Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

LDA Journaliste

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’Union Africaine (UA) a exprimé lundi sa profonde préoccupation face à la récente escalade militaire et l’extension du conflit dans le nord de l’Ethiopie et réaffirmé son ferme attachement à la préservation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de ce pays de l’Afrique de l’Est.

Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA sur la situation en Ethiopie, le Conseil a réitéré “son ferme attachement à la préservation de la souveraineté, de l’indépendance politique et de l’intégrité territoriale de la République Fédérale Démocratique d’Éthiopie”, et exprimé “sa solidarité avec le peuple éthiopien”.

Le CPS de l’UA a exprimé «sa profonde préoccupation face à la situation dans le nord de l’Éthiopie, en particulier la récente escalade militaire et l’extension du conflit, et sa conviction que l’escalade du conflit a un impact déterminant sur la paix, la sécurité et la stabilité en Éthiopie et dans l’ensemble de la Région, ainsi que sur la situation politique et humanitaire”.

Le Conseil a réitéré «son engagement de longue date contre toute tentative visant un changement anticonstitutionnel de gouvernement, conformément aux instruments pertinents de l’UA”, tout en “soulignant l’importance clé des efforts continus visant à approfondir la culture de la démocratie et la promotion de la bonne gouvernance sur le Continent”.

Le CPS a souligné aussi “sa conviction qu’il n’y a pas de solution militaire au conflit en cours, et appelle ainsi toutes les parties à s’engager à une cessation immédiate des hostilités en vue de rechercher un cessez-le-feu durable, inconditionnel et global et une solution pacifique durable”.

Il a dans ce sens exhorté “le gouvernement éthiopien et toutes les autres parties concernées par le conflit, tout en étant guidés par l’engagement envers l’intérêt national suprême du pays, à s’engager dans un dialogue significatif et authentique visant à trouver une solution pacifique durable au conflit”, tout en soulignant l’importance d’un dialogue national inclusif, authentique et global pour soutenir la paix, la stabilité, la démocratie, la bonne gouvernance et la réconciliation en Éthiopie.

Le Conseil a par ailleurs souligné son soutien total aux efforts déployés par le Haut Représentant du Président de la Commission de l’UA pour la Corne de l’Afrique, M. Olusegun Obasanjo, en vue de la mise en place d’un cessez-le-feu et d’un règlement pacifique du conflit, et se félicite des autres efforts internationaux et régionaux déployés pour soutenir la réalisation de ces objectifs.

Le CPS a aussi exprimé sa profonde préoccupation face à la situation humanitaire désastreuse résultant de la violence et du conflit en cours, y compris en ce qui concerne le déplacement forcé, à grande échelle, de réfugiés et de personnes déplacées et, à cet égard, demande aux parties de garantir un accès sécurisé et sans entrave de l’aide humanitaire aux communautés touchées et la sécurité des agents humanitaires.

Il a également souligné l’importance primordiale d’assurer le flux des produits de base, y compris la nourriture, les médicaments et le carburant.

Le Conseil a réitéré en outre l’importance fondamentale d’assurer la stricte conformité et le respect du droit International Humanitaire et du droit international des droits de l’homme, et que toutes les allégations de violations et d’abus par toutes les parties devraient faire l’objet d’une enquête impartiale, efficace, transparente et rapide en vue de mettre fin à l’impunité et de traduire les auteurs en justice, tout en se déclarant gravement préoccupé par toutes les violations et tous les abus des droits de l’homme.

Le CPS a exhorté les parties au conflit à respecter le caractère sacré de la vie humaine, à garantir la sûreté et la sécurité des biens, y compris le siège de l’Union Africaine, la communauté diplomatique et les biens et le personnel, et demandé, à cet égard, au Président de la Commission d’intensifier les efforts pour assurer la sécurité du personnel et des biens de l’UA, ainsi que de fournir un accès à l’information.

La réunion du CPS de l’UA intervient suite à l’escalade de la confrontation depuis plus d’une semaine entre les forces éthiopiennes et les rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF) autour des villes de Kombolcha et de Dessie relevant de l’Etat régional d’Amhara, situé à 400 kilomètres au nord de la capitale Addis-Abeba.

Face à cette situation, le gouvernement éthiopien avait déclaré l’état d’urgence pour six mois dans tout le pays à l’issue d’une réunion du Conseil des ministres.

hn

Comment

Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a assuré, lundi 8 novembre 2021 à Abidjan, que la Côte d’Ivoire, en collaboration avec ses partenaires, est outillée pour garantir la sécurité des populations et renforcer la paix et la cohésion sociale.

«Je voudrais vous assurer que la Côte d’Ivoire, avec ses partenaires, saura faire face aux enjeux sécuritaires, notamment en ce qui concerne le terrorisme au Sahel», a soutenu M. Achi qui s’exprimait lors d’une conférence de presse.

Parlant particulièrement de lutte contre le terrorisme, le Chef du gouvernement a évoqué le renforcement des moyens des Forces de défense et de sécurité, notamment avec la mise en place de la Zone opérationnelle Nord, un dispositif de sécurité qui permet aux Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI) d’y intensifier les contrôles aux frontières, rapporte le portail officiel du gouvernement de Côte d’Ivoire.

Il a été procédé également au renforcement de la Cellule spéciale d’enquête, d’instructions et de lutte contre le terrorisme, a-t-il fait savoir, notant en outre, que la Côte d’Ivoire abrite le siège de l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme de Jacqueville, un outil unique sur le continent africain.

Rassurant les populations et les investisseurs, le Premier ministre a fait état des efforts en matière d’amélioration continue de l’environnement sécuritaire, il a indiqué que «l’indice de sécurité est passé de 6,8 en 2012 à 1,6 à fin septembre 2021».

Pour ce qui est de la question de la consolidation de la paix et de la cohésion sociale, M. Achi a rappelé la participation de tous les partis politiques significatifs aux élections législatives de mars 2021. Des élections qui se sont déroulées dans un esprit d’ouverture et de transparence.

Il a salué dans ce sens les initiatives prises par le Président de la République, Alassane Ouattara, d’engager le dialogue avec les anciens présidents Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo, favorisant ainsi la décrispation et l’instauration d’un climat politique apaisé, informe la même source.

hn

 
 

Comment

Le Premier ministre Patrick Achi a annoncé la mise en place d’un 2ème programme social du gouvernement (PSGouv 2) avec cinq priorités.

« Sur instruction du président de la République, nous allons mettre en œuvre dès janvier 2022 et pour trois ans, un PSGouv2 avec cinq priorités », a-t-il indiqué.

Les axes prioritaires de ce programme sont la lutte contre la fragilité dans les zones Nord frontalières, l’éducation et la formation, l’amélioration  des conditions de vie en  milieu rural et l’autonomisation des femmes,  l’insertion professionnelle des jeunes, le service civique et les écoles de la 2e chance,  la couverture sociale des populations précaires.

Toujours dans les perspectives économiques pour le bien-être des Ivoiriens, le chef du gouvernement a promis l’accélération des chantiers d’infrastructures stratégiques pour la croissance de la Côte d’Ivoire notamment l’extension de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, l’extension et l’achèvement des terminaux à conteneurs et industriels du port de San Pedro, le suivi des infrastructures de la CAN 2023 et la poursuite de la réalisation du Métro d’Abidjan.

« Cela se fera avec le lancement, dans quelques semaines, du programme des champions nationaux, clé pour renforcer notre secteur industriel, accroître sa compétitivité à l’export, booster un tissu dynamique d’entreprises, source d’investissements et d’emplois de qualité », a-t-il ajouté.

Le gouvernement envisage de prendre également un Start-up Act pour favoriser l’éclosion d’acteurs numériques majeurs en Côte d’Ivoire au cours de la prochaine décennie et agir pour le progrès social.

Dans le secteur agricole, le gouvernement compte accélérer la transformation des matières premières notamment l’anacarde où le taux de transformation approche en 2021 les 15% de la production nationale, le cacao avec l’extension de l’usine de broyage de Cargill à Yopougon, qui sera la plus grande unité de transformation de fèves de cacao au monde, avec une capacité de 170 000 tonnes et le coton avec la relance de l’industrie textile à Korhogo, Bouaké, Dimbokro et Agboville.

Au niveau des produits halieutiques où la Côte d’Ivoire veut atteindre en 2025 l’autosuffisance alimentaire, il sera lancé dans ce mois de novembre, le programme stratégique pour la transformation de l’aquaculture, alors que le pays importe pour 325 milliards de FCFA de produits halieutiques chaque année. Cela permettra d’obtenir des poissons à prix plus bas sur les marchés, produits en Côte d’Ivoire.

(AIP)

Comment

Quarante-cinq gouvernements, emmenés par le Royaume-Uni, se sont engagés samedi à investir de toute urgence dans la protection de la nature et à adopter des modes d’exploitation agricole plus durables, à l’occasion de la journée de la nature et de l’utilisation des sols de la COP26 à Glasgow.

Il s’agit notamment de mobiliser quelque 4 milliards de dollars de nouveaux investissements du secteur public dans l’innovation agricole pour contribuer à rendre ces techniques et ressources abordables et accessibles à des centaines de millions d’agriculteurs.

Les investissement concerneront en particulier le développement de cultures résistantes et de solutions régénératrices pour améliorer la santé des sols.

Environ un quart des émissions de gaz à effet de serre dans le monde proviennent de l’agriculture, de la sylviculture et d’autres utilisations des terres. Il est donc urgent de réformer la façon dont les aliments sont cultivés et consommés afin de lutter contre le changement climatique.

Une urgence qui ne cesse de croître du fait de l’augmentation de la demande en nourriture, alors que les moyens de subsistance des agriculteurs sont également soumis à une pression croissante en raison de l’impact du changement climatique sur la productivité.

Pour aider les agriculteurs à s’adapter et rendre les systèmes alimentaires plus résilient à l’avenir, des pratiques plus durables sont indispensables.

Voilà pourquoi, ces pays s’engagent à transformer les systèmes agricoles et alimentaires à travers des réformes politiques et via la recherche et l’innovation, afin de réduire les émissions, tout en garantissant l’accès de tous à la nourriture et à l’emploi.

Seize pays lanceront un “programme d’action politique” et plus de 160 parties prenantes se joindront à un “programme mondial pour l’innovation dans l’agriculture” pour ouvrir la voie à la transition mondiale vers une agriculture et des systèmes alimentaires résilients, ainsi que des modes d’exploitation plus durable

mc

Comment

Quinze dossiers de candidature à l’élection présidentielle qui aura lieu le 4 décembre en Gambie ont été rejetés et six autres validés, a indiqué la Commission électorale indépendante (CEI).

“La plupart des dossiers rejetés ne remplissent pas les exigences constitutionnelles”, a estimé le porte-parole de la CEI Makan Khan cité par des médias.

Parmi les manquements notés dans les dossiers rejetés figure le non-respect du parrainage par des électeurs.

L’article 47 du Code électoral stipule que chaque candidat doit soumettre une liste de parrainage d’au moins 200 électeurs inscrits dans chaque circonscription.

Parmi les dossiers rejetés, 8 ont été présentés par des candidats indépendants, ajoute le porte-parole de la CEI, précisant que six dossiers ont été validés dont ceux du président sortant Adama Barrow du National People’s Party (NPP) et d’Ousainu Darboe du Parti démocratique unifié (UDP).

Les autres sont Mama Kandeh du Congrès démocratique de la Gambie, Halifa Sallah de l’Organisation démocratique du peuple pour l’indépendance et le socialisme (PDOIS), ainsi que les indépendants Essa Mbaye Faal et Abdoulie Ebrima Jammeh.

Le président Barrow, 56 ans, a déclaré officiellement jeudi 4 novembre 2021 sa candidature à sa propre succession, à quelques jours du démarrage officiel de la campagne électorale prévue  le 9 novembre.

hn

Comment

 C’est ce lundi 08 novembre 2021 que débute la phase de dénombrement des ménages sur toute l’étendue du territoire à l’occasion du 5è Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) de Côte d’Ivoire.

Vingt-huit mille agents recenseurs formés par l’Institut national de la statistique (INS) visiteront les domiciles pour numéroter les habitations et soumettre aux résidents un questionnaire sur leur situation à partir de tablettes numériques géo-référencées. En cas de défaillances de l’outil informatique, les agents pourront recourir aux supports papiers pour pallier cette situation.

Ces agents  ont été vaccinés contre le COVID-19. Ils arboreront des chasubles, porteront des cache-nez. Ils auront en leur possession des ordres de missions, des badges. Tout chef de famille qui aura des doutes sur la légitimité d’un agent peut exiger la présentation de toutes ces pièces.

Le gouvernement tient au succès de cette édition. Pour cela, la Ministre du Plan et du Développement, Nialé Kaba, a engagé une grande offensive communicationnelle avant le coup d’envoi de l’opération. Aussi, est-elle allée à la rencontre du corps préfectoral, des rois et chefs traditionnels, du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire et des guides religieux et organisations de la société civile pour les engager à sensibiliser et à mobiliser toutes les composantes des populations à une adhésion massive à l’opération.

La Ministre Nialé Kaba a rappelé que le recensement général consiste à recueillir sur une périodicité d’environ 10 ans, des données démographiques, sociales, économiques et harmonisées se rapportant à un moment donné à tous les habitants vivant sur le territoire national.

Dans son message à la nation, le Premier ministre, Patrick Achi, a déclaré dimanche 7 novembre 2021 que ce recensement permettra de mieux connaître la structure de la population vivant en Côte d’Ivoire, établir des statistiques sur ses habitants et sur ses évolutions démographiques afin de mieux planifier le développement, de définir les politiques en prenant en compte l’évolution quantitative de la demande sociale notamment en matière d’écoles, d’universités, d’hôpitaux et centres de santé, adduction d’eau potables, infrastructures sportives, etc.

« Quant à vous populations vivant en Côte d’Ivoire, ce recensement est l’affaire de tous. Que vous soyez nationaux ou non nationaux, vous êtes tous concernés. C’est pourquoi, j’exhorte chaque foyer à ouvrir ses portes aux agents recenseurs et à leur offrir des informations vraies et fiables.  Chacun de nous compte pour la Côte d’Ivoire », a invité M. Achi.

Le processus de la 5è édition du RGPH a démarré en février 2018. Il a déjà permis la réalisation de la cartographie censitaire, le recensement pilote et le recrutement des agents terrain. Après la phase du dénombrement, suivront l’enquête post-censitaire, le traitement des données, l’analyse des données et la publication des résultats.

(AI

Comment

La charte de transition, adoptée en avril par le Conseil militaire de transition (CMT) au Tchad après le décès de l’ancien président Idriss Déby, est un document “provisoire” qui définit les modalités de la transition dans le pays, a déclaré jeudi 4 novembre 2021 le ministre tchadien de la Communication, porte-parole du gouvernement, Abderaman Koulamallah.

Interrogé par la presse sur une éventuelle révision de la charte de transition, le porte-parole du gouvernement a assuré que la charte a une durée de vie déterminée de 18 mois, une durée qui devrait servir, selon lui, à la préparation des prochaines élections générales.

“Il faut attendre la fin de la transition pour une éventuelle révision”, a ajouté M. Koulamallah.

De nombreuses voix au sein de la société civile tchadienne réclament la révision de la charte pour lever certaines “ambiguïtés”, notamment la possibilité de renouvellement de la période de transition de 18 mois.

Adoptée le 21 avril, la charte définit les modalités de la transition qu’elle prévoit sur une période de 18 mois et révèle les trois grandes institutions qui mèneront les affaires courantes. Le conseil militaire de transition, le conseil national de transition et le gouvernement de transition sont les trois organes définis par la charte pour gérer le pays.

Le conseil militaire, composé de quatorze généraux et présidé par Mahamat Idriss Déby, fils du défunt président, représente le pouvoir exécutif et fixe également “les grandes orientations de la politique économique, sociale et culturelle”.

Le deuxième organe, le Gouvernement de transition, composé d’un Premier ministre et de ministres, “conduit et exécute la politique de la nation définie par le Conseil militaire de transition”.

Enfin, le Conseil National de Transition, dont les membres sont désignés par le président du Conseil militaire de transition, exerce “la fonction législative” et sera chargé d’”examiner et d’adopter le projet de Constitution”.Tcha

Mohamed Compaoré

 
 

Comment

Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a évacué 172 demandeurs d’asile vulnérables de Libye vers le Niger dans la soirée du 4 novembre. Il s’agissait du premier vol d’évacuation vers le Niger depuis plus d’un an, suite à la levée par les autorités libyennes d’une interdiction des vols humanitaires.

« Le HCR est soulagé de voir la reprise de ces vols d’évacuation vitaux », a déclaré le chef de mission du HCR en Libye, Jean-Paul Cavalieri. « Cependant, compte tenu du nombre limité de places, l’évacuation ne peut être une solution que pour des personnes extrêmement vulnérables, ayant un besoin urgent de sécurité et de protection ».

Nombre des personnes évacuées ont été détenues dans des conditions extrêmement difficiles, ont été victimes de traite ou ont subi des violences en Libye. Le groupe comprend des familles, des enfants voyageant seuls et un bébé né il y a seulement quelques semaines. Les personnes évacuées ont déclaré qu’elles étaient soulagées de quitter la Libye.

Le HCR salue l’intervention du Conseil présidentiel libyen, du bureau du Premier ministre, du ministère des Affaires étrangères et du bureau du procureur général, qui ont œuvré pour mettre fin à la suspension des vols humanitaires destinés à sauver des vies.

Cette évacuation a eu lieu grâce au mécanisme de transit d’urgence (Emergency Transit Mechanism, ETM) mis en place en 2017 grâce au gouvernement du Niger. Ce dernier a généreusement accepté d’accueillir temporairement sur son territoire des réfugiés confrontés à des situations de danger de mort en Libye afin que le HCR puisse travailler à l’identification de solutions durables pour chacun d’entre eux.

Au Niger, le HCR apporte un soutien en matière de soins de santé mentale à ceux qui ont été confrontés à des traumatismes pendant leur séjour en Libye, ainsi qu’un accès à des possibilités de formation professionnelle. A ce jour, 3361 réfugiés et demandeurs d’asile ont été évacués de Libye vers le Niger. Parmi eux, 3213 ont quitté le Niger vers des pays tiers dans le cadre du mécanisme de réinstallation et de voies complémentaires.

hn

Comment

La ministre des Affaires étrangères, l’honorable Mélanie Joly, et le ministre du Développement international et ministre responsable de l’Agence de développement économique du Pacifique Canada, l’honorable Harjit S. Sajjan, ont fait ce vendredi 5 novembre 2021 la déclaration suivante :

« Le Canada est profondément préoccupé par les conclusions du rapport conjoint du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) et de la Commission éthiopienne des droits de l’homme sur leur enquête concernant les violations des droits de la personne résultant du conflit actuel en Éthiopie. Nous saluons le travail transparent et impartial que le HCDH et la Commission éthiopienne des droits de l’homme ont accompli dans des circonstances difficiles.

« Ce rapport a été publié à la veille du premier anniversaire du début de ce conflit et un jour après que le gouvernement de l’Éthiopie a déclaré l’état d’urgence. Le Canada s’inquiète grandement de l’expansion des opérations de combat dans les régions d’Amhara et d’Afar en Éthiopie par le Front populaire de libération du Tigré. L’annonce par le gouvernement de l’Éthiopie de l’instauration de l’état d’urgence confère une autorité considérable au gouvernement et comprend des clauses susceptibles d’aggraver le conflit. Ces développements sont extrêmement préoccupants, et le Canada exhorte toutes les parties à faire preuve de retenue et à respecter les droits de la personne.

« L’ampleur et la constance de la violence ciblée perpétrée contre des civils par toutes les parties au conflit dans le nord de l’Éthiopie sont consternantes, profondément troublantes et totalement inacceptables. Les conclusions de ce rapport font état d’atteintes et de violations manifestes et graves des droits de la personne, ainsi que du droit humanitaire et du droit des réfugiés, dans lesquels toutes les parties au conflit sont impliquées. Il indique également que certaines de ces violations peuvent constituer des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.

« Le Canada prend acte des conclusions du HCDH et de la Commission éthiopienne des droits de l’homme et demande à toutes les parties au conflit de prendre des mesures immédiates pour mettre en œuvre les recommandations formulées dans le rapport. Ce rapport demande au gouvernement de l’Éthiopie et au Front populaire de libération du Tigré, ainsi qu’à toutes les autres parties au conflit, de respecter leurs obligations en vertu du droit international afin d’assurer la protection et la sécurité des civils, et de permettre un accès humanitaire rapide et sans entraves. 

« Le Canada collaborera avec ses partenaires et alliés afin de soutenir les efforts en matière de justice et de responsabilisation pour les personnes touchées par le conflit, ainsi que les efforts en cours pour résoudre cette grave crise humanitaire et des droits de la personne.

« Nous réitérons notre appel à une cessation immédiate des hostilités. Il est urgent de déployer des efforts en vue de trouver une solution politique par la médiation et de tenir un dialogue national inclusif. »

hn

Comment

Comme toutes les disciplines sportives, la lutte africaine obéit à des règles qui constituent la "loi du jeu" et définissent sa pratique, dont l'objectif est notamment de faire tomber l'adversaire ou de le vaincre aux points.
 
Les 12 arbitres et membres du comité technique du Tournoi de lutte africaine de la CEDEAO (TOLAC), édition 2021, ont achevé ce mardi 2 novembre à l’arène nationale de lutte de Dakar, au Sénégal, la formation de mise à niveau technique et d’appropriation des règles du TOLAC en prélude au démarrage du tournoi qui aura lieu le jeudi 4 novembre 2021.
 
Dans la matinée du mercredi 3 novembre 2021, les lutteurs ont subi la visite médicale obligatoire ainsi que la pesée permettant de les repartir dans les quatre catégories individuelles du tournoi, qui sont celles de 66Kg, de 76Kg, de 100kg et de 120Kg.
 
Le comité technique a ensuite procédé au tirage au sort des combats par équipe qui a donné les résultats suivants : le Sénégal, la Gambie et la Côte d’Ivoire se retrouvent dans la poule A ; la poule B est constituée du Niger, de la Sierra Léone et du Ghana ; Le Nigeria, le Burkina Faso, la Guinée Bissau et le Bénin quant à eux, s’affronteront dans la Poule C.
 
Rendez-vous est pris pour l’après-midi du Jeudi 4 octobre 2021 pour le lancement officiel du tournoi avec un défilé des différentes délégations ainsi que les allocutions d’ouverture des officiels sénégalais et de la CEDEAO. Cette cérémonie d’ouverture sera suivie du démarrage de la phase éliminatoire des compétitions par équipe.
dc

Comment