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Le gouvernement Amadou Gon vient de subir un réamenagement technique, après le remaniement de juillet 2017. Ce jeudi 1 mars 2018, le ministre du Commerce, de l'Artisanat et de la Promotion des PME, Souleymane Diarassouba, a été nommé ministre de l’Industrie et des Mines par intérim en remplacement de Jean Claude Brou, nouveau président de la Commission de la CEDEAO. Selon un communiqué officiel de la présidence ivoirienne rendu public ce même jeudi.
La veille (mercredi), le ministre Jean Claude Brou avait participé à son dernier conseil des ministres en tant que ministre de l’Industrie et des Mines.
Après ce conseil, il a été reçu par le président ivoirien Alassane Ouattara qui lui a prodigué des conseils avant son départ pour la présidence de la Commission de la CEDEAO à Abuja (Nigeria).
Le nouveau Président de la Commission de la CEDEAO a dit être conscient des défis qui sont les siens, mais mettra tout en œuvre pour le processus d’intégration sous- régional.
Daniel Coulibaly
En Côte d’Ivoire, la production d’or est passé de 12 tonnes en 2011 à 25,395 tonnes en 2017, soit une hausse de 2,5% pour un chiffre d’affaires de 539 milliards de F CFA contre 483 milliards en 2016, soit une hausse de 10%.
C’est l’information donnée par le porte-parole du gouvernement, le ministre Bruno Koné de la Communication, de l’Economie numérique et la Poste, à l’occasion de la traditionnelle conférence de presse après chaque conseil des ministres, le mercredi 24 janvier 2018.
Selon lui, ce secteur a contribué pour 56,4 milliards de F CFA aux recettes fiscales, soit une hausse de 38,8% comparée aux chiffres de l’année précédente. Le nombre d’emplois dans le secteur est passé de 8271 en 2016 à 10524 en 2017.
Le gouvernement a délivré 29 permis de recherche dont 8 pour l’or et 5 pour le diamant à des entreprises minières en 2017, portant le nombre total des autorisations de recherche à 164 sur l’ensemble du territoire national.
Les quatre mines d’or (la mine d’or d’Ity, la mine d’or d’Agbaou, la mine d’or de Tongon, la mine de Bonikro) du pays sont exploitées par le groupe britannique Randgold à Tongon, l’australien Newcrest Mining à Bonikro, le canadien Endeavour Mining à Ity et Agbaou.
La Côte d’Ivoire possède de l’or, du diamant, du fer, du nickel, du manganèse, de la bauxite et du cuivre, du tungstène, de la tantalite, du cobalt, de l’étain et des pierres ornementales. Seuls l’or et le manganèse sont exploités industriellement.
L’activité minière contribue à 5% du PIB.
Daniel Coulibaly
La Côte d’Ivoire et le Ghana se sont engagés à respecter la décision du Tribunal international du droit de la mer (TIDM) sur un différend au sujet de leur frontière maritime, le 24 septembre 2017. C’est un communiqué conformément au statut du TIDM lu à la télévision nationale ivoirienne(RTI1) qui fait état de cet accord entre les deux pays frères.
Accra et Abidjan « s’engagent à respecter les termes de la décision et de collaborer pleinement pour sa mise en œuvre », poursuit le texte lu par la ministre ghanéenne de la Justice, Gloria Afua Akuffo.
Le communiqué indique par ailleurs que les deux pays « affirment leur ferme volonté de travailler ensemble à consolider et à intensifier leur relation fraternelle de coopération et de bon voisinage ».
Toujours selon le même communiqué du TIDM, le Ghana n’a pas violé les droits souverains de la Côte d’Ivoire, contrairement à ce qui se racontait officiellement. Abidjan considérait avoir un droit exclusif d’exploitation des hydrocarbures dans une zone offshore disputée. Le tribunal international a calculé le tracé de la frontière maritime en utilisant le principe de l’équidistance défendu par le Ghana et cette carte s’impose désormais aux deux parties.
Il faut rappeler que le litige pétrolier entre la Côte d’Ivoire et le Ghana est survenu en 2010, quand l’exploitant irlandais Tullow Oil a annoncé la découverte d’un gisement offshore sur le champ de Tweneboa. Les deux pays ont alors décidé de la mise en place d’une commission bilatérale pour régler le différend, mais les premières réunions d’experts avaient achoppé sur les critères techniques retenus pour la délimitation de la frontière, selon Jeuneafrique.
Daniel Coulibaly