Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Les représentants spéciaux désignés par la Turquie et l’Arménie vont se rencontrer très prochainement pour le lancement du processus de dialogue entre les deux pays en vue de normaliser leurs relations, a annoncé, lundi 20 décembre 2021, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu.

S’exprimant lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue malaisien, Seyfeddin Abdullah, en visite à Ankara, le chef de la diplomatie turque a souligné que la Turquie et l’Arménie ont convenu de lancer un processus de dialogue, rappelant que les deux Etats ont tout récemment désigné des représentants spéciaux.

“Une rencontre très prochaine est prévue entre les deux représentants”, a-t-il fait savoir, ajoutant que des vols directs entre Istanbul et Erevan reprendront très rapidement.

L’Arménie et la Turquie n’ont jamais établi de relations diplomatiques formelles. Leur frontière commune est fermée depuis les années 1990.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti, mercredi 22 décembre 2021, qu’Omicron présente « toujours un risque très élevé » au niveau mondial, mettant en garde contre la propagation rapide du nouveau variant de Covid-19 à l’approche des fêtes de fin d’année.

Selon l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU, le variant Omicron s’est répandu dans 106 pays.

« Les hospitalisations au Royaume-Uni et en Afrique du Sud continuent d’augmenter. Il est possible que les systèmes de santé soient débordés. De ce fait, le risque global lié à la nouvelle variante du problème Omicron reste très élevé », a indiqué l’OMS dans son dernier bulletin épidémiologique.

« Depuis la dernière mise à jour publiée le 14 décembre, de nouveaux pays dans les six Régions de l’OMS ont signalé des cas confirmés de la variante Omicron », fait observer l’OMS, relevant que plus de 4,1 millions de nouveaux cas et à un peu moins de 45.000 nouveaux décès ont été répertoriés au cours de la semaine du 13 au 19 décembre.

D’une manière générale, Omicron se propage plus rapidement que la variante Delta et provoque des infections chez des personnes déjà vaccinées ou qui se sont remises de la maladie Covid-19, précise l’Organisation.

« Des données récentes indiquent que la variante Omicron a un avantage de croissance par rapport à la variante Delta et se propage rapidement », a souligné l’Organisation, ajoutant que la propagation rapide d’Omicron est signalée même dans les pays « ayant des niveaux élevés d’immunité de la population ».

Quant à la gravité clinique d’Omicron, les données sont encore limitées, a indiqué l’OMS.

« On ne sait toujours pas dans quelle mesure le taux de croissance rapide observé peut être attribué à une évasion immunitaire, à une transmissibilité intrinsèque accrue ou à une combinaison des deux », a fait valoir l’OMS.

Alors que la plupart des cas Omicron identifiés en novembre 2021 étaient liés à des voyages, une transmission communautaire avec des grappes associées a maintenant été signalée dans plusieurs pays. Entre le 20 octobre et le 19 décembre, la variante Omicron a été détectée dans 1,6 % des échantillons ayant fait l’objet d’un séquençage, affirme l’agence onusienne.

mc

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Le Président français Emmanuel Macron a écarté, mercredi 22 décembre 2021, tout report de la présidentielle prévue en avril prochain, en raison de la situation sanitaire liée à l’épidémie du Covid-19.

“Les échéances démocratiques”, avec une présidentielle en avril et des législatives en juin, “seront maintenues” en France malgré la 5ème vague de l’épidémie de Covid-19, a assuré Emmanuel Macron, cité par le porte-parole du gouvernement.

Le chef de l’État français a tenu à évoquer cette question lors du Conseil des ministres de ce mercredi matin, après avoir constaté les «débats qui ont lieu dans la presse» au sujet d’un éventuel report de la présidentielle de 2022 face à la reprise épidémique actuelle.

“Il a indiqué très clairement que les échéances démocratiques de notre pays seraient maintenues, parce qu’il en va de la vie démocratique de notre pays. (…) Les échéances démocratiques seront évidemment maintenues”, a rapporté Gabriel Attal, lors du traditionnel point de presse organisé à l’issue de cette réunion.

“Maintenant, il peut y avoir, évidemment, un travail sur l’organisation de l’élection”, a toutefois ajouté le porte-parole du gouvernement.

Interrogé mardi sur France 2 à ce sujet, Gabriel Attal avait déjà tenu à écarter fermement l’hypothèse d’un report de la Présidentielle de 2022, affirmant qu’elle n’était “ni sur la table, ni en dessous de la table, ni dans le placard à côté de la table”.

L’élection présidentielle française de 2022, douzième élection présidentielle de la Vᵉ République et onzième au suffrage universel direct, doit se tenir en deux tours les dimanches 10 et 24 avril 2022.

Quant aux élections législatives, elles auront lieu les dimanches 12 et 19 juin 2022 afin d’élire les 577 députés de la XVIᵉ législature de la Cinquième République. Ces élections feront suite à l’élection présidentielle d’avril prochain.

hn

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L’Union européenne (UE) a une nouvelle fois confirmé dans son rapport annuel, publié mercredi 22 décembre 2021, que la population des provinces du sud du Royaume bénéficie pleinement des accords conclus entre le Maroc et l’UE.

La publication de ce rapport annuel, par la Commission européenne et le Service Européen de l’Action Extérieure (SEAE), s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord sous forme d’échange de lettres, modifiant les Protocoles 1 et 4 de l’Accord d’association Maroc-UE, entré en vigueur le 19 juillet 2019, communément appelé ‘’Accord agricole’’.

Le rapport, qui détaille les différents aspects des bénéficies qu’apporte cet accord à la population des provinces du sud du Royaume, adopte une tonalité positive, qui n’est que le reflet de la qualité et de la robustesse du Partenariat entre le Maroc et l’Union européenne, qui se singularise par son esprit de confiance et d’ouverture.

Ses rédacteurs confortent l’approche retenue par les autorités marocaines pour promouvoir l’ouverture économique des provinces du sud et d’en faire un véritable hub attractif dans le cadre d’un partenariat win-win entre l’UE, le Maroc et son continent africain d’appartenance.

En une quarantaine de pages, le document atteste, par des données chiffrées, de l’impact positif et visible de l’accord sur le développement socio-économique des Provinces du Sud et leurs populations, en termes de croissance économique, de production et d’exportation des produits agricoles et de la pêche, de création d’emplois et d’investissements.

Il met en avant, à cet égard, la dynamique vertueuse et la croissance rapide que connaissent ces régions et l’action conduite par le Maroc pour le développement de ses Provinces du Sud, dans le cadre du ‘’programme de développement 2016-2021’’, à travers la mise en œuvre d’une multitude de projets d’envergure.

Un autre point crucial, relevé par la Commission européenne et le SEAE dans leur rapport, consiste en la pertinence des politiques publiques déployées dans ces régions, en mettant en valeur les résultats considérables obtenus à différents niveaux et leurs effets multiplicateurs en termes d’investissements, de généralisation de la protection sociale à l’ensemble de la population marocaine, d’amélioration des conditions de travail, de l’intégration socio-économique de la Femme, de soutien vigoureux à la jeunesse, ou encore de développement des infrastructures.

Le rapport constitue de ce fait une reconnaissance de la part de l’Exécutif européen et du SEAE des efforts substantiels déployés par le Royaume dans ses provinces du sud, en tenant compte du souci d’une utilisation rationalisée et durable des ressources naturelles (projet du Port de Dakhla, projet d’une station de dessalement…).

Cinglant démenti de la part des Institutions européennes aux thèses factices d’un soi-disant ‘’pillage’’ des ressources des Provinces du Sud, véhiculées par les adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume, le rapport corrobore le bénéfice avéré pour les populations du Sahara marocain tel que constaté et acté par les représentants de la Commission européenne et du SEAE lors d’une visite effectuée en septembre 2021 au Maroc, y compris dans les provinces du sud.

En effet, cette visite a permis aux responsables européens de constater, sur le terrain, l’ensemble des avancées socio-économiques tangibles que connaissent ces régions, d’interagir avec les représentants légitimes des populations concernées et de prendre conscience de l’importance primordiale que revêt le Partenariat Maroc-UE pour consolider l’ouverture économique des Provinces du Sud.

Sans ambages, le rapport rappelle que les rencontres avec les différents acteurs économiques, autorités locales et représentants de la société civile, y compris des organisations actives en matière de droits de l’homme, ont permis de constater leur totale adhésion à l’effort de développement de ces régions, leur soutien à l’Accord en tant qu’outil de développement économique et social de ces régions et leur satisfaction de sa mise en œuvre et son caractère bénéfique.

Il met en avant les efforts et réalisations du Maroc en matière de défense des droits de l’Homme au niveau national, et son rôle actif au niveau multilatéral, tel que reflété dans le Rapport annuel de l’UE sur les droits de l’homme et la démocratie dans le monde (2021), et atteste de la densité de la coopération Maroc-UE en la matière, en citant les nombreux projets mis en œuvre dans le cadre de la Déclaration politique conjointe, adoptée par le Conseil d’Association en juin 2019.

S’agissant de la question du Sahara marocain, le rapport rappelle le soutien résolu de l’UE au processus en cours au niveau onusien pour le règlement de ce différend régional, et l’importance de faciliter la mission du nouvel Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU, Staffan de Mistura. Il affirme l’engagement de l’UE au renforcement de la coopération régionale et sa disposition à y contribuer.

À la lecture des différents chapitres du rapport, le constat qui en ressort constitue un nouveau camouflet infligé par la Commission européenne et le SEAE à l’Algérie et au polisario, qui ont multiplié récemment les manœuvres infructueuses visant à remettre en question la légalité des Accords entre l’UE et le Maroc, couvrant les provinces du sud.

Le rapport sonne, in fine, comme une fin de non-recevoir à l’endroit de l’Algérie et du polisario de la part de la Commission européenne et du SEAE qui attestent de la continuité des relations commerciales entre le Maroc et l’UE, consacrent leur stabilité et réaffirment les engagements de l’Europe dans le cadre de son Partenariat global avec le Maroc.

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Le président de l’association Médias pour la science et le développement, Traoré Mamadou, a procédé, jeudi 16 décembre 2021, au lancement du « Prix du Meilleur journaliste scientifique pour la promotion de la santé », en marge d’un atelier de renforcement des capacités d’une trentaine de journalistes organisé par sa structure à Grand Bassam.

Selon M. Traoré, également rédacteur en chef de la rédaction centrale de l’AIP, ce concours doté du « Grand Prix MSD », vise à honorer un journalisme scientifique de qualité dans le traitement des sujets liés à la santé.

Il s’agira dorénavant également d’honorer des acteurs de la communauté scientifique et des medias en leur attribuant des prix honorifiques pour leur implication dans la promotion et la vulgarisation de la science et de la santé à travers les médias.

Pour l’édition 2021 qui se déroulera en 2022, un Prix spécial et des Prix honorifiques seront distribués.

Ce concours est ouvert à tous les journalistes et professionnels exerçant en Côte d’Ivoire. Les candidatures sont ouvertes et les postulants invités à soumettre deux articles ou productions publiées ou diffusés entre le 1er janvier et le 30 mars 2022, dans les catégories télé, radio, presse et web.

« Ce prix a été créé en 2021, avec pour objectif d’encourager les actions et initiatives qui contribuent à la promotion de la santé dans divers domaines à savoir, la recherche scientifique, la technologie et l’innovation », explique l’initiateur.

Son organisation, Medias pour la Science et le Développement (MSD) s’est fixée comme mission principale la promotion de l’information d’intérêt scientifique dans les médias, sensibiliser les journalistes sur l’importance de l’information scientifique, vulgariser les résultats de la recherche scientifique, former les journalistes et les communicateurs à une meilleure utilisation des données scientifiques dans l’accomplissement de leurs activités.

Cet atelier de MSD à Grand Bassam bénéficie du soutien technique et financier du programme Breakthrough Action de l’université John Hopkin, financé par l’USAID.

Correspondance Particulière 

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La Turquie continuera à approfondir ses relations avec les pays africains sous la direction du président Recep Tayyip Erdogan, a déclaré samedi 18 décembre 2021 le directeur des communications de la Turquie.

"Nos investissements économiques, nos liens éducatifs et nos échanges culturels témoignent de notre conviction dans la promesse du continent", a écrit, samedi, Fahrettin Altun sur Twitter, à la suite d'un sommet tenu ces trois derniers jours à Istanbul.

Altun a souligné qu'Istanbul est fière d'accueillir le 3e Sommet du partenariat Turquie-Afrique et a réaffirmé que l'approche de la Turquie vis-à-vis de l'Afrique consiste à renforcer les relations avec le continent et à investir dans un avenir commun.

« De nombreux pays africains ont été confrontés à la menace du terrorisme de Daech, Boko Haram, al-Shabab et d'autres. Nous continuerons à travailler en partenariat avec eux sur la défense et la lutte contre le terrorisme et les soutiendrons en partageant nos capacités technologiques et notre savoir-faire, " a-t-il souligné.

Altun a rappelé que la Turquie vise à faire don de 5 millions de doses de vaccin contre la Covid-19 aux pays africains et de coopérer à la production du vaccin turc TURKOVAC, Altun ajoutant que cela démontre combien Ankara se soucie du bien-être des Africains, dans le dépassement des questions politiques.

Soulignant également les investissements croissants de son pays sur le continent, Altun a ajouté que les investissements en joint-venture apportent des résultats positifs dans la coopération et la coordination étroites avec les dirigeants africains pour la paix et la stabilité.

"Le président Erdogan a constamment soulevé la question du manque de représentation de l'Afrique au Conseil de sécurité de l'ONU malgré ses 1,3 milliard d'habitants", a rappelé Altun, se référant à l'appel de la Turquie à réformer l'organe international fondé en 1945.

Anadolu Agency

 

 

* Traduit de l'anglais par Ümit Dönmez

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Initialement prévu pour débuter, mardi 21 décembre 2021, le calendrier des travaux en comité restreint, cadre de discussions approfondies, conformément au mode opératoire de chaque phase du dialogue politique a été réaménagé.

Ce report se justifie du fait que le dépôt des propositions de thèmes du dialogue politique par les parties prenantes initialement prévu pour le 17 décembre est reporté au lundi 27 décembre 2021, annonce un communiqué du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Vagondo Diomandé.

« Pour garantir le caractère inclusif du dialogue politique tel que voulu, le gouvernement a accédé à la requête de certains partis politiques et organisations de la société civile d’un nouveau délai fixé désormais au lundi 27 décembre 2021 », indique le communiqué.

Lors de la séance d’ouverture de la cinquième phase du dialogue politique du 16 décembre, les parties prenantes sont convenues du dépôt de leurs propositions de thème au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le vendredi 17 au plus tard.

« Malheureusement, à ce jour, le point des propositions reçues révèle que plusieurs formations politiques et organisations de la société civile n’ont pu déposer leurs documents dans le délai. Face à cet état de fait, le gouvernement a adapté son calendrier », a précisé le ministre.

Pour lui, cette étape étant un préalable au démarrage des travaux en comité restreint, cadre de discussion approfondie, conformément au mode opératoire de chaque phase du dialogue politique, les structures concernées sont invitées à tout mettre en œuvre, en vue de respecter ce délai.

Le Premier ministre, Patrick Achi a procédé, jeudi 16 décembre 2021, à l’ouverture du dialogue politique avec l’ensemble des leaders politiques ivoiriens et de la société civile à la Primature.

Au total 21 formation politique dont huit groupements et 13 partis individuels entre autres le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), le Parti des peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), le Front populaire ivoirien (FPI), l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) et 26 organisations de la société civile ont pris part à cette rencontre.

(AIP)

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La ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora, Kandia Camara a rassuré la diaspora ivoirienne en Turquie et pays environnants, du soutien du Gouvernement à leurs initiatives en Côte d’Ivoire.

« Dès mon retour en Côte d’Ivoire, mes services compétents se mettront en rapport avec le Ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi Jeunes afin que les diasporas d’autres pays, au nombre desquels la Turquie, soient inscrits sur la liste des bénéficiaires du Fonds Emploi Jeunes », a promis la ministre d’Etat.

En marge du troisième sommet Turquie-Afrique, qui s’est tenu du vendredi 17 au samedi 18 décembre 202, à Istanbul, la ministre Kandia Camara a rencontré la diaspora ivoirienne en Turquie et pays environnant, afin de leur exposer la situation actuelle de leur pays et échanger sur leurs préoccupations.

Elle entrevoit également la possibilité d’une augmentation du nombre de bourses en faveur des étudiants ivoiriens en Turquie, indique un communiqué transmis à l’AIP.

« Les étudiants constituent plus de la moitié de la communauté ivoirienne de Turquie », a déclaré l’ambassadrice de la Côte d’Ivoire en Turquie, Touré Kadidjata qui a sollicité une augmentation du nombre de bourses d’études ou de secours financiers.

Au nom de la communauté ivoirienne de Turquie, le président de la communauté ivoirienne, Yao Francis Yao, a soulevé plusieurs préoccupations tournant pour la plupart autour de la délivrance de passeports et d’appuis financiers.

En réponse à ces préoccupations soulevées, la ministre d’Etat leur a fait le point des différentes actions posées par le Gouvernement ivoirien en leur faveur. A savoir , la création d’un poste au Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) et d’un autre au SENAT, l’octroi d’un prix d’Excellence dédié à des parcours professionnels réussis, le soutien ponctuel du Gouvernement à la diaspora pour le retour sécurisé de plus de 1.600 personnes au plus fort de la covid-19, la mise en place d’un Fonds logé au ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique en vue d’octroyer des prêts aux jeunes de la diaspora pour le financement de leurs projets. Pour le moment, la phase expérimentale de cette initiative n’a concerné que quelques pays, notamment la France et des Etats-Unis, a-t-elle précisé.

Sur la délivrance des passeports, la ministre des Affaires Etrangères les a assurés que ses services travaillent activement au déploiement d’une mission d’enrôlement de la Société nationale d’édition de documents administratifs et d’identification (SNEDAI), en vue de la collette des données pour la délivrance de passeports biométriques.

Cette rencontre avec la diaspora de la Turquie fut l’occasion pour Kandia Camara de faire l’état des lieux de la situation économique et socio-politique de la Côte d’Ivoire.

Au plan économique, en dépit de la Covid-19, la Côte d’Ivoire a été l’un des rares pays à avoir une croissance économique positive en 2020 et les perspectives de croissance pour 2022 sont de l’ordre de 6,5%. Le Gouvernement ivoirien vient d’adopter le Plan National de Développement (PND) 2021-2025 pour des prévisions d’investissements estimées à 59.000 milliards de FCFA dont 74% sont réservés au secteur privé et 26% au secteur public, a-t-elle déclaré.

En vue d’améliorer, de façon durable, la mobilité urbaine dans le Grand Abidjan, le Gouvernement a entrepris la réalisation d’un vaste programme d’infrastructures routières. Entre autres, la réhabilitation du pont Félix Houphouët-Boigny, la construction du 4ème pont qui permettra une réduction du temps de parcours entre le Plateau et Yopougon, de 60 à 10 minutes, la construction du pont de Cocody qui devra désengorger le Boulevard lagunaire, la construction de l’autoroute de contournement Y4, la construction de trois échangeurs sur le Boulevard Mitterrand aux carrefours de l’École de police, de la Riviera 3 et de la Riviera Palmeraie.

Elle a également présenté d’autres projets d’infrastructures stratégiques pour le développement de la Côte d’Ivoire qui sont prévus ou en cours de réalisation. A savoir, l’extension de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, l’extension et l’achèvement des terminaux à conteneurs et industriels du port de San-Pedro, le suivi des infrastructures de la CAN 2023, la poursuite de la construction du Métro d’Abidjan.

Concernant la situation politique du pays, Kandia Camara a informé la communauté ivoirienne de Turquie du début du dialogue avec l’opposition depuis jeudi 16 décembre 2021.

Pour cette rencontre avec la diaspora de Turquie, Kandia Camara était en compagnie du ministre de l’Agriculture, Kobenan Kouassi Adjoumani et du ministre de la Santé, Pierre Dimba.

(AIP)

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Les forces éthiopiennes, appuyées par l’armée de l’air, ont repris le contrôle de plusieurs villes tombées récemment aux mains des rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF), a annoncé, samedi 18 décembre 2021, le Service de communication du gouvernement.

“Au cours d’opérations menées depuis vendredi soir, l’armée fédérale et les forces de sécurité des Etats régionaux d’Amhara et d’Afar avec l’appui de l’armée de l’air éthiopienne ont libéré, entre autres, les villes de Kobo, Sanka, Sirinka, Gobye, Robit, Hara et Woldia qui ont été occupées par les terroristes du TPLF”, précise le service de communication dans un communiqué.

Les forces conjointe ont également “détruit les forces ennemies qui tentaient de couper Gashena, à travers les villes de Lalibella et Muja, et ont pris le contrôle des villes de Hamusit, Estayish, Ahun Tegegn, Dilb et Kulmesk”, précise la même source, affirmant que plusieurs membres des rebelles ont été capturés.

La reprise de ces villes intervient plus d’une semaine de la fin de la première phase de l’opération militaire de grande envergure menée personnellement par le Premier ministre et Commandant en chef de l’armée éthiopienne, Abiy Ahmed.

Au cours de cette première phase, l’armée fédérale éthiopienne, appuyée par les forces spéciales de l’Etat régional d’Amhara, a repris le contrôle des villes stratégiques de Kombolcha et de Dessie.

Sur le front nord, les forces conjointes ont libéré les villes de Bati, Kersa, Gerba et Degan, alors que dans les autres zones, on note la libération des villes de Qewzba, Chila, Ajbar, Tanta, Doba, Majete, Chiretin, Kemise, Rike, Woledin et Albuk et d’une grande partie de Kalu Woreda.

Dans l’Etat régional d’Amhara, l’armée fédérale éthiopienne, soutenue par les forces spéciales d’Amhara, avait repris le contrôle de la ville historique de Lalibela, classée patrimoine mondial par l’Unesco.

Le gouvernement avait annoncé que les villes de Kasagita, Burqa, Waiima, Chifra, Chiftu, Dire Ruqa et Alele Sulula avaient déjà été libérées des mains des rebelles du TPLF.

Selon l’ONU, le conflit dans le nord de l’Ethiopie aurait fait plusieurs milliers de morts et plus de deux millions de déplacés qui vivent dans des conditions précaires.

L’Etat régional du Tigray est en proie à un conflit depuis novembre 2020, lorsque l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du TPLF, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien) avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF comme “organisation terroriste”.

Après une présence de huit mois au Tigray, le gouvernement fédéral avait décrété fin juin dernier, un cessez-le-feu unilatéral et inconditionnel au Tigray et décidé de retirer ses troupes de la région après une présence de huit mois.

Depuis cette date, le gouvernement éthiopien ne cesse de dénoncer les atrocités et les attaques commises par les rebelles du TPLF notamment dans les Etats régionaux voisins du Tigray, Amhara et Afar.

ng

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Le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé, lundi 20 décembre 2021, de proroger “à titre exceptionnel” le mandat de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) jusqu’au 20 décembre 2022.

La résolution 2612, adoptée à l’unanimité, invite le Secrétaire général de l’ONU, conformément à la stratégie conjointe de retrait progressif et échelonné de la MONUSCO, à envisager de réduire “encore” les effectifs militaires de la Mission et sa zone d’opérations, en tenant compte de l’évolution “positive” de la situation sur le terrain.

Le texte demande “instamment” à la MONUSCO de se retirer du Tanganyika d’ici à la mi-2022 et de consolider sa présence en Ituri, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, les trois provinces où persistent des conflits.

Présentée par la France, la résolution, qui maintient par ailleurs l’effectif maximum autorisé de la MONUSCO à 13.500 militaires, approuve également le déploiement, “à titre temporaire”, d’un maximum de 360 membres d’unités de police constituées, “à condition qu’ils soient déployés en remplacement du personnel militaire”.

ng

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