Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Emmanuel Macron, qui n’a toujours pas officialisé sa candidature pour les prochaines élections présidentielles en France, reste en tête des intentions de vote au premier tour prévu le 10 avril prochain, selon un nouveau sondage publié samedi 22 janvier 2022.

Le sondage, conduit par Ipsos-Sopra Steria pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et le Cevipof (le centre de recherches politiques de Sciences Po), auprès d’un panel fort de 12.500 personnes montre qu’Emmanuel Macron arriverait largement en tête du premier tour du scrutin, avec 25% des intentions de vote, devant Valérie Pécresse, la candidate des Républicains (LR), et Marine Le Pen, celle du Rassemblement National (RN), qui se trouvent à égalité à 15,5%.

Au second tour, le président sortant l’emporterait face à Valérie Pécresse (54% contre 46%), et plus largement contre Marine Le Pen (57% contre 43%), toujours selon ce sondage.

Le polémiste Eric Zemmour obtiendrait quant à lui 13% des intentions de vote au premier tour.

À gauche, aucun candidat n’atteindrait la barre des 10% des voix. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon (LFI) arriverait en tête des intentions de vote avec 8%, devant Yannick Jadot (EELV, 7%), Christiane Taubira (5%) et Anne Hidalgo (PS, 3,5%).

Ce sondage a été réalisé du 14 au 17 janvier auprès d’un échantillon de 12.542 personnes inscrites sur les listes électorales. Sa marge d’erreur est comprise entre 0,2 et 0,9 point.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage, tiennent à souligner les auteurs du sondage.

hn

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Malgré les nouvelles maladies qui agitent l’arène de la santé publique, la Côte d’Ivoire ne perd pas de vue son objectif d’éradiquer le paludisme d’ici à 2030.

En Côte d’Ivoire, le nombre de décès dus au paludisme est passé de 3 222 en 2017 à 1 316 en 2020. Soit un taux de mortalité en baisse d’environ 50%. En dépit de cette régression, le paludisme reste un défi majeur de santé publique. En effet, cette infection demeure la première cause des consultations dans le pays.

Cette maladie, perçue comme bénigne, parce que trop familière, tue chaque jour en Côte d’Ivoire quatre personnes, dont trois enfants de moins de 05 ans.

Alors, les autorités sanitaires sont en première ligne de cette lutte. Mieux, la lutte s’intensifie. Au Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), les initiatives se multiplient.

Ainsi, le directeur du PNLP, Antoine Méa Tanoh, a annoncé, en août 2021, que la lutte contre le paludisme sera intensifiée dans neuf zones endémiques, notamment dans les régions du Moronou, de l’Indénié-Djuablin, du N’Zi, du Bélier, du Bounkani, du Folon, du Cavally, du Guémon et du Bafing.

Les recommandations de l’OMS et les directives nationales de prise en charge correcte du paludisme sont régulièrement rappelées aux responsables des districts sanitaires, aux médecins des hôpitaux de référence et aux pédiatres des zones les plus endémiques.

La stratégie nationale de prévention du paludisme pendant la grossesse, par exemple, prévoit la fourniture de moustiquaires imprégnées d’insecticides, lors de la première consultation prénatale et un traitement préventif intermittent pour les femmes enceintes.

Dans le cadre du programme de la gratuité ciblée retenu dans le premier Programme social du gouvernement (PSGouv 2019-2020), 1 957 719 divers produits ont été distribués pour la prise en charge des cas de paludisme grave entre janvier 2019 et juin 2020.

En Côte d’Ivoire, la lutte contre le paludisme combine l’efficience de la prise en charge dans les centres de santé et la prévention.

La politique préventive repose sur la lutte antivectorielle, à travers la distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action (MILDA). Faisant le bilan de la 4ème campagne de distribution MILDA, le mardi 15 juin 2021, le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba, a indiqué que près de 19 millions de moustiquaires imprégnées ont été gratuitement distribuées aux ménages, soit un taux de couverture de 97%. Il a relevé une bonne prise de conscience de la population. Selon le ministre en charge de la Santé, le taux d’utilisation est passé de 33% en 2012 à 63% en 2020. « Il nous faut atteindre, au moins, un taux de 80% d’utilisation des moustiquaires, pour mieux maîtriser cette maladie », a-t-il dit.

En plus de la distribution de moustiquaires, on note aussi la pulvérisation intra domiciliaire d’insecticides dans les zones les plus endémiques. Une technique qui fait ses preuves dans plusieurs pays africains.

Au nombre des initiatives, le ministère en charge de la Santé a lancé, le jeudi 23 septembre 2021 à Kossihouen (localité située sur l’autoroute du Nord), le projet "Stop Djekoidjo" pour éradiquer le paludisme en Côte d’Ivoire, d’ici à 2030.

Le projet aura pour avantage l’extension du renforcement des capacités techniques des prestataires en matière de diagnostic, de prise en charge des cas et de prévention du paludisme, notamment chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 05 ans. Il permettra également le renforcement de la prise en charge intégrée des cas de paludisme, de diarrhée et de pneumonie chez les enfants de moins de 05 ans.

Le projet "Stop Djekoidjo", d’un coût de 10 milliards de FCFA prévu pour une durée de cinq ans, est le principal programme du gouvernement américain pour soutenir les efforts de la Côte d’Ivoire.

Transmis par les moustiques, le paludisme est endémique dans 96 autres pays dans le monde.  

mc

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Le Premier ministre, chef du gouvernement, Patrick Achi a procédé, le 22 janvier 2022 à Tougbo dans la région du Bounkani, au lancement d'un programme d'appui à l'insertion des jeunes des zones frontalières du nord, partie intégrante de l’axe 1 du Programme Social du Gouvernement relatif à la « Lutte contre la fragilité des zones frontalières du Nord ».
 
Ce Programme Spécial, a expliqué le ministre de la promotion de la jeunesse, de l'emploi jeunes et du Service civique, Touré Mamadou, vise à amplifier les interventions de l’Etat en matière d’insertion et d’emploi des jeunes des Régions du Bounkani, du Tchologo, du Poro, de la Bagoué, du Kabadougou et du Folon. 
 
Ce Programme Spécial, dont le coût global est de 8 602 216 030 de FCFA, permettra d’offrir des opportunités de formation et d’insertion à 19 812 jeunes. Ainsi, 1 800 jeunes seront recrutés pour les Travaux à Haute Intensité de Main d’œuvre (THIMO) pour un coût de 1,035 milliards de FCFA. 3 350 autres bénéficieront de formations qualifiantes complémentaires, d’apprentissage et de permis de conduire pour un coût de 1,341 milliards de FCFA.
 
Le programme prévoit également que 6 362 jeunes bénéficient de financements d’Activités Génératrices de Revenus et de Micros et Petites Entreprises pour un coût de 4,070 milliards de FCFA.
 
8 000 jeunes issues des 6 régions concernées par le programme se verront octroyer des subventions à travers le Fonds d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel pour une enveloppe globale de 2 milliards de FCFA. Dans la mise en œuvre du programme, 300 jeunes volontaires communautaires seront mis en mission et bénéficieront d'un montant de 158 millions de FCFA. 
 
Le Premier ministre Patrick Achi s'est félicité du lancement de ce programme spécial, qui consacre le démarrage de la mise en œuvre de la phase 2 du Programme Social du Gouvernement (PSGouv2).
 
Le Chef du gouvernement a expliqué que le PsGouv2 incarne la vision et la volonté du Président de la République d'une Côte d'Ivoire toujours plus solidaire. La phase 2 du Programme social du Gouvernement, a fait savoir Patrick Achi, s'articule autour de 5 axes stratégiques. Notamment la lutte contre la fragilité dans les zones frontalières du Nord ; l'amélioration des conditions d'études au primaire, au secondaire et au supérieur ; l'amélioration des conditions de vie des ménages ; l'insertion professionnelle des jeunes et le service civique ; et enfin, la couverture sociale des populations fragiles.
 
La phase 2 du Programme Social du Gouvernement, qui s'étend sur 2022, 2023 et 2024, s'élève à 3.200 milliards de FCFA, soit près de 3 fois plus que pour la première édition. C'est la matérialisation de l'ambition du Président de la République de mettre l'homme au centre de "la Côte d'Ivoire solidaire", avec un accent particulier sur le social, a signifié le Premier ministre Patrick Achi.
 
"Si l'ambition humaine comme le budget consacré sont si élevés, c'est pour atteindre des objectifs clairs, forts, concrets, notamment celui de l'insertion des jeunes, avec le renforcement du service civique et de l'école de la seconde chance, et qui rapprochera notre jeunesse des valeurs de notre devise - Union, Discipline, Travail", a fait savoir le chef du gouvernement.
 
Le programme spécial d'appui à l'insertion des jeunes des zones frontalières du Nord est une réponse du gouvernement à la menace terroriste dans la zone. Selon le député de Téhini, Ouattara Oumar, les groupes terroristes proposent une moto ou la somme de 100.000 FCFA aux jeunes pour les rallier à leur cause.
 mc

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En marge de l’audience qu’il a accordé à une délégation du bureau national du Réseau de la presse touristique et hôtelière de Côte d’Ivoire (Repthoci) le mardi 18 janvier 2022 au siège de ladite institution à Cocody Angré 7ème tranche. Samba Koné, président de l’Autorité nationale de la presse (Anp), s’est prononcé sur les crise qui secoue et qui menace le secteur de la presse ivoirienne de disparition selon les éditeurs.

« C’est un sujet assez vaste. Nous n’avons été saisi par les éditeurs, mais, ce que j’ai cru comprendre, nous l’avons en même temps que vous dans les journaux, que ce disent les éditeurs. Cependant les augmentations ne sont propres au secteur des média, ni à la Côte d’Ivoire. Pas plus tard que la semaine dernière, les journaux français ont augmenté leur prix de vente eu égard à l’augmentation des matières premières de l’ordre de 50%. Evidemment, le papier entrant dans la production des journaux, il est impératif que les éditeurs connaissent une augmentation de revient. C’est au groupement des éditeurs d’envisager les réformes nécessaires en leur sein pour pouvoir faire face à ces augmentations. Il y a plusieurs secteurs de l’économie qui accusent des augmentations.  Il y a une brasserie qui a fait une augmentation. Il y a des négociations à faire et des négociations s’imposent. Quand les matières premières augmentent, qu’est-ce que je fais dans ce cas en tant que producteur de matière première, fournisseur de support d’information. C’est un secteur qui est sinistré c’est vrai, en même temps qui a une activité sociale importante qu’il faut soutenir » a-t-il indiqué non sans mettre les éditeurs devant leurs responsabilités de manager.

« En même temps les éditeurs sont des entrepreneurs privés. On se lève on veut créer une entreprise de presse, cela suppose qu’on d’abord fait une étude de marché, un certain nombre d’état des lieux pour voir si le produit qu’on va mettre sur le marché est intéressant ou pas. Si le produit que vous mettez sur le marché n’est pas intéressant, vous risquez de faire banqueroute rapidement. Donc c’est un ensemble de facteurs. On parle de distribution, du coût d’impression, mais il y a aussi le contenu. Il faut une concertation élargie pour que chacun puisse trouver son compte. Mais, l’augmentation, je ne dirai pas qu’elle s’impose, mais elle est inéluctable eu égard au coût des intrants » a-t-il conclu.

Correspondance particulière 

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a exhorté le 22 janvier à Kong (Nord-est de la Côte d’Ivoire), les Forces de Défense et de Sécurité à demeurer un rempart infranchissable, afin de permettre aux populations de vivre dans la quiétude et de rassurer les investisseurs. 
 
C'était au cours d'un repas offert aux militaires, à la suite de la visite du Poste de Commandement Secteur de Kong (camp militaire) en finition. 
 
"Le Président de la République Alassane Ouattara et le gouvernement vous portent en prière. Je vous exhorte à demeurer un rempart infranchissable pour permettre aux Ivoiriens de vivre dans la quiétude et de rassurer les investisseurs, en vue de permettre au pays de maintenir sa dynamique de développement", a dit Patrick Achi.
 
Face à la menace du terrorisme dans les zones nord de la Côte d'Ivoire, le gouvernement a décidé de doter l’armée d’infrastructures, en y déployant d’importants moyens humains, logistiques et technologiques, afin de renforcer les capacités de défense et de sécurité du pays. Toutes choses qui ont pour but de réduire les risques d'avancée de ce fléau. 
 
Le Poste de Commandement (PC) Secteur est achevé à 90%. Il est bâti sur une superficie de 1 hectare et comprend sept bâtiments, entre autres, une administration, une infirmerie, un logement pour officiers, un mess et deux bâtiments de 20 dortoirs pour les troupes, d'une capacité de 232 lits. 
 
Par la suite, le Premier Ministre a offert un repas aux militaires. Des moments de partage et de convivialité pour remonter le moral des soldats présents sur le théâtre des opérations et les aider à continuer leur noble mission. 
 
Saisissant l’occasion, il les a félicités pour le formidable travail qu’ils abattent "dans cette zone du pays, grâce à la capacité opérationnelle des troupes qui protègent ainsi l’ensemble du pays".
 
Il leur a transmis les encouragements et les félicitations du Président de la République Alassane Ouattara, qui ne ménage aucun effort pour leur permettre d’être efficaces sur le terrain. "Le Président de la République, Alassane Ouattara, Chef Suprême des Armées, est fier de vous. La Côte d’Ivoire est fière de vous", leur a-t-il indiqué. 
 
Pour le Premier Ministre, il ne faut pas baisser la garde, car les défis sécuritaires restent énormes. "Vous devez toujours rester vigilants, solidaires. Notre armée doit demeurer professionnelle et continuer d’être la fierté nationale qu’elle incarne", a-t-il conseillé.
 
Dans la matinée de ce samedi, le Chef du gouvernement a lancé à Tougbo (Bouna), le Programme Spécial d'appui à l'insertion des jeunes des zones frontalières.
 
D'un coût de 8,6 milliards de FCFA, ce programme permettra d'offrir des opportunités de formation et d'insertion à 19 813 jeunes. A Kafolo (Kong), Patrick Achi a visité le chantier de la caserne et mis en service l'antenne téléphonique de MTN.
 MC

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Des coups de feu ont été entendus ce dimanche 23 Janvier aux environs de 22heures dans le quartier résidentiel de Roch Marc Christian Kaboré, a appris Oméga de plusieurs riverains. Interrogé par oméga média, un responsable de la sécurité présidentielle a confirmé les tirs mais a précisé “qu’il s’agit de tirs de sommation parce qu’il y a des mouvements suspects dans la zone “. Le rayon de la résidence privée du président Kaboré et les quartiers patte d’oie et ouaga 2000 sont actuellement survolés actuellement par des hélicoptères.

Des tirs ont été entendus plus tôt dimanche nuit dans le camp Sangoulé Lamizana où des militaires avaient pris des armes vers 4h du matin pour tirer en l’air et barricader les voies aux alentours du camp. Depuis, le calme était revenu dans la journée. On n’a encore une situation exacte sur les leaders du mouvement encore moins une idée claire des motivations du mouvement. Le ministre des armées le Général Barthelemy Simporé avait fait une brève apparition à la télévision nationale promettant un communiqué du gouvernement. Un communiqué du porte parole du gouvernement est venu confirmer les tirs sans dire plus sur les motivations et les dégâts plausibles de ces manifestations.

Radio Oméga

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Le nombre d’assujettis à la déclaration de patrimoines est passé à 7 000 en 2021 contre 5 000 en 2020, a annoncé le secrétaire général de la Haute autorité pour la Bonne gouvernance, Henri Augustin Aka.

Il a livré cette information au cours d’une séance de travail relative à la mise en place d’une plateforme collaborative entre la Haute autorité pour la Bonne gouvernance (HABG) et l’Observatoire du Service public (OSEP), le 20 janvier 2022 à Abidjan.

« La déclaration de patrimoines est un moyen de prévention dans le contexte de la lutte contre la corruption. Cette opération a été lancée en 2015. En 2020, nous avons identifié 5 000 assujettis, ce nombre est passé à 7 000 en 2021. Nous avons un taux de déclaration de l’ordre de 79% », a indiqué Henri Augustin Aka.

Selon le secrétaire général de la HABG, certaines catégories d’assujettis sont en bonne position. Notamment les membres du gouvernement, les gouverneurs et les vice-gouverneurs.

Evoquant le bien fondé du partenariat entre la HABG et l’OSEP, Henri Augustin Aka a souligné que ces deux structures œuvrent pour la transparence de l’administration publique. D’où la nécessité de définir un bon cadre de coopération. Il s’agira pour l’OSEP de remonter des dénonciations, des données ou des informations des usagers en lien avec la mauvaise gouvernance ou la lutte contre la corruption. Chose qui, selon lui, va permettre d’accélérer les traitements des dossiers et d’adresser toutes les questions spécifiques.

« L’OSEP sera un pont, une courroie entre les usagers et la HABG », a assuré la secrétaire permanente de l’OSEP, Roxane Kouadio. La collaboration nous permettra de mieux appréhender les missions et le fonctionnement de la HABG afin de relayer les informations utiles aux populations qui ont besoin d’être orientées.

Elle a fait savoir que l’Observatoire a pour mission de recueillir les demandes d’informations, les plaintes, les observations à l’endroit du service public et les acheminer vers les différents ministères techniques concernés. « En 2021, ce sont 56 259 requêtes qui ont été enregistrées contre 7 367 en 2020, soit une progression de 663% », a-t-elle relevé.  

mc

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Le tribunal francophone de première instance de Bruxelles a rendu une ordonnance condamnant l’État belge et l’Agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile (Fedasil) pour leur mauvaise gestion de l’asile et de l’accueil, ont annoncé, vendredi 21 janvier 2022, les dix associations qui ont intenté l’action en justice en novembre dernier.

L’instance judiciaire a ordonné une astreinte de 5.000 euros par jour ouvrable où “au moins une personne souhaitant présenter une demande de protection internationale se sera vu empêcher d’exercer ce droit”, ont-elles précisé dans un communiqué.

Les organisations à l’initiative de l’action en référé dénonçaient la saturation du réseau d’accueil (constitué notamment par les centres d’hébergement du Samusocial, de la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés et de la Croix-Rouge de Belgique) et le refus, à l’époque, durant plusieurs semaines, d’enregistrer la majeure partie des demandes d’asile au centre d’arrivée.

“Il appartient à l’État belge de prévoir les structures appropriées pour faire face à des hausses du nombre de demandes qui n’ont, en tant que telles, rien d’extraordinaires et sont récurrentes”, a soulevé le tribunal.

Une astreinte de 5.000 euros par jour ouvrable a également été ordonnée à l’égard de Fedasil dans le cas où “au moins une personne ayant présenté une demande de protection internationale et souhaitant mettre en œuvre son droit à l’accueil se le voit refusé’’.

Les signataires comptent notamment l’Ordre des Barreaux francophones et germanophones (OBFG), Médecins Sans Frontières (MSF), Médecins du Monde, La Ligue des Droits humains (LDH) et la Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Étrangers (CIRÉ).

ng

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Le Premier ministre français Jean Castex a dévoilé, jeudi 20 janvier 2022, le calendrier de “levée progressive” des mesures restrictives prises pour contenir la 5ème vague de l’épidémie du Covid-19.

“Il y a de bonnes raisons d’espérer une amélioration sanitaire à moyen terme”, et même “si la situation sanitaire est toujours sérieuse, elle évolue : la vague de variant Delta est en net reflux, quand la vague liée au variant Omicron marque le pas” dans certaines régions de la France, a déclaré le chef du gouvernement lors d’une conférence de presse en compagnie du ministre de la Santé Olivier Véran.

Jean Castex, qui s’est refusé de comparer l’épidémie en cours à une “simple grippe”, alors que le pays a enregistré plus de 400.000 nouvelles contaminations sur la seule journée de mercredi, a reconnu que la situation sanitaire semble s’améliorer.

Face à cette nouvelle donne, d’ici à la mi-février, les mesures en vigueur pour contenir la propagation du coronavirus seront progressivement levées. Le recours au vaccin, pivot de la stratégie sanitaire gouvernementale, sera encouragé à travers le passe vaccinal, qui entrera en vigueur lundi prochain, a annoncé le Premier ministre. “Sous réserve de la décision du Conseil constitutionnel”, attendue vendredi.

À partir de lundi, les personnes âgées de 16 ans et plus devront justifier d’un schéma vaccinal complet afin de pouvoir se rendre au cinéma, au théâtre, au restaurant, ou pour prendre un TGV. Le passe vaccinal ne sera cependant pas demandé pour accéder aux établissements sanitaires et médico-sociaux comme les Ehpad ou les hôpitaux.

Mais si ” la nécessité” du passe vaccinal “ne fait aucun doute aujourd’hui”, ce dispositif “pourrait tout à fait être suspendu si la pression épidémique mais surtout hospitalière venait à se réduire fortement et durablement”, a indiqué le Premier ministre.

Lors de cette conférence de presse, le chef du gouvernement français a annoncé deux grandes dates pour l’allègement des mesures sanitaires.

À partir du mercredi 2 février, les personnes pour lesquelles le télétravail était obligatoire trois jours par semaine vont voir disparaître cette contrainte. Le télétravail sera seulement “recommandé”. Parallèlement, les lieux recevant du public (salles de spectacle, stades…) ne seront plus soumis à une jauge d’accueil du public. Enfin, l’obligation du port du masque en extérieur, qui s’applique dans certaines villes, sera levée.

Le 16 février, les discothèques vont pouvoir rouvrir et le protocole sanitaire sera allégé dans les bars, stades, cinémas et transports. Enfin, à l’issue des vacances de février, le protocole sanitaire dans les écoles pourrait lui aussi être allégé.

Par ailleurs et en vue de faire progresser encore davantage le taux de vaccination, la France va étendre dès ce lundi, sans que cela soit obligatoire, le rappel vaccinal à tous les adolescents âgés de 12 à 17 ans. Concernant les enfants de 5 à 11 ans, le gouvernement va également faciliter leur vaccination en autorisant davantage de lieux et de professionnels à pouvoir réaliser cette injection.

hn

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Le gouvernement béninois a décidé de créer au niveau à la présidence de la République une Cellule d’analyse et de traitement des plaintes et dénonciations (CPD), en vue de renforcer la lutte contre la corruption, indique un communiqué publié à Cotonou.

Selon le communiqué, la mise en place d’un dispositif central de recueil de plaintes et de dénonciations à l’encontre de tout agent public, quel que soit son niveau de responsabilité, permettra de renforcer la participation citoyenne au contrôle de la gestion des affaires publiques.

La même source ajoute que cette cellule sera chargée, entre autres, d’analyser les plaintes et dénonciations ainsi que les éléments de preuve fournis par les plaignants ou dénonciateurs, d’inciter les citoyens à surveiller la reddition des comptes par les personnes investies d’une responsabilité et enfin de mettre en place un mécanisme renforcé d’investigation pour les cas présumés de corruption.

En dépit des multiples actions entreprises pour lutter contre les faits de corruption et la mauvaise gouvernance ainsi que des sanctions disciplinaires et des poursuites judiciaires qui en découlent, des pratiques préjudiciables aux ressources de l’Etat persistent au sein de certaines structures de l’administration publique, fait noter le communiqué.

“Le gouvernement, dans sa détermination à lutter contre l’impunité, afin de préserver les finances publiques, a pris de nouvelles mesures pour la détection des actes répréhensibles et leur poursuite, en soutien aux structures existantes et dans le respect des textes en vigueur”, conclut la même source.

hn

 
 

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