Abidjan, le mercredi 4 février 2025(LDA)-A l’issue du conseil des ministres du mercredi 04 février 2026 à Abidjan-Plateau, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a indiqué que la Côte d’Ivoire projette une croissance économique moyenne de son Plan national de développement (PND) de 7,2 % sur la période 2026-2030 et un taux d’investissement de plus de 25 % en 2026.
Selon Amadou Coulibaly, sur le plan macroéconomique, le PND 2026-2030 projette une croissance économique moyenne de 7,2 % sur la période 2026-2030. Le taux d’investissement devrait passer de 25,4 % du PIB en 2026 à 34,5 % en 2030.
Amadou Coulibaly a soutenu que le volume global des investissements est estimé à 114 838,5 milliards de F CFA, dont 70,2 % provenant du secteur privé et 29,8 % du secteur public, confirmant le rôle central du secteur privé comme moteur de la croissance.
Les besoins globaux de financement public du PND 2026-2030 sont estimés à 38 000 milliards de francs CFA. Ces ressources seront mobilisées à travers le marché financier ainsi que lors des travaux du Groupe consultatif qui sera organisé à cet effet.
L’élaboration de ce nouveau Plan, a-t-il expliqué, s’inscrit dans la continuité des précédents exercices de planification nationale, avec une démarche résolument participative. Elle a été marquée par un dialogue constant avec le secteur privé, la société civile ainsi que les partenaires techniques et financiers, afin de garantir une appropriation collective des priorités de développement et une meilleure cohérence des politiques publiques.
Le PND 2026-2030 vise ainsi à apporter des réponses adaptées aux défis persistants et aux incertitudes multiformes liés au changement climatique, aux disparités régionales et aux tensions géopolitiques mondiales.
Sur le plan opérationnel, le PND 2026-2030 repose sur une matrice de réformes majeures couvrant 22 domaines prioritaires, un portefeuille de projets structurants touchant l’ensemble des secteurs de l’économie, ainsi qu’un cadre de suivi-évaluation renforcé.
Cet arsenal vise à améliorer la cohérence des politiques sectorielles et à renforcer le pilotage de la performance publique, dans une logique de résultats mesurables et durables.
Auteur: LDA Journaliste