Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le jeudi 18 septembre 2025( LDA)-L’Association des Journalistes scientifiques de Côte d’Ivoire, dénommée Médias pour la Science et le Développement (MSD), en partenariat avec la Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique (SODEXAM), organise vendredi 19 septembre 2025, une immersion scientifique au Centre régional de médecine aéronautique et aéroportuaire (CERMA) d’Abidjan.

Selon le président de MSD, Mamadou Traoré, cette initiative vise à renforcer les capacités des journalistes, afin qu’ils puissent mieux vulgariser le rôle de la médecine aéronautique auprès du grand public. « La santé aéronautique n’est pas seulement une affaire de pilotes ou de contrôleurs, elle concerne aussi les passagers et les communautés qui évoluent dans l’environnement aéroportuaire. Comprendre comment le CERMA garantit la sécurité des vols et la prise en charge des urgences permet de sensibiliser les citoyens sur l’importance de ce dispositif pour leur propre sécurité », indique-t-il.

Une trentaine de journalistes et professionnels des médias prendront part à cette activité qui prévoit des visites guidées des installations, ainsi que des échanges avec les équipes techniques et médicales.

Le CERMA joue un rôle central dans la sécurité aérienne en assurant le suivi médical des personnels navigants, contrôleurs aériens et pompiers d’aérodrome, mais aussi dans la santé publique aéroportuaire à travers la prise en charge des urgences et le suivi sanitaire des usagers. 

Selon la SODEXAM, renforcer la visibilité et la compréhension de ce dispositif par les médias, c’est contribuer à une meilleure sensibilisation du public sur l’importance de la médecine aéronautique pour la sûreté du transport aérien et le développement du secteur.

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Abidjan, le mercredi 18 septembre 2025(LDA)-Le 19 septembre prochain, Casablanca Finance City (CFC) et le Financial Times, avec le soutien de la région Casablanca-Settat, co-organisent la première édition du Casablanca Business Forum au Four Seasons Hôtel Casablanca. Placé sous le thème “Positioning Africa's companies for growth in a changing global economy”, ce rendez-vous d’envergure internationale réunira plus de 400 participants, parmi lesquels des dirigeants économiques, décideurs politiques, acteurs financiers, et experts internationaux, pour réfléchir aux moyens de renforcer la résilience des économies africaines et de saisir de nouvelles opportunités de croissance dans un monde en pleine recomposition.

Le Casablanca Business Forum : une plateforme de dialogue stratégique

L’Afrique traverse aujourd’hui une phase décisive de son développement économique. La montée des tensions géopolitiques, la fragmentation des échanges commerciaux, les bouleversements technologiques et l’instabilité climatique redessinent les flux d’investissements et reconfigurent la manière dont les économies africaines interagissent avec le reste du monde. Ces défis, bien que majeurs, ouvrent parallèlement la voie à une transformation profonde : entreprises et gouvernements africains sont appelés à unir leurs efforts autour de stratégies ambitieuses et coordonnées pour bâtir des économies plus résilientes, inclusives et durables, capables de tirer parti des mutations globales.

« A travers cette première édition du Casablanca Business Forum, nous voulons créer une plateforme de dialogue et d’action au service de l’Afrique. Dans un contexte mondial marqué par l’incertitude, il est crucial de donner aux entreprises opérant en Afrique les moyens de renforcer leur résilience, de capter de nouveaux flux d’investissement et de s’imposer comme des acteurs de premier plan dans l’économie mondiale. Casablanca Finance City entend pleinement jouer son rôle de hub stratégique et de catalyseur de cette dynamique. », a déclaré Saïd Ibrahimi, CEO de Casablanca Finance City Authority.

De son côté, le Président du Conseil de la Région Casablanca-Settat, Abdellatif Mâzouz, a souligné : “Soutenir le Casablanca Business Forum s’inscrit pleinement dans notre ambition de positionner Casablanca comme un carrefour économique continental. Cet événement vient renforcer le rôle central de Casablanca Finance City comme catalyseur des discussions stratégiques au service du rayonnement économique de la Région Casablanca-Settat.”

Un agenda centré sur l’avenir économique de l’Afrique

Le Forum articulera ses échanges autour de quatre grands axes. Le premier portera sur l’impact des bouleversements géopolitiques sur les investissements en Afrique, dans un contexte mondial marqué par l’instabilité et la reconfiguration des échanges. Le deuxième explorera le rôle de la finance durable dans la transition verte, en mettant l’accent sur la mobilisation des capitaux pour les infrastructures, les énergies propres et l’agriculture climato-intelligente, ainsi que sur les stratégies permettant d’aligner durabilité et ambitions économiques de long terme. Un troisième débat sera consacré aux mécanismes de financement innovants, essentiels pour permettre aux entreprises africaines d’accéder aux capitaux nécessaires à leur expansion régionale et internationale. Enfin, un panel abordera la technologie comme catalyseur de développement, en examinant comment les solutions numériques peuvent stimuler l’inclusion et libérer le potentiel de l’économie digitale africaine.

Trois keynotes viendront enrichir le programme. La première, animée par Charlie Robertson, économiste et auteur deThe Time Travelling Economist, portera sur la capacité de l’Afrique à transformer la reprise actuelle en prospérité durable. Alors que les capitaux reviennent sur le continent et que la confiance des investisseurs se renforce, il s’agira d’identifier les leviers politiques, financiers et industriels capables de convertir cette dynamique cyclique en croissance de long terme. La seconde sera délivrée par Ian Goldin, Professeur en mondialisation et développement à l’Université d’Oxford, et ancien Vice-président de la Banque Mondiale, qui s’attachera à analyser la résilience de l’Afrique face aux chocs systémiques – qu’ils soient climatiques, technologiques, géopolitiques ou liés au découplage économique – et à montrer comment ces perturbations peuvent devenir des moteurs d’innovation, de réformes et de résilience durable. Enfin, Omobola Johnson, Senior Partner chez TLcom Capital, et précédemment toute première Ministre des Technologies de la communication au Nigéria, explorera la construction d’écosystèmes numériques durables en Afrique, en mettant en lumière le rôle de la fintech, des plateformes inclusives et de la coopération régionale dans l’essor d’une économie digitale génératrice de croissance et d’inclusion.
Casablanca, un hub stratégique au coeur des dynamiques africaines

Au cœur de ces dynamiques, Casablanca s’affirme comme un pôle régional majeur, structurant les flux d’investissement, d’innovation et de coopération internationale. Avec ce Forum, Casablanca Finance City confirme son rôle de plateforme continentale, pensée pour accompagner la transformation des économies africaines et soutenir les entreprises dans leur expansion sur des marchés diversifiés. Régulièrement classée première place financière du continent par le Global Financial Centres Index depuis 2016, CFC rassemble aujourd’hui plus de 250 entreprises issues de 25 pays, offrant un cadre compétitif et stable pour bâtir l’avenir économique de l’Afrique.

Informations pratiques :

Le Casablanca Business Forum se tiendra sous un format hybride :
- En présentiel au Four Seasons Hotel Casablanca (inscription obligatoire :
https://event-registration.ft.com/register/8d026adc-0347-4620-bde1-925b047fd5db/account-details ) ; - En ligne via une retransmission en direct, nécessitant la création d’un pass numérique ici.

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Istanbul s’apprête à devenir, le temps de deux jours, l’épicentre du dialogue économique entre la Türkiye et l’Afrique. Le Forum d’Affaires et Économique Türkiye-Afrique (TABEF) se tiendra les 16 et 17 octobre 2025 au Centre des Congrès d’Istanbul, sous l’égide du Conseil des Relations Économiques Extérieures (DEİK) et du ministère turc du Commerce, en coordination avec l’Union africaine.

Cette cinquième édition rassemblera plus de 4 000 participants venus des 54 pays africains et de Türkiye, parmi lesquels des chefs d’État, des ministres, des responsables d’institutions financières internationales ainsi qu’un grand nombre d’opérateurs économiques.

Une rencontre de haut niveau politique et économique

Le forum sera marqué par la participation du président turc Recep Tayyip Erdoğan et de son homologue angolais, João Gonçalves Lourenço, actuel président de l’Union africaine. Y prendront également part le ministre turc du Commerce, Ömer Bolat, la commissaire de l’Union africaine chargée du Développement économique, Francisca Tatchouop Belobe, et plusieurs ministres africains en charge de l’Économie et du Commerce.

La présence des Premières Dames de Türkiye et d’Angola, Emine Erdoğan et Ana Afonso Dias Lourenço, illustrera par ailleurs l’importance accordée au rôle des femmes entrepreneures dans le développement économique.

Des thématiques stratégiques pour l’Afrique et la Türkiye

Placée sous le thème « Renforcer les relations Türkiye-Afrique pour des gains mutuels », la rencontre abordera des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie, l’exploitation minière, le transport, la logistique, le textile, la construction, la défense et le numérique.

Des panels thématiques sont prévus autour de la sécurité alimentaire, de la coopération en aviation civile, de la production pharmaceutique, des chaînes de valeur textiles et du commerce numérique. Parallèlement, des rencontres B2B et G2B favoriseront le rapprochement direct entre investisseurs turcs et africains.

TABEF 2025 FR 2

La montée en puissance des relations Türkiye-Afrique

En deux décennies, les échanges commerciaux entre la Türkiye et l’Afrique ont connu une croissance exponentielle, passant de 5,4 milliards USD en 2003 à 32,8 milliards USD en 2024. Ankara affiche désormais l’ambition de porter ce volume à 75 milliards USD dans les prochaines années.

Les exportations turques vers le continent ont atteint 21,5 milliards USD en 2024, tandis que les importations africaines se sont établies à 11,3 milliards USD. Cette dynamique illustre la stratégie de la Türkiye, qui cherche à diversifier ses partenariats économiques en Afrique dans une logique de coopération gagnant-gagnant.

Un forum attendu

Au-delà des chiffres, le TABEF 2025 s’annonce comme un moment clé de la diplomatie économique turque en Afrique, offrant aux États comme aux entreprises un espace de dialogue et de partenariat. Pour le continent africain, c’est une opportunité d’attirer des investissements dans des secteurs stratégiques et de renforcer son intégration économique.

Mamadou Traoré

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Abidjan, le mercredi 17 septembre 2025(LDA)-Le Prix africain pour la promotion de la paix, décerné par le Forum d’Abu Dhabi pour la Paix, en reconnaissance de son engagement constant en faveur de la stabilité et du dialogue, a été remis au président de la République, Alassane Ouattara, le mardi 16 septembre 2025 à Abidjan.

Le prix a été remis au chef de l’État par le secrétaire général du Forum, Sheick Al-Mahfoudh Ben Bayyah, au cours d’une cérémonie officielle, rapporte AIP. Désigné grand lauréat en janvier, lors de la 5e Conférence africaine pour la promotion de la paix tenue à Nouakchott (Mauritanie), le président ivoirien devient ainsi le quatrième chef d’État africain à recevoir ce prix, après Mohamed Bazoum du Niger (2022), Muhammadu Buhari du Nigeria (2023) et Adama Barrow de Gambie (2024).

« C’est avec honneur et fierté que j’accepte, au nom de mon pays, la Côte d’Ivoire, et de tous mes concitoyens, cette prestigieuse récompense qui célèbre chaque année la contribution notable d’un chef d’État au maintien de la paix sur notre continent », a déclaré Alassane Ouattara, promettant de poursuivre son action pour la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble.

Pour le Forum d’Abu Dhabi pour la Paix, cette distinction se justifie par la stabilité que connaît la Côte d’Ivoire depuis 2011, dans une sous-région marquée par des crises multiformes.

Le jury, composé de personnalités internationales, d’universitaires et de spécialistes des droits humains, a retenu la candidature du président ivoirien au terme d’un processus de délibération approfondi.
Créé en 2014, le Forum d’Abu Dhabi pour la Paix œuvre au renforcement du dialogue et de la tolérance entre les peuples et les religions. Son Prix africain pour la promotion de la paix, lancé en 2022, distingue chaque année une personnalité ou institution dont l’action contribue de manière significative au maintien de la paix sur le continent.

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Abidjan, le mardi 16 septembre 2025(LDA)-Le président ivoirien Alassane Ouattara a reçu les lettres de créance de six ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire, ce mardi, lors d’une cérémonie de présentation des Lettres de créance au Palais présidentiel à Abidjan, selon une publication sur la page facebook de la présidence ivoirienne.

Il s’agit des Ambassadeurs :

Oliveira Francisco Joaquim Encoge(Angola),

Magida Karaki(Liban),

Sandra Choufani(Canada),

Alfari Sita Sahida Badamassi Djariri(Niger),

Magida Karaki de l'Union Européenne

Simon-Clément Seroussi d'Israël.

Ces diplomates ont exprimé leur volonté de renforcer et de diversifier davantage les relations bilatérales entre leur pays et le nôtre, en vue d'améliorer les conditions de vie des populations respectives.

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Abidjan, le lundi 18 septembre 2025(LDA)-La personne élue président·e de la Côte d’Ivoire doit saisir l’occasion de son mandat pour donner la priorité aux droits humains de tous les habitant·e·s du pays, soutient Amnesty International dans un manifeste, listant six priorités clés pour le prochain gouvernement en date du lundi 15 septembre, transmis à la rédaction.

« Au cours des cinq prochaines années, le ou la président·e devrait s’attaquer aux violations des droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique. La personne élue devrait mettre fin aux expulsions forcées et soutenir les personnes affectées, faire respecter le droit à la vérité, à la justice et aux réparations pour les victimes des violences électorales, protéger les droits des femmes et des enfants et le droit à un environnement sain », déclare Marceau Sivieude, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, dans le document. 

Garantir et protéger les libertés d’expression, d’association et de réunion pacifique

Le Code pénal criminalise la diffusion de « fausses nouvelles » et prévoit des peines d’emprisonnement pour les organisateurs ou participants à des manifestations non déclarées. Ces dispositions sont souvent utilisées pour les museler les voix critiques. Par ailleurs, les autorités peuvent actuellement dissoudre des organisations par simple décret, sans mécanisme d’appel.

Il est essentiel de modifier la loi relative à l’organisation de la société civile pour garantir le droit à la liberté d’association, et de réviser le Code pénal pour alléger les sanctions prévues pour la diffusion de fausses nouvelles et garantir sa conformité avec les normes internationales en matière de droits humains.

« La personne qui sera élue doit s’engager à mettre fin aux procédures judiciaires abusives et à toutes les formes d’intimidation, de harcèlement ou de violence à l’encontre des personnes physiques et morales qui exercent simplement leurs droits humains », souligne Marceau Sivieude.

Mettre un terme aux expulsions forcées et accorder une compensation aux victimes

Bien que des mesures de soutien aient été annoncées pour les dizaines de milliers de victimes d’expulsions forcées, elles restent insuffisantes et n’ont pas été mises en œuvre pour toutes les victimes.Amnesty International appelle le ou la prochain.e président·e à mettre fin aux expulsions forcées, conformément aux obligations du pays en vertu de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels des Nations unies, ratifiés par la Côte d’Ivoire en 1992. Toutes les victimes devraient se voir garantir une indemnisation équitable et un relogement adéquat et sûr.

Garantir le droit à la vérité, à la justice et aux réparations

La loi d’amnistie de 2018 a bénéficié à des centaines de personnes poursuivies ou condamnées pour des infractions liées aux violences postélectorales de 2010-2011. Lors des violences qui ont suivi les élections de 2020, 85 personnes ont été tuées et des centaines d’autres blessées. Des victimes et leurs familles attendent toujours que justice soit faite et d’obtenir réparation. Depuis 2020, les individus et organisations non gouvernementales ne peuvent plus saisir directement la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples car les autorités ont retiré la déclaration qui le permettait.

Pour Marceau Sivieude, les efforts en faveur de la réconciliation nationale ne doivent pas compromettre les droits des victimes et des familles des victimes de violences électorales. « Les mécanismes judiciaires nationaux doivent être renforcés et la compétence de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples pour recevoir les plaintes doit être rétablie », insiste M. Sivieude,

S’attaquer aux violences basées sur le genre

Malgré des progrès, les survivantes de violences sexuelles continuent de rencontrer des obstacles pour accéder à la justice et aux services de soutien. Par exemple, un certificat médical payant est toujours demandé lors de l’enregistrement des plaintes pour viol, et le Code pénal institue une présomption de consentement des époux.

Il est urgent de veiller à l’application des lois contre les violences basées sur le genre et de garantir aux survivantes l’accès sans délai et sans obstacles financiers à des soins médicaux et examens médico-légaux, conseils psychologiques et centres d’hébergement.

Les droits des enfants doivent être protégés

Le ou la président·e devrait prioriser la lutte contre le travail des enfants, dont, malgré certains progrès, le rapporteur spécial des Nations unies sur les formes contemporaines d’esclavage a relevé la persistance. Les autorités devraient mener des enquêtes, traduire les auteurs présumés en justice et garantir aux victimes l’accès à la justice et à des recours efficaces.
Il est également essentiel de faciliter l’accès à l’enregistrement civil pour tous les enfants afin de garantir leurs droits humains.

Assurer et garantir le droit à un environnement sain

Les communautés rurales déjà vulnérables voient leurs terres réduites ou accaparées, parfois sans consultation adéquate ni juste compensation, du fait de l’expansion des terres agricoles et de l’exploitation forestière illégale. Les produits chimiques utilisés pour l’extraction de l’or rendent des sources d’eau impropres à la consommation et l’agriculture.

Il est urgent de faire respecter les lois contre la déforestation illégale, l’exploitation forestière non durable et l’accaparement des terres, de mettre en place des mécanismes de consultation et d’indemnisation, et de faciliter l’accès des communautés à l’information et aux recours lorsque leurs droits humains sont violés par la dégradation de l’environnement, y compris du fait du changement climatique. Les initiatives des communautés doivent être soutenues et intégrées aux politiques publiques.

« Les recommandations de notre manifeste ne sont pas exhaustives mais elles fournissent une feuille de route au futur ou à la future président·e. Ces élections offrent l’occasion de renforcer le respect des droits humains en Côte d’Ivoire. Nous appelons tous les candidat·e·s à s’engager en ce sens », a fait savoir Marceau Sivieude.

 

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Abidjan, le lundi 15 septembre 2025(LDA)-Plusieurs spécialistes ont jugé que la Côte d’Ivoire est la meilleure destination mondiale pour l’édification d’exploitations aurifères, lors de l’édition 2025 de la conférence Africa Down Under, tenue du 3 au 5 septembre à Perth, en Australie, informe un communiqué rapporté par l’AIP.

De nombreux dirigeants de sociétés minières australiennes ont salué les atouts de notre pays, au cours d’un panel animé par le consultant Peter Ledwidge.

« Il n’existe pas de meilleur endroit au monde pour construire une mine d’or », a indiqué le PDG de Turaco Gold, Justin Tremain.

Jacob Ricciardone (Perseus Mining) et Caigen Wang (Aurum Resources) soulignent la stabilité politique, l’attractivité du cadre légal, la rapidité des procédures administratives, la réactivité des institutions et la vision claire des autorités ivoiriennes; autant de valeurs qui permettent au pays de faire de l’or un moteur de croissance.

Adam Oehlman, dirigeant d’African Gold, a relevé la rapidité des découvertes, citant le projet de Didiévi où près d’un million d’onces ont été identifiées en dix mois.

Seydou Coulibaly, directeur général des Mines et de la Géologie, a rappelé la richesse du sous-sol ivoirien, l’existence d’infrastructures modernes, un climat des affaires en amélioration constante, ainsi que la volonté du gouvernement d’accroître la production, de diversifier les ressources et de renforcer la transparence et la gouvernance du secteur.

La production aurifère de la Côte d’Ivoire a triplé en dix ans, passant de 18 à 58 T entre 2014 et 2024. Cette dynamique a hissé le pays au rang de première juridiction minière d’Afrique de l’Ouest, selon le classement du Fraser Institute en 2023. Le FMI prévoit par ailleurs une croissance économique de 6 % en 2025, dont près de 14 % portée par le secteur minier.

Dans cette dynamique, le gouvernement a relevé de deux points le taux de la redevance minière et engagé la révision du code minier, afin de garantir une redistribution plus équitable des richesses.

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Abidjan, le samedi 13 septembre 2025(LDA)-Deux présumés trafiquants opérant dans le commerce illégal de l’ivoire ont été interpellés, le mardi 09 septembre 2025 à Divo, localité située au sud-ouest de la Côte d’Ivoire, précise une note d’informations transmise à la rédaction.

La première personne a été interpellée au moment où elle marchandait une pointe d’ivoire de 32 kg dans l’enceinte d’un commerce de la ville. La seconde personne a été interpellée quelques heures plus tard à la gare de taxis communaux de Divo. Les arrestations ont été possibles grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la criminalité transnationale organisée (UCT), la Direction de la police forestière et de l’Eau du ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire, dont ils ont bénéficié de l’assistance technique.

Pour passer inaperçu, le premier interpellé a pris le soin de scinder en deux la pointe d’ivoire appartenant probablement à un éléphant de plus de 4 tonnes puis l’a dissimulée dans deux sacs de riz de 100 kg chacun. Il l’a ensuite transportée pour la vendre.

L’interpellation faite, les informations ont permis de mettre la main sur le second individu une heure plus tard. Ce complice attendait patiemment à la gare des taxis de la ville située à 4 km du lieu de la transaction pour récupérer son dû. L’enquête révèle que ce dernier a obtenu illégalement l’ivoire au Libéria, pays frontalier du côté ouest de la Côte d’Ivoire et l’a acheminé à Divo pour une valeur marchande plus grande.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les prévenus ont été placés dans la foulée en garde à vue au commissariat du 1er arrondissement de Divo, puis conduits à l’UCT à Abidjan, le mercredi 10 septembre 2025. Ils ont été déférés, le vendredi 12 septembre 2025. L’affaire a été mise en instruction et les suspects ont été placés sous mandat de dépôt au Pôle pénitentiaire d’Abidjan, ex-Maca.

Si les deux (02) contrebandiers sont reconnus coupables, ils risquent une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA, selon la loi N°2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.

Le commerce international de l’ivoire est déclaré illégal depuis 1989, mais les populations d’éléphants d’Afrique continuent de décroitre. Chaque année 20.000 à 30.000 éléphants sont tués pour leurs ivoires, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF) ; équivalent de 50 à 80 individus par jour.

Le rapport 2016 de l’'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) sur le statut des éléphants africains, indique que la population d’éléphants en Afrique de l’ouest oscillerait entre 2500 et 11.000 individus et entre 200 et 600 en Côte d’Ivoire, dont une centaine dans le parc National de la Comoé, une population encore très fragile qui aura besoin de plusieurs années pour se reconstituer.

Deux grands facteurs sont considérés comme étant la cause de cette baisse drastique de l’effectif des éléphants : d’une part, l’accroissement du trafic illégal d’animaux lié à la forte demande internationale de l’ivoire et d’autre part, l’exploitation abusive des ressources naturelles nécessaires aux éléphants du fait de l’agriculture industrielle et des occupations anarchiques de leur habitat.

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Abidjan, le vendredi 12 septembre 2025(LDA)-Lors de la célébration du 75ᵉ anniversaire du Port autonome d’Abidjan (PAA), le directeur général, Yacouba Hien Sié, a confié que le chiffre d’affaires de l’entité a triplé en 13 ans pour atteindre 153 milliards de Francs CFA (environ 233 millions d’euros) en 2024 contre 51 milliards en 2011, le jeudi 11 septembre 2025, à Abidjan.

Selon lui, en 2024, le trafic global s’est établi à 40,2 millions de tonnes (+16%) dont 8,2 millions en transbordement. Spécifiquement, rapporte AIP, le trafic conteneurs a progressé de 30%, pour atteindre 1,6 million d’unités.

M . Sié a souligné que ces performances ont valu au port d’Abidjan la reconnaissance de l’Etat, à travers un Prix d’excellence et un Prix de la performance financière des sociétés d’État en 2023, ainsi que trois distinctions décernées par ses pairs lors du Sommet annuel des ports d’Afrique de l’Ouest et du Centre tenu à Conakry en 2024.

En outre, il a rendu hommage « au sacrifice des précurseurs, au labeur des pionniers et aux efforts des générations de travailleurs » qui ont contribué à ces résultats, précisant également les investissements massifs consentis depuis 2013 sous la présidence d’Alassane Ouattara.

Le PAA, ce sont 75% des échanges extérieurs de la Côte d’Ivoire et 78% des recettes douanières du pays. Il est certifié ISO 9001:2015, ISO 14001:2015, ISO 27001:2022 et répond au code ISPS sur la sûreté maritime.

Ouverte en présence du Premier ministre, Robert Beugré Mambé, et du ministre des Transports, Amadou Koné, les festivités de la célébration de cet anniversaire prennent fin ce vendredi .

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Abidjan, le jeudi 11 septembre 2025(LDA)-Abdelhak Najib explore dans son dernier essai, « L’Histoire est un aller simple », les cycles de la connaissance, les héritages oubliés et retrouvés, tout en interrogeant notre rapport au temps. Un essai qui allie histoire, philosophie et spiritualité pour comprendre la grande aventure humaine.

Dans son dernier essai, L’Histoire est un aller simple (Éditions Orion), le penseur Abdelhak Najib propose une plongée fascinante au cœur de l’histoire de l’humanité, depuis les premières civilisations jusqu’à notre ère technologique contemporaine. Un ouvrage dense, érudit, mais accessible, qui interroge autant le passé que le futur de l’humanité.

Najib adopte d’emblée un regard rigoureux et critique. Il nous invite à retracer la genèse de la civilisation, depuis les rives du Tigre et de l’Euphrate, où les Sumériens, il y a près de 7000 ans, inventèrent l’écriture, l’agriculture, les systèmes de calcul et les structures sociales qui fondent encore notre monde. Pour Najib, ces premiers hommes n’ont pas émergé du néant : ils ont été les héritiers d’un savoir ancestral, transmis par des civilisations antérieures, dont les traces se retrouvent dans des sites comme Göbekli Tepe, l’île de Pâques ou Cusco.

Le livre explore avec minutie le cycle de l’histoire : l’émergence, la transmission, l’oubli et la renaissance des connaissances humaines. Chaque civilisation s’inscrit dans une continuité complexe, mêlant guerres, conquêtes, échanges et héritages culturels. Des Pharaons d’Égypte aux empires coloniaux, de la Grèce antique aux sociétés thermo-industrielles contemporaines, Najib montre que notre présent est le produit de multiples strates historiques, souvent oubliées ou réinterprétées.

Ce qui distingue particulièrement L’Histoire est un aller simple, c’est sa dimension universelle et ésotérique. L’auteur rapproche mythes, traditions et textes anciens du monde entier pour révéler un fil conducteur : la quête humaine de connaissance et de sagesse, souvent secrète et initiatique, que l’on retrouve chez Hermès Trismégiste, dans les textes védiques ou dans les traditions mésopotamiennes. Najib démontre que l’histoire est un cycle perpétuel, où le savoir se perd et se retrouve, où la fin annonce toujours un recommencement.

Au-delà de la simple chronologie des événements, l’essai questionne notre rapport au temps, à la mémoire et à la civilisation. Najib insiste sur l’importance de revisiter le passé pour réinventer le futur : comprendre ce que nos prédécesseurs ont découvert, perdu et retrouvé permet de mieux saisir les enjeux de notre monde contemporain et de ses possibles avenirs.

L’Histoire est un aller simple est donc un ouvrage qui allie érudition et réflexion philosophique, histoire et spiritualité, pour offrir au lecteur une lecture enrichissante et stimulante. Un texte qui invite à la contemplation des cycles de l’humanité et à une meilleure compréhension de notre rôle dans cette grande aventure collective.

 

Source: Lavieeco

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