Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le lundi 23 février 2026(LDA)-Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, la  deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa, organisée à Dakhla du 04 au 06 février 2026, marque une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine, informe un communiqué transmis à la rédaction.

A l'initiative de la Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP), en partenariat avec le Ministère de l’Industrie et du Commerce, le Secrétariat d’État chargé du Commerce Extérieur, le Secrétariat d’État chargé de la Pêche Maritime, l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), ainsi qu’avec les autorités locales de la région de Dakhla–Oued Eddahab, l’événement s’inscrit pleinement dans la Vision Royale, plaçant la coopération Sud–Sud, l’intégration africaine et la valorisation durable des espaces maritimes au cœur du développement du continent.

Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood 4 Africa contribue activement au renforcement du commerce intra africain des produits halieutiques et aquacoles, à la création de valeur locale et à la souveraineté économique du continent.

Une mobilisation panafricaine de haut niveau

Le Forum a réuni des délégations ministérielles et institutionnelles de plusieurs pays africains,

notamment le Libéria, le Cap Vert, la Gambie et le Gabon, dont les ministres étaient présents ou représentés, ainsi que la représentation diplomatique de Djibouti, confirmant la portée

résolument panafricaine de l’événement.

Cette mobilisation de haut niveau est également illustrée par la présence et l’implication de monsieur le Wali de la Région Dakhla-Oued Eddahab, du Président du Conseil Régional ainsi que la participation du Secrétaire d’Etat chargé du Commerce Extérieur et du Secrétaire Général du Secrétariat d’Etat chargé de la Pêche Maritime, témoignant de l’engagement des pouvoirs publics territoriaux et gouvernementaux en faveur de l’économie bleue africaine.

Les travaux ont également bénéficié de la participation active de la Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les États Africains Riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), ainsi que d’organisations professionnelles homologues à la FENIP, notamment la Fédération Nationale de la Pêche de Mauritanie (FNP), le Groupement des Armateurs et Industriels de la Pêche au Sénégal (GAIPES) et la Confédération Nationale des Acteurs de la Pêche en Guinée (CONAPEG), illustrant une dynamique de structuration interprofessionnelle à l’échelle continentale.

Une expertise internationale et scientifique mobilisée

Parmi les structures représentées figuraient notamment : Alaska Seafood Marketing Institute (ASMI) World Economic Forum.

Plusieurs organisations marocaines et africaines de référence ont également pris part aux travaux, dont : 

Agence Nationale de l’Aquaculture (Sénégal)

Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA)

Chambre d’Aquaculture du Ghana

World Aquaculture Society – African Chapter

AMDIE, ONSSA et ANDA (Maroc)

Des institutions scientifiques et académiques de premier plan ont contribué aux échanges, parmi lesquelles l’INRH, la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), l’IAV Hassan II (Maroc) et le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura (Guinée).

Vers une économie bleue africaine intégrée et compétitive

Au terme des travaux, un constat s’impose : l’Afrique franchit un seuil de maturité dans sa manière de concevoir son économie bleue. La mer est désormais appréhendée comme un écosystème productif intégré, articulant science, technologie, industrie, finance, formation et gouvernance.

Les échanges ont confirmé que durabilité et compétitivité sont indissociables, et que la gestion responsable des ressources, la traçabilité, la qualité et l’innovation constituent des leviers essentiels d’accès aux marchés et de résilience économique.

Les priorités structurantes identifiées portent notamment sur :

• La transformation locale et la montée en gamme des chaînes de valeur ;

• La modernisation des infrastructures et de la chaîne du froid ;

• Le développement d’une industrie navale africaine moderne ;

• La structuration de l’aquaculture comme pilier de la sécurité alimentaire ;

• Le renforcement des mécanismes de financement adaptés ;

• L’harmonisation réglementaire et la coopération régionale.

Des résultats concrets et mesurables

Le Forum a été marqué par la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) entre la FENIP et l'Alaska Seafood Marketing Institute, ouvrant la voie à des échanges de bonnes pratiques, de savoir-faire et de coopération internationale.

En parallèle du Summit :

L’Exposition Seafood 4 Africa a réuni plus de 75 exposants représentant l’ensemble de la chaîne de valeur, issus du Maroc et de plusieurs pays (Italie, Chine, Allemagne, France, Canada, Mauritanie, Gabon, Guinée), et a accueilli plus de 5 000 visiteurs.

Le programme BtoB « Tababul » a permis l’organisation de plus de 400 rencontres d’affaires, favorisant l’émergence de partenariats durables.

Dakhla, hub stratégique de l’économie bleue africaine

Dans cette dynamique, Dakhla s’affirme comme un territoire stratégique pour le développement de l’économie bleue africaine, en parfaite cohérence avec la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.

À l’issue du Forum, plusieurs délégations et acteurs ont exprimé le souhait de pérenniser cette dynamique et d’organiser une troisième édition de Seafood 4 Africa, afin de consolider les acquis et d’amplifier l’impact continental de cette initiative.

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, cette

deuxième édition témoigne de l’engagement renouvelé de la FENIP en faveur d’une économie bleue africaine compétitive, durable et créatrice de valeur pour le continent.

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Abiidjan, le dimanche 22 février 2026(LDA)-La Chine a réalisé un doublé historique aux Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina vendredi, après que Wang Xindi a remporté la médaille d'or du saut acrobatique masculin en ski acrobatique, deux jours après le sacre de son épouse Xu Mengtao dans l'épreuve féminine.

Cette victoire fait d'eux un couple marié rare à avoir chacun décroché une médaille d'or individuelle lors des mêmes Jeux.

Agé de 30 ans, M. Wang a répondu présent au moment décisif. Troisième à s'élancer lors de la super finale, il a réussi un saut presque parfait, obtenant 132,60 points.

Le Suisse Noe Roth, dernier à s'élancer, a répliqué avec une prestation spectaculaire notée 131,58 points. A l'annonce du score, M. Wang est tombé à genoux dans la neige, laissant éclater sa joie en réalisant qu'il était champion olympique.

Pour sa troisième participation olympique, M. Wang n'avait jamais fait mieux qu'une 14e place lors des JO à Beijing en 2022 et à PyeongChang en 2018.

La finale s'est transformée en duel entre la Chine et la Suisse, avec quatre Chinois et deux Suisses qualifiés. M. Roth a empêché un triplé chinois en s'adjugeant l'argent. Son compatriote chinois Li Tianma, pour ses débuts olympiques, a décroché le bronze avec 123,93 points.

Le Chinois Sun Jiaxu a obtenu 123,42 points pour terminer quatrième, tandis que le vétéran Qi Guangpu, champion olympique en titre et quintuple olympien, a manqué son dernier saut et récolté 81,00 points, se classant sixième. 

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Abidjan, le vendredi 20 février 2026(LDA)-La direction et le personnel de 2A Immobilier Services ont participé à une séance de formation de renforcement des capacités, le mardi 17 février 2026. Cette activité initiée par la Directrice générale, Widad Daouda, témoigne de sa volonté de hisser l'entreprise spécialisée dans la construction, le lotissement et l’aménagement foncier au rang des acteurs les plus professionnels et les plus respectueux du cadre réglementaire du secteur de l'immobilier ivoirien. 

"Votre champ d'action, c'est le foncier urbain. Il est planifié et régi par le ministère chargé de l'urbanisme. Quand le foncier rural est l'affaire du ministère de l'agriculture", a déclaré Serge Armand du cabinet Alerte Foncier en charge de la formation. 

Il a instruit les participants sur les textes réglementaires, notamment le code de l’urbanisme,  du domaine foncier ainsi que de celui de la construction et de l’habitat. Toute chose qui leur a permis de décrypter les subtilités qui régissent les activités dans l'industrie immobilière.

"Cela nous a permis de comprendre les règles qui régissent les domaines fonciers rural et urbain", s'est réjouie, Flora Nabo, la Responsable commerciale de 2A Immobilier Services. 

Pour sa part, Akanbi Joël, le Directeur technique, s'est félicité de la tenue de cette session de formation qui permettra à ses collaborateurs d'être plus efficace dans leur travail.

Mme Daouda a été, également, partagé sa satisfaction du déroulement de cette activité. Selon elle, l'objectif d'outiller ses équipes pour offrir, aux populations, des prestations fiables et conformes aux dernières exigences édictées par le ministère de l'Urbanisme, du Logement et du Cadre de vie a été atteint. "Le but est d’offrir de meilleurs services en matière de prestations immobilières. Il s’agit, également, de mettre à niveau les équipes sur l’application des nouvelles réformes", a-t-elle souligné.  Et d’ajouter : "Je remercie le ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de vie. Cette série de formations que nous faisons s’inscrit dans la dynamique du gouvernement d’assainir le secteur de l’immobilier et offrir les meilleures prestations à nos concitoyens."

Depuis, quelques années, le gouvernement ivoirien a décidé de mettre de l'ordre dans le secteur de l'immobilier. Cette démarche proactive place 2A Immobilier Services dans une dynamique en phase avec les aspirations nationales. 

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Abidjan, le vendredi 20 février 2025( LDA)-Jean-Claude Coulibaly, président de l'Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire( UNJCI), a annoncé la suspension par la justice ivoirienne l'organisation du 12e congrès électif de l'UNJCI, lors d'une conférence de presse, le vendredi 20 février 2026 à Abidjan.

 "La justice a suspendu le congrès au motif qu'il y aurait un risque de troubles à l'ordre public. Nous sommes surpris car, l'organisation du congrès se déroulait bien. La commission paritaire a fini son travail, la campagne avait repris. Même hier, des équipes de campagne tournaient dans les rédactions. Et des confrères de l'intérieur du pays ont effectué le déplacement à Abidjan pour participer au congrès".", a laissé entendre Jean Claude Coulibaly.

"Nous avons fait appel pour la levée de cette suspension.", a-t-il confié.  

"Nous allons porter plainte contre tous ceux qui salissent le nom de l'union. Parmi les trois qui ont saisi la justice, il y a un qui n'est pas membre de l'Union. Il n'a ni la carte de l'Unjci ni la carte de la CIJP. Nous n'allons pas nous laisser faire.", a-t-il prévenu. 

"Nous lançons un appel au calme et à la retenue. Beaucoup de nos camarades ne perçoivent pas le danger qui nous guette. Il y a des personnes qui ont un agenda caché. Nous devons chérir notre union. Si nous n'avons pas une union forte, nous sommes vulnérables. Nous sommes dans l'inconséquence. J'en appelle à la responsabilité.", a laissé entendre le président de l’UNJCI.

"Je n'appelle pas à la démobilisation. On peut rester calme mais en étant mobilisé. C'est vrai que c'est un coup qui vient de notre propre camp. ", a insisté M. Coulibaly.

Pour rappel, l’UNJCI a suspendu la campagne électorale et de reporter d’une semaine le 12ᵉ Congrès, à la suite d’une rencontre avec le ministre de la Communication, le mercredi 11 février 2026. Le congrès était désormais prévu les 20 et 21 février 2026. Initialement, il devrait se tenir les 13 et 14 février 2026.

 

Source page facebook : Yacouba Sangaré (Journaliste)

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Abidjan, le vendredi 20 février 2026(LDA)-En 2025, 812 milliards FCFA d’investissements privés agréés, contre 741,46 milliards FCFA en 2024, soit une hausse de 9,6 %, a confié Solange Amichia, directrice générale du Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), lors de la conférence-bilan au titre de l’année 2025, le jeudi 19 février 2026 à Abidjan. Les objectifs de mobilisation des investissements privés fixés au CEPICI s’élèvent à 6 400 milliards FCFA sur la période 2021–2025.

Cette performance indique que le CEPICI contribue au Plan national de développement (PND) 2021-2025 de 4 242 milliards FCFA d’investissements privés, soit un taux de réalisation de 66 % de l’objectif qui lui a été assigné.

Selon Mme Amichia,154 projets ont été enregistrés en 2025 contre 146 en 2024. Les intentions d’investissement ont atteint 5 108 milliards FCFA, même si inférieur au pic de 2024. 5 910 emplois permanents sont attendus avec ces investissements, soit une progression de 22,5 %.

La directrice générale du CEPICI a expliqué que 51 % des investissements agréés proviennent d’investisseurs nationaux, traduisant la montée en puissance du capital privé ivoirien dans la transformation productive du pays.

En outre, 26 988 entreprises ont été créées en 2025, soit une progression de 6 % par rapport à l’exercice précédent. Une attractivité perceptible à travers le nombre de délégations d’investisseurs reçues au CEPICI (+2 % entre 2024 et 2025), la fréquentation du Guichet unique pour des conseils et des informations, en hausse significative de 30 % sur la même période, ainsi que l’audience des visiteurs sur les canaux digitaux du CEPICI (+7 % sur les deux dernières années).

Ainsi, en 2025, le pays a-t-il fait un bon qualitatif dans plusieurs indices internationaux, notamment le B-Ready, l’indice Mo Ibrahim et l’indice de perception de la corruption, traduisant les progrès accomplis en matière de gouvernance, de transparence et de qualité des services publics.

Pour cette année, le CEPICI rentre dans une phase d’accélération, avec la mise en œuvre de l’Agenda des réformes 2026–2028 et le renforcement des dispositifs de facilitation. Il entend mettre le cap sur les projets inscrits dans les clusters industriels du PND et sur les énergies renouvelables, et prévoit une transformation organisationnelle, matérialisée par le regroupement des services dans de nouveaux locaux et la mise en œuvre d’un nouveau modèle économique.

 

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Abidjan, le mercredi 18 février 2026(LDA)-Dans un contexte de stagnation des progrès, de baisse des financements internationaux et d'intensification des menaces, les chefs d'État et de gouvernement africains ont lancé aujourd'hui, lors du 39e Sommet de l'Union africaine en Éthiopie, un appel unifié à une nouvelle ère de financement de la lutte contre le paludisme. Le Rapport 2025 de l'Union africaine sur les progrès accomplis en Afrique dans la lutte contre le paludisme, présenté par le président du Botswana, Président-Avocat Duma Gideon Boko, également président de l'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA), avertit qu'en l'absence d'une action urgente, le continent risque de perdre des décennies de progrès durement acquis dans la lutte contre la maladie.

Des mesures urgentes s'imposent face à l'aggravation de la situation

Le rapport 2025 révèle qu'en 2024, les États membres de l'Union africaine ont enregistré 270,8 millions de cas de paludisme (96 % du total mondial) et 594 119 décès (97 % du total mondial). Les progrès sont au point mort depuis 2015 et seuls cinq États membres ont atteint les objectifs du Cadre catalytique 2025 visant à réduire de 75 % l’incidence du paludisme ou la mortalité liée à ce dernier. Ces objectifs s'inscrivent dans le cadre du Programme catalytique de l'Union africaine pour mettre fin au sida, à la tuberculose et éliminer le paludisme en Afrique d'ici à 2030.

Le rapport alerte sur le fait qu'une réduction de 30 % des financements entraînerait 640 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide en moins, 146 millions de cas de paludisme supplémentaires, 397 000 décès supplémentaires (dont 75 % chez les enfants de moins de cinq ans) et une perte de 37 milliards de $ US de PIB d'ici à 2030. Sans mesures urgentes, le rapport prévient que le paludisme pourrait connaître une recrudescence importante, avec potentiellement plus de 400 millions de cas par an et plus d'un million de décès annuels.

« La convergence sans précédent de défis qui menacent l'élimination du paludisme s'est intensifiée. L'aide publique au développement (APD) pour la santé en Afrique a diminué de 70 % en seulement quatre ans, et la huitième reconstitution des ressources du Fonds mondial est loin d'avoir atteint son objectif de 18 milliards de $ US. Nous ne pouvons pas permettre que ces difficultés anéantissent des décennies de progrès qui ont permis d'éviter 1,64 milliard de cas et de sauver 12,4 millions de vies depuis 2000. », explique le président-Avocat Duma Gideon Boko, président de la République du Botswana et président d'ALMA.

Une nouvelle ère de financement : l'Afrique prend l'initiative

Face à la crise du financement, les dirigeants africains ont réaffirmé leur engagement en faveur de la mobilisation des ressources nationales, de financements innovants et de l'élaboration de plans nationaux de viabilité du financement de la santé. Le rapport souligne que les Conseils et Fonds d’élimination du paludisme de 12 pays ont mobilisé plus de 200 millions de $ US grâce à des partenariats public-privé, illustrant ainsi la force de la collaboration multisectorielle. L'établissement de partenariats public-privé est essentiel pour garantir un financement durable. Ces partenariats peuvent débloquer de nouveaux investissements, accélérant les progrès non seulement vers l'élimination du paludisme, mais aussi vers la couverture sanitaire universelle. Une approche de la société dans son ensemble, impliquant le secteur privé, les fondations philanthropiques, les particuliers fortunés et la diaspora par le biais d'un accélérateur de partenariat public-privé en matière de santé, renforcera les engagements nationaux et permettra de créer un partenariat gagnant-gagnant.

À travers le continent, les pays intensifient leurs engagements de financement national pour la lutte contre le paludisme en 2025. Les dirigeants ont appelé les partenaires internationaux à honorer leurs engagements, à renouveler le Programme de soutien à la lutte contre le paludisme de la Banque mondiale (Malaria Booster Programme) et à aligner leur soutien sur les stratégies nationales. Le Programme initial de soutien à la lutte contre le paludisme de la Banque mondiale (2005-2010) a mobilisé plus d'un milliard de $ US et a permis d'obtenir des résultats d’ampleur. Aujourd'hui, les dirigeants africains appellent à la relance de ce programme afin de combler les déficits de financement, de déployer des outils de nouvelle génération, de renforcer les programmes d'agents de santé communautaires et de bâtir des systèmes de santé résilients face au changement climatique. Investir ainsi dans la lutte contre le paludisme permettra également de renforcer les soins de santé primaires, de rendre nos systèmes de santé plus résilients aux chocs et de nous mettre sur la voie de la victoire contre d'autres défis sanitaires tels que les maladies tropicales négligées.

« Notre approche couvre l'ensemble des mesures nécessaires pour vaincre cette maladie. La Tanzanie a investi dans la recherche de pointe et abrite l'Institut de santé d'Ifakara, où nos scientifiques travaillent à la frontière avec les nouvelles technologies, notamment le forçage génétique – une approche novatrice visant à empêcher les moustiques de transmettre le parasite du paludisme. Il s'agit d'une science africaine, menée par des chercheurs africains, qui relève un défi africain. », fait savoir S.E. Samia Suluhu Hassan, Présidente de la République Unie de Tanzanie

De nouveaux outils performants de nouvelle génération gagnent du terrain

Malgré les défis, le rapport souligne des progrès significatifs dans le déploiement d'outils innovants. En 2025, 74 % des moustiquaires imprégnées d'insecticide distribuées en Afrique étaient des moustiquaires de nouvelle génération à double action, contre seulement 20 % en 2023. Ces moustiquaires sont 45 % plus efficaces que les moustiquaires imprégnées uniquement de pyréthroïdes contre les moustiques résistants.

Vingt-quatre pays ont désormais introduit des vaccins antipaludéens approuvés par l'OMS pour les enfants de moins de cinq ans, avec 28,3 millions de doses distribuées en 2025, contre 10,5 millions en 2024. De plus, l'OMS a préqualifié deux produits répulsifs spatiaux en 2025, marquant la première nouvelle intervention de lutte antivectorielle introduite depuis des décennies. Un nombre record de 22 pays prévoyaient de mettre en œuvre une chimio prévention saisonnière du paludisme en 2025. Le potentiel d'innovation dans la lutte contre le paludisme est plus important que jamais.

Promouvoir la souveraineté sanitaire à travers la production locale

Les dirigeants ont souligné l'importance de la production locale pour garantir l'accessibilité financière, l'accès aux soins et la résilience des chaînes d'approvisionnement. Actuellement, l'Afrique importe 99 % des vaccins et 95 % des médicaments utilisés sur le continent. Le rapport souligne que le Nigéria a noué des partenariats pour la production locale de traitements antipaludéens et de tests de diagnostic rapide, et travaille à la mise en place des premières moustiquaires imprégnées d'insecticide de nouvelle génération fabriquées en Afrique.

L'Agence africaine des médicaments, qui compte désormais 31 pays signataires, et les Communautés économiques régionales harmonisent les cadres réglementaires afin d'accélérer l'enregistrement de nouveaux produits sur le continent.

« Le déploiement complet des outils existants et nouveaux, associé à un financement intégral, pourrait sauver plus de 13,2 millions de vies au cours des 15 prochaines années et stimuler les économies africaines à hauteur de plus de 140 milliards de dollars. Chaque dollar investi dans le Fonds mondial génère un rendement de 19 dollars. Nous avons les outils. Il nous faut désormais les ressources. », affirme Dr Michael Adekunle Charles, PDG du RBM Partnership to End Malaria

Ce qu’il reste à faire

Les chefs d'État et de gouvernement ont lancé un appel à l'action clair, exhortant tous les États membres à considérer la lutte contre le paludisme comme un pilier central de la souveraineté sanitaire et de la transformation économique, à protéger et à accroître les financements nationaux et internationaux, et à mettre pleinement en œuvre les priorités du Cadre catalytique grâce à une grande impulsion contre le paludisme.

Les dirigeants ont appelé les partenaires internationaux à honorer leurs engagements, à aligner leur soutien sur les stratégies nationales et à investir dans les outils et les systèmes qui garantiront un avenir sans paludisme. Ils ont souligné que le chemin à parcourir est semé d'embûches. Néanmoins, grâce à un leadership déterminé, à une utilisation judicieuse des données et à des investissements soutenus, l'Afrique peut infléchir la courbe en faveur de l'élimination et garantir aux générations futures un avenir libéré de la menace du paludisme.

 

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Abidjan, le mercredi 18 février 2026( LDA)- Fidèle à son ambition de hisser Casablanca au rang de hub aérien mondial, conformément à son plan de développement, Royal Air Maroc franchit une nouvelle étape décisive en opérant un élargissement historique de son réseau international. Dès 2026, la Compagnie lancera de nouvelles liaisons directes vers l’Europe, l’Afrique et l’Amérique, renforçant ainsi son rôle de passerelle stratégique entre les continents.

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Après Los Angeles et Saint-Pétersbourg, de nouvelles routes vers Bilbao, Alicante, Pointe-Noire, Beyrouth, Vérone, Lille, Palma et Tripoli sont créées. 

« Ces nouvelles lignes concrétisent notre ambition de croissance et constituent une étape clé de notre plan de développement. Depuis 2023, nous avons accueilli une dizaine d’appareils supplémentaires, augmenté nos fréquences sur plusieurs destinations stratégiques et ouvert près d’une vingtaine de lignes internationales. En 2026, nous franchissons une nouvelle étape avec au moins dix nouvelles routes, renforçant ainsi la connectivité du Maroc avec les grandes métropoles mondiales et contribuant au rayonnement économique et touristique du Royaume », indique Hamid Addou, président Directeur Général de Royal Air Maroc.

Une ambition consolidée : connecter le Maroc au monde

Ce plan d’expansion repose sur deux piliers majeurs, à savoir le renforcement du réseau moyen-courrier et l’extension des liaisons long-courrier, facilitée par l’arrivée prochaine de nouveaux avions.

Après les annonces de Casablanca–Saint-Pétersbourg (à partir de janvier 2026) et Casablanca–Los Angeles (à partir de juin 2026), Royal Air Maroc lancera dès avril 2026 cinq nouvelles liaisons au départ de Casablanca : Pointe-Noire (Congo), Tripoli (Libye), Beyrouth (Liban), Bilbao et Alicante (Espagne). En juin 2026, la ligne Casablanca–Palma viendra compléter le réseau espagnol de la compagnie, qui dessert déjà Madrid, Barcelone, Malaga, Valence et Séville.

Le réseau italien sera également renforcé avec l’ajout de la ligne directe Casablanca-Vérone à compter du 20 juin 2026, renforçant les sept liaisons existantes : Rome, Milan, Bologne, Naples, Catane, Turin et Venise.

En France, Royal Air Maroc étendra sa présence avec l’ouverture de la ligne Casablanca–Lille en juillet 2026.

Capacités accrues et expérience client améliorée

En parallèle, Royal Air Maroc augmentera ses fréquences sur plusieurs routes long-courrier stratégiques, notamment São Paulo, Miami, Washington et Dubaï, grâce à l’intégration de nouveaux appareils long-courriers. Ces derniers offriront un niveau de confort supérieur, des cabines modernisées et des services connectés, conformes aux standards internationaux les plus exigeants.

Royal Air Maroc réaffirme, à travers cette expansion majeure, son rôle d’acteur majeur au service du rayonnement du tourisme national et du renforcement de la connectivité du Royaume avec le reste du monde, tout en réitérant son engagement en faveur de l’amélioration continue de l’expérience client.

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Abidjan, le mardi 17 février 2026(LDA)-Jesse Jackson, compagnon de route de Martin Luther King, est mort à l'âge de 84 ans, ce mardi 17 février 2026, selon ses proches. Le pasteur noir et militant américain des droits civiques des Afro-Américains aux Etats-Unis avait également joué un rôle de médiateur international dans différents conflits.

Toujours selon les siens, il s'est éteint après une longue bataille contre la maladie de Parkinson.

"Son engagement indéfectible en faveur de la justice, de l'égalité et des droits humains a contribué à galvaniser un mouvement mondial pour la liberté et la dignité", a écrit la famille sur Instagram. 

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En 1968 à Memphis, il était avec Martin Luther King quand celui-ci fut assassiné. 

 

 

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mardi, 17 février 2026 16:15

Maroc-Afrique : les liens sacrés

Abidjan le mardi 17 février 2026(LDA)-Le Maroc, par la voix de notre Souverain a mis les choses au clair : la finale de la CAN est un fait de jeu et il s’est terminé ce soir-là au stade Moulay Abdellah de Rabat. Le reste, les doléances, les critiques, les pleurs, les jérémiades, les fausses-vraies interprétations relèvent de l’aberration.

Certains ont été assez inconscients des réalités politiques et stratégiques en Afrique pour croire qu’une Coupe d’Afrique peut remplacer les relations avec la majorité des pays africains. Des relations solides, bâties depuis des décennies, à grand renfort d’actions concrètes et durables dans le temps, avec une vision claire et définie, mise en place par Sa Majesté le Roi, Mohammed VI, dans la perspective de faire de ce continent une plateforme économique et commerciale de premier ordre à l’échelle mondiale. «Mon Royaume pour un cheval», avait un jour crié Richard III. Ce n’est pas du tout l’attitude du Royaume du Maroc quand il s’agit de lire l’avenir, de mettre sur pied des stratégies transcontinentales, de poser les jalons d’une économie africaine solide, crédible, pérenne et surtout viable et fiable pour tous les partenaires africains. Au Maroc, la realpolitik est claire: il n’y a pas de «Notre Afrique pour une simple Coupe». Après tout, le football n’est qu’un jeu et il doit être considéré et réfléchi en tant que tel quand d’autres impératifs beaucoup plus grands, beaucoup plus importants entrent justement en ligne de compte.

Le Maroc, par la voix de notre Souverain a mis les choses au clair : la finale de la CAN est un fait de jeu et il s’est terminé ce soir-là au stade Moulay Abdellah de Rabat. Le reste, les doléances, les critiques, les pleurs, les jérémiades, les fausses-vraies interprétations relèvent de l’aberration. Croyez-vous vraiment que Rabat va miser sur une Coupe en perdant le travail accompli par Sa Majesté en plus de 50 voyages dans la majorité des États africains, amis et frères ? Croyez-vous vraiment que le Maroc va prendre en considération ce fait, somme toute banal, de la CAN pour revoir ses positions face à un pays frère comme le Sénégal ? C’est ne rien comprendre à la politique, à la géopolitique, aux relations internationales et aux traités d’amitié, de partenariats et de coopération qui lient le Royaume à l’ensemble du monde.

Les bruits des stades, les conversations de salon, les discussions de café, les conciliabules des aigris et autres faux patriotes sont à balayer d’un revers de la main. Place à la réalité. Place à la vérité des relations du Maroc avec ses alliés. Plus de 70 ans du Maroc moderne ont participé à donner corps à ce type d’alliance avec des États comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Gabon, le Mali, le Burkina, le Cameroun, le Congo, le Togo, le Bénin, le Nigéria, le Rwanda, le Kenya, la Zambie, l’Éthiopie, l’Égypte, le Tchad, le Niger, la Soudan et tant d’autres pays qui considèrent le Maroc comme un partenaire de premier ordre, comme un allié inconditionnel, qui a toujours répondu présent quand le moment critique a nécessité des actions concrètes comme celles initiées durant 26 ans par Sa Majesté le Roi Mohammed VI quand l’Afrique a mal, quand le continent a besoin d’aide, quand nos amis et frères africains souffrent et doivent être secourus, soignés, nourris, aidés, soutenus, de manière inconditionnelle, parce que c’est cela la politique du Maroc en Afrique : d’abord aider, être au chevet des populations africaines avant toute autre considération.

Ceux qui ont eu la chance de voir notre Roi dans les capitales de l’Afrique savent tout l’amour et l’estime que lui portent les peuples d’Afrique. Partout, les photos du Souverain sont présentes, dans les marchés, les cafés, les restaurants, les commerces, et quand on s’annonce comme citoyen marocain, nos amis africains répondent d’abord : «Mohammed VI». Cela dépasse toutes les contingences sportives et toutes les compétitions. Cela va au-delà d’une simple soirée à Rabat, dans un stade, avec un titre à la clef. D’ailleurs, même cette Coupe, le Maroc l’a gagnée, par le cœur et dans les cœurs de tout un continent et aux yeux du monde. Le Maroc a montré toutes ses capacités d’être un grand leader continental.

L’organisation de la CAN 2025 a été optimale. La logistique efficace. Le travail des autorités est irréprochable. Le public marocain au rendez-vous, respectueux et hospitalier. C’est une belle démonstration de ce que le Maroc peut faire. Cela fait grincer des dents. C’est normal. On ne jalouse que les grands et les bosseurs. Cela ne plaît pas aux ennemis du Maroc, c’est normal. À suivre ce que le Royaume accomplit, cela renvoie à tous les ennemis ce dont ils sont incapables. Alors, on y va de ses combines, de ces micmacs, de ces stratégies de désinformation, à coup de mensonges, de fake news et autre sale propagande. Mais cela n’a pas marché, comme toujours d’ailleurs. Entre-temps, le Maroc par la voix de son Roi remet les pendules à l’heure et coupe court aux spéculations : le Maroc est africain. Les pays d’Afrique sont nos amis et nos alliés. Nous avons tant à accomplir ensemble. Et nous travaillons de concert pour y arriver. Nous avons des objectifs communs. Nous avons des agendas communs. Nous avons une vision convergente pour le bien des Africains. Le reste n’est que de la mauvaise littérature. Amen !

 

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Abidjan, le mardi 17 février 2026( LDA)-Lors du Gala du Nouvel An chinois 2026 de CMG, des robots de l'entreprise chinoise d'intelligence artificielle Unitree Robotics ont fait sensation dans le programme Arts martiaux des robots, avec une performance impressionnante mêlant arts martiaux, parkour et maniement de nunchakus. Grâce à ses mouvements stables et agiles, le robot a démontré une grande précision et un remarquable niveau technologique. L'année dernière, après avoir dansé le yangge, le robot franchit cette année un nouveau cap artistique, illustrant l'alliance harmonieuse entre technologie et art.

Il ne s'agit pas seulement d'un spectacle visuel, mais aussi d'un reflet du progrès de la fabrication intelligente en Chine. Le robot n'est plus un simple outil, mais un vecteur d'expression culturelle. Dans cette nouvelle ère de transformation technologique, l'intelligence artificielle chinoise connaît un développement rapide et se positionne à l'avant-garde mondiale.

 

Par Han Jiahui, journaliste de CGTN Français.

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