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Abidjan, le lundi 26 janvier 2026( LDA)-L’Arabie saoudite accueillera à Djeddah, les 22 et 23 avril 2026, la Réunion mondiale de collaboration et de croissance du Forum Économique Mondial (FEM), placée sous le thème: « Bâtir un terrain d’entente et relancer la croissance ». L’annonce a été faite à l’issue de la 56ᵉ Réunion annuelle du FEM à Davos, en Suisse, le vendredi 23 janvier 2026.
Confirmant les détails de ce rendez-vous stratégique, Fayçal F. Alibrahim, ministre saoudien de l’Économie et de la Planification, a rappelé que cette rencontre de haut niveau avait été annoncée lors de la Réunion annuelle du FEM 2025. Il a appelé les dirigeants mondiaux à faire preuve de pragmatisme et de coopération dans un contexte international marqué par une fragmentation géopolitique croissante.
« La stabilité ne se construit ni rapidement ni à coup de moyens financiers. Elle doit être fondée, entretenue, protégée et renforcée. La stabilité est non négociable », a-t-il déclaré, devant un parterre de décideurs internationaux.
Soulignant l’importance d’un dialogue continu pour relancer la croissance mondiale, le ministre a estimé qu’aucune rencontre ne pouvait, à elle seule, résoudre les défis globaux. « Mais chaque réunion offre une opportunité d’être résolus, engagés et de bâtir une culture de coopération capable de libérer le potentiel de l’économie mondiale dans toute sa diversité », a-t-il affirmé.
La rencontre de Djeddah s’inscrira dans la continuité de la Réunion spéciale du FEM tenue à Riyad, renforçant la position du Royaume comme « capitale mondiale du pragmatisme et de l’action concrète », selon Fayçal Alibrahim. Objectif affiché : transformer la coopération internationale en résultats mesurables, à travers des engagements clairs et une responsabilité partagée.
Réagissant à cette annonce, Børge Brende, président du Forum Économique Mondial, a salué le partenariat renforcé avec l’Arabie saoudite. « Nous sommes heureux de revenir en Arabie saoudite en 2026 afin de prolonger les échanges engagés, créer un espace de confiance entre dirigeants et faire en sorte que le dialogue débouche sur des actions concrètes », a-t-il déclaré.
La Réunion mondiale de collaboration et de croissance illustre le rôle croissant de l’Arabie saoudite comme acteur clé du dialogue international, en rassemblant économies développées et émergentes autour d’une ambition commune : stimuler une croissance inclusive et répondre collectivement aux défis mondiaux.
Abidjan, le dimanche 25 janvier 2026(LDA)-La nomination d’Abou Bamba au ministère de l’Environnement dans le gouvernement formé le vendredi 23 janvier 2026 marque un choix qui dépasse la simple logique politique. Elle traduit une orientation assumée vers la technicité et la crédibilité internationale, à un moment où les enjeux environnementaux pèsent directement sur la trajectoire économique et sociale de la Côte d’Ivoire.
Économiste de l’environnement, Abou Bamba affiche plus de trente ans d’expérience dans la formulation et la mise en œuvre des politiques environnementales. Son parcours, qui l’a conduit de la Banque mondiale à la Banque africaine de développement, puis à l’Union internationale pour la conservation de la nature et au Programme des Nations unies pour l’environnement, lui a donné une connaissance fine des mécanismes de gouvernance environnementale et des négociations multilatérales.
Son rôle dans l’organisation de la 15e Conférence des Parties de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP15), tenue à Abidjan en 2022, constitue un jalon important. Au‑delà de la dimension symbolique de l’événement, il a surtout porté l’Abidjan Legacy Program, un cadre stratégique visant à restaurer les terres dégradées, renforcer la résilience agricole et améliorer les conditions de vie des populations rurales. Ce programme a permis de mobiliser environ 2,5 milliards de dollars, illustrant sa capacité à transformer les engagements environnementaux en financements concrets.
Dans le contexte ivoirien, marqué par la pression démographique, la déforestation, la dégradation des sols et la vulnérabilité climatique, ce profil apparaît particulièrement pertinent. Abou Bamba a souvent insisté sur les liens étroits entre environnement, sécurité alimentaire et pauvreté, soulignant que l’inaction face à la dégradation des terres pourrait accentuer la vulnérabilité socio‑économique des populations d’ici le milieu du siècle.
Sa nomination pose toutefois une question centrale : celle de la capacité du ministère de l’Environnement à peser dans les arbitrages économiques. Longtemps perçu comme un ministère de régulation et d’alerte, il est appelé à devenir un acteur stratégique du modèle de développement, en interaction avec l’agriculture, les mines, l’énergie et l’industrie. La valeur ajoutée d’Abou Bamba réside précisément dans sa double posture : expert technique et diplomate des négociations environnementales.
Ce choix devrait repositionner l’environnement comme levier de développement et de diplomatie économique. Reste à savoir si cette expertise pourra se traduire en politiques publiques structurantes, capables d’articuler croissance, durabilité et inclusion sociale. La nomination d’Abou Bamba ouvre, en tout cas, une séquence où l’environnement pourrait enfin s’imposer comme un pilier central de la stratégie nationale.
Abidjan, le dimanche 25 janvier 2026(LDA)-Le président de la République,. Alassane Ouattara, a procédé le vendredi 23 janvier 2026, sur proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Robert Beugré Mambé, à la signature du décret numéro 2026-08, portant nomination des membres du Gouvernement, ce vendredi 23 janvier 2026.

Abidjan, le vendredi 23 janvier 2026(LDA)- Le paysage médiatique marocain s’élargit avec l’apparition de « Maroc Newspaper », un nouvel hebdomadaire d’informations générales porté par Orion Productions.
Fondé par le journaliste, écrivain et intellectuel marocain Abdelhak Najib, qui en assure à la fois la direction de la publication et celle de la rédaction, le journal se démarque par son positionnement trilingue : arabe, français et anglais et par une orientation clairement internationale.
Ancré à 100 % dans son identité marocaine, tant par sa ligne éditoriale que par sa vision, Maroc Newspaper ambitionne toutefois un rayonnement au-delà des frontières nationales, avec une diffusion annoncée dans le monde arabe, en Afrique, en Europe et aux États-Unis.
À travers ce nouveau média, c’est une plateforme d’information, d’analyse et de réflexion qui voit le jour, incarnant une approche moderne, engagée et ouverte sur le monde du journalisme marocain.
La rédaction
Abidjan, le vendredi 23 janvier 2026(LDA)-Le président de la République,. Alassane Ouattara, a procédé le vendredi 23 janvier 2026, sur proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Robert Beugré Mambé, à la signature du décret numéro 2026-08, portant nomination des membres du Gouvernement, ce vendredi 23 janvier 2026.



Abidjan, le jeudi 22 janvier 2026(LDA)-«A l’issue de la 35ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations, accueillie avec ferveur par le Royaume du Maroc, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, tient à exprimer Ses remerciements à l’ensemble des composantes de la Nation qui ont admirablement contribué à la pleine réussite de cette magnifique manifestation. Sa Majesté le Roi tient particulièrement à féliciter tous les citoyens, à travers les différentes villes du Royaume, de l’effort fourni et à remercier chacun pour sa belle contribution à ce succès historique, reconnu et salué de parle monde », indique un communiqué du Cabinet Royal, transmis à la rédaction ce jeudi 22 janvier.
Dans le document, le Souverain adresse Ses compliments aux millions de marocains, femmes, hommes et enfants qui n’ont cessé de soutenir, chacun à sa manière et toujours de façon exemplaire, leur équipe nationale, aujourd’hui classée 8ème meilleure sélection mondiale.
« Un résultat remarquable fruit notamment d’une politique sportive et infrastructurelle volontariste et de haut niveau, ainsi que du choix patriotique fait par les enfants talentueux des Marocains du Monde de porter le maillot de l’équipe nationale et de défendre ses couleurs avec fierté et brio », insiste Sa Majesté le Roi.
Pour lui, cette édition de la compétition continentale fera date, car au-delà de ses excellents résultats sportifs, elle aura permis de mesurer le bond qualitatif que le Royaume a réalisé sur la voie du développement et du progrès, fruit d’une vision de long terme et d’un modèle marocain singulier et performant qui place le citoyen au centre de toutes les ambitions.
Toutefois, le Roi Mohammed VI note avec amertume les incidents enregistrés, lors de la finale qui auraient pu gâcher la fête footballistique continentale. Aussi, et même « si cette grande fête footballistique continentale accueillie par le Royaume semble avoir été tristement entachée par l’épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale ayant opposé les sélections nationales du Maroc et du Sénégal au cours desquelles de fâcheux incidents et de très déplorables agissements se sont produits, il n’en demeure pas moins qu’une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine. Le Maroc reste fier d’avoir offert, sur sa terre, un mois de joie populaire et d’émotion sportive, et d’avoir contribué au rayonnement de l’Afrique et de son football », soutient le Souverain chérifien dans son communiqué.
Par ailleurs, face aux dénigrements et à certaines tentatives de discrédit subies, Sa Majesté le Roi demeure persuadé que les desseins hostiles ne parviendront jamais à leurs fins, que le peuple marocain sait faire la part des choses et qu’il ne se laissera pas entrainer dans la rancœur et la discorde.
« Rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains, ni la coopération fructueuse construite avec les différents pays du Continent et renforcée par des partenariats toujours plus ambitieux. Le Royaume du Maroc est et restera un grand pays africain, fidèle à l’esprit de fraternité, de solidarité et de respect qu’il a toujours cultivé à l’égard de son Continent. Conformément à la Vision éclairée du Souverain, le Maroc poursuivra son engagement déterminé et constant en faveur d’une Afrique unie et prospère, notamment par le partage mutuel de ses expériences, de son expertise et de son savoir-faire", fait savoir le Roi Mohammed VI.
Abidjan, le jeudi 22 janvier 2025(LDA)-Sur Instruction de SM le Roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods, Nasser Bourita, a procédé à la signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix, le jeudi 22 janvier 2026, à Davos (Suisse). La cérémonie de signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix a été présidée par le président des États-Unis d’Amérique, Donald J. Trump, informe un communiqué transmis à la rédaction. Elle a eu lieu en marge du Forum économique mondial de Davos, avec la participation d’une vingtaine de Chefs d’Etat et de gouvernement, ainsi que des ministres des Affaires étrangères des pays signataires, notamment la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, l’Égypte, l’Indonésie, l’Azerbaïdjan et l’Argentine…
Cette signature fait suite à l'acceptation par Sa Majesté le Roi de se joindre, en tant que Membre Fondateur, à cette initiative proposée par Donald Trump. Laquelle initiative vise à "contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde".
La participation à ce Conseil est réservée à un groupe restreint de leaders de stature internationale, engagés en faveur d'un avenir sûr et prospère pour les générations futures. Cette invitation constitue une reconnaissance du Leadership éclairé de Sa Majesté le Roi et de Sa stature en tant qu'acteur de paix incontournable.
Le Maroc et le Bahreïn ont été les deux premiers pays à signer la Charte, suite à quoi le Président Trump a annoncé que la Charte est officiellement entrée en vigueur, marquant la création officielle du Conseil de paix.
Abidjan, le jeudi 22 janvier 2026(LDA)-Tout va bien entre le Sénégal et le Maroc. Si les incidents survenus lors de la finale de la CAN Maroc 2025, remportée par les Lions de la Terenga le dimanche 18 janvier 2026, ont fait naître une escalade verbale entre les deux peuples, les activités footballistiques n’ont pu altérer les relations économiques entre les deux pays. La preuve, Rabat et Dakar ont convenu de tenir la réunion de la Haute commission mixte de partenariat les 26 et 27 janvier à Rabat, selon un communiqué du gouvernement marocain, rapporté par le site APA.
Le document précise que le Chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, a eu, dans la soirée du mercredi, un entretien téléphonique, avec son homologue sénégalais, Ousmane Sonko. Les deux hommes sont convenus de la tenue de la 15e session de la Haute commission mixte de partenariat maroco-sénégalaise, comme prévu, les 26 et 27 janvier à Rabat.
Le document ajoute qu’il sera également procédé à l’organisation, en marge de cette session, des travaux du Forum économique maroco-sénégalais.
« Cet entretien a été l’occasion de saluer la profondeur des relations exceptionnelles et stratégiques liant le Maroc et le Sénégal, sous la conduite des dirigeants des deux pays, le Roi Mohammed VI, et le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye », souligne le communiqué.
L’échange téléphonique a également permis de relever la solidité des relations entre les deux pays, fondées sur des bases solides et couvrant des dimensions humaines, religieuses et économiques fortes, selon la même source.
L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) explique que le Maroc demeure le premier fournisseur africain du Sénégal en termes d’échanges commerciaux. Et les exportations marocaines vers le Sénégal ont atteint 19,97 millions de dollars, soit 11,27 milliards de FCFA en septembre 2025, malgré un léger recul mensuel de 4,3 %. Le royaume devance ainsi l’Égypte et l’Afrique du Sud.
Sur les neuf premiers mois de 2025, les importations sénégalaises en provenance du Maroc se sont établies à 194 millions de dollars, soit 109,5 milliards de FCFA, affichant une quasi-stabilité (+0,33 %). Elles concernent principalement les engrais phosphatés, les matériaux de construction, les produits agroalimentaires et les biens de consommation.
Les exportations sénégalaises vers le Maroc restent en revanche limitées avec 4,04 millions de dollars, soit 2,28 milliards de FCFA en septembre 2025, creusant un déficit commercial de 85,98 milliards de FCFA (152 millions de dollars) sur les neuf premiers mois de l’année. Malgré cette asymétrie, le Maroc reste un partenaire commercial majeur du Sénégal sur le continent africain.
La tenue de cette session avait été préparée lors d’une rencontre en novembre 2025 à Dakar entre le ministre sénégalais de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang, et l’ambassadeur du Maroc au Sénégal, Hassan Naciri, à la suite d’une visite officielle du ministre sénégalais à Rabat les 10 et 11 novembre 2025.
Abidjan, le mercredi 21 janvier 2026(LDA)-L’atelier de restitution et de clôture du programme COCOAPERATION, organisé le mardi 20 janvier 2026 à l’Hôtel Pullman Plateau, a rassemblé les principaux acteurs de la filière cacao autour d’un bilan jugé positif. Initié par l’IDH-Sustainable Trade Initiative, en partenariat avec le Conseil du Café-Cacao (CCC) et soutenu par l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas en Côte d’Ivoire, ce programme a permis de faire des avancées significatives dans l’amélioration durable des revenus des producteurs de cacao.
A l’ouverture de cet atelier, Stéphanie Kadio, Directrice Pays d’IDH Côte d’Ivoire, a rappelé la vision ambitieuse du programme. « COCOAPERATION vise à réduire durablement l’écart de revenus décents pour les producteurs ivoiriens », a-t-elle déclaré. Stéphanie Kadio a ajouté que ce projet a été porté par un partenariat solide, regroupant le CCC, l’aide financière de l’ambassade néerlandaise, ainsi que des acteurs privés comme Cargill et Sucden, sans oublier des institutions financières telles qu’Advans, Baobab et MIFAR.
L’objectif principal était d’identifier et de renforcer des leviers concrets pour améliorer durablement les revenus en rapprochant les producteurs des services financiers et en favorisant leur inclusion financière. Le bilan chiffré témoigne de l’impact du programme, avec plus de 450 associations villageoises d’épargne et de crédit, 65 000 producteurs et 120 coopératives impliqués. En tout, 20 milliards de francs CFA ont été mobilisés, dont 5 milliards sous forme de prêts directs. Mme Kadio a appelé à poursuivre la dynamique au-delà de la clôture officielle.
Matthijs Van Eeuwen, chef adjoint de l’Ambassade des Pays-Bas, a salué cette initiative innovante et exemplaire. Il a insisté sur la nécessité d’une coopération inclusive, centrée sur le producteur et son ménage. Pour lui, la collaboration entre tous les acteurs de la chaîne de valeur — coopératives, institutions financières, exportateurs, partenaires publics et privés — est essentielle pour impacter durablement les revenus des cacaoculteurs. Les Pays-Bas, premier importateur mondial de cacao, ont contribué à hauteur de 1,5 million d’euros au programme, rappelant l’importance de cette coopération.
Regina Kra, représentante du Conseil du Café-Cacao, a réaffirmé l’engagement de l’institution en faveur d’une filière plus résiliente et inclusive. « COCOAPERATION illustre parfaitement la vision du CCC : faire du cacao une filière plus durable, inclusive et économiquement viable pour les producteurs », a-t-elle déclaré. Elle a souligné l’approche intégrée, combinant productivité agricole, inclusion financière, diversification des revenus et accès au marché, est vue comme une réponse pertinente aux défis de la durabilité et de la traçabilité accrue.

Les intervenants ont exprimé leur volonté de faire de COCOAPERATION une étape, non une fin, mais une base solide pour de futures initiatives. Aussi, l’atelier a-t-il permis de capitaliser sur les acquis, de partager les enseignements clés et de renforcer le dialogue entre partenaires, dans le but de faire évoluer la filière cacao ivoirienne vers plus de durabilité et d’équité.
La COCOAPERATION a été lancée en juillet 2022 sous la direction d’IDH en collaboration avec le du Conseil du Café-Cacao.
Abidjan, le mardi 20 janvier 2026(LDA)-Lomé a confirmé l’extradition, au Burkina, du lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, l’ex-président de la transition burkinabè, ce mardi 20 janvier 2026. Selon un communiqué lu à la télévision nationale togolaise, Lomé dit avoir accédé à une demande d’extradition formulée par Ouagadougou, après l'arrestation de l'ex-président burkinabé, le vendredi 16 janvier 2026. Le document précise qu'il a été remis aux autorités burkinabé, le samedi 17 janvier.
Paul Henri Sandaogo Damiba était exilé depuis octobre 2022 au Togo. Il était régulièrement accusé de vouloir déstabiliser le capitaine Ibrahim Traoré qui l’a renversé en septembre 2022. La dernière tentative de coup d'État au Burkina Faso date du 3 janvier 2026. Elle a conduit à plusieurs arrestations dans le pays.