Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

LDA Journaliste

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Abidjan, le vendredi 7 novembre 2025(LDA)-À l’approche de son quinzième anniversaire, la Chambre de Commerce et d’Industrie Libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI) entame une nouvelle ère de transformation. Portée par une vision modernisée et un dialogue renforcé avec les institutions ivoiriennes, la CCILCI affirme plus que jamais ses engagements : accompagner les acteurs économiques, promouvoir l’entrepreneuriat et contribuer activement à la croissance durable et responsable du pays, indique un communiqué consulté par la rédaction.

Forte de 15 années d’existence, la CCILCI entende se positionner désormais comme un partenaire stratégique, responsable et inclusif, au service du développement socio-économique ivoirien.

“La communauté libanaise est installée en Côte d’Ivoire depuis plus d’un siècle. En créant la Chambre, nous avons voulu structurer cet héritage et le mettre au service du développement de notre cher pays” rappelle Joseph Khoury, président de la CCILCI, également membre du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel de Côte d’Ivoire.

Une Chambre en action, depuis sa création

Plus récemment, et pour structurer davantage son action, la Chambre a mis en place des commissions thématiques, qui incarnent la volonté de contribuer concrètement aux priorités économiques nationales.
Christine Devanlay, à la tête de la Commission Femmes Entrepreneures, témoigne : “Notre priorité au sein de la commission est de transmettre. La formation est un levier d’émancipation : nous accompagnons les femmes entrepreneures vers la formalisation, la structuration de leurs projets et leur mise en réseau”.

De son côté, Karim Hojeij, président de la Commission Jeunes Leaders, œuvre à faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs : “le futur économique de la Côte d’Ivoire, c’est sa jeunesse. Il est impératif de l’accompagner, de l’écouter et de lui donner les clés de la réussite.”

Un alignement fort avec les priorités nationales

Pour CCILCI, portée par une croissance annuelle moyenne de plus de 6 % depuis plus d’une décennie, la Côte d’Ivoire s’affirme comme l’un des moteurs économiques du continent. Ainsi, les grands chantiers de transformation structurelle – industrialisation, infrastructures, économie numérique, souveraineté alimentaire, éducation et emploi – au cœur du Plan National de Développement 2021–2025, prolongé par la vision Côte d’Ivoire 2030, ont besoin d’un soutien.

Dans ce contexte, la CCILCI entend intensifier ses actions en matière :

• d’accompagnement des jeunes entrepreneurs, en lien avec les dispositifs publics et privés notamment à travers les actions de ses commissions, et la création prochaine d’un incubateur de startups ivoiriennes ;
• d’empouvoirement des femmes à travers la Commission Femmes Entrepreneures et le Comité Social ;
• de promotion de l’innovation et création prochaine d’une Commission Énergies Renouvelables afin d’accompagner la transition vers une économie plus durable et responsable ;
• et de déploiement d’une culture de la RSE auprès de ses membres, notamment grâce à la Commission RSE nommée CRSE-3C lancée depuis janvier 2025, en partenariat avec la Chambre de Commerce France Côte d’Ivoire et le Cercle Français d’Affaires.

Serge Akl, Directeur Général de la CCILCI a souligné l’importance de garder un dialogue ouvert et une collaboration renforcée avec les institutions ivoiriennes, en s’alignant avec les priorités nationales.

“Notre rôle est de créer des ponts entre les talents, les institutions et les opportunités économiques. Aujourd’hui et pendant les quinze prochaines années, nous nous engageons à être le partenaire d'un développement socio-économique durable, responsable, solidaire et inclusif de la Côte d'Ivoire ”, a ajouté Serge Akl.

Serge Akl

La CCILCI estime que la structuration de l’écosystème entrepreneurial et le soutien aux PME apparaissent comme des leviers essentiels de cohésion sociale et de croissance durable. C’est pourquoi, la Chambre insiste sur son engagement à soutenir l’écosystème entrepreneurial ivoirien.

La CCILCI a été fondée en 2010 sous l’impulsion de membres de la communauté libanaise et de D. Joseph Khoury. En quinze ans, la CCILCI a rassemblé plus de 200 entreprises, développé de nombreux partenariats structurants avec différents ministères, le Patronat ivoirien (CGECI) et autres institutions publiques et privées. Portée par son nouveau Directeur Général, Serge Akl, la Chambre place ses actions au cœur des priorités économiques nationales, tout en valorisant un patrimoine entrepreneurial unique.

 

Comment

L’Ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, WU Jie, a été reçu le 5 novembre, par le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage, M. KOFFI N’Guessan, dans le cadre d’un échange consacré aux perspectives de coopération bilatérale.

Cette rencontre a permis aux deux personnalités de partager leur vision sur le 4e plénum du XXe Comité central du Parti communiste chinois, soulignant les orientations stratégiques de Pékin pour les années à venir et leur impact sur les relations internationales.

Au cœur des discussions, le diplomate chinois et le ministre ivoirien ont mis l’accent sur le rôle central de la formation professionnelle et de l’apprentissage dans le développement économique de la Côte d’Ivoire. Ils ont évoqué la nécessité de renforcer les partenariats techniques, d’échanger des expertises et de favoriser la mobilité des formateurs et des apprenants entre les deux pays.

Cette rencontre traduit la volonté des deux gouvernements de consolider leur coopération stratégique, non seulement dans le domaine éducatif, mais également dans des secteurs clés tels que l’industrie, l’agriculture et les infrastructures.

Pour la Côte d’Ivoire, le partenariat avec la Chine représente une opportunité majeure de former une main-d’œuvre qualifiée, capable de soutenir les ambitions du pays en matière de transformation économique et d’innovation technologique.

mc

Comment

Abidjan, le jeudi 6 novembre 2025(LDA)-L’écrivain et penseur marocain, Abdelhak Najib, vient de publier un beau livre consacré au cinquantenaire de La Marche Verte. Un hommage vibrant à tous ceux qui ont écrit l’histoire récente du Maroc en participant à l’une des plus belles épopées humaines qu’a connues le Royaume.

C’est devenu une tradition chez l’écrivain, journaliste, penseur et réalisateur marocain, Abdelhak Najib, qui, à chaque grande date de l’histoire du Maroc, nous offre à lire un beau livre, documenté, fouillé et bien mené, avec une sélection de photographies de belle facture. C’est le cas avec ce nouvel opus, intitulé «La Marche Verte, 50 ans de gloire», en arabe et en français, intégralement dédié au cinquantenaire de la glorieuse marche pour libérer nos provinces du Sud.

D’emblée, en parcourant les belles pages de cet ouvrage d’art, le ton est donné par l’auteur, qui a un lien très particulier avec la Marche Verte, puisque sa mère, Habiba, y a participé ainsi que ses tantes, ses oncles et de nombreuses personnes de la famille, proche ou lointaine. L’auteur ouvre son propos par ces mots : «Pour ceux qui croient, aucune preuve n’est nécessaire. Pour ceux qui ne croient pas, aucune preuve n’est possible. Dans ce sens, les marches de l’Histoire sont rares. Mais elles ont cette particularité : elles changent le cours des choses. Elles impriment une autre empreinte aux faits historiques. Les marches de l’Histoire sont la preuve ultime qui rend l’impossible possible.

C’est de ce souffle qu’est née la Marche Verte, pensée, conçue et initiée par Feu le Roi Hassan II, en novembre 1975. L’idée est celle des génies, avec ce mot d’ordre: Celui qui sauve sa patrie ne viole aucune loi. Car, l’Histoire nous jugera». Oui, l’Histoire ne pardonne rien à celui qui ne fait rien pour changer le cours des événements, à plus forte raison quand il s’agit d’un mouvement de libération et d’indépendance, comme celui qui a mené à la réussite de cette marche pacifiste vers le Sahara marocain. Oui, le grand risque pour toute nation qui veut libérer son territoire est de ne rien faire. Mais le peuple marocain s’est levé tel un seul corps pour aller récupérer les provinces du Sahara marocain. L’appel a été entendu. Il a été senti, en profondeur, par l’ensemble du peuple marocain, uni derrière son Souverain. En quelques jours, 350.000 Marocains ont pris la route.

L’appel du Sahara a retenti dans tous les cœurs. Prend forme alors cette interminable procession de citoyens conscients qu’ils sont en train d’écrire un nouveau chapitre dans la glorieuse histoire de leur Nation. Les 350.000 volontaires auraient pu être 3 millions. Tout le peuple aurait marché derrière son guide, parce que la foi était incommensurable, la volonté infinie et le sens du devoir grandiose. Les routes sont envahies par des véhicules.

Une marée humaine, avec les drapeaux rouge et vert, le Livre Sacré entre les mains et le cœur vaillant de ceux qui partent vers leur terre, qui rentrent chez eux, qui retrouvent leurs frères du Sud. Le monde assiste à ce miracle marocain. Les grandes nations commentent le génie d’un Roi visionnaire, qui a forcé l’Histoire, qui a récupéré la moitié de son territoire, dans la paix, sans armes, sans conflits, sans victimes. Abdelhak Najib nous rappelle ceci : « En 1975, ces années 70, si complexes et si glorieuses, ont montré au monde que le monde est divisé entre progressistes et conservateurs. L’affaire des progressistes est de continuer à forcer le destin en rectifiant les erreurs de l’Histoire.

50 ans de gloire, avec un quart de siècle de règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a marché sur les pas de Son illustre père pour faire du Sahara marocain l’avenir de tout un continent. Avec la clairvoyance royale, avec cette acuité à toute épreuve, le Souverain a fait des provinces sahariennes l’un des pôles humain, économique, social et culturel de premier ordre.

«De Lagouira à Guelmim, en passant par Tan Tan, Tata, Sidi Ifni, Tarfaya, Boujdour, Laâyoune, Dakhla, Smara, Oued Eddahab, Guletet Zemmour, Boukraa, Amgala, Bir Guendouz, Guergarate…, les villes ont prospéré, les populations vivent dans le confort, ne manquant de rien, les projets structurants se multiplient, les écoles, les universités, les pôles industriels et commerciaux, les ports et les aéroports, les routes et les autoroutes, les centres de sports et de loisirs, les infrastructures qui portent tout le Sahara sont aujourd’hui un véritable hub pour l’Afrique, avec ce concept historique, celui du Sahara Atlantique, lancé par le Roi Mohammed VI et qui place le Sahara marocain au cœur des grands enjeux économiques mondiaux», précise Abdelhak Najib.

 

Comment

Abidjan,le jeudi 6 novembre 2025(LDA)-L’Ivoirien Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, est le nouveau président de l’Association des pays producteurs de pétrole africains (APPO). Il a été désigné officiellement, lors de la 48ᵉ réunion du Conseil des ministres de l’APPO, tenue les 4 et 5 novembre à Brazzaville, rapporte APA. Mamadou Sangafowa-Coulibaly succède à Bruno Jean Richard Itoua, ministre congolais des Hydrocarbures. Son mandat est d’1 an.

Le ministre Sangafowa-Coulibaly a souligné les défis relatifs à la transition énergétique mondiale et au retrait progressif des bailleurs de fonds traditionnels des projets liés aux hydrocarbures.

Le nouveau président de l’APPO entend donner la priorité au projet de la Banque africaine de l’énergie, projet structurant porté par l’organisation panafricaine depuis six ans.

Cette institution, dotée d’un capital prévu de 5 milliards de dollars, vise à garantir l’autonomie financière des pays africains dans le développement de leurs projets énergétiques, depuis la recherche jusqu’à la transformation locale.

« Parachever la mise en place de cette banque est quelque chose d’extrêmement important », a-t-il dit, et de saluer la décision du conseil de confier au ministre d’État algérien la direction d’un comité ministériel qui a accéléré le processus.

Un sommet des chefs d’État de l’APPO sera organisé au premier semestre 2026 pour mobiliser les contributions initiales de 500 millions de dollars nécessaires à l’opérationnalisation de la Banque africaine de l’énergie.

La prise de fonction est prévue dès janvier 2026, avec un agenda inscrit dans la continuité des avancées réalisées sous la présidence congolaise, mais avec une détermination claire : faire de la souveraineté énergétique africaine une réalité concrète. Le premier conseil ordinaire sous présidence ivoirienne se tiendra à Abidjan. 

Créée en 1987, l’APPO regroupe 18 pays producteurs africains de pétrole et de gaz, dont l’Algérie, le Nigéria, l’Angola et la Libye. L’organisation œuvre à la défense des intérêts communs du continent dans le secteur énergétique et à la promotion d’une exploitation durable de ses ressources naturelles.

 

Comment

Abidjan, le mercredi 5 novembre 2025(LDA)-La 7 ème édition de la cérémonie de remise de « European Women’s International Leadership Award » (EWILA), marquant un temps fort de reconnaissance des femmes leaders à l’échelle internationale, a eu lieu le lundi 03 novembre 2025, à Bruxelles(Belgique).

Cette année, huit lauréates ont été récompensées, venant de différentes zones géographiques et secteurs d’activité.

  • Najla Alshami (Yémen/Belgique),
  • Khadija Bendam (Morocco)
  • Violeta Bulc (Slovénie),
  • Nasancia Charles (Jamaïque/USA),
  • Klaudia Fliegelova (Slovaquie/Italie),
  • Rahwa Kinfe (Tigré/Ethiopie),
  • Elis Lovric (Istrie/Croatie),
  • Christine Schuler Deschryver (République Démocratique du Congo).

La cérémonie a été modérée par Frank Schwalba Hoth (membre de Jury), assisté par d’autres membres de jury - Svetlana Spaic, Marieme Albertini et Björn Hultin. Qui ont assumé des responsabilités telles que la remise des prix, la lecture des biographies et autres tâches administratives et techniques pour le bon déroulement de l’activité.

Gisèle Mandaila Malamba députée au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale a également participé à la réussite de cette édition. Elle a remis des trophées à quatre lauréates.

Pour sa part, le président fondateur du prix EWILA, Radouan Bachiri, a indiqué que cette initiative vise à “reconnaître, valoriser et encourager les femmes qui se sont illustrées dans divers domaines en apportant des changements durables dans leurs communautés”, notant que cette distinction célèbre la persévérance, l’engagement et le leadership féminin dans toutes ses formes.

"Ce prestigieux prix européen récompense chaque année des femmes au parcours d’exception, engagées dans la transformation de leurs sociétés et le rayonnement de leurs disciplines à l’échelle internationale", a-t-il ajouté.

Des ambassadeurs, diplomates, personnalités européennes, du monde politique, académique et de la société civile ont pris part  à cette cérémonie.

L’EWILA 2025 fut un moment marquant de célébration mais aussi de mobilisation. Elle rappelle que derrière chaque prix, il y a non seulement un parcours individuel remarquable mais aussi un engagement collectif pour un monde plus égalitaire.

 

Comment

Abidjan, le mercredi 5 novembre 2025(LDA)-Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Mohammed VI d’Agadir, qui sera mis en service en exécution des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, se veut un pôle académique et médical d’excellence qui assurera davantage de complémentarité dans la carte sanitaire au niveau de la région Souss-Massa, tout en offrant une formation de pointe pour les nouvelles générations de professionnels.

Capacité de 867 lits

Avec une capacité de 867 lits, le nouveau CHU d’Agadir, réalisé sur un terrain de 30 hectares (127.000m2 couverts) situé à proximité de la Faculté de médecine et de pharmacie, a mobilisé des investissements de l’ordre de 3,1 milliards de dirhams.

Le CHU Mohammed VI d’Agadir est moderne par son architecture, la qualité des soins qu’il offre, l’intégration des nouvelles technologies de pointe et par son respect des principes de durabilité et d’efficacité énergétique, avec notamment l’installation de panneaux photovoltaïques.

Cet établissement sanitaire remplira des missions de soins, de formation, de recherche, d’expertise et d’innovation et de santé publique. Il comporte, à cet effet, un pôle "Mère-Enfant" qui inclut des unités de réanimation néonatale, de chirurgie et d'urgence pédiatrique, garantissant une prise en charge complète et intégrée, ainsi qu’un pôle "médico-chirurgical" qui rassemble les unités d'hospitalisation médicale et chirurgicale, dotées équipements et de mobiliers de dernière génération.

Le nouveau CHU dispose également d’un pôle "cardiologique d’excellence" de 42 lits, dont 20 en soins intensifs, comportant aussi deux salles de cathétérisme, une salle de rythmologie, et une unité complète de réadaptation. Ce pôle cardiologique assure la prise en charge complète des maladies coronaires et du rythme cardiaque. Les équipements dont il dispose, conformes aux standards internationaux, permettent la réalisation d’actes d’angioplastie, d’exploration électrophysiologique et d’imagerie intravasculaire de très haute résolution.

Robot chirurgical "Revo I"

Doté d’un pôle "Radiologie" équipé de deux IRM, dont une avec module cardiaque, trois scanners, quatre tables opératoires numériques et deux mammographes, le CHU d’Agadir est le premier établissement en Afrique à intégrer dans son plateau technique le robot chirurgical "Revo I", permettant des interventions mini-invasives avec une précision micrométrique, une vision 3D haute définition et un confort opératoire inédit pour le chirurgien et le patient.

Il abrite, en outre, un bloc opératoire, composé de 19 salles, d'un bloc opératoire d'urgences de 5 salles et d'une salle dédiée aux grands brûlés, des unités de réanimation, un laboratoire, et un système intégré pour la formation et la simulation.

De même, pour garantir la sécurité du patient et la qualité des soins, le CHU Mohammed VI d’Agadir est doté d’une Centrale de stérilisation complète (laveurs-désinfecteurs, autoclaves à vapeur saturée, et zones de conditionnement automatisées assurant la traçabilité des instruments et une sécurité maximale du patient), ainsi que d’une pharmacie centrale disposant d’un robot de distribution des médicaments, garantissant la préparation sécurisée et la livraison automatisée aux services hospitaliers, une première à l’échelle régionale.

Dans le cadre de l'optimisation de la prise en charge des patients et de la qualité des soins, le nouveau CHU dispose du Système d’Information Hospitalier, un dispositif digital intégré, basé sur le concept du dossier patient numérique et partagé qui regroupe l’ensemble des données du patient : données administratives, dossier médical et dossier de soins.

Disponible aussi bien au sein des établissements de soins de santé primaires que des établissements hospitaliers, ce dispositif, qui constitue un des piliers de la refonte du système de santé national, permet aux professionnels de santé d’avoir accès à tout instant, via une carte ou/et un bracelet remis au patient, aux données médicales de ce dernier, l’objectif étant d’accélérer la prise en charge médicale et d’améliorer l’efficacité.

S’inscrivant en droite ligne des objectifs du Programme de développement urbain de la ville d’Agadir qui accorde une place de choix au développement de l’offre de santé, la réalisation du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI d’Agadir permettra, aux côtés de la faculté de Médecine et de Pharmacie, l’émergence d’un véritable pôle médical d’excellence au niveau de la région Souss-Massa.

 

Comment

Abidjan, le mercredi 4 novembre 2025(LDA)-Le Royaume du Maroc se dote d'une nouvelle fête nationale. Le 31 octobre de chaque année sera désormais célébré comme "Aid Al Wahda" (Fête de l'Unité), inique une note d’information transmise à la rédaction.

Cette décision Royale revêt une portée historique particulière pour le pays, puisqu'il s'agit de la première fête nationale instituée depuis celle de la récupération d'Oued Eddahab en 1979, et marque ainsi la première célébration nationale proclamée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste depuis Son avènement.

Cette institution s'inscrit dans une démarche distincte de l'officialisation du Nouvel An amazigh, qui avait pour objet de reconnaître une tradition festive pluriséculaire profondément ancrée dans l'identité marocaine. La Fête de l'Unité, quant à elle, intervient à la lumière du nouveau tournant dans la question du Sahara et vient consacrer la notion d'un "Maroc indivisible" - indivisible dans son territoire comme dans la communauté de destin de sa Nation.

À travers cette décision, se dessine la vision d'un Royaume riche de ses différences mais uni et indivisible : diversité des affluents religieux, pluralité des cultures, variété des milieux sociaux. Autant de singularités qui, loin de diviser, nourrissent la force de la nation marocaine et contribuent à son rayonnement.

Parallèlement à cette création, le protocole des discours royaux évolue vers une rationalisation notable. Désormais, le Souverain s'exprimera officiellement lors de deux occasions annuelles : la fête du Trône et l'ouverture du Parlement. Cette clarification n'affecte cependant pas la prérogative Royale de s'adresser à la Nation à tout moment jugé opportun.

Concernant les commémorations à venir, il a été confirmé que les festivités du cinquantenaire de la Marche Verte seront maintenues selon le programme établi, bien qu'aucun discours Royal ne soit prévu spécifiquement pour cette occasion.

Comment

Abidjan, le mardi 04 novembre 2025(LDA)-Le président français Emmanuel Macron a adressé, mardi 4 novembre, ses félicitations à son homologue ivoirien Alassane Ouattara, réélu à la tête de la Côte d’Ivoire à l’issue du scrutin présidentiel du 25 octobre.

Dans un communiqué rendu public par l’Élysée, le chef de l’État français a salué la confirmation officielle de cette victoire par le Conseil constitutionnel ivoirien.

En félicitant le président Ouattara, Emmanuel Macron réaffirme la volonté de la France de maintenir un dialogue constructif avec l’un de ses principaux partenaires en Afrique.

Comment

Abidjan, le mardi 04 novembre 2025 (LDA)-Les États-Unis ont adressé leurs félicitations au président Alassane Ouattara, réélu pour un quatrième mandat à la tête de la République de Côte d’Ivoire à l’issue du scrutin du 25 octobre.

Dans un communiqué publié lundi, l’ambassade des États-Unis à Abidjan a déclaré : « Nous réaffirmons notre volonté de renforcer les liens bilatéraux exemplaires unissant nos deux pays, afin de promouvoir la prospérité économique et la sécurité régionale au bénéfice des peuples américain et ivoirien. »

Cette déclaration marque la première réaction officielle d’un partenaire occidental majeur après l’annonce des résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI), donnant M. Ouattara largement en tête avec près de 90 % des suffrages exprimés.USA

Washington, qui entretient avec Abidjan une coopération historique dans les domaines économique et sécuritaire, voit en la Côte d’Ivoire un pilier de stabilité en Afrique de l’Ouest, région confrontée à la montée des menaces terroristes et aux transitions politiques au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Selon plusieurs observateurs, cette position s’inscrit dans une diplomatie de continuité, visant à conforter un partenaire jugé fiable, tout en encourageant le pays à poursuivre ses efforts en matière de gouvernance et d’inclusion politique.

Les États-Unis, deuxième investisseur bilatéral en Côte d’Ivoire après la France, multiplient les projets dans les secteurs de l’agriculture, du numérique et de la sécurité maritime. Le message de l’ambassade apparaît donc à la fois comme un signal de félicitations et d’encouragement, à un moment où le pays entre dans un nouveau cycle politique.

Avec ce message, Washington réaffirme ainsi sa volonté de maintenir un partenariat fort avec Abidjan, tout en invitant le nouveau gouvernement à transformer la stabilité politique en prospérité partagée pour l’ensemble des Ivoiriens.

Comment

Abidjan, le mardi 4 novembre 2025(LDA)-Le conseil constitutionnel ivoirien, présidé par Chantal Camara, a confirmé les résultats provisoires de la présidentielle du 25 octobre 2025, donnant vainqueur le candidat du RHDP Alassane Ouattara avec 3 millions 700 mille voix, soit 87,77 % des suffrages exprimés, au premier tour, ce mardi 4 novembre 2025.

Selon le Conseil constitutionnel, chargé de proclamer les résultats définitifs et de vérifier la régularité et la sincérité du scrutin, Alassane Ouattara a remporté cette élection avec 89,77 % des voix. Le candidat du RHDP, parti au pouvoir, devance le candidat Jean-Louis Billon(3,09 %), Simone Gbagbo (2,48 %), Ahoua Don Mello (1,97 %) et Henriette Lagou (1,15 %) des voix.

Le Conseil constitutionnel a également maintenu le taux de participation de 50,10 %. 

Le verdict de cette institution est insusceptible de recours. Il intervient neuf jours après la proclamation des résultats provisoires par la commission électorale indépendante (CEI).

Alassane Ouattara réélu pour un autre quinquennat prêtera serment devant le conseil constitutionnel en décembre prochain.

Comment