Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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NAS a ajouté 16 nouveaux aéroports à son réseau en pleine croissance au cours de la dernière année ; En tant que le fournisseur de services aéronautiques à la croissance la plus rapide sur les marchés émergents et le plus grand fournisseur de services en escale en Afrique.

National Aviation Services (NAS), le fournisseur d’aviation à la croissance la plus rapide sur les marchés émergents, a signé un accord de partenariat stratégique avec Siginon Aviation Ltd., compagnie Kenyane, pour acquérir une participation de 51% au sein de Siginon Aviation Ltd. Siginon Aviation, une filiale de Siginon Group Ltd., fournit des services d’assistance en escale et de gestion du fret.

Commentant sur ce dernier partenariat, Hassan El-Houry, PDG du groupe NAS, a déclaré : « Pendant la pandémie, nos services de fret sont passés au premier plan en maintenant les chaînes d’approvisionnement cruciales, sans interruption. Avec les besoins de vaccins dans le monde, nous avons également traité près d’un million de doses du vaccin COVID-19 au dans multiples aéroports d’Afrique. Avec cette demande croissante, nous avons élargi notre concentration sur la gestion du fret en Afrique et notre partenariat avec Siginon Aviation arrive à temps. »

Une combinaison de la présence mondiale et de l’expertise de NAS dans les services aéroportuaires avec l’expérience de Siginon Aviation au Kenya renforcera avec succès les capacités d’assistance au sol, de services de la rampe et de manutention du fret dans la région, et en particulier, en Afrique de l’Est.

Meshack Kipturgo, directeur général du groupe Siginon, a ajouté : « Nous prévoyons de grandes promesses d’affaires et de croissance pour notre personnel et nos clients grâce à la prestation de services – pour le moment et à l’avenir. Ce partenariat est le reflet fidèle de notre ambition mutuelle de marquer positivement l’excellence du service, d’étendre notre présence au Kenya et au-delà, alors que nous exploitons conjointement les opportunités présentes dans le secteur du fret et de l’aviation.

Au cours de la dernière décennie, Siginon Aviation a amélioré sa capacité d’assistance au sol avec plusieurs mises à niveau, notamment, la relance de ses opérations dans un terminal de fret aérien à la pointe de la technologie, et l’acquisition d’équipements de services de la rampe, pour renforcer ses opérations au sein de JKIA à Nairobi. Cela a permis à l’entreprise de recevoir plusieurs certifications et distinctions de l’industrie, notamment l’ISAGO, RA3 et ISO9001 : 2015, ainsi que des prix d’excellence dans les secteur d’affaires, de leadership, d’orientation client, de marketing, de développement des ressources humaines et de fret.

Grâce à ce partenariat, NAS a étendu sa présence en Afrique avec deux aéroports au Kenya – Nairobi et Eldoret. Cela s’ajoute au réseau croissant de NAS en Afrique et renforce sa présence en tant que plus grand manutentionnaire au sol de la région. Au cours de la dernière année, malgré les défis posés par la crise de COVID, NAS a lancé avec succès des opérations dans 14 aéroports en Afrique du Sud, en RDC, en Guinée-Bissau et en Zambie.

El-Houry a également souligné : « En 2018, nous nous sommes engagés à investir 50 millions de dollars dans le secteur de l’aviation africaine sur une période de trois ans. Avec la pandémie, l’industrie aéronautique mondiale a subi un ralentissement majeur et NAS a connu une baisse de 85% de ses revenus. Malgré les défis, nous sommes restés concentrés sur notre engagement envers le secteur et avons prospéré pendant une période très difficile. C’est en grande partie grâce à la bonne volonté exceptionnelle que nous avons bâtie avec toutes nos parties prenantes  - nos employés, clients, partenaires et gouvernements, qui se soutiennent mutuellement pendant cette période difficile. »

Avec son expansion, NAS reste engagé dans ses opérations existantes et celles à venir. Présent dans plus de 55 aéroports en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie du Sud, NAS investit dans les installations et les infrastructures, l’équipement, la technologie, le recrutement et la formation du personnel. NAS se consacre également au développement des connaissances et des compétences locales, tout en offrant plus d’opportunités d’emploi et d’options de carrière.

NAS fournit des services d’assistance en escale à plus de 100 compagnies aériennes dans le monde, gère plus de 50 salons d’aéroport à travers son réseau et propose un portefeuille étendu de services comprenant des solutions technologiques innovatrices et de formation.

hn

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Le Président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a été accueilli par une cérémonie officielle à son arrivée à Lomé, la capitale du Togo.

Recep Tayyip Erdogan a été accueilli par une cérémonie officielle organisée par le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, mardi 19 octobre 2021 au palais présidentiel de Lomé.

Les hymnes nationaux des deux pays ont retenti puis les deux président ont salué la garde militaire.

Tayyip Erdogan et Faure Gnassingbé s'entretiendront en tête-à-tête. Une rencontre entre les deux délégations est prévue et sera suivie d'une cérémonie de signature des accords, à laquelle assisteront les deux présidents.

Plus tard, Recep Tayyip Erdogan et Faure Essozimna Gnassingbé animeront une conférence de presse conjointe.

Anadolu

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Le ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la Corruption, Zoro Epiphane Ballo, a séjourné du 9 au 16 octobre 2021 au Rwanda, dans le cadre d’une mission de retour d’expérience à Kigali en matière de bonnes pratiques sur les thématiques de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.

Au cours de son séjour rwandais, M. Zoro Epiphane a visité des sites culturels et historiques, non sans échanger avec les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires ainsi que les institutions en charge des politiques de lutte contre la corruption, rapporte un communiqué transmis à l’AIP.

La délégation ministérielle s’est rendue chez le grand médiateur l’Ombudsman où elle a eu droit à un aperçu de la lutte contre la corruption au Rwanda, la mise en œuvre de la politique anticorruption et les pratiques ainsi que les mesures mises en place à l’effet de lutter contre le fléau.

Ensuite, Zoro Epiphane a été reçu à l’organe national de poursuites judiciaires (Parquet) par le procureur général adjoint, Habyarimana Angélique, où il a été question des enquêtes et poursuites des délits économiques et financiers, de détournements de fonds et de blanchiment d’argent.

Les visites au bureau de l’auditeur général et à l’Inspection générale de la police ont permis à l’émissaire de l’Etat de Côte d’Ivoire de comprendre le rôle de ces institutions dans la lutte contre la corruption.

Le ministre Zoro Epiphane Ballo a été reçu à la Primature par la ministre auprès du Premier ministre chargée de la coordination des actions gouvernementales.

Le clou de ce marathon ministériel a eu lieu, samedi 16 octobre 2021, avec une séance de travail avec la commission des comptes publics du parlement rwandais relative à l’organisation et au fonctionnement de l’institution, le contrôle des dépenses publiques et les leçons apprises en matière de performance financière.

Pour le ministre Zoro Epiphane Ballo, cette mission riche en expérience et lui a permis de comprendre les politiques mises en œuvre dans le pays du Président Paul Kagamé pour combattre le phénomène de la corruption.

(AIP)

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La Nouvelle-Zélande s’est engagée lundi 18 octobre 2021 à quadrupler ses aides aux autres pays pour le climat, afin de remédier à la réponse “terriblement inadéquate” apportée à ce défi ces dernières décennies.

Alors que les représentants de pays à travers le monde s’apprêtent à participer en Ecosse au sommet de l’ONU sur le climat, la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a promis de porter les aides de son pays à 930 millions de dollars (800 millions d’euros) sur quatre ans.

L’augmentation du fonds sur la période 2022-2025 portera le pays au niveau de la Grande-Bretagne en termes de contribution par habitant.

Au moins la moitié de cette somme reviendra aux îles du Pacifique, dont beaucoup sont de basse altitude et directement menacées par la montée des eaux, a précisé Mme Ardern.

“Nous devons continuer à renforcer notre soutien à notre famille du Pacifique et à nos voisins qui sont en première ligne du changement climatique et ont le plus besoin de nous”, a-t-elle déclaré.

La cheffe de gouvernement a assuré que l’argent aiderait les habitants à résister aux tempêtes dévastatrices, à la montée des eaux et à l’augmentation des événements météorologiques extrêmes qui entraînent des inondations et des sécheresses.

L’actuel budget néo-zélandais pour l’aide climatique est jugé “gravement insuffisant” par le site Climate Action Tracker, qui qualifie la réponse générale du pays au réchauffement climatique de “hautement insuffisant”.

hn

 
 

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Didier Drogba, légende du football, a été nommé aujourd’hui Ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation mondiale de la Santé pour le sport et la santé. Originaire de Côte d’Ivoire, M. Drogba aidera l’Organisation à promouvoir ses orientations sur les bienfaits de l’exercice physique et autres modes de vie sains, et à faire connaître la valeur du sport, en particulier auprès des jeunes.

M. Drogba, célèbre pour sa carrière de footballeur à Chelsea et pour avoir été élu deux fois « Joueur africain de l’année » (2006 et 2009), participe depuis longtemps à diverses campagnes en faveur de la santé, notamment sur les modes de vie sains, la lutte contre le paludisme et contre le VIH.

« Je suis honoré de faire équipe avec l’Organisation mondiale de la Santé et de la soutenir dans son action visant à aider les gens, et en particulier les jeunes de tous les pays, à atteindre le meilleur niveau de santé possible, a déclaré M. Drogba au Siège de l’OMS à Genève lors de l’annonce de sa nomination. J’ai directement bénéficié des bienfaits du sport pour mener une vie saine et je m’engage à travailler avec l’OMS pour partager ces bienfaits dans le monde entier. »

Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, a salué en M. Drogba non seulement une légende du football mais aussi un défenseur engagé de la santé et du développement durable des populations. Il a en outre ajouté que le soutien que le footballeur apporte à l’OMS peut contribuer à faire baisser la charge croissante des maladies non transmissibles en encourageant des modes de vie sains et en insistant en particulier sur les bienfaits de l’exercice physique et du sport pour tous.

« Didier est un champion incontesté qui a changé la donne, aussi bien sur le terrain qu’en dehors, a déclaré le Dr Tedros. Nous sommes heureux qu’il rejoigne notre équipe et qu’il aide les communautés du monde entier à atteindre des objectifs et à marquer des points grâce au sport, pour leur santé et leur bien-être physique et mental. Il soutiendra également la mobilisation de la communauté internationale pour promouvoir le sport en tant qu’outil essentiel permettant d’améliorer la santé physique et mentale et le bien-être social de tous, notamment en contribuant aux efforts de relèvement après la COVID-19. »

Selon les estimations actuelles, quatre adolescents sur cinq et un adulte sur quatre dans le monde ne pratiquent pas suffisamment d’exercice physique. L’augmentation de l’inactivité physique a également des répercussions négatives sur les systèmes de santé, l’environnement, le développement économique, le bien-être des communautés et la qualité de vie. Une activité physique régulière, en particulier par le biais du sport, contribue à faire baisser la tension artérielle et à atténuer le risque d’hypertension, de maladie coronarienne, d’accident vasculaire cérébral, de diabète et de divers types de cancer (sein et côlon, par exemple).

La nomination de M. Drogba Ambassadeur de bonne volonté de l’OMS a été annoncée à l’occasion d’une cérémonie organisée pour le lancement du partenariat « Healthy 2022 World Cup - Creating Legacy for Sport and Health » entre le ministère de la Santé publique du Qatar et son Comité suprême pour la livraison et l’héritage, l’OMS et l’instance dirigeante du football mondial, la FIFA.

M. Drogba rejoint ainsi les autres ambassadeurs de l’OMS, dont le footballeur brésilien Alisson Becker ; Michael Bloomberg, fondateur de Bloomberg Philanthropies et élu trois fois maire de New York ; Cynthia Germanotta, présidente de la Born This Way Foundation et l’ancien Premier ministre britannique Gordon Brown.

dc

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L'équipe féminine tunisienne a affronté la Côte d'Ivoire, qui avait perdu contre le Sénégal lors du match précédent le 17 octobre au terrain de rugby El Menzeh de Tunis, la capitale de la Tunisie. La Tunisie semblait beaucoup plus confiante dans ce troisième et dernier match du tournoi. Score final : 61 points à zéro.

La Tunisie a commencé assez fort, passant le ballon et sprintant très vite, et s'est engagée dès le début à remonter le terrain. Dès les premières courses, la Tunisie a sous-estimé la force des défenseurs de la Côte d'Ivoire pour se heurter directement à leurs tacles. 

Bien que beaucoup plus lente, la Côte d'Ivoire a entouré les joueuses tunisiennes beaucoup plus rapides, les plaquant facilement au sol.

Après quelques tacles agressifs de la Côte d'Ivoire, la Tunisie s'est rapidement adaptée et a amélioré son jeu de passes rapides en envoyant le ballon loin sur l'aile et en inscrivant son premier essai dans les huit premières minutes par le n ° 14 Ranim Madouri.

Après cela, la Tunisie semblait beaucoup plus à l’aise et a appris à éviter de courir droit sur la ligne médiane, ce qui s'est inévitablement soldé par un tacle et une défaite par la Côte d’Ivoire.  L’équipe tunisienne devenue une machine bien huilée, faisait avancer le ballon avec un jeu stratégique.

La Tunisie, s’est imposée comme une équipe unie lors de son premier match contre le Sénégal, et a mis la pression sur la Côte d'Ivoire avec un style de jeu rapide et très technique.

Après l'essai de Madouri, la n°10 Ameni Ben Salem, pour le restant du match s'est avérée être une marqueuse précise et efficace sur penalty.

La confiance de Madouri grandissait visiblement, alors qu'elle effectuait des virages spectaculaires. Elle s'est rendu compte qu'elle pouvait dépasser les défenseurs de la Côte d'Ivoire et qu'elle pouvait marquer sans craindre d'être plaquée au sol en portant le ballon au-delà de la ligne. Madouri, esquivait et tournait autour des défenseurs de la Côte d'Ivoire pour marquer.

Lors de la première mi-temps, elle a sprinté dans un arc parfait pour marquer avec ses pieds, abandonnant derrière les défenseurs de la Côte d'Ivoire.

À la fin de la première mi-temps, la Tunisie avait marqué 30 points, la Côte d'Ivoire n'ayant même pas réussi à placer le ballon assez loin sur le terrain pour rêver de marquer un essai.

Le manager de l'équipe tunisienne, Abdelaziz Chaouachi était satisfait de la bonne performance de la Tunisie en première mi-temps : « elles se sont habituées maintenant à jouer au 15, le ballon se déplace comme il se doit, il ne s'agit pas trop de la manière dont les joueurs se déplacent, mais plutôt du ballon », a t’il estimé.

En seconde période, la Côte d'Ivoire s’est beaucoup plus affirmée en essayant d’avancer le plus rapidement possible sur le terrain, mais la Tunisie a rapidement pris le contrôle du ballon pour marquer un autre essai en moins de quatre minutes de jeu.

Pour la première partie de la seconde mi-temps, le duo Madouri/Ben Salem a intimidé les Ivoiriennes.

Après une série de remplacements, c'est le n°16 Abire Dhaheri qui a marqué l'essai suivant en plus du n°11 Rihab Hamouda. Grâce à la puissante  Ben Salem, le score final est de 61-0 en faveur de la Tunisie.

L'entraîneur de l'équipe tunisienne, Malick Tcha-Tchibara a déclaré que la victoire de la Tunisie était due aux nouvelles compétences que les joueuses ont développées. « Elles ont amélioré leur communication, c'était beaucoup plus facile de jouer quand la communication est limpide. Elles ont décidé de travailler dur ».

Le capitaine de l'équipe en liesse, la n°9 dénommée Meriem Mekni, ne pouvait s'empêcher de sourire après avoir gagné. Elle a déclaré : « Nous avions une stratégie pour jouer patiemment, car nous avons vu que la Côte d'Ivoire jouerait un jeu court très serré avec des tacles, alors nous sommes allés loin et en profondeur ».

Abdelaziz Chaouachi a rappelé qu'après le match contre le Sénégal, la Tunisie à présent classée 32e au monde, compte sur cette victoire du tournoi pour rentrer dans le top 20.

dc       

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Dans le cadre  du projet d’Appui au Renforcement des Institutions de Contrôle de  Côte d’lvoire, les Sénateurs membres de la Commission des Affaires Economiques et Financières (CAEF) du Sénat de Côte d’Ivoire ont pris part à un séminaire de formation les 14 et 15 octobre 2021 à Yamoussoukro. 

L Financé par l’Union Européenne et le Ministère de l’Economie et des Finances, ce projet de formation, dont la mise en œuvre est assurée par le Cabinet Expertise France, vise à renforcer les capacités techniques des Sénateurs en matière de d'analyse et de contrôle budgétaire. 

Pour rappel, le Projet d'Appui au Renforcement des Institutions de Contrôle de la Côte d'Ivoire est un programme destiné à soutenir l'opérationnalisation des instances de contrôle interne et externe pour une plus grande transparence et redevabilité dans la gestion des finances publiques.

fm

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Réunis le vendredi 15 Octobre 2021 à Dakar au Sénégal, les Ministres en charge du Genre et de la Femme des Etats membres de la CEDEAO ont procédé à la validation des deux documents essentiels élaborés par la CEDEAO pour la protection des droits des femmes en Afrique de l’Ouest.

Il s’agit notamment de la stratégie régionale de la CEDEAO pour la prévention et la réponse aux violences sexuelles et basées sur le genre et l'élimination de toutes les formes de violence contre les femmes et les filles ; et la politique de la CEDEAO sur la prévention et la réponse au harcèlement sexuel dans les lieux de travail et les établissements d’enseignement de la région.

Initiée par le Département Affaires Sociales et Genre de la Commission de la CEDEAO à travers le Centre de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG), cette réunion des Ministres fait suite à celle des Experts en charge du Genre et de la Femme de la CEDEAO qui s’était tenue du 11 au 13 octobre 2021 à Dakar, en République du Sénégal. Les deux documents, objets de cette réunion, ont été élaborés avec l’appui financier de la Fondation FORD.  

Les principaux objectifs de la « Stratégie régionale de la CEDEAO pour la prévention et la ré-ponse à la violence sexuelle et basée sur le genre » sont de créer une société exempte de toute forme de violence sexuelle et basée sur le genre à l'encontre des femmes et des filles, hommes et femmes de tous âges.

Quelques piliers prioritaires ont été identifiés pour cette stratégie régionale, notamment : élaborer, mettre en œuvre et renforcer les lois et politiques pertinentes en matière de Violence Sexuelle et Basée sur le Genre aux niveaux régional et national, ainsi que les questions connexes dans tous les secteurs concernés; mettre en place des Services de Soins et de Soutien complets pour les Victimes/Survivants de VSBG et les Populations Vulnérables ; etc.

Concernant la « Politique de la CEDEAO sur le harcèlement sexuel sur le lieu de travail et dans les établissements d’enseignement », elle propose un cadre d’action pour éradiquer le harcèlement sexuel dans la région dans les plus brefs délais. Les principes directeurs de cette politique sont, entre autres : la Tolérance zéro du harcèlement sexuel sur les lieux de travail et dans les établissements d’enseignement de la région ; l’approbation officielle et l’adoption de cette politique comme un outil pour réduire le harcèlement sexuel sur les lieux de travail et dans les éta-blissements d’enseignement de la région de la CEDEAO ; etc.

Les travaux de cette réunion des Ministres ont été officiellement lancés par le Professeur Moussa BALDE, Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement Rural, représentant S.E Madame Salimata DIOP DIENG, la Ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la protection des Enfants de la République du Sénégal en présence de Docteur Siga Fatima JAGNE, Commissaire aux Affaires Sociales et Genre de la CEDEAO. Etaient physiquement présents à cette réunion, les Ministres de la Gambie, de la Guinée Bissau et du Libéria, de même que les Représentants des Ministres de la Cote d’Ivoire, du Niger. Les autres Ministres qui n’ont pu faire le déplacement, sont intervenus par visioconférence. 

Après avoir remercié les autorités sénégalaises pour les facilités accordées pour la tenue de cette réunion, la Commissaire Siga Fatima JAGNE, au nom du Président Jean Claude Kassi BROU de la Commission de la CEDEAO, a, à l’ouverture de la réunion, rappelé que la violence basée sur le genre ralentit la croissance économique et impacte négativement l'intégration régionale. Elle a également précisé que :

« Ces deux politiques de lutte contre les violences basées sur le genre et de lutte contre le harcèlement sexuel qui sont proposées à l'adoption de nos honorables Ministres en charge du Genre et des Femmes, sont le résultat de consultations bâties sur des preuves scientifiques mais aussi d'engagements politiques et d'appels à l'action de tous les acteurs de l'égalité des genres dans la région pour garantir la protection de l'intégrité phy-sique et psychologique des femmes, filles et garçons contre toutes les formes de violence. »

Procédant à l’ouverture officielle des travaux, le Ministre Moussa BALDE, représentant la Ministre Ndeye Salimata DIOP DIENG en charge de la Femme au Sénégal, a surtout plaidé pour des réponses holistiques, plus efficaces et mieux adaptées au contexte régional pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles :

« C’est, d’ailleurs, tout le sens qu’il faut donner à la présente initiative pertinente de la CEDEAO qui met l’accent sur la promotion et l’adoption de stratégie et politique régionale pour éradiquer les violences faites aux femmes et aux enfants. »

Au cours de cette cérémonie d’ouverture, des discours de solidarité ont également été prononcés notamment par Madame Olufunke BARUWA de la Fondation FORD, Madame Florence RAES, la Directrice Régionale Adjointe de ONUFEMMES et M. Rotimy DJOSSAYA, le Directeur Exécutif pour l’Afrique de l’Ouest de Plan International.

D’autres institutions partenaires telles que l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (WAHO), UNICEF, UNOWAS, CARE Internationale, laboratoire GESTES de l’Université Gaston Berger du Sénégal et de la société civile régionale repré-sentée par RESPFECO, ROAJELF, WILDAF, FOSCAO, CLVF, etc.., ont également pris part à cette réunion.

fm

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Le ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation et l’Agence universitaire de la francophonie ont signé jeudi 14 octobre 2021, à Abidjan, une convention de partenariat portant sur la mise en œuvre d’un dispositif hybride de formation continue d’enseignants bivalents des collèges de proximité en Côte d’Ivoire.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de la stratégie  nationale de formation auprès des enseignants bivalents dans les disciplines de Mathématiques/TICE et physique-chimie/sciences de la vie et de la terre.

Cette convention vise, aux dires des parties, à améliorer la qualité des enseignements et des  apprentissages au sein des collèges  de proximité du pays par le renforcement de la stratégie, des structures et des méthodes de formation continue du ministère de tutelle, en privilégiant le e-learning et la formation ouverte et à distance (FOAD) dans son offre de formation continue.

Le coût de ce projet d’une durée de 54 mois est évalué à près de 2,4 milliards de francs CFA, financé par le prêt souverain. Les bénéficiaires sont 1973 enseignants bivalents des matières citées plus haut, 251 encadreurs pédagogiques (222 conseillers et 29 inspecteurs), 10 techno-pédagogues, quatre techniciens et les personnels des directions techniques.

Les principales activités seront déclinées en quatre chantiers au profit de la direction de la pédagogie  et de la formation continue (DPFC), note-t-on.

Pour le recteur de l’AUF, Slim Khalbous, la présence de son institution aux côtés des autorités en charge de l’éducation s’inscrit dans la volonté de contribuer à une meilleure formation des acteurs du système éducatif pour parvenir à une école de qualité. La formation fait suite à l’exécution d’un ancien projet qui a déjà vu le renforcement des capacités de 29 000 enseignants.

« C’est un passage à l’échelle  et j’espère qu’on pourra accompagner encore plus la Côte d’Ivoire, en général et le ministère de l’Education nationale, en particulier. Nous allons être des partenaires dans le cadre des états généraux de l’éducation que le ministère prépare », a rassuré M. Khalbous.

Le ministre ivoirien de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, a salué ce projet de formation continue d’enseignants  qui entre dans le cadre de la continuité de la coopération  qui existe entre notre pays et la France à travers ses structures que sont  l’AUF et l’Agence française de développement (AFD).

« Petit à petit, l’ensemble des enseignants seront bien formés avec des renforcements de capacités de formation continue  pour le bonheur des élèves de Côte d’Ivoire. C’est une formation à distance qui nous épargne certains frais (transports, hébergement, regroupement, etc). Ils seront non seulement formés mais ils bénéficieront  de matériels didactiques et numériques », s’est-elle réjouie.

La collaboration entre le ministère de l’Education nationale et l’AUF s’inscrit dans la mise en œuvre du programme « Apprendre », coordonné par l’AUF. Il s’emploie à accompagner les pays francophones dans l’amélioration de la formation et du développement professionnel des enseignants, le renforcement de la supervision pédagogique, la conception et la mise à disparition d’outils et de ressources pour l’enseignement-apprentissage, etc.

(AIP)

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Le prix du coton graine de 1er choix, au titre de la campagne 2021-2022 en Côte d’Ivoire, a été fixé à 300 FCFA/kg, et celui du coton graine de 2e choix à 275 FCFA/kg, des cours qui ne changent pas par rapport à la campagne précédente.

L’annonce a été faite le jeudi 07 octobre 2021 par le Premier ministre Patrick Achi, lors de la célébration des 20 ans de l’Organisation interprofessionnelle agricole de la filière coton de Côte d’Ivoire (INTERCOTON) à Abidjan Plateau, autour du thème « INTERCOTON, 20 ans une organisation professionnelle ».

M.Achi a précisé que le gouvernement a mobilisé 19,164 milliards Fcfa au titre de la campagne 2021-2022.  A cela s’ajoute un reliquat de 2,660 milliards Fcfa au titre de la campagne précédente, soit un total de subvention de 21 milliards Fcfa.

Aussi a-t-il rappelé que la filière a bénéficié de près de cinq milliards Fcfa pour la campagne 2016-2017, de 4,7 milliards Fcfa de 2017-2018, de près de sept milliards Fcfa de 2018-2019, de 21,5 milliards Fcfa de 2019-2020 et près de 30 milliards Fcfa de 2020 à 2021.

Selon le chef du gouvernement ivoirien, la production cotonnière pour la campagne 2021-2022 est estimée à 582.485 tonnes réalisée sur une superficie de 460.000 hectares par près de 132.000 producteurs.

INTERCOTON a été créée le 22 novembre 2000 selon les dispositions de la loi n° 60-315 du 21 septembre 1960 et restructurée le 18 décembre 2013 conformément à l’ordonnance n°2011-473 du 21 décembre 2011 relative aux Organisations interprofessionnelles agricoles (OIA).

Elle est aujourd’hui régie par le décret n° 2014-514 du 15 septembre 2014 portant reconnaissance de l’OIA de la filière coton de Côte d’Ivoire.

Saluant ce parcours de l’interprofession, le Premier ministre a relevé que durant ces 20 années, INTERCOTON a connu une évolution significative caractérisée par ses structurations, ses formes juridiques, ses ressources humaines et ses acquis.

«Intercoton a su entretenir le dynamisme enclenché par la mise en place du zonage de la filière coton et l’ensemble des actions de modernisation et de développement du coton ivoirien », a-t-il indiqué.

Les manifestations de commémoration de ces 20 ans entamées au mois de mai 2021 se poursuivront jusqu’en décembre 2021 dans les différentes zones de production cotonnière.

Un dîner gala de clôture sera organisé à Korhogo à la mi-décembre 2021.

Le coton représente 7% des recettes d’exportation et contribue de 1,7% du produit intérieur brut (PIB). Au total 3,5 millions de personnes vivent indirectement de la culture de l’or blanc.

(AIP)

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