on croyait définitif.

D’autant que les années suivantes furent celle d’une chute inexorable marquée par la dépression, la drogue (cocaïne) et plusieurs arrestations pour celui qui fit déjà de la prison, quasiment au faîte de sa gloire, entre 1992 et 1995 pour le viol d’une jeune femme.

Comme sur un ring, Tyson a fini par se relever dans la vraie vie, entre confessions intimes en one-man show sur scène et apparitions au cinéma et à la télé-réalité, sans oublier un fructueux business légal de cannabis.

Avec “Legends Only League”, le voilà à la tête d’un projet visant à raviver la flamme chez d’autres anciens champions comme lui. Sur ESPN, il a d’ailleurs laissé entendre que d’autres combats devraient être annoncés, en boxe et arts martiaux mixtes, mais aussi des 1 contre 1 de basket avec d’ex-stars de la NBA telles Dennis Rodman, Allen Iverson ou encore Penny Hardaway.

Le come-back de “Iron Mike” était attendu depuis plusieurs semaines. Comme pour un blockbuster hollywoodien, il a fait monter la pression en diffusant sur les réseaux sociaux des vidéos de ses séances d’entraînement, où sa rapidité, sa puissance de frappe et sa fureur retrouvées ont laissé une très forte impression.

La sphère internet s’est aussitôt emballée, des rumeurs bruissant d’un troisième combat contre Evander Holyfield, 57 ans et vu lui aussi à l’entraînement, qui l’avait dépossédé de la ceinture WBC en 1996. Un an plus tard, Tyson perdait une seconde fois, disqualifié après avoir mordu jusqu’au sang les deux oreilles de son adversaire, écopant d’une suspension de 18 mois.

“J’ai vécu des expériences… et maintenant je suis de retour”, a martelé Tyson, bien décidé à faire montre de “la forme effrayante” qu’il affichait autrefois.

Le rendez-vous est fixé dans moins de deux mois au Dignity Health Sports Park de Carson, ville du comté de Los Angeles, dans une salle pouvant accueillir 27.000 personnes. Mais vu la propagation galopante du coronavirus, le huis clos pourrait s’imposer.

dc

 
 

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vendredi, 24 juillet 2020 14:06

Premier League: Liverpool a son trophée

Le champion d’Angleterre Liverpool a terrassé Chelsea 5 à 3 à domicile avant de se voir remettre le trophée au coeur d’un kop vide, mercredi, lors de l’avant-dernière journée du championnat d’Angleterre qui a également vu Manchester United passer de la cinquième à la troisième place malgré un triste nul face à West Ham (1-1).

Les Red Devils (3e, 63 points) auront besoin d’un match nul dimanche, à Leicester (5e, 62 points) pour retrouver la Ligue des Champions. Match nul obligatoire également pour Chelsea (4e, 63 points), qui recevra Wolverhampton (6e, 59 points).

Assurés mathématiquement d’être champions depuis la fin du mois de juin, et éliminés de toutes les autres compétitions, les Reds de Liverpool ont logiquement été moins tranchants ces dernières semaines. Ils ont retrouvé leur efficacité à l’occasion du dernier match de la saison à Anfield, toujours vidé de ses supporters.

Avant de se voir remettre le trophée de la Premier League au milieu de leur kop, décoré des banderoles et des bâches des supporters, les joueurs de Jürgen Klopp ont largement dominé Chelsea. La performance est réelle, sachant que les Blues avaient besoin d’un point pour assurer leur qualification pour la prochaine Ligue des Champions. Des Blues qui seront, du coup, sous pression dimanche, devant Wolverhampton, une équipe qui devra de son côté assurer sa qualification pour l’Europa League.

Liverpool a fait la différence dès la première période, en menant 3-0 au bout de 43 minutes de jeu (Keita à la 23e, Alexander-Arnold à la 38e, puis Wijnaldum à la 43e). Olivier Giroud, qui n’a jamais été aussi indispensable à Chelsea que ces dernières semaines, à réduit le score juste avant la pause.

Le but de Firmino (55e, 4-1) a suggéré que Liverpool pouvait s’offrir un bouquet final, alors que des feux d’artifice pétaradaient aux abords du stade. Abraham (61e, 4-2), puis Pulisic (73e, 4-3) ont redonné de l’espoir aux Londoniens, jusqu’à ce qu’Oxlade-Chamberlain libère les siens en contre (84e, 5-3).

Après une série de victoires depuis la reprise du mois de juin – essentiellement contre des équipes modestes -, les Red Devils sont redescendus de leur nuage. En comptant ce piètre match nul concédé contre West Ham (1-1), ils n’ont remporté qu’un seul de leurs quatre derniers matches. Au-delà des résultats, la manière interroge.

Contre West Ham, mais aussi contre Chelsea dimanche en Coupe d’Angleterre (1-3), les Red Devils ont trop souvent laissé l’initiative du jeu à leurs adversaires. Les enchaînements du quatuor Fernandes, Rashford, Greenwood, Martial ont été quasiment inexistants, en dehors du bon une-deux entre Martial et Greenwood qui a mené à l’égalisation.

Bien que Manchester United soit troisième au soir de cette 37e journée, ce match nul est clairement une mauvaise affaire par rapport à ce qu’aurait pu offrir une large victoire, contre la 4e pire défense de Premier League.

Trois ou quatre buts d’écart ce mercredi auraient en effet permis aux Mancuniens d’aller à Leicester avec la possibilité de concéder une courte défaite, tout en restant au final dans les quatre premiers.

Ole Gunnar Solksjaer se dit pourtant satisfait du résultat. “Nous montons à la troisième place, et nous n’aurions pas pu monter plus haut, même avec une victoire, ou un large score. Je n’ai pas pensé à la possibilité de marquer beaucoup de buts et de remporter une large victoire”, a-t-il assuré.

Les coéquipiers de Paul Pogba – qui a encore été très inconstant, et responsable du penalty concédé -, ne doivent en aucun cas perdre à Leicester, actuel 5e du classement, mais qui n’a qu’un point de retard.

Le match de dimanche à Leicester sera clairement le plus important de la saison, voire de l’ère Ole Gunnar Solksjaer, qui doit rapidement trouver des réponses à cette baisse de régime pour éviter une deuxième saison sans Ligue des Champions… à moins de remporter l’Europa League au mois d’août.

dc

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Orange , acteur majeur des télécoms en Afrique et au Moyen Orient, et NSIA  leader de la bancassurance, annoncent aujourd’hui le lancement des activités commerciales d’Orange Bank Africa à Abidjan en Côte d’Ivoire. Orange Bank Africa, dirigée par Jean-Louis Menann-Kouamé, a pour ambition de proposer aux clients une offre de crédit et d’épargne simple et accessible à tout moment depuis son mobile.

Orange Bank Africa répondra aux besoins d’une grande partie de la population, souvent exclue du monde bancaire classique, en lui permettant d’emprunter ou épargner de faibles montants essentiels pour leur quotidien. Dès son lancement, Orange Bank Africa proposera, à travers le canal Orange Money, une offre d’épargne et de micro crédit permettant d’emprunter à partir de 5.000 FCFA de façon instantanée depuis son mobile.

La stratégie d’Orange dans les services financiers mobiles en Afrique vise à offrir des solutions accessibles au plus grand nombre quel que soit leur niveau de revenu ou leur lieu d’habitation. Ainsi, l’objectif d’Orange Bank Africa est de devenir l’acteur de référence de l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest.

Stéphane Richard, Président Directeur Général d’Orange :

« Les nouvelles technologies sont nécessaires pour renforcer l’inclusion financière et soutenir le développement économique, comme le mobile money l’a prouvé au cours des dernières années. L’activité bancaire est nouvelle pour Orange en Afrique. Elle s’inscrit en parfaite cohérence avec notre stratégie d’opérateur multi-services et notre volonté d’être moteur de la transformation digitale du continent. Grâce à notre association avec NSIA, un autre leader du marché africain, nous facilitons l’accès aux services bancaires au plus grand nombre, à travers des services simples et essentiels, pour le bénéfice de tous nos clients. »

Jean Kacou Diagou, Président du groupe NSIA :

« Je suis très heureux que le partenariat conclu entre Orange et NSIA ait donné naissance à Orange Bank Africa. Depuis 25 ans, le Groupe NSIA élabore des solutions de banque et d'assurance adaptées aux besoins des populations africaines avec pour objectif de les rendre accessibles au plus grand nombre. Nous le savons, la digitalisation bancaire est une condition sine qua non de l’inclusion financière de nos populations. Nous sommes donc fiers d’avoir pu joindre notre expertise et notre capital humain à ceux d’Orange pour la création de la banque 100% digitale Orange Bank Africa. »

Orange Bank Africa a vocation à s’étendre au Sénégal, au Mali et au Burkina Faso.

Au cœur des transactions financières depuis plusieurs années, Orange Money et les services digitaux ont vu leur importance renforcée et leur adoption accélérée en période de crise sanitaire. Dans ce contexte, Orange a la conviction que le Mobile Banking a un véritable rôle à jouer en Afrique. C’est l’incarnation même de sa raison d’être de donner à chacun et chacune les clés d’un monde numérique responsable.

fm

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jeudi, 23 juillet 2020 21:45

Report des JO: le paie l'addition

Le Comité international olympique, grâce à ses réserves, et les fédérations internationales, dont beaucoup ont emprunté, ont les moyens de faire face au report d’un an des Jeux olympiques de Tokyo, mais leur annulation aurait des conséquences bien plus graves, selon des experts.

Assis sur un magot de près d’1 milliard de dollars, le CIO “dispose de réserves importantes et d’assurances, donc je ne pense pas qu’il soit en danger”, juge Jean-Loup Chappelet, professeur à l’Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP) de Lausanne et spécialiste du mouvement olympique.

Conforté par sa douzaine de richissimes parrains, dont le groupe français Atos et la multinationale américaine Procter & Gamble qui viennent de renouveler leur partenariat respectivement jusqu’en 2024 et 2028, et fort de contrats de droits de télévision toujours en hausse, le CIO peut donc voir venir.

Mais l’effort qu’il va consentir pour aider à la fois le Comité d’organisation des JO de Tokyo et les fédérations internationales, quasiment privées de compétitions en 2020 et donc de revenus, va peser lourd.

Ainsi, dès le 14 mai le CIO a-t-il annoncé une enveloppe de 800 M USD (740 M EUR), dont 650 M USD destinés à couvrir les surcoûts liés au report des JO de Tokyo et 150 M USD pour le mouvement olympique, dont les fédérations. Au 15 juillet, les fédérations internationales, confrontées à des problèmes de trésorerie, avaient déjà reçu plus de 60 M USD d’aides, a indiqué le CIO la semaine dernière.

Si la tenue de l’événement dépendra de l’évolution de la pandémie, Tokyo comme le CIO feront tout pour organiser les JO, y compris à huis clos, “l’un des scénarios que nous devons imaginer”, a reconnu vendredi le patron allemand de l’instance, Thomas Bach. Mais impossible de ne pas envisager une annulation pure et simple, jamais intervenue en temps de paix.

“Une annulation des Jeux de Tokyo serait grave, financièrement et sportivement pour la plupart des fédérations internationales”, souligne encore M. Chappelet, récent auteur de “La place olympique suisse: émergence et devenir”.

“Mais je n’y crois pas car le CIO et surtout le gouvernement japonais feront tout pour qu’ils aient lieu, même +simplifiés+, ajoute le chercheur. Ils pourront dire alors: +on y est arrivé+ un peu comme après les deux guerres mondiales : Anvers 1920 et Londres 1948 ont symbolisé un certain retour à la normale même si ce furent des Jeux de l’austérité”.

Pour Patrick Clastres, directeur du Centre d’études olympiques à l’Université de Lausanne, “si les Jeux ne se tiennent pas, cela aura un impact sur le système olympique. Cela mettra en difficulté les fédérations internationales et révélera leur fragilité financière”. Certaines fédérations, petites ou moyennes, dépendent en effet largement des aides versées tous les 4 ans par le CIO.

“Certaines fédérations sont financées par des oligarques, comme la Fédération internationale d’escrime avec Alisher Usmanov. D’autres sont sous perfusion d’argent russe. Et pour d’autres enfin, la situation est vraiment difficile. A moyen terme, le modèle sera de lever l’étreinte olympique”, estime M. Clastres, qui évoque aussi la menace des ligues privées, en natation notamment.

Pour Guy Drut, l’un des trois membres français du CIO, “les fédérations internationales ont plus à risquer et à perdre de ce genre d’événements que le CIO (…) Les conséquences financières du report seront partagées. On va faire en sorte qu’elles soient le moins importantes possible”.

“Pour l’avenir, je l’ai déjà dit et on me l’a reproché: il faut réinventer les Jeux olympiques, s’adapter. Au CIO, il nous appartient de mettre cela en avant pour baisser le coût global de l’événement”, estime encore le champion olympique de Montréal-1976.

Comment réduire les coûts ? “Il faut être rigoureux et savoir ce dont on peut se passer (…) Ce sera vrai aussi pour Paris 2024 où le plus urgent c’est une réactualisation budgétaire. Sur les JO de Tokyo, 200 mesures ont été évoquées pour réduire les coûts. Il faut faire exactement de la même façon pour Paris 2024”.

Pour les JO-2024, “si l’on reste à 6 ou 7 Mds EUR de budget ça ira. Si on atteint 8 à 9 mds EUR, ce sera loin d’être une réussite, car on doit servir d’exemple pour éviter que des grandes métropoles dans le monde aient peur de se lancer dans la course aux JO”, conclut l’ancien hurdleur.

dc

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mercredi, 22 juillet 2020 23:35

Crise au Mali: l'UA préconise le dialogue

L’Union africaine a appelé au calme et à la poursuite du dialogue et des négociations au Mali pour une mise en œuvre diligente de solutions consensuelles afin de préserver la paix, la stabilité et la cohésion sociale dans le pays.

Dans un communiqué publié mardi, le Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, affirme suivre avec attention l’évolution de la situation sociopolitique au Mali et se félicite de l’envoi d’une Mission de médiation de la CEDEAO en vue de la résolution de la crise.

Le Président de la Commission condamne fermement les actes de violence consécutifs aux manifestations des 10, 11 et 12 juillet courant qui ont occasionné des pertes en vies humaines, des blessés et la destruction des biens publics et privés.

Il réitère ses condoléances aux familles éplorées, au peuple et au gouvernement maliens et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Il demande que des enquêtes soient rapidement menées afin d’établir les responsabilités, rendre justice aux victimes et appliquer des sanctions appropriées, souligne le communiqué.

«Le Président de la Commission appuie les propositions de sortie de crise de la CEDEAO qui constituent une base de négociation pour la résolution des problèmes qui sont à l’origine de la crise actuelle et salue, à cet égard, l’annonce de l’arrivée au Mali d’une délégation de Chefs d’Etat de la CEDEAO», ajoute le communiqué.

Le Président de la Commission de l’Union africaine «exhorte tous les acteurs à faire preuve de retenue, à poursuivre le dialogue et les négociations pour une mise en œuvre diligente de solutions consensuelles afin de préserver la paix, la stabilité et la cohésion sociale. Il renouvelle, enfin, l’engagement et la disponibilité de l’Union africaine, en étroite collaboration avec les autres partenaires, à accompagner le Mali dans le processus de sortie de crise».

hn

 
 

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La Banque mondiale estime que le Maroc a efficacement géré la crise du Covid-19 en mettant en place des mesures novatrices pour protéger la vie et les revenus de sa population, mais aussi pour jeter les bases de la relance de son économie.

La Banque mondiale tresse des lauriers au Maroc. L’institution de Bretton Woods souligne dans son document analytique de référence, diffusé ce vendredi 17 juillet 2020, le «Rapport de suivi de la situation économique au Maroc», que «la réponse du gouvernement marocain a été rapide et décisive» dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire Covid-19.

Ses économistes notent, sans équivoque, que «cette réaction proactive a permis au pays d’éviter une épidémie de grande ampleur et donc de sauver des vies».

Ces mesures qui apparaissent aujourd’hui d’une grande efficacité dans la gestion de la pandémie ont porté en premier lieu sur «la fermeture rapide des frontières et le renforcement du système de santé», mais aussi sur «la mise en place d’un fonds spécial afin d’atténuer les impacts économiques».

Cette dernière mesure, insufflée par le roi Mohammed VI, est aux yeux de la Banque mondiale «une véritable innovation». Car elle a permis «l’indemnisation des ménages touchés par l’épidémie, y compris ceux du secteur informel».

Autre dispositif opératoire efficace mis en avant par le rapport de la Banque mondiale: «la préparation d’une loi de finances rectificative» et «la poursuite de mesures allant dans ce sens, y compris l’élaboration d’une feuille de route détaillée sur la reprise des activités économiques». Un mode opératoire «essentiel pour écourter et atténuer la dépression économique, sociale et sanitaire et accélérer le redressement», selon la Banque mondiale.

Prenant en compte ses aspects novateurs dans la gestion de la crise, avec toutefois un degré d’incertitude inhabituel, les analystes de la Banque mondiale estiment que «le redressement économique qui suivra l’épidémie sera long, la croissance ne revenant à sa tendance antérieure à l’épidémie qu’en 2022».

Une évidence selon la Banque mondiale, valable pour toutes les économies de la planète: «Le rythme prévu du redressement est incertain, car il est étroitement lié à de nombreux facteurs, comme la découverte de traitements efficaces contre le Covid-19, les mesures futures des décideurs, ou l’évolution de l’économie mondiale».

Ce rythme dépendra également et très fortement du «comportement des ménages et des entreprises qui, au vu du degré d’incertitude extrême, risquent de recourir à l’épargne de précaution, ce qui pourrait être un frein considérable à la consommation et l’investissement privés.

C’est pourquoi la Banque mondiale estime «qu’il est essentiel de passer d’une phase d’atténuation à une phase d’adaptation pour garantir la résilience, le caractère inclusif et la croissance de l’économie marocaine».

En dépit de la probable volatilité de la phase de redressement économique, la Banque mondiale prévoit que «le Maroc trouvera ici l’opportunité de bâtir une économie plus durable et plus résiliente en développant une stratégie d’adaptation similaire à son approche sur le front de l’environnement». Allusion faite au rang de champion mondial auquel est parvenu le Royaume au niveau des énergies renouvelables, notamment dans le solaire.

le 360 Afrique

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mercredi, 22 juillet 2020 15:49

Mbappé parle de son avenir au PSG

Kylian Mbappé a confirmé qu’il évoluerait “quoi qu’il arrive” au Paris SG la saison prochaine, mardi à la mi-temps du match amical contre le Celtic Glasgow (4-0) au Parc des Princes.

“Je suis là. Je suis dans le projet pour une quatrième année”, a déclaré le champion du monde français au micro de BeIn Sport.

“Les cinquante ans du club, c’est une année importante aux yeux du club, des supporters, de tout le monde, donc je serai là quoi qu’il arrive”, a poursuivi Mbappé (21 ans), arrivé au Paris SG en 2017 en provenance de Monaco.

“Je vais essayer de ramener des trophées avec l’équipe et de donner le meilleur de moi-même”, a conclu l’international français.

Alors que l’arrivée de Mbappé au Real Madrid a régulièrement été évoquée, le président du club espagnol Florentino Pérez a assuré cette semaine qu’il n’y aurait “pas de grandes recrues cet été” dans la capitale espagnole.

De quoi ravir l’entraîneur parisien Thomas Tuchel, qui n’a pas manqué d’afficher sa satisfaction de pouvoir compter sur le prodige français pour au moins une saison supplémentaire, après la victoire contre le Celtic.

“Kylian a un contrat avec nous, nous ne sommes pas prêts à le vendre. Il est super important, c’est un joueur-clé, notre joueur. C’est un cadeau de travailler avec lui, avec des joueurs comme Neymar, Di Maria, Icardi, Verratti, Marquinhos… Ce sont des joueurs extraordinaires”, s’est-il félicité en conférence de presse.

“C’est super ! Il y a vraiment une belle connexion entre lui et Neymar. Cela donne beaucoup de plaisir à tout le monde. C’est une vraie force pour le PSG. C’est top comme ça”, a-t-il ajouté.

 bc
 

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Les organisateurs des Jeux olympiques de Tokyo envisagent des mesures préventives face au coronavirus, dans l’espoir d’être en mesure d’accueillir l’évènement dans des conditions sûres à l’été 2021, alors que la pandémie mondiale continue de s’intensifier.

Ce ne sont cependant pas les premiers JO à avoir été confrontés à une crise sanitaire, même si la menace du Covid-19 est d’une envergure inédite. Voici quelques exemples.

A l’approche des JO de Rio en 2016, le virus Zika suscite beaucoup d’inquiétudes. Transmis par des moustiques ou par voie sexuelle, il fait courir aux femmes enceintes le risque de donner naissance à des bébés atteints de microcéphalie (développement insuffisant du cerveau) et de disproportions cranio-faciales.

Environ 1,5 million de personnes, principalement au Brésil, seront touchées par cette épidémie qui avait commencé à se répandre au milieu de 2015, selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les inquiétudes concernant une potentielle propagation de l’épidémie dans le monde entier par les spectateurs et les athlètes internationaux au retour des Jeux étaient vives avant la compétition, même si l’OMS avait jugé le risque “minime”.

Certains joueurs majeurs de tennis et de golf, comme la star britannique Rory McIlroy, avaient renoncé à se rendre à Rio à cause du virus Zika.

Au final, plus de peur que de mal: aucun nouveau cas ne sera signalé pendant les Jeux.

En 2002-2003 le syndrome respiratoire aigu sévère (Sras), un coronavirus déjà, a fait 774 morts, mais essentiellement en Chine continentale, où il était apparu, ainsi qu’à Hong Kong.

Ce coronavirus avait suscité des inquiétudes en amont des JO d’Athènes en 2004, et avait perturbé le calendrier de tournois de qualifications olympiques en Asie pour certaines disciplines comme le basket-ball féminin et le football.

Derniers JO en date à s’être déroulés au Japon, les Jeux d’hiver de Nagano en 1998 avaient été marqués par une épidémie de grippe, mais sans rapport avec une grippe aviaire mortelle qui sévissait alors en Chine.

Près de 1.500 écoliers de la région montagneuse de Nagano (centre du Japon) avaient contracté la maladie, ainsi que quelque 200 personnes en lien avec l’évènement sportif lui-même. Les organisateurs avaient tenté de rassurer à l’époque en invoquant des “refroidissements classiques” et de la “fatigue”.

Le virus a notamment obligé le patineur de vitesse norvégien Aadne Soendral à déclarer forfait sur 1.000 m après sa victoire sur 1.500 m.

La patineuse artistique allemande Tanja Szewczenko, l’une des favorites pour une médaille qui effectuait son retour sur la glace après un an et demi d’absence pour une mononucléose, a elle aussi dû renoncer.

Le Comité international olympique (CIO) avait mis en garde les sportifs contre la grippe, leur conseillant de boire beaucoup d’eau.

Les Jeux olympiques de Mexico, en 1968, se sont déroulés pendant l’une des pires pandémies de grippe du 20e siècle: celle de la grippe de Hong Kong.

Partie de ce territoire à l’époque sous contrôle britannique, elle s’est répandue à travers l’Asie, atteignant ensuite les Amériques à la fin de l’année 1968. La pandémie fera au final un million de morts, mais n’a pas affecté les JO matériellement.

Les Jeux d’Anvers (Belgique) en 1920 s’étaient quant à eux tenus juste après la pandémie de grippe dite espagnole, qui avait fait jusqu’à 50 millions de victimes dans le monde entre 1918 et 1919.

La grippe espagnole a ainsi fait cinq fois plus de morts que la Première Guerre mondiale, mais le conflit de 1914-1918 a largement éclipsé cette pandémie. Les Jeux d’Anvers avaient d’ailleurs été considérés à l’époque comme un symbole de la paix retrouvée et de la reconstruction après la “Grande Guerre”.

afp

 
 

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Le dernier rapport d’Oxford Business Group, en collaboration avec l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations, souligne la mobilisation de l’industrie marocaine face à la pandémie.

L’industrie marocaine a réussi, grâce à sa forte mobilisation, à faire face à la pandémie du Covid-19. C’est l’un des principaux messages du dernier rapport d’Oxford Business Group (OBG), réalisé en collaboration avec l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE).

Intitulé «Morocco Covid-19 Response Report», le document valorise les données essentielles relatives au paysage socioéconomique du Royaume. Il comprend, notamment, un entretien avec Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie Verte et Numérique dont l’intégralité est aussi disponible en vid-cast.

 Un approvisionnement constant

Le rapport analyse en détail la manière dont différentes branches de l’économie, telles que le textile, l’agroalimentaire, l’industrie automobile et aéronautique ou encore le secteur des TIC et de l’offshoring ont adapté leurs opérations et collaboré avec le secteur public afin d’appuyer le pays dans ses efforts visant à atténuer les retombées de la crise sanitaire.

Parmi les études de cas, on retrouve notamment des entreprises et structures telles que Netronix, Demary, Menara Holding, Ineos, Aba Capital, GPC, Intelcia, l’AMEE, Altran ou encore Portnet dans une logique d’illustration concrète de la manière dont les entreprises ont mobilisé leurs opérations au profit de la lutte contre la pandémie.

Le rapport met aussi en relief les mesures prises par des entreprises structurantes de l’économie marocaine telles que Renault, Cosumar ou Jaouda. Il donne aussi des exemples de PME telle que l’entreprise textile Miatex, ainsi que des initiatives innovantes comme celle de Honeywell Maroc afin d’illustrer comment les productions et les ressources humaines ont pu s’adapter à cette situation inédite.

OBG met également en lumière le rôle important joué par l’industrie agroalimentaire tout au long de la crise sanitaire. Celle-ci est parvenue à maintenir un approvisionnement constant grâce à des capacités de production importantes et à des chaînes de valeur solides qui ont permis de limiter les perturbations du marché.

Le rapport examine, par ailleurs, les conséquences positives de l’augmentation actuelle des exportations de fruits et légumes vers l’Europe, en raison du ralentissement de la production de ses principaux concurrents dans la région. Sur un autre plan, le Maroc a déployé des efforts substantiels afin d’accélérer la mise en place de solutions et de plateformes numériques pour assurer la continuité des services clés tels que l’éducation, les soins de santé et l’administration publique.

Bien que la pandémie de Covid-19 ait révélé des lacunes qu’il reste à combler, 78% des entreprises interrogées par OBG lors d’une récente enquête ont indiqué avoir très fortement, fortement ou assez fortement accru leurs investissements dans les outils numériques et technologiques suite à la pandémie.

Maroc Hebdo

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Les Marines indienne et américaine ont effectué, lundi, des manœuvres militaires navales dans l’Océan indien avec la participation de huit navires de guerre des deux parties.

Ces exercices militaires, qui ont eu lieu près des îles Andaman et Nicobar, interviennent dans un contexte marqué par la montée des tensions entre l’Inde et la Chine dans la mer de Chine méridionale.

Un volume important des importations de pétrole de la Chine passe par le détroit de Malacca, au sud-est de ces deux îles situées à environ 1.200 km de l’Inde continentale.

“Les forces navales américaines et indiennes ont mené des exercices spécifiques conçus pour maximiser la formation et l’interopérabilité, y compris la défense aérienne, et renforcer la sécurité dans la région”, a indiqué un communiqué de la 7e flotte américaine.

“Les engagements navals tels que ces exercices améliorent la coopération des forces maritimes américaines et indiennes et contribuent à augmenter la capacité des deux parties de contrer les menaces en mer, de la piraterie et de l’extrémisme”, a ajouté la même source.

Selon des observateurs, l’Inde envisage de renforcer sa diplomatie militaire par le biais de la Marine pour affronter l’expansionnisme chinois dans les mers. Dans le prochain exercice militaire de “Malabar”, l’Australie devrait rejoindre les marines de l’Inde, des États-Unis et du Japon, sur une invitation de l’Inde.

mjj

 
 

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mardi, 21 juillet 2020 14:39

5G: la France préserve ses intérêts

La France veillera à protéger ses intérêts “stratégiques” et “de sécurité nationale”, a assuré, mardi, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, qui a annoncé que son pays n’empêchera pas le groupe chinois Huawei d’investir pour le développement de son réseau mobile de cinquième génération (5G).

Contrairement au Royaume-Uni, qui a récemment annoncé l’exclusion du géant chinois de son réseau 5G, il n’y aura pas d’interdiction globale sur le territoire français, a affirmé le ministre.

«Nous n’interdisons pas à Huawei d’investir sur la 5G », a déclaré Bruno Le Maire, sur Franceinfo, écartant toute « discrimination à l’encontre de quelque opérateur que ce soit ».

Pour autant, la France veillera à protéger ses intérêts « stratégiques » et « de sécurité nationale », a-t-il assuré. « Nous protégeons les sites qui sont sensibles », a dit le ministre.

L’Etat français a décidé d’imposer de lourdes restrictions à l’équipementier chinois pour déployer la 5G en France.

Ainsi le déploiement de certains équipements est désormais soumis à un régime d’autorisation préalable, fondé sur « des motifs de défense et sécurité nationale », selon l’Agence nationale de sécurité des systèmes informatiques (Anssi) qui a fait savoir récemment qu’elle limiterait à huit ans maximum les licences d’exploitation de la 5G. Une décision lourde de conséquences pour Huawei et les opérateurs français qui avaient choisi cet équipementier pour déployer la fibre sur leur réseau.

Récemment, Pékin a appelé Paris à garantir un environnement « équitable et non discriminatoire » à ses entreprises.

A l’heure actuelle, seuls trois équipementiers télécoms, les européens Nokia et Ericsson et le chinois Huawei, sont capables de fournir les équipements pour les futurs réseaux 5G, le futur système de télécommunications mobile.

hn

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Le vaccin contre le coronavirus développé par des chercheurs de l’Université d’Oxford est “sûr” et déclenche une “réponse immunitaire”, révèlent les résultats des premiers tests, publiés dans la revue médicale The Lancet.

Le vaccin, développé par l’université britannique en partenariat avec l’entreprise pharmaceutique AstraZeneca, a généré “une forte réponse immunitaire”, ont assuré les chercheurs.

Baptisé AZD1222, ce vaccin semble “sûr” et entraîne une réaction positive au niveau de l’immunité, ont-ils souligné, précisant qu’un essai en cours impliquant 1.077 adultes en bonne santé a montré que le vaccin “induisait de fortes réponses immunitaires des anticorps et des cellules T” jusqu’au 56e jour.

Si les résultats sont encourageants, il est encore tôt pour crier victoire. Il s’agit des résultats de la première phase d’essais cliniques de ce vaccin.

En effet, avant qu’un médicament puisse être mis sur le marché, il doit faire l’objet de tests approfondis. Cela se fait d’abord avec des tubes à essai, des cellules en culture et éventuellement sur des animaux de laboratoire.

Les médicaments prometteurs sont ensuite également testés sur l’homme, en trois phases. Tout d’abord, les chercheurs testent la dose correcte et recherchent les éventuels effets secondaires. Les tests sont ensuite étendus et les résultats comparés aux groupes témoins. Après la troisième étape, les superviseurs doivent décider d’approuver ou non le produit.

Les tests de l’AZD1222 sont maintenant en phase 3, mais The Lancet a publié les résultats de la phase 1. Ces résultats étaient malgré tout très attendus: de nombreux chercheurs et laboratoires dans le monde se livrent à une course contre la montre pour trouver un vaccin sûr et efficace contre le Covid-19.

“Si notre vaccin s’avère efficace, c’est une option prometteuse, car ce type de vaccin peut être fabriqué facilement à grande échelle”, a commenté Sarah Gilbert, chercheuse à l’université d’Oxford.

Selon la BBC, le vaccin est développé “à une vitesse sans précédent”. Il est conçu à partir d’un virus génétiquement modifié, d’abord pour ne pas provoquer d’infections chez les humains mais aussi pour “ressembler” davantage à un coronavirus.

hn

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mardi, 21 juillet 2020 14:30

Tunisie: un attentat terroriste déjoué

Les autorités tunisiennes ont annoncé, lundi soir, avoir mis en échec un attentat terroriste ciblant des sites dans le sud du pays.

Dans un communiqué, le ministère tunisien de l’Intérieur a indiqué avoir démantelé un plan terroriste, qui aurait dû été exécuté par un extrémiste, affilié à l’organisation de l’Etat islamique (Daech).

Le communiqué a ajouté qu’au cours de l’opération, un individu sans casier judiciaire reconnu auprès des autorités sécuritaires tunisiennes planifiait de commettre un acte terroriste contre une patrouille de sécurité avec un engin piégé, dans l’une des provinces du sud du pays.

Le ministère de l’Intérieur a précisé que cet extrémiste a été arrêté dans une embuscade, en coordination avec le parquet spécialisé dans la lutte contre le terrorisme.

Les autorités sécuritaires tunisiennes ont confirmé avoir saisi les fournitures, matériels et produits censés être utilisés pour préparer la quantité d’explosifs devant être chargée dans l’engin piégé.

D’après la même source, la mise en échec de ce plan terroriste “était le résultat d’une opération préventive menée par l’Unité nationale de recherche dans les crimes terroristes et organisés, en coordination avec les deux départements centraux de lutte contre le terrorisme et des renseignements”.

fm

 
 

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Des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se rendent, jeudi à Bamako, pour tenter une médiation entre le président Ibrahim Boubacar Keita et la coalition d’opposants, a annoncé un responsable de la présidence malienne.

“Mahamadou Issoufou (Niger), Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Macky Sall (Sénégal) et Nana Akufo-Addo (Ghana) sont attendus jeudi à Bamako”, a-t-il indiqué.

La délégation de la CEDEAO a achevé sa mission au Mali. Mais le plan de sortie de crise des experts de l’organisation ouest-africaine a été rejeté par l’opposition.

Parmi les recommandations dont la mission souhaite voir une mise en œuvre rapide, la formation d’un gouvernement d’union nationale et le règlement du contentieux électoral.

Les problèmes du Mali, aujourd’hui “sont liés à des problèmes de gouvernance”, ont insisté les intervenants de la CEDEAO qui formulent essentiellement trois propositions.

La première, porte sur la reconstitution rapide et consensuelle de la Cour constitutionnelle afin que les Sages puissent statuer à nouveau sur les résultats des dernières élections législatives.

La deuxième proposition de la CEDEAO est la formation d’un gouvernement d’union nationale. La mission de l’organisation régionale ne propose pas le départ du Premier ministre, mais un quota de ministères pour chaque parti : 50% pour le pouvoir, 30% pour l’opposition et 20% issus de la société civile. Par ailleurs, la priorité de ce gouvernement serait la mise en œuvre de l’accord de paix.

La mission de la CEDEAO recommande également la mise en place d’une enquête pour déterminer les responsables des tirs contre les manifestants et de la destruction d’édifices publics lors des récentes mobilisations de l’opposition.

Mohamed Compaoré

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mardi, 21 juillet 2020 14:22

UE : Enfin un plan de relance

Au terme d’un sommet marathon marqué par tractations extrêmement laborieuses, les dirigeants européens, réunis à Bruxelles depuis vendredi, ont approuvé mardi un plan de relance massif de 750 milliards d’euros pour soutenir l’économie de l’UE mise en péril par la crise du coronavirus.

“Deal!”, a tweeté le président du Conseil européen, Charles Michel, vers 5H30 du matin, pour annoncer que les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 Etats membres de l’UE sont enfin parvenus à un accord sur leur relance économique post-coronavirus, après quatre jours et quatre nuits de négociations difficiles et tendues.

Les Vingt-sept ont ainsi donné leur feu vert à l’instrument de relance économique de l’Union européenne baptisé “Next Generation EU”. Cet instrument prévoit des fonds de 750 milliards d’euros qui pourront être empruntés par la Commission européenne sur les marchés financiers.

“Afin de donner à l’Union européenne les moyens nécessaires pour relever les défis posés par la pandémie de Covid-19, la Commission sera autorisée à emprunter des fonds au nom de l’UE sur les marchés des capitaux. Le produit sera transféré aux programmes de l’Union conformément au Next Generation EU”, lit-on dans des conclusions adoptées par les dirigeants européens à l’issue de leur sommet.

Selon la même source, les fonds empruntés peuvent être utilisés pour des prêts jusqu’à un montant de 360 ​​milliards d’euros et pour des subventions à hauteur de 390 milliards d’euros qui seront allouées aux pays et secteurs les plus touchés par la pandémie.

Ces fonds correspondent à la nouvelle proposition de plan de relance soumise lundi soir par Charles Michel aux dirigeants européens afin de sortir les négociations de l’impasse.

Les discussions entre les dirigeants européens se heurtaient notamment aux réticences des pays dits “frugaux” à savoir le Danemark, la Finlande, les Pays-Bas et la Suède, quant aux modalités du plan de relance de l’UE. Ces quatre pays s’opposaient à l’idée de recourir à des subventions en faveur des pays et secteurs les plus impactées par la crise du coronavirus.

Le projet de la Commission européenne qui était initialement sur la table des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE était basé sur des subventions à hauteur de 500 milliards d’euros, outre 250 millions de prêts.

Soulignant que la vigilance reste de mise sur la situation sanitaire, les dirigeants européens ont insisté dans leurs conclusions que “l’accent est désormais mis sur l’atténuation des dommages socio-économiques”.

“Cela nécessite un effort sans précédent et une approche innovante afin de favoriser la convergence, la résilience et la transformation dans l’Union européenne”, ont-ils affirmé.

Le plan de relance approuvé par les Vingt-sept est adossé au budget pluriannuel de l’UE (2021-2027) fixé à 1.074 milliards d’euros, soit 154 milliards d’euros par an, conformément à la proposition initiale du président du Conseil européen.

fm

 
 

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Le Maroc a toujours fait part de son engagement pour une action arabe commune, une coordination et des consultations sérieuses, selon une nouvelle dynamique qui conduit à l’émergence d’un partenariat de développement qui permet aux pays arabes de profiter des opportunités offertes par les forums de la Ligue des États arabes avec les blocs régionaux d’autres pays leaders.

Pour atteindre cet objectif, le Maroc n’a cessé d’appeler à l’établissement d’un partenariat arabe basé sur un investissement optimal des potentiels de la région dans tous les domaines, pour réaliser le développement et l’épanouissement économique arabe.

Le Maroc a également œuvré pour surmonter toutes les tensions dans la région arabe, dans un cadre d’équilibre et d’objectivité, pour faire prévaloir un esprit de tolérance et de dialogue positif et ce dans l’intérêt de la région et de sa stabilité.

À cet égard, le Royaume, lors de toutes les réunions axées sur les crises arabes, n’a pas hésité à souligner la nécessité d’éviter toute ingérence dans les affaires intérieures des pays arabes et de respecter les rapports de bon voisinage, afin de trouver un terrain d’entente garantissant les intérêts des pays et des peuples de la région et ouvrant de nouveaux horizons pour la coexistence.

Ainsi et à l’occasion de tous les forums arabes, régionaux et internationaux, le Maroc a réitéré son soutien continu au peuple palestinien et à ses causes justes .

La position marocaine découle de la ferme conviction du Royaume, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, président du Comité Al Qods, quant à la justesse de la cause palestinienne qui demeure une question centrale à l’ordre du jour de l’ action arabe commune.

Dans ce sens et lors de toutes les réunions de la Ligue arabe, au Caire, le Maroc a réaffirmé son soutien aux frères palestiniens pour garantir leurs droits, dont celui portant sur l’édification d’un État indépendant et viable.

Durant la 153e session du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel, tenue le 4 mars dernier dans la capitale égyptienne, le Maroc a ainsi réitéré sa ferme solidarité avec le peuple palestinien pour défendre sa juste cause et la nécessité de ne pas porter atteinte au statut juridique de la ville sainte.

Au cours de cette réunion, le Royaume a affirmé son souhait de relancer une dynamique de paix constructive visant à trouver une solution réaliste, juste, durable et viable pour mettre fin au conflit israélo-arabe.


Il est clair que la position du Royaume est en harmonie avec la présence de la cause palestinienne, y compris la question d’Al Qods, en tant que priorité dans la conscience de toutes les composantes du peuple marocain.

Et “l’Appel d’Al Qods”, signé par SM le Roi, président du Comité Al Qods, et le pape François, visant notamment à garantir la pleine liberté d’accès dans cette ville sainte aux fidèles des trois religions monothéistes et le droit de chacune d’y exercer son propre culte, n’est qu’un exemple parmi d’autres qui reflète la position sincère du Royaume à l’égard de la juste cause du peuple palestinien.

En outre, le Parlement marocain, avec ses deux chambres, a soutenu en permanence la lutte du peuple palestinien dans divers forums parlementaires régionaux et internationaux, ainsi qu’au niveau des relations diplomatiques parlementaires, tant bilatérales que multilatérales.

En ce qui concerne la question libyenne, le Maroc a réaffirmé que la sortie de la crise dans ce pays maghrébin ne devait pas être envisagée par une solution militaire, mais plutôt par une solution politique globale, sous les auspices des Nations Unies, acceptée par les parties libyennes et au service du pays et de son peuple.

S’exprimant lors d’une réunion virtuelle du Conseil de sécurité sur la Libye, tenue la semaine dernière, le ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Étranger, Nasser Bourita, a fait part de “la préoccupation, la déception et l’appel à la mobilisation” du Maroc face à la détérioration de la situation en Libye.

La position du Royaume sur la crise libyenne s’inscrit dans le cadre de sa vision constante contre l’instrumentalisation diplomatique et la récupération politique de ce conflit, étant donné que les interventions étrangères ne servent pas les intérêts de la Libye ni n’aident les parties libyennes à transcender leurs intérêts particuliers afin de réaliser l’intérêt commun de tous les Libyens.

Sur d’autres questions arabes, le Maroc n’est pas resté passif. Concernant notamment les situations au Yémen et en Syrie, le Royaume a plaidé pour un engagement sincère afin de trouver des solutions politiques urgentes à même de qui permettre à la population de ces pays de jouir de la sécurité et de la stabilité.

En ce qui concerne les relations arabo-iraniennes, la position du Royaume est restée en harmonie avec celles de la Ligue arabe, qui condamne et rejette notamment l’ingérence de Téhéran, par intervention directe ou par le biais de ses agents, dans les affaires intérieures des pays arabes.

En matière de coopération siono-arabo, le Maroc considère la Chine comme un facteur d’équilibre permettant de soutenir la voie de la paix comme un choix stratégique pour résoudre le conflit palestino-israélien, ainsi qu’un partenaire fiable dans les relations bilatérales, d’autant plus que le Royaume et la Chine sont liés par un partenariat stratégique plus solide.

faapa

 
 

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L’Institut indien des sciences médicales (AIIMS) de Delhi a annoncé avoir commencé le recrutement de volontaires à partir de ce lundi pour mener des essais cliniques de Covaxin, le projet de vaccin Covid-19 développé localement.

L’AIIMS fait partie de 12 instituts sélectionnés par le Conseil indien pour la recherche médicale (ICMR) pour mener des essais cliniques de Covaxin, le vaccin qui sera testé sur 1.125 volontaires pendant la phase I et II des essais.

“Nous allons sélectionner des participants sains sans comorbidités et sans antécédents de Covid-19”, a déclaré Sanjay Rai, professeur au Centre de médecine communautaire de l’AIIMS.

“La tranche d’âge de la population étudiée est de 18 à 55 ans. Ce serait un essai clinique randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo”, a-t-il précisé.

Covaxin, le premier vaccin potentiel indigène contre la Covid-19 en Inde, a été développé conjointement par le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) et Bharat Biotech International Limited (BBIL).

En Inde, la pandémie de Covid-19 continue de faire rage avec quelque 40.000 cas signalés durant les dernières 24 heures portant le total des infections à 1,1 million cas.

Il s’agit également de 677.000 rémissions et 26.816 décès selon un dernier décompte du ministère indien de la Santé.

mjj

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La France, l’Allemagne et l’Italie ont appelé, samedi, toutes les parties libyennes et leurs soutiens étrangers à “cesser immédiatement les combats et de mettre un terme à l’escalade militaire” en cours à travers le pays.

Dans un communiqué conjoint, le Président français Emmanuel Macron, la Chancelière allemande Angela Merkel et le Président du Conseil italien Giuseppe Conte affirment partager “de graves préoccupations” concernant la montée des tensions militaires dans ce pays et le “risque accru” d’une escalade régionale.

Les trois responsables européens, qui se sont réunis samedi à Bruxelles en marge du Conseil européen pour évoquer la situation en Libye, demandent également à tous les acteurs étrangers de “mettre fin à leurs ingérences croissantes et de respecter pleinement l’embargo sur les armes établi par le Conseil de sécurité des Nations unies”.

“Nous prenons nos responsabilités et sommes déterminés à assurer la pleine efficacité de l’opération Irini dans le but de prévenir toute escalade sur le terrain”, soulignent-ils dans leur communiqué conjoint, se disant “prêts à envisager un recours éventuel à des sanctions si les violations de l’embargo en mer, sur terre ou dans les airs se poursuivent”.

Ils affirment attendre avec “intérêt” les propositions que le Haut-représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité fera à cette fin.

“Nous soutenons les efforts des Nations unies en vue d’obtenir la signature d’un accord de cessez-le-feu durable et crédible dans le cadre des négociations en cours au sein du Comité 5+5”, relèvent les trois dirigeants européens.

Dans ce moment “critique”, ils affirment encourager également les Nations unies à explorer toutes les options pour réduire les tensions, “y compris celles d’un large désengagement de forces voire d’une éventuelle démilitarisation dans certaines régions”.

“Nous réaffirmons la nécessité qu’un représentant spécial du Secrétaire général en Libye soit rapidement nommé”, notent le président français, la chancelière allemande et le président du Conseil italien, qui rappellent à toutes les parties libyennes et internationales qu’un règlement politique de la crise libyenne “doit être pleinement inclusif et fondé sur les conclusions de la Conférence de Berlin”.

“Nous rappelons également qu’il est nécessaire de lever rapidement le blocus pétrolier et de garantir une répartition équitable et transparente des revenus pétroliers au profit de tous les Libyens”, concluent-ils.

 mjj
 

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lundi, 20 juillet 2020 13:31

Usa: Joe Biden en tête dans les sondages

L’ancien vice-président américain et candidat présumé démocrate à la présidentielle, Joe Biden, mène avec une avance de 15 points sur le président Donald Trump à l’échelle nationale, selon un nouveau sondage du Washington Post-ABC News.

L’enquête, publiée dimanche, a révélé que 55% des électeurs inscrits disent qu’ils voteraient pour l’ancien vice-président si les élections de 2020 avaient lieu aujourd’hui, tandis que 40% disent qu’ils soutiendraient Trump. Les résultats représentent un changement substantiel dans le soutien à Biden, qui a mené Trump de seulement 2 points dans un sondage similaire publié en mars et de 10 points en mai.

La baisse du soutien à Trump survient alors que sa cote d’approbation est en chute sur fond de sa gestion de la pandémie de coronavirus qui a bouleversé la vie quotidienne aux États-Unis pendant des mois, le pays connaissant une vague de nouveaux cas.

Seulement 39% des Américains ont déclaré approuver l’action présidentielle de Trump, tandis que 57% ont déclaré ne pas l’approuver. En mars, le taux d’approbation de Trump s’élevait à 48%, avec seulement 46% des répondants se disant opposés à sa gestion de la présidence.

Le bond de la cote de désapprobation de Trump semble lié à la perception qu’ont les Américains de sa gestion de la crise sanitaire actuelle. Le sondage de dimanche a révélé que 38% des personnes interrogées approuvent la gestion par le président de l’épidémie de coronavirus, tandis que 60% désapprouvent. Cinquante-deux pour cent ont déclaré qu’ils désapprouvaient fortement la façon dont le président a géré la pandémie.

La perception de la gestion de l’économie par Trump est le point fort du président, avec une approbation de 50%, bien que le chiffre représente toujours une baisse du soutien. En mars, 57% ont déclaré avoir approuvé la gestion de l’économie par Trump.

Une majorité de répondants ont déclaré qu’ils faisaient plus confiance à Biden qu’à Trump pour gérer l’épidémie de coronavirus, la criminalité et la sécurité, ainsi que les relations raciales en Amérique.

The Washington Post-ABC News poll is the latest to find Biden with a growing lead over Trump in the 2020 elections. Several national polls have shown the former vice president with double-digit advantages over Trump. Recent polls of battleground states have also shown Biden with solid leads over the president.

Le sondage Washington Post-ABC News est le dernier en date à montrer une avance croissante de Biden sur Trump lors des élections de 2020. Plusieurs sondages nationaux ont crédité l’ancien vice-président d’un écrat à deux chiffres par rapport à l’actuel président. Les sondages récents des États du champ de bataille ont également crédité Biden de solides avances sur le chef de l’exécutif US.

L’enquête Washington Post-ABC News a été menée du 12 au 15 juillet auprès d’une population de 1.006 adultes américains, dont 845 électeurs inscrits, avec une marge d’erreur de 3,5 points de pourcentage pour l’échantillon complet et de 4 points pour les électeurs inscrits.

fm

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La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) a proposé dimanche, au terme de sa mission de médiation au Mali, la mise en place urgente d’un gouvernement d’union nationale, écartant la démission du président Ibrahim Boubacar Keita.

Dans un communiqué rendu public dimanche, la mission, dirigée par l’ancien président du Nigeria Goodluck Jonathan, a formulé une série de propositions pour une sortie de crise, prévoyant également la formation d’une Cour constitutionnelle sur la base d’un consensus pour résoudre le litige autour des 31 sièges de l’Assemblée nationale.

L’Organisation intergouvernementale a recommandé la mise en place urgente d’un gouvernement d’union nationale, sur la base du consensus tenant compte des recommandations du Dialogue nationale inclusif. Elle a proposé aux autorités de “finaliser les enquêtes sur les décès survenus lors des manifestations des 10, 11 et 12 juillet qui doivent s’étendre à toutes les violences et destructions des biens publics”.

La CEDEAO a indiqué “s’être entretenue avec le président Ibrahim Boubacar Keïta, son Premier ministre Boubou Cissé, l’Imam Mahmoud Dicko, figure emblématique du M5, la majorité présidentielle et des représentants du Comité stratégique du M5 RFP”.

A l’issue des consultations, la mission a noté que “les problèmes de la crise sociopolitique s’articulent autour des questions de gouvernance ainsi que des points soulevés par la mission ministérielle de la CEDEAO du 18 au 20 juin 2020, notamment la reconstitution de la Cour constitutionnelle après l’abrogation du décret de nomination de ses membres, la résolution du litige concernant les 31 sièges contestés au Parlement et la formation d’un gouvernement d’union nationale”. S’y ajoutent les préoccupations liées aux évènements tragiques des 10, 11 et 12 juillet 2020.

 fm
 

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Le Ballon d’Or, récompense individuelle la plus prestigieuse du football, ne sera pas attribué en 2020 à cause d’une saison bouleversée par la pandémie de Covid-19, a annoncé lundi l’hebdomadaire France Football qui le décerne.

“Pour la première fois depuis 1956, le Ballon d’Or va faire une pause. Il n’y aura pas d’édition 2020, car il s’avère, après réflexion, que toutes les conditions ne sont pas réunies. Nous pensons qu’une année aussi singulière ne peut -ni ne doit- être traitée comme une année ordinaire”, affirme le rédacteur en chef de la revue, Pascal Ferré, dans un communiqué.

L’Argentin Lionel Messi et l’Américaine Megan Rapinoe, sacrés en 2019, n’auront donc pas de successeur cette année.

Les trophées Kopa, sacrant le meilleur jeune de moins de 21 ans (décerné en 2019 au Néerlandais Matthijs de Ligt), et Yachine, récompensant le meilleur gardien (remporté en 2019 par le Brésilien Alisson Becker), ne seront pas non plus attribués.

France Football justifie cette décision par “l’équité qui prévaut pour ce titre honorifique (qui) ne pourrait être préservée, notamment au niveau statistique et également de la préparation puisque tous les aspirants à la récompense ne pourraient pas être logés à la même enseigne”.

La pandémie de Covid-19 a forcé tous les grands championnats de football à s’arrêter pendant plusieurs mois, et entraîné le report à 2021 de l’Euro-2020.

Certains championnats ont repris à huis clos, comme en Allemagne, Espagne, Angleterre ou Italie, d’autres comme la Ligue 1 française ou la quasi-totalité des championnats féminins ont eux été définitivement stoppés.

En Europe, la Ligue des champions et la Ligue Europa doivent elles reprendre en août avec des huitièmes de finale à huis clos puis un tournoi final à huit (“Final 8”) sans matches aller-retour à Lisbonne.

“Nous ne souhaitions pas apposer au palmarès une astérisque indélébile du style +trophée remporté dans des circonstances exceptionnelles dues à la crise sanitaire du Covid-19+. Nous préférerons toujours une petite entorse (à notre histoire) à une grosse cicatrice”, argumente France Football.

Le magazine désignera à la place un onze idéal des meilleurs joueurs de tous les temps, après un vote du jury habituel du Ballon d’Or.

 
 dc

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Après une longue nuit de pourparlers, les dirigeants européens, réunis à Bruxelles depuis vendredi pour un sommet extraordinaire, vont reprendre lundi après-midi leurs négociations pour essayer de parvenir à un accord sur un plan de relance de l’économie européenne, durement frappée par la crise du coronavirus.

Malgré une journée de discussions intenses dimanche, puis une longue nuit d’échanges, les leaders européens, qui doivent reprendre leurs discussions à 16H00 (14H00 GMT), peinent à s’entendre sur les modalités de ce plan de relance à cause de profondes divergences.

“Au quatrième jour du Sommet, le président du Conseil a mis un terme à la plénière à 06H00 (04H00 GMT). Les Vingt-sept se retrouveront plus tard dans le journée”, a écrit sur Twitter le porte-parole du président du Conseil européen, Charles Michel.

La nuit a permis à certaines délégations, de se réunir, ainsi qu’à M. Michel de mener de nouvelles réunions en tête-à-tête, avant une courte plénière de quelques minutes.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de Vingt-sept de l’UE ne parviennent toujours pas à trouver un compromis sur le plan de relance massif de 750 milliards d’euros proposé par la Commission européenne, en raison notamment de l’inflexibilité des pays dits “frugaux” à savoir le Danemark, la Finlande, les Pays-Bas et la Suède.

Ces quatre pays s’opposent à l’idée de recourir à des subventions pour venir en aide aux pays, régions et secteurs les plus touchés par la crise du coronavirus.

Le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, se montre particulièrement intransigeant sur ce principe. Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, a, de même, communiqué en milieu de la nuit sur Twitter qu’il coordonnait sa position avec ses homologues danois, néerlandais et suédois.

La proposition de la Commission européenne pour le plan de relance économique de l’UE post-Covid est basée sur des subventions à hauteur de 500 milliards d’euros, outre 250 millions de prêts.

Le président du Conseil européen, Charles Michel, doit d’ici cet après-midi présenter un nouveau projet de compromis aux Vingt-sept pour sortir de l’impasse sur ce plan de relance, au moment où l’UE est plongée dans une récession historique.

fm

 
 

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« C’est une crise économique. Une crise sociale et une crise humaine qui devient rapidement une crise des droits de l’homme ». Ces paroles du Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, résument la nécessité d’une action concertée pour faire face à l’impact de la pandémie du COVID-19 et mettre en place des mesures pour y remédier dans le respect des droits de l’homme.

Comme le reste du monde, les pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel ont mis en place de multiples actions en réponse à la pandémie, notamment, la fermeture de leurs frontières terrestres, aériennes et maritimes, le confinement et les cordons sanitaires, l’imposition de l’état d’urgence et des couvre-feux, le port obligatoire de masques dans les lieux publics, ainsi que d’autres mesures sanitaires.

Certaines de ces mesures, même si elles sont autorisées en vertu du droit international relatif aux droits de l’homme dans le contexte de l’urgence sanitaire mondiale, provoquent divers débats sur l’alignement de leur application sur les normes des droits de l’homme.

Les confinements et autres limitations restreignent la liberté de mouvement et de réunion et réduisent la capacité de nombreuses personnes de travailler et de gagner leur vie, ce qui a eu un impact sur la jouissance de leurs droits économiques et sociaux. L’impact économique à long terme de la pandémie en raison de la baisse des sources de revenus, l’augmentation des déficits budgétaires, l’inflation croissante en particulier des produits de base et l’augmentation du chômage, peuvent avoir un impact grave sur la jouissance des droits, comme, la santé, l’éducation, la nourriture, l’accès à l’eau potable et le droit au développement.

Mettre l’accent sur le développement humain

Pour réduire les effets de ces mesures sur les droits de l’homme et le bien-être des populations, les pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel ont pris des mesures proactives additionnelles telles que le lancement de programmes de protection économique et sociale. Bien que la réaction à ces programmes varie d’un pays à l’autre, il est important de souligner que s’ils sont rigoureusement mis en œuvre, ils pourraient constituer un filet de sécurité sociale efficace dans le court et moyen terme pendant que les Etats dans la sous-région continuent de faire face à la pandémie.

Mais tout comme l’épidémie d’Ebola, cette pandémie a révélé le manque chronique d’investissement dans les systèmes de santé et les profondes insuffisances dans les systèmes de gouvernance qui, au fil du temps, n’ont pas permis de créer un environnement propice au respect des droits de l’homme tels que le droit au meilleur état   de santé physique et mentale possible.

A cause des faibles niveaux d’investissement, de nombreux systèmes de santé dans la sous-région ne sont pas en mesure de fournir des soins de santé de base à la population. La situation peut être aggravée par la pandémie.

La pandémie a également révélé les lacunes dans l’élaboration des politiques et la nécessité de reprioritiser et de se concentrer sur le développement humain. Elle a montré que la sécurité humaine, qui comprend les soins de santé appropriés est inextricablement liée à la sécurité de l’État et doit donc être prise très au sérieux par les décideurs politiques.

Sans aucun doute, les pays de la sous-région saisiront cette occasion pour redoubler d’efforts et élaborer des politiques et des programmes axés sur les droits de l’homme afin d’assurer la fourniture de services de santé conformément à leurs obligations en vertu du droit international de l’homme.

Impact sur les droits de l’homme

La réponse à la pandémie soulève également d’autres questions.

Les restrictions ont réduit l’espace civique et la possibilité que les débats favorisent la responsabilité publique de la réponse et sur des questions de gouvernance plus larges. Certains acteurs des droits de l’homme ont exprimé de sérieuses préoccupations au sujet des restrictions qui leur ont été imposées pour surveiller les questions relatives aux droits de l’homme relatives à la réponse.

Au même moment, les rapports faisant état d’un recours excessif à la force par les forces de sécurité tout en assurant le respect des mesures de confinement et d’autres restrictions ont renforcé l’examen de leur rôle dans la réponse globale à la pandémie et de son impact sur les droits de l’homme.

Dans certains pays, les forces de sécurité déployées pour assurer le respect des droits de l’homme ont été impliquées dans des violations des droits de l’homme telles que le droit à la vie, la torture ou des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, l’arrestation et la détention arbitraire qui remet ainsi en question la nécessité et la proportionnalité de leurs actes.

La Commission nigériane des droits de l’homme a indiqué qu’entre le 31 mars et le 4 mai, au moins 29 personnes ont été tuées, en majorité par les forces de sécurité qui ont imposé le confinement.

Les acteurs des droits de l’homme au Ghana, en Guinée, au Niger, au Sénégal et au Togo ont fait part de leurs préoccupations concernant l’utilisation excessive de la force par les forces de sécurité.

En réponse, les autorités ont, dans certains cas, promis d’ouvrir des enquêtes et de répondre à ces préoccupations. Au Togo, par exemple, le commandant de la force spéciale COVID-19 a été retiré et des enquêtes ont été ouvertes.

En outre, dans le cadre des mesures visant à freiner la propagation de la pandémie dans les établissements pénitentiaires, environ six mille prisonniers ont été libérés ou sont libérés au Mali, au Niger, au Nigeria, au Sénégal et au Togo. Il est urgent que tous les pays de la sous-région saisissent cette occasion pour décongestionner les prisons et entreprendre de profondes réformes pénitentiaires.

Au regard de la perception croissante de l’instrumentalisation du système de justice dans la région, les acteurs des droits de l’homme continuent de surveiller de près l’utilisation des pouvoirs supplémentaires confiés à l’Exécutif pour faire face à la pandémie afin de s’assurer qu’ils sont utilisés exclusivement dans le cadre de la réponse à la pandémie et non pour des gains politiques personnels ou partisans.

2020 est aussi une année d’importantes élections. Dans des pays comme le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée et le Niger qui se préparent à des élections présidentielles, il est vital que tout soit mis en œuvre d’une manière inclusive et consensuelle pour assurer que l’organisation des scrutins se déroule dans le respect de la loi et celui du droit des électeurs, seuls garants d’une élection pacifique.

Le soutien des Nations Unies

Outre le soutien technique et financier apporté aux gouvernements de la sous-région par les équipes pays des Nations Unies à l’élaboration et la mise en œuvre de plans d’urgence nationaux, l’ONU continue d’aider les autorités à intégrer également les droits de l’homme dans la réponse.

Elle plaide pour que les droits de l’homme soient au centre de la riposte. Le 23 avril, un rapport sur le COVID-19 et les droits de l’homme a été élaboré ; il fournit des orientations sur la garantie d’une approche des droits de l’homme à la réponse.

La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Mme Michelle Bachelet, en plus du soutien apporté par son Bureau aux autorités nationales, y compris en Afrique de l’Ouest et dans la région du Sahel, a écrit aux Institutions nationales des droits de l’homme pour reconnaitre leur rôle clé et leur demander de participer davantage à la conception et à la mise en œuvre des plans d’intervention.

En Afrique de l’Ouest et dans la région du Sahel, le Représentant spécial pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, M. Mohamed Ibn Chambas a rappelé la nécessité d’assurer le respect des droits de l’homme tout en luttant contre la pandémie. Conjointement avec le Président de la Commission de la Commission Economique Des Etat de Afrique de l’Ouest, Jean Claude Brou, ils ont également souligné la centralité des droits de l’homme dans la réponse au COVID-19.

Vaincre le COVID-19 est une responsabilité collective. Cela exigera un objectif commun qui va au-delà des concepts, des positions de partis politiques, des systèmes politiques et de gouvernance, des croyances traditionnelles et culturelles.  Il faudra également une approche fondée sur les droits de la personne qui améliorerait la participation significative des communautés, des femmes, des groupes vulnérables et marginalisés dans la recherche de solutions tout en prévenant et en s’attaquant aux cas de stigmatisation et de victimisation qui pourraient affaiblir les efforts en cours.

Dans cette crise inédite, il est impératif de renforcer un engagement constructif entre l’État et les citoyens dans la recherche de solutions.

Il est crucial que les dirigeants continuent de faire preuve de leadership à tous les niveaux afin de maintenir la responsabilité et l’appropriation locales, nationales et régionales, de la mise en œuvre réussie des mesures déjà prises et celles à venir.

fm

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A l'occasion de la Journée Internationale Nelson Mandela, le Centre UNESCO pour la Paix, basé à Washington (État-Unis), a organisé une cérémonie de commémoration de l’icône. C’était  le 18 juillet dernier sous le thème suivant : Liberté, Justice et Démocratie.

Lors de cette cérémonie, des prix ont été décernés à une douzaine de lauréats notamment à la danseuse et chorégraphe Aminata Sanou. Elle a reçu le prix d’Ambassadrice Culturelle 2020 pour l'ensemble de son engagement en faveur de la promotion et du rayonnement de la culture Afro dans le Monde. 

 La chorégraphe Aminata Sanou qui a été présentée par Mr Ardiouma Sirima, Président de la Fédération Française des Clubs pour l’UNESCO, a reçu des diplômes signés du Maire Michael O’Connor, de Frederick City, du Sénateur de Maryland Ron Young et des deux Sénateurs Fédéraux Ben Cardin et Chris Van Hollen. Une belle consécration.

AMINATA SANOU 2

Prenant la parole, Aminata Sanou a remercié vivement tout le comité pour cette distinction qui l’honore et tout particulièrement Mr Guy Djoken, Président de la Fédération Américaine des Clubs UNESCO. 

A cette occasion, plusieurs personnalités exerçant dans différents domaines d’activités ont été distinguées également.

A noter que Aminata Sanou est danseuse, chorégraphe et promotrice de festival (Festival Tamadi’Arts) qui se tient chaque année à Carvin (France). Elle est par ailleurs, la directrice artistique de la compagnie « Cie Aminata Sanou ». Installée en France depuis un bon moment, elle ne cesse de valoriser les arts africains dans toutes leurs splendeurs.

Cp

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vendredi, 17 juillet 2020 23:52

Sahel: une coalition citoyenne voit le jour

Une vingtaine d’organisations de pays du Sahel ont lancé jeudi une coalition citoyenne appelant à faire entendre la voix de la société civile et dépasser la réponse purement militaire face à la crise qui touche la région.

“Les moyens militaires n’ont pas permis jusqu’alors d’assurer la protection de toutes les populations sans discrimination et ont même conduit à de nombreux abus contre des civils. Ils n’apportent pas en eux-mêmes une solution aux conflits du Sahel”, soulignent les organisations dans une déclaration.

Dans cette “Coalition citoyenne pour le Sahel”, on retrouve notamment des organisations de défense des droits de l’Homme, des associations de femmes, des réseaux de juristes issus du Mali, du Niger, du Burkina Faso ou encore du Tchad.

Elles sont soutenues par plusieurs organisations internationales comme Action contre la Faim (ACF), la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) ou Médecins du Monde.

Les violences jihadistes, mêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait 4.000 morts au Mali, au Niger et au Burkina Faso l’an dernier, cinq fois plus qu’en 2016 selon l’ONU.

“Cette coalition vient compléter l’action des Etats. C’est un grand vide qui va être comblé au Sahel. C’est important car nous avons vu les limites des actions sécuritaires sur le terrain”, a expliqué le défenseur sénégalais des droits de l’Homme Alioune Tine, lors du lancement de l’initiative en visioconférence.

“Il est indispensable de réfléchir à un changement d’approche pour quitter le tout-sécuritaire”, a renchéri l’avocat ivoirien Drissa Traoré, vice-président de la FIDH.

La coalition invite les Etats à redéfinir leur action au Sahel autour de “quatre piliers citoyens”: faire de la protection des civils une priorité, créer une stratégie politique globale qui s’attaque aux causes profondes de l’insécurité, répondre aux urgences humanitaires, et lutter contre l’impunité et garantir l’accès de tous à la justice.

mjj

 
 

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vendredi, 17 juillet 2020 23:47

France; relance du dialogue social

Conformément à ses engagements pris dans le cadre de sa Déclaration de politique générale, le nouveau Premier ministre français Jean Castex a reçu, vendredi à Matignon, les partenaires sociaux en vue de définir “une méthode et un calendrier de discussions et de concertations” sur nombre de sujets.

Emploi, retraite, assurance-chômage, santé au travail, dépendance, sont autant de sujets au menu de cette première conférence sociale du nouveau chef du gouvernement, selon les médias de l’hexagone.

“La crise que traverse notre pays appelle la mobilisation de tous, dans le dialogue, l’écoute et la responsabilité. Je convie ce matin à Matignon l’ensemble des partenaires sociaux pour la Conférence du dialogue social”, a écrit le Premier ministre français sur Twitter.

L’objectif de cette rencontre est de “nous accorder sur une méthode et un calendrier de discussions et de concertations pour répondre efficacement et durablement à la crise et ses effets”, a-t-il ajouté. “La lutte contre le chômage et la préservation de l’emploi sont la priorité absolue de mon gouvernement”, a encore le chef du gouvernement.

Cette rencontre, qui se déroule en présence de plusieurs ministres, intervient après des rencontres bilatérales tenues la semaine dernière.

Parmi les dossiers épineux à discuter figure notamment le projet controversé de la réforme des retraites, selon les médias de l’hexagone.

Récemment, Jean Castex avait annoncé qu’il reprendra le dialogue avec les partenaires sociaux et les syndicats au sujet de ce projet, l’une des promesses électorales phares du président Emmanuel Macron.

Cette question des retraites serait abordée dans un cadre global, a souligné le nouveau locataire de Matignon lors de sa première intervention devant le Sénat depuis sa nomination à la tête du gouvernement français en remplacement d’Edouard Philippe.

ng

 
 

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vendredi, 17 juillet 2020 23:39

Usa: enquête sur le piratage de twitter

Les autorités américaines, dont le FBI, le Congrès et le régulateur financier du New York, ont ouvert des enquêtes sur Twitter, demandant des détails sur le piratage massif qui a ciblé des personnalités de premier plan mercredi sur le réseau social.

Le FBI a annoncé jeudi qu’il avait ouvert une enquête sur le piratage de comptes Twitter, y compris ceux de l’ancien président Barack Obama, du candidat démocrate présumé Joe Biden, du PDG d’Amazon Jeff Bezos, du PDG de Tesla Elon Musk et du rappeur Kanye West. Les pirates ont repris ces comptes en quelques minutes mercredi après-midi et ont publié des messages demandant aux abonnés d’envoyer de la monnaie Bitcoin à une adresse spécifique.

“À l’heure actuelle, les comptes semblent avoir été compromis afin de perpétuer la fraude par crypto-monnaie”, a déclaré la division du FBI de San Francisco dans un communiqué. “Nous conseillons au public de ne pas être victime de cette arnaque en envoyant de la crypto-monnaie ou de l’argent en relation avec cet incident”.

L’attaque, qui semble être la plus importante et la plus coordonnée de l’histoire de Twitter, soulève des questions sur la vulnérabilité d’une plate-forme qui sert de principal canal de communication pour les entreprises, les médias et les politiciens – y compris le président Trump, qui utilise fréquemment Twitter pour annoncer sa politique publique.

“Ce type de piratage par des escrocs pour un gain financier peut également être un outil d’acteurs étrangers et d’autres pour diffuser la désinformation et – comme nous l’avons vu – perturber nos élections”, a déclaré le gouverneur de New York Andrew Cuomo dans un communiqué, annonçant qu’il avait ordonné une enquête par le Département des services financiers de l’État.

Le sénateur républicain Roger Wicker du Mississippi, président de la Commission du commerce au Sénat, a soulevé des préoccupations similaires dans une lettre adressée au PDG de Twitter, Jack Dorsey, jeudi, demandant à la société d’informer les membres de la Commission des détails de ce piratage lors d’une audience au sénat au plus tard le 23 juillet.

La porte-parole de la Maison Blanche, Kayleigh McEnany, a déclaré jeudi à la presse que le compte Twitter du président Trump n’avait pas été affecté par le piratage et a affirmé qu’il continuerait à tweeter.

Twitter a indiqué avoir été victime d’une “attaque d’ingénierie sociale coordonnée” qui visait des employés ayant accès à des systèmes internes sensibles. Jeudi, le réseau social a ajouté qu’il n’avait “aucune preuve que les pirates ont accédé aux mots de passe” et que les utilisateurs n’ont pas à changer leurs mots de passe.

ng

 
 

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La délégation politique et technique de haut niveau de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a débuté, jeudi, ses consultations pour résoudre la crise socio-politique qui secoue le Mali.

Sous la conduite de l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, elle a d’abord rendu une visite de courtoisie au Premier ministre malien Boubou Cissé, avant d’entamer une série de rencontres avec toutes les parties prenantes.

“Nous ne sommes pas à notre première intervention dans la résolution d’une crise au Mali. J’ai donc espoir qu’une solution sera trouvée”, avait confié à la presse M. Jonathan dès son arrivée mercredi à Bamako pour cette mission prévue jusqu’à samedi.

Elle évaluera vendredi la situation au terme de ces rencontres et réfléchira à des options de sortie de crise avec les représentants de l’Union africaine et des Nations Unies.

Des propositions seront ensuite soumises à la majorité présidentielle et aux opposants du Mouvement du 5-Juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). Selon l’agenda communiqué à la presse, la délégation doit, par ailleurs, rendre une visite de courtoisie au président Ibrahim Boubacar Keïta vendredi après-midi.

En raison de cette médiation, le M5-RFP a annoncé qu’il renonçait à son quatrième grand rassemblement prévu le même jour à Bamako.

 hn
 

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vendredi, 17 juillet 2020 23:24

Tunisie: le pays attend son Premier Ministre

De nouvelles négociations marathon ont débuté jeudi, au lendemain de la démission du gouvernement, pour trouver un Premier ministre qui obtienne la confiance du Parlement d’ici septembre, faute de quoi la Tunisie devra encore organiser des législatives.

Après la démission d’Elyes Fakhfakh, fragilisé par une affaire de conflits d’intérêts, c’est au président Kais Saied que revient la lourde tâche de désigner dans les dix jours un candidat. Ce dernier aura ensuite un mois pour rassembler une majorité au sein d’un Parlement profondément fragmenté.

Cela augure d’une nouvelle série de pourparlers ardus, cinq mois après la formation laborieuse du gouvernement sortant.

La Tunisie, qui a pris avec succès des mesures drastiques pour circonscrire la pandémie de coronavirus, est frappée de plein fouet par les retombées économiques et sociales de la fermeture des frontières.

Des milliers d’emplois sont sur la sellette alors que la population est déjà exaspérée par le manque de perspectives dans un pays où le taux de chômage officiel dépasse les 30% dans certaines régions et parmi les jeunes.

fm

 
 

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vendredi, 17 juillet 2020 23:20

Relance: l'UE en quête de compromis

Après des mesures de sauvetage d’urgence, l’heure est à la relance économique à plus long terme pour l’Union européenne plongée dans une récession historique à cause de la pandémie du coronavirus.

Pour sauver l’économie européenne mise en péril par cette crise sanitaire sans précédent, un plan de relance massif de 750 milliards d’euros est sur la table des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE qui se réunissent, vendredi et samedi, dans le cadre d’un sommet européen extraordinaire. Et le moins que l’on puisse dire c’est que les négociations entre les Vingt-sept s’annoncent particulièrement difficiles et tendues.

Ce sommet, le premier en présentiel après plusieurs réunions par vidéoconférences depuis la mi-mars à cause de la pandémie de Covid-19,  aura lieu avec l’espoir de faire émerger un consensus entre les dirigeants européens sur le plan de relance économique post-Covid. Toutefois, c’est loin d’être gagné.

En annonçant la convocation de ce sommet, le président du Conseil européen, Charles Michel, a prédit que cette réunion ne sera pas une partie de plaisir, jugeant qu’il ne faut pas sous-estimer les difficultés sur la voie de la conclusion d’un accord.

Et il a vu juste, tant les positions des dirigeants européens continuent de diverger sur les modalités du plan de relance proposé par la Commission européenne, rendant un compromis difficile à atteindre.

Si les pourparlers entre les leaders européens risquent de se corser, quatre pays sont au banc des accusés. Il s’agit de l’Autriche, des Pays-Bas, de la Suède et du Danemark qui ont fait part à maintes reprises de leurs réticences quant au plan européen de relance.

La proposition de la Commission européenne basée sur des subventions à hauteur de 500 milliards d’euros outre 250 millions de prêts a, en effet, provoqué une levée de boucliers chez ces quatre pays dits “frugaux” qui s’opposent à l’idée de créer une dette commune entre les Vingt-sept pour venir en aide aux pays, régions et secteurs les plus touchés par la crise du coronavirus.

Dans une lettre envoyée récemment au Financial Times, les chefs des gouvernements autrichien, suédois, danois et néerlandais ont jugé “impensable” de recourir à des subventions pour relancer l’économie européenne, affirmant que la seule manière “saine” d’utiliser l’argent emprunté par l’UE est “de le convertir en prêts pour ceux qui en ont vraiment besoin, aux meilleures conditions possibles”.

Face aux réticences affichées par ces quatre pays, la Chancelière allemande Angela Merkel et le Président français Emmanuel Macron qui ont inspiré la proposition de l’exécutif européen ont pris à bras le corps ce plan de relance, multipliant depuis plusieurs jours les rencontres bilatérales pour tenter de rapprocher les vues des Etats membres.

Pour ce faire, le couple franco-allemand a particulièrement œuvré à gagner l’adhésion des “frugaux”, à leur tête les Pays-Bas, dont le Premier ministre Mark Rutte se montre particulièrement intransigeant sur le principe d’accorder des subventions aux pays les plus touchés par la pandémie au travers d’emprunts sur les marchés, remboursés par l’ensemble des pays européens en fonction de leur richesse.

Les premiers ministres italien et Espagnol ont également eu des entretiens ces derniers jours avec leur homologue néerlandais, afin de tenter d’assouplir ses positions et espérer un compromis rapide sur le plan de relance dont leurs pays seront parmi les principaux bénéficiaires.

Se montrant particulièrement “inflexible”, le Premier ministre néerlandais privilégie une aide aux pays et secteurs les plus durement affectés par les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19, qui s’exprimerait plus largement sous forme de prêts.

Par ailleurs, à l’instar des dirigeants autrichien, danois et suédois, Mark Rutte veut que le budget européen pluriannuel de l’UE (2021-2027), sur lequel s’adosse le plan de relance, soit limité à 1 % du revenu national brut de l’Union et “modernisé”, c’est-à-dire, qui consacre moins d’argent à la politique agricole commune et les politiques de cohésion socio-économique.

En présentant la semaine dernière sa proposition du budget à long terme de l’UE qui servira de base pour les négociations entre les dirigeants des Vint Sept, le président du Conseil européen a lâché du lest en révisant à la baisse les ambitions affichées par l’exécutif européen.

Charles Michel a ainsi ramené le cadre financier pluriannuel de 1100 milliards d’euros proposé par la Commission à 1074 milliards. Une réduction du budget qui constitue “un premier pas dans notre direction”, a reconnu le chancelier autrichien Sebastian Kurz, tout en faisant observer que les positions des pays sont “encore très éloignées”, en particulier sur les subventions prévues par le plan de relance.

Insistant sur la nécessité de trouver promptement un accord afin de garantir une reprise aussi rapide que possible de l’économie européenne, le président du Conseil européen a toutefois estimé dans sa lettre d’invitation à l’adresse des dirigeants européens prenant part au sommet de Bruxelles que pour y parvenir, il faut “un travail acharné et une volonté politique de la part de tous”.

Si le plan de relance post-Covid peut marquer un tournant pour la solidarité européenne malmenée par la crise du coronavirus, l’approche du “chacun pour soi” risque de prendre encore le dessus et de compliquer davantage la quête d’un compromis.

fm

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L’équipementier télécoms chinois Huawei sera complètement retiré des réseaux 5G du Royaume-Uni d’ici la fin de 2027, a annoncé mardi le gouvernement britannique, précisant qu’il y aura également “une interdiction totale de l’achat de tout nouveau kit Huawei 5G après le 31 décembre 2020”.

Cette décision a été prise lors d’une réunion du Conseil de sécurité nationale (NSC) présidée par le Premier ministre, Boris Johnson, en réponse aux nouvelles sanctions américaines. Celles-ci ont été imposées à Huawei en mai, après la décision initiale du Royaume-Uni sur les fournisseurs à haut risque, précise le gouvernement dans un communiqué publié sur son portail électronique.

“Les experts techniques du NSC ont examiné les conséquences des sanctions et ont conclu que l’entreprise devra procéder à une reconfiguration majeure de sa chaîne d’approvisionnement, car elle n’aura plus accès à la technologie sur laquelle elle s’appuie actuellement”, ajoute la même source.

“En conséquence, le gouvernement britannique a convenu que les opérateurs britanniques devraient arrêter l’achat d’équipements Huawei concernés par les sanctions. Il y aura une interdiction sur l’achat du nouveau kit Huawei pour 5G à partir de l’année prochaine et il sera complètement supprimé des réseaux 5G d’ici la fin de 2027”, a-t-on précisé.

Londres était soumis depuis des mois à des fortes pressions de l’administration Trump, qui accuse Huawei d’espionnage pour le compte de Pékin, ce que nie le groupe chinois.

Malgré plusieurs mises en garde américaines, le gouvernement britannique avait permis en janvier au géant des télécoms chinois de construire jusqu’à 35% de l’infrastructure non stratégique nécessaire pour déployer le nouveau réseau 5G du pays.

Mais face à la grogne de Washington et de députés conservateurs, le gouvernement avait laissé entendre qu’il durcirait sa position, mettant en avant le risque sécuritaire que peut représenter la présence de l’équipementier dans ses infrastructures.

Les relations entre le Royaume-Uni et la Chine se sont ensuite tendues ces dernières semaines avec l’entrée en vigueur d’une loi controversée sur la sécurité, imposée par Pékin à Hong Kong et dénoncée par Londres.

Downing Street a promis d’étendre les droits à l’immigration, et à terme l’accès à la citoyenneté britannique, pour des millions d’habitants de son ex-colonie, une mesure dénoncée par la Chine comme une “ingérence” dans ses affaires intérieures.

mjj

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jeudi, 16 juillet 2020 00:40

Attentat en Afghanistan: l'OTAN dénonce

L’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) a dénoncé mardi les attaques “inacceptables” menées par les talibans en Afghanistan.

“Le niveau actuel de la violence, lié en particulier aux attaques menées par les talibans contre les forces de défense et de sécurité nationales afghanes, demeure inacceptable, provoquant l’instabilité et minant la confiance à l’égard du processus de paix”, a souligné l’Alliance atlantique dans un communiqué.

Compte tenu du contexte sanitaire actuel, l’OTAN a, par ailleurs, relayé l’appel lancé aux talibans par les Nations Unies pour qu’ils acceptent un cessez-le-feu humanitaire s’appliquant à tous les intervenants.

L’Alliance a réaffirmé qu’un processus de paix pris en charge et dirigé par les Afghans visant à trouver une solution politique qui mette fin à des décennies de conflit est la seule manière d’apporter une paix durable au peuple afghan et d’assurer la sécurité et la stabilité à long terme en Afghanistan.

Réitérant sa détermination à contribuer à l’instauration d’un environnement propice à la réalisation de ces objectifs, l’OTAN a appelé toutes les parties à “régler rapidement les questions encore en suspens qui continuent d’empêcher l’ouverture de négociations intra-afghanes inclusives”.

L’Alliance a ajouté qu’elle “continuera de tenir des consultations et, si les conditions le permettent, d’ajuster sa présence militaire dans le pays afin d’appuyer le processus de paix, lancé suite à l’accord entre les États-Unis et les talibans et à la déclaration conjointe des États-Unis et de l’Afghanistan”.

L’Organisation a, par ailleurs, fait part de son engagement de longue date envers l’Afghanistan, le peuple afghan et les forces de sécurité afghanes, au travers de la mission “Resolute Support”, disant attendre des négociations intra-afghanes qu’elles aboutissent à un accord de paix “durable et global” qui permette de mettre fin aux violences, de protéger les droits de la population afghane dans son ensemble, femmes et enfants compris, et de garantir que l’Afghanistan ne redevienne jamais “un sanctuaire pour les terroristes”.

Les violences avaient baissé en Afghanistan depuis que les talibans ont annoncé un cessez-le-feu de trois jours, à l’occasion de la fin du mois sacré de Ramadan, mais les autorités du pays ont affirmé que les attaques ont repris ces dernières semaines.

Les derniers attentats commis dimanche et lundi par les talibans ont tué 30 membres des forces afghanes et fait des dizaines de blessées.

ng

 
 

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jeudi, 16 juillet 2020 00:36

Libye: l'ONU préoccupe par la situation

L’organisation des Nations-Unies a réitéré sa préoccupation de la concentration de troupes militaires atour de la ville de Syrte, dans l’Est de la Libye, et son impact potentiel sur la population civile.

Selon l’ONU, les forces du Gouvernement d’union nationale (GNA), avec un soutien extérieur important, ont progressé vers l’est du pays et se trouvent actuellement dans les alentours de Syrte, ville qu’elles avaient déjà tenté de prendre le contrôle à deux reprises auparavant des mains de l’Armée nationale libyenne.

Le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU a également indiqué que la situation dans le sud de Tripoli reste précaire, même après la cessation des hostilités actives, en raison des risques d’explosions des munitions de guerre laissées suite au retrait des combattants.

Cinquante-deux personnes sont mortes et 96 ont été blessées par des explosifs alors qu’elles cherchaient à rentrer chez-elles ou à nettoyer les zones infectées par les mines, a-t-il déploré.

Et d’ajouter qu’environ 430.000 personnes sont désormais déplacées à l’intérieur de la Libye, qui continue aussi de signaler une augmentation des cas de COVID-19 avec 1.512 cas confirmés et 40 décès depuis dimanche.

Le sud du pays, qui ne représente que 8% de la population libyenne, compte près de la moitié de toutes les infections et les deux tiers des décès, selon la même source.

ng

 
 

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jeudi, 16 juillet 2020 00:34

Trump sanctionne la Chine

Le président américain Donald Trump a signé mardi une loi imposant des sanctions obligatoires aux entreprises et aux particuliers qui aident la Chine à restreindre l’autonomie de Hong Kong.

Dans une conférence de presse dans les jardins de la Maison Blanche, le président Trump a également annoncé qu’il avait signé un décret déclarant que les États-Unis traiteraient Hong Kong de la même façon que la Chine continentale, expliquant qu’il avait pris ces mesures pour “tenir la Chine responsable de ses actions oppressives contre le peuple de Hong Kong”.

La législation signée par M. Trump, officiellement connue sous le nom de Hong Kong Autonomy Act, a été parrainée par les sénateurs Chris Van Hollen et Pat Toomey et approuvée par la Chambre et le Sénat au début du mois.

“Cette loi donne à mon administration de nouveaux outils puissants pour tenir responsables les individus et les entités impliqués dans l’extinction de la liberté de Hong Kong”, a déclaré le locataire de la Maison Blanche.

Le président a profité de ses remarques mardi pour critiquer sévèrement la Chine pour sa gestion du coronavirus, qui a contaminé plus de 3,4 millions d’Américains et tué plus de 136 000 personnes.

M. Trump a déclaré que Pékin aurait dû “arrêter” la propagation de la maladie aux États-Unis et s’est félicité de sa décision de restreindre les voyages aériens depuis la Chine en février, affirmant que cette décision avait sauvé “des millions” de vies.

hn

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Le président français Emmanuel Macron a décliné, mardi, les priorités de son plan de relance post-Covid-19.

Parmi les priorités de ce plan de relance que le nouveau gouvernement de Jean Castex est appelé à mettre en oeuvre dans le contexte de la pandémie du nouveau coronavirus, figure la préservation de l’emploi, la jeunesse, la culture et l’écologie, a indiqué le chef de l’Etat dans un entretien télévisé à l’occasion de la fête nationale du 14-juillet.

Le plan de relance de l’économie française représentera “au moins 100 milliards d’euros”, en plus des 460 milliards déjà engagés en mesures sectorielles et de soutien à l’économie depuis le début de l’épidémie, a annoncé M. Macron.

“On met avec ce plan de relance, en plus de cet argent déjà mis, au moins 100 milliards pour faire la relance industrielle, écologique, locale, culturelle et éducative. Je suis convaincu qu’on peut bâtir un pays différent d’ici à dix ans”, a affirmé le chef de l’Etat français.

Pour pallier aux répercussions de la crise économique consécutive au Covid-19 notamment sur les emplois, M. Macron a assuré que l’Etat va poursuivre l’effort fourni depuis le déclenchement de la crise à travers notamment le dispositif du chômage partiel et les prêts garantis par l’Etat en faveur des entreprises.

Le chef de l’Etat a évoqué la mise en place d’un dispositif inédit d’activité partielle de longue durée, ainsi qu’un plan anti-licenciement, outre l’allocation de 30 milliards d’euros supplémentaires pour financer l’activité partielle et les formations.

La jeunesse doit être la priorité de la relance à travers l’accompagnement des entreprises, les aides et les incitations, a souligné M. Macron, qui a expliqué que le plan de relance comprendrait un dispositif exceptionnel d’exonération des charges pour les entreprises afin de les encourager à embaucher les jeunes, ainsi qu’à travers la création de nouveaux mécanismes et l’ouverture de 200.000 places dans des formations qualifiantes.

Le président français est également revenu sur le secteur culturel frappé de plein fouet par la crise du nouveau coronavirus, faisant observer que le “plan de relance doit être culturel”.

Concernant le financement de la relance, le chef de l’Etat a indiqué qu’il se fera notamment à travers des financements européens, écartant par la même occasion tout recours à des augmentations d’impôts. “On ne résout pas une crise comme celle de Covid-19 par l’augmentation des impôts”, a-t-il dit.

Pour ce qui est de la priorité écologique, M. Macron a évoqué une éventuelle réforme constitutionnelle pour inscrire l’objectif de lutte contre le changement climatique et le respect de la biodiversité dans la Constitution.

Cette réforme pourrait se faire par référendum dans les “meilleurs délais”, a précisé le président français, qui a souligné par la même occasion l’importance des 146 propositions formulées par la Convention citoyenne sur le climat.

A ses yeux, il faut “trouver un nouveau chemin commun pour bâtir un nouveau modèle très écologique”, rappelant en ce sens les mesures mises en place par le gouvernement, dont la prime pour la rénovation des logements et les primes à la conversion écologique des véhicules ainsi qu’un projet futur de rénovation énergétique massive des écoles.

Selon lui, le plan de relance constitue une “opportunité” pour la construction d’un modèle qui est à la fois écologique, industriel et environnemental.

M. Macron a été en outre interrogé sur la réforme controversée des retraites. Il a fait état, dans ce contexte, de la reprise prochaine des discussions sur ce projet avec l’ensemble des partenaires sociaux.

Selon lui, cette réforme “juste et bonne” servirait à pallier au déficit du système de retraites qui devrait atteindre cette année un record de 30 milliards d’euros, contre 4 milliards prévus avant la crise, selon le Conseil d’orientation des retraites.

Le Président français a évoqué, par ailleurs, la “crise démocratique profonde” que connaît la France, comme en témoigne le taux d’abstention lors des dernières élections municipales, ainsi que les mesures qui vont être mises en place pour le rétablissement de la confiance entre le citoyen et la police.

Emmanuel Macron s’est en outre prononcé en faveur du port obligatoire du masque dans tous les lieux publics clos à partir du 1er août, notant qu’il y a “des signes” que l’épidémie “repart un peu”.

Il a également assuré que, en cas de deuxième vague de l’épidémie, « nous serons prêts » et qu’il n’y aurait pas de reconfinement généralisé. Quant à la prochaine rentrée des classes, le Président français a assuré qu’elle sera « quasi-normale ».

Plus tôt dans la matinée, le chef de l’Etat français a présidé la cérémonie militaire en format réduit organisée, place de la Concorde à Paris, à l’occasion des célébrations de la fête nationale du 14-juillet.

hn

 
 

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Le gouvernement espagnol a donné son feu vert, mardi, à l’élaboration du Budget général de l’Etat pour 2021, une étape “indispensable” pour accélérer la “reconstruction sociale et économique du pays” après la pandémie liée au Covid-19.

La ministre des Finances et porte-parole du gouvernement, María Jesús Montero, a indiqué, lors d’un point de presse à l’issue du Conseil des ministres, que le Budget de l’année prochaine doit contribuer à la reprise économique par un engagement en faveur d’une croissance plus durable permettant l’adaptation du tissu productif aux nouvelles réalités, comme la numérisation.

Les nouveaux comptes seront une preuve de l’engagement ferme en faveur de la cohésion, de la justice sociale et de l’égalité des chances, voire, du “renforcement” de l’État du bien-être, du système de santé publique afin qu’il dispose de ressources suffisantes pour toute situation d’urgence, a relevé la responsable espagnole.

Le budget de l’année prochaine, a-t-elle expliqué, doit permettre de “canaliser” les ressources activées de l’Europe, avec un engagement en faveur de la recherche, de l’innovation, des nouvelles technologies, du tourisme, de l’hôtellerie et de l’environnement.

“Au sein du gouvernement, nous pensons que cette crise ne peut être un frein aux objectifs de développement durable ou aux politiques de promotion de l’égalité des chances, mais plutôt une incitation à continuer à les promouvoir et à créer des postes d’emploi, en tant qu’objectif prioritaire pour 2021 et 2022”, a dit Mme Montero.

fm

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Voici un communiqué du Ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie :

“Le Ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que, prenant en considération les mesures préventives prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, déclaré pour lutter contre la propagation du virus Covid-19, il a été décidé de reporter toutes les activités, festivités et cérémonies prévues à l’occasion de la célébration du 21è anniversaire de l’accession de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, au Trône de Ses Glorieux ancêtres.

Dans ce cadre, il a été décidé de reporter la cérémonie de réception que préside SM le Roi à cette glorieuse occasion, la cérémonie de prestation de serment des officiers lauréats des différents écoles et instituts militaires, paramilitaires et civiles, la cérémonie d’allégeance à Amir Al-Mouminine, que Dieu Le préserve, la Retraite aux flambeaux organisée par la Garde Royale, ainsi que tous les défilés et manifestations auxquels assistent un grande nombre de citoyens.

En cette glorieuse occasion, Sa Majesté le Roi, que Dieu le Préserve, adressera un discours à Son peuple fidèle, qui sera diffusé sur les ondes de la radio et à la télévision le 29 juillet à 21h. Sa Majesté présidera également, à titre symbolique, une réception le 30 juillet 2020.

Puisse Dieu préserver Sa Majesté le Roi, Lui accorder longue vie et Le garder pour le bien de Son peuple fidèle. Puisse-t-Il combler le Souverain en la personne de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, de Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid et de tous les membres de l’Illustre Famille Royale. . Dieu l’audient, exauce les vœux de ceux qui l’implorent”.

fm

 
 

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mercredi, 15 juillet 2020 23:39

Turquie/ FETÖ : L’ennemi de la démocratie

Le 15 juillet 2016, une tentative de coup d’Etat et l’utilisation des forces militaires meurtrières contre des civils innocents, a causé 251 morts et des milliers des blessés en Turquie. Cette nuit, à part d’autres crimes, les comploteurs ont tenté d'assassiner le Président et le Premier ministre de la République de Turquie et ont bombardé la Grande Assemblée Nationale.

Quatre ans plus tard, toutes les preuves recueillies jusqu'à présent démontrent que cette attaque terroriste qui est la plus sanglante de l'histoire de la Turquie, a été orchestrée par une organisation clandestine, criminelle et terroriste dénommée FETÖ, sous les instructions de FetullahGülen.

Toutefois, ce serait une erreur de juger les actes de Gülen et de FETÖ uniquement sur la base de ce qui s'est passé le 15 juillet. Les crimes commis dans la nuit du 15 juillet n'étaient que la dernière étape d’une série d’actions désespérées de Gülen et ses partisans pour s’emparer de l’Etat.

                                

Tout a commencé sous le couvert d'un effort d'éducation charitable dans les années soixante-dix avec le lancement d’une campagne de fondation d'écoles en Turquie et, plus tard, dans le monde entier. A l’apogée de leur puissance, ils ont contrôlé des milliers d'écoles en Turquie et plus de 800 institutions éducatives dans le monde.

C'était la première étape d'une campagne d'infiltration où les enfants et leurs parents étaient recrutés avec la promesse apparemment innocente d’une meilleure éducation avec une aide scolaire et financière et un bon emploi dans l’avenir. Ces enfants fortement endoctrinés sont devenus les fantassins incontestés de Gülen qui a revendiqué une mission messianique mondiale, se présentant comme « l’Imam de l’Univers ».

Avec des fraudes massives aux examens, les étudiants affiliés à FETÖ ont infiltré les postes gouvernementaux critiques au cours des années suivantes. En tant que fonctionnaires civils ou militaires, ils n’étaient pas loyaux à la nation ou à l’Etat qu’ils servaient et ne se souciaient pas de faire respecter la constitution ou le système juridique du pays.

Ainsi, l'organisation déguisée en mouvement éducatif s'est progressivement transformée en une structure opérationnelle secrète visant à transformer la société en prenant le contrôle de l'État turc depuis l'intérieur.

La tentative de coup d'État armé du 15 juillet a démontré la détermination de FETÖ à utiliser le terrorisme sans relâche, parallèlement à d'autres crimes, comme un moyen d'atteindre son but ultime. A son apogée, FETÖ était présent dans environ 160 pays, avec des milliers d'écoles, d'entreprises, d'ONG et de maisons de presse avec le même mode de fonctionnement.

Quatre années se sont écoulées après la tentative de coup d'État et depuis, la lutte contre FETÖ, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la Turquie, a constitué l'une des principales priorités de notre pays.

En Turquie, les comploteurs ont été traduits en justice sur la base de l'État de droit. La structure organisationnelle de FETÖ au sein des institutions gouvernementales a été dévoilée; des procédures administratives et judiciaires ont été engagées à l'encontre de ses membres, et la « structure parallèle d’État » a été démantelée. Les tentatives de FETÖ de s’étendre à tous les domaines de l'économie par l’intermédiaire de ses sociétés-écrans particulièrement dans les secteurs de l’éducation, des médias et des banques, ont été déjouées dans notre pays.

La lutte contre les structures de FETÖ à l'étranger est aussi primordiale qu’en Turquie. En tant qu’une organisation terroriste impliquée dans des affaires illégales dans plusieurs domaines et visant à s’infiltrer et à étendre son influence économique et politique mondiale, FETÖ constitue également une menace pour la sécurité des autres pays où elle demeure active.

Nous continuons donc à mettre nos amis en garde contre cette structure et nous sommes satisfaits de la prise de conscience croissante contre ce groupe. A cet égard, nous avons mené environ seize mille démarches à différents niveaux dans le but d’informer nos partenaires étrangers sur la malveillance des entités et des personnes affiliées à FETÖ. Dans le but de restreindre l'espace de manœuvre de l'organisation terroriste FETÖ à l'étranger et d’empêcher ses membres de financer leurs activités terroristes par les transferts de fonds tout en échappant à la justice, nous avons demandé l’extradition et le gel des avoirs des membres de FETÖ aux pays dans lesquels ces derniers se trouvent.

Par conséquent, plusieurs organisations internationales ont adopté des résolutions importantes concernant FETÖ. En outre, les pays qui ont enquêté et surveillé ce groupe ont souvent constaté qu'ils étaient impliqués dans une longue liste de crimes tels que le blanchiment d'argent, l'intimidation, la corruption et la fraude de passeport ou de visa. Des actes illégaux commis par des organisations affiliées à FETÖ ont ainsi été révélés dans divers pays.

La Fondation Maarif de Turquie poursuit ses activités dans le monde entier afin de prévenir toute déficience résultant des mesures prises contre FETÖ, en particulier dans le domaine de l'éducation.

Malgré tous nos démarches et des efforts précieux des pays amis, des résidus de FETÖ continuent à exister sous différentes formes : soit une école, un hôpital, une ONG ou une entreprise. Il est à retenir que cette organisation corrompue pose une menace non seulement pour la Turquie, mais aussi contre l’ordre publique et judiciaire de tous les pays où ils opèrent.

SEMme Yonca GÜNDÜZ ÖZÇERİ

Ambassadeur de la République de Turquie en Côte d’Ivoire

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La NBA et le syndicat des joueurs ont annoncé conjointement lundi que seuls deux joueurs avaient été testés positifs au coronavirus parmi les 322 qui ont déjà rejoint le complexe Walt Disney d’Orlando, en Floride.

Les deux joueurs en question « n’ont jamais brisé leur quarantaine et ont depuis quitté le campus pour s’isoler à la maison ou dans un logement d’isolement », explique le communiqué, qui précise que 19 autres joueurs ont été testés positifs avant de rejoindre Orlando, le dernier exemple en date étant celui du meneur des Rockets Russell Westbrook.

Pour la NBA, ces deux cas positifs montrent le succès de la « bulle » d’Orlando alors que le virus ne cesse de sévir en Floride. 15 299 nouveaux cas y ont comptabilisés dimanche – un record jamais atteint sur une journée dans tout autre état américain -, encore 12 624 lundi.

Le Championnat américain s’accroche donc à son ambition de reprendre la saison le 30 juillet. Et ne prend pas le moindre risque pour protéger sa « bulle ». En témoignent les cas de deux joueurs, Bruno Caboclo (Houston Rockets) et Richaun Holmes (Sacramento Kings) qui se sont vus imposer une nouvelle quarantaine de 10 jours dans leur chambre d’hôtel après avoir quitté la zone réservée à la NBA.

« Après la période initiale de quarantaine (que les joueurs doivent respecter en arrivant en Floride, ndlr), j’ai brièvement et accidentellement quitté le campus NBA pour récupérer une livraison de nourriture, a expliqué Holmes sur son compte Twitter. Je m’excuse pour mes actions et je suis impatient de retrouver mes coéquipiers. »

dc

 
 

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Victime d’une lésion musculaire au quadriceps droit, l’attaquant français du FC Barcelone Antoine Griezmann serait absent près d’un mois.

“Les examens réalisés ce matin ont montré que le joueur de l’équipe première Antoine Griezmann souffre d’une lésion musculaire au quadriceps de la jambe droite”, a annoncé, dimanche, le club catalan dans un communiqué.

La disponibilité du joueur de 29 ans “dépendra de son évolution” dans les prochains jours, a précisé le Barça.

Selon des médias proches du club catalan, Griezmann manquera les deux dernières journées du championnat espagnol contre Osasuna et Alaves et plus probablement le 8e de finale retour de Ligue des champions contre Naples, le 8 août.

Arrivé au Barça l’été dernier pour 120 millions d’euros, l’attaquant français a marqué 15 buts et donné 4 passes décisives en 46 matches toutes compétitions confondues.

dc

 
 

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La connexion française frappe encore: avec deux buts de Ferland Mendy et de Karim Benzema, le Real Madrid a battu Grenade 2-1 lundi pour la 36e journée de Liga, et n’est désormais plus qu’à un match d’un 34e sacre national.

Le Real couronné jeudi ? Après ce brillant succès à Grenade lundi grâce à une frappe puissante du pied gauche du latéral Ferland Mendy et un but du droit de l’avant-centre Karim Benzema, malgré la réduction du score de Darwin Machis (50e), le Real Madrid pourrait être sacré champion d’Espagne dès jeudi contre Villarreal (19h00 GMT).

“Pour gagner dans cette Liga, il faut aussi savoir souffrir, et nous avons souffert. On a réussi à tenir le coup, en équipe. Il faut être fier de cela. Cela fait 9 victoires en 9 matches… Que demander de plus ? Maintenant, il manque deux matches. On n’a encore rien gagné. On verra ce qu’il va se passer jeudi”, a résumé l’entraîneur Zinédine Zidane en conférence de presse d’après-match, lundi soir.

Les Bleus du Real au sommet: avec un Benzema qui marque l’histoire du club et un Mendy étincelant, en train peu à peu de déloger le Brésilien Marcelo (actuellement blessé aux adducteurs) du couloir gauche, le Real Madrid a signé une prestation de haute volée lundi soir à Grenade.

Grâce à ce festival bleu à quelques heures de la fête nationale française, l’équipe de Zinédine Zidane n’est plus qu’à un match de mettre un terme à l’hégémonie nationale du Barça.

Les deux anciens Lyonnais ont marqué d’entrée, ce qui a permis au Real de dérouler son jeu, avant une baisse de régime en fin de partie.

Mendy (25 ans), infatigable locomotive qui s’était déjà illustrée en provoquant le penalty de la victoire samedi soir contre Alavés, a inscrit lundi son premier but sous le maillot de la “Maison blanche”, qu’il a rejoint l’été dernier pour six ans et 48 M d’EUR.

“On part de notre gardien, et en très peu de passes, on est dans le camp adverse. Ferland fait un exploit individuel, son accélération est extraordinaire, et surtout sa frappe de balle. Il n’a pas l’habitude de se retrouver dans de telles situations, mais il nous a mis sur la bonne voie”, s’est réjoui Zidane lundi soir.

Pour Benzema, il s’agit de son 19e but en Liga cette saison (avec 8 passes décisives): l’avant-centre est le 5e meilleur buteur de l’histoire du club galactique (derrière des légendes comme Raul, Cristiano Ronaldo et Alfredo Di Stéfano) et est le seul à défier l’autorité de la superstar Lionel Messi (22 buts, 21 passes) au classement des meilleurs du championnat d’Espagne cette saison.

Seul N.9 disponible au Real — Mariano Diaz est blessé et Luka Jovic doit encore patienter après son deuxième test négatif au nouveau coronavirus –, Karim Benzema a encore pris ses responsabilités pour mener le Real vers le titre, après ce qui restera comme sa meilleure saison à Madrid depuis son arrivée au club, en 2009.

Dans un dispositif innovant, où Zidane a entouré son avant-centre fétiche et seul attaquant aligné d’emblée lundi soir Karim Benzema de quatre milieux de terrain -Valverde, Modric, Kroos Isco), le Real a signé un match de grande classe, rassurant à moins d’un mois de son 8e de finale retour de Ligue des champions contre Manchester City, défaite 2-1 à l’aller).

Dans cette symphonie, un seul bémol : le rideau merengue, meilleure défense des cinq grands championnat européens (22 buts encaissés cette saison en Liga seulement), s’est déchiré pour la première fois depuis six matches (2-1 à Saint-Sébastien le 21 juin), sur un but du gauche du Vénézuélien Darwin Machis (50e).

Et ce, malgré le retour de suspension des cadres Dani Carvajal et Sergio Ramos dans le rideau blanc.

C’est donc une fin d’invincibilité pour Thibaut Courtois : le portier international belge a passé 506 minutes sans encaisser le moindre but en Liga, mais reste loin du record de Santiago Canizares (709 minutes sans encaisser en Liga). Mais l’ex-portier de l’Atlético et de Chelsea compte déjà 18 “clean sheets” cette saison en championnat, ce qui le place en tête pour le trophée Zamora du meilleur gardien de Liga, loin devant Jan Oblak (Atlético), Unai Simon (Athletic Bilbao) et Marc-André ter Stegen (FC Barcelone).

Avec cette victoire, le Real a maintenant son destin entre ses mains. En cas de succès jeudi contre le candidat à l’Europe Villarreal (5e), défait ce lundi à domicile par la Real Sociedad (2-1), les hommes de Zinédine Zidane pourront quitter leur petit stade à huis clos d’Alfredo Di Stéfano avec la couronne de champion d’Espagne sur la tête.

Résultats complets de la 36e journée de Liga:

samedi

Osasuna – Celta Vigo 2 – 1

Valladolid – Barcelone 0 – 1

Atlético Madrid – Betis Séville 1 – 0

dimanche

Espanyol Barcelone – Eibar 0 – 2

Levante – Athletic Bilbao 1 – 2

Leganés – Valence CF 1 – 0

Séville – Majorque 2 – 0

lundi

Villarreal – Real Sociedad 1 – 2

Alavés – Getafe 0 – 0

Grenade – Real Madrid 1 – 2

dc

 
 

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mardi, 14 juillet 2020 17:18

Afrique du Sud: la faim gagne du terrain

Plusieurs régions en Afrique du Sud font face à une « tempête de la faim » à cause de la détérioration des conditions socio-économiques dans le pays, a indiqué, lundi, la ministre sud-africaine du Développement social, Lindiwe Zulu.

«Nous devons réagir le plus rapidement possible. La tempête est là et il n’y a pas de temps à perdre», s’est alarmée la ministre, notant que plusieurs foyers de famine ont été identifiés dans le pays.

Les provinces du Cap Oriental, du Cap occidental, du Cap-Nord et de Mpumalanga sont les plus affectées par cette situation, a-t-elle dit.

Abordant la question des allocations sociales prévues pour alléger les difficultés économiques des couches les plus vulnérables, la ministre a reconnu la frustration engendrée à cause de la complication des procédures administratives.

«Compte tenu des ressources financières limitées, nous devons nous assurer que les subventions soient distribuées aux personnes éligibles», a-t-elle soutenu.

Le département de tutelle a jusqu’à présent reçu plus de 7,5 millions de demandes d’allocations sociales d’urgence du coronavirus, a-t-elle fait savoir, signalant que près de quatre millions ont été approuvés.

La crise qui frappe l’économie sud-africaine à cause du coronavirus a aggravé la situation sociale des catégories les plus démunies. Selon des chiffres officiels, l’économie du pays devrait se contracter de 7,2 pc en 2020 alors que la dette atteindra 81,8 pc du PIB.

mjj

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Le Japon a accusé mardi la Chine de “désinformation” sur le coronavirus et a exprimé ses “vives inquiétudes” sur ses revendications en mer de Chine méridionale ainsi que sur les îlots Senkaku/Diaoyu, disputés entre les deux pays.

Dans son livre blanc annuel sur sa politique de défense publié mardi, le Japon a reproché à la Chine des actions de “propagande” et de “désinformation” concernant le coronavirus, apparu pour la première fois fin 2019 dans la métropole de Wuhan, dans le centre du pays.

Tokyo a cité en exemple les commentaires sur Twitter d’un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères qui avait suggéré en mars que le Covid-19 aurait été introduit à Wuhan par l’armée américaine, ou la promotion d’herbes médicinales chinoises pour soigner la maladie.

Pékin a aussi “continué sans relâche ses actions unilatérales pour imposer une modification du statu quo sur les îles Senkaku”, administrées par Tokyo.

Les deux pays clament depuis des lustres leur souveraineté respective sur ce micro-archipel inhabité en mer de Chine orientale, appelé Diaoyu par Pékin, et dont les fonds sous-marins seraient potentiellement riches en hydrocarbures.

Lundi, le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, a déclaré que les revendications de Pékin sur les ressources offshore en mer de Chine méridionale étaient “complètement illégales, de même que sa campagne d’intimidation pour les contrôler”.

L’ambassade de Chine aux Etats-Unis a aussitôt dénoncé des “accusations totalement injustifiées”.

ng

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a plaidé lundi pour une réponse mondiale basée sur “la science, des solutions communes et la solidarité” pour contrer la pandémie du nouveau coronavirus “qui reste l’ennemi public numéro 1”.

“Nous espérons tous qu’il y aura un vaccin efficace, mais nous devons nous concentrer sur l’utilisation des outils dont nous disposons actuellement pour supprimer la transmission et sauver des vies”, a affirmé le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse virtuelle.

Le haut responsable de l’agence spécialisée de l’ONU a affirmé qu'”ensemble, nous devons accélérer la science le plus rapidement possible, trouver des solutions communes, et par la solidarité, mettre en place une réponse mondiale cohérente”.

“Je veux être franc avec vous: il n’y aura pas de retour à l’ancienne normalité dans un avenir prévisible”, a-t-il dit.

“Le virus reste l’ennemi public numéro un, mais les actions de nombreux gouvernements et personnes ne reflètent pas cela”, a-t-il déclaré, avant d’assurer: “Trop de pays prennent la mauvaise direction”.

“Les messages contradictoires des dirigeants sapent l’ingrédient le plus essentiel de toute réponse: la confiance”, a-t-il ajouté, sans citer leurs noms.

Le chef de l’OMS a une fois de plus appelé les gouvernements à communiquer clairement avec leurs citoyens et à mettre en place une stratégie globale visant à supprimer la transmission et à sauver des vies, tout en demandant aux populations de suivre les multiples gestes barrière, comme respecter la distance, se laver les mains et porter un masque, et de s’isoler s’ils étaient malades.

“Si les principes élémentaires ne sont pas suivis, cette pandémie ne pourra aller que dans une seule direction. Cela va aller de pire en pire”, a-t-il assuré.

La pandémie du nouveau coronavirus a fait plus de 569.000 morts dans le monde depuis que le bureau de l’OMS en Chine a fait état de l’apparition de la maladie fin décembre.

Les Etats-Unis, qui ont recensé leur premier décès lié au coronavirus début février, sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, suivis du Brésil.

“L’épicentre du virus se trouve toujours sur le continent américain, où plus de 50% des cas ont été enregistrés dans le monde”, a souligné Tedros Adhanom Ghebreyesus.

ng

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Les représentants de l’Union africaine, de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’ONU et de l’UE au Mali ont exprimé leur “préoccupation” devant les troubles dans le pays et appelé à “la retenue”.

Dans un communiqué commun publié dans la nuit de dimanche à lundi, ils se disent “très préoccupés” et “condamnent avec vigueur toute forme de violence comme moyen de règlement de crise” et “invitent toutes les parties prenantes à la retenue et leur demandent de toujours privilégier le dialogue”.

Les représentants au Mali des quatre organisations se disent “persuadés” que les conclusions d’une récente mission de bons offices de la CEDEAO “posent les bases d’une solution appropriée”.

Cette mission avait évoqué la “nécessité” de mettre en place un “gouvernement consensuel d’union nationale”. Elle prônait l’organisation de législatives partielles dans des circonscriptions dont la Cour constitutionnelle a invalidé les résultats après les élections de mars-avril.

Des tensions se sont intensifiées à Bamako depuis les législatives de mars-avril. Une coalition hétéroclite de leaders religieux, de personnalités du monde politique et de la société civile mène la protestation.

Le mouvement de contestation réclame “la dissolution du Parlement, la formation d’un gouvernement de transition dont il désignerait le Premier ministre, ainsi que le remplacement des neuf membres de la Cour constitutionnelle..

Samedi soir, le chef de l’Etat malien, Ibrahim Boubacar Keïta, a annoncé la dissolution de la Cour suprême. Certains des neuf membres de la Cour ont déjà démissionné.

M. Keïta a aussi ouvert la voie à des législatives partielles là où la Cour a invalidé les résultats, suivant en cela les recommandations de la mission de bons offices des Etats ouest-africains.

hn

 
 

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Le chef du gouvernement tunisien, Elyes Fakhfakh, a annoncé, lundi soir, avoir décidé d’opérer un remaniement dans les prochains jours sur fond de crise politique suite à la décision du parti Ennahdha de rompre avec l’actuel gouvernement.

Il s’agit d’un “remaniement ministériel qui tient compte de l’intérêt supérieur de la patrie et sera annoncé dans les prochains jours”, a-t-il précisé dans une déclaration publiée sur la page facebook de la Présidence du gouvernement tunisien, en réaction à une conférence de presse au cours de laquelle le mouvement Ennahdha a appelé au lancement des concertations pour un nouveau gouvernement.

Dans ce sens, Fakhfakh a rappelé les “efforts intenses” qu’il a déployés au cours des dernières semaines pour conforter la coalition au pouvoir et qui, selon lui, se sont heurtés à des tentatives menées parallèlement par Ennahdha à dessein d’introduire des changements significatifs aussi bien sur la forme que sur le fond de l’action gouvernementale, ce qui a déstabilisé son action et entravé sa stabilité.

Il a rappelé que le mouvement avait, pourtant, signé le document gouvernemental et que son appel à la formation d’une nouvelle équipe constitue une “violation criante” du pacte politique qui l’engage aux côtés des autres composantes de la coalition et du chef du gouvernement.

Dans ce sens, il a regretté le peu d’intérêt accordé par Ennahdha à la stabilité des institutions de l’Etat et de l’économie nationale, déjà affaiblie par les répercussions du Covid-19 et par les crises structurelles à répétition.

“Ces appels au changement témoignent d’un manque de responsabilité en cette phase délicate qui requiert davantage de solidarité entre les membres de la coalition et de placer l’intérêt de la patrie au dessus de toute considération”, a-t-il insisté.

Le chef de l’Exécutif tunisien a dénoncé, par ailleurs, “l’instrumentalisation politique” de l’affaire de conflit d’intérêt par Ennahdha, laquelle a pris des “proportions démesurées” auprès de l’opinion publique.

Alors que l’affaire est entre les mains de la justice, a-t-il ajouté, des partis dont Ennahdha, partenaire de la coalition au pouvoir, ont poursuivi leurs manœuvres visant à aggraver la crise.

M. Fakhfakh a rappelé s’être, à maintes reprises, expliqué sur ce dossier, qui a été utilisé pour discréditer le gouvernement et le détourner de son engagement sur la voie de la réforme et du changement. Un engagement, qui, a-t-il estimé, n’a pas été du goût de certaines parties.

Ces appels, contraires au principe de la solidarité gouvernementale, ne font aucun doute sur le désengagement envers ses partenaires de la coalition d’Ennahdha, parti majoritaire au parlement, qui avait décidé dimanche de rompre avec le gouvernement actuel, dirigé par Elyes Fakhfakh.

Formulée à l’issue du conseil de la Choura, cette décision stipule que le président du parti Ennahdha, Rached Ghannouchi, est officiellement chargé de mener des pourparlers pour la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale.

Ces concertations impliqueraient toutes les parties intervenantes sur l’échiquier politique tunisien, entre autres, la présidence de la République, les partis politiques, les blocs parlementaires ainsi que les partenaires sociaux.

“La nouvelle formation gouvernementale mettrait fin à la crise politique actuelle dans le pays, qui a été exacerbée par des conditions économiques et sociales défavorables ainsi que la suspicion de conflits d’intérêts liés à l’actuel chef du gouvernement”, a expliqué dans des déclarations à la presse le porte-parole du parti, Imed Khmiri, qui a estimé que “la quête d’une nouvelle formation gouvernementale est la nouvelle position du parti Ennahdha face aux répercussions de la crise que traverse le pays (…)”, la situation générale en Tunisie étant devenue, selon lui, “critique”.

“Parler de concertations au sujet de la composition d’un nouveau gouvernement relève de la calomnie et vise à induire en erreur l’opinion publique”, a dénoncé pour sa part le Président tunisien Kaïs Saïed en réaction à cette décision.

“Je n’accepterai aucune concertation avec qui que ce soit tant que le chef du gouvernement actuel exerce toutes ses prérogatives et que sa situation juridique reste en l’état”, a prévenu M. Saïed qui s’exprimait lundi au cours d’une audience avec le chef du gouvernement en présence de Noureddine Taboubi, secrétaire général de l’influente centrale syndicale, l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT).

Dans une vidéo publiée par la présidence de la République sur sa page officielle “Facebook”, le chef de l’Etat a expliqué que “si le chef du gouvernement actuel démissionne ou s’il fait l’objet d’une motion de censure au parlement qui donnerait lieu à un retrait de confiance, à ce moment là le président de la République pourrait entamer des concertations, mais en dehors de cette hypothèse, il n’y aura pas de concertations”.

M. Saïed a affirmé qu’il n’accepte ni chantage ni marchandage, relevant que sa “position reste toujours la même”

“Je refuse les manigances dans les chambres obscures”, a mis en garde le chef de l’Etat tunisien, expliquant qu’il n’y a rien dans le texte de la Constitution qui légitime de mener des concertations ou d’organiser des rencontres sur le futur chef de gouvernement.

hn

 
 

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Le président du Conseil européen, Charles Michel, a proposé vendredi un fonds de réserve doté de 5 milliards d’euros pour amortir le choc économique du Brexit.

Ce fonds sera destiné aux pays et aux secteurs européens qui seront les plus touchés par les conséquences économiques du Brexit lorsque le Royaume-Uni quittera définitivement l’Union européenne (UE) le 31 décembre 2020, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation de la proposition du cadre financier pluriannuel de l’UE pour la période (2021-2027).

Alors que les négociations entre Bruxelles et Londres sur leurs relations futures n’enregistrent pas de progrès tangibles depuis plusieurs semaines, les craintes grandissent quant à une sortie du Royaume-Uni de l’UE sans un accord sur leur partenariat post-Brexit, en particulier dans le domaine commercial.

Les deux parties poursuivent leurs pourparlers pour parvenir à un compromis sur leurs relations futures, mais de “sérieuses divergences” persistent, comme l’avait indiqué la semaine dernière le négociateur européen, Michel Barnier.

Selon M. Barnier, les quatre grands points de discorde entre les deux parties sont les règles de concurrence équitable “level playing field”, la pêche, les garanties en matière de droits fondamentaux, ainsi que la gouvernance du futur partenariat UE-GB.

Le Royaume-Uni a formellement quitté l’UE le 31 janvier, pour entrer dans une période de transition, prévue jusqu’à fin décembre 2020, durant laquelle le pays continue d’appliquer, jusqu’à la fin de l’année, les normes de l’UE.

Cette période vise à permettre à Londres et à Bruxelles de trouver un accord sur leur futur partenariat, cependant le calendrier s’annonce très serré vu la multitude des dossiers sur la table des négociateurs et les incertitudes liées à la crise liée à la pandémie de coronavirus.

fm

 
 

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L’instabilité sécuritaire dans la région du Sahel a été aggravée par la pandémie du Covid-19 et le changement climatique, a déclaré, jeudi devant le Conseil de sécurité, l’envoyé de l’ONU en Afrique de l’Ouest.

La situation est particulièrement critique au Burkina Faso et au Niger, deux pays du Sahel confrontés à des problèmes sécuritaires croissants. “Les attaques par des extrémistes violents et les violences intercommunautaires ont continué de miner la paix et la sécurité dans la région”, a dit le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohammed Ibn Chambas, aux membres du Conseil de sécurité.

Les attaques terroristes ont été accompagnées de recrutement d’enfants au sein de groupes armés et d’enlèvements, a-t-il déploré, ajoutant que cette instabilité a accru le nombre de personnes déplacées internes et de réfugiés dans la région.

“Au Burkina Faso, en juin, plus de 921.000 personnes ont été contraintes de fuir leurs maisons, soit une augmentation de 92% par rapport à fin 2019”, a donné pour exemple le Représentant spécial.

M. Ibn Chambas a également fait état devant le Conseil des préoccupations soulevées par plusieurs organisations des droits de l’homme concernant des abus qui auraient été commis par des milices d’autodéfense ainsi que des forces de sécurité et de défense gouvernementales.

Il a ajouté que dans ce contexte déjà instable, la pandémie de Covid-19 est venue amplifier et exacerber les causes du conflit en Afrique de l’Ouest et au Sahel, tout comme le changement climatique qui a accru les tensions sociales, notamment entre fermiers et éleveurs, ainsi que les migrations des zones rurales vers les villes.

Tous ces facteurs ont de “graves implications” pour la paix et la sécurité de la région, a averti M. Ibn Chambas.

fm

 
 

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L’agence américaine de l’immigration et des douanes (ICE) a annoncé que les étudiants internationaux aux États-Unis dont les écoles passent aux cours en ligne pour le semestre d’automne devront quitter le pays ou risquer de violer leur statut de visa.

En vertu de la nouvelle règle, les ressortissants étrangers inscrits dans des établissements d’enseignement américains devront quitter le pays à moins qu’une partie de leur charge de cours cet automne soit prise en personne.

Le programme Student and Exchange Visitor Program (SEVP) avait permis aux étudiants étrangers de suivre leurs cours de printemps et d’été 2020 en ligne tout en restant aux États-Unis, en réponse à la pandémie de COVID-19.

SEVP, l’institution qui établit les règles pour les visas d’étudiant, est dirigée par ICE, qui est généralement dédiée à l’application des lois sur l’immigration.

Dans son annonce, le SEVP a déclaré que les étudiants étrangers qui ne sont pas transférés dans des programmes en personne et restent aux États-Unis pendant qu’ils sont inscrits à des cours en ligne pourraient faire face à “des conséquences sur l’immigration, y compris, mais sans s’y limiter, le lancement d’une procédure de renvoi”.

Les étudiants qui suivent des programmes en personne seront autorisés à rester dans le pays, tandis que les écoles proposant des cours hybrides en ligne et en personne devront certifier que leurs programmes ne sont pas entièrement en ligne.

Les étrangers titulaires d’un visa d’étudiant ne sont généralement pas autorisés à suivre plus d’un cours en ligne alors qu’ils se trouvent aux États-Unis. ICE, qui établit les règles pour les programmes de visa étudiant F et M, avait accordé des dérogations temporaires pour le printemps et l’été en raison du coronavirus.

Plusieurs collèges et universités des États-Unis – plus récemment Harvard – ont annoncé leur intention de déplacer la plupart ou tous les cours en ligne cet automne en raison de la pandémie de Covid-19. De nombreux établissements dépendent fortement des frais de scolarité des étudiants internationaux.

mjj

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mercredi, 08 juillet 2020 15:32

COVID-19: LA REPRISE DE LA NBA MENACÉE

En cas de “propagation significative” du nouveau coronavirus chez les joueurs, la saison de NBA, qui doit reprendre le 30 juillet dans la “bulle” de Disney World, serait à nouveau menacée, a prévenu mardi le patron de la ligue Adam Silver.

“Il est certain que si nous avons une quelconque propagation significative au sein de notre campus, il nous faudrait arrêter à nouveau”, a déclaré M. Silver lors d’une conférence virtuelle du magazine américain Fortune.

Alors que les équipes de NBA se rassemblent à Orlando en Floride, en vue de reprendre la saison, Silver a déclaré qu’il s’attendait à ce que certains joueurs soient testés positifs au Covid-19.

Mais ce qui serait “inquiétant” selon lui serait de voir des joueurs testés positifs “une fois placés en quarantaine”, ce qui signifierait qu’il y a “un trou dans notre bulle” normalement sécurisée du complexe de Disney World, où doivent s’affronter les 22 équipes NBA pour une place en play-offs.

Le championnat, interrompu depuis le 11 mars, consécutivement à l’annonce du test positif au coronavirus de Rudy Gobert (Utah) reprendra comme un symbole le 30 juillet par un match du Jazz et de son pivot français qui se mesureront à La Nouvelle-Orléans du phénomène Zion Williamson, avant un gros choc le soir même entre les Lakers de LeBron James et les Clippers de Kawhi Leonard.

Des mesures de dépistage du coronavirus et de suivi des contacts seront mises en place, ce qui, espère Silver, rendra le campus sûr pour les joueurs et le personnel, malgré l’augmentation des cas de Covid-19 en Floride.

Après les 351 premiers tests effectués depuis le 23 juin, 25 joueurs avaient été testés positifs, avait révélé la NBA le 2 juillet. Dix membres du personnel des clubs l’avaient aussi été.

dc

 
 

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Le FC Barcelone a revendiqué mardi une victoire devant le Tribunal Arbitral du Sport au sujet du litige qui l’oppose au club brésilien de Santos dans le cadre du transfert de Neymar vers le club catalan en 2013.

“Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a intégralement débouté la demande faite par Santos auprès de la FIFA, dans laquelle il réclamait au FC Barcelone le paiement de 61.295.000 euros de dommages et intérêts assortis des sanctions sportives correspondantes pour le recrutement du joueur Neymar Jr”, a indiqué le Barça mardi dans un communiqué.

Contacté, le TAS n’était, lui, pas joignable mardi en début de soirée.

“Le TAS considère que le contrat entre Santos et le joueur a été rompu d’un commun accord, que le FC Barcelone n’a pas violé l’accord de transfert en payant des sommes additionnelles au père du joueur et à la société N&N, et que le FC Barcelone n’a pas eu de comportement frauduleux en signant le préaccord avec Neymar, ni en signant l’accord de transfert avec Santos”, a ajouté le club catalan.

Selon le Barça, le TAS a également condamné Santos à payer au club espagnol les frais de procédure, à hauteur de 20.000 francs suisses (18.800 euros environ).

Le club brésilien de Santos, premier club professionnel (2009-2013) de la superstar Neymar désormais au Paris SG, avait formulé cette demande auprès de la FIFA, arguant que le Barça et le joueur s’étaient mis d’accord pour attendre la fin du contrat à Santos avant de clore son transfert en Catalogne sans payer de frais supplémentaires.

En échange, Santos affirmait que Neymar et ses parents, par le biais de l’entreprise N&N, avaient perçu une somme d’argent pour les convaincre de ne pas renouveler le contrat du Brésilien à Santos, et arriver libre à Barcelone.

dc

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La pandémie du Covid-19 a grandement affecté la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030, alors que cet effort mondial visant à améliorer la vie des gens à travers la planète accusait déjà du retard à la fin de 2019, a constaté l’ONU dans un nouveau rapport publié mardi.

Cette étude, réalisée par le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU (DESA), note que la pandémie a déclenché, en une courte période, une crise sans précédent, provoquant de nouvelles perturbations du progrès des ODD, et touchant davantage les populations les plus pauvres et les plus vulnérables à travers le monde.

“Comme les Etats Membres l’ont reconnu lors du sommet sur les ODD en septembre dernier, les efforts mondiaux à ce jour n’ont pas été suffisants pour apporter le changement dont nous avons besoin, mettant en risque la promesse de l’Agenda pour les générations actuelles et futures”, a déclaré, à cette occasion, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

“Maintenant, en raison de la Covid-19, une crise sanitaire, économique et sociale sans précédent menace les vies et les moyens de subsistance, rendant la réalisation des Objectifs encore plus difficile”, a-t-il déploré, dans un communiqué.

Le “Rapport des Objectifs de développement durable 2020” relève que le monde était en train de réaliser des progrès – bien qu’inégaux et insuffisants pour atteindre les Objectifs – dans des domaines tels que l’amélioration de la santé maternelle et infantile, l’élargissement de l’accès à l’électricité et l’augmentation de la représentation des femmes au sein des gouvernements. Toutefois, même ces avancées ont été contrebalancées par une croissante insécurité alimentaire, une détérioration de l’environnement naturel et des inégalités persistantes et omniprésentes.

Par conséquent, le rapport onusien estime que près de 71 millions de personnes devront basculer dans l’extrême pauvreté en 2020, soit la première augmentation de la pauvreté dans le monde depuis 1998. La perte de revenus, la protection sociale limitée et la hausse des prix signifient que même ceux qui étaient auparavant en sécurité pourraient se retrouver menacés de pauvreté et la faim.

Le sous-emploi et le chômage dus à la crise signifient que 1,6 milliard de travailleurs déjà vulnérables dans l’économie informelle (la moitié de la main-d’œuvre mondiale) pourraient être considérablement affectés, avec leurs revenus ayant déjà chuté de 60% au cours du premier mois de la crise, ajoute-t-on.

De même, les auteurs de l’étude s’inquiètent que les femmes et les enfants sont également parmi ceux qui subissent les effets les plus lourds de la pandémie.

La publication de ce rapport annuel coïncide avec l’ouverture du Forum politique de haut niveau des Nations-Unies sur le développement durable, qui réunit les dirigeants des gouvernements et des différents secteurs de la société pour définir des stratégies et des efforts pour pleinement mettre en œuvre les Objectifs de développement durable.

ng

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mercredi, 08 juillet 2020 15:06

Covid-19/ Brésil: Bolsonaro testé positif

Le président brésilien Jair Bolsonaro a été testé positif au nouveau coronavirus, au lendemain de l’apparition de symptômes liés à la pandémie.

Le chef de l’Etat a annoncé sa contamination dans des déclarations à plusieurs chaînes de télévision locales. “J’avais 38 degrés de fièvre. Les médecins m’ont donné de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine (un antibiotique) et après je me suis senti mieux”, a indiqué Bolsonaro, qui a été placé en isolement préventif.

Le président brésilien, qui a subi, lundi, une radiographie des poumons à l’hôpital des forces armées, a rassuré sur sa santé, ajoutant qu’il travaillerait désormais “par visioconférence”.

Le week-end dernier, il a visité l’État de Santa Catarina et à son retour à Brasilia, il a rendu visite à l’ambassadeur des États-Unis, Todd Chapman, pour célébrer le jour de l’indépendance de ce pays en compagnie de son ministre des Relations extérieures, Ernesto Araújo, et d’autres personnalités.

Chapman n’a montré aucun symptôme de maladie, mais sera soumis à un dépistage préventif, tout comme les ministres qui ont côtoyé le président et sa famille ces derniers jours.

Le Brésil est le deuxième pays le plus touché par le Covid-19 au monde, avec plus de 65.000 morts et environ 1,6 million de cas confirmés.

hn

 
 

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La Maison Blanche a officiellement retiré les États-Unis de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), rapportent mardi les médias américains.

Le retrait américain est effectif depuis lundi et a été soumis au secrétaire général des Nations unies, selon plusieurs médias.

Le sénateur Robert Menendez, le plus haut démocrate de la commission des affaires étrangères, a confirmé que l’administration américaine avait informé le Congrès du retrait de l’OMS.

“Le Congrès a été informé que POTUS (ndlr: le président Trump) a officiellement retiré les États-Unis de l’OMS au milieu d’une pandémie. Appeler la réponse de Trump à la COVID chaotique et incohérent ne lui rend pas justice. Cela ne protégera pas la vie ou les intérêts américains, cela laisse les Américains malades et l’Amérique isolée”, a écrit le sénateur Menendez.

Le président américain Donald Trump avait initialement annoncé son intention de se retirer de l’OMS en mai, accusant l’organisation d’aider la Chine à dissimuler les origines du coronavirus.

ng

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Le Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), M. Qu, s'est félicité de la contribution de 15 millions d'EUR, versée aujourd'hui par l'Union européenne pour lutter contre la recrudescence de criquets pèlerins en Afrique de l'Est, menacée par une nouvelle vague de criquets.

La Commission européenne a indiqué qu'elle avait alloué des fonds pour aider les organismes des Nations Unies et les pays partenaires à faire face à la pire recrudescence de criquets pèlerins dans la région depuis des décennies. Les fonds proviennent de la Direction générale pour la coopération internationale et le développement (DG DEVCO). L'UE avait déjà versé une contribution de 11 millions d'euros pour répondre à l'appel à agir contre le criquet pèlerin lancé en février.

«Je tiens à remercier l'Union européenne pour sa généreuse contribution et son soutien renouvelé» a déclaré M. Qu. «La lutte contre le criquet pèlerin est un combat de longue haleine qui est loin d'être terminé. Il est essentiel de ne pas relâcher l'effort si nous voulons contenir la menace que ces nuisibles représentent pour les cultures».

On estime qu'avec l'appui de la FAO les opérations de lutte menées depuis janvier dans la Corne de l'Afrique et au Yémen ont permis d'éliminer près de 500 milliards de criquets et de sauver un million de tonnes de récoltes de la destruction, de quoi nourrir près de 7 millions de personnes.

Le traitement, effectué sur 500 000 hectares, a été un succès, mais les fortes pluies du printemps ont créé des conditions de reproduction idéales et de nouveaux essaims pourraient frapper l'Éthiopie, le Kenya, la Somalie, le Soudan, le Soudan du Sud et le Yémen et provoquer une crise humanitaire.

«Nos amis et nos partenaires de la Corne de l'Afrique ont subi les conséquences catastrophiques de la résurgence de criquets pèlerins sur leurs moyens d'existence et leur sécurité alimentaire, une situation aggravée par la pandémie de coronavirus qui a rendu les interventions encore plus difficiles» a déclaré Jutta Urpilainen, Commissaire de l'UE aux partenariats internationaux . 

En 2020, avant même l'arrivée des criquets, 25 millions de personnes souffraient déjà de faim aiguë en Afrique de l'Est, d'après le récent Rapport mondial sur les crises alimentaires. Au Yémen, 17 autres millions de personnes étaient dans la même situation. En outre, la pandémie de covid-19 risque de compromettre davantage encore la sécurité alimentaire dans des régions les plus exposées.

«Nous ne devons pas fléchir dans notre lutte contre le criquet pèlerin. La situation en matière de sécurité alimentaire est déjà dramatique pour des millions de personnes» a déclaré M. Qu.

Les risques perdurent

Ce qui est à craindre, outre l'émergence d'une nouvelle génération de criquets en Afrique de l'Est, c'est une migration des essaims, certains vers l'Inde et le Pakistan, d'autres vers l'Afrique de l'Ouest, comme l'indique le dernier appel révisé de la FAO.

Le criquet pèlerin est considéré comme l'insecte migrateur nuisible le plus destructeur au monde. Un petit essaim couvrant un kilomètre carré peut dévorer en une journée la quantité nécessaire pour nourrir 35 000 personnes.

La FAO aide les gouvernements et les autres partenaires dans les domaines de la surveillance et de la coordination, des avis techniques et de l'achat de fournitures et de matériel.

L'Organisation intervient également pour protéger les moyens d'existence ruraux: elle fournit aux cultivateurs touchés des kits d'agriculture, elle dispense des soins vétérinaires au bétail affamé et elle verse des aides en espèces aux familles qui ont perdu leurs récoltes, pour qu'elles puissent s'acheter à manger.

Les efforts de lutte doivent s'inscrire dans la durée

Dans le cadre de son appel à agir contre le criquet pèlerin, la FAO a récemment porté à 311,6 millions d'USD la somme nécessaire pour enrayer la recrudescence. Jusqu'à présent, 178,9 millions de dollars ont été versés ou promis.

Outre le montant supplémentaire apporté par l'UE, des contributions ont également été versées récemment par la Chine (2 millions de dollars) et par le Canada, un contributeur de la première heure dans la lutte contre les acridiens (plus d'un million de dollars).

En outre, des fonds ont été versés par l'Allemagne, l'Arabie saoudite, la Belgique, le Canada, la Chine, le Danemark, les Émirats arabes unis, les États-Unis d'Amérique, la Fédération de Russie, la France, l'Italie, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse, la Banque africaine de développement, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l'ONU, la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Louis Dreyfus, la Fondation MasterCard, le Fonds central d'intervention pour les urgences humanitaires (CERF), le Fonds fiduciaire africain de solidarité et le Groupe de la Banque mondiale.

Toutefois, sans financement supplémentaire, les efforts de lutte pourraient ralentir, voire cesser, d'ici à la fin septembre/octobre, ce qui ouvrirait la voie à une nouvelle explosion du nombre de ces ravageurs dans certaines régions. En outre, il faut venir en aide aux populations dont les moyens d'existence sont compromis et il faut renforcer les capacités nationales en matière de suivi et d'intervention.

La lutte contre les criquets pèlerins, le suivi et les prévisions, sont au cœur du mandat de la FAO. Le Service d'information sur le criquet pèlerin de la FAO est en place depuis près de 50 ans. Grâce à une présence bien établie sur le terrain, à sa capacité à mettre en relation les autorités des différents pays et à son expertise en matière de gestion antiacridienne, la FAO est un acteur important de l'action menée contre les recrudescences comme celle qui touche actuellement l'Afrique de l'Est.

hn

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SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a décroché le baccalauréat “option internationale” session-2020, filière “Sciences économiques et sociales” avec la mention “très bien”, a annoncé mardi le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

En cette heureuse occasion et avec grande joie, le ministre de l’Education nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, porte-parole du gouvernement, et l’ensemble des responsables et des cadres du ministère adressent leurs chaleureuses félicitations à SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et à l’ensemble des membres de l’illustre famille royale, souhaitant davantage de succès et d’éclat au Prince Héritier dans son cursus universitaire, ajoute le ministère dans un communiqué.

ng

 
 

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La Fondation Ivoirienne pour l'observation et la surveillance des Droits de l'Homme et de la vie Politique (FIDHOP)  dirigée par Dr Boga Sako Gervais, par la voix de  Gaudet Saturnin, premier vice-président chargé de la vie et de la ligne de l’institution s’est prononcé sur le processus élection en Côte d’Ivoire en présentant son rapport de mission sur l’enrôlement et le dysfonctionnement de la CEI. C’était ce mardi 7 juin au cours d’un point de presse à siège a Cocody.

Selon ledit rapport, la mise en place de la Commission Electorale Indépendante (CEI) fin septembre 2019 par le Chef de l’Etat Alassane OUATTARA, sans aucun consensus avec l’opposition et la société civile et sans tenir compte de l’Arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuple de a montré ses limites.

 « L’enrôlement des potentiels électeurs sur la liste électorale, qui a été lancée du 10 au 24 Juin et prorogée jusqu’au 30 Juin, puis jusqu’au 5 Juillet 2020, a plutôt révélé de graves dysfonctionnements et de sérieux problèmes, qui se résument en l’amateurisme », a fait savoir M Gaudet.

Et de relever que : « sur au moins cinq millions de nouveaux votants potentiels à inscrire sur la liste électorale, force est de reconnaître que plusieurs centaines de milliers d’Ivoiriens, notamment dans les villages, manquent encore à l’appel ! Tandis que de milliers d’étrangers figurent sur la liste électorale ; tel que l’avait annoncé le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani. Tout ceci rend illégitime tout le processus électoral en cours et discrédite d’emblée la CEI actuelle »

En conséquence, la Fidhop «préconise le report de l’élection présidentielle du 31 Octobre 2020 au dimanche 31 Octobre 2021 », afin de permettre « à toutes les parties en présence de s’accorder préalablement sur la CEI, ses pouvoirs et sa composition, de s’entendre sur le Code électoral et surtout de faire un toilettage complet de la liste électorale afin d’en extraire tous les non-Ivoiriens », a justifié le 1er vice-président.

Cependant, il prévient qu’au cas « où le pouvoir d’Abidjan refusait d’entendre raison pour reporter l’élection présidentielle, » la FIDHOP «se donnera le droit de mettre toute la classe politique ivoirienne et surtout les candidats déclarés à cette élection à hauts risques face à leurs responsabilités », a-t-il prévenu.

Mohamed Compaoré

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Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé, vendredi 3 juillet à Abidjan, l’octroi d’une subvention de 165,08 millions de dollars à l’Éthiopie pour appuyer les mesures d’intervention déployées face aux conséquences sanitaires et économiques de la pandémie de Covid-19.

La subvention du guichet de prêt à taux concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, issue des ressources du FAD-15, vise à aider l’Éthiopie à renforcer son Plan national d’intervention d’urgence (NERP) contre le coronavirus. Le NERP, soutenu également par plusieurs institutions de développement comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et la Banque coréenne d’import-export, définit une approche multisectorielle fiable pour lutter contre la pandémie. Il a pour objectif d’étendre la protection sociale aux plus vulnérables, de renforcer la capacité à contenir l’épidémie, de corriger les déséquilibres macro-budgétaires et d’atténuer l’impact de la crise sur le secteur privé.

« Cette subvention de la Banque aidera en particulier les entreprises locales et les ménages vulnérables des zones urbaines », a déclaré Abdul Kamara, directeur du Bureau-pays de la Banque pour l’Éthiopie.

L’aide permettra d’augmenter le nombre de laboratoires de tests de dépistage du Covid-19, de former 45 000 agents sanitaires aux opérations d’intervention contre le Covid-19 et de contribuer à la mise en œuvre d’une stratégie de communication. Elle aidera à augmenter la participation des communautés pour sensibiliser la population aux risques de transmission et aux moyens de prévention. 

Le système de santé éthiopien reste fragile, avec seulement trois lits d’hôpital disponibles pour 10 000 habitants. Cette subvention permettra de rénover 300 centres d’isolement, de mettre en place 34 centres de traitement et 100 centres de quarantaine.

Elle aidera également le gouvernement à compenser les dépenses imprévues destinées à stabiliser l’économie. La subvention permettra d’atténuer les pressions budgétaires pesant sur l’économie, et des fonds seront alloués à la protection des petites entreprises afin de sauver environ 26 000 emplois.

L’Éthiopie, comme le reste de l’Afrique, subit les effets de la pandémie de Covid-19, qui met en danger les acquis économiques récents. Outre les problèmes de sécurité alimentaire déjà existants et aggravés par le Covid-19, le secteur agricole est confronté à des chocs complexes et divers, notamment l’invasion de criquets pèlerins et les risques dus au changement climatique, qui menacent la productivité des exploitants agricoles.

Le 8 avril dernier, le Parlement éthiopien a déclaré l’état d’urgence dans le pays, et les élections nationales prévues le 29 août ont été reportées. 

La croissance économique de l’Éthiopie, qui s’élève à environ 10 % par an en moyenne depuis 2004-2005, devrait chuter cette année en raison de la pandémie de Covid-19. La prévision de croissance du PIB en 2020 a été revue à la baisse, passant de 7,2 % à une fourchette comprise entre 2,6 % et 3,1 %.

La pandémie aura certainement des retombées négatives sur le secteur privé, en particulier dans la construction, les exportations, le tourisme et les voyages. Le secteur du tourisme représente, à lui seul, 9,4 % du PIB et emploie quelque 2,2 millions de personnes. La pandémie devrait encore réduire les flux à l’entrée du territoire, ce qui limitera les importations de matières premières.  

Cette opération est en phase avec la Stratégie décennale du Groupe de la Banque africaine de développement (2013-2022). Elle est alignée sur les cinq priorités de la Banque, « High 5 », en particulier celle visant à « améliorer la qualité de vie des populations en Afrique ». Elle cadre avec le Document de stratégie-pays de l’Éthiopie pour la période 2016-2020.

Au 1er juillet 2020, l’Éthiopie avait enregistré près de 6 000 cas de contamination confirmés au Covid-19, pour 2 430 personnes guéries et 103 décès.

mjj

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Le Real Madrid a fait un grand pas vers le titre en s’imposant chez l’Athletic Bilbao 1-0 ce dimanche pour la 34e journée de Liga, et creuse son écart en tête, avec provisoirement sept points d’avance sur le FC Barcelone, qui affronte Villarreal dimanche soir (20h00 GMT).

Pour la troisième fois depuis la reprise du championnat d’Espagne le 11 juin, les Madrilènes l’ont emporté grâce à un penalty de leur capitaine Sergio Ramos (73e), auteur de son 10e but en Liga cette saison, après que Marcelo a été accroché dans la surface par Dani Garcia.

L’Atlético Madrid (3e) sera le premier des trois ogres de la Liga à jouer dans cette 35e journée, mardi au Celta Vigo, suivi mercredi par le Barça (2e), qui n’aura pas le droit au faux pas lors du derby contre l’Espanyol Barcelone.

Quatre journées restent à jouer, douze points à gagner et une course au titre à achever. Le Real Madrid, leader (77 points) avec ses sept victoires en sept matches depuis la reprise, recevra Alavés (17e) vendredi en clôture de journée (22H00) pour conforter son avance de quatre points sur le FC Barcelone (2e, 73 pts), qui doit gagner à tout prix pour maintenir un maigre espoir.

Avant que ce duel à distance ne reprenne, avec deux matches qui semblent largement à la portée des deux grands d’Espagne, c’est l’Atlético que l’on suivra mardi (22H00) dans un déplacement a priori facile pour les hommes de Diego Simeone, invaincus depuis douze matches maintenant en championnat.

Encore en lice pour les quarts de finale de Ligue des champions en août, les Colchoneros pensent déjà à assurer leur avenir européen. Et à la troisième place (62 pts), ils sont en passe d’y parvenir: en cas de victoire à Vigo, ils prendraient 11 points d’avance sur Villarreal, 5e et hors des quatre premiers qualifiés en C1.

L’Atletico devra néanmoins faire sans ses deux attaquants Diego Costa, suspendu, et Joao Félix, blessé à une cheville.

Dans cette journée post-confinement encore une nouvelle fois étirée sur la semaine et à huis clos, qui commencera mardi avec Valence-Valladolid (19H30), c’est un Barça revigoré qui accueillera son voisin l’Espanyol, dernier de Liga, mercredi à 22H00.

Dimanche contre Villarreal (4-1), Lionel Messi et les siens ont répondu avec la manière aux récentes critiques après deux matches nuls, grâce notamment à deux superbes buts de Luis Suarez et d’Antoine Griezmann.

Reste à voir si le retour en forme du trident offensif catalan sera suffisant pour revenir à hauteur du Real qui, sans toujours être convaincant, a tout gagné depuis la reprise et a un calendrier aisé jusqu’à la fin de cette saison singulière.

Programme de la 35e journée du Championnat d’Espagne de football qui sera disputée les mardi 7, mercredi 8, jeudi 9 et vendredi 10 juillet:

Mardi 7 juillet

(19H30) Valence CF – Valladolid

(22H00) Celta Vigo – Atlético Madrid

Mercredi 8 juillet

(19H30) Betis Séville – Osasuna

Getafe – Villarreal

(22H00) Barcelone – Espanyol Barcelone

Jeudi 9 juillet

(19H30) Eibar – Leganés

Majorque – Levante

(22H00) Athletic Bilbao – Séville

Vendredi 10 juillet

(19H30) Real Sociedad – Grenade

(22H00) Real Madrid – Alavés

Classement: Pts J G N P bp bc dif

1. Real Madrid 77 34 23 8 3 62 21 41

2. Barcelone 73 34 22 7 5 78 36 42

3. Atlético Madrid 62 34 16 14 4 46 25 21

4. Séville 57 33 15 12 6 48 33 15

5. Villarreal 54 34 16 6 12 54 44 10

6. Getafe 53 34 14 11 9 42 31 11

7. Real Sociedad 50 33 15 5 13 50 42 8

8. Athletic Bilbao 48 34 12 12 10 38 29 9

9. Valence CF 47 34 12 11 11 43 50 -7

10. Grenade 47 34 13 8 13 42 40 2

11. Osasuna 45 34 11 12 11 40 47 -7

12. Levante 42 33 12 6 15 41 46 -5

13. Valladolid 39 34 8 15 11 28 37 -9

14. Betis Séville 38 34 9 11 14 44 55 -11

15. Alavés 35 34 9 8 17 32 51 -19

16. Celta Vigo 35 34 7 14 13 33 43 -10

17. Eibar 35 33 9 8 16 34 50 -16

18. Majorque 29 34 8 5 21 35 59 -24

19. Leganés 28 34 6 10 18 25 49 -24

20. Espanyol Barcelone 24 34 5 9 20 27 54 -27

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Le Représentant spécial du Secrétaire général au Mali (RSSG) et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali ( MINUSMA), Mahamat Saleh Annadif est “vivement préoccupé par des allégations récurrentes faisant état de meurtres et d’exécutions sommaires de civils, y compris d’enfants, au cours d’une série d’attaques perpétrées ces dernières semaines dans le centre du pays”, rapporte samedi l’agence de presse malienne (AMAP).

Les dernières attaques en date du 1er et 2 juillet 2020, commises dans plusieurs villages du cercle de Bankass notamment à Djimindo, Gouari et Fangadougou, auraient entraîné la mort de plus de 30 personnes.

Le Représentant spécial condamne dans les termes les plus fermes la persistance de ces attaques meurtrières, dont les survivants sont contraints à fuir leurs villages, aggravant ainsi l’insécurité et la crise humanitaire dans les régions du centre du pays.

Tout en reconnaissant les efforts importants que déploient les Forces de Défense et de Sécurité Maliennes, le Représentant spécial appelle à un sursaut national pour mettre un terme à ces attaques intolérables contre des civils innocents.

En outre, il se félicite de l’annonce du gouvernement, le 7 juin dernier, relative à la conduite d’enquêtes dans la région, et à sa détermination de sanctionner toute forme de violation et d’abus des droits de l’homme, et réitère la disponibilité de la MINUSMA à soutenir ces enquêtes pour combattre l’impunité, et veiller à ce que la justice soit rendue.

Par ailleurs, conformément à son Mandat, la MINUSMA mène actuellement une série d’enquêtes sur ces faits et allégations de violations et abus graves des droits de l’homme et poursuit ses efforts de réconciliation entre les communautés, tout en déployant d’importants moyens sécuritaires dans les zones concernées pour renforcer la protection des populations civiles.

gn

 
 

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Le président kényan Uhuru Kenyatta a salué “la réponse concertée” de l’Afrique à la pandémie de Covid-19, affirmant que les mesures mises en œuvre par les pays africains contribuent à ralentir la propagation du coronavirus.

En dépit de ses ressources limitées, le continent a déployé des mesures proactives qui ont aidé à sauver des vies, a soutenu le président Kenyatta lors d’un webinaire sur la reconstruction post-Covid-19 organisé samedi par la section africaine du Conseil international pour la paix (ISCP-Africa).

“L’Afrique a répondu à Covid-19 beaucoup mieux que la plupart des autres parties du monde, en particulier si l’on considère sa base de ressources relativement plus faible”, a ajouté le chef d’Etat kényan.

“Pour un continent de 1,2 milliard d’habitants, nous avons environ 400.000 cas confirmés et un peu plus de 10.000 décès. À titre de comparaison, cela représente environ 15% des cas et 7% des décès enregistrés aux États-Unis”, s’est félicité M. Kenyatta, appelant toutefois les pays africains à se préparer activement à une crise imminente.

“L’apprentissage par les pairs, la prise de décision basée sur les données, le pragmatisme et la communication régulière et transparente sont quelques-unes des meilleures pratiques qui permettront à l’Afrique d’être mieux placée pour vaincre le coronavirus”, a estimé le chef d’Etat kényan.

hn

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lundi, 06 juillet 2020 13:53

COVID-19/ UE : Le Remdesivir autorisé

La Commission européenne a annoncé vendredi avoir autorisé la mise sur le marché conditionnelle de l’antiviral remdesivir pour le traitement du coronavirus.

Le remdesivir devient ainsi le premier médicament autorisé au niveau de l’UE pour le traitement du coronavirus, indique l’exécutif européen dans un communiqué.

Selon la même source, l’autorisation de mise sur le marché du remdesivir, opérée dans le cadre d’une procédure accélérée, fait suite à une recommandation de l’Agence européenne des médicaments (EMA), suivie d’une approbation par les États membres de l’UE.

“Aujourd’hui, l’autorisation d’un premier médicament pour traiter le Covid-19 est une avancée importante dans la lutte contre ce virus”, s’est félicitée Stella Kyriakides, commissaire européenne à la santé et à la sécurité alimentaire, citée dans le communiqué.

Selon elle, l’UE ne ménagera aucun effort “pour obtenir des traitements ou des vaccins efficaces contre le coronavirus”.

Le remdesivir est désormais autorisé pour une autorisation de mise sur le marché conditionnelle, l’un des mécanismes réglementaires de l’UE visant à faciliter l’accès rapide aux médicaments qui répondent à “un besoin médical non satisfait”, y compris ceux destinés aux situations d’urgence en réponse à des menaces pour la santé publique telles que la pandémie actuelle.

Fabriqué par le groupe pharmaceutique américain Gilead, ce médicament antiviral administré par voie intraveineuse avait été précédemment testé sans grand succès contre Ebola. Le 30 avril, Gilead avait annoncé que le remdesivir avait permis d’améliorer l’état de patients atteints du Covid-19.

La recommandation de l’EMA pour l’utilisation du remdesivir contre le coronavirus concerne le traitement des adultes et des adolescents à partir de 12 ans, souffrant de pneumonie et ayant besoin d’un supplément d’oxygène, c’est-à-dire ceux “atteints d’une maladie grave”.

hn

 
 

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vendredi, 03 juillet 2020 16:04

Russie: la reforme de la constitution adoptée

Le « Oui » l’a emporté avec 77,93% des voix dans le vote national pour les amendements constitutionnels en Russie, après un scrutin d’une semaine, selon les données de la Commission électorale centrale de Russie.

« Après le dépouillement jeudi de 99,9% des voix exprimées lors du scrutin, 77,93% des Russes soutiennent les amendements constitutionnels et 21,26% s’y opposent », a indiqué la commission électorale centrale dans un communiqué, précisant que le taux de participation au scrutin a été de 65%.

Le vote national sur les 206 amendements constitutionnels, initialement soumis au vote populaire le 22 avril, avait été organisé durant une semaine, du 25 juin au 1er juillet, en intégrant notamment des systèmes de vote à distance et de vote électronique, afin de lutter contre la propagation de coronavirus.

Ces amendements constitutionnels renforcent certaines garanties sociales, élargissent les pouvoirs du Parlement, introduisent un certain nombre de restrictions pour les hauts fonctionnaires (interdiction de posséder une double nationalité notamment) et établissent la primauté de la Constitution russe sur les exigences du droit international et la mise à jour des mandats présidentiels à l’issue du scrutin, permettant à Vladimir Poutine de se représenter pour deux mandats supplémentaires dès l’adoption des amendements à la Constitution.

Le président russe avait appelé, mardi, tous les citoyens à voter pour le pays dans lequel ils veulent vivre, ajoutant que ces amendements, s’ils sont soutenus, consolideraient les valeurs d’union et de justice que partagent les Russes, outre les valeurs de famille, d’accès aux soins et d’éducation.

ng

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a souligné que l’approche globale était “la meilleure façon de sortir” de la pandémie du nouveau coronavirus Covid-19.

“Nous ne nous lasserons jamais de dire que la meilleure façon de sortir de cette pandémie est d’adopter une approche globale”, a indiqué le directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse virtuelle depuis Genève.

Il a réitéré son appel à respecter les règles de distanciation, à détecter et isoler les cas, à placer en quarantaine les contacts, et à porter un masque lorsque c’est nécessaire.

Il faut “tout faire”, a-t-il insisté, en indiquant que les pays qui ont adopté “cette approche globale” ont réussi à interrompre la transmission du nouveau coronavirus.

“L’une des leçons de la pandémie est que quelle que soit la situation d’un pays, elle peut être renversée. Il n’est jamais trop tard”, a-t-il dit.

A ce propos, le chef de l’OMS a indiqué que l’Italie et l’Espagne, bien que confrontées à une “situation décourageante” lorsqu’elles étaient l’épicentre de la pandémie en mars, sont parvenus à maîtriser l’épidémie grâce à une “combinaison de leadership, d’humilité, de participation active de chaque membre de la société et de mise en oeuvre d’une approche globale”.

Alors que certaines régions se préparent à une deuxième vague ou à un nouveau pic, Tedros Adhanom Ghebreyesus a relevé qu'”il faut s’attendre à des flambées de cas à mesure que les pays commenceront à lever les restrictions”.

“Mais les pays qui ont mis en place les systèmes nécessaires pour mettre en oeuvre une approche globale devraient être en mesure de contenir ces flambées au niveau local”, et ne pas avoir besoin ainsi de “réintroduire des restrictions généralisées”, a-t-il jugé.

Le directeur général de l’OMS a fait observer que le nombre de personnes contaminées chaque jour par le nouveau coronavirus dans le monde dépasse les 160.000 depuis une semaine, la pire en termes d’infections depuis le début de l’épidémie.

“60% de tous les cas de Covid-19 recensés jusqu’à présent ont été signalés au cours du mois dernier”, a déclaré M. Tedros Adhanom Ghebreyesus.

ng

 
 

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vendredi, 03 juillet 2020 15:57

Le G5-Sahel demande plus de soutien militaire

Les chefs d’Etat du G5-Sahel (Mauritanie, Mali, Tchad, Niger et Burkina Faso) ont appelé la communauté internationale à fournir plus de soutien militaire pour une lutte globale contre le terrorisme dans la région du Sahel.

Dans une Déclaration finale publiée à l’issue du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du G5-Sahel et de la France, tenu mardi à Nouakchott et auquel ont pris part le Président français Emmanuel Macron, ainsi que des responsables européens, africains et internationaux, ces chefs d’Etat ont demandé un financement permanent pour la force commune du G5- Sahel et le placement de cette force dans l’article 7 de la Charte des Nations unies.

Ils ont salué les perspectives de déploiement des premiers soldats de la Force Takuba, à l’été 2020, d’une brigade de la Grande Bretagne en appui à la MINUSMA cette année et d’un contingent de 3.000 hommes de l’Union africaine, comme ils ont exprimé leur reconnaissance à l’égard de l’appui crucial apporté par la France et les Etats-Unis, ainsi que celui de la MINUSMA au bénéfice de la Force conjointe du G5 Sahel.

Les Chefs d’Etat du G5 Sahel ont, de même, salué l’engagement des effectifs supplémentaires de la Force Barkhane au cours du dernier semestre et l’opérationnalisation du Mécanisme de Commandement conjoint facilitant la coordination entre la Force conjointe du G5 Sahel et la Force Barkhane. Ils se sont félicités de la reprise d’opérations soutenues dans la zone des Trois frontières, des succès enregistrés par les forces nationales, la Force conjointe et les forces internationales.

La Déclaration finale a salué, une fois encore, le succès de l’opération éclair “Colère de Boma” dans la région du Lac Tchad, au mois d’avril 2020, contre les factions de Boko Haram qui imposent un autre front au Tchad et au Niger, méritant également l’attention de la communauté internationale.

Les Chefs d’Etat ont saisi cette opportunité pour renouveler leur appel à l’annulation de la dette extérieure des pays du G5 Sahel, tel que formulé dans la “Déclaration de Nouakchott sur la pandémie de COVID-19”, issue de la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat du G5 Sahel du 27 avril 2020.

Saluant l’engagement et les apports des autres partenaires, notamment des Etats-Unis, les Chefs d’Etat ont insisté sur la nécessité de poursuivre et de renforcer l’appui en équipements des Forces de défense et de sécurité des Etats membres du G5 Sahel et de la Force conjointe. Ils ont également encouragé l’élargissement et la diversification des activités de soutien de tous les partenaires à tous les pays membres du G5 Sahel, y compris en matière de formation, en fonction des besoins et spécificités de chacun.

Ils ont aussi souligné le besoin d’intensification du combat sur tous les fronts des forces nationales et internationales contre les groupes terroristes et ont appelé à la poursuite de la mise en œuvre de la Feuille de route de Pau et du Plan d’action de la Force conjointe du G5 Sahel.

Les Chefs d’Etat ont renouvelé leur engagement à ne tolérer aucune violation des droits de l’Homme et au respect du droit international humanitaire. A cet effet, ils se sont engagés à renforcer la judiciarisation des champs des opérations, notamment en poursuivant la montée en puissance de la composante prévôtale des armées nationales et de la Force conjointe et l’adhésion de l’ensemble des forces de défense et de sécurité au cadre de conformité en matière des Droits de l’Homme.

La Déclaration finale relève que le Sommet de Nouakchott marque une nouvelle étape dans le suivi des engagements communs pris à Pau et s’inscrit dans un contexte international marqué par des développements majeurs, notamment la persistance des attaques terroristes au Sahel et la détérioration de la situation sécuritaire en Libye, avec des risques réels sur la stabilité au Sahel et dans la sous-région.

Les Chefs d’Etat se sont félicités du lancement officiel de la “Coalition pour le Sahel”, le 28 avril dernier, dans le cadre d’une visioconférence entre l’Union européenne et le G5 Sahel et de la tenue de la première réunion ministérielle de cette coalition, le 12 juin dernier.

Selon la Déclaration finale, le prochain Sommet se tiendra courant 2021 dans un pays du G5 Sahel. La Coalition pour le Sahel y sera associée et le suivi des engagements inclura les ministres en charge du développement en plus de ceux des Affaires étrangères et de la Défense.

Le Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du G5-Sahel et de la France a débuté ses travaux, mardi après-midi à Nouakchott, sous la coprésidence du Président mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, président en exercice du G5 Sahel et du Président français, Emmanuel Macron.

Outre MM. Ould Cheikh El Ghazouani et Macron, ont également pris part au Sommet de Nouakchott les Présidents tchadien, Idriss Déby Itno, nigérien, Issoufou Mahamadou, malien, Ibrahim Boubacar Keita et burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, aux côtés du chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, du président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat et de la Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie, Louise Mushikiwabo.

Ont également participé à ce Sommet par visioconférence la Chancelière allemande, Mme Angela Merkel, le président du Conseil de l’Union européenne, M. Charles Michel, le Premier ministre italien, Giuseppe Conte et le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres.

Le sommet vise à court terme à poursuivre le renforcement du processus annoncé à Pau en janvier 2020, à évaluer l’action militaire contre les groupes armés dans cette région et à examiner l’appui que la Force Barkhane apporte à la force conjointe du G5 Sahel, ainsi qu’à stopper la menace terroriste au niveau de la zone des trois frontières et dans la sous-région.

hn

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L’Allemagne a pris la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne (UE) pour un mandat de 6 mois, dans un contexte où l’Europe est confrontée à de multiples défis liés notamment à la crise du coronavirus.

En choisissant le slogan “Tous ensemble pour relancer l’Europe” pour son mandat à la tête du Conseil de l’UE, l’Allemagne affirme vouloir à accorder une place centrale à la gestion de la pandémie de Covid-19 et à la relance économique de l’Europe.

“‘Tous ensemble pour relancer l’Europe’ : telle est notre devise pour les six mois à venir. L’idée d’une Europe forte et unie est un défi de tous les jours. Ainsi, la recherche des bonnes réponses à la pandémie de Covid-19 et à ses conséquences sera, longtemps encore, une de nos principales préoccupations”, souligne la chancelière allemande Angela Merkel.

La présidence allemande du Conseil de l’UE insiste ainsi qu’il est essentiel de parvenir à endiguer le virus de manière durable, à investir dans l’économie européenne, à exploiter tout le potentiel d’innovation de l’Europe et à renforcer la cohésion sociale pour que l’Union européenne et ses pays membres puissent surmonter la crise de manière pérenne et efficace.

“Nous devons mobiliser toutes nos forces pour accomplir cette mission de façon conjointe et prospective”, souligne la même source, relevant que le but est que l’Europe sorte “plus forte, plus juste et plus durable de cette crise”.

La présidence allemande note, par ailleurs, qu’elle va œuvrer durant son mandat pour que les Etats membres envisagent ensemble les grands processus de transformation de notre époque tels que le changement climatique, la transition numérique ou le monde du travail en mutation.

Elle s’engage aussi pour une adoption rapide du cadre financier pluriannuel (2021-2027) de l’UE pour et pour la création prompte d’un fonds de relance en vue d’une reprise économique et sociale durable, notamment à travers des investissements ambitieux en faveur de la protection du climat, de la recherche et du numérique.

“Ainsi, l’Union européenne pourra affronter les défis de la crise et aura plus de force pour poursuivre ses idéaux stratégiques à long terme dans un monde soumis à des transformations rapides”, explique la présidence allemande.

Outre la relance économique après la crise du coronavirus, la présidence allemande cite également la politique migratoire comme une question de premier plan, soulignant qu’il faut à l’Europe un nouveau départ concernant la réforme du régime d’asile commun.

Les négociations post-Brexit avec le Royaume-Uni sont également parmi les priorités de la présidence allemande qui s’engage en faveur de la cohésion continue de l’UE27, insistant que l’objectif est de trouver “un accord intéressant pour les deux parties fondé sur la déclaration politique conjointe”.

Le Conseil de l’Union Européenne est l’institution dans laquelle les gouvernements des Etats membres de l’UE défendent leurs intérêts nationaux dans la négociation des dossiers législatifs et non-législatifs. La Présidence du Conseil de l’UE est assurée à tour de rôle par chaque Etat membre pour une période de six mois.

hn

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“On ne le souhaite pas”, a commenté en conférence de presse d’après-match l’entraîneur français du Real Madrid Zinédine Zidane au sujet d’un éventuel départ de la superstar argentine Lionel Messi du FC Barcelone en 2021, rapporté par la presse espagnole ce jeudi soir.

“Je ne sais pas ce qu’il va se passer, mais nous, on ne souhaite pas cela (son départ). Aujourd’hui il est dans cette Liga, et on veut avoir les meilleurs dans cette Liga”, a répondu Zidane, interrogé sur le sujet dès la première question de la conférence de presse qui a suivi la petite victoire du Real Madrid 1-0 contre Getafe en clôture de la 33e journée de Liga, jeudi soir.

Dans la soirée de jeudi, la radio espagnole Cadena Ser a affirmé durant son émission de football “El Larguero” que “Messi envisage de quitter le Barça”.

“En ce moment-même, l’idée de Messi est de finir son contrat en 2021 et d’abandonner le FC Barcelone. Messi a paralysé la prolongation de son contrat. Les négociations avaient très bien commencé, avec une entente entre les deux parties, mais les derniers événements ont fait que Messi est en train de tout reconsidérer, et pour l’instant, il a décidé d’arrêter” les négociations autour de sa prolongation au Barça, a annoncé la Cadena Ser dans un article relayé sur son site, jeudi soir.

“Messi a dit aux joueurs les plus proches de lui dans le vestiaire qu’il ne veut pas devenir un problème pour le club. Il a toujours dit qu’il resterait tant que le Barça voudra bien de lui”, précise la radio espagnole, mais le capitaine blaugrana “en a assez de voir le temps passer sans voir de projet gagnant”.

Agé de 33 ans, le sextuple Ballon d’Or est encore en contrat jusqu’au 30 juin 2021 avec le club catalan.

dc

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vendredi, 03 juillet 2020 15:40

Le Réal de Madrid fait un pas vers le titre

Un pas timide vers le titre: grâce à un but sur penalty de son capitaine Sergio Ramos, le Real Madrid, leader de la Liga, a battu Getafe 1-0 jeudi en clôture de la 33e journée, et relégué le Barça à quatre points derrière lui.

L’homme des grands matches : grâce à un pénalty provoqué par Dani Carvajal et transformé par le défenseur central et capitaine Sergio Ramos (79e), deuxième meilleur buteur du club en Liga cette saison avec 9 buts, le Real a posé une main sur le trophée de champion d’Espagne et compte maintenant 74 points. Son rival, le FC Barcelone, accroché par l’Atlético Madrid 2-2 mardi au Camp Nou, possède 70 points.

Un capitaine qui montre la voie : mal embarqués durant toute la rencontre, acculés par le pressing haut exercé par les joueurs de Getafe, les hommes de Zinédine Zidane ont dû se remettre à leur capitaine-défenseur-buteur pour les tirer de cette mauvaise passe, empocher un sixième succès en six matches depuis la reprise du championnat, et faire un grand pas vers le titre.

“C’est mon rôle de dire que l’on n’a encore rien gagné. C’est la réalité, la vraie. Tant que la saison n’est pas finie, tant que tu n’es pas mathématiquement champion, tu ne peux rien faire. J’ai été joueur aussi dans ce rôle. Ce n’est pas parce qu’on a fait 3-4 bons résultats que c’est plié”, avait prévenu Zinédine Zidane mercredi en conférence de presse d’avant-match.

Et ses propos ont paru divinatoires jeudi, tant le Real a semblé tactiquement muet, étouffé par la défense haute de Getafe.

Malgré la victoire, ses joueurs doivent prendre ce court succès comme un avertissement. Car jeudi soir au stade Di Stéfano, c’est bien Getafe qui a été la meilleure équipe : les joueurs de la banlieue de Madrid ont passé le plus clair de leur temps dans le camp blanc, à maintenir un pressing fort pour acculer un Thibaut Courtois toujours irréprochable dans ses cages.

Le jeune milieu gauche Marc Cucurella (21 ans), prêté par le Barça puis acheté pour 10 millions d’euros ce mardi par Getafe, a notamment été très actif, autant dans la récupération du ballon que dans l’animation offensive pour Getafe, qui rêve encore de Ligue des champions, à cinq points du 4e, le Séville FC.

Résultat : les maladresses se sont multipliées chez les hommes de Zinédine Zidane, à l’image de ce passage, au retour des vestiaires, quand Luka Modric a envoyé une passe courte directement en touche, imité par Thibaut Courtois quelques secondes plus tard (50e).

“Il n’y a aucun excès de confiance, personne ne va dire que c’est plié. J’ai été joueur, je suis passé par cette situation, j’ai vécu cette expérience. Je sais très bien ce que c’est, et les joueurs savent très bien qu’on a encore rien gagné”, avait encore souligné Zidane mercredi.

Premiers signes d’essoufflement ? Alors que le FC Barcelone a déroulé le tapis rouge vers le titre au Real Madrid mardi en concédant le nul contre l’Atlético et en multipliant les bisbilles internes, la Maison blanche a assuré l’essentiel jeudi, mais sans briller.

Et le chemin vers le titre pourrait encore buter sur une nouvelle embûche : le défenseur central français Raphaël Varane, l’un des piliers du système Zidane avec l’indéboulonnable Sergio Ramos, a dû céder sa place à Eder Militao à la 32e, juste après la pause fraîcheur.

Le champion du monde s’est dirigé vers les vestiaires avec une serviette autour du cou, visiblement sonné après avoir reçu un ballon en plein figure quelques minutes avant, sur corner.

Avant de poser les deux mains sur le trophée de champion d’Espagne, le Real devra donc apprendre à prévenir ces coups de semonce, et ce dès dimanche (14h00) à Bilbao.

dc

 
 

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vendredi, 03 juillet 2020 15:37

LE MAROC, UN PARTENAIRE FIABLE DE L’AFRIQUE

Quatre personnalités issues d’Europe et d’Afrique ont mis en exergue la clairvoyance et la pertinence de la Vision Royale qui a guidé la gestion de la pandémie de la COVID-19 par le Maroc, soulignant que le Royaume est “un partenaire fiable” de l’Afrique.

Intervenant dans le cadre de l’émission citoyenne Sahara Debate, l’universitaire serbe Mihailo Vucic a affirmé que la Vision de Sa Majesté le Roi pour la gestion de la pandémie « repose sur les piliers de la solidarité entre l’Etat et ses citoyens, de l’anticipation, de la prévention, et d’une approche holistique mettant la santé des citoyens au cœur des priorité ».

Il a été rejoint dans ce sens par le journaliste mauritanien Ismail Ould Rebbani, qui a relevé que « la pandémie a permis de mettre en relief, une nouvelle fois, la clairvoyance et la sagesse de la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI », notant que le Maroc a pu gérer cette crise avec succès.

Se référant à la proposition de Sa Majesté le Roi de lancer une initiative des Chefs d’Etat africains pour créer un cadre opérationnel pour accompagner les Etats africains dans les différentes phases de la gestion de la pandémie, M. Rebbani a déclaré que cette crise a démontré que le Maroc est un « partenaire fiable » pour les pays africains.

Pour sa part, le journaliste congolais Freddy Mulumba a souligné qu’en application de la Vision Royale, un Fonds spécial pour la gestion de la pandémie de la COVID-19 a été mis en place, avec comme objectifs de mettre à niveau le système national de santé et de financer les mesures de mitigation des conséquences socioéconomiques de la pandémie. Dans ce cadre, l’expert serbe Mihailo Vucic  a mis en exergue l‘élan massif de solidarité qui a permis de doter le Fonds de près de 35 milliards de dirhams.

La mobilisation de l’ensemble des secteurs gouvernementaux et des segments de la société furent également au cœur des interventions des quatre experts invités. Ainsi, le journaliste belge Daniel Van Wylick a indiqué que l’approche holistique adoptée par le Royaume dans la lutte contre la pandémie a permis une mobilisation rapide de l’industrie nationale pour la production d’une quantité suffisante de masques de protection à même de couvrir les besoins de la population.

Dans une mesure innovante et anticipative, le Royaume avait dès le 9 avril 2020 rendu obligatoire le port du masque de protection dans les lieux publics.

Dans le même esprit, M. Mulumba a rappelé qu’en application des Hautes Directives Royales, le service de santé des Forces Armées Royales a été rapidement mobilisé pour déployer ses moyens en vue de relever le défi de la pandémie, estimant qu’il s’agit là encore d’une marque de la cohérence et de l’approche holistique qui a sous-tendu la riposte du Royaume à la pandémie.

Abordant les mesures pionnières entreprises par le Royaume pour mitiger les conséquences socioéconomiques de la pandémie, M. Vucic a par ailleurs souligné que le Maroc a mis en place un système de paiements directs aux segments les plus affectés par la pandémie, y compris les ménages opérant dans le secteur informel.

Ces quatre experts intervenaient dans le cadre du Sahara Debate, une émission citoyenne diffusée sur les réseaux sociaux qui se veut une plateforme ouverte et démocratique pour jeter des éclairages sereins et dépassionnés sur la Question du Sahara marocain.

 
 

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Le Maroc insiste pour que l’Organisation “Amnesty international” présente une réponse officielle au sujet de son rapport publié le 22 juin 2020 qui comporte des accusations graves et tendancieuses à l’encontre du Royaume, a affirmé, jeudi, le ministre de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, porte-parole du gouvernement, M. Saaid Amzazi.

“Le Royaume du Maroc, qui a fait l’objet d’une campagne de diffamation internationale injuste, insiste pour obtenir une réponse officielle de la part de cette Organisation qui prétend défendre les droits de l’Homme : une réponse qui comprend toutes les preuves matérielles auxquelles elle aurait eu recours pour porter préjudice au Maroc”, a précisé M. Amzazi dans un communiqué lu là l’issue de la réunion du Conseil de Gouvernement.

Soucieux d’obtenir une réponse officielle d’Amnesty international, le chef du gouvernement a envoyé une correspondance à l’Organisation pour s’expliquer sur ces allégations et accusations, qu’elle tente de faire porter au Maroc sans preuves, a ajouté M. Amzazi lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre d’Etat chargé des Droits de l’Homme et des relations avec le Parlement, M. El Mostapha Ramid, et le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.

Le gouvernement marocain affirme que le Royaume du Maroc prendra les mesures nécessaires pour défendre sa sécurité nationale, ainsi que pour éclairer l’opinion publique nationale et internationale au sujet de ces allégations rejetées.

Le Royaume du Maroc réitère son rejet catégorique des derniers rapports d’Amnesty International, étant donné qu’ils sont dictés par un agenda n’ayant aucun lien avec la défense des droits de l’Homme en tant que valeurs universelles, citant à cet effet “ses deux rapports publiés en octobre 2019 et en juin 2020, lesquels vont sciemment à l’encontre de l’histoire et des orientations de la communauté internationale qui ne cesse de saluer et d’apprécier les efforts et les initiatives du Maroc notamment dans le domaine des Droits de l’Homme.

Le Royaume du Maroc, poursuit le gouvernement, n’est pas sans connaitre les motivations de cet acharnement systématique et ses instigateurs qui ne ménagent aucun effort pour nuire aux acquis de la nation en matière des droits de l’Homme et de développement.

Les autorités marocaines avaient demandé à Amnesty International de présenter les preuves supposées, qu’elle a adopté pour élaborer son rapport du 22 juin dernier, comportant des accusations graves et tendancieuses contre le Royaume du Maroc, en relation avec ses allégations qu’un journaliste marocain aurait été victime d’une opération d’espionnage de la part des autorités marocaines via de multiples attaques de son téléphone en utilisant une technologie de pointe d’une société étrangère.

Après cinq jours, et comme il était prévu, l’organisation Amnesty international n’a présenté aucune réponse ou preuve de la véracité de ses allégations, note le gouvernement, précisant que face à cet atermoiement qui reflète la confusion et la complicité d’Amnesty international, le gouvernement du Maroc ne peut que placer ce rapport dans son contexte réel à savoir :

– L’acharnement systématique et continu depuis des années contre les intérêts du Maroc et le mépris des avancées et acquis qu’il a réalisés et qui sont reconnus mondialement, notamment dans le domaine des droits de l’Homme. Cet acharnement d’Amnesty a dépassé toutes les limites à travers sa tentative de s’ériger en acteur politique sur la scène marocaine, manipulée dans ce sens par des parties connues et portant des sentiments de haine envers les institutions nationales marocaines.

– En essayant d’instrumentaliser la situation d’un journaliste-stagiaire marocain, AI a prétendu que ce dernier a fait l’objet de l’opération d’espionnage sus-mentionnée. Ce même journaliste-stagiaire est soumis à une enquête judiciaire pour atteinte présumée à la sécurité de l’Etat, en raison de ses liens avec un officier de liaison d’un pays étranger, dont le Royaume se réserve le droit de ne pas dévoiler sa réelle identité, en conformité avec les us et coutumes de la communauté internationale. Cet officier était derrière des fuites en juillet 2013 au sujet de sa réelle identité. Il était en poste sous couvert diplomatique depuis 1979 dans plusieurs régions de tensions à travers le monde.

Le Conseil de gouvernement, réuni sous la présidence du chef du gouvernement, M. Saâd Dine El Otmani, a débattu à la fin de ses travaux, du rapport d’Amnesty international du 22 juin dernier.

MAP.

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Le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a réaffirmé lundi soir son engagement formel à combattre la corruption et l’impunité pour concrétiser le “changement” souhaité par les Congolais, soulignant que son objectif “n’est pas de voir les méchants périr, mais plutôt qu’ils changent”.

“ La lutte contre l’impunité, contre la corruption et les antivaleurs, constituent les éléments centraux de ma stratégie, sans lesquels tout réel espoir de changement est impossible. Mais dès lors que nous avons en toute conscience choisi de privilégier la réconciliation nationale pour mieux construire l’avenir et préserver la paix, la lutte contre l’impunité ne doit en aucun cas se transformer en vengeance, ni en chasse aux sorcières », a affirmé M. Tshisekedi dans un message télévisé à l’occasion du 60ème anniversaire de la RDC.

Dès son discours d’investiture le 24 janvier 2019, M. Tshisekedi a promis qu’“une lutte efficace et déterminée contre la corruption et les anti-valeurs notamment l’impunité, la mauvaise gouvernance, le tribalisme” soit une priorité du gouvernement. La condamnation, le 20 juin dernier, de son propre directeur de cabinet, Vital Kamerhe, à 20 ans de travaux forcés intervient dans le cadre de cette politique de lutte contre l’impunité avec comme but l’instauration d’un “véritable Etat de droit” qu’il a promis.

Lundi, le chef de l’Etat congolais a nuancé qu’“aucune réconciliation crédible ne peut être envisagée”, en continuant avec “les pratiques anciennes de la corruption, de la ruse et du crime”, soulignant que l’engagement qu’il a pris “c’est de donner la chance à tous les congolais, sans exclusive, d’envisager l’avenir en toute liberté et en toute quiétude, mais sur de nouvelles bases morales”.

Toutefois, “en aucun cas cet engagement ne peut signifier la poursuite de l’impunité. M’inspirant des saintes écritures, mon objectif n’est pas de voir les méchants périr, mais plutôt qu’ils changent, qu’ils soient sauvés et que le pays tout entier s’en réjouisse», précise-t-il.

En pleine crise politique, M. Tshisekedi a par ailleurs mis en garde ses partenaires de la coalition au pouvoir, les forces politiques de son prédécesseur Joseph Kabila, majoritaires au Parlement, en affirmant qu'”aucune majorité politique ou parlementaire, d’où qu’elle vienne, ne peut outrepasser les principes fondateurs de la République”.

Il a laissé entendre qu’il n’accepterait “sous aucun prétexte” une réforme de la justice très controversée que les députés pro-Kabila veulent faire adopter au parlement, où ils ont la majorité, estimant que “les réformes dans ce secteur doivent être dictées, non par le souci d’assurer la protection d’une personne ou d’un groupe de personnes, mais plutôt par le souci d’apporter plus d’efficacité au fonctionnement de la justice”.

Le Front commun pour le Congo (FCC, le parti de M. Kabila) défend trois propositions de loi sur le statut des magistrats et l’organisation des juridictions. Le parti de M. Tshisekedi, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), a dénoncé un danger pour “l’indépendance de la magistrature”

mjj

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Les élections présidentielles auront bien lieu en décembre prochain malgré la menace de Coronavirus, a affirmé, lundi, le président ghanéen, Nana Akufo Addo.

“La constitution du Ghana ne prévoit pas de prolonger le mandat du président au-delà de quatre ans”, a relevé M.Akufo Addo, dans un discours à la nation, notant que les élections se tiendront le 7 décembre prochain comme prévu.

“Malgré la pandémie, nous devons renforcer la démocratie ghanéenne”, a indiqué le chef d’Etat, appelant les Ghanéens à adhérer à l’exercice d’inscription des électeurs, qui doit commencer mardi.

Et de noter que la mise en place d’un nouveau registre électoral est un pas important pour garantir des élections crédibles et transparentes, notant que cet exercice sera effectué dans plus de 33.300 centres d’inscription.

En décembre prochain, les Ghanéens seront appelés aux urnes pour élire un nouveau président qui dirigera le pays pour les quatre prochaines années.

Cette échéance s’annonce, d’après plusieurs observateurs, comme serrée entre John Dramani Mahama, sous les couleurs du NDC, et Nana Akufo-Addo, sous l’étiquette du Nouveau Parti patriotique (NPP), qui s’affronteront pour la troisième fois.

Mohamed Compaoré

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Le Président français, Emmanuel Macron, a annoncé, à Nouakchott, que son pays évaluera l’année prochaine son intervention militaire au Sahel.

M. Macron a déclaré lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, et le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, à l’issue des travaux du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du G5-Sahel et de la France, que son pays “évaluera son intervention militaire en 2021 sur la base de deux critères, à savoir la demande des Etats et l’efficacité de l’intervention”.

Il a ajouté qu'”il ne peut pas fixer de délai pour l’intervention de la Force militaire française Barkhane, qui compte 5100 soldats et apporte son soutien dans la lutte contre les groupes terroristes au Saheln, considérant que cette intervention est différente des autres interventions dans d’autres régions du monde, car elle est venue à la demande d’Etats souverains victimes d’attentats terroristes.

“La France n’est intervenue, dès l’opération Serval sous la présidence de François Hollande, qu’à la demande d’abord de l’Etat malien, mais aussi de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest -CEDEAO- puis de l’ensemble des Etats du Sahel ainsi structurés”, a rappelé le chef d’Etat français.

Pour sa part, Ould Cheikh El-Ghazouani, président en exercice du G5 Sahel, a renouvelé, au nom du Groupe, l’appel à l’annulation définitive de l’endettement de ces pays qui, a-t-il dit, “souffre de nombreuses difficultés”, particulièrement la fragilité des structures de développement et les effets catastrophiques du coronavirus.

Le président mauritanien a souligné, à cet égard, que le moratoire décidé par le G20 au profit des pays africains “constitue une avancée qui doit être saluée, estimant toutefois “qu’elle est insuffisante pour résoudre les problèmes liés à l’endettement excessif fortement accentué par les conséquences socio- économiques de la pandémie du Covid-19”.

“Le service de la dette est devenu, pour nos pays, insupportable, car il absorbe une part non négligeable de nos budgets nationaux. Les organisations régionales et internationales ainsi que les différents créanciers, de notre point de vue, doivent trouver la bonne formule pour converger leurs initiatives et leurs efforts pour la tenue d’un sommet international consacré à la dette”, a-t-il soutenu.

Pour sa part, le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez a renouvelé l’engagement de son pays de soutenir les pays du G5-Sahel.

Le Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du G5-Sahel et de la France a débuté ses travaux, mardi après-midi à Nouakchott, sous la coprésidence du Président mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, président en exercice du G5 Sahel et du Président français, Emmanuel Macron.

Ce Sommet a constitué une nouvelle étape dans le suivi des engagements communs pris lors du Sommet tenu en janvier dernier à Pau, en France.

Lors du Sommet de Pau, les Chefs d’Etat et de Gouvernement du G5-Sahel (Mauritanie, Tchad, Mali, Burkina Faso et Niger) et de la France ont exprimé leur ferme volonté de conjuguer leurs efforts afin de lutter contre les groupes terroristes opérant dans la région du Sahel et du lac Tchad.

Ils ont également appelé les partenaires du Groupe à accroître leur assistance et leur soutien afin de faire face aux nouveaux défis humanitaires que représentent les personnes déplacées et les réfugiés, outre la fermeture des écoles et des centres de santé.

Outre MM. Ould Cheikh El Ghazouani et Macron, ont également pris part au Sommet de Nouakchott les Présidents tchadien, Idriss Déby Itno, nigérien, Issoufou Mahamadou, malien, Ibrahim Boubacar Keita et burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, aux côtés du président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat et de la Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie, Louise Mushikiwabo.

Ont également participé à ce Sommet par visioconférence la Chancelière allemande, Mme Angela Merkel, le président du Conseil de l’Union européenne, M. Charles Michel, le Premier ministre italien, Giuseppe Conte et le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres.

Le sommet vise à court terme à poursuivre le renforcement du processus annoncé à Pau en janvier 2020, à évaluer l’action militaire contre les groupes armés dans cette région et à examiner l’appui que la Force Barkhane apporte à la force conjointe du G5 Sahel, ainsi qu’à stopper la menace terroriste au niveau de la zone des trois frontières et dans la sous-région.

h.n

 
 

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L’Union européenne (UE) a décidé de lever à partir du 1er juillet les restrictions de voyage pour les résidents d’une quinzaine de pays tiers dont le Maroc, a-t-on appris de source européenne à Bruxelles.

La liste des pays choisis par l’UE, qui sera évaluée toutes les deux semaines, a été élaborée sur la base de critères liés notamment à l’évolution de la pandémie, à la gestion globale de la crise sanitaire et pour des considérations économiques, précise-t-on de même source.

Parmi les pays retenus on compte également la Tunisie, l’Australie, le Canada, la Géorgie, le Japon, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, la Serbie, la Corée du Sud, la Thaïlande et la Chine, sous réserve de l’application de la réciprocité.

En vertu des critères de l’UE, qui ne sont toutefois pas contraignants pour les Etats membres, les pays tiers retenus doivent présenter une tendance stable ou décroissante des nouveaux cas du Covid-19 durant la période d’évaluation par rapport aux deux semaines précédentes.

L’évaluation tient également compte de la réponse globale à la pandémie en tenant compte des informations disponibles sur les tests, la surveillance, la traçabilité des contacts, le confinement, le traitement et la prévention.

L’UE tiendra compte également de la réciprocité au cas par cas, précise le Conseil de l’Union européenne, dans un communiqué, notant que les restrictions de voyage ne s’appliquent pas aux citoyens de l’UE et aux membres de leur famille et aux résidents de long séjour en Europe.

Le 16 mars, la Commission européenne avait recommandé la restriction temporaire de tous les voyages non essentiels en provenance de pays tiers vers l’UE en raison de l’état d’urgence sanitaire décrété suite à la propagation de la Covid-19. Cette restriction devait être levée progressivement au 30 juin.

fm

 
 

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mercredi, 01 juillet 2020 13:51

Russie: Poutine en faveur d'une reforme

Le vote en faveur de l’adoption des amendements constitutionnels en Russie renforcera les valeurs d’unité et de justice dans le pays en les érigeant en garanties constitutionnelles, a affirmé le président Vladimir Poutine.

Le vote sur l’adoption des amendements constitutionnels est un vote pour l’avenir du pays et pour renforcer les valeurs d’unité et de justice en les érigeant en garanties constitutionnelles, a indiqué le président Poutine dans une allocution télévisée.

Il a souligné que ce scrutin n’a pas lieu seulement pour adopter des règles de droit, mais également pour «choisir le pays dans lequel nous voulons vivre avec une éducation et des soins de santé modernes, une protection sociale fiable et un pouvoir responsable devant la société».

«Nous votons pour un pays pour lequel nous travaillons et que nous voulons transmettre à nos enfants», a noté M. Poutine, ajoutant que «la souveraineté de la Russie dépend de notre sens de la responsabilité, de la sincérité de notre sentiment de patriotisme et de notre souci pour la patrie».

Le président russe a également remercié tous ceux qui ont déjà participé au vote, soulignant que les amendements constitutionnels proposés n’entreront en vigueur qu’avec l’approbation et le soutien du peuple.

Le vote sur les amendements constitutionnels, prévu initialement le 22 avril avant d’être repoussé pour cause de coronavirus, se déroule du 25 au 1er juillet.

Cette réforme constitutionnelle, annoncée par le président russe en janvier dernier, porte notamment sur des mesures comme l’indexation des pensions sur l’inflation, le choix du Premier ministre par le Parlement et l’interdiction pour les juges, les élus et les responsables politiques de posséder une double-nationalité, outre la réinitialisation des mandats présidentiels (limités à deux) au moment de l’adoption de la Constitution.

fm

 
 

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L’Europe a consolidé sa position de premier partenaire commercial du Maroc avec une part de 65,8% des échanges commerciaux du Royaume en 2019 en baisse de 0,6 point par rapport à 2018, selon les données de l’Office des changes.

La valeur de ces échanges s’est chiffré à 508,6 milliards de dirhams (MMDH) en 2019 en hausse de 1,2%, soit plus de 2 MMDH par rapport à 2018, indique l’Office dans son rapport annuel sur le commerce extérieur du Maroc.

Cette situation s’explique par la hausse des échanges effectués avec la Turquie de 4,7 MMDH pour atteindre 31,8 MMDH en 2019, conjuguée à l’évolution de +3,8 MMDH des échanges avec la France, explique le rapport, notant que la hausse concerne également les échanges avec l’Espagne, premier partenaire commercial du Maroc depuis six ans (+2,3%) avec 144,4 MMDH d’échanges en 2019.

Les échanges avec l’Asie s’intensifient pour la deuxième année consécutive, marquant une augmentation de 9,2 MMDH et s’élevant ainsi à 131,7 MMDH en 2019, souligne l’Office, attribuant cette évolution essentiellement à la hausse des échanges avec la Chine qui totalisent 52,6 MMDH mais aussi à l’évolution des échanges avec l’Inde de 2,4MMDH. Quant aux Emirats Arabes Unis, ils contribuent à cette hausse des échanges avec l’Asie à hauteur de 1,4 MMDH.

Les échanges avec l’Amérique quant à eux, poursuivent leur amélioration pour la quatrième année successive, mais avec un rythme moins accentué, soit +1,5% en 2019 contre +11,8% en 2018, alors que les échanges avec l’Afrique, s’inscrivent en baisse de 0,9 MMDH après la hausse constatée en 2018 de 3,2 MMDH.

La structure du déficit commercial par continent demeure inchangée en 2019, relève le rapport, ajoutant que le Maroc est déficitaire avec tous les continents excepté l’Afrique. Les importations depuis l’Europe excédent les exportations de 107,8 MMDH et le déficit avec l’Asie continue son aggravation, passant de 66 à 76,2 MMDH.

En revanche, l’excédent commercial avec l’Afrique s’intensifie de 1 MMDH, passant de 2,7 MMDH en 2018 à 3,7 MMDH en 2019, fait observer l’Office.

fm

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Le partenariat « Making Finance Work for Africa » (MFW4A) a organisé, le 25 juin dernier, un webinaire sur « le financement des petites et moyennes entreprises dans le contexte du Covid-19 », au cours duquel les participants ont souligné la nécessité d’aider à la restructuration financière et au repositionnement stratégique des PME après la crise.

La pandémie de Covid-19 s'accompagne, dans de nombreux pays, d’un ralentissement sans précédent de l'activité économique et des flux commerciaux. De nombreuses entreprises, en particulier les PME, fonctionnent en situation d’inquiétude, au ralenti, ou ont même fermé temporairement et risquent la faillite. Les PME en Afrique pourraient avoir perdu entre 20 et 40 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2020.

Afin de débattre des défis liés au financement des PME dans le contexte du Covid-19, le partenariat MFW4A a organisé ce panel, qui a réuni des institutions financières avec des représentants de banques et de fonds de capital-investissement. Le webinaire a permis d’échanger sur les défis actuels et les approches réussies en matière de financement de PME en Afrique dans ce contexte. La rencontre virtuelle a également permis d’échanger sur les opportunités qu’offrent les solutions numériques.

Tout en rappelant le caractère salutaire des mesures de soutien prises par les États, les banques centrales, les institutions financières de développement et les institutions financières en faveur des entreprises et des PME afin de résorber leurs difficultés immédiates, les panélistes ont insisté sur la nécessité de mesures complémentaires. Au-delà des besoins immédiats en matière de financement de la trésorerie notamment, de report d’échéances, il serait judicieux d’encadrer davantage les PME dans la gestion de crise, la restructuration financière et le repositionnement stratégique après la crise.

Par ailleurs, la crise s’est accompagnée d’une accélération de la numérisation à laquelle les PME doivent s’adapter, notamment celle du secteur bancaire, des process de capital-investissement, du « e-gouvernement ».

Plusieurs personnalités ont participé à ce webinaire. Outre le directeur général de la BICIGUI Groupe BNP Paribas, Denis Rubrice, le panel a accueilli le directeur général de Partech, Cyril Collon, celui d’Azur Partners, Tarik Haddi, le président du groupe Investisseurs & Partenaires et ancien directeur général de l’Agence française de développement, Jean-Michel Severino, et le directeur de la clientèle des particuliers et professionnels de la Banque malienne de solidarité, Almoustapha Touré.

Le Partenariat « Making Finance Work for Africa »  est une initiative visant à soutenir le développement des secteurs financiers africains qui une plateforme unique pour les gouvernements africains, le secteur privé et les partenaires au développement dans la coordination des projets de développement du secteur financier à travers le continent, afin d’éviter la duplication et de maximiser l'impact de développement

M.j.j

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Des engagements financiers de plus de 1,8 milliard de dollars ont été enregistrés lors d’une conférence de haut niveau tenue, jeudi 25 juin à Berlin, dans le cadre du Partenariat pour le Soudan, une conférence de donateurs organisée en faveur de ce pays meurtri par plusieurs décennies de guerre et de conflits internes.

Ces importantes contributions financières marquent une étape importante dans l’engagement renouvelé de la communauté internationale en faveur de la République du Soudan, actuellement en transition démocratique après la chute de l’ancien régime.

Les contributions financières promises aideront le gouvernement de transition du Soudan à faire face à ses priorités et à lancer un processus officiel de soutien politique aux réformes démocratiques, à la paix et au programme de réformes économiques. Une grande partie de l’aide sera consacrée au Programme d’appui aux familles, qui fournira un soutien humanitaire et social et une assistance à près de 80 % de la population du pays, dont 40 % est sans emploi.

Le gouvernement soudanais a accordé la priorité aux réformes économiques et à la récupération des actifs détournés par ses anciens dirigeants tant à l’échelle nationale qu’internationale. Il a fait de la relance des secteurs productifs de l’économie, de la création d’emplois et de la paix inclusive et durable les pierres angulaires de son processus de réforme.

Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, et les responsables de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international ont assisté à la conférence organisée conjointement par le Soudan, l’Allemagne, l’Union européenne et les Nations unies. Des délégations de 50 pays et organisations internationales ont également pris part à cette conférence.

« Cette conférence marque le grand retour du Soudan dans la communauté internationale », a déclaré le Premier ministre de la République du Soudan, Abdalla Hamdok, qui a rappelé les progrès enregistrés par son pays depuis la fin de la guerre, des conflits internes, de l’effondrement économique et de l’isolement du pays sur la scène internationale. Il s’est félicité du rétablissement des liens avec le reste du monde.

Abdalla Hamdok a déclaré que la réunion a été organisée pour un échange de vues ouvert en faveur « d’un programme complet de réforme des politiques nationales ».

De leur côté, les gouvernements et les délégations participantes ont exprimé leur soutien au gouvernement de transition, promettant un appui sans précédent pour aider le Soudan à réaliser ses objectifs de devenir une nation libre, pacifique, juste, inclusive et prospère, et pour atténuer les répercussions de la pandémie du Covid-19 dans le pays.

La conférence a reconnu l’urgente nécessité d’aider le Soudan à faire face à la crise économique aiguë qui frappe le pays et qui a été exacerbée par les épreuves supplémentaires liées à la pandémie de Covid-19. De nombreux participants ont appelé à un allégement de la dette du Soudan.

 « Le niveau de participation est sans précédent. C’est une véritable vague de soutien et de solidarité que nous espérions, s’est réjoui le Premier ministre soudanais. Mes chers amis, je vous remercie infiniment ! »

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a déclaré que le monde devait « mobiliser un soutien financier massif pour le Soudan. Le monde a besoin d’un Soudan stable, d’un Soudan démocratique. J’aimerais que toutes les nations s’unissent pour soutenir le Soudan », a-t-il déclaré.

Le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas, a déclaré que c’était « un devoir de soutenir le peuple soudanais et sa révolution. Vous avez accompli un travail remarquable en dirigeant le pays tout au long de la transition. Je vous offre le soutien entier de l’Allemagne. »

Le Haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, a déclaré que le Soudan était une lueur d’espoir en Afrique. « L’UE se tient aux côtés du Soudan, prête à l’aider. C’est un investissement qui vaut la peine d’être fait dans la région (...) afin d’établir une référence mondiale », a-t-il insisté.

Le programme de la Conférence comportait une table ronde, qui a réuni le ministre soudanais des Finances, Ibrahim el-Badawi, la ministre du Travail et du Développement social, Lena el-Sheikh Mahjoub, le président de la Banque africaine de développement, Akinwuni Adesina, le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, et la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, autour du thème de l’appui au programme de réformes économiques du Soudan.

 « La Banque africaine de développement a toujours été aux côtés du Soudan. Nous n’avons jamais abandonné le Soudan, ne serait-ce qu’une journée, même lorsque le pays faisait l’objet de sanctions économiques. C’est parce que nous croyons au Soudan », a déclaré le président Adesina. Nous avons fourni 445 millions de dollars provenant du Fonds africain de développement pour l’apurement des arriérés du Soudan et du Zimbabwe, et, nous travaillons en étroite collaboration avec bon nombre d’entre vous, y compris la Banque mondiale et le FMI. »

Il a ajouté que la Banque avait débloqué quelque 115 millions de dollars de subventions pour les trois prochaines années pour le financement de projets et de programmes du secteur public, en plus des 215 millions de dollars accordés au cours des trois dernières années au Soudan. Le président Adesina a indiqué que la Banque aiderait le Soudan à renforcer ses systèmes de santé grâce à une subvention d’environ 30 millions de dollars pour lutter contre la pandémie du Covid-19.

Selon le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrel, les participants ont prévu de tenir une conférence de suivi du partenariat pour le Soudan au début de 2021, en coopération étroite avec le gouvernement soudanais et le groupe des « Amis du Soudan ». Parmi ceux-ci, la France, a offert d’accueillir une conférence de haut niveau en vue de lancer le processus d’allègement de la dette du Soudan afin de faciliter la pleine réintégration du pays dans la communauté économique internationale.

h.n

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Les  gouvernements du monde entier ont éprouvé, du jour au lendemain, des difficultés à faire face aux effets du coronavirus sur les chaînes d'approvisionnement et le dédouanement des marchandises. A ce titre, un groupe d’experts du commerce international se sont penché sur cette problématique dans le cadre de notre webinaire et sont tous unanimes sur l'importance de la digitalisation des échanges dans le contexte du retour à la normalité entamé dans le monde.

Ce webinaire est en effet le premier d'une série de séminaires web organisés par Webb Fontaine , le leader mondial dans le domaine des solutions douanières et commerciales destinées aux Gouvernements. Au total, plus de 400 participants à travers le monde ont suivi les travaux du groupe d'experts. Cette série de webinaires ThinkTank (groupe de réflexion) donne l'occasion aux experts de se retrouver sur un même plateau, afin de partager leurs connaissances et leurs idées.

La conférence sur le thème : « Digitalisation des échanges et des recettes en période de crise » a examiné en profondeur des sujets majeurs tels que la chaîne d'approvisionnement et la sécurisation des recettes, dans le contexte actuel de facilitation des échanges. Ces séances interactives dispensées en anglais et en français, assorties de sondages en direct ainsi que de questions des participants, ont permis de recueillir de nombreuses idées au terme du webinaire.

Ces discussions en ligne ont été animées par des experts chevronnés des questions de commerce international, dont Frank Ferguson, ancien Directeur Général des Services Douaniers et Fiscaux de Montserrat (MCRS) ; Stephen Adekunle Oloyede, Directeur de la Gestion des Risques au sein des Services Douaniers du Nigeria (NCS) , Apeh Fateh, Directeur Adjoint des TIC et Responsable de l'Implémentation pour les Services Douaniers du Nigeria, Tapio Naula, Vice-président du Programme de Facilitation du Commerce du Groupe ASYAD, Jawwad Agha, ancien Directeur Général de l'Agence Fédérale Fiscale du Pakistan (FBR), M. Ahmed Al Khatab, Commissaire Adjoint aux Affaires Douanières et Logistiques de la zone économique spéciale d'Aqaba (ASEZA), le Commandant Raouf Malehossou, Directeur des Réformes Institutionnelles de la douane béninoise, Eric AKOUTE, Directeur de la Recherche et des Investissements au sein de l'Agence de Promotion des Investissements et des Exportations du Bénin (APIEX) et Serge Manouan, Directeur Général du Guichet Unique pour le Commerce Extérieur de Côte d'Ivoire (GUCE-CI).

Les débats ont été conduits par Michel Zarnowiecki, Directeur des Réformes Institutionnelles chez Webb Fontaine et ancien Coordinateur Régional Principal des affaires douanières et de frontières à la Banque Mondiale. Les experts de Webb Fontaine, en l'occurrence Pascal Minvielle, Directeur Exécutif chez Webb Fontaine, Ope Babalola, Directeur Général de Webb Fontaine Nigeria et Ara Shamirzayan, Directeur du Développement et de la Recherche Informatique du groupe Webb Fontaine, y ont également contribué.

Des expériences concrètes et des solutions visant la continuité des activités et la sécurité en situation de crise ont été présentées par les experts et les participants ont été invités à poser leurs questions en temps réel. Par ailleurs, il ressort de plusieurs sondages réalisés, un avis largement positif concernant l'introduction d'une procédure d'importation simplifiée, soumise à des contrôles de conformité ex-post renforcés.

Michel Zarnowiecki a commenté les différentes réflexions émises en ces termes : « Les experts ont mis en relief l'importance de la digitalisation, non seulement pour chaque pays, mais aussi dans un cadre multilatéral élargi et dans un contexte régional et international. La digitalisation est certes une condition sine qua non à l'atteinte de cet objectif, mais elle doit intégrer à la fois les pratiques douanières et celles du secteur privé pour donner corps à ce processus. »

« Alors que 80 % des mouvements internationaux de marchandises se font par voie maritime, la connectivité régionale se fait généralement par le réseau routier, d'où la nécessité de garantir, entre autres, une interface digitalisée en ce qui concerne le transit et le Transit International Routier (TIR). Il est indispensable d'uniformiser les procédures, non seulement au niveau régional, mais aussi dans le cadre des transactions internationales. »

« Même si la situation impose des réponses urgentes, il nous faut saisir l'occasion pour mettre en œuvre les mesures et les systèmes préconisés dans le passé. Nous avons devant nous l'occasion de mener des réformes car nous ne pouvons plus y échapper », a-t-il ajouté Webb Fontaine publiera bientôt un document de synthèse résumant les principales recommandations du webinaire. 

h.n

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Lazarus Chakwera a été élu président du Malawi, à l’issue du scrutin présidentiel organisé dans le pays, a annoncé la Commission électorale.

Chef de l’opposition, M. Chakweraa obtenu 58,75% des suffrages, devançant le chef d’Etat sortant Peter Mutharika, dont la réélection en 2019 avait été annulée pour fraudes.

Lors du scrutin présidentiel organisé en mai 2019, M. Mutharika, au pouvoir depuis 2014, avait été proclamé vainqueur avec 38,57% des suffrages,  contre 35,41% pour Lazarus Chakwera, mais la Cour constitutionnelle, saisie par l’opposition, a invalidé en février dernier les résultats pour cause “d’irrégularités généralisées et systématiques” et ordonné la tenue d’un nouveau scrutin.

 fm

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La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a salué, par la voix de son secrétaire général, Mukhisa Kituyi, l’apport et le rôle majeur du Maroc pour le renforcement de la coopération Sud-Sud et le développement du continent africain.

Lors d’un échange virtuel tenu mercredi à Genève, avec le Groupe des pays membres du Mouvement des non-alignés (MNA), M. Kituyi, s’est félicité hautement du rôle du Maroc en tant que promoteur important de la coopération Sud-Sud et de l’engagement du Royaume à consolider, à travers de multiples initiatives, ses relations de coopération au niveau continental.

Réagissant à l’intervention de l’ambassadeur du Maroc auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, Omar Zniber, le secrétaire général du CNUCED, a loué, dans ce sens, le leadership du Royaume dans les flux des capitaux concernant le continent africain et la contribution majeur du Maroc au développement des investissements et de la croissance en Afrique.

Au cours de cette réunion, axée sur les conséquences de la crise économique de grande ampleur résultant de la pandémie de COVID 19, M. Kituyi, tout en rappelant le contenu des rapports publiés récemment par la CNUCED, a relevé l’impact extrêmement négatif sur les économies des pays en développement, soulignant les contacts que mène son organisation avec les différents partenaires multilatéraux pour circonscrire les dommages économiques, sociaux et commerciaux de cette crise.

Dans son intervention, M. Zniber a insisté sur la promotion de la coopération Sud-Sud comme un outil essentiel à mettre en jeu pour saisir toutes les opportunités qui s’offrent dans la coopération entre les pays en développement (PED) et les mesures visant à contenir la crise, insistant sur les multiples initiatives prises à cet égard par SM le Roi Mohammed VI et notamment l’aide consistante et substantielle déployée sur le continent africain.

Il a aussi attiré l’attention sur le rôle crucial des nouvelles technologies dans la relance économique, en particulier à travers le digital qui offre des opportunités exceptionnelles à saisir par les PED, rappelant “l’engagement fort du Maroc dans ce sens, y compris à travers la conférence E-commerce /Afrique qu’il se propose d’organiser dès que les circonstances sanitaires le permettront”.

M. Zniber a mis l’accent, en outre, sur le rôle important des institutions financières régionales dans le soutien aux plans de relance engagé par les pays en développement, comme le cas de la banque africaine pour le développement (BAD) en Afrique.

Lors de cette réunion, les échanges ont porté sur divers thèmes, dont la relocalisation et la réorganisation de chaînes de valeurs, outre des questions liées à la renégociation de la dette des pays du sud.

Mohamed Compaoré

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Lancé aujourd'hui dans le cadre de l'Initiative Afrique, le rapport Transparence fiscale en Afrique 2020 dresse un état des lieux pour les 32 États membres de l’Union africaine, membres de l'Initiative et trois pays non membres. Il témoigne d’importants progrès sur les deux axes majeurs de l'Initiative : (i) la sensibilisation et l'engagement politiques et (ii) le renforcement des capacités en matière de transparence fiscale et d'échange de renseignements. La transparence fiscale et l'échange de renseignements (EDR) ont un rôle déterminant à jouer pour aider les gouvernements africains à endiguer les flux financiers illicites (FFI) et accroître la mobilisation de leurs ressources fiscales.

Selon José Garde, présidente du Forum mondial sur la transparence et l'échange de renseignements à des fins fiscales, "la crise du COVID-19 mettra complètement fin à toute tolérance à l'égard de l'évasion fiscale".

Principales conclusions du rapport

Le réseau d’échange de renseignements des pays africains s’est considérablement étendu pour atteindre 3 262 relations bilatérales en 2019, contre 685 en 2013. Cette augmentation est principalement attribuable au nombre croissant de pays adhérant à la Convention concernant l'assistance administrative mutuelle en matière fiscale. Les demandes d'échange de renseignements envoyées par les administrations fiscales africaines ont été multipliées par plus de huit depuis le lancement de l'Initiative. Ces évolutions considérables se sont directement reflétées sur les recettes fiscales : un groupe de huit pays africains s’est notamment assuré 189 millions de dollars de recettes supplémentaires entre 2014 et 2019.

La mise en œuvre de l'échange automatique de renseignements (EAR) a également progressé : le Ghana a commencé à échanger en 2019, rejoignant ainsi Maurice, les Seychelles et l'Afrique du Sud. Le Nigéria devrait débuter en 2020 et le Maroc en 2021. Un programme d’assistance est en cours avec cinq autres membres afin de les aider à déterminer un calendrier pour la mise en œuvre de cette norme.

L'intérêt pour l'EAR avait été éveillé par les remarquables résultats des programmes de divulgation volontaire lancés avant les premiers échanges, avec 102 milliards d'euros récupérés au niveau mondial, dont 82 millions de dollars pour le Nigéria et 296 millions de dollars pour l’Afrique du Sud.

Partenariats pour la transparence fiscale

Trois nouveaux pays africains ont rejoint le Forum mondial au cours des douze derniers mois et six ont ajouté leur soutien à la Déclaration de Yaoundé. Des partenariats renforcés avec la Commission de l'Union Africaine, la Banque Africaine de Développement, le Forum sur l’Administration Fiscale Africaine, le Cercle de Réflexion et d'Échange des Dirigeants des Administrations Fiscales, le Forum des administrations fiscales ouest africaines et le Groupe de la Banque mondiale ont contribué de manière significative à la lutte contre les FFI et permis de maintenir l'attention des responsables politiques sur le continent.

Lors de son intervention, le Commissaire aux Affaires Économiques de la Commission de l'Union africaine, S.E. le professeur Victor Harison, a souligné la nécessité de promouvoir une transparence fiscale accrue et une bonne gouvernance parmi les États membres de l'UA, afin de contribuer à une plus grande mobilisation des ressources nationales pour le continent. Il a en outre encouragé un plus grand nombre d'États membres de l'UA à rejoindre l'Initiative Afrique.

Défis à relever

Malgré les progrès, d'importants défis restent à relever : l’amélioration des connaissances du personnel, la disponibilité des renseignements sur les bénéficiaires effectifs et la mise en œuvre de l'EAR. Une trentaine d’événements de formation a été organisée depuis 2015 et plus d'un millier de fonctionnaires ont été formés. Le Forum mondial et ses partenaires continueront à aider les pays africains à faire face aux difficultés qui demeurent, de manière à combler l'écart avec les autres juridictions.

Selon M. Logan Wort, Secrétaire exécutif de l'ATAF, "maintenant plus que jamais, le travail sur la transparence fiscale est important pour l'Afrique, et les efforts de collaboration de l'ATAF et du Forum mondial garantiront que les pays africains améliorent leurs échanges d'informations tout en contribuant à la lutte contre les flux financiers illicites".

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Un accord est intervenu dans la nuit de lundi à mardi entre les 193 membres de l’ONU pour maintenir à 6,5 milliards de dollars le budget annuel global de la quinzaine d’opérations de paix menées dans le monde, selon des diplomates. Ce budget annuel va du 1er juillet au 30 juin 2021.

En raison de la pandémie de Covid-19, qui entraine des surcoûts (matériel médical, de protection) mais aussi des baisses de dépenses (moins de voyages, moins de rotations de personnels), il a été décidé de garder de la “flexibilité” dans les budgets attribués aux différentes missions de paix pour permettre la meilleure adaptation possible face au virus, explique à l’AFP un diplomate sous couvert d’anonymat.

Par rapport à la demande de crédits faite par le secrétaire général en mars, l’organisme de contrôle des dépenses onusiennes avait recommandé une baisse de 33 millions. Les membres de l’ONU ont ajouté une diminution de 44 millions, soit une réduction totale de 77 millions de dollars par rapport à ce que voulait Antonio Guterres, selon des diplomates.

Au début de la négociation, la Russie avait réclamé environ 200 millions de dollars de réduction mais s’est finalement vite rangé à la position chinoise qui ne réclamait que quelques dizaines de millions de réduction, a-t-on précisé de mêmes sources.

Premier contributeur (pour 25% du budget total), “les Américains se sont montrés moins durs que les années précédentes dès le début”, insistant pour améliorer les critères de performance réclamés aux missions de paix et développer la lutte contre les abus, a indiqué un diplomate sous couvert d’anonymat.

A la fin de la négociation, “tout le monde a mis de l’eau dans son vin”, selon un autre diplomate, également sous couvert de l’anonymat.

Les opérations de paix de l’ONU les plus importantes sont celles déployées au Soudan du Sud, en République démocratique du Congo, au Mali et en Centrafrique. Elles approchent ou dépassent le milliard de dollars par an.

Le budget des opérations de paix est séparé du budget de fonctionnement de l’ONU (3,07 milliards de dollars) qui s’étend de janvier à décembre.

FM

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Les États-Unis et la Russie reprennent lundi à Vienne des négociations sur le contrôle des armements nucléaires, menacées dès le début par l’insistance de Washington à y inclure la Chine, ce que Pékin refuse.

Les délégations sont arrivées vers 06h30 GMT au Palais Niederösterreich accueillant les discussions dans le centre de la capitale autrichienne sans faire de déclarations.

L’ambassadeur Marshall Billingslea, représentant du président américain pour les questions de désarmement et le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov doivent discuter sur plusieurs jours du traité bilatéral New Start, conclu en 2010, qui expire le 5 février 2021 — juste après la fin de l’actuel mandat de Donald Trump, candidat à sa réélection en novembre.

Les termes de New Start, inscrits dans le cadre du désarmement progressif prévu par le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) de 1968, limitent à 700 le nombre de lanceurs nucléaires stratégiques et à 1.550 le nombre de têtes nucléaires.

Moscou réclame des discussions sur sa reconduite depuis fin 2019, mais l’administration Trump a jusque là fait de l’inclusion de Pékin dans les pourparlers un préalable.

“Notre plus gros problème, c’est le manque de transparence de la Chine”, a expliqué vendredi sur CBS le représentant américain auprès de la conférence du désarmement à Genève, Robert Wood.

“L’arsenal chinois va doubler au cours des dix prochaines années. Cela nous inquiète bien-sûr beaucoup”, a-t-il ajouté.

“Nous estimons que la prolongation de New Start serait correct et logique, mais le monde ne tourne pas uniquement autour de ce traité”, a déclaré samedi à l’agence de presse Interfax M.Riabkov.

La Russie et les États-Unis détiennent toujours plus de 90% des armes nucléaires dans le monde, selon le dernier rapport de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri).

Washington dispose en 2020 de quelque 5.800 ogives nucléaires et Moscou de 6.375, contre 320 pour Pékin, 290 pour Paris et 215 pour Londres, toujours selon l’institut suédois.

La Chine, qui considère que son arsenal est encore bien inférieur, refuse de participer à des négociations tripartites mais s’est montrée ouverte à des discussions multilatérales.

“Les États-Unis devraient réduire de façon drastique leurs stocks, ce qui créerait les conditions pour que d’autres puissances nucléaires se joignent à des pourparlers multilatéraux”, a tweeté récemment le ministère chinois des Affaires étrangères.

Song Zhongping, un expert chinois des questions de défense, estime que le niveau idéal pour Pékin serait de 2.000 têtes nucléaires. “La Chine ne participera jamais à des négociations de désarmement entre les États-Unis et la Russie”, a-t-il énoncé.

“L’administration Trump n’a aucune intention de prolonger New Start à ce stade et cherche à utiliser le désintérêt de la Chine pour des négociations trilatérales comme une excuse cynique” en vue d’abandonner le traité, a dit à  Daryl Kimball, directeur de l’organisation indépendante américaine Arms Control Association.

Donald Trump a retiré les États-Unis de trois accords internationaux de désarmement: celui sur le nucléaire iranien, le traité INF sur les missiles terrestres de moyenne portée et le traité Ciel ouvert de vérification des mouvements militaires et de la limitation des armements.

“L’administration de Trump renonce pratiquement à toutes les restrictions liées aux accords conclus dans le passé”, a estimé l’analyste politique russe Fiodor Loukianov. “Il n’y a aucun indice permettant de croire que ce traité fera exception”.

Pour Shannon Kile, directrice du programme Désarmement nucléaire, contrôle des armements et Non-prolifération du SIPRI, “l’ère des accords bilatéraux de contrôle des armes nucléaires entre la Russie et les États-Unis pourrait toucher à sa fin”.

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L’Union européenne a appelé, lundi, tous les acteurs au dialogue et à la retenue dans le contexte de la situation politique au Mali.

«La crise politique qui secoue le Mali depuis plusieurs semaines est porteuse de risques pour la stabilité du pays et de la région», souligne Josep Borrell, Haut Représentant de l’UE pour la politique étrangère et de sécurité dans une déclaration rendue publique à Bruxelles.

Saluant le caractère pacifique des manifestations et la volonté de tous les acteurs politiques à maintenir le dialogue pour arriver à un large consensus sur l’avenir du Mali, l’UE affirme soutenir «pleinement les bons offices de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui a dépêché sur place une mission de haut niveau, ainsi que les propositions de sortie de crise contenues dans son communiqué de presse du 19 juin ».

Elle se joint également aux Nations Unies et à l’Union africaine pour appeler tous les acteurs au dialogue et à la retenue.

«Nous encourageons les autorités à prendre rapidement des décisions qui permettront de dépasser la crise, notamment sur le contentieux post-électoral», ajoute la déclaration de M. Borrell.

 n.g
 

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Orange Côte d’Ivoire, opérateur digital engagé et multiservices poursuit son engagement aux côtés du Gouvernement, des populations et des entreprises dans la lutte contre la Covid-19.

Désormais, le leader de la téléphonie mobile en Côte d’Ivoire apporte un soutien technique et opérationnel au Gouvernement dans la distribution du Fonds d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel (FASI). Ce fonds exceptionnel a pour objectif d’apporter du financement aux petites et moyennes entreprises du secteur informel pour les aider à faire face aux effets de la pandémie sur leur activité.

Ainsi, 600 entreprises du secteur informel recevront une aide globale de près de 170 millions de francs CFA, via des transferts d’argent à travers le vaste réseau d’Orange Money Côte d’Ivoire.

                           

Cette initiative  s’inscrit dans le cadre des actions du Fonds National de Solidarité et vise à offrir à ces acteurs économiques plus vulnérables, les moyens de faire face aux effets de la pandémie sur leurs activités.

Les dépôts de fonds sont effectués depuis le 25 Mai dernier, sur les comptes des bénéficiaires du secteur informel identifiés par le Gouvernement de Côte d’Ivoire. Ils pourront ensuite effectuer gratuitement leurs retraits depuis leur mobile.

Pour Marius YAO, Directeur Général d’Orange Money CI, « Cette collaboration est une nouvelle preuve de la confiance de l’État de Côte d’Ivoire en notre structure. En cette période difficile, ce projet vient compléter notre contribution, déjà significative (gratuité circonstancielle des transactions, dons en vivres et en matériels, animation de webinaires, etc.)  visant à soulager les populations et les entreprises des impacts négatifs de la crise sanitaire.»

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Les dirigeants chinois et ceux des institutions de l’Union européenne (UE) tiennent ce lundi par vidéoconférence le 22ème sommet UE-Chine qui permettra aux deux parties de discuter des perspectives de leur coopération bilatérale face aux multiples défis actuels et de tenter de surmonter leurs divergences sur plusieurs sujets.

A cette occasion, les présidents de la Commission et du Conseil européens, Ursula von der Leyen et Charles Michel, devront s’entretenir avec le président chinois, Xi Jinping, ainsi que le Premier ministre, Li Keqiang, sur la coopération UE-Chine, notamment en ce qui concerne l’économie et le commerce, la connectivité, le développement durable et le changement climatique, outre la sécurité et la défense.

Les deux parties discuteront également de la réponse à la pandémie du coronavirus et des moyens pour accélérer la relance économique.

Des questions internationales et régionales d’intérêt commun seront aussi au menu de ce sommet virtuel durant lequel Chinois et Européens tenteront de parvenir à un terrain d’entente sur plusieurs sujets de divergence.

Le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, avait insisté la semaine dernière que la relation UE-Chine doit être “fondée sur la confiance, la transparence et la réciprocité”.

L’ambassadeur chinois auprès de l’UE, Zang Ming, avait, de son côté, affirmé que “la Chine espère que l’UE mettra en place un environnement équitable, impartial et non discriminatoire” pour les investissements.

Les échanges de biens entre la Chine et l’UE représentaient 1,5 milliard d’euros par jour en 2019, selon des données de la Commission européenne.

n.g

 
 

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Le Gouvernement ivoirien a reçu samedi à Abidjan, un don du Maroc dans le cadre de la lutte contre la Covid-19.

«Avant toute chose, je voudrais au nom du président Alassane Ouattara, souhaiter nos vœux de prompt rétablissement a sa majesté le roi Mohammed VI, qu’Allah l’assiste, notre bienfaiteur. Le président Alassane Ouattara, le gouvernement et le peuple ivoirien sont reconnaissants à sa majesté pour cette manifestation de solidarité », a indiqué le ministre des Affaires étrangères, Ally Coulibaly.

Il s’exprimait en présence du ministre de la santé et de l’hygiène publique, Aka Aouélé et l’ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdel Malek Kettani.

Ce don est composé de 500 000 masques, 60 000 visières, 6 000 charlottes, et des paquets d’Azithromycine et de Chloroquine et plusieurs équipements médicaux.

Selon l’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, ces produits sont de qualité internationale,  fabriqué exclusivement par le Maroc et ce don a été fait suite à la demande de la Côte d’Ivoire. 

AIP

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Remise officielle des unités de triage du Centre Hospitalier Universitaire de Bogodogo (CHU-B) et du Centre médical de Kossodo.  La remise de ces ouvrages intervient après ceux de neuf régions sanitaires que sont le Sahel, le Sud-Ouest, la Boucle du Mouhoun et des cascades. Quelques 80 millions F CFA, soit plus de 160.000 USD, ont été déboursés par l’OMS pour la construction des structures de triage dans les structures sanitaires à forte affluence.

A ce jour, les Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA) de Nouna et Kossodo ; les Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Dédougou, Banfora et Gaoua et Dori ; le CHR, ainsi que le CHU de Bogodogo sont fonctionnels. Au final, 5 des 9 régions sanitaires (Sahel, Sud-Ouest, Boucle du Mouhoun, Cascades et Centre) dans lesquelles des cas de COVID-19 ont été enregistrés bénéficient de ces unités de triage. Elles sont généralement constituées d’un dispositif de lavage de mains muni d’un réservoir d’eau de 1000 litres, d’une guérite pour la prise de température des patients et des visiteurs et d’un hangar d’investigation/triage scindé en box d’attente et d’investigation.

L’objectif visé par la construction de ces centres de triage est d’aider les structures sanitaires à détecter les cas suspects du COVID-19 dès l’entrée, de les isoler des autres patients avant de continuer l’investigation. Ces centres de triage permettront ainsi de limiter la propagation de la pandémie COVID-19 en milieu sanitaire et d’assurer la continuité des services pour les autres patients.

 Dr Idrissa TRAORE, Président du Comité Prévention et contrôle des infections au CHU-B, visiblement satisfait, ce 11 juin 2020, date de réception officielle des unités de triage du CHU-B, nous confie : « Le centre de tri constitue pour nous une aide inestimable qui tombe à pic même dans ces temps où on a l’impression que la pandémie recule. Il va nous permettre d’assurer une bonne prise en charge des patients, de rassurer le personnel quand le tri est effectif et correct, de pouvoir mieux orienter les malades là où il faut et de dérouler le plan d’action élaboré par l’hôpital dans le cadre de la riposte au Covid-19. ».

 « Toutefois, certains défis restent à relever pour une meilleure fonctionnalité des unités de triage », nous précise-t-il. « Ces défis sont liés aux ressources humaines et à certains équipements tels que les thermo-flashes et les tables d’examen ».

Dr Anderson LATT, gestionnaire de l’incident covid-19 pour l’OMS, se réjouit de la mise en place de ces centres qui vont faciliter le dépistage et la prévention du Covid-19. Il invite les populations et les clients de ces structures sanitaires à se soumettre aux opérations de tri de patients pour le bien-être de tous.

h.n

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L’Ambassadeur d’Allemagne michael Grau, en fin de mission en Côte d’Ivoire, a fait l’honneur d'un dîner offert par le Gouvernement ivoirien, représenté par SEM Ally Coulibaly, Ministre des Affaires étrangères.

À ce dîner, qui a eu lieu le jeudi 19 juin à la salle des banquets du Ministère des Affaires étrangères, l’Ambassadeur a été fait Commandeur dans l’ordre du Mérite ivoirien.

Après trois années de fructueuses actions en faveur de l’amitié ivoiro-allemande, l’Ambassadeur Michael Grau et son épouse Marie, quittent le pays en tant que témoins privilégiés de l’hospitalité légendaire de la Côte d’Ivoire.

Ambassade d'Allemagne Abidjan 

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Le potentiel énergétique de l’Afrique est considérable. Mais ce potentiel doit être exploité pour répondre aux besoins énergétiques, de plus en plus importants sur le continent.

Aujourd'hui, 650 millions d'africains n'ont pas accès à l'électricité, soit plus des deux tiers de la population. Le déficit en infrastructures énergétiques est considéré comme l'un des principaux obstacles au développement et au progrès en Afrique. Chaque année, les pénuries d'électricité coûteraient, selon les estimations, quelque 2 à 4% du produit intérieur brut continental, ce qui altère grandement les perspectives de croissance économique, de création d'emploi et d’investissement.

Dans ce contexte, les pays africains ont progressivement renforcé leurs capacités de production et diversifié leur mix énergétique.

Le Maroc a l’ambition de porter à 52% la part du renouvelable dans son mix énergétique en 2030. Le pays a donc opté pour une transition énergétique centrée sur le développement des énergies renouvelables, avec pour objectif d’installer des capacités additionnelles de production d’électricité d’un total de 6 000 mégawatts de sources éolienne, hydraulique et solaire. En lançant le programme solaire marocain « NOOR » en 2009, le Maroc a planifié, pour 2020, une capacité additionnelle d’au moins 2 000 mégawatts pour la seule source solaire.

Le complexe solaire NOOR Ouarzazate, au Sud-est de Marrakech, a ainsi été le premier projet élaboré dans le cadre cette stratégie énergétique. Doté d’une capacité de 580 mégawatts répartie sur quatre centrales, ce complexe figure parmi les plus grands parcs solaires au monde. Il permet aujourd’hui d’alimenter près de deux millions de Marocains en électricité et d’éviter le rejet, dans l’atmosphère, de près d’un million de tonnes par an de gaz à effet de serre.

Structuré selon une approche de partenariat public-privé, le projet de complexe solaire NOOR Ouarzazate a été soutenu par la Banque africaine de développement, qui a été le tout premier contributeur financier à la mise en œuvre de la première phase du projet. Au total, la Banque a apporté 485 millions de dollars américains sur les différentes phases. En 2017, la Banque a mobilisé 285 millions de dollars pour financer la première phase du projet de complexe NOOR Midelt, d’une capacité minimale de 800 mégawatts. Ainsi, la contribution totale de la Banque au programme solaire marocain s’élève à 770 millions de dollars.

Le complexe NOOR Ouarzazate a impulsé une nouvelle dynamique de création d’emplois. Originaire de Ouarzazate, Nadia Ahansal est une ingénieure d’une vingtaine d’années, chargée des opérations et de la maintenance. « C’est, pour moi, un privilège de travailler au sein de la plus grande et la plus importante centrale solaire du monde, se réjouit-elle. Ce projet m’a permis de répondre à mes attentes professionnelles. Je peux contribuer au développement de mon pays, tout en restant dans ma ville natale, ici à Ouarzazate. »

L’installation de la centrale à Ouarzazate a également profité aux entreprises locales. Khalid Taoufiq Oujam, propriétaire trentenaire du restaurant « Habous », constate l’impact sur son activité quotidienne. « Avec l'arrivée de la centrale, notre chiffre d'affaires a augmenté de 20% et nos effectifs ont presque doublé. La création d’un nouveau point de vente au sein du complexe solaire nous permet d’entrevoir des projets pour l’avenir », précise-t-il.

Aux côtés de Masen, les développeurs et partenaires, tels que le groupe ACWA Power, se sont activement engagés pour soutenir les jeunes. Des dizaines de stagiaires ont pu ainsi bénéficier de formations, qui leur ont permis de travailler au sein du complexe solaire. Certains d’entre eux ont même créé leur propre entreprise. Entrepreneur trentenaire à Ouarzazate, Mohamed Moumen en fait partie. « J'ai suivi une formation en soudure avant de travailler sur le site du complexe NOOR Ouarzazate pendant une année. J'ai ensuite créé ma propre entreprise et recruté deux employés. Aujourd’hui, j'ai la ferme intention de former des jeunes à ce métier, car peu d'entre eux disposent de cette expertise ici à Ouarzazate », raconte Mohamed.

Facteur incontestable de progrès, l’énergie permet de répondre aux besoins les plus élémentaires de l’humanité : l’eau, l’alimentation ou encore la santé. Alimenter l’Afrique en énergie tout en préservant l’environnement, comme à Ouarzazate, est une priorité stratégique de la Banque africaine de développement, qui contribue à asseoir les bases d’une croissance plus inclusive et plus verte sur le continent.

f.m

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Les investissements énergétiques engagés et prévus dans les Perspectives 2020-2024 d’APICORP  s’élèvent à 792 milliards USD, une baisse de 173 millions USD par rapport aux 965 milliards USD investis en 2019-2023 ; Ce déclin est largement imputable à la triple crise survenue en 2020 : crise sanitaire de la COVID‑19, crise pétrolière et crise financière imminente ; Ces engagements sont tirés principalement par des investissements en Arabie saoudite, dans les Émirats arabes unis (EAU), en Irak et en Égypte ; En 2020, la part du secteur privé dans les investissements énergétiques est ramenée à 19%, contre 22% en 2019 ; En 2020 et 2021, le prix du baril de Brent devrait s’établir à 30-40 USD en moyenne, pour refléter ensuite un marché plus équilibré ; Les coûts d’investissement dans le secteur de l’énergie ont diminué d’au moins 20%, en particulier dans le secteur pétrolier et gazier, ce qui pourrait entraîner une vague de fusions-acquisitions.

APICORP (Arab Petroleum Investments Corporation), une institution financière multilatérale de développement, a procédé à des estimations selon lesquelles les investissements prévus et engagés dans la région MENA dépasseront 792 milliards USD au cours des cinq prochaines années (2020–2024). D’après le rapport Energy Investment Outlook 2020-2024 publié aujourd’hui par APICORP, ce chiffre est en baisse de 173 millions USD par rapport aux 965 milliards des perspectives quinquennales de l’an dernier.

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Ce déclin général des perspectives d’investissement – qui concerne surtout les investissements planifiés – est en majeure partie imputable à la triple crise de 2020 : crise sanitaire de la COVID-19, crise du pétrole et crise financière imminente.

Malgré ces circonstances difficiles, les investissements engagés dans la région du CCG (Conseil de coopération du Golfe) ont augmenté de 2,3% contre une baisse globale de 6% dans l’ensemble de la région MENA, ce qui témoigne d’un taux d’exécution des projets plus élevé dans la région CCG.

Les retombées de la triple crise de 2020

À la fin du premier trimestre 2020, la plupart des pays se sont trouvés confrontés au même dilemme s’agissant de la réponse à apporter à la crise sanitaire de la COVID-19 : choisir entre le maintien normal de l’activé et prendre le risque d’une mortalité massive, ou imposer un confinement strict pour contenir l’épidémie. Cette alternative difficile a conduit à des compromis non coordonnés d’un pays à l’autre. Toutefois, la reprise des déplacements et des échanges commerciaux exigera une coordination internationale.

En ce qui concerne la chute des prix du pétrole, conséquence d’une offre excédentaire aggravée par une contraction historique de la demande due à la pandémie de COVID-19, APICORP pense que cette situation devrait conduire à une restructuration du secteur pétrolier et du secteur connexe du gaz, à l’accélération de la fermeture des installations les moins efficaces, et à des fusions-acquisitions. Compte tenu des diverses forces à l’œuvre sur le marché, telles que les écarts de prix entre les qualités de brut et les différences entre le marché réel et le marché à terme, APICORP s’attend à ce que les prix moyens du Brent restent dans une fourchette de 30 à 40 USD en 2020 et 2021 avant un retour à un marché plus équilibré.

Le troisième volet est une crise financière potentielle ; cette éventualité se manifeste par une crise mondiale des liquidités qui se confirme peu à peu parallèlement à la perte de valeur d’un nombre croissant d’actifs financiers. Et le fait que les banques centrales et les institutions financières multilatérales redoublent d’efforts fait naître la crainte que ces plans de relance massifs ne créent d’énormes surendettements improductifs qui ralentiront la croissance économique.

M. Ahmed Ali Attiga, PDG d’APICORP, a déclaré : « L’impact de la pandémie de COVID-19 s’avère déjà plus profond et plus durable que les récessions passées. En effet, la nature de cette triple crise et la profonde restructuration du secteur pétrolier et gazier qui s’ensuivra affecteront les investissements énergétiques pendant une période potentiellement longue, ce qui pourra engendrer une pénurie de l’offre et la volatilité des prix. De ce fait, nous nous attendons à une reprise en forme de W pour la région MENA. En outre, bien que la numérisation et l’automatisation améliorent l’efficacité des chaînes de valeur, de nombreuses questions fondamentales restées en suspens affecteront négativement les investissements. Il est donc essentiel que le secteur privé et le secteur public collaborent à l’échelle internationale pour remédier aux déficits d’investissement qui s’annoncent. Dans ce contexte, APICORP continuera à jouer un rôle de premier plan en tant que partenaire financier de confiance du secteur énergétique de la région. »

Mme Leila R. Benali, économiste en chef, directrice stratégie, économie énergétique et durabilité chez APICORP, a expliqué : « L’impact de la triple crise a pour conséquence une réduction drastique des dépenses en capital et des restrictions affectant les projets et les chaînes d’approvisionnement. En outre, la crise met à l’ordre du jour une éventuelle restructuration du secteur pétrolier et gazier, l’accélération de l’abandon des installations les moins efficaces des unités de production, et une tendance aux fusions-acquisitions. Comme nous le mentionnons dans nos Perspectives, nous nous attendons à une restructuration de la chaîne de valeur, ce qui placera les pays et les entreprises les plus solides – en termes de coût total et d’endettement – en bonne position pour préserver leur proposition de valeur et le rendement à long terme pour leurs actionnaires respectifs. »

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Qu’est-ce qui tire les investissements énergétiques dans la région MENA ?

Le rapport MENA Energy Investments Outlook 2020 indique que les investissements énergétiques sont stimulés principalement par certains pays : les investissements de l’Arabie saoudite dans les secteurs du gaz et de l’électricité (39 milliards USD et 41 milliards USD, respectivement) ; les efforts de reconstruction et la conversion du gaz en électricité en Irak (33 milliards USD) ; la maximisation des capacités pétrolières des EAU (45 milliards USD) ; et la nouvelle dynamique pétrochimique en Égypte (38 milliards USD). En particulier, APICORP a porté la part du secteur privé dans les investissements en faveur de projets énergétiques à 19%, après l’avoir augmentée de 22% dans ses Perspectives de l’an dernier.

Principaux développements dans les secteurs du gaz, de la pétrochimie et de l’électricité

En termes d’investissements planifiés, les gains les plus importants ont été enregistrés dans la chaîne de valeur du gaz, qui a engrangé 28 milliards USD, soit un bond de 13% par rapport aux précédentes Perspectives. Cette augmentation témoigne du développement du gaz non conventionnel dans la région CCG, notamment dans les champs gaziers de Jafura et de Hail en Arabie saoudite et de Ghasha dans les EAU, ainsi que de l’augmentation des capacités de production au Qatar, en Égypte et à Oman.

Dans le secteur pétrochimique, APICORP attend des pays qu’ils renforcent leurs stratégies respectives en vue d’accroître la monétisation et la maximisation de la valeur des hydrocarbures qu’ils produisent. Les principaux investissements dans ce secteur concernent les sites de Duqm (8,67 milliards USD) et de Sur (6,73 milliards USD) à Oman ; Al-Zor (6,5 milliards USD) au Koweït ; SATORP Amiral (6,34 milliards USD) en Arabie saoudite et le complexe QCHEM (4,5 milliards USD) de Ras Laffan au Qatar.

Dans le secteur de l’électricité, une baisse des investissements de 114 milliards USD a été enregistrée, en raison de la mise en service de plusieurs projets en 2019 en Égypte, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite. Cependant, à l’échelle mondiale et dans la région, les cours des actions des services publics n’ont pas autant baissé que deux du secteur pétrolier et gazier. Cela s’explique par un déclin relativement plus faible de la demande d’électricité et par les subventions publiques octroyées aux services dans certains pays.

Bien que le secteur de l’énergie n’a pas connu de problèmes de crédit majeurs jusqu’à présent, l’impact de la crise sur les investissements a été plus lourd en 2020. Les investissements dans les projets d’énergies renouvelables et les réseaux de transport et de distribution (T&D) ont été réduits en raison de retards dans le développement des projets, des diverses restrictions imposées par les autorités et des prévisions de baisse de la demande. Cependant, selon les Perspectives, la région MENA ne semble pas avoir été affectée à ce jour dans la mesure où les enchères d’énergies renouvelables sont restées stables ‑ à savoir le programme saoudien du REPDO (Renewable Energy Development Office).

Par rapport aux chiffres initiaux de 2020, les dépenses en amont prévues ont été réduites de 20 à 30% en moyenne par les grandes entreprises pétrolières privées, les entreprises pétrolières nationales publiques et les grandes entreprises indépendantes en raison de la baisse des prix du pétrole et du gaz, et de l’écroulement sans précédent de la demande. Toutefois, les projets liés au gaz non conventionnel et non liés au gaz destinés à la consommation intérieure, ainsi que le positionnement stratégique de parts de marché aux fins de l’exportation devraient compenser l’impact sur le secteur en amont dans la région MENA par rapport au reste du monde. 

n.g

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Le gouvernement du Japon vient de mobiliser 573.804 Dollars américains (près de 5,64 millions de Dirhams) à travers sa coopération avec l’UNICEF au Maroc pour contribuer à la réponse du gouvernement marocain à la pandémie de la COVID-19, ce par le biais du financement d’interventions ciblées visant la prévention de la transmission de la COVID-19 et l’atténuation de l'impact de l'épidémie. Ces interventions seront assurées par une communication des risques et l'engagement communautaire, l’acquisition de fournitures essentielles, la formation de partenaires ainsi que la préparation du retour des élèves à l’école.

Ce nouveau partenariat, annoncé par l’Ambassade du Japon au Maroc et le bureau de l’UNICEF dans le Royaume, concerne un financement de 573.804 Dollars américains et permettra de mener une série d’interventions en vue de réduire les risques de transmission de la Covid19 à travers différentes actions dont la première concerne la mise en œuvre d’une communication sur les risques et l’engagement communautaire.

Cette communication couvrira au moins 10 millions de personnes y compris les enfants et les femmes en favorisant les populations les plus vulnérables. La deuxième composante de ce financement porte sur la fourniture du matériel médical, de prévention et d’hygiène lequel profitera à 30.000 personnes vulnérables.

Cela en plus d’équipements de protection personnelle au profit des professionnels de la santé qui bénéficieront aussi d’une formation en matière de prévention et de contrôle des infections, une approche scientifique et une solution pratique conçue pour prévenir les dommages causés par l'infection aux patients et aux professionnels. Le volet renforcement des capacités sera également enrichi par une formation des partenaires et du personnel à la prévention de l'exploitation et des abus sexuels.

Finalement, et anticipant le retour à l’école des élèves à la prochaine rentrée, ce financement permettra au niveau des régions couvertes par le programme de coopération entre le Département de l’Education Nationale et l’UNICEF de mettre en place des protocoles dédiés, dans 42 établissements scolaires, pour réaliser des écoles sans risque et outillées pour la prévention de l’infection à la COVID-19 .

n.g

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Suguba (www.Suguba.org) - en partenariat avec Mercy Corps et l'Agence française de développement (AFD) et Mercy Corps - organise son deuxième programme de préparation à l'investissement de 6 mois en Afrique de l'Ouest pour soutenir les 8 start-ups les plus prometteuses dans le secteur numérique en Afrique de l'Ouest francophone.

L'Afrique Excelle, l'adaptation francophone de l'accélérateur technologique XL Africa de la Banque mondiale, a été le premier programme d'accélération de Suguba. Ce programme, qui a pris fin en 2018/2919, visait à mettre en relation les startups francophones du continent avec des mentors et des investisseurs. Afrique Excelle avait permis à 18 des 20 premières startups d'Afrique subsaharienne francophone de lever des fonds pour un montant total d'environ 10 millions de dollars, ce qui en a fait un succès total.

Afrikhaliss s'adresse aux startups numériques qui proposent des solutions percutantes pour les chaînes de valeur locales et régionales. Le programme cible les entreprises qui ont déjà un produit ou un service sur le marché et qui génèrent des revenus. Toutefois, les demandes d'entreprises qui ne génèrent pas encore de revenus seront également prises en considération.

Les entreprises éligibles sont basées ou génèrent au moins 75 % de leur chiffre d'affaires dans un ou plusieurs des marchés suivants en Afrique de l'Ouest francophone : Bénin, Togo, Burkina Faso, Guinée Conakry, Côte d'Ivoire, Mali, Niger et Sénégal. Nous sommes agnostiques au secteur et recherchons des solutions numériques à un stade ultérieur avec des services ou des produits disponibles sur le marché maintenant. 

Les entrepreneurs seront encadrés par des experts internationaux et locaux, seront formés dans le cadre d'un programme sur mesure, augmenteront la visibilité de leur marque et auront accès à des partenaires et investisseurs potentiels. Grâce à sa collaboration avec des investisseurs de premier plan, notamment en Afrique francophone, Afrikhaliss aidera les jeunes entreprises sélectionnées à attirer des capitaux.

Le programme de cette année se déroulera dans deux résidences virtuelles ou physiques, au Sénégal, en fonction de l'évolution de la situation sanitaire, et en Côte d'Ivoire.

Les activités phares comprennent deux sessions de formation résidentielles d'une semaine à Dakar (Sénégal) et une autre à Abidjan (Côte d'Ivoire), offrant aux entrepreneurs la possibilité de développer leur réseau professionnel et d'apprendre auprès de mentors, de pairs et de partenaires locaux et internationaux. La formation résidentielle à Dakar se terminera par un Pitch qui aura lieu lors de la deuxième édition du Sommet de l'investissement en Afrique francophone où les entrepreneurs présenteront leurs start-ups à un large public d'experts en nouvelles technologies, d'investisseurs, de grandes entreprises, d'experts et de médias.

Le programme a pour partenaires les principaux fonds d'investissement et business angels actifs en Afrique francophone. 

Les entreprises intéressées peuvent poser leur candidature en ligne à l'adresse www.suguba.org , au plus tard le 19 juin 2020.

Le programme Afrikhaliss a été initié par Suguba et Mercy Corps, avec le soutien financier de l'Agence française de développement et est mis en œuvre par Suguba en partenariat avec Village Capital, Impact Hub Dakar et Impact Hub Abidjan.

h.n

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contre la propagation du Covid-19 en Côte d’Ivoire a offert  vendredi 12 juin 2020, au gouvernement, un chèque de 60 millions de FCFA et du matériel médical d’une valeur de 70 millions de FCfa destiné au ministère de la Santé et de l'Hygiène publique. Au total une enveloppe totale de 130 millions de FCfa.

Le don a été réceptionné au cours d’une cérémonie au cabinet du  ministre de l’Économie et des Finances, Adama Coulibaly, désigné par le Chef de l’État pour la centralisation des contributions reçues dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Le ministre a pour sa part, remercié le FDFP pour son geste citoyen. « Vous faites ainsi une contribution importante à la lutte contre la propagation de la pandémie. Face au constat de relâchement, votre contribution de ce jour vient renforcer les efforts de l’Etat », a-t-il déclaré.

Il a également salué les nouvelles mesures prises par le Conseil National de Sécurité en vue de freiner la progression de la maladie. « C’est la stricte observance de ces mesures qui nous permettra de sortir de cette situation », a conseillé le ministre.

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pour l’occasion, Ange Léonid Barry-Battesti, secrétaire général du FDFP, tout en déplorant l'augmentation des cas testés positifs depuis quelques jours, a indiqué que ce geste est une réponse à l’appel du gouvernement qui a invité les entreprises et citoyens de Côte d’Ivoire à faire preuve de solidarité dans la riposte contre la pandémie du Covid-19, « S’inscrivant dans cette dynamique, le FDFP a décidé d’apporter sa contribution par ce don qui exprime sa volonté de soutenir l’Etat, mais encore de contribuer auprès de ses clients et partenaires que sont les entreprises et la population active, à la réduction des risques de contamination », a-t-il affirmé.

Il a  invité par ailleurs les entreprises et les populations au respect des consignes de sécurité édictées par le gouvernement. « Le virage dangereux de l'évolution de la pandémie dans notre pays est principalement du à une appropriation insuffisante par de nombreuses personnes, notamment les jeunes, des mesures sanitaires », regrette Ange Léonid Barry-Battesti.

La cérémonie s’est tenue en présence du président du Comité de gestion du FDFP, Joël N’Guessan et du préfet Djedj Mel, directeur de cabinet du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, chargé de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.

A noter que depuis le 11 juin, le Conseil national de sécurité a décidé du renforcement des mesures sanitaires en prenant quatre décisions importantes. A savoir, le maintien de l’isolement du Grand Abidjan et le renforcement des contrôles aux entrées et sorties en sanctionnant les cas de violation , le maintien de l’état d’urgence et de la fermeture des frontières terrestres, aériennes et maritimes jusqu’au 30 juin 2020 , le renforcement du contrôle de l’obligation de port du masque par la sensibilisation communautaire et allant jusqu’à la répression, et la réduction de 200 à 50 personnes maximum autorisées des rassemblements de populations à Abidjan.

h.n

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La Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour ») (www.ICC-CPI.int) regrette profondément l'annonce de nouvelles menaces et actions coercitives contre la Cour et ses représentants, y compris de mesures financières, faite aujourd'hui par le Gouvernement des États-Unis.

La CPI soutient fermement ses membres du personnel et ses représentants et demeure inébranlable dans son engagement à s'acquitter, de manière indépendante et impartiale, du mandat que lui confèrent le Statut de Rome et les États qui y sont parties.

Il s'agit des dernières d'une série d'attaques sans précédent contre la CPI, une institution judiciaire internationale indépendante, ainsi que contre le système de justice pénale internationale du Statut de Rome, qui reflète l'engagement et la coopération des 123 États parties de la CPI, représentant toutes les régions du monde.

Ces attaques constituent une escalade et une tentative inacceptable de porter atteinte à l'état de droit et aux procédures judiciaires de la Cour. Elles sont annoncées dans le but déclaré d'influencer les actions des responsables de la CPI dans le cadre des enquêtes indépendantes et objectives et des procédures judiciaires impartiales de la Cour.

Une attaque contre la CPI représente également une attaque contre les intérêts des victimes de crimes d'atrocité, pour beaucoup desquelles la Cour représente le dernier espoir de justice.

Alors qu'elle continue de s'acquitter de ses responsabilités, la Cour compte sur le soutien et la coopération sans faille de ses États parties. La Cour souhaite rappeler, dans ce contexte, la déclaration conjointe (https://bit.ly/3cQtOIJ) d'hier de dix États parties à la CPI membres du Conseil de sécurité des Nations Unies, reconfirmant leur « soutien indéfectible à la Cour en tant qu'institution judiciaire indépendante et impartiale », ainsi que le communiqué de presse (https://bit.ly/30E7bVx) publié plus tôt par le Président de l'Assemblée des États Parties.

n.g

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Le Ministre des Affaires Etrangères,  S.E.M. Ally COULIBALY, a reçu ce mercredi 10 juin 2020, à son Cabinet, l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne, S.E.M. Michael GRAU, pour une séance de travail.

Après les échanges de civilités, le Ministre a relevé l’excellente qualité des relations de coopération bilatérale et multilatérale qu’entretiennent la République de Côte d’Ivoire et la République Fédérale d’Allemagne depuis de nombreuses années.

A ce titre, le Ministre Ally COULIBALY a adressé des remerciements au Gouvernement Allemand pour l’appui qu’il apporte déjà à l’Etat de Côte d’Ivoire dans le cadre de l’aide au développement et dans cette période de crise sanitaire mondiale, au plan de riposte mis en place par le Gouvernement ivoirien. Il convient également de rappeler que l’Allemagne participe, en partenariat avec l’OIM (Organisation Internationale pour les Migrations) et l’UNHCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés), à la gestion de la migration en Côte d’Ivoire.

Par ailleurs, cette rencontre fut le lieu pour le Chef de la diplomatie ivoirienne et l’Ambassadeur d’Allemagne, d’échanger sur la mise en œuvre de plusieurs projets d’ordre politique et socio-économique en instance d’exécution.

Avant la clôture de cette rencontre, l’Ambassadeur allemand dont la mission arrive à son terme, a indiqué que son successeur travaillera tout comme lui, au renforcement des relations de coopération entre les deux pays à travers le développement de projets innovants.

Ministère des Affaires Etrangères 

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La Banque africaine de développement  a annoncé que Mme Jennifer Blanke, Vice-présidente chargée de l'agriculture, du développement humain et social quitte la Banque le 4 juillet 2020.

Mme Blanke, qui a rejoint la Banque au début de 2017, a supervisé un certain nombre de programmes essentiels de l'institution.

A l'annonce de son départ, elle a déclaré : « Je remercie le Président Akinwumi Adesina pour son leadership, Ses conseils et son soutien qui ont sans aucun doute motivé et aidé mon équipe et moi-même jouer un rôle clé dans la transformation de la Banque. Je nue sens privilégiée d'avoir eu l'occasion de contribuer au programme de la Banque qui vise à accélérer la transformation sociale et économique de l'Afrique ».

La Vice-présidente sortante a ajouté « Je pars pour des raisons purement familiales afin de rejoindre ma famille en Suisse, après une période très enrichissante la Banque. La Banque et l'excellente équipe que nous avons constituée vont me manquer. Je continuerai soutenir fermement notre institution, où que je sois ».

Evoquant son départ, le Président de la Banque, M. Akinwumi Adesina. a déclaré : « J'ai été ravi de travailler avec le Dr Jennifer Blanke durant ces trois dernières années et demie, Elle a fait preuve d'un véritable leadership et a fait avancer nos programmes sur plusieurs fronts. en particulier dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l'autonomisation financière des femmes et de la création d'emplois. Je lui souhaite plein succès et je me réjouis de pouvoir poursuivre la coopération et l'engagement avec elle ».

h.n

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Le Bureau national de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en Guinée (COGN) et le gouvernement guinéen ont procédé, entre le 21 et le 26 mai derniers, à la « télé-signature » d’accords de près de 3,2 millions de dollars pour trois nouveaux projets dans la numérisation, les énergies vertes et l’appui à la compétitivité de la chaîne de valeur du miel.

Ces engagements pris par le responsable pays de la Banque, Léandre Bassolé, et Mme Kanny Diallo, ministre du Plan et du développement économique et gouverneure de la Banque pour la Guinée, renforcent le portefeuille actif de projets financés par la Banque dans le pays pour le porter à un montant d’engagements de quelque 556 millions de dollars.

Le projet de digitalisation des paiements gouvernementaux des pays de l’Union du fleuve Mano (DIGIGOV-UFM) est mis en place dans le cadre du renforcement des capacités des États en transition afin de les soutenir dans leur stratégie de mobilisation de ressources internes et d’inclusion financière. Il vise à créer en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, un écosystème de paiement numérique, gage de transparence, de sécurité, d’optimisation dans la gestion des ressources publiques et d’inclusion financière des populations traditionnellement exclues du système bancaire classique. Sa mise en œuvre doit permettre d’augmenter la part des taxes et impôts dans le PIB de 13,4% à 17% et d’accroître le taux d’inclusion financière moyen de plus de 6%.

Le Programme de développement des mini-réseaux verts en Guinée doit soutenir l'Agence guinéenne pour l’électrification rurale (AGER) dans la mise en place de projets de 57 mini-réseaux verts dans le pays. Cette subvention du Fonds des énergies durables pour l'Afrique (SEFA) (https://bit.ly/3fmIDET) permettra de financer spécifiquement des études de préfaisabilité techniques, économiques, financières et d’impact environnemental et social des projets de mini-réseaux verts. Il s’agit des projets identifiés dans le Plan d'électrification à moindre coût élaboré par le gouvernement de la République de Guinée en coordination avec la Banque mondiale et l’Agence française de développement (AFD).

Il est prévu que le déploiement des 57 mini-réseaux donne accès à l’électricité à environ 30 000 ménages. Les mini-réseaux devraient ainsi aboutir à la création d’une centaine d’emplois, dont 50% pour les femmes, et générer des possibilités d'utilisation productive pour au moins 100 micro et petites entreprises.

Enfin, l’exécution du Projet d’appui à la compétitivité de la chaîne de valeur du miel en Guinée, financé par le Fonds Africain pour le Commerce (https://bit.ly/2XOYXIn), a pour objectif d’accroître les revenus des acteurs de cette chaîne, en particulier les femmes. Le projet doit ainsi contribuer à la restructuration des groupements apicoles de la COPRAKAM (Coopérative de production d'arachide de karité et de miel), à l’augmentation de la quantité et de la qualité du miel, au renforcement de la capacité opérationnelle et de commercialisation de la coopérative ainsi qu’à la préservation de l’écosystème des zones mellifères et l’atténuation des effets du changement climatique.

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, le 13 janvier dernier à Abidjan, un don de 1,2 million de dollars américains à l’Éthiopie pour financer l’étude de faisabilité d’une voie ferrée à écartement normal (SGR) reliant le pays au Soudan voisin.

Ce don du Fonds africain de développement, le guichet de prêt à taux concessionnel du Groupe de la Banque représente 35% du coût total de l’étude estimé à 3,4 millions de dollars. Le reste du financement sera assuré par le Mécanisme de préparation de projets d’infrastructures du NEPAD (IPPF-NEPAD) sous la forme d’un don de 2 millions de dollars et par un apport de 100.000 dollars de chacun des deux États.

Le projet concerne, pour l’essentiel, le financement de la préparation d’une étude de faisabilité complète portant sur le projet de SGR entre l’Éthiopie et le Soudan. L’étude évaluera la viabilité technique, économique et financière, l’impact environnemental et social ainsi que des modalités de financement de substitution, y compris le partenariat public-privé (PPP).

L’étude, qui sera menée sur deux ans, va déterminer les conditions de la viabilité technique, financière, économique, sociale et environnementale, d’une liaison ferroviaire entre l’Éthiopie et le Soudan. Le chemin de fer reliera Addis-Abeba, en Éthiopie, à Khartoum, au Soudan, avec prolongement vers Port-Soudan sur la Mer rouge. Le tracé retenu d’un commun accord par les deux gouvernements part d’Addis-Abeba pour s’achever à Port-Soudan, pour une distance totale d’environ 1 522 kilomètres.

Selon le document présenté aux administrateurs du Fonds africain de développement, l’absence d’une dorsale régionale reliant l’Éthiopie, le Soudan et d’autres pays de la Corne de l’Afrique freine le commerce, le développement et l’intégration régionale. La circulation des biens et des personnes entre le Soudan et l’Éthiopie nécessite souvent le recours à plusieurs modes de transport, ce qui accroît les coûts et allonge les temps de parcours.

Les conclusions de l’étude de viabilité du projet seront attendues car sa mise en œuvre aura un impact sur de larges franges de la population éthiopienne (110 millions d’habitants) et du Soudan (43 millions d’habitants) et même au-delà, puisque cette liaison sera connectée au réseau de transport de la Corne de l’Afrique.

L’étude proposée est alignée sur le Document de stratégie pays 2016-2020 (DSP) de la Banque pour l’Éthiopie. Elle cadre également avec les objectifs de développement à long terme du gouvernement soudanais décrits dans la stratégie nationale de 25 ans (2007-2031). Il en est de même avec la Stratégie décennale 2013-2022 de la Banque et la priorité opérationnelle que représente le développement des infrastructures. Quatre des cinq priorités stratégiques de la Banque, les « High 5 » sont prises en compte par ce projet à savoir : intégrer l’Afrique, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique et améliorer la qualité de vie des populations en Afrique.

M.J.J

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Le premier ministre Justin Trudeau s’est entretenu avec le président du Libéria, George Weah.

Le premier ministre et le président ont discuté des derniers développements concernant la pandémie de COVID-19 ainsi que des mesures prises à l’échelle nationale pour protéger la santé et la sécurité de leurs citoyens.  

Le premier ministre et le président ont discuté des effets de la COVID-19 sur le continent et de l’importance d’assurer une approche coordonnée pour renforcer la capacité de l’Afrique de lutter contre la pandémie et de répondre aux besoins des plus vulnérables.

Les dirigeants ont réitéré leur souhait de resserrer les liens entre le Canada et le Libéria.

Ils ont aussi parlé de l’importance d’instaurer des mesures de rétablissement à long terme afin de renforcer la résilience économique en Afrique. Le premier ministre a évoqué l’initiative qu’il a lancée récemment, de concert avec le secrétaire général des Nations Unies et le premier ministre de la Jamaïque, en vue d’accélérer la réponse mondiale à la pandémie et d’améliorer l’accès à un important financement de développement, notamment pour les pays à faible et moyen revenu.   

La COVID-19 est un enjeu mondial en évolution. Le gouvernement du Canada travaille de près avec des partenaires locaux, provinciaux, territoriaux et internationaux pour s’assurer que les impacts sur la santé ainsi que ses répercussions économiques et sociales au Canada et dans le monde sont limités. 

m.j.j

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ASEPRO 225 est une structure multi spécialisée dans le domaine de la Sécurité Incendie et du Secourisme. Elle se positionne aujourd’hui comme un partenaire sûr dans la protection des biens et des personnes des entreprises exerçant en Côte d’Ivoire. M.FADIGA Moussa, Président Directeur Général de cette société, dans une interview exclusive, explique le rôle et les missions de sa structure.

LDA : Bonjour Monsieur, vous êtes le Président Directeur Général de ASEPRO225. Quel a été votre parcours avant d’arriver à la création de cette entreprise ?

F.M : J’ai eu un parcours atypique. Après l’échec au bac à Issia, je suis venu à Abidjan pour me ‘’chercher’’ en 1994. Après plusieurs petits boulots, j’ai pu économiser pour tenter l’aventure en France, le 15 avril 2000. Etant immigré, je me suis battu en faisant des petits boulots, principalement en tant qu’Agent de sécurité. Plus tard, J'ai eu l’opportunité de rencontrer un Ainé du nom de Jean-Baptiste TAPÉ. C’était le 01 Septembre 2001. Il m’a appris le métier d’Agent de Sécurité. Et  en juin 2002, avec lui, j’ai gravi les échelons, je suis passé d'Agent de Sécurité au Poste de Responsable d'Exploitation. Ainsi de  Juin 2002 à Décembre 2006, j’ai appris la gestion  dans tous les compartiments du métier  de la Sécurité privée avec lui. Permettez-moi de lui rendre hommage. Il est décédé le 14 septembre 2014 un mois après la création  de ASEPRO225. Je n'ai pas eu la chance de lui présenter mon bébé ASEPRO225. Que son âme repose en paIX

LDA : Comment est né ASEPRO225, quels sont vos missions, vos spécialités et vos clients cibles ?

 F.M : Après toutes ces expériences, j’ai décidé de monter ma boîte en 2005 avec un Aîné, BAKAYOKO VASSANCI « BVA Sécurity » que nous n'avons pas eu à exploiter  après sa création en 2005. En 2006, nous avons créé une autre boîte qui s’appelait « KDK Sécurité » toujours en France avec laquelle nous avions  le contrat de la gestion des palpations du Parc des Princes avec le PARIS ST GERMAIN pour  la saison 2007-2008. En 2011, nous avons repris « BVA Sécurity »   jusqu'en 2016, ce qui nous  a permis  de créer ASEPRO225 en Août 2014. Aujourd’hui, nous voulons apporter notre contribution au développement de notre pays en offrant des perspectives d'emplois aux jeunes vivants en Côte d’ Ivoire. Nous permettons aussi aux entreprises exerçant en Côte d’Ivoire, de réduire leurs risques en bénéficiant de notre savoir-faire et de notre savoir-être. ASEPRO225 est une société de Sécurité Privée, spécialisée dans la Sécurité Incendie et le Secourisme. En France c’est le SSIAP( Service de Sécurité Incendie et Assistance à Personne) et le CQP APS ( le Certificat de Qualification Professionnelle des Agents de Prévention et de Sécurité) pour les Agents de Sécurité appelé communément "le Vigile". Notre mission principale, c’est la prévention aussi bien auprès des entreprises publiques que privées (grandes surfaces, hôpitaux, entrepôts etc…). Tous types d’établissements publics et privés  et des personnes également. Notre mission consiste aussi à aider les entreprises à sauvegarder leurs personnels et leurs biens des sinistres. Par ailleurs, nous donnons les premiers soins avant l’arrivée des secours publics et attaquons aussi les débuts d’incendie.

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LDA :Vous êtes dans la Sécurité Incendie. Comment faire la distinction entre ASEPRO225 et le GSPM ? Et quelle est la nature de votre relation ? 

F.M : Dans tout pays, l’Etat ne peut pas être partout. Il donne donc des dérogations à certaines entreprises comme la nôtre, ASEPRO225. Nous sommes le prolongement des sapeurs pompiers Militaires sur le terrain. Nous sommes des Agents de Sécurité Incendie, de Secourisme et de Prévention, en tant que civils. Quant à eux, ils sont militaires. Notre mission s’arrête là ou commence celle des Sapeurs-pompiers  Militaires. Vous me donner  ainsi  l'occasion de vous dire que Mon Directeur Général est un Lieutenant-Colonel des Sapeurs-Pompiers Militaires à la retraite. Le Colonel NBRA Emmanuel, Un officier intègre et un homme de conviction qui exprime ses valeurs  et sa probité en donnant  un sens au  travail "prestations de services ".

Pour lui, nous  ne devons jamais trahir notre parole et notre engagement vis-à-vis de nos partenaires-Clients. Il a su inculquer cette philosophie de crédibilité à tous  nos collaborateurs sans exception quelque soit son rôle  ou son poste au sein  de l'entreprise ASEPRO225. Ses relations avec ses anciens collègues du GSPM nous ont apporté une forte contribution à l'éclosion de ASEPRO225.

 LDA : CIRIS-ASEPRO225, est votre Centre d’Instruction. Peut-on en savoir davantage ?

 F.M : Quand nous sommes arrivés en Côte d’Ivoire pour mettre en place ASEPRO225, nous avions pour ambition, de permettre à la jeunesse vivant en Côte d’Ivoire de savoir ce que c’est que le métier de Sécurité Incendie. C’est un secteur d’activité où il y a du travail. Donc, il fallait former avant tout cette jeunesse, pour mieux protéger les populations et leurs biens. Pour le faire, il faut avoir des personnels qualifiés et bien formés. C’est dans cette optique que nous avons créé le Centre d’Instruction de Remise à niveau de la Sécurité Incendie et de Secourisme (CIRIS-ASEPRO225), afin de former nos Agents sur le terrain. Nous disposons d’un plateau technique complet qui est aujourd'hui opérationnel pour la formation spécifique du SSIAP et toutes autres formations nécessaires à l'exercice du métier de la Sécurité privée telles que le SS, l'EPI, les ÉVACUATIONS, le BNS et aussi  la formation des APS. Le SSIAP  et le CQP APS sont des  diplômes déjà reconnus en France. Le temps que ces diplômes soient reconnus en Côte d’Ivoire, ce Centre va permettre à tout apprenant de maîtriser tous les outils de ce métier. En outre, concernant ces diplômes, l’Etat de Côte d’Ivoire n’a pas encore statué là-dessus. Nous voulons être les précurseurs de ces diplômes. Pour l’instant, après la formation, nous attribuons des attestations de formation.

LDA : Êtes-vous en contact avec l’Etat de Côte d’Ivoire sur ce projet ? 

 F.M : Oui. Nous sommes aussi dans certaines  démarches également pour que soit pris en compte le projet de formation au SSIAP, et qu’il soit une réalité en Côte d’Ivoire.  

LDA : Actualité oblige. Un mot sur la pandémie de la Covid-19 qui frappe le monde entier. Et quelle est votre contribution pour faire face à cette maladie ?

 FM : Le 18 avril dernier ASEPRO225, pour accompagner le gouvernement dans sa sensibilisation, a distribué plus de 1000 cache-nez à la population dans le but de lutter contre la pandémie qui est malheureusement une réalité. ASEPRO225 a fourni du matériel de protection à tous ses employés déployés sur le terrain.

LDA : Nous sommes au terme de notre entretien, le mot de fin vous revient

 F.M : Nous invitons les opérateurs économiques et aussi les  Directeurs  des établissements publics à préserver leurs outils de production, en s’attachant les services de structures compétentes et qualifiées comme ASEPRO225 afin d’éviter d’éventuelles catastrophes au sein de leurs établissements.

Interview réalisée par Mohamed COMPAORE.

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Le redressement et la résilience ont été au cœur des travaux de la soixante-troisième réunion de la Commission régionale pour l’Afrique (CAF) de l’Organisation mondiale du tourisme, qui s’est tenue aujourd’hui. Compte tenu du contexte exceptionnel, cette réunion a été une réunion virtuelle. Elle a rassemblé les ministres du tourisme de toute la région et des représentants de l’Union africaine, de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et du secteur privé, afin de définir les contours d’une action concertée pour un secteur du tourisme encore meilleur et encore plus fort.

Alors que l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) a pris la tête des efforts pour amorcer le redémarrage mondial du tourisme, la réunion a rassemblé, en ligne, 140 participants de 30 pays, dont 24 ministres du tourisme. Y ont également assisté des représentants de 10 organisations internationales et des membres du réseau des Membres affiliés de l’OMT.

Les priorités pour libérer le potentiel touristique de l’Afrique

En plus du défi immédiat posé par la COVID-19, les discussions ont porté sur les grands axes du Programme d’action de l’OMT pour l’Afrique, feuille de route pour guider le secteur sur la voie d’une croissance durable jusqu’en 2030. Ces priorités comprennent notamment le renforcement de l’infrastructure touristique africaine, l’amélioration de la connectivité aérienne, une plus grande facilitation de la délivrance des visas, la sûreté et la sécurité des touristes, investir dans la mise en valeur du capital humain et améliorer l’image de l’Afrique dans le monde.

Le Secrétaire général de l’OMT, Zurab Pololikashvili, a déclaré : « L’Afrique possède un potentiel touristique indéniable, tout comme l’est le potentiel du tourisme de jouer un rôle moteur dans le développement inclusif de l’ensemble du continent. L’assouplissement progressif des restrictions sur les voyages, d’abord sur le territoire national puis à l’international, va permettre de profiter de nouveau des multiples retombées sociales et économiques du tourisme. À condition de gérer le redémarrage du tourisme de manière responsable et coordonnée, en exploitant la force de l’innovation et de l’entrepreneuriat, le tourisme pourra transformer l’existence de millions de personnes et aider à protéger et à préserver, dans toute sa richesse, le patrimoine culturel et naturel de l’Afrique. »

"À condition de gérer le redémarrage du tourisme de manière responsable et coordonnée, en exploitant la force de l’innovation et de l’entrepreneuriat, le tourisme pourra transformer l’existence de millions de personnes et aider à protéger et à préserver, dans toute sa richesse, le patrimoine culturel et naturel de l’Afrique."

Réaligner le Programme d’action pour l’Afrique

Aux côtés de M. Pololikashvili, la soixante-troisième réunion de la CAF s’est tenue en présence du Président en exercice de la Commission, le Ministre du tourisme et des arts de la Zambie, Roland Chitotela, et de la Commissaire à l’infrastructure et à l’énergie de l’Union africaine, le Dr Amani Abou-Zeid. Tous les participants ont accueilli favorablement les initiatives les plus récentes annoncées par le Secrétaire général pour développer le tourisme africain, comme le concours de promotion de la marque Afrique et une nouvelle approche pour mettre en valeur la gastronomie africaine, un créneau porteur pour le tourisme durable et la création d’emplois.

En préparation de la réunion, les États membres de l’OMT ont été interrogés dans le cadre d’une enquête en ligne sur la façon dont le Programme d’action de l’OMT pour l’Afrique peut permettre de faire face aux conséquences de la pandémie de COVID-19 en accélérant le redressement et en renforçant la résilience pour l’avenir. Les participants ont souhaité que les cinq grands domaines du Programme d’action pour l’Afrique arrivés en tête reçoivent un traitement prioritaire pour appuyer un redressement rapide et durable. Ces priorités sont les suivantes : libérer la croissance grâce à l’investissement et par des partenariats public-privé efficaces ; promouvoir l’innovation et la technologie ; facilitation des visas et amélioration de la connectivité ; promotion de la marque Afrique ; et favoriser une résilience encore plus grande, y compris par un renforcement de la sûreté et de la sécurité des touristes.

fm

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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, prend acte de la publication le 04 juin 2020 des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 20 mai 2020 au Burundi et forme ses vœux de plein succès au Président élu Son Excellence Monsieur Evariste Ndayishimiye dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités.

Le Président de la Commission exhorte les acteurs politiques et sociaux Burundais au dialogue pour faire face, dans un esprit de tolérance et de prise en compte de l’intérêt supérieur de la Nation, aux défis auxquels le pays est confronté.

Le Président de la Commission réaffirme la solidarité de l’Union africaine avec le peuple Burundais et exprime sa volonté d’œuvrer avec les nouvelles autorités à une ère nouvelle de coopération fructueuse entre notre organisation continentale et le Burundi dans sa quête légitime de paix, de sécurité, de stabilité, de démocratie et de prospérité.

FM

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Le professeur universitaire grec Nikaky Lygeros, spécialiste en géostratégie qui a conseillé plusieurs gouvernements, a livré une analyse sans appel sur le caractère chimérique et la vacuité de la pseudo "rasd" au-delà des discours trompeurs de l'Algérie et du "polisario", dans le cadre de sa participation à l’émission citoyenne "Sahara Debate" diffusée sur les réseaux sociaux.

 Dans son analyse, l’expert grec a souligné que cette entité ne se maintient que grâce à l’appui actif de l’Algérie, qui cherche par tout moyen à dissimuler ses velléités géopolitiques derrière un "statut d’observateur" du différend régional sur le Sahara marocain.

Les manœuvres algériennes ne sont aux yeux de l’universitaire "qu’un écran de fumée destiné à camoufler son rôle de partie principale à ce différend qu’elle a elle-même monté de toutes pièces".

Selon l'expert, l’Algérie demeure le principal soutien politique, militaire, financier et diplomatique du "polisario", une milice, et elle a de surcroît délégué sa souveraineté sur une partie de son territoire, en violation totale du Droit international humanitaire.

Il convient de rappeler que cette délégation d’autorité est une violation grave des dispositions de la Convention sur le Statut des Réfugiés de 1951, qui dispose que l’État-hôte demeure le détenteur primaire de l’obligation de protection de la population se trouvant sur son territoire. 

En l’absence de réserve sur la portée territoriale de l’application de la Convention, celle-ci interdit à l’Algérie de transférer sa souveraineté à une entité non-étatique armée, qui plus est, sur une quelconque partie de son territoire.

M. Lygeros a tout aussi méthodiquement démantelé la prétention du "polisario" à la représentativité des populations du Sahara marocain, relevant que cette entité ne se maintient dans les camps de Tindouf qu’à la faveur de la délégation illégale d’autorité sur les camps de Tindouf, qui lui permet de se livrer à des violations systématiques des droits de l’Homme à l’encontre de la population séquestrée.

Cette délégation a été condamnée par le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies dans ses Observations finales concernant le quatrième rapport périodique de l’Algérie sur sa mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, dans lesquelles il a exprimé sa préoccupation quant à "la dévolution de facto de l’Algérie de ses pouvoirs, notamment juridictionnels, au "polisario"".

L’universitaire grec a souligné qu’une dimension essentielle de l’implication directe de l’Algérie dans le différend régional sur le Sahara marocain est son refus d’autoriser un recensement des populations des camps de Tindouf, en défiance de toutes les résolutions adoptées par le Conseil de Sécurité depuis 2011.

En refusant de permettre au Haut-Commissariat pour les Réfugiés de mener un recensement dans les camps de Tindouf, l’Algérie permet au "polisario" de poursuivre son détournement en toute impunité des aides humanitaires destinées aux populations civiles, privant ses dernières de ses droits fondamentaux et violant au passage les dispositions les plus élémentaires du Droit international humanitaire.

Pour l’universitaire grec, les manœuvres de l’Algérie et le "polisario" ne sauraient néanmoins enrayer la cohérence et la constance avec laquelle la marocanité du Sahara s’affirme de jour en jour, en droit et dans les faits.

Il a ainsi abordé les implications de la délimitation de l’espace maritime du Royaume à travers l’adoption de la loi 37.17 modifiant et complétant le Dahir portant loi 1.73.211 du 26 Moharrem 1393 (2 mars 1973) fixant la limite des eaux territoriales, ainsi que la loi 38.17, modifiant et complétant la loi 1.81 instituant une zone économique exclusive de 200 miles nautiques au large des côtes des provinces du Sud du Royaume.

Les deux lois fixent également les lignes de base ainsi que le plateau continental des fonds marins liant le Maroc à l’Espagne, au Portugal et à la Mauritanie.

L’adoption de ces deux textes constitue un acte de souveraineté conforme à la Convention des Nations Unies du Droit de la Mer.

Pour M. Lygeros, la délimitation de l’espace maritime du Royaume s’inscrit dans la dynamique d’approfondissement de la marocanité des provinces du Sud, qui se matérialise également par l’essor de la région dans le cadre du Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud, lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2015. 

Ce Modèle vise à promouvoir un développement socioéconomique holistique dans la région, à travers le renforcement de la connectivité de la région, la création de pôles compétitifs intégrés et l’instauration d’un cadre solide de bonne gouvernance.

L’expert n’a pas manqué de souligner que les populations du Sahara marocain participent à l’élaboration et à la mise en œuvre de cette politique de développement par l’intermédiaire de leurs représentants démocratiquement élus au sein des instances de gouvernance locale et régionale.

M. Lygeros a souligné que c’est cette même cohérence qui a guidé le retour du Maroc à l’Union Africaine, qui s’inscrit dans le prolongement de l’engagement constant, sous la Haute Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, du Royaume en faveur du développement de son continent.

Il sied de rappeler que le Maroc a signé plus d’un millier d’accords de coopération bilatérale avec les pays africains depuis 2000, dans les domaines de la formation, de la santé et du développement durable.

L’expert grec estime que ce raffermissement continu des liens entre le Royaume et son Continent a rendu naturel et fluide le retour triomphal du Maroc à sa famille institutionnelle, à laquelle il apporte son expertise dans les domaines-clés de la gestion des migrations, du développement durable, de la lutte contre les changements climatiques et de la lutte contre l’extrémisme violent, qu’il partage volontiers et sans ostentation.

M. Lygeros a livré cette analyse dans le cadre du "Sahara Debate", une émission citoyenne diffusée sur les réseaux sociaux, qui se veut une plateforme ouverte et démocratique pour jeter des éclairages sereins et dépassionnés sur la question du Sahara marocain.

Source: MAP

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Nouveau revers pour le polisario et ses mentors en Espagne. La justice du pays ibérique a infligé un nouveau coup dur aux séparatistes en interdisant l’usage de leur fanion dans la sphère publique. 

La Cour suprême espagnole, plus haute instance judiciaire du pays, a mis son veto à l’utilisation, occasionnelle ou permanente, de drapeaux « non officiels » ou de toute expression politique à l'intérieur comme à l'extérieur des édifices publics.

Cette décision de justice constitue un nouveau revers pour le polisario qui perd de plus en plus du terrain en Espagne.

Selon le texte, l’utilisation de drapeaux, fanions ou symboles non officiels, comme celui des séparatistes du polisario, dans les édifices et les espaces publics n’est pas “compatible avec le cadre constitutionnel et juridique actuel” ou avec le “devoir d’objectivité et de neutralité des administrations” espagnoles.

Que ce soit occasionnellement ou de manière permanente, le fanion du polisario ne doit pas coexister “avec le drapeau de l’Espagne et les autres légalement ou statutairement institués”, souligne l’arrêt de la Cour suprême qui met fin à une anomalie des plus étranges dans un pays démocratique comme l’Espagne.

Ce revers cinglant pour le polisario en Espagne intervient quelques jours après le camouflet magistral essuyé par les séparatistes fin mai dernier à l’occasion de la journée de l’Afrique.

En effet, la ministre espagnole  des Affaires étrangères, de l'Union Européenne et de la Coopération, Arancha González Laya, avait à cette occasion publié sur le compte Twitter de son département une carte de l’Afrique avec les drapeaux de tous les Etats membres officiels de l’Union africaine à l’exception de celui de la pseudo « rasd ».

L'Espagne, qui a balayé pour la première fois en septembre dernier devant l’Assemblée générale de l’ONU toute référence au «référendum d’autodétermination» et défendu la centralité du rôle de l’ONU dans le processus de règlement politique de la question du Sahara marocain vient d'asséner un nouveau coup dur au polisario qui se trouve de plus en plus isolé.

Source : MAP

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La Fondation Ivoirienne pour l’observation et la surveillance des droits de l’Homme et de la vie politique (FIDHOP) a relancé ses activités samedi 6 juin à son siège à Cocody. C’était lors d’une visioconférence présidée par le président-fondateur, Boga Sako Gervais exilé en Italie.

L’objet de cette cérémonie, le démarrage des activités de la fondation après un long moment d’arrêt au moment où la Côte d’Ivoire prépare sa prochaine élection présidentielle prévue pour fin octobre 2020.

Plusieurs représentants de la FIDHOP à l’étranger, notamment au Canada, en Belgique, aux USA, au Royaume Uni, de l’Italie, la Suisse etc… et ceux du bureau exécutif national de la Côte d’Ivoire ont pris part à cette rencontre par visioconférence.

Dans sa communication, Boga Sako Gervais a appelé les membres de sa structure à la mobilisation, afin de prendre une part active aux futures élections présidentielles, qu’il a souhaitées sans violence ni de pertes en vie humaine.

La FIDHOP entend se lancer également sur le terrain pour la sensibilisation des populations à l’enrôlement sur la liste électorale, bien que craignant de possibles troubles « si les conditions d’un scrutin juste et transparent ne sont pas réunies », a lancé le président-fondateur.

A noter que à cette cérémonie, de nouveaux membres ont intégré l’organisation et ont reçu chacun, leur feuille de route pour défendre partout les droits  de l’homme.

Mohamed Compaoré

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Le Conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI) s’est réuni en session extraordinaire virtuelle ce vendredi. C’est la première du genre tenue par la COI, Covid oblige,  et la première sous la présidence comorienne dont le chef de l’Etat, le Président Azali Assoumani, a donné le coup d’envoi des  travaux.

Les travaux se sont déroulés sous la présidence de  SEM SOUEF Mohamed El-Amine, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale chargé de la Diaspora de l’Union des Comores, en présence du Ministre des Affaires étrangères de Madagascar SEM Dr. DJACOBA A.S. Oliva,  de l’Ambassadeur Barry FAURE Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères et à l’Economie Bleue des Seychelles, du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la République Française SEM Jean-Baptiste LEMOYNE, et du Secrétaire Général de la COI SEM HAMADA Madi.

L’ambassadeur de l’Union Européenne SEM Vincent DEGERT était également présent, et l’Agence Française de Développement (AFD), le Conseil Régional et le Conseil Départemental de la Réunion y étaient représentés.

Au cœur des travaux, la réponse régionale à la  Covid-19.

Les membres du conseil ont pris connaissance du plan d’urgence et du plan de riposte au bénéfice des États membres. Ces plans ont été élaborés et mis en œuvre par la COI, à travers le réseau SEGA One Health coordonné par l’Unité de veille sanitaire (UVS) du Secrétariat général.

L’AFD a annoncé à cette occasion la mise à disposition d’une enveloppe de 4,5 millions d’euros et, en complément de cet appui, l’Union Européenne également a apporté une nouvelle contribution de 9,35 millions, à la COI.

Il est attendu que ces financements aident la COI à répondre aux besoins de prévention, de contrôle et de riposte des Etats Membres notamment l’acheminement des équipements médicaux vers ces Etats dans les prochaines semaines.

Dans l’allocution prononcée à cette occasion, l’Ambassadeur FAURE qui représentait le Vice-Président et Ministre des Affaires Etrangères, M. Vincent Meriton, a déclaré que le seul point positif du moment est que «cette crise du Covid 19 nous invite aussi à un changement de modèle de relations inter-états basées sur des valeurs d’humanité et de solidarité.»  Il a remercié la COI pour son plan d’urgence et surtout son réseau SEGA One Health qui, selon lui, s’est révélé comme un bel instrument utile au service de la santé publique régionale, grâce à l’Unité de Veille sanitaire (UVS) qui coordonne ses activités.

L’ambassadeur Faure a cependant tenu à souligner que  « bien que les Seychelles ne connaissent plus de malade du Covid 19, « nous ne désespérons pas de recevoir un jour un appui du fonds de la COI consacré à la maladie ».

Auparavant il avait brossé l’impact de la crise sanitaire sur la situation économique du pays.

Les autres points débattus au cours de cette session virtuelle ont porté sur le Vème Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la COI à Madagascar, qui a été reporté jusqu’à l’amélioration de la situation sanitaire, et la passation de service entre le Secrétaire Général  actuel et le nouveau, M. Velayoudoum Marimoutou. Cette passation est prévue le 16 juillet prochain.

A noter qu’outre l’Ambassadeur Faure, la délégation des Seychelles comprenait également SEM Dick Esparon Ambassadeur des Seychelles à Maurice, M. Jacques Belle Officier Permanent de Liaison (OPL) auprès de la COI, M. Jean-Paul d’Offay  OPL Adjoint de la COI, et Mlle  Octavia Rose 2ème  Secrétaire au Département des Affaires étrangères.

h.n

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Se référant à son communiqué du 18 mars 2020, l’Ambassade voudrait porter à la connaissance des ressortissants ivoiriens et des usagers que, dans la perspective des opérations de révision de la liste électorale en vue de l’élection présidentielle d’octobre 2020, des mesures ont été prises pour la poursuite de l’établissement des cartes consulaires et des autres actes ne nécessitant pas la présence physique des requérants.

Les ressortissants ivoiriens et les usagers sont par conséquent invités à transmettre à l’Ambassade, toutes leurs demandes d’actes par voie postale.

 L’Ambassade rappelle que l’enrôlement pour le passeport biométrique et la délivrance de visa d’entrée en Côte d’Ivoire restent suspendus jusqu’à nouvel ordre.

Pour toutes informations complémentaires, prière consulter le   site de l’Ambassade : www.ambaciusa.org

 Source: Ambassade de la CI aux USA

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Réalisée par le talentueux créateur d’INVISIBLES, Alex Ogou, CACAO est tout d’abord la première grande saga africaine francophone premium, une fiction en douze épisodes d’un genre nouveau pour ¢ANAL+ en Afrique qui fait le pari d’en renouveler les codes et d’en proposer une vision singulière.

Épopée familiale contemporaine, CACAO raconte sur fond de thriller, la rivalité de deux familles, les Desva et les Ahitey, qui mènent une guerre sans merci autour du cacao, véritable or brun de l’Afrique de l’Ouest. Le tout sur fond de décors naturels incroyables de la Boucle du Cacao en Côte d’Ivoire, au cœur d’une forêt primaire fascinante, près du village imaginaire de Caodji, théâtre de toutes les luttes pour récolter la précieuse fève de cacao.

Ce décor méritait le plus beau des castings africains : plus de 70 comédiens ont été réunis pour l’habiter, dont 18 personnages principaux, tous singulièrement charismatiques, ambivalents, et attachants.

Si CACAO s’annonce comme une série événement sur Canal+ dont on va beaucoup entendre parler sur le continent africain, c’est grâce à la fusion d’expertise, de talents et de passions autour de CACAO. Écologie, action, familles, secrets, révélations, vengeances, romances.

A noter que c’est  une série de Canal+ ORIGINAL de 12 épisodes de 50 minutes Réalisée par Alex Ogou. D’après une idée originale de Yolande Bogui Scénarios de Sonia Zain, Fidèle Kofi, Anne Bakoro, Raymond N’Goh. Une production TANKA STUDIO et UNDERSCAN, avec la participation de Canal+ INTERNATIONAL.

m.c

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Le Conseil d'administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, mercredi 3 juin à Abidjan, un prêt de 180 millions d’euros en faveur de la Tunisie pour financer le programme d’appui à la réponse au Covid-19 par l’inclusion sociale et l’emploi (PARISE).

Le PARISE a pour objectif immédiat de renforcer la réponse sanitaire du pays et d’atténuer les impacts socio-économiques de la crise sur les populations les plus vulnérables, en particulier pour les femmes et les jeunes. Le programme entend également soutenir la relance rapide de l’économie par la préservation de l’emploi et la promotion de l’inclusion sociale.

« Face à cette crise d’une ampleur inédite, nous sommes totalement mobilisés pour soutenir la Tunisie », a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque pour l’Afrique du Nord. « Protéger les populations, renforcer la résilience des systèmes de santé et de protection sociale, préserver les emplois et accélérer la relance économique par des investissements stratégiques sont nos priorités. »

Le programme appuiera, d’une part, les mesures prises pour aider à contenir la propagation du virus, à renforcer la résilience du système de santé et à élargir la couverture sociale aux populations les plus vulnérables. Il contribuera à renforcer le dépistage précoce à travers l’utilisation de tests rapides au profit de 450 000 personnes et il étendra la couverture sociale pour plus de deux millions de personnes, tout en protégeant 140 000 retraités aux faibles revenus.

D’autre part, le PARISE a pour objectif de préserver les emplois fragilisés par la crise et de renforcer la dynamique d’inclusion sociale. Durant la période de confinement, une allocation exceptionnelle est accordée à 623 000 familles à revenu limité, à 10 000 travailleurs en situation de perte d’emploi et à 350 000 salariés affectés par la crise. À moyen terme, le programme permettra à 230 000 petits exploitants, à plus de 320 000 salariés et à environ 50 000 travailleurs indépendants et artisans, de conserver leur emploi. Le programme aidera également à sauver de la faillite plus de 400 entreprises exportatrices et 250 000 entreprises individuelles.

« Nous soutenons la Tunisie en déployant une assistance ponctuelle en faveur de plus de deux millions de personnes dont 70% de femmes, de 350 000 TPE et de près de 800 entreprises exportatrices afin d’aider les plus vulnérables à faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise. En parallèle, près d’un demi-million de personnes pourront être testées », a assuré la directrice générale adjointe et responsable-pays de la Banque pour la Tunisie, Yacine Diama Fal. « Nous travaillerons également aux côtés des autorités pour renforcer la résilience de l’économie du pays à de futurs chocs », a-t-elle ajouté.

Le partenariat entre la Tunisie et la Banque africaine de développement dure depuis près d’un demi-siècle couvrant différents secteurs, parmi lesquels la santé, le développement humain, l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et le secteur financier.

fm

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a accordé, le 2 juin à Abidjan, un financement de 13,55 millions de dollars américains pour soutenir la lutte contre la pandémie de la Covid-19 au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et en République démocratique du Congo (RDC).

L’appui financier de la Banque comprend un don de l’enveloppe régionale du FAD-14 de 10,88 millions de dollars en faveur de la CEMAC. En outre, l’assistance de la Banque comporte un don du Fonds africain de développement (FAD) de 1,22 million de dollars en faveur de la RDC, ainsi que deux dons en faveur du Tchad, de 330 000 dollars du FAD et de 1,12 million de dollars du pilier III de la Facilité d’appui à la transition (FAT).

Pour une réponse régionale efficace au Covid-19, ce programme prévoit notamment la fourniture d’équipements de protection aux agents de santé, la mise à disposition de kits sanitaires et de kits de test, la fourniture d’ambulances médicalisées aux structures sanitaires. Il prévoit également la formation des agents communautaires pour la recherche et le suivi des contacts et la sensibilisation des populations sur les mesures de prévention. L’appui aux structures de santé sera fait pour la prise en charge des cas, notamment les cas sévères. Un soutien à la résilience des systèmes de santé et des populations au Tchad, en RDC et en République centrafricaine est également inclus dans le programme ainsi que la rénovation et l’équipement des laboratoires et centres de santé. Le projet qui sera mis en œuvre sous la forme d’un bien public régional comporte une composante dédiée à la coordination régionale pour la lutte contre la Covid-19, y compris la mise en place d’un système d’alerte précoce en zone CEMAC, ainsi que des activités de communication et de sensibilisation communautaire.

Les activités du projet seront mises en œuvre par l’Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC), et avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en qualité d’agence d’exécution. Les trois objectifs principaux visés sont : l’amélioration de la prévention et le renforcement du contrôle de la pandémie de Covid-19 en Afrique centrale ; l’amélioration des capacités techniques et opérationnelles des institutions sanitaires ; et, le renforcement de la résilience des populations et une meilleure coordination pour la gestion du Covid-19 au niveau régional.

À ce jour, 13 177 patients infectés ont été recensés dans la zone CEMAC (Cameroun, Centrafrique, Congo, Guinée équatoriale, Tchad) pour 322 décès et 5 419 guéris. En RD Congo, 3 325 cas de Covid-19 ont été enregistrés, dont 72 décès et 482 guéris.

MJJ

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Aujourd’hui, le premier ministre Justin Trudeau s’est entretenu avec le président de la Namibie, Dr Hage G. Geingob.

Les deux dirigeants ont discuté des derniers développements concernant la pandémie de COVID‑19 ainsi que de ses impacts sur la santé et de ses répercussions sociales et économiques. Ils ont parlé de la situation au Canada et en Namibie et de l’importance d’assurer une coordination internationale pour protéger la santé et la sécurité de tous, en particulier des plus vulnérables. Ils ont également discuté des mesures nécessaires pour renforcer la résilience économique et favoriser la relance durable des pays d’Afrique, pour diversifier et solidifier les chaînes d’approvisionnements de biens essentiels et pour assurer à tous un accès équitable aux vaccins, lorsqu’ils auront été mis au point. 

Le premier ministre a parlé de l’initiative qu’il a lancée récemment, de concert avec le secrétaire général des Nations Unies et le premier ministre de la Jamaïque, en vue d'accentuer et d’accélérer la réponse mondiale à la pandémie et de permettre aux pays à faible et à moyen revenu, entre autres, d’avoir accès à un important financement de développement. Ces fonds les aideront à se rétablir, à rebâtir et à créer des économies et des sociétés prospères, inclusives et résilientes.

Les deux dirigeants ont également parlé des occasions de resserrer la relation entre le Canada et la Namibie, notamment par le renforcement du commerce et de l’investissement, en s’appuyant sur le soutien de longue date du Canada à la Namibie depuis que cette dernière a accédé à l’indépendance il y a trente ans.

La COVID-19 est un enjeu mondial en évolution. Le gouvernement du Canada travaille de près avec ses partenaires locaux, provinciaux, territoriaux et internationaux pour s’assurer que ses impacts sur la santé ainsi que ses répercussions économiques et sociales au Canada et dans le monde sont limités. 

h.n

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a accordé un prêt de 30 millions d’euros au Cabo Verde pour aider ce pays insulaire d’Afrique de l’Ouest à lutter contre la pandémie de COVID-19 et à limiter l’incidence de celle-ci sur son économie.

Le prêt, approuvé le 26 mai, servira à financer les mesures d’action sanitaire et sociale prises par le pays, à soutenir sa stabilité au niveau macroéconomique et à aider le secteur privé.

Au 27 mai, le Cabo Verde avait enregistré 390 infections,  155 guérisons et 4 décès depuis le début de la pandémie. Seule une des dix îles du pays a été touchée, à savoir Santiago, où se trouve la capitale, Praia. Le Cabo Verde axe actuellement ses efforts sur la relance progressive de ses activités économiques, et l’aide de la Banque permettra au pays d’y parvenir de manière plus sûre.

La Banque constate que, bien que le système de santé du Cabo Verde dispose de moyens plus importants que ceux de nombreux pays de la région, il a néanmoins besoin de capacités supplémentaires pour faire face à la crise sanitaire.

La pandémie a interrompu la période ponctuée de solides résultats économiques récemment enregistrés par le Cabo Verde. En 2019, son PIB a progressé de 5 %. Le pays, qui dépend fortement de l’économie bleue et du tourisme, devrait voir sa performance économique se contracter de 4 % en 2020.

Le financement de la Banque permettra de soutenir l’engagement pris par les autorités de faire passer d’ici la mi-juin le nombre d’appareils respiratoires dans les chambres d’isolement de 20 à 86, et au total, de 35 à 130.

Un programme d’extension du revenu social d’insertion sera introduit. Il permettra d’atteindre un total de 8 000 foyers vulnérables dirigés par des femmes, sur les quelque 9 000 foyers connaissant l’extrême pauvreté. Actuellement, 5 000 foyers reçoivent cette aide.

En outre, un plan de financement d’une partie des salaires du personnel mis en congé dans les entreprises touchées par la pandémie sera mis en place. Le personnel dont le contrat de travail est provisoirement suspendu recevra 70 % de la totalité de son salaire pendant la durée de la crise.  

Ce financement entre dans le cadre des activités du Mécanisme de réponse rapide contre le COVID-19, doté de 10 milliards de dollars américains et dont la mise en place a été approuvée le 8 avril de cette année par le Conseil d’administration.

La Banque a déclaré que les mesures de confinement au Cabo Verde y avaient ralenti la propagation de la pandémie.

Ces mesures pourraient avoir une incidence disproportionnée sur certains segments de la population, ce qui pourrait aggraver les inégalités. Les jeunes en particulier, compte tenu des taux de chômage et de sous-emploi déjà élevés les concernant, devraient en subir les effets. Les femmes, qui sont représentées de manière disproportionnée dans les secteurs sinistrés comme ceux des services, constituent également un groupe à haut risque, aux côtés de celles les plus exposées à la pandémie exerçant des professions en première ligne, par exemple comme infirmières. Parmi les autres groupes vulnérables figurent les personnes ayant une activité professionnelle sans protection sociale comme les travailleurs indépendants ou celles travaillant dans des secteurs formels importants tels que le tourisme.

Le gouvernement du Cabo Verde a mis sur pied une équipe nationale d’action et d’intervention technique, et il prévoit le financement d’une augmentation du volume du matériel médical indispensable et des salaires pour le nouveau personnel médical.

Le ministère de la Santé et de la sécurité sociale a approuvé en janvier le Plan national d’urgence de lutte contre le COVID-19 en présentant dans les détails les stratégies pour tous les stades de la pandémie, l’attribution des responsabilités, les priorités et les plans d’action retenus à tous les niveaux du gouvernement.

h.n

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La COVID19 a permis de démontrer que les laboratoires de biologie médicale dans l’espace UEMOA et CEDEAO sont très peu nombreux, a déploré samedi 30 mai 2020, Marcel Gbaguidi, Directeur général du Système Ouest Africain d’Accréditation (SOAC).

« Dans la zone UEMOA, on a très peu de laboratoires accrédités dans le domaine de la biologie médicale. Mais, vous en avez au moins 2 (deux) qui sont engagés dans la lutte contre la covid-19. Ici en Côte d'Ivoire, vous avez RETROCI, récemment ajouté sur la liste et l'Institut Pasteur. Au Sénégal, il y a l'Institut Pasteur. Mais la covid-19 a permis de noter que les laboratoires de biologie médicale dans notre espace UEMOA et CEDEAO sont très faibles. On se rend compte aujourd'hui qu'il est indispensable d'avoir des laboratoires accrédités et pour faire face à ce type de crise » a expliqué M. Gbaguidi, lors d’une e-conférence de presse avec des journalistes ivoiriens.

C’est dans ce cadre que les chefs d'État, a-t-il ajouté, que récemment lors du dernier sommet ont décidé d'augmenter le budget alloué à la santé et parallèlement aux structures telles que les laboratoires. Nous espérons que le nombre va augmenter progressivement et très rapidement.

A titre de comparaison un seul pays développé a pu mobiliser jusqu'à 800 laboratoires accrédités pour faire face à la crise. Mais dans les 8 pays de l'UEMOA et les 15 pays de la CEDEAO, il n’y a pas plus de 20 Laboratoires accrédités.

Le SOAC joue un rôle primordial dans cette crise sanitaire mondiale : « Il s’agit non seulement de travailler au niveau local mais également de participer aux efforts de la CEDEAO qui a mis en place une taskforce pour travailler dans le domaine de la qualité et le SOAC a été convié. Nous avons pu être associé à la publication de normes régionales dans le domaine des masques à usage non sanitaires mais aussi des gels hydroalcooliques, des produits très utilisés et qui nécessitent d'être encadrés.»

Aussi, « le conseil de l'administration du SOAC a autorisé le renforcement des capacités gratuites d'une trentaine de techniciens de laboratoires de biologies médicales par pays dans les domaines de l'accréditation mais aussi dans les domaines de la sécurité laboratoire parce que comme vous le savez, ils sont très exposés et cet effort est estimé à près de 162 millions de Francs » a révélé Directeur général.

Par ailleurs, en matière d’accréditation, la Côte d'Ivoire, ou le SOAC a démarré ses activités en 2018, se distingue par rapport aux autres pays de l'UEMOA selon M. Gbaguidi. « Vous avez été retenu pour le siège du SOAC et au niveau réglementaire, la Côte d'Ivoire a pris une loi en 2013 pour rendre obligatoire l'accréditation pour l'ensemble des organismes d'évaluation de la conformité. C’est à dire non seulement des laboratoires mais aussi les organismes de certification et aussi des organismes d'inspection » a félicité Marcel Gbaguidi.

Au total, 18 laboratoires ont été accrédités dont 8 sont en Côte d'Ivoire. La plupart dans le domaine agroalimentaire et de l'investigation criminalistique.

A en croire M. Gbaguidi, l’espace UEMOA, consciente des frais et des coûts que génèrent un organisme d'accréditation, est parti des structures qui ont eu l'idée de développer un organisme pour 8 états. Cela permet de mettre en commun les efforts : « Si par exemple dans un pays vous avez 5 ou 6 laboratoires. Cela n'a pas de sens d'avoir un organisme financé avec toutes les charges qui vont avec pour un seul état. Pour cela, l'UEMOA (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) a créé le SOAC. »

Pour terminer, le Directeur général de la SOAC a soutenu que son organisation est compétente pour l'accréditation dans tous les domaines d'évaluation de la conformité. C’est pourquoi, il a engagé tout le monde à développer les questions de qualité et d'accréditation. Pour lui, a maladie Covid-19 a permis au monde entier de se rendre compte que ce sont des questions qui sont devenus incontournables aujourd'hui et chacun doit jouer son rôle pour, in fine, être tous protégés.

n.g

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Le Conseil d'administration de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi 27 mai à Abidjan, un financement de 264 millions d’euros en faveur du Maroc dans le cadre de son programme d’appui à la réponse de Covid-19 (PARC-19).

Avec un déploiement rapide des ressources, le PARC-19 contribue aux efforts de réponse du Royaume à la crise sanitaire, économique et sociale déclenchée par l’épidémie de Covid-19.

« Face à cette situation inédite, nous mettons tout en œuvre pour appuyer le Maroc à contenir la propagation du virus et à en atténuer les conséquences économiques et sociales », a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque pour l’Afrique du Nord. « Avec le PARC-19, nous le faisons par une approche multidimensionnelle et ciblée », a-t-il précisé.

Afin de protéger la population, le programme a pour premier objectif de contribuer à limiter la propagation du virus et à améliorer davantage l’efficacité de la réponse sanitaire des autorités. Ainsi, il contribuera à l’augmentation du nombre de centres hospitaliers habilités à réaliser des dépistages virologiques.

Le deuxième objectif de cette opération vise à contribuer à préserver le pouvoir d’achat des Marocains. Dans cette perspective, le programme appuiera les mesures publiques de soutien financier, dont bénéficient les employés des secteurs formel et informel en période de confinement. Il appuiera également les efforts du gouvernement pour soutenir 4,3 millions de ménages du secteur informel ainsi que 800 000 salariés affiliés à la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS).

Dans le but de préserver les emplois et de promouvoir les conditions de la reprise économique, le PARC-19 facilitera l’accès au financement des auto-entrepreneurs et renforcera la trésorerie des très petites et moyennes entreprises (TPME). Le résultat attendu est de préserver 75% des emplois affectés par la crise.

« Ce nouveau programme permettra de redonner au pays des marges de manœuvre budgétaire, de préserver les conditions de la croissance, d’appuyer les TPME et d’aider les populations les plus fragiles », s’est félicitée Leila Farah Mokaddem, la responsable-pays de la Banque africaine de développement pour le Maroc.

Le Royaume du Maroc figure parmi les membres fondateurs de la Banque en 1964. L’engagement de la Banque auprès du Maroc se chiffre à plus de 10 milliards d’euros avec des financements couvrent différents secteurs, dont la santé, l’énergie, l’eau, les transports, le développement humain, l’agriculture et le secteur financier.

mjj

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Les principaux opérateurs de téléphonie mobile participant à la Coalition mondiale pour l'éducation lancée par l'UNESCO intensifient leurs efforts pour accroître la connectivité et fournir un accès gratuit aux contenus et programmes éducatifs en ligne pour les élèves et étudiants de toutes les régions du monde exclus de leurs établissements d’enseignement par l’épidémie de Covid-19.

« Tandis que la Coalition mondiale pour l'éducation soutient à la fois les solutions en ligne et hors ligne, l’objectif d’une connectivité universelle est un impératif essentiel, particulièrement lorsque les statistiques montrent que 43% des foyers dans le monde n’ont pas accès à Internet », a déclaré la Directrice générale de l'UNESCO, Audrey Azoulay. 

« Les frais de connectivité sont aussi un obstacle important pour les étudiants issus de milieux défavorisés dans le monde et cette initiative de la Coalition est un exemple des solutions concrètes qui peuvent émerger de la coopération entre les Nations Unies et le secteur privé », a-t-elle ajouté. « En assurant la gratuité des frais de connexion vers des contenus éducatifs dans un certain nombre de pays, ces entreprises envoient un signal fort sur la nécessité de fournir un accès gratuit aux solutions d'éducation en ligne, en particulier lorsque les écoles restent fermées ».

Orange et Vodafone, notamment, proposent gratuitement des connexions aux plateformes d'enseignement à distance dans certains pays en réponse aux fermetures d'écoles, qui touchent encore 1,26 milliard d'élèves et d’étudiants dans le monde. 

En Afrique subsaharienne, Orange, par l'intermédiaire de ses filiales, fournit un accès Internet gratuit à des plateformes d'apprentissage accréditées au Burkina Faso, en Guinée, au Mali et en République démocratique du Congo. Des offres similaires sont prévues au Botswana, au Cameroun, en Côte d'Ivoire, au Liberia et à Madagascar. La pratique s'étend à d'autres régions : en Égypte, en Jordanie, au Maroc et en Tunisie, une connexion gratuite est fournie aux contenus éducatifs numériques.

« Depuis plusieurs années, Orange a l’ambition d’améliorer l’accès à l’éducation pour tous. C’est dans ce cadre que nous avons ouvert nos Écoles numériques ou encore lancé nos forfaits data mobiles à tarification sociale dédiés à la formation en ligne », explique Alioune Ndiaye, Directeur exécutif d'Orange pour le Moyen-Orient et l'Afrique. « Dès le mois d’avril, la grande majorité de nos filiales a proposé des accès gratuits à des contenus scolaires et universitaires de nos partenaires afin de permettre aux étudiants et élèves de continuer d'apprendre de chez eux. Nous espérons que l’apprentissage en ligne, qui a maintenant démontré sa valeur ajoutée, continuera à se développer en Afrique en complément des moyens traditionnels ».

Aux îles Samoa, Vodafone fournit à environ 80 000 apprenants une carte SIM d'étudiant gratuite qui comprend un accès illimité aux données 4G sur une série de sites Internet éducatifs agréés. L'entreprise travaille avec le ministère de l'éducation, des sports et de la culture ainsi qu’avec l'UNESCO pour développer et héberger un portail d'apprentissage en ligne gratuit pour les étudiants qui utilisent le programme national d'apprentissage. « Notre investissement dans l'avenir de nos enfants en dit long sur nos valeurs et notre mission. Vodafone vise à donner aux générations futures les moyens d'être les meilleures à l’aune de leurs aspirations. Cette initiative et la carte SIM étudiante gratuite ont tout ce qu'il faut pour vous permettre de poursuivre vos études et de réussir sur le plan scolaire », explique Satish Sharma, PDG de Vodafone.

L'Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture estime qu'en dépit des efforts déployés par les gouvernements du monde entier pour offrir un enseignement alternatif à distance, au moins 500 millions d’apprenants sont actuellement exclus de l'enseignement public en partie à cause du manque de connectivité. Alors que la proportion de jeunes n'ayant pas accès à Internet à la maison est inférieure à 15% en Europe occidentale et en Amérique du Nord, elle atteint 80% en Afrique subsaharienne. Bien que les téléphones mobiles puissent permettre aux apprenants d'accéder à l'information, de se connecter à la fois avec leurs enseignants et entre eux, environ 56 millions d'élèves vivent dans des lieux non desservis par les réseaux mobiles, dont près de la moitié en Afrique subsaharienne.

Pour tirer les enseignements de l’expérience de ces derniers mois et explorer les solutions susceptibles de permettre de combler la fracture numérique, l’UNESCO a organisé un webinaire sur la connectivité le 22 mai qui a notamment réuni des partenaires de la Coalition – Union internationale des télécommunications (UIT), Microsoft, Ericsson, Fondation Mastercard ainsi que plusieurs chaires UNESCO spécialisées dans les domaines de la technologie et de l’éducation. Tous ont souligné la nécessité de collaborer pour fournir une connectivité publique afin de maintenir le droit à l’éducation, tout en facilitant l’apprentissage numérique à l'intérieur et à l'extérieur de la salle de classe, en tirant parti de nouveaux modèles de financement, en particulier au profit des zones les plus mal desservies.

La Coalition mondiale pour l'éducation, qui regroupe plus d’une centaine de partenaires, a été lancée le 26 mars pour mettre en commun les talents et les ressources d'un large éventail d’entités publiques et privées afin de déployer des solutions d'apprentissage à distance inclusives et équitables, et de les faire correspondre aux besoins des pays, en mettant l'accent sur la connectivité, les enseignants et le genre.

mjj

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Le Groupe COFINA annonce la signature d’un partenariat avec Proparco, filiale du groupe Agence Française de Développement (AFD), d’un montant total de 10 millions d’euros. Ce montant est dédié au financement des clients des filiales de Cofina en Côte d'Ivoire (5 millions d'euros) et au Sénégal (5 millions d’euros).

Ce nouveau partenariat avec une prestigieuse institution de financement du développement témoigne de la position de Cofina comme canal privilégié pour financer les TPE, PME et Entrepreneurs. En ciblant le « missing middle » des écosystèmes africains, Cofina touche un large éventail d’entrepreneurs d'entrepreneurs qui ne constituent pas le coeur de cible de clientèle des instituts de microfinance ou des banques traditionnelles.

Présent dans 7 pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale, Cofina est un acteur clé du financement de l'entrepreneuriat avec plus de 85 000 projets d’entreprises financés. Ce partenariat avec Proparco devrait permettre de financer au moins 1000 entrepreneurs dans chacun des deux pays, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Alors que de nombreux entrepreneurs vont faire face à des difficultés de trésorerie et à des complications pour accéder au crédit dans les prochains mois, il est important que les institutions financières soient en mesure de leur fournir des liquidités.

En cette période de crise économique liée au Covid-19, le Groupe Cofina est un partenaire privilégié des bailleurs internationaux comme Proparco mais également de la banque néerlandaise de développement FMO dans le cadre de leurs objectifs de soutien à l’émergence du secteur privé africain.

« Malgré la crise que nous traversons, ce nouveau partenariat témoigne de la confiance des acteurs financiers internationaux dans le Groupe Cofina, déclare Jean-Luc Konan, Président-Directeur Général de l’institution. C’est la confirmation de la place de leader de Cofina dans la mésofinance africaine, nous plaçant comme une institution financière ayant un fort impact sur l’économie réelle ».

De son côté, la Directrice Régionale de Proparco, Fatoumata Sissoko-Sy a rappelé « Cet engagement auprès de nos partenaires prend une signification particulière dans la crise actuelle et soutenir un acteur clé de la mésofinance est une priorité pour Proparco car ce prêt permettra à Cofina de renforcer son soutien aux économies ivoirienne et sénégalaise pendant cette période difficile et aidera les entreprises à traverser cette crise ».

Filiale du groupe AFD dédiée au secteur privé, Proparco intervient depuis 40 ans pour promouvoir un développement durable en matière économique, sociale et environnementale. Proparco participe au financement et à l’accompagnement d’entreprises et d’établissements financiers en Afrique, en Asie, en Amérique latine ou encore au Moyen-Orient. 

Quand au groupe COFINA, il est Fondé en 2013, et est la première institution financière africaine dédiée à la mésofinance, le « chaînon manquant » entre la microfinance et la banque traditionnelle qui offre la possibilité pour les PME africaines (90 % des sociétés privées du continent) d’accéder plus facilement au crédit.

n.g

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Selon l’Organisation internationale du Travail (OIT), plus d’un jeune sur six a cessé de travailler depuis le début de la pandémie de COVID-19, et ceux qui ont conservé leur emploi ont vu leur temps de travail diminuer de 23 pour cent.

D’après l’Observatoire de l’OIT: le COVID-19 et le monde du travail. Quatrième édition, les jeunes sont beaucoup plus touchés par la pandémie, et la progression forte et rapide du chômage chez les jeunes depuis février dernier touche davantage les jeunes femmes que les jeunes hommes.

La pandémie inflige un triple choc aux jeunes: non seulement elle ruine leurs perspectives d’emploi, mais elle perturbe aussi leurs études et leurs formations et constitue une entrave pour ceux qui veulent accéder au marché du travail ou cherchent à changer d’emploi.

Avec un taux de 13,6 pour cent en 2019, le chômage des jeunes était déjà plus élevé que dans tout autre groupe de population. Environ 267 millions de jeunes – soit plus d’un sur six dans le monde – étaient sans emploi et ni scolarisés ni en formation (NEET). Les 15-24 ans qui étaient au chômage occupaient généralement des formes d’emploi les rendant plus vulnérables, soit parce qu’il s’agit d’emplois mal rémunérés ou d’emplois informels, soit du fait de leur statut de travailleurs migrants.

« La crise économique due au COVID-19 frappe les jeunes – en particulier les femmes – plus durement et plus rapidement que les autres groupes de population. Faute de prendre d’urgence des mesures énergiques pour améliorer leur situation, nous allons peut-être devoir assumer l’héritage du virus pendant des décennies. Si leurs talents et leur énergie sont mis à l’écart en raison de l’absence de possibilités d’emploi et de formation, c’est notre avenir à tous qui en pâtira et il sera beaucoup plus difficile de reconstruire une économie meilleure dans la période d’après COVID-19 », a déclaré le Directeur général de l’OIT, Guy Ryder.

L’Observatoire préconise l’adoption de réponses urgentes, à grande échelle et ciblées pour soutenir les jeunes, par exemple sous la forme de vastes programmes de garanties d’emploi et de formation dans les pays en développement, et de programmes à forte intensité d’emploi et de garanties d’emploi dans les économies à revenu faible ou intermédiaire.

Les tests et le dépistage portent leurs fruits

La quatrième édition de l’Observatoire s’intéresse aussi aux mesures propres à créer un environnement sûr pour le retour au travail. Elle indique que des tests et un dépistage rigoureux de l’infection au COVID-19 entraînent beaucoup moins de perturbations sur le marché du travail et au plan social que les mesures de quarantaine et de confinement.

Dans les pays qui testent massivement la population et organisent de vastes opérations de dépistage, la diminution moyenne des heures de travail est réduite jusqu’à 50 pour cent. Il y a trois raisons à cela: les tests et le dépistage réduisent la nécessité d’appliquer des mesures de confinement strictes; ils favorisent la confiance du public, encourageant ainsi la consommation et contribuant à soutenir l’emploi; et ils permettent de réduire au minimum les perturbations opérationnelles sur le lieu de travail.

En outre, les tests et le dépistage peuvent contribuer directement à créer de nouveaux emplois, même temporaires, qui pourraient être axés sur les jeunes et d’autres groupes prioritaires.

L’Observatoire souligne l’importance de gérer les inquiétudes concernant la confidentialité des données. Si les coûts sont aussi un facteur à prendre en considération, le rapport coûts/avantages des tests et du dépistage est « hautement favorable ».

« Pour assurer une reprise riche en emplois qui favorise par ailleurs l’équité et la durabilité, il importe que les personnes et les entreprises se remettent au travail dès que possible, dans des conditions sûres», explique Guy Ryder. « Les tests et le dépistage peuvent être une composante précieuse dans la stratégie à mettre en œuvre pour combattre la peur, réduire les risques et relancer rapidement nos économies et nos sociétés.»

Pertes d’heures de travail

L’Observatoire met aussi à jour les estimations des pertes en termes d’heures travaillées aux premier et deuxième trimestres 2020, en comparaison avec le quatrième trimestre 2019. On estime à près de 4,8 pour cent les heures de travail perdues au premier trimestre 2020 (ce qui correspond à environ 135 millions d’équivalents plein temps, sur la base d’une semaine de travail de 48 heures). Cela représente une légère révision à la hausse d’environ 7 millions d’emplois à plein temps depuis la troisième édition de l’Observatoire. L’estimation des pertes d’emploi au deuxième trimestre 2020 reste inchangée, avec 305 millions d’équivalents temps plein.

Dans une perspective régionale, les Amériques (13,1 pour cent) et l’Europe et l’Asie centrale (12,9 pour cent) accusent les plus fortes pertes d’heures de travail au deuxième trimestre 2020.

L’Observatoire réitère son appel en faveur de mesures immédiates et urgentes pour soutenir les travailleurs et les entreprises, qui s’articulent autour de la stratégie de l’OIT en quatre piliers: stimuler l’économie et l’emploi; soutenir les entreprises, les emplois et les revenus; protéger les travailleurs sur leur lieu de travail; et s’appuyer sur le dialogue social pour trouver des solutions.

Pour plus d'informations, veuillez consulter l’Observatoire de l’OIT: le COVID-19 et le monde du travail. Quatrième édition en ligne ou ci-joint ou visiter le portail Web de l’OIT sur le COVID-19 et le monde du travail.

h.n

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l’AUDA-NEPAD (l’Agence de Développement de l’Union Africaine)  et le Groupe Ecobank (www.Ecobank.com) ont démarré leur collaboration pour renforcer la réponse Africaine de soutien aux Micros, Petites et Moyennes Entreprises (MPME). Des représentants de haut niveau de la Commission de l’Union Africaine, des banques régionales de développement, des institutions financières de développement, des organisations internationales et des banques commerciales du continent se sont réunis pour converger leurs efforts vers l’appui au segment MPME et la protection des moyens de subsistance de milliers d’Africains. Dans ce sens, un atelier virtuel organisé par McKinsey le 26 Mai 2020 a servi d’occasion pour les institutions nationales, régionales et continentales de réaffirmer leur engagement à travailler ensemble pour soutenir les MPME suite à l’irruption de la pandémie du COVID-19.  

Les MPME constituent une composante névralgique de l’économie Africaine qui contribuent pour près de 85% des emplois du secteur privé. Les emplois vulnérables en Afrique se concentrent dans 5 secteurs notamment le Commerce, l’Agriculture, la Fabrication, la Construction et l’Hôtellerie. En tout, 25 à 160 millions d’emplois en Afrique sont devenus vulnérables en raison de l’impact du COVID-19. Cette situation offre l’occasion de conjuguer nos efforts pour accroitre les ressources disponibles aux MPME sur le continent. Ainsi, les leaders ont reconnu la nécessité de poursuivre les efforts actuels d’appui aux MPME et de consolider les ressources organisationnelles en vue d’apporter un appui à moyen et à long terme.

Les gouvernements ont promis en moyenne 20 milliards de dollar EU pour aider à la revitalisation des MPME. Cependant, l’accès aux promesses actuelles sera probablement limité aux moyennes entreprises inscrites au registre du commerce en raison des critères instaurés par les gouvernements de même que l’appétence décroissante des banques commerciales à accorder des prêts aux petites entreprises. Les fonds d’appui alloués aux MPME sont insuffisants dans la plupart des pays, entrainant de profonds déficits de financement au sein des micros et petites entreprises non enregistrées. Au regard de cette évaluation du déficit de financement, seuls 6 pays sur 20 ont pris des engagements suffisants pour couvrir les coûts du personnel des MPME. Ce sont l’Afrique du Sud, l’Egypte, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Tchad et le Cap-Vert. Cet état de chose vient démontrer le caractère vital des partenariats à l’exemple de l’initiative copilotée par le Groupe Ecobank et l’AUDA-NEPAD.

Le Secrétaire Exécutif de l’AUDA-NEPAD, Dr. Ibrahim Assane Mayaki a souligné que la réussite de cette initiative dépendra du nombre de partenaires et de la qualité des partenariats. Il a félicité tous les participants pour leur intérêt manifeste et a invité leurs organisations respectives à adhérer à l’initiative en tant que partenaires pour l’accomplissement collectif de cette mission.

Pour sa part, Ade Ayeyemi, Directeur Général du Groupe Ecobank a fait remarquer que cette initiative a pour objectif d’autonomiser les MPME et d’adoucir le redressement et la croissance des économies Africaines en tenant compte des données selon lesquelles beaucoup d’emplois seront perdus et beaucoup d’entreprises perdront en capacité. L’atelier a offert une plateforme aux partenaires de l’Afrique de l’Est, de l’Ouest, du Nord, Centrale et Australe d’identifier les domaines de priorité et de consolider notre approche collective pour la sauvegarde de ce secteur, en particulier le segment des micros entreprises. Nous estimons qu’une approche multilatérale intégrant les organisations, le secteur privé et les gouvernements sera bénéfique et impérative pour la mise en œuvre efficace des programmes d’aide aux MPME en Afrique.

h.n

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Se référant à son communiqué du 29 avril 2020, l’Ambassade voudrait porter à la connaissance des ressortissants ivoiriens bloqués aux Etats Unis d’Amérique du fait des mesures de restrictions prises pour lutter contre la propagation de la maladie à coronavirus (Covid-19) que les négociations entre le Gouvernement ivoirien et la compagnie aérienne « Ethiopian Airlines » ont permis d’obtenir l’organisation d’un vol de de rapatriement en Côte d’Ivoire, le samedi 30 mai 2020.

A cet effet, les personnes concernées et qui se sont faites enregistrer à l’Ambassade, sont invitées à prendre contact, de toute urgence, avec le service commercial d’Ethiopian Airlines pour les dispositions à prendre en vue de leur retour en Côte d’Ivoire.

Monsieur MILLION LEGESSE TEKA

E-mail : millionl@ethiopianairlines.com

Le départ du vol  ET 513 d’Ethiopian est prévu le samedi 30 mai 2020 à 20 heures 00 (8 : 00 PM) à partir de l’Aéroport International John F. Kennedy (JFK) de New York.

sOURCE: Ambassade de la Côte d'Ivoire, Washington, DC - Etats-Unis

 

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Ancien Garde des sceaux et ancien ministre de la Microfinance et de l’Emploi des jeunes et des femmes du Benin. Elle est expert international et promotrice du think & do tank Team RM.

Après le passage de cette crise, comment devraient évoluer les modèles de développement et de gouvernance des États Africains ?

Cette crise est une opportunité pour l'Afrique de repenser son modèle de gouvernance et surtout de développement. Car, en plus de déconstruire toutes nos certitudes, elle nous livre une nouvelle façon de saisir le monde qui oblige aussi à remodeler nos écosystèmes politiques et économiques. Cette crise a le mérite d'accélérer la remise en question de l'efficacité de nos systèmes de santé publique. En Afrique, nous sommes en moyenne à 0,25 médecin et 1,4 lit d’hôpital pour 1 000 personnes. Le Covid-19 nous fait donc réaliser notre réelle incapacité d’assistance s'il y avait un déclenchement extrême. D’ores et déjà, plusieurs pays doivent élaborer une offre sanitaire plus large avec une précision sur les capacités hospitalières dans une approche de mutualisation entre les pays pour bénéficier d’économies d’échelle et en associant le privé à l’investissement et à la gestion des centres hospitaliers pour assurer leur pérennité. Par exemple, le royaume chérifien qui disposait de 1 670 lits de réanimation avant la crise s'est fixé l’objectif de 4 000 désormais. Cette pression fera expérimenter de nouvelles méthodes alternatives de gouvernance politique. Sur le plan économique, un avantage majeur est à relever. Il s’agit du leadership actuel des dirigeants africains qui parlent d’une même voix autour du président en exercice l’Union africaine, Cyril Ramaphosa, relativement aux grandes questions macroéconomiques, telles que la dette. Au demeurant, les États africains devront remettre à plat leur modèle inspiré du capitalisme sauvage et des inégalités qui en découlent au profit d’une économie de marché plus solidaire orientée vers le capital humain et basée sur l’investissement productif. Le « social productif » est également à promouvoir et porte la promesse d’une croissance inclusive. Au Kenya par exemple, près de la moitié de la population s'approvisionne auprès de coopératives dont les recettes vont directement aux producteurs. L'enjeu et l'urgence seront pour les pays de construire des économies fondées sur de nouveaux mécanismes de solidarité, de redistribution des ressources et de cohésion sociale et privilégiant les réponses aux enjeux de développement durable. C’est aussi plus que jamais le moment de prioriser l’agriculture pour créer massivement des emplois et de faciliter l’accès au crédit aux producteurs, aux artisans et aux femmes.

Comment les États africains ont-ils géré la crise économique et sanitaire ?

Dans leur grande majorité les pays africains, après avoir pris conscience de l'ampleur du drame qui se jouait, ont pris des mesures fortes. Pour limiter la transmission du virus et freiner sa propagation, toute une batterie de mesures a été expérimentée : l'état d'urgence ou un couvre-feu, en passant par l'interdiction d'attroupement au dépistage massif et le port obligatoire de masques. Cela ne saurait occulter, hélas, les bavures policières qui ont pu jalonner parfois le chemin du difficile respect de certaines mesures restrictives, pour des populations africaines dont 75% vivent de l’informel, au jour le jour. La riposte africaine s'est toutefois organisée. La résilience actuelle démontre en partie que ces mesures n’ont pas été inefficaces. L'autre défi est de veiller à ce que la crise ne se transforme pas en catastrophe humanitaire et en fracture sociale. Certains pays l'ont compris. C'est le cas du Sénégal, du Gabon, du Maroc, du Togo et dans une certaine mesure la Côte d'Ivoire, qui ont eu à cœur d’inclure la dimension sociale et économique dans leur traitement dela pandémie.

Quelles mesures devraient être adoptées pour protéger les entreprises les plus vulnérables pendant et après cette pandémie ?

Les gouvernements, les banques centrales et les organisations sous régionales ont réagi en prenant de fortes mesures discrétionnaires budgétaires et monétaires. Ils semblent avoir perçu tous les dommages que la crise sanitaire peut entraîner pour les petites entreprises, les institutions financières qui les soutiennent et, globalement, l’activité économique. Il est urgent de protéger les personnes et les entreprises les plus vulnérables. Créer un cadre spécial de mécanismes de résilience. Il s’agirait d’envisager la généralisation bien organisée des banques alimentaires à laquelle il faut associer des directives sanitaires et d’hygiène et des mesures économiques incitatives. Protéger les entreprises les plus vulnérables impose une politique fiscale exceptionnelle. Les fonds mobilisés pour faire face à la crise doivent être fléchés, notamment le refinancement des institutions de microfinance pour les aider à rester solvables et liquides afin d’arroser les acteurs de l’économie réelle. Il est donc nécessaire de recapitaliser les institutions de microfinance pour qu’elles puissent reprendre leur activité de prêt et jouer ainsi pleinement leur rôle dans la relance économique post-crise.

M.C avec 35° Nord

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PREMIÈRE PARTIE

1. Contexte National des violences basées sur le genre (VBG) et du COVID-19

1.1 Situation VBG et contexte socio-culturel au Mali :

La violence basée sur le genre (VBG) est très répandue, systémique et culturellement ancrée au Mali.

Selon EDSM-VI 2018 (Enquête Démographique et de Santé-Mali, 2018), la moitié des femmes (49 %) de 15-49 ans en union ou en rupture d’union ont subi à n’importe quel moment de leur vie des actes de violence émotionnelle, psychologique, physique et sexuelle. Parmi les femmes qui ont subi des violences physiques ou sexuelles, 68 % n’ont jamais recherché d’aide et n’en ont jamais parlé à personne. Cette même étude démontre un taux de mariage précoce préoccupant, soit 18 % des femmes de 25-49 ans sont en union avant l’âge de 15 ans et 53 % sont en union avant 18 ans.

L’EDSM-VI 2018 a aussi montré que 89% des femmes de 15-49 ans et 73% des filles de 0-14 ans sont excisées. Selon les données de GBVIMS de Janvier à Mars 2020, 715 cas de VBG ont été rapportés par les acteurs GBVIMS au Mali. Pour le mois de mars 2020, 304 cas de VBG ont été rapportés, avec une forte proportion de violences sexuelles (25%) dont 15% de viol et 10% d’agressions sexuelles.

SOURCE: UN Women

 

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En vue d’apporter sa contribution et son soutien aux concitoyens ivoiriens dans la lutte contre la COVID-19, l’oréal Côte d’Ivoire a entamé la production locale de gels désinfectants hydro-alcooliques qui seront offerts à ceux qui se battent en première ligne pour limiter la propagation du virus dans le pays, rapporte un communiqué transmis à l’AIP lundi.

La filiale ivoirienne, basée à Abidjan, rejoint ainsi le mouvement de solidarité global du groupe l’oréal qui vise à soutenir l’ensemble des acteurs qui sont particulièrement exposés au coronavirus, notamment les professionnels de santé et les partenaires commerciaux.

En premier lieu, l’entreprise offrira 10,000 unités de gels hydro-alcooliques, conditionnés sous sa marque Mixa, au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique qui en assurera la distribution au personnel soignant dans les différents hôpitaux engagés dans la lutte contre le virus.

Une autre partie de la production sera destinée au centre national d’oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara afin d’apporter une aide et une sécurité supplémentaire au personnel soignant œuvrant en première ligne dans la lutte contre le virus, auprès des personnes en situation vulnérable.

De même, l’industriel distribuera aussi gracieusement des gels hydro-alcooliques à ses clients et partenaires de la distribution, afin que leurs employés puissent se protéger en appliquant les mesures barrières préconisées.

«En tant qu’entreprise citoyenne, nous restons totalement mobilisés pour soutenir les autorités locales et nos communautés. Nous continuerons de produire des gels hydro-alcooliques de manière pérenne pour que cet effort soit soutenu dans le temps », a rassuré la  directrice générale de l’oréal en Côte d’Ivoire,  Myriam Touré.

AIP

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La Côte d’Ivoire qui dénonce des « insuffisances dans la méthodologie de l’enquête 2018/19» de l’Institut de recherche NORC de l’Université de Chicago (USA) sur le travail des enfants dans les zones de production de cacao du pays, clame ne pas approuver cette enquête dans sa version actuelle alors qu’elle devrait concourir à la publication d’un futur rapport, dans une déclaration dont APA a reçu copie lundi.

« La Côte d’Ivoire ne peut approuver l’enquête 2018/19 dans sa version actuelle, qui comporte des failles », indique une déclaration du Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (CNS), dont la présidente du Comité national de surveillance est Dominique Ouattara, la Première dame de l’Etat ivoirien.

Cette déclaration intervient à un peu plus d’un mois de la publication du rapport d’enquête 2018/19 de l’Institut de recherche NORC, prévue le 29 juin 2020, et portant sur le travail des enfants dans les zones productrices de cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana, deux pays voisins de l’Afrique de l’Ouest qui cumulent 62% du marché mondial de cacao.

Le rapport d’enquête NORC vise à évaluer la prévalence du travail des enfants dans les zones productrices de cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana en comparaison avec les données des enquêtes 2008/09 et 2013/14 menées par l’Université de Tulane (États-Unis).

Ces enquêtes sont financées par le Département du travail des États-Unis (USDOL) dans le cadre de la mise en œuvre du protocole Harkin-Engel. Le projet de rapport de NORC fait état de la forte baisse du nombre moyen d’heures de travail réalisées par les enfants dans la production de cacao et la forte augmentation de la fréquentation scolaire des enfants des ménages agricoles.

Toutefois, l’Etat de Côte d’Ivoire se dit « très préoccupé par certains aspects fondamentaux du rapport en raison des lacunes largement reconnues de certaines des méthodologies utilisées dans le cadre de l’enquête de Tulane de 2013/2014 ».

Selon la Côte d’Ivoire, « ces lacunes qui comprennent l’échantillonnage et l’extrapolation ainsi que des problèmes liés à la période de référence pour la collecte des données, rendent impossibles toute comparaison précise entre certaines données clés de l’enquête de NORC et celles de l’Université de Tulane et entraineraient probablement des conclusions trompeuses à tirer de n’enquête de NORC ».

Au cours des derniers mois, plusieurs ateliers techniques se sont tenus à Abidjan et à Washington D.C au cours desquels l’Etat ivoirien a fait part à NORC et à l’USDOL de ses préoccupations concernant les « insuffisances de la méthodologie de l’enquête 2018/19 ».

« Bien qu’ils aient reconnu ces erreurs et leur impact potentiel sur la crédibilité des conclusions de l’enquête 2018/19, NORC et l’USDOL n’ont jusqu’à présent pas voulu apporter les changements nécessaires, évoquant des contraintes de comparaison des données », fait observer l’Etat de Côte d’Ivoire.

Le gouvernement ivoirien est fermement engagé à éradiquer le travail des enfants dans le secteur de la cacaoculture. Selon le rapport de USDOL sur le travail des enfants publié l’année précédente, la Côte d’Ivoire fait partie des douze pays qui ont obtenu la plus haute évaluation des avancées significatives dans la lutte contre le travail des enfants dans l’industrie du cacao. La Côte d’Ivoire a obtenu cette désignation six années de suite.
APA

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L'annonce a été faite à l’occasion de la huitième édition de la cérémonie de remise des Trophées Annuels de Global Finance, les Innovators 2020. Global Finance a désigné Ecobank comme la banque la plus innovante d'Afrique. L'annonce a été faite à l’occasion de la huitième édition de la cérémonie de remise des Trophées Annuels de Global Finance, les Innovators 2020, qui récompensent les entreprises qui demeurent créatifs par de nouvelles approches et de nouveaux outils financiers. Ces prix se déclinent en plusieurs catégories : les meilleures innovations en finance d'entreprise, paiements, financement du commerce, gestion de trésorerie, finance islamique, avec des lauréats sélectionnés dans différentes régions du monde. Les catégories de prix comprenaient les banques les plus innovantes en Afrique, en Asie-Pacifique, en Europe centrale et orientale, en Amérique latine, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord et en Europe occidentale; Les sociétés Fintech les plus innovantes en Asie-Pacifique, en Europe centrale et orientale, en Amérique du Nord et en Europe occidentale; et les meilleurs laboratoires d'innovation financière.

Lors de l'annonce virtuelle des lauréats, Anita Hawser, rédactrice en chef européenne de Global Finance et responsable de l'équipe d'évaluation des Global Finance Awards, a noté que les entreprises reconnues au salon Innovators 2020 se démarquaient considérablement. Elle a déclaré que le jury a examiné l'innovation dans le contexte de l'innovation de produit ou de procédé, car ils étaient finalement plus préoccupés par l'impact de l'innovation en termes de création de valeur pour les clients ou de réponse à un besoin spécifique, comme l'accélération du processus de prêt ou d'examen du crédit pour petites entreprises; permettant aux entreprises de déposer des chèques à distance et de ne pas avoir à visiter les agences.

Selon elle, ce sont des innovations qui réduisent considérablement le temps ou le coût des entreprises pour effectuer des tâches financières et qui transforment vraiment la vie professionnelle des clients en les aidant à fonctionner plus efficacement dans un environnement commercial et économique très difficile.

Ade Ayeyemi, Directeur général du Groupe Ecobank, a commenté : « Nous sommes heureux d'être reconnus comme la ‘Banque la plus innovante en Afrique’ par Global Finance. Cela témoigne de la force de notre marque dans plusieurs pays d'Afrique, de notre plateforme panafricaine unique et de nos produits et solutions bancaires innovants rendus possibles par le succès de notre parcours de transformation numérique. »

Avec une couverture géographique africaine plus grande que celle de toute autre banque opérant en Afrique de l'Ouest, du Centre, de l'Est et australe, Ecobank est la seule banque ayant des opérations bancaires qui couvre 33 pays africains, exploitant un réseau africain véritablement intégré qui déploie des produits et services opérant de manière uniforme à travers l’ensemble de son implantation, notamment, une application bancaire Ecobank Mobile intégrée et unifiée, opérationnelle dans les 33 pays d'exploitation en Afrique; les services Ecobank Omni et Omni Lite à l’intention des multinationales et des PME en Afrique; une application Rapidtransfer qui transcende les frontières et permet à la communauté de la diaspora d'envoyer de l'argent directement à ses proches, instantanément et à moindre coût à travers l'Afrique; une plateforme de Banque en Ligne Ecobank, accessible facilement dans 33 pays africains.

La plateforme panafricaine de Ecobank, unique et la plus grande en Afrique, est conçue pour aider à débloquer les opportunités dont recèle le continent, au profit du continent, grâce à la standardisation des processus, permettant ainsi l'intégration régionale, ainsi que le commerce et l'investissement transfrontaliers.

Grâce à cette magnifique performance, le Groupe a été reconnu comme «Meilleure banque de détail en Afrique en 2019» aux African Banker Awards ; «Marque de services financiers la plus admirée en Afrique en 2019» par Brand Africa 100; «Meilleure banque numérique en Afrique en 2017» par Euromoney Awards ; «Meilleure banque de détail et innovation bancaire en 2018» par African Banker Awards, pour ne citer que ces distinctions.

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La marocanité du Sahara est irréversible, malgré les manœuvres de l’Algérie et du polisario, a affirmé Me Hubert Seillan, avocat à la Cour d’Appel de Paris. "Le Sahara est marocain et ne peut être autre chose que cela", a-t-il tranché dans une interview à l’émission "le débat du Sahara" du portail électronique "sahara-question".

Pour le juriste français, la marocanité du Sahara est confirmée en fait et en droit, comme en attestent les analyses développées dans ses ouvrages "Le Sahara marocain : L’espace et le temps" et "la Politique contre le Droit", traduits en anglais.

Me Seillan n’a pas manqué de rappeler la dynamique de l'ouverture de Consulats généraux à Laâyoune et à Dakhla entamée depuis décembre 2019, soulignant dans ce sens que l’Algérie fût "le seul pays parmi les 193 Etats membres des Nations Unies à réagir à l’ouverture des Consulats dans le Sahara marocain, tenant d’intimider les Etats africains à coup de communiqués et de rappels d’ambassadeurs".

L’Algérie, a-t-il relevé, comptait sur le Conseil de sécurité pour freiner cette dynamique en tentant d’exercer des pressions à la veille du briefing consacré par le Conseil à la question du Sahara marocain le 9 avril 2020, rappelant que l’instance exécutive onusienne avait alors ignoré les gesticulations algériennes.

Au volet sanitaire, Me. Seillan s’est félicité des efforts colossaux menés par le Maroc pour faire face à la pandémie du nouveau coronavirus (COVID-19), y voyant "une gestion exemplaire" saluée par plusieurs pays, les médias internationaux, et les réseaux sociaux.

Le juriste a ainsi mis en exergue trois éléments-clés qui ont permis au Maroc de relever le défi de la pandémie, à savoir une "centralisation des décisions prises sous la Haute Vision Royale", "la cohésion sociale", et une "politique axée sur les dépistages massifs" et "le quadrillage du territoire", qui ont permis de limiter la propagation du coronavirus.

Me. Seillan, Président de la Fondation France-Maroc pour le Développement durable, intervenait dans une émission citoyenne concernant le Sahara, qui se veut une plateforme démocratique et ouverte destinée à jeter des éclairages sereins et dépassionnés sur la question du Sahara marocain.

MAP

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L’affaire fait la une de l’actualité : les forces armées ivoiriennes et burkinabé ont démantelé un réseau djihadiste à la lisière des deux Etats. Au cœur de cet exploit, l’action concertée des deux forces qui leur a permis de couper toute possibilité de repli aux agresseurs.

Le bilan est assez satisfaisant : saisi de matériel, arrestation et mort dans le camp ennemi.

Il convient de saluer l’exploit des deux armées mais surtout leur bonne intelligence. Face à un ennemi qui mène une guerre asymétrique, invisible et transfrontalière, il convient de développer la coopération et les opérations armées conjointes. Loin des moments d’effarouchement où chacun, tétanisé par d’éventuelles représailles sur son sol, craignait pour sa sécurité interne, redoutait alors de s’associer à quelle que opération militaire.

Bien entendu, il faudra avoir le triomphe modeste car cet exploit est bien loin de mettre fin aux agissements des bandes armées et leur désir de déstabilisation. Cependant, et il importe de le relever, cette déconvenue aura le mérite de jeter le doute dans les rangs et d’obliger l’adversaire à un changement de stratégie pour s’adapter, et donc à courir le risque de s‘exposer encore un peu.

Félicitations encore une fois aux militaires ivoiriens principalement. La population vous souhaite de demeurer mobilisés et toujours vigilants car il n’y a qu’un seul et unique ennemi : les forces extérieures aux intentions manifestement mauvaises.

À un prochain avis.

Hyacinthe KOUAKOU

#simpleavis

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A l’occasion de sa première visite à la Direction Générale des Ivoiriens de l’Extérieur (DGIE), le vendredi 22 mai 2020 à Abidjan, le nouveau ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’Éxtérieur, Albert Flindé, s’est engagé à trouver une solution aux préoccupations de ses compatriotes bloqués à l’étranger, depuis la fermeture des frontières due à la pandémie de Coronavirus (COVID-19).

« Je voudrais dire aux Ivoiriens de l’extérieur qu’ils peuvent compter sur notre détermination pour relever ensemble les défis qui se posent à eux, surtout dans la période actuelle », a déclaré Albert Flindé.

Pour y arriver, le ministre a invité le directeur de la DGIE, Issiaka Konaté, et son équipe à travailler dans le sens de la mise en place d’une cellule d’écoute au niveau des Ivoiriens de l’extérieur pour leur apporter le secours nécessaire, à défaut d’une prise en charge immédiate.

Albert Flindé qui s’est assuré du bon fonctionnement de la DGIE, a annoncé que 858 Ivoiriens qui étaient bloqués à l’extérieur, du fait de la COVID-19, sont rentrés au pays.

Issiaka Konaté a tenu à préciser que cette opération de rapatriement concerne les Ivoiriens qui disposent d’un billet d’avion retour.

La DGIE a dans ses attributions, la mise en œuvre de la stratégie de gestion des Ivoiriens de l’extérieur qui met l’accent globalement sur l’assistance des Ivoiriens en détresse, l’attraction des talents de la diaspora et la mobilisation de l’épargne

Primature

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Le samedi 23 mai 2020, aux environs de 6 heures 30 minutes, un véhicule de marque Hyundai, immatriculé 4974 JE 01, a percuté trois membres d’une même famille, qui effectuaient leur sport à Cocody-Angré, lesquels ont rendu l’âme sur le champ. Il s’agit du sieur KOFFY GUILLAIN, directeur général d’entreprise, de son épouse KOFFY née ADONIS Laurence, professeur en pédiatrie, et de leur fils KOFFY Emmanuel Elpherge, âgé de 13 ans.

Le Procureur de la République présente ses sincères condoléances aux familles éplorées et leur témoigne toute sa compassion.

C’est le lieu pour le Procureur de la République d’indiquer que face à la recrudescence des accidents de la voie publique et à leur caractère de plus en plus meurtrier, l’institution judiciaire a accru la répression à l’encontre des auteurs de ces infractions qui endeuillent de nombreuses familles.

Ainsi, le Ministère de la Justice a édicté une circulaire en date du 26 janvier 2017 qui instruit les acteurs de la poursuite à l’effet d’une application rigoureuse de la loi pénale relative à la poursuite et à la répression des blessures graves et homicides involontaires causés par les accidents de la voie publique.

De même, les personnes condamnées pour lesdites infractions, ont été exclues de la remise gracieuse de peine accordée par le Président de la République, par le décret n°2020-363 en date du 08 avril 2020.

 Pour ce qui est des circonstances du drame du samedi 23 mai 2020, il ressort des constatations et des différents témoignages recueillis par les officiers de police judiciaire, que le véhicule impliqué dans l’accident avait à son bord, trois personnes dont le conducteur, le sieur CISSE Amadou, 23 ans, dépourvu du permis de conduire.

 Ces trois personnes qui revenaient du bar « ZIGUINCHOR », situé non loin du rond-point de la CNPS, après une nuit de beuverie, ont effectué au mépris de toute règle élémentaire de prudence, une course poursuite avec un véhicule de marque Mercedes immatriculé 7150 FU 01 et conduit par le nommé GAUTHIA GOULY Ange, 24 ans.

 Poursuivant cette course à une vitesse excessive, le sieur CISSE Amadou a fait une sortie de route et a percuté violemment les victimes.

 En outre, les auditions ont démontré que l’un des mis en cause, le nommé DIANE INZA Isaac, titulaire d’un permis de conduire, qui avait soustrait le véhicule du parking de ses parents pour une virée, a laissé CISSE Amadou conduire ledit véhicule alors qu’il savait ce dernier non titulaire du permis requis.

 Tous les mis en cause ont été soumis à un alcootest. Les résultats ont laissé apparaitre une alcoolémie plusieurs fois supérieure à la limite autorisée par le Code de la route.

                                                         

Il convient d’indiquer également l’interpellation des propriétaires du bar, qui ont ouvert ce lieu, en violation flagrante des mesures de fermeture des bars, boites de nuit, cinémas et autres lieux de spectacles jusqu’au dimanche 31 mai 2020, prises par le Conseil National de Sécurité, dans le cadre de l’état d’urgence.

 Par ailleurs, la visualisation des images de cette beuverie indique que les mesures barrières édictées dans le cadre de la lutte contre la COVID-19 n’avaient pas été respectées en ce lieu.

 Tous les occupants des deux véhicules en cause ont été placés en garde à vue de même que les co-gérants du maquis transformé en bar.

 Il est reproché au conducteur CISSE Amadou, les faits de triple homicide involontaire, d’excès de vitesse, de défaut de permis de conduire, de conduite en état d’ivresse et de mise en danger de la vie d’autrui. Ces faits sont passibles d’une peine d’emprisonnement allant jusqu’à sept ans.

 DIANE INZA Isaac est quant à lui poursuivi pour des faits de cession d’un véhicule à un tiers non titulaire du permis requis, de complicité de triple homicide involontaire et de mise en danger de la vie d’autrui.

 Le conducteur du véhicule de marque Mercédès, le nommé GAUTHIA GOULY Ange, est poursuivi pour des faits d’excès de vitesse et de mise en danger de la vie d’autrui.

 Le troisième occupant du véhicule de marque Hyundai, une jeune fille de 23 ans, ainsi que les co-gérants du bar sont poursuivis quant à eux, pour des faits de mise en danger de la vie d’autrui et de non-respect des mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence.

 Le Procureur la République voudrait encore une fois en appeler à la prudence, au sens de la responsabilité de chacun et au strict respect du Code de la route pour éviter d’endeuiller des familles.

Le Procureur de la République tient enfin, à rappeler que ses services continueront à rechercher et à appréhender les auteurs des infractions graves au Code de la Route et particulièrement ceux qui se rendront coupables des faits d’homicide involontaire, pour leur faire subir la rigueur de la loi.

 Fait à Abidjan, le 24 mai 2020

Le Procureur de la République d’Abidjan

ADOU RICHARD CHRISTOPHE

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Je tiens à féliciter de tout cœur tous nos amis africains pour la Journée de l'Afrique. Les conditions extraordinaires causées par la pandémie du COVID-19 dans le monde entier rendent la solidarité symbolisée par la Journée de l'Afrique encore plus significative cette année.

Les progrès réalisés ces dernières années par l'Afrique dans de nombreux domaines et notre partenariat en développement avec le Continent nous permettent d'envisager l'avenir avec espoir, malgré les graves défis actuels. En collaboration avec nos institutions publiques, les organisations non gouvernementales et le secteur privé, nous avons donné la priorité au développement de notre coopération avec le Continent africain. Nous nous efforçons d’étendre davantage nos relations économiques et commerciales avec l'Afrique, d’accroître notre aide humanitaire et au développement, ainsi que le nombre des bourses d'études supérieures et des vols de Turkish Airlines. Nous souhaitons renforcer davantage nos relations avec l'Afrique sur la base d'une vision « gagnant-gagnant » et du respect mutuel.

Il est également possible de comprendre la détermination de la Turquie à élever ses relations avec l’Afrique au plus haut niveau en regardant les chiffres. Le nombre de nos ambassades en Afrique à atteint 42 alors qu'il n'était que de 12 en 2002. Quant au nombre d’ambassades africaines à Ankara, qui était de 10 au début de 2008, il est passé aujourd’hui à 36. Le nombre des visites mutuelles de haut niveau entre les années 2015 et 2019 a été supérieur, à lui seul, à 500. Notre volume d'échanges bilatéraux a été multiplié par six au cours de ces 18 dernières années. Aujourd'hui, la Fondation Maarif de Turquie gère 144 établissements d'enseignement et 17 internats à travers l'Afrique. Des milliers de diplômés provenant de 54 pays africains ont étudié en Turquie dans le cadre du programme de bourses d'études Türkiye. Le nombre de bureaux de coordination de programme de l'Agence turque de coopération et de développement (TIKA) en Afrique a atteint 22.

L'intérêt de la Turquie pour l'Afrique, avec laquelle elle a des liens historiques et humains, et les sentiments d'amitié du peuple turc envers le Continent africain ne sont pas nouveaux. Cependant, ces développements concrets sont le fruit de la stabilité politique atteinte en Turquie à partir de 2002 et de la continuité de notre politique étrangère qui en découle.

La Turquie et les pays africains ont clairement exprimé leur volonté mutuelle de porter leurs relations à un stade plus avancé par le fait que notre pays est devenu un partenaire stratégique de l'Union africaine et que le premier Sommet du partenariat Afrique-Turquie  s’est tenu à Istanbul en 2008.  

Peu après avoir pris mes fonctions de Ministre des Affaires étrangères, j'ai accompagné S.E.M. le Président Recep Tayyip Erdoğan lors du deuxième sommet du partenariat Afrique-Turquie qui s'est tenu à Malabo en novembre 2014. Je me suis fait de nombreux amis sur le Continent.

Lorsque les Présidents africains ont fondé l'Organisation de l'Union africaine le 25 mai 1963, ils avaient pour objectif de protéger les affaires africaines en agissant dans l'unité, de soutenir les luttes pour l'indépendance en cours et de se débarrasser du modèle économique colonial basé sur l'importation de produits finis et l’exportation de produits de base vers les pays du Nord. Dès le début, la Turquie avait décidé de prendre le parti de l'Afrique dans sa juste cause.

En effet, le sommet historique tenu à Addis-Abeba a eu un impact en Turquie. En examinant les articles publiés par la presse turque et les comptes-rendus des débats à la Grande Assemblée nationale de Turquie, on peut voir l'importance accordée aux relations avec les États africains venant de gagner leur indépendance. Les efforts des Africains pour se gouverner eux-mêmes étaient comparés au combat de la Turquie lors de la fondation de notre République quarante ans plus tôt, en 1923. L'apartheid était farouchement condamné.

L'Afrique d'aujourd'hui a fait des progrès significatifs pour atteindre le niveau d'intégration dont les dirigeants visionnaires rêvaient depuis les années soixante.

Depuis le début de son partenariat avec l'Afrique, la Turquie a choisi la politique de soutenir sans condition les objectifs que le continent s'était fixés. L’Afrique avec laquelle nous sommes fiers d’être en partenariat est l’Afrique de l’esprit de 1963 et des objectifs 2063 de l’Union africaine. Nous continuerons à veiller sur les priorités de l'Afrique au sein de toutes les organisations et entités dont nous sommes membres, en particulier aux Nations Unies.

Dans cette optique, nous souhaitons tenir le troisième Sommet du partenariat Afrique-Turquie dès que possible. Nous prévoyons également de tenir en octobre 2020 le troisième Forum économique et d’Affaires Turquie-Afrique que nous avions organisé à Istanbul en 2016 et 2018 avec de bons résultats.

COVID-19 a pris le monde au dépourvu. Les pays africains ont pris les mesures nécessaires en temps opportun grâce à leur expérience dans la lutte contre les maladies épidémiques. Le nombre de cas et de décès sur le Continent est relativement faible à l'heure actuelle. Nous espérons sincèrement que cela continuera ainsi et que la maladie sera éliminée du Continent le plus rapidement possible. La Turquie figure parmi les États qui ont laissé derrière eux la première phase de la pandémie et qui peuvent actuellement maintenir le nombre de nouveaux cas en dessous de leur capacité de traitement. Ayant été en mesure de fournir une aide en équipements à certains pays dès les premiers mois de l'épidémie, la Turquie vise à accroître sa capacité d'assistance dans la période à venir. En tant que nation ayant tendu une main secourable au plus grand nombre de partenaires après les États-Unis et la Chine, la Turquie s'efforce de répondre le plus rapidement possible à de telles demandes qui proviennent actuellement des pays africains amis et celles à venir.

D'autre part, l'épidémie a des conséquences économiques et sociales négatives partout dans le monde.

Le résultat direct du ralentissement des activités économiques dû aux mesures de protection est la baisse de la production et des revenus de chaque pays sans exception. Une conséquence secondaire est la chute des prix des matières premières comme les métaux et le pétrole qui sont utilisés dans la production industrielle et le transport. Cette baisse touche les pays qui dépendent de la vente de ces produits pour leurs revenus d'exportation. A cet égard, elle touche davantage certains pays africains. 

Ce sont des problèmes qui exigent que la communauté internationale se réunisse et cherche collectivement des solutions. Le monde après COVID-19 devrait être un monde qui nécessite plus de coopération internationale qu'auparavant, et non moins. La Turquie est prête à faire ce qui lui incombe à cet égard aux côtés d’autres pays.

Malheureusement, le tableau qui se dégage au niveau international ces dernières semaines en est un où la concurrence – et non la coopération – passe au premier plan, et où prévaut une perspective qui considère le monde comme un jeu à somme nulle. Pourtant, l'histoire nous a montré tous les méfaits de telles rivalités brutales et des guerres froides.

Dans l'esprit de 1963, le Continent africain surmontera également ce défi dans l'unité. Je crois sincèrement que l'Afrique contribuera non seulement au bien-être de son propre peuple, mais aussi à l'ordre mondial des années à venir et que le partenariat Turquie-Afrique sera montré en exemple dans le nouvel ordre mondial post-épidémique dans lequel la solidarité deviendra plus importante.

C'est pourquoi l'esprit du 25 mai 1963 est nécessaire pour nous tous.

Une fois de plus, je félicite de tout cœur la Journée de l'Afrique de tous les Africains.

SEM Mevlut Cavusoglu,

Ministre des Affaires Etrangères de la République de Turquie

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Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a accordé au correspondant de RFI à Bamako, Serge Daniel, une interview dans laquelle il revient sur les mesures à prendre face aux risques que crée la pandémie de Covid-19 en Afrique, qu’il s’agisse de la situation alimentaire de certaines zones, ou aux menaces qu'il fait planer sur les échéances électorales à venir. Antonio Guterres insiste sur la nécessité de faire d'un futur vaccin contre le Covid-19 un « bien public global » et réagit au non-respect, sur plusieurs zones de crise, de l’appel à la trêve qu’il a lancé.

 
  • Les mesures à prendre face aux risques d’insécurité alimentaire

« Il y a des choses à faire dans le cadre du continent africain lui-même : l’appui aux agriculteurs, l’ouverture de couloirs pour le mouvement des denrées alimentaires, le perfectionnement des marchés etc. Mais, après, il faudra naturellement aussi prendre des mesures à l’échelle globale. Éviter par exemple des restrictions d’exportation de pays qui exportent des denrées en Afrique. Et augmenter notre capacité du point de vue du Programme alimentaire mondial (PAM) et d’autres institutions pour l’appui aux situations qui sont des situations de drame humanitaire. Mais je tiens à souligner l’importance de l’engagement des gouvernements et des communautés africaines dans les politiques agricoles. C’est à mon avis une question absolument clé. Souvent par le passé dans le monde –pas seulement en Afrique – des stratégies politiques ont négligé l’agriculture, ont tout misé sur l’industrialisation, sur la modernisation d’autres secteurs. La vérité, c’est que l’agriculture reste une base essentielle des économies, en Afrique et dans le monde. »

  • Les débats autour du potentiel futur vaccin contre le Covid-19

« J’ai dit, dès le premier moment, qu’il faut qu’un vaccin soit un bien public global. Cela veut dire que, quel que soit l’endroit où un vaccin sera découvert, naturellement les coûts devront être couverts par la communauté internationale, mais il faut que les permis de production soient immédiatement ouverts à n’importe quelle entreprise, n’importe quelle usine dans le monde, pour que le vaccin puisse être disponible partout et à un prix absolument raisonnable. La question de l’accès universel à un vaccin, c’est une question clé de mon point de vue. Il faut à tout prix éviter un mécanisme où le vaccin soit un produit commercial, où le pouvoir de l’argent définit l’accès à quelque chose qui doit être considéré comme un bien public global. (…) Si la production est une exclusivité de celui qui a inventé le vaccin et se fait à un prix défini pour des raisons commerciales, ça devient une injustice profonde, ça veut dire que seulement les riches – et les riches des pays riches – auront accès au vaccin. Ça, c’est absolument intolérable du point de vue moral et du point de vue politique. »

  • L’idée d’une trêve avec les jihadistes au Sahel.

« Je respecte les choix que les pays du Sahel font pour essayer de trouver une solution à la crise sécuritaire, mais je crains que beaucoup des groupes qui agissent dans le cadre de la région soient des groupes avec des motivations terroristes qui seront très difficiles à engager d’une façon positive vis-à-vis de la paix. »

  • L’investissement de la communauté internationale dans le règlement de la crise au Sahel

« Je me suis battu dès le commencement pour que le Sahel puisse avoir un appui de la communauté internationale bien plus fort que celui qui existe aujourd’hui, notamment du point de vue du G5 Sahel. J’ai toujours compris que le G5 Sahel devrait avoir un mandat sous chapitre VII [de la charte de l’ONU] et devrait avoir un financement garanti. J’ai vu avec beaucoup d’inquiétude un appui insuffisant du point de vue du G5 Sahel et de l’aide au développement. Je continue à prôner un engagement bien plus fort de la communauté internationale dans l’appui aux pays du Sahel. »

 
  • Antonio Guterres est-il déçu par l’absence de trêve au Cameroun avec les sécessionnistes ?

« Déçu, mais encore avec de l’espoir. Le président Biya a exprimé une attitude positive face à la possibilité d’un cessez-le-feu. Il faut qu’une possibilité de dialogue puisse être établie avec les mouvements armés. J’ai de l’espoir et je suis entièrement à la disposition du président et du peuple camerounais pour pouvoir aider. »

  • Le conflit libyen qui se poursuit, alimenté par des ingérences extérieures.
  • « La vérité, c’est qu’il y a en Libye une escalade militaire avec des armes qui arrivent, des mercenaires qui arrivent en violation absolue de la loi internationale. Je joins ma voix à celle de l’Union Africaine : il faut à tout prix arrêter ce scandale. Il faut qu’il y ait un cessez-le-feu effectif et il faut qu’il y ait un dialogue intra-libyen. »
    • La dette : faut-il aller au-delà du moratoire décidé par les pays du G20 ?

    « Je crois que cette suspension n’est pas suffisante. Je crois que tous les pays en développement qui ont des problèmes d’accès aux marchés financiers, qui ne peuvent pas correspondre au service de la dette doivent avoir une suspension de ces paiements. En même temps, il nous faut préparer un allégement ciblé de la dette face à des situations qui n’auront pas de solution… et une approche plus globale, plus structurelle, parce qu’il nous faut à tout prix éviter qu’il y ait dans le futur une série de faillites qui puisse engendrer une dépression à l’échelle globale. »

    rfi

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Le Groupe de la Banque mondiale a indiqué aujourd’hui que ses opérations d’urgence en réponse à la pandémie de COVID-19 (coronavirus) concernaient dorénavant 100 pays en développement, qui représentent 70 % de la population mondiale. Depuis mars, il est parvenu à mobiliser en un temps record un volume d’aide exceptionnel pour permettre aux pays de protéger les populations pauvres et vulnérables, renforcer leurs systèmes de santé, préserver l’activité du secteur privé et stimuler le redressement économique. Cette assistance, d’une ampleur et d’une rapidité inédites dans l’histoire du Groupe de la Banque mondiale, s’inscrit dans l’engagement pris par l’institution de débloquer 160 milliards de dollars de dons et d’aide financière sur une période de 15 mois pour accompagner la riposte des pays en développement face aux conséquences sanitaires, économiques et sociales de la crise du coronavirus et de la mise à l’arrêt des économies avancées.

« Cette pandémie et la mise à l’arrêt des économies avancées pourraient faire basculer jusqu’à 60 millions de personnes dans l’extrême pauvreté, gommant la plupart des progrès récents de la lutte contre la pauvreté, souligne David Malpass, président du Groupe de la Banque mondialeLe Groupe de la Banque mondiale s’est mobilisé rapidement et résolument pour organiser des opérations de riposte d’urgence dans 100 pays, assorties de mécanismes permettant aux autres donateurs d’étendre sans délai les programmes. Pour renouer avec la croissance, nous devons apporter des réponses rapides et modulables qui permettront de faire face à l’urgence sanitaire, mais aussi de fournir un appui financier et d’autres ressources extensibles dans le but de protéger les plus démunis, préserver l’activité du secteur privé et renforcer le redressement et la résilience économique. »

Trente-neuf des 100 pays concernés sont situés en Afrique subsaharienne et pratiquement un tiers des projets sont déployés en faveur de pays en situation de fragilité et de conflit, comme l’Afghanistan, Haïti, le Niger ou le Tchad. La Société financière internationale (IFC) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ont également accéléré leurs opérations de soutien aux entreprises des pays en développement, y compris à travers des crédits commerciaux et le financement des fonds de roulement pour préserver l’activité privée, les emplois et les moyens de subsistance.

Le moratoire sur le service de la dette bilatérale, approuvé par les gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale, viendra compléter les dons, les prêts et les participations déployés en soutien aux pays. Les pays éligibles à l’Association internationale de développement (IDA) qui en font la demande récupéreront ainsi des ressources pour gérer la pandémie de COVID-19 et financer des mesures d’urgence destinées à sauver des vies.

« La suspension du remboursement du service de la dette bilatérale va permettre de libérer des moyens vitaux pour financer la riposte d’urgence face à la pandémie, précise David MalpassDe leur côté, les pays doivent au plus vite renforcer la transparence autour de leurs engagements financiers. Ce faisant, ils renforceront la confiance des investisseurs, qui seront davantage enclins à s’engager dans des opérations plus bénéfiques et à mobiliser des ressources supplémentaires. »

La réponse opérationnelle du Groupe de la Banque mondiale va venir consolider les systèmes de santé, protéger les ménages les plus pauvres et installer les conditions propices à la préservation des moyens de subsistance et de l’emploi des populations les plus durement touchées. Les opérations menées à l’échelle des pays s’attacheront à apporter une aide aux familles les plus démunies, à travers des transferts monétaires et un soutien à l’emploi ; préserver la sécurité alimentaire, la nutrition et la continuité des services essentiels, comme l’accès à l’eau potable et l’éducation ; cibler les groupes les plus vulnérables, parmi lesquels les femmes et les communautés déplacées qui risquent d’être particulièrement éprouvées ; et associer les communautés en vue de soutenir les ménages vulnérables et favoriser la cohésion sociale. L’envergure et la rapidité de la riposte du Groupe de la Banque mondiale sont déterminantes pour permettre aux pays d’atténuer les effets négatifs de la crise et privilégier les investissements dans le capital humain susceptibles d’accélérer le redressement.

Les opérations menées par le Groupe de la Banque mondiale dans 100 pays ont pour objectif de sauver des vies, protéger les moyens de subsistance, renforcer la résilience et accélérer le redressement, en agissant sur plusieurs fronts :

  • consolider les systèmes de santé, la surveillance et la protection, en particulier dans les pays à faible revenu et dans les pays en situation de fragilité et de conflit : la riposte du Groupe de la Banque mondiale dans le domaine sanitaire couvre les besoins liés à l’endiguement de la pandémie, y compris en améliorant la capacité des systèmes de santé à traiter des cas sévères et sauver des vies. La priorité doit aller à la mise en place et au soutien des initiatives dans les pays en situation de fragilité et de conflit, face à l’explosion du nombre de cas.
    • Des décaissements sont déjà en cours en faveur du Sénégal (20 millions de dollars) et du Ghana (a) (35 millions), pour financer notamment le renforcement des dispositifs de veille épidémiologique, les laboratoires publics et les capacités de dépistage précoce. Un don de 20 millions de dollars de l’IDA en faveur de Haïti a été approuvé pour améliorer les capacités de tests, atténuer la propagation du virus grâce au suivi des cas confirmés et fournir au personnel soignant des équipements de laboratoire et de protection.
  • étendre la protection sociale : le Groupe de la Banque mondiale s’appuie sur les systèmes existants de protection sociale pour aider les familles et les entreprises à récupérer un revenu, préserver leurs moyens de subsistance et compenser la hausse des prix ainsi que des dépenses médicales imprévues. Ces filets de sécurité devront être renforcés par la distribution directe et sécurisée de denrées alimentaires et, en parallèle, la diffusion d’informations clés sur la nutrition, la distanciation sociale et l’hygiène.
    • En Ouzbékistan (a), une enveloppe de financement de 95 millions de dollars couvre des transferts monétaires aux familles à faible revenu et une allocation chômage exceptionnelle. En Tunisie, 100 millions de dollars ont été réaffectés au financement d’allocations sociales supplémentaires et de subventions pour les petites et moyennes entreprises.
  • soutenir les entreprises et préserver les emplois : la Société financière internationale (IFC) poursuit le déploiement de son mécanisme de financement accéléré de 8 milliards de dollars (a), dans le but de maintenir l’activité des entreprises et préserver les emplois. Près de 300 clients ont sollicité son soutien, faisant craindre que le dispositif ne soit insuffisant. Forte de cette mobilisation et de la demande des marchés, IFC envisage de mobiliser 47 milliards de dollars de financement en faveur des pays en développement sur 15 mois. À travers son programme mondial de financement du commerce (a), qui cible les petites et moyennes entreprises opérant dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, les engagements cumulés d’IFC pour lutter contre le coronavirus ont représenté 1 200 transactions dans 33 pays pour 1,4 milliard de dollars, dont 51 % en volume en faveur des pays à revenu faible et des pays fragiles.
  • se procurer des produits et équipements médicaux : de nombreux pays en développement importent l’essentiel, voire parfois la totalité, des fournitures médicales vitales pour combattre la pandémie, ce qui les expose particulièrement aux perturbations des chaînes d’approvisionnement et aux restrictions frappant les exportations.
    • Au Pakistan (a), les premières livraisons d’équipement personnel de protection (masques, gants, combinaisons, blouses et casaques de protection, protège-chaussures, lunettes et visières notamment) sont parvenues aux médecins et au personnel paramédical. Cette assistance fait partie d’une enveloppe plus large, prévoyant 25 millions de dollars de transferts monétaires d’urgence en faveur des ménages pauvres et vulnérables. Le 23 avril, la Banque mondiale a approuvé un projet de 100 millions de dollars aux Philippines (a) pour organiser la fourniture d’équipement personnel de protection, de médicaments essentiels, de kits de tests et de matériel essentiel comme les respirateurs mécaniques, les appareils de surveillance cardiaque et les appareils de radiographie portables. En Iraq (a), la Banque mondiale a redéployé 33,6 millions de dollars pour financer l’approvisionnement en fournitures et équipements essentiels et renforcer les capacités des unités de soins intensifs dans les hôpitaux publics.

Le Groupe de la Banque mondiale aide les pays à accéder à des produits et équipements dont ils ont un besoin urgent, en identifiant par exemple des fournisseurs intéressés et en négociant les prix et les conditions d’achat.

Source: Banque Mondiale

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A+ IVOIRE et CANAL+ ADVERTISING feront partie des premiers acteurs de l’audiovisuel ivoirien à utiliser des données de mesure d’audiences produites en Côte d’Ivoire. Lancée par Omedia et Médiamétrie, la première mesure déclarative régulière de l’audience de la télévision sur le territoire ivoirien permettra de fournir les principaux indicateurs de l’audience de la télévision et de la radio : audience cumulée, quart d’heure moyen, part d’audience, durée d’audience par individu et durée d’écoute pas téléspectateur ou auditeur. Les résultats seront disponibles toutes les 6 semaines. Six vagues de 560 interviews chacune sont programmées d’ici la fin d’année, à raison d’une vague toutes les 6 semaines.  Elles permettront d’interroger des individus aux profils variés pour connaitre leurs habitudes de consommation. Les résultats de la première vague seront disponibles dès mi-juin.

« Omedia et Médiamétrie nous donnent accès à un outil de travail qui offrira plus de transparence à tous les acteurs de notre marché. En mesurant les audiences, les chaines pourront adapter le contenu aux besoins et préférences des téléspectateurs de Côte d’Ivoire », déclare Damiano MALCHIODI, Directeur général d’A+ IVOIRE.

« Avec cette mesure nous serons encore plus à même de pouvoir conseiller au mieux nos annonceurs qui souhaitent avoir des données très précises sur les audiences des chaines ivoiriennes. Dans le contexte de la libéralisation du secteur audiovisuel, acquérir ces données est indispensable » déclare Monica MOLLON, Directrice Générale de CANAL+ ADVERTISING

Avec l’apparition de nouveaux acteurs et de nouveaux outils, le marché de l’audiovisuel en Côte d’Ivoire continue à se structurer afin de créer davantage de valeur pour les annonceurs et les marques.

À propos de CANAL+ AFRIQUE

CANAL+ est présent sur le continent depuis plus de 25 ans et couvre à ce jour plus de 25 pays à travers 13 filiales et plus de 50 partenaires et distributeurs. Avec son offre LES BOUQUETS CANAL+ (plus de 200 chaînes, radios et services), le groupe est le premier opérateur de télévision payante par satellite en Afrique francophone. CANAL+ édite 17 chaînes premium pour le continent et a lancé A+, la chaîne des séries africaines, ainsi que les chaînes NOLLYWOOD TV, NOLLYWOOD TV EPIC et NOVELAS TV.  Le groupe produit également des programmes dédiés à ses abonnés du continent (+D’AFRIQUE, RÉUSSITE, TALENTS D’AFRIQUE...)

La Redaction 

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Les 11 patients aux Seychelles qui avaient été testés positifs pour le COVID-19 ont, après une période de traitement, été testés négatifs pour le virus, a déclaré mardi le commissaire à la santé publique Jude Gedeon.

Les Seychelles n'ont enregistré aucun nouveau cas positif du virus depuis le 5 avril, ce qui signifie que la nation insulaire n’a, à ce moment, aucun cas de COVID-19.

Le directeur général de l'Agence des soins de santé, Danny Louange, a déclaré que le dernier patient à être testé négatif avait été transféré du centre d'isolement de Persévérance au centre de quarantaine de Berjaya Beau Vallon Bay.

Dr. Louange a déclaré que les 71 étrangers qui étaient dans des installations de quarantaine, y compris des professionnels de la santé du Kenya, des experts de la santé de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et un groupe de policiers du Botswana, ont été déchargés. Trois personnes restent en quarantaine.

Dr. Louange a déclaré que le département de la santé rouvrait progressivement certains de ses services qui avaient cessé en raison du COVID-19.

Dr. Gedeon a souligné la nécessité de la prévention et un moyen pour maintenir cela est par la distanciation sociale au cas où il y aurait une deuxième vague de virus.

Il a déclaré que depuis que le pays a assoupli les mesures de restrictions, les gens n'ont pas observé de distanciation sociale et cela était très évident à travers la façon dont les gens se rassemblaient à la plage et cela est décevant vis à vis des gens qui font un effort.

Dr- Gedeon a cependant noté que de nombreuses personnes pratiquaient très bien les mesures préventives et suivaient toutes les directives données par le ministère de la Santé.

L'assouplissement de la restriction de mouvement se fait sur trois piliers: la vigilance, l'éloignement physique et l'hygiène.

Des tests aléatoires pour COVID-19 seront effectués sur la population des Seychelles au cours des prochaines semaines pour déterminer s'il y a eu des infections par transmission communautaire, a déclaré Dr. Gedeon.

C'est ce qu'on appelle un test de prévalence et Dr. Gedeon a déclaré que les personnes seront choisies au hasard pour savoir si elles présentent des signes d'anticorps, ce qui nous donnera une indication de l'existence ou non d'une transmission communautaire.

Dr. Gedeon a donné un aperçu du COVID-19 dans le monde, en particulier en Europe, d'où viennent la majorité des visiteurs aux Seychelles. Il a dit qu'il y avait une tendance à la baisse des cas positifs dans certains pays.

"Outre l'Angleterre, où le nombre de cas reste important, d'autres pays comme l'Allemagne, la Nouvelle-Zélande, l'Espagne et Israël affichent une tendance à la baisse du nombre de cas. Nous prévoyons que d'ici la fin mai, d'autres pays suivront. Ceci est l'un des facteurs pris en compte lors de la réalisation de notre évaluation des risques ", a déclaré Dr. Gedeon.

Selon le commissaire à la santé, plus de 5 millions de personnes ont été infectées par le virus dans le monde. Il y a plus de 300 000 morts et plus de 2,5 millions de personnes récupérées du virus.

Source: Seychelles News Agency

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Les ministres de l’Economie et des Finances et de la Coordination des Grands Projets, Adama Coulibaly et Claude Isaac Dé ont reçu, au nom du gouvernement ivoirien, le lundi 18 mai 2020 à Abidjan, un don en nature et en numéraire à hauteur de 1,1 milliard de FCFA du groupe Pierre Fakhoury Organisation (PFO), pour lutter contre la COVID-19.
 
« A travers ce don, vous démontrez votre engagement à accompagner la Côte d’Ivoire. Je voudrais vous exprimer la gratitude du gouvernement pour avoir répondu à l’appel à la solidarité du Président de la République », a déclaré Adama Coulibaly.
 
Le directeur général du groupe PFO, Clyde Fakhoury, a expliqué qu’il était évident pour eux d’accompagner l’Etat de Côte d’Ivoire dans cette lutte acharnée contre la pandémie.
Le don est constitué d’un chèque de 200 millions de FCFA, 10 pick up, 1,3 million de cache-nez, 500 thermomètres infrarouge, deux respirateurs médicaux, 200 lits et de nombreux consommables pour les équipes soignantes.
Primature

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Le point clé d’architecture de l’étude du système de navigation par satellite « SBAS [1] pour l’Afrique et l’Océan Indien », conclu en avril 2020, a permis de valider l’architecture et la couverture géographique du système. C’est un événement majeur dans le développement de ce système conçu par Thales Alenia Space (www.ThalesAleniaSpace.com), société conjointe entre Thales (67 %) et Leonardo (33 %), dans le cadre du contrat de définition préliminaire de l’architecture (phase B) signé en février 2019 avec l'Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).

Le programme de renforcement satellitaire « SBAS pour l’Afrique et l’Océan Indien » de l’ASECNA est fondé sur le programme européen EGNOS [2]. Conformément au Plan d’Orientations Stratégiques (POS) de l’ASECNA, ce programme vise à renforcer les opérations de navigation et de surveillance au cours de toutes les phases de vol et à améliorer ainsi, de manière significative et durable, la sécurité et l’efficacité des vols dans sa zone de responsabilité et au-delà, sur l’ensemble du continent africain.

Ces services permettront, à partir de 2022, d’augmenter les performances de positionnement fournies par les constellations de navigation par satellite existantes, comme le GPS ou Galileo. La précision, ramenée à l’ordre du mètre, l’intégrité, la disponibilité et la continuité de services seront améliorées et garanties pour les applications liées à la sécurité. L’aéronautique, mais également d’autres secteurs d’activités économiques, comme le transport maritime, ferroviaire et terrestre, bénéficieront de ces services qui sont essentiels pour accompagner l’émergence des transports post Covid-19, fondés sur la sécurité des usagers, l’efficacité économique et le développement durable. Au-delà de la définition de l’architecture qui soutiendra la fourniture des services SBAS, l’étude permet également aux Etats membres de l’ASECNA de disposer d’une visibilité complète sur les phases suivantes de développement, de déploiement et d’exploitation du système « SBAS pour l’Afrique et l’Océan Indien ».

Cette étude, menée conjointement par l’ASECNA et Thales Alenia Space sur financement de l’Union européenne, dans le cadre de cet ambitieux programme de développement du secteur aéronautique en Afrique, doit se conclure avant la fin de l’année. Elle prévoit également la fourniture d’un service pré-opérationnel et la conduite de démonstrations de l’utilisation de ce service avec les compagnies aériennes partenaires. Concernant ce volet de l’activité, Thales Alenia Space vient de finaliser la recette du démonstrateur qui sera ensuite déployé sur sites.


[1] Satellite Based Augmentation System

[2] European Geostationary Navigation Overlay System

f.m

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L’UNESCO a invité des penseuses renommées, spécialistes de domaines allant de la climatologie aux relations internationales en passant par la physique ou les études africaines, à exprimer leur vision des défis et des opportunités à venir après la pandémie de COVID-19.

Les six premiers brefs documents vidéo mis en ligne aujourd’hui apportent un point de vue féminin aux grandes questions actuelles concernant l’environnement, l’éducation, et les relations internationales. L’UNESCO a choisi de mettre l’accent sur des points de vue féminins dans ces premières interventions, alors que dans de trop nombreux pays les réflexions concernant les sujets brûlants demeurent dominées trop souvent par des voix masculines.

Les six premières femmes inspirantes à s’exprimer dans le cadre du Forum des idées de l’UNESCO sont : Katharine Hayhoe (Canada), climatologue, Directrice du Centre de la science du climat de l’Université Texas Tech, Professeure de science politique et Championne de la Terre de l’ONU ; Fadia Kiwan (Liban), Professeure de science politique, Directrice générale de l’Organisation des femmes arabes, membre du Comité consultatif scientifique du Programme de l’UNESCO pour la gestion des transformations sociales (MOST) ; Sara Purca (Pérou), chercheuse à l’Institut péruvien de la mer, et lauréate du Prix national du Pérou L’Oréal-UNESCO « Por las Mujeres en la Ciencia » 2017 ; N'Dri Assie-Lumumba (Côte d'Ivoire), Professeure aux Africana Studies and Research Center, de l’Université Cornell, Présidente du Comité consultatif scientifique du programme UNESCO-MOST ; Sakiko Fukuda-Parr (Japon), Professeure de relations internationales, Directrice du groupe indépendant sur la gouvernance mondiale pour la santé de l’Université d’Oslo, et Márcia Barbosa (Brésil), physicienne, Directrice de l’Académie des sciences du Brésil, lauréate 2013 du PrixL'Oréal-UNESCO pour les femmes et la science.

D’autres contributions de femmes mais aussi d’hommes de premier plan œuvrant dans une grande variété de disciplines partout dans le monde alimenteront le site du Forum d’idées de l’UNESCO dans les mois à venir. 

En produisant cette série de réflexions, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture remplit sa mission de laboratoire d’idées ouvert et inclusif, dans le but de contribuer à une pensée stratégique sur les programmes de l’Organisation. L’UNESCO exprime aussi l’espoir que cette initiative inspirera les décideurs politiques nationaux et apportera une contribution positive à la gouvernance mondiale.

h.n

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Fils d’Ousmane et de Kadia Coulibaly, Youssouf Coulibaly est né à Diabaly dans la région de Ségou (Mali). Marié et père de 3 enfants. Apres ses études supérieures sanctionnées par un Brevet de Technicien Supérieur (BTS) option Comptabilité et finances et d’une maîtrise en Banque et Assurance, ayant le sens des affaires, il va intégrer le monde de l’assurance et en devenir incontournable à travers ses maisons d’assurances appelées « Les Assurances bleues ».

En financier averti, Il va donc ouvrir des agences d'assurance à Sikasso et à  Bamako. Ce qui va lui valoir le surnom de Sikasso Bina par ses proches. Mais le destin a décidé de mettre la géomancie sur son chemin qui est une technique de divination fondée sur l’analyse de figure composées par la commination de quatre points simples ou doubles.

Fils de marabout, il sera envoyé chez plusieurs maîtres coraniques pour étudier et apprendre  les secrets du saint du Coran dans d'autres régions du Mali. Cette initiation se fera dès sa plus tendre enfance.

Il grandi auprès de son grand-père  Bina Kôrôba qui était « SOMA » (celui qui sauve des vies) et qui lui transmet pleins de « Dalilou » (secrets en bambara). L’amour pour la géomancie naît chez Youssouf Coulibaly. Prédestiné a un grand destin et toujours en quête perpétuelle du savoir   Curieux, Youssouf Coulibaly va se déplacer de pays en pays à la conquête du savoir et a chercher à percer les mystères du monde visible et invisible.

Il va se rendre successivement en Guinée, au Togo, au Bénin, au Cameroun et au Burkina Faso. Et même jusqu'en Inde dans le cadre de ses études et commence. Sorti enrichi, il va mettre toutes ses connaissances au service de l’humanité, de ses semblables. Il va donc s’adonner a la médecine traditionnelle. Et   à faire des consultations pour aider des personnes malades à guérir grâce aux plantes, racines et écorces d'arbres. Etc…

Au-delà de tout ce que l’on sait de lui, spirituel, voyant, croyant il demeure un homme humble, simple, disponible et sociable, prêt à aider les plus démunis. Il donne de son temps aux autres toute fois en leur apportant son soutien chaque fois que l'opportunité se présente. Notamment des dons à ceux qui en ont besoin. Un point important à souligner, le processus de traitement d'une personne malade de sa part reste gratuit.

Installé à Abidjan depuis 2 ans (Côte d'Ivoire), Bina Coulibaly mène tranquillement ses activités et des actions dans la pratique de la Géomancie. Et sera élevé au rang de maître en la matière. Il est donc appelé en Bambara « TRABOU-MASSA ». Des joueurs de « Ngonis » (instrument de musique proche de la kora) ainsi que plusieurs artistes musiciens chantent ses louanges et ses bienfaits à travers le monde

Il allie donc son travail de fonctionnaire et son amour pour la géomancie. Bina participe à des émissions radio chaque jeudi à « Radio Treichville » qui va connaitre un succès fou, d’où une grande audience.

Homme de partage, Les dons de guérison reçu de ses parents en tant qu'héritage ne sont pas gardés pour lui seul. Il les utilise pour sauver des vies, pour guérir des maladies, pour aider des personnes à avoir du travail ou encore une bonne entente et l’harmonie dans le foyer. À se protéger également du mauvais œil et du mauvais sort.  Il permet aussi la réalisation des souhaits  chers à chacun. Bina Coulibaly est un homme exceptionnel à connaître pour son don de partage et l'amour qu’il apporte à l’humanité

A.S

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Le Groupe COFINA est heureux d'annoncer la récente conclusion d’un partenariat avec la Société néerlandaise de financement du développement (FMO), d'un montant total de 12,5 millions d'euros. Ce montant est dédié au financement des clients des filiales de Cofina au Sénégal (7,5 millions d'euros) et en Côte d'Ivoire (5 millions d’euros).

Ce partenariat permet au Groupe COFINA de renforcer son positionnement dans la mésofinance africaine et ainsi de continuer à faciliter l’accès aux crédits à de très nombreuses PME. Ce financement s’accompagne d’une offre d’assistance technique sur un domaine de la plus haute importance : le renforcement de la gouvernance d’entreprise, mais également le renforcement du système de gestion des risques. D’autre part, FMO accentue par cette collaboration sa présence parmi les institutions financières d'Afrique francophone. Le fonds d’investissement MASSIF– géré par FMO – qui est à l’origine de ce partenariat réitère ainsi sa mission de soutien en faveur de l'inclusion financière dans les pays en développement.

En cette période de forte incertitude liée au Covid-19, cette collaboration souligne la confiance que les partenaires du Groupe COFINA lui accordent, notamment de la part d’une institution financière internationale de premier plan comme FMO.

Huib-Jan de Ruijter, Directeur des institutions financières à FMO, déclare : « Nous sommes fiers de soutenir COFINA, l'un des rares groupes de mésofinance africains qui est né sur le continent et se développe pour soutenir ses populations. D'abord au Sénégal mais aussi en Côte d'Ivoire. Ces transactions s'inscrivent parfaitement dans l'approche de FMO visant à établir des relations solides avec les groupes d'Institutions de microfinance en Afrique francophone. COFINA a montré une forte volonté de se développer et comprend comment l'inclusion financière peut avoir un impact réel. Nous nous réjouissons de notre collaboration ».

Hervé Serge NDAKPRI, Directeur Finances chez COFINA, souligne : « Nous nous réjouissons de la signature de ce partenariat avec FMO. Ce financement va nous permettre de renforcer notre rôle d’Institution de mésofinance au Sénégal et en Côte d’Ivoire au service de l’inclusion financière. C’est également une marque de confiance d’un partenaire financier international de premier plan, qui reconnait par ce financement important, la solidité du Groupe COFINA et l’impact que nous avons au quotidien sur les entrepreneurs, TPE et PME. Nous travaillons déjà aux prochaines étapes de notre collaboration ».

 

Fondé en 2013, le Groupe COFINA est la première institution financière africaine dédiée à la mésofinance, le « chaînon manquant » entre la microfinance et la banque traditionnelle qui offre la possibilité pour les PME africaines (90 % des sociétés privées du continent) d’accéder plus facilement au crédit.

m.c

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Les Delivery Units africains ont échangé, ce mercredi 6 mai, sur leurs expériences dans le contexte du Covid-19.

Organisée à l’initiative du Bureau opérationnel et de suivi (BOS) du Sénégal, en collaboration avec la Banque africaine de développement , la vidéoconférence a réuni une quinzaine de participants des Delivery Units du Bénin, de la Gambie, du Ghana, du Kenya, du Maroc, du Togo, de la Tunisie et de la Malaisie (PEMANDU). Des partenaires impliqués dans les Delivery Units étaient également présents : l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Tony Blair Institute (TBI) ainsi que la Banque africaine de développement qui a facilité, en janvier 2019, la mise en place du réseau africain des Delivery Units à Dakar.

La Delivery Unit est constituée d’une équipe hautement qualifiée, au cœur du gouvernement qui aide à accélérer la mise en œuvre des programmes et initiatives prioritaires.

Cette rencontre virtuelle de plus de 2h30 a permis des échanges sur la situation sanitaire et la réponse à la pandémie du Covid-19 dans les pays représentés. Dans chacun des pays, il est reconnu que les Delivery Units occupent une place centrale dans le dispositif de réponse à la crise sanitaire. Ils assurent un rôle de coordination entre les différents comités de lutte, les ministères concernés, les partenaires techniques et financiers et les plus hautes autorités politiques du pays. Ils mettent également à disposition de l’ensemble du système, leurs outils modernes et innovants de suivi-évaluation, habituellement utilisés dans la mise en œuvre de grands projets structurants. C’est le cas du Sénégal, qui a présenté un modèle de tableau de bord permettant de suivre en temps réel les efforts de réponse de l’Etat.

Les participants ont souhaité la poursuite de ces rencontres dans les mois à venir afin de partager les bonnes pratiques et se tenir informés sur l’évolution de la crise sanitaire et les actions posées par les Delivery Units. Un comité, composé du Kenya, du Maroc, du Sénégal et de la Banque, a été mis en place pour coordonner ce mécanisme d’échange. La prochaine réunion physique du Réseau africain des Delivery Units sera organisée à Nairobi, au Kenya, dès que les conditions le permettront.

La Banque africaine de développement est un partenaire clé des Delivery Units en Afrique depuis plusieurs années. Elle appuie actuellement le « President’s Delivery Unit » (PDU) du Kenya ainsi que les Delivery du Maroc et de la Tunisie. Un projet de collaboration avec le BOS du Sénégal est en cours d’examen afin de capitaliser l’expérience sénégalaise pour accompagner l’installation de nouveaux Delivery Units en Afrique.

m.c

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La cité administrative compte 5 tours. Elles seront bientôt 6. La tour F, la plus haute d’Afrique, s’élancera dans le ciel d’Abidjan, culminant à 283 mètres. Une prouesse architecturale avec une géométrie symétrique, à l’image d’un masque africain.

Prouesse architecturale, la Tour F représenterait l’immeuble le plus haut d’Afrique, 64 étages reposant sur un socle, 283 m pour toucher les nuages. L’édifice est destiné à accueillir des services administratifs et des bureaux. Il comprend notamment un auditorium de 200 places au 1er étage et un espace destiné aux cérémonies protocolaires, avec une très grande hauteur sous plafond, au 60e étage.

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Sa géométrie, symétrique, figure un masque africain. La façade est constituée d’une double peau présentant des facettes inclinées en dévers (vers l’intérieur et vers l’extérieur). Les deux façades sont reliées entre elles par des bielles. Les arêtes de la peau vitrée extérieure sont mises en valeur par des bandes noires en creux, le reste de la peau est lisse.

Le vitrage rappelle les tissus africains par des bandes inclinées blanches réfléchissantes qui contrastent avec des bandes traitées en vitrage aux tons bleutés. La nuit, la tour sera mise en lumière, telle une torche jaillissant du cœur du Plateau.

                

Primature de Côte d’Ivoire

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, le 13 mai à Abidjan, l’octroi d’une subvention de 13,7 millions de dollars au Zimbabwe pour le financement de sa réponse à la pandémie du COVID-19. 

L’agrément de cette subvention répond à une demande du gouvernement du Zimbabwe. Les fonds, qui proviennent de l’instrument de soutien à la transition du Fonds africain de développement (FAD 14), seront affectés au projet de réponse au Covid-19 (CRP) du Zimbabwe, dont l’objectif consiste à atténuer l’impact de la pandémie dans un pays confronté à de nombreux défis économiques et sociaux.

L’appui permettra notamment de fournir une protection vitale immédiate à des intervenants en première ligne, en particulier le personnel de santé, et d’améliorer l’Indice de sécurité sanitaire mondiale du pays à la suite de l’apparition de la pandémie.

Les interventions seront ciblées sur 15 zones urbaines, densément peuplées, autour de Harare, la capitale, sur ses townships périphériques ainsi que sur des installations sanitaires sélectionnées dans d’autres régions du pays.

Les activités, qui seront menées dans le cadre du projet, visent à renforcer les protocoles de prévention et de gestion du Covid-19 à destination du personnel de santé et des populations dans des régions ciblées et à accroître l’accès aux installations de lavage des mains à Harare, dans les townships périphériques et dans d’autres régions touchées.

Le projet fournira également du matériel médical et des trousses de tests en laboratoire contre le virus, des équipements de protection individuelle (EPP), des installations de lavage des mains alimentées grâce à la rénovation et à l’aménagement de puits artésiens, et une formation pour le personnel de santé au niveau communautaire portant sur les protocoles de prévention contre le Covid-19 et la gestion des cas de contamination.

Plus de 680 000 personnes seront bénéficiaires de ce projet, qui sera mis en œuvre par l’Organisation mondiale de la Santé et réalisé par le ministère de la Santé et du bien-être de l’enfance du Zimbabwe. Il s’appuiera sur des activités contribuant au renforcement des capacités du système de santé déjà en cours, tout en protégeant les moyens d’existence des populations vulnérables du pays, même à la fin de la pandémie.

Le Zimbabwe est affecté par une dégradation de sa vulnérabilité, accentuée par la pandémie de Covid-19. Comme beaucoup d’autres nations à travers le monde, le pays a réagi en mettant en place un grand nombre de mesures visant à contenir la propagation du virus, notamment des limitations à la circulation des personnes et le respect d’un éloignement sanitaire minimum dans les lieux publics tels que les centres commerciaux et les transports publics. L’actuel confinement appliqué au niveau national comprend la fermeture des écoles, la limitation des déplacements, l’application d’horaires restreints pour les activités professionnelles et la fermeture des débits de boissons, des restaurants et des églises. Les rassemblements publics ont été limités à 50 personnes.

m.c

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a déjà approuvé, le décaissement de deux millions de dollars sous forme d’aide d’urgence à l’Organisation mondiale de la Santé, pour renforcer sa capacité à aider les pays africains à maîtriser la pandémie et à en atténuer les effets. La Banque a également mis en place une Facilité de réponse rapide au Covid-19 (CRF), dotée de 10 milliards de dollars américains destinés non seulement aux États mais aussi au secteur privé.

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Créé le 18 mai 2005 sur les bords de la Seine, le RHDP se voulait une alternative à la LMP du pouvoir alors en place. Le mot d’ordre était le report des voix des autres formations de ce groupement en faveur de celle d’entre elles qui se retrouverait au second tour de la présidentielle. Rien de plus. Chacune fourbissant ses armes dans le secret espoir d’être la mieux placée afin d’être la principale bénéficiaire de l’accord.

Un présidium et un directoire sont mis en place, dirigés par le PDCI

Le RDR se retrouve au second tour de la présidentielle de 2010. Le moment, pour les autres, de respecter l’engagement est venu. Une rencontre a lieu à Yamoussoukro pour sceller le pacte. La Primature est alors promise au PDCI en cas de victoire. Quid des autres partis de l’alliance ?

Le RDR et son président sont proclamés vainqueurs. Le moment de respecter un autre engagement est venu. Las d’attendre, on se met à maugréer au PDCI. L’homme fort de la Primature « pas chaud » à se départir d’un fauteuil si prometteur pour un autre, prestigieux certes, mais beaucoup plus passif. Finalement rassuré, il y consent mais refile une coquille vide. Les nominations aux emplois supérieurs de la nation sont bouclées et « les hommes » bien installés.

Au reflux de cette dynamique, le vocabulaire ivoirien va paradoxalement s’enrichir de deux néologismes. « Rattrapage », et « tohmounan » font irruption dans le jargon politique traduisant un malaise profond. Si le PDCI se sent de plus en plus floué, au niveau du RDR, une discrimination voit le jour entre cadres et alliés. Certains se réclament plus méritants que d’autres or tous revendiquent un rôle majeur dans la victoire finale. La stigmatisation s’installe, l’hypocrisie de même. La fumisterie fait ravage.

Le président du Mouvement des Forces d’Avenir voit son horizon s’assombrir. Sans autre forme de procès, il est mis sur la touche et, à son grand étonnement, lâché par tous.

Des contestations plus ouvertes se manifestent au sein du PDCI. L’Aîné a de plus en plus de mal à contenir les appétits insatisfaits de ses cadres lui reprochant sous cape d’être seul, « sa famille » avec à prendre part au banquet.

Approche l’échéance 2015. Il fait une annonce cavalière lors d’une rencontre sur ses terres, cour-cuitant de facto les velléités internes. Pour avoir fait du legs son mode de conquête du pouvoir, il engage à nouveau son parti, dans un accord dont il est seul à connaître les termes.

Puis arrivent les élections législatives de 2015. Des contradictions ouvertes se font jour. Une liste de candidatures est proposée or chacune des formations tient à conserver son bastion. Les impénitents sont débarqués. Le parti arc-en-ciel en paie un lourd tribut.

Passé les législatives, une vice-présidence est créée. Dans un jeu de chaise musicale, la vice-présidence est offerte au PDCI et la Primature, avec des pouvoirs renforcés retourne au RDR. Grogne musclée des forces nouvelles. Des réajustements sont opérés mais jugés bénins.

On décide alors d’aller à la fusion. Le PDCI se retire de l’alliance, non sans y perdre certains cadres. Les forces nouvelles n’y adhérent pas. Au MFA : « le balayeur est balayé ». Aux autres, il est demandé de se déterminer. Une équation sans inconnue leur est soumise : adhésion ou exclusion.

Le pays retient son souffle. Pendant plusieurs jours, l’Etat est sans gouvernement pour ….une affaire strictement privée.

Au terme d’un congrès extraordinaire annoncé à grand renfort de publicité, le RHDP se dote finalement d’un statut flou : ni fusion ni autonomie des partis.

Approche la présidentielle de 2020. Un mouvement politique dirigé par « Bogota» se crée ravivant férocement l’ire du palais. Il est alors contraint à la démission puis à l’exil.

L’annonce de sa non-candidature par le « brave Tchê » active la fracture latente. Les rivalités internes surgissent. Fidèle parmi les fidèles l’enfant du Sud-Comoé apprend qu’il n’a jamais été une option. Il en prend ombrage et fait ses valises.

Crédité de ses 118 671 de voix en 2010, l’UDPCI revendique le statut de N°2 pour son leader après la sortie du PDCI de l’alliance. Pour avoir soutenu par deux fois son allié, il s’attend tout logiquement à ce que le choix du futur candidat se fasse en sa faveur. Prétention trop ambitieuse !? La désignation unilatérale d’un candidat issu du RDR et l’organigramme du Rassemblement les contrarient amèrement : Président du RHDP, Président du directoire, Secrétaire exécutif et candidat sont tous issus du même rang. L’UDPCI se rebiffe et est débarqué sans ménagement.

Que reste-t-il du RHDP aujourd’hui : le RDR en rang serré autour de son candidat, quelques transhumants plus que jamais sommés de convaincre sinon ….. Et, plus personne.

La morale de l’histoire : À vouloir jouer avec les autres, on finit par se jouer de soi-même.

Sous le charme enivrant d’un slogan flatteur « Tout est bouclé, géré », le RHDP se retrouve désormais dans la position de la LMP de 2010 « On gagne ou on gagne ». Pourvu que le lendemain de la prochaine élection présidentielle ne donne pas lieu à une autre crise post-électorale.

Hyacinthe KOUAKOU

                                         

A un prochain avis.

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Anticipant le resserrement de capacité en matière d'assurance du commerce et des investissements, suite à la crise sanitaire du COVID-19, de nombreux pays africains accélèrent leur adhésion à l'ACA.

Le Togo devient le 18ème pays africain à adhérer à l'ACA, avec une participation de 12,5 M d’USD, grâce à un prêt concessionnel octroyé par la Banque Européenne d'Investissement (BEI); l'adhésion à l'ACA offre aux pays africains une capacité supplémentaire en matière d'assurance du commerce et des investissements et renforce la notation de risque de leurs dettes souveraines; une capacité adéquate dans le domaine de l'assurance est considérée comme un élément essentiel pour atténuer les effets économiques négatifs liés au COVID-19.

Le gouvernement du Togo a annoncé la conclusion de l'adhésion du pays à l'Agence pour l’Assurance du commerce en Afrique (ACA), devenant ainsi le 18ème actionnaire souverain africain. L'adhésion du Togo, soutenue par la Banque Européenne d'Investissement (BEI), souligne l’importance du nombre de pays d'Afrique de l'Ouest récemment devenus membre de l'agence de garantie multilatérale de l'Afrique, le Ghana, le Niger et le Nigeria ayant tous conclu leur adhésion au cours des neuf derniers mois. Cette tendance devrait se poursuivre dans la mesure où de nombreux pays ont exprimé la volonté de pérenniser les flux d'investissement et de commerce sur le continent.

« Alors que nous nous préparons à gérer les dommages économiques dus au coronavirus, les gouvernements africains se concentrent sur l'atténuation des impacts à court et à long terme. La capacité d'assurance est un aspect majeur dans notre capacité à redresser la situation et à faire en sorte que les projets fondamentaux bénéficient des financements et garanties nécessaires. Nous considérons l'adhésion à l'ACA comme un élément nécessaire à notre capacité à soutenir l'économie et à surmonter cette crise », a déclaré l'honorable Sani Yaya, Ministre de l'Economie et des Finances.

« L'adhésion du Togo rapproche l'ACA vers un actionnariat plus largement panafricain, comprenant des pays situés d'un bout à l'autre du continent. La crise COVID-19 accroît la pertinence des institutions africaines de financement du développement telles que l'ACA. Alors que le monde s'efforce de maîtriser cette pandémie qui évolue rapidement, les ressources combinées des institutions africaines seront nécessaires pour contrer efficacement cette nouvelle crise qui menace le développement de l'Afrique », a souligné John Lentaigne, Directeur Général par intérim de l’ACA.

Parallèlement à la finalisation de la prise de participation du pays, l'ACA a soutenu le Togo dans l’obtention d’un prêt quasi-concessionnel sur 10 ans destiné à restructurer et refinancer une partie de sa dette publique court terme et onéreuse. Le Togo a pu intégrer dans la restructuration de la dette, le solide crédit d’ATI qui a permis au Togo de baisser son taux d'emprunt à un chiffre.

Tenant compte du rôle important que l'ACA joue dans la croissance économique de la région, la BEI a octroyé un prêt concessionnel de 12,5 M d’USD alloué à la participation du Togo dans l'ACA. Le financement global de 37,5 M d’USD finalisé par la BEI en 2019 couvre les participations du Niger, du Togo et du Cameroun. L'adhésion du Cameroun devrait être annoncée prochainement et des financements supplémentaires pourraient être accordés à d'autres pays en 2020.

« Une coopération étroite entre les partenaires africains et européens est essentielle pour réussir à réduire l'impact sans précédent de COVID-19 et à lutter contre les retombées économiques négatives du virus, tant au niveau mondial qu’au sein des économies les plus vulnérables. Les partenaires régionaux tels que l'ACA jouent un rôle précieux de soutien des économies africaines en fournissant une assurance qui contribue à maintenir les investissements et les flux commerciaux à un moment où ils sont plus que nécessaires », a précisé Ambroise Fayolle, Vice- Président de la BEI.

L'adhésion à l'ACA offre aux pays la possibilité de réduire leur niveau d'endettement, mais elle offre également aux investisseurs et aux financiers mondiaux la garantie que les transactions souveraines et autres investissements sont soutenues par une agence de garantie d'assurance à solide réputation et hautement notée.

La plupart des marchés africains souffrent d'une pénurie perpétuelle d'assurance investissements, sans lesquels, les investissements cruciaux, qu'il s'agisse de fonds propres ou de dettes, ainsi que le commerce transfrontalier resteront limités. La propagation du coronavirus aggrave la pénurie de ce type d'assurance en Afrique. La présence de l'ACA est donc, plus que jamais, un élément clé de la capacité de nombreux pays à rester des destinations attractives pour les investissements.

Alors que les pays africains commencent à constituer des tampons contre les potentiels dégâts économiques liés au COVID-19, la capacité d'assurance des investissements est considérée comme un élément essentiel du soutien financier qui sera nécessaire pour consolider les économies de nombreux pays africains

m.c

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La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a publié aujourd'hui son rapport annuel sur l’efficacité du développement pour l’année 2019 (ADER).

En 2019, l'ITFC a approuvé 5,8 milliards de dollars US dans le but de faire progresser le commerce dans les pays membres, soit une augmentation de 12 % par rapport à l'année précédente. Les décaissements ont atteint un niveau record et 5 milliards de dollars ont été déboursés pour l’amélioration des conditions de vie des populations, conformément à l'objectif global de l'institution, qui est de contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies (ODD). Le total des financements dans les pays asiatiques et de la CEI, membres de l'Organisation de coopération islamique (OCI) s’est élevé à 2,6 milliards de dollars US et ceux en direction des pays africains membres de l'OCI s’est élevé à 2,4 milliards de dollars US.

En 2019, l'ITFC a alloué 2,1 milliards de dollars US en faveur des pays membres les moins avancés (PMA), soit 36 % du portefeuille total de financement du commerce. De plus, 3,9 milliards de dollars US ont été accordés pour le développement du commerce intra-OCI et ce, dans le but d’atteindre les objectifs des Nations Unies englobant, entres autres, la lutte contre la pauvreté, l'amélioration des conditions de travail, la croissance économique, la réduction de la famine dans le monde et l’accès aux énergies propres et abordables.

Sous le thème "Nourrir la planète", le rapport met l'accent sur l'engagement de l'ITFC envers l’intégration des pays membres dans les chaînes de valeur agroalimentaires mondiales et la sécurité alimentaire de leur population. En 2019, parmi les principaux résultats de l’'ITFC sur les secteurs de croissance vitaux des pays membres de l'OCI, figurent :

  • Energie : 3,7 milliards de dollars US de financement décaissés pour l'importation de combustibles fossiles, dont 1,5 million de tonnes de GNL, afin d’approvisionner des secteurs vitaux tels que l'agriculture, la construction, l'énergie et les transports, tout en permettant à environ 13 millions de personnes d’avoir un meilleur accès à l'énergie.
  • Alimentation et agriculture : 755 millions de dollars US déboursés au profit d’initiatives d'importation de denrées alimentaires et de développement agricoles, mais aussi à la mise en place de programmes de formation sur les techniques agricoles avancées. Cela a permis de sécuriser les revenus de plus de 500 000 agriculteurs.
    • 290 millions de dollars US ont été redistribués sous forme de revenus pour des producteurs de coton et d'arachides en Afrique de l'Ouest
    • 465 millions de dollars US ont été alloués au financement de l'importation de plus de 1,3 million de tonnes de blé et 260 000 tonnes de riz, entre autres aliments de base, afin d'assurer la sécurité alimentaire dans les pays membres
  • Développement des PME : 367,9 millions de dollars US ont été alloués au soutien des PME, dont les bénéfices ont profité à environ 120 entreprises et ont permis de soutenir 45 000 emplois. L'ITFC a également travaillé à la création d'un environnement favorable par le renforcement des capacités des institutions de financement afin d'améliorer l'accès aux financements des PMERésumant les réalisations de l'institution en 2019, M. Hani Salem Sonbol, Directeur General de l'ITFC, a déclaré “L’ADER démontre l'importance du travail de l'ITFC pour soutenir une croissance socio-économique durable et inclusive dans les pays en développement. En associant financement du commerce et programmes de développement, sur les secteurs économiques clés que sont l'agriculture, l'énergie et les PME, nous fournissons des solutions commerciales complètes conçues pour répondre aux besoins des pays membres. Les chaînes de valeur mondiales ont une véritable importance dans le programme de développement en raison du rôle qu'elles jouent dans la réduction de la pauvreté rurale et la garantie de la sécurité alimentaire.”
  • En 2019, l'ITFC a signé des accords-cadres d'une valeur de 4,8 milliards de dollars US avec 9 pays, dont l'Ouzbékistan, le Mali, le Niger, Djibouti, les Maldives, le Tadjikistan, la République Kirghize, le Suriname et le Sénégal. Par ailleurs, l’ITFC a mobilisé 1,2 million de dollars US sous forme de subventions pour des interventions de développement du commerce visant l'agriculture, les institutions financières, le renforcement des capacités et la promotion du commerce
  • A noter que la Société Internationale Islamique du Financement du Commerce (ITFC) est un membre du groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a pour vocation de faire progresser le commerce entre les Pays Membres de l'OCI, permettant en définitive de contribuer à son objectif prioritaire visant à améliorer les conditions socio-économiques des personnes à travers le monde.

    m.c       

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Le 12 mai 2020 à Anyama, SEM Yonca Özçeri, l’Ambassadrice de la République de Turquie en Côte d’Ivoire a participé à une remise de vivres aux veuves, organisée par l’ONG AIDE à l’occasion du mois de Ramadan. 

En cette période de jeûne du Ramadan. Elle a profité de l’occasion pour sensibiliser la communauté sur la maladie à Coronavirus COVID-19 et les mesures barrières.

Source : Ambassade Turquie

 

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mercredi, 13 mai 2020 13:47

Africa At Home ensemble contre le corona

CANAL+, A+ et UNIVERSAL MUSIC AFRICA sont fiers de l’engouement et de l’engagement des personnalités qui se mobilisent pour une même cause : AFRICA AT HOME, ENSEMBLE CONTRE LE CORONA.

À ce jour, ce sont plus de 70 chanteurs, musiciens, humoristes de la scène africaine et internationale, et aussi animateurs et journalistes de CANAL+ et d’A+ qui participent depuis chez eux à l’événement exceptionnel AFRICA AT HOME, le 16 mai.

Avec les plus grands noms et les plus grandes voix d’Afrique, AFRICA AT HOME promet du grand divertissement, de l’émotion et aussi du rire avec notamment la participation de :  YOUSSOU N’DOUR, SALIF KEITA, FALLY IPUPA, Didier DROGBA, MAGIC SYSTEM, ANGELIQUE KIDJO, YEMI ALADE, TIKEN JAH FAKOLY, TOUMANI DIABATE, CHARLOTTE DIPANDA, ISMAEL LO, SIDIKI DIABATE, KIFF NO BEAT, SINGUILA, MICHEL GOHOU,

DJIMON HOUNSOU, SERGE BEYNAUD, OUMOU SANGARE EL HADJI DIOUF, TOOFAN, LOCKO, TENOR, BLACK M, HIRO, VEGEDREAM, ISAAC DE BANKOLE, MOKOBE, THOMAS NGIJOL, YVIDERO, MAMANE, PAPE DIOUF, ROGA ROGA et bien d’autres…

Toutes les personnalités participant à AFRICA AT HOME sont mobilisées pour véhiculer au plus grand nombre les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé, en rappelant l’importance des gestes barrières et des précautions à prendre pour se protéger soi-même ainsi que les personnes les plus fragiles contre le Coronavirus. AFRICA AT HOME est également solidaire du monde médical et de la recherche en relayant tout au long de l’événement un appel aux dons au fonds de riposte Coronavirus de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Des stars, du grand divertissement et beaucoup de générosité et de solidarité… Telles sont les promesses de cette grande soirée AFRICA AT HOME à suivre en exclusivité sur CANAL+ en Afrique et sur Dailymotion le 16 mai à 20H30, sur A+ / A+ IVOIRE et sur CSTAR le 17 mai à 20H30 et à 23H15 respectivement et ensuite sur les différentes plateformes de replay du groupe et sur LE BOUQUET AFRICAIN à travers sa plateforme +D’AFRIQUE.

f.m

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Un accord de collaboration a été signé entre la Fondation africaine pour les technologies agricoles (AATF) et l'Agence de développement de l'Union africaine - NEPAD (AUDA-NEPAD) en vue de faciliter le travail commun pour la mise en place d'un système de marché pour la commercialisation des produits de la recherche en Afrique.

L'accord facilitera également l'amélioration de la productivité des exploitations agricoles grâce à la mécanisation pour remédier à la pénibilité et contribuera à créer un environnement favorable à la recherche et au développement agricoles sur le continent.

Le protocole d'accord sera guidé par les principes et les valeurs fondamentales de l'Union africaine, en particulier la réalisation de l'Agenda 2063.

Un des domaines clés spécifiques de l'accord concerne les défis de la production de semences de base de qualité, un élément primordial pour l'AATF qui travaille déjà avec les petites et moyennes entreprises de semences sur le continent pour favoriser la production de semences certifiées de qualité.

Le renforcement des politiques et des procédures de certification des semences et d'homologation des variétés est également une priorité pour les deux organisations.  Cela comprend le développement du secteur privé, l'octroi de licences pour les nouvelles technologies agricoles et la gestion des technologies pour une utilisation durable des innovations et des produits agricoles.  

Le protocole d'accord, signé par le Dr Denis T. Kyetere, Directeur exécutif de l'AATF et le Dr Ibrahim Assane Mayaki, CEO de l'AUDA-NEPAD, assurera l'identification par les deux organisations de projets phares dans les domaines clés de la coopération afin d'atteindre efficacement les objectifs visés.

Le Dr Ibrahim Mayaki a salué cette collaboration en déclarant qu'elle contribuerait à accélérer la transformation agricole de l'Afrique.  

« Comme l'indique l'Agenda 2063, la croissance soutenue, la compétitivité et la transformation économique de l'Afrique nécessitent des investissements soutenus dans les nouvelles technologies et une innovation continue dans des domaines tels que l'agriculture, les énergies propres, l'éducation et la santé. Cet accord contribuera à la réalisation de cet objectif », a déclaré le Dr Mayaki.

Pour le Dr Denis Kyetere, cette collaboration est l'occasion pour les petits exploitants agricoles de bénéficier de technologies agricoles innovantes et à valeur ajoutée.

« Les petits exploitants agricoles étant au centre du processus décisionnel, l'AATF souligne la nécessité de faire parvenir les innovations aux agriculteurs rapidement et efficacement afin d'optimiser les bénéfices », a expliqué le Dr Kyetere, ajoutant que l'accord faciliterait également la reproduction des modèles commerciaux de mécanisation dans un plus grand nombre de pays africains dans le cadre du développement de l'agriculture transformatrice.

L'AATF est une organisation à but non lucratif dirigée par des Africains qui travaille à la transformation de l'agriculture pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et pour créer la stabilité et la prospérité pour les petits exploitants agricoles en leur donnant accès et en leur fournissant des technologies agricoles innovantes et appropriées.

Concernant l'AUDA-NEPAD est l'Agence de développement de l'Union africaine qui coordonne et exécute les projets prioritaires de développement à l'échelle régionale et continentale afin de promouvoir l'intégration régionale en vue de la réalisation accélérée de l'Agenda 2063.

m.c 

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[RÉUSSITE], le magazine économique de Canal+ International annonce la diffusion d’un numéro spécial sur la riposte des acteurs économiques face à la pandémie du Covid-19 en Afrique. Dans cette émission, diffusée ce mardi 12 mai, à 20h30 GMT sur Canal+ Afrique, [Réussite] ira à la rencontre des chefs d’entreprise, des entrepreneurs et des multinationales qui conçoivent des solutions et adaptent leurs modèles économiques pour faire face à la crise actuelle.

Cette édition spéciale sera l’occasion de voir dans quelle mesure le numérique constitue, d’Abidjan à Douala, une des pièces centrales de la réponse collective face à la pandémie. [RÉUSSITE] a également rencontré plusieurs acteurs du secteur bancaire et des industries extractives pour comprendre comment elles développent de nouveaux outils ou pallient à la baisse de la demande. Enfin, un état des lieux sera fait des nouvelles méthodes de travail en temps de confinement et de couvre-feu. Plusieurs acteurs nationaux et internationaux tels que Orange Côte d’Ivoire, leader des télécommunications sur sa zone, la Société Minière de Boké (SMB) en Guinée et Huawei, équipementier mondial d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications ont accepté de recevoir les caméras de l’émission. Ibrahim Assane Mayaki, secrétaire exécutif du NEPAD, l'Agence de développement de l'Union africaine etJean-Luc Konan, CEO de Cofina, pionnier de la mésofinance en Afrique francophone, apporteront également leur expertise sectorielle et panafricaine.

Émission coproduite par Canal + et Galaxie Africa, [RÉUSSITE] met un coup de projecteur sur les Africains qui réussissent et représentent la nouvelle dynamique du continent. Elle est diffusée tous les premiers mardis du mois sur Canal+ en Afrique et A+ en France. Cette édition spéciale sera diffusée le mardi 12 mai 2020 sur Canal+ Afrique.

m.j

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Selon une nouvelle note d’information publiée par l’Organisation internationale du Travail (OIT), les mesures de confinement et d’endiguement du COVID-19 menacent d’accroître les niveaux de pauvreté relative des travailleurs de l’économie informelle dans le monde, jusqu’à 56 points de pourcentage dans les pays à faible revenu.

Dans les pays à revenu élevé, on estime que les niveaux de pauvreté relative des travailleurs informels devraient augmenter de 52 points de pourcentage, tandis que dans les pays à revenu intermédiaire supérieur la hausse est estimée à 21 points de pourcentage.

Dans le monde, pas moins d’1,6 milliard de travailleurs informels sur deux milliards sont affectés par les mesures de confinement et de restriction. La plupart d’entre eux travaillent dans les secteurs les plus durement touchés ou dans de petites entreprises plus vulnérables aux chocs.

Il s’agit de travailleurs des secteurs de l’hébergement et de la restauration, de l’industrie manufacturée, de la vente de gros et de détail, et des plus de 500 millions d’agriculteurs qui approvisionnent les marchés urbains. Les femmes sont particulièrement affectées dans les secteurs à haut risque, selon le rapport.

En outre, comme ces travailleurs ont besoin de travailler pour nourrir leur famille, les mesures de confinement liées au COVID-19 ne peuvent pas être mises en œuvre avec succès dans de nombreux pays. Ce qui met en péril les efforts déployés par les gouvernements pour protéger la population et lutter contre la pandémie, et pourrait devenir source de tensions sociales dans les pays où l’économie informelle est importante, indique le rapport.

Plus de 75 pour cent de l’emploi informel total concerne des entreprises employant moins de dix personnes, y compris 45 pour cent de travailleurs indépendants sans employés.

La plupart des travailleurs informels n’ayant pas d’autres moyens de subsistance, ils sont confrontés à un dilemme presque insoluble: mourir de faim ou du virus, selon la note d’information. Cette situation a été exacerbée par les perturbations de l’approvisionnement alimentaire qui ont particulièrement affecté les travailleurs de l’économie informelle.

Quant aux 67 millions de travailleurs domestiques dans le monde, dont 75 pour cent sont des travailleurs informels, le chômage est devenu aussi dangereux que le virus lui-même. Beaucoup d’entre eux n’ont pas pu travailler, que ce soit à la demande de leur employeur ou en application du confinement. Ceux qui continuent de se rendre au travail sont confrontés à un risque élevé de contagion puisqu’ils s’occupent de familles à leur domicile privé. Pour les 11 millions de travailleurs domestiques migrants, la situation est encore pire.

« La crise du COVID-19 exacerbe encore les vulnérabilités et les inégalités existantes », déclare Philippe Marcadent, chef du service INWORK de l’OIT. « Les réponses politiques doivent veiller à ce que l’aide parvienne aux travailleurs et aux entreprises qui en ont le plus besoin. »

Les pays où l’économie informelle est la plus importante et où ont été prises des mesures de confinement total sont ceux qui souffrent le plus des conséquences de la pandémie. La part des travailleurs de l’économie informelle gravement affectés par le confinement varie de 89 pour cent en Amérique latine et dans les Etats arabes à 83 pour cent en Afrique, 73 pour cent en Asie et Pacifique, et 64 pour cent en Europe et Asie centrale.

Les pays doivent suivre une stratégie à plusieurs volets qui combine plusieurs lignes d’action concernant à la fois les répercussions sanitaires et économiques de la pandémie, déclare l’OIT.

Parmi ses recommandations, le rapport souligne la nécessité d’adopter des politiques qui réduisent l’exposition des travailleurs informels au virus, garantissent que les personnes infectées ont accès à des soins de santé, fournissent un revenu et une aide alimentaire aux individus et à leur famille, et préviennent les dommages causés au tissu économique des pays.

m.c

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Verbe vif, voix imposante, rimes percutantes, messages poignants : le journaliste radio et slameur ivoirien Thomas Makaya, sort une œuvre discographique de quatre titres destinée à sensibiliser les populations au respect des gestes barrières contre la « virulence d’un virus » nommé COVID 19.

« Un monde en guerre »

« Un monde en guerre, qui a perdu ses repères !», plante d’entrée le crooner dans le premier tube intitulé « Le monde en guerre ». Dans un ton à la fois poétique et satirique, le contexte de crise sanitaire mondiale se décrypte assez éloquemment par celui qui, dans une vie antérieure, fit les beaux jours de grandes stations radio ivoiriennes dont Radio Côte d’Ivoire, Radio Nostalgie et ONUCI FM en qualité de présentateur de journal parlé.

« Face à un danger imparable, on finit par tout confondre, espérant que meilleur sera demain. Un monstre sans visage, survole le paysage. Un tueur silencieux aux actes pernicieux. Est-ce la colère de Dieu ? », psalmodie l’artiste. Le parolier en veut pour preuves, les « portes (désormais) closes au Vatican », quand « à la Mecque, (il n’y a) plus de soleil levant ».

Mettant ainsi à contribution la voix grave qui l’identifie, savamment posée sur un beat de swing langoureux, quelques fois endiablé par des envolées Zouglou, avec la collaboration de jeunes artistes. « Ma contribution milite en faveur d’un engagement personnel aux côtés d’autres entités œuvrant dans la lutte contre cette pandémie. J’estime que la musique est un excellent support susceptible de bien véhiculer un message qui s’appuie sur la pertinence des textes. Et dans cet objectif, j’ai eu à l’esprit de prendre en compte toutes les cibles confondues », a expliqué, dimanche, l’auteur-compositeur à l’AIP.

Confinement et mesures barrières

Il exhorte alors chacun, dans un titre, à se mettre « en mode confinement » et au respect strict des gestes barrières d’hygiène contre le coronavirus. Et pour ce faire, le “doyen slameur” entonne droit dans l’impératif : « Lave-toi les mains, à chaque fois que tu peux. Ne remets pas à demain, pour le faire quand tu peux. Porte un masque pour ta protection, pour éviter la propagation. Dis bonjour à distance, la bise n’a pas d’importance. Décale-toi d’un mètre, garde ce périmètre(…)», conseille-t-il à vif.

Clips vidéo

Il y a pourtant un bémol. C’est que le journaliste-artiste, également connu pour son engagement en faveur de l’environnement et le développement durable, n’a pas pu jusque-là réaliser de clip vidéo pour accompagner ces sons incisifs, et atteindre plus de monde avec son message.

« Cette œuvre est une initiative bénévole que je fais pour appuyer toutes actions de haute portée de nos autorités quant à la lutte contre cette pandémie du coronavirus. C’est pourquoi je lance un appel à toutes les bonnes volontés, afin de nous aider à amplifier ce message avec réalisation de clips. Car mon message cible particulièrement les jeunes », confie Thomas Makaya.

En attendant, ses titres bientôt disponibles en téléchargement libre sur l’Internet, passent déjà en boucle sur des antennes de radios nationales et internationales qui en ont eu la primeur. La Côte d’Ivoire enregistre à ce jour plus de 1600 cas confirmés de COVID 19, dont 21 décès et 769 guéris. Dans le monde, la maladie a infecté pour l’heure 4,02 millions de personnes 1,38, dont 279.000 décédées et 1,39 million de guéries.

AIP

 

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La Banque africaine de développement (BAD) mobilise des moyens d’une ampleur exceptionnelle pour atténuer les conséquences de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) sur les économies africaines, énonce un communiqué de presse publié jeudi.

Selon les estimations de la Banque, la pandémie pourrait entrainer une baisse du produit intérieur brut (PIB) africain de l’ordre de 22,1 à 88 milliards. Les conséquences du Covid-19 pourraient provoquer une contraction du PIB africain de 0,7 à 2,8 points de pourcentage en 2020, ajoutent les prévisions de la Banque.

« Les économies des pays en développement, malgré des années de grands progrès, restent extrêmement fragiles et mal préparées pour affronter cette pandémie. Elles risquent davantage de sombrer sous les lourdes pressions budgétaires qu’elles subissent aujourd’hui avec le coronavirus », a expliqué le président de la Banque Akinwumi Adesina, dans une tribune libre publiée par CNN.

La pandémie a déjà entraîné la baisse des recettes d’exportations des matières premières telles que le pétrole et le gaz ainsi que la chute des activités des secteurs du tourisme et des transports aériens.

« Le choc du COVID-19 réduira davantage la marge de manœuvre budgétaire du continent, étant donné que les déficits budgétaires devraient se creuser de 3,5 à 4,9 points de pourcentage et augmenter le déficit de financement de l’Afrique de 110 à 154 milliards de dollars supplémentaires en 2020 », a mis en garde le président de la Banque.

Afin d’éviter l’effondrement pur et simple des économies africaines, la Banque a engagé un train de mesures audacieuses qui inclut une Facilité de réponse rapide au Covid-19 de dix milliards de dollars ainsi qu’un emprunt social obligataire de 3 milliards de dollars dénommé « Combattre le Covid-19 » levé sur les marchés financiers internationaux.

Dans le cadre de la facilité, 5,5 milliards de dollars seront consacrés aux opérations souveraines dans les pays membres de la Banque, 3,1 milliards de dollars pour les opérations souveraines et régionales via les pays du Fonds africain de développement, le guichet de prêt à taux concessionnels du Groupe de la Banque dédiés aux pays fragiles. Une enveloppe de 1,35 milliard de dollars sera affectée aux opérations du secteur privé.

A ces mesures économiques s’ajoutent un appui significatif  aux systèmes sanitaires africains à travers un don  exceptionnel  de deux millions de dollars de la Banque au Bureau pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la santé.

Outre les campagnes de sensibilisation sur la pandémie, le don va permettre le renforcement des moyens de dépistage, une meilleure prise en charge des cas confirmés ainsi que l’acquisition des kits et des réactifs par les laboratoires d’analyses médicales.

La Banque, par ces mesures qui visent à accroître la résilience des économies africaines face à la pandémie, démontre encore une fois son statut de première institution multilatérale de développement engagée auprès des pays du continent.

h.n

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 1-LES FAITS

Le mercredi 06 Mai 2020, Claude Dassé, journaliste au quotidien ‘’l’Intelligent d’Abidjan’’ et secrétaire chargé des affaires syndicales du Conseil Exécutif de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) a été séquestré durant quatre (04) heures à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), en l’absence du régisseur, par un groupe d’agents des services pénitentiaires, conduit par KONE KASSOUM dit ‘’la machine’’, un agent d’encadrement. Le Confrère s’y est rendu dans le cadre d’une enquête sur les pratiques de certains agents sur les détenus.

 2-NOTRE ANALYSE

L’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), selon son préambule et en son article 2 des statuts, relatif à son objet, tient à la défense de la liberté d’opinion et d’expression en général et de la liberté de la presse en particulier telle que stipulée dans la Constitution ivoirienne et qui garantit le pluralisme de l’information et les libertés individuelles.

Claude Dassé, Chef du service des grands genres de l’Intelligent d’Abidjan a respecté la procédure en la matière en adressant un courrier de demande d’entretien au régisseur de la MACA. Plus tard, le confrère va se présenter au sieur KONE KASSOUM, en l’absence de son supérieur hiérarchique. Cela n’a pas empêché ce dernier de séquestrer le journaliste. En dépit de la crise de la maladie à  Coronavirus où les mesures barrières se doivent d’être respectées par tous, une séquestration expose le journaliste à une contamination.

 3-NOTRE POSITION

L’UNJCI condamne cette séquestration et proteste contre ce genre d’actions qui violent la liberté de la presse et les droits de l’homme.

L’UNJCI exprime sa compassion et son soutien à Claude Dassé.

L’UNJCI rappelle aux éléments des forces de sécurité et de défense et aux populations qu’au regard de la loi sur la presse, l’emprisonnement et la garde à vue sont interdits pour les délits de presse.

L’UNJCI demande avec insistance aux autorités pénitentiaires de prendre les sanctions qui s’imposent.

Au demeurant, l’UNJCI reste saisie de la question et se réserve le droit de donner une suite judiciaire à cette autre atteinte à la liberté de la presse.

Fait à Abidjan le 07 Mai 2020

Pour le Conseil Exécutif de l’UNJCI

LE PRESIDENT

JEAN CLAUDE COULIBALY

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Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel H. Sidibé, lors d’un point de presse qu’il a animé ce matin sur la lutte contre la pandémie de Covid-19 au Mali, a déclaré que le Mali a un taux de guérison du Covid-19 d’environ 42% contre 33% pour le continent africain. 

A la date du jeudi 7 mai 2020, notre pays a enregistré 19 nouveaux cas positifs de la maladie à coronavirus, 10 nouvelles guérisons, zéro décès. Ce qui donne une situation cumulée de 650 cas positifs, 32 décès et 271 patients guéris. En vue de donner davantage d’informations à l’opinion nationale et internationale sur la gestion de la pandémie du coronavirus au Mali, le ministre de la Santé et des Affaires sociales a animé une conférence de presse ce matin. 

Michel H. Sidibé s’est d’abord félicité de l’élan de solidarité et de la mobilisation que la lutte nationale contre le Covid-19 a bénéficié. Il a fait une mention spéciale à la presse nationale et internationale pour tout son soutien dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, à travers des messages d’apaisement et de sensibilisation. Il a également salué les efforts du corps médical dans la prise en charge du Covid-19. Un engagement qui se traduit par des statistiques parlantes. A preuve, alors que le continent africain affiche un taux de guérison de 33% des malades du Covid-19, notre pays a pu traiter et guérir environ 42% de ses patients à travers sa dizaine de structures (publiques et privées) de prise en charge. Aussi, le taux de létalité qui est de 4% sur le plan continental est de 1% au Mali. 

S’agissant de la prévention, notre pays jouit de bonnes perceptions avec ses approches communautaires autour de la promotion des mesures-barrières dont l’utilisation des masques comme palliatif au confinement des villes touchées par l’épidémie, notamment Bamako, l’épicentre du virus. « On ne peut pas isoler Bamako, sachant que la plupart des activités au Mali est de l’informel… », a-t-il déclaré.  

« Nous allons voir comment travailler avec les maires, les chefs traditionnels et religieux pour faire en sorte que la mobilisation sociale contre le COVID-19 soit une réalité. Si nous adoptons une approche communautaire, il n’y a aucune raison pour qu’on n’arrive pas à contenir la maladie à Bamako. Nous travaillons à concrétiser le programme présidentiel (un Malien, un masque) pour que le port du masque soit notre auto-confinement»,  ajoutera-t-il.

 Michel Hamala a profité de l’occasion pour informer de la mise en place future d’une opération de test systématique de toutes les personnes-contact, estimées à ce jour à plus de 2021 personnes. « Cela permettra de détecter par anticipation les personnes infectées afin d’une mise en isolement assortie d’une prise en charge précoce », indiquera-t-il. Pour ce qui est de la question de dotation de notre pays en intrant (masques, équipements, etc), le ministre a révélé la problématique d’accès aux produits entrant dans la prévention et le traitement du Coronavirus. Cependant, il a ajouté que le Mali se bat avec des stratégiques économiques et diligentes afin de pouvoir se ravitailler régulièrement d’intrants indispensables dans le traitement et la prévention de la maladie à coronavirus avec le soutien des partenaires techniques et financiers. Michel H. Sidibé a évoqué les difficultés de financement malgré le budget de 6,3 milliards de F CFA alloué par le président de la République pour financer la riposte contre le Covid-19.  Des partenaires comme la Banque mondiale sont à nos côtés afin de nous aider, à travers des achats groupés pour l’acquisition de matériels.  

Le ministre a rappelé le respect des mesures barrières, le lavage des mains, et surtout la concrétisation de l’opération présidentielle : « Un malien un masque », pour stopper la propagation du Covid-19 dans notre pays ».  Il a salué les efforts consentis par le gouvernement et les mesures sociales prises par le président de la République pour assouplir les effets collatéraux de la pandémie de Covid-19.  

fm

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Une cinquante d’entreprises marocaines  installées en Côte d’Ivoire ont effectué un don à 1200 personnes défavoriséesà l’Hôtel communal de Cocody, ce mardi 05 mai, un don pour permettre à ces personnes de se soulager en cette période de crise sanitaire qui secoue le monde depuis des mois.

C’est lors d’une  cérémonie de remise de don de 300 kits alimentaire de premières nécessités dénommée « Panier du cœur » et en présence de l’ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire SEM Abdelmalek KATTANI, des membres du club Action Maroc composé d’entreprises marocaines tel que Moov, la SIB, la BAO, Lafarge HOLCIM , CIMAF , BCP, la RAM, ALLIANCE, etc et du Président de la Chambre de Commerce Marocaine, que ces kits alimentaires de premières nécessités ont été remis de façon symbolique au Maire de Cocody, M.Jean-Marc YACE pour les aux familles défavorisées.

 Selon un membre du Club Action Maroc  représentant  Président du Club Maroc et Directeur Général West AfricaDiana Holding M. Mohamed Mao DAG DAG « cette action originale s’inscrit RSE en Côte d’Ivoire, d’Entreprises marocaines installées en Côte d’Ivoire afin de participer l’économie de façon solidaire à l’endroit de la Côte d’Ivoire.» Il a également expliqué cette « cette action effectuée en ce jour, ciblant la commune de Cocody, tient lieu du fait que cette commune est la plus touchée par cette pandémie qu’est le COVID-19 et est un appui lancé au Gouvernement ivoirien pour œuvrer dans la lutte contre cettepandémie. »

Ce geste symbolique pour SEM KETTANI, permet de démontrer une énième  fois la solidarité du Royaume Chérifien à l’Etat de Côte d’Ivoire. «  L’entreprise n’est pas une entité visant seulement le profit, mais elle est aussi une entité qui doit répondre aux valeurs de solidarité, de cohésion sociale » s’est-il exprimé tout en remerciant les Entreprises marocaines pour cette première action qui entame plusieurs autres actions à venir des Entreprises marocaines, dans le cadre du Club Action Maroc RSE.

Le Maire de la commune de Cocody M. Jean-Marc YACE lui s’est dit très heureux de ce soulagement fait à sa population par les Entreprises marocaines, un don qui vient aider les familles vulnérables face à cette pandémie mondiale.  Il a ainsi incité les bénéficiaires au respect scrupuleuse des mesures barrières afin d’éradiquer cette maladie hors du pays et plus particulièrement hors de sa commune dont le taux de contamines est le plus élevé. 

Le Club Action Maroc créé fin 2019 et composé d’Entreprises marocaines installées en Côte d’Ivoire, travaille sur plusieurs axes que sont la Santé, l’Environnement, la Formation Professionnelle, le Sport et la Culture afin de participer à l’économie solidaire dont la Côte d’Ivoire aurait besoin.

Mamady KEBE

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L’UNICEF vient de lancer #Appel_De_l_Enfance, un message d’espoir pour renforcer la résilience des enfants, des adolescents, des jeunes et des familles face au Covid19 et ses effets secondaires.


Six célébrités de domaines variés incluant l’enfant Meryem Amjoun qui avait remporté le défi de la lecture arabe en 2018, l’acteur Rachid Elaouali, l’actrice Samia Akariou, le journaliste Jamaa Goulahcen, les représentants du groupe de musique Hip-hop H-Kayne et la star intergénérationnelle du football national Aziz Bouderbala ont joint leurs voix à l’UNICEF au Maroc pour toucher toutes les franges de la société marocaine. 

Dans ce message, Rachid Elouali, Jamaâ Goulahcen et Samia Akariou expliquent que cette situation de confinement constitue une opportunité pour permettre aux enfants de développer de nouvelles compétences et aux parents d’acquérir de nouvelles capacités dans l’interaction avec les enfants, tout en reconnaissant les efforts, le dévouement et la patience dont ils font preuve pour réduire les effets secondaires du confinement sur les enfants.

La jeune Meryem s’adresse aux enfants et leur explique l’importance de bien organiser la journée, suivre la scolarisation, réserver du temps au jeu et au sport et s’enquérir des nouvelles de la famille. Elle appelle les enfants à respecter toutes les mesures de prévention contre le covid19. Quant à eux, les représentants du Groupe H-Kayne parlent aux jeunes en tant qu’acteurs positifs de changements pour respecter le confinement et soulignent leur rôle de modèle pour les enfants et les adolescents. De son côté, la star intergénérationnelle du football marocain, Aziz Bouderbala, insiste sur l’importance, pour rester en bonne santé, de bouger à la maison et invite les parents à organiser des séances de sports avec leurs enfants.

En guise de message de fin, les célébrités rappellent que le mois du Ramadan est aussi un mois de solidarité d’où l’importance que chaque partie prenante en fonction de ses responsabilités s’engage à protéger les droits à la santé, à l’éducation, à la protection et au divertissement au profit des enfants vulnérables, les enfants en situation de handicap, dans le rural enclavé, les enfants migrants, les enfants vivant dans les institutions et autres.

m.c

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L'Union africaine est en discussion avec la République de Madagascar, par le biais de son ambassade à Addis Abeba, en vue d'obtenir des données techniques concernant la sureté et l'efficacité d'un remède à base de plantes, récemment annoncé par Madagascar pour la prévention et le traitement signalés du COVID19.

À cet égard, la Commissaire aux Affaires sociales de l'UA, S.E. Amira ElFadil, a organisé une réunion avec le Chargé d'affaires de la République de Madagascar, M. Eric Randrianantoandro, le 30 avril, au cours de laquelle il a été convenu que l'État membre fournirait à l'Union africaine les informations détaillées nécessaires concernant le remède à base de plantes.

Une fois les détails fournis, l'Union, par le biais du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), examinera les données scientifiques recueillies jusqu'à présent sur la sureté et l'efficacité des matières organiques pour le COVID-19. Cet examen sera basé sur les normes techniques et éthiques mondiales pour recueillir les preuves scientifiques nécessaires concernant les performances du tonique.

Ces développements font suite à la participation du Président malgache S.E. Andry Rajoelina, lors d'une réunion par téléconférence du Bureau de la Conférence de l'UA avec les Présidents des Communautés économiques régionales (CER) de l'UA, le 29 avril 2020, à laquelle il a participé, en tant que Président du Marché commun de l'Est et de l’Afrique australe (COMESA), et où il a fait une présentation à ses pairs sur le remède à base de plantes.

La téléconférence a été convoquée par S.E. Le Président Matamela Cyril Ramaphosa de la République d'Afrique du Sud et Président de l'Union africaine (UA), ayant pour objectif d'informer les Présidents des CER des actions et initiatives prises par l'Union africaine en réponse à la propagation de la pandémie Coronavirus (COVID-19) sur le continent. La réunion a également permis aux Présidents des CER d'informer le Bureau des mesures régionales prises en réponse à la pandémie de COVID-19

m.c

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Un important don de vivres, de non vivres et de kits sanitaires a été fait aux jeunes footballeurs de l’académie « Etoile d’or d’Adjamé » et à leur famille lors d’une cérémonie samedi 2 Mai à Adjamé Harris.

Ce don du Président de l’académie de football, Inza Coulibaly, confiné en France a été remis par ses émissaires aux récipiendaires. Composé de sacs de riz, de pattes alimentaires, de cartons d’huile, de javels, de gels hydroalcoliques, ce don a été réparti entre les pensionnaires de l’académie, leurs parents et leurs encadreurs. Ainsi, le président Inza Coulibaly vient contribuer à la lutte contre le COVID-19.

Bakayoko Ali Mohamed, représentant de M. Coulibaly, a profité de l’occasion pour rappeler le respect des mesures prises par le gouvernement afin de juguler ce mal qui secoue toute la planète.

Membo Ajax Tauris porte parole des bénéficiaires, par ailleurs coach principal de l’académie a tenu à remercier le donateur qui depuis 9 ans, ne cesse poser des actions de ce genre dans sa communauté : « Malgré la distance et le confinement en France, tu as su créer la lueur, le bonheur pour ces enfants et leurs parents sans oublier leurs encadreurs, merci », a-t-il lancé.

h.n

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Face au choc sanitaire, économique et social provoqué par la pandémie de Covid-19, la France est solidaire des pays africains pour réduire l’impact de la crise du Covid-19 sur les populations.

En Côte d’Ivoire, dès l’annonce par le Premier Ministre du Plan de Riposte, estimé à plus de 95 milliards de FCFA, la France a immédiatement souhaité apporter son appui via le contrat de désendettement de développement et les prêts souverains déjà mis en œuvre par l’AFD (Agence Française de Développement) dans le secteur de la santé .

Ainsi, il a été convenu avec les autorités ivoiriennes de réaffecter les composantes non encore lancées pour un montant maximum de 37 millions d’euros, soit 25 milliards FCFA. La France est donc le premier bailleur bilatéral au Plan de Riposte ivoirien.

Les premières priorités convenues visent à accompagner le suivi épidémiologique en renforçant la capacité de dépistage en lien, notamment, avec l’Institut Pasteur de Côte d’ivoire , la prise en charge des malades avec le renforcement des capacités existantes y compris de soins intensifs, sans oublier les ressources humaines, l’achat de médicaments et d’intrants et enfin l’appui à la recherche opérationnelle.

Cette réponse participe de l’initiative globale lancée par l’Agence Française de Développement (AFD) le 9 avril 2020, et baptisée « Covid-19-Santé en commun » d’un montant de 1,2 milliard d’euros à mobiliser d’ici l’été 2020, pour renforcer durablement les systèmes de santé et éviter de nouvelles vagues de la pandémie.

Cette initiative s’adresse aux États mais également aux organisations de la société civile, aux banques publiques de développement, au secteur privé et aux acteurs français de la santé mondiale.

M.J

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Sur son compte tweeter, l'opposant Mamadou Koulibaly se prononce sur l’évacuation sanitaire du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly.

 
« Souhaitons-lui un bon séjour à Paris et que son contrôle médical soit des plus rassurants. Par ces temps de pandémie, l'Etat de Côte d'Ivoire a besoin de tous ses responsables sur place. », a-t-il déclaré.

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Dans ce contexte de crise sanitaire mondiale sans précédent, CANAL+, A+ et UNIVERSAL MUSIC AFRICA s’engagent ensemble dans la lutte menée par l’Organisation Mondiale de la Santé contre le Coronavirus et organisent un événement exceptionnel le 16 mai : AFRICA AT HOME, ENSEMBLE CONTRE LE CORONA

De la Côte d’Ivoire, Sénégal, Cameroun, en passant par la République Démocratique du Congo et bien d’autres pays d’Afrique, de nombreux artistes et personnalités du continent s’associent à cette cause en participant depuis chez eux à un grand show virtuel jamais vu en Afrique : AFRICA AT HOME.

Parmi eux, Didier Drogba, Fally Ipupa, Kiff No Beat, Magic System, Vegedream, Singuila, Toofan, Locko, Serge Beynaud, Tenor, Hiro, Akissi Delta, Michel Gohou, Valéry Ndongo, et bien d’autres… Tous sont mobilisés pour rappeler au plus grand nombre l’importance des gestes barrières et des précautions à prendre, et apporter leur soutien au monde médical et à la recherche pour combattre cette pandémie mondiale.

Des prestations musicales et humoristiques inédites ainsi que des témoignages poignants seront ainsi au cœur de cette soirée exceptionnelle à suivre en exclusivité le 16 mai sur CANAL+ en Afrique, le 17 mai sur A+, sur DAILYMOTION et LE BOUQUET AFRICAIN à travers sa plateforme +D’AFRIQUE.

CANAL+, A+, UNIVERSAL MUSIC AFRICA et toutes les voix de l’Afrique s’unissent pour une même cause : AFRICA AT HOME, ENSEMBLE CONTRE LE CORONA.

F.M

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Il est porté à la connaissance des ressortissants ivoiriens que les Autorités ivoiriennes, saisies de la situation difficile que vivent certains compatriotes bloqués dans différents pays à travers le monde, du fait des mesures restrictives prises par plusieurs États pour contenir la propagation de la maladie à Coronavirus, Covid-19, ont engagé des consultations, afin de trouver, dans les meilleurs délais, les solutions appropriées. 

En attendant les directives y relatives, l’Ambassade de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis d’Amériqueprocède en ce moment au recensement de ses compatriotes dont le séjour sur le territoire américain se trouve malheureusement prolongé en raison du contexte actuel. 

A cet égard, les personnes concernées sont invitées à communiquer leurs coordonnées à l’adresse électronique de l’Ambassade : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  • Nom et prénoms ;
  • adresse de résidence aux Etats-Unis ;
  • contact téléphonique ;
  • motif du voyage ;
  • pièces justificatives (copies du passeport, du visa d’entrée, ordre de mission éventuellement).


Par ailleurs, l’Ambassade continue d’exhorter la communauté ivoirienne au strict respect des mesures prises par les autorités de leurs Etats de résidence dans le cadre de la lutte contre le COVID-19.        

Washington, D.C., le 29 avril 2020

L’Ambassadeu

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Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a réaffirmé, à la faveur de la célébration de la Fête du Travail, le vendredi 1er mai 2020 à Abidjan, l’engagement du gouvernement à renforcer ses actions en faveur des travailleurs.

 La tenue de cette rencontre commémorative de la Fête du Travail, malgré le contexte particulier lié à la pandémie à Coronavirus, est la manifestation de l’attachement du gouvernement au dialogue avec les forces vives de la nation, socle de notre développement économique et social », a dit Amadou Gon Coulibaly. Et d’ajouter « Aujourd’hui, l’urgence est relative à la préservation de la santé des populations, au soutien à apporter aux plus vulnérables et à la mise en place d’outils pour soutenir notre économie et garantir sa relance, en sauvegardant les entreprises et les emplois ».

Face à la situation, a poursuivi le Premier Ministre, le gouvernement a apporté des réponses, à travers le Plan de Soutien Economique, Social et Humanitaire évalué à 1 700 milliards de FCFA.

Ce Plan comprend un Fonds de Soutien aux Grandes Entreprises, doté d’une enveloppe de 100 milliards de FCFA et un Fonds de soutien aux Petites et Moyennes Entreprises, doté d’une enveloppe de 150 milliards de FCFA. Il a rappelé les nombreuses mesures prises par le gouvernement pour assurer la relance économique, en préservant l’outil de production et les emplois.

Ce sont, entre autres, la suspension des contrôles fiscaux, le report du paiement des impôts et taxes dus à l’Etat sur une période de trois mois et l’annulation des pénalités de retard dans le cadre de l’exécution des marchés et commandes publics.

Selon le Chef du gouvernement, depuis le 23 avril dernier, ce sont 177 198 ménages impactés qui bénéficient d’une aide d’un montant de 13,3 milliards de FCFA, dans le cadre du volet social du Plan.

La célébration de la Fête du Travail était plutôt une rencontre tripartite entre les Centrales syndicales, le Patronat et le gouvernement. Elle a réuni la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), les Centrales syndicales Humanisme, Union Nationale des Travailleurs Sociaux de Côte d’Ivoire (UNATR-CI), Fédération des Syndicats Autonomes de Côte d’Ivoire (FESACI), Dignité et Union Générale des Travailleurs de Côte d’Ivoire (UGTCI).

Source :CICG

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A l’occasion de la fête du travail, Asepro225 a organisé ce vendredi 1er mai dans ses locaux à Abidjan, une cérémonie de remise d’attestation de mérite aux meilleurs de ses employés.

Ce sont au total 10 agents de sécurité incendie dont 01 femme et 09 hommes qui ont été distingués pour leur bravoure, leur exemplarité et leur implication dans leur tache.

Dans cet élan de solennité, Fadiga Moussa, PDG de Asepro225 a indiqué que cette cérémonie traduit l’hommage de l’entreprise à ses récipiendaires : « Je voudrais vous traduire ma reconnaissance et vous encourager à être des modèles pour vos collègues», a-t-il souhaité. Et espère pouvoir féliciter de nombreux autres collaborateurs les années avenir.

 

Pour M. Fadiga, il était important de marquer un arrêt pour dire merci et sa reconnaissance à toute son équipe qui travaille ardemment pour l’atteinte des objectifs.

C’était également une occasion pour lui d’inciter ses collaborateurs au travail bien fait. Et qui par ailleurs, œuvrent au quotidien pour la sécurité des sites de leurs partenaires.

Cette distinction des travailleurs de Asepeo225, selon, le PDG est une illustration de la récompense des efforts de qualité et de fidélité de ses travailleurs qui contribuent à la prévention des incendies dans différents cadres de vie : «je suis fier de pouvoir compter sur des hommes et des femmes grâce a qui tout cela est possible », a-il déclaré.

Après avoir encouragé les récipiendaires de cette cérémonie de distinction, Fadiga Moussa a tenu à saluer tous ceux qui de loin ou de près ont contribué à la réalisation d’un rêve qui lui était cher. Celui d’accompagner Asepro225 à travers le CIRIS-ASEPRO225 qui est le Centre d’Instruction et de Remise à niveau d’Incendie et de Secourisme.

Un centre qui sera désormais dans un premier temps, chargé de former tous les agents de sécurités au SSIAP1 (Service de Securité Incendie et Assistance à Personne) tout en témoignant sa reconnaissance à tout son personnel pour leur fidélité et loyauté.

M.C

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 « Je suis citoyen ivoirien, je suis né en Côte d'Ivoire, j'y ai vécu, j'ai passé mon baccalauréat, j'y ai travaillé, je suis très attaché à la Côte d'Ivoire, cela va sans dire. Je crois qu'actuellement il y a de tels problèmes, dont le sujet qui nous préoccupe aujourd’hui, que ce n'est peut-être pas le moment idéal pour ces questions. J'ai dit que je m'exprimerai le moment venu. Je tiendrai cet engagement.» Voici la réponse de Tidjane Thiam à une journaliste de la chaine de télé TV5Monde, qui lui demandait s’il serait candidat à l’élection présidentielle ivoirienne d’octobre 2020.

Et la Journaliste de relancer : « On peut donc retenir que ce n'est pas exclu ? ». L’ex-DG de la deuxième banque du Crédit Suisse poursuit sur le même ton de prudence : « Je vais répéter ma réponse. Le moment venu je m’exprimerai. Ce n'est pas juste une boutade, j'ai beaucoup de respect pour mes compatriotes. Là sur un plateau de télé, c'est agréable, on fait des échanges, mais derrière il y a des vies à respecter derrière tout ça. J’ai beaucoup d’humilité et de respect. Je prends ça très au sérieux. C’est pour ça que je ne vais pas faire de déclarations irresponsables ».

« Au moment venu »

En effet, l’homme qui fut ministre de la Planification dans le gouvernement ivoirien en 1995-1999, avant de s’installer en Europe où il occupa de hautes fonctions dans la finance (DG Prudential, puis DG Credit Suisse), ne semble pas désintéressé à occuper le palais du Plateau à Abidjan. Il maintient l’espoir je ceux qui souhaitent le voir candidater, au point de les conforter dans leurs initiatives à cet effet. Comme la pétition lancée récemment sur la toile par des admirateurs de ce brillant technocrate, qui appellent à la signature des Ivoiriens en faveur d’une candidature de Tidjane Thiam.

Bédié à la manœuvre

Si le premier Ivoirien à intégrer la prestigieuse Polytechnique de Paris ne se prononce pas pour l’instant, des sources dans son entourage confirment qu’il est très intéressé à se présenter, mais attend d’avoir l’assurance du soutien de "son parti", le PDCI-RDA d’Henri Konan Bédié.  Car, en homme bien averti du contexte politique ivoirien, il ne veut pas se hasarder dans une aventure de candidature indépendante, avancent les mêmes sources à La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net).

Son nom, assure-t-on, est inscrit en bonne place sur une short liste de potentiels candidats à l’investiture du PDCI à la prochaine présidentielle, sous les yeux du président de cette formation, Henri Konan Bédié. Ce dernier n’étant plus sûr, aux dernières nouvelles, d’être candidat, comme le racontait la rumeur.

Bédié qui veut donner toutes les chances à son parti de remporter cette échéance électorale, « est à la manœuvre pour que le grand frère Thiam soit accepté de la base, mais surtout des cadres du parti », souffle un leader de jeunesse du PDCI.  

Tidjane Thiam, issu de la famille du Premier président ivoirien Félix Houphouët-Boigny dont il est le petit-neveu, commence à susciter des espoirs de renaissance du côté de Yamoussoukro, sa ville d’origine, où son frère aîné Thiam Augustin est à la fois Gouverneur du District et chef du canton Akouè. Même si l’homme n’a pas encore dit OUI à une candidature à la présidentielle, il n’a pas pour autant dit NON. Et ça ce qu’on retient, en attendant ce que l’avenir nous réserve.

Armand Tanoh

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Orange Côte d’Ivoire s’engage pour une information accessible 24/24 et 7/7, en lançant aujourd’hui la Médiaroom, à destination des acteurs locaux et internationaux de l’information : journalistes, blogueurs, Influenceurs, organes de presse écrite/enligne, sites d’informations généralistes et spécialisés, etc.

La Mediaroom centralisera toute l’actualité d’Orange CI et offrira les informations et déclarations officielles (communiqués de presse, dossiers de presse, notes d’informations, photos, vidéos, etc.) en rapport avec ses activités en Côte d'Ivoire et dans la sous-région.

En tant qu’opérateur digital engagé, cette plateforme traduit l’engagement d’Orange CI à promouvoir le Digital dans son fonctionnement en développant un dispositif sur-mesure et adapté pour la Presse, afin de faciliter leur travail de collecte et de partage de l’information.

Pour Muriel Cissé, Directrice de la Communication Externe et de la Marque d’Orange CI, « Ce projet témoigne de notre volonté de construire une relation de confiance avec la Presse de Côte d’Ivoire, sous régionale et internationale. Ce nouvel outil digital de collaboration est un gage de confiance qui je l’espère leur sera utile au quotidien et particulièrement en cette période délicate et difficile.»

La Médiaroom est exclusivement dédiée à la Presse écrite/online/TV/Radio et est accessible à partir d’une authentification (identifiant et mot de passe) transmis par Orange CI.

M.J

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Le Président Alassane Ouattara a offert, mardi, près de 700 tonnes de vivres à la communauté musulmane nationale, en vue de soutenir ses membres dans le cadre du mois de Ramadan.

Ces dons, comprenant 345,2 tonnes de sucre et 339 tonnes de riz, ainsi que du numéraires, ont été remis au Conseil supérieur des imams de Côte d’Ivoire (COSIM), à son siège  à Treichville, par le conseiller spécial du chef de l’Etat chargé des cultes, Koné Drissa.

Selon l’émissaire du président de la République, 68,3 tonnes de sucre et 66,1 tonnes de riz sont destinés aux structures, associations, mosquées et autres institutions.

Le chef de la communauté musulmane ivoirienne, Cheick Aïma Boikari Fofana, s’est dit très:" honoré par cet acte de générosité et de solidarité du chef de l’Etat à l’endroit de toute la communauté musulmane de Côte d’Ivoire". Il a exprimé toute sa fierté et sa reconnaissance avant de formuler des vœux de santé et de paix à l’endroit du président de la République.

A noter que le chef de l’Etat fait ce type de don à l’endroit de la communauté musulmane, à l’occasion du ramadan.

Fm

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Dans un communiqué en date du 28 Avril dont La Diplomatique d'Abidjan (LDA) a reçu copie, le collège des avocats de l'État de Côte d'Ivoire vient confirmer la décision du tribunal correctionnel de 1ere instance d'Abidjan prononcée le28 Avril.
 
COMMUNIQUE DU COLLEGE DES AVOCATS DE L’ETAT DE COTE D’IVOIRE
 
Par un communiqué de presse paru le lundi 27 avril 2020, le collège des Avocats constitués par l’Etat de Côte d’Ivoire, rappelait la tenue d’une audience correctionnelle prévue pour ce jour, mardi 28 avril 2020, et se rapportant à l’affaire Ministère public contre Monsieur SORO Kigbafori Guillaume.
 
Le procès annoncé s’est effectivement tenu, dans des conditions régulières, et a noté la présence de l’Etat de Côte d’Ivoire, partie civile, représenté par ses Conseils, d’un témoin, sur les deux témoins cités, lequel était assisté de son conseil.
 
Seuls ont manqué à l’appel, le prévenu SORO Kigbafori Guillaume, les conseils de ce dernier, et l’autre témoin Monsieur KONE Kamaraté Souleymane, tous deux pourtant cités ou avisés.
 
Il est à rappeler que Monsieur SORO Kigbafori Guillaume est poursuivi pour les faits de recel de deniers publics détournés au détriment du trésor public ivoirien et portant sur la somme de 1 932 820 000 Francs, et de blanchiment de ladite somme, en application des dispositions des articles 477 du Code pénal et 7 de la loi numéro 2016-92-2016 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
 
Après avoir entendu les parties présentes en leurs déclarations, observations, réquisitions et plaidoiries,  le Tribunal correctionnel d’Abidjan a rendu son verdict comme suit :
Déclare Monsieur SORO Kigbafori Guillaume coupable des faits de recel de deniers publics détournés, et de blanchiment de capitaux ;
 
En répression le condamne à 20 ans d’emprisonnement ferme, 4 500 000 000 FCFA d’amende, 5 ans de privation de droits.
 
Ordonne la confiscation, au profit de l’Etat de Côte d’Ivoire, de l’immeuble acquis avec les fonds détournés, et sis à Abidjan Marcory.
 
Déclare l’Etat de Côte d’Ivoire bien fondé en sa constitution de partie civile, et condamne Monsieur SORO Kigbafori Guillaume à lui payer la somme de 2 000 000 000 de francs CFA à titre de dommages-intérêts pour toutes causes de préjudices confondus.
 
Constate la caducité des mandats d’arrêt antérieurement décernés par le juge d’instruction, et décerne mandat d’arrêt contre Monsieur SORO Kigbafori Guillaume.  
 
Pour les Conseils de l’Etat de Côte d’Ivoire, cette décision hautement salutaire sonne comme un avertissement sévère contre les agissements des cadres et agents de l’Etat qui s’adonnent allègrement à de honteux actes de corruption.
 
Au-delà, cette décision consacre, à l’évidence, la réalité des faits simples, clairs et précis, reprochés, à raison, à Monsieur SORO Kigbafori Guillaume.
Toutes déclarations, tendant notamment à donner à ce procès parfaitement équitable, une connotation autre, ne peut que traduire la volonté de ses auteurs, de mettre un frein à la moralisation de la vie publique, et partant, à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées.
 
Fait à Abidjan, le mardi 28 avril 2020
Le collège des Avocats de l’Etat de Côte d’Ivoire
 
 
Maître Abdoulaye Ben MEITE                                   Maître SAMASSI Mamadou
 
         Maître Thena Marie-Irène NIAMKEY
 
 
Maître GUEU Patrice                                       Maître Mamadou KONE

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La prochaine élection à la présidence de la FIF déchaine des passions et fait couler beaucoup d'encre et de salives.

 
On pourrait l'admettre  puisque le football est le sport roi dans notre pays comme dans bien d'autres pays au monde.
 
Mais on se menagerait et on s'éviterait des crises d'urticaire inutiles  si on comprenait que :
 
1/.Ni Didier Drogba, ni Sory Diabate, ni Idriss Yacine Diallo ne sont officiellement candidats en ce moment. Ils ne le seront que lorsque le Comité électoral de la FIF les aura déclarés tels, après avoir passé au scanner leur dossiers de candidature le moment venu.
 
2/.Pour voir leurs dossiers de candidature validés par le Comité électoral de la FIF, Didier Drogba, Sory Diabaté et Idriss Yacine Diallo devront nécessairement obtenir individuellement  le parrainage cumulatif d'au moins :
- 4 clubs de Ligue 1 sur 14 clubs ;
- 3 clubs de Ligue 2 sur 24 clubs ;
- 2 clubs de division 3 sur 38 clubs ;
- 1 groupement d'intérêt sur 5 groupements. 
 
3/.Seuls ces clubs et groupements d'intérêt participeront à l'élection du futur président de la FIF, à  travers leurs représentants statutaires que sont les présidents de clubs. Exclusivement.
 
4/.Les voies de ces électeurs seront comptabilisées le jour du vote comme suit :
- 3 voies pour chaque club de Ligue 1 ;
- 2 voies pour chaque club de Ligue 2 ;
- 2 voies pour chaque club de Division 3 ;
- 1 voie pour chaque groupement d'intérêt.
 
En conclusion, cest une élection fermée. Elle n'est pas universelle d'autant qu'elle n'implique que les clubs et groupements cités plus haut. 
 
Ce sont ces électeurs que les candidats à la  candidatures s'évertuent à séduire en ce moment, pour d'abord obtenir les parrainages exigés et pour s'assurer de leur suffrages le jour du scrutin.
 
Toutes voies autres que ces voies qualifiées, qui se répandent sur les réseaux sociaux en ce moment, sont qualifiées de vuvuzelas par certains observateurs,  remontés contre ces intrusions et le ton quelles utilisent.
 
Ces vuvuzelas parviendront-ils à exercer une influence sur le choix final des vrais électeurs ?
 
Cest une question à laquelle il est difficile de répondre.
Car ça reste une élection.
Et chaque élection reste une énigme.
 
En tout état de cause, il faut mettre bal à terre.
Car le ballon continuera de rouler après cette fameuse élection.
Et il aura besoin de nos touches. Collectivement. 
Car cest dans l'union que nous parviendrons à imprimer à notre sport roi, le rythme souhaité par chacun de nous.
 
Sportivement !
Doumbia Daouda
Agent de joueurs licencié FiF
 

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NSIA Banque CI réalise un résultat net après impôt bénéficiaire de près de 14 milliards FCFA, en croissance de 12% comparativement à l’exercice 2018. Les résultats affichés traduisent une meilleure maitrise des risques et permettent une croissance de 10% du bilan.

A la clôture de l’exercice 2019, NSIA Banque CI affiche des indicateurs de performance en forte progression. Malgré un recul de 7% de son Produit Net Bancaire (PNB) et une légère hausse de 1% des frais généraux, NSIA Banque CI annonce un résultat après impôt bénéficiaire de 13,6 milliards FCFA en décembre 2019 contre 12,2 milliards FCFA en décembre 2018, soit une progression de 12%.

Au terme de l’exercice 2019, le bilan de NSIA Banque CI se consolide de 10% et passe de 1 084 milliards FCFA en 2018 à 1 194 milliards FCFA en 2019. Cette croissance du bilan est consécutive à la forte progression des crédits nets accordés à la clientèle (810 milliards FCFA, soit +10%), des dépôts de la clientèle (754 milliards FCFA, soit +5%), du portefeuille des titres (42 milliards FCFA, soit +19%) et des capitaux propres (97,2 milliards FCFA, soit +10%). À la clôture de l'exercice 2019, NSIA Banque CI demeure dans le top 5 du marché bancaire ivoirien grâce à une progression des encours nets de crédits à la clientèle et des ressources clientèle.

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Cette croissance est portée par la maîtrise du risque de crédit au cours de l’exercice 2019. Le coût net du risque s’améliore et passe de 10,4 milliards FCFA en 2018 à 4,7 milliards FCFA en 2019, soit une basse remarquable de 55%.

« Ces bons indicateurs de performance, confortent notre stratégie de développement axée autour de l’amélioration de la maitrise des risques couplée à une organisation interne destinée à offrir un meilleur accompagnement à nos clients. Nous nous félicitons des résultats que nos efforts ont produits. L’augmentation des crédits et des dépôts démontrent la confiance accordée par notre clientèle », a déclaré Léonce Yacé, Directeur Général de NSIA Banque CI.

Ce début d’année 2020 est marqué par les incertitudes liées à la pandémie à Covid-19. En riposte à ce choc inattendu, NSIA Banque CI a déclenché son plan de continuité d’activité afin de maintenir son niveau de service et d’être au côté de sa clientèle face à cette situation. Le 23 mars 2020, un comité de crise a été mis en place au sein du Conseil d’Administration avec pour mission de suivre l’évolution du niveau d’exploitation et l’évolution de la situation des salariés de la Banque. Le Régulateur a édicté une série de mesures visant à atténuer l’impact de la pandémie sur le système bancaire et à assurer la continuité du financement de l’activité économique dans l’Union. Ces mesures ont pour objectif de garantir la liquidité du marché bancaire et de limiter l’impact sur la qualité du portefeuille.

En dépit de cette situation, NSIA Banque CI entend déployer le nouveau plan stratégique 2020 - 2024 validé par le Conseil d’Administration lors de sa session de décembre 2019. Ce programme ambitieux conduira la Banque vers un nouveau modèle économique. Il vise à la fois l’amélioration de l’efficacité opérationnelle, l’accélération de la digitalisation, une plus grande orientation client et le renforcement du capital humain, socle de la stratégie de développement. NSIA Banque CI a amorcé cette transformation depuis le début de l’année et maintiendra le cap tout en tenant compte des évolutions macroéconomiques. Les résultats se traduiront à terme par une amélioration de la rentabilité doublée d’une bonne maîtrise des risques.

« L’année 2019 s’est déroulée dans un contexte socio-économique apaisé et les résultats ont été très bons. En 2020, en dépit de la pandémie actuelle de Covid-19, nous poursuivrons nos efforts de développement afin de demeurer présents aux côtés des clients qui nous ont accordé leur confiance. C’est notre mission et le plan stratégique élaboré pour 2020-2024 nous fournira les moyens d’y parvenir », a conclu Janine Kacou Diagou, Directeur Général du Groupe NSIA.

H.N

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Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de COVID-19 qui sévit dans notre pays, Orange CI maintient son engagement auprès des autorités et des populations avec un ensemble de dons d’une valeur de 325 millions de francs CFA.

En tant qu’Opérateur digital engagé, Orange CI, à travers sa Fondation, qui œuvre depuis près de 14 ans pour améliorer l’accès à la santé et à l’éducation des ivoiriens, soutient les efforts inlassables des personnels de santé tout en montrant sa solidarité aux populations défavorisées et affectées par cette crise sanitaire.

À travers cette contribution, Orange CI souhaite améliorer la prise en charge des personnes touchées par le COVID-19 et soutenir les individus et famille défavorisées.

Afin d’accompagner au mieux les acteurs engagés et en première ligne face à cette pandémie, Orange CI vient en aide aux institutions, structures et organismes suivants :

  • LeService des Maladies infectieuses et Tropicalesdu CHU de Treichville ;
  • L’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire;
  • Des ONGs  associations religieuses et caritatives ;
  • Certaines communes d’Abidjan et de l'intérieur du pays.

La fondation Orange Côte d’Ivoire, remettra les 29 et 30 avril 2020, un ensemble de dons d’une valeur de  325 millions de fcfa à toutes ces parties prenantes.

Cet ensemble de dons sera constitué de :

  • matériel médical :5 respirateurs, 5 moniteurs de surveillance multi paramétriques, un électrocardiographe, 5 pousses seringues, des intrants biologiques pour les tests ;
  • matériel préventif :60 000 masques, 100 000 gants, 350 combinaisons jetables, 200 thermomètres électroniques, 700 000 ml de gels lavant et hydro alcoolique, 400 dispositifs de lavages des mains, 425 pulvérisateurs électriques et près de 4500 litres d’eau de javel ;
  • denrées alimentaires :17 500 kg de riz, 10 000 kg de pâtes, 12 600 litres d’huile, 35 000 boîtes de sardines, 17 500 kg de sucre.

Ces actions viennent compléter un dispositif déjà mis en place par Orange CI :

  • Le Centre d’Information Gouvernementale sur le COVID-19(119),
  • Des actions de sensibilisation à Abidjan et à l’intérieur du pays(plateformes digitales, radios, caravanes, etc.)
  • Ainsi que des baisses tarifaires et des offres adaptéesaux besoins des clients Entreprises et Grand public.

« Orange CI profite de cette occasion pour remercier particulièrement les autorités nationales, les services de Santé et d’urgence, les Forces de Défense et de Sécurité pour leur courage, leur abnégation à la tâche, pour enrayer cette épidémie. Nous leurs assurons notre soutien indéfectible », déclare Mamadou Bamba, Directeur Général d’Orange Côte d’Ivoire.

FM

Comment

L’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne et candidat déclaré à l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, a été condamné mardi, par contumace, pour “recel de détournement de deniers publics” et “blanchiment de capitaux”, à 20 ans de prison ferme, à payer 4,5 milliards de FCFA d’amende, et à la privation de ses droits civiques pendant sept ans.

Le verdict a été prononcé à l’issue du procès auquel ont refusé de participer les avocats de l’ancien Premier ministre. La défense affirme que les accusations portées contre Guillaume Soro, actuellement en exil en Europe, visent à l’empêcher de participer au scrutin présidentiel d’octobre prochain.

 

Ce verdict intervient, alors que la semaine dernière la cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples avait demandé la suspension du mandat d’arrêt contre lui et de libérer ses proches au nombre de 19 incarcérés depuis fin décembre dans les principales prisons du pays.

AIP

Comment

L'Afrique de l'Ouest et la région du Sahel en particulier sont depuis longtemps sujettes aux sécheresses et aux pénuries alimentaires, et ces dix dernières années, à une insécurité croissante. Quelle est la situation actuelle ?

Il s'agit d'une région complexe qui est frappée à la fois par la faim chronique, l'insécurité, le changement climatique, la menace d'une épidémie de criquets pèlerins et, aujourd'hui, par la pandémie du COVID-19. Chaque année, les cinq pays parmi les dix qui se trouvent en bas de l'échelle de l'indice de développement de l'ONU sont des pays d'Afrique de l'Ouest.

Aujourd'hui nous sommes particulièrement inquiets face à la crise humanitaire dans le Sahel central, une région qui inclue le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Ici, environ quatre millions de personnes luttent déjà contre la faim extrême et leur nombre pourrait atteindre les 5,5 millions d'ici le mois d'août. Pour bien comprendre, il faut savoir qu'au Burkina Faso, plus de deux millions de personnes pourraient se trouver en situation de faim extrême d'ici le mois d'août, c'est-à-dire au pire moment de l'année, au début de la saison maigre lorsque la nourriture se fait plus rare. Ce chiffre a triplé par rapport à l'an dernier pour la même période.

En Afrique de l'Ouest, depuis le mois d'avril, plus de 11 millions de personnes ont besoin d'une aide alimentaire immédiate - essentiellement à cause des conflits. Et leur nombre est destiné à augmenter jusqu'à atteindre les 17 millions lors de la saison maigre (juin-août) si nous n'apportons pas une réponse rapide.

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Beaucoup de personnes n'ont pas seulement faim. Elles sont aussi déracinées et ont perdu leurs biens. Celles que j'ai rencontrées m'ont toutes raconté la même histoire : leur village a été attaqué, les membres de leur famille tués ou déplacés, leur maison ou leur champ détruits, leurs animaux abandonnés ou tués.

Actuellement, environ 1,2 million de personnes ont été déplacées dans le Sahel central. Si les conflits continuent, d'autres personnes subiront le même sort.

Selon le rapport sur les crises alimentaires mondiales, la hausse des actes de violences, les déplacements massifs, les perturbations enregistrées dans le commerce et l'agriculture et les conditions climatiques défavorables en Afrique de l'Ouest et au Sahel vont contribuer à aggraver la situation d'insécurité alimentaire aigüe dans plusieurs régions cette année.

Le COVID-19 ne pouvait arriver à un pire moment pour les communautés vulnérables de l'Afrique de l'Ouest.

Quelles sont les populations les plus menacées par le COVID-19?

Premièrement les enfants. Le taux de malnutrition au Sahel est l'un des plus élevés au monde. Environ 2,5 millions d'enfants - plus d'un quart au Burkina Faso, au Mali et au Niger - souffrent d'une malnutrition sévère et aiguë.

De manière générale, ce sont les mères et les enfants les plus touchés et la pandémie ne fera pas exception.

Les personnes qui sont déjà en situation de famine, ou qui sont déjà en situation de famine et déplacées, seront en grand danger.

Ce qu'il faut absolument savoir c'est que la pandémie se répand durant des mois qui sont cruciaux pour la région, car ce sont ceux où les populations doivent ensemencer leurs champs et/ou se déplacer avec leurs bêtes. Les agriculteurs doivent pouvoir vendre ce qu'ils ont produit mais aussi avoir accès aux champs et aux marchés pour se préparer à la principale saison agricole 2020/2021. Les éleveurs ou les bergers nomades doivent pouvoir se déplacer avec leurs bêtes. Il faut que les gouvernements et les acteurs humanitaires aident les populations qui ont besoin d'une aide alimentaire, nutritionnelle et d'urgence pendant la saison maigre.

Depuis des siècles, les bergers nomades parcourent chaque année des centaines de kilomètres à travers le Sahel en quête de pâturages pour le bétail. C'est une activité qu'ils répètent chaque année et surtout au mois d'avril et mai lorsque les pâturages commencent à sécher.

Par exemple, nombreux sont les bergers mauritaniens à se déplacer vers le Mali et le Sénégal en quête de pâturages.

Mais avec la fermeture des frontières, les bergers nomades ne sont plus en mesure de se déplacer pour trouver du fourrage et de l'eau ni pour faire du commerce - les animaux sont parfois vendus en échange de denrées alimentaires ou de biens de première nécessité.

De ce fait, il arrive que les bergers perdent la source de leurs revenus, quand ils ne peuvent plus vendre leurs animaux ni acheter ce dont ils ont besoin, ou qu'ils perdent leurs animaux quand ceux-ci meurent ou tombent malades. Quand les animaux sont en souffrance, les humains le sont aussi. Quand les animaux meurent ou cessent de fournir du lait ou de la viande, les populations connaissent la famine. Quand les animaux sont perdus, ce sont les moyens de subsistance des humains qui le sont.

Le COVID-19 aura également d'autres répercussions sur les agriculteurs, car l'approvisionnement en engrais et en semences va diminuer et les magasins et les marchés vont fermer.

Si la pandémie continue à se répandre, elle représentera une menace de plus en plus grande, avec une augmentation du nombre de personnes déplacées, une réduction progressive de l'accès aux services sociaux de base, une hausse des prix des denrées alimentaires, une diminution des denrées alimentaires.

Est-ce que les effets du COVID-19 sur la sécurité alimentaire des populations se font déjà sentir en Afrique de l'Ouest?

Les gouvernements ont pris des mesures comme la distanciation sociale et la fermeture des marchés. Cela créera des perturbations sur les marchés, tant pour les commerçants que pour les consommateurs.

Les répercussions du COVID-19 sont déjà visibles dans les zones de pâturages. Comme la majorité des frontières sont fermées, les mouvements des bergers et des animaux ont été restreints.

Même si les effets de la pandémie sur les prix des produits de base ne sont pas encore visibles, le fait que beaucoup de personnes achètent des biens de base en grande quantité pourrait engendrer une hausse temporaire des prix et une pénurie, créant ainsi une situation difficile à gérer quand/si la production baisse fortement. Le transport est lui aussi touché et cela aura des effets sur l'approvisionnement des denrées alimentaires et des produits.

Quelle réponse la FAO apporte-t-elle?

Sachant que la majeure partie de l'Afrique de l'Ouest est touchée par d'autres situations complexes de crise, notre première priorité est de sauvegarder et de maintenir les actions d'urgence que nous apportons actuellement, surtout celles à l'appui des prochaines campagnes agricoles, afin d'atténuer les effets du COVID-19 sur la sécurité alimentaire.

Cela s'avère particulièrement délicat du fait des difficultés opérationnelles occasionnées par les restrictions sur les déplacements que la plupart des pays ont introduites. Toutefois, en travaillant en étroite collaboration avec les gouvernements, le système des Nations Unies, et nos partenaires, nous repensons les moyens d'approvisionnement et nous en imaginons de nouveaux.

Nos interventions dans la région ne sont néanmoins financées qu'à hauteur 20 pour cent. Nous exhortons les donateurs et nos partenaires à faire en sorte que, malgré le COVID-19, les actions d'urgence en cours ne soient pas oubliées.

Dans la lutte contre le COVID-19, la FAO a collecté des informations et a mené à bien des analyses, à l'échelle régionale et nationale, sur les conséquences que la pandémie pourrait avoir sur l'agriculture et la sécurité alimentaire, en vue de créer un système de données mondiales. Ce système doit servir de base pour élaborer de stratégies nationales et régionales, et pour formuler des plans de préparation et de réponse au COVID-19. Plusieurs actions de ces plans sont déjà mises en œuvre.

Au Burkina Faso, la FAO lance un programme, avec l'appui du Fonds central d'intervention pour les urgences humaines (CERF) du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), visant à fournir une aide immédiate aux ménages vulnérables confinés dans les zones urbaines et péri-urbaines afin qu'ils aient accès à une nourriture saine et nutritive.

Au Sénégal, la FAO soutient les efforts du gouvernement dans la lutte contre la pandémie, par des campagnes de sensibilisation, tout particulièrement destinées aux acteurs de la chaîne alimentaire, afin d'éviter que la pandémie ne se propage davantage. Nous allons aider les petits producteurs touchés par les perturbations des échanges, surtout les femmes, à vendre leurs produits, à gagner assez d'argent et à se préparer à l'ensemencement. Et nous allons distribuer de l'argent comptant et des coupons aux éleveurs afin qu'ils puissent nourrir leurs animaux, et réduire les pertes et les gaspillages.

À court terme, nos priorités sont les suivantes: aider les ménages vulnérables touchés par le COVID-19 à avoir accès à de la nourriture adéquate; garantir aux éleveurs le fourrage et l'eau pendant la saison sèche, et aux fermiers les graines pour pouvoir ensemencer; garantir des programmes de protection sociale pendant la saison maigre; et assurer le fonctionnement des marchés et des chaînes de valeur afin que chacun puisse acheter la nourriture dont il a besoin et à un prix raisonnable.

De plus, les experts de la FAO suivent attentivement la situation du criquet pèlerin, car il est possible que ce parasite gagne l'Afrique de l'Ouest d'ici la moitié de l'année.

Que devraient faire les gouvernements ?

La FAO encourage les pays à rester informés et à adapter leurs plans d'action aux conséquences de la pandémie, dès qu'elles sont mieux connues. Il est essentiel d'arriver à anticiper les effets du COVID-19 sur l'agriculture, la sécurité alimentaire et la vie des femmes et des enfants vulnérables. Une des actions les plus importantes à prendre à l'échelle nationale et régionale consiste à garantir le maintien des systèmes alimentaires et des chaînes de valeur.

Le 16 avril, les 55 États membres de l'Union Africaine (UA) se sont engagés, au cours d'une réunion UA-FAO, à soutenir l'accès des populations les plus vulnérables d'Afrique à l'alimentation et à la nutrition; à fournir des programmes de protection sociale; à minimiser les perturbations afin de garantir une circulation et un transport sans risque des personnes dont le travail est essentiel, et le transport et la commercialisation des biens et des services; à garder les frontières ouvertes afin de favoriser le commerce alimentaire et agricole. Ceci constitue une première étape essentielle et la FAO est fière d'avoir participé à ce processus.

Quels sont les plus grands défis que la FAO devra affronter si la pandémie s'aggrave?

Si la pandémie s'aggrave, 50 millions de personnes en plus pourraient avoir à affronter une crise alimentaire dans la région.

C'est pour cela que nous élargissons notre aide, par le biais des partenaires et des acteurs locaux, et que nous imaginons des moyens innovants, comme la formation en ligne et l'aide à distance, en vue de renforcer leurs capacités. La crise d'Ebola nous a appris que certaines activités peuvent être menées dans le cadre de nos activités régulières en y ajoutant des mesures spécifiques, comme des protocoles de santé. La FAO a activé des plans de soutien aux activités commerciales à travers toute la région, qui visent à garantir la sécurité du personnel, des partenaires et des bénéficiaires, tout en assurant la poursuite des activités

Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Nous vivons une époque difficile mais nous ne devons pas oublier que les populations d'Afrique de l'Ouest ont prouvé leur capacité de résilience aux crises. En effet, l'approche de la FAO et de bon nombre d'autres organismes dans la lutte contre le COVID-19 s'appuie sur les leçons apprises suite à la crise liée au virus bola en Afrique de l'Ouest.

L'épidémie Ebola nous a aussi appris que si le COVID-19 est tout d'abord une crise sanitaire, nous devons tout faire pour éviter qu'elle ne se transforme en une crise alimentaire, qui s'avérerait particulièrement néfastes pour beaucoup de communautés en Afrique de l'Ouest.

M.C

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La Chambre africaine de l'énergie s'est associée aux acteurs de l'industrie pétrolière pour appeler la Banque des États d'Afrique Centrale (BEAC) à assouplir ses règles de contrôle des devises adoptées en juin 2019.

L'année dernière, la BEAC a introduit de nouvelles règles contrôlant les flux de devises en Afrique centrale dans le but de promouvoir la transparence financière et de garantir que les revenus pétroliers restent au sein des économies locales et des banques locales. Bien que la Chambre continue de soutenir une gestion et une distribution saines et transparentes des revenus de l'industrie pétrolière et gazière, ces règles spécifiques ont créé un environnement très peu attrayant pour les investisseurs étrangers qui cherchent à investir dans les États de l'Union CFA.

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Les nouvelles règles stipulent notamment que tous les transferts de devises de plus de 1 680 $ doivent être approuvés par la banque et que tous les produits d'exportation supérieurs à 8 400 $ doivent être rapatriés en 150 jours sur un compte bancaire local. Malheureusement, ces contrôles entraînent des retards de transaction et empêchent les investisseurs étrangers de rapatrier les fruits de leur investissement, ce qui est une condition essentielle de toute juridiction attrayante. Avec de tels contrôles et règles en place, la CEMAC souffrira et deviendra moins attrayante pour les investisseurs crédibles.

S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures de Guinée équatoriale, avait rapidement réagi et qualifié les mesures de mortelles pour l'industrie pétrolière et gazière locale, déclarant qu'elles pouvaient détruire les économies et empêcher d'attirer des investissements. Les entrepreneurs locaux et régionaux en souffriront et le secteur pétrolier connaîtra une baisse des investissements.

Étant donné le scénario actuel de prix du pétrole historiquement bas et de pandémie de COVID-19, la Chambre appelle instamment la BEAC à écouter les voix et les préoccupations de l'industrie et à assouplir ces contrôles des devises pour maintenir l'attractivité de la région en tant que destination d'investissement.

« Le règlement FX adopté en juin 2019 rend très difficile la concurrence et la création d'emplois pour nos entreprises et rend notre environnement commercial très peu attrayant pour les investisseurs étrangers. Compte tenu de l'aggravation des perspectives économiques de la région à la lumière du COVID-19, l'industrie a besoin d'une action urgente pour assouplir ces réglementations FX », a déclaré S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures.

À la suite de la publication cette semaine de son Agenda du secteur de l’énergie africain, la Chambre estime que la réforme de l'environnement des affaires en Afrique devrait être une priorité pour tous les régulateurs et toutes les banques centrales, afin d'assurer une reprise économique rapide et de rendre le continent plus compétitif sur la scène mondiale.

L’appel à l’action de la Chambre africaine de l’énergie a été publié cette semaine et peut être téléchargé gratuitement sur www.EnergyChamber.org. Il détaille 10 mesures qui font partie d'un agenda du secteur de l’énergie africain afin de se remettre de la crise actuelle.

M.C

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De fausses informations circulant sur les réseaux sociaux font état de la réouverture des écoles ivoiriennes le 18 mai 2020.

Selon le ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, que le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG) a contacté, il n’en est absolument rien.

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« C’est une fausse information, sortie de l’imagination de leurs auteurs. L’éducation des enfants ivoiriens est une chose trop sérieuse. Et, ce n’est pas par ce genre de procédé que le gouvernement aborderait une telle question. En outre, il a à sa disposition des moyens plus appropriés pour communiquer sur une question si capitale », a indiqué au CICG, Assoumou Kabran, Directeur de Cabinet dudit ministère.

Du fait de la maladie à Coronavirus, tous les établissements préscolaires, primaires, secondaires et supérieurs ivoiriens sont fermés depuis le 16 mars 2020.

Source : Primature

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Le  monde entier a célébré le 25 avril la journée mondiale du paludisme avec pour thème: « Zéro paludisme commence avec moi ». Cette célébration intervient  dans un contexte où la communauté mondiale réagit à la pandémie mondiale de COVID-19. A cet effet, le gouvernement des Etats-Unis appelle au maintien des efforts dans la lutte contre le paludisme pour éviter une flambée des décès dus au paludisme ou des complications du COVID-19 liées au paludisme.

En effet, le paludisme affecte de manière disproportionnée les plus démunis, en particulier, les femmes enceintes et les enfants en Afrique.  Il perpétue aussi le cercle vicieux de maladie et de pauvreté. Le paludisme met en danger les grossesses chez les femmes, la santé des nouveau-nés et empêche les enfants d’aller à l'école et les parents de travailler.

Depuis 2017, l’Initiative Présidentielle contre le paludisme (PMI), dirigée par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) et gérée conjointement par l’USAID et les Centres des Contrôles et de Prévention des maladies des Etats-Unis (CDC), accompagne les efforts du Gouvernement de Côte d’Ivoire pour offrir des services de prévention et de prise en charge du paludisme dans tout le pays, notamment parmi les populations vulnérables. 

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PMI et ses partenaires de mise en œuvre travaillent inlassablement avec le Programme National de lutte contre le Paludisme pour assurer les services nécessaires, avec les précautions requises par le Gouvernement de Côte d’Ivoire conformément aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le paludisme demeure la première raison de consultations de soins. Les interventions contre le paludisme sont donc impératives en raison de la situation actuelle de la pandémie à coronavirus.  Selon l’Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Richard Bell : “Même dans ce contexte difficile, nous devons maintenir nos efforts contre le fléau du paludisme pour protéger les populations et en particulier les enfants de moins de cinq ans.”  Zéro paludisme commence par moi aussi  l’Ambassadeur Bell invite les populations à observer des gestes simples notamment à dormir chaque jour sous une moustiquaire, à aller au centre de santé dans les 24 heures en cas de fièvre et aller en consultation prénatale pour recevoir un traitement préventif en cas de grossesse.

Pour rappel, au cours de l'année fiscale 2019, le gouvernement des Etats-Unis a investi 25 millions de dollars américains soit un total de 75 millions de dollars depuis 2017. Cette année, PMI accompagnera la première campagne de pulvérisation intra-domiciliaire d’insecticide à effet rémanent dans les Districts de Sakassou et de Nassian. De même, PMI contribuera à la prochaine campagne nationale de distribution gratuite de moustiquaires avec près de trois millions de moustiquaires imprégnées.

Toutes ces interventions majeures de lutte antivectorielle apporteront certainement un plus aux efforts de la Côte d’Ivoire pour réduire le fardeau du paludisme dans ces districts à forte incidence. Le Gouvernement des Etats-Unis renouvelle son engagement à accompagner les efforts déployés par les autorités compétentes de la Côte d’Ivoire afin de créer les conditions d’une élimination progressive de cette maladie évitable, mais qui impose plus de sacrifices aux populations et limite leur épanouissement économique et social.

FM

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Dans le cadre de la solidarité nationale en rapport avec le Covid-19 initiée par le Président de la République, l'Ambassade de Turquie au Cameroun, a remis ce jour, 24 avril 2020 une donation d'équipements composés de lunettes de protection, de combinaison EPI, de surbottes galoche, de gants, de thermoflash et de gel hydro-alcoolique pour la riposte à la pandémie.

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L’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar a annoncé, mardi 21 avril, une contribution américaine dans la lutte contre la pandémie de coronavirus sur la Grande île. L’administration Trump fait ainsi preuve de son soutien au gouvernement malgache dans cette crise sanitaire.

"Cet argent sera utilisé pour renforcer la réponse sanitaire à travers le pays"

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Par la voix son ambassadeur à Madagascar, l’Amérique a fait part de sa solidarité envers le pays face à la pandémie de coronavirus. Michael Pelletier a annoncé, mardi, un soutien financier de 2,5 millions de dollars (environ 2,3 millions d’euros) à titre d’assistance sanitaire. 

"Le leadership américain s’inscrit dans la durée"

M. Pelletier a affirmé que "les Etats-Unis ont investi plus de 1,5 milliard USD dans le développement et l’aide d’urgence, dont près de 700 millions USD dans la seule assistance sanitaire" au cours des vingt dernières années. Il s’agit donc d’un partenariat qui dure depuis des décennies

"Cette contribution à la lutte contre le Covid-19 témoigne notre partenariat solide et continu"

L’ambassadeur des Etats-Unis a assuré que le soutien du gouvernement américain est continu. "Cette contribution à la lutte contre le Covid-19 témoigne notre partenariat solide et continu entre le peuple américain et le gouvernement de Madagascar", a-t-il dit.

Source: Linfo.re

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Le comité de pilotage du Projet d’Appui aux Elections en Côte d’Ivoire (PACE) a tenu, jeudi, à la salle de conférence du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à Abidjan, sa première réunion, en vue de l’évaluation des besoins électoraux.

“Nous avons eu aujourd’hui, l’opportunité de passer en revue l’état d’avancement du processus électoral et les préparations qui sont en train d’être faites”, a déclaré, la représentante résidente du PNUD à Abidjan, Carol Flore-Smereczniak.

Selon la représentante résidente du Pnud, cette première réunion du comité de pilotage du PACE a permis aux différents acteurs dans l’appui à l’organisation des élections en Côte d’Ivoire, de regarder  en détail l’appui qui est donné par le projet et qui complète les actions de la commission électorale indépendante (CEI), mais aussi d’apprécier l’importance de la mobilisation des ressources pour aller à des élections crédibles, transparentes, inclusives et apaisées.

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Dans cette perspective, le comité de pilotage en prenant acte de l’impact réel de la pandémie du COVID-19 sur le chronogramme des préparatifs dans le processus électoral, a étudié plusieurs scénarii pour apprécier comment aboutir, à un processus inclusif mais où, “l’on peut compresser certaines étapes et ne pas toucher les étapes qui sont incompressibles”, a indiqué, la Représentante du PNUD à Abidjan.

Par ailleurs, elle a précisé que le comité a aussi porté un regard sur les activités liées par exemple à la gestion des conflits, à l’importance de sensibiliser la population, les jeunes et aussi toute la classe politique sur le processus électoral, non sans omettre, de faire un point sur la mobilisation des ressources.

“Nous avons encouragé les bailleurs qui ont fait des annonces de passer très vite aux décaissements pour qu’on puisse appuyer et avoir des élections transparentes, crédibles, inclusives et apaisées”, a-t-elle conclu.

Le comité de pilotage du PACE est co-présidé par le Président de la Commission Electorale Indépendante et la Représentante Résidente du PNUD. Il se réunit une fois tous les deux mois et aussi souvent que nécessaire.

Le Gouvernement de la Côte d’Ivoire, la CEI et le PNUD ont signé le 30 janvier 2020, un document de projet d’assistance électorale intitulé « Projet d’Appui aux Elections en Côte d’Ivoire ». La mise en place de ce projet a été recommandée par la mission d’évaluation des besoins électoraux (NAM), déployée en novembre 2019 par le Secrétaire Général des Nations Unies, à la suite d’une requête que lui a adressée le Gouvernement ivoirien.

Source : Aip

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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, prend acte du dénouement de la crise post-électorale tel qu’annoncé par le Sommet Extraordinaire des Chefs d’Etats et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le 23 avril 2020.

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A cet effet, et faisant suite à la confirmation des résultats définitifs de ladite élection, le Président de la Commission félicite Monsieur Umaru Sissoco Embalo pour son élection à la magistrature suprême de son pays et saisit cette occasion pour lui souhaiter pleins succès dans ses nouvelles fonctions.

Le Président de la Commission invite les acteurs et l’ensemble de la classe politique à se joindre à cette décision et à œuvrer pour le renforcement de la cohésion sociale, de la paix et de la stabilité dans le pays ainsi que pour faire face à la pandémie du Covid-19 qui menace notre continent. Le Président de la Commission réaffirme la solidarité et le soutien de l’Union africaine au peuple frère de la République de Guinée Bissau.

FM

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Le Premier Ministre ivoirien, Amadou GON Coulibaly, a indiqué le 21 avril 2020, lors d'un point de presse à Abidjan que le gouvernement travaille à assurer la disponibilité et la gratuité des masques, en application des mesures de prévention édictées par le Conseil national de sécurité (CNS) afin de freiner la propagation du Coronavirus.

« S’agissant du port du masque, le gouvernement travaille à assurer leur disponibilité et leur gratuité pour tous, en mettant l’accent sur les personnels de santé, plus directement exposés à la maladie, et sur les Forces de Défense et de Sécurité », a déclaré Amadou Gon Coulibaly.

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Ainsi, l’importation de 200 millions de masques sanitaires a été autorisée par le gouvernement. Une commande de 131 millions de masques a déjà été passée, dont 30 millions seront disponibles dans le courant de cette semaine et le reste le 5 mai 2020.

D'autre part, la Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique s'attèle à passer en commande 69 millions de masques complémentaires. L'industrie textile locale a également été sollicitée pour la confection de masques lavables et réutilisables.

« Les essais et tests réalisés par le Laboratoire National de la Santé Publique sur les spécimens de masques proposés par le Groupe UTEXI/COTIVO et l’armée sont concluants. Les autres offres de productions reçues suivront le même processus. Une première commande de cinq millions de masques textiles certifiés sera passée avec ces fournisseurs cette semaine », a précisé le Chef du gouvernement.

Les modalités pratiques de distribution des masques seront définies, en collaboration avec la Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique. Les cibles, prioritaires seront les marchés, les centres de commerce et les transports publics.

Le 9 avril dernier, le CNS a décidé du port obligatoire du masque dans le Grand Abidjan, épicentre de la pandémie.

N.G

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Les autorités de Madagascar distribuent gratuitement le nouveau médicament du COVID-19 à leur population malgré les appels de l'OMS à ne pas le consommer.

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Lundi dernier, le président Andry Rajoelina a présenté un remède à base de plantes qui, selon lui : « a donné des résultats encourageants dans la lutte contre le coronavirus ».

Le monde a les yeux rivés sur la grande île Africaine Madagascar, après l’annonce faite par le président Andry Rajoelina dans laquelle il indique qu’un médicament appellé “Covid-Organics” s’est avéré efficace contre le coronavirus.

F.M

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La société Adam Afrique, spécialisée dans le domaine agro-alimentaire a offert vendredi, à l’orphelinat de Bingerville des vivres à lors d’une cérémonie en présence du ministère de la Famille, de la Femme et de l’Enfant dans le cadre de la riposte contre le coronavirus.

Ce don composé de mille bidons d’huile et mille cartons de savons d’une valeur de 18 millions de francs CFA, ont été remis aux pensionnaires de cet établissement afin de satisfaire leurs besoins alimentaires et  lutter contre la propagation du COVID-19  qui ne cesse de faire des victimes dans le monde.

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Le représentant du donateur, Henri César Sama, directeur des relations extérieures d’Adam Afrique : « cet acte va au-delà de la simple action philanthropique, mais un acte d’amour et de citoyenneté », a-t-il précisé. Et de poursuivre que : « cette action s’inscrit dans le cadre de l’élan de solidarité initié par le gouvernement ivoirien », a-t-il conclut. Ce don est destiné aux orphelins qui constituent les personnes les plus vulnérables face à la maladie à Coronavirus.

Sanogo Mariam, cinquième adjointe au maire, chargée du social représentant le premier magistrat de la commune de Bingerville, a exprimé toute sa satisfaction à l’endroit des donateurs, car c’est un rayon de bonheur et d’amour qui vient illuminer la vie des petits pensionnaires de cet orphelinat. Et de rappeler par ailleurs le respect des gestes barrières contre le COVID 19.

S’adressant à l’entreprise donatrice, la ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Pr Ramata Bakayoko-Ly a exprimé sa profonde gratitude et sa joie à leur endroit : « C’est un acte de haute portée sociale. Je voudrais vous exprimer notre profonde gratitude pour tous les bienfaiteurs qui œuvrent  pour le bien-être des orphelins vous participez ainsi au combat sans relâche du gouvernement contre cette maladie qui a déjà contaminé plus de mille personnes en Côte d’Ivoire », a-t-elle fait savoir.

A noter que ces denrées seront distribuées à des structures sous tutelle du ministère, ainsi qu’à des familles vulnérables,

Mohamed Compaoré

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Le gouvernement ivoirien a octroyé un fonds spécial de soutien de 200 millions de francs CFA aux entreprises privées et faîtières du secteur des médias, en vue de les aider à faire face aux conséquences de la pandémie du coronavirus (COVID 19).

L’annonce a été faite, jeudi, par le ministre de la Communication et des Médias, Sidi Tiémoko Touré, lors d’une cérémonie remise de kits de protection contre le COVID 19 aux entreprises et organisations faîtières des médias, à son cabinet au Plateau (Abidjan).

SIDI TOURE FONDS

« Cette aide, accordée via le Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP), sera distribuée aux bénéficiaires dans les jours à venir », a précisé M. Touré.

Le ministre en charge des Médias justifie cette aide de l’Etat par le fait que les journalistes, à l’instar des personnels de santé et de la sécurité, sont en première ligne dans cette lutte contre le coronavirus.

Il a félicité des acteurs des médias pour leur engagement auprès du gouvernement dans la gestion de cette crise, surtout en matière d’information et de sensibilisation des populations.

Le porte-parole des bénéficiaires, Patrice Yao, par ailleurs président du Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (GEPCI), a exprimé sa gratitude au gouvernement ivoirien

Sidi Touré exhorte également les entreprises de presse à soumissionner auprès du Guichet unique d’aide aux PME, mis en place par le gouvernement dans le cadre du soutien au secteur privé face à la crise sanitaire. Il a promis que ses services accompagneront les entreprises des médias dans cette démarche.

Ce fonds spécial de soutien aux médias sera dans un premier temps validé par le Conseil de gestion du FSDP sous forme d’un « soutien direct en trésorerie », avant que le mode opératoire ne soit défini aussitôt, a confié, en marge de la cérémonie à l’AIP, la directrice exécutive du FSDP, Bernise N’guessan.

H.N

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Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a déclaré, mercredi lors d'un webinaire organisé par le Corporate Council on Africa (CCA), qu'une accélération de l'effort global en faveur de la santé et de l'économie était nécessaire pour surmonter la pandémie de Covid-19 en Afrique. 

Le président Adesina a exhorté les représentants de l'administration publique et les dirigeants d'entreprises aux États-Unis et en Afrique à nouer de nouveaux partenariats durables qui survivront à l'épidémie actuelle. « Rien qu'un seul décès est un décès de trop (...) Notre humanité collective est menacée » par cette pandémie, a-t-il prévenu lors de cette visioconférence du CCA. Le Corporate Council on Africa est une association d'hommes d'affaires américains de premier plan, qui promeut la collaboration inter-entreprises et les investissements entre les États-Unis et le continent africain. 

Akinwumi Adesina a appelé les participants à être les gardiens de l'humanité, affirmant qu'il était impératif de prendre en considération les inégalités mondiales sous-jacentes et leurs effets, en particulier sur les pays pauvres. Il a également exhorté les institutions multilatérales à conjuguer et intensifier leurs efforts sur l'endettement de l'Afrique et à travailler avec les agences de notation. 

Fin mars à la Bourse de Londres, la Banque a levé un montant exceptionnel de trois milliards de dollars pour « Combattre le Covid-19 » à travers le plus important emprunt obligataire social contracté en dollars américains sur les marchés de capitaux. 

La Banque a également mis en place une Facilité de réponse rapide au COVID-19 de 10 milliards de dollars pour aider les gouvernements et les entreprises africains. Le dispositif de réponse de la Banque comprend 5,5 milliards de dollars destinés aux gouvernements africains, 3,1 milliards de dollars pour les pays qui relèvent du Fonds de développement africain, le guichet concessionnel de la Banque et 1,4 milliard de dollars pour le secteur privé. 

Évoquant les systèmes de santé en Afrique, le président Adesina a indiqué que le continent doit plus que doubler ses dépenses dans ce secteur. Il a souligné la pénurie d'installations et d'entreprises pharmaceutiques sur le continent et les possibilités de développement et d'investissement qu'elles offrent. S'il existe 7 000 fabricants de produits pharmaceutiques en Chine et 11 000 en Inde, l'Afrique n'en compte que 375 alors que sa population représente environ la moitié de la population totale de ces deux géants asiatiques, a-t-il relevé. 

La présidente et directrice exécutive du Corporate Council on Africa, Florie Lister, a salué la Banque africaine de développement pour son leadership dynamique dans la lutte contre la crise en Afrique. « La pandémie de Covid-19 menace de réduire à néant la croissance et les gains économiques sans précédent de l'Afrique au cours de la dernière décennie », s'est-elle inquiétée. 

Peter Sullivan, représentant de la Citi Bank, modérateur du webinaire, a relevé que l'impact de la pandémie était sans précédent sur la santé, la société, l'économie et les finances au niveau mondial. « La crise a considérablement affecté les activités économiques de nombreux secteurs, notamment le tourisme, les transports et les marchandises », a-t-il insisté. 

Si les taux d'infection du Covid-19 en Afrique sont relativement faibles en comparaison au reste du monde, un sentiment d'urgence croissant se manifeste au regard de l'absence aiguë d'infrastructures de santé sur le continent. Le président Adesina a ainsi lancé un appel en faveur de partenariats urgents, nouveaux et résilients afin de ne laisser personne de côté.

M.C

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L’Institut des sciences et techniques de la Communication (ISTC-Polytechnique), en présence du ministre Sidi Tiémoko Touré a conclu jeudi, des conventions de partenariat avec des structures sous tutelle du ministère de la Communication et des Médias.

La signature de ces accords a pour objet, la formation continue des agents des structures contractantes et l’utilisation des infrastructures ainsi que des installations de l’ISTC à des tarifs préférentiels, la facilitation d’insertion des diplômés de l’ISTC, mais aussi des échanges marchandises.

ISTC Convention

« Je suis heureux que les Directeurs généraux aient compris le bénéfice que leurs structures respectives vont engranger à travers ces signatures, et surtout, à travers la traduction en actes des engagements qu’ils prennent (ce jour) », s’est félicité le ministre Sidi Touré.

Ces accords en plus de l’ISTC, concernent cinq structures, à savoir l’Agence ivoirienne de presse (AIP), le Fonds de soutien et de développement à la presse (FSDP), EDIPRESSE, l’Ivoirienne de télédiffusion (IDT) et la SNEPCI, éditrice du quotidien Fraternité Matin.

Le directeur général de l’ISTC, Dr Alfred Dan Moussa, a pour sa part assuré de l’engagement de son établissement à mettre en œuvre ces accords, qui vient resserrer les liens entre structures du même département.

Avec plus de détailles, Barry Oumou Sana, directrice de l’AIP a soutenu que : « Cet accord vient formaliser nos relations professionnelles avec l’ISTC qui durent depuis plus de 10 ans. Par exemple, nous fournissons à l’ISTC notre fil d’information, recevons des stagiaires de l’ISTC… et l’Institut mettra à notre disposition ses infrastructures à des prix préférentielles et des formations à la carte »

M.J

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La Journée mondiale de la terre 2020 se déroule ce 22 avril dans un contexte particulier : à la crise sanitaire du coronavirus s’est ajoutée l’invasion des criquets pèlerins en Afrique de l’Est. Placée sous le thème « Action pour le climat », cette Journée est marquée par le défi pour la Terre 2020 et la mobilisation électorale mondiale par le biais de la campagne « Voter pour la Terre ». La Banque africaine de développement se joint à la communauté internationale pour célébrer, cette année, les 50 ans de cet évènement.

Partenaire majeur pour le développement du continent, la Banque est plus que jamais déterminée à poursuivre la lutte contre les effets du changement climatique en Afrique. Chaque année, elle maintient le cap d’aider les pays africains à accélérer leur développement vert, à travers la mise en œuvre de son deuxième plan d’action contre les changements climatiques (PACC 2, 2016-2020).

Le PACC 2 repose sur quatre piliers tirés de l’Accord de Paris signé à la Conférence sur le climat de 2015 : stimuler l’adaptation et le développement résilient au climat en Afrique ; promouvoir l’atténuation des risques et le développement à faible teneur en carbone sur le continent ; mobiliser des ressources financières pour financer l’action sur le climat et le PACC 2 ; promouvoir un environnement favorable. Tous intègrent l’égalité des sexes et les préoccupations des femmes.


« Tout en déployant d'énormes ressources et un soutien mondial pour faire face aux efforts de sauvetage immédiats de la pandémie de Covid-19, nous ne devons pas détourner le regard de la nécessité de faire face simultanément aux menaces climatiques (…). Les criquets pèlerins en Afrique de l'Est et les ouragans imminents font aussi partie des défis actuels à relever », déclare Anthony Nyong, directeur du Département changement climatique et croissance verte à la Banque.

« La Banque mène une action majeure pour renforcer la résilience au changement climatique en Afrique. La Banque a démontré que l’investissement dans le renforcement de la résilience génère des rendements nettement supérieurs, poursuit Anthony Nyong. Dans son engagement à faire passer l’Afrique à une croissante verte, la Banque prend des mesures audacieuses et fait des investissements importants dans tous les principaux secteurs de développement. L’évolution vers une voie de développement plus verte et plus durable constitue un tremplin pour la transformation économique de l’Afrique. »

Alors que le Covid-19 met en danger la vie de nombreuses personnes, les moyens de subsistance et les systèmes de santé à travers l’Afrique, la Banque a commencé à mobiliser des ressources financières pour aider les pays du continent à lutter contre la pandémie. Début avril, elle a approuvé un don de deux millions de dollars américains de l’OMS pour l’Afrique afin de renforcer les capacités de 41 pays africains en matière de prévention des infections, de dépistage et de gestions des cas.

Au moment de célébrer la Journée mondiale de la terre 2020, la Banque africaine de développement réaffirme sa préoccupation à l’égard du changement climatique et du réchauffement de la planète, qui sont des tendances inquiétantes pour l’Afrique. Le défi pour la Banque est de mettre en œuvre des solutions et des initiatives innovantes qui concourent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à accélérer le développement durable sur tout le continent.

M.C

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Né à Daloa un 1er Octobre 1960, Yacine Idriss Diallo est titulaire d’une maîtrise en Mathématiques appliquées option Recherches Opérationnelles. 

En 1983, ce brillant cadre décroche son premier boulot en qualité de Conseiller Technique puis Sous-Directeur Administratif et Financier au Ministère de la fonction publique  de Côte D'Ivoire.

En 1990 Yacine Idriss Diallo est recruté en qualité de Directeur des Affaires Financières (DAF) de la RTI

Ses compétences sont par la suite repérées par le DG de la Lonaci feu Dieng Ousseynou qui le débauche pour faire de lui son Directeur Commercial et Marketing.

Yacine Idriss Diallo et son équipe révolutionnent la Lonaci et lui donnent le visage d'une société moderne et rentable avec le lancement de produits innovants comme le "Millionnaire" .

Et c'est tout naturellement que cet homme pétri d'expérience est nommé Directeur Général de la Lonaci en 2000. 

Ensuite en 2002, il est nommé Directeur Général de l’Office d’Aide à la Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV).

Après une carrière bien remplie, Yacine Idriss Diallo est aujourd'hui un homme d'affaires prospère. 

Mais l'autre vie de Yacine Idriss Diallo est le sport !

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Oui! l'homme est un véritable fanatique du football. 

Étant étudiant, sa passion pour le sport et pour le football le propulse à la tête des 14 sections de l'Abidjan Université Club (AUC) comme Président, de 1980 à 1983.

1990 marque son entrée à la Fédération Ivoirienne de Football en qualité de Vice-président sous le Président Ezan Emmanuel 

L’Asec Mimosas le coopte comme Vice-Président par la suite sous les Présidents Ahoua Kanga et Maitre Roger Ouegnin qui lui font confiance 

En 2002, il est le 3ème Vice-Président de la FIF, chargé de la commission Marketing et Promotion sous le Président Jacques Anoma.

A ce poste, les résultats de l'homme sont exceptionnels!

Yacine Idriss Diallo c'est la création de la nouvelle équipe des Éléphants de Côte d'Ivoire en 2005 avec les Zokora Didier, Baky Kone, Eboue, Kolo Toure, Tizie, Salomon Kalou, Yaya, Didier Drogba...etc....etc....qui a fait rêver le Monde !

Yacine Idriss Diallo 

c'est la CAN de Football en Égypte où la Côte d'Ivoire,

s'est malheureusement inclinée en Finale après une superbe campagne 

Yacine Idriss Diallo c'est notre 1ère qualification au Mondial 2006 en Allemagne !

Yacine Idriss Diallo c'est la participation des Éléphants au Mondial en Afrique du Sud 

Deux participations à la Coupe du Monde d'affilée !...Du jamais vu!!!

Yacine Idriss Diallo 

c'est la modernisation, l'organisation et la structuration de la FIF 

Yacine Idriss Diallo c'est une stratégie Marketing de la FIF qui a su attirer des ressources financières via des Sponsors de renoms comme Orange, Petroci, Lonaci, Kia Motors...etc...  

C'est cet homme discret, compétent, expérimenté, chaleureux, méthodique, rigoureux et très professionnel avec une très grande capacité d'écoute qui se présentera aux Présidents de clubs de Football pour solliciter leur suffrage pour etre le prochain Président de la FIF

Le sacerdoce de Idriss Yacine DIALLO est de Rassembler pour Développer autour de projets innovants pour le Football Ivoirien 

Et par la grâce de"Guela" (DIEU), comme le disent ses parents de Bangolo, il y parviendra car il a le Meilleur profil pour diriger la FIF 

Sercom YID.

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Malgré ses progrès au fil des ans, en particulier dans les secteurs du pétrole, du gaz et de l'énergie, ce n'est un secret pour personne que l'Afrique est toujours aux prises avec un réel problème d’accès à l’énergie. Avec près de 600 millions de personnes sans accès à l'électricité, la question de savoir ce qu'il faudra faire pour éliminer la pauvreté en Afrique est plus que jamais d'actualité.

Alors que le continent a connu de grandes réalisations dans les développements pétroliers et gaziers et a vu le lancement de nombreux programmes d'énergies renouvelables réussis, mettant en ligne des projets de classe mondiale à grande échelle, il n'a toujours pas réussi à combler son fossé énergétique. Quelle est donc la prochaine étape pour l’Afrique ?

Avec l'augmentation de la population et les coûts élevés de l'électricité, les pays africains investissent dans diverses sources de production d'électricité, mais celle-ci restent largement non mises en œuvre, et non sans raison.

L'énergie nucléaire et l’Afrique

Alors que l'énergie nucléaire est largement inexplorée sur le continent, l'Afrique du Sud reste le seul pays à posséder une centrale nucléaire commercialisée.

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L'Égypte abrite, elle, l'un des plus anciens programmes électronucléaires. Lancé en 1954, le programme est responsable de la centrale nucléaire de 4,8 GW d'El Dabaa, actuellement en phase de construction. Le projet sera développé par la Russian State Atomic Energy Corporation (ROSATOM). La compagnie russe est le plus grand acteur de l'énergie nucléaire en Afrique, ayant conclu des protocoles d'accord avec le Kenya, le Nigeria, le Soudan, la Zambie et l'Ouganda. Le premier réacteur nucléaire du Kenya devrait être achevé en 2027, tandis que l'accord intergouvernemental de 2019 entre l'Ouganda et ROSATOM pour aider à développer l'infrastructure nucléaire est toujours en vigueur.

Bien qu'il n'ait fait aucune annonce en ce qui concerne la mise en œuvre du nucléaire dans son mix énergétique, le Sénégal a partagé plus tôt cette année sa disponibilité pour l'énergie nucléaire, à travers son Plan intégré de soutien à la sécurité nucléaire (INSSP), développé en collaboration avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

« Avant l'INSSP, nous ne considérions pas la sécurité nucléaire comme un problème qui affectait notre pays, car nous n'avions pas de programme électronucléaire. En coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique, nous travaillons à évaluer nos menaces », a déclaré Ndèye Arame Boye Faye, Directeur général de l'organisme de réglementation du Sénégal, l’Autorité Sénégalaise de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (ARSN). « Depuis que nous travaillons avec l'AIEA, nous avons également réévalué nos priorités et nos capacités et renforcé nos compétences dans le domaine de la sécurité nucléaire », a-t-il alors déclaré.

Les défis de l'énergie nucléaire

L'énergie nucléaire est l'une des options les plus attrayantes lorsqu'on envisage une source d'énergie propre, fiable et rentable. Mais cela ne va pas sans ses défis. Par exemple, il pourrait falloir des années à un pays pour lancer un programme électronucléaire et le développement des infrastructures ne pourrait pas arriver avant 10 à 15 ans. En termes simples, la route nucléaire nécessite beaucoup de patience et de dévouement en particulier en Afrique où un certain nombre de pays cherchent à se développer rapidement.

Selon Miliko Kovachev, chef de la Section du développement des infrastructures nucléaires de l'Agence internationale de l'énergie atomique : « Un programme électronucléaire réussi nécessite un large soutien politique et populaire et un engagement national d'au moins 100 ans. »

100 ans, un engagement qui ne répondrait pas aux besoins urgents en électricité de l'Afrique à court terme, en particulier avec la population de l'Afrique subsaharienne qui devrait doubler au cours des 30 prochaines années. Mais, il existe une solution alternative : les réacteurs nucléaires à petite échelle.

Définis par la l’Association mondiale du nucléaire comme des réacteurs généralement équivalents à 300 MWe ou moins, les réacteurs nucléaires à petite échelle sont conçus avec une technologie modulaire utilisant la fabrication en usine de modules, poursuivant des économies de production en série et des temps de construction courts, ce qui en fait l'une des solutions les plus pratiques pour les pays Africains.

Un autre obstacle majeur de l'énergie nucléaire est le financement. En raison de son coût élevé de mise en œuvre, les pays africains qui envisagent l'énergie nucléaire pourraient être dissuadés. « Mais, il existe des mécanismes de financement comme, par exemple, des agences d'exportation des pays fournisseurs. Exploiter un approvisionnement énergétique fiable et décarboné lorsque les fournisseurs proposent de le financer peut avoir du sens pour plusieurs pays d'Afrique », a déclaré Kovachev.

Les entreprises entrepreneuriales américaines qui comprennent l'Afrique sont susceptibles de réussir. IP3 International, une entreprise fondée par le contre-amiral de la marine à la retraite Michael Hewitt, le général à la retraite John Keane et Robert McFarlane, ancien conseiller à la sécurité nationale du président Ronald Reagan, est susceptible de jouer un rôle important avec une approche innovante qui donne la priorité aux Africains et s’appuie sur une approche d’autonomisation locale.Tous ces defis peuvent être surmontés, et l'Afrique est prête à les relever.

« Des plateformes telles que le Cadre international de coopération pour l'énergie nucléaire et IP3 International sont essentielles pour ouvrir le dialogue sur les bonnes approches pour l'Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président de la Chambre africaine de l'énergie. « Parce que l'énergie nucléaire est encore un concept étranger à de nombreuses économies africaines, nous devons tirer nos leçons du reste du monde et participer aux conversations sur l'efficacité, la sûreté et la sécurité nucléaires pour que nous jetions les bases du développement nucléaire africain. »

L’énergie nucléaire et le débat sur le changement climatique

Alors que le débat sur le changement climatique se poursuit et que la communauté mondiale recherche des sources d'énergie plus propres, le passage à l'énergie nucléaire pour les pays africains signifierait qu'ils sont en mesure de réduire leurs émissions de carbone, comme exprimé dans l'Accord de Paris.

« La croissance économique en Afrique, la création d'emplois et l'amélioration de la qualité de vie dépendent d'une énergie abordable et abondant. L'énergie nucléaire est propre, fiable et abordable », a déclaré Ayuk. « C'est une solution viable pour l'Afrique. Bien sûr, cela prendra beaucoup de temps, de travail acharné et ce sera difficile, mais nous devons chercher des solutions énergétiques alternatives. Nos populations augmentent et l'écart se creuse, nous devons nous attaquer à la question de l’électricité et nous devons être ouverts à le faire en explorant différentes voies », a-t-il ajouté.

En faisant progresser les programmes d'énergie nucléaire, la Chambre africaine de l'énergie encourage les gouvernements à faire preuve d'une forte volonté politique et à créer des environnements permettant au nucléaire de prendre sa place dans nos mix énergétiques. Pour commencer, les pays africains doivent aller de l'avant avec les programmes, mettre en place des politiques et des réglementations et tirer les leçons des expériences de la Chine et de la Russie. Si nous voulons assurer un accès à l’énergie pour tous, nous devons agir maintenant. L'énergie est l'épine dorsale de notre développement

African Energy Chamber

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La Fondation Merck , la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne ensemble avec S.E. REBECCA AKUFO-ADDO, La Première Dame du Ghana et sa Fondation ont présenté des cartons d'articles de secours à plus de 1000 personnes handicapées, aux personnes vivant avec le VIH / SIDA et aux travailleurs occasionnels et quotidiens, en particulier aux femmes les plus touchées par le confinement due au coronavirus (COVID -19), pour limiter sa propagation au Ghana.

Les cartons qui contiennent du riz, de l'huile de cuisson, du milo, du sucre, du lait, des tomates en conserve, du poisson en conserve et d'autres articles, leur ont été distribuées selon des protocoles de distanciation physique.

Dr. Rasha Kelej, CEO of Merck Foundation, a expliqué : « Le confinement pour lutter contre le coronavirus va très durement toucher la plupart des travailleurs occasionnels et quotidiens. Par conséquent, en plus de faire la sensibilisation sur le coronavirus grâce à nos Prix de Reconnaissance des Médias « Rester à la Maison », la Fondation Merck a décidé de soutenir la stratégie des gouvernements africains visant à sauver la vie et les moyens de subsistance des populations dans le but de l'intégrer dans la stratégie de combat COVID-19 ». « Après notre partenariat avec La Première Dame du Ghana, nous allons intensifier cette initiative pour soutenir davantage 600 à 1 000 familles pauvres dans chacun des pays suivants en partenariat avec leurs Premières Dames ; RDC Congo, Niger, Burkina Faso, Zimbabwe, Malawi, Liberia et Sierra Leone dans le but de sauver les moyens de subsistance de milliers de familles avec un accent particulier sur les femmes en Afrique dans les temps du coronavirus dans le cadre de l'initiative « Séparé mais connecté » de la Fondation Merck » », a-t-elle indiqué.

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S.E. REBECCA AKUFO-ADDO, La Première Dame du Ghana et Ambassadrice de Merck Plus Qu'une Mère a soulignée : « Nous remercions la Fondation Merck, notre partenaire pour leur soutien. Nous nous engageons à soutenir les personnes les plus touchées par les confinements actuels dans les épicentres du Grand Accra et du Grand Kumasi, et nous encourageons les autres à s'associer avec nous pour rendre la vie beaucoup plus supportable pour nos personnes vulnérables, en particulier les femmes et les enfants. »

Dr. Rasha Kelej a en outre souligné que : « le Ghana et le reste du monde traversent des circonstances exceptionnelles et les diverses institutions et organes impliqués doivent soutenir ceux qui ne sont pas en mesure de supporter les conditions de fermeture de leur commerces afin qu'ils puissent soutenir leur famille, et que la participation positive contribue à la poursuite de ce grand groupe en adhérant aux instructions de santé et à la mise en quarantaine à domicile car au cas où ils ne seraient pas en mesure de le faire, ils devront sortir pour chercher un autre travail, ce qui les expose et expose aussi tout le monde aux risques de transmission de cette infection par le coronavirus ».

Dr. Rasha Kelej a expliqué : « Je voudrais éclairer sur une question très importante ; La pandémie a entraîné une augmentation horrible de la violence contre les femmes. Les femmes et les filles courent un risque plus élevé de violence domestique en raison des tensions accrues au sein du ménage. De plus, les fermetures d'écoles se traduisent par un fardeau accru de soins informels au sein des familles, affectant plus négativement les femmes que les hommes. Beaucoup de ces femmes sont actuellement prises au piège avec leurs agresseurs, ont du mal à accéder à n'importe quel service de soutien, elles sont seules et souffrent en silence. Par conséquent, la Fondation Merck en partenariat avec les Premières Dames Africaines soutient les travailleurs occasionnels avec un accent particulier sur les femmes dans le cadre de notre campagne phare Merck Plus Qu'une Mère ». 

M.J

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Tenus à l'écart des salles de classe par la pandémie de Covid-19, quelque 826 millions d'élèves et d’étudiants, soit la moitié du nombre total d'apprenants, n'ont pas accès à un ordinateur à domicile et 43% (706 millions) n'ont pas internet à la maison, alors même que l'enseignement numérique à distance est utilisé pour assurer la continuité de l'éducation dans la grande majorité des pays.

Ces chiffres ont été compilés par l’Équipe spéciale internationale sur les enseignants, une alliance coordonnée par l'UNESCO, sur la base des données de son Institut de statistique, et de l'Union internationale des télécommunications (UIT). Les disparités sont particulièrement marquées dans les pays à faible revenu : en Afrique subsaharienne, 89% des apprenants n'ont pas accès aux ordinateurs familiaux et 82% n'ont pas internet. 

En outre, alors que les téléphones mobiles peuvent permettre aux apprenants d'accéder à l'information, de se connecter entre eux et avec leurs enseignants, environ 56 millions d'apprenants vivent en des lieux non desservis par les réseaux mobiles, dont près de la moitié en Afrique subsaharienne. 

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« S'il faut multiplier les efforts pour fournir la connectivité à tous, nous savons maintenant que la poursuite de l'enseignement et de l'apprentissage ne peut se limiter aux moyens en ligne », a déclaré Audrey Azoulay, directrice générale de l'UNESCO. « Pour réduire les inégalités préexistantes, nous devons également soutenir d'autres alternatives, notamment le recours aux émissions de radio et de télévision communautaires, et la créativité dans toutes les formes d'apprentissage. Ce sont des solutions que nous abordons avec nos partenaires de la Coalition mondiale ». 

Au moins 1,5 milliard d'élèves et 63 millions d'enseignants du primaire et du secondaire sont touchés par les perturbations sans précédent causées par la pandémie de Covid-19, avec la fermeture d'écoles dans 191 pays. Même pour les enseignants des pays disposant d'une infrastructure fiable de technologies de l'information et de la communication (TIC) et d'une connectivité domestique, la transition rapide vers l'apprentissage en ligne a été difficile. Pour les enseignants des régions où les TIC et les autres méthodes d'enseignement à distance sont moins disponibles, la transition a été encore plus difficile, voire impossible. 

Les enseignants ont également besoin de formation pour dispenser efficacement l'enseignement à distance et en ligne mais ce type de soutien est particulièrement rare dans les pays à faible revenu. En Afrique subsaharienne, seuls 64% des enseignants du primaire et 50% de ceux du secondaire ont reçu une formation minimale qui, souvent, n'inclut pas de compétences en TIC.

« Ces inégalités constituent une réelle menace pour la continuité de l'apprentissage en cette période de perturbation sans précédent de l'éducation », a déclaré Stefania Giannini, sous-directrice générale de l'UNESCO pour l'éducation. « C'est pour remédier à ces lacunes que la Coalition mondiale pour l'éducation Covid-19 a été lancée ; elle rassemble plus de 90 partenaires des secteurs public et privé, afin d'élaborer des solutions universelles et équitables et rendre la révolution numérique inclusive ». 

La Coalition mondiale pour l'éducation comprend l'Union internationale des télécommunications et des groupes clés qui soutiennent les enseignants, tels que l'Internationale de l'éducation, la Fondation GEMS-Varkey, l'Organisation internationale du travail et l’Équipe spéciale internationale sur les enseignants 2030, qui a récemment publié un appel à l'action pour soutenir les professeurs touchés par la pandémie.

Le 17 avril, l'UNESCO a tenu son cinquième webinaire sur la réponse éducative à la pandémie de Covid-19 afin de partager les expériences des États en matière de stratégies d'enseignement à distance pendant l’épidémie. Par ailleurs, le 14 avril, la Commission internationale sur les futurs de l’éducation, instance mise en place l’an dernier sous les auspices de l’UNESCO, a rendu publique une Déclaration commune à l’issue d’une réunion extraordinaire consacrée à la pandémie actuelle.

M.J

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Une campagne d’information et de sensibilisation des commerçants du « Black Market » d’Adjamé sur la pandémie du Covid-19 s’est déroulée vendredi 17 Avril à l’initiative d’une organisation de la société civile dénommée Vision Nouvelle des Commerçants Shopping Abrogoua (Vinocoshab).

L’objectif de Vinocoshab est de contribuer à la sensibilisation des commerçants pour le respect des mesures de prévention recommandées par l’Etat de Côte d’Ivoire. Également, en renforçant leurs connaissances sur la pandémie du coronavirus. Concrètement, il s’agissait pour  « vinocoshab »  d’aller à la rencontre des commerçants en vue de les sensibiliser à l’emploi des méthodes préventives.

Pour montrer l’exemple, Coulibaly Aboubacar alias Sadjoro, Président de Vinocoshab avec son équipe ont sillonné tout le marché et invité commerçants et commerçantes à observer les gestes barrières contre le coronavirus et à rester disciplinés.

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A en croire le, président de la Vision Nouvelle des Commerçants Shopping Abrogoua (Vinocoshab) : « Nous répondons à l’appel du gouvernement. Il faut accentuer la sensibilisation auprès de nos amis  car cette maladie est une réalité. Vous savez, le coronavirus n’épargne personne et donc nul n’est à l’abri de cette maladie.», a-t-il déclaré.

« vinocoshab » sera désormais active dans la lutte contre le coronavirus. « Nous ferons en sorte que les commerçants du black market soient informés au maximum sur cette maladie et les mesures prises par nos autorités pour aider la population, en particulier les commerçants du Black. Si nous respectons les règles d’hygiène qui ont été édictées par nos autorités, nous pouvons empêcher le coronavirus de nous atteindre », a ajouté Coulibaly Aboubacar.

Ainsi, Vision Nouvelle des Commerçants Shopping Abrogoua (Vinocoshab)  ne veut pas rester en marge de la campagne de sensibilisation contre le covid-19. Elle a décidé de jouer son rôle en s’engageant auprès du gouvernement  pour freiner l’épidémie en Côte d’Ivoire. Pour elle, la vigilance est donc de mise. C’est le début d’une longue campagne de sensibilisation contre cette maladie.

A noter que Vision Nouvelle des Commerçants Shopping Abrogoua (Vinocoshab) est une association des commerçants du « Black Market » d’Adjamé. Elle  œuvre à restaurer l’image ternie de ce marché, à lutter également pour l’intérêt et le bien-être de ses membres. Elle organise régulièrement des actions sociales en faveur des populations.

N.G

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La Banque Panafricaine Ecobank, a fait une contribution d’environ 3 millions de dollars américains comme participation à la lutte contre le COVID-19 sur l’ensemble de son réseau en Afrique. Conformément à son engagement envers le continent, diverses contributions ont été apportées pour soutenir les efforts des gouvernements, de l'Organisation Mondiale de la Santé ainsi que du secteur privé, pour atténuer les effets de la pandémie sur les couches sociales les plus vulnérables du continent.

Grâce à sa connaissance de l'Afrique, et pour compléter les efforts gouvernementaux, le Groupe a fourni un soutien sous forme de numéraire, d’équipements et de fourniture de soins de santé. Le Groupe a également marqué son appui par le déploiement de campagnes de sensibilisation pertinentes et soutenues, mais aussi par l’utilisation de la plateforme numérique de la Banque pour, entre autres, approvisionner les comptes des personnes les plus vulnérables.

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Ade AYEYEMI, Directeur Général du Groupe Ecobank, a déclaré : « Le COVID-19 est une menace mondiale majeure qui n’épargne aucun pays, y compris ceux de notre continent, l'Afrique, particulièrement vulnérable. Dans notre lutte contre cette pandémie, nous pensons qu’il est important non seulement de sensibiliser nos communautés, mais également de leur accorder les moyens de se protéger, ainsi que leurs proches. Nous sommes particulièrement attentifs aux besoins de nos communautés et faisons converger nos efforts en leur direction pour garantir un impact positif dans nos zones urbaines et rurales. »

« Nous sommes par ailleurs conscients de l'effet de la pandémie du COVID-19 sur nos clients et avons pris la décision d'atténuer de diverses manières les retombées négatives en rendant d’ores et déjà gratuits certains frais bancaires sur nos plateformes numériques. Nous continuerons d'anticiper les situations qui pourraient nécessiter notre soutien, à mesure que la situation évolue », a ajouté Ade AYEYEMI.

Au sein du Groupe Ecobank, la santé et le bien-être de notre personnel et de nos clients sont notre priorité. Nous suivons de près les directives de l'Organisation Mondiale de la Santé, des gouvernements et des agences de santé. Nous encourageons le télétravail, dans la mesure du possible et avons, depuis quelques semaines, suspendu les réunions physiques.

Nous observons également la distanciation sociale requise dans les bureaux et les agences ouvertes, tout en veillant à ce que les agences et les guichets automatiques soient régulièrement désinfectés sur l’ensemble de notre réseau. Nous continuons à promouvoir de bonnes mesures d'hygiène et de santé au sein de nos bureaux et à l'extérieur en utilisant nos plateformes de réseaux sociaux pour sensibiliser le public sur les mesures préventives nécessaires en cette période critique.

H.N

Comment

Le Groupe NSIA, entreprise panafricaine engagée du secteur de la Banque et de l’Assurance présente en Afrique de l’Ouest et Centrale, agit dans l’ensemble de ses douze pays d’implantation et fait un don de 322.000.000 FCFA en numéraires, ambulance médicalisée et kits sanitaires, pour lutter contre la propagation de la pandémie Covid-19.

Groupe engagé pour le développement économique et social de l’Afrique, NSIA soutient la lutte contre la pandémie de Covid-19.

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L’ensemble des filiales du Groupe ont procédé à des dons d’une valeur totale de 322.000.000 FCFA, participant ainsi aux efforts des autorités, des acteurs de la santé mais également de tous ceux qui sont impliqués au quotidien dans la lutte contre la propagation du COVID-19 et pour le maintien des services essentiels dans nos pays.

Depuis le début de cette crise sanitaire, le Groupe se mobilise pour la santé et la sécurité de ses clients, partenaires, dirigeants et administrateurs ainsi que de ses 3 000 employés dans tous ses pays d’implantation. Malgré ces circonstances difficiles, NSIA reste engagée à poursuivre sa mission : fournir au plus grand nombre, des produits et services financiers, contribuant ainsi au développement économique et social des pays d’implantation.

« Le Groupe NSIA sera toujours au rendez-vous pour accompagner les entreprises et les particuliers en fonction des besoins et des réalités économiques de chacun. Cela s’exprime aussi par notre présence aux côtés des populations dans les moments difficiles, c’est la raison pour laquelle l’ensemble de nos filiales ont contribué à la riposte contre cette crise sanitaire inédite. C’est au prix de cette solidarité que nous vaincrons ensemble le COVID-19. » a déclaré Jean Kacou Diagou, Président du Groupe.

H.N

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La pandémie du coronavirus poursuit ses ravages et le monde entier continue de se mobiliser pour faire face, chaque pays agissant selon ses moyens. Le Benin n’est pas resté en marge de cette lutte et a pris des mesures de prévention et de riposte qui font leurs preuves.

A ce jour, le pays compte au total 54 cas confirmés répartis comme suit : 40 personnes positives au test de dépistage et ne présentant aucun signe de la maladie mais isolées et traitées, 13 personnes malades sans gravité, hospitalisées et traitées, 0 malade en situation grave, 1 décès et 27 personnes guéries.

Aussi a-t-il, dès le début de la pandémie, désigné un comité médical d’experts qui, sur la base d’éléments scientifiques et de constats probants, a mis en place la thérapie la plus indiquée dans l’environnement qui est le leur. Cette thérapie comporte de la chloroquine en raison de son indice d’intérêt résultant du rapport Efficacité/Inconvénient/Disponibilité.

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En vue de l’optimisation de la prise en charge thérapeutique et ce, dans les meilleures conditions de sécurité et de contrôle, le gouvernement a décidé d’autoriser sa  centrale d’achat,  la CAME, à mettre à la disposition des officines pharmaceutiques de l’ensemble du territoire et des unités de cession de médicaments essentiels des formations sanitaires publiques, la chloroquine à un prix subventionné.

Ainsi, le comprimé de chloroquine 250 mg sera acquis au prix de 40 francs CFA auprès de la CAME et cédé sur prescription médicale à 50 francs CFA soit 500 francs CFA la plaquette.

Dans cette même dynamique de riposte massive avec une meilleure appréciation du niveau réel de contamination dans le pays, il a été décidé, à compter de la semaine prochaine, de procéder au dépistage systématique des communautés à risque, notamment le personnel médical et paramédical, le personnel des forces de sécurité et de défense, la communauté pénitentiaire, etc.

De plus, le dépistage sera offert sur toute l’étendue du territoire, à toute personne munie d’une prescription médicale.

Ce faisant, le gouvernement espère donner davantage d’efficacité à son action durant les trois semaines à venir, de sorte à permettre la reprise des activités essentielles sur toute l’étendue du territoire à la mi- mai. Par ailleurs, le Benin s’apprête à affronter la saison des pluies avec son cortège d’affections dont principalement le paludisme.

Selon le gouvernement, C’est le lieu de rappeler à l’attention des uns et des autres les mesures de prévention notamment, l’utilisation des moustiquaires imprégnées et l’assainissement du milieu de vie. Les agents de santé, pièce maîtresse de la lutte contre le paludisme, ont besoin d’être prêts aussi bien mentalement que physiquement et surtout, d’être indemnes de COVID-19. C’est pour cela, a indiqué les autorités, qu’ils seront une cible prioritaire dans la nouvelle phase de la stratégie gouvernementale de lutte contre le coronavirus. Et renouvelle par ailleurs, sa reconnaissance et ses encouragements ainsi qu’à tous les autres acteurs de première ligne pour les efforts qu’ils fournissent inlassablement au service et aux côtés de la population, dans le combat contre la pandémie.

M.C

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C'est un ballon d'oxygène pour les pays pauvres confrontés au coronavirus. Le mercredi 15 avril, le G20, soit le club des pays les plus riches du monde, a décidé de leur accorder un moratoire d'un an sur le service de leur dette. Pour obtenir un allègement maximum de cette dette, le président en exercice de l'Union Africaine (UA), le Sud-Africain Cyril Ramaphosa, vient de nommer quatre envoyés spéciaux auprès des Grands de ce monde. Le Franco-Ivoirien Tidjane Thiam est l'un de ces quatre mousquetaires. Ancien ministre ivoirien du Plan, ancien directeur général de l'assureur britannique Prudential, puis du Crédit suisse, Tidjane Thiam est une grande figure de la finance internationale. Il est notre invité

RFI : Tidjane Thiam, après la décision du G20 finances, quelle est votre réaction ?

Tidjane Thiam : Je me réjouis, c’est une première étape. Comme vous le savez, nous avons insisté pour qu’une aide exceptionnelle soit dégagée en faveur de l’Afrique. Nous sommes face à une crise absolument exceptionnelle. Et partout dans le monde, des mesures exceptionnelles ont été prises. Donc nous avons souhaité, depuis le début de la crise, que des mesures exceptionnelles soient également prises en faveur de l’Afrique. Et ce moratoire qui vient d’être approuvé par le G20 va apporter aux États africains, au moins dans un premier temps, les moyens d’agir rapidement et efficacement, on l’espère, contre la pandémie.

RFI: C’est un moratoire sur le remboursement du capital ou sur le remboursement des intérêts de la dette ?

T.T : L’idée c’est, le principal et les intérêts. Parce qu’en fait, d’où est venue l’idée d’un moratoire ? Si, par une opération, on arrivait à suspendre ces paiements-là, les gouvernements auraient immédiatement des ressources sur place qu’ils pourraient utiliser pour lutter contre la maladie. C’est une idée très puissante et tout le monde voit, maintenant, que c’est la manière la plus rapide de mettre de l’argent immédiatement sur le terrain pour agir au profit des populations, plutôt que d’attendre des décaissements qui, dans le meilleur des cas, mettront plusieurs semaines à arriver dans les différents pays.

RFI : Cela représente quelle somme environ ?

T.T : C’est difficile à chiffrer, mais, disons qu’en gros on aurait dû payer cette année quelque chose comme 44 milliards d’intérêts et une grosse partie va être reportée. Ce sont des sommes très, très significatives et à la mesure du choc économique que subissent les économies africaines.

RFI : Sur les 44 milliards que les pays débiteurs auraient à payer cette année 2020, ils feraient l’économie de 12 milliards. Vous confirmez ce chiffre ?

T.T : Je ne connais pas ce chiffre, mais je pense que l’économie sera beaucoup plus importante que 12 milliards. C’est vraiment très, très significatif. Et surtout, encore une fois, ça va aller immédiatement à des dépenses urgentes qui sont indispensables pour maîtriser la pandémie. Du point de vue des spécialistes de santé - j’ai parlé à quelqu’un comme Tom Frieden, qui a été le patron des CDC (Centers for Disease Control and Prevention) pendant dix ans -, ce qu’ils m’ont tous expliqué, c’est que le confinement est peut-être nécessaire, mais que vraiment la solution c’est de tester. Parce que, malheureusement, l’appareil hospitalier n’a pas la capacité de traiter un grand nombre de malades, ce qu’il faut faire à tout prix, c’est éviter l’augmentation très forte du nombre de malades. Donc il faut tester, dépister, identifier les personnes qui ont été en contact, isoler et traiter.

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RFI : Première réaction de la Plateforme d’ONG dette et développement : « Ces dettes ne sont pas annulées, du coup les remboursements attendus en 2020 seront toujours dus en 2021. Ils seront même majorés des intérêts accumulés sur la période, et la dette, l’année prochaine, sera d’autant plus insoutenable ».

T.T : C’est exact, mais nous étions face à une crise urgente. Tous les jours, il y a des gens qui meurent. Dans une phase aigüe du coronavirus, deux jours d’attente, c’est un doublement du nombre total de morts. Donc il y a un sentiment d’urgence depuis qu’on a commencé ce travail, on travaille vraiment d’arrache-pied. Donc il est clair qu’il s’agit d’un moratoire, mais cela nous laisse le temps de prendre des mesures plus permanentes et de traiter, le cas échéant, la question de la dette et d’avoir des restructurations là où elles sont nécessaires. Mais comme disait quelqu’un que je connais, « l’essentiel dans la vie est quand même d’abord de ne point mourir ». Donc là, on avait vraiment une urgence absolue et le seul moyen d’y répondre n’a pas été facile - c’était vraiment une campagne intense -, c’était d’obtenir des pays créanciers qu’ils suspendent le paiement et le service de la dette.

RFI : Cette campagne intense est menée, en effet, par le Sud-africain Cyril Ramaphosa et par vous, les quatre émissaires de l’Union africaine que vous êtes. Et comme les premiers créanciers sont chinois, est-ce que vous avez fait déjà une démarche particulière auprès de Pékin ?

T.T : Clairement, la Chine est devenue, avec l’expansion de son activité en Afrique, un créancier important. Donc évidemment, nous avons un dialogue avec la Chine et les chefs d’État africains aussi ont un dialogue avec la Chine. Donc évidemment, il y a déjà eu des démarches vis-à-vis de la Chine. Ce que nous souhaitons, c’est qu’elle participe à ce mouvement. Vous observez déjà que le G7 a fait aussi un communiqué confirmant l’accord du G20, donc la Chine ne s’est pas opposée à ceci. Je suis confiant que la Chine va participer à ce grand mouvement international de solidarité avec l’Afrique.

RFI : C’était sur RFI, le président français Emmanuel Macron veut aller plus loin que ce moratoire. Il propose une annulation massive de la dette africaine. Est-ce que c’est possible, cette année 2020 ?

T.T : Il faut voir. Je crois qu’il y a deux temps dans cette affaire. Dans un premier temps, il fallait traiter la crise et trouver une solution pragmatique pour permettre à chaque État d’avoir rapidement des ressources disponibles et c’est ce que réalise le moratoire. Maintenant, il est clair que nous sommes partis d’une situation qui n’est pas vraiment favorable. Il faut quand même voir que la dette en Afrique a beaucoup augmenté. Avant que le coronavirus n’augmente, on était à un ratio de dette sur PIB d’environ 108%. Avec le coronavirus, les recettes baissent, donc on va arriver rapidement à 150%. Donc il est clair que dans cette situation, il y a des pays qui vont être sous pression. Oui, il va falloir envisager des remises ou des annulations de dettes. Donc je pense que, sur ce plan-là, le président Macron a soulevé un problème qui est réel et auquel il va falloir s’attaquer dans les mois qui viennent. Mais au moins on s’est donné là le ballon d’oxygène qui permet de regarder tout cela, pays par pays, et de trouver de bonnes solutions, des solutions adaptées à chaque pays, parce que, comme on le sait, la situation dans chaque pays africain est différente.

RFI : Il y a l’allégement de la dette et il y a la mobilisation de fonds nouveaux, notamment grâce aux droits de tirages spéciaux du FMI. On parle de 500 milliards de dollars. Qu’est-ce qui garantit les bailleurs de fonds que ces centaines de milliards ne seront pas détournés, ne finiront pas dans les comptes offshores de quelques familles très proches de tel ou tel pouvoir ?

T.T : Premièrement, les chefs d’État africains ont tous exprimé, sans ambiguïté, leur engagement à s’assurer que le geste qui est fait là par la communauté internationale soit mis à profit par l’Afrique. Ça, c’est vraiment important. Un nouvel élément qui est différent par rapport à il y a dix ou quinze ans, c’est la technologie. Quand nous regardons un certain nombre de pays, on voit comment on peut utiliser la technologie pour distribuer des fonds aux populations. Par exemple, au Kenya, on a souhaité que les paiements puissent être faits par téléphone mobile. Le gouvernement au Kenya a déjà fait passer une loi pour annuler les frais des taxes sur les transferts mobiles, ce qui va permettre de mettre tout cela en œuvre. Très rapidement, tout le monde est mobilisé. Tout le monde comprend que le coronavirus, il faut le battre partout. C’est pour cela aussi qu’on a créé ce groupe panafricain. C’est pour que nous fassions preuve de solidarité entre États africains et que nous résolvions ce problème partout en Afrique et dans tous les pays.

Source : Rfi

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Le Président de la République française, Emmanuel Macron, a plaidé, sur les ondes de Radio France Internationale, pour un partenariat renforcé avec les pays africains, à l’aune de la pandémie de Covid-19 qui n’épargne aucun continent. 

En exprimant son soutien au programme structuré autour des quatre axes définis par la task force opérationnelle de l’Union africaine, il a réitéré sa volonté d’accompagner l’Afrique et d’appuyer les efforts de ses dirigeants pour lutter contre la pandémie et ses conséquences économiques et humaines.

Ce devoir de solidarité doit d’abord s’exprimer à travers la mise à disposition immédiate d’équipements de santé, et de traitements et de vaccins lorsqu’ils auront été découverts. Il a pris l’engagement d’assurer un développement synchrone des traitements et vaccins, afin que ces derniers soient accessibles en même temps en Europe et en Afrique.

Il y a urgence : selon une étude récente du cabinet McKinsey, même si le nombre de cas déclarés reste relativement faible à date, il devrait augmenter sensiblement dans les 100 jours à venir. Même s’il est très difficile de prédire avec certitude l’évolution de cette pandémie en Afrique, la responsabilité collective impose de prévoir

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Les gouvernements, les médecins, les communautés scientifiques ainsi que les sociétés civiles africaines se mobilisent. L’Union africaine s’est elle-même mobilisée en nommant quatre envoyés spéciaux d’une « task force » chargée de coordonner l’effort de la communauté internationale pour la lutte contre cette pandémie tant sur le plan sanitaire qu’économique.

La France a appuyé la demande exprimée par la task force concernant la mise en place d’un moratoire sur la dette des pays africains. Au-delà, la France soutient l’idée que ce moratoire, décrété à l’issue de la réunion du G20 Finance, puisse être la première étape d’un processus de restructuration de la dette africaine pouvant mener à l’effacement de certaines créances, notamment pour les pays les plus fragiles.

Le Conseil présidentiel pour l’Afrique (CPA) considère essentielle la concrétisation rapide et sans faille de ces engagements. Les défis sanitaires, économiques et sociaux engendrés par cette crise constituent une épreuve de vérité dans notre volonté partagée de refonder le partenariat et la relation entre l’Afrique et la France. Les efforts de la communauté internationale doivent également se traduire de manière efficace et transparente au bénéfice des populations.

Aussi, attentif à l’évolution de la crise liée à la pandémie de Covid-19 et aux réponses qui lui seront apportées, le CPA poursuit ses quatre missions : transmettre, éclairer, formuler et développer.

Le CPA relaie ainsi au Président de la République, sans filtre, les inquiétudes du continent africain et de ses diasporas. Qu’il s’agisse des questions relatives à la dette des pays africains ou des craintes légitimes de ceux dont les proches vivent en Afrique.

Convaincu de leur rôle central dans la capacité de résilience du continent, le CPA souhaite mettre en lumière et soutenir les initiatives endogènes et innovantes portées par les sociétés civiles africaines face à la crise, dans la continuité de son projetCarnets de santé. Partout sur le continent, la tech africaine et son écosystème créent des outils pour diffuser des informations fiables et des ressources utiles, ou offrir des solutions de télémédecine.

Des femmes et des hommes s’engagent pour sensibiliser les populations aux gestes barrière, tandis que des capacités artisanales ou industrielles sont mobilisées pour produire les gels, masques, respirateurs et tests nécessaires aux systèmes de santé africains.

Au-delà du nécessaire appui financier de la communauté internationale aux États africains, soutenir les actions des forces vives des sociétés civiles (collectifs citoyens, médecins, associations, entrepreneurs, artistes, etc.) est ainsi indispensable pour formuler des réponses rapides et pragmatiques à la crise.

Face à une crise mondiale s’impose enfin la nécessité d’accompagner les plans de riposte africains et les initiatives de la société civile dans un esprit de partenariat équilibré, afin de développer des synergies au service de tous.

Le Président Emmanuel Macron a ainsi exprimé la volonté que puisse s’articuler « un réseau de compétences, d’expertises, qui permette à la fois de mutualiser le savoir entre ce que l’Asie, l’Europe, les États-Unis ont vécu (…) et que [ce savoir] se diffuse dans la communauté académique, de recherche, mais aussi de cliniques en Afrique.»

Fidèles à l’esprit du discours de Ouagadougou, ces partenariats essentiels pour répondre à l’urgence permettront aussi, en sortie de crise, de renforcer l’engagement commun de l’Afrique et de la France en matière de santé mondiale.

M.C

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Le ministre des Affaires étrangères, l’honorable François-Philippe Champagne, et ses homologues d’Allemagne, du Brésil, de Corée du Sud, de France, d’Indonésie, d’Italie, du Mexique, du Maroc, du Pérou, du Royaume-Uni, de Singapour et de Turquie ont participé aujourd’hui au sixième appel du groupe ministériel de coordination sur la COVID-19, au cours duquel ils ont réitéré la nécessité de maintenir des liens mondiaux essentiels alors que la pandémie de la COVID-19 continue d’évoluer.

Les membres du groupe de coordination ont convenu d’une déclaration commune qui énonce une série de mesures concrètes, et ils ont fortement exhorté d’autres pays à adopter des mesures semblables. La Corée du Sud a dirigé une discussion sur les pratiques exemplaires pour se sortir de la crise de la COVID-19.



Les ministres se sont engagés à coordonner les efforts de leur pays dans la mise en œuvre de mesures en matière de santé publique, de voyage, de commerce, d’économie et de finances, de manière à atténuer les perturbations et à assurer une reprise vigoureuse qui place les citoyens au premier rang des priorités.
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Ils ont en outre reconnu les défis particuliers que doivent relever les pays vulnérables, notamment à l’égard de la résilience de leur système de santé et de l’accès aux fournitures médicales et à l’équipement de protection personnelle, et se sont engagés à relever ces défis.

Les membres du groupe ont aussi réaffirmé l’importance de maintenir la libre circulation des biens et fournitures essentiels et la nécessité de préserver les routes maritimes et les ponts aériens.

Enfin, ils ont convenu de continuer à collaborer étroitement avec leurs compagnies aériennes et leurs aéroports respectifs pour prévoir une capacité de transport suffisante permettant aux voyageurs coincés à l’étranger de rentrer chez eux.

M.J

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L’ONG « Les Gestes de vie » en partenariat avec l’entreprise « asepro225 » ont  décidé dans le cadre de la lutte contre la propagation de la maladie à coronavirus, d’apporter leur soutien au Gouvernement. Elles ont procédé ce samedi 18 avril à une campagne de sensibilisation et de  distribution de cache-nez dans les communes du district d’Abidjan pour faire face au coronavirus.

« asepro225 », entreprise citoyenne, spécialisée dans la sécurité incendie et le secourisme et l’Ong  « Les Gestes de vie » qui a pour mission première, sensibiliser aux gestes de premiers secours en milieu scolaire ont entamé  une campagne de sensibilisation et de distribution de masques dans les communes du district d’Abidjan pour éviter le coronavirus.

Cette campagne répond à la volonté des deux structures d’appuyer le Gouvernement à protéger les personnes les plus exposées dans cette lutte contre la pandémie.  A cette occasion, elles ont offert plusieurs kits de protection aux populations, notamment les cache-nez. Ce sont donc environ mille masques qui ont été distribués à ce jour.

Depuis l’annonce des premiers cas confirmés positifs au coronavirus, pour prévenir la population, les autorités ivoiriennes ont pris une batterie de mesures préventives. Parmi ces mesures figurent, le port des masques de protection. Les masques communément appelés « bavettes » ou « cache-nez » sont des moyens de protection efficace contre le Covid-19.

Cependant, certaines pratiques dues à la mauvaise utilisation de ces masques ne sont pas sans conséquences. Des masques mal utilisés peuvent avoir des conséquences négatives sur la santé de celui qui les porte. Il est donc important d’attirer l’attention de la population pour leur meilleure utilisation.

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Fadiga Moussa, PDG de « asepro225 » a saisi l’opportunité pour sensibiliser les populations aux mesures préventives prises par le gouvernement et à la discipline. Il a indiqué que son entreprise qui s’est assignée comme mission de mener des activités de prévention sanitaires, d’œuvrer dans les domaines du social, ne veut rester en marge de cette campagne contre le Covid-19.

« Aujourd’hui, nous avons décidé d’offrir gratuitement des masques à la population dans les communes du district d’Abidjan. Cela, pour appuyer le gouvernement dans son appel à tous citoyens à porter les masques. Nous sollicitons par ailleurs, les personnes de bonnes volontés à se joindre à nous afinde protéger les populations à travers ces genres de campagne », a-t-il lancé.

«Aujourd’hui, nous vivons cette grave pandémie du Coronavirus qui sévit depuis quelques mois à travers le monde entier et toutes les grandes instances dirigeantes du monde entier sont mobilisées. Nous, Ong disons que l’État seul ne peut pas tout faire. C’est en cela que nous sommes en tournée aujourd’hui pour distribuer les masques aux populations et les sensibiliser aux mesures barrières pour freiner la propagation de la maladie», a expliqué Fernand Balliet, président de l’ONG « les Gestes de vie ».

En plus des différentes communes du district d’Abidjan, elles vont sillonner les jours à venir, les villes de l’intérieur du pays afin de faire comprendre les actions du gouvernement et soutenir les populations pour faire face au Covid 19.

Il faut rappeler que depuis la crise sanitaire relative à la maladie à Coronavirus qui sévit d’une manière générale dans le monde et en Côte d’ivoire en particulier, plusieurs acteurs de la société tant du secteur public que privé, dans son ensemble ne cessent de se mobiliser pour soutenir le gouvernement dans la lutte contre la maladie à coronavirus.

Notons que les risques de contracter l’infection liée à cette pandémie qui n’a actuellement aucun vaccin peuvent être réduits en respectant scrupuleusement les mesures prises par les autorités, notamment le port des masques.

Mohamed Compaoré

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Après notre article faisant état du décès d'une jeune femme du nom d'Adjéhi Yawa Marthe (27 ans) partie accouché au CHU de Cocody le lundi 13 avril, les choses ont beaucoup évolué. Nos investigations, nous avons permis de savoir un peu plus sur les causes probables et le lieu du décès de la jeune femme qui portait une grossesse.

Selon le mari répondant au prénom de Serge, joint au téléphone ce vendredi 17 avril, sa femme a piqué une crise avant de perdre connaissance à la maternité de Bimbresso, situé à Yopougon sur la route du Kilomètre 17 (Route de Dabou). Il l'a transportée par la suite au CHU de Cocody, où il a été vu selon lui le décès de sa chérie.

«Nous sommes arrivés aux environs de 21 heures le dimanche soir à la maternité de Bimbresso. Et nous avons été reçus par une sage-femme. Elle a examiné madame avant de lui faire une piqure et demander de marcher dans la salle. C'est après qu'elle s'est couchée sur un pagne par terre. Tout allait bien jusqu'au petit matin quand elle a piqué une crise aux environs de 6 heures. Par la suite, elle va perdre connaissance. L'infirmier de garde est venu constater son état sans pouvoir dire si elle était morte ou pas. C'est ainsi qu'il m'a délivré un papier pour que je puisse me rendre au CHU de Cocody. Dans le taxi, Marthe était toujours inconsciente durant tout le trajet. Arrivé au CHU de Cocody, nous avons été accueillis par des aides-soignants qui m'ont fait savoir qu'il n'y avait plus de lits disponibles. J'ai insisté vu l'état de ma femme. C'est ainsi qu'un médecin est venu l'examiner dans le véhicule. C'est lui qui dira qu'elle est décédée. », a-t-il expliqué.

De son côté, le père de la jeune dame M. Adjéhi joint au téléphone hier jeudi a précisé que trois versions lui ont été rapportées. La première fait état de ce que sa fille est tombée quand elle partait pour la salle d'accouchement sur les instructions des sages-femmes. Dans sa marche, elle tombe et meurt sur le coup. La deuxième version soutient qu'elle était déjà sur le lit d'accouchement et elle est tombée du lit. La troisième version explique qu'elle est morte pendant l'accouchement.

Bref! Autant de versions qui laissent planer encore le doute sur les circonstances réelles de la mort d'Adjéhi Yawa Marthe, partie sans avoir donné naissance à son bébé.

Ces différentes précisions visaient clairement qu'elle était déjà morte avant son arrivée au CHU de Cocody. Le médecin du CHU de Cocody n'a pas fait que constater les faits. Et son décès est sans doute survenu à la maternité de Bimbresso ou en cours de route.

Les parents d'Adjéhi Yawa Marthe n'excluent pas une plainte contre la maternité pour situer les responsabilités dans cette affaire. Car si la responsabilité du CHU de Cocody n'est pas engagée dans cette affaire étrange, il est évident que celle de la maternité de Bimbresso ne souffre d'aucun doute (sous réserve de la version de la maternité).

Encadré

En soi fiant à la version du mari, sa femme aurait piqué une crise qui l'a conduite dans un état d'inconscience. La cause pourrait-elle venir de la piqure administrée par la sage-femme ou tout simplement d'une crise naturelle? En quittant la maternité, Marthe était-elle seulement inconsciente ou déjà morte? Mais, il est clair que dans cette affaire, la maternité de Bimbresso n'a pas voulu porter le chapeau de ce drame. Sinon comment comprendre qu'un médecin ou un infirmier ne soit pas capable de constater qu'une personne est vivante ou morte? Et le mari peut être naïvement un transporté le corps de sa femme jusqu'à Cocody avant de savoir qu'elle était morte. Ou alors, on pourrait bien soupçonner un accord entre lui et la maternité pour que la responsabilité de celle-ci soit étouffée dans ce drame. Et donc, si le corps d'Adjéhi Yawa Marthe s'est retrouvé au CHU de Cocody, c'est qu'il aurait accepté le transporteur en étant conscient de son état. Ou encore, l'infirmière de la maternité aurait eu besoin de malice pour se débarrasser de lui après avoir réalisé que la fille était morte, en conseillant de se rendre au CHU de Cocody. Au temps de zones d'ombre qui laissent planer le doute sur les causes réelles de la mort d'Adjéhi Yawa Marthe, partie dans la fleur de l'âge sans avoir donné naissance à son bébé. Qui devrait être inhumée ce samedi 18 avril. C'est dommage que nos maternités continuent d'être des mouroirs. C'est dans ces situations que les organismes de défense des droits de l'homme tel que le CNDH-CI (Conseil national des droits de l'homme de Côte d'Ivoire) doit pouvoir saisir le dossier, afin de situer les responsabilités . Voiture,

 

Daniel Coulibaly

 

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L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Union Africaine (UA) et ses partenaires internationaux ont qualifié le système alimentaire et agricole de " service essentiel qui devait continuer d'opérer pendant cette période de confinement, d'urgence, de couvre-feu et face à d'autres mesures d'endiguement".

Dans une déclaration conjointe, ces derniers se sont engagés à soutenir l'accès des populations les plus vulnérables d'Afrique à l'alimentation et à la nutrition, en fournissant aux Africains des programmes de protection sociale, en minimisant les perturbations afin de garantir une circulation et un transport sans risque des personnes dont le travail est essentiel, en assurant le transport et la vente de biens et services et en gardant les frontières ouvertes afin de favoriser le commerce alimentaire et agricole sur le continent.

Le document a été adopté à l'occasion d'une réunion virtuelle coorganisée par l'UA et la FAO. Tous les 55 Etats membres étaient représentés avec notamment 45 ministres. Josefa Sacko, commissaire de l'UA pour l'économie rurale et l'agriculture a modéré le débat.

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Dans son allocution d'ouverture, QU Dongyu, le Directeur général de la FAO, a indiqué qu'il était nécessaire d'agir vite et de manière stratégique pour pouvoir réduire les impacts de la pandémie du COVID-19 sur la sécurité alimentaire en Afrique. «  Les fermetures des frontières ont pour effet de restreindre le commerce et de limiter la disponibilité alimentaire dans de nombreux pays, en particulier dans ceux qui dépendent des importations alimentaires », a-t-il déclaré. Il a salué les mesures visant à éviter les perturbations au sein des chaînes d'approvisionnement alimentaire : elles doivent "rester en vie, "a-t-il souligné.

Angela Thoko Didiza, ministre sud-africaine de l'agriculture, des réformes agraires et du développement rural, s'est joint à M. QU pour ouvrir le débat. La ministre, dont le pays préside actuellement l'UA, a mis en garde contre toute démarche ayant pour conséquence d'affaiblir le commerce interrégional. Tous deux ont tenu à souligner le lourd tribut que le continent avait déjà payé suite aux mesures de confinement - un continent où les marchés informels, à défaut des supermarchés, représentent un élément vital pour la plupart des consommateurs.

Maximo Torero, économiste en chef de la FAO, a fait remarquer qu'il apparaissait de plus en plus clairement que les marchés alimentaires connaissaient des contraintes logistiques- contraintes qui selon M. QU devraient pouvoir être atténuées en "écourtant la chaîne": en produisant plus, mieux et si possible localement.

Plusieurs ministres sont intervenus afin d'exposer les défis posés par la pandémie dans une région du monde où un cinquième de la population souffre de malnutrition. Ibrahim Mayaki, Secrétaire exécutif du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), a mis en garde contre les risques d'instabilité sociale si la nourriture et l'argent venaient à manquer pour les résidents des zones urbaines africaines. De nombreux représentants de gouvernement ont évoqué leurs efforts intenses en vue de renforcer les prestations sociales, et ce, souvent au dépend des budgets nationaux.

Faisant écho à leurs inquiétudes, Janusz Wojciechowski, commissaire européen à l'agriculture, a présenté l'aide financière de l'UE pour l'Afrique, qui devrait finalement dépasser les 20 milliards de dollars. Simeon Ehui de la Banque Mondiale a également détaillé plusieurs initiatives de soutien dont la possibilité de reconvertir 3,2 milliards de dollars de fonds non encore engagés. S'exprimant au nom de la Banque africaine de développement, M. Martin Fregene a conclu en donnant les détails d'un programme de réponse face au COVID-19 qui intègrera notamment un soutien technique et financier.

M.J

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Du samedi 11 avril au lundi 13 avril 2020 Dagry Geneviève présidente de l’ONG Nklo Bakan accompagné d’ONG et du chef du village de Jacqueville Djirabou René pour une série de remises de don de kits alimentaires à l’occasion de la fête de pâques chrétienne.

L’objectif de ce geste, aider à freiner la propagation du covid 19 dans la région. Un kit sanitaire composés de 2500 cache-nez, de gangs de protections, 500 sceaux, 500 gels de désinfections. Et un kit alimentaire composé d’huile, de riz, de pâte alimentaires ont été distribué à travers la commune de Jacqueville et villages environnants par les responsables de l’ONG Nklo Bakan .

 l’ONG a inscrit son action dans l’élan de solidarité dans la lutte contre le coronavirus (covid 19), en procédant par du porte-à-porte pour sensibiliser les habitants sur les mesures de barrières a observer contre de la propagation de la maladie, tout en priorisant les populations les plus fragiles, les communautés, et les acteurs économiques, les entreprises de services, les commerçants et les transporteurs,

les habitants ont manifesté leurs satisfactions face aux dons et aux messages d’informations et sensibilisation que leur a apporté les membres de l’ONG Nklo Bakan.

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« vous savez notre slogan c’est Amour, Éducation, Santé et là Nous sommes, en plein éducation et santé parce qu’ il faut sensibiliser nos populations » a confié la star du reggae Kajeem, vice président de l’ONG.

« il y a beaucoup de personnes qui restent encore sceptiques quant à cette pandémie et beaucoup de désinformation qui circule, alors il y’a nécessité d’aller au contacte des gens pour leur préciser l’effectivité de la maladie » a-t-il ajouté

Quant à Soppy Tchakpa chef de village de Grand Jacqueville et président des chefs de villages de jacqueville, il a exprimé sa gratitude aux responsables de l’ONG qui selon lui ne ménage aucun effort à être solidaire des populations de la région.

Izoudine Youssef

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Le Groupe NSIA, par ses filiales ivoiriennes, NSIA Banque, NSIA Assurances et NSIA Vie Assurances, procède à un don de matériel sanitaire d’une valeur de 60.250.000 FCFA pour accompagner la lutte contre la propagation du Covid-19.

Le Groupe NSIA a procédé, par l’entremise de la Fondation NSIA, à un don d’une valeur de 60.250.000 FCFA en Côte d’Ivoire. Ces fonds ont permis l’achat d’une ambulance médicalisée, d’un respirateur ambulant, de masques FFP2 à trois plis, de gants, de combinaisons, sur-blouses et de gel hydro-alcoolique. Ce matériel a été remis au Ministère de la santé et de l’hygiène Publique par la Fondation NSIA.

À travers ce don, NSIA apporte son soutien dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. Depuis le début de cette crise sanitaire, le Groupe se mobilise pour la santé et la sécurité de ses clients, partenaires, dirigeants ainsi que ses employés qui se dévouent chaque jour pour assurer la continuité des services.

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« Le développement social de nos pays a toujours été au cœur des activités du Groupe. En ce contexte de crise sanitaire, nous avons souhaité mettre nos moyens au service du Gouvernement, afin de le soutenir dans la lutte contre le Covid-19. Nous continuerons de nous mobiliser afin de proposer des solutions aux difficultés rencontrées par les populations en cette période difficile », a déclaré B. Janine Kacou Diagou, Directeur Général du Groupe NSIA.

« La crise que traverse le continent est inédite. En tant que Groupe ivoirien et panafricain, nous avons souhaité apporter des réponses concrètes à l’évolution de la pandémie. Ce matériel médical permettra la prise en charge de personnes affectées par le virus Covid-19 et d’ainsi soutenir le travail du personnel médical, en première ligne face au Covid. Cet acte de solidarité que nous réalisons aujourd’hui en Côte d’Ivoire, se fera aussi dans l’ensemble de nos 12 pays d’implantation, pour une valeur totale de 322 Millions de francs CFA» a conclu Jean Kacou Diagou, Président du Groupe NSIA.

N.G

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Dans une interview accordée à Fraternité Matin, le mercredi 15 avril 2020 à Abidjan, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba, a indiqué que la Côte d’Ivoire peut produire plus de 8 millions de masques par mois.

« Ce nombre de masques pourrait augmenter avec l’entrée en production d’autres entreprises textiles », a ajouté Souleymane Diarrassouba.

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Selon le ministre, pour faciliter et accélérer la production de ces masques, le gouvernement entend collaborer avec les entreprises textiles et les artisans locaux.

Le port du masque étant obligatoire dans le Grand Abidjan, il s’agit de mettre à disposition des populations, des masques de qualité en quantité suffisante.

L’objectif étant de faire face à la pandémie à coronavirus, en vue de briser sa chaîne de contamination.

H.N

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292 individus ont été interpellés par la gendarmerie nationale alors qu’ils essayaient de quitter Abidjan pour regagner l’intérieur du pays par le péage d’Attingué du jeudi 9 au samedi 11 avril 2020.

« Du jeudi 9 au samedi 11 avril 2020, 292 individus ont essayé de quitter la ville d’Abidjan pour regagner l’intérieur du pays outrepassant la mesure d’isolement du Grand Abidjan. Ces indisciplinés ont été aussitôt interceptés », a déploré le Commandant supérieur de la gendarmerie nationale, Alexandre Apalo Touré.

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Pour lutter efficacement contre la pandémie à Coronavirus et éviter sa propagation à l’intérieur du pays, le Conseil National de Sécurité a décidé d’isoler la ville d’Abidjan du reste du pays depuis le dimanche 29 mars 2020.

Au cours des opérations de contrôle menées dans cette zone, des minicars, des taxis, des tricycles, des motos et des véhicules civils ont été saisis.

H.N

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World Rugby confirme le nom des candidats aux postes de Président et Vice-Président qui seront élus lors de l'assemblée générale du Conseil le 12 mai 2020. Conformément au règlement 9.6.2 (c) de World Rugby, les fédérations membres étaient invitées à soumettre des candidatures pour les postes de Président et/ou de Vice-Président de World Rugby avant la date de clôture du 12 avril 2020.

Toutes les candidatures devaient être proposées et appuyées par une fédération membre.

Beaumont et Pichot candidats au poste de Président
Le Président Sir Bill Beaumont se présente pour un deuxième mandat. Il a été nommé et proposé par la Fédération Française de Rugby et appuyé par la Fiji Rugby Union.

Le Vice-Président Agustin Pichot (Union Argentina de Rugby) a été nommé et proposé par l'Unión Argentina de Rugby et appuyé par Rugby Australia et Sudamérica Rugby.

Bernard Laporte, candidat au poste de Vice-Président
Le président de la Fédération Française de Rugby Bernard Laporte a été nommé et proposé par la Rugby Football Union et appuyé par la Federatia Romana de Rugby.

En cas de contestation, les candidats à la présidence et à la vice-présidence doivent obtenir la majorité simple des suffrages exprimés par les membres du Conseil présents, conformément au processus électoral prévu par le règlement. Les résultats complets du vote seront publiés.

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Candidats au comité exécutif
Huit candidatures ont été reçues pour occuper les sept postes disponibles au sein du Comité Exécutif de World Rugby

  • Mark Alexander (South African Rugby Union), nommé et proposé par Rugby Afrique et la South African Rugby Union et appuyé par New Zealand Rugby et la South African Rugby Union.
  • Khaled Babbou (Rugby Africa), nommé et proposé par Rugby Afrique et appuyé par la South African Rugby Union et la Fédération Française de Rugby.
  • Bart Campbell (New Zealand Rugby), nommé et proposé par New Zealand Rugby et appuyé par la South African Rugby Union.
  • Gareth Davies (Welsh Rugby Union), nommé et proposé par la Scottish Rugby Union et appuyé par la Welsh Rugby Union.
  • John Jeffrey (Scottish Rugby Union), nommé et proposé par la Welsh Rugby Union et appuyé par la Irish Rugby Football Union.
  • Ratu Vilikesa Bulewa Francis Kean (Fiji Rugby Union), nommé et proposé par la Fiji Rugby Union et appuyé par la Fédération Française de Rugby.
  • Bob Latham (USA Rugby), nommé et proposé par USA Rugby et appuyé par Rugby Americas North.
  • Brett Robinson (Rugby Australia), proposé et nommé par Rugby Australia et appuyé par l'Unión Argentina de Rugby.


La pandémie actuelle de COVID-19 empêchant les réunions de se dérouler comme prévu, World Rugby a confirmé que le calendrier des réunions du Comité du mois de mai se tiendra à distance. Pour la réunion du Conseil, PwC a été nommé auditeur indépendant pour l'élection.

Le Président, le Vice-Président et les membres du Comité Exécutif seront élus pour une période de quatre ans commençant immédiatement après l'annonce des résultats par le vérificateur du Conseil, le 12 mai.

M.J

Comment

À Saria, dans la province de Boulkiemdé, au centre-ouest du Burkina Faso, on aperçoit de plus en plus de femmes autour des enclos à chèvres et à moutons. Leur présence ne se limite pas au simple entretien des lieux. Elles en sont, pour la plupart, les propriétaires. L’une d’entre elles, Salimata Kaboré, gère une petite bergerie de quatre têtes, deux brebis et deux béliers.

« J’ai construit l’enclos moi-même et le Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire au Sahel (le programme P1-P2RS financé par la Banque, ndlr) nous a offert ces animaux à élever. J’en prendrai soin parce que dans deux à trois ans, je souhaite avoir une dizaine de têtes, devenir progressivement un grand éleveur de moutons, au même titre que les hommes. En attendant, je subviens aux besoins de la famille avec mes récoltes de maïs et de niébé », précise cette mère de trois enfants.

Tapsoba Marietou, entrepreneure de Saria, est, elle aussi, devenue une référence dans sa localité en matière d’élevage de volailles. Les jeunes de Saria disent visiter régulièrement son poulailler pour s’inspirer de son expérience. À Torodo, dans la région du Plateau Central, Marata qui a reçu dix poules et un coq pour lancer son business plan, se réjouit, pour sa part, de la naissance de six poussins.

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Ces femmes font partie des 1 250 bénéficiaires des activités de promotion de l’entreprenariat rural et du renforcement de la nutrition dans le cadre plus général du projet 1 du Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire au Sahel (P1-P2RS). Mis en place en 2015 au Burkina Faso, ce projet entend lutter contre la malnutrition et l’extrême pauvreté, qui affectent quelque 5 millions d’habitants dans plusieurs régions du pays – la Boucle du Mouhoun, le Plateau central, le centre Ouest, le centre Sud et le Centre. Principal partenaire financier, la Banque africaine de développement a débloqué 19,64 milliards de francs CFA, soit 87,9 % du budget total. De son côté, l’État burkinabé y a participé à hauteur de 2,7 milliards de francs CFA, et les bénéficiaires de 500 millions Francs CFA.

 « C’était la misère avant la réalisation du barrage »

Entre 2015 et 2018, de nombreux chantiers ont été menés à terme, notamment la réhabilitation essentielle de trois barrages hydro-agricoles. « Notre barrage avait souffert de dégradations et le manque d’eau m’avait poussé à quitter la région », témoigne Amidou Bourahima, pêcheur à Bani, dans le Sahel.  Et de poursuivre :« Beaucoup d’entre nous se sont rendus en Côte d’Ivoire. Personnellement, j’ai passé deux années en Arabie saoudite (…). À mon retour, j’ai constaté la réhabilitation de l’ouvrage, j’en suis heureux, car il redonne espoir et vie à notre communauté. ». Des puits ont été forés pour offrir aux populations un accès aisé à l'eau potable.

« C’était la misère avant la réhabilitation du barrage », se souvient Hama Amadou Cissé, président du Conseil villageois de développement de Bani. « On pouvait passer plus de quatre heures pour un peu d’eau à la fontaine. Même les plantes n’ont pas résisté au manque d’eau. Aujourd’hui, le projet nous a plus que soulagés ». 305 jeunes ont ainsi été formés à l’entreprenariat rural et au montage de business plans à travers ce projet.

Lauréats du concours des meilleurs business plans du projet, Des jeunes de Saria ont reçu charrettes, arrosoirs, grilles de protection, pulvérisateurs et bénéficié d’un fonds de roulement de 100 000 francs CFA pour la mise en œuvre de leur projet. Kaboré W. Adjaratou et Kaboré Rémis ont bénéficié de prêts dans le cadre du Programme d’autonomisation économique des jeunes et des femmes. Ils ont démarré leur projet et commencé à rembourser leur dû. Un “champ-école” de riz instauré dans le cadre du projet P1-P2RS financé par la Banque africaine de développement.

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De nombreuses autres réalisations ont été constatées en trois ans seulement : la réhabilitation de 3 barrages, l’aménagement de 400 ha de bas-fonds rizicoles et de 38 ha de périmètres irrigués, la construction de 3 boulis pastoraux (retenues d’eau), 6 magasins d’aliments de bétail de 250 tonnes, 9 boutiques d’intrants, de 20 magasins de warrantage de 100 tonnes, de 22 magasins de stockage de 250 tonnes, de 200 latrines familiales, de 2  postes phytosanitaires, de 3 centres de santé normalisés, 1 système solaire d’adduction d’eau potable simplifiée à vocation pastorale et le balisage de 13 km de couloirs d’accès à l’eau. A cela s’ajoutent 26 forages pastoraux et 60 forages communautaires, une station piscicole, 11 plateformes multifonctionnelles comportant des unités de transformation des produits forestiers non ligneux ou encore 10 jardins nutritifs.

Les femmes en pole position

À une centaine de kilomètres de Ouaga, les signes de changement sont également visibles au village de Torodo, situé au Plateau Central. Fati Dipama fait partie de l’association Tégawendé, forte d’une centaine d’adhérentes. Organisé en quatre sous-groupes, les femmes de Torodo s’occupent de la gestion de la plateforme et proposent des services de mouture, décorticage des céréales, concassage et mouture des noix de karité et d’arachide, mais aussi de charge de batteries de portables cellulaires ou de véhicule.

En outre, cette plateforme est une unité de transformation de produits forestiers non ligneux. On y fabrique du beurre de karité, du savon et de la pommade à base beurre de karité, du savon liquide, du soumbala (une épice bien connue) et de la moutarde de soumbala. « Non seulement, nous avons reçu des moulins, mais nous avons aussi été formées pour leur entretien et c’est bon pour nous. Nous avons été formées à la transformation des produits forestiers non ligneux, comme le karité et le néré.

Nos produits se vendent sur la place du marché. Grâce aux moulins, les habitants n’ont plus à parcourir de grandes distances pour moudre leurs grains. Nous avons gagné du temps »
, se réjouit Mme Dipama. Et de préciser : « Pour les récoltes que nous souhaitons vendre, nous faisons la transformation nous-mêmes, ce qui permet d’obtenir un bon prix et de bénéficier d’un meilleur revenu ». À Gombousgou, une formation a été offerte aux femmes transformatrices de poisson.

À l’instar de Tégawendé, d’autres associations de femmes prennent une part active dans la gestion du quotidien. Sur le site de Goumédyr, à Réo, dans la province de Sanguié, un groupement appelé « Yidjan Durega », bénéficiaire du projet, gère un jardin nutritif, qui produit deux espèces, la Moringa oleifera et l’Adansonia digitata – reconnues pour leurs qualités nutritives et leur apport nutritionnel dans l’alimentation infantile notamment. À Kamanlélé, les membres de l’association Relwendé exploitent, quant à elles, le niébé (pois à vache), cette variété de haricot d’Afrique bien connue elle aussi pour ses qualités nutritives et sa résistance à la sécheresse, dont elles produisent et stockent jusqu’à 30 tonnes par an avant de le vendre. Prochaine étape : la création d’une institution de microfinance de proximité pour soutenir leurs activités.

Pour mieux renforcer la nutrition dans la région, le projet a soutenu le district sanitaire de Manga dans la promotion des pratiques alimentaires du nourrisson et du jeune enfant (ANJE) en instaurant des Groupes d’appui et de soutien aux pratiques d’ANJE (GASPA). Les GASPA sont dans une stratégie de communication interpersonnelle pour aider à changer les comportements : les mères sont réunies en petits groupes homogènes selon leur statut physiologique (femmes enceintes, femmes allaitantes, mères d’enfants de moins de 2 ans). Elles y apprennent les bonnes pratiques en matière de nutrition, de santé et d’hygiène, et proposent des démonstrations culinaires. Ont ainsi été mis en place 1 602 GASPA au total, qui regroupent 20 081 mères. Depuis juillet 2016, ces groupes se réunissent une fois par mois pour discuter d’une thématique spécifique. Grâce à quoi, les mères ont gagné en connaissances et le nombre d’enfants mal nourris a diminué.

Des enfants mieux nourris et en meilleure santé

Dabré Bimata est membre GASPA depuis les débuts : « J’ai trois enfants. Quand j’ai eu mes deux premiers, je n’étais pas membre d’un groupe d’appui. Je n’avais pas suffisamment d’information sur l’alimentation des enfants, si bien que je leur donnais de l’eau et des tisanes. Les deux enfants ont été hospitalisés à plusieurs reprises. Quand j’ai été enceinte du troisième, le GASPA avait été mis en place et je l’ai rejoint. J’ai reçu beaucoup d’informations sur le suivi de la grossesse, l’alimentation du nourrisson. Lorsque j’ai accouché, j’ai donné du lait maternel à mon enfant jusqu’à ses 6 mois. J’ai remarqué que mon enfant était en forme, il n’est pas tombé malade. Je l’amène au centre de santé pour le suivi de croissance et la vaccination. Il est très différent des deux autres, il n’a pas été malade comme eux ». Des chèvres laitières sur le point d’être distribuées aux femmes bénéficiaires du projet dans le village de Bani.

Dans le Centre de santé et de promotion sociale de Tuiré, quatre villages bénéficient de l’appui du programme P1-P2RS pour le renforcement de la nutrition. Aucun cas de malnutrition aigüe sévère n’y a été détecté depuis 2017, selon l’infirmier chef de poste. Les bénéficiaires du GASPA ont même reçu des chèvres laitières pour renforcer le niveau d’organisation des groupes et la diversité alimentaire des enfants, des femmes enceintes et des mères allaitantes.

A Tuiré, les GASPA bénéficient d’un jardin nutritif composé pour l’essentiel de Moringa et de baobabs. Les produits servent pour des démonstrations culinaires pendant les animations GASPA. La poudre de Moringa est vendue au dépôt pharmaceutique du centre de santé et les recettes de la vente contribuent à acheter de nouveaux intrants.

Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.

M.C

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Permettre a ces grands oubliés de la société, les personnes en situation d'handicap de célébrer la pâque en cette période difficile. Tél est le geste qu'a voulu apporter le premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le 12 avril 2020 dernier.

Koné Yacouba, président de la Coordination des Associations des personnes handicapées de Côte d’Ivoire (CAPH-CI) a offert, au nom du premier ministre Amadou Gon Coulibaly, des vivres aux membres chrétiens de la dite association dans le but de bien célébrer la fête de Pâques. Ces dons comprenant du riz, de l’huile etc…

La distribution de ces kits en vivres a aussitôt été faite au siège de l’organisation en présence de certains représentants du premier ministre. Ce sont donc, les représentants d’associations venant des autres communes qui ont été les premiers servis. Une distribution porte-à-porte a été effectuée par deux équipes dans la commune d’Abobo afin de satisfaire tous les membres chrétiens qui n’ont pas pu effectuer le déplacement au siège de la CAPH-CI.

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« Nous disons merci au premier ministre d’avoir pensé à nous surtout que nous sommes dans une situation difficile du fait de la pandémie à coronavirus qui nous empêchent véritablement à aller vaquer à nos occupations », a signifié Koné Yacouba avant d’appeler les autres membres du gouvernement à emboiter le pas du premier ministre.

« autant, nous aidons les musulmans pendant le Ramadan et la Tabaski, autant, nous devons le faire pour nos frères chrétiens pour montrer que nous sommes unis », a indiqué le président de la CAPH-CI,

Visiblement  tous les récipiendaires étaient tres heureux du geste e leur endroit.

 « Je suis heureuse de recevoir ce don. Je remercie les donateurs tout en leur souhaitant beaucoup de bonheur et de chance dans tout ce qu’ils feront », a affirmé dame Bouabré Dobré Eudoxie, veuve  en situation de handicap.

Pour rappel, cette initiative de don du premier ministre répond à l’appel à la solidarité à l’endroit des personnes handicapées par rapport au COVID-19 lancé depuis plusieurs semaines par la CAPH-CI.

Izoudine Youssef

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mardi, 14 avril 2020 10:33

Cinéma :CANAL+ lance «AGENT»

Une série CANAL+ ORIGINAL de 13x48 min sur l’antenne de CANAL+ en Afrique à partir du 13 avril. Co-produite par CANLA+ INTERNATIONAL et produite par Cinebar Studio LIMITED, AGENT est une série sur le monde impitoyable du football, de ses joueurs superstars  et de ses agents, créée et écrite par Athos Kyriakides, un passionné du ballon rond. 

Tournée en Afrique du Sud et à l’Ile Maurice, AGENT met en scène les coulisses du football au travers d’un trio explosif : Blaze, un agent sur la sellette qui doit signer de nouveaux joueurs et gérer les frasques de ses clients, Lesego, la star des attaquants au bord de l’implosion, et leur boss Christopher, brillant avocat et créateur de l’agence.  Ces trois personnages sont liés à jamais depuis une soirée qui a mal tourné il y a 6 ans.

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Sur fond d’intrigues captivantes et de rebondissements, AGENT reflète avec réalisme  le monde du football alliant gloire, négociations impitoyables, trahisons, intrigues amoureuses et drames…, le tout porté par des personnages aussi extravagants et exubérants qu’attachants, et rythmé par une bande originale teintée des meilleures influences disco, jazzy et hip hop des années 1970.

AGENT, c’est aussi un casting international composé plus particulièrement de talents  sud-africains (Kay Sibiya et Sisanda Henna), ivoiriens (Yannick Konan), d’origine ivoirienne (Manie Malone), et français (Virgile Bramly). 

À travers cette 5ème série CANAL+ORIGINAL au ton urbain, moderne et glamour, CANAL+ confirme son ambition de produire des séries d’envergure tout en investissant dans la production africaine. 

H.N

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Le conseil d’administration du FMI approuve la dixième requête de financement d’urgence pour aider ses pays membres à relever les défis posés par COVID-19. l’approbation de cette requête pour le Sénégal permettra le décaissement de 442 millions de dollars au titre de la facilité de crédit rapide et de l’instrument de financement rapide et fournira des liquidités indispensables pour appuyer la riposte des autorités.

l’impact économique de la pandémie de COVID 19 se fait déjà sentir, et les perspectives à court terme se détériorent vite. les autorités ont agi rapidement en adoptant des mesures fortes pour maîtriser la propagation de la maladie et atténuer l’impact économique de la pandémie.

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé aujourd’hui un achat au titre de l’instrument de financement rapide équivalant à 215,7 millions de DTS (environ 294,7 millions de dollars, ou 67 % de la quotepart) et un décaissement au titre de la facilité de crédit rapide équivalant à 107,9 millions de DTS (147,4 millions de dollars, ou 33 % de la quote-part) pour aider le Sénégal à répondre aux besoins urgents de financement de la balance des paiements qui résultent de la pandémie de COVID-19.

La pandémie de COVID-19 frappe durement le Sénégal. Le brusque ralentissement de l’économie mondiale et les mesures de confinement prises à l’échelle nationale ont entraîné une forte réduction de l’activité économique, les secteurs du tourisme, du transport, de la construction et du commerce de détail étant particulièrement touchés. La pandémie en Europe se traduit également par une diminution des envois de fonds des travailleurs expatriés. En conséquence, les perspectives économiques à court terme se sont détériorées sensiblement, alors que de grandes incertitudes entourent la durée et la propagation de la pandémie. 

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Les autorités ont agi rapidement pour atténuer l’impact de la pandémie en augmentant les dépenses de santé et en offrant une aide ciblée aux ménages vulnérables et aux entreprises, avec notamment une aide alimentaire, la suspension des paiements des factures de services publics pour les populations les plus pauvres et des allégements fiscaux ciblés. Le financement du FMI contribuera à préserver l’espace budgétaire et à catalyser une aide supplémentaire de la communauté internationale, de préférence sous forme de dons.

Le FMI continue de suivre de près la situation du Sénégal et est prêt à fournir des conseils et une aide supplémentaire si nécessaire.

À l’issue des débats du conseil d’administration sur le Sénégal, M. Mitsuhiro Furusawa, directeur général adjoint et président par intérim, a fait la déclaration ci-après :

« La pandémie de COVID-19 a de graves répercussions sur le Sénégal et crée un besoin urgent de financement de la balance des paiements et du budget. Pour atténuer l’impact de la pandémie, les autorités ont agi rapidement en augmentant les dépenses de santé et en offrant une aide ciblée aux ménages vulnérables et aux entreprises, avec notamment une aide alimentaire, la suspension des paiements des factures de services publics pour les populations les plus pauvres et des allégements fiscaux ciblés ». 

Selon :« Le financement d’urgence accordé par le FMI au titre de la facilité de crédit rapide et de l’instrument de financement rapide fournira des liquidités indispensables pour appuyer la riposte des autorités à la crise et catalysera une assistance supplémentaire de la communauté internationale, de préférence sous forme de dons », a-t-il déclaré

Et de poursuivre :« Il est approprié de laisser le déficit budgétaire se creuser temporairement afin d’atténuer l’impact sanitaire et économique de la pandémie. Les politiques macroéconomiques devront également continuer d’être guidées dans la mesure du possible par les objectifs du programme soutenu par l’Instrument de coordination des politiques économiques (ICPE). Lorsque la crise s’atténuera, il sera nécessaire d’en revenir progressivement à l’objectif de déficit budgétaire de 3 % du PIB, qui est conforme aux règles budgétaires régionales, afin de préserver la viabilité de la position extérieure et de la dette ».

« Des financements additionnels concessionnels de la part des partenaires au développement seront indispensables afin de combler le déficit de financement restant, d’alléger la charge de l’ajustement et de préserver les résultats économiques impressionnants du Sénégal. Il sera également essentiel d’assurer que les ressources décaissées soient utilisées de manière ciblée, effective et transparente ». a souhaité le directeur général adjoint.

M.J

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Dans un communiqué du Cabinet Royal en date du lundi 13 avril 2020 dont La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), a reçu copie, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, a proposé le lancement d’une initiative de Chefs d’Etat africains. Ci-après, l’intégralité du communiqué.

"Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L'assiste, a eu, ce jour, des entretiens téléphoniques, respectivement, avec Son Excellence Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire et Son Excellence Macky Sall, Président de la République du Sénégal.

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Ces entretiens ont porté sur l’évolution alarmante de la pandémie du Covid-19 dans le continent africain.

Au cours de ces entretiens, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, a proposé le lancement d’une initiative de Chefs d’Etat africains visant à établir un cadre opérationnel afin d’accompagner les pays africains dans leurs différentes phases de gestion de la pandémie.

Il s’agit d’une initiative pragmatique et orientée vers l’action, permettant un partage d’expériences et de bonnes pratiques, pour faire face à l’impact sanitaire, économique et social de la pandémie".

Source : Cabinet Royal

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 Tidjane Thiam préside la Force opérationnelle de l’Afrique contre le Coronavirus,  chargée par l’Union Africaine de trouver une solution coordonnée et continentale à la crise sanitaire de la pandémie du Coronavirus.

Il s’agit pour cette force de mobiliser les fonds pour éradiquer cette maladie et pour relever les économies africaines, en tant qu’interlocuteur des institutions financières internationales dans le cadre de la riposte sanitaire et économique.

Selon le président sud-africain et de l’Union africaine, Cyril Ramaphosa, ces institutions doivent soutenir les économies africaines qui sont confrontées à de sérieux défis économiques avec un plan de relance complet pour l’Afrique, y compris des paiements différés de dette et d’intérêts.

L’Africa COVID Task Force comprend également Ngozi Okonjo-Iweala, ex-ministre des finances du Nigéria et ex-DG de la Banque mondiale, l’ancien ministre sud africain des finances Trevor Manuel, aujourd’hui président de Old Mutual, ainsi que Donald Kaberuka, l’ex-président de la Banque africaine de développement.

Après son départ de Crédit Suisse, la nomination de l’homme d’affaires franco-ivoirien, Tidiane Thiam, a intégré le  conseil d’administration du groupe Kering.. L’ancien directeur général de Crédit Suisse avait annoncé, le  7 février sa démission, malgré les résultats records pendant son mandat, de cet établissement bancaire helvétique basée à Zurich.

 

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Pour venir en aide à la Libye, en difficulté face à l’épidémie de nouveau coronavirus covid-19, la Turquie a décidé de faire parvenir à ce pays du matériel médical.

Ainsi, un avion-cargo militaire turc, avec à bord du matériel et des équipements médicaux, a décollé vendredi de l’aéroport militaire d’Etimesgut à Ankara, la capitale, d'après un communiqué sur Twitter du ministère turc de la Défense.

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La cargaison compte notamment des masques de protection, des combinaisons de protection, du liquide antibactérien et des milliers d’autres produits. Tous ces produits sont produits et confectionnés en Turquie.

Sur les colis en question, une citation du célèbre penseur et poète mystique turc Mevlana est écrite en turc et en arabe : "Derrière le désespoir se cachent de nombreux espoirs. Derrière l’obscurité se cachent de nombreux soleils". Le message se termine par "Avec amour de la part du peuple turc pour le peuple libyen".

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Cette année, tout le monde sur la planète a été plongé dans un nouveau monde courageux, alors que la pandémie de coronavirus a balayé le globe en quelques semaines. Un allié dans la bataille pour contenir cette épidémie et les futures pourrait venir non pas de la terre, mais de l'espace. Et les avantages des technologies spatiales se manifestent dans toutes les facettes de la vie.

Ce Spotlight nous emmène en orbite et redescend sur terre alors que nous réfléchissons à la manière dont les satellites pourraient aider à atteindre les objectifs de développement durable. Nous examinons comment les mauvaises herbes et les ravageurs envahissants sont combattus en Asie à l'aide de l'imagerie satellite, et comment les communautés nomades en Afrique utilisent les technologies spatiales et les réseaux de téléphonie mobile pour aller là où se trouve l'eau. 

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En Amérique latine, où les satellites décollent vraiment, ils sont recrutés pour surveiller les volcans, cartographier les îlots de chaleur dans les mégapoles et prévoir les inondations et les incendies.

Les satellites aident les communautés à se remettre de la destruction des guerres et des catastrophes naturelles. Et, nous révélons comment les données des satellites pourraient aider à prédire les futures épidémies de coronavirus dans le monde. 

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Ecobank Côte d’Ivoire annonce la nomination de Korede ODJO-BELLA en qualité de Directrice Marketing et Communication d’Ecobank Côte d’Ivoire et de la Région UEMOA du Groupe Ecobank, à compter du 06 avril 2020.

Dans ses nouvelles fonctions, Korede aura la responsabilité de contribuer au développement de la stratégie Marketing et Communication de Ecobank Côte d’Ivoire et de la Région UEMOA du Groupe.

Sa nomination est une étape dans la mise en place de la stratégie de la zone UEMOA pour renforcer ses acquis dans la digitalisation et l’intégration financière et pour développer des solutions innovantes en vue d’accroitre l’expérience de ses clients et mieux faire face aux besoins de sa communauté.

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Diplômée d’un Master en Marketing and Advertising de l’ESCEM (ex ESC Tours) en France, Korede jouit d’un peu plus d’une vingtaine d’années d’expérience dans le domaine du Marketing et de la Communication, dont une quinzaine à des postes de direction, dans des domaines tels que les médias, la finance digitale, les télécoms et les Fast Moving Consumer Goods (FMCG).

« La nomination de Korede est une étape essentielle dans la réalisation de notre stratégie régionale. Nous savons que la passion et la forte expérience tant dans le domaine du Marketing que de la Gestion de projet de Korede permettront de contribuer à améliorer l’expérience que nous offrons à nos clients », a déclaré Paul-Harry AITHNARD, Directeur Général Ecobank Côte d’Ivoire et Directeur Régional Exécutif Uemoa.

Ecobank Ecobank Côte D’Ivoire est une filiale du Groupe Ecobank, le principal groupe bancaire panafricain indépendant. Le Groupe Ecobank emploie plus de 15 000 employés et sert plus de 20 millions de clients à travers ses pôles services bancaires aux particuliers, aux PMI-PMEs et aux grandes entreprises dans 33 pays africains.

M.C

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La Banque africaine de développement a annoncé, mercredi, la création d’un fonds doté de 10 milliards de dollars pour aider les pays membres régionaux à lutter contre la propagation du Covid-19 sur le continent.

Cette nouvelle initiative de la Banque lui servira de relais principal pour diriger ses opérations dans le contexte de crise actuel. Ce fonds est mis à disposition des gouvernements et de l’ensemble des acteurs du secteur privé d’Afrique.

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a indiqué que cette enveloppe tenait compte des difficultés budgétaires de nombreux pays du continent.

« L'Afrique est confrontée à d'énormes défis budgétaires pour agir efficacement face à la pandémie de coronavirus. La Banque africaine de développement déploie toutes ses capacités de réponse à l’urgence pour aider l'Afrique en ce moment critique. Nous devons protéger des vies. Ce fonds aidera les pays africains dans leurs efforts pour contenir la propagation rapide du Covid-19. », a déclaré le président Adesina, en saluant le soutien indéfectible des administrateurs de la Banque.

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Le fonds est doté de 5,5 milliards de dollars pour les opérations souveraines dans les pays membres de la Banque et de 3,1 milliards de dollars pour les opérations souveraines et régionales via les pays du Fonds africain de développement, le guichet de prêt à taux concessionnels du Groupe de la Banque chargé de répondre aux besoins des pays fragiles. Un montant supplémentaire de 1,35 milliard de dollars sera consacré aux opérations du secteur privé.

« La mise en place de ce dispositif a exigé un effort collectif et du courage de la part de tout notre personnel et de nos actionnaires », a souligné la vice-présidente principale par intérim de la Banque, Swazi Tshabalala, à propos de la création de ce fonds.

Il y a deux semaines, la Banque a émis un emprunt obligataire social, « Combattre le Covid-19 », d’un montant record de trois milliards de dollars, soit le plus grand emprunt social libellé en dollars américains émis sur le marché international des capitaux. La semaine dernière, le Conseil d’administration de la Banque a également approuvé l’octroi d’une aide d’urgence Covid-19 de deux millions de dollars pour soutenir les interventions de l’Organisation mondiale de la santé sur le continent. 

« Nous vivons une époque exceptionnelle, où nous devons prendre des mesures audacieuses et décisives pour sauver et protéger des millions d’Africains. Nous sommes engagés dans une course pour sauver des vies et aucun pays ne sera laissé pour compte », a assuré le président Adesina.

M.C

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Après chaque événement cataclysmique, on a tendance à penser que le monde ne sera plus jamais le même. Cette fois-ci, il est vrai qu'à certains égards, le monde doit changer. L'histoire mondiale regorge de tels tournants qui sont presque tous douloureux.

Depuis des années, on nous prévient qu'une pandémie pourrait être aussi cataclysmique. La partie de l'humanité qui vit au milieu de guerres, de crises, de fragilité endémique, d'effondrement des États et de misère humaine pourrait être pardonnée de penser que cela ne pourrait être pire. Ceux vivant dans des régions paisibles et prospères pourraient penser que rien ne peut leur faire du mal et qu'ils sont destinés à rester fortunés. Pourtant, une pandémie est ce qu'elle est; aucune société, aucun individu ne peut espérer être hors de portée d'un virus mortel.

C’est ainsi que nous nous éloignerions des autres et des bienfaits des interactions sociales. A l’exception de l’Antarctique, les infections ont atteint tous les continents, le nombre de personnes infectées atteint le million et il est clair qu’il le dépassera ; il a été demandé à plus d'un tiers de l'humanité de rester chez elle, et à toutes les vies que nous avons déjà perdues en nombre effrayant se rajouteront malheureusement de nombreuses autres. Le bilan économique de cette pandémie sera également colossal et il sera peut-être de longue durée.

L'impact sur les fragilités actuelles des États, sur la politique et la sécurité, va certainement peser sur les gouvernements à travers le monde entier. Nous n'avons pas encore vu la lumière au bout de ce tunnel et nous ne disposons pas du choix de l’attendre. C’est un moment de réflexion, mais aussi de leadership et d'action.

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Le système mondial était en lambeaux avant même que l'humanité ne soit frappée par le coronavirus. La Turquie, pour sa part, avait fait valoir que nous devions réformer le système. Nous l’avions appelé « le monde est plus grand que cinq », en faisant référence à la composition obsolète du Conseil de sécurité des Nations Unies, mais sans nous limiter à cela. En tant que pays devant faire face à des conflits sans fin et à la misère humaine dans notre voisinage et hébergeant la plus grande population de migrants au monde, nous savions que le système ne fonctionnait pas.

En 2008, lorsque le monde a été frappé, cette fois par la pandémie économique, le G20 a pu donner une orientation et donc une stabilité à l'économie mondiale en difficulté. Le système avait alors fonctionné, en grande partie grâce à un acteur mondial relativement nouveau. Nous devons nous préparer à un impact économique massif similaire cette fois-ci également et nous assurer que le système fonctionne, tandis que nous y effectuons les corrections et les remplacements nécessaires.

La priorité absolue est de protéger la santé et la sécurité des personnes contre le COVID-19. Nous soutenons la déclaration opportune du G20 par laquelle les dirigeants se sont engagés à agir de manière solidaire dans la lutte contre la pandémie et à préserver l'économie mondiale et le commerce sans restriction. L'extension des accords SWAP figure parmi les mesures importantes adoptées par le G20.

Nous nous réjouissons que notre proposition de créer un groupe de coordination des hauts fonctionnaires ait été adoptée par le G20, car nous devons assurer une étroite coordination sur des questions telles que la gestion des frontières et le rapatriement des citoyens. Je remercie le Canada d'avoir présenté ses idées préliminaires sur les modalités de ce groupe. Le G20 s'avère à nouveau être le bon format pour la gestion des crises mondiales.

Un certain nombre de pays prennent également des mesures individuelles fortes, y compris la Turquie. Toutefois, les efforts individuels ne sont pas suffisants. Un défi mondial exige une réponse mondiale, d'abord sur le front de la santé publique, puis sur celui de l'économie, et, à long terme, une réforme des institutions internationales et de la manière dont les pays les soutiennent.

Les institutions internationales compétentes devraient jouer un rôle efficace dans l'aide financière et l'assistance en matière d'équipement médical. La protection des communautés fragiles, des migrants en situation irrégulière et des réfugiés, ainsi que le soutien aux pays d'accueil sont encore plus importants aujourd'hui.

Les réseaux d'approvisionnement mondiaux et les transferts de marchandises doivent fonctionner sans entrave. Les sanctions en tant qu'outil politique brutal doivent être évaluées du point de vue humanitaire. De nombreuses sanctions, y compris celles visant l'Iran, font du mal non pas uniquement au peuple iranien, mais aussi à ses voisins. En période de pandémie, ce risque est encore plus élevé. Les pays en développement et les pays les moins avancés, notamment ceux d’Afrique, ne doivent pas être laissés pour compte.

Un thème transversal de la réponse mondiale indispensable est la fin des conflits qui font payer un très lourd tribut aux humains, à l'écosystème, à l'économie et à notre conscience. Nous appelons donc la communauté internationale à se désister de tous les conflits, à cesser les hostilités et à rechercher sincèrement le dialogue et la réconciliation, y compris au Moyen-Orient.

Les compétitions géopolitiques et les griefs politiques n'ont guère de sens lorsque le monde lutte pour sa santé même et sait que tout le monde souffre. Cet appel ne peut rester lettre morte si nous prenons tous un moment pour le soutenir dans le monde entier.

Cette génération de dirigeants définit en effet l'avenir de l'ordre mondial par les décisions qu'ils prennent aujourd'hui face à la pandémie.

Les graines que nous semons aujourd'hui surgiront en face de nous bientôt en tant que réalités accomplies. La réalité d'un système mondial fondé sur des règles, d'un réseau d'États-nations qui fonctionnent, qui sont résilients et responsables, d'économies qui ne laissent personne derrière et qui profitent à tous, soutenus par des organisations internationales adaptées, tous axés sur le bien-être des personnes, indépendamment de leur nationalité, de leur foi ou de leur race, peut être à portée de main.

Car les quêtes alternatives n'ont pas de sens, et elles peuvent même nuire au bien commun. Il se peut donc que cette pandémie, malgré toutes les souffrances qu'elle a causées, ait des conséquences positives si nous choisissons tous de la faire advenir. Restez chez vous et en sécurité.

Mevlüt Çavuşoğlu, Ministre des Affaires étrangères de la République de Turquie

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Dans le but de continuer à promouvoir les valeurs communes sur lesquelles repose leur partenariat, la Fondation Magic System et l’Union européenne ont décidé d’accompagner les efforts du gouvernement dans la lutte contre la propagation du coronavirus, en pourvoyant des vivres et du matériel de prévention contre la pandémie à 5000 familles du district autonome d’Abidjan et de certaines villes de l’intérieur du pays. Ces dons, qui ont commencé à être remis le 2 avril, consistent en des kits composés de riz, d’huile, de sucre, de savon et de gel hydro-alcoolique, ainsi que d’une fiche de sensibilisation aux gestes barrière destinés à lutter contre la propagation du virus.

Didier Drogba interviendra à plusieurs niveaux dans cette lutte contre la propagation du COVID-19, tant pour ce qui est de la prévention que dans l’accompagnement des populations. Il a semblé évident à la Fondation Didier Drogba de se joindre à cette action qui s’inscrit dans le cadre de l’Alliance Afrique-Europe, illustrant la valeur de solidarité qui unit la Côte d’Ivoire et l’Union européenne, plus particulièrement dans ce contexte de crise sanitaire mondiale.

Magic system COVID

L’ex-international ivoirien double les quantités déjà en cours de distribution. Ce seront donc 10 000 familles démunies qui seront soulagées par cette opération d’envergure menée conjointement par la Fondation Magic System, l’Union européenne et la Fondation Didier Drogba. Ces dons sont remis par l’intermédiaire des mairies et des partenaires de la société civile.

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie, l’Union européenne a par ailleurs annoncé une contribution exceptionnelle de 150 milliards de francs CFA pour lutter contre la pandémie en Afrique, transitant notamment par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Institut Pasteur.

Les Fondations Magic System, Didier Drogba et l’Union européenne invitent la population à ne pas céder à la panique et à la désinformation, et à respecter scrupuleusement les mesures de précaution pour limiter la propagation du Coronavirus. Ainsi, à travers cette action, elles invitent toute la Côte d’Ivoire à se joindre à cette chaine de solidarité (#solidaritéCOVID19civ) pour faire face à cette pandémie. C’est l’affaire de tous, indépendamment de la nationalité ou de la couleur de peau.

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Dans une déclaration parvenue dimanche 5 avril 2020 à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), la Fédération des associations de consommateurs actifs de Côte d'Ivoire(FACACI), appelle les autorités ivoiriennes à aller plus loin dans les mesures sociales adoptées pour faire face à la crise du coronavirus. Cette organisation demande la gratuité du logement, l’électricité, l’eau, le téléphone et l’Internet durant toute la période que va durer cette pandémie. Ci-après, l’intégralité de cette déclaration :

DÉCLARATION DE LA FACACI SUITE AUX MESURES SOCIALES PRISE PAR LE GOUVERNEMENT DANS LA GESTION DE LA CRISE SANITAIRE COVID-19

La FACACI a écouté les mesures proposées par le Gouvernement et plus particulièrement les mesures sociales qui concernent les consommateurs. Ces mesures qui se résument en cinq  points :

I. Prendre en charge les factures d’eau et d’électricité d’avril et de mai des abonnés 5 ampères pour l’électricité et les abonnés tranche sociale pour l’eau.

Différer les paiements en août pour les autres abonnes avec facilites de paiement.

II. Instaurer un fond de solidarité de 170 milliards à travers les filets sociaux.

III. renforcer le contrôle des produits de grande consommation et appliquer des sanctions.

IV. Inciter les propriétaires des logements à faire preuve de souplesse et à discuter avec les locataires,

v L éducation en ligne et les examens de fin d’année.

La FACACI, après analyses, juge ces mesures insuffisantes et fantaisistes pour un pays comme le nôtre avec un budget de 2020 de 8061 milliards et un PIB par tête d’habitant en 2020 de 1 million de francs. Les mesures sociales coûtent seulement que dix pour cent des 1700 milliards dégagés pour lutter contre le COVID-19. Une part belle faite aux entreprises au détriment des consommateurs.

Dans un contexte de restriction des libertés individuelles par l’instauration de l’état d’urgence et de couvre-feu et de confinement générale progressif  de la capitale économique.

L’état devrait aussi utiliser les fonds d’urgence tel que les budgets de souveraineté du président (plus de 342 milliards) et du gouvernement pour nourrir sa population.

Primo  La FACACI dit non à la discrimination ente consommateurs et exige que le Gouvernement prenne en charge la totalité des factures d’eau, d’électricité, et les loyers de l’ensemble des ménages et sur la durée de la crise sanitaire avec les 170 milliards du fond de solidarité.

Secundo L’idée de filets sociaux est fantaisiste car la FACACI n’a jamais admis la définition de l’indigence du gouvernement qui est basée sur des critères peu objectifs et peu tangibles. Qui est indigent (pauvre) en côte d’ivoire et qui est indigent en cette période de confinement ou il n’y a pas de travail pour les consommateurs à 60%  dans l’informel  et vivant au jour le jour ????

Et de quelle solidarité parlons nous, là où les masques, gants, riz reçus comme dons pour les pauvres dans les mairies sont distribués à leurs militants ; agents et familles et revendus sur les marche a des prix exorbitants : Mairie de Yopougon, Mairie d’Anyama.

Tertio En ce qui concerne le renforcement du contrôle des prix des produits de grande consommation, nous estimons que ladite mesure est fantaisiste et sera sans effets pour la seule raison qu’il  a moins de 100 contrôleurs de prix au ministère du commerce pour l’ensemble du territoire ivoirien avec ne logistique délétère et sans protection. Notons à passage que la Commune de Yopougon à elle seule compte environs 6000 boutiques.

Quarto Le gouvernement demande aux consommateurs de discuter avec les propriétaires pour les loyers  sans mesures coercitives pour les deux parties : c’est de la foutaise. Qu’est ce qui oblige un propriétaire à discuter avec son locataire surtout qu’ils sont liés par un contrat de bail pour certains. Combien de propriétaires ont déclaré leurs maisons commerciales aux impôts ? Voilà dès lors, une occasion rêve pour un gouvernement d’avoir une base de données fiable sur le nombre de maisons en location en Côte d’Ivoire et légiféré avec sérénité sur les conditions d’accès.

LA GRATUITE DU LOGEMENT EST EXIGÉE PAR LA FACACI PENDANT TOUTE LA DURÉE DE LA CRISE SANITAIRE.

En résumé, la FACACI en appelle à la révision des mesures sociales proposées par le Gouvernement, Insiste sur la gratuite du logement, de l’électricité, de l’eau, du téléphone et internet durant toute la durée de la crise.

L’état de côte d’ivoire en a la capacité financière, ce n’est pas nouveau, c’est du déjà vu dans des pays moins nantis que le nôtre.

 Nous demandons aux consommateurs  le strict respect des règles d’hygiène et de couvre-feu sur l’ensemble du territoire ivoirien.

Vive la cote d’Ivoire

Fait à Abidjan le 05-04-2020

 LE PCA DE LA FACACI(Féférations des Associations des Consommateurs Actifs de Cote d'Ivoire)                                                     ALAIN TAHI

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La mobilisation et la mise en place des mesures barrières pour enrayer l’expansion de l’épidémie à Coronavirus (Covid19) est une réalité. L’application de ces mesures a un impact sur de nombreuses entreprises. Cependant, comment maximiser la rentabilité des entreprises en cette période de crise ?

En tant que cabinet de formation, INC.FORMATION, s’engage et se joint à l’appel du gouvernement sur la nécessité du télétravail. Pour une mise en place efficiente du télétravail, INCFORMATION conscient de sa responsabilité sociétale et également acteur social va initier un certain nombre de formations, d’ateliers et de masterclass, pour certaines gratuites en direction des entreprises et des institutions. Il s’agira donc pour INCFORMATION de communiquer et partager en temps réel de bonnes pratiques sur les dispositifs de veille à mettre en place par chaque structure afin de rentabiliser ses activités.

Cette initiative citoyenne et engagée pour les entreprises notamment, se fait actuellement par une talentueuse journaliste en la personne de Tatiana MOSSOT. Elle anime avec succès en ce moment et ce jusqu’au 30 avril, des Visio-ateliers sur la communication de crise, en période d’alerte sanitaire. Le thème ‘’Patrons, comment gérer votre communication de crise face à une situation d’alerte sanitaire ‘’.

Maitriser la communication interne et externe, détecter les fake news et sécuriser les informations digitales sont les stratégies que Tatiana MOSSOT développe aux cours de ces Visio-ateliers. Au travers de ces ateliers, INC.FORMATION espère instruire ces responsables de structures sur l’organisation de la diffusion d’informations professionnelle en période de crise, aider ces entreprises à créer des espaces de conférences virtuelles interactives avec leurs personnels mais aussi, poursuivre les objectifs d’information et de formations dans le monde des entreprises. D’autres Visio-atelier sont en préparation. Elles commenceront par une grande visio-conférence gratuite animée par un expert du monde de la banque sur les incidences de la crise dans ce secteur.

AT

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« Le masque a pour effet de nous protéger. L’épidémie est généralisée à Abidjan. Il n’est pas raisonnable aujourd’hui de s’y balader sans masque. Le port du masque à Abidjan doit être obligatoire ». C'est en substance ce qu'on peut retenir de l'intervention du directeur général de de la Santé, Pr Samba Mamadou lors d'un point de presse ce samedi 4 avril 2020 dans la capitale écopnomique ivoirienne.

Samba Mamadou, cité par l'AIP, avairt, la veille (vendredi), indiqué que la consommation du tabac expose plus les fumeurs au Coronavirus parce que le tabac affaiblit le système respiratoire.

« Le tabac provoque des maladies respiratoires et touche les poumons. Or le Covid 19 est une maladie respiratoire. Donc les fumeurs sont des sujets à grand risque car la consommation de tabac augmente le risque de développer les formes sévères du Covid 19 », a indiqué Pr Samba.

Pour ce qui est du port des gants, le directeur général de la Santé a estimé que les porteurs, s’oublient souvent, et se touchent le visage avec ces gants souillés. « Raison pour laquelle on conseille de ne pas utiliser de gants tout le temps », a-t-il indiqué.

Vingt-sept nouveaux cas confirmés de Covid 19 ont été enregistrés, samedi en Côte d’Ivoire, sur un échantillon de 140, portant à 245 le nombre total de personnes infectées à ce jour dans le pays, a annoncé le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Eugène Aka Aouélé.

Armand Tanoh

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Face à la pandémie de Covid-19 qui sévit dans le monde entier, Orange Côte d’Ivoire, s’engage résolument aux côtés de ses clients Entreprises pour leur permettre de continuer à gérer leur activité à distance, dans le cadre du télétravail. Dès ce Jeudi 2 Avril 2020, Orange business se rapproche de ses clients à travers une série de rencontres digitales inédites les « Webinar d’Orange business » qui permettront de rencontrer, à termes, plus de 100 petites, moyennes et grandes entreprises.

Le Jeudi 2 avril à 10h, une vingtaine d’entreprises du secteur bancaire et les régies financières de l’État ont eu accès à ce premier Rendez-vous digital d’Orange Business. 

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« Cette plateforme dédiée aux entreprises permettra d’avoir des échanges directs avec la plupart de nos clients. En cette période difficile de distanciation sociale c’est un moyen pour nous de les rassurer quant à notre capacité à les accompagner dans la continuité effective de leurs activités. Ce webinar inédit est l’occasion pour nous de leur démontrer notre savoir-faire en matière de solutions de travail à distance. En effet, cette pandémie ne doit pas constituer un frein à la continuité des activités économiques du pays », explique Monsieur Didier KLA, Directeur Orange Business & Broadband (DOBB)

Plusieurs Directeurs d’Orange Côte D’Ivoire s’associeront à Monsieur Didier KLA, Directeur Orange Business & Broadband et seront connectés afin d’échanger avec les clients. Il s’agit de Monsieur Raoul YOBOUET, Directeur Marketing ; Monsieur Adama MEÏTÉ, Directeur des réseaux et système d'information ; Monsieur Marius YAO, Directeur des Services Financiers Mobile et de Madame Fanta SIDIBÉ, Directrice Expérience Client.

En tant qu’Opérateur Digital Engagé, et en cette période de crise sanitaire, Orange Côte d’Ivoire maintient sa proximité quotidienne avec ses clients et contribue de manière concrète à la continuité des activités du pays avec son réseau et son expertise.

Orange Côte d’Ivoire, leader de la téléphonie en Côte d’Ivoire avec plus de 15 000 000 de clients, est une entreprise qui œuvre au quotidien à offrir à ses clients la meilleure expérience.

N.G

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Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui une première série d’opérations de soutien d’urgence en faveur des pays en développement, en activant un mécanisme d’aide accélérée dédié face à la pandémie de Covid-19 (coronavirus). Ce premier groupe de projets d’un montant global de 1,9 milliard de dollars est destiné à accompagner 25 pays à travers le monde, tandis que de nouvelles opérations mises en place selon ces mêmes procédures de décaissement rapide sont en cours de préparation dans plus de 40 pays.

Par ailleurs, dans l’ensemble des régions du monde, la Banque mondiale s’emploie à redéployer des ressources dans ses projets en cours, pour un montant global de 1,7 milliard de dollars, à travers des processus de restructuration, d’activation des composantes d’intervention d’urgence conditionnelle (CERC) et de déclenchement des dispositifs de financement à option de tirage différé en cas de catastrophe (CAT-DDO).

Le Groupe de la Banque mondiale prévoit par ailleurs de déployer jusqu’à 160 milliards de dollars au cours des 15 prochains mois en vue de soutenir l’adoption de mesures qui aideront les pays à affronter les conséquences immédiates de la pandémie de Covid-19 et favoriser le redressement de l’économie. Ce programme économique plus large aura pour objectifs d’accélérer le rétablissement des pays, créer les conditions propices à la croissance, soutenir les petites et moyennes entreprises et protéger les populations les plus pauvres et vulnérables. Il s’attachera en priorité à la lutte contre la pauvreté, l’accent étant mis sur les financements à l’appui de réformes et sur la protection des ménages les plus démunis et de l’environnement.

« Le Groupe de la Banque mondiale a lancé une action globale et rapide pour freiner la propagation du coronavirus, avec des opérations de riposte à la crise sanitaire déjà en place ou en phase de finalisation dans plus de 65 pays, déclare David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale. Nous mettons tout en œuvre pour renforcer les capacités des pays en développement à affronter la pandémie de Covid-19 et leur permettre d’accélérer leur redressement économique et social. Les pays les plus pauvres et vulnérables risquent d’être les plus durement touchés, et nos équipes à travers le monde ont pour priorité d’apporter des solutions nationales et régionales à la crise en cours. »

En réaction à la désorganisation généralisée dans les chaînes d’approvisionnement, la Banque mondiale aide aussi les pays à accéder à des fournitures médicales essentielles en intervenant auprès des fournisseurs pour le compte des gouvernements. Elle encourage également les autres organisations internationales à apporter un soutien financier aux pays en développement afin d’organiser une réponse sanitaire adaptée à la pandémie de Covid-19.

« Cet appui rapide, qui permettra de sauver des vies, aidera nos pays clients à dépister, prévenir et faire face au coronavirus, souligne Axel van Trotsenburg, directeur général des opérations de la Banque mondiale. Nos interventions dans les pays seront coordonnées à l’échelle mondiale pour veiller au partage rapide des meilleures pratiques, notamment en ce qui concerne le renforcement des systèmes de santé nationaux et leur préparation pour pouvoir affronter les éventuelles nouvelles vagues de propagation de ce virus dévastateur. »

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Voici un bref aperçu des premiers projets approuvés :

Afrique : Les 82 millions de dollars débloqués en faveur de l’Éthiopie permettront de faire face aux besoins critiques de préparation et de riposte à la pandémie de Covid-19, avec notamment la fourniture d’équipement médical vital, le renforcement des capacités du système de santé et un soutien à la création de centres de traitement. En République démocratique du Congo, un projet de 47 millions de dollars soutiendra le déploiement immédiat de stratégies de confinement, la formation du personnel médical et la fourniture d’équipement pour organiser un dépistage rapide et le suivi des contacts.

Asie de l’Est et Pacifique : En Mongolie, 26,9 millions de dollars permettront de former les médecins, infirmiers et personnel paramédical des services d’urgence, acheter des équipements et des fournitures médicaux et de laboratoire, remettre en état des structures de soins et renforcer les capacités du pays à affronter des crises sanitaires. Au Cambodge, 20 millions de dollars contribueront à la création de laboratoires et de centres de quarantaine et de traitement dans 25 hôpitaux provinciaux de recours, par ailleurs équipés en fournitures médicales essentielles et en tests.

Europe et Asie centrale : Au Tadjikistan, 11,3 millions de dollars contribueront à renforcer les capacités en soins intensifs, grâce à la fourniture d’équipement et de fournitures, des formations et un soutien à la coordination avec la population. Les ménages les plus vulnérables bénéficieront également d’une aide sociale provisoire. En République kirghize, 12,5 millions de dollars contribueront à renforcer la capacité des équipes d'intervention rapide, des hôpitaux et des laboratoires en leur fournissant du matériel médical et de laboratoire, des équipements pour les unités de soins intensifs et des fonds pour aider les hôpitaux à se préparer.

Amérique latine et Caraïbes : Haïti, le pays le plus pauvre de la région, bénéficiera d’un don de 20 millions de dollars de l’IDA pour organiser une aide d’urgence afin d’atténuer la propagation du coronavirus grâce à la multiplication des tests de dépistage précoce et la constitution d’équipes d’intervention rapide chargées d’endiguer les foyers épidémiques. Ce financement permettra aussi de mobiliser du personnel de santé supplémentaire et de fournir des équipements pour améliorer la prise en charge des malades. En Équateur, 20 millions de dollars viendront financer les fournitures médicales pour soigner les malades Covid-19 et équiper un nombre accru d’unités de soins intensifs et de chambres d’isolement. Cette aide financera également la stratégie nationale de communication et la diffusion de messages de prévention et de protection, à court et moyen termes.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : Un don de l’IDA de 26,9 millions de dollars sera déployé en partenariat avec l’OMS pour aider le Yémen à enrayer la propagation du coronavirus et atténuer les risques associés. La Banque mondiale soutient également la mise en œuvre du plan de préparation de Djibouti, à travers un crédit de l’IDA de 5 millions de dollars. Cette aide privilégiera les besoins immédiats et la réponse à la pandémie tout en contribuant à renforcer le système de santé du pays.

Asie du Sud : En Afghanistan, 100 millions de dollars viendront soutenir les mesures de ralentissement et de limitation de la propagation du coronavirus à travers des systèmes renforcés de dépistage et de veille, des laboratoires et l’optimisation des services de soins essentiels et intensifs. En Inde, un financement d’urgence de 1 milliard de dollars contribuera à améliorer le dépistage, le suivi des contacts et les diagnostics en laboratoire, fournir des équipements de protection au personnel et créer de nouvelles salles pour les malades à l’isolement. Le Pakistan bénéficiera d’un financement de 200 millions de dollars en soutien aux mesures de préparation et de riposte d’urgence dans le secteur de la santé, avec des volets de protection sociale et d’éducation pour aider les populations pauvres et vulnérables à affronter les effets immédiats de la pandémie.

La Société financière internationale (IFC) contribue à cette mobilisation à hauteur de 8 milliards de dollars, avec des financements visant à aider les entreprises touchées par la pandémie et protéger les emplois. IFC est déjà en ordre de marche pour lancer des investissements rapides dans 300 entreprises environ, afin de consolider l’activité du secteur privé dans les marchés émergents.

Les engagements d’IFC consistent notamment à étendre ses financements de crédits commerciaux et de fonds de roulement vers des institutions financières partenaires, et à aider ses clients opérant dans les secteurs fragilisés par la pandémie (infrastructures, fabrication, agriculture et services). IFC a déjà engagé à ce jour 470 transactions d’un montant global de 545 millions de dollars au titre de son programme mondial de financement du commerce, 54 % de ces opérations étant destinées à des pays à faible revenu et fragiles et 29 % à l’Afrique subsaharienne et à la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord.

Le Groupe de la Banque mondiale s’emploie à finaliser un programme économique de plus grande envergure visant à débloquer jusqu’à 160 milliards de dollars au cours des 15 prochains mois. L’objectif est d’accélérer le rythme de la reprise, créer les conditions propices à la croissance, soutenir les petites et moyennes entreprises et protéger les populations pauvres et vulnérables. Toutes ces opérations s’attacheront en priorité à la lutte contre la pauvreté, l’accent étant mis sur les financements à l’appui de réformes et sur la protection des ménages les plus démunis et de l’environnement.

L’enveloppe de financement élargie comprend 6 milliards de dollars de garanties de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), qui fournit des instruments d’assurance contre les risques politiques et de rehaussement de crédit en faveur des investisseurs et créanciers privés

N.G

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La crise humanitaire dans la région du Sahel central menace de devenir ingérable, selon une nouvelle analyse publiée conjointement ce jeudi par les acteurs de la sécurité alimentaire dans la région, dont le Programme alimentaire mondial (PAM).

Selon cette étude, plus de 5 millions de personnes seront confrontées à une grave insécurité alimentaire pendant la période de soudure dans cette partie de l’Afrique. Avec la propagation du Covid-19, « c’est une crise qui s’ajoute à une autre, et la situation pourrait devenir incontrôlable », a déclaré Chris Nikoi, Directeur régional du PAM pour l’Afrique de l’Ouest.

Cette hausse du nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire survient au moment où la pandémie du coronavirus entre déjà dans « ces pays fragiles et dans une région où les systèmes de santé sont les plus faibles du monde ».

Au Burkina Faso - qui a connu le plus grand nombre de décès dus au Covid-19 en Afrique subsaharienne  le nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire devrait doubler. Selon le PAM, ce nombre va passer d’un peu plus d’un million il y a un an à 2,1 millions à l’approche de la période de soudure en juin.

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Dans tout le Sahel central - une région qui englobe le Burkina Faso, le Mali et le Niger - la situation est extrêmement préoccupante. Le nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire augmente régulièrement à mesure que la crise s’aggrave, poussant 1,3 million de personnes au Mali et 2 millions au Niger dans une grave insécurité alimentaire.

« Les gens sont déjà dans une situation terrible - nous devons agir maintenant pour sauver des vies - nous sommes le seul espoir pour des millions de personnes », a ajouté M. Nikoi.

Le PAM a besoin d’urgence de 208 millions de dollars

D’autant que sur le terrain, le nombre de personnes déplacées à l’intérieur de leurs pays a également été multiplié par quatre dans le Sahel central, avec un pic à 780.000 au Burkina Faso, contre un demi-million au début de l’année.

Ces communautés ont été chassées de leurs foyers par la violence des groupes extrémistes et dépendent désormais presque entièrement de l’aide extérieure pour survivre.

« Notre message au monde est clair – si vous détournez le regard maintenant les conséquences ne seront autres que catastrophiques », a insisté le Directeur régional du PAM pour l’Afrique de l’Ouest. 

Si vous détournez le regard maintenant les conséquences ne seront autres que catastrophiques  Chris Nikoi, Directeur régional du PAM pour l’Afrique de l’Ouest

En attendant, le PAM a rapidement adapté ses opérations à la pandémie de Covid-19, en mettant en place des mesures visant à réduire le risque d’infection pour les bénéficiaires, les partenaires et le personnel du PAM.

De façon générale, le PAM dispose d’une vaste expérience en matière d’intervention en cas d’épidémie. Il l’a démontré lors de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest de 2014-2016.

Cette crise a illustré l’importance cruciale de l’aide alimentaire dans la lutte contre la propagation de la maladie. Elle permet de réduire la vulnérabilité à l’infection grâce à des programmes de nutrition qui ciblent les personnes dont le système immunitaire est affaibli, comme les malades chroniques et les personnes âgées.

Par ailleurs, l’agence onusienne rappelle que son aide alimentaire et nutritionnelle constitue la seule ressource pour des millions de personnes dans la région.

Le PAM a ainsi aidé 1,5 million de personnes au Burkina Faso et au Mali en février, mais un soutien supplémentaire est nécessaire pour faire face à la crise, d’autant plus que la menace du Covid-19 met en péril le travail humanitaire qui sauve des vies.

Le PAM a besoin d’urgence de 208 millions de dollars jusqu’en août 2020 pour mener à bien ses opérations.

M.J

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé mardi, le décaissement d’une somme de 2 millions de dollars sous forme d’aide d’urgence en faveur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), pour le renforcement de sa capacité à aider les pays africains à maîtriser la pandémie du COVID-19 et à en atténuer les effets.


Le don, qui répond à un appel international de l’OMS, sera utilisé par cet organisme mondial pour donner les moyens aux pays membres régionaux de prévenir, détecter rapidement, analyser, maîtriser et traiter les cas de COVID-19.

Il fait partie de plusieurs interventions de la Banque destinées à aider les pays membres à lutter contre la pandémie qui, bien que lente à arriver en Afrique, se propage rapidement et impose des contraintes à des systèmes de santé déjà fragiles.

Plus précisément, le Bureau de l’OMS pour la région Afrique utilisera ces fonds pour renforcer les capacités de 41 pays africains à prévenir, soumettre à des tests et traiter les cas d’infection. Le Bureau de l’OMS pour l’Afrique renforcera également les systèmes de surveillance, approvisionnera et distribuera des trousses de tests et des réactifs de laboratoire, et apportera son soutien aux mécanismes de coordination aux niveaux national et régional.

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Ce don « permettra aux pays membres régionaux de mettre en place des mesures de confinement solides dans les 48 heures à compter de la confirmation de cas individuels de COVID-19, et également de soutenir le Bureau de la région Afrique de l’OMS dans la diffusion d’informations et la sensibilisation des communautés », a déclaré le représentant du Département du capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences de la Banque.

Ce don est une contribution au Plan de préparation et d’intervention de l’OMS de 50 millions de dollars, appuyé également par d’autres partenaires, y compris le Système des Nations Unies.

On estime que l’Afrique aura besoin de plusieurs milliards de dollars pour amortir l’impact de la maladie, alors que beaucoup de pays s’efforcent désespérément de contenir la maladie par des mesures d’urgence, notamment en imposant un isolationnisme commercial. À travers le monde, des usines ont été fermées et des travailleurs renvoyés chez eux, perturbant les chaînes d’approvisionnement, le commerce et les voyages et menant beaucoup de pays vers la récession.

Le Groupe de la Banque devrait dévoiler un programme d’aide financière qui permettra aux gouvernements et aux entreprises d’adopter des mesures souples destinées à réduire les effets de cette pandémie sur les plans économique et social.

Jeudi dernier, la Banque a levé un montant exceptionnel de 3 milliards de dollars par le biais d’un emprunt obligataire social de trois ans : il servira à atténuer les effets économiques et sociaux de la pandémie. Ce qui constitue à ce jour, le plus important emprunt social libellé en dollars lancé sur les marchés de capitaux internationaux.

M.J

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Depuis le déclenchement de l’épidémie à Corona virus dans en Côte d’Ivoire, les forces de sécurité à Touba, sont très actives. Elles multiplient patrouilles et activités de sensibilisation des populations à l’observation des mesures édités par le gouvernement.

De fait, une patrouille mixte composée de policiers, de gendarmes de l’escadron mobile et de la compagnie, est mobilisée pour faire respecter à Touba, la mesure du couvre-feu, décrétée par le gouvernement depuis le 23 mars  dans le cadre de la prévention l’épidémie du corona virus.

Le Commissaire Brou Depardieu sensibilise

Dans la nuit du samedi 30 mars, avant la mise en route de la patrouille, le Commissaire de Police, Tré Prégnon Flaurent, donnent aux troupes les consignes officielles. « Il s’agit d’un contrôle pour veiller sur le couvre-feu avec pour objectif, sensibiliser les populations  au respect des mesures de préventions prises par le gouvernement. Pas de violence, maîtriser les personnes dans le respect des droits de l’homme et les conduire devant le parquet ». « Notre patrouille est surtout dissuasive et oblige les populations à rester chez elles », a insisté le Commandant, Silué Noukouma de la compagnie de gendarmerie de Touba.

Après quoi, la colonne de quatre véhicules met le cap sur la cité de l’arbre céleste où il règne un calme plat. Deux individus véhiculés, revenant du Chr pour des soins, sont accompagnés à leur domicile respectif par les agents de sécurité.

Tous les quartiers, sont sillonnés ; partout le constat est le même. Le couvre-feu est totalement respecté par les populations. La seule tâche noire en cette nuit, est l’érection d’une barricade par des inconnus à l’entée du quartier Sokoura 2 (Gbanadougou). Qui, très vite, est démantelée et le secteur, passé au peigne fin.

Aussi, le commissariat de police mixte de Touba, mène-t-il, des actions de proximité à l’intention des populations. En effet, les passants, sont invités par petits groupes de 20 personnes à s’installer dans la cour. Ils y sont entretenus brièvement sur le respect des mesures barrières à l’effet de rompre la chaîne de contamination de la maladie à corona virus.

Les séances publiques, sont animées par le commissaire, Brou Depardieu, chef de service en second dudit commissariat. « Nous procéderons ainsi jusqu’à atteindre le maximum de cible », a-t-il assuré.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

 

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Alors que la pandémie de COVID-19 continue de s’amplifier, l’UNICEF s’emploie à approvisionner les pays touchés en fournitures essentielles, notamment en équipements de protection individuelle (EPI) qui font cruellement défaut.

Aux côtés d’un millier de fournisseurs et de leaders industriels à travers le monde, l’UNICEF est mobilisé pour trouver des solutions face aux contraintes de marché actuelles. Malgré une situation particulièrement tendue, à commencer par les achats massifs et les restrictions qui commencent à peser sur les exportations, l’UNICEF a réussi à s’assurer la disponibilité de ses fournisseurs entre avril et juin pour l’approvisionnement de certains produits essentiels, à savoir : 26,9 millions de masques chirurgicaux, 7,1 millions de blouses chirurgicales, 1,5 million de paires de lunettes de protection et 29 000 thermomètres infrarouges.

« Alors même que la rapidité et l’ampleur de la crise posent d’innombrables défis, nous redoublons nos efforts pour nous assurer que les fournitures de l’UNICEF parviennent le plus rapidement possible aux personnes dans le besoin », a déclaré Etleva Kadilli, Directrice de la Division des approvisionnements de l’UNICEF basée à Copenhague. « La protection du personnel soignant demeure notre priorité absolue. Ce sont ces héros en première ligne qui continuent sans relâche de prodiguer des soins et d’apporter du soutien aux enfants et aux familles touchées par cette crise mondiale sans précédent. »

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Depuis le début de l’épidémie, l’UNICEF a fourni plus de 4,27 millions de gants, 573 300 masques chirurgicaux, 98 931 respirateurs N95, 156 557 blouses et 12 750 lunettes de protection aux pays qui en ont besoin dans leur lutte contre la pandémie.

Parmi les approvisionnements récents : L’UNICEF a fourni des équipements hospitaliers et des EPI d’une valeur approximative de 2 millions de dollars des États-Unis à la province du Hubei, en Chine, pour aider l’État à y faire face à la COVID-19. Parmi les matériels expédiés, on compte : 150 défibrillateurs, 200 électrocardiographes, 35 dispositifs portables à ultrasons, 100 pompes à perfusion, 40 000 masques N95, 20 000 blouses et 13 000 paires de lunettes de protection. Depuis le 1er mars, trois chargements d’environ 8 tonnes d’EPI sont arrivés à bon port à Téhéran, en Iran. Les fournitures ont été distribuées aux hôpitaux et aux établissements de soins dans les six provinces les plus touchées, et 18,5 tonnes d’EPI supplémentaires sont attendues dans les prochains jours. Cette semaine, l’UNICEF a fait parvenir 14 tonnes d’EPI – 114 300 masques chirurgicaux, 12 681 blouses et 449 868 paires de gants – au Pakistan pour protéger les agents de santé qui œuvrent en première ligne.


Parmi les autres approvisionnements prévus, on compte des EPI à destination de la République populaire démocratique de Corée, de l’Érythrée, de l’Indonésie, de la Palestine et du Venezuela, et des concentrateurs d’oxygène pour le Soudan du Sud, la République démocratique du Congo (RDC), l’Érythrée, l’Ukraine et l’Afghanistan.

Bien que l’Europe soit l’une des régions les plus touchées par la COVID-19, la Division des approvisionnements de l’UNICEF à Copenhague – qui constitue le plus grand entrepôt d’approvisionnement humanitaire au monde – demeure pleinement opérationnelle : l’entrepôt fonctionne par quarts 7 jours sur 7 et continue de produire des kits de santé, d’EAH (eau, assainissement et hygiène), de développement de la petite enfance et d’éducation. Les équipes de la division travaillent d’arrache-pied pour élargir l’accès aux matériels permettant de lutter contre la COVID-19, tout en continuant de soutenir les autres programmes de l’UNICEF et les interventions d’urgence au Yémen, en Syrie et en RDC.

La rapidité à laquelle se propage l’épidémie dans le monde et son ampleur ne font qu’accroître la pression sur les marchés et placent les activités d’approvisionnement de l’UNICEF face à des défis inédits.

Les restrictions renforcées sur le transport international ont des répercussions sans précédent sur les activités mondiales de fret – elles perturbent les chaînes d’approvisionnement, créent des goulots d’étranglement et entraînent des retards ainsi qu’un surenchérissement des coûts de l’acheminement des fournitures vitales destinées aux programmes humanitaires et de développement.

Pour surmonter ces défis, l’UNICEF s’emploie à passer en revue la capacité et la couverture du fret aérien mondial, et travaille avec ses bureaux du monde entier, les transporteurs et des organisations partenaires afin d’établir des priorités dans les envois et d’organiser si besoin des vols charters pour acheminer les fournitures essentielles et matériels d’urgence.

L’UNICEF a par ailleurs pris des mesures préventives et décentralisé certains de ses stocks critiques et expédié des fournitures telles que des kits d’urgence et d’autres matériels d’intervention essentiels vers ses plateformes stratégiques à Dubaï, Panama et Accra, et s’organise pour prendre des dispositions similaires en l’Afrique de l’Est et australe.

Ce mercredi, l’UNICEF a lancé un appel de 651,6 millions de dollars É.-U. pour soutenir sa riposte face à la pandémie de COVID-19.

H.N

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La Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique souligne les défis que posent des mesures telles que la distanciation sociale et le lavage des mains dans la région ; la suspension des paiements d'intérêts sur les dettes nationales est l'un des moyens dont dispose le monde développé pour soutenir ces nations contre le Covid-19.

La Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA-ONU), a publié une liste de trois façons dont les pays les plus développés du monde peuvent aider le continent à lutter contre la nouvelle pandémie de coronavirus.

Selon la CEA, « il s'agit d'une crise mondiale, mais l'Afrique sera plus touchée, avec un coût économique lourd et durable, qui menacera les progrès, accentuera les inégalités et aggravera les faiblesses ».

Soutien

La Commission déclare que les pays africains « se préparent aux pires effets de cette pandémie », mais qu'ils ont besoin d'aide pour se préparer à la crise sanitaire et à ses conséquences économiques.

Les mesures prises en Asie, en Europe et en Amérique du Nord, telles que l'éloignement physique et le lavage régulier des mains, constitueront un défi particulier pour les pays dont la connectivité internet est limitée, les populations denses, l'accès inégal à l'eau et les filets de sécurité sociale limités.

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En raison de ces difficultés, la CEA propose trois actions pour les 20 plus grandes économies du monde, le G20.

1. Soutien pour une réponse immédiate et humaine

Les dirigeants du G20 doivent soutenir et encourager l'ouverture des corridors commerciaux, notamment pour les produits pharmaceutiques et autres fournitures de santé, ainsi que soutenir la modernisation des infrastructures de santé et apporter un soutien direct aux installations existantes.

Selon la CEA, cela permettra aux pays de se concentrer autant que possible sur la prévention et de commencer à construire des installations de traitement.

Un soutien devrait également être apporté à l'Organisation mondiale de la santé, à l'OMS, au Fonds mondial, à l'Alliance mondiale pour les vaccins(Gavi) et à d'autres partenaires.

Ces pays devraient également soutenir les campagnes de santé publique et l'accès à l'information. Une option consiste à s'associer au secteur privé pour améliorer la connectivité à l'internet, en permettant à l'activité économique de se poursuivre pendant les mesures de distanciation sociale et en soutenant le partage d'informations.

2. Approbation immédiate d'un plan de relance économique d'urgence

Selon la commission de l'ONU, les dirigeants du G20 devraient annoncer 100 milliards de dollars pour financer la réponse immédiate dans des secteurs tels que la santé, la sécurité sociale, l'alimentation des enfants non scolarisés et la protection de l'emploi. Jusqu'à présent, 50 milliards de dollars ont été promis.

La CEA affirme que, proportionnellement à la taille de ces économies, ce chiffre est cohérent avec les dépenses promises dans d'autres régions. Le paquet devrait également inclure une suspension de tous les paiements d'intérêts sur les dettes nationales, estimées à 44 milliards de dollars d'ici 2020.

Ce soutien devrait être fourni avec prévisibilité, transparence et responsabilité afin que les ministres des finances puissent planifier efficacement et que la société civile puisse suivre ces mouvements et s'assurer qu'ils sont utilisés pour soutenir ceux qui en ont le plus besoin.

3. Mettre en œuvre des mesures d'urgence pour protéger 30 millions d'emplois, principalement dans les secteurs du tourisme et de l'aviation

Des mesures de soutien aux importations et exportations agricoles, au secteur pharmaceutique et au secteur bancaire devraient également être approuvées. Une ligne de crédit étendue et des programmes de refinancement peuvent contribuer à fournir des liquidités pendant l'année.

Selon la CEA, cette disponibilité financière est importante pour que le secteur privé puisse continuer à fonctionner, y compris les petites et moyennes entreprises qui dépendent du commerce.

Enfin, les plans de relance nationaux et régionaux devraient inclure des mesures de soutien aux entreprises africaines, permettant la suspension de divers types de paiements, y compris la dette

N.G

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La crise du COVID-19 qui se propage dans le monde risque de frapper les pays en développement de manière disproportionnée, à mesure que se profilent crise sanitaire à court terme et crise économique et sociale dévastatrice dans les mois et les années à venir.

Dans les pays en développement, les pertes de revenus devraient dépasser les 220 milliards UDS. Avec 55 pour cent de la population mondiale n’ayant pas accès à la protection sociale, ces pertes auront une incidence sur toutes les sociétés, et des répercussions se feront sentir sur l’éducation, les droits de l’homme et, dans les cas les plus graves, la sécurité alimentaire et nutritionnelle de base.

Il est probable que les hôpitaux en manque de ressources, et les systèmes de santé fragiles soient bientôt saturés. Cette situation pourrait être d’autant plus grave dans les pays les moins développés, où 75 pour cent de la population n’a pas accès au savon ni à l’eau.

D’autres aspects sociaux, comme la mauvaise planification urbaine et la surpopulation dans certaines villes, la faiblesse des services d’élimination des déchets, et même les embouteillages, sont autant de facteurs qui peuvent empêcher l’accès aux établissements de santé et aggraver la situation.

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« Cette pandémie est une crise sanitaire. Mais pas seulement. Dans bien des régions du globe, cette pandémie va laisser des cicatrices très profondes », a fait observer Achim Steiner, Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). « Sans le soutien de la communauté internationale, nous risquons de voir s'effondrer les progrès réalisés ces deux dernières décennies, et de voir une génération entière perdre, si ce n’est la vie, au moins des droits, des opportunités et de la dignité ».

En étroite collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le PNUD aide les pays à se préparer à faire face à la pandémie de COVID-19, et à s’en relever, en s’attachant en particulier aux plus vulnérables.

Le PNUD s’emploie déjà à soutenir les systèmes de santé dans des pays comme la Bosnie-Herzégovine, la Chine, Djibouti, El Salvador, l’Érythrée, l’Iran, le Kirghizistan, Madagascar, le Nigeria, le Paraguay, le Panama, la Serbie, l’Ukraine et le Viet Nam.

Un Fonds d’intervention d’urgence pour la COVID-19, sous la houlette du PNUD, a d’ores et déjà été mis en place avec les ressources existantes, le montant initial s’élevant à 20 millions de dollars US. Ce Fonds est décaissé par le biais d’un mécanisme accéléré qui permet aux équipes du PNUD d’aider immédiatement les pays à mettre en œuvre leur réponse nationale. Sur le long terme, le PNUD estime qu’au moins 500 millions de dollars US seront nécessaires pour pouvoir aider 100 pays.

Appel à l’action

Le PNUD a encouragé la communauté internationale à réfléchir aux conséquences du COVID-19 à plus long terme. L’Organisation a souligné que trois actions prioritaires sont nécessaires : consacrer des ressources pour faire cesser la propagation du virus, fournir un appui à la réponse à l’épidémie elle-même, et allouer des fonds pour empêcher l’effondrement économique des pays en développement.

L’intervention immédiate du PNUD consiste en un soutien élargi au renforcement des systèmes de santé qu’il apporte déjà à la Chine et à d’autres pays d’Asie. Il s'agit notamment d’aider ces pays à se procurer les fournitures médicales dont ils ont cruellement besoin, de tirer parti des technologies numériques et de veiller à ce que le personnel de santé soit rémunéré.

À plus long terme, le PNUD aidera les pays à évaluer les répercussions économiques et sociales du COVID-19 et à prendre les mesures de redressement urgentes qui permettront de réduire au minimum son impact à long terme, en particulier sur les groupes vulnérables et marginalisés, et d’aider les sociétés à mieux se relever.

Faire face au COVID-19 et à ses répercussions exigera de compter sur des partenaires capables de travailler dans n’importe quel système et dans n’importe quel secteur, dans des circonstances souvent difficiles et imprévisibles. Le PNUD compte de nombreuses années d’expérience en première ligne, et c’est là sa raison d’être. Le PNUD est pleinement opérationnel dans 170 pays et territoires, et s’attache à répondre au COVID-19 en mobilisant tous ses moyens d’action pour relever ce défi sans précédent.

N.G

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Les ministres africains des finances se sont réunis ce mardi pour la deuxième fois par visioconférence, dans le contexte de l’augmentation des cas de COVID-19 en Afrique, susceptible d’être incontrôlable si les mesures ne sont pas mises en place maintenant pour en limiter la propagation. La réunion a été organisée par Vera Songwe, Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique, et coprésidée par les Ministres Tito Mboweni d’Afrique du Sud et Ken Ofori-Atta du Ghana.

Les pays ont partagé leurs expériences et ont également discuté des possibilités de soutien mutuel. Tout en reconnaissant les mesures politiques louables prises par les gouvernements, les ministres soulignent que l’économie africaine est confrontée à un ralentissement profond et synchronisé et ne pourra s’en remettre qu’au bout de trois ans.

Ils soulignent la nécessité de prendre « toutes les mesures possibles pour ralentir et maîtriser la propagation du COVID19 à court terme, mais reconnaissent qu’il s’agit d’un combat difficile.

Les ministres conviennent des questions clés suivantes :

A) L’attention immédiate doit être sur le front sanitaire et humanitaire. Il est nécessaire de poursuivre la sensibilisation, les tests, la distanciation sociale. De nombreux ministres ont participé aux réunions munis des masques.

B) Les ministres appellent à l’allégement de la dette des partenaires bilatéraux, multilatéraux et commerciaux avec le soutien des institutions financières multilatérales et bilatérales telles que le FMI, le GBM, l’UE, pour garantir que les pays africains disposent de l’espace budgétaire nécessaire pour faire face à la crise du COVID-19. L’appel à l’allégement de la dette, soulignent-ils, s’adressent à toute l’Afrique et doit être entrepris de manière coordonnée et collaborative. Ils appellent à la création d’un moyen à vocation spéciale pour faire face à toutes les obligations de dette souveraine. Des baisses substantielles des recettes provenant de la baisse des prix des produits de base, associées à une augmentation des coûts des importations, exercent des pressions sur l’inflation et le taux de change.

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C) La nécessité d’une période plus longue pour l’allégement de la dette. Étant donné que l’économie mondiale est entrée dans une période de ralentissement synchronisé, la reprise n’étant attendue qu’après environ 24 à 36 mois, les partenaires au développement devront envisager un allégement de la dette et une abstention des paiements d’intérêts sur une période de 2 à 3 ans pour tous les pays africains, les Pays à faible revenu (PFR) et les Pays à revenu intermédiaire (PRI).

D) Les ministres reconnaissent l’importance du secteur privé pour la création d’emplois et pour l’effort de relance ; appellent les IFD à soutenir le secteur privé en cette période difficile. De plus, l’Afrique étant un importateur net de produits pharmaceutiques, permettre une production continentale locale pourra servir à protéger certains emplois et garantir l’approvisionnement en médicaments essentiels pendant la crise. Plus de 54 pays ont interdit les exportations de produits pharmaceutiques. Les ministres appellent à la fin de ces procédures et à des protocoles conjoints sur la fermeture des frontières afin de permettre les couloirs commerciaux et humanitaires. Il existe un besoin de facilités de liquidité, de refinancement et de garanties pour soutenir le secteur privé.

E) La question des énormes pertes subies dans le transport aérien et l’hôtellerie a été abordée. Les ministres appellent à la protection et à la préservation des compagnies aériennes africaines, des logistiques et de l’industrie du tourisme. Il est également question de préconiser un sursis au paiement des intérêts, des baux et de la dette. Il s’agit d’un important secteur créateur d’emplois pour des millions d’Africains et doit être protégé. Les ministres conviennent d’organiser une réunion pour les pays touchés par les pertes de transport et de tourisme dues à la pandémie, afin de mieux planifier les politiques pour lutter contre ces pertes.

F) Les ministres saluent l’utilisation de technologies telles que les téléphones portables pour soutenir la sensibilisation, identifier les communautés dans le besoin et créer des mécanismes de responsabilité et de gouvernance autour de l’utilisation du stimulus. Ils demandent à la CEA de travailler avec la société de télécommunications pour concevoir un système répondant à ces objectifs

M.J

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Face à la pandémie de Covid-19 qui sévit dans le monde, Orange Côte d’Ivoire, opérateur digital engagé est résolument aux côtés du gouvernement ivoirien pour l’accompagner dans la gestion de la crise. C’est dans ce cadre que le ‘‘Centre d’Information Gouvernementale sur le COVID-19’’ a été lancé ce lundi 30 mars 2020.

En partenariat avec huit ministères directement impactés par cette crise, ce call center hébergé dans les locaux prêtés par Orange CI pour une durée minimale de 3 mois, sera pluridisciplinaire. Le ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le ministère de la Communication et des Médias (Porte-parole du Gouvernement), le ministère des Transports, le ministère de la Solidarité, de la Cohésion Socialeet de la Lutte contre la Pauvreté, le ministère du Commerce et de l’Industrie, le ministère de l’Emploi et de la Protection Socialerépondront, par le biais des téléconseillers aux questions quotidiennes des Ivoiriens.

Le 119, le numéro d’appel dédié du centre d’information va permettre de décongestionner les numéros 101, le 125 et le 143… leur laissant ainsi la latitude de jouer leurs rôles initiaux.  Ce centre deviendra un maillon essentiel dans la gestion de l’information et dans l’orientation des populations vers les numéros et services utiles déjà mis à disposition par l’Etat de Côte d’Ivoire. Il a pour mission de coordonner et filtrer tous les appels et de les orienter vers les bons interlocuteurs. 

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Le Centre d’Information Gouvernementale sur le COVID-19d’une valeur d’environ 200 millions de F CFA est entièrement financé, équipé et mis à disposition par Orange Côte d’Ivoire. Il sera disponible 7/7j et 24/24h avec 86 téléconseillers mis à disposition par Orange.

En tant qu’Opérateur digital engagé, Orange Côte d’Ivoire se félicite de pouvoir contribuer activement au dispositif opérationnel de gestion de crise du gouvernement ivoirien, en offrant son expertise.

« Ce call center, mis en place en 48 heures, est le résultat d’un partenariat efficace entre le gouvernement et Orange CI,  il traduit la forte mobilisation des équipes de part et d’autre et l’engagement total d’Orange CI aux côtés du gouvernement et des Ivoiriens tout au long de cette pandémie inédite’ », déclare M. Rolly EHOUMAN, Directeur Adjoint Planification et Ingénierie ITN à la Direction du Réseau et du Système d’Information d’Orange Côte d’Ivoire.

Pour M. Sidi Tiémoko Touré, Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement : « Nous saluons l’implication d’un partenaire de confiance comme Orange. Avec ce nouveau numéro d’accès unique, le Gouvernement, à travers les Ministères concernés par cette épidémie de COVID 19, souhaite apporter des réponses claires aux problématiques que nos populations vivent en cette période difficile »

M.J

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Pape Diouf, ancien président de l’Olympique de Marseille, et très connu dans le monde du football, est mort ce mardi 31 mars du Covid-19 à l'âge de 68 ans à Dakar (Sénégal).

Il était hospitalisé sous assistance respiratoire dans la capitale sénégalaise. Il était grabataire et devait être rapatrié à Nice(France) en avion sanitaire, selon la famille. Malheureusement, l'avion médicalisé affrété par l'ambassade de France au Sénégal n'a pu décoller.

Le monde du football français et surtout des joueurs comme Benjamin Mendy(Manchester City), Kylian Mbappé(PSG) et Florian Thauvin(Olympique de Marseille) n’ont pas manqué de saluer la mémoire de l’homme sur twitter.

 

Daniel Coulibaly

 

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Après avoir lancé Euronews sur ses plateformes en Novembre dernier, le groupe MultiChoice vient d’en faire de même avec Africanews, membre du groupe Euronews. La chaîne d’information pan-africaine est désormais disponible sur les plateformes DStv et GOtv dans des millions de foyers à travers le continent africain.


Alors que la crise sanitaire liée au COVID-19 se développe, le groupe MultiChoice et le groupe Euronews s’associent pour offrir aux utilisateurs de DStv et GOtv un accès à une information de qualité, mise à jour en temps réel.

Africanews est la seule chaîne d’information internationale indépendante créée pour l’Afrique. Elle propose à ses téléspectateurs du contenu en anglais et en français avec une perspective africaine, créé par des journalistes représentant la diversité du continent africain. Avec des journaux présentés quotidiens, dont la matinale bilingue (anglais/français) « Morning Call », et une équipe de 50 correspondants locaux, Africanews informe, depuis le terrain et de manière impartiale, ses téléspectateurs sur les dernières informations en présentant la diversité de voix qui sont l’avenir du continent.

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Alors qu’Euronews, première chaine d’information internationale en Europe, était déjà disponible sur la plateforme DStv, Africanews sera disponible pour les abonnés DStv et GOtv dans plus de 40 pays sur le continent africain, dont l’Afrique du Sud et pays voisins de l’Afrique Australe, ainsi que dans d’autres pays d’Afrique comme le Nigeria, le Ghana, le Kenya, ou l’Angola.

Grâce à ce nouveau partenariat, Africanews, lancée en 2016 depuis Pointe-Noire au Congo, est désormais disponible dans un total de 20 millions de foyers à travers l’Afrique.

Michael Peters, Président du Directoire d’Euronews :« Alors que le monde fait face à la crise sanitaire liée au COVID-19, la mission d’Euronews et d’Africanews n’a jamais été aussi importante : permettre à tous d’avoir accès en temps réel à une information à jour, permettre à chacun de se forger sa propre opinion sur ce qu’il se passe dans le monde en présentant une diversité de points de vue ». et de poursuivre : « Nous sommes ravis d’avoir conclu un nouveau partenariat avec le groupe MultiChoice, afin que les utilisateurs de DStv et GOtv puissent désormais avoir accès à Africanews. Euronews et Africanews ont toujours été reconnues pour leur journalisme impartial et indépendant. Dans ces temps d’incertitudes, des millions d’Africains vont pouvoir avoir accès à ces sources d’information respectées. »

Yolisa Phahle, CEO MultiChoice Group Africa:« En ces temps sans précédent, il est important que nos clients puissent avoir accès à une information fiable et précise. Nous avions déjà récemment augmenté l’accès à des chaînes d’information. Le lancement d’Africanews sur nos plateformes confirme notre engagement d’offrir à nos clients le meilleur service possible. »

Au-delà de l’information en continu, Africanews propose aux téléspectateurs une diversité de programmes plus longs sur la culture, le sport, le business, les voyages, la science et les nouvelles technologies. Inspire Africa, est par exemple l’un des programmes phares de la chaîne sur l’art de vivre, proposant du contenu mettant en lumière l’ensemble du continent africain.

Africanews et Euronews ont également une forte sur les plateformes digitales. Dans les deux dernières semaines, le trafic vers le site web d’Euronews a augmenté de 86% et vers celui d’Africanews de près de 300%

M.C

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Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, le Groupe Cofina, implanté dans 7 pays africains et en France, s’engage pour un double objectif : garantir la sécurité sanitaire de ses employés et de ses clients, assurer la continuité de l’activité en toutes circonstances.

Dans chacun des pays d’implantation du Groupe, un comité de gestion de crise a donc été mis en place pour s’assurer de la bonne mise en œuvre de ce double objectif. Chaque pays rend ainsi compte quotidiennement au comité de gestion de crise général du Groupe de la situation afin que le comité exécutif de Cofina puisse coordonner l’ensemble des actions de prévention et de protection du Groupe.

En agence, l’accueil des clients est réorganisé de manière à garantir la sécurité sanitaire des employés comme des clients (mise à disposition de gel hydro-alcoolique, limitation du nombre de clients en agence, masques et gants pour nos employés). Ces mesures sont dans la ligne des recommandations des organisations sanitaires régionales et internationales compétentes.

En parallèle, une partie des équipes de Cofina ont basculé en télétravail, avec un soutien matériel et financier en fonction des besoins pour que chaque employé puisse assurer son travail depuis chez lui dans de bonnes conditions. L’ensemble des déplacements professionnels en dehors des pays d’installation ont été annulés jusqu’à nouvel ordre.

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Pour garantir la continuité de l’activité, une partie des équipes a été mobilisée pour répondre le plus rapidement possible aux questions des clients du groupe qui pourraient faire face à des difficultés lors de cette période. Afin d’éviter au maximum les échanges physiques, nous avons recommandé à notre clientèle de se tourner vers les outils digitaux mis à disposition par Cofina.

Le comité Finance du Groupe a également instauré des mesures draconiennes quant à la gestion de la liquidité et à la sécurisation des dépôts de nos clients. Il a ainsi été procédé à la suspension tous les investissements non essentiels et la poursuite de la politique de renforcement des fonds propres des filiales les moins matures.

L’ensemble des filiales du Groupe Cofina et ses 1 300 employés se tiennent mobilisés pour assurer la continuité du service dans le respect des règles sanitaires mises en place dans nos différents pays d’implantation. Conscients d’être en première ligne pour continuer à irriguer les PME africaines, nos équipes s’engagent pour continuer à assurer l’accompagnement de notre clientèle lors de ces circonstances exceptionnelles.

Fondé en 2013, le Groupe COFINA est la première institution financière africaine dédiée à la mésofinance, le « chaînon manquant » entre la microfinance traditionnelle et la banque classique qui offre la possibilité pour les PME (90 % des sociétés privées du continent) d’accéder plus facilement au crédit. Présent dans sept pays d’Afrique (Burkina Faso, Congo-Brazzaville, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Conakry, Mali, Sénégal),

M.C

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La Région africaine connaît une augmentation rapide du nombre de cas confirmés signalés de COVID-19, avec une hausse quotidienne de 25 % au cours des cinq derniers jours. Aujourd'hui, 39 pays ont signalé un total de 216 cas au cours des dernières 24 heures, ce qui représente une augmentation significative par rapport au mois dernier, lorsqu'un pays de la région signalait une poignée de cas. Depuis le début de l'épidémie, 39 pays ont signalé plus de 1 800 cas de COVID-19, avec 31 décès.


Alors que le monde s’active pour endiguer la propagation du virus, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans la Région africaine appelle les pays à mettre en œuvre des actions critiques dans les deux semaines à venir, tant qu'il est encore temps d'empêcher l'épidémie dans la région de submerger les services de santé. « Il s'agit d'une évolution très spectaculaire. Il est très important que les pays continuent à travailler très dur pour contenir la propagation du COVID-19, tout en se préparant à une expansion plus large du virus », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique. « Chaque composante de chaque gouvernement doit travailler ensemble pour empêcher ce virus de faire des ravages en Afrique. Les pays doivent profiter de cette fenêtre d'opportunité de deux semaines pour intensifier leurs actions avant qu'il ne soit trop tard. »

Dans une stratégie en dix points publiée aujourd'hui, l'Organisation appelle à la création d'un couloir humanitaire pour faciliter le déploiement du personnel et l'expédition de matériels, et exhorte les gouvernements et le secteur privé à accroître les fournitures et les équipements médicaux.

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Dans le cadre de son plan, l'OMS demande également aux pays d'augmenter le nombre de travailleurs de santé déployés en réaffectant du personnel, en renforçant l'éducation à la santé publique pour aider les communautés à rester en sécurité et à protéger les autres, et en identifiant et équipant des structures pour traiter et isoler les patients.

L'OMS a mobilisé et réaffecté son personnel, formé davantage d'intervenants d'urgence, notamment par le biais de sessions en ligne, et soutenu une coordination efficace des interventions dans le cadre de la réponse au COVID-19.

« Notre priorité absolue est de soutenir les pays africains dans leur réponse. Nous avons besoin que tous les pays agissent maintenant - à la fois pour empêcher le virus de se propager et pour aider à soutenir les efforts de préparation et de réponse dans les pays vulnérables », a déclaré Dr Moeti.

La nécessité d'une action urgente en Afrique est évidente. Contrairement à ce qui se passait auparavant, dernièrement des cas ont été signalés de personnes atteintes après avoir été en contact avec d’autres personnes qui ont voyagé à l'intérieur du continent.

Certaines autorités nationales ont pris des mesures proactives pour limiter ou empêcher les interactions sociales, ou pour mettre en place des dispositifs de quarantaine et d'isolement. Aussi utiles que puissent être de telles mesures, s'en remettre à elles seules ne suffit pas.

Des actions essentielles de santé publique sont nécessaires : un système de surveillance solide, un dépistage efficace, une recherche efficace des contacts, des messages de santé publique faciles à suivre et des mesures de traitement appropriées et ciblées sont tous nécessaires en conjonction avec l'isolement et la mise en quarantaine.

Stratégie en 10 points du Bureau régional de l'OMS pour l'Afrique :

1. Mobiliser et réaffecter le personnel pour renforcer la surveillance, les soins médicaux et la sensibilisation du public.

2. Former davantage d'intervenants, notamment par le biais de sessions en ligne, pour renforcer la réponse.

3. Coordonner efficacement le travail de toutes les parties prenantes afin d'améliorer la détection précoce et les soins cliniques.

4. Établir des couloirs humanitaires pour faciliter les déploiements d'urgence et les expéditions de matériels.

5. Rassembler le monde entier, y compris le secteur privé, pour renforcer les fournitures et les équipements médicaux essentiels.

6. Éduquer les communautés à se protéger et à protéger les autres.

7. Mettre en place des équipes scientifiques et de recherche pour guider la réponse, en tenant compte des spécificités de l'Afrique.

8. Contenir rapidement la propagation du virus pour limiter les retombées économiques.

9. Aider les personnes vulnérables, principalement celles qui ont besoin d'aide humanitaire, et assurer la continuité des services essentiels de routine.

10. Créer des systèmes de solidarité pour l'action en Afrique, Sud-Sud et Nord-Sud, et atténuer les perturbations socio-économiques.

M.J

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La crise sanitaire mondiale liée au Covid-19 s’accompagne d’ores et déjà de graves conséquences économiques pour l’Afrique, alerte la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED).

C’est le scénario tant redouté sur le continent africain depuis le début de la propagation du coronavirus dans le monde. La croissance du produit intérieur brut (PIB) de l'Afrique pourrait passer de 3,2% à 1,8 % en 2020, estime la CNUCED. L’agence onusienne justifie cette forte baisse par l’impact de la pandémie sur le commerce mondial et ses répercussions pour les économies africaines.

Cette révision à la baisse du PIB en Afrique tient toutefois compte de tous les impacts du ralentissement de l’économie mondiale sur la croissance africaine, a précisé l’agence onusienne. « En revanche s’il y une expansion importante de la pandémie en Afrique, ce qui n’est pas le cas pour l’instant, les projections, voire une récession, pourraient s’aggraver », a déclaré Rolf Traeger, chef de la section sur les pays les moins avancés (PMA) à la CNUCED, dans un entretien accordé à ONU Info.

Les pays africains producteurs d’hydrocarbures fragilisés par la chute des prix

Si les prévisions économiques initiales dans la plupart des pays sont, en moyenne, revues à la baisse cette année en raison de la pandémie de Covid-19, la CNUCED rappelle que la situation n’était pas déjà favorable en Afrique.

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« Etant donné qu’en 2019, la croissance économique mondiale a été la plus faible depuis une décennie, on s’attendait à un ralentissement de l’activité économique sur le continent », a rappelé M. Traeger. « Maintenant, à la suite des conséquences de la pandémie sur la récession mondiale qui se profile partout, pour l’année 2020 au moins pour le deuxième et troisième trimestre, ça aurait un impact négatif très direct sur les exportations, sur la croissance économique et sur les emplois en Afrique », a insisté l’économiste onusien.

Autre hypothèse avancée par la CNUCED, les pays exportateurs de pétrole risquent d’être les plus durement affectés alors que les cours de l’or noir sont en chute libre. « Il s’agit en particulier des pays exportateurs de pétrole et en premier chef le Nigéria - premier exportateur de pétrole en Afrique - mais aussi l’Algérie, l’Angola et la Libye », a précisé M. Traeger.

La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) estime, pour sa part, que le Covid-19 pourrait entraîner une baisse des recettes d’exportations de l’Afrique de plus 100 milliards de dollars en 2020. Selon la CEA, rien que les pertes des exportations totales du Nigéria de pétrole brut seraient estimées cette année entre 14 et 19 milliards de dollars.

Le manque de diversification des économies africaines pourraient aggraver les pertes

La CNUCED estime que des pays africains comme la Guinée équatoriale, la République du Congo et le Gabon qui ne sont pas de grands exportateurs en volume - risquent également d’être touchés par cette éventuelle chute du commerce extérieur. « Ce ne sont pas de grands exportateurs de pétrole mais leurs économies sont très fortement tributaires des exportations de pétrole. Or la demande mondiale du pétrole et des produits énergétiques chute à cause de la récession mondiale », a fait remarquer M. Traeger.

Avec le manque de diversification des économies africaines, la CNUCED prévient que les pertes pourraient ne pas s’arrêter là. Au-delà du pétrole, l’agence onusienne souligne que d’autres pays africains sont tributaires des exportations d’autres produits de base et de métaux tels que le cuivre. En Afrique de l’Ouest, des pays comme le Mali et le Burkina Faso sont ainsi dépendantes de certaines exportations agricoles telles que le coton.

Pour tous ces pays, le Covid-19 rime aussi avec l’impact de la chute des cours mondiaux des matières premières et de la réduction de la demande internationale qui est provoquée par la récession mondiale. Une situation aggravée par la chute de la production industrielle dans des pays fortement industrialisés telle que les Etats-Unis, la Chine et ceux de l’Europe.

Si ces schémas ne semblent pas prometteurs, des pistes sont avancées sur l’éventualité d’une reprise de l’activité économique en Chine, premier importateur mondial de matières premières. « Ça peut limiter la casse, mais du fait de la récession dans les pays industrialisés, ça aurait un impact sur les prix des matières premières et la demande sur les produits de base », a indiqué M. Traeger.

D’autant que la CNUCED note qu’il faudra plusieurs mois pour que la Chine revienne à son niveau d’activité d’avant Covid-19. De plus, Beijing n’est pas à même de tirer seul l’économie mondiale alors que « d’autres économies importantes telles que l’Amérique du nord et l’Europe entrent en récession ». Pour l’agence onusienne, cela aura « un impact négatif sur la Chine », et par ricochet pour « le reste du monde ».

Le Sénégal plaide pour l’annulation de la dette du continent africain

Dans la perspective d’un scénario rapprochant l’Afrique de la « ligne rouge », certaines voix s’élèvent pour demander un allégement ou une annulation de la dette africaine.

« L’Afrique, à l’image du monde, est gravement atteinte par la pandémie du Covid-19 qui va durablement impacter son économie », a alerté mercredi le Président du Sénégal, Macky Sall, sur Twitter. Le chef d’Etat sénégalais a demandé aux partenaires bilatéraux et multilatéraux de l’Afrique d’accompagner la résilience du continent en annulant sa dette. Un appel qui trouve un écho favorable à la CNUCED qui se dit « complètement d’accord ».

Plus largement, l’agence onusienne souscrit aux mesures d’allégement de la dette car elle observait déjà bien avant le début de la crise du Covid-19, une aggravation de la situation d’endettement dans plusieurs africains et donc un alourdissement de la charge des services de la dette.

En novembre dernier, la CNUCED estimait que l’encours total de la dette extérieure des pays les moins avancés (PMA) a plus que doublé entre 2007 et 2017, passant de 146 à 313 milliards de dollars. Or pour l’agence onusienne, ces ressources, qui sont dédiées notamment au paiement d’intérêt de la dette, « sont plus précieuses et encore plus importantes pour les budgets nationaux ».

Surtout que tous les pays devront faire face d’une part, à l’augmentation des dépenses de santé et d’autre part aux besoins de simulation fiscale de leur économie, vu la décélération de l’activité économique internationale.

Pour la CNUCED, il est donc très important que la communauté internationale réduise le fardeau du service de la dette et mette à disposition des pays africains des financements en soutien aux activités économiques.

La Banque mondiale et le FMI demandent au G20 d’alléger la dette des pays les plus pauvres

La Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) ont appelé conjointement mercredi le G20 - forum rassemblant les 19 premières économies du monde et l’Union européenne - à alléger la dette des pays les plus pauvres afin de les aider à surmonter les défis posés par le Covid-19.

Mais pour la CNUCED, le meilleur scénario serait évidemment « une annulation importante de la dette extérieure des pays africains ainsi qu’une augmentation du financement, en mettant à disposition des fonds, des nouveaux crédits ».

« Mais ce n’est pas le moment de mettre en place certaines conditionnalités. Il est important de garantir l’accès à ces fonds additionnels sans conditionnalité, notamment celles touchant à la libéralisation du commerce extérieure », a précisé l’agence onusienne.

M.J

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Depuis le 9 mars 2020, le Burkina Faso a diagnostiqué les premiers cas de Covid-19 sur son territoire. Plus de deux semaines après, le pays enregistre à ce jour 152 cas confirmés,10 guérisons et, malheureusement 7 décès constatés.

Pour contrer la propagation et venir à bout de cette épidémie qui a touché pratiquement tous les pays du monde, le gouvernement du Burkina Faso a pris toute une série de mesures sanitaires et administratives.

La Délégation de l'Union européenne et les Missions des Etats Membres de l'UE représentés au Burkina Faso manifestent leur solidarité aux autorités et à l'ensemble du peuple burkinabè dans la lutte contre le Covid-19. Dans ce contexte, ils réitèrent leur soutien par rapport aux efforts déployés par le Burkina Faso dès que les premiers cas ont été détectés pour éviter l'expansion rapide du virus dans son territoire et la transmission au-delà de ses frontières.

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En rappel, l'Union européenne appuie déjà les systèmes de santé de 13 pays d'Afrique, dont le Burkina Faso, à hauteur de 1,1 milliard d'euros soit plus 721 milliards de FCFA. Dans le contexte Covid-19, l'UE contribuera à hauteur de 60 millions d'euros soit près de 39 milliards de FCFA pour soutenir la réponse en Afrique, incluant 5 millions d'euros (3,2 milliards de FCFA) pour l'Institut Pasteur de Dakar. Des mesures d'appui spécifiques de l'Union européenne et de ses Etats membres pour le Burkina Faso en réponse à la crise sont en préparation, et ce tant dans le domaine sanitaire que dans les domaines humanitaire et économique.

A ce titre, L'UE et ses Etats membres restent donc pleinement engagés au Burkina Faso, avec la ferme volonté d'aider le pays à relever ses défis actuels dans la lutte contre le Covid-19 et  ses répercussions économiques, sociales et humanitaires.

M.J

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Oragroup, présent dans 12 pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale, s’engage face à la pandémie de COVID-19. La protection de ses clients et de ses collaborateurs est primordiale pour le groupe bancaire panafricain, qui compte 152 agences bancaires, 2 015 collaborateurs et plus de 500 000 clients à travers le continent.

Oragroup s’engage à poursuivre son activité économique tout en garantissant la meilleure qualité de service, dans le respect des consignes sanitaires et de sécurité des 12 pays où il est implanté. Pour prévenir, protéger et informer ses clients particuliers comme entreprises du privé et ses employés, Oragroup a fait évoluer son organisation ainsi que son mode de fonctionnement.

Au niveau global, le groupe a acté le report de toutes ses missions, séminaires, conférences, et formations à venir afin de protéger son personnel. La Direction Générale du groupe tient à assurer que l’optimisation des déplacements des équipes sera strictement observée.

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Des mesures de prévention et de sensibilisation ont également été mises en place en interne dès le 5 mars 2020 pour protéger les agents et les clients d’Oragroup, en équipant les locaux et bureaux en solutions hydroalcooliques, et en communiquant sur le terrain comme sur les réseaux sociaux sur les règles de conduite à adopter pour lutter contre la propagation du virus.

Si la mesure n’est pas contraire aux dispositions gouvernementales, Oragroup s’engage également à équiper en masques ses agents en contact avec les clients.

Parce que le contexte extraordinaire l’exige, la Direction Générale d’Oragroup recommande à ses clients de privilégier, dans la mesure du possible, les opérations aux guichets automatiques de banque mis à disposition. Ceux-ci seront suffisamment approvisionnés tout au long de la crise. Les services de banque à distance offrent également toutes les fonctionnalités habituelles sur Internet. Pour tout besoin spécifique, Oragroup se tient à disposition par l’intermédiaire de ses gestionnaires de compte.

Parce que cette période délicate peut être source d’inquiétude, Oragroup a décidé en lien avec les autorités de chaque pays concerné de garder ses agences ouvertes, jusqu'à nouvel ordre, pour être aux côtés de ses clients et ses partenaires. Les distances de sécurité préconisées par l’Organisation mondiale de la Santé et l’ensemble des gestes barrière devront être respectés.  

 « Oragroup suit avec attention l’évolution de la pandémie dans ses 12 pays d’implantation et s’engage à faire évoluer ces mesures d’hygiène et de sécurité dans la lignée des recommandations des autorités nationales et internationales. C’est une période difficile qui s’annonce pour le continent africain, et nous devons en responsabilité y faire face en appliquant toutes les mesures nécessaires pour endiguer la pandémie. Oragroup se tient aux côtés de ses clients et de ses agents pour atténuer le plus possible les conséquences économiques de cette potentielle crise sanitaire. Nos clients peuvent compter sur notre engagement historique, celui d’être « un partenaire à votre écoute ».C’est vraiment le moment d’être solidaire», a déclaré Ferdinand Ngon Kemoum, Directeur Général d'Oragroup

Oragroup est présent dans 12 pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Conakry, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, Togo) et dans quatre zones monétaires (UEMOA, CEMAC, Guinée Conakry, Mauritanie). Avec 152 agences bancaires et 2 015 collaborateurs

N.G

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NSIA Finance annonce le succès de l’émission du FCTC NSIA BANQUE 7% 2020-2025 avec une sur-souscription à hauteur de 41,3 milliards F CFA pour 40 milliards F CFA. Un plébiscite qui confirme l’attractivité internationale de l’offre proposée par NSIA et reflète la demande d’offres de placement rentables et accessibles des investisseurs.

L’appel public à l’épargne, qui s’est déroulé du 7 février au 6 mars 2020 et pour lequel le Fonds Commun de Titrisation de Créances NSIA BANQUE (dénommé FCTC NSIA BANQUE 7% 2020-2025) a obtenu l’agrément du Conseil Régional de l’Épargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) le 21 janvier 2020, portait sur l’émission d’obligations pour un montant total de 40 milliards F CFA.

Il s’agit de 4.000.000 de titres (des obligations), d’une valeur nominale de 10.000 F CFA, avec une maturité de 60 mois et un taux de rendement annuel de 7%. Une rentabilité qui, combinée à son accessibilité financière et géographique, explique son attractivité, constatée par le fort taux de souscription. 

Plus des deux tiers des fonds ont été collectés à l’extérieur du continent africain, avec des souscripteurs provenant majoritairement des États-Unis, de la Suisse, de la France ou encore des Émirats Arabes Unis (UAE).

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« Nous nous réjouissons du succès de cette opération qui reflète une collaboration réussie entre NSIA Finance et ses confrères de la sous-région. Le bon accueil réservé par les investisseurs des 8 pays de l’UEMOA et au-delà est un motif de fierté pour notre groupe et réaffirme la volonté de NSIA FINANCE de conduire de nouvelles levées de fonds de cette envergure. » a déclaré Éliane Alangba, Directrice Générale Adjointe de NSIA Finance.

« Avec un investisseur de référence qui est la Société financière internationale (SFI), membre du Groupe de la Banque Mondiale, et un grand nombre d’investisseurs particuliers parmi les souscripteurs (91,37%), cette opération de titrisation permet à NSIA Banque CI de renforcer sa capacité de financement. Ces ressources seront mises au profit direct des petites et moyennes entreprises (PME), axe majeur du plan stratégique de la banque pour les 5 prochaines années. » a poursuivi Léonce Yacé, Directeur Général de NSIA Banque Côte d’Ivoire.

Le FCTC NSIA Banque 7% 2020-2025 est géré par Africa Link Capital Titrisation, leader sur le marché de l’UEMOA en la matière.

« Le FCTC NSIA BANQUE représente une grande première pour le secteur bancaire de l’UMOA. Nous espérons que cette opération suscitera un intérêt auprès des autres acteurs de cette industrie. Le succès de cette opération prouve que les acteurs économiques peuvent compter sur le marché financier, et le mécanisme de la Titrisation de créances en particulier pour impulser leur développement. » a ajouté Olivier Gui, Directeur Général de ALC Titrisation.

Le FCTC NSIA Banque 7% 2020-2025 introduira très prochainement une demande d’admission à la cote sur la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM).

A noter que Le Groupe NSIA est un Groupe de services financiers qui intègre des produits et services bancaires et d’assurances. Le Groupe NSIA, est fort de 3 Banques, 3 succursales bancaires, 20 Compagnies d’Assurances, 1 Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI), 1 Société de Gestion des OPCVM, 1 société Immobilière, 1 société de courtage en réassurance, et 1 Fondation. Il compte plus de 3 000 employés.

N.G

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi 25 mars, un prêt de 62,35 millions d’euros à la République de Côte d’Ivoire destiné au financement de la première phase du Projet de renforcement des ouvrages du système électrique et d’accès à l’électricité appelé « PROSER I ».

La réalisation du projet, d’une durée de quatre ans, permettra le raccordement au réseau électrique de 1388 localités dont 1039 (75%) ont moins de 500 habitants et jusqu’ici non concernées par les premières opérations financées par la Banque et les autres Partenaires au développement. L’électrification des 1 388 localités dans le cadre du présent projet permettra de porter à 100% le taux de couverture nationale.

 Ces 1 388 localités sont réparties dans les 11 districts suivants : Comoé, Denguelé, Lacs, Lagunes, Montagnes, Sassandra, Woroba, Savanes, Vallée du Bandama, Yamoussoukro et Zanzan. Au total, près de 797 000 habitants vont en bénéficier. Par ailleurs, il est prévu de donner accès à l’électricité à près de 114 000 ménages aux conditions sociales du Programme électricité pour tous (PEPT) de la Côte d’Ivoire.

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« Ce projet d’électrification rurale constitue une contribution à la redistribution équitable des fruits de la croissance économique que connaît le pays depuis une dizaine d’années, en fournissant aux populations rurales, généralement à faible revenu, un service social de base pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Avec ce projet, les populations ne verront pas simplement les lignes électriques passer au-dessus de leurs habitations, le projet financera également les frais de raccordements de milliers de ménages afin de leur donner un accès effectif à l’électricité. », a déclaré Mme Marie Laure Akin Olugbade, directrice générale pour l’Afrique de l’Ouest de la Banque.

Le PROSER I est inscrit dans le Programme national d’électrification rurale (PRONER) qui vise, entre autres, le renforcement des capacités énergétiques du pays et l’amélioration des conditions de vie des populations. Il prévoit la construction de 6 460 km des lignes de 33 kV, 3 419 km de lignes basse tension et 1 394 postes de distribution rurale. De plus, 11 postes de transport d’énergie seront sécurisés afin d’assurer la fourniture continue d’électricité aux populations. La seconde phase du projet consistera au renforcement de onze postes de transport d’énergie afin d’assurer la fourniture continue d’électricité aux populations.

Le PROSER I vient s’ajouter aux 37 projets du portefeuille de la Banque en Côte d’Ivoire pour un total d’engagements de 2,1 milliards d’euros. Ce portefeuille est prédominé par les infrastructures de transport et celles de l’énergie, qui représentaient 72% des engagements au 31 janvier 2020.

N.G

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La principale plateforme de commerce électronique de Côte d'Ivoire et d'Afrique, Jumia, met à disposition des vendeurs de sa marketplace Abidjan, un fonds de soutien d'une  dizaine  de millions  de FCFA. 

Depuis quelques jours, l'activité des commerces est limitée par précaution sanitaire, et les déplacements ont été réduits dans les jours à venir. Pour mieux faire face à cette situation, JUMIA a dégagé un fonds de plusieurs dizaines de millions de FCFA pour apporter une aide financière aux commerçants de sa plateforme. Ce fonds a pour but de soutenir leurs différents commerces, afin de faire face à la crise sanitaire due à la pandémie du coronavirus dans notre pays.

Le leader du commerce électronique s'est engagé également à soutenir leurs activités pour assurer leurs frais de vente en ligne, leur permettre de stocker gratuitement les produits dans les entrepôts Jumia, afin de limiter leurs déplacements. Toute chose qui permettra d'en tirer profit, surtout que leur survie économique est directement menacée.

«Nous ressentons le devoir de penser aux commerçants de la Côte d'Ivoire en aidant à faire face à ces moments difficiles que nous imposant le COVID-19. A travers ce fond, nous voulons ainsi rassurer les vendeurs que nous sommes avec eux et leur réaffirmer notre engagement à aider à se développer grâce à Internet en Côte d'Ivoire ", a déclaré Francis Dufay, directeur général de Jumia Côte d'Ivoire.

Grâce à ce fonds, ces commerçants en ligne pourront ainsi rester chez eux, prendre soin d'eux-mêmes et de leurs familles sans s'inquiéter pour leur business.

 

Daniel Coulibaly avec Jumia Côte d'Ivoire

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Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Vagondo Diomandé, a annoncé, le mercredi 25 mars 2020 à Abidjan, l’interdiction de la circulation des personnes entre Abidjan et les autres villes du pays à compter du jeudi 26 mars à minuit, exception faite pour l’approvisionnement en denrées alimentaires et produits de première nécessité, afin d’éviter la propagation de la maladie à Coronavirus.

Il s’exprimait au cours d’une conférence de presse conjointe avec ses collègues de la Santé et de l’Hygiène publique, Aka Aouélé, et de la Communication et des Médias, Sidi Tiémoko Touré.

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Désormais, a souligné Vagondo Diomandé, ne seront autorisées à sortir d’Abidjan que les personnes bénéficiant d’une autorisation. Il a indiqué que le couvre-feu qui a débuté le 24 mars de 21h à 5h du matin pour faire respecter les mesures de prévention de la maladie à Coronavirus prises par le gouvernement, ne concernent pas les agents des secteurs de la santé, de l’eau (SODECI), de l’énergie (CIE), de l’assainissement, de secours, de sécurité et les personnes dont l’activité concourt au bon fonctionnement des services de l’Etat.

Selon le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, « ces mesures de restriction s’imposent à tout le monde ».

Quant au ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, il a indiqué que son département est en train de prendre des mesures pour que d’autres laboratoires soient associés à l’Institut Pasteur qui est actuellement le seul habilité à faire le test du Coronavirus. L’objectif étant, selon Aka Aouélé, « d’avoir les résultats des tests de façon quotidienne ».

Il a souligné que cinq sites sont disponibles pour la prise en charge des cas confirmés et que des sites sont prévus aux frontières du pays.

Sercom Primature   

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Le ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a enregistré 7 nouveaux cas de Coronavirus (COVID-19), portant à 80 le nombre total de cas confirmés, dont 3 guéris et 0 décès.

L’état de santé de ces patients ne suscite pas d’inquiétude. La recherche de toutes les personnes avec lesquelles elles ont été en contact est en cours, par l’équipe de suivi des contacts de l’Institut National d’Hygiène Publique (INHP).

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Le ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique attire l’attention de la population sur le strict respect des mesures prises par le gouvernement.

Ces mesures ont pour but de limiter la propagation de la pandémie. Aussi le respect des mesures sanitaires et d'hygiène est-il d’une importance capitale.

En cas de toux, de fièvre, de courbatures et/ou de difficultés respiratoires, vous êtes priés de contacter d’urgence les numéros gratuits suivants : le 143, le 125 ou le 101.

Le ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique en appelle au civisme et au comportement responsable de tous pour lutter efficacement contre cette pandémie.


Sercom Primature

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La pandémie de COVID-19 met à l’épreuve la résilience de systèmes de santé solides partout dans le monde. Compte tenu du lourd fardeau que le paludisme fait peser sur les populations vulnérables d’Afrique subsaharienne et de la fragilité des infrastructures sanitaires de la région, l’OMS souligne qu’il est capital de continuer à prévenir, à détecter et à traiter le paludisme.

« Alors que la COVID-19 continue à se propager rapidement, l’OMS tient à adresser un message clair aux pays d’Afrique touchés par le paludisme. Ne réduisez pas vos activités prévues pour la prévention, le diagnostic et le traitement du paludisme. Si une personne vivant dans une zone impaludée a de la fièvre, un diagnostic doit être posé et elle doit être prise en charge dès que possible », dit le Dr Pedro Alonso, Directeur du Programme mondial de lutte antipaludique de l’OMS.

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Pour alléger la charge des systèmes de santé, il est important de garantir l’accès aux mesures essentielles de prévention du paludisme, telles que les mesures de lutte antivectorielle (moustiquaires imprégnées d’insecticide et pulvérisation d’insecticide à effet rémanent à l’intérieur des habitations) et la chimioprévention pour les femmes enceintes et les jeunes enfants (traitement préventif intermittent chez la femme enceinte et chez le nourrisson, et chimioprévention saisonnière chez les enfants de moins de cinq ans).

D’autres mesures particulières pourraient soulager les systèmes de santé dans le contexte de la COVID-19, par exemple le traitement présomptif du paludisme et l’administration de masse de médicaments. 

Pour toute intervention, il faut se rappeler qu’il est tout aussi important de faire baisser la mortalité imputable au paludisme que d’assurer la sécurité des communautés et des soignants. L’OMS fournira aux pays des orientations pour qu’ils continuent à assurer les services de santé essentiels en toute sécurité dans le cadre de la riposte à la COVID-19

N.G

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Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, suit avec une grande préoccupation le développement de la situation en Guinée.

Dans le communiqué qui a suivi sa dernière mission en Guinée, le 12 mars 2020, le Représentant spécial avait appelé avec insistance les autorités nationales, les acteurs politiques et ceux de la société civile à recourir exclusivement au dialogue pour trouver une solution pacifique et constructive à leurs différends.

La journée des consultations législatives et référendaires du 22 mars dernier a été malheureusement marquée par une recrudescence d’une violence abjecte.

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« Je condamne avec la plus grande fermeté tous les actes de violence, l’usage excessif de la force qui ont provoqué des pertes de vie humaines et de nombreux blessés, ainsi que les violences à connotation intercommunautaire qui se sont déroulés dans la région de Nzérékoré » a déclaré le Représentant spécial.

« Dans un moment inédit où le monde entier se mobilise pour protéger des vies humaines contre la pandémie du COVID-19, les autorités guinéennes et tous les acteurs nationaux ont la responsabilité politique, morale et éthique de s’unir pour protéger les citoyens de la pandémie et de la violence », a-t-il ajouté.

« Je présente mes sincères condoléances aux familles des victimes et au peuple guinéen. J’appelle, en ces moments difficiles, les autorités nationales, les leaders religieux et communautaires, les responsables politiques, les acteurs de la société civile et tous les citoyens, à se mobiliser contre la violence et à s’engager dans le dialogue pour sortir de la crise. Plus que jamais, un sursaut de tous les guinéens est urgent pour refuser la violence et s’unir pour consolider la paix, la stabilité et le développement en Guinée », a déclaré Mohamed Ibn Chambas.

Les Nations Unies sont prêtes à soutenir les efforts des guinéens pour un dialogue constructif, garant d’une solution pacifique à la crise.

M.J

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En raison des inquiétudes suscitées par la pandémie de coronavirus, les célébrations de la Journée internationale du jazz au Cap, hôte mondial 2020 avec d'autres villes d'Afrique du Sud, n'auront pas lieu comme prévu, notamment le concert mondial All-Star du 30 avril. 

Cette décision a été prise en réponse aux directives sanitaires officielles du pays. Elle reflète la haute priorité accordée par l'UNESCO à la santé et à la sécurité de toutes les personnes concernées, de son partenaire l'Institut de jazz Herbie Hancock, et des organisateurs locaux - notamment la Spin Foundation, la ville du Cap, les ministères et départements sud-africains, ainsi que les collectivités locales.

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La Journée internationale du jazz sera néanmoins célébrée le 30 avril, principalement en ligne. Des ressources, des informations et des idées sur la manière de célébrer la Journée internationale du jazz sont disponibles sur jazzday.com, où les amateurs et les praticiens du jazz sont invités à publier leurs vidéos et leurs enregistrements audio. D'autres formes virtuelles de participation pour montrer la solidarité avec toutes les personnes touchées par le défi sanitaire actuel sont également les bienvenues. Les organisateurs et les participants sont incités à concevoir des moyens créatifs pour célébrer le jazz et son message unificateur tout en minimisant le risque d'exposition au COVID-19.

Les précédentes éditions du All-Star Global Concert, ainsi qu'un forum virtuel présentant des artistes de renom et des diffusions de contenu exclusif seront également mis en ligne sur jazzday.com le 30 avril.

Instituée par la Conférence générale de l'UNESCO en 2011 et reconnue par l'Assemblée générale des Nations unies, la Journée internationale du jazz réunit tous les 30 avril les pays et les communautés du monde entier pour célébrer le jazz et souligner le rôle de la musique dans l'incitation au dialogue, la lutte contre la discrimination et la promotion de la dignité humaine. La Journée internationale du jazz est devenue un mouvement mondial qui touche des milliards de personnes chaque année. 

M.J

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Face à la pandémie de Covid-19 qui sévit dans le monde et en Côte d’Ivoire, Orange Côte d’Ivoire s’associe aux recommandations des autorités ivoiriennes relatives aux mesures de couvre-feu annoncées.

À cet effet, Orange CI aménage les horaires de ses points de vente :Agence Orange : du lundi au samedi de 08h à 16h ; Agence Orange dans les galeries : du lundi au dimanche de 09h à 16h.

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En tant qu’Opérateur Digital Engagé, Orange CI se mobilise afin permettre à ses clients de gérer son quotidien sans se déplacer. Ainsi, Orange CI met à disposition un ensemble de services digitaux pour faciliter le quotidien des ivoiriens : Le service Orange Money pour régler les achats ou factures, recharger du crédit téléphonique et transférer de l’argent grâce #144# ou via l'application Orange Money Afrique ; L’application mobile Orange et Moi pour toutes les opérations liées à nos services ; La Boutique en Ligne Orange pour effectuer des achats en ligne avec la garantie d’une livraison sans contacts ; L’assistance disponible 7 jours sur 7 sur les réseaux sociaux et le site internet www.orange.ci, rubrique assistance.

Depuis le début de l’épidémie, Orange Cote d’Ivoire suit de près la situation sanitaire et continue à faire de la santé de ses clients et de ses collaborateurs sa priorité. La Direction leur souhaite de prendre soin d’eux ainsi que de leurs proches.

H.N

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Face à la pandémie de Covid-19 en Afrique, l'agence 35°Nord noue un partenariat avec le site Covid-19 Africa et lance ses chaînes d’informations Telegram et WhatsApp

35°Nord, agence de conseil en communication spécialisée sur le continent africain, contribue chaque jour à fournir à ses clients et aux médias un contenu fiable et de qualité sur différentes actualités.

Aujourd’hui, face à l’apparition progressive de la pandémie de Covid-19 sur le continent, 35°Nord s’engage activement dans l’actualisation des données du site Covid-19 Africa, créé et développé depuis Dakar par Cédric Moro (consultant en risques majeurs), afin d’établir un suivi précis de la propagation du virus en Afrique, ses conséquences sanitaires et économiques.

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Cette plateforme, accessible à tous, permet de suivre en temps réel l’évolution de la pandémie sur le continent, nation par nation. 35°Nord est convaincue qu’un accès à une information fiable permettra à l’ensemble des pays de prendre les mesures adéquates et les plus efficaces en termes de sensibilisation et de prévention des populations. 

Aussi dans le cadre du contexte sanitaire actuel, et de la difficulté d’accès à une information de qualité,l’Agence 35°Nord intègre Telegram et WhatsApp à son dispositif de communication en ligne.

H.N

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Sa majesté, Diomandé Gouamou, le représentant de  la région du Bafing au sein du directoire de la chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire, a entrepris du 23 au 24 mars 2020, une tournée de sensibilisation à l’intention des leaders communautaires.

 Il s’est rendu successivement dans les départements de Ouaninou, Touba et Koro  dans l’optique d’expliquer et de faire respecter les mesures du gouvernement en matière de lutte contre la propagation du Corona virus (Covid-19). Qui a officiellement affecté 73 personnes à ce jour en Côte d’Ivoire.  

Après l’étape de Ouaninou, il était à Touba le 24 mars 2020, chef-lieu de région où respectant le principe des rencontres restreintes, il s’est entretenu dans la cour de la grande mosquée avec le chef de village, les chefs des grandes familles, les guides religieux au nombre desquels, El Hadj Fadiga Bambadjan, le chef de canton ; El Hadj Fadiga Alidjou, l’imam principal de la ville, par ailleurs, président régional du Conseil supérieur des  imams de Côte d’Ivoire (Cosim).

Diomandé Gouamou en chapeau rouge sensilibilant les leaders communautaires de Touba

Diomandé Gouamou, a fait savoir à ses hôtes, l’impérieux devoir pour eux, de  relayer auprès des communautés, la bonne et vraie information afin qu’elles restent sourdes aux préjugés et autres fausses informations répandus sur les réseaux sociaux.

Sur sa lancée, il est revenu sur les mesures éditées par le gouvernement : le lavage régulier des mains à l’eau et au savon ou l’application du gel hydro-alcoolique, le respect de la distance sociale d’un mètre, la réduction des déplacements inutiles, tousser ou éternuer dans le creux du coude, mettre fin à tout rassemblement de plus 50 personnes, le respect du couvre-feu…

Se félicitant de la démarche, El Hadj Fadiga Bambadjan, chef du canton de Touba, a indiqué que les meures précitées, sont déjà observées par les populations locales. A preuve, toutes les mosquées de la ville de Touba, sont fermées ainsi que les débits de boisson, les restaurants et espaces sonorisés. Toutefois, il a promis que le message reçu, sera intensifié auprès des populations.

Après Touba, le département de Koro, a constitué la dernière étape de la mission de sensibilisation.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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Sa famille vient de l'annoncer. Le célèbre saxophoniste camerounais Manu Dibango, victime du coronavirus, est décédé à l’âge de 86 ans. "Chers parents, chers amis, chers fans, Une voix s’élève au lointain… C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Manu Dibango, notre Papy Groove, survenue le 24 mars 2020 à l'âge de 86 ans, des suites du covid 19. Les obsèques auront lieu dans la stricte intimité familiale, et un hommage lui sera rendu ultérieurement dès que possible", a posté sa famille sur sa page Facebook.

Les rumeurs sur le décès du musicien qui ont plusieurs fois été démenties depuis la semaine dernière, ont fini par se conformer. La rédaction de La Diplomatique d'Abidjan exprime ses sincères condoléances à la famille artistique et biologique de cette icône de la musique africaine.

AT

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Le secrétaire général de la Présidence de la République, Patrick Achi, a annoncé dans un communiqué que le Président Alassane Ouattara a procédé, le vendredi 20 mars 2020, sur proposition du Premier Ministre, Chef du gouvernement, à la signature de deux décrets portant intérim au ministère des Affaires étrangères et au ministère de la Culture et de la Francophonie.

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Ainsi, Monsieur Ally Coulibaly, ministre de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, exerce, à titre intérimaire, les fonctions de ministre des Affaires étrangères.

A la suite de la nomination de Monsieur Maurice Bandaman en qualité d’ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, Madame Raymonde Goudou-Coffie, ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public, exerce, à titre intérimaire, les fonctions de ministre de la Culture et de la Francophonie.

Sercom Primature                                           

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L’apôtre Aman Aman Martin, disciple du prophète Kacou Philippe a animé une conférence de presse ce jour 21 Mars à Katadji (Sikensi) relative à la pandémie du Coronavirus qui fait l’actualité du moment. Face à la presse, il donne la position du Prophète Kacou Philippe, qui est interdit de prêcher jusqu’au 20 mai 2021.

Reconnu comme anticonformiste et refusant l’implication de l’État dans les affaires religieuses, le prophète Kacou Philippe et ses fidèles sont devant le fait accompli. A l’instar des autres églises, les cultes sont suspendus au Cri de minuit, du fait du coronavirus covid-19

A l’entame de ses propos, le conférencier du jour fait une révélation de taille concernant le Covid 19 qui fait des milliers de morts au sein des populations à travers le monde: «Le matin du 20 octobre 2002, le prophète Kacou Philippe a annoncé une maladie grave qui viendrait », a-t-il dit.

Non sans oublier de lire la prophétie de son maitre qui disait ceci : « à cause du péché et à cause des églises, sachez que le monde ira de souffrance en souffrance. Et il arrivera qu'un homme ne pourra pas serrer la main de son frère ou de son meilleur ami de peur d'être contaminé par la maladie. Des gens marcheront sans se toucher. Les écoles seront fermées et vous entendrez dire : « J'ai peur d'emprunter le métro, j'ai peur d'emprunter le bus, j'ai peur d'être contaminé ». Vous voyez ? Le juste dira au méchant : « Va exhiber ta nudité à la plage ! » et le méchant lui dira : « Je ne vais pas ! ».

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En prophète solitaire, Kacou Philippe a toujours prédit juste. Cependant, ses prophéties sont rejetées du revers de la main par certains ivoiriens, voire le monde. Face à cette situation, son disciple et son porte-parole par ailleurs dira que le prophète Kacou Philippe est très conscient que tout le monde attend qu’il dise une fausseté. Et qu’il ne peut parler que s’il a la certitude que la chose vient de Dieu. Pourquoi n’est-il pas écouté par les gens ? L’apôtre Aman dira que : « C’est parce qu’ils choisissent les prophètes par qui Dieu doit leur parler. C’est ce que les juifs faisaient dans la Bible. Pourtant la vérité de Dieu a toujours été avec les prophètes solitaires rejetés par le monde », a-t-il fait savoir.

Pour prévenir la propagation du virus, le gouvernement a arrêté un certains nombres de mesure, notamment l’interdiction des rassemblements de plus de cinquante personnes. Et à l’instar des autres églises, les cultes sont ainsi suspendus au « cri de minuit ». A la question d’un journaliste, suivre ces instructions n’est-il pas un début d’assagissement de la part du prophète Kacou Philippe ?

Le conférencier du jour entend les choses autrement. Répondant à la question, il dira ceci : « Oui Kacou Philippe respecte cette mesure mais le mot ‘’assagissement’’ n’est pas vraiment approprié pour apprécier le fait car tout prophète de Dieu est sage. Aucun homme ne peut prétendre qu’un Prophète de Dieu n’est pas sage. Ni un chef d’état, ni un juge, ni même un psychiatre ne saurait avoir de telles prétentions. Tout simplement parce que le langage de Dieu qui parvient à son prophète ne peut être compris par un homme ordinaire. Ce n’est donc pas correcte dire que Kacou Philippe ait manqué de sagesse en refusant d’assimiler son ministère aux églises selon la compréhension des Hommes et de se conformer à la loi les régissant ». Et d’ajouter que : « Dieu est au-dessus des états et l’autorité établie par Dieu est au-dessus de celles établies par les hommes. C’est pourquoi un vrai homme de Dieu comme Kacou Philippe ne doit pas courir derrière les hommes au pouvoir mais c’est l’inverse qui a raison d’être. Les politiciens regardent les églises comme de vulgaires associations païennes ; ce que refuse le Prophète Kacou Philippe. Mais en tant que citoyen, il obéit aux obligations officielles ». Donc, selon l’apôtre Aman, lon ne peut dire que Kacou Philippe soit anticonformiste ou hors la loi.

Pour revenir à la situation du Coronavirus : « depuis le 11 mars 2020, il avait déjà prévenu qu’il fallait envisager la suspension des cultes si la propagation du coronavirus covid-19 s’étendait aux pays », a rappelé le disciple de Kacou Philippe.

Au vue de la gravité de cette pandémie qui prend des proportions inquiétantes, le message du prophète est clair. La solution unique au problème est : « la repentance sincère qui suppose la reconnaissance du péché et l’engagement ferme du peuple à suivre les ordonnances du Prophète. Il ne faut pas se créer une autre perception de sa relation avec Dieu en se donnant d’autres chemins qui sont des lieux de cultes avec des nombreuses dénominations suivant des femmes, des homosexuels et des charlatans comme bergers », a conclut l’apôtre Aman Aman Martin, en reprenant les propos de son maitre.

M.J   

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La Banque africaine de développement a annoncé, mercredi 18 mars, des mesures fortes en termes de sécurité sanitaire pour prévenir la propagation du Coronavirus Covid-19 dans les pays où elle est présente, comme la Côte d’Ivoire où se trouve son siège.

Télétravail, vidéoconférences à la place de réunions physiques, suspension des visites dans les bâtiments de la Banque et annulation de tous les déplacements, réunions et conférences jusqu’à nouvel ordre : le président de la Banque, Akinwumi Adesina, a fait ces annonces à l’occasion d’une vidéoconférence avec l’ensemble du personnel, depuis le siège de l’institution à Abidjan.

Il a déclaré que les mesures prises allaient dans le meilleur sens en termes de santé publique et de sécurité.

« Ma principale responsabilité vous concerne. Elle consiste à m’assurer que vos familles et vous-mêmes êtes en sécurité et que vous pouvez travailler là où vous vous trouvez dans les meilleures conditions de santé et de sécurité possibles », a précisé Akinwumi Adesina.

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Il a indiqué également que toutes les mesures nécessaires étaient en train d’être prises pour assurer la continuité des opérations de la Banque, notamment celles afférentes à la documentation électronique et aux approbations de dossiers. Tous les membres du personnel de la Banque ont travaillé chez eux mercredi pour tester la mise en œuvre des systèmes informatiques.

La Banque a déjà pris plusieurs mesures pour lutter contre la propagation du Coronavirus Covid-19, dont une mise en quarantaine volontaire des employés revenant de pays à haut risque. D’autres institutions multilatérales en Asie, en Europe et en Amérique latine ont pris des mesures similaires.

Depuis le début de l’épidémie de COVID-19 en décembre 2019 en Chine, la Banque a suivi de près la situation sanitaire à travers son centre médical, son équipe de gestion des urgences ainsi que ses comités exécutif et opérationnel pour les situations de crise. Les membres du personnel ont régulièrement reçu des conseils médicaux et des mesures de prévention ont été mises en place pour protéger le personnel et les familles contre la contamination par le virus.

Un plan d’intervention à trois niveaux contre le COVID-19 a également été élaboré pour éviter, gérer et atténuer les effets de la pandémie sur les membres du personnel de la Banque et leurs familles, tout en assurant la continuité des activités en cas d’aggravation de la situation sur le continent.

« S’il vous plaît, ne paniquez pas, a demandé le président Adesina aux collaborateurs de la Banque. Des mesures sont en train d’être prises. La situation nous appelle à changer la façon dont nous travaillons et le lieu à partir duquel nous travaillons. »

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement étudie, en ce moment, la conception et l’agencement des Assemblées annuelles statutaires de l’institution, prévues du 26 au 29 mai 2020 à Abidjan.

M.C

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En vue de lutter efficacement contre la propagation du coronavirus, le Ministre de la Communication et des Medias, Sidi Tiémoko Touré était face a la presse ce jeudi 19 mars à son cabinet  au 8e étage de l’immeuble Sciam au Plateau.

Cette rencontre avec les medias avait pour objectif de partager avec eux, l’ensemble des mesures arrêtées par le Conseil National de Sécurité (CNS) en sa session extraordinaire du lundi 16 mars 2020 a adopté un certain nombre de mesures et relativement au confinement des ressortissants ivoiriens et les résidents permanents ivoiriens.

Ces mesures prennent en compte la suspension pour une période de 15 jours renouvelable, l’entrée en Cote d’Ivoire des voyageurs non ivoiriens en provenance des pays ayant plus de cent cas confirmés de maladie à coronavirus ( Covid-19).

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Selon le porte-parole du gouvernement, C’est un devoir civique et moral pour l’ensemble des populations de s’y soumettre. et d’exhorter donc, « l’ensemble des populations vivant en Côte d’Ivoire à la responsabilité et au strict respect de ces mesures de santé publique », a-t-il lancé

Il a demandé par ailleurs à l’ensemble des medias de relayer les mesures prises par le gouvernement auprès des populations, « pour qu’ensemble nous vainquions la maladie du coronavirus ou Covid-19 », a-t-il souhaité.

Cette rencontre d’information initiée par le ministre porte-parole du gouvernement s’inscrit dans le cadre de la sensibilisation en vue de relayer les vraies informations en direction des populations vivant sur le sol ivoirien.

Non sans oublier de féliciter l’ensemble des agents de santé, les forces de l’ordre et toutes les forces vives mobilisées pour la cause.

Selon le ministre : « l’heure n’est pas a la polémique. Nous sommes face une situation exceptionnelle. Il nous faut agir ensemble. Nous vivons une crise sanitaire mondiale, pendant cette période de lutte, il nous faut adapter nos modes de vie », a-t-il rappelé.

MC

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Le Groupe de la Banque africaine de développement  annonce l’exclusion de Beulah Universal Link Resources Limited pour 36 mois et Bluestream Systems and Device Limited pour 12 mois. Les deux entreprises sanctionnées sont enregistrées en république du Nigeria.

Une enquête menée par le Bureau de l'intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque a établi que Beulah Universal Link Resources Limited et Bluestream Systems and Device Limited se sont livrées à des pratiques frauduleuses dans le cadre de leur offre conjointe présentée dans le cadre du projet d'amélioration de l'approvisionnement en eau potable et de l'assainissement en milieu urbain, mis en œuvre dans l’état de Oyo au Nigeria. Lors de leur participation à un appel d'offres pour les contrats de construction et de réhabilitation de réservoirs d'eau, ces entreprises ont déformé leurs qualifications pour l’obtention de ces contrats.

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Pendant cette période d’exclusion, ces entreprises ne seront pas éligibles à l’adjudication de marchés financés par la Banque. En outre, l'exclusion de 36 mois de Bluestream Systems and Device Limited pourrait faire l’objet d’une exclusion croisée par d’autres banques multilatérales de développement en vertu de l'Accord de reconnaissance mutuelle des décisions d’exclusion, notamment la Banque asiatique de développement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque interaméricaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale.

Le projet d'amélioration de l'approvisionnement en eau potable et de l'assainissement en milieu urbain est financé par le Fonds africain de développement, une entité du Groupe de la Banque africaine de développement.

M.C

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Traoré Kalimou, président de « Nouvelle Génération », dans cette interview accordée à La Diplomatique d’Abidjan (LDA) se prononce sur l’actualité socio- politique de son pays. Et lance un appel à la responsabilité de toute la classe politique ivoirienne afin de préserver la paix et la cohésion à l’approche de l’élection présidentielle.

 

LDA: Récemment le Président Alassane Ouattara a prononcé un discours devant les deux chambres du parlement ivoirien. Il dit renoncer à un troisième mandat. Vous en tant que mouvement politique proche du RHDP, quel est votre réaction ?

T.K: Nous en tant que « Nouvelle Génération », mouvement proche du RHDP comme vous le dite, nous avons estimé que c'est une déclaration qui vient sceller la cohésion sociale. C'est une déclaration qui vient donner une leçon politique au-delà de la nation ivoirienne, à toute l'Afrique. Cela témoigne de l'ambition réelle de la personne qui est le Président Alassane Ouattara. Cela prouve l'amour qu'il a pour la Côte d'Ivoire. Il est devenu Président pour aider la Côte d'Ivoire, mais pas être Président parce qu’il voulait être Président. Aujourd'hui, Nous estimons que cette déclaration est une déclaration qui vient sceller la démocratie en Côte d'Ivoire. C'est une déclaration qui vient ouvrir une porte à l'alternance démocratique. C'est une déclaration qui vient dire que tout est possible avec la volonté. C’est un appel qu'il lance aux ivoiriens pour dire que nous devons être solidaire dans ces élections. Pour dire que l'essentiel à retenir dix mois après, c'est la paix et la stabilité de la Côte d'Ivoire. Nous, aujourd'hui, nous sommes fiers d'avoir eu cette personnalité comme Président de la République. et nous estimons que peu importe notre parti politique, que tu sois du RHDP, PDCI ou FPI, nous devons préserver les acquis démocratiques de la Côte d'Ivoire. Donc, aujourd'hui le chef d'Etat nous donne l'opportunité d'avoir une transition pacifique. C'est donc la porte ouvert pour la démocratie en Côte d'Ivoire.

LDA: Pour vous, quelle implication ce discours peut-il avoir au sein du RHDP et de l'opposition ?

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T.K: D'abord au sein du RHDP, le Chef de l'Etat donne l'opportunité au parti de montrer sa maturité politique. Il donne l'opportunité de montrer que le RHDP est une famille de paix, une famille réunie autour d'un idéal. Le Chef de l'Etat veut donner un héritage très lourd au RHDP. Il a cru en quelque chose, il l’a conçu avec des hommes et il l’a construit avec des partis politiques, et a créer par son idée le RHDP. Sommes-nous capables ? C'est la problématique qui se pose. Le RHDP est-il capable de relever le défi de cohésion, d'union ? Le défi de l'esprit de famille. C'est là la problématique. C'est donc un défi que lance le chef de l'Etat à la famille RHDP pour monter qu'elle a appris, qu'elle a une maturité politique et capable de relever le défi de la continuité mais dans la cohésion sociale, l'union et l'entente. Par rapport aux autres partis, le Chef de l'Etat vient de montrer qu'il n'est pas assoiffé de pouvoir et qu'il avait un rêve qui était de servir l'Etat de Côte d'Ivoire. et qu'il est un démocrate.  A eux de travailler dans ce sens pour que ensemble, nous construisons la Côte d'Ivoire. On peut ne pas avoir les mêmes idées, on ne pas avoir partager les mêmes points de vue, mais l'essentiel est de préserver la Côte d'Ivoire. C'est donc une leçon de démocratie pour ces partis politiques, pour leurs dire que cela est possible en Côte d'Ivoire. Mais, travaillons tous dans ce sens, si on n'aime la Côte d'Ivoire. On doit travailler tous dans le sens du maintien de la paix et de la cohésion sociale. C'est donc la leçon que le chef de l'Etat donne aux partis politiques, pour dire qu'il a servi toute la Côte d'Ivoire, il a servi la nation ivoirienne, il n'a pas servi un parti politique. Il donne l'opportunité aux autres partis politiques d'être candidat. Mais nous Nouvelle Génération, nous disons que nous devons préserver la paix et la stabilité de la Côte d'Ivoire. C'est notre leitmotiv, la paix et la stabilité de la Côte d'Ivoire. Nous demandons donc à tous les partis politiques de s'inscrire dans le sens de la paix et de la stabilité de la Côte d'Ivoire.

LDA: Le Président a soumis un projet de loi portant modification de la constitution. Quelle est votre commentaire ?

T.K: Je pense que le Chef de l’Etant ne fait rien au hasard. Il y a eu la nouvelle constitution qui a été votée, après quelques mois, il y a toujours des remarques, des insuffisances c’est comme quand l’homme crée un projet, au cours de la réalisation du projet, tu peux constater qu’il y a tel aspect du projet qu’on peut améliorer. Il est tout à faire légitime quad on regarde les points qui sont touchés par le Chef de l’Etat. Nous, nous soutenons cette réforme. Il  fait cette réforme, pour garantir une stabilité dans notre pays. C’est comme ça nous devons voir la chose. Ce sont les conditions d’une paix durable. C’est pour préserver les acquis démocratiques de la Côte d’ivoire. En réalité, c’est un principe le Président ne peut pas démettre le vice-Président ce qui veut dire que celui-ci peut avoir un pouvoir démesurer qui peut à la longue, empêcher le Chef de l’Etat de faire son travail. En un mot, si le chef de l’Etat ne fait pas attention dans sa gestion, il peut avoir des problèmes en ce sens qu’il a été élu au même titre que lui. C’est pour donc éviter les conflits et maintenir la paix et la stabilité que ces mesures sont prises et voilà pourquoi ces réformes sont les bienvenues

LDA: Passez le flambeau à la nouvelle génération. Pensez-vous que cette jeunesse est suffisamment prête pour assumer cette succession ?

T.K: Votre question est très pertinente. Que devons-nous entendre par nouvelle génération ? Par nouvelle génération, nous devons comprendre la génération qui me suit. Le Chef de l’Etat l’a dit, il faudra que cela soit quelqu’un qui est mûr politiquement. Quelqu’un qui aura appris la gestion étatique à ses côtés, tel est son souhait. La continuité de l’action gouvernementale, du développement de la Côte d’Ivoire. Donc quand le Président parle de la jeune génération, il parle de la génération après lui. On ne peut donc pas dire qu’une nouvelle génération est comprise entre trente et cinquante ans. Nous, nous  n’avons pas à définir cela, lui sa nouvelle génération, ce sont ceux qui sont moins âgés que lui. Au vu de tout cela, il y a des personnes qui ont travaillé avec le Chef de l’Etat, qui ont les mêmes réseaux que lui et qui ont appris dans son école de gestion étatique. Ils sont donc mieux placés pour assumer cette relève de la nouvelle génération. Quant à nous, nous ne sommes que des apprenants, nous sommes encore à l’école politique et de la gestion étatique. En un mot, quand il parle de nouvelle génération, il fait allusion à lui sa personne.

LDA: Il y a quelques jours, le Ministre de la communication était face à la presse pour faire le point du programme social du gouvernement. Quel est votre point de vue sur le bilan PS-Gouv ?

T.K: Pour moi, PS-Gouv a été un bilan salutaire en toute honnêteté. Parce que le Chef de l’Etat, à son arrivée, le pays était dans un état chaotique. Sa priorité était donc de reconstruire tout ce qui était dans un mauvais état. A savoir les infrastructures de bases, les routes, les hôpitaux, les écoles. Parallèlement à cela, il faut reconnaitre qu’il y a eu des années où l’aspect social n’était pas vraiment développé. et il faut le reconnaitre. Ce programme est venu combler un vide. Répondre aux attentes de la population à travers les projets emploi-jeunes, des adductions en eau potable dans des villages, la construction des centres de santé ou leur réhabilitation. Il y a également eu des écoles qui ont été construites. Tout cela fait partir du PS-Gouv. Aujourd’hui, il y a des fonds qui ont été décaissés pour la jeunesse et pour les femmes en pour garantir leurs autonomies. mais nous, nous voulons aller au-delà. Pour nous, aujourd’hui, ce qu’il faut pour accompagner le gouvernement, c’est le problème d’entreprenariat. De façon générale, cela a été un programme salutaire qui est venu combler un vide en répondant aux attentes de la population. C’est ce type de programme que la population attendait

LDA: Quel est l’apport de la NG dans l’insertion socioprofessionnelle de la jeunesse ivoirienne ?

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T.K: La « Nouvelle Génération » a pour axe principal de promouvoir l’action gouvernementale, d’où la promotion du PS-Gouv qui vient combler un vide au niveau de l’emploi des jeunes et des AGR. développer cela est salutaire. Il faudrait que nous sensibilisions les jeunes à s’inscrire d’abord  à ces projets. Ensuite nous, à la NG, nous avons une vision qui est une nouvelle vision de l’emploi en Côte d’Ivoire. Nous sommes dans un ancien système depuis le temps de Félix Houphouët Boigny où c’est l’Etat qui créait les emplois et les jeunes ou les personnes qui avaient des diplômes étaient intégrés au niveau de la fonction publique, des sociétés étatiques. Aujourd’hui, la donne internationale a changé. Nous sommes dans un système mondial basé sur l’entrepreneuriat qui est basé sur l’auto-emploi. Nous, la NG, nous faisons la promotion de l’entreprenariat. L’Etat crée les conditions pour qu’un jeune puisse créer son entreprise. L’Etat met en place les mécanismes donc nous devons sensibiliser les jeunes en leur disant qu’on ne va plus à l’école pour intégrer la fonction publique et que l’Etat a son rôle régalien qui est la création de richesse certes, mais de développer les infrastructures, de créer les conditions pour que la jeunesse de manière générale puisse s’intégrer. Nous, à la NG, nous faisons en sorte que le jeune qui sort d’une école de formation puisse s’installer à son propre compte et créer des emplois. Faire-en sorte que deux ou trois compétences s’associent pour créer leur propre structure et créer des emplois pour d’autres jeunes. L’Etat en retour crée un environnement financier propice à l’insertion de ces jeunes, à la mise ne pratique de leurs intelligences. L’Etat fait en sorte qu’ils aient accès à des prêts bancaires. il nous revient alors de nous organiser. Les jeunes doivent comprendre que l’Etat ne peut pas absorber tous les diplômés du pays. L’enseignement général certes, mais moi je préfère l’enseignement technique ou professionnel qui est concret de nos jours. Nous faisons donc une sensibilisation autour de l’entrepreneuriat et de l’auto-emploi.

LDA: Nous sommes au terme de notre entretien. Quel est votre adresse à cette classe politique pour aller aux élections sereinement et dans la quiétude ?

T.K: Mon mot s’adresse à toute la nation ivoirienne. Pour dire qu’il nous appartient de préserver la paix sociale. Tous autant que nous sommes, politiques ou pas, Il nous appartient de faire en sorte que le dynamisme de développement entamé par le Président de la république suit son cours. On peut ne pas aimer une personne, mais les actions que l’homme pose, sont dans la durée. Le Président Alassane Ouattara, dans un an ne sera plus Président, mais les acquis de la Côte d’ivoire resteront. Le Président Félix Houphouët Boigny a fait ce qu’il pouvait faire. Aujourd’hui, on en parle. On parlera du Président Alassane Ouattara et d’autres personnes viendront lui. Il a été fier de servir son pays de manière générale  toute la nation ivoirienne. Cela passe par l’éducation de base, la classe politique doit éviter de créer des conditions d’une violence. Les hommes passent mais la nation reste. Faisons-en sorte de garder une bonne image de notre passage sur terre en tant qu’individu. Chaque parti politique doit participer à cette stabilité. Ils doivent se garder des propos qui feront sombrer notre pays. Les propos qui doivent être tenu en ce moment, ce sont des propos de débat d’idées, de programmes. A mon parti le RHDP, la balle est dans votre camp, faisons en sorte de gagner en maturité. Faisons-en sorte de montrer au Président que nous méritons sa succession et que nous avons vraiment appris de lui et que nous restons une famille soudée. Peu importe la personnalité choisie par le parti, nous devons montrer que nous sommes une famille. ceci est le message de la NG. Nous sommes RDHP quelque soit la personne choisie par le parti, la NG fera sa campagne pour que le RHDP reste au pouvoir pour continuer les œuvres du Président Alassane Ouattara qui a mis la Côte d’ivoire à un niveau où on a plus le droit à l’erreur. et c’est à nous de relever ce défi. Je prône l’entente, la cohésion dans ma famille politique. C’est un message pour dire que la balle est dans notre camp et que notre leader, doit être notre leader peu importe la personne qui est choisie comme candidat, le RHDP à la maturité politique, l’expérience de la gestion étatique. Mettons tout cela au service de nos citoyens.

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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Les chefs traditionnels du Bafing, entendent être de véritables agents de développement. Œuvrer pour la cohésion et la paix dans ladite région. Dans cette perspective, ils envisagent la création d’une union des chefs de cantons et partant  de toutes les entités rassemblées sous le vocable, « chefs traditionnels ». 

A  cet effet, une rencontre préparatoire, a eu lieu le samedi 14 mars 2020 à Touba, chef-lieu de région, siège de la future organisation. C’était, en présence de la quasi-totalité des chefs de cantons (10 sur 13) que compte la région d’origine d’Abdoulaye Fadiga, premier gouverneur de la BCEAO.

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 Epousant entièrement l’idée, El Hadj Fadiga Bambadjan chef du canton central de Touba, a tout de même, suggéré à ses pairs, la prudence. Selon lui, il faille cerner tous les contours du projet afin de le lancer sur des bases solides. « Allons doucement car nous sommes pressés », a-t-il dit. Il clarifie sa pensée en l’illustrant par l’exemple du conducteur trop pressé, pratiquant la vitesse et qui au final, termine sa course folle au fond d’un ravin.

Une proposition soutenue par la majorité des participants. Qui, en plus de la prudence, a proposé que l’assemblée générale constitutive, se fasse en présence des représentants du Bafing au sein du directoire de la chambre nationale des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire.

A terme des débats et à l’unanimité, les garants de la tradition « Mahouka », ont porté leur choix sur El Hadj Fadiga Bambadjan pour entreprendre toutes les démarches auprès de l’ensemble des parties prenantes au projet à l’effet de convoquer dès que possible, une rencontre qui devra déboucher sur la naissance effective de l’union des chefs traditionnels de la région du Bafing.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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Marcel Amon Tonoh, chef de la diplomatie ivoirienne serait démissionnaire du gouvernement ivoirien. L'information qui a été révélée mardi 17 mars 2020 par le confrère l'Intelligent d'Abidjan, s'est vite propagée sur la toile, suscitant de nombreux commentaires. En effet, La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) qui a joint des sources bien introduites du côté du Bloc ministériel ne démentent pas l'information mais souhaitent qu'on attende une communiqué officiel. 

Le ministre des Affaires étrangères, Amon Tanoh, a été loin des projecteurs ces dernières semaines, marquées par des bruits faisant état de son opposition aux choix du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly comme candidat du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, parti au pouvoir) pour l'élection présidentielle d'octobre 2020. Le chef de la diplomatie ivoirienne a même brillé par son absence le 12 mars dernier au Sofitel Hôtel Ivoire, lors de la réunion du Conseil politique du RHDP présidée par le chef de l'Etat Alassane Ouattara. Cette rencontre avait été sanctionnée par un consensus autour de Gon Coulibaly pour défendre les couleurs du RHDP à cette présidentielle. 

Armand Tanoh

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Un casque bleu burundais de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) a été tué dimanche dans le centre du pays alors qu’il tentait avec ses collègues de stopper une attaque menée par des anti-balaka.

Dimanche après-midi, des éléments armés anti-balaka sous le commandement direct du dénommé Dimitri Ayoloma ont lancé une attaque contre la ville de Grimari, à l’ouest de Bambarim dans la préfecture de la Ouaka. Les anti-balakas ont immédiatement ouvert le feu sur les domiciles du sous-préfet et du maire, semant la panique au sein de la population.

Conformément au mandat de protection des civils de la MINUSCA, les casques bleus du poste militaire avancé de la Mission sont immédiatement intervenus pour mettre fin à l’attaque.

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« L’un d’entre eux a été mortellement touché par les anti-balaka, qui ont délibérément ouvert le feu sur les soldats de la paix », a indiqué la MINUSCA dans un communiqué publié le jour de l’attaque.

Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en RCA, Mankeur Ndiaye, a fermement condamné cet « acte odieux » qui coûté la vie à un casque bleu.

« Cette attaque contre la ville de Grimari et les casques bleus est inadmissible et constitue un crime grave relevant de la compétence des juridictions nationales et internationales », a déclaré M. Ndiaye. « Le leader de ces éléments armés, Dimitri Ayoloma, ainsi que tous les auteurs et complices de l’attaque devront répondre de leurs actes devant la justice », a précisé le Représentant spécial.

M. Ndiaye, qui dirige également la MINUSCA, a rappelé que toute atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considérée comme un crime de guerre et est passible de poursuites par la justice nationale ou internationale.

« Ce crime ne doit pas rester impuni », a, pour sa part, déclaré le chef des opérations de paix de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, sur Twitter. La Force de la MINUSCA a renforcé les patrouilles à Grimari pour sécuriser les populations et prévenir d’autres incidents.

M.M. Lacroix et Ndiaye et tout le personnel de la mission onusienne en RCA ont présenté leurs condoléances à la famille du casque bleu tué ainsi qu’au peuple et au gouvernement burundais.

Il s’agit du deuxième membre de la MINUSCA tué au mois de mars par un groupe armé en RCA. Le 7 mars, le corps sans vie, criblé de balles, d’un employé du bureau de la Mission onusienne, à Ndélé, (nord-est du pays) a été retrouvé tôt dans la brousse par la population. L’employé de l’ONU avait été tué par des présumés combattants du Front populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC).

M.J

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Orange Côte d’Ivoire, opérateur multiservices digital et engagé, œuvre en faveur de l’éducation inclusive en garantissant un accès au numérique de qualité au plus grand nombre en Côte d’Ivoire et dans la sous-région.

Fort de cet engagement et soucieux de lutter contre les inégalités touchant au genre, Orange CI a offert un centre multimédia entièrement équipé par ses soins aux étudiants en situation de handicap de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

La cérémonie d’inauguration et de remise officielle des clés s’est déroulée le vendredi 13 mars 2020 en présence du Maire de Bouaké, des Directeurs de Cabinet du Ministère de l’Economie Numérique et de la Poste et celui de l’Emploi et de la Protection Sociale, représentant respectivement Monsieur Mamadou Sanogo et Monsieur Abinan Pascal.

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Les invités et étudiants ont pu découvrir une salle dotée d’équipements informatiques et bureautiques de haute technologie, alimentés par une connexion internet très haut débit.  

La réalisation de ce Centre Multimédia est le fruit d’une étroite collaboration et d’une confiance entre Orange CI et le Ministère de l’Économie Numérique et de la Poste.

« Aujourd’hui, plus que jamais, les TICs ont le pouvoir d’améliorer l’insertion sociale et l’autonomie des personnes en situation de handicap, de transformer positivement leur vie en leur permettant d’interagir plus facilement avec le monde. De plus, les technologies comme l’Internet des Objets, l’Intelligence Artificielle… devraient dans un futur que nous espérons proche pour notre pays renforcer cette puissance d’inclusion au sein de nos communautés les plus marginalisées. Le Ministère de l’Économie Numérique et de la Poste s’y attèle avec des partenaires stratégiques comme Orange CI. » a déclaré, M. Mamadou Sanogo, Ministre de l’Économie Numérique et de la Poste de Côte d’Ivoire.

Pour Mamadou Bamba, Directeur Général d’Orange CI « Orange CI est un partenaire de confiance pour le développement du numérique et la promotion du digital en Côte d’Ivoire. Nous nous engageons aux côtés des personnes vulnérables afin de ne laisser personne en marge de la transformation numérique à laquelle nous assistons. La réalisation de ce Centre Multimédia Spécialisé en est la preuve. Nous travaillons quotidiennement au développement des compétences de chacun dans le domaine du digital et de l’innovation. Quelle que soit sa situation, aucun individu ne doit être mis de côté. »

M.J

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Le vendredi  13 mars 2020, le collège Koné Mamadou (CKM) de Touba, a procédé à la proclamation des résultats des examens blancs régionaux, tenus du 24 au 26 février 2020. Au regard des statistiques présentées, on peut affirmer que les résultats, ne sont du tout fameux même si au Baccalauréat, ils sont en légère hausse comparativement à l’année dernière.

 En effet, 04 candidats, ont été déclarés admis dont 02 en série A (02,15%) et 02 en série D (02,63%) sur un total de 169 candidats évalués. Soit un taux global de 02,66% de réussite contre 01,17% en 2019. Deux candidats, déclarés admis, ont fait très bonne impression, confirmant leurs réputations de bons élèves. Il s’agit d’ Allah Jean, le major de la session et de son condisciple, Esseh Bosson, tous les deux en classe de la Tle A2. Ils ont obtenu respectivement, 272 et 230 points.

Pour le Bepc, on enregistre 58 admis sur les 364 candidats ayant effectivement composé. Ce qui correspond à 15,93% de taux de réussite. Ici, l’élève Diomandé Loukman, fait office de tête de pont pour avoir obtenu 155 points. Il obtient ainsi, une moyenne de 14,06 sur 20.

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Konaté Aboubakar Sidiki, premier responsable administratif du CKM, a adressé des mots de félicitations aux lauréats, d’encouragement aux recalés.

Il les a tous invités, à redoubler d’efforts afin d’acquérir le niveau requis dans la perspective d’affronter dans les meilleures dispositions intellectuelles, les examens à grand tirage des sessions normales aux mois de juin et juillet prochains. « C’est en forgeant qu’on devient forgeron », a-t-il conseillé. Dans sa volonté de recherche du perfectionnement, le Directeurs des études, a annoncé pour très bientôt, l’organisation d’un « second examen blanc en interne ».

Le lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga (GAF), principal établissement secondaire de la région du Bafing, n’a pas mieux. Au Bepc, on note 54 admis sur 667 candidats équivalant à 08,10%  de taux de réussite. Au Baccalauréat, 03 admis sur 186 présents aux épreuves (01,61% de taux de réussite).

A l’analyse des différents résultats proclamés, il est ressort clairement que  la moisson est très maigre. Il ne reste plus qu’aux apprenants et à leurs enseignants à retrousser les manches en  procédant pour le reste du temps, aux remédiassions nécessaires si tant est que l’objectif visé est de réaliser de bons scores aux examens nationaux.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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La Commissaire centrale de la Commission Electorale Indépendante (CEI) de Côte d’Ivoire pour les Etats-Unis, Madame Marguerite Yoli-Bi Koné a procédé, le mardi 3 mars 2020 après élection de ses membres, à l’installation de la Commission Electorale locale des Représentations diplomatiques (CERD), zone Etats-Unis d’Amérique, lors d’une rencontre organisée dans les locaux de l’Ambassade de Côte d’Ivoire à Washington DC, la Capitale fédérale américaine.

Ainsi, Messieurs Koné Yacouba, du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) et Jean Pierre Bouabré du Groupement Politique (GP PAIX) sont respectivement Président et Vice-Président de ladite commission. 

Madame Minata Dieket, Ministre-Conseiller représente l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Etat-Unis, Son excellence Monsieur Haïdara Mamadou, en qualité de Secrétaire Général au sein de cette CERD locale.

Cette rencontre a été l’occasion de passer en revue le processus électoral à travers ses étapes clés que sont l’enrôlement, la révision de la liste électorale et les dispositions à prendre pour le vote.

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L’opération d’enrôlement, étape importante du processus, se déroulera du 27 avril au 2 mai 2020 à Washington, DC et à New York. « Je voudrais appeler mes frères et sœurs ivoiriens vivant aux Etats Unis d’Amérique à se mobiliser massivement pour cette opération. J’en appelle donc à votre sens du civisme », a indiqué Mme Marguerite Yoli-BI née Koné. 

Les Etats-Unis d’Amérique comptent à ce jour deux Etats (Washington, DC et New York) qui abriteront les centres d’enrôlement contre cinq lors des échéances présidentielles de 2015. A cet effet, un plaidoyer a été fait dans le sens du maintien des centres de recensement des Villes de Géorgie (Etat d’Atlanta), de Houston (Etat du Texas) et de Los Angeles (Etat de Californie) à l’effet de préserver et garantir le droit de vote des ressortissants ivoiriens vivant sur la côte Sud-Est du vaste territoire des Etats-Unis, pays continent soumis à divers fuseaux horaires.

Il convient de préciser que la représentante de la CEI été auparavant reçue, le 2 mars 2020 par l’Ambassadeur Haidara qui a rassuré son interlocutrice de sa disponibilité et de sa volonté à mettre tout en oeuvre pour un processus électoral inclusif et apaisé.

M.J

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Le Groupe industriel panafricain Eranove, la Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, et l’État de Côte d’Ivoire ont signé les accords et toute la documentation pour la mobilisation du financement de 404 millions d’euros pour la construction d’une nouvelle centrale électrique en Côte d’Ivoire.

La centrale dite Ciprel V, portée par la société Atinkou (« Maison de la lumière » en langue Ebrié), est située à Jacqueville, à une quarantaine de kilomètres d’Abidjan, et aura une puissance installée de 390 MW en cycle combiné.

Selon la convention de concession d’une durée de 20 ans signée en décembre 2018 entre l’État de Côte d’Ivoire et Eranove, la centrale Atinkou utilisera la technologie du « cycle combiné » gaz-vapeur, efficiente en termes économiques et environnementaux, car elle permet de réduire la consommation de gaz et les rejets de CO2 et s’inscrit dans la vision de l’Etat de Côte d’Ivoire d’une énergie propre, de qualité et à coût accessible. En effet, cette centrale va utiliser des turbines de nouvelle génération qui permettent des économies sur la consommation de gaz naturel.

Jusqu’ à 2 500 personnes seront employées localement pendant la phase de construction de la centrale Atinkou qui, à terme, produira annuellement 2 875 GWh, soit l’équivalent de la consommation d’environ un million de foyers.

Ce projet s’appuie sur l’expertise et l’expérience acquises par le Groupe Eranove dans la production d’électricité.

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En tant qu'arrangeur principal et coordinateur général, la Société financière internationale (IFC) a organisé l'ensemble du financement en dette qui, outre IFC, est apporté par la Banque africaine de développement (BAD), la Société de financement du développement des Pays-Bas (FMO), la Banque allemande de coopération (DEG), le fonds Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF) et le fonds OPEC pour le développement international (OPEC Fund).

« Conformément aux instructions de SEM le Président de la République, le Gouvernement ivoirien, sous la houlette du Premier Ministre, s’est engagé à faire de la Côte d’Ivoire le hub énergétique de la Sous-Région à l’horizon 2030, avec un mix énergétique de 42% d’énergies renouvelables, tout en fournissant une énergie de qualité et à coût accessible. Le projet Atinkou s’inscrit dans cette vision. Il contribuera en plus à promouvoir le contenu local à travers l’utilisation de nos PME locales et la création de 2 500 emplois directs et indirects en phase de construction, et 100 emplois directs pendant la phase d’exploitation »,  indique Abdourahmane Cissé, Ministre ivoirien du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables.

« La centrale Atinkou montre la force du modèle industriel du Groupe Eranove basé sur les compétences africaines et des partenariats public et privé associant l’État et des acteurs locaux. Atinkou confirme également la position de leader du Groupe Eranove en tant que producteur indépendant et gestionnaire délégué des services publics. Nous remercions l’Etat de Côte d’Ivoire, nos actionnaires et en particulier ECP, IFC et l’ensemble des prêteurs pour leur confiance et leur soutien. Cette nouvelle centrale électrique permettra d’accompagner les politiques publiques visant à faciliter l’accès à l’électricité en Côte d’Ivoire et à satisfaire les besoins nationaux et régionaux en énergie électrique générés par la forte croissance économique », déclare Marc Albérola, Directeur Général du Groupe Eranove.

« La signature des accords de financement pour la centrale Atinkou ouvre l’utilisation d’une nouvelle génération de cycle combiné gaz-vapeur, encore plus efficient sur le plan économique et environnemental avec une réduction significative des émissions de CO2 », ajoute Bernard Kouassi N’Guessan, Directeur Général de la société Atinkou et Président du Conseil d’Administration de CIPREL.

« Une fois construit, Atinkou fournira de l'énergie à des milliers de foyers et d'entreprises, tout en aidant la Côte d'Ivoire à atteindre son objectif de transition vers une production d'électricité plus verte. L'investissement de IFC dans le projet témoigne de l'engagement de longue date de IFC dans le secteur de l'électricité de la Côte d'Ivoire, qui a démarré en 1994, lorsque notre partenariat avec CIPREL a débuté », a déclaré Linda Rudo Munyengeterwa, Directrice régionale Moyen-Orient et Afrique de l'industrie, des infrastructures et des ressources naturelles de IFC.

 Le Groupe industriel français Eranove est un acteur panafricain dans la gestion de services publics et la production d’électricité et d’eau potable. Le Groupe Eranove est présent en Côte d’Ivoire depuis plusieurs décennies (SODECI, CIE, CIPREL, Awale, Smart Energy), au Sénégal (SDE) depuis 1996 et se développe au Mali, au Togo, au Gabon, à Madagascar, en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Sénégal et en République Démocratique du Congo.  

Quant à la Société financière internationale (IFC), elle une organisation affiliée à la Banque mondiale et membre du Groupe de la Banque mondiale, est la plus grande institution mondiale de développement axée sur le secteur privé dans les marchés émergents.

H.N

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Le Directeur Général de BGFIBank Côte d'Ivoire, Malick NDIAYE, a assisté ce jeudi 5 mars 2020 à l'inauguration de la salle multimédia de l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) à Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire.

Cette cérémonie a eu lieu en présence du Directeur Général de l'Institut, Koffi N’GUESSAN accompagné de son Directeur Général Adjoint, Monsieur Moustapha SANGARE, du Secrétaire Général chargé de la coordination des services administratifs et techniques, Monsieur Sié PALE,  de quelques invités triés sur le volet, ainsi que d'une centaine d'étudiants.

L'inauguration de la salle multimédia fait suite à la convention de mécénat conclue le 3 septembre 2019 entre la Fondation BGFIBank et l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny. Composée entre autres de 20 ordinateurs avec une connexion internet haut débit, le tout financé par la Fondation BGFIBank à hauteur de 30 millions de francs CFA, cette donation est l’aboutissement d’un projet d'aménagement et d'équipement qui s'est étalé sur 3 mois.

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Le Directeur Général, Koffi N’GUESSAN a exprimé, au nom de toute la communauté INP-HB, sa gratitude à la Fondation et au Groupe BGFIBank pour ces équipements qui permettront sans nul doute d’améliorer les performances des enseignements et des activités de recherche. Malick NDIAYE, a quant à lui tenu à rappeler que « Ce don revêt une importance particulière dans l'atteinte des objectifs du Groupe en matière de responsabilité sociétale, car il vise en effet à offrir au personnel enseignant de l’INP-HB ainsi qu’aux étudiants, un cadre d’apprentissage de qualité digne du niveau d’excellence de l’Institut »

A l’occasion de cette cérémonie qui a marqué une date historique dans le développement des activités de la Fondation BGFIBank en Côte d’Ivoire, Manying GARANDEAU, Secrétaire Exécutif de la Fondation BGFIBank, prenant la parole au nom du Président de la Fondation, Henri Claude OYIMA, a réitéré l’engagement du Groupe BGFIBank à soutenir les populations dans l’ensemble des pays où il est représenté. « Permettre l’accès à la connaissance est pour notre groupe, une action citoyenne qui vise à l’autonomie et au bien-être des individus" a-t-elle indiqué. "Partant de ce principe, nous avons construit et équipé des centres de documentation et d'information, construit des écoles et augmenté la capacité d’accueil de certaines d'entres elles, formé des femmes à l’entreprenariat, notamment en Côte d’Ivoire pour ne citer que ces quelques exemples » s’est-elle félicitée.

N.N

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Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, a conclu aujourd’hui une visite de trois jours en République de Guinée.


A cette occasion, le Représentant spécial a réaffirmé toute la disponibilité et l’engagement des Nations Unies à accompagner les efforts des Guinéens dans la recherche de solutions consensuelles et durables à la crise politique qui prévaut en Guinée à travers le dialogue et un engagement pour le respect des droits de l’homme.

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Durant cette mission, Mohamed Ibn Chambas a été reçu en audience par le Président de la République de Guinée, le Professeur Alpha Condé. Il a également rencontré le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), l’opposition politique, la coalition des femmes pour la paix et le Conseil de l’Ordre des Avocats de Guinée. Par ailleurs, il s’est entretenu avec l’équipe-pays des Nations Unies et le groupe des partenaires qui accompagnent le processus politique en présence de l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire, Doyen du Corps Diplomatique. 

Le Représentant spécial a appelé tous les Guinéens à la retenue, au respect et à la protection des droits de l’homme. Il les a aussi invités à privilégier le dialogue pour la consolidation des acquis démocratiques, économiques et de l’état de droit.

M.C

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Cinq établissements scolaires d’Abidjan sont désormais accompagnés vers l’homologation par l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE). Il s’agit de : L’Avenue des Enfants ; Fred et Poppée (photo) ; Grain de Soleil ; Clairefontaine et l’Ardoise.


Cela fait suite à la récente visite à Abidjan du chef du service d’appui et de développement du réseau de l’AEFE, M. William Nguyen. Sa mission avait pour but de concrétiser la coopération de l’AEFE avec de nouveaux établissements. Elle s’est inscrite dans le cadre fixé par le Président de la République française, M. Emmanuel Macron,

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Le réseau d’établissements à programme français accueille en 2020 plus de 8200 élèves sur Abidjan. Si les cinq établissements accompagnés venaient à être homologués, 3500 élèves supplémentaires pourraient ainsi rejoindre le réseau à la rentrée 2012-2022 ! A ce jour 522 établissements accueillant 370 000 élèves font partie de ce réseau sur l’ensemble du globe.

M.C

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La Banque africaine de développement a lancé, mercredi 11 mars à Man, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, la composante Appui à l’autonomisation des femmes et des jeunes du Projet de renforcement des réseaux électriques du District des Montagnes, piloté par la société publique Côte d’Ivoire Énergies et mis en œuvre par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

La Banque relance ainsi l’important projet aquacole de Dompleu, qu’elle a financé en 2000 avant qu’il ne soit interrompu par la crise politique et militaire que le pays a traversée entre 2002 et 2011.

« Ce projet est une branche importante du projet d’électrification rurale dans la région », a expliqué Raymond Kitandala, expert énergie à la Banque. « À terme, 20 000 ménages devraient bénéficier de l’électricité. Mais accéder à l’électricité nécessite des ressources financières. C’est pourquoi il ne faut pas limiter l’électricité aux seuls usages domestiques. Il faut l’utiliser pour créer des activités génératrices de revenus. »

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« La Banque revient dans la région pour réactiver la station aquacole de Donpleu. La réussite du projet justifiera des moyens plus importants par la suite. Aussi appelons-nous les populations à ce qu’elles s’approprient le projet », a-t-il poursuivi. La Banque finance la composante autonomisation des femmes et des jeunes à hauteur de 1,07 million de dollars.

D’une superficie de quatre hectares, la station de Dompleu sera exploitée par une centaine de jeunes de la région. Elle produira, chaque année, 500 000 alevins de tilapia au niveau de la station d’alevinage et 150 tonnes de poissons tilapia pour le marché local, national, voire sous-régional. D’autre part, des groupements de femmes et de jeunes seront encadrés pour mettre en place des activités agricoles, notamment la culture du manioc et du riz. Ils produiront annuellement 600 tonnes d’attiéké et de farine de manioc, 400 tonnes de riz décortiqués.

« C’est une opportunité pour nos populations. Elles doivent saisir cette occasion pour renforcer la cohésion sociale en développant les revenus des femmes et des jeunes. De nombreux étangs ont été créés dans la région. Il y a eu des problèmes par le passé. Maintenant, il s’agit de relancer ces activités », a indiqué Karim Diarra, préfet de Danané.

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Samy Gaiji, représentant résident de la FAO en Côte d’Ivoire a souligné qu’il était « plus facile d’investir en faveur des femmes. L’investissement est plus rentable, c’est un catalyseur pour les communautés locales. »

Le projet bénéficiera à plus de 6 000 femmes et jeunes et contribuera au développement des chaînes de valeur et de transformation dans le District des Montagnes, selon Samy Gaiji. « La Côte d’Ivoire dispose des conditions suffisantes pour produire au niveau aquacole et répondre aux besoins nationaux. La FAO mettra tout en œuvre pour la réussite du projet. Mais ce projet ne réussira que si les groupements cibles se l’approprient », a-t-il plaidé.

M.C

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Il n'en fallait pas mieux pour donner le ton en ce mois de mars traditionnellement dédié à la promotion de la femme. Désirée Eliane Yacé, haut cadre de banque, a été nommée directrice générale de la Banque de l’habitat de Côte d’Ivoire (BHCI), en remplacement de d’Abdoulaye Gbané qui assurait l’intérim de ce poste depuis le 18 juillet 2019, annonce une dépêche publié jeudi 12 mars 2020 par l’Agence ivoirienne de presse (AIP).

La nomination de Mme Yacé, dont le mandat a débuté le 09 mars 2020, a été décidée par Conseil d’Administration de la Banque, à l’issue de sa session du 28 février 2020, précise une note d’information transmise à l’AIP par la direction de la communication de la structure.

Elle « travaillera à la mise en œuvre efficiente du plan de relance de la BHCI en synergie avec l’ensemble des équipes de la banque », annonce le document.

La nouvelle directrice générale justifie « d’une solide expérience dans le secteur bancaire ivoirien, ayant occupé les fonctions de Directrice de la clientèle, de Directrice des Risques et de Directrice des Ressources humaines à la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie de Côte d’Ivoire (BICICI) et à la BIAO Côte d’Ivoire (actuellement NSIA BANQUE) », indique la note.

Désirée Eliane Yacé est titulaire d’un Certificat en Management des ressources humaines de Sciences Po Paris, diplômée d’Etudes Supérieures de l’Institut des techniques de banque de Paris (ITB), d’un DESS en Gestion et développement de l’université de Grenoble (France) et d’une Maîtrise en Sciences économiques de l’Université de Poitiers (France).

« Sa nomination vient confirmer l’engagement de l’Etat de Côte d’Ivoire à redynamiser la BHCI appelée à jouer un rôle stratégique au profit du  système bancaire ivoirien et de l’économie globale du pays », commente la note d’information.

L’Assemblée générale du 09 décembre 2019, intervenue après la reprise de cette Banque par l’Etat de Côte d’Ivoire, avait enregistré une restructuration de l’actionnariat, qui a entraîné la recomposition du Conseil d’administration.

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Trente-deux étudiants de l’Institut national de la formation des agents de santé (INFAS) ont été renvoyés pour avoir présenté de faux diplôme de Baccalauréat, annonce l’AIP, citant une source proche de l’établissement professionnel.

Selon la directrice générale de l’INFAS, le Pr Méliane N’Dhatz Ebagnitché épouse Sanogo, après l’authentification du diplôme des candidats admissibles à la session 2019 du concours direct, 32 admis ont été interdits de suivre des cours pour fraude et présentation de faux documents administratifs.

Le 28 février, le directeur de cabinet du ministre de la Fonction publique, Oka Séraphin, avait dénoncé, à Abidjan, un vaste réseau de faussaires dans les concours administratifs 2019 dont la proclamation des résultats a eu lieu le 14 février, rappelle-t-on.

 

 

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Les Nations Unies ont condamné l’assassinat d’un fonctionnaire de la Mission de l’ONU en République centrafricaine (RCA) dans la ville de Ndélé, dans le nord-est du pays.


Samedi matin, le corps sans vie, criblé de balles, d’un employé du bureau de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA), à Ndélé, a été retrouvé tôt dans la brousse par la population.

« Le Secrétaire général condamne fermement l’assassinat d’un collègue de la MINUSCA dans la ville de Ndélé par des présumés combattants du Front populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) », a dit son porte-parole dans une déclaration de presse rendue publique lundi.

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Le chef des opérations de la paix de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, s’est dit choqué par ce meurtre brutal. « Il n'y a pas d'impunité pour les crimes contre les soldats de la paix, et les auteurs doivent être traduits en justice », a-t-il dit sur Twitter.

Par la voix de son porte-parole, António Guterres a appelé les autorités centrafricaines « à ne ménager aucun effort » pour identifier et traduire rapidement en justice les auteurs de cet assassinat.

« Ce crime ne restera pas impuni », a pour sa part déclaré samedi Mankeur Ndiaye, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en RCA et chef de la MINUSCA qui a demandé l'ouverture d'une enquête et de retrouver rapidement les auteurs de « cet acte ignoble ».

Les Nations Unies ont présenté leurs plus sincères condoléances à la famille du défunt.

Le Secrétaire général a réaffirmé son soutien indéfectible à la MINUSCA et à son personnel dans ses efforts pour protéger les civils et stabiliser la RCA

N.G

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Le Conseil présidentiel pour l’Afrique (CPA) et l’association World of Women lancent en mars 2020 la campagne « 1 jour, 1 femme ». Pendant un mois, cette initiative mettra en valeur 30 femmes aux parcours exemplaires sur le continent africain.

Ces portraits ont été réalisés dans le cadre de l’édition africaine de World of Women, conduite par deux étudiantes qui pendant six mois sont allées à la rencontre de femmes engagées pour leurs communautés. Ils visent à inspirer les jeunes générations et à rappeler l’importance de l’égalité de genre, engagement central de la France et du CPA. 

Des portraits inspirants

Patricia Zoundi Yao, entrepreneuse ivoirienne, Géraldine Robert, basketteuse professionnelle gabonaise, Neusa Marcelino, directrice de CMA-CGM au Mozambique, Ghada Wali, designer graphique égyptienne : la campagne « 1 jour, 1 femme » met à l’honneur des femmes entreprenantes et volontaires, qui incarnent une Afrique plurielle et dynamique.

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« Avec chacune de ces femmes, nous avons voulu insister sur le partage d’expériences, expliquent Selma Gasc et Isolde Roumy, co-fondatrices de World of Women. Nous souhaitons ainsi créer un lien de transmission entre les différentes générations de femmes, entre celles qui ont connu toutes les étapes de la vie active et celles qui sont sur le point d’entrer dans le monde du travail et qui ont besoin d’être guidées et soutenues dans la construction de leur carrière ». 

À l’avant-garde de la transformation du continent, les femmes africaines restent confrontées à de nombreuses inégalités de genre

La campagne « 1 jour, 1 femme » a aussi vocation à rappeler l’importance de la participation des femmes aux économies africaines, plus de 60% des emplois africains sont occupés par des femmes. Parmi les dix pays comptant le plus de femmes dans le secteur de l’innovation dans le monde, cinq sont africains. Pour autant, les femmes africaines font face à de nombreuses inégalités et discriminations sur le marché du travail, notamment en termes d’accès au financement, de revenus et d’autonomie financière.

C’est ce paradoxe qui guide l’action du CPA en faveur de l’égalité de genre. « Les membres du CPA sont pleinement engagés en faveur de l’émancipation économique des femmes africaines, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de la santé, de l’entrepreneuriat et de la culture, rappelle Wilfrid Lauriano do Rego, coordonnateur du CPA. Tout ce qui favorise l’autonomisation des femmes en Afrique contribue à accélérer la transformation du continent ».

« Les femmes jouent un rôle majeur dans la cohésion sociale et le développement économique du continent et sont donc des actrices clés dans la co-création d'un avenir commun plus équitable et durable. Réduire les inégalités du genre pourrait d’ici 2025 faire croître le PIB africain de 4% » appuie Vanessa Moungar, directrice Genre de la Banque africaine de développement (BAD) et membre du CPA. 

La lutte contre les inégalités de genre, un enjeu central de l’engagement de la France et de l’année 2020

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Dans son discours de Ouagadougou en novembre 2017, le Président de la République Emmanuel Macron a pris l’engagement de faire de l'égalité femmes-hommes la grande cause de son quinquennat, en France mais aussi à l’international. Par exemple, depuis 2016, 50% des opérations financées par l’Agence française de développement (AFD) intègrent des objectifs de réduction des inégalités femme-homme.

L’égalité de genre sera un axe central des grands événements internationaux organisés par la France en 2020, dont le Forum Génération Egalité, le Sommet Afrique-France, qui se tiendra à Bordeaux du 4 au 6 juin, et la Saison Africa 2020, qui mettra à l’honneur l’Afrique contemporaine pendant six mois, de juin à décembre 2020. Le CPA sera mobilisé pour porter l’exigence de l’égalité femmes-hommes dans le cadre de ces grands rendez-vous et pour donner, avec World of Women, la parole à celles qui inspirent la jeunesse africaine.

Il est important de savoir que Le Conseil présidentiel pour l’Afrique a été créé en 2017 par le Président de la République Emmanuel Macron, dans le but de lui apporter un nouvel éclairage sur la relation entre l’Afrique et la France. Il rassemble des personnalités venues d’Afrique et de France, toutes issues de la société civile et bénévoles..

Concernant World of Women, c’est un média digital dressant des portraits de femmes aux parcours professionnels inspirants. Chaque année, une nouvelle équipe part sur un nouveau continent pour aller à la rencontre d’une centaine de femmes. L’ambition de World of Women est de mettre en avant des professionnelles ayant apporté des solutions concrètes et viables à des problématiques actuelles.

M.J

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La France condamne avec la plus grande fermeté la tentative d’assassinat ayant visé le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok et son convoi ce matin à Khartoum. Elle appelle à ce que toute la lumière soit faite sur les circonstances et les responsables de cet attentat.

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La France réitère sa pleine confiance dans l’action du Premier ministre Hamdok et des autorités soudanaises de transition pour redresser le pays et l’engager sur le chemin de la paix et de la démocratie.

Elle renouvelle son engagement aux côtés des autorités soudanaises pour assurer le succès de la transition démocratique qui doit conduire le pays vers des élections libres en 2022.

H.N

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Akinwumi Adesina, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD) a visité  l’Hôpital Mère-Enfant Dominique Ouattara de Bingerville, le lundi 09 mars 2020.  

Le Président de la Bad en compagnie de Madame Dominique Ouattara, Présidente de la Fondation Children Of Africa a pu découvrir  lors  d’une visite guidée,  le plateau technique de dernière génération et le personnel hautement  qualifié  de  cet hôpital spécialement dédié au couple mère-enfant.

Cette visite a enregistré la présence  de M. Eugène Aka Aouélé, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique ; M. Adama Koné,  Administrateur pour la Côte d’Ivoire à  la Bad; des membres de la Bad et de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville.

Admiratif devant le chef d’œuvre architectural et le plateau technique de dernière génération de l’HME de Bingerville,  M. Akinwumi Adesina, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD)  n’a pas tari d’éloges. Il a tenu à saluer l’engagement de Madame Dominique Ouattara pour le bien-être du couple mère-enfant et en faveur des populations démunies : «(…) Vous donnez de l’espoir aux populations démunies. Votre hôpital donne de l’espoir aux enfants et à leurs mères.  (…) Vous êtes un exemple pour l’Afrique », a félicité le Président de la Banque Africaine de Développement. 

Pour ce dernier, l’hôpital mère-enfant de Bingerville impacte positivement les taux de mortalité infantile et de morbidité des femmes en Côte d’Ivoire. Aussi, pour le premier responsable de la BAD, l’exemple de l’HME de Bingerville doit faire école en Afrique. Car il permet d’espérer en des lendemains meilleurs pour le continent africain.  «(…) L’Hôpital Mère-Enfant est un exemple de l’Afrique que nous voulons. Cela signifie que c’est possible en Afrique. Je suis impressionné par le travail de la Fondation Children Of Africa. (…) », a-t-il félicité. 

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Pour M. Akinwumi Adesina, l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville est la représentation de la passion et de l’engagement de Madame Dominique Ouattara pour la cause des plus faibles. Il a révélé que son institution a d’ailleurs accompagné le Gouvernement ivoirien dans le cadre de la Politique Sociale du Gouvernement (PS Gouv) en réhabilitant 40 établissements sanitaires à travers la Côte d’Ivoire. 

En outre, M. Akinwumi Adesina a salué la croissance économique du pays. Pour lui, l’artisan de cette croissance économique est sans conteste le Président Alassane Ouattara. « La Côte d’Ivoire a la chance d’avoir le Président Alassane Ouattara comme Président de la République », a-t-il révélé.

Madame Dominique Ouattara, Présidente de la Fondation Children Of Africa a émis le vœu que cette visite favorise le développement d’un partenariat durable entre Children Of Africa et la Banque Africaine de Développement (BAD).  L’épouse du chef de l’Etat a présenté l’HME à son hôte de marque. Elle a soulevé un voile sur les raisons profondes de la construction de cet hôpital : «La Fondation Children Of Africa que j’ai créée en 1998, accorde depuis toujours, une importance capitale à la santé des populations, particulièrement les plus démunies. Dans ce cadre, l’ensemble des missions que nous avons menées durant plusieurs années à travers la Côte d’Ivoire, m’ont fait réaliser la nécessité d’avoir  dans notre pays, un hôpital spécialisé entièrement dédié à la mère et à l’enfant », a-t-elle expliqué.  

Pour Madame Dominique Ouattara, l’objectif de la construction de cet hôpital  répond au besoin de d’offrir aux mamans et à leurs enfants, des soins spécifiques de haut niveau dont ils ont besoin.

D’un coût global de 25 milliards F CFA, le financement de l’hôpital a été entièrement acquis grâce aux généreux donateurs de la Fondation Children Of Africa.  De plus,  Madame Dominique Ouattara a rappelé l’obtention  du niveau Argent du label Assistance Publique des Hôpitaux de Paris : « L’HME est ainsi devenu le premier établissement sanitaire en Afrique de l’Ouest à être labellisé Assistance Publique des Hôpitaux de Paris », a-t-elle révélé.

 Eugène Aka Aouélé, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique  a tenu à féliciter Madame Dominique Ouattara pour son engagement aux côtés du couple mère-enfant.  Il a tenu à féliciter l’épouse du chef de l’Etat pour la construction de cet hôpital qui démontre la profondeur de son engagement humanitaire.

 Hachim Diop, Directeur Général de l’HME a quant à lui,  présenté l’hôpital à son hôte de marque. Même son de cloche pour le Professeur Sylvia Da Silva Anoma, Directrice Médicale et Scientifique de l’HME. Cette dernière a mis en exergue la qualité des soins, mais aussi, l’engagement humanitaire de cet hôpital à travers la prise en charge de 25% de patients indigents.

Notons que Madame Dominique Ouattara a offert un cocktail à ses invités dans le hall de l’hôpital.

Sercom du Cabinet de la Première Dame

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A l’occasion de la 29ème édition de la Journée Internationale des Droits des Femmes, Orange Côte d’Ivoire réaffirme son engagement pour l’Autonomisation des Femmes à travers un engagement digital et associatif fort.

La politique RH d’Orange est axée autour de cinq priorités, fruit d’un dialogue social de qualité : L’accès des femmes aux fonctions managériales ,La mixité des métiers et notamment des métiers techniques ; L’égalité salariale entre hommes et femmes ; L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée et La lutte contre le harcèlement et les violences.

En sa qualité d’opérateur digital engagé, Orange CI travaille à bâtir, avec l’ensemble de ses collaborateurs, l’entreprise de demain en prenant en compte les enjeux de transformation digitale, de cohésion et de performance sociale. Avec un effectif total de 1474 employés, dont 41% de femmes, l’entreprise est fière d’avoir obtenue, pour la 7ème fois consécutive, le certificat « Top Employers Africa-Côte d’Ivoire ».

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Par ailleurs, La Fondation Orange Côte d’Ivoire accompagne, depuis près de 14 ans, les femmes à toutes les périodes de leur vie - de l’éducation à l’autonomisation. Concrètement cela se traduit par des formations au numérique à travers le programme « Maisons Digitales ». Grâce à nos « Maisons Digitales », nous leurs facilitons l’accès au monde professionnel en aidant les plus vulnérables exerçant des activités génératrices de revenus.

Egalement, Notre Orange Digital Academy, une plate-forme de formation et de professionnalisation aux métiers du numérique, œuvre à démystifier les métiers du secteur pour les jeunes femmes. La première était composée à 20% de femmes…

Enfin, Orange Fab et le Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) accompagnent et encouragent les femmes entrepreneures dans leur quête de développement et de réussite

 « Chez Orange CI, nous sommes convaincus que l’égalité professionnelle est une condition de performance sociale et économique. En tant qu’opérateur digital engagé nous sommes alignés avec cette réalité : 34 % des postes du Comité de Direction sont assurés par des femmes avec 4 directrices et 5 directrices adjointes. L’égalité d’accès pour les femmes et les hommes aux postes de responsabilité est une réalité chez nous. Nous encourageons tous les acteurs économiques à faire de même ! », confie Mamadou Mamba, Directeur Général d’Orange Côte d’Ivoire.

M.J

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Depuis quelques années, nous observons des dérives et de la désinformation sur les réseaux sociaux, susceptibles de porter atteinte à la cohésion sociale.

Face à cette situation, le Centre d'Education pour une Société Durable (Centre ESD), a initié la rédaction d'un Guide d'utilisation éthique des réseaux sociaux, destiné à sensibiliser les internautes à un usage responsable de ces plateformes d'expression. Ce projet s'inscrit dans la continuité de la dynamique d'éducation aux médias et à l'information portée par le Centre ESD, en travaillant principalement sur la lutte contre la désinformation, et le renforcement de capacité des jeunes à une lecture critique des supports médiatiques.

Le Guide comprend des spécificités sur les réseaux sociaux, une Charte d'éthique, et des méthodes de vérification de l'information (fact cheking). Il a été rendu possible grâce à la contribution de jeunes de la société civile, des jeunes web-activistes sous la supervision de blogueurs et journalistes dont l'expertise est reconnue. Il est d'usage libre, n'est pas contraignant, et appelle à un engagement volontaire. C'est le lieu de remercier la Fondation American Jewish Service (AJWS), la Deutsche Welle Akademie et la Fondation Friedrich Naumann (FNF), qui ont apporté un appui à la réalisation de ce Guide.

Le Centre d'Education pour une Société Durable (Centre ESD) est une organisation à but non lucratif, d'appui à la participation civique et la formation politique des jeunes.

 

Source : Service Com Centre ESD

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Un stage de formation des unités anti-terroristes du Niger a été organisé du 2 au 6 mars 2020 avec l’appui du Service de sécurité intérieure de l’ambassade de France.

Ce stage avait pour objectif de développer l’interopérabilité des unités d’intervention : conception d’une manœuvre opérationnelle, intervention et arrestation/neutralisation de groupes terroristes, cours de secourisme, etc.

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Cette formation, à laquelle ont participé le Groupement d’Intervention et de Sécurité de la Garde nationale du Niger (GIS), le Groupe d’Intervention de la Police Nationale (GIPN) et l’Unité Spéciale d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (USIGN), s’inscrit dans le cadre d’un plan de formation commun des ambassades de France et des Etats-Unis.

N.G

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Le premier expert de la veille médiatique en Afrique francophone, déjà basé en Côte d'Ivoire et au Burkina Faso, s'installe en Afrique Centrale pour accompagner les services de communication à davantage maîtriser leur image et obtenir des solutions d'accès à l'information à forte valeur ajoutée. 

« À travers des solutions de panorama de presse quotidien qui permettent très tôt le matin d'être informé sur son actualité, celle de ses concurrents et son marché, Veilleur des Médias complète ses services de veille sur le digital afin de doter les entreprises d'outils d'e-reputation » indique Fabrice Piofret, le PDG de la structure française. 

Mediagab, qui édite déjà le mensuel gratuit Économie Gabon, est en charge de la distribution des solutions. Philippe Chandezon, son Directeur Général, revient sur cette nouvelle collaboration : « Les prestations de Veilleur des Médias ont montré depuis plusieurs années leur efficacité. Elles vont permettre une nette amélioration des stratégies de communication au sein des entreprises. Les solutions sont adaptées à notre contexte et personne ne doit ignorer son environnement médiatique. »

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Veilleur des Médias, qui travaille déjà pour plusieurs structures gabonaises, va permettre aux dirigeants et cadres des différentes entreprises et institutions de la place d'être doté d'outils d'aide à la décision réactifs et pertinents : panorama de presse quotidien, analyses quantitatives et qualitatives mensuelles, veille web et réseaux sociaux, dashboard d'e-réputation. Une application Veilleur des Médias, disponible sur Androïd, a également été conçue pour archiver l'ensemble des prestations et accéder à des services additionnels comme la recherche d'articles ou l'accès à ses analyses quantitatives

MEDIAGAB est une société de service de presse, dirigée par Philippe Chandezon et créée au Gabon depuis avril 2019, avec pour vocation l'édition et la distribution des journaux, la formation dans les métiers de la presse et des médias. 

A noter également que VEILLEUR DES MEDIAS est une société experte dans la veille médiatique en Afrique francophone. Fondée et dirigée par Fabrice Piofret, qui a notamment travaillé pour les instituts Press Index puis Kantar Média News Intelligence.

H.N/ AMA

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Ce lundi 9 mars marquera le début des inscriptions de la 10ème édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM). Jusqu’au 5 juin 2020, les candidats auront la possibilité de déposer leur projet sur le site https://startup.orange.com/ dans la rubrique dédiée au POESAM.

Décerné par Orange, ce prix récompense les projets technologiques à impact positif permettant l’amélioration des conditions de vie des populations en Afrique et au MoyenOrient, dans des domaines essentiels tels que l’éducation, la santé, l’agriculture, le paiement mobile ou encore le développement durable.

Le concours débute par une phase nationale durant laquelle chacune des 17 filiales Orange participantes étudiera les projets soumis dans son pays puis désignera trois gagnants maximum. S’ensuivra une seconde phase internationale durant laquelle les gagnants de chaque pays, jusqu’à 54 gagnants au total, seront mis en concurrence par un jury international qui remettra le grand prix du POESAM aux lauréats lors des AfricaCom, le plus grand salon de la technologie en Afrique, qui a lieu en novembre au Cap en Afrique du Sud.

De plus, les 10 finalistes internationaux auront l’opportunité d’avoir un accompagnement personnalisé par des professionnels de la création et du financement des jeunes entreprises.

Le POESAM s’adresse aux étudiants, salariés ou entrepreneurs de plus de 21 ans et aux start-up de moins de trois ans, et concerne les pays suivants : le Botswana, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, la Jordanie, le Liberia, Madagascar, le Mali, le Maroc, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, la Sierra Leone et la Tunisie.

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10 ans de soutien aux start-up technologiques à impact positif ! Deux prix additionnels pour fêter les 10 ans du POESAM. 

A l’instar de nos trois lauréats de l’édition 2019 : Chaque Souffle Compte (Cameroun), JPalm Liberia (Libéria) et Flit Ride (Madagascar) ; les trois gagnants internationaux  recevront des lots nationaux et respectivement 25 000€, 15 000€ et 10 000€. 

Nouveauté cette année, un prix féminin d’une valeur de 20 000 € s’ajoute aux 3 lots internationaux afin d’encourager davantage  l’Entrepreneuriat Féminin sur le continent. Ce prix récompensera soit une femme, soit un projet proposant une solution technologique pour améliorer les conditions de vie des femmes (l’autonomisation de la femme, la création ou la préservation des emplois, la collecte de données sur le genre, l’inclusion numérique et l’inclusion financière…).

De plus, un prix spécial d’une valeur de 10 000€ sera également décerné par le jury international. Dans la lignée de la stratégie du Groupe dont l’ambition est de faire du numérique une opportunité pour tous, le prix spécial récompensera un projet permettant l’amélioration du quotidien des personnes dites « vulnérables » (personne en situation de handicap, d’exclusion, de précarité sociale et économique…). 

1333 dossiers ont été reçus en 2019 et parmi eux, 10 ont gagné un accompagnement personnalisé par Orange et son partenaire, l’incubateur de start-up Bond’Innov.

Depuis 2011, le prix de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient s’inscrit dans une logique de détection et de soutien des jeunes pousses. 

Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte 122 millions de clients au 31 décembre 2019. Avec 5,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019 et une croissance annuelle de 6%, Orange MEA est la première zone de croissance du Groupe.

Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte 45 millions de clients. Orange, opérateur multi services, partenaire de référence de la transformation numérique apporte son savoir-faire pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

H.N

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Plusieurs ministres africains du pétrole et de l'énergie se sont réunis à Vienne cette semaine, comprenant notamment les pays membres de l'Opep tels que la Guinée équatoriale, le Nigéria, le Gabon, le Congo-Brazzaville et l'Angola pour se joindre aux efforts de stabilisation du marché, alors que l'épidémie de coronavirus continue de plomber les cours du baril.

Ils ont été rejoints par d’autres membres de l’Organisation des producteurs pétroliers africains (Appo, en anglais), qui font partie de l’Opep. Ensembles, ils ont exprimé le soutien africain à la résolution de l’Opep et à ses actions pour stabiliser les marchés mondiaux de l’énergie.

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Les producteurs africains de pétrole se sont également réunis en marge de la réunion de l'Opep pour discuter de l'approfondissement de la coopération énergétique africaine au sein de l'Appo. Les discussions ont porté sur la conclusion que le siège de l’Appo devrait être re-transférer d’Abuja à Brazzaville, après que la République du Congo ait assuré qu’elle pourrait accueillir les dignitaires de l’Organisation et fournir l’environnement nécessaire à son fonctionnement et expansion.

Jean-Marc Thystère-Tchicaya, ministre des Hydrocarbures du Congo, s'est déclaré satisfait de la décision, a assuré toutes les délégations ministérielles de la détermination du Congo à continuer de travailler à la croissance de l'Appo, et s'est engagé à accueillir une conférence des Chefs d'État de l'Appo au Congo en juin 2020.

Alors que les ministres africains félicitaient la délégation du Congo, tous les participants ont convenu de la nécessité de travailler plus dur pour élever les débats de l'Appo et atteindre le même niveau que l'Opep afin de maximiser la coopération énergétique de l'Afrique et de donner au continent une voix plus forte sur la scène internationale.

H.N

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« L’égalité doit être une réalité pour tous, pour les hommes comme pour les femmes, à tous les niveaux et à tous les âges », tel est l’appel pressant lancé par Anna, l’un des jeunes talents de Nestlé CWA Ltd, à propos de l’égalité des genres.

Durant notre court échange de vues d’il y a quelques semaines dans un ascenseur, j’ai été frappé par l’assurance et la détermination de cette brillante stagiaire, alors que nous parlions de son poste actuel et de son ambition de parvenir un jour à la tête d’une entreprise.

En cette nouvelle Journée internationale des femmes , sa déclaration m’a beaucoup fait réfléchir sur la signification du thème « Each For Equal ». En tant que dirigeant d’entreprise, j’ai non seulement la responsabilité d’encourager les employés à se donner les moyens de donner corps à leurs aspirations, mais j’ai aussi la conviction que, collectivement, nous pouvons concrétiser des ambitions comme celle d’Anna.

Davantage d’entreprises africaines doivent lancer des initiatives en faveur de l’égalité des genres

En Afrique centrale et de l’Ouest, un nombre croissant d’entreprises, y compris Nestlé, font des progrès en matière d’avancement de la parité. Au Ghana, MTN a ouvert dans ses nouveaux bureaux d’Accra une crèche qui accueille les enfants de ses employés âgés de 5 à 15 mois, ainsi qu’une structure pour l’allaitement. Newmont Corporation projette quant à elle de faire évoluer son environnement de travail jusque-là dominé par les hommes, grâce à une politique d’embauche et de promotion du personnel indépendante du genre, ainsi qu’en offrant un local destiné à l’allaitement.

Il s’agit là d’exemples d’entreprises parmi d’autres qui, dans la région, prennent des mesures concrètes pour faire de l’égalité hommes-femmes une réalité au travail.

Toutefois, ces mesures ne sont pas suffisantes et les progrès doivent s’accélérer. Au rythme où vont les choses, le Forum  économique mondial prévoit qu’il ne faudra pas moins de 99,5 années pour atteindre la parité. Dès lors, chaque employeur devrait redoubler d’efforts pour y parvenir.

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Garantir l’égalité des chances pour les hommes et les femmes

Je suis d’avis q’un effort délibéré doit être fourni par toutes les organisations, publiques et privées, afin de garantir l’égalité des chances.

En Afrique, le défi est particulièrement important parce que, selon la Banque mondiale , les jeunes femmes ont moins d’opportunités que les jeunes hommes de décrocher un emploi formel, de recevoir un enseignement ou de suivre une formation. L’inégalité d’accès à l’éducation, les taux de mariage précoce chez les femmes et les contraintes familiales sont autant d’obstacles à éliminer rapidement afin d’augmenter le nombre de femmes dans les emplois formels.

En tant que premier groupe alimentaire mondial, Nestlé a pris l’an dernier des mesures pour faire de la parité une priorité. Ainsi, le Groupe a annoncé son Plan d’accélération de la parité  hommes-femmes, qui repose sur trois piliers : un leadership audacieux, une culture de l’autonomisation et un ensemble de pratiques habilitantes.

Par exemple, dans notre région nous augmentons activement le nombre de femmes dans les services qui embauchaient habituellement des hommes. Dans nos centres de formation technique en Côte d’Ivoire et au Nigeria, nous veillons à l’équilibre hommes-femmes lors de l’’admission des candidats aux programmes de formation, qui étaient jusque-là majoritairement suivis par des hommes.

Nous avons effectivement observé une hausse de près de 80% des admissions de femmes dans ces centres de formation, et aujourd’hui le nombre d’hommes et de femmes y est quasiment identique.

En outre, nous avons récemment nommé notre première directrice d’usine, Joëlle Abega-Oyouomi, qui est responsable du site de production des bouillons MAGGI en Côte d’Ivoire. Avant d’occuper cette fonction, elle était à la tête du centre de R&D de Nestlé à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Nous avons également nommé la première responsable de production chez Nestlé CWA, Julia Atta, à l’usine de Tema, au Ghana, en 2018. Ces nominations, qui sont autant de nouveaux jalons posés par notre Société, remettent en question les domaines de travail considérés comme « non traditionnels » pour les femmes. Ces femmes sont des modèles remarquables pour les jeunes Africaines aspirant à des postes de direction.

Donner la priorité à l’égalité parentale

Tandis qu’Anna et moi parlions de l’équilibre entre vie de famille et vie professionnelle, elle m’a dit que bien que n’ayant pas encore d’enfant, elle était convaincue que la grossesse, l’accouchement et la garde des enfants ont des répercussions majeures sur les femmes et peuvent ralentir leur carrière. Même si la situation en termes de congés de maternité est meilleure actuellement en Afrique centrale et de l’Ouest que dans de nombreux autres pays du monde, sont-ils toutefois suffisants pour assurer la parité si nécessaire en matière de responsabilités liées à l’éducation des enfants ?

Les congés parentaux accordés aussi bien aux hommes qu’aux femmes contribuent à combler le déficit d’égalité. Ils répondent aux désirs des jeunes générations, qui demandent de plus en plus d’égalité dans les rôles parentaux. Comme le souligne Forbes , le congé parental a de nombreux avantages pour les entreprises, l’économie et la société. Il contribue à transformer la perception selon laquelle la garde des enfants incombe uniquement aux femmes et réduit la « pénalité de la maternité » au travail, tout en permettant aux parents de consacrer du temps à leurs enfants pour leur assurer le meilleur départ possible dans la vie.

La politique de soutien aux parents  élaborée par Nestlé, dont le déploiement dans la région sera finalisé en 2021, est une mesure novatrice. Grâce à cette nouvelle politique indépendante du genre, le congé parental des principales personnes (biologiques ou adoptives) en charge de l’enfant sera allongé à 18 semaines payées intégralement et, pour la première fois, nous offrirons également un minimum de quatre semaines aux aidants secondaires, comme les pères, auxquels était appliquée jusqu’ici la norme minimale d’une semaine.

L’égalité commence à la maison, donc la politique de congé parental d’une entreprise doit être inclusive pour permettre à ses employés de s’épanouir et concrétiser leurs aspirations professionnelles.

Réduire les préjugés au travail comme à la maison

Il existe encore un grand nombre d’idées reçues à propos du rôle des hommes et des femmes au sein de la société africaine.

D’après la Banque africaine de développement , les femmes africaines sont freinées dans la réalisation de leur potentiel, que ce soit en tant que leaders dans la sphère publique, dans les conseils d’administration ou dans le développement de leur activité. Elles passent trop de temps à effectuer des tâches ménagères qui pourraient être partagées entre hommes et femmes. Ces barrières traditionnelles sont fondamentalement injustes et peuvent empêcher les femmes de réaliser leur plein potentiel.

Un changement des mentalités est nécessaire, de la base jusqu’aux plus hauts niveaux de responsabilité. L’égalité des chances doit être une réalité dès les postes de niveau débutant et jusqu’aux fonctions de direction, car les dirigeants doivent être le reflet du changement que nous voulons mettre en place.

Pour éliminer les préjugés, les directeurs et les employés de Nestlé suivent des formations en matière de diversité et d’inclusion afin d’inculquer une culture de l’inclusion et de réduire la partialité au travail. Les offres d’emploi sont désormais neutres pour minimiser l’idée qu’un poste donné est destiné à un sexe en particulier.

L’embauche doit reposer uniquement sur les qualifications, l’expérience et le mérite, et non sur le genre.

Promouvoir l’égalité pour qu’elle devienne réalité

La parité et l’égalité des genres doivent être une priorité absolue de notre Société. C’est pour cette raison que le soutien de l’initiative Each For Equal et la promotion de l’égalité à tous les niveaux de l’entreprise font partie de l’engagement de Nestlé à améliorer l’égalité hommes-femmes au travail et à autonomiser les femmes sur l’ensemble de la chaîne de valeur 

Nous encourageons d’autres organisations et entreprises d’Afrique centrale et de l’Ouest et du monde entier à continuer leurs efforts pour garantir l’égalité des chances, en donnant la priorité à l’égalité parentale et à la lutte contre les préjugés à la maison et au travail.

L’égalité entre les genres peut être une réalité, et il nous incombe à tous d’inculquer cet état d’esprit et de donner toutes leurs chances aux jeunes talents comme Anna. Un nombre plus élevé de femmes au travail donne du sens à l’entreprise   Cette approche est bonne pour les entreprises, bonne pour l’économie et bonne pour l’Afrique. L’égalité hommes-femmes n’a incontestablement que des avantages, et nous devons continuer à encourager la diversité pour tous.

 Par Rémy Ejel, directeur général de Nestlé Central and West Africa (CWA) Ltd

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La cellule civilo-militaire du département de Touba ou  CCM TOUBA,  a tenu le jeudi 5 mars 2020, sa toute première réunion à la salle des réunions de la préfecture de la localité. Au cœur de la rencontre, fait connaître ses missions. La rencontre, a enregistré la participation de 17 membres civils sur 21 au total qu’elle compte. Y ont également pris part, les représentants des chefs des grands commandements des forces de défense et de sécurité de Touba.

 A l’entame de la rencontre, l’imam Soualio Fofana, président de la CCM TOUBA, a indiqué que depuis son élection le 10 décembre 2019, la structure ne s’était pas encore réunie pour des raisons liées au vaste mouvement intervenu au sein du corps préfectoral qui a suscité des déplacements du nouveau préfet notamment les passations des charges.

Soualio Fofana au centre déterminé à oeuvrer pour la sécurité des populations de Touba

Après quoi, les missions assignées à la cellule telles que consignées dans l’arrêté préfectoral sont dévoilées. Il s’agit de : la prévention des conflits entre forces de sécurité et populations civiles, la restauration de la confiance entre forces de sécurité et populations civiles, la collaboration des populations avec les forces de sécurité dans l’accomplissement de leurs missions, l’analyse situationnelle en matière de sécurité, la sensibilisation des populations sur les problématiques sécuritaires, la préservation, l’anticipation et la résolution des conflits communautaires.

Au terme de la lecture de l’arrêté préfectoral, le président Soualio Fofana, a tenu à rassurer ses collaborateurs en ces termes : « en dehors du préfet, aucune autre personne n’a la latitude de démettre les membres de la cellule dont les noms figurent sur l’arrêté présenté ». Toutefois, il les a exhortés  à mettre la cellule en dehors des débats politiques, de ne se consacrer qu’à leurs missions. Il n’a pas manqué de préciser qu’ils doivent oublier les questions d’argent (les fonctions étant gratuites), à faire preuve d’engagement, d’abnégation, de sérieux afin de « mériter la confiance placée en chacun d’eux par le préfet ».

Les échanges, ont été l’occasion pour les membres de la cellule d’apporter leur soutien au président Soualio Fofana, discrédité et dont la légitimité est contestée par certains individus dont l’agenda réel reste méconnu. Ce dernier, a exprimé son engagement total  à assumer ses responsabilités avec détermination. Affirmant que la cellule civilo-militaire de Touba, se tient disponible aux côtés des forces de défense et sécurité à l’effet de faire face ensemble, à toutes les situations malencontreuses qui pourraient subvenir dans leurs rapports avec les populations civiles.

Notons que la cellule civilo-militaire est une entité regroupant en sein à la fois des agents des forces de défense et de sécurité et des membres de la société civile, leaders communautaires.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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La Fédération Ivoirienne de Rugby est dans la phase active de son projet '' CÔTE D'IVOIRE RUGBY''.

Ce projet dont l'ambition finale est la double qualification de la Côte d'Ivoire à la Coupe du monde de 2023 en France et les Jeux Olympiques de 2024 à Paris (#RUGBYIVOIRE2024) vise à repositionner le rugby ivoirien dans le top de la balle ovale africaine et mondial.

Pour ce faire, l'administration du président de la FIR, Dr Elvis Tano mise sur la formation à la base avec l'organisation des tournois pour jeunes et une meilleure réorganisation et restructuration du championnat de Rugby à XV et à VII. À cela, s'ajoute la création de l'académie Max Brito pour les U20.

Afin de fédérer et mobiliser l'ensemble des acteurs et potentiels partenaires, la FIR.CI a décidé de lancer une campagne de financement participatif (crowdfunding) pour récolter des fonds pour démarrer au mieux l'aventure par l'académie Max Brito. Cette campagne a débuté du lundi 24 février 2020.

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Le moins que l'on puisse dire, c'est que la fédération rêve à nouveau de devenir grande en se lançant dans une aventure humaine et sportive ambitieuse. Les objectifs qui font battre le cœur du rugby ivoirien sont la mise en œuvre d’une politique sportive et philanthropique, pour les hommes comme pour les femmes avec la création d’une académie pour les jeunes baptisées Max Brito.

Après avoir été le seul pays d’Afrique noire à participer à la Coupe du Monde 1995, la Côte d'Ivoire revient de plus belle pour tenter de se qualifier, chez les femmes et chez les hommes, avec pour eux la Coupe du Monde de rugby à XV en 2023. Puis, avec le rugby à VII féminin et masculin, aux JO Paris 2024. Et la création de cette académie est au cœur du projet. Seule, ne pourra y arriver. D'où le lancement de cette campagne de financement participatif pour démarrer l'aventure.

'' Alors, que vous soyez un club glorieux du Top 14 ou un club de 4ème série, une star de rugby ou un anonyme épanoui, aidez-la à faire de ce rêve une réalité'', lancé la FIR.

M.C

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Le Ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ) a octroyé, par l'intermédiaire de la Banque allemande de développement (KfW), 50 millions d'euros afin de soutenir un programme visant au renforcement de la résilience. Le programme sera mis en œuvre par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).


Le programme quadriannuel (2020-2023) vise à apporter une aide à plus de 180 000 personnes vivant en zones rurales -la plupart sont des petits exploitants agricoles - dans les territoires de Walikale au Nord-Kivu et de Mwenga et Walungu au Sud-Kivu. Les agriculteurs recevront une aide afin de renforcer leur production agricole et leur gestion après-récolte. Il sera également question de diversifier leurs activités productrices de revenus et d'améliorer la nutrition et les services sociaux de base. Autant de choses qui devraient contribuer à maintenir la paix et la stabilité dans la région.

La RDC est l'un des pays les plus fertiles au monde et a un grand potentiel agricole avec environ 80 millions d'hectares de terres arables - la zone cultivable la plus étendue au monde après le Brésil. Le pays détient également la moitié des ressources en eau du continent. Pourtant, son potentiel est encore largement sous-exploité et c'est l'un des pays les plus pauvres du monde.

Au Nord et au Sud-Kivu, le tissu socioéconomique a été détruit par des décennies de conflits, de déplacements et de chocs agricoles et climatiques qui se sont succédés. Les chefs de guerre locaux profitent souvent de la vulnérabilité des adolescents et du faible niveau d'éducation pour les enrôler dans des groupes armés.

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« Il est essentiel de renforcer la résilience afin de promouvoir une agriculture attentive à la nutrition, une cohésion sociale et de renforcer l'accès des populations vulnérables aux services sociaux de base. Sans sécurité alimentaire, aucune paix n'est possible. L'approche intégrée du projet de la FAO, du PAM et de l'UNICEF aidera à améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition des communautés vulnérables », a déclaré M. Aristide Ongone Obame, Représentant de la FAO en RDC.

« Ce programme conjoint nous offre la possibilité de briser le cercle en renforçant la résilience - afin que les ménages, les communautés et les systèmes nationaux soient mieux équipés pour prévenir les futurs chocs et y faire face, selon des modalités qui contribuent au développement économique et social et qui préservent l'intégrité et protègent les enfants », a indiqué M. Edouard Beigbeder, Représentant de l'UNICEF en RDC.

« Le PAM, qui a fait du renforcement de la résilience des communautés l'objectif central de ses actions, est convaincu qu'une approche commune avec la FAO et l'UNICEF pourrait apporter aux bénéficiaires une assistance plus complète et une meilleure formation professionnelle. Le programme aidera à atténuer les effets dévastateurs des conflits et des chocs agricoles et climatiques, et il aidera les communautés à se construire un meilleur avenir », a indiqué M. Claude Jibidar, Représentant du PAM en RDC.

Le gouvernement allemand appuie les activités de renforcement de la résilience dans les provinces de Kivu depuis 2017 avec une contribution de 35 millions d'euros accordée à un programme conjoint de la FAO et du PAM qui devrait se clôturer en 2020. Le nouveau programme s'inspirera du succès du premier qui a atteint plus de 400 000 personnes.

Le PAM, organisation humanitaire de lutte contre la faim dans le monde, apporte au projet sa vaste expérience dans le domaine de la distribution des produits de base, du traitement et du stockage après-récolte, de la commercialisation et de la nutrition. La FAO fournit son expertise pour la protection et la restauration des moyens d'existence basés sur l'agriculture afin de renforcer la cohésion sociale des populations. Quant à l'UNICEF, elle apporte son expérience dans le domaine de la lutte contre la malnutrition grave aiguë, de l'assainissement et l'hygiène (WASH) et de la promotion de l'éducation pour la construction de la paix à tous les niveaux, en prêtant une attention toute particulière aux femmes et aux enfants.

Le programme a été lancé le 4 mars à Goma et le sera le 6 mars à Bukavu, par les Gouverneurs du Nord et du Sud-Kivu, les hauts représentants de la FAO, du PAM et de l'UNICEF, les représentants des gouvernements provinciaux respectifs, et des hauts représentants du Gouvernement allemand et d'autres organismes internationaux de coopération.

M.J

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Une délégation du CIRAD est venue au Ghana afin d’envisager le renouvellement du partenariat entre le CIRAD et l’université du Ghana et l’implantation de l’un de ses chercheurs, Dr Soullier, à l’Institut des recherches statistiques, sociales et économiques (ISSER) à partir de septembre 2020.

Frédéric Lançon, directeur de l’unité de recherche Acteurs, Ressources et Territoires dans le Développement et Dr Guillaume Soullier, chercheur spécialisé dans les l’organisation des filières agricoles, ont pu rencontrer Prof. George Obeng ADJEI, Directeur du Bureau de la recherche, de l’innovation et du développement (ORID) ainsi que les représentants de ISSER, Prof. Peter QUARTEY et Prof. Ankomah Felix ASANTE. Les échanges nourris promettent une collaboration fructueuse tant en recherche qu’en renforcement des capacités, notamment concernant les jeunes chercheurs.

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Ce partenariat s’appuie sur un projet de recherche sur la filière cacao (projet DESIRA Cocoa4Future) qui vise à réduire la vulnérabilité des exploitations cacaoyères en Côte d’Ivoire et au Ghana tout en préservant l’environnement et en identifiant des leviers de durabilité socio-économique. Ce projet est dirigé par le CIRAD et financé par l’Union Européenne et l’Agence française de Développement.

M.J

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Deux terrains de football stabilisés de Kinshasa ont bénéficié, pour la première fois, de l’éclairage fourni par des panneaux solaires installés avec le concours du Programme Forward de la FIFA.

Après une cérémonie d’inauguration à laquelle ont notamment assisté le président de la Fédération de football de République démocratique du Congo, Constant Omari, et le directeur de la division Associations membres de la FIFA, Véron Mosengo-Omba, deux équipes de jeunes locales ont disputé un match amical pour fêter l’événement.

Le projet, initié par le Président de la FIFA Gianni Infantino, a été inspiré par le Programme Forward de la FIFA qui, depuis 2016, soutient le développement du football dans le monde à travers des solutions sur mesure pour chacune des 211 associations membres de la FIFA. Le programme se concentre notamment sur la durabilité des infrastructures sportives et administratives.

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Le succès rencontré par un projet pilote financé par la FIFA pour l’installation de projecteurs à énergie solaire au Burkina Faso en 2017 a encouragé les autorités à lancer les premiers travaux pour une initiative similaire dans le quartier de Kasa-Vubu (Kinshasa), en juin 2019. Les nouveaux projecteurs permettront aux enfants et aux jeunes du quartier d’utiliser les infrastructures de football à leur disposition et de s’adonner à leur passion bien après le coucher du soleil.

« L’objectif de la FIFA est d’améliorer la participation, partout dans le monde », a rappelé le directeur de la division Associations membres de la FIFA, Véron Mosengo-Omba. « Grâce à cet éclairage à l’énergie solaire, les enfants de Kinshasa n’auront plus besoin de jouer sous une chaleur accablante en pleine journée car ils pourront profiter du terrain jusqu’à minuit. Cette flexibilité profitera à tout le voisinage et à l’ensemble du football en République démocratique du Congo. »

La FIFA développe actuellement des normes environnementales pour les infrastructures financées par le Programme Forward. Celles-ci s’appliqueront à tous les nouveaux projets d’infrastructures dès 2021.

M.J

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, suit avec préoccupation la crise institutionnelle en Guinée-Bissau provoquée par le différend électoral en cours, a indiqué son porte-parole dans un communiqué de presse publié mardi soir.

« Le Secrétaire général encourage toutes les parties prenantes à attendre la décision de la Cour suprême de justice, à faire preuve de la plus grande retenue et à prendre toutes les mesures nécessaires pour empêcher tout acte susceptible de compromettre la paix et la stabilité en Guinée-Bissau », a-t-il ajouté.

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« Le Secrétaire général réitère l'engagement des Nations Unies de continuer à accompagner les Bissau-Guinéens dans leurs efforts pour consolider la paix, la démocratie et le développement », a encore dit le porte-parole.

La Guinée-Bissau est confrontée à une crise post-électorale, après le scrutin présidentiel de fin décembre.

Mardi, le gouvernement nommé par Umaro Sissoco Embalo, qui se présente comme le Président élu, s’est installé dans les ministères. Mais le parti de son rival Domingos Simões Pereira dénonce un coup de force et un gouvernement « illégal ».

N.G

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Dans la matinée d'aujourd'hui, l'ambassadeur de Cuba dans cette capitale, Saylín Sánchez Portero, a été reçu, en visite de courtoisie, par le ministre Oumar Demba Bâ, conseiller diplomatique du président de la République du Sénégal, Macky Sall.

Lors de la rencontre cordiale qui s'est tenue au Palais de la République, les deux parties se sont réjouies du bon déroulement des relations bilatérales et du sentiment de fraternité entre leurs peuples, tout en réaffirmant l'engagement commun de les renforcer et de progresser domaines de coopération mutuellement bénéfiques.

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Ils ont également souligné les valeurs partagées entre les deux pays autour de la défense du multilatéralisme et du respect du droit international.

Le diplomate cubain en a profité pour transmettre, avec la demande de l'envoyer au président Sall, la profonde gratitude de Cuba pour l'accompagnement du Sénégal à la cause cubaine contre le blocus américain, position qui a été ratifiée par le ministre Demba Bâ.

N.G

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Le Ministre chargé de la Ville et du Logement, Julien Denormandie, s’est rendu à Abidjan à l’occasion des « rencontres d’Abidjan » préparatoires au sommet Afrique-France de juin prochain à Bordeaux.

Outre sa participation à cet événement, il a pu avoir une longue et chaleureuse audience avec le Premier ministre, puis il s’est fait présenter plusieurs projets emblématiques de la coopération entre la France et la Cote d Ivoire dans le domaine de la ville durable :l’Agora WinWin, projet français d’infrastructures sportives et de locaux professionnels implanté dans le quartier de Koumassi ; le chantier du métro d’Abidjan ; le chantier de réfection du pont Houphouët-Boigny par l’entreprise Eiffage.

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Son séjour s’est terminé par une rencontre à la Résidence de France avec le Club Abidjan Ville Durable et un cocktail avec les participants aux RAVD et la communauté d’affaire française, en présence du Ministre ivoirien de la Ville, M. François Amichia et de ses homologues de l’UEMOA.

H.N

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A compter du 2 mars, débute la troisième édition du rendez-vous majeur de gaming en Côte d’Ivoire. Cette année, Orange Gaming Tour devient Orange Esport Experience et proposera aux meilleurs gamers et amoureux du jeu vidéo de renouer à nouveau avec leur passion, autour de compétitions de football (PES 2020 & FIFA 20) et jeux de combat (Street Fighter V & Tekken 7).

Pour cette nouvelle édition, Orange Esport Experience Côte d’Ivoire intègre deux innovations majeures. D’abord un nouveau format de compétitiondont les présélections et phases finales des tournois se dérouleront à Abidjan, du 03 au 05 avril 2020. En plus, cette année, pour la première fois, des tournois de réalité virtuelle seront désormais disponibles.

Les inscriptions à Orange Esport Experience 2020 sont gratuites et seront ouvertes du 02 au 28 mars 2020 sur https://esportexperience.orange.com/ci.

Au terme de la compétition, les vainqueurs de chaque tournoi se verront offrir par Orange Côte d’Ivoire, un séjour tous frais payés au tournoi international Orange Esport Experience regroupant près de 13 pays africains. Ce grand rendez-vous panafricain du gaming se déroulera en Décembre prochain en République Démocratique du Congo.

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Orange Côte d’Ivoire est l’opérateur le plus engagé sur la scène E-sport ivoirienne. Depuis plusieurs années, son implication dans le E-sport, véritable passion pour les jeunes a favorisé la mise en place d’une plateforme « gaming » qui rassemble plusieurs évènements et activations autour des tournois de jeux vidéo, à Abidjan, à l’intérieur du pays et à l’international.

Afin de marquer son ancrage et renforcer ce positionnement dans le E-sport, Orange Côte d’Ivoire met également à disposition le meilleur de ses technologies très haut débit pour de multiples expériences de jeu en réseau.

Orange Côte d’Ivoire est fière de développer des initiatives pour fédérer les communautés de gamers en Côte d’Ivoire et permettent de créer des ponts entre gamers africains.

Orange Côte d’Ivoire, leader de la téléphonie en Côte d’Ivoire avec plus de 15 000 000 de clients, est une entreprise qui œuvre au quotidien à offrir à ses clients la meilleure expérience.

H.N

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Le représentant régional du bureau Afrique de l’ouest et du centre de l’ONG Action contre la faim, George Mamadou Diop, appelle à une approche multisectorielle et pluridisciplinaire de la lutte contre la faim, lors d’un atelier sur la nutrition tenu du mardi au jeudi, à Abidjan.

« Nous devons tous œuvrer contre la malnutrition en intégrant non seulement les aspects en lien avec la santé, mais aussi avec la sécurité alimentaire, l’eau, l’assainissement, la protection et la santé mentale », a indiqué M. Mamadou Diop cité par l'AIP. Il s'exprimait au cours de cette rencontre consacrée au thème « Nutrition et capital humain : synergie d’actions de la société civile pour plus d’impacts en Afrique de l’ouest et du centre ».

Les acteurs de la société civile du mouvement mondial Scaling up nutrition (SUN), ont relevé au cours de cet atelier organisé par l’Ong Action contre la faim, que beaucoup reste à faire dans la lutte contre la malnutrition dans le monde et en Afrique de l’ouest et du centre en particulier.

Selon les dernières estimations conjointes de l’UNICEF et de l’OMS, en Afrique de l’ouest, en 2018, près d’un enfant sur trois (29,9%) souffraient de malnutrition chronique, avec un nombre de victimes qui ne cesse d’augmenter, passé de 14,9 millions en 2000 à 18, 5 millions en 2018. Près d’un enfant sur trois a souffert de malnutrition aigüe, soit 5,1 millions. Une femme adolescente et femme en âge de procréer sur deux a souffert d’anémie.

« Il est important de mener ce combat contre la malnutrition à hauteur de ce qui est fait pour le paludisme et le VIH. Il faudrait que des fonds soient mobilisés pour venir à bout de ce fléau. Aujourd’hui, force est de constater que nous sommes bien loin d’atteindre nos objectifs et surtout les objectifs du développement durable », a déclaré M. Mamadou Diop.

La présidente du conseil d’administration de la société civile Alliance Côte d’Ivoire, Hélène Gnionsahe, a lancé l’appel à toutes les alliances pour que les réflexions puissent aboutir à l’élaboration d’un plan d’actions concret de plaidoyer en vue du sommet sur la nutrition pour la croissance (N4G), prévu en décembre 2020 à Tokyo.

Cet atelier aura permis aux acteurs de la lutte contre la malnutrition de renforcer les capacités des alliances de la société civile (ASC/SUN) et de développer des arguments solides sur l’importance d’investir dans le capital humain et la nutrition.

Action contre la faim est une Ong internationale fondée en 1979 en France.

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Les parties prenantes du Contrat de désendettement et de développement (C2D) font depuis lundi à Abidjan, le point de la mise en œuvre des projets  au cours d’un séminaire en vue de s’assurer de l’atteinte des objectifs sectoriels.

Au cours des travaux, il s’agira de passer en revue la mise en œuvre des activités effectuées au cours de l’année 2019 et années antérieures, de mettre en relief les éventuels écarts par rapport aux atteintes et actualiser les prévisions de décaissement 2020, d’examiner les rapports d’évaluation des projets et le cas échéant, les conditions d’évaluation à mi-parcours des projets qui n’ont pas encore fait l’objet.

Les ateliers se dérouleront sur quatre jours. Ils consisteront essentiellement à discuter du contenu des rapports préliminaires produits par les ministères technique, assistés de leurs agences d’exécution qui en feront une présentation en plénière.

Ouvrant les travaux, le directeur de cabinet du Premier ministre, Ahoutou Koffi Emmanuel, par ailleurs président du Comité technique bilatéral du C2D a salué les performances de ce programme, relevant le taux de mise à disposition effective des ressources des différents projets est de 85,9% avec un taux de décaissement des ressources de 88,4%.

Il a souligné que les exigences du C2D sont «fortes» pour 2020 car il s’agit d’une «année-bilan et d’achèvement» des réalisations projetées et d’une année électorale.

Le Contrat de désendettement et de développement (C2D) est un mécanisme de financement du développement qui consiste à la reconversion de la dette remboursée en subvention pour des projets, choisis d’un commun accord entre la Côte d’Ivoire et la France.

La première phase de ce projet était d’un montant de 413,25 milliards FCFA sur la période 2012-2015 et la deuxième phase court sur la période 2014-2020, pour un montant de 738 milliards FCFA.

Les secteurs d’activités ciblés sont notamment l’éducation, la formation, l’emploi, la santé, la justice, l’agriculture, le développement rural et l’environnement, le développement urbain, l’eau et l’assainissement ainsi que les infrastructures routières.

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Les acteurs de la filière maïs du Bounkani (Nord-est) se sont réunis, lundi, au foyer des jeunes de Bouna, pour la constitution des organisations de bases en vue de la mise en place de l’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) Maïs représentative.

Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet de structuration de la filière maïs en Côte d’Ivoire, qui a pour objectif général de contribuer à l’amélioration de la compétitivité de ladite filière par la professionnalisation des acteurs.

Les émissaires du ministère de l’Agriculture et du Développement rural ont, à cet effet, rappelé aux acteurs locaux le processus de création de l’OIA de la filière, avant de superviser l’élaboration des statuts et règlements intérieurs  des organisations de bases produits par les acteurs locaux eux-mêmes.

Les organisations de bases des acteurs est un maillon essentiel de Convention d’appui à la structuration de la filière Maïs entre l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et la République de Côte d’Ivoire signée le 3 décembre 2014, rappelle-t-on.

Parmi les cultures vivrières, la filière maïs occupe une place de choix dans les systèmes de production agricole. En plus de la consommation humaine, il constitue aussi le principal intrant des industries d’aliments de volailles, de bétails et de certaines industries alimentaires.

AIP

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Le ministre du Commerce et de l’industrie, Souleymane Diarrassouba, a procédé, lundi, à Abidjan,  à l’ouverture de la troisième édition des journées promotionnelles de l’Inde en Côte d’Ivoire, au siège de la Chambre de Commerce  et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI).

Selon M. Diarrassouba, ce rendez d’affaires et d’amitié des investisseurs indo-ivoiriens est une signal fort pour les investisseurs, ” désireux de créer des opportunités d’affaires” en Côte d’Ivoire. Il a salué la croissance des relations bilatérales entre les deux pays.

Le ministre a révélé que l’Inde en tant que quatrième fournisseur de la Côte d ‘Ivoire et huitième client au cours de la période 2017 – 2018, a enregistré des relations commerciales avec la Côte d’Ivoire qui s’élevaient à 556 milliards de francs CFA en  2018 contre 450 milliards de francs CFA en 2017.

L’objectif de cette rencontre est de travailler ensemble en tant partenaires égaux dans tous les  domaines. « Regardez vers l’Inde pour les affaires et l’amitié pour renforcer la coopération gagnant-gagnant », a lancé l’ambassadeur Indien aux chefs d’entreprises présents pour la circonstance.

Un mécanisme technico -économique avec huit pays africains dénommé « TEAM » avait permis de réaliser des projets prioritaires et programmes de coopération en matière d’agriculture, d’industrie, d’infrastructures. A cet égard, une ligne de crédit préférentielle de 500 millions dollars a été retenue dans le cadre de coopération du TEAM, selon le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, Touré Faman.

Cette journée de promotion se tient lundi et mardi. Le premier séminaire sur les soins de santé Inde–Côte d’Ivoire aura lieu, mardi, dans ce cadre, en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Eugène Aka-Aouélé. Des présentations diverses donneront lieu à des interactions B2B et B2G.

La Côte d’Ivoire et l’Inde ont établi des relations diplomatiques depuis le 30 novembre 1962. Les exportations ivoiriennes à destination de l’Inde portent sur un nombre assez limité de produits, entre autres, le bois de grume, la noix de cajou, coton, le caoutchouc et le cacao en fèves.

AIP

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Au vu de la détérioration très rapide de la crise humanitaire et sécuritaire au Burkina Faso, Janez Lenarčič,Commissaire européen à la gestion des crises et Jutta Urpilainen, Commissaire européenne aux partenariats internationaux,  se sont rendus dans le pays.

Lors de la visite dans le Centre-Nord et à l’occasion de rencontres avec des personnes déplacées et affectées par la crise, le Commissaire Lenarčič a annoncé une première enveloppe de €11.45 millions en aide humanitaire pour 2020. Il a affirmé: « L’Union Européenne continue de s’engager pour soulager les besoins les plus urgents des populations les plus vulnérables. L’aide humanitaire n’est pas une solution durable et les causes de la crise doivent être traitées. Seule une réponse intégrée permettra d’assurer la sécurité des populations, de répondre à leurs besoins et leurs aspirations et de rétablir la confiance au sein des territoires affectés par la crise. »

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Le Commissaire Lenarčič a également rappelé que tous les acteurs du conflit sont tenus de respecter les droits de l’homme et le droit international humanitaire. 

La Commissaire Urpilainen a, pour sa part, précisé : « Nous devons repenser notre stratégie en essayant de répondre aux causes profondes qui menacent la stabilité, la cohésion sociale et le développement inclusif du pays, tout en renforçant les moteurs du développement et en consolidant les synergies entre la paix, le développement et les actions humanitaires dans une approche intégrée. »

Les plus hautes autorités burkinabè ont reçu les deux Commissaires, qui ont également rencontré des personnes directement affectées par la crise, ainsi que des organisations humanitaires et de développement mettant en œuvre le soutien de l’UE. 

Depuis 2014, l’UE a financé plus d’un milliard d’euros d’aide humanitaire et au développement au Burkina Faso.

A travers les projets d’aide humanitaire au Burkina Faso, l’UE porte assistance en termes d’abris et de produits de première nécessité, d’assistance alimentaire, d’accès aux services de santé et d’éducation, et de protection des personnes vulnérables. L’aide de l’UE au développement, quant à elle, finance des projets de plus longue durée afin de répondre aux causes profondes créant instabilité, conflits, et vulnérabilité surtout dans les régions les plus affectées. Ces interventions vont de la santé, à la gouvernance, à la sécurité alimentaire, à la création d'emplois, à la sécurité et défense, à l'énergie, à la cohésion sociale et à la résilience des populations.

H.N

 

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En prélude de sa 5ème édition qui se déroulera à Paris du 11 au 13 juin prochain, VivaTech, le plus grand rendez-vous annuel de l’innovation et de la tech en Europe, vient à la rencontre des entrepreneurs et startuppers africains dans le cadre du VivaTech-Tour 2020.

L’étape ivoirienne de cette tournée est organisée en partenariat avec Orange Fab, la plate-forme d’accélération des startups d’Orange Côte d’Ivoire. L’objectif de cet évènement est de discuter des défis et des opportunités de l'écosystème ivoirien, tout en construisant des ponts entre l’Afrique, l’Europe et le reste du monde.

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À Abidjan, dans les locaux d’Orange Fab Côte d’Ivoire, le VivaTech-Tour 2020 à des entrepreneurs et entreprises de la tech ivoirienne de se rencontrer et de d’échanger lors d’un panel ayant pour thème : « Qu'est-ce que la nouvelle génération d'entrepreneurs africains peut enseigner au monde? », ce mardi 25 février 2020.

Cet conférence inédite rassemblera des acteurs clés tels que Vincent ViollainResponsable Partenariats et Startups, Viva Technology ; Rebecca Affoh, Fondatrice de Easy2toofacil ; Guillaume Darnaudet, CFO d’Afrikrea ; Shamm Bereket, Responsable pays de Seedspace Abidjan ; Shamm Bereket, Responsable pays de Seedspace Abidjan.

« Orange Côte d’Ivoire est un opérateur engagé qui investit pour offrir des outils, moyens et compétences aux entrepreneurs ivoiriens. Cet écosystème est précieux et contribue à la création de valeur dans notre pays et à l’international. Notre collaboration avec Viva Tech va nous permettre de mettre en valeur sur la scène internationale, nos réussites locales.», déclare Habib Bamba, Directeur de la Transformation, du Digital et des Médias chez Orange CI.

Lors de cette conférence, 5 lauréats ont pu remporter des tickets d'entrée pour la 5ème édition de VivaTech.

VivaTech est un évènement international dédié à la croissance des startups, à la transformation digitale et à l’innovation. Plus de 124 000 visiteurs ont assisté à la 4ème édition à Porte de Versailles à Paris, soit 24% de plus que l’année précédente. Fort de ce succès, Viva Technology 2020 réunira du 11 au 13 juin prochains à Paris, startups, chefs d’entreprises et cadres, investisseurs, universitaires, étudiants et médias venus des quatre coins du monde.

H.N

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Le fonds d’investissement d’impact I&P Afrique Entrepreneurs, la Société Belge d’Investissement pour les Pays en Développement (BIO) et ACEP-International joignent leur force pour créer ACEP Group, un des leaders de la microfinance en Afrique présent déjà sur 3 pays (Niger, Burkina Faso et Madagascar).

Doté d’un capital de 11,9 millions d’Euros, ACEP Group devient l’actionnaire de référence d’ACEP Burkina (IMF créée en 2009), d’ACEP Niger (créée en 2012) et ACEP Madagascar (créée en 2009). À travers ces 3 institutions et ACEP Cameroun dont la vocation est de le rejoindre, le groupe ACEP Group gère un portefeuille de prêts de 110 millions d’euros, apporte des solutions de financement à 140 000 clients entrepreneurs, accompagnés par des équipes constituées de 1300 employés.

La création d’ACEP Group répond à des objectifs multiples tels que, faire émerger dans chacune de ces institutions un actionnaire de référence et un pôle de stabilité actionnarial, assurer une croissance dynamique des institutions ACEP en structurant l’accompagnement de leur management au moyen de sa filiale ACEP-Conseil, axé sur la promotion des innovations, l’accès au refinancement, la mutation de leur organisation, et le renforcement de la maîtrise des risques, Permettre aux institutions du groupe de mettre en œuvre de façon partagée des projets complexes et notamment faciliter leur transformation digitale et préserver dans une politique commune de responsabilité sociale les valeurs fortes portées par les Institutions ACEP.

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Le groupe a vocation de s’étendre dans de nouveaux pays dans les prochaines années soit en créant de nouvelles institutions ou en intégrant des sociétés existantes alignées avec la stratégie du groupe.

À l’occasion de la création du groupe, ACEP se dote d’une nouvelle identité visuelle élaborée autour d’une marque ACEP forte réaffirmant son ADN, reflétant sa stratégie centrée client et marquant l’entrée dans une nouvelle ère. Dans la signature de sa marque, « La réussite à portée de main » ACEP Group indique clairement le choix d’une politique résolue de responsabilité sociale centrée sur le service client et la recherche d’impact.

A l’heure où la microfinance a tendance à se financiariser, où le surendettement des clients est une menace, la création de ce groupe se fait sur les fondamentaux d’ACEP, à savoir l’importance donnée au facteur humain et à la parfaite connaissance, de visu et in situ, de chaque client et de son entreprise qui sont les bases de notre approche de finance responsable.

Thierry Perreau, Président d’ACEP-International et Directeur Général d’ACEP Group déclare : « L’émergence de ce nouveau groupe ACEP se fait sur des fondements solides, dans la continuité d’une belle aventure humaine initiée depuis plus de 15 ans par ACEP-International, et avec la confiance de nombreux partenaires techniques et financiers.

Ce projet ACEP Group qui prend corps, c’est la prise de conscience que dans un monde qui bouge, face à cette profusion de nouveaux modèles économiques disruptifs, il était plus que nécessaire d’aller plus loin, de mutualiser les forces et les talents de notre réseau et de définir ensemble une stratégie commune pour mieux saisir les nombreuses opportunités qu’offre l’évolution rapide du contexte.

ACEP Group a résolument décidé de centrer sa stratégie sur ses clients, petits entrepreneurs et leur famille, avec une approche innovante et agile mixant la chaleur d’une relation de proximité et le meilleur des innovations technologiques. Notre ambition et notre responsabilité sont de consolider avec eux une relation durable sur la base de services utiles diversifiés et innovants et de contribuer à leur réussite et à celle de leur famille.

Jean-Michel Severino, Président d’Investisseurs & Partenaires et président du conseil d’administration d’ACEP Group confirme : « la création d’ACEP Group est l’aboutissement d’un long travail et la poursuite du partenariat bâti depuis maintenant plus de 15 ans entre les institutions ACEP et le groupe I&P. En apportant nos différentes participations au niveau d’ACEP Group, nous souhaitons renforcer la gouvernance de ces sociétés, et leur donner plus de moyens d’actions et d’investissement à un moment où elles sont confrontées à une mutation profonde leur environnement stratégique et technologique. »

Carole Maman, Directrice des Investissements chez BIO déclare « Nous sommes fiers de contribuer, aux côtés d’ACEP-International et I&P, à l’émergence d’ACEP Group, un groupe entrepreneurial centré sur les besoins de financement des PMEs africaines et tourné vers l’avenir. Avec la constitution d’ACEP Group, les entités ACEP au Burkina Faso, Niger, Madagascar et Cameroun bénéficieront d’un accompagnement institutionnel, commercial, managerial et financier et d’une force d’innovation clés pour leur développement futur et pour apporter des solutions de financement aux entrepreneurs locaux. »

ACEP Group est un groupe de microfinance à la tête d’un réseau de 4 institutions de microfinance ACEP spécialisées dans le financement de TPE/PME en Afrique. ACEP GROUP compte aujourd'hui plus de 130 000 clients actifs et 1300 collaborateurs.

M.C

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BAMAKO, Mali, 27 février 2020/ -- 

L’Ambassadeur de France a remis officiellement ce jeudi 27 Février, 80 radios aux FAMa, destinées à renforcer les unités opérant au sein de la Force Conjointe du G5 Sahel.

« Ce n’est pas la première fois que la France offre du matériel de transmission pour renforcer nos unités du G5 Sahel, a déclaré le Colonel Asseydou, directeur adjoint de la Direction des Transmissions et des Télécommunications de l’Armée (DTTA). Cela témoigne du solide partenariat qui lie nos deux pays ».

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D’un montant total de 242 000 € (158 741 595 CFA), ces radios seront utilisées pour établir des communications terrestres mais également sol-air, afin de communiquer avec les aéronefs. « Elles permettront aux bataillons de partager les informations entre eux et diffuser les signalements, pour une réaction plus rapide des unités », a expliqué le Colonel de Charnacé, Attaché de Défense de l’Ambassade de France. Installées sur les véhicules de l’armée, ces radios offriront une capacité de communication fiable et sécurisée aux troupes engagées.

Comme à chaque don de matériel, la Mission française de Coopération de Défense assurera également une phase de formation pour accompagner les FAMas dans l’utilisation des radios.

La cérémonie de remise a été présidée par S.E.M. Joël MEYER, Ambassadeur de France au Mali, en présence du Colonel de CHARNACE (Attaché de Défense à l’Ambassade de France), du Colonel Asseydou, directeur adjoint de la DTTA et du colonel KANTE, responsable logistique de la DTTA.

M.C

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Les États-Unis d’Amérique félicitent le peuple togolais pour son élection pacifique. Nous encourageons la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à travailler de manière constructive avec toutes les parties pour traiter toute réclamation concernant toute irrégularité constatée le jour du scrutin.

Une mesure que le gouvernement du Togo pourrait prendre pour accroître la transparence est de publier les résultats bureau de vote par bureau de vote afin d’accroître la confiance de tous en les résultats finaux.

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Les États-Unis d’Amérique restent préoccupés par les efforts d’observation limités, notamment la décision décevante de la CENI de révoquer l’accréditation d’une organisation de la société civile neutre accompagnée par les États-Unis en vue d’observer le processus électoral.

L’observation des élections et la participation active de la société civile apportent crédibilité, transparence et intégrité au processus électoral. Ne pas permettre leur pleine participation était une occasion manquée pour le gouvernement et le peuple togolais.

Les États-Unis d’Amérique continueront de travailler avec le gouvernement et le peuple togolais pour promouvoir des valeurs communes de santé, de sécurité, d’éducation et de croissance économique tout en renforçant les institutions démocratiques.

M.J

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Le Directeur général de la FAO, M. QU Dongyu s'est félicité aujourd'hui de la contribution de l'Union européenne à hauteur de 11 millions d'euros, alors que l'agence onusienne intensifie ses efforts afin de lutter contre la résurgence du criquet pèlerin qui s'est désormais propagé de l'Afrique de l'Est jusqu'au golfe Persique.

La Commission européenne a annoncé que 10 millions d'euros allaient être octroyés par la Direction générale de la coopération internationale et du développement (DEVCO) de la Commission européenne. La Protection civile et opérations d'aide humanitaire européennes (ECHO) a également fait don d'un million d'euros supplémentaires.

 « Je tiens à remercier l'Union européenne pour sa générosité et son aide face à la menace du criquet pèlerin qui risque de provoquer une crise humanitaire en Afrique de l'Est », a déclaré M. QU.

Le Directeur général a ajouté que la situation est extrêmement alarmante dans une région où 20 millions de personnes sont déjà considérées comme étant en situation d'insécurité alimentaire.

La résurgence du criquet pèlerin est la pire que l'Éthiopie et la Somalie aient connue en 25 ans et la pire infestation ayant touché le Kenya en 70 ans. Djibouti et l'Érythrée ont aussi été touchés tandis que le Soudan du Sud, l'Ouganda et la République de Tanzanie ont également fait état de la présence d'essaims.

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Une nouvelle étape a été franchie cette semaine lorsque des vents violents ont poussé des essaims de criquets pèlerins vers les deux rives du golfe Persique à Bahreïn, au Koweït et au Qatar et jusqu'au sud-ouest de l'Iran.

« Il faut de toute urgence intensifier les interventions pour protéger les moyens d'existence des populations rurales et pour aider les agriculteurs et leurs familles. Il n'y pas de temps à perdre. », a affirmé M. QU.

Le criquet pèlerin est considéré comme l'insecte migratoire le plus ravageur au monde et, en l'espace d'un jour, un essaim d'un kilomètre carré est capable de consommer la même quantité de nourriture que 35 000 personnes.

La FAO a lancé un appel de fonds de 138 millions de dollars pour aider les pays touchés. Jusqu'ici, seul 52 millions de dollars ont été reçus.

La semaine dernière, le Directeur du Bureau de Liaison de la FAO à Bruxelles, M. Rodrigo de Lapuerta Montoya, a informé le groupe de travail « Aide humanitaire et aide alimentaire » du Conseil de l'Union européenne des dernières évolutions de la situation. Les États membres ont exprimé leur inquiétude face à une telle situation et ont confirmé leur engagement et leur confiance dans le travail de la FAO.

M. Dominique Burgeon, le Directeur de la Division des urgences et de la résilience de la FAO, a quant à lui informé la Commission du développement du Parlement européen à Bruxelles. « La situation est extrême. Nous avons ici l'occasion de la maîtriser, » a-t-il indiqué.

Le Service d'information sur le criquet pèlerin de la FAO indique que la situation s'aggravera ultérieurement en raison de nouvelles infestations qui devraient se développer dans les prochains mois.

Les pâturages et les cultures ont déjà été touchés à Djibouti, en Érythrée, en Éthiopie, au Kenya et en Somalie et les conséquences seront probablement graves pour la région où des milliers de personnes dépendent de l'agriculture et de l'élevage pour leur survie.

La FAO est déjà présente sur le terrain et apporte une aide aux gouvernements et aux autres partenaires au niveau de la surveillance, de la coordination, des conseils techniques et des achats de biens et de matériel.

L'agence onusienne prépare également une intervention visant à protéger les moyens d'existences des populations rurales en fournissant aux agriculteurs touchés du matériel agricole, une assistance vétérinaire pour le bétail sous-alimenté, et une aide en espèces aux familles qui ont perdu leur récolte afin qu'elles puissent acheter de la nourriture.

La FAO a proposé de répartir les 138 millions de dollars destinés à la lutte contre la résurgence du criquet pèlerin en les attribuant aux différents pays touchés comme suit : Djibouti (1 965 000 dollars); l'Érythrée (8 500 000 dollars); l'Éthiopie (50 500 000 dollars); le Kenya (22 100 000 dollars); la Somalie (32 200 000 dollars); le Soudan du Sud (8 650 000 dollars); la Tanzanie (505 000 dollars); et l'Ouganda (8 580 000 dollars).

Surveiller et prévoir l'évolution de la situation du criquet pèlerin fait partie du mandat originel de la FAO. Le Service d'information sur le criquet pèlerin de la FAO est actif depuis environ 50 ans. La présence bien établie sur le terrain de l'organisation, sa capacité à mettre en relation les autorités des différents pays, et sa profonde expertise dans la gestion du criquet pèlerin fait d'elle un acteur clé pour répondre à la recrudescence qui touche actuellement l'Afrique de l'Est et la région de la mer Rouge.

H.N

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Le deuxième cycle des pourparlers de la Commission militaire mixte libyenne (5+5) pour parvenir à un cessez-le-feu durable et rétablir la sécurité dans les zones civiles a abouti à un projet d’accord dimanche 23 février, au Palais des Nations à Genève, a indiqué la Mission des Nations Unies en Libye (MANUL).

« La MANUL et les deux parties prenantes ont préparé un projet d'accord de cessez-le-feu pour faciliter le retour en toute sécurité des civils dans leurs zones avec la mise en place d'un mécanisme de surveillance conjoint sous les auspices de la Mission de l’ONU en Libye ainsi que la Commission militaire mixte », a indiqué la Mission dans un communiqué.

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Selon la MANUL, les deux parties ont convenu de présenter le projet d'accord à leurs dirigeants respectifs pour de nouvelles consultations et de se réunir à nouveau le mois prochain pour reprendre les discussions et achever la préparation du mandat des sous-comités chargés de la mise en œuvre de l'accord.

La MANUL a remercié les parties de leurs objectifs sérieux, ainsi que de la bonne volonté et de l'esprit de grand professionnalisme qui ont caractérisé les discussions...

La Mission a renouvelé son appel aux deux parties pour qu'elles respectent pleinement la trêve actuelle et la protection de la population civile, des biens et des infrastructures vitales.

Les pourparlers se sont déroulés en présence et avec la participation du Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MANUL, Ghassan Salamé.

La Commission est l'un des trois volets sur lesquels la Mission travaille, en plus des volets économique et politique, conformément à la résolution 2510 (2020) du Conseil de sécurité des Nations unies et qui appelle les deux parties à conclure un accord de cessez-le-feu u durable.

H.N

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Le collectif des disciples du Prophète Kacou Philippe en Côte d’Ivoire a protesté fermement contre l’arrestation d’un des leurs en République Démocratique du Congo. Il s’agit du pasteur N’kanka David. Ce collectif a donné cette information lors d’une conférence ce mercredi 26 février à Abidjan.

D’entrée, l’Apôtre Aman Martin, représentant le collectif, donne les motifs de l’arrestation du pasteur N’kanka David, qui selon lui, relève de la persécution : « il ressort que notre frère est victime d’une persécution religieuse , chose que nous ne saurions laisser sous silence en ce 21ème siècle, dans un pays dont la loi fondamentale consacre la liberté de croyance religieuse et de pratique de culte. », a-t-il fait savoir.

Indigné, le collectif, à travers leur porte-parole prévient en ces termes : « Nous ne saurions, non plus, accepter cette situation dans la mesure où ces pratiques sont récurrentes à l’endroit des disciples du prophète Kacou Philippe et de notre prophète lui-même ». Indiquant que : « les contradictions entre les religions et notamment le débat contradictoire public a été de tout temps et est aujourd’hui encore la voie de la manifestation de la vérité ».

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                                                                                                                                           Le Prophète Kacou Philippe

 

Poursuivant dans son élan, l’Apôtre Aman Martin a interpellé les autorités congolaises sur la situation afin d’établir la vérité : « Nous voulons donc en appeler ici à la vigilance des autorités congolaises pour que les religieux ne les entrainent pas dans un combat d’intérêts égoïstes qui n’est pas le leur.  Nous sommes dans une affaire purement religieuse qui nécessite un débat contradictoire public pour la manifestation de la vérité. C’est à cela que nous invitons la partie plaignante ». Non sans rappeler que le  frère N’kanka David, aujourd’hui est victime de la manipulation de certains hommes religieux congolais.

Et de s’interroger une fois encore sur les motifs réels de son arrestation : « nous ne pouvons comprendre qu’une demande de confrontation publique pour la manifestation de la vérité entre religieux puisse faire l’objet d’une arrestation et d’un procès engagé avec une telle célérité qu’on croirait qu’il s’agit du jugement d’un crime contre l’humanité », a-t-il lancé.

Et de souhaiter vivement un débat public contre le pasteur Esdras Kalonji avec des arguments bibliques pour que le monde entier apprécie à la lumière des écritures et des faits.

En définitive, à la lumière de tout ce qui précède, l’Apôtre Martin demande par conséquent ce qui suit : « que la justice congolaise se déclare incompétente pour connaitre de cette affaire religieuse. Que le pasteur N’kanka David soit libéré simplement et purement et que les parties soient ramenées au cadre formel des confessions religieuses pour la manifestation de la vérité ».

Il est bien de savoir que le Prophète Kacou Philippe est le fondateur de l’église « Le cri de minuit ».

 M.C

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Le Rallye Bandama s’est déroulé du 21au 23 février 2020 à Yamoussoukro. Cette mythique compétition automobile qui marque l’ouverture du championnat d’Afrique des Rallyes Auto et le championnat Ivoirien a enregistré la participation de plusieurs équipages internationaux et nationaux dont la voiture Orange pilotée par Gary Chaynes.

Une course panafricaine de haut niveau

Absent de la compétition cette année, le kenyan Manvir Baryan, tenant du titre laisse la place des compétiteurs de haut calibre, pour une course qui s’est annoncé rude. Guy Botterill, la star sud-africaine du Rallye auto. La team Gary Chaynes-Le Borgne Didier, au volant de leur Mitsubishi Evo 10, a défendu les couleurs d’Orange CI et a tenu à faire oublier la mauvaise passe de l’année dernière suite à une fâcheuse panne technique.

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Orange Côte d’Ivoire engagé pour le Rallye Bandama

Opérateur multiservices, digital et engagé, Orange CI a  réaffirmé son engagement en sponsorisant cette 46ème édition. Le leader des télécommunications en Côte d’Ivoire a déployé un dispositif conséquent pour être au plus près des populations ivoiriennes durant toute la période du Rallye Bandama à Yamoussoukro. Des animations road show à travers la commune et les villages traversés par le Rallye permettent aux populations de bénéficier de la générosité d’Orange CI.

Un espace Orange etait ouvert le temps de la compétition et doté de commodités afin de permettre aux spectateurs d’accéder aux produits et services de leur opérateur leader et bénéficier du fun avec Orange.

Au terme de cette compétition, Le duo Gary Chaynes – Romain Comas a remporté la 46e édition du Bandama, ce 23 février 2020. Le rallye de Côte d’Ivoire fait office de première manche du Championnat d’Afrique. L’Ivoirien Chaynes s’était déjà imposé en 2014, 2015, 2016 et 2018.

N.G

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Le Conseil exécutif de l’Union africaine a exprimé, début février à l’occasion du Sommet de l’UA à Addis-Abeba, son soutien au président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, pour l’exécution d’un deuxième mandat à la tête de l’institution.


La décision a été prise lors de la 36ème session ordinaire du Conseil organisée les 6 et 7 février derniers dans la capitale éthiopienne.

Akinwumi Adesina a été élu à la présidence de la Banque par son Conseil des gouverneurs le 28 mai 2015 lors des Assemblées annuelles tenues à Abidjan. Il est le huitième président du Groupe de la Banque africaine de développement et le premier Nigérian à occuper cette fonction.

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Fin octobre 2019, les actionnaires de la Banque ont approuvé une augmentation de capital historique de 115 milliards de dollars. Cette recapitalisation de la Banque, passée de 93 à 208 milliards de dollars, est une indication du soutien ferme exprimé par le Conseil des gouverneurs dans la principale institution financière du continent.

Akinwumi Adesina est un économiste du développement de renommée internationale. Il a occupé plusieurs postes à haute responsabilité, notamment auprès de la Fondation Rockefeller et comme ministre de l’Agriculture et du Développement rural du Nigeria de 2011 à 2015.

Le Conseil exécutif de l’Union africaine comprend les ministres des Affaires étrangères représentant les 55 États membres de l’UA.

En décembre 2019, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a également soutenu la candidature  du président Adesina à sa réélection à la tête de la Banque. Un vote aura lieu lors des Assemblées annuelles prévues en mai prochain à Abidjan

M.J

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La star internationale du football, Didier Drogba, a aidé son pays, la Côte d’Ivoire, à décrocher l’or en gagnant des protocoles d’accord pour un total de 15 milliards de dollars visant à soutenir des projets touristiques dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

Cette percée précède le Forum de l'OMT pour l'Afrique, qui s’est tenu à Abidjan la semaine passée (20-22 février) et l'influent Forum de l'Investissement Hôtelier Africain (FIHA), qui se déroulera à Abidjan le mois prochain (23 mars - 25). Le FIHA est connu pour sa capacité à mettre en relation de nouveaux investisseurs avec les développeurs, les consultants, les entrepreneurs, les opérateurs hôteliers et les dirigeants politiques.
 
L’ancien attaquant de Chelsea, désormais ambassadeur mondial du tourisme, a participé au succès d’ une campagne des Nations Unies visant à promouvoir l’attractivité croissants du tourisme en Côte d’Ivoire. Le pays affiche un taux de croissance de son PIB d'environ 8% en 2019 et, en tant que destination, il occupe la troisième place en Afrique subsaharienne, avec 2 millions de visiteurs internationaux, derrière l'Afrique du Sud et le Zimbabwe, devant l'Ouganda, le Botswana, le Kenya ou Maurice. (selon les données 2018 de l'OMT).

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Matthew Weihs, directeur général de Bench Events, qui organise le FIHA, a déclaré: «L’ effort extraordinaire de la  Côte d’Ivoire est impressionnant; et cela rend le Forum de cette année particulièrement intéressant parce que les engagements de financement sont en place et il s’agit maintenant de réaliser les projets. » L’année dernière le FIHA à Marrakech, qui a attiré 300 délégués  venus de 28 pays fut un réel succès.

Sous la bannière, Sublime Côte d’Ivoire, Didier Drogba a été un acteur clé dans une équipe composée d’une part de hauts dirigeants économiques et politiques ivoiriens, et d’autre part  de personnalités du show-business. Ils sont allés faire un roadshow à Dubaï et Hambourg et sont revenus avec plus de 15 milliards de dollars d'engagements pour financer toute une variété de projets touristiques, allant des simples hôtels aux complexes hôteliers en passant par développement du littoral. Tous les donateurs ont été conviés au FIHA.
 
Philippe Doizelet, directeur adjoint de Horwath HTL, le plus grand et le plus expérimenté des consultants hôteliers au monde, a guidé les efforts de la Côte d’Ivoire. D’après lui: «C'est une page vierge sur laquelle l'industrie peut inscrire de stimulants projets. Il faut construire beaucoup de choses à des hôtels, des centres culturels et des salles de conférence, entre autres. Le magnifique littoral de la Côte d’Ivoire offre de grandes opportunités en matière de tourisme d’affaires et de loisirs. Au-delà d'Abidjan; L'île Boulay, Bassam et Jacqueville sont actuellement les endroits les plus prometteurs. » Le plus grand potentiel à ses yeux réside dans des projets à «usage mixte», combinant les infrastructures de loisirs, les bureaux et les commerces avec les structures d’hébergement, en particulier les hôtels de marque 2 et 3 étoiles et les appartements pour séjours prolongés.
 
Le ministre du Tourisme, Siandou Fofana, est le porte-drapeau de l'ambition du pays ; il veut  faire du tourisme l'un des principaux piliers de l'économie. Décrit par Philippe Doizelet comme «visionnaire et profondément engagé. Il travaille dur pour rassembler les gens et attirer les meilleurs experts. »
 
Et Matthew Weihs, directeur général de Bench Events, de conclure: «Le FIHA et son événement affilié, l’AHIF, sont essentiels pour stimuler les investissements dans les projets hôteliers régionaux. Les événements mettent en relation les principaux acteurs internationaux et régionaux, les investisseurs privés et institutionnels avec les développeurs et opérateurs hôteliers qui participent à la croissance de l'industrie hôtelière à travers le continent. Les projets promus et financés par le FIHA stimulent les investissements dans le tourisme, favorisent la croissance économique sur les marchés régionaux, créent des emplois et contribuent au développement d’infrastructures indispensables. 

M.J

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L’Ambassadeur Haidaira Mamadou a reçu le jeudi 20 février 2020 à la Chancellerie, l’Ivoirienne Magbè Savané, propriétaire de l’entreprise Makomas basée aux Etats-Unis, spécialisée dans l’alimentation et les jus venue lui présenter son prix obtenu dans le cadre des Awards du Cleary Insurance Boston Business Risk au pays de l’Oncle Sam.

Elle a été distinguée pour son initiative d’adapter une recette de famille issue de ses origines africaines à la réalisation d’un thé organique produit par son entreprise.

Ce prix récompense les entrepreneurs ou dirigeants de petites entreprises qui se sont distingués par une prise de risque dans leurs activités. Il s’agit également de célébrer et de participer à la construction du monde du business de Boston dans le Massachusetts aux Etats Unis, en matière d’innovation.

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Magbè Savané, en plus d’être un chef d’entreprise se démarque aussi en accompagnant les initiatives des femmes migrantes à travers le monde. Par un coaching et des méthodes qu’elle a acquises au cours de ses voyages et expériences, elle les aide à trouver et à valoriser leurs vocations. Afin de partager son expérience personnelle et professionnelle, elle anime et participe aussi à des rencontres d’échanges.

En dehors de ses activités professionnelles, Magbè Savané a aussi créé la fondation Makomas. Cette organisation philanthrope consacre une partie des bénéfices de l’entreprise Makomas à des actions sociales en Afrique dont celle en faveur d’agriculteurs dans le secteur du baobab au Burkina Faso en Afrique de l’ouest

H.N

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La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a appelé les autorités somaliennes à s’assurer que les professionnels des médias soient mieux protégés après la mort violente du journaliste indépendant Abduwali Ali Hassan, le 16 février, dans la localité d’Afgoye, non loin de la capitale, Mogadiscio.

« Je condamne le meurtre d’Abduwali Ali Hassan », a-t-elle déclaré. « Les attaques contre la presse suscitent un climat de peur qui porte atteinte à la liberté de la presse et, au bout du compte, affaiblit la démocratie. Il est de la plus haute importance, par conséquent, que les autorités élucident ce crime et qu’elles ne ménagent aucun effort pour améliorer la sûreté des journalistes ».

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Abduwali Ali Hassan effectuait des reportages pour la station Kulmiye Radio de Mogadiscio ainsi que pour la chaîne somalienne Universal TV basée à Londres. Il a été pris pour cible par des hommes non identifiés et est décédé lors de son transfert à l’hôpital.

L'UNESCO promeut la sécurité des journalistes au travers de mesures de sensibilisation mondiale, d'un renforcement des capacités, ainsi que par la mise en œuvre du Plan d'action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité

H.N

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Assurer un avenir pacifique, stable et démocratique aux populations africaines est incroyablement important, compte tenu de l'enjeu. Au cours des 30 prochaines années, la population de l'Afrique devrait doubler pour atteindre plus de 2 milliards de personnes, dont 70 % auront moins de 30 ans.  Ce ne sera pas la première "explosion de la jeunesse" en Afrique, mais la plus importante, car elle prévoit que l'Afrique représentera les deux tiers de l'augmentation nette de la population mondiale d'ici 2050.

Cette énorme croissance de la population jeune de l'Afrique peut prendre deux directions. S'il existe des possibilités d'éducation, des emplois et l'espoir d'un avenir meilleur, alors ces jeunes Africains peuvent être une force dynamique pour la croissance économique. Si les jeunes Africains se voient refuser des possibilités d'éducation et autres, l'avenir pourrait alors être marqué par une instabilité accrue, des migrations dangereuses et le recrutement pour des organisations terroristes et criminelles.

Les États-Unis vont faire tout ce qui est en leur pouvoir pour aider à créer un avenir prospère pour les jeunes d’Afrique

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Deux programmes illustrent notre engagement durable en faveur de la jeunesse africaine. L’University Partnerships Initiative (Initiative de partenariats universitaires) est un nouveau programme que nous avons lancé l'année dernière, qui vise à encourager la collaboration entre les universités américaines et africaines. Cette année marque également le 10e anniversaire de la Young African Leaders Initiative (YALI), un programme qui facilite les liens entre les jeunes Africains et leurs pairs aux États-Unis. Ce programme compte déjà un certain nombre de grands succès, qui incluent un groupe d'anciens participants de plus de 20 000 personnes, une Somalienne nommée en 2014 pour le prix Nobel de la paix de 2019 pour son travail de réhabilitation des jeunes radicalisés, par l'adhésion à des milices armées en Somalie, et une ancienne participante de 2016, actuellement membre du cabinet du gouvernement de transition dirigé par des civils au Soudan.

En janvier, j'ai eu l'occasion de voyager à travers l'Afrique centrale et l’Afrique de l’Est. Mon voyage éclair dans six pays - la France, la République centrafricaine (RCA), l'Éthiopie, la Somalie, le Soudan du Sud et le Soudan - a été l'occasion de renforcer la coopération avec nos partenaires africains. Lors de mes discussions avec de hauts représentants du gouvernement, des partenaires internationaux et des anciens participants aux programmes d'échange du département d'État, j'ai souligné nos priorités, à savoir : l'importance de promouvoir une bonne gouvernance et des institutions démocratiques solides, de faire progresser la paix et la sécurité régionales, de lutter contre la corruption et de nouer des liens plus solides en matière de commerce et d'investissement.

Ma première étape a été Paris, où j'ai donné des interviews à Radio France internationale Afrique et à Jeune Afrique. La France est un partenaire important des États-Unis dans la lutte contre l'extrémisme violent et l'aide à la sécurité au Sahel, et mes rencontres avec des représentants du gouvernement et des partenaires ont inclus une discussion sur les moyens de renforcer la coopération régionale.

En République centrafricaine, j'ai commencé ma visite en me rendant à la Maison de la Mémoire, où j'ai rencontré les anciens participants au programme YALI lors d'une exposition de photos en mémoire des victimes des violences intercommunautaires brutales de 2013 et 2014. J'ai souligné le rôle important que les jeunes peuvent jouer pour changer la perception de l'Afrique, apporter de nouvelles idées et de l'énergie à leurs communautés, et servir de voix pour le dialogue, la paix et la réconciliation. Au cours de la visite, j'ai été interviewé par un journaliste de Voice of America et un participant à YALI, j'ai parlé avec des blogueurs au Centre américain de Bangui et j'ai discuté des prochaines élections, du climat des affaires et de l'embargo des Nations unies sur les armes lors d'une réunion avec le président Touadera. Lors de mes rencontres avec des étudiants universitaires, j'ai insisté sur le fait que « la raison pour laquelle j'occupe ce poste, c’est vous ! »

Pour les milliers de victimes délogées par les récentes inondations en RCA, la paix et la stabilité dépendent du soutien des organisations et des partenariats internationaux. La Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA) joue un rôle important dans la protection des civils, le soutien au processus de paix et l'aide aux autorités centrafricaines pour la préparation des élections. J'ai visité la base principale de la MINUSCA et rencontré le représentant spécial adjoint du secrétaire général pour un briefing sur la politique, la sécurité et les élections. J'ai visité la base militaire du camp Kassai, où la mission de formation de l'UE développe les Forces armées centrafricaines (FACA) pour en faire une armée professionnelle et efficace. J'ai également eu la chance de rencontrer des Américains travaillant pour la MINUSCA et de les remercier pour leur service international.

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À l'approche des élections présidentielles et législatives d'octobre 2020 en Somalie, le besoin de dialogue et de réconciliation politique n'a jamais été aussi grand. À Mogadiscio, j'ai rencontré le Premier ministre Khayre pour discuter de notre soutien à un processus électoral organisé au bon moment, transparent et crédible. Des représentants de la société civile m'ont parlé de la situation des femmes en Somalie, des prochaines élections, de leur rôle dans la reconstruction après la guerre civile et de leur soutien aux efforts de réconciliation. J'ai discuté avec des membres du parlement somalien de la nécessité de faire des compromis pour sortir de l'impasse politique.

Au Soudan du Sud, le gouvernement et l'opposition ont échoué à deux reprises dans la mise en œuvre des termes d'un accord de paix de septembre 2018 qui reflète la volonté du peuple. Le temps qui reste avant la prochaine échéance de février sera crucial pour tracer le futur du pays.  J'ai rencontré le président Kiir et le ministre des Affaires étrangères Awut pour les encourager à faire des compromis et à établir la confiance avec l'opposition politique. J'ai encouragé le chef de l'opposition, Riek Machar, à faire un compromis avec le président Kiir et à éviter tout nouveau retard dans la formation d'un gouvernement d'unité. Lors d'autres réunions, les anciens participants au programme YALI et à d'autres programmes d'échange américains ont partagé leurs expériences et leurs aspirations à un avenir pacifique pour leur pays.

En peu de temps, les réformes politiques et économiques du Premier ministre Abiy Ahmed ont transformé l'Éthiopie et placé le pays sur une base économique plus solide. Ayant été en poste dans ce pays dans les années 1980, puis en tant qu'ambassadeur des États-Unis de 1999 à 2002, j'ai un lien personnel fort avec l'Éthiopie et ses formidables habitants, des travailleurs. J'ai été reconnaissant de retourner dans le pays pendant quelques jours. À Mekelle, j'ai rencontré des responsables et des étudiants de l'université de Mekelle, pour discuter du rôle important que les universités peuvent jouer dans le développement national. J'ai rencontré d'anciens participants à des programmes d’échanges entre les États-Unis et l'Éthiopie, qui s'efforcent de faire progresser les partenariats entre les deux pays dans les domaines de l'éducation et de la technologie. J'ai célébré avec le président et le corps enseignant de l'université de Mekelle l'ouverture du nouveau Mekelle American Corner, un espace moderne d'apprentissage, de découverte et de collaboration. À Addis-Abeba, j'ai rencontré des représentants du ministère éthiopien de l’Éducation, et des présidents d'université pour discuter de la manière dont l’University Partnerships Initiative peut renforcer les établissements d'enseignement africains et aider les étudiants à acquérir les compétences nécessaires pour intégrer le marché du travail et créer des opportunités économiques pour eux-mêmes.

Mon dernier arrêt m'a ramené au Soudan. Depuis ma visite au Soudan en août dernier, le gouvernement de transition dirigé par le Premier ministre Adballa Hamdok a fait de grands progrès pour consolider les acquis de la révolution pacifique de l'année dernière. Lors de mes rencontres avec le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères Asma Adballa et les dirigeants de l'opposition, j'ai discuté des projets d'échange d'ambassadeurs et j'ai souligné l'importance de former un Conseil législatif de transition le plus rapidement possible. J'ai parlé avec la nouvelle U.S. Educated Sudanese Association de notre initiative de partenariats universitaires et des possibilités de renforcer la collaboration entre les institutions universitaires américaines et soudanaises. J'ai profité de l'occasion pour présenter quelques points forts du voyage et répondre aux questions sur notre politique africaine lors d'un point de presse avec des journalistes internationaux. Avant mon départ du Soudan, j'ai rencontré des membres des comités de résistance de la jeunesse et je les ai écoutés parler de leurs sacrifices et de leurs succès dans la conduite de la révolution pacifique au Soudan.

Comme le dit le proverbe africain, " Si tu veux aller vite, marche seul mais si tu veux aller loin, marchons ensemble ". Je suis enthousiaste quant à l'orientation de notre engagement et quant à notre coopération avec l'Afrique, une coopération qui crée des liens plus étroits entre les peuples et jette les bases d'un accroissement du commerce et des investissements américains et qui libère l'énorme potentiel et l'esprit d'entreprise des jeunes Africains. Avec ce déplacement, j’ai mis l’accent sur l'Afrique centrale et l’Afrique de l‘Est, mais les États-Unis sont engagés, de manière uniforme, envers l'ensemble du continent. Pas plus tard que cette semaine, le président a annoncé le début de discussions sur un éventuel accord de libre-échange avec le Kenya, qui serait le premier en Afrique subsaharienne.

Ce mois-ci, le sous-secrétaire Hale s'est rendu en Afrique de l'Ouest, et le secrétaire d’État Pompeo se rendra au Sénégal, en Angola et en Éthiopie pour promouvoir le commerce et les investissements, la paix et la sécurité. Ces visites importantes démontrent l'engagement fort et durable de notre pays envers l'Afrique. Dans l'avenir, je suis convaincu que nos investissements communs contribueront à rendre l'Afrique plus prospère, plus pacifique et plus sûre.

H.N

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L’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis,  S.E.M Mamadou Haïdara a effectué, du 10 au 12 février 2020, une mission    dans la ville de Houston dans l'Etat du Texas en vue de faire la  promotion des investissements de la Côte d’Ivoire dans les secteurs de l’énergie de  la santé et de  l’éducation.

La première journée de cette mission a débuté par une séance de travail avec la Direction du Centre d’incubateur d’entreprises de Houston dénommé  "IONA".

A l’issue de ce rendez-vous, l’Ambassadeur ivoirien a proposé et obtenu l'accord des dirigeants du Centre, pour la mise en place d’un Protocole d’accord pour la création d’un centre similaire en Côte d’Ivoire.

Ensuite, c’est le Port de Houston qui a reçu la délégation de S.E.M. Mamadou Haïdara. Celui-ci y a suggéré la possibilité d’établir une coopération avec les Ports de Côte d’Ivoire, dans le but de contribuer au renforcement des capacités  techniques et opérationnelles des personnels de ces structures. Proposition accueillie favorablement par Theldon R. Branch III, au nom du Conseil d’administration du Port de Houston.

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Le chef de la Mission diplomatique ivoirienne aux Etats-Unis d'Amérique  a en outre négocié la signature d’un protocole d’accord pour l’exportation d’équipements médicaux en direction de la Côte d’Ivoire, à l’issue d’une visite des installations du Centre Médical de Houston. 

Cette première journée s’est achevée par la participation de l’Ambassadeur à une conférence dénommée « Investir en Côte d’Ivoire » et regroupant 46 entreprises américaines, membres de la Chambre de Commerce ouest-africaine de l’Etat du Texas. Cette tribune a permis de présenter  les opportunités d’affaires en terre ivoirienne.

La seconde journée de ce séjour à Houston a été meublée par une séance de travail avec Great Houston Partnerships, association regroupant des petites et moyennes entreprises de la ville.

Cette rencontre a permis également aux participants d’apprécier les performances économiques réalisées par la Côte d’Ivoire ainsi que les opportunités qu’elle offre. 

La Mission de l’Ambassadeur Haïdara à Houston s’est achevée par une visite à la Mairie de Houston où il a rencontré le Maire Sylvester Turner. Tous deux ont parlé de possibilités de partenariat entre Houston et ses homologues d’Afrique de l’Ouest. Le Maire Sylvester Turner a d’ailleurs proposé d'organiser à Houston un sommet de Chefs d’Etat ouest-africains sur l’énergie, en marge des prochaines assemblées annuelles des Nations Unies avec l’assistance de l’Ambassadeur.

M.C

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Face à la presse ce lundi 24 février à son cabinet, le ministre de la Communication et des Médias, Sidi Touré a fait le bilan du  programme social du gouvernement (PS Gouv) à fin  décembre 2019.

Le Programme social du gouvernement a été adopté pour un coût initial de 727,5 milliards de FCFA pour la période 2019-2020. Le champ du PS Gouv a été étendu à de nouveaux projets dans le cadre de l’élaboration du budget 2020 portant son budget à 1003,4 milliards de FCFA. Le PS Gouv comporte 156 actions, 67 projets majeurs, 57 réformes et 32 mesures d’accompagnement de l’action sociale prenant en compte cinq axes stratégiques.

« Au plan financier, sur des ressources disponibles de 369,5 milliards de FCFA en 2019, les dépenses exécutées se chiffrent au 31 décembre 2019 à 332 milliards, soit un taux d’exécution financière de 89,9%. Ces résultats devraient contribuer à accélérer l’amélioration des conditions de vie des populations », a fait savoir le Ministre. Non sans préciser que : « le défi au cours de l’année 2020 sera de maintenir, voir accélérer la cadence d’exécution des activités pour atteindre les résultats projetés ».

Selon le porte parole du gouvernement : « Les populations commencent à ressentir l’effectivité du PS Gouv et pour maintenir cette dynamique, les points d’attention pour cette année se résument sur la situation d’exécution financière, le suivi de la qualité des ouvrages et du service rendu, la poursuite de la communication sur les réalisations et le début d’exécution des différents marchés relatifs aux activités 2020 »,

En matière de santé, la phase active de la Couverture maladie universelle (CMU) a démarré avec le début des prélèvements en juillet 2019 et celui des prestations le 1er octobre. « Les dispositions particulières pour le démarrage de la CMU permettront à toutes les personnes prélevées de bénéficier des prestations, même si elles ne sont pas encore détentrices de la carte », a indiqué Sidi Touré, précisant que : «2 979 469 bénéficiaires sont identifiés dont 1 414 330 n’ayant jamais bénéficié de couverture maladie ».

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Le Programme élargi de vaccination (PEV) a enregistré, à fin septembre 2019 l’acquisition de 311 réfrigérateurs et l’achat de 100 motos pour renforcer la capacité opérationnelle du projet et le dépôt central des vaccins et consommables de Bouaké devenu fonctionnel.

La gratuité ciblée des soins a permis la distribution de 545 727 kits d’accouchement, 77 983 kits pour les césariennes, la prise en charge de 20 158 cas de césarienne, la distribution 1 218 435 divers produits pour le traitement du paludisme grave.

S’agissant de l’éducation, 10 300 enseignants ont été recrutés et mis en responsabilité. 186 000 tables-bancs ont été réceptionnés et 636 latrines-écoles construites en milieu rural sur un objectif de 1 494. 3 077 salles de classe ont été construites au préscolaire et au primaire, 35 collèges de proximité construites y compris le lycée d’excellence de Grand Bassam. 5 000 enseignants du primaire sortis des Centres d’animation et de formation pédagogique (CAFOP), 901 professeurs de collèges, 585 professeurs de lycées et 440 animateurs et

éducateurs préscolaires soit 17 226 enseignants et personnels d’encadrement ont été mis en responsabilité.

En ce qui concerne l’emploi des jeunes, 73 489 opportunités professionnelles ont été créées dont 34 399 en entrepreneuriat, 17 391 en développement des compétences, 15 159 stages, 6 550 en Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) et la mise en place des guichets emplois ainsi que le renforcement du programme Agir pour les jeunes.

Quant à l’autonomisation des jeunes et des femmes, 362 471 personnes ont été sensibilisées sur la santé sexuelle et la reproduction. 15 681 filles ont participé aux activités en milieu communautaire, 2  141 autres filles formées en notions entrepreneuriales et 775 ont bénéficié d’une subvention dans le cadre des activités génératrices de revenus (AGR).

Pour ce qui est de  l’accès à l’électricité, 819 villages ont été électrifiés correspondant à trois fois la performance enregistrée par an entre 2011 et 2018. Plus d’un million de ménages pour un objectif de 850 000 ont bénéficié de la baisse de 20% du tarif social leur permettant de réaliser 3,9 milliards d’économie. Quant au programme Electricité pour tous, il a permis à 203 018 ménages de se raccorder au réseau électrique à 1000 FCFA au lieu de 150 000 FCFA.

Le ministre porte-parole a indiqué que pour ce concerne le programme des logements sociaux, ledit programme a enregistré de 2011 à 2019 quelque 15 618 logements dont 10 126 réalisés par des opérateurs privés, 3 859 par la Société de construction et de gestion immobilière (SICOGI) et 1 633 par le programme de terrains équipés à bas coûts. Les conditions d’habitabilité sont réunies pour les 870 logements de la cité de Bingerville. La cité ADO de Yopougon est raccordée à l’eau et à l’électricité et les derniers volets des travaux de rafraîchissement des bâtiments en cours.

Pour l’entretien routier, 18 434 kilomètres de pistes rurales ont été reprofilés. 135 Petites et moyennes entreprises (PME) ont bénéficié de ces marchés et perçu 22,9 milliards de FCFA sur des décomptes de 28,7 milliards. De 2011 à 2019, au total 345,6 km de routes neuves ont été construites, 400 km de routes interurbaines renforcées, 240 km de voirie urbaine réalisées et 22 ponts et échangeurs construits.

Le programme d’accès à l’eau potable a permis la réparation ou le remplacement de 2 661 pompes à motricité humaine. Le nombre de localités couvertes par l’hydraulique urbaine est passé de 789 en 2011 à 1 098 en 2019 faisant passer le taux de couverture de 55 à 72%.

Le programme des filets sociaux a permis de distribuer 144 000 FCFA par an à des ménages défavorisés dans 21 régions et 1 547 villages. En décembre 2019 quelque 127 000 ménages bénéficiaires contre 52 000 en mars (en augmentation de 150%) étaient enregistrés. La perspective en 2020 est de 22 000 ménages grâce à un financement de 14 milliards de FCFA de la Banque africaine de développement (BAD) et 6,3 milliards de l’Etat.

Il faut savoir que toutes ces actions ont contribué à l’amélioration globale des conditions de vie des populations en hausse des revenus par tête de 2011 à 40% contribuant à la réduction de la pauvreté et du taux de chômage de 51% en 2011et à 37% en 2018, s’est réjouit le ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement.

Mohamed Compaoré

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Ambiance festive dans l’enceinte du scolaire,  El Hadj Nadiani Mory Fadiga 1 et 2 de Touba le mardi 25 février 2020 à midi. La raison de cette animation inhabituelle, est la reprise des activités des deux cantines installées au sein dudit groupe après une brève pause liée aux congés de février.

Il s’agit d’une initiative de la fondation, African Women initiatives (Awi), dont la promotrice en chef, Fadiga Mariam Fofana, met un point d’honneur sur la scolarisation des enfants du Bafing avec un accent particulier sur celle de la jeune fille.

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C’est pour cette raison que depuis  maintenant trois ans, la structure qu’elle préside offre des repas chauds aux écoliers de Nadiani  Fadiga 1 et 2.  Car au dire de Fadiga Tirangué, point focal de Awi à Touba, la cantine scolaire, contribue énormément au maintien des enfants, débarrassés des soucis alimentaires, à l’école.

A notre passage, nous avons pu voir des enfants très heureux, se délectant avec un appétit excessif des pates alimentaires accompagnées de viande, servies en ce jour de reprise de service de la cantine.

Ce sera ainsi, tous les mardis à midi pour 360 enfants jusqu’à la fin de l’année scolaire 2019-2020. Pour bien faire les choses, la fondation Awi, offre aux tout-petits, un menu varié comprenant : des pates alimentaires plus de la viande, de l’attiéké (semoule de manioc) accompagné de poisson frit et du riz gras (Tchep) à la viande. 

Faut-il le rappeler, 28 200 plats ont été offerts par la fondation Awi, les deux années écoulées dont 14 400 en 2019.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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RFI et France 24 confirment en 2019 leur succès dans les pays d’Afrique francophone et leurs positions en tête des classements de notoriété et d’audience, selon les résultats de l’étude Africascope* 2019 réalisée par Kantar-TNS dans huit pays, à Abidjan (Côte d’Ivoire), Bamako (Mali), Brazzaville (Congo), Dakar (Sénégal), Douala et Yaoundé (Cameroun), Kinshasa (RDC), Libreville (Gabon) et Ouagadougou (Burkina Faso).

Dans ces neuf villes, plus d’un habitant sur deux déclare écouter au moins l’un des deux médias chaque semaine, soit plus de 10 millions d’individus qui sont fidèles aux médias de France Médias Monde. Et leur notoriété reste maximale (92% de la population déclare connaître RFI ou France 24).

Les résultats numériques de RFI et France 24 complètent le succès des deux médias en Afrique francophone. Avec 6,1 millions de visites mensuelles cumulées** sur leurs environnements numériques en 2019 (+13% vs 2018) et des communautés en croissance continue sur les réseaux sociaux avec un fort taux d’engagement, RFI et France 24 confortent leur statut de premières offres d’information connectées dans la région.

En outre, selon les résultats de l’étude Africascope, RFI est perçue comme étant « la radio d’information de référence en Afrique », tandis que France 24 s’affirme comme étant « la chaîne de télévision qui permet de se forger une opinion sur les principaux sujets de l’actualité mondiale ».

 

Titre : Rédaction

Source-Service Com : RFI/France 24

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« Il félicite les parties pour cette réalisation importante dans la mise en œuvre de l'Accord revitalisé sur le règlement du conflit au Soudan du Sud », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.

« Le Secrétaire général salue les efforts régionaux et internationaux qui ont contribué à ce résultat. Il appelle les membres du Gouvernement de transition d'union nationale à adhérer pleinement à la lettre et à l'esprit de l'accord, afin que le peuple du Soudan du Sud puisse enfin réaliser les avantages d'une paix et d'une stabilité durables qu'il mérite », a-t-il ajouté.

Le chef de l’ONU a déclaré que l'ONU était prête, en étroite coordination avec l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), une organisation régionale réunissant des pays d’Afrique de l’Est, et l'Union africaine, à aider les parties à mettre en œuvre l'accord.

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Depuis fin 2013 une guerre civile oppose les partisans du Président Salva Kiir et ceux de son ancien Vice-Président Riek Machar. Samedi, Riek Machar est redevenu premier Vice-Président, conformément à un accord de paix conclu en septembre 2018.

Les deux précédentes échéances pour former un gouvernement d'union n'avaient pas été respectées, des désaccords persistant sur la création d'une armée nationale unifiée, le nombre d'États régionaux et les garanties portant sur la sécurité de M. Machar.

Le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, s’est aussi félicité de la formation du gouvernement d'union nationale.

« Le nouveau gouvernement ravive l'espoir d'un avenir pacifique pour le peuple du Soudan du Sud, qui souffre des conséquences de ce conflit prolongé », a déclaré M. Grandi. « Des millions de Sud-Soudanais, y compris des réfugiés et des personnes déplacées à l'intérieur du pays, méritent de voir leurs misères cesser ». 

M.J

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Le laboratoire pharmaceutique français Biogaran, filiale du groupe Servier, spécialisée dans les médicaments génériques, annonce le démarrage de ses activités commerciales au Sénégal. Biogaran continue son développement sur le continent africain après ses implantations en Côte d’Ivoire, au Congo-Brazzaville et au Gabon en 2019, ainsi qu’au Sénégal et au Mali en 2020, renforçant ainsi son engagement en faveur des médicaments génériques de qualité à un prix abordable.

Le laboratoire pharmaceutique français Biogaran renforce sa présence en Afrique par le déploiement de ses activités commerciales au Sénégal. La cérémonie de lancement officiel s’est déroulée le mercredi 19 février 2020 à l’hôtel Terrou-Bi de Dakar, en présence de 250 invités parmi lesquels Alassane Mbengue, le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal, le Professeur Yerim Diop, Directeur Général de la Direction de la Pharmacie et du Médicament, le Professeur Damien Sène, chef de service Médecine interne à l’hôpital Lariboisière et le Directeur Général et Directeur des Affaires internationales de Biogaran, Emmanuel Le Doeuff.

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Les actions de l’État sénégalais dans le secteur de la santé, considéré comme une priorité depuis le premier Plan National de Développement Sanitaire et Social (PNDSS) de 1988, font du pays l’un des plus avancés d’Afrique de l’Ouest en matière de santé et expliquent le choix du laboratoire d’y développer ses activités. Les médicaments génériques Biogaran commercialisés au Sénégal ont été choisis en étroite collaboration avec la Direction de la Pharmacie et du Médicament du Sénégal afin de répondre aux enjeux locaux de santé publique. Issus de 7 aires thérapeutiques différentes, ces 24 médicaments génériques bioéquivalents présentent un fort intérêt pour les patients du Sénégal car ils ne sont pas ou peu disponibles sur le territoire. L’offre de Biogaran au Sénégal couvre un large éventail de pathologies particulièrement communes dans le pays telles que l’hypertension, le diabète ou encore les cancers, entre autres. Biogaran a également pour objectif de commercialiser 10 nouveaux médicaments chaque année dans le but de répondre aux enjeux de santé publique du pays tels que définis dans le nouveau PNDSS de 2019.

Par ailleurs, Biogaran s’engage à accompagner les professionnels de santé et les patients dans la délivrance et la prise en charge du traitement. En outre, une pharmacienne basée à Abidjan est disponible pour recueillir les cas de pharmacovigilance et transmettre aux professionnels de santé une information médicale de qualité sur les médicaments Biogaran. De plus, des outils d’éducation thérapeutique seront mis à disposition des patients afin de les informer et de les accompagner dans la prise en charge de leur traitement.

L’implantation de Biogaran au Sénégal vise également à lutter contre la prolifération des médicaments contrefaits, majoritairement présents en Afrique subsaharienne où ils sont la cause de près de 100 000 décès chaque année, selon l’OMS. Dans ce contexte, le laboratoire Biogaran s’engage à fournir aux patients du Sénégal des médicaments génériques abordables et sûrs, directement importés de France, où ils traitent chaque jour 27 millions de patients. Aussi, son packaging inviolable garantit aux patients la prise d’un médicament de qualité, fabriqué dans le strict respect des normes européennes.

Enfin, le laboratoire Biogaran collabore avec des organisations locales telles que l’Association Internationale pour le Développement et l’Éducation de Ngohe (A.I.D.E. Ngohe), qui fournit une assistance aux habitants de la zone de Ngohe sur les plans éducatif, sanitaire, sportif, culturel et socio-économique. Cette collaboration se traduira par l’organisation de journées de consultation gratuite, de distribution de médicaments ou encore de dépistages pour promouvoir la santé et l’éducation thérapeutique auprès des populations du Sénégal.

Emmanuel Le Doeuff, Directeur Général, Pharmacien Responsable et Directeur des Affaires Internationales de Biogaran a déclaré : « Notre stratégie en Afrique poursuit un objectif de démocratisation des médicaments génériques de grande qualité sur l’ensemble du continent. Cet engagement en faveur des populations en Afrique se traduit également par un service d’accompagnement et de conseil dans l’utilisation de nos médicaments. Biogaran souhaite devenir, en Afrique, le partenaire privilégié des patients, des professionnels de santé et des autorités publiques du secteur. »

Le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal, Alassane Mbengue a ajouté à ce sujet : « Nous sommes heureux d’accueillir Biogaran aujourd’hui avec la certitude que ce laboratoire proposera une solution abordable, sûre et efficace à la problématique de l’accessibilité au médicament sur notre territoire. La politique du médicament fait partie des priorités de notre gouvernance en matière de santé, raison pour laquelle nous accompagnerons Biogaran dans son développement, au profit de la population du Sénégal. »

Après le rachat du laboratoire Swipha au Nigéria en 2017 et le lancement de ses activités commerciales en Côte d’Ivoire, au Congo-Brazzaville et au Gabon en 2019, la commercialisation des médicaments génériques Biogaran au Sénégal, puis au Mali à compter du 21 février, s’inscrit dans la continuité de sa stratégie d’expansion sur les marchés africains. Elle permettra de satisfaire une demande de produits pharmaceutiques de qualité à un prix juste et qui peuvent être utilisés en toute sécurité.

M.J

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Les administrateurs de la Banque africaine de développement ont rencontré, le jeudi dernier, les acteurs du secteur privé et de la société civile sénégalaise.

Les premiers échanges ont eu lieu, entre autres, avec la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal – Forces du changement (Cnts-Fc), du Conseil des ONG pour le développement (Congad), du Conseil national de la jeunesse et d’organisations de personnes victimes de handicap.

Pape Diallo, de la commission société de suivi des politiques publiques, a appelé la Banque à soutenir la relance du chemin de fer en faveur de la croissance économique et de la connexion des territoires, du développement d’écoles, de la création d’emplois verts et des conditions socio-économiques des groupes vulnérables.

Le président de la fédération des personnes handicapées, Yatma Fall, a souhaité que l’ergonomie des infrastructures financées par la Banque prenne mieux en compte leurs difficultés de mobilité. La demande pour plus d’emplois pour les jeunes a, elle, été portée par le représentant du Conseil national de la jeunesse, en adéquation avec le programme « Emplois pour les jeunes » de la Banque dans le cadre stratégique des « High 5 ».

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Le porte-parole des administrateurs, Saïd Maherzi, saluant la richesse des interventions, a reconnu que la prise en compte du handicap dans les projets était très importante. « La Banque a organisé le Forum de la société civile » pour un meilleur dialogue et pour que les « personnes affectées par les projets disposent d’un mécanisme de recours », a expliqué l’administratrice, Catherine Cudré-Mauroux.

Dans un deuxième temps d’échange, les représentants du secteur privé ont appelé notamment à une information plus accessible sur les possibilités de financement offertes par la Banque. Le secteur privé était représenté, entre autres, par le Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds), le Conseil national des employeurs du Sénégal et un fonds d’investissement détenu par des femmes, Women investment capital (WIC). La présidente du Haut conseil du dialogue social, Innocence Ntab Ndiaye, était également présente.

La représentante de WIC a salué l’initiative AFAWA pour le financement des femmes tandis que Mor Talla Kane, directeur exécutif de la CNES a reconnu « tous les efforts faits par la Banque pour l’accompagnement des États » ainsi que « la qualité des études menées qui servent aux acteurs du privé».

La directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest, Marie-Laure Akin-Olugbare, a souligné que la Banque organisait régulièrement des séminaires sur les opportunités d’affaires destinés au secteur privé. Les opportunités offertes par l’Africa Investment Forum et le mécanisme de garantie de la Banque ont également été présentées.

Les administrateurs ont aussi mis l’accent sur le rôle du secteur privé sénégalais dans la création d’emplois pour les jeunes africains, prenant en compte les besoins d’un environnement des affaires sain et d’un accompagnement.

H.N

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La banque panafricaine leader, Ecobank, a signé un accord de partenariat de transfert d’argent international avec Alipay, la première plateforme mondiale de paiement et de style de vie conçue pour fournir des services financiers plus inclusifs, en offrant aux travailleurs un moyen rapide, sûr, abordable et pratique de transférer de l'argent au pays.

Ce partenariat facilitera la réalisation des transferts immédiats sur Rapidtransfer, la solution de transfert d’argent de Ecobank, au profit des utilisateurs de la plateforme Alipay qui sert plus de 1,2 milliard de personnes dans le monde entier avec l’appui de ses partenaires locaux, fournisseurs de services de porte-monnaie électronique. Il s'agit d’un canal supplémentaire qui permettra de diversifier davantage les options offertes aux utilisateurs, de réduire les coûts de transaction et de renforcer la qualité des services sur le marché.

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Pour Nana ABBAN, Directrice du Pôle Particuliers du Groupe : « Notre solution panafricaine de transfert d’argent international Rapidtransfer a au fil des ans fourni des services transparents, pratiques et abordables à la diaspora Africaine et à leurs proches en Afrique. Il est donc tout à fait naturel pour nous d’étendre cette solution aux travailleurs expatriés exerçant en Afrique, tout en leur offrant les mêmes avantages. Grâce à notre partenariat avec Alipay, nous tirons davantage parti de la taille et de la capacité de notre écosystème de paiements unifiés à l’échelle mondiale. »

« Nous sommes ravis de nous associer à Ecobank et d'utiliser notre technologie pour apporter des services de paiement rapides, abordables et pratiques à un plus grand nombre d'utilisateurs à l'échelle mondiale, en particulier aux travailleurs vivant loin de leurs pays », a déclaré Ma ZHIGUO, Responsable des transferts d’argent internationaux chez Alipay. « Nous sommes déterminés à travailler avec des partenaires comme Ecobank pour rendre disponibles des technologies innovantes permettant aux consommateurs à l’étranger d’accéder à des services financiers inclusifs, afin de créer une plus grande valeur pour la société et de promouvoir des opportunités égales dans le monde. »

La solution sera déployée sur l’ensemble de nos marchés, sous réserve des approbations locales requises.

N.G

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L’ambassadeur de France au Caire, M. Stéphane ROMATET, a inauguré, jeudi 20 février 2020, dans le quartier de Sheikh Zayed dans la ville du Six Octobre, une nouvelle antenne de l’Institut français d’Egypte (IFE), en présence d’un grand nombre d’invités.

L’inauguration d’une nouvelle antenne de l’IFE, dans le quartier en pleine expansion de Sheikh Zayed, témoigne du grand intérêt manifesté par la France au renforcement de ses liens avec l’Egypte et de son souhait de répondre à une demande en forte croissance pour l’apprentissage du français. Elle répond également à la volonté de la France de se rapprocher toujours davantage de ses publics, qui sont au cœur de la relation entre la France et l’Egypte.

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L’antenne de Sheikh Zayed de l’Institut Français d’Egypte proposera à partir du 1er mars 2020 des cours de français de tous niveaux, pour adultes et jeune public.

L’antenne de Sheikh Zayed inaugurée est la quatrième antenne de l’Institut français d’Egypte au sein du Grand Caire, après celles de Mounira, d’Héliopolis et du Nouveau Caire. L’Institut français d’Egypte est également présent à Alexandrie, où une antenne est en activité depuis 1967.

M.C

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Le Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian est arrivé jeudi 20 février, à Tananarive.


Il a été accueilli par son homologue, Docteur Liva Djacoba Tehindrazanarivelo et l’Ambassadeur de France à Madagascar, Christophe Bouchard.

Le Ministre s’est entretenu avec le Président Andry Rajoelina sur la coopération bilatérale au Palais de Iavoloha.

Deux accords dans le domaine de l’éducation, l’un des secteurs clés de nos actions de coopération, ont été signés par Christophe Bouchard, Ambassadeur de France, Hajo Andrianainarivelo, Ministre de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics, et Andriamanana Rijasoa, Ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique et Professionnel.

Le Ministre s’est ensuite rendu à l’Ambassade de France pour l’inauguration du bureau de la coopération décentralisée de Mayotte, en présence de l’Ambassadeur de France, Christophe Bouchard, et du Vice-Président du Conseil Départemental de Mayotte, Monsieur Mohamed Sidi.

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Le Ministre a ensuite rencontré la communauté française lors d’une réception à la Résidence de France.

Vendredi 21 février 2020, Jean-Yves Le Drian, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangère, a rencontré le nouveau maire de la capitale, Naina Andriantsitohaina. Ce dernier l’a accompagné tout au long de ses visites.

Hamida Rezeg, Vice-Présidente de la Région Île de France et Lalatiana Rakotondrazafy, Ministre de la communication et de la culture étaient présentes aux côtés du Ministre pour lui présenter le projet d’inscription de la Haute Ville au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. La Région Île de France vient en appui aux autorités malgaches qui devraient présenter ce dossier en janvier 2021.

Il s’est ensuite rendu à l’Institut Pasteur où le Professeur André Spiegel, Directeur de l’Institut, lui a présenté les différentes missions en présence du Secrétaire Général du Ministère de la Santé malgache.

Enfin, guidé par Jérôme Bertrand-Hardy, Directeur de l’Agence Française de Développement à Madagascar et de Hajo Andrianainarivelo, Ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, le Ministre Jean-Yves Le Drian a visité le projet d’assainissement urbain Lalankely.

M.C

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Le lundi 17 février dernier, une délégation de la plateforme de développement Bafing de Demain (B2D), s’est rendue au chevet des populations sinistrées des villages de Vahidougou et de Walou dans la commune de Ouaninou. Elle était porteuse d’un important don constitué de vivres et de non vivres  d’une valeur de 2 500 000 frs cfa.

Cet acte de générosité fait suite à un incendie d’une rare violence survenu les 02 et 04 février 2020 dans les localités susmentionnées, causant d’importants dégâts matériels. L’on dénombre au total 23 cases entièrement consumées par les flammes. Une visite guidée des deux sites, a permis dans une atmosphère pleine d’émotion aux envoyés de Konaté Diakalidia, PCA de Bafing de Demain, d’apprécier de plus prêt, l’ampleur des dégâts causés par les flammes. Selon les victimes, l’incendie tirerait ses origines des feux de brousse mal maîtrisés.

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Ce fut l’occasion pour les donateurs, d’intensifier le message de sensibilisation en direction des communautés rurales sur « les effets dévastateurs des feux de brousse ». Ils les ont par ailleurs été invités à moderniser l’habit par le remplacement des couvertures en paille par des toitures en tôles métalliques afin de se prémunir dans l’avenir, de tels sinistres. D’ici là, la vigilance devrait être de mise en cette saison  de sèche où le vent souffle abondamment.

Les mots de remerciements des populations visitées à l’endroit de Konaté Diakalidia et de l’ensemble des cadres de la région du Bafing  pour la solidarité agissante dont ils font preuve à leur endroit depuis la survenue de ce triste événement, a mis fin à la visite.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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Après le Lycée d’Application Nelson Mandela en 2019, c’est au Lycée National Léon MBA que la Fondation BGFIBank  a donné le coup d'envoi de la 2ème édition du programme "1 banquier dans ma classe"  mardi 4 février dernier à 14 heures. Ce sont les élèves des classes de Secondes LE1 et LE2 qui ont ouvert le bal avec le métier de Juriste conseil présenté par Monsieur Ruello EKOGHA, Chef de Département Affaires Juridiques à BGFI Holding Corporation.


20 collaborateurs volontaires du Groupe BGFIBank échangeront durant 1 mois, et ce jusqu’au 3 mars 2020, avec plus de 2000 élèves des classes de Seconde, Première et Terminale, sur 12 métiers qui gravitent autours de la banque. L'objectif : éclairer les choix de ces futurs bacheliers en terme d'études supérieurs et de les aider à élaborer des parcours de formation en cohérence avec leurs choix d’études et leurs attentes personnelles.

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Ces rencontres permettront par ailleurs aux élèves de découvrir le monde professionnel, de développer leur sphère de connaissances, de développer leurs chances de succès dans la réalisation de leurs objectifs et enfin, de comprendre et de démystifier le monde de la banque et de la finance.

Afin de garantir l’indépendance de ce programme innovant, l'opération est supervisée par le censeur du second cycle, chargé de la pédagogie, Monsieur Jean-Marie MANIZAMBO, qui a tenu a souligner l'importance de cette initiative en précisant qu’une orientation bien faite est un emploi assuré : « Il y a un vrai besoin de sensibilisation des élèves, car l’orientation se construit dès la seconde et même plus tôt et l’implication d’un professionnel dans ce processus pour partager son expérience, son vécu et son parcours donne du sens à notre message et permet aux élèves de mieux se projeter. C’est un acte citoyen qui relève de la responsabilité de chacun ».

M.C

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Une importante délégation composée de dirigeants de banques camerounaises prendra part à la 15ème édition du Africa Pay & ID Expo les 12 et 13 mars prochains à Marrakech.

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Le potentiel du secteur bancaire et financier au Cameroun sera ainsi mis en avant auprès d’une soixantaine de pays. Conduite par Alphonse Nafack, Président de l’Association Professionnelle des Etablissements du Crédit du Cameroun (APECCAM), la communauté bancaire camerounaise partagera avec les 1.500 participants les grands projets en termes de digitalisation et de modernisation des banques et du système de paiement

M.J

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Le Centre américain de l’ambassade des États-Unis d’Amérique au Burkina Faso a accueilli le 14 février dernier, trois nouveaux ambassadeurs des Editions Nouveaux Horizons (NH) dans sa famille de Diplomatie Publique.

Les Editions Nouveaux Horizons traduisent en français des livres d’auteurs américains, les commercialisent en Afrique francophone et les distribuent aux ambassades américaines qui les utilisent en appui à leurs programmes.

Ces livres traitent des sujets variés tels que leadership, le management, les médias, la démocratie, les sciences, l’éducation et la civilisation américaine. Un large catalogue jeunesse est également disponible.

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Les ambassadeurs NH sont de jeunes hommes et femmes africains vivant sur le continent, passionnés par les livres et engagés dans leurs communautés. Agissant en tant que bénévoles, ils apprécient les livres comme moyen d’accéder et de partager les connaissances et les compétences.

L’ambassade des États-Unis a remis des certificats ainsi qu’un ensemble de livres NH aux nouveaux ambassadeurs NARE Chantal, OUELOGO Djamilatou et YAMEOGO Koffi Mickael.  Ils travailleront avec l’équipe de l’ambassade américaine en tant qu’ambassadeurs de la marque Nouveaux Horizons mais également en tant qu’ambassadeurs de lecture tout en soutenant diverses activités communautaires.

N.G

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La Commission Electorale Indépendante (CEI) organisera une rencontre d’information et de sensibilisation sur le processus électorale et la révision de la liste électorale, le mardi 03 mars 2020, à 16 heures, dans les locaux de l’Ambassade, annonce un communiqué de la représentation diplomatique ivoirienne aux USA.

A cet effet, l’Ambassade de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis d’Amérique lance un appel à ses compatriotes vivant dans ce pays.

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Au regard de l’importance de l’ordre du jour de cette rencontre, la présence de tous est vivement souhaitée. Precise le même communiqué

Les présidents des Associations ivoiriennes sont invités à partager cette information avec nos compatriotes et à encourager leur participation.

La CEI rencontrera également dans cette même dynamique la communauté ivoirienne de New-York.

H.N

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Nouvellement nommée la chargée des groupements et associations féminines au sein de la coordination RHDP du Bafing, Madame Mariam Fadiga Fofana a investi le terrain au cours d’une tournée qui l’a conduite du 17 et 18 février 2020 dans les départements de Ouaninou et Touba où elle s’est entretenue avec les femmes leaders et les présidentes d’associations féminines.

A l’étape initiale de Ouaninou, la salle des réunions de la Mairie, a refusé du monde au regard de la grande mobilisation des femmes, membres des  associations venues des quartiers communaux et des villages de la sous-préfecture. Après quoi, les associations de Touba, sont visitées.

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Cette mission de proximité visait à  identifier toutes les associations de femmes, recenser leurs préoccupations dans la perspective de la mise en place d’un dispositif dynamique de l’autonomisation des membres des groupements.

Partout, Madame Mariam Fadiga Fofana, a exhorté ses sœurs à sortir de l’informel. Aussi, a-t-elle sonné la mobilisation générale des femmes pour leur inscription massive sur les listes électorales.

La vision de la coordination RHDP du Bafing dirigée par le Ministre Mamadou Sanogo, a été largement  partagée avec les femmes. « Nous rencontrons les associations de femmes en vue de les identifier et les informer sur la nécessité et l’importance d’avoir leurs documents administratifs et celui de leurs associations. Car ces documents leurs permettront  de bénéficier des actions visant leur autonomisation dans le cadre du programme d’action sociale du gouvernement. Nous invitons également les femmes à s’inscrire toutes, sur la liste électorale au moment opportun afin que la région du Bafing ait un des  taux de participation les plus élevés à l’élection présidentielle d’octobre 2020», a insisté Mariam Fadiga Fofana.

Les prochaines localités à visiter par la chargée des groupements et associations au sein du RHDP, sont le département de Koro, les sous-préfectures de Foungbesso et de Guitéguéla.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

Comment

Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a assuré le 20 février 2020 au cours d’une conférence de presse à Abidjan, que le gouvernement travaille à l’organisation d’un scrutin présidentiel transparent, juste et équitable, le 31 octobre prochain.


Selon le Chef du gouvernement, les défis identifiés sont de « garantir les meilleures conditions d’organisation pour les prochaines échéances électorales et d’assurer des conditions optimales pour des élections libres, transparentes et apaisées ».

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Amadou Gon Coulibaly a appelé à nouveau au sens de la responsabilité de chacun. Car, a-t-il ajouté, « il n’existe aucune alternative à la nécessité de tout mettre en œuvre pour consolider la paix et la cohésion sociale ».

« Les enjeux politiques ne seront en aucun cas un obstacle à la construction de notre pays, et ce, pour le bien des générations futures », a assuré le Chef du gouvernement. 

N.G

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Des millions de civils du Soudan du Sud ont été délibérément privés d’accès aux services de base et beaucoup sont délibérément affamés, tandis que les revenus de l’Etat ont été détournés par les responsables politiques du pays, selon un rapport de la Commission des droits de l’homme des Nations unies sur le Soudan du Sud publié jeudi à Genève.

« Aujourd’hui au Soudan du Sud, les civils sont délibérément affamés, systématiquement surveillés et réduits au silence, arbitrairement arrêtés et détenus, et se voient refuser l’accès à toute réelle justice », poursuit le document.

« Les fonctionnaires du gouvernement du Soudan du Sud sont impliqués dans le pillage des fonds publics ainsi que dans le blanchiment d’argent, la corruption et l’évasion fiscale », a déclaré la Présidente de la Commission, Yasmin Sooka.

Selon les enquêteurs de l’ONU, « des millions de dollars ont été ainsi détournés par le Trésor public », « épuisant des ressources » qui auraient pu être utilisées pour promouvoir les droits socio-économiques des Sud-Soudanais.

« Les niveaux extrêmes de pauvreté et le manque d’accès aux services essentiels tels que les soins de santé et l’éducation ont été exacerbés par des actes qui équivalent à des crimes économiques perpétrés par des membres de l’appareil étatique », déplore le rapport.

« De hauts fonctionnaires ont utilisé leurs fonctions officielles pour influencer les décisions relatives à l’allocation des ressources de l’État et aux marchés publics, détournant les fonds publics à des fins personnelles et pour en tirer des avantages », a ajouté Mme Sooka.

Affamer selon des critères ethniques et politiques

Cette commission, mise en place en 2016 par le Conseil des droits de l'homme de l’ONU, a étudié les abus commis entre septembre 2018, date de la signature d’un accord de paix à Addis Abeba (Ethiopie), et décembre 2019.

Les trois membres de cette commission considèrent que le pillage des fonds publics par les autorités a un impact catastrophique sur la situation humanitaire au Soudan du Sud, laissant les gens ordinaires dans l’insécurité alimentaire. Plus de la moitié de la population, principalement des femmes et des enfants, sont ainsi confrontés à « une insécurité alimentaire aiguë en raison de la politique délibérée des différentes parties au conflit qui consiste à empêcher l’aide humanitaire d’atteindre les civils ».

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Cette tactique d’affamer « délibérément » se produit clairement selon « des critères ethniques et politiques ». Une façon pour les enquêteurs onusiens de dénoncer cet « effort » fait pour « marginaliser les communautés dissidentes ». Or selon Andrew Clapham, membre de la Commission, « affamer délibérément peut constituer un crime de guerre ou un crime contre l’humanité ».

Ce quatrième rapport, publié juste avant la date limite du 22 février pour la formation d’un gouvernement d’union nationale au Soudan du Sud, affirme d’ailleurs que la corruption et la concurrence politique ont alimenté les violations des droits humains et sont les principaux moteurs des conflits ethniques.

A cet égard, les enquêteurs soulignent que la « paix fragile » notée ces derniers mois s’est transformée en « une intensification de la violence ethnique à un niveau localisé ». Le rapport relève ainsi avec une grande inquiétude le nombre d’attaques brutales impliquant des raids visant le bétail par des membres de l’appareil d’État et de l’opposition. Des attaques qui se traduisent par des taux alarmants de déplacement selon des critères ethniques, en particulier dans les États du Bahr el Ghazal occidental, de l’Unité et du Jonglei.

Poursuite de la guerre du bétail et du recrutement d’enfants-soldats

Bien que les conflits localisés soient souvent caractérisés comme des affrontements ethniques traditionnels portant sur le bétail ou la criminalité impliquant des citoyens privés, la Commission a constaté que les milices locales alignées sur les parties belligérantes, y compris le gouvernement, bénéficiaient du personnel et des armes, y compris des armes de qualité militaire, fournis par les parties au conflit.

Par ailleurs, les forces gouvernementales et de l’opposition continuent à recruter de force des hommes et des garçons en violation du droit international humanitaire.

La Commission a documenté des incidents impliquant huit unités distinctes des forces armées et des groupes armés qui recrutent, entraînent et utilisent des enfants âgés de 12 ans seulement. « Une impunité enracinée et l’absence de reddition des comptes, caractérisées par l’incapacité persistante à traiter les violations passées et actuelles, ont été un facteur clé de la violence au Soudan du Sud », a insisté Yasmin Sooka.

S’il est essentiel que les auteurs de ces crimes rendent des comptes un jour, en attendant, la Commission a demandé à l’Union africaine et au gouvernement de Juba d’établir un calendrier pour la mise en place sans délai du Tribunal hybride du Soudan du Sud et des autres instruments de justice transitionnelle décrits dans l’accord de paix revitalisé.

La formation d’un gouvernement d’union nationale, initialement prévue en mai 2019, a été reportée une première fois au 12 novembre 2019. Puis un nouveau délai de 100 jours a été accordé aux deux rivaux, qui ont depuis multiplié les réunions pour résoudre leurs différends avant la nouvelle date-butoir du 22 février.

« Le Soudan du Sud se trouve à un moment critique où ses dirigeants doivent faire des choix fermes pour faire avancer le processus politique bloqué de mise en œuvre de l’Accord revitalisé sur la résolution du conflit au Soudan du Sud », a conclu Barney Afako, membre de la Commission.

Plus de 6 millions de Sud-Soudanais menacés par une insécurité alimentaire aiguë

La publication du rapport intervient alors que trois agences des Nations Unies ont lancé jeudi une mise en garde sur l'insécurité alimentaire qui frappe des millions de Sud-Soudanais.

Quelque 6,5 millions de personnes au Soudan du Sud - plus de la moitié de la population - pourraient être en situation d'insécurité alimentaire aiguë au plus fort de la période allant de mai à juillet, ont averti l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) et le Programme alimentaire mondial (PAM) dans un communiqué de presse conjoint.

La situation est particulièrement préoccupante dans les zones les plus durement touchées par les inondations de 2019, où l'insécurité alimentaire s'est considérablement détériorée depuis juin dernier, ont ajouté les trois agences.

La faim devrait s’aggraver dans les mois à venir, principalement en raison de l’épuisement des stocks alimentaires et des prix élevés des denrées alimentaires. Dans l'ensemble, les effets cumulatifs des inondations et des déplacements de population qui y sont liés, de l'insécurité localisée, de la crise économique, de la faible production agricole et des années prolongées d'épuisement des ressources continuent d'affecter durement la population.

H.N

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Devant le Conseil de sécurité, le Représentant spécial des Nations Unies pour la République centrafricaine, Mankeur Ndiaye, a déploré jeudi les appels à la violence et la reprise des combats dans le pays, tout en se félicitant des avancées obtenues grâce à l'Accord politique pour la paix et la réconciliation.

« Malgré l'amélioration de la sécurité générale du pays, il reste des poches d'instabilité, principalement liées aux affrontements entre groupes armés qui se disputent le territoire et les ressources », a déclaré Mankeur Ndiaye, qui est également le chef de la Mission des Nations Unies en RCA (MINUSCA).

« Ces affrontements constituent de graves menaces pour la protection des civils et ont également entraîné une augmentation des tensions intercommunautaires dans des endroits comme Birao, Bria et Alindao », a-t-il ajouté devant les membres du Conseil.

Le Représentant spécial a estimé que les affrontements inter-ethniques à Birao entre les membres Rounga du Front Populaire pour la Renaissance de la République centrafricaine (FPRC) et le Mouvement des libérateurs de la RCA pour la justice (MLCJ), principalement Kara, ont affaibli davantage la sécurité et la situation humanitaire dans le nord-est du pays.

Dénonçant aussi l’expansion illégale de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC) dans l'extrême Sud-Est du pays (Haut-Mbomou) et dans certaines localités à l'Ouest, Mankeur Ndiaye a appelé le Conseil de sécurité à examiner l’adoption de mesures fortes contre tous ceux qui continuent à entraver la mise en oeuvre de l'accord de paix.

En attendant, le Représentant spécial a réaffirmé la détermination de la MINUSCA à mettre en oeuvre le mandat confié par les Quinze pour protéger les civils et appuyer les parties à la mise en oeuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA) signé par le gouvernement et 14 groupes armés au début de l'année 2019.

Des progrès indéniables

Selon Mankeur Ndiaye, la commémoration de l’An 1 de cet accord, le 6 février dernier, a permis de passer en revue les progrès indéniables accomplis, notamment l’existence d’un gouvernement inclusif, une réduction nette de la violence contre les populations civiles, et l'extension progressive et continue de l'autorité de l'État, avec entre autres l'affectation des préfets dans l’ensemble des 16 préfectures et la poursuite du déploiement des forces armées centrafricaines et des forces de sécurité intérieure.

De plus, le processus de désarmement s'est poursuivi dans l'ouest du pays et des progrès ont été aussi réalisés dans l'établissement des unités spéciales mixtes de sécurité prévues par l'accord de paix. Il y aussi lieu de saluer les progrès dans la lutte contre l'impunité et la promotion de la justice transitionnelle.

A cela, il importe d’ajouter l’examen par le Parlement des projets de lois envisagés par l'accord de paix, notamment celui sur le statut des anciens Présidents, celui sur les partis politiques et l'opposition, ainsi que le projet de loi établissant la Commission Vérité, Justice, Réconciliation et Réparation (CVJRR).

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« Je tiens à saluer les progrès macro-économiques enregistrés en République centrafricaine en 2019, les perspectives de croissance prometteuses pour 2020, ainsi que les avancées dans la mise en oeuvre du Plan national de relèvement et de consolidation de la paix (RCPCA) », a encore souligné l'envoyé de l'ONU.

Soutien de la communauté internationale

Mankeur Ndiaye a par ailleurs rappelé le mandat de la MINUSCA visant à soutenir la préparation des élections présidentielle et législatives de 2020-2021, pour renforcer les institutions démocratiques et l'État de droit.

« Ces élections ne pourront se tenir que si la communauté internationale apporte tout son soutien technique, logistique et financier », a déclaré le Représentant spécial.

« Malgré la mobilisation de près de la moitié des ressources nécessaires pour la tenue des élections dans les délais constitutionnels, il est urgent que la totalité des fonds promis soient déboursés au plus vite que et les ressources manquantes soient mobilisées », a-t-il insisté.

A cette fin, il a lancé un appel pressant à tous les partenaires de la RCA afin qu'ils honorent leurs engagements et fournissent les contributions manquantes, tout en sollicitant l'appui du Conseil à cet effet.

Notant le retour des anciens Présidents Bozizé et Djotodia et leur engagement à vouloir contribuer à la paix, à la stabilité et à la tenue d'élections apaisées, le chef de la MINUSCA a jugé essentiel d'assurer l'inclusivité de ces élections en permettant le vote des réfugiés et en renforçant la participation des femmes comme candidates et électrices

H.N

Comment

Le Ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Monsieur Jean-Yves Le Drian, sera reçu par le Président de la République Son Excellence Monsieur Filipe Nyusi, et par son homologue Madame Veronica Macamo, avec lesquels il aura des entretiens bilatéraux. Il se rendra sur le navire militaire français « Champlain », en escale dans le port de Maputo pour 24h00, où il s’entretiendra avec le Ministre de la Défense M. Jaime Bessa Neto.

La dernière visite bilatérale au Mozambique d’un ministre français des Affaires étrangères remonte à 2002. Ce déplacement, revêt donc une importance particulière pour structurer une relation à la fois ancienne et renouvelée, à quatre mois du Sommet France – Afrique à Bordeaux sur le thème de la ville durable.

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La France est un partenaire ancien du Mozambique, nos deux pays partageant une relation de proximité du fait de notre voisinage au sein du canal du Mozambique où nous avons des responsabilités partagées. Les fondements prioritaires de la France pour son action en faveur du développement de la région de l’Afrique australe et de l’Océan indien sont d’intérêt commun avec le Mozambique, en phase avec les priorités définies :la sécurité maritime, la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de la biodiversité, les énergies, l’eau, les transport, l’éducation ou encore la santé.

Alors que de grands groupes français ont confirmé récemment des investissements importants au Mozambique, cette visite permettra de renforcer les liens qui nous unissent et travailler, davantage encore, sur les thèmes d’intérêt commun comme l’accompagnement du contenu local, la formation professionnelle, la diversification de la matrice énergétique, la lutte contre les trafics et la sécurité.

M.J

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LOME, Togo, 20 février 2020/ --

Le Groupe bancaire panafricain Ecobank, invite les entrepreneurs Africains en Fintech à s’inscrire pour la 3ème édition du  Ecobank Fintech Challenge. C’est un concours qui offre aux startups Africaines l’opportunité de promouvoir leurs solutions de technologie financière et de s’associer éventuellement à Ecobank pour déployer ces solutions dans tout le réseau Ecobank, dans 33 pays en Afrique mais aussi en France.

Ecobank invite toutes les startups et les développeurs des 54 pays de l’Afrique à soumettre leurs inscriptions pour participer au Ecobank Fintech Challenge 2020

Tous les Finalistes bénéficieront d’un programme de mentorat. Ils participeront à un camp de formation, suivi par une Cérémonie de Remise de Prix et d’une Foire de l’Innovation au siège du Groupe Ecobank à Lomé au Togo en Juin 2020.

Le Directeur des Opérations du Groupe Ecobank, M. Eddy Ogbogu a affirmé que « En tant que groupe bancaire nous continuons d’être impressionés par la façon qu’ont les Fintechs de transformer le secteur bancaire en Afrique. Nous avons avons hâte de découvrir les nouvelles innovations et opportunités de partenariat qui marqueront l’édition 2020. »

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Les Fintech pourront bénéficier de plusieurs opportunités notamment : Le déploiement de leurs produits à l'échelle multinationale, une opportunité de réaliser des intégrations de système avec Ecobank et de lancer éventuellement des produits dans l'ensemble du réseau Panafricain du Groupe.L'établissement de partenariat de service : Ecobank peut sélectionner des startups comme partenaire de service panafricain à partir de son écosystème bancaire. L'accès à la Plateforme Panafricaine pour les Développeurs - Sandbox: les membres obtiendront l'accès aux API de Ecobank pour tester et améliorer leurs produits avant l'introduction sur le marché Panafricain. La possibilité de participer au programme de mentorat dédié aux Fintechs, l'appui au développement et l'insertion dans le réseau des partenaires mondiaux et Africains du Groupe.


Pour le Conseiller Principal en Fintech à Ecobank, Mme Djiba Diallo « Le Ecobank Fintech Challenge ainsi que le programme de Mentorat ont été repensés pour apporter davantage de plus value à Ecobank et aux Fintech. Nous avons recueilli des opinions sur les éditions précédentes. L’une des principales innovations cette année sera la possibilité pour les Fintechs préselectionnées d’accéder à nos interfaces API par le biais de notre plateforme panafricaine pour les dévelopeurs - Sandbox »

Le Ecobank Fintech Challenge a été initié en partenariat avec le cabinet de conseil Konfidants et bénéficie de l’appui de plusieurs partenaires en Afrique et dans le monde. Les inscriptions au concours prendront fin le 12 Avril 2020.

A noter que le Ecobank Fintech Challenge est un programme compétitif annuel organisé à l’intention des Fintech pour leur permettre d’exploiter les opportunités d’intégration de marché offertes par le Groupe Ecobank. Lancé en 2017, le Concours totalise deux éditions et en est à sa troisième édition.

M.J

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Didier Drogba a été viré par le président Ahmad Ahmad de la Confédération africaine de football(CAF). C’est l’information qui a fait le tour des réseaux sociaux ce jeudi 20 février 2020. A l'origine de cette information, Mamadou Gaye, consultant sportif et un ancien de la chaine télévision publique ivoirienne.

Selon lui, Ahmad Ahmad reprocherait à Didier Drogba d’être distant des activités de la Caf depuis sa nomination au poste de conseiller en juillet 2019 au même titre que le Camerounais Samuel Eto'o. Et même à la dernière CAN en Egypte, il était plus préoccupé par ses activités personnelles que celles de la CAF. La goutte d’eau, poursuit M. Gaye, qui aurait fait déborder le vase est son soutien à la proposition du président de la FIFA, Infantino, au sujet du passage de l'organisation de la Coupe d'Afrique des nations chaque quatre ans. Cet avis favorable émis par l’ex-capitaine des Eléphants n’aurait pas du tout plus au président Ahmad Ahmad.

Mais Ouattara Hego membre de la CAF a démenti cette information publiée sur les réseaux sociaux par le consultant sportif. Joint au téléphone par un journaliste sportif ivoirien, il a été catégorique.

«Jusqu'à preuve du contraire, Didier Drogba reste le conseiller d'Ahmad Ahmad. Tout comme Eto'O Fils», a démenti le conseiller technique du patron du football africain, rapporté par le journaliste.

Selon une source anonyme, le président Ahmad Ahmad aurait lui-même infirmé, dans un groupe WhatsApp-CAF, cette information demandant aux uns et autres d'éviter de divulguer de fausses informations.

Quelle sera la suite de cette affaire? Wait and see !

 

D. Coulibaly

 

 

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NSIA Banque CI est la première de l'UEMOA à lancer une opération de titrisation de créances. A  travers cette interview exclusive accordée à La Diplomatique d’Abidjan (LDA), M. Léonce Yacé, Directeur Général  de cette institution financière donne plus de détails sur cette opération.

LDA: Monsieur le Directeur Général, Pouvez-vous nous présenter le Groupe NSIA ?

L.Y:Le Groupe NSIA est un groupe financier panafricain leader du secteur Banque et Assurances, mais qui opère également dans les secteurs de la finance, de l’immobilier et des nouvelles technologies. Le groupe, dirigé par Mr Jean KacouDiagou, épaulé par la Directrice Générale, Janine KacouDiagou, vient de fêter ses 25 ans et compte aujourd’hui plus de trois mille employés répartis dans une trentaine de filiales.  Le Groupe NSIA a pour vocation d’apporter des solutions de banque et d'assurance au plus grand nombre et contribuer ainsi au développement économique et social des pays.

LDA:Vous vous positionnez aujourd'hui comme le partenaire privilégié des particuliers et des entreprises. Peut-on en connaitre les raisons ?

L.Y:Nous avons en Côte d'Ivoire un taux de bancarisation qui avoisine les 20%. Ce niveau de bancarisation demande à être amélioré et le gouvernement a pris un certain nombre d'initiatives à cet égard. Nous avons souhaité nous engager fortement pour contribuer à une plus grande bancarisation de nos populations. Concrètement, cela s'est traduit par un programme d'extension du réseau d'agences qui est passé d'une trentaine en 2012 à quatre-vingt-trois agences réparties sur toute l'étendue du territoire ivoirien, à fin 2019. Notre logique d’expansion est la traduction d’une volonté de proximité, celle de se rendre toujours plus près des clients, de leurs lieux de vie comme d'activité professionnelle, de sorte que les entreprises et les professionnels accèdent facilement à nos équipes de conseillers aguerris et capables de les accompagner en matière de financement et de crédit bancaire.

LDA:NSIA Banque CI a lancé le 07 février, une opération de titrisation de créances. En quoi consiste cette opération ?

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L.Y:En lançant une opération de titrisation de créances, NSIA Banque Côte d’Ivoire a transformé des créances représentatives de crédits bancaires en titres négociables commercialisés auprès des acteurs du marché financier. Cette opération suppose la cession d'une partie de notre portefeuille de créances à un acquéreur créé pour l’occasion : le Fonds Commun de Titrisation de Créances (FCTC). Cette initiative va nous permettre d’augmenter notre capacité de financement, au moyen d’une levée de fonds par appel public à l’épargne, à hauteur de 40 milliards de FCFA. Cette opération nous permet d’avoir accès à une nouvelle source de financement, d'alléger la taille de notre bilan et enfin de piloter notre consommation de fonds propres liés à l’activité de crédit. Mais surtout, nous allons pouvoir augmenter notre capacité de financement pour répondre notamment à la forte demande de crédit des PME (80% des entreprises de Côte d’Ivoire) et contribuer au développement de  l’entrepreneuriat féminin.

LDA:Vous êtes la première banque de l'UEMOA à avoir lancé une titrisation de créance. Quel est votre sentiment ?

L.Y:C'est un sentiment de satisfaction et de fierté. Être premier est toujours quelque chose qui remplit de fierté. Mais au-delà de ces considérations, c’est surtout un sentiment de grande responsabilité. Nous nous doutons bien que la poursuite d’opérations de titrisation dans le secteur bancaire ouest-africain dépend du succès de la nôtre. Nos équipes s’engagent avec tout le sérieux nécessaire afin de rassurer les investisseurs et les acteurs du marché financier sur les actions mises en place en amont pour entourer l’opération de toutes les chances de réussite.

LDA:Était-il nécessaire pour le groupe NSIA de lancer une telle opération sur le marché ivoirien ?

L.Y:Il faut savoir que la titrisation existe dans le cadre de l'UEMOA depuis 2010. Elle fait partie des solutions offertes aux établissements de crédit pour se refinancer. Nous avons souhaité le faire maintenant en 2020, après un premier recours au marché des capitaux en 2017 avec l'introduction en bourse de NSIA Banque. Entre 2017 et maintenant, il y a eu des changements réglementaires qui nous ont obligés à rechercher des solutions pour respecter l'ensemble des règles prudentielles et pour piloter de façon optimale notre consommation de fonds propres. Pour toutes ces raisons, la titrisation apparaît aujourd'hui comme la meilleure des solutions et nous pensons que d'autres nous suivront très prochainement.

LDA: Pourquoi lancez-vous ce mécanisme, quels sont les avantages pour votre établissement et vos clients ?

L.Y:Pour NSIA Banque CI, les avantages sont de plusieurs ordres. Nous réussissons par cette opération à augmenter notre capacité de financement tout en nous conformant aux règles prudentielles. C'est une opération que nous faisons avec un investisseur de référence, la SFI (Société Financière Internationale), qui a rapidement témoigné de sa confiance en s’engageant sur 1.750.000 titres. Cette confiance est le résultat d’efforts faits en matière de gouvernance, de gestion des risques et de transparence, notamment sur les questions de communication financière. Tous ces éléments font que nous considérons que c'est une opération très intéressante. Pour les investisseurs de marché financier, cette opération leur permet d'avoir un nouvel outil ou support de placement qui leur garantit une diversification de leur portefeuille. En outre, avec un taux de rendement annuel de 7% sur une période de maturité de 5 ans, les titres sont très attractifs. C’est une opération qui est doublement intéressante : pour notre établissement comme pour les investisseurs.

LDA:Cette opération de titrisation ne présente-t-elle pas de risques pour votre établissement ?

L.Y:La titrisation est lancée avec l'agrément du Conseil Régional de l'Épargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) : elle a été contrôlée avec attention en amont. Le régulateur a veillé à s'assurer qu'elle n'était pas porteuse de risques non maîtrisés, que ce soit pour NSIA Banque CI ou pour les investisseurs. En nous octroyant cet agrément, le CREPMF garantit le sérieux de la préparation de cette opération. Le recours à un organisme indépendant de notation, pour évaluer l’opération,est d’une grande importance. Le portefeuille de créances dédiées à la titrisation a reçu une excellente note qui révèle la bonne gestion du risque de crédit de notre établissement.

LDA:Le Fonds Commun de Titrisation de Créance (FCTC) NSIA Banque 7% 2020-2025 lance une opération d'appel public à l'épargne. Peut-on en savoir davantage ?

L.Y:Justement, ce qu’il faut entendre par appel public à l’épargne est le fait que cette opération est ouverte à tous, qu’il s’agisse de personnes morales ou physiques. Elle permet d’accéder à tous les épargnants d’ici ou d’ailleurs.

LDA:Ce fonds sera géré par Africa Link Capital Titrisation. Expliquez-nous ce choix ?

L.Y:Sur la place ouest-africaine, il y a quelques acteurs spécialistes de la titrisation qui disposent des équipes, des compétences, des logiciels et de l'expérience pour arranger ce type d'opération. Africa Link en fait partie et a déjà réussi par le passé des opérations significatives de ce type. C'est la raison pour laquelle, nous l'avons choisi.

LDA:Quelle est la place de la femme dans cette opération ?

L.Y:Les femmes sont encouragées à prendre part à cette opération, que ce soit en position d’acteur ou d’investisseur. Il faut savoir que NSIA Banque dispose d’une équipe de direction composée en partie de femmes siégeant au Comité de Direction comme au Conseil d'Administration et qui ont joué un grand rôle dans cette opération. Nous sommes convaincus du bénéfice que les femmes retireront de cette opération, qui nous permettra d’augmenter notre capacité de financement de l’entrepreneuriat féminin.

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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ENGIE Afrique accélère le déploiement de sa stratégie d’Accès à l’énergie, lancée en 2018, grâce au développement des activités de ses trois sociétés de solutions énergétiques hors réseau : Fenix International, ENGIE Mobisol et ENGIE PowerCorner.

Grâce à ces trois entités innovantes, ENGIE Afrique apporte de l’électricité décentralisée à plus de quarte millions de personnes dans neuf pays (Ouganda, Zambie, Kenya, Tanzanie, Rwanda, Nigéria, Bénin, Côte d’Ivoire et Mozambique). Cette croissance s’inscrit dans l’ambition du Groupe d’offrir une énergie propre à des millions de ménages et d’entrepreneurs sur l’ensemble du continent.

Fenix, acquise par ENGIE en 2018, a considérablement étendu ses activités en 2019. À ce jour, plus de 700 000 systèmes solaires domestiques alimentant 3,5 millions de personnes dans les communes rurales de six pays ont été vendus. Grâce à ses 1 200 collaborateurs temps-plein, Fenix a pu lancer des ventes au Mozambique en juin 2019. Au cours du dernier mois, l’entreprise a franchi plusieurs paliers importants sur de multiples marchés : 150 000 systèmes solaires domestiques vendus en Zambie, 50 000 au Bénin et 20 000 en Côte d’Ivoire.

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ENGIE Afrique a complété sa gamme de solutions de systèmes solaires en finalisant l’acquisition de Mobisol en octobre dernier. La puissance plus élevée (40-200W) des produits de ENGIE Mobisol permet aux consommateurs d’accéder à des services énergétiques et à des équipements plus modernes pour créer de petits commerces fonctionnant à l'énergie solaire. ENGIE Mobisol a des activités en Tanzanie, au Rwanda et au Kenya et a installé plus de 150 000 systèmes solaires domestiques, fournissant de l’énergie propre et fiable à 750 000 personnes en Afrique de l’Est.

Le développeur et exploitant de mini-réseaux ENGIE PowerCorner gère désormais 13 mini-réseaux dans deux pays (Tanzanie et Zambie), desservant 15 000 bénéficiaires. ENGIE PowerCorner construit de nouveaux mini-réseaux en Ouganda (en joint-venture avec Equatorial Power) au Bénin et au Nigeria, et entend tripler le nombre de clients cette année. L’entreprise catalyse le développement économique de ses clients en leur permettant de créer et d’étendre des activités génératrices de revenus. 

La combinaison des systèmes solaires intégrés à usages domestiques de Fenix, des systèmes plus puissants d’ENGIE Mobisol, pour de grands ménages et de petites applications commerciales et des mini-réseaux d’ENGIE PowerCorner, qui soutiennent des activités génératrices de revenus plus électro-intensives, permet à ENGIE de proposer des produits énergétiques abordables et d’étendre sa clientèle des zones rurales aux zones urbaines.

Yoven Moorooven, CEO d’ENGIE Afrique, déclare: « Nous croyons fermement en l’énorme potentiel du secteur de l’énergie décentralisée et à sa contribution dans la réduction rapide et rentable des écarts énergétiques en Afrique. Nous nous appuierons sur nos succès pour soutenir et atteindre notre ambition à long-terme d’avoir un impact sur des dizaines de millions de vies sur le continent. ENGIE a un rôle important à jouer dans l’industrialisation et l’augmentation de l’activité solaire hors réseau. Nous voulons offrir la meilleure qualité de solutions d’Accès à l’énergie au cout le plus abordable pour répondre aux besoins de chacun de nos clients. »

ENGIE élargit son offre au-delà de la fourniture d’électricité, intégrant l’Accès à l’énergie dans une optique « as-a-service » en lien avec d’autres produits et services : accès à internet, accès à de l’eau de bonne qualité, cuisson propre, services financiers et offre de mobilité électrique.

L’électrification universelle est le 7e Objectif de Développement Durable des Nations Unies que la communauté mondiale s’est engagée à atteindre d’ici 2030. ENGIE est convaincu que l’accès universel à l’énergie est réalisable dans un avenir proche grâce à des investissements judicieux dans une combinaison d’extension du réseau national, de systèmes solaires domestiques et de mini-réseaux

M.J

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Le chef de l’ONU s’est déclaré vivement préoccupé par des informations selon lesquelles des civils, y compris des enfants, auraient été tués le 14 février lors d’une attaque dans le village de Ngarbuh, dans le Nord-Ouest, une région anglophone du Cameroun.

Selon les informations rapportées par la presse, 22 personnes ont été tuées vendredi matin dans ce village.

Par la voix de son porte-parole, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a appelé le gouvernement camerounais à ouvrir une enquête et à prendre les dispositions nécessaires pour que les coupables répondent de leurs actes. Le chef de l’ONU a présenté ses condoléances les plus sincères aux familles des victimes.

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« Le Secrétaire général appelle les parties armées à s’abstenir de toute attaque contre les civils et à respecter le droit humanitaire international et des droits de l’homme », a ajouté son porte-parole.

L’attaque dans le village de Ngarbuh s’est produite dans un contexte de tensions croissante dans les régions anglophones Nord-Ouest et Sud-Ouest du Cameroun.

M. Guterres a réitéré la disponibilité des Nations Unies à travailler avec toutes les parties prenantes en vue d’une solution politique à la crise dans ces régions grâce au dialogue.

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Selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), près de 8.000 réfugiés camerounais ont fui vers l’ouest et le sud du Nigéria dans les Etats de Taraba et Cross Rivers ces deux dernières semaines, ce qui porte la population réfugiée originaire du Cameroun à près de 60.000 personnes dans ce pays.

Le HCR a indiqué, jeudi dernier, s’attendre à de nouvelles arrivées, d’après les témoignages des réfugiés faisant état de civils présents dans des zones frontalières reculées. Actuellement en route, ces réfugiés tentent de rejoindre le Nigéria.

Ce tout dernier afflux s’est produit juste avant les élections au Cameroun organisées 9 février, alors que les habitants fuyaient la poursuite des violences entre les forces de sécurité et des groupes armés. Cet exode fait suite à une hausse des déplacements internes au sein du Cameroun dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest observée durant le dernier trimestre 2019.

M.J

Comment

La Secrétaire d'Etat à l'Autonomisation des Femmes, Myss Belmonde Dogo, a offert ce samedi 15 février à Sassandra, un important lot de matériels aux femmes du Gbôklè pour aider à leur autonomisation.

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C'était lors du meeting de clôture de la visite de travail qu'effectuait le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, dans la Région du Gbôklè du13 au 15 février.

Primature

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BAMAKO, Mali, 17 février 2020/ --

Au lendemain de l’attaque qui a entrainé plusieurs dizaines de morts et de nombreux blessés, samedi 15 février, le gouverneur de la Région de Mopti, Abdoulaye Cissé, s’est rendu dans le village d’Ogossagou dans le cercle de Bankass pour réconforter ses habitants. La MINUSMA y était représentée par la Cheffe de son Bureau régional, Fatou Dieng Thiam.

« Nous continuerons d’œuvrer pour apporter la sécurité dans l’ensemble de la région de Mopti », a déclaré Abdoulaye Cissé après s’être rendu compte de l’ampleur des dommages causés par ces violences perpétrées contre les civils de ce village, qui a connu une attaque similaire il y a moins d’un an, en mars 2019.

Fatou Dieng Thiam et ses collaborateurs de la Division des droits de l’homme et de la protection, de la Police des Nations Unies/UNPOL, du Bureau de la Communication stratégique et de l’Information publique, et du Département de la sûreté et de la sécurité des Nations Unies (UNDSS) étaient aussi à Ogossagou. Cette équipe de l’ONU est venue échanger avec les populations et rassembler des éléments de preuve nécessaires, pouvant leur permettre de mieux contribuer à la protection des civils dans le centre du pays et ce, conformément à la résolution 2480 (2019) du Conseil de sécurité qui les mandate.

Le Maire de la commune de Bankass confirme avec regret la mort de plusieurs personnes, dont une fillette et une femme âgée. Les Casques bleus des Nations Unies ont administré les soins d’urgence aux blessés avant de procéder à leur évacuation vers Sévaré.

« Choqué et outré par cette attaque », s’est indigné le Chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif, dans un communiqué de presse publié quelques heures après le drame. Il indique que « son organisation se tient prête à soutenir le Gouvernement malien pour les besoins de l’enquête et pour toute action susceptible d’apaiser la situation ».

MINUSMA

Après s’être incliné devant la fosse commune où reposent les corps des victimes, le procureur général de la Cour d’appel de Mopti, Adama Fomba, qui était aussi à Ogossagou, s’est dit consterné et très préoccupé par le drame qui venait de se dérouler dans ce village. « Ce sont des faits très graves, » a-t-il martelé avant de conclure : « l’obligation doit être la recherche des auteurs, y compris les auteurs intellectuels de ces infractions graves ».

Cette seconde attaque contre Ogossagou vient, à nouveau, créer une atmosphère de peur et traumatise les enfants, mais aussi les femmes qui passent jours et nuits en plein air. Des familles entières ont perdu maisons et biens, y compris les provisions qui s’y trouvaient et, « même le sel manque, » a indiqué un des habitants du village qui imagine déjà le pire pour les jours à venir. « Les conditions adverses de sécurité nous empêchent de circuler librement », a-t-il renchérit.

Le chef d’état-major de l’armée de terre et commandant du théâtre pour le Centre, Kéba Sangaré, qualifie « d’hécatombe » ce qui vient de se passer dans ce village d’Ogossagou et « nous ne souhaiterions plus voir de tels actes de violence sur tous les théâtres des opérations du Mali ». Il assure qu’un détachement FAMa vient d’être déployé sur place et souhaite que ce dernier soit renforcé par les Casques bleus des Nations Unies.

Avant de quitter le village d’Ogossagou en fin d’après-midi, le gouverneur Abdoulaye Cissé a lancé un appel au calme aux populations et les assure que les autorités tant politiques que militaires vont intensifier leurs efforts visant à assurer, dans toute la région, la protection des populations et de leurs biens.

N.G

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Dans le cadre de l’Opération "AGIR pour les Jeunes 2", des chèques d'un montant de 66 millions de FCFA ont été remis, le 15 février 2020, à 150 jeunes de Sassandra, pour financer leurs projets.

Ils ont reçu leurs chèques des mains du Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, qui effectuait une visite de travail dans la Région du Gbôklè du 13 au 15 février 2020.

Cette opération s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Social du Gouvernement qui porte sur l'insertion des jeunes dans son axe 4. Seuls les jeunes de 18 à 40 ans sont éligibles au projet.

L'opération vise, entre autres, à lutter contre le chômage des jeunes, à promouvoir leur autonomisation et à les insérer dans le tissu socio-économique. L'initiative est l'un des dispositifs du programme d'appui à l'auto-emploi et à l'entrepreneuriat des jeunes.

Dans deux mois, les bénéficiaires du projet dans le Gbôklè seront portés à 1900 jeunes. Ils recevront du gouvernement la somme de 857 millions de FCFA pour entreprendre des activités génératrices de revenus.

A terme, ce seront 2050 jeunes du Gbôklè qui verront leurs projets financés, pour un montant d'investissement de l'ordre de 921 millions de FCFA.

Au nom des bénéficiaires, Ange Danielle Kossi a pris l'engagement de faire un bon usage des prêts reçus et de les rembourser. Toutes choses qui permettront à d'autres jeunes de bénéficier du projet.

Au plan national, l'opération est dotée d'une enveloppe de 10 milliards de FCFA. Pour être éligible, il faut être porteur d’un projet, dont le coût se situe entre 100 000 et un million de FCFA.

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Les administrateurs du Groupe de la Banque africaine de développement vont séjourner au Sénégal du 17 au 22 février pour aller sur le terrain des projets financés par la Banque. Ils prévoient également de rencontrer les plus hautes autorités du pays ainsi que différents partenaires stratégiques.

Des échanges sont prévus avec les partenaires gouvernementaux, notamment le ministre de l’Economie du plan et de la coopération, Amadou Hott, gouverneur de la Banque pour le Sénégal, ainsi que son homologue des Finances et du budget, Abdoulaye Daouda Diallo, le gouverneur suppléant.

Des entrevues auront également lieu avec les ministres clés, sous la tutelle desquels sont placés plusieurs projets financés par la Banque. Il s’agit des ministres de l’Agriculture et de l’équipement rural, des Infrastructures terrestres et du désenclavement, du Tourisme et des transports aériens, du Développement communautaire, du Pétrole et des énergies.

Les projets financés, inscrits à l’agenda de la mission des administrateurs, ont un apport transformateur et un impact significatif pour les bénéficiaires dans la logique des cinq priorités clés de la Banque appelés « High 5 ».

Il s’agit, entre autres projets, de l’aéroport international Blaise Diagne qui a bénéficié d’une enveloppe 70 millions d’euros avec un objectif attendu de plus de 3 millions de passagers par an, et qui a contribué à faire du pays un hub du transport aérien grâce à une amélioration de la connectivité sous-régionale et internationale.

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Le projet Train express régional (TER) avec un financement BAD de 120 milliards FCFA (environ 183 millions d’euros) aura un impact certain sur la mobilité des personnes et la liaison entre Dakar et sa banlieue.

L’autoroute à péage, est un des premiers projets réalisés par la Banque dans le cadre du partenariat public-privé (PPP) et a bénéficié d’un prêt de 12 millions d’euros (13,4 millions dollars). Cette infrastructure est en train de jouer un rôle significatif dans la décongestion urbaine de Dakar, avec un rôle économique important dans la circulation et la mobilité des biens et des personnes.

Le programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire (P2RS), dotée d’une enveloppe BAD de 30, 64 millions de dollars, couvre 40 communautés rurales dans les régions de Fatick, Kédougou, Kolda, Matam, Tambacounda et Ziguinchor. Il a contribué à l’augmentation de la production céréalière et a déjà bénéficié à 2400 ménages. Il s’inscrit dans une stratégie globale de lutte contre la pauvreté, notamment par le développement des filières végétales et animales, le développement de la pêche et de l’aquaculture et l’appui à la commercialisation

Il faut aussi signaler dans cet agenda des administrateurs, les échanges prévus avec d’autres partenaires techniques, comme l’Agence de promotion des investissements (APIX), le Bureau de suivi du plan Sénégal émergent (BOS), la Délégation à l’entreprenariat rapide (DER), la Délégation générale à la promotion des pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose (DGPU) ; le Fonds souverain d’investissements stratégiques (FONSIS), mais également la société civile et le secteur privé.

L’administratrice du Sénégal Mme Maimouna Ndoye Seck, se réjouit d’ores de l’esprit de cette mission menée avec ses homologues, et « qui permettra aux administrateurs de venir constater les résultats et impacts des investissements importants de la Banque sur les conditions de vie des populations. Car l’objectif ultime reste de garantir le bien-être de nos populations. », a-t-elle souligné.

Pour Marie-Laure Akin Olugbare, directrice de la région Afrique de l’Ouest pour la Banque (RDGW), « les missions des administrateurs, comme celle sur Dakar, constituent des moments importants de la vie institutionnelle de la Banque et permettent une collecte de connaissances bénéfiques pour tous. »

Au cours d’une réunion préparatoire, tenue au siège de la Banque à Abidjan la semaine dernière, les administrateurs ont discuté des détails du programme de leur visite pour un maximum d’efficacité. A l’issue de la rencontre, M. Saïd Maherzi (représentant de l’Algérie, la Guinée Bissau et Madagascar) a été désigné porte-parole de la mission. Mme Maïmouna Ndoye Seck (représentant le Sénégal, le Benin, le Burkina Faso, le Cabo Verbe, le Gabon, l’Union des Comores, le Mali et le Niger) a présidé la réunion.

Outre les deux administrateurs cités, la délégation de la mission à Dakar est composée de :  M. Okogu Bright, doyen des administrateurs qui représente le Nigeria et Sao Tomé et Principe ; M. Mohamed El Gholabzouri (Maroc, Tunisie et Togo) ; Mme Catherine Cudré-Mauroux (représentant l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et la Suisse, avec le titre d’Ambassadeur) ; M. Zayed Ahmed (Égypte et Djibouti) ; M. Cornelius Karlens Dekop (Botswana, le Malawi, Maurice et la Zambie) ; M. Yano Takuji (Japon, Arabie Saoudite, Argentine, Autriche et Brésil).

Cette visite est à inscrire dans le rôle attendu des administrateurs qui apprécient périodiquement, sur le terrain, la qualité des projets financés par la Banque. Elle permet également de raffermir les relations entre la banque et ses partenaires en gardant l’objectif commun de transformation des conditions de vie des populations bénéficiaires.

La Banque africaine de développement, partenaire du Sénégal depuis 1972, a financé jusqu’à présent 114 opérations pour un montant cumulé d’environ 3,15 milliards de dollars américains (1 878 milliards de FCFA). Les engagements en cours s’élèvent à environ 2 milliards de dollars (1 187 milliards de FCFA) et sont composés des projets du secteur public, des opérations du secteur privé et d’une garantie partielle de crédit pour la couverture du risque de change.

H.N

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Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a annoncé, ce samedi 15 février à Sassandra, la réhabilitation et l'équipement de l'Hôpital Général de la ville et des centres de santé ruraux du département, sur la période 2020-2021.

« Sur la période 2020-2021, le gouvernement va intensifier son intervention dans le département de Sassandra, avec un investissement de 5 milliards de FCFA, dans le domaine de la santé », a dit le Premier Ministre.

Amadou Gon Coulibaly a précisé que cet investissement va concerner principalement, la réhabilitation et la mise aux normes de l'Hôpital Général de Sassandra, pour un coût d'un milliard 300 millions de FCFA.

Le Chef du gouvernement a, en outre, indiqué que dans le cadre de la transformation du dispositif sanitaire du pays, il est prévu, la réhabilitation et l'équipement de dispensaires et centres de santé ruraux existants. Tout comme la construction de nouvelles infrastructures de santé dans le département.

Le Premier Ministre a rappelé que sur la période 2012-2018, ce sont environ 185 millions de FCFA qui ont été consacrés à divers travaux de réhabilitation de l'Hôpital Général de Sassandra et à l'acquisition d'engins roulants, dont 7 ambulances.

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Le Président de la République, Alassane OUATTARA, a rendu visite à Sa Majesté Nanan AKOUA BONI II, Reine des Baoulés, à Sakassou, le samedi 1er février 2020.

 

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Dans le cadre de sa visite de travail dans la Région du Gboklê, le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a mis en service, le 14 février, le château d’eau d’Aropka, devant desservir 4000 habitants d’Aropka, Kadropka et Lipoyo, des localités situées à 25 kilomètres de Sassandra.

« De l’eau potable coule désormais à Arokpa et dans deux autres localités voisines, grâce au château d’eau que nous venons de mettre en service. Nous mettons en œuvre les orientations du Président de la République Alassane Ouattara. A savoir améliorer les conditions de vie de nos compatriotes », a indiqué le Chef du gouvernement.

Heureuses de la mise en service de l'ouvrage, les femmes des trois villages ont manifesté leur joie, indiquant que les corvées d’approvisionnement en eau sont désormais un vieux et mauvais souvenir.

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« Nous étions obligées d’aller chercher de l’eau potable à deux kilomètres en pirogue, car il nous fallait traverser un étang boueux. Aujourd’hui, avec le château d’eau construit par le gouvernement, tout cela est fini », témoigne, émue, Marie-Claire Grébodré, vendeuse de poisson à Arokpa.

Présidente d’un groupement de femmes du village de Lipoyo, Clémence Ouraga estime que : « la mise en service du château va permettre aux femmes, notamment celles qui fabriquent de l’attiéké, d’augmenter leurs revenus ». Car, ajoute-t-elle : « la facilité d'accès à l’eau va contribuer à accroître la production ».

Nadine Koffi, originaire de la localité, mais habitant Sassandra, ne cache pas sa joie. Grâce à l'eau de qualité fournie par le château, dit-elle, ses parents ne souffriront plus de maladies hydriques.

Le château d’Arokpa, d'une capacité de 50 m3, a coûté environ 400 millions de FCFA.

Primature

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Quelques jours après la Journée mondiale pour un internet plus sûr, Facebook s’est associé à la star de la musique africaine Fally Ipupa pour une campagne de sensibilisation sur la sécurité en ligne.


Visible sur Facebook à travers l’Afrique sub-saharienne, la campagne vidéo rappelle aux utilisateurs quelques bonnes pratiques pour protéger son compte, signaler ou partager une publication sur la plateforme.

Pour relayer ces messages, Facebook a fait appel à la célébrité congolaise Fally Ipupa, populaire à travers le continent africain, qui a accepté de partager son expérience personnelle pour encourager un changement positif des comportements en ligne.

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« Je trouve dommage que certains utilisent les réseaux sociaux pour prôner la violence, qu’elle soit physique ou morale. Mais le plus important c’est de rester positif et utiliser les outils qui existent sur Facebook pour se protéger de ces abus et promouvoir le respect en ligne. », a commenté l’artiste francophone le plus connu en Afrique.

Initiative visant à favoriser l’éducation pour une meilleure utilisation des outils numériques, la Journée mondiale pour un internet plus sûr rassemble chaque année des millions de personnes qui souhaitent inspirer et promouvoir des actions sur l’éducation numérique et la sécurité en ligne.

« Nous tenons à ce que Facebook soit un lieu ouvert à tous et à la jeunesse en particulier. », a déclaré Jocelyne Muhutu-Rémy, Responsable des partenariats stratégiques avec les médias en Afrique subsaharienne (Facebook). « C'est pourquoi nous proposons une gamme d'outils sur Facebook ou Instagram pour donner aux utilisateurs un contrôle total sur leur expérience, et les sensibiliser aux ressources qu'ils peuvent utiliser pour profiter en toute sécurité de la richesse des plateformes numériques. »

Facebook met à disposition diverses ressources, facilement accessibles, sur la sécurité en ligne.

N.G

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La MINUSMA a appris que le village d’Ogossagou situé dans le cercle de Bankass, dans la région de Mopti a été attaqué ce vendredi 14 février vers 5 heures.

L’attaque a coûté la vie à de nombreux villageois et a fait plusieurs blessés. Des maisons ont également été brûlées.

Dans le cadre de son Mandat de protection des civils, dès qu’elle a appris l’attaque, la MINUSMA a déployé une force de réaction rapide sur les lieux. En soutien au gouvernement malien, la mission onusienne a également fourni un appui aérien afin de prévenir toute nouvelle attaque et évacuer rapidement les blessés.

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Le chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif s’est dit « choqué et outré » par cette attaque. « Au moment même où nous recevions des évolutions positives venant du nord du pays, ce qui se passe au centre est révoltant. Je le condamne fermement, et il est urgent de briser cette spirale de la violence dans cette région, » a ajouté le chef de la Mission de l’ONU déployée au Mali.

Mahamat Saleh Annadif a indiqué que la MINUSMA se tient prête à soutenir le gouvernement malien pour les besoins de l’enquête et pour toute action susceptible d’apaiser la situation.

H.N

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Grosse bourgade de 1000 habitants, Gbadjéboué, village du département de Sassandra, a été mis sous tension par le Premier Ministre, Amadou Gon Coulibaly, le vendredi 14 février 2020.

Pour le Chef du gouvernement, cette action de développement s’inscrit dans le cadre du Programme Social du Gouvernement, par le biais du Programme Electricité pour Tous (PEPT), visant à faciliter l’accès des populations à l’électricité.

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Cécile Dagou, comme tous les autres habitants de Gbadjéboué, se dit : « heureuse de bénéficier de l’électricité ». Selon elle: « l’électricité va apporter aux populations les commodités de la vie moderne et leur offrir de nombreuses possibilités de création d’activités économiques rentables ».

Grâce au Programme National d’Electrification Rurale (PRONER), le nombre de localités électrifiées dans le département de Sassandra, passera de 14 en 2011 à 72 à fin 2020, sur un total de 85 localités.

Primature

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Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly a annoncé aux chefs traditionnels de Fresco qu’il rencontrait ce jeudi 13 février 2020, la réhabilitation, cette année, de la Côtière qui sera transformée en autoroute.

« Les travaux de la section Songon-Grand-Lahou de la Côtière seront lancés dès 2020. Non seulement cette route sera réhabilitée mais elle sera transformée en autoroute », a annoncé le Chef du gouvernement, indiquant qu’un opérateur a été sélectionné après des études techniques et financières.

Pour les deux autres sections que sont Grand-Lahou-Sassandra et Sassandra-San Pedro, le Chef du gouvernement a souligné que les études seront terminées à fin février 2020, pour donner lieu à des discussions avec les partenaires financiers et les opérateurs du secteur pour le début des travaux.

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Selon le Premier ministre, la réhabilitation de la Côtière fait partie des priorités du gouvernement pour concrétiser la promesse faite par le Chef de l’Etat, en mars 2015, lors de sa visite d’Etat dans la localité. Alassane Ouattara avait promis de réhabiliter cette route et la transformer en autoroute, pour relier les deux ports du pays.

Primature            


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Fresco, le 13 février 2020 – Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly a annoncé, ce jeudi 13 février, au cours d'un meeting à Fresco, le reprofilage de 408 kilomètres de routes rurales dans ce département, en 2020, afin de faciliter l’écoulement des produits agricoles et faciliter les déplacements des populations.

« Le programme de reprofilage des routes prévoit pour cette année, le reprofilage de 408 kilomètres de routes rurales dans le département de Fresco, en vue de faciliter l’écoulement des produits agricoles et les déplacement des populations », a déclaré le Chef du gouvernement.

En outre, Amadou Gon Coulibaly a fait savoir que dans le domaine de l’hydraulique, 45 nouveaux systèmes hydrauliques seront aménagés dans les trois sous-préfectures du département de Fresco. Un deuxième château d'eau sera construit à Fresco, chef-lieu de département.

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En matière d’électricité, Amadou Gon Coulibaly a indiqué que les douze dernières localités du département seront électrifiées au plus tard fin 2020, pour atteindre un taux de 100% d’accès à l’électricité pour les populations.

Afin de garantir un climat favorable à la mise en œuvre de ces projets de développement, le Chef du gouvernement a exhorté les populations du département de Fresco à rester « solidement attachés aux idéaux de paix et de solidarité ».

Par ailleurs, Amadou Gon Coulibaly a rassuré les populations que les prochaines élections seront apaisées, ouvertes et démocratiques.

Primature

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« Le Comité d'urgence sur le virus Ebola a indiqué que l'épidémie en République démocratique du Congo reste une urgence de santé publique de portée internationale, et j'ai accepté ce conseil », a déclaré le Directeur général de l’Organisation, le Docteur Tedros, lors d’un point de presse à Genève.

« Le Comité d'urgence sur le virus Ebola a indiqué que l'épidémie en République démocratique du Congo reste une urgence de santé publique de portée internationale, et j'ai accepté ce conseil », a déclaré le Directeur général de l’Organisation, le Docteur Tedros, lors d’un point de presse à Genève.

« Tant qu'il y aura un seul cas d'Ebola dans une région aussi instable et peu sûre que l'est de la RDC, le potentiel d'une épidémie beaucoup plus importante subsistera », a-t-il ajouté.

Selon l'évaluation des risques de l'OMS, le risque de propagation est élevé aux niveaux national et régional, et faible au niveau mondial.

« Néanmoins, les signes sont extrêmement positifs dans l'est de la RDC, et j'espère que d'ici à ce que le comité d'urgence se réunisse à nouveau, nous serons en mesure de déclarer la fin de l'épidémie », a indiqué le Docteur Tedros.

Le patron de l’OMS, tout en notant que l’on se rapproche de la fin de cette épidémie d’Ébola en RDC, a jugé nécessaire d’agir maintenant pour prévenir la prochaine.

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Rappelant que cette épidémie d'Ébola a tué 2 249 personnes, il a toutefois souligné qu’en moins de temps, la rougeole avait tué plus de 6300 personnes en RDC.

Le Docteur Tedros a fait valoir que seulement la moitié des établissements de santé en RDC ont accès à l'eau et a insisté sur la pertinence de disposer d’un système de santé performant.

« Renforcer un système de santé n'est peut-être pas aussi sexy que de répondre à une épidémie, mais c'est tout aussi important », a-t-il déclaré.

Le patron de l’OMS a estimé que l'épidémie actuelle de COVID-19 met en lumière les raisons pour lesquelles la situation est si critique, affirmant que la plus grande crainte de l’Organisation concerne les dommages que ce coronavirus pourrait causer dans un pays comme la RDC.

« Demain, je me rendrai à Kinshasa, en RDC, pour m'entretenir avec le président Felix Tshisekedi et d'autres ministres de haut rang sur la manière de renforcer le système de santé de la RDC et de protéger et promouvoir la santé de sa population », a-t-il annoncé.

« Alors même que les flammes d'une épidémie commencent à s'éteindre, nous luttons contre un autre front de feu », a-t-il conclu.

H.N

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Dans sa résolution adoptée avec 14 voix pour et une abstention (Russie), le Conseil exige des parties libyennes au conflit qu’elles s'engagent dans un « cessez-le-feu durable » selon les termes convenus par la Commission militaire conjointe réunie la semaine dernière à Genève sous l’égide de Ghassan Salamé, le Représentant spécial de l’ONU en Libye.

Les membres du Conseil se sont félicités de la conférence de Berlin sur la Libye organisée le 19 janvier dernier et ont souligné l'importance vitale de progresser vers une solution politique pour mettre fin au conflit libyen. L’organe onusien en charge des questions de paix et de sécurité internationale a fait siennes les conclusions de la conférence organisée dans la capitale allemande et noté que celles-ci représentent un élément important d'une solution globale au conflit libyen.

Le Conseil s’est également félicité de la nomination de représentants au sein de la Commission militaire conjointe (cinq représentants de chacune des deux parties) et a appelé à ce que les réunions de cette Commission se poursuivent « avec une pleine participation et sans plus tarder afin de convenir d'un accord de cessez-le-feu permanent ». Cet accord doit comprendre, selon le Conseil, les termes de référence pour la surveillance du cessez-le-feu et un mécanisme de vérification, la séparation des forces, des mesures de confiance et la création de groupes de travail associés soutenus par l'ONU.

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Le Conseil a prié le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, de lui soumettre un rapport intérimaire sur les conditions nécessaires ainsi que des propositions de surveillance effective du cessez-le-feu sous les auspices de l'ONU. Ces propositions doivent comprendre des mécanismes de rapport et de règlement des différends en vue de faire des recommandations détaillées au Conseil de sécurité dès que possible, lorsqu'un cessez-le-feu est convenu par les parties libyennes.

Le Conseil a condamné le récent blocus des installations pétrolières et souligné que les opérations devraient continuer sans entrave au profit de tous les Libyens. Il a réaffirmé son intention de veiller à ce que les avoirs gelés soient ultérieurement mis à la disposition et au profit du peuple libyen.

L’organe onusien a rappelé sa décision selon laquelle des personnes physiques ou morales soutenant des actes qui menacent la paix, la stabilité ou la sécurité de la Libye peuvent faire l’objet de mesures d'interdiction de voyager et de gel des avoirs. Il a souligné que le Comité en charge de ces sanctions examinera la désignation de personnes ou d'entités qui enfreignent l'embargo sur les armes une fois le cessez-le-feu convenu.

Le Conseil a rappelé les engagements pris à Berlin de respecter l'embargo sur les armes et a exigé son plein respect, y compris par tous les États membres. Cet embargo inclut la cessation de tout soutien à et le retrait de tout personnel mercenaire armé. Le Conseil a également demandé à tous les États membres de l’ONU de ne pas intervenir dans le conflit libyen et de ne pas prendre des mesures qui puissent l’exacerber. Il a exigé que toutes les parties libyennes au conflit s’acquittent de leurs obligations en vertu du droit international, y compris le droit humanitaire international.

M.J

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Partenaire majeur du football, Orange Côte d’Ivoire s’associe à Full Boss Agency, pour le lancement d’un tout nouveau concept de street football en Côte d’Ivoire, dénommé THE CAGE.

Cette compétition qui sillonnera le District d’Abidjan, a pour objectif d’offrir aux jeunes l’opportunité de jouer devant des joueurs professionnels, des coachs et recruteurs de clubs locaux et internationaux, le tout dans une ambiance festive.

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Les présélections se déroulent jusqu’à mai 2020

THE CAGE est un tournoi à six (6), destiné aux jeunes de 16 à 25 ans.

Les inscriptions sont gratuites et s’effectuent exclusivement sur le site www.thecagestreetball.com

Les présélections se dérouleront dans les dix communes du District d’Abidjan selon le calendrier ci-après :

09/02 : Port Bouet

16/02 : Plateau

23/02 : Marcory

08/03 : Treichville

22/03 : Adjamé

05/04 : Yopougon

12/04 : Attécoubé

26/04 : Koumassi

03/05 : Cocody

10/05 : Abobo

M.J

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« Ce que nous avons vu depuis quelques années, depuis l’effondrement de la Libye, c’est une diversion des flots d’armes qui sont sortis de la Libye et qui sont arrivés en Afrique de l’Ouest et qui ont exacerbé les problèmes qui existaient déjà au Mali », a expliqué Agnès Marcaillou en marge de la 23ème réunion des directeurs nationaux de programme d'action contre les mines et de la semaine d’action contre les mines.

Mme Marcaillou a souligné que l’UNMAS, qui joue un rôle clef dans les stratégies contre les engins explosifs improvisés (IED), avait été au cœur de la force onusienne déployée au Mali et qu’il avait notamment conseillé et soutenu les Casques bleus et les pays contributeurs de police.

« Nous les avons formés, équipés, conseillés et nous avons vu des résultats », a-t-elle affirmé. 

« A mesure que la complexité et le nombre d’attaques augmentait, nous avons vu une réduction du nombre de victimes en ce qui concerne ceux qui étaient cibles, c’est-à-dire les Nations Unies » a-t-elle ajouté, expliquant qu’à mesure que les forces s’étaient déployées dans le pays leur dégré d’exposition et de danger s’accroissait.

Les cibles ont changé

Après les cibles ont changé, a dit Agnès Marcaillou constatant une évolution dans la situation et dans la « nature des groupes armés ».

« On cible moins les forces de maintien de la paix, on cible plus les civils (…) Il y avait visiblement des groupes qui à une époque se préoccupaient des Maliens. Maintenant on a des groupes armés qui n’ont plus ce respect pour les compatriotes, peut-être aussi parce que ce ne sont plus des compatriotes », a regretté la Directrice de l’UNMAS.

Mme Marcaillou a également fait remarquer que la menace avait traversé les frontières pour se déplacer vers des pays qui n’étaient pas préparés.

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« Tous les pays voisins sont concernés » a affirmé la Directrice du service anti-mines, citant l’exemple du Burkina Faso où « la semaine dernière encore des enfants ont été ciblés ».

Pour la Directrice de l’UNMAS les pays du Sahel (Niger, Mali, Burkina Faso) doivent être sur le radar de tous les acteurs « pour être sûrs qu’ils ont la capacité de se défendre, les équipements, la technologie, la compréhension et l’analyse politique qui leur permettra d’anticiper et de répondre à la menace ».

C’est d’ailleurs ainsi que l’UNMAS s’est pré-positionné, a poursuivi Mme Marcaillou, soulignant que le service avait du mal à obtenir l’appui des bailleurs de fonds pour les pays comme la Burkina Faso ou la Côte d’Ivoire.

L’UNMAS a lui seul n’a pas la solution à la menace dans la région, a souligné la Directrice, appelant à une approche globale.

« C’est le renforcement du secteur de sécurité, la formation des personnel, mettre en place plus d’argent et plus de capacité de plus d’engagement du pays hôte pour répondre à son problème », a conclu Mme Marcaillou réitérant qu’il fallait également maintenir une cohérence avec les stratégies existantes

N.G

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La Banque africaine de développement organise un atelier traitant des immenses possibilités offertes par les technologies émergentes de la quatrième révolution industrielle (4IR) Les 19 et 20 février 2020 pour faire face aux défis auxquels sont confrontés les Africains.

Cet atelier fait suite à la récente publication du rapport « Libérer le potentiel de la quatrième révolution industrielle en Afrique » par le Département du développement industriel et commercial de la Banque africaine de développement. Ce rapport examine les aspects relatifs à cette quatrième révolution industrielle et fait l’analyse de cas sur ces technologies particulières en Afrique (intelligence artificielle, blockchain, big data, internet des objets, drones…). 

L’atelier mettra en avant l’ampleur du soutien de la Banque à l’économie numérique en Afrique et offrira l’occasion aux participants d’avoir des discussions sur les défis posés dans ce domaine et de définir des approches pertinentes destinées à exploiter le potentiel de la 4IR en Afrique.

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Cette rencontre vise également à renforcer la collaboration avec d’autres partenaires de développement, les gouvernements et le secteur privé, ainsi qu’à susciter la création de réseaux interentreprises (B2B) entre les spécialistes techniques de la Banque et des acteurs du secteur privé. 

L’atelier s’adresse aux ministères en charge de l’Economie numérique, de l’Industrie et des investissements, au secteur privé, aux organisations de la société civile, aux partenaires au développement, aux médias et au personnel de la Banque.

N.G

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ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 14 février 2020/ --

Dans plusieurs articles de presse, le président de la Banque mondiale, David Malpass, a récemment déclaré que certaines banques multilatérales de développement, dont la Banque africaine  de développement, ont tendance à octroyer trop facilement des prêts et, ce faisant, à aggraver les problèmes d’endettement du continent.

Ces propos sont inexacts et ne sont pas fondés sur des faits. Ils mettent en cause l’intégrité de la Banque africaine de développement, discréditent ses systèmes de gouvernance et insinuent à tort qu’elle fonctionne selon des normes différentes de celles de la Banque mondiale. Une telle idée va à l’encontre de l’esprit du multilatéralisme et de notre travail de collaboration.

Pour mémoire, la Banque africaine de développement est respectueuse de normes mondiales très élevées de transparence. Dans le rapport de 2018 de Publish What You Fund, notre institution a été classée 4e institution la plus transparente au monde.

La Banque africaine de développement exécute un solide programme de gouvernance dans ses pays membres régionaux. Ce programme porte essentiellement sur la gestion des finances publiques, une gestion meilleure et transparente des ressources naturelles, une gestion durable et transparente de la dette et la mobilisation des ressources intérieures.

L’émission de financements en monnaie locale pour plusieurs pays a été effectuée sous notre égide, dans le but d’atténuer les effets liés aux risques de change, tout en aidant les pays à améliorer le recouvrement et l’administration des impôts, et en faisant appel aux fonds de pension et aux fonds souverains pour canaliser davantage de fonds vers le financement de programmes de développement, notamment dans le domaine des infrastructures.

La Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) qu’abrite la Banque africaine de développement aide les pays à négocier les conditions de leurs redevances et taxes avec les sociétés internationales, ainsi que les conditions de leurs prêts non concessionnels auprès de certains bailleurs de fonds bilatéraux. Nous avons réussi à le faire avec beaucoup de succès.

Venons-en aux faits :

Dotée de ressources plus substantielles, la Banque mondiale a des opérations de bien plus grande envergure en Afrique que la Banque africaine de développement. Le montant des approbations de la Banque mondiale en faveur de l’Afrique en 2018 s’est élevé à 20,2 milliards d’USD, contre 10,1 milliards d’USD pour la Banque africaine de développement.

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En ce qui concerne le Nigeria et l’Afrique du Sud, l’encours des prêts de la Banque mondiale au titre de l’exercice 2018 pour ces deux pays s’élevait respectivement à 8,3 milliards d’USD et 2,4 milliards d’USD. En revanche, l’encours des prêts du Groupe de la Banque africaine de développement au Nigeria et à l’Afrique du Sud s’élevait respectivement à 2,1 milliards d’USD et 2 milliards d’USD pour le même exercice.

Pour ce qui est des pays décrits comme étant « lourdement endettés », notre Banque reconnaît et suit de près la tendance à l’aggravation de la dette. Toutefois, il n’existe pas de risque systémique de surendettement.

Selon les Perspectives économiques en Afrique 2020, au 30 juin 2019, la dette publique totale du Nigeria se chiffrait à 83,9 milliards d’USD, en hausse de 14,6 % par rapport à l’année précédente. Cette dette représentait 20,1 % du PIB, contre 17,5 % en 2018. Sur le montant total de la dette publique, la dette publique intérieure s’élevait à 56,7 milliards d’USD, tandis que la dette publique extérieure était de 27,2 milliards d’USD (soit 32,4 % de la dette publique totale). La dette publique de l’Afrique du Sud était estimée à 55,6 % du PIB en 2019, contre 52,7 % en 2018. L’Afrique du Sud contracte l’essentiel de ses emprunts au niveau national, la dette publique extérieure ne représentant que 6,3 % du PIB du pays.

Les banques de développement continuent de jouer un rôle essentiel dans les efforts de développement et dans les aspirations des pays en développement, plus particulièrement en Afrique.

Vu l’ampleur des besoins en financement du continent africain, l’aide au développement que fournissent la Banque africaine de développement, la Banque mondiale et d’autres partenaires de développement reste d’une importance vitale, et les appels se font pressants pour que ces institutions en fassent encore davantage.

Les prêts, les conseils stratégiques et les services de conseil de ces institutions de développement dans leurs régions respectives sont souvent coordonnés et offrent aux pays en développement un bien meilleur rapport qualité-prix que les autres sources de financement. Forte de sa note AAA, la Banque africaine de développement obtient des financements à des conditions très compétitives et les rétrocède à ses pays membres régionaux à des conditions favorables. Conjugué à d’autres mesures visant à garantir que les fonds sont utilisés aux fins prévues, ce mécanisme aide les pays membres régionaux à financer le développement par l’emprunt de la manière la plus responsable et la plus durable possible.

Quant à la nécessité d’une meilleure coordination des prêts et le respect continu de normes de transparence élevées, la Banque africaine de développement coordonne les activités de prêt, en particulier ses prêts au secteur public à l’appui des réformes, en étroite collaboration avec les institutions financières internationales sœurs (notamment la Banque mondiale et le FMI). Elle se base notamment sur les analyses de viabilité de la dette (AVD) du FMI et de la Banque mondiale pour déterminer la composition de son aide financière aux pays à faible revenu, ainsi que sur des approches institutionnelles communes pour remédier aux vulnérabilités de la dette dans les pays relevant du Fonds africain de développement (FAD) et de l’Association internationale de développement (IDA).

En outre, les économistes pays de la Banque africaine de développement participent pleinement aux missions régionales et nationales du FMI au titre de l’article 4. Contrairement à ce qu’on a laissé entendre, il ne s’agit là que de quelques exemples concrets de la coordination historique et continue entre les banques multilatérales de développement, les IFI et les partenaires de développement. La Banque africaine de développement a à cœur le développement du continent africain. Elle a tout intérêt à suivre de près les facteurs et les tendances de la dette des pays africains, car elle les soutient dans leurs efforts pour améliorer la qualité de vie des populations africaines.

Nous estimons que la Banque mondiale aurait pu explorer d’autres cadres existants pour discuter, entre banques multilatérales de développement, des questions liées à la dette. La déclaration générale du président du Groupe de la Banque mondiale laissant penser que la Banque africaine de développement contribue à l’endettement des pays africains et que ses normes de prêt sont moins strictes est tout simplement fallacieuse et inexacte.

N.G

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Le Conseil de sécurité des Nations Unies a fait part de sa préoccupation concernant la « polarisation croissante » de la situation politique et la violence qui touche plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest alors que la région entre dans une année électorale chargée.

Dans une déclaration présidentielle publiée mardi soir, l’organe onusien en charge de la paix et de la sécurité internationales a demandé au Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) d’encourager tous les acteurs politiques à recourir au dialogue pour régler leurs différends.

Plusieurs élections doivent être organisées dans la région cette année : un scrutin législatif au Mali et six élections présidentielles au Togo, en Guinée, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Ghana et au Niger.

Le Conseil a souligné que les parties prenantes nationales dans ces sept pays ouest-africains doivent collaborer « pour faciliter la préparation en temps voulu et la tenue, dans les délais fixés, d’élections véritablement libres, justes, crédibles et pacifiques et prendre toutes les mesures qui s’imposent pour prévenir les violences ».

Autre sollicitation du Conseil : tous les candidats et toutes les candidates à ces élections doivent pouvoir concourir dans des conditions égales qui soient garanties et la participation « pleine, effective et véritable des femmes » aux scrutins électoraux doit être favorisée.

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Le Conseil a rappelé qu’aux termes de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, les Etats parties doivent s’assurer que le processus d’amendement ou de révision de leur constitution repose sur un consensus national, comportant, le cas échéant, le recours au référendum.

Reprendre le dialogue en Guinée, mettre en œuvre les résultats des élections en Guinée Bissau

Dans sa déclaration présidentielle, le Conseil de sécurité a demandé à tous les acteurs politiques en Guinée, « quelle que soit leur appartenance politique », de reprendre sans délai le dialogue en vue de faire en sorte que les processus électoraux et les réformes politiques soient menés à bien dans un large consensus. Le Conseil a encouragé le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU dans la région, Mohamed Ibn Chambas, à continuer d’exercer ses bons offices dans ce pays.

Concernant la Guinée-Bissau, le Conseil s’est félicité du déroulement généralement pacifique de l’élection présidentielle de 2019. Rappelant, à cet égard, sa résolution 2458 (2019), le Conseil attend avec intérêt la confirmation des résultats par les organes compétents de Guinée-Bissau et engage toutes les parties prenantes nationales à assurer « la mise en œuvre pacifique » des résultats de l’élection.

Le Conseil a salué les efforts déployés par les pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel pour faire progresser la participation des femmes aux processus politiques, notamment en vue d’accroitre le nombre de femmes aux hautes fonctions de l’Etat, conformément aux dispositions constitutionnelles de chaque Etat et aux engagements pris aux niveaux national, régional et mondial, ainsi qu’à la résolution 1325 (2000) et aux résolutions ultérieures sur les femmes et la paix et la sécurité.

N.G

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Le Sénégal lancera des projets structurants et encouragera un nouvel élan en 2020 en adéquation avec la vision du président Macky Sall et du gouvernement selon laquelle l’énergie constitue un élément-clé de la croissance économique nationale. Africa Oil & Power organisera l’événement officiel du secteur énergétique sénégalais,

Sénégal Oil & Power 2020, avec le soutien du Ministère du Pétrole et de l’Énergie ; Le gouvernement et les organisateurs invitent la communauté internationale des investisseurs à Dakar les 27 et 28 mai pour rencontrer les principaux acteurs et explorer les opportunités de nouveaux projets.

En 2020, le Sénégal lance officiellement son cycle de licences et proposera des blocs pétroliers et gaziers aux compagnies d’exploration. Dans le même temps débutera l’exploitation de son premier parc éolien et avancera sur différents projets-clés dans le secteur des hydrocarbures. Le gouvernement et l'organisateur Africa Oil & Power invite les investisseurs locaux, régionaux et internationaux à la première conférence annuelle Sénégal Oil & Power, qui se tiendra les 27 et 28 mai 2020 au Centre de conférences international Abdou Diouf (CICAD) à Dakar.

Soutenue par le ministère du Pétrole et de l'Énergie, Senegal Oil & Power 2020 mettra en commun tous les acteurs de la filière énergétique et sera la plateforme officielle du secteur du pétrole, du gaz et de l'électricité au Sénégal. La conférence sera accompagnée du lancement de la deuxième édition du guide d’investissement intitulé Africa Energy Series: Sénégal 2020, qui sera publié plus tard dans l'année.

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«Senegal Oil & Power et le rapport Africa Energy Series constituent la plate-forme nationale pour promouvoir la voix du Sénégal dans le secteur international de l’énergie et montrer l’importance de l’énergie dans son émergence économique», a déclaré James Chester, CEO par intérim de l’organisateur Africa Oil & Power. «Le Sénégal n’est plus une destination d’exploration potentielle, il est devenu une province pétrolière et gazière reconnue. Il existe peu de pays en Afrique capable d’offrir un environnement des affaires aussi stable et sûr, avec une vision gouvernementale à long-terme et une grande diversité de possibilités dans le secteur de l’énergie ».

Senegal Oil & Power est le seul événement organisé au Sénégal avec un soutien gouvernemental complet qui ouvre des opportunités nationales et régionales, non seulement dans le pétrole et le gaz, mais tout au long de la chaîne de valeur énergétique. Le programme 2020 mettra en valeur des acteurs et des projets représentant l’ensemble du spectre des activités énergétiques, de l’exploration pétrolière et gazière à la fourniture de biens et services locaux, aux infrastructures, au financement, à la production et à la distribution d’électricité.

Le thème de la conférence « A New Wave Of Investment » reflète la vision présidentielle du président Macky Sall et l’ambition sénégalaise visant à développer l’économie sur la base d’un secteur énergétique diversifié.

Depuis 2014, huit découvertes de pétrole et de gaz ont été effectuées et en 2022, le premier pétrole sera produit à partir du gisement de Sangomar (ex-SNE) et le premier gaz naturel liquéfié sera produit par le projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA). Le secteur de l’énergie au Sénégal devrait connaître une année 2020 très active : le gouvernement présentera les permis pétroliers et gaziers lors d’une tournée internationale dans le cadre du programme de licences 2020; le parc éolien PETN de Lekela Power fournira de l’électricité à 2 millions de personnes à partir de l’année prochaine; le projet GTA connaîtra des avancées décisives puisque McDermott finalisera la fabrication du système de production sous-marin; et Halliburton commencera les services de forage et de complétion sur Sangomar à la fin de l’année, qui a validé la décision finale d’investissement il y a quelques semaines.

Sénégal Oil & Power 2020 mettra en lumière la prochaine vague de prise de décisions d’investissements et de lancements de projets en 2020 et au-delà. Le programme comprend les initiatives allant du gaz à l’énergie, au Sénégal ainsi que dans les pays voisins : la Mauritanie, la Gambie, la Guinée-Bissau et la République de Guinée.

N.G

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La première édition du Ghana Business Expo, une exposition d’entreprises ghanéennes, s’ouvre jeudi au palais de la culture d’Abidjan. Sous le theme : « construire l’Afrique à travers le commerce »

Il s’agit de créer un cadre de rencontre et d’échange entre entreprises ivoiriennes et ghanéennes autour de leurs expertises et expériences, a expliqué le promoteur de cette activité, Ohneba Kwamé Darko, lors d’un panel économique organisé en prélude à ce forum économique à l’hôtel Azalaï d’Abidjan.

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Face à des hommes d’affaires ghanéens, des structures publiques ivoiriennes, dont le CEPICI, les Douanes, CODINORM, LANEMA et PME Côte d’Ivoire, ont présenté les opportunités d’investissement en Côte d’Ivoire.

Cette première édition du Ghana Business Expo entend recevoir plus de 5000 participants.

H.N       

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Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum a réaffirmé, mardi à Alger, que « le peuple libyen est le seul habilité à choisir qui le représente », infirmant « un quelconque mécontentement » du Gouvernement légitime en Libye en raison de sa dernière rencontre avec le Maréchal Khalifa Haftar.

« Les choses se sont bien passées lors de ma dernière visite en Libye, il n'y a eu aucun problème. Nous ne faisons aucune différence entre toutes les parties libyennes, car seul le peuple libyen est habilité à choisir qui le représente », a déclaré le ministre à la presse en marge d'une plénière de l'APN consacrée à la présentation et au débat du Plan d'action du gouvernement.

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Infirmant "un quelconque mécontentement" du Gouvernement légitime en Libye suite à sa dernière rencontre avec le Maréchal Khalifa Haftar, M. Boukadoum a précisé avoir rencontré le ministre libyen des Affaires étrangères, Mohamed Taher Siala et "cette question n'a pas été soulevée".

« La position de l'Algérie est claire envers tous les frères libyens et non seulement ceux de Tripoli et Benghazi », a-t-il souligné

M.C

 

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Dans le cadre du 33 e Sommet de l'Union africaine, le ministre des Affaires étrangères, de l' intégration africaine et togolais à l' étranger, Pr Robert Dussey, représentant SEM Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République togolaise, a présenté le 10 Février une communication sur au nom du Togo sur le lancement de la « Décennie des racines africaines et diasporas ».

Cette initiative togolaise, « Cadre de Lomé », vise à mettre en place une plate-forme pour la préparation et la promotion des projets, des initiatives et des événements ayant trait aux racines africaines et diasporas et vise principalement à proposer un programme périodique présentant des événements par les opérations nationales et phares; offrir une vitrine internationale pour les projets réalisés par les différents pays; assurer la coordination et la cohérence des actions proposées et mobiliser les participants aux événements offerts par différents pays.

Le ministre Robert Dussey a souligné, lors du Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement, la nature inclusive du Cadre de Lomé vise à regrouper et fédèrent des initiatives en vue de renforcer le rôle et les contributions des personnes de racines et des diasporas africaines au développement économique de la continent.

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Après la communication du ministre Robert Dussey lors du Sommet de l'Union africaine, une grande majorité des pays ont adhéré à l'initiative du Togo et la présidence de l'Union africaine a souhaité réaffirmer l'importance de la question des racines et des diasporas africaines. Un consensus a émergé sur la mise en place d'un comité de haut niveau pour préparer le contenu et les conditions de la mise en œuvre de cette plate-forme panafricaine.

Un appel à propositions de projets ouverts à tous les pays africains est prévue pour l'identification, l'étude et la sélection des projets qui peuvent être inclus dans le programme continental de la Décennie des racines africaines et Diasporas.

Grâce à ce cadre innovant pour la coopération entre les pays africains, l'objectif est de mieux impliquer les Africains de l'extérieur et de renforcer les liens entre les Afro-descendants, les communautés d'origine africaine, les diasporas et leur continent, « terre mère » L'Afrique. L'objectif est de rendre les acteurs stratégiques de l'Afrique dans le développement de l'Afrique.

En tant que tel, le Togo prépare la première  « diaspora africaine Forum économique », ce qui rend Lomé la capitale des racines et des diasporas africaines.

H.N

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Rugby Afrique a annoncé les nominations de Mme Maha Zaoui et de M. Mudiwa Mundawarara aux postes respectifs de responsable du rugby féminin et responsable des arbitres. Ces deux postes nouvellement créés, serviront de bases stratégiques pour stimuler activement le développement du rugby en Afrique.

Khaled Babbou, président de Rugby Afrique, a souhaité la bienvenue aux nouveaux membres du personnel : « Nous sommes très heureux d’accueillir au sein de notre équipe deux membres expérimentés et dévoués. Considérant leur expertise et le grand potentiel de ces deux postes, je suis convaincu que ces nouveaux responsables feront toute la différence. Nous nous trouvons à un moment clé pour le rugby africain : il acquiert davantage de visibilité et devient également un acteur reconnu sur la scène mondiale. Le rugby féminin peut changer la donne, et devient de ce fait l’une des priorités stratégiques de Rugby Afrique, car c’est un secteur dans lequel nous pouvons prendre le leadership. Le fair-play est l'essence même de notre sport ; c’est pourquoi une prise de décision et un arbitrage cohérent à tous les niveaux du jeu sont indispensables pour offrir un cadre professionnel à nos fédérations membres. »

En sa qualité de nouvelle responsable du rugby féminin, Maha Zaoui dirigera le développement stratégique et opérationnel du rugby féminin, avec pour objectif d’augmenter encore davantage les niveaux de participation et d’accélérer l’évolution d’un jeu haute performance. Mme Zaoui, réputée dans le milieu du rugby, est membre du conseil d’administration de la fédération tunisienne de rugby depuis 2005 avec en charge le développement du rugby féminin. En 2018, elle a reçu une bourse de leadership de World Rugby et a obtenu une maîtrise en gestion des organisations sportives ; sa thèse, qui portait sur le développement du rugby féminin en Afrique, a été présélectionnée pour le prix Madella.

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Maha Zaoui se réjouit de ses nouvelles responsabilités : « C’est un très grand honneur pour moi de me voir confier le développement du rugby féminin à l’échelle de tout le continent africain. C’est l’une des priorités essentielles de notre confédération et un domaine où l’Afrique peut faire appliquer les normes internationales les plus élevées et les convertir en un atout majeur et en un facteur de différenciation. »

En tant qu’arbitre manager, Mudiwa Mundawarara dirigera la mise en place de la nouvelle filière des officiels de match au sein de Rugby Afrique. M. Mundawarara, lui-même officiel de match expérimenté, possède plus de 30 ans d’expérience en tant qu’arbitre de rugby sur le terrain, et 28 ans sur le plan administratif en tant que président de la Zimbabwe Rugby Referees Society. Depuis une dizaine d’années, il est également formateur de World Rugby pour les arbitres de match et commissaire à la citation accrédité par World Rugby.

A l’occasion de sa nomination, Mudiwa Mundawarara a déclaré : « Je suis très honoré de me voir offrir ce poste important. J’ai déjà travaillé avec chacun des membres de l’équipe et j’ai vraiment hâte de collaborer plus étroitement avec chacun d'entre eux. Au fil des ans, la fédération sud-africaine de rugby et la fédération française de rugby m’ont apporté un soutien formidable et je suis heureux que cela se poursuive tout en mettant davantage l’accent sur le repérage des talents, la formation et le coaching des arbitres sur le reste du continent. En fin de compte, cela se traduira par de plus grandes opportunités pour chacun d'entre eux, grâce à un processus de sélection renforcé ».

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Fondée en 1986, Rugby Afrique, anciennement la Confédération Africaine de Rugby (CAR), est l’une des six associations régionales qui composent World Rugby (WorldRugby.org), l’organisation internationale responsable de la gestion du rugby à XV et du rugby à VII. Rugby Afrique réunit tous les pays africains où l’on pratique le rugby à XV, le rugby à VII et le rugby féminin. 

M.J

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Axée sur l'amélioration de l'inclusion financière du segment à faible revenu de l'Afrique de l'Ouest, une start-up nigériane de fintech, Aella a levé un cycle de financement de 10 millions de dollars auprès de HQ Financial Group (HQF société privée basée à Singapour spécialisée dans la science des nouveaux matériaux, semi-conducteurs et l’investissement financier de blockchain.

Ce cycle de financement par emprunt est la deuxième augmentation d'Aella et renforcera l'engagement de la société à servir la population sous-bancarisée en Afrique de l'Ouest et sur d'autres marchés émergents.

Aella a été fondée fin 2015 par Akin Jones, PDG  et Akanbi Wale, CTO à Lagos, au Nigéria, et est restée déterminée à créer un crédit digne de confiance pour les marchés émergents en se concentrant initialement sur le Nigéria et les Philippines, où la société est autorisée à fonctionner. Aella a eu un impact visible sur la vie de plus de 300 000 emprunteurs à travers son service directe aux consommateurs, qui ont désormais accès à des produits financiers simples, et soutenu par les employeurs.

Pour des millions de ménages pauvres et à faible revenu, d'entrepreneurs et d'entreprises naissantes en Afrique de l'Ouest sans accès aux institutions financières, les micro-prêts fintechs comme Aella offrent une gamme plus large de produits financiers - épargne, assurance, paiements et prêts spécialisés, qui s’est efforcé de sortir la population de la pauvreté. Aella prévoit d'utiliser ce financement pour étendre ses opérations de prêt et étendre sa base de produits aux paiements.

« Le manque d'accès au crédit et aux services financiers a été le principal obstacle à la croissance des MPME et à la réduction de la pauvreté dans plusieurs économies émergentes. L'engagement d'Aella à fournir un crédit digne de confiance à des millions de personnes sur les marchés émergents du monde améliore l'inclusion financière, permettant l'expansion des MPME et accélérant la croissance économique et cette augmentation nous permettra d'étendre rapidement notre expansion à travers l'Afrique », a déclaré le PDG d'Aella, Akin Jones.

Aella investira également dans de nouveaux produits, y compris un marché de prêt basé sur la blockchain appelé Creditcoin, pour renforcer la solvabilité des emprunteurs et aider à l'acquisition d'un million d'utilisateurs supplémentaires d'ici la fin de 2020, ce qui en fera le plus grand projet de services financiers soutenu par la blockchain qui est actuellement opérationnel.

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« Nous construisons une application unique pour toutes les transactions en partenariat avec les leaders de l'industrie réglementée pour aider à distribuer les produits plus rapidement, mieux et moins cher aux utilisateurs au Nigeria et sur les marchés que nous prévoyons de lancer. Cette application permettra aux utilisateurs d'accéder à plusieurs services financiers à faible coût par rapport à ce qui est actuellement disponible sur le marché », a ajouté Jones.

Sun Han Gyu, président-directeur général de HQ Financial Group, a déclaré : « Nous sommes ravis d'annoncer notre partenariat avec Aella Credit qui contribuera de manière significative à la prolifération des services de microcrédit aux populations africaines défavorisés qui ne peuvent pas accéder aux services bancaires. HQF est impressionné par sa croissance exceptionnelle avec un taux de défaut très bas dans le secteur du micro-crédit au Nigeria et attend avec impatience, grâce à cet investissement initial de 10 millions de dollars, de nouvelles opportunités de croissance en Afrique et en Asie du Sud ». HQF a déployé plus de 70 millions de dollars d'investissements depuis 2015.

Aella avait auparavant levé un financement de démarrage de 2 millions de dollars dans le cadre du programme de démarrage américain dénommé Y Combinator auprès des investisseurs, notamment Micheal Seibel de Y Combinator, Brian Armstrong de Coinbase, Bill Paladino (ancien directeur de Naspers eCommerce), Tae Oh, Shawntae Spencer (ancien demi de coin de San Francisco49ers). Cornerback), VY Capital, 500 Startups, Gluwa et d’autres, ce qui lui a permis d'investir dans la numérisation et la technologie.

Au cours des deux dernières années, la société a réalisé une croissance significative avec une croissance composée annuelle du nombre d'utilisateurs de 674% sur 2 ans, une augmentation de plus de 193% des revenus et un taux de défaut à un chiffre. Aella a également été reconnue par Amazon comme l'une des principales organisations financières au monde, pionnière dans l'utilisation de la technologie de reconnaissance faciale pour l'authentification des clients et l'évaluation du crédit.

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Cette augmentation marque la conclusion de l'évolution de la start-up vers une plate-forme de prêt et de paiement à service complet, prête à jouer un rôle plus important dans la fourniture d'un large éventail de services financiers à travers l'Afrique. Aella se concentre sur l'expansion en Afrique et en Asie du Sud-Est, permettant aux utilisateurs d'accéder à une large gamme de services financiers rapides, pratiques et sécurisés. L’application de la société permettra aux utilisateurs d’avoir accès à des prêts, d’investir en toute sécurité, de plans d’assurance abordables, de paiements de factures et de transferts d’argent entre pairs.

MC

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Formation itinérante de CANAL+ University, le label de formations aux métiers de l’audiovisuel de CANAL+ International, L’Afrique au féminin lance sa 3ème édition cette année. L’Afrique au féminin est une initiative qui vise à soutenir, former et mettre en lumière les réalisatrices et réalisateurs résidant en Afrique subsaharienne.

Sélectionnés en septembre 2019, parmi une centaine de candidatures, les huit Journalistes Reporters d’Images (JRI) ont produit chacun un reportage de dix minutes autour du thème « Femmes d’exception ». Après un atelier d’écriture en Côte d’Ivoire et une semaine de formation au montage à Dakar, les lauréats livreront le fruit de leur travail. Ces reportages seront diffusés lors d’une émission spéciale d’Enquête d’Afrique, présentée par Hapsatou Sy, le 10 mars prochain sur CANAL+ en Afrique.  

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Huit pays sont représentés dans cette promotion, avec des lauréats venant du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, du Mali, de Madagascar, du Sénégal, du Tchad et du Togo.  Kismath Baguiri, Ismaël Kwawy Angoh, Wivine Sébiyera Ovandang, Diaka Camara, Felana Carol Rajaonarivelo, Samba BA, Yamgoto Guile et Joël TCHEDRE représenteront respectivement leur pays natal.

« CANAL+ University est né, il y a bientôt un an déjà, d’une volonté d’encourager les transferts de compétences et favoriser la mobilité sur le continent africain. Nous formons des journalistes des chaines de télévision nationales ainsi que tous les métiers du cinéma, afin de leur donner des outils pour produire du contenu aligné sur les standards internationaux », déclare Grace Loubassou, Responsable des relations institutionnelles, qui porte le projet.

Avec CANAL+ University, CANAL+ réaffirme son engagement dans la co-production de contenu et intensifie sa contribution au développement de l’audiovisuel sur le continent africain.

« Il est important pour CANAL+ d’avoir des histoires locales, conçues et racontées avec le regard de ceux qui les vivent et qui puissent se raconter à l’international », ajoute Grace Loubassou.

MJ

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Une scène rocambolesque. Un faux apprenti gbaka s’est enfui avec l’argent de plusieurs passagers. La scène s’est produite ce mercredi aux environs de 7 heures à quelques minutes d’arrivée d’Adjamé liberté. C’est sérieux et il faut faire très attention quand il s’agit des gbakas de plus de 18 places.

Le faux apprenti a usé de malice pour voler l’argent des passagers. Il a fait croire qu’il était le binôme du vrai apprenti du gbaka. Il s’est enfui avec l’argent qu’il avait encaissé, après que le chauffeur a marqué un arrêt.

Selon un témoin oculaire qui a pu décrire la scène dans ses moindres détails, ce faux apprenti était monté dans le mini-car sans crainte depuis la gare de Yopougon- Bagnon. "Il est monté dans le véhicule depuis la gare. Ils étaient trois apprentis dans le véhicule. Lui était à l’arrière et le vrai apprenti à l’avant. Le vrai apprenti l’a vu encaisser les passagers de l’arrière sans dire mots, pendant que lui se chargeait de ceux de l’avant.", raconte notre source.

C’est d’ailleurs, toujours selon notre source, le compagnon du vrai apprenti qui lui a demandé, s’il connaissait le jeune homme qui venait de descendre du gbaka, parce qu’il était en train de fuir avec l’argent encaissé et la monnaie des passagers. "Non" a-t-il repondu.

Et pendant que le véhicule prenait la direction d’Adjamé liberté, l’indélicat apprenti s’évaporait dans la nature au grand dam des passagers.

Tout naturellement, les passagers qui venaient de se faire avoir n’ont pas manqué d’exprimer leur mécontentement. Etait-il en complicité avec le vrai apprenti du gbaka ? Rien ne le dit, mais cette thèse n’est pas à écarter.

 

Daniel Coulibaly

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La Corne de l'Afrique connaît la pire invasion de criquets pèlerins depuis des décennies. La FAO et le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) ont lancé le lundi à New York un appel pour un soutien urgent de 76 millions de dollars à la région.


L'Éthiopie, le Kenya et la Somalie sont jusqu'à présent les pays les plus touchés par cette invasion de criquets pèlerins et des dizaines de milliers d'hectares de terres cultivées et de pâturages ont déjà été endommagés. Djibouti et l'Érythrée sont également infestés.

L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) prévient que la situation risque de se détériorer avec l'apparition d'une nouvelle génération de criquets d'ici au mois de juin. Le Soudan du Sud et l'Ouganda sont menacés et de nouveaux essaims en Arabie saoudite, au Soudan et au Yémen sont préoccupants.

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Le potentiel de destruction est énorme. Un essaim de criquets pèlerins couvrant un kilomètre carré peut manger la même quantité de nourriture en une journée qu'environ 35 000 personnes.

Un essaim de la taille de la ville de New York peut consommer en une journée la même quantité de nourriture que toute la population du New Jersey, de la Pennsylvanie et de l'État de New York.

Si des pluies supérieures à la moyenne se poursuivent et que les opérations de lutte ne sont pas suffisantes, un fléau de criquets pèlerins pourrait se développer en Afrique de l'Est avant la fin de l'année 2020. Cela aurait de graves conséquences sur la production agricole et les pâturages dans toute la région, ce qui compromettrait encore davantage la sécurité alimentaire dans un contexte où des millions de personnes sont déjà en situation d'insécurité alimentaire aiguë sévère.

Avec le soutien d'OCHA, la FAO travaille en étroite collaboration avec les gouvernements et les partenaires nationaux et locaux, en soutenant les opérations de surveillance et de contrôle et en lançant des efforts pour sauvegarder les moyens de subsistance et aider au rétablissement à long terme des personnes touchées.

H.N

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Africa World Airlines (AWA), une compagnie aérienne ghanéenne réalisera son premier vol inaugural à partir du 14 février à Abidjan. L’annonce a été faite ce lundi 10 février  par Sean Mendis, Chef des Opérations chez Africa World Airlines, lors d'une cérémonie officielle en présence de la presse nationale et internationale.

Opérant depuis 2012 au Ghana, cette compagnie aérienne dotée d’une flotte composée de 8 avions de 50 sièges chacun, va désormais desservir la capitale économique ivoirienne, sa dixième destination après Accra, Tamalé, Kumasi, Wa, Takoradi, Lagos, Abuja, Monrovia et Freetown. Le vol inaugural à Abidjan est prévu pour le 14 février prochain à destination de la capitale ghanéenne.

Pour ses débuts, AWA propose six vols par semaine et compte, très vite, passer à deux vols par jour. Et entend, pour se faire, s’offrir deux autres avions d’ici fin 2020 selon Guèye Thierno, responsable AWA.

Le premier défi de la nouvelle compagnie sera de pouvoir remplir ce vol avec un trajet aller-retour au coût promotionnel de 199 000 francs CFA.

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Selon le chef des opérations, c’est une compagnie low cost qui veut relier tout le continent africain, à partir d’Accra. « A travers notre présence en terre ivoirienne, nous voulons surtout rapprocher deux pays voisins, la Côte d’Ivoire et le Ghana, des peuples frères, qui partagent les mêmes cultures, les mêmes valeurs », a-t-il fait savoir.

Leader du transport aérien ghanéen, avec plus de 58% des parts de marché sur les destinations locales et ouest africaines, « la compagnie a transporté plus de 600 milles passagers, tous en classe économique, et enregistré 16 milles vols en 2019 », a révélé M. Sean.

A noter qu’elle assure la correspondance sur des vols internationaux, en partenariat avec plusieurs autres compagnies. Notamment Qatar Airways, Emirates et Ethiopian Airlines.

Mohamed Compaoré

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L'adjoint de son Altesse l'Émir du Koweït, son Altesse le prince héritier Sheikh Nawaf Al Ahmed Al Sabah, a décerné le prix AlSumait 2019, qui comprend un million de dollars, une médaille d'or et une plaque lors d'une cérémonie spéciale tenue au Bayan Palace au Koweït.

Les lauréats conjoints du 2019, Cycle de sécurité alimentaire du prix, de l'Africa Rice Centre (Africa Rice) et de la Pan Africa Bean Research Alliance (PABRA), ont reçu la moitié de chaque prix d'un million de dollars.

Dr Robin Buruchara, Directeur de la PABRA, déclare « C’est un immense honneur, et cela encourage grandement nos partenaires à en faire davantage… à long terme, la récompense nous aidera à échelonner nos accomplissements, afin qu’ils atteignent et aient un impact sur nos bénéficiaires dans toute l’Afrique ».

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Dr Harold-Roy Macauley, Directeur général d’Africa Rice, déclare « C’est un immense honneur et un privilège de recevoir ce prix » et poursuit en disant

« Nous utiliserons l’intégralité de l’argent du prix pour soutenir le développement de systèmes semenciers plus efficaces, tout particulièrement grâce à l’initiative majeure récemment établie par Africa Rice afin de répondre à la demande de grains de riz de qualité pour la sécurité alimentaire et la création d’emplois pour la jeunesse et les femmes. »

Initiative de Son Altesse Sheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al- Sabah, Émir de l’état du Koweït, le Prix Al-Sumait pour le développement de l'Afrique est conçu pour récompenser les initiatives et recherches innovantes et inspirantes des individus et des organisations qui répondent aux défis auxquels le continent africain est confronté. Le prix reconnaît et honore des individus ou des institutions qui contribuent au développement économique et social, au développement des ressources humaines et aux infrastructures en Afrique.

Dr. Shihab-Eldin, Directeur général du KFAS (ou fond koweïtien pour l’avancée des Sciences), qui administre cette récompense, explique que les efforts des deux gagnants (Africa Rice et PABRA) ont eu un impact significatif, en améliorant les vies de millions de personnes souffrant de malnutrition, en augmentant la production et en améliorant la valeur nutritive des cultures agricoles vitales sur le continent africain, en plus de leur participation au développement du rôle des femmes dans le secteur agricole.

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Le Conseil d'administration du Prix comprend M. Bill Gates, coprésident de la Fondation Bill & Melinda Gates, M. Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique, M. Daniel Gustafson Directeur général adjoint de la FAO, et M. Abdulatif Al-Hamad, Directeur général et président du conseil d'administration du Fonds arabe pour le développement économique et social.

Le prix, qui est décerné sur une base annuelle, est administré par la Kuwait Foundation for the Advancement of Science. Les candidatures pour le cycle d'éducation sont invitées et peuvent être reçues jusqu'au 30 juin 2020.

M.J

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La Basketball Africa League (BAL) a annoncé aujourd’hui que Luol Deng, le joueur deux fois All-Star NBA et athlète Olympique en 2012, allait devenir l’ambassadeur international de la ligue. Après avoir mis un terme à une carrière NBA longue de 15 ans, Deng aidera à faire rayonner la BAL en Afrique et à travers le monde, tout en inspirant les jeunes africains grâce à la pratique du basketball.

« Je suis très heureux de travailler avec Luol, qui vient d’endosser son nouveau rôle d’ambassadeur international pour la BAL » a dit Amadou Gallo, président de la BAL. « Il a toujours été un grand leader et un exemple inspirant. Son merveilleux parcours dans le basket-ball inclus notamment une carrière longue de 15 années en NBA, ponctuée de deux sélections All-Star et d’une participation aux Jeux Olympiques 2012. Depuis 2011, Luol a contribué activement à nos efforts dans le développement de la jeunesse. Il a participé à beaucoup de nos initiatives à travers le continent. Nous avons hâte de travailler avec lui afin de faire de la BAL une ligue de niveau mondiale. »

« Je suis honoré de représenter la BAL en tant qu’ambassadeur international », a dit Luol Deng. « Nous avons beaucoup d’incroyables talents en Afrique et je suis vraiment à l’idée de voir ces derniers s’exploiter dans notre nouvelle ligue. J’attends avec impatience de pouvoir suivre quelques-uns des meilleurs clubs africains dès que la saison inaugurale commencera, le mois prochain, et d’aider la BAL à étendre son empreinte à l’échelle mondial. »

Né à Wau, au Soudan du Sud, Deng a été drafté en 7ème position par les Phoenix Suns en 2004, puis tradé aux Chicago Bulls, pour qui il a joué de 2004 à 2014. Il a aussi joué pour les Cleveland Cavaliers (2014), les Miami Heat (2014-16), les Los Angeles Lakers (2016-18) et les Minnesota Timberwolves (2018-19), avant de signer un “one-day contract” avec les Chicago Bulls afin de prendre sa retraite en tant que Bull au terme de la saison NBA 2019-2020.

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Luol Deng est double All-Star NBA (2012 et 2013).  Il a reçu en 2007 le prix NBA de la Sportivité et a été nommé en 2005 dans l’équipe première des All-Rookie.

Luol Deng était aussi membre de l’équipe national de Grande-Bretagne durant les JO de Londres, en 2012, et capitaine de la Team Africa aux NBA Africa Games de 2015 et 2017. Il participe fréquemment aux initiatives de développement des jeunes en Afrique, y compris avec Basketball Without Borders (BWB) Africa. Il a enfin été élu Président de la Fédération de Basketball du Soudan du Sud en novembre 2019.

La saison inaugurale de la BAL aura lieu au Caire (Egypte), à Dakar (Sénégal), à Lagos (Nigeria), à Luanda (Angola), à Rabat (Maroc) et à Monastir (Tunisie).  Kigali (Rwanda) accueillera les toutes premières Playoffs et Finals. NIKE et Jordan Brand seront les équipementiers officiels sur les terrains de la nouvelle ligue professionnelle.

Des informations complémentaires concernant la BAL seront dévoilées dans les jours à venir.

La Basketball Africa League (BAL), partenariat entre la Fédération Internationale de Basketball (FIBA) et la National Basketball Association (NBA), est une nouvelle ligue professionnelle qui regroupe 12 équipes de différents pays africains, et la première ligue pan-africaine de ce type.

M.J

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ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 11 février 2020/ --

La commission en charge de la formation de la Fédération ivoirienne de Rugby (FIR.CI), présidée par N'Dri Ignace a mis à profit la journée du samedi 8 février 2020 pour former, au siège de la FIR au Plateau à Abidjan, des arbitres et délégués de match. Cette formation intervient à quelques semaines du démarrage du championnat seniors de rugby à XV et à VII.

L’atelier de formation World Rugby de Niveau 1 à l’intention des arbitres a été dispensé N'Dri Ignace, lui-même arbitre international. Il a instruit les 14 arbitres (11 jeunes et 03 étudiants en Master 1 option rugby) sur la connaissance du jeu, les principes de jeu, le rôle de l'arbitre, la communication et deux autres points de technique, notamment le coup d'envoi et le hors-jeu dans le jeu courant. 

« Il est important pour ces jeunes de maîtriser l’environnement de la pratique du rugby. Nous voulons former des arbitres d’élite, des arbitres pour l’Afrique et le monde entier. Et cela commence en donnant les rudiments de bases nécessaires aux jeunes qui ont choisi l’arbitrage », a confié N'Dri Ignace.

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Alain Koubé, commissaire au match World Rugby, par ailleurs Secrétaire général de la  a assuré la formation des délégués au match. 5 anciens et 7 nouveaux délégués issus des clubs de la Soa, Treichville Biafra Olympique, Yopougon RC, AIM Gonzagueville, Béliers de Yamoussoukro et Sebroco ont suivi cette session. Cette formation visait à donner les rudiments nécessaires aux délégués pour mieux gérer les matchs.

« L'objectif était de renforcer la capacité des anciens et de former de nouveaux délégués pour une meilleure gestion de nos matches compte tenu des enjeux qui sont d'ordre technique, sociologique, sécuritaire et économique », a expliqué l’instructeur.

Dans sa politique de vulgarisation de la balle ovale, le Bureau exécutif de la FIR, présidé Dr Elvis Tano a décidé d’accorder une place de choix à la formation des cadres techniques. Cette vision qui a pris forme depuis 2015, se poursuit pour doter la Côte d’Ivoire de ressources humaines nécessaires pour atteindre les objectifs fixés.

H.N

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Le changement climatique, c'est-à-dire le changement du climat mondial et en particulier les changements des conditions météorologiques qui s'étendent sur une grande échelle de temps, est une menace existentielle mondiale majeure.

L'effet de serre provoque l'augmentation de la température de la planète principalement due à l'énorme augmentation du dioxyde de carbone, qui a augmenté de 35% depuis le début de la révolution industrielle. Et bien sûr, la part du lion dans la pollution de l'atmosphère avec 50% de tout le dioxyde de carbone ont l'Europe et l'Amérique du Nord. Tous les autres pays ensemble sont responsables de l'autre moitié, tandis que les pays les plus pauvres sont les moins responsables. Cependant, les gens qui vivent dans ces pays, ce sont eux qui souffriront plus fortement des conséquences.

Les causes du changement climatique sont principalement identifiées dans la combustion de combustibles fossiles (charbon, pétrole, essence, gaz naturel, etc.) qui représentent 50% des émissions totales, dans la production et l'utilisation de produits chimiques synthétiques, dans le catastrophe des zones forestières qui contribue à la production de gaz supplémentaires dans l'atmosphère et bien sûr à l'effet de serre de 15% et dans l'agriculture conventionnelle et l'élevage, qui représentent 15% des émissions.

Les experts scientifiques frappent la cloche du danger et avertissent que s'il n'y a pas d'action coordonnée mondiale urgente de la part des dirigeants politiques, des gouvernements, des industries et des citoyens du monde entier, la température de la planète est susceptible de dépasser les 2°C par rapport aux niveaux préindustriels d'ici 2060 et l'augmentation pourrait même atteindre 5°C d'ici la fin de notre siècle, ce qui rendra la vie des générations futures problématique.

Une telle augmentation de la température de notre planète aura un impact dévastateur sur la nature, entraînant des changements irréversibles dans de nombreux écosystèmes et une perte de biodiversité qui en résulte, c'est-à-dire tous les organismes vivants et toutes les espèces qui composent la vie sur la planète, c'est-à-dire les animaux, oiseaux, poissons et plantes (faune et flore). De nombreuses espèces devraient disparaître des zones qui seront directement et gravement affectées par le changement climatique.

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Aujourd'hui, par rapport à 1850 - à partir du début de l'enregistrement des données - une augmentation de la température de 1,1 ° C est observée. Ainsi, il est d'une importance vitale, l'augmentation de ne pas dépasser 1,5 ° C, car comme les scientifiques l'estiment, au-delà de ce point crucial, il n'y aura pas de retour.

Le changement climatique, cependant, qui est dû aux activités humaines, est une réalité tangible inquiétante et affecte déjà négativement notre planète. Les secteurs responsables de la production de gaz à effet de serre sont principalement le secteur des produits énergétiques (unités de production d'énergie électrique, raffineries) mais aussi les activités industrielles, les moyens de transport modernes (voitures, avions, etc.) et les activités du primaire secteur de la production.

Ainsi, les événements météorologiques extrêmes, les incendies incontrôlés dans les forêts telles que l'Amazonie qui ont été caractérisés comme le «poumon» de la planète, les vagues de chaleur, les fortes précipitations, les sécheresses prolongées qui créent de graves problèmes alimentaires dans les zones touchées de la planète, les ouragans très puissants, deviennent de plus en plus fréquents et intensifs, coûtant des dizaines de milliers de vies chaque année et provoquant d'énormes catastrophes.

La glace en même temps et la neige sur les pôles fondent, avec l'Arctique étant la plus grande victime à ce jour, et le niveau moyen de la mer dans le monde monte, provoquant ainsi des inondations et de l'érosion sur les côtes et les zones côtières des plaines et à être créé des réfugiés environnementaux. Si ce développement défavorable se poursuit, des régions telles que les Pays-Bas et Venise risquent d'être définitivement perdues sous les eaux marines en tant que nouvelle Atlantide.

Le changement climatique augmente également les maladies existantes dans le monde, mais en crée également de nouvelles et peut également entraîner une mort prématurée. Trop de maladies sont particulièrement sensibles aux changements de température. En eux inclus, les maladies transmissibles telles que la fièvre jaune, le paludisme, l'encéphalite et la dengue, mais aussi les troubles de l'alimentation, les maladies mentales, les maladies cardiovasculaires ainsi que les maladies respiratoires.

Le changement climatique aura également des impacts négatifs sur les économies des pays étant donné que les températures élevées compromettent la productivité de la plupart des secteurs de l'économie, du secteur agricole à la transformation. Des scientifiques valides prédisent que d'ici la fin du siècle, le PIB mondial aura chuté de 7,22% par rapport à ce qu'il aurait été sans le changement climatique.

L' adolescent activiste Suédois contre le changement climatique, Greta Thunberg, a réussi de la manière la plus vigoureuse et la plus bruyante à faire passer le débat sur cet énorme problème, par les chefs d'État et de gouvernement et le dialogue public, dans la société et dans les discussions amicales, mobilisant des millions de personnes à travers le monde, en particulier les jeunes, qui ont commencé à manifester exigeant de la part des gouvernements de prendre immédiatement des mesures pour faire face au changement climatique.

Ainsi, les députés suédois ils l’ont suggéré à juste pour le prix Nobel de la paix. Et bien sûr, Greta Thunberg a tout à fait raison quand elle dit que les mesures sont prises pour réduire les gaz à effet de serre et, surtout, le dioxyde de carbone n'est pas suffisant.

Alors, quelles sont les mesures appropriées à prendre sans tarder pour réduire efficacement les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 et maintenir la température à + 1,5 ° C?

Les politiques de base pour mitiger résolument le problème consistent à promouvoir et à utiliser des sources d'énergie renouvelables (éolien, solaire, biomasse, etc.), à améliorer l'efficacité énergétique, à réduire drastiquement l'exploitation des gisements de pétrole et de gaz et à imposer des taxes sur le carbone afin de limiter l'utilisation des combustibles fossiles et ainsi de réduire sensiblement les émissions de dioxyde de carbone d'ici 2030 et de les éliminer d'ici 2050 au plus tard, la réduction rapide des émissions de méthane, de noir de carbone et d'autres polluants de courte durée qui pèsent sur le climat, la restauration et la protection des écosystèmes et surtout des forêts. 

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L'Accord de Paris, premier accord universel et juridiquement contraignant pour le climat, est entré en vigueur en 2016 avec beaucoup d'optimisme et d'ambitions évidentes, malgré la déclaration de départ officielle des États-Unis, qui est l'un des plus grands pollueurs. Quatre années se sont écoulées depuis lors et il n'y a pas de résultats substantiels, ce qui soulève de sérieuses questions quant à la réelle volonté politique de s'attaquer à ce problème mondial particulièrement menaçant.

Pour terminer, je voudrais souligner que les effets du changement climatique seront si dramatiques que la civilisation humaine sera menacée de s'effondrer comme une tour de papier. Ainsi, face à cette crise climatique extrêmement dangereuse, les citoyens du monde entier devraient encore accroître leur mobilisation et les dirigeants politiques pour enfin se lever au plus fort des circonstances et prendre immédiatement les mesures drastiques nécessaires, avant qu'il ne soit trop tard , pour inverser cette voie insoutenable et sauver la planète.

Isidoros Karderinis

Né à Athènes en 1967. Il est romancier, poète et éditorialiste. Il a étudié l'économie et a terminé des études de troisième cycle en économie du tourisme.

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A la cérémonie commémorative des 50 ans de la Loterie Nationale de Côte d’Ivoire (LONACI), le 6 février 2020 à Abidjan, le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, a salué l’engagement d’une entreprise citoyenne à accompagner le gouvernement dans la lutte contre la pauvreté et la création d’emplois.

« En sa qualité d’entreprise publique et citoyenne, la LONACI est très engagée aux côtés du gouvernement dans la lutte contre la pauvreté. En plus de changer la vie des gagnants, elle réalise des investissements à caractère social et s’affirme progressivement comme pourvoyeuse non négligeable d’emplois directs et indirects, avec un réseau commercial de plus de dix mille personnes », s'est réjoui le Chef du gouvernement.

Amadou Gon Coulibaly a exprimé sa fierté pour la gestion rigoureuse de la LONACI et les innovations continues qui lui garantissent des résultats satisfaisants. Il a appelé les dirigeants de l’entreprise à continuer dans cette dynamique.

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Le Directeur Général de la LONACI, Dramane Coulibaly, a rappelé, entre autres, quelques actions et réalisations qui ont contribué à l’amélioration du bien-être des populations. Sur la période 2015-2019, a-t-il dit, ce sont plus de 300 milliards de FCFA qui ont été distribués aux gagnants de divers jeux.

Dans le cadre de sa mission sociale, la LONACI a initié plusieurs projets sociaux, dont la construction d’écoles, de centres de santé, d’infrastructures culturelles, etc. « De 2015 à 2019, près de trois milliards de FCFA, dont 1,5 milliard en 2019, ont été investis pour la réalisation d’œuvres sociales, à travers le pays », a conclu le Directeur Général.

Depuis 2015, la LONACI affiche un taux de croissance annuel supérieur à 20%. Une performance qui lui a permis de réaliser un chiffre d'affaires de plus de 92 milliards de FCFA en 2018 et atteindre la barre des 200 milliards de FCFA en 2019, soit 123% de taux de croissance.

H.N et Primature CI

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Le 28 janvier dernier, l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, M. Gilles Huberson, a inauguré le premier « Baking Center » de la filiale Lesaffre Ivoire à Abidjan, en présence de M. David Jousselme, Directeur de la région Overseas de Lesaffre et du maire de Marcory.

Implanté dans 51 pays, dont la Côte d’Ivoire depuis les années 2000, l’entreprise Lesaffre est le N1 mondial dans la production de levure de boulangerie.

En marge de ses activités d’exploitation de levure, Lesaffre a investi dans une recherche développement dynamique et mondialisée, dont les Baking Center sont le symbole. Le groupe développe en effet depuis 1974, date de création de son premier centre, un réseau de pôles d’expertise composé de collaborateurs expérimentés et multiculturels dédiés à la recherche et chargés de proposer des projets innovants adaptés aux modes de consommation et au marché local.

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L’implantation d’un tel centre à Abidjan démontre à la fois le dynamisme économique du pays et la qualité de ses ressources humaines, notamment scientifiques, et la capacité de Lessafre, à partir d’un savoir-faire français, à investir dans une recherche développement ouverte sur le monde.

H.N

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Dans le cadre du 33e Sommet ordinaire de l’Union Africaine, le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a pris part, dans l’après-midi de ce samedi 08 février 2020, à Addis-Abeba (Éthiopie), au Forum de Haut Niveau sur l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, au cours duquel il a présenté, en sa qualité de « Champion » du suivi de la mise en œuvre de cet Agenda et de son premier Plan décennal 2014-2023, son deuxième Rapport.

Ce second Rapport, selon le Chef de l’Etat, préparé à partir des Rapports nationaux de 31 Etats membres et de 6 Communautés Economiques Régionales, souligne les progrès et les résultats enregistrés, les défis à relever dans les domaines prioritaires et fait des recommandations pour accélérer la dynamique enclenchée afin de parvenir à la réalisation des 7 grandes aspirations et des 20 objectifs stratégiques de l’Afrique.

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Pour le Président de la République, des progrès variés ont été constatés dans les différentes composantes de la mise en œuvre de l’Agenda 2063 depuis le dernier Rapport, avec un taux d’exécution global de 32% au regard des 7 grandes aspirations du continent africain.

Afin d’aller plus vite vers l’atteinte des objectifs à mi-parcours de la mise en œuvre du premier Plan décennal de l’Agenda 2063, le Chef de l’Etat a recommandé l’accélération de la transformation économique du continent, la poursuite de la réalisation des Objectifs de Développement Durable et la réduction considérable de la pauvreté et du chômage dans les pays africains. Le Président Alassane OUATTARA a également préconisé le développement des infrastructures économiques et sociales, et la fin des conflits qui minent les progrès et l’intégration du continent.

Le Chef de l’Etat a, en outre, identifié des défis à relever pour la réalisation de l’Agenda 2063, notamment les difficultés liées à la faiblesse de nos systèmes statistiques, la faible mobilisation des ressources financières, les disparités dans les niveaux de maturation et de mise en œuvre entre les projets phares ou encore les lenteurs dans la communication autour de l’Agenda 2063.

Pour terminer, le Président de la République a invité tous les Etats membres à s’engager résolument dans la préparation des prochains rapports biennaux sur la mise en œuvre de l’Agenda 2063 et à tout mettre en œuvre afin que la prochaine revue de cet Agenda couvre l’ensemble du continent africain.

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Les autres intervenants, notamment la Présidente de l’Ethiopie, S.E.Mme Sahle-Work Zewde, le Président du Botswana, S.E.M. Mokgweetsi Masisi, le Président de la BAD, M. Adesina Akinwumi, et l’ancienne Présidente de la Commission de l’Union Africaine, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, ont salué le leadership du Président Alassane OUATTARA et l’ont félicité pour son importante contribution à la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine. Notons qu’en début d’après-midi, le Chef de l’Etat s’est entretenu avec le Secrétaire Général des Nations Unies, S.E.M. Antonio GUTERRES. Les deux personnalités ont examiné la coopération entre les Nations Unies et la Côte d’Ivoire, ainsi que les questions régionales, notamment la lutte contre le terrorisme.

Le Président de la République a également pris part au Dîner de haut niveau des leaders africains pour la nutrition au cours duquel il a mis en exergue les efforts de la Côte d’Ivoire en matière de lutte contre la malnutrition à travers, notamment, la création d’un Conseil National pour la Nutrition, l’Alimentation et le Développement de la Petite Enfance et l’ouverture, en mars 2019, du Centre d’Excellence Régional contre la Faim et la Malnutrition.

Présidence CI

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Du 5 au 7 février 2020, 18 agents des Eaux et Forêts, venus de toutes les contrées de la région du Bafing, ont vu leurs capacités renforcées à l’utilisation de l’outil informatique. Ce, à l’initiative de leur direction dans la cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités annuelles (Paa) 2020, précisément, son volet formation.

Cette session de formation à en croire le formateur, le Lieutenant N’Dri Abel, ingénieur des techniques des Eaux et Forêts par ailleurs, assistant du directeur régional, d’outiller les agents à « l’utilisation de Microsoft-office2010 ». Les enseignements dispensés portent selon lui, sur les connaissances basiques contenues dans des modules relatifs à « Word, Excel et Powerpoint ». Le but à atteindre au regard des faiblesses constatées, étant de « permettre la production de rapport d’activités de qualité » par les agents, travaillant au sein de ce service déconcentré.

Les agents formés

Au dire du Colonel Kouakou Konan Jacques, Directeur régional des Eaux et Forêts du Bafing, les rudiments enseignés, contribueront sans aucun doute à rendre ses subalternes plus performants dans l’exécution de leurs tâches administratives. Aussi, a-t- il annoncé en termes de perspectives, d’autres formations relatives à l’utilisation du matériel technique en l’occurrence, l’usage du Gps. Avant d’affirmer que sans la formation, il serait difficile d’atteindre l’objectif de 184 000 plants à produire et à mettre à la disposition des populations, assigné à la région du Bafing dans le cadre de la politique nationale de reboisement dénommée : « 1 jour, 5 millions d’hectares de forêt ».

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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Le président russe Vladimir Poutine a fait état, mercredi dernier à Moscou, du soutien de la Russie à la politique internationale et régionale équilibrée prônée par l'Algérie, adressant au Président de la République Abdelmadjid Tebboune une invitation à visiter Moscou, a rapporté l'agence russe Sputnik.

Le président russe, qui a reçu les lettres de créances du nouvel ambassadeur algérien en Russie, Mohamed Cherif Kourta, a déclaré « nous soutenons la politique internationale et régionale équilibrée prônée par l'Algérie, et nous pensons qu'il y a de bonnes perspectives pour le renforcement de notre coopération économique, militaire et technique afin de renforcer la stabilité et la sécurité en Afrique du Nord et dans le Sahel ».

« Les deux Etats sont étroitement liés par de fortes relations amicales constantes depuis des années », a-t-il souligné.

Abdelmadjid Tebboune

Par la même occasion, le président Poutine a indiqué avoir eu, il y a quelques jours, des pourparlers avec le président Tebboune et qu'il espérait le voir en Russie.

Le président russe a affirmé, par ailleurs, que l'élection présidentielle qu'avait connue l'Algérie l'an dernier était « une étape sérieuse vers des mutations sociopolitiques et économiques en Algérie ».

L'agence de presse Spoutnik a indiqué, dans ce sens, que les autorités algériennes œuvraient à un saut qualitatif en adéquation avec les exigences de cette étape, au service des intérêts du peuple algérien et contribuant à la consécration de la paix dans la région.

H.N.

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En marge de la 33e session ordinaire de l'Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie, les États membres de l'Union africaine se sont réunis pour échanger sur le Premier rapport continental sur la mise en œuvre de l'Agenda 2063.

Modéré par le Vice-président de la Commission de l'Union africaine, Quartey Thomas Kwesi, le « Rapport basé sur des faits pour une réflexion collective et une action coordonnée sur la mise en œuvre de l'Agenda 2063 » a permis de réfléchir aux leçons tirées de la mise en œuvre et de la présentation de rapport sur l'Agenda.

« La vision de l'Agenda 2063 est celle d'une croissance inclusive, menée par son propre peuple. Il s'agit d'un script écrit par ce dernier. Sa mise en œuvre efficace nécessite donc un suivi continu », a déclaré le vice-président de la Commission de l'Union africaine.

S'exprimant au nom du Président ivoirien Alassane Ouattara, le champion de l'Agenda 2063, le ministre du commerce et de l'industrie, Souleymane Diarrassouba, a ajouté : « l'Agenda 2063 offre une opportunité unique pour le développement durable. Il a également déclaré que cette feuille de route encourage la solidarité entre les pays. »

L'Agenda 2063 est adopté dans le cadre « L'Afrique que nous voulons », comme envisagé par nos ancêtres, a souligné le Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, ministre sud-africain de la gouvernance coopérative et des affaires traditionnelles. « Notre aspiration à une Afrique unie, intégrée et pacifique exige un acte conscient de planification, comme le prévoit cet Agenda », a déclaré le Dr Dlamini-Zuma.

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Le sommet de l'Union africaine de janvier 2013 a adopté l'Agenda 2063 comme plan directeur et schéma conducteur de l'Afrique pour le développement durable et la croissance économique du continent. L’Afrique s'est engagée dans ce programme de développement sur 50 ans en l'intégrant et en le mettant en œuvre dans des stratégies de développement nationales et régionales, obtenant un résultat global de 32 % par rapport aux objectifs de l'année 2019.

« Nous tenons à remercier le Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, la "mère de l'Agenda 2063", qui nous a gracieusement rappelé les considérations qui ont encadré l'élaboration du schéma directeur de l'Afrique. Il est tout aussi important de rassurer la passion, le zèle et l'engagement indéfectible de la commissaire à la mise en œuvre de l'Agenda. Au cours de votre mandat à la Commission de l'Union africaine, vous avez souligné la nécessité de toujours consulter les populations africaines, d'obtenir leur consentement et leur appropriation de toute politique et programme ayant un impact sur leur vie », a déclaré le Dr Ibrahim Mayaki, CEO de l'Agence de développement de l'Union africaine - NEPAD, dans son discours d'ouverture.

Au cours de la réunion à Addis-Abeba, le tableau de bord des résultats de la mise en œuvre de l'Agenda 2063 a été lancé. Ce tableau de bord présente des données quantitatives sur les progrès réalisés par les États membres de l'Union africaine dans la mise en œuvre de l'Agenda 2063 et des objectifs mondiaux de développement durable.

Le premier rapport continental sur la mise en œuvre de l'Agenda 2063 est une consolidation et une évaluation factuelle des rapports d'avancement nationaux et régionaux sur l'Agenda 2063.

H.N

 

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Des organes de presse ont récemment publié des articles faisant état de résultats d’un audit de la qualité de service des réseaux de téléphonie mobile en Côte d’Ivoire réalisé par un cabinet privé, sur la base de normes dites internationales

Selon ces résultats, l’un des opérateurs de téléphonie mobile exerçant dans le secteur a été positionné comme le meilleur opérateur télécom en matière de qualité de réseau, de service voix et de service data (internet) sur le marché de la téléphonie mobile. Lesdits résultats sont en discordance avec ceux de l’ARTCI.

L’Autorité de Régulation des Télécommunication/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI) rappelle aux organes de presse, aux opérateurs de téléphonie mobile et aux populations que conformément aux dispositions de l’article 72 de l’ordonnance n°2017-293 du 21 mars 2012 relative aux Télécommunications et au Technologies de l’Information et de la Communication, la définition des indicateurs et normes de qualité de service et de performances pour la fourniture de services de télécommunication/TIC au niveau national et le contrôle de leur conformité relèvent de sa compétence.

Ne disposant d’aucune information ni sur le mode opératoire, ni sur les indicateurs et normes utilisés par ledit cabinet dans la réalisation de son audit, l’ARTCI ne saurait en garantir les résultats, encore moins, le classement qui en découle.

En tout état de cause, l’ARTCI invite les populations, les opérateurs de téléphonie mobile et les organes de presse à se référer à son site web www.artci.ci pour disposer d’informations fiables et officielles sur le niveau de qualité de service des réseaux de téléphonie mobile en Côte d’Ivoire issues des différents audits et contrôles règlementaires régulièrement réalisés par ses soins , conformément à la réglementation en vigueur. Les résultats du dernier audit de la qualité de service réalisé par l’ARTCI seront publiés dans les jours à venir.

LA DIRECTION GÉNÉRALE

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Le groupe GE  a été sélectionné en vue de fournir des équipements de production et des services sur 20 ans dans le cadre du projet d’extension Phase IV de la centrale électrique à cycle combiné d’Azito en Côte d’Ivoire. Une fois le projet d’extension Phase IV mis en œuvre, la centrale devrait générer environ 710 mégawatts (MW), ce qui représente près de 30 % de la production d’électricité en Côte d’Ivoire.

Le groupe GE (NYSE : GE) a annoncé jeudi 6 janvier qu’il avait été sélectionné par Azito Energie S.A.  en vue de fournir des technologies de turbine à gaz et des services pour le projet d’extension de la centrale électrique Phase IV d’Azito, située à Yopougon, district d’Abidjan en Côte d’Ivoire. L’extension de la centrale devrait générer 253 mégawatts (MW), et jouera un rôle important en appui du plan énergétique du pays.

Au terme du projet d’extension Phase IV d’Azito, la centrale dans son ensemble devrait produire environ 700 MW, ce qui représente près de 30 % des capacités de production d’électricité du pays.

« Nous entretenons une relation de longue date avec GE, et nous nous réjouissons à l’idée que la centrale électrique Phase IV d’Azito devienne l’une des centrales électriques les plus efficaces de la région, et serve de modèle pour le développement de projets énergétiques similaires en Afrique », a déclaré Luc Aye, Directeur général d’Azito Energie SA. « Fournir une énergie fiable et durable est une priorité pour nous. Notre centrale utilise les ressources de gaz naturel du pays, et avec cette extension, nous continuerons à contribuer de manière significative à la sécurité et à la stabilité énergétiques de la Côte d’Ivoire ».

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Dans le cadre de ce contrat, GE fournira sa turbine à gaz GT13E2 dans une configuration à cycle combiné, un générateur de vapeur à récupération de chaleur, un alternateur de turbine à vapeur, un compensateur, ainsi que les systèmes et les services de maintenance associés pendant 20 ans.

« Depuis plus de 20 ans, GE s’engage dans le développement du secteur de l’énergie en Côte d’Ivoire. Avec nos clients, nous jouons un rôle essentiel dans la mise en place de l’infrastructure de base nécessaire pour soutenir une économie moderne », explique Scott Strazik, PDG de GE Gas Power. « Nous sommes fiers de travailler avec Azito pour agrandir cette installation vitale, et restons déterminés à servir les pays africains en tant que partenaire de confiance dans les années à venir. »

La turbine à gaz GT13E2 de GE offre une efficacité exceptionnelle dans le segment des turbines de classe E. Elle garantit à la fois puissance et performances, et offre un concept de maintenance étendue flexible qui réduit les coûts d’exploitation tout en économisant du combustible. Au terme du projet d’extension Phase IV d’Azito, la centrale dans son ensemble devrait produire environ 700 MW, ce qui représente près de 30 % des capacités de production d’électricité du pays.

GE fournit des services d’exploitation et de maintenance à la centrale électrique d’Azito depuis 1999, avec la première centrale électrique à cycle combiné connectée au réseau en 2015. En 2019, GE a fait part de la réussite du déploiement de la solution de mise à niveau MXL2 de GE sur la première turbine à gaz GT13E2 sur le site d’Azito III 

 H.N

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NSIA Banque CI réalise une opération de titrisation de créances portant sur un montant total de 40 milliards FCFA du 7 février au 6 mars 2020. Elle devient ainsi le premier établissement bancaire de la région à se refinancer sur le marché de l’UEMOA avec ce mécanisme.

À compter du 7 février 2020, NSIA Banque CI lance l’émission d’un Fonds Commun de Titrisation de Créances dénommé FCTC NSIA Banque 7% 2020-2025. Les titres à émettre se composent de 4.000.000 d'obligations, d’une valeur nominale de 10.000 FCFA, avec une maturité de 5 ans (60 mois) et un taux de rendement annuel de 7%.

NSIA Banque CI : acteur bancaire innovant et attractif. Premier acteur bancaire régional à avoir recours à ce type d’opération autorisé depuis le règlement UEMOA de 2010, NSIA Banque Côte d’Ivoire a obtenu l’agrément du Conseil Régional de l’Épargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) le 21 janvier 2020. « Nous sommes fiers d’avoir été mandatés par NSIA Banque CI pour structurer et arranger cette opération de titrisation de créances. C’est une grande première pour le secteur ! Elle positionne NSIA Banque CI en précurseur régional et souligne sa capacité à faire preuve de créativité et d’ingéniosité au profit de ses clients. Cette émission permettra, notamment, à la banque d’optimiser sa consommation de fonds propres tout en consolidant sa capacité d’intervention », explique Serge Tidiane Diop, Administrateur Directeur Général de Africa Link Capital Structuration.

Gage de crédibilité et d’attractivité, cette première opération compte comme investisseur de référence la Société Financière Internationale (SFI), membre du Groupe de la Banque mondiale, qui a obtenu l'accord de son Conseil d'Administration, à l'effet d'intervenir à hauteur d’un montant de 17,5 milliards FCFA.

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NSIA Banque CI : partenaire de la croissance économique ivoirienne. La titrisation des créances de NSIA Banque CI lui permettra d’augmenter sa capacité de financement afin de répondre à la forte demande de crédit en provenance des petites et moyennes entreprises (PME) de Côte d’Ivoire.

Ces dernières représentent, à l’échelle nationale, 80% des entreprises, mais seulement 12% des financements accordés par les banques. De plus, la Banque mondiale estime que le financement du secteur privé en Côte d’Ivoire est encore inférieur à la moyenne mondiale de 88%. Dès lors, cette opération permettra à NSIA Banque CI de contribuer au renforcement du niveau de financement de l’économie à travers les PME tout en participant à la création d’emplois en Côte d’Ivoire.

Une place particulière sera faite aux PME dirigées par des femmes afin d’accroître l’impact de l’intervention de la banque dans le domaine de l’inclusion financière et de la lutte contre la pauvreté. « Cette opération marque la volonté de la banque, et plus largement du Groupe NSIA, de soutenir les économies africaines confrontées au défi du financement de leur développement», soutient Léonce Yacé, Directeur Général de NSIA Banque CI.

L’appel public à l’épargne est ouvert du 7 février au 6 mars 2020, à tout investisseur, personne physique ou morale, résidant dans la zone UEMOA ou à l’étranger. Le FCTC NSIA Banque 7% 2020-2025 sera géré par Africa Link Capital Titrisation, leader sur le marché de l’UEMOA en la matière. Le syndicat de placement est constitué de l’ensemble des SGI de la zone et a pour chef de file la SGI NSIA Finance. Enfin, le FCTC fera l’objet d’une cotation sur la BRVM au terme de la période de souscription.

Filiale du Groupe panafricain NSIA, présent dans 12 pays et leader en Assurance et Banque, NSIA Banque CI fait partie du pôle bancaire dudit groupe fort de 3 banques et 3 succursales en Afrique de l’Ouest.

H.N

 

 

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Le mercredi 29 janvier dernier, les populations issues des 46 villages de la sous-préfecture de Touba ont pris part à une rencontre sensibilisation sur les dangers des feux de brousse et les actions de préservation de la forêt.

A cette occasion, selon le bilan de la campagne 2019, le Lieutenant Zadi Pascal, chef du cantonnement des Eaux et Forêts de Touba, a fait savoir que 7,5 hectares de cultures calcinées dont 6 d’anacarde et 1,5 pour le cacao.

C’est pour éviter cette année, un désastre similaire qu’il a instruit les participants sur les principales causes des feux de brousse notamment : l’abandon des mégots de cigarette aux abords de routes, le feu mis aux champs non éteint, les feux de défrichement non maîtrisés, les feux criminels.

En guise de message de prévention pour la campagne 2020, l’officier, recommande, « la création autour des parcelles de pare-feux, dépourvus totalement de débris de 30 mètres de largeur, l’arrêt de la chasse utilisant le feu à l’effet de débusquer le gibier, la dénonciation des pyromanes pour qu’ils répondent de leurs actes devant les juridictions ».

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Abondant dans le même sens, le sergent Koné Tiabaka Karim du centre de protection civile de Touba, a axé son propos sur les bonnes attitudes à développer en présence du feu. Il a fortement conseillé la sérénité devant le feu et à pratiquer les techniques du « contre-feu » c'est-à-dire éteindre le feu par le feu, de l’extinction « du feu par étouffement » en utilisant le sable.

Savadogo Adama, sous-préfet central de Touba, présidant la cérémonie, a exhorté les chefs de villages, à relayer effectivement le contenu de la rencontre auprès de l’ensemble des populations afin que tout le monde soit au même niveau d’information.

L’arrêté sous-préfectoral, créant les comités villageois de lutte contre les feux de brousse et la nomenclature des postes à pourvoir pour son bon fonctionnement, ont été remis à chaque participant.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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Le patron de la banque Crédit Suisse, l'Ivoirien Tidjane Thiam, a présenté sa démission, et sera remplacé par Thomas Gottstein, qui dirige actuellement la filiale helvétique de cette banque.

Tidiane Thiam qui quittera la banque au 14 février, était critiqué depuis plusieurs mois pour un scandale d'espionnage industriel. Il a présenté sa démission, lors de la réunion jeudi, du Conseil d’administration de la banque, qui a accepté «à l’unanimité» sa démission.

"Sous sa direction, le groupe a renforcé ses fonds propres et réduit ses coûts et les risques», a déclaré le président du CA, Urs Rohner. «C’est grâce à lui que la banque est de nouveau solide et a renoué avec les bénéfices», a-t-il ajouté.

La banque  est sous pression depuis septembre dernier lorsqu'on a appris qu'elle avait fait suivre son ancien banquier star Iqbal Khan, passé chez le concurrent UBS, par des détectives privés. Après enquête interne, l'établissement a exonéré Tidjane Thiam de toute responsabilité, mais un second cas de surveillance a été dévoilé par la suite.

«Je regrette ce qui s’est passé, cela n’aurait jamais dû arriver», a ajouté M. Thiam, avant d'affirmer n’avoir eu «aucune connaissance» de ces agissements qui ont «nuit à Credit Suisse».

Ingénieur diplômé de l’École polytechnique et de l’École des mines, Tidiane Thiam avait repris les commandes de la banque après avoir repositionné avec succès l’assureur britannique Prudential. Il fut ministre de la Planification de Côte d'Ivoire de 1998 à fin 1999.

AIP

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Benjamine d'une fratrie de six frères et sœurs dont quatre sont des artistes professionnels, enfant d'un père forgeron et d'une mère de la lignée des griots, Aminata Sanou était disposée à devenir une artiste. Dès son plus jeune âge, elle apprend avec facilité la danse traditionnelle lors des cérémonies de mariages et de baptêmes et côtoie ainsi les grandes figures de ces arts de tradition vivante.

C'est tout naturellement que la talentueuse Aminata s'est laissé entrainer par sa passion. «La danse est venue naturellement à moi. Ma maman, ma grand-mère, mon arrière-grand-mère et mes arrières grands-pères ont toujours chanté, dansé, joué de la musique. Ça chantait, jouait et dansait tous les jours chez moi dans la grande famille à Bobo-Dioulasso», a-t-elle fait savoir

Dans les pas de grands maîtres-danseurs, Aminata se forme en capoeira, au théâtre, en technique de danse contemporaine avec des chorégraphes et metteurs en scène de renom tels que Salia Sanou, Seydou Boro, Serge Aimé Coulibaly, Aguibou Bougobali Sanou, Luc Petton, Moise Touré, Farguas Assandé. Elle se lance ensuite dans plusieurs projets.

En 2008, elle joue dans le duo «  Elles osent » chorégraphié par Lévy Tiérema Koama de la Compagnie Sombo dans le cadre de la 7ème édition du festival «  Dialogues de corps », «Instinct acts against violence ».

En 2009, elle participe à un projet international qui se déroule en Allemagne«  Signes et Sens » une chorégraphie collective réunissant des danseurs et chorégraphes burkinabés, français, nigériens, marocains et sénégalais, où elle est interprète.

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En 2010, l'artiste a également dansé dans «Anhumanus», pièce chorégraphique de son grand frère Aguibou Bougobali Sanou de la Compagnie Tamadia pièce qui a concouru aux 7èmes rencontres chorégraphiques de l'Afrique et de l'Océan Indien, «Danse l'Afrique danse ».

Profitant de la montée des arts de la danse au Burkina Faso, la ligne de carrière d’Aminata commence à se dessiner. En 2010, dans le cadre du programme « Profession artiste », elle est accueillie 3 mois en résidence au Centre National de la Danse à Paris - Pantin (CND). Elle crée alors sa toute première pièce solo « Une Autre » qui remportera le premier prix du programme « Visas pour la création » 2011 de l’Institut Français de Paris.  Ce spectacle, poignant et sensuel à la fois, aborde la condition de la femme africaine et porte le souhait de la chorégraphe de voir émerger une société dans laquelle la femme occupe la place qui lui revient.

En quelques années de carrière, Aminata, a déjà à son actif, un palmarès assez étoffé.

Forte de sa notoriété et de son expérience, Aminata est à la conquête de la scène internationale avec la Compagnie Aminata Sanou-Tamadia International, créée en 2011 à Carvin dans la région Hauts de France, qui a pour but de promouvoir et valoriser la culture d’Afrique de l’Ouest et plus particulièrement celle du Burkina Faso. 

EN 2013, dans le cadre du projet « Ch’mins de traverse » et en collaboration avec l’association Carvin culture, la Cie Aminata Sanou crée le spectacle DON KADI autour des danses et musiques du royaume mandingue avec la participation d’une centaine de collégiens de Carvin et ses alentours.

En 2014, elle a participé à Kalunga de la chorégraphe martiniquaise Agnès DRU

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En 2015, elle crée le spectacle « Les pas du silence » pour 4 danseuses, présenté au plateau découverte du célèbre festival IN-OUT DANCE FESTIVAL à Bobo-Dioulasso.

En 2016, Aminata Sanou se lance dans le projet de création de sa pièce chorégraphique pour 3 musiciens et 5 danseurs intitulée « Le Temps des Griots».

Le temps des Griots est une proposition dansée, un plaidoyer par la danse en vue d’aspirer à une société meilleure, une société d’équité et de solidarité où les droits de l’Homme seraient plus respectés. C’est une pièce chorégraphique où les artistes incarnent le griot - celui qui est l’absolu de la parole sacrée en Afrique ? - afin de dénoncer les différentes formes d'intolérance et de discrimination de notre société actuelle.

La première de ce spectacle a eu lieu sur scène le vendredi 19 mai 2017 lors de la 6e édition du festival Tamadi’Arts à Carvin (France). Le Festival Tamadi’Arts « Les rencontres artistiques et culturelles de Carvin » organisée par la Cie Aminata Sanou-Tamadia International est un festival pluridisciplinaire qui, en plus d’œuvrer pour le dialogue et la valorisation des arts et des cultures, se veut être un cadre de rencontres et d’échanges entre des artistes professionnels venus des quatre coins du monde. La 9e édition de ce festival aura lieu du 18 au 24 mai 2020.

En 2017, Aminata Sanou est danseuse interprète dans  A ReBours, une création chorégraphique de Aguibou Bougobali Sanou. A ReBours, c’est d’abord un questionnement sur ce qu’il subsiste du rôle du tambour dans la société contemporaine, de sa symbolique sacrée jusqu’à sa plus profane utilisation. Face aux nombreuses crises multiformes que connaît le monde, «A rebours» a été créé dans un but d’alerter les uns et les autres sur les risques de l’avènement d’une 3ème guerre mondiale. Cette chorégraphie est aussi l’une des voix qui prônent l’expression de la diversité culturelle.

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En 2020, elle crée sa toute dernière pièce chorégraphie « Mouvements non autorisés » accueillie pour une première résidence à Abidjan.

Workshop/ Cours / Stages

Aminata Sanou privilégie aussi les échanges et collaborations artistiques sur toute la France (Carvin, Lille, Valenciennes, Cambrai, Dôle, Châteauroux, Gentilly, Lyon, Montpellier, Rennes, Rouen, Paris, Marseille, Clermont-Ferrand) & à l’international (Italie, Sicile, Belgique, Hollande, Pologne, Allemagne, Finlande…).

Aminata allie traditionnel et modernité, force et élégance dans sa danse

Les projets professionnels et sociaux foisonnent. L'artiste a en vue, le projet de construction d'une école de danse ainsi que d’un dispensaire de santé au Burkina Faso.

Radikal Mag.

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Grand-homme de média, Ali Bamba dans une interview bilan accordée à La Diplomatique d’Abidjan (LDA), fait le point du Salon de la Radio et de l’Audio digital organisé en janvier dernier à Paris (France) par sa structure. Et de présenter également les perspectives pour la prochaine édition. Tout en rêvant de voir une radio propre au continent africain.

LDA : Le 25 janvier dernier, vous avez lancé les activités de DIABITAL Association au Salon de la Radio et de l’Audio digital. Peut-on en savoir davantage ? Vos motivations, l’objectif recherché

A.B : Merci déjà pour l’occasion que vous me donnez de m’exprimer au nom de DIABITAL Association et les Entreprises DSNB.fr dont je suis respectivement président et directeur de publication. Pour répondre à votre question, il était question de poser le cas de la radio africaine à travers une conférence débat dont le thème était: quel avenir pour la presse africaine face à l’influence de la presse internationale?  Alors, en tant que journaliste radio reconverti en producteur multimédia ici à Paris, j’ai eu le temps de comprendre le mal que vit la radio africaine. Nous, journalistes africains, nous faisons trop d’effort pour si peu de résultat ou de satisfaction. Faute de moyen. Parfois lorsque ce n’est pas la formation qui fait défaut, c’est le budget de production ou simplement la considération même de nos populations. Ce n’est pas parce que nous sommes moins intelligents que les autres mais juste que nous ne sommes pas respectés. Nous avons des médias mais qui souffre de mépris. Il était question pour DIABITAL Association de lancer le débat à travers l’Atelier de la Radio Africaine lors du dernier Salon de la Radio et de l’Audio digital. La presse internationale est si forte en Afrique que nous-mêmes africains finissons par céder au complexe d’infériorité.  

LDA : Aujourd’hui, quel est donc votre combat pour la valorisation des radios africaines sur le continent ?

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AB ; Chez DSNB comme avec DIABITAL Association, nous nous sommes dit qu’il faut qu’un jour nous prenions notre place sur notre propre continent. Car ce n’est pas en Europe ni en Asie ou encore en Amérique que la radio africaine ira réclamer son leadership. Cela doit commencer sur notre propre continent et avec une radio africaine internationale. Cela lancera le chantier de l’union des médias africains ainsi de suite. Mon combat c’est que le journaliste africain soit vu comme un journaliste professionnel à la mesure de tous ceux que nos populations adulent chaque jour sur BBC ou RFI. Les confrères et de nombreuses associations ont pris part à ce débat très passionnant. Ils ont aimé le thème. Et les ambitions convergent dans le même sens de la création d’un écosystème médiatique fort en Afrique fait par les africains afin d’équilibrer l’information internationale pour nous. Les organisateurs du salon de la radio nous ont félicités et nous pensons que les activités de DIABITAL Association ont été parfaitement lancées. Nous sommes heureux d’avoir été compris. 

LDA : Quel est votre sentiment personnel après ce salon. Et quel bilan pouvez-vous faire ?

A.B : Nous sommes heureux d’avoir cette opportunité qu’est le salon de la radio et de l’audio digital qui donne l’occasion de ce type de rencontre et d’échanges très fructueux et professionnels. Nous ne pouvons qu’apprécier le travail des organisateurs du Salon. Financièrement, nous n’avons rien récolté (rire). Aucun dont à notre association mais nous pensons que l’occasion qui nous avait été offerte fut belle. Cela nous ouvre pas mal de portes pour d’autres événements. Et nous continuerons le combat du média africain selon les objectifs bien définis de DIABITAL Association. C’est-à-dire, la défense des intérêts du journaliste africain, la promotion de l’entrepreneuriat et la promotion des cultures du monde. 

LDA : Pensez-vous que l’Afrique peut-elle avoir sa Radio avec l’influence des grandes chaines étrangères ?

A.B : Belle question (regard figé). C’était l’essence même du débat lors de l’atelier de la radio africaine. Tous les participants et intervenants ont soutenu l’idée. Mais, cela n’est pas synonyme de capacité à réaliser cette ambition. Il nous faut du soutien politique surtout. La volonté politique des dirigeants africains est la clé de tout le projet. Sinon, financièrement l’Afrique est capable et elle a les hommes pour le faire. Africa Nº1 est tombée quand l’Etat  y a retiré ses parts d’action. C’est parce que nous n’avons pas eu cette volonté de réussir franchement une radio par nous-mêmes. Racheté par Dominique Guihot pour continuer l’aventure sous un autre nom « Africa Radio ». Nous voyons que cela commence à réussir à nouveau. Pourquoi ne pas soutenir un tel projet par exemple ? Aider « Africa Radio » à atteindre des sommets sur le continent. Possible. Il faut juste le vouloir chez nos dirigeants. 

LDA : A quoi peut-on s’attendre pour la prochaine édition ?

A.B : Pour le prochain salon de la radio, nous préparons déjà le prochain thème. Nous sommes en consultation auprès de nos partenaires et collaborateurs afin d’abonder dans le sens du développement de la radio sur le continent noir. Nous serons même ravis de compter La Diplomatique D’Abidjan (LDA) parmi nos invités de choix. 

LDA : Votre vœu pour l’Afrique pour cette nouvelle année 2020.

A.B : Merci. Je souhaite le meilleur pour mon continent, l’Afrique. Que chaque africain arrête d’accuser l’occident. Personne n’est à la base de nos problèmes. Nous n’avons pas été les seuls peuples colonisés au monde. Mais nous sommes les plus en retard et les plus pleurnichards. Il faut que l’africain se mette au travail comme l’asiatique et l’américain. Je souhaite que 2020 soit une année d’élection paisible dans mon pays, la Côte d’Ivoire et partout sur le continent.

LDA : Un appel à l’endroit des décideurs africains pour une Radio plus forte et compétitive  sur le marché.

A.B : Chers décideurs de l’union Africaine, vous faites beaucoup pour nos populations. Malheureusement, cela n’est pas suffisant. Et vous le savez. Écoutez nous encore s’il vous plaît. Permettez-nous de réaliser de grands projets comme celui de la radio africaine internationale. Nous, la jeunesse n’allons pas vous décevoir. Par ailleurs, merci à La Diplomatique D’Abidjan (LDA) et tous ses employés. Bravo pour le boulot que vous faites au nom de la passion. Je suis optimiste et je sais que l’Afrique va réussir. Je vous remercie. 

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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La MINUSMA a soutenu la création et l’utilisation d’un logiciel informatique de gestion des établissements pénitentiaires maliens. À l’essai dans plusieurs établissements au Mali, un atelier a été organisé par la Direction nationale de l’Administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES), afin d’en valider son utilisation dans tout le pays. Soutenu par la MINUSMA, cet atelier de validation s’est tenu à Bamako les 28 et 29 janvier dernier et a réuni 52 participants.

Organisé par la DNAPES, avec le soutien et l’appui de la section des Affaires judiciaires et pénitentiaires (SAJP) de la MINUSMA, le but de cet atelier de deux jours était d’évaluer et de valider le projet pilote d’informatisation. Celui-ci reposait sur l’opérationnalisation d’un logiciel de recueil informatisé des données administratives et de la détention, dénommé AGIDERM, au sein de quelques établissements pénitentiaires et de l’éducation surveillée du Mali. L’atelier a réuni 52 participants. Parmi eux, des responsables du ministère de la Justice, de l’Administration pénitentiaire, des magistrats de quelques juridictions, des techniciens et ingénieurs informaticiens du ministère de la Justice, les Partenaires Techniques et Financiers du secteur pénitentiaire dont le Comité international de la Croix-Rouge et le Programme des Nations Unies pour le Développement, des ONG, des institutions nationales en charge de l’informatique et la technologie (Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC), la CPS (Cellule de Planification et des Statistiques du Ministère de la Justice). Des recommandations utiles pour la pérennisation du système ont été formulées à l’issue de cet atelier.

 Comprendre AGIDERM, le projet pilote et l’atelier

Ce projet initié par la SAJP/MINUSMA, est un projet test qui a consisté en la conception et l’installation d’un logiciel de recueil informatisé des données, ainsi qu’à la formation du personnel choisit dans sept prisons, à Bamako, au centre et au Nord du Mali. Le contenu de l’atelier a reposé essentiellement sur la présentation et la manipulation du logiciel AGIDERM. AGIDERM est une application informatique qui sert à gérer, à suivre, à stoker les informations et données administratives, sanitaires et de la détention. Elle permet aussi d’évaluer le risque sécuritaire et de classifier les détenus le tout, assorti d’un système d’alerte sur les cas de dépassement de délais de détention et autres disfonctionnements, notamment sur l’état de santé des détenus. Ce logiciel, développé conformément aux règles internationales, notamment les règles Mandela, les règles de Bangkok, les outils du CICR, de UNICRI (Institut interrégional de recherche des Nations Unies sur la criminalité et la justice) et de l’ONUDC (Office des Nations Unies Contre la Drogue et le Crime), enregistre à ce jour près de 3000 personnes détenues au Mali, y compris les cas de terrorisme.

Une communication sur le schéma directeur d’informatisation du ministère de la justice a également permis de situer cette application dans ce schéma, ainsi que les différentes responsabilités à réunir pour la réussite et la pérennisation de ce système d’informatisation. Un rappel sur les défis ainsi qu’une session de discussion de groupes ont été faits pour identifier comment relever les défis et réfléchir sur les perspectives de pérennisation de ce système.

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Selon le chef de la SAJP Ahmed Ghanem, AGIDERM a été développé par la SAJP/MINUSMA et utilisé en version pilote dans les établissements pénitentiaires à Bamako (Maison Centrale d’Arrêtet Bollée femme) ; Koulikoro, Mopti, Gao, Tombouctou, Bandiagara. Pour Babou Togora, représentant le Ministre de la Justice à la clôture, l’atelier a permis d’analyser, d’évaluer, de compléter et valider le logiciel, « afin d’assurer une continuité dans sa mise en œuvre pour que désormais ce logiciel soit apte à être opérationnel dans tous les établissements pénitentiaires ».

Au bout des deux jours de travaux, le système a été validé et une feuille de route pour assurer une transition avec "le projet Mandela" dans le cadre du "Global Focal Point" a été adoptée. Rappelons que ce projet continuera pour l’ensemble des prisons inscrites dans le portefeuille du projet Nelson Mandela, piloté conjointement par la SAJP et le PNUD dans le cadre du Global Focal Point.

Un appui majeur à l’administration pénitentiaire du Mali

Dans son discours d’accueil, le directeur adjoint de la DNAPES, a remercié la SAJP/MINUSMA pour, « son appui constant et pour la conception, la mise en place de ce logiciel ainsi que la dotation des établissements pilotes en matériels informatique ». Il a rappelé l’utilité de ce projet et surtout « l’innovation qu’apporte ce logiciel dans la réforme de la prison et la gestion du carcéral ». Le représentant du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Diakariaou Doumbia, avant d’ouvrir la séance a félicité la qualité de la collaboration entre la SAJP/MINUSMA et la DNAPES. Il a notamment salué la dotation en matériel informatique des sept prisons, couverte par le projet, la formation du personnel et l’installation du logiciel. Le représentant du Ministre a qualifié « d’exemplaire » les relations entre les deux entités. Il a également indiqué que « la SAJP a permis aux prisons maliennes d’être en conformité avec les normes internationales », il a insisté « sur la formation et le suivi quant à ce système » et a promis « un investissement personnel du Ministère de la Justice pour valoriser ce logiciel et assurer une transition réussie ». Enfin, Pour lui : « la validation de ce système par cet atelier, permettra de mettre en route le chantier très important de l’informatisation du système pénitentiaire ».

Pour le chef adjoint de la SAJP, ce projet « doit apporter le changement » tant souhaité dans la gestion, le fonctionnement des prisons par sa capacité à stoker, à recueillir les informations. Le chef adjoint de la SAJP a en outre mis l’accent sur la pérennisation de ce projet à travers « le nécessaire besoin d’implication du Ministère de la justice qui devra s’approprier de ce programme d’informatisation ». Il a en outre expliqué que ce système « profitera à l’administration pénitentiaire, mais surtout permettra à la société, aux justiciables d’avoir un service public pénitentiaire simplifié et capable de produire des statistiques et des informations plus sûres ».

H.N

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Hemafuse, un dispositif chirurgical d’autotransfusion, est sur le point de révolutionner l’approvisionnement en sang en Afrique. Hemafuse est conçu pour récupérer et recycler l'intégralité du sang dans les cas d'hémorragie interne. L'appareil peut être utilisé aussi bien dans les situations d’urgence qu’au cours d’interventions chirurgicales planifiées pour récupérer le sang là où il s’accumule dans le corps du patient ; il est ensuite transféré dans une poche de sang où il est immédiatement disponible afin d’être retransfusé à ce même patient.

Hemafuse a été élaboré pour les patients affectés par une hémorragie interne résultant d’un traumatisme, d’une grossesse extra-utérine rompue, ou pour une utilisation dans le cadre d’interventions chirurgicales prévues. Hemafuse peut être utilisé dans les cas où il n’y a pas de sang de donneur disponible, et même comme option préférable au sang de donneur. Par rapport à l’autotransfusion, l’utilisation de sang de donneur implique un risque plus élevé de transmission de maladies, d’allongement de la durée d’hospitalisation, de réadmission et d’autres complications.

Hemafuse est maintenant utilisé dans une dizaine d’hôpitaux au Kenya. L’appareil a récemment reçu le soutien de la Première dame du Kenya, Margaret Kenyatta, lors du lancement du Nairobi Beyond Zero Medical Safari organisé dans le parc Uhuru de Nairobi le 25 janvier 2020. L’initiative de la Première dame, Beyond Zero Kenya, a fait don d’un système Hemafuse à l’hôpital Mama Lucy Kibaki afin de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle.

À l’occasion de cet événement, le Dr Elizabeth Wala, directrice du programme de renforcement des systèmes de santé chez Amref Health Africa au Kenya, a souligné l’importance d’utiliser un appareil de haute qualité pour sauver des vies. Elle a annoncé l’approbation du système Hemafuse par le Pharmacy and Poison Board du Kenya. « En chirurgie, le sang est une question de vie ou de mort. Or cet appareil sauve des vies qui auraient pu être perdues à cause du manque de sang. Pour parvenir à [la couverture de santé universelle], nous avons besoin de médicaments essentiels et de technologies de santé innovantes qui sauvent les vies. Hemafuse doit faire partie des dispositifs médicaux essentiels disponibles dans chaque hôpital », a-t-elle ajouté.

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L’utilisation du dispositif est en cours de déploiement au Ghana, où il a déjà été utilisé pour sauver des vies dans des cas de rupture de grossesse extra-utérine. Le Dr Gerald Osei-Owusu, médecin-conseil à l’hôpital Tema General, a utilisé Hemafuse dans le cadre de diverses opérations chirurgicales. Après avoir lui-même expérimenté Hemafuse, il déclare que l’appareil réduit les coûts, le temps nécessaire pour sauver le patient et diminue son temps de récupération. « C’est un excellent système et je pense que nous devrions l’utiliser à l’échelle nationale et continentale... Cet appareil nous facilite la vie, notre travail, et nous permet de réaliser des économies».

L’utilisation d’Hemafuse pour recycler le sang d’un patient permet d’économiser le sang provenant d’un donneur, qui reste alors disponible pour d’autres patients qui ne sont pas candidats à l’autotransfusion. Le Dr Rafia Abanga, également médecin au Tema General, a, elle aussi, expérimenté l’Hemafuse. « Hemafuse est un excellent appareil ; je l’ai utilisé dans deux cas où il s’est avéré particulièrement nécessaire et a contribué à sauver la vie d’une jeune femme. Je suis reconnaissante à la personne qui a conçu cet appareil », a-t-elle déclaré.

L’autotransfusion réduit le risque d’infection et de transmission de maladies, car l’utilisation du propre sang du patient est plus sûre que celle d’un donneur. Dorothy Kesewah Denkyi, infirmière en salle d’opération au Tema General, décrit ainsi son expérience de l’utilisation d’Hemafuse et la mise en œuvre de l’autotransfusion. « L’autotransfusion est plus efficace que la transfusion au patient du sang provenant d’un donneur. C’est pourquoi nous encourageons l’autotransfusion car elle nous parait la meilleure solution pour les patients. Maintenant que nous disposons d’Hemafuse ici [au Ghana], nous plaidons pour obtenir la généralisation de ce système. Chaque salle d’opération devrait en avoir un, voire deux, à disposition. »

Hemafuse est désormais disponible dans les hôpitaux du Kenya et du Ghana, et il le sera prochainement dans tous les hôpitaux en Afrique. Au Kenya, Hemafuse est disponible auprès de Surgipharm et en partenariat avec Amref. Les acheteurs des autres pays doivent contacter le partenaire mondial de Sisu par l’intermédiaire de Global Health 

H.N

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L’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis, S.E.M. Haïdara Mamadou, a reçu, le jeudi 30 janvier 2020, dans les locaux de la Chancellerie à Washington, DC, le Commandant Infirmier-Major de l’Armée américaine Djakaria Konaté, d’origine ivoirienne.

L'audience s'est déroulée en présence du Colonel-Major Kouaho Amichia Edouard, Attaché de Défense de l'Ambassade.

Le Major Konaté, après 20 ans de bons et loyaux services dans l’armée américaine, a été décoré au rang d’officier dans l’ordre du mérite des Etats-Unis d’Amérique, lors d’une cérémonie, tenue le 17 janvier 2020 dans la base militaire à Fort Bragg, en Caroline du Nord.

C’est cette haute distinction que cet officier du service de santé des Armées américaines, en fin de carrière, est venu présenter au Chef de Mission ivoirien.

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Pour sa part, l’Ambassadeur Haidara qui a vivement félicité l’heureux récipiendaire pour cette distinction qui honore la Côte d’Ivoire, a indiqué que cette récompense n’est autre que la juste reconnaissance de ses efforts et de son sens de la discipline.

Le Chef de Mission a surtout exprimé toute sa fierté pour le modèle d’une Diaspora combative, constructive et productive que le Major Konaté incarne, modèle que recherchent les Autorités ivoiriennes.

Le Chef de Mission a notamment saisi cette occasion pour exhorter le Major Konaté à mettre sa compétence et son expérience au service de sa Mère-patrie.

H.N

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Manik Guru, directeur des affaires administratives et financières de la société « Bondoukou Manganèse » réagit aux accusations de « fraude fiscale » dont la société coupable. Et de faire des précisions de taille. Selon M. Guru : « Bondoukou Manganèse est respectueuse de la loi minière, fiscale et sociale en Côte d’Ivoire », a-t-il fait savoir avec insistance.

De quoi s’agit-il ?

Suite à un récent article d’un confrère, mettant en cause la société « Bondoukou Manganèse » dans une affaire de « fraude fiscale ». Selon le confrère, cette fraude se passerait au nez de la douane. Et a par ailleurs interpellé le ministère des Mines.

A en croire le confrère, il « avait découvert quelques chiffres plutôt étranges et des prix de vente à l’export du manganèse déclarés aux douanes ivoiriennes, à des niveaux trois fois sous-évalués. Il s’agit là, ni plus ni moins, que d’une fraude fiscale savamment organisée et qui coûte des milliards de F CFA aux caisses de l’Etat ».

Selon le confrère, « Il suffirait pour les services des douanes et du ministère des mines de réclamer les documents d’importations du manganèse exporté par les deux sociétés et de découvrir leurs liens avec « Navodaya Trading Dubaï » pour découvrir le niveau de la fraude fiscal dont les conséquences s’étendent non seulement aux caisses de l’Etat mais aussi aux populations des zones d’exploitation dont les parts, fixée par la loi, sont trois fois inférieures à ce qui devait être versées », a-t-il souhaité.

La Société « Bondoukou Manganèse » dément et réagit...

Pour en savoir plus sur cette affaire, le directeur des affaires administratives et financières de Bondoukou Manganèse, Manik Guru, a tenu à faire cette précision suivante :« Cette société conteste vivement ces allégations dans la mesure où Bondoukou Manganèse est une société anonyme de droit ivoirien, au capital de 1 010 000 000 F CFA, dont le siège social est sis à Abidjan - Cocody Sud| BA4, Lot 46, Ilot 4. Entreprise minière en phase d’exploitation attributaire d’un permis d’exploitation obtenu en Octobre 2010 a été renouvelé par L’Etat de Côte D’Ivoire de 28 février 2018  dans le département de Bondoukou pour le manganèse avec une convention minière signée avec l’Etat de Côte d’Ivoire le 14 mars 2014».

Il a également expliqué que : « l'Etat de la côte d'Ivoire détient une participation de 10% actions de la société. L'entreprise a son conseil d'administration qui comprend des membres du Cabinet du Ministre des Mines et du Cabinet du Ministre du Budget pour surveiller les activités des entreprises et aider à son fonctionnement ».

Selon Manik Guru : « cette convention impose, en son article 10.2, à négocier librement et de manière indépendante, avec toute société spécialisée de son choix, sur le marché national et international, la commercialisation des produits conformément à la réglementation en vigueur ».

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M. Guru a également fait savoir que cette même convention en son article 21.3 lui permet de vendre le minerai selon le terme FOB (Free On Board) en stipulant que la taxe ad valorem est assise sur le chiffre d’affaires déduction des frais de transport (FOB) comprenant le coût du transport de la mine au lieu d’embarquement et des charges portuaires. « Les termes commerciaux FOB (Free On Board : les risques sont transférés du vendeur à l’acheteur une fois la marchandise est chargée sur le bateau par le vendeur. L’acheteur s’occupe de la suite du transport, y compris du dédouanement à l’importation) et CAF en CIF en anglais (Coût-Assurance-Fret : le vendeur supporte l’assurance, les frais de transport jusque a port de destination, les frais de déchargement, analyse des minéraux à destination, tous les frais douaniers liés au débarquement, financement et assurance de paiement en temps voulu des acheteurs tiers dans différents pays, ainsi que tous les autres frais administratifs) ».

Et de faire cette précision de taille : « nous avons pratiqué des prix en deçà du marché qui serait la cause de la minoration du chiffre d’affaires taxable ». Sans oublier de rappeler aux medias que cette liberté de négociation lui permet de vendre avec toute entreprise exerçant dans son domaine d’activités comme le recommande la Convention minière.

« C’est en cela que la société Bondoukou Manganèse SA vend son produit à clients que sont des sociétés associées et même aux sociétés qui ne lui sont pas associées. Parmi celles-ci, Navodaya Trading DMCC est actionnaire majoritaire à hauteur de 89 % et les termes de vente du minerai à cette société sont régis par une convention réglementée. Le prix de vente selon le terme FOB que la société Bondoukou Manganèse SA pratique est le même concernant ces autres entreprises clientes », a-t-il fait savoir et de poursuivre que : « le prix pratiqué par cette société est très compétitif par rapport aux autres sociétés exerçant dans le secteur minier en Côte d’Ivoire, cette conformité de la comparaison des prix a déjà été faite par le Cabinet du Ministère du budget qui n'a constaté aucun écart par rapport aux autres sociétés minières de manganèse », précise le directeur des affaires administratives et financières .

Les efforts consentis par la société Bondougou Manganèse…

Il faut rappeler que la société Bondougou Manganèse a commencé en 2014 la construction de la première usine d'enrichissement en utilisant la technologie allemande pour l'enrichissement du manganèse. Un investissement d’un coût global de plus de 6 milliards de F CFA a été réalisé.

Au moment où la société a commencé l'investissement, les prix mondiaux des minéraux ont commencé à baisser. Et au moment où elle a terminé la construction de l'usine d'enrichissement en 2015, le marché mondial des minéraux avait chuté de façon considérable.

« C’est ainsi que les grandes sociétés minières du monde entier ont été contraintes de fermer. Cette situation a duré plus d'un an. Il n'y a eu aucune exportation du pays pendant cette période. Cependant, la société a décidé de prendre des risques et de démarrer son activité fin 2016 alors que les prix mondiaux du manganèse étaient toujours en reprise », a expliqué Manik Guru. En plus, il a révélé que la première exportation de minéraux de manganèse a été effectuée par la société à partir du pays, puis les exportations d'autres concurrents ont suivi. Le directeur des affaires administratives et financières nous a appris que le montant des investissements réalisés était si lourd, toute chose qui, à l’en croire, a entraîné quelques pertes pour l'entreprise jusqu'en 2016. Les comptes ont été dûment vérifiés par un cabinet d'audit réputé du pays ; Ernst and Young et approuvés par le conseil d'administration composé des membres de l’Etat de Côte d’Ivoire.

En 2017 la société a connu une baisse de la valeur en USD par rapport au CFA. Ce qui a entraîné des pertes considérables en raison de pertes de change, car la Banque Centrale de Côte d'Ivoire ne permet pas de détenir un compte en USD auprès des sociétés opérationnelles.

Les performances de la société. Et un chiffre d’affaire de plus d’un milliard en 2019

Dans ses explications, il fait savoir qu’en 2017 et 2018, la société a réalisé d'importants investissements pour augmenter la capacité de production globale, ce qui a bien fonctionné. En 2018. « Depuis lors, la société n'a jamais fait de perte et a connu une tendance à la hausse en termes de chiffre d'affaires et de profitabilité. De plus, l'entreprise a déjà commencé la construction d'une usine d'enrichissement qui a le double de la capacité de l'usine existante et sera unique en son genre en termes de technologie ». Et de révéler à la presse un chiffre d’affaire de plus d’un milliard en 2019.

Une entreprise citoyenne, respectueuse de son environnement…

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Dans l'ensemble de ce processus et des activités menées, le développement local et le renforcement ont toujours été un domaine d'intérêt majeur pour l'entreprise. Grâce à ses activités, la société a déjà contribué à hauteur de 198 millions F CFA comme contribution au développement communautaire développement local minier (CDLM) qui a été utilisée pour développer 14 villages dans la région, y compris la construction de nouvelles écoles, la réhabilitation des écoles existantes, le développement de la route, les installations d'eau et la réhabilitation et un certain nombre de nouveaux projets à venir.

La population locale a également bénéficié de nombreuses actions de développement menées par la société dans la région. Notamment, la formation pour faire fonctionner de nouvelles machines, de nouveaux véhicules et de nouvelles usines. La gente féminine n’est pas en marge selon le directeur. « Même les femmes de la région sont formées pour faire fonctionner les machines minières, ce qui les a aidées à devenir indépendantes. En dehors de cette nouvelle technologie, des véhicules sont importés d'Europe pour lesquels les conducteurs locaux reçoivent une formation d'experts européens pour les aider et s'adapter à la nouvelle technologie », a conclut Manik Guru, directeur des affaires administratives et financières.

Correspondance particulière

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Six Etats membres de la Communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont décidé, le 3 février 2020 à Abidjan, de la mise en place de deux instruments pour sécuriser les échanges liés au commerce de l’énergie et accroître les échanges transfrontaliers d’énergie électrique entre eux.

L’un des instruments est un appui budgétaire régional de la Banque mondiale destiné au financement de la mise en œuvre de la nouvelle directive de la CEDEAO pour le secteur ; et l’autre est un fonds de garantie des paiements relatifs au commerce de l'électricité.

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A la fin de la rencontre, une délégation ministérielle a été reçue en audience le 3 février par le Premier Ministre ivoirien Amadou GON Coulibaly. La délégation, conduite par le Commissaire de la CEDEAO chargé de l’Energie et des Mines, Sédiko Douka, a présenté au Chef du gouvernement les conclusions de leurs travaux.

Les six Etats sont le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Libéria, le Mali et la Sierra Leone.

M.J avec Sercom Primature

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Sous la présidence du chef de l’Etat nigérien, SEM Issoufou Mahamadou, une première réunion du comité de suivi de la feuille de route relative aux engagements communs pris lors de la rencontre de Pau a été organisée le 4 février 2020 à Niamey.

Cette réunion de suivi de la feuille de route de la Coalition du G5 Sahel a permis aux autorités nigériennes et françaises de faire le point sur l’ensemble des éléments concernant la Coalition pour le Sahel, suite à sa mise en place à Pau, le 13 janvier dernier, afin de renforcer la lutte conjointe contre le terrorisme.

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Le principal objectif est d’améliorer encore la coordination pour plus d’efficacité sur le terrain. Aux côtés du Niger, des pays du Sahel et de leurs alliés, la France s’est engagée à renforcer à la fois sa mobilisation dans la zone et son plaidoyer pour que l’ensemble de la communauté internationale, dont l’Union européenne et les Nations Unies, poursuive son engagement au Sahel et au Niger en particulier, en vue d’endiguer le terrorisme et de permettre le développement

M.J

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Le Conseil des ministres de la Guinée équatoriale a accepté de soutenir la lutte de la Chine contre le coronavirus avec une contribution de solidarité de 2 millions de dollars cette semaine. Présidé par le Président Obiang Nguema Mbasogo, le Conseil des ministres a exprimé son soutien et sa solidarité les plus profonds au gouvernement chinois dans sa lutte contre l'épidémie mondiale.

Selon les dernières mises à jour, le coronavirus a tué près de 500 personnes dans le monde, principalement des citoyens chinois, et infecté plus de 24 000 personnes. La décision du Conseil des ministres de la Guinée équatoriale d’appuyer financièrement la lutte de la Chine contre le virus reflète les relations profondes et de longue date entre les deux pays, dont la coopération n’a fait que se renforcer ces dernières années.

« La Chine a toujours été un partenaire très fort et fidèle de la République de Guinée équatoriale et cette contribution est une démonstration que la Guinée équatoriale est solidaire de la Chine et de son peuple alors qu'ils luttent contre une épidémie mondiale qui a déjà coûté trop de vies », a déclaré Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures. « Notre initiative en cours, L’Année de l'investissement, témoignera de la profondeur de notre coopération et de nos relations avec la Chine. C'est un plaisir pour la Guinée équatoriale de soutenir son partenaire dans le besoin. »

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La Chine et la Guinée équatoriale bénéficient d'une coopération économique et technique solide depuis des décennies. La Chine a soutenu le développement de la Guinée équatoriale à travers la construction d'infrastructures de télécommunications et routières essentielles, ainsi que le développement d’infrastructures sociales dans le pays.

La Guinée équatoriale est un soutient de longue date du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC). L’année dernière, les deux pays ont convenu de renforcer la coopération bilatérale lors d’une réunion entre le président Obiang Nguema Mbasogo et le représentant spécial du président chinois Xi Jinping, Yang Jiechi.

H.N

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L’actuel président de la fédération ivoirienne de football(FIF), Augustin Sidy Diallo, dont le mandat prend fin le 19 février 2020 renonce à un troisième mandat.

«Même si les textes m'y autorisent; je ne briguerais pas un troisième mandat », a dit celui qui est arrivé à la FIF en 2011, rapporté par l’AFP, hier, en fin d’après-midi.

Notons que les élections à la FF doivent de tenir entre le 20 février et le 30 juin 2020. Plusieurs candidatures sont annoncées dont celle de Didier Drogba, Malick Tohé, Sory Diabaté pour ne citer que celles-là.

Daniel Coulibaly

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Le nombre de personnes confrontées à un manque critique de nourriture et de moyens de subsistance vitaux dans le centre du Sahel a augmenté en un an en raison de l'insécurité croissante et des chocs climatiques. La situation pourrait encore se détériorer à moins que la communauté internationale n'agisse maintenant, ont averti lundi trois agences des Nations Unies.

Selon les dernières analyses du Cadre harmonisé sur la sécurité alimentaire et malgré une production agricole globalement satisfaisante, 3,3 millions de personnes ont besoin d'une assistance immédiate dans le centre du Sahel, indiquent l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) dans un communiqué conjoint.

Près de 4,8 millions de personnes dans le centre du Sahel seront menacées d'insécurité alimentaire pendant la période de soudure entre juin et août 2020, si aucune mesure appropriée n'est prise d'urgence.

L'escalade sans précédent des besoins humanitaires dans le centre du Sahel est un facteur majeur de la situation alarmante à laquelle l'ensemble de cette région de l'Afrique de l'Ouest sera confrontée en 2020, où le nombre de personnes menacées d'insécurité alimentaire pourrait atteindre un total de 14,4 millions, un niveau qui n'a pas été atteint depuis 2012.

Situation préoccupante dans trois pays du centre du Sahel

La situation est particulièrement préoccupante au Burkina Faso, au Mali, et au Niger, où les conflits et leurs impacts sur les communautés sont devenus la principale cause de l'insécurité alimentaire.

Les trois pays connaissent une augmentation du nombre d'incidents de sécurité, notamment des attaques de groupes armés et des conflits communautaires qui entraînent fréquemment des mouvements de population.

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Au Burkina Faso en particulier, la situation est alarmante. Le nombre de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays est désormais six fois plus élevé qu'en janvier 2019, passant de 90.000 à 560.033 en décembre 2019.

Le changement climatique perturbe aussi les moyens de subsistance déjà fragiles. Des départs précoces de troupeaux de transhumance ont déjà été observés. Cette situation est exacerbée par les conflits armés et communautaires, le vol et le banditisme, qui perturbent la mobilité des troupeaux d'animaux, l'accès au fourrage et aux ressources en eau. Elle conduit également à une concentration d'animaux dans certaines zones plus sécurisées, avec le risque d'aggraver les conflits agriculteurs-éleveurs.

Dans l'ensemble, la vulnérabilité croissante des populations rurales, l'insécurité et les conflits sur les ressources perturbent la cohésion sociale entre les communautés, entraînant une aggravation à plus long terme de la crise au Sahel. Par conséquent, une assistance immédiate pour répondre aux besoins urgents doit être associée à des investissements substantiels dans les moyens d'existence ruraux et les services sociaux, afin de renforcer la cohésion sociale et de jeter les bases de la paix dans la région.

« À moins que nous ne nous attaquions à ces crises à leurs racines, des millions d'éleveurs et d'agropasteurs continueront d'avoir besoin d'une assistance urgente chaque année, comme c'était le cas en 2019 et comme ce sera le cas en 2020 », a déclaré Robert Guei, Coordonnateur sous-régional de la FAO pour l'Afrique de l'Ouest.

La situation des enfants dans la région reste fragile

Grâce aux efforts collectifs pour fournir des services préventifs et curatifs essentiels, les résultats des enquêtes nationales sur la nutrition de 2019 au Sahel ne montrent pas de déclin immédiat de l'état nutritionnel des enfants.

Cependant, la situation reste fragile avec un taux de malnutrition aiguë globale toujours supérieur ou proche du « seuil grave » de l'OMS au Niger (10,9%) et au Mali (9,4%).

La situation est particulièrement préoccupante dans le nord du Burkina Faso où l'insécurité généralisée entrave considérablement la prévention et le traitement de la malnutrition aiguë chez les mères et les jeunes enfants.

« Le conflit dans le centre du Sahel est une crise en cascade qui traverse la région, mettant en danger toute une génération d'enfants. Des centaines de milliers d'enfants sont privés d'éducation, vulnérables à l'exploitation et menacés de malnutrition. Les enfants et les jeunes continuent de payer le prix le plus élevé pour une crise qui n'est pas de leur fait. Nous devons agir maintenant avec nos partenaires pour éviter une tragédie », a déclaré Marie-Pierre Poirier, Directrice régionale de l'UNICEF.

Situation préoccupante dans trois pays du centre du Sahel La situation est particulièrement préoccupante au Burkina Faso, au Mali, et au Niger, où les conflits et leurs impacts sur les communautés sont devenus la principale cause de l'insécurité alimentaire.

Les trois pays connaissent une augmentation du nombre d'incidents de sécurité, notamment des attaques de groupes armés et des conflits communautaires qui entraînent fréquemment des mouvements de population.

Au Burkina Faso en particulier, la situation est alarmante. Le nombre de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays est désormais six fois plus élevé qu'en janvier 2019, passant de 90.000 à 560.033 en décembre 2019

Mamadou Junior

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Le Togo a inauguré le mercredi 4 Février son complexe photovoltaïque de 50 MW. Le projet a été lancé en présence du président Faure E. Gnassingbe, Président de la République du Togo, et Hussain Al Nowais, président d'AMEA Power, la société en charge de la conception, du financement, de la construction, du lancement, de l'exploitation et de la maintenance de l'installation.

 Le complexe solaire photovoltaïque Moyamed Bin Zayed est le plus grand projet solaire photovoltaïque en cours en Afrique de l'Ouest et soutient les ambitions du Togo d'augmenter son taux d'électrification rurale à 50% d'ici 2022 et 100% d'ici 2030.

« AMEA Power est un investisseur étranger qui comprend l'Afrique et a démontré son engagement à soutenir le contenu local partout où il opère », a déclaré Nj Ayuk, président de la Chambre africaine de l'énergie et PDG du Centurion Law Group. « Alors que l'intérêt du secteur public et privé pour l'Afrique grandit au Moyen-Orient, ces acteurs sont les bienvenus. Leur travail en Afrique et avec l'Afrique contribue au développement d'un avenir durable et prospère. »

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Le projet confirme en outre la présence croissante d'AMEA Power sur le continent. La société basée aux Émirats arabes unis est devenue un investisseur sérieux dans le secteur de l'énergie en Afrique et représente l'appétit croissant des acteurs privés et des investisseurs du Moyen-Orient pour investir sur le continent. Fin 2019, ACWA Power, basée en Arabie saoudite, a aussi signé deux accords d'achat d'électricité à long terme pour 250 MW de projets solaires photovoltaïques en Éthiopie, tandis que la société émiratie ADNOC envisage plusieurs investissements en amont dans le secteur du pétrole et du gaz africain.

Hawa Nourah

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Lors du festival annuel dogon Ogobagna, qui s’est déroulé du 27 janvier au 2 février à Bamako, le Président Jacques Chirac a reçu les funérailles traditionnelles en sa qualité de « Hogon », titre honorifique qu’il avait reçu lors d’une visite au pays dogon en 2003.

Après le Président de l’association Gina Dogon, c’est l’ancien Président Amadou Toumani Toure qui a pris la parole pour rendre un hommage vibrant à cet « ami personnel, ami du Mali et de l’Afrique ».

« Le Président Chirac a accueilli son intronisation en qualité de Hogon d’Ireli comme un moment d’accomplissement », a témoigné l’ancien chef d’Etat ATT. « Il savait qu’un tel honneur et une dignité aussi élevée se méritaient et se célébraient ».

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SEM Joël Meyer, Ambassadeur de France au Mali, a lu le message adressé à cette occasion par Claude Chirac, fille de l’ancien Président.

Les danseurs, munis de masques traditionnels aux multiples couleurs, ont ensuite mené des danses animées aux gestes symboliques forts, pour donner au défunt Hogon les funérailles traditionnelles dues à son titre de "Hogon".

Hawa Nourah

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Le groupe français VIPP Interstis, spécialisé dans les prestations de service après-vente téléphonique, de démarchage et de téléventes téléphoniques, s’installe à Lomé.

L’ouverture prochaine d’un centre d’appel téléphonique à Lomé, dans le quartier d’Agoé, s’inscrit dans une stratégie d’expansion déployée par le groupe en Afrique subsaharienne, où VIPP Intestis possède déjà, au Bénin et au Cameroun, deux centres d’appel téléphonique employant un total de 3000 agents.

VIPP prévoit dans un premier temps de recruter 100 employés en 2020, puis 300 en 2021 et 500 en 2023. A termes, le centre de Lomé accueillera 1000 personnes.

VIPP s’est déjà illustré au Cameroun et au Bénin par la qualité des conditions de travail que l’entreprise offre à ses salariés. Non seulement, VIPP bancarise l’ensemble de ses employés et les inscrit à la CNSS, mais offre encore une série d’avantages à caractère social comme l’accès gratuit à un médecin pour le salarié et sa famille, la vente de médicaments à prix coutant, la prise en charge à 100% des lunettes, l’accès gratuit à une crèche pour les jeunes mères salariées du groupe, etc.
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Le groupe est présent à Lomé depuis le jeudi 30 janvier. Et l’installation s’est faite en présence de la ministre des postes, de l’économie numérique et des innovations technologiques, Mme Cina LAWSON, et de l’ambassadeur de France au Togo, M. Marc VIZY.

H.N

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Faisant suite à la journée mondiale de la protection des données personnelles, Facebook s’est associé à l’Autorité de Protection des Données Personnelles (APDP) du Bénin pour une journée d’information et de sensibilisation sur le thème de la vie privée et des données personnelles. Cette activité s’est tenue dans la matinée du lundi 3 février 2020 à Cotonou.

Afin de faire la promotion de l’innovation et de restaurer la confiance numérique, Facebook a initié et participé à une journée de discussions autour du thème : “Les données personnelles à l’ère du numérique et la vie privée sur les réseaux sociaux”. Le colloque s’est tenu en présence du Président de l’APDP du Bénin Etienne Fifatin, de Serge Adjovi, Directeur de l’Agence pour le Développement du Numérique et d’Aïda N’diaye, Responsable des affaires publiques de Facebook pour l’Afrique Francophone.

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L’événement a permis de renforcer les connaissances du public sur leurs droits et de les informer sur les outils à leur disposition pour les défendre. Ouanilo Medegan, Directeur General de l’Agence National des Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) , Maurice Thantan, Journaliste de l’ORTB et Wenceslas Mahoussi, Directeur adjoint de l’École Nationale des Sciences et Techniques de l’information (ENSTIC) ainsi que divers acteurs de la société civile et du secteur privé ont accepté, entre autres, de venir partager leur expertise sur les enjeux liés à la vie privée sur le continent africain à l’ère du numérique.

« Il est important pour nous de faire de la pédagogie autour de nos outils et solutions. Cet événement a été l’occasion pour nous d’expliquer comment Facebook protège les données de ses utilisateurs grâce au développement de l’intelligence artificielle entre autres. Nous nous réjouissons de pouvoir développer des partenariats avec des acteurs locaux crédibles tels que l’APDP et espérons pouvoir ensemble participer à la création d’un espace numérique sûr en Afrique », a conclu Aïda Ndiaye.

H.N
  

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La Fondation Merck s'associe aux Premières Dames Africaines et aux Ministères de la Santé pour renforcer les capacités de prise en charge du cancer sur le continent. La Fondation Merck entre dans l'histoire en formant les premiers oncologues africains dans de nombreux pays.

La Fondation Merck, la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, célèbre la « Journée Mondiale du Cancer 2020 » sur le thème « Je suis et je le ferai » par leur Programme d'Accès aux Soins du Cancer pour renforcer les capacités de prise en charge du cancer afin d'augmenter le nombre limité d'oncologues à travers le continent.

« Nous nous engageons à conduire l'Afrique vers un avenir meilleur en façonnant le paysage des soins et prise en charge du cancer sur le continent. La Fondation Merck se concentre sur l'amélioration de l'accès aux solutions de soins contre le cancer en développant une équipe de soins oncologiques multidisciplinaires dans chaque pays (comme l’oncologie Médicale, Chirurgicale, Pédiatrique, Gynécologique, la Radio-oncologie, le Technicien en radiation, les Soins infirmiers, le Pathologiste), car une approche d'équipe intégrée peut conduire à un meilleur résultat. Je suis très fier de dire que nous avons jusqu'à présent formé plus de 80 oncologues de 26 pays. Je suis particulièrement très heureuse de partager que la Fondation Merck a formé des premiers oncologues dans des pays comme la Gambie, la République Centrafricaine, le Libéria, la Guinée Conakry, le Burundi, le Tchad et la Sierra Leone. Nous entrons dans l'histoire de ces pays », a souligné le Dr. Rasha Kelej, CEO of Merck Foundation.

Les efforts de la Fondation Merck sont appréciés par les Présidents Africains et les Premières Dames. Le Président du Tchad, Idriss Deby, Président du Niger, Mahamadou Issoufou, Président du Burundi, Pierre Nkurunziza, Président de la République Centrafricaine, Faustin-Archange Touadera a reconnu les efforts de la Fondation Merck pour former ses médecins à devenir les premiers oncologues de leur pays afin que les gens puissent trouver les soins et prise en charge du cancer qu'ils méritent dans leur pays d'origine.

La Première Dame du Libéria, Clar Marie Weaha déclaré : « La Fondation Merck forme les premiers oncologues de notre pays. Avoir nos propres spécialistes du cancer est quelque chose que nous n'avions jamais imaginé. J'apprécie profondément les efforts de la Fondation Merck ».

La Première Dame de la Sierra Leone, Fatima Maada Bio a exprimé sa gratitude : « Le cancer était un sujet dont les gens ne parlaient qu'en secret. Ce n'est qu'après le décès de la personne que nous saurions qu'elle a eu un cancer. Et nous avons trop de gens qui meurent du cancer. Le programme de formation des spécialistes du cancer de la Fondation Merck a donc été un programme envoyé par Dieu pour mon pays. Vous nous avez donné le pouvoir de parler du cancer. Merci d'avoir formé des experts locaux dans mon pays. »

La Première Dame du Malawi, le Pr. Gertrude Mutharikaa déclaré lors de la réunion du comité de l'Initiative de la Fondation Merck pour les Premières Dames : « Le Malawi a ouvert son premier centre de lutte contre le cancer et la Fondation Merck offre une formation aux médecins de notre pays pour devenir des oncologues. J'apprécie profondément les efforts de la Fondation Merck pour nous offrir nos propres spécialistes du cancer ».

La Fondation Merck, dans le cadre de son programme « Merck Cancer Access Program », a formé plus de 80 spécialistes des soins en oncologie de 26 pays : Botswana, Burundi, Cameroun, RCA, Tchad, Congo Brazzaville, RDC, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Kenya, Libéria , Malawi, Maurice, Namibie, Niger, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Afrique du Sud, Tanzanie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe.

Selon les données, le fardeau du cancer en Afrique augmente avec des estimations récentes faisant état de 1,06 million de nouveaux cas de cancer par an. Ce chiffre devrait augmenter de 102% pour atteindre 2,12 millions en 2040.

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De plus, le rapport mortalité-incidence en Afrique est nettement plus élevé que dans les autres pays. En effet, au moins 80% des patients en Afrique reçoivent un diagnostic de cancer à un stade avancé. L'un des principaux facteurs qui contribuent aux mauvais résultats du cancer en Afrique comprend une infrastructure limitée du système de santé et une pénurie de spécialistes en oncologie.

Par conséquent, le partenariat de la Fondation Merck avec les Premières Dames Africaines, les gouvernements locaux et le milieu universitaire a été la bonne stratégie pour résoudre ce problème urgent. Le programme « Merck Cancer Access Program » a été lancé en 2016 pour fournir des programmes de bourses et de master d'un, deux et trois ans en Inde, en Égypte, au Kenya et en Malaisie.

Il s'agit d'une initiative en cours car son objectif est de renforcer les capacités de prise en charge du cancer et sera étendu à plusieurs pays africains et pays en voie de développement cette année.

Mohamed Compaoré

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Dans le cadre de la réponse à la crise liée au coronavirus 2019-nCoV coordonnée par le ministère des solidarités et de la santé, le ministère de l’Europe et des affaires étrangères a planifié, de façon intégrée avec les ministères des solidarités et de la santé, de l’intérieur et des armées, une opération de retour sur le territoire européen par voie aérienne directe depuis Wuhan (Chine) des Français et des ressortissants européens et de pays partenaires qui l’ont souhaité.

Dans un esprit de solidarité européenne et dans le but de proposer aux pays européens de faire bénéficier leurs ressortissants qui le souhaitaient des vols qu’elle a mis en place, la France a pris l’initiative le 28 janvier d’activer le mécanisme de protection civile de l’Union (MPCU). Elle a inclus d’emblée à la planification des opérations de retour le cas des ressortissants étrangers, et tout particulièrement européens.

Un premier vol à bord d’un avion militaire de l’escadron Esterel (Airbus A340) parti de Wuhan a permis le retour en France de 180 ressortissants français le 31 janvier 2020.

Un second avion, civil (Airbus A380), également parti de Wuhan, a atterri à Istres le 2 février 2020 à 14h30 avec à son bord 291 personnes de 30 nationalités, incluant la France, dont  254 passagers, 64 ressortissants français et ayant-droits ainsi que 190 étrangers, répartis entre 135 ressortissants de l’Union européenne (Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Danemark , Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Italie, Lettonie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Suède) et 55 ressortissants de pays tiers (Brésil, Géorgie, Macédoine du Nord, Maurice, Mexique, Pérou, Royaume-Uni, Rwanda, Serbie, Seychelles, Suisse),37 personnels accompagnants, dont 31 Français (25 agents de l’Etat et 6 agents de l’affréteur de l’appareil) et 6 agents consulaires des pays tiers.

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Les deux appareils affrétés par le gouvernement français ont également apporté à Wuhan des matériels médicaux, dons de la France à la Chine pour faire face à la crise liée au coronavirus.

A la demande des pays concernés, la majorité des ressortissants européens a été transférée dans leur pays d’origine immédiatement après leur arrivée en France.

Des règles sanitaires très strictes ont été appliquées à l’ensemble de l’opération, qui prévoit notamment une période de confinement de 14 jours à l’arrivée. Cette mesure s’applique aux ressortissants nationaux ainsi qu’aux étrangers restés sur le territoire français.

Cette opération a été menée par le centre de crise et de soutien (CDCS) du ministère de l’Europe et des affaires étrangères, de façon intégrée avec le ministère des solidarités et de la santé, le ministère des armées et le ministère de l’intérieur. Elle a par ailleurs été étroitement coordonnée avec les partenaires extérieurs, notamment avec les institutions européennes, les Etats membres de l’Union européenne et les pays tiers concernés.

La France souligne la coopération efficace avec les autorités chinoises qui a permis le bon déroulement de cette opération. Le ministre Jean-Yves Le Drian s’est d’ailleurs entretenu à ce sujet avec son homologue Wang Yi.

Le ministère de l’Europe et des affaires étrangères reste particulièrement attentif aux préoccupations de nos compatriotes à l’étranger. Depuis le 23 janvier, notre ambassade à Pékin, notre consulat général à Wuhan et les services du ministère sont totalement mobilisés dans le cadre de la réponse à la crise liée au Coronavirus. Le consulat général de France à Wuhan reste en contact permanent avec nos compatriotes situés dans le Hubei et suit leur situation.

Le ministre a salué publiquement les services du centre de crise et de soutien du Quai d'Orsay, les services de notre ambassade à Pékin et ceux du consulat général à Wuhan qui « ont été exemplaires » et qui « ont été tout à fait au service de nos compatriotes pour leur permettre d'être rassurés d'une part et d'être rapatriés d'autre part ». 

Mohamed Compaoré

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Le Gouvernement des États-Unis à travers l’Initiative Présidentielle de lutte contre le Paludisme (PMI) finance le premier cours de paludologie en Côte d’Ivoire à l’endroit de 25 cadres supérieurs de la santé qui se tiendra à Yamoussoukro du 03 au 21 février 2020.

Des cadres des districts de Touba, Tai, Jacqueville, Nassian, Dabakala, Fresco, Touleupleu, Grand Bassam, Zouan-Hounien, Kouibly, Bouna, Oumé, M’batto, Sinfra, Duékoué, Gueyo, San Pedro, Adzopé, Adjamé-Plateau-Attécoubé et Bongouanou, sélectionnés par une procédure d’appel à candidatures participeront à ce cours.

L’objectif est de permettre à ces cadres supérieurs, notamment les directeurs départementaux, les responsables de la planification des services de santé au niveau des districts sanitaires et les acteurs impliqués dans l’offre de soins de santé de primaire, de mieux coordonner et suivre: l’épidémiologie du paludisme, le processus du contrôle vers l’élimination du paludisme, la gestion des interventions de lutte contre le paludisme,  le partenariat et la mobilisation des ressources et le suivi et l’évaluation des interventions de prévention et de prise en charge des cas.

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Dirigée par l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) et mis en œuvre conjointement avec les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) depuis 2018 en appui au Programme National de Lutte contre le Paludisme, PMI finance ce cours afin de doter les ressources humaines en santé de la Côte d’Ivoire d’outils appropriés pour planifier et évaluer les interventions de lutte contre le paludisme.

PMI poursuivra ses efforts avec le Programme National de Lutte contre le Paludisme afin de doter les ressources humaines en santé de la Côte d’Ivoire, des outils appropriés pour lutter contre le paludisme et permettre aux populations Ivoiriennes de mieux contribuer au développement de leur pays.

Pour rappel, le paludisme est la première cause de consultation et d’hospitalisation en Côte d’Ivoire. Il est responsable de 40% des causes d’absentéisme en milieu scolaire et professionnel et de 50% de perte de revenu agricole. Le paludisme est aussi la cause de 33% de décès en milieu hospitalier. Principale cause de mortalité chez les enfants en Côte d’Ivoire, le paludisme est endémique dans le pays toute l’année, avec des pics pendant la saison des pluies.

Mohamed Compaoré

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Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, a effectué une mission en République de Guinée du 26 au 29 janvier 2020. Pendant son séjour, il a travaillé en étroite concertation avec M. Tieman Coulibaly, l’Envoyé spécial de la Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour la Guinée.

La visite du Représentant spécial pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel s’inscrit dans le cadre de la poursuite des efforts des Nations Unies en partenariat avec les acteurs nationaux et internationaux pour mettre un terme à la crise qui prévaut dans le pays, et à faciliter l’organisation d’élections inclusives, crédibles, transparentes et apaisées, en particulier les élections législatives.

Durant son séjour, Mohamed Ibn Chambas a rencontré divers acteurs nationaux et internationaux. Il s’est notamment entretenu avec le Président de la République de Guinée, le Professeur Alpha Condé, des membres du Gouvernement, les représentants de la majorité présidentielle et de l’opposition, les partenaires au développement, le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), ainsi que les représentants du système des Nations Unies. Il a également tenu conjointement avec l’Envoyé spécial de la Secrétaire générale de l’OIF, des séances de travail avec la Commission Electorale Nationale indépendante (CENI), ainsi que le groupe des sept Commissaires ayant suspendu leur participation.

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A cet égard, le Représentant spécial a salué la qualité de l’assistance technique fournie à la CENI, et a encouragé l’OIF à poursuivre son accompagnement du processus électoral.

A tous ses interlocuteurs, le Représentant spécial a insisté sur la nécessité de mettre fin à la violence, au langage incendiaire et aux tensions intercommunautaires, et de résoudre les désaccords à travers le dialogue, dans le respect des libertés et droits fondamentaux.

Rappelant l’importance de ces échéances électorales de 2020 pour la consolidation des acquis démocratiques en Guinée, le Représentant spécial a appelé les autorités, ainsi que l’ensemble des acteurs, à redoubler d’efforts pour garantir la tenue de scrutins inclusifs, crédibles, transparents, et apaisés dans le respect des droits de l’homme.

Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, a renouvelé l’engagement des Nations Unies et celui de la communauté internationale à accompagner les Guinées dans leurs efforts pour consolider la paix, la démocratie et le développement

Mohamed Compaoré

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Le foyer du lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga (GAF) de Touba, a abrité le mercredi 29 janvier dernier, l’assemblée générale élective du comité de gestion dont le point d’orgue a été le renouvellement des instances de ladite structure, dédiée aux parents d’élèves.

Après le rejet de la requête formulée par le candidat Akenou Djédjé Fernand portant, report du scrutin, suivi de son retrait dans la foulée, Diomandé Vakéssé, candidat à sa propre succession, a été plébiscité avec un score de 92,31% du suffrage exprimé. Rempilant ainsi, pour un second et dernier mandat en tant que président du bureau exécutif du Coges du lycée GAF de Touba.

Son challenger, malgré son retrait, a capitalisé, 07,69% des votes exprimés. Les autres postes à pourvoir, ayant enregistré des candidatures uniques, ont fait l’objet d’un vote par acclamation. Ainsi, sont élus : vice-président, Konan Kouassi ; Trésorier général, Attaba Jean Claude Pacôme ; Attahi Komoé Joël, commissaire aux comptes. Traoré Boulaye, Kouassi Samuel et Tia Pascal, ont été élus comme représentants des parents au sein du bureau exécutif.

Se félicitant du bel esprit qui a prévalu, Diarassouba Amadou, proviseur du lycée GAF, Yao Georges, coordonnateur général des Coges à la Drenet-Fp de Touba, Monsieur Bongoua, représentant le Ministre Mamadou Sanogo, président du conseil régional du Bafing, par ailleurs, président de l’assemblée générale, ont félicité les nouveaux promus. Ils les ont encouragés à poursuivre « le bon travail entamé » et à « faire en sorte que l’harmonie revienne afin qu’il fasse bon vivre au lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga de Touba ».

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Pour ses premiers mots, le nouveau président élu, affiche déjà ses ambitions. Diomandé Vakéssé, entend placer son mandat 2 sous le sceau de la continuité des investissements pour amélioration des conditions d’apprentissage et de travail au sein de l’établissement. Ses prochains défis à l’en croire sont entre autres : « refaire la peinture de l’ensemble des bâtiments, remplacer le tableau noir par un nouveau type à usage de marker ». Le ton est donc donné.

Rappelons que l’ancienne équipe, récemment, avait investi plus 14 millions dans l’achat de centaine de tables-bancs, d’ampoules Led pour les salles de classes, la réhabilitation des aires de jeux, des toilettes et de la salle des professeurs, équipée en split et placards neufs.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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Les Ivoiriens résidant dans le ‘’ Big Apple ‘’city qu’est New York avec à leur tête l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Côte d’Ivoire aux Etats –Unis Haïdara Mamadou et son épouse ont rendu un dernier hommage au colonel Major Issiaka Ouattara dit Wattao décédé le 5 janvier 2020 à New York. C’était le samedi 1er février 2020 au cours d’une cérémonie funéraire organisée à l’Islamic International Funeral dans le quartier de Brooklyn.

Avant donc le rapatriement de la dépouille à Abidjan pour les obsèques et l’inhumation, les Ivoiriens vivant en terre américaine ont tenu à témoigner leur compassion à la famille. Parmi ces Ivoiriens, il y avait également le Représentant permanent de la Côte d’Ivoire aux Nations Unies, l’Ambassadeur Adom Kacou Léon et le Consul Général de Côte d’Ivoire à New York, SE Mme Bakou Annick Josiane Capet.

Ambassadeurs, militaires, anonymes et membres d’autres communautés africaines se sont inclinés devant le cercueil du défunt.

L’un des moments forts de cette journée, qui s’est déroulée en présence de l’épouse du colonel Wattao et de ses trois enfants, était celui de la prière dite par l’imam Konaté. 

Une prière mortuaire et une lecture coranique ont meublé ce temps de recueillement à l’issue duquel, le défunt a bénéficié des honneurs militaires.

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Une délégation conduite par l’Attaché de Défense de l’ambassade de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis, le colonel –Major Kouhao Amichia Edouard, a pris par la suite la route de l’aéroport John Fitzgerald Kennedy de New York pour l’arrivée à Abidjan le dimanche 2 février.

Une levée de corps aura lieu dans la foulée et sera suivie d’une veillée militaire à l’état-major des armées. L’inhumation aura lieu le vendredi 7 février à Doropo, près de Bondoukou (nord-est ivoirien).

Le colonel Issiaka Ouattara dit Wattao, décédé à l’âge de 53 ans, est entré dans l’armée ivoirienne en 1990.

M.J

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Mardi 28 janvier 2020, Lesaffre a inauguré le Baking Center de sa filiale Lesaffre Ivoire à Abidjan en présence de M. David Jousselme, Directeur de la région Overseas de Lesaffre et de M. Gilles Huberson Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire.

 Ce nouveau Baking Center™, le premier en Afrique de l’Ouest, a pour objectif d’accompagner les clients de cette région dans le développement de leur expertise et de nouvelles solutions innovantes de panification.

Un centre d’innovation technologique au service de la panification

Afin d’être toujours plus proche de ses clients et répondre à une demande croissante en Afrique de l’Ouest, Lesaffre ouvre son Baking Center™ à Abidjan. Lesaffre Ivoire complète ainsi ses expertises et ses installations afin d’accompagner une clientèle diversifiée : boulangers artisanaux, industriels, distributeurs, grossistes, hôteliers et restaurateurs.

Le nouveau Baking Center, construit sur une surface de 120 m2 rassemblera une équipe de spécialistes de la panification qui pourront aider les professionnels dans le développement de nouveaux produits ou de processus de panification, les former grâce aux équipements sur place ou encore intervenir directement dans les ateliers et sur les sites de production de leurs clients en support technique.

Romain Petit, Directeur de Lesaffre Ivoire précise : « Nos clients apprécient de pouvoir challenger leur processus de panification sur des équipements de pointe et avec l’aide d’experts. C’est un travail collaboratif, entre pairs et toute notre équipe se mobilise pour faire émerger de nouvelles idées. Pour certains clients, c’est l’occasion d’apprendre ou de réapprendre à maitriser les ingrédients pour diversifier leur offre ou améliorer la qualité de leurs produits. »

Un projet ancré localement

Les experts et techniciens de Lesaffre Ivoire connaissent parfaitement les spécificités de l’Afrique de l’Ouest et apportent des solutions concrètent pour utiliser les levures, levains ou améliorants de panification dans les recettes locales comme le pain ghanéen, la baguette tradition, le pain de campagne, ou le pain composé (blé-manioc).

« Nous avons toujours souhaité être au plus proche de nos clients, et l’Afrique est un marché important pour Lesaffre. Nous sommes fiers d’inaugurer ce nouveau Baking Center™ qui va permettre d’aller plus loin dans notre accompagnement en Afrique de l’Ouest. Le pain n’est pas consommé de la même façon en France, en Côte d’Ivoire ou en Algérie. Les experts locaux peuvent répondre aux exigences locales et partager leurs connaissances avec la recherche et développement chez nous. Cela leur permet de co-développer des produits qui répondent à ces exigences. C’est un cercle vertueux qui débute dans les Baking Center™ où les professionnels parlent le même langage. » ajoute David Jousselme, Directeur de la région Overseas de Lesaffre.


Les Baking Center™, dont le concept a été créé en 1974 par Lesaffre, sont de véritables pôles d’expertise, de technologie et d’innovation en panification au service des métiers de la boulangerie. Le réseau international des Baking Center™ comprend aujourd’hui 47 centres répartis sur les 5 continents.

Lesaffre, acteur mondial de référence dans le domaine de la levure et de la fermentation

Acteur mondial de référence dans le domaine de la levure et de la fermentation, Lesaffre conçoit, produit et apporte des solutions innovantes pour la panification, le goût & plaisir alimentaire, le bien-être & la santé et la biotechnologie. Groupe familial né dans le Nord de la France en 1853, aujourd’hui multi-local et pluriculturel, Lesaffre s’engage à entreprendre avec confiance pour mieux nourrir et protéger la planète.

Proche de ses clients et de ses partenaires, Lesaffre emploie 10 500 collaborateurs, notamment dans ses 66 sites de production, répartis dans près de 50 pays. Lesaffre réalise un chiffre d’affaires de plus de 2 milliards d’euros.

Le continent africain, premier marché historique d’exportation du groupe

L’Afrique fût la première destination d’exportation de Lesaffre. Ainsi, dans les années 1950, les boulangers ivoiriens pouvaient déjà utiliser la levure Lesaffre. Aujourd’hui, Lesaffre possède 5 sites de production en Afrique, 6 bureaux commerciaux et emploie plus de 700 collaborateurs sur le continent.

Lesaffre Ivoire est installé à Abidjan depuis 2004 et distribue des levures et améliorants de panification sur tout le territoire Ivoirien. C’est également la base commerciale et de support technique d’une grande partie de l’Afrique de l’Ouest et Centrale.

La levure, un ingrédient indispensable à la panification

La levure est un organisme vivant, un champignon unicellulaire microscopique présent sur Terre depuis des millions d’années. Tout comme celles de l’homme, les cellules de levure sont vivantes et naturelles.

Lesaffre sélectionne et cultive des levures, à ne pas confondre avec la poudre à lever (« levure chimique »), depuis 165 ans. La levure cultivée par Lesaffre est utilisée dans la fabrication des pains pour son pouvoir fermentaire. Pendant la panification, c’est la fermentation en trois phases, qui va permettre d’obtenir un pain léger, gonflé et une mie aérée. 

Vivre mieux demain, grâce aux ferments

Lesaffre participe à une alimentation plus sure, plus saine et plus naturelle en développant des micro-organismes que sont les ferments comme la levure mais aussi les bactéries.

Ces ferments ont de nombreuses propriétés qui peuvent être utilisées dans de nombreux domaines, au-delà de la boulangerie. Les ferments peuvent, par exemple, être utilisés comme compléments alimentaires pour contribuer à l’équilibre de la flore intestinale (le microbiote) chez les Hommes et les animaux. Ils permettent de réduire ou d’éviter l’utilisation d’antibiotiques dans la nutrition animale, ou encore de diminuer l’utilisation de pesticides dans l’agriculture.

« Entreprendre ensemble pour mieux nourrir et protéger la planète »

Saf Challenge le concours de boulangerie organisé par Lesaffre récompensera le 28 janvier 2020, à Abidjan les meilleurs boulangers d’Afrique

Toujours soucieux de valoriser le talent des boulangers, Lesaffre a lancé le Saf Challenge en septembre 2019. C’est ainsi que plus de 150 boulangers de toute l’Afrique ont participé à la 1ère phase du concours, pendant laquelle ils étaient invités à realiser une vidéo illustrant leur rêvede boulanger et à la poster sur l’application Saf-Instant (du 30 septembre au 29 octobre).

Les 10 boulangers ayant reçu le plus de votes sur leur vidéo ont été sélectionnés pour la 2ème partie du concours, qui s’est déroulée au Baking Center™ d’Abidjan, du 25 au 29 janvier 2020. Il s’agissait d’une épreuve pratique de boulangerie, durant laquelle les candidats ont préparé, 2 recettes originales à base de levure Saf Instant, devant un jury de professionnels.

Au total, 9 pays sont représentés en finale : Ethiopie, Nigéria, Kenya, Gambie, Sri Lanka, Djibouti, Algérie, Madagascar et Cote d’Ivoire. Lors de cette deuxième phase les candidats ont réservé de belles surprises au jury, leur présentant des recettes originales et des témoignages émouvants sur leurs parcours et leurs rêves professionnels…

Les 10 finalistes seront tous présents pour l’Inauguration officielle du Baking Center de Lesaffre Ivoire, avant la révélation des résultats lors d’une soirée de gala qui promet d’être haute en couleurs et en émotions.

M.C

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Les Forces Spéciales américaine (SOF) de la 95e Brigade des affaires civiles ont offert une formation médicale de 4 jours aux troupes du Bataillon Autonomes des Forces Spéciales (BAFS) et les gendarmes maliens du Groupement Spécial d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GSIGN). L’objectif de ce renforcement de capacité tenu du 14 au 17 janvier à Bamako, au Mali, était de mieux préparer des troupes maliennes à traiter les traumatismes qui surviennent pendant les opérations de combat, et ainsi augmenter les chances de survie des victimes.

Trois soldats des SOF des affaires civiles ont assuré la formation en tactique de soins aux blessés de combat pour 25 soldats maliens, à l’aide d’équipements médicaux et de scénarios d’accidents au front. Les troupes maliennes ont appris à traiter les saignements massifs, libérer les voies respiratoires d’un blessé, prévenir la détresse circulatoire et gérer l’hypothermie et les traumatismes crâniens suivant le protocole/l’acronyme MARCH.

Le chef de l’équipe des éléments de soutien civilo-militaire de l’ambassade des États-Unis, le capitaine Ezekiel Rangel, a dans son discours de clôture salué les bénéficiaire et souligné l’importance de la formation. « L’armée américaine a fourni cette formation médicale de combat pour aider nos homologues maliens à acquérir des compétences médicales de pointe que tout soldat peut appliquer immédiatement après un incident traumatisant. L’expérience a démontré que ces interventions médicales sauvent la vie des troupes partout au monde et peuvent considérablement limiter la gravité des blessures pour améliorer la survie de nombreuses victimes dans des conditions de combat. Je vous félicite tous pour la motivation et les efforts que vous avez déployés au cours de la session. »

Les soldats américains ont démontré l’utilisation appropriée d’un garrot, d’un pansement occlusif, des voies respiratoires et de divers bandages. Après chaque démonstration, les troupes maliennes ont eu l’occasion de s’entraîner avec chaque équipement les uns sur les autres.

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La formation a porté sur de nombreux aspects médicaux et d’intervention en cas de catastrophe, y compris les soins tactiques aux blessés de combat, l’évaluation des patients traumatisés, le protocole des blessures par écrasement, les scénarios de traumatisme en cas de catastrophe et le triage.

Cela, en se servant de la méthode MARCH de l’armée américaine qui permet aux soldats de traiter rapidement les traumatismes sur le champ de bataille pour garantir que les blessés ont les meilleures chances de survie. MARCH est un acronyme simple pour se souvenir des étapes nécessaires en priorité pour sauver des vies au combat.

L’année dernière, les attaques terroristes ont coûté la vie à des centaines de soldats des Forces Armées Maliennes (FAMa), dont 193 entre octobre et décembre, presque tous les incidents se sont produits dans des régions reculées où les soins médicaux sont difficiles à obtenir.

Cet exercice de formation médicale n’est que l’un des nombreux programmes de formation militaires conjoints que le gouvernement américain et le ministère américain de la Défense proposent pour renforcer les capacités des services de sécurité au Mali et améliorer l’administration et l’état de préparation des forces armées maliennes. Les États-Unis continuent de collaborer activement avec le Mali et de nombreux pays africains et leur peuple pour soutenir leurs aspirations à une démocratie, une paix et une prospérité inclusives.

M.J

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Près de 5 millions d'enfants au Burkina Faso, au Mali et au Niger auront besoin d'une aide humanitaire au cours de l'année 2020, a déclaré l'UNICEF le 28 janvier. une augmentation, comparés à 4,3 millions d’enfants l’année précédente. Cette estimation est liée à une flambée de violence, des attaques contre les enfants et les civils, des enlèvements et du recrutement d'enfants dans des groupes armés.

« Quand on regarde la situation dans le Sahel central, on ne peut s'empêcher d'être frappé par l'ampleur de la violence à laquelle les enfants sont confrontés. Ils sont tués, mutilés et abusés sexuellement, et des centaines de milliers d'entre eux ont vécu des expériences traumatisantes », a déclaré Madame Marie-Pierre Poirier, Directrice régionale de l'UNICEF pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre.

Les attaques contre les enfants ont connu un pic au cours de la dernière année, par exemple au Mali où 571 violations graves contre les enfants ont été enregistrées au cours des trois premiers trimestres de 2019, contre 544 en 2018 et 386 en 2017.

Depuis le début de l'année 2019, plus de 670 000 enfants de la région ont été contraints de fuir leurs foyers en raison des conflits et de l'insécurité.

« Les enfants touchés par la violence au Sahel central ont un besoin urgent de protection et de soutien », a ajouté Madame Poirier. « L'UNICEF appelle les gouvernements, les forces armées, les groupes armés non étatiques et les autres parties au conflit à cesser les attaques contre les enfants (dans leurs maison, à l’école ou dans les centres de santé). L'UNICEF demande un accès sûr à tous les enfants touchés, conformément aux principes humanitaires. Nous exhortons toutes les parties à protéger et à faciliter l'accès aux services sociaux. Ceci est une base pour la cohésion sociale et contribue à prévenir les conflits ».

L’augmentation de la violence a également des conséquences dévastatrices sur l'apprentissage des enfants. Fin 2019, plus de 3 300 écoles dans les trois pays étaient fermées ou non opérationnelles en raison de la violence, une multiplication par six depuis avril 2017, touchant 650 000 enfants et 16 000 enseignants.

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L'insécurité et les déplacements créent des obstacles importants pour l’accès des enfants et des familles aux services essentiels, à l’alimentation et aux intrants nutritionnels, risquant de détériorer la santé et l'état nutritionnel des enfants. L'UNICEF estime que cette année plus de 709 000 enfants de moins de 5 ans souffriront de malnutrition aiguë sévère et auront besoin de traitements vitaux, dans la région du Sahel central.

Dans le même temps, l'accès des familles à l'eau potable se réduit. Rien qu'au Burkina Faso, l'accès à l'eau potable a diminué de 10 pour cent entre 2018 et 2019 dans les zones où les personnes déplacées internes représentent plus d'un cinquième de la population. Certaines zones ont connu une réduction d’accès allant jusqu'à 40 pour cent.

L'UNICEF est sur le terrain au Burkina Faso, au Mali et au Niger, travaillant avec ses partenaires pour fournir aux enfants le soutien et les services dont ils ont urgemment besoin, en matière de protection, d'éducation, de santé, de nutrition, d'eau et d'assainissement. L’agence des Nations Unies pour l’enfance a lancé un appel de 208 millions de dollars US pour soutenir sa réponse humanitaire dans la région du Sahel central en 2020.

M.J

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La Côte d’Ivoire connaît depuis de nombreuses années des difficultés de gestion des droits de propriété. Le traitement manuel des demandes et la complexité des procédures engendrent des lenteurs et sont sources d’erreurs qui remettent en cause l’efficacité de l’administration et la sécurisation des droits de propriété pour les citoyens.

Pour faire face à cette situation, le Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme (MCLU) de la Côte d’Ivoire et IGN FI ont signé le 20 décembre 2019 en marge du déplacement du Président de la République française Emmanuel Macron en Côte d’Ivoire, un contrat relatif à la mise en œuvre du projet de simplification et de transformation digitale du foncier urbain.

La réalisation de ce projet s’articule autour de neuf composantes interdépendantes devant aboutir, in fine, à la mise en place d’un Système Intégré de Gestion du Foncier Urbain (SIGFU) qui servira de socle commun aux différentes administrations de la chaine foncière que sont le Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme et le Ministère auprès du Premier Ministre chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat.

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A terme, ce chantier permettra donc d’accélérer le processus de délivrance des actes administratifs, de sécuriser l’information foncière et ainsi réduire les litiges et contentieux. Aussi, augmenter les recettes directes et indirectes de l’Etat et  améliorer l’environnement des affaires en Côte d’Ivoire.

Pour sa première phase de mise en œuvre prévue sur le Grand Abidjan et Assinie, le projet de simplification et de transformation digitale bénéficie d’un financement de l’ordre de dix huit milliards francs CFA (un peu plus de 27M€) de la Banque Publique d’Investissement française (BPI) garanti par le Trésor français.

Société du groupe GEOFIT  et opérateur technique pour l’export de l’IGN France,  IGN FI est un acteur majeur dans le domaine de la géomantique. Elle déploie son expertise (géodésie, métrologie, cartographie / infrastructure nationale de données géographiques, bases de données, systèmes d’information géographique, portails) à de nombreux secteurs

d’activité tels que agriculture, forêt, environnement, sécurité civile, frontières etc...

M.J

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La fondation African Women initiatives(AWI) a lancé le projet « Ma cantine », je parraine un repas chaud, le jeudi 30 janvier 2020 à la Chambre de commerce et d’industrie d’Abidjan. Cela après la signature d’une convention avec le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, le 10 octobre 2019.  

En Côte d’Ivoire, selon une étude du PNUD, l’implantation d’une cantine scolaire avait pour effet dans les deux ans qui suivent l’évolution du taux de scolarité de 15%, une réduction de moitié des taux d’abandon et de redoublement et accroissement des taux de réussite de 15%.  C’est pourquoi, le gouvernement ivoirien et ses partenaires au développement ont consenti à de nombreuses actions dans ce sens.

C’est dans le même souci d’améliorer ce niveau scolaire de nos enfants que la fondation AWI a décidé d’apporter sa pierre à l’édifice  en tant que membre du corps social. D’où le projet « Ma cantine »,  je parraine un repas chaud. Ce projet intégré, expliqué par Yeboua Adayé, directeur exécutif de la Fondation, a pour objectif principal de mobiliser des parrains et des marraines à prendre en charge des repas d'un coût minimum de 500 FCFA.

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Il permettra donc d’offrir un repas chaud et équilibré à des élèves sur toute l’étendue du territoire national. Car sur les 120 jours de l’année scolaire, les élèves mangent en moyenne pendant 18 jours et seulement 31% des écoles publiques ont accès à la cantine.

L’autre défi que ce projet compte relever est l’autonomisation économique de la femme vivrière, puisque les cantines constituent une opportunité pour les femmes du vivrier au regard de leur consommation importante en vivriers. Selon les estimations de la direction des cantines scolaires, il existe 5379 cantines en 2018 contre 277 en 1989. Ces 5379 cantines consomment environ 177 tonnes de vivres par jour.

Ainsi, le projet « Ma cantine » donne l’occasion à chaque citoyen de contribuer individuellement à nourrir au moins un enfant pendant l’année scolaire. Pour y parvenir, la fondation entend tisser des partenariats, mobiliser des dons et affectations,  faire la communication sur ses actions etc. Les premiers dons aux cantines de Côte d’Ivoire se feront le 30 avril prochain.

Pour la présidente du conseil d’administration de cette fondation, Mariam Fadiga Fofana, « Ma Cantine » vient donc donner de l’espoir à des familles démunies, car un enfant qui mange à sa faim au déjeuner est toujours assidu et son rendement s’en trouve forcément amélioré.

La directrice générale de la femme, de la famille et de l’enfant, Mme Binaté Fofana Namisata, Mme Diabaté Massogbè Touré de la CGECI (Confédération Générale des Entreprise de Côte d’Ivoire), pour ne citer qu’elles, ont salué cette initiative louable de la fondation, sans manquer d’exprimer la disponibilité de leur structure respective à l'accompagner.  

Notons que dans son plan d’action 2020-2021, la Fondation vise 20 mille élèves à parrainer à travers 100 cantines scolaires sur une année scolaire et 100 groupements de femmes à soutenir en achetant leurs produits. Déjà, elle pilote un projet similaire au groupe scolaire El Hadj Nandini Mory Fadiga de Touba. Des repas chauds et équilibrés sont offerts à plus de 450 enfants deux fois par jour/semaine.  Et ce, après l’équipement de plusieurs cantines scolaires de la région.

 

Daniel Coulibaly

 

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L’association DIABITAL SERVICES a lancé ses activités le samedi 25 janvier 2020 avec l’Atelier de la Radio Africaine qu’elle a organisé à l’occasion du salon de la radio et de l’audio digital.  Une conférence débat qui a déchainé des passions autour du thème : Quel avenir pour la Radio africaine face à l’influence de la presse internationale en Afrique ?

                     

A l’auditorium jaune du Salon de la Radio au sein de la grande halle du Parc de la Villette de Paris, pris d’assaut par une centaine d’Africains et amis de l’Afrique soucieux d’un meilleur visage de la radio africaine en mal de notoriété face au média internationaux qui s’imposent en leaders absolus sur leur continent, parfois avec un fort impact sur les cultures africaines.

Deux panels de professionnels de la radio et de l’industrie musicale africaine se sont succédés sur le podium en une heure avec un bonus temporel de 10 minutes accordés par les organisateurs du salon afin de permettre plus d’intervention du public qui en redemandait.

D’abord un premier avec Vivian Vincent productrice musicale d’origine nigériane et la camerounaise Hortense Assaga journaliste et présentatrice sur la chaine de télévision Africa24 aux côtés de trois ivoiriens, Marie Cathérine Koissy fondatrice et directrice générale de Radio Cocody FM Abidjan, Soom Duval anciennement animateur vedette de radio Nostalgie, puis Ncho Kouassi le directeur général de Radio Zénith FM de Marcory.

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Avec à la modération, le président Ali Bamba DIABITEAU de DIABITAL SERVICES, les échanges ont gravité autour des contenus proposés par les radios africaines. Lorsque Vivian Vincent évoquait « un manque de véritable radio internationale africaine pour la promotion des artistes hors du continent », Ncho Kouassi rappelait quant à lui les obstacles liés à la législation régissant les radios de proximité.

Selon le directeur de Zénith FM, « le principal frein au développement des radios de proximité est l’interdiction de la publicité de grande envergure qui limites leurs sources de revenu. » Par ailleurs, Marie Cathérine Koissy défendait une meilleure gestion des ressources pécuniers générés par la petite publicité. A titre d’exemple, la patronne de Cocody FM est revenue « les petits forfaits tarifaires proposés par les tradipraticiens qui selon elles contribuent énormément à renflouer les caisses des radios de proximité» à partir du moment où ces soigneurs traditionnels n’intéressent que très peu les médias internationaux.

Hortense Assaga, est quant à elle intervenu sur la « nécessité indubitable de mettre en place une radio internationale panafricaine afin d’équilibrer le trainement de l’information concernant l’Afrique. » Pour cela la présentatrice afro optimiste n’a pas manqué de marquer son soutien à Africa Radio qui selon elle, devrait « y aller très vite ».

Enfin Soom Duval, intervenant en qualité d’observateur averti, a fait remarquer « les radios locales ont tendance à préférer la musique occidentale dans playlist là où elles devraient promouvoir plutôt les talent qui en ont besoin sur place. »

En une demie heure de débat ce panel a confirmé l’importance du thème et justifier la nécessité de repenser la radio africaine.

Le second panel était constitué de Dominique Guihot, le directeur général de Africa Radio ; la jeune journaliste sénégalaise Codou Loum de Radio Oxygène ; le Burkinabé Sékou Ouédraogo président de l’African Aeronotics and Space Organisation (AASO) ; Joseph Niamkey, directeur général de Radio Treichville Abidjan et manager de l’artiste Ivoirien Meiwey ; puis Jean Paul Oro, le président de l’Union des Journalistes Ivoirien de France (UJIF).

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C’est Sékou Ouédraogo qui ouvre le débat pour ce panel en soulignant « le manque d’intérêt des radios africaines pour son domaine d’activité, le spatial qui pourtant pilote plusieurs projets en Afrique et surtout dans les zones rurales ou la radio est leur seul vecteur de communication ». Selon le président de l’AASO, « la radio africaine laisse ce champ libre aux médias internationaux tels que Rfi et BBC qui en profitent bien ».

Joseph Niamkey évoquera plus tard l’insuffisance de l’information au niveau des chaines locales africaines. Le directeur de Radio Treichville est remonté jusqu’au Coup d’Etat manqué de 19 septembre 2002 en Côte d’Ivoire pour évoquer une anecdote « s’il n’avait pas Rfi je n’aurais pas été informé de l’insurrection devenue rébellion. Heureusement que j’écoute chaque matin les informations sur différente radio avant de sortir de chez moi. Sinon je me serais fait abattre comme Marcelin Yacé (producteur de musique ivoirien mort ce jour-là par balle, NDLR) car la radio nationale ne donnait aucun signal » fit-il savoir.

Avant d’ajouter « je suis choqué et énervé de tout cet espace que nous laissons à la presse internationale. Il faut se décomplexer ». Justement le problème de complexe est abordé par quelques intervenants du public qui estiment d’ailleurs que « le contenu des chaines africaines est trop faible et l’information est carrément biaisé pour nos populations. Ce qui crée un manque de confiance en nos médias et c’est du pain béni pour les radios internationales qui eux aussi ont leur manière de biaiser l’information à leur profit ». Dixit Fatou Gueye, militante d’association de femme du Sénégal.

Tout comme Fatou, sa compatriote Codou Loum de Radio Oxygène a insisté sur la valeur des contenus et le sens de professionnalisme des journalistes africains.

Jean Paul ORO, lui, s’est plutôt interrogé « pourquoi les investisseurs hésitent-ils à financer les projets de média panafricain ? » pour le président l’UJIF, « la question ne devrait pas se poser parce qu’aucun développement sérieux ne saurait se faire sans des médias propres à nous ». Sentiments partagé Dominique Guihot qui, prenant la parole a rappelé brièvement le contexte dans lequel il a fondé Africa Radio sur les cendres de Africa N°1 qu’il a rachetée.

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Le directeur de cette radio panafricaine est revenu sur son envie d’en faire « une radio ou l’Afrique retrouve ses valeurs culturelles » chose qui lui est si chère qu’il se « sent africain par-dessus tout ». Avec une succursale installée à Abidjan en Côte d’Ivoire, Africa Radio est en ce moment la seule radio engagée sur la voie de combler les besoins radiophoniques africains sur le plan international.

Une mention spéciale à l’Organisation des Jeunes Libéraux de Côte d’Ivoire (OJLCI). C’est à 20 minutes de la fin de la conférence que Ouattara Drissa, le Président de cette structure représentant la société civile est arrivé sur le lieu du débat en provenance directe d’Abidjan puisque son vol avait atterri seulement en milieu de matinée. Ouattara Drissa, intégré alors au dernier panel a souligné « l’importance de ce type de débat sur l’avenir du continent et surtout pour la mise place d’un média de haute portée qui puisse soutenir les grands projets de développement africain. »

L’atelier de la radio africaine, pour cette édition du Salon de la Radio et de l’Audio Digital s’est achevé sur le coup de 14h40 sur une note convivialité et d’échange de contact avec en prime de nombreuse petite promesse de se retrouver très vite afin d’évoquer un autre aspect des objectifs de DIABITAL SERVICES et les Entreprises DSNB.fr.

Source : www.dsnb.fr

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L’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani annonce que l’année 2020 sera axée sur des actions sociales pour les entreprises marocaines au pays.

Lors d’une cérémonie de présentation de son plan d’actions 2020 aux entreprises marocaines en Côte d’Ivoire, tenue di à Abidjan, M. Kettani a indiqué que ces actions sociales et projets sont marqués par la Responsabilité Sociales des Entreprises (RSE) de son pays, appelé « CLUB RSE ».

Ces actions sociales qui se dérouleront de Janvier à Septembre 2020, vont consister à protéger l’environnement de la commune de Grand-Bassam, équiper d’une bibliothèque numérique à Yopougon, installer un centre de santé au Plateau, partager des repas lors du Ramadan à Abobo et faire la promotion artistique au sein de la commune de Cocody.

S’adressant aux opérateurs économiques marocains, l’ambassadeur du Maroc les a appelé à contribuer à la dynamique de la Côte d’Ivoire. « Restez confiants car les fondamentaux économiques de la Côte d’Ivoire sont bons et donc cette dynamique doit être menée par tous les acteurs politiques et économiques du pays afin d’élections apaisées les mois à venir », a-t-il déclaré.

Quant aux entreprises marocaines présentes, elles ont proposé le développement de partenariats entre les sociétés marocaines et rassuré l’ambassade du Maroc en Côte d’Ivoire, pour leur appui aux actions présentées par l’Institution.

Près d’une quarantaine d’entreprises marocaines représentées, ont pris part à cette cérémonie qui entre dans le cadre de la rencontre trimestrielle des entreprises marocaines installées en Côte d’Ivoire avec l’ambassade de leur pays.

Le Maroc est le premier pays investisseur en Côte d’Ivoire, avec plus de 22% en investissements agréés par le code des investissements, opérant dans les Secteurs d’activités tels que l’Industrie, le BTP, les NTIC, l’Agro-Industrie, le Commerce, la Pharmaceutique.

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Une citoyenne sénégalaise, Dame Diop Mame, dénonce "la décision unilatérale" prise par le ministère de l’Enseignement supérieur de mettre un terme à la convention liant le groupement Marylis BTP et l’État du Sénégal, relative à la construction de l’Université Amadou Mahtar Mbow à Diamniadio et dit sa vive indignation face à l'instrumentalisation de l'affaire par les médias.

« J’ai noté des contrevérités et des amalgames douteux, espérant que l’entreprise usera de son droit de réponse dans les règles de l’art, et que les médias sénégalais, ainsi que les autres qui ont repris les articles sans vérification aucune, publieront un tel droit de réponse conformément aux dispositions légales », dit-elle dans une lettre ouverte."

« En voulant s’acharner sur une entreprise et ses dirigeants, ils font preuve d’un zèle qui jette le discrédit sur les autorités de mon pays (...) avec lesquelles Marilys Btp Sénégal et ses partenaires doivent bien poursuivre les discussions, malgré le tapage et la campagne de calomnie et d’intoxication en cours », poursuit-elle.

L'homme d'affaires ivoirien, Adama Bictogo a expliqué à la presse sénégalaise les tenants et aboutissants de l'affaire, affirmant que les travaux sur le chantier n'ont jamais été interrompus.

« Je voudrais d’abord m’inscrire en faux contre cette information erronée publiée par le journal sénégalais Libération, pour dire qu’on continue de travailler sur le chantier. Mais ce qu’il faut retenir, c’est que depuis pratiquement neuf mois, nous sommes en négociation de réévaluation avec le gouvernement sénégalais. (...) On s’est rendu compte, je vous donne un exemple, que pour une construction qui devait être conçue conformément aux normes standards, on a dû faire face à un sol argileux », a-t-elle expliqué

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« Naturellement pour construire une université, il fallait donc faire des fondations plus solides. Nous sommes passés à des fondations qui nous ont coûté 15 milliards FCFA. Donc, il y a eu un surcoût. On a pris sur nous de refaire l’étude. Pendant la réalisation de l’étude, on s’est rendu compte que le projet était sous-évalué », se défend le patron de la Société nationales d'éditions de documents administratifs et d'identification (SNEDAI), Adama Bictogo.

Journaliste sénégalaise, Diop Mame, dit déplorer « les commentaires totalement injurieux, irrespectueux et anti confraternels à l’égard des journalistes », invite ses confrères à aller aux sources de la bonne information parce qu'il n'ya pas, en l'occurrence, d'université "fantôme". Il y a bel et bien des dépenses effectuées sur la base d’accord et de convention.

Correspondance particulière 

 

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Le 22 janvier 2020 dans le cadre d’une cérémonie officielle au Palais Royal à Rabat, l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Bulgarie au Royaume de Maroc S.E.M. Yuri STERK a présenté ses lettres de créance à S.M. le Roi Mohamed VI.

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Lors de l’audience au Palais Royal de Rabat l’Ambassadeur STERK a exprimé sa satisfaction  d'excellentes relations bilatérales entre la Bulgarie et le Maroc, fondées sur le respect mutuel et une amitié de longue date, reliant les peuples bulgare et marocain.

S.M. Mohammed VI a souhaité la bienvenue au nouvel ambassadeur bulgare, ainsi que du succès  dans sa mission hautement responsable au Maroc.

M.J

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François Collin, Directeur international des Hautes Etudes en Commerce (HEC) Paris était face à la presse ce vendredi 15 janvier pour affirmer l’engagement de son institut en tant que partenaire de la Côte d’Ivoire en matière de formation.

Œuvrer pour la formation de haut niveau en Côte d’Ivoire et dans la sous-région est le leitmotiv de cette école prestigieuse. «Nous sommes sensibles aux besoins de formation supérieure du continent pour accompagner la transformation économique et à l’enjeu de construction d’une nouvelle relation entre l’Europe et l’Afrique», a expliqué le directeur international.

C’est dans cette logique que HEC-Paris opte pour trois objectifs prioritaires à savoir: Former les leaders et les entrepreneurs. Cela passe par la mise en place de programmes d’égalité des chances et de soutien à la préparation aux admissions internationales de l’institution. « Le programme pilote PACT Afrique est mis en place en ce moment même en Côte d’Ivoire dans le cadre du partenariat avec l’INP HB. Aussi, un programme est initié pour les cadres et décideurs en Executive MBA et Executive Masters », a fait savoir M. Collin.

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Mettre en place une offre locale de formations certifiantes et diplômantes pour les professionnels et décideurs dans deux hubs régionaux qui est la Côte d’Ivoire et le Maroc.

En Côte d’Ivoire, les premières formations délivrées localement, se sont déroulées avec succès, à la fois auprès d’un public de cadres de la fonction publique. Un programme CAP 2020 destiné à 11 Ministères ivoiriens, et de cadres des entreprises privées et entrepreneurs. Un programme certifiant Management d’une Unité Stratégique et un programme certifiant panafricain Lead Campus.

Dans sa communication François Collin a noté que : «Le succès en Afrique sub-saharienne de nos nouvelles offres de formations certifiantes et diplômantes sont 100% en ligne ».

Par ailleurs, il veut exposer les étudiants d’HEC Paris aux réalités africaines. C'est-à-dire, multiplier les prises de paroles et la visibilité de l’Afrique sur le campus en France, de développer les occasions pour les étudiants de la Grande Ecole de vivre des expériences en Afrique au cours de leur scolarité, et de promouvoir les carrières africaines.

Pour porter l’ensemble de ces projets en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest et du Centre, HEC Paris a ouvert en 2018 un Bureau de représentation permanent à Abidjan. Ce Bureau est dirigé par Alexis John-Ahyee. Il s’agit de la première structure permanente d’HEC Paris sur le continent africain.

Il est bon de savoir qu’une délégation de l’Ecole était à Abidjan, pour affirmer l’importance de d’engagement d’HEC Paris en Côte d’Ivoire et dans la région. Par ailleurs, un des objectifs, saluer la réussite du programme de formation CAP 2020 co-construit pour les cadres de la fonction publique de Côte d’Ivoire. Et participer à la cérémonie de remise de 440 Certificats.

A noter que Le programme a formé 2850 cadres de 17 ministères et institutions, dont la Présidence, la Primature et le secrétariat général du Gouvernement.

M.C

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Les préparatifs sont en cours pour la Semaine africaine du climat 2020, qui sera organisée à Kampala, en Ouganda, du 9 au 13 mars 2020. Le programme général et d'autres détails ont été publiés ce 24 janvier à Bonn (Allemagne).

L'événement à Kampala, au Speke Conference Centre, sera la première semaine climatique régionale à être organisée cette année et sera suivie de semaines climatiques dans les régions Asie-Pacifique (AP), Amérique latine et Caraïbes (LAC) et Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

Le monde se trouve dans une situation d'urgence climatique. 2020 est une année clé au cours de laquelle la communauté internationale doit terminer les tâches inachevées de 2019 au niveau des gouvernements et mobiliser beaucoup plus d'actions de la part des acteurs non étatiques.

L'urgence climatique est une menace croissante, en particulier pour les plus vulnérables, et surtout une menace pour la santé et la sécurité à long terme des Africains.

La Semaine africaine du climat réunira divers acteurs des secteurs public et privé et contribuera à renforcer le soutien en faveur d'une action régionale accrue en matière de climat, en aidant à mettre l'Afrique sur la voie d'une faible émission de carbone et d'une résilience aux effets inévitables du changement climatique.

Saisir les opportunités et gérer les risques

L'objectif principal de la Semaine africaine du climat consistera à partager les moyens dont disposent les gouvernements pour mettre en œuvre l'Accord de Paris en Afrique, en utilisant tous les outils de planification et le soutien disponibles. La Semaine servira également de plateforme aux gouvernements nationaux et aux parties prenantes non-parties pour s'engager, nouer des partenariats et explorer des solutions qui peuvent apporter une action et un soutien en matière de climat à l'échelle.

Outre les discussions sur la manière de mettre en œuvre au niveau régional l'Accord de Paris et les stratégies et plans climatiques connexes, une attention particulière sera accordée aux secteurs de la sécurité et de l'accès à l'énergie, de la sécurité alimentaire et de l'eau, ainsi que des infrastructures et de la mobilité urbaine.

La Semaine africaine du climat 2020 sera entièrement ouverte à toutes les parties prenantes et constituera une plateforme d'échange permettant de créer des partenariats et de présenter les actions innovantes menées dans la région.

M.J

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L’équipe inter-agences du PEPFAR Côte d’Ivoire a lancé le 24 janvier dernier la campagne dénommée « Return to Care (RTC) ». La cérémonie de lancement a été essentiellement marquée par la formation du personnel inter-agences du gouvernement des Etats-Unis ainsi que les agents locaux sur l’utilisation des outils de suivi des patients, les procédures opérationnelles standard, etc. Une trentaine de sites prioritaires ont été identifiés à Abidjan.

Au cours des prochaines semaines, 8 à 10 équipes effectueront des visites de terrain dans ces  sites pour évaluer le suivi des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) qui manquent de suivi et enregistrer des données obtenues sur les patients afin de faciliter leur retour aux soins. Les résultats faciliteront la prise de de décisions et la mise en œuvre de stratégies pour améliorer la rétention des PVVIH sous traitement.

En collaboration avec l’équipe inter-agences du PEPFAR, les partenaires de mise en œuvre clinique dont Elizabeth Glaser Pediatric AIDS Foundation (EGPAF) et Foundation Ariel Glazer (ARIEL), les organisations de la société civile et le Ministère de la Santé Publique/Le Programme National de la Lutte contre le Sida (PNLS), ont donné  une orientation des outils de prise en charge des patients ainsi qu’une formation de recyclage à plus de 200 agents locaux.

L’orientation s’est concentrée sur la collecte et la communication des données pour garantir la cohérence des procédures opérationnelles standard entre les différents  sites et éventuellement les 140 sites prioritaires du pays. L’équipe a également organisé des discussions en groupe avec des séances de jeux de rôle qui ont conduit à l’application pratique des leçons apprises.

M.J

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Ouvert  le  samedi 11 janvier 2020  à  Grand-Lahou, le séminaire  de réflexion et d’adoption du calendrier des activités pour cette nouvelle année, s’est achevé le dimanche  12 janvier 2020   du même mois dans la même ville.  Ont pris part à cette rencontre 15 directeurs de publication venue d’Abidjan. Etaient également présents à la cérémonie d’ouverture et de clôture  une forte délégation de conseillers municipaux

Les travaux ont été officiellement  lancés par  Djaha Charles, 1er adjoint au maire de la Commune d Grand-Lahou qui représentait le maire Gnagni Daniel. Il s’est réjoui que les directeurs de publication soit présents dans la ville au moment où se déroule le 2ème anniversaire du décès  du maire  Djaha Jean  qui a beaucoup apporté au développement de Grand-Lahou . 

Quant à Touré Youssouf, président de la CNDPCI, il révélé que  ce séminaire  à grand-Lahou   témoigne  de l’intérêt que portent les directeurs de publication à Djaha Jean, qui fut  l’ami de la presse. Profitant de la circonstance, il a souhaité une bonne et heureuse au maire et au conseil municipal. «Cultivons la paix cette année  afin que la Côte d’Ivoire soit calme lors des élections », a-t-il ajouté.

Ce séminaire  s’est achevé le 12 janvier 2020 avec plusieurs recommandations notamment l’organisation  d’un séminaire de restitution du code d’honneur des directeurs de publication qui aura lieu en février, une formation sur thème «  médias d’Etat, média privés : Quelle traitement de l’information en période électorale », sera organisée dans le mois de mars prochain. Il est prévu également la signature d’un contrat d’assurance pour les DP dans les prochains jours.  Un hommage spécial a été rendu à  l’ex-maire Djaha Jean décédé il y a 2 ans.  Après quoi, les Directeurs de publication ont remercié le maire  et  son conseil pour l’accueil chaleureux.

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Le 1er adjoint au maire a repris la parole pour souhaiter que le projet Waca prenne véritablement effet  pour combat contre l’érosion côtière. Car, «  les tombes sont en train d’être détruits », affirme t-il. « Un lycée de jeune filles avec un foyer a été accordé lors du passage  du président de la République à Grand Lahou. Mons souhait est que cela se réalise », a-t-il plaidé.

S’adressant aux Directeurs de publication, l’adjoint au maire a souhaité bon vent à la CNDPCI. Il a rassuré de la disponibilité de la municipalité à soutenir la structure. Avant de manifester sa satisfaction et féliciter participants pour la qualité du travail abattu.  Relevant Il n’a pas manqué de relever que ce séminaire est très important, il a affirmé  «Il marquera une nouvelle ère pour les Directeurs de publication de la CNDPCI ».

Sercom Cndpci

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Nous sommes le vendredi 17 janvier 2020. Il est 18 heures 20 en heures locales. La nuit est à peine tombée, depuis quelques minutes, sur le quartier du PK5 à Bangui, que le convoi de la première patrouille nocturne conjointe conduite par les Forces de sécurité intérieure (FSI), la Force et la Police de la MINUSCA, depuis le début de l’opération ‘’PK5, zone sans arme’’ se met en branle, à travers artères et les ruelles du quartier. 

Le chef de la Police de la MINUSCA, le Général Pascal Champion, est de la partie. « C’est une des premières que l’on fait de nuit dans le secteur », affirme-t-il, avec détermination. Il s’agit de rétablir la sécurité au PK5, à travers le dialogue avec les populations, pour les mettre en confiance afin de mieux s’imprégner de leurs préoccupations. Un peu plus loin, le chef de la Police onusienne s’arrête pour échanger avec des jeunes du quartier qui montrent leur enthousiasme et leur satisfaction.

Les boutiques du PK5, un quartier commercial où toutes les communautés vivent en harmonie, s’animent encore : une ambiance que les riverains n’avaient plus connue depuis un bon moment. « Je réside au quartier camerounais. Il n’y a pas de problème de religion ici au Kilomètre 5. Je suis pour que les patrouilles s’effectuent de jour et de nuit, pour nous rassurer », confie un habitant. Le convoi continue d’avancer. Les habitants saluent le convoi. « C’est ici que se sont déroulées les affrontements entre commerçants et groupes armés… », entend-on dans la foule. 

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Renouer le lien entre la population et les forces de Police et de Gendarmerie. Ce qui sonnait encore comme un défi après les évènements de Noël 2019, est maintenant en bonne voie. Les FSI en sont même étonnées : « Lorsque nous passions, les gens pensaient que nous étions tous des casques bleus. Nous leurs avons parlé en Sango (ndlr : langue nationale) pour montrer que nous sommes du pays », nous confie un policier centrafricain du convoi.

Retour au commissariat du 3e arrondissement après une longue patrouille nocturne. Le Général Champion revient sur le grand moment qu’il vient de vivre : « On sent, quand on commence comme ce soir, que certains sont un petit peu prudents. Mais très vite, en prenant contact avec la population, en faisant quelques arrêts, en descendant des véhicules, je pense que tout le monde a vu la réaction très positive de la population », conclue-t-il.

La police de proximité, mise en place il y a trois mois dans le quartier, est plus que jamais chose effective au PK5, dans le 3ème arrondissement de Bangui, au grand bonheur de joyeuses populations qui en demandent davantage, afin de vaquer librement à ses occupations.

Correspondance particulière 

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La Ligue Ivoire de Rugby (LIR) pour le compte de la saison 2019-2020 reprendra à partir du 7 mars 2020.  C'est l'information donnée par le comité exécutif de la Fédération ivoirienne de rugby (FIR) à travers un communiqué signé du président Dr Elvis Tano. 

Le Rugby club de Yopougon remettra à partir de cette date son titre en jeu pour tenter de le  conserver ou de le céder. Déjà,  les clubs engagés dans cette compétition ont repris les entraînements pour être physiquement au top, afin de mieux aborder cette nouvelle saison. 

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Avant cette première journée de la LIR, l'on aura droit au match de barrage d'accession le samedi 22 février 2020 entre l'Abidjan Université Club et Rugby Club de Bouaké. Ce match de barrage permettra de savoir qui de l'AUC, la lanterne rouge de la Ligue Ivoire lors de la précédente saison et le RC Bouaké, vice-champion de la Ligue 2 rejoindra le championnat d'élite cette saison. 

À la suite de ce match de barrage pour la montée, les clubs pourront se jauger au niveau du rugby à 7 le 29 février 2020. 

Cette période de compétitions nationales est précédée d'engagement des clubs. Cette étape qui a démarré le 16 janvier prend fin, le 14 février  2020.

M.J

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Le tirage au sort des éliminatoires du mondial Qatar 2022-Zone Afrique (2er tour) a eu lieu le mardi 21 janvier au Caire en Egypte. La Côte d’Ivoire est logée dans la Poule D avec le Cameroun, le Malawi etc.

Voici les dix différentes poules

Poule A
Algérie
Djibouti
Niger
Burkina-Faso


Poule B
Tunisie
Guinée-Equatoriale
Mauritanie
Zambie


Poule C
Nigéria
Libéria
Centrafrique
Cap-Vert


Poule D
Cameroun
Malawi
Mozambique
Côte d’Ivoire


Poule E
Mali
Rwanda
Ouganda
Kenya


Poule F
Egypte
Angola
 Libye
Gabon


Poule G
Ghana
Ethiopie
Zimbabwé
Afrique du Sud


Poule H
Sénégal

Togo
Namibie
Congo


Poule I
Maroc
Soudan
Guinée-Bissau
Guinée-Conakry


Poule J
Congo-RDC
Tanzanie
Madagascar
Bénin


Explication du principe : les dix premiers de chaque poule sont qualifiés pour le second tour. Un tirage au sort aura lieu pour des confrontations à éliminations directes en match aller-retours. Et les 5 vainqueurs à sortir des barrages aller/retour prévues entre le 8 et le 16 novembre 2021 seront qualifiés pour le mondial Qatar 2022.

 

Daniel Coulibaly

 

 

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L’international ivoirien Jonathan Kodja a déposé ses valises au Qatar. Il s’est officiellement engagé avec Al Gharafa du Qatar ( Ligue 1) pour un bail de deux ans et demi.

Jonathan Kodja évoluait jusqu’à son récent transfert à Aston Villa, un club anglais. L'attaquant international ivoirien de 30 ans a été vendu par Aston Villa, qui ne l'a jamais titularisé cette saison en Premier League.

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Notons que Jonathan Kodjia est né le 22 octobre 1989 à Saint-Denis (France). Le 20 mai 2016,  il honore sa première sélection avec la Côte d'Ivoire lors d'un match amical face à la Hongrie (0-0).


Daniel Coulibaly

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Le cabinet d'avocats panafricain de Centurion facilite l'entrée de Turkish Airlines à Malabo, en Guinée équatoriale ; Les opérations sur la nouvelle route commenceront le 7 février 2020 ; L'entrée de Turkish Airlines en Guinée équatoriale soutient les objectifs de l'initiative Année de l'investissement menée par le ministère des Mines et des Hyrocarbures.

Dans le cadre de sa mission d'ouvrir de nouvelles destinations et d'étendre sa flotte en 2020, Turkish Airlines a ajouté Malabo, Guinée équatoriale à son réseau de routes.

Représentée par le cabinet d'avocats panafricain de Centurion pour son entrée en Afrique centrale, la compagnie aérienne continue d'offrir plus de destinations que toute autre au monde. Les opérations devraient commencer le 7 février 2020, offrant la liaison Malabo trois fois par semaine.

« Centurion est fier d'avoir facilité l'entrée de Turkish Airlines en Guinée équatoriale. C'est encore une autre preuve de notre engagement envers le développement de l'Afrique en facilitant des accords stratégiques avec des externalités positives à la fois dans le pays et à l'échelle régionale », a déclaré Zion Adeoye, Directeur général de Centurion. « Cet accord particulier est également d'une grande importance pour nous car il soutient les objectifs du ministère des Mines et des Hydrocarbures tels que représentés dans l'initiative de l'Année de l'investissement, qui vise à orienter les investissements étrangers vers des industries clés en Guinée équatoriale », a-t-il ajouté.

« Ce partenariat avec Turkish Airlines ouvrira le pays à de nouvelles opportunités non seulement dans le secteur de l'aviation mais également dans d'autres secteurs. C'est également un autre moyen pour la Guinée équatoriale d'attirer de nouvelles entreprises et de nouveaux investissements tout en offrant à ses habitants une route directe vers le magnifique pays qu’est la Turquie », a dit Santiago Olo Lima, directeur de Centurion en Guinée équatoriale. « Notre partenariat témoigne vraiment de la direction que prend l'Afrique. »

Le nouveau service sera relié à la route existante de Port Harcourt au Nigéria et fonctionnera en rotation: Istanbul - Port Harcourt - Malabo - Istanbul, en s'appuyant sur le positionnement logistique déjà attrayant des compagnies aériennes.

« Nous sommes ravis d'y avoir participé, c'est une réalisation remarquable pour la Guinée équatoriale et pour nous chez Centurion car cela nous permet d'utiliser à nouveau notre expertise dans le secteur de l'aviation », a déclaré Manuel Oliveira, Avocat principal à Centurion.

Au-delà de ses offres de service sur le pétrole et le gaz, Centurion a été actif dans l'industrie aéronautique de la Guinée équatoriale, ayant précédemment représenté Lufthansa Airlines.


Centurion est un conglomérat panafricain de droit des sociétés. Opérant à la pointe des pratiques commerciales aujourd'hui, Centurion est prêt à fournir une représentation juridique externalisée et une gamme complète de services juridiques aux sociétés nouvelles, en expansion et établies.

M.C

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Le Groupe NSIA annonce le lancement de NSIA Asset Management. La filiale sera dédiée à la gestion d’actifs financiers émis dans les pays de la zone UEMOA et les marchés réglementés autorisés par le Conseil Régional de l’Épargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF).

Agréée en 2018 par le CREPMF en qualité de Société de Gestion d’Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM ou SGO) sur le marché régional de la zone UMOA, NSIA Asset Management proposera des Fonds commun de placement (FCP), adaptés à ses clients.

Un FCP est un Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières dépourvu de personnalité juridique et permettant à plusieurs investisseurs de mettre en commun leur épargne. Il est une solution de placement pour une personne physique ou morale en quête d’une alternative à l’épargne ordinaire. Les investisseurs deviennent ainsi copropriétaires du FCP tout en bénéficiant des retombées de la bourse sans prendre autant de risque qu’en détenant les titres en direct sur le marché financier.

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L’offre NSIA Asset Management s’articulera autour des FCP NSIA Fonds Diversifié et Aurore Opportunités tous deux agréés par le CREPMF fin 2018. Ces fonds offriront sécurité, accessibilité, liquidité et rentabilité aux investisseurs. Ces derniers pourront choisir leur FCP en fonction de leur politique d'investissement et de leurs propres objectifs. C’est pourquoi, NSIA AM s’engage à orienter ses clients en fonction de leurs profils, horizons et attentes.

«En tant qu’acteur majeur du secteur banque-assurance en Afrique de l’Ouest, nous entendons offrir à nos clients des produits et services financiers toujours plus structurés, innovants et dynamiques », se félicite Jean Kacou Diagou, Président du groupe NSIA.

«NSIA Asset Management propose aux investisseurs, particuliers et institutionnels, des supports d’investissement alternatifs à l’épargne classique. La stratégie d’investissement et la gestion maitrisée que nous opérons permettront d’obtenir, pour le compte des investisseurs, des rendements intéressants supérieurs à l’indice de référence. Les équipes de NSIA Asset Management composées d’experts apporteront leurs connaissances du marché pour conseiller au mieux nos clients », explique Eliane Alangba, Directeur Général de NSIA Asset Management.

La gestion d’actifs est essentielle pour orienter l’épargne vers les marchés. Ainsi, NSIA Asset Management répond aux attentes des investisseurs avec des solutions d’épargne à moyen et long terme tout en contribuant aux besoins de financement des émetteurs publics et privés.

Filiale du Groupe panafricain NSIA, présent dans 12 pays et leader en Assurance et Banque, NSIA Asset Management est dédiée à la gestion d’actifs financiers de la zone UMOA.

M.C

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Côte d’Ivoire à Washington DC, une cérémonie de présentation de Voeux à l’occasion du Nouvel An.

Cette cérémonie a regroupé, autour de S.E.M. Haidara Mamadou et son Epouse Aissata Haidara-Keita, le Personnel de la Représentation diplomatique et les Représentants de la Communauté Ivoirienne.

Au-delà des échanges de voeux , cette cérémonie solennelle a permis au porte-parole du Personnel de l’Ambassade de faire le bilan des activités menées au cours de l’année 2019, sous la bienveillante autorité du Chef de Mission.

Au nombre de celles-ci ayant abouti à des succès indéniables, il convient de retenir, entre autres, l’organisation réussie de la mission de travail à Washington DC de la Première Dame de Côte d’Ivoire dans le cadre de la lutte contre le travail des enfants dans la cacao culture, de même que l’heureuse initiative prise, sous l’impulsion du Chef de Mission, de l’instauration d’un Forum de compétence de la Diaspora dont la deuxième édition en 2019, marquée par la présence du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, a été une véritable réussite.

Des résultats satisfaisants

Des résultats satisfaisants qui sont à mettre à l’actif de l’Ambassadeur. « Ces succès engrangés découlent de votre dynamisme, de votre parfaite connaissance des réalités américaines et de votre expérience d’homme de terrain, ainsi que de votre savoir-faire et savoir être dans la conduite des affaires qui vous font mériter aussi bien la confiance des plus Hautes Autorités ivoiriennes que nos partenaires de développement », a indiqué en substance, Mme Esther Akalé, Conseiller  en charge des Affaires Consulaires, assurant l’intérim du Premier Conseiller.

Pour sa part, l’Ambassadeur Haïdara, en adressant les voeux  chers que son Epouse et lui-même formulent à l’endroit de ses Collaborateurs, a exhorté ceux-ci à maintenir l’ardeur au travail et à donner le meilleur pour la pleine réalisation des objectifs fixés à la Mission dans le cadre de la mise en œuvre de l’éco-diplomatie.

S’agissant des membres de la Diaspora, représentés par le Président de l’Union Fraternelle des Ivoiriens (UFI) de DC et sa région métropolitaine, et les Présidents des Associations et Organisations Non Gouvernementales ivoiriennes, l’Ambassadeur Haidara leur a traduit ses sentiments de fierté pour leur contribution au rayonnement de l’image de la Côte d’Ivoire aux USA.

Le Chef de mission a, par ailleurs, réitéré l’intérêt tout particulier que les plus Hautes Autorités ivoiriennes accordent à la Diaspora ivoirienne et leur a exprimé son souhait de les voir mettre au profit de leur pays, l’immense vivier de compétence dont elle regorge dans de nombreux secteurs d’activités : « Je vous exhorte à venir prendre la place qui vous revient dans le développement harmonieux de notre pays », a-t-il dit.

Une exhortation à laquelle sont disposés à répondre favorablement les membres de la diaspora par la réalisation, entre autres, de projets immobiliers en Côte d’Ivoire.

Le président de l’UFI DC Métro, Monsieur Jean-Basile N’guetta a, à cet égard, sollicité, dans son intervention, l’appui de l’Ambassadeur Haïdara pour lever les écueils qui se posent dans le processus de mise en oeuvre  de ce projet.

M.J

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Le journaliste du groupe RTI (Radiodiffusion télévision ivoirienne, chaîne publique) Serges Koléa, a remporté, dans la nuit de samedi 18 janvier, à Yamoussoukro, le prix du super Ebony 2019 récompensant le meilleur journaliste de Côte d’Ivoire.

Auteur de la meilleure interview et du meilleur reportage sur les droits de l’homme de l’année, Serges Koléa a raflé le titre de meilleur journaliste de la télévision avant de se voir décerner le super Ebony accompagné de récompenses importantes, à savoir : plusieurs terrains viabilisés, un véhicule flambant neuf et une importante somme d’argent.

Au cours de la nuit de l’excellence Ebony, le président de l’Union national des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) Jean-claude Coulibaly, a décrit un tableau moins reluisant des entreprises de presse en Côte d’Ivoire.

Palmarès Ebony 2019

1/ Prix spécial Diégou Bailly de la meilleure enquête : Ami Sissoko (Rti1)

2/ Prix spécial Jean Pierre Ayé de la meilleure interview : Serge Koléa (Rti1)

3/ Prix spécial Joseph Diomandé du meilleur reportage : Soro Sita (Radio Côte d’Ivoire)

4/ Meilleur journaliste presse écrite et numérique : Kouamé Yao Francis (Fraternité Matin)

5/ Meilleur journaliste radio : Soro Sita (Radio Côte d’Ivoire)

6/ Meilleur journaliste télé : Serges Koléa (Rti1)

7/ Super Ebony : Serge Koléa


Prix sectoriels

8/ Meilleure production pour la promotion des transports : Kouamé Yao Francis (Fraternité Matin)

9/ Meilleure production pour la lutte contre l’immigration clandestine : Bakayoko Adama (Radio Côte d’Ivoire)

10/ Meilleure production sportive : Sylla Rokia (Génération nouvelle)

11/ Meilleure production droits de l’homme : Serge Koléa (Rti)

12/Meilleur journaliste d’agence en ligne : Traoré Mamadou (Aip)

13/Prix du meilleur présentateur du journal télévisé : Hamza Diaby (Rti)

14/Meilleure production en Agro-industrie : Ami Sissoko

15/Meilleure production en économie : Ahua Kouakou (Génération nouvelle)

16/Meilleure production culturelle : Diarra Tiémoko (Soir Info)

17/Prix Sectoriel Ebony CNS/RAMEDE-CI pour la lutte contre le travail des Enfants avec la Première Dame Dominique Ouattara comme marraine du Prix : Eric GORE (RT1)

.M .J

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KeyOpsTech, a inauguré son siège Afrique de l’Ouest, le mercredi 15 janvier dernier à Abidjan.

Première entreprise qui digitalise le suivi de livraison de colis et de plis entre les villes africaines, KeyOpsTech a présenté officiellement son nouveau Afrique à la presse et aux acteurs du transport. Cela permettra d’être plus proche de ses clients qui envoient et reçoivent régulièrement des colis et des plis via les différents partenaires de KeyOpsTech.

En Afrique, la mobilité des biens et des personnes est un des enjeux majeurs du développement économique. L’accélération de l’urbanisation s’accompagne de mouvements de populations intenses entre les villes et différentes régions du continent.

Au cours de la cérémonie de l’inauguration du nouveau, Cynthia Aissy, Directrice Générale de KeyOpsTech a définit ses objectifs a savoir : « Aujourd’hui, notre objectif, c’est de pouvoir suivre les colis et les plis entre les villes. Parce que nous travaillons avec tous les transporteurs. Et de pouvoir les interconnecter sur notre plateforme, notre système qui s’appelle K.O.T SCAN. et qui permet cette avantage de tracker, de suivre un coli. Sachant que grâce à cette application, le transporteur puisse avoir une visibilité sur sa performance, sur son chiffre d’affaire et comment structurer son business. Et finalement objectif d’augmenter son chiffre d’affaire », a-t-elle lancé.

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KeyOpsTech à travers sa solution technologique pour la logistique, permet aux commerçants, familles, entrepreneurs de conserver un lien étroit avec leurs villes ou villages d’origine, souvent non ou mal desservis par les acteurs traditionnels de la livraison.

A noter que KeyOpsTech qui est présente dans cinq pays du continent africain notamment, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Sénégal, le Mali et le Burkina Faso, a été créé en 2017. Avec 80 stations et villes desservies, 40 millions de kilomètres couverts, 40 lignes actives, 20 partenaires et 300.000 colis déjà livrés. KeyOpsTech déploie notamment des services sécurisé, sans investissement, une consommation data faible, une livraison prouvée, une traçabilité et une adaptation au marché.

M.C

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La téléphonie mobile est en perpétuelle évolution en Côte d’Ivoire. Il existe trois opérateurs de téléphonies mobiles à savoir : Orange, MTN et Moov. Ces entreprises du secteur de la téléphonie mobile font des chiffres extraordinaires.

Dans son rapport de novembre 2019, l’Autorité de Régulation des Télécommunications en Côte d’Ivoire (ARTCI) a relevé 36809615 abonnées en Côte d’Ivoire. Un parc abonnement maîtrisé par Orange qui totalise 15343413 soit 42% de part de marché, suivi de MTN qui comptabilise 12436296 et s’arrache ainsi 34% et enfin 24% pour MOOV dont les abonnés sont estimés à 9029906.

Ce qui est évident, c’est que ces sociétés de téléphonie mobile ont atteint ces chiffres grâce à leurs créativités plus que fertile, en proposant ainsi de façon régulière des services et produits nouveaux. Mais surtout parce qu’elles prennent très au sérieux la question de la communication. D’où l’instauration des forfaits de communication avec pour objectif, performer tout en satisfaisant la clientèle dont le nombre ne cesse d’accroître.

Cependant, bien que ces services de forfait de communication proposés par ces entreprises soient à la base initiée pour faciliter la communication aux utilisateurs, force est de constater qu’il existe des avis différents à ce sujet.

Pour Les gérants de cabines…

Les gérants de cabine sont en quelque sorte les représentants des entreprises mobiles à cause de leurs différentes prestations (transfert d’unité, achat de recharge physique et les services mobile money). si pour certains, ces forfaits proposés par les opérateurs de téléphonie mobile sont les bienvenues, Stéphane gérant de cabine à Adjamé 80 logement lui est d’un avis contraire. Pour lui, ces trois opérateurs sont devenus assez chères : « avant, avec 150fcfa sur les trois réseaux tu avais 15minuites d’appels, 15 sms sur tous les réseaux accompagnés 15 MO (Méga octet) mais aujourd’hui, avec les même 150 fcfa, tu reçois seulement 10 minutes d’appels tous réseaux et en plus les minutes finissent vite », a-t-il déploré.

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Bamba Moussa, quant à lui, dit autre chose sur les forfaits de communication. « Pour moi, les forfaits sont la bienvenue. Ils nous arrangent nous les gérants de cabine en tout cas moi personnellement surtout ceux d’Orange car avec leur forfait, je gagne plus de bénéfices alors que MTN et MOOV facturent plus dans leurs forfaits de communications », a-t-il soutenu.

Pour les abonnés lambda

Les utilisateurs lambda sont ceux qui utilisent le plus ces forfaits de communication pour différentes raisons. Mais là encore, les avis sont partagés. Pour Hylarie Atsé, étudiante vivant à Yopougon Gesco, ces forfaits sont les bienvenues et facilitent la communication en tant qu’étudiante : « ces forfaits nous arrangent car on dépense peu dans les communications mais si je devais faire un classement je placerais Orange premier », a-t-elle lancé

Didier, lui dit tout autre chose : « tous ces réseaux sont chères ils n’ont pas pitié de nous en tant qu’étudiant », a-t-il déploré également.

Une chose est sure, les forfaits de communication des téléphonies mobiles en Côte d’Ivoire sont pour certains, une aubaine pour la communication et pour d’autres un moyen d’enrichissement de ces entreprises.

Mamadou Kébé

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La 8ème édition du plus grand rendez-vous international du secteur privé africain se tiendra les 9 et 10 mars prochains à Abidjan, en Côte d’Ivoire; Alors que les débats sur le rôle du capitalisme font rage à travers le monde et que la nécessité de « faire le bien » se fait de plus en plus pressante en Afrique, 1 800 grands décideurs de l’industrie de la finance et de la politique, convergeront à Abidjan pour booster l’impact des entreprises du continent

Croissance des inégalités, émergence du risque climatique, révolutions technologiques et résurgence du protectionnisme : à l’heure où ces 4 disruptions majeures bouleversent le secteur privé mondial et présagent d’une mutation profonde du capitalisme à travers le monde, les leaders économiques et les dirigeants de grandes entreprises africaines tardent à participer au mouvement de réflexion actuel sur le « capitalisme et le bien commun ».

L’Afrique a pourtant une autre voix à faire entendre : sur le continent, plus qu’ailleurs, le secteur privé montre en effet qu’il est possible de “faire des affaires” et de “faire le bien” en même temps. Opérateurs télécoms dopant l’inclusion financière, investisseurs développant des sites solaires décentralisés, agro-industriels qui privilégient l’approvisionnement et la transformation sur place : les exemples de “business for good” se multiplient petit à petit sur le continent.

Face à cet enjeu capital pour le développement du continent, et après avoir rassemblé ses participants autour de l’impact du digital (AFRICA CEO FORUM 2018) et de la meilleure manière de réussir la Zone de Libre-Echange Continentale (AFRICA CEO FORUM 2019), cette nouvelle édition du plus grand rendez-vous du secteur privé africain mobilisera ses 1 800 participants autour du rôle sociétal des grandes entreprises.

Le secteur privé africain doit-il placer parmi ses priorités stratégiques la lutte contre la croissance des inégalités, les combats environnementaux, la création d’emplois, l’intégration des jeunes générations ? Comment concilier ces objectifs avec les enjeux de compétitivité ? Quel rôle les entreprises et leurs leaders doivent-ils jouer face aux mutations actuelles et sont-ils armés pour les affronter ? Comment faire de la lame de fond numérique un accélérateur d’impact ?

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«Convaincu du nécessaire, et possible, changement de paradigme pour les grandes entreprises à travers le monde, dans un contexte où les inégalités continuent à se creuser, où les déséquilibres restent forts et où le risque environnemental grandit, la MCB est fière de s'associer à l’AFRICA CEO FORUM pour participer à la création d'une nouvelle dynamique en faveur du bien commun. En effet, la responsabilité sociétale et environnementale des entreprises est aujourd'hui un enjeu majeur pour les acteurs continentaux qui sont de plus en plus évalués sur leurs actes en la matière.  Nous croyons également que c’est une formidable source d’opportunités pour le développement de l’Afrique, nécessitant une collaboration toujours plus accrue entre les partenaires publics et privés. C’est cette dynamique d’ensemble que nous voulons impulser de manière significative.», commente Alain Law Min, CEO de la MCB.

Pendant deux jours, l'AFRICA CEO FORUM 2020 fera avancer le dialogue public-privé en permettant aux leaders économiques et représentants du secteur public d'échanger sur les grands défis sectoriels et favorisera comme chaque année l'aboutissement de transactions importantes pour la croissance régionale et panafricaine du secteur privé et le développement du continent en général.

De nombreuses personnalités de premier plan ont déjà confirmé leur présence et rythmeront les débats et les rencontres

 M.J

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Les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) sont confrontés à de multiples défis : progression de la menace terroriste et du crime organisé, changement climatique, expansion démographique. Autant de facteurs qui contribuent à fragiliser la région. Face à ces défis communs, la réponse doit être à la fois politique, militaire et favoriser le développement.

La France, aux côtés de ses partenaires européens et internationaux, est pleinement engagée pour appuyer les Etats du Sahel dans leurs efforts pour relever ces défis. Une action en partenariat, à la demande des pays africains.

Dès les prémisses de la crise sécuritaire au Sahel, la France s’est fortement engagée afin de faire barrage à la menace terroriste. En 2012, des mouvements terroristes et radicaux menaçaient la sécurité et l’intégrité nationale du Mali, risquant de prendre durablement le contrôle de parties importantes de son territoire.

A la demande du gouvernement malien, la France a lancé l’opération Serval, le 11 janvier 2013, pour repousser les groupes terroristes du Nord du Mali, en appui des forces africaines et maliennes. La résolution 2085 du Conseil de sécurité du 20 décembre 2012, a rappelé la nécessité que les Etats membres de l’ONU, tels que la France, puissent appuyer le Mali dans ses efforts pour rétablir la paix et la sécurité.

Face à la permanence et la diffusion de la présence de groupes terroristes sur l’ensemble de la zone, l’opération Barkhane a succédé à Serval le 1er août 2014. Son objectif était d’apporter plus largement le soutien des forces françaises aux Etats membres du G5 Sahel dans leur lutte contre le terrorisme.

Dans ce cadre, les forces françaises travaillent étroitement avec les armées sahéliennes. Dès 2020, les forces spéciales françaises, aux côtés des forces spéciales de partenaires européens, seront déployées au Mali, sous le commandement de l’opération Barkhane, dans le cadre d’une unité conjointe baptisée Task Force Takuba, afin d’accompagner les forces armées maliennes.

La France est engagée au Sahel, comme d’autres partenaires internationaux, afin d’éviter que cette zone ne devienne un foyer d’instabilité, en raison de la progression des groupes terroristes et des différents trafics (trafics de drogues et d’armes, traite des êtres humains et trafic illicite de migrants notamment), qui pourraient aussi menacer sa sécurité.

 

L’appui militaire de la France au Sahel

4 500 militaires français déployés
75 coopérants appuyant la réforme des systèmes de sécurité
8 700 soldats africains formés
120 opérations de combat en 2018
14 M€ de dons en matériels

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La force Barkhane intervient dans une logique de partenariat avec les armées des pays de la bande sahélo-saharienne, afin que les États qui la composent acquièrent la capacité d’assurer leur sécurité de façon autonome. Elle agit avec :

La Force conjointe du G5 Sahel

Le G5 Sahel est un cadre de coopération intergouvernemental créé le 16 février 2014 sous l’impulsion de la présidence mauritanienne de l’Union africaine. Basée à Nouakchott en Mauritanie, l’organisation du G5 Sahel entend à la fois lutter contre l’insécurité et mener des actions de développement pour désenclaver la zone.

Le 2 juillet 2017, les cinq chefs d’États du G5 Sahel ont officialisé à Bamako le lancement d’une force conjointe transfrontalière pour mutualiser leurs efforts dans la lutte contre les menaces sécuritaires au Sahel. Cette force militaire conjointe a été actée par la résolution 2359 du Conseil de sécurité de l’ONU (21 juin 2017), portée par la France. Endossée par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (CPS/UA), la Force conjointe a pour mission de lutter contre le terrorisme, le crime organisé transfrontalier et le trafic d’êtres humains dans l’espace du G5 Sahel. Sa première opération a eu lieu en novembre 2017 avec les armées du Burkina Faso, du Mali et du Niger. La Force conjointe doit rassembler, en pleine capacité opérationnelle, 5 000 hommes (7 bataillons répartis sur trois fuseaux Ouest, Centre et Est). Elle intervient sur une bande de 50 km de part et d’autre des frontières communes. La Force a déjà réalisé avec succès dix-sept opérations conjointes.

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (Minusma)

Le mandat de la Minusma est de soutenir la mise en œuvre de l’Accord de paix d’Alger, de protéger les civils et d’appuyer les efforts des autorités maliennes pour stabiliser leur pays. Dotée de 15 162 personnels civils et militaires, la MINUSMA est une composante essentielle du dispositif international au Mali, en particulier au Nord et au Centre du pays. L’articulation de cette mission onusienne avec la Force conjointe est cadrée par la résolution 2391 (8 décembre 2017) qui prévoit un soutien opérationnel et logistique de la seconde à la première.

Les missions européennes : EUTM Mali, EUCAP Sahel Mali et EUCAP Sahel Niger

EUTM Mali est une mission de formation de l’UE au Mali. Elle conseille et forme les forces armées maliennes depuis 2013 afin qu’elles redeviennent capables de mener des opérations pour rétablir l’intégrité territoriale du Mali, améliorer le contrôle des frontières en coopération avec leurs partenaires du G5 Sahel et ainsi réduire la menace terroriste.

EUCAP Sahel Mali et EUCAP Sahel Niger sont des missions civiles qui assistent les forces de sécurité intérieures de ces pays à travers des formations, du conseil stratégique et de la fourniture d’équipements.

Une action coordonnée entre diplomatie, défense et développement

La menace terroriste ne peut être séparée des défis économiques, éducatifs, sanitaires et institutionnels auxquels la région est confrontée. C’est pourquoi, en complément du soutien immédiat apporté aux forces armées locales, il est important de faciliter une dynamique de paix et de reconstruction durable sur des fondements solides. Cette conviction est au cœur de l’approche « 3D » développée conjointement par les acteurs de la défense, de la diplomatie et du développement.

L’action diplomatique

La diplomatie française, présente dans les 5 pays sahéliens et auprès des organisations internationales, mène, grâce à son réseau d’ambassades, une action déterminée de plaidoyer auprès de ses partenaires (Etats, UE, ONU) pour un appui matériel et humain dans la région. La conférence du 13 décembre 2017 pour le financement de la force conjointe du G5 Sahel a ainsi mobilisé les principaux acteurs internationaux au Sahel tandis que celle de Bruxelles du 23 février 2018 a rassemblé 414 M€ de fonds internationaux au profit de la Force conjointe du G5 Sahel.

Au sein de l’UE, la France a appuyé la création des missions civiles EUCAP Sahel-Mali, EUCAP Sahel-Niger ainsi que de la mission de formation EUTM-Mali. Au Conseil de Sécurité des Nations unies, la France a apporté son soutien politique à la création et au déploiement de la MINUSMA.

La diplomatie œuvre en faveur de la paix également sur le terrain, en accompagnant le dialogue de toutes les parties (gouvernement maliens et groupes signataires) autour de l’application des accords de paix d’Alger (2015). Il s’agit de trouver une issue politique et de développement pour une solution durable au Mali.

À travers son Centre de crise et de soutien (CDCS), le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) finance aussi une douzaine de projets de stabilisation, qui vont du déminage au soutien aux institutions et à la gouvernance locale par la formation des cadres, en passant par le soutien aux médias ou la promotion de la citoyenneté.

L’appui au développement

La réponse sécuritaire, si elle n’est pas couplée avec une approche de développement, ne parviendra pas à faire face à des crises qui trouvent leur origine dans des défis structurels.

L’Agence Française de Développement et d’autres opérateurs français accompagnent des projets de court, moyen et long terme pour favoriser l’accès des populations aux services de base (eau, énergie, éducation, santé) et créer les conditions de leur autonomisation grâce à la formation et l’emploi.


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Dans le cadre de l’Alliance Sahel, la France s’engage aux côtés des autres grands bailleurs du développement. Ce partenariat a été lancé par la France, l’Allemagne et l’Union européenne et a reçu le soutien de la Banque africaine de développement, de la Banque mondiale et du Programme des nations Unies pour le développement. L’Alliance Sahel regroupe les principaux bailleurs actifs dans la région autour du double objectif d’améliorer la coordination et l’efficacité de l’aide, dans une logique combinant urgence, stabilisation et développement.

En termes de moyens, le portefeuille de l’Alliance compte désormais plus de 800 projets labellisés, en cours ou en instruction, pour un montant total de 11.6 milliards d’euros à mettre en œuvre. Les membres de l’Alliance ont par ailleurs investi près de 1.9 milliards d’euros dans les pays du G5 Sahel en 2018.

Les domaines d’actions prioritaires de l’Alliance sont la jeunesse, l’agriculture, l’accès à l’énergie, les services de base aux populations et la gouvernance.

Renforcer l’engagement européen et mieux coordonner la lutte contre le terrorisme

Outre leur participation aux missions européennes au Sahel, de nombreux États européens volontaires (Espagne, Grande-Bretagne, Estonie, Allemagne…) contribuent également à la lutte contre le terrorisme au sein de l’opération Barkhane.

La France plaide en faveur d’un rehaussement du niveau d’ambition de l’Union européenne dans ses relations avec l’Afrique dans la perspective du prochain Sommet entre l’UE et l’Union africaine en 2020.

Le Partenariat pour la stabilité et la sécurité au Sahel (P3S), porté par la France et l’Allemagne et présenté lors du sommet du G7 à Biarritz, a pour ambition d’appuyer les efforts de redéploiement des services de l’Etat et des administrations, notamment des forces de sécurité intérieure et de renforcer la chaine pénal des pays sahéliens. Il ambitionne également de renforcer la coordination des principaux partenaires des pays de la région. .

Le P3S se concentrera dans un premier temps sur les pays du G5 Sahel et les dispositifs transfrontaliers existants (Force conjointe du G5 Sahel, Initiative d’Accra). Enfin, le partenariat de Dinard, annoncé par la France en avril 2019, a vocation à lutter contre les trafics au Sahel, en pleine complémentarité avec le P3S.

« Combattre le terrorisme à l’intérieur du seul G5 Sahel ne suffit plus. Et pour empêcher la diffusion de la menace il convient désormais d’étendre l’effort aux pays voisins du Sahel et de renforcer la coordination régionale. (…) Les pays du Sahel, leurs voisins, leurs partenaires internationaux doivent travailler ensemble dans un esprit de responsabilité partagée pour répondre à la menace et pour répondre aux demandes des populations. Et la première d’entre elles, c’est le retour de la sécurité et de la justice. », disait Jean-Yves Le Drian le 25 septembre 2019 à la 74ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies.

M.J

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Koné Fantégué, Président de la Fiatm3p, dans cet entretien dévoile son plan d’action de 2020. Non sans oublier de se prononcer sur la situation socioprofessionnelle « alarmante » des accidentés de travail et malades professionnels de Côte d’Ivoire. Entretien.

Pouvez- vous nous présenter votre structure et ses objectifs ?

Je suis Koné Fantégué, Président de la FIATM3P (Fédération Ivoirienne des Accidentés de Travail et Malades Professionnels pour la Prévention et le Progrès). La FIATM3P a été créée le 11 décembre 2013. Elle regroupe quatre associations dont l’ANATCI (Association Nationale des Accidentés du Travail de Côte d'Ivoire), UNATCI (Union Nationale des Accidentés du Travail de Côte d'Ivoire) ONAFIPACI (Organisation Nationale pour le Financement des Projets des Accidentés du Travail de Côte d'Ivoire) et UMITRACI (Union des Mutilés et Invalides Travailleurs de Côte d’Ivoire). Nos objectifs sont axés sur le bien-être et le droit des accidentés de Côte d’ivoire. La fiatm3p est une fédération qui est affiliée à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) qui gère normalement les accidentés du travail et malades professionnels de Côte d’Ivoire.

Comment l’Ips CNPS gère-t-elle les accidentés de travail et malades professionnels ?

Quand vous êtes accidenté de travail, la cnps vous attribue un taux de IPP (Taux d’Incapacité Partiel) et calcule une rente en fonction de votre IPP. Et c’est cette rente que perçoit l’accidenté comme droit tout le long de sa vie. Cette rente peut être mensuelle, trimestrielle ou encore annuelle. En plus de cette rente, l’accidenté perçoit également des soins médicaux qu’on appelle soins d’entretien mensuel. Ces soins d’entretien consistent pour le malade de se rendre chaque mois chez le médecin conseil pour que celui-ci s’imprègne de l’évolution de son mal. Mais, au niveau de la réinsertion socioprofessionnelle, beaucoup reste à faire car la cnps s’est dérobée de cette mission.

Quelle est la situation globale des accidentés de travail et malades professionnels de Côte d’ivoire ?

La situation des accidentés de travail de Côte d’ivoire est alarmante, dans la mesure où pour avoir un seul bon de médicament, est un véritable parcours du combattant. Le système d’automatisation mis en place par la direction générale de la cnps est approuvé par les accidentés du travail, croyant que ce système allait leur faciliter l’accès aux soins rapidement et facilement, s’est transformé en un système lourd. Vu toutes les démarches, l’accidenté peut mettre une ou deux semaines. Cela est déplorable dans la mesure où on parle d’automatisation. La situation des accidentés est encore plus alarmante dans le domaine de la réinsertion socioprofessionnelle que la fiatm3p cherche à parfaire avec la réalisation d’un projet de sept hectares de manioc à Petit Yapo à Agboville et treize hectars de bananes à Arrah.

Pouvons-nous avoir une estimation du nombre des accidentés de travail en Côte d’Ivoire ?

La Côte d’Ivoire, aujourd’hui regorge plus de 40 et 50 000 accidentés de travail en Côte d’Ivoire. Car de nouveaux cas sont présentés chaque jour.

Quels sont vos rapports aujourd’hui avec votre Ministère de tutelle ?

Nous avons des rapports cordiaux avec le ministère de tutelle. Dans la mesure où quand nous envoyons un courrier au ministère, il réagit positivement. La preuve, cette année, la fédération a eu son agrément d’exercice officiel, inscrit dans le journal officiel de la république de Côte d’ivoire. Et avec cet agrément, le ministère nous octroie désormais la subvention de l’Etat de Côte de d’Ivoire. Nous avons donc de bons rapports avec la tutelle qui joue bien son rôle.

Quel est le bilan de deux ans d’exercice en arrière de votre fédération ?

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Quand j’ai été élu, j’ai trouvé une fédération dans une situation alarmante sans siège, les membres dispersés. Une fédération dans laquelle régnait des conflits internes. Et quand j’ai été élu, ma priorité était la construction d’un siège pour la fédération. Elle a donc franchi un palier sur ce plan. J’ai eu aussi pour souhait, l’autonomisation de la fédération qui allait nous permettre de ne pas toujours attendre la cnps lorsque nous avons des besoins urgents. Et c’est ainsi que j’ai instauré la nouvelle carte de membre pour un montant de 2500fcfa et nombreux sont les accidentés qui ont leurs cartes. En plus de cela, j’ai initié une cotisation mensuelle pour chaque membre du bureau exécutif d’un montant de 10.000fcfa. Nous avons aussi initié des cotisations exceptionnelles pour la réalisation de nos différents projets. Beaucoup a été fait sur le plan structurel. Nous avons aussi mis en place un site internet officiel de la fédération qui est www.fiatm3p.org qui est accessible à tous.

Quels sont vos objectifs cette année pour les accidentés et malades professionnels de Côte d’Ivoire ?

L’année 2019 s’est bien terminée pour la fédération. Parce qu’elle a eu son agrément inscrit au journal officiel de la république de Côte d’Ivoire. C’est déjà un grand pas. Car l’agrément nous donne l’autorisation de faire de la prévention, à recenser les accidentés de travail dans tout le pays, à rentrer dans des partenariats de création d’officines et d’hôpitaux. L’agrément vient donner une force prépondérante à la fédération. Et cette année 2020, la fédération va travailler de façon professionnelle et avant cela, je souhaiterais que la fédération ait des formations en prévention. La prévention, nos membres ne la maitrisent pas. Et comme nous voulons faire de la prévention, nous devons être formés dans ce sens. C’est déjà une première étape dans le programme d’activité de 2020 qui est une priorité. Et cela débouchera sur les autres étapes. Nous avons également quelques activités ordinaires que nous comptons faire. Notamment, des dons aux orphelins, à la pouponnière. Et cette année, nous avons décidé de tout mettre en œuvre pour faire deux petits forages dans notre projet d’Arrah, même si la cnps ne s’est pas encore investie. Ces forages pour alimenter les champs en eau. De sort que dans les mois d’avril et mai, nous puissions avoir des ressources conséquentes pour parfaire notre programme d’activité. Et il faut dire que 2020 est l’année de la sensibilisation pour les accidentés de travail de Côte d’Ivoire sur toute l’étendue du territoire nationale. Nous allons organiser une tournée dans ce sens qui nous permettra de visiter plusieurs villes du pays, juste pour galvaniser les accidentés de travail de Côte d’ivoire. Nous comptons également participer à une émission télé au profit de la fédération pour présenter la fédération aux ivoiriens qui ne connaissent pas notre existence. La sensibilisation va débuter à Abidjan. Notamment, au Port Autonome d’Abidjan, dans les zones industrielles de Yopougon et Koumassi, également à la SOTRA. La sensibilisation occupe cette année une grande place dans notre programme d’activité.

Quels sont vos vœux pour 2020 ?

Les accidentés de travail de Côte d’Ivoire, peuvent compter sur la fédération. C’est pourquoi, au nom de la fiatm3p, je tiens à présenter mes vœux de succès, de santé, de prospérité, de longévité à tous les accidentés de travail de Côte d’ivoire. Que 2020 soit l’année d’explosion positive de la fédération pour que les accidentés de travail bénéficient des retombés de toutes les activités que nous allons entreprendre en cette année 2020.

Merci

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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Le Groupe NSIA, leader du secteur bancassurance en Afrique de l’Ouest et Centrale, célèbre cette année son 25ème anniversaire et aborde 2020 avec confiance et de nouvelles perspectives.

Fondée en 1995, la Nouvelle Société Interafricaine d’assurance – renommée NSIA – a connu une formidable ascension durant ces dernières décennies. D’une société familiale de 10 salariés, au capital de 300 millions de FCFA et opérant dans le secteur de l’assurance en Côte d’Ivoire, le Groupe NSIA est devenu aujourd’hui un acteur majeur de la bancassurance comptant 2 800 collaborateurs répartis dans 12 pays.

La croissance progressive et continue de NSIA a été portée par des acquisitions stratégiques d’abord en Côte d’Ivoire puis dans la sous-région. Assurances Générales de France (AGF), Banque internationale d’Afrique de l’Ouest (BIAO) et plus récemment Diamond Bank comptent parmi les opérations les plus notables. « Je suis heureux et fier de ce qu’est devenu le groupe NSIA, aujourd’hui leader du secteur Banque et Assurances. Je remercie nos clients et investisseurs qui nous ont accompagnés et nous font confiance jusqu’à ce jour. NSIA est également le fruit de l’implication de chacun des collaborateurs que je tiens aussi à saluer », s’est exprimé Jean Kacou DIAGOU, Président du Groupe NSIA.

Engagé dans une stratégie de conquête, le Groupe ambitionne d’intégrer le top 5 dans chacun de ses métiers, dans chacun de ses pays d’implantation. Cette stratégie s’articule autour de l’innovation et de la croissance interne.

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« L’offre bancaire NSIA est aujourd’hui bien établie en Côte d’Ivoire. La prochaine étape pour NSIA Banque sera de renforcer ses positions dans les 5 pays de présence et d’étendre son implantation dans les pays couverts par l’offre assurances. Nous entendons participer activement à la bancarisation des populations d’Afrique Occidentale et Centrale, fer de lance de l’inclusion financière », déclare Janine Kacou DIAGOU, Directeur Général du Groupe NSIA.

« Le pôle Assurances du Groupe entend répondre aux grands enjeux de transformation de la société africaine. Sur le marché des particuliers, l’émergence de la classe moyenne nécessitera d’accompagner les besoins des populations en matière de protection et de prévoyance tout en apportant des solutions innovantes. La digitalisation de nos offres représente un formidable relai de croissance », explique Dominique DIAGOU-EHILÉ, Directeur Général du pôle Assurances du Groupe NSIA.

Le Groupe NSIA entend jouer un rôle majeur dans le développement de l’économie africaine et apporter des réponses durables aux enjeux socio-économiques de la prochaine décennie.

Le Groupe NSIA est un Groupe de services financiers qui intègre des produits et services bancaires et d’assurances.

M.J

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Doumbia Adama, Maire de la commune de Touba, était le vendredi 10 janvier 2020, l’invité du « Grand Oral 2 », animé par l’organisation des journalistes et communicateurs du Bafing (OJCB).

Au cours de cette communication publique en présence des populations, il a dressé le bilan de sa gestion pour sa première année à la tête de l’équipe municipale.

En termes d’infrastructures et des équipements, on notera, la construction d’une école primaire de 3 classes équipées en tables-bancs pour un montant de 16 millions ; l’équipement des bureaux et services de la mairie en mobiliers, outils informatiques, split, photocopieurs d’un coût total de 11 millions 846 cfa.

La construction d’un second rond-point qui a coûté 10 millions fcfa en plus de la réhabilitation de l’ancien, sont les autres investissements de ce chapitre. En outre, il a indiqué que des aides sociales et appuis divers, ont été octroyés aux indigents, handicapés, religieux, personnes du 3e âge, des bourses d’études, le soutien à l’entrepreneuriat jeune et à l’autonomisation des femmes. Le tout d’une valeur de 7,5 millions fcfa.

Le Maire Doumbia Adama, s’est particulièrement félicité de la hausse des recettes propres de la commune de Touba grâce à l’instauration depuis sa prise de fonction, de la collecte électronique des taxes et du payement des timbres municipaux.

A l’en croire en 9 mois, les recettes municipales s’élèvent à 31 millions 4700 fcfa ; soit en moyenne 3,5 millions par mois contre 2 millions l’année précédente pour la même durée. « Nous n’avons pas eu tort d’opter pour la solution digitale dans le recouvrement de nos recettes », a-t-il dit. Mieux selon lui, cette innovation, permet de constituer une base de données statistique fiables relatives aux actes délivrés par les services de l’état civil.

 

Les contours du nouveau visage de Touba

Pour les années à venir des grands travaux sont déjà entamés pour donner fière allure à la ville de Touba. Il s’agit de la construction d’un stade omnisport d’une valeur de 100 millions, d’un abattoir dont les financements sont disponibles, la réhabilitation de la salle des mariages avec toutes les commodités à laquelle, 28millions du budget sont alloués, l’extension du foyer des jeunes, l’hôtel de ville en construction.

La plupart de ces édifices au dire de Doumbia Adama, seront livrés au premier trimestre de l’année 2020.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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La 21ème édition de la Nuit des Ebony aura bel et bien lieu. Cette annonce a été faite ce jour à la maison de la presse d’Abidjan (MPA) par Jean- Claude Coulibaly, président de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI).

«Désormais, il n y a plus d’obstacles pour l’organisation des Ebony2019, Ebony aura bel et bien lieu le 18 janvier 2020 », a indiqué le président, Jean Claude Coulbaly 

Cette rencontre avec la presse était l’occasion de rassurer les partenaires qui accompagnent l’union dans cette soirée de prestige de récompense des meilleurs journalistes de Côte d’Ivoire.

Pour ce qui est des innovations cette année, le président a fait une annonce de taille. « Le Super Ebony aura droit à une voiture et un terrain avec ACD. Il y aura des prix intermédiaires tels que des ordinateurs et des chèques ». a-t-il fait savoir..

Le président a également rassuré ses confrères que : « tous les journalistes invités seront totalement pris en charge à condition d’être inscrits en ligne ». Il a précisé par ailleurs qu’à ce jour, seulement 258 personnes se sont inscrites sur 450 participants attendus.

Pour éviter des imperfections dans l’organisation, Il exhorte les uns et les autres à s’inscrire jusqu’au jeudi 16 janvier 2020. Car dira t-il : « c’est sur la base des inscriptions que les cartes d’invitation seront distribuées».

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« Je  ne voudrais pas que les uns et les autres pensent qu’il y a du favoritisme dans la distribution des cartes (…) pour éviter qu’il y ait du désordre», a précisé M. Coulibaly

Pour les innovations, en plus de la cérémonie de distinction le samedi, les journalistes feront une visite guidée le dimanche dans la forêt classée de Tené située à 17 km de la sous-préfecture d’Oumé, où il y aura un déjeuner champêtre.

Concernant le volet festif, plusieurs artistes sont attendus. A savoir Josey, Kerozen Dj et l’orchestre Kitoko. La cérémonie sera animée par Yves Zogbo Junior.

A noter que cette nuit des Ebony qui était prévue le 21 Décembre 2019 avait été reportée à cause de la visite d’Etat du président français, Emmanuel Macron à Abidjan du 20 au 22 décembre.2019.

M.C

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Orange a inauguré officiellement  le siège opérationnel d’Orange Middle East and Africa au Maroc en présence de Stéphane Richard, Président-Directeur Général d’Orange, Alioune Ndiaye, Directeur Général d’Orange Middle East and Africa, les membres du Comex d’Orange et les officiels du pays.

Situé dans la Tour Casablanca Finance City (CFC) en plein cœur de Casablanca, le bâtiment répond aux normes les plus récentes avec la certification internationale “LEED Gold” du World Green Building Council. Disposant de 900 m2 sur deux étages, le siège d’Orange Middle East and Africa est à la pointe de la technologie, avec des salles de visioconférence et de téléprésence pour rester connecté avec les autres pays de la zone, ainsi qu’un « Social Hub » pour superviser et suivre en temps réel l’activité digitale d’Orange et du secteur dans la zone Afrique et Moyen-Orient.

« Je suis très fier d’inaugurer aux côtés de Stephane Richard et en présence de tous les membres du Comité exécutif du Groupe Orange, ce nouveau siège à Casablanca. Symboliquement, c’est un message très fort, un tournant dans l’histoire du Groupe qui vient confirmer notre volonté de nous rapprocher de nos clients et de faire d’Orange MEA l’opérateur multiservices préféré des populations en Afrique et au Moyen-Orient » se félicite Alioune Ndiaye, Directeur Général d’Orange Middle East and Africa.

« Orange est l’un des rares groupes internationaux à avoir fait le choix stratégique, il y a plus de 20 ans, de se développer en Afrique et au Moyen-Orient. Nous avons toujours été convaincus du potentiel immense de cette région. A bien des égards elle peut être considérée comme un modèle de transformation digitale ; l’exemple du mobile money en est assez emblématique. Une des clés de la réussite des nouveaux services est de les penser depuis l’Afrique pour s’adapter aux spécificités locales et répondre au mieux aux besoins des clients. C’est pour cela que nous avons souhaité organiser le pilotage de nos activités en Afrique et au Moyen-Orient directement depuis le continent africain. » ajoute Stéphane Richard, Président-Directeur Général d’Orange.

Avec une croissance moyenne annuelle de 6%, Orange MEA affiche une solidité de son modèle économique et financier, devenant ainsi la 1ère zone de croissance du Groupe Orange. Dès 2015, Orange a fait le choix d’accroître l’autonomie de sa filiale Orange MEA, afin de valoriser les activités sur la zone.

Alioune Ndiaye, nommé à la direction générale de la filiale depuis Mai 2018, œuvre à un ancrage local fort, indispensable pour apporter des réponses pertinentes aux besoins des populations africaines. Ainsi, il a procédé à une série de nominations de cadres dirigeants en provenance de pays d’Afrique et du Moyen-Orient.

Dans tous les pays où l’entreprise est présente, les 18 000 collaborateurs contribuent au développement économique et social. Orange est porteur de croissance tant par ses activités d’opérateur que par ses actions sociales et environnementales. Son activité contribue de manière significative au PIB des pays où il opère : 8% au Cameroun, 8,2% en Guinée, 11% en Côte d’Ivoire et 11,2% au Sénégal1.

Orange investit chaque année 1 milliard d’euros en Afrique et au Moyen-Orient afin de continuer à améliorer la connectivité et la performance de ses réseaux.

M.J

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Par un arrêté, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, et Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, ont mis à jour la liste des États et territoires non coopératifs en matière fiscale établie par la France afin de garantir l’application effective par ses partenaires de leurs engagements pris en matière de coopération fiscale dans le respect des principes internationaux.

 

Par un arrêté, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, et Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, ont mis à jour la liste des États et territoires non coopératifs en matière fiscale établie par la France afin de garantir l’application effective par ses partenaires de leurs engagements pris en matière de coopération fiscale dans le respect des principes internationaux.

Suite à la signature par le Botswana d’un avenant à la convention fiscale bilatérale permettant l’échange de renseignements fiscaux, le pays ne figure plus sur la liste, il n’est donc plus considéré comme un État non coopératif.

La mise à jour de la liste des États et territoires non coopératifs (ETNC) s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement français afin de renforcer la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.

Pour rappel, le Botswana était inscrit depuis 2012 sur la liste des ETNC de la République française, au motif qu’il n’existait pas, au niveau bilatéral, d’instrument d’échange de renseignements fiscaux au standard international.

Le Botswana a signé le 27 juillet 2017 un avenant à la convention fiscale bilatérale du 15 avril 1999 permettant l’échange de renseignements selon les derniers standards de l’organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Cet avenant a permis l’actualisation et la mise aux standards du système bilatéral d’échange de renseignements fiscaux qui comprend désormais l’ensemble des stipulations recommandées par le modèle de convention fiscale de l’OCDE.

Ce dernier a été ratifié par le Botswana et est en cours d’examen par le Parlement français.

Le Botswana ayant ratifié l’avenant par une mesure de faveur, il a été décidé de retirer le Botswana de la liste française des ETNC en anticipation de la ratification du texte de l’avenant par le parlement français.

L’ambassade de France au Botswana salue les efforts du gouvernement et se réjouit de cette excellente nouvelle qui va permettre de développer encore davantage le partenariat stratégique existant entre nos deux pays, en particulier dans le domaine économique et financier.

M.J

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Aminata Sanou, Directrice artistique  de la compagnie artistique "Cie Aminata Sanou".  De passage à Abidjan, elle s'est entretenue avec La Diplomatique d'Abidjan (LDA) sur son prochain festival dénommé  "Festival Tamadi'Arts" qui se tiendra du 18 au 24 Mai à Carvin (France).

LDA: Qui est Aminata Sanou, son parcours artistique ?

AS: Aminta Sanou est danseuse , chorégraphe, organisatrice de festival. Je suis née au Burkina-Faso, Précisément à Bobo Dioulasso. Et je suis installée en France depuis un bon moment. Mon parcours artistique commence depuis toute petite parce que, mes parents maternels sont des griots. Et du côté des parents paternels, nous sommes des forgerons. J'ai donc été bercé dans l'art et c'est venu naturellement. Et après, j'en ai fait mon métier.

LDA: D'où vous vient l'idée du “Festival Tamadi’Arts” ?

AS: L'idée du festival vient du fait que j'ai toujours voulu faire un festival. Donc toutes les formations que j'ai faites au plan artistique, je les ai faites avec mon grand-frère..Aguibou Bougobali Sanou. Lui-même chorégraphe. Du coup, je travaillais avec lui dans sa compagnie au Burkina-Faso, la “compagnie Tamadia”. Et lorsque je suis allée vivre en France, j'ai fait la “compagnie Tamadia international”. J'avais donc un projet de festival du nom de “Tamadia Bobo”, j'ai donc concrétisé ce projet arrivée en France.

LDA: Pouvez-vous nous dire la particularité de ce festival?

AS: Le “Festival Tamadi’Arts” est un festival pluridisciplinaire qui valorise les arts africains dans toute sa splendeur. Nous avons un salon artisanal afro ethnik, une formation professionnelle en danse contemporaine et en scénographie. Nous faisons aussi des défilés de mode, des concerts et des spectacles dans les lieux non conventionels. C'est ce qui fait la particularité du festival.

LDA: Quel thème sera abordé cette année. Et pourqoui avoir choisi ce thème ?

AS: Le thème de cette année est : “cassons la barrière physique et mentale, une volonté de se rencontrer”. Ce thème parceque les gens sont de plus en plus chez eux. Ils ne sortent plus, chacun reste devant la télé ou sur son téléphone. ils ne se courtoient plus, ils ne se rencontrent plus. L'idée du festival, c'est amené les gens à se cotoyer.

 LDA: Quels sont vos défis pour la 9e édition ?

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AS: Je vois la 9e édition de ce festival très grande. Et il s'annonce bien. Parce que la programmation qu'on a faite en dit long.. Parce que nous recevons Tiken Jah Fakoly. Donc du coup, neuf ans n'est pas neuf jours. Je veux que ce soit quelque chose qui va battre tous les records.

LDA: Quel bilan faites-vous de la 8ème édition ?

AS: La 8e édition s'est très bien passée. Nous avons eu une très belle programmation. En un mot, un bilan assez satisfaisant. Mais je pense que nous pouvons mieux faire.

LDA: En tant que directrice de ce festival, quel est votre point de vue sur le niveau de la danse contemporaine africaine dans son ensemble en Europe ?

AS: La danse contemporaine est un milieu assez vaste. Et tout le monde se connaît. Quand on commence à tourner et que ça marche, on est connu. Mais de nos jours, ce ne sont pas que les africains qui enseignent la danse africaine en Europe. Il y a beaucoup d'européens qui enseignent très bien cette danse.

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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Jumia vient de boucler l'année en Côte d'Ivoire avec son plus grand événement commercial dénommé Jumia Black Fridays. Il s’est déroulé du 08 au 29 novembre 2019 avec des réductions allant jusqu'à -80%.

En côte d’Ivoire, Jumia est aujourd’hui le 3e site le plus visité et son application mobile indéniablement l'application shopping numéro 1. D’ailleurs 60% des achats black friday ont été faits via l'application.Nous sommes satisfait de ce Black Friday car nous avions annoncé que nos clients auraient le meilleur pour cette édition et nous espérons avoir répondu convenablement aux besoins de la population ivoirienne. De grandes choses restent encore à venir en 2020 de sorte à rendre la vie plus simple et facile pour nos clients sur Jumia.” , indique Ange Pété, Directeur Commercial chez Jumia Côte d’Ivoire.    

Avec cette nouvelle édition, Jumia a battu ses records à bien des niveaux faisant de black fridays 2019, le plus grand de son histoire. Ainsi, à la date du 30 novembre 2019, 81% des clients avaient déjà reçu leurs commandes, ce qui traduit une réelle performance des services de livraison lorsqu’on sait que 50% de ces commandes ont été passés par des clients à l’intérieur du pays.

Les communes d’Abidjan ayant reçu plus de livraisons étaient Yopougon, Cocody, Koumassi et Plateau. Quant à celles de Bouaké, Abengourou et Grand-Bassam, elles ont dominé les transactions hors d’Abidjan en termes de colis livrés. Le service client a enregistré plus de 76.000 minutes d’appels sur la période pour aider et assister les clients encore peu familiers au e-commerce à passer leurs commandes.

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Quant à la JForce, la force d’entrepreneurs indépendants qui proposent les produits de Jumia dans leur voisinage, elle n’est pas restée en marge de ces records. Présente dans plus de 60 villes de l'intérieur du pays et composée en majorité des hommes (80%), la Jforce a réalisé 34% des ventes de Jumia en novembre contre 28% le mois précédent. Voir graphique

 

Source: Serv Com : Jumia Côte d’Ivoire

 

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Le verdict est tombé. L’international sénégalais Sadio Mané a été consacré meilleur joueur africain de l’année 2019,  le mardi 7 janvier 2019 à Hurghada, en Egypte. Présenté comme le grand favori de cette édition distinguant le meilleur joueur africain sur une année civile, Sadio Mané(477voix) s’est imposé face à l’Egyptien Mohamed Salah(325 voix) et 267 voix pour l’Algérien Riyad Marhez de Manchester City.

L’international sénégalais de Liverpool s’offre ainsi son tout premier ballon d’or africain en présence de plusieurs dignitaires du monde de football africain et mondial. Les deux autres conccurents, à savoir Mohamed Salah, tenant du titre et Riyad Marhez n’ont pas effectué le déplacement.

Ahmad Ahmad, le président de la confédération africaine de football(CAF), sous le regard de Gianni Infantino, président de la FIFA, a remis le trophée à Sadio Mané, sans manquer de le féliciter. 

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«J’ai promis que j’allais gagner ce trophée. Je suis vraiment content…», a dit Sadio Mané, avant d’adresser une salutation spéciale à son village natal Bambali, situé au Sud du Sénégal.

C’est une belle récompense pour le natif de Bambali qui a été nominé à deux éditions sans être consacré. Cette distinction est une récompense pour «  un champion qui sait perdre », a relevé Samuel Eto’o Fils, co-présentateur de la cérémonie, taclant du coup Mo Salah qui n’a pas daigné effectuer le déplacement.

Il est le deuxième Sénégalais, après El Hadj Diouf, sacré deux fois d'affilée(2001 et 2002), a recevoir cette distinction depuis qu’elle est décernée par la confédération africaine de football(CAF) en 1992(remportée par le Ghanéen Abédi Pélé).

Il faut également souligner que Sadio Mané a été 4ème devant Mohamed Salah(5ème) et Riyad Marhez 10ème, lors de l'édition 2019 du ballon d’or européen remporté pour la 6ème fois par l'Argentin Lionel Messi.

 

Daniel Coulibaly

 

 

 

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La récente rencontre entre l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, et le président de la branche officiellement reconnue du Front populaire ivoirien, Pascal Affi N’Guessan, à Bruxelles commence à livrer ses secrets. En effet, alors que la prochaine élection présidentielle ivoirienne prévue pour octobre 2020 avance à grand pas, Laurent Gbagbo qui reste cloîtré en Belgique en attendant la fin de ses démêlés judiciaires avec la Cour pénale internationale (CPI), entend, malgré tout, peser lourd, de tout son poids, dans la balance.

A en croire des sources proches bien introduites auprès de l’ancien chef de l’Etat, la rencontre des 3 et janvier 2020 entre Gbagbo et Affi, visait à rétablir le pont entre les deux hommes, en froids depuis quelques années.

Laurent Gbagbo qui n’est pas encore situé sur son sort à la CPI, a décidé, selon les mêmes sources, de jouer la carte du rapprochement, de l’apaisement et la réconciliation au sein de son propre camp, déchiré entre trois principales tendances qui se disputent le leadership du FPI : il s’agit des tendances Affi N’guessan (FPI officiel), Laurent Gbagbo (ou « Gbagbo ou rien ») et Simone Gbagbo.

Affi Favori

Après avoir ouvert les vannes d’un rapprochement, mieux, d’une possible alliance électorale avec le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) de l’ancien chef de l’Etat Henri Konan Bédié qu’il a également rencontré, le 29 juillet à Bruxelles, Gbagbo veux un FPI fort avant les échéances électorales. Peu importe qu’il soit le candidat du parti ou pas. Car quoi qu’il en soit, son implication personnelle aura une influence sur la mobilisation des Ivoiriens qui se reconnaissent en lui.

Pour ce faire, en fin stratège, il a décidé d’enterrer la hache de guerre avec son poulain Affi N’Guessan. En effet, nos sources indiquent la sortie d’Affi N’Guessan sur la chaine de télé TV5 Monde, début novembre 2019, au cours de laquelle il s’est dit prêt à « accompagner Laurent Gbagbo » à l’élection présidentielle au cas où celui-ci est candidat a fortement contribuer à la décrispation chez Gbagbo. Ce dernier se voyant ainsi repositionné dans sa posture de leader naturel du FPI, envers qui toutes les tendances font allégeance.

Mais sa situation judiciaire n’étant pas encore réglée, Laurent Gbagbo veut battre le rappel des troupes, et préparer les militants à faire bloc derrière tout candidat désigné par les instances du parti, dont les différentes tendances seront bientôt appelées à Bruxelles pour mettre fin à toutes les crises internes et parler désormais d’une seule voix. Objectif, empêcher le RHDP (parti au pouvoir) de l’emporter au premier tour et faire jouer les alliances avec le FPI et les autres candidatures de l’opposition. Un remake de 2010.

Evidemment, dans un tel schéma, Pascal Affi N’guessan qui reste jusque-là le seul leader à avoir une base d’influence, le Moronou dans le centre-est, et l’essentiel des structures du parti, part favori pour la course à la candidature du parti. Pour cela, Laurent Gbagbo ne serait pas opposé ; lui qui a propulsé Affi N’Guessan à la tête du FPI en 2001.

Mais Affi devra encore faire face à de nombreux défis internes. Simone Gbagbo qui n’a pas toujours entretenu de bons rapports avec lui depuis l’époque où ils étaient au pouvoir jusqu’à ce jour, pourrait être une rivale sérieuse pour l’investiture du parti pour la candidature à cette présidentielle.

L’équation Simone Gbagbo et Blé Goudé

En effet, Simone, leader de la troisième tendance du FPI ne pas plus mystère à son entourage de ses intention de briguer la magistrature suprême pour le compte du parti. Même si sa candidature pourrait ne pas être le premier choix de Gbagbo, sa probable présence sur le ticket comme candidate à la vice-présidence de la République auprès d’Affi n’est pas à écarter. Ce qui aura pour avantage de resserrer les rangs au sein de la formation de gauche.

Un autre défi, Charles Blé Goudé, le charismatique ex-leader des jeunes patriotes pro-Gbagbo, président du parti COJEP, pourraient être des obstacles. Même s’il a officiellement créé son parti, Charles Blé Goudé, en résidence surveillée à La Haye (Pays-Bas) après son acquittement de crimes contre l’humanité par la CPI, demeure une personnalité influente dans la galaxie pro-Gbagbo. La procédure à son encontre devant la CPI reste pendante, mais sa voix va également compter quant au choix du candidat du FPI de son « père » Laurent Gbagbo.

Congrès extraordinaire, convention…

En attendant, l’heure étant au rassemblement, les mêmes sources annoncent des actions communes de remobilisation des bases par les différentes tendances du parti dans les jours et mois à venir à travers le pays. Ils parleront donc d’une même voix au nom de Laurent Gbagbo, et procéderont, sous l’arbitrage d’un comité qui sera mis en place, de la recomposition des différentes fédérations du parti.

Après quoi s’ensuivront un Congrès extraordinaire pour consolider les instances dirigeantes avec soit l’élection d’un nouveau président du parti, soit la reconduction ou confirmation d’Affi N’guessan, puis, une Convention pour le choix du candidat du parti à la prochaine élection présidentielle, pour affronter la grande machine du RHDP, et le nouvel allié du PDCI. Résultat attendu, un FPI fort face à un adversaire qui s'y attend le moins.

Armand Tanoh

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Nouvelle Génération (NG), un mouvement politique proche du RHDP se donne pour mission d’accompagner le pouvoir en place dans sa reconquête du pouvoir en octobre 2020. Dans une interview exclusive accordée à LDA, son président, Traoré Kalimou par ailleurs 3e adjoint au Maire de la commune de Mankono donne les objectifs et perspectives pour cette nouvelle année. Non sans faire un commentaire sur la situation socio-politique actuelle.

 

Président, nous entamons une nouvelle année. Alors, quels sont vos vœux pour la nation en cette nouvelle année ?

En cette nouvelle année, mes vœux pour la nation sont des vœux de paix, de vivre- ensemble. Et ces vœux de cohésion sociale pour aboutir à la stabilité du pays. Et qui dit stabilité du pays, dit partage. Tous mes vœux vont donc à l’endroit de la stabilité du pays. Car tout développement, tout progrès passe par la paix. Une paix qui va nous permettre d’accompagner le Chef de l’Etat dans toutes ses actions et permettre au gouvernement de travailler dans de bonnes conditions.

NG est un mouvement politiquer proche du RHDP, pouvez-vous nous rappeler ses objectifs ?

Aujourd’hui, la NG a pour premier objectif de soutenir le Chef de l’Etat Son Excellence Alassane Ouattara qui a transformé le pays depuis son accession au pouvoir en 2011-2012. Le pays était à plat (mal en point ndlr). Voici un Président qui a réussi à relever ce pays. Aujourd’hui, la croissance est entre 7 et 8%. Ce qui est admirable. La Côte d’Ivoire a retrouvé sa place dans le concert des nations. En particulier, dans la sous-région, son leadership est avéré. Donc, notre objectif est de soutenir le chef de l’Etat parce qu’il a rehaussé l’image de la Côte d’Ivoire. A travers lui, c’est le gouvernement du premier ministre Amadou Gon Coulibaly que nous soutenons. Parce que les actions sur le terrain, c’est le Gouvernement. Aussi, le RDHP aujourd’hui, en tant qu’un parti de rassemblement ne fait pas de fixation sur une seule ethnie. Il est donc judicieux de soutenir ce parti dans sa globalité. Parce qu’il s’agit de la nation ivoirienne qui est représentée dans ce parti. Nous avons également pour objectif d’accompagner le gouvernement dans ses actions sociales. Et j’en veux pour preuve, le 15 novembre dernier, la NG était aux côtés des sinistrés de Grand-Bassam. Nous avons également comme objectif la promotion humaine. En gros, former une grande famille RHDP.

Quel est le bilan a mi-parcours de la NG pour l’année 2019 ?

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Le bilan de la NG est positif car, nous sommes une entité crée le 09 octobre 2019. Donc, cela fait trois mois que nous existons. Et en trois mois déjà, nous avons d’abord mené une action sociale qui était très importante pour nous à savoir : porter assistance à nos frères de Grand- Bassam et d’Alépé qui étaient en détresse suite à l’inondation de leurs maisons. Et cela, sans aucune aide extérieure. Aussi, nous avons entamé l’implantation de la NG dans les 31 régions de la Côte d’ivoire et également dans les départements. A cet effet, la NG a un correspondant à Gagnoa, Séguéla, Mankono, Korhogo, Ferké et des coordonnateurs dans les quatre grandes communes d’Abidajan. Nous avons également participé à toutes les grandes rencontres du RHDP pour témoigner notre attachement. La NG prévoit aussi une conférence qui va porter sur un thème très attrayant à savoir : Quel type de jeune militant pour un RHDP plus conquérant ?

Quelles sont vos perspectives pour 2020 ?

Les perspectives pour l’année 2020 sont très alléchantes. Car pour nous, 2020 est une année stratégique compte tenu des élections présidentielles. La NG se donne pour première activité de véhiculer un message de paix sans partie pris dans toute la Côte d’Ivoire. La NG a également pour deuxième mission de faire accroitre son nombre de militant-électeurs en mobilisant plus de personnes pour que toutes les élections soient remportées par le RHDP. C’est en réalité notre mission majeure, faire du sociale et faire triompher le RHDP aux élections. En un mot, mobiliser les militants pour les échéances de 2020.

Le Président Alassane Ouattara a fait son traditionnel discours à la nation à la veille de la nouvelle année. Vous en tant qu’homme politique quel commentaire pouvez-vous faire de cette adresse à la nation ?

Quand vous écoutez cette adresse, vous constatez que c’est une adresse bilan que le Président a fait. Pour cela, une question se pose. Qu’on l’aime ou pas, son bilan est-il positif ? Ma réponse, c’est oui. Il a décrit la situation de la Côte d’Ivoire quant il est arrivé au pouvoir. Et aujourd’hui, tout le monde sait à quel niveau se trouve le pays. Moi, personnellement, j’ai hautement apprécié son discours. Car, c’est un discours qui n’a rien caché. Un discours clair, limpide, précis et incontestable. Je suis pour ce fait heureux de suivre un tel Chef d’Etat. Et ce discours montre à quel point la Côte d’ivoire a retrouvé sa place au-delà de l’Afrique, dans le monde. Son bilan est donc un bilan positif, nous sommes fiers du Président qu’il est. Et espérons le voir encore longtemps à la tête du pays pour son avancée.

L’actualité ivoirienne est aujourd’hui dominée par le mandant d’arrêt international contre Monsieur Soro Guillaume par les autorités du pays. Que pouvez-vous dire sur cette situation ?

Vous voyez, la Côte d’Ivoire revient de loin. Et on n’est jamais fiers d’une crise politique même si par moment, cette crise est de bonne guerre. Les conséquences sont désastreuses. Nous savons, comment était le pays de 2002 à 2011. Et nous ne voulons plus de cela. Aujourd’hui, quand nous parlons de démocratie, ce n’est pas la démocratie des armes. Mais une démocratie d’idée, de programme de gouvernement. Quand on est candidat aux élections, on l’est avec un programme de gouvernement, un bilan. Et lorsqu’on a des difficultés à établir un programme et qu’on pense que les armes sont les meilleures solutions pour remplacer les débats d’idées et les programmes de gouvernement. Je suis désolé. Moi je demande à ces jeunes de ne pas prendre de voie sans issue. La voie que le Chef de l’Etat leur propose, est la voie de la démocratie et de l’expression. Il l’a dit, aucun candidat ne sera exclu sauf celui qui s’exclut lui-même. Et la justice, n’a pas de partie pris. Elle est la même pour nous tous. Et nous sommes contents du fait que la loi sera appliquée. Celui qui n’est pas coupable ne sera pas accusé mais si tu es coupable, tu vas répondre devant la justice. Nous ne portons aucun jugement mais nous voulons juste que la justice fasse son travaille pour que la Côte d’ivoire reste un pays de paix.

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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Dr Elvis Tano, président de la Fédération Ivoirienne de Rugby a dévoilé, le samedi 04 janvier 2020, son nouveau bureau exécutif pour son second mandat.

Ce bureau exécutif est composé de 14 membres avec deux postes vice-présidents. Koré Lukas occupe le poste de premier vice-président chargé des Finances. Bini Guy Roger, précédemment Secrétaire général est désormais le 2e vice-président en charge des compétitions et des relations extérieurs.

Le Secrétariat général de la FIR est assuré par Alain Koubé. Il sera aidé dans cette tâche par Hiné Aimé en sa qualité de secrétaire général adjoint. La composition de ce nouveau bureau enregistre l’entrée de Tidiane Kamara, ancien capitaine du XV ivoire, du club Treichville Biafra Olympique (TBO) et actuel président de la commission jeune. Tidiane Kamara a été nommé conseiller du président  en charge du Développement.

La gent féminine n’a pas été oubliée dans la composition de ce bureau. Deux dames ont fait leur entrée dans l’équipe du président Elvis Tano. Il s’agit Mme M’Be Chiadon Rosalie (Conseillère chargée du Rugby Féminin) et Mme Danho N’Dry Albertine Pascaline (Conseillère chargée des relations publiques). La première rencontre de ‘’ce gouvernement‘’ est prévue pour le jeudi 8 janvier 2020.

Elvis Tano a été réélu à la présidence de la Fédération Ivoirienne Rugby le samedi 21 décembre 2019 au terme d’une assemblée Générale élective pour un autre mandat de 4 ans.

Le Bureau exécutif de la FIR


- Mr KORE Lukas, 1er vice President chargé des finances
- Mr BINI Guy Roger, 2eme vice President chargé des compétitions et des relations extérieures
- Mr KOUBE Alain, Secrétaire Général
- Mr HINE Aimé, Secretaire Général adjoint
- Mr GAIE Mamadou Lamine, Trésorier Général
- Mr KOUI Sylvanus, Trésorier Général adjoint
- Mr KOUASSI BI DJESSAN Paul, Conseiller chargé de la communication, Porte Parole de la FIR
- Mme M'BE CHIADON Rosalie, Conseillère chargée du rugby féminin
- Mr KAMARA Tidiane, Conseiller chargé du développement
- Mr TIDOU BI KACOU Paul Edgar, Conseiller chargé du sponsoring
- Mr KOUAKOU KAN Lambert, Conseiller chargé des clubs
- Mr MIEU César,  Conseiller chargé des questions juridiques
- Mme DANHO EPSE N'DRY Pascale Albertine, Conseillère chargée des relations publiques
- Mr OUEI GUEU Aristide, Conseiller chargé de la valorisation du bénévolat

M.J

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La 4ème édition du désormais traditionnel « repas de corps », a eu lieu à Touba, le 4 janvier 20020. Il s’agit d’un instant de retrouvailles et de partage entre les couches socio-professionnelles locales et les agents en service au Commissariat de police mixte de Touba.

 Une institution du commissaire Tré prégon Flaurent, depuis sa prise de fonction dont le but est d’établir des liens cordiaux, de confiance entre fonctionnaires de police et populations civiles, indispensables pour faire face au défi sécuritaire.

Dans cette perspective, Le chef de service du Commissariat de police mixte de Touba, a lancé cet appel : « populations de Touba, le défi sécuritaire est l’affaire de tous. Nous comptons sur votre sincère et entière collaboration afin d’atteindre cet objectif commun. Car c’est ensemble que nous serons davantage forts ». Un message renchéri par Joseph Sabona, préfet de police d’Odienné, parrain de la cérémonie. « La sécurité n’est pas l’affaire de la seule police. Avec la collaboration des populations, nous assurons efficacement nos missions », a-t-il dit. Aussi, a-t-il exhorté les habitants du Bafing, région frontalière avec la Guinée, à redoubler de vigilance en dénonçant toute personne suspecte.

Le nouveau treillis de la Police nationale présenté aux populations

Le repas de corps 2020, a été l’occasion de la présentation officielle de la nouvelle tenue (treillis) de la Police nationale avec laquelle, les populations devraient désormais se familiariser.

A ce propos, le préfet de police, a invité ses collaborateurs à bien les entretenir. Les invitant par la même occasion, au sens de la responsabilité en bannissant « certains comportements aussi bien sur le lieu de travail qu’en dehors ». « Merci à la hiérarchie policière surtout en nous donnant les moyens de nos missions », a-t-il conclu.

Le Lieutenant Légbo Gbalé Zéphirin, admis à faire valoir ses droits à la retraite après 33 ans de service, a reçu les hommages de ses anciens collègues. « Un vaillant fonctionnaire de police, un loyal serviteur de l’Etat qui n’a connu aucune sanction disciplinaire durant son parcours professionnel », a salué le commissaire Tré Prégnon Flaurent. Un modèle de travailleur exemplaire dont devraient s’inspirer les jeunes cadres.

Hamza De Bamba (Correspondant régional)

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Convocation des Programmes de Bourses Spain's Ministry of Foreign Affairs and Cooperation - Art, Education and Culture Grants Programme (MAEC-AECID) de l’Art, de l’Education, de la Science et Culture pour l’année académique 2020-2021

Les programmes de bourses MAEC-AECID en Art, Éducation, Sciences et Culture pour l’année 2020-2021 viennent d’être publiés. Les personnes intéressées ayant la nationalité malienne ou burkinabé peuvent présenter leurs candidatures aux programmes de bourses suivants:

Programme I.6: Bourses en formation musicale d’excellence à l’École supérieure de Musique Reina Sofía à Madrid

Object du programme: concession des bourses à des jeunes talents dans les filières de piano, violon, alto, violoncelle, contrebasse, hautbois, cor, trompette, clarinette, basson, flûte ou chant à l’École supérieure de Musique Reina Sofía à Madrid.

Conditions: 

  1. Avoir la nationalité d’un des pays suivants: Cap-Vert, Égypte, Éthiopie, Philippines, Guinée Équatoriale, Jordanie, Mali, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Niger,Palestine, Sénégal ou Tunisie.
  2. Avoir fait la demande de préadmission à l’École supérieure de Musique Reina Sofía à Madrid. La concession de la bourse sera soumise à la réalisation formelle de l’inscription. Pour plus d’information concernant l’admission à l’École supérieure de Musique Reina Sofía, consultez :

    www.escuelasuperiordemusicareinasofia.es

Délais pour la présentation des candidatures: du 13 au 27 avril (à 14:00h –heure espagnole- l’inscription sur le site de la AECID sera fermée).

Durée de la bourse: du 1 septembre 2020 au 30 juin 2021.

Bourse:

  1. Aide mensuelle: 1.200 €.
  2. Aide de voyage d’incorporation:

Nationalité du boursier/ère

Montant de la bourse en euros

Maroc, Tunisie

300

Cap-Vert, Égypte, Éthiopie, Guinée Équatoriale, Jordanie, Mali, Mauritanie, Niger, Palestine, Sénégal

600

Philippines, Mozambique 

1.500

  1. Assurance de voyage et accidents.
  2. Aide d’inscription: 2.000 €.
Programme I.7: Bourses de Master pour les fonctionnaires et personnel faisant partie des systèmes publics des pays compris dans les stratégies bilatérales du V Plan Directeur de la Coopération espagnole et de certains organismes internationaux

Object du programme: 

  1. Concession des bourses à des fonctionnaires oupersonnel faisant partie des systèmes publics, le système d’éducation et les universités y inclus, de certains pays compris dans les stratégies bilatérales du V Plan Directeur de la Coopération espagnole à fin de faire des masters universitaires (officiels) présentiels en Espagne de 60 crédits ECTS maximum, et inscrits dans le

    Registre d’Universités, Centres et Diplômes (RUCT) du ministère d’Éducation, Culture et Sport d’Espagne.

  2. Concession des bourses pour les fonctionnaires des pays compris dans les stratégies bilatérales du V Plan Directeur de la Coopération espagnole pour le Master interuniversitaire en Diplomatie et Relations internationales (filière coopération au développement) à l’École diplomatique d’Espagne à Madrid.
  3. Concession des bourses pour les fonctionnaires et personnel faisant partie des organisations régionales africaines et arabes: Union africaine (UA), Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique (AUDA-NEPAD), Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), G5 Sahel et Ligue Arabe, pour le Master interuniversitaire en Diplomatie et Relations internationales (filière coopération au développement) à l’École diplomatique d’Espagne à Madrid.
Conditions pour les bourses de la section a): 
  1. Avoir la nationalité d’un des pays suivants: Cap-Vert, Égypte, Éthiopie, Philippines, Guinée Équatoriale, Jordanie, Mali, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Niger,Palestine, Sénégal ou Tunisie.
  2. Le Master devra avoir des rapports avec une des lignes d’action de la Coopération espagnole d’après le V Plan Directeur de la Coopération espagnole.
  3. Avoir demandé la préadmission dans le Master selon les conditions fixées par le centre organisant le Master. La bourse sera soumise à l’admission définitive dans le Master.
  4. Démontrer des connaissances de la langue espagnole.

    Conditions pour les bourses de la section b):

  5. Avoir la nationalité d’un des pays suivants: Cap-Vert, Égypte, Éthiopie, Philippines, Guinée Équatoriale, Jordanie, Mali, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Niger,Palestine, Sénégal ou Tunisie.
  6. Avoir demandé la préadmission à l’École diplomatique d’Espagne. La bourse sera soumise à l’admission définitive dans le Master. Pour connaître les conditions d’admission, veuillez consulter le site web de à Madrid: http://www.exteriores.gob.es/Portal/es/Ministerio/EscuelaDiplomatica/Paginas/I nicio.aspx
  7. Démontrer des connaissances de la langue espagnole.
Conditions pour les bourses de la section c): 
  1. Pour les fonctionnaires ou employés de l’UA et de l’AUDA-NEPAD: il faut avoir la nationalité d’un des pays suivants : Angola, Algérie, Benin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cap-Vert, Cameroun, Tchad, Comores, Côte d’Ivoire, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée Équatoriale, Kenya, Lesotho, Liberia, Libye, Madagascar, Malawi, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, République centrafricaine, République du Congo, République démocratique du Congo, Rwanda, Saint Tomé et Prince, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Somalie, Swaziland, Afrique du Sud, Soudan, Soudan du Sud, Tanzanie, Togo, Tunisie, Ouganda, Djibouti, Zambie ou Zimbabwe.
  2. Pour les fonctionnaires ou employés de la CEDEAO: il faut avoir la nationalité d’un des pays suivants: Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone ou Togo.
  3. Pour les fonctionnaires ou employés du G5 Sahel: il faut avoir la nationalité d’un des pays suivants: Burkina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie ou Niger.
  4. Avoir demandé la préadmission à l’École diplomatique d’Espagne. La bourse sera soumise à l’admission définitive dans le Master. Pour connaître les conditions d’admission, veuillez consulter le site web de à Madrid: http://www.exteriores.gob.es/Portal/es/Ministerio/EscuelaDiplomatica/Paginas/I nicio.aspx
  5. Démontrer des connaissances de la langue espagnole.
Délais pour la présentation des candidatures: du 17 février au 6 mars (à 14:00h –heure espagnole- l’inscription sur le site de la AECID sera fermée).

Durée de la bourse: Jusqu’à 10 mois dans la période du 1 septembre 2020 au 31 juillet 2021.

Bourse:

  1. Aide mensuelle : 1.200 €.
  2. Aide d’inscription, y compris les taxes administratives: jusqu’à 5.000 €. Pour les masters des sections b) et c) le maximum des dépenses d’inscription sera de

    1.250 €. Le versement de l’aide sera directement fait au boursier/ère ou à l’université, une fois présentée le récépissé.

  3. Aide de voyage d’incorporation: selon les conditions fixées dans la convocation et pour le montant maximum suivant:

    Pour les sections 2.1 a), 2.1 b) et 2.1 c):

Nationalité du boursier/ère

Montant de la bourse en euros

Maroc, Tunisie

300

Cap-Vert, Égypte, Éthiopie, Guinée Equatoriale, Jordanie, Mali, Mauritanie, Niger, Palestine, Sénégal

600

Brésil, Philippines, Mozambique 

1.500

Pour la section 2.1 d): 1.000 €.

e. Assurance de voyage et accidents. 

Pour connaître les conditions, consultez la convocation :

https://www.aecid.gob.es/es/Paginas/DetalleProcedimiento.aspx?idp=345 https://boe.es/boe/dias/2019/12/24/pdfs/BOE-B-2019-55803.pdf

Si vous avez des doutes, veuillez-vous adresser par email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

SOURCE: Ministry of Foreign Affairs, European Union and Cooperation of Spain

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Le 30 décembre 2019, l'opposant ivoirien Charles Blé Goudé a été condamné par contumace à vingt ans de prison par un tribunal ivoirien. Des Pays-Bas, où il vit sous liberté conditionnelle, il lance un appel au président Ouattara.

CB : Quelle est votre première réaction ?

 

Charles Blé Goudé Je suis carrément dans un état de surprise, parce qu’on me condamne par contumace et pourtant, je ne suis ni en fuite, ni introuvable. Je ne refuse pas de me présenter devant la justice de mon pays. Les autorités de mon pays savent où je suis puisque je suis devant la CPI [Cour pénale internationale] par leur volonté de me voir juger pour des faits postélectoraux. J’ai donc été acquitté. La procédure est encore en cours et à la surprise générale, on me condamne pour les mêmes faits dans mon pays. Cette instrumentalisation de la justice ridiculise le pouvoir en place et infantilise la justice. C’est malheureux pour la Côte d’Ivoire qu’on distribue comme ça des condamnations, des mandats d’arrêt, comme si c’était le petit cadeau de Noël que le chef d’État ivoirien voulait nous offrir.

 

CB : Vous dites que vous êtes condamné pour les mêmes faits [que ceux examinés par la CPI]. La justice ivoirienne affirme que non. Elle vous reconnaît coupable de « complicité de meurtres, de coups et blessures volontaires, de violence et de voies de fait » pendant la crise 2010-2011…

 

CBG : Tout le monde a suivi le procès ici à la CPI. On parlait des violences postélectorales, on parlait des barrages, on parlait des meurtres. Il faut éviter de jouer avec la justice, de l’instrumentaliser à des fins politiciennes, pour un agenda que tout le monde voit, surtout dans une année électorale comme 2020. Je trouve que ce à quoi nous assistons est un signe extérieur de fébrilité. Et tout le monde est traumatisé, tout le monde a peur. Cela ne donne pas confiance pour les mois à venir, pour les années à venir. Nous, nous voulons un pays calme.

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CB : Mais les ONG internationales n’ont-elles pas dit que vous étiez l’un des principaux acteurs de la montée des violences dans la Côte d’Ivoire des années 2010-2011 ?

CBG : Tous les responsables des ONG ont défilé ici à la CPI. Et c’est au vu de ce qu’ils n’ont pas pu apporter de preuves que j’ai été acquitté. Alors en moins d’une journée, un procès a lieu en Côte d’Ivoire, et je suis condamné. Là où il y a eu des procédures pendant plus de 5 ans à la CPI. Aucun témoin ne défile à la barre en Côte d’Ivoire. Eux me condamnent. Où sont les victimes qui ont défilé devant la justice ? C’est honteux tout ça.

 

 

CB : Pour vous, le dossier est vide. Mais n’avez-vous pas été sanctionné par les Nations unies en 2006 pour « direction et participation à des actes de violences commises par des milices de rue » ?

CBG : Pour votre information, ces sanctions ont été levées avant même que je ne sois acquitté. Les sanctions dont vous parlez ont été levées.

CB :Et quand le procureur général près la cour d’appel d’Abidjan réfute tout agenda politique dans le procès qui vous a été fait, comment réagissez-vous ?

CBG : Je lui dis bien : monsieur le procureur, c’est vous-même qui m’avez transféré à la CPI pour des faits postélectoraux. Les faits pour lesquels vous me poursuivez à Abidjan, sont-ils différents des faits pour lesquels je suis poursuivi ici à la CPI ?

CB :Est-ce une décision de justice ou est-ce autre chose à vos yeux ?

CBG : Mais c’est tout sauf une décision de justice. C’est une décision politique qui revêt un vernis judiciaire, la stratégie du pouvoir est sue de tous. Écarter toutes les personnalités politiques en Côte d’Ivoire qui sont des adversaires redoutables pour le pouvoir, il faut donc les éloigner au maximum.

CB :Est-ce qu’il y a un rapport entre la condamnation de Laurent Gbagbo, au début de novembre, à 20 ans de prison et votre propre condamnation ?

CBG : Mais bien sûr. Le président Laurent Gbagbo, c’est un adversaire redoutable, c’est quelqu’un qui aujourd’hui compte en Côte d’Ivoire. Charles Blé Goudé, qui vient d’être condamné à 20 ans, c’est quelqu’un qui compte en Côte d’Ivoire. Alors cette distribution de condamnations comme des petits bonbons ne rassure pas. Moi, je voudrais inviter le chef de l’État ivoirien à nous rejoindre dans le processus de paix. Il ne faut pas qu’il affiche une fébrilité qui humilie la Côte d’Ivoire. Il faut qu’il nous rejoigne. Il faut qu’il accepte que des compétitions aient lieu. Il a dénoncé hier l’utilisation de la justice, il passe champion aujourd’hui dans l’utilisation de la justice.

CB :Quand vous dites « il a dénoncé hier ». Vous faites référence à quelle époque ?

CBG : Nous étions en 1995 quand, après la mort de Houphouët-Boigny, Alassane Ouattara a quitté le pays. Il a dit qu’on l’empêchait d’être candidat dans notre pays parce qu’il est musulman et que la justice est utilisée contre sa personne. Je suis surpris que c’est ce monsieur-là qui, aujourd’hui, au lieu d’établir un État démocratique tout à son honneur, passe son temps à instrumentaliser la justice pour satisfaire son agenda politique.

CB : Vous souhaitez toujours une table ronde. Mais comment appeler au dialogue quand on est comme vous sous le coup d’un mandat d’arrêt ?

CBG : Tout dépend du gouvernement de Côte d’Ivoire. Si tel est que nous recherchons la paix, mais d’un claquement de doigts, le président Alassane Ouattara a le pouvoir de nous réunir nous tous pour que nous puissions en discuter. N’est-il pas vrai qu’il y a eu une table ronde à Marcoussis et que les Ivoiriens ont quitté Abidjan pour venir se réunir en France ? Nous étions en 2003. Aujourd’hui que Laurent Gbagbo, que Charles Blé Goudé sont ici en Europe, pas de leur fait, si le président Ouattara veut vraiment discuter, il sait comment nous réunir. Et moi, je le supplie, je lui lance encore cet appel de réunir les acteurs politiques ivoiriens pour vider le dossier postélectoral. Il faut éviter de remuer le couteau dans une plaie à peine cicatrisée.

 

 

CB : Lors de votre précédente interview à RFI, vous disiez : « Je ne suis pas un Hollandais. Ma place est en Côte d’Ivoire ». Mais aujourd’hui que vous ne pouvez plus rentrer dans votre pays, est-ce que votre horizon politique n’est pas en train de s’obscurcir ?

CBG : Non, non… J’ai foi en mes idées, donc je ne suis pas pressé. Bien au contraire. Moi, j’ai le temps, j’ai beaucoup de temps. Je suis un instrument de paix. Et cette condamnation ne m’empêchera pas du tout de continuer sur cette voie que j’ai choisie librement.

CB :Et en attendant votre retour, allez-vous soutenir un candidat pour la prochaine présidentielle en octobre prochain ?

CBG : On n’en est pas encore là. Mon parti aura l’occasion de se réunir et rendra publique sa décision.

CB : Oui, mais votre frère ennemi, Guillaume Soro, a conclu un accord politique avec Henri Konan Bédié…

CBG : Ça, c’est Guillaume Soro. Je suis Charles Blé Goudé.

CB :Un accord avec Henri Konan Bédié, est-ce possible ?

CBG : Un accord avec les acteurs politiques dont j’aurai pris le temps d’étudier leur projet politique qui épouse ma vision sociétale. C’est seulement à ce prix-là que je pourrai soutenir quelqu’un.

CB : En août 2019, vous avez rencontré des délégués du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) à La Haye…

CBG : Bien sûr qu’ils sont venus m’apporter leur soutien dans la situation dans laquelle je me trouve. Et nous ne sommes pas encore à un stade de soutenir un candidat.

CB : Il y a un mois, vous avez rencontré Guillaume Soro, votre frère ennemi. C’était une première depuis 2010. Qu’est-ce qui vous rapproche, est-ce le combat commun contre Alassane Ouattara ?

CBG : Jamais je ne me mettrai dans un combat contre un individu. J’ai décidé de rencontrer tous les acteurs politiques de la Côte d’Ivoire pour que nous parlions de paix. On peut se rencontrer pour se parler, on n’est pas toujours d’accord. Guillaume Soro est venu. Nous nous sommes expliqué, nous nous sommes parlé. Sa candidature n’était pas à l’ordre du jour de notre rencontre. Ce qui était à l’ordre du jour, c’était la paix dans notre pays. Il fallait le vider, ce dossier-là. Nous avons parlé. Nous nous sommes compris. Et pour le moment, je ne rends pas officiel ce que nous nous sommes dit.

CB :Le mandat d’arrêt lancé contre Guillaume Soro pour « complot contre l’État ivoirien ». Qu’en pensez-vous ?

CBG : C’est ce que le gouvernement ivoirien a dit. L’affaire étant aux mains de la justice, il faut laisser la justice faire son travail. Je n’ai pas pour moi à m’immiscer dans une affaire judiciaire.

CB :Donc, ce que vous dites, c’est que les faits qui vous sont reprochés sont faux, mais que les faits qui sont reprochés à Guillaume Soro sont peut-être vrais ?

CBG : Je n’ai pas encore dit cela. Ce n’est pas moi qui dis que les faits qu’on reproche à Guillaume Soro sont vrais. C’est le travail de la justice de le dire. En ce qui me concerne, la Cour pénale internationale a conclu que cela n’était pas vrai. Et j’ai été acquitté. Voilà en ce qui me concerne. Pour Guillaume Soro, il faut laisser la justice à un moment donné dire ce qu’il en est.

CB :Concrètement, maintenant que vous avez ce mandat d’arrêt lancé contre vous par la justice ivoirienne, qu’allez-vous faire ?

CBG : Je vais m’entretenir avec mes avocats dès cet après-midi et dès samedi, je ferai une déclaration publique pour dire au monde entier ce que je compte faire. En attendant, je dénonce le harcèlement judiciaire.

Rfi

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Le mandat d’Augustin Sidy Diallo, actuel président de la fédération ivoirienne de football (FIF),  prend fin le jeudi 20 février 2020 à minuit.  Selon les textes de la FIF, Augustin Sidy Diallo, président sortant, devra organiser les élections pour l’élection du nouveau président de la fédération au plus le 30 juin 2020.

Voici ce que dit l'article 42 aliéna 2 des textes de la FF.

L'élection du président a obligatoirement lieu au plus tard, le 30 Juin suivant la fin de la quatrième année civile de son mandat.

Pour l’instant, à part Didier Drogba qui a manifesté son désir de briguer la présidence de la FIF, aucun autre candidat ne s’est ouvertement déclaré. Dans les coulisses, Augustin Sidy Diallo voudrait bien se lancer ou soutenir son poulain Sory Diabaté, son 1er vice-président.  Eugène Diomandé, président de Séwé sport de San Pedro, serait également intéressé. Et peut être aussi l'ex-international ivoirien Kalou Bonaventure.

Arrivé en 2011 à la présidence de la FIF, Augustin Sidy Diallo aura fait deux mandats de 4 ans. Il a, à son actif, deux finales de la CAN(Coupe d'Afrique des Nations). Une perdue le 12 février 2012 au Stade d'Angondjé à Libreville( Gabon) face à la Zambie et l’autre remportée en 2015 en Guinée-équatoriale face au Ghana.

 

Daniel Coulibaly

 

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Les variations des prix des denrées alimentaires dans le monde peuvent aider à expliquer les différences régionales de malnutrition et d'obésité, les populations les plus pauvres manquant d'aliments sains, notamment les œufs et les produits laitiers en raison de leur coût élevé, selon une étude . 

Le coût élevé d'une alimentation saine à blâmer pour la malnutrition

Les variations des prix des denrées alimentaires dans le monde peuvent aider à expliquer les différences régionales de malnutrition et d'obésité, les populations les plus pauvres manquant d'aliments sains, notamment les œufs et les produits laitiers en raison de leur coût élevé, selon une étude . 

L'étude a révélé que l'abordabilité des aliments sains et malsains était «fortement associée» aux résultats nutritionnels , y compris le retard de croissance des enfants, et a conclu que davantage de recherches étaient nécessaires sur la façon de modifier les prix pour améliorer les régimes alimentaires dans les pays riches et pauvres.

Les produits laitiers, les œufs et la viande blanche étaient «très chers» dans la plupart des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire inférieur, tandis que la plupart des fruits et légumes étaient «relativement chers» en Asie et en Afrique subsaharienne, selon l'étude publiée le mois dernier. dansLe Journal de la nutrition . Les huiles, les graisses et les sucres étaient presque universellement bon marché.

oeufs fond blanc

«Nous avons constaté que les prix relatifs des produits laitiers et des œufs sont fortement associés à la variation internationale des taux de retard de croissance, conformément à une littérature abondante liant la consommation de produits laitiers à la croissance linéaire chez les jeunes enfants […]», indique l'étude.

«Il y a environ deux milliards de personnes souffrant de carences en micronutriments tels que l'anémie, et plusieurs centaines de millions d'enfants très jeunes et vulnérables souffrant d'un retard de croissance dans le monde.»

Derek Headey, Institut international de recherche sur les politiques alimentaires

Derek Headey, auteur principal de l'étude et chercheur scientifique principal à l'International Food Policy Research Institute, États-Unis, a déclaré: «Il y a environ deux milliards de personnes souffrant de carences en micronutriments tels que l'anémie, et plusieurs centaines de millions d' enfants très jeunes et vulnérables souffrant de ralentissement de la croissance à l'échelle mondiale. »Les 

chercheurs ont estimé les prix de 657 produits alimentaires standardisés à l'aide de l'enquête 2011 International Comparison Program, qui portait sur 176 pays. Ils ont calculé comment le prix d'une calorie d'un aliment donné se compare à celui d'un panier représentatif de féculents dans chaque pays - une mesure appelée prix calorique relatif. 

À l'aide d'autres ensembles de données et d'enquêtes démographiques sur la santé menées dans plusieurs pays, les chercheurs ont établi un lien entre les valeurs caloriques relatives des prix et la consommation de groupes alimentaires chez les enfants jusqu'à cinq ans et les femmes âgées de 15 à 49 ans, et les preuves des résultats nutritionnels comme la dénutrition et l'obésité.

«La plupart des aliments nutritifs sont chers dans les pays à faible revenu. Les œufs et le lait frais, par exemple, sont souvent dix fois plus chers que les féculents en termes caloriques », a indiqué l'étude.

Il a déclaré que les céréales pour nourrissons enrichies étaient relativement bon marché dans les pays à revenu élevé et à revenu intermédiaire supérieur, mais très chères dans les pays à faible revenu, où la dénutrition dans la petite enfance est la plus répandue. 

Headey estime que si l'augmentation des taxes sur les produits alimentaires malsains n'a pas les effets escomptés, quelque chose doit être fait pour décourager les consommateurs de choisir des produits alimentaires malsains et les producteurs de les produire. 
 
Il a déclaré que le coût élevé des œufs et du lait en Afrique subsaharienne était troublant et pourrait expliquer pourquoi la consommation des enfants de ces produits est si faible dans la région.  

Cependant, Rose Omari, chercheuse principale à l'Institut de recherche sur les politiques scientifiques et technologiques du Ghana, dit que bien que l'étude aide à expliquer l'impact des prix des aliments sur la nutrition, la constatation que le lait est cher peut ne pas être uniforme dans tous les pays à revenu intermédiaire.

«Pour le Ghana, c'est vrai parce que nous ne produisons pas beaucoup de lait, mais au Kenya ou en Afrique de l'Est, ce n'est peut-être pas vrai», a déclaré Omari, qui mène des recherches sur l' alimentation et la nutrition . «Ce que nous promouvons ici au Ghana et dans d'autres pays, ce sont des sources végétales de protéines telles que le soja, qui sont relativement moins chères. Les produits d'origine animale sont bons, mais nous devons également éduquer les gens sur ceux qui sont en meilleure santé et ceux qui ne le sont pas. »

Omari a ajouté qu'il n'était pas clair ce que les auteurs considéraient comme des aliments sains . «Ils doivent faire une distinction claire entre les aliments nutritifs et les aliments sains», a-t-elle déclaré.

SciDev.net

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Suite à sa visite de trois jours en Guinée-Bissau menée du 28 au 31 décembre, le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, se félicite de l'annonce par la Commission électorale des résultats de l'élection présidentielle. Il applaudit le peuple de Guinée-Bissau pour le bon déroulement des élections et l'atmosphère pacifique qui a prévalu tout au long du processus électoral.

Le Représentant spécial salue les deux candidats pour leur magnanimité et leur élégance pour l'acceptation des résultats, et exhorte tous les militants à continuer à faire preuve de maturité et de retenue pendant la période postélectorale.

Mohamed Ibn Chambas

Le Représentant spécial félicite la Commission électorale pour la conduite exemplaire du processus électoral qui marque une progression importante dans le développement démocratique de la Guinée-Bissau.

Le Représentant spécial pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel réitère l'engagement des Nations Unies à continuer à soutenir le Gouvernement et le peuple de Guinée-Bissau dans leurs efforts en faveur de la consolidation de la paix et du développement.

M.J

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L’homme d’affaires et philanthrope ivoirien Hamed Koffi Zarour (HKZ) promet de rester aux côtés des Ivoiriens en 2020. L’homme qui s’est révélé au grand public ces dernières années par des actions d’accompagnement d’incitatives entrepreneuriales jeunes, mais aussi par le financement de réalisation d’infrastructures sociales de base dans certaines localités rurales, a diffusé un message vidéo de nouvel an sur sa page facebook, visionné le 1er janvier 2020 par La Diplomatique d’Abidjan (LDA,www.ladiplomatiquedabidjan.net).

« Notre détermination à les appuyer sera tout aussi grande que concrète qu’elle l’a été en 2019, une année d’engagement et d’enseignement où nous avons tiré des leçons qui nous servirons pour demain », réitère HKZ.

« Nous avons ensemble réalisé des choses des choses incroyables, avec notre volonté et notre vision de voir nos populations évoluer dans de meilleures conditions de vie ; nous avons travaillé à rendre notre jeunesse plus entreprenante ; et investi dans la construction de la nation ivoirienne. Nous avons été partout où notre présence a été sollicité pour faire avancer de nombreux projets », rappelle-t-il notamment.

Se prononçant sur la situation politique du pays, qui organise une élection présidentielle en 2020, il a demandé à la classe politique, toute tendance confondu, d’éviter à la Côte d’Ivoire de nouvelles crises.

« Notre classe politique, toutes tendances confondues, nous sert un air de déjà-vu, qui nous rappelle, hélas, de terribles souvenir que nous ne souhaitons point revivre ; (…) il nous faudra, dès à présent, nous rassembler, quel que soit nos obédiences politiques, ethniques et religieuses. Tant et trop de choses importantes nous unissent si bien qu’il ne faut surtout pas nous laisser diviser par ce qui est chimère », fait-t-il remarqué. 

Toutefois,Hamed Koffi Zarour appelle les Ivoiriens à être confiants en l’avenir, formulant ses « meilleurs vœux » à l’ensemble de ses concitoyens.

Armand Tanoh

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Le président ivoirien Alassane Ouattara, à l’instar de ses homologues des autres pays du monde, a livré, dans la nuit du mardi 31 décembre 2019, son message à la nation pour le nouvel an. Mais un détail a très vite fait de sauter aux yeux de l’observateur averti, entretenant davantage le flou quant à une éventuelle candidature du chef de l'Etat à l’élection présidentielle de 2020.

« (…) Mon émotion est encore plus grande cette année, car ce sont les derniers vœux du second mandat à la magistrature suprême que vous avez bien voulu me confier », lance d’entrée Alassane Ouattara. Une introduction qui interroge : « derniers vœux du second mandat » ? Pourquoi pas « derniers vœux en tant que Président de la République » ? Il y a bien là une nuance, puisque, bien que la constitution n’autorise que deux mandats présidentiels successifs, Ouattara a toujours estimé que ce second mandat ne saurait l’empêcher de briguer un autre car, dit-il, la nouvelle constitution votée en 2016 remet les comptes à zero. De quoi lui ouvrir la possibilité de se présenter pour « un premier mandat pour le compte de la 3ème République.

Avec ce choix judicieux et intelligible des mots, le chef de l’Etat amplifie le flou. Lui qui a prévenu en novembre qu’il sera candidat si des gens de sa génération le sont. Sans citer de nom, même si les intentions de candidature de son ex-allié, l’ancien président de la République Henri Konan Bédié devient de plus en plus un secret de polichinelle.

Alassane Ouattara ne s’arrête pas là. Dans son discours de nouvel an, il va même rappeler les bons points de ses deux mandats. « Comme vous le savez, l’année 2020 sera une année importante pour l'avenir de notre chère Côte d'Ivoire. C’est pourquoi, à l’occasion de ces vœux, j’aimerais que nous regardions le chemin parcouru, ensemble, vers la modernisation de la Côte d’Ivoire, la consolidation de la Nation ivoirienne, et l’amélioration des conditions de vie des Ivoiriens », affirme-t-il.

Vantant la forte croissance économique du pays de 7 à 9%, matérialisée par la construction et la réhabilitation de nombreuses infrastructures dont de nombreuses routes bitumées et ponts, Ouattara revient sur d’autre progrès à savoir relèvement du SMIG, les filets sociaux en faveur des familles démunies, l’électricité à des coûts sociaux pour plus d’un million de familles. Il évoque en outre l’intensification de l’adduction en eau potable des localités rurales, le début de la Couverture maladie universelle, l’équipement des établissements scolaires.

Un bilan de gestion des affaires qui en dit long. « De toutes les façons, il (Ouattara) n’aura pas d’autre choix que de se présenter à la prochaine présidentielle. Il y a trop de défis à affronter », a commenté un cadre du RHDP, le parti présidentielle, approché par La Diplomatique d’Abidjan www.ladiplomatiquedabidjan.net) après le discours du chef de l’Etat.

2020, l’année tant attendue, tant redoutée, est enfin là. Héritant des incertitudes de 2019, en attendant décoder ses propres inconnues.

Armand Tanoh

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Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Sidi Tiémoko Touré, ministre ivoirien de la Communication et des Médias a bien voulu se prononcer sur les derniers développements de l’actualité nationale marquée par « l’Affaire Soro Guillaume », lors d’une interview accordée à l’AIP. Il revient notamment sur les propos de M. Soro accusant le Président Ouattara d’être le « père » de la rébellion, tout en dressant un bilan succinct de l’activité gouvernementale en 2019. Entretien.

AIP : Monsieur le Ministre, l’actualité est marquée par l’accusation de l’ex-Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, par la justice ivoirienne, de tentative de déstabilisation du pays mais aussi de détournement de deniers publics. Cette affaire a pris un autre développement avec les récentes révélations du concerné à propos du Président de la République : quels commentaires faites-vous de la déclaration de Monsieur Soro Guillaume qui affirme que le Président Alassane Ouattara est le « père » de la rébellion ?

Sidi Touré : C’est le même Soro Guillaume qui affirme noir sur blanc, en parlant du Président Ouattara, à la page 58 de son livre intitulé POURQUOI JE SUIS DEVENU UN REBELLE : « Je n’ai aucun doute sur sa capacité à assumer la conduite des affaires de l’Etat. Mais il n’est pas conséquent de prétendre que la rébellion ivoirienne est la branche armée du parti de M. Ouattara … nous ne sommes absolument pas la branche armée de M. Ouattara … ». Permettez-moi à ce titre d’inviter Monsieur Soro à plus de cohérence avec sa propre conscience.

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Pour ma part, j’ai été chef de cabinet du Président de la République pendant plusieurs années avant qu’il accède à ses fonctions actuelles, je tenais son agenda, je suis donc un témoin vivant, et je peux vous assurer que le chef de l’Etat travaillait essentiellement à promotion des valeurs du vivre ensemble, à travers son parti d’alors, le RDR. Nous avions à cette époque plusieurs modes d’expression en notre qualité de première force de l’opposition, et les armes et la violence n’en faisaient pas partie.

Nous assistons malheureusement, aux élucubrations d’individus en déphasage avec la Côte d’Ivoire actuelle qui n’est plus celle d’hier. Le Gouvernement n’acceptera pas de faire revivre aux ivoiriens le douloureux passé des différentes crises. La Côte d’Ivoire ne sombrera plus dans la violence.

AIP : Ne craignez-vous pas le grand déballage annoncé par le camp de Soro ?

Sidi Touré : Il n’y a rien à craindre. On se connait dans ce pays !

Cela fait plusieurs jours qu’on nous promet ce prétendu déballage. Malheureusement ils n’ont rien d’autres que des accusations sans fondement pour essayer de noyer le poisson. Tout cela ressemble à de la diversion ! La question demeure, oui ou non, Guillaume Soro, à travers ses dires et les armes découvertes, avait-il en projet de déstabiliser la Côte d’Ivoire ? Et pour cela, j’invite Madame Affoussy Bamba à se rendre à Abidjan avec son client pour se faire entendre. Ce n’est pas sur Facebook, qu’ils parviendront à se défendre. Les faits sont suffisamment graves.

AIP : La visite du Président Obiang s’inscrit-elle dans le cadre d’une négociation en faveur de Monsieur Soro ?

Sidi Touré : Cette visite s’inscrit plutôt dans le cadre de la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et la Guinée Equatoriale. Des questions régionales et internationales ont également été abordées. A ce titre, les Chefs d’Etat ont évoqué la récente décision de l’UEMOA d’adopter l’ECO comme future monnaie. Vous avez constaté comme nous l’intérêt porté par le Président Obiang par cette réforme historique dont nous devons être fiers.

AIP : Sur un tout autre sujet, Monsieur le Ministre, nous sommes au terme de l’année 2019, quel bilan faites-vous de l’action gouvernementale et comment entrevoyez-vous l’année 2020 ?

Nous terminons cette année avec plusieurs motifs de satisfaction, notamment aux plans économique et social. Notre pays fonctionnera à partir de 2020 en mode budget-programme. Un nouveau système qui nous permettra d’intégrer de façon plus accrue la culture de la performance à notre gestion budgétaire.

Il faut noter également, le Programme social du gouvernement, développé sous le leadership du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, qui nous a permis de toucher du doigts et d’améliorer considérablement le vécu des populations. A ce propos, j’invite tous les ivoiriens et ivoiriennes à suivre avec beaucoup d’attention l’adresse du chef de l’Etat ce mardi 31 décembre à 20h sur les antennes de la RTI car d’importants messages seront délivrés.

(AIP)

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Des journalistes Ivoiriens, membres de Journalistes Volontaires pour la Paix et la cohésion sociale (JVP), une association de journalistes de diverses rédactions ivoiriennes, ont organisé un mini-colloque sur ‘’la paix et la cohésion sociale’’, à la salle de mariage de la Mairie d’Anyama, vendredi 20 décembre 2019, en présence des autorités municipales représentées par M Gueu Gaston, adjoint au Maire Amidou Sylla, et Mme Dadjé Guéhi  Rosalie, Secrétaire générale de la Mairie. 

A cette occasion, plusieurs personnalités ont été distinguées, avec des diplômes d’honneur, au nombre desquels Messieurs Kouakou Kouakou Michel, Sous-préfet d’Anyama, Amidou Sylla, Maire de la Commune, Djoman Yapi Constant, président des cadres Akyé Gnan pour le développement d’Anyama et Brofodoumé, El Hadj Seydou Diaby, Imam de la Mosquée centrale d’Anyama.

Une campagne pour sensibiliser les populations des 13 Communes du District autonome d’Abidjan sur la nécessité de vivre dans la paix et la cohésion, surtout à l’approche des échéances électorales de 2020, généralement sources de conflits entre les militants et autres communautés, c’est la mission que s’est assignée JVP, avant de se rendre dans les régions du pays.

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Qui entend, par ces actions, faire de la communication de proximité afin d’emmener les Ivoiriens et les communautés étrangères vivant sur le territoire national, généralement loin des médias et la presse qui véhiculent des messages de paix et de cohésion sociale, à comprendre l’importance du respect des règles de vie communautaire.

Ainsi, après l’étape d’Abobo le 08 novembre dernier, et avant les Communes d’Attécoubé et Yopougon dans les tout prochains jours, plusieurs leaders d’opinion , de communautés et de guides religieux d’Anyama ont été invités à plancher sur ‘’la paix et la cohésion sociale’’, thème principal du mini-colloque tournant inspiré du livre ‘’Regard sur les paroles de Mambé’’ du Sénateur Michel Coffi Benoît’’.

Pour les sept panélistes du jour, ‘’l’initiative des journalistes est la bienvenue, en ce sens que la presse a été chaque fois indexée de mettre de l’huile sur le feu qui a brûlé le pays ces dernières années’’. Prêts pour la sensibilisation des membres de leurs différentes communautés et alentours, les leaders de communautés et autorités ont salué l’initiative de JVP qu’ils voudraient voir faire tâche d’huile.

K.S

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La réécriture politique du grand nord sous l’ère Alassane Ouattara s’écrira certainement sans la participation de l’enfant prodige du Tchologo Guillaume, et pour cause. L’ancien chef rebelle a voulu créer un buz au plan national qui malheureusement lui ai tombé sur la tête.

Comme pour dire que naïveté pour la conquête du pouvoir suprême a été un échec. Depuis son départ du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), Guillaume Soro ne fait que des erreurs qui vont certainement lui coûter cher a l’avenir. Et pourtant, le jeune prodige du président Alassane Ouattara était bien partir pour gravir tous les échelons de la hiérarchie politique et diplomatique.

Car, malgré son jeune âge, il a été d’abord député, premier ministre, président de l’Assemblée Nationale. Il lui restait tout simplement un échelon à franchir, ce qui ne pouvait se faire qu’avec patience et persévérance. Mais hélas, il a confondu vitesse et précipitations pour tomber au bas de l’échelle. C’est ce que l’on appelle le phénomène du thermomètre selon qu’il fait chaud ou froid.

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Tout porte à croire désormais que les portes de son objectif final lui sont désormais fermées. C’est le lieu de dire que l’humain peut proposer et que dieu peut disposer toujours au dernier ressort. Aujourd’hui, il est clair que l’élément subversif de la Côte d’Ivoire qui ne veut plus retourner en arrière comme en 2010, Guillaume Soro devient automatiquement l’ennemie de tout un pays et de tout un peuple qui n’aspire qu’a la paix et a la prospérité, pour ne pas dire de l’émergence.

Les conséquences immédiates de la folie du jeune Niarafolo est qu’il a multiplié par 1000 ses ennemies. Il va perdre beaucoup de sympathisants et de soutiens comme une pintade qui perd ses plumes. L’on pourrait se demander alors, de quelle eau maudite Guillaume Soro s’est-il abreuvé pour mériter un triste sort ?  

M.J

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Le mercredi 18 décembre dernier, la salle de réunion de la chefferie d’Anono ( Riviera) a abrité une double cérémonie de la Fondation Goumont Diagou Mathurin (FGDM). D’une part la remise de 120 permis de conduire à des jeunes en fin de formation et d’autre part le lancement des activités de l’année 2020.

Fidèle à sa tradition dans la philanthropie, cette fondation a fait bénéficier six villages de Cocody ( Blokoss, Anono, M’Badon, Cocody village, M’pouto, Akouedo) et d’autres jeunes inscrits directement sur le site de la fondation. Selon, M Diagou Dominique, président de FGDM, un budget de plus 44 millions avait été adopté en 2019. Et 234 demandes avaient été faites. Mais 150 ont été satisfaites.

Des permis de conduire, des activités dans les villages, des formations qualifiantes, la récompense des meilleurs élèves, école maternelle (31 millions dont 15 millions pour la participation du président). Sans oublier le financement d’autres projets d’autres communautés. Mais ce budget a été dépassé pour atteindre les 55 millions dont 23 millions comme contribution du président et de généreux donateurs. Diagou a ensuite prodigué de sages conseils aux 120 bénéficiaires du permis de conduire. «  Après avoir obtenu le permis, ne gardez pas dans votre placard. Faites vôtre cette principe: « Tchimbered pa moli » en créole qui veut dire: « Toujours tenir bon et ne jamais baisser les bras ».

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Il leur a ensuite dit une fois au volant de respecter le code de bonne conduite en étant sympathiques au volant. « Ne roulez pas comme des fous. J’ai été au Rwanda. Là-bas, quand le feu passe à l’orange, tous les automobilistes ne bougent plus. Il faut suivre cet exemple. Portez toujours la ceinture de sécurité. J’ai été victime.

prodigue de sages conseils aux bénéficiaires: soyez sympathiques au volant. Quand le feu est à l’orange,arrêtez vous comme cela se passe au Rwanda. J’ai été victime d’un accident parce que je n’avais pas porté la ceinture de sécurité », a-t-il déclaré.

Pour terminer son propos, il a remercié la chefferie d’Anono qui lui avait déjà exprimé toute sa gratitude pour les opportunités d’emploi qu’il offre à la jeunesse.

Notons qu’avant de remettre le permis de conduire aux bénéficiaires, la fondation a soldé le financement de la formation au hauteur de 6,6 millions de francs en remettant un chèque à une auto-école de la commune d’Abobo formatrice des candidats.

En retour, les bénéficiaires ont formulé des bénédictions aux membres de la formation. La cérémonie a pris fin par une photo de famille et une distribution de fiches d’inscription pour l’année 2020.

K.S

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Le ministre ivoirien de la fonction publique Issa Coulibaly a décidé de donner une fière allure au hall d’accueil du ministère qu’il dirige depuis 2017. Mais l’action du ministre susciterait des murmures. 

Le hall d’accueil du ministère de la fonction publique ivoirienne a changé de visage. Il a un visage plus beau et rayonnant. Ce sont de très beaux salons qui sont donnés de voir dans le hall d’accueil depuis un moment.

Les fauteuils, divans et tables ont été complètement chargés par les services logistiques du ministère. Employés et visiteurs se rendent bien compte du changement qui a été fait dans le hall. Le ministère y a vraiment mis les moyens. On peut au moins compter 6 salons VIP (meubles de qualité) qui pourrait avoisiner les millions, peut-être même plus que ça (Loin d’exagérer, allez-y voir vous-même).

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Mais une telle action du ministre n’est pas sans réactions. Dans les couloirs du ministère, ce seraient des « honkou honkou » (les murmures). Si certains agents approuvent ce changement, d’autres par contre trouvent cela exagéré et injuste. Pour les mécontents, le ministre devrait plutôt penser à les mettre dans les meilleures conditions de travail. La plupart d’entre eux ont des bureaux en mauvais état. Ils se débrouillent avec des chaises gâtées qui leur donnent des maux de dos. Des meubles de bureau complètement défaillants que le ministre doit penser à renouveler, pensent-ils. En vérité, ils ne sont pas contre cette action du ministre pour les visiteurs, mais ils l’exhortent également à se pencher sur leurs conditions de travail.

Bref, aujourd’hui, si vous arrivez dans le hall d’accueil du ministère de la fonction publique, vous n’aurez plus  envie de partir de-là. Vous serez bien assis comme si vous étiez chez vous à la maison (Qui sait, peut-être même que vous n’avez pas ça chez vous). Il convient cependant de saluer cette action du ministre envers les visiteurs. Aux autres ministères de s’en inspirer.  

 

Daniel Coulibaly

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Les Burkinabè de France, à l’initiative de Délégués au Conseil Supérieur des Burkinabè de l’Extérieur (CSBE), se sont retrouvés le samedi 14 décembre 2019 à l’ambassade du Burkina à Paris pour célébrer la fête de l’indépendance du Burkina Faso. « Regards croisés sur le Burkina Faso : Le Faso d’hier, d’aujourd’hui et demain », c’est autour de cette problématique que les compatriotes se sont retrouvés pour réfléchir sur l’avenir de leur pays.

Les grèves qui affectent les transports en commun français n’ont pas entamé la détermination des Burkinabè de se retrouver dans leur représentation diplomatique pour commémorer le 59ème anniversaire de l’accession de leur pays à la souveraineté nationale et internationale. La salle des fêtes de l’ambassade a eu du mal à contenir les participants qui ont répondu favorablement à l’appel de Délégués CSBE. La cérémonie a commencé par le Ditanyè. Comme un seul homme, ils ont chanté l’hymne national pour marquer leur appartenance à la mère patrie. Ils ont aussi observé une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes du terrorisme dans notre pays.

La célébration de la fête du 11 décembre dans le recueillement et la réflexion s’est voulue pour, la diaspora de France, une réponse à l’appel à « la mobilisation générale de tous les Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur pour combattre le terrorisme » lancé par Président du Faso dans son Message à la Nation, le 7 novembre 2019, suite à l’attaque terroriste de Boungou.

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Ce 14 décembre 2019, il s’est agît de développer les valeurs patriotiques qui cimentent le socle de notre vivre-ensemble à travers des communications, avec comme point commun, l’union sacrée de toutes les filles et tous les fils du Burkina Faso pour combattre les forces du mal et défendre le pays. Pour ce faire, les participants ont réaffirmé leur « détermination sans faille à soutenir le vaillant et noble combat de nos Forces de Défense et de Sécurité contre le terrorisme », s’inscrivant en droite ligne des propos de Président du Faso dans son message à la Nation le 10 décembre dernier : « …. les Voltaïques, puis les Burkinabè ont su forger progressivement, dans la douleur, la sueur et le sang, les fondements d’une communauté de destin, d’une Nation digne, fière et respectée, plurielle et unie ».

L’Ambassadeur du Burkina Faso en France, Alain Francis Gustave Ilboudo, s’est, tout d’abord, félicité de la mobilisation et de l’engagement de ses compatriotes. Il a ensuite félicité les Délégués CSBE pour leur « bonne inspiration » de saisir l’occasion symbolique de la célébration de la fête nationale pour une « introspection en vue de nous projeter sur l’avenir ». En effet, à partir du thème général, les conférenciers du jour ont axé leurs communications sur deux sous-thèmes: « Processus démocratique pour une souveraineté réelle » analysé par Monsieur Didier Ouédraogo et « De notre histoire pour l’avenir de la Patrie », un sujet développé par Monsieur Élisée Coulibaly.

Rappelant le thème de la commémoration du 59ème anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso : « Cent ans de la création du Burkina Faso : devoir de mémoire et engagement patriotique en vue de la consolidation de l’État-Nation », l’Ambassadeur a adressé ses remerciements aux communicateurs du jour pour leurs « brillantes communications » qui, selon lui, vont « nourrir la réflexion, individuelle et collective ».

Par ailleurs, le Chef de la mission diplomatique du Burkina Faso en France a rappelé d’autres défis évoqués par le Chef de l’État dans son message du 10 décembre 2019, à savoir « Consolider le socle de notre vivre-ensemble et de notre avenir commun » et « bannir à jamais la stigmatisation de l’autre » qui sont une quête permanente pour assurer l’unité nationale.

Les Burkinabè de l’extérieur, notamment ceux de la France, entendent jouer leur partition dans cette quête de l’unité nationale et ils l’ont réaffirmé de manière forte : « Ensemble, nous trouverons les solutions pour hisser les contributions de la diaspora burkinabè de France à la hauteur des enjeux. Ensemble, debout pour le Faso Un et Indivisible » a été le leitmotiv de l’initiative.

Des représentants des diasporas de pays amis en France (Côte d’Ivoire, Niger, Mali, Sénégal et Togo,) sont venus apporter leur soutien à leurs frères burkinabè.

M.J

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Karim Bambadjikrou, actuel président de la chambre d’agriculture du Bafing, candidat unique, a été élu à l’unanimité des quatre sociétés coopératives participantes, Président du Conseil d’Administration (PCA) de l’union des sociétés coopératives d’éleveurs du Bafing à l’issue d’une assemblée générale constitutive tenue à Touba, le 24 décembre 2019.

C’était en présence du Dr Traoré Amadou, directeur régional des ressources animales et halieutiques et sous la supervision de Gaoussou Doumbia, vice-président chargé de la mise en place de l’inter-profession de la filière bétail de Côte d’Ivoire.

Monsieur Tia Pascal, y a pris part pour le compte du chef de zone ANADER de Touba. Après l’élection, le PCA élu, constitue un bureau de quinze membres dont les noms sont dévoilés plus tard devant l’assemblée. Les membres du comité de surveillance, ont été également élus.

Karim Bambadjikrou en veston bleu

Pour ses premiers mots, Karim Bambadjikrou, s’est engagé à fédérer toutes les organisations appartenant à filière élevage à l’effet de faire face, dans une synergie d’actions aux défis futurs. « Je ferai en sorte que toutes les organisations absentes et naissantes intègrent l’union », a-t-il promis. Dans le même ordre d’idée, le Dr Traoré Amadou, affirme : « travaillez ensemble pour l’intérêt supérieur des éleveurs ». Avant d’exhorter les dirigeants de l’union des éleveurs du Bafing à assumer pleinement leurs nouvelles responsabilités.

Gaoussou Doumbia, pour sa part, a invité Karim Bambadjikrou, à s’inscrire résolument dans la voie de la bonne gouvernance, à faire preuve d’esprit d’ouverture.

A l’ensemble des membres de la filière, il a prodigué des conseils. «Respectez l’administration, évitez les conflits avec les agriculteurs, et travaillez en esprit coopératif », leur a-t-il recommandé avec insistance.

Hamza De Bamba (Correspondant régional)

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« prévu pour les 21 et 22 décembre, respectivement au Sofitel Hôtel Ivoire et à Ivoire Golf Club, les concerts «Triomphe et Gloire Acte 2, dénommé Overflow » de la chantre internationale de Gospel, Sinach sont reportés à des dates ultérieures », a fait savoir Madame Kouaho Joelle Epouse Ehounou, Directrice générale de Edissou Events ce jour lors d’une conférence. Tout en présentant les excuses du comité d’organisation pour les désagréments causés par ce report.

Prenant la parole, Guy Stephane Guédé, chef de projet à Edissou Events donne les raisons du report indépendant de la volonté de sa structure. «Ce report douloureux et indépendant de notre volonté, est dû à la visite officielle du Président de la République française, Emmanuel, en terre ivoirienne. Car, cette visite interviendra du 20 au 22 décembre avec la réquisition par l’Etat de Côte d’Ivoire du Sofitel Hôtel Ivoire, lieu de prédilection du concert et quartier général de la chantre et son staff », a-t-il expliqué.

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Par ailleurs, il a ténu à rassurer les personnes détentrices de tickets des concerts que ceux-ci restent valables pour les concerts à venir. Néanmoins, «toutes les dispositions sont prises afin de procéder au remboursement des personnes désireuses de l’être », a annoncé Monsieur Guédé.

« C’est avec une réelle joie et véritable enthousiasme que nous préparions ces deux concerts (…) vous serez très rapidement informé sur les nouvelles dates », a révélé la Directrice générale.

A noter que Edissou Events est une agence événementielle par excellence qui se positionne comme un acteur majeur de l’événementiel en Côte d’Ivoire.

M.C

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La 4ème édition du festival des danses, des arts et de la culture Dan, a connu son apothéose le 23 décembre dernier.

On peut affirmer sans risque de se tromper que le « Wouan festival 2019 », a tenu toutes ses promesses au regard de l’engouement populaire mais surtout à travers les prestations artistiques de haut vol offertes aux 3000 festivaliers venus de toutes les contrées de la Région du Bafing et même bien au-delà.

Le grand Cor de Guénimazo

Entamé deux jours auparavant, par des activités sportives (football, marathon masculin et féminin), le Wouan 2019, atteint son paroxysme à l’ultime journée avec les prestations artistiques et le concours culinaire. Le masque échassier de Yoh, le masque court de Silakoro, le grand cor de Guénimanzo, le grand cor de Yerengoro, entre autres, ont tenu en haleine le nombreux public ayant pris d’assaut la cour de l’école primaire de Yoh, village hôte des festivités. C’est l’hystérie quand le masque court de Nienan au son de la fanfare de Blochauss, esquisse des pas de danses urbaines en vogue bien cadencés.

La gastronomique à savoir, le concours culinaire, l’innovation apportée à l’édition 4 du Wouan festival, a rendu son verdict. Six groupes de femmes en compétition, ont soumis à l’appréciation d’un jury leur savoir-faire en matière de cuisine du terroir ‘’Mahouka’’. La palme d’or, est revenue au groupe « Sawê», suivi de « Ma famille » et de « Lanaya » pour compléter le podium.

Les acquis du festival

Au-delà de son aspect festif, le Wouan festival est une activité de développement. Pour l’édition 2019, Yoh, village hôte, a été doté en infrastructures. En effet, le Ministre, Marcel Amon Tanoh, haut parrain de la cérémonie qui a fait un important don en numéraire, a offert une tonne de ciment plus la somme de 75 mille Fcfa comme appui à la construction de la cantine scolaire.

Le masque court de Silakoro

En sus, il a financé un arbre de Noël au profit des enfants. Dans la même veine, Karim Bamba Djikrou, président régional de la chambre d’agriculture du Bafing, s’est engagé à titre personnel, à faire la peinture de l’école primaire de six classes. El Hadj Bambadjan, principal promoteur du Wouan festival, a salué l’ensemble des contributeurs à la réussite des festivités.

Il a rendu un hommage appuyé au Ministre Marcel Amon Tanoh ainsi qu’aux cadres du Bafing ayant soutenu le commissariat à travers des dons d’écharpes, de pagnes et de boubous traditionnels.

Maintenant que les lampions se sont éteints sur le Wouan festival 2019, rendez-vous est pris pour la ville de Touba où aura lieu la prochaine édition, placée sous le haut patronage du Président de l’Assemblée nationale de Côte d’ Ivoire, Amadou Soumahoro avec l’intégration du volet environnemental, notamment le planting d’arbres.

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)  

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La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a approuvé, samedi, à Abuja, au Nigéria, la candidature du président de la Banque africaine de développement,  Akinwumi Adesina, pour un second mandat à la tête de l’institution.

L’annonce de cette décision a été faite à l’issue de la cinquante-sixième session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO.

« Compte tenu de la performance exceptionnelle d’Akinwumi Adesina au cours de son premier mandat en qualité de président de la Banque africaine de développement, la Conférence approuve sa candidature pour un second mandat », a déclaré la CEDEAO dans un communiqué publié après la réunion.

Akinwumi Adesina est le huitième président élu du Groupe de la Banque africaine de développement. Il a été élu le 28 mai 2015 pour un mandat de cinq ans par le Conseil des gouverneurs de la Banque lors de ses Assemblées annuelles, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le même processus électoral s’y déroulera l’an prochain.

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Akinwumi Adesina est un économiste renommé, spécialiste du développement et le premier Nigérian à présider le Groupe de la Banque. Il a occupé plusieurs postes de haut niveau à l’échelle internationale, notamment au sein de la Fondation Rockefeller ; il a également été ministre nigérian de l’Agriculture et du Développement rural de 2011 à 2015, une carrière largement saluée pour les réformes qu’il a menées dans le secteur agricole. L’ancien ministre a apporté le même élan à la Banque, en faisant de l’agriculture l’un des domaines prioritaires de l’organisation.

Prenant la parole au début de la cérémonie d’ouverture, Akinwumi Adesina a fait état des investissements réalisés par la Banque africaine de développement dans la région.

« Vous pourrez toujours compter sur la Banque africaine de développement, votre banque », a-t-il déclaré devant les délégués.

Le président de la CEDEAO, Jean-Claude Kassi Brou, a rendu hommage au rôle de la Banque en Afrique de l’Ouest et affirmé qu’elle avait effectué « des opérations techniques et financières d’une valeur inestimable dans la mise en œuvre de nombreux projets et programmes. »

Un rapport d’avancement sur les performances économiques de la région figurait à l’ordre du jour du sommet de la CEDEAO. Celui-ci a souligné le rôle de la Banque africaine de développement dans la transformation du continent et a appelé à une plus grande coopération de manière à assurer le financement des projets en Afrique de l’Ouest.

« La Conférence prend note de l’amélioration des performances économiques de la région, le PIB réel de la CEDEAO ayant augmenté de 3,3 % en 2019 contre 3,0 % en 2018, cela dans un contexte caractérisé par une baisse des poussées inflationnistes et par des finances publiques saines », indique le communiqué.

« Elle appelle les États membres à poursuivre les réformes économiques et à garantir un environnement macroéconomique sain dans les États membres en vue d’accélérer la transformation structurelle des économies des pays de la CEDEAO et de faciliter la réalisation de l’union monétaire d’ici 2020. »

La Conférence a loué les efforts déployés en matière de convergence des devises et des politiques monétaires au sein de la CEDEAO et présenté les projets qui permettront de faire progresser cette tendance. Ces opérations constituent un élément essentiel du programme d’intégration régionale défendu par la Banque africaine de développement, comme en témoigne la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine dont l’objectif est de devenir la plus grande zone de libre-échange de la planète.

M.J

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Les investissements de la Banque africaine de développement génèrent des résultats remarquables en Afrique de l’Ouest, a fait savoir, samedi, à Abuja au Nigeria, Jean-Claude Kassi Brou, le président de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Il s’exprimait lors de la cinquante-sixième session ordinaire de ce bloc de 15 États membres, en présence de chefs d’État et de gouvernement régionaux.

Il a déclaré que la Banque avait procédé à « des interventions techniques et financières inestimables dans la mise en œuvre de nombreux projets et programmes ».

« L’économie de la région montre de vraies réalisations, qui atteignent une croissance de 3,3 % en 2019, en dépit de l’ampleur des défis importants qui se posent, surtout en matière de sécurité. Les États membres de la CEDEAO ont fait preuve d’une résilience remarquable », a-t-il ajouté.

Dans son discours, le président du Nigeria, Muhammadu Buhari a donné l’assurance à la CEDEAO que son pays était fermement engagé dans l’intégration régionale. En outre, il a demandé aux membres de canaliser les énergies collectives vers l’accélération de la paix, de la sécurité, de la stabilité et de la croissance économique inclusive.

« C’est toujours gratifiant de voir les pays de notre bloc régional se mettre ensemble pour faire avancer notre programme d’intégration régionale et promouvoir le développement socioéconomique de notre sous-région », a déclaré le président Buhari, au cours de la réunion de haut niveau.

Pour sa part, Akinwunmi Adesina, le président de la Banque africaine de développement a situé le montant actuel du portefeuille des investissements de la Banque en Afrique de l’Ouest à 20 milliards de dollars, axés principalement sur des secteurs cruciaux.

« La Banque africaine de développement a toujours été présente au moment opportun, avec le bon produit, pour les types de besoins appropriés des pays membres », a déclaré Adesina.

« Tel a été le cas pour le Nigeria, un pays en faveur duquel la Banque a contribué à la fourniture de 600 millions de dollars d’appui budgétaire. Cela lui a permis de sortir de la récession, une période difficile que le Nigeria a dû traverser. La Banque a également versé 500 millions de dollars pour aider à mettre en place la Banque de développement du Nigeria. Par ailleurs, la semaine dernière, nous avons fourni 280 millions de dollars pour soutenir les investissements sociaux en Côte d’Ivoire", a-t-il ajouté.

« Vous pouvez toujours compter sur la Banque africaine de développement - votre Banque », a assuré Adesina aux délégués.

Le soutien de la Banque dans la région comprend un financement de 525 millions d’euros pour la construction de l’aéroport international Blaise Diagne au Sénégal, et un autre de 120 millions de dollars pour le nouveau terminal 3 de l’aéroport international de Kotoka au Ghana.

L’institution financière a également décaissé 30 millions de dollars pour la construction de l’aéroport de Mandela Praia à Cabo Verde, et 130 millions de dollars en faveur de la compagnie aérienne ivoirienne Air Côte d’Ivoire pour l’acquisition d’une nouvelle flotte d’avions.

Parmi les autres investissements, on peut relever celui s’élevant à 60 millions d’euros pour le terminal à conteneurs du port de Lomé ainsi que celui de 96 millions de dollars pour Senegambia, le nouveau pont emblématique qui relie dorénavant la Gambie et le Sénégal.

Au cours de la deuxième édition de l’Africa Investment Forum tenue en novembre 2019, l’institution et ses partenaires ont mobilisé d’importants investissements pour deux projets :  la mise en chantier du Sky Train d’Accra pour un montant de 2,6 milliards de dollars, et l’installation d’un téléphérique à Lagos pour un montant de 251 millions de dollars.

Akinwumi Adesina a aussi fait état du financement de 1,5 milliard de dollars qu’a accordé la Banque pour le développement de grands couloirs de transport, afin que soient améliorées les connexions terrestres dans la région de la CEDEAO. Ce financement comprend notamment la construction et la réfection de 4 000 kilomètres de routes principales.

« L’autoroute Lagos-Abidjan deviendra une réalité », a déclaré le président de la Banque aux dirigeants régionaux.

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La Banque africaine de développement fournit 11,1 millions de dollars à la Commission de la CEDEAO pour le développement du plan directeur du corridor autoroutier Lagos-Abidjan. Et elle va fournir un montant supplémentaire de 13,5 millions de dollars pour des études de faisabilité qui devront être achevées l’année prochaine. La Banque prévoit que les travaux de construction débuteront en 2022.

Parmi les initiatives actuelles, on peut citer un investissement de 25 milliards de dollars visant à faire de l’Afrique un acteur majeur dans les domaines de l’alimentation et de l’agriculture. Il s’agira notamment de financer l’établissement de zones spéciales de transformation agro-industrielle dans le nord du Togo, en Côte d’Ivoire et au Sénégal.

Au cours de cette réunion d’une journée, les dirigeants de la CEDEAO ont débattu de questions cruciales concernant la région, y compris le projet de création d’une monnaie unique, l’ECO, pour la sous-région, ainsi que le plan d’action pour la sécurité régionale.

Akinwumi Adesina a résumé la vision de la Banque pour la CEDEAO en ces termes : « Une zone monétaire et des marchés financiers intégrés ; une zone de libre-échange, avec la liberté de circulation des personnes, des capitaux, des biens et des services ; une région CEDEAO dont la nouvelle monnaie sera l’ECO ; des mesures qui auront un retentissement mondial ».

M.J

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Les Présidents ivoirien et français, Alassane Ouattara et Emmanuel Macron ont posé ce dimanche 22 décembre, à Bouaké, la première pierre du grand marché de cette ville.

A cette occasion, le maire de la localité, Nicolas Djibo, s’est réjoui de ce projet qui vient doter sa commune du plus grand marché couvert d’Afrique de l’Ouest. Un véritable soulagement après l’incendie qui a ravagé les installations de l’ancien marché en 1998.

« Dans 27 mois, Bouaké revendiquera le plus grand marché couvert de l’Afrique de l’Ouest à travers cette action qui met du baume au cœur des populations dont le rêve caressé depuis 1998 sera une réalité », a déclaré Nicolas Djibo.

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Selon le maire de la ville, ce grand marché qui sera bâti sur 9 hectares, offrira 8000 points de vente dont 5000 boutiques de 6 à 25 m2 et 3000 tables et carreaux, 4 kilomètres de voirie aménagée, trois gares de mini-cars de transport communément appelés gbakas.

Il sera compartimenté en cinq blocs commerciaux pour les tissus, les marchandises diverses, les produits vivriers, la viande et le poisson, l’alimentaire sec et les services.

Le marché sera dédié en priorité aux commerçants actuellement installés dans les sites précaires de la zone commerciale : Indigo, Kennedy, Boucherie, Vox et Bromakoté. Les autres commerçants pourront l’intégrer, en fonction des places disponibles, assure la mairie de Bouaké.

La livraison des 3 premiers blocs du marché est prévue pour juillet 2021 et celle des deux derniers blocs pour mai 2022.

M.J

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Du 21 au 23 décembre, le village de Yoh situé à 4 kilomètres de Touba, abritera la 4ème édition du festival des danses, des arts et de la culture Dan. L’édition 2019, a pour innovation majeure, l’introduction de la gastronomie. L’information, a été donnée au cours d’une conférence de presse le 21 décembre 2019, par El Hadj Fadiga Bambadjan, « le protecteur du Ouan» en présence de Bamba Jean Marie (Yatié), le commissaire général dudit festival.

A en croire, le conférencier, en plus des rencontres de football, du marathon (masculin et féminin) et des danses, la grande innovation annoncée pour cette année, est l’introduction de la gastronomie avec un concours culinaire portant essentiellement sur des « mets authentiques » du terroir.

Il s’agit d’un concours de cuisine opposant six groupes de femmes chargées de concocter 100 plats chacun de spécialités locales. Notamment : «Sahiman-Ba » (Riz à la sauce arachide), « Fiabouman-Ba » (Riz à la sauce feuille), « Fenanvi-Nan » (Riz à la sauce champignon noir), « Fouevi » (Plat de Fonio), « Gbanôfi » (Riz gras local) et « Gbaman-To » (met à base farine de manioc accompagné de la sauce gombo).

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Pour l’édition 2019, environ 3000 festivaliers sont attendus au dire Bamba Bambadjan et que toutes les dispositions, ont été prises par le comité d’organisation pour canaliser les mouvements de foules. « Des dispositions avec le soutien de la police nationale, sont prises pour veiller à la sécurité des participants », a-t-il assuré.

Si le festival Ouan, prend de l’allure au fil des années avec l’engouement qu’il suscite, force est reconnaître selon ses promoteurs, qu’il souffre d’un manque criant de financements.

Très déterminés, les amis des arts et de la culture, n’entendent pas baisser les bras. Bien au contraire, ils ambitionnent avec leurs « maigres moyens » de faire grandir le projet, de faire leurs preuves dans la durée jusqu’à ce que la reconnaissance nationale arrive un jour.

L’union européenne, sollicitée devra être pour les prochaines éditions, un partenaire de ces festivités culturelles annuelles.

 

Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a accueilli, dans l’après-midi de ce vendredi 20 décembre 2019, à l’aéroport international Félix HOUPHOUËT-BOIGNY d’Abidjan, son homologue français, S.E.M. Emmanuel MACRON, qui entame une Visite officielle de 72 heures en Côte d’Ivoire.

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Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a accueilli, dans l’après-midi de ce vendredi 20 décembre 2019, à l’aéroport international Félix HOUPHOUËT-BOIGNY d’Abidjan, son homologue français, S.E.M. Emmanuel MACRON, qui entame une Visite officielle de 72 heures en Côte d’Ivoire.

Le Chef de l’Etat avait à ses côtés la Première Dame, Mme Dominique OUATTARA, le Vice-Président, M. Daniel Kablan DUNCAN, le Premier Ministre Amadou GON COULIBALY, des membres du Gouvernement et du Cabinet présidentiel ainsi que la hiérarchie militaire.

Cette visite qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié entre la Côte d’Ivoire et la France, sera l’occasion pour les Présidents Alassane OUATTARA et Emmanuel MACRON de passer en revue la coopération bilatérale entre les deux pays et d’évoquer les questions régionales et internationales.

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Notons que le samedi 21 décembre 2019, les deux Chefs d’Etat auront un entretien au Palais de la Présidence de la République, suivi de la signature d’accords bilatéraux.

Dans la soirée, le Président Alassane OUATTARA et la Première Dame, Mme Dominique OUATTARA, offriront un dîner en l’honneur du Couple présidentiel français, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Le dimanche 22 décembre 2019, les deux Chefs d’Etat se rendront à Bouaké pour le lancement des travaux de construction du Grand Marché de Bouaké.

Source : Présidence de la Côte d’Ivoire

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Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) aura un meilleur accès à une série d'outils scientifiques spatiaux puissants pour aider les pays à atteindre les objectifs de développement durable après avoir signé un accord de coopération avec le Centre aérospatial allemand (DLR).

Le nouveau partenariat permettra au PNUD et à ses partenaires de tirer parti de l'imagerie satellitaire haute résolution et de la modélisation informatique sophistiquée pour répondre aux problèmes locaux tels que les inondations et les besoins en matière de santé et d'éducation.

Des cartes et une modélisation plus précises des eaux de crue peuvent éclairer les pratiques d'urbanisme, tandis que des cartes plus précises de la population et des établissements pourraient montrer où les écoles et les hôpitaux doivent être construits, ont déclaré les agences.

«Les méthodes d'apprentissage en profondeur signifient une meilleure compréhension du changement global, de meilleures prévisions météorologiques et une meilleure compréhension de la mobilité humaine.»

Hansjörg Dittus, membre du comité exécutif du DLR

Pascale Ehrenfreund, présidente du conseil d'administration du DLR, qui a pris la parole lors de la signature de l'accord au siège des Nations Unies à New York vendredi 13 décembre, a déclaré: «Le rythme rapide des changements technologiques de ces dernières années - en robotique, en intelligence artificielle, la biotechnologie, la nanotechnologie et les domaines connexes tels que les mégadonnées - ont tous un impact important sur l'économie, la société et l'environnement. Et c'est partout dans le monde, non seulement dans les pays développés. »
 
« L’espace technologie peut faire plus que simplement donner de l' information », a déclaré Hansjörg Dittus, qui siège également au comité exécutif du DLR. «Les méthodes d'apprentissage en profondeur signifient une meilleure compréhension du changement global, de meilleures prévisions météorologiques et une meilleure compréhension de la mobilité humaine, qui aident directement le PNUD.»
 
Une analyse du DLR a identifié plus de 700 résultats des activités de recherche du DLR qui sont pertinents pour atteindre les ODD, a ajouté Dittus. Il a donné des exemples de trois des produits de l'agence qui pourraient être utiles aux pays et agences partenaires dans le cadre de l'accord.
 
Les ensembles de données mondiaux décrivant « l'empreinte urbaine » de l' humanité révèlent des schémas de peuplement qui peuvent éclairer les modèles climatiques et les évaluations des risques sur les impacts des tremblements de terre et des tsunamis, a-t-il déclaré. Et l'eau mondialeles données de surveillance peuvent aider à prévoir les fluctuations futures des niveaux de ressources en eau, tandis qu'un outil d'évaluation du modèle du système Terre permet de valider une gamme de modèles climatiques utilisés pour tenir compte des changements locaux des précipitations, des zones d'inondation, de la température et d'autres variables environnementales.   
 
L'éducation et le renforcement des capacités techniques seront un élément clé de la collaboration, avec des ateliers dans les pays partenaires pour former des praticiens des secteurs gouvernemental, à but non lucratif, scientifique et de développement sur la façon d'identifier et d'utiliser les technologies appropriées.
 
Les instituts de recherche DLR en Allemagne prévoient également d'accueillir des professionnels dans des domaines pertinents du monde entier pour des résidences de formation et de renforcement des compétences dans les années à venir. 
 
Marc Jochemich, responsable des relations internationales du bureau de DLR à Washington, a déclaré: «Nous espérons faire correspondre les organisations de développement avec des technologies capables de répondre à leurs besoins.
 
«Nous avons beaucoup de nouvelles technologies et pouvons développer beaucoup plus de nouvelles technologies, ainsi que de nouvelles collaborations qui peuvent aboutir à de nouveaux résultats scientifiques. Mais nous devons rassembler les acteurs pour que ces nouvelles choses se produisent. »
 
Frieda Fein , spécialiste des SIG au sein de l'équipe d'analyse géospatiale du PNUD, a déclaré qu'un programme pilote au Mozambique débutant en mars 2020 se concentrera sur la réparation des infrastructures suite aux dommages causés par les inondations résultant de Cyclone Idaien mars 2019. L'imagerie satellite avant et après sera cruciale pour la planification et le ciblage des efforts de reconstruction, a déclaré Fein. L'accord est l'une des nombreuses initiatives prises par le PNUD pour exploiter les technologies spatiales afin d'aider les pays à planifier un avenir plus durable et à se reconstruire après une catastrophe.
 
Le bureau a précédemment établi un partenariat avec le programme UN-SPIDER du Bureau des affaires spatiales des Nations Unies, axé sur la réponse aux catastrophes. En 2016, il a utilisé l'imagerie satellite pour suivre les efforts de reconstruction dans la ville historique de Tombouctou, au Mali, à la suite du conflit dans ce pays.
 
Bernard Frot, spécialiste de la gestion de l'information au PNUD, qui coordonne le partenariat avec le DLR, a déclaré: «Surtout après la catastrophe, les populations sont très vulnérables. Et les impacts peuvent être complexes.
 
«Les satellites, l'imagerie numérique et d'autres innovations sont l'un des outils les plus puissants dont nous disposons pour aider les gouvernements locaux et les partenaires à déterminer les mesures appropriées à prendre.»

Source : SciDev.net

 

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Le jeudi, 19 décembre 2019, Madame Bakayoko Mariama Diarra, secrétaire générale de la Fondation African women Initiatives (Awi), comme de coutume à la veille du nouvel an, a apporté du baume aux cœurs des femmes, nouvellement mères et aux tout-petits écoliers de la ville de Touba.

Elle et sa délégation, se sont rendues dans un premier temps, à la maternité du centre de santé urbain intégré de Touba, sis au quartier Sokoura2 (Gbanadougou).

Chacune des cinq mamans ayant donné naissance à un bébé la veille, a reçu des présents composés de : couvertures, couches jetables et divers produits cosmétiques. C’est avec grand bonheur que les bénéficiaires, ont accueilli cette belle surprise saluée par des mots de remerciements adressés à l’endroit des promoteurs de la fondation Awi.

Une mère recevant des présents

Les agents de santé ne sont pas restés en marge de cet élan de générosité. Ils ont pour leur part, reçu des kits alimentaires sans compter que le centre de santé lui-même, a été doté en six cartons de produits d’entretien (savon liquide, savon en poudre, de l’eau de javel) en plus d’une douzaine de cartons de gants pour soins et des literies.

Docteur Dopré Diabaté, médecin chef du centre de santé urbain intégré, a exprimé sa gratitude à Mariam Fadiga Fofana, présidente fondatrice d’Awi pour sa sollicitude constante en valeur des couches vulnérables.

Il n’a pas omis de formuler des doléances dans le sens de l’amélioration des conditions de travail et des performances de cet hôpital de proximité. Notamment la construction d’une clôture, la dotation en ambulance, le reprofilage de la voie d’accès.

Une centaine denfants a été comblée de cadeaux

A quoi, la délégation met le cap sur le groupe scolaire El Hadj Nadiani Mory Fadiga où les tout-petits de la maternelle, ont été comblés d’une centaine de cadeaux distribués à la faveur du traditionnel arbre Noël offert par la Fondation. Leurs enseignantes, ont également reçu des pagnes en guise de présents. Des poèmes, des concours « Bagnon » et miss, ont meublé cet autre instant de partage tenu dans une ambiance totalement festive.

Hamza de Bamba (Correspondant Régional)

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Malick Bakayoko, directeur général du cabinet INOVIS, a indiqué que seulement 0,08% du produit intérieur brut(PIB) est consacré à la recherche scientifique en Côte d’Ivoire. Il s’exprimait sur une étude intitulée «La valorisation des résultats de recherche scientifique » dans notre pays. Qui a constituée le sujet des échanges à l’occasion de la deuxième journée (jeudi 19 décembre) du petit-déjeuner organisé par le réseau professionnel des structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat(SAE) avec l’appui de la fondation Friedrich Naumann.

«Notre étude à chercher à faire l’état des lieux de la recherche en Côte d’Ivoire. Le premier constat est qu’il n’y a pas de réglementation adaptée à la valorisation de la recherche scientifique. Le second constat, c’est qu’il n’y a pas de financement. Or il y a une recommandation de l’union africaine demandant aux Etats africains de consacrer 1% de leur PIB à la recherche. Mais 40 ans après, la Côte d’Ivoire qui est la locomotive ouest africaine n’investit que seulement 0,08% de son PIB dans la recherche scientifique. Nous sommes très loin de l’objectif  de 1% », a expliqué Malick Bakayoko.  

Pour lui,  tout démontre qu’il y a un manque de priorité des gouvernants africains dans la valorisation de la recherche, parce que nos Etats ont d’autres priorités.

«Quand on investit dans la recherche, on va plus vite dans le développement. Nos dirigeants doivent comprendre qu’il y a des choix stratégiques à faire vis-à-vis de la recherche scientifique et de sa valorisation », a fait savoir M. Bakayoko.

C’est pourquoi, il a exhorté la Côte d’Ivoire a fait de la recherche scientifique une de ses priorités. «C’est par la recherche qu’on résout le problème de développement», a-t-il soutenu, demandant que les résultats des recherches soient valorisés.

Il y va, a-t-il souligné, de l’intérêt des différentes parties prenantes aussi bien l’Etat, les chercheurs, les universitaires et centres de recherche pour que tout le monde soit gagnant…

patrick

Pour le président du réseau SEA Côte d'Ivoire, Jean-Patrick Ehouman, il est primordial d’associer le monde  de la recherche à l’écosystème entrepreneurial ivoirien.

«Partout dans le monde, où on parle de champions nationaux dans l’entrepreneuriat, ils se sont appuyés sur les travaux des chercheurs et de ceux qui sont dans l’innovation pour grandir. Nous estimons que les entrepreneurs ivoiriens devraient en faire autant»,  a-t-il fait remarquer, s’engageant à promouvoir au sein du réseau et aussi dans les médias les travaux des chercheurs.

MAGLOI

 La fondation veut aider à promouvoir les résultats de la recherche scientifique longtemps restés dans les livres, selon Magloire N’Déhi son chargé de programmes/Communication. « Sortons les résultats des recherches des livres pour les faire connaître»,  a-t-il plaidé. 

20 structures dans le domaine de la recherche scientifique ont participé à cette rencontre d’échanges.

magloire

Il convient de souligner que ce petit déjeuner organisé par le réseau SEA Côte d’Ivoire s’est tenu sur du 18 au 19 décembre 2019 autour du thème central: «La valorisation des résultats de recherche scientifique et l’état de l’écosystème entrepreneurial ». Il s’inscrit dans le cadre des activités du projet Babi’Innov, un programme d’appui à l’innovation et aux structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat start-up (startups et microentreprises) en Côte d’Ivoire. Il a été initié et entièrement financé par la Fondation Friedrich Naumann.

 

Daniel Coulibaly

 

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[Exclusif] Huit jours après l’attaque contre la garnison d’Inates au Niger qui a causé la mort de 71 militaires, le président Mahamadou Isssoufou s’exprime pour la première fois. Un entretien accordé à Gaëlle Laleix de RFI et Cyril Payen de France 24.

FRANCE 24 : On sort de trois jours de deuil national qui ont beaucoup marqué. On a beaucoup senti cette commotion dans la société, au Niger, après la perte, il y a quelques jours, dans une garnison à quelque 300 kilomètres de la capitale, de 70 de vos soldats. Vous êtes le chef de l’État, vous êtes aussi le chef des armées. On a vu vos armées défiler aujourd’hui en jour de fête nationale. Quelle est la situation sur place ? Est-ce que c’est hors de contrôle ? On en est là, sur place?

Mahamadou Issoufou : Non, je ne pense pas que l’on puisse dire que la situation est hors de contrôle, mais on peut dire que la situation est grave. Parce que la situation sécuritaire se dégrade de jour en jour depuis quelques temps. La menace devient de plus en plus intense et elle s’étend dans l’espace. Donc, la situation est vraiment préoccupante, non seulement pour le Niger, mais également pour les autres pays du Sahel et de manière générale pour l’ensemble des pays de la Cédéao, y compris d’ailleurs, les pays du bassin du Lac Tchad. Parce qu’il ne faut pas oublier que, dans le bassin du Lac Tchad, nous faisons face à la menace de Boko Haram.

RFI : L’attaque d’Inates est la plus meurtrière depuis 2015 au Niger. Comment expliquez-vous un bilan aussi lourd et dans quel état se trouvent aujourd’hui vos forces de défense et de sécurité ?

C’est ce que je viens de dire, la menace s’est aggravée depuis 2015. Les terroristes se sont renforcés. Ils ont pu disposer d’équipements plus lourds, plus efficaces. Ils ont dû bénéficier de renfort en encadrement pour la formation. Parce qu’on nous parle de transfert de terroristes de Syrie, d’Irak, via la Libye, où malheureusement, il n’y a pas d’État. Et donc, ce qui s’est passé à Inates traduit tout cela. C’est la conséquence de tout cela. Davantage d’encadrement terroriste, davantage de formation, davantage d’équipements et donc des attaques de plus en plus meurtrières.

FRANCE 24 : Pour faire face à ce que vous appelez cette métastase, vous avez souvent répété ce mot pour ce qui se passe et se répand, non seulement au Niger, mais dans d’autres pays membres du G5 Sahel, vous avez prôné et milité depuis longtemps pour une coalition internationale qui interviendrait de la même manière que des coalitions internationales sont intervenues offensivement et militairement dans d’autres pays. Pourquoi est-ce que la communauté internationale traine-t-elle des pieds sur la question du terrorisme dans le Sahel ?

C’est la question que l’on se pose. On ne comprend pas. Les populations du Sahel ne comprennent pas que la communauté internationale se détourne de la situation dans laquelle se trouve le Sahel. La population du Sahel ne comprend pas cette absence de solidarité vis-à-vis des peuples du Sahel. Surtout que les peuples du Sahel savent que la communauté internationale a une responsabilité par rapport à la situation actuelle. Parce qu’il ne faut jamais l’oublier, c’est quand même la communauté internationale qui a créé le chaos en Libye. Et ce qui se passe dans le Sahel est une des conséquences du chaos libyen ! Par conséquent, la communauté internationale ne peut pas, ne doit pas se défausser. Elle doit faire face à ses responsabilités. C’est un devoir pour elle d’être aux côtés de la population du Sahel dans cette lutte, dans ce combat contre le terrorisme. C’est pour cela qu’à plusieurs reprises, nous avons demandé à ce que la force conjointe du G5 Sahel qu’on a mise en place soit mise sous le chapitre VII de la Charte des Nations unies. On nous l’a refusé, on ne l’a pas obtenu jusqu’ici. Et c’est pour cela également que nous avons demandé à ce que la Minusma, qui est la mission des Nations unies de stabilisation du Mali, soit placée sous un mandat plus fort, plus robuste que le mandat de maintien de la paix. Là, également, nous ne l’obtenons pas. Voilà des indications qui montrent que la communauté internationale n’est pas suffisamment solidaire des populations du Sahel.

RFI : Vous évoquez très souvent la question libyenne. Mais depuis 2012, quand même, les choses ont beaucoup changé. Et aujourd’hui, on sait que la plupart des armes dont disposent les groupes armés terroristes dans le Sahel ne viennent pas de Libye, qui a ses propres problèmes en ce moment, mais viennent des prises de guerre, souvent dans les attaques comme Inates, récemment. Il y a eu Boulkessi au Mali, Nassoumbou au Burkina. Vous demandez plus d’équipements, plus d’armements. Mais aujourd’hui, est-ce-que vous pouvez garantir à vos partenaires européens que vous pourrez protéger cet arsenal qui ne va pas finir dans quelques semaines, dans quelques mois, dans les mains de l’ennemi ?

Je pense que la Libye continue à être la principale source d’approvisionnement en armes des terroristes. C’est vrai, ce que vous dîtes. Nos armées, cela leur arrive de connaître des revers et ces revers ont pour conséquence l’armement des terroristes sur nous, sur nos armées. Mais ce n’est pas la principale source qui permet aux terroristes de s’équiper. La principale source, je continue à croire que c’est toujours la Libye. Parce qu’en Libye, comme vous savez, il n’y a pas d’État. Il y a un chaos total. Donc dans ce territoire qui n’est pas contrôlé, où il n’y a pas d’autorité, les armes continuent à être répandues dans le Sahel et dans le bassin du Lac Tchad. On le sait, on a des informations précises par rapport à cela. Maintenant, vous dîtes que nous demandons plus d’équipements pour nos armées. Quelles garanties donnons-nous que ces équipements ne vont pas tomber entre les mains des terroristes ? La garantie que l’on a, ce que nous voulons en même temps que les équipements, plus de formation pour nos forces de défense et de sécurité. C’est pour cela que de plus en plus, nous sommes en train de former des forces spéciales. Parce qu’on sait que les armées classiques ne peuvent pas faire face à cette menace asymétrique à laquelle nous sommes exposés. Par exemple, si je prends le cas d’un pays comme le Niger, nous avons tout un programme de formation de forces spéciales. Et je pense qu’avec ces forces spéciales bien équipées on sera plus efficaces.

FRANCE 24 : Précisément, à cet égard, Monsieur le président, l’opération française Barkhane est parfois de plus en plus ouvertement critiquée, contestée. Peut-être qu’on est arrivé aux limites de Barkhane. Qu’est-ce que vous en pensez ?

Je ne pense pas que l’on soit arrivé à la limite de Barkhane. Nous avons besoin de plus de Barkhane. Nous avons besoin de plus d’alliés. C’est ma conviction. Parce que, ceux qui critiquent la présence française ou la présence des alliés dans le Sahel oublient que, sans l’intervention Serval, le Mali serait aujourd’hui sous le contrôle des terroristes ! Peut-être que le Niger aussi ! Alors, imaginons que Barkhane s’en aille… Cela va affaiblir notre lutte. Cela va affaiblir notre camp. Au profit de qui ? Au profit des terroristes ! Vous savez, on dit souvent qu’en matière de stratégie, une des meilleures stratégies, c’est de s’attaquer aux alliances de l’ennemi. Les terroristes s’attaquent à nos alliances. Les terroristes veulent défaire nos alliances. Il ne faut pas qu’on joue le jeu des terroristes. Les terroristes cherchent des relais au sein des populations pour les aider à défaire ces alliances. Nous, on ne doit pas observer cela les bras croisés. On doit tout faire pour maintenir et renforcer nos alliances. C’est ce que nous sommes en train de faire. C’est ce que nous avons l’intention de continuer à faire.

FRANCE 24 : Mais si on parle de stratégie, précisément, je sais qu’il y a une échéance internationale importante, c’est le mois prochain, votre arrivée au Conseil de sécurité de l’ONU. Qu’est-ce que vous en attendez, qu’est-ce que cela peut changer concrètement ?

Ce que j’attends sur le plan sécuritaire, c’est que la communauté internationale, le Conseil de sécurité écoutent enfin, les appels répétés des populations du Sahel pour un soutien international beaucoup plus ample, beaucoup plus étendu. Il faut que la communauté internationale prenne ses responsabilités. Le Niger sera un avocat pour que la force conjointe, par exemple, comme je l’ai dit tout à l’heure, soit mise sous le chapitre VII. Nous allons faire le plaidoyer également pour que la Minusma ait un mandat plus offensif. Bien sûr, au-delà de la sécurité, nous allons faire un plaidoyer, aussi, pour les questions de développement économique.

RFI : Vous dîtes qu’il faut entendre l’appel des populations, mais il y a aussi, quand même, toute une partie des populations du Sahel, y compris ici au Niger, qui demande moins d’engagement international, moins de présence française, mais également d'autres forces étrangères. Et dimanche au sommet du G5, les cinq chefs d’État, vous avez conjointement demandé l’inverse. Plus de partenariats et plus d’alliances. Est-ce que, d’un point de vue démocratique, ici, il n’y a pas une fracture entre les élites politiques et la base populaire qui s’est exprimée ces dernières semaines dans les rues ?

Ce n’est pas la base populaire qui s’exprime sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas la base populaire qui s’exprime dans la rue. Ceux qui s’expriment dans la rue sont très, très minoritaires. Je ne vois pas de foule, en tout cas au Niger, en train de contester les alliances que l’on veut mettre en place pour lutter contre cette menace, qui est une menace planétaire. Et les Nigériens, en tout cas dans leur immense majorité, savent que cette menace est planétaire. Et à menace planétaire, riposte, aussi, planétaire. C’est-à-dire qu’il faut une alliance la plus large possible, la plus forte possible, pour faire face à cette menace. Nos contribuables nigériens ne peuvent pas supporter seuls les dépenses qu’exige cette lutte contre le terrorisme. Vous savez, il y a des années où on investit 19 % des ressources budgétaires dans cette guerre ! On ne peut pas continuer à supporter cela tous seuls. Surtout comme j’ai coutume de le dire, la sécurité est un bien public mondial. Le combat que nous faisons, nous ne le faisons pas pour nous seuls. Nous le faisons pour le monde. Parce que, si la digue que nous sommes en train de mettre en place ici, au Sahel, cède, l’Europe va être concernée. La frontière de l’Europe, aujourd’hui, c’est le Sahel. Ce n’est pas la Libye, parce qu’en Libye, il n’y a plus d’État. La frontière avec l’Europe, avec l’Italie, avec la France, c’est la frontière nigérienne, c’est la frontière tchadienne. Donc, si par malheur, le terrorisme arrive à nous vaincre, il viendra en Europe. Il viendra en France. Et je pense que c’est ce que les autorités françaises ont compris. Et c’est pour cela que ces autorités ont conçu l’opération Barkhane. C’est dommage qu’ils soient seuls. Nous avons besoin que d’autres Européens les rejoignent. Et d’ailleurs, il y a cette proposition qui a été faite par le président Macron que j’approuve, d’une opération Tacouba, qui concernerait aussi des forces spéciales européennes qui viendraient renforcer l’opération Barkhane. Voilà, le sens dans lequel il faut aller. Et je pense que l’immense majorité des populations du Sahel est consciente de la nécessité d’avoir des alliances plus fortes pour faire face à cette menace.

RFI : Vous dîtes qu’il n’y a pas eu des millions de personnes dans les rues. À Niamey, il y avait une manifestation prévue, dimanche. Elle a été interdite par les autorités et puis les organisateurs ont considéré qu’avec le deuil national, autant l’annuler. Mais il y aura quand même une date test ici, au Niger, qui sera le 29 décembre.

Oui, elle a été annulée, parce qu’on était en deuil. Mais je vous dis, les gens qui contestent la présence des alliés à nos côtés sont minoritaires. On les connaît. On connaît le rapport de force.

RFI : Mais les manifestations du 29 décembre seront-elles autorisées ?

On verra le contexte dans lequel elles vont se dérouler. Et n’oubliez pas, Madame, que nous sommes en guerre et je n’accepterai pas que des actions de démoralisation des forces de défense et sécurité se déroulent sur mon territoire, au Niger. La sécurité des populations nigériennes doit être placée au-dessus de tout.

FRANCE 24 : Pour parler du président français Emmanuel Macron que vous évoquiez à l’instant, il a indiqué qu’il allait se rendre ici à Niamey dans quelques jours. On sait qu’il y a eu un petit nuage qui est passé dans les relations avec le G5 Sahel et la France, suite à la proposition de se réunir à Pau, il y a deux semaines. De quoi parlons-nous ? D’un malentendu, de crispations ? C’est dissipé ? Quelle est la nature des relations, aujourd’hui ?

Non, il n’y a pas de nuages, il n’y a pas de crispations. Je sais que vous, les journalistes, vous cherchez toujours les nouvelles à sensation. Ici, il n’y a rien de sensationnel à chercher. Nos relations sont normales, vraiment. Ce sont des relations entre alliés et il est normal que les alliés se retrouvent pour discuter de comment harmoniser leur stratégie, comment harmoniser leur position pour être plus efficaces contre l’ennemi que l’on a que représente le terrorisme. Je pense que c’est cela, le sens de l’invitation du président Macron. On se rendra effectivement à cette invitation, le 13 janvier prochain à Pau, et je pense que tous les chefs d’État sont d’accord là-dessus.

RFI : Justement, le président français a demandé des clarifications. Aujourd’hui, est-ce que tous les chefs d’État ont les idées claires sur ce qu’ils veulent et est-ce qu’ils vont parler d’une seule voix ?

Mais les chefs d’État ont toujours eu des idées claires ! Et, nous et le président Macron, nous avons toujours eu les idées claires. Mais on a toujours besoin de se voir pour affiner la réflexion, pour affiner les stratégies, afin, comme je l’ai dit, d’être plus efficaces. On a besoin de résultats. Comme je le disais tout à l’heure, la menace progresse. La menace s’aggrave. Les terroristes nous infligent des pertes de plus en plus importantes. Cela doit nous amener à nous retrouver pour réviser nos stratégies afin d’être plus efficaces. Je salue, d’ailleurs au passage, le soutien que le président Macron apporte au Sahel, que la France apporte au Sahel à travers l’opération Barkhane. Parce que, je pense que le président Macron voit très loin, voit les conséquences de ce que serait une défaite de nos Etats dans la lutte contre le terrorisme. Imaginons. Fermons les yeux… Imaginons que l’on soit vaincus par les terroristes. Qu’est-ce qui va se passer ? Mais, c’est le Sahel qui va être sous l’emprise du terrorisme et c’est toute l’Afrique qui va être concernée. Or, l’Afrique, aujourd’hui, c’est 7 à 10 millions de jeunes qui arrivent chaque année sur le marché du travail. L’Afrique, demain, dans les années 2040-2050, c’est 30 millions de jeunes par an qui vont arriver sur le marché du travail ! Si la situation sécuritaire se dégrade, qu’est-ce qui va se passer ? Il n’y aura pas de développement. Il n’y aura pas d’emplois pour tous ces jeunes. Cela va alimenter la migration, cela va concerner la France. Cela va concerner l’Europe…Et je pense que le président Macron voit clair, il voit cela, ce qui va se passer dans vingt ans, dans trente ans… C’est cela qui va se passer, si le terrorisme arrive à triompher ! Cela veut dire plus de migration, cela veut dire, d’abord, plus de chômage, moins de croissance, moins d’emplois. Plus de chômage, plus de migration… Et cela va concerner l’Europe ! Je pense que c’est pour cela que le président est à nos côtés. Et j’espère que, de plus en plus de responsables européens seront conscients de cela et viendront également dans le cadre de l’opération Tacouba nous renforcer et renforcer l’opération Barkhane. 

RFI : Il y a des voix qui s’élèvent quand même dans la rue pour dire qu’aujourd’hui une des solutions à l’insécurité serait de dialoguer avec les terroristes. Est-ce que c’est une solution qui vous semble envisageable ?

Mais pour dialoguer, il faut être deux. Les terroristes ne veulent pas de dialogue. Les terroristes veulent détruire les États tels qu’ils existent actuellement pour remettre en place des califats. C’est ça qu’ils veulent les terroristes ! Et nous, on ne veut pas de cela ! Non, nos positions ne sont pas conciliables ! C’est quand il y a des perspectives de conciliation que l’on peut faire le dialogue. Mais il n’y a aucune perspective de conciliation d’accord entre nous et les terroristes. Il faut les vaincre et les vaincre définitivement. C’est l’objectif que l’on s’est fixé.

 Source : RFI

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La France et le Togo travaillent en étroite collaboration à renforcer la sécurité aéroportuaire internationale. A cet effet, un conseiller sûreté immigration français contribue à renforcer les capacités de la police de l’immigration à l’aéroport de Lomé.

La semaine dernière, il a dispensé une formation en fraude documentaire au profit de 20 stagiaires issus de la police de l’immigration de l’aéroport de Lomé, d’agents des sociétés de contrôle documentaire et des personnels de l’ASAIGE (agence de sûreté de l’aéroport international Gnassingbe Eyadéma).

togo

Ces stages de premier niveau contribuent à la formation des nouveaux agents en poste à l’aéroport ou pour certains constituent une réactualisation des connaissances en matière de fraude documentaire.

Cette action illustre à nouveau l’engagement de la coopération franco-togolaise en faveur de la sécurité des populations.

M.C

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La XIVème rencontre franco-marocaine s’est tenue jeudi 19 décembre à Paris sous la coprésidence d’Édouard Philippe, Premier ministre de la République française et de Saâd Dine El Otmani, Chef du gouvernement du Royaume du Maroc.

Les Chefs de Gouvernement français et marocain étaient accompagnés d’une importante délégation ministérielle. De nombreux accords ont été signés à cette occasion.

Au cours des échanges, les participants ont marqué l’importance de l’employabilité des jeunes, depuis l’enseignement scolaire et universitaire jusqu’à l’insertion professionnelle. Les Ministres en charge de l’Enseignement supérieur ont signé une lettre d’intention visant à développer la mobilité étudiante encadrée, la création de laboratoires mixtes de recherche, la professionnalisation des filières. En marge des travaux de la XIVème session de la RHN, il a été procédé, en présence des deux Ministres, à la signature de plusieurs accords interuniversitaires.

En matière énergétique, les deux pays ont confirmé leur volonté de faciliter les échanges d’électricité renouvelable entre les deux rives de la Méditerranée, en particulier entre les cinq pays participants à l’initiative Sustainable Electricity Trade Roadmap, initiée lors de la COP 22 à Marrakech à savoir l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Maroc et le Portugal.

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En ce qui concerne la coopération judiciaire, les deux gouvernements ont procédé à la signature d’une déclaration d’intention relative à l’engagement d’assurer la diffusion, auprès des juridictions, du schéma de procédure relatif à la mise sous protection des majeurs vulnérables.

La RHN a également été marquée par un forum économique organisé conjointement par le MEDEF et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, auquel plus de 300 chefs d’entreprises ont participé. Porté par les communautés d’affaires des deux pays, il visait à renforcer les ambitions de la coopération sectorielle franco-marocaine, ainsi qu’à émettre des recommandations pour améliorer le climat des affaires entre la France et le Maroc et répondre aux défis de la formation professionnelle et de la création d’emplois.

Cette Rencontre de Haut-Niveau a été l’occasion pour les autorités des deux pays de réaffirmer leur attachement au partenariat d’exception qui unit, dans tous les domaines, la France et le Maroc.

M.J

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La politique ivoirienne va prendre un nouveau tournant avec la couverture et l’implication de la communauté internationale. A ce niveau, tous les regards qui étaient tournés vers la France auront des grains à moudre dans les prochains jours. Comme pour dire, la prochaine élection présidentielle en Côte d’Ivoire va connaitre une tournure des grands moments avec la visite attendue du président Français Emmanuel Macron à Abidjan à partir de ce vendredi 20 décembre 2019.

Dès l’annonce de ce déplacement de Macron, des langues ont commencé à délier pour dire qu’il s’agit d’une caution à la candidature de son homologue ivoirien Alassane Ouattara. Il est clair que la notion de 3e mandat qui donnait le tournis aux chapelles politiques africaines va prendre une autre coloration avec l’exemple ivoirien.

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 Les commentateurs avaient toujours dit que la France s’opposait à tous les 3e mandats sur le continent africain. Aujourd’hui, c’est mal connaitre l’emprise des intérêts économiques et stratégiques

 En effet, la France d’hier n’est pas celle d’aujourd’hui : les mandats sous les tropiques relèvent désormais d’une question de souveraineté. Il faut s’attendre donc, avec cette visite d’un pays faiseur de démocratie en Afrique à bon nombre de réactions des différentes chapelles politiques ivoiriennes.

 Sinon, comment comprendre que le président Emmanuel Macron effectue cette visite en bordure de la lagune Ebrié, alors que la majorité ivoirienne, Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), ne cache plus son adhésion à une candidature éventuelle d’Alassane Ouattara.

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 Il n’en faut pas davantage pour comprendre que la politique n’est pas du tout une science exacte. Mais, une science qui évolue selon les intérêts des uns vis-à-vis des autres. Cette visite du président Français va donner un éclairage et une ligne directrice à tous.

 Car, faut-il le dire, pour les observateurs avertis de la vie politique ivoirienne, la position de la France est en passe d’être définie clairement, surtout avec la visite programmée d’Emmanuel Macron à Bouaké, pour, officiellement, procéder à la pose de la première pierre du plus grand marché africain.

A la vérité, c’est le côté visible de l’Iceberg. Sinon, le fond et la réalité des choses sont ailleurs. Aux Ivoiriens de méditer. Mais laissons le temps au temps, car avec le temps, l’on découvre tout.

 Mohamed Compaoré 

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Soixante cinq élèves du centre de formation professionnelle (CFP), du collège privé collège Koné Mamadou (CKM) et du lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga (GAF) de Touba, viennent d’être soulagés. Ce, en raison des dons de fournitures scolaires, composées essentiellement de cahiers, de stylos et de crayons, faits à eux par les épouses des pasteurs officiant dans la région du Bafing grâce à l’appui de l’organisation chrétienne, « Message de vie ».

C’est dans une atmosphère empreinte d’une vive émotion que Madame Diomandé Béatrice et certains membres de son bureau, ont procédé le mercredi 18 décembre 2019, au foyer du lycée GAF de Touba, à la remise de la part de don destinée aux 20 élèves, issus de familles très modestes, passionnaires dudit établissement.

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 A l’occasion, Diarassouba Amadou, Proviseur du Lycée GAF et l’Imam Diomandé Karamoko, porte-parole des bénéficiaires, ont salué avec ferveur cet acte de générosité de haute portée sociale. Ils se sont notamment réjouis du fait que des « âmes sensibles », se préoccupent de l’avenir de ces enfants démunis. « Ces dons sont plus précieux que l’argent », a dit avec insistance le proviseur Diarassouba. Avant d’exhorter les élèves à faires bon usage des fournitures reçues.

Le missionnaire Diomandé Vakessé, président de l’amicale des pasteurs, par ailleurs, président du bureau exécutif du Coges du lycée GAF, abondant dans son sens, a salué l’implication de la société civile, des parents d’élèves, des gestionnaires de l’école et des élèves eux-mêmes dans la pacification de l’école à Touba. « Je voudrais vous féliciter pour avoir permis que les cours se déroulent normalement sans heurt comme cela se voit un peu partout en Côte d’Ivoire. Chers élèves, continuez de suivre les cours jusqu’au vendredi 20 décembre au soir conformément au calendrier officiel », a-t-il dit.

 

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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Le Conseil d’administration de la Banque Africaine de Développement a accordé, ce lundi, un prêt de 112,09 millions d’euros à la Côte d’Ivoire destiné à financer le Projet d’appui au programme social du gouvernement (PA-PS Gouv).

Ce projet a pour objectif de pérenniser les actions du plan national de développement (PND) de la Côte d’Ivoire, qui a permis de baisser le taux de pauvreté de 51 à 46,3% entre 2011 et 2015.  

Madame Marie Laure Akin-Olugbade, la directrice à la BAD en charge de l’Afrique de l’Ouest a souligné que les efforts du gouvernement depuis 2012, à la sortie de la crise, se sont traduits par une forte croissance du PIB d’environ 8% par an, faisant de la Côte d’Ivoire, l’un des pays les plus dynamiques au monde.

Cependant, malgré tous ces efforts, le gouvernement ivoirien a noté, et la Banque partage ce constat, que des mesures additionnelles devraient être prises, pour intensifier ses actions sociales afin de satisfaire les attentes des populations vulnérables, surtout en milieu rural. 

Crée en 2018 dans le but d’amplifier l’impact des interventions du PND sur les populations vulnérables, le programme social du gouvernement ivoirien prend en compte non seulement les opérations en cours d’exécution dans le cadre du PND, mais il élargit aussi ses actions dans de nombreux secteurs : santé et protection sociale, agriculture, nutrition, emploi des jeunes, renforcement du pouvoir économique des femmes, transport, hydraulique rurale.

Les réalisations du Projet d’appui au PS Gouv couvriront 17 régions de la Côte d’Ivoire. La population bénéficiaire du projet est estimée à environ 3,5 millions. Les principaux résultats attendus sont l’amélioration de la production et des revenus pour environ 20 000 agriculteurs, dont plus 50 % de femmes; le projet permettra également d’améliorer l’accès aux services sociaux de base pour les populations de la zone du projet ainsi que l’employabilité pour 20 000 jeunes ; la création de 1 360 petites et moyennes entreprises est escomptée ainsi que la création d’au moins 17 600 emplois permanents et environ 8 500 emplois temporaires pendant la phase de réhabilitation des infrastructures.

Grand dossier PSGouv 2019 2020

Marie Laure Akin-Olugbade a également souligné que le Projet d’appui au programme social du gouvernement de la Côte d’Ivoire est conforme à la Stratégie à long terme de la Banque (2013-2022) et à ses priorités stratégiques « High 5 », notamment « nourrir l’Afrique » et « améliorer les conditions de vie des populations ». Il est également en adéquation avec la Stratégie pour l’emploi des jeunes de la Banque (2016-2025) et avec sa stratégie liée au genre. »

Le projet d’appui au PS Gouv est en cohérence avec le Plan d’action multisectoriel pour la nutrition 2018-2025, à travers lequel la Banque africaine de développement s’engage à accroître la proportion de ses investissements dans les cinq secteurs clés suivants : santé, agriculture, eau et assainissement, protection sociale et éducation ; ces secteurs qui ont un impact certain sur la nutrition.


Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.

M.C

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Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi à l’issue de son conseil tenu à Yamoussoukro la création d’une zone industrielle de 28 hectares dans la localité de Korhogo dans le cadre du projet de promotion de la compétitivité de la chaîne de valeur de l’anacarde.

« Cette mesure permettra de mettre en place les conditions favorables à l’installation d’entreprises dédiées à la consommation de l’anacarde dans la zone », a expliqué le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré qui a ajouté qu’il s’agit de la première d’un ensemble de zones agro-industrielles qui seront aménagées dans les régions du Worodougou, du Gontougo et du Gbêkê.

Il s’agit des trois principales zones de production de la noix de cajou dans lesquelles  le gouvernement entend créer les conditions idoines en vue d’accroître la productivité, la qualité et la valeur ajoutée  au profit des producteurs.

La production ivoirienne de noix de cajou a connu une évolution remarquable ces dernières années passant de 235.000 tonnes en 2006 à plus de 738.000 tonnes de noix brutes de cajou en 2018. La production nationale a plus que doublé en une décennie hissant le pays dans le peloton de tête des producteurs mondiaux.

Source AIP

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Bernise Nguessan, la directrice du Fonds de soutien au développement de la presse (F.S.D.P) a indiqué le montant global de 1.025.983 504 FCFA des interventions au profit du secteur des médias privés. Cette annonce a été faite lors d’une cérémonie officielle ce mardi à la maison de la presse.

 

« Ces appuis sont repartis dans le développement et la diversification des entreprises, la garantie d’emprunts bancaires, la formation et le financement de projets d’intérêt collectif », a précisé Bernise Nguessan.

Au titre de l’année 2019, ce sont ainsi 435 000 000 de FCFA d’emprunt garantie qui ont profité aux entreprises de presse ayant présenté des projets.

Selon la directrice, le FSDP  a financé entre autres, La Mutation numérique des moyens de diffusion de l’information au profit de 14 éditeurs de presse. Ces entreprises ont reçu symboliquement des chèques correspondant à leur projet.

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Au profit des organisations professionnelles, le FSDP a financé entre autres: Certaines charges de fonctionnement du siège du Groupement des Editeurs de Presse de Côte d’Ivoire (GEPCI);    L’organisation du 10ème Congrès Ordinaire de l’UNJCI ; La construction d’une salle de conférence et de bureaux ainsi que les aménagements d’ensemble de la Maison de la Presse d’Abidjan.

Au profit de la Mutuelle Sociale des Journalistes et Professionnels de la Communication, la MS Médias, le FSDP  a apuré les arriérés de cotisations sociales vis-à-vis de l’IPS-CNAM dans le cadre de la Couverture Maladie Universelle (CMU).

En plus de ces subventions, quatre (4) organisations professionnelles, à savoir le G.E.P.C.I, l’U.N.J.C.I, l’U.R.P.C.I et la MS-Médias,  ont bénéficié de dons de véhicules, avec une dotation en carburant, pour leur fonctionnement, et en plus pour la MS-Médias d’une ambulance médicalisée, a souligné Mme Bernise Nguessan

M.J

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Fin de mandat pour la Côte d'Ivoire à son poste de Membre non Permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies le 17 décembre 2019, à l'issue d'un Panel de fin d'exercice, animé par le Ministre ivoirien des Affaires étrangères, Son Excellence Monsieur Marcel Amon-Tanoh, au Siège de l'Institut International de la Paix (IPI)  à New York (Etats-Unis).

Cette Tribune a permis au Chef de la Diplomatie ivoirienne de faire le Bilan, bien fourni, de ces deux ans de présence dans cet Organe Onusien. De la Centrafrique à la Syrie ou à l'Afghanistan, du Sahel à l'Iran et à la Corée, la Côte d'ivoire a prôné le Dialogue au service de la Paix.

« le Bilan de la Côte d'Ivoire, pourrait s'apprécier à l'aune de sa participation à la quête de Règlement des Problématiques Nationales, Régionales et Transversales à l'Agenda du Conseil de Sécurité, aux Résolutions et Déclarations Présidentielles (PRST) auxquelles elle a directement contribué, ainsi qu'à ses actions comme Porte-Plume sur la situation en Guinée-Bissau et le Bureau Régional des Nations Unies en Afrique de l'Ouest et au Sahel (UNOWAS) », a fait savoir le chef de la Diplomatie ivoirienne.

Au total, comme Bilan chiffré: « 22 Réunions publiques ont été organisées au cours de cette présidence, qui a vu l'adoption de 5 Résolutions, 3 Déclarations Présidentielles et 8 Déclarations à la Presse », précise le Chef de la Diplomatie Ivoirienne.

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Le Ministre Amon-Tanoh a relevé l'implication de la Côte d'Ivoire dans les Travaux du Groupe de Travail sur les Opérations de Maintien de la Paix et celle du Comité de Sanctions concernant la République Centrafricaine mais également dans des Actions de Résolutions de Situations Sécuritaires et Humanitaires en Lybie, au Sahel, au Darfour ou encore en Somalie.

les Actions de la Côte d'Ivoire durant ces deux ans, sont allées au-delà des limites continentales en mettant la Priorité sur le Dialogue et à la Paix.  « Au titre des questions relatives à la Paix, la Sécurité et la Stabilité en Asie et au Moyen-Orient, la Côte d'Ivoire a accordé un intérêt particulier à la Crise Israélo-Palestinienne, au Conflit en Syrie, en Afghanistan et à la Situation des Rohingyas en Birmanie, pour les solutions desquelles, elle a toujours prôné le Dialogue », a ajouté le Ministre Amon-Tanoh. 

Ces initiatives ont, selon le Ministre ivoirien, été menées avec la volonté de mettre en priorité la solution de la Paix et du Dialogue. « S'agissant de la République Populaire Démocratique de Corée et de l'Iran, notamment de la question des Armes Nucléaires et des Missiles Balistiques, la Côte d'Ivoire n'a eu de cesse de prôner l'instauration d'un Dialogue fécond, comme moyen le plus sûr pour des solutions mutuellement acceptables, et la préservation de la Paix et de la Sécurité Régionales et Internationales », a-t-il poursuivi.

A la faveur de ce séjour américain dans le cadre de la fin du mandat de la Côte d'Ivoire au Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations Unies, le Ministre Marcel Amon-Tanoh aura d'autres rendez-vous, notamment avec des Diplomates afin de les remercier pour l'appui des partenaires à la réussite de la Mission de son pays dans cet organe.

M.J

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Le nombre de naissances enregistrées a nettement augmenté à l’échelle mondiale, et pourtant, 166 millions d’enfants de moins de 5 ans (soit 1 sur 4) ne sont pas déclarés, comme l’indique un nouveau rapport publié ce 11 décembre par l’UNICEF à l’occasion de son 73e anniversaire.

D’après le rapport « L’enregistrement des naissances pour chaque enfant d’ici à 2030 : Où en sommes-nous ? », fondé sur l’analyse de données provenant de 174 pays, la proportion mondiale d’enfants de moins de 5 ans dont la naissance a été déclarée a progressé de près de 20 % en dix ans, passant de 63% à 75%.

« La situation s’est nettement améliorée, mais beaucoup trop d’enfants passent encore entre les mailles du filet et ne sont ni connus ni recensés », a déclaré Henrietta Fore, Directrice générale de l’UNICEF.

« Un enfant dont la naissance n’est pas enregistrée est invisible : il n’existe pas aux yeux du gouvernement ou au regard de la loi. Sans preuve de leur identité, les enfants sont souvent exclus du système d’éducation et n’ont pas accès aux services essentiels comme ceux de la santé. Ils courent en outre un risque accru d’être victimes d’exploitation et de violence», a-t-elle indiqué.

Des progrès considérables

Les progrès observés à l’échelle mondiale s’expliquent en grande partie par les avancées majeures réalisées en Asie du Sud, notamment au Bangladesh, en Inde et au Népal. Des progrès sont également notés en Afrique de l’Ouest et du Centre où l’enregistrement des naissances des enfants de moins de 5 ans a augmenté de 41% à 51% en 10 ans, en dépit des multiples défis auxquels la région fait face.

Dans le pays le plus peuplé d’Afrique, le Nigeria, la proportion d’enfants dont les naissances ont été enregistrées est passée de 30% en 2008 à 43% en 2018, démontrant l’intérêt d’intégrer les services d’enregistrement avec les services de santé. Des pays d’Afrique francophone tels que le Bénin, le Congo et la Guinée ont aussi fait des progrès constants pour améliorer leurs taux d’enregistrement des naissances.

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« Pendant de nombreuses années, L’enregistrement des naissances en Afrique de l’Ouest et du Centre a stagné, privant des millions d’enfants de leur droit fondamental à une identité légale. Cette situation a désormais changé et des millions d’enfants supplémentaires sont enregistrés dès leur naissance », a dit Marie-Pierre Poirier, Directrice Régionale de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

« Avec le soutien de l’UNICEF et le leadership de l’Union Africaine et des gouvernements nationaux, les pays ont investi dans l’intégration de l’enregistrement des naissances au sein des services de santé et de vaccination pour élargir la couverture et l’accessibilité de ces services et atteindre les populations, y compris les plus vulnérables. Ce simple changement dans la prestation de services est non seulement peu coûteux, mais également efficace pour augmenter les taux d'enregistrement nationaux, contribuant ainsi au progrès de la région dans son ensemble ».

En dépit des progrès, la majorité des pays d’Afrique subsaharienne accusent un retard par rapport au reste du monde, et certains des taux de naissances enregistrées les plus faibles dans le monde se trouvent au Tchad (12%) ou en Guinée Bissau (24%).

« Les Gouvernements doivent passer à l’échelle les solutions dont il est prouvé qu’elles améliorent l'enregistrement des naissances s'ils veulent atteindre l'Objectif de développement durable de faire en sorte que chaque enfant compte », a dit Marie-Pierre Poirier.

Les obstacles à l’enregistrement et les actions de protection des enfants

Parmi les obstacles à l’enregistrement des naissances figurent la méconnaissance des formalités, le coût prohibitif de cette démarche et de l’obtention d’un certificat de naissance, et l’éloignement des centres d’enregistrement. Les coutumes et pratiques traditionnelles dans certaines communautés (comme le fait de confiner les jeunes accouchées à l’intérieur) peuvent également empêcher l’enregistrement officiel des naissances dans les délais impartis.

La détention d’un certificat de naissance, même en cas de naissance enregistrée, s’avère moins fréquente : en effet, 237 millions d’enfants de moins de 5 ans à travers le monde (soit un peu plus du tiers) ne disposent pas de cette preuve officielle.

Dans le rapport L’enregistrement des naissances pour chaque enfant d’ici à 2030, l’UNICEF invite à mettre en œuvre cinq actions visant à protéger tous les enfants :

  • Fournir à chaque enfant un certificat dès sa naissance.
  • Donner les moyens à chaque parent, indépendamment du genre, d’enregistrer leurs enfants à la naissance et gratuitement pendant leur première année de vie.
  • Lier l’enregistrement de la naissance à d’autres systèmes tels que la santé, la protection sociale et l’éducation pour assurer à chaque enfant l’obtention d’un certificat de naissance.
  • Investir dans des solutions technologiques sûres et novatrices afin de faciliter l’enregistrement des naissances, y compris dans les zones difficiles d’accès.
  • Mobiliser les communautés pour exiger l’enregistrement de chaque enfant à la naissance.


« Chaque enfant a le droit d’avoir un nom, une nationalité et une identité juridique. Toute amélioration des taux d’enregistrement est donc la bienvenue », affirme H. Fore.

« Nous venons toutefois de célébrer le 30e anniversaire de ces droits, tels que reconnus dans la Convention relative aux droits de l’enfant, et nous ne devrons pas relâcher nos efforts tant que chaque enfant ne sera pas recensé », a-t-elle conclut

M.C

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Talent2Africa, plateforme panafricaine leader de l'emploi cadre, a lancé ce jeudi 12 décembre la 1ère édition de l'Abidjan Young Leadership Forum, en présence d’une délégation du Ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes ainsi que de nombreux décideurs économiques.

L’Abidjan Young Leadership Forum s’inscrit dans la continuité des efforts menés par Talent2Africa en faveur de l’employabilité des jeunes en Afrique. Comptant pour un tiers de la population, une estimation qui devrait augmenter d’ici 2045. les jeunes représentent 60% des chômeurs selon la Banque mondiale.

Tandis que 20 millions de créations nettes d’emplois par an seront nécessaires sur les deux prochaines décennies pour « absorber les nouveaux arrivants sur le marché du travail », le Fonds monétaire international estime que seulement 10 millions sont créés chaque année.

En organisant des événements favorisant l’égalité des chances et l’excellence, Talent2Africa offre la possibilité aux jeunes de rencontrer des décideurs publics et privés, maximisant ainsi leurs opportunités de réussite dans le monde du travail et de l’entreprise.

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Cette rencontre a été placée sous le signe de l’excellence et de l’innovation avec deux concours. Le premier, le concours C-I-Novant, a vu s’affronter des jeunes porteurs de projets en quête de financement et de mentorat. Le second, destiné aux diplômés en recherche d’emploi a pris la forme de job - dating avec différents acteurs institutionnels et privés internationaux (Google, MTN, PFO AFRICA, Tony Blair Institute …).

Répartis en huit panels sectoriels à savoir, tourisme ; agro-business ; énergie et environnement ; santé ; transport ; banque, finance, assurances ; agro-industrie ; urbanisation. les participants ont été parrainés par un sponsor issu du secteur d’activité en question, leur permettant de nouer des contacts et durables utiles à leur avenir professionnel.

Enfin, l’Abidjan Young Leadership fut le lieu de plusieurs conférences portant sur des sujets tels que l’employabilité des jeunes en Côte d’Ivoire, la transformation digitale ou encore les métiers d’avenir.

« Conscients des difficultés aux qu’elles sont confrontés les jeunes africains dans leur insertion professionnelle, nous avons eu à cœur de créer un événement qui leur permettrait d’optimiser leurs chances d’être recrutés ou de se lancer dans l’entrepreneuriat. Nous en avions assez de les voir rêver d'un avenir meilleur ailleurs alors que tout est en Afrique. Abidjan Young Leadership Forum cherche à établir des solutions concrètes et durables, spécifiquement conçus pour la réussite des jeunes en Afrique», ont déclaré Chams Diagne et Benoit Martin, les co-fondateurs de Talent2Africa.

Mise à l’honneur pour cette première édition de l’Abidjan Young Leadership Forum, la Côte d’Ivoire représente une partie conséquente des besoins en recrutement de jeunes talents de la région CEDEAO. Hub économique d’Afrique de l’Ouest, l’État ivoirien ambitionne d’atteindre l’émergence à l’horizon 2020. Pour y parvenir, le secteur privé a besoin de créer de la valeur en s’appuyant sur de nouveaux capitaux humains, aptes à porter la croissance du pays et sa diversification économique sur le long-terme.

« La Banque africaine de développement réitère son engagement à appuyer les jeunes dans leur insertion sociale, qui se traduit par la mise à disposition d’un fond de 49 milliards par notre Institution. Au fait de la qualité des rencontres organisées par Talent2Africa, nous sommes heureux de supporter cette initiative qui, à terme, contribuera à améliorer les perspectives d’avenir des jeunes en Côte d’Ivoire, mais aussi en Afrique», a déclaré Pierre-Justin Kouka, représentant de la Banque africaine de développement.

Cet événement, qui a réuni plus de 300 participants, vise à répondre aux défis de l’employabilité des jeunes en Afrique et plus particulièrement en Côte d’Ivoire

À noter que Talent2Africa Talent2Africa est une plateforme le leader panafricain de l’emploi. elle contribue au développement des économies africaines en sélectionnant les meilleurs candidats cadres à l’échelle locale, régionale et internationale sur les postes clés qui impactent directement la réussite des entreprises africaines. Elle est Présente à Paris, Dakar, Casablanca, Nairobi, Maurice et Abidjan.

M.C

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Le réseau professionnel des structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat(SAE) organise avec l’appui de la fondation Friedrich Naumann un petit-déjeuner autour du thème : «La valorisation des résultats de recherche scientifique et l’état de l’écosystème entrepreneurial », du 18 au 19 décembre à Abidjan.

Alex Séa, membre du conseil d’administration de ce réseau, a présenté un aperçu de la première étude relatif à la cartographie de l’écosystème entrepreneurial en Côte d’Ivoire. Selon lui, cette étude en cours de finalisation a pour objectif d’identifier tous les acteurs de l’écosystème entrepreneurial ivoirien en vue de mener des actions communes pouvant avoir un impact sur celui-ci.

Alex Sea a soutenu qu'elle a permis d’identifier au moins 206 acteurs repartis autour de 17 segments au sein des structures publiques, incubateurs jusqu’aux investisseurs.

L'étude a également fait ressortir trois grands points: le premier concerne le dispositif public (avec 4 ministères + 5 structures en appui). « Le dispositif réglementaire se met progressivement en place. Et nous avons foi qu’avec le temps tout ira très vite »,  a-t-il optimisé.

Avant d’évoquer la question du financement, comme deuxième aspect relevé par l’étude, qui joue un rôle important pour le développement de l’écosystème entrepreneurial.

« A ce niveau,  il y a des acteurs de financements directs qui sont les banques et les microfinances. C’est donc une enveloppe de plus de 400 milliards FCFA disponible pour les PME auprès de ceux-ci », a-t-il confié, soulignant un fort dynamisme de prêts des microfinances en 2017 estimé à près de 300 milliards de FCFA avec un taux de volume de crédit de 50%, même s’il y a encore des effort à faire.

Le dernier point concerne le foisonnement d’initiatives d’accompagnement à l’entrepreneuriat. « Il y a 31 incubateurs/accélérateurs, 30 co-working/centres affaires,  19 programmes d’accompagnement,  16 structures d’accompagnement, etc. » a-t-il fait savoir.

De son côté, Jean-Patrick Ehouman, le président du réseau SEA, a dit sa détermination de voir émerger dans les 2 à 3 années à venir des champions nationaux qui feront la fierté de toute la Côte d’Ivoire.

Pour sa part, Magloire N’Déhi de la fondation Friedrich Naumann a réitéré le soutien de l'organisme aux actions du réseau en vue de la dynamisation de l’écosystème entrepreneurial dans notre pays.

Une quinzaine de structures a été invitée à cette première journée d’échanges. La journée de ce jeudi 19 décembre sera consacrée à la présentation de l’étude sur « la valorisation des résultats de recherche scientifique » en Côte d’ Ivoire.

Notons que cette étude a été réalisée par le réseau SEA et entièrement financée par la fondation Friedrich Naumann.

 

Daniel Coulibaly

 

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Une délégation de « Nouvelle Génération » (NG) conduit par son charismatique président, Traoré Kalimou a été reçu ce mardi 17 décembre par Philippe Kragbé, Directeur Exécutif Adjoint chargé de la jeunesse du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) à son cabinet sis au plateau.

L’objet de cette visite comme à l’accoutumé, présenter le mouvement politique, ses actions à l’hôte du jour. Surtout, démontrer son engagement auprès du RHDP. Dans sa communication, le président a fait savoir que l’implantation des partis politiques se juge par le degré d’adhésion des militants. Plus le RHDP sera implanté, plus il confirmera son hégémonie politique.

Le RHDP unifié doit être une réalité en Côte d’Ivoire. « Nous sommes résolument tournez vers nos objectifs qui est la mobilisation des militants à travers la mise en œuvre de notre matrice d’action », a fait savoir le président Traoré.

Et de poursuivre que c’est le lieu, de dire toute son admiration face au travail herculéen qu’abat le président de la république à la tête de la Côte d’Ivoire, depuis son accession à la magistrature suprême.

NG qui se veut un mouvement politique de soutient aux actions du rhdp a amorcé un nouveau pan de son histoire, celle de sa reconnaissance par les instances du parti dont elle se réclame. Avec le leadership du président Traoré Kalimou, par ailleurs, 3e adjoint au Maire de la commune de Mankono, a profité de cette rencontre pour remettre la matrice d’action du NG à M. Kragbé.

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Prenant la parole, Philippe Kragbé s’est dit très content de l’initiative de la NG en allant se mettre à disposition du parti pour la mobilisation de proximité avec les populations électorale. Il faut également redoubler d’efforts pour améliorer nos acquis. A-t-il conseillé.

Selon lui, cette rencontre d’échanges, au-delà d’une prise de contact, est l’opportunité par excellence de rappeler les idéaux de paix, d’expliquer et d’insister sur les orientations nouvelles du Parti et d’uniformiser les actions.

Le RHDP, la plus importante formation politique du pays a montré à la face du monde que les Ivoiriennes et les Ivoiriens ont fait le choix du RHDP pour la Paix, la Prospérité et le Développement de notre pays, a indiqué le Directeur Exécutif.

A l’issue de cette rencontre d’échanges, Traoré Kalimou, président du NG s’est engagé à rassembler les militants pour une implantation intelligente et efficace. Les organiser, à renforcer la solidarité et la cohésion pour un parti unifié fort.

M.C

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Initialement prévue pour le samedi 21 décembre prochain, à Yamoussoukro, la soirée des Ebony aura finalement lieu le samedi 18 janvier 2020. L’information a été rendue publique ce mardi 17 décembre par Jean-Claude Coulibaly, président de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) au cours d’une conférence de presse à la Maison de la Presse d’Abidjan (MPA).

Le président Jean-Claude Coulibaly a évoqué plusieurs raisons. La principale est la visite officielle du président français, Emmanuel Macron en Côte d’Ivoire, du 20 au 22 décembre 2019.

Selon Jean-Claude Coulibaly : « cet important événement mobilisera toute la Côte d’Ivoire officielle, le parrain, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le ministre de la communication Sidi Touré et le ministre Amedée Kouakou, l’invité d’honneur, les présidents d’institutions et toutes les personnalités politiques et économiques du pays y compris certains sponsors et la presse nationale et internationale », a-t-il fait savoir.

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« Maintenir la soirée des Ebony au 21 décembre dans ces conditions reviendrait d’abord, nous exposer à l’absence de nos hôtes, sponsors et invités de marque. Une telle fête ne saurait s’imaginer alors que le centre d’intérêt des journalistes est accaparé par un autre événement», a expliqué le président de l’UNJCI.

Il faut noter qu’aucune autre date n’est libre en fin décembre. Et ce report sera la meilleure manière d’aborder l’année avec les meilleures résolutions, a conclut le président.

Mohamed Compaoré

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Depuis novembre 2016, le Groupe NSIA a entrepris, avec succès, une vaste série de recapitalisations auprès de 13 de ses filiales assurances présentes dans 7 pays à savoir le Gabon, Sénégal, Congo, Mali, Cameroun, Togo et Bénin. Ces recapitalisations interviennent après la publication du règlement N°007/CIMA/PCMA/CE/2016 du 8 avril 2016 émanant de la CIMA (Conférence Interafricaine des marchés d’assurance), autorité de régulation du secteur assurantiel. 

Entrée en vigueur le 1er juin 2016, cette disposition règlementaire de la CIMA impose aux compagnies d’assurances de relever leur niveau de fonds propres. Cette réglementation modifie le Code des Assurances relatif au capital social des Sociétés Anonymes d’assurances et au fonds d’établissement des sociétés d’assurances mutuelles. Elle prévoit donc une augmentation du montant minimum du capital social selon des paliers et un calendrier bien définis. 
Au 31 mai 2019, échéance du premier palier, toutes les sociétés du secteur devront être en mesure de présenter un capital social porté à 3 milliards FCFA.

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L’échéance du second palier, fixé à 5 milliards FCFA, interviendra le 31 décembre 2021. À chaque étape, le niveau des fonds propres, ne devra pas être inférieur à 80% du capital social. 

La première phase de mise en conformité, rendue possible grâce à l’effort commun de la holding NSIA Participations, de l’ensemble des actionnaires du Groupe et de ses filiales, a été exécutée comme prévu par la règlementation en vigueur. 

« Cette opération de recapitalisation de nos filiales est le signe, d’une part, de la capacité du Groupe à répondre aux exigences du secteur dans des délais impartis, et d’autre part, la preuve de notre solidité financière. Je me félicite d’avoir au total, l’ensemble des filiales assurances en conformité avec la demande du régulateur», a déclaré Jean Kacou Diagou, Président du Groupe NSIA. 

Selon Dominique DIAGOU-EHILÉ, Directeur Général du Pôle Assurances. «Une société d’assurance solvable et solide financièrement est à même d’accompagner sereinement ses clients dans leurs projets et de les prémunir des risques économiques et sociaux. Chez NSIA, nous sommes attachés aux principes de conformité et d’excellence », a-t-elle expliqué

Le Groupe NSIA est un Groupe de services financiers qui intègre des produits et services bancaires et d’assurances. Le Groupe NSIA, est fort de 3 Banques, 3 succursales bancaires, 20 Compagnies d’Assurances, 1 Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI), 1 Société de Gestion des OPCVM, 1 société de Technologies, 1 société Immobilière, 1 société de courtage en réassurance, et 1 Fondation. Il compte plus de 2 800 employés

M.J.

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L’Union européenne(UE) et La Chambre de Commerce Européenne en Côte d’Ivoire (EUROCHAM) ont procédé au lancement officiel du projet «  S’investir ensemble », à l’occasion de la célébration des 10 ans d’existence de l’EUROCHAM, le jeudi 12 décembre 2019 au Sofitel Hôtel Ivoire-Abidjan.

Ce projet financé à hauteur d'un milliard de FCFA par l'Union européenne(UE) vise à soutenir le secteur privé à travers l’appui technique et financier des Petites et moyennes entreprises(PME). Il est le fruit d’un accord tripartite entre l’Union européenne, le gouvernement ivoirien et le secteur privé.

Concrètement, il s’agira d’améliorer le climat d’investissement et des affaires, faciliter l’accès au financement des PME à travers un programme d’accompagnement au financement, sensibiliser les entreprises dans l’adoption de comportements durables, rapprocher les jeunes du marché de l’emploi et les entreprises du milieu  éducatif.

Pour Marc Alberola, le président de l’Eurocham, les entreprises européennes peuvent prospérer en Côte d’Ivoire, parce que le pays est l’un des moteurs de développement du continent africain et surtout de la zone Uemoa.

«C’est le pays qui a un plus grand potentiel d’investissement en Afrique. Aujourd’hui, nous nous réjouissons de passer un accord économique entre l’Union européenne et la Côte d’ivoire », a-t-il souligné.

la chambre de commerce européenne entend renforcer sa position en Afrique, après des appuis aux communautés locales de l’Union au Benin, Nigeria, Burkina-Faso,  Sénégal, Togo, Mali, Cap-Vert,  en Sierra-Léonne,  Mauritanie,  Guinée,  Gambie, etc.

«Tous, ensemble, nous pouvons et nous devons aller encore plus loin, car il n’y pas de progrès durable sans vision régionale. Nous allons accélérer ce processus en dupliquant l’Eurocham dans la région et toute l’Afrique. Notre réussite à tous passe par des actions communes, structurées et fidèles », a soutenu M. Alberola, estimant qu’une contribution  économique au sein de l’Uemoa  et la CEDEAO est une priorité voire une nécessité…

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«Nous croyons en vous, nous sommes avec vous(…) et nous sommes ensemble », a conclu Marc Alberola qui n’a pas manqué de remercier le gouvernement ivoirien pour son soutien indéfectible.

Narcisse Polneau, conseiller technique, représentant le ministre Essis Emmanuel du secrétariat d’Etat auprès du Premier ministre chargé de la Promotion de l’investissement, a relevé «une bonne coopération» entre notre pays et l’union européenne ces 10 dernières années. Avant de rappeler plusieurs actions mener par le gouvernent afin d’améliorer d’une part le climat des affaires et d’autre part favoriser une  croissance inclusive.

Selon l’Ambassadeur de l’Union européenne  en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann, l’appui apporté à l’Eurocham est dû au fait que l'UE est le premier partenaire de la Côte d’Ivoire. Et « S’investir ensemble » est un projet qui vient aider à promouvoir et faciliter l’investissement dans le pays.

«Nous attachons une très grande importance au secteur privé, car il est le moteur, le cœur de l’économie d’un pays. Et il restera continuellement au cœur de nos actions. C’est pourquoi, nous allons mettre en place un projet pour aider le secteur privé à la formation professionnelle », a-t-il annoncé.

Il convient de souligner que l’Eurocham a été créé en 2009 avec 30 membres et 180 entreprises. Le projet « S’investir ensemble », un programme de l’Union européenne que l’EUROCHAM co-pilote avec la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et l’Union des grandes entreprises industrielles de Côte d’Ivoire(UGECI).

 

Daniel Coulibaly

 

 

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Un autre pas de géant dans le secteur de l’enseignement supérieur en Côte d’Ivoire. La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de source proche du dossier que les travaux de construction de la future université de Bondoukou (Nord-Ouest) seront lancés le jeudi 19 décembre 2019. Le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly procédera à cette occasion à la pose de la première pierre de cet édifice.

Université de Bondoukou 4

Capacité initiale, 3000 étudiants

Ses premiers travaux d’un coût de 66,828 milliards FCFA ont été obtenus par la Côte d’Ivoire, grâce à un financement de la Banque islamique de développement (BID). Avec une capacité initiale de 3000 étudiants, cette université disposera d’une résidence de 1000 chambres d’étudiants, 50 logements pour enseignants et chercheurs, ainsi que 5 logements de fonction pour ses responsables. Elle portera à huit le nombre d'universités publiques ivoiriennes, en attendant celles de San Pedro et Abengourou en projet.

Armand Tanoh

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a procédé, ce lundi 16 décembre, à l’inauguration de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaie, sur le Boulevard Valéry Giscard d’Estaing. 

Le Chef de l’Etat s’est réjoui de l’inauguration de cet ouvrage, symbole de la solide coopération entre la Côte d’Ivoire et le Japon.  

Pour lui, l’extension du réseau routier national constitue un pilier important de la stratégie de développement économique de notre pays de même que l’amélioration de la mobilité urbaine à travers la construction des infrastructures de transport et la mise en place d’un système de transport multimodal intégré et accessible à toutes les couches sociales.

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Dans cette optique, a ajouté le Président de la République, de nombreux projets routiers ont été lancés sur toute l’étendue du territoire national, notamment le bitumage de l’axe Bouna - Doropo, des routes Boundiali - Odiénne, Danané - frontière Guinée, Divo - Guitry, Tiébissou - Didiévi, Kani - Boundiali, Mankono - Séguéla, Tabou - Prolo, route de Tiapoum.  

Le président Ouattara ajouté que la voirie urbaine sera également prise en compte dans ce vaste programme d’investissement routier comme en témoignent les travaux de réhabilitation de la voirie d’Abidjan et de plusieurs localités à l’intérieur du pays avec pour objectif d’améliorer les conditions de circulation urbaine des populations.  

Le chef de l’Etat a ensuite évoqué les projets en cours de réalisation dans le District autonome d’Abidjan, notamment le 4e et le 5e pont d’Abidjan, l’aménagement d’un giratoire au carrefour de l’Indénié, les travaux d’élargissement du Boulevard de Marseille, de la traversée de Bingerville et de la voie d’Abatta.  

Il a ajouté que dès 2020, seront lancés les travaux de trois nouveaux échangeurs sur le Boulevard Mitterrand, d’un échangeur au carrefour Akwaba, des voies de sortie Est (route d’Adzopé) et Ouest (route de Dabou) d’Abidjan et de la construction de la voie express de contournement dénommée Y4.  

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Le president a, en outre, annoncé le lancement à court terme d’autres projets structurants dans le District autonome d’Abidjan, notamment le Métro d’Abidjan et le Bus Rapide Transport, ainsi que l’adoption d’un schéma directeur d’urbanisme du Grand Abidjan dont la réalisation devrait permettre d’améliorer de façon pérenne la question de la mobilité urbaine dans notre capitale économique.   

Pour terminer, le Président de la République a indiqué que l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise contribuera à la fluidité du trafic sur le Boulevard Valéry Giscard d’Estaing et au désengorgement du carrefour, intersection des Boulevards Valéry Giscard d’Estaing et de Gaulle. Il a souligné que la réalisation de ce projet est une autre preuve tangible que la Côte d’Ivoire avance vers le développement.  

Avant le Chef de l’Etat, le Maire de la commune de Treichville, M. François Albert AMICHIA, le Ministre de l’Equipement et de l’Entretien routier, M. Amédé Koffi KOUAKOU, et le Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Japon en Côte d’Ivoire, M. ISHIDA Tatsunori, sont intervenus pour saluer la réalisation de cet ouvrage, d’un coût de 32,5 milliards de francs CFA, qui permettra d’améliorer la fluidité du trafic par la décongestion du Boulevard Valéry Giscard d’Estaing et du Boulevard de Gaulle, de réduire le temps de transport des usagers et de promouvoir les activités économiques urbaines. 

Source : Sercom Présidence 

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Le Conseil a adopté le 9 Décembre dernier des conclusions sur le Soudan, dans lesquelles il reconnaît l'occasion historique que la transition politique qui s'est engagée au Soudan offre pour œuvrer à l'avènement d'un pays pacifique, démocratique et prospère.

Dans les conclusions, le Conseil souligne que la réussite du Soudan demeure cruciale pour la stabilité dans la Corne de l'Afrique et dans la région au sens large et réaffirme que l'UE reste déterminée, en tant que partenaire de premier plan, à accompagner le Soudan sur la voie de ses réformes politiques, économiques et sociales, afin que la transition vers la démocratie s'opère avec succès.

Le Conseil souligne également que, afin de garantir la stabilité à long terme du pays, la transition devrait associer toutes les composantes de la société, notamment les femmes, les jeunes et les populations des régions particulièrement touchées par le conflit et la marginalisation. L'importance que revêt la société civile est également rappelée.

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À cet égard, le Conseil rappelle que seul un véritable gouvernement civil, investi d'une réelle autorité décisionnelle, gagnera la confiance du peuple soudanais et jettera les bases de réformes significatives. L'UE reste prête à soutenir un processus de paix dirigé par les Soudanais, en coordination avec les partenaires régionaux, en particulier l'Union africaine.

Tout en constatant que d'importantes réformes macroéconomiques sont nécessaires pour relancer l'économie soudanaise et la placer sur la voie d'une croissance inclusive et durable, le Conseil note que l'UE se tient prête à soutenir les projets du gouvernement de transition à cet égard.

Tout en se félicitant des mesures prises récemment par le gouvernement de transition, le Conseil indique, dans ces conclusions, que l'UE demeure préoccupée par la détérioration de la situation humanitaire, aggravée par un nombre élevé de réfugiés et de personnes déplacées à l'intérieur du pays.

L'UE appelle les autorités soudanaises à lever les obstacles bureaucratiques auxquels continuent de se heurter les acteurs de l'aide humanitaire et du développement.

M.C

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Le Directeur Général du Fonds de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour le développement international (le Fonds OPEP), Dr Abdulhamid Alkhalifa, a signé un prêt au développement de 20 millions de dollars des États-Unis pour aider à financer le Projet d'appui à la promotion des filières agricoles (PAPFA) du Burkina Faso.

Le Dr Alkhalifa a signé le prêt à Ouagadougou avec le Ministre de l'économie, des finances et du développement du Burkina Faso, Lassané Kaboré. Le PAPFA vise à contribuer à la réduction de la pauvreté et à renforcer la sécurité alimentaire au Burkina Faso. Plus précisément, le projet aidera les cultivateurs et les maraîchers à adopter des techniques efficaces en matière de production, de transformation et de stockage des produits, leur permettant à terme d’accroître leurs ventes sur les marchés locaux et régionaux.

« Ce nouveau prêt du Fonds OPEP témoigne de notre engagement continu envers un pays ambitieux qui garde espoir, malgré les difficultés auxquelles il est toujours confronté. C’est notre façon d’affirmer : ‘Nous sommes vos partenaires’», a déclaré Dr Alkhalifa.


Au cours de la mission de haut niveau dans ce pays ouest-africain, le Dr Alkhalifa a assisté à l’inauguration de deux importants projets de développement cofinancés par le Fonds OPEP l’Hôpital de Ziniaré et l’Université de Ouagadougou. Les cérémonies se sont déroulées sous l’égide du Président du Burkina Faso, Roch Marc Kaboré.

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Le projet relatif à l’Université de Ouagadougou a été cofinancé par le Fonds OPEP en partenariat avec la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et le gouvernement du Burkina Faso. Les structures nouvelles et agrandies comprennent des dortoirs et offrent un meilleur environnement universitaire. Près de 18 500 étudiants résidant sur le campus devraient en bénéficier.

Pour Dr Alkhalifa: « Assurer l’accès de tous à une éducation inclusive et de qualité – et promouvoir l’apprentissage tout au long de la vie est un facteur essentiel du développement durable. Voir un tel projet devenir réalité est source d’inspiration, et je pense que cette université permettra à de nombreuses personnes, jeunes et moins jeunes de jouer un rôle pour faire progresser le développement du Burkina Faso et, plus généralement, pour contribuer à l’instauration d’une société mondiale plus équitable. », a-t-il indiqué.

Lors de la cérémonie, le Dr Alkassoum Maïga, Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation du Burkina Faso a décerné la médaille de l’Ordre national de l’Étalon au Dr Alkhalifa – distinction honorifique nationale en reconnaissance de l’appui continu du Fonds OPEP au développement du pays. Le Ministre a remis la décoration au nom du Président Kaboré. Le Dr Alkhalifa s’est déclaré fier de la collaboration du Fonds OPEP avec le Burkina Faso et honoré de recevoir cette décoration au nom de l’organisation.

L’Hôpital de Ziniaré - centre de soins moderne et parfaitement équipé dans la ville de Ziniaré, à 35 km de la capitale Ouagadougou – est également cofinancé par le Fonds OPEP, la BADEA et le gouvernement du Burkina Faso. L’hôpital permet d’accéder à des services de santé spécialisés de grande qualité et devrait contribuer à améliorer la santé maternelle et infantile et à lutter contre les maladies endémiques de la région.

Selon Dr Alkhalifa : « Le droit de jouir du meilleur état de santé possible est un des droits fondamentaux de tous les êtres humains. Le Fonds OPEP demeure déterminé à renforcer l’accès aux soins de santé comme une fin en soi, ainsi qu’à atteindre les Objectifs du développement durable. Notre engagement est clair : au 31 décembre 2018, notre engagement cumulé en faveur de projets de développement dans le secteur de la santé a largement dépassé le chiffre d’un milliard de dollars des États-Unis. », a-t-il affirmé

Le Fonds OPEP collabore avec le Burkina Faso depuis plus de quatre décennies. Au cours de cette période, l’organisation a approuvé plus de 40 prêts en faveur du secteur public du pays, représentant près de 300 millions de dollars des États-Unis.

Le Fonds OPEP a également approuvé 11 prêts au titre du financement du commerce d’un montant total de 270 millions de dollars des États-Unis, ainsi qu’un certain nombre de subventions nationales.

M.C

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La Compagnie Ivoirienne de Production d’Électricité (CIPREL), représentée par madame Kadidjatou Diallo, Directrice Générale, a remporté le prix du meilleur projet dans le secteur de l’énergie lors de l’African Investments Forum & Awards (AIFA) 2019, le mercredi 4 décembre à Paris.

Cette distinction consacre la réussite du modèle CIPREL, fruit d’un partenariat public privé entre l’État de Côte d’Ivoire et le groupe industriel panafricain Eranove ainsi que d’un savoir-faire acquis depuis 1994. Historiquement le premier producteur d’électricité indépendant (IPP) en Afrique de l’Ouest, CIPREL est le leader de la production d’électricité en Côte d’Ivoire.

A travers ce prix du « Best Energy Project » décerné par les jurys de l’AIFA, ce sont les 3 projets majeurs de cycle combiné gaz-vapeur du groupe Eranove qui sont récompensés.

Le premier, CIPREL IV, l’extension de la centrale électrique CIPREL avec une technologie de cycle combiné gaz-vapeur permettant de gagner en efficacité d’un point de vue énergétique et environnemental fut inauguré en 2016. Cette quatrième tranche de la centrale de CIPREL a permis une augmentation de plus de 70% de sa capacité installée, passant de 321 à 556 MégaWatt (MW).

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La réussite de CIPREL IV a favorisé le lancement du projet de construction de la centrale thermique CIPREL V portée par la société de projet ATINKOU, avec la signature du contrat de concession en décembre 2018. D’une puissance installée de 390 MW, ATINKOU utilisera également la technologie du « cycle combiné » gaz-vapeur et s’appuiera sur l’expertise technique et opérationnelle des équipes de CIPREL.

En parallèle, le Groupe Eranove développe au Togo, le projet de centrale électrique à cycle combiné gaz-vapeur de KEKELI, dont le financement a été signé en novembre 2019.

Ces trois projets confirment le développement du groupe industriel Eranove, actionnaire majoritaire de CIPREL, qui opère 1 247 MW de capacité de production électrique.

« Ce « Best Energy Project award » rend compte de la force du partenariat qui nous unit avec l’État de Côte d’Ivoire. Basé sur une relation de confiance, il nous a permis d’acquérir une véritable expertise sur plus de deux décennies ainsi qu’une position de leader. Nous sommes fiers et heureux que CIPREL représente aujourd’hui un modèle de production d’électricité efficiente en Afrique de l’Ouest et sur l’ensemble du continent. Cette récompense confirme la pertinence de notre stratégie de développement et reflète le travail réalisé par nos équipes que je souhaite également féliciter. » a déclaré le Président du Conseil d’Administration de CIPREL monsieur Bernard Kouassi N’guessan.

Organisé par Leaders League et dédié aux opportunités d’affaires des secteurs de l’Énergie, des Mines, de l’Infrastructure & Urbanisme, de la Fusion-Acquisition, des Stratégies de croissance et de l’Immobilier, l’AIFA a réuni plus de 500 décideurs publics et privés et près de 90 intervenants parmi lesquels Bernard Kouassi N’guessan, Président du Conseil d’Administration de CIPREL et directeur général d’ATINKOU; Tewolde Gebremariam, CEO d’Ethiopian Airlines ; William Nkontchou, directeur général d’Emerging Capital Partners (ECP) ; Jean-Luc Konan, PDG de Cofina, Marc Alberola, CEO du Groupe Panafricain industriel Eranove ; Ismael Diakite, Président de la Chambre des Mines de Guinée. Durant cette journée, une dizaine de prix ont été remis récompensant des entreprises dans différents secteurs pour leurs succès.

Leader de la production électrique en Côte d’Ivoire, la centrale thermique de CIPREL (Compagnie Ivoirienne de Production d’Électricité), d’une puissance installée de 556 MW, est composée de six turbines à combustion qui utilisent comme combustible principal le gaz naturel extrait au large des côtes ivoiriennes et d’une turbine à vapeur. CIPREL a été créée en 1994. Détenue à 83,3% par le groupe Eranove.

M.J

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Lors de l’Africa Investments Forum & Awards (AIFA) 2019 qui s’est déroulé le mercredi 4 décembre, Jean-Luc Konan, Président Directeur Général du Groupe Cofina, a remporté le prix de « Meilleur CEO de l’année ». L’apport original de la mésofinance dans le financement des entreprises africaines ainsi que les performances financières et managériales de Cofina ont été parmi les principaux éléments ayant convaincu le jury d’attribuer ce prix à Jean-Luc Konan.

Organisé par Leaders League, l’AIFA est une journée d’affaires consacrée au continent africain avec différents panels portant essentiellement sur les secteurs de l’énergie, de la finance et des infrastructures. Près de 700 personnes étaient rassemblées au Pavillon d’Armenonville pour écouter environ 90 intervenants parmi lesquels Tewolde Gebremariam, CEO d’Ethiopian Airlines ; William Nkontchou, Directeur Général d’Emerging Capital Partners (ECP) ; Marc Alberola, CEO d’Eranove ; Bernard Kouassi N’Guessan, PCA de Ciprel ; Ismaël Diakité, Président de la Chambre des Mines de Guinée. Durant cette journée, une dizaine de prix ont été remis récompensant des entreprises dans différents secteurs pour leurs succès ainsi qu’un CEO qui s’est particulièrement distingué.

Intervenant dans le panel « Financing companies: which are the best sources ? », Jean-Luc Konan a porté le plaidoyer de la mésofinance qui répond aux besoins de financements des entrepreneurs du « chaînon manquant », ces PME de taille intermédiaire n’entrant pas dans les critères de financements des institutions de microfinance traditionnelles ou des banques classiques.

En cinq ans, Cofina a accordé plus de 76 000 financements représentant plus de 755 millions d’euros de crédits aux économies des 7 pays de présence. En finançant 52 500 entrepreneurs, Cofina a impacté 262 500 employés de PME et 2,625 millions de personnes indirectement.

« C’est une très grande fierté pour moi que de recevoir ce prix, qui est avant tout une récompense du travail collectif effectué par les équipes de Cofina », a déclaré Jean-Luc Konan, PDG de Cofina. Et de poursuivre : « J’aimerais profiter de cette cérémonie pour faire passer ce message : 32 000 africains arrivent chaque jour sur le marché du travail et seulement 12 000 d’entre eux sont absorbés par ce marché. Les 20 000 restants, je les invite à venir tenter l’aventure entrepreneuriale et les assure que Cofina sera à leurs côtés pour contribuer à leur succès. », a-t-il conseillé.

M.J      

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C’est au total un montant de 22 milliards de franc CFA que le Fonds Saoudien de Développement (FSD), a décaissé pour le financement du projet de construction et d’équipement du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de la commune d’Abobo ainsi que pour le Programme pilote de développement dans les régions du Poro et du Bounkani.

Le Ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly et M. Youssef Albassam, Conseiller du vice-président et Directeur général du Fonds Saoudien de Développement, ont paraphé les deux accords de prêts pour le financement desdits projets, le mercredi 30 octobre dernier, à la salle de conférence du 20 ème étage de l’immeuble Sciam-Plateau.

 « Le projet de construction et d’équipement du CHU d’Abobo et du Programme Pilote de développement des zones rurales pour des montants respectifs de 13 milliards FCFA et de 9 milliards FCFA visent à contribuer au développement des infrastructures de base en faveur de nos populations, notamment celles des plus vulnérables », a déclaré le Ministre Adama Coulibaly.

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Le projet de construction et d’équipement du CHU d’Abobo, a-t-il indiqué, s’inscrit dans le cadre du plan national de développement sanitaire 2016-2020 et vise à doter la plus grande commune d’Abidjan d’un établissement sanitaire de premier rang moderne avec un pôle de spécialité notamment en matière de néphrologie, y compris de dialyse et la greffe rénale.

«Cet établissement d’une capacité de 600 lits sera bâti sur une capacité 5 ha pour une disponibilité foncière de 18 ha. Il disposera d’une unité moderne de prise en charge des prématurés. Son coût total estimé à 55,764 milliards f CFA sera réparti entre le FSD et la BADEA soit 25 milliards de francs CFA et le Gouvernement pour 12 milliards f CFA », a fait savoir le Ministre de l’Economie et des Finances.

Concernant le programme pilote pour le développement des zones rurales, a-t- il poursuivi, il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan national de développement 2016-2020 et cible les zones rurales situées dans les régions du pays dont le taux de pauvreté rurale est supérieure à la moyenne nationale qui est de 56,8% et qui concentrent une forte population vulnérable.

« Le programme s’articulera autour des composantes suivantes : infrastructures sanitaires, scolaires, hydraulique rurale. A cet effet, il a été retenu pour sa phase pilote l’exécution du programme sur une période de deux ans dans deux régions du pays parmi les plus touchées par la pauvreté en l’occurrence le Poro (62,4%) et le Bounkani (62,5%) », a confié le Ministre, précisant que le coût total de cette phase s’élève à 10,800 milliards FCFA dont 7,5 milliards pour le Fonds Saoudien de Développement et 1,5 milliards pour le Gouvernement ivoirien.

Le Ministre de la Santé et de l’hygiène Publique, Aka Aouélé, s’est réjoui de la signature de l’accord pour la construction du Chu d’Abobo, très attendu par les riverains de cette commune. Il a souligné que ce Chu sera le plus grand du pays en nombre de lits et le plus grand centre en pédiatrie avec une technologie de pointe. Non sans formuler le vœu de voir poser la première pierre du CHU avant la fin de l’année 2019.

Pour sa part, le Conseiller du Vice-président du Fonds Saoudien, M. Youssef Albassam, a souligné que ces accords de prêts représentent les fruits de la bonne coopération entre les deux pays. Ainsi a-t-il réitéré le soutien du Royaume aux efforts de développement de la Côte d’Ivoire.

Source: Sercom MEF

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Dans le cadre de la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et l’Union européenne, un accord de partenariat économique intérimaire a été signé, depuis le 9 décembre 2019. L'information a été donnée par Jobst Von Kirchmann, l’ambassadeur de l’Union européenne en Côte d’Ivoire. Il s’exprimait au cours d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la célébration des 10 ans de La Chambre de Commerce Européenne en Côte d’Ivoire (EUROCHAM) à Abidjan, le jeudi 12 décembre.

Selon Jobst Von Kirchmann, il s’’agit d’un accord de libéralisation tarifaire sur 1155 produits européens qui franchiront le marché ivoirien sans être soumis à une taxe douanière grâce à cette libération tarifaire. Précisant que les modalités pratiques sont disponibles sur le site web de la douane ivoirienne.

« Une bonne nouvelle pour les entreprises », a-t-il souligné, car elle leur permettra d’importer des instants industriels sans droit de douane afin de développer une industrie nationale de transformation.

L’accord en lui-même devra d’intégrer les priorités des entreprises en particulier sur l’alimentation du climat des investissements, des barrières au commerce ou l’investissement, d’élargissement de l‘assiette fiscale, de la promotion d’une politique de responsabilité sociétale des entreprises(RSE), défendant les valeurs européennes ou encore l’amélioration de la bancarisation et l’accès au crédit, levier, essentiel de développement de toute entreprisse.

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«Un bilan extrêmement positif », a dit Marc Alberola, président de l’Eurocham, qui présentait le bilan des 10 ans d’existence de cette chambre de commerce européenne. De 30 membres et 180 entreprises à sa création en 2009, l’Eurocham compte aujourd’hui 200 adhérents avec 80 mille emplois directs, et vise 300 adhérents sur les 3 années à venir.  

A l'en croire, « les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et l’UE représentent 30% du PIB national ». Ils sont estimés à 5 mille milliards de FCFA et des perspectives excellentes, d’où son « engagement sans faille » au côté du secteur privé ivoirien.

Selon lui, l’Eurocham est une force de proposition qui accompagne le gouvernement ivoirien dans sa quête de croissance  et dans son projet de  transformation industrielle.

«Nous avons une structure permanente qui travaille à accompagner ses membres, mais aussi traite un certain nombre de leurs préoccupations », a fait savoir M. Alberola.

 

Daniel Coulibaly

 

 

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Traoré Méfoua, commissaire central et superviseur chargé du District du Woroba pour le compte de la commission électorale indépendante (Cei), a procédé du 08 au 12 décembre 2019, à l’installation de 16 commissions locales régionales, départementales, sous-préfectorale dont 6 pour le Béré, 4 dans le Worodougou et 6 dans la région du Bafing.

Dans la région du Bafing de façon singulière, 42 commissaires, ont été formés sur « le fonctionnement d’une commission locale », suivi de l’élection des présidents des 6 commissions installées dont la commission régionale dirigée par Diomandé Sinzé. Les autres échelons de proximité de la commission électorale, suivront sous la supervision du chef d’antenne régionale.

 Au terme de la mission, Traoré Méfoua, a indiqué que « le consensus matérialisé par un choix électif », a prévalu dans la quasi-totalité des localités visitées. « Partout, les élections se sont déroulés dans un esprit d’apaisement, de fraternité et dans une atmosphère détendue », s’est-il félicité.

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Les commissaires locaux, a-t-il fait savoir par ailleurs, ont été instruits sur l’obligation pour eux, à faire preuve de neutralité, adopter un comportement exemplaire, garder le secret des délibérations.

Il n’a pas manqué au nom du président national de l’institution, d’exprimer des mots de remerciements à l’endroit du corps préfectoral pour « son appui constant et son implication active dans les actions de la Cei ».

Au demeurant, leur soutien, est encore attendu pour la préparation du terrain dans la perspective de la prochaine révision de la liste électorale ainsi que dans la mise à jour de la cartographie électorale.

Cette dernière opération, consistera, à l’en croire, au maintien, à la fermeture ou la création de nouveaux bureaux de vote.

 Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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Le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) a un nouveau président, élu à l’issu de sa 5e Assemblée générale élective tenue du 11 au 13 décembre 2019 à Jacqueville sous le thème : « Médias numériques ivoiriens : enjeux de la formalisation au regard de la nouvelle loi sur la presse ». Il s'agit de Sermé Lassina, élu avec 95% des voix. Koffi Assa Dietri et Kamagaté Issouf ont, quant à eux, été élus Commissaires aux comptes.

Fraichement élu, le nouveau président du Repprelci, dans un discours de fraternité a appelé tout le monde à l'union et à la solidarité ; « Nous allons essayer de nous mettre très rapidement au travail car il y a de nombreux défis qui nous attendent. C’est pourquoi je lance un appel à l'Union et à la solidarité au sein de notre réseau. Comme j’aime toujours le dire, le groupe est toujours plus fort que le plus fort du groupe », a déclaré Sermé Lassina.

AG REPPRELCI

Présente à cette AGE, Mme Rosine Ano, représentant le ministre de la Communication et des Médias a fait savoir les nombreux défis à relever dans le secteur notamment, la formalisation des entreprises de presse en ligne dans un contexte où les réseaux sociaux ont également pour matière première l’information ; « Il revient aux professionnels d'investir dans les nouveaux médias et de faire la différence d’avec les animateurs des réseaux sociaux à travers leurs écrits qui respectent les règles journalistiques. C’est ce qui vous donnera la légitimité. Et cette légitimité puise sa source dans la formalisation de vos entreprises », a-t-elle insisté.

 Selon Mme Sidonie Amoakon, Secrétaire Générale de l’Autorité nationale de la presse (ANP), la formalisation donne droit à de nombreux avantages. A savoir, l’obtention de la Carte d’identité de journaliste professionnel (CIJP) et celle de professionnel de la communication, ainsi que l’éligibilité au fonds de garantie qui permet d’accéder à des crédits bancaires, cependant, le non respect de cette  formalisation prive les journalistes de la CIJP et les expose à la loi sur la cybercriminalité et au code pénal, a-t-elle encouragé

A noter que le nouveau président succède à Dr David Youant qui a conduit la présidence du Repprelci de 2019 à 2019.

 

Mohamed Compaoré

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Le Conseil d'administration de la Banque africaine de développement a approuvé, ce mercredi 11 décembre, un financement d’environ 245 millions d’euros en faveur de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) en vue de réaliser son programme de développement des réseaux de transport d’électricité et d’électrification rurale.

« C’est un programme stratégique pour le Maroc. Une opération de première importance pour la Banque. », a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque pour la région Afrique du Nord. « Développer un réseau de transport d’électricité, encore plus fiable, permettra au royaume de répondre à une demande énergétique, en croissance moyenne d’environ 5% sur la dernière décennie. Voilà une dynamique qui favorisera un mix énergétique encore plus vert. » a-t-il ajouté.

Le programme contribuera ainsi à augmenter la capacité de transit du réseau national interconnecté de transport d’électricité. Son objectif stratégique est d’améliorer la sécurité et l’efficacité de la fourniture d’énergie électrique ainsi que la performance technique globale du système électrique national.

Il garantira également l’insertion de la production électrique additionnelle qui sera générée par les moyens de production de sources solaire et éolienne en cours de développement, et l’acheminement de cette énergie propre vers l’ensemble des zones de consommation.

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« Cette nouvelle opération est une réponse concrète qui participe de la lutte contre les effets du changement climatique. Sa dimension inclusive est tout aussi importante : plus de 16 000 ménages dans 720 villages seront raccordés au réseau électrique et verront leurs conditions de vie s’améliorer. », s’est réjouie, pour sa part, Leila Farah Mokaddem, responsable-pays de la Banque pour le Maroc.

Aligné sur les priorités stratégiques de la Banque, le programme répond à la réalisation des deux objectifs « Eclairer l’Afrique » et « Améliorer la qualité de vie des populations ». Il est également en adéquation avec les priorités de la nouvelle Stratégie énergétique nationale du Maroc qui vise à développer un mix énergétique dont 42% à base d’énergies renouvelables en 2020 et 52% à l’horizon 2030.

Depuis le début de ses interventions au Maroc en 1970, la Banque a financé 18 opérations d’investissement dans le secteur de l’énergie pour un montant total de plus de 1,5 milliard d’euros.

Le partenariat entre le Maroc et la Banque africaine de développement dure depuis plus d’un demi-siècle et couvre différents secteurs stratégiques, notamment les transports, l’énergie, l’eau et assainissement, l’agriculture et le développement social.

M.C

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Hassane Diane, secrétaire général du conseil national des droits de l’homme(CNDH), a donné quatre principes qui pourraient garantir une élection démocratique et respectueuse des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, le jeudi 12 décembre 2019. Il s’exprimait à l’occasion d’un atelier organisé par le CNDH sur le thème : « "Formation des formateurs sur l'exercice des droits civils, politiques et des libertés en période électorale".

Selon lui, ces quatre principes fondamentaux sont l’inclusion, la transparence,  la responsabilité et la confiance du public aux organes chargés des élections. « Quand les citoyens n’ont pas confiance aux organes chargés d’organiser les élections, ça sera difficile qu’ils acceptent des résultats venant d’eux », a-t-il expliqué.

Il a relevé d’autre aspects relatifs à l’accès libre aux espaces publics, le droit au rassemblement, à manifester publiquement,  permettre à tout citoyen en âge d’accomplir son droit de vote et surtout les personnes en situation d’handicap, etc.

Peu avant le secrétaire général du CNDH, Jonas Mfouaté, le représentant résidant du PNUD par intérim, a effectué une visite surprise aux participants à l’atelier. « Le sujet nous intéresse beaucoup. Nous sommes très heureux de voir tout ce monde et surtout la présence des Préfets de région », a-t-il dit. Ajoutant qu’il faut que chacun des acteurs joue son rôle pour des élections transparentes, inclusives et surtout « apaisées » en 2020.

Pour sa part, laura Sinner, vice-président du CNDH, a réitéré « les remerciements sincères » de l’institution au PNUD pour son appui technique et financier. « Nous avons tous besoins d’être outillés pour aller à des élections transparentes et apaisées », a-t-elle indiqué.

Rappelons que cet atelier a lieu  du 11 au 13 décembre 2019 à Abidjan. Il a pour objectif de former des formateurs issus des 31 commissions du CNDH et des représentants d'institutions étatiques et non gouvernementales, afin de contribuer au respect des droits civils, politiques ainsi que des libertés publiques dans le processus électoral de 2020, pour des élections apaisées et sans violence en Côte d'Ivoire.

 

Daniel Coulibaly

 

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Depuis ce matin, jeudi 12 Décembre,  le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) a entamé les travaux en commission de sa 5e Assemblée Générale Elective.

Pour le Comité d’organisation piloté par le doyen Sériba Koné, Jacqueville, petite ville balnéaire au sud d’Abidjan, cadre propice pour la réflexion a été choisi pour abriter les travaux. Doter le réseau de textes solides pour son bon fonctionnement, tel est l’objectif que se sont fixés les congressistes présents à ce rendez-vous important dans la vie de leur réseau commun.

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Au sortir de cette AGE qui prend fin le vendredi 13 décembre, le réseau connaitra son nouveau président. Il succédera au président sortant Dr Davide Youant qui a conduit avec brio le Repprelci (2013-2019). Les travaux de cette journée fait place à trois commissions. A savoir : la commission statuts et règlements intérieur, la commission autonomie de l’OMENCI (instance d’autorégulation du réseau) et la commission chargée des réformes des prix Alfred Dan Moussa et Samba Koné

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A ce jour, deux candidats sont lice pour la présidence du Repprelci. A savoir Lacina Sermé de APA News et Bakayoko Adama de Woroba.net. Tous présents dans l’union et la fraternité.

A noter qu’au départ trois candidats étaient en courses pour la présidence. Et à la dernière minute, un des candidats, notamment Joel Nianzou s’est retiré de la course. Cette annonce du retrait de sa candidature le mardi 10 décembre par mail puis du dépôt physique au siège du repprelci suivie d’une déclaration vidéo produite

Mohamed Compaoré

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La présidentielle ivoirienne se tiendra en octobre prochain. Comme à chaque échéance électorale, les forces de défense et de sécurité sont sollicitées pour sécuriser cette élection. Mais, il a été souvent observé que des agents de sécurité outrepassent leur mission de sécurisation de bureaux de vote et les urnes pour se constituer en agent de commission électorale indépendante(CEI).  

Pour mettre fin à cette pratique inappropriée,  l’Etat de Côte d’Ivoire a décidé de mettre des balises sur l’agissement des hommes en tenues lors des élections.

coteivoire ecolepolice morts

«En 2020, il aura des consignes écrites pour les hommes en tenues qui seront sollicités pour sécuriser les élections », a confié le Lieutenant Sahiri Abibi Herman, lors d’un atelier de formation de formateurs sur l’exercice des droits civils, politiques et des libertés publiques en période électorale du 11 au 13 décembre 2019. Organisé par le conseil national des droits de l'homme(CNDH), il a pour objectif de contribuer au respect des droits civils, politiques ainsi que des libertés publiques dans le processus électoral de 2020, pour des élections apaisées et sans violence en Côte d'Ivoire. Le Lieutenant Sahiri Abibi Herman s'exprimait sur la question relative au "rôle des forces de sécurité en période électorale".

"Les hommes en tenues ne doivent pas être dans le bureau de vote et ne doivent pas toucher l’urne de vote. Leur rôle est de veiller au processus de vote et escorter l’urne" jusqu’au siège de la commission centrale de la CEI, a-t-il expliqué.

 

Daniel Coulibaly

 

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Le Conseil national des droits de l’homme(CNDH) organise un atelier de formation des formateurs sur l’exercice des droits civils, politiques et des libertés publiques en période électorale. Cet atelier a lieu du 11 au 13 décembre 2019 à Abidjan.

Objectfif: contribuer au respect des droits civils, politiques ainsi que des libertés publiques dans le processus électoral de 2020, pour des élections apaisées et sans violence en Côte d'Ivoire.

Il s'agira de former des formateurs issus des 31 commissions du CNDH et des représentants d'institutions étatiques et non gouvernementales autour du thème: "Formation des formateurs sur l'exercice des droits civils, politiques et des libertés en période électorale".

Cinq modules seront développés autour de deux thèmes centraux, à savoir les normes et standards internationaux en matière de droits civils et politiques et le cadre juridique national des libertés publiques et leur applicabilité en période électorale.

Mme Namizata Sangaré, présidente de la CNDH, le représentant du PNUD, le secrétariat d’Etat auprès du Garde des Sceaux et le représentant du ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation...ont procédé à l'ouverture de cet atelier.

Les participants sont entre autres des autorités de l’armée, des politiques, la société civile, des journalistes, des magistrats, la commission électorale indépendante(CEI), des préfets de région, etc.

Cet atelier est entièrement financé par le PNUD.

 

Daniel Coulibaly

 

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Abidjan, la capitale économique ivoirienne abrite depuis jeudi novembre un Forum regroupant des experts de la Coalition internationale du foncier (ILC) pour l'accès à la terre ou en anglais "International Land Coalition''. Au centre des débats, la politique de gestion foncière dans le monde, plus particulièrement en Afrique. Ce, avec la participation de 200 acteurs du foncier venus de 26 pays.

« En Afrique, moins de 10% des propriétés foncières appartiennent à des femmes. La situation est encore plus dramatique si on va sur les terres communautaires », a dénoncé Martin Romuald Otongo, l'un des participants, appelant les gouvernant africains à revoir redresser cette courbe, d'autant plus que les femmes jouent un rôle important dans la sécurité alimentaire du continent.

Pour le spécialiste Ward Anseeu, la question foncière reste l'un des enjeux majeurs du moment, ce qui demande plus d'attention à l'égard des femmes. C'est pourquoi, a-t-il justifié, ce forum a permis à plusieurs intervenants sur le foncier d'échanger et de partager leurs expérience, mais surtout pour faire des récommandations aux dirigeants africains. 

Un plaidoyer appuyé par Ramata Thioune, une spécialiste de programme au Centre de recherches pour le développement international du Canada : « La situation des femmes par rapport au foncier, c'est un défi pour nos communautés en Afrique. Et il y a beaucoup de solutions que nous avons proposées. Il faut faciliter l'accès des femmes au crédit et il faut surtout qu'on ait des législations foncières plus favorables aux femmes surtout en milieu rural », a-t-elle dit. 

Ces spécialistes s'exprimaient lors d'une conférence de presse sanctionnant ces deux jours de travaux, autour du thème « renforcement du secteur foncier en Afrique : comment la transparence de la gouvernance foncière peut soutenir les efforts de développement ».

Armand Tanoh

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Le nom à l’état civil et le nom officiel d’un Chef de l’Etat sont deux noms différents. Et en Côte d’Ivoire, il y a souvent une polémique autour de ces deux noms. Or, lors de la prise de fonction du Chef de l’Etat depuis son premier mandat (si notre mémoire est bonne), un communiqué de la présidence a bien précisé que le nom officiel du président de la République est : Alassane Ouattara. C’est donc un lapsus linguae pour ceux qui disent « Alassane Dramane Ouattara » et un lapsus calami pour ceux qui écrivent « Alassane Dramane Ouattara ». Ils devraient plutôt dire ou écrire « Alassane Ouattara ».

On a souvent entendu à des cérémonies officielles, lors des allocutions, bien de personnes dire « Alassane Dramane Ouattara». Cette erreur va jusqu'à apparaître sur des documents offciels de structures privées. Et même publiques. Non, c’est « Alassane Ouattara ». C’est, le nom officiel du Chef de l’Etat ivoirien.

Généralement ceux qui disent "Alassane Dramane Ouattara" sont, soit sous l’effet de l’émotion, soit ils l’ignorent. A côté, ceux qui écrivent « Alassane Dramane Ouattara » font de la provocation.  Et bien de journalistes ont vu leurs journaux écopé d’une suspension de plusieurs mois de parution pour cette histoire de nom officiel.  Des présidents d’institution, citoyens etc font cette erreur. Il faut donc faire la différence entre le nom à l’Etat civil d’un Chef de l’Etat et son nom officiel de fonction.

Pour des questions diplomatiques, de prononciation, de respect et bien d’autres aspects, un nom officiel est donné à un président. Attention ! Cela ne veut pas dire que celui-ci renie son nom à l’état civil indiqué sur son extrait de naissance.

Dans un article du confrère Afriksoir publié le 1er décembre 2019, et titré « Je suis Alassane Dramane Ouattara votre fils » : Finalement comment doit-on appeler Ouattara ? Le confrère évoque le fait que le concerné lui-même a dit : Dramane » et de rappeler un communiqué de l’ANP(Autorité nationale de la presse)  interdisant tout journaliste d’écrire ou dire « Dramane ».

« Le Président Alassane Ouattara, président du RHDP, ce jeudi 28 novembre 2019, lors d’un meeting à Niakara, dans le cadre d’une visite d’Etat dans la Région du Hambol. Chose surprenante, c’est la prononciation du prénom « Dramane », au cours de son intervention, pour se désigner, alors que le Conseil National de la Presse (CNP), qui s’est mué en Autorité nationale de la Presse (ANP), a interdit aux journalistes d’utiliser ce prénom du chef de l’Etat, dans les colonnes de leurs différents journaux » , écrit AfrikSoir.

Et de  poursuivre : « Dans un communiqué en date  juin 2012, l’organe de régulation de la presse en Côte d’Ivoire dirigé par Raphael Lakpé, membre du bureau politique du RHDP, avait « enjoint à la presse nationale à mettre fin à cette fâcheuse pratique qui relève de la malséance et de l’irrévérence à l’égard du président de la République ». Avant de s’interroger : « On se demande l’utilité d’une telle mesure quand le concerné lui-même se désigné publiquement par ce nom. La presse doit-elle s’autocensurer ? »

Oui, il l’a dit. Mais, il faut aller au-delà et situé ces propos dans le contexte. Il était face à des populations qu’il a considérées comme « ses parents ». Et il précise : « votre fils ». Le mot « fils » à son importance ici. Il leur a parlé en tant que « leur fils » et aussi en tant que président. Comme « fils »,  il s’appelle « Alassane Dramane Ouattara » et comme président « Alassane Ouattara ». Et cela veut dire aussi qu’il est le fils de son père feu Dramane Ouattara qu’il n’a jamais renié contrairement à ce qui se raconte.

Oui, lui, il a le droit de s’appeler « Dramane », mais le journaliste ou le citoyen lambda ne peut que l’appeler par son nom officiel : Alassane Ouattara. C’est ce que le communiqué de l’ANP  veut nous faire comprendre. Un journaliste qui dit ou écrit « Alassane Dramane Ouattara » tombe dans la provocation et bien évidemment dans l’irrévérence au Chef de l’Etat. Idem pour un citoyen qui en fera de même sur les réseaux sociaux ou n'importe quel support. En somme, si le président dit le prénom « Dramane »,  ce n’est pas une invite à l’appeler ainsi.

C’est vrai, comme l’a souligné AfrikSoir, il n’y a vraiment pas de lois réglementant la presse en ligne, mais rien n’autorise un journaliste de presse en ligne à manquer de respect au président de la République. La loi légiférant la presse écrite et audiovisuelle est la même pour l’instant pour la presse en ligne. C’est le support de publication qui change. C'est tout.

En Côte d’Ivoire

Félix Houphouët Boigny père de la Nation ivoirienne est né Dia, mais avait pour nom officiel Félix Houphouët Boigny

Aimé Henri Konan Bédié a pour nom officiel Henri Konan Bédié

Laurent Koudou Gbagbo a pour nom officiel Laurent Gbagbo...

En Afrique

Paul Biya, né Paul Barthélemy Biya'a Bi Mvondo a pour nom officiel Paul Biya(Cameroun)

Jerry Rawlings, né Jeremiah John Rawlings a pour nom officiel : Jerry Rawlings(Ancien président du Ghana)

Matamela Cyril Ramaphosa a pour nom officiel Cyril Ramaphosa(Afrique du Sud)

Faure Essozimna Gnassingbé nom officiel Faure  Gnassingbé(Togo)

Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo nom officiel Félix Tshisekedi(Congo-RDC)

Ali Bongo Ondimba, né Alain-Bernard Bongo  nom officiel Ali Bongo Ondimba(Gabon)

Patrice Talon et non Talon Patrice(Bénin)…

A travers le monde

John Fitzgerald Kennedy avait pour nom officiel John Kennedy(ancien président Etats-Unis)

Barack Hussein Obama II a pour nom officiel Barack Obama(ancien président Etats-Unis)

Donald John Trump nom officiel Donald Trump(Etats-Unis)

Emmanuel Macron et non Macron Emmanuel(France)

Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa nom officiel Nicolas Sarközy(ancien président France)...   

Tous les présidents en fonction ont toujours un nom officiel. Il faut tout simplement les appeler ainsi. Et le faire, n’est pas une autocensure. Et AfrikSoir doit comprendre cela.   

 

Daniel Coulibaly

 

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La mairie de Séguéla a organisé les 28 et 29 novembre 2019, un séminaire sur le plan stratégique de développement de la commune 2020-2025 (Psdcs).

Sous le parrainage du ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, cet atelier s’est déroulé à la fois à la préfecture et à la mairie de la ville. Lors de cette rencontre du donnée et du recevoir, le premier magistrat de la commune, Lassina Diomandé a soutenu qu’aucun développement ne peut se concevoir sans un plan d’action et la participation des populations. « Le développement ne se décrète pas, mais se matérialise par un plan, c’est-à-dire une matrice d’action programmée avec la participation des populations », a-t-il souligné.

Pour lui, l’objectif de l’atelier est de parvenir à la détermination d’une feuille de route et d’orienter les prises de décisions des autorités communales qu’elles sont, en prenant en compte les aspirations des populations. Cette nouvelle démarche, à l’en croire s’inscrit dans une nouvelle dynamique de gestion de la commune à travers une démarche participative et inclusive de chaque citoyen, afin qu’il soit un acteur de l’exercice du pouvoir communal. Lassina Diomandé a soutenu que le concept de démocratie participatif exige l’implication des populations dans la définition des notions de développements communaux. « C’est pour cette raison, que nous avons voulu ce présent séminaire, le plus inclusif possible, avec la participation de l’administration locale et des différentes composantes de la population (société civile, les religieux, les représentants des jeunes et des femmes, les leaders d’opinion, les acteurs et les opérateurs économique) »,a-t-il justifié.

Maire de Séguéla Castro 1

 

Aussi, il a fait savoir que selon l’agenda 21 des Nations Unies sur les ODD, au sommet de Rio en 1999, que ce sont les collectivités locales qui construisent, exploitent et entretiennent les infrastructures économiques sociales et environnementales, et qui surveillent les processus de planifications en fixant les orientations des projets de développement. Au terme des deux jours de réflexion, qui ont abouti à la mise en place du plan stratégique de développement de la commune de Séguéla 2020-2025, Mme Traoré, préfet de Séguéla, représentant le ministre de la défense, Hamed Bakayoko a salué tous les participants et a souhaité que les réflexions puissent se poursuivent.

Elle a également dit son optimisme de voir cet exercice faire tâche d’huile en côte d’Ivoire. Au maire, elle a déclaré ceci : « Je vous exhorte à chercher des partenariats et les financements où toutes les actions programmées pour permettre à vos citoyens de bien vivre dans cette cité ».

Sercom

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Après 12 mois de consultations fructueuses avec les régulateurs et les parties prenantes de l’industrie, Uber, l’application smartphone qui connecte les chauffeurs avec les passagers, est officiellement lancée aujourd’hui à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour compléter les infrastructures de transport existantes. 

Marjorie Saint-Lot, Manager Pays pour Uber en Côte d’Ivoire, déclare : « Je suis très enthousiaste du lancement d’Uber à Abidjan, et tout particulièrement de le réaliser avec le soutien du gouvernement. Ce lancement représente une réelle opportunité pour les personnes qui vivent et se déplacent à Abidjan ainsi que pour les entreprises qui y opèrent - et, plus largement, pour l’ensemble de mon pays. Le lancement d’Uber à Abidjan est une première en Afrique francophone et contribue au rayonnement international de la ville tout en créant de nouvelles opportunités économiques. » 

Avec le lancement d’Uber à Abidjan, la ville rejoint les 15 autres villes d’Afrique sub-saharienne où l’appli est disponible. Abidjan, pôle économique dynamique et destination touristique plébiscitée, était un choix évident pour lancer Uber, d’autant plus avec sa population d’environ 4,7 millions de personnes et les plans ambitieux de la ville pour favoriser le développement et l’expansion économique.

Alon Lits, Directeur général pour l’Afrique sub-saharienne, déclare également : « Nous sommes à la fois optimistes quant au développement d’Uber à Abidjan et engagés à favoriser les opportunités économiques pour les chauffeurs dans la ville. Nous pensons qu’Uber a le potentiel d’améliorer les opérations existantes de milliers de chauffeurs ivoiriens, ainsi que de continuer à améliorer la sécurité, la fiabilité et l’accessibilité des déplacements pour tous à Abidjan. Nous sommes confiants de l’impact futur que notre technologie et notre équipe locale vont avoir. »

De nouvelles opportunités économiques ouvertes à tous 

La technologie Uber est ouverte à tous ceux qui le souhaitent, permettant aux opérateurs de transport déjà sur le marché de travailler avec l’application tout en continuant à exercer indépendamment avec leur structure déjà existante. Conformément aux lois et réglementations en vigueur à Abidjan, l’accès à l’application ne sera disponible que pour les  personnes détenant une licence complète et valide pour proposer des services de taxi.

Uber estime que des centaines de courses effectuées par des Abidjanais et des touristes pourraient être dirigées quotidiennement vers les chauffeurs de taxi, leur permettant d’élargir leur clientèle et d’augmenter leurs revenus. « Plus spécifiquement, à Abidjan, nos données indiquent que plus de 50 000 personnes ont déjà essayé d'utiliser l’application Uber dans la ville l’année passée - autant de potentiels nouveaux clients pour des milliers de chauffeurs de taxi à Abidjan», ajoute Lits.

 

La technologie au service de la mobilité

La sécurité est l’une des priorités absolues d’Uber et sa technologie améliore la sécurité en créant la responsabilité et la transparence là où il n'y en avait pas auparavant. Uber investit et innove en permanence pour placer la barre le plus haut possible en matière de sécurité. Par exemple, Uber fournit aux passagers les informations nécessaires sur leur chauffeur, tels que leur prénom, leur photo et leur numéro de plaque d'immatriculation, ce qui permet aux passagers de reconnaître le véhicule avant même son arrivée. Les utilisateurs - chauffeurs et passagers - peuvent également communiquer entre eux directement par le biais de l'application sans partager leurs données personnelles. 

Il existe également un certain nombre de fonctionnalités supplémentaires pour améliorer l'expérience des chauffeurs comme : la technologie GPS pour les aider à se repérer lorsqu’ils sont en course, le partage d’informations sur les jours, les heures et les lieux où il y a le plus de demandes de courses, ainsi que la possibilité de suivre leurs revenus afin de permettre à leur entreprise de prospérer. 

Le service client d’Uber est disponible 24h/24 7j/7 directement depuis l’application pour tous les utilisateurs. Pendant les heures d'ouverture habituelles, les chauffeurs partenaires peuvent rencontrer un expert d’Uber dans notre centre d’accueil situé à Marcory, et contacter Uber à toute heure via la rubrique “aide” de l’application. 

Par ailleurs, Uber et AXA ont étendu leur partenariat mondial en Côte d'Ivoire et offriront une protection aux chauffeurs et aux passagers en course avec Uber. 

« Nous sommes impatients de proposer aux Abidjanais et aux touristes une nouvelle façon de se déplacer dans la ville, et de venir en complémentarité avec les infrastructures de transport existantes. L’équipe d’Uber est prête à débuter le traitement des inscriptions des chauffeurs sur l’application et nous organisons déjà de nombreuses sessions d'informations pour que les chauffeurs potentiels puissent recevoir une assistance personnelle » a conclu Lits. 

L'investissement continu d'Uber dans les villes africaines repose sur un esprit de collaboration avec les autorités nationales et locales. Cela a permis à Uber de développer des solutions de transport sur mesure et locales, tout en s'assurant de faire partie de l’écosystème africain en opérant de manière responsable dans la région.

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Le porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication et des Médias, Sidi Touré, a annoncé au terme du Conseil des ministres, mercredi, l’organisation d’une cérémonie marquant l’inauguration de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonais, le 16 décembre, au carrefour Solibra à Treichville.

La réalisation de cette infrastructure s’inscrit dans la mise en œuvre d’un programme de dotation de la ville d’Abidjan d’infrastructures nouvelles de qualité, en vue d’une amélioration de la fluidité de la circulation des personnes et des biens et d’une meilleure connectivité des pôles économiques.

La fiche technique de l’ouvrage intègre la construction d’un  pont dalle en béton précontraint, composé de deux ouvrages dénivelés dans le sens Treichville-Aéroport, long de 312 m et dans le sens pont Général De Gaulle-Aéroport, long de 210,06 m et de contre-allées de 30,340 m².

Cela comprend aussi l’aménagement de trottoirs, des travaux de drainage ainsi qu’un ensemble
de travaux d’éclairage routier, quelque 64 unités, des feux de signalisation.

Le Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan, avait donné, le 25 novembre 2016, à Abidjan, le coup d’envoi des travaux de l’échangeur de l’Amitié Ivoiro-Japonaise, qui a coûté au total 28 milliards de francs CFA, dont 25,2  milliards FCFA pris en charge par le Japon.

Les travaux de construction de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise avaient effectivement démarré à Abidjan, le 29 aôut 2017.

AIP

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A la faveur de la visite d'État dans le Hambol, des cadres du RHDP se prononcent

 

François Amichia, Maire de la commune de Treichville et cadre du RHDP

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"Des perspectives heureuses se présentent pour la région"

Le président de la république a parcouru toutes les étapes dans sa visite d'État dans le Hambol. Depuis notre arrivée dans le Hambol, on sent cette forte mobilisation, surtout l'adhésion à la politique du président de la république et de son gouvernement. Que se soit à l'étape de Niakara, à l'étape de Dabakala, aujourd'hui à l'étape de Katiola, on voit toutes ces personnalités, tout ce monde, toutes ces personnes qui sont venues pour communier avec le président de la république, le premier Ministre et les membres du gouvernement. C'est une très bonne chose, vue que le travail qui a été accomplit durant toutes ces années, et vue les perspectives heureuses qui se présentent pour la région.

 

Touré Mamadou, Ministre de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes

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"Nous avons distribué pour 260 000 000fcfa de chèques aux jeunes pour leur permettre d'entreprendre"

Ce qu'on retient de cette visite d'État, c'est d'abord une grande mobilisation de la population qui a accueilli le président de la république, que ce soit à Dabakala, il y'a eu une très grande mobilisation. Il y'a eu des actions qui ont été annoncées pour cette population. Le chef de l'État s'est prononcé également sur les élections à venir. On note que ces élections devront se passer dans le calme et la paix. On note surtout les projets de réformes pour le processus électoral. Au niveau des jeunes, il y'a des actions qui ont été menées. Nous avons distribué pour 260 000 000 fcfa de chèques aux jeunes pour leur permettre d'entreprendre. Mais, ces actions vont s'amplifier l'année prochaine. C'est près de 8 000 jeunes dans le Hambol qui va bénéficier du Programme sociale du Gouvernement. On peut noter aussi les investissements dans les infrastructures, l'eau, l'électricité. Ce qui montre que cette région qui avait été oubliée, sort du noir. Concernant la caution et le parrainage, dans toutes les grandes démocraties, en France, il y'a le parrainage. Nous sommes à élection présidentielle importante. Vous avez un processus aussi important mais qui doit avoir des candidats sérieux. Le chef de l'État a été clair. L'idée, c'est de permettre aux vrais candidats d'avoir le temps nécessaire pour faire la campagne. Parce que, lorsque les élections sont trop ouvertes, malheureusement, vous avez beaucoup de candidats qui n'arrivent pas à avoir 0,5%. Notre démocratie, il est bon que les candidats qui ont un soutient large puissent compétir en vue de la présidentielle. Nous, au niveau du RHDP, nous estimons que nous nous donnons les moyens pour gagner les élections. Nous sommes sur le terrain, nous sommes majoritaires, nous avons un leadership incarné par le président Ouattara. Il y'a pas de raison que nous ne gagnions pas cette élection. Nous continuons de travailler, il revient aux autres partis de travailler, et que le meilleur gagne.

 

Koné Amadou, Ministre des transports

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" En politique, il faut rester en contact avec les populations "

 Depuis trois jours, le chef de l'État est dans le Hambol. Comme vous le constater, c'est l'effervescence partout, les populations sont très heureuses, l'ambiance est particulière, on se sent vraiment en famille. Ce qu'il faut retenir au-delà de la joie, de l'effervescence dans la ville, il y'a eu des occasions d'échanges entre la population et le président de la république qui a permis au président de donner ample informations sur la vie de la nation. En politique, il faut rester en contact avec les populations. Je me réjouis avec visite, l'union des cadres s'est faite, je pense que c'est le Hambol qui va profiter de cette union. Si les cadres sont réunis et qu'ils parlent d'une même voix, c'est la paix pour la région. Le président travaille à accroître la cohésion des cadres et des populations, mais également d'apporter le développement. Et expliquer aux populations ce qui est en train d'être fait et de les rassurer quant aux échéances à venir. C'est une très belle visite.

Propos reccueillis par Mohamed Compaoré, envoyé Spécial dans le Hambol

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Le groupe bancaire panafricain Oragroup a remporté le prix « The Banker Awards – Bank of the Year 2019 » pour ses opérations au Burkina Faso, en Guinée Bissau, au Sénégal et au Togo. 

Décerné par le média international de référence The Banker (Groupe Financial Times) lors de la cérémonie officielle qui s’est tenue le 28 novembre 2019 à Londres, cette prestigieuse distinction récompense l’excellence financière et managériale du groupe ainsi que sa trajectoire de croissance accélérée. Avec plus de 500 000 clients, 152 agences et 1 857 collaborateurs, Oragroup, qui a été sélectionné parmi plus de 1 000 établissements, a affiché en 2018 des performances en forte progression avec un total de bilan à 2 171 milliards de francs CFA (3,7 milliards de dollars), soit une progression de 21% par rapport à l’année précédente. 

Les dépôts de la clientèle de l’ensemble du réseau Orabank se sont élevés à 1 462 milliards de francs CFA et les opérations de crédits à 1 255 milliards de francs CFA, soit une hausse respective de 24% et 16%. Au total, le Groupe a affiché un produit net bancaire de 126,77 milliards de francs CFA (221 millions de dollars, + 17%) et un résultat net consolidé en forte hausse de 36% à 29,77 milliards de francs CFA (51,9 millions de dollars). 

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2018 a également été marquée par le succès de l’offre publique de vente d’Oragroup à hauteur de 20% de son capital, soit une levée de fonds de 56,92 milliards de francs CFA, qui a conduit à l’introduction du titre à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) en avril 2019, la plus importante opération depuis la création de la BRVM en 1998

« C’est un immense honneur de recevoir cette récompense. Nos performances et nos progressions en parts de marchés s’appuient sur une stratégie de développement articulée autour de la transformation digitale du groupe, le déploiement de la marque Orabank, la consolidation de nos activités et l’optimisation de notre réseau pour dégager de la performance au service de notre clientèle et créer de la valeur pour nos actionnaires », explique Ferdinand Ngon Kemoum, Directeur général d’Oragroup. 

«L’ambition d’Orabank Togo est de soutenir le développement de l’économie et des populations togolaises par le financement d’infrastructures fortifiant l’intégration économique et la compétitivité du pays, la démocratisation de l’accès à l’investissement et à la consommation et des services bancaires accessibles grâce au digital. La salle des marchés à Lomé et le déploiement de la solution KEAZ au Togo sont l’illustration de cette dynamique. Le mérite revient avant tout à nos collaborateurs de terrain qui mettent en œuvre la vision définie par Oragroup», a ajouté le Directeur général d’Orabank Togo M. Guy-Martial Awona.

Il faut noter que Oragroup est présent dans 12 pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Conakry, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, Togo) et dans quatre zones monétaires (UEMOA, CEMAC, Guinée Conakry, Mauritanie). Avec 152 agences bancaires et 1 857 collaborateurs, Oragroup propose à plus de 500 000 clients (grandes entreprises, nationales et internationales, PME et particuliers) une gamme élargie de produits et de services bancaires selon des principes de proximité et de réactivité.

M.J



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MainOne annonce aujourd’hui que son câble sous-marin en Côte d’Ivoire est en service et est prêt à accueillir ses premiers clients. Le projet, reconnu comme étant le premier système de câble commercial en service à déployer des capacités de partage de spectre, offrira des capacités permettant d’approfondir les relations de partage d’infrastructures et de réduire les coûts de fourniture de l’accès Internet haut débit dans la sous-région.

L’entrée de MainOne sur le marché de la Côte d’Ivoire facilitera la disponibilité d’infrastructures de classe mondiale, l’accès au data center ultra moderne et aux réseaux internationaux pour répondre aux besoins du marché à tout moment. Le réseau déployé veillera à ce que les clients continuent de bénéficier des performances optimales avec les meilleurs temps de latence et disposent d’une grande capacité de bande passante pouvant aller jusqu’à 10Tbps et offrant des connexions directes vers divers réseaux Internet régionaux et mondiaux, notamment le Nigerian Internet Exchange (IXPN), le Ghanaian Internet Exchange (GIX) et London Internet Exchange (LINX) et Amsterdam Internet Exchange (AMSIX).  

mainoneable

Les services de connectivité de MainOne fourniront des solutions de haut débit abordables et évolutives, des solutions sécurisées et fiables et des services d’appui aux fournisseurs d’accès Internet en Côte d’Ivoire. Nos infrastructures permettront d’offrir aux entreprises une connectivité Internet fiable, ainsi que des services de communication sécurisée et rapide (IPLC et MPLS) via notre câble sous-marin de dernière génération connectant l’Afrique de l’Ouest au reste du monde.

De même, MainOne annonce également la mise en service de son data center en Côte d’Ivoire construit selon les normes Tier III, afin de répondre aux besoins des entreprises, des institutions publiques et des fournisseurs d’accès Internet en matière de services d’hébergement de leurs données avec des niveaux d’exigences élevés, favorisant ainsi la réduction des coûts et l’efficacité opérationnelle.

Il offrira aux clients des espaces de colocation leur permettant de regrouper facilement leurs infrastructures informatiques tout en bénéficiant d'un accès aux installations entièrement redondantes en matière d'énergie, de refroidissement, de sécurité de niveau opérateur et de prévention des incendies. Cette installation permettra aux entreprises ivoiriennes de réaliser des économies substantielles sur le déploiement de leurs infrastructures informatiques et sur le coût d’interconnexion avec les autres opérateurs. MainOne fournira également des services à valeur ajoutée à ses partenaires pour leur permettre de rester concentrées sur leur activité principale.

La présence de MainOne en Côte d’Ivoire devrait également attirer des opérateurs globaux à la recherche de points d’interconnexion avec les réseaux nationaux et sous-régionaux en vue d’améliorer l’expérience client des consommateurs des services Internet en Côte d’Ivoire.

S’exprimant sur l’impact des services de MainOne en Côte d’Ivoire, M. Kazeem Oladepo, Directeur Exécutif Régional de MainOne, a déclaré « Nous restons déterminés à fournir des services de connectivité internationale et sous-régionale qui facilitent la digitalisation et le développement économique de toute la sous-région. Grâce aux investissements en Côte d’Ivoire, MainOne contribuera à la croissance de l’économie locale en offrant aux fournisseurs d’accès Internet et aux entreprises de services de télécommunications et des solutions de connectivité de classe mondiale avec une expertise reconnue dans la construction et la gestion des datacenters. »

Le câble sous-marin de MainOne a été le premier câble sous-marin privé à offrir une capacité de haut débit en libre accès en Afrique de l’Ouest depuis 2010, amorçant ainsi l’explosion de l’accès Internet observée dans la région. Le Système de MainOne connecte les côtes de l’Afrique de l’Ouest grâce à des stations d’atterrissement entièrement opérationnelles de Seixal au Portugal en passant par Accra au Ghana et à Lagos au Nigéria. L’extension du réseau s’est faite par la construction de nouvelles stations à Dakar au Sénégal et à Grand Bassam en Côte d’Ivoire. Des unités de branchement sont prévues pour les futures extensions au Maroc et à Tenerife.

M.J

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Le président de la République, Alassane Ouattara, compte poursuivre en justice la société canadienne Westbridge car, n'ayant pas pu satisfaire aux conditions imposées par la Commission Bancaire. 
 
Samedi à Katiola, lors de la conférence de presse de clôture de la visite d’État dans le Hambol, le Président Ouattara est très remonté du fait que cette société n’ait pas fait un dollar canadien d’investissement dans la Banque.
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“Ces gens-là, quand ils viennent en Afrique, ils pensent que c’est le far west. (…) Je vais les poursuivre, ils vont voir”, a fait le chef de l’État, en réponse à une question relative à la reprise du contrôle de la BHCI par l’État ivoirien.

Lors du Conseil des ministres tenu mercredi 27 Novembre à la préfecture de Katiola, le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, a déclaré que la prise de contrôle de la Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI) par l'Etat vise à protéger les clients. 
 
La nomination des représentants de l’Etat au sein du conseil d’administration de la BHCI, intervenue le mercredi 27 novembre 2019, vient donc parachever le processus de reprise de contrôle de l’Etat. Selon le Ministre, cette situation fait suite aux difficultés de trésorerie dont fait fasse la Banque depuis quelques mois.

 

Mohamed Compaoré, envoyé spécial dans le Hambol

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Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a animé, ce samedi 30 novembre 2019,

le meeting de clôture de sa Visite d’Etat dans la Région du Hambol, au Stade OUATTARA Thomas

d’Aquin de Katiola.

 
Le Chef de l’Etat a remercié les populations de Katiola pour leur mobilisation exceptionnelle et leur

soutien et a fait le point des investissements effectués dans ce Département au cours de ces dernières

années. 
 
Il s’agit, notamment, selon lui, de la réhabilitation de la route Bouaké - Niakara - Ferkéssédougou,

des travaux d’électrification d’un montant de 68 milliards de F CFA qui ont fait passer le taux d’électrification

dans le Hambol de 13% en 2011 à 80 % à fin octobre 2019, la construction entre 2011 et 2019 de 803 salles

de classes au primaire et au préscolaire et de 07 collèges, la réhabilitation de Centres de santé urbains et ruraux.

 
Le Chef de l’Etat a ajouté que le Gouvernement a procédé également à des travaux de réparation de pompes à

motricité humaine et à la réalisation de projets en alimentation en eau potable, de forage et d’équipement de

châteaux d’eau, à la construction en cours d’un Commissariat de Police à Katiola et à Niakara.

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Le Président de la République a ensuite évoqué ses projets de développement pour le Département de Katiola,

notamment le bitumage de la route Bouaké - Satama-Sokoro - Satama-Sokora - Bassawa, le bitumage de l’axe

Dabakala – Bassawa, les travaux de bitumage de la voirie de Katiola pour 13 kms, la construction de nouvelles

pompes, de nouveaux forages et d’une station de traitement d’eau, la réhabilitation de plusieurs dispensaires

et de Centres de santé urbains ainsi que la construction d’un CHR à Katiola qui sera livré en septembre 2021.

Il s’est engagé à trouver des solutions pour améliorer le prix d’achat de l’anacarde aux producteurs à travers,

notamment, la transformation de ce produit sur le plan local.

 
Le Chef de l’Etat a, en outre, exhorté les populations à cultiver l’union, la cohésion, la tolérance et la fraternité

pour bâtir une Nation forte, solidaire, moderne et modèle, avant de réaffirmer sa détermination à œuvrer pour

la préservation de la paix et le rassemblement des Ivoiriens.

 
Évoquant les élections de 2020, le Président Alassane OUATTARA a rassuré sur sa volonté de tout mettre en

œuvre pour garantir des élections transparentes, équitables et apaisées.

 
Pour terminer, le Président de la République a remercié les populations de la Région du Hambol pour leur accueil

chaleureux et les nombreux présents qu’il a reçus.

 
Avant le Chef de l’Etat, le Ministre Ally COULIBALY, le Président du Conseil Régional, M. Kalil KONATE, et le

Maire de Katiola, M. Thomas CAMARA, sont intervenus pour saluer les investissements réalisés dans leur Région

et inviter le Gouvernement à poursuivre et à intensifier les travaux pour le bien-être des populations.

 Mohamed Compaoré, envoyé Spécial dans le Hambol

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C’est dans une totale liesse populaire que le peuple « Djeneka », a célébré, le 28 jeudi novembre 2019, à Borotou dans le département de Koro (Région du Bafing),  l’intronisation du patriarche, Sidiki Aboubacar Dosso tout nouveau chef de canton  Finan-Barala, couvrant quatre vingt quinze (95) villages.
 
Désormais, il est le garant des us et coutumes dans sa sphère géographique de compétence. En tant qu’autorité traditionnelle suprême, il doit œuvrer à la consolidation de la paix, la cohésion, l’entente et l’harmonie dans une dynamique de coexistence pacifique et fructueuse entre les différentes couches sociales y résidant.
 
Telle la substance, des missions assignées à l’un des derniers descendants de Débré Daouda, l’ancien titulaire du trône. Le représentant du parrain de la cérémonie, Mamadou Sanogo, Ministre de la poste et de l’Economie Numérique, par ailleurs, président du conseil régional du Bafing, son  premier vice-président, Diomandé Komba, a exprimé sa joie de voir porter le choix  sur son mandant en associant son image à l’événement.
 
Il a, ensuite prodigué de sages conseils à la nouvelle tête couronnée investie. « Soyez un chef rassembleur, soyez un modèle pour les générations futures », a-t-il recommandé avec insistance.
 
Les cadres, élus, chefs de cantons et de villages, issus des régions du Kabadougou (Odienné) et du Bafing ainsi qu’une population nombreuse, ont été les témoins privilégiés de l’intronisation du patriarche, Sidiki Aboubacar Dosso.
 
Hamza De Bamba (Correspondant Régional)

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Dans le cadre de la visite d’Etat dans la Région du Hambol, le président de la République Alassane Ouattara  a animé son premier meeting ce vendredi 29 novembre à Dabakala.

Sortir nombreux, les populations ont accueilli le chef de l'exécutif ivoirien avec ferveur en bravant le soleil de plomb de 35°c, Cet accueille en valait la peine, car comme à l'accoutumée, le président était porteur de bonnes nouvelles pour ses parents. Et ce à l'image de toute la région du Hambol.

"Votre présence à ce jour est  plus qu’un événement, c'est l’avènement de la renaissance du glorieux passé de cette ville historique, car Dabakala renoue avec le développement", a déclaré Ouattara Souleymane, Maire de Dabakala.

Profitant de l'occasion, le Maire a remis au chef de l’Etat, Alassane Ouattara, les clés de la ville de Dabakala afin qu’il puisse y revenir à tout moment. Il a egalement exprimé la gratitude des populations Djimini et Djamala au Président Ouattara pour la nomination de leur fils Ally Coulibaly, ministre de l’Intégration et des ivoiriens de l'étranger. 

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En plus, il a salué l'illustre hôte pour ses actions de développement en faveur de Dabakala. Et de dévoiler : "La voie principale venant de Katiola et traversant la ville de Dabakala est désormais baptisée « Avenue Alassane Ouattara ». Le premier magistrat, en présence du Président Ouattara pour formuler des doléances au nom de ses administrés. 

Et souhaité que la commune soir érigée en région car : " Dabakala fait 9670 km2, donc le plus grand département de la Côte d'Ivoire ", a précisé Aboubacari Coulibaly, porte- parole de la population. Car, « Ça sera l'acte politique le plus fort pour nous et qui nous marquera à vie. C'est le vœu de tout un peuple, » a exprimé de tous ses voeux M. Coulibaly.

Le Chef de l’Etat dit être venu  faire le point des investissements dans ce Département. Également, écouter les préoccupations des populations.

Il a évoqué les réalisations  dans ce Département sur le plan social. Faisant le point, M. Ouattara précise que : " Le nombre de localités électrifiées est passé de 13 en 2011 à 157 en 2019 faisant passer le taux de couverture à 79% aujourd’hui contre seulement 6% en 2011". Selon lui: " L’objectif est d’atteindre 98% de couverture à fin 2020", a-t-il fait savoir.
Le Président Ouattara a réitéré sa détermination à œuvrer pour l’intensification des chantiers dans cette Région, la préservation du climat de paix et de sécurité en  Côte d’Ivoire. Et d'invité ses concitoyens à l’union, à la tolérance et à la cohésion. Car, dira t-il : " la Côte d’Ivoire est en paix et elle va demeurer en paix et je sais que chacune et chacun de vous contribuera à cette paix. Parce que sans paix, les progrès réalisés au cours des 8 années n’auraient pas être réalisés", a-t-il déclaré.

Pour rappel Le chef de l’Etat a entamé depuis mercredi, une visite d’État de quatre jours dans la région du Hambol. il animera demain samedi 30 novembre, le meeting de clôture à Katiola.

Mohamed Compaoré, envoyé spécial dans le Hambol

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Il vient avec des stratégies solides pour jouer sa partition dans l’écosystème entrepreneurial en Côte d’Ivoire. Créé le 19 novembre 2019 dans le cadre des activités du projet Babi’Innov, initié par la Fondation Friedrich Naumann, le réseau professionnel des structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat(SAE) veut booster les activités des start-up et très petites et moyennes entreprises(TPME). Ce réseau a tenu une conférence publique sous le thème : « Se construire un réseau et être le porte-voix crédible des SAE en Côte d’Ivoire», le mercredi 27 novembre à Abidjan. Marquant ainsi le lancement officiel de ses activités sur toute l’étendue du territoire national.

Selon son président Jean-Patrick Ehouman, le réseau SAE se veut être « une boussole » et surtout « le porte-voix crédible » des start-up et TPME, acteurs de l’écosystème entrepreneurial ivoirien.

« Nous pouvons créer notre propre Sllicon Valley (...), nous savons ce que ça représente et même si nous n’avons pas la Sllicon Valley et que nous avons la « Comoé Valley » ou « Bandaman Valley », ça sera déjà pas mal pour attirer des investisseurs internationaux», a-t-il laissé entendre.  

Pour lui, c’est est un cadre d’échanges ouvert à tous, où toutes les compétences ont leur place de leader, d‘innovateur ou d’entrepreneur. Et d'inviter les administrations publiques, les partenaires financiers de notre pays, les structures d’accompagnement privées, les entrepreneurs, les hommes de médias, etc à y adhérer. Car, c’est « l’affaire de tous »,  a-t-il dit.

Sophie Konaté cheffe de bureau de la Fondation Friedrich Naumann-Côte d’Ivoire a souligné l’engagement,  la passion, le bénévolat…des différents composants de ce réseau, avant de les encourager à continuer sur cette lancée. Elle a également réitéré le soutien indéfectible de la fondation, soutenant que la collaboration est la clé pour créer davantage des valeurs pour les entrepreneurs…

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M. Lolo Diby de la Fipme a assuré la modération d’un panel dont le thème était : « Les réseaux économiques dans la dynamisation de l’écosystème entrepreneurial : enjeux et stratégies d’accompagnement des start-up et TPME ». Il a donné lieu à des échanges fructueux entre le public et les panélistes : Kaba Mohamed, 1er-vice-président du réseau SAE, Bertin  Angoua, directeur de la promotion de l’assistance et de la compétitivité des PME au ministère ivoirien de la Promotion des PME, dirigé par le ministre Souleymane Diarrassouba et Mme Kadja Anastasie, responsable du pôle entrepreneuriat à la CGECI.

Cette conférence a permis aussi de présenter le projet Babi’Innov et surtout ses acquis depuis 5 mois qu’il est mis en œuvre, à savoir  des résultats de l’étude sur la valorisation de la recherche scientifique, l’annuaire des structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat(SAE), et surtout le plan stratégique 2020 et le site web du réseau SAE.

Pour rappel, le projet Babi’Innov est un programme d’appui à l’innovation et aux structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat (start-up (startups et microentreprises) en Côte d’Ivoire. Il est entièrement financé par la Fondation Friedrich Naumann.


Daniel Coulibaly

 

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Au 2e jour de la visite d’Etat dans la Région du Hambol, le président de la République Alassane Ouattara  a animé son premier meeting ce jeudi 28 novembre à Niakara au stade Nalo Bamba.

Avant, il a procédé à la mise sous tension des quartiers « Kalehe et Dofongui », et à la pose d’une gerbe de fleurs au Caveau de feu le Ministre Nalo Bamba, qui fut le Premier Ministre de l’intérieur de Feu Félix Houphouët Bobigny.

Le chef de l’Etat fait son entrée à 12h au stade, face à une population en liesse acquise à sa cause. Et dans la pure tradition « Tagbana ». Chefs traditionnels, réligieux, jeunes sont sortit pour dire « merci » au bâtisseur, car, il a apporté le développement dans la région.

Apres une cérémonie de libation par le chef de terre Koné Tebeya, pour l’arrivée de l’enfant prodige, Pierre Koné, Maire de Niakara : « cette visite aujourd’hui est une grâce de Dieu, une rencontre entre un chef et son fils», a-t-il souligné. Et d’ajouter que : « En venant à Niakara, vous êtes en famille », a fait savoir le Maire  à son illustre hôte du jour.

Au chapitre des doléances face au président de la République, le premier magistrat de la commune à souhaite que «Niakaramadougou» soit abrégé en Niakara pour l’histoire qui lie sa commune à celle de Kong. Profitant de l’occasion, Pierre Koné, au nom du conseil municipal a offert une parcelle de 5 ha avec lettre d’attribution, dit-il : « Un don du conseil pour construire ta résidence à Niakara». Il a par ailleurs émis des souhaits : « Faire de Niakara une grande métropole dans la sous-région», car dit-il, sa commune est un grand carrefour qui mène vers les pays de l’interland.

Prenant la parole, Guibessongui Severin, porte-parole des populations a exprimé la reconnaissance du peuple Tagbana pour ; « Le changement qualitatif de la région du Hambol ». Et de soutenir que : « Le taux de couverture en électricité est de 90% en 2019 contre 30% en 2010 », a-t-il dit. Sans oublier la réhabilitation de la route Nationale 3.

Fort de toutes ces réalisation, le département de Niakara connait des problèmes. Notamment, la pénurie d’eau potable, la mévente de l’anacarde dans la region et l'insecurité causée par l'orpaillage.

Le Chef de l’Etat s’est réjoui d’être à Niakara pour faire le point des investissements dans cette Région, écouter les préoccupations des populations et évoquer les perspectives de développement. 

Il a promis l’intensification des chantiers en vue de rattraper le retard accusé par ce Département en matière de développement. Avant d’exhorter les populations à cultiver les valeurs de paix, de tolérance, d’union et de fraternité.

 

Le président Alassane Ouattara a promis œuvrer pour le développement du Niakara. Après plusieurs sollicitations des populations, le chef de l’Etat a pris l’engagement de tout mettre en œuvre pour satisfaire les populations qui veulent voir leurs conditions de vie s’améliorer.

« En matière d’accès à l’eau potable, nous prévoyons des pompes a motricité humaine et des forages à partir du Bandama. Nous avons pris bonne note des doléances faites ainsi nous promettons démarrer les travaux de bitumages de la voirie de Niakara pour 5 km. Nous vous informons que les travaux de réhabilitations des voies Bouaké- Ferké et Kanaolo - Ferké sont en cours », a déclaré le Président

Aussi, au titre de la santé, le Président prévoit réhabiliter l’hôpital de Tafiré et construire des centres de santé dans les villages de la région. « Nous prévoyons Sur la période 2019 - 2020 la construction des bâtiments, des laboratoires et radiologies de l’hôpital de Tafiré ainsi que la fourniture de mobiliers de matériels médicaux et d’équipement de blocs opératoires ainsi que la construction des centres de santé locaux à dans les villages environnants », a-t-il indiqué.

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Par ailleurs, Alassane Ouattara a mis l’accent sur la production de l’anacarde qui constitue une véritable préoccupation pour les cultivateurs de la région, ainsi, il a souhaité que les cultivateurs mettent un accent particulier sur la production massive de l’anacarde et autres produits de la zone afin de créer des emplois pour les jeunes et les femmes.

En plus, le chef de l’état n’a pas manqué de souligner le retard que connait les travaux de constructions et d’équipement de brigade à Tafiré et Niakara malgré les avancées notables en terme d’électrification, de couverture en eau potable, de l’énergie, de sécurité et les infrastructures routières.

A noter que Le chef de l’Etat a entamé mercredi une visite d’État de quatre jours dans la région du Hambol. il animera demain vendredi 29 novembre, un meeting à Dabakala.

Mohamed Compaoré, envoyé spécial dans le Hambol

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Une décision de la Cour pénale internationale(CPI) dans l’affaire Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé contre la Procureure est tombée ce mercredi 27 novembre. Celle-ci contraint les acquittés Gbagbo et Blé Goudé à rester encore à la Haye jusqu’en 2020 sous les mêmes conditions. La cause, une traduction en français de documents pour la défense de M. Laurent Gbagbo.

En octobre dernier, la Défense de M. Gbagbo, principalement, avait introduit une « Requête » aux fins d’obtenir de la Chambre d’appel que, compte tenu de l’urgence, 1) elle ordonne au Greffe de communiquer à la Défense le plus rapidement possible la version officielle française de l’opinion du Juge Henderson datée du 16 juillet 2019, de l’opinion de la Juge Carbuccia datée du 16 juillet 2019 et du mémoire d’appel de l’Accusation du 15 octobre 2019.

La version française de ces documents pouvant leur permettre de préparer sereinement leur défense contre la volonté de la Procureure de faire appel à la décision d’acquittement prononcée le 15 janvier 2019 en faveur de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.

La chambre d’appel a répondu pour dire que les différentes traductions ne seront disponibles qu’en fin janvier 2020 pour une première partie et la traduction intégrale en juillet 2020.

Mais, avant ces dates, une traduction française révisée du document ICC-02/11-01/15-1263-Conf-AnxC sera prête à la mi-décembre 2019 et au plus tard fin décembre une traduction française révisée du document ICC-02/11-01/15-1277-Conf.

Après ce dépôt de janvier, il sera accordé à la Défense un délai de deux (2) semaines pour répondre. Et si les avocats de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé estiment qu'il y a des choses à ajouter à leurs réponses, ils pourront le faire lors de la dernière traduction de juillet 2020.

" Si le Greffe prévoit de ne pas être en mesure de respecter ce délai, il en informera immédiatement la Chambre d’appel" , fait savoir la CPI.

C’est bien à la suite de toutes ces réponses que la chambre d’appel pourra se prononcer sur la " requête de mise en liberté définitive et sans condition" de la défense de l’ex-président ivoirien et son ancien ministre de la Jeunesse.

S'il devrait avoir un retour au pays de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ça ne sera pas avant 2020. Mais pour une fois, depuis leur tranfèrement à la Haye, ils fêteront le noël et le nouvel an hors des quatre murs de la CPI.


Daniel Coulibaly

 

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Dans le cadre de la visite d’Etat du président dans la Hambol, le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, a déclaré le 27 novembre à Katiola, que la prise de contrôle, par l’Etat, de la Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI) vise à protéger les clients.

« Cette prise de contrôle de la Banque fait suite à l’impossibilité pour le repreneur, Westbridge, de répondre aux injonctions de la Commission Bancaire qui a constaté des dysfonctionnements, à la base des difficultés de trésorerie de la BHCI », a fait savoir le Ministre

 « En prenant la décision de prendre le contrôle de la Banque, l’Etat veut assurer absolument la protection des clients de la banque. Je voudrais rassurer les Ivoiriens que leur épargne sera préservée et toutes les dispositions seront prises dans ce sens », a rassuré Adama Coulibaly.

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.Il a également déclaré que : « Westbridge n’a pu satisfaire aux conditions imposées par la Commission Bancaire », à savoir la finalisation du processus de cession de la banque, au plus tard le 15 octobre 2019, et la recapitalisation de la Banque, le 31 octobre 2019.

La nomination des représentants de l’Etat au sein du conseil d’administration de la BHCI, intervenue ce mercredi 27 novembre 2019, vient donc parachever le processus de reprise de contrôle de l’Etat.

Selon le Ministre, cette situation fait suite aux difficultés de trésorerie dont fait fasse la Banque depuis quelques mois.

Mohamed Compaoré, envoyé spécial dans le Hambol

 

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La mère supérieure est tombée amoureuse d'un homme de la région, rapporte lepoint.fr qui cite « La Repubblica ». Alors les autorités de l’église ont décidé de faire fermer ce couvent de la ville de Toscane(Italie) du XVIIe siècle.

Une histoire d'amour qui fait fermer un couvent, la chose n'est pas courante. Et pourtant, c'est bien ce qu'il se serait passé en Toscane, Italie. Comme le rapporte le quotidien La Repubblica, le couvent de Sansepolcro, dont la construction remonte au XVIIe siècle, a dû fermer ses portes en raison de l'histoire d'amour supposée entre une de ses quatre religieuses et un homme de la région.

Laissé à l'abandon après des années, le couvent avait rouvert en 2015 et sa direction avait été confiée à des sœurs bénédictines. Mais l'une d'elles, la mère supérieure Maria Teresa serait tombée amoureuse d'un riverain et aurait été contrainte de quitter sa position au sein du couvent. Le quotidien italien décrit une religieuse quadragénaire « pleine d'énergie et toujours souriante ».
Un départ dévastateur

Mais son départ a entraîné au final la fermeture « définitive » du couvent. Les trois autres nonnes, dont une âgée de plus de 80 ans, ne pouvaient pas assurer le maintien de l'établissement et des activités qui y sont attachées. Les nonnes récoltent des olives, des fruits et mettent à disposition une vingtaine de lits pour les pèlerins, ainsi que plusieurs bungalows dans les bois alentour. Des cérémonies religieuses, comme des baptêmes et des mariages, y sont souvent célébrées.

Auprès de La Repubblica, sœur Maria Teresa a confié être dévastée par la fermeture du couvent. « Les gens pleurent en raison de la fermeture du monastère, et je pleure aussi. » « Cette souffrance me marquera à vie », a-t-elle ajouté, soulignant qu'il lui serait sans doute difficile de maintenir sa relation avec l'Église.

Auprès du quotidien italien, elle ne confirme toutefois pas que son départ est directement lié à une histoire d'amour. « L'histoire est bien plus compliquée qu'elle n'y paraît », a-t-elle simplement déclaré. L'évêque d'Arezzo, Riccardo Fontana, s'est de son côté contenté de souligner qu'il n'était pas impliqué dans la décision de demander à la religieuse de quitter le couvent : « Le Saint-Siège est intervenu et ça s'est arrêté là. La situation est très douloureuse pour tous ceux qui sont impliqués. »

 

Source : Le Point.fr

 

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En marge de la visite d'Etat du Président dans le Hambol, un conseil des ministres s'est tenu mercredi 27novembre à la préfecture de Katiola, en présence du chef de l'Etat. Plusieurs projets ont été arrêtés, notamment celui relatif au nom.

 
<<En vue d’assurer l’égalité entre l’homme et la femme dans leurs rapports de parents, la mère peut désormais décider de faire adjoindre son nom à celui du père, pour permettre à l’enfant, de filiation légitime ou naturelle, de porter un nom double'' a annoncé Sidi Touré, porte parole du Gouvernement dans un point de presse. En Côte d’Ivoire, chaque nouveau-né pourra désormais porter le nom de ses deux parents si ces derniers le désirent.
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A en croire le ministre en charge de la communication et des Médias , cette décision, s’inscrit dans le cadre de la réforme des codes usuelles rendus nécessaires par l’évolution de la société ivoirienne et de l’impératif de l’adaptation de la législation nationale aux standards internationaux, notamment en matière d’égalité homme et femme.

Ainsi, ce dispositif autorise désormais, sur la base du principe d’égalité entre l’homme et la femme, la mère à faire adjoindre son nom à celui du père, de sorte que l’enfant, issu aussi bien de la filiation légitime que de la filiation naturelle, puisse porter un nom double.

Par ailleurs, ce même décret permet désormais, en ce qui concerne la procédure de changement de nom, à des personnes ayant des noms différents de porter le nom de leurs auteurs communs en vue d’uniformiser les noms dans la même famille.

Mohamed Compaoré, envoyé spécial dans le Hambol

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Le mercredi 27 novembre 2019, un Conseil des Ministres s’est tenu de 11h30 à 15h30, à la Préfecture de Katiola, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

Le Conseil a adopté une communication relative à la mise en exploitation des postes de péage de MOAPE et de THOMASSET. a indiqué Sidi Tiémoko Touré, Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement 

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Dans le cadre de la stratégie de renforcement et de développement du réseau routier national engagée par le Gouvernement, certains axes routiers nouvellement construits ou réhabilités ont été identifiés. après l’autoroute du Nord, pour être mis à péage afin de pouvoir dégager des ressources complémentaires et suffisantes pour leur entretien. <<A cet effet, les postes de péage de Moapé et de Thomasset, sur la route de l’Est, ont été achevés, et le poste de pesage d’Abengourou, sur l’axe Pont Comoé – Abengourou – Agnibilékrou, a été entièrement installé et testé'', a fait savoir le Ministre.

Aussi, le Conseil a entériné la date de mise en exploitation fixée au 15 décembre 2019. Et a approuvé les tarifs consensuels arrêtés par l’ensemble des parties prenantes, constituées par l’Administration routière, l’Administration du Territoire, la Chefferie traditionnelle, les associations de jeunes et de femmes, les syndicats des transporteurs et de conducteurs et les associations de consommateurs et de commerçants, au cours d’un atelier organisé à Abengourou en juillet 2019.

Ainsi, les tarifs par péage se présentent comme suit :

− Classe 1 : véhicules légers : 500 Francs CFA ;
− Classe 2 : minicars de moins de 32 places : 1 500 Francs CFA ;
− Classe 3 : cars de plus de 32 places et gros camions : 2 500 Francs CFA ;
− Classe 4 : camions poids lourds : 3 500 Francs CFA.

Selon le Ministre Porte-Parole: <<En prélude au démarrage du péage, une période d’exploitation à blanc de deux semaines sera observée afin de permettre aux usagers d’avoir une meilleure connaissance des services pour en faciliter l’utilisation'', a-t-il ajouté

Mohamed Compaoré, envoyé special dans le Hambol

 

 

 
 
 

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Le Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara est depuis ce matin à Katiola dans la région du Hambol, dans le cadre de la visite d’Etat. Une visite de quatre jours qui le conduira successivement dans les localités de Niakara, et Dabakala.
 
le président de la République, accompagné de la première Dame a été accueilli autour de 10h à l'arc de triomphe dressé à l'entrée principale de ville par le premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, les membres du gouvernement, le corps préfectotal et chefs coutumiers
 
À son arrivée à Katiola, le Chef de l’Etat a annoncé qu’il est venu s’entretenir avec ses parents et promis de sortir cette région du retard qu’elle connait.
«C’est un bonheur de retrouver mes parents, les voir et les écouter, voir également ce que le Gouvernement a puis faire et ce qu’on peut faire à partir de maintenant, jusqu’en 2020, 2025,2030 :Il faut que le travail continue le plus longtemps possible pour que cette région puisse rattrapé son retard», a déclaré le Président de la République. Et de poursuivre: «Je suis heureux d’être dans le Hambol à Katiola, comme vous le savez. Cette visite d’Etat avait été programmée depuis bien longtemps, mais nous avons été très pris avec la situation que nous avons trouvée à l’issue de la crise post-électorale Mais nous sommes particulièrement heureux d’être là» a-t-il expliqué. 
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Il a par ailleurs parlé de sa attachementpour la région. «Tout le monde connaît ma proximité avec Katiola, Dabakala et Niakara. Kong n’est pas loin d’ici. Les populations de Hambol savent qu’elles peuvent compter sur moi. Elles connaissent mon attachement à cette région, la capacité du gouvernement à faire ce qu’elle promet. Et donc je suis là pour quelques jours et nous allons tenir un conseil des ministres, vous verrez les résultats de ce que nous avons fait et ce que nous comptons faire dans les prochaines années, » a conclu, Ouattara.
 
Une mobilisation à la hauteur des attentes
Il s'agit pour le chef d'Etat d'aller vers son peuple en vue de toucher du doigt leur réalité et connaitre leurs difficultés. Ce, pour ameliorer leur condition de vie par la réalisation de travaux de grande envergure. Une visite porteuse d'espoir pour toute la région. Elle vient tirer cette circonscription administrative vers le développement au grand bonheur des peuples Djimini, Djamala, Tagbana et Malinké
 
A noter que cette visite d'Etat du Président Alassane Ouattara intervient  44 ans après celle du Président Félix Houphouet Boigny.
 
Mohamed Compaoré, envoyé spécial dans le Hambol

 

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L'ambiance qui régnait à l' hôtel IBis Plateau samedi 23 novembre dernier avait pour but de célébrer Mohamed Ali Hachicha, le président directeur général du groupe Soroubat dont l'investissement cumulé, depuis 2015 date de la prise des rênes de FC San Pédro, avoisine les 10 milliards de franc CFA.

Pour le directeur général de Recor Elohim Group, Paul César Ehouman, cette distinction est un mobile d'encouragement pour les nombreux efforts fournis par Mohamed Ali Hachicha dans la promotion et le développement des infrastructures  sportives. Car en plus d'avoir racheté le F.C San Pédro, l’homme est en voie d’achever le plus grand centre de formation de football de Côte d’Ivoire estimé à plus de 6 milliards CFA. Il reçoit pour cela le Grand Prix RECOR  de meilleur investisseur privé dans le domaine des sports et des PME. Car, a poursuivi le premier responsable du R.E.G, le groupe  emploie plus de 2300 personnes en Côte d' Ivoire dans plus d'une quinzaine d’entreprises créées.

Notons que Abdelkarim Bouaziz président délégué de F.C San Pédro a lui aussi reçu le prix du meilleur dirigeant sportif et management pour l'émergence 2019, Traoré Fabien DG du cabinet KVT, Me Zéhouri Bertin Paul Arnaud et l' artiste Coupé décalé Kérozene Dj  ont, eux, respectivement reçu le prix  RECORD de meilleur consultant dans le domaine de café cacao et dans le développement des régions et de meilleur artiste coupé décalé 2019.

La cérémonie a été rehaussée par la présence de l'ambassadeur de Tunisie en Côte d' Ivoire, du député d' Anyama, du représentant du ministre Epiphane Zoro Bi et de plusieurs directeurs généraux du groupe.

 

MC

 

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Dans le cadre de la semaine mondiale de lutte contre la RAM du 18 au 24 novembre 2019, le bureau d’Abidjan de l’organisation mondiale de la santé (OMS) a organisé un atelier d’information et de formation de journalistes ivoiriens sur la lutte contre la résistance aux antimicrobiens(RAM) en Côte d’Ivoire, le lundi 18 novembre à son siège. Sous le thème : « L’avenir des antibiotiques dépend de nous tous ».

La résistance antimicrobien telle que définie par l’OMS  est la résistance d’un micro-organisme à un médicament antimicrobien auquel il était jusque-là sensible. L’OMS considère donc que cette résistance est une menace majeure pour la sécurité sanitaire mondiale ; et la situation se trouve accentuée en Afrique et particulièrement en Côte d’Ivoire.

Or, selon le rapport de l’évaluation externe conjointe(ECC) réalisé en novembre 2016, les capacités du domaine technique de la RAM dans notre pays sont insuffisantes. Il fallait donc trouver des stratégies de lutte contre cette résistance antimicrobienne. Et l’une des stratégies privilégiées par les spécialistes engagés dans cette lutte est l’information, l’éducation, la communication et la formation. D’où cet atelier à l’endroit de 24 journalistes issus de la presse écrite, audio-visuelle et en ligne, afin de renforcer leurs capacités pour contribuer efficacement aux activités de lutte contre la RAM.

 ‘Il y a urgence », a alerté le Pr Dosso Mireille de l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire et  présidente du groupe  multisectoriel RAM.

« Les morts liés aux VIH sont peu par rapports à ceux causés par les micro-organismes ou  ultra organismes », a-t-elle fait savoir. Et d’ajouter : « Il n’y a plus de médicaments contre les infections microbiennes. C’est  malheureux, mais c’est une réalité ».

Pour elle, il serait difficile de gagner la bataille contre cette résistance microbienne. Et la seule alternative, c’est de réduire sa vitesse par la sensibilisation des populations sur la dangerosité de certains comportements qui confortent la RAM.

« Il faut un sursaut de la population. Elle doit changer de comportements liés à l’achat de médicaments de la rue, à l’automédication, l'environnement malsain …causes de plusieurs morts banales qu’on peut éviter. Car si on y prend garde la situation sera plus catastrophique. », a-t-elle prévu.

Les chiffres de l’OMS donnent encore froid dans le dos. Co-animant un atelier portant sur la responsabilité de la presse dans la lutte contre le  RAM avec Mamadou Traoré, journaliste-formateur et rédacteur en chef central de la rédaction de l’agence ivoirienne de presse(AIP), le Pr MBengue Gbonon a confié que 7 000  personnes meurent par an du fait de cette résistance microbienne, citant un rapport de l’OMS. Lequel chiffre pourrait atteindre 10 millions en 2050.

Face à la menace sanitaire que représente la RAM, a confié le Pr Nathalie Guessennd, point focal national de la RAM, la Côte d’Ivoire a défini une politique de lutte contre la RAM, conformément au règlement sanitaire international(RSI) depuis 2005. Cette action représente un cadre d’affirmation de la vison du gouvernement ivoirien dans cette lutte, selon l’approche « une seule santé ». Toute chose qui cadre avec les orientations du plan d’action national de sécurité sanitaire(PANSS 2018).

Régina Koko de l’USAID a salué cette initiative de l’OMS avant d’exprimer le soutien indéfectible de l’administration américaine à la lutte contre les RAM en Côte ‘d’Ivoire pour l’atteinte des objectifs internationaux et nationaux.

Dr Tania Bissouma, représentante du représentant des représentants à Abidjan, Jean-Marc Yaméogo, exhorté les journalistes à porter la bonne information sur la RAM aux populations par la sensibilisation, afin de l'amener à avoir moins de comportements à risques.

 

Daniel Coulibaly

 

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Le réseau professionnel des structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat(RSAE) en Côte d’Ivoire a été présenté aux journalistes, le mercredi 20 novembre au cours d’une conférence de presse à Abidjan. Né le mardi 19 novembre à la suite d’une assemblée générale élective sur initiative de la Fondation Friedrich Naumann et aussi de la volonté d’une trentaine de structures étatiques (Agence emploi jeune, Agence Côte d’Ivoire PME) et non étatiques, ce réseau est présidé par Jean-Patrick Ehouman de la structure Akendewa pour un mandat de 3 ans.

Il s’inscrit dans le cadre du projet dénommé «Bab’ Innov», destiné à l’appui de l’innovation et aux structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat (startups et micro-entreprises) en Côte d’Ivoire, lancé en août dernier par la fondation.

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Son conseil d’administration est composé de 14 membres avec un bureau de 5 membres. A l'absence du premier responsable de ce réseau, Cyriac Gbogou de la structure Ovillage-CI, son premier vice-président, a dévoilé entre autres ses missions, à savoir fédérer tous les acteurs du secteur de l’entrepreneuriat afin de parler d’une seule voix, renforcer les capacités des start-up, faciliter un dialogue public-privé, trouver des financements aux projets des jeunes entrepreneurs, etc.  

« Nous voulons travailler en synergie avec toutes les structures pour le dynamisme de l’entrepreneuriat en Côte d’Ivoire qui pourra produire des champions nationaux capables d’attirer des investisseurs étrangers », a indiqué Cyriac Gbogou.

Pour les responsables de la Fondation, l’assistance dans la création de ce patronat a pour objectif de soutenir le développement de l’écosystème de l’innovation en travaillant sur la professionnalisation (renforcement des capacités et la mise en réseau) de structures spécialisées dans l’accompagnement de l’entrepreneuriat en Côte d’Ivoire.

«Ça n’a pas été facile, c’est pourquoi je pense que tous doivent être fiers de la naissance de ce réseau », a fait savoir Sophie Konaté cheffe de bureau Côte d'Ivoire de la Fondation Friedrich Naumann.

Le réseau annonce plusieurs actions dans les jours à venir.

 


Daniel Coulibaly

 

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Pour un début, on peut dire que la Nouvelle Chaine Ivoirienne (NCI) va faire fort. Cette chaine de télévision annonce le lancement très prochain de ses émissions sur le petit écran.

En effet, NCI sera diffusée, dès ce mois de décembre, sur le canal 204 du bouquet Canal+, le canal 4 de la TNT (Télévision Numérique Terrestre), et sur le bouquet Startimes et sur la TV d’Orange.

Et pour réussir le coup, la chaine, dans un communiqué publié dans la presse annonce des signatures de contrat en cours avec des stars de tous horizons dans ses locaux à Abidjan.

Ainsi, pour ses programmes d’informations, la chaine a signé avec Ali Diarrassouba, talentueux ex-présentateur du journal de 20H sur la RT1.

« Le journaliste a été sollicité par NCI pour la présentation du journal télévisé. Dans à peine quelques semaines, les téléspectateurs pourront profiter du talent et du professionnalisme de ce dernier sur les différents supports de la chaîne », précise le communiqué.

La comédienne Yvidero (à droite en jaune) fait partie des stars recrutées par NCI

Ali Diarrassouba sera accompagné sur les thématiques d’information et les émissions culturelles, de Mélina Makissi, ancienne journaliste chez Réservoir Prod sur l’émission de France2 « Ça Commence Aujourd’hui », et connue pour sa présentation des journaux d’information sur Africa24.

L’humour fait également partie intégrante des programmes de NCI qui annonce sa collaboration avec l’une des web humoristes ivoiriennes les plus en vogue du moment, Yvanne Niaba alias Yvidero. Il y a fort à parier qu’avec elle, le rire et la bonne humeur seront au rendez-vous sur NCI.

Un partenariat avec Nostalgie permettra également au public de retrouver à l’antenne ses animateurs les plus suivis : Gliss, Princesse, Nanda, Chuken Pat, Yves de M’Bella, Mala Adamo, Kokolo Germain, déjà connus pour des émissions célèbres comme « L’Afterwork », « Le Super Morning » ou encore « Rien à cacher ».

Avec ces animateurs déjà plébiscités par le grand public ivoirien, qui rejoignent Cheick Yvhane, journaliste émérite et déjà connu pour ses émissions sur Nostalgie, la Nouvelle Chaîne Ivoirienne fait un pari qui pourrait s’avérer gagnant. 

Armand Tanoh

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Du 13 au 14 Novembre à Grand-Bassam, les journalistes et blogueurs professionnels ont eu droit à un atelier de renforcement de capacité initié par par le ministère auprès du Président de la République chargé des relations avec les institutions de la République autour du thème central: "Une bonne connaissance des institutions de la République par les professionnels des médias pour une meilleure communication"

 
L'objectif de cet atelier était de mettre en lumière et de mieux faire connaître les institutions de la République aux professionnels de la communication afin de faciliter le traitement de l'information.
 
Plusieurs communications étaient à l'ordre du jour, notamment celles des expects des différentes institutions.
 
L'exposé le plus attendu durant ce séminaire était celui de Ibrahim Coulibaly- Kuibiert, président de la Commission Électorale Indépendante (CEI). Quand on sait que la chose électorale en Côte d'Ivoire passionne.
 
Face à la presse ce jeudi 14 Novembre, le président de la CEI a d'abord expliqué l'organisation, l'attribution, le fonctionnement et la mission de son institution. Sachant qu'il a été nommé dans un contexte difficile.
 
Répondant à la question des journalistes sur la l'indépendance et la crédibilité de la CEI et sur les hommes qui l'anime, il a dit que le pouvoir appartient au peuple et qu'il existe des hommes valables pour l'animation de l'institution. Et de souligner que:" l'indépendance, c'est dans la tête, c'est la conviction et le respect des textes ". Aussi de rassurer les ivoiriens pour sa mission qu'il compte accomplir, selon lui " dans les règles de l'art ". 
 
Il rassure une fois de plus que l'absence de certains partis politiques dits " représentatifs " n'affecte pas le bon déroulement de la Commission Électorale Indépendante.
 
Toujours dans les échanges avec les journalistes, le président est revenu sur question du lieu de la proclamation du résultat de l'élection présidentielle de 2010 qui a fait l'objet de polémique au sein de la population.
 
Il a été clair sans passion aucune : " La loi ne dit pas de proclamer les résultats au siège. Peut importe le lieu", a-t-il souligné. Selon lui, "il faut se référer au contenu des textes". Ce discours de Kuibiert vient donc encore rassurer les ivoiriens dans un contexte où " les politiciens font peur à la population ", a-t-il dénoncé.
 
Par ailleurs, il se refuse de commenter les opinions des hommes politiques sur les attaques contre son institution. Et de toujours rassurer sur les échéances électorales à venir: " Il n'y a rien à craindre, n'ayez pas peur" a déclaré le président de la CEI.
 
Il a souhaité également l'optimisme des ivoiriens pour ces élections, "Ne préjugés pas dans le mauvais sens, prejugez dans le bon sens, jugez nous aux actes" a-t-il lancé de tout son voeux.
 
D'ailleurs, il dit ne pas être opposé à ce que tout le monde soit associé à l'organisation des élections, : " Notre souhait est que tous les enfants de la Côte d'Ivoire soient présent à la CEI ", a-t-il souhaité.
 
 " ceux qui ne siègent pas à la Commission centrale disent qu'ils iront aux élections. En réalité, ils nous font confiance ", a conclut Ibrahim Coulibaly-Kuibiert.
 
Mohamed Compaoré

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Près de 3000 délégués venus de différentes régions du monde, le sommet mondial des Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU-Monde) est considéré comme le plus grand rassemblement mondial de dirigeants locaux et régionaux ainsi que des acteurs intéressés par les affaires locales., anonce le site acmrci.com.
Le choix porté sur le Maroc pour présider cette organisation mondiale, qui compte 240.000 villes et collectivités locales membres, est une reconnaissance des actions et chantiers de développement structurants multisectoriels initiés par le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, depuis deux décennies, en faveur de la décentralisation, de la justice spatiale, de l’équité sociale, ainsi que de la promotion des valeurs de solidarité en matière de développement durable, dans toutes les régions du Royaume, et particulièrement dans les provinces du nord du pays.
 
Le principal rival de M. Boudra était le maire de la ville russe de Kazan, Ilsur Metshin, qui s’est finalement retiré de la compétition. Pour rappel, la présidence sortante de l’organisation CGLU-Monde était sud-africaine.

Souce : acmrci.com

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L’atelier de formation initié par le ministère auprès du Président de la République chargé des Relations avec les institutions de la République à l’endroit des professionnels des medias a pris fin ce jeudi 14 novembre à Grand-Bassam.

Issoufou Coulibaly, directeur de cabinet du ministre Koné Kafana, s’est dit satisfait du déroulement des activités durant ces deux jours. Et de souhaiter ; « un partenariat avec les medias, qui est une nécessité incontournable »

A l’issu des communications prononcées par les experts des différentes institutions, les journalistes dans leur ensembles ont eu droit à un module spécial de formation qui était : « la couverture de l’actualité et des activités des institutions par les medias : enjeu de civisme, de citoyenneté et de promotion de la démocratie ».

Les réactions...

 

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Omar Sanson, Bloggeur : « Ce fut une belle initiative, surtout le casting.  Beaucoup de journalistes indépendants, amateurs et professionnels.  Bonne initiative, parce que ce fut un acte de courage de la Part du ministère d'abord et des institutions qui ont acceptées de s'ouvrir dans un pays où la communication est une denrée rare entre l'autorité et la population »

 

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Sangaré Aboubacar, Journaliste : « Nous remercions le ministre Gilbert Kafana pour cette belle initiative qui nous a permis de nous familiariser plus avec les attributions des institutions de la République. Les douze experts des douze institutions créées par la constitution de la troisième République ont été à la hauteur des espérances. Nous avons été édifiés. La Cote d'Ivoire s’est dotée d'institutions fortes avec des textes qui garantissent leur indépendance. Il revient alors aux différents responsables et animateurs de ces structures de jouir de toutes ses garanties afin de permettre au pays de tirer profit de toutes ses institutions. Nous à notre niveau prenons l'engagement de les accompagner dans leurs missions respectives à travers des productions d'articles dans nos supports »

 

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De Laure Nesmon, journaliste-Bloggeuse : De Laure Nesmon, journaliste-Bloggeuse : « L’atelier était intéressant, pertinent. Les douze institutions que comptent le pays font partie des piliers de la démocratie. Il était important que journalistes, bloggeurs qui travaillons sur les questions de la gouvernance démocratique, qui faisons de la critique soyons imprégnés du mode de fonctionnement de ces institutions. Et avoir reçu des informations des personnes qui travaillent au sein de ces institutions était intéressant pertinent. On a eu droit à l’intervention de la Commission Electorale Indépendante qui fait souvent débat dans l’opinion publique. Il y a eu également le conseil constitutionnel et toutes les autres institutions que la critique juge souvent budgétivore. La critique estime qu’il y a trop d’institutions. Il était important que chacune vienne expliquer son rôle, son importance. Avec cette initiative du ministère auprès du Président de la République chargé des Relations avec les institutions un autre débat que nous avons trouvé pertinent et qui doit continuer, c’est la question de l’indépendance des institutions qui est plusieurs fois revenue dans les questions des journalistes. A chaque fois, les gestionnaires de ces institutions nous ramenaient  aux lois. On constate que si on reste, du point de vue des textes légaux, ces institutions devraient être indépendantes. Peut-être ce qui crée la crispation, la méfiance,  c'est le manque de confiance d’une partie de l’opinion. Il faut rassurer cette opinion. Et tout dépend de comment on gère. Tout est entre les mains des dirigeants de ces instituions, C’est à eux de faire en sorte de rassurer. Parce que les textes devraient être strictement appliqués. Puisque l'application stricte des textes garantie l’indépendance. Donc il faut rassurer, car les institutions de la République sont des piliers de la démocratie »

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Touré Youssouf, Président de la Conférence Nationale des Directeurs de Publication de Côte d’Ivoire (CNPCI) : « c’est une très bonne initiative. Parce que tout bon citoyen ivoirien doit pouvoir connaitre les institutions de la république, doit connaitre tout ce qui concoure à l’avènement de la démocratie. Vraiment, le ministre Koné Kafana a eu le nez creux, en initiant cela. Parce que, nous journalistes, c’est vrai que c‘est nous relayons les informations, on n’a pas souvent le temps d’aller vers l’information et savoir ce que c’est que les institutions dans notre pays. Vraiment, cette initiative est louable"

 

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Jean-Claude Coulibaly, Président de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) : « Je pense que c’est une très bonne initiative. Parce que le renforcement de capacités de tout journaliste est très important. Voyez-vous, les institutions de la république sont méconnues. On a l’impression que ce sont des choses assez simples. Mais, il est important de permettre aux journalistes une mise à niveau, de connaitre les rouages et fonctionnement de la république afin de connaitre les prorogatifs et fonctions de ces institutions. Cela peut paraitre simple, mais en réalité, ce n’est pas simple. D’où, l’importance de cet atelier qui vient apporter un plus aux organisations professionnelles des medias et aux journalistes et bloggeurs qui sont, avec l’avènement des réseaux sociaux qui, aussi à leur manière, essaient de traiter l’information. Il est vraiment important de venir à cet atelier pour apprendre ou renforcer ce qu’on a déjà comme connaissance pour avancer »

Mohamed Compaoré

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Une forte délégation de « Nouvelle Génération », conduit par son président Traoré Kalimou a fait ce vendredi 15 Novembre, des dons aux sinistrés des inondations dans la ville de Grand Bassam.

Composés de vivres et non vivres, les dons faits par Nouvelle Génération ont été réceptionnés par Monsieur Bayaki, Conseiller municipal, présence de Yeo Yardjouma, chargé de communication adjoint à la Mairie et de Yao Edouard, chef des services socioculturels. Representant le Maire de la communue de Grand-Bassam Jean-Louis Moulot, Monsieur Bayaki a d’abord remercie les donateurs et de qualifier cette action de NG de « grand geste ».

Depuis la survenance des inondations, ce sont 1100 personnes qui ont trouvé refuge dans les différents centres d’accueil mis en place avec l’appui de la mairie, de l’église catholique, « ces sinistrés ont toujours besoin d’une prise en charge, d’où l’importance de ces dons », a rappelé le président de NG.

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La délégation s’est rendue, après la visite de terrain, sur le site de l’église catholique qui abrite une partie des 1100 sinistrés. Le président Traoré Kalimou a manifesté sa compassion aux victimes dont la plupart ont tout perdu dans les eaux.

Il s’est également réjoui du lancement des travaux d’ouverture de l’embouchure du fleuve Comoé, en présence du premier ministre Amadou Gon et du vice-président Daniel Kablan Duncan

Rappelons que depuis le 11 novembre dernier, des riverains de la ville historique de Grand-Bassam étaient contraints de de laisser leur foyers pour se réfugier suite a cette inondation.

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Musk Stratergeis, en partenariat avec l'Ambassade du Royaume du Maroc à Abidjan et l'AMDIE (Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations), a annoncé la 2e édition du "Village du Maroc" ce jeudi 7 Novembre à Abidjan.

En présence de Son Excellence Abdelmalek Kettani , Ambassadeur du Maroc en Côte d'Ivoire, les organisateurs de cet évènement ont lancé officiellement la 2e édition du "Village du Maroc" qui est par ailleurs, la première du genre en Afrique de l'ouest francophone, après Orlando (USA) qui a accueilli la première édition.

Cette 2e édition qui se tiendra du 6 au 8 Décembre au palais de la culture de Treichville, a pour objectif de créer une synergie et une collaboration directe et efficace entre les acteurs marocains et ivoiriens.

D'entrée, Son Excellence a fait la genèse de la relation qui existe entre son Royaume et la Côte d'Ivoire. Selon le diplomate marocain : " c'est une relation ancienne, ancestrale qui a été établit entre le président Houphouët-Boigny et le Roi Hassan II", a-t-il dit.

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Cette belle relation a abouti à une coopération intense entre les deux pays, prenant un autre tournant grâce à une dynamique Royale initiée et lancée depuis quelques années par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Et cette attention particulière portée à la Côte d'Ivoire s'est traduite par des résultats concrets. 

Revenant au concept "Village du Maroc", selon l'ambassadeur: " c'est une initiative très remarquable qui permet de présenter le Maroc à la Côte d'Ivoire sur  toutes ses facettes ", a-t-il soutenu.

Dans son intervention, Bahia Bentehar, présidente du comité d'organisation de l'évènement a salué l'Ambassade du Royaume du Maroc en Côte d'Ivoire pour son soutien et appui pour la réussite de cette activité.

" L’Afrique doit faire confiance à l'Afrique ", phrase prononcée par Sa Majesté le Roi du Maroc Mohammed VI lors du discours d'Abidjan en 2013, résume la vision de ce projet. Et établit le cadre de cet évènement.

Selon Madame Bahia, "Village du Maroc" sera un lieu de rencontre, un carrefour de fraternité entre le Maroc et la Côte d'Ivoire. Au menu, des panels portant sur l'histoire commune du Maroc et la Côte d'Ivoire. Ce sera aussi l'occasion de démontrer, à travers l'art et la culture, la racine commune des deux pays. Également, des défilés et un grand concert musical. Toutes ces activités pour traduire les relations solides en le Royaume et la Côte d'Ivoire.

"C'est une plateforme tournante pour faire la promotion du Maroc, faire une ouverture à l'Internationale pour assurer le développement du pays", a-t-elle précisé. Et de poursuivre que : " c'est une diplomatie allant dans le sens des intérêts du Maroc et de son rayonnement", a-t-elle ajouté. Et de conclure que ce sera " un petit Maroc à Abidjan " pendant cette période.

Mohamed Compaoré

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Comme partout ailleurs en Côte d’Ivoire, la journée nationale de la paix couplée d’une opération de planting d’arbres, a été célébrée ce 15 novembre 2019 dans la Région du Bafing. Le village communal de Yoh, situé à 4 kilomètres de Touba, le chef-lieu de région, a été l’épicentre de la double cérémonie en présence des autorités administratives, des élus et des populations, sorties en grand nombre.

A cette occasion, le Colonel Kouakou Konan Jaques, Directeur régional des Eaux et Forêts, a invité les habitants de la région du fleuve noir (Bafing), « à planter individuellement des arbres afin de sauvegarder notre forêt » et de réussir le pari de reconstitution des 20% du couvert végétal de la Côte d’Ivoire comme voulu par le gouvernement. « J’invite toute la population du Bafing à adhérer à la politique nationale de reboisement », a-t-il lancé.

Le Lieutenant Zadi Pascal à gauche chef du cantonnemnt des Eaux et Forêts de Touba2

Aussi, les a-t-il exhortés à mettre à disposition leurs terres et à bannir les pratiques dévoratrices de forêt. Notamment, l’orpaillage clandestin, l’agriculture extensive, l’urbanisation anarchique. Dans le même élan, Benoît Yao Kouakou, préfet de la région du Bafing, préfet du département de Touba, a fait savoir que « depuis la période précoloniale, la forêt ivoirienne subie les agressions de l’homme ». Et face à l’avancée du désert ainsi qu’à toutes les autres formes de menaces liées à la déforestation, il encouragé ses administrés à planter, à veiller scrupuleusement sur les arbres. « Celui qui plante un arbre, ajoute quelque chose à l’humanité », a-t-il affirmé pour étayer son propos.

La journée nationale de la paix célébrée cette année autour du thème : « Un jour, un million d’arbres », a pris fin à Touba par une opération de planting d’arbres dans une ambiance festive, entretenue par les cantatrices et danses du terroir.

 Hamza De Bamba, Correspondant Local

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Le franco-ivoirien Michel Soro conserve sa ceinture WBA Gold. Le boxeur franco-ivoirien a battu avec la manière son compatriote Cédric Vitu ce vendredi lors d’un combat à sens unique à  l'AccorHotels Arena à Paris (XIIe). Et pourtant lors de la conférence de presse d’avant combat, Cédric Vitu avait fait des déclarations fracassantes du genre à en découdre avec Michel Soro. Lequel d’ailleurs avait rétorqué : « Tu auras la même sentence que les autres ». Et bien sur le ring de l'AccorHotels Arena, Michel Soro n’ a eu besoin que de 5 round pour démolir Cédric Vitu.

Ce combat Michel Soro corntre Vitu Cédric était attendu. Cédric Vitu n'a vraiment pas fait le poids devant Michel Soro qui visiblement n’était pas venu pour admirer les belles chambres de l'AccorHotels Arena de Paris. Il aura fallu 5 round à Soro pour démolir Vitu. Sérieusement sonné par les coups de son adversaire d’un soir, l’arbitre a dû arrêter le combat alors que Cédric se dirigeait tout droit vers le tapis pour la deuxième fois dans le même round.

Le boxeur de 34 ans venu de Creil s’en sort avec le visage très marqué, l'œil gauche fermé. Michel Soro, 31 ans et détenteur de la ceinture WBA Gold des super welters, conserve donc son titre.

Michel Abou Soro est né le 30 octobre 1987 à Abidjan. Il commence sa carrière professionnelle en 2008 dans la catégorie Poids super-welters et poids moyens. Le boxeur a 36 combats. 33 victoires, 22 par KO, 2 defaites et un match nul. Il est champion d'Europe poids moyens (2015), champion de France poids super-welters (2013) et Champion du monde poids moyen (2019).

 

Daniel Coulibaly

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“Tantie, bagage? Tantie, brouette?”. Des  jeunes garçons s’égosillent , pour la plus part mineurs, à des coins de rues  ou aux abords de gars et marchés d’Abidjan. Leur occupation, transporter contre paiement dans des brouettes, des bagages de toutes sortes. Ennuis de santé, blessures corporels, violences, drogues… incursion dans la vie pénible de ces enfants qui chargent plus lourds que leur corps.  

Il 20 heures 40 ce mardi 18 décembre 2018. Philippe, 13 ans, et ses camarades “pousseurs de brouettes”, comme on les appelle à la gare routière du quartier Siporex située à la descente du deuxième pont de Yopougon dans la banlieue ouest d’Abidjan, sont encore en poste.

Ils s’affairent à charger leurs brouettes avec des sacs de légumes fraichement descendus d’un car. Pour cette course qui les mènera au marché d’à côté, chacun d’eux percevra 250 francs CFA.

Ils avancent vers fin d’une journée de travail qui a commencé à l’aube pour certains d’entre eux. « Moi je suis sur pieds depuis 4h30 du matin. Je suis arrivé à la gare vers 5 heures », signale Philippe, le corps frêle flottant dans un tee-shirt noir délavé et une culotte bleue effilochée au niveau des genoux.

« Actuellement, il y a des élèves parmi nous, ils ont arrêté les cours avant le congé de Noël pour venir travailler aussi. Donc on est devenu beaucoup. Si tu ne sors pas tôt, tu ne peux pas gagner beaucoup d’argent », dit-il.

Tantôt orphelins, issus de familles pauvres, ou encore déscolarisés, ces enfants dont l’âge varie de 9 à 17 ans doivent chaque jour soulever et transporter dans leurs chariots des fardeaux souvent plusieurs fois plus lourds qu’eux-mêmes pour survivre.

« Ça me donne souvent mal au dos »

« Il y a des fois, je souffre. Ça me donne mal au dos. Mais quand j’ai des douleurs, j’achète du mentholatum et je demande à ma maman de me masser. J’achète aussi des comprimé de vitamine C pour me remonter quand je me sens fatigué », confie Landry, 16 ans, qui lui exerce au quartier Les Toits-rouges au niveau du carrefour « Boissy », non loin du cinéma éponyme.

Lorsque les marchandises à transporter se font rares, ces adolescents se déportent, pour certains, sur des chantiers de construction immobilière, où ils sont commis au ramassage de sable, de briques ou de ciment. Et là, des accidents du travail sont récurrents.

Landry raconte qu’il s’est une fois fait écraser un orteil en débarrassant sa brouette des briques qu’ils venaient de transportées. « Ça n’a pas été facile. J’ai fait 3 mois sans pouvoir travailler. C’est pourquoi, quel que soit la situation, moi je ne vais plus travailler sur chantier », se souvient-il avec peine.

Les maladies invalidantes comme la hernie, font aussi partie du lot de conséquences de la pratique de ce métier.

Maltraitance

Mais les revers des enfants pousseurs de brouette sont encore plus parlantes lorsqu’ils s’indignent d’actes de mépris voire de maltraitance dont ils sont victimes.

“Certaines personnes nous méprisent. Elles nous prennent pour des voyous »,  avance Isaac un autre adolescent rencontré au carrefour Koweït de Yopougon. Le front dégoulinant de sueur sous ce soleil de plomb, il s’efforce à pousser un gros tas de régimes de bananes à livrer au fin fond de ce secteur aux ruelles caillouteuses.

Il n’attendra pas longtemps pour dénoncer une expérience douloureuse qu’il a subit il n’y a pas très longtemps : « Une tantie qui me devait 700 francs (CFA) comme frais de transports de ses bagages a refusé de me payer, en disant qu’elle n’a que 500 francs pour moi. Or nous nous étions entendus sur 700 francs », raconte-t-il.

« Comme je ne voulais pas accepter ses 500 et j’exigeais mes 700, elle et sa fille m’ont frappé. C’était au marché. Le lendemain, comme moi je ne suis pas un enfant tombé du ciel, ma maman est allé chercher une convocation à la police et tout a été réglé par la police les jours à venir », poursuit-il.

Violence, drogues et délinquance…

Pendant au moins cinq jours dans la semaine, les jeunes pousseurs de brouette fréquentent des milieux qui les exposent à des risques majeurs. Violence, drogues, délinquance… Tenant une cigarette allumée en main, Oumar qui dit avoir 13 ans, malgré une apparence faisant plus jeune, affirme avoir appris à fumer à la gare de Siporex.

Aucun d’entre eux ne reconnait toucher à la drogue, mais tous sont d’accord que certains pratiquants du métier en consomment, surtout le cannabis.

Déscolarisation aussi…

Oumar, lui, n’est plus retourné à l’école depuis les vacances scolaires écoulées. « J’étais en 6ème. En vacances, je suis venus pousser brouette pour chercher un peu d’argent pour pouvoir payer mes fourniture à la rentrée ».

Sauf que la rentrée des classes est effective depuis septembre, et Oumar traîne encore aux abords du marché de vivriers de la Siporex.

« Je n’ai pas eu beaucoup d’argent en vacances, quand je vais avoir ce que je cherche-là, je vais partir à l’école », se débine-t-il.

Une histoire qui ressemble étrangement à celle de Landry qui, orphelin de père, a fini par préférer la brouette au banc, évoquant le manque de moyen de sa mère pour assurer sa scolarité. Chaque jour, il doit louer la brouette à 300 FCFA, pour une recette allant de 3.000 à 4.000 FCFA.

En dépit des péripéties dont les stigmates jalonnent leur vie d’enfants travailleurs, les petits pousseurs de brouettes gardent la force de rêver d’un futur radieux. « Moi je veux être militaire », lance l’un d’entre eux.

« Je suis un grand joueur de football. Je sais que je peux devenir footballeur professionnel », enchaine un autre, quand un troisième affirme vouloir passer à une autre phase : se procurer un tricycle pour faire du transport de bagages et gagner plus pour devenir homme d’affaires…

Il est 21h18, Philippe va parquer son chariot devant un entrepôt. Il est l’heure de regagner le domicile familial situé à quelque trois kilomètres de là.

AIP

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C’est désormais une certitude. L’ex-international ivoirien Didier Drogba veut bien la présidence de la Fédération ivoirienn de football(FIF). Une clarification qui arrive après plusieurs mois de doute sur sa candidature. Il l’a fait savoir officiellement à des présidents de clubs de D3 au cours d’une rencontre d’échanges à Abidjan. 19 clubs de D3 et 11 de DH (division d’honneur) ont répondu à l'appel de l'ancien capitaine des Eléphants.

L’ancien capitaine des Eléphants de 41 ans estime que c'est l'occasion ou jamais pour lui. Il vient surtout à la tête du football ivoirien pour "amorcer un changement dans la gestion de la fédération et non pas s'enrichir".

"«Je suis là pour enclencher le changement et non m’enrichir à la FIF.  Je pouvais rester à Chelsea où toutes les conditions sont réunies. Mais j’ai décidé de venir m’investir dans le football local parce que j’aime mon pays la Côte d’Ivoire.» ", a –t-il confié.

« Renaissance », tel est le projet de Drogba pour redynamiser la FIF à travers la mise en oeuvre de 5 points majeurs qui sont : Cadre légal et réglementaire de la pratique du football, Infrastructures, les acteurs, Economie de l’industrie et Développement de la médecine du sport.

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Après les dirigeants de clubs de la division3, Didier Drogba compte rencontrer ceux de la deuxième division puis de première division.

Comme sur le terrain, Didier Drogba est à  surveiller comme du lait sur le feu. Car il pourrait bien créer la surprise dans cette course à la présidence de la FIF dont l’actuel président est Augustin Sidy Diallo, très contesté.

Cependant, l’ancien sociétaire de Chelsea pourrait faire face à une candidature de Sidy Diallo ou Sory Diabaté, son premier vice-président et président de la Ligue de football, si le premier venait à renoncer. Et bien d’autres candidatures qui s’annoncent dans les coulisses.

 

Daniel Coulibaly

 

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Les membres du jury du « RFI Challenge App Afrique » ont sélectionné les trois finalistes de la quatrième édition parmi plus de 400 candidatures reçues. Le concours vise cette année à favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine du développement urbain et des villes intelligentes en Afrique francophone. Ouvert à tous les jeunes entrepreneurs africains, cette édition récompense les innovations numériques (sites Internet, applications, services SMS…) permettant d’améliorer les services urbains et la qualité de vie des citoyens.
 
Les trois finalistes, invités à présenter leur projet le 9 décembre prochain à Dakar au Sénégal devant un jury de professionnels présidé par Emmanuelle Bastide, présentatrice de l’émission « 7 milliards de voisins », sont :

Nadia Hillary Dassi pour « Green Electricity » (Cameroun), une application mobile permettant aux populations de produire une énergie verte à partir de leurs déchets ménagers.

Ndeye Sira Thiam pour « e-Bus » (Sénégal), une application mobile permettant aux usagers des bus de payer leur ticket grâce à leur téléphone.

Kevin Sesse pour « Mon Artisan » (Côte d’Ivoire), une plateforme connectée qui permet aux utilisateurs de solliciter des artisans locaux (plombiers, électriciens, menuisiers…)
 
Le lauréat, qui se verra financer le développement de son projet, sera dévoilé le 10 décembre lors de l’enregistrement de l’émission « 7 milliards de voisins », présentée par Emmanuelle Bastide, spécialement délocalisée en public à l’Institut français de Dakar.
 
A travers ce concours, RFI souhaite encourager et soutenir l’innovation, en stimulant et accompagnant les jeunes entrepreneurs africains. ENGIE AFRICA, Société Générale, Africa Global Recycling, Schneider Electric, ainsi que des incubateurs africains d’entreprises innovantes sont associés à l’opération.
 
Le thème de cette édition est: « Développement urbain et villes intelligentes ». Les trois premières éditions visaient les domaines de la santé (2016), l’éducation des filles (2017) et le développement durable (2018).

 

Sourece RFI

 

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Le lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga (LGAF) de Touba, dont le cadre physique était en total décrépitude, connaît une véritable cure de jouvence. Et ce, grâce aux grands travaux entrepris et qui se poursuivent par l’actuel bureau du Coges, dirigé par le missionnaire Vakéssé Diomandé.

               

Ce sont plus de 14 millions de Fcfa, qui sont injectés dans l’acquisition de : 160 nouvelles tables-bancs, 40 bancs pour l’équipement des salles spécialisées (laboratoires), 200 contreplaqués pour plafond, 44 feuilles de tôles, 280 ampoules Led et 4 projecteurs de 100 watts chacun pour l’éclairage de la cour de l’établissement. En sus, les toilettes, la salle des professeurs (équipée en split et en armoires), les aires de jeux, les salles de classes, ont été tous rénovés pour la plupart.

Le terrain de Volley ball renové

Dans le cadre d’une visite de terrain effectuée le mercredi 13 novembre 2019, Benoît Yao Kouakou, préfet de la région du Bafing, préfet du département de Touba, accompagné du Directeur régional de l’Education Nationale, s’est rendu sur place dans l’optique de s’imprégner de plus près, des travaux réalisés avec les fonds collectés auprès des parents d’élèves.

Au terme de la visite guidée, le premier responsable administratif de la région du fleuve noir, a exprimé des mots d’encouragements et de félicitations à Vakéssé Diomandé et à son équipe pour les œuvres réalisées.

Il les exhortés à maintenir le cap en matière de transparence dans la gestion des ressources mises à leur disposition. « L’Etat ne peut pas tout faire car l’Etat providentiel, n’existe plus. Félicitations à vous pour cet excellent travail », a-t-il encouragé.

Les 160 tables bancs comblent entièrement le déficit du lycéée GAF

Profitant de l’occasion, le président Diomandé, a annoncé la tenue au sein du lycée GAF, le mercredi 20 novembre 2019 de l’Assemblée générale bilan du premier trimestre au titre de l’année scolaire 2019-2020.

Ce jour, selon lui, le point détaillé avec pièces comptables à l’appui, des dépenses effectuées, sera fait aux bailleurs c’est-à-dire les parents contributeurs.

Toutefois, il a souhaité l’implication de tous pour que leurs mandants, répondent massivement à l’appel du bureau. Au demeurant, il a précisé que 3000 convocations, ont été émises à cet effet.

 

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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Karim Bambadjikrou, président régional de la chambre d’agriculture (Cnaci) du Bafing, a séjourné du 30 septembre au 10 octobre sur les bords de la Seine. Il y était au sein de la délégation ivoirienne, prenant part au sommet de l’agriculture de l’élevage de la France.

Revenu de cette mission qualifiée par lui, de « très instructive », il a présidé le samedi 26 octobre au siège de l’institution à Touba, une rencontre  bilan au cours de laquelle, a été dévoilé le contenu ce rendez-vous international, « le plus grand d’Europe », dédié à l’agriculture et à l’activité pastorale.

 « L’objectif de cette mission initiée par l’Etat de Côte d’Ivoire, visait à aller apprendre de nos homologues français afin de perfectionner les pratiques agricoles et de moderniser nos systèmes d’élevage », a indiqué d’entrée, Karim Bambadjikrou.

Visiblement très émerveillé par son expérience française, il en a donné les grandes articulations. Notamment les visites de la boutique paysanne (tenue par les producteurs eux-mêmes contrairement à celle de la Côte-d’Ivoire), de laiteries produisant les produits dérivés du lait de vache, la boucherie moderne spécialisée dans l’abattage et la fabrication des produits carnés.

Les visites, à l’en croire, se sont poursuivies sur des exploitations agricoles et fermes pastorales. Contrairement aux clichés et autres préjugés, le président régional de la Cnaci-Bafing, a fait noter qu’ici comme en occident, l’activité agricole est assujettie aux mêmes contraintes surtout, les caprices de la météo et les difficultés d’obtention de financements auprès des maisons de crédit. Toutefois, il s’est dit totalement marqué par l’organisation, le sérieux, le professionnalisme des paysans français. Qui, de son avis, ont atteint un l’autonomie totale grâce à leur modèle économique au point qu’ils n’attendent à priori, rien de leur gouvernement.

C’est pour quoi, il a fait savoir que les connaissances acquises à la faveur de ce voyage, seront implémentées sous peu dans le Bafing de sorte à se rapprocher des standards requis pour le bonheur des paysans et pasteurs de la région.

Il n’a pas manqué de leur avouer que leur réussite, dépend de leur détermination à vouloir sortir de l’informel ou de s’affranchir. Car dira-t-il, « l’heure de l’autonomie vraie du monde rural a sonné ». Pour clore, il annoncé que dans les mois à venir, une mission française viendra en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une coopération à l’effet d’accompagner les producteurs ivoiriens.

 

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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La coordination nationale de « Nouvelle Génération » conduit par son président, Traoré Kalimou, par ailleurs 3e Adjoint au Maire de la commune de Mankono a été reçu en audience mardi 12 Novembre par le Ministère auprès du président de la république chargé des affaires politiques.

Reçu par Karamoko Mamadou, Directeur de la Communication de cette institution, le président a donné l’objet de cette rencontre. Pour lui, il s’agit de présenter le mouvement qu’il dirige. Et de souligner que : « NG est un mouvement politique appartenant à un parti politique qui est le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), existe pour le président Alassane Ouattara, et existe pour un gouvernement, celui du premier Ministre Amadou Gon Coulibaly ».

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NG vient solliciter des conseils sages et orientation du ministre pour mener à bien ses activités et l’objectif qu’elle s’est assigné.

Dans sa communication, Mr Traoré a tenu préciser que certes son mouvement appartient à un parti politique, mais existe pour tous les ivoiriens, car il milite pour le bienêtre de tous les ivoiriens sans distinction aucune. Et d’ajouter qu’il vient en appui aux actions du gouvernement, à travers des actions sociales et la formation des militants.

Suite à son intervention, Karamoko Mamadou, Directeur de la Communication de cette institution a rassuré ses hôtes du jour de transmettre fidèlement leur message au Ministre Cissé Bacongo.

Profitant de l’occasion, Il a annoncé une action sociale prévue le 15 Novembre à Grand-Bassam pour soutenir les sinistrés de la grande inondation survenue dans cette localité.

M.J

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La Banque Européenne d’Investissement (BEI) soutient l’élargissement de l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique.  La disponibilité d’une assurance-investissement contribuera à renforcer l’investissement et réduire les coûts de financement des projets, Signature d’accords de financement prévus à l’occasion de l’Africa Investment Forum.

La Banque européenne d’investissement a officiellement accepté de soutenir l’élargissement de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) par le biais d’un mécanisme de financement concessionnel destiné à couvrir les prises de participation de trois membres potentiels, le Cameroun, le Niger et le Togo. C’est la première fois que la Banque européenne d’investissement soutient l’élargissement de l’ACA.

La mobilisation d’une assurance-investissement supplémentaire devrait contribuer à la mutation des investissements publics et privés dans ces pays. L’assurance-investissement couvre l’ensemble des risques politiques et de crédit, tant pour les opérations souveraines que pour les investissements d’entreprises.

L’accord avec l’ACA visant à permettre à la Banque européenne d’investissement de financer l’adhésion de pays a été signé mercredi 13 Novembre à l’occasion de l’Africa Investment Forum à Johannesburg par Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, et John Lentaigne, président-directeur général par intérim de l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique.

« La signature de ce jour marque une étape importante dans le soutien qu’apporte la Banque européenne d’investissement au secteur privé et au développement d’infrastructures durables en Afrique. Les accords conclus aujourd’hui à Johannesburg permettront à des pays d’Afrique de l’Ouest de bénéficier pleinement de l’adhésion à l’ACA et d’un accroissement des investissements dans des secteurs tels que l’agriculture, l’énergie, la production manufacturière et la santé. La BEI, en tant que banque de l’UE, s’est engagée à contribuer à l’accélération du développement durable sur l’ensemble du continent africain. Cette nouvelle coopération renforcera l’impact de l’assurance-investissement, essentielle au développement durable en Afrique de l’Ouest », a déclaré Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque européenne d’investissement.

« En tant qu’institution africaine, l’ACA a pour objectif stratégique de réduire les risques dans ses pays membres afin d’attirer les investissements et de promouvoir la croissance. L’engagement de la Banque européenne d’investissement en faveur de l’élargissement de l’ACA en Afrique de l’Ouest contribuera à faire en sorte que les économies des pays candidats réalisent leur plein potentiel et bénéficient aussi du succès lié à l’adhésion à l’Agence que l’on observe dans tant d’autres pays africains », a déclaré John Lentaigne, président-directeur général par intérim de l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique.

La Banque européenne d’investissement, l’institution de financement à long terme de l’Union européenne, financera une prise de participation au capital qui permettra à trois pays d’accéder aux mécanismes de garantie et d’assurance fournis par l’ACA. L’adhésion à part entière à l’ACA devrait suivre au cours des prochains mois.

L’assurance-investissement, la clé du développement durable

L’adhésion à l’ACA permettra à des projets sous-jacents d’être bancables et d’attirer de nouveaux investisseurs pour des projets d’infrastructures stratégiques et du secteur privé.

L’accord signé aujourd’hui est un pas déterminant vers l’intensification des investissements privés et le développement économique durable en Afrique de l’Ouest. Il contribuera à stimuler la croissance dans des secteurs économiques clés, à renforcer la diversification économique et à favoriser une croissance plus stable et durable.

L’adhésion à l’ACA permettra de réduire les coûts d’emprunt et de stimuler la confiance des investisseurs

Une fois que ces pays seront membres à part entière de l’ACA, les investisseurs disposeront de toute une gamme de produits d’assurance-investissement susceptibles de les protéger en cas de non-paiement dans le cadre d’opérations souveraines ou avec des entreprises.

L’adhésion à l’ACA a déjà aidé d’autres pays d’Afrique à réduire les coûts des emprunts souverains. L’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique assure actuellement un portefeuille d’opérations en cours d’un montant de 6 milliards d’USD dans toute l’Afrique.

Assurer le respect des normes environnementales et sociales internationales

L’accord fera également en sorte que les projets respectent les normes techniques, environnementales et sociales internationales, ce qui rassurera encore davantage les investisseurs internationaux.

A noter que L’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA) est une agence multilatérale de garantie fondée en 2001 pour couvrir les risques liés aux investissements et aux échanges commerciaux en Afrique.

MJ

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Le vendredi 25 octobre 2019, l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis d’Amérique, Son Excellence Monsieur Mamadou Haïdara a procédé à l’installation officielle de Monsieur James Paul Wohl en qualité de Consul honoraire de Côte d’Ivoire à Las Vegas, dans l’Etat du Nevada aux USA.

Le nouveau Consul a ainsi reçu les attributs de sa charge, à savoir l’Arrêté de nomination et la Commission consulaire ainsi que les Symboles de la République de Côte d’Ivoire en présence des membres de son staff et de la Communauté ivoirienne.

A l’issue de la cérémonie d’installation, l’Ambassadeur Haidara a indiqué l’importance que les Autorités ivoiriennes accordent au rôle que le Consul Honoraire est appelé à jouer dans sa circonscription et a rappelé, à cet effet, que les activités du Consulat honoraire doivent servir à l’exécution des tâches administratives et à la défense des intérêts des Ivoiriens mais également à la promotion des relations commerciales, économiques, culturelles et scientifiques entre la Côte d’Ivoire et les Etats-Unis.

« Au vu des réformes entreprises par le gouvernement ivoirien pour restructurer et assainir l'environnement des affaires, j’ai invité le Consul honoraire, de même que les membres de la diaspora à prendre la part qui leur revient dans le processus de construction de la Côte d’Ivoire par la recherche et la mobilisation d’investissements privés », a indiqué en substance l’Ambassadeur Haïdara.

L’économie de l’Etat du Nevada, basée essentiellement sur le secteur du tourisme et des loisirs, l’industrie extractive, l’élevage, la mécanique industrielle, la métallurgie et l’agro-alimentaire, présente de nombreuses opportunités à saisir et à capitaliser, selon le chef de Mission diplomatique. « Cet Etat pourrait aider à impulser le développement du tourisme et de plusieurs autres zones économiques en Côte d’Ivoire », a ajouté l’Ambassadeur.

Pour sa part, le nouveau Consul honoraire, James Paul Wohl, sensible à la démarche de l’Ambassadeur Haidara, a exprimé à l’endroit du Président de la République de Côte d’Ivoire, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, sa gratitude ainsi que ses remerciements pour la confiance et le privilège que les autorités ivoiriennes lui témoignent. Il a rassuré quant à sa disponibilité et son engagement à œuvrer pour la réussite de sa mission. Pour ce faire, James Paul Wohl a initié le jour de son installation, une soirée de promotion de la Côte d’Ivoire.

Il convient de préciser que Monsieur James Paul Wohl qui représentera la Côte d’Ivoire au sein du Groupe des Consuls Honoraires dans l’Etat du Nevada, est un avocat américain, membre associé du Barreau de plusieurs Etats aux USA et bien introduit dans le monde des Affaires américains

Mohamed Compaoré avec Sercom

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Le Ministère de la justice du Maroc, avec l’appui technique de l’UNICEF et de la Conférence de La Haye de Droit International Privé (HCCH) et l’appui financier de l’Union européenne, organise un séminaire international les 14 et 15 novembre 2019 à l’Institut supérieur de la magistrature à Rabat.

Dans une conjoncture régionale et internationale marquée par un croissement du nombre d’enfants vivant  hors de leur pays de nationalité ou dans un pays différent de l’Etat de résidence de leurs parents, le Ministère de la justice du Maroc, avec l’appui technique de l’UNICEF et de la Conférence de La Haye de Droit International Privé (HCCH) et l’appui financier de l’Union européenne, organise un séminaire international d’experts sur la protection des enfants à travers les frontières les 14 et 15 novembre 2019 à l’Institut supérieur de la magistrature à Rabat.

Cette rencontre qui réunira des représentants de pays d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique du Nord et d’Europe en plus d’experts d’organisations internationales sera axée sur la promotion de l’application de la Convention de La Haye du 19 octobre 1996 que le Maroc a été le premier pays d’Afrique et de la région MENA à avoir ratifié.

Cette Convention porte sur un large éventail de mesures civiles de protection des enfants, qui vont des décisions relatives à la responsabilité parentale et au droit d’entretenir un contact, aux mesures relatives à la protection et aux soins, ainsi que des questions de représentation légale et de tutelle des enfants dans des situations impliquants plusieurs Etats.

Dans une conjoncture régionale et internationale marquée par un croissement du nombre d’enfants vivant  hors de leur pays de nationalité ou dans un pays différent de l’Etat de résidence de leurs parents, le Ministère de la justice du Maroc, avec l’appui technique de l’UNICEF et de la Conférence de La Haye de Droit International Privé (HCCH) et l’appui financier de l’Union européenne, organise un séminaire international d’experts sur la protection des enfants à travers les frontières les 14 et 15 novembre 2019 à l’Institut supérieur de la magistrature à Rabat.

Cette rencontre qui réunira des représentants de pays d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique du Nord et d’Europe en plus d’experts d’organisations internationales sera axée sur la promotion de l’application de la Convention de La Haye du 19 octobre 1996 que le Maroc a été le premier pays d’Afrique et de la région MENA à avoir ratifié.

Cette Convention porte sur un large éventail de mesures civiles de protection des enfants, qui vont des décisions relatives à la responsabilité parentale et au droit d’entretenir un contact, aux mesures relatives à la protection et aux soins, ainsi que des questions de représentation légale et de tutelle des enfants dans des situations impliquants plusieurs Etats.

En particulier, les procédures de coopération prévues par cette Convention peuvent s’avérer précieuses dans les situations croissantes dans lesquelles des mineurs étrangers se retrouvent non accompagnés, en situation de vulnérabilité, soumis aux risques d’exploitation.

Que le mineur soit réfugié, demandeur d’asile, personne déplacée ou adolescent en mouvement, la Convention apporte son aide en assurant une coopération pour localiser l’enfant en déterminant le pays dont les autorités sont compétentes pour prendre les mesures de protection appropriées, ainsi qu’en assurant une coopération entre les autorités des pays d’accueil et d’origine, l’échange de renseignements nécessaires et la mise en place de toute mesure de protection nécessaire.

La Convention offre aussi un cadre juridique pour résoudre les questions de garde et de kafala internationale.  La Convention permet d’éviter les questions qui surviennent lorsque les tribunaux de plus d’un pays sont compétents pour traiter ces questions

MJ

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Issouf Doumbouya, Directeur régional de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (Drenet-Fp) de Touba, a animé le mercredi 16 octobre une session de formation à l’intention de ses collaborateurs, gestionnaires de l’école dans la région du Bafing.

A cette occasion, le représentant local du Ministre Kandia Camara, a instruit les Inspecteurs du préscolaire et du primaire (Iepp), chefs d’établissements et adjoints, directeurs des études et les, économes, sur le nouveau concept du COP, c’est-à-dire le Contrat d’Objectif et de Performance, initié par la tutelle. Et qui, dans sa phase pilote, entre en vigueur cette année scolaire 2019-2020.

Le COP, à en croire Issouf Doumbouya, est une réforme tout comme les précédentes, visant à « améliorer la gouvernance scolaire pour la réussite » des élèves axée sur « la responsabilisation des acteurs du système éducatif ». Il doit s’inscrire dans la droite ligne du rapport d’état sur le système éducatif national (Resen) à savoir : former des populations qualifiées et compétentes pour le développement du pays, ouvrir l’école à tous les enfants en âge de scolarisation et offrir un enseignement de qualité.

                                                       

Selon lui, les termes du contrat, devraient être consignées dans un projet éducatif couvrant une période de trois ans. Il contient des objectifs spécifiques à atteindre à terme s’appuyant sur des indicateurs mesurables et vérifiables au moment de l’évaluation finale.

Pour un travail efficient, il est demandé aux participants sous tutelle, de poser des diagnostiques pointus de leurs structures respectives avec la participation de tous les partenaires (parties prenantes) locaux de l’école.

Dans la région du Bafing, cinq établissements secondaires et l’école primaire de Gouekro dans l’inspection de Ouaninou, constituent la première vague concernée par la signature du Cop avec la Drenet-Fp.

Toutefois, Issouf Doumbouya, a exhorté, toutes les autres structures d’éducation et de formation à s’y mettre de sorte à se préparer à la généralisation de la réforme.

 

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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La réunion de consultation annuelle du projet de partenariat de l’Initiative Pêche Côtière (IPC), s’est tenu à Abidjan, du 04 au 08 Novembre 2019.

L’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Projet Initiative Pêche Côtière (IPC), et le secrétariat de la Convention d’Abidjan ONU Environnement ont organisé la consultation annuelle du projet de partenariat mondial de l’Initiative Pêche Côtière, du 04 au 08 novembre 2019 à Abidjan Palm-Club, Côte d’Ivoire.   

L’avancée imminente des dégradations et des disparitions des écosystèmes marins et côtiers interpellent plus d’un. Six agences du Fond de l’Environnement Mondial (FEM), à savoir : la FAO, le PNUD, ONU-Environnement ex PNUE, la Banque Mondiale, Conservation Internationale et l’agence principale WWF ont décidé d’unir leurs forces pour contrarier et solutionner ces menaces à travers cette réunion.

Les objectifs à atteindre pour cette consultation mondiale se résument, essentiellement en deux grands points qui sont : réunir les partenaires du programme IPC pour présenter l’état d’avancement, à ce jour, des projets, partager les connaissances et les expériences entre les projets du programme IPC et discuter de la communication d’ensemble du programme.

A cet effet, les exposés des différents participants et experts ont meublé cette réunion de consultation annuelle du projet de partenariat de l’Initiative Pêche Côtière (IPC), et qui, se soldera par une visite sur l’un des sites du projet de mangrove de la convention d’Abidjan à Adiaké, à environs 96 km d’Abidjan.

Le Secrétaire Exécutif de la convention d’Abidjan ONU-Environnement dépeint le tableau noir très dégradant de la situation des écosystèmes marins et côtiers, « nous sommes exposés à la surexploitation des ressources, la dégradation des habitats, les changements climatiques et la pollution ». Indique-t-il. M. Bamba situe la contribution de la convention d’Abidjan dans ce programme, qui porte essentiellement sur la gestion et à la réhabilitation des écosystèmes mangroves en Côte d’Ivoire et au Sénégal, en rapport avec les fonctions de nurseries, les inondations et la protection des habitants, etc. qu’assurent les mangroves dans la chaine de valeur de la pêcherie.

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Selon M. Abou Bamba : « quand la mangrove est détruite, l’ensemble des services et rôle dans la chaîne de valeur de pêche se trouve négativement affecté », a-t-il affirmé. Quant à la représentante du Fonds de l’environnement Mondial, CHERE Léah, elle,  « je suis très heureuse pour le dévouement qui anime chacun d’entre nous, concernant la révision des objectifs, le partage des expériences et de connaissances dans ce projet de partenariat mondial et qui nous permettront d’évaluer, dans nos régions respectives, l’état de la pêche en termes d’aspects écologiques, sociaux et économiques », a-t-elle affirmé

La FAO, pièce maîtresse de cette réunion se dit, félicitée de cette rencontre qui survient après ses 74 ans d’existence et 32 ans de présence au côté de la Côte d’Ivoire pour l’accompagner et l’appuyer dans la lutte contre la faim et l’alimentation saine, et mettre un accent particulier sur la production animale et halieutique. « Je suis heureux que la Côte d’Ivoire fasse partir des pays qui abritent le projet Initiative Pêche Côtière. Ce projet permettra aux Ivoiriens de tirer parti des avantages d’une gestion rationnelle et durable de leurs pêcheries, de la restauration des mangroves et des écosystèmes marins pour l’autonomisation des femmes dans la chaîne de valeur des fruits de mer », indique M. Samy Gaiji, représentant pays de la FAO.

Le ministère de l’Environnement et du Développement Durable, par son représentant a affirmé son adhésion totale à cette initiative qui est l’un de ses défis pour le bien-être de la population ivoirienne. Le ministère des Ressources Animales et Halieutique n’a pas manqué de réitérer son remerciement à FAO et à ONU Environnement pour leur collaboration franche pour l’organisation de cet atelier.

Selon le ministre des Ressources Animales et Halieutiques Dosso Moussa, « en tant qu’Etat, nous avons pris aussi toutes les dispositions pour participer à l’amélioration de la chaîne de valeur ; d’où la ratification, le 17 Septembre 2019, du traité sur la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non règlementée. Au nom du gouvernement Ivoirien, nous vous souhaitons un bon travail et que les résultats soient fructueux pour vos pays respectifs et le monde entier », a expliqué le ministre.

Well2well

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Apres la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement de capacités dédiée aux professionnels des medias, les séminaristes que sont les hommes de medias ont changé avec les experts des instituions qui pour l’occasion ont présenté leurs Institutions. A savoir que sont-elles ? Comment fonctionnent-elles ? Quel rôle jouent-elles dans l’appareil étatique ?

La réponse à ces questions a été donné sous forme de séances d’exposés, d’échanges et de partage de connaissance entre les experts des différentes institutions autour du module1 de cet atelier qui est : « L'architecture institutionnelle de la Cote d'Ivoire depuis l’avènement de la 3ème République ».

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Dr koffi Annick, experte en droit de manière simple a communiqué le rôle et le fonctionnement des 12 institutions de la République. Selon elle, toutes ces institutions sont des organes de gestion de l’Etat. Car, « elles permettent de donner un visage et un corps à l’Etat », a-t-elle expliqué. Et de les définir comme un principe cardinal de la séparation de pouvoir en démocratie.

Si l’organisation et la gestion de la vie de l’Etat passe par ses institutions, il va s’en dire que c’est le peuple qui donne la ligne de conduite de ces institutions à travers les lois, qui donnent à l’Etat sa pérennité. Et devient un Etat de droit bien structuré. A poursuivi Madame Koffi. Et de lancer que les institutions agissent au nom de tous sans exception.

Prenant l’exemple de la dernière-née des institutions, à savoir, la chambre des Rois, en la mettant en place cette institution, le président Alassane Ouattara veut porter un message fort aux valeurs et traditions de la Côte d’Ivoire. Egalement, donner une place de choix aux chefs traditionnels au nom du travail fait dans l’ombre. A conclut la conférencière.

Tour à tour, tous les représentants des institutions ont eu le temps, face aux medias, de présenter leur institution respective. En définitive, l’on peut constater aisément que le point commun de toutes ces institutions de l’Etat, c’est contribuer au bonheur et au bien-être des populations.

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Un atelier le renforcement de capacités des professionnels des médias sur la connaissance des institutions s’est ouvert à Grand-Bassam ce mercredi 13 Novembre et prend fin le jeudi.

Ce sera l’occasion de d’améliorer les connaissances des acteurs des médias traditionnels que sont les journalistes (et presse écrite, audio et audio-visuelle) et ceux des nouveaux médias. A savoir : les bloggeurs, sur le dispositif institutionnel de la République.

Organisé par Ministère auprès du Président de la République, chargé des Relations avec les Institutions de la République autour du thème : « Une bonne connaissance des Institutions de la République par les professionnels des médias pour une meilleure communication », cet atelier sera le lieu d’échange entre ces professionnels de la communication, les experts des instituions et le ministère en charge des relations avec lesdites instituions. Il sera Axé sur l’interaction et la participation active, sous forme de séances d’exposés, d’échanges et de partage de connaissance.

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Faire connaitre les institutions par les professionnels de medias s’inscrit dans un esprit républicain. Car, « un citoyen bien informé, est un citoyen bien formé », a dit Sidi Tiemoko Touré, Ministre de la communication et des medias à la cérémonie d’ouverture de cette activité en présence de tous les responsables et représentants des 12 institutions que compte la Côte d’Ivoire. Et de poursuivre que cet atelier initié par le ministère de Koné Kafana, « marque le début d’un partenariat privilégié entre les institutions et les medias » pour la mise en lumière de ces institutions auprès des populations.

Après les Journées Portes Ouvertes des Institutions de la République (JPOIR 2019) , tenues du 22 au 24 Juillet à Abidjan, le ministre Kafana Koné veut aller plus loin en impliquant les medias pour la vulgarisation des acquis des dites Journées. Egalement, vulgariser des actions des Institutions auprès des populations.

« Une bonne connaissance de nos institutions à travers les medias contribue à la stabilité politique de la Côte d’Ivoire », a soutenu le ministre.

Mohamed Compaoré

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L’école primaire publique, Municipalité 1, sise au quartier Sokoura 2 ou « Gbanadougou » de Touba, est désormais érigée en un groupe scolaire car il abrite désormais sur son site, la toute nouvelle école, dénommée Municipalité 3.

Celle-ci, permettra la décongestion de l’école-mère eu égard à son effectif pléthorique de plus 600 écoliers. Municipalité 3, est une école innovante de trois classes plus bureau dont les murs, sont faits en briques plastiques recyclés issus des déchets. L’édifice, qui constitue la première sur les huit attendues, a été officiellement remise le 25 octobre 2019 aux autorités locales chargées de l’Education Nationale avec à leur tête, Issouf Doumbouya, le Directeur régional. Au dire de Drai Sarapai Lazare, secrétaire général 1 de la Drenet-Fp de Touba, la nouvelle école à un triple avantage : investissement léger (bas coût), court délai de réalisation et moins de chaleur à l’intérieur des locaux, facilitant les conditions d’apprentissage pour les pensionnaires.

Succédant au Drenet-Fp et recevant les clés du joyau, Soumahoro Mamadou, Conseiller pédagogique de l’inspection (Cpi) primaire de Touba, au nom du chef de circonscription, Amari Alexis, a exprimé la gratitude de la communauté éducative à Unicef, la structure donatrice et s’est engagé au même titre que la communauté résidente de Sokoura 2, à tout mettre en œuvre afin que l’école offerte, soit bien tenue. Gouekolo, Tienfou 1, Tienfou 2, Dramanebougou, Fenan 1, Fenan 2 et Bahadala, sont les prochaines localités de la région du Bafing, bénéficiaires du même projet.

La veille, Doumbia Adama, Maire de la commue de Touba, remettais les clés d’un bâtiment de trois classes, entièrement équipés en tables-bancs à l’Epp Plateau à l’effet d’améliorer l’offre d’éducation au profit des enfants de la cité de l’arbre céleste.

Faut-il le relever, Moussa Sanogo, ministre chargé du budget et du portefeuille d’Etat au près de premier ministre, a procédé le samedi 02 novembre 2019 à Koonan dans le département de Ouaninou, au lancement des travaux de construction de quinze (15) nouvelles écoles dans la région du Bafing dont Touba, est le chef-lieu.

Hamza de Bamba (Correspondant Local)

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En dépit des bonnes notes obtenues depuis 2017 par la Côte d’Ivoire délivrées par les organismes internationaux d’évaluation des pays, selon Madame Silué, née Koné Assata, membre du conseil de la haute autorité pour la bonne gouvernance (Habg), la corruption demeure malheureusement, une gangrène fortement ancrée dans les habitudes. C’est pour éradiquer ce fléau qu’une campagne nationale de sensibilisation sur ses conséquences à l’intention d’une part, des autorités et d’autre part, des populations, est initiée par l’institution susmentionnée dont l’étape de Touba, s’est tenue les 11 et 12 novembre.

Couronnée par la mise en place deux structures locales, à savoir : la plateforme anticorruption ou « plateforme anticor », organe de concertation, présidé par Yao Benoît Kouakou, préfet de la région du Bafing et le comité local d’intégrité, entité de veille et d’alerte sur les faits de corruption. A terme, au dire de Madame Silué, représentante de N’Golo Coulibaly, président de la Habg, il sera mis en place, «  une coalition nationale de lutte contre la corruption », comprenant en son sein, l’ensemble des corps constitués de Côte d’Ivoire. Car dira-t-elle, « la lutte contre la corruption, est l’affaire de tout le monde ». Avant d’ajouter, « une grande transparence dans le gestion des ressources publiques demeure un avantage comparatif pour encourager les investisseurs nationaux et internationaux ». D’où son appel à l’engagement total de toutes les composantes de la société ivoirienne pour booter hors de la Côte d’Ivoire la corruption, une gangrène qui sape tous les efforts développement.

L’autre temps fort de cette activité a été la communication faite par Achiaou Jacques, Directeur de la sensibilisation et de l’éducation à la Habg. Dans son exposé, l’expert, a présenté la corruption sur toutes ses facettes. On en retiendra que la corruption est à la fois active ou passive et tire ses origines dans entre autres : les dysfonctionnements dans l’administration publique, l’insuffisance de contrôles internes des services de l’administration, l’absence de sanctions. En ce qui concerne les conséquences, il a relevé pour l’essentiel, découragement des investisseurs, perte de confiance entre Etat-population, fragilisation de la paix… Pour conclure il affirme : « Le niveau de corruption dans le secteur public et l’image qui est donnée dans un pays peut avoir des répercussions sur le niveau d’attractivité au plan international ». Le dispositif institutionnel, les mesures préventives (déclaration du patrimoine, interdiction du blanchiment de l’argent), les mécanismes de sanction des faits de corruption, ont été également présentés. Conflit d’intérêts, harcèlement moral, concussion, trafic d’influence, sont des actes de corruption.

La campagne de sensibilisation, a pris fin avec la formation des douze membres du comité local d’intégrité sur le mode opératoire dans la conduite de leurs nouvelles missions. Doumbia Ibrahima (Bodo), et ses pairs, sont désormais outillés pour investir le terrain afin d’éradiquer la corruption du département de Touba.

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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Jumia, la principale plate-forme de e-commerce en Afrique, démarre ce vendredi 08 novembre le Jumia Black fridays 2019, selon un communiqué de presse du site de vente en ligne. Concept très populaire outre-atlantique, le Black Friday a été introduit en Côte d’Ivoire en 2015 par Jumia, fait savoir le communiqué qui précise que "cette année la campagne s’étendra sur trois semaines pendant lesquelles Jumia compte offrir aux consommateurs des millions de produits à prix réduits, les meilleures marques locales et internationales, une livraison rapide à Abidjan et dans plus de 30 villes ivoiriennes, pour une expérience shopping en ligne qui se veut meilleure que dans le commerce physique".

L’objectif est simple: faire de Jumia Black Friday la campagne promotionnelle la plus populaire et la plus marquante. Offrir aux consommateurs partout en Côte d’Ivoire l’opportunité d’acheter en ligne les produits que plusieurs n’auraient pas pu s’offrir autrement.

Comme pour les éditions précédentes, les offres sont  inédites: la TV Led 32” à 55 900 FCFA, le Smartphone Samsung A10 à 59 900 FCFA, des réfrigérateurs à partir de 59 000 FCFA, des paires de baskets dernier cri dès 4 000 FCFA etc. des prix jamais vus sur le marché. Les plus grandes marques participent à cette grande foire commerciale en ligne notamment, Leroy Merlin, Samsung, Huawei, Nasco, Maybelline, Carrefour...rivalisant chacune d’offres exclusives.

Black Friday, cette année c’est aussi Jumia Mall. L’univers qui rapproche les clients des produits de leurs marques (locales et internationales) préférées avec des produits 100% authentiques et garantis. Autre aspect important de Black Friday cette année, c’est le lancement  de Jumia Prime, un service qui donne droit à la livraison gratuite via un abonnement périodique. Disponible à Abidjan et Yamoussoukro pour le moment.

“Nous voulons que Black Friday soit un moment spécial pour tous les consommateurs Ivoiriens, pour s'offrir les produits de leurs rêves à des prix très bas. Cette année Black Friday est accessible aux clients dans 50 nouvelles villes de Côte d'Ivoire, et nous offrons un choix jamais vu sur la mode, les bijoux, l'alimentaire, les produits de beauté, les lampes, le bricolage, et même le ciment !” , soutient Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire.

 

Source: SerV Com Jumia Côte d'Ivoire

 

 

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Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a eu hier  cet après-midi, une séance de travail avec la ministre française des armées Florence Parly. Les questions sécuritaires ont été au centre des échanges. Florence Parly a ainsi félicité le Burkina Faso pour sa forte implication dans la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, et présenté ses condoléances au peuple burkinabè après les récentes attaques.

« J’ai pu noter avec le président Kaboré, au-delà des évènements tragiques qui ont marqué l’actualité ces dernières semaines, les progrès qui ont été réalisés dans la lutte contre le terrorisme, dûs à la collaboration très efficace entre la force Barkhane d’un coté, et les forces armées burkinabè de l’autre », a déclaré la ministre française à l’issue de la séance de travail avec le président du Faso. Pour elle, il s’agit d’une coopération qui se traduit malheureusement par des pertes en vies humaines par moment. « Néanmoins, le combat continue, il doit continuer car c’est un combat de longue haleine que nous devons mener ensemble contre le terrorisme », a ajouté Florence Parly. Une nouvelle opération conjointe dénommée Bourgou 4 vient d’être lancée dans la zone qui regroupe les trois frontières (Mali/Burkina/Niger)

Les progrès enregistrés par le G5 Sahel avec la force conjointe, pendant la présidence du Burkina Faso, ont également été évoqués. Ces progrès se traduisent, selon elle, par la reprise des opérations ces derniers mois, avec une importante opération au Nord du Niger ce mois d’octobre, qui a permis la saisie d’armements significatifs. « Sur le front des opérations militaires, les choses avancent, même si la menace est également très présente et très vigoureuse » a-t-elle poursuivi.

Les échanges ont aussi porté sur les dispositions non-militaires à prendre pour remporter ce combat contre les forces du mal. Il s’agit notamment de l’initiative discutée par le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré à Biarritz, un partenariat avec la France et l’Allemagne, qui doit permettre d’élargir le champ de la coopération. « Nous avons évoqué avec le président Kaboré les étapes qui doivent nous permettre de mettre ce partenariat sur les bons rails », a conclu la ministre française des armées Florence Parly.

Direction de la communication de la présidence du Faso

Netafrica.net

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Le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré a animé une conférence de presse ce lundi 4 Novembre à son cabinet sis au Plateau.

L’objectif de cette rencontre avec la presse nationale et internationale, faire le bilan à mi-parcours de la mise en œuvre du Programme Social du gouvernement (Psgouv 2019-2020) qu’il juge lui-même satisfaisant.

Le Programme Social du gouvernement, sur la période 2019-2020 se déroule bien dans son ensemble. « Nous sommes en ligne avec les objectifs », a rassuré le ministre de la Communication et des Médias. « Les populations commencent à ressentir l’effectivité du PSgouv», a-t-il indiqué.

Selon le ministre, c’est un programme qui a été lancé sur deux ans. « Et nous sommes à mi-parcours », a-t-il fait savoir. L’ensemble des activités prévues en 2019 connaît une évolution importante sur le terrain. « Au 30 septembre 2019, le montant total engagé dans les différents projets s’élève à 191,5 milliards de FCFA, soit un taux d’engagement global de 52% », a précisé le porte-parole du Gouvernement.

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Le gouvernement de Côte d’Ivoire veut plus d’impact de ses actions au plan social sur la population. Il met les moyens pour y parvenir. Ce sont 156 actions, 67 projets majeurs, 57 réformes et 32 mesures d’accompagnement de l’action sociale qui se déclinent dans divers domaines. A savoir la santé, l’éducation, l’électricité, l’eau, l’emploi, la solidarité/sociale, l’autonomisation jeunes/femmes et les infrastructures routières.

Au plan santé, Sidi Touré affirme une bonne prise en compte de la gratuité ciblée. Il fait savoir également que 331 575 kits d’accouchement ont été mis à la disposition des établissements sanitaires. Et pour la césarienne, 65 592 produits divers dont 24 835 kits ont été mis à la disposition des patients. A tout cela, il faut noter la mise en place du Programme Elargi de vaccination (PEV) qui a vu 617 922 enfants de 0 à 11 ans, recevoir la troisième dose du vaccin pentavalent (Penta 3). Et 628 287 enfants qui ont reçu le vaccin contre la rougeole.

Parlant de la Couverture Maladie Universelle (CMU), Jusqu’à fin septembre 2019, le porte-parole du gouvernement révèle des avancées notables dans l’atteinte de ces objectifs. Ce sont entre autres, 1 958 185 personnes enrôlées et 1 232 192 cartes produites dont 658 137 distribuées dans sa phase active.

Abordant le domaine de l’éducation, il a fait savoir que 10 300 enseignants contractuels ont été recrutés. Et sur un objectif de 250 000 tables-bancs à acquérir, une commande de 140 000 tables-bancs a été faite. 76 000 sont disponibles dont 36 000 en cours de distribution. Concernant le volet électricité, 974 139 clients ont bénéficié d’une baisse de tarif social. 397 localités soit 101% ont été électrifiées dans le cadre de l’électrification rurale. en plus de 121 017 branchements effectués dans le cadre du Programme Electrification Pour Tous (PEPT).

S’agissant des routes, Sidi Touré indique qu’en 2019, sur les 40 000 km à traiter, 14 464 soit 917 itinéraires ont été achevés. Le programme d’accès à l’eau potable connaît aussi des avancées, à noter le ministre Sidi Touré. Ce sont jusqu’à fin septembre 2019, 19 251 branchements effectués dans le cadre du programme national de branchement subventionnés pour un montant de plus 2 milliards FCFA. Et une vingtaine d’infrastructures hydrauliques urbaines villageoises améliorées.

Par ailleurs, en ce qui concerne le programme des filets sociaux, l’objectif du gouvernement est de porter le nombre de bénéficiaires à 100.000 ménages d’ici la fin de l’année. Et d’en élargir le champ à certaines zones péri-urbaines. Déjà, ce sont 50 000 ménages qui sont bénéficiaires d’une allocation de 36 000 FCFA / trimestre. Soit, 144 000 FCFA / an dans 882 villages identifiés pour le premier trimestre de 2019 contre 35 000 familles en 2018.

Pour maintenir cette dynamique, il a enfin annoncé que le Gouvernement doit suivre dans l’avenir, la situation d’exécution financière, la qualité des ouvrages, poursuivre la communication sur les réalisations, finaliser les points annuels d’activités au plus tard le 15 décembre 2019.

A noter que dans son adresse à la nation le 6 Aout 2018, le Président de la République, Alassane Ouattara a instruit le gouvernement en vue d’accentuer ses efforts en matière de politique sociale. L’objectif étant de permettre aux populations ivoiriennes, notamment les plus vulnérables, de voir leur condition de vie nettement améliorées.

Mohamed Compaoré

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Au sortir d’une séance de travail interministérielle avec une délégation du gouvernement singapourien, le 4 novembre 2019 à Abidjan, le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, a invité les opérateurs économiques singapouriens à investir en Côte d’Ivoire.

« La Côte d’Ivoire a fait le choix d’un libéralisme économique, afin de bénéficier d’investissements de capitaux étrangers et d’apports technologiques. Nous devons donc travailler ensemble au renforcement du cadre d’investissement et du commerce entre les secteurs privés de nos deux pays. Notamment en encourageant les opérateurs économiques singapouriens à investir davantage en Côte d’Ivoire qui est la porte d’entrée du vaste marché de la sous-région ouest- africaine », a dit Adama Coulibaly.

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Le ministre de l’Economie et des Finances a rappelé les performances économiques de la Côte d’Ivoire qui, selon le rapport Doing Business, en font l’un des pays les plus réformateurs au monde. Il a réitéré la volonté du gouvernement d’aller plus loin dans l’amélioration des conditions de vie des Ivoiriens.

Le chef de la délégation singapourienne, ministre d’Etat, ministre en charge de la coordination des politiques sociales, Tharman Shanmugaratnam a, quant à lui, indiqué que son pays intervient en Côte d’Ivoire dans la transformation des produits agricoles. Il en a appelé au renforcement et à la diversification des relations entre les deux pays, notamment dans les domaines de la planification urbaine, du logement, du commerce, etc.

Mohamed Compaoré avec la Primature

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La campagne de l’élection présidentielle d’octobre 2020 fait déjà rage. L’opposition, avec son champion, le vieux Parti, le PDCI-RDA, fait feu de tout bois. Cherchant à rassembler autour du vieux Sphinx de Daoukro, tous ceux qui rêvent de voir le « très suffisant et tentaculaire RHDP de Alassane OUATTARA mordre la poussière en 2020 »

Aussi, toutes les alliances contre nature, pour ne pas dire « non-idéologique », avec des stratégies loufoques les unes que les autres sont nécessaires pour arriver à l’objectif rechercher : renvoyer OUATTARA et ses affidés du pouvoir d’état qu’ils « usurpent depuis déjà neufs ans avec arrogance ».

            Mais, le « Brave Tchè », lui, vaque à ses occupations. De Mougins en France à Sotchi en Russie en passant par Tokyo, le fils de NAMBITOU peaufine ses stratégies et renforce son image d’Homme d’Etat respecté. Bien sûr, Alassane OUATTARA ne baisse pas garde. Il veille sur ses intrépides lieutenants conduits par son poulain, le « Grand Félin », roi des savanes du Nord.

Le Lion, dans ses habits de Chef de Gouvernement, Amadou Gon Coulibaly, c’est de lui qu’il s’agit, fait semblant de dormir. Mieux, il prévient : « quand nous parlerons, ceux qui parlent n’auront plus de voix... » . Toute cette métaphore, pour dira que le Premier Ministre, homme de confiance du Président Ouattara n’est pas pour l’instant dans l’arène. Il travaille, il est sur le terrain, rencontre le monde. Et tout le monde veut le voir dans sa Région, dans son Département, dans sa ville. Car, là où Amadou Gon Coulibaly passe, la vie renait. Et ceux qui n’ont pas la chance de l’avoir chez eux, font mains et pieds pour venir à lui.  

            C’est ainsi que nous avons appris la semaine dernière, au moment même ou le Premier Ministre était dans les montagnes du Grand Ouest. À Man, que les Têtes Couronnés et les Cadres du Département de Issia se concertaient pour venir saluer le Chef du Gouvernement. Evidemment, ces concertations qui se déroulent à Issia et à l’Assemblée Nationale à Abidjan, ne pouvaient pas ne pas éveiller la curiosité des « Grandes Oreilles » de la république !

Que veulent-ils ? Pourquoi ne l’invitent-il pas dans leur région ? Qui est l’une des plus grande de notre pays et choisissent de venir à Abidjan ou à Korhogo ? Pas étonnant que les hommes du Ministre-Général VAGONDO et ceux de « Petit AMADOU » écument présentement le terrain pour éclairer le Premier Ministre et le Président lui-même avant que les populations du Rocher n’aient le feu vert.

            En attendant, il nous revient quelques éléments de réponses. En effet, il ne vous a pas échappé que le département d’Issia, 87 963 inscrits sur la liste électorale, fait partie de la grande région du Haut Sassandra, l’une des plus grande du pays après le district d’Abidjan. Ce haut Sassandra là est dirigé par un certain Djédjé Mady. Celui-là même que le Président Alassane Ouattara, pour service rendu, a coopté, malgré le refus systématique de Konan Bédié, et contre l’avis des militants du RDR, comme président du Conseil Régional en 2013. Elu président de cette grande et riche région du pays Bété. Djédjé Mady a bénéficié de toutes les attentions du Chef de l’Etat qui a enjoint son Secrétaire Général d’alors de tout mettre en œuvre pour que Mady ne manque de rien. Ce qui a été fait. Ecoles, centres de santé, routes, collèges... tout. Daloa a tout eu. Et où est donc le problème ? Oui, il y a problème ! Et le problème est qu’au moment où il faut retourner l’ascenseur à son bienfaiteur, Alphonse Djédjé Mady a craché, pas dans la soupe, mais au visage de son bienfaiteur. Appelé à reconduire la liste RHDP en 2018. L’homme, égal à lui-même, comme il l’a fait à Konan Bédié en se portant candidat contre lui pour la direction du PDCI, a convoqué une conférence de presse pour déclarer de la façon la plus solennelle à Alassane Ouattara : « ...moi, Djédjé Mady, héritier de Houphouët-Boigny, on me demande d’adhérer à quoi ? A-t-il ironisé avant d’ajouter, «  il n’est pas question pour moi de conduire une liste RHDP... » Le message est passé cinq sur cinq. Devant cette situation, les populations sont perturbées et désorientées. Mady peut-il continuer d’être leur porte-parole ? leur guide ? Celui par qui il faut passer pour aller voir le Président de la République ? Première élément de réponse quand on sait que Mady est de la Sous-préfecture de Saioua, dans le département de Issia.

Ce département continue de vivre et ne veut pas mourir avec Djédjé Mady. Les parents et les quelques cadres qui y vivent continuent d’espérer. Mieux, ils veulent accompagner le pouvoir Ouattara. La dernière cuvée du RHDP nous en donne la preuve. En plus des militants emblématiques de ce parti que sont, les Raphael Lakpé et Kpokpa Alexis, de nouveaux noms sont apparus. Tels que le Colonel de gendarmerie Baté, Maitre Tagro, frère cadet de feu Désiré Tagro ou encore Pépé Richard de l’ONI. Et tant, d’autres jeunes se bousculent pour rejoindre le Parti de Adama Bictogo. C’est ici que les Chefs interviennent pour dire, et pourquoi pas ? Pourquoi ne pas accompagner ceux de nos enfants qui ont choisi le pouvoir en place et par qui nous pouvons nous sentir être dans la communauté nationale. « C’est la bonne sauce qui fait rapprocher le tabouret du repas », dit l’un des chefs de Canton de la région.

BPC, fils de la Région d’ISSIA

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Guillaume Kigbafori Soro, l’enfant prodige du grand nord a marqué l’histoire de la première rébellion armée en Côte d’Ivoire. Curieusement, ce jeune plein d’avenir est en passe de subir cette même histoire, synonyme d’une sortie prématurée du village politique. Cela prend sa source dans sa jeunesse, trahit par ses grandes ambitions.

Le jeune Soro a été surpris par les évènements de se découvrir un destin d’homme d’Etat en Côte d’Ivoire, gouverné jusque la par des gens du 3e âge, et même plus. Entre autres Félix Houphouët Boigny, Henry Konan Bédié dans le passé récent et Alassane Ouattara aujourd’hui.

L’on s’empresse de dire qu’il a été victime de sa jeunesse, alors qu’il n’a pas fini de faire toutes ses classes. L’on a du mal à comprendre pourquoi Guillaume Soro, qui a bénéficié de la protection divine en tant que ministre, Premier Ministre et Président de l’Assemblée Nationale, a cru bon de trouver que toutes ses maillots qu’il porte ne collent plus à son image. D’ou sa sortie fracassante du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP).

C’est mal connaitre les dinosaures qui l’attendaient au tournant comme un parvenu, pour ne pas dire, un petit pressé. Aujourd’hui, le digne fils du Tchologo est en train de payer cash son ambition d’avoir les dents trop longues. Il veut copier le macronnisme qui ne peut d’adapter a l’Afrique, particulièrement en Côte d’Ivoire. C’est dire que Guillaume Soro a confondu la France et son pays natal. Ou, jusqu'à preuve de contraire le droit de naisse est un domaine sacré. Il y aurait dû voir ses ambitions à la baisse, jusqu’à ce que le président Alassane Ouattara lui donne son soutien total.

Malheureusement, ce ne fut pas le cas pour ce jeune premier qui voulait voler plus haut que le vent qui l’entour. Quel sacrilège ? Cela est regrettable pour quelqu’un qui semblait avoir raison de se battre dans l’arène politique, pour dire que le pouvoir, en tant que science, ne se trouvait plus dans le bois sacré. Mais, dans les mains des vieilles, comme dans l’ancienne Union Soviétique.

Guillaume Soro n’oubliera pas de sitôt cette confusion du genre entre leader estudiantin, le combattant anti-ivoiritaire etc… En un mot comme en cent, Guillaume Soro a tout simplement oublié qu’en Afrique, le pouvoir ne s’arrache pas à tout vent. Mais, qui quelque fois se donne. Car, il est bon de savoir que la politique, sous les tropiques n’est pas un jeu d’enfant de cœur. Pour ne pas dire que l’on ne fait pas la passe à un adversaire politique, soit-il, un protégé ou un successeur potentiel.

La naïveté a fait que ses adversaires politiques bien connus sur l’échiquier politique ivoirien, entre autre le dynamique premier Ministre Amadou Gon Coulibaly et le bulldozer Hamed Bakayoko. Au total, il est à craindre qu’il soit hors jeu, alors qu’il méritait mieux que cela, sil avait été patient. L’histoire nous dira s’il a eu raison ou pas avec les prochaines échéances présidentielles qui s’annoncent déjà à l’horizon.

Guillaume Soro a tout simplement été trompé par sa jeunesse et ses grandes ambitions.

Mohamed Compaoré

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Les revenus ont atteint plus de 14,03 milliards de dollars américains.

 

 Les revenus touristiques de la Turquie ont augmenté de 22% au troisième trimestre de 2019, en glissement annuel.

L'Institut turc des Statistiques (TUIK) a révélé les données concernant le tourisme, jeudi.

Selon le TUIK, les revenus touristiques de la Turquie ont augmenté de 22% au troisième trimestre de 2019, par rapport à la même période de 2018.

Les revenus ont ainsi dépassé le seuil de 14,031 milliards de dollars américains.

Le nombre des touristes de nationalité turque partant à l'étranger a été de 2 949 118, après une hausse de 30,2%.

Anadolu Agency

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À l’ouverture de la 5ème réunion extraordinaire du Conseil des gouverneurs de la Banque Africaine de Développement, ce jeudi 31 octobre à Abidjan, le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a appelé les gouverneurs de la Banque « à prendre la bonne décision » afin de permettre au continent d’atteindre ses objectifs de développement.

« La réalisation des Objectifs de développement durable des Nations unies et de l’agenda 2063 de l’Union africaine nécessitent d’importantes ressources financières. L’Afrique ne pourra atteindre ces objectifs sans l’appui financier et l’assistance technique de partenaires parmi lesquels la Banque africaine de développement », a expliqué le président Ouattara.

« Nous sommes convaincus que les gouverneurs prendront la bonne décision, celle d’une augmentation générale du capital », a-t-il plaidé. Le chef de l’État ivoirien s’est dit persuadé que « le conseil d’administration, le président Adesina et son équipe prendront toutes les dispositions idoines pour la mise en œuvre totale, et dans les délais, des engagements en matière de réformes pour optimiser les marges de manœuvre opérationnelles résultant de ces capitaux supplémentaires».

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Un message parfaitement reçu par le président de la Banque africaine de développement, Adesina Akinwumi, qui a salué la présence notable du président Ouattara, des membres de son gouvernement et des actionnaires. « En regardant autour de moi, je suis ravi de vous voir, vous nos actionnaires, parmi nous. Votre présence nous inspire. Votre soutien nous renforce. Vos conseils éclairent notre chemin pour la mission que vous nous avez confiée », a déclaré le président de la Banque.

Akinwumi Adesina s’est ensuite adressé aux gouverneurs : « Par votre décision sur l’augmentation du capital, nous referons le plein. C’est un moment historique pour une décision historique ! Nous avons gravi le versant escarpé de la montagne du développement de l’Afrique, mais il nous reste du chemin à faire. Votre soutien apportera à nos poumons de l’oxygène pour continuer à grimper, jusqu’à ce que nous atteignions le sommet », a-t-il poursuivi.

Grâce à l’augmentation générale de capital, la Banque sera en mesure de développer plusieurs initiatives d’envergure sur le continent : « Du désert à l’énergie » (« Desert to Power ») a pour objectif de fournir un accès à l’électricité à 250 millions de personnes dans la région du Sahel ; l’initiative AFAWA (action pour le financement en faveur des femmes) vise à accorder aux femmes 3 milliards de dollars de nouveaux financements. La Banque entend également doubler le financement climatique et faire de la zone de libre-échange continentale africaine une réalité.

Pour sa part, Kaba Nialé, ministre du Plan et du développement de la Côte d’Ivoire et présidente en exercice du Conseil des gouverneurs, a rappelé le chemin parcouru ces deux dernières années depuis que la Banque a souhaité cette augmentation de capital. « Mes collègues et moi-même allons nous réunir pour nous prononcer. L’objectif est de donner les moyens de faire face à des défis. L’Afrique nous regarde sans appréhension mais avec espoir. Je suis convaincue que nous arriverons à fédérer nos efforts pour aboutir à l’objectif attendu », a-t-elle promis.

M.C

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Traoré Kalimou, 3e Adjoint au Maire de la commune de Mankono a lancé officiellement ce jeudi 31 Octobre  2019, à Abidjan, son mouvement de soutient aux institutions de la République dénommé « Nouvelle Génération » en abrégé (NG)

Dans son intervention, le président dudit mouvement, Traoré Kalimou a présenté de manière directe les objectifs de NG. Il s’agit de promouvoir les actions et les idéaux du chef de l’Etat et de son gouvernement. Et de contribuer également à l’émergence d’une Côte d’Ivoire nouvelle.

Dans son manifeste, NG  veut apporter une réponse à la problématique  de la réconciliation nationale  en prônant la paix et le vivre-ensemble cher au président Alassane Ouattara entre les ivoiriens de tout bord politique.

Ce mouvement  qui revendique sa proximité avec le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), veut soutenir et promouvoir les activités d’insertions et d’entrepreneuriat  prôné  par le Gouvernement Amadou Gon Coulibaly.

NG

A la question de savoir s’il dispose de ressources pour mener à bien les objectifs qu’il s’est assigné, le président a révélé que « NOUVELLE GENERATION va se doter de moyens s’articulant autour d’actions précis ». A savoir, « accompagner les structures spécialisées dans la mobilisation et la formation des militants pour les échéances électorales a venir », a révélé Traoré Kalimou.

Et d’ajouter que des actions fortes seront menées, « favorisant la sensibilisation et la formation de la population pour la victoire du RHDP à toutes les élections à venir. », a-t-il renchérit.

NOUVELLE GENERATION se veut par ailleurs  très profonde contre les divisions de toutes sortes, ethniques et religieuses, a indiqué Traoré Kalimou. Poursuivant il a expliqué que la NG est une interpellation pour la culture de l’esprit constructif car, constituée des groupes d’experts devant réfléchir sur des questions d’intérêts national et de faire des propositions pour la réconciliation et l’atteinte de l’émergence du pays.

Portée sur les font baptismaux le 09 Octobre 2019, la NG  se veut « une union sacrée des Ivoiriens à la recherche du bien-être économique et social des populations », a conclu le président Traoré.

Mohamed Compaoré

Comment

Le mercredi 30 octobre 2019, un Conseil des Ministres s’est tenu de 10h00 à 13h30, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants :

A/-Mesures Générales

- Projets de décrets

B/-Mesures Individuelles

C/-Communications

D/-Divers

A/– MESURES GENERALES

PROJETS DE DECRETS

1- Au titre du Ministère des Affaires Etrangères, en liaison avec le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, le Ministère de l’Hydraulique et le Ministère auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat ;

Le Conseil a adopté un décret portant ratification de l’Accord de prêt n°127/AP/LA/BIDC/EBID/08/2019 d’un montant de trente-huit millions (38 000 000) USD, soit environ vingt milliards sept cent quatre-vingt-un millions (20 781 000 000) de francs CFA, conclu le 1er août 2019 entre la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement des projets de renforcement du système d’alimentation en eau potable de la localité de Guéyo et des villages environnants et de renforcement du système d’alimentation en eau potable de la ville d’Abidjan.

Ce projet permettra d’améliorer les conditions de vie des populations de la ville de Guéyo, des localités de Sérihio, de Wanewa, de Brétihio, de Beléko et des villages environnants, en assurant de façon durable l’approvisionnement de ces localités en eau potable en quantité. Le projet comprend, notamment, la construction d’une station d’exhaure mobile d’une capacité de 700 m3/h, la réalisation d’une station de traitement d’eau brute d’une capacité de 700 m3/h et la réhabilitation du château d’eau de Guéyo de 50 m3.

2- Au titre du Ministère des Affaires Etrangères, en liaison avec le Ministère des Eaux et Forêts, le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable et le Ministre auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat ;

Le Conseil a adopté deux (02) décrets :

  • un décret portant ratification de l’Accord de prêt nº 2100150040895 d’un montant de cinq millions (5 000 000) Unités de Compte, soit trois milliards neuf cent six millions quatre cent quatre-vingt-quinze mille quatre cent quatre-vingt-quatorze (3 906 495 494) Francs CFA, conclu le 7 mai 2019, entre le Fonds Africain de Développement (FAD) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement du Programme Intégré de Développement et d'Adaptation au Changement Climatique dans le bassin du Niger (PIDACC).
  • un décret portant ratification de l’Accord de prêt nº 5565130000651 d’un montant de six millions trois cent soixante mille (6 360 000) USD, soit environ trois milliards quatre cent cinquante-quatre millions cent quarante-quatre mille neuf cent huit (3 454 144 908) Francs CFA, conclu le 7 mai 2019, entre la Banque Africaine de Développement (BAD) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement du Programme Intégré de Développement et d'Adaptation au Changement Climatique dans le bassin du Niger (PIDACC).

Ces différents financements en soutien au programme PIDACC permettront de renforcer, face aux changements climatiques, les capacités de résilience des populations et des systèmes de production du bassin du fleuve Niger. Ils permettront plus spécifiquement de préserver les écosystèmes du bassin du fleuve Niger notamment, à travers la réduction du processus d’ensablement dudit fleuve.

3- Au titre du Ministère des Eaux et Forêts en liaison avec le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable ;

Le Conseil a adopté un décret portant modalités de classement de certaines forêts classées en parcs nationaux ou réserves.

Ce décret, pris en application du Code forestier, vise à renforcer la protection de certaines forêts classées en les affranchissant de tout droit d’usage et de toute occupation humaine incompatible avec leur objet, en vue de préserver et de développer durablement la biodiversité de ces espaces ainsi que les écosystèmes qu’ils abritent.

4- Au titre du Ministère des Eaux et Forêts ;

Le Conseil a adopté un décret portant redéfinition des limites des forêts classées de Mabi et de Yaya.

5- Au titre du Ministère des Eaux et Forêts, en liaison avec le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation et le Ministère de l’Agriculture et du Développement rural ;

Le Conseil a adopté un décret portant création de la réserve naturelle de Mabi-Yaya.

Ces deux (02) décrets concourent à créer, en application du code forestier, une réserve naturelle de 61 000 hectares dénommée « Réserve Naturelle de Mabi-Yaya », au sein des forêts classées de Mabi et de Yaya, relativement bien conservées, situées dans la Région de la Mé, dans les Départements d’Adzopé, de Yakassé-Attobrou et d’Alépé.

B/– MESURES INDIVIDUELLES

1- Au titre du Ministère des Affaires Etrangères ;

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets :

  • un décret portant nomination de Monsieur OUATTARA Samuel en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près la République d’Italie avec résidence à Rome ;
  • un décret portant nomination de Monsieur MORIKO Tiémoko en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près la République du Ghana, avec résidence à Accra ;
  • un décret portant nomination du Général de Division KOUAKOU Kouadio Nicolas en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près la République Gabonaise, avec résidence à Libreville ;
  • un décret portant nomination du Général de Corps d’Armée TOURE Sékou en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près la République Islamique de Mauritanie, avec résidence à Dakar.

2- Au titre du Ministère des Affaires Etrangères ;

Le Conseil a donné son accord en vue de la nomination de :

  • Monsieur Jan FÜRY en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Tchèque près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Accra, au Ghana ;
  • Monsieur Eddie Sidikie MASSALLY en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de Sierra Leone près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Monrovia, au Libéria.

C/– COMMUNICATIONS

1- Au titre du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat ;

Le Conseil a adopté une communication relative à la mise en œuvre du Programme Social du Gouvernement (PSGouv) au 30 septembre 2019.

Le PSGouv a été adopté pour un coût initial de 727,5 milliards de Francs CFA, pour la période 2019-2020. Conformément à la décision du Président de la République d’augmenter le volume d’activités, afin de toucher davantage de populations, le champ du PSGouv a été étendu à de nouveaux projets dans le cadre de l’élaboration du budget 2020. Ainsi, le budget global révisé du PSGouv s’établit à 1 003,4 milliards de Francs CFA.

Au 30 septembre 2019, les financements mobilisés et disponibles pour l’année budgétaire 2019 se chiffrent à 368,3 milliards de Francs CFA, sur la base de l’évaluation initiale des coûts et de la révision de certaines programmations en 2019. Le montant total engagé dans les différents projets s’élève à 191,5 milliards de Francs CFA, soit un taux d’engagement global de 52%.

Aussi, l’ensemble des activités prévues en 2019 connaît une évolution importante sur le terrain et les effets induits sont nettement perceptibles. Pour maintenir cette dynamique, le Conseil a instruit les Ministres à l’effet de :

- suivre la situation d’exécution financière en s’assurant que tous les acteurs jouent leurs rôles jusqu’au paiement effectif des opérateurs économiques engagés dans le PSGouv ;

- suivre la qualité des ouvrages et du service rendu à la population pour éviter que des malfaçons ou des manquements n’entachent le ressenti des populations ;

- amorcer la passation des marchés de 2020, dès ce dernier trimestre 2019, pour raccourcir les délais de livraison et obtenir des résultats importants dès le premier semestre 2020.

2- Au titre du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ;

Le Conseil a adopté une communication relative à la présentation des résultats du Brevet de Technicien Supérieur (BTS) session 2019.

La session 2019 du BTS s’est déroulée, sur l’ensemble du territoire national sur la période, du 15 juillet au 03 août 2019, dans un climat apaisé et sans incident susceptible d’entacher la crédibilité des évaluations. Cette session a enregistré 32 535 candidats déclarés admissibles sur 55 436 candidats ayant effectivement pris part à l’examen, soit un taux d’admissibilité de 58,70%, en progression de 1,70% par rapport aux résultats de 2018. Les filières industrielles du BTS enregistrent le meilleur taux de réussite avec 60,55%, soit 10 020 candidats admissibles sur 16 549 candidats présents, contre 57,90% pour les filières tertiaires, soit 22 515 candidats admissibles sur 38 887 candidats présents.

3- Au titre du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique ;

Le Conseil a adopté une communication relative à la fermeture du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Yopougon.

Dans le cadre du programme gouvernemental de réhabilitation des hôpitaux publics, le CHU de Yopougon qui ne répond plus aux exigences de ses missions, sera totalement fermé au public à partir du 1ernovembre 2019. Les travaux de réhabilitation complète de cet édifice sanitaire débuteront en janvier 2020 pour une durée de 36 mois. Aussi, en vue de garantir aux patients une continuité du service et un continuum de soins sur toute la durée des travaux, le Conseil a adopté un ensemble de mesures d’atténuation des perturbations et des désagréments consécutifs aux fermetures des différents services du CHU. Ces mesures comprennent notamment :

- la création et le maintien, sur toute la période des travaux de réhabilitation du Centre Hospitalier Universitaire de Yopougon, d’un comité de suivi et de pilotage de la continuité de service ;

- la mise en œuvre d’un plan de communication pour l’information continue des populations;

- la mise en place d’un dispositif de régulation de l’offre de soins et de développement d’un sous-système spécifique d’information sanitaire sur la période ;

- le renforcement des moyens de transfert des patients entre les structures sanitaires par la mise en place d’un dispositif de transport hospitalier constitué de trois (03) ambulances pour assurer les évacuations d’urgences. Ce dispositif sera précédé d’une flèche pour assurer la fluidité des évacuations ;

- la réorganisation des enseignements et des stages des étudiants au sein des établissements sanitaires d’accueil.

4- Au titre du Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat ;

Le Conseil a adopté une communication relative aux flux physiques et financiers du secteur énergie au 30 juin 2019.

Au premier semestre 2019, les productions de pétrole brut et de gaz naturel s’établissent respectivement à 6 935 515 barils et à 37 584 701 MMBTU correspondant à un débit journalier de 38 318 barils de pétrole brut et de 207 650 MMBTU de gaz naturel. Elles enregistrent respectivement une hausse de 24,17% et une baisse 4,60% par rapport aux résultats obtenus en 2018 du fait des effets conjugués de la contribution des nouveaux puits de la phase 4 de développement du bloc CI-40 et de la baisse de production observée sur les blocs CI-11, CI-26 et CI-27. La valorisation de la part-Etat de pétrole brut et de gaz naturel après SWAP est de 89,785 millions $US, soit 52,106 milliards de Francs CFA, respectivement en baisse de 9,72% par rapport aux performances de 2018 et de 0,29% par rapport aux prévisions de revenus. Ces contre-performances découlent des effets conjugués de la modification des conditions de partage, de la baisse des prix de valorisation du pétrole brut et du gaz naturel et de la baisse de la production de pétrole brut et de gaz naturel observée sur les blocs CI-11, CI-26 et CI-27, malgré l’augmentation de la production sur le bloc CI-40.

A fin juin 2019, la production totale de produits pétroliers est de 1 901 129 TM, soit une hausse de 17,29% comparée à fin juin 2018. Les ventes totales réalisées par la SIR sont en croissance respectivement de 12,04% en volume et de 11,04% en valeur par rapport à la même période 2018. Les droits émis sur les produits pétroliers sont de 185,875 milliards de Francs CFA contre de 161,887 milliards de Francs CFA à la même période en 2018, soit une hausse de 14,82% due à la répercussion des hausses des prix à la pompe suivant le cours du baril de pétrole brut.

Relativement à l’électricité, la production totale enregistre une hausse de 5,35% par rapport à son niveau de fin juin 2018, soit une production de 5 454,39 GWh, à fin juin 2019, dont 70,56 % issue du thermique et 29,44% de l’hydraulique. La production d’électricité de source thermique a nécessité l’achat de combustibles évalués à 101,395 milliards de Francs CFA dont 99,982 milliards de Francs CFA de gaz naturel.

A fin juin 2019, il ressort pour le secteur de l’électricité, un solde d’exploitation excédentaire de 12,4 milliards de FCFA et négatif de 12,778 milliards de Francs CFA en tenant compte des charges financières et des dotations aux amortissements. Le solde de trésorerie au 30 juin 2019 est de 6,157 milliards Francs CFA contre une trésorerie de 3,604 milliards Francs CFA en juin 2018.

5- Au titre du Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables ;

Le Conseil a adopté une communication relative aux négociations d’un Contrat de Partage de Production (CPP) sur le Bloc CI-103 avec ENQUEST.

Le bloc offshore CI-103, situé au large de la ville d’Abidjan, recèle le gisement Paon, champ majoritairement gazier découvert en 2012.

Le Conseil a donné son accord en vue des négociations d’un CPP sur ce bloc avec le groupe britannique ENQUEST, producteur indépendant de pétrole et de gaz.

6- Au titre du Ministère de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat ;

Le Conseil a adopté une communication relative à l’organisation de la Journée Nationale de la Paix, Yopougon 2019.

La commémoration officielle de l’édition 2019 de la Journée Nationale de la Paix, se déroulera dans la Commune de Yopougon, le 15 novembre 2019, autour du thème « Au-delà des mots, agissons ensemble pour un environnement électoral apaisé ». Le thème de cette année répond à une nécessité impérative pour tous les acteurs sociopolitiques de renforcer leurs actions et leurs actes en faveur de la préservation de la paix dans notre pays.

Ainsi, l’édition 2019 de la Journée Nationale de la Paix, à travers son thème, se veut une invitation de l’ensemble de ces acteurs à œuvrer de concert avec le Gouvernement pour le renforcement de la cohésion sociale et la sensibilisation des populations à la consolidation de la paix, à l’approche des échéances électorales de 2020.

Les festivités de cette édition se déclineront sous forme d’activités de promotion de la paix et enregistreront, en prélude à la cérémonie officielle, la décoration des personnalités et structures s’étant distinguées dans les actions de promotion de la cohésion sociale et de la paix.

7- Au titre du Ministère auprès du Premier Ministre, chargé de la Promotion de l’Investissement Privé ;

Le Conseil a adopté une communication relative à la présentation des performances de la Côte d’Ivoire contenues dans le Rapport Doing Business 2020.

Le Rapport Doing Business 2020, rendu public le 24 octobre 2019, marque une amélioration constante des performances de notre pays en matière de facilitation et de simplification des procédures du cadre de gestion des affaires en Côte d’Ivoire. Selon ce rapport du groupe de la Banque Mondiale, notre pays occupe la 110e place mondiale en matière de facilité de faire des affaires et connait une progression de douze (12) places comparativement au rapport de l’année dernière. Aussi, le score Doing Business anciennement connu sous l’appellation de Distance à la Frontière passe de 58,00 à 60,70, soit une progression de 2,7.

Ces performances sont dues à la prise en compte de quatre (04) réformes dans trois (03) indicateurs, sur un total de quinze (15) mesures et réformes dans six (06) indicateurs présentées par notre pays. Il s’agit de l’indicateur Paiement des impôts et taxes, qui connaît une progression de 61 places, passant de la 175e place à la 114e, de l’indicateur Exécution des contrats, en progression de douze (12) places, de l’indicateur Raccordement à l’électricité qui gagne deux (02) places et de l’indicateur Protection des investisseurs minoritaires en progression de vingt-neuf (29) places.

Ainsi, depuis le début du processus des réformes en 2013, la Côte d’Ivoire a amélioré son score de 67 places en passant de la 177eplace, en 2013, à la 110e en 2019.

Le Conseil s’est félicité de ces performances qui traduisent la bonne dynamique du Gouvernement en matière de gouvernance politique et économique et a exhorté les Ministres concernés par les indicateurs encore en souffrance à déployer davantage d’efforts pour les relever.

D/ DIVERS

Le Conseil a été informé de la prise d’un décret confirmant Monsieur Charles Koffi Diby en qualité de Président du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) et du renouvellement des membres du CESEC dont le mandat est arrivé à terme à fin octobre 2019.

Fait à Abidjan, le 30 octobre 2019
Sidi Tiémoko TOURE

Ministre de la Communication et des Médias,

Porte-parole du Gouvernement

 

                                                                                                                 

                                                               

 

Comment

L’observatoire de la Solidarité et de la Cohésion sociale (OSCS) a procédé, mardi, à Ferkessédougou à l’ installation officielle de  sa  commission régionale du Tchologo suivie d’une remise de matériels informatiques en présence des autorités administratives et politiques locales et des membres de la société civile.

“Il s’agit d’un outil relais de l’Observatoire de la Solidarité et de la Cohésion Sociale dans la région du Tchologo” a fait savoir le chef du département de la communication et des relations extérieures de l’OSCS, Eugène Bilé, procédant à l’installation de la commission régionale forte de quinze membres.

La commission régionale sera logée au sein de la direction régionale de la Protection sociale, apprend-on par ailleurs. Son président est le préfet de la région du Tchologo, préfet du département de Ferkessédougou, Kouamé Koffi. Il a reçu du matériel informatique et a  exprimé son engagement à œuvrer pour l’atteinte des objectifs de l’OSCS dans le Tchologo.

La commission régionale du Tchologo est la 23 ème commission que l’OSCS vient d’installer dans le pays.

Les commissions régionales ont pour tâches au niveau régional de contribuer à la prévention des conflits, animer et coordonner le mécanisme d’alerte précoce de l’OSCS, faire le suivi des indicateurs nationaux de solidarité et de cohésion sociale, renseigner de façon assidue le système intégré de production et de gestion d’informations stratégiques en matière de solidarité et de cohésion sociale (SIPGIP-SCS), faire l’état des lieux de la solidarité et de la cohésion sociale et coordonner les activités des mécanismes communautaires d’alerte précoce.

Comment

Le contrat de réhabilitation du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Yopougon, qui ferme le 1er novembre, a été signé, le mardi 28 octobre 2019 à la Primature, en présence du Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly.

Les travaux seront réalisés par la société SETAO/Bouygues, pour un coût de 40 milliards FCFA.

Il y a eu également la signature de contrat pour la construction de cinq (5) pôles de spécialité dans des centres de santé existants.

Ce sont, l’Hôpital Général de Toumodi (traumatologie), l’Hôpital Général de Daoukro (urgences), le Centre Hospitalier Régional de Séguéla (urgences), le Centre Hospitalier Régional d’Abengourou (imagerie médicale) et l'Hôpital Général de Bouna (laboratoire, bloc opératoire, service d’urgence, maternité et pédiatrie).

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Ces travaux seront exécutés par l’opérateur Agentis International, pour un montant de 22 milliards de FCFA.

Ces opérations sont réalisées dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Hospitalier Présidentiel.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Aka Aouélé a assuré de l’engagement du gouvernement à offrir aux Ivoiriens des infrastructures équipées de matériels de dernière génération et des soins de qualité.

Il a demandé aux attributaires des marchés de travailler au respect des délais de livraison et surtout à la qualité des ouvrages.

Les sociétés SETAO/Bouygues et Agentis International étaient représentées respectivement par le Directeur Général, Nicolas De Roquefeuil et par le Président Directeur Général, Adil Mesfioui

Mohamed Compaoré avec la primature

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La 3ème journée du Prix Sport et Etudes 2019, édition 2 s’est déroulée le…. à Sofitel Hôtel Ivoire regroupant panelistes, invités et récipiendaires.

Le thème principal est intitulé, « Binôme Football / Ecole au service des politiques sociales Africaines ». Autour de ce thème principal, il y’a eu des panels de différents sous thème animés par les experts.

 L’on peut citer comme sous-thème1, « Perspectives sociales liées au développement du sport dans les systèmes éducatifs Africains » ; le second, « Stratégie sectorielle du sport féminin, éducation et développement social : vers de véritables politiques pour la féminisation du sport en Afrique ». Pour traiter ces différents thèmes, Lanfiara Management Sport (LMS) a fait appel aux panelistes du monde sportif, éducatif et humanitaire à savoir : Habib Beye, ex- international Sénégalais consultant sportif Canal+, Dr Djibril Diallo CEO de African Renaissance Diaspora Network (ARDN), Didier Drogba ex-international Ivoirien, parrain sportif et Jean-Marc Guillou formateur et éducateur sportif, promoteur du projet « C’jeune ».

Ces panelistes se sont prononcés sur le thème principal et le sous-thème1 en relevant l’importance de l’éducation académique dans la vie du sportif. Selon Habib Beye : « Etre éduqué, c’est de pouvoir fédérer ce que tu fais à ce que tu es et cela s’apprend à l’école », a-t-il martelé. Il demande à son auditoire d’avoir un rêve et de ne laisser personnes te dire que ton rêve ne va jamais se réaliser.

Les panelistes sont unanimes sur les 3 vies d’un sportif, à savoir :la vie à l’école, la vie sportive et la vie après le sport. Pour avoir une vie après ta carrière sportive, il faut avoir une bonne connaissance académique ; d’où le slogan ‘’Football d’accord / Ecole d’abord.

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 Quant au parrain sportif, Didier Drogba, il ne rentre pas dans le débat avec le dos de la cuillère, « si tu veux réussir dans le monde sportif, fais-toi des sacrifices, fais des recherches dans ton domaine, sois

proactif et anticipatif. Pose-toi la question, est-ce suffisant ce que je fais, pour aller en avant ?», conseille Drogba. Tout en demandant à ces apprentis sportifs d’être conscients et de continuer d’apprendre.

Dans la même logique, Jean-Marc Guillou, formateur, éducateur sportif demande aux Etats Africains d’appliquer le football de masse et à travers celui-ci, l’on peut apprendre aux pensionnaires à lire et à écrire. D’où, le socle d’un football d’élite de demain.

Le second sous-thème, « stratégie sectorielle du sport féminin, éducation et développement social : vers de véritables politiques de la féminisation du sport en Afrique », était une affaire de dames exerçant dans le domaine de l’éducation et du sport. Maitre Joëlle Monlouis, avocate en droit du sport, Mme Rosalind Brown, directrice marketing de Belife insurance et Clémentine Touré, Coach et instructrice à la CAF. Elles ont demandé à l’auditoire et particulièrement aux jeunes filles de s’adonner aux sports et d’aller à l’école. Car, le sport, aujourd’hui, nourrit son homme. Qu’une femme battante, c’est celle là-même qui ne passe pas son temps à quémander. « Si tu n’arrives pas à être une sportive professionnelle, tu peux être une professionnelle du sport : entraineur, directeur technique, présidente de fédération ou de club et juriste en sport », Indique Me Monlouis.

Suite à ces différents panels, place à la cérémonie de remises de prix aux lauréats et aux partenaires de la 2ème édition du Prix Sport et Etudes 2019.

Son Excellence Harihiri Nadia, présidente de l’ONG Aider-Donner-Nourrir (ADN) reçoit le  prix du meilleur partenaire des mains de Habib Beye. Les autres partenaires (Belife, SOCIDA etc.) ont reçu leurs prix respectifs par les représentants des parrains. 

Pour les lauréats, les prix allant de 500000 Francs CFA à 100000 Francs CFA et des kits, leur ont été remis par les autorités politiques, administratives et sportives. Les partenaires, à voie unique, ont réédité leurs engagements à LMS. « PSE et ADN, c’est pour la vie », affirme Nadia Harihiri.

Selon Mme Rosalind Brown, tant que les enfants et l’éducation seront au centre de tes priorités, nous Belife, nous serons toujours partenaire de PSE. Les représentants des parrains et des autorités n’ont qu’un seul mot ‘’merci’’, « grâce à ton projet, nous parents, avons une lueur d’espoir pour l’avenir de nos enfants. Nous serons fidèles dans les comptes rendus à nos hiérarchies ».

Diabaté Aboulaye, Management Général de LMS, « la satisfaction est grande, LMS remercie tous ces partenaires, les parrains, les panelistes et les invités qui ont participé à la réussite de cette 2ème édition du Prix Sport et Etudes 2019 », Monsieur Diabaté aux lauréats, «soyez les ambassadeurs du sport et étude partout où vous serez ».

Sur une note d’humour de l’artiste comédien ’’Le Magnific’’, le rideau s’est tiré sur la 2ème édition du Prix Sport et Etudes2019.

Well2well

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Le discours officiel prononcé mardi 29 Octobre par Son Excellence Yonca Özçeri, Ambassadeur de la Turquie en Côte d’Ivoire lors, de la célébration du 96e anniversaire de son pays.

 

Honorables Membres du Sénat et de l’Assemblée Nationale de la République de Côte d’Ivoire,

Mesdames et Messieurs les Chefs de Missions diplomatiques et Consulaires, 

Mesdames et Messieurs Chefs d'Institutions et Organisations Internationales,

Mesdames et Messieurs, autorités civiles, militaires et religieuses,

Distingués invités en vos titres, grades et qualités respectifs,

Chers Compatriotes, 

Mesdames et Messieurs,  

 

ECEM

Je voudrais vous remercier pour votre présence avec nous ce soir. 

“Akwaba”, “Hoşgeldiniz” à tous. 

Il y a exactement 96 ans, Kemal Atatürk proclamait la République de Turquie. Ceci faisait suite à trois années de lutte contre les envahisseurs pendant notre guerre d’indépendance.  

Sous son leadership, un nouvel Etat moderne, démocratique et laïc basé sur la primauté du droit fut constitué. 

 

Cette jeune république a progressivement gagné sa place dans la communauté internationale en tant que pays croyant réellement en la paix et la coopération.  

Elle fut parmi les membres fondateurs des Nations Unies, du Conseil de l’Europe et de l’Organisation de la Conférence Islamique. 

En tant que membre important de l’OTAN avec la deuxième plus grande armée elle est un pilier crucial de cette organisation depuis plus de soixante ans.   

Ayant réussi à devenir l’une des 20 premières économies mondiales / avec une population de 80 millions, la Turquie est devenue membre du G-20 et de l’OCDE. 

Ami réel des nations africaines, le pays a accédé au statut de partenaire stratégique au sein de l’Union Africaine. 

Aujourd’hui, lors de ma première fête Nationale en qualité d’Ambassadeur, je voudrais exprimer mon profond honneur et ma grande fierté de représenter cette grande nation qu'est la Turquie. 

 

Chers invités,                

Cette année nous célébrons également le 10e anniversaire de l’établissement de notre Ambassade à Abidjan. La Turquie et la Côte d’Ivoire ont établi des relations diplomatiques en 1964 et notre Ambassade fut établie ici en 2009.

Depuis lors, les liens entre nos nations se sont diversifiés et intensifiés. Aujourd’hui, je voudrais souligner ma profonde gratitude envers les présidents de la République de nos pays respectifs. Ils ont fait preuve de vision et ont semé les graines de cette amitié. 

Les visites présidentielles mutuelles en 2015 et 2016 respectivement de Son Excellence Monsieur le Président Ouattara et de Son Excellence Monsieur le Président Erdoğan ont élevé nos relations politiques à un excellent niveau.    

Suite à ces visites, les liens économiques se sont rapidement développés.

En juin 2019, la visite en Turquie de M. Bruno KONE, Ministre de la Construction et de l’Urbanisme a marqué le début d’une coopération fructueuse dans le domaine des logements sociaux. 

Le gouvernement de la Turquie encourage fortement les entrepreneurs turcs à accroître le commerce et à faire des investissements ici en Côte d’Ivoire.

Le monde des affaires turc a un intérêt grandissant pour le marché ivoirien. Actuellement, 50 entreprises turques de tailles différentes sont installées en Côte d’Ivoire. Etablis sur le sol ivoirien, plusieurs des investissements directs contribuent à l’économie et fournissent du travail à de nombreux ivoiriens. 

YONCA

Chers invités, 

Les vols directs journaliers de Turkish Airlines (THY) entre İstanbul et Abidjan sont essentiels pour renforcer les relations économiques. Ils sont également importants pour les relations fraternelles entre les gouvernements et les peuples. 

Le Programme de bourses d’étude de la Turquie constitue un pont culturel entre nos jeunes générations. En effet, plus de 170 étudiants Ivoiriens bénéficient des bourses de la Turquie. Je suis également fière de dire que leur taux d’emploi est de 100%. 

L’Ecole Maarif de la Turquie a ouvert ses portes à Abidjan en septembre 2018.  Cette école a pour objectif d’être l’une des meilleures instituions éducatives à Abidjan. Elle ouvrira ses nouveaux locaux l’année prochaine. 

En ce qui concerne l'humanitaire, le Croissant-Rouge turc, la Direction des affaires religieuses et les organisations de la société civile turque s'emploient activement à aider les Ivoiriens défavorisés. Les puits ouverts par ces organisations et les aides en nature revêtent une grande importance pour de nombreuses populations en zones rurales.

Chers Invités 

Pendant plus de dix ans, avec une vision de devenir un pays émergent, la Côte d’Ivoire a, sous le leadership de Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et de son équipe, fait de grands progrès aux niveaux de la stabilité politique et de la croissance économique. A partir de cette plateforme, je voudrais féliciter tous les Ivoiriens pour leur succès et pour avoir fait preuve d'unité. 

Permettez-moi de renouveler encore une fois l’engagement de la Turquie à contribuer à la durabilité de la paix, de la stabilité et du succès des Ivoiriens. 

Vive la Turquie!

Vive la Cote d’Ivoire!

Vive les relations turco-ivoiriennes! 

Je vous remercie.  

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Selon des informations nous parvenant, le Pr Dieudonné Ouédraogo chef de service rhumatologie de l’Hôpital Yalgado Ouédraogo, membre du bureau politique national du MPP et l’un des rédacteurs du programme du candidat Roch Marc Christian Kaboré a démissionné de tous les instances du MPP.

Il est l’une des chevilles ouvrières de la fonction publique hospitalière.

Netafrique.net

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Comme elle l’a fait pour d’autres cadres du FPI rentrés d’exil, Simone Gbagbo a raccompagné Léon Emmanuel Monnet à Adzopé, sa localité. Depuis la capitale de la région de la Mé, l’ancienne première dame a tiré la sonnette d’alarme à propos des dangers qui guettent la Côte d’Ivoire.

Simone Gbagbo « On va perdre notre pays »

La Côte d’Ivoire a connu une décennie de crise militaro-politique qui s’est achevée dans une crise postélectorale particulièrement meurtrière (3 000 morts selon le bilan officiel). Les Ivoiriens n’ont cependant pas fait table rase du passé à travers un bon processus de réconciliation. De même, le paysage politique actuel fait redouter une autre crise à l’horizon, d’autant plus que les acteurs politiques ivoiriens sont encore divisés sur des questions essentielles, notamment la réconciliation nationale, la réforme de la CEI, qui engagent la stabilité du pays.

Aussi, Simone Gbagbo qui s’est posée en véritable apôtre de la réconciliation depuis sa sortie de prison à la suite de l’amnistie à elle accordée par le Président Alassane Ouattara, n’a pas dérogé à son engagement. À Adzopé où elle a raccompagné Léon Emmanuel Monnet, ancien ministre des Mines et de l’Énergie sous Laurent Gbagbo, l’ex Première dame a tenu à interpeller ses compatriotes à propos de l’atmosphère politique que traverse la Côte d’Ivoire.

«En 2020, nous serons candidats à toutes les élections présidentielles, municipales et législatives. Si nous allons aux élections en 2020, nous sommes en capacité de gagner les élections à 100%, mais bien avant, il faut revoir cette Commission électorale indépendante (CEI) qui n’est pas propre et juste », a déclaré l’ancienne Députée d’Abobo, avant d’indiquer : « Si l’on rate la réconciliation, on va perdre notre pays et on ne pourra pas le récupérer. » Poursuivant, elle ajoute : « Notre Nation ne doit pas nous être arrachée, notre Nation ne doit pas disparaître. »

Simone Ehivet Gbagbo ajoute par ailleurs que l’ancien Président Laurent Gbagbo, acquitté de « crimes de guerre et crimes contre l’humanité » par la Cour pénale internationale (CPI), est « en route » et sera bientôt parmi les siens.

Le président Alassane Ouattara a cependant rassuré la population ivoirienne de ce qu’en 2020, « il ne se passera rien », avant de préciser qu’il entend prendre toutes les dispositions sécuritaires nécessaires pour la protection des personnes et des biens durant cette période très sensible.

Source : Afrique-sur7.fr

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Centré constamment sur la vision, l’être humain se déconnecte souvent de ses autres sens, notamment celui de l’odorat. Pour apprécier l’environnement naturel qui nous entoure, nous sollicitons tous nos organes et nos sens ; les yeux pour admirer la beauté de la nature et les couleurs, l’odorat pour humer le parfum des arbres, l’ouïe pour écouter le chant des oiseaux ou encore le toucher subtil de l’air frais qui chatouille notre peau. Mais l’odorat éveille une sensation particulière chez l’être humain. L’odeur ou encore le son de la pluie en guise d’exemple seraient susceptibles de réduire le stress. Comment pourrait-on expliquer ce phénomène ?

Au contact de la nature, nous ressentons la chaleur du sol, les odeurs des herbes et puis l’humidité ou la fraicheur de l’air. Et lorsque les gouttes de pluie pointent leur nez, nous ressentons la plupart du temps un parfum particulier. Mais ce qu’il faut savoir est que cette odeur que nous ressentons n’est pas celle de la pluie mais plutôt celle d’une association de composés chimiques libérés lorsque la pluie tombe sur la terre, connue sous le nom de « petrichor ».

Ce parfum qui a suscité l’intérêt des scientifiques

L’odeur de la terre humide que nous apprécions tous après une averse de pluie serait en fait produite par une molécule appelée géosmine, qui est fabriquée par un type de bactéries, comme l’a déclaré le professeur Mark Buttner, à la BBC. Il s’agit en fait des bactéries S treptomyces qui sont généralement en abondance dans les sols sains. La géosmine, libérée ainsi dans l’air provoque une grande sensibilité olfactive chez l’humain. D’ailleurs, ce parfum a été baptisé petrichor, et a même fait l’objet de fragrance vendue en Inde sous le nom de « matti ka attar ».

Petrichor et réduction de stress, quelle corrélation ?

Certaines odeurs peuvent déclencher des souvenirs et des émotions fortes. Ceci pourrait s’expliquer grâce à l’anatomie du cerveau. En effet, l’odeur humée est en premier lieu traitée par le bulbe olfactif qui est relié à l’amygdale et l’hippocampe, deux zones du cerveau engageant les émotions et la mémoire. Voici pourquoi l’odeur de la pluie évoque pour nous des souvenirs d’enfants, jouant sous la pluie, ce qui pourrait raviver des souvenirs agréables et réduire par conséquent notre stress.

Toutefois, la pluie n’a pas que cet avantage et présente un éventail d’utilités

Le son de la pluie est relaxant

Outre son odeur, le son de la pluie est tout aussi apaisant, calmant et peut favoriser le sommeil. Et pour cause, le bruit que provoque la pluie est considéré comme relaxant et provoque un sentiment de détente, en aidant le cerveau à comprendre que tout va bien.

La pluie assainit l’atmosphère

La pluie réduit la pollution de l’air. Elle agit ainsi en absorbant les particules polluantes comme la suie ou d’autres types de souillure allant vers le sol. Ainsi elle permet de purifier l’air, ce qui est particulièrement avantageux pour les personnes sensibles à la pollution et particulièrement aux asthmatiques et personnes âgées.

Avec la pluie on peut profiter d’un moment de solitude à l’extérieur

Par un temps humide, il est rare que des personnes s’aventurent à l’extérieur pour marcher ou encore faire de l’exercice physique. D’ailleurs, une étude élaborée par International Journal of Environmental Research and Public Health, l’a bien démontré en expliquant que les précipitations et averses constituent un obstacle aux activités physiques, pouvant même entrainer un impact sur la santé humaine. De ce fait, vous aurez l’avantage de courir seul ou de vous promener en profitant du paysage sans personne pour vous déranger.

La pluie calme les patients atteints de TSPT

Pour les personnes atteintes du trouble stress post-traumatique (TSPT), la marche sous la pluie pourrait leur être bénéfique. En sentant le pétrichor, et en faisant appel à leur sens relatif à la sensation de la pluie sur la peau ou à la vue des gouttes de pluie tombant sur le sol, ces personnes pratiquent la technique de la mise à la terre qui sollicite la concentration sur le moment présent. Ainsi, ils peuvent se connecter avec les éléments de la terre et être dans la pleine conscience ; ce qui a pour avantage de les débarrasser des émotions négatives.

La pluie a un effet sur le métabolisme

Faire des exercices physiques sous la pluie aurait pour effet d’activer le métabolisme selon une etude. Un test sur des hommes courant sur un tapis roulant pendant 30 minutes dans une salle simulant un climat pluvieux, a été effectué. Il a été conclu que ces conditions climatiques nécessitaient une plus grande dépense énergétique et donc une augmentation du métabolisme.

Santeplusmag.com

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Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a regagné Abidjan, ce dimanche 27 octobre 2019, après une mission qui l’a conduit successivement à Tokyo, au Japon et à Sotchi, en Russie.

Le Chef de l’Etat a été accueilli à sa descente d’avion par le Vice-Président, M. Daniel Kablan DUNCAN, le Premier Ministre Amadou GON COULIBALY, des membres du Gouvernement et du Cabinet présidentiel ainsi que par la hiérarchie militaire.

Faisant le point de sa mission, le Président de la République a indiqué avoir pris part, à Tokyo, en compagnie de la Première Dame, Mme Dominique OUATTARA, à la cérémonie d’intronisation du nouvel Empereur du Japon, Sa Majesté Naruhito, le mardi 22 octobre 2019, au Palais Impérial de Tokyo.

Le Chef de l’Etat a relevé que sa présence à cet événement historique, qui a vu la participation de 2000 invités dont plusieurs Chefs d’Etat et de Gouvernement ainsi que des Dignitaires de 180 pays, traduit l’excellence des relations et la grande amitié qui lient la Côte d’Ivoire et le Japon.

Le Président Alassane OUATTARA a indiqué avoir profité de son séjour à Tokyo pour échanger avec le Premier Ministre du Japon, S.E.M. Shinzo ABE, sur le renforcement de la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Japon ainsi que sur les questions de paix et de stabilité en Afrique et dans le monde.

Le Chef de l’Etat a souligné s’être également entretenu avec une délégation de l’Association d’Amitié Parlementaire Japon - Union Africaine conduite par le Député Ichiro AISAWA, sur les relations économiques entre la Côte d’Ivoire et le Japon, les questions liées à la formation, à la paix et à la sécurité en Afrique de l’Ouest ainsi que sur les risques liés aux changements climatiques et à la dégradation de l’environnement.

A Sotchi, en Russie, le Président de la République a indiqué avoir pris part au 1er Sommet de haut niveau Russie - Afrique ainsi qu’au Forum économique Russie Afrique, les 23 et 24 octobre 2019.

Ce Sommet a été, selon lui, l’occasion pour les Chefs d’Etat et de Gouvernement africains d’avoir des échanges approfondis avec les Autorités russes dans les domaines politique, économique et culturel et d’évoquer les questions régionales et les défis mondiaux.

Le Chef de l’Etat a souligné avoir tenu, lors de son intervention à la cérémonie d’ouverture du Sommet, à saluer le réengagement de la Russie en Afrique à un moment où le continent est confronté́ à d’importants défis sécuritaires et économiques.

Ce réengagement contribuera, selon lui, à renforcer les capacités des Armées africaines dans la lutte contre le terrorisme, et à aider le continent africain à réaliser son potentiel énergétique et à accroître sa production électrique.

Le Président de la République a, en outre, indiqué avoir mis l’accent sur l’industrialisation des pays africains et sur la transformation de nos matières premières pour mieux lutter contre la pauvreté́ et offrir des opportunités d’emplois à la jeunesse.

S’agissant des questions bilatérales, le Chef de l’Etat a souligné s’être félicité des bonnes relations entre la Russie et la Côte d’Ivoire et a invité́ le secteur privé et les entreprises russes à investir en Côte d’Ivoire, notamment dans les secteurs de l’agroindustrie, de l’énergie et des infrastructures.

En marge du Sommet, le Président de la République a indiqué avoir visité le stand de la Côte d’Ivoire, qui présentait les opportunités d’investissements en Côte d’Ivoire ainsi que les potentialités économiques et agricoles de notre pays, notamment le cacao dont nous sommes le Premier producteur mondial. Il a souligné avoir eu également plusieurs entretiens.

Pour terminer, le Chef de l’Etat a indiqué que sa mission au Japon et en Russie a été très fructueuse et a permis d’avoir de bonnes perspectives économiques et diplomatiques pour la Côte d’Ivoire.

Mohamed Compaoré avec la présidence

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Selon le Rapport 2019 sur les Perspectives économiques régionales de l’Afrique subsaharienne du Fonds Monétaire International (FMI), présenté le 28 octobre 2019, à Abidjan, la Côte d’Ivoire, en raison de la diversification de son économie, devrait maintenir une croissance moyenne de 6% en 2019 et 2020, contre 3,2% et 3,6% sur la même période pour la région.

« La croissance en Afrique subsaharienne devrait se maintenir à 3,2% en 2019 et s’accélérer à 3,6% en 2020. Elle devrait être plus lente que prévu pour environ deux tiers des pays de la région. Par contre, la croissance avoisinera un taux moyen de 6% en 2019 et 2020 dans les économies ne dépendant fortement de la seule exploitation des ressources naturelles (pétrole, mines, etc.) », indique le rapport du FMI.

Les perspectives de croissance varient donc considérablement d’un pays à l’autre de la région en 2019. Ce constat va se poursuivre pour les années à venir. Mais le FMI souligne dans ce rapport 2019, que la croissance devrait rester vigoureuse dans 24 pays, au nombre desquels la Côte d’Ivoire. Il convient de noter que la Côte d’Ivoire a réalisé, sur la période 2012-2018, un taux de croissance moyen de 8%, et projette pour 2019 et 2020, respectivement, 7,5% et 7,4%.

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Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, la résilience et les performances de l’économie ivoirienne observées sur la durée s’expliquent par sa transformation et sa diversification.

« Nous sommes dans une situation où l’économie est en train d’être transformée sur le plan structurel. Cela se vérifie par la structure du Produit intérieur brut (PIB). Le secteur primaire qui y avait un poids important en 2011-2012 a vu son poids réduit en 2018-2019. Dans le même temps, la part des secteurs tertiaires et secondaires croît », explique-t-il.

Pour le ministre de l’Economie et des Finances, si le pays a pu résister aux chocs en 2016-2017, avec la chute brutale du cours du cacao, c’est parce qu’il dispose d’autres spéculations, qui sont importantes dans le secteur primaire, comme le palmier à huile, l’anacarde et l’hévéa.

Mohamed Compaoré avec la primature

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Le journaliste politique et auteur ivoirien, Bernard Doza, dans des propos relayés par seneweb, a fait une révélation de taille : « Tous les Présidents africains sont des francs-maçons ».

Au cours d’une conférence de presse, tenu ce samedi à Dakar, pour la présentation de son livre « Liberté confisquée : le complot franco-africain », il déclare que la franc-maçonnerie est une réalité au Sénégal.

« Celui du Sénégal est le pire des francs-maçons. Ils sont tous du Grand orient comme Ouattara », a-t-il ajouté au cours de son face-à-face avec les journalistes.

« La franc-maçonnerie résulte du lycée, jusqu’à l’accession au pouvoir. Il n’y pas un seul chef d’État qui n’a pas été initié dans ce domaine. Les francs-maçons trahissent les intérêts de nos pays respectifs », a en outre expliqué le journaliste ivoirien.

Doza, qui précise que le nom de son livre (liberté confisquée) n’est pas choisi au hasard, soutient par ailleurs que tant qu’il y a un Franc-maçon à la tête du pays, il y aura la présence des bases militaires françaises.

C’est pourquoi, dit-il, « il n’y a pas d’indépendance surtout en Afrique francophone. C’est la France qui, à travers son armée, continue de diriger nos pays. L’hégémonie française persiste ».

Netafrique.net

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Sous l’initiative de la Fondation mondiale pour le cacao, les chocolatiers et les industriels du cacao, réunis à Berlin les 23 et 24 octobre 2019, accepté de payer 400 dollars de plus la tonne à la Côte d'Ivoire et au Ghana.

Suite à une réunion à Abidjan, le 10 octobre 2019, la Côte d'Ivoire et le Ghana ont soutenu le Différentiel du revenu décent (DRD), insinuant que les programmes de durabilité et de certification mis en œuvre par les chocolatiers ne touchent qu'une minorité de producteurs.


Payer 400 dollars vise à améliorer le revenu des producteurs. Cette décision intervient après une vive réaction des organes de régulation des deux pays de prendre une « ferme décision sur la poursuite ou l’arrêt de tous les programmes de durabilité et de certification » des chocolatiers.

Les chocolatiers, cependant, insistaient davantage sur leurs programmes de durabilité et de certification au détriment du Différentiel du revenu décent qui, pour Accra et Abidjan, ont un impact plus important sur l’ensemble des producteurs. Dit-on

Sur la base de ce différentiel du revenu décent « certains acheteurs ont manifesté leur intérêt pour ce nouveau mécanisme en faisant l’acquisition de contrats sur la campagne 2020-2021 intégrant ce différentiel de 400 dollars la tonne », selon une déclaration des deux organes de régulation.

Dans l’optique d’assumer leur leadership sur le marché mondial du cacao, la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial avec près de 2 millions de tonnes et le Ghana, ont décidé de peser de tout leur poids sur les cours du marché international pour un meilleur prix aux paysans.

Le Conseil café-cacao et le Ghana cocoa board, avaient en juin 2019 à Accra et en juillet 2019 à Abidjan, eu des rencontres avec les chocolatiers, les industriels et les négociants du secteur pour définir les modalités de la mise en œuvre de ce mécanisme.

A noter que le Ghana et la Côte d’Ivoire cumulent 62% du marché mondial du cacao

M.J

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Le Prix Sport & Etude (PSE), 2ème édition 2019, organisé par Lanfiara Management Sport (LMS)   a démarré ses activités sportives  samedi 19 octobre dernier au complexe sportif d’Abobo. Suivies de l’activité sociale. Neuf Centres de Formation de Football de U-14 de différentes communes étaient en attraction pour ce Tournoi Mini Foot.

Dans la phase d’élimination directe, quatre équipes se sont illustrées de la bonne manière en se qualifiant pour les ½ finales. Il s’agit de UEFA, ACFFAPA, CFLA et KOUMASSI. Lors de la 1ère ½ finale, ACFFAPA a décroché son billet pour la finale en battant UEFA par les tirs au but 4-3, les deux équipes ont partagé la poire en deux, 3 buts partout au temps règlementaire. Et dans la 2ème ½ finale, les U-14 de KOUMASSI ont plié l’échine face à CFLA sur la plus petite marque de 1 but à 0.

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A 17 h 25 mn, l’heure des hostilités a sonné entre les deux finalistes, ACFFAPA trois  communes (Adjamé, Plateau, Attécoubé) et CFLA d’Abobo. Suivant un match plaisant et plein de suspens. L’équipe CFLA d’Abobo remporte la finale du Tournoi Mini Foot U-14, du Prix Sport & Etude, 2ème édition 2019 face ACFFAPA. Score 3-1

Toujours dans l’élan de promouvoir le mérite, le manager général de LMS Diabaté Aboulaye a récompensé des vainqueurs des parties de tirs au but et de jungle. Innovation dite, Innovation faite, quatre filles de U-14 des Centres de Formation de Football ont reçu des gadgets de la part du manager général de Lanfiara Management Sport (LMS). Apres, s’en est suivi cette étape qui est l’Action Sociale du Prix Sport et Etudes 2019, 2ème édition, précisément à EPP Plaque 1 et 2.

Son Excellence Harihiri Nadia, Administrateur de la Planification Générale et des Coordinations Internationales et Représentante Permanente auprès de l’Union Européenne (UE) de l’ONG Diplomatique ADN a fait un Don d’une Cantine et d’un Aire de jeu multisports

La pose de la première pierre de ces infrastructures a enregistré les présences de Cherri Rasheen, Architecte mondial, auteur de la maquette du Stade FIFA 2022 au Qatar et du 4è Adjoint, Ouattara Brahima, représentant du parrain le ministre d’Etat ministre de la défense et Maire de la commune d’Abobo, Hamed Bakayoko. 

Au terme de cette journée, Aboulaye Diabaté, Manager Général de Lanfiara Management Sport et promoteur des PSE, s’est dit, heureux de la tenue de cette journée de l’Action Sociale, surtout pour l’innovation de cette deuxième édition de son concept. Il a insisté en s’adressant aux parents, de s’approprier le concept ‘’Football d’accord, Ecole d’abord’’.

Harihiri Nadia a confié, être présente sur les bords de la Lagune Ebrié pour soutenir son ‘’frère’’ pour la cause sociale et le bien-être des enfants. « Je suis heureuse d’être parmi vous ce jour; c‘est la main sur le cœur que je suis devant vous. Je suis émue et je m’engage à faire mieux pour les enfants. Sachez que nous ne nous arrêterons pas à ces deux Dons, nous y reviendrons ». A-t-elle indiquée.

Well2well       

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Après la diffusion de certaines informations dans la presse, faisant état d’une possible fermeture de l’université Charles-Louis de Montesquieu par la direction générale des impôts(DGI) pour des arriérés d’impôts estimés à plus de 18 millions de FCFA, le recteur de cette université le Pr Amoa Urbain a décidé de dire sa part de vérité dans une lettre ouverte dont nous avons reçu copie.


Lettre de vérité sur l'Université Charles-Louis de Montesquieu et la candidature de M. Urbain Amoa à l'élection présidentielle de 2020 en Côte d'Ivoire.

Merci à vous.

D'après mes travaux scientifiques axés principalement sur nos valeurs et civilisations, la résolution durable ou définitive d'un conflit passe par l'identification du "nœud caché " de ce problème.

Dans le cas d'espèce, le vrai problème est loin d'être celui des Impôts puisque sur cette question, nombre d'entreprises entrent en négociation avec les services compétents. Le vrai problème, et c'est ce sur quoi j'ai entrepris de conduire une communication stratégique, c'est la puissance originale de mon université qui, au-delà des pratiques pédagogiques et certifications internationalement  compétitives, s'offre comme une tribune intellectuelle d'échange de haut niveau , libre d'y inviter des penseurs et des grands hommes connus et reconnus par leurs pairs comme tels: Mme Liguer Ketty Laubhouet, une mémoire incontestable des Arts et Métiers du Livre,  M. Tiburce Koffi (écrivain )une fierté universitaire pour ma génération , S.E.M Daniel Kedem qui a demandé et obtenu que son pays, Israël, ne vende pas des armes à X. à un moment où la Côte d'Ivoire était devenue un champ de tueries ignobles, le Professeur Francis Wodié, un puits de connaissances, M. Essy Amara, une véritable bibliothèque en Haute diplomatie,  M. Paul Akoto Yao un brillant intellectuel "oublié", le Général Gaston Ouassenan Koné récemment empoisonné...

Il est connu dans l'histoire que quand un sage sait comment et par quoi le prince est "fait", s'il ne s'oblige à" mourir", le prince s'il n'est pas sage, l'humilie publiquement: tel est le sens caché de la démarche visant à la fermeture de mon Université.

Pour rappel :

1. Trois semaines après la déclaration de ma candidature à la Présidentielle de 2020, ma résidence à NDouci a été  attaquée : vol, produits toxiques à forte dose d'asphyxie;

2. Tentative d'étouffement financier par un simple jeu d'"omission " de 172 boursiers d'État soit un peu plus de 80 millions de FCFA par des agents du Ministère de l'enseignement supérieur qui, semble-t-il ne sont soumis à aucun contrôle.

3.Tentative de dénigrement de mon Université en jouant sur les diplômes qui y sont délivrés en partenariat de validation des dossiers de CAMES avec l'Université Alassane Ouattara et l'Université Félix Houphouët Boigny , comme cela l'a longtemps été entre l'Ecole Normale Supérieure d'Abidjan et l'Université de Cocody .

4. Tentative de fermeture de l'Université Charles-louis de Montesquieu par la Direction des Impôts" sur instructions des instances du Premier Ministre.
Tels sont les nœuds cachés  de cette tentative d'étouffement en pleine rentrée académique et au moment où toutes universités et grandes écoles attendent encore les bacheliers boursiers d'État qui devraient déjà y avoir été affectés.

Je suis donc bel et bien candidat à la présidentielle de 2020 et mon Université reconnue par l'Etat autant que ses diplômes ne doit pas servir de champ de bataille. Quand j'y suis pour une activité scientifique comme cela l'a été récemment pour la Conférence interuniversitaire des Études Doctorales qui regroupe une dizaine d'universités. Bientôt je serai sur les tribunes politiques et vous redécouvrirez l'Ancien Président des mouvements et associations de jeunesse de Côte d'Ivoire des années 80 et l'ancien candidat du Parti Ivoirien des Travailleurs de 1995 à Agnibilekrou face à un célèbre candidat appelé Jean Michel Kouao.

Et puisque mon Université mérite de recevoir des boursiers d'État comme c'est le cas depuis 2012, j'attends,  par respect pour les enseignants, les fournisseurs et tous les partenaires du système éducatif ivoiriens:

- que L'Etat fasse diligence pour faire payer ce que l'Etat doit afin que dans la dignité mon Université honore ses engagements vis à vis de l'administration fiscale, comme cela l'a toujours été depuis sa création en 2005;

- que le Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique nous communique enfin la liste des bacheliers de 2018-2019 affectés dans nos institutions académiques.

Puisse cette communication stratégique offrir de nouvelles pistes de recherche et de production de thèses et mémoires !

 

Urbain Amoa

Recteur Université Charles-Louis de Montesquieu, Abidjan.

 

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Les images du Centre Sportif, Culturel et des TIC Ivoiro-Coréen Alassane OUATTARA, captées par le Service Communication de la Fédération Ivoirienne de Taekwondo sous la supervision du Président BAMBA Cheick Daniel, ce mercredi 23 Octobre 2019 en début d'après-midi. Le moins qu'on puisse dire, c'est que la belle œuvre architecturale est en phase de finition.

Communément appelé Palais du Taekwondo, les travaux du Centre seront achevés sauf cas de force majeure, au plus tard en Janvier 2020. La livraison officielle est annoncée pour le mois de Mars 2020. Cette infrastructure dont le financement a été acquis grâce à l'entregent du Président BAMBA Cheick Daniel, qui a bénéficié de l'appui institutionnel du Chef de l'Etat, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, viendra à n'en point douter, soulager grandement le Taekwondo ivoirien et toutes les autres disciplines sportives.

Caractéristiques du centre culturel

 

FTKD2

Il faut rappeler que le Centre Sportif, Culturel et des TIC Ivoiro-Coréen est composé d'un gymnase omnisports d'une capacité d'accueil de 1500 places et d'un bâtiment annexe comprenant les bureaux de la FITKD.

La tôle perforée enveloppant le gymnase apporte une protection passive à l’ensoleillement direct et assure un confort thermique grâce a une ventilation naturelle traversant.

La température quasi constante de la salle omnisport, annule tous les besoins en climatisation. Même quand la température atteint plus de 35° à l’extérieur

Financement…

Ce Centre est financé par la République de Corée à travers l'Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA) et l'Etat de Côte d'Ivoire à plus de 6 milliards de francs CFA. Il est situé sur le site du bas-fond du Lycée Technique à Cocody, non loin de l'échangeur des 220 Logements.

Sercom FITKD

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Le Maroc a réalisé un bond de 7 places au classement Doing Business 2020 de la Banque mondiale, rendu public jeudi 24 octobre dernier à Washington, pour se hisser au 53 ème rang à l’échelle mondiale.

“Cette avancée marque un progrès significatif dans la réalisation de l’objectif du Maroc consistant à atteindre le top 50 des plus grandes économies du monde d’ici 2021”, indique dans un communiqué le Département du Chef du gouvernement.

Le Maroc conserve son avance en Afrique du Nord et se classe au troisième rang des pays de la région de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient (MENA), derrière les Émirats arabes Unis (16ème) et le Bahreïn (43ème). Et devant l’Arabie saoudite (62ème), Oman (68ème), la Jordanie (75ème), le Qatar (77ème), la Tunisie (78ème), le Koweït (83ème) et l’Egypte (114ème).

Au niveau africain, le rapport souligne que le Maroc conserve sa troisième position derrière les îles Maurice, qui se classent au 13ème rang mondial, le Rwanda (38ème), et devant le Kenya (56ème), l’Afrique du Sud (84ème), le Sénégal (123ème) et le Nigeria (131ème).

“Le score positif du Maroc dans ce nouveau classement mondial est dû à l’adoption d’une série d’importantes mesures et réformes liées aux affaires et aux activités des entreprises marocaines, et qui s’inscrivent dans le cadre du programme de travail du Comité national de l’environnement des affaires (CNEA)”, souligne le communiqué.

Le secrétariat de ce Comité a également joué un rôle important dans la présentation aux experts de la Banque mondiale des réformes introduites pour améliorer le climat des affaires dans notre pays, principalement liées au développement de cadres juridiques et réglementaires pour les entreprises, ainsi qu’à la simplification et à la numérisation d’un ensemble de procédures administratives liées au cycle de vie des affaires, outre la création de plates-formes électroniques pour les services et des guichets uniques.

Les réformes de la loi N° 17.95 relative aux sociétés anonymes et de la loi N° 5.96 sur la société en nom collectif, la société en commandite simple, la société en commandite par actions, la société à responsabilité limitée et la société en participation, figuraient parmi les réformes importantes entrées en vigueur au cours de l’année.

Ces réformes, explique la même source, ont permis de renforcer la protection des investisseurs minoritaires et d’établir le principe de transparence et de bonne gouvernance fondé sur les normes internationales dans ce domaine.

En conséquence, le classement du Maroc dans l’Indice de protection des investisseurs minoritaires est passé de la 64ème place à la 37ème place, fait-on observer.

En outre, le Maroc s’est classé au 16ème rang mondial pour ce qui est de l’indice d’octroi des permis de construire en lançant une nouvelle version de la plate-forme électronique pour la gestion numérique des permis de construire.

Le classement marocain dans l’indice de raccordement au réseau électrique (34ème au niveau mondial contre 59 l’année dernière) s’est également amélioré grâce à la facilitation du raccordement électrique des entreprises à Casablanca à travers le lancement d’une plateforme électronique, baptisée “e-Raccordement”, pour le dépôt et le suivi des demandes de raccordement en moyenne tension et le développement de l’utilisation des postes de transformation préfabriqués.

Le rapport de la Banque Mondiale évoque également une série d’autres réformes qui ont contribué à l’amélioration du climat des affaires au Maroc et de son classement international, en l’occurrence :

-La mise en place d’un système automatisé pour l’attribution des affaires aux juges et la publication de rapports sur la performance des tribunaux, ce qui a facilité l’exécution des contrats et a permis au Maroc d’atteindre le 60ème rang mondial;

-La mise en place d’un système de paiement électronique des redevances portuaires, la suppression des démarches de transit sur support papier et l’extension des heures de travail dans le port, ce qui a accéléré les opérations de commerce transfrontalier et propulsé le Maroc à la 58ème position mondiale;

-La réduction du taux de l’impôt sur les entreprises en adoptant un système progressif d’imposition des sociétés, qui a permis au Maroc d’atteindre le 24ème rang mondial de l’indice de performance fiscale.

Avec ce résultat, le Maroc a pris une longueur d’avance vers la réalisation de l’objectif fixé par le programme gouvernemental visant à faire intégrer le pays parmi les 50 meilleurs économies du monde en matière d’amélioration du climat des affaires d’ici à 2021.

Dans cette perspective, d’autres réformes sont en cours d’élaboration, telles que la création d’un registre national de sûretés mobilières dans le cadre de la mise en œuvre de loi relative aux sûretés mobilières, ce qui permettra aux PME d’avoir accès aux financements nécessaires et d’améliorer le classement du Maroc.

Autrement dit, le meilleur est à venir au royaume Chérifien.

 K.S

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samedi, 26 octobre 2019 06:25

IA pour le développement

L'intelligence artificielle (IA) a un potentiel énorme pour le développement mondial et est déjà largement explorée comme moyen de lutter contre la pauvreté et de stimuler les économies. Dans le secteur de la santé, la technologie de l'IA est utilisée pour diagnostiquer des maladies telles que la dengue et le zika, tandis qu'en agriculture, elle aide les agriculteurs à identifier les parasites et à agir avant que les rendements ne pâtissent . Au Sénégal, les autorités luttent contre l'urbanisation rapide avec de nouvelles «villes intelligentes» pionnières dans lesquelles les résidents vivront dans des foyers connectés et où AI contrôlera les transports, la gestion des déchets et même les services de soins.
 
Mais dans le monde entier, les conséquences de ces technologies et de leurs conséquences sur la vie privée, la sécurité et les droits de l’homme suscitent des préoccupations - et dans les pays en développement, ces craintes sont amplifiées par le manque d’infrastructures et de réglementation.
 
Dans cet article, nous examinons comment l’intelligence artificielle est utilisée dans le contexte du développement international et nous demandons ce qui doit être fait pour que son potentiel soit exploité de manière juste et durable.

SciDev

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Le Président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan a déposé une plainte contre Etienne Gernelle, le président-directeur général de la revue française Le Point, et le journaliste Romain Gubert.

L'avocat du Président Erdogan, Huseyin Aydin a dit, vendredi, avoir déposé, au nom du Président, auprès du Parquet d'Ankara, une plainte de onze pages.

Le dépôt de plainte est motivé par le caractère insultant envers le Président Erdogan de la couverture de son numéro paru le 24 octobre.

Cet acte relève donc de l' "insulte au Président" en vertu de l'article 299 du Code pénal turc, et les autorités judiciaires turques sont compétentes pour l'enquête et la poursuite des suspects, selon le document déposé au Parquet.

Il souligne également que les expressions utilisées par les suspects ne peuvent s'inscrire ni dans le cadre de la liberté d'opinion et de l'expression, ni du débat politique.

Les plaignants demandent ainsi l'ouverture d'un procès public contre les suspects Gernelle et Gubert, pour avoir utilisé des expressions nuisant à l'honneur et au prestige du Président Erdogan.

Anadolu Agency

 

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KeyOpsTech annonce l’ouverture d’une nouvelle ligne et permet désormais la livraison de colis vers la 4ème ville de Côte d’Ivoire, Korhogo. Présent en Côte d'Ivoire depuis 2018, KeyOpsTech est une solution informatique qui permet la distribution de colis et de plis entre les villes du continent africain. Grâce à un suivi digitalisé et sécurisé tout expéditeur peut identifier en temps réel la localisation de son paquet et la personne qui en est responsable.

En s’associant aux compagnies de cars ivoiriennes, KeyOpsTech s’appuie sur une architecture de transport existante. Son réseau important de partenaires lui permet aujourd’hui de disposer d’un maillage territorial complet. KeyOpsTech donne la possibilité à tout expéditeur de faire parvenir un colis ou un plis dans des villes situées sur l’ensemble du territoire ivoirien, du nord au sud, de l’est à l’ouest. KeyOpsTech donne aujourd’hui accès à des régions mal desservies grâce à la gestion des interconnexions entres les compagnies de transport.

Cynthia Aïssy, Directrice Générale de KeyOpsTech déclare : « Nous sommes fiers de rendre Korhogo accessible, pour toutes nos livraisons. 4ème ville de Côte d’Ivoire en terme de population et d’économie, cette ville marchande est très attractive et génère énormément de flux. Notre couverture de la Côte d’Ivoire est désormais complète et nous cherchons à aller plus loin et à permettre aux colis de sortir de Côte d’Ivoire.»

KeyOpsTech est la première entreprise qui digitalise le transport de colis et de plis en garantissant une traçabilité totale et une livraison sécurisée. KeyOpsTech ambitionne d’élargir son réseau pour permettre la liaison par voies terrestres des métropoles d’Afrique subsaharienne.

Créée en 2017, KeyOpsTech est la première entreprise qui digitalise le suivi de livraison de colis et de plis en Afrique. Implantée en Côte d’Ivoire et au Sénégal depuis 2018, ainsi qu’au Mali et au Burkina Faso depuis 2019, KeyOpsTech a déjà permis la livraison de plus de 200 000 colis, grâce à sa solution informatique innovante et brevetée.

M.C

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Situé à 7 km de la ville de Bondoukou (région du Gontougo) près de la frontière ghanéenne, le village de Soko(Royaume Bron Gyaman) doit son nom à la déformation du terme koulango sokolo, littéralement " le chemin des éléphants ".

Paradoxalement, ce n'est pas le pachyderme que l'on y vénère, mais bien des singes au nombre de deux espèces : les cercopithèques et les patras, avec lesquels les habitants de la localité ont noué une complicité allant bien au-delà du simple apprivoisement.

Si l'histoire retient unanimement le chasseur d'éléphants Mélô comme fondateur du village, les versions divergent quant à l'origine du statut sacré de ces singes.

Selon une première version, celui-ci serait simplement dû aux liens privilégiés qu'aurait naturellement tissé le chasseur avec ces mammifères, après que la poursuite d'éléphants l'a amené à se perdre dans un lieu certes plein de gibier mais éloigné de toute civilisation. Cet endroit seulement peuplé de primates auxquels Mélô aurait fini par s'attacher, faisant promettre aux personnes venues le rejoindre ultérieurement et à ses descendants, de ne point s'en prendre à ces animaux qu'il aimait tant sous peine d'encourir un sévère châtiment.

La seconde version semble être plus mystique. Elle mentionne d’ailleurs l'intervention du féticheur du village, qui aurait transformé les habitants en singes afin de leur éviter d'être massacrés par l'armée de Samory Touré. Une fois le danger écarté, le féticheur mourut avant de redonner forme humaine aux habitants de Soko. Si la population du village se reconstitua naturellement, les descendants de ceux qui avaient été transformés, ne pouvant faire le distinguo entre leurs ancêtres et les singes sauvages, décidèrent de traiter tous les primates avec la même déférence.

singe sacré 1

Bien qu'allant et venant librement dans le village et ses habitations et interagissant naturellement avec les hommes, femmes et enfants de la communauté (selon certains dires, les descendants de Mélô auraient même le devoir de partager leur repas avec eux), les singes se concentrent dans une petite forêt préservée délimitée par un joli cours d'eau poissonneux, la rivière M'gboulou ; deux sites eux aussi considérés comme sacrés, où il est strictement interdit de s'adonner à la chasse, à la pêche ou à la culture (bien qu'il en faille plus pour décourager les braconniers).

Les primates sacrés sont réputés sortir en grand nombre chaque vendredi, jour que l'on choisira donc, dans la mesure du possible pour visiter Soko

 

Source : page officielle facebook: Le peuple Bron-Akan de Côte d'Ivoire

 

 

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Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a pris part, ce jeudi 24 octobre 2019, au Centre Olympique de Sotchi (Russie), à la cérémonie solennelle d’ouverture du premier Sommet de haut niveau Russie - Afrique.

Ce Sommet, consacré à la Paix, à la sécurité et au développement, a réuni autour du Président de la Fédération de Russie, S.E.M. Vladimir POUTINE, plus de 40 Chefs d’Etat et de Gouvernement africains. Il visait aussi à rechercher les voies et moyens de renforcer la coopération entre la Russie et le continent africain dans les domaines politique, économique et culturel mais également à aborder les questions régionales et les défis du monde.

L’ouverture du Sommet a été marquée par plusieurs interventions dont celles des Présidents Vladimir POUTINE, Abdel Fattah AL- SISSI et Alassane OUATTARA.

Le Chef de l’Etat ivoirien a indiqué, dans sa déclaration, que le réengagement de la Russie en Afrique se concrétise à un moment décisif pour notre continent, confronté à d’importants défis, notamment sécuritaires et économiques.

Au plan sécuritaire, il a souligné que la présence de la Russie aux côtés des pays africains contribuera à renforcer les capacités des Armées pour lutter plus efficacement contre le terrorisme, en particulier dans les régions du Sahel et du bassin du lac Tchad.

Au niveau économique, le Président Alassane OUATTARA a indiqué que la Russie pourrait aider l’Afrique à réaliser son potentiel énergétique et à accroitre sa production électrique afin de répondre aux besoins des populations et des industries.

Pour le Chef de l’Etat, l’importance des relations économiques et la constante augmentation du volume des échanges commerciaux entre l’Afrique et la Russie, estimé à plus de 20 milliards de dollars US en 2018, augurent d’un partenariat solide. C’est pourquoi, il s’est félicité de la tenue du Forum économique, en amont du Sommet, qui permettra de diversifier les échanges et de tirer profit de l’extraordinaire potentiel de nos économies.

À cet égard, il a insisté sur la nécessité de mettre un accent particulier sur l’industrialisation des pays africains et sur la transformation de nos matières premières en vue de mieux lutter contre la pauvreté et d’offrir des opportunités à la jeunesse.

Abordant les questions internationales, le Président de la République a salué l’action déterminée du Président Poutine contre le terrorisme. Il s’est félicité de l’importante contribution de la Russie aux opérations de maintien de la paix en Afrique tout comme son soutien dans le cadre de la réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Pour terminer, le Président Alassane OUATTARA a salué la bonne qualité des relations entre la Russie et la Côte d’Ivoire ainsi que l’augmentation constante du volume des échanges. C’est pourquoi, il a invité le secteur privé et les entreprises russes à venir investir dans notre pays, notamment dans les secteurs de l’agro – industrie, de l’énergie et des infrastructures de transport.

Avant l’intervention du Chef de l’Etat, le Président Vladimir POUTINE s’est, quant à lui, réjoui de la mobilisation des Chefs d’Etat et de Gouvernement africains à l’occasion de la tenue de ce premier Sommet, démontrant ainsi leur volonté de renforcer davantage la coopération Russo – africaine.

Pour lui, l’Afrique est un continent – clé dans le système multipolaire international. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, son pays a décidé de renforcer sa coopération avec le continent africain, notamment en matière de lutte contre le terrorisme, d’échanges de renseignements et de formation des Forces de défense et de sécurité africaines. Il a enfin émis le vœu que les Sommets Russie – Afrique se tiennent tous les trois ans.

Quant au Président égyptien, Abdel Fattah AL – SISSI, Président en exercice de l’Union Africaine, il a salué son homologue russe pour la qualité de l’accueil et pour la brillante organisation du Sommet et du Forum économique.

Il a ensuite présenté les enjeux et défis auxquels le continent africain est confronté de nos jours et en a appelé à la solidarité et à l’expertise de la Russie ; dans le cadre d’un partenariat gagnant – gagnant et dans le respect mutuel.

Pour terminer, le Président AL – SISSI a émis l’espoir de voir les résolutions adoptées au cours de ces travaux, répondre aux attentes des deux parties.

Mohamed Compaoré avec Sercom Présidence

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Avec l'introduction du service de visa électronique en juin 2017, l'Éthiopie a ouvert ses portes aux visiteurs étrangers comme jamais auparavant. Depuis, le service de visas électroniques a redéfini l’expérience de voyage des visiteurs, facilitant ainsi l’entrée dans le pays grâce à un service numérisé accessible de partout dans le monde. À l'aide du service de visa électronique, plus de 200 000 voyageurs de 217 pays ont déjà visité l'Éthiopie.

                                                     

Soutenu par un service client dédié 24h/24 par e-mail, le service e-Visa permet aux voyageurs d’obtenir l'e-Visa en moins de six heures réduisant ainsi le délai d'attente à l'aéroport.

«Le nombre important de voyageurs qui ont visité l'Éthiopie par le biais du service de visa électronique est une bonne nouvelle pour nous tous dans l'industrie du tourisme et du voyage», a déclaré Tewolde Gebre Mariam, Directeur général du groupe, Ethiopian Airlines. «Les 200 000 utilisateurs indiquent que le nombre de visiteurs qui utilisent le service numérisé est en augmentation. Cela apportera plus d'avantages à l'Éthiopie en termes de facilitation des voyages et de promotion du tourisme, du commerce et des investissements dans le pays. »

Avec le boom des rencontres internationales, du tourisme d’affaires, du secteur des conférences et des expositions (« MICE »), le service de visa électronique donne à l’Éthiopie un avantage décisif pour tirer parti des avantages offerts par le secteur.

La connectivité aérienne dont jouit l’Éthiopie en tant que plaque tournante du groupe Ethiopian Airlines, associée à la multiplication des hôtels et des hébergements dans le pays, fera de l’Éthiopie une plaque tournante privilégiée pour ces types d’événements et d’activités.

L’Éthiopie a fait de grands progrès ces dernières années pour rendre les voyages simples. Outre le service de visa électronique, les voyageurs volant avec Ethiopian bénéficient également d’un service intégré et de bout en bout en utilisant l’application mobile innovante de la compagnie.

 

Il faut savoir que Ethiopian Airlines (« Ethiopian ») est la compagnie aérienne ayant la plus forte croissance en Afrique. Depuis 70 ans qu’elle mène ses opérations, Ethiopian est devenue l'un des principaux transporteurs aériens du continent, inégalée dans l'efficacité et la réussite opérationnelle. Ethiopian se taille la part du lion du réseau de passagers et de fret panafricain, exploitant la flotte la plus jeune et la plus moderne à travers les cinq continents.

Mohamed Compaoré avec Sercom.

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L’Exposition ivoirienne d’Atlanta dénommée « Ivorian Expo d’Atlanta » s’est tenue le 1er septembre 2019, dans la ville d’Atlanta (Etat de Géorgie), aux Etats Unis, sous le thème de la « culture et de l’entrepreneuriat made in Côte d’Ivoire ».

Cette Exposition qui en était à sa première Edition a été placée sous le parrainage du Ministre ivoirien de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté, Madame Mariatou Koné et sous la présidence de l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Etats Unis, S.E.M Haidara Mamadou.

Le principal objectif de cette Foire était de « faire découvrir la culture ivoirienne aux communautés américaines en vue de susciter leur intérêt pour la Côte d’Ivoire », a expliqué la promotrice de l’évènement, Madame Mada Diakité, résolue à faire de  Ivorian Expo d’Atlanta une Foire pérenne de promotion de la Côte d’Ivoire.

Les nombreux visiteurs qui se sont rendus à cette foire ont pu apprécier la qualité des produits exposés, de même que la richesse culturelle de la Côte d’Ivoire, à travers la diversité des stands d’exposition des produits de consommation fabriqués par des Ivoiriens, la prestation des groupes de danses traditionnelles, un défilé de mode et des jeux « questions-réponses » sur la culture ivoirienne.

Madame  Diakité qui a reçu les encouragements et le soutien de l’Ambassadeur pour la réalisation de ses ambitions de promotion de la Côte d’Ivoire, a plaidé pour un appui et un accompagnement des Autorités ivoiriennes, afin de donner plus d’envergure à cette exposition dont la première Edition a tenu toutes ses promesses.

M.C

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L’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis, SEM Haïdara Mamadou, a rencontré le 1er septembre 2019, à Atlanta, les Ivoiriens de la ville, à l’occasion d’une rencontre avec les Responsables des Associations ivoiriennes et au cours du diner organisé en son honneur par la communauté ivoirienne d’Atlanta.

Il ressort de ces rencontres la volonté du Chef de la Mission diplomatique ivoirienne de doter Atlanta d’un Consulat Honoraire et de créer un cadre de communication entre l’Ambassade et les ressortissants ivoiriens de la ville.

Sur les questions abordées, notamment le problème de la déportation des ressortissants ivoiriensl’Ambassadeur a invité les différents Responsables d’Associations de la communauté ivoirienne à sensibiliser davantage les membres de la diaspora ivoirienne au strict respect des lois des Etats-Unis. Le non-respect de la législation pouvant aboutir à des décisions radicales telles que la déportation et l’emprisonnement.

Sur la mobilisation des compétences ivoiriennes aux Etats-Unis, l’Ambassadeur a révélé qu’il a initié des actions de sensibilisation auprès de ses compatriotes depuis sa prise de fonction, d’où le recensement des compétences à travers notamment, l’organisation du Forum des Compétences sur l’Entrepreneuriat qui sera à sa troisième édition en 2020. L’Ambassadeur Haidara a décidé que cette troisième Edition soit délocalisée à Atlanta.

Au plan consulaire, l’Ambassadeur a indiqué qu’au niveau de la cartographie consulaire, il y a des zones de fortes concentrations d’Ivoiriens dont Atlanta, après Washington, DC et New-York.

Les deux dernières zones citées étant couvertes, il a invité ses compatriotes à réfléchir au choix d’une personnalité dont le profil pourrait être proposé aux Autorités ivoiriennes pour la nomination d’un Consul Honoraire à Atlanta.

Dernier point abordé à cette rencontre, celui du renouvellement des cartes nationales d’identité ivoiriennes, arrivées à expiration. Comme à Abidjan, les Ivoiriens résidant aux Etats Unis, sont invités à patienter en attendant les nouvelles dispositions en la matière.

Il convient de noter que ce rendez-vous avec les Ivoiriens d’Atlanta a également permis à l’Ambassadeur d’évoquer le renforcement de la diplomatie économique entre la Côte d’Ivoire et les Etats Unis. A ce sujet, le représentant de l’Etat ivoirien a dit être déterminé à impliquer ses compatriotes à la réussite de chacune des actions menées dans ce sens.

M.C

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Boribana à Attécoubé. Les travaux du 4ème pont d’Abidjan devant relier les communes de Yopougon et Adjamé en passant par Attécoubé, sont désormais en plein régime, comme constaté par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net). Sur un viaduc construit sur la lagune pour faciliter le déplacement des engins lourds de construction, les travailleurs sont visibles en pleine action.

Fiche technique

Ce pont d’une longueur totale de 7,5 km, s’étendra de Yopougon Sideci (entre le commissariat du 16ème arrondissement et le cinéma Saguidiba), à Adjamé Indénié, à la lisière de la commune du Plateau.

D’un montant de plus de 130 milliards FCFA, le projet permettra de désenclaver Yopougon et organiser la circulation dans Yopougon autour d’un axe structurant qui traverse tout le quartier d’ouest en Est et qui permettra la mise en place d’un deuxième axe transversal Est-Ouest à l’intérieur de la commune qui désengorgerait les entrées Nord-Sud se connectant sur l’Autoroute du Nord.

2x3 voies

De façon spécifique, il s’agira de construire une chaussée 2×3 voies y compris la réalisation des ouvrages de redressement (échangeurs) au croisement avec les voies principales existantes du côté de Yopougon sur une longueur de 4,025 km.

Il s’agira aussi de construire un viaduc sur la baie du Banco d’une longueur de 0,794 km, un échangeur ou bretelle à la traversée du Bd de la paix, une chaussée 2×2 voies entre la fin de l’échangeur de Boribana et l’Indénié sur une longueur de 0,875 km, une trémie (tunnel) sur le boulévard Nandjui Abrogoua et un aménagement du TPC (20 m) qui constituera une réservation pour le projet de transport urbain d’Abidjan (TUA2).

Pour la réalisation de ce projet, la Banque africaine de développement (BAD) avait accordé en 2017 un important prêt à la Côte d’Ivoire, indique-t-on.

AT

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L’opérateur de téléphonie, Orange, consolide, de plus en plus, sa position de leader dans le secteur des télécommunications en Côte d’Ivoire. Selon le rapport des statistiques du marché des télécommunications en Côte d'Ivoire (2e trimestre 2019) de l’Autorité de régulation du secteur des télécommunications de Côte d’Ivoire (Artci), publié recemment, et relayé par africadaily.info, Orange Côte d’Ivoire occupe la première place en termes de personnes abonnées, d’internet et de transactions financières mobiles.

Ces statistiques de l’Artci sur le second semestre 2019 du secteur des télécommunications en Côte d’Ivoire indiquent que sur 35,9 millions d’abonnés, Orange CI arrive en tête avec 14,9 millions de personnes. 12 millions pour MTN-CI et 8,8 millions d’abonnés pour Moov-CI.

En termes de transactions financières via le mobile, Orange est en tête avec 8,3 millions sur 14,7 millions de clients,  contre 4,7 millions pour MTN et 1,6 million d’utilisateurs pour Moov.

En ce qui concerne l’internet fixe et mobile, Orange est toujours en pole position avec un total de 193 788 d’abonnés fixe sur 195 969 de personnes connectées. VIPNET, l’opérateur de télécommunications dont l'activité principale est la fourniture d'Accès et de Services Internet, est en deuxième position avec 1546 d’abonnés contre 635 pour MTN. Au niveau de l’internet mobile, sur un total de 15,7 millions de personnes utilisant la connexion mobile, il faut compter 8,3 millions d’utilisateurs pour Orange CI contre 4,5 millions pour MTN-CI et 2,8 millions pour Moov-CI.

 

Daniel Coulibaly

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Le lundi 14 octobre 2019, la Société Générale Côte d’Ivoire (SGCI) et PROPARCO, la filiale Secteur privé du Groupe Agence Française de Développement (AFD), ont procédé à la signature d’une garantie de portefeuille ARIZ d’un montant de 5,9 milliards FCFA à la Maison de la PME à Abidjan.

Ces fonds seront exclusivement dédiés au financement des projets portés par les petites et moyennes entreprises ou industries implantées en Côte d’Ivoire.

Il s’agit du 5ème renouvellement de la garantie de portefeuille ARIZ, qui s’inscrit dans la mise en œuvre de l’initiative Choose Africa lancée cette année par le groupe AFD.
Ce partenariat permettra à la Société Générale Côte d’Ivoire de développer son offre de soutien aux PME, en mettant à leur disposition des prêts entre 6millions et 200 millions FCFA, sur une période de 1 à 7 ans.

Présent à cette signature, l’ambassadeur Gilles HUBERSON a souligné l’engagement de la France à soutenir les entreprises africaines à travers l’initiative Choose Africa, comme exprimé par le Président Emmanuel Macron, en novembre 2017 à Ouagadougou.

A travers Choose Africa, le groupe AFD consacrera 2,5 milliards d’euros au financement et à l’accompagnement de 10 000 start-up et PME sur le continent africain d’ici 2022.

Une ambition qui rejoint celle de la Société Générale qui a récemment lancé le programme Grow with Africa qui vise à mieux accompagner les PME africaines et à favoriser le développement de solutions de financements innovantes adaptées aux marchés locaux.

M.C

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Les pays d'Afrique centrale interrogés dans le cadre d'une nouvelle étude d'opinion estiment qu'il est plus réaliste de réduire de moitié les décès dus au paludisme que de les éradiquer d'ici 2030.  Les experts du paludisme redoutent fortement que le changement climatique n'aggrave la menace du paludisme dans la région. La surveillance et l'exécution des programmes doivent être améliorées pour accélérer les progrès.

L'Afrique centrale poursuit sa lutte contre le paludisme face à d'autres défis sanitaires, au changement climatique et à d'autres menaces, selon un nouveau rapport publié ce 22 octobre à Abuja lors d'une conférence du Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme.

Ce rapport est la dernière extension de l'étude MalaFA (Malaria Futures for Africa), commandée par Novartis, qui a déjà mené des recherches similaires dans 15 pays, dont le Nigeria, afin d'interroger les parties prenantes africaines sur les progrès et défis liés à la réalisation des objectifs mondiaux de lutte contre le paludisme. Le nouveau rapport comprenait des entrevues avec 23 politiciens, hauts fonctionnaires, directeurs de programmes de lutte contre le paludisme, chercheurs et ONG au Cameroun, en République démocratique du Congo (RDC), en République du Congo et au Rwanda. Tous les quatre sont des pays où le fléau du paludisme est important et où des politiques différentes sont en place pour lutter contre cette maladie.

L’avis des pays sur l’éradication du Malaria en Afrique

Au Rwanda, les personnes interrogées sont globalement positives quant à la riposte nationale à la maladie, citant des niveaux élevés de soutien politique et de financement. Au Cameroun, en RDC et en République du Congo, les personnes interrogées sont d'avis que la réduction de moitié du nombre de décès d'ici 2030 était plus réaliste que leur éradication.

Les sondés du Cameroun, de la RDC et de la République du Congo s'inquiètent de l'accès aux services de santé, du personnel insuffisamment formé, des antipaludiques de qualité inférieure ou falsifiés et de l'autotraitement sans diagnostic. ce qui risque de développer rapidement une résistance à un traitement. Ces préoccupations sont partagées dans de nombreux autres pays ayant déjà fait l'objet d'une enquête.

Contrairement aux pays d'Afrique de l'Ouest, de l'Est et du Sud qui ont participé à l’enquête au début de 2018, les pays d'Afrique centrale considèrent le changement climatique comme une menace plus importante. Un répondant rwandais s'est inquiété du fait que le paludisme se répand dans les régions montagneuses qui étaient auparavant épargnées par la maladie, et d'autres ont discuté de l'impact que pourrait avoir l'évolution des précipitations sur la saison de reproduction des moustiques.

Nécessité d’un financement important pour la lutte

L’importance d’un financement national et international accru a également été citée, les répondants du Cameroun, de la RDC et de la République du Congo ayant déclaré qu'un soutien plus important s'impose. Plus tôt ce mois-ci, lors de la récente Conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, les dirigeants mondiaux ont augmenté le financement des programmes de lutte contre ces maladies en annonçant 14 milliards de dollars pour la période 2020-2023, atteignant ainsi l'objectif financier du Fonds mondial. Le Rwanda s'est engagé à verser 2,5 millions de dollars, la RDC, le Congo et le Cameroun ont également annoncé des ressources nationales à hauteur de 6 millions, 5,5 millions et 5 millions de dollars, respectivement.

Le Dr Richard Nchabi Kamwi, ambassadeur des pays participants à l’initiative Elimination et coprésident de l'étude, a déclaré : « Maintenir cette dynamique contre le paludisme exige un leadership politique fort, des systèmes de santé résilients et la mobilisation de ressources supplémentaires. Les promesses faites lors de la Reconstitution des ressources du Fonds mondial sont des signes encourageants de l'arrivée de moyens essentiels».

Le Dr Kamwi a poursuivi : « Il est également important que le Cameroun et la RDC aient été identifiés par l'Organisation mondiale de la Santé et le Partenariat RBM comme des pays « D’une charge élevée à un fort impact », garantissant que ces pays bénéficient de l'attention et de l'investissement de la communauté internationale. » L'autre coprésident de l'étude est le professeur Bob Snow, du programme de collaboration KEMRI-Wellcome-Université d'Oxford, au Kenya.

L'approche « D'une charge élevée à un fort impact » est une initiative soutenue par le Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme et l'Organisation mondiale de la Santé, visant à renforcer le soutien international et les réponses nationales pour relancer le rythme des progrès dans la lutte mondiale contre le paludisme. Les répondants associés aux programmes de lutte contre le paludisme dans les deux pays « D’une charge élevée à un fort impact » de l'étude ont connaissance de la stratégie et estiment qu'avec des ressources suffisantes, elle serait très bénéfique.

Les personnes interrogées en RDC estiment que le pays est particulièrement pénalisé, car il doit lutter contre une importante épidémie d'Ebola tout en supportant le deuxième fardeau le plus lourd du paludisme dans le monde. L'incohérence et la variabilité du financement de certains donateurs et sources nationales ont été soulignées, ainsi que la nécessité de traduire la volonté politique nationale en un financement domestique accru.

Plusieurs des personnes interrogées ont également mentionné la nécessité d'une surveillance efficace des maladies et d'une meilleure utilisation des données de surveillance. Le Rwanda, par exemple, a mis en œuvre une étude de trois ans sur les moustiquaires de lit en 2017 pour examiner la durabilité physique et l'efficacité résiduelle des moustiquaires imprégnées d'insecticide. Les résultats de cette étude ont été utilisés par le pays pour réviser sa stratégie de distribution de moustiquaires et la rendre plus rentable. Cela montre à quel point il est important de recueillir des données pour aider à prioriser l'affectation des ressources, le ciblage et le suivi de la résistance aux traitements et aux insecticides. Des données solides seront essentielles au succès de l'initiative « D’une charge élevée à un fort impact » et à la lutte plus large contre le paludisme.

« Les progrès dans la lutte contre le paludisme sont au point mort et nous avons besoin d'un nouveau sentiment d'urgence - et de financement - pour accélérer la lutte contre cette maladie dévastatrice, » a déclaré Kolawole Maxwell, Directeur des programmes Afrique de l'Ouest et du Centre pour Malaria Consortium.  En Afrique centrale et au-delà, nous devons stimuler le financement national, renforcer les systèmes de surveillance du paludisme et améliorer la recherche opérationnelle et le développement de nouveaux outils. »    

Novartis a commandé les études MalaFA dans le cadre d'un effort de deux ans visant à comprendre les points de vue d'experts nationaux et régionaux en Afrique et en Asie sur les progrès et les défis de l'élimination du paludisme.

Parfait Touré, responsable des programmes d'accès en Afrique de l'Ouest et Centrale pour Novartis Social Business, a souligné : « En Afrique, il y a encore plus de 200 millions de cas de paludisme chaque année et plus de 400 000 décès, pour la plupart de jeunes enfants. Cette recherche montre qu'il reste de nombreux défis à relever. Mais il est essentiel de veiller à ce que les voix de ceux qui sont en première ligne soient entendues »

L'initiative Elimination 8 (E8) rassemble huit pays d'Afrique australe qui visent à éradiquer le paludisme d'ici 2030.

M.J avec Novatis     

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NSIA Banque Côte d’Ivoire a finalisé l’incorporation des actifs ivoiriens de NSIA Banque Bénin (ex Diamond Bank SA) par le biais d’une augmentation de son capital social. Cette décision, adoptée à l’unanimité par les actionnaires lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire qui s’est tenue à Abidjan, le vendredi 18 octobre 2019, est soumise à la condition suspensive de l’obtention de l’approbation préalable de la Commission Bancaire de l’UMOA. 

Cette opération atteste de la croissance solide du Groupe NSIA qui renforce sa projection sur l’ensemble du continent africain. 

La finalisation de l’Apport Partiel d’Actif, portant sur la succursale ivoirienne de NSIA Banque Bénin, au profit de NSIA Banque Côte d’Ivoire, a nécessité une augmentation de capital social au sein de cette filiale. C’est un actif net de plus de 6 milliards de francs CFA qui a ainsi été reçu par NSIA Banque Côte d’Ivoire, dont le capital social est porté en conséquence de 23.170.000.000 de francs CFA à 24.944.323.000 francs CFA, avec une prime d’apport de 4.624.878.626 francs CFA. Ce dénouement intervient dans un contexte marqué par un bilan financier solide et des résultats en forte croissance en 2019 pour NSIA Banque Côte d’Ivoire.

Au premier semestre de cette année, NSIA Banque Côte d’Ivoire a affiché un revenu avant impôt de 7,5 milliards francs CFA, en hausse de 29% par rapport au premier semestre 2018. Ces performances encourageantes sont à attribuer à la politique de maîtrise des risques de crédit de la banque, qui lui permet de mener à bien une stratégie d’expansion en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. 

Léonce YACE, Directeur Général de NSIA Banque Côte d’Ivoire, explique : « La finalisation de la reprise des actifs de Diamond Bank CI est une étape importante pour la banque, qui consolide sa position d’acteur de référence en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. Nos partenaires valorisent aujourd’hui une stratégie maîtrisée de gestion des risques, et une profonde transformation de notre institution, dans un secteur bancaire en pleine mutation sur le continent ». 

Jean Kacou DIAGOU, Président du Groupe NSIA explique : « La finalisation des opérations consécutives à l’acquisition de Diamond Bank est une grande fierté pour le Groupe et ses 2.800 collaborateurs. Elle est la preuve d’une confiance soutenue de nos marchés, de nos partenaires financiers et de nos clients. Après le secteur des assurances, notre ambition est de devenir le leader du secteur bancaire dans la sous-région ».  

Le nouveau capital social de NSIA Banque Côte d’Ivoire, à l’issue de cette Assemblée Générale Extraordinaire, s’élève à 24 944 323 000 francs CFA.

Filiale du Groupe panafricain NSIA, présent dans 12 pays et leader en Assurance et Banque, NSIA Banque CI fait partie des principales banques en Côte d’Ivoire. Cotée à la Banque Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), elle compte aujourd’hui 83 agences en Côte d’Ivoire.

M.C avec Nsia Banque

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‘’Football d’accord, Ecole d’abord’’, tel est le slogan de l’édition 2 du Prix ‘’Sport et Etude’’ organisé par Lanfiara Management Sport (LMS). Elle se déroulera du 19 au 26 octobre 2019 au complexe sportif d’Abobo et à Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Avec pour thème principal : « Binôme Football/Ecole au service des politiques sociales Africaines». Cette édition est placée sous le Parrainage du Ministre d’Etat Ministre de la Défense, Maire de la commune d’Abobo, Hamed Bakayoko

L’Objectif de ce prix, réduire le taux de déscolarisation lié au football, en présentant l’école comme la voie privilégiée d’apprentissage et de la connaissance, capital pour le développement humain. En d’autres termes, placer l’éducation au centre de la formation sportive pour assurer un meilleur avenir à ces milliers d’enfants.

La grande innovation de cette édition 2019, c’est le clin d’œil fait à la féminisation du sport,. Un quota de 5 lauréats sera réservé aux jeunes filles qui y participeront. La cible du Prix Sport & Etude (PSE) se porte sur les U-14, fréquentant un établissement scolaire reconnu par les Ministères de l’Education nationale, du Ministère du Sport et des centres de Formation de Football affiliés à la FIF.

Plusieurs activités vont meubler ces journées. A savoir le Tournoi Mini Foot U-14 et les actions sociales aux nombres desquelles la Réhabilitation et Construction de vestiaires, Cantines d’établissements scolaires, Remise de kits et d’Equipements sportifs du Prix Sport & Etude Edition2 2019. Toutes ces activités se dérouleront dans la commune d’Abobo.

Il y aura aussi des panels avec différents thèmes animés par des experts en la matière. L’on peut citer comme thème du premier panel : ‘’Perspectives sociales liées au développement du sport dans les systèmes éducatifs’’. Et le deuxième : ‘’Stratégie sectorielle du sport féminin, éducation et développement social : vers de véritables politiques publiques pour la féminisation du sport en Afrique’’

Pour faire fort, Abdoulaye Diabaté, directeur général de la structure organisatrice du PSE, Lanfiara Management Sport (LMS) et par ailleurs, concepteur du projet a associé l’image des personnalités politiques et des célébrités du football à cet évènement.

Parmi ces personnalités de marque, l’on peut citer l’emblématique ex-attaquant International des Eléphants de Côte d’Ivoire, Didier Drogba comme invité d’honneur. Et l’ex International sénégalais Habib Beye, consultant Sportif sur Canal+Sport.

A ces personnalités du monde politiques et de sportifs, sont invités, les ministères de l’éducation, du Sport, de la Promotion de la Jeunesse, de la femme et de l’enfant, des Institutions Internationales comme la BAD, l’UNESCO et l’UNICEF. Des Instances Nationales et Internationales du Football. A savoir, la FIFA, la CAF et la FIF. Egalement, des Fondations et ONG, les Associations de jeunes et des Centres de Formation de Football, des Etablissements Scolaires, des Journalistes et des Hommes de médias.

Well2well

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Le Représentant Spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, a présidé, le 21 octobre 2019 à Dakar, la 9ème réunion du Comité de Pilotage de la Stratégie Intégrée des Nations Unies pour le Sahel (SINUS).

L'objectif de la 9ème réunion était de passer en revue les initiatives et les réalisations en cours de l'ONU dans la région, et de voir comment la mise en œuvre du SINUS pourrait être renforcée pour faire face à la complexité croissante de la situation au Sahel.

Réaffirmant l'importance de l'engagement des Nations Unies à soutenir le Sahel, Mohamed Ibn Chambas a déclaré dans son discours d'ouverture que « le Sahel reste une priorité pour notre Institution. Le succès de notre intervention au Sahel repose sur les partenariats que nous construisons et la manière dont nous coordonnons nos efforts, tant à l'interne qu'à l'externe ».

UNOWAS, les Chefs et les Représentants des agences régionales des Nations Unies et les Coordonnateurs Résidents des Nations Unies de la région ont passé en revue les tendances actuelles dans la région et les progrès réalisés à travers les interventions de l'ONU. Un certain nombre d'initiatives inter-agences transfrontalières dans le bassin du Liptako-Gourma et du lac Tchad ont été présentées.

Les agences ont relevé les défis permanents auxquels est confrontée l’action humanitaire, en particulier les contraintes liées à l'accès humanitaire et à la protection. Les participants ont souligné la nécessité de veiller à ce que les ressources soient mobilisées en temps opportun pour aider les gouvernements des pays du Sahel à relever, de manière efficace, les défis de gouvernance, de résilience, de développement et de sécurité dans la région du Sahel.

M.J

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Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a insisté sur le fait qu'il attend des pays européens, qui disent comprendre les préoccupations sécuritaires de la Turquie, une acceptation de la légitimité de l'opération Source de Paix

              

Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a assuré que la Turquie, avec son opération Source de Paix, a déjoué de nombreux plans à la fois, notamment celui qui prévoyait la création d'un Etat terroriste avec le PKK dans le Nord de la Syrie.

Cavusoglu a commenté l'actualité, dimanche, dans l'émission "les coulisses de la capitale" diffusée sur la chaîne turque Kanal 7.

Il est revenu sur l'opération Source de Paix lancée par les Forces armées turques contre les terroristes à l'Est de l'Euphrate en Syrie et avec pour objectif de créer une zone de sécurité afin de permettre le retour des réfugiés syriens dans leur pays, ainsi que l'accord signé avec les Etats-Unis, le 17 octobre, qui laisse 120 heures, soit 5 jours, aux terroristes du PKK/YPG pour se retirer d'un territoire de 32 kilomètres de profondeur et long jusqu'à la frontière irakienne.

"Nous avons déjoué un plan important (avec l'opération Source de Paix). Tout ce tintamarre, c'est pour cette raison. Ils voulaient, ici, créer un Etat du PKK" a affirmé le chef de la diplomatie turque.

Le ministre turc a rappelé que les forces turques sont toujours sur le terrain en Syrie et qu'elles observent de près le retrait des terroristes du PKK/YPG, et qu'il ne sera nullement question de faire trainer les choses ou de tenter de tromper la Turquie.

"Ce que nous voulons, c'est qu'il ne reste plus un seul terroriste dans cette bande de 32 kilomètres mais également que tous les abris et fortifications soient détruits, dans le cas contraire, nous nous en chargerons en relançant l'opération", a-t-il martelé.

Cavusoglu a insisté sur le fait qu'il attend des pays européens en particulier, qui disent comprendre les préoccupations sécuritaires de la Turquie, une acceptation de la légitimité de cette opération.

"Avec cette opération, nous n'avons pas fait d'une pierre deux mais dix coups. Pas seulement pour nous. Pour la Syrie, pour la sécurité et la stabilité de la région, ce fut une opération très stratégique avec un très bon teaming", a-t-il dit.

Le chef de la diplomatie turque a notamment rappelé le rapprochement entre les forces du régime d'al-Assad et l'organisation terroriste PKK/YPG et insisté sur le fait que la coopération entre la Russie et la Turquie est très bonne en Syrie, et qu'une solution sera probablement trouvée avec la Russie pour le retrait des terroristes dans les régions et villes situées à l'intérieur de la zone de sécurité en projet.

Source : Anadolu Agency

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Dimanche dernier, les Tunisiens ont choisi Kaïs Saïed pour présider le pays. Sans parti politique, sa victoire a pu surprendre. Dans cette chronique, je porte un regard sur cette élection et ses perspectives en Afrique.

Dans une Tunisie en quête de printemps économique après le printemps politique, on aurait pensé que les tunisiens choisiraient l’homme d’affaires, celui qui sait mobiliser les ressources, celui qui a eu une belle carrière dans les plus grandes multinationales.

On aurait cru que la Tunisie voterait le magnat des médias, l’homme de réseaux, celui qui est capable de faire de nombreux dons aux nécessiteux.
 
Dans une Tunisie où la moyenne d’âge est d’environ 32 ans, on s’imaginait qu’elle élirait le candidat le plus « fun » paré de beaux costumes dressés avec sa belle paire de lunettes fines en percé.
 
Que non! Les tunisiens ont préféré un homme à l’apparence vieille, cheveux grisonnants, allure austère et voix d’automate.
 
Un universitaire qui depuis plus de 20 ans n’a pas encore « eu le temps » d’achever sa thèse de droit constitutionnel.
 
Kaïs Saïed est élu à 72,71%.
 
L’homme est particulier.

Après la révolution en 2011, il refuse tous les postes qu’on lui propose. Il ne s’engage avec aucun parti politique.
 
Il préfère parcourir plutôt les clubs, les associations dans les quartiers et sillonner le pays pour prononcer des conférences pour former et partager sa vision d’une nation fondée sur le droit avec des institutions fortes pour construire la paix et le progrès social.
 
Les autres ne l’ont pas vu venir parce qu’il faisait tout sauf ce que les autres faisaient ; c’est à dire, distribuer des billets de banque et des vivres, dresser des foules dans des meetings chauffés et souvent creux de contenus.
 
Kaïs Saïed parcourait les coins et allait à la rencontre des « vrais patrons » du pouvoir, le peuple. Il ne fit aucunes promesses. Aucun programme de gouvernement pour flatter avec des chiffres et données souvent loin des réalités mais il a un projet politique. Il a des idées claires de la société dont rêve ses interlocuteurs depuis plus de 8 ans notamment les jeunes, moteur de la révolution de 2011.
 Les résultats des élections sont sans appel.
Selon l’institut « Sigma conseils », 90% des électeurs de 18 à 25 ans ont voté pour Kaïs Saïed. Plus de 80% des 26-44 ans et environ 70% des 45-59 ans l’ont choisi.
 
C’est seulement les plus de 60 ans qui ont voté pour son adversaire.
 
Encore que plus de 80% de ses électeurs ont un niveau scolaire d’au moins le secondaire sinon qu’ils sont en grande partie des universitaires.
 
Le message est clair pour les Tunisiens. Sans prédictions ni prophéties, je pense que d’autres pays du Maghreb n’échapperont pas à cette seconde « révolution tunisienne ».
 
L’Afrique subsaharienne non plus.
 
Pour ce qui est de la Côte d’Ivoire, je peux parier que de 2020 à 2024, nous continuerons avec la « vieille garde » et les mêmes pratiques mais à partir de 2025/2030, des signaux d’appel au changement apparaîtront.
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Pourquoi ?
 
1- Dans cette période, nous serions en plein dans la phase de remboursement de la dette contractée maintenant. Saurions-nous trouver des approches innovantes pour y faire face sans grincements de dents des populations?
 
2- Les 3 grands leaders actuels (Ouattara, Gbagbo et Bédié) détiennent tous une « légitimité historique » qui les incrustent dans les marbres de nos consciences. À partir de 2025/2030, ils seront tous épuisés tant physiquement qu’intellectuellement. Leurs héritiers n’auront pas leur aura et le poids qu’ils ont sur le peuple actuellement notamment sur leurs militants.
 
3- Le taux d’alphabétisés/instruits augmentera et les citadins seront encore plus nombreux avec un accès à internet encore plus dense.
 4- Plusieurs jeunes ivoiriens de la génération des années 80 et 2000 partis à l’étranger pour les
études commenceront à revenir au bercail. Ceux restés sur place auront eu le temps de se  
 
 construire une carrière professionnelle et acquis de la maturité politique.
 
5- Les populations qui ont aujourd’hui 12-44 ans auront entre 18 et 50 ans et ils représentent 13.834.612 (environ 14 millions) donc plus de 50% de la population ivoirienne. (RGPH 2014)
 
Les adolescents de 12 et 17 ans d’aujourd’hui sont nés après les années 2000. Et récemment, faisais un petit sondage avec quelques-uns; j’ai noté que ces jeunes ne connaissent pratiquement pas le Président Ouattara, ni Bédié ni Gbagbo. Un peu moins le premier ministre Gon, Affi et Banny. Ils entendent parler d’eux mais n’ont aucune expérience ni contact avec eux.
 
Ils ne savent pas assez de la rébellion de 2002 et ses acteurs.
 
À partir de 2025/2030, les cartes seront donc rebattues. C’est donc maintenant qu’il faut préparer la Côte d’Ivoire dont nous rêvons.
 
Il faut des actions spécifiques d’éducation civique et politique pour les jeunes de: 12-20 ans (ceux qui j’appelle «génération Arafat ») 21-30 ans (généralement dans les associations scolaires, universitaires et sociales) 31-44 ans ( dans les clubs services, les ONGs, associations politiques, les cercles de réflexion...).
 
L’inaction n’est plus une option.
 
Tous engagés pour une #CôteDIvoireForte2025
 

Les Chroniques de Magloire

 

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A l’invitation du Premier Ministre du Japon, S.E.M. Shinzo ABE, le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, séjourne à Tokyo où il prendra part, le mardi 22 octobre 2019, à la cérémonie d’intronisation du Prince héritier Naruhito, nouvel Empereur du Japon.

Le Chef de l’Etat s’est réjoui de cette invitation qui traduit l’excellence des relations et la grande amitié qui lient la Côte d’Ivoire et le Japon. A cet égard, il a rappelé ses relations anciennes avec l’Empereur sortant Akihito et a réitéré sa détermination à œuvrer au renforcement de la coopération entre les deux pays.

Enfin, le Président de la République a indiqué que sa visite au Japon constitue une belle opportunité pour former des vœux de succès et de longévité au nouvel Empereur Naruhito.

Notons que le Chef de l’Etat aura un entretien, le lundi 21 octobre 2019, avec le Premier Ministre du Japon, S.E.M. Shinzo ABE, à la maison des Hôtes d’Etat. Il échangera également avec l’Association Parlementaire d’Amitié Japon-Union Africaine.

Source: Présidence

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A l’occasion de la journée de reconnaissance de la région de la Marahoué au Président Alassane Ouattara, le 19 octobre 2019 à Sinfra, le ministre en charge de l’Enseignement supérieur, Albert Toikeusse Mabri, représentant le Chef de l’Etat ivoirien, a indiqué que le projet de construction d’une infrastructure de production d’eau potable à partir du fleuve Bandama à Zambakro, va améliorer les conditions de vie des populations dans les départements de Sinfra et de Gagnoa.

« L’eau partira du fleuve Bandama à Zambakro, pour Gagnoa, en passant par Sinfra. Tous les villages sur cet axe auront de l’eau potable à profusion », a dit Albert Toikeusse Mabri, représentant le Président de la République.

La mise en œuvre du projet d’alimentation en eau potable des villes de Sinfra et de Gagnoa depuis le fleuve Bandama à Zambakro permettra à 367 000 personnes vivant le long de l’axe routier Zambakro-Sinfra-Gagnoa de bénéficier de l’eau potable, d’ici à 2022.

Albert Toikeusse Mabri a également annoncé la construction très prochaine d’un château d’eau d’une grande capacité à Sinfra pour renforcer davantage le système d’alimentation en eau potable de la zone de façon pérenne.

Ce sont au total 9 systèmes de distribution qui seront aménagés pour renforcer les infrastructures existantes, afin de desservir les quartiers et localités non couvertes par les réseaux de distribution.

En plus de la disponibilité et de l’amélioration du taux d’accès à l’eau potable en milieu urbain et rural, les deux projets permettront de couvrir les besoins des populations jusqu’en 2030.

Source : Primature   

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Le ministère turc de la Défense a indiqué que depuis la signature, avec les Etats-Unis, le 17 octobre, d'un accord concernant la zone sécurisée dans le Nord-est de la Syrie, les terroristes du PKK/YPG ont commis une vingtaine d'actions de harcèlements ou de transgressions.

C'est ce qui ressort d'un communiqué partagé, dimanche, par le ministère turc.

Ainsi, il a été précisé qu'une patrouille de surveillance de l'armée turque aux abords de la ville de Tell-Abyad, dans l'est de l'Euphrate, a été la cible d'une attaque armée des terroristes du PKK/YPG. Un soldat turc est tombé en martyr et un second a été blessé dans cette attaque.

Une riposte appropriée, dans le cadre de la légitime défense, a été apporté par l'armée turque en réaction à cette attaque.

"Malgré l'accord du 17 octobre signé avec les Etats-Unis, concernant la zone sécurisée, les terroristes du PKK/YPG ont commis une vingtaine d'actions de harcèlements ou de transgressions. Malgré ces actions contraires à l'accord, un convoi de 39 ambulances est parvenu à Ra’s al-‘Ayn afin d'en évacuer, en toute sécurité, des blessés et certaines personnes" a précisé le ministère turc de la Défense.

Source : Anadolu Agency

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Dr Aka Aouélé Eugène, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique et son cabinet étaient face à la presse pour véhiculer un message d’une importance capitale. La fermeture prochaine du CHU de Yopougon pour rénovation complète et comment la relocalisation des services se fera.

D’entrée, le ministre a tenu à présenter ses excuses aux populations bénéficiaires du système de santé pour les éventuels dysfonctionnements que cette fermeture va occasionner. Avant de préciser que c’est au nom de l’équité dans l’offre de soins en tous les points du pays et surtout en raison des exigences que recouvrent le système de Couverture Maladie Universelle (CMU) que l’Etat a initié depuis 2018 le programme hospitalier. Programme qui se décline en une vaste opération de restauration du dispositif hospitalier et de rééquilibrage de la carte sanitaire nationale des services à offrir aux populations que de la qualité des prestations.

Une vingtaine d’hôpitaux modernes ont déjà été construits sur l’ensemble du territoire national à ce titre-là. Ce programme de construction d’hôpitaux est couplé à un programme de réhabilitation d’hôpitaux existants. Une vingtaine d’hôpitaux ont ainsi été rénovés. Le cas du Chu de Yopougon dont la réhabilitation était en discussion depuis 2013, sera effectif dans quelques semaines.

Pendant 3 ans, nous apprend le conférencier, le Chu sera intégralement rénové. Pour un coût dont la première phase s’élève à 50 milliards de francs. En terme, de chiffres, le Chu de Yopougon, c’est 450 lits, 22 services et 1500 employés. Concernant l’application du plan de continuité de services, un comité de pilotage et de suivi a été mis sur pied, il sera dirigé par Dr. Soro du Chu de Yopougon.

En attendant que ce comité se mette au travail, la tutelle procède aux derniers réglages. Achèvement d’ici fin octobre des travaux restants sur certains sites à Abidjan. Règlement des soucis pour rendre le CHU de Cocody , Chu d’Angré, de l’hôpital Général D’Abobo Nord opérationnels. L’apport d’équipements biomédicaux d’appoint au niveau des hôpitaux généraux proches d’Abidjan pour gérer les urgences obstétricales.

L’accroissement de la capacité d’accueil dans les sites potentiels d’accueil par le transfert des mobiliers médicaux des structures à fermer vers ces hôpitaux et par le renforcement en personnels.

La fermeture progressive des services du Chu de Yopougon dès le 21 octobre 2019, en commençant par les services les moins sensibles. Le redéploiement des personnels du Chu de Yopougon sur l’ensemble des autres établissements sanitaires d’Abidjan et environs.

On retiendra que la fermeture du Chu de Yopougon se fera au plus tard le 1er novembre prochain.

Et que les CHU de Cocody et de Treichville sont les principaux sites d’accueil des services. Le laboratoire sera délocalisé à l’institut Pasteur de Côte d’Ivoire à Adiopodoumé. HMA et d’autres centres de santé de ville seront sollicités pour certains services.

La néphrologie pédiatrique se fera désormais à l’INSP d’Adjamé et la néonatalogie au centre de santé de Béago de Yopougon.

Mohamed Compaoré

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Le sport automobile est en deuil. Le pilote de Rallye, Soumaoro Moriferé est décédé ce dimanche 20 octobre des suites d’un malaise.

Le plus titré des pilotes ivoiriens s’est effondré cet après-midi aux côtés de sa fille qui lui servait de co-pilote, pour son baptême de pilote lors de la course ‘’Top Chrono’’ à Cocody Djorobité.

Né le 30 août 1966 à Abidjan, Soumaoro Moriféré, Il est le premier pilote à avoir gagné quatre fois le Rallye de Bandama 2009, 2011, 2012 et 2017.

M.J

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Jumia Côte d’Ivoire veut marquer sa présence en terre ivoirienne. Pour ce faire, la direction générale de la société a mis en place un réseau de déploiement des agences dans le District d’Abidjan et à l’intérieur du pays. A ce jour, ce sont plus de 60 agences jumia, 50 points relais Jforces et plus de 10.000 jeunes entrepreneurs coachés.

Lancé en Côte d’Ivoire depuis 2013, mais officiellement en 2012 sur le continent au Nigéria, le géant du e-commerce panafricain continue de consolider sa position en terre ivoirienne. En 6 ans, l'enseigne panafricain affiche une représentativité importante sur toute l’étendue du territoire ivoirien à travers ses agences et points relais JForces.

Abidjan, la capitale économique ivoirienne, se taille la part du lion avec au moins 28 agences : Abobo Akeikoi, Abobo N'Dotre Station, Adjame Attecoube, Adjame Habitat, Bingerville Station, Cocody Angré Château, Riviera Palmeraie, Riviera Faya, Cocody Riviera II, Cocody Riviera III, Riviera M'pouto, Cocody Latrille, Marcory Playce, Marcory Potopoto, Marocry Résidentiel, Treichville, Koumassi, Plateau Mosquée, Rue du Commerce, Marcory carrefour SOLIBRA, Yopougon Anador, Yopougon Bel Air, Yopougon Niangon, Yopougon Sicogi, Yopougon Port-Bouet 2, Abobo Adjamé, Port-bouët, Angre 8ieme Tranche Station.

A cela s’ajoutent les localités de  proximité telle que Grand-Bassam, Ayama et Songon

A l’intérieur du pays grâce à un très grand réseau de déploiement le logo Jumia flotte dans plus d’une vingtaine de villes ivoiriennes, à savoir  Abengourou, Aboisso, Adzopé, Agboville, Agnibilékrou, Akoupé, Biankouman, Bondoukou, Bongouanou, Bonoua, Bouaké, Bouaflé, Bouna, Boundiali, Dabou, Daloa, Daoukro, Dimbokro, Divo, Duékoué, Ferkéssédougou, Gagnoa, Guiberoua,   Guiglo, Issia, Katiola, Korhogo, Lakota, M'bahiakro, Man, Meagui, Niakaramandougou, N'Douci, N'Djem, Odienné, San-Pedro, Séguéla, Sinfra,  Soubré, Tafiré, Tanda, Tengrela, Tiassalé, Tiébissou, Touba, Ouangolodougou, Toumodi et Yamoussoukro.

Jumia, c’est aussi plus de 50 points relais «Jforceurs » sur toute l’étendue du territoire ivoirien. Ces «Jforceurs » aussi appelés ambassadeurs de Jumia sont en réalité de jeunes entrepreneurs qui font leurs premiers pas dans l’entrepreneuriat.  Equipe JForce San Pedro

C’est est un programme destiné à toutes les personnes qui souhaitent être agent autonome en s’appuyant sur le réseau Jumia. Lequel vise à renforcer l’adoption de l’e-commerce sur tout le territoire et ainsi permettre l'émergence de futurs entrepreneurs avec le plein soutien de la société de vente en ligne.

Aujourd’hui, plus de 10.000 jeunes entrepreneurs apprennent à vendre, à gérer des équipes et à contrôler leurs revenus.

“La Jforce favorise aujourd’hui une réelle proximité avec nos clients des zones rurales et facilite l’adoption du e-commerce », soutient Francis Dufay, directeur général de Jumia CI.

Selon lui, l’objectif principal de toutes ces actions, c’est d’être plus proche des populations et surtout éviter aux clients de parcourir les longues distances avant de récupérer leurs colis.

 

Daniel Coulibaly

 

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Le président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a mis en garde contre un échec de l’accord avec les Etats-Unis, qui prévoit un retrait des terroristes du YPG/PKK de la zone de sécurité en Syrie dans un délai de 120 heures.

"Si les engagements ne sont pas tenus, au terme des 120 heures, nous continuerons à écraser les terroristes de là où nous en étions restés", a martelé le chef de l'Etat turc, Recep Tayyip Erdogan, dans le cas d'un éventuel échec concernant les engagements contenus dans l'accord avec les Etats-Unis.

Erdogan s'est exprimé, samedi, au cours d'un meeting organisé sur la place principale de la ville de Kayseri, dans le centre de la Turquie.

Il a tout d'abord insisté sur le fait que la Turquie n'a pas dévié d'un iota des conditions fixées depuis le début, concernant la présence de l'organisation terroriste YPG/PKK dans le Nord-est de la Syrie ainsi que la création d'une zone de sécurité afin de permettre le retour dans leur pays des réfugiées syriens.

"Si les paroles données envers notre pays ne sont pas respectés, nous n'attendrons pas comme dans le passé, à la fin du délais imparti, nous poursuivrons l'opération", a lancé Erdogan, faisant référence à l'accord trouvé avec les Etats-Unis qui prévoit un retrait des terroristes du YPG/PKK de la zone de sécurité en Syrie dans un délai de 120 heures.

"Si les engagements ne sont pas tenus, au terme des 120 heures, nous continuerons à écraser les terroristes de là où nous en étions restés", a-t-il appuyé. 

Le leader turc a rappelé que des forces du régime se trouvent dans une région inclus dans la zone d'opération des forces turques.

"Dans une partie de notre zone d'opération se trouvent des forces du régime syrien sous protection de la Russie. Je vais aborder ce sujet avec M. Poutine. Nous devons y apporter une solution", a-t-il dit avant d'ajouter, "la même chose est valable là bas, si c'est possible tant mieux, sinon nous appliquerons nos propres plans".

Source : Anadolu Agency

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Le jeune boxeur américain Patrick Day est mort à 27 ans, le mercredi 16 octobre 2019. Le champion WBC 2017 est décédé des suites d’un KO. Il était dans un combat contre son compatriote Charles Conwell sur le ring de la Wintrust Arena de Chicago, le samedi 12 octobre dernier .

Il était dans un état comateux depuis le violent coup qu’il a réussi de son compatriote Charles Conwell lors de ce combat, selon un communiqué publié par son promoteur Lou Di Bella.

Au 10e round, Patrick Day reçoit un redoutable crochet du gauche de son adversaire Charles Conwell. KO, Patrick Day s'est écroulé et sa tête a violemment heurté le tapis. Touché au cerveau, le sportif a été placé en coma artificiel et a subi une intervention chirurgicale avant de succomber quelques jours plus tard à ses lésions.38413460 33542836

C’est précisément en 2013 que Patrick Day entame sa carrière professionnelle. A son palmarès, 17 victoires, 4 défaites et un match nul. Champion WBC 2017, il venait de remporter en juin 2019 le championnat IBF Intercontinental. Ce qui l'avait amené dans le top 10 des deux fédérations.

"Patrick Day n'avait pas besoin de boxer, écrit Lou Di Bella dans son communiqué. Il venait d’une bonne famille, il était intelligent, éduqué, avait de bonnes valeurs et disposait d’autres moyens de gagner sa vie. Il a choisi de boxer, sachant les risques inhérents à chaque combattant lorsqu’il se présente sur un ring de boxe. Pat aimait faire de la boxe. C'est ainsi qu'il a inspiré les gens et c'est quelque chose qui l'a fait se sentir vivant." ,  a indiqué son promoteur.

De son côté, le jeune boxeur de 21 ans Charles Conwell est dévasté. Le 15 octobre, il a posté un bouleversant message à l'adresse de son rival blessé sur son compte Twitter. "Je n’ai jamais voulu que cela t’arrive. Tout ce que je voulais c’était gagner. Si je pouvais revenir en arrière je le ferais. Personne ne mérite ça. Je n’ai cessé de rejouer le combat dans ma tête en imaginant que cela ne soit pas arrivé et en me demandant pourquoi cela a eu lieu. J'y pense tout le temps. J’ai prié de nombreuses fois et j’ai lâché beaucoup de larmes." S'il dit avoir songé arrêté la boxe, il promet de continuer à se battre pour Patrick Day et leur amour commun de ce sport !

Rappelons qu'en juillet, le boxeur argentin Hugo Santillan et le russe Maxi Dadashev sont décédés des suites de lésions cérébrales subies au cours d'un combat.

 

Daniel Coulibaly 

 

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Selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), de plus en plus de personnes bénéficient d'un traitement antituberculeux (TB), mais les cas baissent trop lentement pour atteindre les objectifs fixés pour 2020 en matière de lutte contre la maladie. 

Selon le Rapport mondial de 2011 sur la tuberculose, publié par l'OMS, près de 7 millions de personnes dans le monde ont reçu un traitement contre la tuberculose l'an dernier, soit 600 000 de plus qu'en 2017. Durant la même période, le nombre de décès dus à la maladie a diminué de 100 000 à 1,5 million. Ces tendances montrent les progrès accomplis dans le traitement de la maladie pulmonaire, qui est le plus meurtrier des maladies infectieuses au monde. Cependant, avec environ 10 millions de cas de tuberculose par an, cela signifie toujours que près du tiers d'entre eux n'ont pas eu accès aux soins en 2018, ou les cas n'ont pas été signalés.

«J'ai bon espoir que des progrès pourront être réalisés et qu'il existe des solutions. Mais ils nécessitent un engagement et un investissement financier »,

Philippe Glaziou, épidémiologiste principal, Programme mondial de lutte antituberculeuse de l'OMS

Et les choses ne vont pas assez vite pour atteindre les objectifs définis dans la stratégie de lutte contre la tuberculose de l'OMS visant à réduire le nombre de cas d'ici à 2020. Les cas de tuberculose n'avaient diminué que de 6,3% en 2018, ce qui est bien inférieur à l'objectif de 20% fixé pour l'année prochaine. - et les décès n’ont diminué que de 11%, contre un objectif de 35%.
 

Philippe Glaziou, épidémiologiste expérimenté au Programme mondial de lutte antituberculeuse de l'OMS, a déclaré: «Je pense que la tuberculose fait l'objet d'une plus grande attention que jamais auparavant. Nous pouvons en voir certains résultats, en termes de réduction du fossé entre la détection des cas et l’incidence… Mais les réductions sont trop lentes au niveau mondial. »

Les tendances

L'Inde et l'Indonésie reflètent certaines des tendances dominantes. Ces pays ont été à l’origine de la majeure partie de l’augmentation mondiale du nombre de cas de tuberculose déclarés depuis 2013, mais étaient également deux des trois pays présentant le plus grand écart entre l’incidence estimée de la tuberculose et les cas signalés l’année dernière. L'Inde représentait à lui seul un quart de l'écart et l'Indonésie 10%, tandis que le Nigéria était l'autre pays parmi les trois premiers avec 12%.
 
«Dix pays ont représenté environ 80% de l'écart», indique le rapport. "Dans ces pays en particulier, des efforts accrus sont nécessaires pour réduire la sous-déclaration des cas de tuberculose détectés et pour améliorer l'accès au diagnostic et au traitement".
 
L'OMS souligne également que la lutte contre la tuberculose est "sous-financée de manière chronique": malgré son lourd fardeau, le financement internationalest à peu près la moitié de celle du paludisme et 14% de celle du VIH. «Il y a un gros déficit de financement», dit Glaziou. «Davantage de financement contribuerait grandement à accélérer les progrès.»
 
Il a insisté sur la nécessité de mettre au point des régimes de médicaments plus simples et plus courts et de s'attaquer aux facteurs de risque de la maladie. Le VIH , la dénutrition , le tabagisme et le diabète peuvent tous augmenter les risques.
 
«Le succès de la lutte antituberculeuse en termes de réduction de la charge ne consiste pas uniquement à rechercher et à traiter des cas; il faut également s'attaquer aux facteurs de risque », a-t-il ajouté.

Côté positif                                                        

Néanmoins, sept paysa fortement touchésa sont en voie d'atteindre les objectifs pour 2020 en termes d'incidence et de mortalité liées à la tuberculose - le Kenya, le Lesotho, le Myanmar, la Russie, l'Afrique du Sud, la Tanzanie et le Zimbabwe.
 
Glaziou dit que les facteurs de diminution dans ces pays varient considérablement, mais que certains ont connu des réductions dans le cadre de programmes de réduction du VIH. Le rapport indique que le Myanmar a enregistré une baisse d'environ 7% par an des cas de tuberculose au cours des 10 dernières années, grâce à l'extension de la couverture des services, à de meilleures relations avec le secteur privé et à un financement accru des gouvernements et de sources internationales.
 
Des exemples récents ont également montré comment les sources de suivi de la charge de morbidité liée à la tuberculose se sont «considérablement améliorées» ces dernières années. Le rapport cite des enquêtes répétées menées par le Myanmar, ainsi que par le Vietnam, qui est sur le point de franchir le cap des 35% de réduction du nombre de décès dus à la tuberculose d'ici 2020 par rapport à 2015.

Pourtant, le plus grand nombre de cas de tuberculose dans le monde en Asie du Sud-Est était de 44% en 2018, contre 24% pour l'Afrique.
 
Yusuff Adebisi, chercheur à la faculté de pharmacie de l'université d'Ibadan au Nigéria, a déclaré: "La tuberculose reste une menace majeure pour la santé publique dans les pays en développement." pays comme ceux d’Afrique de l’Ouest parce que «le système de communication des données dans le sud [mondial] est encore très pauvre».
 
Il appelle à l'amélioration des investissements dans la recherche et le développement et à un engagement accru des gouvernements à s'attaquer au problème.
 
Dans ses objectifs de développement durable, l'ONU s'est fixée pour objectif de mettre fin à l'épidémie de tuberculose à l'horizon 2030.
 
Glaziou pense qu'il est possible d'accélérer les progrès, soulignant les signes positifs récemment apparus pour la recherche d'un vaccin. "Si nous réalisons une avancée décisive, les choses pourraient changer radicalement", a-t-il déclaré.
 
«J'ai bon espoir que des progrès pourront être réalisés et qu'il existe des solutions. Mais ils nécessitent un engagement et un investissement financier. ”

Source : Scidev

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, a gracié la journaliste Hajar Raissouni, récemment condamnée à un an de prison pour « avortement illégal » et « relations sexuelles hors mariage », selon un communiqué officiel diffusé ce mercredi 16 octobre.

La jeune femme de 28 ans est sortie de prison ce mercredi 16 octobre. Elle avait été condamnée à un an de prison en même temps que son fiancé et que le gynécologue, l'anesthésiste et la secrétaire médicale qui avaient été condamnés avec elle.

Les familles ont accueilli l’annonce de leur libération avec soulagement et sont allés, très rapidement, les chercher à la sortie de la prison. Le soir même, une photo de Hajar Raissouni, libre s’est propagée sur les réseaux sociaux. On y a voit la jeune femme avec un grand sourire, un bouquet de fleurs à la main et ses doigts en signe de victoire.

Une victoire pour la jeune femme et son fiancé, pour l’équipe médicale, mais aussi pour les défendeurs des droits humains et des militants féministes qui avaient fait pression pour demander leur libération.

Un manifeste de soutien

Hajar Raissouni avait reçu le soutien de journalistes, d'intellectuels, de politiques, mais aussi de Marocains. Un manifeste de soutien, appelé le manifeste des « hors-la-loi », avait reçu plus de 10 000 signatures. Ce texte dénonçait notamment des lois liberticides.

« Cette affaire a choqué beaucoup de bruit, ça a choqué beaucoup de Marocains. On a fait des débats en prime time, à la télévision marocaine, en langue arabe, en langue française. C'est un soulagement de voir qu'une partie importante du peuple au Maroc s'est positionnée contre le fait que l'État s'occupe dans ce qui se passe dans notre chambre à coucher », analyse le sociologue Mehdi Alioua, sociologue et signataire du manifeste.

Une victoire pour la liberté de la presse

Hajar Raissouni écrit pour un journal de l'opposition. Après son arrestation, la journaliste avait dénoncé un « procès politique », lié à son travail journalistique et à sa famille. L’un de ses oncles est rédacteur en chef d’un journal indépendant arabophone, l’autre est fondateur d’un mouvement islamiste.

« Au niveau de la profession, beaucoup ont eu peur d'écrire (...) et là effectivement il y a eu un soulagement parce qu'on se dit que justice est rendue. Il y a quand même un motif d'espoir pour la profession. C'est extrêmement important que la liberté de la presse ne soit pas menacée par une instrumentalisation de la justice », a réagi Mohamed Ezouak, directeur de publication du site d'information Yabiladi.com

Les motivations du roi            

Cette décision a été motivée par « la compassion » et le « souci » du roi de « préserver l'avenir des deux fiancés qui comptaient fonder une famille conformément aux préceptes religieux et à la loi, malgré l'erreur qu'ils auraient commise », précise le ministère de la Justice dans le communiqué.

La grâce royale n’innocente donc pas la jeune femme, ni le médecin. Pourtant, ils ont tous les deux toujours affirmé qu’il n’y a pas eu d’avortement. Hajar Raissouni assure qu’elle a consulté en urgence après une hémorragie interne, ce que son gynécologue avait confirmé devant le tribunal de Rabat.

Source : Rfi

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Dans quelques semaines, l’Africa Investment Forum (AIF), organisé par la Banque africaine de développement, retrouvera Johannesburg, en Afrique du Sud, pour une deuxième édition soutenue par la détermination des institutions du développement à relever les défis du financement des infrastructures afin d’accélérer la transformation économique du continent.

L’an dernier, l’AIF 2018 a affiché une volonté de sortir des sentiers battus en matière d’investissements. Le Forum a fourni des enseignements majeurs sur les résultats qui peuvent être escomptés lorsque les institutions multilatérales de développement et de financement décident de mettre leurs ressources en commun.

« Lorsque nous avons partagé notre vision pour favoriser le mouvement des capitaux vers l’Afrique, en organisant ce premier Forum avec l’objectif de boucler des transactions, beaucoup ont pensé que cela reviendrait à tirer des plans sur la comète. Un an plus tard, le verdict est incontesté. Les possibilités d’investissement en Afrique s’avèrent tout à fait attrayantes », souligne Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement.

« La première édition de l’AIF a connu un niveau d’engagement extraordinaire. Les débats sont passés d’une discussion sur l’investissement au bouclage financier de certaines transactions. L’année 2019 redéfinira la perception des investisseurs à l’égard du continent africain », avance David Makhura, Premier ministre de la province sud-africaine de Gauteng, dont Johannesburg est la capitale.

Parmi les responsables des principales institutions partenaires figurent Patrick Dlamini, directeur général de la Banque de développement de l’Afrique australe ; Benedict Oramah, président de l’Africa Export-Import Bank ; Bandar M. H. Hajjar, président de la Banque islamique de développement et Admassu Tadesse, président de la Banque de commerce et de développement.

Au nombre des partenaires fondateurs du Forum, figurent également Alain Ebobisse, directeur général d’Africa50, et Mallam Samaila Zubairu, directeur général d’Africa Finance Corporation.
 Pour Alain Ebobisse, le continent regorge d’opportunités. « L’Africa Investment Forum rassemble, non seulement des investisseurs et des parties prenantes pour engager des discussions autour de projets, mais il contribue aussi à conclure des transactions qui, autrement, prendraient des mois ou des années. Dans le domaine des infrastructures, cela est d’une importance capitale car les coûts financiers et ceux liés aux retards dans l’exécution des projets sont élevés. »

Les défis du développement en Afrique nécessitent une réponse rapide, ambitieuse et déterminée. Sur les 20 pays dans le monde, qui ont le moins accès à l’électricité, 13 se trouvent en Afrique. Des investissements annuels de l’ordre de 43 à 55 milliards de dollars américains sont nécessaires jusqu’en 2030-2040 pour répondre à la demande et offrir un accès universel à l’énergie.
 

« L’audace démontrée l’an dernier en Afrique du Sud, ainsi que les résultats obtenus en matière d’investissements et de transactions conclues, resteront longtemps gravés dans la mémoire de la communauté des investisseurs », estime le président Adesina, ajoutant : « Nous visons de nouveaux sommets. Déjà, un portefeuille de projets et transactions évalués à plusieurs milliards de dollars américains dans les domaines de l’énergie, des infrastructures transfrontalières et de l’agriculture, feront l’objet de discussions. »  

Le Forum de l’investissement en Afrique 2018 a attiré 1 943 participants, représentant 87 pays, et a réuni 400 investisseurs de 52 pays. Ce marché de l’investissement innovant rassemble des chefs d’État et de gouvernement, des promoteurs de projets, des fonds de pension, des fonds souverains et d’autres investisseurs institutionnels. Des décideurs, des sociétés de capital-investissement et de hauts responsables des ministères y participent.

L’AIF 2019 se déroulera du 11 au 13 novembre à Johannesburg, en Afrique du Sud.

M.C

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La Concertation interpartis pour des élections démocratiques (CIED), « groupe de dialogue » Composé de tous les partis politiques représentatifs de la Côte d’Ivoire, a installé un comité local à Koumassi mardi 15 octobre dernier.

L’installation de ces différentes antennes à travers les communes vise à promouvoir le dialogue interpartis dans tout le pays. Notamment dans les régions ou les tensions politiques sont particulièrement vives. Le bureau local de la concertation interpartis pour des élections démocratiques (Cied) a été porté sur les fonts baptismaux en 2017.

Soutenu par le National Democratic Institut (Ndi), et à sa tête l’honorable Kouakou Kra qui selon lui : « il s’agit, globalement, de soutenir la stabilité à long terme par des processus politiques inclusifs et la résolution des besoins structurels en Côte d’Ivoire. Notamment, dans les régions ou les tensions politiques et électorales sont particulièrement vives ». a expliqué-il expliqué.

Et d’appeler les acteurs politiques à promouvoir le code de bonne conduite dans leurs chapelles respectives afin de contribuer à la réconciliation, au consensus politique, à la consolidation de la paix qui, à ses yeux, sont un gage de stabilité sociale et de développement durable.

Présent à cette cérémonie, Kevin Adomayakpor, le Directeur- pays du NDI a tenu à rassurer: « il faut faire confiance aux autorités ivoiriennes. (…). Nous mobilisons tous les acteurs politiques pour une élection transparente et inclusive à travers un cadre d’échange et de dialogue entre eux pour prévenir les tensions politiques qui débouchent sur des violences électorales. Donc, nous faisons plus dans la prévention».

Avec l’appui financier et technique de l’agence américaine pour le développement international (Usaid), le projet couvre déjà 16 localités. A savoir, Korhogo et M’bengué pour la région du Poro ; Tengrela dans la Bagoué ; Ouangolo dans le Tchologo ; Man, dans la région du Tonpki ; Guiglo et Bloléquin pour le Cavally ; Duékoué, dans le Guémon. Les villes de Bouaké, Béoumi et Sakassou dans la région du Gbêkê ainsi que les communes d’Abobo, Anyama, Koumassi et Yopougon dans le district d’Abidjan.

M.J

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L'ex-président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, Guillaume Soro, qui a annoncé il y a quelques jours sa candidature à l'élection présidentielle ivoirienne de 2020, s'est confié en exclusivité à nos confrères de RFI et France 24. Un entretien au cours duquel il confirme cette décision et revient sur certaines questions dont ses relations avec le président Alassane Ouattara, la mort du commandant Ibrahim Coulibaly dit IB, etc. La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net ) vous en propose quelques détails.

 

Marc Perelman : On va aller directement à une question que tout le monde se pose : est-ce que vous allez bien être candidat à la présidentielle de Côte d’Ivoire l’an prochain ?

Guillaume Soro : Alors, je vais vous faire une précision. Il y a longtemps, j’ai beaucoup réfléchi à cette question qui m’a mainte fois été posée. C’est décidé : je suis candidat.

M. P. : Ferme et définitif.

G. S. : Je suis candidat pour 2020.

Christophe Boisbouvier : Alors cette annonce en fait, vous l’avez faite déjà il y a quelques jours. C’était en Espagne devant vos partisans, vos compatriotes ivoiriens d’Espagne. Et c’est dans ce même pays il y a quelques jours aussi que vous dites avoir été victime d’une mystérieuse tentative d’arrestation dans un grand hôtel de Barcelone. Vous avez laissé entendre que derrière tout cela, il y avait le pouvoir ivoirien. Celui-ci dément catégoriquement. Est-ce que vous ne jouez pas un peu au martyr ?

G. S. : Ai-je besoin de jouer au martyr ? L’hôtel dans lequel j’ai logé existe. Il s’appelle « El Palace » de Barcelone. Les faits que j’ai évoqués d’ailleurs, le communiqué du gouvernement, ne démentent pas la survenance des faits, simplement essaient de se dédouaner. J’ai décidé pour la clarté des choses de laisser la justice espagnole, qui est insoupçonnée, faire son travail.

C. B. : Mais qui est derrière ?

G. S. : Justement, la justice espagnole le dira.

C. B. : Parce qu’on ne comprend pas tout. La police est intervenue au milieu de la nuit…

G. S. : À quatre heures du matin, entre trois heures et quatre heures du matin.

C. B. : Soi-disant pour vous arrêter. Et finalement, elle vous a laissé tranquille…

G. S. : Donc, je dis une fois de plus, l’hôtel où je résidais, où les faits se sont déroulés, existe. Le directeur de l’hôtel m’a adressé donc des excuses. La justice espagnole est saisie. Laissons la justice faire son travail. Je ne veux pas anticiper sur ce que dira la justice. Mais voyez-vous, quand on a été à des responsabilités comme je les ai assumées dans mon pays, on ne prend pas de risque avec ce genre de choses.

M. P. : Le président Alassane Ouattara a affirmé à plusieurs reprises qu’il n’empêcherait personne d’être candidat. Mais est-ce que vous ne craignez pas, à votre retour, sans doute prochain en Côte d’Ivoire, d’être inquiété par la justice et de ne pas pouvoir vous présenter à cette élection ?

G. S. : Je ne vois pas absolument pas de raison pour que la justice m’empêche donc d’être candidat. Je vous ai dit, pour moi, c’est décidé. Et le reste maintenant, en harmonie avec l’ensemble des Ivoiriens, que cette déclaration soit solennelle et officielle en terre de Côte d’Ivoire parce que, pour moi, pour être président de la République d’un pays, c’est la rencontre entre un peuple et un homme.

M. P. : Vous rentrez quand ?

G. S. : Je serai déjà en Côte d’Ivoire la semaine prochaine.

C. B. : Au Burkina Faso, au procès du putsch manqué se septembre 2015, c’est notamment sur la base d’écoutes téléphoniques que Djibrill Bassolé, votre ami Bassolé, vient d’être condamné. Et comme beaucoup ont reconnu aussi votre voix dans ces écoutes téléphoniques, est-ce que vous ne craigniez pas d’être poursuivi de votre côté, qui sait, par la justice ivoirienne ?

G. S. : Par la justice burkinabè ou la justice ivoirienne ?

C. B. : Ivoirienne…

G. S. : À quel motif ?

C. B. : Alors burkinabè ?

G. S. : Par la justice burkinabè. Pour vous rafraîchir la mémoire, sachez qu’en 2016, j’ai été l’objet d’un mandat d’arrêt international qui a été abandonné et que d’ailleurs Interpol avait totalement discrédité. Donc, je ne vois plus de raison d’être inquiété par quelque justice que ce soit.

C. B. : Vous avez un passé sulfureux, sans remonter jusqu’au coup de force de septembre 2002 et en plus de cette affaire des écoutes, on pense évidemment à l’assassinat de votre ancien frère d’armes, Ibrahim Coulibaly, dit « IB », tué en avril 2011 par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (RCI) d'Alassane Ouattara. À l’époque, vous étiez le Premier ministre et le ministre de la Défense d’Alassane Ouattara. On pense à cette découverte d’une cache d’armes chez votre directeur du protocole à Bouaké, c’était en pleine mutinerie en mai 2017. Est-ce que vous n’allez pas traîner ces deux affaires comme des boulets à votre pied ?

G. S. : D’abord, en ce qui concerne la mort de monsieur Ibrahim Coulibaly..

C. B. : IB

G. S. : Dit « IB ». Je n’étais pas en Côte d’Ivoire.

C. B. : Mais vous étiez Premier ministre.

G. S. : Oui. J’étais Premier ministre. Vous pouvez quand même concéder que je n’avais pas de pistolet sur moi.

C. B. : Non, mais vous auriez pu être le commanditaire ?

G. S. : Ah. Vous m’accusez.

C. B. : Non, je mets au conditionnel…

G. S. : Donc, si c’est au conditionnel, permettez-moi de dire la vérité sur les faits et l’exactitude matérielle des faits. Je n’étais pas en Côte d’Ivoire quand IB a été tué. On est d’accord ? Donc, je ne pouvais pas avoir tenu le pistolet. Pour le reste, la justice de Côte d’Ivoire a du travail à faire. Donc, la vérité est dans la main de la justice.

C. B. : Et pour la mutinerie, et la découverte de cette cache d’armes chez votre directeur de protocole, Souleymane Kamarate ?

G. S. : Là aussi, mon directeur de protocole a été en prison. Il a été par la suite libéré. Donc, je ne vois pas en quoi cela me concernerait.

M. P. : Donc, vous êtes blanchi pour vous ?

G. S. : Celui chez qui on a trouvé les armes est allé en prison. Il a recouvré la liberté. Pourquoi monsieur Christophe voudrait que je sois incriminé ?

M. P. : Vous êtes désormais candidat. Vous lancez donc ce nouveau mouvement, Générations et peuples solidaires (GPS). Mais aux dernières élections locales, vos partisans ont été battus. On sait qu’il y a une sorte d’hégémonie des trois principaux partis en Côte d’Ivoire ces dernières décennies. Est-ce que ce n’est pas une candidature presque suicidaire, parce que ça paraît presque impossible ?

G. S. : (rires) Moi, d’abord une élection locale, ce n’est pas la présidentielle. Mettons-nous d’accord. Je voulais faire cette précision. Donc, la présidentielle, j’irai comme je vous l’ai dit avec le soutien du peuple de Côte d’Ivoire. Et je réaffirme ici que c’est au peuple, et au seul peuple, de Côte d’Ivoire de décider qui il désignera, il élira pour présider aux destinées de la Côte d’Ivoire. Nous venons de lancer notre mouvement. Déjà, pour les premiers jours du lancement de ce mouvement que j’ai fait à Valence, nous sommes à plus de 7 000 adhérents déjà en ligne. Je n’ai pas encore dit sur le terrain. Mais nous pensons que c’est un mouvement qui va marcher. Et je veux vous préciser, à vous monsieur Christophe, que quand monsieur Macron, ici en France, lançait En Marche, toute la classe politique était unanime qu’il ne serait jamais président élu.

M. P. : Donc vous espérez être le Macron ivoirien…

G. S. : Non, je n’espère rien du tout. J’espère être le Guillaume Soro de Côte d’Ivoire élu président en 2020.

M. P. : Pour cela, il faut que les élections soient libres et transparentes. Pensez-vous qu’elles le seront ?

G. S. : Malheureusement, j’ai le sentiment que les premiers pas, parce que vous savez qu’une élection présidentielle, c’est tout un processus. La semaine dernière, avec la mise en place de la Commission électorale indépendante [CEI], j’ai des craintes. J’ai des craintes pour la stabilité de la Côte d’Ivoire, pour la paix en Côte d’Ivoire. Permettez-moi de paraphraser. J’ai envie de paraphraser le président Chirac, paix a son âme. Tout le monde sait que cette Commission électorale indépendante est stipendiée, est aux ordres. Tout le monde sait que cette Commission électorale indépendante va brûler la Côte d’Ivoire. Et tous, vous faites semblant de ne pas voir. Vous regardez ailleurs.

M. P. : Brûler, c’est quoi ? C’est la guerre civile ?

G. S. : Non. C’est l’instabilité. Vous savez qu’en Afrique, généralement les guerres, l’instabilité partent des processus électoraux mal maîtrisés ou organisés. Ce serait dommage que je ne tire pas la sonnette d’alarme. Et celui qui vous parle… ce sont les propos, les paroles de quelqu’un qui a organisé une élection en Côte d’Ivoire.

C. B. : Vous avez été longtemps le plus proche allié d’Alassane Ouattara. Et il y a encore neuf mois, vous l’avez entendu. Le président de la Côte d’Ivoire a dit : « Guillaume Soro, pour moi, c’est toujours un de mes fils et je n’exclus pas son retour à la maison ». Est-ce que la rupture est vraiment consommée ?

G. S. : Au plan politique, je pense que la rupture est consommée puisque j’ai lancé mon mouvement. Ce mouvement va à la conquête du pouvoir d’État. Mais je dois vous dire qu’au plan personnel et humain, je continue à garder beaucoup de respect pour le président Ouattara.

C. B. : Vous vous parlez toujours ?

G. S. : Je dois avouer pour être honnête avec vous qu’il y a bien un moment que nous ne nous sommes pas parlé directement, mais il existe des passerelles.

M. F. : Est-ce que la vraie raison de cette rupture politique, non pas affective…

G. S. : Oui, politique.

M. F. : Est-ce que la vraie raison n’est pas qu’il vous aurait promis de lui succéder, et qu’il n’a pas tenu promesse ?

G. S. : En politique, les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

M. F. : Donc, il vous l’avait faite ?

G. S. : Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Moi, j’ai décidé de prendre mon destin en main. J’ai décidé de m’assumer. J’ai 47 ans et je pense que, désormais, je ferai cavalier.

M. F. : Seul…

G. S. : Seul.

C. B. : Vous savez ce que disent les mauvaises langues, c’est que…

G. S. : Il y en a beaucoup des mauvaises langues.

C. B. : oui. Tout le monde ne vous aime pas.

G. S. : (rires)

C. B. : Certains disent que votre perte d’influence est liée à celle des chefs militaires « Com'zones ». Vous connaissez cette phrase que Laurent Gbagbo a écrite sur vous dans son dernier livre : « C’est aux armes que Guillaume Soro doit sa place. Le jour où il n’aura plus ses armes, il devra s’inquiéter ».

G. S. : Dites-lui que moi je suis très heureux de ne pas avoir d’armes. Je suis très heureux, et d’être dans l’arène politique, et de me battre en tant qu’homme politique pour arriver à mes fins. Je suis très content de ne pas avoir d’armes.

M. F. : Souvent, vous avez dit qu’Alassane Ouattara vous aurait promis qu’il ne ferait pas de troisième mandat en 2020. Est-ce qu’il va tenir parole ?

G. S. : Encore, j’ai envie de vous dire qu’en politique, rien n’est définitif. Tout est volatil.

M. F. : Votre sentiment. Il va y aller ?

G. S. : Je n’en sais rien. Je pense que, quand on a des ouailles autour de soi comme ce fut le cas de Bouteflika en Algérie, qui tous les jours vous disent : « Président, si tu n’y vas pas, le système va s’écrouler, on va tous tomber ». Je pense que monsieur Ouattara peut être pris dans l’hésitation.

C. B. : Depuis la rupture entre Alassane Ouattara et l’ancien président Henri Konan Bédié [de 1993 à 1999], vous avez vu ce dernier, le président Bédié à plusieurs reprises, il y a encore un mois. Y a-t-il un accord de désistement entre vous deux pour le deuxième tour de 2020 ?

G. S. : Avec le président Bédié, nous avons échangé, et longuement parlé d’ailleurs, et je dois m’en réjouir, m’en féliciter du soutien qu’il m’a apporté. Le principe est très net et je pense qu’il est démocratique. Tous ceux en Côte d’Ivoire qui veulent aller à l’élection présidentielle, qu’ils aillent. Qu’ils soient tous candidats. Et au second tour, nous qui sommes dans l’opposition, nous nous mettrons d’accord pour soutenir celui qui sera le mieux placé d’entre nous.

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Alors qu’un centre de détention à Misrata vient d’être fermé, les réfugiés et les migrants ont été transférés dans d'autres centres situés dans le pays, où ils sont à nouveau exposés à des conditions de détention inhumaines et à la violence.

Le 14 octobre, les autorités libyennes ont évacué le centre de détention de Karareem, situé à Misrata, dans le nord-est de la Libye  et ont transféré plus d'une centaine de réfugiés et de migrants arbitrairement détenus vers deux autres centres de détention situés dans la même région : Zliten et Souq Al Khamees. Les conditions de détention désastreuses dans ces deux centres sont connues des autorités libyennes et du HCR, comme les équipes de MSF l’ont signalé à plusieurs reprises

Les hommes, femmes et enfants qui ont été arbitrairement détenus pendant des mois, voire des années, avec un accès limité à l’eau et à la nourriture seront exposés aux mêmes conditions inhumaines. Certains d’entre eux ont été victimes de trafic et de torture pendant leur séjour en Libye.

« La fermeture d'un centre de détention aurait pu représenter une réelle avancée si les réfugiés et les migrants bénéficiaient d’une liberté de circulation, d’une forme de protection et d'assistance. Mais ils sont déplacés de prison en prison, où leurs conditions de détention vont en s’aggravant. Ils sont maintenus dans un cycle sans fin de désespoir et de violence. Le minimum aurait été de leur rendre la liberté et de les prendre en charge dans un environnement plus sûr », a déclaré Sacha Petiot, chef de mission pour MSF en Libye.

Le conflit armé qui a éclaté en avril à Tripoli a rendu la situation encore plus dangereuse pour ces réfugiés et migrants détenus dans les zones où se déroulent les combats. Dans ce contexte, la mort tragique d’une soixantaine de personnes suite à une frappe aérienne sur le centre de détention de Tajoura, le 2  juillet dernier, a suscité de nouveaux appels en faveur de la fermeture des centres de détention libyens, y compris de la part des autorités libyennes.

Actuellement, en Libye, il n'y a pas de lieu sûr où les réfugiés et les migrants peuvent trouver protection et assistance. Le seul centre géré par le HCR, (GDF- Gathering and Departure Facility) est actuellement saturé et le HCR a affirmé qu'il était dans l’incapacité d’accueillir plus de personnes vulnérables.

D"avantage d’évacuations vitales de Libye sont nécessaires.  Il faut aussi développer d’urgence des alternatives à la détention en Libye, c’est-à-dire de véritables lieux où migrants et réfugiés seront mis à l’abri. Autrement les plus vulnérables d’entre eux sont condamnés à un cycle sans fin de détention et exposés à la souffrance et à la violence" explique Sasha Petiot.  

MSF travaille  dans les centres de détention en Libye depuis 2016, fournissant des soins de santé et des soins psychologiques et faisant des références d’urgence dans les hôpitaux, entre autres activités pour alléger les souffrances des réfugiés, demandeurs d’asile et migrants détenus arbitrairement et exposant les conditions inhumaines de détention.

MSF réitère son appel à les libérer, et à accélérer les évacuations hors de Libye, pour mettre fin aux interceptions soutenues par l’Union européenne  et aux retours forcés en Libye de personnes ayant réussi à fuir par la mer.

M.J

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Avec l'insécurité alimentaire à la hausse au Nigéria, les petits exploitants se tournent vers les nouvelles technologies pour améliorer la production alimentaire et les possibilités de commercialisation, écrit Kemi Falodun.

                                      
La population mondiale devrait augmenter de 2 milliards d'ici 2050 et, avec plus de la moitié de cette croissance en Afrique subsaharienne, il est devenu urgent de s'attaquer à l'insécurité alimentaire .

Dans le pays le plus peuplé d'Afrique, le Nigeria, l'insécurité alimentaire est en augmentation; selon les indicateurs de développement de la Banque mondiale, près de 8% de la population était sous-alimentée en 2015, contre 6% en 2007.

Cela représente à la fois un défi et une opportunité pour les petits exploitants et ceux qui souhaitent y investir. L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) prévoit que le marché agricole en Afrique subsaharienne passera de 200 milliards USD en 2015 à US. 1 billion de dollars d’ici 2030.

«Si nous continuons avec les houes et les sabres, nous devrons compter sur les autres nations pour nous nourrir efficacement»,

Samson Ogbole, PS Produits Neutraceutiques

Au Nigeria, l’agriculture était autrefois considérée comme une vocation pour les pauvres et les sans instruction. Mais les perceptions de l’agriculture changent à mesure que de plus en plus de gens s’y aventurent. Environ les deux tiers de la population active sont maintenant engagés dans le secteur, ce qui représente 37% du PIB.

Et de plus en plus, les agriculteurs pratiquant une agriculture de subsistance utilisent les nouvelles technologies pour accroître leur productivité et leurs possibilités de commercialisation. Celles-ci vont de l’utilisation des médias sociaux pour communiquer avec d’autres acteurs du secteur, en passant par le partenariat avec des sociétés fournissant des technologies de drones et de télédétection.

La population nigérienne d'environ 200 millions d'habitants se traduit par une forte demande de produits agricoles et les entrepreneurs, les entreprises et les gouvernements travaillent ensemble pour atteindre les objectifs suivants:Objectif de développement durable n ° 2: «éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable».

Agriculture hors sol

PS Nutraceuticals est l'une de ces entreprises. Il utilise l'agriculture aéroponique, une méthode qui consiste à suspendre les racines des cultures dans l'air et à appliquer des brouillards. La méthode, qui se déroule dans un environnement contrôlable, présente de nombreux avantages, notamment un minimum d’eau , d’électricité et de main-d’œuvre. Les cultures sont également rapides à récolter et les ravageurs sont limités.

Fondée en 2016 par Samson Ogbole et OP Okocha, la société espère qu'en mettant en place des fermes qui utilisent cette technologie, elle pourra contribuer à assurer la sécurité alimentaire au Nigéria. «L'agriculture sans sol est l'une de ces technologies qui peuvent aider à assurer l'approvisionnement en nourriture», déclare Ogbole. "Ce n'est pas une façon de remplacer le sol, mais plutôt de le compléter."

La méthode a été testée sur plus de 200 cultures, notamment les tomates, le gingembre, les oignons, le riz et même les fleurs. Les aliments peuvent être produits à tout moment de l'année et le système d'espacement permet une productivité accrue. "La production alimentaire ne devrait pas être saisonnière car la faim n'est pas saisonnière", ajoute Ogbole.

En plus d’être écologique, cette méthode attire les investissements des banques et des particuliers, ajoute Ogbole, bien qu’il admette que le secteur a toujours eu du mal à trouver des fonds. "L'absence de technologie [dans les pratiques traditionnelles] signifie que l'agriculture n'est pas totalement prévisible, ce qui la rend difficile à assurer et la rend donc peu attrayante pour les investisseurs", a-t-il déclaré.

Le gouvernement exploite également l'esprit d'entreprise. PS Nutraceuticals est en partenariat avec l’État de Lagos dans le cadre d’un programme de culture du riz et des tomates destiné à nourrir la population croissante. La société utilise les technologies d'aéroponie et de coupe de vigne en collaboration avec l'Institut international d'agriculture tropicale sur YIIFSWA-II ,un projet visant à fournir des tubercules de semences d'igname abordables et de haute qualité aux petits exploitants agricoles du Nigeria et du Ghana. Il a recruté 40 agriculteurs locaux dans les états d'Oyo et d'Ogun pour travailler sur le projet.

Réduire les déchets

D'autres entreprises se concentrent sur la réduction des déchets et l'augmentation de l'accès aux marchés. Farmforte est une entreprise basée à Lagos qui achète des produits de petits agriculteurs, tels que la noix de cajou et la patate douce, et les exporte, tout en exploitant sa propre ferme de patates douces dans l'État d'Edo. «Cela résout les problèmes de stockage, de logistique et d'accès au marché pour les petits exploitants agricoles», explique Lola Femi, stratège du contenu chez Farmforte.

Farmforte traite des marchandises périssables et assure le transport des agriculteurs. Des technologies telles que l'irrigation moderne garantissent l'agriculture toute l'année, les humidificateurs empêchent les produits de périr et les conteneurs d'expédition à température contrôlée s'attaquent au problème commun du gaspillage alimentaire. L'utilisation de ces nouvelles technologies, de l'aéroponique aux systèmes de transport modernes, gagne du terrain au Nigeria. Il existe une communauté de personnes enthousiastes à propos de ces méthodes d’agriculture et passionnées par leur déploiement dans la poursuite des objectifs de développement durable.

«Ils ont l'air sexy», explique Ogbole, expliquant pourquoi les jeunes les trouvent attrayants.

Cependant, la sécurité alimentaire ne sera pas atteinte simplement en augmentant la production alimentaire; les consommateurs doivent pouvoir se le permettre. Et même si de nombreux agriculteurs se rendent compte qu'il est possible de faire beaucoup plus en agriculture grâce à ce type de technologies, la plupart d’entre eux n’y ont pas accès.

«Si nous continuons avec les houes et les sabres, nous devrons compter sur les autres nations pour nous nourrir efficacement. Il est nécessaire de se procurer des technologies - pas seulement des machines, mais des systèmes automatisés que les petits exploitants peuvent également utiliser sans casser leur tirelire », a déclaré Ogbole.

Source : SciDev

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La secrétaire d’Etat chargée de l’Autonomisation des femmes, Myss Belmonde Dogo, a officiellement ouvert, le 16 octobre 2019 à Bingerville, l’atelier de pré-validation du document de stratégie nationale de l’autonomisation de la femme en Côte d’Ivoire, qui constituera un guide pour la planification du développement et le bien-être social.

« L’élaboration d’un document de stratégie nationale de l’autonomisation de la femme répond à la nécessité de disposer d’un document cadre d’orientation stratégique et de coordination des interventions, en vue d’une meilleure prise en compte de l’autonomisation de la femme dans la planification du développement », a déclaré Myss Belmonde Dogo.

Selon la secrétaire d’Etat, cet exercice permet d’assurer un investissement éclairé dans l’autonomisation de la femme qui constitue la voie la plus sûre pour la croissance économique, le bien-être social et l’éradication de la pauvreté.

Au nom du Projet d’Appui à la Gestion économique et financière (PAGEF) qui apporte un appui institutionnel pour l’élaboration dudit document, le coordonnateur adjoint, Victorien Déré, a relevé que la promotion et le renforcement du genre occupent une place de choix dans les activités du PAGEF.

Il a rappelé que le PAGEF a contribué à l’organisation de la 7ème Table ronde annuelle des leaders de l’Initiative africaine des politiques d’inclusion financière (AFPI) dont l’un des objectifs était de renforcer l’inclusion financière au moyen des services financiers numériques. Ce qui permettra à terme, de garantir un meilleur accès des femmes à ces financements.

                                                          
M.C

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Le Président du Niger  Issoufou Mahamadou a pris part les 11 et 12 octobre 2019 au 17ème Forum de Rhodes, organisé par l’Institut du Dialogue des Civilisations pour évoquer plusieurs questions nationales et régionales et porter la vision de l’Afrique sur les grandes questions internationales.

Lors de la session spéciale qui lui était consacrée le 11 octobre, le Président Issoufou Mahamadou a évoqué avec Stefan Grobe de Euronews Bruxelles devant les participants venus de plus de 55 pays sa vision pour l’Afrique et le Niger, a prôné le multilatéralisme, a attiré l’attention sur la situation sécuritaire dans la région du Sahel et le bassin du lac Tchad, la situation en Lybie et le soutien de la Communauté internationale pour lutter contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest, ainsi qu’a mis en garde contre les problèmes posés par le changement climatique et la migration illégale.

Les autres points concernaient le rôle que le Niger va jouer en tant que membre non permanent du Conseil de Sécurité à partir de janvier 2020, le marché des faux médicaments en Afrique, les réformes de la gouvernance politique et économique mondiale et la coopération gagnant-gagnant entre les pays.

Le 12 octobre le Président Issoufou Mahamadou a pris la parole en tant qu’Invité Spécial pour conclure les débats d’un panel dédié au partenariat entre l’Afrique et le reste du monde animé par Hannane Ferdjani de Africanews. Ont participé à ce débat, le Fondateur de Transparency International, Coprésident de Africa Progress Panel M. Peter Eigen (Allemagne), le Fondateur et Président de la Fondation Brazzaville M. Jean Yves Olivier (France), l’ancien Premier Ministre de Guinée M. Kabiné Komara, le directeurr pour les projets Education de ABO Capital M. Jaimie Graça (Angola) et l’industriel, entrepreneur et philanthrope sud-africain M. Ivor Ichikovitz.

Dans son intervention, le Président Issoufou à évoqué l’ensemble des questions ayant trait à cette thématique et précisé sa vision pour le développement de l’Afrique. M. Issoufou a insisté sur les défis et perspectives inhérents au développement du continent africain. rappelant la situation de l’Afrique dans divers domaines et soulignant les efforts menés par ses dirigeants à travers, entre autres, l’Agenda 2063 et ses différents Plans et Projets dont la ZLECAf.

Le président Issoufou a renouvelé ses remerciements à l’Institut du Dialogue des Civilisations et en particulier à son Président du Conseil d’Administration, M. Vladimir Iakounine et à son Directeur Exécutif M. Jean-Christophe Bas, pour l’avoir associé, en tant qu’Invité Spécial, à ce 17ème Forum de Rhodes, lieu privilégié de réflexion et d’analyse pour aider à la prise de décisions de leaders politiques et économiques du Monde .

M.J

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La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) publiait le 2 octobre 2019 dernier une lettre ouverte au chef de l'Etat d'un collectif de souscripteurs d'une opération immobilière dénommée "MECO 1", qui plaidaint pour qu'une solution soit trouvée afin qu'ils ne soient pas déguerpis de leurs maisons. Ces personnes dont les concessions sont situées entre Abidjan et Dabou, accusaient le promoteur immobilier de ce projet de les avoir trompés en réalisant ces constructions sur une parcelle dont il n'est pas propiétaire. Dans un droit de réponse adressé mardi 15 octobre 2019 à LDA, le promoteur, Koffi's Holding donne sa part de vérité sur cette affaire, accusant en retour les souscripteurs de manoeuvres visant à ne pas solder leurs paiements. Ci-après, le ce droit de réponse.

 

DROIT DE REPONSE

A Monsieur le Directeur

de la diplomatiquedabidjan.com

Fait à Abidjan 10 octobre 2019

Objet : Exercice du droit de réponse à votre lettre ouverte

Je soussigné M. Koffi Esaï, agissant en qualité de Directeur Général-Adjoint de l’entreprise Koffi’s Holding S.A, entend par la présente, faire usage de mon droit de réponse en vertu de l’article 64 de la loi sur la presse. Et cela, suite à un article intitulé ‘’ Côte d'Ivoire-Cri de cœur : 450 familles d’enseignants arnaquées dans une opération immobilière appellent Ouattara à l'aide’’, et publié sous forme de lettre ouverte sur votre plateforme ladiplomatiquedabidjan.net.

En effet, cette lettre ouverte aux président de la République s’inscrit dans la logique d’une démarche de sabotage de notre opération immobilière financée sans apport bancaire par M. Koffi Armand et son entreprise Koffi’s Holding S.A. Qui, dans une atmosphère de crise de logements, se bat depuis plusieurs années en travaillant à offrir un toit à chaque Ivoirien. Toute cette cabale menée par ce soit disant collectif, vise à discréditer l’opération immobilière Meco 1 (Mutuelle des Enseignants de COCODY 1) afin de ne pas aller au bout de leur échéancier dans le contrat qui les lie à l’entreprise Koffi’s Holding S.A. Eux, qui pour beaucoup habitent déjà nos maisons sans avoir soldé le paiement.    

Le 18 juillet 2019, ce collectif avait déjà organisé un point presse au cours duquel, il n'y a rien eu d'autre que de porter des accusations gratuites à l'encontre du PDG et de son entreprise Koffi’s Holding S.A en laissant croire que la parcelle sur laquelle nous menons notre opération immobilière n’est pas la nôtre. Tout au long de ce point presse, ce soit-disant collectif a été incapable de produire un seul document qui étaye ses accusations.

Dans cette lettre adressée au chef de l’Etat, le collectif argue ceci : « Les acquéreurs se sont rendus compte qu’ils se trouvent dans l’impossibilité de payer les impôts parce que le promoteur de cette opération immobilière n’a en réalité aucun document légal lui donnant droit de monter un tel projet. Il agit dans l’informel, dans l’illégalité et cela en toute impunité ». A cette allégation, l’entreprise Koffi’s Holding S.A a toujours démontré avec preuves à l’appui tous les documents afférents à cette parcelle. A ce groupuscule de personnes qui utilisent le ronflant nombre de « 450  familles » pour éberluer l’opinion nationale, l’entreprise Koffi’s Holding S.A répond qu’il est inadmissible d’occuper une maison que vous n’avez pas fini de payer et d’en demander les papiers y afférents. Ce que l’opinion nationale doit savoir, c’est que la plupart de ces souscripteurs se trouvent dans cette même situation et partagent le même fantasme de se voir propriétaire d’une maison sans avoir soldé son paiement.

Sur les allégations qui laissent croire que : «… cette opération immobilière s’est établie frauduleusement sur des parcelles qui comportent déjà un titre de propriété foncière (Titre Foncier n°1403 de Grand-Bassam) appartenant au groupe CEB et qui aurait vendu une bonne partie de ses espaces à d’autres entités que sont la CNPS, la SIPIM, SCI Mathieu qui a démoli à deux reprises les 90 logements de certains acquéreurs, nous y avons toujours apporté un démenti cinglant.

Voici ce qu’il en est : Koffi's Holding S.A est une société anonyme au capital de 10 millions crée en 2017 par M. Koffi Jean Armand qui en est le PDG. La création de cette entreprise est survenue à la faveur d'un projet immobilier qu'il réalisait en tant qu'assureur pour le compte de la mutuelle des enseignants de Cocody 1, en abrégé MECO 1. Compte tenu du fait que ce projet connaissait des difficultés dans sa réalisation pour diverses raisons, M. Koffi Jean Armand, administrateur de ce projet a donc décidé de l'étendre à des potentiels souscripteurs autres que les enseignants. Et pour se donner les moyens d'atteindre ses objectifs, il crée alors une entreprise à part entière dénommée Koffi's Holding SA. Et dont la première mission est de créer les conditions idéales pour la réalisation de l'opération immobilière MECO 1.

L'entreprise prend alors toutes les dispositions afin de réaliser ce projet immobilier en acquérant une parcelle de 20 hectares dont le lotissement a été fait par la mutuelle estudiantine de développement (MED) enregistré au cadastre. Après avoir obtenu une attestation villageoise signée du roi de Moossou et tous les documents afférents à la parcelle, l'entreprise Koffi's Holding S.A a entrepris la construction de villas de type économique, moyen et haut-standing. Alors que certaines de ces maisons sont entièrement achevées et même habitées, et d'autres villas, à divers niveaux de finition, 98 de ces villas sont démolies. Et une année et demie après, ce sont les maisons rebâties sur le même espace qui sont à nouveau détruites. Et cela, sur une décision de justice du tribunal de première instance d'Abidjan.

Nous avons porté plainte auprès du tribunal de Grand-Bassam. Le président du tribunal a ordonné une expertise qui a d'ailleurs été réalisée par un cabinet d'expert. Ce rapport détaillé met en doute la rigueur de l'huissier commis à l'exécution de la mission de déguerpissement. Selon ce rapport, il a fait démolir nos villas sans avoir pris la précaution de s'assurer que les maisons visées étaient celles construites sur une parcelle appartenant à un autre opérateur. Il y a deux mois, l’huissier était devant le juge pour s'expliquer. L'affaire a été renvoyée au 31 Octobre 2019 à la demande de la partie adverse. Cette affaire dans laquelle nous réclamons plus de 4 milliards de francs Cfa de dommages, est traitée avec minutie par conseil. Car de toute évidence, l’huissier commis par la société SCI Mathieu pour exécuter la décision de justice, s’est trompé de parcelle.

Au regard de ce qui précède, s’il est légitime pour certains souscripteurs d’exprimer leurs inquiétudes après la destruction de nos villas, nous contestons vivement la démarche de ce collectif. Nous nous insurgeons contre cette démarche démesurée qui tend à vilipender le premier responsable de cette entreprise avant de porter atteinte à l’image de sa structure. Surtout que nous n’avons jamais manqué l’occasion d’expliquer et de rassurer nos souscripteurs après la destruction de nos maisons par erreur.

C’est pourquoi nous nous réservons le droit de porter plainte contre les membres de ce collectif afin de faire cesser cette cabale qui n’a que trop duré. Par ailleurs, nous restons disposés et réceptifs au dialogue et à l’écoute de tous les souscripteurs de cette opération immobilière comme il est de coutume.

En outre, nous rassurons tous les souscripteurs et potentiels souscripteurs de l'opération de MECO 1 que nos activités se poursuivent dans la légalité et dans le respect des lois qui régissent le secteur de l'immobilier en Côte d'Ivoire.

Le Directeur Général-Adjoint de Koffi’s Holding S.A

NB/ Le titre est de la rédaction

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mardi, 15 octobre 2019 06:16

Editorial: L'heure glorieuse du Brexit

Il y a trois ans, avec le référendum du 23 juin 2016, le peuple britannique s'est décidé avec un pourcentage de près de 52% et avec une participation de 71,8%, la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne. Ce grand résultat c'était sans aucun doute la première défaite majeure et douloureuse pour l’Union européenne des banques et des multinationales, qui est sous contrôle allemand.

                                                             Toutefois, la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, qui devait avoir lieu le 29 mars 2019, compte tenu du fait que exactement avant deux ans, avait été activé l'article 50 du traité de Lisbonne, qui permet aux Etats membres de quitter l'Union. En fin de compte, cela ne s'est pas produit en raison de l'impossibilité de parvenir à un accord avec l'establishment bruxellois. Et aucun accord n’a été conclu en raison de l’intransigeance arrogante du conclave de Bruxelles, qui tente avec beaucoup arrogance d’humilier la Grande-Bretagne et de l’utiliser ainsi comme un épouvantail pour les autres pays souhaitant échapper à la prison allemande de l’Union européenne.

Selon les déclarations du nouveau Premier ministre Boris Johnson, le Brexit se déroulera définitivement le 31 octobre 2019, soit avec un accord, soit sans un accord. Et cela, parce qu’un irrégulier Brexit est préférable à un mauvais accord qui va évidemment marcher à l’encontre de la Grande-Bretagne et du peuple britannique. Dans le même temps, cet acte de sortie, qui libérera la Grande-Bretagne des chaînes de l'Union européenne, témoigne d'une part du respect total de la volonté du peuple britannique et d'autre part, être en contradiction avec ceux qui tentent avec différentes manières de retarder ou même d’annuler le fier Brexit.

Il est plus que certain, que le Brexit, ne sera pas la fin du monde pour la Grande-Bretagne, ce qui n'a pas été le cas lorsque le pays a choisi de rester en dehors de la zone euro. Et, comme le disent d’éminents experts, l’économie britannique, après une courte période problématique sera considérablement renforcée du point de vue de la concurrence. Il ne fait donc aucun doute pour tout observateur et analyste perspicace que, à moyen et long termes, la Grande-Bretagne, qui retrouvera pleinement la capacité de mener une politique nationale dans tous les domaines, prospérera en dehors d' un plan non démocratique et hautement bureaucratique dans lequel l’Allemagne a un rôle dominant.

Cependant, les partisans du séjour de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne veulent essentiellement que la volonté du peuple britannique soit annulée et que le référendum soit jeté à la poubelle, le résultat duquel n'a pas provoqué de crise économique immédiate, comme ils l'avaient averti. Donc, ils sèment constamment la terreur, assurant que les conséquences du Brexit sans un accord seront cauchemardesques et chaotiques, bien pires que les bombes de Hitler.

Ils parlent donc de développements et d'événements qui vont même mettre en péril l'unité du pays, énormes déficits en nourriture, en médicaments et en carburant qui inciteront les Britanniques à se précipiter comme des fous dans les supermarchés, les stations-service et les pharmacies, "blackout" dans les ports et les aéroports du pays, destruction des entreprises britanniques, coups décisifs pour les exportations et le secteur financier, en particulier impacts négatifs sur l’industrie du tourisme qui transformeront les projets de voyages de millions de personnes dans un enfer des retards, des annulations et une bureaucratie, etc.

Mais, tout cela ne sera logiquement pas le cas, car le gouvernement responsable de Boris Johnson pour l'avenir de l'économie britannique et du peuple britannique, je pense qu'il prendra les mesures appropriées avec prudence et détermination, en élaborant un plan de bien coordonné qui minimisera les effets négatifs du Brexit.

Cela est également confirmé par les déclarations du ministre des Finances de la Grande-Bretagne, Sajid Javid, qui ont eu lieu le 1er août 2019: "Notre économie est fondamentalement solide, nous pouvons donc aujourd'hui faire beaucoup de choix. Nous pouvons choisir d’investir dans les écoles, nos hôpitaux, notre excellente police par exemple, mais nous pouvons aussi nous préparer à quitter l’UE et si cela signifie quitter sans un accord, c’est exactement ce que nous ferons".

Dans le même temps, le Brexit aura non seulement des effets négatifs sur la Grande-Bretagne, mais également sur l'Union européenne. Le Brexit menace sans aucun doute l'unité de l'Union et crée un exemple de sécession que d'autres pays risquent de suivre (effet Domino), tandis que le manque de contribution financière de la Grande-Bretagne (environ dix milliards par an) affectera considérablement le budget communautaire.

Dans le même temps, les principaux partenaires commerciaux de la Grande-Bretagne (Allemagne, France, Pays-Bas, Italie, Espagne et Belgique) seront considérablement touchés, tandis que l'Union européenne dans son ensemble cessera de détenir la plus grande part du PIB mondial et d'être le plus grand puissance commerciale internationale, donnant sa position aux États-Unis et en Chine.

Le coup dur porté à l'Union européenne par le Brexit, et en effet sans accord, et compte tenu de la solidarité qui l'accompagne et se traduit par un accord commercial bilatéral privilégié entre la Grande-Bretagne et les États-Unis, est beaucoup crucial et peut s'avérer fatal pour l'Union européenne et la zone euro, à un moment où celle-ci connaît une crise économique et politique prolongée, en augmentation depuis quelque temps.

Ainsi, face à la concurrence accrue entre les puissances mondiales (États-Unis, Chine, Russie et Union européenne), il est plus qu'évident que le gouvernement Donald Trump et l'État américain profond ont décidé de réduire l'influence allemande sur la zone du camp occidental et d'empêcher l'application décisive des désirs allemands dans l'espace européen.

La vision d'aujourd'hui contre l'Union européenne allemande pourrie, totalitaire et très néolibérale, qui constitue l'expérience la plus ratée de l'union économique et politique de différents États-nations dans l'histoire, ne peut être que la coopération égale et équitable de peuples européens libres et de pays démocratiques indépendants et souverains d'un bout de l'Europe à l'autre.

En conclusion, je tiens à souligner avec insistance que les effets négatifs à court terme du Brexit ne peuvent en aucun cas constituer un obstacle insurmontable face à la volonté du peuple britannique, formé depuis des siècles aux traditions démocratiques et au préceptes de liberté et d’indépendance, pour libérer son pays des chaînes de fer de l’Union européenne.

Ceux qui, en outre, se réjouissent des obstacles parlementaires et des difficulties qui entrent devant le fier Brexit ou appellent à un deuxième référendum afin de faire émerger ce qu'ils veulent, c'est-à-dire à faire chanter réellement la démocratie, savoir que le vainqueur ultime sera le peuple souverain et la décision qu’il a prise il ya trois ans.

Un éditorial proposé par Isidoros Karderinis. IL est romancier, poète et éditorialiste

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L’Ambassadrice de Turquie en Côte d’Ivoire, Yonca Özçeri, dans une contribution adressée en exclusivité à La Diplomatique d’Abidjan (LDA), fait des précisions sur l’intervention militaire de son pays en cours en Syrie, baptisée « Source de Paix ».

Depuis le 9 octobre 2019, la Turquie a lancé dans le nord de la Syrie, une opération dénommée “Source de Paix”.

Pour mieux comprendre cette opération, il faut d’abord noter que la guerre en Syrie a favorisé la création de refuges par des groupes terroristes tels que DAECH et PKK/PYD/YPG. La situation actuelle sur le terrain est que le PKK/PYD/YPG occupe un tiers du territoire syrien et prend régulièrement pour cible des civils syriens et turcs ainsi que des postes militaires turcs à travers des attaques transfrontalières.

Ensuite, il convient de noter que le PYD/YPG est la milice syrienne du PKK qui est désigné comme groupe terroriste par l'UE, l'OTAN et les États-Unis d’Amérique.

Membre engagé de la Coalition internationale contre DAECH, la Turquie est le seul pays à envoyer des troupes sur le terrain afin d’affronter les terroristes de DAECH. Jusqu’à présent, elle a neutralisé plus de 4.000 terroristes de DAECH par ses propres moyens.

Si la Turquie a lancé l’opération “Source de Paix”, c’est exclusivement dans l’objectif de contrer la menace terroriste imminente, d’assurer la sécurité des frontières turques et de libérer les Syriens de la tyrannie du PKK/PYD/YPG ainsi que de DAECH.

Permettez-moi de souligner un important aspect. Il s’agit du fait que cette opération est strictement une opération contre-terroriste et ne doit en aucun cas être interprétée comme une action contre les Kurdes. L’opération garantira in fine l'intégrité territoriale de la Syrie, telle qu'elle est inscrite dans les résolutions du Conseil de Sécurité. Elle participera par la même occasion à créer un environnement propice au retour volontaire, sûr et digne des Syriens dans leur pays.

En initiant l'opération “Source de Paix”, la Turquie utilise son droit de légitime défense, consacré par l’Article 51 de la Charte de l’ONU tout en tout en faisant en sorte d’agir en conformité avec les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité des Nations Unies. En effet, l’opération ne vise que les terroristes et leurs cachettes, abris, emplacements, armes, véhicules et équipements, comme ce fut le cas pour les opérations précédentes dites « Bouclier de l’Euphrate » et « Rameau d'olivier ». Ainsi, toutes les précautions ont été prises pour éviter tout dommage à la population civile et pour répondre à leurs besoins humanitaires.

Les acteurs ayant une présence militaire dans la région ont été informés de l'opération en temps utile, et tout est mis en œuvre que les canaux de déconfliction militaire restent ouverts et fonctionnels. Des communications ont également été faites pour que la communauté internationale soit informée sur le contexte, la base légale et les objectifs de cette opération.

La Coalition nationale syrienne et le Gouvernement intérimaire syrien ainsi que les chefs tribaux ont exprimé leur soutien à l'opération.

Il est important de le souligner, la Turquie n'a aucunement l'intention de modifier la structure démographique de la zone d'opération. Au contraire, l’opération donnera une chance à au moins un million de Syriens déplacés, y compris des Kurdes, des Arabes et des chrétiens, de retourner sur les terres de leurs ancêtres après avoir été soumis au nettoyage ethnique par les PKK/PYD/YPG. La Turquie est fermement résolue à trouver une solution politique au conflit en Syrie par le biais d'une véritable transition politique, comme indiqué dans le communiqué de Genève et la résolution 2254 du Conseil de Sécurité.

Yonca Özçeri

Ambassadeur de Turquie en Côte d’Ivoire

NB : Le chapeau est de la Rédaction

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La ministre de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté, Mariatou Koné, a apporté la compassion du gouvernement aux victimes des inondations des 4 et 5 octobre dernier, le samedi 12 octobre 2019. A cet effet, son directeur de Cabinet a été à Ayamé et Grand-Bassam pour apporter le soutien nécessaire du gouvernement aux victimes.

Ainsi, les 119 ménages sinistrés des deux localités ont reçu au total 16 millions de francs CFA en vivres et non vivres. Et un appui de 500 mille francs CFA a également été remis aux parents du jeune homme de 26 ans emporté par les eaux à Ayamé.

Ces dons ont été faits en présence du ministre Aka Ahouélé de la Santé et de l'Hygiène Publique, cadre de la région.

 

Daniel Coulibaly avec page facebook ministère

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Le Président Alassane Ouattara effectuera une visite d’Etat dans la région du Hambol du 27 au 30 novembre. L’annonce a été faite en début de semaine passée par Sidiki Diakité, ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation aux élus, cadres et fils du Hambol.

« Chères populations du Hambol, je puis vous dire avec fierté que le Président de la République a décidé de reprendre son bâton de pèlerin. C’est ainsi qu’il effectuera une visite d’Etat dans la région du Hambol du 27 au 30 novembre », c’est en termes que ministre a annoncé la nouvelle aux cadres de la région.

Dans sa communication, Il  a dévoilé de manière détaillée le menu de cette visite  du Chef de l’Etat. Le 27 novembre le sol de Katiola, chef-lieu de région marquera la première étape. Et un Conseil des ministres sera tenu le même jour dans cette localité. Le 28 novembre, c’est le département de Niakaramadougou qui aura l’honneur de recevoir le président de la république   avec l’ensemble de l’équipe gouvernementale.  Le vendredi 29 novembre, les populations de Dabakala vont communier avec lui, a fait savoir le ministre.  Le meeting de clôture de cette visite d’Etat, selon le ministre Sidiki Diakité, aura lieu, le 30 novembre  à Katiola.

Le représentant du gouvernement qui avait à ses côtés le ministre Ally Coulibaly, ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’étranger, fils de la région, a demandé à chacun et à chacune des personnes vivant dans les départements du Hambol de profiter de cette visite du Président de la république dans leur zone, pour se mobiliser en vue de préparer activement cet évènement majeur.

Il a appelé également les cadres et élus à taire leurs querelles et divergences pour privilégier l’intérêt général de la région et faire en sorte que la       visite du Chef de l’Etat soit un francs succès.

Le ministre Sidiki Diakité, a fait savoir que d’autres rencontres de ce genre sont prévues pour préparer cette visite d’Etat dans le Hambol.


A noter depuis 1975, après la visite du Président Felix Houphouët-Boigny à Katiola,  aucun autre Chef d’Etat n’avait effectué une visite d’Etat dans cette circonscription administrative.

M.C

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Une feuille de route mondiale pour éradiquer le paludisme dans les 30 prochaines années a été accueillie avec prudence par les scientifiques et les praticiens en raison des coûts supplémentaires élevés proposés.

La Commission du Lancet sur l'éradication du paludisme a utilisé une nouvelle modélisation pour prédire qu'avec de meilleurs interventions et programmes de lutte antipaludiques, la maladie pourrait être pratiquement éradiquée de 2030 à 2050.

Toutefois, pour y parvenir, les dépenses mondiales consacrées à la lutte antipaludique doivent augmenter de 2 milliards de dollars US. un an, a déclaré la commission, dans un rapport publié le 8 septembre dans le Lancet .

"La question de savoir si et quand l'éradication est atteinte est toujours une question ouverte, car l'histoire nous dit que l'évolution des parasites et des vecteurs continue de déplacer les poteaux de but",

Sarah Reece, biologiste, Université d'Edimbourg

Les dépenses mondiales combinées pour l'éradication du paludisme ont atteint 4,3 milliards USD en 2016, mais sont tombées à 3,1 milliards USD en 2017. Depuis 2000, le taux mondial d'incidence du paludisme a diminué de 36% et le taux de mortalité a chuté de 60%.

Bruno Moonen, directeur adjoint du paludisme à la Fondation Bill and Melinda Gates, qui a financé le rapport, a déclaré: «Il est reconnu que compter sur le seul financement national ne suffira pas.

"L'astuce sera de savoir comment combiner méthodes de prévention et traitement de manière à obtenir le meilleur retour sur investissement."

Mais d’autres experts dans le domaine doutent que des financements supplémentaires puissent être trouvés, en particulier dans les pays en développement, où les ressources sont déjà limitées. James Tibenderana, directeur technique du Malaria Consortium, a qualifié les objectifs de financement présentés dans la stratégie «improbables», soulignant que des dépenses élevées devraient être maintenues même si le fardeau du paludisme se réduit - augmentant le risque de résurgence dès que les dépenses gouttes.

«Même avec un financement interne accru, tel qu'un financement basé sur les impôts et une assurance maladie contributive, il resterait un écart important qui nécessitera une aide au développement accrue pour la santé», a-t-il déclaré.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, il y avait 219 millions de cas de paludisme en 2017 et près d'un demi million de décès. La stratégie propose une approche en trois volets pour éradiquer la maladie: meilleure mise en œuvre des programmes de contrôle du paludisme existants; innovation pour développer de nouveaux outils - tels que des médicaments contre les parasites résistants et, éventuellement, un vaccin; et augmenter les dépenses pour la maladie de 2 milliards USD par an.

Moonen a déclaré à SciDev.Net que les créateurs de la stratégie étaient au courant des déficits de financement , en particulier dans les zones où le paludisme avait considérablement diminué. «Il est extrêmement avantageux d’atteindre l’incidence zéro, car nous savons que dans les endroits où cela a été réalisé, le resurfaçage est beaucoup moins probable», a-t-il déclaré. "Nous devons nous assurer que les ressources restent disponibles pour les pays."

La stratégie de la Commission Lancet s’appuie sur le Programme mondial pour l’éradication du paludisme, lancé en 1955, mais suspendu il y a 50 ans, en 1969. Moonen affirme que le programme a connu des difficultés, car il ne tenait pas compte de la pharmacorésistance du parasite du paludisme. ne pas être vu comme un échec.

«Si vous envisagez de réduire le fardeau, les gains sont énormes», a-t-il déclaré. «Aujourd'hui, nous sommes dans un endroit très différent. Nous savons que nous observons une multirésistance aux médicaments dans certaines parties du monde et que nous disposons d'un important portefeuille de nouveaux médicaments. »

Sarah Reece, biologiste à l'Université d'Edimbourg, spécialisée dans le paludisme, a déclaré à SciDev.Net qu'il y avait eu besoin de nouveaux outils pour traiter les infections et contrôler les maladiesvecteurs, mais que les mesures existantes pourraient également être utilisées plus efficacement. "La question de savoir si et quand l'éradication sera atteinte est toujours une question ouverte, car l'histoire nous dit que l'évolution des parasites et des vecteurs continue de déplacer les poteaux de but", a-t-elle déclaré.

La stratégie souligne que le fardeau le plus lourd du paludisme réside dans les pays les plus pauvres. En 2017, seuls 29 pays, dont 27 en Afrique, ont représenté 85% des décès dus au paludisme. Le Nigéria et la République démocratique du Congo - avec une population nombreuse et des systèmes de soins de santé défaillants - constituent 36% de tous les cas annuels.

Malgré des appels répétés pour des dépenses supplémentaires, de nombreux médecins des pays en développement ont toujours recours aux méthodes traditionnelles de lutte contre le paludisme. Julius Mollel, chirurgien généraliste à l'hôpital de Nkoaranga en Tanzanie, a déclaré qu'à Zanzibar, où aucun nouveau cas de paludisme n'a été signalé cette année, le succès a été obtenu en fournissant aux centres de santé des kits de test et en distribuant gratuitement des moustiquaires imprégnées d'insecticide aux femmes enceintes. femmes et enfants de moins de cinq ans.

"Je ne pense pas qu'il soit possible d'éradiquer le paludisme dans le monde", a déclaré Mollel. «En Tanzanie, il figure toujours parmi les dix principales maladies, en particulier chez les enfants.»

Source : SciDev

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La première journée de l'Africa Women's Sevens s'est clôturée hier soir dans la ville côtière de Monastir, en Tunisie. Douze équipes ont entamé deux jours de compétition, à la conquête d'une place pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 et le tournoi de qualification du World Rugby Sevens Series.

Le Maroc et Madagascar ont donné le coup d'envoi. Les nord-africaines ont essuyé une défaite 34-00 infligée par les malgaches.

Les hôtes tunisiennes ont battu l'île Maurice 38-0. Le Zimbabwe a battu la Zambie avec seulement 5 points d’avance, le score final étant de 12-7.

L'Ouganda s'est incliné 32-00 face aux doyennes sud-africaines du rugby tandis que le Sénégal a réussi à s’imposer face au Botswana (19-10).

Le Ghana, qui participait pour la première fois à ce tournoi, a été confronté au Kenya. Le champion du titre l’a remporté 36-00.

Le premier tour du tournoi s'est terminé sur une note positive pour beaucoup. Les équipes et les officiels ont rapidement repris le jeu après une courte pause de 22 minutes entre les matchs.

Au fur et à mesure que la journée avançait, le soleil tunisien s'est élevé, tout comme l'esprit d'équipe. Le deuxième tour a été marqué par la victoire des malgaches sur l'Île Maurice qui l’a remporté 41-00.

Lors d'un derby 100% nord-africain entre la Tunisie et le Maroc, le pays organisateur a remporté la victoire sur le score de 31-00. 

Les sud-africaines ont poursuivi leur série de victoires, battant cette fois-ci le Zimbabwe 31-00.

Le match entre l'Ouganda et la Zambie a été très disputé. A la fin de la rencontre, la chance a tourné en faveur de l'Ouganda, qui s'est imposé sur le score de 15-10.

Le Ghana a subi sa deuxième défaite de la journée face au Sénégal, qui l'a emporté 17-10.

Les kenyanes, en grande forme hier, ont fait un match exceptionnel face au Botswana, ne lui laissant aucune chance avec un score final sans appel de 51-00.

La deuxième pause de la journée a permis aux joueuses et aux officiels de pouvoir se rafraîchir et se restaurer, pendant un peu plus de 20mn.

Cette pause semble avoir profité merveilleusement aux marocaines, qui ont décroché leur première victoire sur l'île Maurice en affichant en fin de match un score de 41-00.

Les hôtes ont subi leur première défaite de la journée contre le Madagascar (07-14).

L'Afrique du Sud a remporté son troisième et dernier match de la journée contre la Zambie. La victoire 36-00 des sud-africaines a été marquée par un sans-faute des membres de l’équipe.

Le score le moins important réalisé au cours de cette journée provient du match opposant l’Ouganda et le Zimbabwe au cours duquel l'Ouganda s'est imposé 10-05.

Pour leur première participation, les ghanéennes, ont décroché leur première victoire au cours des dernières minutes d’un match très disputé contre le Botswana, en s'imposant 12 à 10.

Les matchs se sont poursuivis aujourd’hui et les résultats finaux sont attendus en fin de journée.

Réactions

Lovemore Kuzorera (entraîneur principal du Ghana)

« Ce fut une bonne journée pour nous, une nouvelle expérience pour la plupart des membres de notre équipe. Je suis heureux de leur performance aujourd'hui. Nous avons bien joué contre le Kenya, champion en titre, et nous avons réussi à batailler pendant un certain temps. C'était une vraie victoire pour nous. Nous avons atteint les objectifs que nous nous étions fixés ici. Nous savons que les matchs du jour seront difficiles, mais il nous faut considérer un match après l’autre. »

Felix Oloo (entraîneur principal du Kenya)

« Les équipes sont montées en puissance. Je suis très heureux que toutes les équipes jouent bien au rugby. Pour la suite du tournoi, nous abordons chaque match individuellement. Nous montons chaque fois sur le terrain comme s'il s'agissait de la finale ; chaque rencontre est importante. »

Paul Delport (entraîneur principal de l'Afrique du Sud)

« Toutes les équipes ont été au top et on constate une véritable amélioration dans la qualité de jeu de nombreuses équipes. C'est fantastique à voir. On doit travailler à améliorer encore quelques détails. Notre principale préoccupation aura été le quart de finale de la journée. »

M.J

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L’édition 2019 de Jumia Black Friday est prévue du 8 au 29 novembre 2019. En prélude à ce mois de promotions exceptionnelles, Francis Dufay, directeur général de Jumia Côte d’Ivoire, a rencontré des vendeurs de la Marketplace Jumia.ci, le vendredi 11 octobre 2019 à Abidjan, marquant ainsi le lancement officiel de ces trois semaines de promotion record et 4 vendredis (8, 15, 22 et 29) de folie d’achats. Et comme chaque année, plus de 700 d’entre eux ont répondu à l’invitation. Les 2 millions voire 900 millions de clients attendus pourront tout s’offrir.

S’il reste encore un peu de temps avant de faire de bonnes affaires, il n’est pas trop tôt pour s’y préparer. Et le but de cette rencontre était d’inviter l’ensemble des vendeurs à proposer aux clients des articles neufs et authentiques à des prix concurrentiels pendant cette période de remises intéressantes. 

« Le but était de leur expliquer que c’est une grosse opportunité pour eux d’augmenter leurs ventes parce qu’il aura de nombreux clients qui viendront sur Jumia pour faire des achats. Donc tous nos vendeurs doivent avoir de meilleurs stocks, de meilleures offres à de meilleurs prix pour bien vendre en novembre et bien préparer les fêtes », a expliqué Francis Dufay, ajoutant qu’ils pourront utiliser en plus de leur boutique habituelle, les astuces comme Jumia Express (vente de produits à succès) et le produit sponsorisé.

C’est donc une opportunité de faire de bonnes affaires pour les vendeurs et aussi pour les clients. Les premiers pourront faire du business en un temps record pour améliorer leur chiffre d’affaires. Tandis que les seconds pourront tout s’offrir en termes d’appareils électroménagers, de vêtements, de chaussures, de parfums, de mode, d’alimentation, de santé, de téléphones, d’ordinateurs, de télévisions etc. Car cette période est propice aux achats de Noêl et surtout préparer les fêtes de fin d'année. Les internautes doivent profiter de cette occasion en allant sur la marketplace de Jumia où il peut y avoir de très bonnes surprises !

C'est pourquoi, le directeur général de Jumia Côte d’Ivoire a insisté sur la qualité des produits, très souvent décriée par des clients, tout en demandant aux commerçants de toujours vérifier leurs produits avant de les mettre en vente.

« Il faut que les vendeurs comprennent que s’il y a de mauvais produits cela peut faire fuir la clientèle et ça sera pas intéressant pour tout le monde. Ceux qui seront pris en flagrant délit auront une pénalité et pourraient être retirés tout simplement de Jumia », a prévenu le patron de Jumia Côte d’Ivoire. Et d’ajouter : « Ils devront s’attendre également à des retours d’articles, si ceux-ci ne sont pas de qualité, selon les exigences du e-commerce ».

Il souhaite avoir une plus grande diversité des produits, surtout innovants (alimentation, décoration, mode, bricolage etc.)

« Il y a besoin de tout sur Jumia. Il faut que le client découvre tout ce dont il a besoin. Tentez votre chance avec des articles inédits», a encouragé le patron du 3ème site le plus visité en Côte d’Ivoire, rassurant les clients sur la qualité des produits qui seront vendus.IMG 6895

Entre 2 millions et 9 millions de personnes sont attendues sur la Marketplace durant ce Black Friday. Pour ce faire, Wilfried Assouan, directeur marketing, a dévoilé sa campagne de communication des trois semaines de promo record et de 4 vendredis de folie d’achats.

Il a évoqué, entre autres, une communication digitale, presse écrite, audio-visuel (radio et télévision), des panneaux publicitaires (12 m2), 300 mille flyers et catalogues et des animations avec 200 promoteurs à travers au moins 16 villes du pays.

A cela s’ajoute l’apport de personnalités du show business ivoirien tels que les comédiens Gohou Michel, Digbeu Cravate, le groupe TNT (influenceurs) et Carolyne Da Sylva (égérie 2019 Jumia Black Friday), animatrice de l’émission à succès sur RTI1 "C’Midi", qui feront partie de cette campagne estimée à près d’un million d’euros, soit plus de 600 millions de FCFA. 

Ange Pete, directeur commercial, a rassuré tous les vendeurs de la disponibilité du service commercial à les accompagner au fin de réaliser de meilleures ventes pas seulement à l’occasion du « Black Friday », mais au quotidien.

Il revient donc aux vendeurs d’avoir des articles en stock suffisant pour ne pas être en rupture. Et surtout être de bons vendeurs, parce que le « Black Friday », c’est aussi la capacité de répondre à la demande.

Rappelons que l’objectif de « Jumia Black Friday » est de toucher un maximum de clients et leur vendre beaucoup d’articles de qualité, et surtout permettre aux vendeurs d’augmenter leur chiffre d’affaires. Mais le concept lui-même vient des États-Unis. A l'origine, cette journée de promotions exceptionnelles se déroule toujours le quatrième vendredi de novembre, qui se situe juste après la fête de Thanksgiving(action de grâce) qui, elle, a lieu le quatrième jeudi du mois. Les Américains en profitent pour aller faire les soldes dans les grands magasins. En général, le Black Friday marque le début des achats des fêtes de Noël.

 

Daniel Coulibaly

 

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Enfin, il met fin aux supputaions et autres débats autour de son éventuel retour au parti au pouvoir en Côte d'Ivoire. L’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirien, Guillaume Kigbafori Soro, annonce les couleurs quant à sa probable candidature à la prochaine élection présidentielle dans son pays.

Il vient de lancer, ce samedi 12 octobre depuis Valencia, en Espagne, un lien d’adhésion à Générations et peuples solidaires (GPS), un mouvement politique visant à « gagner » l’élection présidentielle ivoirienne de 2020, annonce l'Agence de presse africaine APA. 

GPS, créé au travers d’un élan « participatif » des citoyens, se veut un éventail représentatif de la Côte d'Ivoire, a dit M. Soro, devant des ressortissants Ivoiriens à Valencia, en Espagne, à l’occasion d’une rencontre dénommée « Crush party 2019».

Il a félicité les lauréats du concours ayant permis, par le biais d’un jury technique, d’élaborer un slogan, une devise et un hymne de Générations et peuples solidaires (GPS). Ceux-ci ont reçu, chacun, un prix lors d’une cérémonie officielle à son domicile à Marcory, dans le Sud d’Abidjan.

Pour l’ex-chef de l’Assemblée nationale ivoirienne, qui veut « faire la politique autrement », il s’agit de donner la possibilité aux Ivoiriens d’écrire le GPS, un think tank où tous se frottent les têtes pour trouver des solutions pour le développement du pays.

« Avec le GPS, on ne se perd pas », a-t-il ironisé, avant d’ajouter que « la classe politique ivoirienne a failli ». Aujourd'hui, certaines populations mangent une fois par jour et ont, entre autres, des problèmes d’accès à l’eau potable, car buvant de l’eau de marigot.

« On a perverti la politique (…) malheureusement en Afrique, ceux qui réussissent dans la politique, ce sont les plus grands voleurs, quand tu es un bon voleur, tu deviens un grand politicien», a relevé M. Soro qui veut rompre avec ces pratiques.

Il a insisté vouloir faire la politique autrement. Pour lui, « il faut que la politique soit cimentée par des principes », s’interrogeant sur ces personnes qui « les jours pairs sont là, les jours impairs sont là (…) question d’être avec tous les gouvernants et les partis politiques », qualifiant cela d’«escroquerie ».

« Il va falloir que vous et nous, notre génération, on mette fin à ça » parce qu'il faut que « les gens apprennent à assumer », a lancé M. Soro à son auditoire, avant de marteler qu'il y a des «troubadours qui entourent Alassane Ouattara ».

« Hier, on les a vu avec Houphouët (premier président ivoirien), après on les a vu avec Bédié, on les a vu avec Robert Guéï, on les a vu avec Gbagbo et aujourd'hui, ils sont avec Alassane Ouattara », a-t-il poursuivi, tout en déclarant « nous, on va mettre fin aux troubadours ».

En tant que mouvement citoyen, le GPS, présidé par Guillaume Kigbafori Soro, vise à « regrouper tous les partis politiques et tous les mouvements Soroïstes en un » afin de se mettre « en ordre de bataille » pour « gagner 2020 ».

Affichant la sûreté dans sa course, Guillaume Kigbafori Soro (47 ans), assure avoir encore « 30 ans à 40 ans de vie politique » devant lui, contrairement à ceux qui clament qu'il est « fini ». A l’instar de Barack Obama, il aurait souhaité être président à l’âge de 47 ans.

Le GPS, en création devrait être bientôt lancé officiellement et son manifeste dévoilé. Déjà, l’enrôlement a débuté, par son chef, à partir du lien adherezcp-gps.ci. Pour le prix du meilleur slogan, il a été remporté par Anselme Hugues Kouadio, et celui de meilleure devise par Marcelle Zadi.

Selon M. Kouadio, Guillaume Kigbafori Soro est « un véritable homme d’Etat » vu « cette grande vision politique qui va changer l’aspect politique en Côte d'Ivoire ».

Le prix pour le meilleur hymne de Générations et peuples solidaires (GPS), lui, a été décerné à un groupe dénommé Joker, représenté par trois membres, qui sont Michaël Ekra, Jean-Jacques Foba et Fabrice Gauzé.

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Selon une étude, les communautés de pêcheurs du Malawi utilisent des moustiquaires imprégnées d’insecticide destinées à la prévention du paludisme, comme filets de pêche.

La même tendance a également été observée au Cameroun, où la pratique est répandue.

Dans l’ensemble de l’Afrique subsaharienne, les efforts soutenus pour prévenir la transmission du paludisme par les moustiques ont abouti à distribuer à la population plus d’un milliard de moustiquaires imprégnées d’insecticide.

Mais l’étude ajoute que malgré la distribution d’environ 28 millions de moustiquaires traitées à l’insecticide entre 2004 et 2017 au Malawi, le paludisme reste un problème majeur dans le pays.

Selon l’étude, publiée dans l’édition du Malaria Journal datant du 18 septembre, des chercheurs ont découvert que les les communautés de pêcheurs du Malawi utilisaient des moustiquaires imprégnées d’insecticide pour la pêche et à d’autres fins, notamment en agriculture.

 

“Dans certaines communautés de pêcheurs, nous avons pu voir des moustiquaires neuves converties en filets ou utilisées pour le séchage du poisson.” | Don Mathanga, Université du Malawi

« Dans certaines communautés de pêcheurs, nous avons pu voir des moustiquaires neuves converties en filets ou utilisées pour le séchage du poisson », déclare Don Mathanga, co-auteur de l’étude et directeur du Malaria Alert Centre de l’Université du Malawi.

Don Mathanga ajoute que les moustiquaires ne sont efficaces que si elles sont utilisées à grande échelle, car elles protègent les personnes qui les utilisent, mais ont également un effet sur l’ensemble de la population, si la couverture est élevée.

« Lorsque les moustiquaires sont retirées pour être utilisées à d’autres fins, cela signifie que la couverture diminue et que les effets au niveau de la population ou même au niveau individuel sont réduits. La lutte contre le paludisme est alors affectée », explique-t-il.

Les chercheurs ont eu recours à 15 discussions de groupe impliquant 146 participants et à des méthodes d’observation pour collecter des données sur cinq sites, représentant les régions du nord, du centre et du sud du pays.

La collecte des données a eu lieu en octobre 2017.

L’étude a identifié les problèmes économiques et l’insécurité alimentaire comme les principales raisons de l’utilisation abusive des moustiquaires traitées.

« Lorsque le personnel de santé distribue les moustiquaires pour la prévention du paludisme, les acquéreurs viennent cajoler les gens pour qu’ils vendent leurs moustiquaires afin qu’ils puissent les utiliser dans le cadre d’activités liées à la pêche », a déclaré un répondant de sexe masculin.

« Ils viennent persuader les gens de vendre, alors à cause de la pauvreté, les gens vendent pour acheter du sel ou de la farine de maïs ».

Eliningaya Kweka, professeure agrégée en entomologie médicale à l’Institut de recherche sur les pesticides tropicaux d’Arusha, en Tanzanie, s’est félicitée des recherches sur l’utilisation abusive des moustiquaires.

« Dans les zones lacustres des pays d’Afrique de l’Est, l’utilisation abusive des moustiquaires pour la pêche est un problème au sein des communautés », a déclaré Eliningaya Kweka à SciDev.Net.

« Les gouvernements devraient appliquer des mesures strictes à la base contre l’utilisation abusive des moustiquaires. »

Eliningaya Kweka estime qu’il devrait y avoir une politique régissant la disponibilité des filets de pêche standard dans tout le pays, en les rendant disponibles à un prix subventionné par le gouvernement.

Malumbo Mtete, chercheur en biomédecine à la clinique Kande sur les rives du lac Malawi, dans le district de Nkhata Bay, a ajouté qu’il était nécessaire de mettre en place des interventions visant à modifier les comportements des bénéficiaires de moustiquaires dans les zones de pêche.

Malumbo Mtete affirme que les mauvaises pratiques pourraient dissuader les donateurs de financer la fourniture de moustiquaires gratuites pour la lutte contre le paludisme.

Source : Jstm

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Le bureau du contrôle des actifs étrangers (OFAC) du département du Trésor des Etats-Unis a sanctionné ce samedi 11 Octobre quatre personnes pour faits de corruption en Afrique du Sud conformément au décret présidentiel 13818, en application de la loi Magnitski.

Plus précisément, l’OFAC a désigné Ajay Gupta, Atul Gupta, Rajesh Gupta et Salim Essa pour leur implication dans des dispositifs de corruption faisant intervenir des fonctionnaires et des employés d’entreprises appartenant à l’État pour leur propre gain.

À la suite des actions, tous les biens ou intérêts sur des biens des personnes désignées dans les territoires sur lesquels les États-Unis ont compétence sont bloqués. De plus, il est généralement interdit aux ressortissants américains de participer à toute transaction avec des personnes visées par ces mesures, et des entités détenues ou contrôlées par des personnes désignées.

La mesure prise témoigne de l’engagement constant des États-Unis en faveur de la promotion de la transparence, la responsabilité et l’état de droit au niveau mondial.

L’OFAC a tenu à saluer le rôle crucial joué par les activistes de la société civile, les lanceurs d’alerte et les journalistes d’investigation sud-africains pour mettre en lumière l’incitation par le réseau Gupta à l’abus de pouvoir public criminel et d’autres actes de corruption qui ont découragé l’investissement et freiné la croissance économique de l’Afrique du Sud.

Les États-Unis appuient fermement les efforts déployés par le gouvernement sud-africain et son appareil judiciaire indépendant, ses commissions d’enquête judiciaires et ses forces de l’ordre, pour enquêter sur des allégations de corruption et intenter des poursuites en justice.

Il est essentiel de punir et de dissuader la corruption afin de veiller à l’avenir à la responsabilisation du gouvernement, pour favoriser la croissance économique et les opportunités pour tous les citoyens sud-africains.

M.J

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Une délégation du gouvernement du Sénégal, conduite par le ministre de l’Eau et de l’assainissement, Serigne Mbaye Thiam, a fait le point avec les représentants de la Banque Africaine de Développement sur les préparatifs en cours, en vue d’accueillir en mars 2021 le Forum mondial de l’eau, à Dakar au Sénégal.

Le 8 octobre, le ministre Serigne Mbaye Thiam a rencontré la vice-présidente de la Banque en charge de l’Agriculture et du développement humain et social, Jennifer Blanke, et son équipe de direction pour discuter de la participation de la Banque à l’organisation et au déroulement de la rencontre.

« Le forum constitue pour la Banque une excellente occasion de présenter et de faire progresser son programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement, et nous félicitons le gouvernement du Sénégal pour le travail préparatoire accompli jusqu’à présent  », a déclaré Jennifer Blanke.

Le forum se tiendra dans la capitale sénégalaise du 22 au 27 mars 2021 et aura pour thème « La sécurité de l’eau pour la paix et le développement ».

Le ministre Serigne Mbaye Thiam a remercié la Banque pour son concours, notamment pour le parrainage de femmes et de jeunes délégués à la réunion préparatoire du forum, en juin dernier. « Notre gouvernement compte sur la Banque africaine de développement pour sa contribution à la mobilisation des ressources considérables qui seront nécessaires, pour faire de ce premier Forum mondial de l’eau organisé en Afrique subsaharienne, une réussite », a-t-il affirmé.

Lors d’une autre réunion tenue à l’intention des représentants du Département de la Banque en charge du développement de l’eau et de l’assainissement ainsi que pour d’autres membres du personnel de la Banque, le secrétaire exécutif du comité d’organisation du forum, Abdoulaye Sène, a fait le point sur l’état d’avancement des préparatifs de la rencontre et a répondu aux questions sur le forum, considéré comme « le plus grand événement international sur l’eau. »

« La Banque, en tant que leader du développement du secteur de l’eau en Afrique, jouera un rôle important dans l’organisation du forum », a déclaré Wambui Gichuri, directeur du Département du développement de l’eau et de l’assainissement, à la Banque.

Abdoulaye Sène a fait savoir aux responsables de la Banque que Dakar attendait plus de 20 000 participants en provenance de plus de 170 pays. « Le fait d’avoir attribué au Sénégal l’organisation de ce forum, témoigne de l’urgence du problème de l’eau pour l’Afrique et de l’attachement du pays au programme pour l’eau », a-t-il déclaré.

« Le forum sera un processus multipartite ciblé, inclusif, intégré, à composition non limitée, en interaction et en synergie avec les événements internationaux », a également précisé le secrétaire exécutif, ajoutant que le Forum  Dakar 2021  aborderait les problèmes actuels et futurs au niveau international portant sur les rapports de l’homme à la nature. Cela servira ainsi de stimulant et d’accélérateur pour l’accès universel à l’eau et à l’assainissement et la réalisation des Objectifs de développement durable pour le Sénégal, l’Afrique et la planète, a-t-il expliqué.

Mohamed Compaoré

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Dans une déclaration faite le 12 octobre 2019 à Marrakech (Maroc), le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a appelé à une coalition militaire internationale robuste pour faire face au terrorisme dans le Sahel. Il intervenait à l'ouverture de la 12ème édition de la World Policy Conference.

« Concernant le terrorisme dans la zone du Sahel, il faut aller au-delà de la présence de la France et de la CEDEAO et mettre en place une vraie coalition internationale, pour avoir une intervention aussi forte qu'en Syrie », a dit Amadou Gon Coulibaly.

Selon, le Chef du gouvernement ivoirien, cela s'avère nécessaire, au moment où l'Afrique enregistre des progrès économiques depuis quelques années. Avec un taux de croissance de 3,5%, supérieur à la moyenne mondiale. Quant au taux de pauvreté extrême, il est passé, selon la Banque africaine de développement (BAD), de 57% en 1990 à 35% en 2015.

Ces progrès, a-t-il dit, sont aujourd'hui menacés ou annihilés dans certaines régions, notamment au Sahel, par le terrorisme. D'où la nécessité d'une intervention plus robuste, non seulement dans l'intérêt de l'Afrique, mais aussi dans ceux de l'Europe et du reste du monde.

Et d'ajouter que les " succès de la coalition militaire internationale en Syrie se transforment en risques au niveau du Sahel".

D'autre part, Amadou Gon Coulibaly a salué et encouragé le multilatéralisme dans la gestion des affaires du monde. Pour lui, le Système des Nations Unies est aujourd’hui l’expression du multilatéralisme. Car il "contribue depuis des décennies, à la promotion du commerce international, à la définition des objectifs de développement durables, à la prévention de crises et à la résolution durable de conflits."

Et d'ajouter que ses résolutions "ainsi que sa mission de maintien de la paix, ont permis à la Côte d’Ivoire, un pays affaibli par une dizaine d’années de crises économique, politique et militaire, de relancer son développement économique et social."

La World Policy Conference discutera du 12 au 14 octobre des questions de gouvernance mondiale, avec des thématiques comme la mondialisation, les enjeux de la technologie dans la société, les perspectives économiques, l’environnement...

Amadou Gon Coulibaly y représentait le Président de la République Alassane Ouattara.

Fondée en 2008, la World Policy Conference est un espace de réflexion sur les questions de politique internationale

Source : Primature

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La Banque Africaine de Développement (BAD) a pris part à l’édition 2019 des rencontres « Innovation et Jeunesse » qui se sont tenues du 30 septembre au 4 octobre derniers. Un évènement organisé conjointement par le ministère marocain de la Jeunesse et des Sports, le ministère danois des Affaires étrangères et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

L’objectif de cette rencontre était de permettre aux jeunes entrepreneurs d’apporter leur contribution aux chantiers de développement, notamment la promotion de l’innovation et du développement durable, la création d’emploi et le renforcement du dialogue intergénérationnel. C’est ainsi que plus de 100 jeunes ont participé, pour la première fois, à un laboratoire d’innovation. Avec comme finalité de créer de nouvelles solutions et ainsi mettre leurs talents au service de l’émergence économique du pays.

Soutenir les jeunes entrepreneurs est une constante priorité de la Banque africaine développement, poursuivie au Maroc à travers son programme Souk At-Tanmia (SAT). Une initiative financée par le Programme de partenariat dano-arabe (DAPP) qui se veut être un mécanisme de soutien à l’entreprenariat des jeunes et à la création d’entreprise et d’emploi. SAT combine ainsi accès au financement et accompagnement technique pour répondre aux besoins des jeunes, femmes, associations, coopératives et micro-entrepreneurs.

C’est dans ce cadre que la Banque a participé au comité de sélection des équipes des jeunes talents et tenu un stand lors de la journée intitulée « Dialogue et Jeunesse ». Un processus qui s’est conclu par la remise de trophées aux huit meilleures équipes qui bénéficieront désormais des services financiers et d’accompagnement pré et post-création de Souk At-Tanmia. A cela, s’ajoute l’organisation d’une séance d’information sur cette initiative qui a réuni plus de 100 jeunes entrepreneurs issus des différentes régions du Royaume.

« Nous sommes heureux d’apporter notre soutien pour aider tous les jeunes qui veulent entreprendre, créer et aller de l’avant », a déclaré le directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi, en présence de Son Altesse Royale, la Princesse Mary du Royaume du Danemark. « J’ai pu constater la diversité des talents et l’innovation dont ils font preuve pour créer des solutions. Je félicite les huit entreprises retenues qui bénéficieront de notre programme, Souk At-Tanmia » a-t-il ajouté.

Des procédés agro-industriels novateurs en passant par de nouvelles techniques de recyclage des déchets, les projets présentés ont démontré l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs. « Nous avons constaté l’incroyable diversité des idées présentées et l’audace des jeunes talents qui les portent avec détermination. Nous en sommes ravis et seront, à travers Souk At-Tanmia, à leurs côtés pour les suivre et les aider sur les prochaines années » a souligné Leila Kilani Jaafor, cheffe du projet SAT.

Le partenariat entre le Royaume du Maroc et la Banque africaine de développement qui, dure depuis près d’un demi-siècle, compte près de 170 projets et programmes totalisant un engagement financier de plus de 10 milliards de dollars. Ces financements couvrent différents secteurs stratégiques, notamment l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture ainsi que le développement social.

M.C

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La Fédération Ivoirienne de Rugby (FIR) a paraphé, le lundi 07 octobre 2019 à la salle de conférence du ministère des Sports au Plateau (Abidjan) une convention avec le Consulat Général de France  en Côte d’Ivoire.

Cette toute première convention entre le Consulat Général de France en Côte d’Ivoire et la Fédération Ivoirienne de Rugby vise à faciliter l’obtention de Visa Schengen longue durée aux  athlètes de haut niveau ainsi qu’aux cadres techniques de la Fédération dans le cadre de leur formation. Le Consulat Général de France en Côte d’Ivoire a décidé d’accompagner la Fédération Ivoirienne de Rugby  dans sa politique de formation et de promotion de la balle ovale.

C’est en présence du ministre des Sports, Paulin Claude Danho et l’Ambassadeur de la France en Côte d’Ivoire, Gilles Huberson que cette convention a été signée. Le Président Elvis Tano a apposé sa signature au bas de cette convention pour le compte de la Fédération Ivoirienne de Rugby.  

Laurent Souquière, le consul Général a fait de même au nom du Consulat Général de France en Côte d’Ivoire. Cette signature matérialise le renforcement de la coopération entre la Côte d’Ivoire et la France dans le domaine sportif. 

Le président de la FIR, Elvis Tano vient de réussir un gros coup pour la grande famille de la balle ovale ivoirienne et dans l’univers du sport en Côte d’Ivoire. Le patron du rugby Ivoirien s’est réjoui  pour la confiance placée en sa fédération par le Consulat Général de France en Côte d’Ivoire.

Cette signature de convention intervient quelques mois après le partenariat signé entre la Fédération Ivoirienne de Rugby et la Fédération Française de Rugby (FFR).

En visite de travail à Abidjan en avril 2019, Serge Simon Premier vice-président de la FFR a scellé l’union entre ces deux fédérations membre de la World Rugby.

La convention historique entre la FIR et la FFR devra permettre entre autre, aux encadreurs Ivoiriens de bénéficier de l’expertise des cadres techniques de la FFR. Elle permettra également aux  entraineurs ivoiriens de renforcer leurs compétences à travers des stages.

En plus du volet formation, l’équipe nationale de Rugby pourra se préparer pour ses compétitions internationales sur les installations sportives de la FFR.

C’est dans la continuité de cette collaboration entre ces deux fédérations que le Consulat Général de France en Côte d’Ivoire a décidé de parapher cette convention avec la FIR.

M.J

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S.E.M. Philippe Lalliot, nouvel  Ambassadeur de France au Sénégal, a remis ses lettres de créance à S.E.M. Macky Sall, Président de la République du Sénégal, ce 8 octobre 2019.

Né en 1966, le nouvel Ambassadeur de France au Sénégal a débuté sa carrière à la direction des Affaires juridiques du Quai d’Orsay avant d’être mis à disposition des services du Premier ministre.

Il a successivement occupé les postes de Premier secrétaire à Washington puis de Deuxième conseiller à la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne à Bruxelles avant de revenir au Quai d’Orsay en tant que Chargé de mission auprès du Secrétaire général.

Philippe Lalliot a également occupé les fonctions de Consul général de France à New York, de Directeur de la communication et de la presse, Porte-parole du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, et d’Ambassadeur, Délégué permanent de la France auprès de l’UNESCO.

Il était jusqu’à présent Ambassadeur de France auprès du Royaume des Pays-Bas et Représentant permanent de la France auprès de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques.

Ancien élève de l'École Nationale d’Administration (ENA) et de l'École Normale Supérieure de Fontenay Saint-Cloud, il est agrégé de sciences économiques et sociales. Titulaire d’un DEA en sciences administratives et d’un DEA en littérature française, il est également lauréat de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris. Il a été maître de conférences à l’IEP de Paris et à l’ENA.

S.E.M. Philippe Lalliot a été élevé aux grades de Chevalier de la Légion d’Honneur et de Chevalier dans l’Ordre national du Mérite.

ll est marié et père de trois enfants.

M.J

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Le 10 octobre 2019, le nouvel Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire Richard K. Bell a présenté officiellement ses lettres de créances au Président de la République SEM Alassane Ouattara qui les a acceptés.

« Je suis ravi d’être parmi vous et très reconnaissant à SEM le Président de la République de m'avoir reçu si rapidement après mon arrivée. Les Etats-Unis reconnaissent le rôle crucial de la Côte d'Ivoire dans cette région.
Ma mission est de renforcer encore davantage les relations déjà excellentes entre la Côte d'Ivoire et les Etats-Unis; de promouvoir la croissance économique inclusive par le commerce et l’investissement; et d’appuyer la stabilité si indispensable au progrès. Le peuple et le gouvernement américains sont convaincus que les élections démocratiques, libres et paisibles, renforcent la stabilité; et qu’il en va de même avec la bonne gouvernance inclusive et respectueuse des droits des individus.
Je me réjouis de la mise en œuvre d’un accord majeur entre la Côte d'Ivoire et la MCC du gouvernement américain", a notamment déclaré M. Bell après la célémonie.

"Tout d’abord parce-que les critères d’éligibilité de la MCC sont assez stricts et qu’ils ont été remplis; ensuite parce qu’il s’agit d’une contribution du peuple américain au développement de ce pays à hauteur de presque $525 millions, dans les domaines du transport routier et de l’éducation, ce qui devrait avoir un effet de multiplication en termes de croissance économique. Je suis fier également du programme PEPFAR, grâce auquel des centaines de milliers d’Ivoiriens sont vivants au lieu d’être morts du SIDA, et sont suffisamment libres du virus pour ne pas le transmettre à autrui. Nous avons bien d’autres domaines de coopération bilatérale, et je ferai de mon mieux pour faire fructifier au maximum le  partenariat entre les Etats-Unis et la Côte d'Ivoire. Merci», a-t-il conclu.

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La JForce est un programme destiné à toutes les personnes qui souhaitent être agent autonome en s’appuyant sur le réseau Jumia. Le programme de consultant en ventes de Jumia (JForce) vise à renforcer l’adoption de l’e-commerce dans tout le territoire et ainsi permettre l'émergence de futurs entrepreneurs avec le plein soutien de Jumia pour la formation et en leur permettant de collecter une commission sur chaque vente. Pour être JForceur (agent Jforce), il n’y a pas d’exigences particulières. Il faut juste être super motivé, dynamique, convaincant et surtout un smartphone avec internet. Intégrer la JForce est donc une possibilité donnée à tout le monde sans tranche d’âge spécifique.

“La Jforce est soit une activité principale pour certains, soit secondaire pour d’autres. Tout le monde peut devenir Jforceur et c’est toujours un plaisir pour nous de savoir que notre programme soutient la création d’emploi et le développement de l’entrepreneuriat en Côte d’Ivoire et notamment dans les zones rurales”, soutient Eloi Le Rudulier, Manager JForce Côte d’Ivoire.

A travers la JForce, c’est plus de 10.000 entrepreneurs aujourd’hui qui apprennent à vendre, à gérer des équipes et à contrôler leurs revenus. C’est également un moyen pour eux d’élargir leur réseau professionnel en rencontrant d’autres entrepreneurs qui évoluent dans d’autres segments d’activités. Le programme de la JForce les aide à être plus autonomes et à développer leur leadership.

“La Jforce est une cellule très importante dans le projet d’expansion de Jumia dans les zones rurales. Par elle, les populations dans les zones éloignées , qui n’ont pas accès à un large choix de produits, peuvent elles ainsi bénéficier des services du e-commerce via l’assistance et l’aide des Jforceurs.” , nous dit Francis DUFAY, Directeur Général Jumia Côte d’Ivoire.

Le rôle premier d’un Jforceur, au-delà de se son rôle d’entrepreneur, est d’approcher les populations des zones rurales dont les besoins sont plus importants, les écouter et les accompagner dans leurs commandes sur Jumia et les suivre jusqu’à la livraison effective. Ce mode de fonctionnement réduit le fossé entre les populations urbaines et celles des zones rurales car tous peuvent désormais commander en ligne et se faire livrer. Rappelons par la même occasion que plus de 50% des livraisons de Jumia Côte d’Ivoire se font en dehors d’Abidjan.

“La Jforce favorise aujourd’hui une réelle proximité avec nos clients des zones rurales et facilite l’adoption du e-commerce », ajoute le Directeur Général de Jumia Côte Francis DUFAY.

Aujourd’hui, la Jforce est présente sur toute l’étendue du territoire national à travers plus de 55 points relais pour favoriser le développement de l’entrepreneuriat et procurer plus de satisfaction clientèle via la proximité.

 

ServCom : Jumia-Cote d’Ivoire

 


 

 

 

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Le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, conduira une délégation ivoirienne de haut niveau à Lyon (France), les 9 et 10 octobre 2019, pour participer à la sixième Conférence de reconstitution des ressources du Fonds Mondial. Le Chef du gouvernement ivoirien y représentera le Président de la République, Alassane Ouattara.

Cette 6è Conférence a pour objectif de mobiliser donateurs et pays bénéficiaires, en vue de reconstituer les ressources du Fonds mondial pour le financement de la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme pour la période 2021-2023.

De 2011 à 2018, la Côte d’Ivoire a fait d’importants efforts en matière d’investissement dans le domaine de la santé. Le budget consacré au secteur est ainsi passé de 105 en 2011 à 415 milliards de FCFA en 2018, soit une hausse d’environ 395,2%.

Le pays a enregistré des progrès importants dans la lutte contre le VIH, grâce aux efforts soutenus de l’ensemble des acteurs de la réponse nationale. En 10 ans, le nombre de nouvelles infections à VIH a chuté, passant de 25.000 en 2009 à 17.000 en 2018. Par ailleurs, le renforcement de la mise sous traitement ARV des personnes vivant avec le VIH a permis d’atteindre 252 127 bénéficiaires en 2018, contre 84 220 en 2010.

L’atteinte des 3x90 (90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique, 90% de toutes les personnes infectées par le VIH dépistées reçoivent un traitement anti rétroviral durable, et 90% des personnes recevant un traitement antirétroviral ont une charge virale durablement supprimée), est un objectif réalisable à l’horizon 2020.

En ce qui concerne la lutte contre la tuberculose, ce sont 21.300 patients tuberculeux, toutes formes confondues, qui ont été dépistés et pris en charge en 2018.

Quant à la lutte contre le paludisme, la prévalence hospitalière pour cette endémie a chuté de 17 points en 4 ans. L’utilisation de la moustiquaire imprégnée à longue durée d’action chez les enfants de moins de 5 ans est passée de 3% en 2010 à 60% en 2018.

Organisée tous les trois ans, la Conférence de reconstitution des ressources du Fonds Mondial rassemble des représentants des gouvernements, de la société civile, du secteur privé et des communautés touchées par les trois pandémies.

Source : Primature

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Promoteur de la course de l’ascension du Mont Korhogo et par ailleurs, Directeur technique national adjoint à la fédération ivoirienne d’Athlétisme, SARRE Abdoulaye donne plus de précisions sur cette compétition. Interview

LDA : Parlez-nous du Semi- Marathon que vous organisez à Korhogo.

S.A : Je suis le promoteur de la Course de l’Ascension du Mont Korhogo dénommé « Le COLAMKO ». Il s’agit d’une compétition de 20 Km de course à pieds qui a pour ligne d’arrivée le sommet du Mont Korhogo. A côté de cette course réservée aux professionnels, il y a un circuit de 6 Km pour les amateurs. Le COLAMKO est un concept qui réuni, le sport, la culture et le tourisme.

LDA : D'où vous êtes venu ce concept ?

S.A : Ce concept nous vient des courses de montagnes organisées partout dans le monde. Tel que le Pic du Nahouri au Burkina faso, l’Ascension du Mont Cameroun et bien d’autres. Cette compétition n’existait pas en Côte d’Ivoire. Il fallait que ce concept existe chez nous afin de permettre aux amoureux des courses de montagne de visiter notre beau pays.

LDA : Quel bilan faites-vous de la dernière édition ?

S.A : La deuxième édition organisée le 27 Octobre 2018 a été un succès populaire. Avec près de 6000 participants. Cette compétition a donné une ambiance à la région du Poro.

LDA : A qui s'adresse ce marathon ?

S.A : Cette compétition s’adresse à toutes les tranches d’âges. Mais, le 20 Km est réservé aux athlètes professionnels et aux corps habillés.

LDA : Quelles sont vos attentes pour cette édition ?

S.A : Pour cette troisième édition du COLAMKO qui aura lieu le 19 Octobre prochain, nous attendons près de 10000 athlètes. et donc, nous attendons toujours les annonceurs afin qu’ils associent leurs images à cet évènement important pour la région du Poro

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

 

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Le Conseil Principal de Laurent Gbagbo, Me Altit Emmanuel demande la mise en liberté "immédiate et sans condition" de Laurent Gbagbo, dans une requête adressée, lundi, à la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI).

Pour Me Altit, le maintien du régime restrictif de liberté aurait pour conséquence d’interdire à Laurent Gbagbo de jouer un rôle dans la vie publique et dans la réconciliation de son pays. « Cela lui interdirait par exemple de participer d’une manière ou d’une autre aux élections présidentielles à venir », écrit-il dans sa requête.

Pour lui, la liberté d’un homme acquitté est absolue et ne peut être qu’absolue parce que son innocence ayant été reconnue, il dispose de tous ses droits. L'avocat de Laurent Gbagbo dit présenter sa requête, dans le cadre d'une jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme ( CEDH),  qui "reconnaît de manière constante qu’une partie a toujours la possibilité de demander à une Chambre de reconsidérer une décision antérieure".

Laurent Gbagbo et Blé Goudé étaient poursuivis pour quatre chefs d’accusation de crimes contre l’humanité, à savoir, meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains.

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Le journaliste ivoirien et patron de presse Lacina Sermé de l'agence Apanews a remporté le prix de partenariat point focal presse (80/100) dans le cadre des activités de la journée nationale du partenariat(JNP). Il a reçu son prix lors de la cérémonie de clôture de la 4ème édition de cette journée au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le lundi 7 octobre 2019. 

Il y avait dans cette catégorie prix du partenariat point focal presse, parrainé par le secrétariat exécutif du comité de concertation Etat /secteur privé, d’autres journalistes : Elysée Lath du quotidien L’Inter, Arsène Yapi du journal le Journal de l’Economie, Célestin Kouadio de Acturoutes et Bassolé Michel de l’agence de presse AIP. Depuis 2017, ce prix était détenu par Koné Seydou de Koaci.com. 

Le prix du partenariat administration publique est revenu à la direction générale des Douanes (142,83 /168). L’union des grandes entreprises industrielles de Côte d’Ivoire s’est vu attribuer le prix du partenariat secteur privé (141,29/196). L’observatoire de célérité des opérations de dédouanement(OCOD) s’est adjugé celui du partenariat cadre paritaire sectoriel avec 112,57/150. Le prix du partenariat point focal du CCESP est allé dans les mains de M. Dogbo Nahounou de la direction générale de la décentralisation et du développement rural (85/ 100).

Des prix spéciaux ont été remis à Pierre Magne, vice-président de la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire(CGECI), Ehui Marthe, présidente du réseau ivoirien des femmes entrepreneures (RIFEN) et Diallo Ousseine de la fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’Ouest.

Il faut dire que l’objectif du prix de partenariat dans le cadre de la JNP est de récompenser les personnalités et structures publiques et privées qui se sont distingués par leur forte implication dans le processus du dialogue public-privé en Côte d’Ivoire.

 

Daniel Coulibaly

 

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Sous l’égide de Rugby Afrique et en partenariat avec la Société Générale, la Fédération Tunisienne de Rugby accueillera le tournoi Africa Women’s Sevens les 12 et 13 octobre 2019 au stade Mustapha Ben Jannet à Monastir, en Tunisie.

C’est la seconde fois que Rugby Afrique organise des événements de qualification pour les Jeux Olympiques sur le continent depuis les débuts du rugby à sept aux Jeux Olympiques de Rio en 2016. Tous les regards sont désormais tournés vers douze des meilleures équipes africaines qui attendent impatiemment cette occasion de se qualifier pour les prochains Jeux Olympiques d’été de Tokyo en 2020.

Les médaillées d’argent et de bronze auront une possibilité supplémentaire de se qualifier en participant à un tournoi mondial de repêchage qui aura lieu en juin 2020. Les équipes classées première et deuxième pourront participer au tournoi de qualification du World Rugby Sevens Series.

À l’approche des Jeux Olympiques et des World Rugby Sevens Series, de nombreuses équipes ont beaucoup investi dans leur programme Sevens, ce qui signifie que les enjeux sont importants pour les joueuses et que les matchs du tournoi seront âprement disputés. Les équipes participantes sont (dans l'ordre du classement africain actuel) le Kenya, l'Ouganda, la Tunisie, Madagascar, le Zimbabwe, le Sénégal, le Botswana, la Zambie, le Maroc, l’Île Maurice, l'Afrique du Sud et le Ghana. L’Afrique du Sud, qui s’est retirée de l’édition 2018, est désormais classée au 11e rang des 12 équipes. L’équipe ghanéenne, qui participe au championnat africain pour la première fois, se classe donc au 12e rang.

Il convient de noter que l’équipe d’Afrique du Sud ne participera que pour tenter de décrocher sa qualification au tournoi des World Rugby Sevens Series En effet, le règlement intérieur de la Confédération des Sports et du Comité Olympique sud-africains ne permet pas d’être sélectionné pour les Jeux Olympiques directement à partir du tournoi régional africain qualificatif.

Khaled Babbou, président de Rugby Afrique, a déclaré : « Nous sommes très heureux et remercions infiniment la Fédération Tunisienne de Rugby (FTR) d’accueillir l’édition 2019 de l’Africa Women's Sevens. La FTR a pris toutes les mesures nécessaires pour que cet événement se déroule dans les meilleures conditions et pour donner une excellente image du rugby africain féminin. L’Afrique souhaite obtenir une reconnaissance internationale et de haut niveau. Un tournoi comme le Women’s Sevens Rugby a un fort potentiel pour promouvoir et révéler nos talents en Afrique et amener davantage de sportifs du continent à jouer au rugby. Je suis convaincu que les matchs disputés par des femmes susciteront l’intérêt du public. Je sais que toutes les équipes se sont préparées très sérieusement et je leur souhaite à toutes de réaliser de belles performances. J’espère qu’elles pourront défendre au mieux leurs chances de participer à l'un des événements sportifs les plus prestigieux au monde. »

M.C

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Dans un point de presse tenu ce lundi 7 octobre au Quai d’Orsay, la France se félicite de l'arrêt des poursuites contre 102 membres ou sympathisants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) dont le président du Parti, Maurice Kamto, et de leur libération le 5 octobre.

Elle salue également la décision de libérer 333 personnes en lien avec la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, dans le cadre du dialogue national qui vient de se tenir à Yaoundé.

La France salue l'engagement des autorités camerounaises à mettre en oeuvre les conclusions de ce dialogue.

La France encourage les autorités et tous les responsables politiques à entretenir la dynamique actuelle dans l'esprit de dialogue et de concorde.

M.J

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Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a reçu en audience ce lundi 7 octobre à Abidjan, le Président Directeur Général de Tata International, Noël Tata qui a indiqué être venu exprimer l’ambition de son entreprise de renforcer et d’agrandir ses activités en Côte d’Ivoire. 

« Nous sommes venus rencontrer le Premier Ministre pour lui exprimer notre volonté de renforcer notre coopération avec le gouvernement ivoirien, à travers la SOTRA. Nous sommes satisfaits de nos relations, et voulons renouveler notre engagement avec l’entreprise », a dit Tata.

Outre le renforcement du parc automobile de la Société de Transport Abidjanais (SOTRA), Tata Motors ambitionne également d’accompagner le gouvernement dans le renouvellement du parc auto de façon générale.

Le ministre des Transports Amadou Koné a remercié les responsables du Groupe Tata, dont les actions ont permis, il y a deux ans, de relancer la SOTRA, avec l’acquisition de 500 nouveaux autobus. Il a aussi rappelé qu’une équipe de Tata Motors intervient dans la formation, en renforçant les capacités du personnel de la SOTRA, pour la maintenance des autobus.

Au-delà du montage et de l’assemblage des véhicules, l’objectif est de parvenir très rapidement, selon Amadou Koné, à une industrialisation totale dans la production de véhicules en Côte d’Ivoire.

Tata Motors est la plus importante compagnie indienne de fabrication de véhicules personnels et commerciaux.

 

SerCom Primature

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Une étude menée chez la souris, publiée par The Endocrine Society, suggère que la consommation de cigarettes électroniques peut nuire à la fertilité. Elle limiterait la prise de poids du fœtus.

L’usage de la cigarette électronique est en train de se répandre, souvent en alternative à la véritable cigarette. S’il est vrai que le fait de se tourner vers ces dispositifs permet a priori de se détacher du tabac, ses effets sur la santé sont en revanche encore incompris. Quelques études ont néanmoins déjà isolé quelques dangers potentiels. Il y aurait, par exemple, un lien entre l’usage de la cigarette électronique et un risque accru de problèmes cardiaques. Plusieurs cigarettes électroniques contiendraient également certaines toxines bactériennes et fongiques. Il y a quelques jours, on apprenait également que l’usage de l’e-cigarette pouvait endommager les vaisseaux sanguins. Même sans nicotine.

Des problèmes de fertilité chez la souris

Cette nouvelle recherche reste dans le même “tempo”, nous révélant cette fois de possibles effets néfastes sur la fertilité féminine. Pour ces travaux, des chercheurs de l’Université de Caroline du Nord ont exposé des souris à de la vapeur d’e-cigarettes. À raison de cinq fois par semaine, pendant quatre mois. Il est alors ressorti que les souris concernées montraient un retard significatif dans le développement de la première portée. Autrement dit, cette exposition à la vapeur de cigarette électronique avant la conception semblait retarder l’implantation de l’embryon fécondé dans l’utérus. Mais ce n’est pas tout.

« Nous avons également découvert que l’utilisation de la cigarette électronique tout au long de la grossesse avait modifié la santé et le métabolisme à long terme de la progéniture. Entraînant des effets permanents de la deuxième génération sur le fœtus en croissance », note Kathleen Caron, principale auteure de l’étude. Il a été démontré, par exemple, que les progénitures exposées aux cigarettes électroniques in utero n’avaient pas réussi à prendre autant de poids que les souris témoins.

 Des recherches supplémentaires nécessaires

 « Ces résultats sont importants car ils changent notre point de vue sur la sécurité perçue des cigarettes électroniques comme solution de rechange aux cigarettes traditionnelles avant et pendant la grossesse », conclut la chercheuse. Bien évidemment, ce qui est observé chez la souris ne l’est pas toujours chez les humains. Ces recherches, au regard de ces résultats, méritent en revanche d’être approfondies. D’autant que – comme le soulignent les chercheurs – de nombreuses femmes se tournent vers les cigarettes électroniques pendant leur grossesse, en remplacement du tabac.

Rappelons que les effets du tabac sur le fœtus dans la grossesse sont, cette fois, bien établis. Comme le risque de naissance prématurée, ou de faible poids à la naissance. Une étude, publiée il y a quelques semaines, a également confirmé que le fait de fumer pendant la grossesse pouvait doubler le risque de mort subite du nourrisson.

Source : Jstm

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Une investigation journalistique menée par un étudiant en fin de formation à Institut des sciences et techniques de la communication (ISTC-Polytechnique) d’Abidjan, Nicaise Ohouna N’Takpé, propose la création en Côte d’Ivoire d’une autorité de régulation du secteur du ciment, pour stabiliser les prix des produits de cette industrie qui varient d’un point de vente à l’autre.

M. Ohouna N’Takpé a fait cette suggestion samedi, lors de la soutenance de son mémoire de fin de cycle en journalisme, option radio, face à un jury de trois membres.

« Il faut la création par l’Etat d’une autorité de régulation pour contrôler le marché de la cimenterie », note le mémoire, soutenu par une enquête radiophonique qui donne la parole à diverses sources dont des acteurs du secteur, des consommateurs et des citoyens.

Cela permettra, au dire de l’impétrant de stabiliser les prix départ usine au niveau des producteurs de ciment, l’affichage des prix dans tous les points de ventes, le renforcement de la mesure d’interdiction de l’importation du produit, et la révision des conditions de surestarie au niveau du port pour l’acquisition de la matière première.

Le mémoire qui portait sur le thème « le marché ivoirien du ciment : enjeux et défis à l’horizon 2020 », qui a été accepté par le jury présidé par Dr Rémi Yao, avec la « Mention très bien » et la note de  16 sur 20, évoque surtout demande nationale de ciment de plus en plus faible, avec l’arrivée de plusieurs usines ces dernières années sur le marché national. Ce qui inuit une surproduction.

A en croire Nicaise N’Takpé, cette surproduction amène les sociétés de production à se livrer une bataille des prix. « Cela fait que depuis 2011 jusqu’à aujourd’hui, le prix de la tonne à l’usine du ciment CPJ32 et CPJ42 (des variétés de ciments fréquemment utilisées) a progressivement chuté jusqu’atteindre la barre de dix mille francs CFA à ce jour », dit-il.

« Mais les consommateurs finaux à Abidjan comme à l’intérieur du pays ne tirent pas profit de la concurrence sur le marché, puisque les revendeurs, dans les points de vente, ne font qu’augmenter les prix », poursuit-il.

La marge bénéficiaire des fabricants diminue ainsi au fil des jours, « ce qui pourrait engendrer à la longue, des licenciements, des départs volontaires, et au pire, des cas la fermeture de certaines entreprises de fabrication, d’où l’enjeu de cette étude».

La Côte d’Ivoire produit annuellement 11,5 millions de tonnes, avec dix usines de ciments en activité, contre une demande locale estimée à 5,24 millions de tonnes en 2018-2019.

AIP

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Dans les quartiers enclavés des grandes villes ou dans les zones reculées de certains pays d’Afrique subsaharienne, il n’est pas rare de voir une bouteille, une dame-jeanne ou un bidon disposés négligemment sur le côté de la route, comme des objets abandonnés. Ces récipients contiennent souvent un liquide plus ou moins transparent.

Quelquefois, c’est une longue perche qui est plantée sur le bas-côté, son sommet plongeant dans un entonnoir, dans un bidon ou dans une bouteille retournés.
 
Bien connus des automobilistes et des motocyclistes, ces signes indiquent les lieux où on peut se ravitailler en carburant, en dehors des stations-services, même si la qualité du produit est sujette à caution.

“Il est évident que du carburant de mauvaise qualité a un impact direct sur les concentrations des particules fines dans l’air, notamment les composés soufrés, azotés et les composés organiques volatiles en général.”

Boukary Kaboré, ingénieur en hygiène-qualité-sécurité-environnement au laboratoire qualité de l’environnement à Ouagadougou.

En effet, les mauvaises conditions de stockage (dans des récipients ayant des résidus d’autres produits comme de l’eau, de l’huile, ou du gasoil) et les manipulations diverses (mélanges avec d’autres produits comme du pétrole lampant pour en augmenter la quantité) en altèrent la qualité.

En dépit des efforts des autorités pour l’éradiquer, la distribution du carburant frelaté demeure une pratique courante dans un certain nombre de pays d’Afrique subsaharienne.
 
Ainsi, ce carburant se vend comme des cacahuètes, sans aucune précaution particulière, dans la capitale burkinabè, Ouagadougou, où il est appelé "essence par terre", une expression bien calibrée sur celle de « librairie par terre », qui renvoie à l’image de livres usagés peu ou prou recyclés, qu’on peut certes lire en grande partie, mais avec ce risque de tomber sur des pages manquantes ou illisibles.  
 
On le retrouve notamment sur des étalages de fortune en plein soleil, sous l’ombre d’un arbre ou encore à côté d’un poteau électrique…
 
Ce samedi du mois de septembre 2019, Guelbeogo Abdoul Kader, jeune garçon de 15 ans, prend la relève son père dans un point de vente d’un quartier populaire de Ouagadougou. Il vient au secours des motocyclistes qui tombent en panne d’essence dans cette zone dépourvue de station-service, où le litre d’essence se vend à 750 FCFA contre 600 FCFA à la station-service…
 

Un lieu de stockage du carburant frelaté en Côte d'Ivoire - Crédit Photo : SDN.

« Les gens ne se plaignent pas de la qualité de notre carburant, mais, plutôt du coût ou de la quantité », confie l’adolescent, qui assiste ainsi son géniteur depuis deux ans dans cette activité.
 
Etabli pour sa part sur une grande artère de la ville, Adama Ouédraogo, un autre vendeur de carburant, confie qu’il écoule chaque jour deux à trois bidons de 20 litres de carburant.
 
« Cela fait trois ans que je mène cette activité et je crois faire œuvre utile, dans la mesure où il n’existe pas de station-service ici pour permettre aux automobilistes et motocyclistes de se ravitailler », dit-il.
 

A la frontière Burkina-Bénin, le carburant frelaté est stocké pour être distribué à Fada, la grande ville proche Bénin - Crédit Photo : SDN.


 
 
La Côte d’Ivoire connaît aussi ce phénomène. A en croire Jules Konan, ingénieur mécanicien, responsable d’un garage près de la zone industrielle de Yopougon à Abidjan, il existe plusieurs types de carburant frelaté.
 
« D’abord, il y a celui qu’on appelle mélange. Souvent contenu dans des bouteilles d’un litre ou un litre et demi, il se compose d’une mixture d’huile mécanique, voire d’huile de cuisine à de l’essence. Ce carburant est uniquement utilisé pour les motos ».
 
« Ensuite, il y a le cheval blanc ou carburant Koutcha. Certains sont utilisés tels qu’ils arrivent sur le territoire national, sans être associés à d’autres produits. Enfin, il y a d’autres qui comprennent plusieurs composants en plus du gasoil illicite. »
 
Un vendeur de ce produit dans la capitale ivoirienne confie qu’il arrive en Côte d’Ivoire par voie maritime et fluviale depuis des pays voisins, en empruntant des circuits frauduleux, surtout à bord d’embarcations artisanales.
 
« Une fois dans le pays, des grossistes sont servis sur des baies lagunaires, comme au quartier Azito de Yopougon, dans la banlieue ouest d’Abidjan, soit dans des citernes, soit dans des fûts qui sont ensuite acheminés vers des points de vente clandestins », indique cette source, qui a souhaité garder l’anonymat…
 

Camions-citernes

 
La partie septentrionale du Cameroun connaît aussi cette pénétration de carburant frelaté, appelé ici "zoua-zoua", à partir de pays voisins, en particulier le Nigeria.
 
En février 2019 par exemple, 25.700 litres de "zoua-zoua" avaient été saisis par la police dans la ville de Ngaoundéré. Une prise moins importante que celle de mars 2018 qui portait sur 31.800 litres.
 
Mais, outre la filière étrangère, les vendeurs de ce produit au Cameroun s’approvisionnent auprès de fournisseurs nationaux. En particulier auprès des camions-citernes transportant de l’essence destinée aux stations-service. Ils font des arrêts sur leur chemin pour qu’une partie du carburant soit siphonnée.
 
« L’opération se fait de nuit. Lorsque le camion arrive, il nous rejoint à notre base, qui n’est pas au bord de la route. Là, nous recueillons la quantité de carburant convenue et le camion continue son voyage », explique Colbert Ngoufang, qui tient un point de vente près de Bafang, dans le sud-ouest du Cameroun.
 
Pour Ousmane Soudré, expert automobile du Parc automobile de l’Etat au Burkina Faso, le carburant frelaté peut aussi provenir du fond des citernes qui n’ont pu être totalement vidées. « C’est un carburant qui comporte de nombreux résidus », dit-il.
 

En file indienne, les trafiquants ravitaillent le Burkina en carburant frelaté via le Bénin. - Crédit : SDN.


 
Cette même source rappelle au passage que le caractère frelaté réside, entre autres, dans l’usage. « Ainsi, les vendeurs prennent des bidons d’huile pour aller stocker du carburant ou alors, ils mélangent simplement le pétrole à l’essence pour en augmenter la quantité ».
 
Beaucoup d’automobilistes ou de motocyclistes utilisent ces produits altérés pour des raisons économiques ou parce qu’ils ne trouvent pas de station-service dans la zone.
 
L’ingénieur mécanicien Jules Konan met les utilisateurs en garde : « Le koutcha est un véritable cocktail explosif pour les engins, parce qu’il contient souvent un taux très élevé de soufre, ce qui est sans pitié pour les moteurs ».
 
L’intéressé ajoute que les résidus de ce carburant, souvent pâteux, endommagent fortement le circuit d’injection ou le filtre à gasoil des véhicules.
 
D’ailleurs, « il arrive des fois qu’en pleine circulation, vous voyiez des véhicules prendre feu. C’est souvent à cause d’une essence de mauvaise qualité », fait remarquer Ousmane Soudré.
 
Pour sa part, le chimiste Didier Diomandé de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan indique que pendant la combustion du carburant de mauvaise qualité, le soufre est transformé en dioxyde de soufre (SO2), en plus du gaz carbonique ou dioxyde de carbone (CO2), entre autres.
 
« Contrairement au SO2, le CO2 peut être éliminé dans l'environnement par photosynthèse, tandis que le SO2 va engendrer des pluies acides qui peuvent contribuer à la déforestation », explique l’universitaire.
 

Système respiratoire

 
« Par ailleurs, le SO2 est très nocif pour la santé, car il affecte le système respiratoire, le fonctionnement des poumons et il provoque des irritations oculaires », poursuit Didier Diomandé.
 
Bien plus, ajoute-t-il, si l’huile de moteur utilisée pour réaliser le mélange n’est pas de bonne qualité, il y a des risques que la combustion ne soit pas complète.

« En ce moment-là, on n’a plus affaire à du CO2, mais à du monoxyde de carbone qui est très mortel », prévient le scientifique, qui appelle en conséquence à une solution durable à ce problème.
 
Bertin Doubi, pneumologue au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Yopougon à Abidjan, va un peu plus loin, en affirmant que le carburant est un produit volatile qui agresse la muqueuse bronchique et les poumons, entraînant une inflammation.
 
« Quand vous l’inhalez, c’est comme s’il brûlait un peu. Ceux qui manipulent ces produits sans précautions risquent donc de souffrir souvent de l’asthme et de diverses formes d’allergie, sans compter la possibilité de développer un cancer », précise ce médecin.
 
L’environnement n’est évidemment pas épargné. Les résultats d’une étude menée par le ministère burkinabè de l’environnement, en janvier 2019, montrent que la qualité de l’air dans la ville de Ouagadougou est préoccupante, avec par exemple une teneur en polluants particulaires « largement » supérieure aux normes nationales et à celles de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
 
Seulement, la part spécifique du carburant frelaté dans cette pollution est difficile à chiffrer. En effet, « la pollution mesurée est globale. Nous ne disposons pas de données spécifiques sur le degré de pollution dû au carburant frelaté », explique Boukary Kaboré, ingénieur en hygiène-qualité-sécurité-environnement au laboratoire qualité de l’environnement, à Ouagadougou.
 
Toutefois, ajoute-t-il, « il est évident que du carburant de mauvaise qualité a un impact direct sur les concentrations des particules fines dans l’air, notamment les composés soufrés, azotés et les composés organiques volatiles, en général ».
 
Outre les opérations de saisie de stocks de carburant frelaté, les Etats ont mis sur pied des institutions chargées de veiller au contrôle de la qualité du carburant distribué. C’est le cas de la société Hydrac (Hydrocarbures-analyses-contrôles) dont les dirigeants n’ont cependant pas donné de suite à la sollicitation de SciDev.Net.
 
Au Burkina Faso, les autorités ont mis en place une direction chargée de la concurrence et de la répression de la fraude, dont le rôle, entre autres, est de lutter contre la vente d’essence frelatée. Le directeur de la concurrence et de la répression des fraudes, Yacouba Bila, a confié à SciDev.Net que ce service a déjà démantelé des réseaux de stockage du carburant frelaté dans les quartiers périphériques de Ouagadougou et dans les autres régions du pays, surtout celles frontalières du Bénin et du Ghana.
 
Ce dernier indique en outre que « la distribution des hydrocarbures est soumise à un agrément et il est fait obligation aux stations-service de s’approvisionner auprès de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (Sonabhy) ».
 
Sauf que tel n’est pas toujours le cas et il est déjà arrivé, au Burkina Faso comme ailleurs sur le continent, que du carburant frelaté se retrouve même dans les stations d’essence…

Source : SciDev.Net

Titre de la rédaction de LDA

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Le recteur de l'université Charles Louis de Monstesquieu, Pr Amoa Urbain, plaide pour la création d'un temple ou sanctuaire de dialogue  inter-religieux appelé "chambre des guides religieux et des leaders spirituels", en guise d'institution de prévention des conflits.

Selon lui, à l'instar de la chambre des rois et chefs traditionnels, il est "impérieux" de créer une chambre des guides religieux et leaders spirituels qui sera un espace d'apaisement, de maintien et de consolidation de la paix pour un développement, une production et un partage des richesses toujours plus humain.

"Car si le spirituel précède le réel, il faut savoir offrir aux forces spirituelles les moyens officiels d'Etat pour leur permettre en toute liberté, et  de façon collégiale et concerté de participer encore plus à une quête soignée d'un bien-être en partage pour les peuples", a t il expliqué, samedi, dans une note d'information, transmise à l'AIP.

"Puisse le temple (ou le sanctuaire) des guides religieux et leaders spirituels, être un cadre officiel permanent de dialogue inter-religieux et de lutte contre excès dans la gestion de la vie des peuples et de la Nation", a souhaité l'Universitaire Amoa Urbain.

"Ce plaidoyer doit être reçu  comme une invite à la réflexion sur les piliers de consolidation de la vie d’une Côte d’Ivoire, ce pays où, de plus en plus, les jeunes cherchent et cherchent encore et partout des repères de qualité, de bonne qualité, pour eux-mêmes et pour demain à travers les tenants du pouvoir  et les citoyen", a t il ajouté.

Poursuivant, il a révélé que des travaux sont en cours au sein de l'Université Charles Louis de Montesquieu sur la nouvelle "Chaire Afrique- Diaspora pour la diplomatie coutumière africaine, le dialogue inter-religieux et la paix".

Ce, en vue de permettre de fournir, encore une fois, et ce à partir des résultats et fruits des travaux des guides et savants religieux eux-mêmes, un contenu qui pourrait, en ces temps de violences multiformes, prévenir d'éventuels conflits en gestation dans les cœurs, dans les esprits et sur les langues depuis quelques années, et plus encore, depuis quelques mois.

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Une nouvelle conciergerie a ouvert samedi ses portes à Abidjan-Plateau afin de décharger et faciliter la vie des chefs d’entreprises en particulier et des abidjanais en général.

Le lancement des activités de cette nouvelle conciergerie dénommée “BackBone” ( colonne vertébrale)  a eu lieu en présence de plusieurs personnalités, notamment des chefs d’entreprises et de l’ancienne Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de la Gouvernance et au Renforcement des capacités,  Ginette N’Dri Yoman.

Selon la directrice générale de cette société d’assistance, Kadidja Barry, la mise en place de son entreprise vise à répondre aux aspirations de certaines personnes qui souhaitent voir leur désir pleinement exaucé sans qu’elles n’aient à se déplacer.

“L’objectif de la conciergerie  est de de simplifier la vie de la population en leur permettant de gagner du temps, en obtenant pour eux tout ce qu’ils désirent le plus rapidement possible, (…) en toute confiance et avec une attention particulière”, a t elle justifié.

La chef d’entreprise, Nabou Fall, basée à Abidjan, exerçant dans le domaine de la communication et des relations publiques, pour sa part, a salué cette initiative de Mme Barry tout étant convaincu que ce nouveau service de conciergerie va répondre aux besoins des Ivoiriens.

“La Côte d’Ivoire est la première économie de l’UEMOA. Alors il est plus que nécessaire que la capitale économique Abidjan qui est le carrefour de la sous région dispose d’un tel service de conciergerie pour offrir des services adéquats, que ce soit aux ivoiriens et aux gens qui viennent de l’étranger”, a t elle souligné.

AIP

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Futuriste. La commune du Plateau va abriter l’un des plus haut gratte-ciel d’Afrique baptisé « "La Tour de la nation", dans le cadre d’un projet hôtelier et touristique futuriste.

60 étages

Selon une note d’information du ministère du Tourisme et des Loisirs publiée récemment par notre confrère Abidjan.net [lire la note], cette tour de 60 étages sera construite sur le site de l’ex-Sorbonne, en plein cœur du centre d’affaire de la capitale économique ivoirienne.

Cette note, consultée par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), précise que le volet hôtelier devrait appartenir à l’enseigne Pestana CR 7, la chaîne hôtelière du célèbre footballeur portugais Cristiano Ronaldo.

C’est le fruit d’une convention de partenariat public/privé entre le ministère ivoirien du Tourisme avec le consortium marocain Downtown Hôtel Corporation (DHC), pour la réalisation d’une « Smart-City » Abidjan.

Les deux parties ont eu leur troisième réunion le 30 septembre à Abidjan pour peaufiner cet ambitieux projet immobilier.

Nabil Slitine, directeur général de DHC, et ses équipes, ont présenté à cette occasion au ministre Siendou Fofana la quasi-dernière mouture de « La Tour de la nation » qui devrait sortir de terre d’ici 3 à 4 ans.

Si ce projet se réalise, il sera la deuxième tour la plus haute d’Afrique après la Tour F (284 mètres, 64 étages) dont la construction, par PFO Afrique, est prévue sur l’ex-site de la préfecture de police.

Espérons que la star portugaise Cristiano Ronaldo effectuera en personne le déplacement au bord de la lagune Ebrié pour l’inauguration de ce joyau.

AT

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Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a salué le jeudi 03 octobre à Guiglo, l’entente et la fraternité retrouvées entre les communautés du Cavally, après la crise post- électorale de 2010.

C’était au cours d’une audience accordée à une délégation de chefs traditionnels Baoulé vivant à Guiglo, où il a entamé le 3 octobre une visite de travail dans le Cavally et le Guémon.

« Il y a eu, ici, des problèmes de co-existence liés à la question de la forêt classée du Gouin Débé. Et vous venez de nous expliquer tout le processus qui a permis d’arriver à l’apaisement avec vos frères Wê et ceux des autres communautés. Je voudrais, au nom du Président de la République Alassane Ouattara, vous remercier et vous inviter à poursuivre vos efforts de renforcement de la cohésion et du rassemblement entre les Ivoiriens », a dit Amadou Gon Coulibaly.

Le Chef du gouvernement a félicité les élus locaux et tous les leaders communautaires qui ont accompagné le gouvernement dans sa quête d’une paix durable et définitive entre les populations dans le Cavally.

Il a également demandé aux populations de faire confiance au Président Alassane Ouattara, dont l’engagement à veiller sur la sécurité des biens et des personnes est sans faille.

Le premier ministre a, en outre, comme l’a fait récemment le Président de la République dans la Région du N’Zi, rassuré que l’élection présidentielle de 2020 se passera dans de bonnes conditions. Et que la rigueur de la loi s’appliquera à tous ceux qui voudront déstabiliser le pays, en opposant les communautés ivoiriennes.

Mohamed Compaoré avec Sercom Primature

            

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La Banque africaine de développement a organisé, ces deux derniers jours à Tunis, un séminaire d’opportunités d’affaires dédié à l’Afrique du Nord. Le séminaire a accueilli près de 200 participants issus de 23 pays, représentant des entreprises de l’industrie, du génie civil, des travaux publics et du conseil.

Après Johannesburg et Nairobi, cette présentation dans la capitale tunisienne avait pour objectif de renforcer le dialogue entre la Banque et le secteur privé. Tout en identifiant de nouvelles opportunités d’investissement et de financement.

Lassaad Lachaal, conseiller spécial du Président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a prononcé l’allocution d’ouverture au nom du directeur général de la Banque pour l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi. Il a notamment mis en évidence la finalité de ce séminaire « né de cette ambition de transformer le formidable potentiel du continent en croissance et en emplois. Et concrètement en de meilleures conditions de vie pour les populations africaines. »

Valérie Dabady, cheffe de la Division de la mobilisation des ressources et des partenariats à la Banque a tenu à souligner « l’importance du secteur privé qui, grâce à des transferts d’expertise et de savoir-faire structurants, est capital pour accompagner une mise en œuvre optimale des opérations de la Banque afin de contribuer à la transformation économique du continent. »

Les participants ont exprimé de fortes attentes au cours du séminaire : « cette rencontre a été une opportunité d’améliorer notre connaissance des priorités et opérations de la Banque africaine de développement. Les présentations et interventions nous ont offert une lecture approfondie des procédures de passation de marchés et des règles environnementales et sociales », a reconnu un participant. « Cela nous assurera une égalité des chances face aux opportunités d’affaires qui laissent apparaître de nouvelles perspectives de développement au bénéfice de notre continent », a-t-il ajouté.

À l’issue des présentations, des rencontres bilatérales ont également eu lieu entre les différents acteurs du secteur privé et les équipes techniques de la Banque. Ces échanges augurent de futures collaborations qui soutiendront les opérations de l’institution.

Le partenariat entre la Banque africaine de développement et les pays d’Afrique du Nord dure depuis près d’un demi-siècle, mobilisant un engagement financier total de l’institution de quelque 23,7 milliards de dollars. Ces financements couvrent différents secteurs comme l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et le développement social.

M.J

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, le jeudi 26 septembre, un prêt de 18 millions d’euros ainsi qu’une Garantie partielle de risque (GPR), pour la mise en place de la centrale solaire de Djermaya au Tchad.

La construction et l’exploitation de la centrale solaire photovoltaïque de Djermaya, d’une capacité électrique maximale de 32 MW, est prévue à 30 km au nord de N’Djamena. L'infrastructure d'interconnexion comprend une ligne aérienne de transport à double circuit de 33kV d’une longueur de 18 km, deux transformateurs de 33/90kV à la sous-station de Lamadji et un système de batterie de 4MWh pour la stabilisation du réseau.

Mené dans le cadre de l’initiative « Desert to Power » initiée par la Banque, ce projet phare est original à plusieurs égards. Premier du genre en matière de production d’énergie renouvelable, c’est également le premier partenariat public-privé (PPP) dans le domaine de l’électricité au Tchad.

Le Projet contribuera à construire la durabilité dans le secteur électrique au Tchad en réduisant les coûts de production, augmentera la puissance installée dans le pays et contribuera pour 10% de l’énergie fournie au système interconnecté (l’équivalent de 25 000 clients).

Le projet permettra également la diversification du mix énergétique par l’introduction des énergies renouvelables dans un système de production thermique basé sur des combustibles fossiles. Ce qui permettra de réduire les émissions carbones de 38 000 tCO2 par année, conformément engagements du pays.

Ce PPP a impliqué d’une part, le consortium composé de Aldwich International Limited/Anergie et Smart Energies, promoteurs du projet, ainsi que Infraco comme actionnaire et d’autre part la partie gouvernementale composée de la Société nationale d’électricité (SNE), du ministère de l'Énergie, du ministère des Finances et de l'Agence des énergies renouvelables (ADER).

Le gouvernement tchadien, a mis en place un groupe de travail intersectoriel pour ce projet hissé au rang de priorité pour le pays. Plusieurs accords ont déjà été signés dont le Contrat de fourniture et d’achat d’électricité. Ainsi, ce projet marquera une nouvelle étape dans l'amélioration du cadre juridique et des normes applicables aux projets d'infrastructure à financement privé, ainsi qu'au renforcement de la capacité institutionnelle.

Ce projet pionnier de la première centrale de production indépendante d’électricité, est un excellent exemple de la méthodologie utilisée par la Banque, dans la mise en place de ses divers instruments de financement, en vue d’attirer les investissements privés.

« Cette intervention pourra être répliquée dans d’autres pays du Sahel dans le cadre de l’initiative Desert To Power afin d’attirer les investissements indispensables dans le secteur de l'énergie », a déclaré Wale Shonibare, vice-président par intérim de la Banque pour l’Energie, le changement climatique et la croissance Verte.

Le projet est aligné sur les cinq priorités de la Banque à savoir les High Five, notamment celui dénommé « Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie ». Il est également conforme au Document de Stratégie pays (DSP) et aux objectifs nationaux du gouvernement tchadien. La stratégie de la Banque pour le développement du secteur privé encourage les partenariats entre les secteurs public et privé.

M.J

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Au cours d’une audience accordée par le Président ivoirien Alassane Ouattara le 02 octobre à Abidjan, les médiateurs des pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) ont félicité le Chef de l’Etat ivoirien pour ses actions à la tête de l’Institution sous-régionale.

Lors des échanges, les hôtes de M. Ouattara, conduits par leur président, Ali Sirfi Maïga, par ailleurs médiateur du Niger, ont partagé avec le Chef de l’Etat les conclusions et les recommandations issues de leurs assises de Yamoussoukro. Et ont recueilli ses conseils et ses orientations.

Il faut noter que les médiateurs des pays membres de l’UEMOA ont organisé, du 29 septembre au 02 octobre, un atelier à Yamoussoukro sur la « Problématique des directives et actes de l’UEMOA ».

Mohamed Compaoré avec SerCom de la Présidence

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Un programme de formation dénommé OPTIMUM, une initiative de l’ONG Boaz Développement et de Ivoire Talents, a été élaboré pour la formation des jeunes étudiants et professionnels vivant en Côte d’Ivoire, dans le cadre du renforcement des capacités visant la vulgarisation des Compétences de Vie Courante (CVC), la promotion de l’éco-citoyenneté et des emplois verts. Le lancement a eu le 21 septembre au Centre Universitaire d’Etude Française (CUEF) de l’Université Félix Houphouet Boigny de Cococdy.

L’objectif du programme de formation optimum est de former et de renforcer les capacités des jeunes étudiants et professionnels sur les compétences de vie courante, l’écocitoyenneté et les emplois verts. De manière spécifique, il s’est agi d’animer des sessions de formations sur différents thèmes. A savoir : La maitrise des valeurs et principes, le civisme et citoyenneté responsable, la protection de l’Environnement, la promotion de l’écocitoyenneté et des emplois verts.

Etait présent, Dr Brou Kamenan Marcel, représentant le Directeur de l’institut de géographie tropicale qui a dit le mot de bienvenue et  par la suite a ouvert l’atelier.

A cet atelier de formation, plusieurs communications étaient à l’ordre du jour. La plus attendue était celle de DIBO Antoine, Président de l’ONG BOAZ DEVELOPPEMENT, autour du Thème : « Les compétences de vie courante pour les jeunes étudiants et professionnels ». L’objectif, présenter les modules fondamentaux des compétences de vie courantes nécessaires aux jeunes pour que ceux-ci s’assument de façon responsable.

Ensuite, il ya eu la communication sur le thème principal : « l’écocitoyenneté : défis, enjeux et opportunités, contribution des eaux et forêts » animé par le Lieutenant DADIE Florent et formateur.  FADE Franck, Directeur Général de Ivoire Talents s’est prononcé sur le Thème : « Jeunesse éco-citoyenne, unissons nos énergies pour une carrière professionnelle réussie ».

Tous les participants à cet atelier de formation, sont repartis avec des connaissances inédites sur l’environnement.

 A noter que ce programme de formation OPTIMUM était soutenu par la Société d'Exploitation et de Développement Aéroportuaire, Aéronautique et Météorologique (SODEXAM) qui est en charge de la gestion, de l’exploitation et du développement des aéroports, de la météorologie et des activités aéronautiques en Côte d’Ivoire.

M.J        

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Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, est arrivé ce jeudi 03 octobre 2019 à Guiglo, où il entame une visite de 72 heures dans les Régions du Cavally et du Guémon.

Sa visite se situe dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi du Programme Social du Gouvernement 2019-2020. Le Premier Ministre a procédé à Guiglo, au lancement d’un projet d’extension du réseau électrique qui servira 100 000 personnes de 8 quartiers de la ville.

« C’est un programme d’extension qui va toucher 35 000 ménages, soit environ 100 000 personnes, dans huit quartiers de Guiglo », s’est réjoui le Chef du gouvernement.

Le lancement des travaux est intervenu au premier jour de la visite de travail qu’il effectue dans les Régions du Cavally et du Guémon du 3 au 5 octobre 2019.

Selon Amadou Gon Coulibaly, l’achèvement de la première tranche du projet à la fin de cette année permettra déjà à une partie de la population de bénéficier de l’électricité. La fin totale des travaux est prévue pour juin 2020.

D’un montant de 1,2 milliard de FCFA, le projet consiste également à implanter 1648 nouveaux poteaux, dérouler 73 kilomètres de câbles et créer 11 postes de distribution de haute et basse tensions.

Mohamed Compaoré avec SerCom de la Primature

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Une agence avancée de banque, la première du genre en Côte d’Ivoire, ouvre bientôt ses portes à Zuénoula (Centre-ouest, région de la Marahoué), en vue de contribuer à l’élan de bancarisation et d’inclusion financière dans le pays.

Cette agence bancaire dénommée Xpress Point Ecobank, dont les travaux sont en cours, permettra désormais aux clients et non clients de la banque partenaire du projet d’y effectuer leurs opérations de dépôt et de retraits, la ville de Zuénoula ne disposant pas de banque.

« Il s’agit de notre première agence et nous comptons en ouvrir d’autre. Le concept d’agence avancée de banque consiste à permettre à un privé d’ouvrir une agence indépendante, en partenariat avec un banque et avec l’approbation des autorités de régulation du secteur bancaire, afin d’offrir les services de cette banque et d’autres services financiers », a expliqué à l’AIP, vendredi, le promoteur de ce service, Gnolou Guero.

« C’est la première fois que cela va se passer en Côte d’Ivoire. Jusqu’à présent, ce sont les banques elles-mêmes qui ouvrent leurs agences déconcentrées dans les localités », a ajouté M. Gnolou, jeune opérateur économique ivoirien.

Courtier en finance immobilière et galerie financière, l’homme d’affaire qui totalise 14 ans d’activités bancaires effectuées au Canada, entend, à travers cette agence avancée d’Ecobank à Zuénoula, « grâce à l’expérience acquise à l’étranger, apporter (sa) pierre au chantier de bancarisation des populations ivoiriennes et accompagner la politique d’inclusion financière ».

Les consommateurs pourront également effectuer dans cette agence les paiements de facture, transfert d’argent rapide, l’achat de cartes prépayées, et le retrait avec carte magnétique dans un guichet automatique qui y sera installé.

En dépit de la forte croissance économique en Côte d’Ivoire, le taux de bancarisation du pays reste bas, se situant à environ 20% selon les statistiques officielles.

(AIP)

tm

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Le président du Conseil régional du Gbèkê (Centre), Jacques Mangou, a été reconnu coupable de « détention illégale de munitions de guerre sans autorisation administrative », jeudi à Bouaké, et condamné à cinq ans de prison ferme, a constaté l’AIP au tribunal de première instance de cette ville.

Le juge en charge de l’affaire a suivi le réquisitoire du procureur qui a réclamé, lors du procès, la condamnation de M. Mangoua à cinq ans de prison.

Cette affaire fait suite à la découverte,  le 21 septembre, de 991 munitions de guerre de 7, 62mm, 49 munitions de fusil de type calibre 12 et 40 nouvelles machettes, dans une niche à la résidence privée du président du Conseil régional du Gbèkê, à N’guessankro son village d’origine situé dans la sous-préfecture de Bodokro.

Les avocats de l’accusé ont argué qu’au moment de la découverte de ces munitions, leur client n’était pas présent N’guessankro. Ils ont estimé que les outils de guerre ont dû être introduits dans la résidence de Jacques Mangoua par des personnes qui ont pu escalader le portail.

Leur client, ont-ils justifié, n’est pas revenu au village depuis la Pâques, estimant que la découverte d’un objet chez une personne n’en fait pas nécessairement le propriétaire.

Le parquet a pour sa part attaqué cette argumentation de la défense par le fait que M. Mangoua, selon le procureur, n’a pas pu prouver que l’objet d’accusation ne lui appartient pas. Le procureur a, entre autres preuves, évoqué l’absence de trace sur les murs de la résidence, pour battre en brèche alibi  de l’escalade de la clôture donné par la défense.

Cette peine de prison est assortie d’une amande de 5 millions de FCFA.

AIP

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La République de Guinée équatoriale organise plusieurs conférences et tournées de présentation de haut niveau sur l'investissement à Malabo et à l'échelle internationale cette année. Cette initiative fait suite au succès de l’année de l’énergie 2019.  le pays va poursuivre son action auprès des investisseurs mondiaux avec l’Année de l’investissement 2020.

Soutenue par la Chambre africaine de l'énergie, l'Année de l'investissement 2020 est une initiative du ministère des Mines et des Hydrocarbures (MMH) visant à poursuivre le programme de coopération et d'investissement dans le domaine de l'énergie en Guinée équatoriale et à signer plusieurs accords énergétiques historiques pour le pays en 2020.

Les deux parties ont convenu de collaborer à la mise en œuvre de cette nouvelle initiative lors de la signature d'un protocole d'accord en marge de la Journée de la réunion sur le pétrole et le gaz (Oil & Gas Meeting Day) à Malabo en début de semaine.

« La Guinée équatoriale offre non seulement de nombreuses opportunités d’investissement dans le pétrole, le gaz naturel et les minéraux, mais ses dirigeants comprennent la nécessité d’être proactif dans la promotion des investissements et la sensibilisation des acteurs mondiaux de l’énergie », a déclaré Jude Kearney, ancien sous-secrétaire adjoint aux Services, Industries et Finances au ministère du Commerce des États-Unis sous l'administration Clinton et actuellement président de Kearney Africa Advisors.

« La signature de cet accord avec le ministère des Mines et des Hydrocarbures témoigne de la longue histoire de coopération entre la Chambre et le MMH et de notre conviction que la Guinée équatoriale reste l’une des frontières énergétiques les plus compétitives de l’Afrique. », a-t-il soutenu.

« Nous allons travailler avec nos partenaires traditionnels en Afrique, en Europe, aux États-Unis et en Asie pour conclure des accords qui répondent aux objectifs de notre pays en faveur de la croissance. Nos politiques de marché et notre environnement favorable sont propices à l’augmentation des investissements dans notre pays », a déclaré Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures. Et de poursuivre: « Notre objectif avec l'Année de l'investissement 2020 est de tenter d'attirer des investissements qui permettront de diversifier notre économie, de stimuler l'esprit d'entreprise, de générer des profits pour les investisseurs et de créer des emplois pour nos citoyens.», a affirmé le ministre.

Grâce à leur coopération, le MMH et la Chambre programmeront et organiseront plusieurs événements et tournées de présentation tout au long de 2020 afin de présenter les meilleures opportunités d'investissement offertes par la Guinée équatoriale.

M.C

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Bonne nouvelle pour le monde agricole ivoirien et surtout la grande famille des planteurs de cacao. Le Bacillus subtilis, une solution à basse de bactéries de lutte contre les maladies des plantes agricoles dont le Swollen shoot, a été trouvé par un jeune ivoirien. Il s’appelle Saman Hervé Koua, doctorant en sciences et technologies des aliments-option microbiologie à l’Université Nangui Abrogoua Abobo-Adjamé.

Il a présenté sa trouvaille à la 3ème édition de la journée de l’innovation et de la recherche scientifique dénommée « Falling Walls Lab 2019 », organisée par la Fondation Friedrich Naumann, à l’Institut Goeth d’Abidjan, le mercredi 02 octobre 2019. Sa solution contre les maladies des plantes agricoles dont le Swollen shoot est une opportunité pour la cacaoculture ivoirienne et d’autres pays producteurs.

Découvert pour la première fois au Ghana en 1936, et en Côte d’Ivoire depuis 1943 dans la zone Est à Sankadiokro (département d’Abengourou) et Kongodia (département d’Agnibilékro), le "Swollen shoot" a considérablement détruit une grande partie de la production ivoirienne et de l’Afrique de l’Ouest. La solution « Bacillus subtilis » de Koua Saman Hervé pourrait être le remède contre cette maladie virale des plantes agricoles.

«Plus concrète et prometteuse », a estimé le président du jury, Pierre Djibril Coulibaly, par ailleurs président de la fédération des inventeurs et innovateurs de Côte d’Ivoire(FEDENCI), devant lequel il a présenté sa solution. Au détriment de la technique du PIF pour la multiplication des semences d’Ananas en milieu paysan du 2ème Kanga N’Guessan Martial, doctorant en physiologie végétale (recherche agronomique) à l’Université Félix Houphouët Boigny et Ecoplats Innov pour la gestion des déchets plastiques transformés en revêtement de sol (carreaux, pavés, dalles, etc) de la 3ème Kouassi N'Da Edith, étudiante et entrepreneure à l’Université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan.

Il reste que les autorités ivoiriennes doivent s’approprier cette solution et aider à sa vulgarisation. Et si cela est effectif, les planteurs ivoiriens devraient pousser un ouf de soulagement. Mais pour l'heure, il  faut attendre que le « Bacillus subtilis » du jeune chercheur ivoirien s’impose à Berlin(Allemagne), lors de la finale mondiale de ce concours en novembre prochain devant 99 autres concurrents.

Rappelons que le « Falling Walls lab » est un concours d’innovation, mais aussi un laboratoire pour faire tomber les murs (difficultés, préjugés, problèmes, etc). Il se présente comme une plateforme mondiale de promotion et de valorisation des inventions et idées innovantes capables de booster les entreprises et le progrès social dans tous les domaines tel que l’enseignement, l’agriculture, l’économie, la technologie, la science, l’éducation, la santé, etc. Il s’adresse à tous ceux qui ont une innovation, une création, des projets de recherche scientifique…quel que soit le domaine. Il est inspiré de la chute du mur de Berlin, le 09 novembre 1989 qui représentait la liberté, la libre circulation et surtout la rencontre entre deux mondes. Le thème de cette année est : « Quelles actions pour la diffusion de la culture scientifique et de l’innovation ?».

 

Daniel Coulibaly

 

 

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L’atterrissement du câble sous-marin à Grand-Bassam après celui de Dakar au Sénégal vient compléter le Système de communications de MainOne qui s’ouvre à la Côte d’Ivoire ainsi qu’aux pays voisins

L’opérateur panafricain MainOne fait atterrir son câble sous-marin à Grand-Bassam en Côte d’Ivoire, la dernière étape de son projet d’expansion de son réseau de télécommunications internationales au Sénégal et en Côte d’Ivoire, apprend la Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) dans un communiqué de l'entreprise publié ce jeudi 3 octobre 2019.

L’atterrissement du câble sous-marin à Grand-Bassam après celui de Dakar au Sénégal vient compléter le Système de communications de MainOne qui s’ouvre à la Côte d’Ivoire ainsi qu’aux pays voisins. Le déploiement de MainOne en cours est aussi important dans la mesure où c’est le premier câble sous-marin commercial qui offre la solution de partage de spectre aux opérateurs et favorise ainsi la mutualisation des infrastructures télécoms sous-marines qui permet de réduire les coûts des services de bande passante en Afrique de l’Ouest.Main one 2

L'atterrissement du câble sous-marin de MainOne à Grand-Bassam sera suivi de la connexion du Système de la Côte d’Ivoire à l’unité de branchement prévue sur le câble sous-marin de MainOne située en eau profonde. La mise à jour des équipements électroniques sur le câble ainsi que l’implémentation des fonctionnalités de partage de spectre permettront à plusieurs opérateurs d’avoir accès au spectre optique sur la paire optique sous-marine pouvant délivrer jusqu’à 10 Tbps de capacité. La disponibilité de telle offre en capacité est souhaitée pour soutenir le déploiement des services 4G et de broadband fixe dans les différentes régions.

Le câble sous-marin sera aussi connecté au nouveau datacenter de MainOne construit au VITIB à Grand-Bassam qui devra abriter les infrastructures technologiques qui vont faciliter le développement de l’économie numérique en Côte d’Ivoire.

Le datacenter de MainOne construit au VITIB selon les normes internationales Tier 3 vient répondre aux attentes des fournisseurs d’accès Internet (FAI), des opérateurs télécoms et mobiles (MNOs), des opérateurs de contenus et des entreprises locales et sous-régionales qui sont à la recherche d’infrastructures de classe mondiale avec des coûts compétitifs pour héberger des données localement.

La fiabilité et la haute disponibilité du datacenter de MainOne va offrir des espaces de colocation aux opérateurs et entreprises locales en vue d’y héberger leurs infrastructures IT et données sensibles en toute sécurité et simplicité avec toutes les ressources principales et redondantes d’énergie, de refroidissement, de supervision exigées. Le datacenter neutre et ouvert à tous de MainOne donne aussi l’accès direct à la connectivité internationale de MainOne et permet également l’interconnexion avec les principaux opérateurs du pays et de la sous-région.

S’exprimant sur les investissements de MainOne en Côte d’Ivoire, la PDG de MainOne, Mme Funke Opeke a déclaré que « nous reconnaissons le rôle primordial que jouent les infrastructures de bande passante dans le développement de l’économie numérique en particulier et de la croissance économique en général dans ce 21ème siècle et nous sommes particulièrement ravis d’avoir réalisé ces investissements si importants pour la Côte d’Ivoire. Nous voudrions accélérer le développement de l’écosystème digital non seulement en Côte d’Ivoire mais également dans toute la sous-région ouest africaine à travers l’atterrissement de ce nouveau câble sous-marin et ce datacenter ultra moderne à Grand-Bassam ouvert à tous. »

MainOne s'est engagé à ouvrir l'accès au haut débit via son infrastructure de câble sous-marin et les datacenters à travers l'Afrique de l'Ouest. MainOne exploite un système de câble sous-marin international qui garantit une connectivité très fiable à moindre coût pour répondre à la demande croissante en bande passante des entreprises et des populations dans la sous-région. Le câble sous-marin de MainOne a été le premier câble privé construit en Afrique de l'Ouest couvrant 7000KM avec une capacité extensible à 10Tbps pour relier l'Afrique de l'Ouest à l'Europe via un atterrissement au Portugal et disposant de plusieurs liaisons vers Londres, Paris et Amsterdam et des extensions prévues pour le Maroc et à Ténériffe.

Armand Tanoh

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L’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, dans un communiqué de presse annonce l’arrivée de son Ambassadeur.

Richard Bell est un diplomate de carrière du Département d’Etat avec une expérience en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe. 

Il a récemment occupé le poste de Chargé d’Affaires à l’Ambassade des États-Unis à Ndjamena, Tchad.  Entre autres missions récentes, il a été Conseiller en Politique étrangère auprès du Commandement des États-Unis pour l’Afrique à Stuttgart, en Allemagne.

Premier Conseiller à l’Ambassade des États-Unis à Niamey, Niger où, en l’absence de l’ambassadeur, il a dirigé la mission en tant que Chargé d’Affaires pendant une année (2013 -2014). 

Auparavant, l’Ambassadeur Bell a occupé le poste de chef de la section politique dans les ambassades des États-Unis à Addis-Abeba, Ethiopie et à Antananarivo, Madagascar, ce qui lui a permis d’avoir une connaissance approfondie de l’Afrique. 

Mohamed Compaoré avec SerCom USA

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Dans cette interview accordée à LDA, le jeune leader panafricaniste, président-fondateur de l'Organisation des Jeunes Africains pour le Développement et l'Emergence (OJADE)  nous parle de la première édition du Forum Panafricain pour la Culture (FOPAC) qui se tiendra au mois de novembre à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso.

LDA: Parlez-nous du forum que vous organisez en décembre au Burkina-Faso

G.E.O: Le Forum Panafricain pour la Culture (FOPAC) que nous organisons au Burkina Faso, précisément à Bobo-Dioulasso du 29 novembre au 1er décembre 2019 a pour thème principal: «  cultiver l’intégration et promouvoir la fraternité des jeunes africains soucieux de l’avenir du continent à travers la culture ». Son objectif, c’est de promouvoir les différentes cultures africaines. Egalement, faire la promotion de la paix. Depuis plus 20 ans, le continent africain a connu plus de crises sociopolitiques et économiques qui ont touchées aux valeurs culturelles africaines et à sa tranquillité. Pendant ce forum, il sera question de concilier civilisation africaine et la paix dans l'espace Sahélien.

LDA: Dans quel contexte est né le Fopac?

G.E.O: Nous devons tous ensemble comprendre que le développement de l'Afrique doit être basé sur sa culture. Aussi, nous constatons que la majorité de la jeunesse africaine a tendance à fuire leur culture au profit de la culture occidentale. La plupart des jeunes sont dans une situation culturelle intermédiaire. Ils ne connaissent pas la culture de leur Continent. Et n'arrivent pas aussi à s'accommoder avec celle importée. Sans oublier les préjugés religieux qui tendent à anéantir cette culture avec l'appui des médias internationaux. C'est pourquoi, OJADE, une organisation des jeunes qui militent pour le développement de l'Afrique dans toutes ses facettes, à travers sa section Bobo-Dioulasso et ses partenaires organise ce forum Panafricain sur la culture au profit de la paix, à travers la jeunesse, la culture gage d'un développement durable.

LDA: Quels sont les objectifs de ce forum?

G.E.O: Les objectifs de ce forum, c’est de cultiver l'intégration et le dialogue. Afin de promouvoir la fraternité et la cohésion des jeunes à travers la culture, pour l'obtention d'une paix vraie. Aussi la création d'un cadre de haut niveau de rencontre et de partage entre la jeunesse en matière de paix et du vivre-ensemble. Définir et adopter des mécanismes pour faire face à l'extrémisme et à la radicalisation de la jeunesse africaine. Entre autre objectif, promouvoir l'unité, la solidarité et la fraternité au sein de la jeunesse. Promouvoir les idéaux de paix et utiliser la culture dans la recherche de la cohésion sociale et de la paix. Enfin, faire la promotion de la richesse culturelle africaine.

LDA: Pour cette première édition, combien de participants attendez-vous?

G.E.O: Ce Forum Panafricain sur la Culture, FOPAC compte accueillir plus 200 jeunes africains sur le sol Burkibabè.

LDA: Un mot à l’endroit des décideurs

G.E.O: J’aimerais ici, m'adresser à nos autorités africaines en leur disant que le vrai développement de l'Afrique ne pourra se faire que par la connaissance et la valorisation des valeurs culturelles, gage d'une paix. Cependant, la jeunesse africaine reste une force dans l'accomplissement de cette mission. C'est pourquoi, nous exhortons les politiques à mettre la jeunesse au centre de tout. A ne pas privilégier une franche partie, soit disant qu’elle parle au nom de la jeunesse africaine. Pour finir, nous sollicitons l'apport de tous les partenaires financiers et techniques pour la réussite de ce Forum Panafricain qui va dans le sens de la promotion de la culture africaine. En recherchant la paix vraie dans notre société.

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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Leo Vino Vezky est le nouvel ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire. Il a pris fonction déjà dans les locaux de l’Ambassade à Abidjan depuis trois semaines, indique une source diplomatique.

Cependant, selon cette même source, il n’a pas encore présenté ses lettres de créances au président ivoirien Alassane Ouattara. Mais, cette présentation se fera dans les jours à venir.

Le diplomate israélien remplace à ce poste son compatriote Eli Ben-Tura, rentré au pays en juillet dernier. 

 

Daniel Coulibaly

 

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La Fondation Friedrich Naumann a lancé ce mercredi la 3ème édition de la journée de l’innovation et de la recherche scientifique dénommée « Falling Walls Lab 2019 » à Abidjan. Le thème est : « Quelles actions pour la diffusion de la culture scientifique et de l’innovation ? ».

Il s’agit d’une journée au cours de laquelle les questions de l’innovation, technologie et de la recherche scientifique sont abordées dans presque que tous les domaines, à savoir l’enseignement, l'éducation, la médecine, la technologie, la santé, l'agriculture, l'économie, le tourisme, l'environnement,l' informtique, etc. Les échanges se font à travers des panels et des tribunes d'innovation en tenant compte du thème général.

Le point culminant de cette journée sera le « Falling Walls Lab », un concours d’innovation, mais aussi un laboratoire pour faire tomber les murs (problèmes, difficultés, etc). C’est-à-dire proposer une solution à un problème dans un domaine précis. Ainsi, 15 candidats présenteront en 3 mn leur solution pour un domaine de choix. Un seul sera choisi par un jury pour le grand rendez-vous en novembre prochain à Berlin (Allemagne) face 99 autres concurrents.

Le «Falling Walls Lab » est inspiré de la chute du mur de Berlin, le 09 novembre 1989 synonyme d’ouverture vers le monde et le brassage de cultures, et la chute de plusieurs préjugés.

Pour Sophie Konaté, cheffe de bureau de la Fondation, cette journée se présente comme une plateforme mondiale de promotion et de valorisation des inventions et idées innovantes capables de booster les entreprises et le progrès social etc, dans tous les domaines. Soulignant qu’il est ouvert à tout le monde (doctorants, post-doctorants, étudiants, chercheurs, ingénieurs, innovateurs, créateurs, etc).  « Il a un impact social et vise à changer le monde », a-t-elle soutenu.

Dr Ouattara Soro, la représentante du Pr Acray-Zengbey directrice de la recherche scientifique, a exprimé la disponibilité du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dirigé par le ministre Albert Mabri Toikeuse, à œuvrer pour le dynamisme de la recherche et la technologie, afin de contribuer au développement de notre pays.

Léo Vino Vezky, ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, a fait une communication sur le modèle de son pays en matière d’innovation, technologique et de recherche scientifique.

Il est prévu au cours de cette journée des stands d’exposition.

Après Samuel sevi, en 2007, qui a fait tomber un mur dans le domaine de l’Agriculture avec «le protège-tasse à latex» d’hévéa et le Dr Tano Konan Dominique qui a fait tomber un mur dans le domaine de la santé en 2018, quel mur tombera cette année? Pour cela, il faudra attendre jusqu’en fin de journée.

 

Daniel Cooulibaly

 

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Victimes d'une escroquerie dans une opération immobilière, 450 familles d'enseignants, dans la détresse, adressent une lettre ouverte au président de la République Alassane Ouattara. Ci-dessous, nous vous proposons l'intégralité de leur cri de coeur.

 

Excellence Monsieur le Président,

Nous venons par la présente, vous témoigner toute notre gratitude pour votre vision et la politique que vous mettez en œuvre, sur le plan social, à travers les nombreux programmes de logements visant à satisfaire les besoins en logements de vos concitoyens. Merci Excellence pour les 20.000 logements sociaux, les aménagements fonciers, les ponts, les travaux d’assainissements et les divers réseaux de voirie que vous avez réalisés depuis votre accession à la magistrature suprême. Merci aussi Excellence, pour la qualité de l’accompagnement de l’Etat aux entreprises agissant dans le domaine de l’immobilier. Ces décisions importantes rendent possibles les rêves des Ivoiriens et de toutes personnes vivant dans ce pays, de devenir propriétaires de biens immobiliers.

Excellence Monsieur le Président, malheureusement des personnes indélicates ternissent le travail titanesque que vous abattez. En effet, des bandits de grands chemins se sont immiscés dans votre travail, non pas pour aider le Gouvernement à atteindre ses objectifs mais plutôt à jeter le discrédit sur les efforts et les sacrifices consentis. 

MECO 1

Excellence Monsieur le Président, quatre cent cinquante familles ont souscrit à un programme immobilier dénommé MECO 1 (MUTUELLE DES ENSEIGNANTS DE COCODY 1).

L’opération est située à environ 5 km du rond-point d’Anani, juste après la station OLA ENERGY (Ex OIL LIBYA) sur l’ancienne route qui mène d’Abidjan à Grand-Bassam et s’étend sur 19 hectares. Après plusieurs années d’investissement, de travaux de construction à usage d’habitation sur le site, nous venons de nous rendre compte avec certitude que nous sommes victimes d’une grosse arnaque. L’opération MECO 1 est devenue brusquement KOFFI’S HOLDING pour des raisons que nous ignorons.

La société SCI Mathieu a détruit à deux reprises 90 de nos logements en construction sur environ deux (02) hectares. Le promoteur de MECO 1, de qui nous tenons ces logements, nous a affirmé que les démolitions successives ont été une erreur de la part de SCI Mathieu. Les acquéreurs se sont rendus compte qu’ils se trouvent dans l’impossibilité de payer les impôts parce que le promoteur de cette opération immobilière n’a en réalité aucun document légal lui donnant droit de monter un tel projet. Il agit dans l’informel, dans l’illégalité et cela en toute impunité.

Excellence Monsieur le Président, après nos investigations, nous avons découvert que cette opération immobilière s’est établie frauduleusement sur des parcelles qui comportent déjà un titre de propriété foncière (Titre Foncier n°1403 de Grand-Bassam) appartenant au groupe CEB (Construction Entretien Bâtiment). Le Groupe CEB, selon nos recherches a malheureusement vendu une bonne partie de ses espaces à d’autres entités que sont la CNPS, la SIHM, SCI Mathieu qui a démoli à deux reprises les 90 logements de certains acquéreurs.

Toujours dans la recherche de nos documents afférents à nos biens, nous découvrons que le promoteur indélicat vient d’obtenir une lettre d’attribution villageoise signée en juillet 2019 par le Roi de Moossou sur ces parcelles qui ont déjà un titre Foncier n°1403 de Grand-Bassam au nom du groupe CEB.

Crainte

Ce premier document a été introduit par les responsables de MECO I auprès du Ministère de la construction et aux dernières nouvelles, ils sont en attente de l’acquisition de l’ACD sur 19 hectares déjà vendus à d’autres structures. Les problèmes dans ces conditions se sont multipliés et se sont superposés.

Vivant dans la crainte de voir démolir nos maisons sous nos yeux, sans défense et sans force comme cela a été le cas avec les 90 familles, Excellence Monsieur le Président, nous venons humblement vers Vous afin qu’un règlement soit trouvé.

Nous avons pris un avocat pour nous défendre. Le résultat de la procédure judiciaire intentée contre les responsables de la MECO 1 a abouti au placement sous contrôle judiciaire du responsable de cette structure, Monsieur KOFFI JEAN ARMAND. Malheureusement, notre problème demeure entier.

Excellence Monsieur le Président, Vous qui êtes le Garant de la sécurité et du bien-être de vos administrés, de votre peuple, nous nous remettons entre vos mains car, Vous seul pouvez sauver les 450 familles que nous sommes.

Dans l’espoir que notre cri de cœur retiendra Votre attention, Excellence Monsieur le Président, nous Vous prions de bien vouloir recevoir l’expression de notre très Haute Considération.

Les Acquéreurs

 

NB : Le titre et les sous-titres sont de la rédaction.

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Le promoteur immobilier marocain Alliances a décroché la construction du nouveau siège du Conseil de l'Entente. C’est une tour qui sera réalisé en plein cœur du Plateau, centre des affaires d’Abidjan (Capitale économique), annonce le site d'information économique agenceecofin.

Cette  tour « R+20 » qui sera construite  sur un terrain de 2088 m². Le programme entier s'étalera sur 32 600 m² construit et reparti en bureaux. Elle prendra en compte des Commerces, restaurants accessibles au public. Des parkings et locaux techniques. Le tout pour un budget d’environ 36 milliards FCFA.

Détails techniques

L'immeuble sera implanté en plein coeur du Plateau, au coin de la rue verdier et de l’avenue Crossons Duplessis Avenue, à proximité de l'hôtel international Seen, et et facile d’accès aux pont Félix Houphouet Boigny et Général de GAULLE.

Il disposera d’un stationnement de sous sol et un espace de commerce de détail de rue qui sera équipé de café, bars et restaurants accessibles au public.Chaque étage est construit sur une superficie de 1041 M² Le bâtiment est conçu pour faciliter la mise en place d'un système de sécurité et d'accès de haute qualité .Les occupants peuvent s’attendre à un environnement de travail spacieux avec une lumière naturelle de qualité exceptionnelle. Des vues à 360° sont possibles sur le paysage urbain.

Duplication

Selon Youssef Kabbaj, DG délégué en charge de l'international du groupe immobilier: «Il s'agit du type de projet que nous voulons dupliquer sur toute la région. Nous sommes déjà en réflexion sur des parcelles à Abidjan et d'autres pays de la sous-région», a-t-il déclaré. 

Le Conseil de l’Entente est une organisation sous-régionale qui comprend le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo. Il  vise à promouvoir l’intégration politique et économique de ses Etats membres

M.J

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Une mission du Fond Monétaire International (FMI) a séjourné à Abidjan du 18 septembre au 1er octobre 2019. A l’issue de cette visite de travail, L’institution monétaire internationale a félicité le  gouvernement ivoirien pour les progrès réalisés dans la mise en œuvre du programme économique et financier triennal soutenu par l’institution elle-même.

Selon l’institution de Bretton Woods, l’économie ivoirienne s’est montrée résiliente. Et de bonnes performances économiques sont prévues pour 2019 et 2020. Ce, malgré une dégradation du contexte économique international marqué par les tensions commerciales.

Ces progrès ont été possibles grâce au dynamisme de l’investissement du secteur privé et également, les efforts de diversification des exportations du pays.

 « Les performances du programme soutenu par le FMI ont été satisfaisantes pendant le premier semestre de 2019. Tous les critères de performance et tous les repères indicatifs ont été respectés à fin juin 2019. Tous les repères structurels portant sur la gestion de la dette publique, le suivi des entreprises publiques, la politique fiscale et l’administration budgétaire ont également été mis en œuvre.», a déclaré Céline Allard, chef de la mission du FMI en visite dans le pays.

Des performances, qui devraient conduire à l’extension, sur une nouvelle année, du programme économique et financier triennal soutenu par l’institution.

M.C    

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Fin négociateur, le diplomate Aly Touré a toujours droit à un siège autour des tables de discussions de haut niveau les plus importantes sur la question des matières premières agricoles, surtout quand il s’agit de produits tropicaux.

Natif de Daloa, l’Ambassadeur Aly Touré est le représentant Permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations Internationales de Produits de Base.
Présent à toutes les grandes rencontres internationales et négociations sur les questions relatives aux produits de base, sa connaissance plus particulièrement le café et le cacao.

Travailleur infatigable, Aly Touré concourt à porter la voix de la Côte d’Ivoire au sein des conseils des organisations internationales pour le café et le Cacao.
A ce titre, il fait de l’amélioration des prix de ces produits son défi majeur, afin d’en faire tirer profit aux producteurs, dans un contexte mondial dominé par le changement climatique et la volatilité des coûts.

En plus de promouvoir le cacao ivoirien, Aly Touré se bat pour la reconnaissance du café comme produit de base stratégique de l’Afrique, où il doit être faire partie de la consommation domestique.

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Dans le cadre du renforcement de la sécurité dans le département de Bouaké, la Commission Nationale de lutte contre la Prolifération et la Circulation illicite des Armes Légères et de Petit Calibre (ComNat-ALPC) a procédé, les 18 et 19 septembre 2019, à la destruction de plusieurs armes, munitions et engins explosifs saisies et confisquées. 

 L’opération s’est déroulée à la 3ème Légion du département de Bouaké, en présence des autorités administratives, judiciaires et des représentants de la société civile.

Au total, ce sont 356 armes, saisies et confisquées par les autorités judiciaires de la localité, qui ont été détruites au moyen de la machine de destruction à la découpe.

Le Secrétaire Général de Préfecture a, au nom du Préfet de Département de Bouaké, a remercié le Président de la ComNat-ALPC, le Préfet Hors Grade Kouadio Yao, pour cette action. Il a également lancé un appel à ceux qui détiennent des armes à les déclarer, et également aux populations de signaler ceux qui détiennent illégalement des armes. 

« La détention des armes est régie par des règles. Tous ceux qui n’ont pas de permis de port d’armes sont priés de les déposer, car la détention d’armes illicites est dangereuse pour la population. Des individus mal intentionnés peuvent s’en servir pour des agressions » a –t-il exhorté.

Le Procureur du Tribunal de 1ère instance de Bouaké a rappelé que la présence des armes saisies et confisquées dans leurs locaux est un souci permanent pour la sécurité. Il s’est également réjoui de cette initiative, qui va certainement éliminer les risques de vols et d’agressions dans le département. 

Il a par ailleurs demandé à toute personne détentrice d’une arme illégale à la déposer afin de contribuer à l’amélioration de l’environnement sécuritaire dans la région de Gbêkê.

Cette opération de destruction d’armes et de munitions, en application de l’article 17 de la Convention de la CEDEAO sur les ALPC, va s’étendre à plusieurs tribunaux, assurent les responsables de la ComNat-ALPC.

Créée par décret n°2009-154 du 30 avril 2009, conformément aux dispositions de la Convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petit calibre, leurs munitions et autres matériels connexes, la ComNat-ALPC est chargée d’assister le gouvernement ivoirien dans la conception et la mise en œuvre de sa politique nationale de lutte contre la prolifération, la circulation illicite et l’usage  abusif des armes légères et de petit calibre.

Mohamed Compaoré avec ( sercom ComNat-ALPC)

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Le président ivoirien Alassane Ouattara a effectué une visite d’Etat de quatre jours (25 au 28 septembre 2019) dans le N’Zi, sa région natale. De Kouassi-Kouassikro en passant par Bocanda jusqu’à Dimbokro, c’était des retrouvailles conviviaux avec les siens. Alassane Ouattara a annoncé un montant de 74 milliards FCFA pour intensifier le développement dans la région du N’Zi, afin de rattraper le retard pris par celle-ci. Il a également fait don d’un montant de 54 millions de FCFA et plusieurs véhicules au corps préfectoral.

Conseil des ministres à Dimbokro

La visite d’Etat du président ivoirien, Alassane Ouattara, dans la région du N’Zi a débuté par un conseil des ministres à la préfecture de Dimbokro. C’était le mercredi 25 septembre et aussi le 25ème conseil de l’année 2019. Une première pour Dimbokro, après la fête de l’indépendance célébrée en 1975 au temps du père de la nation Félix Houphouët Boigny. Au cours de ce conseil, d’importantes décisions ont été prises, notamment la nomination des membres de la commission centrale de la CEI (15 au total), la construction des trois (03) échangeurs prévus sur le Boulevard François Mitterrand, précisément aux carrefours de l’Ecole de Police, de la Riviera 3 et de la Riviera Palmeraie, en vue d’améliorer significativement la fluidité routière à Abidjan, l’enregistrement au registre national des personnes physiques(RNPP) et à l’attribution du numéro national d’identification(NNI)…

Kouassi-Kouassikro

La localité de Kouassi-Kouassikro a été la première à recevoir le président Alassane Ouattara dans le cadre de sa tournée dans le N’Zi, le jeudi 26 septembre. C'est dans ce chef-lieu de commune situé à 107 km de Dimbokro et à 50 km de Bocanda qu’il a animé son premier meeting devant 12100 personnes au stade de la localité, selon le porte-parole des populations. Le peuple Agba venu des 32 villages du département lui a réservé un accueil chaleureux.

Depuis 2012 qu’il a érigé Kouassi-Kouassikro en département, il y était pour la première fois. A Kouassi-Kouassikro, Alassane Ouattara et ses parents ont parlé de paix, cohésion, développement, union, élection, etc. Il a annoncé plusieurs projets en matière d’infrastructures routières, sanitaires, scolaires, sécuritaires etc pour ce département. Ainsi, pour Kouassi-Kouassikro, il s’engage à doter la commune d’une brigade de gendarmerie, la réparation ou remplacement des pompes hydrauliques défaillantes, l’adduction en eau potable, la construction d’un collège de proximité et une maternité. Et surtout, le bitumage de l’axe Kouassi-Kouassikro- Bocanda et Allangouakro(91 km).

Le président de la Republique a eu une pensée pieuse pour le fondateur de ce village Nanan Kouassi-Kouassikro. Il a salué également les cadres, les autorités préfectorales, les ministres…originaires du village pour leur mérite.

Ce même jour, les localités de Lengbe-Kouadiokro(700 habitants) et Kouassi-Kouassikro(plus de 700 habitants) ont été mises sous tension par le Chef de l’Etat.

Heureux, le peuple Agba de ces deux localités a offert des pagnes de la région, des objets en or, du vivrier au couple présidentiel qui, à son tour, a fait don de 17 millions de FCFA. A cela s’ajoutent 15 véhicules de type 4x4 au corps préfectoral. 

La notabilité l’a baptisé « Nanan Ahoussi Kpin II » et la Première Dame "Mami Mahou N'Goh".

Bocanda : la cité des deux collines jumelles

Bocanda, c’est la cité des deux collines jumelles. La ville a été la deuxième étape de la visite d’Etat du président Alassane Ouattara, le vendredi 27 septembre. Et c’était la deuxième fois qu’il s'y rendait. Ce département de 108 villages, l’a accueilli en 2015 dans le cadre de sa campagne présidentielle. Et pour ce retour, l’accueil a été « plus que chaleureux».

Le président Alassane Ouattara a parlé de paix, développement, cohésion, élection et réconciliation. Et ce jour-là, il s’est réjoui du retour d’exil de plusieurs Ivoiriens.

Il a annoncé le bouclage du projet de renforcement de la route Dimbokro-Bocanda-Allangoua qui verra le démarrage des travaux à la fin de l’année 2019, l’effectivité des bitumages des axes Dimbokro-Bocanda-Anadanda et Bocanda-Kouassi Kouassikro au bitumage de la voirie de Bocanda et des principales voies d’accès des chefs de sous-préfecture de Bengassou, Kouadio Blékro et N’Zekresessou. Aussi, a-t-il évoqué la réhabilitation et la construction de salles de classe, la réhabilitation et équipement de structures sanitaires, scolaires(écoles primaires, lycées modernes du département), adduction en eau potable, la fourniture d’électricité et l’extension du réseau électrique dans les chefs-lieux de sous-préfecture qu’il souhaite voir atteindre 80% d’ici 2020.

Le président Ouattara a également inauguré le tout premier commissariat de Bocanda et le deuxième pour la préfecture de police de Yamoussoukro. D’un coût total de 528 millions de FCFA, il compte 36 bureaux pour 45 agents et un commissaire de police. Le président Ouattara a doté ce commissariat d’un véhicule de type 4x4.

Le Chef de l'Etat a remercié les siens pour leur mobilisation et surtout pour leur accueil. Baptisé «Nanan Agba Yassielou Kôkôrê » par le peuple Agba de Bocanda, il a réçu des bœufs et bien d’autres objets de valeur. A son tour, il a fait don de 17 millions de FCFA et des véhicules de type 4x4 aux représentants de l’Etat.

Dimbokro(ville natale): retour parmi les siens

La dernière étape de la visite du président Alassane Ouattara a eu lieu à Dimbokro, sa ville natale et chef-lieu de département. Terre natale. Un dernier meeting, il fallait le faire. Et le samedi 28 septembre au stade Koné Samba Ambroise, le natif de Dimbokro était attendu par ses parents. Cette belle ville de Dimbokro qui l’a vu naitre, un 1er janvier 1942, lui a réservé un « accueil chaleureux et enthousiaste». « Une mobilisation exceptionnelle », dira-t-il. Et d’ajouter : « Je suis très heureux d’être avec vous aujourd’hui, car Dimbokro est dans mon cœur ». Comme à Kouassi-Kouassikro et Bocanda, il a été accueilli avec des chants, danses, une fanfare...

A Dimbokro, Alassane Ouattara a parlé de paix, rassemblement, cohésion sociale, union, élection et de développement. Et du haut du pupitre, il a remercié le président Henri Konan Bédié de l’avoir soutenu, lors du décès de son frère aîné, El Had Sin Ali Ouattara, à Dimbokro.71933770 2838720476151076 4742396824025825280 n

M. Ouattara a indiqué égalemnt  sur 100 milliards de FCFA du budget global pour le programme social du gouvernemnt, environ 25 milliards FCFA ont déjà été exécutés entre 2011 et 2018 pour la région du N’Zi pour intensifier le développement de Dimbokro et de toute la région à travers des investissements dans les secteurs de l’électricité, eau potable, sécurité, santé, éducation, salubrité et des infrastructures routières. Malgré cela, Dimbokro accuse toujours un retard dans le développement. Pour ce faire, il a annoncé un nouveau programme d’investissement pour  la ville avec un budget de 74 milliards de FCFA, afin de redonner à cette belle région, autrefois la capitale de la boucle du cacao, son lustre d’antan.

D’autres actions de développement tel que le bitumage de la route Dimbokro Bocanda Anadjouan(98 km, coût 51 milliards CFA), avant la fin de l’année, le bitumage de l’axe Bocanda Kouassikro Anangoussou(91 km) dans le cadre du programme d’infrastructures 2021-2025. Et le renforcement de la voirie de Dimbokro avec 6 milliards de nos francs. Une électrification de 65 localités dans la région est annoncée, afin de passer de 40 % à près de 73% de taux couverture à fin 2020.

Le président ivoirien a salué la mémoire des cadres de cette ville dont les noms restent gravés dans l’histoire de Dimbokro. Nanan Kouassi Dje N’Goh, fondteur de Dimbokro, Koné Samba Ambroise, premier député-maire de Dimbokro, N’Zi Gabriel, Amon Léon, ancien député-maire, Mamadou Ly, Dr Kouamé Kanga pour ne citer que ceux-là. Et ceux qui continuent d’écrire l’histoire de la ville à savoir, Nanan N’Guessan, les ministres Bakayoko Ly Ramata, Adama Coulibaly, Koffi N’guessan Lataille, Sidiki Diakité, Koné Bintou, Yao Séraphin, Essa Emilienne, Gnamien Yao, Kouakou Nicolas, Coulibaly Dramane, Traoré Salimata, directeur général de l’ENA, N’Zi Paul David…

Contrairement à Kouassi-Kouassikro et Bocanda où il a fait don de 17 millions de FCFA, à Dimbokro, la terre qui l’a vu naître, il a fait don de 20 millions de FCFA et aussi des véhicules de type 4X4. 

En outre, sur la reprise des activités de l’Utexi(Union textile et industrielle de Côte d'Ivoire), il a instruit le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et son gouvernement à trouver un investisseur pour la réouverture de cette usine. La question de la construction d'un pont sur le N’Zi sera étudiée par le gouvernement.

Devant ses parents de Dimbokro, le président Alassane Ouattara a pris l’engagement de continuer au renforcement de la paix et au rassemblement des filles et fils de la Côte d’Ivoire. C'est pourquoi, il a demandé à tous de continuer à cultiver les valeurs de paix, union et de tolérance.

Clin d’œil au FACI

Dominique Ouattara première Dame du pays a accompagné son époux dans le cadre de cette visite dans le N’Zi. Dominique Ouattara a indiqué porter le fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire(FACI) à 1 milliard de FCFA pour le développement des micro-projets. Pour la région, elle a fait don de 510 millions en divers matériels. Au plan national, ce fonds a permis à plus de 200 mille femmes de devenir autonomes et de sortir de la précarité, soit plus d’un million de personnes que le FACI aura touchées.

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial dans le N'Zi

 

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Les organisations de la société civile, membres de Global Network of civil society organisation for Disaster Reduction (GNDR) en Côte d’Ivoire étaient réuni à grand Bassam le samedi 28 septembre pour un séminaire autour du thème principal: « Plus forts ensemble»

Cette rencontre qui a vu la participation d’une quinzaine des OSC, s’inscrivait dans le cadre des objectifs du GNDR, qui est un réseau mondial des organisations de la société civile contre les risques des catastrophes.

L’objectif de cette rencontre était de fédérer les organisations nationales en un réseau GNDR-CI. Et de créer un cadre permanant d’échange et de collaboration sur les questions de la Réduction des Risques de Catastrophe (RRC).

Les travaux de ce séminaire de haut niveau était dirigé par Joel Bobia, Conseiller Régional Ouest et Centre Afrique GNDR qui a communiqué sur plusieurs sous-thèmes afin de présenter le réseau aux OSC membres pour une meilleure compréhension.

L’autre temps fort de cette journée, c’était l’élection à l’unanimité de Clarisse Yapo, membre de la Jeunesse Volontaire pour l’Environnement Côte d’Ivoire (JVE-CI) en tant que nouvelle coordonnatrice nationale du réseau GNDR-CI.

Elle assumera ce poste pour la période 2019-2021. Et Mohamed Compaoré, chargé de projet de l’ONG Fraternité Solidarité Jeunesse Côte d’Ivoire (FSJ-CI), son adjoint.

A noter que GNDR est un Réseau mondial d'organisations de la société civile pour la réduction des catastrophes naturelles. C’est le plus grand réseau international d'organisations de la société civile qui œuvre au renforcement de la résilience et de la réduction des risques de catastrophes dans les communautés du monde entier. Ce réseau compte plus de 1 000 organisations membres à part entière, réparties dans 109 pays.

M.C

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Les dirigeants mondiaux ont lancé la semaine de haut niveau de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York cette semaine en adoptant ce que le chef de l'ONU, António Guterres, a qualifié de "l'accord le plus complet jamais conclu en matière de santé mondiale".

Un jour après la publication d'un rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 5 milliards de personnes n'auront toujours pas accès aux soins de santé si les tendances actuelles se maintiennent - la date limite fixée par les dirigeants du monde pour la réalisation de la couverture sanitaire universelle .

La déclaration politique des Nations unies sur la couverture maladie universelle (CSU) signée par les États membres lors d'une réunion à haut niveau le 23 septembre, invite les pays à progresser dans la réalisation de cet objectif, en intensifiant leurs efforts pour améliorer la santé dans le monde.

"Accélérer les progrès vers la couverture universelle de santé (CSU) est essentiel pour réduire l'extrême pauvreté et stimuler la prospérité partagée",

David Malpass, président du groupe de la Banque mondiale

La déclaration comprenait des engagements sur la protection contre les risques financiers visant à garantir que personne ne souffrait des paiements directs des soins de santé, ainsi que des interventions prometteuses dans le domaine de la santé visant à lutter contre les maladies et des mesures visant à protéger la santé des femmes et des enfants .

Lors de la réunion, le Secrétaire général de l'ONU, M. Guterres, a appelé à un changement urgent du "paradigme de financement" pour "accélérer le rythme des investissements" en faveur de la CSU.

Le rapport de suivi de la couverture santé universelle de l'OMS   publié dimanche a mis en exergue la nécessité pour les pays d'investir au moins 1% de leur produit intérieur brut (PIB) dans les soins de santé primaires afin de combler les «lacunes criantes en matière de couverture» et d'atteindre les objectifs de santé convenus dans le cadre du développement durable 2015 Objectifs (ODD).

Selon le rapport, investir 200 milliards de dollars supplémentaires par an pour renforcer les services de soins de santé primaires dans les pays à revenu faible et intermédiaire pourrait sauver 60 millions de vies, augmenter l'espérance de vie moyenne de 3,7 ans d'ici 2030 et contribuer de manière significative au développement socio-économique.

Lors d'une conférence de presse tenue la semaine dernière avant le lancement, Pete Salama, directeur exécutif de l'UHC et de Life Course, a déclaré: "Même si cela semble une grosse somme, nous savons que la plupart des pays peuvent se permettre de le faire, sur la base de leurs ressources nationales. Une poignée de pays seulement ont besoin de l'aide internationale pour développer leurs soins de santé primaires. »

Globalement, la couverture sanitaire s'améliore, mais le rythme des progrès a ralenti au cours de la dernière décennie dans des domaines tels que la lutte contre les maladies non transmissibles.et l'amélioration des systèmes de santé, note le rapport.

En 2017, entre un tiers et la moitié (33% à 49%) de la population mondiale étaient couverts par des services de santé essentiels. Si les tendances actuelles se maintiennent, elles devraient augmenter entre 39% et 63% d’ici 2030.

«À bien des égards, nous aurons peut-être atteint les limites naturelles de nos modèles de santé mondiaux antérieurs», a ajouté Salama.

Dans le même temps, la pauvreté liée aux dépenses de santé augmente alors que les taux de pauvreté globaux sont en baisse. L'incidence des dépenses de santé catastrophiques - définies dans les ODDLes dépenses directes liées à la consommation ou aux revenus des ménages ont augmenté de façon continue entre 2000 et 2015. Environ 930 millions de personnes ont consacré plus de 10% de leurs revenus aux soins de santé de base en 2015 et environ 210 millions de personnes ont dépensé plus de 25% la même année, selon le rapport.

David Malpass, président du groupe de la Banque mondiale, a déclaré lundi à la réunion de haut niveau de l'ONU que 90 millions de personnes étaient poussées dans l'extrême pauvreté en conséquence directe de ces dépenses.

«Accélérer les progrès vers la CSU est essentiel pour réduire l'extrême pauvreté et stimuler la prospérité partagée», a-t-il déclaré.

«La santé est également un impératif économique, car elle est l’un des secteurs les plus importants de l’économie mondiale, fournissant 50 millions d’emplois - et la majorité aux femmes».

Benoit Kalasa, directeur de la division technique du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), a déclaré à  SciDev.Net  que, pour faire progresser la couverture universelle en matière de santé, il était important de comprendre pourquoi certaines personnes n'utilisaient pas les services de santé, en dehors des considérations financières évidentes. .

Il souligne l' inégalité des sexes, qui empêche les femmes de certaines communautés d'accéder aux services de planification familiale, et le manque d'éducation sexuelle des jeunes des pays à revenu faible ou intermédiaire en raison des normes sociales en vigueur.

«Qu'avons-nous comme conséquences? Les jeunes n'ont pas les bonnes informations et se retrouvent donc avec une maladie sexuellement transmissible ou des grossesses non désirées », a déclaré Kalasa.

Alex Harris, responsable de la politique mondiale pour la fondation pour la recherche en santé basée au Royaume-Uni, Wellcome, a déclaré qu'il fallait davantage de recherche et d'innovation pour atteindre les objectifs de développement durable relatifs à la santé.

Il a déclaré que «les innovations prometteuses n'atteignent souvent pas ceux qui en ont le plus besoin», ajoutant: «Cela doit changer. Nous devons travailler avec les pays pour mettre en place un système de recherche basé sur l’équité et l’accès ».

SciDev

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Le président du Niger, Mahamadou Issoufou, a lancé un appel dimanche dernier, en faveur d’une « réaction mondiale » aux problèmes de dégradation des terres qui constituent une menace pour la bande aride du Sahel.

S’adressant aux participants à une réunion de la Commission du climat pour la région du Sahel qui se tenait aux Nations Unies, M. Issoufou a déclaré que les 250 millions de personnes vivant dans la région sont confrontés à la sécheresse, la désertification et autres conséquences du changement climatique.

« La situation qui prévaut dans le Sahel comporte des enjeux d’ordre planétaire, et elle exige une réponse à la même échelle », a dit Issoufou.

Les agriculteurs du Niger perdent chaque année 100 000 hectares de terres arables, a indiqué le président nigérien suite aux précipitations imprévisibles, aux températures extrêmes et à la sécheresse qui affecte les points d’eau qui sont d’une importance capitale pour les éleveurs.

« Il est toujours possible d’inverser la tendance et de relever ces défis. Mais, cela exige des efforts d’adaptation qui soient durables. ainsi que des actions collectives, avec le soutien de nos partenaires », a-t-il déclaré.

La bande du Sahel s’étend d’un océan à l’autre. Elle couvre toute une bande depuis l’océan Atlantique jusqu’à la mer Rouge, en passant par le Sénégal, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, l’Algérie, le Niger, le Nigeria, le Cameroun, le Tchad, le Soudan, l’Érythrée et d’autres pays africains.

À la réunion, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a déclaré que les populations du Sahel n’ont que peu d’incidence sur le changement climatique. Mais, que c’est elles qui « souffrent le plus » de la hausse des températures et des précipitations imprévisibles.

Dans une déclaration écrite, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina a appelé le Sahel « la ligne de front dans la lutte contre le changement climatique. »

« En Afrique, des millions d’agriculteurs sont en train de souffrir des effets dévastateurs de la sécheresse dans le Sahel. Ce ne sont pas seulement leurs moyens d’existence qui sont en jeu, mais leurs communautés et leurs modes de vie », a déclaré Akinwumi Adesina, en appelant à des interventions financières pour relever ce défi crucial de notre temps.

« Depuis trop longtemps, nous avons été pénalisés par le changement climatique. Mais nous ne pouvons plus continuer à l’être sur son financement », a ajouté Adesina dans son intervention.

Au cours de la dernière décennie, la Banque a apporté a investi plus de 2 milliards de dollars dans la région, et s’est encore engagée à contribuer à hauteur de 1,3 milliard de dollars au plan d’investissement de la Commission du Sahel, en cours entre 2018 et 2030.

La Banque s’est également engagée à fournir 20 millions de dollars pour la préparation du projet d’énergie solaire "Desert to Power" (L’énergie du désert), qui permettra de générer 10 000 MW d’électricité propre pour en faire bénéficier les 250 millions de personnes vivant dans la région.

M.J.

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, le jeudi dernier à Abidjan, un prêt de 61 millions d’euros au Bénin pour la mise en œuvre du Projet d’appui au programme d’assainissement pluvial de Cotonou (PAPC).

La phase d’exécution du programme est prévue sur une durée de 6 ans, dont quatre pour les volets financés par la Banque. Le PAPC doit bénéficier à une population estimée à plus de 785 000 habitants, dont 51% de femmes. Plus de 1 700 personnes affectées par les travaux devront être indemnisées.

« Ce projet vise, d’une part, à renforcer la gestion et les capacités municipales en matière de résilience urbaine et, d’autre part, à promouvoir un changement de comportement pour la réduction des risques d’inondation et l’adaptation au changement climatique à Cotonou », a expliqué Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale pour l’Afrique de l’Ouest de la Banque.

Le PAPC couvre précisément les 6ème et 10ème arrondissements de la capitale économique et plus grande ville du Bénin. Il consiste, notamment, en l’aménagement d’un bassin de rétention d’un volume de 220 500 m3, de la construction de 33 140 ml de collecteurs et caniveaux, de l’aménagement et du pavage de 12 220 ml, de la reconstruction et de l’équipement de l’école béninoise des sourds et malentendants et du laboratoire-type centre de santé communautaire.

« Les impacts attendus sont nombreux et résultent de la prise en compte non seulement des enjeux du système d’assainissement, de l’aménagement urbain, de l’eau mais aussi de l’environnement et la santé à travers la prévention de maladies d’origine hydrique, au profit de près de 100 000 bénéficiaires », a précisé Marie-Laure Akin-Olugbade

Au 30 juin 2019, le portefeuille de la Banque au Bénin comptait 15 projets actifs pour un engagement total de quelque 443 millions d’euros. Il est constitué uniquement des projets publics, dont 12 nationaux et trois multinationaux.

M.J

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Le président ivoirien Alassane Ouattara a levé un coin de voile, depuis Dimbokro, sur une éventuelle candidature en 2020, le samedi 28 septembre. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le Chef de l'Etat ivoirien pourrait être candidat en octobre 2020. "N’allez pas interpréter cela que je veux dire je ne serai pas candidat.", a-t-il dit. Même s’il insiste une fois de plus sur sa volonté de transmettre le pouvoir à une nouvelle génération.

«J’attends impatiemment la prochaine campagne pour dérouler notre bilan», a déclaré M. Ouattara en conférence de presse samedi à Dimbokro, sa ville natale, après quatre jours de tournée dans la région du N’Zi. Il répondait à la question d'un journaliste relative à son bilan.

Jusque-là moins explicite sur cette question, le président ivoirien donne un peu plus de précisions sur une probable candidature à la présidentielle d’octobre 2020. Plus de doute donc, il pourrait bien être de la course en 2020 face à une éventuelle candidature de son aîné Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA, qui se précise plus 2020 se rapproche.

Cependant, pour lui, tout dépendra de son parti politique, le RHDP. « Vous savez ces décisions, on ne les prend pas seul. C’est une décision qui se prend avec beaucoup de concertation. Ça sera un choix de mon parti et non un choix d’Alassane Ouattara. Si mon parti décide que je peux continuer j’aviserai. Mais, je pense qu’il faut considérer plusieurs paramètres et être objectif par rapport à ce qui a été réalisé », a soutenu le président du RHDP.

« Je le dis, je le pense et je persiste qu’à un certain moment, il faut penser à transmettre le pouvoir à une nouvelle génération. Et nous sommes aujourd’hui dans un monde où la plupart des chefs d’Etat a 40 ou 50 ans. Alors tous ceux qui ont plus de 75 ans ou 80 ans doivent se dire qu’il est temps que nous puissions aller nous reposer et laisser la place à une nouvelle génération», a-t-il laissé entendre.

Alors sur une éventuelle modification de la Constitution, M. Ouattara est catégorique : « Toute le monde sait qu’Alassane Ouattara n’est pas un tripatouilleur aussi bien en ce qui concerne la constitution que dans d’autres secteurs. Nous avons mis en place une structure qui a regardé comment nous pouvons passer à la 3eme République ce qui a été fait en toute transparence en 2016. Cette constitution a été votée à plus de 95%, j’en suis très heureux. J’espère qu’elle va régir notre nation pour des décennies et décennies….", expliquant que nous avons plusieurs façons de modifier la constitution. On peut aller pour une majorité simple, aller au referendum avec une majorité tiers de l’assemblée nationale et du Sénat.

« Mais nous n’avons pas eu encore ce débat au sein du gouvernement. Si elle doit se faire, elle tiendra compte de l’évolution de notre pays. Nous avons un pays où 75% ont moins de 30 ans et on ne peut pas rester indifférent. Nous avons dans toutes les grandes nations des Chefs d’Etat qui ont 40 et 45 ans. C’est un débat qui permettra d’arriver à des modifications. Donc, il ne faut pas qu’on se focalise sur le plancher ou le plafond d’âge. C’étaient des propositions que nous avions retenues tous ensemble à Marcousis. Maintenant si cela doit être examiné il passera par la voie normale. (…) », a fait savoir Alassane Ouattara, âgé de 78 ans.

Selon le président Ouattara, le comité de rédaction de la constitution lui a fait des propositions, mais également des propositions écrites sur certaines dispositions. « Vous connaissez tous ma position que je suis pour le transfert du pouvoir à une nouvelle génération. Nous avons bénéficié de beaucoup de choses du pays, il serait normal par gratitude de faire en sorte qu’une nouvelle génération prenne le relais. Mais c’est débat qui nous permettra d’arriver à cette décision. N’allez pas interpréter cela que je veux dire je ne serai pas candidat.", a-t-il dit.

Sur le dynamisme de l’économie ivoirienne, il pense que son gouvernement a réalisé en 8 ans plus que ce qui a été fait en 50 ans. Et pour cela, il renvoie tous ses pourfendeurs aux rapports de la banque mondiale, le FMI,  l’UA,  et l’UE et des institutions américaines, etc. « En huit ans, nous avons fait plus que ces 50 dernières années et ce sont les chiffres qui le disent », a-t-il défendu.

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial dans le N'Zi

 

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Amoa Urbain, chercheur ivoirien, par ailleurs, recteur de l’UCLM (Université Charles Louis de…Montesquieu) d’Abidjan, a annoncé, pour l’année académique 2019-2020, l’ouverture de la Première Chaire Afrique-Diaspora pour La Diplomatie coutumière, le Dialogue Interreligieux, Interculturel et la Paix, sous le pilotage du Laboratoire de recherches de l’UCLM.

Amoa Urbain participait à la 29ème session régionale de Formation organisée par la Chaire UNESCO DPHD (Soirs de la Personne humaine et de la Démocratie), sur le thème "Les mécanismes de promotion et de protection de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples ", à l'Université d'Abomey-Calavi (Cotonou) au Bénin.

Cette nouvelle filière académique, précise-t-il, sera domiciliée à ‘’La Cité des Reines et des Rois de N’douci’’ à Tiassalé, en Côte d’Ivoire. Il s’agit d’un projet pédagogique si cher au professeur Amoa Urbain, dans sa volonté de valoriser ses travaux de recherches sur les civilisations d'Afrique, en enseignant les mécanismes de gouvernance et de gestion des conflits tirés des modes de gouvernance de l’Afrique ancienne.

Cette mission du professeur Amoa Urbain, a été très fructueuse, dans la mesure où elle lui aura permis de nouer de solides contacts avec acteurs de la Société civile africaine ainsi que des intellectuels de la Diaspora africaine dont le professeur Albert Tévoédjrè.

Aussi, a-t-il, participé à la conférence publique animée par la journaliste et historienne Sylvia Serbin à l’Université d’Abomey Calavi sur les Reines d’Afrique. A cela s’ajoute le colloque international organisé par L'ENAM (École nationale d'administration et de Magistrature) du Bénin en collaboration avec l'Université Catholique de Lyon du 23 au 27 septembre 2019, à Cotonou.

Pour mémoire, Franco-afro-antillaise, Sylvia Serbin s'est partagée entre l'Afrique où elle est née et a vécu une trentaine d'années et Paris où se sont déroulées ses études universitaires et une partie de sa carrière professionnelle. Auteure de séries historiques à Radio France et pour des magazines, elle a aussi rédigé des contributions pour l'Unesco sur l'Histoire générale de l'Afrique, le programme d'e-learning Figures féminines de l'histoire africaine et la publication Femmes africaines, Panafricanisme et Renaissance africaine...

 

Daniel Coulibaly avec Krou Patrick

 

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Pour son deuxième meeting dans le N’Zi, le président Alassane Ouattara était à Bocanda, vendredi, une ville qu’il a visitée en 2015, lors de sa campagne présidentielle. Dans son discours, Alassane Ouattara s’est prononcé sur l’actualité relative au retour d’exilés pro-Gbagbo, a exhorté le peuple Agba de Bocanda à lui faire confiance pour la réalisation des projets en vue du développement de leur département, et à la paix.

«Je me réjouis du retour de 200 exilés du Ghana, ces jours-ci. Et ceci démontre que la cohésion sociale se renforce davantage dans le pays. Je vous demande de continuer à cultiver les valeurs de paix, de tolérance », a indiqué M. Ouattara face à ses parents de Bocanda.

Cette sortie du président ivoirien fait allusion au retour d’exil de près de 200 partisans de Laurent Gbagbo du Ghana, Bénin et d'autres pays de la sous-région, après huit ans loin de la terre natale, le jeudi 26 septembre 2019.

Par ailleurs, Alassane Ouattara est revenu une fois de plus encore sur les élections d’octobre 2020. Il a tout simplement dit : « (…) 2020 sera comme 2015 avec toutes les implications que cela peut donner », exhortant chacun des fururs candidats à mener une campagne civilisée et à présenter un programme de société convaincant aux Ivoiriens.

Pour lui, tout le monde doit continuer à œuvrer dans le sens de la paix, condition sine qua non pour poursuivre le progrès observé ces huit dernières années dans le pays. Et cela pour des décennies et des décennies. C’est pourquoi, il a insisté sur l’importance de la paix. « La paix est une chose très chère, car elle précède le développement", a-t-il soutenu.

Particulièrement à ses parents de Bocanda, le fils de la région du N’Zi leur a demandé de lui faire confiance. « Je peux d’ores et déjà vous annoncer que nous avons bouclé, le projet de renforcement de la route, Dimbokro-Bocanda-Ananda. Les travaux vont démarrer à la fin de l’année 2019 », a-til fait savoir.  Et de les rassurer sur l’effectivité des bitumages des axes Dimbokro-Bocanda-Anadanda et Bocanda-Kouassi Kouassikro au bitumage de la voirie de Bocanda et des principales voies d’accès des chefs de sous-préfecture de Bengassou, Kouadio Blékro et N’Zekresessou.

A cela s’ajoutent les différents projets en cours dans la région avec le programme social de développement du gouvernement sur la réalisation des travaux de reprofilage, la réhabilitation et la construction de salles de classe, la réhabilitation et équipement de structures sanitaires, scolaires(écoles primaires, lycées modernes du département).

Pour le problème d’eau potable, le président Ouattara a instruit le Premier ministre à prendre toutes les dispositions pour aider le département.

Alassane Ouattara a également évoqué la fourniture d’électricité et l’extension du réseau électrique dans les chefs-lieux de sous-préfecture qu’il souhaite voir atteindre 80% d’ici 2020. 

Baptisé chef Agba «Nanan Agba Yassielou Kôkôrê », le Chef de l'Etat a remercié les siens pour leur mobilisation et surtout pour leur accueil. Le peuple Agba de Bocanda lui a offert des bœufs et bien d’autres objets de valeur pour s'être déplacé pour venir les saluer.

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial dans le N'Zi

 

 

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Bocanda, la ville aux collines jumelles a désormais son commissariat. Il a été inauguré par le président, Alassane Ouattara, à l’occasion d’une visite d’Etat dans cette localité, le vendredi 27 septembre 2019. Le coût est estimé à 528 millions de FCFA.

Après plusieurs années d’attente, la ville de Bocanda a enfin son commissariat. Une bonne nouvelle pour les populations de ce département qui ont prié pendant des années pour la présence des policiers, afin d'assurer leur sécurité contre le banditisme.

Bâti sur une superficie de 4800 m2, ce commissariat est le tout premier de la localité et le deuxième pour la préfecture de police de Yamoussoukro. Il compte 36 bureaux dont un pour traiter les questions liées aux violences sur le genre et un autre pour les questions relatives à l’éthique. 344 millions FCFA ont servi à la construction du bâtiment et 184 millions FCA pour son équipement. Il va fonctionner avec 45 agents et sera sous la direction d’un commissaire de police déjà nommé.

Pour le général Vagondo Diomandé, ministre de la Sécurité et de la protection civile, la police locale va travailler aux côtes de la gendarmerie dans le cadre de la lutte contre l’orpaillage clandestin dans la région. Ces agents de police assureront également la protection des biens et des personnes. C’est pourquoi, il a demandé à la population de leur faire confiance.

 

Daniel Coulibaly, dans le N'Zi

 

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Comme Ahouniassou, les localités de Lengbe-Kouadiokro et Kouassi-Kouassikro(plus de 500 habitants ) ont été raccordées au réseau d’électrification national. Elles ont été mises sous tension par le président Alassane Ouattara le jeudi 26 septembre 2019. 

Environ 10 km du département de Kouassi-Kouassikro, Lengbe-Kouadiokro a été éclairée, avant Kouassi-Kouassikro, où devrait se tenir le premier metteing du Chef de l'Etat ivoirien, en visite d’Etat dans le N’Zi.

Le président s’y est rendu dans la matinée accompagné du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le président du Sénat, Jeannat Ahoussou Kouadio, de  l'Assemblée nationale, Amadou Soumahoro,  de quelques ministres, des cadres du village et du département pour la cérémonie de mise sous tension de Lengbe-Kouadiokro.

Selon le ministre du Pétrole, de l'Energie et des Energies rnouvelables, Abdourahmane Cissé, les coûts des travaux de l’électrification  de cette localité sont estimés à plus de 100 millions de FCFA.

Kouassi-Kouassikro, localité entourée de 32 villages, a été mise sous tension avant le meeting. Dans ce département de 2012 à 2019, 18 localités ont été engagées dans le cadre du PRONER 2020. Il aura permis d'électrifier 6 localités en 2011 à 24 à fin 2020 sur 30 existantes soit un taux de couverture 20 % à 80 % à fin 2020.

Le côut total des investissements pour les travaux d’électrification de ces deux localités, sur la période de 2012 à août 2019, est plus de 2 milliards francs CFA.

 

Daniel Coulibaly, dans le N'Zi.

 

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A Kouassi-Kouassikro, le président Alassane Ouattara a tenu son premier meeting jeudi au stade municipal de cette commune, dans le cadre de la visite d’Etat qu’il effectue dans la région du N’Zi. Face à ses parents de cette localité, le président ivoirien n’a pas caché sa joie d’être parmi les siens, mais est revenu sur la nouvelle composition de la commission centrale de la CEI.

« La nouvelle composition de la CEI est conforme aux normes de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples », a déclaré le président ivoirien Alassane Ouattara, lors d’un meeting dans la localité de Kouassi-Kouassikro devant au moins 12100 personnes.

Et de rassurer que les élections de 2020 se passeront dans une atmosphère apaisée. «Soyez sereins. La présidentielle de 2020 se passera bien », a-t-il soutenu.

Remerciant ses parents de Kouassi-Kouassikro d’être venus nombreux pour l’accueillir, il a dit : « Merci pour cette mobilisation. Mô mô mô ».

Depuis 2012 qu’il a érigé Kouassi-Kouassikro en département, il y est pour la première fois. En 2015, le président Ouattara était à Dimbokro et à Bocanda, dans le cadre de sa campagne présidentiel, mais n’a pu se rendre à Kouassi-Kouassikro pour cause de calendrier. Et aujourd’hui, sa présence dans ce département est la réalisation d’une promesse qu’il a faite à l’époque. « Je suis très heureux d’être chez moi. C’est une promesse que j’ai faite et je tenais à l’honorer », a-t-il confié.

C’est pourquoi, il s’est engagé à donner un coup d’accélérateur au développement de Kouassi-Kouassikro et surtout la région du N’Zi.

« Beaucoup reste à faire à Kouassi-Kouassikro et dans la région de N’Zi. Je prends l’engagement d’intensifier les travaux pour combler le retard. Vous pouvez me faire confiance », a-t-il laisser entendre.

M. Ouattara a annoncé plusieurs projets en matière d’infrastructures routières, sanitaires, scolaires, sécuritaires.

Ainsi, pour Kouassi-Kouassikro, il s’engage à doter la commune d’une brigade de gendarmerie, la réparation ou remplacement des pompes villageoises défaillantes, l’adduction en eau potable, la construction d’un collège de proximité et une maternité. Et surtout le bitumage de l’axe Kouassi-Kouassikro- Bocanda et Allangouakro.

Alassane Ouattara n’a pas manqué de saluer la mémoire de Nanan Kouassi-Kouassikro, fondateur dudit village. Et la notabilité l’a baptisé « Nanan Ahoussi Kpin II » et la Première Dame "Mami mahou N'GOh". Il a salué également les cadres, les autorités préfectorales, les ministres…originaires de la région et du village pour leur mérite.

En matière d’emplois, le président Ouattara a invité les jeunes de la localité à s’inscrire dans les guichets d’emploi et les femmes à faire confiance au programme FACI de la Première Dame pour bénéficier de financement.

La vision d’Alassane Ouattara depuis son arrivée au pouvoir est de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent. Et cela, il l’a réaffirmée au cours de ce meeting. «Mon ambition est d’apporter les moyens pour le développement de toutes les régions du pays », a-t-il dit.

Le Chef de l'Etat a donc évoqué un certain nombre d’actions pouvant contribuer au développement de plusieurs régions au plan national pour le bien-être des populations ivoiriennes. D’autres actions d’envergures en termes de projet routiers, a-t-il annoncé, devront permettre de relier les différents chefs-lieux de région et ensuite les départements.

A ce niveau, le fils de Dimbokro s’est exprimé en ces termes: « Je mérite bien le surnom « Alassane Goudron » n’est-ce pas ? », a-t-il ironisé, arrachant des acclamations et rires à la foule.

Le Président a fait don de 17 millions de F.CFA au corps préfetcoral, à la chefferie, aux femmes, jeunes, etc et le couple présidentiel a reçu, à son tour, du vivrier et des pagnes de la région, symbole d'attachement du peuple Agba à « Nanan Ahoussi Kpin II ». 

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial dans le N’Zi

 

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Le 7 septembre 2019, The Honourable Society of Lincoln’s Inn de Londres a abrité une cérémonie de remise de diplômes particulière. Trois des meilleures écoles de commerce au monde ont primé leurs étudiants de la promotion EMBA 2017-2019. Parmi les 61 récipiendaires, issus de 28 pays, un Ivoirien : Eloge Beonao.

C’est le 10 septembre 2017 que le cadre ivoirien rejoint ce programme unique de réseautage et de formation en leadership et management international. Deux ans plus tard, il en ressort avec un TRIUM Global Executive MBA. Un diplôme délivré par la Stern School of Business de l’Université de New York, la London School of Economics and Political Science et HEC Paris School of Management.

Deux années de travail acharné, se rappelle Eloge Beonao. « Des sessions de cours intenses, des travaux de groupes avec des horaires décalés. Arriver à trouver le juste milieu entre charges professionnelles, familiales … C’était dur, mais c’était bien la preuve que l’avenir serait radieux. »

Et le directeur des systèmes d’information, amoureux de défis a eu raison. Après tant d’efforts et de sacrifices, il ramène avec lui un diplôme (le premier EMBA de Côte d’Ivoire), un trophée et une inscription dans le Financial Times (le quotidien économique de référence en Europe).

Le TRIUM Global Executive MBA rassemble des enseignements soigneusement conçus qui distillent l’expertise d’HEC en stratégie et marketing, le savoir-faire de NYU Stern en finance et la sagacité de LSE en matière d’économie politique et de géopolitique.

Les six modules immersifs, pendant les 18 mois du programme, sont destinés à améliorer les capacités entrepreneuriales, mais aussi à étudier l’impact de la géopolitique, de la disruption, de la culture générale, de la direction et des nouvelles technologies sur leur style de gestion.

En Côte d’Ivoire, seule une dizaine de personnes sont détentrices de ce précieux sésame.

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Le 22e président de la République française, Jacques Chirac, est décédé à l’âge de 86 ans, ce jeudi 26 septembre, a-t-on appris de son gendre Frédéric Salat-Baroux. Par le passé, il avait été hospitalisé à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris pour une infection pulmonaire en 2010, décembre 2015 et septembre 2016.


Né le 29 novembre 1932 dans le Ve arrondissement de Paris, il était physiquement affaibli depuis quelques années. Jacques René Chirac, de son nom complet, a été président de la République durant 12 années, après avoir remporté l’élection présidentielle face à Lionel Jospin, le 7 mai 1995, avant d’être réélu le 5 mai 2002 face à Jean-Marie Le Pen.

Figure de la droite française, il a successivement été membre de l’UDR (1971-1976), du RPR qu’il a créé (1976-2002) et de l’UMP (2002-2007). Il a terminé sa carrière dans la vie publique en tant que membre du Conseil Constitutionnel, privilège réservé aux anciens chefs de l’État français, où il ne siège plus depuis le 9 décembre 2010.

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"Le maquillage, ce n'est pas seulement passer le crayon et mettre du rouge à lèvres": le premier festival du maquillage artistique en Côte d'Ivoire en novembre veut briser les idées reçues sur une profession méconnue. "On félicite tout le monde sur un plateau de tournage en oubliant la maquilleuse, alors que sans elle on ne peut pas démarrer", constate Marie-Noëlle Bohui, esthéticienne et maquilleuse de cinéma, initiatrice de "Maquill Art", les premières journées du maquillage artistique d'Abidjan.

Cet événement culturel va rassembler sur trois jours 200 exposants et espère recevoir plus de 3.000 visiteurs, pour promouvoir les métiers dans le domaine du maquillage classique et cinématographique.

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L'Institut français d'Abidjan accueillera notamment un défilé de maquillage artistique, "très différent d'un défilé de mode". Les maquilleurs les plus talentueux du pays seront en compétition pour montrer leur savoir-faire.

Traditionnellement associé aux femmes et symbolisant la beauté, le maquillage, à l'origine, est utilisé par les deux sexes. "Le maquillage est thérapeutique, communicatif et corporel", explique à l'AFP le sociologue Daouda Dosso. "Dans l?Égypte ancienne, améliorer son apparence relevait aussi d'un sens spirituel : le maquillage du pharaon était différent de celui de la servante".

- Blessures sur le corps -

Pour préparer son événement, l'esthéticienne ivoirienne a organisé un défilé remarqué en bordure de lagune dans les jardins du quartier des affaires du Plateau à Abidjan, sous les regards médusé des passants.

L'esthéticienne a notamment maquillé une femme en lui peignant des blessures sur le corps.

Un homme avec le paysage du quartier du Plateau et ses gratte-ciels, un mannequin affichant fièrement des perles de couleurs jaune et noire sur le corps et un "homme d'affaire", avec une cravate et une chemise dessinées sur un torse velu, faisaient partie des aures ?uvres de l'artiste.

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"C'est beau! Je viens de comprendre qu'on peut utiliser la maquillage pour faire passer un message, exprimer la tristesse et la joie", a réagi Fatoumata Berthé, une spectatrice. "Je n'avais jamais pensé que les blessés dans les films, c'était le résultat d'un maquillage bien fait. C'est extraordinaire", s'est émerveillé Blaise Gnéba, cuisinier. "Mon objectif est de dénicher des talents et d'en faire un métier noble qui nourrit son homme", souligne Mlle Bohui qui rappelle qu'elle était raillée à ses débuts.

"Mes parents et amis qualifiaient le maquillage de métier d'accessoire. Mais avec la persévérance et le courage, je vis pleinement de mon art", affirme-elle.

La Côte d'Ivoire compte une vingtaine de maquilleurs professionnels, dont la moitié spécialisés dans le cinéma.

Après Abidjan, les promoteurs de "Maquill Art" veulent mettre le cap sur le Burkina Faso, le Mali, le Bénin et le Togo pour créer un "pont interculturel régional".

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Source France 24

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Selon une étude, le taux de succès des traitements chez les patients adultes d'Afrique sub-saharienne atteints de tuberculose est d'environ 76%, ce qui est inférieur à l'objectif fixé par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
 
Selon un rapport publié en 2018 par l'OMS, sur un total de 10 millions de personnes atteintes de tuberculose dans le monde en 2017, 1,6 million en sont décédées, dont 25% en Afrique. En 2017, le taux de réussite du traitement à l'échelle mondiale était de 83%.
 
« Avant cette étude, les données sur le succès du traitement étaient isolées et incohérentes dans l’ensemble de l’Afrique subsaharienne », a déclaré Jonathan Izudi, auteur principal du document, publié dans la revue BMJ Open du 6 septembre.

« Par conséquent, nous avons combiné les preuves disponibles pour générer une mesure crédible du succès du traitement. »

“Nous avons combiné les preuves disponibles pour générer une mesure crédible du succès du traitement.”

Jonathan Izudi, Université des sciences et technologies de Mbarara

Jonathan Izudi, chercheur en santé publique à l'Université des sciences et technologies de Mbarara, en Ouganda, et d'autres chercheurs ont rassemblé des données sur les résultats du traitement de la tuberculose chez les patients âgés de 15 ans au moins dans des bases de données électroniques, notamment PubMed, Google Scholar et Web of Science.

Ils ont limité la recherche aux études menées en Afrique subsaharienne et publiées du 1er juillet 2008 au 30 juin 2018. Les chercheurs ont également estimé le taux de guérison de la tuberculose dans différents pays.
 
L'étude a révélé que le taux de succès du traitement de la tuberculose - défini comme la proportion de tous les nouveaux cas de tuberculose qu'un programme national de lutte antituberculeuse a enregistrés au cours d'une année et traités avec succès.
 
Les données de l'OMS montrent qu'en Afrique, l'Angola a le taux de réussite du traitement antituberculeux le plus faible (34%) et le Burundi, le taux de réussite le plus élevé (92). En Asie, le taux de réussite du traitement antituberculeux est le plus élevé en Chine (94%) tandis que Bahreïn enregistre le taux le plus faible, soit 44%.
 
Les chercheurs ont analysé 31 études avec un échantillon total de 18.194 participants provenant de sept pays d'Afrique subsaharienne, dont l'Éthiopie, le Nigeria, l'Ouganda et le Zimbabwe.
 
« Nous avons trouvé un taux de guérison global de 64% variant de 55 à 73%, ce qui est nettement inférieur au taux de guérison de 85% recommandé par l'OMS », indique l'étude.
 
Jonathan Izudi explique à SciDev.Net que le traitement efficace de la tuberculose est un objectif de performance important pour les programmes de lutte contre la tuberculose en Afrique subsaharienne.
 
« Les succès sous-optimaux du traitement augmentent les risques de transmission de la tuberculose aux niveaux du ménage, de la communauté et du public, la pire conséquence étant l’émergence d’une tuberculose multirésistante mortelle », explique-t-il.
 
George Onyach, responsable des services cliniques à la Croix-Rouge kenyane, a déclaré que l'Afrique subsaharienne avait enregistré des taux élevés de non-consommation des médicaments antituberculeux prescrits.
 
« Le nombre élevé de comprimés antituberculeux par dose et la longue durée du traitement, qui varie entre six et 12 mois, en fonction du type de tuberculose, entraînent le non-respect des médicaments prescrits. Cela contribue au faible taux de succès du traitement antituberculeux chez les patients », ajoute George Onyach.

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Le site de Djibo Kamon dont le lotissement fait 546 hectares, situé à Abouabou, un village de la commune de Port Bouet fait objet de litige foncier entre un individu et un collectif d'acquéreurs de lots qui sont détenteurs d'arrêté de concession définitive (ACD).

 
"Suite à une plainte de M. Kodjovi qui estime être  le propriétaire de plusieurs parcelles du site de Djibo Kamon, nos parcelles ont été annulées par décision de la Cour Suprême. Cependant, il y a déjà eu des ACD distribués par  le ministère de la  de la construction, du Logement et de l'Urbanisme", a expliqué le président du collectif des acquéreurs de la forêt classée d'Abouabou (Djibo Kamon) Emile Liadé.
 
Par conséquent, aucun des protagonistes n'a le droit de mener des activités sur le site de Djibo Kamon, en attendant le verdict final de la Cour Suprême qui  entreprend des enquêtes avant boucler le dossier. C'est pourquoi, le collectif des acquéreurs de la forêt classée d'Abouabou (Djibo Kamon), dénonce le fait que des squatteurs présents actuellement sur leur parcelle rémorcellent leurs lots et les revendent pendant que l'affaire est encore au Tribunal.
 
"On ne peut pas spoliés des honnêtes citoyens qui ont cotisés pendant toute leur vie pour offrir un abri à leur famille et qui paient des impôts pour leur parcelle", s'est plaint M. Liadé, en précisant que les acquéreurs ont obtenu leur ACD en bonne et due forme. 
 
" Cette décision de la Cour suprême d'annuler nos ACD est un peu bizzare en ce sens qu'on ne pas qu'on ne peut pas établir de carte d'identité sans extrait, à ce que nous sachions", a t il ajouté, en déclarant que  l'ACD est  la seule condition d'acquisition de la propriété foncière des terrains urbains fixées par l'Ordonnance n° 2013-481 du 2 juillet 2013 en Côte d'Ivoire, attribuée par le ministère de la  de la construction, du Logement et de l'Urbanisme,
 
Pour exprimer leur mécontentement et interpellé le ministre  Bruno Koné à les rétablir dans leurs droits le plus rapidement possible, suite aux dommages qu'ils subissent quotidiennement, le collectif  des acquéreurs de la forêt classée d'Abouabou (Djibo Kamon) annonce bientôt des sit-in devant les locaux du ministère de la construction, du Logement et de l'Urbanisme.
 
M. Kodjovi, pour sa part, souligne qu'il a hérité ces parcelles de terre de son père qui était le propriétaire d'une carrière de sable dans le village d'Abouabou, avant d'affirmer que ces acquéreurs expulsés se sont faits grugés par les villageois. Sans toutefois présenté un exemplaire de son arrêté de concession définitive (ACD) du site de Djibo Kamon dont le lotissement fait 546 hectares.
A. T
 

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« Il n’ y a pas péril en la demeure », a rassuré le ministre Sidi Touré, porte parole du gouvernement, en reponse à la question d'un journaliste relative à cette mésentente entre forces spéciales et policiers, à la conférence de presse du conseil des ministres tenu le mercredi 25 septembre à Dimbokro.

« Ceci est regrettable », a-t-il déploré, indiquant que les populations ne devraient pas craindre pour leur sécurité; elles doivent plutôt compter sur la tournée de sensibilisation des différentes hiérarchies militaires dans les casernes, afin de ramener la discipline au sein de la grande muette.

Rappelons que les palabres entre les forces spéciales et les policiers sont parties d'une action isolée de dix éléments des Forces spéciales qui ont tenté de libérer de force un des leurs à la préfeture de police. Ils ont été maitrisés et désarmés par les policiers. Deux jours après, ils ont répondu du tic- au tac en bastonnant des policiers le samedi 21 septembre en pleine surveillance d'examen au lycée classique d’Abidjan. Cette mésentente a conduit les hiérachies militaires dans les différentes casernes et commissariats. 

 

Daniel Coulibaly

 

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Un conseil des ministres s’est tenu sous la présidence du président Alassane Ouattara, le mercredi 25 septembre 2019 à Dimbokro, région du N’Zi. Au cours de ce conseil des ministres, le Chef de l’Etat a pris un décret de nomination des 15 membres de la commission centrale de la CEI (commission électorale indépendante).
Ainsi, le porte-parole du gouvernement, le ministre Sidi Touré de la communication et des médias, a donné la liste de ces 15 membres de cette commission centrale, à la conférence de presse d’après conseil.

Il s’agit de M. Kone Sourou, proposé par le Président de la République;

M. Ibrahima Bayo, proposé par le Ministre chargé de l’Administration du Territoire

M. Coulibaly Kuibert, Magistrat, proposé par le Conseil Supérieur de la Magistrature;

M. Kouame Adjoumani Pierre, proposé par la Plateforme des Organisations de la Société Civile pour l’Observation des Elections en Côte d’Ivoire (POECI);

Mme Sanogho Alimata Epse Porquet, proposée par la Plateforme Panafricaine des Femmes et des Jeunes pour la Paix, la Démocratie et la Gouvernance (2PFJ);

Mme Yoli Bi Kone Klintio Marguerite, proposée par la Plateforme des Organisation de la Société Civile pour des Elections Apaisées Crédibles et Equitables en Côte d’Ivoire (PEACE-CI);

M. Julien Fernand Gauze, proposé par le Groupe de Plaidoyer et d’Actions pour une Transparence Electorales (GPATE);

Me Yapobi Ketty Yolande née NIABA, Avocat près la Cour d’Appel d’Abidjan, proposée par le Barreau;

M. Bamba Sindou, proposé par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH);

M. Traore Méfoua, proposé par le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), groupement politique au pouvoir ; M. Ebrotie Emile, proposé par le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), groupement politique au pouvoir;

M. Adja Awo Serges Alain, proposé par le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), groupement politique au pouvoir;

M. Lagou Adjoua Henriette, proposée par le Groupement des Partenaires politiques pour la Paix (GP-PAIX), l’Alliance des Ivoiriens pour la Démocratie (AID), l’Union des Masses Populaires pour la Patrie (UMPP) et le Renouveau Démocratique, groupements politiques de l’opposition;

M. Dogou Alain dit GOBA Maurice, proposé par l’Alliances des Forces Démocratiques de Côte d’Ivoire (AFD-CI), groupement politique de l’opposition;

M. Yapi Yapo Daudet, proposé par la Ligue des Mouvements pour le Progrès (LMP) groupement politique de l’opposition.

Selon le ministre Sidi Touré, cette nouvelle nomenclature de la CEI est la résultante de plusieurs mois de discussion avec les différents partis politiques, la société civile… voire toutes les parties prenantes dans le processus électoral, etc.

« Cette composition consensuelle » doit nous permettre d’aboutir à des élections transparentes et apaisées, a-t-il soutenu en conférence de presse lors du temps d’échanges avec les journalistes. Et ajoutant que la politique de la chaise vide n'est pas une bonne chose. 

Ces nouveaux membres de la CEI seront installés dans les jours à venir et éliront leur président en remplacement de Youssouf Bakayoko.

Mais comme on le constate, le PDCI d’Henri Konan et bien d’autres acteurs de l’opposition n’y figurent pas. Sommes-nous partis pour une autre polémique sur cette nouvelle ossature de la CEI ?

 

Daniel Coulibaly dans le N'Zi

 

 

 

 

 

 

 

 

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La localité d’Ahouniassou est désormais connectée au réseau électrique national. Située sur l'axe Toumodi-Bocanda à 4km de Dimbokro, région du N'Zi, elle a été mise sous tension par le président Alassane Ouattara mercredi à l’occasion de la visite d’Etat qu’il effectue dans la région.

C'était un événement des grands jours. Il était 18 heures 11. Ce mercredi 25 septembre 2019. La nuit venait de disparaître d'Ahouniassou. Elle avait fait place à la lumière. Et cela pour toujours. C’est dans l’allégresse que ce village de plus de 600 mille habitants a vu jaillir la lumière des poteaux électriques. Chants, danses, tam-tam, cris de joie, des acclamations etc ont déchriré le silence qu'il y avait avant cette action du président Ouattara. Symbolisant une reconnaissance de ce peuple à un des fils de la région en la personne du président de la République. La joie était telle que la population est sortie nombreuse pour dire merci au Chef de l’Etat au regard de toutes ses actions de developpement, afin d'apporter un bien-être aux populations ivoiriennes. 

Etreint par l'émotion, le représentant du chef du village Nanan N’Guatta N’Dri a été laconique dans ses remerciements adressés à son bienfaiteur. « Nous sommes très heureux car vous venez de nous faire sortir des ténèbres. Cela fait très longtemps que nous cherchions à quitter ces ténèbres et vous venez de nous mettre dans la lumière. Merci », a-t-il dit, avant d'offrir des présents au couple présidentiel qui a remis, à son tour, une partie du don de 5 millions FCFA offerts par le président à la chefferie, aux femmes, aux jeunes, aux travailleurs, etc du village. Ouattara Route 0001

"C'est très bon. Nous remercions le président pour ce cadeau qu'il nous fait à trois mois de fin d'année", s'est réjouie une jeune habitante du village. 

Pour Aimé K.ouassi, un jeune du village, la mise sous tension d'Ahouniassou va susciter la création de plusieurs petits commerces tels que la vente d’eau glacée, du jus, du poisson frais,…et peut des maquis, restaurants, etc. 

De son côté, le ministre du Pétrole, de l'Energie et des Energies renouvelables, Abdourahmane Cissé, a fait savoir que la localité d'Ahouniassou est prise comme symbole pour les 12 localités du N’Zi mises en service. Ce sont 81 millions FCFA qui ont été engagés dans les travaux d’électrification de cette partie du pays. 

En ce qui concerne le département de Dimbokro, il s’agit de 21 localités qui ont été enregistrées dans le cadre du PRONER 2020. De 20 localités en 2011, il faut s’attendre à 41 localités électrifiées d’ici à 2020 sur 71.

Au niveau de la région du N’Zi, ce sont 65 localités mises sous tension en 2011 et à 148 à fin 2020. Le ministre a estimé le coût total de tous ses travaux à 2, 1 milliards FCFA.

Il a poursuivi pour évoquer également le programme électricité pour tous(PEPT) dans le N’Zi qui a permis à 11 ménages de profiter de ses bienfaits. «C’est un programme que nous comptons accélérer l’installation dans la région », a-t-il rassuré.

Comme dans la plupart des pays en développement, la question de l’électricité est réelle. Le gouvernement ivoirien s'est engagé à mettre sous tension tous les villages d’au moins 500 habitants à l’horizon 2020 à travers le programme national d’électrification rurale (PRONER) initié en 2013, pour un coût global d’environ 600 milliards de FCFA. Et depuis plus de 2100 localités sont électrifiées à 2018, soit 58% de taux de couverture nationale pour un total de plus de 4900 localités électrifiées sur 8518.

 

Daniel Coulibaly, envoyé dans le N’Zi

 

 

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Le 25ème conseil des ministres du gouvernement ivoirien de l’année 2019 a adopté un décret relatif à l’enregistrement au registre national des personnes physiques(RNPP) et à l’attribution du numéro national d’identification(NNI) au titre du ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, le mercredi 25 septembre.

Selon le ministre Sidi Touré, porte-parole du gouvernement, ce décret institue la gratuité de l’enregistrement au RNPP et de l’attribution du NNI.

« Ainsi, a-t-il souligné, chaque personne résident ou de passage en Côte d’ivoire devra se faire enregistrer pour recevoir gratuitement le NNI après qu’il s’est enregistré au RNPP.

Au terme de l’enregistrement qui se fait à l’occasion de la déclaration à l’état civil, de la demande d’un titre d’identité ou de l’entrée sur le territoire national, il est délivré sans frais aux pétitionnaires un justificatif d’identification, a expliqué Sidi Touré. 

En outre, un autre décret a été pris pour définir les spécifications fonctionnelles et techniques minimales du RNPP. Le ministre de la communication et des médias a évoqué les spécifications techniques pour sa mise, notamment un système d’organisation de base robuste interopérable et dynamique avec des solutions informatiques neutres et flexibles de nature à prévenir à l’inféodation du système à un fournisseur et à limiter les coûts.

Il a aussi indiqué que le RNPP va constituer une base de données pour les partenaires techniques et fianciers de notre pays.

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial dans le N’Zi

 

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Le président ivoirien Alassane Ouattara est arrivé à Dimbokro, sa ville natale, dans le cadre d’une visite d’Etat du 25 au 28 septembre 2019, dans la région du N’Zi. Il a été accuilli par une foule en liesse.

Il est était 10 heures quand le cortège présidentiel est arrivé dans la ville de Dimbokro. C’est une foule en liesse qui l’a accueilli avec des acclamations, chants, cris de joie... à l’entrée de la ville. Après les civilités et les hnonneurs militaires, le président a pris la direction de la mairie où il a été acclamé par une foule qui l'attendait devant la mairie de la ville.

Le président Ouattara est à Dimbokro pour un conseil des ministres qui se tiendra ce mercredi à la préfecture de la ville et y reviendra pour un meeting prévu pour, le samedi 28 septembre.

Notons la présence de la Première Dame Dominique Ouattara au côté du président Ouattara dans le cadre de cette visite.

Daniel Coulibaly, envoyé spécial dans le N’Zi

 

 

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Le président ivoirien Alassane Ouattara entame une visite d’Etat du 25 au 28 septembre 2019, dans la région du N’Zi. Celle-ci le conduira dans les localités de Dimbokro, Bocanda et KouassiKouassikro.

C’est la première visite d’Etat du président ivoirien une semaine après la formation du gouvernement Gon III, le mercredi 4 septembre dernier à la suite d’un conseil de ministres à Yamoussoukro, la capitale politique ivoirienne. Et à l’occasion de cette tournée, un conseil des ministres se tiendra le mercredi 25 septembre 2019 à Dimbokro, la ville natale du président ivoirien (né le 1er janvier 1942 à Dimbokro). 

La ville natale du président abritera également le meeting de clôture de cette visite, le samedi 28 septembre. Cette dernière étape est symbolique, parce que M. Ouattara retournera sur sa terre natale, après plus d’une décennie.

Mais, sa tournée dans la région du N’Zi débutera avec des meeting dans les localités de Bocanda(jeudi 26 septembre) et KouassiKouassikro(le vendredi 27 septembre). Il faut noter aussi que chaque étape sera ponctuée par des concerts d’artistes de la région. 

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial dans le N’Zi

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Selon une enquête menée auprès de professionnels de la santé du monde entier, les changements climatiques et les fausses informations constituent la plus grande menace pour la santé humaine au cours des 25 prochaines années.

L’étude mondiale a révélé que la très grande majorité (98%) des professionnels de santé souhaitaient davantage de coopération pour faire face aux problèmes de santé créés par la crise climatique.

La crise climatique a été perçue comme allant de pair avec une migration accrue due à la mondialisation, et 72% des personnes interrogées ont déclaré que cela entraînait une plus grande résistance aux médicaments.

"L'époque même de l'ère des feux de forêt numériques" post-vérité "est qu'il incombe au lecteur de vérifier des histoires, qui pourraient être une personne sans le temps, l'énergie ou les ressources pour le faire,"

Tamar Ghosh, directrice générale, directrice générale, Société royale de médecine tropicale et d'hygiène

L'étude, entreprise par la Société royale de médecine tropicale et d'hygiène (RSTMH) du Royaume-Uni, a mené une enquête auprès de médecins, de chercheurs et d'autres professionnels de la santé dans 79 pays.

Le rapport qui en a résulté, publié le 17 septembre , a révélé que la désinformation des patients et la multiplication des idées anti-scientifiques exacerbent les menaces pesant sur les soins de santé, en particulier dans les pays à faible revenu.

Au total, 91% des répondants à l'enquête ont déclaré que les gouvernements et les organismes de santé ne faisaient pas assez pour se préparer à l'impact du changement climatique sur la santé. Un nombre similaire - 92% - ont déclaré que ce défi était lié aux pressions exercées sur les praticiens de la santé par de fausses informations, qui, selon eux, créaient une méfiance à l'égard de l'expertise et des preuves.

Tamar Ghosh, directeur général du RSTMH, estime que de telles tendances pourraient être contrées par une meilleure formation en matière de communication pour les chercheurs et les professionnels de la santé, en particulier dans les pays les plus pauvres, où les personnes ayant moins accès à la technologie pourraient ne pas disposer du savoir-faire numérique pour distinguer entre les personnes de bonne réputation et les faux. nouvelles.

«Les pays à revenu faible ou intermédiaire devront faire face à cette menace, car au cœur même de l'ère des feux de forêt numériques« post-vérité », il incombe de vérifier les récits sur le lecteur, qui pourrait être une personne sans le temps , d’énergie ou de ressources pour le faire », a-t-elle déclaré à SciDev.Net .

Anit Mukherjee, chercheur au Centre pour le développement mondial à Washington, estime que les gouvernements, les ONG et les organismes de santé internationaux doivent utiliser de mieux en mieux les mêmes canaux d'information que les patients, y compris les médias sociaux.

«Ce n'est plus une affiche au bord de l'autoroute», a-t-il déclaré. «Quelqu'un en qui on a confiance, a besoin d’entrer et d’utiliser les mêmes canaux d’information et de diffusion et de les bombarder d’informations de qualité, ce qui peut remplacer les fausses informations.»

Malgré les inquiétudes suscitées par les fausses informations, plus de 600 personnes interrogées se sont montrées positives technologie, 95% des hommes et 83% des femmes ayant déclaré croire que la technologie améliorerait la fourniture de soins de santé dans le monde.

Cependant, environ 68% des professionnels de la santé ont déclaré quela technologie a creusé le fossé en matière de soins de santé entre pays riches et pays pauvres en provoquant un exode des cerveaux. Environ trois médecins africains sur quatre et deux asiatiques sur trois ont déclaré craindre que des médecins locaux ne s'installent dans des pays plus riches, contre seulement la moitié de leurs collègues en Europe.

"La technologie est inévitable et doit être utilisée", a déclaré Mukherjee. «Mais cela ne fonctionnera que si vous avez mis en place des mécanismes de santé de base appropriés et une technologie de conception adaptée.»

Les répondants du monde entier ont été interrogés sur les trois principaux problèmes de santé auxquels ils s'attendaient au cours des 25 prochaines années. Maladies non transmissibles tels que le diabète et le cancer ont été identifiés comme le plus gros problème, suivis par les souches de virus et de parasites résistants aux médicaments, ainsi que par les maladies infectieuses émergentes, telles que le virus Ebola .

Entre-temps, de nombreuses personnes interrogées étaient convaincues que des maladies telles que la polio, le ver de Guinée et le trachome cécitant pourraient être éradiquées d'ici un quart de siècle.

Il est peut-être surprenant de constater que les professionnels de la santé dans les territoires les plus touchés par le changement climatique et les conflits étaient les plus optimistes face à ces défis. Environ 63% des médecins africains ont déclaré être généralement optimistes quant à l'avenir des soins de santé, contre seulement 42% de ceux travaillant en Europe.

Le RSTMH a publié cinq recommandations pour la santé mondiale fondées sur les conclusions du rapport: s'attaquer à la crise climatique, renforcer la collaboration sur les maladies non transmissibles, lutter contre les inégalités en matière de santé, donner la priorité à la qualité de la vie plutôt qu'à la prolonger, et garantir aux professionnels de la santé l'accès aux technologies les plus récentes. .

Pour atteindre ce dernier objectif, les secteurs privé et public doivent travailler en partenariat sur la recherche et l'innovation, a déclaré Ghosh. Pour que les nouvelles technologies profitent réellement aux travailleurs de la santé, les entreprises devraient «travailler dès le début en collaboration avec des professionnels de la santé, plutôt que de les considérer comme un public final pour l'utilisation de la technologie», a-t-elle ajouté.

Source : SciDev

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La Banque africaine de développement a annoncé une aide de 267 millions de dollars américains pour financer la réalisation des projets du Programme d’investissement prioritaire (PIP) du G5 Sahel à l’issue de la réunion du « Groupe de Nouakchott ». qui s’est tenue ce 23 septembre en Mauritanie.

Cette réunion avait pour objectif d’effectuer le suivi des engagements donnés en faveur du PIP à l’occasion d’une conférence entre le G5 Sahel et ses partenaires, tenue fin 2018 à Nouakchott. Une rencontre qui a permis de recueillir des annonces de financement d’un total de 2.4 milliards d’euros.

« Nous sommes et nous restons pleinement mobilisés pour lancer des projets structurants et transformateurs dans la région du Sahel » a déclaré le directeur général de la Banque pour la région Afrique du Nord, Mohamed El Azizi. Et de souligner « l’importance d’une approche régionale qui puisse renforcer les synergies entre partenaires pour des impacts plus significatifs au Sahel ».

Sur le plan stratégique, la Banque inscrit son action dans les deux domaines d’intervention prioritaires « Résilience et Développement » et « Infrastructures », menant un plaidoyer en faveur de grandes initiatives régionales, à l’image du projet régional « Desert To Power » et de la Grande muraille verte.

Le directeur général adjoint pour la région Afrique de l’Ouest, Serge Nguessan, membre de la délégation, a indiqué que la Banque soutient ainsi la mise en œuvre de l’initiative « Desert To Power », à travers le projet « Yelen » d’électrification rurale au Burkina Faso.

De même, l’institution s’est engagée à financer un programme de renforcement de la résilience à l'insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Ainsi qu’un projet de restauration de terres dégradées pour la stabilisation des populations rurales.

Au Mali, seront ainsi financés le programme intégré de développement pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin du fleuve Niger ainsi que la composante du projet régional de l’initiative « Desert To Power » qui se déploiera sur le territoire malien. Un autre projet en Mauritanie, permettra d’appuyer la « Transformation agricole dans la Vallée du fleuve Sénégal » pour renforcer la sécurité alimentaire et créer des emplois durables.

En marge de cette conférence, Mohamed El Azizi, accompagné de la directrice générale adjointe pour l’Afrique du Nord et représentante de la Banque pour la Mauritanie, Yacine Diama Fal, ont été reçus par le premier ministre, Ismail Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya, en présence du ministre de l’Economie et de l’industrie et gouverneur de la Banque pour la Mauritanie, Cheikh El Kebir Ould Moulay Taher.

Lors de cet échange, le premier ministre a fait part de sa vision stratégique et énuméré les priorités du gouvernement. La rencontre a également permis de passer en revue les différents domaines de coopération entre la Mauritanie et la Banque et de tracer les perspectives de son développement. Un échange durant lequel Mohamed El Azizi s’est félicité de « l’excellence des relations entre la Mauritanie et la Banque qui entretiennent un partenariat exemplaire ».

Les discussions ont ainsi mis en évidence la convergence de vues et la volonté partagée de renforcer ce partenariat, notamment autour des cinq priorités de la Banque.

Le G5 Sahel est un cadre stratégique de coopération régionale créé en 2014 ; dédié à la lutte contre le terrorisme et la coordination des actions de développement, le G5 Sahel est composé du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad.

Mohamed Compaoré

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L’Institut de recherche Dialogue des civilisations (DOC) accueillera le président nigérien Mahamadou Issoufou en qualité de conférencier lors de l’édition 2019 du Forum de Rhodes, la conférence phare du DOC consacrée aux affaires internationales qui se tiendra du 11 au 12 Octobre.

Le président Issoufou présentera devant plus de 300 participants, notamment des décideurs politiques, diplomates, universitaires et hommes d’affaires venus du monde entier, une perspective africaine sur les thèmes traitant de l’ordre mondial, la sécurité et le développement économique. Il prendra part également au panel « Focus on Africa » pour analyser de quelle manière le continent peut devenir un moteur du développement mondial.

Jean-Christophe Bas, PDG du DOC, déclare : « Avec la participation du président Issoufou, le DOC est fier d’accueillir à Rhodes un dirigeant africain de premier rang, et un leader qui a joué un rôle crucial dans le lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine en juillet dernier, à Niamey. La configuration de l’ordre mondial de demain, de la sécurité et du développement sont des questions centrales de ce nouveau Forum de Rhodes, qui renforce la priorité que nous accordons à l’Afrique et à son développement. », a-t-il déclaré

« Dans ce contexte, et avec l’adhésion prochaine (janvier 2020) du Niger au Conseil de sécurité de l’ONU en tant que membre non-permanent, l’intervention du président Issoufou dans le cadre du 17e Forum de Rhodes arrivera à point nommé et fera autorité. Je suis convaincu que les influents participants du Forum sauront tirer parti de son intervention, et j'espère que cette nouvelle édition du Forum de Rhodes apportera une contribution substantielle aux débats actuels sur l’avenir de l’Afrique en tant que pilier de l’ordre mondial et moteur de la croissance économique », a poursuivi M. le PDG du DOC.

Parmi les précédents intervenants lors de la session « Focus on Africa » du Forum de Rhodes figurent le président nigérian Goodluck Jonathan, le premier ministre de Guinée Ibrahima Kassory Fofana et l’ancien président malien Dioncounda Traoré.

L’Institut de recherche Dialogue des civilisations est un think tank indépendant basé à Berlin. La mission du DOC est d’être une plateforme indépendante favorisant un dialogue regroupant les perspectives des pays développés et en voie de développement dans un esprit constructif et non-conflictuel.

Mohamed Compaoré

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La cérémonie d’ouverture de la 10e Assemblée Générale de la coopération africaine d’accréditation (AFRAC), s’est tenue ce lundi 23 Septembre à Abidjan et se poursuit jusqu’au 27 septembre. Un évènement qui se déroule pour la première fois en Afrique de l’Ouest francophone. Et la Côte d’Ivoire a été retenue après appel à candidature ouvert à l’ensemble des Etats membres pour abriter le siège de l’institution.

Ses assises s’inscrivent dans le cadre de la promotion de l'accréditation. Et de mieux, la faire connaître à toutes les parties prenantes. En présence des autorités ivoiriennes et des organisations régionales et internationales.

La direction du Système ouest africain d’accréditation (SOAC), organisme d’accréditation couvrant les États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), comprenant huit pays de l’Afrique de l’Ouest, à l’instar des autres régions et Etats, s’est donné pour objectif de doter les pays membres d’un organisme d’accréditation à même d’évaluer la compétence des organismes d’évaluation de la conformité. Notamment, les organismes de certification, les organismes d’inspection et les laboratoires.

Dans son discours d’ouverture, Aboubacry Baro, Président du Conseil d’administration de la SOAC a souligné la mise en commun des énergies Tout en saluant les différents partenaires que sont, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union européenne (UE) et l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI),

Le SOAC, En tant qu’organisme d’accréditation, le SOAC évalue la conformité des produits et des services. L’institution a délivré en avril 2019, à Abidjan, ses premiers certificats d’accréditation à six laboratoires dont quatre issus de la Côte d’Ivoire, un du Bénin et un autre du Togo.

Prenant la parole, Hussein Diallo, représentant Kalilou Traoré, président de l'Agence Qualité (ECOWAQ) de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO), a soutenu qu’ « En Afrique de l'Ouest, il est désormais possible de garantir localement la qualité de ce que nous consommons ».Selon lui, les résultats de l'AFRAC ont un « impact direct» sur l'amélioration du commerce intra régional, intra africain et international au bénéfice des populations africaines.

Jusque-là, les activités dans le domaine de la qualité en Afrique de l'Ouest se faisaient sans réel cadre d'intervention, a poursuivi Hussein. Il a affirmé par ailleurs, qu'avec la politique qualité de la CEDEAO (ECOQUAL), rien ne se fera comme avant.

Le ministre ivoirien du Commerce et de l’industrie, Souleymane Diarrassouba a, dans son allocution, relevé le caractère historique de ces assises en terre ivoirienne. Il a salué les efforts des différents systèmes d’accréditation qui permettent aujourd’hui, « l’accès de nos populations à des produits de qualité ».  

Et cet environnement de qualité, « requiert que nos entreprises se mettent à niveau afin de bien en tirer profit », a-t-il fait savoir.

A noter que le Système Ouest Africain d’Accréditation (SOAC) a été créé en 2010 par le Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) portant schéma d’harmonisation des activités d’accréditation, de certification, de normalisation et de métrologie au sein de l’UEMOA.

Il vient d’être admis membre associé de la coopération internationale d’accréditation des laboratoires (ILAC). La mise en place du Système d’accréditation de la CEDEAO (ECORAS), dans lequel le SOAC joue un rôle majeur, couvre huit des Etats membres, qui met en application de la Politique régionale de la qualité de la CEDEAO (ECOQUAL).

Le SOAC est appuyé également par le Programme Système Qualité de l’Afrique de l’Ouest (PSQAO), financé par l’Union européenne à hauteur de 12 millions d’euros et mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), dont l’objectif est de garantir au consommateur l’accès à des produits de qualité tout en appuyant le développement du commerce entre la région ouest-africaine et le reste du monde.

Mohamed Compaoré

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FPI de Gbagbo ou FPI d’Affi. Laqualle des deux branches du front populaire ivoirien(FPI), le code électoral ivoirien autorisera-t-il à présenter un candidat à la prochaine présidentielle ivoirienne d’octobre 2020? A cette question, on pouura répondre par une autre: la loi électorale autorise-t-elle à un parti de présenter deux candidats à la fois à une présidentielle ?

Avant 2020, il faut s’interroger déjà sur ce qui pourrait se passer dans la grande famille des frontistes, au regard du bicéphalisme qui se vit à la tête de ce parti depuis la chute de leur leader. La question de candidat légitime ou illégitime du parti pourrait se poser.

Si M. Affi N’Guessan clame, avec véhémence, qu’il est le président légitime du FPI, ce qui est vrai au regard de la loi, il est important de savoir ce qui adviendra du sort de ses camarades Gbagbo ou rien (GOR) qui l’ont exclu lors du 4éme congrès du parti tendance Gbagbo à Moossou et Bonoua en août 2018.

Si en octobre 2015, la branche proche de Laurent Gbagbo a délibérément boycotté la présidentielle et aussi les autres élections (législatives, régionales, municipales, sénatoriales en 2018), elle compte bien revenir dans le jeu politique en 2020. Les différents responsables de cette branche tels que Assoa Adou, Simone Gbagbo l’ont maintes fois annoncé à des sorties officielles.

En 2020, logiquement, Affi N’Guessan qui a déjà annoncé sa candidature sera le « candidat légitime du FPI », selon la légitimité que la loi lui confère, même s’il se retrouvera toujours en minorité comme en 2015. Cependant, il sait très bien que ses camarades frontistes ne resteront pas les bras croisés. Et si M. Affi ne renonce pas à son ambition présidentielle, son parti pourrait donc avoir deux candidats. Lui (Affi N’Guessan) sera face à un autre issu de la branche des Gbagbo ou rien.

Juridiquement, c'est bien M. Affi et ses partisans qui utiliseront le logo et les couleurs du FPI. Mais, il faut s'attendre également à voir ses camarades, qui ont Gbagbo pour leader, utiliser le même logo et couleurs du parti. On aura donc d’un côté Affi N’Guessan, candidat reconnu par la loi et de l’autre côté un candidat, c’est sûr que ça ne sera pas M.Gbagbo, du même parti qui sera à la recherche d’une légitimité au(x) meme(s) logo et couleurs. Ca sera une première dans notre pays. Un parti, deux candidats à la présidentielle. 

La question qu’il faut se poser alors : est-ce que la loi électorale ivoirienne autorise-t-elle une telle possibilité, c’est-à-dire un seul parti avec deux candidats avec le même logo et les mêmes couleurs ? Si oui, tant mieux. Si non, Affi Nguessan sera le seul candidat légitime du FPI dont les dossiers seront enregistrés en tant que tel sur les bulletins de vote de la Commission électorale indépendante(CEI). Ainsi donc, s'il est reconnu par la loi comme tel, les GOR n’auront d’autre choix que de créer un parti ou un mouvement avec un nouveau logo et de nouvelles couleurs pour la présidentielle et toutes les élections qui seront ouvertes.

Et cela ne sera pas nouveau sous le soleil. En France en 2007, le président Emmanuel Macron, alors membre du parti socialiste a quitté ses camarades et à créer un mouvement dénommé « En marche » pour aller à la présidentielle. Lequel mouvement est devenu plus tard «La République en marche », après qu'il a remporté la présidentielle.

Soit les GOR empruntent cette voie, soit ils partent en candidat indépendant, soit ils se rallient. Tout simplement. 


Daniel Coulibaly

 

 

 

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A moins de deux semaines de la 4ème édition de la Journée nationale du partenariat Etat/secteur Privé (JNP 2019) prévue pour le lundi 7 octobre 2019, au Sofitel Hôtel Ivoire-Abidjan, le secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat/secteur privé (SE-CCESP), dirigé par Mariam Fadiga Fofana, a échangé avec la presse ainsi que les acteurs des secteurs public et privé sur l’organisation de cette journée, lors d’un petit déjeuner dénommé «CCESP-Breakfast », le vendredi 20 septembre 2019 au siège du Secrétariat au Plateau. Près de 2000 participants sont attendus à cet événement.

L’objectif était de faire la présentation des grandes articulations de cette journée et de recenser les propositions ou suggestions des journalistes ainsi que des acteurs de l’administration publique et du secteur privé.

Au cours de ce déjeuner, M. N’Cho Ebenezer, conseiller technique au CCESP, chargé de la mobilisation, a dit attendre 2000 participants pour cet évènement qui sera rehaussé de la présence du Premier ministre, ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Amadou Gon Coulibaly et du ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly.

Georges Copré, également conseiller technique de Mariam Fadiga Fofana, a donné les grandes articulations de cette journée. Il s’agit de la conférence inaugurale dédiée au bilan et aux perspectives des actions de l’Etat en faveur du secteur privé sous le thème: « Développement économique et croissance inclusive : quelle dynamisme en Côte d’Ivoire ». Elle sera co-animée par le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly et Jean-Marie Ackah, président du patronat ivoirien.

A cela s’ajoutent les panels de haut niveau, les rencontres Business to government (B to G) et les « side Events » qui sont l’innovation de cette 4ème édition. A cet effet, il est prévu trois ateliers thématiques pour donner aux entreprises un temps d’échanges avec les structures publiques et privées. Sont également prévus, les prix du partenariat (5 au total) et une session d’échanges avec les structures du dialogue public privé des pays de l’Uemoa dans le cadre d’un partage d’expériences-pays sur la thématique de croissance inclusive.

M. Copré a rassuré les différents acteurs quant au déroulement pratique de cet évènement auquel sera convié la société civile, les chancelleries, la Banque mondiale, l’UEMOA, etc.

Rappelons que le thème de cette 4ème édition de la JNP 2019 est: « Partenariat Etat/Secteur privé pour une croissance inclusive et durable ». Quand l’édition 2017 s’est intéressé à l ‘’Encadrement du secteur informel : source de croissance et de compétitivité de notre économie’’.

 

Daniel Coulibaly

 

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Les travaux de construction de l'échangeur du Carrefour Solibra d'Abidjan, ou "échangeur de l'amitié Ivoiro-Japonaise", sont désormais très avancés et avancent vers leur phase d’achèvement. La Diplomatique d’Abidjan apprend de source proche du dossier que le chantier sera livré avant la fin de l’année 2019.

28 milliards

L’infrastructure d’une valeur de 28 milliards de F Cfa est financé à hauteur de 25,2 milliards de F FCA par le Japon à travers l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) conformément à l’accord de don conclu en 2015 entre la Côte d’Ivoire et l’institution japonaise de développement.

Situé à la jonction des boulevards Vge et De Gaulle, l’ouvrage sera composé de deux plateformes dénivelés. L’une dans le sens Treichville-Aéroport et l’autre dans le sens pont De Gaulle- Aéroport avec des longueurs respectives de 312 et 210,6m.

La réalisation de cette infrastructure s’inscrit dans la mise en œuvre d’un programme de dotation de la ville d’Abidjan d’infrastructures nouvelles de qualité, en vue d’une amélioration de la fluidité de la circulation des personnes et des biens, d’une meilleure connectivité des pôles économiques et d’une amélioration de la compétitivité des acteurs économiques.

A T

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La première édition de la semaine africaine de l’innovation se tiendra du 30  septembre au 4  octobre à Abidjan, a annoncé lundi le chef de projets de la Chambre de commerce et de l’industrie de Côte d’Ivoire(CCI), Emmanuel Dobré lors d’une conférence de presse, au siège de la Chambre au Plateau.

La CCI en partenariat avec la Conférence permanente des chambres de commerce africaines et francophones (CPCCAF) et Land of African Business (LAB) a initié cette semaine, dans la cadre de sa mission d’appui aux entreprises, a expliqué M. Dobré à la presse.

Il s’agit d’un événement novateur et conforme aux nouveaux défis en matière de promotion des entreprises, notamment les start-up.

Cette semaine sera marquée  par les assises de l’Intelligence économique qui réunira une vingtaine d’experts venant d’une quinzaine de pays, afin de partager leurs différentes expériences dans le domaine de l’Intelligence économique, à travers  des conférences et des tables rondes.  Ces assises abriteront, pour cette édition, la présentation de la plateforme virtuelle « Franco-fil » de mise en relation d’affaires entre entreprises du monde Francophone.

En outre, du 2 au 4 octobre se tiendra la cérémonie des ARA (Africa Rethink Awards)  qui vise à récompenser les meilleures start-up africaines dans différents domaines innovants.  Cet événement est une occasion pour  valoriser l’économie sociale et solidaire, d’encourager l’entrepreneuriat local et de permettre aux jeunes africains d’exprimer leur talent et leur savoir-faire.

Au total, 200 participants notamment des promoteurs de start-up, d’entreprises innovantes, de structures à capacité de financement, des investisseurs, des experts et structures d’appui au commerce sont attendus autant pour les assises Africaines de l’Intelligence Economique  que pour les ARA.

AIP

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Un atelier de restitution des résultats des études de recherches se tient depuis lundi à Abidjan aux fins de proposer une réglementation pour une exploitation rationnelle des ressources halieutiques.

La rencontre vise à restituer aux différents acteurs et partenaires du secteur des pêches, les résultats des études des scientifiques sur les ressources halieutiques réalisées en vue de fournir des données scientifiques devant servir à l’élaboration d’une réglementation nationale.

Le Directeur de l’aquaculture, Shep Helguilé a précisé qu’il s’agira pour les structures de recherches d’instruire entre autres, les acteurs et partenaires du secteur des pêches sur la taille de la première maturation sexuelle des principales espèces et poissons, le sex-ratio des principales espèces, les saisons de reproduction des principales espèces, les paramètres de croissance à partir de l’analyse des fréquences de taille, la dimension minimale des mailles pour les filets.

Ouvrant les travaux, au nom de l’inspecteur général du ministère des Ressources animales et halieutiques, Sérikpa  Guillaume, a souligné que les travaux se dérouleront en plénière sous la supervision d’un bureau.

Au total, 38 participants provenant des structures du cabinet du ministère, des directions centrales et services, des projets du cabinet, du centre de recherche et universités, du terminal à pêche d’Abidjan, des organisations professionnelles du secteur de la pêche et de l’Union européenne (UE)  prennent part à cette rencontre qui prend fin ce mardi.

La Côte d’Ivoire et l’UE sont liées depuis le 15 décembre 1990 par un accord de pêche qui a évolué pour devenir un accord de partenariat en 2007.

Dans le cadre du protocole 2013-2018 de ce nouvel accord, les parties ivoirienne et européenne, réunies au sein de la commission mixte en janvier 2016, à Bruxelles, en Belgique, ont décidé au titre de la 3ème tranche de l’appui sectoriel, de réaliser des études pour l’amélioration des connaissances scientifiques sur les ressources halieutiques ivoiriennes.

Cette action s’inscrit dans la perspectives de l’élaboration de textes réglementaires au regard de la nouvelle loi relative à la pêche et à l’aquaculture.

AIP

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Le comité d’écoute du Prix Découvertes RFI a sélectionné les 10 finalistes de l’édition 2019 dont l'Ivoirienne Anycris. Ils seront soumis au vote d’un jury composé d’artistes et de professionnels, mais également à celui du public. Lequel public peut voter dès aujourd’hui, et jusqu’au 16 octobre sur Prixdecouvertes.com selon un communiqué de la radio mondiale.

Les 10 finalistes 2019

• Anycris (Côte d’Ivoire)
• Bebe Baya (Guinée)
• Celine Banza (RDC)
• Cysoul (Cameroun)
• Lydol (Cameroun)
• Nasty Nesta (Bénin)
• NG Bling (Gabon)
• Social Mula (Rwanda)
• Yann’Sine (Maroc)
• Zonatan (Ile Maurice)

Le lauréat 2019 sera désigné le 7 novembre après le vote du jury professionnel composé d’artistes internationaux :Asalfo, Charlotte Dipanda, Tiken Jah Fakoly, Fally Ipupa, Josey, Angélique Kidjo, Youssou N’Dour, Oumou Sangaré et Singuila. Ainsi que de journalistes de RFI et de France 24, et de représentants des organismes partenaires.

RFI et ses partenaires s’engagent auprès du lauréat, en lui offrant un soutien professionnel et une exposition médiatique. Le Prix Découvertes RFI est organisé en partenariat avec L’Institut français, l’Organisation Internationale de la Francophonie, la Sacem et Ubiznews. 

Le chanteur rwandais Yvan Buravan a remporté l’édition 2018 du Prix Découvertes RFI. 


Source : RFI

 

 

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Le vent en poupe depuis son apparition en Côte d’Ivoire avec l’arrivée de Jumia, le e-commerce ivoirien va mal. A part le leader du secteur Jumia Côte d’Ivoire qui lui permet de tenir la barre, Kerawa, Africashop, Afrimarket et Yaatoo(les plus connus) viennent de quitter le navire de l’économie numérique ivoirienne. Qu’est-ce qui a bien pu se passer pour que ces structures spécialisées dans la vente en ligne ferment presque toutes la même année : 2019 ?

Quand Jumia a fait son apparition en 2012, la société a foncièrement changé les habitudes d'achat des Ivoiriens. La plupart d'entre eux qui découvrait ce mode de commerce se voyait livrer leur achat à domicile ou leur lieu de préférence avec gaieté.

Jumia venait de marquer un grand point dans le système de commerce et marketing avec cette vente jusque-là très développée en Europe, Asie et Amérique et peu en Afrique. Depuis, le site de commerce en ligne s’est installé dans les habitudes d’achat et de vente des Ivoiriens. Une prouesse qu’avait réussi la direction générale de cette entreprise dirigée par Francis Dufay. C’était l’économie numérique ivoirienne qui venait de faire un grand pas après plusieurs années de tâtonnement.

Afrimarket, Yaatoo, Kerawa, Africashop, dans le même registre, sont arrivées sur le marché quelques années après. Et cela pour le bonheur du gouvernement ivoirien qui avait mis en place des mécanismes pour lancer cette économie. En effet, il s’est donné comme ambition d’assurer le Développement par les TIC, de sorte à créer les bases pour le déploiement d’une économie numérique pouvant impacter durablement l’économie, changer en profondeur le fonctionnement de l’économie sociale, et créer les fondamentaux pour une économie du savoir au service des populations ivoiriennes. Surtout que cette économie englobe l’ensemble des activités économiques créatrices de valeurs et d’emplois qui utilisent un support numérique, à savoir des plateformes telles que les réseaux internet, mobiles y compris de commerce électronique. 

Discount.ci : une mort subite après 2 ans

Discount Côte d'Ivoire a été créé en 2014 par le groupe français Cdiscount fondé en 1998. Son siège était dans un local non loin de la place de la République, côté route de la présidence à quelques enclabures de la montée du pont Felix Houphouet Boigny. Et la structure n’a pas fait long feu. Après seuelemnt 2 ans d’exercice, elle est morte de sa belle mort comme au Sénégal, au Cameroun, au Panamá, au Vietnam, en Colombie, en Équateur, en Thaïlande, etc. La direction s’est bien cognée la tête contre plusieurs murs avant de se résoudre à abandonner.

« En décembre 2016, en toute discrétion, CDiscount a mis un terme à son aventure africaine en stoppant les activités de sa dernière filiale active sur le continent : celle de Côte d’Ivoire. Six mois après la mise en veilleuse des filiales du Sénégal et du Cameroun, c’est une aventure débutée en juin 2014 qui vient de prendre fin », fait savoir Jeuneafrique dans sa parution du 10 février 2017 sur cet échec.

L'entreprise, Discount.ci, a disparu du marché du e-commerce ivoirien comme elle est apparue et sans laisser de traces. Le problème: le manque de stratégie d’adaptation au marché africain. Ce que jeuneafrique a qualifié des difficultés opérationnelles propres à l’Afrique.

Voilà comment le leader français du commerce électronique a échoué de façon lamentable en Côte d’Ivoire dans ce secteur comme partout où il est passé. Mais les annales du commerce en ligne ivoirien n’oublieront jamais cette mort subite de Discount en terre ivoirienne.

Afrimarket et Yaatoo : mort lente et périlleuse…pour finir en 2019

Il aura fallu attendre précisément en 2014 pour voir cette entreprise fondée en 2013 en France, par un trio d’entrepreneurs d’origine française que sont Rania Belkahia, Jeremy Stoss et François Sevaistrese, se déployer à Abidjan en Côte d’ivoire à Cocody au carrefour Faya.

Afrimarket.ci livrait des produits électroménagers tels que des fers à repasser, des friteuses, des mixers, des portables, des montres connectées, des télévisions LED ou des micro-ondes. Il y a aussi des produits alimentaires (sardines, riz, du sucre, du lait, du poulet, de l’huile). Cela a même conduit jumia a commercialisé aussi du vivrier sur son site. Ce qu’il ne faisait pas dans ses débuts. A cela s’ajoute la mode (des Tee-shirt, des robes, des jeans) de beauté (tondeuses à cheveux, sèche-cheveux, savons et déodorants) et même de maison (des chaises, des canapés, des accessoires de rangement). Afrimarket.ci va réussir à s’imposer sur le marché de la capitale économique ivoirienne et deviendra un concurrent sérieux pour Jumia. L’entreprise ira même livrer à l’intérieur du pays comme Jumia puisque ses offres étaient plus ou moins abordables que celles offertes par le géant nigérian.

Afrikmarket a été pendant au moins 6 années de présence en Afrique de l’Ouest dont 5ans en Côte d’Ivoire, un concurrent sérieux pour Jumia. Mais comme toute entreprise, la structure a commencé à connaitre des difficultés. « A partir de 2018, alors que la société atteignait un chiffre d’affaire de 30 millions d’euros, ses fondateurs ont cherché à lever 20 millions d’euros. Deux investisseurs se sont alors montrés particulièrement intéressés, mais après huit mois d’audit de pré-levée, ils ont renoncé à investir au milieu de l’été 2019 », souligne jeuneafrique dans sa parution du 13 septembre 2019. Afrikmarket résistera pendant un bon moment avant de plier l’échine définitivement en 2019. Hélas ! La cause de ce renoncement « trop de difficultés à lever les fonds suffisants pour atteindre la taille de « mastodonte », a confié sa fondatrice Rania Belkahia, au magazine, nécessaire, selon elle, pour se maintenir dans le e-commerce africain.

Le cas Yaatoo. Pour simplement dire : « Il y a du tout ici », c’est-à-dire toute sorte d’articles, est un produit du groupe Prosuma, spécialisé dans la grande distribution en Côte d'Ivoire. Il a lancé en juillet 2016. Il arrive 2 ans après Afrikmarket. L’objectif était de vendre à travers ce site internet ses produits alimentaires et non alimentaires disponibles dans ses supermarchés Porsuma (Hyper Hayat, Casino, Soccocé, Cash Ivoire, Cash center, Jour du marché et Bonprix). Comme Afrikmarket, Yaatoo connaîtra une mort lente et périlleuse avant de fermer après 3 ans d’exercice sur le marché du e-commerce ivoirien. Et pourtant Yaatoo était si bien parti.

On n’oublie pas aussi les deux moins connus : Kerawa, Africashop qui on fermé boutique cette même année 2019.  

Qu’est-ce qui n’a pas marché dans le fonctionnement de ces entreprises provoquant leur fermeture à trois mois de la fin d’année ? Pressions fiscales ? Ou tout simplement Jumia n’a laissé aucune marge de manœuvre à ces concurrents ? Il y a lieu de s'interroger en tout cas.

Jumia : seul maître à bord du navire, mais doit se méfier 108409386 gettyimages 1149696347

«Le malheur des uns fait le bonheur des autres » dit l’adage. Et bien la disparition de Yaatoo Afrikmarket, Kerawa, Africashop fait bien l’affaire de jumia Côte d’Ivoire désormais seul à bord du navire du marché en ligne. Ce ne sont pas les responsables de cette entreprise qui diront le contraire sur la chute des quatre concurrents dans le secteur.

Si l‘entreprise tient sa position de leader sur le marché ivoirien du commerce en ligne, rien ne garantit toutefois sa survie si un certain nombre de précautions ne sont pas prises par la direction générale de l’entreprise. Comme Yaatoo, Afrimarkek, Kerawa et Africashop, Jumia pourrait fermer aussi.

En juillet 2019, des agents ont entamé une grève de trois jours pour réclamer les meilleures conditions de travail. Cette grève a bel et bien secoué l’entreprise. Qui a été obligée pour son calme de se libérer des grévistes, dit-on. Ce qui veut dire que malgré un bon chiffre d’affaires annuel, l’entreprise ne traite pas comme il se doit ses employés.

La chute du site de commerce en ligne pourrait venir aussi de la défaillance de certains articles vendus par les boutiquiers. Maintes fois des clients se sont plaints des produits défaillants à eux livrés. Il s’agit surtout des articles locaux. A cela s'ajoute le manque de courtoisie des livreurs de jumia qui fâchent bien des clients et bien d’autres griefs qui ont conduit de nombreuses personnes à ne plus acheter sur jumia. Aujourd’hui nombreuses sont ces personnes convaincues que les produits vendus sur jumia ne sont plus de qualité. Quand elles voient le virtuel et la réalité il y a un grand écart. Une sorte d’arnaque qui ne dit pas son nom. Et cela parce que l’entreprise a ouvert son centre commercial virtuel à toute sorte de vendeurs.

Tous ces manquements pourraient concourir à une baisse du chiffre d’affaires du géant nigérian qui a fait une entrée de 332 milliards de FCFA en 2017 avec une croissance annuelle de 94%. Au niveau international, le géant nigérian a connu bien des difficultés financières cette année 2019. Mais la force de Jumia, c’est son leadership. Un acquis qui fait que plusieurs structures qui veulent se lancer dans le secteur sont obligées de passer un partenariat avec lui. C’est le cas de Carrefour en Côte d’Ivoire, Edenred, le géant français des solutions de paiement. L'entreprise connait un succès au Nigéria, en Egypte, au Maroc, au Kenya et en Afrique du sud.

Il faut le dire tout net. La disparition de ces quatre entreprises qui animaient le commerce en ligne en Côte d'Ivoire est un coup dur pour l’économie numérique ivoirienne. 

Doit-on donc compter avec Jumia pour tenir le e-commerce ivoirien pendant encore des années ?

 

Daniel Coulibaly

 

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Les œuvres picturales de l’artiste Djima Karamoko, par ailleurs architecte, feront l’objet, à partir de jeudi jusqu’au 10 octobre, d’une exposition à la galerie de la Ronde des arts contemporains.

«Sa démarche artistique exprime son intériorité », lit-on sur sa page internet djima-karamoko.com qui présente ses œuvres comme relevant du perçu et du ressenti.

« L’œuvre est une installation placée au début de l’exposition. Elle constitue un obstacle immersif que les invités devront franchir. L’ambiance auditive est animée de poèmes. Les structures de l’artiste, réalisées à partir de fils tressés et suspendus sont une invitation à pénétrer un univers ambivalent qui attire, révulse et questionne », apprend-t-on.

Source AIP

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La procureure de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, a déposé, lundi, a interjeté, lundi, appel de la décision d’acquittement en première instance de l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, et l’ex-leader des « Jeunes patriotes », Charles Blé Goudé, de crimes contre l’humanité.

Mme Bensouda a déposé son acte d’appel auprès de la Chambre d’appel, indique un communiqué de la CPI transmis à l’AIP.

Selon son argumentaire, la Chambre de première a commis des erreurs de procédure ayant entraîné l’acquittement de MM. Gbagbo et Blé Goudé de tous le charges d’accusation.

La procureure dispose « désormais de 30 jours pour le dépôt de son mémoire d’appel détaillant les motifs juridiques  de son appel (en tout 90 jours depuis la notification de la décision d’acquittement) », précise le communiqué.

Après avoir reçu le mémoire d’appel du Procureur et entendu les points de vue des parties sur les motifs d’appel, les juges de la Chambre d’appel examineront ensuite si la décision en première instance doit être confirmée ou non.

La Chambre d’appel définira les dates pour les déposions de ces soumissions, et peut parfois ordonner la tenue d’audiences en appel, si nécessaire.

« La Chambre rendra son arrêt de façon publique en temps voulu », note le document.

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé étaient poursuivie devant la Cour pénale internationale pour divers crimes contre l’humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains, ou tentative de meurtre et persécution) qui auraient été commis dans le contexte des violences postélectorales en Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011.

Cette crise qui a fait officiellement environ 3000 morts, est née du refus de M. Gbagbo, déclaré vainqueur du deuxième tour de la présidentielle de 2010 par le Conseil constitutionnel, de céder le pouvoir à son adversaire Alassane Ouattara (actuel président), qui, selon la Commission électorale indépendante et la communauté internationale, a remporté ce scrutin.

Source : AIP

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Soulagement. Le ministre d'Etat, ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, représentant le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a procédé le lundi 16 septembre 2019 au lancement des travaux d’aménagement du carrefour l’Indénié d’Abidjan, situé sur le boulevard lagunaire au croisement des communes de Cocody, Adjamé et Plateau.

En effet, avec la reprise économique du pays, la ville d'Abidjan fait face à un trafic routier de plus en plus important à différents points stratégiques dont le boulevard lagunaire et le carrefour de l'Indénié.

Ces travaux qui vont durer 21 mois visent à faciliter les échanges et la fluidité routière. Leur réalisation est financée à hauteur de 23,9 milliards de francs CFA par la Banque islamique de développement.

Indénié 2

Fiche technique

Le chantier prévoit notamment la construction d'un canal en béton à ciel ouvert 49m de largeur et d'environ 200m de longueur, la construction de deux ouvrages Nord et Sud de l'Indénié d'une longueur de 55m chacun et d'une largeur de 12m chacun, permettant de franchir le canal de la baie de Cocody.

A cela s’ajoutent l'élargissement du pont autoroutier existant sur une longueur de 64m et d'une largeur de 6,5m, la construction du pont de Fraternité Matin, permettant de relier Adjamé Fraternité Matin au Plateau en enjambant le carrefour Reboul, d'une longueur 45m et d'une largeur de 5m, et la création de nouvelles voies bitumées d'une longueur totale de 4160m.

Au niveau du carrefour Reboul, il est prévu la construction d'un fly-over (viaduc) de 154m de long et 17,5m, la création de 13 nouvelles voies latérales d'une longueur totale de 2 440m et de largeurs variant entre 7m et( 21.5m.

[Lire aussi::: Côte d'Ivoire-Echangeur du Carrefour Solibra : Les travaux livrés avant fin 2019]

Impacts

Le Projet d'aménagement du carrefour de l'Indénié va permettre de réduire la longueur moyenne des files d'attente qui passera de 187m au carrefour Reboul dans la situation actuelle à 8m dans la situation après projet et de 106m à 5 m au carrefour de l'Indénié.

Mais également, il vise à augmenter la vitesse moyenne de circulation sur le réseau, et

La réduction du temps moyen de traverser du carrefour qui passera de 20 min dans la situation actuelle à 5 min dans la situation après projet.

Les l’un des impacts les plus attendus, c’est bien la fin des inondations au carrefour de l'Indénié pendant les périodes pluvieuses.

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L'Afrique au bord de l'éradication de la poliomyélite

L’Afrique est sur le point d’être déclarée officiellement exempte de poliomyélite après le Nigéria, le dernier pays infecté du continent, qui marque depuis trois ans sans aucun nouveau cas.

La poliomyélite, une maladie infectieuse qui touche les enfants de moins de cinq ans, est causée par un virus et conduit à la paralysie en quelques heures. L'OMS a déclaré que plus de 125 pays avaient eu des cas de poliomyélite en 1988, mais la maladie n'est désormais endémique que dans deux pays: l'Afghanistan et le Pakistan.

Le 21 août 2016, le dernier cas de poliomyélite sauvage au Nigeria a été enregistré, le pays pourrait être déclaré exempt de poliomyélite en décembre en l'absence de cas de poliomyélite depuis plus de trois ans, a ajouté le responsable.

«Il ne fait aucun doute que trois années sans un virus sauvage de la poliomyélite constituent une étape historique pour le programme d'éradication de la poliomyélite au Nigeria et dans la communauté mondiale», a déclaré Faisal Shuaib, directeur exécutif de l'Agence nationale de développement des soins de santé primaires, lors d'une conférence de presse à Abuja la semaine dernière (21 août).

"Il ne fait aucun doute que trois années sans un cas de virus de la polio sauvage est une étape historique."

Faisal Shuaib, Agence nationale de développement des soins de santé primaires

«L'éradication complète de tous les types de virus de la polio sera l'une des plus grandes réalisations de l'histoire de l'humanité. Cependant, nous ne devons pas prendre pour acquis notre succès actuel, car nous devons le gérer avec délicatesse, avec une euphorie prudente et une résilience », a ajouté M. Shuaib.

Malgré le succès, a-t-il expliqué, le Nigéria n'a pas été déclarée exempte de poliomyélite par l'OMS en raison du processus de certification qui inclut un pays bénéficiant de trois années consécutives sans qu'un enfant soit paralysé par le virus sauvage de la polio, preuve de la surveillance de la qualité encore une fois paralysée et une excellente couverture vaccinale systématique des enfants éligibles et des campagnes de haute qualité avec le vaccin antipoliomyélitique oral.

«Ces processus devraient être achevés entre mars et juin 2020».

Shuaib a mis le Nigeria en garde de ne pas perdre de vue l'énorme quantité de travail qui reste avant d'être certifiée exempte de poliomyélite par les organisations mondiales compétentes, y compris l'OMS.

La conférence de presse a identifié les facteurs qui ont conduit le Nigéria au bord de l'éradication de la polio.

Après la découverte d'un cas en 2016, le président nigérian, Mohammadu Buhari, a ordonné la libération immédiate de 9,8 milliards de nairas (environ 26,7 millions de dollars américains) dans le cadre du programme d'éradication de la polio du pays.

Peter Clement, responsable de l'OMS pour le Nigéria, a déclaré que cet exploit était dû à l'engagement renouvelé du Nigéria, de ses partenaires et des milliers d' agents de santé au cours des trois dernières décennies, de ramener à zéro le nombre de virus sauvages de la polio.

«Depuis la dernière épidémie de polio sauvage en 2016 dans le nord-est, le Nigéria a renforcé les activités de vaccination supplémentaires et la vaccination systématique et mis en œuvre des stratégies innovantes pour vacciner les enfants difficiles à atteindre. Ces efforts sont tous très louables », a expliqué Clément.

Abdulraham Funsho, président du Comité national PolioPlus du Rotary International au Nigéria, a attribué cet exploit au travail acharné et à l'engagement des principales institutions, mais a mis en garde contre la complaisance.

 

Scidev.net

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Le milieu défensif de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire, qui vient de signer dans un club de D2 en Suisse, a annoncé hier la fin de sa carrière internationale.

Les jambes écartées, la balle sur le pied droit, maillot tout orange des Eléphants de Côte d’Ivoire estampillé d’un numéro 20 bien en vue, la coiffure surmontée d’une raie blanche avec un regard traduisant la hargne de vaincre, Serey Dié a choisi une photo de son premier match avec le onze national pour annoncer hier, sur son compte Facebook, la fin de sa carrière internationale. « Cette image marque le début de mon histoire avec les Eléphants de Côte d’Ivoire, et c’est avec elle que je mets fin à mon histoire avec l’équipe nationale ».

L’enfant du Guemon (Ouest de la Côte d’Ivoire) ne portera donc plus le maillot national. Il se souvient de ceux qui l’ont accueilli à bras ouverts. « Je remercie mes devanciers qui m’ont bien accueilli tout en me montrant le chemin à tenir ».

Serey Dié part en pensant à tous les soutiens obtenus avec les Eléphants. « À tous les amoureux du football et particulièrement à ceux de ma chère patrie, je vous remercie pour vos soutiens durant cette histoire. Merci d’avoir cru en moi. Que Dieu vous bénisse. Merci infiniment à la FIF et particulièrement au Président Sidy ».

Il n’oublie pas ses « jeunes frères avec qui j’ai continué la mission depuis quelques années. Merci pour le respect que vous m’avez toujours donné. Le temps est venu pour moi de vous laisser la place, que Dieu vous bénisse et vous accompagne. Je crois en vous et je sais que la Côte d’Ivoire va vibrer à chacun de vos matchs. »

Ce post, publié hier en soirée, succède à un autre écrit jeudi dans lequel il annonçait avoir obtenu un nouveau club. « Heureux de vous annoncer que j’ai opté pour le Fc Aarau1902 pour un défi de monter en première division, ce défi me donne envie de me donner à fond et je suis impatient. Dans la vie, chacun a ses priorités et moi j’ai préféré rester en Suisse pour la famille. »

Né en 1984, l’enfant de Facobly a commencé sa carrière en Tunisie. Il a traversé des périodes difficiles qu’il a pu vaincre par la force de l’effort, exerçant par moments de petits métiers tels que celui de jardinier. La chance lui a souri avec un transfert au club suisse du Fc Sion en 2008. Il remportera deux coupes de Suisse avec ce club.

Serey Dié a gagné la Coupe d'Afrique des Nations en 2015 avec les Eléphants de Côte d'Ivoire, après une séance de tirs au but contre le Ghana. C’est par une autre séance de tirs au but, cette fois malheureuse, qu’il a signé son dernier match avec les Eléphants. A la dernière Can, en Egypte en juin dernier, Serey Dié a raté son tir au but qui a permis à l'Algérie de se qualifier pour les demi-finales au détriment de la sélection ivoirienne.

Frat mat.info     

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La population de MANKONO a reçu une délégation du Réseau des Jeunes Cadres du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix (RJC-RHDP). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une vaste tournée initiée depuis quelques semaines pour la promotion des idéaux du RHDP et de l'implantation de ses  bases sur toute l'étendue du territoire national.

Les émissaires du président Ali Ouattara, composés de TRAORÉ Kalimou, 3e adjoint au maire de la commune de Mankono et chef de délégation par ailleurs, de Doumbia Djakaridja, responsable de communication du réseau, de Amara Bamba, Secrétaire à l'implantation au RJC-RHDP et d'autres membres ont procédé ce jour à l’investiture des différents responsables en charge du RJC-RHDP dans la région.

Désignées par la population de la région du BERE, Mamadou KARAMOKO a rejoint le RJC-RHDP en qualité de Coordonnateur Départemental et Bazoumana DOSSO en tant que Coordonnateur Communale de MANKONO.

A noter que toute la région du BERE s'engage aux côtes du président Ali Ouattara pour leur mobilisation inconditionnelle pour la réussite du grand Meeting prévu ce mois de Septembre à Yamoussoukro.

M.C

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lundi, 16 septembre 2019 10:04

RD Congo: Bon appétit, Messieurs…

Je m’étais demandé pourquoi il a fallu plus de 7 mois pour que la République dite Démocratique du Congo (RDC) se dote d’un gouvernement.

J’ai enfin ma réponse : c’est parce qu’il est énorme, boursouflé, provocant et scandaleux !

Comptons ensemble : alors que le peuple congolais est pauvre, que les hôpitaux et les écoles manquent de tout, que l’armée s’avère incapable d’assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire, que les routes et les infrastructures sont en piteux état, que les salariés des sociétés publiques et parapubliquessouffrent de plusieurs mois d’arriérés de salaire, le Président Tshisekedi finit par nommer un gouvernement de…66 ministres ! Excusez du peu !

Cerise sur le gâteau (à se partager ?) ce gouvernement comporte 5 vice-premiers ministres et 10 Ministres d’État. Ces privilégiés viendront s’ajouter aux 500 députés qui vendirent leurs voix aux enchères pour élire les 108 sénateurs, aux 68 membres du Conseil économique et social, aux 26 gouverneurs de province…Tous avec des salaires mirobolants, des avantages en pagaille, des voitures de fonction, des per diems, des collaborateurs, des indemnités…

Pourquoi se gêner, puisque les anciens Premiers ministres, vice-Premier ministre, ministres d'État, ministres, ministres délégués, vice-ministres, secrétaires généraux du gouvernement, etc. se sont alloués des avantages (salaire, indemnité de logement, billets d’avions) À VIE ?

Les dépenses de fonctionnement et de rémunération de ce nouveau gouvernement vont à elles seules dépasser 700 millions de dollars par an, soit près de 12 % du budget de l’État !Ce qui ne semble gêner ni le Président de la République ni le Premier Ministre.

Et on veut nous faire croire qu’il y a un combat démocratique au Congo ? Que ses politiciens œuvrent pour l’intérêt général ?

La vérité est que la classe politique congolaise dans son ensemble est avide, versatile et corrompue. Vital Kamehre en est la parfaite illustration : directeur de cabinet du Président Félix Tshisekedi qui s’est présenté comme opposant résolu au système Kabila, Vital Kamehre a été auparavant directeur de campagne de… Joseph Kabila et avait écrit un livre intitulé« Pourquoi j’ai choisi Joseph Kabila. » !

Comme l’écrivait Victor Hugo :

« … Bon appétit Messieurs, Ô ministres intègres !

Conseillers vertueux ! Voilà votre façon

De servir, serviteurs qui pillez la maison !

Donc vous n'avez ici pas d'autres intérêts

Que remplir votre poche et vous enfuir après !

Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,

Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !

Et vous osez ! ... Messieurs, en vingt ans, songez-y,

Le peuple, – j'en ai fait le compte, et c'est ainsi ! –

Portant sa charge énorme et sous laquelle il ploie,

Pour vous, pour vos plaisirs, pour vos filles de joie,

Le peuple misérable, et qu'on pressure encor,

À sué quatre cent trente millions d'or !

Et ce n'est pas assez !

Éric Bohème

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Diawara Fatoumata, présidente de la CP-RHDP (Coordination pour la Promotion du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix), se prononce sur son engagement au côté du Rhdp. Et comment elle entend contribuer à la victoire de ce parti aux élections de 2020.

                 

LDA: Vous avez été́ élue à l'unanimité́ à la tête de la CP-RHDP. Qu'est ce qui a joué en votre faveur ? 

D.F: Peut-être l'humilité́ et la courtoisie

LDA: Et sous quel signe placez-vous ce mandat ?

D.F: De la détermination pour la victoire du RHDP en 2020

 LDA: Parlez nous donc de vos objectifs, vos missions 

D.F: La CP-RHDP est un mouvement de soutien qui s'inscrit dans la vision du Président Alassane Ouattara incarnée par la Philosophie Houphouëtiste. Notre objectif est de rassembler et accompagner nos cadres, nos élus dans leurs différentes missions. Nous aspirons également à unir les ivoiriens de tous bords autour des idéaux prônés par le RHDP, en vue de promouvoir les actions de développement du Président Alassane Ouattara et de son gouvernement. Mailler tout le territoire national et international, mener des actions sociales en faveur des populations. Notamment, les plus démunies et les plus vulnérables. Opérer une large diffusion des actions du Gouvernement, conquérir de nouveaux électeurs, autres que ceux qui sont déjà sympathisants du RHDP et faire grandir le cercle des électeurs potentiels du RHDP. Encadrer et former les nouveaux électeurs proches du RHDP en vue de leur inscription massive sur la liste électorale. Informer et sensibiliser les populations aux enjeux à venir du RHDP.

LDA: Ne pensez-vous pas que vous êtes un mouvement de soutient de trop parmi ceux déjà̀ existants proche du président Ouattara ?

D.F: Non, pas du tout. L’eau de pluie n’est jamais de trop pour l’océan ou elle tombe. En outre, La CP-RHDP est l'un des premiers mouvements, sinon le premier mouvement de soutien au RHDP né avant même le congrès extraordinaire de notre grand parti. Comme je l'ai dit plus haut, la CP-RHDP est un mouvement qui fait un large écho des actions que mènent le gouvernement, les élus locaux au quotidien et en faveur du bien-être des populations. La CP-RHDP ne fait pas la Promotion d'une personnalité́ du RHDP. Mais, des actions de ses cadres qui ont accepté d'épouser la vision du Président Alassane Ouattara incarnée par la Philosophie Houphouëtiste. Vous comprenez bien que nous ne sommes pas des opportunistes, mais plutôt de vrais idéalistes engagés à apporter notre contribution à cette grande famille.

 LDA: Comment comptez-vous apporter votre soutien au gouvernement ?

D.F: Le gouvernement du premier ministre Amadou Gon abat un formidable travail au côté́ d'un homme de vision, un homme pragmatique. Certains disent que rien n’est fait. Et la CP-RHDP a décidé́ de valoriser les actions du gouvernement, d'informer et de sensibiliser les populations afin qu'elles s'impliquent dans le processus de transformation positive de notre pays. La vulgarisation des acquis, des réalisations et l'avancée démocratique de la gouvernance des enfants d'Houphouët

LDA: Un mot aux militants pour conclure

D.F: Je voudrais exhorter nos militants à s’inscrire résolument dans la nouvelle dynamique impulsée par SEM Alassane Ouattara à travers le RHDP.

Tous nous devons être les ambassadeurs de Cette alliance politique qui entend fédérer tous les ivoiriens épris de paix et développement autour de la philosophie Houphoüetiste.

C’est pourquoi nous devons rester mobilises comme un seul homme

C’est cette synergie dans la pensée et dans l’action qui pourra garantir un succès retentissant au RHDP pour les élections générales de 2020.

Nous devons gagner ce noble combat pour laisser un riche et généreux héritage aux générations à venir.

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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ONOMO Hotels  et la compagnie aérienne Air Côte d’Ivoire signent un partenariat stratégique au profit de leurs clients respectifs.

En effet, dans le cadre de son programme de fidélité sMiles, Air Côte d’Ivoire a noué un partenariat avec le groupe ONOMO Hotels, faisant bénéficier les membres de sMiles de nombreux avantages. Notamment, des offres uniques dans tous les hôtels ONOMO installés dans les villes desservies par Air Côte d’Ivoire.

Ce partenariat se veut bien plus qu’une action marketing et un outil de fidélisation, il symbolise la volonté des 2 entreprises de promouvoir la destination Afrique et le tourisme sur le Continent.

Pour  Sandra Dogbo Francina, directrice commerciale du groupe ONOMO pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale « Ce partenariat avec Air Côte d’Ivoire s’inscrit dans la volonté du groupe ONOMO Hotels de participer au développement de l’Afrique et de sa promotion auprès des Africains mais aussi des autres continents. L’objectif de ce partenariat est également de favoriser les échanges et la coopération économique en Afrique et entre Africains », a-t-elle expliqué.

Ce partenariat, qui entre en vigueur le 1er Septembre 2019, permettra aux voyageurs sur Air Côte d’Ivoire d’accéder à des promotions et offres uniques sur l’ensemble du réseau ONOMO Hôtels dans les destinations desservies par la compagnie à savoir Abidjan, Dakar, Conakry, Bamako, Douala, Libreville et Lomé.

Aussi, les membres du programme de fidélité de la compagnie aérienne qui séjournent dans les hôtels ONOMO seront récompensés par des avantages supplémentaires tels que des remises sur l’hébergement, des surclassements, des welcomes drink offerts, …

M.C

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« Ensemble, contribuons à une gestion écologique des déchets électriques et électroniques (D3E) et des pneus usagés », tel est le thème autour duquel la Fédération des réseaux et associations de l’énergie, de l’environnement et du développement durable (Fereadd) a placé sa cérémonie d’information et de déclaration des organisations de la société civile sur la mise en œuvre du projet de gestion écologique des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEE ou D3E).

Cette cérémonie qui s’est tenue à Abidjan, ce jeudi 12 septembre 2019 a  servi de cadre au Président du conseil d’administration (Pca) de ladite Fédération, Loukou Koffi Jules, de saluer certes la mise en œuvre du projet D 3EE, mais aussi  et surtout de relever  les conséquences qui en découlent de l’absence d’une gestion des déchets é électriques et électroniques.  

Pour  Loukou Koffi Jules,  « point n’est besoin de science divinatoire pour comprendre que la survie de l’homme sur la planète dépend de l’état de l’environnement. Malheureusement, notre planète va mal ». A-t-il dit d’emblée.

« En effet,  a-t-il ajouté, l’adoption de la Convention de Bâle en 1992, l’Accord de Bamako en 1998 et la prise du Décret n° 2017-271 du 5 avril 2017 portant gestion écologique des déchets d’équipements électriques et électroniques  et des pneus usagés de Côte d’Ivoire par le Gouvernement ivoirien, marque la prise de conscience par la communauté internationale et l’Etat de Côte d’Ivoire, de l’ampleur des D3E et des pneus usagés et de ses répercussions tant sur la vie humaine, sur les activités économiques que sur l’environnement ».

C’est pourquoi, a indiqué M. Loukou Koffi le décret de 2017 « est une opportunité  pour tous les acteurs travaillant pour que les objectifs du développement durable soient atteints ».   

En ce sens que, a-t-il  révélé, «  selon un rapport conjoint rédigé en 2019, par les Nations unies, l’appui du Forum économique mondial et du Conseil mondial des entreprises pour le développement durable, chaque année 50 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques  ne  sont pas traitées. La valeur  des matériaux contenue dans ces déchets s’élève à plus de 62, 5 milliards de dollars par an. Soit plus que le produit intérieur brut (Pib) de la plupart des pays ».

Poursuivant, le Pca de la Fereadd, en Côte d’Ivoire, «  la gestion de ces déchets est un défi environnemental et les acteurs aux risques liés aux substances toxiques qu’ils contiennent ». « La gestion informelle de ces déchets ne permet pas de tirer profit de tous leurs composants précieux et de créer des richesses et des emplois. Les populations et l’environnement restent exposés aux dangers de ces déchets. Selon l’Agence de l’environnement et  de la maîtrise de l’énergie (Ademe), 17 millions de tonnes de pneus usagés sont générés chaque année dans le monde », a dit Loukou Koffi Jules.

Tout en se satisfaisant que «  la réalisation des projets avec l’appui notamment des organisations de la société civile permettra d’instituer un système dans lequel les acteurs des secteurs des D3EE et des pneus usagés pourront bénéficier d’un statut officiel, avec un emploi décent et sûr, en tout récupérant la valeur inexploitée des tonnes de  ces déchets ». « La Fereadd prend l’initiative de notifier une Déclaration officielle à l’endroit du Gouvernement ivoirien, des partenaires techniques et financiers et à tous les acteurs impliqués dans la réalisation des objectifs d’opérationnalisation de la filière de gestion des D3EE et des pneumatiques dans le but de matérialiser son investissement dans le projet », a-t-il  dit. Soutenu par Koffi Jacques, coordonnateur dudit projet,   par ailleurs représentant le ministre de l’Environnement et du développement durable qui fera savoir que «  la mise en œuvre de ce projet   permet    d’atteindre six (6) des 17 points des objectifs du développement durable(Odd). C’est un projet  qui  va créer au moins 5000 emplois », a-t-il révélé.   

Profitant d’une communication, Koffi   Jacques a mis en exergue les  différents pans  dont  le but est de créer un  cadre de vie propice pour la population. « Nous n’avons pas le droit de faire marche arrière dans la gestion des déchets.  Il est prévu  50 centres de collectes qui seront disponibles sur l’ensemble du territoire », a promis M. Koffi Jacques, non sans évoquer quelques obstacles liés, notamment à certains acteurs non nationaux qui  sont réticents à ce  projet.

M.J     

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Le lancement de la 4ème édition de la Journée nationale de partenariat État/Secteur privé (JNP 2019) organisée par le Secrétariat exécutif du Comité de Concertation État /Secteur Privé(CCESP) avec l’appui des partenaires du Dialogue Public Privé a eu lieu le jeudi 12 septembre 2019 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Bernard Apkess, représentant du ministre Adama Coulibaly de l’Economie et des Finances, et par ailleurs directeur de cabinet adjoint, a présidé cette cérémonie de lancement de la JNP 2019. Le thème de la 4ème édition prévue pour le lundi 7 octobre est : « Partenariat Etat/Secteur privé pour une croissance inclusive et durable ».

Bernard Apkess a indiqué que « pour réduire la vulnérabilité des populations et accroître leur bien-être », le gouvernement a procédé à l’augmentation des dépenses substantielles pro pauvres. « Celles-ci sont passées de 7,8 % du PIB en 2012 à 9,9% en 2018 soit 1080, 3 milliards de FCFA à 2361,4 milliards de FCFA…», a-t-il dit, tout en précisant que toutes ces actions ont permis d’inverser la tendance haussière de la pauvreté.

Les autorités ivoiriennes ont également mis en route un programme social d’un coût total de 727, 5 milliards FCFA (il devrait être porté à 1000 milliards FCFA) pour assurer une prospérité partagée et le bien-être social des Ivoiriens, eu égard aux attentes des populations dans les domaines de la santé, l’éducation, la protection sociale, l’emploi etc.
Pour ce faire, elles comptent s’appuyer sur un secteur privé dynamique vecteur de croissance économique et de bien-être social. Surtout que la croissance moyenne annuelle de l’économie du pays était de 8,6 % sur la période 2012-2018, se présentant comme la plus dynamique de l’Afrique de l’Ouest voire l’une des plus performantes à l’échelle mondiale.

Le représentant du Groupe de la Banque africaine de développement(BAD), Coulibaly Abdoulaye, a salué l’engagement du gouvernement à travers son programme social (PS Gouv) visant à améliorer les conditions de vie des populations vulnérables. Sans manquer de réitérer l’engagement de la banque à accompagner le gouvernement ivoirien dans son programme de la quête du bien-être des populations ivoiriennes.

Pierre Magne, vice-président de la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CEGE-CI), a noté une nette amélioration de l’environnement des affaires, souhaitant tout de même la mise œuvre des réformes fiscales acquises afin de permettre au secteur privé de jouer pleinement son rôle dans le tissu économique du pays.

L’inscription de la thématique de la croissance inclusive au centre des réflexions de la JNP 2019 traduit la réelle volonté des acteurs publics et privés d’impulser une répartition des dividendes et une croissance entre les différentes composantes sociales, selon Arouna Koné, vice-président de la chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI).

Pour Mariam Fadiga Fofana, secrétaire exécutif du CCESP, la nécessité des journées nationales de partenariat répond à la nécessité d’apprécier la qualité des relations entre l’Etat et le Secteur privé et de définir les perspectives suivant un agenda conjoint pour les deux acteurs. Il apparait donc « opportun de savoir quelle synergie créer entre l’Etat et le secteur privé pour contribuer plus fortement à l’inclusion économique et au bien-être social », a-t-elle soutenu.

Charles Sébé Zoko, président du comité scientifique, a présenté les grandes articulations de la JNP 2019, qui sont entre autres la conférence inaugurale qui sera prononcée par le Premier ministre, ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Amadou Gon Coulibaly et Jean-Marie Ackah, président du patronat ivoirien sur le thème : « Développement économique et croissance inclusive : quelle dynamisme en Côte d’Ivoire ». A cela s’ajoutent les activités habituelles que sont les panels de haut niveau, les rencontres B to G, et surtout la grande innovation les «Sides Events » qui permettront d’offrir un temps d’échanges entre les structures publiques, le privé ainsi que toutes les personnes qui en manifesteront le désir.

Les lauréats du prix de partenariat 2017 ont été présentés, et ont reçu chacun une tablette de dernière génération.

La société civile, les missions diplomatiques, les partenaires techniques et financiers au nombre desquels, la Banque Africaine de Développement(BAD), les organisations sous régionales (UEMOA), les chambres consulaires, ainsi que des structures privées…seront à ce grand rendez-vous de la concertation nationale.

Cette 4ème édition de la JNP 2019 a pour but de se focaliser sur la synergie d’actions entre l’Etat et le secteur privé en vue d’intensifier les politiques et les initiatives visant à répondre aux défis permanents de l’inclusion économique et sociale. La JNP 2019 est parrainée par le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

 

Daniel Coulibaly

 

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Le président de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Akinwumi Adesina, est à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, où il doit prendre part, le 13 septembre, en tant qu’invité, au Sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays du G5 Sahel.

Le président Adesina a été reçu en audience par le président du Faso, Marc Roch Christian Kaboré, lequel a félicité la Banque pour l’initiative « Desert to Power » (DPT). Le président burkinabè a également souligné l’excellence des relations de son pays avec la Banque, la remerciant pour le portefeuille des projets mis en œuvre grâce à l’institution.

De son côté, le président de la Banque africaine de développement a tenu à saluer l’engagement, la vision et le leadership du président Kaboré pour avoir accepté d’accueillir le Sommet dans son pays. Il a souligné l’importance de la volonté politique pour la réussite de l’initiative « Desert to Power », qui donne l’opportunité de renforcer le partenariat Sud-Sud. « La volonté politique est très importante et je ne peux que me réjouir de la détermination des présidents du G5 Sahel autour de l’initiative » a-t-il ajouté.

Évoquant les enjeux autour de l’industrie cotonnière, les deux dirigeants ont insisté sur le renforcement de ce secteur ainsi que la nécessité d’une mobilisation globale autour de l’initiative DPT, au-delà même des pays du G5 Sahel.

À l’occasion de ce Sommet, la Banque doit présenter officiellement son initiative « Desert to power » aux chefs d’État et de gouvernement. Au moins 20 milliards de dollars américains devront être mobilisés auprès des partenaires au développement. La Banque doit porter le plaidoyer lors du Sommet, avec pour objectif de garantir l’accès universel à l’électricité à plus de 60 millions de personnes, grâce à l’énergie solaire.

Pour le président Adesina, c’est un paradoxe que dans cette région, parmi les plus ensoleillées du monde, on note un déficit d’accès à l’électricité : « aujourd'hui plus que jamais, la coopération et le commerce transfrontaliers dans le domaine de l'énergie seront essentiels pour maintenir la sécurité d'approvisionnement à long terme face aux défis du changement climatique », affirmera-t-il, ajoutant qu’au « Burkina Faso, des étapes significatives ont été franchies avec le projet Yeleen d’électrification rurale. »

Dans les pays du G5 Sahel, quelque 60 millions de personnes subissent les conséquences d’un déficit d’accès à l’électricité, avec pour les secteurs clés de l’économie, une lourde dépendance aux énergies fossiles, une faiblesse des capacités de production et des infrastructures physiques.

Dans le cadre de sa stratégie d’électrification de l’Afrique, la Banque s’est résolument engagée à accélérer l’accès à une énergie de qualité et à moindre coût pour les populations africaines. Des interconnexions essentielles de réseaux ont été approuvées par le Conseil d’administration de la Banque : Mali-Guinée, Nigeria-Niger-Bénin-Burkina Faso et Tchad-Cameroun. « Il faut une harmonisation des politiques et aller vers une zone de libre échange énergétique », a ajouté le président de la Banque.

L’initiative DTP couvre 11 pays : Burkina Faso, Érythrée, Éthiopie, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Soudan, Djibouti, Sénégal et Tchad. Elle aura un impact significatif sur les conditions de vie de 250 millions de personnes qui devraient avoir accès à l’électricité. L’objectif est d’installer près de 10 gigawatts de capacité solaire d’ici à 2030. Cette initiative se veut une contribution de taille à la réalisation des cinq priorités stratégiques de la Banque, les « High 5 », car l’accès à l’énergie est transversal à tous les secteurs du développement de l’Afrique. Elle est en adéquation avec les Objectifs de développement durable des Nations unies, l'Accord de Paris sur le climat et l'Initiative pour les énergies renouvelables en Afrique.

Le G5 Sahel est un cadre stratégique de coopération régionale créé en 2014, qui a pour objectif de garantir les « conditions de développement et de sécurité de ses États membres ». Il comprend le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Les pays du G5 Sahel sont persuadés de l’interdépendance entre la sécurité et le développement, notamment dans les services de base (énergie, transport, télécommunications, hydraulique).

Le président de la Banque africaine de développement s’est ému des actes terroristes qui ont frappé récemment le Burkina Faso et a exprimé le soutien de l’institution lors de son audience avec le président Kaboré.

Source : APO

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La Côte d’Ivoire va soutenir la candidature Akinwumi Adesina pour un second mandat à la tête de la Banque Africaine de Développement (BAD). L’information a été donnée jeudi 05 septembre le Président de la République, Alassane OUATTARA, lors du 1er Conseil des Ministres de la nouvelle équipe gouvernementale.

« (…) je voudrais indiquer que le Ministre Adama Koné, anciennement Ministre de l’Economie et des Finances, a été nommé Ministre auprès du Président de la République chargé des Affaires Économiques et Financières en vue de représenter notre pays, en tant qu’Administrateur, à la Banque Africaine de Développement (BAD), pour soutenir le Nigéria dans la quête du renouvellement du mandat du Président Akinwumi Adesina », a-t-il déclaré.

Selon le président ivoirien, il « fait un excellent travail » à la tête de cette institution panafricaine de développement.

Élu le 28 mai 2015 à la tête de la BAD, Adesina avait annoncé le 14 juin dernier à Malabo sa candidature à sa propre succession pour un second mandat lors de la clôture des travaux des 54èmes Assemblées annuelles du Groupe de la BAD.

Il faut savoir que la prochaine élection aura lieu à son siège à Abidjan en 2020, lors des 55è Assemblées annuelles du Groupe de la BAD.

M.J

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Les PDG africains continuent de chercher des opportunités de croissance dans un contexte d’incertitudes économiques et sociopolitiques, selon le rapport Africa Business Agenda de PwC (PricewaterhouseCoopers LLP). L’Agenda compile les résultats d’un sondage effectué auprès de 83 PDG dans 19 pays africains. PwC est présente dans 34 pays d’Afrique et possède 66 bureaux. Avec une équipe de direction unique pour l’Afrique et plus de 400 partenaires et 9 000 professionnels sur le continent africain.

Les chefs d’entreprise africains sont moins optimistes qu’il y a un an concernant la vigueur de l'économie mondiale et la capacité de leurs entreprises à augmenter leurs revenus. Tant sur le court terme que sur le moyen terme. Un quart des PDG africains (25 %) pensent que l'économie mondiale connaîtra un déclin au cours des 12 prochains mois.

Voici quelques-unes des principales conclusions de la 7e édition (2019) du rapport Africa Business Agenda de PwC, publié le 4 septembre, à l’occasion du Forum économique mondial sur l'Afrique, un événement biannuel qui se tient au Cap, en Afrique du Sud.

L’inquiétude au sujet de la croissance économique mondiale a également entamé la confiance des PDG concernant les perspectives de leurs propres entreprises sur le court terme, 27 % seulement des PDG déclarant être « très confiants » quant aux perspectives de croissance des revenus de leurs propres entreprises au cours des 12 prochains mois. Par ailleurs, ils ne sont que 39 % à être « très confiants » quant aux perspectives de croissance de leurs entreprises au cours des trois prochaines années.

Commentant les conclusions du sondage, Dion Shango, PDG de PwC Africa, a déclaré…

« Alors qu’ils portent leurs regards vers l’année à venir, les PDG africains sont moins confiants quant aux perspectives de l’économie mondiale qu’ils ne l’étaient il y a un an. Ils ont le même sentiment lorsqu’ils examinent les perspectives de croissance de leur propre entreprise.

« En Afrique, les incertitudes économiques et politiques, entre autres problèmes, remettent en question les espoirs de croissance immédiate et future des chefs d'entreprises. Bien que l’on assiste à une baisse de l’optimisme, les chefs d'entreprises africains voient quelques opportunités sur le continent mais, globalement, ils font preuve de prudence. »

L’Agenda compile les résultats d’un sondage effectué auprès de 83 PDG dans 19 pays africains. Les résultats sont comparés aux conclusions du 22e sondage annuel mondial des PDG de PwC, effectué auprès de plus de 1 300 PDG au 4e trimestre 2018. L’Agenda fournit une analyse approfondie et des réflexions sur la manière dont les entreprises s’adaptent pour relever les défis liés à l’exercice d’activités en Afrique.

Malgré la conjoncture économique actuelle et d’autres difficultés, les chefs d’entreprises affichent un optimisme certain concernant le potentiel de libération de davantage de croissance sur le continent. Alors que les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni continuent d’être les principaux marchés traditionnels pour les opportunités de croissance, il convient de noter que 20 % des PDG africains « ne savent pas » vers quoi d’autre se tourner pour obtenir de la croissance et 5 % déclarent qu’il n’y a « aucun autre pays » vers lequel ils pourront se tourner. Le rapport suggère que cela pourrait refléter la conjoncture économique et politique actuelle.

 Principaux risques liés à l'exercice d’activités en Afrique

Les incertitudes économiques, sociales et politiques persistantes sont une source d’inquiétude permanente pour les PDG dans le monde entier. Et les PDG africains sont tout autant concernés. Les préoccupations relatives à l’incertitude politique, à la pénurie de compétences, à la réglementation excessive et à la volatilité des taux de change sont en tête de la longue liste de risques causant de l'anxiété chez les PDG de toutes les régions.

Ce qui ressort de ces conclusions est le fait que la proportion de PDG africains se déclarant « extrêmement préoccupés » par ces questions est systématiquement supérieure à celle de leurs homologues mondiaux. Bien que cela soit troublant tant pour les entreprises que pour les pays dans lesquels elles opèrent, il convient de noter que la proportion de PDG inquiets a, dans de nombreux cas, baissé par rapport à notre précédent sondage. Par exemple, 39 % des PDG africains s’inquiètent de l’instabilité sociale en 2019 (18 % au niveau mondial), un chiffre en nette amélioration par rapport aux résultats de l’an dernier (50 %), suggérant que, dans de nombreux pays, les conditions sont « moins mauvaises » qu’auparavant.

Les principales sources d’inquiétude des PDG africains sont les menaces sociopolitiques et économiques, ils sont « extrêmement préoccupés » par les incertitudes entourant la croissance économique (41 % pour l’Afrique ; 24 % au niveau mondial), le chômage (33 % pour l’Afrique ; 13 % au niveau mondial), le populisme (33 % pour l’Afrique ; 28 % au niveau mondial), la volatilité des taux de change (42 % pour l’Afrique ; 26 % au niveau mondial) et le manque d'infrastructures de base (35 % pour l’Afrique ; 17 % au niveau mondial).

Concernant les menaces au niveau commercial, 43 % des PDG africains (contre 35 % au niveau mondial) déclarent être « extrêmement préoccupés » par une réglementation excessive, 35 % (30 % au niveau mondial) ont cité les cybermenaces et 45 % (34 % au niveau mondial) sont « extrêmement préoccupés » concernant la disponibilité de compétences clés.

Conflits commerciaux et accords commerciaux

Il importe de souligner que les conflits commerciaux et le protectionnisme ne figurent pas dans la liste des dix principales préoccupations en Afrique. En fait, peu de pays d’Afrique sont susceptibles de bénéficier des tensions commerciales dans d’autres zones géographiques. Bien que certaines de ces questions constituent des obstacles aux affaires et au commerce, de nouvelles perspectives de croissance des revenus se présentent du fait de nouveaux accords commerciaux. Alors que le reste du monde est impliqué dans des conflits commerciaux, les pays africains cherchent à ouvrir leurs marchés au commerce. L’Accord de libre-échange continental africain (AfCTA) est au centre de cette activité. L’accord établit la Zone de libre-échange continentale, la plus importante au monde en termes de pays participants depuis la création de l'Organisation mondiale du commerce en 1992.

En règle générale, les pays africains échangent peu entre eux. Aujourd’hui, le commerce en Afrique représente moins de 3 % du commerce mondial. Les faibles chiffres du commerce s’expliquent par plusieurs problèmes, à savoir une insuffisance des infrastructures sur le continent, des droits de douane élevés sur les importations, la bureaucratie et le fardeau administratif. Ainsi que des problèmes aux postes frontières.

« Pour stimuler la croissance économique sur le continent, il est vital que les pays africains améliorent leurs échanges commerciaux et investissent dans les infrastructures afin de favoriser le commerce », a déclaré M. Shango.
 Plans pour la croissance et l’expansion

Une proportion importante de PDG africains (93 %) sont « assez confiants » ou « très confiants » quant aux perspectives de croissance des revenus de leur entreprise au cours des trois prochaines années. Un chiffre supérieur à la moyenne mondiale qui s’établit à 85 %. Face aux incertitudes entourant les marchés actuels, les PDG se tournent vers l'intérieur pour stimuler la croissance de leurs revenus.

Comme principaux facteurs de croissance des revenus, les PDG africains ont identifié l’efficacité opérationnelle (80 % pour l’Afrique ; 77 % au niveau mondial), la croissance organique (76 % pour l’Afrique ; 71 % au niveau mondial) et le lancement d’un nouveau produit ou service (58 % pour l’Afrique ; 62 % au niveau mondial).

Seulement 36 % des PDG africains (37 % au niveau mondial) ont affirmé qu’ils chercheraient à pénétrer un nouveau marché dans leur quête d’une croissance de leurs revenus.
 

Progrès technologiques et données

Les forces de la mondialisation et des technologies transforment le milieu de travail. Un fort pourcentage de PDG africains (83 %) classent les progrès technologiques parmi les trois plus grandes tendances ayant transformé le plus le milieu du travail ces cinq dernières années.
Malgré les importants investissements réalisés dans la technologie, les PDG ont identifié un écart énorme entre les données dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées et la pertinence des données qu’ils reçoivent. Les PDG africains affirment que les principales raisons de cela sont la compartimentation des données et un manque de partage des informations (59 % pour l’Afrique ; 51 % au niveau mondial). Ainsi que la faible fiabilité des données (57 % pour l’Afrique ; 50 % au niveau mondial).

La plupart des PDG en Afrique adoptent une approche attentiste à l'égard de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le milieu du travail. Actuellement, 35 % (23 % au niveau mondial) des PDG n’ont aucun plan en place pour mener dès maintenant des initiatives dans l’IA. Mais, ils sont 46 % (35 % au niveau mondial) à prévoir de lancer des projets d’IA au cours des trois prochaines années. Les chefs d'entreprises africains se tournent vers les gouvernements pour les aider dans la gestion de l’IA. La plupart des PDG (76 % pour l’Afrique ; 65 % au niveau mondial) pensent que les gouvernements devraient inciter les entreprises à reconvertir les travailleurs dont les emplois sont automatisés par l’IA.

Shango conclut 

« Alors que les événements sociaux, politiques et économiques font évoluer les conseils d’administration, les PDG africains doivent progresser pour apporter une contribution significative et rétablir la confiance pour le long terme. Les entreprises ont un rôle essentiel à jouer pour instaurer et entretenir la confiance dans la société, et les PDG se doivent d’assumer les responsabilités et favoriser la confiance qui en résulte. »

M.J

 

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Le gouvernement de la Guinée équatoriale, représenté par le ministère de l'Économie, des Finances et du Plan, a mené à bien sa mission lors du 28e Forum économique mondial sur l'Afrique, qui s'est tenu la semaine dernière au Cap, en Afrique du Sud.

le ministre Cesar Mba Abogo a dirigé une équipe de responsables qui ont rejoint plus de 1 500 dirigeants régionaux et mondiaux pour discuter de la manière dont l'innovation, la coopération, la croissance et la stabilité peuvent contribuer à la création d'un avenir durable pour l'Afrique.

Il a également vanté les indicateurs économiques favorables en Guinée équatoriale et les efforts en cours pour renforcer le commerce régional et stabiliser la monnaie de l’Afrique centrale, le CFA.

« La présence de la Guinée équatoriale au Forum économique mondial a été une excellente occasion de faire progresser les intérêts économiques de notre pays, de mobiliser les investisseurs et les partenaires de développement stratégiques », a déclaré le ministre.

« Les indicateurs macro-économiques pour la Guinée équatoriale et la région élargie de la CEMAC semblent très positifs grâce à la stabilité des prix du pétrole et aux ajustements budgétaires majeurs qui ont amélioré notre capacité à mobiliser des ressources », a ajouté le ministre.

Selon M. Mba Abogo, « Nous créons pour nos citoyens une valeur qui représente un avantage financier énorme pour nous. La Guinée équatoriale perçoit plus d'impôts et de redevances, ce qui montre un redressement complet depuis l'effondrement du prix du pétrole en 2014», a-t-il fait savoir.

Durant le forum, le ministre a présenté la feuille de route du pays en vue de la réalisation de la quatrième révolution industrielle. Il a également vanté le succès des trois conférences sur l'investissement organisées en Guinée équatoriale cette année.  Ainsi que l'amélioration du climat des affaires dans le pays et les efforts historiques déployés pour accroître la disponibilité de statistiques précises et mises à jour sur le pays et son économie.

Le ministre a également évoqué l’importance de l’adhésion de la Guinée équatoriale à l’Opep, dont les réductions historiques de la production pétrolière ont permis de stabiliser les prix du pétrole et de ramener le secteur à une nouvelle phase d’investissement.

« Nous ne pouvons pas exagérer l'énorme valeur que représente l'Opep pour la Guinée équatoriale », a déclaré le ministre. Et de poursuivre : « Pour les pays comme le nôtre qui dépendent des revenus pétroliers pour alimenter la croissance économique, il est essentiel que nous puissions nous faire entendre au sein d'organisations qui nous permettent d'avoir un impact mondial et nous aident à contrôler notre propre destin».

il a indiqué qu’avec la signature de l'AFCFTA et la nécessité de développer une classe moyenne plus forte et de sortir les gens de la pauvreté, la Guinée équatoriale sera plus compétitive et plus indépendante que jamais.

« Lorsque nous collaborons avec nos investisseurs, nous créons plus d’emplois pour nos citoyens, et atteindrons ainsi notre objectif de construire un pays où tout le monde profite de la croissance que nous créons ensemble», a-t-il conclut.

M.C

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La 3e édition du SICA (Salon International du Café-Cacao-Cajou), se tiendra aux Etats-Unis du 12 au 14 Décembre. Mme Kassi N. Marie-Rolande épse Yedess, promotrice de l’évènement, dans cette interview accordée à LDA, donne plus de précisions.

 

LDA: Présentez-nous votre structure

KMR: PROVIDENCE VOYAGES et SERVICES est une branche de Providence services, entreprise de droit ivoirien qui est spécialisée dans deux (02) activités principales. A savoir la gestion des voyages et la délivrance de toutes les prestations connexes aux domaines des Voyages, Tourisme et Loisirs. Elle intervient également dans la billetterie, les voyages organisés (nationaux et internationaux), les excursions etc. De plus, elle intervient dans l’Organisation des événementiels et dans diverses prestations aux entreprises.

LDA: Parlez-nous de l’évènement que vous organisez, le SICA

KMR: Le SICA (Salon International du Café-Cacao-Cajou), est un Salon qui vise à faire la promotion des produits tels que le cacao, le café et la noix de cajou du monde, qui sont les produits de rentes de la Côte d’Ivoire. Mais aussi de certains pays de la sous-région, sur des plateformes internationales de haut niveau. Elle contribue à définir les niveaux d’excellence dans ces domaines, à partager la connaissance et la passion. L’activité principale de ce salon est le développement et l’organisation des entreprises internationales. Elle est la production de l’Organisation Ivoirienne du Commerce et de l’Agriculture (ORIGA). Dans le cadre de la tenue du SICA 2019 qui aura lieu cette année aux Etats Unis, Providence Voyages et services et son partenaire CBM VOYAGES, avons l’honneur cette année, d’effectuer la commercialisation de tous les produits du SICA 2019 et d’enregistrer les inscriptions de tous les participants au salon, pour le compte de L’ORICA, structure organisatrice du SICA. Après les éditions précédentes de 2011 à Tokyo au Japon, celle de 2014 à New Delhi en Inde, cette année la troisième édition, aura lieu aux Etats-Unis du 12 au 14 Décembre 2019, au Marriott Marquis de New York, sur le thème : INVESTIR DANS LA TRANSFORMATION AGRICOLE EN COTE D’IVOIRE ET EN AFRIQUE.

LDA: A qui s’adresse ce salon ?

KMR: Cet événement réunira des représentants des agriculteurs, des Coopératives, des Exportateurs, des commerçants, des transformateurs, des membres de gouvernements, des Organisations Non-Gouvernementales et autres organisations actives dans la chaine de valeur Cacao, café et Anacarde. C’est un événement ‘’sur invitation’’ des meilleurs acteurs du commerce de l’Amérique, de l’Europe, du Royaume Uni, de l’Afrique, de l’Asie et de l’Inde. Une élite et un exclusif forum/expo composé des meilleurs, des plus brillants et de la crème des crèmes de l’industrie. Plus de 350 des plus vus et renommés sont attendus à cet évènement.

LDA: Peut-on avoir une idée de vos partenaires institutionnels qui vous accompagnent dans ce projet ?

KMR: Depuis la première édition, tous les partenaires institutionnels de la tutelle accompagne cet événement. A savoir, les ministères du Commerce, de l’Agriculture, des Affaires Etrangères, les différentes Ambassades, Le Conseil Café-Cacao, Le Conseil Coton Anacarde, la RTI etc.

LDA: Quel est l’intérêt de participer à un tel salon ?

KMR: Le présent Salon, offre une opportunité d’affaires exceptionnelle pour tous les acteurs ciblés. Par le truchement des lucarnes offertes à ce Salon, notamment les expositions, les conférences, les rencontres B2B et B2C, le Dîner Gala etc. Tous les participants auront la possibilité de nouer des partenariats, de tisser des relations d’affaires.

LDA: Par rapport aux éditions précédentes, combien de participants attendez-vous pour cette 3e édition ?

KMR: Au regard des éditions précédentes éditions, nous ciblons environs 300 participants à cet évènement de haut niveau.

LDA: Comment peut-on vous contacter pour une participation ?

KMR: Pour les inscriptions, nous joindre à l'Agence Providence Voyages et services au Plateau, sise à la Rue du Commerce, Galerie Résidence Nabil aux numéros suivants : Tél: (+225) 20311850 / 20311870. Cél :(+225) 08619668 / 41521151 / 07961541 / 07828072 ;

LDA: Votre appel à tous ceux qui hésitent encore.

KMR: Nous vous remercions pour la lucarne de choix que vous nous offrez pour lancer un vibrant appel à tous les africains en général et aux ivoiriens en particulier dont le pays est leader mondial du CACAO et ANACARDE, à se mobiliser autour de cet événement pour promouvoir nos produits de rentes sur la plateforme économique américaine. Car, personne mieux que nous-mêmes ne pourra nous mettre au-devant de la scène, dans le concert des nations.

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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Le Réseau des Jeunes Cadres du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RJC-RHDP) s’est réuni ce samedi 7 Septembre à Cocody, Rue Lepic en présence de ses différentes sections de bases implantées sur l'étendue du territoire national.

Cette rencontre avait pour objet de mobiliser tous les militants en prélude au Grand meeting qui se tiendra à Yamoussoukro le 28 Septembre prochain à la Fondation Félix Houphouët Boigny. C’est au court de ce meeting que le Réseau des Jeunes Cadres du Rhdp fera son entrée officielle sur le terrain politique. Pour ce grand rassemblement, face à toutes les institutions de la république, « le défi de mobilisation s’impose », a-t-il fait savoir.

Par ailleurs, cette réunion se voulait un cadre d’échange entre les militants et le président du RJC-RHDP, Ali Ouattara. Toutes les sections dans leur ensemble, ont fait cas des difficultés que rencontrent les populations au quotidien dans leur cadre de vie. Et n’ont pas manqué de demander au président d’être leur porte voix de leur cause auprès du premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. Chef du gouvernement.

Sensible au cri de cœur de cette franche de la population, Ali Ouattara leur a promis de porter leurs préoccupations jusqu’au premier ministre. Et de leur faire savoir également que le président de la République, Alassane Ouattara, dans son Programme Social du Gouvernement (PS-Gouv) 2019-2020, cherche à toucher toutes les couches sociales. Tout en mettant au premier plan, les jeunes et les femmes.

Et de mettre les femmes en mission en étant les messagers du Rhdp dans leurs différentes communautés. Le président Ali Ouattara a aussi suggéré aux différentes sections d’ouvrir un livre blanc afin de noter toutes leurs préoccupations. Et qu’il se fera fort de remettre au premier ministre lors de la grand’ messe du 28 septembre à Yamoussoukro.

Il n’a pas manqué de leur rappeler l’objectif premier du mouvement. Celui de faire la promotion de toutes les actions gouvernementales. Et que « c’est la synergie des différents acteurs qui peut garantir la victoire du rhdp », a-t-il souligné.

Ce défi de la mobilisation sera l’effet déclencheur d’une grande mobilisation sur l’ensemble du territoire national, le RJC-Rhdp entend afficher donc sa vitalité à travers cette mobilisation exceptionnelle, et être la locomotive de l’adhésion des Ivoiriens à une majorité forte pour la réélection du parti en 2020.

A l’unanimité dans la salle, tous se disent disposés à accompagner le président du RJC-RHDP dans sa noble mission, celle de porter le Rhdp aux affaires en 2020. Comme le dit le slogan, « 2020, c’est maintenant ».

A noter que le Réseau des Jeunes Cadres du RHDP est une association politique qui se veut le moteur réel de relais et de la Promotion de toutes les actions gouvernementales.

M.C

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La Coordination pour la Promotion du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (CP-RHDP) était en assemblée générale extraordinaire ce samedi 07 septembre au siège du RDR sis à Cocody, rue Lépic.

La tenue de cette AG extraordinaire avait pour objet, le toilettage des textes et le renouvellement du bureau provisoire afin de mener à bien la mission qu’elle s’est assignée.

Selon Konaté Karifala, porte-parole de la CP-RHDP qui est un mouvement politique, est né il y a plus d’un an, avant même la naissance officielle du RHDP. En plus du toilettage des textes, « on devait se retrouver pour donner une orientation à la lutte », a-t-il confié.

Par ailleurs, il a expliqué que « suite au congrès du RHDP, nous avons trouvé important de tenir cette AG extraordinaire pour être en conformité, en phase avec les idéaux du parti », a-t-il soutenu.

A cette rencontre, était présent tous les membres statutaires de cette association qui ont porté à l’unanimité Madame Diawara Fatoumata à la tête de la CP- RHDP pour un mandat de 2 ans. Elle remplace donc Marrah Moustapha qui a géré le bureau provisoire pendant un an.

La nouvelle présidente qui était anciennement vice-présidente du bureau sortant, suite à son plébiscite a exprimé sa reconnaissance. « Je salue l’ensemble des membres de la CP-RHDP d’avoir placé leur confiance en moi », a-t-elle lancé avec émotion.

Il faut noter que la CP-RHDP a pour objectif de promouvoir les avancées démocratiques et les réalisations du président Alassane Ouattara et de son gouvernement.

M.C

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l'ancien president du Zimbabwé Robert Mugabé est mort à l'âge de 95 ans, a annoncé vendredi son successeur, Emmerson Mnangagwa sur son compte twitter. Robert Mugabé, malade, etait hospitalisé depuis plusieurs mois à Singapour.

Son successeur Emmerson Mnangagwa, qui l'avait acculé à la démission en novembre 2017, rend hommage à Robert Mugabe, père de l'indépendance de son pays et icône de la libération de son peuple. Emmerson Mnangagwa a réagi depuis le Cap en Afrique du Sud, où il participe aux travaux du Forum économique mondial Afrique. Il est d'ailleurs rentré en urgence à Harare.

C'est Emmerson Mnangagwa qui annonçait plus tôt ce matin officiellement la disparition de l'ancien président, confirmant les rumeurs des réseaux sociaux. « C'est avec la plus grande tristesse que j'annonce le décès du père fondateur du Zimbabwe et de l'ancien président, le commandant Robert Mugabe », déclarait Emmerson Mnangagwa dans un tweet plus tôt.

Rfi

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Le CEO Talk est le rendez-vous business organisé à Abidjan (Côte d’Ivoire) par le bureau Afrique de l’Ouest et Afrique Centrale d’HEC Paris. Initié en janvier dernier.

il a pour objectif de donner la parole à des leaders qui contribuent au développement des économies africaines. C’est également l’occasion pour eux d’échanger entre pairs et partager leurs expériences respectives.

HEC Paris, pour  consolider  son ancrage africain, a inauguré  l’année dernière un bureau à Abidjan. L’objectif premier de cette représentation est de former les décideurs africains de la sous-région. 

Après avoir reçu Charles Kié, CEO New African Capital Partners et Jean-Marie Ackah, Président de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire, HEC Paris met a  l’honneur pour cette édition Didier Drogba en tant qu’entrepreneur.

Après 20 ans de carrière dans le monde du football professionnel, plus de 700 matchs joués et plus de 360 buts marqués en club et avec la sélection ivoirienne, Didier Drogba est aujourd'hui CEO de la Holding GOALS FOR AFRICA (GFA), avec laquelle il entend réaliser des investissements en Côte d’Ivoire et en Afrique.

C’est en tant qu’entrepreneur et pour parler de sa reconversion réussie dans le monde des affaires que Didier Drogba viendra parler de son parcours et partager son expérience et ses conseils avec la communauté d’HEC Paris à Abidjan.
 
Il est par ailleurs, vice-président de l'organisation internationale Peace and Sport, organisation internationale neutre et indépendante, basée en Principauté de Monaco et placée sous le haut patronage de Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco.

Comment orienter ses choix de carrière ? Quand où et comment investir ? Comment diversifier ses risques ? Quels sont ses projets pour la Côte d’Ivoire et la jeunesse ivoirienne ? Voici quelques questions auxquelles il répondre jeudi prochain dès 18h à la maison de l’entreprise.

M.C
 

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La marque de téléphones portables de premier plan mondial TECNO Mobile dévoilera le 5 septembre prochain son smartphone CAMON 12.

Avec l'objectif de fabriquer un smartphone doté d'un appareil photo de renom. Il semblerait que non seulement le CAMON 12 sera parfait pour prendre des selfies qui est la fonctionnalité la plus remarquable de la précédente gamme CAMON. Mais, il intégrera aussi un appareil photo modernisé permettant n'importe quel angle de photographie.

Au niveau mondial, la gamme TECNO est composée de trois séries. « SPARK » possède une caméra lumineuse dotée d'IA, offrant d'excellentes fonctionnalités d'appareil photo, en particulier dans les environnements peu éclairés. Et convient bien pour les jeunes. « PHANTOM » est la gamme phare de la marque  et « CAMON » est la gamme généraliste, centrée sur l'appareil photo, offrant des fonctionnalités exceptionnelles d'appareil photo pour les selfies dans le modèle CAMON 11. La gamme CAMON est la parfaite illustration du niveau de performance de TECNO. Elle est conçue pour les fans des réseaux sociaux qui sont à l'avant-garde des tendances et vivent leur vie en prenant et partageant des photos.

Le CAMON 12 Air est équipé d'un affichage révolutionnaire Dot-in. La photographie grand angle et la vue plein écran concrétisent l'engagement de TECNO à proposer aux consommateurs le meilleur terminal et les dernières technologies pour voir le monde sous le meilleur angle. Ce nouvel appareil apporte un plaisir tout neuf.

La photographie grand angle et l'affichage par points du CAMON 12 Air permettent à TECNO d'offrir à l’utilisateur le meilleur appareil doté de la technologie la plus récente afin qu'il puisse voir le monde avec un angle de vue optimale. Dans un proche avenir, TECNO pourrait lancer un appareil avec le Dot-in Display qui aura une caméra frontale, afin d'offrir une expérience photographique agréable en plein écran, quel que soit l'angle de vue.

TECNO est une entreprise prospère avec deux stratégies produit à long terme. Notamment, se concentrer sur les consommateurs locaux et utiliser l'innovation locale pour satisfaire la demande du marché local.

M.J

 

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Le second forum annuel dédié à l’investissement immobilier Francoreal se déroulera les 29 et 30 octobre 2019 à Abidjan, Côte d’Ivoire.

Fort du succès de l’édition précédente  qui a mit en lumière les perspectives croissantes de la région pour les investisseurs et les promoteurs locaux et internationaux, l’évènement de cette année aura pour thème principal « développer les opportunités en Afrique francophone ».

L’Afrique francophone suscite l’intérêt des partenaires internationaux, régionaux et génère beaucoup de demandes, selon Kfir Rusin, animateur du forum et directeur d’API Events, une société panafricaine spécialisée dans l’organisation d’évènements immobiliers et accompagnant les entreprises qui souhaitent entrer sur de nouveaux marchés.


« Cette région est traditionnellement peu comprise par l’Afrique anglophone, notamment par les acteurs de l’immobilier d’Afrique du Sud. Mais, son secteur immobilier, en particulier l’hôtellerie, le logement, le commerce, les bureaux et la logistique, intéresse toujours autant ». A-t-il souligné

 Le forum Francoreal attire un public prestigieux, régional et international, ce qui en fait l’évènement immobilier incontournable qui permet aux investisseurs locaux de construire un réseau, « d’approfondir leurs connaissances du secteur et d’étendre leur champ d’activité », selon le directeur d’API Events

API Events, en offrant une plateforme de confiance favorisant la rencontre entre investisseurs et promoteurs locaux et régionaux, assure et facilite, chaque année, des transactions de dizaines de millions de dollars liées à l’investissement sur le marché immobilier africain.

API Events, leader panafricain à l’influence internationale, organise en Afrique 9 évènements destinés à des milliers d’investisseurs et de promoteurs immobiliers de centaines d’entreprises situées tout au long de la chaine de valeur.

Cette capacité à rassembler décideurs et acteurs du marché local et régional, à rétablir certaines vérités, et à structurer les processus d’investissement, de financement et de développement en Afrique francophone est essentielle selon Williams Bella de Property Kro. C’est pourquoi il est important de fournir un cadre aux opportunités liées au secteur et de les partager, en particulier à Abidjan, Côte d’Ivoire.

L’Afrique francophone est vouée à devenir un des marchés immobiliers les plus dynamiques. « La ville d’Abidjan, notamment, voit son PIB croître, ce qui entraine l’urbanisation de la ville et une demande graduelle dans le secteur immobilier résidentiel et commercial », a commenté Williams Bella.

dans des nouvelles zones et des secteurs situés sur l’ensemble de la chaine de valeur. »

Mettre à profit l’investissement du secteur public dans l’environnement bâti et mettre à disposition une plateforme favorisant le dialogue entre investisseurs, promoteurs et responsables politiques encourage le financement provenant de sources diverses, nouvelles ou traditionnelles.

Avec plus de 200 délégués attendus sur deux jours, le forum immobilier Francoreal bénéficie d’un soutien important du secteur immobilier local et international.

M.J

 

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Le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, effectuera une visite officielle en Belgique à partir du mardi 17 septembre 2019 selon un communiqué officiel du ministére des affaires du Royaume de la Belgique  daté du 3 Septembre.

Après un accueil officiel par le Premier Ministre et une réunion gouvernementale au Palais d’Egmont, le Président Tshisekedi sera reçu par Sa Majesté le Roi au Palais Royal. Le Président rencontrera ensuite des représentants des entreprises belges. Il poursuivra sa visite en Belgique par des réunions de travail avec des acteurs institutionnels et économiques.

La visite officielle confirme la redynamisation de la relation de grande proximité qui existe entre la RDC et la Belgique et offre également l’opportunité d’élargir et intensifier la coopération bilatérale. Les échanges sur les attentes et projets des autorités congolaises permettront aux deux pays d’identifier les domaines où la Belgique pourrait soutenir les efforts de réformes et de changements annoncés par les autorités congolaises, au bénéfice de la population.

M.J

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Dans cette interview accordée à LDA, elle parle de la condition de vie de la femme en Côte d’Ivoire d’une part. Et d’autres parts, de son engagement auprès de cette couche vulnérable de la société.

                                     

LDA: Pouvez-vous présenter le CEFCI ?

 J.K: Le Cefci, Centre féminin pour la démocratie, des droits humains en Côte d’Ivoire est une ong de promotion des droits humains. Spécifiquement ceux de la femme. Elle  a été crée en janvier 2003 par Mme Nathalie TRAORE. Et sa mission consiste à faire en sorte que les femmes et les hommes aient les mêmes droits. Après la crise de 2002, la première présidente, alors activiste des droits humains et plusieurs autres femmes ont constaté les différentes violations faites aux femmes. Et le cefci s’est donné pour objectif de défendre le droit de ces femmes. Plus tard, nous avons étendu notre champ d’action à la démocratie, l’éducation, les droits de l’homme, la gouvernance. 

LDA: Vous avez évoqué le droit de la femme. Alors, quelle est la situation actuelle de la femme en Côte d’Ivoire. Est-elle reluisante ?

J.K: Il y a eu beaucoup d’efforts. Des progrès ont été faits. Mais, beaucoup reste à faire également. Nous avons très peu de femmes qui participent aujourd’hui à la vie politique du pays. Alors que nous savons combien de fois les femmes sont actives dans les partis politiques en Côte d’Ivoire. Malheureusement, quand nous observons la nomenclature  de plusieurs partis politiques, il y a un effectif peu reluisant de femmes aux postes clés. En plus de cela, notre gouvernement actuel compte 7 femmes sur 36 postes ministériels soit moins de 20%. Ces chiffres sont loin de faire honneur à la Côte d’Ivoire qui a ratifié tous les instruments internationaux en faveur des droits de la femme. Je veux parler de la CECEF qui est la Convention des Nations Unies sur l’Elimination de toutes formes de Discrimination à l’égard des femmes. Ainsi que du Protocole à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatifs aux droits des femmes en Afrique, appelé Protocole de  Maputo. Mais l’espoir est permis. Depuis quelques semaines, un Projet de loi favorisant la représentation de la femme dans les assemblées élues a été proposé à l’Assemblée Nationale, et nous l’espérons, sera voté par les députés.

LDA: Donc, beaucoup reste à faire ?

J.K: Nous pensons qu’il y a beaucoup à faire. Il y a la problématique de l’éducation de la femme. Même si aujourd’hui bon nombre de parents ont compris que la petite fille autant que le petit garçon doit être mis à l’école, nous nous rendons compte que le maintien de la petite fille dans le cursus scolaire pose encore problème. Les femmes participent pleinement à la vie politique de leur pays, en exerçant le contrôle citoyen de l’action publique,  en occupant des postes clés dans les partis, et en occupant des postes électifs. Autre chose, la pauvreté a un visage féminin. Malgré tout ce que les femmes font sur le terrain, les richesses sont très mal reparties. Ce qui fait que les femmes sont les plus pauvres.

LDA: Alors, pensez-vous que l’Etat de Côte d’Ivoire fait des efforts dans ce sens. Si oui à quel niveau ?

J.K: L’Etat fait des efforts. Et on ne peut pas le nier. Quand on voit une loi sur le quota des femmes aux assemblées élues qui est sur le point de naitre, nous sommes conscients que sans volonté politique, nous ne pourrions pas avoir cette avancée. Il en est de même de la loi sur l’école obligatoire qui existe en Côte d’Ivoire. Mais, l’Etat doit aller plus loin. Rapprocher l’école des populations, Faire en sorte que les hôpitaux soient équipés, lutter contre la corruption à tous les niveaux.

LDA: Je suis tenté de vous demander, quelle est votre contribution dans tout cela. Comment accompagnez-vous l’Etat ?

J.K: Nous faisons beaucoup de sensibilisation dans plusieurs parties du pays. Notamment dans le nord de la Cote d’Ivoire pour le maintien de la jeune fille à l’école. A ce jour, Plus de 400 kits  de toilettes ont été distribués à des jeunes filles afin de leur permettre de se concentrer sur leurs études et les encourager à aller plus loin. Le cefci s’est engagé de sélectionner certaines filles selon des critères. A savoir leurs potentiels et leur milieu. Nous avons produit le « cahier de la femme candidate » qui est un manuel, pour permettre aux femmes de mieux se préparer aux échéances électorales. Nous promouvons des activités génératrices de revenus pour les femmes en milieu rural.

LDA: Pensez-vous que vous êtes écouté ?

J.K: Nous sommes écoutés. Même si nous n’avons pas les résultats immédiatement. Nous avons de petites, mais aussi de grandes victoires.

LDA: Depuis un moment, on constate que vous multipliez les voyages hors du pays. Pouvez-vous nous en dire plus ?

J.K: Depuis Décembre 2014, le cefci a été élu comme membre de l’ECOSOCC de l’Union Africaine lors de sa 2nde  assemblée générale. L’ECOSOCC, c’est le conseil économique et social de l’Union Africaine. Depuis le mois de juin, Nous avons été élus présidente du cluster genre de la 3ème AG. La mise en œuvre du plan d’action nous a encore conduit à un déplacement au Caire, le mois dernier. A travers l’Ecosocc nous faire des études et des propositions concrètes sur l’avancée de notre continent.

LDA: Parlez-nous donc de votre plan d’action

J.K: Nous avons élaboré au niveau de l’Ecosoc et du cluster genre, un plan d’action qui se décline en plusieurs composantes dont le recensement de  toutes les études qui ont été diligentées par les départements de l’Union Africaine sur la femme et l’égalité femme homme, la participation à la commission sur le statut des femmes au niveau des Nations Unies qui va se tenir en mars 2020, la promotion de la politique de la culture intelligente. Le CSA (Climate Smart Agriculture), l’état des lieux des  législations familiales dans les pays d’Afrique et leur impact sur l’accès des femmes, à leur droit, et enfin, une activité en relation avec le thème de l’année prochaine : Faites taire les armes. Nous avons bon espoir que tout cela pourra contribuer à l’évolution des droits des femmes en Afrique.

LDA: Un mot à l’endroit des décideurs

J.K: La question de la femme ne doit pas s’arrêter au niveau des discours. C’est une question que nous devons prendre à bras le corps. Nous devons faire en sorte que les femmes et les hommes aient les mêmes droits. Nous invitons l’Etat de Côte d’Ivoire à promouvoir plus de femmes aux postes de décisions. Les compétentes féminines existent : 7 femmes ministres sur 36, c’est trop peu. Que le président de la République, qui est le 1er défenseur des droits des femmes donne l’exemple ; dans le prochain gouvernement, nous voulons 50% de femmes. Ce ne sont pas les compétences qui manquent. Il suffit juste de la volonté. Plus les femmes seront dans des postes de décision, que cela soit dans toutes les composantes de la vie publique en Côte d’Ivoire, nous auront ces femmes qui pourront adresser la question du genre. J’invite également mes sœurs ivoiriennes  à faire en sorte que la réussite ne soit pas seulement masculine. Parce que, quand elles vont réussir, elles tireront les autres filles. Pour le projet de parrainage des jeunes filles que nous lançons bientôt dans le nord du pays et à l’est. Nous avons besoin de femmes qui pourront se sentir concernées par cela. et pourront apporter leur contribution et se montrer en model pour ces jeunes filles. Cela va leur permettre d’être en confiance. Nous avons beaucoup de projets et très peu de moyens, nous invitons le peuple ivoirien à nous soutenir matériellement et financièrement.

Je vous remercie.

Interview realisée par Mohamed Compaoré

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Le Président Français, Emmanuel Macron  a reçu ce mardi 3 Septembre à Paris,  Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo.

A cette occasion, les deux chefs d’Etat ont signé une lettre d’intention établissant un partenariat de long terme entre la République du Congo et l’initiative pour les forêts d’Afrique centrale (CAFI). En vue de réduire les émissions de CO2 liées à la déforestation et à la dégradation des forêts.

Lancée en 2015 par la Norvège, CAFI vise à aider les pays du bassin du Congo, deuxième massif forestier mondial après l’Amazonie, à se développer économiquement tout en préservant leurs forêts. La France s’y est associée dès l’origine. Elle en assure actuellement la présidence.

Troisième pays éligible à rejoindre l’initiative, après la République démocratique du Congo en 2016 et le Gabon en 2017, la République du Congo a adopté dans ce cadre, une stratégie interministérielle pour la gestion durable de ses forêts.

Elle s’engage en particulier à protéger ses tourbières, véritables « puits de carbone » contenant l’équivalent de 3 années d’émissions mondiales de CO2. Et bénéficiera en retour de près de 60 Millons d’euros de financements dont 21 Millions d’euros apportés par la France.

M.J

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Le ministre de la promotion de la jeunesse et de l'emploi des jeunes a lancé officiellement lundi 9 Aout à Abidjan, la deuxième phase de « l'Opération Agir pour les jeunes II », un projet pour l’insertion professionnelle des jeunes.

L'objectif de cette initiative est de favoriser l'insertion professionnelle des jeunes à travers des activités génératrices de revenus. Et s'inscrit dans la mise en œuvre du programme social du gouvernement qui dans son axe 4, traite de l'insertion des jeunes. C’est l'un des dispositifs du programme d'appui à l'auto-emploi et à l'entrepreneuriat des jeunes.

Jean-Louis Kouadio, l'administrateur de l'agence Emploi Jeunes, a expliqué que « l'opération Agir pour les jeunes II»  vise à « mettre en activité immédiate » les jeunes désireux de se mettre à leur propre compte dans des activités génératrices de revenus. 

Dans son discours explicatif, il a également donné les conditions d’éligibilité à ce programme. A savoir, être jeunes ou groupement de jeunes résidant en Côte d'Ivoire. Le ou les bénéficiaires devraient être ivoiriens, avoir un âge compris entre 18 et 40 ans, être porteurs de projets à potentiel de création de richesses et d'emplois et justifiant d'une qualification et d'une expérience avérée dans le secteur d'activité dans lequel l’on veut exercer. 

pour ce qui concerne les financements, ils sont compris entre 100.000 FCFA et 1 million FCFA pour les projets individuels. Et de 1 million FCFA à 2 500 000 FCFA pour les projets collectifs.

L'enrôlement des jeunes désireux de bénéficier de cette opération démarrera le 09 septembre prochain dans les structures locales de l'Agence Emploi Jeunes.

Prenant la parole, le Ministre Touré Mamadou s'est satisfait de la première édition de « l'Opération Agir pour les jeunes» lancée en 2015 qui a permis de financer 12 337 jeunes dans le pays, dont le taux de remboursement est de 84%. Et de lancer cet appel aux jeunes ivoiriens « Tout ce qui se fait, se fait pour vous. Venez saisir l'ensemble des opportunités mises à votre disposition».  

il a fait savoir par ailleurs que dans le cadre du programme social du gouvernement (PS-Gouv), sur un objectif de 500 000 opportunités de stages, de programmes d'entrepreneuriat, d'insertion des jeunes, à ce jour, ses services ont pu mobiliser 342 560 opportunités de stages, d'activités génératrices de revenu d'un coût total de 141 milliards 832 millions FCFA. 

Cette deuxième phase vise à faire bénéficier 19 000 jeunes sur la période 2019-2020. Et fait suite à une première qui s’est étendue de 2015 à 2016. Elle a permis d’installer 12 337 jeunes ivoiriens.

 

M.C

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Le projet de création d’une zone économique spéciale entre la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Mali était l’objet d’un atelier  du 29 au 30 Août, à la représentation permanente de la Cedeao, à Cocody.

Conformément au Programme d'Initiative Transfrontalière adoptée en 2005 par la CEDEAO, le Mali, la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso s'unissent pour la création d’une Zone Économique Spéciale entre les villes de Sikasso, Korhogo et Bobo-Dioulasso dénommée « SKBo » ou « SIKIBO ».

La cérémonie d’ouverture, a été présidée par Professeur Tanoh Yolande, conseiller technique, représentant le ministre de l’intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur. Elle avait à ses côtés, Le président de l’union transfrontalière des collectivités territoriales de l’espace SKBo, Siama Bamba.

Une concertation nationale s'est tenue, à cet effet, entre les parties prenantes ivoiriennes, à Abidjan, pour entamer la réflexion sur le processus pratique de mise en œuvre de cet espace économique.

A l’occasion, la représentante du ministre Ally Coulibaly, a salué cette concertation en ces termes : « cette rencontre permettra aux participants de s’accorder sur la méthode et sur une feuille de route commune, en vue de relever de manière efficace et efficiente les défis de la coopération. Nous envisageons après cette concertation d’aller vers les acteurs du Burkina Faso et du Mali pour fédérer nos points de vue. Nous avons espoir, car la coopération entre la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Mali est dynamique, et se consolide avec le temps », a-t-elle soutenu.

Pour sa part, le Président de l’union transfrontalière des collectivités territoriales de l’espace SKBo, a indiqué que la zone SKBo est une zone à forte potentialités économiques qu’il conviendrait de formaliser. « C’est pourquoi je salue la présente initiative qui, dans sa feuille de route, devra prendre en compte, tous les aspects sociaux, culturels et sécuritaires dont la connaissance faciliterait le travail », a-t-il déclaré. Ajoutant que la coopération transfrontalière est une véritable opportunité de développement.

Et de préciser que Toutes ces initiatives devraient renforcer les échanges commerciaux entre la Côte d'Ivoire, le Mali et le Burkina Faso. Le Burkina Faso et la Mali sont les premiers partenaires commerciaux de la Côte d'Ivoire avec respectivement 352,1 et 326,2 milliards de produits importés.

Au terme de cette assise, un réseau d'acteurs nationaux sur la coopération transfrontalière va être mise en place. Et va se charger d'aller vers les acteurs du Burkina et du Mali pour partager l'information relative à cette zone et fédérer les points de vue.

La zone SKBo est dotée de potentialités agricoles (mangue, karité, anacarde) qui souffrent de transformation, et dispose de nombreuses ressources minières. Ce sont des opportunités pour relancer un pan de l'économie que de mettre en place de telle zone.

 

« Les filières agricoles du nord vont pouvoir plus facilement s'industrialiser avec la présence d'une zone de compétitivité », a  justifié Goli Louis Philippe, Directeur en charge des Politiques Transfrontalières, du Commerce et de la Libre Circulation au Ministère de l'Intégration Africaine et des Ivoiriens de l'Extérieur.

La future zone économique commune aux trois pays frontaliers s'étend de Sikasso à Korhogo et Bobo-Dioulasso. Et a une superficie de 165000 km2. Avec plus de 8 millions d'habitants. Elle vise à réduire la pauvreté, et  d’accélérer le développement économique de ces trois régions. Et favoriser l'intégration sociale et culturelle des populations. Egalement, relever les défis actuels liés à l'environnement, la sécurité et au terrorisme.

M.C

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Au cours d’un discours liminaire enflammé ce vendredi 30 aout, prononcé devant des dirigeants mondiaux dans le cadre de la 7e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD) à Yokohama, au Japon, l’investisseur africain et philanthrope Tony O. Elumelu CON, a défié le gouvernement japonais d’investir 5% des 50 milliards d’USD engagés en faveur de l’Afrique, pour autonomiser les entrepreneurs africains.

« Lors de la Conférence TICAD 2016 au Kenya, le Japon avait promis 30 milliards USD pour l’Afrique. Cette année, vous avez généreusement augmenté cette somme pour atteindre 50 milliards USD. Si nous investissons ne serait-ce que 5% de cette somme en faveur de la nouvelle génération d’entrepreneurs africains, conformément au modèle robuste et éprouvé que je prône, consistant à faire parvenir directement le capital à ceux qui sont le mieux placés pour contribuer à la croissance et générer un véritable impact, nous pourrions toucher 500 000 vies dans les 54 pays d’Afrique, élargissant les marchés, facilitant la création d’emplois, améliorant le revenu par habitant, et jetant les bases clés pour une stabilité politique et économique, » a déclaré M. Elumelu.

L’intervention de M. Elumelu reflétait sa vision d’une relation entre le Japon et l’Afrique, qui privilégie la prospérité économique partagée. Il a souligné les trois principaux piliers d’une structure transformative audacieuse. A savoir, un investissement dans les infrastructures, un partenariat avec le secteur privé africain et un investissement dans la jeunesse africaine. Il a invité le Japon à tirer des leçons de l’exemple de la Fondation Tony Elumelu, qui soutient l’autonomie des chefs d’entreprise africains, comme étant le moyen le plus durable d’accélérer le développement de l’Afrique. En cinq ans à peine, la Fondation Tony Elumelu a aidé plus de 7 500 entrepreneurs africains de tous les pays du continent. Capital de démarrage, développement des compétences, mentorat et opportunités de réseautage. Grâce à son programme d’Entreprenariat de 100 millions USD.

Le conseil prodigué par M. Elumelu s’appuie sur sa réussite professionnelle. Notamment, la création de la banque mondiale africaine, United Bank for Africa (UBA), désormais présente dans 20 pays d’Afrique. Ainsi qu’au Royaume-Uni, en France et aux Etats-Unis et de Heirs Holdings, la société privée africaine d’investissement qui investit activement dans des secteurs clés de l’économie africaine et contrôle des millions de dollars via son portefeuille d’investissements. Ensemble, ils emploient plus de 30 000 collaborateurs et transforment les communautés dans lesquelles ils opèrent.

« L’Afrique est l’une des destinations mondiales prometteuses pour les investissements. Notre forte densité démographique, près de 1,3 milliards d’habitants, créé l’un des marchés les plus attractifs au monde. Tous les pays accordent beaucoup d’attention à l’Afrique, mais le Japon est-il au centre du débat ou est-il resté sur la touche? », s’est interrogé Elumelu.

Sa philosophie a gagné en popularité sur le continent africain, où il est considéré comme le pionnier d’une approche de l’accélération du développement, menée par le secteur privé. Tony Elumelu a réitéré son message lors du petit-déjeuner de travail Generation Unlimited avec S.E. Paul Kagame, Président du Rwanda, et Henrietta Fore, directrice exécutive de l’UNICEF, mettant l’accent sur la création d’emplois en Afrique et soulignant le rôle de la jeunesse africaine dans son intervention.

Organisée par le gouvernement japonais, la Conférence TICAD est un forum qui se tient tous les trois ans et vise à faire progresser le développement en Afrique par l’intermédiaire de la population, de la technologie et de l’innovation, réunissant les gouvernements, les dirigeants commerciaux, les entreprises et les autres parties prenantes.

M.C

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Le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba a visité jeudi la nouvelle usine de broyage de fèves de cacao du groupe Cargill à Abidjan qui, selon lui, sera la plus importante au monde avec une capacité de 110 000 tonnes actuellement à 138.000 tonnes en 2020 et 170 000 tonnes en 2021.

« Ainsi, au-delà d’être le premier producteur de fèves de cacao, la Côte d’Ivoire sera le premier pays broyeur au monde, avec la première usine ayant la capacité la plus importante », a annoncé le ministre à la suite de sa visite de l’usine bâtie sur 8 hectares à la zone industrielle de Yopougon.

Pour un coût total d’investissement de 72 milliards Fcfa, la première phase de ce projet se prend fin en avril 2020, et la seconde en avril 2021.

Se réjouissant des emplois créés par cette usine dont 99% seront accordés à des ivoiriens, le ministre a précisé que cela résulte de la volonté de la volonté du président de la République, Alassane Ouattara, qui, dans le cadre des Plan national de développement (PND) 2012-2015 et 2016-2020, a décidé de la transformation structurelle l’économie de la Côte d’Ivoire, avec un accent particulier sur la transformation des produits agricoles, notamment le cacao avec lequel le pays est le leader mondial depuis plusieurs années.

« L’objectif que le président de la République a assigné au Gouvernement est d’amener le secteur privé à pouvoir transformer localement au moins 50% de notre production », a rappelé le ministre en charge de l’Industrie tout en se félicitant des mesures incitatives arrêtées, en liaison avec le secteur privé depuis avril 2017.

Ce qui contribue à inciter les opérateurs économiques déjà présents, dont le groupe Cargill et de nouveaux opérateurs, à travers notamment des mécanismes leur assurant la disponibilité de stock ainsi que l’incitation fiscale. Toutes choses qui ont amené les opérateurs existants à pouvoir augmenter leur capacité locale.

Le directeur général Afrique de Cargill Cocao & Chocolate, Lionel Soulard, a rassuré que l’usine continue de tourner en pleine capacité, malgré le chantier et les modifications des lignes.

Il a souligné que son groupe travaille exclusivement avec 130 coopératives  professionnelles dont l’accent est mis sur le cacao durable dans le respect de l’environnement et des problèmes sociaux.

Cette usine fonctionne à 100% avec de l’électricité produite en Côte d’Ivoire.

AIP

 

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C'est la primature qui l'annonce dans un communiqué parvenu ce jeudi 29 août 2019 parvenu à La Diplomatique d'Abidjan (LDA,www.ladiplomatiquedabidjan.net). La Côte d'Ivoire et le constructeur automobiles japonais Toyota ont signé le 29 août 2019 à Yokohama, au Japon, un accord de création d'une usine de montage de véhicules Toyota en Côte d'Ivoire. La mise en œuvre du processus démarrera d'ici à fin 2019. 

PM à Yokohama

La cérémonie de signature a eu lieu en présence du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly qui conduit la délégation ivoirienne à la 7ème édition de la Conférence de Tokyo sur le Développement Africain (TICAD 7) qui se tient à Yokohama du 28 au 30 août.

Le mémorandum d'accord a été signé, pour la partie ivoirienne, par le ministre des Transports Amadou Koné et, pour Toyota, par son Président Directeur Général (PDG), Ichiro Kashitani.

Dans leurs interventions, ils se sont réjouis de l'établissement de ce partenariat qui, ont-t-ils indiqué, devrait se situer dans la durée, avec l'espoir de voir, à terme, des véhicules Toyota entièrement fabriqués en Côte d'Ivoire. 

Pour Amadou Koné, la signature de l'accord est la résultante des acquis du gouvernement en matière de consolidation de la démocratie, de stabilité politique et de sécurité. 

Le PDG de Toyota a salué le gouvernement ivoirien pour les progrès économiques réalisés qui rassurent Toyota et déterminent son choix de s'installer en Côte d'Ivoire, après l'Afrique du Sud et l'Égypte.

Le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly a remercié le partenaire Toyota de croire en la Côte d'Ivoire et d'accompagner sa dynamique de développement. 

Armand Tanoh

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En dépit d’un taux de fécondité plus élevé que dans le reste du monde, l’Afrique est également le continent le plus touché par l’infertilité. Depuis plusieurs années, les techniques de PMA commencent toutefois à grignoter du terrain sur les pratiques et croyances traditionnelles.

L’information pourrait paraître banale ailleurs, mais elle est tout sauf anodine en Côte d’Ivoire. Le 26 juillet 2019, les équipes de l’hôpital mère-enfant de Bingerville, à l’est d’Abidjan, ont donné naissance à leurs premiers bébés, des jumelles, conçus par fécondation in vitro (FIV). Sur sa page Facebook, l’établissement a annoncé photos à l’appui, l’heureuse nouvelle. La publication est accompagnée d’un court récit décrivant le parcours et les obstacles rencontrés par les jeunes parents. « Dans nos sociétés traditionnelles, l’infertilité est une source de stress permanent et de grande souffrance : un couple sans enfants est stigmatisé, surtout la femme », peut-on lire. Inauguré en mars 2018, l’hôpital mère-enfant de Bingerville a été construit pour assurer aux femmes et à leurs enfants des soins de qualité, accessibles à tous. Le projet a été porté par Dominique Nouvian Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire et Présidente fondatrice de la Fondation Children of Africa, qui lutte depuis plus de 20 ans contre les inégalités touchant les femmes et les enfants.

Jusqu’à 30 % d’infertilité en Afrique

La question de la procréation médicalement assistée (PMA) n’est pas exempte de paradoxe en Afrique, continent qui possède le taux de fécondité le plus élevé au monde (4,6 enfants par femme, contre 2,4 en moyenne dans le monde). La démographie du continent est en pleine explosion avec une population appelée à doubler d’ici 2050 (2,5 milliards contre 1,2 milliard en 2017). Reste que les Africains seraient aussi beaucoup plus sujets à l’infertilité : 15 à 30 % des couples ne parviendraient pas à avoir d’enfants naturellement, contre seulement 5 à 10 % en Europe. En cause : un mauvais accès aux soins et des infections mal soignées, qui seraient à l’origine de trompes bouchées pour 80 % des femmes et d’azoospermie (absence de production ou circulation obstruée des spermatozoïdes) pour une majorité d’hommes souffrant de stérilité. La dégradation de l’environnement pourrait aussi expliquer de nombreux cas d’infertilité en Afrique. Pour les couples concernés, la situation est d’autant plus difficile à vivre qu’elle s’accompagne, comme sur les autres continents, d’une forte pression sociale, comme en témoignent Isabelle et Moussa N’Diaye, un couple d’Ivoiriens qui a eu son premier enfant par FIV alors qu’ils étaient respectivement âgés de 39 et 41 ans.

L’Afrique représente 1 % des enfants nés par FIV dans le monde

« Les gens avaient fini par se dire que nous n’aurions jamais d’enfant, ce qui est grave chez nous, confiait le père. Les gens parlaient de nous. Je sentais que ça murmurait dans notre dos. C’est rapidement devenu difficile. » Encore plus pour sa femme Isabelle, qui subissait les reproches de sa belle-mère dont elle partage le toit. « "Depuis le temps que tu es avec mon fils, je ne vois toujours pas d’enfants venir. En tout cas, moi, je veux un petit-fils." Voilà ce que j’entendais sans arrêt, se souvient la mère. C’était une blessure sans cesse rouverte. Je me réfugiais dans ma foi. Je suis musulmane et je pensais que Dieu allait m’aider et mettre un enfant sur mon chemin. » Mais le chemin vers la parentalité est semé d’obstacles pour les couples africains souffrant d’infertilité. Depuis la première naissance d’un « bébé-éprouvette » en 1978, seulement 1 % des enfants nés par FIV dans le monde sont africains. Cette technique est pourtant pratiquée dans de nombreux pays d’Afrique : Cameroun, Togo, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal, Afrique du Sud, Maroc ou encore Tunisie. Plusieurs facteurs expliquent le faible accès à la PMA en Afrique, à commencer par le frein culturel. Beaucoup d’Africains s’en remettent effet aux tradithérapies (guérisseurs, naturopathes,etc.) plutôt qu’à la médecine moderne.

Le poids des croyances traditionnelles

« J’ai consulté un tradipraticien et j’ai commencé à prendre toutes sortes de médicaments. Des décoctions d’écorces, par exemple, censées me purger et faciliter la grossesse. Ma mère m’appelait du village pour me conseiller des tisanes. Sans aucun résultat », témoigne Isabelle N’Diaye. La jeune femme s’est ensuite tournée vers son gynécologue, qui s’est contenté de lui prescrire des médicaments sans aucun examen. Ce n’est qu’à la suite d’une rencontre fortuite et au passage d’une coelioscopie qu’elle apprend que la seule trompe qu’il lui reste est bouchée. « Si je voulais un enfant, la seule solution était de passer par la fécondation in vitro. La FIV, je savais à peine ce que c’était. J’en avais vaguement entendu parler dans des films américains et dans des telenovela brésiliennes. Et je ne soupçonnais pas que ce genre de choses soit possible à Abidjan. ». 

La Côte d’Ivoire, parmi les pionniers de la PMA en Afrique

En Afrique, une FIV coûte entre 1 000 et 4 000 euros, sans compter les médicaments de stimulation ovarienne. Le montant se révèle rédhibitoire pour beaucoup d’Africains alors qu’en France, quatre tentatives sont remboursées par la Sécurité sociale. Heureusement, plusieurs solutions commencent à voir le jour pour les foyers modestes souhaitant avoir recours à une PMA. À l’image de l’hôpital mère-enfant de Bingerville qui prend en charge l’intervention, d’autres initiatives voient le jour. Au Ghana, l’association belge The Walking Egg forme des médecins à une technique de PMA simplifiée qui permet de réduire le coût d’une FIV à 1 000 euros. En Afrique du Sud, le gouvernement prend en charge une partie des frais médicaux. Mais la Côte d’Ivoire fait figure de pionnier en Afrique puisque la première clinique ivoirienne d’assistance à la procréation est née à Abidjan dès 2008. Elle a été fondée par le docteur Myriam Kadio-Mrokro Brou, qui réalise 500 FIV par an et prévoit même d’ouvrir un second établissement en 2019. « Nous avons monté une entreprise qui était un peu atypique quand même. Une prise en charge d’infertilité dans nos contextes africains, ivoirien, ça n’existait pas, convient-elle. C’est vrai que c’est difficile au départ, mais après ce n’est que du bonheur. Franchement, c’est quelque chose de très gratifiant. » Un peu comme le fait de devenir parent…

Jean-Baptiste Lemoine

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Namizata Sangaré, présidente du conseil national des droits de l’homme(CNDH), a exhorté mercredi des journalistes ivoiriens à « promouvoir» et surtout « accompagner les populations pour la défense de leurs droits ».

Namizata Sangaré s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de formation initié par la fondation Friedrich Naumann à Abidjan sur les techniques innovantes de reportage et vidéo mobile à l’attention de 30 journalistes.

« Vous avez un rôle important dans la promotion des droits de l’homme et surtout l’accompagnement des populations pour la défense de leurs droits »,  a-t-elle dit, avant de remercier les responsables de la fondation pour toutes ces actions visant à la formation des acteurs des droits de l’homme.

Sylvie Konaté, cheffe de bureau Côte d’Ivoire de la fondation, a souhaité une « bonne formation » aux participants après une brève présentation de l’organisme.

Cet atelier médias 2.0 vise à la formation d’une « nouvelle génération » de journalistes outillés aux techniques de reportages innovantes faites d’émotion et de scènes dramaturgiques, utilisant le storytelling. 

Les journalistes Sangaré Yacouba et Rita Dro qui ont reçu cette formation à l’occasion d’un voyage d’études sur l’art du reportage en 2018 et 2019 en Allemagne, assurent la facilitation grâce à leurs connaissances acquises en terre Allemande.

Cet atelier prend fin demain.

 

Daniel Coulibaly

 

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« Nous comptons toujours sur la générosité japonaise afin d'intensifier les actions visant à améliorer la nutrition en Afrique » a-t-il déclaré.

M. Qu s'exprimait à l'occasion d'un évènement du NEPAD et du JICA portant sur l'amélioration de la nutrition en Afrique à travers l'initiative pour la securité alimentaire et nutritionnelle en Afrique (IFNA).

S'adressant aux chefs d'Etats africains, aux ministres de l'Agriculture et aux représentants du gouvernement japonais, le Directeur général de la FAO a insisté sur le besoin d'intensifier les actions visant à lutter contre la faim en Afrique.

« Dans le cadre de leur lutte visant à éradiquer la faim et à améliorer la nutrition, les pays africains peuvent également exploiter les connaissances japonaises en matière de technologie, de machines agricoles et de commercialisation et s'inspirer des normes relatives à la nutrition et à la sécurité alimentaire et des régimes alimentaires particulièrement sains de ce pays d'Asie du sud-ouest, » a indiqué aujourd'hui M. Qu Dongyu, Directeur général de la FAO.

Le Directeur général a salué la longue et fructueuse collaboration qui existe déjà entre le Japon, la FAO et l'Afrique et qui a conduit au développement efficace et inclusif des chaînes de valeur du riz, a permis de mieux évaluer les pertes et le gaspillage alimentaires dans l'industrie alimentaire et de renforcer les petites et moyennes entreprises.

Selon les dernières informations, les souffrances liées à la faim sont en hausse dans presque toutes les sous-régions africaines, faisant de l'Afrique le continent avec la prévalence la plus élevée de sous-alimentation.

Lutter contre la faim et contre toutes les formes de malnutrition est la principale priorité de la FAO en Afrique

« Lutter contre la faim et contre toutes les formes de malnutrition est, et continuera d'être la principale priorité de la FAO en Afrique », a déclaré M. Qu.

Le Directeur général de la FAO a souligné le besoin de s'attaquer à plusieurs aspects de la nutrition une stratégie qui peut entraîner des améliorations sociales et économiques non négligeables et d'adopter des approches innovantes favorables aux populations pauvres capables d'avoir un impact important.

il a également insisté sur le rôle unique de la FAO en vue de renforcer les capacités des pays à évaluer et à surveiller leur situation nutritionnelle, d'aider à l'élaboration de normes et de faciliter le transfert de connaissances.

La FAO et ses partenaires travaillent à améliorer la productivité des agriculteurs africains et leur accès à des aliments nutritifs. Il est également question d'améliorer la disponibilité de ces aliments grâce à davantage d'investissements dans l'agriculture, en mettant en place des cadres réglementaires, des partenariats entre le secteur public et privé et en ayant recours à la technologie et à l'innovation.

M.C

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Le président français Emmanuel Macron et les chefs d’État du G7 ont apporté le 26 Août dernier, un soutien global de 251 millions de dollars sous forme de prêts à l’initiative AFAWA (Action positive pour le financement en faveur des femmes en Afrique) portée par la Banque africaine de développement en faveur de l’entreprenariat féminin en Afrique lors du Sommet du G7 à Biarritz, station balnéaire du sud-ouest de la France.

Ce point de presse sur AFAWA s’inscrivait dans le cadre d’un Sommet du G7 centré autour de la réduction des inégalités, marqué par un partenariat renouvelé avec l’Afrique,

« Je suis particulièrement fier, en tant que président en exercice du G7, que la solution que nous portons aujourd’hui, l’initiative AFAWA, vienne d’une organisation africaine, la Banque africaine de développement, qui travaille avec un fonds de garantie africain et un réseau de banques africaines », a déclaré le président français lors du point de presse organisé au Sommet.

Le mécanisme de partage des risques d’AFAWA est une solution concrète aux engagements internationaux et une réponse directe à l’appel lancé par les femmes pour débloquer l’accès au financement. En particulier à la résolution sur la nécessité d’établir un mécanisme de financement pour l’autonomisation économique des femmes, qui a été adopté lors du Sommet des chefs d’État de l’Union africaine en janvier 2015 et assignée à la Banque africaine de développement pour mise en œuvre.

« Les femmes africaines sont la colonne vertébrale du continent. Je suis heureuse de porter leur voix ici, au G7. L’initiative AFAWA est déterminante pour notre continent », a plaidé l’artiste béninoise Angélique Kidjo, invitée au point de presse en tant qu’ambassadrice du programme.

De son côté, le président de la Banque, Adesina Akinwumi, a salué le « soutien extraordinaire de tous les chefs d’État et de gouvernement du G7, permettant de donner un élan formidable » au programme AFAWA.

« C’est un grand jour pour les femmes en Afrique, a affirmé le président de la Banque africaine de développement. Investir dans l’entrepreneuriat féminin en Afrique est un investissement fort de sens car les femmes ne sont pas seulement l’avenir de l’Afrique, elles sont le présent de l’Afrique », a-t-il soutenu.

« Aujourd’hui, les femmes détiennent plus de 30% des PME en Afrique, mais il existe un déficit de financement de 42 milliards de dollars entre les femmes et les hommes entrepreneurs. Ce déficit doit être comblé, et vite », a appelé le président Adesina.

AFAWA, soutenu par l’ensemble des chefs d’Etat du G7, permettra de lever jusqu’à cinq milliards de dollars pour les entrepreneures africaines, a poursuivi le président de la Banque africaine de développement, qui financera, pour sa part, un milliard de dollars. « Cet effort financier en faveur des femmes est le plus important de l’histoire du continent », a-t-il conclu.

Le programme AFAWA a adopté une approche holistique reposant sur trois piliers. Le premier d’entre eux vise à améliorer l’accès des femmes au financement grâce à des instruments financiers innovants et adaptés, y compris des mécanismes de garantie pour soutenir les femmes entrepreneurs.

En collaboration avec des partenaires stratégiques, le deuxième pilier est axé sur la prestation de services de renforcement des capacités aux femmes entrepreneurs, y compris l’accès à des cours de mentorat et de formation en entrepreneuriat.

Le troisième pilier se concentre sur l’amélioration de l’environnement juridique et règlementaire. Eliminer les obstacles spécifiques aux femmes en engageant un dialogue politique avec les gouvernements, les banques centrales et les autres autorités concernées.

La participation du Directeur général à l'évènement intervient dans le cadre d'une visite d'une semaine au Japon, son premier voyage à l'étranger depuis son arrivée à la tête de l'agence onusienne le 1er août 2019.

M.C

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Un plan stratégique visant à réduire le double fardeau de la malnutrition en Afrique a été adopté le 22 Aout dernier  lors de la 69e réunion du Comité régional de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la région africaine qui s’est déroulé à Brazzaville, République du Congo.

« Ce plan décrit l'action urgente et accélérée que nous devons entreprendre si nous voulons atteindre notre objectif d'éradiquer la faim et toutes les formes de malnutrition d'ici 2030 », a déclaré le Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale pour l'Afrique à l'OMS.

« Le bureau régional de la région africaine de l'OMS élaborera et mettra en œuvre un plan de mobilisation des ressources, soutiendra les collaborations en matière de recherche et mènera des activités de plaidoyer de haut niveau en faveur d'une augmentation des investissements pour atteindre une couverture de 90 % des 10 interventions nutritionnelles ayant le plus fort impact qui doivent être entreprises pour relever les défis de la malnutrition dans notre région, » a déclaré le Dr Moeti.

Le double fardeau de la malnutrition est particulièrement répandu dans les pays en « transition nutritionnelle » où coexistent sous-nutrition et surpoids ou obésité, souvent en raison de la consommation croissante d'aliments transformés bon marché, riches en énergie, en matières grasses et en sel mais de faible qualité nutritionnelle.

Ce régime, qui est courant en Afrique, ne parvient pas à remédier à la dénutrition chronique et aux carences en micronutriments et contribue à l'augmentation de l'obésité et aux maladies non transmissibles liées au régime alimentaire.

Le plan stratégique, qui comprend des objectifs à atteindre d'ici 2025, vise à renforcer les politiques fondées sur des données factuelles et les capacités nationales et contient des objectifs clairs à atteindre d'ici à 2025. Les interventions prioritaires comprennent le renforcement de la législation et des normes de sécurité sanitaire des aliments, le recours à des mesures fiscales pour encourager des choix alimentaires sains et l'intégration d'actions nutritionnelles essentielles dans les plateformes de prestation de services de santé.

Le nombre de personnes sous-alimentées en Afrique subsaharienne est passé de 181 millions en 2010 à près de 222 millions en 2016. Bien que la prévalence du retard de croissance ait diminué, passant de 38,3 % en 2000 à 30,3 % en 2017, le nombre d'enfants touchés, n’ayant pas encore atteint l’âge de cinq ans, est passé de 50,6 millions à 58,7 millions en raison de la croissance démographique. Le taux d'émaciation en 2017 était de 7,1 %, soit 13,8 millions d'enfants de moins de cinq ans, dont 4 millions étaient gravement émaciés.

Les taux de surpoids augmentent également. Le nombre d'enfants de moins de 5 ans en surpoids est passé de 6,6 millions en 2000 à 9,7 millions en 2017. Chez les enfants de 5 à 19 ans, les taux d'obésité ont doublé entre 2006 et 2016, tandis que chez les adultes, la surcharge pondérale et l'obésité ont augmenté de 28,4 % en 2000 à 41,7 % en 2016.

Le Comité régional est le mécanisme directeur auquel participent les ministres de la santé des 47 États membres de la Région africaine de l'OMS.

M.J

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Facebook rassemble 40 jeunes leaders, développeurs, entrepreneurs et acteurs du changement venus des quatre coins de l’Afrique subsaharienne autour d'un événement de deux jours à Accra, au Ghana. Organisé les 23 et 24 août,

l'événement intitulé “Célébrer les icônes du changement” vise à mettre en lumière la prochaine génération de leaders et d'innovateurs africains, tout en leur offrant des opportunités de réseautage, de connexion et de création de dialogue positif.

Pendant deux jours, ils vont créer des liens, assister à des ateliers sur le leadership et les compétences numériques et partager leur expérience avec d'autres jeunes inspirants. Les participants auront également l'occasion de redonner aux communautés locales à Accra en organisant des ateliers tels que Coding for kids ou à travers des sessions de mentorat pour d'autres entrepreneurs en devenir.

« Je suis très fière que nous organisions le premier événement de ce genre pour Facebook sur le continent africain et au Ghana. Chez Facebook, nous considérons que notre rôle est de soutenir et d'investir dans diverses communautés ici sur le continent et nous portons une attention particulière aux jeunes. Cet événement vise à célébrer ces personnes, le talent extraordinaire, l'innovation et les entreprises que nous voyons émerger, ainsi que les jeunes qui accélèrent cette croissance et bâtissent un avenir incroyable pour le continent. C'est un privilège pour nous de pouvoir réunir 40 icônes du changement, et nous attendons avec impatience ce que ces deux journées vont nous apporter. », a commenté Kezia Anim-Addo, Responsable de la communication de Facebook en Afrique sub-saharienne.

Les participants sont originaires du Ghana, de Madagascar, du Burkina Faso, du Kenya, du Sénégal, du Nigeria, d'Ethiopie, du Botswana, la République Démocratique du Congo, d'Afrique du Sud, du Cameroun et de la Zambie et représentent Des leaders de communauté Facebook qui ont créé des groupes Facebook dédiés à un sujet ou à une expérience collective, et qui ont un impact positif dans leur communauté, Des chefs de file du Cercle des Développeurs. Une initiative pour les développeurs, que les membres rejoignent gratuitement, et qui leur permet de se connecter, de partager des idées, d'apprendre et de collaborer. Des PME et des jeunes entrepreneurs, qui ont démarré une activité qui a un impact dans leur communauté et au-delà.

Issus de 15 pays d'Afrique subsaharienne, les participants seront à la fois des leaders de communautés sur Facebook, des chefs de file du programme Cercle des développeurs, des entrepreneurs ou des futurs acteurs du changement de venus de l'African Leadership University (ALU).

M.J

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Dans le cadre de sa tournée dénommée Projet de Sensibilisation à la Vulgarisation Scientifique (PSVS) qui vise à visiter des centres de recherches, des sociétés savantes, des administrations et institutions concernées par la gestion et le développement de la recherche, l’association Médias pour la Science et le Développement (MSD), une organisation regroupant des journalistes scientifiques ivoiriens, a eu une rencontre mercredi 21 Août avec les responsables de l'Université Virtuelle de Côte d'Ivoire (UVCI) au sein de ladite établissement.

Dans ses propos, Dr Kouamé N’dri Euloge, chef du service valorisation de la recherche et des innovations qui avait à ses cotés quelques membres de l’administration à savoir, Madame Assemian, responsable du service juridique, Madame N’dri Valérie, responsable du service documentation et veille technologique et Madame Goîta Rachelle, a situé le contexte de la rencontre avant d’exprimer toute sa satisfaction.

Abordant le fond de la rencontre, Il a souhaité également un partenariat actif avec la faitière des journalistes scientifiques dans l’optique de promouvoir la culture scientifique en Côte d’Ivoire. Et s’est dit être en phase avec les objectifs que défend Msd.

Profitant de l’occasion, il a fait une brève présentation de son institution qui est une université publique née en 2017, qui est à sa première promotion. Et offre des formations en licence, master et doctorat.

Traoré Mamadou, président de MSD, accompagné de son Secrétaire General, Mohamed Compaoré pour l’occasion, s’est dit honoré de cette visite. Il a salué à sa juste valeur, l’objet de cette rencontre qui est d’envisager une future collaboration entre les deux structures. Car, ayant la même vision, celle de développer une coopération pour la mise en commun de leurs ressources et compétences au service de la divulgation de l’information scientifique qui fait partir des objectifs que s’est assigné l’uvci.

Tous ensemble, les deux parties ont convenu qu’il faut adresser la question sociétale à partir du numérique.

Ce Projet de sensibilisation à la vulgarisation scientifique (PSVS), initié par le MSD va s’étendre sur un mois.

M.C

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Le congrès extraordinaire de l’union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire(UNJCI) s’est tenu le 24 août 2019 à l’amphithéâtre de l’Institut des sciences et techniques de la communication(Istc) à Abidjan. Il y a eu 503 votants sur 552 inscrits.

Pour l’élection du nouveau président de l’union, un premier tour a donné les résultats suivants : Jean Claude Coulibaly tête de liste de ” Union de toutes les générations” obtient 215 voix sur 503 votants, soit 42,74% des suffrages exprimés. Le candidat de “Cohésion-action-professionnalisme » Lancé Touré le suit avec 150 voix, soit 29,82% et en 3è position  la liste “Innovons ensemble” conduite par Franck Ettien avec 133 voix, soit un taux 26,44%.

Ce qui implique que le candidat de “Innovons ensemble” , Franck Ettien, est devenu, malgré lui, un faiseur de Roi, puisqu'aucun des deux premiers n’a pu obtenir la majorité absolue(50 +1) . Ainsi donc, si l’un des deux premiers candidats espère gagner, il doit absolument convaincre Franck Ettien avant le second tour annoncé pour le 14 septembre prochain.

Par ailleurs, les élections au niveau du conseil d’administration ont donné Kolo Coulibaly de la RTI (154 voix soit, un taux de 30,61%) Antoine Doudou du journal Le Patriote (146 voix soit 29,02%). Bosséhi Sylvain obtient 140 voix pour un taux de 27,83% et Ferdinand Bailly 25voix soit, 4,97%.

N’ayant pas obtenu la majorité absolue, les deux premiers se soumettront à nouveau au vote le 14 septembre prochain pour être départagés.

Initatelment prévu en juillet dernier, ce 10ème congrès ordinnaire de l'UNJCI qui se tenait à l'auditorium du ministère des affaires étrangères avait été blogué par la question de vote par procuration, conduisant le président du congès Cesar Etou a ajourné la tenue des élections. Quelques jours après, un Comité spécial de Médiation constitué d'anciens présidents de l'union a été installé à l’effet de trouver des solutions aux problèmes évoqués par les candidats en lice. Le nouveau président devra succéder à Moussa Traoré.

 

Daniel Coulibaly

 

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Le championnat national de football en Côte d’Ivoire dénommé la ligue 1 a repris ses droits, le samedi 17 août 2019. Il s’agit de 14 équipes en poule unique qui partiront à la conquête du titre national détenu par la société omnisport de l’armée(SOA), championne en titre.

Dans le match inaugural entre la Soa et le WAC, les deux équipes se sont neutralisées (2-2).

Les autres résultats :

Issia Wazy-Tanda ( 0-2)
AFAD- San-Pedro ( 1-0)
USC Bassam-Sporting club de Gagnoa ( 0-0)
Sol FC d'Abobo- Bouaké FC (2-1)
Asec-RCA(1-1)

L'Africa sports d'Abidjan rentrera en lice le 28 août prochain où il affrontera l'ASI d'Abengourou.

 

Daniel Coulibaly

 

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L’Union Nationale des Agents Sportifs Licenciés de la Fédération Ivoirienne de Football (UNASL-FIF) a fait sa présentation officielle ce mercredi 14 août 2019, à Abidjan-Plateau.

Cette structure mise sur les fonts baptismaux le 29 Juin 2019, a été présentée au monde sportif national et international l'occasion d'une cérémonie solennelle, qui a vu la projection de films documentaires sur le métier de l’agent de joueurs, également, sur les méthodes des faux agents qui font des malheurs au sein des familles.

Dans un  discours magistral, Me Koffi Konan Emmanuel, président de cette union a défini les objectifs, « Notre objectif est d’apporter notre contribution au développement et de la professionnalisation du football en Côte d’ivoire », a-t-il déclaré. 

Cependant, il a affirmé que  cela ne pourra se réaliser que dans un programme d’action concrète, pertinent et cohérent. Notamment, le renforcement de capacité des agents sportifs, à travers des activités et séminaires de formation et de réflexion, un plaidoyer  à mener auprès du ministère des Sports pour l’application effective et rigoureuse de la loi sur le Sport. Egalement, anéantir les activités des intermédiaires non identifiés dont le comportement jette le discrédit sur la profession.

En plus, un plaidoyer sera mené auprès de la fédération ivoirienne de football (Fif) afin que soit créée une commission fédérale des agents sportifs, le renforcement de la communication  en vue d’une meilleure collaboration avec les clubs,  une campagne de sensibilisation en vue de la promotion de  la pratique du sport, l’organisation d’un tournoi de détection en vue d’un meilleur encadrement des jeunes footballeurs, l’appui à la Commission du football féminin,

Pour le président, rien de grand ne peut s’obtenir sans la solidarité. « C’est dans une synergie d’actions que les agents de joueurs professionnels pourront relever les nombreux défis qui se présentent à eux. Travaillons dans la confiance à mériter le respect que nous recherchions tous, en vue de l’avènement d’un agent sportif nouveau qui vit de son métier pour le bonheur de sa famille et le développement de notre pays », a-t-il appelé de tout son cœur.              

Me Zama Vergès, responsable juridique, représentant la Direction Exécutive de la Fif, a félicité l’avènement de cette initiative qui va permettre d’assainir le secteur. « Cette action est la bienvenue. Je souhaite qu’elle soit connue afin que chaque fois qu’il aura des mutations au niveau des joueurs vous soyez impliqués afin que nous n’assistions plus à cet Ivoirien qui part à l’étranger et dont le retour est difficile. Aussi si votre structure est connue, je pense qu’il n’y aura plus de parent qui ira vers des agents véreux », a-t-il souhaité avec force.

Dans un élan de solidarité, tous les agents à l’unanimité affirment que  plus rien ne sera comme avant. Désormais, une liste d’agents licenciés sera disponible à la Fif et au ministère des Sports que les responsables de clubs,  pourront consulter en cas de besoin.

M.J        

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Le président nigérian Muhammadu Buhari demande à la Banque centrale du Nigeria (CBN) de cesser de fournir des devises pour l’importation de produits alimentaires dans le pays, rapportent les médias locaux et internationaux dans un communiqué publié mardi dernier.

« La réserve de change sera conservée et utilisée strictement pour la diversification de l’économie et non pour encourager plus de dépendance vis-à-vis des factures d’importation de produits alimentaires », souligne la présidence nigériane dans ce communiqué.

Il  poursuit dans ce même communiqué « Ne donnez pas un centime à quiconque pour importer de la nourriture dans le pays », a-t-il déclaré.

Cette injonction intervient deux semaines après l’interdiction des importations de lait par la CBN.

La mesure concerne les produits alimentaires de grande nécessité comme le riz, le poisson, le lait, le sucre et le blé.

L’enjeu pour le pays est de stimuler la production locale. Notamment dans le secteur agricole afin de garantir la sécurité alimentaire du Nigeria, l’un des grandes promesses électorales du président Buhari.

Le  Nigeria multiplie les initiatives afin de préserver ses réserves de changes sous pression depuis la baisse des cours du pétrole qui génère 90% des devises du pays, premier producteur de pétrole du continent et dépendant des ventes de brut pour environ 90% de ses opérations de change.

Le gouverneur de la CBN, Godwin Emefiele, avait déclaré en décembre 2018 que la facture mensuelle d’importations de produits alimentaires du Nigeria était passée de 665,4 millions de dollars en janvier 2015 à 160,4 millions de dollars en octobre 2018, une économie implicite de plus de 21 milliards de dollars sur les seules importations de produits alimentaires au cours de cette période.

Face à Cette déclaration du président Buhari, de nombreux observateurs  ont souligné le statut de la Banque centrale en tant qu’organe indépendant. Tandis que d’autres avertissent que si la tendance se poursuit elle pourrait entraîner une hausse des prix des denrées alimentaires sur les marchés locaux.

M.C     

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« Jusqu’au bout ». C’est un long métrage que vient de produire le publicitaire Fabrice Sawegnon, patron de Voodoo group, dans lequel il raconte l’histoire d’un amour tragique qu’il a vécue.

Ce film dévoile une partie douloureuse de sa vie. Pour lui, c’était important d’immortaliser cette histoire car la personne qui est sujet au film a marqué sa vie, pendant un moment.  Elle aurait pu jouer le rôle de la femme qui vit aujourd’hui à ses côtés, confie-t-il.

Présenté à la presse, le mardi 30 juillet 2019, le film « Jusqu’au bout » a fait son avant-première, le 1er août et les sorties dans les différentes salles de cinéma à partir du 2 août 2019. Il sera également projeté en simultané dans plusieurs ville de la sous-région.

 « Jusqu’au bout » a été réalisé par Hyacinthe Hounsou dans lequel ont joué les acteurs  Stéphane Zabavy, Bienvenu Neba, Evora N’Ganza, Ange Eric N’Guessan…

 

Daniel Coulibaly

 

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DJ Arafat est mort. C’est la substance d’un communiqué du ministère ivoirien de la Culture et de la francophonie, annonçant ce décès lundi 12 août à 8h de l’artiste à Abidjan. L’accident fatal s’est produit le 11 août dans la commune de Cocody. Il était interné dans une clinique.

Le patron de ce ministère Maurice Bandama a profité pour présenter ses condoléances à la famille de l'artiste et à tous les mélomanes ivoiriens et entend prendre toutes les dispositions de concert avec le chef de l’Etat pour les hommages et et obsèques à l’Artiste et invitant tous les mélomanes à la retenue et au calme.

Ce quil faut savoir, c'est que l’artiste n’était pas à son premier grave accident de la circulation à moto. En 2009, en octobre précisément, il a eu un accident de moto. Il s'en sort avec des sequelles. En 2015, il sort indemne d’un autre accident de moto avec le bras cassé et plusieurs séquelles. Mais cet autre accident de moto du dimanche 11 août 2019 aura cette fois raison de lui et par ironie du sort en plein promotion de son tout dernier single dénommé « Moto Moto ».

Maitre incontesté du coupé-décalé

De son vrai nom Ange Didier Huon a débuté dans la musique comme disque joker(DJ) dans les bars à la fameuse Rue princesse dans la commune de Yopougon. A l'époque, Il avait pour compagnon Moulukuku Dj , Dj Jonathan (mort très tôt) à qui il a rendu un hommage à travers le titre « Jonathan », Debordeau Leekunfa et bien d’autres dans ses débuts en 2003. Il aura fallu attendre début 2008 pour voir le fils de la chanteuse Tina Glamour et feu Houon Pierre(arrangeur) connaître le succès.

La gloire au rendez-vous, il est en avance sur ses compaires. Certains vont aller jusqu’à affirmer qu’il a signé un pacte avec le diable pour sa gloire. Ses tatouages et ses nombreuses bagues au doigt en disent long. Mais il en avait cure de tous ses ragots et réussissait toujours à s’imposer devant même les compagnons de Douk Saga, le créateur de ce mouvement, mort lui aussi très tôt. Molare et autres auront tout fait pour lui ravir le trône mais Arafat n’a jamais été détrôné au niveau du coupé-décalé. Il ira en clash avec presque tous les artistes de sa génération. Femmes comme hommes. Et se fera en tout cas de nombreux ennemis dans le show biz.

En 2012, il reçoit le prix du meilleur artiste africain de l’année et artiste masculin de l’Afrique de l’Ouest au Kora Awards. C’est à partir de 2014, il va s’imposer de façon incontestable dans le milieu du coupé-décalé. En 2015, selon le magazine américain Forbes, il est l’artiste africain le plus influent. C’est délà qui ‘il a sorti le surnom « Influenmento ».

Il avait plusieurs pseudonymes: Arafat DJ 3500 volts, Arafat Muana, Yorobo 5500 volts, Apache 8500 volts, Sao Tao le dictateur, Commandant Zabra, Zeus d’Afrique, Termistocle, Ave Cesar, Beerus Sama et le tout dernier Daishikan. Il appelait ses fans les "Chinois " en référence à la Chine avec ses 1 417 913 092 habitants.

Ses albums : Femmes (2000), Don de Dieu(2009), Gladiator( 2010), Yorogang (2017), Renaissance(2018)... A cela s' ajoutent les singles : Gbinchin Pintin, Yele Lele, Eto Fils, Je gagne temps, Maplorly, Enfant béni, Dosabado, Tapis vélo et le tout dernier Moto-Moto.

Il a également collaboré avec plusieurs artistes dont Dj TV3, Débordaeu Leekunfa, Claire Bailly, Vetcho Lolas, Dj Rodrigue, Erickson Le Zulu, Molare, Dj Lewis, Serges Beynaud, Kiff No Beat, Fally Ipupa, Toofan, Davido, Mokobé... 

Arafat, le bad boy

C’est vrai que l’artiste était influent en Côte d’Ivoire voire en Afrique. Mais il avait une mauvaise réputation de bad boy. L’homme était toujours en clash avec des collègues artistes. Il n’hésitait pas du tout à être indécent dans ses propos. Pour ses paroles et comportements qualifiés d’indignes d'un enfant bien éduqué, il réussissait cependant à bâtir sa réputation. Il avait réussi à retourner presque tout le monde contre lui. Dans le milieu du Show biz ivoirien au niveau du coupé-décalé, il était craint de tous. On disait qu’il était imbu de lui-même. « Orgueilleux » « Enfant impoli » bref. Pour certains, il était infréquentable. Pour d’autres, il avait besoin d’être conseillé. En tout cas au sujet d'Arafat plusieurs rumeurs couraient qu’il aurait signé un pacte avec le diable pour avoir la gloire. Et ses nombreuses conquêtes amoureuses qui se sont toujours terminées de la mauvaise des manières viendraient de là : l’épisode Alexia Vody, Emma Lohouess.

Arafat Dj est mort à 33 ans laissant derrière lui un fils et sa fiancée Carmen Sama, mère de sa fille Rafnat. Adieu l'artiste!

 

Daniel Coulibaly

 

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Du 2 au 8 août, s’est tenue à Genève la réunion du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Il ressort de cette rencontre un rapport sans précédent sur l'état des sols de la planète. Et la façon dont leur exploitation par les humains les affecte et bouleverse le climat.

Une des notions présentes tout au long du rapport est que l’agriculture est à la fois une des principales causes du dérèglement du climat et en subit durement les conséquences. Pour ne prendre qu’un exemple, d’ici 2030, une hausse de 20% de la production de riz sera nécessaire pour nourrir la demande croissante en Chine, poussée par l’accroissement de la population et l’amélioration du niveau de vie.

Or, chaque degré de réchauffement réduit les rendements de blé de 6%, de riz de 3,2%, de maïs de 7,4% et de soja de 3,1%. Ces cultures fournissent actuellement deux tiers des apports en calories de l’humanité et les revenus de millions d’individus.

L’augmentation de la concentration en dioxyde de carbone dans l’atmosphère provoque aussi une baisse de la concentration en zinc et en fer des céréales et des légumes. Les carences en oligo-éléments sont déjà un problème sanitaire majeur, affectant la vie de près de 2 milliards d’êtres humains. Près de 63 millions en meurent chaque année.

Face à cela, le Giec présente un changement d’alimentation et de modèle agricole comme une solution très efficace. Tout en ne soutenant ouvertement aucun régime alimentaire spécifique. Des régimes équilibrés, comprenant des aliments d’origine végétale, comme les céréales sèches, les légumineuses, les fruits et légumes, les noix et graines, des aliments d’origine animale produits dans des systèmes résilients, durables et à faibles émissions de gaz à effet de serre, représentent des opportunités majeures pour l’adaptation et l’atténuation du réchauffement. Tout en générant des cobénéfices considérables pour la santé humaine.

A noter que 195 délégations issues des pays membre du Giec ont prit part à cette rencontre.

Serge Akou

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Dans le cadre de son engagement en faveur du développement des talents et vis-à-vis de la communauté, QNET, partenaire officiel de vente directe du Manchester City Football Club, a parrainé trois jeunes footballeurs africains pour leur participation à City Football Language School de Manchester.

Selon un communiqué de presse rendu public vendredi, City Football Language School est un cours d’anglais et de football de deux semaines destiné aux jeunes footballeurs. Débuté le 28 juillet, il se terminera le 12 août.

Ces footballeurs ont été sélectionnés à l’issue d’une compétition au Ghana, au Cameroun et en Côte d’Ivoire. Le programme, gratuit pour eux, est une formation en football et anglais, d’une durée de deux semaines. Destiné aux jeunes joueurs de 12 à 17 ans, il se déroule au cœur du terrain d’entraînement de Manchester City, à City Football Academy.

Les jeunes joueurs sélectionnés sont formés à la philosophie et à la méthodologie d’entraînement de Manchester City par le biais de séances dirigées par des entraîneurs des écoles de football de la ville. Ce programme vise à maximiser l’apprentissage sur le terrain et en dehors, dans des domaines clés de la vie d’un footballeur professionnel.

En plus de son accréditation British Council, le cours est par ailleurs accrédité par Eaquals, qui a pour objectif de garantir une qualité élevée d’enseignement et d’apprentissage des langues dans le monde entier.

‘’QNET continue d’investir dans le développement des talents à tous les niveaux. La collaboration avec Manchester City Football Club en tant que partenaire officiel de vente directe est l’un de nos engagements envers le football et la passion qui l’accompagne au niveau mondial. Le football réunit des personnes de races et de milieux différents. Il favorise le travail d’équipe, l’esprit d’équipe, le travail acharné et la passion. C’est une des valeurs fondamentales de QNET en tant qu’entreprise”, commente Biram Fall, directeur général régional de QNET pour l’Afrique subsaharienne.

En Afrique, cette société est un partenaire de la CAF pour les compétitions Total League des champions, Total Coupe de la Confédération et Total Super Coupe. Elle a son siège à Hong Kong et est présente dans plus de 100 pays à travers le monde par le biais de filiales, de succursales, de partenariats avec des agences et de franchisés.

(AIP)

 

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Aucun cas d’épidémie de fièvre jaune n’a été décelé depuis le mois de juillet, rassure le ministre de la Santé et de l’hygiène publique Dr Aka Aouélé, dans un communiqué officiel produit  jeudi.

Des informations font état d’une épidémie qui sévit en Côte d’Ivoire, précisément dans le district autonome d’Abidjan de décembre 2018 à juillet 2019. Cette épidémie aurait enregistré au total 89 cas dont un décès.

Sur instruction du ministre, des  équipes de l’Institut national d’hygiène publique (INHP), de la Direction de coordination du programme élargi de vaccination (DCPEV) et de l’Institut pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) ont mené une investigation épidémiologique  du 15 au 17 juillet 2019 afin de mieux caractériser les cas, déterminer l’ampleur de l’épidémie, évaluer le risque de propagation et orienter la stratégie de lutte.

Il ressort de cette investigation que la quasi-totalité des cas investigués étaient vivants et en bonne santé apparente. Les signes que présentaient les malades étaient principalement la fièvre, les céphalées, les douleurs musculaires et articulaires. Et l’environnement présentait de nombreux gites larvaires que sont les bananiers, les pots de fleurs, les fûts d’eau non couverts surtout les pneus usés.

Fort de ce constat, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a procédé à la vaccination des personnes non vaccinées en contact avec les malades et  recommandé aux personnes non vaccinées en dehors de l’entourage immédiat des malades de se faire vacciner contre la fièvre jaune dans les centres de santé ou dans les antennes de l’Institut national d’hygiène publique.

Le vaccin contre la fièvre jaune est un vaccin efficace qui protège à vie dont le coût s’élève à 5 500 FCFA. Toutefois la vaccination des enfants âgés de neuf mois à 12 mois est gratuite dans tous les centres de santé conformément aux directives du Programme élargi de vaccination (PEV).

Pour rappel, la Côte d’Ivoire a été confrontée dans les années antérieures à plusieurs épisodes épidémiques de fièvre jaune notamment à Abidjan en 2001 et 2008. Les campagnes de vaccination pour faire face à ces épidémies ont permis de vacciner respectivement plus de trois millions de personnes en 2001 et 2 229 000 personnes en 2008.

Par ailleurs, la couverture vaccinale de la fièvre jaune pour le PEV de routine au niveau national est supérieure à 90%. Aussi en 2011 et 2012, 66 districts sanitaires à haut risque de fièvre jaune ont bénéficié d’une campagne préventive de vaccination contre la fièvre jaune. Cette campagne a permis de vacciner plus de 14 millions de personnes âgées de 9 à 12 mois (couverture vaccinale supérieure à 95%).

Sur la base de ces données, le ministère a accordé une place de choix à la lutte anti-vectorielle pour riposter à l’épidémie actuelle. Ainsi, les mesures suivantes ont été mises en place notamment, l’élimination des gîtes larvaires (vieux pneus, canaris, pots de fleur, objets abandonnés…), la lutte contre les moustiques adultes (pulvérisation intra et extra domiciliaire, dormir sous moustiquaire imprégnée d’insecticide, mettre des grilles anti-moustiques aux portes et fenêtres des maisons) et la vaccination gratuite des personnes vivant dans l’entourage immédiat des malades afin de rompre la chaîne de transmission.

Source officielle

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L’Organisation internationale du cacao (ICCO), par la voix de son directeur exécutif,  Michel Arrion, apporte son soutien aux initiatives prise par la Côte d’Ivoire et le Ghana pour un meilleur prix aux producteurs de cacao.

« Lors des précédents conseils, nous avons décidé de la stratégie (…). Nous avons décidé que la priorité devait être d’augmentation du revenus des producteurs », a déclaré ce jeudi à Abidjan, le directeur exécutif de l’ICCO, après une audience avec le Président Alassane Ouattata.

Il s’est réjoui également du fait que les deux plus gros producteurs de cacao, à savoir la Côte d’Ivoire et le Ghana, qui représentent 2/3 de la production mondiale, s’accordent sur des mesures communes pour augmenter le revenu des prix des producteurs.

Il a annoncé l’organisation d’un forum de coopération et de dialogue entre les pays producteurs et les consommateurs de cacao, en septembre à Lisbonne, au Portugal. A-t-il fait savoir

Nommé en janvier à la tête de l’ICCO, Michel Arrion a déclaré œuvrer pour le renforcement de la coopération existante entre la Côte d’Ivoire et le Ghana, et entre les producteurs et les consommateurs de cacao.

M.C     

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La Fédération Ivoirienne de Rugby (FIR) a décidé de renforcer l’encadrement technique des sélections nationales. Une vision partagée par l’ensemble des acteurs de la balle ovale ivoirienne. Cette nouvelle dynamique impulsée par le comité exécutif de la Fédération Ivoirienne de Rugby vise à permettre à la Côte d’Ivoire de retrouver son rang honorable sur l’échiquier Africain et mondial. Ceci passe d’abord par la qualification pour la phase finale Coupe d’Afrique des Nations 2020 et la Coupe du monde 2023 en France.

Pour atteindre cet objectif, le président de la FIR, Elvis Tano a fait confiance à Diomandé Olivier. Il a été nommé nouveau Manager Général des Sélections nationales. Cet ancien international ivoirien a évolué dans le championnat Français avec les clubs du Stade Français, RC Nîmes, le Racing Metro 92, Bègles-Bordeaux, Montpellier RC

Son expérience du haut niveau, sa rigueur ont réussi à convaincre le président Elvis Tano à le nommer à ce poste stratégie. Il remplace ainsi Roger Motchan.

Aussitôt nommé, le nouveau manager général a constitué son équipe de ‘’rêve’’ pour atteindre l’objectif qui lui a été assigné. Ainsi, Edgar Babou sélectionneur national du XV ivoirien, prendre le poste de Manager. Il sera aidé dans cette tâche par Soumahoro Bakary qui intègre officiellement la sélection A et Kaba Kaba Thibaut (il retrouve la sélection nationale). 

Le staff sportif est constitué de Diomandé Laurent, Tian Silvère Lassissi Ismael et Meunier Jean-Michel. Diomandé Laurent et Tian Silvère auront la charge de s’occuper des ¾. Quand Lassissi Ismael et Meunier Jean-Michel travailleront avec les Avants.

 Le manager Diomandé Olivier dans son travail s’appuiera en plus du staff, sur Lacoste Jean-Philippe. Cet ancien du milieu de la balle ovale occupe le poste de directeur de la performance.

M.J

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Après trois jours de travaux, le Forum sur la Loi sur la Croissance et les Opportunités de Développement en Afrique (AGOA) a pris fin le 5 Août sur une note prospective et prometteuse. La cérémonie de clôture tenue au Palais des Congrès du Sofitel Ivoire a été présidée par le Secrétaire d’État Adjoint aux Affaires Africaines des Etats-Unis, Tibor Nagy, et le Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des PME Souleymane Diarrassouba. 

Le Secrétaire d’Etat Adjoint Tibor Nagy n’a pas manqué d’exprimer sa vision des échanges commerciaux entre les Etats-Unis et l’Afrique. « Je dis toujours que nous devons voir l’Afrique à travers le pare-brise et non le rétroviseur. Cette affirmation illustre pour moi la promesse que représente l’Afrique, » a-t-il déclaré devant les 1,100 participants au forum.

le diplomate américain a également exprimé sa satisfaction de voir les activités commerciales des pays bénéficiaires de l’AGOA se développer au fil des années, donnant l’exemple du commerce non-pétrolier qui a augmenté de plus de 300 pour cent depuis 2001, et du développement de ces industries non-pétrolières ayant contribué à créer près de 300.000 emplois directs dans les pays bénéficiaires. 

Le Secrétaire d’Etat Adjoint a expliqué que la nouvelle stratégie de l’administration Trump pour l’Afrique, élève la relation des Etats-Unis avec le continent à une toute nouvelle échelle, à laquelle les échanges commerciaux et les investissements avec l’Afrique constituent une priorité. 

Il a également mis l’accent sur l’importance de la jeunesse africaine et de la promotion de la paix et de la sécurité, dans l’établissement d’un environnement stable et attrayant pour les investissements.

pour lui l’engagement économique des États-Unis en Afrique ne se limite pas à l’AGOA, M. Nagy a mentionné l’initiative Prosper Africa, qui soutient les importateurs et les exportateurs africains. Et stimule les investissements en établissant des équipes de facilitation des affaires dans les ambassades américaines à travers le continent.  

« Avec ces engagements et le succès durable de l’AGOA, nous pouvons continuer à capitaliser sur une coopération approfondie, et des opportunités d’échanges commerciaux et d’investissements. », a-t-il soutenu.

La coopération entre les Etats-Unis et l’Afrique s’est également illustrée le 5 aout 2019, avec l'entrée en vigueur du programme compact conclu entre l'agence gouvernementale américaine Millennium Challenge Corporation (MCC) et la Côte d'Ivoire, en présence de Sean Cairncross, le Directeur Général de MCC, et du Président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara.

M.C

L'entrée en vigueur marque officiellement le début de la période de 5 ans prévue pour la mise en œuvre  du programme compact de 525 millions de dollars, qui vise à soutenir la croissance et encourager les investissements privés en renforçant les capacités de la main-d'œuvre, en réduisant les coûts de transport, et en ouvrant de nouveaux marchés.

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Lors d’un entretien sur les trois chaines  de la Radio diffusion et Télévision Ivoirienne (RTI), mardi, veille de la célébration de l’an 59 de la République de Côte d’Ivoire. Le président de la République, Alassane Ouattara s’est prononcé sur la situation socio politique de la Côte d’Ivoire.

Sur le dossier de la recomposition de la Commission Electorale Indépendante (CEI), le président de la République, Alassane Ouattara a décidé de « boucler » par la promulgation d’une loi. Il a décidé de boucler ce dossier tout en n’excluant pas le droit à tous citoyens de contester. Mais que cette contestation n’entraine pas surtout la violence comme en 2010, a-t-il prévenu.

« Je vais promulguer la loi aujourd’hui parce que tous le processus est bouclé », a fait savoir le président Ouattara. Pour lui, l’heure n’est pas aux discussions. Mais, à la mise  en place des institutions.

La cour internationale des droits de l’homme et des peuples n’a pas demandé une réforme de la CEI. Mais, une recomposition pour mieux représenter la société civile. A précisé M. Ouattara.

« La CEI de 2010 a eu des problèmes. Celle de 2015 a fait du bon travail. Nous l’avons juste reformulé en diminuant la part de l’Etat », a-t-il souligné.

Abordant le chapitre de l’économie, le président a estimé que la Côte d’Ivoire vit quasiment un second miracle, au regard  des indicateurs positifs tant économique que social qu’enregistrent le pays.

Selon lui, la richesse nationale a doublé de 2011 à 2018, ainsi que le produit intérieur brut (PIB). Toutefois, si le produit par tête d’habitant n’a pas augmenté, il relève une hausse du revenu des populations, avec en moyenne une augmentation des revenus de 40%.

Le chef de l’Etat a donné l’assurance que le taux de croissance qui a oscillé pendant huit ans entre 8 et 9% sera toujours élevé.

« Je suis très confiant, et je dois dire à mes concitoyens que nous continuerons,  sur cette voie. C’est la bonne voie de la prospérité future de notre grand pays », a-t-il insisté. Et de poursuivre : « En huit ans, nous avons tout doublé dans ce pays », s’est réjouit le président de la République.

M.C       

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Par Sebastian Wagner, PDG, DMWA Resources

Après des décennies de luttes contre un système de production d'électricité déficient, le Sénégal est maintenant au bord d'un changement de paradigme qui pourrait mettre fin à nombre de ses problèmes. Le gouvernement ayant parié ces dernières années sur de nouvelles installations de production d’électricité, les pannes de courant ont considérablement diminué, la fiabilité du système s’est améliorée et les possibilités de croissance économique se sont améliorées. Certes, beaucoup vivent encore sans accès à l'électricité. En moyenne, 4 personnes sur 10 ne sont pas connectées au réseau national. La situation est pire en dehors des principaux centres urbains, où 60% de la population reste déconnectée, mais les chances d'améliorer cette situation n'ont jamais été aussi proches.

Avec une capacité de production d’un peu moins de 1 gigawatt pour une population croissante de 15 millions d’habitants, il est primordial d’investir davantage dans la capacité de production pour que le Sénégal puisse développer son marché intérieur et donner à ses citoyens l’opportunité d’un meilleur niveau de vie. Cependant, la durabilité doit guider la prise de décision autant que le besoin stratégique.

Les combustibles lourds importés et le charbon utilisés pour générer la plus grande partie de l’électricité du pays coûtent très cher aux coffres de l’État. En 2016 par exemple, les importations de pétrole raffiné et brut ont coûté plus de 1,5 milliard de dollars à l'État sénégalais.

Greater Tortue Ahmeyim LNG Development photo credit BP 1

Électricité durable

Les alternatives sont évidentes. Le Sénégal bénéficie de nombreuses heures d'exposition solaire élevée et de vents forts. Les opportunités sont également là pour être saisies. La société française d'électricité ENGIE et la société d'investissement Meridiam ont remporté un appel d'offres en avril pour un parc solaire de 60 MW. Cela s'appuiera sur les projets de production d'énergie renouvelable déjà établis dans le pays, qui représentent désormais 80 MW. À mesure que le prix des technologies solaire et éolienne diminue, ces technologies sont devenues de plus en plus attrayantes ces dernières années, ce qui a également un impact positif sur le coût par MW pour le consommateur. Le parc d’Engie coûtera environ 40% moins cher que les précédentes tentatives d’énergie solaire au Sénégal. La société Lekela Power de Taiba N'Diaye prévoit également de développer 158 MW d’énergie éolienne supplémentaires.

Ces développements reposent sur une combinaison de facteurs. La réputation de stabilité et de climat commercial favorable du Sénégal a rendu le pays particulièrement attrayant pour les investisseurs étrangers au cours de ces dernières années. Les investissements ne proviennent pas seulement des partenaires traditionnels du pays à l’Ouest, en particulier de la France, mais également de l’Est, la Turquie, la Chine, les Émirats arabes unis, la Corée du Sud et l’Inde y réalisant des investissements importants. À l'intérêt croissant des investisseurs privés s'ajoute le soutien d'institutions internationales telles que le programme américain Power Africa, Overseas Private Investment Corporation (OPIC), ou la Société financière internationale (IFC), qui fait partie du groupe de la Banque mondiale. Ces organisations ont aidé à financer de nombreux projets liés à la production d'énergie sur tout le continent. En partenariat avec le gouvernement sénégalais, notamment dans le cadre du programme Scaling-Solar soutenu par l’IFC, ces projets, y compris le nouveau projet de parc solaire de 60 MW remporté par ENGIE et Meridiam, voient progressivement le jour et soulagent les difficultés du réseau électrique du pays.

Depuis 2016, année du lancement du premier projet d'énergie solaire au Sénégal, le pays a connu un développement extrêmement rapide des projets d'énergie renouvelable. Si tout se déroule comme prévu, près d’un demi-gigawatt de capacité installée sera disponible en 2020. Ce serait l'une des augmentations les plus rapides du ratio de production d'énergie renouvelable par rapport aux combustibles fossiles au monde.

En outre, ces projets apportent non seulement une stabilité énergétique, mais répondent également aux préoccupations d’atténuation du changement climatique. Dans le cadre des accords de Paris, le Sénégal s'est engagé à réduire ses émissions de CO2 de 21% d'ici 2020, objectif que seul une politique énergétique durable peut atteindre.

Cette combinaison de variables offre au Sénégal la meilleure opportunité pour le moment de faire pression pour la modernisation de son secteur de la production d’électricité, ce qui devrait à son tour potentialiser le développement des industries, la création de richesses, la génération d’emplois et la croissance économique.

Dans le même temps, l’abandon de la production d’électricité coûteuse basée sur le pétrole lourd doit être une priorité.

La joie du gaz

Les découvertes par Kosmos Energy de grandes quantités de réserves de gaz naturel dans les régions offshore du Sénégal ont changé la donne pour le pays. Au cours des deux dernières années, les découvertes successives ont porté les réserves en place estimées du pays à plus de 50 billions de pieds cubes de gaz naturel, ce qui l’a propulsé dans le top 5 des plus grands détenteurs de gaz naturel de l’Afrique.

Les détenteurs de licences d'exploration, Kosmos et BP, ont déjà suggéré un développement accéléré utilisant une installation de GNL flottante qui pourrait voir le premier gaz commercialisé dès 2021 à partir des champs de Greater Tortue/Ahmeyin (GTA). D'autres découvertes en 2017 ont amené les entreprises à envisager deux trains de traitement de GNL plutôt qu'un seul. Cela signifie que très bientôt, le Sénégal pourra avoir accès à une source d’énergie peu coûteuse qu’il pourra utiliser pour alimenter ses foyers et ses industries, sans parler d’un nouveau et puissant flux de revenus.

La volonté politique semble également être présente pour que cela se produise. L’annonce faite en février de l’accord conclu entre le Sénégal et la Mauritanie sur l’exploitation de leurs réserves de gaz naturel partagées dans le complexe de GTA, d’une capacité de jusqu’à 25 billions de pieds cube de gaz naturel, est un symbole de l’époque. Les décideurs politiques ont rapidement pris des décisions axées sur le développement économique.

Si les cartes sont bien jouées, nous pourrions assister à un changement significatif de la structure économique du pays. Le président Macky Sall, lui-même un pétrolier instruit, sait très bien à quoi s'attendre une fois que le gaz naturel commencera à couler. Déjà, des projets sont en cours pour convertir les turbines à combustible lourd afin qu’elles fonctionnent au gaz naturel. En avril, le groupe technologique Wärtsilä a remporté un appel d'offres pour le déploiement d'une centrale Flexicycle de 130 MW pouvant fonctionner avec une combinaison de différents carburants, de sorte qu'elle puisse immédiatement passer au gaz naturel dès que la ressource est disponible. Les anciennes centrales du pays suivront bientôt.

En utilisant le gaz naturel comme source d’énergie, le réseau national sera en mesure de compenser l’intermittence de l’approvisionnement en énergie renouvelable tout en réduisant à la fois les coûts de carburant et les émissions de CO2.

Les leçons à retenir

Cela ne veut pas dire que le Sénégal ne risque pas aussi de commettre les mêmes erreurs que beaucoup de ses voisins. Lors de la découverte du pétrole par Cairn Energy au Sénégal en 2015, plusieurs voix se sont inquiétées de ce qu’un boom pétrolier pourrait faire pour la fragile économie du Sénégal. La bataille du Nigéria et d’autres contre la malédiction du pétrole n’est pas envieuse. Bon nombre de ces préoccupations sont bien fondées. Un flux important de revenus soudainement concentré dans un secteur spécifique de l’économie peut réduire la compétitivité d’autres secteurs et produire des pressions inflationnistes.

De plus, les attentes doivent être gérées avec soin. Le secteur pétrolier et gazier n’est pas un employeur majeur. La plupart des gens n'y trouveront pas de travail. En particulier avec les solutions GNL flottantes, il y aura peu de place pour intégrer la main-d'œuvre locale, en particulier avec des compétences techniques relativement faibles.

Cependant, si le Sénégal peut apprendre des erreurs des autres, ses ressources naturelles peuvent réellement aider le pays à se développer économiquement.

Il y a pas mal d'exemples à regarder. Le Ghana a rapidement mis en place l'un des cadres juridiques les plus complets pour la gestion des revenus pétroliers et gaziers sur le continent, et même dans le monde entier. La Guinée équatoriale a réussi à utiliser ses ressources pour investir dans le développement des infrastructures et stimuler les industries associées afin de créer un pôle logistique florissant dans le golfe de Guinée. Les partenaires de la coopération européenne peuvent également fournir une assistance pour développer les institutions nécessaires à la gestion de ces revenus. Déjà, les législateurs sénégalais se sont associés aux Pays-Bas et ont visité les opérations du pays en mer du Nord pour tirer les leçons de leur expérience.

Certes, la gouvernance posera des problèmes et certains d’entre eux devront être résolus dans le respect des spécificités de la réalité sénégalaise. Cependant, si le gouvernement peut s'en tenir à son plan de partenariat avec des alliés internationaux pour investir dans un secteur de production d'énergie, il peut créer le fondement de la croissance d'une économie forte.

Équilibrer le gaz naturel et les énergies renouvelables pour la production d'électricité, maintenir une surveillance stricte de la gestion des revenus pétroliers et gaziers, mettre en place des organismes de réglementation indépendants et des fonds du patrimoine pour gérer les revenus, peut être le fondement d'une nouvelle ère de croissance économique au Sénégal.

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Dans un communiqué rendu public le lundi 5 août 2019, la fédération ivoirienne de football (FIF) dévoile le nom du nouveau sélectionneur des éléphants locaux. Il s’agit de Maxime Gouaméné, actuel entraîneur de l’AFAD. Il remplace à ce poste Kamara Ibrahim, sélectionneur de l’équipe nationale ivoirienne.

Après les auditions, l’entraîneur de l’AFAD a été préféré à ces deux autres conccurents, à savoir François Monguéhi et Aka Kouamé, tous trois issus d’une longue liste de 13 candidats ayant déposé leurs dossiers à la Fif.

Maxime Gouaméné fait partie de la jeune génération d’entraîneurs ivoiriens. Après sa retraite de footballeur, il a débuté sa jeune carrière d’entraîneur à l’Asec mimosas où il a été deux fois champion de Côte d’Ivoire. Il est ensuite passé au Satellite football club, avant de connaître une petite aventure hors du pays, précisément à l’Asfa Yennega du Burkina Faso. Revenu au pays, Maxime Gouaméné a remporté une coupe de la Ligue avec la Soa. Il est aussi passé par le Sporting club de Gagnoa et le Séwé sports de San Pedro.

Les premiers défis à relever pour le nouvel entraîneur des éléphants locaux seront les matches qualificatifs pour le Chan 2020 qui se déroulera au Cameroun, contre le Niger. Mais avant, l’équipe prendra part au tournoi Ufoa B des nations prévu à Dakar, en septembre.

 

Daniel Coulibaly

 

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Le 18 ème forum de “l’Africain growth opportunity act” (AGOA) s’est ouvert lundi à Abidjan, en présence du président de la République Alassane Ouattara. Ces assises sont placés sous le thème, « l’AGOA et l’Avenir: Développement d’un nouveau paradigme pour orienter les relations commerciales et les investissements entre les Etats-Unis et l’Afrique ».

Au total, 36 pays sur les 39 éligibles dont 29 pays représentés par les ministres en charge du Commerce, sont présents en Côte d’Ivoire pour ce forum. 

Pour le ministre ivoirien du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, ce forum d’Abidjan permettra d’identifier les défis spécifiques à relever respectivement dans les différents pays  de même que ceux à relever dans l’ensemble de l’Afrique, en vue d’effectuer un “bond qualitatif” dans l’utilisation de  l’AGOA dans les années à venir.

En prélude à la cérémonie d’ouverture, des forums  de la société civile, du secteur privé et une réunion consultative des ministres africains du commerce se sont tenus dimanche. Plus de 1000 participants sont enregistrés à ce forum également marqué par l’organisation d’une foire des produits éligibles à l’AGOA, avec plus de 50 exposants.

L’AGOA  est une loi américaine sur la croissance et les opportunités de développement en Afrique, votée et promulguée en mai 2000 par le Congrès américain, sous l’égide du président Bill Clinton. Cette loi permet aux pays de l’Afrique subsaharienne d’exporter sur le marché américain sans droit de douanes. Le forum d’Abidjan s’achève  mardi.

M.J

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La 18ème édition du Sommet sur la Loi sur la Croissance et les Opportunités de Développement en Afrique (AGOA), s’est ouverte sur le thème « L’AGOA et l’Avenir: Développement d’un Nouveau Paradigme pour Orienter les Relations Commerciales et les Investissements entre les Etats-Unis et l’Afrique ».  Deux forums sur la société civile et sur le secteur privé ont marqué l’ouverture du sommet.

 Le Forum de la Société Civile a été lancé par Matthew Harrington, le Sous-Secrétaire d’Etat Adjoint Américain aux Affaires Africaines, et Ramata Ly-Bakayoko, Ministre Ivoirienne de la Femme, de la Famille, et de l’Enfant.  
 

Acteurs de la Société Civile, et bénéficiaires de programmes initiés par les Etats-Unis, à savoir le African Women Entrepreneurship Program (AWEP), et l’Initiative pour les Jeunes Leaders Africains (YALI), ont participé à la rencontre, qui a porté sur le rôle du numérique et de l’égalité économique dans l’essor des femmes et des jeunes entrepreneurs. Il a également été question de l’impact de la corruption sur le commerce national et international, et de l’adoption d’une nouvelle vision dans la préparation des pays africains à l’exportation vers les Etats-Unis.   

 Dans son message d’ouverture, Matthew Harrington a déclaré qu’à travers des programmes tels que le YALI, les États-Unis sont engagés à autonomiser la future génération de jeunes leaders africains, en les aidant à tirer profit de leur talent et de leur esprit d'entreprise.  Ambassadeur Harrington a ajouté que l’autonomisation économique des femmes est une priorité pour les Etats-Unis aux niveaux les plus élevés.  « Quand les femmes sont autonomisées économiquement, ceci produit un effet multiplicateur qui renforce la stabilité, la sécurité et la prospérité des familles, des communautés et des pays,» a souligné le Sous-Secrétaire d’Etat Adjoint.

 Le second forum de la journée, celui du secteur privé, a été ouvert par Florizelle Liser, la Présidente Directrice Générale du Conseil des Entreprises pour l’Afrique, qui a co-organisé la rencontre avec la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).  

 Seward Jones, le Sous-Secrétaire Adjoint pour le Moyen-Orient et l’Afrique au Département du Commerce des États-Unis, a déclaré que le gouvernement des États-Unis s’est engagé à promouvoir les investissements et le commerce avec les pays africains à travers l’initiative Prosper Africa, qui facilitera les échanges commerciaux et réduira les barrières au commerce.

Abidjan, 4 aout 2019 

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L’association Médias pour la science et le développement (MSD), une organisation regroupant des journalistes scientifiques ivoiriens, a entamé lundi, une campagne de sensibilisation auprès des centres de recherches du pays, visant à exhorter les chercheurs à collaborer davantage avec les médias en communiquant sur leurs résultats de recherche.

Cette initiative dénommée Projet de sensibilisation à la vulgarisation scientifique (PSVS), va s’étendre sur un mois. Elle vise à visiter des centres de recherches, des sociétés savantes, des administrations et institutions concernées par la gestion et le développement de la recherche, afin de les encourager à collaborer avec les journalistes.

« Nous pensons que sans la science, il n’y a pas de développement. Le public a besoin du savoir or le savoir se trouve avec les chercheurs. Les chercheurs doivent donc s’ouvrir davantage aux journalistes pour que leurs résultats de recherche soient sus du grand public, voire des décideurs », explique le président de l’association MSD, Mamadou Traoré.

M. Traoré, par ailleurs, rédacteur en chef à l’AIP, estime que les thématiques science, santé et environnement, méritent un traitement plus accru dans les médias ivoiriens. « Ce qui ne saurait se faire sans une véritable ouverture des chercheurs vis-à-vis des journalistes scientifiques et vice versa », relève-t-il.

Le président de MSD qui a pris part, début juillet, à la 11ème Conférence mondiale des journalistes scientifiques (WCSJ2019) à Lausanne (Suisse), entend, avec son association, profiter de cette tournée pour faire une restitution des recommandations des travaux de ces assises, notamment en matière de sensibilisation des masses à la culture scientifique.

Créée en février 2019, l’association Médias pour la Science et le Développement comprend aussi bien des journalistes ivoiriens que des communicateurs et chercheurs, et est ouverte à toute personne œuvrant à la vulgarisation scientifique.

Elle prévoit des projets de formation aux notions de base de journalisme scientifique mais aussi sur le traitement des sujets d’information liée à la science, la santé et l’environnement, et des excursions scientifiques.

(AIP)

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L’union des professionnels de la communication et des médias de Cote d’ivoire(UMPCI) a tenu ses assises le samedi 3 août 2019 à la Maison de la presse d’Abidjan, sous le thème : «Quelle stratégie pour l’épanouissement des professionnels du monde de la communication et des médas ».

Ces assises devraient permettre de porter des réflexions sur le fonctionnement de l’union afin de trouver des solutions durables à l'épanouissement de ses membres pour en faire des acteurs de développement.

Pour le président de l’UMPCI, Ben Kader K, l’heure est, en effet, à la redynamisation de l’union pour le bien-être et l’épanouissement de ses membres.

" Il est important de faire des professionnels de la communication et des médias des acteurs indispensables et incontournables dans leur métier", a-t-il dit. 

M. Bony Claver représentant de l’UNESCO a indiqué que les acteurs de la communication et des médias ont un rôle important à jouer dans le développement de la société. Car ils sont aussi des garants moraux de la paix, la cohésion sociale et la stabilité...dans un pays à travers leurs reportages et écrits. C’est pourquoi, il a invité le président Ben Kader à initier des programmes de formation pour ses membres. Avant d’exprimer la disponibilité de l’organisme à accompagner leurs actions.

M. Bony Alain Claude, directeur des affaires financières de l’AGEDI(Agence de gestion et de développement des infrastructures industrielles), et représentant du parrain, M. Ouattara Youssouf, directeur général de ladite agence, a exhoté les membres de l’UMPCI au professionnalisme dans leur métier. « Professionnalisme et rigueur » afin d’apporter la vie, la paix et la cohésion sociale, a-t-il conseillé.

Notons que l’UMPCI a été créée en 2008, Soum St Felix a été le premier président et le deuxième Rash N’guessan Kouassi de la RTI.

 

Daniel Coulibaly



 

 

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La Fondation Friedrich Naumann a lancé vendredi le projet dénommé « Bab’ Innov», destiné à l’appui de l’innovation et aux structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat (startups et micro-entreprises) en Côte d’Ivoire, au cours d’un déjeuner-presse à Abidjan.

Objectif : soutenir le développement de l’écosystème de l’innovation en travaillant sur la professionnalisation (renforcement des capacités et la mise en réseau) de structures spécialisées dans l’accompagnement de l’entrepreneuriat en Côte d’Ivoire.

Pour la mise œuvre de ce projet un comité de pilotage a été mis sur pied. Il est composé de la Fondation Friedrich Naumann, Agence emploi jeunes, Agence Côte d’Ivoire PME et des personnes ressources dont Alex Sia de Idia Africa, Malik Bakayoko de Inovis, Fatou Diop de Colab et Jean Patrick Ehouman...

Ses actions vont consister à la réalisation de plusieurs activités, comme l’a indiqué Magloire N’déhi, chargé de programmes à la fondation, lors de la présentation dudit projet, notamment Abidjan business angels(marché de capitaux), mise en place d’une plateforme digitale, Falling Wall Lab(concours de la meilleure innovation entrepreneuriale), Babi entrepreneurship week, identification cartographique des structures d’accompagnement et de création d’un annuaire pour celles-ci, un concours de meilleures structures d’accompagnement, etc.

Dans le cadre de ce projet, il ne s’agit pas de financer une entreprise quelconque, mais d’accompagner les structures existantes qui aident à l’entrepreneuriat, a précisé Sophie Konaté, cheffe de bureau de la fondation en Côte d’Ivoire,

Le Dr Joachim Holden, directeur régional Afrique de l’ouest de la Fondation, a soutenu que ce projet vient pour renforcer l’écosystème entrepreneurial ivoirien, en vue de promouvoir l’émergence de start-up viables, pouvant constituer un début de solutions aux problèmes d’emplois. «Nous avons plusieurs actions prévues pour aider au développement économique de la Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté.

Michael Grau, l’ambassadeur de l’Allemagne à Abidjan, a évoqué un certain nombre de structures allemandes en Côte d’Ivoire pour soutenir le développement économique du pays, en apportant leur appui technique et financier.IMG 7341

L’Etat de Côte d’Ivoire soutient le projet « Bab’ Innov » à travers ses ministères de la Promotion de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le secrétariat d’Etat chargé de la promotion des PME. Le volet technique est assuré par l’Agence emploi jeune et l’agence Côte d’Ivoire PME et sa mise en exécution par la plateforme des structures d’accompagnement des start-up et micro-entreprises. La période de mise en œuvre s’étend sur 6 mois (Juillet à décembre 2019). A la fin, il sera confié au gouvernement ivoirien qui lui donnera une pérennité.

 

Daniel Coulibaly

 

 

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L'opposant béninois Lionel Zinsou, arrivé second à la dernière élection présidentielle, a été condamné vendredi à Cotonou à cinq ans d'inégibilité et six mois d'emprisonnement avec sursis pour usage de faux documents, selon une source judiciaire.

Lionel Zinsou, ancien Premier ministre qui vit en France, a été condamné "à cinq ans d’inéligibilité pour toutes les élections à venir en République du Bénin, à six mois d’emprisonnement assorti de sursis", a déclaré une source du tribunal de Cotonou qui l'a jugé.

Il est accusé d'avoir masqué ses dépassements de compte de la campagne électorale de 2016 en utilisant de "fausses attestations ou un certificat falsifié", note cette source.

Le procès contre Lionel Zinsou, grand rival de l'actuel président Patrice Talon, a démarré il y a environ deux mois, mais il n'a pas assisté aux audiences.

De nombreux observateurs locaux et internationaux dénoncent régulièrement un tournant autoritaire du président Patrice Talon, élu en avril 2016, dans un pays réputé pour être un exemple démocratique en Afrique de l'Ouest.

La grande majorité des opposants à M. Talon vivent désormais en exil, déjà condamnés en leur absence ou craignant des mesures judiciaires à leur encontre s'ils reviennent au Bénin.

Condamné à 20 ans de prison pour trafic de drogue, Sébastien Ajavon, président du patronat béninois et richissime homme d'affaires qui vit également en France, a été condamné à 20 ans de prison dans une sombre affaire de trafic de cocaïne et un mandat international a été lancé contre lui.

Fin juin, l'ancien président Boni Yayi, qui avait violemment condamné les dernières élections législatives tenues en avril dernier et auxquelles l'opposition n'a pas pu présenter de listes, a été forcé à l'exil dans une destination inconnue après deux mois de siège des forces de l'ordre autour de son domicile.

Des manifestations ont éclaté début mai et mi-juin dans des bastions de l'opposition et ont été réprimées dans le sang, faisant une dizaine de morts par balles.

AFP

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Le Bénin s’apprête à recevoir quelque 26 objets volés par la France, qui seront conservés dans un musée à construire, mais l’ironie et le rebondissement qui entourent le musée sont assez intrigants.

Plusieurs pays européens ont restitué des objets volés à des pays africains d’où ils provenaient à l’origine, le Bénin se joint à la liste en accueillant cette nouvelle livraison de son maître colonial, la France.

Le pays cherche à construire un musée pour ces 26 artefacts, qui comprend le trône du roi Ghezo d’Abomey, qui date du début du XIXe siècle. Pour pouvoir le construire, le pays prend un prêt du pays même qui restitue les artefacts, la France.

En novembre 2018, le Président Emmanuel Macron a annoncé la décision historique de restituer les œuvres d’art prises par les troupes françaises il y a plus d’un siècle et conservées au musée du quai Branly à Paris.

Les objets seront gardés dans les palais royaux d’Abomey, une ville du sud du Bénin, où les vitrines actuelles sont recouvertes de poussière.

Mais le responsable local du tourisme, Gabin Djimasse, espère que les choses vont prendre un tournant positif avec le retour des 26 artefacts et la construction d’un nouveau musée pour les conserver.

« Ces objets sont une chance pour la survie du site. Ils nous permettront de construire un nouveau musée et de rendre les palais royaux plus économiquement viables », a déclaré Djimasse à l’AFP.

Un prêt de 20 millions d’euros de l’Agence française de développement financera le nouveau musée qui rendra le site du patrimoine mondial de l’UNESCO de 47 hectares plus attrayant pour les visiteurs.

Ancien fonctionnaire de l’UNESCO, Godonou a déclaré à l’AFP que la préparation de la restitution des objets a été un « but » de sa vie.

Mais il a insisté sur le fait que le Bénin doit encore adopter un cadre juridique complet pour protéger le patrimoine.

M. Godonou a dit que le Bénin veut « réclamer ses droits de propriété » sur toutes les œuvres d’art détenues à l’étranger, même si cela ne signifie pas qu’il faille les renvoyer définitivement chez elles.

« Nous voulons que les œuvres se déplacent, c’est notre philosophie. En fin de compte, ils font partie du patrimoine mondial », a-t-il expliqué.

Les experts estiment que jusqu’à 90 % de l’art africain se trouve hors du continent, y compris les statues, les trônes et les manuscrits. Des milliers d’œuvres sont conservées dans un seul musée, le musée du quai Branly à Paris, ouvert en 2006 pour présenter l’art non européen, dont une grande partie provient des anciennes colonies françaises.

Source : Afrikmag        

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait un don au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Composé de médicaments de prise en charge des Maladies Tropicales Négligées (MTN) et du matériel pour la qualité des soins à la mère et au nouveau-né, ainsi qu’à la planification jeudi, au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Aka Aouélé, au siège du Programme national de lutte contre les maladies négligées à Chimiothérapie préventive (PNLMTN-CP).

d’une valeur totale de 544.222.500 francs, Il s’agit dans les détails de six tonnes d’anthelminthique, de 283 kg de médicaments de lutte contre l’ulcère de Buruli, de 170 kg de médicaments pour l’élimination de la lèpre, de l’albendazole, de l’ivermectine,  de l’azithromycine et de la tétracycline.

Au niveau de la santé mère-enfant et de la planification, l’OMS a remis 45 chariots de soins de la mère et de l’enfant, 30 dispositifs de lavage des mains, 45 kits d’insertion du dispositif intra-utérin et 14 mannequins « Maman U ».

Selon son représentant résident, Jean-Marie Vianney Ouédraogo, l’Organisation ne compte pas s’arrêter là.  Elle rassure le gouvernement ivoirien de son engagement, de concert avec tous les partenaires de la santé, de l’accompagner pour agir plus vite afin  de réduire  l’impact des maladies tropicales négligées et la mortalité maternelle en Côte d’Ivoire.

L’OMS encourage tout de même le gouvernement ivoirien à poursuivre ses efforts afin que ces médicaments atteignent effectivement ceux qui en ont le plus besoin, quel que soit le lieu de résidence. Car, dans cette lutte contre les maladies tropicales négligées « personnes ne doit être laissé à côté », a-t-il insisté

Réceptionnant l’important don, le ministre Aka Aouélé a remercié l’OMS et salué  le soutien des partenaires techniques et financiers qui se confirme et s’intensifie au quotidien, donnant de sérieuses raisons d’espérer et de croire de la résilience du système de santé.

Il a saisi l’occasion pour féliciter et encourager tous ces partenaires techniques et financiers qui accompagnent le gouvernement dans la lutte contre la maladie en générale et singulièrement contre les maladies négligées et la réduction de la mortalité de la mère et de l’enfant. Engageant le PNLMTN-CP, dirigé par Abdoulaye Méité, à donner le meilleur afin d’utiliser de façon efficiente et efficace, les médicaments et matériels pour le bien-être et le bonheur des populations.

Les maladies tropicales négligées (MTN) sont un groupe de 20 maladies notamment  la lèpre, l’ulcère de Buruli, le pian, le ver de Guinée, la trypanosomiase et bien d’autres affectant principalement, de manière constante et grave, les communautés les plus pauvres et les plus marginalisées. Elles touchent près d’un milliard de personnes à travers le monde, dont 40% d’africains.

M.J

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Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP) et l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) ont pris part, le mercredi 31 juillet dernier à Abidjan, à l’atelier de clôture du projet MEASURE Evaluation IV financé par le Plan d'urgence du président américain pour la lutte contre le SIDA (PEPFAR) à travers l’USAID. 

Cet atelier qui conclut l’assistance technique des États-Unis au gouvernement de Côte d'Ivoire visait à partager les principaux résultats et les leçons apprises du projet et à relever les défis et perspectives du système d’information sanitaire de Côte d’Ivoire.

Avec un soutien financier de l’USAID de 21 millions de dollars sur 15 ans, le projet MEASURE Evaluation IV a été mis en œuvre en collaboration avec le MSHP à travers le Programme national de lutte contre le SIDA, le Ministère de la Femme, de la Famille et de l'enfance et le Ministère de l'Education Nationale. 

Les projets multiformes pour développer et déployer des systèmes d'information de santé de qualité ont fourni au gouvernement ivoirien des informations sanitaires stratégiques en général, et des données sur le VIH en particulier, grâce au développement et à l’alignement de systèmes d’information pour la logistique des médicaments, les données cliniques et la gestion globale des programmes de santé.

Grâce au projet MEASURE Evaluation IV, la Côte d’Ivoire peut désormais se vanter d'un système d'information de santé de haute qualité. avec des outils de collecte de données normalisés et procédures de qualité des données.

Désormais, les informations nationales sur la santé sont intégrées et contribuent à améliorer la prise de décisions dans le système de prestation de santé sur la base de données factuelles.

Une autre réalisation remarquable et de grande portée a été la sélection et le déploiement à l’échelle nationale de la plateforme logicielle du district d’information sanitaire DHIS (District Health Information Systems) 2 pour stocker des données de santé agrégées aux fins d’analyse, afin de fournir une image fidèle de la santé dans le pays.

Le système intégré et les interventions de renforcement des capacités individuelles et institutionnelles fournies par MEASURE Evaluation, l'utilisation d'informations stratégiques à différents niveaux du système de santé ont notamment permis d'améliorer les services de prévention et de prise en charge des personnes vivant avec le VIH.

M.J

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Autour du thème «l’Afrique face aux défis de l’émergence : s’unir pour réussir», la Côte d’Ivoire est très mobilisées pour la Semaine Ivoirienne de Dakar (SID) qui se tiendra du 8 au 17 août 2019 au grand théâtre de la capitale sénégalaise.

cette semaine a pour but de promouvoir la Côte d’Ivoire par la valorisation de son potentiel économique à travers des échanges inter et intra-économiques et culturels, a expliqué Charles Bogui-Sakré, Directeur général G à D Event, agence d’implémentation de l’évènement,

Placé sous le haut patronage du Premier ministère, Amadou Gon Coulibaly, et le parrainage de l’Inspecteur d’Etat, Théophile Ahoua N’Doli, l’événement vise également à faire découvrir le dynamisme économique des entreprises ivoiriennes et favoriser leur mise en œuvre en relation avec leurs homologues sénégalais et tout autre pays qui souhaitent faire des transactions avec la Côte d’Ivoire.

Véritable outil d’intégration sous régional, cette rencontre permettra de créer une plateforme culturelle permettant aux artistes les plus représentatifs de leur culture de se produire et de se manifester dans le respect de la diversité, a souligné M. Bogui-Sakré,

Avec un public diversifié constitué majoritairement de la diaspora ouest-africaine, la semaine accueillera environ 50.000 personnes pour sa deuxième édition.

A noter que la première édition, en août 2018, s’était déroulée autour du thème, «La monnaie électronique, moteur de développement de l’inclusion financière dans la zone UEMOA: Cas du Sénégal et de la Côte d’Ivoire ».

M.J

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Les 20 ans de l’accession au trône du Roi Mohamed VI ont été célébrés mardi à l’auditorium de l’hôtel Ivoire en présence du vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, des personnalités du monde diplomatique, des présidents de partis politiques ivoiriens…, et surtout une forte représentation de la communauté marocaine en Côte d’Ivoire. Mais, cette stabilité monarchique à une histoire. Voici l’historique de la fête du trône dans le royaume chérifien de Mohammed V à Mohammed VI.

De Mohammed V à Mohammed VI

30 juillet 1999-30 juillet 2019. Cela fait 20 ans que le Roi Mohamed VI a accédé au trône au Maroc. 20 ans qu’il a succédé au Roi Hassan II, son père, mort le 23 juillet 1999 à Rabbat. Qui, lui, a accédé au trône en 1961 à la mort de Sa Majesté Mohammed V, son père. Prince héritier, il régna pendant 38 ans (1961 à 1999). A sa mort en 1999, son fils Sidi Mohammed lui succéda sous le nom de Mohammed VI, actuel Roi du Maroc, âgé de 55 ans. Qui sera succédé, à son tour, par Le Prince Héritier Moulay El Hassan. M6MEH 800x440

L’origine de la fête du trône

Ce qu’il faut savoir, c’est que la célébration de la fête du trône a été toujours une tradition depuis son officialisation en 1934 pour les citoyens Marocains. Symbole emblématique de la cohésion entre le peuple et le trône, l’idée de fêter l’anniversaire de l’intronisation du Roi était ainsi venue des jeunes nationalistes enthousiastes, qui luttaient contre l’occupant français et défendaient l’intégrité territoriale et l’unité religieuse du Maroc, lesquels ont célébré, de manière non officielle, l’anniversaire de l’intronisation du Sultan Sidi Mohammed Ben Youssef, en date du 18 novembre 1933.

C’est finalement en 1934 qu’elle est rendue officielle, en application d’une décision ministérielle, publiée par Mohamed Al Mokri, alors Premier ministre, et reproduite au bulletin officiel précisément le 2 novembre 1934, sous l’appellation Fête du Souvenir.

Le « dynamisme du royaume »

Plusieurs décennies après, la Fête du Trône continue sous l’ère de Sa Majesté Mohammed VI d’inspirer la marche du Maroc vers le progrès et le développement, de révéler la profondeur des liens affectifs et de la relation de loyauté réciproque entre le Roi et son peuple.

Intronisé le 30 juillet 1999, une ère radieuse jalonnée d’avancées remarquables dans les différents domaines politique, économique et social…a sonné pour ce pays.
C’est pour célébrer cet anniversaire de l’accession au trône royal que l’ambassade du Maroc en Côte d’Ivoire a organisé une cérémonie officielle, le mardi 30 juillet à l’auditorium de l’hôtel Ivoire.

Pour l’ambassadeur Abdelmalek Kettani, cet anniversaire cristallise l’attachement indéfectible de toutes les composantes de la nation au Trône Alaouite, de réitérer le respect, l’estime et le dévouement permanent qu’éprouve le peuple marocain pour le Roi Mohammed VI, d’exprimer clairement les valeurs d’authenticité, de liberté et de démocratie, de s’engager en faveur de la défense de la liberté et l’indépendance du Royaume et de veiller au parachèvement de son intégrité territoriale.

Le « dynamisme du royaume » chérifien a été également mis en évidence comme l’a présenté un film institutionnel, retraçant tout le parcours de l’accession de Mohamed VI au pourvoir et toutes ces grandes réalisations pour un Maroc attractif et ambitieux sur les plans politique, économique, social et culturel.

Concrètement, il s’agit des grands travaux d’infrastructures (Ports, barrages, etc..), les transports (Routes, autoroutes, Tramways, LGV…), les énergies renouvelables, les plans de développement sectoriels (automobile, agriculture, tourisme, etc..) qui ont développé des écosystèmes importants, qui aujourd’hui génèrent des dizaines de milliers d’emplois…

« C’est un bilan exceptionnel » qui fait la fierté des Marocains, même s’il y a encore des efforts à faire au niveau social pour permettre à 1% de la population de sortir de la précarité, a indiqué le diplomate marocain.

« (…) Je suis peiné de voir que des citoyens marocains, ne représenteraient-ils que 1% de la population, continuent à vivre dans la précarité et le dénuement matériel. C’est pourquoi Nous avons attaché une importance particulière aux programmes de développement humain, à la promotion des politiques sociales pour parvenir in fine à la satisfaction des attentes pressantes des Marocains », a-t-il ajouté.

Selon lui, ce « dynamisme du royaume » a été possible grâce au leadership de Sa Majesté Mohammed VI qui a su fédérer l’ensemble des Marocains et les partenaires internationaux pour réaliser ce qui n’était, pour beaucoup, qu’un rêve.

Maroc-Côte d’Ivoire : une belle histoire d’amitié et de fraternité

L’accession de Mohammed VI au trône est aussi la continue des relations cordiales entre la Côte d’Ivoire et le Maroc nées depuis l’ère du Roi Hassan II et du père de la Nation ivoirienne Felix Houphouët Boigny.

« La relation entre le Maroc et la Côte d’Ivoire, est une belle histoire d’amitié et de fraternité. Nos relations sont, en effet, exceptionnelles et fraternelles à tous les niveaux et depuis longtemps. En effet, depuis le président Felix Houphouët Boigny et Sa Majesté le Roi Hassan II, que le Seigneur les (…), des liens fort ont été tissés entre nos pays et nos peuples et cette amitié et fraternité a continué depuis cette époque. Cette relation s’est perpétuée et renforcée avec Sa Majesté Mohammed VI et S.E.M le Président de la République Alassane Ouattara », a confié Abdelmalek Kettani.

 

Daniel Coulibaly

 

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Dans une dépêche de l’Agence Ivoirienne de Presse, l’attaché de défense de l’ambassade de Chine en Côte d’Ivoire, le colonel Song a fait savoir que La Chine souhaite renforcer sa coopération avec la Côte d’Ivoire dans le domaine de la sécurité.

Il s’exprimait vendredi dernier à Abidjan, à l’occasion de la célébration des 92 ans de l’armée de la République populaire de Chine, en présence de l’ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, Wan Li, du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Daouda Diabaté et de plusieurs invités.

Selon la dépêche, de l’AIP, le colonel Song soutient que  la Chine est un bon ami et un bon partenaire de la Côte d’Ivoire qui se tient toujours aux côtés du gouvernement et du peuple ivoiriens. Actuellement, la coopération bilatérale et sécuritaire entre les deux pays est fructueuse, a-t-il énoncé.

Par ailleurs, l’attaché de defense a souligné que la Chine a organisé dans le mois de juillet, le 1er forum de la paix et de la sécurité sino-africaine à Beijing. Cette activité a vu la présence d’une centaine de représentants africains dont le ministre d’État, ministre ivoirien de la Défense, Hamed Bakayoko, qui a prononcé un discours au nom des représentants africains à l’ouverture du forum.

Il a fait le bilan de la coopération militaire entre la Côte d’Ivoire et son pays .Dans le mois de mai, une délégation du ministère de Défense chinois est venue en Côte d’Ivoire. L’année dernière, 54 militaires ivoiriens ont bénéficié d’une formation et cette année, une cinquantaine de militaires stagiaires ivoiriens iront en Chine pour une formation.

Et de conclure que la Chine, en plus de ces actions, entend renforcer cette forme de coopération militaire bilatérale et élever la collaboration avec la partie ivoirienne encore plus haut.

M.J

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Le traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso dont la 8eme édition se tient à Ouagadougou, mardi et mercredi, est un outil de développement stratégique au regard de ses objectifs.

Le traité d’amitié et de coopération (TAC) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso,  est une base d’amélioration continue des conditions de vie des populations, a déclaré  mercredi à Ouagadougou,  le président burkinabé,  Roch Marc Christian Kaboré. Il s’exprimait à  l’occasion de la cérémonie d’ouverture  de la 8ème conférence au sommet du traité d’amitié et de coopération.

Le TAC est également un outil de définition des ambitions et un instrument de prises en charge des ambitions affichées par les dirigeants des deux pays. Pour lui, les deux pays doivent donc faire en sorte que chaque session du TAC soit une nouvelle avancée dans la merveilleuse aventure des peuples de Côte d’Ivoire et du Burkina Faso pour qu’ils soient les artisans de leur destin.

Des “avancées notables” enregistrées depuis le 7ème TAC à Yamoussoukro

Des “avancées notables” ont été enregistrées depuis la tenue, le 26 juillet 2018, à Yamoussoukro du 7ème Traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’ivoire et le Burkina Faso, s’est félicité, mercredi, à Ouagadougou,  le président Alassane Ouattara lors de la cérémonie officielle d’ouverture de la conférence au sommet de la 8ème édition.

Ces avancées sont la fluidité du Traffic routier qui favorise la libre circulation des personnes et des biens, le démarrage des travaux de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, l’opérationnalisation du Fonds d’amitié ivoiro-burkinabé, la participation réciproque aux foires et salons organisés en Côte d’ivoire et au Burkina Faso, la tenue du forum économique initié par les chambres de commerce et d’industrie.

“La première édition à Yamoussoukro a été un véritable succès”, a commenté le président ivoirien,  soulignant que de telles initiatives d’intérêt doivent être encouragées, afin que le secteur privé joue pleinement son rôle de moteur de la croissance économique.

Ouattara déplore la lenteur dans le démarrage de chantiers annoncés au 7ème TAC

La lenteur et le non démarrage de chantiers inscrits à l’ordre du jour du 7ème Traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso tenu en juillet 2018 à Yamoussoukro sont un motif d’insatisfaction relevé par le président Alassane Ouattara, mercredi, à Ouagadougou lors de la 8ème édition du TAC. Ouattara a relevé dans cette veine la réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kaya avec prolongement à Tambao et le Niger, la matérialisation de la frontière et la gestion des ex-occupants du Mont Peko en Côte d’Ivoire.

« L’occasion nous est donnée de nous pencher sur ces questions », a-t-il indiqué, soulignant qu’il faut aller à la concrétisation de ces chantiers.

Le chef de l’Etat a également évoqué l’orpaillage clandestin qui affecte aussi bien l’économie, l’environnement que la santé humaine, non sans appeler à un examen de cette problématique qui est d’une “urgente nécessité”.

Au nombre de ces objectifs, le TAC permet de créer un cadre permanent de concertation entre les deux pays et mettre en place un partenariat dynamique pour garantir leur stabilité et leur prospérité, consolider les relations privilégiées de Fraternité et de coopération dans les grands domaines d’intérêt commun, notamment politique, socio-économique, culturel, scientifique, judiciaire,  de défense, de sécurité,  d’environnement et droits humains entre le Burkina et la Côte d’ivoire.

De même stimuler le processus d’intégration sous-regionale et promouvoir le bien-être des populations des deux pays.

Ce traité prévoit un mécanisme de pilotage et de suivi dont la conférence au sommet des chefs d’État,  le Conseil conjoint de Gouvernement,  les rencontres ministérielles sectorielles ainsi que les réunions des comités nationaux de suivi.

Le TAC a été signé en 2008. La première conférence au sommet s’est tenue en 2009.

M.J

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Une cérémonie commémorant le 20è anniversaire de la Fête du Trône, organisée le mardi 30 juillet à Sofitel Hôtel Ivoire à Abidjan, à l’initiative de l’Ambassade du Royaume du Maroc, s’est déroulée dans une ambiance fraternelle et festive en présence de hautes personnalités de marques.

Rehaussée par la présence du vice-président de la République de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan et d’autres personnalités de marque invitées pour l’occasion, cette cérémonie a été l’occasion de célébrer dans la joie et le bonheur cet anniversaire si cher au peuple Marocain.

Après l’exécution des hymnes nationales, suivie d’un film institutionnel retraçant le développement du royaume dans tous les secteurs de la société. Notamment, les réalisations majeurs et d’autres encours de réalisation. Tout ceci, sous l’égide du guide éclairé, Sa Majesté Le Roi Mohamed VI. Un essor économique qui profite à tous.

Cependant, Sa Majesté reconnait qu’il y a encore des efforts à faire. « Le devoir de clarté et d’objectivité impose de nuancer ce bilan(…) sur l’ensemble de la société marocaine », a-t-il déclaré dans son discours du 29 juillet, depuis son palais de Tétouan.

Pour le souverain chérifien, des solutions existent selon sa vision. « (…) nous avons attaché une importance particulière au programme de développement humain, à la promotion des politiques sociales pour parvenir in fine à la satisfaction des attentes pressantes des marocains », a-t-il soutenu.

Et de poursuivre avec la lucidité qui le caractérise : « je n’aurai de répit que lorsque tous les obstacles auront été éliminés, que des solutions appropriées auront été apportées aux problèmes de développement et aux questions sociales », a-t-il réitéré.

Dans une allocution magistralement prononcé, l’Ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d’ Ivoire, Son Excellence Abdelmalek Kettani a expliqué l’importance de cet événement dans la vie de tous les Marocains, qui est un moment de renouvellement et consolidation des liens indéfectibles qui de tous les temps, unissent le Trône et le Peuple.

Par ailleurs, le diplomate marocain s’est réjoui de l’excellence des relations de coopération, de partenariat et d’amitié qui unie son pays, le Maroc et la Côte d’Ivoire, sous le regard de SM le Roi Mohammed VI et de Son Excellence Alassane Ouattara. « (…) nous en Sommes fiers, des groupes marocains de premier plan se sont installés en Côte d’Ivoire et ont lancés d’importants investissements, ce qui a permis de donner un nouveau souffle à la coopération économique et commerciale entre nos deux pays », s’est-il exprimé avec fierté.

Par la même occasion, il a invité l’ensemble de la communauté marocaine établie en Côte d’Ivoire à agir en vrais ambassadeurs. Et d’œuvrer pour la promotion des liens et veiller au rayonnement de l’image du Royaume chérifien.

Poursuivant son allocution, le chef de la diplomatie marocaine en Côte d’Ivoire a fait une annonce de taille. A savoir, la participation des Forces Royales au défilé de la fête nationale de la Côte d’Ivoire le 07 Août prochain. « Cette année, à l’invitation de la République de Côte d’Ivoire, un détachement des Forces Armées Royales fera le déplacement pour défiler aux côtés des Forces ivoiriennes lors des festivités de la fête de l’indépendance du 07 Août prochain », a-t-il annoncé.

Selon lui : « cette invitation et cette présence de nos Forces Armées Royales en Côte d’Ivoire pour cette occasion solennelle est pour nous un motif de fierté, et une manifestation supplémentaire de l’amitié indéfectible entre nos deux pays », a-t-il conclut.

Mohamed Compaoré

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Après la rencontre d’échanges entre le président du PDCI Henri Konan et l’ancien président Laurent Gbagbo à la Haye, le lundi 29 juillet dernier, l’Universitaire Urbain Amoa a fait une analyse de la situation. Il s’oppose à toute alliance contre le président Alassane Ouattara et invite M. Bédié à renouer le dialogue avec celui-ci( son "jeune frère M. Alassane Ouattara".). En substance sa contribution. 

Sans doute la démarche est-elle noble et on peut encore en discuter dans les salons pour les salons et dans les bars. Si elle est noble, il s'offre à l'observateur politique, au moins trois hypothèses.

Hypothèse1: Monsieur Bédié en effectuant ce voyage fait montre d'humilité, de grande humilité en allant à confesse pour faire pénitence. Une telle hypothèse suppose que M. Bédié reconnaisse auparavant devant la Nation ivoirienne qu'il a posé des actes "critiquables" non uniquement au détriment de M. Laurent Gbagbo mais par rapport aux peuples de Côte d'Ivoire. Dans un tel cas de figure, M. Bédé doit poursuivre sa marche et affirmer qu'il a, malgré lui, peut-être, plongé la main dans le sang de la Côte d'Ivoire par le fait de la guerre qui a fait des milliers de morts que nous pleurons encore et des conséquences qui en ont découlé. Et si tel est le cas, entre La Haye et Bruxelles, quelle aurait été la vraie destination ?

Hypothèse 2: M. Gbagbo accorde le pardon à M. Bédié en faisant preuve de magnanimité et ce, sans une éventuelle large consultation publique de sa base; dans une telle dynamique n'est-ce montrer à tous que ce Grand leader politique agit sans consulter sa base avec le risque d'imaginer que de cette manière et par un jeu de ruse et de manipulation, un leader peut conduire sa base à la guillotine. Si tel est le cas, que pourrait-il être reproché par ces deux personnalités à une tierce personne, si ce n'est de penser que cette alliance tactique à senteur de pseudo nationalisme pourrait manquer d'élégance et de finesse?

Hypothèse 3: la quête d'une nouvelle alliance, cause d'un recul économique de la Côte d'Ivoire et peut-être aussi à forte dose de traumatismes.

A supposer que ces trois hypothèses ne soient ni vérifiables ni vérifiées, peut-être serait-on alors en droit de penser que la finalité d'une telle démarche de jeux de clair de lune au village ou de cache-cache serait de constituer un front de lutte contre, probablement, M. Alassane Ouattara; ce serait alors humiliant pour la classe que nous avons appelée "classe politique " et on comprendrait alors que cette démarche sonne le glas d'une ère politique et offre l'opportunité de l'éclosion d'une nouvelle ère : celle d'une société civile digne, responsable et fière de sa liberté et de son indépendance.

Et si cette alliance doit conduire à l'élaboration d'un plan d'attaque contre M. Alassane Ouattara, ce serait tout simplement triste.

Puisse donc cette alliance en gestation conduire vers la mise en place d'un Haut Conseil d'État (le Collège des anciens chefs d'Etat) qui préluderait à la préparation et à l'avènement d'une paix permanente en Côte d'Ivoire car, et il faut s'en convaincre, un nouveau vent politique souffle sur la Côte d'Ivoire qui ne peut continuer de tanguer au rythme d'une valse cacophonique.

Puisse aussi, M. Henri Konan Bédé, dans son rôle d'aîné, effectuer la même démarche en direction de son "jeune frère M. Alassane Ouattara" et peut-être serions- nous sur le chemin d'une paix qui se veut non plus uniquement durable mais permanente en Côte d'Ivoire.
Le peuple vous regarde, la Côte d'Ivoire vous écoute.

Urbain Amoa
Officier de l'Ordre des Arts et des Lettres.

 

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Henri Konan Bédié, président du Parti Democratique de Côte d'Ivoire (Pdci-Rda) et Laurent Gbagbo, fondateur du Front Populaire Ivoirien (Fpi) se sont rencontrés pour la première fois depuis la crise postélectorale de 2010 -2011, le lundi 29 juillet à Bruxelles, capitale belge.

A un an de la présidentielle de 2020, l’entourage des deux anciens chefs d’État parle d’une visite placée sous le signe de la fraternité. Ces deux personnalités ont fait un large tour d’horizon de la situation socio politique en Côte d’Ivoire. Ils ont discuté pendant deux heures. Et ce fut une rencontre fraternelle en vue de renouer le contact, plus de huit ans après leur dernière entrevue.

Ils ont dénoncé les violations de l’état de droit, l’exil forcé de nombreux responsables politiques ou encore la question des prisonniers politiques. « Les atteintes portées contre les acquis démocratiques dans le pays », regrettent les deux anciens présidents.

Ils appellent également au respect de « L’autonomie de fonctionnement des partis politiques et la fin de l’ingérence du pouvoir exécutif ».

Autre cheval de bataille, celui de la réconciliation nationale. Le président du PDCI RDA et le fondateur du Front Populaire Ivoirien appellent les partis politiques, la société civile, à œuvrer pour une « véritable » réconciliation dans le pays.

L’heure n’est pas encore à une alliance entre les deux partis. Mais le rapprochement amorcé depuis plusieurs mois se poursuit. Les deux leaders ont par ailleurs, appelé le Gouvernement a reformé « profondément » la Commission Électorale Indépendante très décriée par toute l’opposition ivoirienne. Et cela, suite aux recommandations de la Cour Africaine des Droits de l’Homme.

En réalité, les deux camps seraient avancés sur la mise en place d’une plateforme d’opposition. Mais pas de calendrier précis. déclare Pierre Narcisse N’dri, Directeur de cabinet de Henri Konan Bédié.

Touchra

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Les résultats de la session 2019 du baccalauréat session 2019 sont connus. la direction des Examens et Concours de Côte d’Ivoire (DECO), a rendu publique le lundi 29 juillet 2019, les statistiques nationales des résultats de cet examen à grand tirage.

Au total, ce sont 273 000 candidats répartis dans 244 centres de composition sur l’ensemble du territoire national, qui ont pris part aux épreuves écrites de cet examen.

107 897 candidats ont été officiellement déclarés admis au baccalauréat 2019, soit un taux de réussite de 41, 23% contre 46,09% en 2018

En comparaison aux résultats de l'année précédente, le taux de réussite au Baccalauréat 2019 connait une forte chute. 4,86% selon les indications de la DECO.

Les candidats pourront prendre connaissance de leurs résultats individuels dès cet après-midi dans leurs différents centres de composition, répartis sur toute l'étendue du territoire national

Pour rappel, le taux national de réussite au baccalauréat, session 2018, a été de 46,09%, selon les chiffres de la direction es examens et concours

M.J

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Jumia et Vivo Energy ont convenu d’un partenariat pour développer et piloter une série d’initiatives, visant à offrir des services supplémentaires à des clients de certains pays du continent où leurs sociétés y sont implantées. La plateforme panafricaine de commerce électronique et le détaillant et distributeur panafricain des carburants et lubrifiants Shell et Engen ont paraphé le document de partenariat, le 29 juillet 2019.

Le partenariat permettra aux clients d’utiliser les stations-service de Vivo Energy comme points de collecte de leurs commandes faites en ligne sur la plateforme numérique du Jumia, ou de dépôt pour leur retour. Aussi, les clients de Jumia pourront-ils passer et payer leurs commandes dans certaines stations-service.

« Nous cherchons constamment des moyens pour adapter notre technologie et l’intégrer à une infrastructure locale, afin qu’elle devienne plus accessible à plus de clients. Nous sommes très heureux d'annoncer ce partenariat avec Vivo Energy, car nous avons la certitude que son réseau de stations-service permettra à Jumia de livrer ses produits plus facilement à ses clients actuels et futurs, y compris dans des zones reculées. Nous continuerons à élargir nos partenariats, dans le but de diversifier notre offre de produits. », a déclaré Boris Gbahoue, vice-président exécutif marketing de Jumia.CDI Photo communiqué

Pour Omar Benson, vice-président, réseau de stations-service, établissements de restauration rapide, boutiques et non-carburant en stations, de Vivo Energy, est le bienvenu.

« Nous sommes enchantés de travailler en partenariat avec Jumia pour développer et mettre en œuvre ces initiatives. À juste titre, nos clients exigent des moyens nouveaux et plus rapides d'accéder aux produits et aux services. Vivo Energy et Jumia sont deux sociétés qui ont pour objectif de développer des moyens innovants pour rendre l’expérience de leurs clients plus pratique et plus avantageuse. Nous sommes enthousiastes d'avoir formé ce partenariat et du potentiel qu’il présente. », a-t-il ajouté.

D’autres initiatives sont à l’étude, associant le réseau de stations-service de Vivo Energy et la plateforme numérique de Jumia.

 

Daniel Coulibaly avec ServCom Jumia Côte d’Ivoire

 

 

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La nouvelle pépite ivoirienne du sprint mondial, Arthur Gue Cissé s'est illustré de la plus belle des manières, mercredi soir, à Liverkussen en Allemagne, en remportant la finale du 100 m du meeting Bayer Classics en 9’’93, devant le légendaire Asafa Powell de la Jamaïque (ancien détenteur du record du monde du 100 mètres et 4è athlète le plus rapide de l'histoire de la discipline). Selon APA qui donne l'information, il améliore d’un centième son ancien record personnel et celui de la Côte d’Ivoire (9’’94) qu’il détenait depuis juin 2018.

Le jeune ivoirien de 22 ans semble revenir à un très bon niveau après ses piètres performances enregistrées depuis l’ouverture de la saison.

Avec ce nouveau chrono en dessous de la mythique barrière des 10 secondes, Arthur Cissé, vice-champion d’Afrique du 100 m, lance un message fort à deux journées de la fin des phases qualificatives de la Diamond League 2019 et à deux mois près de l’ouverture des 17èmes championnats du monde d’athlétisme, prévus à Doha au Qatar du 28 septembre au 6 octobre 2019.

 

Daniel Coulibaly

 

 

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La finale de la 40è édition de la Supercoupe Félix Houphouët-Boigny, marquant l’ouverture de la nouvelle saison sportive au niveau du football en Côte d’Ivoire opposera la Société Omnisports de l'Armée (SOA) au Football Club (FC) de San Pedro au Vélodrome du parc des sports d’Abidjan-Treichville le 6 août, selon une dépêche de l'AIP. La rencontre est prévue pour 17h. 

Contrairement aux précédentes éditions, cette année, elle se joue à la veille de la célébration de fête nationale, une date qui était jusque-là réservée à la finale de la coupe nationale en Côte d’Ivoire.

La Supercoupe Félix Houphouët-Boigny est la bataille entre le champion national et le vainqueur de la coupe nationale de la saison précédente. La SOA est le champion en titre quand le FC San Pedro est le vainqueur de la coupe nationale.

Ce sont donc les deux meilleurs clubs de la saison 2018-2019 qui se donnent rendez-vous pour l’aspect sportif des festivités de la 59è édition de la commémoration de l’indépendance de la Côte d’Ivoire.

Le vainqueur succédera à l’Asec Mimosas actuelle détentrice de la Supercoupe Félix Houphouët-Boigny.

 

Daniel Coulibaly

 

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Le Maroc célèbre cette année le 20ème anniversaire de l’intronisation du Roi Mohammed VI. Dénommé fête du trône, cette célébration annuelle qui mobilise l’ensemble du peuple marocain tous les 30 juillet, aura également une déclinaison cette année à Abidjan. En prélude à cet événement, l’ambassadeur du royaume chérifien en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani, a accordé une interview à l’AIP dans laquelle il revient sur les faits majeurs du règne de Mohammed VI, les relations ivoiro-marocaines, les déclinaisons de la fête du trône à Abidjan.

Le Royaume du Maroc, SEM l’ambassadeur, célèbre cette année le 20ème anniversaire de l’intronisation du Roi Mohammed VI. Que vous inspire cette célébration et quel regard rétrospectif sur ces 20 ans de règne?

Abdelmalek Kettani :  Nous avons l’insigne honneur et le privilège de célébrer cette année le 20e anniversaire de l’intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, avec un immense sentiment de fierté et de reconnaissance.

Ainsi, nous célébrons, avec une ferveur particulière, deux décennies de travail acharné de notre Souverain pour faire du Maroc ce qu’il est aujourd’hui, à savoir un pays de paix, de stabilité, et de développement continu, avec un rayonnement exceptionnel à l’échelle internationale. Pendant ces vingt dernières années, le Maroc a fait des pas de géant, sous l’égide éclairée de notre Souverain, dans tous les domaines. Je citerai les réformes institutionnelles majeures, les grands travaux d’infrastructures (Ports, barrages, etc..), les transports (Routes, autoroutes, Tramways, LGV…), les énergies renouvelables, les plans de développement sectoriels (automobile, agriculture, tourisme, etc..) qui ont développé des écosystèmes importants, qui aujourd’hui génèrent des dizaines de milliers d’emplois, une valeur ajoutée croissante, et des exportations inégalées.

Que représente cette célébration dans la tradition institutionnelle et culturelle marocaine ?

Cet anniversaire, attendu avec ferveur par le peuple Marocain chaque année, cristallise l’attachement indéfectible de toutes les composantes de la nation au Trône Alaouite. Il s’agit également de l’occasion de réitérer le respect, l’estime et le dévouement permanent qu’éprouve le peuple marocain pour SM le Roi Mohammed VI, d’exprimer clairement les valeurs d’authenticité, de liberté et de démocratie, de s’engager en faveur de la défense de la liberté et l’indépendance du Royaume et de veiller au parachèvement de son intégrité territoriale.

Symbole emblématique de la cohésion entre le peuple et le trône, l’idée de fêter l’anniversaire de l’intronisation du Roi était ainsi venue des jeunes nationalistes enthousiastes, qui luttaient contre l’occupant français et défendaient l’intégrité territoriale et l’unité religieuse du Maroc, lesquels ont célébré, de manière non officielle, l’anniversaire de l’intronisation du Sultan Sidi Mohammed Ben Youssef, en date du 18 novembre 1933.

Mais, cette fête n’est devenue officielle qu’en 1934, en application d’une décision ministérielle, publiée par Mohamed Al Mokri, alors Premier ministre, et reproduite au bulletin officiel, en date du 2 novembre 1934, sous l’appellation Fête du Souvenir. Des décennies après, la Fête du Trône continue aujourd’hui d’inspirer la marche du Maroc vers le progrès et le développement, de révéler la profondeur des liens affectifs et de la relation de loyauté réciproque entre le Roi et son peuple.

Les vocables ne manquent d’ailleurs pas pour souligner les nombreuses significations symboliques de ce moment fort de la vie de la nation, synonyme de renouvellement de l’acte d’allégeance entre le Trône et le peuple, de continuité historique de la monarchie et d’interaction entre le sommet et la base. L’intronisation de SM le Roi Mohammed VI, le 30 juillet 1999, a fait date depuis, comme augurant une ère radieuse jalonnée d’avancées remarquables dans les différents domaines politique, économique et social.

Abidjan, la capitale ivoirienne, s’apprête à accueillir le 30 juillet une cérémonie dans le cadre de la fête du trône ? A quoi cela répond-il ?

La fête du trône est la célébration solennelle de l’intronisation du Roi Mohammed VI, qui a eu lieu le 30 juillet 1999. Cette année, nous célébrerons, avec beaucoup de bonheur, le 20e anniversaire de l’intronisation de Sa Majesté. Ainsi, à l’instar des années précédentes, nous allons célébrer cet anniversaire comme il se doit. Comme en 2017 et 2018, nous avons une manifestation prévue au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Nous y recevrons de hauts dignitaires de la République et tous les amis du Maroc en Côte d’Ivoire. Nous tâcherons de rendre un hommage mérité et appuyé aux œuvres de Sa Majesté en 20 ans au Maroc, en Afrique, et en Côte d’Ivoire. Nous espérons que pour de nombreuses années encore, sous l’égide éclairée de notre Souverain, le Maroc continuera sur cette voie remarquable, reconnue non seulement par l’ensemble de nos compatriotes mais aussi par l’ensemble de la communauté internationale.

On le voit, le Roi a intensifié ces dernière années les actions de coopération avec les pays sub-sahariens. Qu’est-ce qui motive cette orientation diplomatique ?

Ce n’est plus un secret pour personne que la politique de coopération africaine prônée par le Maroc a pour finalité la co-émergence de l’Afrique pour créer des synergies qui permettront de construire une force commune et donner une voix harmonieuse à l’Afrique. Le dessein ultime de cette approche du Maroc permettra à terme à l’Afrique de prendre la place qui lui revient légitimement sur la scène internationale.

Fort d’une vision Royale ambitieuse et avant-gardiste pour l’Afrique, le Maroc a lancé une dynamique sans précédent sur le continent qui lui a valu la place de deuxième investisseur africain sur le continent, avec plus de 60% de ses investissements directs étrangers orientés vers l’Afrique, et permis une présence des entreprises marocaines dans 40 des 54 pays africains.

Il est à noter aussi que plus de 50 visites royales dans plus de 30 pays africains ou encore les 1000 accords signés sont autant d’illustrations qui démontrent avec emphase l’engagement total et irréversible du Maroc sur son contient,

Ainsi, le Royaume souhaite innover et renforcer les liens de coopération avec tous les pays africains, tant sur le plan bilatéral qu’au sein des institutions multilatérales qu’il importe de réformer pour s’adapter à la réalité africaine d’aujourd’hui et pour faire vivre la culture de la bonne gouvernance. Cet élan concerté, et cette volonté commune permettra d’asseoir la compétitivité économique indispensable à l’émergence du continent.

Cette politique Africaine du Royaume du Maroc traduit fidèlement la volonté de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, “qui ambitionne de participer activement à l’émergence d’une Afrique nouvelle. Une Afrique qui recèle un potentiel énorme, et qui prend son destin en main”. ‘’Une Afrique qui fait confiance à l’Afrique’’

Comment jugez-vous le rôle du Royaume dans l’intégration africaine deux ans après son retour au sein de l’UA ?

Comme vous le savez, le Maroc a réintégré l’Union Africaine en Janvier 2017 et ce n’est qu’un retour dans la famille Africaine que nous considérons comme notre famille naturelle, tant sur le plan géographique, bien sûr, mais aussi sur les plans culturel, sociétal, économique, et social.

Quelques mois seulement après son élection au sein du Conseil de paix et de sécurité de l’UA, à l’occasion du 30è sommet africain tenu à Addis-Abeba, le Royaume a pu décrocher une autre élection importante, cette fois-ci au sein de la Commission de la justice et des droits de l’Homme du Parlement panafricain (PAP), dont le siège se trouve en Afrique du Sud. Le Maroc est désormais représenté au PAP par cinq députés à l’instar des autres pays du continent. Il s’agit d’un développement important qui devra permettre aux afro-députés marocains de faire barrage devant les manœuvres des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume. Il s’agit d’un gain politique et diplomatique de taille pour le Maroc d’autant plus que la Commission de la justice et des droits de l’Homme est une des importantes structures du Parlement panafricain, dont les recommandations et décisions sont soumises aux sommets des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA.

Pour revenir à la coopération, plusieurs tournées du roi ont eu lieu, ces dernières années, dans les pays sub-sahariens, notamment en Côte d’Ivoire ? Doit-on en déduire que les relations entre les deux pays sont au beau fixe ?

Je dirai même plus qu’au beau fixe !! Nos relations sont exceptionnelles et fraternelles à tous les niveaux et depuis longtemps. En effet, depuis le président Felix Houphouët Boigny et Sa Majesté le Roi Hassan II, que le Seigneur les accueille en Sa Sainte Miséricorde, des liens fort ont été tissés entre nos pays et nos peuples et cette amitié et fraternité a continué depuis cette époque. Cette relation s’est perpétuée et renforcée avec Sa Majesté Mohammed VI et le S.E.M le Président de la République Alassane Ouattara. Nos deux chefs d’Etats ont conforté cette relation à tous les niveaux : sur les plans politique et économique, mais aussi, sur le plan international à travers les organisations multilatérales. Comme vous le savez, la Côte d’Ivoire est un membre de l’Union Africaine (UA) et aussi membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies. Le Maroc a toujours pu compter sur le soutien du pays frère qu’est la Côte d’Ivoire sur la scène internationale. De même, la Côte d’Ivoire a toujours su compter sur le Royaume du Maroc.

En termes de coopération économique, le Maroc, à travers ses entreprises, a réalisé et continue de réaliser plusieurs investissements en Côte d’Ivoire. Qu’est ce qui explique cet intérêt pour le marché ivoirien ?

Dans le sillage des multiples visites de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en Côte d’Ivoire, et suite à l’impulsion décisive qu’Il a imprimé aux relations entre nos deux pays, les plus grandes entreprises du Maroc ont saisi le potentiel important de la Cote d’Ivoire. Notre pays frère est effectivement un des pays les plus dynamiques du continent depuis l’avènement de Son Excellence le Président Ouattara en 2011 et les entreprises Marocaines ont souhaité accompagner le nouvel essor de ce pays et apporter leur contribution à la dynamique d’émergence en cours depuis plus de 7 ans maintenant. Ainsi, les plus grands groupes, dans divers domaines (banques, télécoms, BTP, immobilier, etc..) ont investi des centaines de milliards et ont créé des emplois qualifiés tout en participant au renforcement des capacités des cadres Ivoiriens dans tous les domaines.

Mohamed Compaoré avec AIP

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Les membres de la Direction exécutive du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP)  ont tenu mercredi 24 juillet, leur première réunion au siège du parti à Abidjan- II-Plateau Vallons.

La rencontre avait pour but, l’établissement du calendrier pour l’installation des coordinations locales du parti à travers le pays. « Nous démarrons la mobilisation lundi prochain et nous ne nous arrêterons plus jusqu’en 2020 », a-t-il indiqué.

Face à la presse ce jour, Adama Bictogo, Directeur exécutif du Rhdp, a annoncé que sa formation politique ira à la présidentielle de 2020, « pour la remporter dès le premier tour », a-t-il soutenu avec assurance.

« Au RHDP avec le personnel politique que nous avons, nous n’avons pas peur de 2020. Nous pensons que 2020 sera comme toutes les autres années», a déclaré Adama Bictogo.

Dans la perceptive des élections de 2020, il s’est adressé aux ivoiriens. « En 2020,  il y aura  des élections apaisées, comme l’a dit le président de la république. N’ayez pas peur, ne vous faites pas peur », a-t-il rassuré.

Les membres de la Direction exécutive du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) ont été désignés le 11 juillet dernier par Alassane Ouattara, président du parti

M.C

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On se souviendra du Président Essebsi pour sa détermination audacieuse à défendre le régime démocratique Tunisien et à respecter et promouvoir les droits de ses citoyens

J'ai été profondément attristé d'apprendre le décès du Président tunisien Beji Caid Essebsi, un personnage central de l'histoire de la Tunisie et de l'indépendance du pays. Ces dernières années, il a joué un rôle déterminant pour mener le pays avec succès dans une transition vers la démocratie historique et pacifique.

On se souviendra du Président Essebsi pour sa détermination audacieuse à défendre le régime démocratique tunisien et à respecter et promouvoir les droits de ses citoyens, y compris pour son ferme plaidoyer en faveur des droits et de l’égalité des femmes. Le président Essebsi était un pionnier tunisien, arabe et africain et un leader mondial. 

Je présente les condoléances les plus sincères des Nations Unies à la famille du Président Essebsi ainsi qu’au peuple et au gouvernement tunisien.

NEW YORK, États-Unis d'Amérique, 25 juillet 2019

Par le Secrétaire général

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Le Vice-président, Daniel Kablan Duncan a présidé, dans l’après-midi de ce mercredi 24 juillet 2019, la cérémonie de clôture de la 1ere édition des Journées Portes Ouvertes des Institutions de la Républiques (JPOIR 2019), à Sofitel Hôtel Ivoire.

D’entrée, le vice-président a tenu à saluer le ministre Koné Kafana Gilbert, ministre auprès du président chargé des relations avec les institutions de la Republique, initiateur de ces journées qui ont été d'une réussite totale, a-t –il indiqué

Le vice-président qui représentait le président de la République a salué l’engagement des institutions à apporter des réponses collectives et durables à la question de la connaissance et la visibilité des institutions et le fonctionnement, surtout de leur accessibilité  en vue d’assurer le bien-être des populations.

Il s’est réjoui particulièrement de l’engagement des institutions de la République quant à leur participation aux Journées dédiées aux institutions républicaines.

Avoir des institutions fortes, passe nécessairement par un changement de comportement des citoyens. D’où le concept de l’ivoirien nouveau tel que prôné par le président de la République. Ceux-ci doivent approcher les institutions, les connaitre et se les approprier.

Cela se fera avec : "un Ivoirien totalement instruit et imprégné des valeurs républicaines, d’un Ivoirien qui fait passer l’intérêt général avant tout intérêt particulier”, précise-t-il.

“Le fonctionnement des institutions de la République doit faire preuve de transparence et de redevabilité vis-à-vis de la population en communiquant autant que possible. Cela renforcera la confiance que les Ivoiriens placent dans leurs institutions. (…) Nous devons tous prendre davantage conscience du fait que ce qui fait la grandeur d’un pays, ce sont des institutions fortes crédibles et pérennes “, a-t-il souligné.

A noter que le vice-président était accompagné par le président du Sénat, Jeannot Ahoussou Kouassi, qui s’est réjoui de la tenue et du succès de cette première édition des JPOIR 2019, qui ont été de véritables occasions d’interactions entre les institutions et les citoyens.

 

M.C     

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Le candidat déclaré à la présidentielle ivoirienne d’octobre 2020, Amoa urbain, a exhorté des jeunes de la commune d’Abobo PK 18 à transformer leurs machettes en pelles et pioches…., le lundi 22 juillet 2019, à Abobo PK 18. C’était au cours de la 4ème journée de ‘’Les Grandes Journées scientifiques de Concertation nationale’’, marquant le lancement du Corps des volontaires pour la paix et le développement initié par l’ONG ‘’Un Jour Nouveau’’ qu’il a parrainé ; en compagnie des populations, des chefs coutumiers, religieux et de communautés.

«Nous n’avons pas de milliards à vous donner mais nous avons notre cœur à vous donner. Je suis venu vous montrer ce que j’ai appris à faire quand j’étais jeune. Le petit endroit où l’on vit, faisons en sorte qu’il soit propre. Personne ne viendra vous rendre heureux à PK 18. Cette action n’est pas de la démagogie, mais c’est une action pédagogique… Transformez vos machettes en pelles et en pioches pour produire afin que la Côte d’Ivoire atteigne l’autosuffisante alimentaire» a-t-il dit.

Pour lui, cette opération sociale et d’assistance par l’action volontaire est un pan important de son programme de société, car elle vise à l’amélioration du cadre de vie des populations ivoiriennes. S’appuyant sur une sagesse chinoise qui invite à l’auto-détermination et à la prise de conscience de sa capacité à influencer positivement son environnement, l’universitaire et pédagogue a démontré à ses ‘’apprenants’’ l’importance de l’hygiène à travers un cours magistral, une véritable campagne de sensibilisation ; puis, il est passé immédiatement aux TD (travaux dirigés). «C’est aussi le rôle de l’universitaire que je suis. Il s’agit de mettre en exergue ma théorie de l’alternance université-société. Ce n’est pas un travail de démagogie mais c’est une action que j’ai menée. Dans les années 80 quand j’étais président national de la Fédération des mouvements et associations de jeunesse, j’avais initié des chantiers d’action volontaire pour améliorer les conditions de vie des Ivoiriennes et Ivoiriens en construisant des écoles, en curant des caniveaux à Agboville, à Grand Akoudzin, à Dimbokro, etc. Que les populations s’approprient leur propre sort », a-t-il souhaité.

Le candidat Amoa Urbain s’est réjoui de la participation massive des populations d’Abobo PK 18 à ces actions citoyennes de lutte contre l’insalubrité. «Cette action pédagogique est aussi initiée de sorte qu’en arrivant en 2020, la poubellisation de nos quartiers, de notre environnement à laquelle nous assistons aujourd’hui soit un lointain souvenir», a annoncé le déclaré à la Présidentielle 2020. Quant à Moussa Dabo, président de l’ONG ‘’Un Jour Nouveau’’, il n’a pas tari d’éloges pour présenter son parrain. «Je suis allé voir le professeur Amoa, il m’a parlé de la création d’un Corps de volontaires. J’ai adhéré au projet », a-t-il déclaré.

Cette dernière journée sur le terrain a mis en route le Corps des Volontaires pour la paix et le développement. Elle a mis fin aux journées dénommées ‘’Les Grandes Journées scientifiques de Concertation nationale’’ qui se sont tenues les 18, 19, 20 et 21 juillet 2019 et organisées par l’Université Charles Louis de…Montesquieu (UCLM) d’Abidjan.

 

Daniel Coulibaly avec SerVcom : UCLM/Diawara Mohamed

 

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Une réunion technique sur le Tourisme et l’hôtellerie s’est tenue mercredi à l’université Charles-Louis de Montesquieu à Cocody. A l’initiative du Pr Amoa urbain, recteur de cette université, elle a réuni des professionnels des secteurs du tourisme et de l’hôtellerie.

Il s’est agi de la mise en place d’un laboratoire d’études, de recherche de formation, spécialisé dans le secteur du tourisme-hôtellerie-restauration-et artisanat.

Ce laboratoire sera une unité scientifique de l’université Charles Louis de Montesquieu qui, au-délà de la formation s’oblige à étendre ses compétences dans la formation des formateurs avec l’appui des institutions au développement du secteur.

L’objectif principal: faire de l’université Charles Louis de Montesquieu un pôle d’excellence et de référence dans le secteur du Tourisme hôtellerie – artisanat et restauration, mais surtout avoir une compétitivité dans la formation des métiers des secteurs du tourisme et de l’hôtellerie.

Comme métiers de formation en tourisme ( chef de produits touristiques, guide conférencier, directeur d’office du tourisme..); hôtellerie et restauration( barman, femme de chambre, agent d’accueil, assistant médical, gouvernante etc); voyage(photographe, testeurs d’hôtel, diplomate, archéologue etc); artisanat(artisan, artiste-peintre etc); langues(Anglais espagnol, portugais, arabe, chinois etc) et les TIC.

A cela s’ajoutent les formations classiques d’administrateurs, de gestionnaire, de techniciens (électricien plombier), d’assistanat de direction, de suivi et évaluation des projets et programmes. Ainsi, la formation de courte durée est sanctionnée par une attestation ou un certificat et la formation classique : BTS/Licence/Masters.

« Il faut faire en sorte que le tourisme soit incontournable dans nos écoles de formation », a soutenu le recteur de l’université Charles Louis de Montesquieu.

Une belle initiative que les participants ont fortement saluée et comptent contribuer activement à sa réussite. 

Le conseil technique et de la planification composé des professionnels du secteur aura donc pour mission de veiller à la mise en place de ce département qui pourrait ouvrir ses classes en septembre prochain.

 

Daniel Coulibaly

 

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En prélude à la célébration du 20eme anniversaire de l’accession au trône du Roi Mohamed VI, le 30 juillet prochain à Abidjan, Abdelmalek Kettani, ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, a tenu une conférence de presse lundi donnant les raisons de cette célébration, sans manquer d’évoquer la coopération ivoiro-marocaine.

Selon lui, il s’agira de passer en revue les grandes réalisations de Sa Majesté Mohamed VI au plan économique, politique, culturel, social, infrastructure etc. et international (acquis diplomatiques) durant toutes ces 20 années de règne sur le Royaume Chérifien et surtout expliquer sa vision au monde.

« Nous envisageons de faire un point sur les grandes réalisations, le changement et le développement du Maroc et aussi expliquer la vision de Sa Majesté », a-t-il soutenu.

En outre, le diplomate marocain a également évoqué les relations Ivoiro-Marocaines qui sont au beau fixe avec la signature de plusieurs accords de collaboration dans les secteurs de l’éducation, la santé, l’agriculture, la technologie, les infrastructures etc.

Il est aussi revenu sur le projet « la baie de Cocody » en réalisation par la Côte d’Ivoire, les bailleurs de fonds avec le concours du Royaume du Maroc en tant qu’assistant maître d’ouvrage.

Si le projet prend du temps, selon lui, cela est dû aux différentes étapes qu’il faut respecter dans la mise en place de cette plateforme, citant entre autres le traitement du sol, de l’eau de la lagune, la reconfiguration totale du carrefour de l’Indénie etc.

«Ça va prendre du temps à cause des grands projets qui seront réalisés », a-t-il souligné, assurant que cela va se faire dans les normes, car de tels projets ont été déjà réalisés au Maroc.

 

Daniel Coulibaly

 

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Les journées portes ouvertes dédiées aux institutions de la république initiées par Koné Kafana, Ministre auprès du Président de la République chargé des relations avec les institutions est rentrée dans sa phase active ce mardi 23 juillet avec l’animation des stands et des panels.

En effet, Le panel 5 de cette journée qui avait pour thème : « les modes non juridictionnels de règlement des conflits » a connu un engouement particulier.  Vu la qualité des intervenants. A savoir, Koné Tanguy Dimitri, Directeur des affaires juridiques et des requêtes du médiateur de la République. Dans son intervention, il a d’abord présenté son  institution qui est « peu connue, mais au service de la population » selon lui. Pour  le mode de règlement des conflits utilisé par le médiateur, il se veut comme un intercesseur gracieux. Et utilise la négociation, la conciliation et l’arbitrage pour la résolution d’un conflit.

Dans sa perspective de s’attaquer aux défis nouveaux, la médiature a mis en place un comité de veille et de suivi afin régler les différends et d’instaurer un climat de paix et la cohésion pacifique en Côte d’Ivoire.

Si la médiation peut être un moyen incertain de gestions des conflits, cependant, elle est reconnue comme le moyen privilégié. Et de conclure, que toute personne  peut saisir la médiature par écrit.

Quant à Nanan Adou Bibi 2, chef de canton Pinango (Zanzan), représentant la Chambre Nationale des Rois et des Chefs Coutumiers de Côte d’Ivoire qui est la dernière-née des institutions, prône l’équité de la justice pour tout citoyen. Ce tribunal coutumier est beaucoup plus utilisé. Il   met l’accent sur les procès ouverts pour aboutir à un règlement à l’amiable. La chambre  a une double fonction qui est de réconcilier et de décongestionner les tribunaux modernes. C’est un tribunal qui très aisé à saisir. Car, il tient compte surtout du respect des droits de l’homme.

Prenant  à tour de rôle la parole, Diané Hassane, Secrétaire General du Conseil National des Droit de l’Homme (CNDH) et Coulibaly Tiohozon, Directeur General de l’Observatoire de la Solidarité et de la Cohésion Sociale, allant dans le même sens ont estimé que la résolution des conflits passent nécessairement par les plaidoyers auprès des autorités. Aussi, accompagner les victimes dans leur voie de recours. Car n’ayant pas le droit de coercition.

En définitive, Ne dit-on pas de coutume que « un mauvais arrangement vaux mieux qu’un bon procès », cette maxime populaire traduit bien la préférence qu’ont certaines institutions de la république face à la multiplicité des conflits qui continuent de tourmenter le pays. Pour une réponse différente à la gestion, l’on utilise les modes non juridictionnels pour prévenir et régler les conflits.

M.C

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Le président directeur général du groupe Attijariwafa bank, Mohamed El Kettani, a été élevé le lundi à Abidjan au grade de commandant de l'ordre national de Côte d'Ivoire par la Grande chancelière, Mme Henriette Dagri Diabaté.

Cette distinction est remise à M. El Kettani, président de la République, Alassane Ouattara, pour les services rendus. Elle a traduit la reconnaissance de la nation ivoirienne et salue l'engagement du groupe Attijariwafa bank et de M. El Kettani dans la coopération Sud-Sud.

“Cette marque de reconnaissance constitue pour moi un immense honneur et un encouragement à poursuivre, sous l’égide de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu L’assiste, les efforts déployés en faveur d’une coopération Sud-Sud performante, et d’un développement économique équilibré et inclusif de nos deux pays”, a-t-il declaré.

Le PDG a rappelé, à l’occasion, les performances remarquables de la société ivoirienne de banque, filiale locale du groupe Attijariwafa bank, qui est devenue, en quelques années, une banque de référence en Côte d’Ivoire0 avec son réseau de 63 agences bancaires qui couvre l’ensemble du territoire,

Cette banque ayant à son actif 800 collaborateurs locaux a accordé en 2018, plus de 700 milliards de FCFA de crédits, et collecté près de 800 milliards de FCFA de dépôts. En l’espace de quelques années, elle est ainsi devenue un acteur majeur dans le financement des ménages, puisqu’elle a accordé, en moyenne, 15 000 crédits à la consommation par an, et clôturé l’exercice 2018, avec un encours global de 120 milliards de FCFA.

L’ensemble de ces réalisations a permis à la SIB de remporter le titre de « Banque de l’année 2018 » attribué par le magazine The Banker du célèbre groupe britannique Financial Times. De même, elle s’est vue décerner, en 2017, « le Prix de l’Excellence du Président de la République » du meilleur établissement du secteur financier en Côte d’Ivoire remis par M. le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

Par ailleurs, le groupe Attijariwafa bank participe au développement de l'économie ivoirienne, en passant par un accompagnement financier aux grandes entreprises, aux PME et aux TPE ivoiriennes, via la filiale SIB.

MC

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Le ministre ivoirien des Affaires étrangères, Marcel Amon-Tanoh,  a signé un mémorandum avec son homologue russe, Sergueï Lavrov pour le renforcement de la coopération entre la Côte d’Ivoire et la République Fédérale de Russie, selon un communiqué officiel.

Avant la signature du mémorandum, les deux ministres des Affaires étrangères se sont engagés, lors d’une visite  de mercredi à vendredi à Moscou, à renforcer davantage leur coopération dans plusieurs domaines, notamment au niveau des échanges commerciaux, la sécurité et la stabilité, l’éducation, l’énergie, l’industrie, la lutte contre le terrorisme et autres qui se sont traduit par la signature d’un mémorandum.

Le ministre Sergueï Lavrov s’est réjoui du fait que les deux pays se soient mis d’accord sur le fait de prendre des mesures supplémentaires afin de mettre en œuvre des projets prometteurs dans les domaines de l’énergie, du développement des infrastructures et de l’agriculture, lesquels constituent la base de l’économie de la Côte d’Ivoire. À cet effet, le chef de la diplomatie russe a estimé que la participation de la Côte d’Ivoire au forum économique International de Saint Petersbourg a été très utile.

Il a précisé que son pays a décidé d’apporter un appui à la Côte d’Ivoire dans les domaines de l’éducation et de la formation en augmentant le quota des bourses allouées à la Côte d’Ivoire. Il a outre indiqué qu’il est impérieux de trouver des solutions nécessaires à la résolution des conflits qui persistent sur le continent africain. mais que la résolution de ces conflits devrait revenir aux africains eux-mêmes, ainsi qu’aux organisations sous régionales.

Quant au ministre ivoirien des Affaires étrangères, la coopération entre la Côte d’Ivoire et la Russie demeure en deçà du potentiel de la Côte d’Ivoire. au regard de la qualité des relations existant entre les deux pays. Il a donc invité la Russie à prendre toute sa place en Côte d’Ivoire.

Concernant la question des menaces terroristes, les deux ministres ont souligné la nécessité de couper les ravitaillements du terrorisme, particulièrement en termes d’approvisionnement en armes et de trafic de stupéfiants qui servent à financer les activités terroristes.

Ils ont profité de l’occasion pour aborder la préparation du Sommet Russie-Afrique qui se tiendra en octobre prochain à Sotchi. Ce Sommet sera précédé d’un forum économique afin de relancer les partenariats avec le continent africain.

Cette visite en Russie est la première du genre d’un ministre des Affaires étrangères ivoirien.

Source officielle

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Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara a procédé ce lundi à l’ouverture des journées dédiées aux institutions de la République (JPOIR 2019) au Sofitel Hôtel Ivoire. En présence du vice-président, Daniel Kablan Duncan, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, les présidents d’institutions et plusieurs membres du gouvernement.

Cette première édition des JPOIR 2019 qui a pour thème central “La connaissance des institutions de la république : une nécessité pour le citoyen”, a pour objectif de permettre aux populations de mieux découvrir les institutions de la République.

Selon le chef de l’Etat, dans son discours d’ouverture: “L’organisation de ces journées dédiées aux institutions de la République est à saluer. En effet les institutions républicaines constituent les organes par lesquelles l’autorité de l’Etat s’exerce, leur mise en place contribue donc à son bon fonctionnement et à la stabilité de notre pays”, a-t-il déclaré. 

Il a également salué l’organisation de ces journées en ces termes : “L’organisation de ces journées dédiées aux institutions de la République est à saluer. En effet les institutions républicaines constituent les organes par lesquelles l’autorité de l’Etat s’exerce, leur mise en place contribue donc à son bon fonctionnement et à la stabilité de notre pays”.

Toutes les institutions de la République en Côte d’Ivoire, une douzaine, ont pris part à cette cérémonie d’ouverture.

Rappelons que ces  journées portes ouvertes des institutions de la république (JPOIR 2019) se tiendront du 22 au 24 Juillet.

M.C

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Le Pr Amoa urbain, recteur de l’université Charles Louis de Montesquieu, a indiqué vendredi que la présidentielle ivoirienne d’octobre 2020 ne conduira pas à des troubles, si plusieurs conditions sont respectées avant cette date. Il s’exprimait au deuxième jour des journées scientifiques de concertation nationale qu’il a initiées du 18 au 20 juillet 2019 à Abidjan. 

« Les Ivoiriens doivent savoir, a-t-il dit, qu’il n’aura pas de trouble" .  " Tout est effectivement bouclé" car "l'essentiel est fait"  et l'analyse du contexte politique nous permet de rassurer les peuples de Côte d'Ivoire d'ici et de la diapora ainsi que ceux-ci qui, daans la dignité, sont morts pour la défense de la patrie..." , a-t-il poursuivi.

Mais cela ne sera réel, souligne-t-il, dans l'hypothèse où les autorités ivoiriennes auront accepté la mise en place d’un gouvernement de consensus national avant 2020 qui éviterait à la côte d’Ivoire une autre crise sociopolitique. 

"Un conseil national est organisé en prélude à un Grand conseil national culturel, environnemental, social, économique et politique d’échanges…sous la haute autorité de la communauté internationale. Cette approche permettra de mettre en place un gouvernement national de transition et d’apaisement du climat social : ce serait un gouvernement de consensus national au sein duquel seraient représentés toutes les tendances", a-t-il fait savoir. Pour lui, l’une des missions de ce gouvernement pourrait être l’organisation des états généraux avant 2020 pour entendre tout le monde.

« Ainsi dit, il peut être admis que « tout est bouclé ». « Tout est bouclé spirituellement, parce que depuis quelques mois le président Ouattara sait lui-même qu’il est en période de passation des charges » Tout est bouclé politiquement, parce que le nouveau visage de la Côte d’ivoire est en structuration et des puissances humaines sont en voie de repérage et d’acceptation par le peuple, les citoyennes et les citoyens ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire »,  a-t-il soutenu.

Et d’exhorter le président ivoirien à extirper autour de lui ceux qu’il appelle les « vautours » qui veulent l’induire en erreur. « Ce serait alors catastrophique » a-t-il déploré, invitant ceux-ci à sortir d’une instrumentalisation des religions, régions et fils du pays. « La Côte d’Ivoire en a déjà trop souffert, il faut apaiser les cœurs », a ajouté M. Amoa.

Pour éviter une autre crise socio-politique, le candidat déclaré à la présidentielle ivoirienne de 2020 souhaite que Henri Bédie, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara ne soient pas candidats.

«Ils doivent constituer un conseil d’anciens présidents auprès de qui les jeunes pourraient prendre conseils » a-t-il proposé, recommandant que dans un élan de pardon et réconciliation nationale générale, les anciens et nouveaux chefs d’Etat, Premiers ministres s’unissent pour accueillir leur frère Laurent Gbagbo.

Daniel Kedem, ancien ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, a invité les Ivoiriens à cultiver l’amour et la paix et surtout à se mettre au service du pays. « Tout le monde doit se mettre au service du pays quelque soit le gouvernement en place », a-t-il dit. L’hôte des journées scientifiques de concertation nationale a surtout invité les Ivoiriens au respect de la loi fondamentale du pays qu’est la constitution.

Il faut rappeler que ces grandes journées scientifiques de concertation nationale ayant pour thème « Culture africaine culture de paix : mécanismes et stratégiques de maintien d’une paix permanente en côte d’ivoire(les clefs du succès) » prennent fin lundi.

 

Daniel Coulibaly

 

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Revers cuisants des polisariens et de leurs tuteurs algériens !

La République du Rwanda vient de décider l’ouverture prochaine d’une Ambassade au Maroc, telles sont les termes d’un communiqué de la Primature Rwandaise annoncé le 16 juillet 2019. Ce même communiqué stipule que "Le Président rwandais, Son Excellence Paul Kagame, a procédé à la nomination de cheikh Saleh Habimana en tant que nouvel Ambassadeur du Rwanda à Rabat".

Cette annonce de la plus haute autorité rwandaise est une confirmation que les relations entre les deux pays ont été stimulées suite à la visite effectuée par le Roi du Maroc au Rwanda en 2016. Visite qui fut marquée par la signature de 23 accords de coopération alors que quelques mois avant, en novembre 2015 pour être précis, le Président rwandais avait participé au MEDays, forum organisé chaque année par le think thank Amadeus.

De plus, l’ouverture par le Rwanda d’une Ambassade au Maroc est le témoignage d’une intensification des relations entre les deux pays. Ainsi, en juillet 2018, une importante délégation d’affaires rwandaise, conduite par Madame Clare Akamanzi, Directrice du Rwanda Development Board (RDB) se rendait à Casablanca dans le but d’établir des liens avec le secteur marocain. Une visite qui fut suivi, en mars 2019, par la signature par les Ministres des Affaires Etrangères des deux pays d’un mémorandum d’entente sur la coopération commerciale et d’un protocole d’accord industriel.

Une embellie dans les relations entre les deux pays qui relègue aux oubliettes la reconnaissance de la pseudo RASD par le Rwanda.

Le Rwanda ne vient-il pas de prendre ses distances avec le polisario en se rapprochant du Maroc ? Bien sûr que oui ! C’est pourquoi les terro-polisariens ont décidé d’envoyer un émissaire au Président Kagamé dans l’espoir de reprendre le fil du contact avec un Etat de plus en plus influent sur le continent.

Aussi, les plus hautes autorités rwandaises ont décidé, début juillet 2019, de prendre largement leur distance avec la fantomatique RASD, une entité factice, en écartant Brahim Ghali, sanguinaire meurtrier à la réputation internationale, de la liste de ses invités à l’occasion de ces Fêtes Nationales.

Aujourd’hui, plus de 80% des pays qui soutenaient le polisario lui ont retiré toute reconnaissance, et ce grâce au dynamisme et au travail de terrain fourni par la diplomatie marocaine. Ces pays ont finalement compris que la marocanité du Sahara représentait surtout une question existentielle pour le Maroc, une partie de son âme, de son identité et de son histoire. Sans oublier l’instauration palpable de la démocratie dans les provinces du Sud, où la représentativité des Sahraouis marocains est désormais décidée par les urnes.

De même, l’Union Africaine est en train, de se rendre compte de sa monumentale erreur de 1984, surtout depuis le retour du Maroc en son sein. En effet, la récente signature de l’accord sur la Zone de Libre-Echange Economique Africaine a mis à nu le fait que le polisario ne dispose ni de territoire, ni de monnaie, ni d’économie, ni de rien à échanger.

Une gifle monumentale reçue par les polisariens et leurs tuteurs algériens après celle encaissée de la part du Secrétaire Général de l’ONU qui vient de décider la mise en place d’un système électronique onusien pour surveiller les détournements par les mercenaires polisariens des aides humanitaires destinées aux séquestrés sahraouis marocains des camps de la honte de Tindouf.

A ne pas oublier également que l’Organisation Internationale pour la Défense des Droits Humains et des Libertés des Marocains du Monde installée en Suède (DRLM International) vient d’introduire un recours auprès du Tribunal Pénal International contre le soi-disant chef du polisario, Brahim Ghali, et 42 de ses lieutenants.

La Présidente de DRLM-International a tenu à souligner qu’une plainte a bien été déposée contre Ghali et ses sbires auprès du Tribunal Africain des Droits Humains, à Addis-Abeba pour les faits dont ils sont accusés, à savoir viols, séquestrations et kidnappings, des faits considérés comme des violations des Droits Humains classées comme crimes de guerre pour que lui soit imposer un embargo international le rendant dans l’impossibilité de quitter les camps de Tindouf.

Enfin, on notera également qu’Human Rights Watch vient de rappeler l'Algérie à ses responsabilités, devant les violations des Droits Humains dont le polisario est l'auteur.

Ainsi pas plus tard que le 15 juillet 2019, l'ONG américaine Human Rights Watch a dénoncé l'arrestation par les polisariens de trois opposants sahraouis, indiquant que l’Algérie ne pouvait pas sous-traiter la protection des Droits Humains sur son territoire, et fermer les yeux si le polisario les viole, conclut la Directrice adjointe de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord auprès de Human Rights Watch.

N’est-il pas vrai également que les responsables algériens financent la fantomatique armée polisarienne sans parler du soutien politique qu’ils lui apportent ? Bien évidemment que oui ! Les dirigeants algériens dépensent plus d’argent pour le polisario que pour le bien-être et le développement de la Kabylie. Ce polisario est manipulé comme une marionnette par les services secrets algériens, bien connu comme étant le pire ennemi de la cause Amazighe. Et ce racisme des décideurs algériens envers l’Amazighité n’a pas de frontières !

Le peuple algérien dans son ensemble honni ces militaires qui les gouvernent depuis leur indépendance volée en 1962, rejette ces médias algériens qui ne sont que des flagorneurs et ne veut surtout pas d'élections avec les gangs.

Quoi qu’il en soit, les dirigeants algériens doivent savoir une fois pour toute que le Maroc est dans son Sahara et que le Sahara est dans son Maroc ; c’est une Histoire qui se conjugue au passé, au présent et au futur.

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L’UCLM (Université Charles Louis de…Montesquieu) a ouvert ses assises de réflexion dénommées ‘’Journées Scientifiques de Concertation nationale’’, le jeudi 18 juillet 2019 à Abidjan(Cocody-Mermoz), sous le thème ‘’Culture Africaine, culture de paix : mécanismes et stratégies de maintien d’une paix permanente en Côte d’Ivoire’’. A part le FPI tendance AFFI Guessan qui a repondu à ce conseil national initié sous le régime du président Houphouët-Boigny, une sorte de catharsis en vue de la recherche de la paix et de la cohésion sociopolitique, les représentants du PDCI, PIT,  RDHP  ont dû s'excuser. 

Accompagnés par de hauts responsables, Issiaka Sangaré, secrétaire général du FPI a souligné l’importance de cette initiative en rappelant la volonté du président de son parti à s’inscrire dans la démarche de concertation pour la recherche de la paix et de la cohésion sociale. « Nous ne nous débinons pas quand de telles initiatives sont mises en œuvre. Le FPI, parti de Gauche, parti fortement attaché à la rhétorique et à l’intelligence, ne peut pas être absent dans ce genre de cas. Beaucoup ne sont pas venu parce que chacun a sa lecture de la chose culturelle… Le FPI est présent là où il y a des défis, où l’enjeu est important. Nous n’avons pas tourné le dos et nous ne tournerons pas le dos en aucune occasion surtout dans le cadre qui nous permet de nous exprimer», a indiqué le réprésentant du FPI.

En Outre, Issiaka Sangaré a fait connaître ses appréhensions sur le climat sociopolitique à quinze mois de la Présidentielle de 2020. «Chacunse pose des questions par rapport à 2020. Nous avons conscience que ce qui va faire en sorte que l’environnement soit un environnement de participation, ce serait la concertation. Nous souhaitons que vous puissiez continuer de nous regrouper pour penser non seulement à la Côte d’Ivoire, mais aussi de penser à la réconciliation nationale», a-t-il conseillé.

De son côté, le professeur Amoa Urbain, recteur de l’UCLM, a fait un rappel historique de la Côte d’Ivoire en ces termes : «20 juillet 1977-20 juillet 2019, il y a de cela quarante-deux (42) ans, Son Excellencele Président Félix Houphouët-Boigny avait compris que le Nation était en danger, et qu’il fallait lui donner une nouvelle orientation : c’était l’esprit du 20 juillet 1977. Ce vent souffla tant et si bien que des têtes tombèrent du plus haut piédestal de l’Etat et c’est ce vent que l’on appela le vent du 20 juillet 1977».

Aujourd’hui, il fait le même constat que le climat social est à nouveau en ébullition. «Les questions principielles interpellent la conscience des peuples, qui invitent à des analyses et à des réflexions à puissance de suggestions constructives. Ni les insultes ou le vulgaire de certains élus, ni la bouffonnerie ni les tentatives d’humiliation ne peuvent nous éloigner des risques de négation de la personnalité de la personne humaine…», a-t-il interpelé. Pour lui, l’intelligentsia ivoirienne, l’université et la Société civile doivent voler au secours de la cité. Gouverner donc, dit-il, c’est aussi ‘’anticiper’’ et ‘’savoir anticiper’’ ainsi qu’il a été donné de le constater avec la carte nationale d’identité qui fait, tout en suscitant de nouveaux débats sur le coût, l’objet d’une prorogation à relents de volonté de tricherie par un jeu probable d’audience foraines avec à la clé la braderie de la nationalité ivoirienne. «Qu’est-ce que donc gouverner si ce n’est aussi être capable de créer des moments de dialogue sur l’ensemble des questions liées à la vie de la Nation, tellela question relative à la performance de la Commission Electorale indépendante (CEI), et de tenir compte, par honnête intellectuelle d’autres avis que ceux de sa chapelle politique si performante soit-elle ? », s’est-il interrogé, souhaitant que le Prix Houphouët-Boigny pour la recherche de la Paix soit attribué à titre posthume à Monseigneur Ambrose Madtha, «ce Nonce Apostolique qui a versé son sang pour la Côte d’Ivoire».

L’Invité spécial des ‘’Journées Scientifiques de Concertation nationale’’, Daniel Kedem, ancien ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire (2001-2006) a présenté le fonctionnement de son pays, qui a misé sur les ressources humaines pour compenser son insuffisance en ressources naturelles. Le diplomate israélien a exhorté les autorités ivoiriennes à ne pas rejeter les personnes du 3è âge qui sont encore valides, parce que leurs expertises sont indispensables pour la construction d’une nation.

 

Daniel Coulibaly avec Source Service Com/P. K

 

 

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Un navire de la marine américaine séjourne depuis lundi à Abidjan sur invitation du gouvernement dans le cadre d’un partenariat en matière militaire et maritime  pour la sécurité dans le Golfe de Guinée.

Cette information a été donnée mardi lors d’une dune visite de ce navire, organisée par l’ambassade des Etats-Unis à Abidjan,  à l’intention  des journalistes.

Selon le capitaine de vaisseau Franck Okata, commandant de Task Force 63 de la marine américaine, cette  mission qui va durer une semaine va consister  à  faire des formations  et à partager les expériences avec la marine nationale de Côte d’Ivoire sur plusieurs aspects notamment comment soigner un blessé dans un bateau, secourir un blessé en mer,  faire des exercices en utilisant des navettes pour des entraînements en mer.

Il a indiqué que ce navire qui porte le nom de la capitale du 37 ème Etat des Etats-Unis, le Nevada a pour mission de faire des connexions avec les plus grands vaisseaux qui transportent les troupes et le matériel de guerre.

Il a souligné que ce navire est à l’origine un ferry mais il a été reformé pour l’utilisation des militaires et il a fait son entrée dans la flotte de la marine américaine en 2016. Il mesure 103 mètre de longueur, 29 mètre de largeur et pèse trois milles tonnes. Il a quatre moteurs d’une puissance de 4 milles chevaux, léger et rapide. Il possède un endroit qui sert à stocker le matériel logistique,  préparer les missions et lancer les navettes (petits bateaux) en mer, un endroit pour se distraire et qui peut contenir 312 personnes.

Il possède une tour de contrôle de navigation qui possède deux sièges, deux tours de contrôle qui possèdent deux sièges chacune pour arrêter le navire, un système de contrôle de détection de feux, des  caméras pour tout contrôler sans avoir à se déplacer et une tour de contrôle pour les avions qui atterrissent sur le navire qui peut recevoir jusqu’à deux avions de guerre notamment des avions de l’Otan

(AIP)

 

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Le sélectionneur national adjoint du XV Ivoire, Soumahoro Bakary a dévoilé, le mercredi 17 juillet  la liste des joueurs retenus pour le stage de préparation du Tournoi TRI nation (Ghana-Côte d'Ivoire et Nigeria). 

Pour ce tournoi,  Soumahoro Bakary a fait appel à 26 rugbymen évoluant en Ligue Ivoire de Rugby pour un stage qui se déroulera du 18 au 25 juillet 2019 à lInstitut National de la Jeunesse et des Sports (INJS) de Marcory.

Au terme ce regroupement, 25 joueurs seront retenus pour participer au tournoi qui se déroulera du 28 juillet au 03 août au Ghana.

La sélection nationale  affrontera le Ghana le 28 juillet avant de se frotter au Nigeria le 31 août 2019.

Cette  ce tournoi s'inscrit dans l'optique de redynamiser le rugby Ouest Africain. Il servira de test à la sélection nationale en vue de préparer le  premier tour des éliminatoires du Rugby Africa Cup (RAC) prévu en novembre 2019.

M.J

LISTE DES JOUEURS RETENUS POUR LE TOURNOI TRI NATION

n

NOM

PRENOMS

POSTE

CLUB1

1

KAMON

ODOUKOU PAUL ARNAUD

3 ET 1

AUC

2

KONE

TIEDE

1 ET 3

TBO

3

DIALLO

ALPHA

1 ET 3

RC YOP

4

SIDIBE

MOHAMED

1 ET 3

TRUC

5

BAMBA

AROUNA

2

TRUC

6

ADJE

PAPE

2

RC YOP

7

BAOUAR

INNOCENT

2

ARC

8

M’BRA

 

4 ET 5

ARC

9

DOUE

FIRMIN

4 ET 5

RC YOP

10

N’ZOKO

LOUISON VALENTIN

4 ET 5

WINNER

11

ZAMBLE

CHARLE LEBON

2 ET 8

RC YOP

12

ACHIEN

KONAN N’GUESSAN DANIEL

4,7 ,8

RC YOP

13

BERETE

MOUSTAPHA

6,7,8

TRUC

14

BARRO

MOHAMED

8,13

TBO

15

TETE

LITTO VINCENT

7,6 ,8_

RC YOP

16

KOUHON

DOUHO FIRMIN

9,10

RC YOP

17

CAMARA

ADAMA

9,10

TRUC

18

CAMARA

TIDJANE

10

TBO

19

NIEZEGBO

GUY SERGE

10

RC YOP

20

EBA

CHRISTIAN RENAUD

12,13

RC YOP

21

GNIRIGBA

HENRY

12 ,13

RC YOP

22

KONE

MAMADOU CHERIF

11 ,15

TRUC

23

BOLLOU

 

11,13

RC YOP

24

BASSONO

ISSA

11,13

TBO

25

ADJE

 

14 ,11

TRUC

26

MAURICE

BENJAMIN

15

RC YOP

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Les Aigles de Carthage de Tunisie et les Super Eagles du Nigeria s’affrontent ce mercredi, sous le coup de 19h, au Caire, pour la conquête de la médaille de bronze, au cours du match de classement de la 32è édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football organisée en Egypte.

La Tunisie a été sortie, dimanche, lors des demi-finales par le Sénégal sur le score de (0-1) quand le Nigeria se faisait coiffé par l’Algérie, dans les dernières minutes du temps réglementaire, sur la marque de (1-2).

La formule du tournoi offre la possibilité à ces deux pays de se racheter en permettant au vainqueur de la rencontre de terminer sur le podium de cette compétition. Ces deux nations, durant leur parcours, ont fait valoir des arguments qui attestent qu’ils avaient droit à la finale.

Généralement, cette affiche est l’occasion pour les différents entraîneurs d’offrir un temps de jeu aux réservistes de leurs effectifs. D’où son enjeu car la plupart du temps, elle s’est toujours avérée comme une rencontre âprement disputée.

Débutée le 21 juin, la CAN 2019 s’achèvera vendredi, avec la finale qui opposera l’Algérie au Sénégal, au stade international du Caire., à 19h.

L.R

 

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Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le Sénat ivoirien ont signé mercredi à Abidjan une convention-cadre de partenariat en vue d’instaurer un cadre de coopération efficace entre les deux institutions.

cet accord vise également à créer un cadre de coopération pour faciliter la mise en place d’un mécanisme visant à faciliter l’appui technique, matériel et financier du Pnud à la réalisation des activités programmatiques du Sénat.

Satisfait de la matérialisation de l’accord dont les discussions ont débuté en décembre 2018, le président du Sénat, Jeannot Ahoussou-Kouadio a indiqué que : « cette convention aidera son institution à se renforcer dans le cadre de la bonne gouvernance,  de faire connaitre le Sénat, de soutenir le processus de la décentralisation au niveau des collectivités territoriales et trouver des réponses à la question de l’immigration clandestine ».

Le président Ahoussou Jeannot a également ajouté que ce  protocole d’accord ouvre les frontières d’une possibilité du Sénat à accéder au système des Nations unies. Et aux réseaux parlementaires qui défendent les valeurs de l’ONU.

Le représentant résident du PNUD en Côte d’Ivoire, Luc Grégoire a exprimé sa satisfaction pour cette convention qui permet de soutenir le développement local, la formation des sénateurs et le personnel administratif et technique, de promouvoir l’image du Sénat et la partage d’expérience entre les deux structures.

«Le Pnud reste convaincu qu’en soutenant ce partenariat, le Sénat saura promouvoir des solutions durables pour la paix et la cohésion sociale », a-t-il souligné tout en insistant sur les questions de transparence et d’ouverture de cette institution.

En décembre 2008, souscrivant à une démarche partenariale en vue de permettre au Sénat d’assurer efficacement sa mission et son fonctionnement, le président Jeannot Ahoussou-Kouadio a formulé une requête au représentant résident du PNUD en Côte d’Ivoire qui a marqué son accord pour la mise en place du comité bipartite à charge de réfléchir sur les modalités pratiques d’un cadre de coopération entre le les deux structures.

C.M     

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Le porte-parole du gouvernement, Sidi Touré, lors de sa conférence de presse mercredi au palais de la présidence de la République a indiqué que de nouvelles modalités ont été adoptées en conseil des ministres, pour les missions à l’étranger des membres du gouvernement, des fonctionnaires et agents en service dans les administrations publiques.

Cette disposition réglementaire organise un système informatique intégré des déplacements qui combinent une flexibilité et un contrôle de façon à assurer des conditions optimales pour des missions hors Côte d’Ivoire.

Selon le ministre Sidi Touré, Ce décret fixe, notamment, de nouveaux principes pour une  meilleure gestion des ressources affectées aux missions et conférences à l’extérieur de la Côte d’Ivoire, pour promouvoir la bonne gouvernance et la protection des acteurs dans le cadre de leurs missions à l’étranger.

M.J      

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Soixante localités ivoiriennes vont participer à la 12ème édition du tournoi de football de la Fondation Children of Africa dont le lancement a été effectué mardi à Abidjan, par la première dame, Dominique Ouattara, le trophée portant son nom.

En présence de sommités de ce sport, Mme Ouattara a expliqué que ce tournoi a été étendu à 60 communes du pays pour permettre aux enfants de se distraire par la pratique du sport durant les vacances.

« Ce sont des milliers d’enfants qui prendront d’assaut les terrains pour s’adonner à leur sport favori.  Nos enfants  de sept à 15 ans bénéficieront gratuitement de ce tournoi qui va développer cher eux,   un esprit d’équipe ainsi que des habitudes sportives qui favoriseront le maintien de leur équilibre de vie », a-t-elle indiqué.

Elle a annoncé qu’un budget de 55 millions de FCFA a servi à l’organisation de ce tournoi. A la fin du tournoi dans chaque localité, l’équipe gagnante recevra une enveloppe de 200 000 FCFA, un trophée, un jeu de maillots et deux ballons. Le 2ème recevra 100 000 FCFA, deux jeux de maillots et deux ballons. Le 3ème quant à lui recevra 50 000 FCFA, deux jeux de maillots et deux ballons, a relevé la première dame.

Le ministre des Sports, Danho Paulin, a salué l’initiative de Mme Ouattara, qui selon lui permet aux enfants d’avoir une bonne opportunité de s’occuper sainement. “J’invite donc mes collaborateurs à faire en sorte que la fête soit belle et qu’il y ait une animation particulière autour de ce tournoi », a-t-il déclaré.

Le porte-parole des enfants bénéficiaires de ce tournoi, Kikéma Aziz, a traduit la gratitude de ses camarades pour l’ensemble des actions de soutien de la première dame de Côte d’Ivoire. « A travers cette compétition, vous nous donner la chance de passer de bonnes vacances loin de l’oisiveté », a-t-il assuré.

« Vous contribuez à créer une saine émulation de nos jeunes qui ont connu diverses pressions durant l’année scolaire. Nous souhaiterions saluer la grandeur de cette initiative bénéfique à nos communes », a déclaré le maire de Daloa, Gbéli Stéphane.

Le trophée Dominique Ouattara de la Fondation Children of Africa a été initiée en 2008 dans la commune d’Abobo (nord d’Abidjan).

(AIP)

 

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«Les institutions de la république ne peuvent être que ce que les citoyens voudront qu’elles soient. Si nous voulons des institutions fortes faudrait que nous nous approprions les activités de ces institutions. Car elles sont des éléments du renforcement de la démocratie. Et surtout de la cohésion sociale », c’est en ces termes que Le ministre auprès du Président de la république chargé des Relations avec les institutions, Gilbert Kafana Koné a appelé mercredi à la mobilisation de la population pour les  journées portes ouvertes des institutions de la république (JPOIR 2019), qui se tiendront les 22 au 24 juillet au Sofitel Hôtel ivoire d’Abidjan. Et de s’en approprier également.

Cet appel a été lancé lors d’une séance de travail, à son cabinet d’Abidjan-plateau, pour faire le point sur l’état d’avancement des travaux préparatoires de ces journées avec les présidents et les représentants des présidents des 12 institutions de la république.

Profitant de l'occasion, le président de la cour des comptes, Kanvaly Diomandé et le président de l’académie des sciences des arts des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (ASCAD), Hauhouot Asseypo Antoine, ont annoncé la présence de leurs institutions pour expliquer à la population, leur fonctionnement.

A noter que la cérémonie d’ouverture qui aura lieu lundi en et présence du chef de l’Etat, Alassane Ouattara qui va s’adresser à la nation pour exprimer son engagement de donner a la cote d’ivoire des institutions fortes.

C.M

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La 3ème édition du «forum de la diaspora » s’est ouverte le lundi dernier à Abidjan, en présence du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. Ce forum est placé sous le thème : «Talents et investisseurs : le rendez-vous de l’emploi et des opportunités ».

Saluant la pertinence du thème, le chef du gouvernement a souhaité que ce forum soit un cadre pour la poursuite de la politique sur la diaspora notamment en vue de réussir principalement la mise en place de mécanismes appropriés facilitant le retour et la réinsertion des talents des expatriés.

Ce forum vise aussi à présenter le projet de politique de gestion des ivoiriens de l’extérieur, développer une plateforme en vue de capitaliser les modèles de réussite de la diaspora ivoirienne. En terme de contribution au développement, de mobilisation des talents de la diaspora ivoirienne pour une plus grande implication au développement de leur pays.

Le ministre, s’adressant à la diaspora a indiqué que la Côte d’Ivoire leur offre un environnement des affaires attractif avec des immenses d’opportunités et des mécanismes d’accompagnement efficace pour un avenir radieux dans leur pays.

«Nous sommes persuadés que vous avez toutes les chances de la possibilité d’accomplir votre destin en Côte d’Ivoire au regard de l’existence des nombreux atouts », a-t-il lancé à l’endroit de la diaspora ivoirienne estimée à 1,24 million, soit 5,4% de la population du pays.

Pour ce qui concerne du poids de la diaspora dans l’économie ivoirienne, le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly a précisé que la Côte d’Ivoire se situe au 18ème  rang africain des pays récepteurs passant de 199 millions de dollars US en 2008 à près de 380 millions de dollars en 2017, soit une progression de 91%.

Le ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, Ally Coulibaly a souligné que cette rencontre servira de cadre pour voir comment la Côte d’Ivoire pourrait maximiser les 180 milliards de francs CFA qu’elle reçoit par an des transferts de fonds de la diaspora. Car, seuls 10 milliards de cette somme sont des projets productifs.

A ce titre, il a appelé les participants à proposer des pistes pour que la diaspora puisse bénéficier des meilleures opportunités.

Plusieurs panels, des conférences, des tables rondes et de séances plénières ainsi que de rencontres b to b seront débattus lundi et mardi par les experts,

Notons que la première édition du forum de la diaspora ivoirienne s’est déroulée en 2015 et la seconde en 2017

M.J

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En prélude aux journées portes ouvertes dédiées aux institutions de la république qui auront lieu les 22, 23, 24 Juillet 2019 à Sofitel Hôtel, le Ministère auprès du président de la République chargé des relations avec les institutions de la République a organisé une conférence de presse ce mardi 16 juillet au sein de l’institution pour présenter l’évènement.

Cette conférence de presse, animé par Coulibaly Issifou, Directeur de Cabinet du ministre auprès du président de la république chargé des relations avec les institutions de la république, Gilbert Koné Kafana, avait à ses côtés, des Secrétaires Généraux d’institutions.

L’objectif de cette rencontre avec la presse était d’annoncer les journées portes ouvertes dédiées aux institutions de la république qui a pour thème principal « la connaissance des institutions de la république: une nécessité pour le citoyen ». Selon le conférencier, les institutions sont peu ou mal connues des citoyens. Et qui s’interrogent même souvent sur la pertinence de leur existence et leur utilité dans leur vie quotidienne.

Partant de ce fait, cette célébration majeure vient faire la promotion et la vulgarisation des institutions de l’Etat. Et prendre en compte également, les préoccupations de la population et répondre davantage à leurs besoins. Pour le Directeur de Cabinet du ministre «ces journées ont pour objectifs, d’offrir à ces institutions et à nos concitoyens, une occasion unique d’échanges directs entre eux afin que les barrières et les suppositions laissent places à l’ouverture et à la connaissance », a-t-il expliqué.

 «Cet évènement sans précédent dans notre pays est une initiative qui rentre dans la vision du président de la république. C’est une démarche qui vise à donner des outils à la population afin qu’elle puisse mieux comprendre et agir dans la vie de la nation», poursuit-il

Ces journées qui seront meublées de débats, de panels et d’animation de stands, est organisé de concert avec les autres institutions de la république.

Il faut savoir que ce ministère est né de la volonté du président Alassane Ouattara, suite à la crise postélectorale et obéit aux exigences de renforcement de la bonne gouvernance, de l’état de droit et de la démocratie.

M.C

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La Conférence des chefs  d’Etat et de Gouvernement (CCEG) de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) réuni pour sa 21ème session ordinaire à Abidjan le 12 juillet, a engagé l’Union à poursuivre les réformes en vue de respecter  les critères de convergence pour l’adoption de la nouvelle monnaie de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) appelée Eco.

«Conformément aux conclusions du sommet des chefs d’Etats et de gouvernement de la Cedeao à Abuja le 29 juin 2019, la conférence réaffirme l’approche graduelle pour la mise en œuvre de la monnaie unique privilégiant le démarrage en 2020 avec les pays qui respectent les critères de convergences tandis que les autres pourront se joindre ultérieurement », a précisé Abdallah Boureima, président de la Commission de l’UEMOA, lisant le rapport final de la rencontre d’Abidjan. Il a également félicité les progrès réalisés dans la mise en œuvre de ladite monnaie

Tout en saluant les progrès réalisés par l’ensemble des Etats membres de l’Uemoa, la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA a exhorté les pays de l’Union à poursuivre les réformes en vue de respecter ensemble les critères de convergence pour l’adoption de l’Eco.

A ce titre, la conférence a donné mandat au président de la République de la Côte d’Ivoire, président de la  CCEG Alassane Ouattara en vue de poursuivre le processus conduisant les pays de l’UEMOA à l’adoption de la monnaie unique.

Clôturant les travaux de la 21ème session ordinaire  de  la  CCEG de l’UEMOA, le Président  Ouattara s’est félicité des bonnes  performances enregistrées par les Etats de l’UEMOA ces dernières années avec un taux de 6,6% en 2018.

Il a souhaité que tous les engagements régionaux soient tenus pour que la croissance profite à toutes les couches sociales.

La CCEG est l’organe suprême  qui définit les grandes orientations de la politique de l’Union. Selon l’article 17 du traité de  l’Union,  elle se  réunit  au  moins  une fois  par  an.  La  Conférence  nomme  les présidents et les membres des organes et institutions de l’Union.

M.J        

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Initiée par l’Organisation des Nations Unies, la 33ème Journée mondiale de la population porte sur le thème «25 ans de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement : Accélérer la promesse ».

Elle constitue une opportunité pour le Gouvernement ivoirien de communiquer sur l’efficacité des interventions, et de renforcer le plaidoyer pour la mobilisation des soutiens nécessaires à l’accélération de la réalisation des initiatives déjà prises dans tous les domaines et plus particulièrement en faveur des jeunes.

Dans une Déclaration publiée jeudi, la ministre du Plan et du Développement, Nialé Kaba, explique que le Gouvernement est parfaitement conscient des attentes des populations qui demeurent fortes dans le domaine des politiques et de l’action sociales. C’est pourquoi, souligne-t-elle, sous la houlette du Président Alassane Ouattara, le Programme Social du Gouvernement a été lancé afin d’accentuer le niveau des investissements stratégiques visant à accélérer la réalisation des 88 engagements pris en faveur du bien-être des populations.

En termes de bilan, la Côte d’Ivoire a réalisé, de 1994 à 2018, des progrès très significatifs. Puisque 84% de ses engagements sont potentiellement réalisables à l’horizon 2030, poursuit-elle. La plupart des engagements réalisables dépendent, en effet, de réformes législatives et institutionnelles ou de la mise en œuvre de programmes et projets de population.

Pour la question de résultats obtenus au cours de ce quart de siècle d’action, des efforts probants ont été réalisés. Entre autres sur la dignité et l’égalité, l’éducation et la formation, la promotion et l’insertion des jeunes, la santé, les lieux et la mobilité, la gouvernance des questions de population et de développement, l’environnement, la production des données statistiques, la coopération internationale et le partenariat, a relevé la ministre..

Elle rappelle qu’en Côte d’Ivoire, le renforcement du développement du capital humain et du bien-être social est érigé en priorité, comme l’atteste le deuxième axe stratégique du Plan National de Développement pour la période 2016 – 2020.

Pour rappel, la dernière Conférence Internationale sur la Population et le Développement qui s’est tenue au Caire, en Egypte, en 1994, a proposé aux Gouvernements et Administrations d’intégrer systématiquement les questions de population dans les politiques et programmes de développement. L’objectif était d’établir la corrélation entre les dynamiques démographiques et l’amélioration des conditions de vie des populations, en particulier, celles des femmes.

M.J

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La traditionnelle cérémonie de récompenses des Meilleurs artisans Africains de l’émergence prend son envol pour ce samedi 20 juillet 2019 à l’ivoire golf club d’Abidjan cocody. Pour l’arrêt de sa 3eme édition de son dîner gala avec pour thème: ‘’programmes sociaux du gouvernement impact sur les populations défis et perspectives’’ 

Pour le Promoteur de cet événementiel et par ailleurs Président Directeur Général du groupe RECOR inter, Paul Cesar Ehouman, il s’agit d’encourager et de célébrer le mérite dans toute sa splendeur et sa sincérité.  

C’est pourquoi, parmi les retenus du jury RECOR inter  figure Abeille groupe,  une filiale en Côte d'Ivoire du géant turc Sanko fondé en Turquie dans les années 1904. Cette présence de plus 114 ans à favorisé un essor dans la cimenterie, l’aviation, la construction, le textile et l’industrie. Depuis 2010 ce groupe opère en Afrique et notamment dans le béton prêt à l’emploi pour un investissement de plus de 14 milliards et plus de 200 employés.

Abeille groupe a une particularité, c’est d’avoir réussi à fidéliser sa clientèle à du béton de qualité avec ses infrastructures de pointes. C’est à cette fin que le jury Recor inter lui a décerné le Prix Panafricain de la Meilleure entreprise de production de béton qualité et dérivés.

Aux côtés d’Abeille groupe, le laboratoire de bâtiments et de travaux publics LBTP. Une vieille maison de réalisation  et d’accompagnement de chantiers de constructions et autres infrastructures pour le compte principalement du gouvernement. Mais aussi du secteur privé.

Première entreprise de laboratoire BTP qui fait de bonne recette et qui peut se targuer d’être certifié ISo 90001.elle est sous la houlette du Directeur général, Jean Claude Kouassi Kouassi  nommé en 2017 à poursuivre la réalisation et le développement des chantiers initié par le gouvernement Amadou Gon  Coulibaly en matière d’expertise en bâtiment de contrôle  et qualités, de matériaux de construction. Ainsi que les installations électriques.

Le LBTP rayonne. Il a favorisé la solidité et la tenue des délais d’ouvrages des promesses du Président de la république SEM Alassane Ouattara. C’est pourquoi, un prix de meilleure entreprise de laboratoire BTP de l’Afrique de l'Ouest lui a été décerné. 

Source Serom Recor 

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RFI lance la quatrième édition du concours « RFI Challenge App Afrique » qui vise cette année à favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine du développement urbain et des villes intelligentes en Afrique francophone. Ouvert à tous les Africains et jeunes entreprises du continent, cette édition récompense les innovations numériques (sites Internet, applications, services SMS…) permettant d’améliorer les services urbains et la qualité de vie des citoyens.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 août 2019* sur le site Internet dédié : appafrique.rfi.fr

Les trois finalistes seront invités à présenter leur projet en décembre prochain à Dakar, au Sénégal, devant un jury de professionnels présidé par Emmanuelle Bastide qui les mettra à l’honneur dans une émission spécialement délocalisée dans la capitale sénégalaise. Le lauréat se verra financer le développement de son projet.

A travers ce concours, RFI souhaite encourager et soutenir l’innovation, en stimulant et accompagnant les jeunes entreprises et développeurs africains. ENGIE AFRICA, Société Générale, Africa Global Recycling, Schneider Electric, ainsi que des incubateurs africains d’entreprises innovantes sont associés à l’opération.

Les trois premières éditions visaient les domaines de la santé (2016), l’éducation des filles (2017) et le développement durable (2018). 

 

Source : RFI

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Les épreuves écrites du Baccalauréat, session 2019, ont débuté ce lundi, sur toute l’étendue du territoire national, a constaté l’AIP.

Le lancement officiel de ces épreuves écrites s’est déroulé dans le département de Dabou, en présence de la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara.

Dans le département de Biankouma, le lancement des épreuves écrites du baccalauréat session 2019 a eu lieu au lycée moderne de Biankouma, centre de composition pour 721 candidats.

Le président du jury, Dr Koffi Simplice Yao, a réitéré l’interdiction des supports numériques dans le centre. Il a également conseillé aux surveillants d’agir avec rigueur et professionnalisme pour des examens propres.

A Bonon, ce sont 700 candidats qui sont à l’assaut du baccalauréat. Procédant au lancement, le sous-préfet, Tiéné Segbé a prodigué de sages conseils aux différents candidats et insisté sur le fait qu’ils doivent chasser de leur esprit tout acte de tricherie.

La direction régionale de Soubré a enregistré 7308 candidats, dont 4913 garçons et 2395 filles répartis dans 12 centres dont sept à Soubré, trois à Méagui, un à Buyo et à Méagui. Le préfet de région, Koné Messemba, qui a procédé au lancement officiel des épreuves dans une salle témoin, a encouragé les candidats à travailler dans la confiance pour réussir leur examen.

A Oumé, 1975 candidats composent dans le calme. Des stratégies ont été mises en place pour décourager toutes tentatives de fraude et de tricherie et empêcher l’usage du cellulaire, ont rassuré les présidents de Jury.

Le corps préfectoral de Toumodi, avec à sa tête le préfet intérimaire Kouamé Bouaki, a sillonné les trois centres d’examen pour encourager les candidats mais également les surveillants à éviter la fraude.

Au total, 258 candidats composent au lycée moderne de Prikro, le seul centre de composition la ville. Le préfet du département de Prikro, Carmelle Aman Chia, a invité les candidats à ‘’tirer’’ les leçons des dernières sanctions infligées aux acteurs pris en flagrant délit de tricherie lors des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), dans certaines villes.

Au total, 273 000 candidats, sur l’ensemble du territoire national, affrontent les épreuves écrites du baccalauréat dans 244 salles, apprend-t-on.

 

AIP

 

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La Chambre recevra les observations des parties et des participants concernant la possible peine et organisera une audience séparée

Aujourd'hui, le 8 juillet 2019, la Chambre de première instance VI de la Cour pénale internationale (CPI) a déclaré M. Bosco Ntaganda coupable, au-delà de tout doute raisonnable, de 18 chefs de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, commis en Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), en 2002-2003. La Chambre de première instance VI, composée du juge Robert Fremr, juge président, de la juge Kuniko Ozaki et du juge Chang-ho Chung, a annoncé son jugement lors d'une audience publique tenue dans la salle d’audience I au siège de la Cour à La Haye (Pays-Bas).

Constatations : Pour prendre sa décision, la Chambre a examiné tous les éléments de preuve soumis au cours du procès, notamment des documents, des témoins oculaires et des témoins privilégiés.

La Chambre de première instance VI a constaté que l’Union des Patriotes Congolais (UPC) et son aile militaire, les Forces Patriotiques pour la Libération du Congo (FPLC), ont été impliqués à tout moment dans au moins un conflit armé non international contre une partie adverse, en Ituri, district de la RDC, du 6 août 2002 au plus tard au 31 décembre 2003 ou vers cette date.

La conduite de l'UPC / FPLC contre la population civile était le résultat attendu d'une stratégie préconçue visant la population civile. Les crimes ont été commis conformément à une politique de l'UPC / FPLC. M. Ntaganda exerçait une fonction militaire très importante au sein de l'UPC / FPLC.

Dans ce contexte, la Chambre de première instance VI a déclaré M. Ntaganda coupable de crimes contre l'humanité (meurtre et tentative de meurtre, viol, esclavage sexuel, persécution, transfert forcé de population et déportation) et de crimes de guerre (meurtre et tentative de meurtre, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile, viol, esclavage sexuel, le fait d'ordonner le déplacement de la population civile, enrôlement et conscription d'enfants de moins de 15 ans et leur utilisation pour les faire participer activement à des hostilités, attaques contre des biens protégés, et destruction de biens appartenant à l'adversaire).  

Bien que les éléments de preuve n'aient pas étayé tous les incidents signalés par le Procureur, ils ont néanmoins démontré que, pour chacun des 18 chefs d'accusation, au moins une partie des charges étaient prouvées au-delà de tout doute raisonnable.

La Chambre a conclu que M. Ntaganda était directement responsable d’une partie de trois des chefs de crime, à savoir le meurtre en tant que crime contre l’humanité, le crime de guerre et la persécution en tant que crime contre l’humanité, et qu’il était l’auteur indirect des parties restante de ces crimes. Il a été reconnu coupable en tant qu'auteur indirect des autres crimes.

Prochaines étapes : Afin de déterminer la peine de M. Ntaganda dans cette affaire, la Chambre recevra les observations des parties et des participants concernant la possible peine, et organisera une audience séparée pour recueillir les preuves et traiter des questions liées à la peine. Dans l'attente de la décision sur la détermination de la peine, M. Ntaganda restera en détention.

Les parties (l'Accusation et la Défense) ont 30 jours pour faire appel de ce jugement. Les questions relatives aux réparations en faveur des victimes seront examinées en temps voulu.

Contexte du procès : Le procès de M. Ntaganda s'est ouvert le 2 septembre 2015 et les conclusions finales ont été entendues du 28 au 30 août 2018.

Au cours des 248 audiences, la Chambre a entendu 80 témoins et experts appelés à la barre par le Bureau du Procureur de la Cour, Mme Fatou Bensouda, 19 témoins appelés à la barre par l'équipe de la Défense dirigée par Me Stéphane Bourgon, et trois témoins que les représentants légaux des victimes participant à la procédure ont fait citer à comparaître, ainsi que cinq victimes qui ont exposé leurs vues et préoccupations.  

Au total, 2 129 victimes, représentées par les représentants légaux du Bureau du conseil public pour les victimes, Mme Sarah Pellet et M. Dmytro Suprun, participent au procès sur autorisation de la Chambre. 

La Chambre de première instance a rendu 347 décisions écrites et 257 décisions orales au cours de la phase du procès. 1791 éléments ont été admis comme preuve. Après la présentation des éléments de preuve, la Chambre a reçu des observations finales écrites des parties et des représentants légaux des victimes, au total plus de 1 400 pages. Le nombre total de documents déposés par les parties et des participants et de décisions de la Chambre est supérieur à 2300.

LA HAYE, Pays-Bas, 8 juillet 2019

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Selon Le représentant de la présidente du Réseau des jeunes parlementaires de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF), Gurratan Singh : « la mise en place effective de son bureau prouve que l’engagement de la jeunesse est une priorité pour l’APF », a-t-il affirmé samedi en marge du 45e sommet de l’APF.

Il s’exprimait lors de la première réunion du bureau du Réseau des jeunes parlementaires qui a eu lieu à Abidjan, en présence de membres de plusieurs sections de l’APF venus, entre autres, de la France et du Canada pour prendre part à la 45ème session de l’instance.

Lors de cette réunion, Armanda Simard, députée à l’assemblée législative de l’Ontario au Canada, a été portée à la tête du Réseau des jeunes parlementaires pour un mandat de deux ans.

En outre, des réflexions ont été menées afin de situer les attentes des jeunes sur l’avenir du Réseau et également pour promouvoir la place des jeunes dans les prochains parlements de la francophonie.

Pour adhérer au Réseau des jeunes parlementaires de l’APF, il faut siéger dans un parlement et avoir moins de 40 ans.

M.C

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Lors de l’ouverture dimanche de la 12è réunion extraordinaire de l’institution panafricaine dédiée au lancement de la phase opérationnelle de la Zone de libre-échange commerciale continentale africaine (ZLECAf), Le président de la commission de l’Union africaine (CUA) a appelé les dirigeants africains à rendre effective la libre circulation des personnes, “une condition à la liberté de commerce”, a-t-il relevé.

Pour le président la CUA, la zone de libre-échange, étant l’un des outils pour la réalisation de l’intégration des Etats du continent, en droite ligne des objectifs du traité d’Abuja et des aspirations de l’Agenda 2063, il sera paradoxal et inexplicable que les populations subissent encore dans beaucoup de pays du continent un régime de visas moins favorable par rapport aux autres citoyens du monde. “Les Etats membres doivent commencer à vulgariser la distribution du passeport panafricain qui est un merveilleux outil pour la promotion de l’identité africaine”, a affirmé Moussa Faki Mahamat.

“Je voudrais mettre l’accent sur l’impérieuse nécessité de ratifier le protocole sur la libre circulation qui est une condition à la liberté de commerce”, a indiqué Moussa Faki Mahamat, ajoutant que la ZLECAf ne pourra être effective si l’on n’ouvre pas les frontières aux Africains.

Il a salué l’opérationnalisation de la ZLECAf qui est de nature à favoriser l’entreprenariat, l’émancipation des femmes et l’emploi de la jeunesse en proie à toutes les tentations que sont à savoir l’exode rural, la migration, le trafic et la criminalité transfrontalière.

“L’autre prérequis de l’intégration commerciale est la réalisation des infrastructures qui permettront l’interconnexion des pays et des régions”, a souligné le président de la commission.

Adopté et ouvert à la signature le 21 mars 2018, l’accord sur la ZLECAf a enregistré à ce jour la signature de 54 des 55 Etats membres de l’UA dont la moitié a déposé la ratification dudit accord.

“La croissance de l’économie africaine devrait être deux fois plus rapide que celle du monde développé”, selon M. Faki Mahamat, trouvant illusoire de parler de commerce ou développement sans la paix et la sécurité, un projet phare de l’Agenda 2063 dont le premier plan décennal s’achève en 2023. D’ailleurs, le président de la commission a annoncé devant plusieurs chefs d’Etats que le prochain thème retenu est celui de “faire taire les armes à l’horizon 2020”.

La ZLECAf devient ainsi le plus grand espace d’échange commercial au monde avec une population de 1,27 milliard de personnes qui pourrait atteindre en 2050 à 2,5 milliards, soit 26% de la population mondiale en âge de travailler.

Débuté dimanche, le 12ème sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine s’achève lundi dans la capitale nigérienne.

Mohamed Compaoré 

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A l’occasion du 12ème sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine qui s’est  tenu le  dimanche dernier à Niamey, les présidents nigérian et béninois ont officiellement apposé leurs signatures sur le document de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) qui est entrée dans sa phase opérationnelle.

Parmi les Etats ayant adhéré à l’accord sur la zone de libre-échange continentale de l’Afrique, 27 ont ratifié le dit accord, a annoncé le président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, appelant les retardataires à se mettre rapidement à jour.

Au cours de la cérémonie d’ouverture des travaux qui s’est déroulée au palais des congrès de Niamey, le président Muhammadu Buhari du Nigeria et son homologue béninois, Patrice Talon, ont solennellement paraphé le traité de la ZLECAf, portant à 54 sur 55, le nombre de pays ayant adhéré l’accord depuis le début des signatures, le 21 mars 2018 à Kigali, au Rwanda.

“La ZLECAf ne pourra être effective si l’on n’ouvre pas les frontières aux Africains”, a dit M. Faki Mahamat qui a insisté sur l’impérieuse nécessité de ratifier sur le protocole sur la libre circulation qui estune condition à la liberté du commerce”.

Selon lui : “Il est paradoxal et inexplicable que les Africains se sentent encore aujourd’hui étrangers chez eux, subissent un régime de visas moins favorable par rapport aux autres citoyens du monde”, a conclu le président de la commission de l’UA.

A noter que la ZLECAF, c’est l’émergence d’un marché de 1,2 milliard de consommateurs et la levée barrières entre pays africains, souligne-t-on.

Mohamed Compaoré

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dimanche, 07 juillet 2019 23:22

CAN 2019-Egypte: Surprenants Barea!

Ouverte le vendredi 21 juin dernier, la 32ème édition de la coupe d'Afrique des nations(CAN) en Egypte a vu de grandes surprises avec la fin des matches du premier tour. L’une des surprises a été la suprématie de l’équipe malgache qui a déjoué tous les pronostics dans la poule B. Et qui vient d’arracher avec brio sont ticket au Congo RDC pour les quarts de finale (2-2/ TAB : 4-2), le dimanche 7 juillet.

Classée parmi les non favoris de cette CAN, l’équipe de Madagascar a surpris plus d’un en survolant sa poule devant la Guinée, le Burundi et le Nigeria (triple champion d’Afrique qu’elle a défait 2-0 en match de poule).

Le dimanche 7 juillet 2019, après un match dantesque, les Malgaches ont arraché leur ticket pour les quarts de finale des mains des Congolais de la RDC. L’équipe de Madagascar a dominé une équipe congolaise de Jean Florent Ibengé(entraineur) manifestement tétanisé par la bravoure et la détermination des Barea. Il ne s'attendait pas à une telle résistance des Barea qui menaient au score jusqu’à 10 minute (90ème min) de la fin(2-1), avant de se faire rattraper sur une tête du Congolais Chancel Mbemba à la suite d'un corner. La prolongation qui n’a pu departager les deux équipes fera place à la séance des tirs au but. A cette épreuve fatidique,  les Malgaches se montrent plus adroits que les Congolaiss (TAB : 4-2). 

Jamais dans une CAN, on aura vu un tel exploit d'une équipe de surcroire non favorite. Une équipe venue d’une île dont le championnat de football est moins médiatisé et sur qui personne n’a parié est en train de déjouer tous les pronostics. Jusqu’où iront le coach Nicolas Dupuis et ses poulains proches d’une demi-finale pour leur première participation. 


Il faut se détromper. Ce n’est pas parce que le président de a CAF est Malgache que les arbitres feraient des largesses aux Barea. Tous les observateurs du football sont unanimes que les Malgaches jouent sans complexe et sans crainte de perdre. Et jusque-là ce « fighting spirit » leur réussit à merveille. Battre sur coup le Nigeria, le Congo… pour se hisser en quarts de finale, pour une première participation à la grande messe du football africain, c’est un exploit. Il fallait le faire. Et les Barea l’ont fait avec la manière. Il ne faudra donc pas s’étonner de voir cette équipe en finale.

Même si les Malgaches en cours de route venaient à perdre de leur superbe, il faudra retenir tout simplement qu'ils auront été héroïques et marqué les esprits pour un premier essai. Ça sera donc sans surprise, si l’équipe malgache venait à être la meilleure équipe de la CAN 2019 et s'adjuger aussi le titre du meilleur entraineur.

Surprenants Barea!

 


Daniel Coulibaly

 

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Le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement et du Développement durable, François Kouablan, était présent a la cérémonie d’ouverture de l’atelier de validation des documents relatifs au cadre légal et institutionnel pour la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national de la Côte d’Ivoire, qui a eu lieu le mardi dernier à cocody.(Abidjan)

A l’issue de cet atelier de trois jours, l’ensemble des travaux devront aboutir à la validation d’un avant-projet de loi sur les changements climatiques, de deux projets de décrets sur la création d’une commission nationale de lutte contre les changements climatiques et de l’agence nationale sur le climat.

Selon le représentant du ministre, il était opportun pour le Côte d’Ivoire de procéder à des études et à l’élaboration des textes juridiques. Et d’annoncer, la création prochaine d’une agence nationale sur le climat et d’une commission nationale de lutte contre les changements climatiques.

Cet atelier réunit une cinquantaine de participants dont des experts en matière de changements climatiques.

M.J

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Les ministres en charge de la défense et de la sécurité de l’Initiative d’Accra se sont retrouvés vendredi à Abidjan dans le cadre de leur 5ème réunion, pour faire le bilan de leurs actions communes pour la sécurisation de leur pays.

En présence de son collègue de l’Intérieur et de la Sécurité, Sidiki Diakité ainsi que du grand commandement de l’armée, le ministre d’Etat ivoirien, ministre de la Défense Hamed Bakayoko a salué l’adhésion récente du Bénin, du Mali et du Niger portant ce groupe à sept membres en plus de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Ghana et du Burkina-Faso.

Selon lui, cette plateforme, en moins de deux ans, a renforcé la collaboration entre les services de sécurité et permis aux Etats membres de faire avorter plusieurs tentatives de déstabilisation.« La mutualisation des moyens opérationnels et le partage du renseignement apparaissent comme la clé de succès de cette lutte contre le terrorisme et toutes les autres formes de menace », a- t-il indiqué.

Au regard des risques de déstabilisation des Etats par des actes terroristes, les chefs d’Etat ivoirien, Alassane Ouattara et ghanéen, Nana Akufo-Ado ont instruit les ministres chargés de la sécurité d’établir entre eux et entre les différents services de renseignements, un cadre de coopération directe et opérationnelle afin de prévenir la menace du terrorisme dans la sous-région, a-t-on appris.

Il faut noter que la rencontre au sommet en février 2019 à Accra a été sanctionnée par une déclaration commune en 10 points correspondant à des actions prioritaires à mener pour améliorer la situation sécuritaire dans les pays de la sous-région.

Mohamed Compaoré

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Dans le cadre de la deuxième conférence des plénipotentiaires de la convention relative à la coopération en matière de protection, de gestion et de la mise en valeur des milieux marins et des zones côtières de la côte de l’Atlantique (Convention d’Abidjan). Quatre protocoles additionnels en rapport avec les milieux marins et côtiers, ont été signés, mardi dernier à Abidjan.

Signée en 1981, la Convention pour la Coopération en matière de protection, de gestion et de développement du milieu marin et côtier de la Côte Atlantique de la région d’Afrique de l’Ouest centrale et australe, appelée la Convention d’Abidjan, couvre une région marine d’un peu plus de 14.000 km.

Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Joseph Séka Séka, assurant la présidence de ces assises, a indiqué que : «il s’agit du protocole additionnel relatif à la gestion intégrée des zones côtières, du protocole additionnel relatif à la gestion durable des écosystèmes de mangroves, de celui relatif aux normes et standards environnementaux pour les activités d’exploration et d’exploitation pétrolières et gazières offshore et, le protocole additionnel relatif à la pollution due aux sources et activités terrestres».

En présence de ses paires venues de 22 pays africains. Il a souligné également que : « Ces protocoles, une fois ratifiés et entrés en vigueur, permettront d’améliorer le cadre de gestion du milieu marin et des zones côtières de notre région », a assuré le ministre.

Le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan, Abou Bamba, a relevé que : « la côte Atlantique de l’Afrique est riche en ressources naturelles, en biodiversité et en écosystèmes marins parmi les plus productifs et les plus riches au monde».

Il a ajouté aussi que L’objectif de ces protocoles  est  donc  de  fournir  aux  Etats  membres  des  instruments  régionaux  de  coopération  visant l’amélioration de la gestion des zones côtières et du milieu marin.

Cependant, de  nombreux  facteurs  naturels  et  humains  comme  la  pollution,  le  changement  climatique  ou  encore  la croissance démographique, menacent un nombre important de ces écosystèmes fragiles.

De la Mauritanie à l’Afrique du Sud, la Convention constitue un cadre juridique global pour tous les programmes liés à l’environnement marin en Afrique de l’Ouest, centrale et australe.

M.J

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Le Président ivoirien,  Alassane OUATTARA a reçu en audience ce vendredi 05 juillet 2019, à sa Résidence, le Président de l’Assemblée Nationale du Sénégal, Moustapha NIASSE, qui participe à Abidjan à la 45e Session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF).

Le Président du Parlement sénégalais, à cette audience, a fait le point des travaux de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie au Chef de l’Etat ivoirien. Notamment l’adoption de l’ordre du jour, du rapport exécutif et du programme pour les deux années à venir.

Il a annoncé également l’élection à l’unanimité, du Président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, Amadou SOUMAHORO, au poste de Président de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie pour un mandat de deux ans. Lui-même présent à cet entretien.

Pour conclure, Moustapha NIASSE a réaffirmé son amitié, son affection et son attachement au Président Alassane OUATTARA.

M.J

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Nous sommes impatients de collaborer étroitement avec le Conseil Café Cacao et le Cocobod afin de réaliser des changements positifs fondamentaux dans le secteur du cacao

Chez Cargill, nous partageons l’ambition, exprimée par les gouvernements de la Côte d’Ivoire et du Ghana, d’améliorer le revenu des producteurs de cacao et d’assurer la durabilité à long terme du secteur.

Nous saluons la volonté des deux gouvernements, d’établir un prix plancher minimum pour les fèves de cacao et affirmons notre engagement à faire davantage pour veiller à ce que cette mesure permette d'accroitre de façon durable les revenus des agriculteurs. Nous sommes impatients de collaborer étroitement avec le Conseil Café Cacao et le Cocobod afin de réaliser des changements positifs fondamentaux dans le secteur du cacao.

Dans le cadre de la « Cargill Cocoa Promise », nous accompagnons les agriculteurs afin qu’ils deviennent de véritables entrepreneurs, qui apprennent à maximiser leur rentabilité, à gérer leurs exploitations comme des entreprises et à obtenir un revenu décent.

Nous travaillons en collaboration avec les gouvernements, un certain nombre de partenaires, ainsi qu’avec les agriculteurs et les organisations paysannes pour augmenter leur productivité, leur rentabilité et leur résilience.

Nous continuons à élargir et à approfondir nos programmes afin que les agriculteurs aient le savoir-faire et les outils nécessaires pour agir en tant que chef d’entreprise et pour qu’ils puissent planifier la durabilité du secteur sur le long terme.

Notre vision est celle d’un secteur du cacao prospère au profit des générations à venir: un système qui permettra aux producteurs de cacao et aux communautés de prospérer, tout en leur assurant un succès commercial à long terme.

SCHIPHOL, Pays-Bas, 3 juillet 2019

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La traditionnelle cérémonie de récompenses des Meilleurs artisans Africains de l’émergence  du Réseau des Communicateurs pour la République aura lieu le samedi 20 juillet prochain à l'Ivoire Golf club de la Riviera.

Ce 3eme dîner gala Panafricain qui a pour thème: « Impact du programme social du gouvernement  au profit des populations acquis, défi et perspectives », permettra selon le Président Directeur Général du groupe RECOR, Paul César Ehouman de célébrer et récompenser   au cours de cette prestigieuse soirée d’excellence  toutes les composantes  structures privées, para publiques et publiques qui ont en charge la mise en œuvre du programme social de notre pays. Et qui le font avec des résultats  visibles. A l’image du groupe   Agentis, une société médicale. 

Le Centre d’oncologie médicale et de radiothérapie, le premier du genre en Côte d’Ivoire réalisé par  cette SOCIÉTÉ est opérationnel depuis janvier 2018. Et qui est situé dans la commune de Cocody. Le centre a une capacité d’accueil  de 160 à 200 patients par jour. Il compte 4 bâtiments avec des services de radiothérapie et d’oncologie médicale, un laboratoire et une pharmacie.

Bâti sur une superficie de 11 500 m2, le centre a coûté 13,614 milliards de francs CFA. Et travaillera à la sensibilisation, la prévention, le dépistage et les soins. Ainsi que, l’accompagnement des patients pour une réinsertion totale. A côtés de cela, le groupe Aventis est en train de réaliser  les CHR d' Aboisso et d’Adzopé.

Le renforcement de sa présence sur le marché marocain, où elle réalise un chiffre d’affaires de 400 millions, reste aussi un axe stratégique pour AGENTIS qui s’est lancé dans plusieurs opérations de croissance externe. En décembre 2018, la société a pris une participation de 25 %, dans Enova Research et Technology, le seul éditeur marocain des progiciels destinés aux établissements de santé.

Quant à la Mugefci, sous la houlette du Président Mesmin Komoé et les membres de sa direction et son conseil d' administration, plusieurs réformes ont permis d' accélérer l'étendue des offres aux mutualistes. Notamment avec des mesures visant l’équilibre du produit « ivoire santé »,   la mise en circulation de la carte unique, intelligente qui permettra de maîtriser le flux des fraudes et déconvenues dans les prestations et l'arrimage intelligente entre la CNam et la Mugefci qui vient renforcer les offres et  prestations des mutualistes fonctionnaires.

Les Premiers responsables de ces entreprises à caractères sociales   recevront des distinctions et partageront leurs expériences avec d'autres nominés. Ce sera, à t-il poursuivit : «la nuit de l’excellence des artisans, et entreprises  opérant dans le social qui seront à l’honneur »

Notons que ce 3eme dîner gala verra la participation de plusieurs personnalités administratives et politiques de la Côte d' Ivoire et de la sous-région.

Source: Sercom RECOR

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“Le Conseil des ministres a décidé de permettre aux citoyens d’entreprendre aisément leurs démarches administratives éventuellement et de circuler librement avec la carte nationale d’identité actuelle en leur possession », a indiqué le porte-parole du Gouvernement.

Sidi Tiémoko Touré, a annoncé, ce mercredi, la reconduction pour un an, c’est à dire ” jusqu’au 30 juin 2020″, des cartes nationales d’identités (CNI) dont la validité expire, pendant la période allant du 1er juin  au 30 juin 2019.

Pour le ministre de la Communication et des Médias, en attendant la mise en place de ce nouveau système, cette décision participe à mieux adresser la réforme du système d’identification en Côte d’Ivoire. a rappelé M. Touré, lors d’une conférence de presse, au Palais présidentiel.

Le coût de l’acquisition des nouvelles CNI a été fixé à 5000 francs CFA. La société SEMLEX Côte d’Ivoire a été retenue  par appel d’offres à la confection de ces cartes d’identité biométriques

M.J

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Nous rappelons à toutes les parties et institutions libyennes qu'elles ont l'obligation de protéger les populations et les infrastructures civiles, au titre du droit international humanitaire

La France condamne les frappes qui ont touché, pour la deuxième fois depuis le début de l'offensive à Tripoli, le centre de détention de Tajoura et qui ont cette fois causé la mort de plus de 40 migrants et en ont blessé plus d'une centaine.

Nous rappelons à toutes les parties et institutions libyennes qu'elles ont l'obligation de protéger les populations et les infrastructures civiles, au titre du droit international humanitaire. Il leur incombe également dans ce cadre de garantir un accès humanitaire sûr et sans entraves.

À la suite de ce drame, la France appelle à nouveau les parties à une désescalade immédiate et à la cessation des combats. Elle demande, parallèlement, le retour rapide au processus politique sous les auspices des Nations unies. Elle soutient pour cela les efforts du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies Ghassan Salamé.

PARIS, France, 3 juillet 2019

porte-parole Quai d'Orsay

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L’Agence Nationale d'Appui au Développement Rural (ANADER) a reçu le mardi 2 juillet, dans ses locaux, l'Ambassadeur du Maroc en Côte d'Ivoire, Son Excellence Abdel Malek El Kettani. Et en présence de son Directeur Général, Dr Sidiki Cissé,  

L’hôte de marque est venu s'imprègner des activités de cette institution. Aussi, s'informer du bilan de la coopération entre l'ANADER et les institutions de son pays. Il a par ailleurs,  rassuré les dirigeants de cette institution à toujours œuvrer au renforcement de cette coopération sud-sud, initiée par le Roi Mohamed VI et le  Président ivoirien Alassane Ouattara. 

Non sans rappeler ceci :" Nous avons une collaboration au niveau du développement de la formation entre l'ANADER et l'Agence de Développement Agricole au Maroc. Une autre pour le développement du système informatique, l'utilisation du digital, et des accords avec l'Office Chérifien du Phosphate, OCP, qui développe des semences et des fertilisants appropriés "

Recevant son visiteur de marque du jour, le Directeur General de l’ANADER a été clair en ces termes : "Nous voulons nous enrichir de l'expérience avérée de votre pays en matière de développement agricole...compter sur votre appui personnel pour renforcer nos axes de collaboration avec les partenaires marocains afin de réussir la mission que l'État de Côte d'Ivoire nous a confié".

Le diplomate marocain a salué l'excellente collaboration entre la Côte d'Ivoire et son pays qui a vu naitre la signature de cinq accords de partenariat  avec le Maroc pour accroître les performances de l'ANADER. Et renforcer son leadership dans le conseil agricole en Côte d'Ivoire. Cette a été possible suite à un voyage d'étude qui s’est tenu du 16 au 27 Août 2014 avec des responsables de l'ANADER

Un voyage au cours duquel ils ont été séduits par le « Plan Maroc Vert ». Un grand plan de développement de l'agriculture qui s'appuie sur les richesses du pays, les qualités et les atouts des différents secteurs agricoles.

Grâce à ce plan, le royaume commence à développer des produits qui, jusqu'à présent, n'existaient pas dans son offre, notamment les olives. Au point de hisser le pays au rang des plus grands exportateurs africains de fruits et légumes. Et cela permet aux producteurs d'avoir des revenus récurrents.

Il est bon de noter l’ANADER est une agence ivoirienne qui œuvre pour le développement du secteur agro-pastoral et du milieu rural en Côte d'Ivoire.

Mohamed Compaoré

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