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Abidjan, le mercredi 3 décembre 2025(LDA)-Le Niger a salué, mardi, l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution historique 2797 qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Royaume comme base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution à la question du Sahara marocain.
Cette position a été exprimée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens de l’extérieur, Bakary Yaou Sangaré à la suite de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, en marge de la Conférence sur les victimes du terrorisme en Afrique, qui se tient les 02 et 03 décembre à Rabat.
Abidjan, le mardi 2 décembre 2025(LDA)-Les locaux de la Commission nationale électorale (CNE) de Guinée-Bissau ont été pris d'assaut par des hommes armés et cagoulés, qui ont confisqué tous les procès-verbaux de dépouillement et emporté le serveur informatique contenant le logiciel de dépouillement national, a confié le secrétaire exécutif adjoint de la CNE, Idriça Djalo, lors d’un point presse, le mardi 2 décembre 2025, à Bissau.
Selon Idriça Djalo, cette situation expliquerait l’« impossibilité totale de conclure le processus électoral du 23 novembre 2025 », après le saccage du siège de la CNE, lors du coup d’État du mercredi 26 novembre 2025. Il a soutenu : « Un groupe d’hommes armés et cagoulés a envahi les installations de la CNE vers 10 heures, ayant confisqué les téléphones portables de toutes les personnes présentes sur place ».
Le système informatique détruit, le serveur emporté
Au moment de l’invasion, a relaté Idriça Djalo, la CNE était en possession uniquement des procès-verbaux originaux de dépouillement de la Commission régionale électorale de Bissau, tant pour les élections présidentielles que législatives. De même, les procès-verbaux de dépouillement régional d’Oio et de Cacheu, ainsi que les ordinateurs portables des présidents de CNE régionaux, ont été saisis dès leur entrée dans les locaux. D’autres procès-verbaux originaux « ont également été interceptés et confisqués avant leur arrivée à la CNE ».
M. Djalo confirme que le service informatique de la CNE a également été vandalisé et le serveur qui contenait le logiciel de dépouillement national a été emporté.
Ces propos cadrent avec les déclarations faites la veille par Leonardo Santos Simão, représentant du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, qui avait indiqué : « la CNE n’est pas techniquement en mesure de publier les résultats du scrutin du 23 novembre, car elle n’a pas reçu toutes les données du processus électoral ».
Rencontre avec la CNE et la mission de la Cédéao
La rencontre entre la CNE et la mission de la Cédéao s’est néanmoins déroulée « dans une ambiance de parfaite cordialité », selon M. Djalo. La délégation a voulu savoir « concrètement si la CNE dispose des conditions matérielles et logistiques pour conclure le processus électoral », ainsi que si les membres du Secrétariat exécutif étaient « en bonne santé et en totale liberté ».
Cette dernière préoccupation fait suite au fait que les chefs de mission d’observation électorale présents dans le pays n’ont pas pu « accéder aux installations de la CNE pour constater l’état dans lequel se trouvaient les personnes détenues, malgré les démarches faites en ce sens ».
Sur la question des personnalités politiques arrêtées, M. Simão avait précisé lundi que les autorités militaires ont seulement indiqué qu’elles informeraient la Cédéao, cas par cas, des décisions de la commission. Aucun engagement ferme ni échéance n’a été fourni.
Il a rappelé que la mission de l’institution régionale se limitait à la collecte d’informations : « Cette délégation n’avait pas le mandat de prendre des décisions. Nous devons attendre que le rapport soit présenté aux chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao ».
Lundi, la délégation conduite par Julius Maada Bio, président en exercice de la Cédéao, avait rencontré les autorités militaires pour discuter de la restauration de l’ordre constitutionnel et de la publication des résultats.
Les nouvelles autorités ont indiqué que leur acte visait à éviter « un conflit de grande ampleur » et ont annoncé une transition d’un an, qui sera soumise à la Conférence des chefs d’État de l’organisation communautaire prévue le 14 décembre.
Julius Maada Bio n’a pas rencontré le candidat Fernando Dias da Costa, réfugié à l’ambassade du Nigéria, tandis que son principal soutien, Domingos Simões Pereira, reste en détention.
Abidjan, le lundi 1er décembre 2025(LDA)-Le ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie a rendu public ce lundi, dans un communiqué, le prix du litre d’essence super sans plomb et celui du gasoil fixés respectivement à 820 FCFA et 675 FCFA du 1er au 31 décembre 2025 sur l’ensemble du territoire national. Les prix restent inchangés.
Le prix du pétrole lampant demeure maintenu à 705 FCFA, tandis que les prix du gaz butane restent également stables. Ainsi, la bouteille de 6 kg est toujours vendue à 2 000 FCFA, et celle de 12,5 kg à 5 200 FCFA.
Les prix des produits pétroliers en Côte d’Ivoire font l’objet d’un réajustement mensuel, conformément aux dispositions du mécanisme automatique de fixation en vigueur.
Abidjan, le lundi 1er décembre 2025( LDA)-le ministre délégué, Adjé Silas Metch, a lancé un appel solennel à l’unité nationale, en prélude à la prochaine CAN qui débutera dans moins de 20 jours au Maroc. Le Ministre a exhorté les populations à soutenir les Eléphants de Côte d’Ivoire, champions d’Afrique en titre. C’était à l’occasion de la cérémonie d’hommage aux retraités organisé le jeudi 27 novembre à Abidjan, selon une note d’information consultée par la rédaction.
Evoquant la défense du titre continental par les Eléphants sacré lors de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire, le Ministre a insisté sur l’importance de se mobiliser autour de notre équipe nationale de football. « Je voudrais inviter l’ensemble des Ivoiriens, tous les habitants de la Côte d’Ivoire, à s’unir d’intention pour accompagner nos vaillants pachydermes qui iront défendre crânement leur titre et ramener le trophée sur les bords de la lagune Ebrié », a indiqué le ministre Silas Metch.
Le Ministre a aussi rappelé que le sport, et particulièrement le football, demeure un puissant moteur d’unité nationale en Côte d’Ivoire. La prochaine participation des Eléphants représente donc une occasion de revivre la cohésion sociale et le patriotisme à travers tout le pays.
À quelques semaines de l’ouverture de la CAN, le message est clair, l’UNITÉ doit guider la Côte d’Ivoire vers la conquête de la 4ème étoile.
Allez les Eléphants !!!
Abidjan, le samedi 29 novembre 2025 (LDA)-L’Université Mohammed VI des sciences et de la santé (UM6SS) a signé deux accords-cadres de partenariat avec l’Université des sciences de la santé du Gabon et l’Université Joseph Ki-Zerbo du Burkina Faso, en marge de la clôture du premier Sommet africain sur les systèmes de santé et la souveraineté sanitaire, ce samedi 29 novembre 2025.
Ces conventions visent à renforcer la coopération académique africaine et à développer des programmes communs d’enseignement, de formation et de recherche.
Le premier accord a été signé entre, le président de l’UM6SS, Pr Mohamed Adnaoui et le recteur de l’Université des sciences de la santé du Gabon, Pr Jean-Bruno Boguikouma. Le second a réuni Pr Adnaoui et le représentant de l’Université Joseph Ki-Zerbo du Burkina Faso, Pr Mohammed Tall.
Selon les termes des deux conventions, les institutions s’engagent à développer des relations de coopération et de coordination afin de faciliter les échanges dans trois domaines clés, notamment l’enseignement, à travers la mobilité académique et le partage d’expertises, les stages, permettant aux étudiants d’accéder à des environnements de formation diversifiés et la recherche, avec la mise en œuvre de projets conjoints et le développement de laboratoires collaboratifs.
Ces partenariats viennent renforcer la dynamique du sommet de Dakhla, placé sous le signe de la souveraineté sanitaire africaine et de la coopération Sud-Sud.
La signature de ces accords intervient dans un contexte marqué par l’adoption de la Déclaration de Dakhla, qui appelle les pays africains à unir leurs efforts pour atteindre la souveraineté sanitaire d’ici 2030. Les partenariats institutionnels tels que ceux conclus ce samedi constituent l’une des voies opérationnelles pour renforcer la formation, la recherche et la mobilité des talents à l’échelle du continent.
La Côte d’Ivoire et le Maroc décident de renforcer et d’approfondir leur coopération judiciaire avec un accent particulier sur la modernisation et la digitalisation des services. Cette volonté des deux pays a été exprimée, lors d’une audience accordée par le Garde des Sceaux ivoirien, Sansan Kambilé, à une délégation marocaine du ministère de la Justice, en visite de travail à Abidjan dans le cadre du renforcement des relations bilatérales, le jeudi 27 novembre 2025, rapporte APA.
Les deux parties ont convenu de travailler conjointement sur plusieurs chantiers majeurs : transition numérique de l’administration judiciaire, montée en compétences des ressources humaines, échanges de données et d’expériences concernant la modernisation des législations et de l’arsenal juridique, indique-t-on auprès de la partie marocaine. Il est donc prévue qu’une délégation ivoirienne se rende au Maroc pour approfondir les échanges et définir des pistes d’action plus opérationnelles, en vue d’accélérer la réforme du système judiciaire ivoirien.
Les deux parties se sont engagées aussi à maintenir un contact permanent afin de garantir un partage continu de connaissances et d’expertises, et à piloter de manière concertée les réformes attendues.
La partie ivoirienne a salué l’expérience marocaine, qualifiée de pionnière, notamment dans les domaines de la numérisation et de la modernisation de l’administration judiciaire, soulignant une volonté politique claire de renforcer le partenariat.
Le Maroc, de son côté, a réaffirmé sa disponibilité à partager son savoir-faire pour bâtir une coopération judiciaire plus solide et innovante.
Abidjan, le samedi 29 novembre 2025(LDA)-La République fédérale de Somalie a réitéré, vendredi, son soutien à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire et salué l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de Sécurité de l’ONU, le vendredi 28 novembre 2025 ; rapporte l’agence marocaine de presse.
Lors d’une rencontre bilatérale, à Rabat, avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République fédérale de Somalie, Abdisalam Abdi Ali, a réaffirmé la position constante de son pays en faveur de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire.
Dans un Communiqué Conjoint, M. Abdi Ali a noté avec grande satisfaction l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui consacre le plan d’autonomie, présenté par le Royaume, dans le cadre de la souveraineté marocaine, comme la base d’un règlement juste et durable, pour une solution définitive.
Au cours de ces entretiens, M. Abdi Ali a salué les efforts sérieux et réalistes du Royaume du Maroc visant à mettre fin à ce différend régional artificiel, en exprimant le plein soutien de la Somalie aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé personnel pour le Sahara.
Pour sa part, M. Bourita a réitéré la reconnaissance du Maroc envers la République fédérale de Somalie pour son vote en faveur de la résolution 2797, adoptée le 31 octobre 2025 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.
Il a également exprime à son homologue somalien l’attachement du Maroc et son engagement au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la Somalie sur tout son territoire.
Abidjan, le vendredi 28 novembre 2025(LDA)-L'Institut mondial de la santé publiques de l'AIDS Healthcare Foundation (AHF), en collaboration avec la Society for AIDS in Africa (SAA), organise un sommet de haut niveau sur le leadership régional en matière de santé et le financement durable en Afrique immédiatement, après la cérémonie d'ouverture de la Conférence internationale sur le sida et les MST en Afrique (ICASA 2025) le 3 décembre dans la salle H.E. John Dramani Mahama du Centre internationale de conférences d'Accra.
Conformément au nouvel ordre de santé publique de la CDC africaine et à l’agenda 2063 de l’Union africaine, le sommet réunira les chefs d’État du Ghana et de la République démocratique du Congo, les ministres de la Santé et des Finances, les partenaires de développement, des parlementaires, la société civile et des dirigeants du secteur privé afin de faire progresser le dialogue et l’engagement en faveur d’un avenir de la santé plus équitable et plus autonome pour l’Afrique.
S’appuyant sur des décennies d’expérience dans la lutte contre l’épidémie de VIH, les dirigeants africains et les partenaires mondiaux de la santé exploreront les enseignements tirés de la riposte au VIH du continent pour façonner des modèles durables et inclusifs de prévention, de préparation et de réaction aux pandémies et de financement de la santé.
« Le financement durable de la santé et la production régionale ne sont pas seulement des priorités politiques, ce sont des impératifs pour la sécurité sanitaire et la prospérité de l’Afrique », a déclaré Dr Jorge Saavedra, directeur exécutif de l’Institut mondial de santé publique de l’AHF. « Ce sommet souligne la nécessité d’un leadership audacieux, d’un financement innovant et d’une collaboration intersectorielle pour assurer l’avenir sanitaire du continent. », a-t-il soutenu.
La discussion présidentielle informelle du sommet aura le plaisir d'accueillir S.E. John Dramani Mahama, président de la République du Ghana, et S.E. Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo, et sera modérée par Dr Michel Sidibé, envoyé spécial de l'UA pour l'Agence africaine des médicaments.
La discussion présidentielle informelle sera suivie d’un dialogue au niveau ministériel sur le financement durable et innovant de la santé, auquel participeront professeur Muhammad Ali Pate (Nigeria), Dr Pakishe Aaron Motsoaledi (Afrique du Sud), Dr Samuel Roger Kamba (RDC), Dr Benjamin Houkpatin (Bénin), Dr Jean Kaseya (Africa CDC), et Dr Cassiel Ato Baah Forson (Ghana). Le dialogue sera modéré par Dr Penninah Iutung, AHF. La session Leadership, communauté et science – Production régionale aura le plaisir d'accueillir Dr Mohamed Janabi (WHO AFRO), Dr Nicaise Ndembi (IVI), Allan Maleche (KELIN), Dre Ana Beatriz Amaya (UNU-CRIS), Professeure Morenike Ukpong (SAA) et Dr Benjamin Djoudalbaye (Africa CDC).
Parallèlement au sommet, l'AHF accueillera deux discussions au coin du feu sur son stand d'exposition ICASA 2025.
• Promouvoir le leadership régional en matière de santé et le financement durable (jeudi 4 décembre à 11h45 GMT au stand 8) : cette session réunira des responsables de la santé publique, des défenseurs et des partenaires communautaires pour une discussion pratique sur le renforcement de la sécurité sanitaire de l’Afrique grâce à un financement durable, à la fabrication régionale et à l’action communautaire, donnant aux délégués des voies claires et collaboratives vers un avenir en matière de santé plus résilient.
• Prévention d’abord – Préservatifs, contrôle des MST et messagerie biomédicale équilibrée (samedi 6 décembre à 12h35 GMT au stand 8) : dans un contexte de hausse des taux de MST dans le monde entier, les panélistes exploreront la manière d’équilibrer les outils biomédicaux tels que la prophylaxie et le traitement préexposition en tant que prévention avec des stratégies comportementales, y compris l’utilisation du préservatif et la sensibilisation communautaire, et mettront en évidence les programmes de prévention et les efforts de plaidoyer de l’AHF dans toute l’Afrique.
L'AIDS Healthcare Foundation (AHF), la plus grande organisation mondiale de lutte contre le sida, fournit actuellement des soins et/ou des services médicaux à plus de 2,7 millions de personnes dans 50 pays du monde en Afrique, dans les Amériques, dans la région Asie-Pacifique et en Europe. Pour en savoir plus sur l'AHF, veuillez consulter notre site www.aidshealth.org, rejoignez-nous sur Facebook : www.facebook.com/aidshealth et suivez-nous sur Twitter : @aidshealthcare et Instagram : @aidshealthcare
L'Institut mondial de santé publique de l'AHF développe et plaide en faveur d'un changement de politique fondé sur des données probantes afin de créer une architecture de santé mondiale plus équitable et plus efficace. En mettant l'accent sur les maladies infectieuses et les systèmes de santé, notre travail vise à combler les lacunes critiques en matière de sécurité, d'équité, de gouvernance, de droit et de finance dans le domaine de la santé. L'Institut mondial de santé publique de l'AHF fait partie de l'AIDS Healthcare Foundation. Visitez notre site web pour plus d'informations : ahfinstitute.org.
Abidjan, le vendredi 28 novembre 2025(LDA)-En Côte d’Ivoire, les peaux de panthères, l’ivoire et les écailles de pangolins sont les produits fauniques les plus prisés par les trafiquants fauniques. Les animaux vivants, notamment le chimpanzé et les perroquets, sont aussi très recherchés. Ces espèces font l’objet de trafic pour répondre à la demande de marchés asiatiques et Moyen-Orient, que ce soit en tant que, produits possédant des vertus médicinales présumées, objets de « luxe » et de collection, ou encore en tant qu’animaux de compagnie. Certains animaux valent aussi plus cher morts que vivants. C'est le cas des éléphants, dont on exploite l'ivoire, la peau et les poils, tressés pour être intégrés dans des bijoux. Eric Tah du Réseau EAGLE, spécialiste dans la lutte contre le trafic faunique, souhaite un alourdissement des peines de prison pour les trafiquants.
Depuis 2017, l’ONG EAGLE-Côte d’Ivoire a assisté les autorités ivoiriennes sur plusieurs affaires ayant permis l’interpellation d’une centaine de trafiquants avec en leur possession 4015 kg d’écailles de pangolins, des ivoires bruts pesant 940 kg, 300 objets d’ivoires sculptés, 08 pointes d’ivoires polies, de 3 bébés chimpanzés vivants, 2 peaux de lion, et 11 peaux de panthères lors de différentes opérations d’arrestations en Côte d’Ivoire.
Ces produits fauniques saisis proviennent essentiellement du Burkina-Faso, du Libéria et du Ghana, des pays frontaliers à la Côte d'Ivoire et même de l’Afrique Centrale, notamment le Cameroun, le Gabon. Le trafic suit ce circuit pour atterrir sur le sol ivoirien pour servir le marché local, car les produits comme l’ivoire sont utilisés par les artisans, et aussi le marché asiatique. Le pays serait à la fois un marché local et une zone de transit. Les produits fauniques s'échangeraient en petites quantités sur le territoire, mais également en grosses quantités à l'exportation, avec des réseaux bien implantés.
Selon Eric Tah du Réseau EAGLE, spécialiste dans la lutte contre le trafic faunique, la difficulté de lutte contre le trafic des espèces protégées réside dans le fait que les trafiquants d'animaux sauvages ne sont pas encore perçus comme des gens qui mettent en danger la société. Ces derniers ne sont pas assez régulièrement punis par de grosses peines de prison.
Selon l’ONUDC, le trafic d'espèces sauvages protégées est corrélé avec le trafic de drogue et d'armes car il est une activité de criminalité transnationale organisée qui utilise des itinéraires, des réseaux et des méthodes similaires. Ces trafics s'exploitent mutuellement, car les mêmes organisations criminelles les gèrent, utilisant des itinéraires, des sociétés écran et des méthodes de fraudes similaires pour acheminer des produits illégaux. Ce qui fait que le trafic des espèces protégées est le quatrième marché mondial après la drogue, les armes et les êtres humains. Il génère entre sept (07) et vingt-trois (23) milliards de francs CFA selon l'ONU.
Pour pallier cela, l'ONG EAGLE-Côte d’Ivoire appelle à une application stricte de la loi nᵒ 2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune qui réglemente la gestion de la faune en Côte d'Ivoire. Cette loi prévoit des condamnations allant de six (06) mois à 20 ans et des amendes allant de 500 000 à 20 millions de francs CFA.
Elle estime que, la non-application de la loi crée un environnement favorable à l'invasion de trafiquants internationaux pouvant engendrer des maux annexes, tels que le trafic d'armes, de la drogue et des personnes.
Abidjan, le jeudi 27 novembre 2025 (LDA)-Julius Maada Bio, président de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, a condamné dans une déclaration publiée le jeudi 27 novembre 2025, le coup d’État militaire survenu la veille en Guinée-Bissau, trois jours après les élections présidentielles et législatives du 23 novembre, interrompant « illégalement » le processus électoral en cours.
Julius Maada Bio a tenu à féliciter les citoyens bissau-guinéens pour avoir « exercé pacifiquement leurs droits démocratiques conformément au calendrier constitutionnel », avant de condamner « sans équivoque » l’action de certains éléments des forces armées qui ont « illégalement interrompu » un scrutin « à un stade décisif ».
La CEDEAO a rappelé sa politique de « tolérance zéro » à l’égard des changements anticonstitutionnels de gouvernement, conformément à son Protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance, et s’est dite prête à prendre « toutes les mesures nécessaires » pour un rétablissement rapide de l’ordre constitutionnel en Guinée-Bissau.

Julius Maada Bio a exprimé son inquiétude relativement à l’arrestation du président sortant Umaro Sissoco Embaló, de hauts responsables et de membres du personnel électoral. Il a exigé leur « libération immédiate et inconditionnelle » et demandé que leur sécurité soit pleinement garantie. « Le processus électoral doit reprendre et s’achever sans contrainte, obstruction ou ingérence », exige le président de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO. Qui rappelle également que les auteurs du coup d’État portent la responsabilité individuelle et collective de la sécurité des personnes détenues, ainsi que celle de la population, des résidents et des ressortissants étrangers, y compris le personnel diplomatique.
M. Maada Bio a appelé les acteurs politiques, la société civile et l’ensemble de la population à « rester calmes », à faire preuve de « retenue » et à éviter toute action susceptible d’aggraver les tensions. Sans manquer de réaffirmer son engagement à défendre « les aspirations démocratiques et les intérêts légitimes du peuple de Guinée-Bissau ».