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Depuis le coup de force de l'armée nigérienne mené par le Général Tchiani, ayant abouti à la destitution du Président Bazoum, les médias et les réseaux sociaux ont été le théâtre de spéculations intensives concernant le rôle de Mahamadou Issoufou. Dans cette situation complexe, il est crucial d'examiner les faits avec équilibre et sans exagération.
Position Publique et Action en Coulisses
Issoufou a officiellement et publiquement appelé à la libération de son successeur Mohamed Bazoum et à sa réintégration dans ses fonctions, tout en refusant de reconnaître le coup d'État de la junte militaire. Dans un pays où la politique est étroitement liée à la force armée, ce refus peut être interprété comme une marque de condamnation, bien qu'il soit important de noter qu'il a également engagé des discussions privées avec les différentes parties pour trouver une issue pacifique à la crise.
Vision Commune
Les spéculations sur un prétendu agenda caché de l’ex-président et son présumé soutien à la junte sont infondées ; dans la mesure où en réalité, lui et Bazoum partagent une vision commune qui a contribué au développement positif du Niger pendant de nombreuses années.
Toutefois, la situation actuelle met en évidence la position délicate d’Issoufou, qui réside toujours à Niamey avec certains membres de sa famille. Ce qui l’expose à d'éventuelles représailles de la junte, qui, il faut le souligné, a déjà commencé à mettre en place une répression judiciaire à l'égard du président déchu.
De plus, il ne faut pas s’exposer à une vindicte populaire éventuelle dans ce contexte tendu. D’où, sa prudence dans ses prises de positions publiques.
Un Acteur Essentiel de la Résolution de la Crise
Par ailleurs, Mahamadou Issoufou connaît les acteurs de la crise, tant au niveau national qu'international, et sa reconnaissance internationale en fait un interlocuteur clé. Plutôt que de se focaliser sur des suppositions, il est important de reconnaître son expérience à la présidence du pays, son travail accompli et son engagement en faveur de la paix et de la démocratie. Car depuis la fin de sa présidence, cet homme n’a cesse de se mettre à la disposition de son pays, de la sous-région et de l’Afrique, en sa qualité de médiateur de la CEDEAO.
Éviter les Jugements Hâtifs
Dans une situation aussi complexe, il est donc important de ne pas tomber dans le piège des jugements hâtifs. Au lieu de spéculer sur les intentions de Mohamadou Issoufou, il faut plutôt chercher une compréhension plus approfondie de sa position délicate et de son rôle potentiel de ce leader pacifique dans la résolution de la crise. Le Niger a besoin de toutes les voix sages pour sortir de cette situation difficile, et le Président Issoufou pourrait jouer un rôle de premier plan dans cet effort.
hn
Premier réseau d’affaires d’Afrique centrale, cet événement majeur, qui aura lieu pour la première fois en dehors de la République démocratique du Congo et de la sous -région, réunira plus de 150 personnalités dont des chefs de gouvernements, des décideurs publics, des dirigeants du secteur privé ainsi que des leaders de la société civile afin de contribuer à la libération du potentiel commercial intra-africain inexploité.
Selon Nicole Sulu, Fondatrice du Business Forum Makutano et du Réseau d’Affaires Makutano nous explique les objectifs de ce forum.
« Depuis une décennie, nous facilitons le dialogue entre les décideurs privés et publics. Ces dernières années, le Business Forum a cimenté son envergure panafricaine et œuvre à l’avènement d’une Afrique prospère et inclusive. Cela ne sera possible qu’à travers le développement d’échanges commerciaux intra-africains qui résultent d’une plus grande collaboration entre l’ensemble des parties prenantes et d’une véritable intégration continentale », a-t-elle expliqué.
Un potentiel commercial et d’exportations inexploitées de 22 milliards de dollars
Les exportations des pays africains sont dominées par les matières premières brutes et sont principalement destinées aux régions extra-continentales. Or, le commerce intra-africain a un potentiel d’exportation inexploité de 21,9 milliards de dollars, soit l’équivalent de 43% des exportations intra-africaines actuelles, qui est entravé par des tensions commerciales[1]. Une meilleure intégration régionale et le renforcement des échanges intracontinentaux augmenteraient, d’ici 2035, les revenus africains de 9 %, soit 571 milliards de dollars, et permettrait de créer 18 millions de nouveaux emplois. Cela renforcerait le secteur privé africain, créerait des marchés plus compétitifs tout en accélérant la diversification économique. De plus, cette création de richesse sortirait 50 millions de personnes de l’extrême pauvreté, rendant la croissance inclusive.
Tidjane Thiam, Président exécutif de Freedom Acquisition donne plus de précisions Corporation.
« Les entreprises et les entrepreneurs africains créeront la prospérité et les emplois dont le continent a besoin. Pour cela, le rôle crucial des États consiste à construire un environnement propice aux affaires, particulièrement en matière de libre circulation des biens, des services et des personnes. Seul l’accès à des marchés étendus transformera les entreprises africaines en leaders de l’économie globale ».
Et de continuer que : « Par sa vocation et ambition, le Business Forum du réseau MAKUTANO facilite un dialogue ouvert et constructif entre acteurs privés et publics. Grâce à ces échanges, chacune des parties prenantes développe une meilleure compréhension des défis et des contraintes auxquels l’autre est confrontée. C’est ainsi que se développera le commerce intra-africain absolument indispensable à l’amélioration du bien-être des Africaines et des Africains ».
Plusieurs personnalités panafricaines de premier plan participeront à cet événement de premier plan. Cette édition sera articulée autour de différents formats de rencontres à savoir : Des sessions de travail interactives, Des sessions de networking
A noter que MAKUTANO est un réseau d’hommes et de femmes d’affaires créé à Kinshasa en 2014 pour se réapproprier le développement d’une région au potentiel exceptionnel, sclérosé par le manque d’échanges entre les différents acteurs de l’écosystème du pays.
km
Les élections municipales et régionales couplées ont débuté paisiblement en Côte d’Ivoire ce samedi 02 septembre 2023, avec plus de 8 millions d’électeurs appelés à exercer leur droit de vote, a constaté l’AIP.
La grande majorité des bureaux de vote ont ouvert leurs portes aux alentours de 8 heures (heure locale et GMT), permettant ainsi aux citoyens de remplir leur devoir civique. Le processus électoral a débuté sans incident majeur, créant une atmosphère de sérénité dans de nombreuses régions du pays. Dans la région du Cavally à l’ouest, où 124 666 électeurs ont été convoqués, le président de la commission électorale régionale (CER), Evariste Bakary Lakoun, a exprimé sa satisfaction quant au bon déroulement de la campagne électorale et a encouragé les électeurs à se rendre aux bureaux de vote avant la clôture.
Niakara, dans le Centre-nord, a également connu une affluence notable devant les bureaux de vote. À Abidjan, la capitale économique, aucun incident n’a été signalé jusqu’à 9h30, en dépit de quelques retards observés dans des certains lieux de vote comme au Collège Ségbé de Yopougon Les Toits-rouges.

La commune administrative et des affaires du Plateau, habituellement déserte les samedis, était animée, en particulier aux abords des centres de vote tels que le centre professionnel Pigier.
À Gagnoa, dans le Centre-ouest, la superviseur de la Commission électorale indépendante (CEI) pour le Gôh, Me Yapobi Ketty Yolande, a officiellement lancé le scrutin à 8h15 au groupe scolaire Dagry Diabaté, en présence du préfet de région Fofana Lancina et de la conseillère au Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire, Aimée Zébéyoux, originaire de Gagnoa.
« Malgré la fine pluie du matin, tout se passe bien », a déclaré Me Yapobi, s’assurant préalablement que tout le matériel électoral était en place dans les bureaux de vote.
Les autorités ivoiriennes ont pris des mesures pour garantir la sécurité et la transparence du scrutin, avec le déploiement des forces de sécurité pour prévenir toute perturbation. À Biankouma, dans l’ouest, le commissariat local a reçu un renfort de forces de l’ordre la veille des élections, venant appuyer leurs collègues déjà en service dans le département.
Des électeurs interrogés par l’AIP ont exprimé leur enthousiasme pour ces élections locales et régionales, considérées comme un moment crucial pour l’avenir de leurs communautés et de leurs régions respectives.
AIP
À l'approche du Sommet africain sur le climat, Greenpeace Afrique appelle les gouvernements africains à agir dès maintenant pour minimiser les impacts dévastateurs de la crise climatique sur les moyens de subsistance des Africains. Dans une lettre envoyée au secrétariat du sommet, l'organisation met en garde contre la transformation de l'Afrique en terrain de jeu d'une nouvelle ruée vers le pétrole, le gaz et le charbon, orchestrée par d'anciennes puissances coloniales.
Pendant que l'Afrique de l'Est est aux prises avec la pire sécheresse de son histoire, une chaleur extrême et des incendies de forêt ravagent l'Afrique du Nord,et des inondations soudaines touchent d’autres pays à travers le continent. La science est claire sur ce qui cause la crise climatique : des changements à long terme dans les températures et les schémas météorologiques causés par les émissions de gaz à effet de serre qui couvrent la Terre et emprisonnent la chaleur du soleil. Cette crise ne se produirait pas sans les activités humaines telles que l'extraction et la carbonisation de combustibles fossiles notamment le charbon, le pétrole et le gaz.
« Alors que des entreprises cupides continuent de se ruer sur le charbon, le pétrole et le gaz de l’Afrique, des inondations et des sécheresses de plus en plus graves et fréquentes dévastent des communautés à travers le continent. Cette crise climatique d'origine humaine ne fera qu'empirer si nous n’agissons pas collectivement », a déclaré Dr. Oulie Keita, Directrice Exécutive de Greenpeace Afrique.
Les événements météorologiques extrêmes - sécheresse, inondations et glissements de terrain - ont de graves conséquences sur l'agriculture et les récoltes, comme en témoigne la pire sécheresse jamais enregistrée jusqu’à lors au Kenya. Cela a des conséquences désastreuses sur la sécurité alimentaire et provoque une hausse des prix des denrées alimentaires, que les populations d'Afrique ne peuvent guère se permettre.
« La dépendance de l'Afrique vis-à- vis des énergies alimentées par des combustibles fossiles nous vole notre avenir et nous mène vers un désastre climatique qui ne cesse de s'accentuer. Si nous agissons ensemble dès maintenant, l'Afrique a le potentiel de se bâtir de manière plus écologique que ne l'ont fait les générations précédentes. Nous avons une responsabilité collective et le pouvoir de minimiser les dommages de la crise climatique », a ajouté le Dr. Keita.
« Nos gouvernements et dirigeants doivent avoir le courage de réfléchir à un avenir alternatif et tracer une nouvelle voie de développement loin des modèles destructeurs de l'Occident ; une voie qui privilégie les individus et la planète plutôt que le profit. Ce sommet est une opportunité de dialogue authentique, où nos dirigeants, les organisations de la société civile, les scientifiques, les jeunes activistes et autres parties prenantes peuvent faire valoir nos perspectives, besoins, et solutions », a ajouté le Dr. Keita.
Selon la Banque mondiale, environ 600 millions de personnes en Afrique subsaharienne ont un accès limité voire inexistant à l'électricité, et pourtant le potentiel en énergie renouvelable peut largement couvrir ce besoin. Au lieu de pousser pour l'extraction continue de combustibles fossiles sans avenir, l'Afrique peut prendre le lead dans une transition juste vers une énergie 100 % renouvelable, sûre et abordable, qui autonomise les communautés et les travailleurs. La technologie des énergies renouvelables a connu une croissance fulgurante ces dernières années, devenant la forme d'énergie la moins chère, et favorisant un essor de l'emploi.
"Greenpeace Afrique appelle les dirigeants africains à éviter le piège des combustibles fossiles et à orienter le continent vers un avenir énergétique propre, renouvelable, abordable et durable. L’Afrique a besoin de politiques qui encouragent les investissements dans le potentiel exceptionnellement élevé du continent en matière d’énergie renouvelable décentralisée", a conclu le Dr. Keita.
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Pour l’année scolaire 2022-2023 qui vient de s’achever, le suivi individualisé des élèves mis en place par la Direction de l’Orientation et des Bourses (DOB) a permis de prendre en charge 3249 élèves et d’en maintenir 2827 dans le système éducatif. L’information émane d’un atelier bilan sur le suivi individualisé des élèves organisé par la DOB du 28 au 30 août 2023 à Grand-Bassam.
Ce mécanisme de suivi individualisé des élèves, qui se traduit par la passation des tests, l’analyse des rendements scolaires, l’encadrement, le tutorat a permis de détecter 9 759 élèves comme des potentiels décrocheurs.
Par ailleurs, la DOB a pu installer 192 Cellules de Prévoyance de Lutte contre le Décrochage Scolaire (CPLDS) au sein des établissements publics et privés d’enseignement secondaire général sur 268 prévus.
Dans son adresse, la directrice de la DOB, Karidia Koné Soukoulé, après avoir remercié les participants, a rappelé l’arrêté N°0001MENA/DOB du 10 janvier 2023, portant création, attributions, organisation et fonctionnement de la CPLDS. L’arrêté matérialise la volonté de la ministre Mariatou Koné de lutter contre le décrochage scolaire.
Brah Bouazo, représentant l’inspecteur général coordonnateur général de l’inspection général du ministère de l’Education nationale et de L’Alphabétisation, Coulibaly Adama a indiqué que l’atelier arrive fort à propos, à quelques semaines de la rentrée scolaire 2023-2024, pour analyser tout le dispositif utilisé par la DOB pour prévenir le décrochage et aider les élèves en difficulté scolaire. Pour lui, cet atelier s’inscrit dans le cadre de la promotion d’une école inclusive et du vote de la loi instaurant l’école obligatoire de 0 à 16 ans.
La finalité de l’atelier est de contribuer à améliorer le suivi individualisé des élèves pour de meilleures performances scolaires.
km
Malika Bongo Ondimba Epse PEREIRA a adressé des félicitations aux militaires qui ont renversés le régime de son père mercredi 30 août 2023 qui venait d’être déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du 26 août dernier avec 64,27% des voix contre 30,77% pour l’opposant Albert Ondo Ossa, le candidat de la coalition Alternance 2023. Ainsi, elle vient de formuler ses félicitations à l’endroit du nouvel homme fort de Libreville Brice Clotaire Oligui Nguema.
Elle l’a fait à travers un post sur sa page Facebook officielle en ces termes : « Mes Félicitations au nouveau Président de la Transition ![]()
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son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema #Gabon #transition2023 ».
Députée dans la région de Djouori-Agnili, elle a participé aux élections législatives dernières sous la bannière du parti de son Père, le Parti Démocratique Gabonais (PDG).
Coordinatrice de la récente campagne présidentielle dans sa localité, il y a encore quelques jours, elle mobilisait les gabonais à faire une nouvelle fois confiance à son Père à travers « une victoire cash par KO nette et sans bavure dans la paix ».
En politique, rien n’est assez surprenant mais le soutien de la fille d'Ali Bongo aux militaires qui ont renversé le régime de son père peut susciter des interrogations au sein de l’opinion nationale gabonaise voire même internationale.
Au pouvoir depuis 14 ans, le président Ali Bongo Ondimba briguait un troisième mandat aux élections de samedi 26 août qui ont regroupé trois scrutins, présidentiel, législatif et municipaux, tous sur un seul tour.
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Les ministres africains de la Santé ont approuvé, mardi à Gaborone (Botswana), une stratégie régionale pour accélérer la lutte contre la résistance antimicrobienne, qui a contribué à 1,27 million de décès en 2019 en Afrique subsaharienne.
La résolution adoptée lors de la soixante-treizième session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique vise à renforcer la coordination et la gouvernance de l’action contre la résistance antimicrobienne, à améliorer la sensibilisation et la compréhension du problème.
Il s’agit également d’intensifier la surveillance de la résistance antimicrobienne, ainsi que de consolider les réglementations et lois nationales pertinentes.
L’objectif de la stratégie régionale est que, d’ici à 2030, tous les pays aient une approche « Une seule santé » opérationnelle qui englobe la santé humaine, animale et environnementale, pour leurs actions prioritaires face à la résistance antimicrobienne. L’ensemble des pays devraient également avoir un système de suivi et d’évaluation et mettre en place une plateforme de collecte, d’analyse et de partage des données.
Plus de 4 millions de personnes pourraient mourir
De plus, les pays doivent mettre en œuvre des mesures afin d’optimiser l’utilisation responsable des antimicrobiens dans les établissements de santé d’ici à 2030.
« La menace croissante que représente la résistance antimicrobienne nécessite une action renforcée et soutenue de la part de tous, que ce soient les gouvernements ou les individus, à travers tous les secteurs », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, relevant que l’agence onusienne va continuer « de soutenir les pays pour renforcer les mesures de riposte efficace contre la résistance antimicrobienne. »
Le continent africain fait face à un lourd fardeau de résistance antimicrobienne, qui survient lorsque des bactéries, des virus, des champignons ou des parasites se transforment (mutent) avec le temps et ne réagissent plus aux médicaments. Ce qui rend les infections plus difficiles à traiter, selon l’OMS.
L’Agence sanitaire mondiale de l’ONU estime que, dans le monde, environ 10 millions de personnes – dont 4,1 millions dans la Région africaine – pourraient mourir à cause de la résistance antimicrobienne d’ici à 2050.
Manque d’engagement politique
Bien que la plupart des pays africains disposent de plans d’action pour répondre à la résistance antimicrobienne, leur mise en œuvre reste faible dû à un manque d’engagement politique et à une surveillance antimicrobienne inadéquate. D’autres facteurs concernent les capacités insuffisantes des laboratoires et des moyens permettant de garantir une utilisation optimisée des antimicrobiens et de renforcer la sensibilisation et la compréhension de la menace posée par la résistance antimicrobienne.
De faibles mesures de prévention et de contrôle des infections, ainsi que des services d’eau, d’hygiène et d’assainissement insuffisants posent également problème. Le fardeau de la résistance antimicrobienne est également aggravé par le manque d’application des prescriptions et de la réglementation des ventes, d’une utilisation excessive des antibiotiques chez les humains et dans l’alimentation animale, ce qui entraîne une propagation des souches résistantes aux antibiotiques.
L’utilisation inappropriée des antimicrobiens chez les humains, au niveau des plantes et du bétail augmente le risque d’infection par des microbes résistants aux traitements disponibles, ce qui peut potentiellement entraîner des maladies graves et le décès.
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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé le 3 juillet 2023, à Abidjan, Document de stratégie pays 2023-2028 pour la Côte d’Ivoire . La Banque prévoit concentrer ses actions sur deux priorités dans les cinq prochaines années : développer les infrastructures durables en soutien à la compétitivité de l’économie et au renforcement de l’intégration régionale, et soutenir le développement des chaînes de valeur industrielles et agricoles pour une croissance inclusive
« L’objectif général du Document de stratégie pays 2023-2028 de la Banque pour la Côte d’Ivoire, dans le renforcement et la continuité de celui de la période 2018-2022, est d’accélérer la diversification économique et la transformation structurelle de l’économie ivoirienne, afin de rendre la croissance plus inclusive, durable et résiliente aux chocs », explique Joseph Ribeiro, directeur général adjoint de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest.
Pour le premier domaine prioritaire, le but est de soutenir les efforts d’accélération de la transformation structurelle de l’économie ivoirienne, par la mise en place d’infrastructures durables et résilientes aux changements climatiques. La Banque va ainsi renforcer ses actions dans le développement du secteur routier ivoirien à travers le Programme de désenclavement des zones transfrontalières et agricoles , ainsi que quelques projets multinationaux (Burkina Faso-Côte d’Ivoire-Mali, Abidjan-Accra-Lomé-Cotonou-
Ainsi, 209 kilomètres de routes et 46 kilomètres de pistes rurales seront réhabilitées, outre la construction de postes de contrôle juxtaposé à Prollo, Ninguni et Gbapleu (dans l’Ouest du pays). Cela permettra de réduire le temps de parcours moyen de 9 à 3 heures pour les véhicules, sur les routes du Programme de désenclavement des zones transfrontalières (phases1 et 2) et de la composante ivoirienne du Programme routier de l’Union du fleuve Mano. Le coût moyen d’exploitation des véhicules sera également réduit de 3,08 dollars par kilomètre à 0,81 dollar par kilomètre.
Les actions de la Banque vont contribuer à l’ambition de la Côte d’Ivoire qui dispose d’une des économies les plus dynamiques d’Afrique, de se doter de 9500 kilomètres de routes goudronnées (le linéaire actuel de routes revêtues est de 7500 kilomètres) et d’améliorer la proportion de routes revêtues en bon état de 34 % à 74 %.
Dans le secteur énergétique, la Banque va contribuer à améliorer l’accès à l’énergie fiable et à moindre coût afin de permettre à la Côte d’Ivoire de réaliser son ambition d’être l’un des premiers marchés énergétiques en Afrique subsaharienne à l’horizon 2030. Il est ainsi prévu d’étendre et de densifier les réseaux de distribution dans les zones péri-urbaines, de renforcer le réseau de transport d’électricité, en vue d’accroître sa capacité de transit et de raccorder les nouvelles unités de production
La Banque va ainsi aider la Côte d’Ivoire à porter de 95,1 % à 100 %, sa population ayant accès à l’électricité. La contribution des énergies renouvelables dans le mix énergétique devrait passer de 37,1 % à 41 %.
S’agissant du second domaine prioritaire, la Banque prévoit de soutenir l’accélération de la transformation structurelle du secteur agro-industriel pour garantir la sécurité alimentaire, par l’amélioration durable de la productivité agricole et la transformation des produits agricoles et halieutiques. La stratégie de la Banque consistera à améliorer durablement la productivité et la compétitivité des chaînes de valeur agro-sylvo-pastorales et halieutiques prioritaires (riz, maïs, manioc, noix de cajou, viande, mangue, maraîchage, aquaculture) et à réduire la pauvreté en milieu rural.
La mise en œuvre de cette priorité permettra de faire passer le taux de sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages de 22 % à 32 % et d’accroître la production de produits agricoles ciblés (riz, maïs, manioc) de 13,1 %.
Le 31 mars 2023, le portefeuille actif du Groupe de la Banque africaine de développement en Côte d’Ivoire, comprenait 45 opérations pour un financement de 2,42 milliards de dollars américains, répartis comme suit : transport (44 %), énergie (23 %), agriculture (18 %), gouvernance (4,7 %), social (5 %), finances (2 %), eau et assainissement (2 %) et secteur industriel (1%).
KM
« La récente visite d'État du président chinois Xi Jinping en Afrique du Sud et sa participation au 15e Sommet des BRICS sont la preuve des nouveaux progrès notables réalisés par les marchés émergents et les économies en développement vers la construction d'un système de gouvernance mondiale plus juste et plus équitable », ont affirmé de hauts responsables et des experts.
M. Xi a eu un programme diplomatique chargé mais productif de mardi à jeudi, alors qu'il participait et prenait la parole à une série de réunions multilatérales de grande envergure et tenait des entretiens bilatéraux en Afrique du Sud.
En plus de sa visite d'État dans la capitale Pretoria et de sa participation au rassemblement annuel des pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) à Johannesburg, M. Xi a également coprésidé le Dialogue des dirigeants Chine-Afrique avec le président sud-africain Cyril Ramaphosa.
Saluant ce voyage comme « portant une signification stratégique », le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a affirmé que cette tournée avait mis en évidence l'approche cohérente de la Chine envers l'Afrique et le monde entier, avait fait progresser l'amitié traditionnelle sino-africaine, avait consolidé un nouveau consensus pour la coopération Sud-Sud et avait injecté de la positivité dans la poursuite de la paix et du développement.
« L'élargissement du nombre de membres signifie que les BRICS embarquent désormais dans un nouveau voyage. La communauté de destin sino-africaine revêt de nouvelles connotations, et la confiance mutuelle stratégique entre la Chine et l'Afrique du Sud atteint de nouveaux sommets », a ajouté M. Wang.
Cette visite est « une autre pratique réussie de la pensée diplomatique de Xi Jinping » et démontre la vision globale de la Chine, a avancé le ministre chinois face à des journalistes à la fin du voyage de M. Xi.
Actuellement, le bloc des BRICS, âgé de 17 ans, représentent plus de 40% de la population mondiale et 25% de la production économique mondiale. Les événements des BRICS de cette année ont quant à eux réuni les dirigeants de plus de 60 pays.
M. Wang a noté que l'année dernière, sous l'impulsion de la Chine - occupant alors la présidence tournante des BRICS -, le groupe avait lancé son processus d'élargissement, « ouvrant la voie à une opportunité de développement majeure pour le mécanisme des BRICS ».
Au cours de son voyage en Afrique du Sud, le président Xi a assisté aux événements des BRICS et a prononcé plusieurs discours importants, « continuant à promouvoir et à diriger la dynamique de développement des BRICS », a ajouté M. Wang.
Le sommet des BRICS a pris jeudi la décision historique d'inviter l'Arabie saoudite, l'Égypte, les Émirats arabes unis, l'Argentine, l'Iran et l'Éthiopie à rejoindre la famille des BRICS en tant que membres officiels.
Assem Hanafi, ambassadeur d'Égypte en Chine, a déclaré : « Les BRICS sont une représentation du Sud global. C'est un instrument important par lequel les pays en développement et les économies émergentes intègrent leurs efforts politiques et économiques afin de se donner une plus grande voix et davantage de représentation dans l'architecture mondiale actuelle ».
« L'élargissement des BRICS est naturel et attendu. […] La Chine, ainsi que d'autres États, donne aux BRICS un impact supplémentaire sur la scène mondiale », a-t-il soutenu dans une récente interview au Quotidien du Peuple.
Wu Xinbo, doyen de l'Institut d'études internationales de l'Université Fudan, à Shanghai, a soutenu que « ces dernières années, certains pays développés ont travaillé à la constitution de leurs cliques, comme le G7, pour leurs propres intérêts égoïstes, tandis que les intérêts légitimes des pays en développement ont été négligé et le rôle des économies émergentes a été encore plus marginalisé ».
Selon lui, « les BRICS sont l'une des plateformes de coopération les plus importantes qui sert un grand nombre de pays du Sud, et un groupe des BRICS plus grand et plus fort contribue en fait à promouvoir et à approfondir la coopération Sud-Sud ».
Lors du sommet, M. Xi a dévoilé les actions prévues par la Chine pour faire progresser la coopération des BRICS, telles que la création d'un « Parc d'incubation de sciences et d'innovation Chine-BRICS pour la nouvelle ère » et l'établissement conjoint d'un « Cadre des BRICS sur la coopération industrielle pour le développement durable ».
« En tant que deuxième économie mondiale et membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, la Chine devrait continuer à travailler avec les autres pays des BRICS pour renforcer la voix et l'influence des pays en développement dans la gouvernance économique mondiale », a déclaré M. Wu.
Lors du dialogue des dirigeants sino-africains tenu jeudi soir, le président Xi a annoncé trois mesures majeures visant à tracer la voie de la coopération pratique sino-africaine dans la prochaine étape et à contribuer à l'intégration et à la modernisation de l'Afrique : l'Initiative de soutien à l'industrialisation de l'Afrique, le Plan de soutien de la Chine pour la modernisation de l'agriculture en Afrique, ainsi que le Plan de coopération sino-africaine pour le développement des talents.
Les dirigeants africains participant au dialogue de jeudi ont affirmé que l'aide et la coopération de la Chine avaient vigoureusement favorisé le développement des pays africains et leur processus d'intégration, ajoutant que la Chine était un véritable ami des pays africains et un partenaire sur lequel ils pouvaient compter lorsqu'ils rencontraient des difficultés.
Lors de la réunion, les dirigeants africains ont exprimé leur ferme soutien à l'Initiative de développement mondial, à l'Initiative de sécurité mondiale et à l'Initiative de civilisation mondiale proposées par M. Xi, et ont déclaré qu'ils continueraient à promouvoir activement la construction de haute qualité de « La Ceinture et la Route ».
« Les progrès solides de l'intégration de l'Afrique et le développement des propres efforts de modernisation de la Chine et de l'Afrique fourniront un nouveau carburant à la croissance économique mondiale et contribueront positivement à l'équité et à la justice internationales », a assuré Wang Yi.
Il a ajouté que la déclaration conjointe publiée lors du dialogue traçait « une feuille de route pour le développement des relations sino-africaines dans la nouvelle ère ».
Su Xiaohui, directrice adjointe du Département d'études américaines à l'Institut chinois d'études internationales, a avancé que « ce que M. Xi a souligné, c'est qu'aux yeux de la Chine, ce sont les opportunités et les fruits du développement qui devraient être partagés entre les pays ».
« Nous avons vu des pays intéressés par la voie chinoise vers la modernisation. La Chine est également disposée et prête à partager son expérience en matière de réduction de la pauvreté ainsi que les avantages apportés par la construction d'infrastructures. Cela inspire de nombreux pays, en particulier les pays en développement », a-t-elle affirmé.
La visite d'État de M. Xi en Afrique du Sud marquait sa quatrième visite dans le pays en tant que président et sa seule visite d'État organisée lors d’un événement des BRICS de cette année.
Le ministre chinois des Affaires étrangères a déclaré que la visite « avait donné lieu à des résultats exceptionnels », soulignant que les deux dirigeants avaient assisté à la signature d'un grand nombre d'accords de coopération.
Wang Fan, président de l'Université des Affaires étrangères de Chine, a noté que les deux pays étaient « des partenaires partageant les mêmes idées qui traversent les tempêtes ensemble, et qui avancent tous deux sur leur propre chemin vers la modernisation ».
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La Chambre africaine de l'énergie (AEC) est fière d'annoncer que le président sénégalais Macky Sall, réputé pour son dévouement à lutter contre la pauvreté énergétique et la durabilité tout en catalysant la croissance économique à travers l'Afrique, s'apprête à inaugurer la très attendue conférence African Energy Week (AEW) en tant qu'orateur principal d'ouverture. Cet événement, prévu du 16 au 20 octobre au Cap, attire l'attention sur les discussions cruciales qui façonnent le paysage énergétique du continent.
La présence du président Sall à la conférence AEW témoigne de l'importance de ce rassemblement, qui attire des dirigeants influents, des experts et des parties prenantes du secteur mondial de l'énergie. Son discours d'ouverture très pertinent donnera le ton des discussions approfondies et des initiatives transformatrices qui se dérouleront au cours de la conférence.
La vision du président Sall est celle d'une transition énergétique juste, qui exploite le potentiel des hydrocarbures propres tels que le gaz pour l'industrialisation tout en améliorant l'accès au financement du développement dans toute l'Afrique. Son plaidoyer inébranlable en faveur de cette transition équilibrée reflète l'urgence de résoudre la crise énergétique tout en favorisant le développement durable.
Le secteur énergétique sénégalais est un brillant exemple de croissance transformatrice sous la direction du président Sall. En ce qui concerne le gaz naturel, le président Sall a défendu des projets qui exploitent le potentiel du Sénégal en matière d'hydrocarbures. Le projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA), avec ses 15 trillions de pieds cubes de ressources gazières, témoigne de la capacité du Sénégal à contribuer de manière significative à la sécurité énergétique mondiale, tandis que le développement du champ Yakaar-Teranga renforce encore le portefeuille énergétique national du Sénégal. Les deux projets progressent et sont prêts à positionner le pays en tant que producteur et exportateur mondial de gaz naturel liquéfié.
Les partenariats stratégiques du Sénégal dans la région MSGBC sont essentiels à sa trajectoire énergétique et économique. L'industrie gazière de la région MSGBC est prête à connaître une croissance accélérée en 2023. La première production de gaz du projet GTA annonce un effet domino de bénéfices pour l'industrie. Les partenaires du projet, bp et Kosmos Energy, visant une première production de gaz début 2024, le Sénégal et la région MSGBC sont prêts pour la croissance économique. Le projet Yakaar-Teranga et le champ gazier de Banda devraient faire l'objet de décisions d'investissement finales en 2023, ce qui ouvrira la voie à des opportunités d'investissement dans toute la région. Les nouveaux cycles d'octroi de licences et les campagnes de forage au Sénégal, en Mauritanie, en Gambie, en Guinée-Bissau et en Guinée-Conakry promettent une nouvelle série d'investissements et d'explorations. Cette croissance devrait avoir un impact positif sur l'économie régionale, en stimulant la contribution au PIB régional et en jetant les bases d'une transition énergétique juste et inclusive.
En outre, le pays s'est lancé dans la diversification de ses sources d'énergie, en mettant l'accent sur les projets d'énergie renouvelable. L'ambition d'atteindre l'accès universel à l'électricité d'ici 2025 a conduit à des initiatives telles que le projet solaire Senergy 2, qui vise à produire 200 MW d'énergie solaire. En outre, la collaboration du Sénégal avec des partenaires internationaux a permis de développer avec succès le parc éolien de Taiba N'Diaye, d'une capacité de 158 MW, positionnant le pays comme un leader régional en matière d'intégration des énergies renouvelables.
Le dirigeant visionnaire du président Sall s'étend à tous les secteurs, notamment à travers le Plan de transformation pour un Sénégal émergent (PSE). Le PSE donne la priorité à la transformation économique structurelle, au capital humain et à la bonne gouvernance, en se concentrant sur 27 projets phares couvrant des secteurs critiques tels que la construction, la logistique et l'exploitation minière. L'approche stratégique du PSE en matière de relance de l'énergie et des infrastructures sert de base à la transformation réussie du Sénégal en une économie émergente, attirant les investissements mondiaux et parvenant à l'autosuffisance énergétique.
« Il est un champion de l'industrie de l'énergie. Il comprend le pétrole, le gaz et les énergies renouvelables. Les avancées dynamiques du Sénégal dans le secteur de l'énergie sont vraiment louables. Le pays s'est engagé sur la voie d'une transformation remarquable. Des projets pionniers en matière d'énergies renouvelables à l'exploitation de ses abondantes ressources en gaz naturel, le Sénégal établit une nouvelle norme en matière de développement énergétique en Afrique. L'engagement du pays en faveur du progrès durable et d'une transition énergétique équilibrée est une source d'inspiration et constitue une lueur d'espoir pour l'ensemble du continent », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l'AEC.
La présence du président Macky Sall à l'AEW symbolise un engagement commun à construire un avenir énergétique plus brillant et plus durable pour l'Afrique. Alors que le paysage énergétique évolue, le leadership visionnaire du Président Sall, son dévouement au progrès durable et l'accent mis sur une transition énergétique équilibrée inspireront les discussions et guideront la transformation énergétique de l'Afrique.
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