Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

LDA Journaliste

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le ministre délégué auprès du ministre d’État,  ministre des Affaires étrangères,  de l’Intégration africaine et de la Diaspora,  Alcide Djédjé, a salué  l’ambassadeur de la Tunisie en Côte d’Ivoire,  Mohamed Nawfel Labidi, en fin de mission, pour sa contribution dans le cadre du renforcement des liens de coopération de son pays avec la Côte d’Ivoire.

“Chers ambassadeur Labidi,  au cours des cinq années de votre séjour en terre ivoirienne, vous avez inlassablement œuvré au raffermissement et à la consolidation des relations de fraternité,  de solidarité et de coopération très anciennes qu’entretiennent si précieusement nos deux pays”, a-t-il indiqué jeudi 26 août 2021,  lors d’un dîner d’adieu offert à l’honneur de l’ambassadeur de Tunisie par le gouvernement ivoirien.

Il a également salué l’ambassadeur Mohamed Labidi pour sa contribution à l’intégration de la communauté tunisienne établie en Côte d’Ivoire, qui vit en parfaite harmonie avec le peuple ivoirien et qui participe de façon remarquable à l’essor économique,  social et culturel de leur pays d’accueil.

Toutefois,  il a fait remarquer que bien que les relations des deux pays sont solides,  les échanges économiques,  commerciaux et culturels ont pour l’heure un niveau qui ne reflète pas assez les énormes potentielles qu’offrent les deux pays.

Quant à l’ambassadeur de la Tunisie,  il a dit qu’il n’oubliera jamais l’accueil chaleureux et fraternel qui lui a été réservé tout au long de son séjour en terre ivoirienne et qu’il sera toujours reconnaissant  pour cette attention qui d’ailleurs l’a aidé à réussir sa mission en Côte d’Ivoire.

Il a également dit avoir une pensée pieuse pour les deux personnalités décédées à savoir les ex-Premiers ministres Amadou Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko.

Il a par ailleurs saisi cette occasion pour se féliciter de l’excellence des relations entre les deux pays fondées sur une confiance et un estime  réciproques à tous les niveaux, en promettant que la Tunisie continuera à travailler avec la Côte d’Ivoire au renforcement de leur coopération.

Au cours de cette cérémonie, l’ambassadeur Mohamed  Nawfel Labidi à été fait commandeur de l’ordre national de Côte d’Ivoire,  au nom du président Alassane Ouattara.

(AIP)

Comment

C’est en présence du contrôleur général de la police, Yao kouamé Joseph, directeur  Général adjoint chargé de la sécurité publique, représentant le directeur général de la police nationale, a procédé vendredi 27 Août 2021, à la pose de la première pierre du commissariat de police de Bonoua en des autorités administratives territoriales, locales et coutumières.

Le rêve de la population de Bonoua  d’avoir un nouveau commissariat de police sera bientôt une réalité. Dans son intervention, le représentant du DG de la police a indiqué que la construction de ce commissariat  d’un coût d’environ de cent quatre-vingt-six millions de francs CFA est l’expression de l’Etat de Côte d’Ivoire soucié du bien-être de sa population en générale et particulier celle de Bonoua

« Nous avons toujours eu le souci de la sécurité de nos populations et de leurs biens et voir la police absente au niveau de Bonoua qui est une grande métropole ça fait de la peine au cœur pour nous », a déclaré M. Kouassi.

Pour sa part, l’honorable, Prof. Ecra Joseph, député de Bonoua a indiqué que ce projet de construction du commissariat est avant tout une initiative des populations et de plusieurs cadres de la région, non sans appelé les mêmes populations au respect des institutions de la république qui aboutit au respect du bienêtre et aux biens publiques.

Il a ajouté que ce commissariat permettra de lutter contre l’insécurité, le grand banditisme dans la région pour rassurer les investisseurs, aussi produire les documents administratifs.

Dans son intervention, Lago Digbeu Mathieu, représentant le préfet de Grand-Bassam, a salué le commissaire Gbato Gérard et ses hommes pour le travail abattu au quotidien pour la sécurité et le bien-être des populations.

Et de présenter la situation sécuritaire de la ville de Bonoua qui connait une recrudescence du grand banditisme qui n’honore pas la circonscription.

Par ailleurs, il a appelé Sa Majesté Nanan Kacou Venance, Roi des Abouré-Ehive à sensibiliser  les populations locales  dans le respect des symboles de la république. Aux populations, dans un langage franc, il leur a  fait savoir que ce nouveau commissariat est  soit l’affaire de tous.

Il faut le rappeler, le chef de service du commissariat de police de Bonoua, Gérard Gbato plaidait pour la construction d’un nouveau commissariat plus spacieux et adapté aux besoins  sécuritaire de la localité.

Le commissariat sera livré dans un délai de six mois et sera bâti sur une superficie de 300 m². Il comptera un bâtiment de deux niveaux avec une douzaine de bureaux.

A noter que le commissariat de police de Bonoua a été incendié  le 13 août dans une marche de protestation contre la candidature du président Alassane Ouattara à l’élection du 31 octobre 2020. Il  a été relocalisé dans des locaux mis à disposition par la municipalité à Samo (neuf kilomètres du centre-ville) le 23 août 2020.

mohamed Compaoré

Comment

USD 48,5 milliards ont été dépensés en indemnités de transfert lors de la dernière décennie; 200 associations membres de la FIFA ont été impliquées dans des transferts internationaux; Les 30 clubs les plus dépensiers en termes de transferts sont européens

La FIFA a publié un rapport sur les transferts internationaux de joueurs entre 2011 et 2020, ce qui constitue la plus vaste analyse jamais réalisée sur les transferts dans le monde. Le rapport confirme que l’activité sur le marché des transferts a connu une croissance constante pendant la dernière décennie.

En 2019, année record, le nombre de transferts s’est élevé à 18 079, contre 11 890 en 2011. Au total, 133 225 transferts et prêts internationaux professionnels ont été recensés sur la période analysée, pour USD 48,5 milliards dépensés.

200 associations membres de la FIFA impliquées

Pas moins de 66 789 joueurs ont été transférés entre 8 264 clubs issus de 200 associations membres, ce qui illustre la portée du football dans l’économie globale. Avec 15 128 transferts, ce sont les footballeurs brésiliens qui ont été les plus sollicités. Les Argentins occupent la deuxième place de ce classement avec 7 444 transferts, suivis par les Britanniques (5 523), les Français (5 027) et les Colombiens (4 287).

Les clubs européens sont les plus dépensiers

Au cours de la dernière décennie, le nombre de clubs impliqués dans des transferts internationaux a augmenté de 30%, passant de 3 167 en 2011 à 4 139 en 2019. Au classement des 30 clubs ayant le plus dépensé sur le marché des transferts, tous sont européens. L’Angleterre compte le plus de représentants (12), viennent ensuite l’Espagne et l’Italie (5), puis l’Allemagne (3), la France et le Portugal (2), et enfin la Russie (1).

Ces 30 clubs ont dépensé USD 22,8 milliards en indemnités de transferts, ce qui représente 47% du montant total sur la décennie.

Augmentation des commissions d’agents

Tel qu’identifié par la FIFA dans le cadre de sa réforme du système des transferts , le rapport confirme un fort recul du montant des contributions de solidarité, le total pour 2020 (USD 38,5 millions) étant proche de ce qu’il était en 2011 (USD 38 millions). Cette tendance témoigne de la nécessité de mettre en place une Chambre de compensation, laquelle a été établie par la FIFA en vue de garantir le paiement des indemnités de formation et des contributions de solidarité jusqu’à un montant de USD 300 millions par an.

La baisse au niveau des indemnités de formation contraste avec le montant des commissions payées aux agents, qui est passé de USD 131,1 millions en 2011 à USD 640,5 millions en 2019. Sur les dix dernières années, les agents ont perçu au total USD 3,5 milliards en commissions dans le cadre de transferts internationaux.

dc

Comment

Ayant élu domicile dans les montagnes afghanes depuis l'année 2001 et la traque contre Oussama Ben Laden, l'armée américaine a décidé, contre toute attente, de se retirer de la région avant fin Août 2021.

On le sait, cette décision du Président nouvellement élu Joe Biden a été lourde de conséquences. Sans même attendre le départ des derniers marin's, les forces talibanes ont lancé une opération de reconquête éclaire sur Kaboul en passant par les principales capitales provinciales du pays.

Aujourd'hui, les fondamentalistes islamistes ont repris le pouvoir d'État et menacent d'assoir une autorité rigide, violente et liberticide sur l'ensemble du pays. Même si le Pentagone dit ne pas regretter sa décision, nul ne peut deviner l'étendue des conséquences de ce retour des talibans à Kaboul sur l'ensemble de la région de l'Asie du sud-est et sur l'ensemble de la géopolitique mondiale.

À la vérité, ce retour des talibans est un véritable os dans la gorge de la communauté internationale qui croyait avoir triomphé du terrorisme d'État avec l'extinction des derniers foyers de l'État Islamique.

En outre, même si comparaison n'est pas raison, on ne peut s'empêcher de faire un rapprochement entre cette situation et celle de la bande sahelo-saharienne dans le sous-continent ouest-africain. Alors que la France avait annoncé la fin de sa participation à la "force barkane" chargée de contenir les assauts djihadistes, le Tchad vient d'annoncer, à son tour, la réduction de moitié de son contingent présent sur le théâtre des opérations.

Ce sont donc 600 soldats sur les 1200 du contingent tchadien qui vont regagner N'djamena dans les prochains jours. Quand on sait l'importance des troupes françaises et tchadienne dans le dispositif anti-terroriste de la région, on est en droit de redouter la réédition du scénario afghan en Afrique de l'ouest.

En réponse à ces inquiétudes, le Président Français Emmanuel Macron s'est voulu catégorique et rassurant. Il affirme que la France ne laissera pas se reproduire la situation en Afghanistan dans le Sahel et que même si la France avait annoncé la fin de sa participation à la force d'interposition, cette décision correspond plus à un changement de stratégie qu'à autre chose.

Vivement que toutes les leçons soient tirées de ce désarroi afghan qui, du reste, n'a pas encore fini de révéler l'ensemble de ses tenants et ses aboutissants.

Pephangneli

Comment

A peine nommée Ministre d'État, Ministre des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et de la Diaspora, la Ministre Kandia CAMARA est déjà à l'œuvre pour imprimer sa marque à la diplomatie de son pays.

Voulant mériter encore une fois la confiance du Chef de l'État, la nouvelle cheffe de la diplomatie ivoirienne met les bouchées doubles pour prendre véritablement le contrôle de ce ministère de souveraineté.

Pour ce faire, elle n'a pas changé sa méthode de travail. Consultation, écoute, réunion et séances avec ses conseillers meublent ses journées et (quelques fois même) ses soirées dans l'ancien bloc ministériel qui sert de siège au Ministère d'État.

La Ministre d'État apprend vite, ses nouveaux collaborateurs l'ont appris à leurs dépens. Il suffit de voir l'exigence et la minutie avec lesquelles elle appréhende chacun des dossiers sur sa table pour s'en convaincre.

Pour ne rien varier dans son rythme et ses habitudes, elle a tenu à avoir à ses côtés son mythique Directeur de Cabinet, le très circonspect Kabran Assoumou. C'est à lui que reviendra la tâche de mettre en musique les différentes strates qui composent la délicate tâche de la ministre.

Entre piloter de la diplomatie, travailler à l'intégration harmonieuse du continent africain et la gestion des questions liées à la diaspora, Kandia sait qu'elle peut compter sur des diplomates et commis chevronnés et expérimentés. Celle-là qui est mue par une seule obsession, à savoir avoir la satisfaction du Président Ouattara, ne compte pas refaire le monde.

Sa touche personnelle à la grande œuvre de réhabilitation diplomatique de la Côte d'Ivoire entreprise par le Chef de l'État depuis un décennies sera justement d'incarner cette nouvelle Côte d'Ivoire plurielle au seuil de l'émergence où le genre et la féminité ne constituent en rien une entrave.

Mais aussi, Kandia CAMARA, c'est surtout le hargne de vaincre qui va puiser sa force jusqu'au confins de l'humainement possible.

Et ce "fithing spirit" hors du commun sur la ligne du front diplomatique de la Côte d'Ivoire ne pourra que profiter à l'ensemble du pays.

Pephangneli

Comment

L’Union européenne (UE) a appelé jeudi 26 Août 2021 à poursuivre les évacuations depuis Kaboul, malgré l’attentat perpétré à l’extérieur de l’aéroport de la capitale afghane, faisant plusieurs victimes dont des Américains.

Dans un tweet, le président du Conseil européen, Charles Michel, s’est dit “très préoccupé” par la situation à Kaboul après les explosions survenues aux abords de l’aéroport de la capitale afghane, insistant que “garantir un accès en tout sécurité à l’aéroport demeure vital”.

“Nous devons nous assurer que l’instabilité actuelle (en Afghanistan) n’ouvre pas la voie à une résurgence du terrorisme”, a ajouté M. Michel.

Le président du Conseil européen avait exhorté mardi les Etats-Unis à sécuriser l’aéroport de Kaboul “aussi longtemps que nécessaire” au-delà du retrait des troupes américaines prévu le 31 août, afin d'”achever” les opérations d’évacuation des personnes jugées en danger après la prise de pouvoir des talibans.

Le secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), Jens Stoltenberg, a également souligné que la priorité “reste d’évacuer autant de gens que possible”, après l’attentat survenu à l’extérieur de l’aéroport de Kaboul.

Cette attaque intervient alors que des responsables américains et alliés avaient fait état ces derniers jours de menaces crédibles d’attentats-suicides autour de l’aéroport de Kaboul où des foules sont regroupées pour tenter de fuir l’Afghanistan après la prise de pouvoir des talibans.

ng

 
 

Comment

Le Burkina Faso, qui fait face à un cycle de violences jihadistes depuis 2015, projette de réformer son système de défense, a annoncé vendredi 27 Août 2021 le ministre délégué à la Défense nationale, le général Aimé Barthélémy Simporé.

“Sous les orientations du chef de l’Etat”, Roch Marc Christian Kaboré, également ministre de la Défense, le gouvernement va “revoir l’organisation structurelle et opérationnelle des forces de défense et de sécurité nationale”, a déclaré le général Simporé lors d’une conférence de presse à Ouagadougou.

Il a promis de prochaines “grandes réformes” en vue de “réaménager et réadapter l’outil sécuritaire” face à la menace terroriste. “Il s’agira dans l’immédiat de travailler à protéger les populations et leurs biens”, a-t-il dit, estimant prioritaire “que nous puissions agir rapidement et travailler au retour des déplacés”, sans donner plus de précisions sur les mesures concrètes envisagées.

“Nous étions dans une posture du temps de paix pendant longtemps avec une articulation qui prévoyait juste des régions militaires comme réservoirs de forces” et les réformes envisagées permettront d’être “le plus proche possible de notre mission opérationnelle”, a-t-il ajouté.

Le Burkina Faso est confronté depuis 2015 à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières de groupes terroristes affiliés à l’Etat islamique (EI) et à Al-Qaïda, visant des civils et militaires.

Ces attaques, parfois mêlées à des violences intercommunautaires, ont fait plus de 1.400 morts et contraint 1,3 million de personnes à fuir leur foyer.

La dernière en date, commise le 18 août contre un convoi des forces de sécurité escortant des civils dans le nord du pays, a fait quatre-vingt morts, 65 civils et 15 gendarmes.

ng

Comment

lundi, 30 août 2021 11:45

Covid-19: Soutien du FMI au Ghana

Le ministère des Finances ghanéen, a annoncé, vendredi 27 Août 2021, la réception prochainement d’une aide d’un milliard de dollars du Fonds monétaire international (FMI) pour stimuler sa reprise économique post-Covid-19.

“La nouvelle allocation permettra de répondre aux besoins de financement supplémentaires du pays, causés par l’impact de la pandémie sur les financements publics”, a expliqué le ministère dans un communiqué.

Ce geste “offre une marge de manœuvre supplémentaire pour soutenir les efforts du Ghana visant à contrer l’impact de la pandémie sur les vies et les moyens de subsistance”, a affirmé le ministre des Finances, Ken Ofori-Atta, ajoutant que son gouvernement respecterait toutes les obligations juridiques pour dépenser cet argent.

Cette somme fait partie de l’enveloppe de 650 milliards de dollars approuvée par le FMI pour soutenir la reprise économique parmi ses États membres.

mc

Comment

Les évacuations d’étrangers et d’Afghans fuyant le pays après le retour au pouvoir des talibans sont entrées dimanche 29 Août 2021 dans leur dernière ligne droite à l’aéroport de Kaboul.

Depuis le retour au pouvoir des talibans à la mi-août, après la débâcle de l’armée afghane longtemps soutenue par les Américains et leurs alliés, plus de 112.000 personnes ont quitté le pays à bord d’avions affrétés notamment par les Occidentaux qui se succèdent sur le tarmac.

Le rythme des évacuations a baissé ces derniers jours, à mesure que de nombreux pays européens, dont le Royaume-Uni et la France, annonçaient avoir achevé les leurs, à deux jours de la date butoir du 31 août prévue pour le retrait américain qui signera la fin de 20 ans d’une guerre acharnée contre les talibans.

La situation chaotique à l’aéroport de Kaboul a pris un tour dramatique jeudi avec le bain de sang provoqué par l’attaque suicide revendiquée par l’Etat islamique, auteur de plusieurs attentats meurtriers dans le pays ces dernières années.

Samedi, le président américain Joe Biden a estimé que “la situation sur les lieux” restait “extrêmement dangereuse” et “la menace d’une attaque terroriste contre l’aéroport (…) élevée”, ajoutant avoir été informé par ses commandants “qu’une attaque était très probable dans les 24 à 36 heures”.

Le Royaume-Uni a achevé ses évacuations samedi avec le départ d’un vol transportant ses derniers militaires. L’Italie, l’Allemagne, la France, La Suisse, l’Espagne, la Suède, les Pays-Bas, le Canada et l’Australie ont aussi indiqué avoir achevé leurs vols d’évacuation.

A l’ONU, une réunion des membres permanents du Conseil de sécurité sur la situation en Afghanistan est convoquée pour lundi.

hn

Comment

Les renseignements américains ne sont pas parvenus à trancher, de manière concluante, l’origine de la pandémie du coronavirus qui a provoqué une crise sanitaire et économique qui n’a pas fini de de hanter le monde.

Selon le résumé d’un nouveau rapport, quatre agences de renseignement ont ainsi déterminé, avec “peu de confiance”, que le virus a atteint l’homme via une exposition naturelle à un animal infecté, tandis qu’une autre a établi avec une “confiance modérée” qu’il s’agit plutôt d’un incident de laboratoire à l’Institut de virologie de Wuhan en Chine.

Selon les experts du renseignement, une confiance modérée signifie que l’information est d’origine crédible et plausible, mais pas d’une qualité suffisante ou suffisamment corroborée pour mériter une “confiance élevée”, alors qu’une faible confiance indique que des questions subsistent sur la qualité, la plausibilité ou l’approvisionnement de l’information.

Tiré d’un rapport classifié beaucoup plus long ayant été présenté mardi au président américain, Joe Biden, le document publié vendredi écarte cependant la question d’arme biologique et indique que les autorités chinoises n’étaient pas au courant de la maladie avant la pandémie.

Le résumé souligne également que le renseignement américain n’est pas en mesure d’élucider le mystère entourant l’origine de l’infection, qui a tué plus de 600.000 Américains et plus de quatre millions de personnes dans le monde, sans l’accès à davantage d’informations de la Chine.

“Pékin continue cependant d’entraver l’enquête mondiale, de résister au partage d’informations et de blâmer d’autres pays, y compris les Etats-Unis”, indique-t-on de même source.

Critiquant le manque de coopération de la Chine, M. Biden a affirmé vendredi dans un communiqué que les efforts pour déterminer les origines du virus se poursuivraient.

“Des informations critiques sur les origines de cette pandémie existent en République populaire de Chine, mais depuis le début, les responsables gouvernementaux chinois se sont efforcés d’empêcher les enquêteurs internationaux et les membres de la communauté mondiale de la santé publique d’y accéder”, a-t-il souligné.

La réaction de la Chine ne s’est pas fait attendre. Son ambassade à Washington a qualifié de “manipulation politique” la communauté du renseignement des Etats-Unis.

Pour certains responsables américains, l’échec des agences de renseignement à déterminer l’origine de la maladie souligne la nécessité d’une commission indépendante, similaire à celle mise en place pour enquête sur les attentats du 11 septembre, capable de solliciter des avis scientifiques internationaux.

Dans une lettre adressée au locataire de la Maison Blanche, en date du 27 juillet, les dirigeants démocrates et républicains des Commissions des Relations étrangères et du Renseignement du sénat l’ont exhorté à poursuivre l’enquête jusqu’à cerner l’origine de la pandémie avec un degré élevé de certitude.

mc

Comment