Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

LDA Journaliste

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
mercredi, 13 janvier 2021 09:20

RDC; Six morts dans le naufrage d'une péniche

Six corps ont été repêchés et dix-neuf personnes sont portées disparues à la suite du naufrage vendredi d’une péniche sur le fleuve Congo, a annoncé mardi le vice-gouverneur de la province de la Tshopo dans le nord-est de la République démocratique du Congo.

“Une baleinière (péniche) qui quittait Kisangani pour Basoko a fait naufrage vendredi soir. Nous comptons aujourd’hui six corps repêchés, 237 rescapés et 19 disparus”, a indiqué Maurice Abibu Sakapela, vice gouverneur de la Tshopo.

“Le procureur de la République a ouvert une enquête. Il y a des gens qui sont déjà aux arrêts a ce sujet”, a-t-il ajouté, indiquant que “la surcharge et la vétusté de l’embarcation” étaient à l’origine de l’accident.

Des cas de naufrage sont régulièrement rapportés sur les eaux congolaises (fleuve, lacs, rivières …) et le plus souvent avec d’importants bilans humains et matériels.

Ces accidents surviennent en raison de la vétusté des embarcations, de leur surcharge et en passagers qui ne portent pas de gilets de sauvetage et la plupart ne savent pas nager, mais aussi à cause du fret qui ne respecte pas le tonnage autorisé et l’absence de balisage.

En avril 2019, le président Félix Tshisekedi avait pourtant annoncé le port obligatoire de gilets de sauvetage par les passagers après un naufrage sur le lac Kivu qui avait endeuillé 142 familles, d’après le chef de l’État. Depuis, cette mesure n’est pas suivie.

Pays de 2,3 millions de km2, la RDC compte très peu de routes praticables, les déplacements se font souvent sur le fleuve Congo et ses affluents ainsi que les lacs.

hn

 
 

Comment

mercredi, 13 janvier 2021 09:18

L'Egypte rouvre son espace aérien au Qatar

L’Egypte a rouvert son espace aérien au Qatar mardi, levant une interdiction imposée depuis 2017 lorsque Le Caire avait rompu ses relations avec Doha, selon le chef de l’autorité égyptienne de l’aviation civile.

“L’Autorité égyptienne de l’aviation civile a approuvé les demandes soumises par les autorités qataries pour permettre aux avions qataris de traverser l’espace aérien égyptien mardi matin”, a indiqué Ashraf Noer.

“Avec cette décision, EgyptAir et Qatar Airways ont le droit de reprendre le trafic aérien”, a-t-il ajouté.

En juin 2017, l’Arabie saoudite et ses alliés –les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte– avaient rompu leurs relations avec le Qatar, l’accusant notamment d’être trop proche de l’Iran. Les quatre pays lui avaient imposé des sanctions dont la fermeture de leur espace aérien, empêchant donc tout vol direct.

Une réconciliation est intervenue la semaine dernière lors d’un sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG), dont fait partie le Qatar, s’accompagnant de la levée des sanctions.

Le premier vol commercial au départ du Qatar et à destination de l’Arabie saoudite en trois ans a eu lieu lundi.

hn

 
 

Comment

Le candidat de l’opposition Bobi Wine, qui affrontera jeudi dans les urnes le président sortant Yoweri Museveni, a appelé mardi les électeurs ougandais à voter en masse et à “protéger leur vote”.

Les Ougandais voteront jeudi pour les élections présidentielle et législatives au terme d’une campagne électorale extrêmement tendue, marquée par des violences répétées contre l’opposition.

Mardi matin, la maison de M. Wine, 38 ans, qui fait figure de principal adversaire de M. Museveni, 76 ans, a été selon lui investie par les forces de l’ordre, qui ont arrêté des membres de son personnel.

M. Wine a été arrêté à de nombreuses reprises depuis 2018 et la violence s’est déchaînée contre lui et contre ses supporters lors de la campagne électorale.

Mi-novembre, les forces de l’ordre ont réprimé dans le sang de violentes manifestations déclenchées par une énième arrestation du candidat, faisant au moins 54 victimes.

Des journalistes couvrant l’opposition et des observateurs ont également été empêchés de travailler, suscitant des craintes pour l’équité et la transparence de l’élection.

“Nous appelons tous les compatriotes Ougandais à venir et à voter. Nous continuons à vous appeler à être vigilants et à protéger le vote”, a déclaré mardi M. Wine lors d’une conférence de presse à Kampala.

Évoquant la lutte contre le coronavirus, la Commission électorale, accusée par le passé de partialité par l’opposition, a ordonné que les électeurs s’éloignent des bureaux de vote après avoir glissé leur bulletin dans l’urne.

M. Wine, ainsi que deux autres candidats de l’opposition présents – Patrick Amuriat, du Forum pour le changement démocratique (FDC), et Mugisha Muntu, de l’Alliance pour la transformation nationale – ont qualifié cette décision d'”illégale”.

“Nous vous encourageons à utiliser vos téléphones, vos caméras. Votre téléphone est une arme très puissante”, a ajouté M. Wine à l’adresse des électeurs.

Lors de précédents scrutins, l’opposition et la société civile ont dénoncé le fait que les résultats nationaux ne reflétaient pas les chiffres des centres locaux de décompte des voix.

Le parti de M. Wine, la Plateforme d’unité nationale (NUP), a lancé la semaine dernière une application destinée à proposer un système de collecte des résultats alternatif, mais son accès était perturbé ces derniers jours.

M. Wine, qui a envoyé début janvier ses enfants à l’étranger pour leur sécurité, a affirmé qu’une “descente” de police avait eu lieu dans sa maison des abords de Kampala mardi matin, au cours de laquelle deux jardiniers ont été “emmenés” et un agent de sécurité “sévèrement battu”.

“Voilà ce qu’est une élection sous le général Museveni. Nous savons qu’en arrêtant les gens sans distinction ils cherchent à intimider les Ougandais”, afin qu’ils ne viennent pas voter en nombre, a déclaré M. Wine.

fm

Comment

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est dit mardi prêt à “remettre sur les rails” les relations entre la Turquie et l’Union européenne, traversées par de fortes tensions sur de nombreux dossiers, notamment l’exploration d’hydrocarbures en Méditerranée orientale.

“Nous sommes prêts à remettre nos relations sur les rails”, a déclaré M. Erdogan lors d’un discours devant les ambassadeurs des pays de l’UE en poste à Ankara.

“Nous espérons que nos amis Européens montreront la même volonté”, a-t-il ajouté.

En décembre, les dirigeants de l’Union européenne, réunis en sommet à Bruxelles, ont décidé de sanctionner les actions “illégales et agressives” de la Turquie en Méditerranée contre la Grèce et Chypre.

Le sommet de l’UE a adopté des sanctions individuelles censées viser des personnes impliqués dans les activités d’exploration menées par la Turquie en Méditerranée orientale.

Ces travaux d’exploration gazière menés par la Turquie dans des zones maritimes disputées avec la Grèce et Chypre étaient depuis des mois au centre de tensions.

La crise entre Athènes et Ankara s’est intensifiée avec le déploiement en août par la Turquie du navire de recherche sismique Oruç Reis dans les zones disputées.

Depuis plusieurs semaines, les responsables turcs multiplient les appels au dialogue avec les Européens pour régler les sujets de tension, qui, outre la dispute maritime gréco-turque, portent notamment sur le rôle de la Turquie dans les conflits en Syrie, en Libye et plus récemment au Nagorny Karabakh.

fm

Comment

La Centrafrique, pays pauvre d’Afrique centrale qui élit son président dimanche, est plongée dans une guerre civile depuis le renversement de François Bozizé en 2013.

D’une superficie de 622.984 km2, la Centrafrique est enclavée entre le Tchad, le Soudan, le Soudan du Sud, la République démocratique du Congo, le Congo et le Cameroun.

Elle est classée 188e sur 189 pays dans l’Indice de développement humain du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) de 2019.

Environ 71% des 4,9 millions d’habitants vivent sous le seuil de pauvreté (Banque mondiale).

Les conflits ont entravé son développement, malgré la présence d’uranium, diamant, bois et or, que se disputent les groupes armés. Autres productions: coton, café et tabac.

Le bétail représente aussi une source de revenus.

La croissance pourrait ralentir jusqu’à 1,1% en 2020 en raison du coronavirus, selon la Banque africaine de développement (BAD).

En décembre 1965, David Dacko, premier président depuis l’indépendance en 1960, est renversé par Jean-Bedel Bokassa, successivement président et empereur, dont le règne est marqué par des frasques mégalomaniaques et des exactions.

En septembre 1979, Bokassa est chassé du pouvoir par des parachutistes français. Dacko rétablit la république, mais doit laisser la place deux ans plus tard aux militaires. Après l’instauration du multipartisme, Ange-Félix Patassé est élu président en 1993.

Entre 1996 et 2001, le pays connaît trois mutineries et un putsch manqué. En 2003, François Bozizé, ancien chef d’état-major des armées, entré en rébellion, renverse Patassé, se proclamant président.

Dès 2005, le pays affronte plusieurs rébellions, qui s’emparent de localités du Nord, reprises grâce à l’aide de la France ou par l’armée tchadienne à l’appel de Bangui.

En mars 2013, les rebelles d’une coalition hétéroclite, la Séléka, prennent Bangui et renversent Bozizé. Michel Djotodia se proclame président. Les exactions de la Séléka, à dominante musulmane, contre les populations majoritairement chrétiennes, entraînent la création de milices, les anti-balaka, qui s’en prennent à leur tour aux musulmans.

Redoutant un génocide, la France lance l’opération Sangaris (2013-2016), sous mandat onusien. En 2014, l’ONU lance sa mission, la Minusca.

Michel Djotodia démissionne sous pression internationale. Après une période de transition, Faustin Archange Touadéra est élu président en 2016. Il brigue dimanche un second mandat.

Une Cour pénale spéciale (CPS) a été installée en 2018, tandis que la Cour pénale internationale (CPI) jugera pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité présumés deux anciens chefs anti-balaka, Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona.

Les violences ont décru depuis la signature en février 2019 d’un accord de paix, mais les deux tiers du territoire restent aux mains des groupes armés.

Les affrontements ont causé des milliers de morts et poussé près du quart des Centrafricains à l’exil.

En 2021, 2,8 millions de Centrafricains auront besoin d’assistance humanitaire et de protection, le coronavirus agravant la situation, selon l’ONU.

hn

 
 

Comment

L’armée ghanéenne est intervenue dans la nuit de mercredi à jeudi au sein du Parlement pour calmer les bagarres entre les députés qui ont élu, pour la première fois dans l’histoire du Ghana, un membre de l’opposition comme représentant.

Alban Bagbin, député du Congrès national démocratique (NDC), le parti de l’opposition, a été élu avec 138 voix contre 136 pour le candidat du Nouveau parti patriotique, la formation du président Nana Akufo-Addo, réélu pour un second mandat en décembre et attendu pour son investiture officielle dans quelques heures.

“J’accepte avec humilité le privilège qui m’est offert de présider le 8ème Parlement de la 4e République du Ghana”, a déclaré Alban Bagbin.

Le Parlement est divisé entre les deux principaux partis, qui possèdent chacun 137 sièges, et un candidat indépendant. Un vote a été considéré comme nul et un élu du parti au pouvoir a vraisemblablement voté pour l’opposition.

L’armée ghanéenne est intervenue quelques heures auparavant dans l’enceinte du Parlement pour rétablir le calme, après qu’un député du parti au pouvoir a tenté de voler les bulletins de vote.

Après plusieurs heures de bagarres, cette intervention s’est dérouéle devant les caméras de la télévision nationale, qui retransmettaient en direct cette séance.

“C’est une entorse totale à la loi”, s’est indigné Kwame Twumasi Ampofo, député du NDC. “Quand bien même il y aurait des problèmes de sécurité, l’armée n’a pas sa place dans la Chambre. Nous protestions (contre la tentative de vol des bulletins) mais nous n’étions pas violents”, assure-t-il.

Un député de l’opposition avait été suspendu mercredi après une décision de justice motivée par sa double nationalité, mais il a insisté pour voter jeudi matin, causant des scènes de bagarres et de chaos.

“Un tribunal a fait savoir qu’un élu n’était pas autorisé à voter”, a Indiqué Atta Akyea, un député du parti au pouvoir. “Tout ce vote (pour élire le président du Parlement) est donc teinté d’irrégularités, c’est une honte”, a-t-il estimé.

Cette division quasi égale entre l’opposition et le parti au pouvoir inquiète les observateurs qui craignent des “blocages” à l’avenir dans les décisions politiques du pays, dans un contexte économique difficile dû à la crise du coronavirus.

“Il ne faudrait pas qu’on se retrouve dans une situation où le NDC (opposition) a la majorité et s’en serve uniquement pour bloquer les actions du gouvernement”, met en garde Kobi Annan, chercheur en sciences politiques pour Songhai Advisory, un think-tank ghanéen sur l’Afrique subsaharienne.

“Cela doit être l’opportunité d’une collaboration entre les deux principaux partis, qui doivent s’entendre pour l’intérêt collectif du Ghana”, souligne-t-il.

Ce pays réputé comme un exemple démocratique en Afrique de l’Ouest a voté dans un double scrutin présidentiel et législatif extrêmement serré qui s’était globalement déroulé dans le calme.

Mais fin décembre le candidat de l’opposition John Dramani Mahama (47,36% des voix) a saisi la Cour suprême pour contester les résultats de l’élection présidentielle remportée par M. Akufo-Addo (51,59%).

Ces deux adversaires politiques de longue date s’affrontaient pour la troisième fois, avec lors des deux précédents scrutins des résultats également serrés.

Plusieurs représentants de la communauté internationale étaient attendus jeudi pour l’investiture du président Akufo-Addo, dont Jean-Yves le Drian, ministre français des Affaires étrangères qui se rendra ensuite au Burkina Faso pour rencontrer le président Roch Marc Christian Kaboré, également réélu fin novembre.

hn

Comment

Une femme a été tuée alors qu’au moins 13 individus ont été interpellés après que des dizaines de manifestants ont envahi l’enceinte du Congrès américain mercredi à Washington.

Plusieurs médias américains ont rapporté qu’une femme a été tuée par balle à l’intérieur du Congrès après que des manifestants ont forcé l’entrée du Capitole, notant que les circonstances exactes de sa mort n’ont toujours pas été élucidées.

De son côté, le chef du département de la police métropolitaine de Washington, Robert Contee, a indiqué que 13 personnes ont été arrêtées après des actes de vandalisme au Capitole.

“Je devrais ajouter une chose importante, aucune des personnes interpellées ne réside à Washington (…) les individus arrêtés ne sont pas de la région”, a affirmé Contee, notant que plusieurs armes à feu ont été saisies.

Par ailleurs, un homme de 24 ans est dans état critique après être tombé en tentant d’escalader des échafaudages près du Capitole, rapportent les médias US, notant que ces échafaudages ont été installés en prévision de la cérémonie d’investiture du président élu Joe Biden qui aura lieu dans deux semaines.

Le procureur général par intérim, Jeffrey A. Rosen, a condamné les actes de violence au Capitole, les qualifiant “d’attaque intolérable contre une institution fondamentale de notre démocratie”.

Les élus américains étaient réunis mercredi après-midi pour une cérémonie protocolaire devant aboutir à la certification des votes du collège électoral, et confirmer ainsi la victoire du président élu Joe Biden.

Quelques minutes après le début des débats dans les deux chambres du Congrès, certains des milliers de manifestants qui étaient rassemblés près de Capitol Hill ont commencé à forcer les barrages de police autour du siège du Congrès. Des dizaines d’individus ont réussi à pénétrer dans l’enceinte même du Sénat, où le vice-président Mike Pence a du être évacué par ses gardes du corps quelques minutes auparavant.

La maire de Washington, Muriel Bowser, a immédiatement décrété un couvre feu nocturne à partir de 18H00 (heure locale). Le gouverneur de l’Etat limitrophe de la Virginie, Ralph Northom, a pris une décision similaire pour les comtés d’Arlington et d’Alexandria qui font partie de la région métropolitaine de la capitale fédérale.

Malgré les appels au calme du président américain Donald Trump, des centaines de manifestants n’ont toujours pas évacué les rues près du Capitole, alors que la Garde nationale a été déployée dans la ville.

Pour sa part, la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, a annoncé dans une lettre à ses collègues que les leaders du Congrès avaient décidé de reprendre leurs travaux mercredi soir pour certifier la victoire de M. Biden dès que le Capitole aura été sécurisé.

“En consultation avec les leaders Hoyer et Clyburn, et après des appels au Pentagone, le département de la Justice et le vice-président, nous avons décidé que nous devrions poursuivre (ndlr: nos travaux) ce soir”, a-t-elle indiqué.

ng

 
 

Comment

Le Premier Ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, a échangé le 06 janvier 2021 à Abidjan, avec deux émissaires de l’ex-président Laurent Gbagbo, sur les modalités de son retour en Côte d’Ivoire, après l’obtention de ses deux passeports.
 
« Le président Laurent Gbagbo m’a chargé d’établir le contact avec le gouvernement, donc avec le Premier Ministre, pour préparer son retour. Nous sommes déjà venus ici avec le ministre Dano Djédjé pour évoquer ce sujet. Il s’agit cette fois-ci d’examiner tout ce qui doit être mis en œuvre pour ce retour », a déclaré l’ancien ministre Assoa Adou, au sortir de l’audience.
 
Il a salué le Chef du gouvernement pour ses très bonnes dispositions à faire avancer ce processus qui devrait participer de la décrispation du climat politique.
 
Au terme de la phase 3 du Dialogue politique du 29 décembre 2020, Hamed Bakayoko avait assuré les différents acteurs de l’engagement constant du gouvernement à œuvrer pour la décrispation et l’instauration d’un climat politique apaisé en Côte d’Ivoire.
 
Source: Primature

Comment

Le mercredi 06 janvier 2021, un Conseil des Ministres s’est tenu de 11h00 à 14h30, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants :

A/-Mesures Générales

  • Projet de loi
  • Projet de décret

B/-Mesures Individuelles

C/-Communications

D/-Divers

A/– MESURES GENERALES

PROJET DE LOI

Au titre du Ministère des Affaires Etrangères;

Le Conseil a adopté un projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier l’Accord de Coopération entre les Gouvernements des Etats membres de l’Union Monétaire Ouest-Africaine et le Gouvernement de la République française, dans le cadre de la mise en œuvre de la monnaie unique (ECO) dans la région Ouest-Africaine, signé le 21 décembre 2019 à Abidjan.

Cet accord de coopération monétaire vise à préserver les paramètres économiques clefs de stabilité monétaire et de résilience de la monnaie de l’UMOA, à savoir la parité fixe de la monnaie commune avec l’Euro et le soutien apporté par la garantie de la France. En revanche, l’Accord met un terme à la centralisation des réserves de change de l’UMOA dans le Compte d’Opérations, ainsi qu’à la présence de la France dans l’ensemble des instances de gouvernance de l’Union.

La ratification de cet Accord permettra d’améliorer les échanges entre les pays membres de l’UMOA, de renforcer la stabilité et la résilience des économies et d’impulser une croissance forte durable et inclusive au niveau de la sous-région.

PROJET DE DECRET

Au titre du Ministère des Affaires Etrangères, en liaison avec le Ministère de la Construction, du Logement et de l'Urbanisme;

Le Conseil a donné son accord en vue de la ratification de l’Accord sur l’échange de terrains pour les missions diplomatiques entre le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire et le Gouvernement de la République de Turquie, signé le 29 février 2016 à Abidjan.

Conclu dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, cet accord vise plus précisément l’amélioration des conditions de travail de leurs missions diplomatiques respectives. Il prévoit, notamment, pour les deux parties, de s’attribuer réciproquement des terrains à Abidjan, à Yamoussoukro et à Ankara pour la construction de bâtiments à usage officiel de leurs missions diplomatiques.

B/-MESURES INDIVIDUELLES

Au titre du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité;

Le Conseil a adopté deux décrets :

  • le premier décret porte nomination dans les fonctions de Préfet de Région.

Ainsi, sont nommés dans les fonctions de Préfet de Région, les membres du Corps Préfectoral ci-après désignés :

  • DISTRICT AUTONOME D’ABIDJAN

Préfet du Département d’Abidjan

BAMBA SOULEYMANE ;

  • REGION DU BAFING

Préfet de Région, Préfet du Département de Touba

WOMBLEGNON CELESTIN ;

  • REGION DE LA BAGOUE

Préfet de Région, Préfet du Département de Boundiali

AMANI TIEMOKO ;

  • REGION DU BERE

Préfet de Région, Préfet du Département de Mankono

GOUESSE JULES ;

  • REGION DU HAMBOL

Préfet de Région, Préfet du Département de Katiola

KOUAME BI KALOU CLEMENT ;

  • REGION DE L’INDENIE-DJUABLIN

Préfet de Région, Préfet du Département d’Abengourou

ASSAMOI FLORENTIN ;

  • REGION DE LA MARAHOUE

Préfet de Région, Préfet du Département de Bouaflé

GONBAGUI GUEU GEORGES ;

  • REGION DU N’ZI

Préfet de Région, Préfet du Département de Dimbokro

COULIBALY YAHAYA ;

  • REGION DU SUD-COMOE

Préfet de Région, Préfet du Département d’Aboisso

COULIBALY GANDO ;

  • REGION DU TONKPI

Préfet de Région, Préfet du Département de Man

ATTRI JEAN CIRYLLE.

  • Le deuxième décret porte nomination dans les fonctions de Préfet de Département.

Ainsi, sont nommés dans les fonctions de Préfet de Département, les membres du Corps Préfectoral ci-après désignés :

  • REGION DE L’AGNEBY-TIASSA

Préfet du Département de Taabo

KOUADIO KOUASSI EUGENE ;

  • REGION DE LA BAGOUE

Préfet du Département de Kouto

GNAMOU ANGORAN PIERRE ;

  • REGION DU BELIER
  • Préfet du Département de Djékanou

COULIBALY NAPEGADEH MAGLOIRE ;

  • Préfet du Département de Tiébissou

GOUASSIRO ERNEST MATHIEU ;

  • REGION DU BERE

Préfet du Département de Kounahiri

MAMADOU COULIBALY ;

  • REGION DU BOUNKANI

Préfet du Département de Téhini

KASSOUM COULIBALY ;

  • REGION DU CAVALLY

Préfet du Département de Taï

BAKAYOKO MAMADOU ;

  • REGION DU FOLON

Préfet du Département de Kaniasso

AKPA AIME ROLAND ;

  • REGION DU GBEKE
  • Préfet du Département de Sakassou

TIEGBE BONAVENTURE ;

  • Préfet du Département de Béoumi

TRAORE NEE IMELDA MARGUERITE MARIE DOUSSOU MOÏSE-HENRI ;

  • Préfet du Département de Botro

ELLA née GBANDA ODETTE ;

  • REGION DU GBÔKLE

Préfet du Département de Fresco

TRAORE AMADOU ;

  • REGION DU GÔH

Préfet du Département de Oumé

YAO KOUAKOU ;

REGION DU GUEMON

Préfet du Département de Facobly

KOKORA MAUNY FRANÇOIS XAVIER ;

  • REGION DE L’IFFOU

Préfet du Département de Ouellé

SORO SANA ;

  • REGION DE L’INDENIE-DJUABLIN

Préfet du Département d’Agnibilékrou

ABION YAO ELIE ;

  • REGION DE LA MARAHOUE
  • Préfet du Département de Sinfra

KACOU BREDOUMOU CHRISTOPHE ;

  • Préfet du Département de Zuénoula

SANOGO KARIDJA épouse DAO ;

  • Préfet du Département de Gohitafla

KOUAKOU YAO ;

  • Préfet du Département de Bonon

YAPI OGOU CLAUDE ;

  • REGION DE LA ME
  • Préfet du Département d’Akoupé

GODEZTH KOKORA PATRICE ANTOINE ;

  • Préfet du Département de Yakassé-Attobrou

GUEU ZRO SIMPLICE ;

  • REGION DE LA NAWA

Préfet du Département Buyo

KOUAME BOUAKI ;

  • REGION DU SUD-COMOE

Préfet du Département de Grand-Bassam

SIDIBE NASSOU ;

  • REGION DU TONKPI

Préfet du Département de Sipilou

ROPE GUEDE GREGOIRE.

C/– COMMUNICATIONS

  1. Au titre du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté une communication relative à l’engagement de l’Etat de Côte d’Ivoire à renforcer le financement de la lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme.

En accord avec la politique du Fonds Mondial (FM) de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme, le Conseil a décidé d’augmenter progressivement les dépenses afférentes à la santé publique. En dehors des dépenses relatives à la riposte contre la pandémie de Covid-19, les efforts financiers du Gouvernement seront particulièrement orientés vers l’accroissement des ressources en faveur des stratégies nationales de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme.

Les projections de financement par maladie s’établissent comme suit :

  • le paludisme : 17,3 milliards de Francs CFA, soit 26,4 millions d’Euros ;
  • le VIH : 10,8 milliards de francs CFA, soit 16, 5 millions d’Euros ;
  • la tuberculose : 2,2 milliards de Francs CFA, soit 3,3 millions d’Euros.

Le cumul de ces investissements s’établit globalement à 30,3 milliards de francs CFA, soit 46, 2 millions d’Euros.

  1. Au titre du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique;

Le Conseil a adopté une communication relative à la situation de la gestion de la COVID-19 au 5 janvier 2021.

Depuis trois mois, la Côte d’Ivoire enregistre des taux de positivité inférieure à 5%, qui est le seuil en dessous duquel il est permis de déclarer que l’épidémie est sous contrôle.

Cependant, ces dernières semaines, il est observé une augmentation du nombre de cas de COVID-19. Ainsi, du 29 décembre 2020 au 4 Janvier 2021, 624 nouveaux cas positifs ont été enregistrés avec un taux moyen de positivité de 6,3%, au-dessus des 5%. Durant cette même période, 5 décès sont à déplorer.

Cette tendance à l’augmentation du nombre de cas de COVID-19 observée ces derniers jours serait liée, notamment à l’arrivée massive de vacanciers venant d’Europe, aux rassemblements festifs de fin d’année, au non-respect du port de masque et des autres mesures barrières, telles que la distanciation physique et le lavage des mains.

Il en résulte globalement, à la date du 5 janvier 2021, 22 855 cas confirmés de COVID-19 et 138 décès, soit 0,6%. Le nombre total de guéris est de 22 153, soit 97% de taux de guérison. Le nombre de cas actifs est actuellement de 564. La majorité des cas (97%) se situe dans la région d’Abidjan et est répartie dans toutes les communes d’Abidjan.

Par ailleurs, depuis le début de l’épidémie, 67 districts sanitaires sur 113 et 29 régions sanitaires sur les 33 ont été affectés. Actuellement, 18 districts sont encore actifs, dont tous les 10 districts sanitaires de la ville d’Abidjan, y compris Anyama.

Face à cette nouvelle vague de contamination, le Gouvernement a pris les dispositions appropriées afin de tenir la riposte. Ainsi, plus de 570 lits sont disponibles, dont 64 lits de réanimation dans le grand Abidjan, et 406 lits dont 100 lits de réanimation à l’intérieur du pays, soit un dispositif national de prise en charge de 976 lits dont 164 lits de réanimation afin de prendre en charge, à la fois, les cas modérés et les cas graves.

En outre, une stratégie devant permettre à toutes les franges de la population d’avoir accès à des masques de protection de qualité, a été mise en place. Des masques lavables certifiés seront mis à la disposition des populations dans les officines de pharmacie, avec une contribution de 1 000 francs CFA pour un paquet de 3 masques par mois et par personne.

Par ailleurs, dans le but de renforcer la lutte contre la pandémie, la Côte d’Ivoire a adhéré au mécanisme de financement COVAX afin d'accélérer la production et de réserver les vaccins contre la COVID-19.

Aussi, le Conseil a instruit le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique et l’ensemble des Ministres concernés à l’effet de prendre toutes les mesures idoines en vue d’acquérir, dans un premier temps, 200 000 doses de vaccin pour une population-cible estimée à 100 000 personnes vulnérables ou exposées,

afin de démarrer la campagne de vaccination dès le 15 février 2021.

  1. Au titre du Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté une communication relative aux informations sur les flux physiques et financiers du secteur énergie au 30 septembre 2020.

A fin septembre 2020, les productions de pétrole brut et de gaz naturel s’établissent respectivement à 7 967 465 barils et 57 322 976 MMBTU correspondant à un débit journalier de 29 078 barils de pétrole brut et 209 208 MMBTU de gaz naturel. Elles enregistrent respectivement une baisse de 22,46% et une hausse de 3,55% par rapport aux résultats obtenus en 2019, du fait des effets conjugués de la baisse de la production de pétrole brut sur les blocs CI-26 et CI-40 et de l’augmentation de la livraison de gaz naturel des blocs CI-27 et CI-11.

La valorisation de la part-Etat de pétrole brut et de gaz naturel est de 114,207 millions de $US (environ 67,549 milliards de francs CFA), en baisse de 14,27% par rapport aux performances constatées au 30 septembre 2019 et de 19,77% par rapport aux prévisions de revenus. Ces variations découlent des effets conjugués de la baisse des prix de valorisation du pétrole brut et du gaz naturel et de la chute de la production de pétrole brut et de gaz naturel sur les blocs CI-26 et CI-40.

Au niveau des produits pétroliers, la production totale (importations de bases incluses) est de 2 495 971 TM, soit une baisse de 12,24% comparée à fin septembre 2019.

Les ventes totales (y compris les ventes à la SMB) réalisées par la SIR sont en baisse respectivement de 10,56% en volume et de 32,41% en valeur par rapport à la même période en 2019.

Les droits émis sur les produits pétroliers s’établissent à 382,514 milliards de francs CFA contre 276,245 milliards de francs CFA à la même période en 2019, soit une hausse de 38,47% due à l’évolution favorable des cours des produits pétroliers.

Relativement à l’électricité, la production totale à fin septembre 2020 s’établit à 8 369,07 GWh dont 70,79 % issue du thermique et 29,21 % de l’hydraulique, soit une hausse de 7,36% par rapport à son niveau de fin septembre 2019. La production d’électricité de source thermique a nécessité l’achat de combustibles évalués à 177,118 milliards de francs CFA dont 172,040 milliards de francs CFA de gaz naturel.

A fin septembre 2020, il ressort pour le secteur de l’électricité, un solde d’exploitation excédentaire de 11,452 milliards de francs CFA en tenant compte des charges financières et des dotations aux amortissements.

  1. Au titre du Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, en liaison avec le Ministère du Commerce et de l’Industrie et le Ministère de la Promotion des PME;

Le Conseil a adopté une communication relative à la réforme de la fiscalité applicable aux Petites et Moyennes Entreprises (PME).

Cette réforme s’inscrit dans le cadre de la modernisation et de la simplification du système fiscal, initiées par le Gouvernement, à l’effet d’élargir l’assiette de l’impôt pour accroître les recettes de l’Etat. Elle consiste en un dispositif fiscal plus homogène et simplifié, plus adapté aux capacités contributives et au développement des PME. Ce nouveau dispositif s’appuie sur une nouvelle catégorisation des PME, à savoir la catégorie des Entreprenants, la catégorie des Micro-entreprises, la catégorie des Petites entreprises et la catégorie des Moyennes entreprises.

  • Le Régime de l’entreprenant (RE) s’applique aux contribuables dont le chiffre d’affaires est inférieur à 50 millions de francs CFA.
  • Le Régime des micro-entreprises (RME) s’applique aux contribuables dont le chiffre d’affaires est compris entre 50 et 200 millions de francs CFA.
  • Le Régime du bénéfice réel simplifié d’imposition (RSI), correspondant à la catégorie des Petites entreprises, s’applique aux contribuables dont le chiffre d’affaires est compris entre 200 et 500 millions de francs CFA.
  • Le Régime du bénéfice réel normal d’imposition (RNI), correspondant à la catégorie des Moyennes entreprises, s’applique aux contribuables dont le chiffre d’affaires est compris entre 500 millions et 1 milliard de francs CFA.

Les contribuables relevant des régimes de l’entreprenant et des micro-entreprises bénéficieront d’une imposition plus faible, comparativement au système précédent.

Le coût budgétaire direct de cette réforme est estimé à 23,8 milliards de francs CFA. Toutefois, ce nouveau dispositif a l’avantage d’élargir la population des PME imposables et devrait être plus productif à moyen et long terme.

Adoptée par le Parlement en 2020, cette nouvelle réforme a été instituée par la loi de finances pour l’année 2021 en son annexe fiscale.

D- DIVERS

Le Chef de l’Etat a, sur proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre de la Défense, autorisé la tenue bimensuelle du Conseil des Ministres. Ainsi, les deux prochains Conseils des Ministres se tiendront le 20 janvier 2021 et le 03 février 2021.

Fait à Abidjan, le 06 janvier 2021

Sidi Tiémoko TOURE

Ministre de la Communication et des Médias,

Porte-parole du Gouvernement

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Comment

L’ancien international allemand Mesut Ozil, qui ne joue plus à Arsenal, son club depuis 2013, devrait quitter Londres pour rejoindre le club turc de Fenerbahçe, rapportent mercredi des médias turcs.

Le meneur de jeu âgé de 32 ans et Fenerbahçe sont même parvenus à un accord portant sur un contrat de trois ans et demi, selon plusieurs médias turcs.

Le quotidien sportif de référence Fanatik a rapporté qu’un “accord de principe” avait été trouvé et que le champion du monde 2014 serait rémunéré à hauteur de cinq millions d’euros par saison.

Le contrat d’Ozil, joueur le mieux payé d’Arsenal avec un salaire annuel estimé à 20 millions d’euros, expire à la fin de la saison en cours.

En conflit avec Arsenal, Ozil, un Allemand d’origine turque, n’a pas joué avec son club depuis le 7 mars 2020. En octobre, les Gunners ne l’avaient pas retenu sur leur liste de joueurs en Premier League.

dc

 
 

Comment