Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le lundi 2 mars 2026(LDA)-La Finlande a affirmé, dimanche, qu’"une autonomie véritable sous souveraineté
marocaine pourrait constituer une solution des plus réalisables" pour le règlement
de la question du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée dans un Communiqué conjoint adopté à Rabat à
l’issue de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération
africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, qui effectue une visite officielle au Maroc.

À cet égard, la Finlande a "réitéré son soutien au Plan d’autonomie présenté par le Maroc", le considérant comme une bonne base sérieuse et crédible en vue de  parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable, lit-on dans le Communiqué.

Les deux ministres ont, par ailleurs, "salué l'adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies" et réaffirmé leur soutien aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé Personnel visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara marocain.

Rédaction 

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Abidjan, le lundi 2 mars 2026(LDA)-Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, a constaté l’état d’avancement des travaux engagés sur le chantier de stabilisation du cordon sableux de Grand-Lahou, dans le cadre du Programme d’Investissement de Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (WACA), un projet destiné à renforcer la résilience du littoral ivoirien face aux effets du changement climatique, le 26 février 2026. Il a exprimé sa satisfaction, après cette visite.

Lancé en 2018, les ouvrages réalisés ont permis de contenir l’érosion qui menaçait directement habitations, infrastructures et sites patrimoniaux de Lahou-Kpanda.

« Grâce à ces travaux, le phénomène d'érosion est désormais maîtrisé. Nous avons pu sauver environ 14 hectares directement menacés et protéger des zones bien plus étendues en arrière-plan, en empêchant notamment les infiltrations d'eau de mer vers le fleuve Bandama », a déclaré le ministre Abou Bamba.

« La zone abrite, en effet, des mangroves, des forêts côtières, des sites de nidification de tortues marines, ainsi que des couloirs d’oiseaux migrateurs. Le tourisme ornithologique représente un marché international important dont notre pays peut capter une part significative », a-t-il souligné.

Pour lui, le renforcement des infrastructures côtières devrait également contribuer à dynamiser la filière halieutique nationale, car la Côte d’Ivoire importe une part importante de sa consommation en produits de la mer. « Le gouvernement entend à travers ce projet stimuler la production locale, créer des emplois pour les jeunes et renforcer la sécurité alimentaire », a-t-il insisté.

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Au nom de la chefferie de Lahou-Kpanda, le notable Daniel Loa a exprimé la gratitude du peuple Avikam pour la réalisation de ce projet: « C’est un sentiment de joie qui anime tout le village aujourd’hui. Une grande partie du village a été sauvée grâce au projet WACA. L'église coloniale, premier édifice de l'archidiocèse de Gagnoa, vient d'être préservée. Nous demandons au ministre de transmettre nos remerciements au Président de la République pour son engagement en faveur du peuple Avikam ».

Au-delà de la protection des biens et des populations, le projet ouvre des perspectives économiques durables pour la région, notamment le développement de l’écotourisme, des activités nautiques et la valorisation des écosystèmes locaux.

D’un coût global estimé à 42 milliards de FCFA, le projet WACA est financé par la Banque mondiale et est prévu pour s’achever en avril 2026.

 

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Abidjan, le samedi 28 février 2026( LDA)- La Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a eu ce samedi plusieurs entretiens téléphoniques avec Ses Frères Leurs Majestés et Altesses II, selon un communiqué du cabinet royal, rendu public ce samedi 28 février 2026. 

Il s’agit de Son Altesse Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane, président des Émirats Arabes Unis, de Sa Majesté le Roi Hamad ben Issa Al Khalifa, Roi du Royaume de Bahreïn, de Son Altesse Royale le Prince Mohammed ben Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, Prince Héritier et Président du Conseil des ministres du Royaume d’Arabie Saoudite, ainsi que de Son Altesse Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, Émir de l’État du Qatar.

Le communiqué informe que lors de ces entretiens, Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, a réitéré la ferme condamnation du Royaume du Maroc des agressions flagrantes visant la souveraineté de ces pays frères et l’intégrité de leurs territoires. Sa Majesté a exprimé Son soutien et Sa solidarité totale à leur égard dans toutes les mesures légitimes qu’ils jugeront appropriées pour préserver leur sécurité et la quiétude de leurs citoyens.

Partant des liens fraternels solides et de la solidarité constante unissant le Royaume du Maroc à ces pays frères, Sa Majesté le Roi a souligné que la sécurité et la stabilité des États du Golfe arabe constituent une partie intégrante de la sécurité et de la stabilité du Royaume du Maroc. 

Pour Sa Majesté toute atteinte à leur intégrité représente une agression grave et inacceptable ainsi qu’une menace directe pour la stabilité de la région.

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Abidjan, le samedi 28 février 2026(LDA)-À l’occasion d’un panel organisé, le jeudi 26 février 2026, à Abidjan, par le Forum de la société civile pour l'Afrique de l'Ouest (Foscao.ci) sur le thème « Bilan de l’élection présidentielle et des élections législatives en Côte d’Ivoire », des acteurs de la société civile ont présenté le projet « Protect».

Dr Stéphane Kouadjo, directeur exécutif du Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH), a indiqué qu’il vise à renforcer l’espace civique et à améliorer la protection des défenseurs des droits humains.

« L’objectif est de favoriser la tenue d’élections inclusives et apaisées en Côte d’Ivoire, en renforçant la participation active de la société civile ivoirienne et des défenseurs des droits humains à toutes les étapes du cycle électoral », a-t-il expliqué.

Le projet s’articule autour de quatre axes majeurs :

• le monitoring et la documentation des violations des droits humains en période électorale ;

• la sensibilisation et la formation à l’éducation civique ;

• le renforcement de la protection des défenseurs des droits humains, ainsi que le plaidoyer aux niveaux national, régional et international, en fonction des réalités observées sur le terrain

  • Le plaidoyer

Concernant l’espace civique, les organisations dénoncent plusieurs restrictions des libertés, citant l’arrêté interministériel interdisant les marches et manifestations sur la voie publique, toujours en vigueur, ainsi que l’ordonnance du 12 juin 2024 relative à l’organisation de la société civile. Son article 22 est perçu comme une « épée de Damoclès » au-dessus des organisations. À cela s’ajoute l’arrêté d’octobre 2025 interdisant les meetings et manifestations, en dehors des périodes de campagne électorale.

Ces restrictions auraient été illustrées par les événements du 11 octobre 2025, qui se sont soldés par environ 700 interpellations. Les organisations évoquent également des textes encadrant strictement l’usage des réseaux sociaux et le travail des journalistes. Plusieurs cas ont été cités, notamment celui d’une étudiante victime de viol sur un campus universitaire, ainsi que les situations de Jean François Konan et du journaliste Ghislain Konan, sans oublier les violences enregistrées durant la période électorale de 2025.

Selon ces acteurs, l’ensemble de ces éléments documentés limite la liberté d’expression et d’action des organisations, et aurait contribué à impacter le taux de participation aux élections de 2025.

Face à cette situation, les organisations formulent plusieurs recommandations. Elles demandent la révision de l’ordonnance du 12 janvier 2024, afin de préciser que la dissolution d’une ONG doit relever d’une décision judiciaire et non administrative.

Elles invitent également les partenaires financiers à accompagner davantage les ONG dans leurs actions, appellent les organisations de la société civile à renforcer leurs capacités en matière de monitoring et de documentation, et à agir en synergie face aux défis. Elles exhortent les médias à mieux communiquer sur le rôle social des organisations de la société civile.

Financé par l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par quatre organisations — la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), le Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH), la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (LIDHO) et le Centre ivoirien pour les droits de l'Homme (CIDH) — ce programme s’étendra sur une période de 30 mois, de 2025 à 2027.

 

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Abidjan, le vendredi 27 février 2026(LDA)-La Fédération internationale des journalistes (FIJ) et la Fédération africaine des journalistes (FAJ), appellent les autorités ivoiriennes à garantir l’indépendance de l’UNJCI , la sécurité de ses membres et la tenue prochaine du 12e Congrès ordinaire dans des conditions libres, transparentes et apaisées, souligne un communiqué conjoint, publié le jeudi 26 février 2026 à Bruxelles (Belgique ).

Dénonçant les incidents violents, éclatés après le vote dans un climat de forte tension, lors du congrès extraordinaire du mercredi 25 février, la FIJ et la FAJ soutiennent que la prorogation du mandat des instances dirigeantes de l’UNJCI est une mesure de responsabilité et de continuité institutionnelle.

Le document rappelle que l’UNJCI est la maison commune des journalistes ivoiriens ; elle ne peut être ni affaiblie, ni placée sous administration provisoire.

Dans la même déclaration, Omar Faruk Osman, président de la FAJ, estime qu’« empêcher un syndicat de se réunir pour renouveler ses instances, puis tenter d’exploiter la situation pour créer un vide institutionnel, constitue une atteinte grave à la liberté syndicale et contraire aux engagements africains et internationaux de la Côte d’Ivoire ». C’est pourquoi, insiste-t-il, aucune autorité politique ne peut choisir ou influencer la direction d’une organisation de journalistes.

Pour Anthony Bellanger, secrétaire général de la FIJ, la crise à l’UNJCI est une violation grave de la liberté d’association et d’une ingérence flagrante dans les affaires internes d’un syndicat.

Le secrétaire général de la FIJ, rappelle par ailleurs, que l’autonomie syndicale est protégée par le droit international. Elle n’est pas négociable.

Alors que le mandat des instances arrivait à échéance le 26 février à minuit et que le Congrès ordinaire ne pouvait se tenir dans les délais statutaires, un Congrès extraordinaire a été convoqué le 25 février. Les congressistes ont voté, à la majorité requise, la prorogation des mandats jusqu’à la tenue effective du Congrès ordinaire, conformément aux textes de l’organisation, rappelle le communiqué.

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Abidjan, le vendredi 27 février 2026(LDA)-Une enquête téléphonique d'Afrobarometer (https://apo-opa.co/4sdrWRo) révèle que la plupart des adultes à travers sept pays africains utilisent fréquemment Internet, mais que nombreux méconnaissent des mesures de sécurité numérique et les appliquent de manière incohérente, voire pas du tout.

En moyenne à travers l’Angola, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Nigéria, le Sénégal et la Tanzanie, la majorité des répondants se disent préoccupées par la sécurité de leurs données personnelles en ligne et estiment que leur téléphone portable est l’appareil le plus vulnérable aux menaces numériques.

Nombre d’entre elles ignorent l’existence des outils de protection en ligne, et rares sont celles qui appliquent des mesures de sécurité, notamment celles qui offrent une protection renforcée comme l’authentification à deux facteurs, les VPN et les logiciels antivirus.

Les enquêtés ont tendance à s'appuyer fortement sur des sources informelles, telles que les médias sociaux et leurs amis ou leur famille, pour obtenir des conseils en matière de sécurité numérique, tandis que les ressources plus structurées – telles que l’environnement de travail ou les tutoriels en ligne – sont moins fréquemment utilisées.

Bien que limitées à sept pays et aux répondants âgées de plus de 17 ans, ces résultats mettent en évidence d’importantes lacunes en matière de culture numérique et suggèrent la nécessité d’une éducation ciblée et de ressources accessibles pour garantir que l’empreinte numérique croissante de l’Afrique soit à la fois émancipatrice et sécurisée.

Résultats clés

• En moyenne à travers les sept pays sondés, parmi les adultes qui accèdent au contenu Internet, une grande majorité (84%) déclarent le faire « tous les jours » ou « quelques fois par semaine »
o Les téléphones portables sont le principal moyen d’accès à Internet (85%).
o Les jeunes adultes (18-35 ans) sont plus susceptibles d'être des utilisateurs réguliers d'Internet (87%) que les cohortes plus âgées (74%-83%).
• Plus de huit répondants sur 10 (82%) déclarent s’informer « quelques fois par semaine » ou « tous les jours » via les réseaux sociaux. Par ailleurs, la moitié (51%) affirment consulter régulièrement d’autres sites Internet.
• Plus de la moitié (52%) se disent préoccupés par la sécurité de leurs informations personnelles en ligne, et 81% pensent que les téléphones portables sont plus vulnérables aux activités nuisibles en ligne que les ordinateurs et autres appareils.
• Seul environ un tiers (32%) des répondants disent qu’ils connaissent « quelque peu » (22%) ou « beaucoup » (10%) les outils et les compétences pour protéger leur vie privée et leurs informations numériques.
• L'utilisation des outils et pratiques de protection par les internautes est très variable:
o Plus de sept personnes sur 10 (72%) disent utiliser des mots de passe forts pour protéger leurs informations en ligne, bien que seulement environ la moitié (52%) des Béninois fassent cette affirmation.
o D’autres mesures de sécurité sont beaucoup moins fréquemment utilisées, notamment l'authentification à deux facteurs (33%), les logiciels antivirus (30%) et les réseaux privés virtuels (VPN) (21%)
• La plupart des répondants s'appuient sur les médias sociaux (60%) et sur leurs amis et leur famille (62%) pour s'informer sur les outils de sécurité en ligne (Figure 6).
• Moins de la moitié se tournent vers les vidéos/tutoriels en ligne (48%), les articles/sites Web d'actualité (32%) et les ressources sur le lieu de travail (29%) comme sources d'information sur la sécurité en ligne.

Afrobarometer Calling

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Afrobarometer est un réseau panafricain de recherche par sondage, indépendant de toute affiliation politique, qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations de la démocratie, de la gouvernance et de la qualité de vie en Afrique. Pour ses enquêtes standard, des partenaires nationaux dans une quarantaine de pays africains mènent des entretiens en face à face, dans la langue du répondant, auprès d'échantillons représentatifs de 1.200 à 2.400 répondants.


Avec APO

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Abidjan, le vendredi 27 février 2026(LDA)-La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont tenu, les 19 et 20 février 2026 à Abidjan, une session d’orientation et d’information sur le processus d’intégration des 10 membres du nouveau Conseil d’administration de l’Autorité de gestion du corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA). Ce Conseil d’administration a été officiellement installé en décembre 2025, lors de la 22e réunion du Comité de pilotage ministériel du projet de développement de l’autoroute du corridor Abidjan-Lagos.

La session d’information a permis de présenter le Traité relatif au corridor : la vision, le statut supranational et les objectifs de haut niveau adoptés par les chefs d’État des cinq pays traversés (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria), ainsi qu’un résumé des études techniques de l’autoroute Abidjan-Lagos. Les membres du nouveau Conseil d’administration ont également été initiés aux aspects économiques et de facilitation du commerce et des transports, aux initiatives de développement spatial, notamment les projets liés à la chaîne de valeur, à la logistique et aux pôles économiques d’ancrage, ainsi qu’aux services de communication et de visibilité.

S’agissant du cadre institutionnel et juridique régissant le projet du corridor, notamment le régime juridique (traité, accord intergouvernemental, projet d’accord international) ayant établi le corridor Abidjan-Lagos et son autorité de gestion, le Conseil d’administration a procédé à un premier examen de son règlement intérieur, de sa charte et du processus de recrutement du directeur général, des administrateurs et des autres membres du personnel technique de l’ALCoMA.

La délégation de la CEDEAO, conduite par le directeur des transports, Chris Appiah, a souligné l’importance de l’approche intégrée de corridor économique qui combine développement des infrastructures, facilitation et développement économique et social. Il a invité les différentes parties prenantes « à ne ménager aucun effort pour que ce projet devienne une réalité dans un proche avenir. Une autoroute sans frontière va propulser le développement de toute la région ».

Mike Salawou, le directeur du département des Infrastructures et du Développement urbain au Groupe de la Banque africaine de développement, a salué la CEDEAO et les pays membres du corridor pour avoir franchi l’étape importante de l’installation et de l’intégration du Conseil d’administration de l’Autorité qui entame ses activités. Il a souligné le potentiel transformateur du projet et a assuré le Conseil et la Commission de la CEDEAO de l’engagement du Groupe de la Banque à jouer son rôle d'arrangeur principal mandaté, aux côtés de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) ainsi que toutes les parties prenantes, afin de faciliter la mobilisation et le financement du corridor. « Nos concitoyens nous attendent pour circuler sur ce corridor, pour mener leurs activités socio-économiques et faciliter les échanges commerciaux au niveau de notre sous-région », a souligné M. Salawou.

À l’issue de la session, les délégations ont effectué une visite de terrain du quatrième pont d’Abidjan (https://apo-opa.co/4aP3kY3), un projet phare de mobilité urbaine qui a permis de désengorger la ville d’Abidjan en soulageant les populations de la plus grande commune de la Côte d’Ivoire, Yopougon, peuplée d’environ deux millions d’habitants.. Pour construire cet ouvrage, le Groupe de la Banque africaine de développement avait mobilisé environ 600 millions d’euros et attiré d’autres bailleurs de fonds comme l’Agence japonaise pour la coopération internationale (JICA) et le Fonds pour l’environnement mondial qui ont contribué respectivement à hauteur de 103 millions d’euros et 6,4 millions d’euros.

L’autoroute du corridor Abidjan-Lagos est une route supranationale de 1 028 kilomètres qui a vocation à devenir un moteur économique et industriel clé en Afrique de l’Ouest d’ici à 2030. Le Groupe de la Banque joue un rôle un rôle pionnier dans le développement de ce corridor et a déjà apporté une assistance technique et 25 millions de dollars américains lors de la phase de préparation qui est pratiquement achevée.

Avec APO

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Abidjan, le jeudi 26 février 2026(LDA)-Le président chinois Xi Jinping a rencontré le chancelier allemand Friedrich Merz, mercredi 25 février à Beijing. Voir la vidéo

Xi Jinping a affirmé : " Tirer parti de la stabilité et du dynamisme des relations sino-allemandes pour promouvoir la coopération Chine-UE et œuvrer ensemble à instaurer l'harmonie dans un monde turbulent"

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Abidjan, le mercredi 25 février 2026(LDA)-Le football mondial vit au rythme d’une révolution douce sous l'ère de Gianni Infantino, président de la FIFA, a indiqué M. Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF).

"De manière globale, on assiste à une révolution en douce du football mondial, à une métamorphose de la FIFA", a affirmé M. Lekjaa dans un message vidéo diffusé sur les réseaux sociaux de l’équipe du Maroc, à l’occasion des dix années passées par M. Infantino à la tête de l’instance footballistique internationale.

 " Pour parler du bilan de M. Gianni Infantino (élu le 26 février 2016, Ndlr) à la tête de la FIFA, je pense qu'il est évident de rappeler que ce qu'il a réussi est énorme, c'est une métamorphose globale de la FIFA", a souligné M. Lekjaa. 

"Je cite la révision totale de la gouvernance de la FIFA, surtout celle liée à l'assainissement de ses finances, ce qui a multiplié les recettes et les ressources de la FIFA et a permis par la suite de doubler et de tripler les efforts de développement dans tous les continents", a relevé le président de la FRMF. 

Dans la même veine, M. Lekjaa a cité : " La révision et les réformes liées aux compétitions à partir de la Coupe du Monde masculine, en augmentant le nombre, jusqu'à toutes les compétitions relatives à toutes les catégories d'âge, footballs masculin et féminin confondus".

Et d'ajouter : " M. Gianni Infantino a réussi des sauts qualitatifs au niveau de la FIFA dans une logique de mondialisation du football, ce qui nous a permis, au continent africain et à la Fédération royale marocaine de football, d'avoir l'honneur de participer à côté de l'Espagne et du Portugal, pour co-organiser la Coupe du monde 2030 pour la deuxième fois sur le continent africain, avec une logique de trois pays et deux continents fêtant le centenaire du football".

Par ailleurs, "il a permis à la FRMF d'abriter le siège de la FIFA pour l'Afrique ici à Rabat, ce qui est énorme", a rappelé M. Lekjaa, insistant que cette initiative "offre une opportunité de développement, de formation et d'encadrement".

"Comme toutes les fédérations africaines et mondiales, nous avons tous profité de ces ressources affectées au développement, ce qui a permis d'accélérer les programmes de développement du football, que ce soit au niveau de l'infrastructure ou de l'encadrement", a encore relevé le président de la FRMF.

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Abidjan, le mardi 24 février 2026(LDA)-Les soumissions pour la 13e édition du Prix national d’Excellence (PNE) ouvrent le mercredi 25 février au 30 avril 2026, a indiqué le gouvernement ivoirien, tout en invitant les personnes physiques et morales à faire acte de candidature en ligne sur la plateforme officielle dédiée.

Prix national dexcellence 2026 ouverture
Instituée en 2013 à l’initiative du Président de la République, Alassane Ouattara, la Journée nationale de l’Excellence célèbre chaque année les citoyens les plus méritants.

L’édition 2026 met en compétition 87 prix couvrant l’ensemble des secteurs d’activité, notamment la biotechnologie, les technologies de l’information et de la communication, les arts et la culture, l’aménagement du territoire, les finances, l’énergie, les mines, l’éducation, la santé et le sport.

 

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