Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abiidjan, le lundi 16 février 2026( LDA)-Grand Gala du Nouvel An chinois 2026 - Numéro acrobatique : Tableau de la Fête du Printemps. Voir la vidéo 

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Abidjan, le lundi 16 février 2026(LDA)-Les chefs d’État africains réunis en session ordinaire, lors de la 39ᵉ session ordinaire de l’Assemblée de l’Union africaine (UA), à Addis-Abeba, ont adopté une une stratégie africaine pour stabiliser l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et le Sahel. Ils ont confié la présidence tournante de l’organisation au Burundi et tracé les priorités continentales pour 2026.

À l’issue du sommet, le Burundais Évariste Ndayishimiye a pris la présidence tournante de l’organisation pour l’année 2026, succédant à l’Angolais João Manuel Gonçalves Lourenço. Le thème retenu pour l’exercice est : « Assurer une disponibilité durable en eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».

RDC et Sahel : une stratégie africaine pour la paix

Sur le front sécuritaire, le nouveau président en exercice de l’UA, Évariste Ndayishimiye, et le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, ont présenté une feuille de route pour la stabilisation de l’est de la RDC. Ce plan prévoit une médiation conduite par le président togolais Faure Gnassingbé, le désengagement progressif des forces belligérantes, le déploiement d’une force d’interposition ainsi que des programmes de désarmement, de démobilisation et de réintégration des combattants.

Pour le Sahel, l’Assemblée a annoncé la création d’une plateforme régionale réunissant dix-huit pays, destinée à coordonner la réponse collective face au terrorisme transfrontalier, aux trafics illicites et aux mouvements sécessionnistes.

L’Assemblée a par ailleurs adopté un mémorandum d’accord avec les Communautés économiques régionales et les mécanismes régionaux pour l’utilisation de la Force africaine en attente, dans le but de renforcer la coordination et la préparation opérationnelle.
Gouvernance et réformes institutionnelles

Les chefs d’État ont adopté les rapports de la Commission et de plusieurs commissions spécialisées, couvrant notamment le CDC Afrique, le Mécanisme africain d’évaluation intra-africaine (APRM), le NEPAD, le Comité des Dix chargé de la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi que le comité de haut niveau sur la Libye. L’Assemblée a réitéré la demande d’une représentation équitable de l’Afrique dans les instances de gouvernance mondiale.

Développement, justice historique et solidarité

Sur le plan économique, la session a mis en avant les avancées dans la mise en œuvre du Programme intégré de développement agricole (CAADP) et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). L’accent a été placé sur la mobilisation de ressources pour les infrastructures, l’énergie, l’eau, l’assainissement et l’adaptation climatique, ainsi que sur l’autonomisation des jeunes et des femmes.

Les dirigeants africains ont également examiné une étude consacrée aux crimes de l’esclavage, de la déportation et de la colonisation, qualifiés de crimes contre l’humanité, réaffirmant la nécessité d’une justice historique et réparatrice. Le soutien de l’UA à une solution juste et durable en Palestine, conforme au droit international, a été confirmé.

Si les initiatives internationales telles que l’accord de Washington sur la RDC et la déclaration de Doha ont été saluées, les dirigeants ont insisté sur la primauté d’une médiation conduite par les Africains eux-mêmes, afin de ne pas subordonner les solutions continentales aux seules décisions de partenaires extérieurs.

Source APA

 

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Abidjan, le lundi 16 février 2026(LDA)-En application des Hautes Instructions Royales, le gouvernement déploie un programme d'aide et d'accompagnement en faveur des populations sinistrées suite aux inondations survenues dans le nord et l'ouest du Royaume, du fait des précipitations d'ampleur exceptionnelle que notre pays a enregistrées au cours des deux derniers mois, selon une information partagée la MAP.

Dans ce cadre, et conformément aux Hautes Directives Royales, le gouvernement a mobilisé l'ensemble des départements concernés, afin d'assurer la mise en œuvre optimale de ce programme, élaboré sur la base d'un diagnostic précis de la situation sur le terrain et des besoins des populations sinistrées, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement.

Il a ainsi été décidé d'accorder des aides financières directes aux sinistrés allant jusqu'à 6.000 dirhams par famille, d'accorder une aide financière d'un montant de 15.000 dirhams pour la réhabilitation des logements et petits commerces impactés et une aide de 140.000 dirhams pour la reconstruction des logements effondrés du fait des inondations, précise la même source.

De ce fait, et concernant les aides financières d'urgence destinées à chaque famille sinistrée, qui seront servies à partir de la semaine prochaine, le chef de chaque famille concernée doit adresser un SMS au numéro 1212 précisant le numéro de sa carte nationale d'identité électronique (CNIE) et sa date de naissance, afin de permettre aux services compétents de vérifier la situation de la famille et d'instruire la demande dans les meilleurs délais.

Concernant les aides destinées à la réhabilitation des logements et petits commerces impactés, ainsi que les aides destinées à la reconstruction des logements effondrés, des commissions compétentes procèderont sur le terrain à des opérations de recensement précises des locaux dans les zones déclarées sinistrées, en permettant aux concernés, si nécessaire, de présenter leurs requêtes aux commissions spécialisées en vue de leur examen conformément aux mesures réglementaires en vigueur de manière garantissant la transparence et l'équité.

Dans le secteur agricole, il sera procédé à l'accompagnement des agriculteurs impactés à travers le lancement d'un programme de cultures printanières adapté aux spécificités des régions sinistrées, à l'instar des cultures oléagineuses, céréalières et fourragères, avec un soutien à l'achat des semences et engrais en vue d'accélérer le rattrapage de la saison, tout en poursuivant les opérations de soutien des éleveurs impactés.

Le communiqué souligne que ce programme s'inscrit en harmonie avec la Haute Sollicitude Royale visant à assurer un encadrement et une gestion exemplaires des opérations d'évacuation et de déplacement des populations sinistrées, conformément à une approche anticipative des niveaux de risque potentiels et mobilisant l'ensemble des moyens logistiques à même de garantir le déplacement des populations des zones sinistrées dans les meilleures conditions et leur retour à leurs logements dans les meilleurs délais.

 

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Abidjan, le dimanche 15 février 2026(LDA)- Pour l’année 2026, en lieu et place d’un message de vœux, l’essayiste et observateur du monde politique M. Laurent Kouassi partage ci-dessous son inquiétude sur la situation des pays d’Afrique Noire à partir d’une interrogation fondamentale et existentielle:

Peut-on être fier du parcours des pays d’Afrique Noire depuis les glorieuses années d’indépendances ?

A cette pertinente question, deux pistes de réflexions diamétralement opposées s’affrontent sur le sujet.

La première qui estime que l’Afrique Noire fait son petit bonhomme de chemin malgré les fifficultés, les obstacles et que même les pays dits développés ont eu des parcours similaires. Il a fallu des siècles pour que leurs peuples connaissent le plein développement et épanouissement.

Quant à la deuxième piste à laquelle j’adhère pleinement et qui est l’objet de cette publication, elle considère qu’il n’y a aucune justification possible à ce naufrage collectif et échec abyssal des pays de l’Afrique Noire. Les preuves existent à travers le monde que le développement d’un pays est possible en moins d’un siècle et même en un demi-siècle de durs labeurs. C’est le cas d’un pays comme Singapour. Et que dire de la Corée du Sud qui

était dans les années 70 moins nantie que le Sénégal ou la Côte d’Ivoire, mais de qui aujourd’hui l’on parle comme un grand état, et pour preuve, le premier sommet Corée du Sud - Afrique tenu les 4 et 5 juin 2024 à Séoul. Comme mentionné, les exemples foisonnent dans le monde avec les pays du Golf et certains pays intermédiaires comme le Vietnam, la Malaisie, le Brésil sans oublier la Chine qui a amorcé son réveil et son envol durant ces dernières décennies au point de s’adjuger la place de première puissance économique mondiale. N’oublions pas de passage, l’Inde qui est sur la même lancée avec sa montée en puissance ces dernières années. Pendant ce temps, qu’observons-nous en Afrique Noire, des nations censées être les «pays du Golf d’Afrique» à savoir le Gabon, la Guinée Équatoriale, la Guinée-Conakry et les deux géants que sont la RDC-Congo et le Nigeria qui est qualifié de géant aux pieds d’argiles?

L’enjeu de cette préoccupation est d’autant primordial qu’après plus de 60 ans d’indépendance pour la plupart des pays d’Afrique Noire, les fondamentaux ou piliers de bases indispensables à l’édification de nations modernes et prospères sont pratiquement

inexistants ou en faillite.On parle de sociétés sans valeurs, sans acquis, des systèmes éducatifs et de santé défaillants, un capital humain de qualité inexistant, très peu de champions nationaux, la non-maîtrise des systèmes socio-économiques, la restriction des libertés d’expression, de manifestation et le comble est l’incapacité à organiser de simples élections libres avec des systèmes électoraux consensuels etéquitables.Il est inadmissible que les périodes électorales continuent d’être des sources d’inquiétudes et de souffrances pour le citoyen africain?

Pendant la période des partis uniques, les peuples africains ont beaucoup souffert des coups d’État militaires. Et comme si cela ne suffisait pas, on assiste avec l’avènement du multipartisme des années 90 à un autre fléau à savoir les «coups d’État civils ». Ce dernier

se caractérise par des modifications à profusion de la loi fondamentale, notamment la constitution des pays au point où en moins de 35 ans à partir de l’ouverture politique des années 90, certaines nations sont à leur 7ème république (La Centrafrique), 5ème république (Le Gabon) après avoir fait 9 révisions de la constitution de 1991, 5ème République (Togo), 5ème république (le Tchad), etc... Tout est fait pour que le chef tire son épingle du jeu. Ce qui fut le cas de la Côte d’ivoire avec la constitution de 2016, qui a vu le verrou de l’âge de 75 ans maximum supprimé. Ainsi l’objectif principal de ces agissements est la conservation éternelle du pouvoir d’État afin de sauvegarder et renforcer des intérêts égoïstes et claniques au détriment du peuple. On constate ainsi que parvenir au pouvoir d’Etat en Afrique est synonyme d’enrichissement personnel et de son clan. Comment comprendre qu’en Afrique,les personnalités les plus riches originaires des différentes régions et communautés des pays, sont en majorité les barons et membres des partis politiques au pouvoir?

Et que dire des systèmes de gouvernance en Afrique Noire? Des systèmes politiques qui permettent à un dirigeant élu de devenir le maître absolu du pays avec le contrôle absolu de toutes les institutions républicaines. En somme des systèmes qui créent des demi-dieux, des semi-royaumes et des présidents omniscients et omnipotents. Que peut-on espérer de tels systèmes si ce n’est que la boulimie du pouvoir, des abus et la mal-gouvernance? C’est pourquoi, j’ai toujours considéré le secteur politique comme la véritable gangrène des sociétés africaines. Une pratique atypique de la politique sous nos tropiques faite de mensonges, de ruses, de fraudes, de tricheries et où règne la loi du plus fort en lieu et place de la confrontation des idées et des visions pour convaincre comme cela se voit sous d’autres cieux dans les démocraties apaisées et constructives. C’est donc l’eternel recommencement suivi généralement d’une chasse aux sorcières à chaque fois qu’il y des bouleversements ou renversements de régimes en place en Afrique Noire.

Et pourtant, on ne le dira jamais assez, la plus grande chance des pays africains, c’est d’être arrivés « jeunes » dans un monde déjà vieux où les différents modèles et sratégies de développement ont été déjà expérimentés et pleinement documentés.

Tout ce qui reste à faire c’est de s’inspirer et au besoin les adapter aux réalités locales du continent noir.

Au vu de tout ce qui se passe sur le continent, on est en droit de dire que le livre "L'Afrique noire est mal partie" de l'agronome René Dumont paru en 1962, résonne encore comme une prophétie.

Par ailleurs, ne venez pas me parler des agissements néfastes de l’impérialisme car comme le dit un adage africain «si tu laisses volontairement des fissures dans les murs de ta maison, alors tu devrais ne pas être étonné de voir des lézards et fournies dans ton édifice».

Et pour terminer, je demande à ce vaillant peuple d’Afrique noire qui est à la croisée des chemins de ne pas baisser la garde et surtout de ne pas se laisser emporter par le découragement et le désenchantement, car « il n’y a pas de autrement ».quant à un lendemain enchanteur et radieux pour notre beau continent.

Que Dieu aide l’Afrique Noire

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Abidjan, le vendredi 13 février 2025(LDA)-Le ministre ivoirien Jacques Assahoré Konan des Eaux et Forêts, a accordé une audience à une délégation de l’Institut Mondial de la Croissance Verte (GGGI), spécialisé dans l’accompagnement des États, en vue du développement de modèle économique, dit de « croissance verte », le jeudi 12 février 2026, informe une publication sur la page facebook du ministère. La délégation était conduite par Mallet Fofana, Directeur Exécutif Adjoint du GGGI.

Selon la note d’information, les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération, notamment dans les domaines de la préservation des écosystèmes forestiers et de la protection de la ressource en eau.

Le GGGI, par la voix de son responsable, souligne la publication, a réaffirmé sa disponibilité à accompagner le ministère des Eaux et Forêts dans la mobilisation des financements pour la mise en œuvre de projets ambitieux du secteur.

Le ministre Jacques Assahoré Konan a indiqué que cette collaboration représente une opportunité majeure, le GGGI disposant de capacités de financement susceptibles de soutenir le ministère dans l’atteinte de ses objectifs. C’est pourquoi, il a instruit le Directeur de Cabinet de mettre en place un groupe de travail chargé d’évaluer et de proposer un ensemble de priorités pour le ministère. Les recommandations devront lui être soumises le mardi 17 février prochain.

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Abidjan, le jeudi 12 février 2036( LDA) Dans un premier communiqué rendu public ce jeudi 12 février, le conseil d'administration de l'Union Nationale des Journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI), annonce le report du 12 e congrès de l'union initialement prévu les 13 et 14 février à Abidjan. Cette décision intervient à l'issue d'une séance de travail( 15h30 à 19h30) convoquée et présidée par le Ministre de la Communication, Porte-Porte-parole du Gouvernement, Amadou Coulibaly, le mercredi 11 février 2026, à son cabinet, fait savoir le communiqué. 

Le document précise que la rencontre a eu lieu en présence du président du Conseil d'Administration, du président du Conseil Exécutif, du président du Comité d'organisation du 12e Congrès ordinaire de I'UNJCI, des deux candidats déclarés et de leurs équipes respectives de campagne, ainsi que de M. Narcisse ETIENNE ATTA, requérant en annulation de la candidature de Franck ETTIEN.

Conformément aux prérogatives que leur confèrent les textes régissant l'Union, le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif de l'UNJCI ont décidé : 

1. Suspension de la campagne électorale

La campagne électorale est suspendue avec effet immédiat et ce, jusqu'à nouvel ordre.

2. Report du Congrès électif

Le 12e Congrès électif, initialement prévu les 13 et 14 février 2026, est officiellement reporté aux vendredi 20 et samedi 21 février 2026.

Ce report constitue une mesure exceptionnelle destinée à garantir la transparence, l'équité et la crédibilité du processus électoral.

- 3. Mise en place d'une commission paritaire

Il est institué une commission paritaire composée comme suit:

deux (02) représentants de l'équipe de campagne de Madame Marie-Laure N'GORAN;

deux (02) représentants de l'équipe de campagne de Monsieur Franck ETTIEN ;

deux (02) représentants du Comité d'organisation.

Dans le second communiqué, le conseil d'administration annonce la nomination d'un nouveau président du Comité d'organisation, en vue de renforcer la neutralité et la sérénité du dispositif organisationnel. Il s'agit du journaliste Jean-Jaurès Tra Bi de Chandelier TV.

" La commission paritaire a pour mission exclusive de procéder à l'examen approfondi de la liste électorale provisoire, afin d'aboutir, dans les délais impartis, à une liste électorale définitive, consensuelle et conforme aux textes de l'UNJCI", insiste le communiqué. Et de poursuivre pour marteler que la liste électorale définitive intégrera les primo-votants régulièrement détenteurs de leur carte CIJP et régulièrement inscrits dans les délais, conformément aux dispositions statutaires en vigueur.

" Le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif tiennent à préciser, avec la plus grande clarté, qu'au regard des textes régissant l'UNJCI, aucun autre report du Congrès ne saurait être envisagé", prévient le communiqué 

Ils saluent le sens élevé de responsabilité dont ont fait preuve les différentes parties prenantes et expriment leur reconnaissance à Monsieur le Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, pour son implication, qui a permis de préserver l'intérêt supérieur de l'Union et l'unité de la grande famille des journalistes.

" Le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif appellent l'ensemble des acteurs à la retenue, au respect des institutions de l'Union et à la préservation de la confraternité, afin que le 12e Congrès ordinaire se tienne dans un climat d'apaisement, de légalité et de responsabilité", conclut le communiqué.

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Abidjan, le jeudi 12 février 2026(LDA)-À la suite des intempéries d’intensité exceptionnelle qu’a connues le Royaume au cours des deux derniers mois, et plus particulièrement dans la plaine du Gharb et le Loukkos, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, fidèle à Sa Constante Sollicitude envers Ses sujets et Soucieux de la préservation de leur sécurité et de l’amélioration de leurs conditions de vie, a donné Ses Hautes Instructions au gouvernement afin de déployer un vaste programme d’aide et de soutien en faveur des familles et des populations sinistrées et d’arrêter les mesures
réglementaires requises en pareilles circonstances.

À ce titre, le Chef du gouvernement a pris un arrêté déclarant ces intempéries comme événement catastrophique et les communes des quatre provinces (Larache, Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane), les plus impactées, zones sinistrées, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement.

Selon la même source, le gouvernement a, dans ce cadre, mis en place un programme d’aide et de soutien, doté d’un budget prévisionnel de trois milliards de dirhams, élaboré sur la base d’un diagnostic rigoureux et approfondi de la situation sur le terrain, ainsi que d’une évaluation précise des répercussions économiques et sociales de ces intempéries.

Il s’articule autour des axes suivants :
-Des aides pour le relogement, la perte de revenu, la réhabilitation des logements et des petits commerces impactés, ainsi que pour la reconstruction des logements effondrés, pour un montant global de 775 millions de dirhams.

-Des aides en nature et pour le renforcement des interventions d’urgence sur le terrain, afin de répondre aux besoins essentiels et immédiats des populations, à hauteur de 225 millions de dirhams.
-Des aides destinées aux agriculteurs et aux éleveurs pour un montant de 300
millions de dirhams.
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-Des investissements pour la réhabilitation des infrastructures routières et hydroagricoles et pour la réhabilitation des réseaux de base, s’élevant à 1,7 milliard de dirhams.

Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a en outre donné Ses Hautes Instructions au gouvernement afin que ce programme soit exécuté avec exemplarité, célérité et sens de responsabilité permettant aux citoyens des zones sinistrées de retrouver, dans les meilleurs délais, des conditions de vie normales, souligne le communiqué. Il convient de rappeler que les intempéries exceptionnelles qu’a connues le Royaume ont provoqué l’inondation de plus de 110.000 hectares et entraîné le déplacement de près de 188.000 personnes dans les provinces de Larache, Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane, conclut la même source. 

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Abidjan, le mercredi 11 février 2026(LDA)-Dr Ranie-Didice Bah-Koné, secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre la vie chère (CNLVC), a donné l’assurance du gouvernement, relativement à la disponibilité des denrées alimentaires et leurs prix sur le marché, à l’approche du jeûne de ramadan(musulmans) et le carême (chrétiens Catholique). C’était lors de la tribune d’échanges hebdomadaire « Tout Savoir Sur », initiée par le centre d’information et de la communication gouvernementale (CICG), le mardi 10 février à Abidjan.

Selon Dr Ranie-Didice Bah-Koné, le stock d’aliments disponible est suffisant pour couvrir à « plus de trois mois » les besoins des populations.

« À ce jour, le stock disponible dans les entrepôts des importateurs sont conséquents. Sans compter le riz local qu’on voit de plus en plus. », a-t-elle fait savoir.

Dr Ranie-Didice Bah-Koné a également rassuré sur le plafonnement des prix de certains produits manufacturés. « Au niveau des produits alimentaires manufacturés de grande consommation, un certain nombre de produits alimentaires font aujourd’hui objet de plafonnement de prix. Il s’agit de l’huile de palme raffinée, du riz de grande consommation, du sucre, des pâtes alimentaires, de la tomate concentrée ou encore du lait. », a-t-elle précisé.

À titre d’illustration, la secrétaire exécutive de la CNLV a indiqué que le kilogramme du sucre roux préemballé est vendu à 825 francs CFA dans « pratiquement » toutes les surfaces commerciales depuis février 2024.

En outre, « cette stabilité des prix se retrouve également au niveau des pâtes alimentaires. Ainsi, par exemple, les prix des pâtes de référence de 200 g varient entre 195 et 225 FCFA en fonction des marques. », a expliqué Dr Ranie Bah- Koné, soutenant que ces prix sont restés stables depuis le plafonnement de novembre 2022 initié par le gouvernement.

Par ailleurs, a-t-elle insisté, la tomate concentrée, le prix de la boîte de référence de 2,2 kg se vend entre 2 500 FCFA et 2 535 FCFA contre un prix plafond de 2800 FCFA en vigueur depuis septembre 2023 ».

« En définitive, les prix des produits manufacturés de grande consommation, globalement, ne dépassent pas les prix plafonds déterminés par les différents arrêtés portant plafonnement des prix. », a rassuré Dr Ranie Bah-Koné.

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Abidjan, le mardi 10 février 2026(LDA)-Face aux informations et aux commentaires qui circulent ces derniers jours autour du processus électoral en cours à l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le candidat Franck Ettien tient à s’adresser à ses partisans, sympathisants et à l’ensemble de la corporation journalistique.

Il rappelle que sa candidature à la présidence de l’UNJCI a été régulièrement validée par les instances compétentes de l’Union, conformément aux textes en vigueur, et que le processus suit, à ce stade, son cours institutionnel.

Dans ce contexte, le candidat Franck Ettien appelle ses partisans au calme, à la retenue et à la sérénité.

Aucune provocation, aucune rumeur, aucune tentative de déstabilisation ne doit détourner les journalistes de l’essentiel : la tenue d’une élection libre, transparente et digne de la profession.

Le candidat Franck Ettien invite chacun à éviter les réactions excessives, les propos injurieux ou les initiatives isolées qui pourraient fragiliser l’unité de la corporation ou donner prise à des interprétations regrettables.

La force d’un engagement démocratique se mesure aussi à la capacité de ses acteurs à rester responsables et respectueux des institutions.

Le candidat Franck Ettien réitère également sa confiance dans les organes de l’UNJCI, dans la maturité des journalistes ivoiriens et dans la capacité de la corporation à préserver son autonomie et son honneur. Il demeure convaincu que le droit, la vérité et la transparence finiront par prévaloir.

Il exhorte enfin ses partisans à rester mobilisés dans la paix, à privilégier le débat d’idées, le respect mutuel et la fraternité professionnelle, valeurs fondamentales qui fondent l’UNJCI.

L’élection à venir doit rester un moment de démocratie interne, de rassemblement et d’espoir pour l’avenir du journalisme ivoirien.

Fait à Abidjan, le 10 février 2026

Pour le candidat,
Marcelle AKA , Porte Parole

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Abidjan, le mardi 10 février 2026(LDA)-La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a nommé M. Baba Malick Ba au poste de Directeur Régional en charge de la supervision de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, de la Gambie, du Burkina Faso, du Cap-Vert et de la Guinée, à compter du 1er février 2026, informe un communiqué consulté par la rédaction.

M. Baba Malick Ba est un professionnel chevronné de la finance qui possède une vaste expérience dans les secteurs public et privé, dans divers domaines : gestion des risques, financement de projets, banque, marchés de capitaux, financement des exportations, analyse de crédit, gestion de portefeuille, marchés financiers et partenariats public-privé.

Avant de rejoindre la Banque, M. Ba a travaillé pour le gouvernement sénégalais au ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération en tant que Directeur du financement et des partenariats public-privé et Coordonnateur de l'unité PPP du Sénégal (UNAPPP). De plus, M. Ba a occupé le poste de Conseiller Senior auprès du ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal sur des questions financières et stratégiques. Il a joué un rôle important dans la mobilisation de capitaux pour financer de grands projets d'infrastructure dans de nombreux secteurs tels que les transports, la santé, l'assainissement, l'énergie et l'éducation.

M. Ba a également occupé divers postes stratégiques au sein d'entreprises publiques canadiennes (Exportation et développement Canada et Société canadienne d'hypothèques et de logement) et a travaillé comme banquier pour JP Morgan Chase et Bank of America aux États-Unis et au Canada.

Il est parfaitement bilingue (français et anglais) et titulaire d'un Executive MBA de l'Université du Québec à Montréal (Canada) ainsi que d'une licence en finance et en administration des affaires de l'Université Franklin de Columbus, dans l'Ohio (États-Unis).

En outre, M. Ba a siégé au conseil d'administration de plusieurs banques multilatérales telles que la Banque Islamique de Développement, la BOAD et la BIDC.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions à la BIDC, Baba Malick Ba soutiendra les opérations régionales de la Banque, renforcera les partenariats et fera progresser la mission de la BIDC en faveur du développement économique durable dans la région de la CEDEAO. Il sera basé au bureau régional de la Banque à Abidjan.

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