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Abidjan, le vendredi 21 novembre 2025(LDA)-Olivia Yacé, Miss Côte d’Ivoire 2021, a été classée à la 4e place au concours de beauté Miss Universe, dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 novembre 2025 à Impact Arena de Pak Kret, à Bangkok, en Thaïlande.
Choisie en juillet par le Comité Miss Côte d’Ivoire (COMICI) pour représenter le pays à ce prestigieux concours international, Olivia Yacé a une fois de plus sublimée le monde par sa prestance à ce concours de beauté. Avec cette 4e place, elle décroche également le titre de Miss Universe Afrique 2025. Trois ans après avoir marqué l’histoire à Miss World 2022 en terminant deuxième dauphine et Miss Monde Afrique, la jeune Ivoirienne continue de s’illustrer sur la scène internationale. 
Ce vendredi dans un message publié sur sa page officielle facebook, le Premier ministre ivoirien Beugré Mambé, a félicité Olivia Yacé, pour sa performance. Pour lui, la Miss Côte d’Ivoire 2021 est « une fierté », indiquant que cette prestation démontre au monde la richesse de la culture ivoirienne ainsi que le talent et le potentiel de la jeunesse du pays.
C'est la candidate mexicaine, Fatima Bosch, âgée de 25 ans, qui a été sacrée Miss Universe 2025 au terme de cette 74e édition. Laquelle a enregistré la participation de 127 candidates.
La Mexicaine Fatima Bosch succède à la Danoise Victoria Kjaer Theilvig, 21 ans, Miss Universe 2024.
Miss Univers (Miss Universe) est un concours international de beauté féminine. Créé en 1952 par la compagnie américaine de vêtements Pacific Mills, basée en Californie, il est organisé depuis 2022 par le JKN Global Group.
Abidjan, le jeudi 20 novembre 2025(LDA)- Selon African Media Agency(AMA), Kerten Hospitality, opérateur hôtelier lifestyle international reconnu pour la création de destinations à fort ancrage local, a annoncé la signature de Cloud 7 Dersa Tetuàn en partenariat avec le Groupe Oromecanica, un joaillier marocain de renom, réputé pour son attachement à l’artisanat authentique et au patrimoine d’art fin. La signature à Casablanca marque l’entrée de Kerten Hospitality sur le marché marocain, un marché dynamique et en pleine expansion.
Situé dans le bâtiment historique Dersa, édifice emblématique du quartier d’époque espagnole de Tétouan, le projet préservera la façade originale tout en réinventant les espaces intérieurs pour offrir une expérience hôtelière contemporaine et design. Le concept reflétera l’esprit andalou de Tétouan ainsi que l’engagement du Groupe Oromecanica pour l’élégance, le détail raffiné et l’esthétique de haute couture. À quelques minutes du littoral Martil–Tamuda Bay et proche des sites culturels majeurs de Tétouan, Cloud 7 Dersa Tetuàn introduira une nouvelle référence lifestyle dans l’une des destinations les plus riches culturellement du pays.
« Notre maison RAFINITY Joaillerie s'est développée autour d'une exigence d'excellence et d'une esthétique singulière. L'intégration d'un savoir-faire hôtelier au sein de notre univers s'inscrit dans cette même quête : offrir à nos clients une expérience d'accueil et de raffinement en parfaite résonance avec l'esprit de nos créations. En tant que fondateur de la maison, je m'attache à cette vision d'élégance et d'exigence qui guide avec constance chacun de nos initiatives. », a déclaré Aziz El Hajouji, président du Groupe Oromecanica.
S’appuyant sur le dynamisme touristique croissant de Tétouan et son écosystème artistique florissant, Cloud 7 Dersa Tetuàn deviendra une référence pour les séjours expérientiels dans le nord du Maroc. Porté par la passion du Groupe Oromecanica pour le patrimoine et le design de haut niveau, et animé par l’approche communautaire propre à Cloud 7, l’hôtel célébrera l’identité de Tétouan en tant que passerelle entre tradition et modernité méditerranéenne.
Marloes Knippenberg, PDG de Kerten Hospitality, a souligné : « Nous sommes très enthousiastes à l’idée de nous associer au Groupe Oromecanica et d’apporter Cloud 7 au Maroc. Cette adresse authentique, imprégnée d’un riche héritage artistique, est idéale pour les voyageurs-boutique, les créatifs digitaux, les visiteurs nationaux ou internationaux en week-end break, ainsi que pour les passionnés d’architecture et de patrimoine. Nous avons hâte d’introduire notre approche unique de l’hôtellerie lifestyle à Tétouan. »
« Le secteur hôtelier marocain, très dynamique, connaît une croissance soutenue grâce aux investissements gouvernementaux dans le tourisme, à l’expansion des liaisons aériennes et à l’intérêt mondial croissant pour les richesses culturelles et naturelles du pays. Avec les nouveaux projets d’infrastructure, les stratégies touristiques diversifiées et des arrivées internationales records, c’est une période passionnante et une opportunité majeure pour l’arrivée de nouvelles marques », a ajouté M. Knippenberg.
Imad Barrakad, PDG de l’Agence Marocaine de Développement du Tourisme (SMIT), soutient : « Ce projet témoigne de nos efforts visant à attirer davantage de professionnels dans le secteur de l’hôtellerie au Maroc, notamment dans le segment lifestyle. »
Cloud 7 Dersa Tetuàn proposera 63 chambres, dont des suites familiales, ainsi que plusieurs points de restauration comprenant Joontos, le restaurant emblématique et primé de Kerten Hospitality ; un cigar lounge ; un café-lobby et un rooftop bar.
Abidjan, le jeudi 20 novembre 2025(LDA)-Un cas de pollution duù à lorpallaige clandetin a été enregistré dans la lagune Aby à Assinie, dans le département d'Adiaké. Le ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Jacques Assahoré Konan , accompagné des autorités locales, s'est rendu le mercredi 19 novembre 2025 sur les lieux pour constater l'ampleur de la dégradation qui frappe la lagune Aby. Il a lancé un appel à une action collective contre l'orpaillage clandestin dans cette zone, informe une publication de Cicg.
Depuis plusieurs semaines, les riverains et les acteurs du tourisme observent une détérioration inquiétante de la qualité de l'eau, devenue ocre et boueuse. Les affluents de la lagune charrient désormais une grande quantité de sédiments, conséquence des pluies récentes, mais surtout des activités d'orpaillage clandestin en amont, notamment entre Aboisso et la frontière ghanéenne.
« Les conséquences de l'orpaillage clandestin sont aujourd'hui visibles de tous. La lagune est trouble. Les poissons, les crevettes et les langoustes disparaissent. Les pêcheurs n'arrivent plus à vivre de leur métier. L'érosion progresse, l'environnement se détériore et cela menace directement nos villages, nos activités touristiques et l'image d'Assinie. Sans compter que les populations sont exposées à des eaux potentiellement polluées par les produits utilisés pour extraire l'or », a déploré Pierrick Artault, porte-parole des responsables de complexes hôteliers et lanceur d'alerte.
« Nous ne cherchons pas à accuser qui que ce soit. Nous demandons simplement que l'État intervienne. Assinie est l'une des vitrines de la Côte d'Ivoire. Nous sommes des milliers à vivre ici, hôteliers, pêcheurs, artisans, commerçants, familles, etc. », a-t-il ajouté.
Face à ce cri du cœur, le ministre Jacques Assahoré Konan a rassuré les populations que leurs préoccupations seront portées au plus haut niveau de l'État et suivies de mesures concrètes dans les plus brefs délais.
Il a également précisé que si le phénomène provenait en partie du Ghana voisin, il se développe aussi, avec de nombreuses complicités, le long du fleuve Tanoé, avant de se déverser dans les affluents qui rejoignent la lagune Aby.
« Le fléau de l'orpaillage clandestin ne peut être combattu par l'État seul. Nous devons agir ensemble pour protéger nos cours d'eau et nos lagunes, afin de protéger notre santé, notre économie et l'avenir de nos enfants », a-t-il conclu.
Pour rappel, cette situation perdure depuis 2015, malgré plusieurs démarches initiées par les autorités ivoiriennes. En 2017, la Côte d'Ivoire et le Ghana avaient signé un mémorandum visant à encadrer l'orpaillage et à protéger les affluents, mais ce document n'a jamais été appliqué. Le ministre a annoncé qu'il sera réexaminé et réactivé afin que les actions prévues soient enfin mises en œuvre, dans une dynamique de coopération renforcée entre les deux pays.
Abidjan, le jeudi 20 novembre 2025(LDA)-La Chambre de Commerce Marocaine en Italie (CCMI) a officiellement marqué son entrée sur la scène économique italo-marocaine ce mardi 19 novembre 2025, lors d’une cérémonie solennelle tenue dans la prestigieuse Salle « Caduti di Nassirya » du Sénat de la République, au Palazzo Madama.
Réunissant responsables institutionnels, diplomates, élus, ainsi qu’un large panel d’acteurs économiques des deux pays, l’événement a consacré la naissance d’une structure appelée à renforcer de manière significative les échanges bilatéraux. Le choix de ce haut lieu institutionnel italien illustre la portée stratégique accordée à l’initiative et la volonté conjointe du Maroc et de l’Italie de consolider un partenariat économique déjà en pleine expansion.
Les intervenants ont souligné le potentiel croissant des investissements croisés et la nécessité d’un dispositif capable d’accompagner les entreprises, de valoriser les opportunités et de fluidifier l’accès aux marchés des deux rives de la Méditerranée. Dans ce contexte, la CCMI apparaît comme un levier essentiel.
La journée s’est poursuivie au Palazzo Santa Chiara avec un Congrès économique de haut niveau, réunissant entrepreneurs, investisseurs et experts. Les discussions ont porté sur les perspectives de croissance dans des secteurs stratégiques tels que l’industrie, les énergies renouvelables, le tourisme, l’innovation ou encore l’agroalimentaire.
Les participants ont insisté sur l’importance d’un accompagnement structuré pour dynamiser les projets, renforcer leur visibilité et instaurer un climat de confiance durable entre opérateurs.
Lors de son allocution, Marouan El Mansoub, Président de la CCMI, a rappelé la vocation stratégique de cette nouvelle institution, affirmant qu’elle constitue une plateforme essentielle pour bâtir un pont solide et durable entre les écosystèmes entrepreneuriaux marocain et italien.
Avec son lancement officiel, la CCMI devient désormais un interlocuteur privilégié pour les entreprises souhaitant investir ou s’étendre, venant consolider un moment d’intense renforcement des relations économiques entre les deux pays.
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Abidjan, le mercredi 19 novembre 2025(LDA)-Le Conseil d'administration de Smart Africa vient de franchir une étape décisive pour la transformation numérique du continent en établissant officiellement le Conseil Africain de l'Intelligence Artificielle. Cet acte marque le début d'une nouvelle ère de leadership africain dans la gouvernance et l'innovation en matière d’IA.
Présidé par S.E.M Paul Kagamé, président de la République du Rwanda et président du Conseil d’Administration de Smart Africa, le Conseil réunit 42 Chefs d’État africains, le Commissaire de l’Union africaine à l’Énergie et aux Infrastructures, la Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), ainsi que des représentants majeurs du secteur privé et des partenaires au développement.
Le mandat du Conseil se veut ambitieux tout en étant clairement défini : formuler des recommandations stratégiques et opérationnelles guider l’Afrique vers un avenir où l’intelligence artificielle est accessible à tous, utilisée de manière responsable et véritablement bénéfique pour les populations africaines. Cette initiative réaffirme l’engagement du continent en faveur de la souveraineté numérique, de l’innovation inclusive et d’une croissance économique durable à l’ère de l’IA.
“Notre Conseil nous a demandé d'œuvrer pour que l’Afrique montre la voie - et non qu’elle la suive - dans la transformation mondiale de l’IA”, a déclaré Lacina Koné, Directeur Général et CEO de Smart Africa. “Avec la création du Conseil Africain de l’IA, nous franchissons une étape décisive vers un avenir guidé par l’IA, ancré dans les valeurs africaines, adapté aux défis du continent et conçu pour libérer le potentiel africain. Ces 15 personnalités d’exception apportent l’expertise, la vision et l’engagement nécessaires pour faire de l’Afrique un créateur - et non simplement un consommateur - de ces nouvelles technologies.”
La création du Conseil Africain de l’IA fait suite à un processus de sélection rigoureux, mené par Smart Africa, la Commission de l’Union africaine (CUA) et l’Union internationale des télécommunications, garantissant un équilibre géographique et une représentation couvrant six domaines thématiques clés : infrastructures, données, marchés, talents, investissements et gouvernance.
Cette initiative est l’aboutissement de plusieurs mois de vastes consultations multipartites, ainsi que d’un appel à candidatures lancé à l’échelle du continent, ayant reçu plus de 400 dossiers provenant de 57 nationalités, issus des secteurs public, académique, de la société civile et de l’industrie.
Composition du Conseil Africain de l’IA
Ministres des TIC (7) :
S.E.M Sid Ali Zerrouki, Ministre des Postes et des Télécommunications, Algérie
S.E.M Dr. Boukar Michel, Ministre des Télécommunications, de l’Économie Numérique et de la Digitalisation, Tchad
S.E.M William Kabogo Gitau, Secrétaire de Cabinet, Ministère de l’Information, des Communications et de l’Économie Numérique, Kenya
S.E.M Dr. Bosun Tijani, Ministre des Communications, de l’Innovation et de l’Économie Numérique, Nigeria
S.E.M Paula Ingabire, Ministre des TIC et de l’Innovation, Rwanda
S.E.M Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale, Togo
S.E.M Tatenda Mavetera, Ministre des Technologies de l'Information, de la Communication, de la Poste et des Services de Courrier, Zimbabwe
Membres indépendants (8):
Dr Paulin Basinga, Directeur pour l’Afrique, Fondation Bill & Melinda Gates
Karim Beguir, Fondateur et CEO, InstaDeep
Yasser Shaker, CEO, Orange Moyen-Orient et Afrique
Chenai Chair, Directrice, Masakhane African Languages Hub
Akua Gyekye, Directrice Senior et Responsable des Affaires Gouvernementales – Afrique, Microsoft
Prof. Vukosi Marivate, Directeur de la Data Science, Université de Pretoria / Co-fondateur, Lelapa AI / Deep Learning Indaba
Walid Naffati, CEO et Rédacteur en chef, Tunisie Haut Débit
Alex Okosi, Directeur Général pour l’Afrique subsaharienne, Google
Abidjan, le mercredi 19 novembre 2025(LDA)-Le PPA-CI a décidé de révoquer 22 cadres de son parti, dont Stéphane Kipré, Blaise Lasm, Arthur Dalli et Georges Armand Ouégnin, pour avoir défié la décision collective de ne pas participer aux élections législatives.
Selon le communiqué signé par Me Habiba TOURE, Porte-Parole du PPA-CI, cette décision, mûrement réfléchie, s’inscrit dans un cadre de responsabilité politique, et de respect pour les victimes.
En effet, rappelle la Porte-Parole du PPA-CI, lors de la session du Comité Central du 6 novembre 2025, Son Excellence le Président Laurent Gbagbo, en sa qualité de Président du Parti, a exprimé avec clarté sa position personnelle quant à la participation du PPA–CI aux élections législatives :
« C’est pourquoi, en ce qui me concerne, je suis contre l’élection à court terme. Je pense que s’apprêter le 12 pour aller en décembre, c’est couvrir la forfaiture qui a eu lieu. C’est couvrir les blessés et les morts qui ont eu lieu d’un linceul dédaigneux », soutient le document.
"À la suite d’un débat ouvert, libre et démocratique, au cours duquel chaque cadre a pu exprimer sa position, le Comité Central, instance souveraine du Parti, a décidé collectivement de ne pas participer aux élections législatives. Conformément à l’article 8 des Statuts du PPA–CI, cette décision s’impose à tous les membres du Parti, quelle que soit leur fonction. Il est de la responsabilité de chacun, et davantage encore de celles et ceux nommés par le Président, de respecter les décisions collectives, surtout lorsque ces décisions incarnent la mémoire des martyrs, disons les blessés et la détresse des prisonniers politiques, a indique Me Habiba TOURE, estimant que la discipline ne peut être sélective. Elle est l’épine dorsale de toute organisation politique sérieuse. On ne peut se revendiquer du PPA–CI dans les honneurs et s’en affranchir dans l’adversité.
"Servir un parti, c’est accepter de le respecter, dans les moments faciles comme dans les épreuves. C’est donc avec regret mais avec fermeté que Son Excellence Laurent Gbagbo a décidé de retirer sa confiance à celles et ceux qui ont sciemment choisi la désobéissance et l’insubordination, en faisant acte de candidature aux élections législatives contre la décision du Parti", fait savoir le parti de Laurent Gbagbo à travers son communiqué.
Pour le PPA-CI, dans ces moments graves, où notre peuple pleure ses morts, panse ses blessures, et lutte pour sa liberté, chaque acte compte. Chaque posture engage. Chaque responsabilité doit être assumée.
"Le PPA–CI reste fidèle à ses principes, à la mémoire de ses martyrs, et à son combat pour une Côte d’Ivoire démocratique, juste et souveraine", conclut le communiqué.
Abidjan, le mercredi 19 novembre 2025(LDA)-Le président de la Commission de la Cédéao, Dr Omar Alieu Touray, a mis en garde contre la montée du terrorisme qui frappe désormais l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, avec plus de 1 900 morts depuis le début de l’année 2025, mardi à New York. L’organisation appelle à un sursaut collectif et à un financement prévisible des opérations antiterroristes.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a attiré l'attention sur la propagation du terrorisme à l’ensemble de la région ouest-africaine, rapporte APA.
Devant le Conseil de sécurité de l’ONU, Dr Omar Alieu Touray a expliqué que les violences extrémistes ne se limitent plus au Sahel ou au bassin du lac Tchad. « Toute l’Afrique de l’Ouest est désormais touchée », a-t-il déclaré.
Les mécanismes d’alerte précoce de l’organisation font état de 450 attaques enregistrées depuis janvier, marquant une intensification notable des activités terroristes dans la région.
Dr Touray a également dénoncé une « guerre économique » menée par les groupes armés, qui contrôlent l’accès au carburant et perturbent les échanges commerciaux dans les zones qu’ils occupent. Depuis plusieurs mois, le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM) a imposé un embargo à plusieurs localités au Mali et s’adonne à des attaques contre des convois d’acheminement du carburant en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, mettant Bamako et plusieurs villes maliennes en difficultés d’approvisionnement.
Au Nigeria, la situation s’est dégradée, marquée par l’enlèvement mardi de plusieurs écolières et par la mort de plusieurs soldats et d’un officier lors d’attaques des jihadistes de la province de l’État islamique en Afrique de l’Ouest.
Face à la montée des menaces, la Cédéao a engagé l’extension de sa Force en attente, dont les effectifs devraient passer de 1 650 à 5 000 hommes, avec l’appui des États membres et de partenaires internationaux.
Le président de la Commission a cependant regretté la dispersion des initiatives de lutte antiterroriste et un climat de méfiance qui freine la coopération régionale. Trois pays du Sahel, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, ont quitté la Cédéao en janvier 2025, lui reprochant d’être instrumentalisée par la France.
Il a invité le Conseil de sécurité à soutenir les efforts visant à rétablir la confiance, assurer un financement stable des opérations et renforcer la coordination sur le terrain.
Cette mise en garde intervient alors que les groupes extrémistes étendent leurs opérations bien au-delà de leurs bastions habituels, aggravant un contexte sécuritaire déjà fragile en Afrique de l’Ouest.
Abidjan, le mardi 18 novembre 2025(LDA)-Air Côte d’Ivoire, la compagnie aérienne de référence de l’Afrique de l’Ouest et du Centre et Embraer, l’un des trois plus grands constructeurs aéronautiques au monde, ont conclu un contrat pour l’acquisition de 4 avions Embraer E175. Ces nouveaux appareils, destinés à remplacer la flotte actuelle de Bombardier Q400, marquent une étape clé dans la modernisation et l’optimisation de la flotte de la compagnie, selon un communiqué consulté par la rédaction.
Cette décision stratégique s’inscrit dans la volonté d’Air Côte d’Ivoire d’offrir une expérience passager supérieure, d’améliorer son efficacité opérationnelle et de renforcer sa compétitivité sur les marchés court et moyen-courriers qu’elle dessert en Afrique de l’Ouest et du Centre.
12 sièges en classe affaires et 64 sièges en classe économique
L’Embraer E175 a été sélectionné pour sa parfaite adéquation avec la taille et la dynamique des marchés desservis par la compagnie aérienne. Avec une configuration bi-classe de 12 sièges en classe affaires et 64 sièges en classe économique, cet avion offre la capacité et la rentabilité idéales pour des lignes à forte fréquence, répondant ainsi à la demande croissante tout en maintenant une offre de vols flexibles.
Les bénéfices pour les passagers seront notables :
• Un confort supérieur : les sièges sont disposés selon une configuration « 2+2 », éliminant ainsi les sièges intermédiaires et garantissant à chaque passager un accès direct à l’allée ou au hublot.
• Une soute à bagages plus volumineuse : capacité accrue pour les bagages en soute, un avantage significatif pour les passagers transitant par le hub d’Abidjan.
• Une cabine moderne et silencieuse : une pressurisation améliorée et un niveau sonore réduit à bord contribuent à un voyage plus agréable et moins fatigant.
• Une technologie de pointe : l’avion est équipé des derniers systèmes de navigation améliorant à la fois la sécurité et l’expérience en vol.
Remplacement des turbopropulseurs Q400 par les E175
Le remplacement des turbopropulseurs Q400 par les E175, des avions à réaction régionaux, représente une évolution naturelle et cohérente pour la stratégie de flotte d’Air Côte d’Ivoire.
« L’acquisition des Embraer E175 n’est pas seulement un renouvellement ; c’est une amélioration stratégique de notre outil de production », a déclaré Laurent Loukou, Directeur Général d’Air Côte d’Ivoire. Et d’ajouter : « Ce choix s’aligne parfaitement avec notre plan de développement qui vise à rationaliser notre flotte autour de familles d’avions plus efficaces et complémentaires. L’E175 nous permet de desservir nos marchés clé avec une meilleure rentabilité, une plus grande flexibilité et un service bien supérieur pour nos clients, tout en préparant l’avenir avec une flotte plus performante et plus durable. »
Formation des pilotes et du personnel de cabine
Au-delà de la vente d’avions, Embraer s’engage pleinement aux côtés d’Air Côte d’Ivoire pour assurer une intégration réussie. Cet accompagnement comprend un programme complet de formation des pilotes et du personnel de cabine, ainsi qu’un transfert de compétences pour la maintenance des appareils.
« Nous sommes fiers qu’Air Côte d’Ivoire ait choisi l’Embraer E175 pour sa nouvelle phase de croissance. Ce choix valide la position de l’E-Jet comme la solution optimale pour les compagnies aériennes leaders en Afrique. Notre partenariat va bien au-delà de la livraison des avions. Nous sommes déterminés à accompagner Air Côte d’Ivoire dans la mise en service et la maintenance de sa flotte E175, en favorisant le développement de l’expertise technique locale, ce qui est un élément clé pour la durabilité et l’autonomie de la compagnie. », a indiqué Arjan Meijer, president et CEO d’Embraer Commercial Aviation d’Embraer.
La livraison des premiers appareils est prévue pour le premier trimestre 2027.
Abidjan, le mardi 18 novembre 2025(LDA)-Une embuscade armée a été tendue à un officier de la Douane ivoirienne et deux officiers des Eaux et Forêts en mission, circulant à motos, par un groupe armé au carrefour Dandédouo-Sotchoudouo(Doropo) à 13 kilomètres de la frontière burkinabè, rapporte AIP, le samedi 15 novembre 2025.
Selon les sources sécuritaires, fait savoir l’agence d’information, cinq individus encagoulés, dont trois armés de fusils d’assaut AK-47 et deux de fusils calibre 12 à canon scié, ont mené cette attaque. Les assaillants ont aussitôt immobilisé les officiers et pris le contrôle du carrefour. Ce groupe armé a dépouillé les victimes de leurs biens, y compris l’arme de dotation du douanier, un pistolet automatique.
Au même moment, un véhicule transportant six employés d’une entreprise, en provenance de Sotchoudouo, a été intercepté par les assaillants. Parmi les passagers, cinq ont réussi à s’échapper, tandis que le sixième a été rattrapé et ramené de force avant d’être molesté et dépossédé de son téléphone portable. Après leur forfait, les malfrats ont tiré plusieurs coups de feu en l’air avant de prendre la fuite en direction de la localité de Bayana, plus au Sud.
Une enquête est ouverte, afin de déterminer les circonstances de cette attaque.
Abidjan, le lundi 17 novembre 2025(LDA)-Le projet ENACT a publié ce lundi 17 novembre un rapport dans lequel l’Indice africain du crime organisé 2025 est en hausse en Afrique, depuis 2019, avec des marchés diversifiés, des acteurs étatiques influents et une résilience des États encore insuffisante. Le rapport présente un état complet du crime organisé sur le continent pour la période 2019-2025 et fournit également des recommandations pour renforcer la prévention du crime organisé et la coopération continentale.
Le rapport de 124 pages s’appuie sur les contributions de plus de 120 experts, et combine données qualitatives et quantitatives, couvrant les marchés criminels, les acteurs et la résilience des 54 pays africains, en intégrant les tendances historiques, présentes et futures.
Selon le document consulté par APA, la criminalité organisée est en hausse constante, diversifiée et influencée par la digitalisation, l’instabilité et des facteurs géopolitiques. La résilience des États africains reste faible et en déclin, avec un score moyen continental de 3,79/10, inférieur au score moyen des marchés criminels (5,11/10) et des acteurs criminels (5,58/10).
Le rapport souligne que la criminalité prospère dans les environnements instables et en conflit, tandis que la gouvernance démocratique favorise une meilleure réponse aux phénomènes criminels, contrairement aux régimes autoritaires qui les tolèrent ou les répriment violemment.
Les marchés criminels les plus dominants en 2025 sont les crimes financiers (6,32/10), le trafic humain (6,11/10), les crimes liés aux ressources non renouvelables (5,90/10), le trafic d’armes (5,69/10) et le commerce de contrefaçons (5,69/10).
Depuis 2023, les crimes financiers et le commerce de contrefaçons ont connu la croissance la plus rapide. Les tendances régionales montrent que l’Afrique de l’Est se distingue par le trafic humain et d’armes, l’Afrique du Nord par le cannabis et les drogues synthétiques, l’Afrique de l’Ouest par le trafic de cocaïne et le trafic humain, l’Afrique centrale par l’exploitation illégale des ressources non renouvelables, et l’Afrique australe par les crimes financiers et le trafic illégal de la faune.
Les acteurs criminels les plus influents sont les acteurs étatiques intégrés (6,78/10), suivis des acteurs étrangers (5,92/10), des réseaux criminels (5,36/10), des acteurs privés (4,89/10) et des groupes de type mafia (3,41/10). Depuis 2023, les acteurs étrangers et privés connaissent la plus forte progression. Les acteurs étatiques dominent particulièrement en Afrique centrale, Est et Nord, tandis que les acteurs étrangers sont influents surtout en Afrique de l’Ouest.
Le rapport relève également le rôle du boom numérique dans la diversification criminelle. Les crimes cyber-dépendants, tels que les ransomwares et malwares (5,45/10), ainsi que les crimes financiers en ligne et la sextorsion (6,32/10), sont en forte progression, particulièrement au Kenya, en Afrique du Sud et au Nigéria.
La résilience en matière de cybercriminalité reste faible, avec un manque d’investissements en cybersécurité et une baisse du rôle des acteurs non étatiques (score passé de 4,30 en 2019 à 3,66 en 2025).
La résilience continentale reste insuffisante, avec des scores plus élevés pour la coopération internationale (4,95/10), les politiques et lois nationales (4,71/10) et la transparence gouvernementale (4,06/10).
Les indicateurs les plus faibles concernent le soutien aux victimes et témoins (2,87/10) et la prévention (2,87/10). L’Afrique du Sud et certaines régions d’Afrique de l’Ouest affichent les meilleurs scores régionaux, tandis que l’Afrique du Nord obtient les plus faibles, notamment pour le rôle des acteurs non étatiques (2,75/10).
L’analyse historique retrace l’évolution du crime organisé depuis les années 1970, avec une croissance initiale liée aux conflits et à la décolonisation, une consolidation dans les années 1990 avec l’ouverture des frontières, une maturation et globalisation dans les années 2000-2010, et une accélération des fraudes en ligne et contrefaçons pendant la pandémie de COVID-19.
L’Afrique occupe un rôle clé dans le crime transnational, à la fois comme point d’origine (ressources naturelles illégalement exportées), point de transit (cocaïne, héroïne, humains vers Europe/Asie) et destination (drogues synthétiques, contrefaçons, armes).
Le rapport fait des recommandations concrètes : investir dans la jeunesse, renforcer la société civile, prioriser le crime organisé au niveau de l’Union africaine, utiliser la technologie pour contrer les activités illicites, améliorer la régulation financière dans les flux transfrontaliers et promouvoir la coopération internationale et régionale pour renforcer la résilience.
L’Indice africain du crime organisé 2025 est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Institute for Security Studies (ISS), INTERPOL et le Global Initiative Against Transnational Organized Crime (GI-TOC).