Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been....
Abidjan, le jeudi 30 octobre 202(LDA)-Les lettres arabes et leur lien avec le patrimoine marocain constituent le fil conducteur des œuvres présentées dans la nouvelle exposition de l’artiste plasticienne Kamilya Zarkani. L’artiste marocaine Kamilya Zarkani a inauguré sa nouvelle exposition intitulée « Kasr Al Bahr(ou le Palais de la Mer) : histoire et patrimoine », au sein du bâtiment historique Kasr Al Bahr, situé dans l’hôtel Four Seasons de Rabat. L’exposition a lieu du 20 octobre au 20 décembre 2025.
Dans cette exposition, Zarkani dévoile 41 œuvres de formats variés — petites, moyennes et grandes — réalisées à partir de techniques mixtes : peinture à l’huile, aquarelle, acrylique, et incorporation d’éléments naturels comme le bois, qui insufflent une seconde vie à ses compositions.
Ses toiles se distinguent par une identité marocaine authentique, où s’entrelacent incrustations de pierres semi-précieuses, broderie et collage, traduisant l’«ADN artistique » singulier de l’univers de Kamilya Zarkani.
Poursuivant la lignée de ses précédentes expositions, « Kasr Al Bahr : histoire et patrimoine » met en valeur la richesse et la profondeur du patrimoine marocain, la pluralité de ses influences et la manière dont elles façonnent l’homme et l’espace marocains.
Certaines œuvres rendent hommage à des thèmes emblématiques tels que le Sahara marocain ou le caftan traditionnel.
Le fil rouge de l’exposition réside dans la force du patrimoine marocain à travers sa diversité : dialectes, traditions, imaginaires et savoir-faire.
« Ce choix est profondément réfléchi », confie Zarkani. Et d’ajouter : « Il fait partie de mon identité. Je suis fille de la ville ancienne de Ouezzane. Chaque toile que je signe est un message adressé aux jeunes générations : notre héritage est notre véritable richesse, la base de tout progrès. »
Un autre élément marquant de l’exposition est la présence du caractère arabe, porteur de symboles spirituels et historiques. Ici, l’artiste plasticienne développe une approche qu’elle qualifie de « réalisme de la lettre arabe », articulée autour des tons noir et or, symboles de puissance et de singularité.
L’œil, récurrent dans plusieurs toiles, renvoie aux croyances marocaines où il incarne une protection contre le mal et les forces occultes. À travers ce symbole, l’artiste confère à ses œuvres une dimension patrimoniale et spirituelle, fondée sur des équilibres visuels entre formes visibles et structures symboliques.
La main protectrice (khmissa) apparaît également comme un motif central, renforçant la portée identitaire et universelle de ses créations.
Fidèle à sa vision, Zarkani rappelle que « l’enracinement dans le local demeure le plus court chemin vers l’universalité ».
Originaire de Ouezzane, Kamilya Zarkani est une artiste plasticienne marocaine ayant présenté plus de vingt expositions individuelles et collectives à travers le Royaume.
Son parcours comprend des présentations remarquées à l’hôtel La Mamounia, le Sofitel Marrakech, le Théâtre Mohammed V, l’Institut culturel russe, la Médiathèque de la Mosquée Hassan II, la galerie Living4Art à Casablanca, ainsi qu’au siège du Conseil de la région Casablanca-Settat à Habous.
Son œuvre se distingue par un dialogue harmonieux entre modernité et tradition, où le patrimoine marocain devient une source d’inspiration majeure pour aborder des questions contemporaines avec une symbolique artistique unique.
Abidjan, le jeudi 30 octobre 2025(LDA)-Lors d’un dîner exécutif à l'Expo City Dubai, les maires et les dirigeants municipaux de plus de 30 villes du monde arabe ont discuté d'une vision commune pour façonner un avenir urbain arabe durable et prospère dans la région. Son Excellence Reem Al Hashimy, ministre d'État des Émirats Arabes Unis à la coopération internationale et PDG de l'Autorité d'Expo City Dubai, ainsi que les ministres d'État des Émirats Arabes Unis, Son Excellence Noura bint Mohammed Al Kaabi et Son Excellence Khalifa Shaheen Al Marar, ont assisté à la réunion qui s'est tenue sur la place Al Wasl, à l'issue de la cérémonie d'ouverture du Sommet des Villes d'Asie-Pacifique et du Forum des Maires 2025.
Cette rencontre a été l’occasion pour les dirigeants municipaux de mettre l'accent sur la responsabilité collective de relever les défis régionaux, notamment la résilience dans le domaine de l'eau, la croissance rapide et l'employabilité des jeunes, grâce à la collaboration et à l'action conjointe.
Des représentants des maires et des adjoints au maire des principaux marchés arabes, dont Riyad, Dubaï et Casablanca, ont participé à la réunion.
La réunion intervient à un moment charnière pour la région, marqué par un rythme rapide d'urbanisation, où les villes arabes figurent parmi les villes urbaines à la croissance démographique la plus rapide au monde. Selon l’ONU-Habitat, la population urbaine du monde arabe devrait atteindre 65 % d'ici 2030, ce qui souligne l'urgence pour les villes de coordonner les efforts entre les acteurs pour renforcer la résilience, développer les infrastructures et promouvoir la croissance inclusive.
La coopération arabe conjointe, fondée sur des liens culturels et historiques profondément enracinés, reste au cœur de la stratégie des Émirats Arabes Unis visant à consolider les alliances et à renforcer les partenariats économiques avec les pays de la région. Les participants à la réunion ont réaffirmé leur engagement collectif à élaborer des politiques, à planifier et à établir des partenariats susceptibles de stimuler durablement les investissements dans les infrastructures régionales.
Soulignant la nécessité de mettre l'accent sur la coopération collective pour affronter et résoudre les problèmes, la réunion a servi de plateforme dynamique pour l'apprentissage mutuel. Les participants ont également souligné que chaque ville arabe, quel que soit son niveau de développement actuel, possède des visions uniques qui soutiennent le processus de développement conjoint.
Les villes arabes jouent un rôle clé dans le paysage urbain mondial. Ce Sommet leur offre une plateforme essentielle pour échanger connaissances et expertise, et s'engager avec les villes du monde entier afin de consolider leur présence dans leur parcours de croissance durable.
Les maires et les dirigeants municipaux du monde entier participent au Sommet des Villes d'Asie-Pacifique et du Forum des maires 2025, organisé sur trois jours à Dubaï, sous le haut patronage de Son Altesse Cheikh Hamdan bin Mohammed bin Rashid Al Maktoum, prince héritier de Dubaï, vice-premier ministre et ministre de la Défense des Émirats Arabes Unis, et président du Conseil exécutif de Dubaï.
Abidjan, le mercredi 29 octobre 2025(LDA)-L’écrivain nigérian Wole Soyinka, prix Nobel de littérature en 1986, a confié, le mardi 28 octobre, lors d’une conférence de presse à Lagos, que les États-Unis avaient révoqué son visa.
« Je tiens à assurer le consulat… que je suis très satisfait de la révocation de mon visa », a-t-il déclaré, arrachant un sourire aux journalistes présents.
Selon une lettre officielle reçue par l’auteur de « La Mort et l’Écuyer du Roi », les autorités américaines évoquent la réglementation du département d’État, qui autorise tout agent consulaire à « révoquer un visa non-immigrant à tout moment, à sa discrétion ». Invité à se présenter avec son passeport, Soyinka s’est vu notifier la décision directement, sans explication détaillée.
Contacté par des médias nigérians, le consulat américain de Lagos n’a pas fait de commentaire.
Ce n’est pas la première fois que les relations de Wole Soyinka avec les États-Unis prennent une tournure symbolique. En 2016, l’écrivain avait détruit sa carte verte en signe de protestation contre l’élection de Donald Trump, dont il a souvent critiqué la politique.
Avec son humour habituel, il a conclu sa déclaration en laissant transparaître un détachement serein, voyant dans cette révocation « un simple reflet d’un climat diplomatique tendu et d’une époque où la pensée critique dérange plus que jamais ».
Abidjan, le mardi 28 octobre 2025(LDA)-À partir de ce mardi 28 octobre 2025 à 12h30 (CET), les ressortissants des quatre pays ne disposant pas de passeports biométriques, à savoir l’Égypte, la Tunisie, l’Afrique du Sud et la Zambie, peuvent désormais utiliser l’option de saisie manuelle des données sur l’application YALLA, informe un communiqué transmis à la rédaction, ce mardi.
« Cette mesure leur permettra d’obtenir leur Fan ID ainsi que leur eVisa / AEVM, étape indispensable avant l’acquisition de leur billet de match sur l’application officielle de billetterie de la CAF », fait savoir le communiqué.
Selon le Comité d’Organisation, souligne le document, chaque FAN ID donne droit à 1 seul billet par match et qu’il est impératif d’obtenir un FAN ID via l’application Yalla pour l’acquisition d’un billet de match. Ainsi, le site officiel de vente de la billetterie est celui de la CAF; il est accessible à l’adresse web suivante : https://tickets.cafonline.com et celui de l’application Yalla pour l’obtention du FAN ID est le suivant : https://www.yallamorocco.ma.
« Toute autre plateforme ou application prétendant vendre des billets est frauduleuse et ne doit en aucun cas être utilisée », alerte toujours le document, rassurant qu’afin de mieux accompagner les demandeurs, un service client dédié (+212 5 30 30 20 30) a été mis à disposition et accessible en trois langues (arabe, anglais et français) et dispose d’une équipe mobilisée pour répondre à toutes les questions et assister les utilisateurs 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
« Les demandeurs peuvent également contacter l’équipe support via l’adresse e-mail de contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Le Comité d’Organisation remercie l’ensemble des supporters, médias, délégations et partenaires pour leur engouement, et réaffirme sa volonté de veiller à une expérience optimale pour tous », conclut le communiqué.
Par Mamadou Traoré
Réélu pour un quatrième mandat à l’issue du scrutin présidentiel du 25 octobre 2025, Alassane Ouattara s’engage dans une nouvelle phase de son long parcours politique. Si sa victoire ne souffre d’aucune contestation majeure, elle ouvre une ère d’attentes fortes et de défis multiples : consolidation sécuritaire, inclusion économique, apaisement social et repositionnement diplomatique. La continuité politique devra désormais s’accompagner d’un nouveau souffle.
Sécurité : un équilibre à préserver
La Côte d’Ivoire apparaît aujourd’hui comme un pôle de stabilité dans une sous-région secouée par les transitions militaires et la montée des menaces djihadistes. Mais cette stabilité reste fragile, surtout au nord du pays, aux frontières du Mali et du Burkina Faso. Des attaques sporadiques y rappellent que la menace n’a pas disparu, même si elle demeure sous contrôle.
Selon Ebenezer Obadare, analyste ouest-africain, « la Côte d’Ivoire devra consolider sa résilience sécuritaire, en renforçant la présence de l’État dans les zones rurales et frontalières, au-delà du seul déploiement militaire ». L’enjeu est autant sécuritaire qu’humain : il s’agit de maintenir la cohésion nationale en veillant à ne laisser aucun territoire à la marge.
Économie : la croissance doit devenir inclusive
Depuis plus d’une décennie, la Côte d’Ivoire affiche l’une des croissances les plus dynamiques d’Afrique, flirtant avec les 6 %. Les chantiers d’infrastructures, la modernisation d’Abidjan et la stabilité macroéconomique sont autant de réussites reconnues. Mais derrière ces chiffres, la question du partage des fruits de la croissance demeure centrale. Les inégalités persistent, le chômage des jeunes reste élevé et le coût de la vie continue de peser sur les ménages.
Pour Kouadio Koné, économiste et ancien conseiller à la Banque mondiale, « le défi du président Ouattara n’est plus de maintenir la croissance, mais de la rendre visible dans les foyers ». La diversification économique – vers l’industrie, l’agro-transformation et les PME – s’impose désormais comme un impératif pour éviter une croissance à deux vitesses.
Vie sociale : une jeunesse en attente
Plus de 70 % des Ivoiriens ont moins de 35 ans. Cette jeunesse, instruite mais souvent désœuvrée, réclame davantage de justice sociale et d’équité territoriale. L’écrivain et activiste Placide Konan résume le sentiment ambiant : « Les jeunes voient les tours s’élever à Abidjan, mais ils attendent toujours que leurs vies s’élèvent aussi. » La cohésion nationale se jouera dans la capacité du gouvernement à donner à cette génération une place réelle dans la décision publique et l’économie.
Le président Ouattara devra aussi restaurer la confiance dans l’administration, accélérer les réformes sociales et désamorcer les tensions intercommunautaires dans les régions où les frustrations demeurent fortes.
Dialogue politique : ouvrir la voie à un apaisement durable
La réélection d’Alassane Ouattara consacre une stabilité institutionnelle, mais aussi une domination politique sans véritable contrepoids. L’opposition reste affaiblie et fragmentée, souvent en retrait du débat public. L’enjeu pour le chef de l’État sera de transformer cette victoire politique en ouverture démocratique. Pour Séverin Yao Kouamé, politologue, « la Côte d’Ivoire a besoin d’un dialogue d’inclusion, pas seulement d’un dialogue de façade. »
Une reprise sincère du dialogue politique, associant partis, société civile et acteurs communautaires, permettrait de consolider la paix sociale et d’éviter le retour des divisions du passé. Le pays a besoin d’un cadre de discussion permanent, non de dialogues conjoncturels après chaque crise.
Relations régionales : la diplomatie de l’équilibre
Sur le plan régional, la Côte d’Ivoire devra composer avec un voisinage en recomposition. L’émergence de l’Alliance des États du Sahel (AES), dominée par les juntes du Mali, du Niger et du Burkina Faso, redéfinit les équilibres de la CEDEAO. La position d’Abidjan sera déterminante : maintenir les liens de solidarité avec les régimes démocratiques tout en évitant l’isolement diplomatique face à des voisins plus instables.
Ouattara, considéré comme l’un des doyens de la scène ouest-africaine, devra allier fermeté et souplesse. Son rôle sera crucial pour préserver le dialogue entre les blocs et maintenir la Côte d’Ivoire comme pôle de stabilité économique et diplomatique.
La réélection d’Alassane Ouattara ne marque pas seulement la continuité d’un leadership expérimenté ; elle ouvre une phase charnière. La sécurité, la redistribution des richesses, la justice sociale, la place des jeunes et la cohésion nationale seront les véritables baromètres de son dernier mandat. Le président, à 83 ans, a la responsabilité d’assurer non plus seulement la stabilité du pays, mais sa transmission politique et morale. La Côte d’Ivoire l’a reconduit ; elle l’attend désormais au tournant de l’histoire.
Abidjan, le mardi 28 octobre 2025(LDA)-La ville de Casablanca a accueilli le Forum de clôture du Programme panafricain de la statistique II (PAS II), réunissant plus d’une centaine de représentants des Instituts nationaux de statistique africains, des Communautés économiques régionales, de la Commission de l’Union africaine, de l’Union européenne et de plusieurs partenaires techniques et financiers, selon un communiqué reçu par la rédaction.
Financé par l’Union européenne et mis en œuvre conjointement par STATAFRIC, Eurostat et Expertise France, le PAS II (2022–2025) marque une étape essentielle dans la construction d’un Système statistique africain intégré, crédible et durable.
M. Marseli Oussama, Directeur de la Statistique au Haut-Commissariat au Plan du Maroc, a exprimé la fierté du Royaume d’accueillir à Casablanca cet événement continental, symbole de dynamisme et d’ouverture. Il a souligné l’impact concret du PAS II, notamment la modernisation des comptes nationaux et des registres d’entreprises, la diffusion accrue des données administratives et la promotion de l’innovation numérique et des échanges entre pairs.
Les ateliers menés par le Haut-Commissariat au Plan sur la communication statistique et l’exploitation des sources administratives ont contribué à diffuser les bonnes pratiques régionales et à renforcer la coopération technique entre les pays africains.
Les partenaires ont salué les progrès réalisés dans le cadre du PAS II et ont réaffirmé leur engagement à poursuivre la coopération. M. Ben Paul Mungyereza, représentant la Banque africaine de développement, a mis en avant les résultats tangibles du programme et a annoncé la préparation du SCB-VI (2026–2030), qui intégrera les leçons tirées du PAS II et du SCB-V pour renforcer la mise en œuvre de la Stratégie d’harmonisation des statistiques en Afrique.
Léandre Ngogang Wandji, représentant de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, a présenté plusieurs réalisations concrètes, notamment la réduction du temps de cartographie censitaire au Burundi, les nouvelles estimations du PIB en Érythrée, la création de tableaux de bord ODD au Cameroun, au Kenya, au Sénégal et au Zimbabwe, ainsi que l’intégration des données géospatiales et administratives dans les systèmes statistiques nationaux.
Claudia Junker, Cheffe d’unité à Eurostat, a rappelé que le PAS II représente un pilier du partenariat stratégique entre l’Afrique et l’Union européenne. Grâce à un financement de 18,7 millions d’euros, le programme a permis la modernisation des comptes nationaux, la réduction des asymétries commerciales entre la RDC et la Zambie, la production de bilans alimentaires au Malawi, la réalisation de onze revues par les pairs et la promotion du numérique à travers l’e-learning et les hackathons. Elle a appelé à la mise en place d’un futur PAS III pour consolider les acquis et renforcer l’autonomie statistique du continent africain.
De son côté, Adoum Gagoloum, Chef de la Division des statistiques économiques à STATAFRIC, a souligné que le PAS II a concrétisé la coopération entre l’Union africaine et l’Union européenne à travers plus de deux cents missions techniques, quarante ateliers régionaux et mille cinq cents bénéficiaires. Parmi les principales avancées figurent la publication des premiers comptes trimestriels en Guinée, la modernisation des plateformes web au Cameroun, au Congo, en Guinée et aux Seychelles, ainsi que la création des groupes thématiques du Système statistique africain.
Les sessions techniques tenues au cours du Forum ont mis en lumière les réalisations concrètes du programme. La première session a présenté les principales leçons tirées du PAS II, avec des avancées en matière de comptes nationaux, de registres d’entreprises, de statistiques commerciales et de communication. La deuxième session a illustré la transformation du paysage statistique africain à travers plusieurs études de cas, dont les premiers comptes trimestriels de la Guinée, les bilans alimentaires du Malawi et le développement d’une méthodologie harmonisée pour le commerce informel transfrontalier. La troisième session a porté sur la pérennisation des capacités acquises, en insistant sur l’importance de la formation numérique, qui a permis de dispenser plus de quatre cents cours dans cinquante et un pays, et sur la nécessité d’un financement durable pour consolider les acquis.
Les participants ont unanimement salué les résultats du programme et réaffirmé leur volonté de poursuivre cette dynamique commune autour d’une vision partagée : des statistiques fiables pour un développement durable, inclusif et fondé sur des données probantes. Le Forum de Casablanca, organisé avec le soutien du Haut-Commissariat au Plan du Maroc, a ainsi marqué un moment fort de la coopération Afrique–Europe et ouvert la voie à une Afrique statistique souveraine, connectée et tournée vers l’avenir.
Abidjan, 27 octobre 2025 (LDA) –Des affrontements armés survenus en territoire burkinabè, dans une zone frontalière proche du village ivoirien de Andan, ont provoqué, le lundi 27 octobre 2025, l’arrivée de plusieurs familles déplacées sur le sol ivoirien, a appris La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) de sources locales concordantes.
Selon les informations recueillies, les combats se seraient produits entre Helintira, localité burkinabè, et la frontière nord de la Côte d’Ivoire, sans que l’identité des belligérants ne soit encore clairement établie. Ces violences ont entraîné des mouvements de population vers les villages ivoiriens de Andan, Govitan, Hanon et Togolokaye, situés dans le département de Téhini, région du Bounkani.
Des villages sous contrôle des forces ivoiriennes
Ces localités abritent déjà des détachements militaires ivoiriens, installés de manière préventive dans le cadre de la sécurisation des zones frontalières.
Selon les observateurs sur place, la présence de ces unités a permis d’assurer un contrôle immédiat des flux de réfugiés et de garantir la stabilité locale, aucun incident n’ayant été signalé côté ivoirien.
Un officier déployé dans la région a indiqué sous anonymat que « les forces sont en alerte, mais la situation reste calme et maîtrisée ».
Des équipes locales de l’administration territoriale et des représentants communautaires participent à l’accueil et à l’enregistrement des personnes déplacées, en coordination avec les autorités régionales.
Un contexte régional tendu
La région du Bounkani, limitrophe du Burkina Faso, demeure une zone de vigilance stratégique pour les autorités ivoiriennes, en raison de la persistance d’activités armées et de violences intercommunautaires dans le sud-est du Burkina.
Les provinces burkinabè de la Kompienga et de la Komandjari, situées en vis-à-vis du territoire ivoirien, connaissent depuis plusieurs semaines une recrudescence d’affrontements entre groupes armés non identifiés, souvent assimilés à des éléments jihadistes ou à des milices locales.
En Côte d’Ivoire, les autorités ont renforcé la surveillance militaire sur tout le flanc nord-est et maintiennent une posture dissuasive pour prévenir toute infiltration. Les populations locales, bien que préoccupées par les rumeurs d’affrontements, font preuve de calme et de solidarité envers les réfugiés accueillis dans leurs villages.
À ce stade, aucun impact sécuritaire direct n’a été observé sur le territoire ivoirien.
Cependant, la situation demeure suivie de près par les forces armées et les autorités locales, qui craignent une possible extension des violences si les combats se poursuivent côté burkinabè.
Cette nouvelle vague de déplacements rappelle la fragilité de la bande frontalière ivoiro-burkinabè, où la Côte d’Ivoire s’efforce, depuis plusieurs années, de conjuguer stabilité intérieure et coopération sécuritaire régionale, dans un environnement marqué par la pression des groupes armés transnationaux.
LDA
Abidjan, le samedi 25 octobre 2025(LDA)-La compétition féminine amicale FIFA Unites 2025 se déroulera au Maroc à partir du 26 octobre, a annoncé la Fédération internationale de football association., selon l’agence marocaine de presse, le jeudi 23 octobre 2025.
Les coups d’envoi des premiers matchs de la compétition seront donnés le dimanche 26 octobre, a indiqué la même source dans un communiqué, ajoutant que cette compétition verra l’équipe de réfugiées afghanes faire ses premiers pas sur la scène internationale, alors que les équipes Libyennes et les Tchadiennes devraient faire leur entrée au Classement mondial féminin FIFA/Coca-Cola à l’issue de ce rendez-vous.
La FIFA remercie la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) et se réjouit de cette collaboration en vue de la réussite du tournoi, note le communiqué, faisant observer que la FIFA souhaite également réaffirmer son engagement continu dans la mise en œuvre de sa Stratégie d’action en faveur du football féminin afghan, approuvée par le Conseil de la FIFA en mai 2025.
Cette stratégie inclut l’organisation de cette compétition ainsi qu’un soutien apporté aux joueuses afghanes tout au long du processus de sélection et de préparation à ce tournoi, souligne le communiqué, faisant savoir que le nom officiel de l’équipe “Afghan Women United” a été choisi par les joueuses, suite à une consultation avec la FIFA.
Toujoours, selon le même communiqué, des informations sur la compétition féminine amicale FIFA Unites 2025, seront disponibles prochainement sur FIFA.com.
Abidjan, le vendredi 24 octobre 2025(LDA)-Dr Sidi Ould Tah, président de la Banque africaine de développement, a organisé une réunion stratégique avec les principales institutions africaines de garantie pour renforcer la coordination et la capacité de crédit du continent, le vendredi 24 octobre à Abidjan.
Objectif : réfléchir sur la revue des mécanismes de garantie existants et l’évaluation de la faisabilité d’une consolidation et d’une expansion de la capacité de crédit de l’Afrique.
Dans le cadre de sa vision stratégique continentale, articulée autour des « Quatre points cardinaux », Dr Ould Tah a appelé les institutions africaines de garantie à fonctionner de manière unifiée, coordonnée et synergique pour libérer du capital à grande échelle au service du développement de l’Afrique.
Ces institutions – notamment le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Économique (FAGACE), le Fonds Africain de Garantie (AGF, sigle anglais), le Fonds de Solidarité Africain (FSA) et l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) – jouent un rôle clé dans le renforcement de la souveraineté financière africaine.
La réunion, qui s’est tenue au siège de la BAD, a enregistré également la présence des principaux acteurs du secteur financier africain ainsi que les dirigeants des principales agences de garantie du continent.
Abidjan, le vendredi 24 octobre 2025-(LDA)-La Belgique a exprimé, jeudi, son soutien à l’Initiative d’autonomie, présentée par le Maroc en 2007, inscrivant la région du Sahara "dans le cadre de la souveraineté du Royaume et de son unité nationale", affirmant qu’elle agira "dès à présent sur les plans diplomatique et économique en phase avec cette position".
Cette position a été exprimée dans la Déclaration conjointe signée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement du Royaume de Belgique, Maxime Prévot, à l’issue de leur rencontre à Bruxelles.
Consciente de "l'importance existentielle de la question du Sahara" pour le Royaume, la Belgique considère, dans la même Déclaration conjointe, que l’Initiative d’autonomie présentée par le Maroc en 2007 constitue "la base la plus adéquate, sérieuse, crédible et réaliste pour parvenir à une solution politique".
De son côté, M. Bourita s’est félicité de cette évolution significative de la position belge,la qualifiant de "reconnaissance claire du réalisme et de la légitimité de la vision portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, pour le règlement définitif de ce différend régional".
Cette nouvelle position s’inscrit dans la dynamique internationale de soutien à l’Initiative marocaine d’autonomie, déjà appuyée par plusieurs pays de toutes les régions du monde, et traduit une convergence croissante autour d’une approche pragmatique, fondée sur le dialogue, la stabilité et la coopération régionale.